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Traversée du territoire du Nord en Australie English translation pending
by Renaudanni · 2008-07-17 · 17 replies
Salut, J'envisage de faire a pied la traversee katherine ayers rock, jaurai aime savoir combien de km il faut compter en moyenne par jour en sachant que j aurai 20kg sur le dos 9eau nourriture tente et duvet obligent!!!) Quels sont les sites immanquables sur la route ? et quelqu'un aurait il une carte avec les stations services ca peut aider pour l'eau!! merci de votre aide...
Campings sur le chemin d'Arles vers Saint-Jacques de Compostelle English translation pending
by BonnieLia · 2008-05-06 · 19 replies
Bonjour!

Je pars à la fin juin avec ma belle maman pour faire le chemin de Compostelle à partir d'Arles. Nous désirons camper simplement pour le pur plaisir et la liberté d'être à la belle étoile et de profiter de la vie autour de nous. Nous sommes déjà équipés (2 tentes bivouac qui ne dépassent pas 1 kg) et avons très hâtes.

Seulement, nous aimerions savoir s'il y a des gens qui ont choisi de faire le chemin de cette manière et comment ils ont trouvé l'expérience. Est ce qu'il y a des endroits qui vous avez trouvés particulièrement charmants ou difficiles? Et finalement la météo? Est ce qu'un sleeping d'été suffit( avec tapis de sol)?

Merci pour vos commenaires 🙂

Bonnie du Québec
Itinéraire dans l'ouest des États-Unis de mi-juillet à début août English translation pending
by Jfdu1982 · 2008-04-29 · 28 replies
bonjour!pourriez vous me donner votre avis sur cette itineraire!!! est il realisable??les distances sont elles realisable??Les campings sont ils frequent et dispo???? merci

J1: arrivee à LA debut d'apres midi J2: visite de LA + depart fin d'apres midi vers flagstaff via la route 66 ( on trouvera un camping entre ces 2 villes)

J3: arrivee fin de matinee au grand canyon (logement sur place)

J4: journee rando+ depart fin d'apres midi vers monument valley (camping dans les environs de MV)

J5: Monument valley

J6: depart vers Moab Visite de canyonland l'apres midi

J7: Arches NP

J8: Depart vers bryce via capitol reef NP trouver un camping a bryce

J9: bryce canyon NP

J10: depart vers LV via Zion trouver un camping pres LV, c'ets possible???

J11: visite de LV

J12: depart vers Sequoia NP via Death Valley NP Furnace creek, zabriskie point, dante's view, bad water, golden canyon, ... trouver un camping a cheval sur sequoia NP et King's Canyon

J13: visite de sequoia + king's canyon rando depart vers yosemite NP + camping

J14: rando au yosemite ( 2jours serait il preferable???)

J15: depart vers SF trouver un logement ou camping a SF

J16: SF+alcatraz+golden gate, etc... Depart vers monterey debut de soiree

J17, 18, 19: ces 3 jours peuvent etre replace dans le circuit si vs trouves l'itineraire un peu audacieux!!!a vous de choisir a quoi ils pourraient servir!!merci

J20: visite de LA J21 depart vers NY pour 4J

Une derniere petite chose: trouvez vous judicieux de partir en cabriolet à cet epoque de l'annee???

Merci, j'attend avec impatience vos conseils!!!
Maroc à moto 1200 GS en mai 2008 English translation pending
by Trip1200GS · 2008-03-23 · 18 replies
Bonjour à tous,

Après le cap nord, nous avons, ma femme et moi envie de prendre le soleil 😎 ! Donc début mai (le 3), départ au Maroc en 1200GS. Au programme Paris - Sete - Tanger - et puis à définir (les Way Point GPS sont en cours de définition) ... Ce petit message pour avoir des CONSEILS PRATIQUES (existence de point ou réparer en cas de pb, pistes ou rouler absolument (attention je roule en GS pas en 300 KTM)) et conseils divers.

Merci et à bientôt
Australie à vélo English translation pending
by Changli · 2008-03-17 · 8 replies
Salut à tous les deuxrouetistes, j'aurai bien aimé avoir des avis sur le fait de passer quelque semaines en Australie . En 2010 je pars pour 1 an ou 2 à vélo et j'aimerai integrer l'Australie dans mon voyage, mais je n'ai aucune info concrète à ce sujet. D'avance merci pour tout info qui pourrait être balancé sur ce site Jean Marie
Tour du monde avec des enfants à partir de juillet 2009 English translation pending
by IgorRachel · 2008-03-16 · 44 replies
Bonjour,

Nous avons 3 enfants de 4, 8 et 10 ans et envisageons de partir pendant 2 ans au gré des continents. Nous avons cherché des discussions sur les familles qui partent mais elles datent souvent du début de 2007, voire bien avant et sont inactives. Il existe, en outre, des sites fort intéressants faits par ceux qui sont déjà en route. Ils nous ont aidé à faire certains choix.

Nous partirons en Juillet 2009. Nos préparatifs ont débuté tranquillement il y a 2 mois et les nouvelles idées chassent les certitudes d'hier. Néanmoins, voilà pour le moment notre itinéraire: 1. l'Afrique en Land Defender (nous nous demandons encore si nous poursuivrons un peu sur l'Asie ou rentrerons en l'Europe) 2. l'Amérique du Sud en Def. également. Nous sommes en train de potasser sur la préparation du véhicule et des aménagements possibles. Nous pensons acheter notre "cahute ambulante" vers la fin de l'année, peut être avant si nous trouvons une bonne occasion. 3. Ensuite nous prendrons très probablement une billet TDM pour partir en Asie (Inde, Thaïlande, Vietnam, Malaisie, Indonésie, Japon, etc...). Sur place, nous allons utiliser d'autres moyens de transport comme le train, le bus etc... 4. Toujours avec ces billets nous pensons aller en Australie, y louer un camping car et rester un bon mois. Puis, passer peut-être par la Nouvelle Zélande, Nouvelle Calédonie et/ou la Polynésie. Tout dépendra du temps qui restera et des envies du moment.

Nous avons beaucoup voyagé avec nos enfants dès leur plus jeune âge (Europe, Chine, Afrique, Etats Unis, diverses îles etc...) et pas mal avant aussi. Nous avons vécu à l'étranger pour le travail pendant plusieurs années. Si comme nous vous préparez votre voyage, voulez échanger, avez un tas de questions et de surcroît des enfants qui vous accompagnent, nous serions très heureux de partager nos expériences et qui sait, peut être, de nous voir à l'autre bout du monde...

Rachel, Igor & les enfants
Açores cet été en routards English translation pending
by Sylfires · 2008-03-10 · 37 replies
Bonjour, Ca y est c'est quasi décidé, cet été, ce sera les Acores. Mais cette destination qui a l'air terrible (nature, sauvage, préservée...) à son revers de la médaille pour préparer un voyage, on ne trouve peu d'info (Web et guide).

Je suis à la recherche d'un maximum de conseils et de bons plans de la part de tous (j'ai déja lu tout ce qu'on pouvais sur cette destination sur ce forum et internet, mais bon, j'demande toujours!)

Nous sommes un couple désirant y aller 20-25 jours (mi-juillet mi aout 2008) avec le sac-à-dos, la tente, le réchaud... Roots quoi!

Nous sommes près à louer une voiture ou scooter s'il la taille de l'île ou le nombre de lieu magnifique le nécessite (à ce que j'ai cru, surtout sur San Miguel). Nous y allons pour y faire de la randonnée (trekking), visite, et repos baignade dans l'océan et les piscines naturelles.

Quelles sont les îles plutôt à préconiser? (on a tout de même près d'un mois)

Se déplacer sur les îles est-il "facile"? bus, taxi, stop...

pour se déplacer d'île en île: avion? bateau? (nous pensions arriver sur San Miguel, y rester un peu prendre un avion vers le groupement d'île centrale, se déplacer d'ile en île en bateau) puis rejoindre Flores en avion: J'ai cru voir une histoire d'Azores Air Pass, mais j'ai pas tout compris: où peut-on l'avoir?)

Les randonnées sur les îles sont-elles faciles? Balisages? GPS préconiser? l'ascension du Pico est-elle réalisable facilement (nous avons fait de nombreuse étape du GR20 l'an passé)

Pour dormir sur les ïles: le camping sauvage est-il autorisé?interdit? facile? peut-on demander un lopin de terre à un habitant histoire de planter une tente? Trouve t-on des camping "facilement"? J'ai trouvé un site internet qui répertorie des "gites" ou maison chez l'habitant? trouve s'en t-on facilement? est-ce cher?.. Enfin, de nombreuse questions quoi!! Si vous avez des réponses (même à des questions non citées, (j'oublie par exemple la plongée, le Whale watching...) ) n'hésitez surtout pas, nous prenons tous les bons plans et idées!!!

Merci bien, Cordialement, SYLVAIN

sylvain_nicaisse@yahoo.fr

(nous pouvons renseigner sur la Corse, ou encore les voyages à vélo type cyclotourisme avec sacoche, tentes... en France)
Hébergements économiques en Corse? English translation pending
by Marnye · 2008-02-29 · 9 replies
Pour les habitués de cette merveilleusse île, auriez-vous des recommandations pour un hébergement à petit prix, depuis Bastia, à la mi-juin sur une période de deux semaines ? Nous réserverons une automobile à l'aéroport de Bastia et nous nous dirigerons vers le Cap Corse la première journée.
Ah, l’Afrique!: Namibie/Botswana en famille English translation pending
by Grisemote · 2008-02-09 · 34 replies
Ah, l’Afrique!

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici:
https://sites.google.com/site/ahlafriquenamibiebotswana/

« Cette année, nous irons en Namibie ! » a déclaré notre cheftaine baroudeuse. « J’ai fait tourner le globe le doigt pointé dessus, comme à la télé et cela s’est arrêté sur ce pays. On n’y peut plus rien ! » On n’a pas gagné au loto pourtant ! Certes, chacun sait dans la maisonnée que l’axe du globe est grippé et que Grisemote a choisi son voyage en lisant à longueur de journées des carnets de voyage. Mais l’Afrique est bonne hôtesse, la Namibie est politiquement stable, loin d’être surpeuplée (ce qui crée souvent des tensions), d’un point de vue sanitaire à la portée d’une famille avec de jeunes enfants (pas de palu l’hiver par exemple) et tellement attrayante qu’Angelina Jolie est venu y accueillir son dernier né, c’est dire si le pays mérite le détour. Les ignorants chroniques que nous étions ont osé poser quand même la question à 2 euros « La Namibie ? c’est où ? » Rédacteur en chef: Gilles Illustrations : Sylvie Merci à tous ceux qui nous ont considérablement aidé pour la construction de notre voyage, autant pour la Namibie que pour le Botswana!

La carte de Namibie et le parcours



Voyage du 6 juillet au 5 août : 6850 kilomètres sous la tente.

Les héros du voyage : - Sylvie dite Grisemote : celle qui connait tout sur tout concernant le voyage (donc, à ne pas la perdre en route, c’est vital) . Organisatrice de bout en bout du voyage, mise en page du carnet. Expression préférée : « Allez, on y va ! »

- Thibaud dit « Thib » : celui qui se laisse porter où le 4x4 l’amène. Expression préférée : « Bof » (ne cherchez pas le verbe, tout est compris dans la monosyllabe)

- Lucas dit « L’encyclopédie » : il connait et reconnaît tout ce qui bouge sur le territoire. Expression préférée : « Tiens, mais qu’est ce que c’est que ça ?»

- Robin dit « mon lapin » : celui qui butine sur tous les sujets. Expression favorite : « Mais où est donc mon zèbre ?! » (peluche adoptée lors du voyage)

- Gilles dit « P’pa », rédacteur et conducteur : Expression préférée : « et si on s’en grillait une ? (une photo bien sûr) »

Windhoek : premières foulées Namibiennes En posant nos pieds sur le sol Namibien, après de longs mois de préparation puis d’attente, nous avons vite compris que nous ne nous étions pas trompés sur le choix de notre destination. Le dépaysement est immédiat. L’air est sec, le ciel définitivement bleu, la terre poussiéreuse et peuplée d’un tas de bestioles en liberté, le chauffeur de notre loueur de voiture (« camping car hire ») qui nous attend à l’aéroport parle anglais, il est résolument noir comme prévu et conduit à gauche prudemment. Peut être n’était-il pas encore habitué ? En tout cas nous non plus.

Le véhicule qui servira à notre périple d’un mois est sagement garé dans une rue de Windhoek, prêt à en découdre, propre comme un sou neuf. L’accueil du loueur est sympathique et très organisé. Tout cela semble trop facile et contraste avec nos premières aventures : le taxi allant à l’aéroport Charles de Gaulle a manqué de percuter un autre véhicule (ah ces portables ! ), il nous a déposé, à notre demande, au terminal II alors que c’était au Terminal I (Chariots, ascenseurs, bus, marche à pied, escaliers, tapis roulants avec 100 kilos de bagages et 15 de fournitures scolaires à distribuer dans les écoles locales, réparties dans les différents sacs à dos des enfants, les nôtres étant déjà complets). Le vol de nuit fut un classique du genre : après le film, chacun se tortille toutes les 10 min pour trouver la position idéale pour dormir (elle n’existe peut être pas après tout ! Mais non, je plaisante, il faut poursuivre les recherches …). Arrivés en terre Africaine à l’aéroport de Johannesburg, après un atterrissage de nuit dans un brouillard épais qui transformait les lumières du sol en halos fantomatiques, nous avons eu nos premières sueurs froides. Comme tous les passagers pour la Namibie, nous avons parcouru l’aéroport plusieurs fois dans le sens de la longueur avec armes et bagages parce que la porte d’embarquement indiquée au panneau d’affichage et celle indiquée par les hôtesses d’embarquement étaient différentes (elles nous dirigeaient vers une porte qui n’existait pas !). Avant de prendre place dans votre véhicule, une personne nous explique consciencieusement toutes les subtilités du 4X4, ce qui n’est pas du luxe pour les conducteurs de Berlingo 2X2 que nous sommes. Le 4X4 Nissan off road s’avérera être un véhicule puissant parfaitement adapté à la situation et qui ne faillira jamais. Les 2 tentes sur le toit semblent assez simples à monter, plutôt spacieuses bien que pour les 3 enfants cela fut peut-être un peu juste. Heureusement, les nuits sont fraiches.



Le fonctionnement des positions 2 roues et 4 roues motrices ainsi que de la démultiplication du 4X4 sont simples à comprendre. Dans l’habitacle, on regrettera cependant le manque de rangement de toutes les petites choses qui font le quotidien. Côté coffre, bien qu’il soit vaste, il fut largement tronqué par la 2ème (et à mon avis indispensable) roue de secours, le bidon d’essence et le bidon d’eau (qui ne nous fut pas vraiment utile). Le matériel de camping loué avec la voiture est largement suffisant et bien adapté (en majorité neuf). Un petit regret : la pompe électrique pour les pneus. Pratique mais super long pour gonfler un pneu. Le fil allume cigare de la prise du coffre arrière n’était pas assez long pour gonfler un des pneus avants : résultat, il fallait gonfler à partir de l’allume cigare avant qui lui disjonctait dès que la pompe était chaude ! Et comment fait-on ensuite pour gonfler le pneu ? à la bouche ? A noter le petit frigo, le compagnon presque indispensable si on veut être un peu autonome sans ravitailler tout le temps. Bref, après un combat acharné où nous sommes sortis vainqueurs mais dubitatifs (comme le loueur d’ailleurs), tout le matos est rentré, en tassant bien, en forçant sur la partie haute du coffre pour fermer (gare d’ailleurs, en tension elle a tendance à s’ouvrir) et en laissant sur le trottoir les plaques de désensablement que l’on nous prêtait mais qui ne rentraient pas. Les dernières recommandations : ne pas conduire de nuit respecter les limitations de vitesse car les pistes sont parfois dangereuses ne pas (ou à nos risques et périls) emprunter certains secteurs Facile, facile et refacile pensons-nous en notre for intérieur. Qui vivra verra…

Le premier carrefour fut le plus dur. « Bon sang d’Anglais, mais pourquoi diantre ne font t-ils jamais comme tout le monde ? » Le gabarit imposant du véhicule plus la conduite à gauche ont permis un début participatif de l’ensemble de l’équipage. Submergé de messages de tous ordres, le conducteur, que je connais bien, a tenté de rassurer tout le monde sur sa maîtrise de la situation en sifflotant avec détachement. Il faut admettre que cela demande un peu de concentration même si la conduite pépère et tolérante des locaux met à l’aise presque de suite.

Le Chameleon hôtel fut trouvé par chance rapidement. Repère de baroudeurs en partance plein de doutes et d’enthousiasme et de revenants qui savent, le regard rêveur (dont il est bien difficile de lire si c’est de la nostalgie ou l’étonnement de s’en être sortis – ce fut du moins un peu notre vision du moment), l’étape ne manque pas de charme. L’ouverture de notre coffre ne passa pas inaperçue, (avec un bon quart de son contenu dégringolé) et fut saluée par un précepte profond édicté par un sage regardant la scène, de retour de 6000 km de pistes (ouf, ils parlent quand même en km !!!!) : « Plus les jours passent et plus le coffre est grand ». Et c’est vrai !

Le jour le plus long !

Le lendemain, après une nuit fraîche, calme et réparatrice, le lever est difficile. L’été austral, qui n’est autre que l’hiver chez eux, ressemble dans la journée à l’été septentrional et à l’hiver la nuit… . de quoi mettre les cervelles à l’épreuve et perturber le biorythme. Les courses de la veille furent effectuées dans un super marché très bien achalandé à l‘intérieur d’une galerie marchande. On trouve de tout, y compris bien sûr des distributeurs de billets. La matinée est consacrée aux derniers détails à acheter dans une ambiance locale plutôt amicale. Ceci dit, les banques sont gardées par des hommes en armes et toutes les fenêtres sont sécurisées avec des barreaux de taille respectable … il n’y a pas de fumée sans feu . Objectif : partir avant 11h00 pour se rendre à Sesriem. Au moins 5 heures de route et il faut arriver avant la nuit (17h30 !) et la fermeture du camping. L’aventure ne fut pas où nous l’avions prévue. Cherchant la C26, notre première piste, nous nous arrêtons sur le début d’une autre piste à quelques kilomètres de Windhoek et j’ai l’imprudence d’arrêter une voiture pour demander ma route. Le conducteur n’a pas l’air de connaître ou bien plus simplement il ne comprend pas mon anglais en cours de rodage en début de parcours. Pendant ce temps, un des 2 passagers sort de la voiture et attaque Sylvie avec un couteau de taille respectable, tentant de lui arracher son sac photo par la fenêtre de la voiture (et pourtant nous avions fait très attention à Windhoek !). Après une lutte acharnée, l’homme coupe les sangles du sac et court jusqu’à la voiture qui l’attend la porte ouverte pour filer. Pendant 10 secondes nous prenons conscience que presque tous les passeports, la carte bleue, la moitié de l’argent tiré la veille et l’appareil photo sont partis. C’est la fin du voyage. De rage, nous passons la première et poursuivons nos agresseurs. Bien nous en a pris. Les rattrapant, le sac fut lancé sur le bas côté et nous avons pu le récupérer avec l’aide de locaux qui avaient vu la scène de loin et qui ont également suivi nos « salopards ». Nous avons eu ainsi la « chance » de retrouver passeports, carte bleue et le zoom (exit, l’appareil photo tout neuf, divers accessoires et l’argent, faut pas rêver quand même). Bilan : les enfants sous le choc de l’attaque, nous : naviguant alternativement entre colère, déception, doutes, ressassant ce que nous aurions pu ou du faire et le sentiment que malgré tout, vu que nous ne sommes pas des Rambos rompus aux techniques de combat, cela aurait pu plus mal tourner. de l’argent perdu plus beaucoup de matériel photo . Heureusement nous avons un deuxième appareil finalement pas si mal (le mien). du temps perdu pour faire notre déclaration à une policière mollassonne aigrie. Nous avons oublié de demander un double pour l’assurance. La police ne répondra jamais à nos multiples appels durant le voyage et 5 mois après nous venons tout juste de réussir à récupérer le procès verbal (et encore grâce à une aide très précieuse qui nous a été apportée ). A savoir !

C’est ce qui peut arriver, assez logiquement, dans une ville, quand ceux qui ont tout rencontrent ceux qui n’ont rien. Ce qui ne les excuse en rien ces hyènes de * $# & et encore, je reste poli !

Le deuxième départ de Windhoek s’effectue vers 13h00. Notre objectif : oublier le mauvais départ au plus vite (ou au moins faire semblant) et arriver avant la nuit. Dur dur.

En piste !



La voiture est facile à conduire sur les gravels roads (pistes), même très caillouteuses, à 80 ou 90 km/h. Le paysage est désertique, vallonné, envoûtant. Des springboks gambadent partout (non, pas des rugbymen). Nous rencontrons nos premiers babouins. Pas le temps cependant de nous arrêter pour des questions de timing.





Nous passons Naos puis Nanchas. L’heure tourne. Nous décidons de ne pas prendre la passe Spreetshoogte et sa pente légendaire pour gagner du temps.



Avec un GPS mais sans carte (au moins cela sert de boussole), nous nous égarons au milieu de nulle part vers KleinAub. La nuit tombe d’un coup. Pas de camping, loin de notre objectif, sur des pistes où déjà de jour une voiture passe toutes les heures, sans avoir mangé le midi, après un début catastrophique qui reste vivace dans les esprits et en mémoire qu’il ne faut pas conduire la nuit, nous roulons avec un je ne sais quoi de tension dans la voiture. Les paroles rassurantes du conducteur qui expliquent que c’est ça l’aventure, qu’il faut savoir goûter avec délectation ces moments rares où nous sommes vraiment seuls au monde, maîtres de notre destin, en dehors de tous nos repères et qui nous feront bien rire ensuite; et bien ces paroles ne semblent pas trouver d’écho favorable dans l’habitacle. Tout le monde est rivé sur les deux cônes de lumière des phares qui éclairent au dernier moment trous, bosses et animaux. « Gary’s Rest Camp » indique un panneau. Go ! Après 20 km à nous demander si nous n’avions pas raté une indication, le camping est indiqué sur une petite piste défoncée à 16 km. C’est long 16 km de nuit à 20 à l’heure quand on ne sait pas ce que l’on va trouver au bout. Pour corser l’affaire, il faut descendre de temps en temps pour ouvrir des barrières à animaux sans trop savoir si nous ne serons pas goûtés, voire appréciés par un prédateur chanceux de passage. La persévérance fut récompensée après plus d’une heure en arrivant enfin au camp de Gary, totalement vide. Un homme en train de dépecer un animal se retourne vers nous un long couteau à la main … Gary, un homme jovial au visage marqué par les années, nous accueille à bras ouverts, tout surpris qu’un client ait pu trouver son camping du bout du monde. On le comprend aisément. Merci Gary de nous avoir réchauffé le cœur en cette sombre journée que tu as éclairé de ton large sourire et de ton sens de l’hospitalité. J’espère que ces quelques lignes t’amèneront d’autres voyageurs pour remplir ton camping et profiter de ta gentillesse.

Je passerais le montage pour la première fois de nos tentes (plutôt simple), le repas préparé spécialement pour nous par la famille de Gary, notre première flambée pour nous réchauffer, pour conclure cette journée de tous les dangers par un spectacle unique, saisissant et de toute beauté : la voie lactée vue du sud, dans un ciel noir d’encre, limpide, (par un froid de canard), d’une netteté exceptionnelle personnellement jamais observée. Nous voulions être dépaysés. Difficile de faire mieux.

Les dunes qui chantent



La nuit fut glaciale. Couvertures, sous couvertures, polaires, rien ne fut de trop pour avoir un peu chaud. En revanche, le soleil chauffe l’atmosphère avec une rapidité déconcertante au petit matin. C’est l’avantage de l’air sec. Nous replions la tente en une bonne demi-heure, nous laissons à Gary pour sa femme instit une partie de nos fournitures scolaires et reprenons le cours du road book.



Piste vers Solitaire puis Sesriem par la passe de Spreetshoogte comme prévu mais avec un jour de retard. Oui, c’est pentu, sans battre des records. En position 4x4, même pas peur.



Le paysage est splendide sans pour autant atteindre des sommets. La piste est très agréable, roulante à souhait, avec des bêtes à cornes à foison qui nous regardent passer. Les voitures inscrivent leur passage dans le paysage par un large panache de poussière. Ceci n’est pas gênant dans la mesure où il n’y a pas pléthore de véhicules.



L’arrivée à Solitaire, la croisée des chemins, fut l’occasion d’un plein d’essence et d’un magnum (non, pas un pistolet ni la rencontre avec un célèbre détective, mais une glace pour les gourmands – insolite n’est-il pas ?). Solitaire porte bien son nom. Cela représente au moins une bonne dizaine de maisons quand même. Le paysage désertique est magnifique, l’équipage retrouve des couleurs. Le camping de Sesriem offre de larges emplacements (réservation obligatoire). Leur accès est sélectif avec certains passages qui traversent des zones de sable mou. Vers 16h00, nous entrons dans le parc de Sossusvlei. La route goudronnée, au milieu de montagnes de sable, est paradoxalement limitée à 60 km/h, ce qui est, avouons le tout net, difficile à tenir. La fermeture du parc étant programmée à 18h00, à la nuit, nous nous arrêtons avant le bout de la route à la dune 45. Idée lumineuse. A la tombée du jour la lumière est chaude et douce. La montée vers le sommet fait l’effet de peser 2 fois plus que notre poids dans le sable. Les scarabées des sables pullulent sous nos pas.



Une fois en haut une surprise nous attendait. Il suffit d’être à plusieurs et de descendre en déplaçant le plus de sable possible pour que la dune gronde comme un cor grave tibétain. Les millions de grains semblent rouler ensemble en émettant sous les minuscules chocs un son qui entre en résonnance et s’amplifie. L’effet n’est pas seulement auditif, la surface entière de la dune vibre à la façon d’une peau de tambour. Incroyable, magique ! Ce sera d’ailleurs la seule que nous parviendrons à faire chanter, et essentiellement sur la partie supérieure. Est-ce à cause de la chaleur du sable, de la taille de l’édifice ou des grains, de la forme de nos postérieurs, toujours est-il que toutes les autres resteront muettes !



Pour conclure la journée dans l’allégresse, rien ne vaut le buffet du Lodge voisin du camping. Signe particulier que nous n’avons pas retrouvé ailleurs, on y mange à volonté toutes sortes de viandes plutôt exotiques, au moins pour nous : koudou, autruche (notre préférée), springbok, zèbre, impala, crocodile, … Un vrai régal ! Vraiment une table qui vaut le détour. A ne pas rater. Le froid n’est pas toujours de rigueur en hiver, à la nuit tombée, de retour au camping (avec des douches chaudes) un vent chaud, violent et sec du désert fit se tordre les tentes toutes la nuit. Cette chaleur nous accompagnera pendant près d’une dizaine de jours. Chance ou phénomène climatique courant ?



Pour voir le lever de soleil sur les dunes de Sossusvleï, très prisé, le réveil dut sonner vers 5h30 du matin. A la façon des pionniers de l’ouest américain, les 4X4 et autres campings cars les plus impatients sont sur la ligne de départ attendant l’ouverture du parc. Le temps de comprendre que c’est déjà le petit matin et de replier les tentes, nous sommes quasiment les derniers à partir. La route n’en est que plus belle. Le large défilé de dunes s’éclaire sous la lumière tamisée des premiers rayons voilés du soleil, . Mais ledit soleil est déjà assez haut lorsque nous arrivons au parking des 5 derniers kilomètres fatidiques, réservés aux 4x4 uniquement. Nous choisissons de ne pas prendre les navettes et d’affronter le sable mou. Pour ce faire, l’opération dégonflage de pneu (1, 6 bar) s’avère longue (10 bonnes minutes). Il y en a de l’air dans un pneu de 4x4 ! Pour notre baptême sur le sable mou, nous sommes restés zens et confiants. Ce n’est pas en lévitant que nous sommes passés, mais en suivant les quelques conseils qui nous ont été prodigués : ne jamais s’arrêter (donc de ne pas coller de voiture devant), éviter les ornières trop importantes et rouler tranquillement au couple en 2ème, position 4x4 long. Plutôt rigolo finalement et pas si difficile tant que rien ne vient perturber cette logique implacable. Vu le nombre de véhicules ensablés, il doit y avoir des pièges auxquels nous avons échappés quand même …



Les dunes au bout de la route valent bien le détour. Elles offrent une vue imprenable sur ce désert minéral aux couleurs chaudes (bien qu’un voile de haute altitude ait considérablement atténué la lumière et donc les couleurs ocre vif des dunes- c’était donc pas la peine de se lever si tôt !). Aux forme arrondies et avenantes, elles dessinent des courbes agréables que l’on ne se lasse pas de regarder.





On a aimé : le vent violent en rafales qui, outre le fait de cingler les jambes, a transformé la dune, fort visitée aux premières lueurs du jour, en dune vierge après le rush des lève- tôt, effaçant toute trace de pas humain et construisant son labyrinthe de motifs. On est peu de chose. Le saut de dune sur les pentes abruptes Le gigantisme de cet endroit enchanteur, reléguant la dune du Pyla au niveau de bac à sable. On a moins aimé : l’endroit est victime de son succès.

Deuxième étape indispensable du lieu à ne pas manquer : Dead Vlei, large vallée à fond plat hérissée de squelettes d’acacias sombres plus ou moins fossilisés sur fond de ciel bleu et entourée de dunes ocre. Etrange, lunaire. Rassurez-vous, si vous la manquez, on la trouve sur de nombreuses cartes postales et guides.





Si dégonfler les pneus est long, le regonflage finit lui aussi par sérieusement gonfler le préposé à l’opération (au moins une demi-heure). La pompe électrique s’avère donc précieuse tant qu’elle fonctionne (voir l’arrivée chez notre loueur).

Naukluft et l’Olive Trail



Pistes et paysages défilent maintenant dans la sérénité. On s’habitue très vite au confort de choisir sa trajectoire sur la piste vu le peu de véhicules que l’on croise. La conduite à gauche n’est vraiment plus un problème. Le camp de Naukluft est vert sur fond de monts caillouteux, plutôt accueillant et plein de Sudafs, au moins le jour où nous y étions, qui viennent chercher l’exotisme.



Gare aux babouins du coin, qui répondent à la devise « ce qui est à toi est à moi ». Seul point noir, la douche (tiède) de nuit dans des sanitaires sans lumières. Pour qui est habitué aux exercices périlleux des douches de camping plus ou moins salubres où les vêtements doivent rester secs et les pieds propres pour se rhabiller, l’endroit est propice aux exploits. Le montage des tentes est maintenant une formalité. Très pratique de pouvoir laisser les sacs de couchages et couvertures à l’intérieur même repliés. C’est beaucoup de temps de gagné. Si d’aventure, comme nous, en vous levant il pleut dans la tente, ne cherchez pas un micro climat ou une pluie de nuit. Il suffit d’ouvrir les ouïes pour faire circuler l’air. Indispensable vu la matière très étanche des parois des tentes.

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Olive Trail, le lendemain, tient toutes ses promesses (il faut néanmoins trouver le départ, nous avons eu du mal !). Après une montée sur des pentes arides, le chemin descend dans un canyon sans eau au milieu de blocs de pierres. On notera un passage technique incontournable au-dessus de bassins d’eau croupie, aidé par des chaînes tendues et finalement assez résistantes, un bel échantillon d’arbres carquois, et des roches aux rayures vertes et tordues par des siècles de tensions tectoniques.



5 heures ont suffi pour terminer la boucle. Biltong (viande séchée) pour tout le monde à l’arrivée pour revigorer les troupes.



Go to Walvis bay !

La piste est belle, aride, avec des zones montagneuses et des successions de virages.



Un régal, mais le tout se termine encore de nuit. Les 100 derniers kilomètres sont parcourus à une allure moyenne de 100 à 110 km/h sur une trace rectiligne, large et un poil piégeuse avec des trous. Sur les pistes il y a une dimension supplémentaire dans la conduite. Il faut analyser l’état de la piste en permanence pour choisir la meilleure trajectoire. Amusant et fatiguant à la longue.



L’arrivée fut une délivrance, dans une chambre d’hôtel super luxe avec douche à volonté : le Lagoon Lodge, tenu par des Lyonnais accueillants. Ce fut ce soir-là que nous avons fait en grande partie le deuil de notre attaque du 1er jour. L’esprit est ainsi fait que dès qu’il y avait un moment de calme, notre pensée (dont celles des enfants) s’attachait à ce qui s’était passé avec tous les regrets de ce que nous aurions dû faire. Ce soir-là donc, nous fîmes avec les enfants une reconstitution du crime avec un stylo comme couteau, pour finalement constater que nous ne nous en étions pas si mal tirés et qu’il n’est pas simple d’agir. Ce fut réparateur pour tous et apaisant pour le reste du voyage !

Walvis Bay : un havre de paix balnéaire

C’est d’abord une ville calme (le repère des Sudafs l’été), aux allures plutôt européennes, apaisante, très bien desservie et dans laquelle on trouve de tout et en abondance. L’idéale pour se ressourcer avant le grand frisson des déserts. Notre hôte français nous donne quelques repères sur les pourboires qui nous sont demandés régulièrement. Pour « garder » la voiture dès que l’on stationne (contre ceux qui la gardent ?) = 5 à 10 N$ Pour les personnes qui nous « aident » à porter les sacs après les courses jusqu’à la voiture = 5 à 10 N$. On hésite au début, mais c’est bien pratique. Le salaire moyen d’un Namibien : 1000 N$. Quand on sait qu’un plein de 4x4 doit être de l’ordre de 800 N$, ça calme. A Walvis, nous n’avons pas trop ressenti de tension dans la ville, mais là aussi, les fenêtres sont barricadées et les voitures rentrées dans le lodge la nuit.

A voir dans le coin : les marais salants bien sûr, avec en toile de fond l’océan.

Les flamants comme à leur habitude posent, nus sous leurs plumes, les pattes dans l’eau à taquiner les vers.



Un stage de conduite improvisé des enfants débuta sur un parking vide près de l’océan (accès uniquement au volant). Commencer sur un gros 4x4, c’est du luxe, surtout qu’en cas de trajectoire ratée la sanction du sable très mou nous guettait. Le niveau 1 fut atteint par tous : trace directe et virages sous contrôle. La largeur des pistes et l’absence quasi-totale d’autres véhicules nous permettra ensuite souvent cette expérience pour la plus grande joie de nos pitchouns.





La lumière fut belle jusqu’au soir, au moment du coucher du soleil lorsque le brouillard recouvrit de son coton en quelques secondes toute la baie, la plongeant dans une ambiance de fog anglais à couper au couteau. Impressionnant ce passage du jour à la nuit et de l’été à l’hiver, de la chaleur au froid en quelques minutes.





la dune 7: ambiance surf et beach boys sur une belle dune à descendre avec des planches si on est équipé. Nos sacs poubelle emmenés pour l’occasion furent un échec cuisant. Ils s’enfoncent trop. En haut, la vue est idéale sur les cordons de dunes avoisinantes et un 360 ° de désert.





Le spitzkoppe: un grain de beauté sur une plaine désertique.

Le lendemain nous rendons notre chambre douillette, la dernière du voyage, ragaillardis, approvisionnés en eau, essence et nourriture pour 3 jours et prêts à affronter le Kaokoland et sa poussière légendaire. Nous dépassons Swakopmund, ville aux charmes plutôt germaniques (comme son nom l’indique) sur une route goudronnée (c’est confortable quand même), puis filons vers Cap Cross et son fameux meeting international d’otaries à fourrure (la plus grande colonie du monde).



Pas de doute, en arrivant on sait immédiatement que l’on ne s’est pas trompé. Le doux parfum qui amuse les narines dès que l’on met le museau dehors nous fait dire que nous n’avons pas les mêmes valeurs chez tous les mammifères de la planète.



Bon sang que c’est entêtant, pourtant elles passent leur temps dans l’eau ! Difficile d’être plus près en tout cas pour les photos.





Les otaries ont bon goût quand même car l’endroit est de toute beauté avec des vagues gigantesques qui s’écrasent sur des roches noires ciselées et des plages de sable. Joueuses, les bestioles, elles semblent prendre plaisir à surfer sur les rouleaux. L’endroit fait des heureux également chez les chacals en nombre impressionnant, qui trouvent visiblement là une nourriture facile.



Nous quitterons le site, que nous baptiserons « El Puantos » au hasard des mots qui nous viendront à l’esprit à ce moment là, pour aller déjeuner quelques kilomètres plus loin en admirant la fureur de l’océan.





Bye l’océan, nous nous enfonçons vers le centre de l’Afrique, avec optimisme, sur une piste enchanteresse et quasiment vide de véhicules, créant sur notre sillage une poussière qui marque la présence d’une activité au milieu de rien. Jubilatoire, non ? Le Spitzkoppe se dessine progressivement à l’horizon.



Gros bloc de granit arrondi aux formes généreuses, il attire irrésistiblement tout bipède normalement constitué qui passe au seuil des parois. Nous nous précipitons donc vers les sommets pour voir le coucher de soleil qui rend la roche orange et lumineuse. En haut : séquence admiration, quiétude - que c’est beau, simplement. Le sol très accrocheur permet de tenir sur des inclinaisons fortes sans prise de main (gare quand même car à la descente c’est finalement plus impressionnant).







Tels des robinsons, de retour sur le plancher des vaches, la tente est montée en 7 minutes (nous nous chronométrons pour battre des records – chacun ayant un rôle précis), le feu allumé et les grillades avancées. Ce camping, au pied des roches, permet d’avoir des espaces tellement larges que nous ne voyons aucun autre campeur (c’est un choix). Seuls sur un rocher, face au planisphère étoilé sans lune, éclairés par la Voie lactée et baignés dans la douce chaleur du vent chaud du désert, nous goûtons la sérénité du lieu, le silence du vent qui frôle les branches des quelques arbustes et tout simplement le plaisir d’être là, face à l’infini céleste et terrestre. ..........................

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Le Brandberg Ugab Camp

Comme tous les matins, nous émergeons des tentes vers 6h15 au lever du soleil. Gloups ! Le repliage de celles-ci commence à être rodé en moins de 10 minutes. On fera mieux.



Ce qui reste long c’est le rangement du coffre. Pour se dégourdir les jambes avant la prochaine étape, nous recherchons les peintures rupestres du coin. A défaut de les trouver, nous ferons une belle échappée assez haut sur un des pans de granit nu si agréable à escalader. Départ pour le BrandBerg après avoir réglé le camping - 215 N$- c’est plutôt très cher pour un endroit que Dame nature a construit et entretenu, sans pratiquement aucun service. Comme c’est géré par une communauté locale, disons que c’est pour une bonne cause.

La piste est belle et sans histoire jusqu’à l’arrivée à Ugab Camp. Nous avions réservé, ce fut fort utile. Le camping est vide, sommaire, mais tellement exotique et convivial, dans un décor magnifique.



Il n’y a qu’un Namibien hilare qui s’active pour notre confort : Eau potable (ce qui vu le coin est un exploit), toilettes et douche (froide) au milieu des arbres.

Les toilettes!

Tant qu’il fait chaud, dans la journée, la douche froide ne pose pas plus de problème que cela. Il est clair que le soir, celui qui s’y essaie imite le hurlement du coyote au fond des canyons. Idée lumineuse, pour passer la fin d’après midi, nous enfourchons notre 4x4 pour suivre un lit de rivière asséché à côté de l’emplacement. Vu la présence de « cubes » (déjections) d’éléphants, (qui d’après le G.O du camp ont dévasté la semaine précédente les toilettes pour trouver de l’eau), nous allons au devant de nos premiers pachydermes. C’est en entrant dans le lit de la rivière, avec du sable super mou que nous avons compris que nous aurions du mal à faire demi-tour.



Impossible de nous arrêter sans risquer immédiatement la sanction de l’ensablement. Après plusieurs centaines de mètres et les encouragements de tous pour que le moteur tienne, un banc de sable traitre nous fut fatal. Arghhhh !!! Démultiplication la plus petite ou branches et marche arrière, rien n’y a fait. Le moral est reparti en même tant que la voiture après avoir tout simplement dégonflé les pneus avec un départ en seconde. Ça calme quand même un peu nos ardeurs de chasseurs tout terrain, car là, il n’y avait personne pour nous aider au cas où ! De retour au camp, des Allemands rencontrés le matin même furent les 2èmes et derniers locataires du camping. Le temps de faire un France/Allemagne au foot et d’être invités par les perdants pour une bière sous les étoiles près du feu et nous capitulons sous la tente, dans un air venteux et toujours chaud.

France - Allemagne dans le camping désert!

Aba Huab Camp

Moins d’une centaine de kilomètres furent nécessaires pour atteindre l’étape d’après. Retour à la civilisation. Le camping est « normal » donc luxueux pour le coin. Cela ne fait pas de mal de temps en temps. Yes ! Des douches chaudes et un bar avec des bières. En retour, c’est plein de monde et les emplacements sont de taille européenne (donc petits). Les activités ne manquent pas dans le secteur : Twyfelfontein: des peintures rupestres en pagaille : Il faut être honnête, pour qui n’est pas un spécialiste de l’art des cavernes, l’affaire est vite répétitive, surtout sous un soleil de plomb, commentée en anglais par une guide charmante mais visiblement lassée du discours et des graffitis (heu pardon, des œuvres des âges farouches). Ce qui nous étonnera le plus fut le langage à clic type bushman qu’elle pratiquait parfois et le tarif d’entrée pour compléter celui du parking, proportionnels au nombre de dessins sur les roches. Et en la matière, les préhistos aimaient visiblement dessiner et gardaient les brouillons.



Les « organs pipes » : orgues basaltiques dans le plus pur style géologique. Classique (1/4 d’heure)



La forêt pétrifiée : c’est pas glorieux, mais nous ne l’avons jamais trouvée. Douche, poulet cuit sur la braise, bière et bras de Morphée.



Sesfontein et Warmquelle : l’oasis au milieu du désert

Le soleil sonne le réveil vers 6h00. Une des bombes anti crevaison s’est crevée par frottement sur du métal dans le coffre. Il faut le savoir, elle ne s’auto répare pas et décore joliment tout ce qui est autour. La deuxième sera conservée dans un chiffon. La route vers Sesfontein est belle, au milieu d’un relief prononcé. La première partie du parcours est giboyeuse à souhait : Springboks, oryx et girafes. La piste est assez roulante mais franchement cassante avec des pentes raides et des cailloux aux angles aigus.



Sur un tronçon ni plus difficile ni plus caillouteux que les autres, notre pneu arrière gauche explose sans préavis. Le pneu qui jusqu’ici paraissait indestructible avec sa carapace de caoutchouc, est fendu sur plusieurs centimètres sans qu’un événement particulier ne se soit passé. Une pierre a dû toucher le crampon d’Achille ! Cela semble irréparable au premier coup d’œil. Ça cogite sec sous les casques, car à ce tarif, nous pouvons crever quasiment n’importe quand ! Heureusement nous avons un deuxième pneu de rechange comme s��curité. Alors que nous paraissions seuls, un homme sort de nulle part et nous propose 20 N$ pour changer la roue. Top là ! A y réfléchir, vu l’état de la route, il n’aurait pas fallu dépasser les 60 km/h pour limiter la probabilité de crever …



L’arrivée au camping de Warmquelle mériterait d’être inscrite au Paris Dakar. La piste est défoncée et très pentue pour descendre dans le lit de la rivière. Sans 4X4, cela semble impraticable. Juste avant, des enfants en guenilles accourent au son du moteur pour nous vendre du bois (du Mopane, le bois usuellement utilisé, rouge très dur et qui fait de supers braises). Ces petits êtres qui se débattent déjà pour « gagner leur vie » laissent une emprunte dans l’esprit de nos enfants confortablement assis dans le 4x4 . Le camping est idéalement placé, près des bains tièdes qui feront office de piscine. Après la cascade qui l’alimente, nous remontons le ruisseau d’eau chaude entouré de verdure sur plusieurs centaines de mètres. La soirée fut calme et réparatrice, baignée dans un vent chaud, éclairée par notre feu et les multiples bougies du camping disposées le long des chemins. Belle ambiance.

Purros : le village du bout du monde



Départ vers 8h30 pour Sesfontein, étape indispensable pour faire le plein de victuailles, d’eau et d’essence pour plusieurs jours ainsi que pour réparer le pneu avant la route de Purros. L’arrivée fut surprenante. Ce n’est pas une ville, ni vraiment un village, c’est juste un regroupement de quelques habitants, avec quand même une station service et un petit magasin très rudimentaire de quelques étals de produits de première nécessité : riz, pâtes, maïs, sel, … Il faut faire avec, mais c’est, comment dire, troublant. Nous partons donc vers Purros avec une seule roue de secours et le minimum vital, mais l’essentiel. Comme pour l’étape précédente, les 40 premiers kilomètres sont un calvaire pour la voiture et surtout les pneus et les amortisseurs.



Après les collines, l’horizon s’élargit sur une plaine immense et totalement désertique, mêlant dunes de sable, dalles rocheuses et monts rocailleux. La piste traverse des zones de sable assez profond ocre ou jaune suivant la couche géologique d’affleurement.





Un régal de conduite. Sur le sable à bonne vitesse on a l’impression de planer. Le paysage, grandiose, enchanteur, bien que totalement dépouillé, abrite quelques girafes, gazelles et surtout des oryx. De quoi vivent-ils ?



L’arrivée à Purros, après 3 ½ heures de piste bien tassées, montre un petit village modeste au bout du monde, très étalé. Il faut dire qu’il y a de la place...





Nous suivons la piste du camping en plein désert, qui nous amène, après le passage sableux d’une rivière à sec, à la réception.



Le camping est vraiment magnifique, presque désert, avec eau potable et douches. Un gros arbre noueux aux branches tentaculaires marque le centre de notre nouveau monde. Un régal !



.................... . La douche du camping!

Vers 15h30, nous partons à la chasse aux éléphants du désert. Pour cela nous remontons le lit de la rivière à sec, près du camping, ruban de verdure dans un océan minéral. Gare au sable et aux graviers propices à l’ensablement. La position 4x4 est plus que recommandée.



Ce fut le top ! Daktari pendant 2 heures, au milieu des dunes, du Fech Fech, des arbres.



Au détour des coins et recoins du coin, nous sommes tombés nez à nez avec nos premiers éléphants (du désert – plus respectueux des arbres parait-il ), et quelques girafes.





Le safari dut s’arrêter faute de lumière à la tombée de la nuit. Le repas fut grillé avec un feu de mopane et d’épines d’acacia. Elle n’est pas belle la vie ?

Des éléphants dans le camping!

Purros - Opuwo : la piste avec un grand « P »

Après un repliage des tentes exemplaire, pendant que des éléphants taquinaient nos voisins de camping, nous passons au village pour déposer à l’école une partie de notre trésor scolaire. Bon accueil des professeurs et des élèves, un peu décalé avec la rencontre de deux mondes qui se découvrent, dans une vraie école qui se débat pour fonctionner. L’instit n’attend qu’une chose, c’est que nous partions, impatient de voir ce qu’il y avait dans les sacs remis. Go pour l’aventure d’une piste visiblement très peu fréquentée et jamais décrite dans les carnets de voyage. Une petite inquiétude reste en toile de fond. Pourvu que les pneus et la voiture tiennent car c’est sans filet. La route est caillouteuse, envoûtante, inoubliable, avec des moments forts : nous découvrons ce qu’est vraiment la tôle ondulée. Nous avons connu un peu le phénomène précédemment, mais là, à basse vitesse, c’est tout simplement in-sou-te-nable. Tout vibre avec une telle intensité que l’on se demande si le véhicule ne va pas tomber en pièces détachées. Nous accélérons et dès que la vitesse dépasse les 70 Km/h, nous volons au-dessus des crêtes de l’ondulation, dans un silence relatif. La direction se fait alors légère et approximative le désert est total, immense. Le paysage est lunaire entre sable et cailloux. Des arêtes rocheuses se dessinent à l’horizon. Nous observons quelques oryx énigmatiques comme des sphinx, sur fond de « mirage ». M’enfin, mais que font-ils là au milieu de rien ? Vers l’ouest, une sorte de brume au loin brouille la vue de la mer. C’est beau et venimeux à la fois. Pfffff ! dans un dernier soupir, notre pneu arrière droit vient d’éclater. Aïe Aïe, Aïe ! Cela se complique. Nous avons mangé notre marge de sécurité et nous sommes au taquet encore très loin de tout. C’est toujours aussi beau autour de nous, mais ça commence à jouer des castagnettes avec les genoux dans la tribu. Autre effet « kiss cool », le deuxième pneu de rechange est dans le coffre. Non, pas là, tout au fond et à gauche, de sorte qu’il faut tout vider pour l’extirper. Grrr. Une voiture de journalistes suddafs rencontrés à Warmquelle arrive à notre hauteur. Comme nous avons de quoi changer, ils redémarrent sans autre forme de procès. Re grrrr . La solidarité joue à plein régime dans le coin. M’en fout, on y arrivera quand même sans vous ! Orupembé, tout le monde descend ! Sur la carte, c’est un village. C’est réconfortant un village. Quoi qu’il arrive on trouve de l’aide. Oui, mais dans le vrai monde, Orupembé c’est 5 maisons. Inutile de recompter, le compte y est, dont une case qui est un bar. Le juste nécessaire quoi. De la maison d’à côté du bar sort une jeune femme, plutôt chic, qui vous sert une bière ou un coca frais ! C’est un autre monde quand même. « Il y a du passage ces derniers temps » nous dit-elle sérieusement. «Une à 2 voitures par jour ». En effet, les affaires sont prospères. Ceci dit, on trouve un point d’eau à Orupembé ce qui en fait un carrefour pour tous les troupeaux du coin. Il est donc probable que le village doit s’étaler hors de portée de vue. Côté ruminants, à part des cailloux, on a du mal à comprendre ce qu’ils peuvent bien brouter. Mais là encore, les troupeaux sont nombreux et très importants. Il y a à l’évidence une face cachée dans tout cela. En tout cas, l’endroit a retenu la curiosité de nos Sudaf préférés qui nous avaient doublés. Tant mieux, nous passons devant. C’est une sécurité en cas de crevaison et à cause de la poussière, il vaut mieux être les premiers … Après Orupembé la piste devient encore plus vivante avec le relief qui rend une fois de plus le 4x4 indispensable. Trous, précipices, pentes fortes. Toute la panoplie est déployée pour vous faire passer un très bon moment… tant que tout se passe bien. Au détour d’un virage, une révélation : une rencontre improbable entre des européens et quelques femmes et enfants Himbas . Nous nous arrêtons, gauches, un peu méfiants et empruntés. Visiblement ils n’ont pas plus l’habitude des peaux blanches que nous des tribus hors du temps et de l’espace. Nous n’avons aucun langage en commun si ce n’est la gestuelle. Les femmes sont naturelles, joyeuses, très bavardes et ne demandent qu’à échanger. Nous arrivons globalement à nous comprendre en mimant les choses. Elles sont fascinées par les enfants et notamment Robin avec sa chevelure rousse à larges boucles. Terrorisé Robin se cachera dans la voiture entre les pédales et le volant. Il faut dire qu’elles sont impressionnantes avec leur peau et tous leurs vêtements ocres. Elles sont belles, élancées et très élégantes, couvertes de bijoux. Nous leur laissons un bidon d’eau et une couverture, sans aucune demande de leur part. Avons-nous bien fait ? Une belle rencontre marquante pour tous qui a elle seule vaut le détour de Purros. Nous arrivons à un village que nous croyons être Otjiu et son camping. Ereintés, après une journée de piste, nous cherchons le fameux « Campsite ». Erreur, malheur. Nous ne le trouverons pas car il n’existe pas. Ce n’est pas le bon village. Pour marquer quand même le coup, nous nous ensablerons une bonne heure. C’est après avoir regonflé les pneus que nos sauveurs sont arrivés. Un couple joyeux de Suisses baroudeurs en 4x4. « Suivez nous, nous allons à Opuwo. Si vous crevez, nous vous aiderons. Vous n’aurez qu’à faire des appels de phare». L’enfer est pavé des meilleures intensions. On comprend immédiatement ce que veut dire mordre la poussière. Derrière une autre voiture, c’est tout simplement inroulable. C’est pire que le brouillard. Dans les parties de fech fech, il y a dans l’air une telle quantité de poussière en suspension qu’il n’y a pas d’autre alternative que de faire du hors piste ou de s’arrêter. La piste commence à traverser des villages et les arbres sont fréquents. Adios le désert. Nous trouvons avant le coucher du soleil le camping tant attendu (pour éviter de rouler de nuit et ne rien voir). Nous rattrapons donc nos suisses pour leur faire des appels de phares et ainsi décrocher. Rien à faire. Ils ne verront jamais notre signal, nous obligeant par correction à les suivre pour éviter qu’ils ne fassent marche arrière pour nous retrouver. C’est ainsi que certainement le périple le plus passionnant du voyage se termina au camping du lodge d’Opuwo, un peu déçus de finir de nuit, après 12 heures d’une quête de l’évasion inoubliable. Si c’était à refaire, nous repartirions immédiatement.

Opuwo : le repos des guerriers Le camping du lodge est d’un charme tout britannique avec ses emplacements tout rikiki et ses pelouses moelleuses. L’endroit n’est pas particulièrement attachant mais il est confortable et propice à récupérer notre potentiel pour continuer la route. Opuwo est une ville, une vraie, pleine d’activité, avec tout le nécessaire habituel de nos villes européennes, mais si rare dans la région : éclairage de la rue principale la nuit, hôpital, banques, magasins, supermarchés, poste de police, école et j’en passe … . C’est un carrefour en plein essor avec des constructions qui fleurissent partout. Des Himbas en « costume » côtoient sans complexe des héréros (avec pour les femmes leur chapeau à « cornes de tissu ») et des individus en habits plus conventionnels. Tout ce petit monde très exotique vaque à ses occupations en toute sérénité le long des routes. Nous en profitons pour refaire le plein de tout et pour tenter de changer les pneus. Au supermarché, nous rencontrons nos journalistes sudafs de la route de Purros, l’aide de Gary, notre sauveur du camping du premier jour et nos suisses qui ne connaissent pas les appels de phares. Le monde est petit. Choisissant un des réparateurs de pneu au hasard, le mécano, un grand namibien filiforme, inspecte en dodelinant de la tête mes pneus largement ouverts et à mon avis irréparables. « Je vais les réparer » finit-il par lâcher. En mon for intérieur je n’y crois pas une seconde, mais comme il semble sûr de lui et qu’en cas d’insuccès je ne paie rien, je tente. L’homme s’affère sur la gomme en connaisseur : il perce, rabote, cisaille, met de l’essence dans la partie interne. Vache ! Ils sont débrouillards ces africains ai-je pensé. Alors que nous aurions jeté ce pneu, je ne sais pas trop par quelle alchimie, il va réussir à le « ressouder ». Ensuite il évacue l’essence sans la brûler, met une grosse rustine sur la partie interne, regonfle et se relève satisfait de l’opération. « Voilà ! ». « Comment ça voilà ? » L’hernie du pneu dépasse de 5 cm, mais le pneu reste bien gonflé. Sur du bitume, je dois pouvoir faire au moins 1 km sans crever et sur piste 100 à 200 mètres. Déconcertant. Impossible de ne pas sourire devant une telle imposture. Du coup, je téléphone à notre loueur qui nous indique le seul endroit où je pourrai trouver 2 pneus (un supermarché). Avoir une assurance pneu c’est bien, même franchement raisonnable. Mais encore faut-il trouver des pneus ! Par chance, il en restait juste 2 . Le vendeur n’effectuant aucun montage, je retourne chez mon mécano bricolo en plein après midi. Ce devait être l’heure de la sieste car il fallut presque 2 heures pour monter les 2 pneus. Ce ne fut pas de la mauvaise volonté de sa part, mais visiblement l’affaire est une question de tempo. Quand il est allé chercher le gros démonte pneu qui était à 3 mètres de lui, je me suis surpris à penser « apporte lui et on va gagner facilement 5 minutes ». C’est quand même un autre rythme…

Les lodges ont du bon. La fin d’après midi fut passée à la piscine (froide) devant un panorama imprenable et le repas du soir au restau. Soyons fous !

Les Himbas : rencontre du 3ème type Lever 6h30 pour reprendre les bonnes habitudes. Tentes pliées, douches, petit déjeuner et à 8h00 nous sommes à la réception du lodge pour un programme spécial Himba. Les Himbas, nous explique notre guide bilingue (anglais et Himba - absolument indispensable sinon il n’y a pas d’échange) sont un petit peuple de bergers, fiers, pacifiques, aux traditions aux antipodes des nôtres. Vivant en petites communautés semi-nomades dans des huttes, ils sont en symbiose avec Dame nature qui leur délivre de quoi vivre harmonieusement et sans excès (ce qui est tout le contraire de nous qui sommes en perpétuelle fuite en avant). Après un parcours sur de petites pistes au milieu de la savane, nous rejoignons, avec un couple de hollandais également du voyage, le village «typique» choisi par notre guide. ......... Celui-ci n’est effectivement pas fait de carton pâte et ceux qui y logent ne sont pas venus en représentation. Au milieu de nombreuses femmes de tous les âges qui travaillent et discutent assises sur le sol entourées d’enfants, un vieux chef philosophe pense sur son tabouret. Tous sont habillés de façon traditionnelle mais là aussi, ce n’est visiblement pas un costume d’apparat. Nous sommes accueillis par une cascade de joyeux « Moro moro moro» plutôt chaleureux, après moult explications de notre guide sur les us et coutumes du peuple Himba. Les femmes sont souvent belles, grandes, élégantes et rayonnantes. Robin cette fois est sur le retrait mais n’est plus effrayé par ces créatures étranges, presque nues et à la fois entièrement habillées d’ocre et de bijoux (quelles fabriquaient lors de notre visite). Avec le guide comme intermédiaire, la discussion s’engage. Deux d’entre elles nous font visiter leur case et nous donnent des explications sur leur mode de vie au quotidien. Par exemple, les Himbas n’utilisent pas l’eau pour se laver mais de la vapeur parfumée avec des plantes aromatiques. Elles s’enduisent d’ocre sur tout le corps (mélange d’hématite et de graisse animale) ce qui leur donne cette couleur si particulière. « Pratique » constatèrent nos pitchouns prêts à adopter cette coutume. N’en déduisez pas que ces gens soient d’une hygiène douteuse, car c’est tout le contraire. D’ailleurs, un parfum plutôt très agréable se dégage de la case et de nos interlocutrices. Ici c’est le culte des enfants. Avec nos trois bambins, elles nous font comprendre que nous sommes des amateurs et que nous ne pouvons en rester là. En sortant de la case le charme fut toutefois quelque peu rompu. Toutes les femmes étaient en cercle et nous attendaient pour nous vendre leurs bijoux. Finalement, sous ses atours de vieux sage toujours pensif, le chef est peut-être plutôt un commerçant contemplatif ! Hormis la surprise, tout ceci s’est déroulé dans un très bon esprit, « sans obligation d’achat ». De toute façon, comment partir sans bijoux Himbas d’autant que ceux-ci sont originaux, hand made by the Himbas et qu’a priori l’argent ne va pas à un intermédiaire …

Disons que dans l’histoire, le village visité n’est pas tout à fait innocent en matière de tourisme et que notre guide ne l’a pas choisi vraiment au hasard. En fin de parcours, celui-ci leur donne comme présents du sucre, de la farine, des bonbons pour les enfants et … des glaçons. Cela ressemble à un compromis, que nous espérons raisonnable, pour les aider sans pour autant les rendre dépendants des quelques touristes. Pourvu que cela soit vrai. A suivre … Cette rencontre fut très marquante pour tous. Merci à notre guide qui semble plus du côté Himba que du côté de l’industrie touristique. Ce fut un très grand moment du voyage, absolument inoubliable. Bye Bye les Himbas ! Nous continuons notre route vers la ferme aux guépards, étape suivante et très attendue par les enfants.

La ferme aux guépards ou l’auberge des gros chatons En quittant Opuwo, nous quittons également toute l’ambiance si caractéristique du Kaokoland et de ses pistes. Une route en bitume avec certes quelques travaux qui nous obligent à reprendre une piste, nous mène à la Cheetah farm sans encombre et sans charme. Alors que les pistes sont empruntées par tous, troupeaux y compris, les routes ne semblent utilisées que par les voitures et camions. Or dans ce pays, ce n’est pas, loin s’en faut, ce que l’on trouve le plus… Le camping de la ferme aux guépards est large, rudimentaire mais avec le nécessaire et en pleine nature. Que demander de plus.

Le lendemain, comme la visite est à 15h00, nous avons la matinée à tuer. Le coin est assez sauvage, avec des grillages un peu partout autour du camping. Compte tenu de ce que l’on « cultive » ici, nous préférons nous en tenir à un programme assez sage : balade vers les arbres serpents (snake tree), à quelques kilomètres de l’entrée du camp. Pas de doute, on les reconnaît tout de suite. Ils s’enroulent autour d’un arbre hôte à la manière d’un boa. Le simple poinçon d’un ongle suffit à faire couler une sève blanche. L’endroit d’ailleurs dégage une atmosphère étrange que les enfants qualifieront de « jardin de sorcière ». A 15h00 la dite visite commence. Le propriétaire et son assistant, aux allures de Crocodile Dundee, embarquent tout le groupe présent au rendez-vous du camping (une bonne trentaine de personnes) dans plusieurs gros vieux pickups qui ressemblent à s’y méprendre à des bétaillères, en direction de la ferme habitée. Nous y rencontrons à nouveau notre couple de Hollandais sympas (qui était avec nous chez les Himbas) que nous retrouverons presque tous les soirs dans la suite du voyage sur sa partie Namibienne. Des guépards civilisés, cousins du lion Clarence, se laissent tripatouillés et caressés en allumant leur gros moteur interne à ronrons, pour la plus grande joie de tous (sous haute surveillance quand même). ....................................................... Vient ensuite le repas des gros matous qui n’en sont pas encore à mettre leur serviette autour du cou. Gros chats, gros appétits quand même. De retour dans les « camions », nous partons pour les terrains de jeu de ceux qui se reposent dans ce havre de paix pour guépards avant d’affronter la vraie savane. L’ambiance est tout autre. Ici, il n’est pas question de tomber du 4X4, ce sont de vrais fauves qui nous entourent, d’autant que le convoi sonne pour eux l’heure du casse croûte. Un apéro ne se refuse pas. Au milieu du parcours le conducteur jette de belles pièces de viandes aux monstres. La lumière est belle, les couleurs automnales, le tout est plutôt très agréable et vaut bien le détour. Le soir venu, le grand foyer allumé pour faire cuire la viande et nous réchauffer jeta vers le ciel un million de lucioles. A quelques heures de voiture du parc animalier d’Etosha pour le début des hostilités en matière de safari, nous sommes déjà proches de la moitié de l’aventure …

FIN de la 1ère partie Pour accéder à la partie 2 :http://voyageforum.com/...post=1533449#1533449
Nouvelle-Zélande et Tasmanie: VTT, van, etc... English translation pending
by Monttagne · 2008-01-30 · 12 replies
Salut à tous !

Si tout se passe bien je dois partir en 2009 avec 2 potes direction la Nouvelle Zélande puis la Tasmanie. On ne sait pas encore si on partirait pour 6-7 mois ou un an. Je commence par la fin mais l'idée de départ est de finir ou commencer notre séjour en faisant, sur un mois, le "tour" de Tasmanie à vélo. Donc on sera une grande partie du séjour en NZ. Soit nous partons, comme beaucoup, sur une formule tour des 2 îles en van + boulot (avec un VVT) pour le contact avec la population ; soit un tour aussi mais à vélo (+ sportif, peut-être moins onéreux mais moins de contacts !) et un peu de boulot éventuellement pour renflouer les comptes.

A la base le problème c'est la date de départ (c'est là qu'on a besoin de vous !) : trois solutions : _ séjour de 6 mois : on part en juillet en NZ afin de profiter du "printemps" néo zélandais et on rejoint ensuite la Tasmanie en Décembre (pour un mois) _ séjour d'un an : on part en janvier, on reste en NZ pour fin d'été, hiver, printemps puis Tasmanie : peut-on trouver facilement du boulot (cueillettes etc ...) en NZ durant ces périodes ? _ la Tasmanie : c'est mieux en juillet ou en janvier (on peut commencer par là !)

l'un d'entre nous veut absolument "profiter du printemps de NZ" (floraisons etc), est-ce une bonne idée ?

je sais que les prévisions météo c'est le Loto mais bon ... Si quelqu'un veut donner son avis, il pourrait nous être d'un grand secours dans notre réflexion.

Merci à ceux qui prendront le temps d'être arrivé jusque là !
Randonnée dans les Rocheuses canadiennes du 1er au 15 mai 2008 English translation pending
by Toinou00 · 2008-01-19 · 4 replies
Bonjour a tous! On part à deux pour Jasper en mai 08, et on se demandait un peu quel était les conditions météo (froid bien sur...mais la neige???). Sinon, on est demandeur de toutes bonnes info sur des randonnées (boucles de quelque jours) dans les parcs de Banff, Jasper...

merci a tous
Itinéraire prévisionnel pour un circuit dans l'Ouest américain English translation pending
by Piaffy · 2008-01-18 · 11 replies
Bonjour, nous comptons ma compagne et moi passer environ 3 semaines cet été dans l'Ouest des Etats-Unis (je sais, ce n'est pas original ^^). Ayant déjà lu la plupart des sujets du forum concernant ce lieu géographique je me suis concocté un itinéraire prévisionnel que je vais vous exposer si dessous. Ce que je recherche ce sont des conseils, histoire de perfectionner notre plan de voyage, tout avis est bien sûr le bienvenu, n'hésitez pas !

1 jour : Arrivée à L'aéroport de San Francisco en soirée (19h), récupération de la voiture de location (chez Alamo je pense, une "compact", ça devrait être suffisant pour 2), puis nuitée dans les environs.

2 jour : Départ pour le Yosemite, balade et nuitée à définir entre lodge ou camping au coeur du parc.

3 jour : Rando dans le parc et visite, nuitée idem à la précédente.

4 jour : Départ pour Mono Lake et Mammoth Lakes, nuitée à Mammoth Lakes

5 jour : Passage à Séquoia Park, visite puis nuitée aux environs (Lone Pine ?)

6 jour : Traversée de la Death Valley arrivée en soirée à Las Vegas (peut-être une longue étape ?) 2 Nuits sur un Hötel du Strip (Flamingo, Luxor, ..., budget 80€ la nuit maxi)

7 jour : Las Vegas

8 jour : Direction du Zion Park, balade, visite et nuitée aux environs (Kanab peut-être)

9 jour : Bryce Canyon, 2 nuits aux environs, j'ai pas encore trouvé mon bonheur, camping possible ?

10 jour : balade au Bryce Canyon

11 jour : direction Moab, 2 nuits à Moab

12 jour : Canyonlands, Arches Ntl Park

13 jour : Visite Monument Valley en journée, nuit à Kayenta

14 jour : Direction le Grand Canyon, 2 nuits sur place dans une Lodge (Maswik probablement)

15 jour : Grand Canyon

16 jour : direction LA, mais on coupe le trajet en 2 jours, nuitée à Laughlin

17 jour : suite de trajet pour LA, 3 nuits sur place

18 jour : Universal Studios

19 jour : Hollywood Boulevard, Venice beach, ...

20 jour : direction le nord par la côte, santa barbara, nuit à San Luis Obispo

21 jour : On monte toujours, Monterey, Carmel, arrivée en soirée à SF, restitution de la voiture au centre ville, 4 Nuits sur place au centre

22 jour : Visite San Francisco (détail à étudier)

23 jour : idem

24 jour : idem

25 jour : Départ vers l'aéroport et retour en France

Voilà dans les grosses lignes ce que nous comptons faire, il y a surement des choix discutables et des choses à peaufiner. Mis à part Las Vegas ou nous voulons faire claquer un hotel sur le strip, Los angeles et San Francisco ou nous voulons être au centre ville, nous ne sommes pas opposés à emmener une tente et faire du camping lorsque c'est possible (et agréable). Si ce n'est pas le cas ce sera des motels aux chambres à plus ou moins 40€.

Merci d'avance pour vos suggestions !

Piaffy
Oslo, Cap Nord, Helsinki, Stockholm et Copenhague à vélo? English translation pending
by YvesNB · 2008-01-11 · 11 replies
Bonjour à toutes et tous,

Le 6 juin je pars à partir de Oslo pour rejoindre le Cap Nord en Handbike (vélo pour paraplégique). Je redescends ensuite du Cap Nord pour Helsinki, pour prendre le ferry jusqu'à Stockholm et continuer jusqu' à Copenhague (4600 kms à parcourir en 90 jours). Je fais ce voyage dans le cadre d'un mécénat sportif au profit des personnes à mobilité réduite et je recherche aujourd'hui des gens qui voudraient m'accompagner pour tout ou partie du voyage. Pour monter au Cap Nord je longe la frontière suèdoise par contrainte de temps et pour éviter des dénivelés trop important. De façon général mon tracé va au plus court... et la moyenne est de 60 Kms par jour. Je compte partir avec ma tente et vivre une bonne expérience tant par la beauté des paysages, par le défi physique (tout du moins pour moi qui ne suit qu'un amateur de vélo) que d'un point de vue social (si je ne pars pas seul) Je suis aujourd'hui en pleine phase de préparation et il me reste encore beaucoup de choses à organiser.

Quelqu'un est-il interessé pour pédaler?
Les journaux locaux en Polynésie English translation pending
by Greg777 · 2008-01-03 · 6 replies
est ce que quelqu'un connait les noms des journaux locaux en polynésie? merci d'avance
De retour du Sultanat d'Oman English translation pending
by Pierre · 2007-12-03 · 10 replies
Petite escapade de trois jours au Sultanat d'Oman... Les photos sur mon site perso ( rubrique "Emirats en direct" ): www.planete-montagne.fr A bientôt, 🙂 Pierre
Avis sur périple en Afrique du Sud, Namibie, Botswana English translation pending
by Ericarole · 2007-11-18 · 7 replies
Bonjour à tous,

M'étant déjà manifesté sur ce sympathique forum, je vous soumets mon projet de voyage qui n'est pas encore définitif. Le manque de temps (ce périple étant déjà assez dense) m'oblige à faire des impasses : Kaokoland et Delta Okanvango notamment qui seront peut être un jour comblées 😉. Je remercie encore toutes celles et ceux qui font vivre ce forum et qui permettent via vos carnets de route de préparer un tel voyage.

Nous arriverons le 1er Aout 2008 à Johannesburg à 16H15. Vol par qatar airways (paris-Qatar-Jo'burg) : 3 personnes : 2300 euros Location 4x4 tout équipé tentes sur le toit pour 25 jours : 20000 Rands (sans excess, avec GPS, frigo freezer, sans aucun autre supplément, moteur turbo diesel) véhicule entre 55 et 65000 kilometres

Première nuit sur place pour un départ aux aurores : y a de la route !!

2 Aout : Jo'burg --> Upington (grosse etape roulante) 3 : Upington --> Fish river Canyon 4 : Fish river Canyon 5 : Fish river canyon -->Aus 6 : Aus --> Sesriem (via route 707) 7 : Sesriem (sossusvlei) 8 : Sesriem (promenade dans le désert) 9 : Sesriem --> Walvis Bay (à travers le desert ?) Quelqu'un connait ? 10 : Walvis Bay (ballade en bateau : Mola Mola ?) 11 : Walvis Bay -->Cape Cross ( camping à Miles 108 ? ) 12 : Cape Cross --> ? Damaraland 13 : ?? Damaraland (pas encore fixé pour où exactement ) 14 : ?? Damaraland --> Etosha (nuit au park) 15 : Etosha (nuit au Park) 16 : Etosha (nuit au Park) 17 : Etosha -->Rundu or Bagani (étape roulante ) 18 : Rundu or Bagani -->Chobe Park (étape roulante) 19 : Chobe Park (nuit au Park) 20 : Chobe Park (nuit au park) 21 : Vic Falls (nuit sur place) 22 : Vic falls (nuit sur place) 23 ??????????? journée non encore planifiée qui peut se mettre partout 😎 24 : Vic Fall --> Kasane--> retour vers l'Afrique du Sud le plus près possible de la frontière (Palapye ?) (journée roulante) . Ou Vic falls -->Matetsi -->Mpandametanga (Zimbabwe) -->Nata--> retour vers l'Afrique du Sud le plus près possible de la frontière S.A (si cette route est possible et fait gagner du temps par rapport à Kasane. 25 : Retour à Jo burg ( restitution de la voiture et nuit sur place) 26 : décollage à 13:10 retour en France ...

Voilà... Je suis bien sûr preneur de toutes vos remarques et conseils, notamment sur les camping (avec ou sans lodge) qui vous ont laissé de bons souvenirs ainsi que vos coups de coeur resto

Je ne manquerai pas de me manifester pour vous solliciter.

Je pense réserver longtemps à l'avance les sites de Sesriem Etosha Chobe et Victoria falls.

A bientôt
Mali et Niger: obtention des visas, état des routes à vélo? English translation pending
by Foineleti · 2007-11-07 · 5 replies
bonjour envie d un voyage de dernieres minutes alors voila:

si j atteri a mopti au mali, y a t il possibilite de faire mon visa sur place a l aeroport?(ou plus facile a bamako? mais je perds du temps...) ensuite petit tour sur tombouctou et gao. et là une question .....je sais qu il doit y avoir du sable, (faisabilite a velo?) a partir de gao pour rejoindre la frontiere du niger, quand est il aujourd hui?

autres questions : possibilite d avoir un visa niger a le frontiere labbe/ayorou?oui en 2006, quelqu un est il passé recement? une fille seule a velo?puis je camper, ou est ce mieux de dormir sur les toits? ravitaillement en eau sur la partie Est de la route mopti /gao(200 derniers kilometres?)

merci
Québec à vélo: retour d'expérience English translation pending
by Timshel · 2007-10-12 · 13 replies
Beaucoup de cyclistes nous ont aidé par leurs infos, leurs commentaires et prafois leurs encouragements sur ce forum ; aussi, de retour d'un premier périple en vélo au Quebec, je fais ce post en guise de remerciement et peut etre pour inciter à suivre nos traces et celles de bien d'autres avant nous . --

Suite au petit voyage (1138 km ) que nous avons fait au Quebec en vélo en septembre 2007, voici ce que l`on peut retenir du voyage et du materiel utilisé :

Le Quebec : - Tout d`abords, c`est beau ! et en septembre cette année 2007 il a fait beau ( 3 jours de pluie sur notre parcours ) !Les couleurs de sont pas encore celle de l'autonne (les températures non plus !) L`accueil est toujours tres sympatique ! Souvent étonnés sont les quebecois de voir 2 cyclistes de France se promener ainsi dans leur si vaste pays (mais où est votre voiture ?). Nous n`avons pas eu a faire de camping sauvage, cela en raison de l`abondance de campings et gite (si besoin).

Attention le Québec se n`est pas plat du tout, les montagnes de Charlevoix nous ont bien fait souffrir ! Nous avons regrétté aussi de ne pas posséder de cartes routieres assez précises..mieux éviter de chercher un raccourcis qu'on ne trouve jamais ...hum ... En géneral les automobilistes font attention (mais j`ai quand même bien failli y rester), les gros cons ont souvent des gros camions, se deporte pas meme s`ils ont la place etc (pas tous bien sur …) .

- les campings : souvent assez crade : 1 sur 2 . Ils sont fait pour les énormes camping-car ou caravane, mais les sanitaires sont souvent negligés . Les etoiles ne veulent pas dire grand chose. ( environ 20 dollars par nuit pour 2 ). Certain camping ne figurent pas sur le guide officiel fourni par l`office du tourisme du Quebec …étrange surtout pour des campings municipaux. Mention spéciale crados au camping du Gouffre de Baie saint Paul, et au camping de la Descente des femmes de Sainte Rose du Nord !! La plupart des campings disposent d’un endroit abrité a dispo des campeurs pour faire la cuisine et se mettre a l’abri .

- Véloroute et Route verte : nous sommes restés un peu sur notre faim concernant ces deux structures qui, aussi agreable qu`elle soient, nous font parfois parcourir des bordures de route a grande ciculation, nous font eviter tous les commerces qui nous seraient utils, nous envois au diable vert pour eviter 100 m de ligne droite en ville, nous font parcourir des rues dans un sens pour les faire dans l`autre dans la rue a cote !! Quand en plus c`est pour prendre une cote a 14 % alors qu`on aurait pu aller tout droit. Panneaux et direction parfois peu clairs etc …finalement on avait pris le partie de ne plus suivre la route verte lorsque nous sommes reparti de Riviere du loup (elle longeait le fleuve mais aussi l’autoroute de prés …).

les cartes de la Véloroute et de la route verte fourni par l’office du tourisme Québécois sont d’une extrême imprécision ! Se méfier …surtout que les panneaux et leur direction sont plutôt rares …

- Vélo MBK greefield comp : pas de soucis, quelques deraillements parfois malgré le Deore mais rien de méchant. Selle bien sur trop dure et surtout : tube de guidon a la grosseur peu reguliere (design quoi) et peu épaisse, qui pose probleme pour la fixation et la bonne tenue de la sacoche de guidon . Béquille fournie : de la merde, cassée au bout de 65 km … cherche toujours un modele qui support 25 kg de bagage !!

- Pneus Kenda de base (fournis avec le vélo ) .pas de cervaison . Nous avions, sur les conseils de vendeur, mis un produit anticrevaison dans la chambre .Avant le départ lors d`une balade j`ai voulu regonfler un peu le pneu avant : impossible ; impossible meme de le dégonfler le produit avait bouché la valve … pour les 3 autres pneus pas de probleme .a mons sens il vaut mieux donc eviter ce systeme.

- porte bagage de base en alu avant comme arriere, pas de casse .Avant Zefal, seule une fixation ( vis ) a sauté lors d`un passage assez long avec des travaux et une route défoncé, bricolé avec des ecrous .

- sacoche de guidon Topeak : si c`est pas de la merde, on en est pas loin …acheté a notre arrivé sur Quebec : fixation en plastique pour une sacoche de 7 litres ( pivote tout le temps vers l`avant ), impossible de bien serrer sur du plastique ( en + du tube de guidon trop petit et peu regulier malgré l`entretoise trop fine fournie avec la sacoche), la sacoche en elle-même est correcte mais la housse etanche fournie avec est une insulte au terme etanche …a 20 euros de plus il vaut mieux la Ortlieb .

- Sacoche avant / arriere ortlieb : no problem .

- sacoche arriere LidL – etanche : no problem . fixation n`a pas sauté du porte bagage car coincé par un sac etanche en travers . Une vis de fixation arrachée derriere laissant un trou dans la sacoche, vite réparé par une vis avec ecrou et un peu de chambre a air pour etancheité . c`est donc beaucoup moins solide que des ortlieb mais pour le prix …

- tente Decathlon Ultralight T3 pro : tres bon rapport qualité prix ( 100 euros / 3 KG ) Defaut : condensation sur la partie du tapis de sol qui remonte tout autour de la tente ( toute les nuits ) mauvais mariage avec le duvet …, la chambre prémontée c`est bien mais quand vous plier mouillié, vous etes sur de retrouver la chambre mouillée un peu ou beaucoup a la sortie du sac le soir …

- Rechaud MSR superfly ; fonctionnement OK sans probléme, mais trouver la bonne bouteille de gaz fut du sport car sorti de Quebec c`est des bouteilles Coleman que l`on trouve et non Primus ou Msr ( valve incompatible ), nous avons du faire tout Chicoutimi pour en trouver une … si ca ne tenait qu`a moi je ne prendrais pas de popote, il y a des dépanneurs ( epiceries ) et resto presque partout et la nourriture est un peu moins chere qu`en France .

Popote Aluminium enduction PTFE (revêtement anti-adhésif). Aucun interet, le revetement s`abime tres vite trop fragile.

Retroviseur Dooback de Zefal ; tres bien, ne casse pas quand le velo tombe de sa bequille, juste a tendance a se devisser un peu au fur et a mesure du voyage ( un petit coup de clef et c`est reparti ).

Sac de couchage Wilsa KL1100, tres chaud ( T de confort -10 ) et assez cher (280 euros ), tres gonflant, mais perds un peu ses plumes de canard les plus petites, enveloppe sensible a l`humidité mais seche tres vite, odeur version canard …bof. Sinon ensemble tres satisfaisant, pas eu froid bien au contraire.

Gants Cannondale ( un cadeau ) 30 euros je crois, ont commencé a se decoudre au pouce au bout de 200 km sans toutefois se defaire. Nat possedait, elle, des gants a la base destiné au bateau, bien plus solide que ceux pour vélo pour le meme prix !! et identique en terme de renfort . Avons regretté de ne pas voir de gants complets avec le bout des doigts ( froids parfois au Quebec ).

Appareil photo Numerique : Lumix LX 2 et 10 M de pixels. Autonomie tres importante !!, tres petits et pas mal de reglages, Bonne qualité, tres satisafait .

Compteur : Signa de base ( 10 Euros A Decat ), tres simple, tres fiable, tres bien .

Creme Nok : pour la ou il y a frottement. Que le génial inventeur de cette creme soit beni !

Vol Aitransat : pas soucis pour prendre les vélos gratuitement dans un emballage en carton a l’allée et en sac plastique (5 Dollars ) au retour, pas de dégradation .

Remerciement a tous ceux qui nous ont aider sur ce forum, par leurs remarques ou conseils pour mener a bien ce voyage . Mention spécial a Marmalade pour son accueil et son amitié ;-).

Voir l'itineraire :ici Voir les photos : ici

Laurent
http://globe-reveur.over-blog.com/
Dormir dans le parc de Monument Valley? (États-Unis) English translation pending
by Stenton · 2007-10-10 · 15 replies
Bonsoir,

Quelqu'un aurai t'il des infos sur la possibilité de passer une nuit dans le parc de Monument Valley ?

Merci

Stenton
Itinéraire de dix-neuf jours en Namibie en octobre-novembre 2007 English translation pending
by Laufer · 2007-08-13 · 10 replies
Bonsoir à tous! C’est notre premier voyage in Afrique australe. Nous avons déjà acheté le billet d’avion et réservé la voiture Toyota Hilux 4x4 avec équipement camping chez Savanna Cars, qui nous a donné le meilleur prix entre plusieurs (j’avais cherché de contacter Value Car, j’ai écris 2 fois, mais ils n’ont répondu). 17/10: windhoek: on arrive à 13 heures, on a besoin de temps pour contrôle passeport et bagages (1/2 heure?), pour arriver in ville chez la location de la voiture (1/2 heure?) et pour prendre la voiture (1 heure avec explications?). A’ 15 heure on est prêt pour la banque, les achats (Wecke & Voigts et Checkers pour les alimentaires, des magasins de livres pour des guides aux animaux), le bureau d’information. Enfin in hôtel (à définir: Londiningi ou Rivendell). Question: je voudrais changer dans la banque et pas prélever avec CB pour avoir des rands ; à Johannesburg j’ai 2 heures pour changer d’avion : est-ce que j’aurais du temps pour changer la bas (et il y a un cour favorable à l’aéroport?) ou pour prélever? Et le maximum est de 2000 Rand ? Si non, le banques a Windhoek ferment a 15, 30? 18/10: on part avant 8 heures vers Namutoni (déjà réservé le camping) avec arrête à Okahandja et à Météorite Hoba (pas au Waterberg Plateau) : je crois que vers 16/17 heures nous arriverons. Combien du temps il faut du Tsumed au camping de Namutoni ? A’ octobre le coucher du soleil est encore à 18 heures? 19/10: Halali camping déjà réservé. 20/10: Okakuejo camping déjà réservé. 21/10: de Okakuejo à Palmwag via Outjo, Kamanjab, Grootberg Pass. A’ 15, 30 les activités du Palmwag Lodge commences: s’il y a de la place au Camp du Rhino Trust (Etendeka) et si il est possible faire les activités à Palmwag, on dorme au camp, si non on arrive à Warmquelle et on dorme la bas (2 heures de Palmwag?). Jusq’ici c’est presque fixé. Apres, c’est tout hypothétique selon nos sensations, les rues et le temps. 22/10: de Palmwag (ou Warmquelle) à Opuwo. Nuit à définir. Es-ce qu’il est possible de faire de camping libre dans les alentours de Opuwo? 23/10: de Opuwo à Epupa Falls. Nuit in camping à définir. 24/10: Epupa Falls. Balades et excursion à un village himba avec guide de un camping. Nuit in camping à définir (ou camping libre). 25/10: De Epupa à Opuwo. Nuit à définir (ou camping libre dans les alentours). 26/10: de Opuwo à Warmquelle (si on n’a déjà dormis la) ou à Purros ou à Twifelfontein. Nuit in camping (Ombombo ou Purros ou Aba Huab). C’est trop loin de Opuwo à Purros dans un jour? 27/10: De Purros ou Warmquelle à Twifelfontein ou une autre nuit à Twifelfonteine âpres les visites. 28/10: visites Twifelfontein et puis vers Ugab River Camp ou visites Brandberg (White Lady et Messum Crater) et puis Ugab River Camp. 29/10: de Brandberg à Swakopmund. Si on a déjà visité White Lady on a le temps pour s’arrêter à Cape Cross, si non on va directement à Swakopmund. Nuit in hôtel à définir (See Breeze ou ?). 30/10: Walwis Bay, Sandwich Harbour. Nuit in hôtel à définir à Swakopmund (See Breeze ou ?). 31/10: de Swakopmund à Sesriem, avec Weltwitcha drive (4 heures pour ça?). C’est suffisant le temps ? Nuit in Camping à définir (et réserver). 01/11: sesriem (sossusvlei, canyon) Nuit in Camping à définir (et réserver). 02/11: de Sesriem à Namibrand Reserve jusq’au Duwisib Castle ou Maltahöhe via Duwisib Castle. Combien de temps pour cette route ? Il faut dormir au Duwisib Castle Rest Camp (ou camping libre?) o il est mieux rentrer à Maltahöhe? 03/11: de Namib Rand à Mariental. Nuit Anib Lodge. Activités de l'Anib Lodge. 04/11: De Anib Lodge à Windhoek. Nuit dans le même hôtel de l’arrivée. 05/11: visite de Windhoek, à 14, 00 heures retour de la voiture, h. 17, 00 départ. Les seule activités organisés par les lodges ou les agences seront: au Palmwag Lodge (si on va) excursion Village Himba (par une guide de Epupa Falls) Sandwich harbour (par agence à Swakopmund) Anib lodge. Quelques avis? Quel est impossible et ne va pas, qu'est mieux… ? Merci bien aux voyageurs ! Laura P.S.: Ce forum est magnifique !
Randonnée en Corse English translation pending
by Gsiste · 2007-06-09 · 10 replies
SALUT

Je cherche désespéremment à savoir :

1) Si il y a un service de navettes qui dessert CORTE aux bergeries de Grotelle. 2) Le n° de tèl du refuge de Manganu. 3) Si les refuges mettent à dispo un matelas de couchage ou s'il faut en emporter un.

Pour info je fais la boucle :

Jour 1) Départ Bergerie de Grotelle - lac de melo - lac de capitello - lac de Goria - refuge de Manganu. jour 2) Départ refuge de Manganu - Lac de Nino - bergerie de Vaccaghia. Jour 3) Départ de Vaccaghia - refuge A Séga. Jour 4) Départ A Séga - Corté.

Merci pour toute vos infos utiles et bonne vacances à tous et à toutes.
Itinéraire en Australie pour 4 semaines avec enfants English translation pending
by AgnèsH · 2007-05-22 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous avons l'envie d'aller en Australie (pas pour tout de suite, dans deux ans) et je souhaiterais avoir votre avis sur l'ébauche d'itinéraire que nous avons fait. Sydney: 2 jours Kangaroo Island: 2 jours Alice Springs: 5 jours West MacDonnell Ranges (nuit à Glen Helen), Kings Canyon (nuit au resort ou aillleurs), Uluru (une nuit sur place), Olgas et découverte du desert (nuit quelque part) et retour à Alice Springs Darwin et environs (Kakadu national park et Litchfield): 4 jours Cairns - Brisbane (en voiture de location) en 15 jours Whitsundays, Fraser Island, Brisbane 1. Que pensez-vous du temps consacré à chaque endroit? 2. Connaissez-vous une agence pour explorer le desert (faune et flore) à Uluru) en (tout petit) groupe? 3. Pour aller à Kangaroo island, esil preferable de prendre le ferry ou l'avion? 4. Conseillez-vous le camping-car pour le Red Center? 5. J'hésite entre aller à Darwin et aller à Kangaroo Island. Qu'en pensez-vous? 6. Nous voulons voir des molochs épineux, des scinques à langue bleue, des ornithorynques ... Quel est le meilleur endroit pour les voir? merci beaucoup AgnesH

merci beaucoup
Voyage à moto par Turin vers Florence English translation pending
by Djouj · 2007-05-20 · 9 replies
Bonjour et merci de me lire.

Voilà je cherche à faire mon premier road trip en Italie par la petite route de Turin à Florence, en fait ma destination est Florence. J'habite à coté de Genève et c'est peut etre plus facile de passer par Turin? mais sa je ne le sais... Donc voilà je cherche qq info à savoir si le camping est recommandé (petit prix et petit budget mais grosse envies..😉) Le vol est il plus fréquent du le pays de la spaghette ?? aurai je intéret à prendre un garage par les nuits douteuses ?? si qq peu m'aiguiller sur ces deux questions j'apporterai ma contribution si questions m'es posées en retour. merci d'avance.
Travail saisonnier au Danemark English translation pending
by Evadawa · 2007-04-01 · 32 replies
Salut à tous les voyageurs et voyageuses ! Je pars au Danemark cet été pour faire la cueillette des fraises, sur l'ile de Samso. Je désire rentrer en contact avec des personnes qui connaissent déja cet endroit ou ailleurs au Danemark, ou puis je m'adresser pour travailler jusqu'au mois de septembre, après la récolte des fraises ? Merci pour vos réponses !
Bons endroits de plongée en Océanie? English translation pending
by Malgui · 2007-03-14 · 8 replies
Je suis à la recherche de bons spots de plongée (apnée et bouteille) en Océanie ou Polynésie?? Vos expériences sont les biens venus.

Ma recherche n'a pas de destination précise mais plutôt pour but d'allier une passion (la plongée apnée) à un nouvel art de vivre plus en phase avec à ma philosophie.

Plus qu'un projet, une obsession qui vire à la névrose, un besoin de changer d'art de vivre et de trouver un espace plus serin. Je ne suis sûrement pas le seul travailleur français qui sature du "boulot metro dodo"!! Je fais donc appel à vous tous, bande de globe-trotter et plus particulièrement au averti de la plongée qui pourrait me faire partager leurs vécus Il ne s'agit pas forcément d'un simple voyage aller retour métropole en 15jrs mais plutôt d'un changement de direction comme beaucoup d'entre vous ont pu le connaître.

En résumé ma question est la suivante: existe t il une destination associant plongée, vie simple, cadre idyllique, peuple accueillant et pourquoi pas vie peu cher. Ce n’est pourtant pas trop demandé!!!!!!!Non

Tous a vos claviers et je veux que sa fuse.3min et je ramasse les copies.

Toutes les idées sont les biens venus Et dieu sait que vous seriez tous de bon conseil !

C’est dans le partage que naîtra un monde meilleur.
Voyage ultra root: un mois à pied pour faire France, Espagne, Maroc, Mauritanie, Mali English translation pending
by AuréetManu · 2007-02-16 · 8 replies
Tout d'abord merci pour ce forum et sa communautée pour la mine d'information que nous avons pu y trouver 🙂 Désolé si certaines de nos question on déja été abordées, mais compte tenu de notre voyage c'est assez difficil de trouver des infos précises sur tous les pays dans la bonne periode donnée (meme en passant beaucoup de temps sur le net et ce forum 😉 ).

Donc voila notre probléme : Nous sommes deux amis de 20 ans et demi et vraissemblablement un peu fous 😛 Nous n'avons jusque la presque pas voyagé et toujours de maniére trés organisée dans l'espace shengen (pour ma part j'ai jamais rien fait d'autre que angleterre et espagne, et en famille ! C'est pour dire 🤪...) Comme l'indique le titre du message nous avons décidé de partir tous les deux dans aproximativement 6 mois et demi en changeant "quelques peu nos habitudes"... Voici en gros ou nous ne sommes :

budjet : 1000 - 1200 € chacun (tout compris, visa passeport vaccin equipement transports et sejours 🤪 )

equipement : pour ainsi dire rien 😐... On va essayer de trouver des choses petit a petit, dans la limite de nos moyens et cela se résumant grossiérement a : une tente pour deux, des k-way, des sac de couchage, une tenue de rechange, une boussole, des cartes des differents pays (mapy?! mdr...), un ou deux appareils photos numériques voir un vieil argentique et bien sur une carte visa :)

le but : partir le 1er aout de Brest en france et faire de l'auto-stop jusqu'au detroit de gibraltar en espagne (et ce dans le moins de jours possible ; garre au ampoule sur le pouce 😄...), dormir à l'arache totale en faisant du camping sauvage (oui ya moyennement le droit mais chut 😊 ...) pour enfin prendre le bateau direction maroc. Ensuite viens la partie plus compliquée : traverser le maroc puis soit l'algérie soit la mauritanie pour arriver tant bien que mal au mali et en particulier à bamako et a l'aéroport pour rentrer en avion.... et ce bien sur avant les 30-35 jours fatidiques de la reprises des cours en iut informatique 🙁...

Donc on en viens aux difficultés et aux question que l'on se pose qui sont trés trés nombreuses (ca serait dommage de mourir quand même...Surtout avant la fin du voyage 😎) : Au niveau de l'itinéraire à partir de la descente du bateau a gibraltar, on est complétement dans le flou, et on se demande en particulier comment traverser tout le mali en commencant par ce qui semble etre vaguement un tantinet desertique... Au niveau des transport, l'idéal serait de trouver un bus ou un train pas trop cher pour traverser le maroc et la mauritanie ou l'algérie (on est toujours pas fixé, d'autant plus qu'on a cru comprendre qu'il n'était pas possible de passer du maroc à l'algérie, et que la mauritanie possédait un climat politique assez houleux il y a encore un an 🤪...). On ne peut dailleur pas se permetre de taxi brousse ou de chauffeur je pense du fait du prix trop honnereux... D'autre part on risque d'avoirs quelques problémes de logements car on ne peut rien reserver du fait que l'on ne posséde aucune date précise... Niveau santée quelques renseignements pourraient êtres utils : on suporte ni l'un ni l'autre la chaleur et les moustiques, on risque d'avoir des problémes d'eau potable et de vaccins a faire entre tous les pays rencontrés !

en estimant rapidement ou nous en sommes dans les calculs du budjet, cela donne : 1200€ de depart - 400€ de billet de retour - 50€ chacun pour une pompe purificatrice d'eau -60€ passeport -80€ visa etc... il reste déja moins de 600 € chacun pour le prix des differents vaccins, manger dormir se vetir et surtout voyager pendant 30 jours 😕...

Nous avons donc fortement besoin d'aide (c'est le cas de le dire lol) pour organiser notre voyage avec un budget tres tres séré en y connaissant absolument rien dans a peu pres tous les dommaines.

ps : On prend toutes les remarques idées etc sauf celles disant qu'on est complétement tarés, pas qu'on se vexe facilement c'est juste qu'on en est déja conscient alors ca sert à rien de le redire on partira quand même de toute facon lol !

Merci d'avance à tous ceux qui répondront (et se donneront la peine de tout lire, désolé pour la longueur 🤪) hésitez pas à demander si vous avez besoin de précision et encore merci pour tout !

Aurélien et Manu
Circuit de vingt jours dans l'Ouest des Etats-Unis pour deux adultes avec trois enfants English translation pending
by Houg · 2007-01-21 · 15 replies
Bonjour à tous, Après plusieurs heures (passionantes! ) de lecture de toutes vos discussions, conseils et remarques, voici le circuit que je voudrais faire en famille (avec 3 enfants: 1 de 10 ans et 2 de 9 ans) ... en aout (2008)... congé scolaire oblige. Tout d'abord, j'hésite complètement entre RV et motel. (nous n'avons encore jamais fait de grand voyage ...). Quid motel à 5 ? Pas trop compliqué d'organiser les "repas" pour 5 (si possible pas de resto tous les jours!)? Pas plus facile dans un RV ? Défaire et refaire ses bagages tous les jours? Mais RV maniable dans toute cette foule ? (on prendrait un C25) De plus, l'offre de camping /motel est tellement vaste qu'on s'y perd ! Conseils bienvenus ! (j'ai beaucoup apprécié les carnets de grisemote et mlefevre - mais beaucoup plus aventuriers que nous ...) J1 - arrivée Las Vegas J2 - Las Vegas (excalibur) J3 - Direction Grand Canyon (oui, oui, via route 66, c'est noté, merci des conseils!!) J4 - Survol hélico + Direction Monument Valley J5 - Visite monument valley + direction Moab J6 - Visite Canyonlands (visite en 4x4 ou hummer) J7 - Visite Arches + direction Vernal J8 - Visite musée dino + direction Rock springs (via flaming gorge, encore merci des conseils) J9 - Direction Colter Bay (via Dubois, encore merci du tuyau!)(on fera la visite de grand teton au retour) - promenade à cheval J10 - Visite south east Yellowstone - Direction et visite Cody (rodéo) j11 - "congé" à cody (que les enfants soufflent un peu de tout ceci - break) (bill cody ranch ou elephant head lodge) j12 - Direction Norris et visite yellowstone nord j13 - Visite yellowstone sud et direction Jackson Hole (passage à travers Grand Teton) J14 - Journée à Jackson Hole, dans un ranch J15 - Direction Salt Lake City j16 - Direction Capitol Reef & Bryce Canyon J17 - Visite Bryce Canyon j18 - Direction Las Vegas via Zion canyon j19 - Journée Las Vegas j20 - retour en europe

Est-ce faisable tous ces km et étapes avec des enfants de ces ages-là ? Comment les motiver pendant les heures de route ? Argument en plus pour le RV où ils peuvent jouer (ou être plus à l'aise) en roulant ? ILs ne saturent pas après quelques jours de voyage ?

Un tout grand merci d'avance pour toutes vos remarques
Voyage sac à dos en Mongolie English translation pending
by Melocoton · 2006-11-11 · 10 replies
Salut à tous,

Je suis en train de préparer un voyage pour la Mongolie avec ma femme. Nous aimerions partir avec les sacs à dos pour un périple de 10 jours.

Nous aimerions savoir s'il est aisé de camper, de trouver des yourts à la nuit près des grandes villes. On parle beaucoup des locations de 4X4 avec chauffeur, est-ce couteux, facil à trouver??

Deuxièmement la langue, est-il possible de s'en sortir sans interprète avec desnotions d'anglais?

Dernièrement, si vous avez des tuyaux pour des vols pas chers je suis preneur. J ai trouvé des vols Aeroflot a moins de 900 euros, sinon je me disais que faire paris moscou avec easyjet puis moscou ulan bator avec miat ne srrait pas mal.

Bref toutes les infos que vous avez me seront très utiles.

Merci à tous!!
Organisation d'un tour du monde English translation pending
by Squalette · 2006-11-08 · 21 replies
bonjour à tous, je suis une débutante 😊, j'ai commencer par lire diverses info sur le net et les interrogations m'envahissent 😕 . LES VISAS servent pour un pays, ou plusieurs, faut-il se les procurer avant de partir, ou au fur et à mesure de notre voyage ?, TRANSPORT DE PC est -il préférable, possible, ou déconseillé de partir avec ce type de matériel convoité ( peut être utile pour organiser et s'informer au cours du voyage, non?)?, Comment allez ou avez vous procédez pour les DESTINATIONS : PROGRAMMEES OU DECIDEES au fur et à mesure de l'aventure? LE MATERIEL NECESSAIRE POUR UN TOUR DU MONDE S'AVERE DIVERSIFIE ET ENCOMBRANT en fonctions des différents pays à traversser, et donc difficile à transporter? Faut-il tout avoir avant de partir ou se le procurer au fur et à mesure des pays, des climats...? HOTELS OU CAMPEMENT, c'est quoi le mieux, le moins galère? Voilà, voilà, beaucoup de questions. On ne sait pas trop par quoi commencer quand l'idée de faire le tour du monde apparée... il y a tellement de chose prendre en compte, pour organiser... surtout quand on est novice. Si vous pouviez m'aider...... ca serai trop cool. Je ne veux pas abandonner ce projet qui me tiens à coeur+++Merci a l'avance.

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