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Transsibérien en août/septembre 2010 English translation pending
Bonjour a tous,
Etant nouvelle sur le site une rapide presentation s'impose. Je m'appelle Marie, j'ai 19 ans et je suis actuellement etudiante en Chine, ce depuis presque deux ans maintenant.
Il est prevu que je rentre chaque ete en France et cet annee, j'aimerais effectuer mon retour en Chine par voie terrestre en empruntant le Transsiberien de Moscou jusqu'a Beijing par etapes (escales a Irkustk et Oulan-Bator). Je sais que le sujet a ete aborde mille fois, ne m'incendiez pas s'il vous plait, seulement les reponses a une meme question varient tellement que je ne sais plus trop ou donner de la tete. J'ai passe beaucoup de temps a chercher des renseignements et resultat, je me retrouve avec tout un tas d'infos en pagaille qui ne sont jamais identiques.
Bon place aux questions, accrochez-vous j'en ai des tonnes.
Tout d'abord j'aimerais des renseignements sur la disponibilite des places sur la periode durant laquelle je pars. Le depart est prevu pour fin aout (aux alentours du 25/30 je dirais) et il est absolument hors de question pour moi de passer par une agence, etant etudiante, j'ai un budget relativement limite donc pas les moyens de mettre trop d'euros dans un voyage. Les billets seront donc achetes a chaque etape. Le probleme etant que je ne peux pas non plus me permettre de passer une semaine entiere a chaque arret (reprise des cours en septembre oblige). Je me disais que la periode estivale se terminant, le rush se calmerait peut-etre mais si quelqu'un qui aurait pris le train en cette periode pouvait me confirmer...
Sinon, pour les prix, c'est dingue mais avec toutes les infos que j'ai recoltees, je me retrouve avec des gens qui disent qu'ils ont paye plus de 600 euros en seconde classe, d'autres 300, certains ont paye plus cher en seconde qu'en premiere, d'autres plus cher un billet direct, d'autres non...
- Auriez-vous un ordre d'idee sur ce que vont me couter les billets Moscou/Beijing en faisant Moscou/Irkustk puis Irkustk/Oulan-Bator et enfin Oulan-Bator/Beijing ? - Dans le train, combien coute (approximativement) un repas ?
Ensuite les visas. Pour le moment les moins chers que j'ai pu trouver :
Russe : 35 euros Mongol : 60 euros Chinois : 35 euros
Si vous avez moins cher je suis preneuse. - Par ailleurs, il est possible que mon ami soit du voyage et j'ai vaguement entendu parler d'un tarif "couple" pour les visas, quelqu'un aurait-il des infos ?
Autrement, questions qui s'adressent a ceux qui ont fait des escales, combien me conseillez-vous de prendre en poche ? - Est-ce qu'il y a des auberges de jeunesse ou hotels tres peu couteux a Irkustk et Oulan-Bator ? - Qu'en est t-il des restaurants, est-il possible de se nourrir a un prix tres raisonnable ? - Le cout des moyens de transport m'interesse egalement, sachant que j'aimerais me rendre au Lac Baikal puis si possible aller faire du cheval dans les steppes une fois en Mongolie.
Je suis ouverte a tous bons plans. La motivation est vraiment presente, les sous un peu moins mais partir a l'aventure avec sac a dos sur les epaules ne me fait pas peur donc le seul tracas que j'ai a propos de ce voyage est d'ordre financier.
Merci d'avance a ceux qui auront eu le courage de tout lire et de me repondre.
Etant nouvelle sur le site une rapide presentation s'impose. Je m'appelle Marie, j'ai 19 ans et je suis actuellement etudiante en Chine, ce depuis presque deux ans maintenant.
Il est prevu que je rentre chaque ete en France et cet annee, j'aimerais effectuer mon retour en Chine par voie terrestre en empruntant le Transsiberien de Moscou jusqu'a Beijing par etapes (escales a Irkustk et Oulan-Bator). Je sais que le sujet a ete aborde mille fois, ne m'incendiez pas s'il vous plait, seulement les reponses a une meme question varient tellement que je ne sais plus trop ou donner de la tete. J'ai passe beaucoup de temps a chercher des renseignements et resultat, je me retrouve avec tout un tas d'infos en pagaille qui ne sont jamais identiques.
Bon place aux questions, accrochez-vous j'en ai des tonnes.
Tout d'abord j'aimerais des renseignements sur la disponibilite des places sur la periode durant laquelle je pars. Le depart est prevu pour fin aout (aux alentours du 25/30 je dirais) et il est absolument hors de question pour moi de passer par une agence, etant etudiante, j'ai un budget relativement limite donc pas les moyens de mettre trop d'euros dans un voyage. Les billets seront donc achetes a chaque etape. Le probleme etant que je ne peux pas non plus me permettre de passer une semaine entiere a chaque arret (reprise des cours en septembre oblige). Je me disais que la periode estivale se terminant, le rush se calmerait peut-etre mais si quelqu'un qui aurait pris le train en cette periode pouvait me confirmer...
Sinon, pour les prix, c'est dingue mais avec toutes les infos que j'ai recoltees, je me retrouve avec des gens qui disent qu'ils ont paye plus de 600 euros en seconde classe, d'autres 300, certains ont paye plus cher en seconde qu'en premiere, d'autres plus cher un billet direct, d'autres non...
- Auriez-vous un ordre d'idee sur ce que vont me couter les billets Moscou/Beijing en faisant Moscou/Irkustk puis Irkustk/Oulan-Bator et enfin Oulan-Bator/Beijing ? - Dans le train, combien coute (approximativement) un repas ?
Ensuite les visas. Pour le moment les moins chers que j'ai pu trouver :
Russe : 35 euros Mongol : 60 euros Chinois : 35 euros
Si vous avez moins cher je suis preneuse. - Par ailleurs, il est possible que mon ami soit du voyage et j'ai vaguement entendu parler d'un tarif "couple" pour les visas, quelqu'un aurait-il des infos ?
Autrement, questions qui s'adressent a ceux qui ont fait des escales, combien me conseillez-vous de prendre en poche ? - Est-ce qu'il y a des auberges de jeunesse ou hotels tres peu couteux a Irkustk et Oulan-Bator ? - Qu'en est t-il des restaurants, est-il possible de se nourrir a un prix tres raisonnable ? - Le cout des moyens de transport m'interesse egalement, sachant que j'aimerais me rendre au Lac Baikal puis si possible aller faire du cheval dans les steppes une fois en Mongolie.
Je suis ouverte a tous bons plans. La motivation est vraiment presente, les sous un peu moins mais partir a l'aventure avec sac a dos sur les epaules ne me fait pas peur donc le seul tracas que j'ai a propos de ce voyage est d'ordre financier.
Merci d'avance a ceux qui auront eu le courage de tout lire et de me repondre.
Avis sur circuits de dix jours au Québec? English translation pending
bonjour,
j'ai déjà écrit plusieurs fois car nous sommes en train de préparer notre voyage au Québec. Nous partons mi-mai pour 20 jours. Nous avons de la famille à Montréal et nous pensons y rester les 4 premiers et les 3 derniers. Entre, nous aimerions louer une voiture et organiser un circuit pendant 10 jours. Détail important, notre petite puce aura 2 ans......donc niveau distance on ne veut pas voir trop grand.
on m'a conseillé un itinéraire et j'en ai trouvé un autre qu'en pensez-vous ? (ce n'est qu'à l'état de fouilles pour le moment....par manque de temps donc je viens un peu chercher l'avis des habitués) :
* 1er ITINERAIRE: vous pouvez quitter Montreal pour Québec, y passer la journée, puis aller à Saint Anne de Beaupré (Mont Saint Anne, Canyon Saint Anne) en s'arretant d'abord aux Chutes de Montmorency, et ensuite aller a Baie-Saint Paul, L'île aux Coudres, et les petits villages du Charlevoix. Vous avez le temps d'aller au zoo de Saint Félicien
* 2e ITINERAIRE très complet (merci à ceux qui l'ont mis en ligne) : Il faut enlever des choses car c'est un programme pour un couple sans enfant.......et il y a 1 ou 2 jours de trop si on compte le trajet pour rentrer à Montréal (quoiqu'on peut rallonger notre circuit à 11 jour si tout vaut vraiment le coup, si déjà on est sur place). Que me conseillez-vous d'enlever ?
Jour 1 : Montréal - Québec Récupérer la voiture !, Chemin du Roy à partir de Trois Rivières (en particulier Deschambault et Cap Santé), commencer à se balader à Quebec, balade en calèche le soir à Québec
Jour 2 : Québec Vieux Québec (balade, visite du Musée de l’Amérique Française, visite du Musée du Fort, Place de l’Hôtel de Ville, visite du Château Frontenac, terrasse Dufferin, balade sur les remparts) + citadelle militaire avec la relève cathédrale rue St Jean et place d'yvouille
=> journée très chargée
Jour 3 : Québec La Haute ville (Plaine d’Abraham, Observatoire de la Capitale - restau Astral (fait le tour en 1h) ), Le Petit Champlain (balade, Place Royale, visite du Musée de la civilisation), Le Vieux Port + traversier pour Levy (photo du chateau Frontenac)
Jour 4 : Québec Le village Huron Wendake, Les chutes de Montmorency (le soir pour le coucher de soleil) + Ile d'Orléans (glace à la chocolaterie) + Ste Pétrouille le matin (soleil dans le dos)
Jour 5 : Québec - La Malbaie Programme : Basilique St Anne de Beaupré, Canyon des chutes St Anne, Baie St Paul - La Malbaie par la côte, Port au Persil
Jour 6 : La Malbaie - La Baie Parc national des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie, Route 381 vers la Baie, Site de la Nouvelle France si temps
Jour 7 : La Baie - Anse St Jean Rivière Eternité (Centre d’interprétation du parc du Saguenay, une randonnée, croisière sur le fjord), Anse St Jean
Jour 8 : Anse St Jean - Les Bergeronnes Petit Saguenay, Baie Ste Catherine (Centre d’interprétation et d’observation de Pointe Noire), Sacré Cœur (Rando obs du beluga, Safari ours noir au Domaine de nos Ancêtres) + baleines (- de monde qu'à Tadoussac et + de baleines) : privilégier sortie en Zodiac
Jour 9 : Les Bergeronnes - Tadoussac Tadoussac (Centre d’interprétation des mammifères marins, la chapelle des Indiens : la visiter ?, le poste de traite Chauvin : le visiter ?, l’hôtel Tadoussac (juste le voir))
Jour 10 : Les Bergeronnes - Saint Félicien Ste Rose du Nord, Trou de la fée à Desbiens
Jour 11 : Saint Félicien Zoo St Félicien
* Autre suggestion que j'ai trouvé :
Région des Cantons-de-l'Est. Si vous avez deux jours à ajouter à votre périple, j'insérerais cette région entre Montréal et Québec. Plutôt que de se taper 3 heures d'autoroute monotone, entre ces deux grandes villes, partez plutôt vers l'est, direction Lac Brome, Magog, Sherbrooke, Thetford Mines, la vallée de la Chaudière (Beauce) et Québec. Une nuité à Sherbrooke équilibrerait votre parcours.
Un grand merci pour votre aide et vos lumières pour m'aider à faire le tri dans tout ca !
j'ai déjà écrit plusieurs fois car nous sommes en train de préparer notre voyage au Québec. Nous partons mi-mai pour 20 jours. Nous avons de la famille à Montréal et nous pensons y rester les 4 premiers et les 3 derniers. Entre, nous aimerions louer une voiture et organiser un circuit pendant 10 jours. Détail important, notre petite puce aura 2 ans......donc niveau distance on ne veut pas voir trop grand.
on m'a conseillé un itinéraire et j'en ai trouvé un autre qu'en pensez-vous ? (ce n'est qu'à l'état de fouilles pour le moment....par manque de temps donc je viens un peu chercher l'avis des habitués) :
* 1er ITINERAIRE: vous pouvez quitter Montreal pour Québec, y passer la journée, puis aller à Saint Anne de Beaupré (Mont Saint Anne, Canyon Saint Anne) en s'arretant d'abord aux Chutes de Montmorency, et ensuite aller a Baie-Saint Paul, L'île aux Coudres, et les petits villages du Charlevoix. Vous avez le temps d'aller au zoo de Saint Félicien
* 2e ITINERAIRE très complet (merci à ceux qui l'ont mis en ligne) : Il faut enlever des choses car c'est un programme pour un couple sans enfant.......et il y a 1 ou 2 jours de trop si on compte le trajet pour rentrer à Montréal (quoiqu'on peut rallonger notre circuit à 11 jour si tout vaut vraiment le coup, si déjà on est sur place). Que me conseillez-vous d'enlever ?
Jour 1 : Montréal - Québec Récupérer la voiture !, Chemin du Roy à partir de Trois Rivières (en particulier Deschambault et Cap Santé), commencer à se balader à Quebec, balade en calèche le soir à Québec
Jour 2 : Québec Vieux Québec (balade, visite du Musée de l’Amérique Française, visite du Musée du Fort, Place de l’Hôtel de Ville, visite du Château Frontenac, terrasse Dufferin, balade sur les remparts) + citadelle militaire avec la relève cathédrale rue St Jean et place d'yvouille
=> journée très chargée
Jour 3 : Québec La Haute ville (Plaine d’Abraham, Observatoire de la Capitale - restau Astral (fait le tour en 1h) ), Le Petit Champlain (balade, Place Royale, visite du Musée de la civilisation), Le Vieux Port + traversier pour Levy (photo du chateau Frontenac)
Jour 4 : Québec Le village Huron Wendake, Les chutes de Montmorency (le soir pour le coucher de soleil) + Ile d'Orléans (glace à la chocolaterie) + Ste Pétrouille le matin (soleil dans le dos)
Jour 5 : Québec - La Malbaie Programme : Basilique St Anne de Beaupré, Canyon des chutes St Anne, Baie St Paul - La Malbaie par la côte, Port au Persil
Jour 6 : La Malbaie - La Baie Parc national des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie, Route 381 vers la Baie, Site de la Nouvelle France si temps
Jour 7 : La Baie - Anse St Jean Rivière Eternité (Centre d’interprétation du parc du Saguenay, une randonnée, croisière sur le fjord), Anse St Jean
Jour 8 : Anse St Jean - Les Bergeronnes Petit Saguenay, Baie Ste Catherine (Centre d’interprétation et d’observation de Pointe Noire), Sacré Cœur (Rando obs du beluga, Safari ours noir au Domaine de nos Ancêtres) + baleines (- de monde qu'à Tadoussac et + de baleines) : privilégier sortie en Zodiac
Jour 9 : Les Bergeronnes - Tadoussac Tadoussac (Centre d’interprétation des mammifères marins, la chapelle des Indiens : la visiter ?, le poste de traite Chauvin : le visiter ?, l’hôtel Tadoussac (juste le voir))
Jour 10 : Les Bergeronnes - Saint Félicien Ste Rose du Nord, Trou de la fée à Desbiens
Jour 11 : Saint Félicien Zoo St Félicien
* Autre suggestion que j'ai trouvé :
Région des Cantons-de-l'Est. Si vous avez deux jours à ajouter à votre périple, j'insérerais cette région entre Montréal et Québec. Plutôt que de se taper 3 heures d'autoroute monotone, entre ces deux grandes villes, partez plutôt vers l'est, direction Lac Brome, Magog, Sherbrooke, Thetford Mines, la vallée de la Chaudière (Beauce) et Québec. Une nuité à Sherbrooke équilibrerait votre parcours.
Un grand merci pour votre aide et vos lumières pour m'aider à faire le tri dans tout ca !
Au fil du Nil en famille English translation pending
On nous avait déconseillé l'Egypte avec des enfants, et l'Egypte sans agence de voyage. En fait les deux sont tout à fait faisables.
Les Egyptiens ne dorment jamais, et l'expérience des nuits hachées et courtes est un plus. Où que l'on soit à moins de s'enfoncer dans le désert, il y a du bruit, à commencer par le muezzin à 4h40. Soit vous êtes juste à côté d'une mosquée et vous entendez un muezzin très fort, soit vous êtes un peu plus loin et vous entendez les muezzin de quatre autres mosquées un petit peu moins fort. Les coqs égyptiens ne chantent pas pour l'aube, mais toutes les heures. La circulation se règle à coup de klaxons préventifs ou rageurs quelle que soit l'heure. Les souks se calment vers deux heures, s'animent à six. Et la ligne de chemin de fer passe dans la vallée du Nil, donc jamais loin. En revanche pas de bruit des autres touristes dans les hôtels, harassés par les visites !
Même si les générations actuelles en Egypte sont revenues à une moyenne de trois enfants par femme, la famille nombreuse y jouit d'un fort prestige. Partout on nous a demandé si tous ces enfants étaient à nous, félicités, admiré qu'un bébé était en route. ça a été un formidable moyen d'engager la conversation. Nos deux derniers Augustin et Henri ont été cajolés, embrassés, portés et même photographiés 😎
J'avais peur de deux choses : ne pas pouvoir nous extraire des foules de touristes, et le harcèlement, 8° plaie d'Egypte à ce qu’il parait. En fait ça a été très facile de se retrouver seuls ou presque, et on n'a pas du tout souffert du harcèlement, un "la" (=non) avec un sourire et c'est bon, quelques fois un "khalass" (= laisse)
Quelques mots d'arabe sont les bienvenus, mais beaucoup parlent anglais. On a découvert à l'occasion de ce voyage que je parle anglais avec un merveilleux accent egyptien, et mon mari a été vexé comme un pou, le jour où le taximan au téléphone a demandé à m'avoir, car je parle mieux anglais (alors que je baragouine quand son anglais est proche du fluent )
Le temps: partis sous la neige, au Caire il faisait beau et très doux, en haute-égypte carrément chaud. On s'est tenus aux pantalons par décence vis à vis des musulmans mais franchement le mini short aurait été plus adapté. Nuits glaciales en revanche. Le plus stressant dans l'histoire a été d'avoir notre vol pour le Caire: grève à l'aéroport de Brest, neige en Bretagne et à Paris, 20% des vols annulés... du coup on est partis en voiture, et ouf, notre vol est parti avec juste une heure de retard.
20-21-22 décembre: Le Caire.
Arrivée le soir, on peut faire du change et acheter les visas dans des guérites à gauche) avant les formalités, on a eu les 9 visas pour 100 euros.
Je suis passée par Select Egypt, une agence du Caire pour réserver un minibus pour deux jours et les billets de train de nuit pour Assouan, car on ne peut pas les réserver de France. Résultat ils ont perdu la résa , (le fameux Dio a quitté l'agence sans tout laisser au clair...) ce qu'ils ne m'ont annoncé que quand j'ai appelé pour savoir si tout était OK quelques jours avant; je leur ai demandé de prendre de suite un vol, (le problème avec Egyptair, c'est que par internet c'est 7 personnes max) ils ont dit voilà c'est fait, et une fois arrivé, ce n'était pas fait, du coup ils me proposent la moitié de la famille le matin du 23 et l'autre le soir, là je m'énerve un peu , et on a fini, le 21 à minuit par avoir des billets en deux vols séparés, mais d'une heure seulement, ouf… Donc passez par Select Egypt, minibus confortable, chauffeur prudent (et vu la circulation, c'est un don du ciel), guide francophone (Boutros, alias Peter) pas hyper calé, mais largement suffisamment pour nous et surtout sympathique et très bon organisateur) mais il faut être carrément sur leur dos pour les résas.
L'hôtel (President) est calme (si si !) vieillot, et confortable.
Premier jour, visite des pyramides de Dahchour d'abord, quasi personne et on peut rentrer dans la pyramide rouge, impressionnant...
puis Saqqarah pyramides, complexes funéraires et des mastabas, on a visité celui de Mérérouka, très beau, et perdu notre cinq ans, qui ne s'est pas affolé, a été retrouvé sur le parking par des chauffeurs de taxi, l'attroupement a attiré le notre et il est venu nous l'amener dans le complexe funéraire (en fait on ne s'était pas aperçus l'avoir perdu 😊 ) Puis repas en face de Guizeh dans un resto grec très sympa (en général on en a eu pour de 400 à 600 LE= 50-75 euros, pour des repas très copieux, variés et bons- même si côté nourriture ça ne vaut pas le Maroc)
J'ai été étonnée du peu de monde aux pyramides, pour peu que l'on s’éloigne un chouïa, et arrivés à Mykérinos c'est vraiment tranquille
Le 22, visite du musée du Caire, formidable, Toutankamon, on en fait tout un foin, eh bien c'est mérité ! J'ai beaucoup aimé aussi la salle d'Akhénaton, les miniatures façon Playmobil d'armée ou de scène de la vie courante, la statue du "maire" en bois, le couple Rahotep/Néfret. Très riche et varié!
Très bon repas au Felfela, puis mosquée Sultan Hasan, ben, bof...pas d'enthousiasme dans les rangs. En revanche après chouette balade depuis la porte Bab el Futuh jusqu'au khan et Khalili, où l'on s'est un peu perdus dans des ruelles crasseuses et vivantes, maison Beit el Suhaymi, mosquées de Barquq, Qalaun et El Azhar, très chouette coin, quasi médiéval, et à certains endroits joliment rénové.
Le soir, départ vers l'aéroport pour le vol pour Assouan.
23 décembre: Assouan Arrivée à minuit à l'hôtel pour moi et les deux petits, à deux heures pour les autres. L'hôtel "Paradise", trouvé au dernier moment (on devait dormir dans le train !) est entré au panthéon des family jokes , car idéalement situé au carrefour de la rue la plus animée du souk et d'une artère très passante, et à 20 mètres de la gare. Autant dire qu'on a peu dormi... Le matin transfert à l"Isis corniche" ouf, bien plus tranquille, des bungalows très sympas, direct sur le Nil, propre, jolie vue, piscine et buffet breakfast fantastique ! Je n'avais pas emmené de maillots de bain, et on m'en a voulu.... On loue les services d'un motorboat pour l'après-midi, jardin botanique de l'Ile Kitchener, un enchantement, des familles égyptiennes et des groupes scolaires qui pique-niquent dans la bonne humeur, on a adoré !
Puis continuation dans un cadre très sauvage vers la première cataracte, le Nil est de toute beauté ! On accoste sur une plage, où plutôt que de prendre les dromadaires vers un pseudo village nubien les enfants préfèrent grimper et dévaler les dunes, pendant que les petits font des châteaux.
Pour autant le capitaine nous propose quand même d'accoster au village et bien que flairant l'attrape gogo on dit oui. Bon, ben dites non, vous !....
24 décembre
Départ en minibus (tassés ce coup là) pour le convoi vers Abou Simbel. 280 km à travers le désert. Plein de mirages
on se croirait au milieu des lagunes par moments !
Hôtel Eskaleh, très jolie maison nubienne, on l'on mange très bien, accueil chaleureux. On a fait un tour à côté vers le lac Nasser...
Et le soir on est allés au son et lumières du Temple. Joli mais bon...il parait que c'est le plus beau son et lumière d'Egypte...je n’essaierai pas les autres ! En revanche le temple illuminé est magique.
Au retour le Père Noël est passé !!
Réveillon pantagruélique et dodo car demain réveil à 5h30 ! il faut être sur les lieux au lever du soleil et avant l'arrivée du convoi de 7 heures
Là, on est seuls dans le temple, la magie opère, j'ai a-do-ré
25-29 décembre
Retour sur Assouan où après quelques péripéties nous embarquons sur les felouques. Deux felouques (on s'est débarrassés des cinq grands😏 ) et un motorboat qui sert de bateau-resto juste pour nous !
S'il y a bien un truc à faire en Egypte, c'est ça ! On est passés par "Gréements du Nil" organisation nickel, équipage adorable, au petits soins, navigation tranquille et silencieuse, arrêts visite dans les jardins des rives, dans les petits bleds, baignades dans le Nil (en slip pour les gars, en pyjama pour les filles ) , temple de Kom Ombo, marché aux "chameaux" à Daraw, une promenade extraordinaire à Wadischa (des gravures de felouques, de girafes, des hiéroglyphes en plein désert !) Nourriture fraiche variée, typique et copieuse. Bon un peu roots quand même, matelas de 5cm, pipi par dessus bord de la felouque la nuit , et une passerelle de 10 cm de large pour la descente, mais ça valait largement le coup !
Le marché aux chameaux (vous remarquerez le gars qui nous prend en photo…)
Soirée tam-tam et blagues en tout genre autour d’un feu avant les adieux…
29-30-31 décembre: Louxor
On débarque à Edfou: beurk, c'est rempli de bidochons, le guide (prévu par gréements du Nil) est expéditif et inintéressant, les dessins n'ont pas la grâce de l'Egypte ancienne, bref à refaire on zapperait carrément ! Et transfert minibus sur Louxor, rive ouest à l'hôtel Shérazade, grand, joli, propre, on ne sait pas trop s'il n'est pas encore terminé ou déjà en train de se dégrader, mais c'est bien situé et recommandable. A deux pas du ferry-boat qui rejoint Louxor sur l'autre rive, où on a visité le musée, très intéressant et bien fait, ambiance lumière tamisée . Le soir repas au Maxime, car les ados rêvaient de viande grillée. Bon mais service trop long , tout le monde piquait du nez (et on s’était habitués à être servis en deux temps trois mouvements sur la felouque !)
Le lendemain, vallée des rois, là il y a du monde (moins en choisissant les tombes les plus éloignées). On est entrés dans celle de Thoutmosis III , puis Tausert et nakht puis Séthi II (plus simple). Incontournable ! photos interdites mais on trouve partout de très beaux livres de photos.
Après ça on a grimpé la montagne pour rejoindre le village des artisans, balade merveilleuse, on surplombe la vallée des rois, puis le temple d'Hatchetsoup, on longe la falaise (sujets au vertige s'abstenir !) avec une vue incroyable sur le Nil, puis on arrive en surplomb sur le village des Artisans qu’on n’a visité que le lendemain.
Repas au Hapy habou, à deux pas du temple de Ramsès III, serveurs très sympas, les petits ravis de leur coupe fruits/glace;
Visite du Temple de Ramsès III à Médinet Habou, on adoré (dommage que je n'avais pas l'appareil photo), très peu de monde, les enfants qui couraient partout et nous appelaient pour nous montrer leurs trouvailles, plein de couleurs encore, de scènes grandioses ou plus intimistes. Mon préféré avec Abu Simbel !
Le soir, souk sur Louxor et repas lonnng au resto de l'hôtel, on a zappé les fruits (45 minutes n'ont pas suffi pour mettre 9 bananes dans un plat🤪 )
Pas de montgolfière hélas : pas pour moi déjà (je suis enceinte) ni avant 5 ans, et aussi, on n’a pas réussi à trouver à des prix lus ici (40 euros) apparemment le nombre de ballon a été limité, le mieux qu’on ai réussi à obtenir c’est 380 euros pour 3 « grands » et 3 enfants, et même si ça reste bien moins onéreux qu’en France, ça dépassait notre budget pour le coup.
Tombes des Nobles, celle de Ramose est extraordinaire de finesse, celle de Sennefer aussi, ça vaut le coup de prendre les deux lots de tickets.
Et pour finir, mini musée de la momification, simple et de bon goût, avec une momie qu'on croirait sortir droit de la rue pour un petit somme, dans une sobre lumière tamisée.
Le soir, l’hôtel proposait une soirée réveillon avec un buffet sympa, des numéros kitchissimes et une sono d’un niveau sonore proprement hallucinant.
Le retour : les vols Louxor-Le Caire se sont enchainés sans retard et sans problème, à l’exception d’un petit stress au départ, quand un employé trop zélé d’Egyptair s’est mis en tête que je devais subir un examen gynécologique à 30 minutes du départ, pour voir si des fois je n’allais pas accoucher en vol (à quatre mois et demi, Dieu m’en garde !!), heureusement vite ramené à un peu de lucidité par son chef … Bref on a beaucoup aimé ce voyage, trouvé les Egyptiens très accueillants et ouverts, et les trésors antiques sont un enchantement. Résumé de notre avant-dernier : "là où la lune est pas comme chez nous (croissant horizontal) les gens ont la figure toute noire, parlent pas comme nous, il y a des statues et des "momites". Là où la lune est comme chez nous, les gens sont blancs et il fait froid"
Les Egyptiens ne dorment jamais, et l'expérience des nuits hachées et courtes est un plus. Où que l'on soit à moins de s'enfoncer dans le désert, il y a du bruit, à commencer par le muezzin à 4h40. Soit vous êtes juste à côté d'une mosquée et vous entendez un muezzin très fort, soit vous êtes un peu plus loin et vous entendez les muezzin de quatre autres mosquées un petit peu moins fort. Les coqs égyptiens ne chantent pas pour l'aube, mais toutes les heures. La circulation se règle à coup de klaxons préventifs ou rageurs quelle que soit l'heure. Les souks se calment vers deux heures, s'animent à six. Et la ligne de chemin de fer passe dans la vallée du Nil, donc jamais loin. En revanche pas de bruit des autres touristes dans les hôtels, harassés par les visites !
Même si les générations actuelles en Egypte sont revenues à une moyenne de trois enfants par femme, la famille nombreuse y jouit d'un fort prestige. Partout on nous a demandé si tous ces enfants étaient à nous, félicités, admiré qu'un bébé était en route. ça a été un formidable moyen d'engager la conversation. Nos deux derniers Augustin et Henri ont été cajolés, embrassés, portés et même photographiés 😎
J'avais peur de deux choses : ne pas pouvoir nous extraire des foules de touristes, et le harcèlement, 8° plaie d'Egypte à ce qu’il parait. En fait ça a été très facile de se retrouver seuls ou presque, et on n'a pas du tout souffert du harcèlement, un "la" (=non) avec un sourire et c'est bon, quelques fois un "khalass" (= laisse)
Quelques mots d'arabe sont les bienvenus, mais beaucoup parlent anglais. On a découvert à l'occasion de ce voyage que je parle anglais avec un merveilleux accent egyptien, et mon mari a été vexé comme un pou, le jour où le taximan au téléphone a demandé à m'avoir, car je parle mieux anglais (alors que je baragouine quand son anglais est proche du fluent )
Le temps: partis sous la neige, au Caire il faisait beau et très doux, en haute-égypte carrément chaud. On s'est tenus aux pantalons par décence vis à vis des musulmans mais franchement le mini short aurait été plus adapté. Nuits glaciales en revanche. Le plus stressant dans l'histoire a été d'avoir notre vol pour le Caire: grève à l'aéroport de Brest, neige en Bretagne et à Paris, 20% des vols annulés... du coup on est partis en voiture, et ouf, notre vol est parti avec juste une heure de retard.
20-21-22 décembre: Le Caire.
Arrivée le soir, on peut faire du change et acheter les visas dans des guérites à gauche) avant les formalités, on a eu les 9 visas pour 100 euros.
Je suis passée par Select Egypt, une agence du Caire pour réserver un minibus pour deux jours et les billets de train de nuit pour Assouan, car on ne peut pas les réserver de France. Résultat ils ont perdu la résa , (le fameux Dio a quitté l'agence sans tout laisser au clair...) ce qu'ils ne m'ont annoncé que quand j'ai appelé pour savoir si tout était OK quelques jours avant; je leur ai demandé de prendre de suite un vol, (le problème avec Egyptair, c'est que par internet c'est 7 personnes max) ils ont dit voilà c'est fait, et une fois arrivé, ce n'était pas fait, du coup ils me proposent la moitié de la famille le matin du 23 et l'autre le soir, là je m'énerve un peu , et on a fini, le 21 à minuit par avoir des billets en deux vols séparés, mais d'une heure seulement, ouf… Donc passez par Select Egypt, minibus confortable, chauffeur prudent (et vu la circulation, c'est un don du ciel), guide francophone (Boutros, alias Peter) pas hyper calé, mais largement suffisamment pour nous et surtout sympathique et très bon organisateur) mais il faut être carrément sur leur dos pour les résas.
L'hôtel (President) est calme (si si !) vieillot, et confortable.
Premier jour, visite des pyramides de Dahchour d'abord, quasi personne et on peut rentrer dans la pyramide rouge, impressionnant...
puis Saqqarah pyramides, complexes funéraires et des mastabas, on a visité celui de Mérérouka, très beau, et perdu notre cinq ans, qui ne s'est pas affolé, a été retrouvé sur le parking par des chauffeurs de taxi, l'attroupement a attiré le notre et il est venu nous l'amener dans le complexe funéraire (en fait on ne s'était pas aperçus l'avoir perdu 😊 ) Puis repas en face de Guizeh dans un resto grec très sympa (en général on en a eu pour de 400 à 600 LE= 50-75 euros, pour des repas très copieux, variés et bons- même si côté nourriture ça ne vaut pas le Maroc)
J'ai été étonnée du peu de monde aux pyramides, pour peu que l'on s’éloigne un chouïa, et arrivés à Mykérinos c'est vraiment tranquille
Le 22, visite du musée du Caire, formidable, Toutankamon, on en fait tout un foin, eh bien c'est mérité ! J'ai beaucoup aimé aussi la salle d'Akhénaton, les miniatures façon Playmobil d'armée ou de scène de la vie courante, la statue du "maire" en bois, le couple Rahotep/Néfret. Très riche et varié!
Très bon repas au Felfela, puis mosquée Sultan Hasan, ben, bof...pas d'enthousiasme dans les rangs. En revanche après chouette balade depuis la porte Bab el Futuh jusqu'au khan et Khalili, où l'on s'est un peu perdus dans des ruelles crasseuses et vivantes, maison Beit el Suhaymi, mosquées de Barquq, Qalaun et El Azhar, très chouette coin, quasi médiéval, et à certains endroits joliment rénové.
Le soir, départ vers l'aéroport pour le vol pour Assouan.
23 décembre: Assouan Arrivée à minuit à l'hôtel pour moi et les deux petits, à deux heures pour les autres. L'hôtel "Paradise", trouvé au dernier moment (on devait dormir dans le train !) est entré au panthéon des family jokes , car idéalement situé au carrefour de la rue la plus animée du souk et d'une artère très passante, et à 20 mètres de la gare. Autant dire qu'on a peu dormi... Le matin transfert à l"Isis corniche" ouf, bien plus tranquille, des bungalows très sympas, direct sur le Nil, propre, jolie vue, piscine et buffet breakfast fantastique ! Je n'avais pas emmené de maillots de bain, et on m'en a voulu.... On loue les services d'un motorboat pour l'après-midi, jardin botanique de l'Ile Kitchener, un enchantement, des familles égyptiennes et des groupes scolaires qui pique-niquent dans la bonne humeur, on a adoré !
Puis continuation dans un cadre très sauvage vers la première cataracte, le Nil est de toute beauté ! On accoste sur une plage, où plutôt que de prendre les dromadaires vers un pseudo village nubien les enfants préfèrent grimper et dévaler les dunes, pendant que les petits font des châteaux.
Pour autant le capitaine nous propose quand même d'accoster au village et bien que flairant l'attrape gogo on dit oui. Bon, ben dites non, vous !....
24 décembre
Départ en minibus (tassés ce coup là) pour le convoi vers Abou Simbel. 280 km à travers le désert. Plein de mirages
on se croirait au milieu des lagunes par moments !Hôtel Eskaleh, très jolie maison nubienne, on l'on mange très bien, accueil chaleureux. On a fait un tour à côté vers le lac Nasser...
Et le soir on est allés au son et lumières du Temple. Joli mais bon...il parait que c'est le plus beau son et lumière d'Egypte...je n’essaierai pas les autres ! En revanche le temple illuminé est magique.
Au retour le Père Noël est passé !!
Réveillon pantagruélique et dodo car demain réveil à 5h30 ! il faut être sur les lieux au lever du soleil et avant l'arrivée du convoi de 7 heures
Là, on est seuls dans le temple, la magie opère, j'ai a-do-ré
25-29 décembre
Retour sur Assouan où après quelques péripéties nous embarquons sur les felouques. Deux felouques (on s'est débarrassés des cinq grands😏 ) et un motorboat qui sert de bateau-resto juste pour nous !
S'il y a bien un truc à faire en Egypte, c'est ça ! On est passés par "Gréements du Nil" organisation nickel, équipage adorable, au petits soins, navigation tranquille et silencieuse, arrêts visite dans les jardins des rives, dans les petits bleds, baignades dans le Nil (en slip pour les gars, en pyjama pour les filles ) , temple de Kom Ombo, marché aux "chameaux" à Daraw, une promenade extraordinaire à Wadischa (des gravures de felouques, de girafes, des hiéroglyphes en plein désert !) Nourriture fraiche variée, typique et copieuse. Bon un peu roots quand même, matelas de 5cm, pipi par dessus bord de la felouque la nuit , et une passerelle de 10 cm de large pour la descente, mais ça valait largement le coup !
Le marché aux chameaux (vous remarquerez le gars qui nous prend en photo…)
Soirée tam-tam et blagues en tout genre autour d’un feu avant les adieux…
29-30-31 décembre: Louxor
On débarque à Edfou: beurk, c'est rempli de bidochons, le guide (prévu par gréements du Nil) est expéditif et inintéressant, les dessins n'ont pas la grâce de l'Egypte ancienne, bref à refaire on zapperait carrément ! Et transfert minibus sur Louxor, rive ouest à l'hôtel Shérazade, grand, joli, propre, on ne sait pas trop s'il n'est pas encore terminé ou déjà en train de se dégrader, mais c'est bien situé et recommandable. A deux pas du ferry-boat qui rejoint Louxor sur l'autre rive, où on a visité le musée, très intéressant et bien fait, ambiance lumière tamisée . Le soir repas au Maxime, car les ados rêvaient de viande grillée. Bon mais service trop long , tout le monde piquait du nez (et on s’était habitués à être servis en deux temps trois mouvements sur la felouque !)
Le lendemain, vallée des rois, là il y a du monde (moins en choisissant les tombes les plus éloignées). On est entrés dans celle de Thoutmosis III , puis Tausert et nakht puis Séthi II (plus simple). Incontournable ! photos interdites mais on trouve partout de très beaux livres de photos.
Après ça on a grimpé la montagne pour rejoindre le village des artisans, balade merveilleuse, on surplombe la vallée des rois, puis le temple d'Hatchetsoup, on longe la falaise (sujets au vertige s'abstenir !) avec une vue incroyable sur le Nil, puis on arrive en surplomb sur le village des Artisans qu’on n’a visité que le lendemain.
Repas au Hapy habou, à deux pas du temple de Ramsès III, serveurs très sympas, les petits ravis de leur coupe fruits/glace;
Visite du Temple de Ramsès III à Médinet Habou, on adoré (dommage que je n'avais pas l'appareil photo), très peu de monde, les enfants qui couraient partout et nous appelaient pour nous montrer leurs trouvailles, plein de couleurs encore, de scènes grandioses ou plus intimistes. Mon préféré avec Abu Simbel !
Le soir, souk sur Louxor et repas lonnng au resto de l'hôtel, on a zappé les fruits (45 minutes n'ont pas suffi pour mettre 9 bananes dans un plat🤪 )
Pas de montgolfière hélas : pas pour moi déjà (je suis enceinte) ni avant 5 ans, et aussi, on n’a pas réussi à trouver à des prix lus ici (40 euros) apparemment le nombre de ballon a été limité, le mieux qu’on ai réussi à obtenir c’est 380 euros pour 3 « grands » et 3 enfants, et même si ça reste bien moins onéreux qu’en France, ça dépassait notre budget pour le coup.
Tombes des Nobles, celle de Ramose est extraordinaire de finesse, celle de Sennefer aussi, ça vaut le coup de prendre les deux lots de tickets.
Et pour finir, mini musée de la momification, simple et de bon goût, avec une momie qu'on croirait sortir droit de la rue pour un petit somme, dans une sobre lumière tamisée.
Le soir, l’hôtel proposait une soirée réveillon avec un buffet sympa, des numéros kitchissimes et une sono d’un niveau sonore proprement hallucinant.
Le retour : les vols Louxor-Le Caire se sont enchainés sans retard et sans problème, à l’exception d’un petit stress au départ, quand un employé trop zélé d’Egyptair s’est mis en tête que je devais subir un examen gynécologique à 30 minutes du départ, pour voir si des fois je n’allais pas accoucher en vol (à quatre mois et demi, Dieu m’en garde !!), heureusement vite ramené à un peu de lucidité par son chef … Bref on a beaucoup aimé ce voyage, trouvé les Egyptiens très accueillants et ouverts, et les trésors antiques sont un enchantement. Résumé de notre avant-dernier : "là où la lune est pas comme chez nous (croissant horizontal) les gens ont la figure toute noire, parlent pas comme nous, il y a des statues et des "momites". Là où la lune est comme chez nous, les gens sont blancs et il fait froid"
Faire une boucle de quinze jours de San Francisco à San Francisco en avril 2010 English translation pending
Bonjour, en avril, mon époux et moi partons en voyage de noce dans l'ouest des US.
Les billets d'avions sont réservés, nous allons faire une boucle de 15 jours. de SF à SF.
L'idée est de rester 3 jours à SF, de faire ensuite suffisament de parcs, arriver l'avant dernier jour à L.A et remonter la côte tranquillement jusqu'à SF.
Entre SF et L.A quels parcs me conseillez vous de faire ? Dans quel ordre ? A savoir qu'on voudrait passer une nuit à VEGAS. et que dans l'ensemble on aimerait voir autant de "verdure", que de "roches" pdt notre road trip...
Vos conseils, avis, expériences sont vraiment les bienvenus !!!
En attendant je vais essayer de synthétiser des différentes discutions relatives à notre projet sur le forum...
D'avance merci.
Entre SF et L.A quels parcs me conseillez vous de faire ? Dans quel ordre ? A savoir qu'on voudrait passer une nuit à VEGAS. et que dans l'ensemble on aimerait voir autant de "verdure", que de "roches" pdt notre road trip...
Vos conseils, avis, expériences sont vraiment les bienvenus !!!
En attendant je vais essayer de synthétiser des différentes discutions relatives à notre projet sur le forum...
D'avance merci.
Parc de l'Isalo avec enfant: s'écarter de la N7 à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 15j à Mada avec notre fille de 3 ans. Nous allons suivre la N7 de Tana à Tuléar (portion Tana -Fianar faîte il y a 4 ans). Plusieurs petite questions: Auriez-vous quelques endroits qui sortent un peu des sentiers battus le long de cette route (surtout sur la première portion). Sinon, qu'est-il possible de faire dans le parc de l'Isalo sans trop marcher (3h max)? Un 4X4 est-il indispensable car nous étions partis sur l'idée d'une berline (à 30E par jour, intéressant ou pas?). Merci d'avance pour vos réponses. Annelore
Avis sur itinéraire à moto au Maroc du 20 septembre au 15 octobre? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 avec chacun nos motos (BMW 800gs) du 20 septembre au 15 octobre.( Bateau Barcelone- Tanger).
Nous sommes à la recherche d'un itinéraire nous permettant de profiter des magnifiques paysages du Maroc ainsi que des routes et pistes fabuleuses.
J'ai bien trouvé sur des anciens post des indications mais je ne retrouve pas un itinériares qui passerait par : cirque de Jaffar, Midelt, Imlchil, les gorges du Dadès et les gorges du Todra.( pas vraiment dans l'ordre 😮)
La piste ne nous fait pas peur mais nous serons quand même bien chargé.( donc pa sde piste trop trialisante)
Est-il facile de trouver de l'essence sans plomb dans ces régions?
Quelqu'un pourrait il me dire également s'il fait vraiment froid la nuit (combien de°) ainsi que l'état des pistes à cette période de l'année.
Cela fait beaucoup de question et je remercie déjà d'avance ceux qui prendront leur temps pour me répondre.😏 😛
Cela fait beaucoup de question et je remercie déjà d'avance ceux qui prendront leur temps pour me répondre.😏 😛
Retour de Toraja, sud Sulawesi: information sur les tarifs English translation pending
Hello,
Nous venons de passer 2 semaines super à Sulawesi. Merci à tous ceux et celles qui nous ont aidé à préparer ce voyage. Voici quelques infos point de vue tarifaire qui peuvent intéresser les personnes qui veulent s'y rendre.
Avions pris un vol Qatar airway via Kuala Lumpur avec continuation sur Makassar sur Air Asia. Pour vous rendre dans cette région (Makassar ou Manado), consulter d'abord les tarifs aériens sur Jakarta, Kuala Lumpur et Singapour. A partir de ces villes, facile de se rendre avec des correspondances low cost à Sulawesi. Pour Kuala, compter au min 3 h pour transiter de KLIA à LCC. KLIA est un grand aéroport. En plus de la file pour la douane, il y a maintenant un une autre file pour les documents sanitaires (grippe). Ensuite, avant la porte de sortie de l'aéroport, prendre à droite l'ascenseur et descendre de 2 niveaux, traverser 2 voies et juste en face, vous trouver la gare des bus qui vont à KUL ou font la navette avec KLCC. Départ toutes les 15 min, (1, 5 MYR - 15 min de trajet). Pour Air Asia, arrivez 45 min avant le départ. Pour ceux qui partent tôt le matin, un hôtel bon marché, le Tune hotel, se trouve vers KLCC. Il vaut la peine de s'arrêter 1 jour (ce que nous avons fait) à KL. Avons suivi les conseils de l'excellent site : http://denali-sud.chez-alice.fr/fichexpe/KUALA_LUMPUR.htm Voici les infos brèves sur Sulawesi : Taxi de nuit aéroport - Makassar : 100 000 IDR; de jour env 80 000 Makassar : ville de transit : joli bord de mer, ne pas manquer fort Rotterdam Hotel : Lestari Permai, JL Karunrung 11 (0411) 321998 : chambre standard A : 121 000; deluxe A 176 000 IDR : excellent rapport qualité-prix : très propre : chambre deluxe super. Makassar - Rantepao : bus à partir du terminal Daya, min 6 heures : 60 000 IDR Rantepao : Wisma Irama : 70 000 IDR : pas d'eau chaude, chambre pas très grande mais suffisante, excellent petit déj, très bon rapport qualité-prix pour cette catégorie. A côté, le Wisman Monton est aussi très bien, un peu plus cher, mais avec eau chaude. Pays Toraja : A ne manquer sous aucun prétexte. Après recherches dans la ville, nous avons opté pour un tour de 2 jours très complet avec voiture chauffeur guide. Bagus Tourist Information, JL Mangadil 25 (0423-25468), près du Mart's Café où l'on mange très bien pour pas cher, en face du terrain de foot. 450 000 IDR par jour. Par rapport à la même prestation proposé par d'autres guides à 750 000 par jour, pas photo. Markus Pandan, le proprio de cette nouvelle agence, est un excellent guide et nous ne pouvons que le recommander chaudement. Fait aussi location de motos ( 60 000 à 75 000), organise des treks et sorties rafting. Rantepao - Sengkang : plus de bus direct : minibus sur Palopo (40 000), puis sur Sengkang (même prix) pour le lac Tempe. Sengkang : hôtel Al Salam II : 198 000 : grande chambre, mais propreté limite des bains - toilettes : mauvais choix. Superbe promenade sur le lac Tempe : location du bateau : 70 000. A ne manquer sous aucun prétexte si vous visiter cette région. Sengkang - Bira : pas de bus direct; un bus à 8 h le matin pour Bulukumba (65 000 IDR) à réserver la veille, puis minibus pour Bira (20 000) Bira : Très jolie plage de sable blanc, du sucre, presque déserte. lieu idéal pour se reposer. Bira Beach hotel, devant la plage, bon resto, bungalow aircond à 200 000 IDR : grande chambre, propre. Bira - Makassar : minibus directs le matin : 60 000 IDR Makassar - Bantimurung (Vallée des papillons, très bien, à voir le matin) : Bemo via Maros (20 000) Pondok Bungwana : 80 000 : Bon prix.
Mise en garde : Aéroport de Makassar : vous serez certainement importuné par des agences qui se trouvent à la sortie : ils sont prêts à vous suivre jusqu'au fond des toilettes ! soyez très ferme ! Vous avez tout le temps de vous organisez à Rantepao. Rantepao : des guides vous proposent des excursions aux prix surfaits de 750 000 la journée en voiture ou des locations de moto à 130 000 par jour. Ils ne veulent pas baisser. Avant de conclure quoi que ce soit, vaut la peine de perdre 2 heures à chercher (voir l'adresse de l'agence très bien plus haut) Hôtels (pour toute la région) : demander à voir votre logement avant : souvent economy rime avec saleté, particulièrement pour les toilettes et salle d'eau. Mieux vaut mettre 30 000 de plus et vivre au propre. Je comprend difficilement ce laisser-aller dans des établissements qui pourraient être tout à fait bien. Suffirait de nettoyer, mais est-ce trop demander pour certains proprios ?? (mon coup de gueule)
Photos en vrac ICI, rubrique Photos - Sulawesi Pour plus d'infos, n'hésitez pas à nous contacter.
Avions pris un vol Qatar airway via Kuala Lumpur avec continuation sur Makassar sur Air Asia. Pour vous rendre dans cette région (Makassar ou Manado), consulter d'abord les tarifs aériens sur Jakarta, Kuala Lumpur et Singapour. A partir de ces villes, facile de se rendre avec des correspondances low cost à Sulawesi. Pour Kuala, compter au min 3 h pour transiter de KLIA à LCC. KLIA est un grand aéroport. En plus de la file pour la douane, il y a maintenant un une autre file pour les documents sanitaires (grippe). Ensuite, avant la porte de sortie de l'aéroport, prendre à droite l'ascenseur et descendre de 2 niveaux, traverser 2 voies et juste en face, vous trouver la gare des bus qui vont à KUL ou font la navette avec KLCC. Départ toutes les 15 min, (1, 5 MYR - 15 min de trajet). Pour Air Asia, arrivez 45 min avant le départ. Pour ceux qui partent tôt le matin, un hôtel bon marché, le Tune hotel, se trouve vers KLCC. Il vaut la peine de s'arrêter 1 jour (ce que nous avons fait) à KL. Avons suivi les conseils de l'excellent site : http://denali-sud.chez-alice.fr/fichexpe/KUALA_LUMPUR.htm Voici les infos brèves sur Sulawesi : Taxi de nuit aéroport - Makassar : 100 000 IDR; de jour env 80 000 Makassar : ville de transit : joli bord de mer, ne pas manquer fort Rotterdam Hotel : Lestari Permai, JL Karunrung 11 (0411) 321998 : chambre standard A : 121 000; deluxe A 176 000 IDR : excellent rapport qualité-prix : très propre : chambre deluxe super. Makassar - Rantepao : bus à partir du terminal Daya, min 6 heures : 60 000 IDR Rantepao : Wisma Irama : 70 000 IDR : pas d'eau chaude, chambre pas très grande mais suffisante, excellent petit déj, très bon rapport qualité-prix pour cette catégorie. A côté, le Wisman Monton est aussi très bien, un peu plus cher, mais avec eau chaude. Pays Toraja : A ne manquer sous aucun prétexte. Après recherches dans la ville, nous avons opté pour un tour de 2 jours très complet avec voiture chauffeur guide. Bagus Tourist Information, JL Mangadil 25 (0423-25468), près du Mart's Café où l'on mange très bien pour pas cher, en face du terrain de foot. 450 000 IDR par jour. Par rapport à la même prestation proposé par d'autres guides à 750 000 par jour, pas photo. Markus Pandan, le proprio de cette nouvelle agence, est un excellent guide et nous ne pouvons que le recommander chaudement. Fait aussi location de motos ( 60 000 à 75 000), organise des treks et sorties rafting. Rantepao - Sengkang : plus de bus direct : minibus sur Palopo (40 000), puis sur Sengkang (même prix) pour le lac Tempe. Sengkang : hôtel Al Salam II : 198 000 : grande chambre, mais propreté limite des bains - toilettes : mauvais choix. Superbe promenade sur le lac Tempe : location du bateau : 70 000. A ne manquer sous aucun prétexte si vous visiter cette région. Sengkang - Bira : pas de bus direct; un bus à 8 h le matin pour Bulukumba (65 000 IDR) à réserver la veille, puis minibus pour Bira (20 000) Bira : Très jolie plage de sable blanc, du sucre, presque déserte. lieu idéal pour se reposer. Bira Beach hotel, devant la plage, bon resto, bungalow aircond à 200 000 IDR : grande chambre, propre. Bira - Makassar : minibus directs le matin : 60 000 IDR Makassar - Bantimurung (Vallée des papillons, très bien, à voir le matin) : Bemo via Maros (20 000) Pondok Bungwana : 80 000 : Bon prix.
Mise en garde : Aéroport de Makassar : vous serez certainement importuné par des agences qui se trouvent à la sortie : ils sont prêts à vous suivre jusqu'au fond des toilettes ! soyez très ferme ! Vous avez tout le temps de vous organisez à Rantepao. Rantepao : des guides vous proposent des excursions aux prix surfaits de 750 000 la journée en voiture ou des locations de moto à 130 000 par jour. Ils ne veulent pas baisser. Avant de conclure quoi que ce soit, vaut la peine de perdre 2 heures à chercher (voir l'adresse de l'agence très bien plus haut) Hôtels (pour toute la région) : demander à voir votre logement avant : souvent economy rime avec saleté, particulièrement pour les toilettes et salle d'eau. Mieux vaut mettre 30 000 de plus et vivre au propre. Je comprend difficilement ce laisser-aller dans des établissements qui pourraient être tout à fait bien. Suffirait de nettoyer, mais est-ce trop demander pour certains proprios ?? (mon coup de gueule)
Photos en vrac ICI, rubrique Photos - Sulawesi Pour plus d'infos, n'hésitez pas à nous contacter.
Rencontre VF en camping à Rawdon les 10-11-12 juillet 2009 English translation pending
Bonjour!
Tel que promis, j'organise une rencontre VF toute particulière pour souligner l'été. 😎 Il s'agit d'une fin de semaine de camping!
Ce sera la fin de semaine du 10-11-12 juillet. Ceux qui le veulent peuvent arriver le vendredi soir 10 juillet et camper deux nuits. Le coût est de 20$ par personne par nuit. C'est à environ 1h de Montréal, le co-voiturage peut être organisé au besoin.
Il s'agit d'un camping "sauvage" (aucun service sur le site même, mais eau de source potable gratuite, accès aux douches et toilettes dans un bloc sanitaire, accès à un lac, aire de feu privée, etc.) Chacun est libre de poser sa tente et s'il y en a qui ont envie de partager la tente avec des amis VF, libre à vous de vous organiser. Pour ceux qui n'ont pas de tente, il est possible d'en louer à "LA CORDÉE" à Montréal! Pour ceux qui veulent simplement "visiter" pour la journée, c'est 9$ (à confirmer).
Le site est à Rawdon, il y a un espace réservé pour les groupes où on ne dérange pas et on n'est pas dérangé. C'est proche d'activités de plein air (marche en montagne, baignade, arbraska, etc.) Le samedi nous pourrions faire des groupes selon les activités qui intéressent, ceux qui ont une guitare sèche peuvent l'apporter pour jouer autour du feu de camp le soir et chanter tous ensemble!
Nous avions fait l'expérience en 2005 et c'était vraiment une rencontre magnifique!
J'ai besoin de votre confirmation pour le 1er juillet svp, car je dois faire un dépôt. Ceux à la dernière minute, avisez-moi et je verrai si je peux vous ajouter.
A bientôt!
Véronique
Tel que promis, j'organise une rencontre VF toute particulière pour souligner l'été. 😎 Il s'agit d'une fin de semaine de camping!
Ce sera la fin de semaine du 10-11-12 juillet. Ceux qui le veulent peuvent arriver le vendredi soir 10 juillet et camper deux nuits. Le coût est de 20$ par personne par nuit. C'est à environ 1h de Montréal, le co-voiturage peut être organisé au besoin.
Il s'agit d'un camping "sauvage" (aucun service sur le site même, mais eau de source potable gratuite, accès aux douches et toilettes dans un bloc sanitaire, accès à un lac, aire de feu privée, etc.) Chacun est libre de poser sa tente et s'il y en a qui ont envie de partager la tente avec des amis VF, libre à vous de vous organiser. Pour ceux qui n'ont pas de tente, il est possible d'en louer à "LA CORDÉE" à Montréal! Pour ceux qui veulent simplement "visiter" pour la journée, c'est 9$ (à confirmer).
Le site est à Rawdon, il y a un espace réservé pour les groupes où on ne dérange pas et on n'est pas dérangé. C'est proche d'activités de plein air (marche en montagne, baignade, arbraska, etc.) Le samedi nous pourrions faire des groupes selon les activités qui intéressent, ceux qui ont une guitare sèche peuvent l'apporter pour jouer autour du feu de camp le soir et chanter tous ensemble!
Nous avions fait l'expérience en 2005 et c'était vraiment une rencontre magnifique!
J'ai besoin de votre confirmation pour le 1er juillet svp, car je dois faire un dépôt. Ceux à la dernière minute, avisez-moi et je verrai si je peux vous ajouter.
A bientôt!
Véronique
Visite de la Thaïlande en trois semaines English translation pending
Bonjour à tous
Après de longs moments agréables à lire votre forum, et ne trouvant pas tout à fait ce que je cherche, je me suis décidé à m'inscrire et à poster
Après plusieurs voyages en Thaïlande coté "doigts de pieds en éventail" à Samui, je prévois de faire un voyage avec ma femme pour nous intéresser à la culture Thaïe (il serait temps ... je suis d'accord)
L'idée de base du voyage est :
Jour 1 : BKK : Hôtel (Swan Hotel) et Khao San Road (là on oublie la culture thaïe 😉 ) Jour 2 : BKK : Grand Palais + Wat Phra keo + Wat Pho + Wat Satek Jour 3 : BKK : Muang Boran + Départ pour Damnoen Saduak Jour 4 : Damnoen Saduak : Hôtel (Little Bird - Nok Noi) - Marché Flottant (très tôt) - Puis bus pour Nakhon Pathom (Phra Pathom Chedi) - Puis bus pour Kanchanaburi Jour 5 à 8 : Kanchanaburi : Hôtel (Ganesha Park) - Tour de 4 jours avec des éléphants (http://www.ganeshapark.com/tours.htm), puis revenir sur BKK pour prendre le bus (ou train) pour Ayutthaya Jour 9 : Ayutthaya : Hôtel (P.U. Inn Ubonpon) - Visite Ayutthaya Jour 10 : Ayutthaya : Prendre le bus (ou scooter ?) pour Bang Pa In et retour Ayutthaya pour prendre le train de nuit pour Chiang Mai Jour 11 à 14 : Chiang Mai : Hôtel (All in 1) - Visite Chiang Mai et tour de 3 jours dans le Nord :Wat Rong Khun (temple blanc) Maesa camp (éléphants) et peut-être rafting en bambou Grand Musée de l'OpiumTour sur le MékongTribu Karen et autres Hill Trib (si pas à pied)Mae SalongParc National de Salawin (?) et retour par train de nuit à BKK Jour 15 à 19 : Koh Samui : Hôtel (Shady Resort) - Glandage et retour BKK Jour 19 aprèm : BKK : Hôtel (Swan Hotel) - Jim Thompson House et dîner-croisière sur Chao Praya (Bangkok Loy Nava Cruise) Jour 20 : BKK : Khao San Road + Sukhumvit pour les achats avant retour sur Paris Questions :Cela vous semble-t-il possible de faire tout ça sans trop courir - surtout le jour 2 - (ce sont des vacances à la base 😎 ) ? Doit-on revenir à BKK depuis Kanchanburi pour partir à Ayutthaya ? Que conseillez-vous entre BKK ou Kanchanburi et Ayutthaya (Bus / Train voire le Bateau - car il parait que c'est très sympa pour 200 THB env) On lit tout et son contraire sur Ayutthaya : que doit-on visiter ? doit-on y passer plus d'1 journée ? Que pensez-vous des points d'intérêts autour de Chiang Mai ? Que pensez-vous des hôtels préselectionnés (sachant qu'on aime bien un confort certain et la propreté) ? Voila, ça fait beaucoup pour un 1er post, mais comme j'y vais pour la 1ère fois avec ma femme et que je souhaite vraiment qu'elle aime la Thaïlande, je ne veux pas me planter ni trop la faire courir
Je vous remercie par avance de vos réponses
A très vite de vous lire
Après de longs moments agréables à lire votre forum, et ne trouvant pas tout à fait ce que je cherche, je me suis décidé à m'inscrire et à poster
Après plusieurs voyages en Thaïlande coté "doigts de pieds en éventail" à Samui, je prévois de faire un voyage avec ma femme pour nous intéresser à la culture Thaïe (il serait temps ... je suis d'accord)
L'idée de base du voyage est :
Jour 1 : BKK : Hôtel (Swan Hotel) et Khao San Road (là on oublie la culture thaïe 😉 ) Jour 2 : BKK : Grand Palais + Wat Phra keo + Wat Pho + Wat Satek Jour 3 : BKK : Muang Boran + Départ pour Damnoen Saduak Jour 4 : Damnoen Saduak : Hôtel (Little Bird - Nok Noi) - Marché Flottant (très tôt) - Puis bus pour Nakhon Pathom (Phra Pathom Chedi) - Puis bus pour Kanchanaburi Jour 5 à 8 : Kanchanaburi : Hôtel (Ganesha Park) - Tour de 4 jours avec des éléphants (http://www.ganeshapark.com/tours.htm), puis revenir sur BKK pour prendre le bus (ou train) pour Ayutthaya Jour 9 : Ayutthaya : Hôtel (P.U. Inn Ubonpon) - Visite Ayutthaya Jour 10 : Ayutthaya : Prendre le bus (ou scooter ?) pour Bang Pa In et retour Ayutthaya pour prendre le train de nuit pour Chiang Mai Jour 11 à 14 : Chiang Mai : Hôtel (All in 1) - Visite Chiang Mai et tour de 3 jours dans le Nord :Wat Rong Khun (temple blanc) Maesa camp (éléphants) et peut-être rafting en bambou Grand Musée de l'OpiumTour sur le MékongTribu Karen et autres Hill Trib (si pas à pied)Mae SalongParc National de Salawin (?) et retour par train de nuit à BKK Jour 15 à 19 : Koh Samui : Hôtel (Shady Resort) - Glandage et retour BKK Jour 19 aprèm : BKK : Hôtel (Swan Hotel) - Jim Thompson House et dîner-croisière sur Chao Praya (Bangkok Loy Nava Cruise) Jour 20 : BKK : Khao San Road + Sukhumvit pour les achats avant retour sur Paris Questions :Cela vous semble-t-il possible de faire tout ça sans trop courir - surtout le jour 2 - (ce sont des vacances à la base 😎 ) ? Doit-on revenir à BKK depuis Kanchanburi pour partir à Ayutthaya ? Que conseillez-vous entre BKK ou Kanchanburi et Ayutthaya (Bus / Train voire le Bateau - car il parait que c'est très sympa pour 200 THB env) On lit tout et son contraire sur Ayutthaya : que doit-on visiter ? doit-on y passer plus d'1 journée ? Que pensez-vous des points d'intérêts autour de Chiang Mai ? Que pensez-vous des hôtels préselectionnés (sachant qu'on aime bien un confort certain et la propreté) ? Voila, ça fait beaucoup pour un 1er post, mais comme j'y vais pour la 1ère fois avec ma femme et que je souhaite vraiment qu'elle aime la Thaïlande, je ne veux pas me planter ni trop la faire courir
Je vous remercie par avance de vos réponses
A très vite de vous lire
Quelle île choisir à Hawaï? English translation pending
Bonjour a tous 😉
Nous projetons un sejour de 7 jours a Hawai mais on ne sait pas quelle ile choisir?
Sur quelle ile les plages sont elle les plus belle?
Quelles sont les iles les plus sympas, les plus interressantes?
Est qu on aura le temps de faire plusieurs iles?
Une ile sans trop de touristes serait apreciable
Merci d avance
Merci d avance
Avis sur itinéraire de vingt-quatre jours au Québec en juillet English translation pending
Bonjour,
nous partons au Québec du 6 au 30 juillet prochain.
Nous partons à 4, nos enfants auront 4 ans 1/2 et 8 ans 1/2.
Nous souhaitons avant tout privilégier le côté nature, visiter les parcs, faire des petites randonnées et voir des animaux.
Nous souhaitons également limiter le nombre de points de chute.
Nous avons établi une ébauche de trajet, mais avant de réserver les hébergements, nous souhaiterions être sûrs que notre périple est réalisable.
Nous sommes conscients que certains jours, il faudra faire beaucoup de route, mais nous nous relaierons pour conduire.
Je précise que l'an dernier, nous avons fait un périple de 6500 km dans l'ouest américain, 23 jours et 16 points de chute, tout s'est bien passé. Les enfants ont l'habitude de faire de la route.
Voici le trajet que nous avons prévu de faire, seuls les vols sont retenus pour l'instant.
Jour 1: arrivée à Montréal dans l'après midi, navette jusqu'à notre hôtel en centre ville, nuit à Montréal. Jour 2: Monréal, nuit à Montréal. Jour 3: Monréal, nuit à Montréal. Jour 4: Monréal, nuit à Montréal. Jour 5: location d'une voiture, route vers le parc de la Mauricie, nuit vers Saint Jean des Piles Jour 6: parc de la Mauricie, nuit vers Saint Jean des Piles Jour 7: route vers Roberval, nuit à Roberval? Jour 8: visite zoo St félicien, nuit à Roberval? Jour 9: route vers Baie St Paul, Parc des grands jardins, nuit à ? Jour 10:Parc des hautes gorges, nuit à ? Jour 11: route vers Tadoussac, nuit à Tadoussac Jour 12: croisière baleines aux Bergeronnes, nuit à Tadoussac Jour 13: traversier les Escoumins/ Trois Pistoles, route vers St Anne des Mont, nuit à St Anne Jour 14: Parc de la Gaspésie, nuit à St Anne Jour 15: Parc National Forillon, nuit à Gaspé Jour 16: route vers Percé, nuit à Percé Jour 17: Ile Bonaventure, nuit à Percé Jour 18: route vers Matapédia, nuit à Matapédia Jour 19: route vers Ste Flavie, Jardins de Métis, nuit à Ste Flavie Jour 20: route vers Kamouraska, nuit à Kamouraska Jour 21: route vers Québec, nuit à Québec Jour 22: Québec, nuit à Québec Jour 23: Québec, nuit à Québec Jour 24: route vers Montréal et départ vers 19h30.
Merci par avance si vous avez des suggestions à me faire concernant les villes étapes et les herbergements.
Jour 1: arrivée à Montréal dans l'après midi, navette jusqu'à notre hôtel en centre ville, nuit à Montréal. Jour 2: Monréal, nuit à Montréal. Jour 3: Monréal, nuit à Montréal. Jour 4: Monréal, nuit à Montréal. Jour 5: location d'une voiture, route vers le parc de la Mauricie, nuit vers Saint Jean des Piles Jour 6: parc de la Mauricie, nuit vers Saint Jean des Piles Jour 7: route vers Roberval, nuit à Roberval? Jour 8: visite zoo St félicien, nuit à Roberval? Jour 9: route vers Baie St Paul, Parc des grands jardins, nuit à ? Jour 10:Parc des hautes gorges, nuit à ? Jour 11: route vers Tadoussac, nuit à Tadoussac Jour 12: croisière baleines aux Bergeronnes, nuit à Tadoussac Jour 13: traversier les Escoumins/ Trois Pistoles, route vers St Anne des Mont, nuit à St Anne Jour 14: Parc de la Gaspésie, nuit à St Anne Jour 15: Parc National Forillon, nuit à Gaspé Jour 16: route vers Percé, nuit à Percé Jour 17: Ile Bonaventure, nuit à Percé Jour 18: route vers Matapédia, nuit à Matapédia Jour 19: route vers Ste Flavie, Jardins de Métis, nuit à Ste Flavie Jour 20: route vers Kamouraska, nuit à Kamouraska Jour 21: route vers Québec, nuit à Québec Jour 22: Québec, nuit à Québec Jour 23: Québec, nuit à Québec Jour 24: route vers Montréal et départ vers 19h30.
Merci par avance si vous avez des suggestions à me faire concernant les villes étapes et les herbergements.
Se rendre à Venise en voiture pour l'embarquement sur l'MSC Poesia le 18 avril 2009 English translation pending
bonjour
le 18/04/09 nous embarquons avec mes enfants et mon mari sur le msc poesia (venise bari katakoloon ismir istambul dubrownick)
nous habitons la region de marseille et nous comptons nous rendre a venise en voiture
afin de jouer la securite on souhaite partir la veille et faire une escale sur le trajet
je cherche en fait un endroit ou on pourrait faire une pause peut être aprés la frontiere
l itineraire prevoit 8 h l'embarcation commence vers 14h
a priori on partirait le vendredi apres le boulot et le college
je souhaite avoir des infos à la fois sur la croisiere mais aussi sur l'itineraire jusqu'à venise ou dormir pour faire une pause mais egalement au retour on souhaiterait rester la journée sur venise et le soir dormir en dehords de venise avant de reprendre la route ......
merci à ts ceux qui pourront me donner des infos 😏
Croisière sur le Carnival Valor en mars 2009 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille qui allons voyager ensembles : trois couples et deux amies. Pour ma part, c'est ma première croisière et comme cela fait un bail que j'ai voyagé, j'ai quelquessss questionsss hihi!
Nous serons sur le carnival valor. Nous avons je crois cabine avec balcon. 1-Je voulais savoir si les cabines avaient une salle de bain avec un bain ou une douche? 2- Y a-t-il un séchoir et un fer à repasser? 3-j'imagine des serviettes de douche 4-Comment me suggerez-vous de composer ma valise? pour un homme et une femme. En fait les grands voyageurs habitués quels conseils me donneriez-vous? 5-en lisant, j'ai compris qu'il y avait un prix forfait pour les liqueurs. et pour les jus et l'eau? Sinon l'eau du robinet du bateau est-elle bonne à boire...franchement? 6- Concernant les activités qu'on paie en supplément. Bon elles sont plus cheres sur le bateau. Donc il faut les prendre au port. Ma question est : est-ce évident de trouver ceux responsables pour exemple activités nager avec un dauphin pour payer moins chers. Ma crainte est qu'il n'y est pas de place et que l'heure du départ du bateau arrive? Donc comment gérer tout ca? y a -t-il des activités qui sont mieux d'être prise sur le bateau?J'attends vos suggestions. 7-y-a-t-il besoin d'une prise universelle pour dans notre chambre? 8- Pour appeler mes enfants, que me conseillez-vous comme système le moins cherrant par téléphone. Pour ceux qui me diront lorsqu'on a pied a terre ok mais ou après? 9- prenne-t-il toutes les sortes de cartes de crédits sur le bateau? Doit-on avoir de l'argent cash can ou américain? sur les iles peut-on payer de facon sécuritaire avec carte débit?
ouf! Beaucoup de questions qui vous envahissent, mais dont j'ai besoin de votre expérience afin de profiter au max de ce rêve qui approche.
Merci à tous et toutes de me raconter vos expériences....ha oui dernière question ...pour les vaccins??Tétanos? Hépatite?
a+ Pacifik bleu il y a des chanceux qui partaient cette semaine!Bon voyage!
Nous sommes une famille qui allons voyager ensembles : trois couples et deux amies. Pour ma part, c'est ma première croisière et comme cela fait un bail que j'ai voyagé, j'ai quelquessss questionsss hihi!
Nous serons sur le carnival valor. Nous avons je crois cabine avec balcon. 1-Je voulais savoir si les cabines avaient une salle de bain avec un bain ou une douche? 2- Y a-t-il un séchoir et un fer à repasser? 3-j'imagine des serviettes de douche 4-Comment me suggerez-vous de composer ma valise? pour un homme et une femme. En fait les grands voyageurs habitués quels conseils me donneriez-vous? 5-en lisant, j'ai compris qu'il y avait un prix forfait pour les liqueurs. et pour les jus et l'eau? Sinon l'eau du robinet du bateau est-elle bonne à boire...franchement? 6- Concernant les activités qu'on paie en supplément. Bon elles sont plus cheres sur le bateau. Donc il faut les prendre au port. Ma question est : est-ce évident de trouver ceux responsables pour exemple activités nager avec un dauphin pour payer moins chers. Ma crainte est qu'il n'y est pas de place et que l'heure du départ du bateau arrive? Donc comment gérer tout ca? y a -t-il des activités qui sont mieux d'être prise sur le bateau?J'attends vos suggestions. 7-y-a-t-il besoin d'une prise universelle pour dans notre chambre? 8- Pour appeler mes enfants, que me conseillez-vous comme système le moins cherrant par téléphone. Pour ceux qui me diront lorsqu'on a pied a terre ok mais ou après? 9- prenne-t-il toutes les sortes de cartes de crédits sur le bateau? Doit-on avoir de l'argent cash can ou américain? sur les iles peut-on payer de facon sécuritaire avec carte débit?
ouf! Beaucoup de questions qui vous envahissent, mais dont j'ai besoin de votre expérience afin de profiter au max de ce rêve qui approche.
Merci à tous et toutes de me raconter vos expériences....ha oui dernière question ...pour les vaccins??Tétanos? Hépatite?
a+ Pacifik bleu il y a des chanceux qui partaient cette semaine!Bon voyage!
Mes trois (derniers) itinéraires en Inde English translation pending
Février-mars 2008 Inde du sud
1ère partie : De Bombay à Mysore en petites étapes
Jour 1 (31 janvier 2008) : arrivée à Bombay avec British Airways (Bruxelles-Bombay-Bruxelles 690Euro) vers midi. Bus de l'aéroport pour la gare d'Andheri, 5Rs. Train pour Dadar 6Rs. Train pour Pune 54Rs 3h45 de trajet. Hotel National 572Rs (cher pour ce que c'est et les prix allaient augmenter de 100Rs au 01/02 !) Jour 2 : train 71Rs pour Solapur 4h20 de trajet. Hotel Vikram Palace 381Rs (mieux que le précédent) Jour 3 : séjour et visite de Solapur (intéressant hotel de ville et temple au milieu d'un lac; population symphatique; aucun touriste) Jour 4 : train 19Rs pour Bijapur 2h40 de trajet Sagar Deluxe Hotel 180Rs Jour 5 : séjour et visite de Bijapur, location vélo 3Rs en face du Bus Stand Jour 6 : train 35Rs pour Bagalkot 2h de trajet + bus 21Rs pour Badami 1h de trajet Hotel Laxmi Vilas 250Rs Jour 7 et 8 : séjour et visite de Badami (entrée des grottes 100Rs) + excursion Aihole (entrée site principal 100Rs) bus 20Rs 1h15 de trajet retour en share rickshaw 20Rs jusque Patadakal (entrée du site 250Rs) puis bus 10Rs jusque Badami. Patadakal est "plus riche" que Aihole Jour 9 : bus 37Rs pour Gadag 1h40 de trajet Shanbhag Lodge 200Rs. A/R Lakkundi 6Rs 30' de trajet (ne vaut pas le détour) Jour 10 : bus 56Rs pour Hospet 2h30 de trajet; bus 10Rs pour Hampi 30' de trajet Archana Guest House 300Rs. Jour 11 et 12 séjour Hampi location de vélo 40Rs/jour. Jour 13 : bus 7Rs pour Hospet 40' de trajet; bus ?Rs pour Chitradurga 3h30 de trajet Upadhya Lodge 300Rs. Visite du Fort (100Rs) site fabuleux, pas de touriste, à découvrir. Jour 14 : train 24Rs pour Arsikere (trajet normal 4h) mais descendu à Kadur car le train a 1h de retard; bus 21Rs pour Chikmagalur 1h de trajet; bus 7Rs pour Belur 35' de trajet Hotel Sumukha Residency 250Rs Jour 15 : A/R Helebid 12Rs 30' de trajet. Halebid est "plus riche" que Belur. L'accès aux temples est gratis. Jour 16 : bus 40Rs pour Chanarayapatna (en fait le bus pour Bangalore via Hassan) 1h45 de trajet bus 7Rs pour Sravanabelagola 30' de trajet Hotel Raghu 200Rs Jour 17 : séjour à Sravanabelagola location de vélo 4Rs/h. L'accès au temple est gratis. Jour 18 : bus 43Rs pour Mysore 2h20 de trajet hotel Govardhan 208Rs Jour 19 et 20 : séjour à Mysore. Visite du Palace (entrée 100Rs) et du Lalitha Mahal Palace Hotel. Location vélo 3Rs/h. Aller Srirangapatnam bus (pour Bangalore) 12Rs 20' et retour bus 8, 50Rs par le chemin des écoliers avec rizières et villages jusqu'au City Bus Stand.
2ème partie : En zigzag dans les Western Gaths
21/02/2008 bus de Mysore à Ooty 76Rs trajet 5h (petit conseil : arretez-vous apres 2h environ à Theppakadu dans le Mudumalai Wildlife Sanctuary et de la prenez une jeep collective 5Rs pour rejoindre Masinagudi d'ou un bus vous menera à Ooty pour 10Rs 1h20 par une route avec 36 épingles à cheveux - décoiffant) logement YWCA* 265Rs 22/02 séjour a Ooty et excursion a Theppppakadu (voir plus haut) 23/02 toy-train 20Rs avec siege réservé pour Coonoor 1h (tres beaux panorama sur la droite mais la meilleure partie est entre Coonoor et Mettupalayam - voir plus loin en date du 13/03) bus 10, 50Rs Mettupallayam 1h10 bus 10, 50Rs Coimbatore 1h10 (2h de recherche, pas de chambre ! demain Dimanche c'est jour de marriage. Comme a Bamako ?) bus 11, 50Rs Pollachi 1h10 (recherche de chambre difficile, tous les hotels annoncent complet !) chambre tres sommaire au SRK Lodge* au fond d'une ruelle 150Rs repas dans une gargotte en face de la gare des bus dans le vacarme des générateurs et des klaxons, scene assez fellinienne. 24/02 : passenger train 29Rs pour Madurai mais arret a Dindigul la correspondance est tres en retard, rickshaw 30Rs gare des bus assez loin bus 19Rs Madurai 1h20, bus local pour rejoindre le quartier de la gare 4Rs 30' Hotel Aarathy 240Rs** 25/02 : séjour a Madurai 26/02 : local bus N* 700 pour rejoindre la gare des bus a 7km au N-E bus 29Rs Karaikkudi 2h20 local bus vers le centre Kalukati a 2km Welcome Tourist Lodge 250Rs* Resto Anapoorna** 27/02 : séjour a Karaikkudi location vvlo 3Rs/h + bus 5Rs A/R Kanadukatha 30' 28/02 : bus 46Rs Rameswaram 4h15 + bus naveyye cntre-ville 2Rs Maharaja's Hotel 294Rs* (musique tres forte depuis le temple jusqu'a 23h30, j'ai eu parait-il de la chance : pas de musique tonitruante des 4h30 du mat !) 29/02 : séjour a Rameswaram A/R bus N*3 5Rs Dhanushkodi 30' location vVlo 5Rs/h 1/03 : bus 16Rs Ramanatapuram (la connection pour Tuticorin est dans 2h30!) + bus 38Rs Madurai 4h Hotel Aarathy 240Rs** 2/03 : séjour a Madurai 3/03 : passenger train 17Rs jusqu'a Bodinayakhanur (mais ce serait peut etre mieux de descendre a ) 2h30 rickshaw bus stand 20Rs bus ?Rs 3h30 Munnar (route grandiose) SMM Hotel 300Rs* resto Royal Retreat** (dur dur d'avoir une biere our le repas du soi, obligé d'etre "enfermé" dans un petit pavillon pour en boire une !) 4/03 : bus 20Rs pour Poparai retour a pied sur 10Km puis bus Munnar 5/03 : bus 77Rs pour Kottayam 4h30 (route grandiose) bateau 11Rs Allepey 2h30 (mieux vaut aller de Kottayam jusqu'a Changanacherry pour y prendre le bateau de 16h30 11Rs avec arivée a Allepey vers 19h-19h30 car beaucoup plus beau parcours que celui de Kottayam qui lui ne vaut pas grand chose) Komala Hotel 200Rs** 6/03 : bateau de 13h pour Changanacherry 11Rs 3h et retour idem 7/03 : séjour a Allepey vélo tres tres difficile a trouver 5Rs/H mais en final car pas en tres bon état 2, 5Rs/h 8/03 : bus 31 Rs jusqu'a Thoppumpady (juste avant le pont vers Ernakulam car il n'y apas de bus direct pour Fort Cochin) 1h20 bus local 4Rs Fort Cochin 30' Santa Cruz Tourist Home 250/300Rs tres sympa mais chambres ou bien étouffante (a l'étage) ou bien sombre et pas plus fraiche (au rez-de-chaussée) 9/03 - 10/03 : séjour a Cochin location vélo 40Rs/jour 11/03 : bus local 6Rs Ernakulam 40' bus 47Rs Thrissur 2h10 Pearl Regency Hotel 440Rs** 12/03 : bus 39Rs Palakkad 1h30Bus "ultra Deluxe" (sic) 40Rs Coimbatore 1h30 bus 10, 50Rs Mettupalayam 55' (a fond la caisse) ?? Lodge (en contrebas de la gare) 231Rs* 13/03 : toy-train 25Rs avec réservation d'une (mauvaise) place Ooty 4h30 Paysages entr'apercus Hotel Ellora 250Rs** basic mais calme et bien situé. a 200m de la gare. 14/03 : séjour a Ooty et découverte des villages Toda 15/03 : bus 103Rs Tellycherry 8h30 (trajet trop long possibilité de couper a Sultan's Battery) arrivée sous la pluie ! Sangamam Tourist Home 250Rs** Udupi restaurant 16/03 bus 60Rs Madikeri 5h15 dont plus d'une heure pour parcourrir 15Km d'une route défoncée. Cauvery Hotel 250Rs refuse de me donner un seau d'eau chaude !! 17/03 au 20/03 : changemenent d'hotel (me fournit gracieusement un seau d'eau chaude) SRM Lodge 150Rs** Séjour a Madikeri et excursion en bus a Nisargadhama (décors du Livre de la Jungle) et Telecauvery (tres belle route) 21/03 : bus 76Rs Mangalore 4h30 bus 33Rs Udipi 1h20 Kediyoor Hotel 416Rs** (3 bons restaurants dont un non-fumeur avec possibilité de boire une biere) 22/03 : temps épouvantable 23/03 : bus 113Rs carrefour route pour Gokarna 4H bus 8Rs Gokarna 20' Vaibhav Lodge 150Rs** calme 24/03 : bus 70Rs Margao 4h Saaj Hotel 367Rs* 25?03 au 29/03 : séjour a Margao et excursions a Palolem, Anjuna-Vagator-Chapora, Ponda-Old Goa, Panjim, Aguada
Inde du nord Octobre-Novembre-Décembre-janvier 2006-2007 mes 105 jours d'errances erratiques en Inde
Jour 1 (10/10/2006) : arrivée à Mumbai vers midi. Bus N°338 5Rs + 5Rs (sac) 20' gare d'Andheri. Train 6Rs Dadar. Train 41Rs Lonavla 2h30 Hotel Chandralok 500Rs ** Jour 2 : location vélo 7Rs/h (trop cher, prix normal 2-3Rs/h) visite des grottes de Bhaja et de Karla. Jour 3 : train 28Rs Pune 1h20 hotel National 416Rs * jour 4 : train 141Rs (avec rés.) Satara 2h45 hotel Sagar 364Rs ** jour 5 : bus 110Rs Pandharpur 4h hotel Aishwarya 450Rs *** Jour 6 : location vélo 2Rs/h Jour 7 : bus 125Rs Ahmadnagar 4h20 hotel Parijat 250Rs * Jour 8 : train 151Rs (!ticket pour trajet mini 600km!) Jalgaon 5h30 hotel Plaza 200Rs ** jour 9 : A/R bus 38Rs Ajanta 1h30 + navette 6Rs 5' Entrée du site 250Rs Jour 10 : train 47Rs Khandwa 3h + bus 40Rs Omkareshwar 2h Ganesh G.H. 150Rs * Jour 11 à 13 : Omkareshwar Jour 14 : bus 35Rs Maheshwar 2h45 Akashdeep Rest House 200Rs ** jour 15 : bus 8 Rs Dhamnod 20' bus 20Rs carrefour à 14km de Mandu 1h40 bus 9Rs Mandu 20' Ram Mandir Dharamshala 100Rs + 5Rs eau chaude * Jour 16 : location vélo 3Rs/h Jour 17 : bus 50Rs Indore 4h hotel Neelam 209Rs Jour 18 à 20 : Indore + A/R bus 30Rs Ujjain 1h45 Jour 21 : train 82Rs Bhopal 5h30 hotel Ranjeet 358Rs * Jour 22 : train 10Rs Sanchi 1h20 Jaiswal lodge 200Rs + 15Rs eau chaude ! * Jour 23 et 24 : visite de Sanchi + location vélo pour visite des grottes d'Udayagiri Jour 25 : train 69Rs Jhansi 5h + tempo 5Rs gare des bus + tempo 10Rs + 5Rs (sac) Orccha 25' Sri Mahant G.H. 200Rs ** Jour 26 et 27 : location vélo + aller train 20Rs Datia 30' + bemo 6Rs centre-ville. Retour bus 15Rs 1h15 Jour 28 : bus 100Rs Khajuraho 4h Yogi lodge 150Rs ** Jour 29 : location vélo 30Rs/j visite des temples Jour 30 : bus 70Rs Satna 4h + train 56Rs Jabalpur 3h hotel Banjara 350Rs ** Jour 31 : location vélo 2Rs/h et visites des Marble Rocks (50km A/R) Jour 32 : bus 50Rs Mandla 3h hotel Satyam 250Rs ** A/R bus 15Rs Ramnagar 1h15 Jour 33 : bus 60Rs Dindori 4h + bus 45Rs Amarkantak 3h (route infernale) Sarvodya lodge 250Rs ° Jour 34 : Amarkantak Jour 35 : bus 25Rs Pendra Road 1h30 + train 120Rs+109Rs(rés) Nagpur 8h hotel Grand 257Rs ** Jour 36 et 37 : location vélo + A/R 25Rs Ramtek 1h40 Jour 38 : train 141Rs + 125Rs Hyderabad 10h hotel 3 Castles 200Rs ° + hotel Suhail 200Rs ° Jour 39 à 41 : séjour à Hyderabad Jour 42 : train 48Rs Warangal 3h30 hotel Surya 410 Rs ** jour 43 : 60Rs Vijayawada 4h15 hotel Sindhuri 275Rs ** jour 44 : A/R bus 21Rs Amaravati 2h Jour 45 : train 98Rs Visakhapatnam 7h30! (normal 6h) hotel Sri Sampath Residency 250Rs ** Jour 46 : train 111Rs + 95Rs Puri 11h30 Travellers Inn 100Rs ° + hotel Z 300Rs *** Jour 47 à 52 : Puri + A/R Konarak Jour 53 : train 38Rs Bhubaneshwar 1h15 hotel Upasana 275Rs * Jour 54 : train 70Rs Balasore 4h bus 26Rs Baripada 1h40 hotel Ambika 225Rs ° Jour 55 : bus 25Rs Balasore 1h40 train 66Rs+68Rs Calcutta 6h30 hotel Paragon 270Rs* hotel Crystal 350Rs** Jour 56 à 62 : Calcutta Jour 63 : 60Rs Bishnupur 5h hotel Monalisa 200Rs * Jour 64 : séjour à Bishnupur pas de location de vélo ! Jour 65 : bus 20Rs Bankura 1h30 bus 20 Rs Durgapur 1h15 bus 28Rs Bolpur 2h15 hotel Nisa 150Rs * Jour 66 et 67 : visite de Bolpur/Shantiniketan. Refus de louer un vélo à ... 100Rs/j!!! (Bengal état communiste !!!) Jour 68 : bus 20Rs Sainthia bus 35Rs Baharampur 4h30 bus 7Rs Murshidabad 40' hotel Manjusha 350Rs ** Jour 69 : vélo prêté par le sympathique propriétaire de l'hôtel et visite de Murshidabad Jour 70 : bus 8Rs Baharampur 35' bus 60Rs Malda 6h (route infernale) hotel Pratapaditya 231Rs ** Jour 71 : train 66Rs+70Rs New Jalpaiguri 4h hotel Holydon 250Rs ° Jour 72 : train 52 Rs Darjeeling 9h30! (normal 7h) hotel Pineridge 500Rs ** Jour 73 à 75 : Darjeeling Jour 76 : train New Jalpaiguri 9h30 + train de nuit 271Rs Jour 77 : Patna hotel President 482Rs ** Jour 78 : séjour à Patna Jour 79 : train 18Rs Gaya 3h10 tempo 10Rs Bodhgaya 30' Deep G.H. 400Rs!! °° Jour 80 : retour à Patna Jour 81 : A/R train 36Rs Rajgir 4h! (normal 3h) Jour 82 : train 75Rs Varanasi 5h! (normal 4h) Yogi Lodge150Rs * Jour 83 à 87 : Varanasi Jour 88 : train de nuit 310Rs Jaipur Evergreen G.H. 250Rs** Jour 89 : location vélo 30Rs/j A/R Amber Jour 90 : bus 59Rs Sikar 2h30 bus 23Rs Fathepur 1h30 Rajshri Rest House 300Rs * Jour 91 : A/R bus 12rs Mandawa 30' Jour 92 : A/R bus 17Rs Churu 1h30 Jour 93 : bus 80Rs Jaipur 3h30 Evergreen G.H. Jour 94 : bus 105Rs Bundi 5h30 Shivam G.H. 200Rs ** Jour 95 : location vélo 3Rs/h Jour 96 : auto-rickshaw gare 45Rs 25' train 44Rs + 50Rs Chittorgarh train 21Rs Udaipur (trajet total 8h) Badi Haveli 330Rs ** Jour 97 à 99 : Udaipur + A/R bus 45Rs Ranakpur 3h30 Jour 100 : bus 143Rs Ahmedabad 5h30 hotel Manila 300Rs ** Jour 101 : Ahmedabad Jour 102 : bus 99Rs Bhavnagar 4h30 hotel Vrindavan 200Rs * Jour 103 : A/R bus 22Rs Palitana 1h10 Jour 104 : bus 85Rs! Ahmedabad 5h30 + train de nuit ?Rs (ça sent la fin d'voyage!) Jour 105 (22 janvier 2007) : train 6Rs de Dadar à Andheri 20' + bus 5Rs + 5Rs (sac) International Airport 20' Encore des chiffres Prix du vol British Airways Bruxelles-London-Mumbai-London-Bruxelles 576 Euro Change de 55Rs à 58, 6Rs/Euro Moyenne prix chambre 272Rs/nuit Budget par jour 11 Euro Chai de 1Rs (Calcutta-Bengal) à 6/7Rs (Rajasthan) Bouteille d'eau de 6Rs (Udaipur), 8Rs (Varanasi) à 12/13Rs Internet de 8Rs (Warangal), 10Rs (Calcutta, Indore, Hyderabad), 20Rs (souvent) à 40/60Rs!! (Rajasthan) Biere au resto de 85/100Rs (souvent) à 150/165Rs (Varanasi/Udaipur) Plus de détails sur demande
Novembre-Décembre 2004 - Gujarat-Rajasthan
Jour 1 : arrivée à Bombay à 3h30 . Passage douane et change d'argent rapide. Attente de l'aube. Bus N°338 pour la gare d'Andheri 4Rs 15' de trajet. Train de banlieue pour Virar 11Rs 1h de trajet. Train de 9h17 pour Vapi 40Rs 2h de trajet. Taxi collectif pour Daman 15Rs. Hotel Sukh Sagar single 225Rs Jour 2 : séjour à Daman. Pas de vélo à louer! Super thali du dimanche midi à l'hôtel Sovereign Jour 3 : taxi pour Vapi. Train de 8h48 pour Vadodara 65Rs 4h15 de trajet. Hôtel Apsara 150Rs. Jour 4 : changement d'hôtel Chandan Mahal 200Rs Séjour à Vadodara. Location vélo. Jour 5 : excursion à Champaner. Premier bus pour Halol 18Rs trajet 1h15 Deuxième bus pour Champaner 4Rs trajet 20' Jour 6 : 11h44 train Shatabdi pour Ahmedabad 270Rs trajet 2h15 Hôtel Manila 250Rs Jour 7 et 8 : séjour à Ahmedabad Jour 9 : 7h40 train pour Rajkot 70Rs trajet 5h hôtel Nildeep 250Rs jour 10, 11 et 12 : excursion en bus à Morbi (24Rs 1h30)(pas vu l'intérieur du palace art déco), Wankaner (18Rs 1h) (visité le palace endommagé par le tremblement de terre de 2001?), Jamnagar (43Rs 2h) et Gondal (21Rs 1h)(vu le palace de l'extérieur) Jour 13 : bus pour Junagadh 45Rs trajet 2h30 Hôtel Relief 300Rs jour 14 : séjour à Junagadh Jour 15 : 7h10 train pour Delvada 27Rs trajet 6h taxi collectif pour Diu 30Rs! trajet 40' hôtel Super Silver Guest House 800Rs! (c'est Diwali, Sir, price increase) Jour 16 et 17 : séjour à Diu Jour 18 : tempo pour Una 10Rs bus pour Bhavnagar 78Rs trajet 5h hôtel Vrindavan 150Rs jour 19, 20, 21 et 22 : séjour à Bhavnagar. Problème au genou droit, plus moyen de marcher. Jour 23 : train de 10h00 pour Ahmedabad 80Rs trajet 6h40 hôtel Manila 250Rs Séjour de 2 semaines à Ahmedabad. Soins au service de physiothérapie d'un hôpital sur Relief Road. Jour 1 : Ahmedabad 9.50 train 58 Rs 14.05 Abu Road bus 16 Rs 1h de trajet Mount Abu Hotel Saraswati 200 Rs Jour 2 : Mount Abu excursion en bus de 14h à 19h 40 Rs (Dilwara, etc.) Jour 3 : Mount Abu 8.30 bus 16 Rs 9.30 Abu Road 10.30 train 74 Rs via Marwar (manqué la connexion) 19.45 Jodhpur Jour 4 : Jodhpur 6.40 train 80 Rs 13.00 (retard) Jaisalmer Swastika G.H. 200 Rs Jour 5, 6 et 7 : Jaisalmer Jour 8 : Jaisalmer 8.30 bus 90 Rs 14.30 Jodhpur Saji Sanwri G.H. 200 Rs Jour 9, 10 et 11 : Jodhpur Jour 12 : Jodhpur 10.15 train 76 Rs 15.25 Bikaner Indre Lodge 220 Rs Jour 13 : Bikaner Jour 14 : Bikaner 8.40 train 56 Rs 12.25 Churu Natraj Hotel (500m à droite en sortant de la gare, après le rond-point) 275 Rs Jour 15 : Churu 9.00 bus 19 Rs 10.30 Jhunjhunu Shekawati Heritage Hotel 250 Rs Jour 16 : excursion à Nawalgarh bus 15 Rs trajet 1h Jour 17 : Jhunjhunu 10.15 bus 60 Rs 15.00 Jaipur Ever Green Hotel 200 Rs Jour 18 : Jaipur Jour 19 : Jaipur 8.40 train 45 Rs 11.15 Ajmer bus 7 Rs 30' de trajet Pushkar Paramount Hotel 170 Rs Jour 20 : Pushkar Jour 21 : Pushkar bus 5 Rs Ajmer 13.25 55 Rs 17.00 Jaipur jour 22 : Jaipur 14.05 train 389 Rs 8.00 (lendemain) Bombay Budget : moins de 10 € par jour
Jour 1 (31 janvier 2008) : arrivée à Bombay avec British Airways (Bruxelles-Bombay-Bruxelles 690Euro) vers midi. Bus de l'aéroport pour la gare d'Andheri, 5Rs. Train pour Dadar 6Rs. Train pour Pune 54Rs 3h45 de trajet. Hotel National 572Rs (cher pour ce que c'est et les prix allaient augmenter de 100Rs au 01/02 !) Jour 2 : train 71Rs pour Solapur 4h20 de trajet. Hotel Vikram Palace 381Rs (mieux que le précédent) Jour 3 : séjour et visite de Solapur (intéressant hotel de ville et temple au milieu d'un lac; population symphatique; aucun touriste) Jour 4 : train 19Rs pour Bijapur 2h40 de trajet Sagar Deluxe Hotel 180Rs Jour 5 : séjour et visite de Bijapur, location vélo 3Rs en face du Bus Stand Jour 6 : train 35Rs pour Bagalkot 2h de trajet + bus 21Rs pour Badami 1h de trajet Hotel Laxmi Vilas 250Rs Jour 7 et 8 : séjour et visite de Badami (entrée des grottes 100Rs) + excursion Aihole (entrée site principal 100Rs) bus 20Rs 1h15 de trajet retour en share rickshaw 20Rs jusque Patadakal (entrée du site 250Rs) puis bus 10Rs jusque Badami. Patadakal est "plus riche" que Aihole Jour 9 : bus 37Rs pour Gadag 1h40 de trajet Shanbhag Lodge 200Rs. A/R Lakkundi 6Rs 30' de trajet (ne vaut pas le détour) Jour 10 : bus 56Rs pour Hospet 2h30 de trajet; bus 10Rs pour Hampi 30' de trajet Archana Guest House 300Rs. Jour 11 et 12 séjour Hampi location de vélo 40Rs/jour. Jour 13 : bus 7Rs pour Hospet 40' de trajet; bus ?Rs pour Chitradurga 3h30 de trajet Upadhya Lodge 300Rs. Visite du Fort (100Rs) site fabuleux, pas de touriste, à découvrir. Jour 14 : train 24Rs pour Arsikere (trajet normal 4h) mais descendu à Kadur car le train a 1h de retard; bus 21Rs pour Chikmagalur 1h de trajet; bus 7Rs pour Belur 35' de trajet Hotel Sumukha Residency 250Rs Jour 15 : A/R Helebid 12Rs 30' de trajet. Halebid est "plus riche" que Belur. L'accès aux temples est gratis. Jour 16 : bus 40Rs pour Chanarayapatna (en fait le bus pour Bangalore via Hassan) 1h45 de trajet bus 7Rs pour Sravanabelagola 30' de trajet Hotel Raghu 200Rs Jour 17 : séjour à Sravanabelagola location de vélo 4Rs/h. L'accès au temple est gratis. Jour 18 : bus 43Rs pour Mysore 2h20 de trajet hotel Govardhan 208Rs Jour 19 et 20 : séjour à Mysore. Visite du Palace (entrée 100Rs) et du Lalitha Mahal Palace Hotel. Location vélo 3Rs/h. Aller Srirangapatnam bus (pour Bangalore) 12Rs 20' et retour bus 8, 50Rs par le chemin des écoliers avec rizières et villages jusqu'au City Bus Stand.
2ème partie : En zigzag dans les Western Gaths
21/02/2008 bus de Mysore à Ooty 76Rs trajet 5h (petit conseil : arretez-vous apres 2h environ à Theppakadu dans le Mudumalai Wildlife Sanctuary et de la prenez une jeep collective 5Rs pour rejoindre Masinagudi d'ou un bus vous menera à Ooty pour 10Rs 1h20 par une route avec 36 épingles à cheveux - décoiffant) logement YWCA* 265Rs 22/02 séjour a Ooty et excursion a Theppppakadu (voir plus haut) 23/02 toy-train 20Rs avec siege réservé pour Coonoor 1h (tres beaux panorama sur la droite mais la meilleure partie est entre Coonoor et Mettupalayam - voir plus loin en date du 13/03) bus 10, 50Rs Mettupallayam 1h10 bus 10, 50Rs Coimbatore 1h10 (2h de recherche, pas de chambre ! demain Dimanche c'est jour de marriage. Comme a Bamako ?) bus 11, 50Rs Pollachi 1h10 (recherche de chambre difficile, tous les hotels annoncent complet !) chambre tres sommaire au SRK Lodge* au fond d'une ruelle 150Rs repas dans une gargotte en face de la gare des bus dans le vacarme des générateurs et des klaxons, scene assez fellinienne. 24/02 : passenger train 29Rs pour Madurai mais arret a Dindigul la correspondance est tres en retard, rickshaw 30Rs gare des bus assez loin bus 19Rs Madurai 1h20, bus local pour rejoindre le quartier de la gare 4Rs 30' Hotel Aarathy 240Rs** 25/02 : séjour a Madurai 26/02 : local bus N* 700 pour rejoindre la gare des bus a 7km au N-E bus 29Rs Karaikkudi 2h20 local bus vers le centre Kalukati a 2km Welcome Tourist Lodge 250Rs* Resto Anapoorna** 27/02 : séjour a Karaikkudi location vvlo 3Rs/h + bus 5Rs A/R Kanadukatha 30' 28/02 : bus 46Rs Rameswaram 4h15 + bus naveyye cntre-ville 2Rs Maharaja's Hotel 294Rs* (musique tres forte depuis le temple jusqu'a 23h30, j'ai eu parait-il de la chance : pas de musique tonitruante des 4h30 du mat !) 29/02 : séjour a Rameswaram A/R bus N*3 5Rs Dhanushkodi 30' location vVlo 5Rs/h 1/03 : bus 16Rs Ramanatapuram (la connection pour Tuticorin est dans 2h30!) + bus 38Rs Madurai 4h Hotel Aarathy 240Rs** 2/03 : séjour a Madurai 3/03 : passenger train 17Rs jusqu'a Bodinayakhanur (mais ce serait peut etre mieux de descendre a ) 2h30 rickshaw bus stand 20Rs bus ?Rs 3h30 Munnar (route grandiose) SMM Hotel 300Rs* resto Royal Retreat** (dur dur d'avoir une biere our le repas du soi, obligé d'etre "enfermé" dans un petit pavillon pour en boire une !) 4/03 : bus 20Rs pour Poparai retour a pied sur 10Km puis bus Munnar 5/03 : bus 77Rs pour Kottayam 4h30 (route grandiose) bateau 11Rs Allepey 2h30 (mieux vaut aller de Kottayam jusqu'a Changanacherry pour y prendre le bateau de 16h30 11Rs avec arivée a Allepey vers 19h-19h30 car beaucoup plus beau parcours que celui de Kottayam qui lui ne vaut pas grand chose) Komala Hotel 200Rs** 6/03 : bateau de 13h pour Changanacherry 11Rs 3h et retour idem 7/03 : séjour a Allepey vélo tres tres difficile a trouver 5Rs/H mais en final car pas en tres bon état 2, 5Rs/h 8/03 : bus 31 Rs jusqu'a Thoppumpady (juste avant le pont vers Ernakulam car il n'y apas de bus direct pour Fort Cochin) 1h20 bus local 4Rs Fort Cochin 30' Santa Cruz Tourist Home 250/300Rs tres sympa mais chambres ou bien étouffante (a l'étage) ou bien sombre et pas plus fraiche (au rez-de-chaussée) 9/03 - 10/03 : séjour a Cochin location vélo 40Rs/jour 11/03 : bus local 6Rs Ernakulam 40' bus 47Rs Thrissur 2h10 Pearl Regency Hotel 440Rs** 12/03 : bus 39Rs Palakkad 1h30Bus "ultra Deluxe" (sic) 40Rs Coimbatore 1h30 bus 10, 50Rs Mettupalayam 55' (a fond la caisse) ?? Lodge (en contrebas de la gare) 231Rs* 13/03 : toy-train 25Rs avec réservation d'une (mauvaise) place Ooty 4h30 Paysages entr'apercus Hotel Ellora 250Rs** basic mais calme et bien situé. a 200m de la gare. 14/03 : séjour a Ooty et découverte des villages Toda 15/03 : bus 103Rs Tellycherry 8h30 (trajet trop long possibilité de couper a Sultan's Battery) arrivée sous la pluie ! Sangamam Tourist Home 250Rs** Udupi restaurant 16/03 bus 60Rs Madikeri 5h15 dont plus d'une heure pour parcourrir 15Km d'une route défoncée. Cauvery Hotel 250Rs refuse de me donner un seau d'eau chaude !! 17/03 au 20/03 : changemenent d'hotel (me fournit gracieusement un seau d'eau chaude) SRM Lodge 150Rs** Séjour a Madikeri et excursion en bus a Nisargadhama (décors du Livre de la Jungle) et Telecauvery (tres belle route) 21/03 : bus 76Rs Mangalore 4h30 bus 33Rs Udipi 1h20 Kediyoor Hotel 416Rs** (3 bons restaurants dont un non-fumeur avec possibilité de boire une biere) 22/03 : temps épouvantable 23/03 : bus 113Rs carrefour route pour Gokarna 4H bus 8Rs Gokarna 20' Vaibhav Lodge 150Rs** calme 24/03 : bus 70Rs Margao 4h Saaj Hotel 367Rs* 25?03 au 29/03 : séjour a Margao et excursions a Palolem, Anjuna-Vagator-Chapora, Ponda-Old Goa, Panjim, Aguada
Inde du nord Octobre-Novembre-Décembre-janvier 2006-2007 mes 105 jours d'errances erratiques en Inde
Jour 1 (10/10/2006) : arrivée à Mumbai vers midi. Bus N°338 5Rs + 5Rs (sac) 20' gare d'Andheri. Train 6Rs Dadar. Train 41Rs Lonavla 2h30 Hotel Chandralok 500Rs ** Jour 2 : location vélo 7Rs/h (trop cher, prix normal 2-3Rs/h) visite des grottes de Bhaja et de Karla. Jour 3 : train 28Rs Pune 1h20 hotel National 416Rs * jour 4 : train 141Rs (avec rés.) Satara 2h45 hotel Sagar 364Rs ** jour 5 : bus 110Rs Pandharpur 4h hotel Aishwarya 450Rs *** Jour 6 : location vélo 2Rs/h Jour 7 : bus 125Rs Ahmadnagar 4h20 hotel Parijat 250Rs * Jour 8 : train 151Rs (!ticket pour trajet mini 600km!) Jalgaon 5h30 hotel Plaza 200Rs ** jour 9 : A/R bus 38Rs Ajanta 1h30 + navette 6Rs 5' Entrée du site 250Rs Jour 10 : train 47Rs Khandwa 3h + bus 40Rs Omkareshwar 2h Ganesh G.H. 150Rs * Jour 11 à 13 : Omkareshwar Jour 14 : bus 35Rs Maheshwar 2h45 Akashdeep Rest House 200Rs ** jour 15 : bus 8 Rs Dhamnod 20' bus 20Rs carrefour à 14km de Mandu 1h40 bus 9Rs Mandu 20' Ram Mandir Dharamshala 100Rs + 5Rs eau chaude * Jour 16 : location vélo 3Rs/h Jour 17 : bus 50Rs Indore 4h hotel Neelam 209Rs Jour 18 à 20 : Indore + A/R bus 30Rs Ujjain 1h45 Jour 21 : train 82Rs Bhopal 5h30 hotel Ranjeet 358Rs * Jour 22 : train 10Rs Sanchi 1h20 Jaiswal lodge 200Rs + 15Rs eau chaude ! * Jour 23 et 24 : visite de Sanchi + location vélo pour visite des grottes d'Udayagiri Jour 25 : train 69Rs Jhansi 5h + tempo 5Rs gare des bus + tempo 10Rs + 5Rs (sac) Orccha 25' Sri Mahant G.H. 200Rs ** Jour 26 et 27 : location vélo + aller train 20Rs Datia 30' + bemo 6Rs centre-ville. Retour bus 15Rs 1h15 Jour 28 : bus 100Rs Khajuraho 4h Yogi lodge 150Rs ** Jour 29 : location vélo 30Rs/j visite des temples Jour 30 : bus 70Rs Satna 4h + train 56Rs Jabalpur 3h hotel Banjara 350Rs ** Jour 31 : location vélo 2Rs/h et visites des Marble Rocks (50km A/R) Jour 32 : bus 50Rs Mandla 3h hotel Satyam 250Rs ** A/R bus 15Rs Ramnagar 1h15 Jour 33 : bus 60Rs Dindori 4h + bus 45Rs Amarkantak 3h (route infernale) Sarvodya lodge 250Rs ° Jour 34 : Amarkantak Jour 35 : bus 25Rs Pendra Road 1h30 + train 120Rs+109Rs(rés) Nagpur 8h hotel Grand 257Rs ** Jour 36 et 37 : location vélo + A/R 25Rs Ramtek 1h40 Jour 38 : train 141Rs + 125Rs Hyderabad 10h hotel 3 Castles 200Rs ° + hotel Suhail 200Rs ° Jour 39 à 41 : séjour à Hyderabad Jour 42 : train 48Rs Warangal 3h30 hotel Surya 410 Rs ** jour 43 : 60Rs Vijayawada 4h15 hotel Sindhuri 275Rs ** jour 44 : A/R bus 21Rs Amaravati 2h Jour 45 : train 98Rs Visakhapatnam 7h30! (normal 6h) hotel Sri Sampath Residency 250Rs ** Jour 46 : train 111Rs + 95Rs Puri 11h30 Travellers Inn 100Rs ° + hotel Z 300Rs *** Jour 47 à 52 : Puri + A/R Konarak Jour 53 : train 38Rs Bhubaneshwar 1h15 hotel Upasana 275Rs * Jour 54 : train 70Rs Balasore 4h bus 26Rs Baripada 1h40 hotel Ambika 225Rs ° Jour 55 : bus 25Rs Balasore 1h40 train 66Rs+68Rs Calcutta 6h30 hotel Paragon 270Rs* hotel Crystal 350Rs** Jour 56 à 62 : Calcutta Jour 63 : 60Rs Bishnupur 5h hotel Monalisa 200Rs * Jour 64 : séjour à Bishnupur pas de location de vélo ! Jour 65 : bus 20Rs Bankura 1h30 bus 20 Rs Durgapur 1h15 bus 28Rs Bolpur 2h15 hotel Nisa 150Rs * Jour 66 et 67 : visite de Bolpur/Shantiniketan. Refus de louer un vélo à ... 100Rs/j!!! (Bengal état communiste !!!) Jour 68 : bus 20Rs Sainthia bus 35Rs Baharampur 4h30 bus 7Rs Murshidabad 40' hotel Manjusha 350Rs ** Jour 69 : vélo prêté par le sympathique propriétaire de l'hôtel et visite de Murshidabad Jour 70 : bus 8Rs Baharampur 35' bus 60Rs Malda 6h (route infernale) hotel Pratapaditya 231Rs ** Jour 71 : train 66Rs+70Rs New Jalpaiguri 4h hotel Holydon 250Rs ° Jour 72 : train 52 Rs Darjeeling 9h30! (normal 7h) hotel Pineridge 500Rs ** Jour 73 à 75 : Darjeeling Jour 76 : train New Jalpaiguri 9h30 + train de nuit 271Rs Jour 77 : Patna hotel President 482Rs ** Jour 78 : séjour à Patna Jour 79 : train 18Rs Gaya 3h10 tempo 10Rs Bodhgaya 30' Deep G.H. 400Rs!! °° Jour 80 : retour à Patna Jour 81 : A/R train 36Rs Rajgir 4h! (normal 3h) Jour 82 : train 75Rs Varanasi 5h! (normal 4h) Yogi Lodge150Rs * Jour 83 à 87 : Varanasi Jour 88 : train de nuit 310Rs Jaipur Evergreen G.H. 250Rs** Jour 89 : location vélo 30Rs/j A/R Amber Jour 90 : bus 59Rs Sikar 2h30 bus 23Rs Fathepur 1h30 Rajshri Rest House 300Rs * Jour 91 : A/R bus 12rs Mandawa 30' Jour 92 : A/R bus 17Rs Churu 1h30 Jour 93 : bus 80Rs Jaipur 3h30 Evergreen G.H. Jour 94 : bus 105Rs Bundi 5h30 Shivam G.H. 200Rs ** Jour 95 : location vélo 3Rs/h Jour 96 : auto-rickshaw gare 45Rs 25' train 44Rs + 50Rs Chittorgarh train 21Rs Udaipur (trajet total 8h) Badi Haveli 330Rs ** Jour 97 à 99 : Udaipur + A/R bus 45Rs Ranakpur 3h30 Jour 100 : bus 143Rs Ahmedabad 5h30 hotel Manila 300Rs ** Jour 101 : Ahmedabad Jour 102 : bus 99Rs Bhavnagar 4h30 hotel Vrindavan 200Rs * Jour 103 : A/R bus 22Rs Palitana 1h10 Jour 104 : bus 85Rs! Ahmedabad 5h30 + train de nuit ?Rs (ça sent la fin d'voyage!) Jour 105 (22 janvier 2007) : train 6Rs de Dadar à Andheri 20' + bus 5Rs + 5Rs (sac) International Airport 20' Encore des chiffres Prix du vol British Airways Bruxelles-London-Mumbai-London-Bruxelles 576 Euro Change de 55Rs à 58, 6Rs/Euro Moyenne prix chambre 272Rs/nuit Budget par jour 11 Euro Chai de 1Rs (Calcutta-Bengal) à 6/7Rs (Rajasthan) Bouteille d'eau de 6Rs (Udaipur), 8Rs (Varanasi) à 12/13Rs Internet de 8Rs (Warangal), 10Rs (Calcutta, Indore, Hyderabad), 20Rs (souvent) à 40/60Rs!! (Rajasthan) Biere au resto de 85/100Rs (souvent) à 150/165Rs (Varanasi/Udaipur) Plus de détails sur demande
Novembre-Décembre 2004 - Gujarat-Rajasthan
Jour 1 : arrivée à Bombay à 3h30 . Passage douane et change d'argent rapide. Attente de l'aube. Bus N°338 pour la gare d'Andheri 4Rs 15' de trajet. Train de banlieue pour Virar 11Rs 1h de trajet. Train de 9h17 pour Vapi 40Rs 2h de trajet. Taxi collectif pour Daman 15Rs. Hotel Sukh Sagar single 225Rs Jour 2 : séjour à Daman. Pas de vélo à louer! Super thali du dimanche midi à l'hôtel Sovereign Jour 3 : taxi pour Vapi. Train de 8h48 pour Vadodara 65Rs 4h15 de trajet. Hôtel Apsara 150Rs. Jour 4 : changement d'hôtel Chandan Mahal 200Rs Séjour à Vadodara. Location vélo. Jour 5 : excursion à Champaner. Premier bus pour Halol 18Rs trajet 1h15 Deuxième bus pour Champaner 4Rs trajet 20' Jour 6 : 11h44 train Shatabdi pour Ahmedabad 270Rs trajet 2h15 Hôtel Manila 250Rs Jour 7 et 8 : séjour à Ahmedabad Jour 9 : 7h40 train pour Rajkot 70Rs trajet 5h hôtel Nildeep 250Rs jour 10, 11 et 12 : excursion en bus à Morbi (24Rs 1h30)(pas vu l'intérieur du palace art déco), Wankaner (18Rs 1h) (visité le palace endommagé par le tremblement de terre de 2001?), Jamnagar (43Rs 2h) et Gondal (21Rs 1h)(vu le palace de l'extérieur) Jour 13 : bus pour Junagadh 45Rs trajet 2h30 Hôtel Relief 300Rs jour 14 : séjour à Junagadh Jour 15 : 7h10 train pour Delvada 27Rs trajet 6h taxi collectif pour Diu 30Rs! trajet 40' hôtel Super Silver Guest House 800Rs! (c'est Diwali, Sir, price increase) Jour 16 et 17 : séjour à Diu Jour 18 : tempo pour Una 10Rs bus pour Bhavnagar 78Rs trajet 5h hôtel Vrindavan 150Rs jour 19, 20, 21 et 22 : séjour à Bhavnagar. Problème au genou droit, plus moyen de marcher. Jour 23 : train de 10h00 pour Ahmedabad 80Rs trajet 6h40 hôtel Manila 250Rs Séjour de 2 semaines à Ahmedabad. Soins au service de physiothérapie d'un hôpital sur Relief Road. Jour 1 : Ahmedabad 9.50 train 58 Rs 14.05 Abu Road bus 16 Rs 1h de trajet Mount Abu Hotel Saraswati 200 Rs Jour 2 : Mount Abu excursion en bus de 14h à 19h 40 Rs (Dilwara, etc.) Jour 3 : Mount Abu 8.30 bus 16 Rs 9.30 Abu Road 10.30 train 74 Rs via Marwar (manqué la connexion) 19.45 Jodhpur Jour 4 : Jodhpur 6.40 train 80 Rs 13.00 (retard) Jaisalmer Swastika G.H. 200 Rs Jour 5, 6 et 7 : Jaisalmer Jour 8 : Jaisalmer 8.30 bus 90 Rs 14.30 Jodhpur Saji Sanwri G.H. 200 Rs Jour 9, 10 et 11 : Jodhpur Jour 12 : Jodhpur 10.15 train 76 Rs 15.25 Bikaner Indre Lodge 220 Rs Jour 13 : Bikaner Jour 14 : Bikaner 8.40 train 56 Rs 12.25 Churu Natraj Hotel (500m à droite en sortant de la gare, après le rond-point) 275 Rs Jour 15 : Churu 9.00 bus 19 Rs 10.30 Jhunjhunu Shekawati Heritage Hotel 250 Rs Jour 16 : excursion à Nawalgarh bus 15 Rs trajet 1h Jour 17 : Jhunjhunu 10.15 bus 60 Rs 15.00 Jaipur Ever Green Hotel 200 Rs Jour 18 : Jaipur Jour 19 : Jaipur 8.40 train 45 Rs 11.15 Ajmer bus 7 Rs 30' de trajet Pushkar Paramount Hotel 170 Rs Jour 20 : Pushkar Jour 21 : Pushkar bus 5 Rs Ajmer 13.25 55 Rs 17.00 Jaipur jour 22 : Jaipur 14.05 train 389 Rs 8.00 (lendemain) Bombay Budget : moins de 10 € par jour
Coût de la vie au Canada (Québec)? English translation pending
bonjour
je voudrais savoir si le cout de la vie au canada est le meme qu en france ou plus ou moin elever
merci devos reponses
Somptueux voyage de vingt-quatre jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonsoir tout le monde.
A mon tour de proposer un petit tour des grands-parcs.
Pour finir mon semestre d'étude americain un ami viens me rejoindre pour faire un petit road-trip dans l'Ouest Americain.
En voici le détail

Le voyage est presque bouclé, il ne reste que quelques interrogations:
1) Ou dormir sur la cote? Y'a t-il des hotels pas cher? des campings? peut-on essayer de dormir chez l'habitant? 2) Yosemite : on aimerai avoir des renseignements sur l'escalade du half dome qui promet d'être un des highlight du voyage 3) Bishop: Y'a t-il un endroit plus sympa pour dormir sur la route de Las Vegas( avant la DV) 4) Grand Canyon: Le vol en hélicoptère au dessus de Meadow Lake, Hoover Dam et Grand Canyon à 300$ vaut-il le cout? Quelqu'un l'a t-il déjà fait? 5) La question la plus importante: comment renter de Moab? Si possible une route autre que celle de l'aller. Sachant qu'on aura pas vu le Lake Powell ni le Grand Canyon (si l'hélicoptère ne vaut pas le cout) 6) Le camping est-il une solution viable? Si vous avez des éxperiences à partager n’hésitez pas 7) Quel genre de véhicule est le plus approprié ? 8) Avec plus de 4500kms n’auront nous pas l’impression de passer notre temps en voiture ? 9) Un budget de 2500€ est-il tenable pour ce voyage ? 10) Si vous avez un conseil su l’itinéraire, sur les choses à voir n’hésitez pas je suis preneur J
En voici le détail

Le voyage est presque bouclé, il ne reste que quelques interrogations:
1) Ou dormir sur la cote? Y'a t-il des hotels pas cher? des campings? peut-on essayer de dormir chez l'habitant? 2) Yosemite : on aimerai avoir des renseignements sur l'escalade du half dome qui promet d'être un des highlight du voyage 3) Bishop: Y'a t-il un endroit plus sympa pour dormir sur la route de Las Vegas( avant la DV) 4) Grand Canyon: Le vol en hélicoptère au dessus de Meadow Lake, Hoover Dam et Grand Canyon à 300$ vaut-il le cout? Quelqu'un l'a t-il déjà fait? 5) La question la plus importante: comment renter de Moab? Si possible une route autre que celle de l'aller. Sachant qu'on aura pas vu le Lake Powell ni le Grand Canyon (si l'hélicoptère ne vaut pas le cout) 6) Le camping est-il une solution viable? Si vous avez des éxperiences à partager n’hésitez pas 7) Quel genre de véhicule est le plus approprié ? 8) Avec plus de 4500kms n’auront nous pas l’impression de passer notre temps en voiture ? 9) Un budget de 2500€ est-il tenable pour ce voyage ? 10) Si vous avez un conseil su l’itinéraire, sur les choses à voir n’hésitez pas je suis preneur J
Carnet de voyage: Namibie en famille en août 2008 English translation pending
Voici enfin ce carnet de voyage en remerciement à tout ceux qui m’ont aidé sur ce forum et afin de rendre le service pour les prochains voyageurs.
Nous sommes partis à 4, en 4X4 avec tentes sur le toit, pendant 15 jours. Les protagonistes : - Vincent, le père - Sophie, la mère - Titouan, le fils (9 ans à Etosha) - Maëlle, la fille (7ans)
Ce qui nous a heureusement surpris : - Air Namibia : à l’heure, service OK, place potable pour les jambes dans l’appareil. - Alter Action à Swakopmund pour le sandboarding (cf 15/08/08), équipe très pro et très sympa qui se sont notamment super bien occupé de nos enfants. Une matinée + déjeuner + vidéo de nos exploits pour 1000ND à 4. Ce qui nous a déçu : - ASCO car hire : explications sommaires, véhicule de 60000KM ne dépassant pas le 90km/h sur route droite goudronnée, tentes en fin de courses, matériel de camping très usagé aussi. - Lonely Planet : alors que nous lui faisions confiance les yeux fermés eut égard aux expériences passées, ce guide est obsolète, peu précis voire erroné.
Budjet 8320 euros : - train + avion Roissy–Lille-Londres -Windhoek AR 4000 euros - 4x4 location 2210 euros - Lodges + restos 470 euros - Argent liquide (Campings+entrées parc+nourritures+souvenirs + essences) 1640 euros
6/08/2008 Londres
Nous quittons la maison pour Roissy à 10h45. Un chauffeur nous conduit et nous dépose (par erreur ?) à l'autre bout du terminal 2. Nous devons marcher 20 minutes avec nos bagages pour arriver à la gare. Nous découvrons alors que notre train a 1h30 de retard donc arriverait trop tard pour notre correspondance à Lille. Nous prenons le premier train pour Lille et arrivons juste à temps. Le changement et le passage de la douane se font sans encombre. Après 1h30 de voyage avec l'Eurostar, nous arrivons à l'heure à Londres (14h30 heure locale avec 1h de décalage). Saint Pancras est une belle gare toute rénovée avec une magnifique verrière. Nous achetons nos billets de train aller-retour pour Gatwick (Thameslink 38livres/4). Puis nous prenons le métro jusqu'au bord de la Tamise à 1km de Big Ben. Nous attendons quelques minutes au pied de la tour pour entendre sonner 16h. Il y a énormément de monde, les enfants ont du mal à tirer leur valise, il fait chaud. Nous remontons Whitehall de Big Ben à Trafalgar. Nous nous arrêtons à la maison des horses-guards mais il n'y en a pas ! Nous voyons 2 gardes à pied, un immobile et l'autre qui va et vient. A Trafalgar square est installée une grande scène pour les J.O. mais du coup il n'y a pas d'accès possible aux statues de lions. Nous faisons une pause sur le bord de la place, nous achetons sodas et glaces ce qui requinque bien les enfants. Nous retournons par le métro à Saint Pancras où nous montons dans le train pour Gatwick airport. Nous arrivons au terminal sud alors que notre avion décolle au terminal nord : nous devons prendre une navette. L'avion est programmé 1h10 en retard par rapport à l'horaire que nous avions (soit à 22h40). Nous attendons tranquillement en faisant des jeux de société. Nous sommes fourbus. Nous dormons par intermittence dans l’avion et arrivons à l’heure prévue à la réservation soit 8h47.
7/08/2008 Windhoek-Waterberg
Le ciel est d’un bleu limpide, il fait bon. Le chauffeur d’ASCO car Hire nous attend. Nous faisons route vers le centre ville dans un paysage très vallonné. ASCO nous donne quelques explications un peu rapides. Nous réclamons des plaques de désensablement et une carte de Namibie. Nous faisons quelques course au petit centre commercial à côté d’ASCO et déjeunons dans un petit restau. Nous partons en empruntant la B1. Nous nous arrêtons à Okahandja pour acheter du biltong de koudou, eland et oryx, très bon. Nous prenons une piste pour aller voir une ferme d’autruches repérée dans le Lonely planet mais faisons rapidement demi-tour car la piste est mauvaise avec du sable mou et à bien relire la carte, il y a environ 50km donc 2h AR, nous n’avons pas le temps. Nous voyons nos premières termitières (il y en a partout), des melons à même le sol et des nids qui pendent aux arbres, dans le sable de la piste : plein de traces d’animaux. De nouveau en route vers le Waterberg nous voyons plein de phacochères : de loin, de près, de dos, de côté, de face, broutant, courant, seul, à plusieurs ou avec des petits ; et quelques gazelles. Sur la piste D2512 qui nous mène au camping de la réserve, la nuit tombe. Nous voyons des phacochères traverser et surtout 5 ou 6 magnifiques koudous mâles et femelles qui traversent la route en galopant : superbe instant ! Arrivés au camping nous demandons l’heure du game drive le lendemain matin, le gardien nous répond 6h. Nous exécutons notre premier montage de tentes dans la nuit sans problème. Nos lampes frontales sont indispensables malgré la petite lampe près du braai. Nous ne trouvons ni le brûleur ni la lampe à gaz que nous sommes censés avoir. Vincent fait notre 1er braai avec des espèces de gallets de charbon que nous avions acheté à Windhoek pensant acheter du charbon de bois. Au menu : saucisses de porc et de bœuf dans du pain, chips au vinaigre, yaourts. Au lit !
8/08/2008 waterberg, météorite de grootfontein
Réveil 5h-5h15 Petit déjeuner et rangement sommaire. Nous nous présentons devant l’accueil pour le game drive à 6h pile. Tout le monde est déjà là (nous apprendrons plus tard que le rendez-vous était à 5h45). Le guide doit vérifier que toute les personnes ayant réservé sont bien là pour pouvoir nous accepter. Il fait un petit tour puis revient nous chercher. Nous nous installons dans un camion 4x4 sans porte ni vitre. Le guide nous prête des capes en laine polaire…heureusement, car nous commençons par 16 km de piste à 70hm/h avec le vent en pleine tête : c’est frigorifiant ! Maëlle voit un koudou sur le bord de la piste, mais le chauffeur (Linus) n’a pas entendu. Des gardes-barrière ouvrent et ferment des grands portails à notre passage, un peu comme dans « les dieux sont tombés sur la tête ». Cela intéresse beaucoup Titouan. Nous arrivons enfin au pied du plateau que nous gravissons par une pente très raide. Nous voilà surplombant la plaine. Notre plateau est constitué de sable amené par les vents depuis le Kalahari depuis des millions d’années. De vastes inondations ont emporté tout ce sable, sauf ici. Nous reprenons la route et apercevons très bien un dik-dik : la plus petite des antilopes (grande comme une petite chèvre). Sur le bord de la piste nous voyons aussi dans les buissons de grands koudous gris rayé de blanc, des oryx farouches qui bondissent en traversant la piste, un steenbok (antilope aux grandes oreilles) et surtout la Roan antilope qui est une bête magnifique aux longues cornes courbées et au museau noir et blanc. Nous nous arrêtons à des points d’eau, où des affûts discrets ont été aménagés. Nous déjeunons en observant l’approche lointaine d’une troupe de babouins, d’une outarde Kori et le galop gracieux d’une biche koudou. Après être revenus, le guide nous propose de payer 1000ND à la réception ou 500ND à lui. Bon…OK. Nous démontons tranquillement les tentes, faisons de l’ordre dans le coffre et repartons. Nous photographions les panneaux « attention phacochères » et « attention antilopes ». Nous nous arrêtons pour acheter quelques vivres, faire le plein et arrivons par une piste très peu fréquentée à la météorite près de Grootfontein : un bloc de 54 tonnes de métal pur (86% fer, 12%Ni) tombée là personne ne sait depuis quand. Nous campons non loin de Grootfontein dans le jardin d’une maison d’hôtes tenue par des allemands, qui nous préparent des steaks géniaux. (camping+repas+boissons : 430ND pour nous 4) RQ :Nous découvrons des plantes rigolotes en forme d’ananas sur pied avec un candelabre au dessus ! Ce sont des aloes zébrés.
9/08/2008 Etosha
Réveil 5h30, lever 5h45, départ 7h15. Route vers Etosha (goudronnée). Nous croisons un groupe d’une vingtaine de babouins des 2 côtés de la route.
Titouan : « Nous sommes rentrés dans le parc, peu de temps plus tard, papa a trouvé des steenboks assez près mais cachés par le feuillage. Ensuite nous sommes allés vers le campement. Sur notre route nous avons vu une girafe derrière un arbre. Nous sommes arrivés au campement. Là, papa et maman ont fait plein de choses : ils ont pris une carte (carte d’Etosha avec tous les animaux présents dans la réserve achetée à la librairie du camp), ils ont mis des chaises et une table pour réserver une place au campement, ils ont fait des sandwiches et je ne sais quoi encore. » Nous sommes alors partie pour un game drive en famille jusqu’à 17h30. Nous voyons gnous, springboks, koudous, impalas, girafes, zèbres, oryx, autruches de très loin, différents oiseaux. Nous voyons à la tombée de la nuit des dik-diks plusieurs fois et de très près, ils sont très mignons avec leurs longs cils. Repas au barbecue : T-bones de bœuf et d’éland, pâtes et gâteau d’anniversaire pour les 9 ans de Titouan. Dans le camp, les chacals rodent. Titouan : « Le soir, quand il faisait nuit, nous sommes allés à un point d’eau. Nous sommes restés presqu’une heure dans le silence. A part trois chacals et deux canards, aucun animal n’est venu. Nous sommes rentrés en grelottant. »
10/08/2008 Etosha
Réveil 5h15, départ 7h. Game drive jusqu’à midi puis de 14h30à 17h30. Nous revoyons très bien des girafes, un troupeau d’une trentaine de zèbres avec des petits vraiment de tout près, également pleins d’impalas de tout près. Après avoir vu plein de déjections énormes, nous voyons 3 éléphants en 3 fois au loin et un de tout près : nous passons en voiture devant la route qu’il voulait traverser, du coup il secoue sa tête et sa trompe montrant son mécontentement, nous nous poussons pour qu’il puisse passer derrière…sans prendre le temps d’une photos ! A midi, après les formalités pour entrer dans le camping d’Halali, nous prenons le temps d’un pique-nique et d’un plongeon dans la piscine pour les enfants. L’après midi, nous nous sommes arrêtés le long du pan : un désert de sel de 4731 km2. Nous avons ensuite fait beaucoup de route pour ne voir qu’ 1 girafe, 2 koudous et un steenbok. Les enfants trouvent le temps long. Heureusement sur le retour nous voyons un aigle martial à la tombée de la nuit. Le soir repas œuf sur le plat, riz et yaourts. Au point d’eau éclairé la nuit, nous voyons un puis trois puis quatre rhinocéros blanc a priori une femelle, un mâle et deux jeunes qui jouent, courent, tentent de mettre le plus gros dans l’eau. Dodo tard, vers 23h !
11/08/2008 Etosha
Réveil 5h15, départ 6h30. Le spectacle continu. Après avoir vu quelques grands oiseaux, nous trouvons dans les feuillage un groupe d’une douzaine d’éléphants femelles et petits, c’est fantastiques !
Titouan : « Au point d’eau nous avons vu des oryx qui se battaient, des autruches qui mangeaient de la boue, des zèbres par vingtaines, des koudous inquiets, des phacochères qui nous fuyaient. Puis nous sommes allés à un autre point d’eau. Là nous avons vu des éléphants qui buvaient, puis se lavaient avec de la boue. »
En consultant le livre d’or du camp d’Okukueyo, nous repérons un coin où des lionnes sont fréquemment retrouvée. Avant de s’y rendre nous allons voir le « forêt fantôme » et pique-niquons protégés par une grille. Nous découvrons de près les nids géants des oiseaux tisserands ou « les HLM à oiseaux » déjà vus de loin. En allant vers les points d’eau repérés plus tôt, nous avons trouvé sur la route, 2 lionnes endormies puis se réveiller et se laver les pattes. De retour rapide car nous étions juste dans les temps pour arriver avant la fermeture du camp, une girafe surgit brusquement sur la route : nous devons freiner à fond pour l’éviter de peu, belle frayeur ! Apothéose de cette magnifique journée, nous voyons dans les fourrés, un lion et une lionne, allongés puis s’accoupler (quelques secondes !) enfin la lionne se lever et traverser la route devant nous. Nous arrivons à l’heure pile à la porte du camp qui est refermée derrière nous. Plan d’eau le soir : rien.
12/08/2008 Etosha - Cheetah park
Réveil 5h15, lever 5h30 et départ vers 6h45. Nous retournons au point d’eau où nous avions seulement aperçu aux jumelles, une panthère hier. Aujourd’hui nous y voyons une lionne de loin. Puis nous nous rendons là où nous avions trouvé les lionnes allongés et nous voyons sur la route quatre lionnes. Nous les suivons sur quelques centaines de mètres. Elles passent à quelques mètres de la voiture. Sophie prend des photos à travers la vitre (les lionnes sont vraiment trop près !) Vincent plus téméraire se penche à la fenêtre tandis que Sophie allongées sur ses genoux a le doigt prêt pour fermer la vitre d’urgence !
Nous sortons d’Etosha : sur la route nous voyons encore girafes, zèbres, springboks, éléphants… Titouan « Les guépards- Nous sommes partis du parc Etosha vers 10h30. Nous avons fait un peu de route, puis des courses. Nous arrivons au parc (Cheetah Farm) vers 2h. Une personne nous a accueillis. Elle nous a expliqué ce qu’il ne fallait pas faire avec les guépards : courir, crier…Nous avons pu nous approcher et les caresser. C’était super !!! » Nous découvrons notre emplacement de camping, avec beaucoup d’espace, dans la nature, super ! A 16h15 nous montons dans un pick-up. Nous sommes debout à l’arrière chacun sur un bord avec des voisins très sympas : un couple français photographe et cameraman qui sont déjà venus 10 mois en Namibie il y a 3 ans, ainsi qu’un couple d’Italien avec leurs 3 enfants (6, 8 et 9 ans). Les autres touristes sont entassés dans des bétaillères … nous sommes bien lotis. Nous entrons dans la réserve privée et assistons au repas des guépards « semi-sauvages » (une dizaine). Nous les voyons arriver en courant du fond de la savane : magnifique, attendre la viande debout assis ou couché, s’énerver devant l’attente en nous menaçant, puis sauter ou s’arracher la viande : vraiment un grand moment (bien que ce soit un peu artificiel). De retour, nous voyons à pied dans un plus petit enclos, une mère et ses trois petits à travers un grillage. Le soir, après avoir fait le feu et manger les grillades de gibier préparées par Vincent, nous admirons les étoiles à la "chaleur" du foyer (il fait très froid).
13/08/2008 Petrified forest, Twyfelfontein, Brandberg
Réveil 5h15, départ 7h. Nous faisons une balade pour voir des arbres tortueux. Nous en trouvons deux types : - un avec des branches enchevêtrées - un comme un serpent s’enroulant autour des autres arbres. Il y a une herbe « lanceuses de flèches » qui se détachent dès qu’on la touche : ça pique ! Maëlle en a plein partout. De retour à la « réception» nous voyons un girafon de 9 mois recueilli par les fermiers après qu’ils l’ai retrouvé prisonnier d’un grillage sans sa mère. Nous le caressons. Maëlle se fait donner un coup de sabot lorsqu ‘elle passe près de ses jambes sans qu’il ne la voit…plus de peur que de mal. Nous faisons ensuite route vers Petrified forest. Nous voyons ces arbres vieux de 280 millions d’année, pétrifiés. Nous voyons également des welvichias dont une de 200 ans. Il fait une chaleur écrasante. Les chaussures de marche de Vincent ont définitivement rendu l’âme : semelles complètement décollées après 13 ans de bons et loyaux services. Route splendide vers Twyfelfontein : d’abord collines jaunes puis amas de rochers rouges. Nous arrivons à Twyfelfontein dans un paysage magnifique de pierres rouges entassées aux formes sculptées par le temps. Nous voyons parfaitement bien les gravures d’animaux réalisées il y a 4000 ans par les san enseignant la vie sauvage aux enfants. La ballade de ¾ d’heure est vraiment grandiose dans ce paysage.
A nouveau la route est extraordinaire entre Twyfelfontein et le Brandberg avec des paysages magiques. Nous prenons une petite route (D2319) moins longue que la route principale (C35) puisque jusque là les petites routes ont toujours été bonnes. Là, la route est de plus en plus étroite et ensablée. Nous arrivons au village de Soris Soris où nous nous retrouvons devant une fourche. Nous prenons la voie qui nous semble la meilleure et arrivons au cœur du village. Nous tournons pour rejoindre l’autre route. Le chemin est de plus en plus mauvais. Nous arrivons au bord de la rivière Ugab asséchées. Le chemin se poursuit de l’autre côté de la rivière : il faut descendre la berge abrupte sur environ 90 cm. Sur le bord quelques branchages témoignent d’un probable ancien désensablement. Vincent y va prudemment avec les indications de Sophie à l’extérieur et passe sans encombre et sans s’arrêter pour ne pas s’enliser. Un peu plus loin nous rejoignons la petite route du départ ?! Nous avons du nous tromper…sans doute à Soris Soris puisque nous n’avons eu aucune bifurcation ailleurs. Nous sommes enfin sur la bonne route. Nous avons prévu de dormir à Ugab Wilderness Camp. Nous trouvons un beau panneau d’un mètre sur deux nous l’indiquant, heureux d’ arrivé juste avant la nuit. Après 10 km de chemin ensablé et caillouteux entre les hautes herbes jaunes, nous tombons sur des bifurcations avec des « fermes » isolées ??? Ugab camp est il encore plus loin ou n’existe-t-il plus ? Nous faisons demi-tour. Nous croisons un troupeau de springboks qui traversent. La nuit est tombée. Nous avions repéré un camping un peu plus loin : White Lady camping. Bel emplacement sous un arbre immense sans vision sur des voisins avec vue sur le Brandberg. Sanitaires rudimentaires. Repas. Dodo.
14/08/2008 Cape cross, swakopmund, Walvis Bay
Réveil 5h15, lever 5h30, départ 6h30. Le ciel est couvert de nuages ! nous ne voyons pas le Brandberg devant nous et le jour est plus long à se lever. Les enfants jouent à grimper et à se faire prendre en photo sur « notre arbre ». Route vers Swakopmund sans soleil, 150km de désert désolant plat et jaune pâle avec quelques buissons de temps en temps. Nous avons l’impression de rouler sur le sable pendant des km, la route ne se distingue du reste que par les traces de pneus. Petit détour pour prendre de l’essence à Henties Bay : maisons posées sur le sable, infrastructures modernes mais sur des routes de sable (stop et divers panneaux dans le sable), assez irréel ! Nous achetons à la station service des sandwichs pour le midi pour la 3ème fois (pas cher et pratique). Route vers cape cross, la route de sel est très bonne, peu différente du goudron. L’océan est magnifique avec d’immenses rouleaux. Au bord de la route nous voyons des petites échoppes pour vendre des cristaux de sels rosés. Nous croisons une usine de sel. A Cape Cross l’odeur est pestilentielle. Nous commençons par sentir puis entendre puis enfin voir les milliers d’otaries dans les vagues et sur la plage, petits et gros, mâles et femelles, nageant, plongeant, dormant, allaitant. Les chacals rodent. Nous restons 1 h à les observer et à les photographier. Route vers Swakopmund puis nous poursuivons jusqu’à Walvis Bay. Le paysage est superbe entre les dunes rouges et l’océan. Nous croisons une épave de bateau. Au loin, de nombreux navires. Nous nous rendons sur la lagune et voyons une usine de sel puis rapidement, devant, une centaines de flamands blancs ou roses, petits et grands. Les enfants jouent avec les puces des sables. Nous mettons 1h30 à trouver notre hôtel à Swakopmund avec les indications erronées du Lonely Planet. Après de nombreux tours Vincent demande à une guesthouse où se trouve le beach lodge. L’hôte, très sympa, nous indique que l’hôtel ne se trouve pas à 1km comme noté mais à environ 4km ! Dernière demande à une femme devant sa maison qui nous précède en voiture pour nous indiquer le chemin. L’hôtel est en forme de bateau et donne directement sur l’océan. La suite est très belle avec 2 chambres, de belles couettes blanches, balcons donnant sur l’océan, salle de douche, salon avec cuisine américaine : quel luxe après nos sept jours de camping ! Tout le monde apprécie ! De l’hôtel nous réservons pour le lendemain une matinée avec Alter Action repéré sur Internet pour faire du surf debout ou allongé. Nous achetons à Swakopmund des chaussures de marche pour Vincent. Retrait d’argent et petites courses alimentaires, nous en profitons également pour réserver un resto pour ce soir (Cape to Cairo). Nous retournons à l’hôtel pour une bonne douche et shampoing, quel bonheur ! Le Repas s’avère très bon et très copieux. Vincent et moi prenons un T-bone de 500g présenté sur une grosse planche à découper. Retour. Dodo.
15/08/2008 Sandboarding
Grasse matinée : lever 6h45 ! Petit déjeuner somptueux et succulent avec vue sur l’océan et ses vagues géantes. 9h15, l’équipe de « Alter Action » vient nous chercher et nous conduit dune 7. Sandboarding Nous prenons notre matériel et après quelques explications, nous montons la dune à pied. Titouan et Maëlle font du surf allongés sur une planche que l’on courbe à l’avant en la relevant avec les mains. Ils descendent la tête la première à toute vitesse. Ils se débrouillent comme des champions. Titouan a sa vitesse mesurée à 66km/h et Maëlle 65km/h. Vincent s’y risquera aussi une fois et ira à 71km/h : décharge d’adrénaline assurée ! Vincent et Sophie font du sandboard debout (=snowboard mais dans le sable). Cela fait un peu comme du snow dans la poudreuse. Nous montons 4 fois de suite (la montée est épuisante). Nous achetons 4 T-Shirts comme souvenirs et trophées de nos exploits ! Crystal Gallery. Nous voyons différentes pierres semi-précieuses dans leur roche d’origine, ainsi que la fabrication des bijoux. Nous aimons la Pietersite qui nous évoque des peintures fauves par ses différentes courbes du bleu au vert en passant par l’orange, le marron et le jaune. Nous achetons un beau collier d’howlite blanche et bleue pour Mamie. Nous passons chercher le film du sandboard tourné ce matin par Alter-Action. Après avoir repris de l’essence et de l’argent à Walvis-Bay, il est déjà 16h30, nous partons alors pour avancer la route vers le Naukluft. Nous nous arrêtons au premier camping indiqué dans le lonely planet alors que la nuit tombe : le Kriess se rus. Il reste bien des traces d’emplacements avec des tables et des chaises +/- cassées + braai et poubelle mais le « camping » est désert, il est visiblement fermé. Vu l’heure nous nous installons là, pas très rassurés d’être ainsi isolés…
16/08/2008 Naukluft Réveil 5h, départ 6h. Nous déjeunons dans la voiture. Le paysage de montagne est magnifique. Nous nous arrêtons pour nous prendre en photo devant le panneau du tropique du capricorne. Nouvel arrêt essence au pittoresque « village » de solitaire. Nous atteignons le parking de l’Olive Trail dans le Naukluft vers 9h30. le temps de préparer nos sacs, nous partons à 10h. Il fait très froid et nous prenons tous pull, polaire et gants. Nous suivons les traces de pas blanc peints sur les rochers. Nous grimpons dans un paysage de montagne puis avons une belle vue sur le plateau. Nous pique-niquons en face de rochers où vivent toutes une famille de damans. Suit le descente du lit d’un torrent dans les rochers avec parfois des murets à desescalader : les enfants aiment beaucoup, mais la marche dans les gros rochers parfois à l’arête pointue et/ou non stable n’est pas simple. Nous marchons au fond d’un magnifique canyon. Sur les parois abruptes s’accrochent Kokerboom et cactus. Passage étroit entre les gorges et délicat car en hauteur. Une chaîne aide au passage qui reste difficile. Après les essais de Vincent et Sophie, nous choisissons de passer du côté droit de la falaise où le passage avec chaîne est plus difficile mais plus court. Nous accrochons les enfants à l’aide de la corde d’escalade achetée avant de partir et les assurons sur la chaine avec une dégaine. Chaque adulte d’un côté du passage, nous les guidons l’un puis l’autre. Ils se sont bien amusés. Nous, nous avons eu un peu peur. Reste quelques difficultés dans la descente passées sans problème. Nous voyons de superbes roches aux courbes roses et vertes que Titouan apprécie tout particulièrement. Enfin, sur la fin de la ballade, nous voyons un troupeau de koudous sortir du lit de la rivière et grimper dans la montagne. De toute la randonnée, nous n’avons pas quitté nos polaires ! Nous quittons Naukluft et trouvons le camping prévu : Tsauchab river camp. Il n’y a plus de d’emplacement sur place mais on nous en indique un à 8 km de là, au camping Naukluft view bush camp, très bien. Nous ne voyons aucun voisin une fois installés et nous avons des toilettes et une douche privés, bac vaisselle sur l’emplacement mais sans eau chaude et pas d’électricité. Repas barbecue et dodo. Il fait super froid et il y a un vent glacial.
17/08/2008 Sossusvlei
Réveil dans le froid puis route d’une centaine de km vers Sesriem : l’entrée dans le pays des dunes géantes de sable rouge. Nous réservons le resto au Sossusvlei lodge, prenons notre emplacement de camping, faisons le plein et dégonflons les pneus à 1.8 bars. A cette occasion nous réalisons que l’une des roues de secours est complètement dégonflée ! Nous partons vers les dunes : 60km de belle route goudronnée, puis 5 km de sable. Nous passons le sable mou plutôt bien en position 4x4, jusqu’à ce que nous croisions quelqu’un à contresens. Nous nous écartons des « rails » imprimés dans le sable…et nous nous enlisons. Nous ressortons facilement (en 5mn) après avoir creusé à la main dans le sable mou pour disposer des sortes d’échelles de désensablement (réclamées au loueur à Windhoek). Une fois arrivés, nous partons à pied pour Dead Vlei : un ancien lac asséché parsemé d’arbres morts, au milieu des dunes. Photos, déjeuner. Puis nous jouons aux billes sur le sol bien dur. Retour à la voiture et recharge en eau. Nous décidons de gravir une dune au bord de Dead Vlei. Nous apercevons des springboks. Nous suivons la ligne de crête de la dune sur environ 2km. La fin est harassante. Titouan et Vincent font seuls les 500 derniers mètres. Retour au camping à la nuit tombée, nous regonflons les pneus. Douches. L’entrée du restaurant est difficile à trouver à pied la nuit : nous enjambons une barrière. Sur place, on peur choisir à volonté des viandes d’animaux sauvages : koudou, eland, oryx, impala, zèbre, autruche, phacochère, crocodile…miam miam ! Aucune de nos deux cartes bleu visa premier ne passe à la caisse : nous payons en liquide. Dodo.
18/08/2008 Route D707, Aus
Réveil 5h15, lever 5h45, départ 7h15. Très jolie route C27 puis D707 : montagnes et collines jaunes ou rouges, grandes étendues d’herbes jaunes, nombreux animaux : autruches avec leurs bébés, koudous, springboks, oryx. Sur la D707 nous passons de nombreux « brr » et barrières dans un paysages de dunes rouges d’un côté et de montagnes de l’autre. Nous rencontrons quelques passages avec du sable sur la route. Arrêt à Aus, essence et achat de sandwiches. Titouan : « Nous avions vu des chevaux sauvages ptès de Aus. Ils appartenaient aux allemands qui les ont abandonné il y a cent ans. Nous les avons vu de près, de loin, faire caca, courir, ruer, qui se frottaient l’encolure, nous en avons même vu un collé à la vitre. Nous sommes allés aux toilettes. Papa ne voulait pas que je m’approche trop des chevaux qui mordent. Ensuite nous sommes allés à un point d’eau. Là, nous avons mangé et nous avons vu des poulains. » Puis route vers Fish River. Nous arrivons à Seeheim vers 16h., le paysage est vraiment différent avec des falaises marron et vert et des déserts de cailloux sur une terre très foncée. Seeheim est un hôtel avec quelques places de camping très serrée. Nous sommes dans un coin exiguë entre les toilettes qui puent l’eau sale et le lit d’une rivière asséchée dans lequel se trouve différents os de cadavre d’animaux et des tuyaux de travaux. Il n’y a ni électricité, ni coin pour la vaisselle et cela pour 240ND la nuit ! Malgré tout, barbecue sympa préparé par les enfants avec du gnou au menu + riz + ananas au dessert. Dodo à 20h. Remarque : sur place, un perroquet gris du Gabon, sympa, et un chiot qui vient mordiller les lacets des enfants qui nous ne cessons de repousser.
19/08/2008 Fish river canyon, désert de Gondwana à cheval
Départ 7h15 Nous faisons un peu plus d’une heure de route vers le Fish River canyon, le 2ème plus grand canyon du monde. Nous payons l’entrée dans le parc et nous nous rendons aux différents points de vue. Il y a des nuages, nous le voyons d’abord dans l’ombre puis le soleil apparaît et le canyon s’éclaire. C’est gigantesque. Nous nous rendons au 2ème lodge de notre séjour : le canyon lodge dans la réserve privée de Gondwana. Nous découvrons nos 2 bungalows, très beaux mais malheureusement sans rochers à l’intérieur comme nous l’avions vu sur la pub Internet, seuls les enfants ont un rocher à côté de leurs toilettes. Tout proches, on peut voir des amas de gros rochers qui forment des petites collines. Nous pique-niquons devant notre bungalow tandis que les enfants escaladent. Petit tour détente à la piscine glacée puis thé (compris dans la prestation) en attendant notre balade à cheval dans le désert de Gondwana. Pendant 1 heure nous nous régalons d’un paysage de farwest, tels de véritables cow-boys. (Nous sommes seulement tous les quatre avec le guide, les chevaux et le matériel sont au top). A nouveau thés puis douches, nous savourons le luxe. Le dîner est à la hauteur du reste avec de la viande de springbok que nous n’avions pas encore goûté. Dodo à 20h30.
20/08/2008 forêt de kokerbooms, giant playground
Titouan : “Ce matin nous nous sommes levés tard : à 6h. Après un très bon déjeuner nous avons caressé les chevaux en liberté. Plus tard, nous nous sommes promenés dans une forêt de Kokerboom. Nous y avons vu des lézards. Ensuite, nous avons randonné dans un paysage de blocs de pierres empilées. Cela ressemblait à une cité en ruines. » Route de 221 km vers Hardap resort, nous arrivons à la fermeture (17h15). Autour de nous, de belles collines en forme de tétons : collines jaunes surplombées d’une petite falaise marron. Camping rudimentaire sans vue. Le soir, nous mangeons au restaurant. Il y a une belle vue sur le lac mais nous ne voyons rien car il fait nuit. Dodo.
21/08/2008 Hardap resort, départ
Grand rangement avant le départ. Nous vidons la voiture et refaisons les sacs…remplis de poussières. Dernière visite avant de partir, nous cherchons les oiseaux sensés se trouver autour du lac. Les îlots avec leur colline jaune donne un aspect étrange et très joli au lac, malheureusement il ne fait pas très beau. Il n’y a personne. Cela donne l’impression d’un parc autrefois touristique et désormais abandonné. Nous roulons sur le barrage et voyons en contre-bas une bonne dizaine de pélicans. Nous descendons pour nous en approcher mais malheureusement de jeunes pécheurs viennent de les faire fuir lorsque nous arrivons ! Nous quittons le parc et croisons une colonie de babouins sur le bord de la route : nous nous arrêtons mais ils sont très farouches. La route vers Windhoek nous semble longue. Le 4x4 ne roule pas à plus de 90km/h sur la route droite goudronnée ! Nous dépensons nos derniers dollars dans un magasin d’artisanat pour touriste où nous achetons de petits cadeaux et déjeunons sur place. Nous nous rendons ensuite au bureau d’ASCO car hire. Puis partons pour l’aéroport après quelques formalités. La famille de français qui se trouve avec nous dans le minibus, nous informe que l’avion est prévu pour partir une heure en avance…heureusement que nous étions largement dans les temps !
Au revoir la Namibie, quel beau voyage, que de souvenirs !
Remarque : Pour intéresser les enfants tout au long du voyage nous leur avons fait passer les grades d'explorateur avec des points marqués à chaque nouvel animal observé puis les grades de rangers avec des étapes marquées par nos grandes expériences (sandboarding, marche dans le Naukluft, marche dans le désert, lecture de carte routière, lecture du ciel austral, préparation du feu...). Ils terminent fièrement Rangers avec un bel insigne donné dans l'avion.
Nous sommes partis à 4, en 4X4 avec tentes sur le toit, pendant 15 jours. Les protagonistes : - Vincent, le père - Sophie, la mère - Titouan, le fils (9 ans à Etosha) - Maëlle, la fille (7ans)
Ce qui nous a heureusement surpris : - Air Namibia : à l’heure, service OK, place potable pour les jambes dans l’appareil. - Alter Action à Swakopmund pour le sandboarding (cf 15/08/08), équipe très pro et très sympa qui se sont notamment super bien occupé de nos enfants. Une matinée + déjeuner + vidéo de nos exploits pour 1000ND à 4. Ce qui nous a déçu : - ASCO car hire : explications sommaires, véhicule de 60000KM ne dépassant pas le 90km/h sur route droite goudronnée, tentes en fin de courses, matériel de camping très usagé aussi. - Lonely Planet : alors que nous lui faisions confiance les yeux fermés eut égard aux expériences passées, ce guide est obsolète, peu précis voire erroné.
Budjet 8320 euros : - train + avion Roissy–Lille-Londres -Windhoek AR 4000 euros - 4x4 location 2210 euros - Lodges + restos 470 euros - Argent liquide (Campings+entrées parc+nourritures+souvenirs + essences) 1640 euros
6/08/2008 Londres
Nous quittons la maison pour Roissy à 10h45. Un chauffeur nous conduit et nous dépose (par erreur ?) à l'autre bout du terminal 2. Nous devons marcher 20 minutes avec nos bagages pour arriver à la gare. Nous découvrons alors que notre train a 1h30 de retard donc arriverait trop tard pour notre correspondance à Lille. Nous prenons le premier train pour Lille et arrivons juste à temps. Le changement et le passage de la douane se font sans encombre. Après 1h30 de voyage avec l'Eurostar, nous arrivons à l'heure à Londres (14h30 heure locale avec 1h de décalage). Saint Pancras est une belle gare toute rénovée avec une magnifique verrière. Nous achetons nos billets de train aller-retour pour Gatwick (Thameslink 38livres/4). Puis nous prenons le métro jusqu'au bord de la Tamise à 1km de Big Ben. Nous attendons quelques minutes au pied de la tour pour entendre sonner 16h. Il y a énormément de monde, les enfants ont du mal à tirer leur valise, il fait chaud. Nous remontons Whitehall de Big Ben à Trafalgar. Nous nous arrêtons à la maison des horses-guards mais il n'y en a pas ! Nous voyons 2 gardes à pied, un immobile et l'autre qui va et vient. A Trafalgar square est installée une grande scène pour les J.O. mais du coup il n'y a pas d'accès possible aux statues de lions. Nous faisons une pause sur le bord de la place, nous achetons sodas et glaces ce qui requinque bien les enfants. Nous retournons par le métro à Saint Pancras où nous montons dans le train pour Gatwick airport. Nous arrivons au terminal sud alors que notre avion décolle au terminal nord : nous devons prendre une navette. L'avion est programmé 1h10 en retard par rapport à l'horaire que nous avions (soit à 22h40). Nous attendons tranquillement en faisant des jeux de société. Nous sommes fourbus. Nous dormons par intermittence dans l’avion et arrivons à l’heure prévue à la réservation soit 8h47.
7/08/2008 Windhoek-Waterberg
Le ciel est d’un bleu limpide, il fait bon. Le chauffeur d’ASCO car Hire nous attend. Nous faisons route vers le centre ville dans un paysage très vallonné. ASCO nous donne quelques explications un peu rapides. Nous réclamons des plaques de désensablement et une carte de Namibie. Nous faisons quelques course au petit centre commercial à côté d’ASCO et déjeunons dans un petit restau. Nous partons en empruntant la B1. Nous nous arrêtons à Okahandja pour acheter du biltong de koudou, eland et oryx, très bon. Nous prenons une piste pour aller voir une ferme d’autruches repérée dans le Lonely planet mais faisons rapidement demi-tour car la piste est mauvaise avec du sable mou et à bien relire la carte, il y a environ 50km donc 2h AR, nous n’avons pas le temps. Nous voyons nos premières termitières (il y en a partout), des melons à même le sol et des nids qui pendent aux arbres, dans le sable de la piste : plein de traces d’animaux. De nouveau en route vers le Waterberg nous voyons plein de phacochères : de loin, de près, de dos, de côté, de face, broutant, courant, seul, à plusieurs ou avec des petits ; et quelques gazelles. Sur la piste D2512 qui nous mène au camping de la réserve, la nuit tombe. Nous voyons des phacochères traverser et surtout 5 ou 6 magnifiques koudous mâles et femelles qui traversent la route en galopant : superbe instant ! Arrivés au camping nous demandons l’heure du game drive le lendemain matin, le gardien nous répond 6h. Nous exécutons notre premier montage de tentes dans la nuit sans problème. Nos lampes frontales sont indispensables malgré la petite lampe près du braai. Nous ne trouvons ni le brûleur ni la lampe à gaz que nous sommes censés avoir. Vincent fait notre 1er braai avec des espèces de gallets de charbon que nous avions acheté à Windhoek pensant acheter du charbon de bois. Au menu : saucisses de porc et de bœuf dans du pain, chips au vinaigre, yaourts. Au lit !
8/08/2008 waterberg, météorite de grootfontein
Réveil 5h-5h15 Petit déjeuner et rangement sommaire. Nous nous présentons devant l’accueil pour le game drive à 6h pile. Tout le monde est déjà là (nous apprendrons plus tard que le rendez-vous était à 5h45). Le guide doit vérifier que toute les personnes ayant réservé sont bien là pour pouvoir nous accepter. Il fait un petit tour puis revient nous chercher. Nous nous installons dans un camion 4x4 sans porte ni vitre. Le guide nous prête des capes en laine polaire…heureusement, car nous commençons par 16 km de piste à 70hm/h avec le vent en pleine tête : c’est frigorifiant ! Maëlle voit un koudou sur le bord de la piste, mais le chauffeur (Linus) n’a pas entendu. Des gardes-barrière ouvrent et ferment des grands portails à notre passage, un peu comme dans « les dieux sont tombés sur la tête ». Cela intéresse beaucoup Titouan. Nous arrivons enfin au pied du plateau que nous gravissons par une pente très raide. Nous voilà surplombant la plaine. Notre plateau est constitué de sable amené par les vents depuis le Kalahari depuis des millions d’années. De vastes inondations ont emporté tout ce sable, sauf ici. Nous reprenons la route et apercevons très bien un dik-dik : la plus petite des antilopes (grande comme une petite chèvre). Sur le bord de la piste nous voyons aussi dans les buissons de grands koudous gris rayé de blanc, des oryx farouches qui bondissent en traversant la piste, un steenbok (antilope aux grandes oreilles) et surtout la Roan antilope qui est une bête magnifique aux longues cornes courbées et au museau noir et blanc. Nous nous arrêtons à des points d’eau, où des affûts discrets ont été aménagés. Nous déjeunons en observant l’approche lointaine d’une troupe de babouins, d’une outarde Kori et le galop gracieux d’une biche koudou. Après être revenus, le guide nous propose de payer 1000ND à la réception ou 500ND à lui. Bon…OK. Nous démontons tranquillement les tentes, faisons de l’ordre dans le coffre et repartons. Nous photographions les panneaux « attention phacochères » et « attention antilopes ». Nous nous arrêtons pour acheter quelques vivres, faire le plein et arrivons par une piste très peu fréquentée à la météorite près de Grootfontein : un bloc de 54 tonnes de métal pur (86% fer, 12%Ni) tombée là personne ne sait depuis quand. Nous campons non loin de Grootfontein dans le jardin d’une maison d’hôtes tenue par des allemands, qui nous préparent des steaks géniaux. (camping+repas+boissons : 430ND pour nous 4) RQ :Nous découvrons des plantes rigolotes en forme d’ananas sur pied avec un candelabre au dessus ! Ce sont des aloes zébrés.
9/08/2008 Etosha
Réveil 5h30, lever 5h45, départ 7h15. Route vers Etosha (goudronnée). Nous croisons un groupe d’une vingtaine de babouins des 2 côtés de la route.
Titouan : « Nous sommes rentrés dans le parc, peu de temps plus tard, papa a trouvé des steenboks assez près mais cachés par le feuillage. Ensuite nous sommes allés vers le campement. Sur notre route nous avons vu une girafe derrière un arbre. Nous sommes arrivés au campement. Là, papa et maman ont fait plein de choses : ils ont pris une carte (carte d’Etosha avec tous les animaux présents dans la réserve achetée à la librairie du camp), ils ont mis des chaises et une table pour réserver une place au campement, ils ont fait des sandwiches et je ne sais quoi encore. » Nous sommes alors partie pour un game drive en famille jusqu’à 17h30. Nous voyons gnous, springboks, koudous, impalas, girafes, zèbres, oryx, autruches de très loin, différents oiseaux. Nous voyons à la tombée de la nuit des dik-diks plusieurs fois et de très près, ils sont très mignons avec leurs longs cils. Repas au barbecue : T-bones de bœuf et d’éland, pâtes et gâteau d’anniversaire pour les 9 ans de Titouan. Dans le camp, les chacals rodent. Titouan : « Le soir, quand il faisait nuit, nous sommes allés à un point d’eau. Nous sommes restés presqu’une heure dans le silence. A part trois chacals et deux canards, aucun animal n’est venu. Nous sommes rentrés en grelottant. »
10/08/2008 Etosha
Réveil 5h15, départ 7h. Game drive jusqu’à midi puis de 14h30à 17h30. Nous revoyons très bien des girafes, un troupeau d’une trentaine de zèbres avec des petits vraiment de tout près, également pleins d’impalas de tout près. Après avoir vu plein de déjections énormes, nous voyons 3 éléphants en 3 fois au loin et un de tout près : nous passons en voiture devant la route qu’il voulait traverser, du coup il secoue sa tête et sa trompe montrant son mécontentement, nous nous poussons pour qu’il puisse passer derrière…sans prendre le temps d’une photos ! A midi, après les formalités pour entrer dans le camping d’Halali, nous prenons le temps d’un pique-nique et d’un plongeon dans la piscine pour les enfants. L’après midi, nous nous sommes arrêtés le long du pan : un désert de sel de 4731 km2. Nous avons ensuite fait beaucoup de route pour ne voir qu’ 1 girafe, 2 koudous et un steenbok. Les enfants trouvent le temps long. Heureusement sur le retour nous voyons un aigle martial à la tombée de la nuit. Le soir repas œuf sur le plat, riz et yaourts. Au point d’eau éclairé la nuit, nous voyons un puis trois puis quatre rhinocéros blanc a priori une femelle, un mâle et deux jeunes qui jouent, courent, tentent de mettre le plus gros dans l’eau. Dodo tard, vers 23h !
11/08/2008 Etosha
Réveil 5h15, départ 6h30. Le spectacle continu. Après avoir vu quelques grands oiseaux, nous trouvons dans les feuillage un groupe d’une douzaine d’éléphants femelles et petits, c’est fantastiques !
Titouan : « Au point d’eau nous avons vu des oryx qui se battaient, des autruches qui mangeaient de la boue, des zèbres par vingtaines, des koudous inquiets, des phacochères qui nous fuyaient. Puis nous sommes allés à un autre point d’eau. Là nous avons vu des éléphants qui buvaient, puis se lavaient avec de la boue. »
En consultant le livre d’or du camp d’Okukueyo, nous repérons un coin où des lionnes sont fréquemment retrouvée. Avant de s’y rendre nous allons voir le « forêt fantôme » et pique-niquons protégés par une grille. Nous découvrons de près les nids géants des oiseaux tisserands ou « les HLM à oiseaux » déjà vus de loin. En allant vers les points d’eau repérés plus tôt, nous avons trouvé sur la route, 2 lionnes endormies puis se réveiller et se laver les pattes. De retour rapide car nous étions juste dans les temps pour arriver avant la fermeture du camp, une girafe surgit brusquement sur la route : nous devons freiner à fond pour l’éviter de peu, belle frayeur ! Apothéose de cette magnifique journée, nous voyons dans les fourrés, un lion et une lionne, allongés puis s’accoupler (quelques secondes !) enfin la lionne se lever et traverser la route devant nous. Nous arrivons à l’heure pile à la porte du camp qui est refermée derrière nous. Plan d’eau le soir : rien.
12/08/2008 Etosha - Cheetah park
Réveil 5h15, lever 5h30 et départ vers 6h45. Nous retournons au point d’eau où nous avions seulement aperçu aux jumelles, une panthère hier. Aujourd’hui nous y voyons une lionne de loin. Puis nous nous rendons là où nous avions trouvé les lionnes allongés et nous voyons sur la route quatre lionnes. Nous les suivons sur quelques centaines de mètres. Elles passent à quelques mètres de la voiture. Sophie prend des photos à travers la vitre (les lionnes sont vraiment trop près !) Vincent plus téméraire se penche à la fenêtre tandis que Sophie allongées sur ses genoux a le doigt prêt pour fermer la vitre d’urgence !
Nous sortons d’Etosha : sur la route nous voyons encore girafes, zèbres, springboks, éléphants… Titouan « Les guépards- Nous sommes partis du parc Etosha vers 10h30. Nous avons fait un peu de route, puis des courses. Nous arrivons au parc (Cheetah Farm) vers 2h. Une personne nous a accueillis. Elle nous a expliqué ce qu’il ne fallait pas faire avec les guépards : courir, crier…Nous avons pu nous approcher et les caresser. C’était super !!! » Nous découvrons notre emplacement de camping, avec beaucoup d’espace, dans la nature, super ! A 16h15 nous montons dans un pick-up. Nous sommes debout à l’arrière chacun sur un bord avec des voisins très sympas : un couple français photographe et cameraman qui sont déjà venus 10 mois en Namibie il y a 3 ans, ainsi qu’un couple d’Italien avec leurs 3 enfants (6, 8 et 9 ans). Les autres touristes sont entassés dans des bétaillères … nous sommes bien lotis. Nous entrons dans la réserve privée et assistons au repas des guépards « semi-sauvages » (une dizaine). Nous les voyons arriver en courant du fond de la savane : magnifique, attendre la viande debout assis ou couché, s’énerver devant l’attente en nous menaçant, puis sauter ou s’arracher la viande : vraiment un grand moment (bien que ce soit un peu artificiel). De retour, nous voyons à pied dans un plus petit enclos, une mère et ses trois petits à travers un grillage. Le soir, après avoir fait le feu et manger les grillades de gibier préparées par Vincent, nous admirons les étoiles à la "chaleur" du foyer (il fait très froid).
13/08/2008 Petrified forest, Twyfelfontein, Brandberg
Réveil 5h15, départ 7h. Nous faisons une balade pour voir des arbres tortueux. Nous en trouvons deux types : - un avec des branches enchevêtrées - un comme un serpent s’enroulant autour des autres arbres. Il y a une herbe « lanceuses de flèches » qui se détachent dès qu’on la touche : ça pique ! Maëlle en a plein partout. De retour à la « réception» nous voyons un girafon de 9 mois recueilli par les fermiers après qu’ils l’ai retrouvé prisonnier d’un grillage sans sa mère. Nous le caressons. Maëlle se fait donner un coup de sabot lorsqu ‘elle passe près de ses jambes sans qu’il ne la voit…plus de peur que de mal. Nous faisons ensuite route vers Petrified forest. Nous voyons ces arbres vieux de 280 millions d’année, pétrifiés. Nous voyons également des welvichias dont une de 200 ans. Il fait une chaleur écrasante. Les chaussures de marche de Vincent ont définitivement rendu l’âme : semelles complètement décollées après 13 ans de bons et loyaux services. Route splendide vers Twyfelfontein : d’abord collines jaunes puis amas de rochers rouges. Nous arrivons à Twyfelfontein dans un paysage magnifique de pierres rouges entassées aux formes sculptées par le temps. Nous voyons parfaitement bien les gravures d’animaux réalisées il y a 4000 ans par les san enseignant la vie sauvage aux enfants. La ballade de ¾ d’heure est vraiment grandiose dans ce paysage.
A nouveau la route est extraordinaire entre Twyfelfontein et le Brandberg avec des paysages magiques. Nous prenons une petite route (D2319) moins longue que la route principale (C35) puisque jusque là les petites routes ont toujours été bonnes. Là, la route est de plus en plus étroite et ensablée. Nous arrivons au village de Soris Soris où nous nous retrouvons devant une fourche. Nous prenons la voie qui nous semble la meilleure et arrivons au cœur du village. Nous tournons pour rejoindre l’autre route. Le chemin est de plus en plus mauvais. Nous arrivons au bord de la rivière Ugab asséchées. Le chemin se poursuit de l’autre côté de la rivière : il faut descendre la berge abrupte sur environ 90 cm. Sur le bord quelques branchages témoignent d’un probable ancien désensablement. Vincent y va prudemment avec les indications de Sophie à l’extérieur et passe sans encombre et sans s’arrêter pour ne pas s’enliser. Un peu plus loin nous rejoignons la petite route du départ ?! Nous avons du nous tromper…sans doute à Soris Soris puisque nous n’avons eu aucune bifurcation ailleurs. Nous sommes enfin sur la bonne route. Nous avons prévu de dormir à Ugab Wilderness Camp. Nous trouvons un beau panneau d’un mètre sur deux nous l’indiquant, heureux d’ arrivé juste avant la nuit. Après 10 km de chemin ensablé et caillouteux entre les hautes herbes jaunes, nous tombons sur des bifurcations avec des « fermes » isolées ??? Ugab camp est il encore plus loin ou n’existe-t-il plus ? Nous faisons demi-tour. Nous croisons un troupeau de springboks qui traversent. La nuit est tombée. Nous avions repéré un camping un peu plus loin : White Lady camping. Bel emplacement sous un arbre immense sans vision sur des voisins avec vue sur le Brandberg. Sanitaires rudimentaires. Repas. Dodo.
14/08/2008 Cape cross, swakopmund, Walvis Bay
Réveil 5h15, lever 5h30, départ 6h30. Le ciel est couvert de nuages ! nous ne voyons pas le Brandberg devant nous et le jour est plus long à se lever. Les enfants jouent à grimper et à se faire prendre en photo sur « notre arbre ». Route vers Swakopmund sans soleil, 150km de désert désolant plat et jaune pâle avec quelques buissons de temps en temps. Nous avons l’impression de rouler sur le sable pendant des km, la route ne se distingue du reste que par les traces de pneus. Petit détour pour prendre de l’essence à Henties Bay : maisons posées sur le sable, infrastructures modernes mais sur des routes de sable (stop et divers panneaux dans le sable), assez irréel ! Nous achetons à la station service des sandwichs pour le midi pour la 3ème fois (pas cher et pratique). Route vers cape cross, la route de sel est très bonne, peu différente du goudron. L’océan est magnifique avec d’immenses rouleaux. Au bord de la route nous voyons des petites échoppes pour vendre des cristaux de sels rosés. Nous croisons une usine de sel. A Cape Cross l’odeur est pestilentielle. Nous commençons par sentir puis entendre puis enfin voir les milliers d’otaries dans les vagues et sur la plage, petits et gros, mâles et femelles, nageant, plongeant, dormant, allaitant. Les chacals rodent. Nous restons 1 h à les observer et à les photographier. Route vers Swakopmund puis nous poursuivons jusqu’à Walvis Bay. Le paysage est superbe entre les dunes rouges et l’océan. Nous croisons une épave de bateau. Au loin, de nombreux navires. Nous nous rendons sur la lagune et voyons une usine de sel puis rapidement, devant, une centaines de flamands blancs ou roses, petits et grands. Les enfants jouent avec les puces des sables. Nous mettons 1h30 à trouver notre hôtel à Swakopmund avec les indications erronées du Lonely Planet. Après de nombreux tours Vincent demande à une guesthouse où se trouve le beach lodge. L’hôte, très sympa, nous indique que l’hôtel ne se trouve pas à 1km comme noté mais à environ 4km ! Dernière demande à une femme devant sa maison qui nous précède en voiture pour nous indiquer le chemin. L’hôtel est en forme de bateau et donne directement sur l’océan. La suite est très belle avec 2 chambres, de belles couettes blanches, balcons donnant sur l’océan, salle de douche, salon avec cuisine américaine : quel luxe après nos sept jours de camping ! Tout le monde apprécie ! De l’hôtel nous réservons pour le lendemain une matinée avec Alter Action repéré sur Internet pour faire du surf debout ou allongé. Nous achetons à Swakopmund des chaussures de marche pour Vincent. Retrait d’argent et petites courses alimentaires, nous en profitons également pour réserver un resto pour ce soir (Cape to Cairo). Nous retournons à l’hôtel pour une bonne douche et shampoing, quel bonheur ! Le Repas s’avère très bon et très copieux. Vincent et moi prenons un T-bone de 500g présenté sur une grosse planche à découper. Retour. Dodo.
15/08/2008 Sandboarding
Grasse matinée : lever 6h45 ! Petit déjeuner somptueux et succulent avec vue sur l’océan et ses vagues géantes. 9h15, l’équipe de « Alter Action » vient nous chercher et nous conduit dune 7. Sandboarding Nous prenons notre matériel et après quelques explications, nous montons la dune à pied. Titouan et Maëlle font du surf allongés sur une planche que l’on courbe à l’avant en la relevant avec les mains. Ils descendent la tête la première à toute vitesse. Ils se débrouillent comme des champions. Titouan a sa vitesse mesurée à 66km/h et Maëlle 65km/h. Vincent s’y risquera aussi une fois et ira à 71km/h : décharge d’adrénaline assurée ! Vincent et Sophie font du sandboard debout (=snowboard mais dans le sable). Cela fait un peu comme du snow dans la poudreuse. Nous montons 4 fois de suite (la montée est épuisante). Nous achetons 4 T-Shirts comme souvenirs et trophées de nos exploits ! Crystal Gallery. Nous voyons différentes pierres semi-précieuses dans leur roche d’origine, ainsi que la fabrication des bijoux. Nous aimons la Pietersite qui nous évoque des peintures fauves par ses différentes courbes du bleu au vert en passant par l’orange, le marron et le jaune. Nous achetons un beau collier d’howlite blanche et bleue pour Mamie. Nous passons chercher le film du sandboard tourné ce matin par Alter-Action. Après avoir repris de l’essence et de l’argent à Walvis-Bay, il est déjà 16h30, nous partons alors pour avancer la route vers le Naukluft. Nous nous arrêtons au premier camping indiqué dans le lonely planet alors que la nuit tombe : le Kriess se rus. Il reste bien des traces d’emplacements avec des tables et des chaises +/- cassées + braai et poubelle mais le « camping » est désert, il est visiblement fermé. Vu l’heure nous nous installons là, pas très rassurés d’être ainsi isolés…
16/08/2008 Naukluft Réveil 5h, départ 6h. Nous déjeunons dans la voiture. Le paysage de montagne est magnifique. Nous nous arrêtons pour nous prendre en photo devant le panneau du tropique du capricorne. Nouvel arrêt essence au pittoresque « village » de solitaire. Nous atteignons le parking de l’Olive Trail dans le Naukluft vers 9h30. le temps de préparer nos sacs, nous partons à 10h. Il fait très froid et nous prenons tous pull, polaire et gants. Nous suivons les traces de pas blanc peints sur les rochers. Nous grimpons dans un paysage de montagne puis avons une belle vue sur le plateau. Nous pique-niquons en face de rochers où vivent toutes une famille de damans. Suit le descente du lit d’un torrent dans les rochers avec parfois des murets à desescalader : les enfants aiment beaucoup, mais la marche dans les gros rochers parfois à l’arête pointue et/ou non stable n’est pas simple. Nous marchons au fond d’un magnifique canyon. Sur les parois abruptes s’accrochent Kokerboom et cactus. Passage étroit entre les gorges et délicat car en hauteur. Une chaîne aide au passage qui reste difficile. Après les essais de Vincent et Sophie, nous choisissons de passer du côté droit de la falaise où le passage avec chaîne est plus difficile mais plus court. Nous accrochons les enfants à l’aide de la corde d’escalade achetée avant de partir et les assurons sur la chaine avec une dégaine. Chaque adulte d’un côté du passage, nous les guidons l’un puis l’autre. Ils se sont bien amusés. Nous, nous avons eu un peu peur. Reste quelques difficultés dans la descente passées sans problème. Nous voyons de superbes roches aux courbes roses et vertes que Titouan apprécie tout particulièrement. Enfin, sur la fin de la ballade, nous voyons un troupeau de koudous sortir du lit de la rivière et grimper dans la montagne. De toute la randonnée, nous n’avons pas quitté nos polaires ! Nous quittons Naukluft et trouvons le camping prévu : Tsauchab river camp. Il n’y a plus de d’emplacement sur place mais on nous en indique un à 8 km de là, au camping Naukluft view bush camp, très bien. Nous ne voyons aucun voisin une fois installés et nous avons des toilettes et une douche privés, bac vaisselle sur l’emplacement mais sans eau chaude et pas d’électricité. Repas barbecue et dodo. Il fait super froid et il y a un vent glacial.
17/08/2008 Sossusvlei
Réveil dans le froid puis route d’une centaine de km vers Sesriem : l’entrée dans le pays des dunes géantes de sable rouge. Nous réservons le resto au Sossusvlei lodge, prenons notre emplacement de camping, faisons le plein et dégonflons les pneus à 1.8 bars. A cette occasion nous réalisons que l’une des roues de secours est complètement dégonflée ! Nous partons vers les dunes : 60km de belle route goudronnée, puis 5 km de sable. Nous passons le sable mou plutôt bien en position 4x4, jusqu’à ce que nous croisions quelqu’un à contresens. Nous nous écartons des « rails » imprimés dans le sable…et nous nous enlisons. Nous ressortons facilement (en 5mn) après avoir creusé à la main dans le sable mou pour disposer des sortes d’échelles de désensablement (réclamées au loueur à Windhoek). Une fois arrivés, nous partons à pied pour Dead Vlei : un ancien lac asséché parsemé d’arbres morts, au milieu des dunes. Photos, déjeuner. Puis nous jouons aux billes sur le sol bien dur. Retour à la voiture et recharge en eau. Nous décidons de gravir une dune au bord de Dead Vlei. Nous apercevons des springboks. Nous suivons la ligne de crête de la dune sur environ 2km. La fin est harassante. Titouan et Vincent font seuls les 500 derniers mètres. Retour au camping à la nuit tombée, nous regonflons les pneus. Douches. L’entrée du restaurant est difficile à trouver à pied la nuit : nous enjambons une barrière. Sur place, on peur choisir à volonté des viandes d’animaux sauvages : koudou, eland, oryx, impala, zèbre, autruche, phacochère, crocodile…miam miam ! Aucune de nos deux cartes bleu visa premier ne passe à la caisse : nous payons en liquide. Dodo.
18/08/2008 Route D707, Aus
Réveil 5h15, lever 5h45, départ 7h15. Très jolie route C27 puis D707 : montagnes et collines jaunes ou rouges, grandes étendues d’herbes jaunes, nombreux animaux : autruches avec leurs bébés, koudous, springboks, oryx. Sur la D707 nous passons de nombreux « brr » et barrières dans un paysages de dunes rouges d’un côté et de montagnes de l’autre. Nous rencontrons quelques passages avec du sable sur la route. Arrêt à Aus, essence et achat de sandwiches. Titouan : « Nous avions vu des chevaux sauvages ptès de Aus. Ils appartenaient aux allemands qui les ont abandonné il y a cent ans. Nous les avons vu de près, de loin, faire caca, courir, ruer, qui se frottaient l’encolure, nous en avons même vu un collé à la vitre. Nous sommes allés aux toilettes. Papa ne voulait pas que je m’approche trop des chevaux qui mordent. Ensuite nous sommes allés à un point d’eau. Là, nous avons mangé et nous avons vu des poulains. » Puis route vers Fish River. Nous arrivons à Seeheim vers 16h., le paysage est vraiment différent avec des falaises marron et vert et des déserts de cailloux sur une terre très foncée. Seeheim est un hôtel avec quelques places de camping très serrée. Nous sommes dans un coin exiguë entre les toilettes qui puent l’eau sale et le lit d’une rivière asséchée dans lequel se trouve différents os de cadavre d’animaux et des tuyaux de travaux. Il n’y a ni électricité, ni coin pour la vaisselle et cela pour 240ND la nuit ! Malgré tout, barbecue sympa préparé par les enfants avec du gnou au menu + riz + ananas au dessert. Dodo à 20h. Remarque : sur place, un perroquet gris du Gabon, sympa, et un chiot qui vient mordiller les lacets des enfants qui nous ne cessons de repousser.
19/08/2008 Fish river canyon, désert de Gondwana à cheval
Départ 7h15 Nous faisons un peu plus d’une heure de route vers le Fish River canyon, le 2ème plus grand canyon du monde. Nous payons l’entrée dans le parc et nous nous rendons aux différents points de vue. Il y a des nuages, nous le voyons d’abord dans l’ombre puis le soleil apparaît et le canyon s’éclaire. C’est gigantesque. Nous nous rendons au 2ème lodge de notre séjour : le canyon lodge dans la réserve privée de Gondwana. Nous découvrons nos 2 bungalows, très beaux mais malheureusement sans rochers à l’intérieur comme nous l’avions vu sur la pub Internet, seuls les enfants ont un rocher à côté de leurs toilettes. Tout proches, on peut voir des amas de gros rochers qui forment des petites collines. Nous pique-niquons devant notre bungalow tandis que les enfants escaladent. Petit tour détente à la piscine glacée puis thé (compris dans la prestation) en attendant notre balade à cheval dans le désert de Gondwana. Pendant 1 heure nous nous régalons d’un paysage de farwest, tels de véritables cow-boys. (Nous sommes seulement tous les quatre avec le guide, les chevaux et le matériel sont au top). A nouveau thés puis douches, nous savourons le luxe. Le dîner est à la hauteur du reste avec de la viande de springbok que nous n’avions pas encore goûté. Dodo à 20h30.
20/08/2008 forêt de kokerbooms, giant playground
Titouan : “Ce matin nous nous sommes levés tard : à 6h. Après un très bon déjeuner nous avons caressé les chevaux en liberté. Plus tard, nous nous sommes promenés dans une forêt de Kokerboom. Nous y avons vu des lézards. Ensuite, nous avons randonné dans un paysage de blocs de pierres empilées. Cela ressemblait à une cité en ruines. » Route de 221 km vers Hardap resort, nous arrivons à la fermeture (17h15). Autour de nous, de belles collines en forme de tétons : collines jaunes surplombées d’une petite falaise marron. Camping rudimentaire sans vue. Le soir, nous mangeons au restaurant. Il y a une belle vue sur le lac mais nous ne voyons rien car il fait nuit. Dodo.
21/08/2008 Hardap resort, départ
Grand rangement avant le départ. Nous vidons la voiture et refaisons les sacs…remplis de poussières. Dernière visite avant de partir, nous cherchons les oiseaux sensés se trouver autour du lac. Les îlots avec leur colline jaune donne un aspect étrange et très joli au lac, malheureusement il ne fait pas très beau. Il n’y a personne. Cela donne l’impression d’un parc autrefois touristique et désormais abandonné. Nous roulons sur le barrage et voyons en contre-bas une bonne dizaine de pélicans. Nous descendons pour nous en approcher mais malheureusement de jeunes pécheurs viennent de les faire fuir lorsque nous arrivons ! Nous quittons le parc et croisons une colonie de babouins sur le bord de la route : nous nous arrêtons mais ils sont très farouches. La route vers Windhoek nous semble longue. Le 4x4 ne roule pas à plus de 90km/h sur la route droite goudronnée ! Nous dépensons nos derniers dollars dans un magasin d’artisanat pour touriste où nous achetons de petits cadeaux et déjeunons sur place. Nous nous rendons ensuite au bureau d’ASCO car hire. Puis partons pour l’aéroport après quelques formalités. La famille de français qui se trouve avec nous dans le minibus, nous informe que l’avion est prévu pour partir une heure en avance…heureusement que nous étions largement dans les temps !
Au revoir la Namibie, quel beau voyage, que de souvenirs !
Remarque : Pour intéresser les enfants tout au long du voyage nous leur avons fait passer les grades d'explorateur avec des points marqués à chaque nouvel animal observé puis les grades de rangers avec des étapes marquées par nos grandes expériences (sandboarding, marche dans le Naukluft, marche dans le désert, lecture de carte routière, lecture du ciel austral, préparation du feu...). Ils terminent fièrement Rangers avec un bel insigne donné dans l'avion.
Koh Phayam, île près de Ranong (Thaïlande) English translation pending
Bonjour ! Peut on se déplacer à moto sur l'île de Koh Phayam (et aussi sur Chang 2) ? Des témoignages récents de Phayam (bungalows, restôs, balades batô, ...) ?
Rien de récent sur le forum ... Merci à vous !
Juste pour rire: qui va à l'ouest des États-Unis du 8 au 18 octobre? English translation pending
bonjour comme la si bien lancé tigre avec le mois de septembre qui sera la en octobre?
moi du 8 au 18 octobre et vous?
Récit de nos quinze jours au Costa Rica English translation pending
Récit de notre voyage de 15 jours au costa rica
Jour 1 : trajet paris – san josé, nuit à l’hotel mi tierra à san josé Jour 2 : vol à 5h30 avec sansa pour rejoindre golfito Bateau pour rejoindre golfito à puerto jimenez Location d’une chambre aux cabinas jimenez, super hôtel au pied de la plage et pas très cher (45-80$ en fonction de la chambre) Découverte de puerto jimenez Jour 3 : bus collectif 6h du mat pour un trajet de 2h environ pour carate C’est assez remuant car la route est mauvaise mais c’était très sympa Départ de la rando, arrêt au bout de 3 km pour s’inscrire à la leona pour accéder à la rando leona-sirena (attention il faut arriver avant 11h sinon ils ne laissent pas les gens faire la rando de 14km afin qu’ils arrivent avant la nuit) Rando difficile pour nous car nous sommes partis avec de gros sacs à dos. C’est une rando mixant jungle et plage Penser à prendre beaucoup d’eau. Nous avons vu des singes, des aras, des lézards et nous sommes tombés presque nez à nez avec un tapir (c’était incroyable), des coatis.. Nous avons pris trop notre temps donc nous avons dû passer le rio claro avec de l’eau jusqu’à la poitrine car nous avons mal gérés le temps donc la marée remontait. Attention il peut y avoir des requins dans l’eau et des crocodiles sur la berge. Mais nous nous avons eu de la chance car il n’y avait rien. Le mieux est de passer le rio claro avec de l’eau au niveau des genoux. A part c quelques soucis (marée + une belle averse qui nous a rafraîchit) cette rando a vraiment été super. Arrivée vers 16h30 à la sirena La sirena est super comme poste d’observation et propose plusieurs petites rando. Le confort est très sommaire (matelas à même le sol, prevoir tente et moustiquaire mais possibilité de les réserver avant d’ailleurs c mieux car nous nous avions emmené matelas, duvet et moustiquaire et du coup cela a vraiment fait peser nos sacs à dos). Douche avec eau froide et prevoir du papier toilette. Possibilité de réserver les repas qui sont excellents sinon il y a un coin cuisine mais il faut tout prévoir. Jour 4 : journée à la sirena, observation de la faune (singes, aras, pecari, vautour….) Jour 5 : départ avec 3 compagnons belges rencontrés la veille à 4h du mat pour faire la rando de retour. Arrivée à 13h à carate, on a réussi à rejoindre un petit hôtel qui a accepté de nous faire à manger moyennant 20$ pour le repas. Bus de retour à 16h pour san jose, arrivée à 18h à san josé Nuit de nouveau aux cabinas jimenez, les propriétaires gardent les bagages et gratuitement en plus. Jour 6 : bateau vers golfito Avion sansa golfito-san jose Taxi pour rejoindre europcar Prise du 4*4 de location Route vers poascito Nuit à l’hôtel lo que tu quieres lodge (cabinas pas très chères et le proprio est italien d’origine il fait des pâtes succulentes) Le restaurant panoramique offre une vue superbe sur le pays (surtout sur san josé) Lieu où pulullent des colibris Attention il fait assez froid donc prévoir les polaires Jour 7 : route vers le volcan poas Découverte du volcan + ballade dans le parc de poas + découverte du lac Apres midi route vers la fortuna (volcan arenal) environ 4 heures de route Hôtel mayol lodge avec vue sur le volcan (hôtel très sympa avec piscine pas trop cher) Jour 8 : matinée consacrée au volcan arenal avec une rando au parc national Nous n’avons pas vu la lave. Après midi découverte de la fortuna Nuit au même hôtel Jour 9 : route vers santa helena environ 4 heures (les 40 derniers kilomètres sont sur des routes en mauvais état) Visite de santa helena Nuit à arco iris ecolodge Jour 10 : matin rando au parc national de santa helena (marche 2h30) Après midi visite du serpentarium et du ranarium Nuit à santa helena Jour 11 : route vers san jose assez longue car un accident sur la route nous a bloqué pendant 2h mais ca va nous nous étions arrêtés juste avant dans un magasin de souvenirs donc nous avons attendu sur le parking du magasin et non dans la voiture On a rendu la voiture de location et un taxi nous a emmené à notre hôtel mi casa su casa. C’est en fait la maison du patron de l’organisme jungle tom safari qui organise des tours pour tortuguero. Super accueil par ce couple et maison magnifique Jour 12 : départ pour nos 3 jours en organisés pour tortuguero avec notre guide alvaro Bus à 6h20 avec halte petit déjeuner avec le groupe Arrivée à 12h à cano blanco 1 heure de trajet en bateau sur les canaux de tortuguero pour rejoindre notre hôtel à tortuguero Dépose des bagages dans notre superbe hôtel evergreen et déjeuner Bateau pour rejoindre tortuguero town Après midi visite du musée de tortuguero sur la conservation des tortues + visite de la ville de tortuguero Le soir de 22h à minuit ballade nocturne pour voir tortues en train de pondre On en a vu 3 (une qui rabattait le sable après avoir pondu, une en train de pondre et la dernière qui avait fini et qui repartait vers la mer. Cette visite aurait pû être inoubliable s’il y avait eu moins de monde mais nous étions plus d’une quarantaine et nous avions l’impression que cela stressait les tortues. Personnellement j’aurai préféré qu’on soit moins afin de préserver un peu plus ces adorables tortues mais cela reste quand même une rencontre incroyable Attention caméra et photos sont interdites pour cette visite Jour 13 : matin découverte d’un des canaux de tortuguero avec notre guide et le groupe On a vu des singes hurleurs, des singes araignées, caimans, spatules… Après midi libre pour nous donc rando dans le parc national Attention bottes obligatoires Quelques infos utiles pour tortuguero : entrée de parc 10$ par personne et par jour Visite nocturne : 25$ + 10$ ou seulement 25$ en fonction de la zone où on va voir les tortues (chaque guide doit se rendre à l’office national pour demander un accès aux plages (plages publiques gratuites, et plages du parc payantes) pour le soir même c un tirage au sort le premier nom obtient la partie qu’il souhaite payante ou non et l’horaire soit 20h-22h ou 22h à minuit) Jour 14 : matin découverte d’un des autres canaux de tortuguero avec notre guide et le groupe Marche dans le parc national avec notre guide Bateau de retour vers cano blanco Prise du bus de retour pour san jose Nuit chez Thomas à mi casa su casa Jour 15 : taxi à 4h30 pour l’aeroport Vol retour + train paris-nantes Arrivée nantes 13h
Conclusion : le costa rica est incroyable de diversité, de simplicité et de gentillesse. C’est un pays facile d’accès et pour tout type de budget Penser à vos anti moustiques car suivant les régions ils peuvent pululler mais je dirai que ce n’est pas grand-chose comparer aux magnifiques découvertes qu’on peut faire. Nous avons eu un temps super mais si quelquefois il pleut mais dans les régions ca a le mérite de rafraîchir l’air. Nous avons pleins d’animaux de près bref une vraie communion avec la faune et la flore Pour finir je conseilles à tout le monde ce magnifique pays
Jour 1 : trajet paris – san josé, nuit à l’hotel mi tierra à san josé Jour 2 : vol à 5h30 avec sansa pour rejoindre golfito Bateau pour rejoindre golfito à puerto jimenez Location d’une chambre aux cabinas jimenez, super hôtel au pied de la plage et pas très cher (45-80$ en fonction de la chambre) Découverte de puerto jimenez Jour 3 : bus collectif 6h du mat pour un trajet de 2h environ pour carate C’est assez remuant car la route est mauvaise mais c’était très sympa Départ de la rando, arrêt au bout de 3 km pour s’inscrire à la leona pour accéder à la rando leona-sirena (attention il faut arriver avant 11h sinon ils ne laissent pas les gens faire la rando de 14km afin qu’ils arrivent avant la nuit) Rando difficile pour nous car nous sommes partis avec de gros sacs à dos. C’est une rando mixant jungle et plage Penser à prendre beaucoup d’eau. Nous avons vu des singes, des aras, des lézards et nous sommes tombés presque nez à nez avec un tapir (c’était incroyable), des coatis.. Nous avons pris trop notre temps donc nous avons dû passer le rio claro avec de l’eau jusqu’à la poitrine car nous avons mal gérés le temps donc la marée remontait. Attention il peut y avoir des requins dans l’eau et des crocodiles sur la berge. Mais nous nous avons eu de la chance car il n’y avait rien. Le mieux est de passer le rio claro avec de l’eau au niveau des genoux. A part c quelques soucis (marée + une belle averse qui nous a rafraîchit) cette rando a vraiment été super. Arrivée vers 16h30 à la sirena La sirena est super comme poste d’observation et propose plusieurs petites rando. Le confort est très sommaire (matelas à même le sol, prevoir tente et moustiquaire mais possibilité de les réserver avant d’ailleurs c mieux car nous nous avions emmené matelas, duvet et moustiquaire et du coup cela a vraiment fait peser nos sacs à dos). Douche avec eau froide et prevoir du papier toilette. Possibilité de réserver les repas qui sont excellents sinon il y a un coin cuisine mais il faut tout prévoir. Jour 4 : journée à la sirena, observation de la faune (singes, aras, pecari, vautour….) Jour 5 : départ avec 3 compagnons belges rencontrés la veille à 4h du mat pour faire la rando de retour. Arrivée à 13h à carate, on a réussi à rejoindre un petit hôtel qui a accepté de nous faire à manger moyennant 20$ pour le repas. Bus de retour à 16h pour san jose, arrivée à 18h à san josé Nuit de nouveau aux cabinas jimenez, les propriétaires gardent les bagages et gratuitement en plus. Jour 6 : bateau vers golfito Avion sansa golfito-san jose Taxi pour rejoindre europcar Prise du 4*4 de location Route vers poascito Nuit à l’hôtel lo que tu quieres lodge (cabinas pas très chères et le proprio est italien d’origine il fait des pâtes succulentes) Le restaurant panoramique offre une vue superbe sur le pays (surtout sur san josé) Lieu où pulullent des colibris Attention il fait assez froid donc prévoir les polaires Jour 7 : route vers le volcan poas Découverte du volcan + ballade dans le parc de poas + découverte du lac Apres midi route vers la fortuna (volcan arenal) environ 4 heures de route Hôtel mayol lodge avec vue sur le volcan (hôtel très sympa avec piscine pas trop cher) Jour 8 : matinée consacrée au volcan arenal avec une rando au parc national Nous n’avons pas vu la lave. Après midi découverte de la fortuna Nuit au même hôtel Jour 9 : route vers santa helena environ 4 heures (les 40 derniers kilomètres sont sur des routes en mauvais état) Visite de santa helena Nuit à arco iris ecolodge Jour 10 : matin rando au parc national de santa helena (marche 2h30) Après midi visite du serpentarium et du ranarium Nuit à santa helena Jour 11 : route vers san jose assez longue car un accident sur la route nous a bloqué pendant 2h mais ca va nous nous étions arrêtés juste avant dans un magasin de souvenirs donc nous avons attendu sur le parking du magasin et non dans la voiture On a rendu la voiture de location et un taxi nous a emmené à notre hôtel mi casa su casa. C’est en fait la maison du patron de l’organisme jungle tom safari qui organise des tours pour tortuguero. Super accueil par ce couple et maison magnifique Jour 12 : départ pour nos 3 jours en organisés pour tortuguero avec notre guide alvaro Bus à 6h20 avec halte petit déjeuner avec le groupe Arrivée à 12h à cano blanco 1 heure de trajet en bateau sur les canaux de tortuguero pour rejoindre notre hôtel à tortuguero Dépose des bagages dans notre superbe hôtel evergreen et déjeuner Bateau pour rejoindre tortuguero town Après midi visite du musée de tortuguero sur la conservation des tortues + visite de la ville de tortuguero Le soir de 22h à minuit ballade nocturne pour voir tortues en train de pondre On en a vu 3 (une qui rabattait le sable après avoir pondu, une en train de pondre et la dernière qui avait fini et qui repartait vers la mer. Cette visite aurait pû être inoubliable s’il y avait eu moins de monde mais nous étions plus d’une quarantaine et nous avions l’impression que cela stressait les tortues. Personnellement j’aurai préféré qu’on soit moins afin de préserver un peu plus ces adorables tortues mais cela reste quand même une rencontre incroyable Attention caméra et photos sont interdites pour cette visite Jour 13 : matin découverte d’un des canaux de tortuguero avec notre guide et le groupe On a vu des singes hurleurs, des singes araignées, caimans, spatules… Après midi libre pour nous donc rando dans le parc national Attention bottes obligatoires Quelques infos utiles pour tortuguero : entrée de parc 10$ par personne et par jour Visite nocturne : 25$ + 10$ ou seulement 25$ en fonction de la zone où on va voir les tortues (chaque guide doit se rendre à l’office national pour demander un accès aux plages (plages publiques gratuites, et plages du parc payantes) pour le soir même c un tirage au sort le premier nom obtient la partie qu’il souhaite payante ou non et l’horaire soit 20h-22h ou 22h à minuit) Jour 14 : matin découverte d’un des autres canaux de tortuguero avec notre guide et le groupe Marche dans le parc national avec notre guide Bateau de retour vers cano blanco Prise du bus de retour pour san jose Nuit chez Thomas à mi casa su casa Jour 15 : taxi à 4h30 pour l’aeroport Vol retour + train paris-nantes Arrivée nantes 13h
Conclusion : le costa rica est incroyable de diversité, de simplicité et de gentillesse. C’est un pays facile d’accès et pour tout type de budget Penser à vos anti moustiques car suivant les régions ils peuvent pululler mais je dirai que ce n’est pas grand-chose comparer aux magnifiques découvertes qu’on peut faire. Nous avons eu un temps super mais si quelquefois il pleut mais dans les régions ca a le mérite de rafraîchir l’air. Nous avons pleins d’animaux de près bref une vraie communion avec la faune et la flore Pour finir je conseilles à tout le monde ce magnifique pays
Circuit de deux mois Thaïlande-Cambodge-Vietnam English translation pending
Bonjour!
Nous partons à deux pendant 2 mois en Asie (du 5 juillet au 28 aout) et nous souhaitons visiter la Thailande, le Cambodge et le Vietnam. Nous voyagerons avec nos sacs à dos et utiliserons les transports publics (ce qui pourrait parfois allonger la durée des trajets)
Voici notre programme:
05/07: arrivée le matin à Bangkok, visite toute la journée de la ville. bus de nuit pour chiang mai 06 au 13/07: Chiang mai et alentours + trek de 3 jours avec ballade à dos d'éléphant, visite ethnies, rafting et autres activités à voir sur place 14/07: retour à Bangkok en bus 15/07: visite bkk. train de nuit pour Chump Hon 16/07: bateau de Chump hon à Ko tao tot le matin 16 au 18/07: Ko Tao (3j) 19 au 21/07: Ko Pha Ngan (3j) 21/07: Ko pha ngan --> Surat Thani --> Bkk 22 et 23/07: visite Bkk (2j) 24/07: Train de Bkk à Aranyaprathet puis Poipet à siem-reap 25 au 27/07: Siem-reap, ruines d'Angkor (3j) 28 au 30/07: Phnom penh (transport en bateau ou bus en fonction de la météo) (3j) 31/07 au 01/08: croisiere sur le mékong pour rejoindre HCMV (2j) 02 et 03/08: visite HCMV 04 au 06/08: Dalat 07 et 08/08: Nha trang (2j) 09/08: Nha trang à Hoi an en train et taxi 09 au 11/08: Hoi An (3j) puis route des nuages pour Hué (est ce que les bus empruntent tous cette route?) 12 et 13/08: Hué (2j) puis train de nuit pour Hanoi 14/08: Hanoi 15 au 17/08: Baie d'Halong: ballade en bateau, visites iles et grottes 18 et 19/08: visite d'Hanoi (2j) 20 au 23/08: Trek (4j) dans le nord vers la porte de la chine: Lac Ba Be --> Cao Bang --> Lang son (j'ai cru comprendre que s'était difficile d'y aller en bus, en savez vous davantage?) 24 et 25/08: retour Hanoi 26/08: avion d'Hanoi à Bkk 27/08: Bkk puis le 28 retour à Paris
Pouvez-vous me dire ce que vous pensez du trajet, le programme est-il réaliste? En plus, on part en Juillet et Aout, saison de la mousson dans la région, pensez vous que le temps sera vrt handicapant et faudra-t-il à votre avis revoir le programme en fonction du temps? En fait je n'arrive pas à réaliser à quel point l'humidité et la chaleur peuvent etre "embetants"!
Merci pour tous vos conseils/avis! Jai hate de vous lire!!
Nous partons à deux pendant 2 mois en Asie (du 5 juillet au 28 aout) et nous souhaitons visiter la Thailande, le Cambodge et le Vietnam. Nous voyagerons avec nos sacs à dos et utiliserons les transports publics (ce qui pourrait parfois allonger la durée des trajets)
Voici notre programme:
05/07: arrivée le matin à Bangkok, visite toute la journée de la ville. bus de nuit pour chiang mai 06 au 13/07: Chiang mai et alentours + trek de 3 jours avec ballade à dos d'éléphant, visite ethnies, rafting et autres activités à voir sur place 14/07: retour à Bangkok en bus 15/07: visite bkk. train de nuit pour Chump Hon 16/07: bateau de Chump hon à Ko tao tot le matin 16 au 18/07: Ko Tao (3j) 19 au 21/07: Ko Pha Ngan (3j) 21/07: Ko pha ngan --> Surat Thani --> Bkk 22 et 23/07: visite Bkk (2j) 24/07: Train de Bkk à Aranyaprathet puis Poipet à siem-reap 25 au 27/07: Siem-reap, ruines d'Angkor (3j) 28 au 30/07: Phnom penh (transport en bateau ou bus en fonction de la météo) (3j) 31/07 au 01/08: croisiere sur le mékong pour rejoindre HCMV (2j) 02 et 03/08: visite HCMV 04 au 06/08: Dalat 07 et 08/08: Nha trang (2j) 09/08: Nha trang à Hoi an en train et taxi 09 au 11/08: Hoi An (3j) puis route des nuages pour Hué (est ce que les bus empruntent tous cette route?) 12 et 13/08: Hué (2j) puis train de nuit pour Hanoi 14/08: Hanoi 15 au 17/08: Baie d'Halong: ballade en bateau, visites iles et grottes 18 et 19/08: visite d'Hanoi (2j) 20 au 23/08: Trek (4j) dans le nord vers la porte de la chine: Lac Ba Be --> Cao Bang --> Lang son (j'ai cru comprendre que s'était difficile d'y aller en bus, en savez vous davantage?) 24 et 25/08: retour Hanoi 26/08: avion d'Hanoi à Bkk 27/08: Bkk puis le 28 retour à Paris
Pouvez-vous me dire ce que vous pensez du trajet, le programme est-il réaliste? En plus, on part en Juillet et Aout, saison de la mousson dans la région, pensez vous que le temps sera vrt handicapant et faudra-t-il à votre avis revoir le programme en fonction du temps? En fait je n'arrive pas à réaliser à quel point l'humidité et la chaleur peuvent etre "embetants"!
Merci pour tous vos conseils/avis! Jai hate de vous lire!!
Que faire du côté de Tozeur? (Tunisie) English translation pending
Bonsoir à tous, des amis partent bientot pour un séjour express sur Tozeur,
alors si quelqu'un pouvait me donner quelques bons plans i(sorties, visites, bonne bouffe, sports ?, etc ...) ncontournables à faire dans le coin, ce serait sympa !
A+
A+
Itinéraire de seize jours à Bali English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars à Bali cet été. Une agence indonésienne m'a proposé cet itinéraire mais ne connaissant absolument pas je ne sais pas quoi en penser. Ca a l'air parfait comme ca mais ?... Nous aimerions surtout visiter l'ile les temples la faune et la flore, la culture avec qqes jrs de repos et un peu de sport (marche, rafting, velo, plongée).
A ceux qui y sont deja allé ou qui connaissent qu'en pensez vous ? Et niveau tarif ? cela vous parrait il raisonnable ? (2500 euros pr deux)
Merci de vos avis
27 août : Sanur - Découverte Matinée libre, puis, départ en compagnie de votre guide local francophone pour une demi-journée d'excursion dans le sud de l'île. A voir et à visiter : La ville de Denpasar (la capitale de l'île), le marchée Kumbasari et/ou le marché aux oiseaux, le monument de Puputan/Musée, un très beau et grand monument en pierre volcanique sculpté pour commémorer la guerre des balinais contre les hollandais, le temple de la mer de Tanah Lot, qui, pour les balinais, est l'un des temple de la mer les plus vénérés, aussi très connu pour son emplacement sur un rocher entouré de l'eau de la mer, le marché de poisson de Kedonganan, vraiment typique et mérite d'être découverte avec ses pittoresques bateaux de pêche aux couleurs éclatante, Kuta, la plus grande station balnéaire de l'île et/ou aller vous baigner dans la mer de Padang Padang, Dream land et/ou Balangan (petites plages des sables blancs très peu connu des touristes), par la suite vous irez à la péninsule d'Uluwatu; connu à la fois pour ses singes et pour son emplacement exceptionnel en haut d'une falaise. Retour à l'hôtel dans le soir et si vous le souhaiteriez, vous pourrez demander à votre guide pour vous accompagner à Jimbaran pour le dîner poisson (dîner est option). 2e nuit à Sanur
28 août : Sanur- Jogjakarta Dans le midi, transfert au port de Bali puis en avion (1h de vol), départ au centre de Java. Arrivée à Jogjakarta, accueil et avant d'aller à votre hôtel, vous effectueriez des visites des témoignages des cultures anciennes et des ruines archéologiques ; Le temple de Kalasan (une inscription en sanskrit datant de 778), est un des plus anciens monuments bouddhiques de la pleine de Prambanan. Temple de Sewu "les milles temples" datant environ 850, regroupaient à l'origine un grand sanctuaire bouddhique entouré de quatre rangées de 240 petits sanctuaires "gardiens". et de Sambisari, dédié à Shiva, il fut sans doute le dernier temple de Prambanan érigé par les souverains de Mataram. et Les Prambanan qui constituent les plus beaux fleurons de la culture hindouiste de Java. Non seulement ils forment le plus vaste ensemble de temples hindous de l'île, mais la richesse de ses sculptures du grand temple consacré à Shiva en font un merveilleux chef-d'œuvre de l'art hindou. 1e nuit à Jogjakarta.
Cliquez ce lien pour voir l'image de l'hôtel : http://www.jvidusun.co.id Nous vous y réserverions une chambre de catégorie supérieure
29 août : Jogjakarta - Borobudur Dans la matinée, départ pour une balade en Becak (pousse pousse) consacrée à visiter le palais du Sultan, l'ancien kraton et son enceinte forment le centre du quartier pittoresque du vieux Jogjakarta, où se trouvent aussi le Taman Sari (palais d'eau) et le Pasar Ngasem ( le marché aux oiseaux), ainsi que de multiples galerie de BATIK (tissu traditionnel fait à la main). Puis dans le midi, en voiture pour visiter le temple de Pawon et Mendut et Borobudur. Celle-ci est une de sept merveilles du monde, construite vers le neuvième siècle en forme de gigantesque stûpa symétrique. Unique au monde dans sa conception, ce n'est pas proprement parler un temple, mais un "stûpa" dépourvu de cella abritant l'image d'un Dieu. Ensuite vers le village traditionnel de Kaliadem pour admirer la belle vue sur le volcan Merapi. 2e nuit à Jogjakarta.
30 août : Jogjakarta - Bali - Munduk Retour à Bali en avion dans la matinée, arrivé et ré accueil, puis, départ pour Munduk, par des petites routes de la région de Tabanan, vous permettant de découvrir de magnifiques rizières en terrasses du village de Jatiluwih où l'on a tourné le film de la "Beauté du monde" "Balades dans les rizières possible environs 2 petites heures. Puis vers la région de Bukit Mungsu, très réputé pour son marché des fleurs, d'orchidées et des épices. Vous continuerez la route jusqu'à la région de Bedugul, très réputé pour son marché des fleurs, d'orchidées et des épices ainsi que son temple de lac "Pura Ulun Danu", dédié à la déesse d'agriculture et non loin de là se dresse un curieux stûpa en pierre orné de Bouddhas. Puis en direction du village de Munduk par la route de la montagne du Centre et de la colline de Sari qui abrite une importante colonie de singes "macaques" vous permettant ainsi d'admirer une belle vue sur le lac Buyan. 1e nuit à Lumbung Bali Munduk. Un ensemble de pavillons individuels (9 cottages individuels, construit dans une plantation de giroflier, caféier et cacaoyer), conçus sur le modèle anciens greniers à riz balinais. Cette architecture de bois et de bambou donne un certain cachet, rustique et chaleureux. De votre petit balcon, vous apercevrez quelques rizières et, par beau temps, le panorama s'étend jusqu'à l'île de Java. L'hôtel apporte une note de charme avec ses bassins remplis de poissons, aménagés dans le ravissant jardin fleuri et possède un agréable restaurant. Les chambres sont équipées avec salle de bain privée avec douce et l'eau chaude. L'hôtel ne possède pas de piscine car il est dans la montagne, il fait souvent frais ici....
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/munduk.htm Nous vous y réserverions une chambre en bungalow de charme, individuel, en bois et en forme de greniez à riz.
31 août : Munduk - Trek Dans la matinée, départ pour une belle balade environs 2 à 3 heurs, même plus si vous le souhaiteriez dans la plantation de girofliers, caféiers et cacaoyers, vous permettant ainsi de découvrir de végétations rares et de plantes médicinales et surtout pour découvrir 3 cascades perdues de ce magnifique village. Ensuite, vous descendrez jusqu'au lac d'altitude de Tamblingan, suivant le météo, traversée le lac en canoë traditionnel (inclus; http://www.bali-evasion.com/pirogue.htm ) et retour par la foret tropicale "Randonnée facile de 2 petites heures, prévoir un pantalon long, des chaussettes et de chaussures fermées. Puis, retour à l'hôtel par une petite route du village de Gesing, vous permettant donc de découvrir le plus gros arbre du monde (on dirait qu'il pouvait cacher 400 personnes dans l'arbre) et de de petits villages vraiment reculés et authentique avec ses rizières en terrasses. 2e nuit à Munduk.
1er septembre : Munduk - Amed Dans la matinée, départ vers l'est de Bali. Vous pourrez profiter d’une halte au village de Banjar et vous baigner dans ses sources d’eau chaude (Spa naturel). Plusieurs dragons crachent une eau chaude et légèrement sulfureuse dans les bassins, qui s’étagent dans un bel écrin de verdure tropicale. Possibilité aussi de visiter la Monastère bouddhique, il montre un curieux mélange de styles entre les bouddhas et les statues typiquement balinaises. Ensuite vers Amed par une route déserte de plaine côtier qui est bordée d'un côté par des eaux tranquilles, abritées par des récifs, de l'autre par des collines abruptes, vous permettant d'admirer une très belle vue sur le volcan Agung (3412 m d'altitude). 1e nuit à Amed dans un petit hôtel de charme (pied dans l'eau) dont les bâtiments sont installés au sein d'un jardin spacieux, situé directement sur la plage. Les chambres sont spacieuses, possède une charmante terrasse et une piscine face à la mer et toutes les chambres sont équipées avec climatisation, salle de bain privée avec douche.
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/amed.htm Nous vous y réserverions une chambre de catégorie moyenne supérieure avec vue sur la mer "pied dans l'eau".
02 septembre : Amed Matinée reposante en bord de mer, vous permettant de profiter de la plage et la piscine de l'hôtel. Nous vous conseillons surtout de découvrir, en plongée sous marine ou surface au Tulamben (Facultative), ce village offre l’épave du cargo américaine « Liberty » qui constitue le site de plongée le plus populaire de Bali : Pour la plongée avec bouteilles, adressez-vous aux clubs de plongée de l’hôtel et pour la plongée surface, possible face à l'hôtel). Ensuite balade aux environs du village avec votre guide/chauffeur. Puis, départ vers 16h pour une balade en bateau traditionnel pour admirer le coucher du soleil su la pente du Mt. Agung et/ou plongée surface. http://www.bali-evasion.com/poisson.htm 2e nuit à Amed.
03 septembre : Amed - Ubud Dans la matinée, départ pour Ubud par la route de fameux sites des rizières de Tirtagangga, vous permettant ainsi de visiter son jardin d'eau d'Amlapura. Il s'agit d'un bel édifice, pourvu d'une piscine et de bassins ornementaux. Ensuite, en direction du village traditionnel de Tengganan et vous pourrez profiter d'une halte en bord de la plage de Candidasa. Vous continuerez la route jusqu'au village de Kusamba et Klungkung, vous permettant de visiter le palais de justice de "Kerta Gosa". Ensuite vers Ubud. 1e nuit à Barong Ressort villa & Spa. Ce petit ressort de 2 villas et 9 bungalows sont construit dans un superbe environnement de jardins tropicaux, situé au cœur d’Ubud, qui est le centre de l’art et de la culture à Bali. A pied, vous pouvez vous rendre à la rue principale d’Ubud (marché et ruines du vieux palais) ou aller admirer les très photogéniques rizières en terrasse.
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/ubudluxe.htm Nous vous y réserverions une chambre en bungalow de catégorie supérieure. En savoir plus : www.barong-resort.com
04 septembre : Ubud - Mt. Batur Dans la matinée, Balades en voiture pour la visite des villages Ubud et ses environs. Vous irez d'abord visiter la source sacrée du village de Sabatu par la route de rizières de Tegallalang. Les sources, utilisées depuis 962, remplissent un vaste réservoir à l'intérieure du temple, et l'eau limpide se déverse dans des bassins par des gouttières, et selon la légende qu'elles peuvent guérir toutes les maladies et vous conserver jeune (si ce n'est pas trop tard). Ensuite vers le volcan Batur (vue extraordinaire du volcan et de son lac cratère / balades possibles le long du lac, dans les coulées de lave et notamment "escalade" de la caldeira côté Est (35 m environ, sur une route raide mais efficace). Cette région spectaculaire ressemble à une gigantesque cuvette. La moitié du fond est couverte d'eau et en plein milieu, émerge une grappe de cônes volcaniques. Vous pourrez déjeuner (option) dans un des restaurants sur le rebord du cratère qui offre des points de vue superbes sur le volcan Batur et, en contrebas, sur le lac Batur. Retour à Ubud par la route vers Kedewatan. Vous pourrez également visiter la maison du roi d'Ubud et d'aller visiter le village de Celuk étant un centre du travail de l'argent et de l'or, où foisonnent les boutiques proposant une grande variété de bijoux et/ou le village de Mas, un village de sculpture sur bois, notamment celle des masques et des meubles, le village de Tohpati pour son "Batik", tissu traditionnel fait à la main et Pengosekan pour ses peinture. 2e nuit à Ubud.
A ne pas manquer à Ubud: * Goûter le canard fumé à la balinaise. * Se perdre dans les rizières autour d'Ubud. * Prendre un verre dans l'un des hôtels qui surplombent les rives de l'Ayung.
05 septembre : Ubud - Rafting - Mise à disposition des vélos Une demi journée consacré à Rafting. http://www.bali-evasion.com/rafting.htm Départ vers 08h30 du matin et retour vers 14h00. Bien-être et gestion du stress. Déjeuner compris. Après-midi libre. Mise à disposition des vélos à l'hôtel. Ce sera plus gai de se balader à pied et/ou à vélo qu'en voiture sur Ubud). Ubud est le lieu mythique des peintres, des sculpteurs et des danseurs. Situé à environ 600 mètres d’altitude, il est entouré de rizières et de rivières où coule une eau des plus claires. La vue que l’on peut y observer est magnifique. Les habitants de cette région sont des gens qui poursuivent leurs traditions avec ferveur et qui font de leur vie un rituel continu. 3e nuit à Ubud
06 septembre : Ubud - balade à vélo Dans la matinée, balade à vélo pour découvrir Ubud, ses temples et ses rizières à vélos (accompagnée par quelqu'un de l'hôtel). Après cet activité, vous aurez encore les vélos que vous pourrez les utiliser pour de promener dans Ubud. 4e nuit à ubud
07 septembre : Ubud - L'île de Lembongan Dans la matinée vers 07h15, transfert au port de Benoa, puis, départ pour une balade en bateau de croisière vers l'île de Lembongan. Vous voguerez vers le paradis perdu en direction de cette petite île, situé au sud-est de l'île de Bali. Sur ces rivages, vous pourrez jouir des charmes naturels d'une île calme et tropical, et, le temps d'une journée, pour profiter des eaux claires de "Beach club" privé de la croisière et de son lagon http://www.bali-evasion.com/bateau.htm Activités : vous relaxer sur la plage désert, tranquille, Pêche, plongée sur face, petit surf, découverte de l'île, canotage, bateau en forme de banane, déjeuner, etc. Nuit à Coconut Beach Lembongan
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/lembongan.htm Nous vous y réserverions une chambre de catégorie supérieure avec vue sur la mer et volcan.
08 septembre : L'île de Lembongan - Seminyak Après-midi vers 14h, Retour à Bali en bateau, puis transfert à votre dernier hôtel. 1e nuit à Seminyak
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.mutiarabali.com/suites.html Nous vous y réserverions une chambre en villa de catégorie Luxe suite avec piscine privative.
09 et 10 septembre : Seminyak Journées libres et autonomes. Shopping... 2e et 3e nuit à Seminyak
11 septembre : Seminyak - Transfert à l'aéroport Dernier jour, derniers achats, puis préparation des bagages et transfert à l'aéroport afin d'arriver sur place deux heures avant de votre heure de décollage à 16h20 (Ne pas oublier la taxe d'aéroport de 150.000 Rupiah soit 12 Euro par personne
Je pars à Bali cet été. Une agence indonésienne m'a proposé cet itinéraire mais ne connaissant absolument pas je ne sais pas quoi en penser. Ca a l'air parfait comme ca mais ?... Nous aimerions surtout visiter l'ile les temples la faune et la flore, la culture avec qqes jrs de repos et un peu de sport (marche, rafting, velo, plongée).
A ceux qui y sont deja allé ou qui connaissent qu'en pensez vous ? Et niveau tarif ? cela vous parrait il raisonnable ? (2500 euros pr deux)
Merci de vos avis
27 août : Sanur - Découverte Matinée libre, puis, départ en compagnie de votre guide local francophone pour une demi-journée d'excursion dans le sud de l'île. A voir et à visiter : La ville de Denpasar (la capitale de l'île), le marchée Kumbasari et/ou le marché aux oiseaux, le monument de Puputan/Musée, un très beau et grand monument en pierre volcanique sculpté pour commémorer la guerre des balinais contre les hollandais, le temple de la mer de Tanah Lot, qui, pour les balinais, est l'un des temple de la mer les plus vénérés, aussi très connu pour son emplacement sur un rocher entouré de l'eau de la mer, le marché de poisson de Kedonganan, vraiment typique et mérite d'être découverte avec ses pittoresques bateaux de pêche aux couleurs éclatante, Kuta, la plus grande station balnéaire de l'île et/ou aller vous baigner dans la mer de Padang Padang, Dream land et/ou Balangan (petites plages des sables blancs très peu connu des touristes), par la suite vous irez à la péninsule d'Uluwatu; connu à la fois pour ses singes et pour son emplacement exceptionnel en haut d'une falaise. Retour à l'hôtel dans le soir et si vous le souhaiteriez, vous pourrez demander à votre guide pour vous accompagner à Jimbaran pour le dîner poisson (dîner est option). 2e nuit à Sanur
28 août : Sanur- Jogjakarta Dans le midi, transfert au port de Bali puis en avion (1h de vol), départ au centre de Java. Arrivée à Jogjakarta, accueil et avant d'aller à votre hôtel, vous effectueriez des visites des témoignages des cultures anciennes et des ruines archéologiques ; Le temple de Kalasan (une inscription en sanskrit datant de 778), est un des plus anciens monuments bouddhiques de la pleine de Prambanan. Temple de Sewu "les milles temples" datant environ 850, regroupaient à l'origine un grand sanctuaire bouddhique entouré de quatre rangées de 240 petits sanctuaires "gardiens". et de Sambisari, dédié à Shiva, il fut sans doute le dernier temple de Prambanan érigé par les souverains de Mataram. et Les Prambanan qui constituent les plus beaux fleurons de la culture hindouiste de Java. Non seulement ils forment le plus vaste ensemble de temples hindous de l'île, mais la richesse de ses sculptures du grand temple consacré à Shiva en font un merveilleux chef-d'œuvre de l'art hindou. 1e nuit à Jogjakarta.
Cliquez ce lien pour voir l'image de l'hôtel : http://www.jvidusun.co.id Nous vous y réserverions une chambre de catégorie supérieure
29 août : Jogjakarta - Borobudur Dans la matinée, départ pour une balade en Becak (pousse pousse) consacrée à visiter le palais du Sultan, l'ancien kraton et son enceinte forment le centre du quartier pittoresque du vieux Jogjakarta, où se trouvent aussi le Taman Sari (palais d'eau) et le Pasar Ngasem ( le marché aux oiseaux), ainsi que de multiples galerie de BATIK (tissu traditionnel fait à la main). Puis dans le midi, en voiture pour visiter le temple de Pawon et Mendut et Borobudur. Celle-ci est une de sept merveilles du monde, construite vers le neuvième siècle en forme de gigantesque stûpa symétrique. Unique au monde dans sa conception, ce n'est pas proprement parler un temple, mais un "stûpa" dépourvu de cella abritant l'image d'un Dieu. Ensuite vers le village traditionnel de Kaliadem pour admirer la belle vue sur le volcan Merapi. 2e nuit à Jogjakarta.
30 août : Jogjakarta - Bali - Munduk Retour à Bali en avion dans la matinée, arrivé et ré accueil, puis, départ pour Munduk, par des petites routes de la région de Tabanan, vous permettant de découvrir de magnifiques rizières en terrasses du village de Jatiluwih où l'on a tourné le film de la "Beauté du monde" "Balades dans les rizières possible environs 2 petites heures. Puis vers la région de Bukit Mungsu, très réputé pour son marché des fleurs, d'orchidées et des épices. Vous continuerez la route jusqu'à la région de Bedugul, très réputé pour son marché des fleurs, d'orchidées et des épices ainsi que son temple de lac "Pura Ulun Danu", dédié à la déesse d'agriculture et non loin de là se dresse un curieux stûpa en pierre orné de Bouddhas. Puis en direction du village de Munduk par la route de la montagne du Centre et de la colline de Sari qui abrite une importante colonie de singes "macaques" vous permettant ainsi d'admirer une belle vue sur le lac Buyan. 1e nuit à Lumbung Bali Munduk. Un ensemble de pavillons individuels (9 cottages individuels, construit dans une plantation de giroflier, caféier et cacaoyer), conçus sur le modèle anciens greniers à riz balinais. Cette architecture de bois et de bambou donne un certain cachet, rustique et chaleureux. De votre petit balcon, vous apercevrez quelques rizières et, par beau temps, le panorama s'étend jusqu'à l'île de Java. L'hôtel apporte une note de charme avec ses bassins remplis de poissons, aménagés dans le ravissant jardin fleuri et possède un agréable restaurant. Les chambres sont équipées avec salle de bain privée avec douce et l'eau chaude. L'hôtel ne possède pas de piscine car il est dans la montagne, il fait souvent frais ici....
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/munduk.htm Nous vous y réserverions une chambre en bungalow de charme, individuel, en bois et en forme de greniez à riz.
31 août : Munduk - Trek Dans la matinée, départ pour une belle balade environs 2 à 3 heurs, même plus si vous le souhaiteriez dans la plantation de girofliers, caféiers et cacaoyers, vous permettant ainsi de découvrir de végétations rares et de plantes médicinales et surtout pour découvrir 3 cascades perdues de ce magnifique village. Ensuite, vous descendrez jusqu'au lac d'altitude de Tamblingan, suivant le météo, traversée le lac en canoë traditionnel (inclus; http://www.bali-evasion.com/pirogue.htm ) et retour par la foret tropicale "Randonnée facile de 2 petites heures, prévoir un pantalon long, des chaussettes et de chaussures fermées. Puis, retour à l'hôtel par une petite route du village de Gesing, vous permettant donc de découvrir le plus gros arbre du monde (on dirait qu'il pouvait cacher 400 personnes dans l'arbre) et de de petits villages vraiment reculés et authentique avec ses rizières en terrasses. 2e nuit à Munduk.
1er septembre : Munduk - Amed Dans la matinée, départ vers l'est de Bali. Vous pourrez profiter d’une halte au village de Banjar et vous baigner dans ses sources d’eau chaude (Spa naturel). Plusieurs dragons crachent une eau chaude et légèrement sulfureuse dans les bassins, qui s’étagent dans un bel écrin de verdure tropicale. Possibilité aussi de visiter la Monastère bouddhique, il montre un curieux mélange de styles entre les bouddhas et les statues typiquement balinaises. Ensuite vers Amed par une route déserte de plaine côtier qui est bordée d'un côté par des eaux tranquilles, abritées par des récifs, de l'autre par des collines abruptes, vous permettant d'admirer une très belle vue sur le volcan Agung (3412 m d'altitude). 1e nuit à Amed dans un petit hôtel de charme (pied dans l'eau) dont les bâtiments sont installés au sein d'un jardin spacieux, situé directement sur la plage. Les chambres sont spacieuses, possède une charmante terrasse et une piscine face à la mer et toutes les chambres sont équipées avec climatisation, salle de bain privée avec douche.
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/amed.htm Nous vous y réserverions une chambre de catégorie moyenne supérieure avec vue sur la mer "pied dans l'eau".
02 septembre : Amed Matinée reposante en bord de mer, vous permettant de profiter de la plage et la piscine de l'hôtel. Nous vous conseillons surtout de découvrir, en plongée sous marine ou surface au Tulamben (Facultative), ce village offre l’épave du cargo américaine « Liberty » qui constitue le site de plongée le plus populaire de Bali : Pour la plongée avec bouteilles, adressez-vous aux clubs de plongée de l’hôtel et pour la plongée surface, possible face à l'hôtel). Ensuite balade aux environs du village avec votre guide/chauffeur. Puis, départ vers 16h pour une balade en bateau traditionnel pour admirer le coucher du soleil su la pente du Mt. Agung et/ou plongée surface. http://www.bali-evasion.com/poisson.htm 2e nuit à Amed.
03 septembre : Amed - Ubud Dans la matinée, départ pour Ubud par la route de fameux sites des rizières de Tirtagangga, vous permettant ainsi de visiter son jardin d'eau d'Amlapura. Il s'agit d'un bel édifice, pourvu d'une piscine et de bassins ornementaux. Ensuite, en direction du village traditionnel de Tengganan et vous pourrez profiter d'une halte en bord de la plage de Candidasa. Vous continuerez la route jusqu'au village de Kusamba et Klungkung, vous permettant de visiter le palais de justice de "Kerta Gosa". Ensuite vers Ubud. 1e nuit à Barong Ressort villa & Spa. Ce petit ressort de 2 villas et 9 bungalows sont construit dans un superbe environnement de jardins tropicaux, situé au cœur d’Ubud, qui est le centre de l’art et de la culture à Bali. A pied, vous pouvez vous rendre à la rue principale d’Ubud (marché et ruines du vieux palais) ou aller admirer les très photogéniques rizières en terrasse.
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/ubudluxe.htm Nous vous y réserverions une chambre en bungalow de catégorie supérieure. En savoir plus : www.barong-resort.com
04 septembre : Ubud - Mt. Batur Dans la matinée, Balades en voiture pour la visite des villages Ubud et ses environs. Vous irez d'abord visiter la source sacrée du village de Sabatu par la route de rizières de Tegallalang. Les sources, utilisées depuis 962, remplissent un vaste réservoir à l'intérieure du temple, et l'eau limpide se déverse dans des bassins par des gouttières, et selon la légende qu'elles peuvent guérir toutes les maladies et vous conserver jeune (si ce n'est pas trop tard). Ensuite vers le volcan Batur (vue extraordinaire du volcan et de son lac cratère / balades possibles le long du lac, dans les coulées de lave et notamment "escalade" de la caldeira côté Est (35 m environ, sur une route raide mais efficace). Cette région spectaculaire ressemble à une gigantesque cuvette. La moitié du fond est couverte d'eau et en plein milieu, émerge une grappe de cônes volcaniques. Vous pourrez déjeuner (option) dans un des restaurants sur le rebord du cratère qui offre des points de vue superbes sur le volcan Batur et, en contrebas, sur le lac Batur. Retour à Ubud par la route vers Kedewatan. Vous pourrez également visiter la maison du roi d'Ubud et d'aller visiter le village de Celuk étant un centre du travail de l'argent et de l'or, où foisonnent les boutiques proposant une grande variété de bijoux et/ou le village de Mas, un village de sculpture sur bois, notamment celle des masques et des meubles, le village de Tohpati pour son "Batik", tissu traditionnel fait à la main et Pengosekan pour ses peinture. 2e nuit à Ubud.
A ne pas manquer à Ubud: * Goûter le canard fumé à la balinaise. * Se perdre dans les rizières autour d'Ubud. * Prendre un verre dans l'un des hôtels qui surplombent les rives de l'Ayung.
05 septembre : Ubud - Rafting - Mise à disposition des vélos Une demi journée consacré à Rafting. http://www.bali-evasion.com/rafting.htm Départ vers 08h30 du matin et retour vers 14h00. Bien-être et gestion du stress. Déjeuner compris. Après-midi libre. Mise à disposition des vélos à l'hôtel. Ce sera plus gai de se balader à pied et/ou à vélo qu'en voiture sur Ubud). Ubud est le lieu mythique des peintres, des sculpteurs et des danseurs. Situé à environ 600 mètres d’altitude, il est entouré de rizières et de rivières où coule une eau des plus claires. La vue que l’on peut y observer est magnifique. Les habitants de cette région sont des gens qui poursuivent leurs traditions avec ferveur et qui font de leur vie un rituel continu. 3e nuit à Ubud
06 septembre : Ubud - balade à vélo Dans la matinée, balade à vélo pour découvrir Ubud, ses temples et ses rizières à vélos (accompagnée par quelqu'un de l'hôtel). Après cet activité, vous aurez encore les vélos que vous pourrez les utiliser pour de promener dans Ubud. 4e nuit à ubud
07 septembre : Ubud - L'île de Lembongan Dans la matinée vers 07h15, transfert au port de Benoa, puis, départ pour une balade en bateau de croisière vers l'île de Lembongan. Vous voguerez vers le paradis perdu en direction de cette petite île, situé au sud-est de l'île de Bali. Sur ces rivages, vous pourrez jouir des charmes naturels d'une île calme et tropical, et, le temps d'une journée, pour profiter des eaux claires de "Beach club" privé de la croisière et de son lagon http://www.bali-evasion.com/bateau.htm Activités : vous relaxer sur la plage désert, tranquille, Pêche, plongée sur face, petit surf, découverte de l'île, canotage, bateau en forme de banane, déjeuner, etc. Nuit à Coconut Beach Lembongan
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/lembongan.htm Nous vous y réserverions une chambre de catégorie supérieure avec vue sur la mer et volcan.
08 septembre : L'île de Lembongan - Seminyak Après-midi vers 14h, Retour à Bali en bateau, puis transfert à votre dernier hôtel. 1e nuit à Seminyak
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.mutiarabali.com/suites.html Nous vous y réserverions une chambre en villa de catégorie Luxe suite avec piscine privative.
09 et 10 septembre : Seminyak Journées libres et autonomes. Shopping... 2e et 3e nuit à Seminyak
11 septembre : Seminyak - Transfert à l'aéroport Dernier jour, derniers achats, puis préparation des bagages et transfert à l'aéroport afin d'arriver sur place deux heures avant de votre heure de décollage à 16h20 (Ne pas oublier la taxe d'aéroport de 150.000 Rupiah soit 12 Euro par personne
Visites intéressantes à Tananarive le dimanche? (Madagascar) English translation pending
je reste une journée le dimanche à tana après 3 semaine le long de la rn7; Les marchés sontils ouverts? Y a t il des visites interressantes possibles le dimanche?
Merci
Retour de croisière en Antarctique sur le Diamant English translation pending
Nous en revenons juste d'une croisière en Antarctique sur "le Diamant" de la Compagnie des iles du Ponant et sommes extrêmement enchantés.
Des conférences plusieurs fois par jour par des spécialistes de bon niveau. Une moyenne de 2 débarquements en zodiac par jour. Des paysages époustouflants, des débarquements au milieu de colonies de manchots, des baies grandioses entourées de glaciers se jetant dans la mer, une navigation au milieu d'icebergs majestueux. Les lieux visités avec débarquement : Yankee harbour, Devil island, ile Paulet, Neko harbour (génial), Petermann (mythique à cause de Charcot et point le plus au sud), ile du 25 mai ET le cap Horn. Plus les sites de découverte en Zodiac. Emploi du temps bien chargé et le temps libre restant, passé sur le pont à regarder défiler le paysage (pas de nuit à cette époque de l'année).
Et, pour ne pas gacher, un passage du Drake digne du lac Léman dans les deux sens. Mais pour ça, la compagnie du Ponant n'y était pour rien !
Voyage inoubliable qui ne laisse pas indemne au retour.
Par rapport aux croisières similaires organisées par Hurtigruten ou sur des brise-glace russes, la Compagnie du Ponant met en avant son coté "à la française" que j'ai particulièrement apprécié (confort, décoration, ambiance, gastronomie) ET l'usage exclusif du français à bord, notamment lors des appels, des conférences, des visites et des débarquements. C'est peut-être un détail, mais pour moi, c'était vital . De nombreux spécialistes (17 pour 200 passagers) tous francophones aussi pour répondre à des tas de questions sur la faune, l'histoire des explorateurs, la glace, ....... D'ailleurs, vu le nombre de belges et de suisses à bord, c'est un concept qui a l'air de faire des adeptes.
Et un tarif plutôt compétitif car tout est compris dans le prix. Pas de mauvaise surprise à bord.
A recommander fortement.
Des conférences plusieurs fois par jour par des spécialistes de bon niveau. Une moyenne de 2 débarquements en zodiac par jour. Des paysages époustouflants, des débarquements au milieu de colonies de manchots, des baies grandioses entourées de glaciers se jetant dans la mer, une navigation au milieu d'icebergs majestueux. Les lieux visités avec débarquement : Yankee harbour, Devil island, ile Paulet, Neko harbour (génial), Petermann (mythique à cause de Charcot et point le plus au sud), ile du 25 mai ET le cap Horn. Plus les sites de découverte en Zodiac. Emploi du temps bien chargé et le temps libre restant, passé sur le pont à regarder défiler le paysage (pas de nuit à cette époque de l'année).
Et, pour ne pas gacher, un passage du Drake digne du lac Léman dans les deux sens. Mais pour ça, la compagnie du Ponant n'y était pour rien !
Voyage inoubliable qui ne laisse pas indemne au retour.
Par rapport aux croisières similaires organisées par Hurtigruten ou sur des brise-glace russes, la Compagnie du Ponant met en avant son coté "à la française" que j'ai particulièrement apprécié (confort, décoration, ambiance, gastronomie) ET l'usage exclusif du français à bord, notamment lors des appels, des conférences, des visites et des débarquements. C'est peut-être un détail, mais pour moi, c'était vital . De nombreux spécialistes (17 pour 200 passagers) tous francophones aussi pour répondre à des tas de questions sur la faune, l'histoire des explorateurs, la glace, ....... D'ailleurs, vu le nombre de belges et de suisses à bord, c'est un concept qui a l'air de faire des adeptes.
Et un tarif plutôt compétitif car tout est compris dans le prix. Pas de mauvaise surprise à bord.
A recommander fortement.
Espagne/Portugal: circuit en terre ibérique (juillet 2007) English translation pending
Jeudi 19 juillet : cap sur l’Espagne Anne et moi arrivons vers 19h à l’aéroport et nous découvrons le tout récent MP2, le terminal low cost de Marseille, inauguré un an auparavant. Décor sommaire, couleurs vert pomme et cramoisi… Bref, on n’est pas là pour visiter. Il n’y a pas de file d’attente, nous en profitons pour faire enregistrer les bagages que nous portons et déposons nous-mêmes sur le tapis roulant. On peut alors se poser tranquillement dans le hall et se remplir la panse de nos sandwiches. Nous avons devant nous assez de temps pour nous diriger vers l’autre terminal, le vrai si j’ose dire, où nous pouvons trouver les magazines qui nous occuperont pendant la bonne heure et demi de voyage qui se présente devant nous.
21h. C’était l’heure prévue du départ, mais nous sommes encore en train d’attendre sagement l’embarquement. Une fois installés à bord du 737 de Ryanair, le commandant de bord s’adresse aux passagers… en espagnol puis en anglais. On ne se sent déjà plus chez nous. Une demi-heure plus tard, l’avion quitte enfin le tarmac de Marignane, salue la Bonne Mère, et prend la direction de Madrid. Les vacances peuvent commencer.
Il est 23h environ lorsque le vol 5447 se pose sur la piste de Barajas. L’aéroport de la banlieue madrilène nous semble immense. L’appareil roule si longtemps après l’atterrissage que l’on se prend à imaginer qu’il pourrait emprunter l’autoroute et nous déposer directement à l’hôtel. Utopie.
Nos bagages rapidement récupérés, nous entamons alors une longue marche à travers les longs couloirs de l’aéroport, suivant les indications pour rejoindre la station de métro. Plantés devant les machines automatiques multilingues, nous tentons vainement de nous procurer nos titres de transport. Nous bidouillons l’engin cinq bonnes minutes avant que celui-ci daigne nous délivrer les précieux sésames. Joie de courte durée, nous restons bloqués aux tourniquets car les tickets ne sont pas les bons. On se décide à faire la queue au guichet – car oui il est 23h30 et un guichet est ouvert – jusqu’au moment où un agent nous interpelle pour nous proposer son aide. Quelques palabres hispano-anglaises plus tard, il parvient patiemment à nous faire comprendre que les tickets de métro au départ de Barajas sont majorés d’un euro. Il prend l’initiative de changer les titres via la machine et nous le remercions…
Trois lignes de métro plus tard, il est minuit bien entamé quand nous tombons nez à nez sur l’énorme porte en bois de l’Hostal Miralva, situé au 32 de la calle Valverde. Bien que située à quelques pas de Gran Via, les « Champs-Elysées » espagnols, nous ne sommes guère rassurés par cette sombre artère animée par quelques poivrots et vitrines de sex-shops. Nous sonnons, et au 1er étage de cet immeuble nous accueille un homme grisonnant. Là encore, nos lacunes en espagnol font défaut, c’est donc dans un anglais scolaire que se fait la discussion. Dans le hall, nous rencontrons deux touristes français arrivés de Paris, dont l’un nous dit : « Prévoyez de la crème solaire, ça bombarde ici ! ». Je lui rétorque en plaisantant que l’on vient de Marseille, et que par conséquent le soleil, nous, on a l’habitude. Le gérant nous remet les clés et nous découvrons notre chambre pour les quatre prochaines nuits. Un lit double, une armoire, une table, deux chaises et un lavabo, le strict minimum. Les toilettes et la salle de bains sont à l’autre bout du couloir. Les douches sont interdites après minuit, ça tombe bien, il est 1h du mat passé et j’avais envie de me rafraîchir, tant pis, demain il fait jour…
J’aurai pu finir ce récit du premier soir sur un « nous nous couchâmes et nous endormîmes paisiblement », hélas… Tous les bruits émanant de la rue se firent entendre dans la chambre. Des cris, des chants, des jeunes parlant bruyamment en passant sous notre fenêtre, et le ballet incessant des voitures qui semblaient rouler dans notre lit. Cette première nuit madrilène fut un concerto de nuisances sonores, à tel point que je ne saurais vous dire à quelle heure nous avons réussi à rejoindre Morphée…
Vendredi 20 juillet : à nous Madrid ! La nuit passée, agitée et peu réparatrice, nous a semblé bien courte. Malgré ça, le programme de ce premier jour dans la capitale espagnole ne nous a pas laissé le loisir de garder le lit davantage. La douche prise et un petit dej rapidement avalé, nous voici partis à la conquête de Madrid.
La ville est bien desservie par les transports en commun et ce jusqu’à tard dans la soirée. Le métro, associé à la marche à pied, est à mon avis le meilleur moyen de découvrir la capitale espagnole. A Gran Via, la station la plus proche de notre hébergement, nous déboursons 9€ chacun pour acheter des pass bus/métro pour « 3 dias ». Vu le tarif d’un ticket à l’unité et le programme chargé qui nous attend les jours à venir, il est clair que nous les rentabiliserons assez rapidement.
Nous inaugurons nos tickets pour nous rendre à la station Banco de España près de laquelle se trouve la Plaza de Cibeles. Désirant me rapprocher pour faire quelques clichés de la fontaine qui se trouve en son centre, je contourne la place, mais je me rends compte qu’il n’y a en réalité aucun accès. J’aurai bien tenté d’y parvenir en traversant la grande avenue, mais, devant la présence de quelques policiers réglant la dense circulation, je me ravise. Je viens à peine d’arriver, et je n’ai pas – déjà – envie de me faire remarquer. Je me contente donc de zoomer sur la fontaine en question, avec en fond l’imposant Hôtel des Postes.
Nous poursuivons notre balade via le Paseo del Prado qui, comme son nom l’indique, est tout proche du fameux musée qui sera l’objet d’une incontournable visite pour Anne. Après s’être arrêtés quelques instants devant le Monumento del Dos de Mayo, nous arrivons devant le Ritz. Notre curiosité nous pousse à pénétrer le luxueux établissement pour admirer la beauté des lieux. Devant tant de richesses, on se dit que nous sommes dans un autre monde auquel nous n’appartenons pas, et puis, de toute façon, on en a pas vraiment envie. Quelques instants plus tard, nous arrivons à l’autre célèbre fontaine de Madrid, celle de Neptune. Bis repetita, pas moyen de s’en approcher, le zoom s’impose.
Un peu plus loin, nous apercevons bientôt la Gare d’Atocha, devenue tristement célèbre suite aux attentats qui y furent perpétrés le 11 mars 2004. Sans raison aucune, nous décidons de nous y rendre. Et quelle ne fut pas notre surprise d’y découvrir un magnifique jardin tropical au cœur duquel vaquaient une centaine de tortues. L’escalator nous hisse au dernier étage de la gare, et nous y découvrons une vue encore plus impressionnante sur ce bel espace vert qui se dresse au milieu du bâtiment. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. Nous nous arrêtons au premier restaurant que nous croisons dans la gare, essayons tant bien que mal de décrypter la carte, et commandons de quoi grignoter : croquettes frites au jambon, calamars frits et patates baignant dans une sauce épicée. Pas très équilibré comme repas, je vous l’accorde, juste de quoi caler l’estomac jusqu’au soir.
Nous prenons ensuite la direction du Buen Retiro, le plus beau parc de la capitale d’après les guides. Allées ombragées, fontaines, statues, parterres de fleurs, ruisseaux, tout est fait pour rendre agréable une balade qui vous fait oublier pour un temps le bruit de la ville. Un petit lac, où glissent quelques cygnes noirs, et duquel jaillit un jet d’eau, borde le Palais de Cristal, jolie demeure de verre qui semble-t-il accueille quelques expositions temporaires. En avançant, nous tombons sur un plan d’eau où les Madrilènes aiment à flâner sur les barques en location. Nous sommes déjà à la sortie du parc et nous reconnaissons la Puerta de Alcala.
Anne commence à se sentir fatiguée, sans doute la chaleur cumulée au manque de sommeil. Nous décidons de faire une courte halte à la Plaza de Toros de Las Ventas. Il s’agit des arènes de Madrid, les plus grandes d’Espagne, que nous ne manquerons pas de visiter ultérieurement. Après quelques photos, nous retournons à l’hôtel. Je prends le temps de recharger la batterie de mon numérique, puis je repars tout seul à l’affût d’autres clichés, Anne préférant rester se reposer. Mon plan de la ville en main, je prends le métro jusqu’à la station Anton Martin. Non sans avoir demandé mon chemin auprès de quelques passants, j’arrive enfin dans le quartier de Santa Ana, histoire d’admirer quelques belles façades de boutiques faites d’azulejos. Je tombe par hasard sur une statue de Garcia Lorca. Restos, pubs et autres cafés se succèdent au fur et à mesure des rues. Je me promène au feeling et shoote tout ce qui peut faire une belle photo. J’arrive sans le vouloir à la Puerta del Sol, le cœur de la ville, dont une partie est en travaux. Des commerces qui grouillent de monde, je fais un petit tour des environs puis m’engouffre dans le métro pour échapper à la foule et rejoindre Anne à l’hôtel.
En soirée, Anne à nouveau d’attaque, nous quittons notre chambre et empruntons à pieds Gran Via jusqu’à Cibeles où nous étions le matin même. Mais la balade est bien plus agréable, la température plus clémente, et le soleil couchant éclaire les bâtiments d’une jolie lumière couleur ocre. Nous nous rendons ensuite à la Plaza de España, qui ne paye pas de mine, mais au milieu de laquelle trône un monument à Cervantès qui veille sur ses deux plus illustres personnages, Don Quichotte et Sancho Panza.
La journée a été longue et fatigante, et celle qui nous attend le lendemain le sera au moins tout autant. Pour rejoindre l’hôtel, nous remontons sans nous presser Gran Via, animée par la foule et les néons des enseignes. Un dernier crochet par le Burger King pour un dîner léger conclura qui cette journée bien remplie. Et ce n’est que le début…
Samedi 21 juillet : Royal Madrid
Epuisés par la veille et apaisés par un semblant de calme nocturne revenu miraculeusement dans Valverde, nous avons passé une nuit – presque – digne de ce nom. Et il fallait au moins ça pour affronter la journée qui se préparait.
Le rituel matinal douche petit dej rapidement expédié, nous prenons la direction du métro pour nous rendre à Puerta del Sol. Anne n’a pas manqué de se munir de son guide Michelin qui propose un gymkhana à travers les rues de la ville. Après avoir longé la Calle Mayor, nous bifurquons sur notre gauche vers l'une des arches donnant accès à la Plaza Mayor. Nous restons un petit moment sur cette vaste place et sous les arcades qui la borde. Suivant approximativement les indications du guide vert, nous avons ainsi déambulé dans la ville. De nombreuses façades recouvertes d’azulejos multicolores représentant Madrid, Séville ou Cordoue se dévoilaient sur notre passage. Notre balade nous a conduit tour à tour devant la Iglesia de San Miguel, la Plaza de la Villa, et la Iglesia San Francisco el Grande où nous sommes furtivement entrés alors même qu’un mariage était célébré. Il est déjà 14h. Le temps passe vite lorsque l’on ne s’ennuie pas. Nous passons en revue plusieurs restos et dès que nous en avons assez de chercher, nous rentrons et prenons place. Anne se délecte d’une omelette au jambon et au fromage pendant que je déguste une belle tranche de saumon grillé. Puis nous sortons et passons devant la Catedral de San Isidro, mais elle est fermée. Tant pis. Fin de l’itinéraire balisé par Bibendum…
Retour donc à la Puerta del Sol, à la recherche de la statue de l’Ours et l’Arbousier, symbole de la ville de Madrid. Nous le trouvons rapidement et quelques photos plus tard, nous partons sans tarder pour la visite du fameux Palacio Real. Nous déboursons les 8€ chacun que coûte l’entrée et quelques minutes après, alors même que nous arrivons devant les marches du palais, une pancarte nous informe qu’il y est strictement interdit de photographier. J’ai quand même réussi à prendre quelques clichés avant de me faire reprendre de volée par les agents de sécurité qui veillaient au bon déroulement des visites et à l’application inflexible du règlement. Je n’ai donc pas joué longtemps avec le feu, conscient de ne pas faire le poids face aux fidèles sujets de sa majesté Juan Carlos. Anne s’amusait de me voir ronger mon frein, passant de salles en salles, le numérique éteint autour du cou.
Nous avons flâné deux bonnes heures dans et autour du palais, et avons logiquement enchaîné avec la Catedral Nostra Señora de la Almudena qui fait face à l’ancienne résidence royale. Grand édifice à la déco assez contemporaine qui m’a bien plu, je multiplie les photos. Puis nous faisons une halte dans le Jardin de Sabatini. Petites fontaines et allées soigneusement taillées, ce petit coin de verdure adossé au palais ne manque pas de charme. A peine franchie la grille pour sortir, j’aperçois sur le trottoir d’en face une boutique Häagen-Dasz. J’en fait part à Anne dont je sais qu’elle raffole de leurs crèmes glacées. La chaleur et notre gourmandise sont deux excellentes raisons pour y faire un arrêt. Les glaces englouties, il est presque 19h30, nous regagnons nos pénates.
En cette douce soirée, nous n’avons rien fait d’exceptionnel. Comme la veille, nous sommes allés manger au fast food – pour la ligne on verra en rentrant en France – et nous avons été prendre quelques photos de nuit. La Puerta de Toledo, joliment illuminée, et la Iglesia San Francisco el Grande, bien mise en valeur par les éclairages, se sont révélés bien photogéniques. Déjà 23h30 passé, le métro nous ramène à notre chambre. Une nouvelle journée pleine de découvertes s’achève, une autre nous guette le lendemain…
Dimanche 22 juillet : métro, Prado, Rastro, zoo, dodo
En cette fin de semaine, le soleil est toujours au rendez-vous. Il fait très chaud mais on n’est quand même pas en droit de s’en plaindre. La nuit à été relativement calme, à signaler juste un « Hijo de p… » qui a fusé dans Valverde et qui a provoqué un petit fou rire chez Anne.
Aujourd’hui sera une journée un peu spéciale. Anne et moi décidons de programmes séparés, tout du moins pour la matinée. Pendant que je chinerai au cœur du Rastro, un gigantesque marché aux puces dominical qui s’étale dans les ruelles jouxtant la Calle de Toledo, Anne s’en ira contempler les trésors exposés au Musée du Prado, d’autant plus que c’est gratuit le dimanche et fermé le lundi. Vous l’aurez bien compris, je n’aime pas les musées d’arts. Les raisons ? Je ne suis pas fana d’art, qu’il soit classique ou contemporain, ni du genre à m’extasier devant une sculpture ou une toile. Et puis, l’idée même de passer une ou deux heures au milieu de ces chefs d’œuvres qui me sont totalement indifférents me rebute.
Je fais le trajet avec Anne jusqu’aux portes du Prado, puis attrape une rame qui me dépose à la station La Latina. Sur place, le marché est déjà en pleine effervescence. Des centaines de personnes défilent devant le déballage de fringues et de babioles de toutes sortes. Par excès de prudence, je mets mon sac à dos devant moi, car qui dit foule, dit éventuellement pickpockets. Puis je m’engouffre dans l’allée gorgée de monde. Je ne suis pas venu dans le but d’acheter quoi que ce soit, juste déambuler, regarder, fouiller un peu à l’affût d’une éventuelle bonne affaire. Je repartirai finalement en début d’après-midi la besace vide et le porte-monnaie intact. Entre temps, j’aurai assisté à une descente de police un peu musclée, destinée à déloger les quelques vendeurs à la sauvette qui s’étaient invités à la fête.
J’avais entrepris de faire le marché dans son intégralité, mais l’heure et la fatigue ont finalement eu raison de mon envie de continuer. En plus, je n’ai fait que descendre les rues, ce qui m’obligerait à tout remonter. La station de Puerta de Toledo tombe à pic. Je me rends ainsi à Las Ventas, lieu de rendez-vous convenu avec Anne. Devant l’imposante bâtisse, je ne me lasse pas de prendre à nouveau quelques clichés de ce lieu qui décidément m’inspire pas mal. Anne m’envoie un texto me disant qu’elle en a terminé avec les Velasquez, Goya et consort. Je l’attends donc devant les arènes que nous avions prévu de visiter, bien que nous ne soyons pas des aficionados des corridas, loin s’en faut.
Trente minutes plus tard, Anne débarque et nous achetons nos tickets. Je pensais que la visite des arènes incluait l’entrée au musée taurin, mais je le cherche encore… La guide nous accueille par une grand porte latérale. Nous sommes apparemment le seul couple de français parmi les touristes. Ce qui est parfait puisque la demoiselle qui va nous faire la visite s’exprime magnifiquement… en anglais et en italien. Peu importe, nous parvenons à comprendre les infos qu’elle nous délivre au fur et à mesure que nous découvrons l’intérieur des arènes, une très belle enceinte de 25.000 places. La promenade d’une trentaine de minutes retrace l’histoire du lieu, agrémentée de quelques anecdotes. Temple de la tauromachie madrilène, les murs sont ornés de plaques commémoratives. Ici les plus grands se sont produits, certains mêmes y ont semble-t-il laissé leur vie… La visite s’achève sur une démonstration fictive d’estocade avec la muleta, et on nous invite même à poser pour une photo avec les accessoires de la mise à mort. Ca sera sans nous…
A Puerta del Sol, à quelques stations de là, nous trouvons un petit resto. Une ardoise à l’entrée affiche une promotion plat et boisson, nous n’hésitons pas longtemps, il fait faim. La chaleur qui règne dehors contraste avec l’accueil glacial qui nous est réservé. Vous savez, quand vous rentrez quelque part et que vous avez presque l’impression de déranger… Nous commandons chacun un bon plat de pâtes que nous avalons rapidement. Toujours aussi indifféremment, la serveuse nous enlève nos assiettes vides et nous apporte la note. On a bien mangé mais pour le sourire, on repassera. Et pour le pourboire aussi…
Je suggère à Anne de passer une après-midi tranquille, il n’en a rien été… Grâce au Téléférico, qui permet d’avoir une vue aérienne sur une bonne partie de la ville, nous arrivons dans l’immense parc de Casa del Campo. Là-bas, à l’écart du centre ville, il y a de quoi se distraire avec un parc d’attraction et un zoo. Grande adepte de sensations fortes, Anne salive devant les montagnes russes du haut desquels des hurlements déboulent jusqu’à nos oreilles. Je lui dis que si elle veut enfourcher une de ces machines infernales, qu’elle ne compte pas sur moi pour la suivre.
Pas très chaud pour aller voir les animaux non plus, la suite de la journée s’est quand même déroulée au parc zoologique. Que vous dire ? Des pingouins, des girafes, des rhinocéros, des ours, des singes, des lions… Un zoo quoi ! Ah si, une petite originalité : un tigre blanc, à qui je n’ai pas manqué de tirer le portrait. Passée en revue toute la faune présente, la visite s’est conclue par un sympathique show de dauphins façon Marineland, devant un public d’enfants et de parents conquis. Alors que ma chère et tendre m’abandonnait quelques minutes pour faire un tour de l’aquarium, je l’attendais à l’extérieur, reposant mes pauvres pieds quelques instants. Pause de courte durée, puisqu’il nous fallait encore rejoindre le centre ville. Nous avions prévu de repartir comme nous étions arrivés, via le téléphérique, mais le courage nous manquant pour remonter toute la route, nous nous sommes dirigés vers la station de métro la plus proche.
En soirée, nous squattons une nouvelle fois notre fast foot attitré sur Gran Via. Pendant que nous avalons nos hamburgers, la batterie presque vide de mon numérique recharge dans les toilettes. Qu’est-ce que je ne ferais pas pour quelques photos. J’ai envie de faire des images de nuit et je m’imagine mal tomber en rade avec mon appareil. Et pour la troisième fois depuis notre arrivée en terre madrilène, nous repartons vers… Las Ventas. Quand je vous disais que ce lieu à la gloire de la tauromachie m’inspirait. Et plongé dans la nuit, il est très joliment éclairé. Jolie de nuit l’est tout autant la Plaza Mayor que nous atteignons un peu plus tard pour finir la journée en beauté. Une journée une fois encore épuisante, mais malgré tout riche de découvertes. C’est un peu ça nos vacances, des voyages où l’on ne se repose pas vraiment…
Lundi 23 juillet : d’une capitale à l’autre
Nous vivons déjà notre dernier jour dans la capitale espagnole. Nos dernières heures même, puisque l’autocar qui doit nous emmener à Lisbonne part à 16h00 pétantes. Les bagages bouclés, nous demandons à pouvoir les laisser à l’hôtel pour quelques heures. Le gérant accepte, ouvre une porte dans le couloir et y entrepose nos sacs. Coût de l’utilisation du placard... enfin, de la consigne : 2€ par personne ! Bon, on ne va pas faire la fine bouche, ça nous rend service et surtout ça nous offre un peu de temps libre.
Sans tarder, nous achetons un ticket de métro pour la journée, et direction Santiago Bernabeu. Bien que supporter du Barça depuis l’époque Romario, je ne pouvais pas passer à côté de ce temple du football. Le « Bernabeu Tour », comme ils l’appellent, regroupe la visite du stade, de ses infrastructures et du musée. Le prix est un peu prohibitif, 15€ tout de même, mais quand on aime le foot, on ne compte pas. Un ascenseur nous amène dans les tribunes du haut desquelles on a une vue globale du stade. Les sièges sont bleus et les travées oranges. Après avoir traversé des couloirs tapissés de photos des stars de l’équipe – dont notre Zizou national – nous arrivons au musée. Un vrai lieu de culte pour les socios du Réal Madrid. Portraits des présidents successifs, maillot dédicacé par Di Stefano, histoire de la construction du stade, palmarès détaillé, photos et vidéos des grandes heures du club, trophées en tout genre, et en point d’orgue, une vitrine animée dans laquelle sont fièrement alignées les neuf Coupes d’Europe des Clubs Champions. Même le blaugrana qui sommeille en moi ne peut rester indifférent. Bon, pas trop longtemps tout de même, la visite continue… Nous arrivons ensuite dans la partie basse du stade, au bord de la pelouse. D’ici on peut clairement lire l’inscription « REAL MADRID CF » qui s’affiche en lettres blanches sur la tribune bleue qui nous fait face. Je shoote sous tous les angles, encore et encore. Un dernier détour par la salle de presse, interview imaginaire oblige, et nous quittons les lieux satisfaits, une centaine de clichés au compteur.
Il ne nous reste que très peu de temps, juste assez pour nous rendre à la station voisine de la Plaza de Castilla où se dresse la Puerta de Europa. Il s’agit en fait de deux tours de verre, inclinées – volontairement, pas comme celle de Pise – l’une vers l’autre. Une construction insolite et moderne qui vaut bien quelques photos. Il est déjà 14h20, on file à l’hôtel.
Un rapide « Adios » pour le gérant – et surtout pour sa chambre infernale – nous fonçons vers la Estacion del Sur où nous devons prendre notre autocar. Il est environ 15h30, nous n’avons pas encore eu le temps de manger et nos estomacs commencent à se manifester. Je laisse Anne sur le quai surveiller l’affichage des départs et, quelques sous en poche, je pars en quête de nourriture. Dans le hall je trouve une cafétéria. Je rentre et une caissière me remet une feuille avec des cases à cocher. Evidement je ne comprends rien de ce qui est inscrit sur le bout de papier. Dans l’urgence et devant la nonchalance du personnel, je perds rapidement patience et m’en vais. Il est déjà 15h45, Anne doit s’impatienter là-haut sur le quai. Je tombe enfin sur une sandwicherie. Je commande ce que je pense être à notre goût, m’équipe d’une bouteille d’eau et remonte l’escalier. Il est 15h55, le numéro du quai est déjà affiché. Je retrouve Anne, apparemment soulagée de me voir enfin réapparaître, et on rejoint notre car. Bagages en soute, papiers en règle, on peut embarquer. Il était moins une, au propre comme au figuré. Encore essoufflé, je raconte mon parcours du combattant à Anne qui m’avoue avoir commencé à s’affoler de ne pas me voir revenir à temps. Enfin, nous sommes dans le car avec de quoi nous restaurer, c’est bien là l’essentiel.
Ensuite, que vous raconter du trajet en lui-même. Rien de bien intéressant à vrai dire. Le chauffeur nous passe un premier film. Il s’agit du fameux « Maman, j’ai encore raté l’avion » en version originale et sous-titré en portugais. On est déjà dans l’ambiance. On ne comprend pas grand chose, mais comme on connaît déjà l’histoire, ce n’est pas bien gênant. S’ensuit un Bud Spencer - Therence Hill, un monument du 7ème art, qui nous intéresse déjà beaucoup moins. Pour conclure cette belle soirée cinématographique, nous visionnons une vidéo intitulée « Marradas 2006 ». Intrigués, on commence à regarder. Il s’agit en fait de lâcher de taureaux dans de petits villages. Une sorte de vidéo gag à la sauce portugaise. Ca nous amuse une demi-heure, puis ça commence à nous barber. On en mangera pour deux plombes. Remarquez, ça aurait pu être pire. Je me souviens que lors de mon escapade autrichienne en novembre 2004, le chauffeur avait eu le bon goût de nous proposer la fameuse saga avec Romi Schneider. Ca peut être pire, si si !
Avec tout ça, nous n’avons même pas vu le franchissement de la frontière hispano-portugaise. C’est par l’interminable pont Vasco de Gama que nous enjambons le Tage et devinons les lumières de Lisbonne. Nous avions prévu d’arriver à notre hôtel aux alentours de minuit. Mais le chauffeur s’est un peu attardé lors des deux poses – ce qui lui a d’ailleurs valu une belle engueulade avec l’un des passagers – et il est minuit passé à nos montres quand l’autocar dépose les premiers voyageurs à la gare routière d’Oriente. On commence déjà à paniquer, imaginant trouver porte close à l’auberge. Un quart d’heure plus tard, on arrive enfin à notre destination finale, Sete Rios. Le car tout juste stationné, je fais remarquer à Anne que la pendule digitale du quai affiche 23h15. Etonnés, nous récupérons nos effets en soute et essayons de trouver une autre horloge. C’est en effet la bonne heure. Tout d’un coup, je crois me souvenir avoir lu qu’il y a une heure de décalage horaire entre la France et la côte ouest du Portugal, détail qui m’était totalement sorti de l’esprit. Anne me prend pour un fou, elle ne me croit pas vraiment. Et pourtant, c’est bien la réalité qui se confirme au fur et à mesure de notre avancée vers la station de métro. Du coup, nous n’avons plus de retard mais de l’avance. Nous voilà soulagés. Nous découvrons le métro lisboète pour nous rendre à la station Avenida. Impossible de se tromper, ici il n’existe que quatre lignes, ce qui est très peu en comparaison du tentaculaire réseau madrilène.
Station Avenida. L’hôtel Danubio Residential ne se situe qu’à quelques dizaines de mètres. Nous sommes dans les temps. Au 49 de la rua de Salitre, un petit mot à notre attention, scotché sur la porte, nous invite à sonner. Une souriante demoiselle vient nous ouvrir. L’anglais hésitant, nous la suivons. Elle nous fait entrer et nous présente une feuille. C’est un mot signé de Léo, le gérant, qui explique que la jeune femme doit nous remettre les clés, nous indiquer notre chambre, et que lui-même sera présent le lendemain matin pour régler les formalités. Nous remercions notre hôtesse et sans tarder entrons dans notre chambre. Elle n’est pas très grande, et le lit occupe quasiment les trois quarts de la pièce. Notre fenêtre donne sur une petite cour intérieure où du linge est étendu. Le silence semble régner en maître, ce qui augure enfin de quelques nuits sereines. Un lit et du calme, c’est tout ce dont on a besoin. Curieux, nous faisons discrètement un petit tour du propriétaire. Les sanitaires sont repérés, la salle de bain également, et il y a même une cuisine collective avec un frigo. Nous ne tardons pas à aller nous coucher, la belle Lisbonne nous attend demain…
Mardi 24 juillet : Bom dia Lisboa !
La nuit fut d’un calme olympien. Anne et moi avons très bien dormi, et sommes frais pour affronter la journée. Nous faisons la connaissance de Léo qui nous explique le fonctionnement de l’auberge. Il est plus cool et plus sympathique que le tenancier de Valverde. On échange aisément en anglais. Dans le couloir, il nous montre un plan de la ville affiché sur le mur, sur lequel il a noté de précieux renseignements sur les balades à faire, les divers moyens de transports ainsi que les tarifs, et les coins à éviter la nuit. Nous voulons lui régler les nuitées par carte mais il n’a pas porté l’appareil adéquat. Il nous faudra donc repasser ce soir à 21h pour lui payer notre dû.
Mais avant de commencer à visiter la ville, un autre impératif nous attend. Il nous faut absolument rallier la gare ferroviaire pour acheter les billets de train pour Porto. Le petit dej devra patienter, nous prenons un ticket de métro aller-retour direction Oriente. Pour cela nous devons emprunter trois des quatre lignes de métro, Oriente étant au nord-est de la ville. Une bonne demi-heure plus tard, nous découvrons les lieux. Une gare hyper moderne, très design. Nous cherchons un guichet ouvert, qui nous est gentiment indiqué par un vigile. Nous accueille une personne qui pratique la langue de Shakespeare. Ouf ! Anne, moi et le portugais ça fait trois. Mais pas trop besoin de baragouiner, nous lui montrons une feuille, une simulation éditée avant notre départ via internet, avec le jour, l’horaire et le train désiré. On s’en tire avec 39€ à deux, exactement le budget prévu. Mission accomplie. Et le petit dej dans tout ça ? J’y viens. On repère une sorte de boulangerie, « Croissanterie de Paris » la bien nommée. On y commande deux viennoiseries, un café et un chocolat chaud. La note : 3, 50€. On est surpris de payer si peu cher.
Rassasiés, nous nous engouffrons dans le métro direction l’avenida de la Liberdade où débutera notre programme de la journée. Cette large avenue ombragée, aux trottoirs en mosaïques, est très agréable à emprunter. Elle descend jusqu’à la jolie Praça dos Restauradores. En continuant, se dresse à notre droite la très belle façade du Musée des Arts Sacrés. Devant nous se trouve la Praça Dom Pedro IV, dite « Rossio ». Enfin, en tournant à gauche, nous tombons sur la Praça da Figueira, point de départ de nombreux carris, les fameux tramways « d’époque » qui font la renommée de Lisbonne.
Les rues de la Baixa, la ville basse, sont parfaitement quadrillées. Difficile de s’y perdre, qui plus est avec un plan entre les mains. Nous prenons la rua Augusta qui nous emmène tout droit vers la Praça do Comercio, au bord du Tage. Avant de continuer notre expédition pédestre qui promet d’être bien éreintante, nous entrons dans un troquet pour manger. Là aussi, comme à Madrid sur la Puerta del Sol, l’accueil n’est pas très chaleureux. On commande une salade et deux petits sandwiches, à l’omelette pour Anne, au jambon cru pour moi. On se déleste des 12, 20€ demandés, ni plus ni moins. Les piécettes viendront avec les sourires, ça ne sera encore pas pour cette fois.
Nous poursuivons notre itinéraire par la rua do Ouro jusqu’à atteindre l’elevador de Santa Justa. La présence de cette tour de métal en pleine rue peut surprendre le visiteur. Mais ce n’est en aucun cas une machine inutile, juste destinée à amuser le touriste. C’est un ascenseur qui permet d’accéder sans peine au Bairro Alto, le quartier haut de la ville. J’oubliais de vous le préciser, mais Lisbonne est bâtie sur sept collines, ce qui lui vaut de nombreuses artères pentues. Ce type d’ascenseur et autres funiculaires dispersés dans la ville sont donc très utiles pour passer facilement d’un quartier à l’autre. Au sommet, une terrasse de café nous permet de jouir d’une belle vue sur Lisbonne. Anne et moi retraçons aisément du doigt le chemin parcouru jusqu’ici. Une fois franchie la passerelle, nous arrivons devant le couvent du Carmo. Sa particularité réside dans le fait que, lors du terrible tremblement de terre qui frappa la ville en 1755 – un peu de culture ça ne fait pas de mal – le toit s’est effondré tandis que les arches de la voûte sont restées intactes. J’aurai bien aimé faire quelques photos de ce couvent à ciel ouvert, mais il a été transformé en musée. Payer l’entrée juste pour un cliché, je tire ma révérence.
Nous continuons notre route, admirant quelques façades d’azulejos au passage. Nous tentons de rejoindre le Miradouro Santa Catarina, sensé nous offrir une vue panoramique sur la ville. Hélas, une fois trouvé nous ne pouvons y accéder pour cause de travaux. Qu’à cela ne tienne, nous remontons encore et arrivons devant un petit jardin au milieu duquel on a laissé pousser ce qui semble être un cyprès qui, paraît-il, date d’avant le séisme de 1755. Ses branches sont si larges et si longues qu’il est soutenu tout autour par des tiges de fer. C’est un insolite coin d’ombre pour les habitants du quartier qui viennent s’asseoir sur les bancs disposés à l’abri du soleil. Nous osons déranger un couple d’amoureux afin de leur glaner quelques infos. Toujours en anglais, nous leur demandons de nous indiquer un point de vue panoramique sur la ville, mais les coins qu’ils nous proposent sont beaucoup trop éloignés. Nous les quittons par des « Thanks » et des « Gracias » encore tenaces, nous avons encore du mal à nous adapter aux « Obligado » en vigueur ici. La suite est simple. Nous étions sur les hauteurs de la ville, il nous restait plus qu’à redescendre. A travers les fraîches ruelles du Bairro Alto, nous avons tenté de regagner la Baixa, chose qui ne fut pas de tout repos. Les plans dont nous étions équipés ne mentionnaient pas toutes les minuscules artères que nous traversions. La gentillesse des lisboètes, toujours enclins à nous orienter, est à signaler. Jamais nous n’avons hésité à demander notre route.
Arrivés à destination, nous nous présentons à un kiosque Carris sur la Praça da Figueira. Petit conseil : acheter un ticket à bord de l’ « electrico » vous coûtera 1, 30€ tandis qu’en kiosque, pour le même tarif, vous avez l’aller retour. Nous avions décidé de faire une balade dans le célèbre Tram 28, très prisé des touristes, qui traverse tous les quartiers de la cité, de la Baixa au Bairro Alto, en passant par l’Alfama. Pour seulement 3€, on s’est offert une belle balade de plus d’une heure. Ce moyen de transport est à la fois insolite et impressionnant. Il serpente dans les rues étroites, frôlant parfois de quelques centimètres les façades et les voitures. Sur les trottoirs, les gens se plaquent contre les murs dès qu’ils entendent la sonnerie du tram retentir.
Nous avons rendez-vous à 21h avec Léo. Alors que j’envisage de reprendre prudemment le chemin inverse du matin même pour regagner l’auberge, Anne veut faire du free style. Je ne sais pas pourquoi mais je l’ai suivi et résultat des courses, on s’est un peu paumé. Certes, on parvient à retrouver rapidement notre route, mais ceci au détriment d’un petit détour en pente raide qui nous a bien fait suer. Nous arrivons juste à temps et, venant à bout d’une carte bancaire quelque peu capricieuse, nous refermons enfin le chapitre des transactions financières.
A partir de là, nous n’avons plu le courage de retourner dans le centre ville à la recherche d’un endroit pour grailler. Sur les bons conseils de Léo, nous traversons Salitre pour nous rendre au « Mimosa do Salitre », un petit bistrot planté juste en face du Danubio. Le patron nous accueille sympathiquement. Un bar, où nous avons un peu plus tard aperçu Léo en train de vider quelques verres en compagnie d’autres personnes, semble être le coin animé de la maison. Anne et moi, installés un peu à l’écart, commentons le menu. Je me suis laissé tenté une nouvelle fois par du saumon, Anne a choisi de l’espadon. Le tout accompagné de patates dont je ne suis pas arrivé à bout. Un bon repas. Le patron nous a entendu parlé, il a reconnu la langue de Molière. Il est venu parler un peu avec nous dans un français plus que correct. Surpris d’une telle maîtrise de notre langue, il nous a expliqué que lorsqu’il était au collège, dans les années 70, il était possible d’apprendre le français en plus du portugais. Et comme beaucoup émigraient vers la France, ça leur était d’une très grande utilité. La discussion terminée, nous l’avons remercié et quitté l’établissement pour regagner notre chambre. On n’a pas veillé très tard, on profitera de « Lisbon by night » une autre fois…
Mercredi 25 juillet : Belém by day, Belém by night
Que les nuits dans Salitre sont plaisantes ! Avec les journées que l’on passe et celles qui nous attendent, il est important que nous dormions bien. Et à Lisbonne c’est le cas. Aujourd’hui, nous avons décidé de quitter le centre ville pour Belém. Et ce pour quelques visites de choix : le Monument des Découvertes, la Tour de Belém et le Monastère des Jéromites. Et accessoirement pour apercevoir le fameux Pont du 25 Avril, avec lequel nous jouons à cache-cache depuis la veille.
La douche prise, nous retournons chez Mimosa – Anne et moi le surnommons ainsi – prendre le premier repas du jour. Café, chocolat et croissants tout chauds que nous prenons le temps de déguster. Un petit détour par notre chambre pour nous équiper d’un sac à dos et d’une bouteille fraîche, et nous prenons le chemin de la Praça Figueira. C’est d’ici que part le Tram 15 qui nous déposera à Belém. Nous y sommes une trentaine de minutes plus tard. Une colonne, au sommet de laquelle nous pensons reconnaître Vasco de Gama, se dresse au milieu d’un parc que nous traversons pour atteindre le fleuve. Nous pouvons enfin admirer le Pont du 25 Avril, le petit frère jumeau du célèbre Golden Gate de San Francisco. Sur l’autre rive, on devine la silhouette du Cristo Rei, réplique elle aussi miniaturisée du Corcovado qui domine la baie de Rio de Janeiro. Je me prends un instant à rêver de destinations encore plus lointaines. Mais pour l’heure, c’est Lisbonne qui nous tend les bras.
Nous longeons les quais du Tage pour arriver au Monument des Découvertes. Cette sculpture, en forme de proue de navire, est dédiée aux grands navigateurs portugais. Anne tente de me « culturiser » en m’énumérant les noms des personnages figés dans la pierre. Ne me demandez pas les noms, j’ai juste le souvenir d’un roi, d’un écrivain – ou poète – et d’un peintre. Une immense carte du monde s’étale sur le sol. Elle retrace les multiples expéditions qui, partant de Lisbonne, ont atteint les quatre coins du globe. Nous continuons pour atteindre enfin la fameuse Tour de Belém. Il est presque midi et demi et le soleil se fait cruellement sentir. Avant de patienter pour la visite de la tour, je repère quelques arrosages automatiques au milieu de la pelouse environnante. Anne n’ose pas y aller, mais moi je n’hésite pas longtemps pour m’en approcher et me rafraîchir un peu avant de gagner la file d’attente. Une passerelle de planches permet d’accéder à l’entrée. A l’intérieur, la température est plus que clémente. Arrivés au premier étage de la tour qui en compte cinq – ou six, mes souvenirs sont flous – nous faisons le tour de la terrasse et pénétrons les échauguettes présentes à chaque angle. Nous devons ensuite patienter un bon quart d’heure sous une chaleur caniculaire avant d’accéder aux étages supérieurs. Une à une, nous avalons les marches, faisant une courte halte à chacun des étages, jusqu’à arriver au tout dernier. Après avoir posé pour la postérité sur le balcon d’arcades avec vue sur la terrasse, Anne et moi redescendons et quittons la tour, plus d’une heure après y être entrés.
La cafétéria toute proche est un don du ciel, la pause repas est la bienvenue. Pour une vingtaine d’euros, nous nous calons les estomacs jusqu’au soir. Car la journée est loin d’être terminée. Belém est un coin plaisant malgré la chaleur, alors nous envisageons déjà de revenir le soir même, au frais, pour une balade au clair de lune, le long du Tage.
Il nous faut revenir sur nos pas, le monastère étant situé de l’autre côté de la voie ferrée, à mi-chemin entre les deux monuments précédemment visités. Nous arrivons devant un bâtiment tout en longueur. Il abrite le Musée de la Marine. A sa droite, nous trouvons l’entrée du monastère, et les guichets permettant l’accès au fameux cloître, qualifié d’immanquable par la majorité des guides feuilletés avant le départ. C’est par ce dernier que nous débutons. Un lieu qui respire le calme. Dans les allées, nous prenons le temps d’admirer les magnifiques arcades ciselées de style manuélin. Le centre du cloître est occupé par une verte pelouse et une petite fontaine. Tout cela ajouté à un ciel dégagé permet de figer quelques belles images. On peut accéder au réfectoire qui révèle des azulejos où le bleu et le jaune dominent. Puis, un escalier dessert le sommet du Largo dos Jeronimos. Cette église, où l’on entrera quelques minutes plus tard, renferme le tombeau de l’incontournable Vasco de Gama.
La visite aussitôt achevée nous sortons, et aux premières personnes que nous croisons, demandons le chemin de la fameuse Antiga Confeitaria de Belém. Cette pâtisserie, qui date de 1837, est vantée par les Lisboètes du monde entier – et les membres de Voyage Forum – comme étant la plus célèbre de la ville. Depuis le départ, je n’avais cessé de parler à Anne de leur spécialité, la pasteis de Belém. Et comme je savais son amour pour les petites douceurs, elle ne s’est pas fait prier pour que l’on s’en aille déguster quelques-unes unes de ces merveilles. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas, il s’agit de petits gâteaux de flanc saupoudrés de cannelle et de sucre glace. Un délice pour les papilles ! Après cette pause gourmande et l’achat de quelques cartes postales, nous avons attendu le tram pour rallier le centre ville.
Demain, c’est la dernière journée à Lisbonne, et il y a encore pas mal de choses que nous souhaitons voir. Pour tout coordonner, nous poussons la porte de l’office du tourisme sur le Rossio et nous tentons de soutirer quelques précieuses infos auprès d’une hôtesse. Après Santiago Bernabeu à Madrid, j’ai bien envie de voir ce que renferme l’Estadio da Luz, le stade du mythique Benfica. Je demande donc les horaires à la jeune fille qui se vante de tout connaître du club. Apparemment une inconditionnelle des rouges et blancs. Il faudra donc que je sois sur place à 10h30 le lendemain. Anne semble avoir atteint son quota footbalistique pour la semaine, elle préfère réserver sa matinée pour une séance de lèche-vitrines dans la Baixa. Elle meurt d’envie aussi d’aller voir de plus près le Cristo Rei, ce que nous ferons ensemble dans l’après-midi.
Le planning du jeudi en partie réglé, nous partons un peu à l’aventure vers le quartier de l’Alfama, que nous n’avons pas encore eu le loisir de découvrir. En partant de la Baixa, nous grimpons difficilement les pentes abruptes, ou chaque fin de rue est une petite victoire. Nous demandons notre chemin à plusieurs reprises, le plan que nous suivons n’indique évidemment pas grand chose de ce dédale de ruelles. Entre temps, la batterie de mon numérique a rendu l’âme et j’enrage de ne pouvoir photographier ce qui nous entoure. Nous montons jusqu’à l’entrée du château et stagnons devant une boutique où j’achète un azulejo qui m’a tapé dans l’œil. Nous gardons la visite du château pour demain. Et puis sans photos à faire, à quoi bon. En plus du stade et le Christ, c’est encore une sacrée journée qui se dessine.
Mais on n’y est pas encore. Nous rattrapons la Baixa et c’est dans un Mc Do que le dîner se fait. Comme à Madrid, je profite d’une prise de courant libre pour donner un second souffle à mon appareil photo. Nous avions furtivement imaginé une balade sur les rives du Tage la nuit tombée. Et bien, nous avons concrétisé l’idée. En effet, les transports en commun fonctionnent jusqu’à une heure du matin, autant en profiter. A bord du Tram 15, nous avons foncé, et ce n’est pas peu dire vu la vitesse à laquelle roulait l’engin. On s’est arrêtés cette fois à deux pas du Pont du 25 Avril, afin de l’admirer de plus près et de nuit. Mais nous sommes déçus car les éclairages ne mettent pas spécialement en avant cette œuvre du génie civil. Même les photos ne sont pas terribles, dommage. Puis, comme nous l’avions fait sous le cagnard plusieurs heures auparavant, nous avons suivi le cours du fleuve jusqu’au Monuments des Découvertes et la Torre de Belém, pour le coup désertés des nuées de touristes. La balade aurait pu être des plus agréables sans quelques énormes blattes rencontrées le long des quais, bestioles qui ont un tantinet gâché le côté romantique de la soirée.
C’est par un ultime passage devant le Monastère des Jéromites que s’est achevée cette virée nocturne. Minuit et demi. Le dernier tram nous convie à son bord. Avec Anne on se remémore la journée écoulée. On est fous, mais après tout c’est bien le but que l’on s’est fixé de découvrir tant de choses en si peu de temps. Quand va t-on un peu se reposer ? Sûrement pas demain…
Jeudi 26 juillet : Aux pieds du Cristo Rei
Je ne vous parle plus des nuits. On dort très bien, rien à signaler. Mimosa nous sert encore un petit déjeuner toujours aussi copieux. Je quitte Anne en bas de Salitre. Je la regarde descendre Avenida de la Liberdade avant de disparaître dans le métro.
Mon trajet n’est pas long. L’Estadio da Luz ne se trouve qu’à quelques stations de métro de là. A peine sorti, j’aperçois le stade. Une fois passé le tunnel sous l’autoroute, j’entame le tour de l’enceinte en vue d’une quelconque indication. Je m’arrête un instant devant la statue d’Eusebio, le légendaire joueur originaire du Mozambique qui écrivit les plus belles pages de l’histoire du Benfica et de la sélection nationale portugaise. Un peu plus loin, j’arrive devant le monumental aigle qui orne la devanture du stade. La porte 18 est enfin la bonne. Je suis surpris de ne trouver personne devant l’entrée, la visite est sensée débuter dans un petit quart d’heure. J’entre, et la dame à l’accueil me dit que la visite a commencé… à 10h. Dans ma tête, je maudis quelques secondes la fille de l’office du tourisme. A cause d’elle je dois attendre 11h pour la visite suivante, et Anne va m’attendre désespérément. C’est alors que la personne fait appel à l’un de ses collègues qui se débrouille un peu en français, et à qui j’explique la situation. Il me rassure, me proposant de prendre part à la visite en cours. Ils n’ont encore visité que le musée, que l’on me propose de faire à la fin. Je n’ai pas trop le choix, j’accepte. J’intègre le groupe et la visite suit son cours. La jeune guide ne distille presque aucun commentaire, se contentant de nous ouvrir les portes et d’attendre que chacun prennent ses photos. Ainsi se déroule l’itinéraire. Je fais connaissance avec un sympathique portugais résidant en Suisse, qui me traduit les rares infos que l’on nous donne. La balade n’est pas d’un très grand intérêt, on est bien loin des Santiago Bernabeu et autres Nou Camp. Dans la salle de presse, on nous présente Vitoria, un aigle royal… en chair et en plume. Je l’avais déjà vu à la télé. Quand le Benfica joue un match en Ligue des Champions, l’aigle est lâché. Il fait plusieurs tours dans le stade jusqu’à descendre sur le logo posé sur la pelouse et ainsi former l’emblème du club, sous les applaudissements des 65.000 spectateurs. Tandis que la visite touche à sa fin dans boutique souvenir, on m’accompagne comme convenu au musée où je prends quelques photos des trophées. Sur les murs de l’accueil, mon regard s’arrête sur les fanions qui sont affichés sur le mur. Parmi ceux de tant de grands clubs, je reconnais celui de mon OM adoré. Je me rappelle du coup la douloureuse confrontation européenne entre les deux équipes en 1990, la main de Vata et l’injuste élimination marseillaise…
Pas le temps d’être nostalgique. Il est déjà 11h45 quand je quitte les lieux. J’envoie un texto à Anne avant d’attraper mon métro. A la station de Cais de Sobré je la retrouve. On achète les tickets pour le bateau qui doit nous emmener vers Cacilhas, sur l’autre rive du Tage. La traversée est rapide, un petit quart d’heure. Pendant que je lui raconte ma mésaventure du stade, Anne me montre ses quelques achats de la matinée. Nous débarquons sur les lieux et, avant d’entreprendre quelque expédition que ce soit, on cherche à se ravitailler en victuailles. Pas de souci, quelques snacks sont présents, on en choisi un qui fait des sandwichs. Après info, c’est le bus 101 qui nous emmènera jusqu’au Cristo Rei quelques instants plus tard.
Nous descendons au terminus. La statue est de dos, nous allons vers le piédestal. Des panneaux, dont l’un en français, explique l’histoire de cette œuvre. L’idée a germé dans la tête d’un portugais après qu’il soit passé par Rio de Janeiro, et la construction était suspendue à la condition que le pays soit épargné par la guerre, ce qui fut en effet le cas. Le résultat est remarquable. Mais avant de se hisser au sommet, nous avons prit le temps de savourer nos sandwichs devant un tableau de rêve. Devant nous, à portée de regard, le Pont du 25 Avril est plus beau que jamais. Je reste bouche bée devant l’image que j’immortalise à de multiples reprises. Anne se remémore San Francisco qu’elle a visité quelques années auparavant avec son frère. Aux pieds du Christ, on domine toute la ville : la Praça do Comercio, les merveilles de Belém, et le Tage qui termine sa course dans l’Atlantique. On est très surpris de découvrir si peu de touristes, le point de vue y est si beau. Nous ne nous attardons pas indéfiniment. Il faut regagner l’autre rive et partir à la conquête de l’Alfama et du Castello Saõ Jorge. Bus 101, puis bateau vers Cais do Sobré, le chemin est le même dans l’autre sens.
Un petit d��tour par la Catédral Sé, devant laquelle le défilé des trams a captivé notre attention un bon moment, et nous voici à São Jorge. La balade du château est très plaisante. Dans le jardin, une vieille dame assise sur un banc nous gratifie de sa très jolie voix. Ces petits airs en portugais s’accordent parfaitement avec la quiétude du lieu. Contre quelques piécettes, la vieille dame nous envoie un baiser. Alors que le soleil disparaît au fur et à mesure de la balade, le ciel rougit derrière la colline, nous offrant une image de carte postale. Le Pont du 25 Avril profite des derniers rayons pour se mettre en valeur.
Petite anecdote maintenant. La promenade nous a conduit devant un grand escalier qui descendait sur un petit mirador. Je l’emprunte, Anne me suit quelques mètres derrière. Arrivé le premier en bas, j’aperçois un couple en train de se bécoter. Je lance à Anne un « Ah ! On n’est pas seuls ! » à voix haute, persuadé que les deux tourtereaux ne comprendraient pas. Puis Anne me rejoint sur la petite esplanade pour admirer la vue sur la ville. Quelques minutes plus tard, les amoureux s’apprêtent à remonter les marches lorsque le garçon nous envoie en se marrant « Voilà, vous êtes seuls maintenant » !… Moralité : où que vous soyez dans le monde, faites attention à ce que vous dites, il est toujours possible qu’un compatriote ne soit pas loin…
Le tour des remparts terminé, nous avons erré dans l’Alfama, quartier au cœur duquel résonnaient quelques notes de fado. Un repas copieux nous attendait pas très loin. Puis, depuis la Praça do Comercio, nous avons lentement remonté les rues pavées de la Baixa jusqu’à notre auberge, afin de profiter une dernière fois de la douceur de la ville. C’est ainsi que nous avons fait nos adieux à la ville. Nous repartirons les yeux pleins d’images, la tête pleine de souvenirs. Demain matin, c’est vers Porto que l’aventure se poursuivra. Mais en attendant, Lisbonne est belle…
Vendredi 27 juillet : direction Porto
Notre train est prévu pour 9h39. On ne s’attarde donc pas trop en ce vendredi matin. Juste le temps de prendre une douche et de vérifier que nous n’oublions rien dans notre chambre. Léo n’est pas là. Nous lui laissons un petit mot pour le remercier de son hospitalité.
Terminus de la ligne Amarelha, station Oriente. 9h et des poussières. Nous avons le ventre vide. Mais nous avions décidé de nous rendre à la gare au plus vite et de manger ensuite. Nous retrouvons avec plaisir la croissanterie testée avec succès quelques jours auparavant. Café, chocolat, croissants. Rituel immuable. On ne change pas une équipe qui gagne. Suivant les panneaux, nous trouvons notre quai. Le train ne tarde pas. Nous cherchons notre voiture, puis nos sièges. Je peste un peu contre quelques personnes plantées sans raison dans l’allée centrale et je rejoins Anne. Lisbonne est déjà derrière nous…
La musique dans les oreilles, nous ne prêtons guère attention au paysage qui défile. On se prend à quelques éclats de rire quand le « Confessions Nocturnes » de Fatal Bazooka déboule dans les écouteurs, devant le regard pas du tout amusé des passagers. Depuis que nous avons quitté Marseille, je n’ai pas rechargé mon portable, il s’est vidé, puis éteint. Dans les toilettes, il y a une prise. Juste le temps de constater qui n’y a pas eu d’appel ou de message urgent, je regagne mon fauteuil rassuré. Je tente de trouver le sommeil, bercé par le balancement du wagon, en vain. Il est midi passé, Porto n’est plus très loin. Nous voyons bientôt l’écume blanche des rouleaux de l’océan dévaler sur notre gauche. La gare de Vila Nova de Gaia nous semble annoncée. Nous semble en effet car, entre l’écrit et la prononciation portugaise, nous avons parfois du mal à associer les deux. Je me penche vers la fenêtre et un panneau me confirme l’info. Le train franchit le Douro et nous reconnaissons les arcades métalliques du Pont Pia Maria, nous arrivons à Campanha.
Bagages en main et sur le dos, nous partons en quête de tickets de métro. Une fois de plus, nous sommes désemparés face à la machine. Un couple de compatriotes devant nous semble tout aussi évasif. Comme à Lisbonne, on a du mal à comprendre les multiples options existantes. Pour nous compliquer davantage la tâche déjà ardue, le métro de Porto est divisé en plusieurs zones de tarification. Pour le moment, on se contentera du centre ville, car notre hôtel se situe seulement à quelques stations de là. Par chance, le distributeur permet d’afficher les explications en français. Nous comprenons vaguement qu’il faut acheter une carte à 0, 50€ que l’on devra recharger avant chaque déplacement. Les tickets enfin en mains, nous pouvons rallier Bolhão.
Nous trouvons sans peine le Solar Residential São Gabriel au cœur de la rua Alegria. Une dame nous accueille avec le sourire, elle parle notre langue. Les formalités d’usage expédiées, nous prenons l’ascenseur jusqu’au 4ème étage. Anne et moi sommes très étonnés de la qualité des lieux. On se demande même si on ne s’est pas trompé d’adresse, c’est vous dire. Arrivés dans la chambre, notre surprise se confirme. C’est dans un petit nid douillet que nous passerons les deux nuits à venir. Propre, silencieux, climatisé, salle de bain privée. On se rappelle alors notre chambre madrilène il y a moins d’une semaine, incomparable. Avant de quitter l’hôtel, nous passons à l’accueil où nous apprenons que les petits déjeuners sont inclus. Que demande le peuple ?
A quelques dizaines de mètres de l’hôtel se dresse une superbe église dont les façades sont entièrement recouvertes d’azulejos bleus et blancs, et qui représentent des scènes bibliques. Je prends quelques photos de cet édifice peu commun et suggère à Anne d’y entrer un peu plus tard. Pour le moment, nous avons faim et l’urgence est à la quête d’un coin pour nous restaurer. La Via Catarina, une vaste galerie commerciale qui s’étale sur plusieurs niveaux, fera notre bonheur. Une supérette, quelques boutiques de mode, et surtout une flopée de petits snacks accolés les uns aux autres. On n’a que l’embarras du choix. C’est un fast food que nous squattons le temps d’un repas pas très équilibré.
Puis, sans trop savoir où l’on va, nous empruntons quelques rues et arrivons devant l’hôtel de ville. A deux pas se trouve un point tourisme, nous y allons. Un bon plan de la ville entre les mains et quelques infos récoltées, nous pouvons commencer à parcourir la cité. Nous sommes sur la Praça da Liberdade, en bas de laquelle se trouve la Igreja dos Congregados. Cette fois, nous entrons. C’est l’heure de la messe. Nous jetons rapidement un œil et, sans bruit, nous quittons le lieu de prière. A notre gauche se trouve la gare de São Bento, dont le hall est tapissé de fresques d’azulejos. Malheureusement, les murs sont en restauration et nous ne pouvons profiter pleinement des mosaïques qui aimeraient bien s’offrir à nos yeux.
Alors que nous quittons la gare, un escalier nous invite à monter jusqu’à la Catédral Sé que nous apercevons. Sur l’un des côtés de l’édifice, des angelots peints sur des azulejos aguichent mon numérique. L’intérieur est un peu tristounet. Le cloître attenant mérite un peu plus le détour. Là encore, les carreaux bleus et blancs sont rois et décorent admirablement les allées. Il est déjà 17h30 passé, nous quittons Sé sous un soleil de plomb. En contre bas, les enfants du quartier ont réquisitionné la fontaine dans laquelle ils pataugent allègrement en maillot de bain. Nous les envions grandement. C’est ici le point de départ de notre descente vers le Douro. Sans vraiment suivre le plan, nous empruntons les ruelles où la chaleur est moindre.
Nous prenons le temps de découvrir ce que cache ce labyrinthe à l’abri du soleil. Quelques drapeaux rouges et verts, symbole de fierté nationale, se mêlent au linge immaculé qui sèche sur les balcons. Les rares commerces semblent vivre au ralenti. Devant une minuscule épicerie, quelques gamins tout sourire s’amusent à prendre la pose pour un cliché. Je shoote tout en avançant. Le peu de lumière qui s’infiltre ici m’inspire pour des photos en noir et blanc. Le résultat qui apparaîtra sur l’écran de mon ordi quelques jours plus tard me donnera raison.
Il est presque 19h lorsque nous arrivons sur la Praça da Ribeira. Le Douro est devant nous. Sur l’autre rive, c’est Vila Nova de Gaia et ses caves de Porto. Le Pont Dom Luis nous permet d’y accéder. Le soleil nous offre un peu de répit, il s’éclipse doucement à l’horizon alors que nous longeons tranquillement le fleuve. Amarrées à nos pieds, les « barcos rabelos », qui servaient jadis au transport des vins, ne sont désormais plus qu’une attraction touristique. Nous avons fait pas mal de chemin depuis l’hôtel, il nous faut penser au retour et au dîner. Sur la route qui nous ramène vers Alegria, Anne et moi planifions quelque peu le programme du lendemain. Dans Via Catarina, une copieuse assiette de pâtes conclura la soirée, avant de regagner notre chambre pour une nuit des plus paisibles…
Samedi 28 juillet : gros bisous caniculaires
Avant-dernier jour de notre escapade ibérique. Il faut profiter au maximum pour ne rien regretter. Anne est bien décidée à ramener du Porto à ses proches. Et je commence à la connaître, quand elle a une idée en tête, elle ne l’a pas ailleurs… Alors qu’elle s’attarde dans une boutique à la recherche du précieux breuvage, je l’abandonne quelques minutes pour errer dans le Mercado de Bolhão. Mon attention ne tarde pas à se porter sur une céramique du coq de Barcelos, animal à l’origine d’une légende lusitanienne et qui est devenu l’un des emblèmes de la nation. Anne, depuis Lisbonne, est tombée sous le charme du volatile, et a déjà acheté un porte-clés et un dessous de plat à son effigie. Sûr de lui faire plaisir, je me procure la statuette que je lui offrirai à notre retour à Marseille. Anne me rejoint peu après, deux belles bouteilles dans les mains. Nous ramenons les précieux achats à l’hôtel et pouvons enfin partir pour effectuer les visites prévues.
C’est par la Torre de Clérigos que nous débutons notre circuit. Un escalier sans fin, trop étroit pour une circulation à double sens, nous donne difficilement accès aux divers étages puis au somment de la gigantesque tour. La vue y est imprenable. Les toits des maisons tout en bas s’alignent et s’entremêlent jusqu’au Douro qui s’allonge sous nos yeux. Juste le temps de saisir quelques images, nous ne restons guère longtemps, car le peu de place ne permet pas une grande liberté de déplacement. Qui plus est, une multitude de touristes affluent via l’escalier et nous avons bien du mal à atteindre les marches. Au prix de politesses internationalement échangées, nous touchons enfin au but.
Nous poursuivons par la Igreja do Carmo et la Igreja das Carmelitas, deux églises accolées l’une à l’autre. La première est ouverte. Une porte de verre automatisée nous accueille, c’est très moderne. L’intérieur est richement orné de dorures. Mais une fois de plus, nous arrivons en pleine messe et nous faisons demi-tour par crainte de perturber la cérémonie. Devant la seconde, nous trouvons porte close. Anne et moi prenons la direction du Douro. Il est presque 14h, nous sommes devant le Palacio da Bolsa - Palais de la Bourse pour les non-lusitanophones – que nous souhaitons visiter. Mais un imprévu va faire son apparition. A l’accueil, un panneau me décourage totalement. Les photos ne sont pas permises. Et il en est de même pour la Igreja São Francisco toute proche. S’en est trop ! Si c’est ainsi, ce sera sans moi. Anne et moi nous mettons d’accord et partons. Sur le parvis de São Francisco, je prends quelques photos de la façade de l’église. Queues de pies et tailleurs sont de sortie. Une mariée se fait désirer. Nous patientons quelques minutes, espérant l’apercevoir. Mais la chaleur est intenable, nous partons.
Nous ne sommes qu’à quelques minutes à pied de la Ribeira. Tables et chaises sont déployées sur les terrasses en bordure du fleuve. Nous profitons d’un repas dans un resto sur les quais de la Ribeira, à quelques mètres du Douro. Mon envie de poisson ayant atteint son paroxysme, je commande des sardines, un plat qui me faisait de l’œil depuis notre arrivée au Portugal. Anne se régalant quant à elle d’un poulet en sauce accompagné de pommes frites. Bien que nous soyons à l’abri sous un parasol, le soleil est impitoyable. Anne avait envisagé dans l’après-midi de filer vers la plage de Matosinhos, facilement accessible depuis Porto par les transports en commun, mais finalement elle se ravise. Elle qui est assez frileuse risque fort de ne pas apprécier l’eau glaciale de l’Atlantique. Et si c’est pour cuire sur le sable sans pouvoir piquer une tête dans les vagues, la frustration risque d’être terrible.
14h30. En guise de digestif, nous convenons d’une balade sur le Douro. En moins d’une heure, nous passons sous les six ponts que compte la ville, dont les deux arches métalliques que sont Dom Luis et Maria Pia. La vue depuis l’embarcation nous permet de découvrir la cité sous un autre angle. Nous glissons tout au long de la Ribeira et de ses façades multicolores. Cette balade est très agréable car non seulement nous profitons du paysage, mais la fraîcheur qui nous étreint sur le bateau est inestimable.
Nous décidons ensuite de prendre le métro pour nous rendre au Estadio do Dragão. Après avoir visité les antres du Réal à Madrid et du Benfica à Lisbonne, je compte bien accrocher un nouveau stade à mon palmarès, celui du FC Porto. A l’office du tourisme, il nous avait été précisé que les visites en période estivale étaient organisées toutes les heures de 14h à 18h les week-ends. Malgré ça, nous sommes arrivés devant la porte 18 et nous n’avons trouvé personne, hormis deux policiers qui nous ont informé qu’aucune visite n’était prévue pour la journée, pour des raisons inexpliquées. Il faudra revenir demain. Anne en à marre et souhaite rentrer à l’hôtel. J’improvise un programme jusqu’à 20h puis la rejoindrai à notre chambre. Nous nous séparons dans le métro, et tandis qu’elle rejoint Alegria, je décide de me rendre à l’Estadio do Bessa, le stade du second club de Porto, le Boavista.
Petite parenthèse pour vous parler du métro de Porto. Paradoxalement, il est beaucoup plus grand et plus étendu que celui de Lisbonne, pourtant capitale du pays. Les couloirs ainsi que les quais sont très larges et très clairs. Et surtout, ne vous avisez pas de gruger. Les contrôleurs ainsi que les policiers vous attendent très souvent à la sortie pour le contrôle de billets. J’emprunte donc une rame qui me dépose dans la proche banlieue et demande mon chemin aux rares personnes que je croise. Puis j’aperçois quelques supporters attablés dans un bar, maillots à damiers blancs et noirs sur les épaules, le stade n’est pas loin. La présence des forces de l’ordre et de quelques badauds aux abords de l’enceinte sportive m’intrigue. Je ne tarde pas à comprendre que le soir même, un match amical de pré-saison va opposer ici même les deux équipes de la ville. Ce qui explique aussi que le Dragão n’ai pu nous ouvrir ses portes. Je fais quelques clichés, notamment d’une énorme panthère noire menaçante – animal symbolisant le Boavista - qui veille devant les guichets.
Je retrouve Anne à notre chambre et nous partons vers Via Catarina. Même snack que le veille. Le troquet voisin diffuse le derby, et quelques fanas crient et applaudissent lorsque le FC Porto ouvre le score. On reste sur place pour flâner un peu dans les boutiques qui sont encore ouvertes. Il est presque 22h, mais pas question d’aller se coucher. C’est notre dernière soirée et les lumières de la ville n’attendent que nous. Bien que la nuit soit déjà tombée, la température elle, reste assez élevée. Nous marchons jusqu’à arriver devant la Catédral Sé que je voulais photographier de nuit, puis nous arrivons sur la partie haute du Pont Dom Luis. Ici passent les rames du métro qui font vibrer la construction métallique, et sur les bords les piétons peuvent déambuler. La hauteur est vertigineuse mais la vue est superbe. Les lumières de la Ribeira et de Nova Vila de Gaia se reflètent dans le Douro. Nous nous hissons jusqu’au Mosteiro da Serra do Pilar, sans aucun doute l’un des plus beaux points de vue sur Porto. Demain nous ferons la même visite de jour. Sur le retour, notre regard éberlué s’arrête quelques secondes sur un écran digital. Il est minuit et il fait 27°, sans commentaire. Une dernière halte par São Bento vidée de la foule, et Alegria n’est plus très loin.
Dimanche 29 juillet : retour à la réalité
Dernier jour de la semaine, mais surtout dernier jour du voyage. On a tellement visité que ces dix jours sont passés terriblement vite. Mais l’heure n’est pas encore à la nostalgie. Il nous reste encore une petite journée à bonifier pour parfaire notre séjour.
Les bagages sont prêts. Une consigne gratuite nous permet de les laisser à l’hôtel pour quelques heures. Nous passons une énième fois devant l’église d’azulejos, et décidons enfin d’y entrer. Et devinez quoi ? Et bien, c’est la messe ! Et là je manque de peu de réaliser LA photo du séjour. Près de la porte, un peu à l’écart des fidèles, deux vieilles dames sont agenouillées à même le sol, en pleine prière. L’église est pleine à craquer. Je m’avance de quelques pas et me retourne. La photo en noir et blanc est absolument à faire. Mais j’hésite, trop peut-être. Je regarde en direction des vieilles dames, et l’une d’entre elles croise mon regard. Elle a compris que je veux faire une photo. Elle continue de prier. Et là, un peu honteux de vouloir immortaliser un moment de recueillement si intime, j’éteins le numérique et quitte les lieux, l’estomac noué. Anne ne comprend pas que je puisse agir de la sorte, mais l’image à faire était si belle. Je l’ai encore vaguement en tête au moment où je rédige ces quelques lignes. Mais je ne pourrai pas vous la faire partager…
Nous continuons ce dimanche comme nous avions terminé le samedi, par le Pont Dom Luis. Et la vue panoramique qui la veille s’était avérée magique de nuit s’est confirmée très différente par les couleurs mais tout aussi belle en plein jour. Les « barcos rabelos », toutes voiles dehors, laissent apparaître les noms des chais : Martinez, Graham’s, Càlem… Puis nous retournons une dernière fois vers Via Catarina pour un repas rapide et un détour à « Modelo », la supérette, qui à notre grande surprise est ouverte le dimanche. Nous achetons de quoi confectionner quelques sandwiches pour le soir.
14h30. C’est avec un peu d’avance que nous arrivons aux portes du Dragão. Nous faisons un tour de l’enceinte pour quelques photos et, une demi-heure plus tard, on nous accueille enfin pour la visite guidée. Et là, c’est le drame. Photos interdites ! Je suis dégoûté ! Dans un musée ou une église, passe encore que le flash de l’appareil photo puisse porter atteinte aux œuvres conservées. Mais dans un stade, de quoi ont-ils peur ? Que mon numérique n’abîme les murs ? Les sièges ? La pelouse ? Ma naïveté ne dure qu’un instant, c’est purement pour des raisons mercantiles que l’on nous prive de clichés. En effet, le photographe attitré du club est sensé nous suivre et immortaliser les visiteurs durant la visite. Bien qu’énervé par cette pratique consistant à dépouiller le touriste à tout prix, Anne et moi prenons quand même part à la visite guidée, que je qualifierai sans retenue de… merdique ! Certes, nous avons approché le vert gazon, découverts les vestiaires et eu droit aux quelques anecdotes sur l’histoire du club. Le tout chapeauté par un agent de sécurité dont la présence n’avait pour autre but que de nous dissuader à garder éteint les numériques… J’ai eu quelques fois l’occasion de voler quelques images en échappant à la vigilance du pitbull, mais je n’en ai rien fait de peur de me faire virer du groupe. Au bout d’une demi-heure, nous arrivons dans une pièce où l’on nous invite à s’asseoir. Et voilà que le photographe nous fait défiler sur un écran ses œuvres. Je suis certain que ma fille de sept ans avec un jetable aurait fait de plus beaux clichés. Parmi les visiteurs, un client s’est manifesté pour acheter celles où l’on voyait sa figure, son bras, son orteil… Ok, j’exagère un peu. Toujours est-il que le pigeon en question s’est vu réclamer tout de même la modique somme de 30€ pour six misérables tirages. Ultime foutage de gueule, nous croyons poursuivre la visite après cette pause quand le guide nous annonce que celle-ci vient de toucher à sa fin. Mais où est passé le musée ? Nous ne verrons pas l’ombre d’un trophée ! Circulez, y’a rien à voir !
Autant vous dire que je suis sorti de la visite totalement frustré. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot. En face du stade se dresse un grand bâtiment qui semble abriter une galerie commerciale. Nous y allons, car nous n’avons plus rien de prévu, et il nous reste un peu de temps à tuer avant de récupérer les bagages et de tracer vers l’aéroport. Sur trois ou quatre étages s’empilent de nombreuses boutiques. Guère intéressé par une séance de lèche-vitrines, je cherche un point de vue qui me permettra de faire quelques photos du stade. Nous montons au dernier étage. Il y a là-haut un Pizza Hut avec une baie vitrée. L’occasion est trop bonne. Le resto est désert, il semble fermé. A l’entrée un vigile vient à notre rencontre. Quelques mots en anglais pour lui demander de nous laisser entrer juste pour quelques secondes. Il accepte. Et voici que je découvre une vue imprenable sur le Dragão que je shoote une bonne dizaine de fois. Je tiens ma petite revanche. Anne et moi remercions le personnel du resto et partons. Ce seront les derniers clichés du séjour. Sur la route de l’hôtel, nous faisons une halte dans un cybercafé. J’expédie quelques mails et consulte un peu les news. Je présente à Anne une vidéo du rapace benfiquiste qu’un internaute à mis en ligne sur YouTube. Sur VF, j’ai quelques réponses qui sont tombées… sur Madrid et Lisbonne. J’y répondrai tranquillement à mon retour.
L’aventure touche à sa fin, ou presque. Car un dernier contretemps nous attendait à l’aéroport. Notre vol est prévu pour 20h30 heure locale, nous sommes dans les temps. Arrivés au terminal sans encombre via un ultime trajet en métro, l’enregistrement des bagages ne pose aucun souci. Anne, de peur de voir ses bouteilles de Porto se briser dans sa valise, décide de les garder dans son sac à dos. Elle sait pertinemment, elle qui voyage par les airs plus régulièrement que moi, que l’on à pas le droit de transporter du liquide dans un bagage à main. Elle est têtue ma chère Anne, mais pas autant que le douanier lors du passage au portique de sécurité. Alors que j’ai franchi le détecteur avec succès, je découvre Anne furax devant l’imperturbable contrôleur qui lui interdit l’accès de l’avion avec ses spiritueux. Alors qu’il fouille son vanity-case de fond en comble, elle lui assène : « mais oui, cherchez bien, je planque ma dose de cocaïne !». Je tente alors de calmer Anne, devant l’agent qui lui ne bronche pas, par méconnaissance du français ou juste par zénitude absolue. Mais il invite ma chère Anne à faire enregistrer son bagage à main contenant tout de même près de 150€ de Porto !
Passée cette courte frayeur qui au final trouvera sa place au rayon des petites anecdotes du voyage, nous embarquons à bord de l’appareil. Alors que la nuit est prête à tomber, l’avion s’envole dans le ciel portugais. Nous laissons dans notre sillage bien plus qu’un coucher de soleil. A notre retour, nous déballerons sur notre écran le millier d’images qui illustrera à merveille tout ce qui a rendu ce voyage unique et mémorable. Les moments inoubliables, les émotions ressenties, les sourires partagés. Puis je me lancerai à l’écriture du récit de ce séjour, en essayant de transmettre au mieux le vécu de cette escapade en terre ibérique…
21h. C’était l’heure prévue du départ, mais nous sommes encore en train d’attendre sagement l’embarquement. Une fois installés à bord du 737 de Ryanair, le commandant de bord s’adresse aux passagers… en espagnol puis en anglais. On ne se sent déjà plus chez nous. Une demi-heure plus tard, l’avion quitte enfin le tarmac de Marignane, salue la Bonne Mère, et prend la direction de Madrid. Les vacances peuvent commencer.
Il est 23h environ lorsque le vol 5447 se pose sur la piste de Barajas. L’aéroport de la banlieue madrilène nous semble immense. L’appareil roule si longtemps après l’atterrissage que l’on se prend à imaginer qu’il pourrait emprunter l’autoroute et nous déposer directement à l’hôtel. Utopie.
Nos bagages rapidement récupérés, nous entamons alors une longue marche à travers les longs couloirs de l’aéroport, suivant les indications pour rejoindre la station de métro. Plantés devant les machines automatiques multilingues, nous tentons vainement de nous procurer nos titres de transport. Nous bidouillons l’engin cinq bonnes minutes avant que celui-ci daigne nous délivrer les précieux sésames. Joie de courte durée, nous restons bloqués aux tourniquets car les tickets ne sont pas les bons. On se décide à faire la queue au guichet – car oui il est 23h30 et un guichet est ouvert – jusqu’au moment où un agent nous interpelle pour nous proposer son aide. Quelques palabres hispano-anglaises plus tard, il parvient patiemment à nous faire comprendre que les tickets de métro au départ de Barajas sont majorés d’un euro. Il prend l’initiative de changer les titres via la machine et nous le remercions…
Trois lignes de métro plus tard, il est minuit bien entamé quand nous tombons nez à nez sur l’énorme porte en bois de l’Hostal Miralva, situé au 32 de la calle Valverde. Bien que située à quelques pas de Gran Via, les « Champs-Elysées » espagnols, nous ne sommes guère rassurés par cette sombre artère animée par quelques poivrots et vitrines de sex-shops. Nous sonnons, et au 1er étage de cet immeuble nous accueille un homme grisonnant. Là encore, nos lacunes en espagnol font défaut, c’est donc dans un anglais scolaire que se fait la discussion. Dans le hall, nous rencontrons deux touristes français arrivés de Paris, dont l’un nous dit : « Prévoyez de la crème solaire, ça bombarde ici ! ». Je lui rétorque en plaisantant que l’on vient de Marseille, et que par conséquent le soleil, nous, on a l’habitude. Le gérant nous remet les clés et nous découvrons notre chambre pour les quatre prochaines nuits. Un lit double, une armoire, une table, deux chaises et un lavabo, le strict minimum. Les toilettes et la salle de bains sont à l’autre bout du couloir. Les douches sont interdites après minuit, ça tombe bien, il est 1h du mat passé et j’avais envie de me rafraîchir, tant pis, demain il fait jour…
J’aurai pu finir ce récit du premier soir sur un « nous nous couchâmes et nous endormîmes paisiblement », hélas… Tous les bruits émanant de la rue se firent entendre dans la chambre. Des cris, des chants, des jeunes parlant bruyamment en passant sous notre fenêtre, et le ballet incessant des voitures qui semblaient rouler dans notre lit. Cette première nuit madrilène fut un concerto de nuisances sonores, à tel point que je ne saurais vous dire à quelle heure nous avons réussi à rejoindre Morphée…
Vendredi 20 juillet : à nous Madrid ! La nuit passée, agitée et peu réparatrice, nous a semblé bien courte. Malgré ça, le programme de ce premier jour dans la capitale espagnole ne nous a pas laissé le loisir de garder le lit davantage. La douche prise et un petit dej rapidement avalé, nous voici partis à la conquête de Madrid.
La ville est bien desservie par les transports en commun et ce jusqu’à tard dans la soirée. Le métro, associé à la marche à pied, est à mon avis le meilleur moyen de découvrir la capitale espagnole. A Gran Via, la station la plus proche de notre hébergement, nous déboursons 9€ chacun pour acheter des pass bus/métro pour « 3 dias ». Vu le tarif d’un ticket à l’unité et le programme chargé qui nous attend les jours à venir, il est clair que nous les rentabiliserons assez rapidement.
Nous inaugurons nos tickets pour nous rendre à la station Banco de España près de laquelle se trouve la Plaza de Cibeles. Désirant me rapprocher pour faire quelques clichés de la fontaine qui se trouve en son centre, je contourne la place, mais je me rends compte qu’il n’y a en réalité aucun accès. J’aurai bien tenté d’y parvenir en traversant la grande avenue, mais, devant la présence de quelques policiers réglant la dense circulation, je me ravise. Je viens à peine d’arriver, et je n’ai pas – déjà – envie de me faire remarquer. Je me contente donc de zoomer sur la fontaine en question, avec en fond l’imposant Hôtel des Postes.
Nous poursuivons notre balade via le Paseo del Prado qui, comme son nom l’indique, est tout proche du fameux musée qui sera l’objet d’une incontournable visite pour Anne. Après s’être arrêtés quelques instants devant le Monumento del Dos de Mayo, nous arrivons devant le Ritz. Notre curiosité nous pousse à pénétrer le luxueux établissement pour admirer la beauté des lieux. Devant tant de richesses, on se dit que nous sommes dans un autre monde auquel nous n’appartenons pas, et puis, de toute façon, on en a pas vraiment envie. Quelques instants plus tard, nous arrivons à l’autre célèbre fontaine de Madrid, celle de Neptune. Bis repetita, pas moyen de s’en approcher, le zoom s’impose.
Un peu plus loin, nous apercevons bientôt la Gare d’Atocha, devenue tristement célèbre suite aux attentats qui y furent perpétrés le 11 mars 2004. Sans raison aucune, nous décidons de nous y rendre. Et quelle ne fut pas notre surprise d’y découvrir un magnifique jardin tropical au cœur duquel vaquaient une centaine de tortues. L’escalator nous hisse au dernier étage de la gare, et nous y découvrons une vue encore plus impressionnante sur ce bel espace vert qui se dresse au milieu du bâtiment. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. Nous nous arrêtons au premier restaurant que nous croisons dans la gare, essayons tant bien que mal de décrypter la carte, et commandons de quoi grignoter : croquettes frites au jambon, calamars frits et patates baignant dans une sauce épicée. Pas très équilibré comme repas, je vous l’accorde, juste de quoi caler l’estomac jusqu’au soir.
Nous prenons ensuite la direction du Buen Retiro, le plus beau parc de la capitale d’après les guides. Allées ombragées, fontaines, statues, parterres de fleurs, ruisseaux, tout est fait pour rendre agréable une balade qui vous fait oublier pour un temps le bruit de la ville. Un petit lac, où glissent quelques cygnes noirs, et duquel jaillit un jet d’eau, borde le Palais de Cristal, jolie demeure de verre qui semble-t-il accueille quelques expositions temporaires. En avançant, nous tombons sur un plan d’eau où les Madrilènes aiment à flâner sur les barques en location. Nous sommes déjà à la sortie du parc et nous reconnaissons la Puerta de Alcala.
Anne commence à se sentir fatiguée, sans doute la chaleur cumulée au manque de sommeil. Nous décidons de faire une courte halte à la Plaza de Toros de Las Ventas. Il s’agit des arènes de Madrid, les plus grandes d’Espagne, que nous ne manquerons pas de visiter ultérieurement. Après quelques photos, nous retournons à l’hôtel. Je prends le temps de recharger la batterie de mon numérique, puis je repars tout seul à l’affût d’autres clichés, Anne préférant rester se reposer. Mon plan de la ville en main, je prends le métro jusqu’à la station Anton Martin. Non sans avoir demandé mon chemin auprès de quelques passants, j’arrive enfin dans le quartier de Santa Ana, histoire d’admirer quelques belles façades de boutiques faites d’azulejos. Je tombe par hasard sur une statue de Garcia Lorca. Restos, pubs et autres cafés se succèdent au fur et à mesure des rues. Je me promène au feeling et shoote tout ce qui peut faire une belle photo. J’arrive sans le vouloir à la Puerta del Sol, le cœur de la ville, dont une partie est en travaux. Des commerces qui grouillent de monde, je fais un petit tour des environs puis m’engouffre dans le métro pour échapper à la foule et rejoindre Anne à l’hôtel.
En soirée, Anne à nouveau d’attaque, nous quittons notre chambre et empruntons à pieds Gran Via jusqu’à Cibeles où nous étions le matin même. Mais la balade est bien plus agréable, la température plus clémente, et le soleil couchant éclaire les bâtiments d’une jolie lumière couleur ocre. Nous nous rendons ensuite à la Plaza de España, qui ne paye pas de mine, mais au milieu de laquelle trône un monument à Cervantès qui veille sur ses deux plus illustres personnages, Don Quichotte et Sancho Panza.
La journée a été longue et fatigante, et celle qui nous attend le lendemain le sera au moins tout autant. Pour rejoindre l’hôtel, nous remontons sans nous presser Gran Via, animée par la foule et les néons des enseignes. Un dernier crochet par le Burger King pour un dîner léger conclura qui cette journée bien remplie. Et ce n’est que le début…
Samedi 21 juillet : Royal Madrid
Epuisés par la veille et apaisés par un semblant de calme nocturne revenu miraculeusement dans Valverde, nous avons passé une nuit – presque – digne de ce nom. Et il fallait au moins ça pour affronter la journée qui se préparait.
Le rituel matinal douche petit dej rapidement expédié, nous prenons la direction du métro pour nous rendre à Puerta del Sol. Anne n’a pas manqué de se munir de son guide Michelin qui propose un gymkhana à travers les rues de la ville. Après avoir longé la Calle Mayor, nous bifurquons sur notre gauche vers l'une des arches donnant accès à la Plaza Mayor. Nous restons un petit moment sur cette vaste place et sous les arcades qui la borde. Suivant approximativement les indications du guide vert, nous avons ainsi déambulé dans la ville. De nombreuses façades recouvertes d’azulejos multicolores représentant Madrid, Séville ou Cordoue se dévoilaient sur notre passage. Notre balade nous a conduit tour à tour devant la Iglesia de San Miguel, la Plaza de la Villa, et la Iglesia San Francisco el Grande où nous sommes furtivement entrés alors même qu’un mariage était célébré. Il est déjà 14h. Le temps passe vite lorsque l’on ne s’ennuie pas. Nous passons en revue plusieurs restos et dès que nous en avons assez de chercher, nous rentrons et prenons place. Anne se délecte d’une omelette au jambon et au fromage pendant que je déguste une belle tranche de saumon grillé. Puis nous sortons et passons devant la Catedral de San Isidro, mais elle est fermée. Tant pis. Fin de l’itinéraire balisé par Bibendum…
Retour donc à la Puerta del Sol, à la recherche de la statue de l’Ours et l’Arbousier, symbole de la ville de Madrid. Nous le trouvons rapidement et quelques photos plus tard, nous partons sans tarder pour la visite du fameux Palacio Real. Nous déboursons les 8€ chacun que coûte l’entrée et quelques minutes après, alors même que nous arrivons devant les marches du palais, une pancarte nous informe qu’il y est strictement interdit de photographier. J’ai quand même réussi à prendre quelques clichés avant de me faire reprendre de volée par les agents de sécurité qui veillaient au bon déroulement des visites et à l’application inflexible du règlement. Je n’ai donc pas joué longtemps avec le feu, conscient de ne pas faire le poids face aux fidèles sujets de sa majesté Juan Carlos. Anne s’amusait de me voir ronger mon frein, passant de salles en salles, le numérique éteint autour du cou.
Nous avons flâné deux bonnes heures dans et autour du palais, et avons logiquement enchaîné avec la Catedral Nostra Señora de la Almudena qui fait face à l’ancienne résidence royale. Grand édifice à la déco assez contemporaine qui m’a bien plu, je multiplie les photos. Puis nous faisons une halte dans le Jardin de Sabatini. Petites fontaines et allées soigneusement taillées, ce petit coin de verdure adossé au palais ne manque pas de charme. A peine franchie la grille pour sortir, j’aperçois sur le trottoir d’en face une boutique Häagen-Dasz. J’en fait part à Anne dont je sais qu’elle raffole de leurs crèmes glacées. La chaleur et notre gourmandise sont deux excellentes raisons pour y faire un arrêt. Les glaces englouties, il est presque 19h30, nous regagnons nos pénates.
En cette douce soirée, nous n’avons rien fait d’exceptionnel. Comme la veille, nous sommes allés manger au fast food – pour la ligne on verra en rentrant en France – et nous avons été prendre quelques photos de nuit. La Puerta de Toledo, joliment illuminée, et la Iglesia San Francisco el Grande, bien mise en valeur par les éclairages, se sont révélés bien photogéniques. Déjà 23h30 passé, le métro nous ramène à notre chambre. Une nouvelle journée pleine de découvertes s’achève, une autre nous guette le lendemain…
Dimanche 22 juillet : métro, Prado, Rastro, zoo, dodo
En cette fin de semaine, le soleil est toujours au rendez-vous. Il fait très chaud mais on n’est quand même pas en droit de s’en plaindre. La nuit à été relativement calme, à signaler juste un « Hijo de p… » qui a fusé dans Valverde et qui a provoqué un petit fou rire chez Anne.
Aujourd’hui sera une journée un peu spéciale. Anne et moi décidons de programmes séparés, tout du moins pour la matinée. Pendant que je chinerai au cœur du Rastro, un gigantesque marché aux puces dominical qui s’étale dans les ruelles jouxtant la Calle de Toledo, Anne s’en ira contempler les trésors exposés au Musée du Prado, d’autant plus que c’est gratuit le dimanche et fermé le lundi. Vous l’aurez bien compris, je n’aime pas les musées d’arts. Les raisons ? Je ne suis pas fana d’art, qu’il soit classique ou contemporain, ni du genre à m’extasier devant une sculpture ou une toile. Et puis, l’idée même de passer une ou deux heures au milieu de ces chefs d’œuvres qui me sont totalement indifférents me rebute.
Je fais le trajet avec Anne jusqu’aux portes du Prado, puis attrape une rame qui me dépose à la station La Latina. Sur place, le marché est déjà en pleine effervescence. Des centaines de personnes défilent devant le déballage de fringues et de babioles de toutes sortes. Par excès de prudence, je mets mon sac à dos devant moi, car qui dit foule, dit éventuellement pickpockets. Puis je m’engouffre dans l’allée gorgée de monde. Je ne suis pas venu dans le but d’acheter quoi que ce soit, juste déambuler, regarder, fouiller un peu à l’affût d’une éventuelle bonne affaire. Je repartirai finalement en début d’après-midi la besace vide et le porte-monnaie intact. Entre temps, j’aurai assisté à une descente de police un peu musclée, destinée à déloger les quelques vendeurs à la sauvette qui s’étaient invités à la fête.
J’avais entrepris de faire le marché dans son intégralité, mais l’heure et la fatigue ont finalement eu raison de mon envie de continuer. En plus, je n’ai fait que descendre les rues, ce qui m’obligerait à tout remonter. La station de Puerta de Toledo tombe à pic. Je me rends ainsi à Las Ventas, lieu de rendez-vous convenu avec Anne. Devant l’imposante bâtisse, je ne me lasse pas de prendre à nouveau quelques clichés de ce lieu qui décidément m’inspire pas mal. Anne m’envoie un texto me disant qu’elle en a terminé avec les Velasquez, Goya et consort. Je l’attends donc devant les arènes que nous avions prévu de visiter, bien que nous ne soyons pas des aficionados des corridas, loin s’en faut.
Trente minutes plus tard, Anne débarque et nous achetons nos tickets. Je pensais que la visite des arènes incluait l’entrée au musée taurin, mais je le cherche encore… La guide nous accueille par une grand porte latérale. Nous sommes apparemment le seul couple de français parmi les touristes. Ce qui est parfait puisque la demoiselle qui va nous faire la visite s’exprime magnifiquement… en anglais et en italien. Peu importe, nous parvenons à comprendre les infos qu’elle nous délivre au fur et à mesure que nous découvrons l’intérieur des arènes, une très belle enceinte de 25.000 places. La promenade d’une trentaine de minutes retrace l’histoire du lieu, agrémentée de quelques anecdotes. Temple de la tauromachie madrilène, les murs sont ornés de plaques commémoratives. Ici les plus grands se sont produits, certains mêmes y ont semble-t-il laissé leur vie… La visite s’achève sur une démonstration fictive d’estocade avec la muleta, et on nous invite même à poser pour une photo avec les accessoires de la mise à mort. Ca sera sans nous…
A Puerta del Sol, à quelques stations de là, nous trouvons un petit resto. Une ardoise à l’entrée affiche une promotion plat et boisson, nous n’hésitons pas longtemps, il fait faim. La chaleur qui règne dehors contraste avec l’accueil glacial qui nous est réservé. Vous savez, quand vous rentrez quelque part et que vous avez presque l’impression de déranger… Nous commandons chacun un bon plat de pâtes que nous avalons rapidement. Toujours aussi indifféremment, la serveuse nous enlève nos assiettes vides et nous apporte la note. On a bien mangé mais pour le sourire, on repassera. Et pour le pourboire aussi…
Je suggère à Anne de passer une après-midi tranquille, il n’en a rien été… Grâce au Téléférico, qui permet d’avoir une vue aérienne sur une bonne partie de la ville, nous arrivons dans l’immense parc de Casa del Campo. Là-bas, à l’écart du centre ville, il y a de quoi se distraire avec un parc d’attraction et un zoo. Grande adepte de sensations fortes, Anne salive devant les montagnes russes du haut desquels des hurlements déboulent jusqu’à nos oreilles. Je lui dis que si elle veut enfourcher une de ces machines infernales, qu’elle ne compte pas sur moi pour la suivre.
Pas très chaud pour aller voir les animaux non plus, la suite de la journée s’est quand même déroulée au parc zoologique. Que vous dire ? Des pingouins, des girafes, des rhinocéros, des ours, des singes, des lions… Un zoo quoi ! Ah si, une petite originalité : un tigre blanc, à qui je n’ai pas manqué de tirer le portrait. Passée en revue toute la faune présente, la visite s’est conclue par un sympathique show de dauphins façon Marineland, devant un public d’enfants et de parents conquis. Alors que ma chère et tendre m’abandonnait quelques minutes pour faire un tour de l’aquarium, je l’attendais à l’extérieur, reposant mes pauvres pieds quelques instants. Pause de courte durée, puisqu’il nous fallait encore rejoindre le centre ville. Nous avions prévu de repartir comme nous étions arrivés, via le téléphérique, mais le courage nous manquant pour remonter toute la route, nous nous sommes dirigés vers la station de métro la plus proche.
En soirée, nous squattons une nouvelle fois notre fast foot attitré sur Gran Via. Pendant que nous avalons nos hamburgers, la batterie presque vide de mon numérique recharge dans les toilettes. Qu’est-ce que je ne ferais pas pour quelques photos. J’ai envie de faire des images de nuit et je m’imagine mal tomber en rade avec mon appareil. Et pour la troisième fois depuis notre arrivée en terre madrilène, nous repartons vers… Las Ventas. Quand je vous disais que ce lieu à la gloire de la tauromachie m’inspirait. Et plongé dans la nuit, il est très joliment éclairé. Jolie de nuit l’est tout autant la Plaza Mayor que nous atteignons un peu plus tard pour finir la journée en beauté. Une journée une fois encore épuisante, mais malgré tout riche de découvertes. C’est un peu ça nos vacances, des voyages où l’on ne se repose pas vraiment…
Lundi 23 juillet : d’une capitale à l’autre
Nous vivons déjà notre dernier jour dans la capitale espagnole. Nos dernières heures même, puisque l’autocar qui doit nous emmener à Lisbonne part à 16h00 pétantes. Les bagages bouclés, nous demandons à pouvoir les laisser à l’hôtel pour quelques heures. Le gérant accepte, ouvre une porte dans le couloir et y entrepose nos sacs. Coût de l’utilisation du placard... enfin, de la consigne : 2€ par personne ! Bon, on ne va pas faire la fine bouche, ça nous rend service et surtout ça nous offre un peu de temps libre.
Sans tarder, nous achetons un ticket de métro pour la journée, et direction Santiago Bernabeu. Bien que supporter du Barça depuis l’époque Romario, je ne pouvais pas passer à côté de ce temple du football. Le « Bernabeu Tour », comme ils l’appellent, regroupe la visite du stade, de ses infrastructures et du musée. Le prix est un peu prohibitif, 15€ tout de même, mais quand on aime le foot, on ne compte pas. Un ascenseur nous amène dans les tribunes du haut desquelles on a une vue globale du stade. Les sièges sont bleus et les travées oranges. Après avoir traversé des couloirs tapissés de photos des stars de l’équipe – dont notre Zizou national – nous arrivons au musée. Un vrai lieu de culte pour les socios du Réal Madrid. Portraits des présidents successifs, maillot dédicacé par Di Stefano, histoire de la construction du stade, palmarès détaillé, photos et vidéos des grandes heures du club, trophées en tout genre, et en point d’orgue, une vitrine animée dans laquelle sont fièrement alignées les neuf Coupes d’Europe des Clubs Champions. Même le blaugrana qui sommeille en moi ne peut rester indifférent. Bon, pas trop longtemps tout de même, la visite continue… Nous arrivons ensuite dans la partie basse du stade, au bord de la pelouse. D’ici on peut clairement lire l’inscription « REAL MADRID CF » qui s’affiche en lettres blanches sur la tribune bleue qui nous fait face. Je shoote sous tous les angles, encore et encore. Un dernier détour par la salle de presse, interview imaginaire oblige, et nous quittons les lieux satisfaits, une centaine de clichés au compteur.
Il ne nous reste que très peu de temps, juste assez pour nous rendre à la station voisine de la Plaza de Castilla où se dresse la Puerta de Europa. Il s’agit en fait de deux tours de verre, inclinées – volontairement, pas comme celle de Pise – l’une vers l’autre. Une construction insolite et moderne qui vaut bien quelques photos. Il est déjà 14h20, on file à l’hôtel.
Un rapide « Adios » pour le gérant – et surtout pour sa chambre infernale – nous fonçons vers la Estacion del Sur où nous devons prendre notre autocar. Il est environ 15h30, nous n’avons pas encore eu le temps de manger et nos estomacs commencent à se manifester. Je laisse Anne sur le quai surveiller l’affichage des départs et, quelques sous en poche, je pars en quête de nourriture. Dans le hall je trouve une cafétéria. Je rentre et une caissière me remet une feuille avec des cases à cocher. Evidement je ne comprends rien de ce qui est inscrit sur le bout de papier. Dans l’urgence et devant la nonchalance du personnel, je perds rapidement patience et m’en vais. Il est déjà 15h45, Anne doit s’impatienter là-haut sur le quai. Je tombe enfin sur une sandwicherie. Je commande ce que je pense être à notre goût, m’équipe d’une bouteille d’eau et remonte l’escalier. Il est 15h55, le numéro du quai est déjà affiché. Je retrouve Anne, apparemment soulagée de me voir enfin réapparaître, et on rejoint notre car. Bagages en soute, papiers en règle, on peut embarquer. Il était moins une, au propre comme au figuré. Encore essoufflé, je raconte mon parcours du combattant à Anne qui m’avoue avoir commencé à s’affoler de ne pas me voir revenir à temps. Enfin, nous sommes dans le car avec de quoi nous restaurer, c’est bien là l’essentiel.
Ensuite, que vous raconter du trajet en lui-même. Rien de bien intéressant à vrai dire. Le chauffeur nous passe un premier film. Il s’agit du fameux « Maman, j’ai encore raté l’avion » en version originale et sous-titré en portugais. On est déjà dans l’ambiance. On ne comprend pas grand chose, mais comme on connaît déjà l’histoire, ce n’est pas bien gênant. S’ensuit un Bud Spencer - Therence Hill, un monument du 7ème art, qui nous intéresse déjà beaucoup moins. Pour conclure cette belle soirée cinématographique, nous visionnons une vidéo intitulée « Marradas 2006 ». Intrigués, on commence à regarder. Il s’agit en fait de lâcher de taureaux dans de petits villages. Une sorte de vidéo gag à la sauce portugaise. Ca nous amuse une demi-heure, puis ça commence à nous barber. On en mangera pour deux plombes. Remarquez, ça aurait pu être pire. Je me souviens que lors de mon escapade autrichienne en novembre 2004, le chauffeur avait eu le bon goût de nous proposer la fameuse saga avec Romi Schneider. Ca peut être pire, si si !
Avec tout ça, nous n’avons même pas vu le franchissement de la frontière hispano-portugaise. C’est par l’interminable pont Vasco de Gama que nous enjambons le Tage et devinons les lumières de Lisbonne. Nous avions prévu d’arriver à notre hôtel aux alentours de minuit. Mais le chauffeur s’est un peu attardé lors des deux poses – ce qui lui a d’ailleurs valu une belle engueulade avec l’un des passagers – et il est minuit passé à nos montres quand l’autocar dépose les premiers voyageurs à la gare routière d’Oriente. On commence déjà à paniquer, imaginant trouver porte close à l’auberge. Un quart d’heure plus tard, on arrive enfin à notre destination finale, Sete Rios. Le car tout juste stationné, je fais remarquer à Anne que la pendule digitale du quai affiche 23h15. Etonnés, nous récupérons nos effets en soute et essayons de trouver une autre horloge. C’est en effet la bonne heure. Tout d’un coup, je crois me souvenir avoir lu qu’il y a une heure de décalage horaire entre la France et la côte ouest du Portugal, détail qui m’était totalement sorti de l’esprit. Anne me prend pour un fou, elle ne me croit pas vraiment. Et pourtant, c’est bien la réalité qui se confirme au fur et à mesure de notre avancée vers la station de métro. Du coup, nous n’avons plus de retard mais de l’avance. Nous voilà soulagés. Nous découvrons le métro lisboète pour nous rendre à la station Avenida. Impossible de se tromper, ici il n’existe que quatre lignes, ce qui est très peu en comparaison du tentaculaire réseau madrilène.
Station Avenida. L’hôtel Danubio Residential ne se situe qu’à quelques dizaines de mètres. Nous sommes dans les temps. Au 49 de la rua de Salitre, un petit mot à notre attention, scotché sur la porte, nous invite à sonner. Une souriante demoiselle vient nous ouvrir. L’anglais hésitant, nous la suivons. Elle nous fait entrer et nous présente une feuille. C’est un mot signé de Léo, le gérant, qui explique que la jeune femme doit nous remettre les clés, nous indiquer notre chambre, et que lui-même sera présent le lendemain matin pour régler les formalités. Nous remercions notre hôtesse et sans tarder entrons dans notre chambre. Elle n’est pas très grande, et le lit occupe quasiment les trois quarts de la pièce. Notre fenêtre donne sur une petite cour intérieure où du linge est étendu. Le silence semble régner en maître, ce qui augure enfin de quelques nuits sereines. Un lit et du calme, c’est tout ce dont on a besoin. Curieux, nous faisons discrètement un petit tour du propriétaire. Les sanitaires sont repérés, la salle de bain également, et il y a même une cuisine collective avec un frigo. Nous ne tardons pas à aller nous coucher, la belle Lisbonne nous attend demain…
Mardi 24 juillet : Bom dia Lisboa !
La nuit fut d’un calme olympien. Anne et moi avons très bien dormi, et sommes frais pour affronter la journée. Nous faisons la connaissance de Léo qui nous explique le fonctionnement de l’auberge. Il est plus cool et plus sympathique que le tenancier de Valverde. On échange aisément en anglais. Dans le couloir, il nous montre un plan de la ville affiché sur le mur, sur lequel il a noté de précieux renseignements sur les balades à faire, les divers moyens de transports ainsi que les tarifs, et les coins à éviter la nuit. Nous voulons lui régler les nuitées par carte mais il n’a pas porté l’appareil adéquat. Il nous faudra donc repasser ce soir à 21h pour lui payer notre dû.
Mais avant de commencer à visiter la ville, un autre impératif nous attend. Il nous faut absolument rallier la gare ferroviaire pour acheter les billets de train pour Porto. Le petit dej devra patienter, nous prenons un ticket de métro aller-retour direction Oriente. Pour cela nous devons emprunter trois des quatre lignes de métro, Oriente étant au nord-est de la ville. Une bonne demi-heure plus tard, nous découvrons les lieux. Une gare hyper moderne, très design. Nous cherchons un guichet ouvert, qui nous est gentiment indiqué par un vigile. Nous accueille une personne qui pratique la langue de Shakespeare. Ouf ! Anne, moi et le portugais ça fait trois. Mais pas trop besoin de baragouiner, nous lui montrons une feuille, une simulation éditée avant notre départ via internet, avec le jour, l’horaire et le train désiré. On s’en tire avec 39€ à deux, exactement le budget prévu. Mission accomplie. Et le petit dej dans tout ça ? J’y viens. On repère une sorte de boulangerie, « Croissanterie de Paris » la bien nommée. On y commande deux viennoiseries, un café et un chocolat chaud. La note : 3, 50€. On est surpris de payer si peu cher.
Rassasiés, nous nous engouffrons dans le métro direction l’avenida de la Liberdade où débutera notre programme de la journée. Cette large avenue ombragée, aux trottoirs en mosaïques, est très agréable à emprunter. Elle descend jusqu’à la jolie Praça dos Restauradores. En continuant, se dresse à notre droite la très belle façade du Musée des Arts Sacrés. Devant nous se trouve la Praça Dom Pedro IV, dite « Rossio ». Enfin, en tournant à gauche, nous tombons sur la Praça da Figueira, point de départ de nombreux carris, les fameux tramways « d’époque » qui font la renommée de Lisbonne.
Les rues de la Baixa, la ville basse, sont parfaitement quadrillées. Difficile de s’y perdre, qui plus est avec un plan entre les mains. Nous prenons la rua Augusta qui nous emmène tout droit vers la Praça do Comercio, au bord du Tage. Avant de continuer notre expédition pédestre qui promet d’être bien éreintante, nous entrons dans un troquet pour manger. Là aussi, comme à Madrid sur la Puerta del Sol, l’accueil n’est pas très chaleureux. On commande une salade et deux petits sandwiches, à l’omelette pour Anne, au jambon cru pour moi. On se déleste des 12, 20€ demandés, ni plus ni moins. Les piécettes viendront avec les sourires, ça ne sera encore pas pour cette fois.
Nous poursuivons notre itinéraire par la rua do Ouro jusqu’à atteindre l’elevador de Santa Justa. La présence de cette tour de métal en pleine rue peut surprendre le visiteur. Mais ce n’est en aucun cas une machine inutile, juste destinée à amuser le touriste. C’est un ascenseur qui permet d’accéder sans peine au Bairro Alto, le quartier haut de la ville. J’oubliais de vous le préciser, mais Lisbonne est bâtie sur sept collines, ce qui lui vaut de nombreuses artères pentues. Ce type d’ascenseur et autres funiculaires dispersés dans la ville sont donc très utiles pour passer facilement d’un quartier à l’autre. Au sommet, une terrasse de café nous permet de jouir d’une belle vue sur Lisbonne. Anne et moi retraçons aisément du doigt le chemin parcouru jusqu’ici. Une fois franchie la passerelle, nous arrivons devant le couvent du Carmo. Sa particularité réside dans le fait que, lors du terrible tremblement de terre qui frappa la ville en 1755 – un peu de culture ça ne fait pas de mal – le toit s’est effondré tandis que les arches de la voûte sont restées intactes. J’aurai bien aimé faire quelques photos de ce couvent à ciel ouvert, mais il a été transformé en musée. Payer l’entrée juste pour un cliché, je tire ma révérence.
Nous continuons notre route, admirant quelques façades d’azulejos au passage. Nous tentons de rejoindre le Miradouro Santa Catarina, sensé nous offrir une vue panoramique sur la ville. Hélas, une fois trouvé nous ne pouvons y accéder pour cause de travaux. Qu’à cela ne tienne, nous remontons encore et arrivons devant un petit jardin au milieu duquel on a laissé pousser ce qui semble être un cyprès qui, paraît-il, date d’avant le séisme de 1755. Ses branches sont si larges et si longues qu’il est soutenu tout autour par des tiges de fer. C’est un insolite coin d’ombre pour les habitants du quartier qui viennent s’asseoir sur les bancs disposés à l’abri du soleil. Nous osons déranger un couple d’amoureux afin de leur glaner quelques infos. Toujours en anglais, nous leur demandons de nous indiquer un point de vue panoramique sur la ville, mais les coins qu’ils nous proposent sont beaucoup trop éloignés. Nous les quittons par des « Thanks » et des « Gracias » encore tenaces, nous avons encore du mal à nous adapter aux « Obligado » en vigueur ici. La suite est simple. Nous étions sur les hauteurs de la ville, il nous restait plus qu’à redescendre. A travers les fraîches ruelles du Bairro Alto, nous avons tenté de regagner la Baixa, chose qui ne fut pas de tout repos. Les plans dont nous étions équipés ne mentionnaient pas toutes les minuscules artères que nous traversions. La gentillesse des lisboètes, toujours enclins à nous orienter, est à signaler. Jamais nous n’avons hésité à demander notre route.
Arrivés à destination, nous nous présentons à un kiosque Carris sur la Praça da Figueira. Petit conseil : acheter un ticket à bord de l’ « electrico » vous coûtera 1, 30€ tandis qu’en kiosque, pour le même tarif, vous avez l’aller retour. Nous avions décidé de faire une balade dans le célèbre Tram 28, très prisé des touristes, qui traverse tous les quartiers de la cité, de la Baixa au Bairro Alto, en passant par l’Alfama. Pour seulement 3€, on s’est offert une belle balade de plus d’une heure. Ce moyen de transport est à la fois insolite et impressionnant. Il serpente dans les rues étroites, frôlant parfois de quelques centimètres les façades et les voitures. Sur les trottoirs, les gens se plaquent contre les murs dès qu’ils entendent la sonnerie du tram retentir.
Nous avons rendez-vous à 21h avec Léo. Alors que j’envisage de reprendre prudemment le chemin inverse du matin même pour regagner l’auberge, Anne veut faire du free style. Je ne sais pas pourquoi mais je l’ai suivi et résultat des courses, on s’est un peu paumé. Certes, on parvient à retrouver rapidement notre route, mais ceci au détriment d’un petit détour en pente raide qui nous a bien fait suer. Nous arrivons juste à temps et, venant à bout d’une carte bancaire quelque peu capricieuse, nous refermons enfin le chapitre des transactions financières.
A partir de là, nous n’avons plu le courage de retourner dans le centre ville à la recherche d’un endroit pour grailler. Sur les bons conseils de Léo, nous traversons Salitre pour nous rendre au « Mimosa do Salitre », un petit bistrot planté juste en face du Danubio. Le patron nous accueille sympathiquement. Un bar, où nous avons un peu plus tard aperçu Léo en train de vider quelques verres en compagnie d’autres personnes, semble être le coin animé de la maison. Anne et moi, installés un peu à l’écart, commentons le menu. Je me suis laissé tenté une nouvelle fois par du saumon, Anne a choisi de l’espadon. Le tout accompagné de patates dont je ne suis pas arrivé à bout. Un bon repas. Le patron nous a entendu parlé, il a reconnu la langue de Molière. Il est venu parler un peu avec nous dans un français plus que correct. Surpris d’une telle maîtrise de notre langue, il nous a expliqué que lorsqu’il était au collège, dans les années 70, il était possible d’apprendre le français en plus du portugais. Et comme beaucoup émigraient vers la France, ça leur était d’une très grande utilité. La discussion terminée, nous l’avons remercié et quitté l’établissement pour regagner notre chambre. On n’a pas veillé très tard, on profitera de « Lisbon by night » une autre fois…
Mercredi 25 juillet : Belém by day, Belém by night
Que les nuits dans Salitre sont plaisantes ! Avec les journées que l’on passe et celles qui nous attendent, il est important que nous dormions bien. Et à Lisbonne c’est le cas. Aujourd’hui, nous avons décidé de quitter le centre ville pour Belém. Et ce pour quelques visites de choix : le Monument des Découvertes, la Tour de Belém et le Monastère des Jéromites. Et accessoirement pour apercevoir le fameux Pont du 25 Avril, avec lequel nous jouons à cache-cache depuis la veille.
La douche prise, nous retournons chez Mimosa – Anne et moi le surnommons ainsi – prendre le premier repas du jour. Café, chocolat et croissants tout chauds que nous prenons le temps de déguster. Un petit détour par notre chambre pour nous équiper d’un sac à dos et d’une bouteille fraîche, et nous prenons le chemin de la Praça Figueira. C’est d’ici que part le Tram 15 qui nous déposera à Belém. Nous y sommes une trentaine de minutes plus tard. Une colonne, au sommet de laquelle nous pensons reconnaître Vasco de Gama, se dresse au milieu d’un parc que nous traversons pour atteindre le fleuve. Nous pouvons enfin admirer le Pont du 25 Avril, le petit frère jumeau du célèbre Golden Gate de San Francisco. Sur l’autre rive, on devine la silhouette du Cristo Rei, réplique elle aussi miniaturisée du Corcovado qui domine la baie de Rio de Janeiro. Je me prends un instant à rêver de destinations encore plus lointaines. Mais pour l’heure, c’est Lisbonne qui nous tend les bras.
Nous longeons les quais du Tage pour arriver au Monument des Découvertes. Cette sculpture, en forme de proue de navire, est dédiée aux grands navigateurs portugais. Anne tente de me « culturiser » en m’énumérant les noms des personnages figés dans la pierre. Ne me demandez pas les noms, j’ai juste le souvenir d’un roi, d’un écrivain – ou poète – et d’un peintre. Une immense carte du monde s’étale sur le sol. Elle retrace les multiples expéditions qui, partant de Lisbonne, ont atteint les quatre coins du globe. Nous continuons pour atteindre enfin la fameuse Tour de Belém. Il est presque midi et demi et le soleil se fait cruellement sentir. Avant de patienter pour la visite de la tour, je repère quelques arrosages automatiques au milieu de la pelouse environnante. Anne n’ose pas y aller, mais moi je n’hésite pas longtemps pour m’en approcher et me rafraîchir un peu avant de gagner la file d’attente. Une passerelle de planches permet d’accéder à l’entrée. A l’intérieur, la température est plus que clémente. Arrivés au premier étage de la tour qui en compte cinq – ou six, mes souvenirs sont flous – nous faisons le tour de la terrasse et pénétrons les échauguettes présentes à chaque angle. Nous devons ensuite patienter un bon quart d’heure sous une chaleur caniculaire avant d’accéder aux étages supérieurs. Une à une, nous avalons les marches, faisant une courte halte à chacun des étages, jusqu’à arriver au tout dernier. Après avoir posé pour la postérité sur le balcon d’arcades avec vue sur la terrasse, Anne et moi redescendons et quittons la tour, plus d’une heure après y être entrés.
La cafétéria toute proche est un don du ciel, la pause repas est la bienvenue. Pour une vingtaine d’euros, nous nous calons les estomacs jusqu’au soir. Car la journée est loin d’être terminée. Belém est un coin plaisant malgré la chaleur, alors nous envisageons déjà de revenir le soir même, au frais, pour une balade au clair de lune, le long du Tage.
Il nous faut revenir sur nos pas, le monastère étant situé de l’autre côté de la voie ferrée, à mi-chemin entre les deux monuments précédemment visités. Nous arrivons devant un bâtiment tout en longueur. Il abrite le Musée de la Marine. A sa droite, nous trouvons l’entrée du monastère, et les guichets permettant l’accès au fameux cloître, qualifié d’immanquable par la majorité des guides feuilletés avant le départ. C’est par ce dernier que nous débutons. Un lieu qui respire le calme. Dans les allées, nous prenons le temps d’admirer les magnifiques arcades ciselées de style manuélin. Le centre du cloître est occupé par une verte pelouse et une petite fontaine. Tout cela ajouté à un ciel dégagé permet de figer quelques belles images. On peut accéder au réfectoire qui révèle des azulejos où le bleu et le jaune dominent. Puis, un escalier dessert le sommet du Largo dos Jeronimos. Cette église, où l’on entrera quelques minutes plus tard, renferme le tombeau de l’incontournable Vasco de Gama.
La visite aussitôt achevée nous sortons, et aux premières personnes que nous croisons, demandons le chemin de la fameuse Antiga Confeitaria de Belém. Cette pâtisserie, qui date de 1837, est vantée par les Lisboètes du monde entier – et les membres de Voyage Forum – comme étant la plus célèbre de la ville. Depuis le départ, je n’avais cessé de parler à Anne de leur spécialité, la pasteis de Belém. Et comme je savais son amour pour les petites douceurs, elle ne s’est pas fait prier pour que l’on s’en aille déguster quelques-unes unes de ces merveilles. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas, il s’agit de petits gâteaux de flanc saupoudrés de cannelle et de sucre glace. Un délice pour les papilles ! Après cette pause gourmande et l’achat de quelques cartes postales, nous avons attendu le tram pour rallier le centre ville.
Demain, c’est la dernière journée à Lisbonne, et il y a encore pas mal de choses que nous souhaitons voir. Pour tout coordonner, nous poussons la porte de l’office du tourisme sur le Rossio et nous tentons de soutirer quelques précieuses infos auprès d’une hôtesse. Après Santiago Bernabeu à Madrid, j’ai bien envie de voir ce que renferme l’Estadio da Luz, le stade du mythique Benfica. Je demande donc les horaires à la jeune fille qui se vante de tout connaître du club. Apparemment une inconditionnelle des rouges et blancs. Il faudra donc que je sois sur place à 10h30 le lendemain. Anne semble avoir atteint son quota footbalistique pour la semaine, elle préfère réserver sa matinée pour une séance de lèche-vitrines dans la Baixa. Elle meurt d’envie aussi d’aller voir de plus près le Cristo Rei, ce que nous ferons ensemble dans l’après-midi.
Le planning du jeudi en partie réglé, nous partons un peu à l’aventure vers le quartier de l’Alfama, que nous n’avons pas encore eu le loisir de découvrir. En partant de la Baixa, nous grimpons difficilement les pentes abruptes, ou chaque fin de rue est une petite victoire. Nous demandons notre chemin à plusieurs reprises, le plan que nous suivons n’indique évidemment pas grand chose de ce dédale de ruelles. Entre temps, la batterie de mon numérique a rendu l’âme et j’enrage de ne pouvoir photographier ce qui nous entoure. Nous montons jusqu’à l’entrée du château et stagnons devant une boutique où j’achète un azulejo qui m’a tapé dans l’œil. Nous gardons la visite du château pour demain. Et puis sans photos à faire, à quoi bon. En plus du stade et le Christ, c’est encore une sacrée journée qui se dessine.
Mais on n’y est pas encore. Nous rattrapons la Baixa et c’est dans un Mc Do que le dîner se fait. Comme à Madrid, je profite d’une prise de courant libre pour donner un second souffle à mon appareil photo. Nous avions furtivement imaginé une balade sur les rives du Tage la nuit tombée. Et bien, nous avons concrétisé l’idée. En effet, les transports en commun fonctionnent jusqu’à une heure du matin, autant en profiter. A bord du Tram 15, nous avons foncé, et ce n’est pas peu dire vu la vitesse à laquelle roulait l’engin. On s’est arrêtés cette fois à deux pas du Pont du 25 Avril, afin de l’admirer de plus près et de nuit. Mais nous sommes déçus car les éclairages ne mettent pas spécialement en avant cette œuvre du génie civil. Même les photos ne sont pas terribles, dommage. Puis, comme nous l’avions fait sous le cagnard plusieurs heures auparavant, nous avons suivi le cours du fleuve jusqu’au Monuments des Découvertes et la Torre de Belém, pour le coup désertés des nuées de touristes. La balade aurait pu être des plus agréables sans quelques énormes blattes rencontrées le long des quais, bestioles qui ont un tantinet gâché le côté romantique de la soirée.
C’est par un ultime passage devant le Monastère des Jéromites que s’est achevée cette virée nocturne. Minuit et demi. Le dernier tram nous convie à son bord. Avec Anne on se remémore la journée écoulée. On est fous, mais après tout c’est bien le but que l’on s’est fixé de découvrir tant de choses en si peu de temps. Quand va t-on un peu se reposer ? Sûrement pas demain…
Jeudi 26 juillet : Aux pieds du Cristo Rei
Je ne vous parle plus des nuits. On dort très bien, rien à signaler. Mimosa nous sert encore un petit déjeuner toujours aussi copieux. Je quitte Anne en bas de Salitre. Je la regarde descendre Avenida de la Liberdade avant de disparaître dans le métro.
Mon trajet n’est pas long. L’Estadio da Luz ne se trouve qu’à quelques stations de métro de là. A peine sorti, j’aperçois le stade. Une fois passé le tunnel sous l’autoroute, j’entame le tour de l’enceinte en vue d’une quelconque indication. Je m’arrête un instant devant la statue d’Eusebio, le légendaire joueur originaire du Mozambique qui écrivit les plus belles pages de l’histoire du Benfica et de la sélection nationale portugaise. Un peu plus loin, j’arrive devant le monumental aigle qui orne la devanture du stade. La porte 18 est enfin la bonne. Je suis surpris de ne trouver personne devant l’entrée, la visite est sensée débuter dans un petit quart d’heure. J’entre, et la dame à l’accueil me dit que la visite a commencé… à 10h. Dans ma tête, je maudis quelques secondes la fille de l’office du tourisme. A cause d’elle je dois attendre 11h pour la visite suivante, et Anne va m’attendre désespérément. C’est alors que la personne fait appel à l’un de ses collègues qui se débrouille un peu en français, et à qui j’explique la situation. Il me rassure, me proposant de prendre part à la visite en cours. Ils n’ont encore visité que le musée, que l’on me propose de faire à la fin. Je n’ai pas trop le choix, j’accepte. J’intègre le groupe et la visite suit son cours. La jeune guide ne distille presque aucun commentaire, se contentant de nous ouvrir les portes et d’attendre que chacun prennent ses photos. Ainsi se déroule l’itinéraire. Je fais connaissance avec un sympathique portugais résidant en Suisse, qui me traduit les rares infos que l’on nous donne. La balade n’est pas d’un très grand intérêt, on est bien loin des Santiago Bernabeu et autres Nou Camp. Dans la salle de presse, on nous présente Vitoria, un aigle royal… en chair et en plume. Je l’avais déjà vu à la télé. Quand le Benfica joue un match en Ligue des Champions, l’aigle est lâché. Il fait plusieurs tours dans le stade jusqu’à descendre sur le logo posé sur la pelouse et ainsi former l’emblème du club, sous les applaudissements des 65.000 spectateurs. Tandis que la visite touche à sa fin dans boutique souvenir, on m’accompagne comme convenu au musée où je prends quelques photos des trophées. Sur les murs de l’accueil, mon regard s’arrête sur les fanions qui sont affichés sur le mur. Parmi ceux de tant de grands clubs, je reconnais celui de mon OM adoré. Je me rappelle du coup la douloureuse confrontation européenne entre les deux équipes en 1990, la main de Vata et l’injuste élimination marseillaise…
Pas le temps d’être nostalgique. Il est déjà 11h45 quand je quitte les lieux. J’envoie un texto à Anne avant d’attraper mon métro. A la station de Cais de Sobré je la retrouve. On achète les tickets pour le bateau qui doit nous emmener vers Cacilhas, sur l’autre rive du Tage. La traversée est rapide, un petit quart d’heure. Pendant que je lui raconte ma mésaventure du stade, Anne me montre ses quelques achats de la matinée. Nous débarquons sur les lieux et, avant d’entreprendre quelque expédition que ce soit, on cherche à se ravitailler en victuailles. Pas de souci, quelques snacks sont présents, on en choisi un qui fait des sandwichs. Après info, c’est le bus 101 qui nous emmènera jusqu’au Cristo Rei quelques instants plus tard.
Nous descendons au terminus. La statue est de dos, nous allons vers le piédestal. Des panneaux, dont l’un en français, explique l’histoire de cette œuvre. L’idée a germé dans la tête d’un portugais après qu’il soit passé par Rio de Janeiro, et la construction était suspendue à la condition que le pays soit épargné par la guerre, ce qui fut en effet le cas. Le résultat est remarquable. Mais avant de se hisser au sommet, nous avons prit le temps de savourer nos sandwichs devant un tableau de rêve. Devant nous, à portée de regard, le Pont du 25 Avril est plus beau que jamais. Je reste bouche bée devant l’image que j’immortalise à de multiples reprises. Anne se remémore San Francisco qu’elle a visité quelques années auparavant avec son frère. Aux pieds du Christ, on domine toute la ville : la Praça do Comercio, les merveilles de Belém, et le Tage qui termine sa course dans l’Atlantique. On est très surpris de découvrir si peu de touristes, le point de vue y est si beau. Nous ne nous attardons pas indéfiniment. Il faut regagner l’autre rive et partir à la conquête de l’Alfama et du Castello Saõ Jorge. Bus 101, puis bateau vers Cais do Sobré, le chemin est le même dans l’autre sens.
Un petit d��tour par la Catédral Sé, devant laquelle le défilé des trams a captivé notre attention un bon moment, et nous voici à São Jorge. La balade du château est très plaisante. Dans le jardin, une vieille dame assise sur un banc nous gratifie de sa très jolie voix. Ces petits airs en portugais s’accordent parfaitement avec la quiétude du lieu. Contre quelques piécettes, la vieille dame nous envoie un baiser. Alors que le soleil disparaît au fur et à mesure de la balade, le ciel rougit derrière la colline, nous offrant une image de carte postale. Le Pont du 25 Avril profite des derniers rayons pour se mettre en valeur.
Petite anecdote maintenant. La promenade nous a conduit devant un grand escalier qui descendait sur un petit mirador. Je l’emprunte, Anne me suit quelques mètres derrière. Arrivé le premier en bas, j’aperçois un couple en train de se bécoter. Je lance à Anne un « Ah ! On n’est pas seuls ! » à voix haute, persuadé que les deux tourtereaux ne comprendraient pas. Puis Anne me rejoint sur la petite esplanade pour admirer la vue sur la ville. Quelques minutes plus tard, les amoureux s’apprêtent à remonter les marches lorsque le garçon nous envoie en se marrant « Voilà, vous êtes seuls maintenant » !… Moralité : où que vous soyez dans le monde, faites attention à ce que vous dites, il est toujours possible qu’un compatriote ne soit pas loin…
Le tour des remparts terminé, nous avons erré dans l’Alfama, quartier au cœur duquel résonnaient quelques notes de fado. Un repas copieux nous attendait pas très loin. Puis, depuis la Praça do Comercio, nous avons lentement remonté les rues pavées de la Baixa jusqu’à notre auberge, afin de profiter une dernière fois de la douceur de la ville. C’est ainsi que nous avons fait nos adieux à la ville. Nous repartirons les yeux pleins d’images, la tête pleine de souvenirs. Demain matin, c’est vers Porto que l’aventure se poursuivra. Mais en attendant, Lisbonne est belle…
Vendredi 27 juillet : direction Porto
Notre train est prévu pour 9h39. On ne s’attarde donc pas trop en ce vendredi matin. Juste le temps de prendre une douche et de vérifier que nous n’oublions rien dans notre chambre. Léo n’est pas là. Nous lui laissons un petit mot pour le remercier de son hospitalité.
Terminus de la ligne Amarelha, station Oriente. 9h et des poussières. Nous avons le ventre vide. Mais nous avions décidé de nous rendre à la gare au plus vite et de manger ensuite. Nous retrouvons avec plaisir la croissanterie testée avec succès quelques jours auparavant. Café, chocolat, croissants. Rituel immuable. On ne change pas une équipe qui gagne. Suivant les panneaux, nous trouvons notre quai. Le train ne tarde pas. Nous cherchons notre voiture, puis nos sièges. Je peste un peu contre quelques personnes plantées sans raison dans l’allée centrale et je rejoins Anne. Lisbonne est déjà derrière nous…
La musique dans les oreilles, nous ne prêtons guère attention au paysage qui défile. On se prend à quelques éclats de rire quand le « Confessions Nocturnes » de Fatal Bazooka déboule dans les écouteurs, devant le regard pas du tout amusé des passagers. Depuis que nous avons quitté Marseille, je n’ai pas rechargé mon portable, il s’est vidé, puis éteint. Dans les toilettes, il y a une prise. Juste le temps de constater qui n’y a pas eu d’appel ou de message urgent, je regagne mon fauteuil rassuré. Je tente de trouver le sommeil, bercé par le balancement du wagon, en vain. Il est midi passé, Porto n’est plus très loin. Nous voyons bientôt l’écume blanche des rouleaux de l’océan dévaler sur notre gauche. La gare de Vila Nova de Gaia nous semble annoncée. Nous semble en effet car, entre l’écrit et la prononciation portugaise, nous avons parfois du mal à associer les deux. Je me penche vers la fenêtre et un panneau me confirme l’info. Le train franchit le Douro et nous reconnaissons les arcades métalliques du Pont Pia Maria, nous arrivons à Campanha.
Bagages en main et sur le dos, nous partons en quête de tickets de métro. Une fois de plus, nous sommes désemparés face à la machine. Un couple de compatriotes devant nous semble tout aussi évasif. Comme à Lisbonne, on a du mal à comprendre les multiples options existantes. Pour nous compliquer davantage la tâche déjà ardue, le métro de Porto est divisé en plusieurs zones de tarification. Pour le moment, on se contentera du centre ville, car notre hôtel se situe seulement à quelques stations de là. Par chance, le distributeur permet d’afficher les explications en français. Nous comprenons vaguement qu’il faut acheter une carte à 0, 50€ que l’on devra recharger avant chaque déplacement. Les tickets enfin en mains, nous pouvons rallier Bolhão.
Nous trouvons sans peine le Solar Residential São Gabriel au cœur de la rua Alegria. Une dame nous accueille avec le sourire, elle parle notre langue. Les formalités d’usage expédiées, nous prenons l’ascenseur jusqu’au 4ème étage. Anne et moi sommes très étonnés de la qualité des lieux. On se demande même si on ne s’est pas trompé d’adresse, c’est vous dire. Arrivés dans la chambre, notre surprise se confirme. C’est dans un petit nid douillet que nous passerons les deux nuits à venir. Propre, silencieux, climatisé, salle de bain privée. On se rappelle alors notre chambre madrilène il y a moins d’une semaine, incomparable. Avant de quitter l’hôtel, nous passons à l’accueil où nous apprenons que les petits déjeuners sont inclus. Que demande le peuple ?
A quelques dizaines de mètres de l’hôtel se dresse une superbe église dont les façades sont entièrement recouvertes d’azulejos bleus et blancs, et qui représentent des scènes bibliques. Je prends quelques photos de cet édifice peu commun et suggère à Anne d’y entrer un peu plus tard. Pour le moment, nous avons faim et l’urgence est à la quête d’un coin pour nous restaurer. La Via Catarina, une vaste galerie commerciale qui s’étale sur plusieurs niveaux, fera notre bonheur. Une supérette, quelques boutiques de mode, et surtout une flopée de petits snacks accolés les uns aux autres. On n’a que l’embarras du choix. C’est un fast food que nous squattons le temps d’un repas pas très équilibré.
Puis, sans trop savoir où l’on va, nous empruntons quelques rues et arrivons devant l’hôtel de ville. A deux pas se trouve un point tourisme, nous y allons. Un bon plan de la ville entre les mains et quelques infos récoltées, nous pouvons commencer à parcourir la cité. Nous sommes sur la Praça da Liberdade, en bas de laquelle se trouve la Igreja dos Congregados. Cette fois, nous entrons. C’est l’heure de la messe. Nous jetons rapidement un œil et, sans bruit, nous quittons le lieu de prière. A notre gauche se trouve la gare de São Bento, dont le hall est tapissé de fresques d’azulejos. Malheureusement, les murs sont en restauration et nous ne pouvons profiter pleinement des mosaïques qui aimeraient bien s’offrir à nos yeux.
Alors que nous quittons la gare, un escalier nous invite à monter jusqu’à la Catédral Sé que nous apercevons. Sur l’un des côtés de l’édifice, des angelots peints sur des azulejos aguichent mon numérique. L’intérieur est un peu tristounet. Le cloître attenant mérite un peu plus le détour. Là encore, les carreaux bleus et blancs sont rois et décorent admirablement les allées. Il est déjà 17h30 passé, nous quittons Sé sous un soleil de plomb. En contre bas, les enfants du quartier ont réquisitionné la fontaine dans laquelle ils pataugent allègrement en maillot de bain. Nous les envions grandement. C’est ici le point de départ de notre descente vers le Douro. Sans vraiment suivre le plan, nous empruntons les ruelles où la chaleur est moindre.
Nous prenons le temps de découvrir ce que cache ce labyrinthe à l’abri du soleil. Quelques drapeaux rouges et verts, symbole de fierté nationale, se mêlent au linge immaculé qui sèche sur les balcons. Les rares commerces semblent vivre au ralenti. Devant une minuscule épicerie, quelques gamins tout sourire s’amusent à prendre la pose pour un cliché. Je shoote tout en avançant. Le peu de lumière qui s’infiltre ici m’inspire pour des photos en noir et blanc. Le résultat qui apparaîtra sur l’écran de mon ordi quelques jours plus tard me donnera raison.
Il est presque 19h lorsque nous arrivons sur la Praça da Ribeira. Le Douro est devant nous. Sur l’autre rive, c’est Vila Nova de Gaia et ses caves de Porto. Le Pont Dom Luis nous permet d’y accéder. Le soleil nous offre un peu de répit, il s’éclipse doucement à l’horizon alors que nous longeons tranquillement le fleuve. Amarrées à nos pieds, les « barcos rabelos », qui servaient jadis au transport des vins, ne sont désormais plus qu’une attraction touristique. Nous avons fait pas mal de chemin depuis l’hôtel, il nous faut penser au retour et au dîner. Sur la route qui nous ramène vers Alegria, Anne et moi planifions quelque peu le programme du lendemain. Dans Via Catarina, une copieuse assiette de pâtes conclura la soirée, avant de regagner notre chambre pour une nuit des plus paisibles…
Samedi 28 juillet : gros bisous caniculaires
Avant-dernier jour de notre escapade ibérique. Il faut profiter au maximum pour ne rien regretter. Anne est bien décidée à ramener du Porto à ses proches. Et je commence à la connaître, quand elle a une idée en tête, elle ne l’a pas ailleurs… Alors qu’elle s’attarde dans une boutique à la recherche du précieux breuvage, je l’abandonne quelques minutes pour errer dans le Mercado de Bolhão. Mon attention ne tarde pas à se porter sur une céramique du coq de Barcelos, animal à l’origine d’une légende lusitanienne et qui est devenu l’un des emblèmes de la nation. Anne, depuis Lisbonne, est tombée sous le charme du volatile, et a déjà acheté un porte-clés et un dessous de plat à son effigie. Sûr de lui faire plaisir, je me procure la statuette que je lui offrirai à notre retour à Marseille. Anne me rejoint peu après, deux belles bouteilles dans les mains. Nous ramenons les précieux achats à l’hôtel et pouvons enfin partir pour effectuer les visites prévues.
C’est par la Torre de Clérigos que nous débutons notre circuit. Un escalier sans fin, trop étroit pour une circulation à double sens, nous donne difficilement accès aux divers étages puis au somment de la gigantesque tour. La vue y est imprenable. Les toits des maisons tout en bas s’alignent et s’entremêlent jusqu’au Douro qui s’allonge sous nos yeux. Juste le temps de saisir quelques images, nous ne restons guère longtemps, car le peu de place ne permet pas une grande liberté de déplacement. Qui plus est, une multitude de touristes affluent via l’escalier et nous avons bien du mal à atteindre les marches. Au prix de politesses internationalement échangées, nous touchons enfin au but.
Nous poursuivons par la Igreja do Carmo et la Igreja das Carmelitas, deux églises accolées l’une à l’autre. La première est ouverte. Une porte de verre automatisée nous accueille, c’est très moderne. L’intérieur est richement orné de dorures. Mais une fois de plus, nous arrivons en pleine messe et nous faisons demi-tour par crainte de perturber la cérémonie. Devant la seconde, nous trouvons porte close. Anne et moi prenons la direction du Douro. Il est presque 14h, nous sommes devant le Palacio da Bolsa - Palais de la Bourse pour les non-lusitanophones – que nous souhaitons visiter. Mais un imprévu va faire son apparition. A l’accueil, un panneau me décourage totalement. Les photos ne sont pas permises. Et il en est de même pour la Igreja São Francisco toute proche. S’en est trop ! Si c’est ainsi, ce sera sans moi. Anne et moi nous mettons d’accord et partons. Sur le parvis de São Francisco, je prends quelques photos de la façade de l’église. Queues de pies et tailleurs sont de sortie. Une mariée se fait désirer. Nous patientons quelques minutes, espérant l’apercevoir. Mais la chaleur est intenable, nous partons.
Nous ne sommes qu’à quelques minutes à pied de la Ribeira. Tables et chaises sont déployées sur les terrasses en bordure du fleuve. Nous profitons d’un repas dans un resto sur les quais de la Ribeira, à quelques mètres du Douro. Mon envie de poisson ayant atteint son paroxysme, je commande des sardines, un plat qui me faisait de l’œil depuis notre arrivée au Portugal. Anne se régalant quant à elle d’un poulet en sauce accompagné de pommes frites. Bien que nous soyons à l’abri sous un parasol, le soleil est impitoyable. Anne avait envisagé dans l’après-midi de filer vers la plage de Matosinhos, facilement accessible depuis Porto par les transports en commun, mais finalement elle se ravise. Elle qui est assez frileuse risque fort de ne pas apprécier l’eau glaciale de l’Atlantique. Et si c’est pour cuire sur le sable sans pouvoir piquer une tête dans les vagues, la frustration risque d’être terrible.
14h30. En guise de digestif, nous convenons d’une balade sur le Douro. En moins d’une heure, nous passons sous les six ponts que compte la ville, dont les deux arches métalliques que sont Dom Luis et Maria Pia. La vue depuis l’embarcation nous permet de découvrir la cité sous un autre angle. Nous glissons tout au long de la Ribeira et de ses façades multicolores. Cette balade est très agréable car non seulement nous profitons du paysage, mais la fraîcheur qui nous étreint sur le bateau est inestimable.
Nous décidons ensuite de prendre le métro pour nous rendre au Estadio do Dragão. Après avoir visité les antres du Réal à Madrid et du Benfica à Lisbonne, je compte bien accrocher un nouveau stade à mon palmarès, celui du FC Porto. A l’office du tourisme, il nous avait été précisé que les visites en période estivale étaient organisées toutes les heures de 14h à 18h les week-ends. Malgré ça, nous sommes arrivés devant la porte 18 et nous n’avons trouvé personne, hormis deux policiers qui nous ont informé qu’aucune visite n’était prévue pour la journée, pour des raisons inexpliquées. Il faudra revenir demain. Anne en à marre et souhaite rentrer à l’hôtel. J’improvise un programme jusqu’à 20h puis la rejoindrai à notre chambre. Nous nous séparons dans le métro, et tandis qu’elle rejoint Alegria, je décide de me rendre à l’Estadio do Bessa, le stade du second club de Porto, le Boavista.
Petite parenthèse pour vous parler du métro de Porto. Paradoxalement, il est beaucoup plus grand et plus étendu que celui de Lisbonne, pourtant capitale du pays. Les couloirs ainsi que les quais sont très larges et très clairs. Et surtout, ne vous avisez pas de gruger. Les contrôleurs ainsi que les policiers vous attendent très souvent à la sortie pour le contrôle de billets. J’emprunte donc une rame qui me dépose dans la proche banlieue et demande mon chemin aux rares personnes que je croise. Puis j’aperçois quelques supporters attablés dans un bar, maillots à damiers blancs et noirs sur les épaules, le stade n’est pas loin. La présence des forces de l’ordre et de quelques badauds aux abords de l’enceinte sportive m’intrigue. Je ne tarde pas à comprendre que le soir même, un match amical de pré-saison va opposer ici même les deux équipes de la ville. Ce qui explique aussi que le Dragão n’ai pu nous ouvrir ses portes. Je fais quelques clichés, notamment d’une énorme panthère noire menaçante – animal symbolisant le Boavista - qui veille devant les guichets.
Je retrouve Anne à notre chambre et nous partons vers Via Catarina. Même snack que le veille. Le troquet voisin diffuse le derby, et quelques fanas crient et applaudissent lorsque le FC Porto ouvre le score. On reste sur place pour flâner un peu dans les boutiques qui sont encore ouvertes. Il est presque 22h, mais pas question d’aller se coucher. C’est notre dernière soirée et les lumières de la ville n’attendent que nous. Bien que la nuit soit déjà tombée, la température elle, reste assez élevée. Nous marchons jusqu’à arriver devant la Catédral Sé que je voulais photographier de nuit, puis nous arrivons sur la partie haute du Pont Dom Luis. Ici passent les rames du métro qui font vibrer la construction métallique, et sur les bords les piétons peuvent déambuler. La hauteur est vertigineuse mais la vue est superbe. Les lumières de la Ribeira et de Nova Vila de Gaia se reflètent dans le Douro. Nous nous hissons jusqu’au Mosteiro da Serra do Pilar, sans aucun doute l’un des plus beaux points de vue sur Porto. Demain nous ferons la même visite de jour. Sur le retour, notre regard éberlué s’arrête quelques secondes sur un écran digital. Il est minuit et il fait 27°, sans commentaire. Une dernière halte par São Bento vidée de la foule, et Alegria n’est plus très loin.
Dimanche 29 juillet : retour à la réalité
Dernier jour de la semaine, mais surtout dernier jour du voyage. On a tellement visité que ces dix jours sont passés terriblement vite. Mais l’heure n’est pas encore à la nostalgie. Il nous reste encore une petite journée à bonifier pour parfaire notre séjour.
Les bagages sont prêts. Une consigne gratuite nous permet de les laisser à l’hôtel pour quelques heures. Nous passons une énième fois devant l’église d’azulejos, et décidons enfin d’y entrer. Et devinez quoi ? Et bien, c’est la messe ! Et là je manque de peu de réaliser LA photo du séjour. Près de la porte, un peu à l’écart des fidèles, deux vieilles dames sont agenouillées à même le sol, en pleine prière. L’église est pleine à craquer. Je m’avance de quelques pas et me retourne. La photo en noir et blanc est absolument à faire. Mais j’hésite, trop peut-être. Je regarde en direction des vieilles dames, et l’une d’entre elles croise mon regard. Elle a compris que je veux faire une photo. Elle continue de prier. Et là, un peu honteux de vouloir immortaliser un moment de recueillement si intime, j’éteins le numérique et quitte les lieux, l’estomac noué. Anne ne comprend pas que je puisse agir de la sorte, mais l’image à faire était si belle. Je l’ai encore vaguement en tête au moment où je rédige ces quelques lignes. Mais je ne pourrai pas vous la faire partager…
Nous continuons ce dimanche comme nous avions terminé le samedi, par le Pont Dom Luis. Et la vue panoramique qui la veille s’était avérée magique de nuit s’est confirmée très différente par les couleurs mais tout aussi belle en plein jour. Les « barcos rabelos », toutes voiles dehors, laissent apparaître les noms des chais : Martinez, Graham’s, Càlem… Puis nous retournons une dernière fois vers Via Catarina pour un repas rapide et un détour à « Modelo », la supérette, qui à notre grande surprise est ouverte le dimanche. Nous achetons de quoi confectionner quelques sandwiches pour le soir.
14h30. C’est avec un peu d’avance que nous arrivons aux portes du Dragão. Nous faisons un tour de l’enceinte pour quelques photos et, une demi-heure plus tard, on nous accueille enfin pour la visite guidée. Et là, c’est le drame. Photos interdites ! Je suis dégoûté ! Dans un musée ou une église, passe encore que le flash de l’appareil photo puisse porter atteinte aux œuvres conservées. Mais dans un stade, de quoi ont-ils peur ? Que mon numérique n’abîme les murs ? Les sièges ? La pelouse ? Ma naïveté ne dure qu’un instant, c’est purement pour des raisons mercantiles que l’on nous prive de clichés. En effet, le photographe attitré du club est sensé nous suivre et immortaliser les visiteurs durant la visite. Bien qu’énervé par cette pratique consistant à dépouiller le touriste à tout prix, Anne et moi prenons quand même part à la visite guidée, que je qualifierai sans retenue de… merdique ! Certes, nous avons approché le vert gazon, découverts les vestiaires et eu droit aux quelques anecdotes sur l’histoire du club. Le tout chapeauté par un agent de sécurité dont la présence n’avait pour autre but que de nous dissuader à garder éteint les numériques… J’ai eu quelques fois l’occasion de voler quelques images en échappant à la vigilance du pitbull, mais je n’en ai rien fait de peur de me faire virer du groupe. Au bout d’une demi-heure, nous arrivons dans une pièce où l’on nous invite à s’asseoir. Et voilà que le photographe nous fait défiler sur un écran ses œuvres. Je suis certain que ma fille de sept ans avec un jetable aurait fait de plus beaux clichés. Parmi les visiteurs, un client s’est manifesté pour acheter celles où l’on voyait sa figure, son bras, son orteil… Ok, j’exagère un peu. Toujours est-il que le pigeon en question s’est vu réclamer tout de même la modique somme de 30€ pour six misérables tirages. Ultime foutage de gueule, nous croyons poursuivre la visite après cette pause quand le guide nous annonce que celle-ci vient de toucher à sa fin. Mais où est passé le musée ? Nous ne verrons pas l’ombre d’un trophée ! Circulez, y’a rien à voir !
Autant vous dire que je suis sorti de la visite totalement frustré. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot. En face du stade se dresse un grand bâtiment qui semble abriter une galerie commerciale. Nous y allons, car nous n’avons plus rien de prévu, et il nous reste un peu de temps à tuer avant de récupérer les bagages et de tracer vers l’aéroport. Sur trois ou quatre étages s’empilent de nombreuses boutiques. Guère intéressé par une séance de lèche-vitrines, je cherche un point de vue qui me permettra de faire quelques photos du stade. Nous montons au dernier étage. Il y a là-haut un Pizza Hut avec une baie vitrée. L’occasion est trop bonne. Le resto est désert, il semble fermé. A l’entrée un vigile vient à notre rencontre. Quelques mots en anglais pour lui demander de nous laisser entrer juste pour quelques secondes. Il accepte. Et voici que je découvre une vue imprenable sur le Dragão que je shoote une bonne dizaine de fois. Je tiens ma petite revanche. Anne et moi remercions le personnel du resto et partons. Ce seront les derniers clichés du séjour. Sur la route de l’hôtel, nous faisons une halte dans un cybercafé. J’expédie quelques mails et consulte un peu les news. Je présente à Anne une vidéo du rapace benfiquiste qu’un internaute à mis en ligne sur YouTube. Sur VF, j’ai quelques réponses qui sont tombées… sur Madrid et Lisbonne. J’y répondrai tranquillement à mon retour.
L’aventure touche à sa fin, ou presque. Car un dernier contretemps nous attendait à l’aéroport. Notre vol est prévu pour 20h30 heure locale, nous sommes dans les temps. Arrivés au terminal sans encombre via un ultime trajet en métro, l’enregistrement des bagages ne pose aucun souci. Anne, de peur de voir ses bouteilles de Porto se briser dans sa valise, décide de les garder dans son sac à dos. Elle sait pertinemment, elle qui voyage par les airs plus régulièrement que moi, que l’on à pas le droit de transporter du liquide dans un bagage à main. Elle est têtue ma chère Anne, mais pas autant que le douanier lors du passage au portique de sécurité. Alors que j’ai franchi le détecteur avec succès, je découvre Anne furax devant l’imperturbable contrôleur qui lui interdit l’accès de l’avion avec ses spiritueux. Alors qu’il fouille son vanity-case de fond en comble, elle lui assène : « mais oui, cherchez bien, je planque ma dose de cocaïne !». Je tente alors de calmer Anne, devant l’agent qui lui ne bronche pas, par méconnaissance du français ou juste par zénitude absolue. Mais il invite ma chère Anne à faire enregistrer son bagage à main contenant tout de même près de 150€ de Porto !
Passée cette courte frayeur qui au final trouvera sa place au rayon des petites anecdotes du voyage, nous embarquons à bord de l’appareil. Alors que la nuit est prête à tomber, l’avion s’envole dans le ciel portugais. Nous laissons dans notre sillage bien plus qu’un coucher de soleil. A notre retour, nous déballerons sur notre écran le millier d’images qui illustrera à merveille tout ce qui a rendu ce voyage unique et mémorable. Les moments inoubliables, les émotions ressenties, les sourires partagés. Puis je me lancerai à l’écriture du récit de ce séjour, en essayant de transmettre au mieux le vécu de cette escapade en terre ibérique…
Retour du Vietnam (mai 2007) English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis revenue hier de mon deuxième séjour au Vietnam où j’ai visité cette fois le Nord et le Centre. En décembre dernier, j’étais déjà tombée sous le charme du Sud et maintenant j’ai succombé à celui du reste du pays !! C’est vraiment un pays magique où il fait tellement bon vivre qu’on n’a pas envie de le quitter…
Je vais vous donner quelques idées et adresses qui, je l’espère pourront vous être utiles. Arrivée à Hanoi, ville superbe, verte, riche d’histoire et de culture où j’ai passé 5 jours sans avoir pu visiter tout ce que je voulais mais où je me suis vraiment plongée dans l’ambiance. Je vous recommande le Time Hotel, très calme, idéalement situé dans les vieux quartiers et tout proche du merveilleux lac HOAN Kiem où il fait bon traîner sur un banc en fin de journée et papoter avec des Vietnamiens qui ne manqueront pas de venir s’asseoir à côté de vous. L’hôtel se situe 6 Cau Go Str tel 00 84 4 8259498 ngoctuyet@yahoo.com. (15$) Excellent accueil en anglais, Internet gratuit pour une courte durée.
Direction Hoi An sur un vol Hanoi-Da Nang (67, 50$) environ une heure de vol – A l’arrivée, j’ai rencontré 2 australiennes qui voulaient partager les frais du taxi, du coup 3$ chacune au lieu des 14 qu’on me proposait….et que j’avais refusés ! Je ne dirai rien de plus sur Hoi An que ce que vous pouvez lire sur ce site et dans tous les guides de voyages dignes de ce nom. C’est une ville superbe où il fait bon flâner et où j’ai passé 3 journées bien remplies+commande de vêtements bien sûr ! Une petite astuce si vous êtes encore en vadrouille dans le pays pour un certain temps et que vous ne voulez pas porter tous vos achats : vous pouvez vous faire envoyer vos vêtements où vous le souhaitez moyennant des frais de port tout à fait raisonnables. J’ai fait expédier les miens à l’hôtel d’Hanoi où je les ai récupérés juste avant de rentrer à Paris. Organisation irréprochable et fiable. Hôtel tout à fait correct (11$) mais je pense qu’en rapport qualité/prix, il y a sûrement mieux dans cette ville. Un plus non négligeable quand même, la grande terrasse où l’on prend le petit dej donne sur la rivière et la vue est superbe. Il s’agit du Huy Hoang I 73 Phan Boi Chau Str. 00 84 510 861 453 kshuyhoan@dng.vnn.vn
Départ en bus pour Hué (4h de route) parcours tranquille et un petit tour de motorbike jusqu’à la géniale guesthouse de Thanh Thuy qui vous propose une très jolie petite chambre bien décorée avec balcon pour 9$. Accueil chaleureux et familial, Thanh est très pro, il répond à toutes vos questions dans un bon anglais. Adresse vivement recommandée ! Hue est une ville superbe mais où le temps est apparemment souvent capricieux… bcp de pluie et du coup j’ai écourté mon séjour… 2 jours au lieu des 4 prévus. J���ai quand même eu le temps de visiter la citadelle et la sublime Cité Impériale et de descendre la Rivière des Parfums en bateau et de visiter quelques tombeaux absolument extraordinaires !! pour ceux qui aiment le cinéma asiatique, on se croirait dans les décors de « printemps, Ete, Automne, Hiver » par exemple…C’est grandiose et d’une sérénité absolue !
Retour à Hanoi en avion au départ d’Hué (67, 50$ à nouveau !) pour le plaisir et la nécessité logistique. (1 nuit)
Le lendemain départ en bus à 8h pour Ninh Binh (visite de 2 temples au passage). Arrivée dans le plus bel hôtel depuis le début de mon périple, chambre très agréable, calme, cour intérieure pour y prendre des repas délicieux et accueil hyper sympa ! Thanh Thuy’s Guesthouse 128 Le Hong Phong Str. tuc@hn.vnn.vn 00 84 030 87 1811 Beaucoup de routards et les soirées étaient vraiment cool. Tout le personnel est jeune, très ouvert, nous avons longuement discuté et j’ai réquisitionné Kien, l’un de ces jeunes, pour me faire découvrir la région en moto. Je ne l’ai pas regretté ! Il conduit super bien, parle un anglais correct et m’a vraiment montré ce qu’il fallait voir je pense. Les grottes de Tam Coc (baie d’ha Long terrestre), le village flottant de Kênh Gà, le parc national de Cuc Phong et le retour en moto sur les petites routes de campagne absolument superbes et qui longent les rizières où avait lieu la première récolte de riz. J’en ai des souvenirs plein la tête… Franchement, vous pouvez passer 3 jours dans cette région, c’est très reposant après le trek urbain et c’est sublime ! Attention, pour les balades en bateau de Tam Coc et du village flottant, vous devrez acheter 2 billets si vous êtes seul (e) car il faut rentabiliser la course et ça se comprend.
Départ pour Haiphong en bus afin de réfléchir à la suite de mon voyage…. Je souhaitais aller sur l’île de Cat Ba et dans la Baie d’Ha Long bien sûr, mais pas au sein d’un groupe… Haiphong m’a donc permis de me rapprocher de la zone et de réfléchir sur place. Haiphong est une ville sans grand intérêt touristique je pense, pas vraiment belle, mais j’ai eu la chance de me trouver au milieu de funérailles d’une personne importante apparemment et c’était superbe ! Ce qui est extraordinaire au Vietnam, c’est que chaque jour il se passe qque chose de génial qui vous enrichit encore plus. Je suis descendue dans un petit hôtel très bien (10$) qui s’appelle le HATRACO 31-33 Minh Khai 031 3810646 hatraco@vnn.vn
Finalement, j’ai décidé de terminer mon séjour par 5 jours sur Cat Ba, avec visite de la Baie d’Ha Long au départ de l’île. Je ne m’attendais pas à un tel bonheur !!! C’est une petite île très attachante, les gens ont fini par me connaître dans le coin et j’ai eu de nombreux contacts vraiment géniaux ! Port coloré, petits restos ou gargottes près du marché, front de mer, relief et végétation superbes et toujours et encore cette gentillesse de la population locale ! Extraordinaire guesthouse avec accueil familial et très chaleureux . Chambre standard mais parfaite avec terrasse donnant sur la mer pour 5$ ! Il s’agit du Sunset Hotel Group 18 Zone 4 031 3888370 pas d’adresse mail, pas de computer. J’ai fait le tour de l’île en moto, une grande balade dans le parc National, nagé sur la plage de l’Ile aux Singes, vu le coucher de soleil depuis la Top Mountain (au-dessus du village), paressé sur la très belle plage n°2 de Cat Ba où le restaurant est très agréable, mangé du très bon poisson et bu des jus de fruits délicieux. Pour compléter ce tableau idyllique, le patron de l’hôtel n’ayant pas réussi à constituer un groupe pour aller à la baie d’Ha Long, je me suis décidée à prendre un bateau privé et je me suis retrouvée sur un beau et grand bateau pour moi toute seule en partance pour l’un des plus beaux sites du monde ! je confirme c’est beau et quand j’y suis allée il y avait très peu de monde et un beau soleil ! Autant vous dire que ces 5 jours passés en bord de mer et en contact très amical avec la population m’a rendue très nostalgique au moment de partir…
Retour à Hanoi en bateau+bus pour visiter quelques derniers sites auxquels je tenais particulièrement, faire qques emplettes et …. Retour la mort dans l’âme à Paris !
Voilà, tout ça est un peu long mais j’espère que vous y trouverez des renseignements utiles. N’hésitez pas à me contacter, parler du Vietnam est un vrai bonheur !
Je suis revenue hier de mon deuxième séjour au Vietnam où j’ai visité cette fois le Nord et le Centre. En décembre dernier, j’étais déjà tombée sous le charme du Sud et maintenant j’ai succombé à celui du reste du pays !! C’est vraiment un pays magique où il fait tellement bon vivre qu’on n’a pas envie de le quitter…
Je vais vous donner quelques idées et adresses qui, je l’espère pourront vous être utiles. Arrivée à Hanoi, ville superbe, verte, riche d’histoire et de culture où j’ai passé 5 jours sans avoir pu visiter tout ce que je voulais mais où je me suis vraiment plongée dans l’ambiance. Je vous recommande le Time Hotel, très calme, idéalement situé dans les vieux quartiers et tout proche du merveilleux lac HOAN Kiem où il fait bon traîner sur un banc en fin de journée et papoter avec des Vietnamiens qui ne manqueront pas de venir s’asseoir à côté de vous. L’hôtel se situe 6 Cau Go Str tel 00 84 4 8259498 ngoctuyet@yahoo.com. (15$) Excellent accueil en anglais, Internet gratuit pour une courte durée.
Direction Hoi An sur un vol Hanoi-Da Nang (67, 50$) environ une heure de vol – A l’arrivée, j’ai rencontré 2 australiennes qui voulaient partager les frais du taxi, du coup 3$ chacune au lieu des 14 qu’on me proposait….et que j’avais refusés ! Je ne dirai rien de plus sur Hoi An que ce que vous pouvez lire sur ce site et dans tous les guides de voyages dignes de ce nom. C’est une ville superbe où il fait bon flâner et où j’ai passé 3 journées bien remplies+commande de vêtements bien sûr ! Une petite astuce si vous êtes encore en vadrouille dans le pays pour un certain temps et que vous ne voulez pas porter tous vos achats : vous pouvez vous faire envoyer vos vêtements où vous le souhaitez moyennant des frais de port tout à fait raisonnables. J’ai fait expédier les miens à l’hôtel d’Hanoi où je les ai récupérés juste avant de rentrer à Paris. Organisation irréprochable et fiable. Hôtel tout à fait correct (11$) mais je pense qu’en rapport qualité/prix, il y a sûrement mieux dans cette ville. Un plus non négligeable quand même, la grande terrasse où l’on prend le petit dej donne sur la rivière et la vue est superbe. Il s’agit du Huy Hoang I 73 Phan Boi Chau Str. 00 84 510 861 453 kshuyhoan@dng.vnn.vn
Départ en bus pour Hué (4h de route) parcours tranquille et un petit tour de motorbike jusqu’à la géniale guesthouse de Thanh Thuy qui vous propose une très jolie petite chambre bien décorée avec balcon pour 9$. Accueil chaleureux et familial, Thanh est très pro, il répond à toutes vos questions dans un bon anglais. Adresse vivement recommandée ! Hue est une ville superbe mais où le temps est apparemment souvent capricieux… bcp de pluie et du coup j’ai écourté mon séjour… 2 jours au lieu des 4 prévus. J���ai quand même eu le temps de visiter la citadelle et la sublime Cité Impériale et de descendre la Rivière des Parfums en bateau et de visiter quelques tombeaux absolument extraordinaires !! pour ceux qui aiment le cinéma asiatique, on se croirait dans les décors de « printemps, Ete, Automne, Hiver » par exemple…C’est grandiose et d’une sérénité absolue !
Retour à Hanoi en avion au départ d’Hué (67, 50$ à nouveau !) pour le plaisir et la nécessité logistique. (1 nuit)
Le lendemain départ en bus à 8h pour Ninh Binh (visite de 2 temples au passage). Arrivée dans le plus bel hôtel depuis le début de mon périple, chambre très agréable, calme, cour intérieure pour y prendre des repas délicieux et accueil hyper sympa ! Thanh Thuy’s Guesthouse 128 Le Hong Phong Str. tuc@hn.vnn.vn 00 84 030 87 1811 Beaucoup de routards et les soirées étaient vraiment cool. Tout le personnel est jeune, très ouvert, nous avons longuement discuté et j’ai réquisitionné Kien, l’un de ces jeunes, pour me faire découvrir la région en moto. Je ne l’ai pas regretté ! Il conduit super bien, parle un anglais correct et m’a vraiment montré ce qu’il fallait voir je pense. Les grottes de Tam Coc (baie d’ha Long terrestre), le village flottant de Kênh Gà, le parc national de Cuc Phong et le retour en moto sur les petites routes de campagne absolument superbes et qui longent les rizières où avait lieu la première récolte de riz. J’en ai des souvenirs plein la tête… Franchement, vous pouvez passer 3 jours dans cette région, c’est très reposant après le trek urbain et c’est sublime ! Attention, pour les balades en bateau de Tam Coc et du village flottant, vous devrez acheter 2 billets si vous êtes seul (e) car il faut rentabiliser la course et ça se comprend.
Départ pour Haiphong en bus afin de réfléchir à la suite de mon voyage…. Je souhaitais aller sur l’île de Cat Ba et dans la Baie d’Ha Long bien sûr, mais pas au sein d’un groupe… Haiphong m’a donc permis de me rapprocher de la zone et de réfléchir sur place. Haiphong est une ville sans grand intérêt touristique je pense, pas vraiment belle, mais j’ai eu la chance de me trouver au milieu de funérailles d’une personne importante apparemment et c’était superbe ! Ce qui est extraordinaire au Vietnam, c’est que chaque jour il se passe qque chose de génial qui vous enrichit encore plus. Je suis descendue dans un petit hôtel très bien (10$) qui s’appelle le HATRACO 31-33 Minh Khai 031 3810646 hatraco@vnn.vn
Finalement, j’ai décidé de terminer mon séjour par 5 jours sur Cat Ba, avec visite de la Baie d’Ha Long au départ de l’île. Je ne m’attendais pas à un tel bonheur !!! C’est une petite île très attachante, les gens ont fini par me connaître dans le coin et j’ai eu de nombreux contacts vraiment géniaux ! Port coloré, petits restos ou gargottes près du marché, front de mer, relief et végétation superbes et toujours et encore cette gentillesse de la population locale ! Extraordinaire guesthouse avec accueil familial et très chaleureux . Chambre standard mais parfaite avec terrasse donnant sur la mer pour 5$ ! Il s’agit du Sunset Hotel Group 18 Zone 4 031 3888370 pas d’adresse mail, pas de computer. J’ai fait le tour de l’île en moto, une grande balade dans le parc National, nagé sur la plage de l’Ile aux Singes, vu le coucher de soleil depuis la Top Mountain (au-dessus du village), paressé sur la très belle plage n°2 de Cat Ba où le restaurant est très agréable, mangé du très bon poisson et bu des jus de fruits délicieux. Pour compléter ce tableau idyllique, le patron de l’hôtel n’ayant pas réussi à constituer un groupe pour aller à la baie d’Ha Long, je me suis décidée à prendre un bateau privé et je me suis retrouvée sur un beau et grand bateau pour moi toute seule en partance pour l’un des plus beaux sites du monde ! je confirme c’est beau et quand j’y suis allée il y avait très peu de monde et un beau soleil ! Autant vous dire que ces 5 jours passés en bord de mer et en contact très amical avec la population m’a rendue très nostalgique au moment de partir…
Retour à Hanoi en bateau+bus pour visiter quelques derniers sites auxquels je tenais particulièrement, faire qques emplettes et …. Retour la mort dans l’âme à Paris !
Voilà, tout ça est un peu long mais j’espère que vous y trouverez des renseignements utiles. N’hésitez pas à me contacter, parler du Vietnam est un vrai bonheur !
Avis sur itinéraire de deux semaines à l'est du Canada English translation pending
Bonjour 🙂
Nous comptons partir avec un couple d'amis en sep 2007 (en autotour) et je vous mets le périple que nous avons prévu de faire afin que vous nous disiez ce que vous en pensez
2 nuits vers Toronto (pour aller voir les chutes du niagara ) 1 nuit vers Ottawa (pour les 1000 iles et le musée des civilisations) 1 nuit Montréal 2 nuits Quebec 1 nuit vres Rimouski 1 nuit vers Maria 1 nuit vers Perce 1 nuit près de Matane 1 nuit près deTadoussac (on a presque décidé que nous ne ferions pas l'excursion des baleines) 2 nuits près du lac Saint jean (on voudrait dormir 1 nuit en tipi au village Innusit) 1 nuit près du lac Edouard (Grand Mère ? pour le survol en hydravion) 1 nuit a Montréal
Est ce c'est faisable en deux semaines (il y aura deux chauffeurs) ? Est ce qu'il ne fera pas trop frais la dernière semaine de sept et la première d'octobre ? Est ce que les couleurs d'autonme seront arrivées?
On n'est pas fixé vraiment sur le choix des villes où dormir (ce qui compte c'est l'itinéraire) et on peut rajouter une ou deux nuits On aimerait bien dormir en gite ou chez l'habitant ou en bed and breakfast (je me demande d'ailleurs si ce n'est pas la même chose ) Si des forumeux en connaissent des sympa sur notre trajet je suis preneuse Merci beaucoup d'avance pour vos réponses A + Marcalamar 🙂
2 nuits vers Toronto (pour aller voir les chutes du niagara ) 1 nuit vers Ottawa (pour les 1000 iles et le musée des civilisations) 1 nuit Montréal 2 nuits Quebec 1 nuit vres Rimouski 1 nuit vers Maria 1 nuit vers Perce 1 nuit près de Matane 1 nuit près deTadoussac (on a presque décidé que nous ne ferions pas l'excursion des baleines) 2 nuits près du lac Saint jean (on voudrait dormir 1 nuit en tipi au village Innusit) 1 nuit près du lac Edouard (Grand Mère ? pour le survol en hydravion) 1 nuit a Montréal
Est ce c'est faisable en deux semaines (il y aura deux chauffeurs) ? Est ce qu'il ne fera pas trop frais la dernière semaine de sept et la première d'octobre ? Est ce que les couleurs d'autonme seront arrivées?
On n'est pas fixé vraiment sur le choix des villes où dormir (ce qui compte c'est l'itinéraire) et on peut rajouter une ou deux nuits On aimerait bien dormir en gite ou chez l'habitant ou en bed and breakfast (je me demande d'ailleurs si ce n'est pas la même chose ) Si des forumeux en connaissent des sympa sur notre trajet je suis preneuse Merci beaucoup d'avance pour vos réponses A + Marcalamar 🙂
Retour de l'hôtel le Cannonier du 10 au 21 juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir consulté pendant de nombreux mois ce forum pour choisir notre hôtel à Maurice, il me paraissait logique de vous rendre compte de mes impressions sur notre séjour qui a eu lieu du 10 au 21 juillet 2206 (le fameux retour d'ascenceur !!!).
1) le contexte:
C'est notre deuxième séjour à Maurice. Le premier a été effectué an voyage de noce en 1995 à l'hôtel "la pirogue" à Flic en Flac.
Nous sommes partis en famille mon épouse, mes deux garçons de 9 et 11 ans et moi même pour un séjour de 9 nuits à l'hôtel "le cannonier" en all inclusiv au nord de Maurice. Nous avions volontairement retenu cet hôtel pour son emplacement pour la météo, son caractère familial et......son prix !!
1) Le trajet A/R:
Afin de se mettre tout de suite au rythme mauricien, j'ai retenu la compagnie Air Mauricius comme en 1995, en classe tourisme. Grosse déception !!! avion vieillot (airbus A 340), personnel non professionnel, pas aimable, peu souriant, style compagnie américaine ! nourriture limite...Finalement je me demande si Air France n'assure pas mieux sur Maurice;
2) L'hôtel le cannonier
Les +:
Personnel souriant comme partout à Maurice. Chambre refaite Nickel ( nous étions en suite vue mer), piscine sympa, resto le navigator trés bon le midi. Proche de Grand baie pour le shopping. Le mini club correct.
Les - :
3 Plages "moches", des rochers noirs, des coraux. difficile de se baigner (mon épouse s'est bléssée ). Je suis un bon voileux, mais difficile de naviguer en laser sur le plan d'eau entre les patates de coraux. Amoureux de la plage de rêve avec lagon passez votre chemin !!. La nourriture sous forme de buffet au restaurant principal bof bof!! pas beaucoup de poissons.
Nous avons eu la chance dans le cadre du forfait Beachcomber de séjouner en fin de séjour 3 nuits au SHANDRANI au sud de l'île. Cet hôtel est classé 4 +. Il est superbe, le top luxe!! rien à redire. Cadre génial car dans une réserve naturelle. 3 plages magnifiques. Acceuil et service haut de gamme. Très grande Chambre refaite. Nourriture extra. La proximité de l'aéroport ne pose pas problème (6 avions par jour en moyenne) . A conseiller donc.
Sinon, les bons plans: prendre un taximan à la journée pour visiter plutot que la classique location de voiture ( prix à négocier environ 2500 roupies par jour). la sortie Catamaran à l'ile aux cerfs (très touristique mais paysage superbe). Incontournable: le lac sacré, le jardin pamplemousse (prendre un guide sur place pour la visite c'est mieux).
Un peu déçu par Chamarel et le marché de Port Louis
Voila quelques commentaires rapides.
Une seule conclusion: Aprés avoir séjourné aux antilles, à Tahiti, aux maldives, Maurice est à mon avis une des îles les plus belle au monde !!! et les mauriciens un peuple extraordinaire !! et je pèse mes mots !!!
A votre disposition pour d'autres renseignements.
GUIGUI
Après avoir consulté pendant de nombreux mois ce forum pour choisir notre hôtel à Maurice, il me paraissait logique de vous rendre compte de mes impressions sur notre séjour qui a eu lieu du 10 au 21 juillet 2206 (le fameux retour d'ascenceur !!!).
1) le contexte:
C'est notre deuxième séjour à Maurice. Le premier a été effectué an voyage de noce en 1995 à l'hôtel "la pirogue" à Flic en Flac.
Nous sommes partis en famille mon épouse, mes deux garçons de 9 et 11 ans et moi même pour un séjour de 9 nuits à l'hôtel "le cannonier" en all inclusiv au nord de Maurice. Nous avions volontairement retenu cet hôtel pour son emplacement pour la météo, son caractère familial et......son prix !!
1) Le trajet A/R:
Afin de se mettre tout de suite au rythme mauricien, j'ai retenu la compagnie Air Mauricius comme en 1995, en classe tourisme. Grosse déception !!! avion vieillot (airbus A 340), personnel non professionnel, pas aimable, peu souriant, style compagnie américaine ! nourriture limite...Finalement je me demande si Air France n'assure pas mieux sur Maurice;
2) L'hôtel le cannonier
Les +:
Personnel souriant comme partout à Maurice. Chambre refaite Nickel ( nous étions en suite vue mer), piscine sympa, resto le navigator trés bon le midi. Proche de Grand baie pour le shopping. Le mini club correct.
Les - :
3 Plages "moches", des rochers noirs, des coraux. difficile de se baigner (mon épouse s'est bléssée ). Je suis un bon voileux, mais difficile de naviguer en laser sur le plan d'eau entre les patates de coraux. Amoureux de la plage de rêve avec lagon passez votre chemin !!. La nourriture sous forme de buffet au restaurant principal bof bof!! pas beaucoup de poissons.
Nous avons eu la chance dans le cadre du forfait Beachcomber de séjouner en fin de séjour 3 nuits au SHANDRANI au sud de l'île. Cet hôtel est classé 4 +. Il est superbe, le top luxe!! rien à redire. Cadre génial car dans une réserve naturelle. 3 plages magnifiques. Acceuil et service haut de gamme. Très grande Chambre refaite. Nourriture extra. La proximité de l'aéroport ne pose pas problème (6 avions par jour en moyenne) . A conseiller donc.
Sinon, les bons plans: prendre un taximan à la journée pour visiter plutot que la classique location de voiture ( prix à négocier environ 2500 roupies par jour). la sortie Catamaran à l'ile aux cerfs (très touristique mais paysage superbe). Incontournable: le lac sacré, le jardin pamplemousse (prendre un guide sur place pour la visite c'est mieux).
Un peu déçu par Chamarel et le marché de Port Louis
Voila quelques commentaires rapides.
Une seule conclusion: Aprés avoir séjourné aux antilles, à Tahiti, aux maldives, Maurice est à mon avis une des îles les plus belle au monde !!! et les mauriciens un peuple extraordinaire !! et je pèse mes mots !!!
A votre disposition pour d'autres renseignements.
GUIGUI
Pour votre visite au Québec English translation pending
Ceux qui pense venir au Québec au mois d'aout et prévoyer visiter bien des coins, un incontounable les fêtes de la Nouvelles-France du 2 au 6 aout ( http://www.nouvellefrance.qc.ca/ ) et aussi la visite du village huron ( http://www.huron-wendat.qc.ca/01/fr/index.html)
(http://www.karma.free.fr/villagehuron.htm)
IL y a aussi le Pow-Wow du village huron tous les ans en aout.
Faut pas oublier ces endroits qui sont aussi très interressant.On a aussi des vignobles, des excursions sur la grande île ( ile de la quarantaine) ect...Un bon souper meurtre et mistère sur les plaines d'Abraham à la tour Martello.
Alors si vous prévoyer une visite dans notre beau coin de pays . Par contre, pourquoi les gens des autres pays voulez-vous autant faire de route? Une semaine à Montréal et une autre à Québec et vous revenez nous voir une autre fois 😉 Moi, c'est ce que je veux faire quand je vais aller en France, une semaine à un endroit et une autre à un autre et je reviendrais vous voir... En fin de semaine c'est le festival aérien de Québec et j'entend présentement les avions volés dehors dans un de ces bruits....😄
Alors si vous prévoyer une visite dans notre beau coin de pays . Par contre, pourquoi les gens des autres pays voulez-vous autant faire de route? Une semaine à Montréal et une autre à Québec et vous revenez nous voir une autre fois 😉 Moi, c'est ce que je veux faire quand je vais aller en France, une semaine à un endroit et une autre à un autre et je reviendrais vous voir... En fin de semaine c'est le festival aérien de Québec et j'entend présentement les avions volés dehors dans un de ces bruits....😄