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À l'Ouest rien de nouveau? eh bien si... English translation pending
Après 18 voyages dans l’ouest américain on pourrait croire qu’il est difficile de se renouveler et de trouver de nouveaux spots intéressants. J’ai pu le penser il y a quelques années où j’étais un peu en mal d’inspiration et puis d’un côté, l’expérience du backpacking en 2015 nous a ouvert des portes et de l’autre étant fan d’arches naturelles, il y a encore un stock important à voir. J’ai donc conçu ce voyage d’une part sur le backpacking et de l’autre sur les arches avec un planning théorique qui était celui-ci au départ avec 90% de nouveautés par rapport à ce que nous avions déjà exploré
- J1 : the vortex sur gunlock mesa et elephant arch dans red cliffs
- J2 : pentagon arch dans red cliffs et many pools à la sortie est de Zion
- J3 : randonné de 15 miles dans Kolob canyon de lee pass jusqu’à hop valley tralhead en passant par Kolob arch
- J4 : Edmaiers + west clark bench
- J5 et J6 : white domes et canaan mountain en backpacking sur 2 jours
- J7 : lower hackberry canyon et sam pollock arch
- J8 et J9: reflection canyon en backpacking + Bement arch
- J10: mary jane canyon (professor creek) près de Moab
- J11: otho arch près de Moab
- J12 et J13: upper salt creek dans les Needles en backpacking sur 2 jours
- J14 : 5 holes arch et wild horse window
- J15: poison spring road et Happy canyon suite au retour de Olivier sur ce spot
- J16: Gemini bridges et 4 arches canyon près de Moab et camping dans Taylor canyon
- J17 : moses and zeus et retour à Moab
- J18 et J19 : arch canyon avec cathedral et angel arch en backpacking sur 2 jours
- J20 : keet seel dans Navajo nat monument
- J21 : white mesa arch et Birthday arch
- J22: buckskin gulch jusqu’à cesspool
- J23: white house TH jusqu’à confluence paria river et Buckskin gulch
- J24: programme libre
J’étais conscient de plusieurs points :1/ Le programme était ambitieux sur certaines portions de voyage - 2/Le fait de partir fin mai jusqu’à mi-juin (contrainte professionnelle car on aurait préféré partir en Septembre) peut poser problème pour le backpacking si absence d’eau sur le parcours car en général les températures sont très élevées en juin et il fait très sec (une journée nous avons eu 3% d’humidité dans l’air !!!) - 3/ Le camping et backpacking peuvent être pénibles en juin dans certains endroits à cause des insectes et notamment les deer flies qui nous adorent (nous nous étions fait dévorer en 2006 dans Coyote Gulch, nos jambes s’en souviennent encore) Bien entendu dans ce type de voyage tout ne se passe pas comme prévu et au final il y aura quelques ajustements choisis ou subis…
Comme l’année précédente nous sommes partis avec Delta pour un Paris -> Las Vegas via Detroit . J’étais conscient qu’une arrivée à Denver offrirait théoriquement plus d’assurance de piocher un SUV de bon niveau mais la boucle était plus cohérente à partir de Vegas. A l’arrivée à Vegas sous 22°, température inhabituellement basse pour la saison, c’est toujours un peu l’angoisse de voir si on va avoir ou non la chance d’avoir un SUV digne de ce nom car cela peut remettre en cause une partie du programme. Cette fois ci c’est chez alamo que nous avons loué un SUV standard size comme d’habitude, et le choix est mince entre quelques modèles AWD dont je ne veux pas, une grand cherokee malheureusement 2WD , des cherokee post 2014 qui sont loin du pedigree des anciens modèles de grand cherokee et quelques jeep patriot. Par chance il n’y en a qu’une qui est 4WD. Une fois n’est pas coutume, je me déclasse pour prendre une mid size mais tant pis, c’est le meilleur choix que je puisse faire sur le parking car c’est celle qui a la meilleure garde au sol et c’est une 4WD sans boite courte mais cela devrait faire l’affaire et de plus, même si ce sont des pneus de route, au moins il sont neufs. Point de vraie roue de secours mais une galette (c’est la norme maintenant sauf quelques rares exceptions) donc j’achèterai le lendemain un compresseur et une bombe anti crevaison ce qui fait l’affaire en cas de crevaison mineure (pas comme en 2008 ou nous avions complètement éclaté le pneu sur la HITR road)
J1 : qui va loin ménage sa monture Comme à notre habitude, nous faisons toujours les courses le lendemain matin de l’arrivée car nous sommes en général levés super tôt. Je ne trouve pas au walmart de cartouches de gaz de camping très compactes donc il faudra que j’en trouve ailleurs. Une fois la voiture bien remplie, route vers Saint George qui sera notre camp de base pour les 3 premiers jours. Vu le programme il va falloir tenir sur la longueur donc pas question de se cramer les premiers jours donc démarrage en douceur. Vers 12h30 nous sommes au parking du trailhead près de Gunlock reservoir. Sandwich au cul de la voiture et première randonnée pour aller voir The Vortex. Le chemin est balisé par quelques cairns plus ou moins espacés et nous sommes à destination après environ 50 minutes.






Ce spot semble assez connu des locaux qui sont présents en nombre en ce dimanche Nous n’explorerons pas les environs car Olivier m’avait dit qu’ils l’avaient fait mais qu’il n’y avait pas grand-chose à voir
Retour donc à la voiture pour une randonnée qui aura pris 2h en prenant son temps. En revenant vers Saint george nous prenons notre chambre au Best western abbey inn. L’avantage de saint george est que les hôtels ne sont pas chers donc pour 80$ on peut avoir un best western plus avec un petit dej top niveau. La deuxième destination est elephant arch dans red cliffs. Les indications trouvées sur le web (bientôt sur ouestusa.fr) indiquent qu’il y a pas mal de construction dans le coin et que l’accès peut être modifié. En effet, c’est le cas. Heureusement, avec la carto 24k de mon garmin, j’arrive à me repérer et après quelques hésitations on est sur la bonne piste et nous trouvons le trailhead. La première partie de la rando est sur une ancienne piste interdite aux voitures et ensuite on emprunte un wash de sable profond et mou donc la progression est lente et pénible : heureusement que ce n’est pas trop long. Arrivés près du point GPS de l’arche celle-ci n’est pas facile à localiser à l’œil car on ne visualise pas le ciel à travers.


Lysiane trouve le chemin pour accéder derrière l’arche car c’est bien de ce côté qu’elle est photogénique même si c’est un spot du matin car je suis à contrejour.

Au final nous passerons environ 2h pour les 4 miles car à l’aller nous n’avions pas pris le wash car j’avais mal interprété le tracé que j’avais fait.
J2 : échauffement bis
Pour ce deuxième jour on reste sur les même base : deux petites balades soft car la première longue randonnée c’est pour le lendemain. Pour la matinée, le choix s’est porté sur Pentagon arch toujours dans red cliffs mais plus au nord (j’ai péché les infos sur ushikes). Après quelques miles de pistes qui ne posent pas de problème particulier nous arrivons au trailhead et sommes la seule voiture présente. La randonnée au milieu des red rocks est très agréable même si à plusieurs reprises on perdra le semblant de sentier. Il y a en effet plusieurs chemins pour arriver au sommet de la petite dune qui surplombe l’arche. C’est du gâteau pour descendre mais pour remonter c’est une autre affaire car même si elle est courte elle est très pentue. Cette arche méconnue est petite mais très jolie car dispose de trois ouvertures. (la troisième à droite de la photo est plus difficile à voir)

mais plus facile à voir sur celle ci à droite




Sur la carte du trailhead il est mentionné une autre arche plus au sud mais je n’ai pas la localisation exacte et c’est un peu paumatoire donc on en restera à Pentagon arch. En tout on passera moins de 2h pour cette rando.
Retour vers Saint George pour pique niquer au bord de la piscine de l’hôtel sous le patio avant de partir vers Zion. Le départ de la rando de many pools est situé à environ 1 miles après la sortie du tunnel à la sortie est de Zion. C’est toujours bondé de voitures dans ce coin-là de part et d’autre de la route mais nous avons de la chance il reste de la place car c’est une rando « non officielle » du parc. Il suffit de traverser la route, descendre dans le wash et suivre toujours vers le nord sur le slickrock. Vu le printemps assez pluvieux je suis confiant sur le fait qu’il y ait de l’eau dans les « potholes » et c’est le cas.





J’étais conscient de plusieurs points :1/ Le programme était ambitieux sur certaines portions de voyage - 2/Le fait de partir fin mai jusqu’à mi-juin (contrainte professionnelle car on aurait préféré partir en Septembre) peut poser problème pour le backpacking si absence d’eau sur le parcours car en général les températures sont très élevées en juin et il fait très sec (une journée nous avons eu 3% d’humidité dans l’air !!!) - 3/ Le camping et backpacking peuvent être pénibles en juin dans certains endroits à cause des insectes et notamment les deer flies qui nous adorent (nous nous étions fait dévorer en 2006 dans Coyote Gulch, nos jambes s’en souviennent encore) Bien entendu dans ce type de voyage tout ne se passe pas comme prévu et au final il y aura quelques ajustements choisis ou subis…
Comme l’année précédente nous sommes partis avec Delta pour un Paris -> Las Vegas via Detroit . J’étais conscient qu’une arrivée à Denver offrirait théoriquement plus d’assurance de piocher un SUV de bon niveau mais la boucle était plus cohérente à partir de Vegas. A l’arrivée à Vegas sous 22°, température inhabituellement basse pour la saison, c’est toujours un peu l’angoisse de voir si on va avoir ou non la chance d’avoir un SUV digne de ce nom car cela peut remettre en cause une partie du programme. Cette fois ci c’est chez alamo que nous avons loué un SUV standard size comme d’habitude, et le choix est mince entre quelques modèles AWD dont je ne veux pas, une grand cherokee malheureusement 2WD , des cherokee post 2014 qui sont loin du pedigree des anciens modèles de grand cherokee et quelques jeep patriot. Par chance il n’y en a qu’une qui est 4WD. Une fois n’est pas coutume, je me déclasse pour prendre une mid size mais tant pis, c’est le meilleur choix que je puisse faire sur le parking car c’est celle qui a la meilleure garde au sol et c’est une 4WD sans boite courte mais cela devrait faire l’affaire et de plus, même si ce sont des pneus de route, au moins il sont neufs. Point de vraie roue de secours mais une galette (c’est la norme maintenant sauf quelques rares exceptions) donc j’achèterai le lendemain un compresseur et une bombe anti crevaison ce qui fait l’affaire en cas de crevaison mineure (pas comme en 2008 ou nous avions complètement éclaté le pneu sur la HITR road)
J1 : qui va loin ménage sa monture Comme à notre habitude, nous faisons toujours les courses le lendemain matin de l’arrivée car nous sommes en général levés super tôt. Je ne trouve pas au walmart de cartouches de gaz de camping très compactes donc il faudra que j’en trouve ailleurs. Une fois la voiture bien remplie, route vers Saint George qui sera notre camp de base pour les 3 premiers jours. Vu le programme il va falloir tenir sur la longueur donc pas question de se cramer les premiers jours donc démarrage en douceur. Vers 12h30 nous sommes au parking du trailhead près de Gunlock reservoir. Sandwich au cul de la voiture et première randonnée pour aller voir The Vortex. Le chemin est balisé par quelques cairns plus ou moins espacés et nous sommes à destination après environ 50 minutes.






Ce spot semble assez connu des locaux qui sont présents en nombre en ce dimanche Nous n’explorerons pas les environs car Olivier m’avait dit qu’ils l’avaient fait mais qu’il n’y avait pas grand-chose à voir
Retour donc à la voiture pour une randonnée qui aura pris 2h en prenant son temps. En revenant vers Saint george nous prenons notre chambre au Best western abbey inn. L’avantage de saint george est que les hôtels ne sont pas chers donc pour 80$ on peut avoir un best western plus avec un petit dej top niveau. La deuxième destination est elephant arch dans red cliffs. Les indications trouvées sur le web (bientôt sur ouestusa.fr) indiquent qu’il y a pas mal de construction dans le coin et que l’accès peut être modifié. En effet, c’est le cas. Heureusement, avec la carto 24k de mon garmin, j’arrive à me repérer et après quelques hésitations on est sur la bonne piste et nous trouvons le trailhead. La première partie de la rando est sur une ancienne piste interdite aux voitures et ensuite on emprunte un wash de sable profond et mou donc la progression est lente et pénible : heureusement que ce n’est pas trop long. Arrivés près du point GPS de l’arche celle-ci n’est pas facile à localiser à l’œil car on ne visualise pas le ciel à travers.


Lysiane trouve le chemin pour accéder derrière l’arche car c’est bien de ce côté qu’elle est photogénique même si c’est un spot du matin car je suis à contrejour.

Au final nous passerons environ 2h pour les 4 miles car à l’aller nous n’avions pas pris le wash car j’avais mal interprété le tracé que j’avais fait.
J2 : échauffement bis
Pour ce deuxième jour on reste sur les même base : deux petites balades soft car la première longue randonnée c’est pour le lendemain. Pour la matinée, le choix s’est porté sur Pentagon arch toujours dans red cliffs mais plus au nord (j’ai péché les infos sur ushikes). Après quelques miles de pistes qui ne posent pas de problème particulier nous arrivons au trailhead et sommes la seule voiture présente. La randonnée au milieu des red rocks est très agréable même si à plusieurs reprises on perdra le semblant de sentier. Il y a en effet plusieurs chemins pour arriver au sommet de la petite dune qui surplombe l’arche. C’est du gâteau pour descendre mais pour remonter c’est une autre affaire car même si elle est courte elle est très pentue. Cette arche méconnue est petite mais très jolie car dispose de trois ouvertures. (la troisième à droite de la photo est plus difficile à voir)

mais plus facile à voir sur celle ci à droite




Sur la carte du trailhead il est mentionné une autre arche plus au sud mais je n’ai pas la localisation exacte et c’est un peu paumatoire donc on en restera à Pentagon arch. En tout on passera moins de 2h pour cette rando.
Retour vers Saint George pour pique niquer au bord de la piscine de l’hôtel sous le patio avant de partir vers Zion. Le départ de la rando de many pools est situé à environ 1 miles après la sortie du tunnel à la sortie est de Zion. C’est toujours bondé de voitures dans ce coin-là de part et d’autre de la route mais nous avons de la chance il reste de la place car c’est une rando « non officielle » du parc. Il suffit de traverser la route, descendre dans le wash et suivre toujours vers le nord sur le slickrock. Vu le printemps assez pluvieux je suis confiant sur le fait qu’il y ait de l’eau dans les « potholes » et c’est le cas.





Côte Ouest américaine avec enfants de 5 et 7 ans English translation pending
bonjour les voyageurs,
Je sais, certains vont penser que nous sommes inconscients et desorganisés... Ayez pitié de nous! 😛
Nous partons pour la cote ouest des Etats Unis du 9 au 29 juillet avec nos 2 enfants et nous n'avons encore rien prévu (sauf nos vols aller retour pour Las Vegas et les 3 premières nuits). 🤪
Je commence à regarder un peu les forums et je realise que nous avons 6 mois de retard... Bon keep calm and carry on...
Je voulais vous présenter à votre aguerri les grandes lignes que nous avons esquissé.
Arrivée à Vegas le 9/07
Repos le 10/07 (on en profite pour se remarier) ;-)
Location de voiture le 11/07
Depart pour Grand Canyon avec une nuit en ranch.
Apres nous comptons nous rendre sur Page pour visiter Monument Valley, Lake Powell, Antelope Canyon.
Ensuite nous souhaitons voir Bryce Canyon.
Après retour sur Vegas ou nous prendrons l'avion pour San Francisco probablement le 17 ou 18 suivant vos recommendations.
On reste 3 jours a San Francisco.
Ensuite nous louons une voiture. Nous descendons dans la region de Monterrey pour visiter Carmel Bay, Big Sur et le festival de rodeo de Salinas. Certainement du 21 au 23.
Ensuite nous allons Santa Monica du 24 au 28 ou nous profitons de la plage et nous visitons un peu LA.
Le 28 retour en avion vers Las Vegas et retour le lendemain pour la France.
Je sais je suis tres brouillon mais est ce que déjà à ce stade auriez vous des conseils ou remarques judicieuses à partager?
Merci pour votre aide
Bonne journée
Choses à ne pas rater en Indonésie sur un voyage de 18 jours en été English translation pending
Bonjour,
Ce forum est vraiment une mine d'infos mais difficile de se faire une idee devant... Tant d'informations! Je ne sais pas par ou commencer!
J'envisage un voyage d'environ 18 jours en Indonesie entre la fin juin et fin juillet en 2017. Vu que c'est LE voyage, je m'y prends tot!
Sachant que ce que nous voudrions voir et faire (2 adultes, quarantaine tranquille), par ordre d'importance: Riziere Temple Photographies authentiques sans 50 chinois qui font des duck face :) Les gens Architecture Culturel et artisanat Petit cours de cuisine traditionnelle Une petite session plage tranquille Dragons de Komodo Plongee snorkeling
Ce qu'on ne voudrait pas: Les trucs touristiques genre ballade a dos d'elephant.... Les sites bien amenages pour que le touriste se sente a la maison Les centres urbains occidentalisés Les lieux branchés et trop super a la mode, night club, ibiza like....
Ce a quoi on a pensé : Location voiture avec chauffeur (on oublie le scooter) Guide touristique pour decouvrir des trucs authentiques, pour pas perdre son temps, eviter les plans glauques Des fois chez l'habitant, parfois a l'hotel, pourquoi pas location maison Ramenez des epices, de la vanille, des saveurs ;)
Ca n'est pas forcement une liste pour TOUT faire mais une liste d'interet plutot
À partir de ca, auriez vous l'amabilité de me suggerer des choses a voir, des endroits a visiter, des sites pour prendre des photos inoubliables, bref tout ce qui apporte un interet et faire de ce voyage un truc memorable. En bref, des trucs incontournables pour vous (si vous pouvez specifier pourquoi c'est un incontournable, ca serait encore mieux!)
Merci de preciser sur quelle ile c'est :)
Merci
Fred
Ce forum est vraiment une mine d'infos mais difficile de se faire une idee devant... Tant d'informations! Je ne sais pas par ou commencer!
J'envisage un voyage d'environ 18 jours en Indonesie entre la fin juin et fin juillet en 2017. Vu que c'est LE voyage, je m'y prends tot!
Sachant que ce que nous voudrions voir et faire (2 adultes, quarantaine tranquille), par ordre d'importance: Riziere Temple Photographies authentiques sans 50 chinois qui font des duck face :) Les gens Architecture Culturel et artisanat Petit cours de cuisine traditionnelle Une petite session plage tranquille Dragons de Komodo Plongee snorkeling
Ce qu'on ne voudrait pas: Les trucs touristiques genre ballade a dos d'elephant.... Les sites bien amenages pour que le touriste se sente a la maison Les centres urbains occidentalisés Les lieux branchés et trop super a la mode, night club, ibiza like....
Ce a quoi on a pensé : Location voiture avec chauffeur (on oublie le scooter) Guide touristique pour decouvrir des trucs authentiques, pour pas perdre son temps, eviter les plans glauques Des fois chez l'habitant, parfois a l'hotel, pourquoi pas location maison Ramenez des epices, de la vanille, des saveurs ;)
Ca n'est pas forcement une liste pour TOUT faire mais une liste d'interet plutot
À partir de ca, auriez vous l'amabilité de me suggerer des choses a voir, des endroits a visiter, des sites pour prendre des photos inoubliables, bref tout ce qui apporte un interet et faire de ce voyage un truc memorable. En bref, des trucs incontournables pour vous (si vous pouvez specifier pourquoi c'est un incontournable, ca serait encore mieux!)
Merci de preciser sur quelle ile c'est :)
Merci
Fred
Notre conquête de l'Ouest américain en 2015 English translation pending
Bon, ben je me lance pour vous faire un retour de notre périple dans le sud-ouest des Etats-Unis durant l’été 2015.
Tout d'abord, je profite de ce premier message pour remercier l'ensemble des participants de ce forum qui nous ont permis de réaliser un super voyage 🙂
Nous sommes 5, dont 3 garçons de 15, 15 et 11 ans.
Après quelques échanges sur le forum début 2015, j’ai figé notre circuit : J1 : Paris - San Francisco J2 : San Francisco J3 : San Francisco J4 : San Francisco - Sequoia National Park J5 : Sequoia National Park J6 : Sequoia National Park - Death Valley J7 : Death Valley - Las Vegas J8 : Las Vegas J9 : Las Vegas J10 : Las Vegas - Bryce J11: Bryce J12 :Bryce - Torrey J13 : Torrey J14 : Torrey - Moab J15: Moab J16 : Moab J17 : Moab - Monument Valley J18 : Monument Valley - Page J19 : Page J20 : Page - Grand Canyon (Tusayan) J21 : Grand Canyon J22 : Grand Canyon - Los Angeles J23 : Los Angeles J24 : Los Angeles J25 : Los Angeles - Paris
Pierre
Tout d'abord, je profite de ce premier message pour remercier l'ensemble des participants de ce forum qui nous ont permis de réaliser un super voyage 🙂
Nous sommes 5, dont 3 garçons de 15, 15 et 11 ans.
Après quelques échanges sur le forum début 2015, j’ai figé notre circuit : J1 : Paris - San Francisco J2 : San Francisco J3 : San Francisco J4 : San Francisco - Sequoia National Park J5 : Sequoia National Park J6 : Sequoia National Park - Death Valley J7 : Death Valley - Las Vegas J8 : Las Vegas J9 : Las Vegas J10 : Las Vegas - Bryce J11: Bryce J12 :Bryce - Torrey J13 : Torrey J14 : Torrey - Moab J15: Moab J16 : Moab J17 : Moab - Monument Valley J18 : Monument Valley - Page J19 : Page J20 : Page - Grand Canyon (Tusayan) J21 : Grand Canyon J22 : Grand Canyon - Los Angeles J23 : Los Angeles J24 : Los Angeles J25 : Los Angeles - Paris
PierreCourte correspondance à Frankfurt: j'ai le temps? English translation pending
Bonjour,
Ayant entendu tout et son contraire, je m'adresse à vous... Je souhaiterai avoir des renseignements sur un temps d'escale.
C'est la première fois que je vol avec Lufthansa, je ne connais ni la compagnie, ni l'aéroport de Frankfurt où je vais faire escale. J'avais réservé avec un temps d'escale plus long, mais ils m'ont changé mon billet et cela raccourci mon temps d'escale
Voici les infos sur les vols
Départ de Genève à 19h30 Arrivée à Frankfurt à 20h50 (terminal 1)
Départ de Frankfurt à 22h00 (terminal 1) Arrivée à Bangkok à 14h20
Si l'on regarde l'horaire, le temps d'escale est 1h10, mais.... - Mais il faut le temps de sortir de l'avion à l'arrivée - être à la porte d'embarquement environ 30 minutes avant le départ (donc à 21h30 et non pas 22h)
Alors, je stress pour rien ou je dois commencer à m'entrainer au 400m. haies dès demain ?
Petite question subsidiaire : Comme c'est le même terminal, je n'ai pas repasser la douane ou la sécurité ?
D'avance merci pour votre réponse
Au plaisir de vous lire.
PS: Oui, j'ai pensé à téléphoner au service client de cette compagnie. La réponse fût un message récité par coeur : "Si la compagnie vous a vendu ce billet, c'est que le temps d'escale est suffisant" Le tout dit avec un accent est une qualité de ligne qui laisse à penser que le s.a.v n'est pas dans la région. Bref, peu rassurant.
Ayant entendu tout et son contraire, je m'adresse à vous... Je souhaiterai avoir des renseignements sur un temps d'escale.
C'est la première fois que je vol avec Lufthansa, je ne connais ni la compagnie, ni l'aéroport de Frankfurt où je vais faire escale. J'avais réservé avec un temps d'escale plus long, mais ils m'ont changé mon billet et cela raccourci mon temps d'escale
Voici les infos sur les vols
Départ de Genève à 19h30 Arrivée à Frankfurt à 20h50 (terminal 1)
Départ de Frankfurt à 22h00 (terminal 1) Arrivée à Bangkok à 14h20
Si l'on regarde l'horaire, le temps d'escale est 1h10, mais.... - Mais il faut le temps de sortir de l'avion à l'arrivée - être à la porte d'embarquement environ 30 minutes avant le départ (donc à 21h30 et non pas 22h)
Alors, je stress pour rien ou je dois commencer à m'entrainer au 400m. haies dès demain ?
Petite question subsidiaire : Comme c'est le même terminal, je n'ai pas repasser la douane ou la sécurité ?
D'avance merci pour votre réponse
Au plaisir de vous lire.
PS: Oui, j'ai pensé à téléphoner au service client de cette compagnie. La réponse fût un message récité par coeur : "Si la compagnie vous a vendu ce billet, c'est que le temps d'escale est suffisant" Le tout dit avec un accent est une qualité de ligne qui laisse à penser que le s.a.v n'est pas dans la région. Bref, peu rassurant.
Concours photos VF juin 2016: "J'aimerais être à ta place" English translation pending
Bonjour,
Voici le 71e concours de photos VF du mois de juin 2016.« J'aimerais être à ta place »
Quelques soient nos raisons de voyager. Nous revenons tous avec des images plein la tête. Pour certains ces images ne seront que de simples songes, les autres emporteront avec eux ce souvenir en l'immortalisant par la photo.
Le temps passe mais ce souvenir ne s'efface jamais, il nourrit notre espoir d'y retourner, nous le contemplons les jours de besoin, nous le partageons, nous en rêvons...
N'est ce pas l'un des buts de ce forum que de trouver des informations sur les rêves des autres où de transmettre nos secrets sur ces lieux qui hantent notre mémoire ?
Et si un bon génie vous offrait le droit de choisir 3 lieux qui vous ont marqués pour y retourner illico presto ?
Vous indiquerez le numéro de vos 3 photos ; un petit commentaire pour les commenter ne serait pas de refus.😛
En ce début d'été synonyme de vacances, je n'ai pas souhaité choisir un thème technique ; de plus, cela correspond à ce que je vais faire dès ce week end : partir sur un coup de tête une petite semaine me reposer dans un de ces endroits qui m'ont marqué. Parlons vacances et évadons nous.
Vous ne pourrez choisir que des lieux bien identifiables. Ne sont pas acceptés les pays par exemple... Je ne mets cependant pas trop de restrictions étant moi même un poil anti-règlement et 1 poil et demi poils anarchiste. Une ville est acceptée sachant qu'on peut très bien y aimer son atmosphère sans pour autant être à un endroit précis, le principal est qu'un autre voyageur puisse localiser cet endroit facilement.
Vous avez jusqu'au 23 juin 23h59 pour nous ouvrir votre coffre fort.
Vous voterez ensuite pour élire les meilleurs endroits où nous aimerions nous y retrouver. Je suis intéressé de savoir où vous aimeriez partir... Quel pourrait être le jardin d'Eden des membres de ce concours...Vous pourrez voter jusqu'au 30 juin à minuit.
Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.Il sera apprécié de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même.
La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de juillet qu'il organisera et de nous inviter tous à découvrir son paradis.😇
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du jeudi 24 juin à minuit, seulement les votes.
Un fil discussions a été ouvert ici
Le diaporama est ici (Le célèbre Herikles est demandé à l’accueil, merci)
Le lien de tous les concours passés ici
Bon concours à tous.
Voici le 71e concours de photos VF du mois de juin 2016.« J'aimerais être à ta place »
Quelques soient nos raisons de voyager. Nous revenons tous avec des images plein la tête. Pour certains ces images ne seront que de simples songes, les autres emporteront avec eux ce souvenir en l'immortalisant par la photo.
Le temps passe mais ce souvenir ne s'efface jamais, il nourrit notre espoir d'y retourner, nous le contemplons les jours de besoin, nous le partageons, nous en rêvons...
N'est ce pas l'un des buts de ce forum que de trouver des informations sur les rêves des autres où de transmettre nos secrets sur ces lieux qui hantent notre mémoire ?
Et si un bon génie vous offrait le droit de choisir 3 lieux qui vous ont marqués pour y retourner illico presto ?
Vous indiquerez le numéro de vos 3 photos ; un petit commentaire pour les commenter ne serait pas de refus.😛
En ce début d'été synonyme de vacances, je n'ai pas souhaité choisir un thème technique ; de plus, cela correspond à ce que je vais faire dès ce week end : partir sur un coup de tête une petite semaine me reposer dans un de ces endroits qui m'ont marqué. Parlons vacances et évadons nous.
Vous ne pourrez choisir que des lieux bien identifiables. Ne sont pas acceptés les pays par exemple... Je ne mets cependant pas trop de restrictions étant moi même un poil anti-règlement et 1 poil et demi poils anarchiste. Une ville est acceptée sachant qu'on peut très bien y aimer son atmosphère sans pour autant être à un endroit précis, le principal est qu'un autre voyageur puisse localiser cet endroit facilement.
Vous avez jusqu'au 23 juin 23h59 pour nous ouvrir votre coffre fort.
Vous voterez ensuite pour élire les meilleurs endroits où nous aimerions nous y retrouver. Je suis intéressé de savoir où vous aimeriez partir... Quel pourrait être le jardin d'Eden des membres de ce concours...Vous pourrez voter jusqu'au 30 juin à minuit.
Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.Il sera apprécié de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même.
La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de juillet qu'il organisera et de nous inviter tous à découvrir son paradis.😇
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du jeudi 24 juin à minuit, seulement les votes.
Un fil discussions a été ouvert ici
Le diaporama est ici (Le célèbre Herikles est demandé à l’accueil, merci)
Le lien de tous les concours passés ici
Bon concours à tous.
Humble retour d'expérience: road trip 14 jours ouest USA du 14 au 29 mai 2016 English translation pending
Bonsoir et merci aux membres très actifs de ce forum qui nous aide à préparer nos périples
et en particulier Itat ; Durandale2 et Hyacinthe 🙂😉
Après plusieurs voyages à l'Est des USA nous etions tentés en couple avec notre fille de 26 ans par un Road Trip dans l'Ouest sur 2 semaines ; ce fut un peu chronométré sur quelques etapes mais habitués à des journées tropicales très courtes nous avons optimisé les belles journées de fin de printemps avec la nuit arrivant vers 20h et plus , .
Pas super utilisateur d'insertion de photos j'essayerai tout de meme d'en poster qqs unes , mais je souhaite surtout donner nos ressentis en + et en -
ainsi que les quelques astuces nous paraissant utiles .
Partant de Guadeloupe (un petit caillou un peu "Cul de Sac" du point de vue liaisons aériennes malgré notre position trés favorable dans la zone ) Nous souhaitions arriver à Los Angeles et repartir de San Francisco pour un Road Trip en boucle optimisé au mieux compte tenu de notre creneau congés bloqué .
la Cie United Airlines s'est avérée la plus adaptée pour notre region avec pas mal de possibilités à San Juan de Porto Rico , et des vols A/R (2 escales) pour 750 à 820 euros et env 16h de trajets escales comrpises , Nous partions à 8h15 le samedi et arrivions à 22h15 à Los Angelés.
L'aller par San Juan /Washington/Los Angéles et retour San Francisco /Chicago /San Juan
La connection Pointe à Pitre /San Juan A/R se faisant avec Seaborne Airlines (petite compagnie des Iles Vierges ) ; il est vrai que si vous restez sur L. Angeles à l'arrivée et au retour Américan Airlines s'avére mieux car partenaire de Seaborne , , cela nous aurait peut étre evité une valise pas embarquée au départ et partie 48h aprés notre vol mais encore dans la nature aprés notre retour 😉
Quelques debuts de journées pourries en echanges tel et mail et une parfaite connaissance de 3 aéroports américains soldent pour le moment cet épisode ; mais on ne despére pas de la recupérer .....ou étre indemnisés par la Cie United ,
La Location chez" Dollar" d'un RAV4 Toyota pour 3 adultes et 3 bagages, ,, ,, 😏 s'est avérée adaptée , pratique et confortable , GPS fourni .d'origine + 1 de secours et option retour reservoir vide + , rendu dans une ville différente du depart; pour env 550 euros sur 12jrs ; 3 conducteurs inclus ; cela reste raisonnable . Nous avons pris la voiture le dimanche 15 mai au matin à l'aéroport de LA pour profiter du dimanche trés calme pour visites et stationnements ( parc de l'Observatoire les quartiers incontournables de Berverly Hills , Rodeo Drive , Hollywood , Walk of Fame , Venice beach etc ) + lundi jour férié visite de Universal studios (bon plan car à cette période trés peu de monde ! billets achetés sur Viator avant le depart ) , nous avons rendu le vehicule aprés étre arrivés vers 10h du matin sur San Francisco en profitant de la journée pour visiter les lieux les plus excentrés avant de la rendre à 17h30 en centre ville .à 1km de notre hotel .(Visite du Golden gate bridge , sausalito , montée à Peaks Pic et parcours de repérage en ville ) Ceci nous parait globalement un bon plan optimisation .
Les hotels suiveront sur dautres post , ,, associés à un detail des etapes et des visites sur les suivants . bonne nuit à tous depuis les Caraibes :) je bosse demain et là c'est un autre affaire 🏴☠️ jean -paul
La Location chez" Dollar" d'un RAV4 Toyota pour 3 adultes et 3 bagages, ,, ,, 😏 s'est avérée adaptée , pratique et confortable , GPS fourni .d'origine + 1 de secours et option retour reservoir vide + , rendu dans une ville différente du depart; pour env 550 euros sur 12jrs ; 3 conducteurs inclus ; cela reste raisonnable . Nous avons pris la voiture le dimanche 15 mai au matin à l'aéroport de LA pour profiter du dimanche trés calme pour visites et stationnements ( parc de l'Observatoire les quartiers incontournables de Berverly Hills , Rodeo Drive , Hollywood , Walk of Fame , Venice beach etc ) + lundi jour férié visite de Universal studios (bon plan car à cette période trés peu de monde ! billets achetés sur Viator avant le depart ) , nous avons rendu le vehicule aprés étre arrivés vers 10h du matin sur San Francisco en profitant de la journée pour visiter les lieux les plus excentrés avant de la rendre à 17h30 en centre ville .à 1km de notre hotel .(Visite du Golden gate bridge , sausalito , montée à Peaks Pic et parcours de repérage en ville ) Ceci nous parait globalement un bon plan optimisation .
Les hotels suiveront sur dautres post , ,, associés à un detail des etapes et des visites sur les suivants . bonne nuit à tous depuis les Caraibes :) je bosse demain et là c'est un autre affaire 🏴☠️ jean -paul
Ouest américain été 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille toulousaine composée de 5 membres : 2 adultes, 2 ado (14 et 17 ans) et une jeune fille de 9 ans. La famille est plutôt sportive mais la petite dernière est un peu faignante en ce qui concerne la marche à pied.
Cela fait des mois que je consulte le site VF et les différentes discussions sur l'ouest américain afin de leur offrir un beau voyage au cours de l’été 2016. Je me suis inspirée de toutes les précieuses informations transmises par Itat, Bastinj, Durandal2, Hiacinthe, 69eric, POng, PapJ59 et de différents road trip publiés pour établir notre itinéraire.
Nous partons de Toulouse pour San Francisco le 21 juillet 2016 et le retour est programmé le 11 août de Los Angeles.
Voici notre parcours, très classique, les hôtels sont déjà réservés :
J1 : 21/07 – Arrivée à San Francisco à 19h05 nous avons réservé 4 nuits à SF, airbnb, quartier Hayes Valley, Oak St.
J2 : 22/07 – SF
J3 : 23/07 – SF
J4 : 24/07 – SF
J5 : 25/07 - départ de SF pour Yosémite, nuit réservé au Curry Village
J6 : 26/07 – départ pour Death Valley, nuit réservé au Furnace Creek Ranch
J7 : 27/07 - départ pour Las Vegas, 3 nuits réservées à LV au Flamingo
J8 : 28/07 – LV
J9 : 29/07 – LV
J10 : 30/07 – départ pour Springale, Zion, nuit réservée au Majestic View Lodge
J11 : 31/07 – départ pour Panguitch, 2 nuits réservées au Bryce Gateway Inn
J12 : 01/08 – Bryce Canyon,
J13 : 02/08 – départ pour Page, 2 nuits réservées au Red Rock Motel
J14 : 03/08 – visite Lac Powel
J15 : 04/08 – départ pour Monument Valley, nuit réservée au Goulding Campground
J16 : 05/08 – départ pour Grand Canyon, 2 nuits réservées au Yavapai Lodge
J17 : 06/08 – visite Grand Canyon
J18 : 07/08 – départ pour Los Angeles, 3 nuits réservées au Days Inn Hollywood Near Universal Studio
J19 : 08/08 – visite d’Universal Studio (anniversaire de Mattéo 15 ans)
J20 : 09/08 – visite LA
J21 : 10/08 – départ pour Toulouse L
C’est maintenant que j’ai besoin de votre aide car à chaque étape je n’arrive pas à sélectionner les points incontournables à voir. J’ai lu de nombreuses descriptions de points de vue, de sites, de randos à ne pas louper sous aucun prétexte et à ce jour je suis perdue. Concernant les villes, SF, LV et LA, je pense que je vais pouvoir organiser les itinéraires avec les informations trouvées au cours de mes lectures (nous avons déjà visité plusieurs villes et capitales), mais concernant les parcs Yosémite, DV, Zion, Bryce Canyon, Lac Powel, Monument Valley, Grand Canyon pouvez-vous me donner les lieux incontournables ? Je suis preneuse également de balades ou randos peu touristiques mais adaptées à l’âge de notre dernière (9 ans) ainsi que de bonnes adresses pour les resto ou ravitaillements.
D’avance je vous remercie pour vos réponses.
C’est maintenant que j’ai besoin de votre aide car à chaque étape je n’arrive pas à sélectionner les points incontournables à voir. J’ai lu de nombreuses descriptions de points de vue, de sites, de randos à ne pas louper sous aucun prétexte et à ce jour je suis perdue. Concernant les villes, SF, LV et LA, je pense que je vais pouvoir organiser les itinéraires avec les informations trouvées au cours de mes lectures (nous avons déjà visité plusieurs villes et capitales), mais concernant les parcs Yosémite, DV, Zion, Bryce Canyon, Lac Powel, Monument Valley, Grand Canyon pouvez-vous me donner les lieux incontournables ? Je suis preneuse également de balades ou randos peu touristiques mais adaptées à l’âge de notre dernière (9 ans) ainsi que de bonnes adresses pour les resto ou ravitaillements.
D’avance je vous remercie pour vos réponses.
Séjour deux semaines Québec et Canada juillet 2016 English translation pending
Bonjour,
nous étions inscrits pour un voyage en groupe avec notre CE au Canada et au Québec, places sur liste d'attente et oh surprise, les places viennent de se libérer.
Voici le planning: JOUR 1 FRANCE AEROPORT TORONTO / NIAGARA FALLS JOUR 2 REGION NIAGARA FALLS / REGION TORONTO JOUR 3 REGION TORONTO / REGION MILLE ILES / REGION OTTAWA JOUR 4 REGION OTTAWA / REGION LAURENTIDES / MONTREAL JOUR 5 MONTREAL JOUR 6 MONTREAL / QUEBEC JOUR 7 QUEBEC JOUR 8 QUEBEC / TADOUSSAC JOUR 9 TADOUSSAC / REGION DU SAGUENAY JOUR 10 REGION DU SAGUENAY / REGION LAC ST JEAN JOUR 11 REGION LAC ST JEAN / REGION DE LA MAURICIE (HÉBERGEMENT EN FAMILLES) JOUR 12 REGION DE LA MAURICIE (HÉBERGEMENT NATURE) JOUR 13 REGION DE LA MAURICIE (HÉBERGEMENT NATURE) JOUR 14 REGION DE LA MAURICIE / AEROPORT MONTREAL FRANCE JOUR 15 Retour france
Du coup nous avions planifie un séjour plus tranquille en Toscane, que nous pouvons annuler.
Nous hésitons.... Que pensez vous de ce planning? Nous sommes deux adultes et un ado de 14 ans.
Merci pour vos retours et conseils.
Carinne & Benoit
nous étions inscrits pour un voyage en groupe avec notre CE au Canada et au Québec, places sur liste d'attente et oh surprise, les places viennent de se libérer.
Voici le planning: JOUR 1 FRANCE AEROPORT TORONTO / NIAGARA FALLS JOUR 2 REGION NIAGARA FALLS / REGION TORONTO JOUR 3 REGION TORONTO / REGION MILLE ILES / REGION OTTAWA JOUR 4 REGION OTTAWA / REGION LAURENTIDES / MONTREAL JOUR 5 MONTREAL JOUR 6 MONTREAL / QUEBEC JOUR 7 QUEBEC JOUR 8 QUEBEC / TADOUSSAC JOUR 9 TADOUSSAC / REGION DU SAGUENAY JOUR 10 REGION DU SAGUENAY / REGION LAC ST JEAN JOUR 11 REGION LAC ST JEAN / REGION DE LA MAURICIE (HÉBERGEMENT EN FAMILLES) JOUR 12 REGION DE LA MAURICIE (HÉBERGEMENT NATURE) JOUR 13 REGION DE LA MAURICIE (HÉBERGEMENT NATURE) JOUR 14 REGION DE LA MAURICIE / AEROPORT MONTREAL FRANCE JOUR 15 Retour france
Du coup nous avions planifie un séjour plus tranquille en Toscane, que nous pouvons annuler.
Nous hésitons.... Que pensez vous de ce planning? Nous sommes deux adultes et un ado de 14 ans.
Merci pour vos retours et conseils.
Carinne & Benoit
Red Rocks 2016 English translation pending
Jeudi 5 mai 2016
Décidé seulement 2 mois avant, suite à l’abandon temporaire de notre autre projet, je trouve des places sur Delta Airlines au prix où je les prends d’habitude quand je réserve 10 mois avant. Vite, la voiture, les Estas (oh là, il y a plein de nouvelles infos à remplir par rapport à il y a 2 ans) et c’est parti : Cette année 2016 , nous sommes 2 et c’est notre 7ème voyage dans l’ouest. Les messages subliminaux de mon cher et tendre qui me parle de l’ouest avec des trémolos dans la voix depuis des mois m’ont fait craquer donc une fois de plus mais il va falloir me motiver en me trouvant de nouvelles idées.
Ce sera un peu plus court que d’habitude et nous avons, hors voyage, 14 jours sur place. L’idée centrale reste The Wave. Même si nous y sommes allés déjà 2 fois, la zone est très grande et en dehors de la perle elle-même, il y a beaucoup à voir. Pour moi, c’est le plus beau paysage de l’ouest américain, même si avec notre dernière rando de cette année, ce « World famous site » (oui, je la fais à l’américaine) va partager son titre dans notre coeur. Je laisse donc un peu de suspense (sauf pour ceux qui m’ont suivi sur FB) sur le déroulement de l’aventure. Pas grand-chose à dire sur ce premier voyage même si un stop à NYC nous rend le voyage très long. Je remarque pour la première fois des éoliennes en mer au large de l’Angleterre.
Chez Dollars, nous choisissons un premier véhicule Jeep Patriot : super pneus, belle habitabilité, haute garde au sol, une vraie roue de secours, mais seulement 2x4 et un GPS indémontable qui prend de la place et que nous ne devons pas utiliser sous peine d’être prélevé d’un certain nombre de $ : en plus il s’allume à chaque fois et donc il faut l'éteindre... chaque fois. Nous nous installons pour la nuit au Days Inn proche de l’aéroport. Evidemment le tarif est très intéressant, mais la proximité de 2 grands parkings pleins de camions bruyants ne nous rend pas la chambre confortable.
Vendredi 6 mai
A 7h (aidés par le décalage horaire car d’habitude, ce n’est pas mon heure préférée pour les courses), nous partons pour le Walmart. Nous sortons notre propre GPS et nous rendons compte que la seule prise 12v de l’allume cigare ne fonctionne pas (détournée pour le fameux gps encombrant). Nous avons absolument besoin de cette prise. Retour Dollars et changement de véhicule : ne reste qu’une autre Jeep Patriot : la même en moins neuve (surtout les pneus) mais sans gps. Comme hier, les seuls AWD sont trop petits nous nous. Nous la prendrons donc.
Les courses seront rapides car nous connaissons les rayons par cœur et savons déjà ce qu’il nous faut. Direction Riverside. Le temps est aux gris. Notre projet de rando à Little Finland que nous avions vu en 2011 assez rapidement se trouve compromis. De plus la voiture dégage régulièrement une odeur de brûlé qui nous inquiète quand nous comprenons qu’il ne s’agit pas des véhicules qui nous doublent. Nous prenons la piste et arrivons jusqu’à Devil’s Throat. Cette fois il pleut : ce n’est pas raisonnable de prendre les washs par ce temps. Nous déjeunons et notre sujet de conversation, c’est la voiture : que faire si la boîte de vitesse nous lâche ? Nous repartons en direction de Kanab. Le temps est de pire en pire jusqu’à cet orage de grêle qui recouvre le macadam de blanc et nous oblige à chercher un abri pour la voiture. Nous nous installons dans une chambre Air BnB plutôt pas mal pour le prix vu les tarifs sur Kanab.
Samedi 7 mai :
Bon il pleut ! Pas cool… 1ère tentative de loterie ratée il y avait 48 boules. Nous perdons un peu de temps puis voyant une amélioration, partons explorer une zone proche de Page sur la US89 : Water Pocket (enfin, je ne suis pas sûre du nom). Sur place premier pique-nique. La zone est sympa avec le joli hoodoo en point de mire et c’est une mise en jambe très agréable. Balade familiale facile d’accès que nous apprécions puisque notre première.






Le soir, nous dînerons à L’Iron Horse avec musique d’ambiance. C’est pas mal ! Sinon, la boîte de vitesse ne donne plus signe d'odeurs de brûlé. Pourvu que ça dure ! Le temps n’étant pas au mieux, nous abandonnons l’idée de notre premier camping et de notre première rando importante. Nous réservons une chambre au Travelodge. Un voisinage bruyant rend la nuit difficile.
Dimanche 8 mai :
Au réveil, le temps est très couvert. Nous ratons notre 2ème tentative de loterie (57 boules cette fois) . L’humeur comme le temps est morose. Que faire ? Philippe (alias Sedonax) m’avait donné l’indication pour un joli point de vue photographique : « Cathédral » proche de la 89 en allant vers Page : il s’agit d’une grotte avec un arbre devant. L’accès n’est pas difficile et nous laissons la voiture au coral pour finir à pied les 800m qui nous sépare du site et qui sont trop sableux pour notre 2x4. Photo faite en HDR




Ca, c'est bien le seul genre de camper qui me donnerait envie !
De retour vers Kanab, nous cherchons une autre idée : le temps s’est levé et le vent souffle fort. Nous nous garons dans les tournants avant la House rock Valley road et partons sur la droite explorer un peu la zone qui nous semble prometteuse. Au début, c’est simple mais très vite le terrain devient très compliqué et nous progressons difficilement dans la végétation, utilisant les petits washs, essayant d’éviter les nombreuses et profondes crevasses. Bref nous arrivons à une jolie zone et arrêtons là les frais.








Nous retournons nous installer à Kanab dans le même BnB que vendredi soir, et ce pour 2 nuits, après avoir mangé une délicieuse razzlepie au Houston’s trails End.
Décidé seulement 2 mois avant, suite à l’abandon temporaire de notre autre projet, je trouve des places sur Delta Airlines au prix où je les prends d’habitude quand je réserve 10 mois avant. Vite, la voiture, les Estas (oh là, il y a plein de nouvelles infos à remplir par rapport à il y a 2 ans) et c’est parti : Cette année 2016 , nous sommes 2 et c’est notre 7ème voyage dans l’ouest. Les messages subliminaux de mon cher et tendre qui me parle de l’ouest avec des trémolos dans la voix depuis des mois m’ont fait craquer donc une fois de plus mais il va falloir me motiver en me trouvant de nouvelles idées.
Ce sera un peu plus court que d’habitude et nous avons, hors voyage, 14 jours sur place. L’idée centrale reste The Wave. Même si nous y sommes allés déjà 2 fois, la zone est très grande et en dehors de la perle elle-même, il y a beaucoup à voir. Pour moi, c’est le plus beau paysage de l’ouest américain, même si avec notre dernière rando de cette année, ce « World famous site » (oui, je la fais à l’américaine) va partager son titre dans notre coeur. Je laisse donc un peu de suspense (sauf pour ceux qui m’ont suivi sur FB) sur le déroulement de l’aventure. Pas grand-chose à dire sur ce premier voyage même si un stop à NYC nous rend le voyage très long. Je remarque pour la première fois des éoliennes en mer au large de l’Angleterre.
Chez Dollars, nous choisissons un premier véhicule Jeep Patriot : super pneus, belle habitabilité, haute garde au sol, une vraie roue de secours, mais seulement 2x4 et un GPS indémontable qui prend de la place et que nous ne devons pas utiliser sous peine d’être prélevé d’un certain nombre de $ : en plus il s’allume à chaque fois et donc il faut l'éteindre... chaque fois. Nous nous installons pour la nuit au Days Inn proche de l’aéroport. Evidemment le tarif est très intéressant, mais la proximité de 2 grands parkings pleins de camions bruyants ne nous rend pas la chambre confortable.
Vendredi 6 mai
A 7h (aidés par le décalage horaire car d’habitude, ce n’est pas mon heure préférée pour les courses), nous partons pour le Walmart. Nous sortons notre propre GPS et nous rendons compte que la seule prise 12v de l’allume cigare ne fonctionne pas (détournée pour le fameux gps encombrant). Nous avons absolument besoin de cette prise. Retour Dollars et changement de véhicule : ne reste qu’une autre Jeep Patriot : la même en moins neuve (surtout les pneus) mais sans gps. Comme hier, les seuls AWD sont trop petits nous nous. Nous la prendrons donc.
Les courses seront rapides car nous connaissons les rayons par cœur et savons déjà ce qu’il nous faut. Direction Riverside. Le temps est aux gris. Notre projet de rando à Little Finland que nous avions vu en 2011 assez rapidement se trouve compromis. De plus la voiture dégage régulièrement une odeur de brûlé qui nous inquiète quand nous comprenons qu’il ne s’agit pas des véhicules qui nous doublent. Nous prenons la piste et arrivons jusqu’à Devil’s Throat. Cette fois il pleut : ce n’est pas raisonnable de prendre les washs par ce temps. Nous déjeunons et notre sujet de conversation, c’est la voiture : que faire si la boîte de vitesse nous lâche ? Nous repartons en direction de Kanab. Le temps est de pire en pire jusqu’à cet orage de grêle qui recouvre le macadam de blanc et nous oblige à chercher un abri pour la voiture. Nous nous installons dans une chambre Air BnB plutôt pas mal pour le prix vu les tarifs sur Kanab.
Samedi 7 mai :
Bon il pleut ! Pas cool… 1ère tentative de loterie ratée il y avait 48 boules. Nous perdons un peu de temps puis voyant une amélioration, partons explorer une zone proche de Page sur la US89 : Water Pocket (enfin, je ne suis pas sûre du nom). Sur place premier pique-nique. La zone est sympa avec le joli hoodoo en point de mire et c’est une mise en jambe très agréable. Balade familiale facile d’accès que nous apprécions puisque notre première.






Le soir, nous dînerons à L’Iron Horse avec musique d’ambiance. C’est pas mal ! Sinon, la boîte de vitesse ne donne plus signe d'odeurs de brûlé. Pourvu que ça dure ! Le temps n’étant pas au mieux, nous abandonnons l’idée de notre premier camping et de notre première rando importante. Nous réservons une chambre au Travelodge. Un voisinage bruyant rend la nuit difficile.
Dimanche 8 mai :
Au réveil, le temps est très couvert. Nous ratons notre 2ème tentative de loterie (57 boules cette fois) . L’humeur comme le temps est morose. Que faire ? Philippe (alias Sedonax) m’avait donné l’indication pour un joli point de vue photographique : « Cathédral » proche de la 89 en allant vers Page : il s’agit d’une grotte avec un arbre devant. L’accès n’est pas difficile et nous laissons la voiture au coral pour finir à pied les 800m qui nous sépare du site et qui sont trop sableux pour notre 2x4. Photo faite en HDR




Ca, c'est bien le seul genre de camper qui me donnerait envie !
De retour vers Kanab, nous cherchons une autre idée : le temps s’est levé et le vent souffle fort. Nous nous garons dans les tournants avant la House rock Valley road et partons sur la droite explorer un peu la zone qui nous semble prometteuse. Au début, c’est simple mais très vite le terrain devient très compliqué et nous progressons difficilement dans la végétation, utilisant les petits washs, essayant d’éviter les nombreuses et profondes crevasses. Bref nous arrivons à une jolie zone et arrêtons là les frais.








Nous retournons nous installer à Kanab dans le même BnB que vendredi soir, et ce pour 2 nuits, après avoir mangé une délicieuse razzlepie au Houston’s trails End.
Road trip de la "grosse pomme" au Mont Rushmore et autres English translation pending
arrivés dimanche 22 au soir après 2 très courtes nuit le jet lag nous assome à 16h
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes

ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?
sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos
6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes
ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
Compagnies aériennes pour Los Angeles et Las Vegas English translation pending
Bonjour
Je regarde les prix pour les vols pour los angeles et las vegas pour octobre mais en direcr c est introuvable ou tres cher..je souhaiterais atterir a los angeles et repartir de las vegas mais j ai l impression que c est mission impossible..quelles compagnies me conseillez vous? Merci d avance
Je regarde les prix pour les vols pour los angeles et las vegas pour octobre mais en direcr c est introuvable ou tres cher..je souhaiterais atterir a los angeles et repartir de las vegas mais j ai l impression que c est mission impossible..quelles compagnies me conseillez vous? Merci d avance
Croisière avec le Norwegian Sun du 21 janvier 2017 English translation pending
Bonjour , nous regardons pour effectuer une croisière avec le Norvegian Sun au départ de Valparaiso le 21/1/2017. Nous ne connaissons pas cette compagnie , de langue anglaise. Peut-être que d'autres ont effectué ce voyage , merci pour les infos , il reste peu de cabines coté "terre" 😕, ...Ce serait bien de retrouver d'autres personnes de langue française à cette date ?
En tout cas merci d'avance pour des infos 🤪
Impressions mitigées après 3 semaines dans le sud-ouest (USA) English translation pending
Hello,
De retour après trois semaines dans le sud ouest américain, je souhaitais partager avec vous mes impressions quelque peu mitigées sur ce voyage (qui est notre 4ème voyage dans l'ouest)... J'en parle ici pour deux raisons : je suis réellement curieuse de savoir quels ont pu être les vécus d'autres voyageurs, mais aussi parce que lire des retours moins enthousiastes que d'habitude permettent à de futurs voyageurs d'avoir un autre point de vue, je ne sais pas si c'est constructif mais enfin, c'est là...
Alors, par où commencer ? (Laure, je ne voudrais surtout pas te refroidir pour ton prochain périple !!!) Pour résumer mon ressenti, j'ai dit être perplexe après ce voyage car je ne l'ai pas vécu comme les précédents, je n'ai pas réussi à être emportée par une quelconque euphorie... Certes, certaines choses que l'on a vues / faites / découvertes m'ont vraiment beaucoup plu, mais dans sa globalité je dirais que ce voyage ne m'a pas spécialement emballée. Et croyez-moi, l'écrire et le reconnaître me fait presque mal tant j'ai adoré mes autres roadtrips dans l'ouest, où l'émerveillement étaient à chaque fois au RDV.
Pas de quoi se prendre la tête (il y a bien bien pire dans la vie qu'un voyage qui ne fait pas spécialement délirer, bien sûr !), et pourtant, je m'interroge, car l'ouest américain reste bien ancré dans mon cœur et que j'espère pouvoir y retourner avec un immense plaisir un jour :)
Je me demande si les autres voyageurs nettement plus habitués que moi aux escapades américaines sont passés par là eux aussi ? Un peu moins d'engouement à un moment donné ? Je me demande également si cela provient tout simplement des régions visitées ?
Voici grosso-modo mon parcours : LA > Kingman > Sedona > Page > Mexican Hat > Chinle > Grants > Albuquerque > Alamogordo > Willcox > Tucson > Phoenix > Twentyninepalms > LA
Ce que j'ai aimé :
j'ai adoré découvrir Sedona - mention spéciale à la Schnebly Hill road :


La ville en elle-même est très artificielle (on dirait une immense station de ski dont on aurait remplacé le ski par de la rando) mais pour autant très agréable et les alentours regorgent de choses sympa à faire ou à voir. Nous y sommes restés 3 nuits, je pense qu'on ne se serait vraiment pas ennuyés plus longtemps sur place (en prenant notre temps, nous sommes en famille).


j'ai aimé la route entre Sedona et Page, avec le crochet vers Coal Mine Canyon, enfin des paysages qui changent avec des roches aux mille couleurs, aux mille lumières !

j'ai énormément aimé Bisti Badlands (même sans GPS de rando, on y est resté des heures sans voir le temps passer, on a certainement raté les points les plus intéressants, mais étape qui nous a plu à tous, très chouette)

idem pour White Sands (je regrette presque d'avoir écouté le conseil de Thibaud : me connaissant, j'aurais pu y rester deux nuits pour tenter de faire joujou avec des photos plus ou moins réussies 😊 et pour laisser jouer les filles et leurs luges sans limite de temps en fin de journée)

j'ai particulièrement apprécié la visite d'Acoma, un village Pueblo perché sur une mesa, sur la route vers Abluquerque, qui a été faite sur un coup de tête en lisant les panneaux en bord de route. Bien que commerciale, j'ai trouvé la visite très intéressante (super guide).

Joshua Tree NP a aussi été un très bonne surprise : sans pouvoir l'expliquer, j'avais une idée négative (alors que je ne savais pas du tout de quoi était constitué ce parc), merci encore à Laure et Thibaud pour vos conseils. Ça ne restera pas le coup de cœur du voyage, mais le lieu comme l'ambiance y sont vraiment sympa et j'ai beaucoup aimé ce moment !

Et c'est tout. Bon, ok, c'est déjà pas mal et je suis sincèrement ravie d'avoir pu découvrir ces lieux. Je n'ai aucun regret, vraiment. Mais le ratio route / découverte enchanteresse me semble assez faible par rapport à ce que nous avions pu vivre les fois d'avant...
En effet, d'autres endroits m'ont plu aussi (je pense à Saguaro NP, au Pow Wow à Albuquerque notamment), mais je n'y ai pas ressenti les petits moments magiques, le "petit truc" en plus qui nous emporte dans la joie du voyage... Et enfin, d'autres endroits m'ont carrément déplu : la plupart du temps, j'ai trouvé la route ennuyeuse à souhait, des paysages qui ne variaient guère, des ambiances dans les villes-étapes soit inexistantes, soit désagréables... Bien sûr, sur l'ensemble d'un voyage, ça arrive ! Mais là, j'ai trouvé que ça se répétait et j'ai ressenti une forme de lassitude pensante à plusieurs reprises pendant le périple.
Voilà mon feedback.
Maintenant, mes questions :
avez-vous vous aussi traversé ce genre de "refroidissement" un à moment ou un autre ? d'autres que moi ont-ils aux aussi moins apprécié le sud ouest ? peut-être ai-je mal préparé ce voyage ? (me serais-je reposée sur mes lauriers ? Possible !) à l'inverse, étais-je trop renseignée ? Première pour moi, j'ai épluché les guides de Laurent Matrès (d'ailleurs encore un merci aux pros d'ici de les conseiller : c'est top !!!!), mais et c'est dingue toutes les choses que l'on rate par manque de temps ^^ question plus concrète cette fois : j'ai totalement foiré notre passage sur Page. On avait déjà vu les très grands classiques grand public (Lower et Upper Antelope Canyon, Horeshoe Bend, le Lake Powell entre autres...), je voulais m'attarder sur des points moins classiques, mais clairement, pour le coup, je n'ai pas assez préparé ni assez anticipé ! Les alentours de Page restent pour moi un mystère. Je pensais pouvoir louer un 4x4 sur place pour faire quelques pistes, impossible sur place : j'aurais dû me renseigner avant d'y aller !
Par ailleurs, sans même parler de The Wave, j'ai du mal à comprendre ce à quoi on peut accéder seul - et quels sites nécessitent un permis, quels sites sont ouverts, ce pour quoi on doit absolument être accompagné d'un guide, je me sens idiote mais je n'ai toujours pas compris comment découvrir CBS et CBN... Si l'on veut parcourir ces lieux doit-on forcément passer par Paria Station ? D'ailleurs, Kanab est-elle plus sympa que Page pour y loger ? J'ai beau avoir lu pas mal d'info sur le sujet (ici, sur le site de Thibaud, dans le guide PTSW et sur le net), je me sens perdue... Je me fais rire moi-même :D Les environs de Page me semblent être un Poudlard particulièrement fantastique, mystérieux et inaccessible pour qui n'a pas potassé le sujet pendant des mois (je sais, j'ai tort). Des conseils à ce sujet ?
Bon, voilà, rien de tout cela n'est très clair ni très structuré... Mais je serais ravie d'échanger sur les impressions que vous avez pu avoir après vos voyages moins "funs" / plaisants que les autres...
@ bientôt ! Christelle
De retour après trois semaines dans le sud ouest américain, je souhaitais partager avec vous mes impressions quelque peu mitigées sur ce voyage (qui est notre 4ème voyage dans l'ouest)... J'en parle ici pour deux raisons : je suis réellement curieuse de savoir quels ont pu être les vécus d'autres voyageurs, mais aussi parce que lire des retours moins enthousiastes que d'habitude permettent à de futurs voyageurs d'avoir un autre point de vue, je ne sais pas si c'est constructif mais enfin, c'est là...
Alors, par où commencer ? (Laure, je ne voudrais surtout pas te refroidir pour ton prochain périple !!!) Pour résumer mon ressenti, j'ai dit être perplexe après ce voyage car je ne l'ai pas vécu comme les précédents, je n'ai pas réussi à être emportée par une quelconque euphorie... Certes, certaines choses que l'on a vues / faites / découvertes m'ont vraiment beaucoup plu, mais dans sa globalité je dirais que ce voyage ne m'a pas spécialement emballée. Et croyez-moi, l'écrire et le reconnaître me fait presque mal tant j'ai adoré mes autres roadtrips dans l'ouest, où l'émerveillement étaient à chaque fois au RDV.
Pas de quoi se prendre la tête (il y a bien bien pire dans la vie qu'un voyage qui ne fait pas spécialement délirer, bien sûr !), et pourtant, je m'interroge, car l'ouest américain reste bien ancré dans mon cœur et que j'espère pouvoir y retourner avec un immense plaisir un jour :)
Je me demande si les autres voyageurs nettement plus habitués que moi aux escapades américaines sont passés par là eux aussi ? Un peu moins d'engouement à un moment donné ? Je me demande également si cela provient tout simplement des régions visitées ?
Voici grosso-modo mon parcours : LA > Kingman > Sedona > Page > Mexican Hat > Chinle > Grants > Albuquerque > Alamogordo > Willcox > Tucson > Phoenix > Twentyninepalms > LA
Ce que j'ai aimé :
j'ai adoré découvrir Sedona - mention spéciale à la Schnebly Hill road :


La ville en elle-même est très artificielle (on dirait une immense station de ski dont on aurait remplacé le ski par de la rando) mais pour autant très agréable et les alentours regorgent de choses sympa à faire ou à voir. Nous y sommes restés 3 nuits, je pense qu'on ne se serait vraiment pas ennuyés plus longtemps sur place (en prenant notre temps, nous sommes en famille).


j'ai aimé la route entre Sedona et Page, avec le crochet vers Coal Mine Canyon, enfin des paysages qui changent avec des roches aux mille couleurs, aux mille lumières !

j'ai énormément aimé Bisti Badlands (même sans GPS de rando, on y est resté des heures sans voir le temps passer, on a certainement raté les points les plus intéressants, mais étape qui nous a plu à tous, très chouette)

idem pour White Sands (je regrette presque d'avoir écouté le conseil de Thibaud : me connaissant, j'aurais pu y rester deux nuits pour tenter de faire joujou avec des photos plus ou moins réussies 😊 et pour laisser jouer les filles et leurs luges sans limite de temps en fin de journée)

j'ai particulièrement apprécié la visite d'Acoma, un village Pueblo perché sur une mesa, sur la route vers Abluquerque, qui a été faite sur un coup de tête en lisant les panneaux en bord de route. Bien que commerciale, j'ai trouvé la visite très intéressante (super guide).

Joshua Tree NP a aussi été un très bonne surprise : sans pouvoir l'expliquer, j'avais une idée négative (alors que je ne savais pas du tout de quoi était constitué ce parc), merci encore à Laure et Thibaud pour vos conseils. Ça ne restera pas le coup de cœur du voyage, mais le lieu comme l'ambiance y sont vraiment sympa et j'ai beaucoup aimé ce moment !

Et c'est tout. Bon, ok, c'est déjà pas mal et je suis sincèrement ravie d'avoir pu découvrir ces lieux. Je n'ai aucun regret, vraiment. Mais le ratio route / découverte enchanteresse me semble assez faible par rapport à ce que nous avions pu vivre les fois d'avant...
En effet, d'autres endroits m'ont plu aussi (je pense à Saguaro NP, au Pow Wow à Albuquerque notamment), mais je n'y ai pas ressenti les petits moments magiques, le "petit truc" en plus qui nous emporte dans la joie du voyage... Et enfin, d'autres endroits m'ont carrément déplu : la plupart du temps, j'ai trouvé la route ennuyeuse à souhait, des paysages qui ne variaient guère, des ambiances dans les villes-étapes soit inexistantes, soit désagréables... Bien sûr, sur l'ensemble d'un voyage, ça arrive ! Mais là, j'ai trouvé que ça se répétait et j'ai ressenti une forme de lassitude pensante à plusieurs reprises pendant le périple.
Voilà mon feedback.
Maintenant, mes questions :
avez-vous vous aussi traversé ce genre de "refroidissement" un à moment ou un autre ? d'autres que moi ont-ils aux aussi moins apprécié le sud ouest ? peut-être ai-je mal préparé ce voyage ? (me serais-je reposée sur mes lauriers ? Possible !) à l'inverse, étais-je trop renseignée ? Première pour moi, j'ai épluché les guides de Laurent Matrès (d'ailleurs encore un merci aux pros d'ici de les conseiller : c'est top !!!!), mais et c'est dingue toutes les choses que l'on rate par manque de temps ^^ question plus concrète cette fois : j'ai totalement foiré notre passage sur Page. On avait déjà vu les très grands classiques grand public (Lower et Upper Antelope Canyon, Horeshoe Bend, le Lake Powell entre autres...), je voulais m'attarder sur des points moins classiques, mais clairement, pour le coup, je n'ai pas assez préparé ni assez anticipé ! Les alentours de Page restent pour moi un mystère. Je pensais pouvoir louer un 4x4 sur place pour faire quelques pistes, impossible sur place : j'aurais dû me renseigner avant d'y aller !
Par ailleurs, sans même parler de The Wave, j'ai du mal à comprendre ce à quoi on peut accéder seul - et quels sites nécessitent un permis, quels sites sont ouverts, ce pour quoi on doit absolument être accompagné d'un guide, je me sens idiote mais je n'ai toujours pas compris comment découvrir CBS et CBN... Si l'on veut parcourir ces lieux doit-on forcément passer par Paria Station ? D'ailleurs, Kanab est-elle plus sympa que Page pour y loger ? J'ai beau avoir lu pas mal d'info sur le sujet (ici, sur le site de Thibaud, dans le guide PTSW et sur le net), je me sens perdue... Je me fais rire moi-même :D Les environs de Page me semblent être un Poudlard particulièrement fantastique, mystérieux et inaccessible pour qui n'a pas potassé le sujet pendant des mois (je sais, j'ai tort). Des conseils à ce sujet ?
Bon, voilà, rien de tout cela n'est très clair ni très structuré... Mais je serais ravie d'échanger sur les impressions que vous avez pu avoir après vos voyages moins "funs" / plaisants que les autres...
@ bientôt ! Christelle
Côté ouest des États-Unis + New York English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes 4 adultes. Parents et filles 32 et 30ans(C'est pour les 30 ans de la plus jeune que nous faisons ce voyage)
Les billets sont pris. Nous partons à la découverte de la Côte Ouest des États Unis + 4 nuits à New York.
Nous partons le 29 août 2016 et retour le 16 septembre2016.
Nous allons élaborer notre circuit, alors je compte sur votre gentillesse pour nous aider.
Nous arrivons donc le 29 août à Los Angeles à 12h55.
Nous souhaitons faire les studios Universal et ensuite?
Qu'est ce qui vous paraît incontournable à savoir que nous devons optimiser notre temps pour voir le maximum de choses.
Nous allons faire le circuit petit à petit alors vos conseils seront les bienvenus.
3 semaines aux Açores: les incontournables? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec ma copine du 11 au 30 Juillet aux Açores. Nous avons d'ores et déjà prévu notre itinéraire entre les différentes îles (billets SATA reservés):
Sao Miguel: 11 au 14/07 Flores: 14 au 18/07 Faial: 19 et 20/07 Pico: 21 au 23/07 Sao Jorge: 24 au 27/07 Sao Miguel: 28 et 29/07
Avion retour le 30 au matin.
J'aimerais avoir vos avis sur les lieux incontournables, les loueurs de voiture et les campings à privilégier/éviter.
Voilà vous savez tout, Merci d'avance
Je pars avec ma copine du 11 au 30 Juillet aux Açores. Nous avons d'ores et déjà prévu notre itinéraire entre les différentes îles (billets SATA reservés):
Sao Miguel: 11 au 14/07 Flores: 14 au 18/07 Faial: 19 et 20/07 Pico: 21 au 23/07 Sao Jorge: 24 au 27/07 Sao Miguel: 28 et 29/07
Avion retour le 30 au matin.
J'aimerais avoir vos avis sur les lieux incontournables, les loueurs de voiture et les campings à privilégier/éviter.
Voilà vous savez tout, Merci d'avance
A la conquête (mais rapide alors la conquête...) de l'Ouest - USA 2015 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Et oui, un énième carnet sur l'Ouest des USA. Pourquoi me diriez-vous? Et pourquoi pas... 😉 Déjà, pour tous les aficionados de ce coin de planète, à qui j'ai allègrement pompé conseils et trucs utiles pour préparer ce voyage. Ensuite, à tous ceux qui pourraient ne serait-ce que trouver une astuce et/ou un conseil en vue de préparer leur trip dans cette contrée lointaine. Et enfin, dans l'éventualité du syndrome Dory du monde Nemo, ne pas oublier ce voyage bien sympathique...
Pour le côté pratique, ce trip à deux aura duré 15 jours en octobre 2015, alternant l'avion et la voiture comme mode de déplacement (on y reviendra plus tard). On pourra décomposer notre trip en 4 étapes: - San Francisco, - un p'tit tour dans quelques parcs de l'Arizona et de l'Utah, - Las Vegas, - Los Angeles.

So, let's go... 😎 A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Et oui, un énième carnet sur l'Ouest des USA. Pourquoi me diriez-vous? Et pourquoi pas... 😉 Déjà, pour tous les aficionados de ce coin de planète, à qui j'ai allègrement pompé conseils et trucs utiles pour préparer ce voyage. Ensuite, à tous ceux qui pourraient ne serait-ce que trouver une astuce et/ou un conseil en vue de préparer leur trip dans cette contrée lointaine. Et enfin, dans l'éventualité du syndrome Dory du monde Nemo, ne pas oublier ce voyage bien sympathique...
Pour le côté pratique, ce trip à deux aura duré 15 jours en octobre 2015, alternant l'avion et la voiture comme mode de déplacement (on y reviendra plus tard). On pourra décomposer notre trip en 4 étapes: - San Francisco, - un p'tit tour dans quelques parcs de l'Arizona et de l'Utah, - Las Vegas, - Los Angeles.

So, let's go... 😎 A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Thaïlande, Birmanie, Laos: quel pays choisir? English translation pending
Je commence à mettre des ous de côté, ans je n'ai jamais mis les pieds en Asie et là à ce jour je ne peux plus ne pas l'envisager!!
parcontre je suis enseignante et ne pourrais partir qu'n été!je n'ai pas non plus un budget trés large mais je me suffis de peu, j'ai avant tout le désir de m'imprégner d'une culture trés éloignée de la notre et qui m'"aimante"
de ces pays lequel est le moins onéreux, je voyagerai peut être seule, aucun des me semble dangereux pour une femme seule!
quels conseils?quelles ont vos préférences?qd prendre le billet pour l'obtenir le moins cher possible?quelle regionà préviligier?je suis trés sportive, plutôt "voyageuse" que touriste consommante!!je souhaite me fondre et découvrirla vie des locaux!
merci paravance de vos expériences!
laurence
Marrakech, c’est le souk! English translation pending
Tout juste rentré d’une semaine à Marrakech, je viens par ce post vous livrer mes impressions sur cette escapade marocaine. Je tiens à préciser, me concernant, qu’il s’agissait de ma toute première expérience en terre africaine.
Préparation
Je me suis procuré très rapidement mon duo fétiche « Un grand week-end à » et le « Cartoville ».
Vols
Aller et retour avec Ryanair. Réservés mi-novembre, 682€ pour 4 (2 adultes et 2 marmots)
Logement
Au début j’avais en tête de dénicher un riad, mais finalement mon choix s’est porté sur la location d’un appartement. Un T1 de 60m² situé dans le Gueliz, quartier moderne « à l’européenne », idéalement situé dans la ville pour rallier facilement la Médina, la Place Jemaa el Fna et l’aéroport de Ménara, bref le top ! Déniché au feeling (comme d’habitude) sur Homelidays. 40€ la nuitée, proche d’une supérette et d’un bureau de change, c’est ce que j’appelle un bon plan.
Voici le lien vers l’annonce : https://www.homelidays.com/hebergement/p6189765
Transports
Sur les bons conseils d’un collègue de travail, habitué des escapades marrakchies, nous avons fait appel, pour les trajets entre l’aéroport et notre logement, à une compagnie de transport. Très appréciable le mini-van, surtout pour le retour (vol à 6h45 pour regagner Marseille…), avec 2 enfants tirés du sommeil à 2h du mat et de multiples bagages encombrants. 15€ à l’aller, idem pour le retour. Les taxis, nous les avons utilisés par simple confort, quand nous en avions marre de parcourir à pieds le trajet Gueliz-Jemaa el Fna, c’est-à-dire assez rapidement. Au tarif de 20 à 30 MAD la course, on ne s’est guère privés des voitures couleur moutarde. Enfin, nous n’avons pas manqué de nous offrir, à deux reprises, une balade de 45 minutes en calèche dans le dédale de la Medina. 200 MAD la première fois et 180 la seconde, on aurait sûrement plus marchander davantage, mais niveau tarif ça restait raisonnable.
Monnaie et change
J’avais troqué 50 € contre 500 MAD avant le départ, histoire de ne pas débarquer au Maroc les poches vides. Sur place, nous avons trouvé un bureau de change très intéressant, 10.83 MAD pour 1 €. Voici l’adresse : TAHA CHANGE, Résidence Salma, rue Ouadi Naffis (Gueliz).
Cuisine
Niveau nourriture, je suis de base très difficile, et lorsque je voyage je ne m’aventure que trop rarement à manger « local ». Une fois n’est pas coutume, je me suis vite laissé déborder par la tentation « couscous ». Ce ne fut pas une réussite à chaque fois, mais voici les deux restaurants dans lesquels je me suis régalé :
CAFE ROUGE, 38 rue El Ksour : http://www.rougecafemarrakech.com
LA TERRASSE BEN YOUSSEF, 89 rue Sidi Abdellaziz
Nous avons aussi testé un soir le stand « Chez Aïcha » qui est semble-t-il le plus réputé de Jamaa. C’est bon et pas cher, mais sans plus. Par contre au niveau du service, c’est l’usine. On ne vous chasse pas mais dès que vous quittez vos fesses du banc on replace immédiatement de nouveaux estomacs à satisfaire.
La ville
Habitués des grandes métropoles (ou capitales) européennes, je m’attendais à être dépaysé, et je l’ai été. Dans certains quartiers, on a l’impression que le temps s’est arrêté.
Par ailleurs, j’ai été sidéré par la circulation, totalement désorganisée. On prend peur lorsque l’on assiste au défilé des taxis, mobylettes, vélos, autobus et calèches qui se côtoient dangereusement sur le bitume. Un chauffeur de taxi nous a dit que pour conduire à Marrakech, il ne fallait pas avoir du sang froid, mais du sang congelé ! Etre un piéton à Marrakech est un enfer, les clous et les panneaux de signalisation n’étant là que pour la déco.
Autre difficulté, se repérer dans la Medina. Même le plus précis des GPS ne nous aurait été d’aucune utilité, alors nous avec notre modeste Cartoville en main, vous pensez bien. Se programmer un itinéraire de visite dans la Medina est peine perdue, et nous l’avons finalement compris. On ne se balade pas dans le dédale des innombrables rues et passages, on s’y perd. Même les locaux avaient du mal à nous expliquer comment aller d’un point à un autre…
Enfin, déambuler en toute sécurité dans les souks, avec une poussette et deux enfants en bas âge est une horreur ! Car le piéton, ici non plus, n’est pas à la fête. Ici règne la terreur du deux-roues, surtout lorsqu’il est motorisé et qu’il ne se prive pas de faire résonner son klaxon dans l’étroit passage pour se frayer un chemin dans la foule. Ce fut pour nous un stress permanent.
Contact avec les Marrakchis
On a souvent eu du mal avec les petites attentions, ne sachant pas si elles étaient « gratuites » ou intéressées. Personnellement cela m’a souvent gêné.
Par ailleurs, dans les souks et sur Jamma El Fna, je fus vite échaudé par les vendeurs qui, à tour de rôle, tentaient de m’alpaguer et de m’attirer dans leurs échoppes. Je n’osais même plus regarder quoi que ce soit sur les devantures de peur de me faire attraper au passage. Moi qui d’ordinaire ne supporte pas d’être « pisté » par un vendeur dans un magasin…
Le marchandage, bien qu’il soit pratique courante à Marrakech, me mettait aussi parfois mal à l’aise. Quand tu ne connais pas les tarifs pratiqués, tu ne sais jamais si tu te fais arnaquer ou si tu as usé de ton « pouvoir » pour obtenir le prix le plus bas et ainsi obligé le vendeur à brader sa marchandise ou son service. J’avais lu le témoignage sur VF d’une personne qui avait acheté un tapis pour 20 euros. L’objet lui avait tapé dans l’œil et elle trouvait le prix correct, elle ne s’était donc pas posé plus de questions que ça. C’est ce que j’ai essayé de garder en tête une fois sur place.
Enfin, les photos ! Sujet intéressant. Là aussi, averti par VF sur la question, j’avais pris mes précautions et je demandais au préalable l’autorisation, généralement accordée. On ne m’a jamais réclamé d’argent contre un cliché, excepté sur Jamaa El Fna lorsque je voulu shooter les serpents.
Déroulement du séjour
Les visites étaient, comme je le fais souvent, programmées géographiquement par mes guides papier. Bon, c’était une fausse bonne idée. Pour les raisons citées plus haut, il faut errer dans la Medina, et non partir absolument en quête de tel ou tel monument. Sur les 6 jours pleins sur place, nous avions prévu 5 jours à Marrakech et une journée d’excursion dans la vallée de l’Ourika. Une fois arrivés, nous avons modifié ce planning, car la pluie était prévue pour le lendemain et nous pensions d’ores et déjà avoir perdu une journée. Ce qui ne fut pas le cas puisque malgré un ciel menaçant et quelques rares averses, nous avons pu explorer le Jardin Majorelle. Finalement, à trop « chercher » dans la Medina, nous avons perdu du temps et de la patience. Certes, on aurait pu se réserver l’excursion pour le dimanche, veille de notre départ, mais c’était trop risqué au niveau du timing, car il aurait fallu boucler les bagages et se taper le ménage de l’appartement le soir en rentrant d’Ourika...
Quelques exemples de tarifs
Pour une course en taxi entre Gueliz et Jamaa El Fna, comptez en journée 20 à 30 MAD, 40 grand max. Dans les 50 à la nuit tombée.
Pour déguster un couscous en terrasse panoramique, ça peut aller de 40 MAD au double, mais ce n’est pas forcément le plus cher qui est le meilleur !
Siroter un jus de fruit ou un soda en terrasse, 10 à 15 MAD.
Pour la calèche, cela dépend de la durée de la promenade. Je dirais qu’il faut compter 150 MAD pour 20 à 30 minutes, selon vos talents de négociateur. Faire jouer la concurrence, parfois féroce entre les prestataires. Les tarifs sont normalement affichés dans la calèche, mais ils ne mentionnent pas la durée de la balade.
Tarifs pour les sites : Palais Bahia 10 MAD, Palais Badi 10 MAD, Tombeaux Saadiens 10 MAD, Jardin Majorelle 70 MAD. Gratuit pour les enfants mais aucune réduction pour les personnes handicapées.
Conclusion et conseils
La ville m’a plu, sans plus. Traffic routier totalement anarchique, atmosphère poussiéreuse et circulation intempestive dans les souks, Marrakech n’est pas une ville que je conseillerais pour une escapade familiale, en particulier avec des enfants en bas âge.
Dans la Medina, il faut errer, se laisser guider par son intuition, faire preuve de curiosité, et ne pas chercher forcément à suivre un parcours préalablement tracé qui, au final, ne vous sera d’aucune utilité dans le labyrinthe des rues, souvent dépourvues de noms et de numérotation.
Avec les vendeurs ou rabatteurs, qui peuvent être un peu oppressants (voire un peu lourds), il faut savoir alterner entre patience et fermeté.
Ce n’est pas une ville où j’aurais envie de revenir, sinon comme point de départ d’excursions en étoile dans la région. Mon petit regret est de n’avoir pas respecté le programme initialement prévu et d’avoir renoncé à la journée dédiée à la vallée de l’Ourika.
Je tiens à remercier celles et ceux qui ont répondu à mes questions sur le forum et donné des infos pour la préparation de mon séjour. En espérant que mon petit compte-rendu puisse être utile aux futurs visiteurs de la « ville ocre ».
Stef
PS : Je posterai mes plus jolis clichés ultérieurement 🙂
Préparation
Je me suis procuré très rapidement mon duo fétiche « Un grand week-end à » et le « Cartoville ».
Vols
Aller et retour avec Ryanair. Réservés mi-novembre, 682€ pour 4 (2 adultes et 2 marmots)
Logement
Au début j’avais en tête de dénicher un riad, mais finalement mon choix s’est porté sur la location d’un appartement. Un T1 de 60m² situé dans le Gueliz, quartier moderne « à l’européenne », idéalement situé dans la ville pour rallier facilement la Médina, la Place Jemaa el Fna et l’aéroport de Ménara, bref le top ! Déniché au feeling (comme d’habitude) sur Homelidays. 40€ la nuitée, proche d’une supérette et d’un bureau de change, c’est ce que j’appelle un bon plan.
Voici le lien vers l’annonce : https://www.homelidays.com/hebergement/p6189765
Transports
Sur les bons conseils d’un collègue de travail, habitué des escapades marrakchies, nous avons fait appel, pour les trajets entre l’aéroport et notre logement, à une compagnie de transport. Très appréciable le mini-van, surtout pour le retour (vol à 6h45 pour regagner Marseille…), avec 2 enfants tirés du sommeil à 2h du mat et de multiples bagages encombrants. 15€ à l’aller, idem pour le retour. Les taxis, nous les avons utilisés par simple confort, quand nous en avions marre de parcourir à pieds le trajet Gueliz-Jemaa el Fna, c’est-à-dire assez rapidement. Au tarif de 20 à 30 MAD la course, on ne s’est guère privés des voitures couleur moutarde. Enfin, nous n’avons pas manqué de nous offrir, à deux reprises, une balade de 45 minutes en calèche dans le dédale de la Medina. 200 MAD la première fois et 180 la seconde, on aurait sûrement plus marchander davantage, mais niveau tarif ça restait raisonnable.
Monnaie et change
J’avais troqué 50 € contre 500 MAD avant le départ, histoire de ne pas débarquer au Maroc les poches vides. Sur place, nous avons trouvé un bureau de change très intéressant, 10.83 MAD pour 1 €. Voici l’adresse : TAHA CHANGE, Résidence Salma, rue Ouadi Naffis (Gueliz).
Cuisine
Niveau nourriture, je suis de base très difficile, et lorsque je voyage je ne m’aventure que trop rarement à manger « local ». Une fois n’est pas coutume, je me suis vite laissé déborder par la tentation « couscous ». Ce ne fut pas une réussite à chaque fois, mais voici les deux restaurants dans lesquels je me suis régalé :
CAFE ROUGE, 38 rue El Ksour : http://www.rougecafemarrakech.com
LA TERRASSE BEN YOUSSEF, 89 rue Sidi Abdellaziz
Nous avons aussi testé un soir le stand « Chez Aïcha » qui est semble-t-il le plus réputé de Jamaa. C’est bon et pas cher, mais sans plus. Par contre au niveau du service, c’est l’usine. On ne vous chasse pas mais dès que vous quittez vos fesses du banc on replace immédiatement de nouveaux estomacs à satisfaire.
La ville
Habitués des grandes métropoles (ou capitales) européennes, je m’attendais à être dépaysé, et je l’ai été. Dans certains quartiers, on a l’impression que le temps s’est arrêté.
Par ailleurs, j’ai été sidéré par la circulation, totalement désorganisée. On prend peur lorsque l’on assiste au défilé des taxis, mobylettes, vélos, autobus et calèches qui se côtoient dangereusement sur le bitume. Un chauffeur de taxi nous a dit que pour conduire à Marrakech, il ne fallait pas avoir du sang froid, mais du sang congelé ! Etre un piéton à Marrakech est un enfer, les clous et les panneaux de signalisation n’étant là que pour la déco.
Autre difficulté, se repérer dans la Medina. Même le plus précis des GPS ne nous aurait été d’aucune utilité, alors nous avec notre modeste Cartoville en main, vous pensez bien. Se programmer un itinéraire de visite dans la Medina est peine perdue, et nous l’avons finalement compris. On ne se balade pas dans le dédale des innombrables rues et passages, on s’y perd. Même les locaux avaient du mal à nous expliquer comment aller d’un point à un autre…
Enfin, déambuler en toute sécurité dans les souks, avec une poussette et deux enfants en bas âge est une horreur ! Car le piéton, ici non plus, n’est pas à la fête. Ici règne la terreur du deux-roues, surtout lorsqu’il est motorisé et qu’il ne se prive pas de faire résonner son klaxon dans l’étroit passage pour se frayer un chemin dans la foule. Ce fut pour nous un stress permanent.
Contact avec les Marrakchis
On a souvent eu du mal avec les petites attentions, ne sachant pas si elles étaient « gratuites » ou intéressées. Personnellement cela m’a souvent gêné.
Par ailleurs, dans les souks et sur Jamma El Fna, je fus vite échaudé par les vendeurs qui, à tour de rôle, tentaient de m’alpaguer et de m’attirer dans leurs échoppes. Je n’osais même plus regarder quoi que ce soit sur les devantures de peur de me faire attraper au passage. Moi qui d’ordinaire ne supporte pas d’être « pisté » par un vendeur dans un magasin…
Le marchandage, bien qu’il soit pratique courante à Marrakech, me mettait aussi parfois mal à l’aise. Quand tu ne connais pas les tarifs pratiqués, tu ne sais jamais si tu te fais arnaquer ou si tu as usé de ton « pouvoir » pour obtenir le prix le plus bas et ainsi obligé le vendeur à brader sa marchandise ou son service. J’avais lu le témoignage sur VF d’une personne qui avait acheté un tapis pour 20 euros. L’objet lui avait tapé dans l’œil et elle trouvait le prix correct, elle ne s’était donc pas posé plus de questions que ça. C’est ce que j’ai essayé de garder en tête une fois sur place.
Enfin, les photos ! Sujet intéressant. Là aussi, averti par VF sur la question, j’avais pris mes précautions et je demandais au préalable l’autorisation, généralement accordée. On ne m’a jamais réclamé d’argent contre un cliché, excepté sur Jamaa El Fna lorsque je voulu shooter les serpents.
Déroulement du séjour
Les visites étaient, comme je le fais souvent, programmées géographiquement par mes guides papier. Bon, c’était une fausse bonne idée. Pour les raisons citées plus haut, il faut errer dans la Medina, et non partir absolument en quête de tel ou tel monument. Sur les 6 jours pleins sur place, nous avions prévu 5 jours à Marrakech et une journée d’excursion dans la vallée de l’Ourika. Une fois arrivés, nous avons modifié ce planning, car la pluie était prévue pour le lendemain et nous pensions d’ores et déjà avoir perdu une journée. Ce qui ne fut pas le cas puisque malgré un ciel menaçant et quelques rares averses, nous avons pu explorer le Jardin Majorelle. Finalement, à trop « chercher » dans la Medina, nous avons perdu du temps et de la patience. Certes, on aurait pu se réserver l’excursion pour le dimanche, veille de notre départ, mais c’était trop risqué au niveau du timing, car il aurait fallu boucler les bagages et se taper le ménage de l’appartement le soir en rentrant d’Ourika...
Quelques exemples de tarifs
Pour une course en taxi entre Gueliz et Jamaa El Fna, comptez en journée 20 à 30 MAD, 40 grand max. Dans les 50 à la nuit tombée.
Pour déguster un couscous en terrasse panoramique, ça peut aller de 40 MAD au double, mais ce n’est pas forcément le plus cher qui est le meilleur !
Siroter un jus de fruit ou un soda en terrasse, 10 à 15 MAD.
Pour la calèche, cela dépend de la durée de la promenade. Je dirais qu’il faut compter 150 MAD pour 20 à 30 minutes, selon vos talents de négociateur. Faire jouer la concurrence, parfois féroce entre les prestataires. Les tarifs sont normalement affichés dans la calèche, mais ils ne mentionnent pas la durée de la balade.
Tarifs pour les sites : Palais Bahia 10 MAD, Palais Badi 10 MAD, Tombeaux Saadiens 10 MAD, Jardin Majorelle 70 MAD. Gratuit pour les enfants mais aucune réduction pour les personnes handicapées.
Conclusion et conseils
La ville m’a plu, sans plus. Traffic routier totalement anarchique, atmosphère poussiéreuse et circulation intempestive dans les souks, Marrakech n’est pas une ville que je conseillerais pour une escapade familiale, en particulier avec des enfants en bas âge.
Dans la Medina, il faut errer, se laisser guider par son intuition, faire preuve de curiosité, et ne pas chercher forcément à suivre un parcours préalablement tracé qui, au final, ne vous sera d’aucune utilité dans le labyrinthe des rues, souvent dépourvues de noms et de numérotation.
Avec les vendeurs ou rabatteurs, qui peuvent être un peu oppressants (voire un peu lourds), il faut savoir alterner entre patience et fermeté.
Ce n’est pas une ville où j’aurais envie de revenir, sinon comme point de départ d’excursions en étoile dans la région. Mon petit regret est de n’avoir pas respecté le programme initialement prévu et d’avoir renoncé à la journée dédiée à la vallée de l’Ourika.
Je tiens à remercier celles et ceux qui ont répondu à mes questions sur le forum et donné des infos pour la préparation de mon séjour. En espérant que mon petit compte-rendu puisse être utile aux futurs visiteurs de la « ville ocre ».
Stef
PS : Je posterai mes plus jolis clichés ultérieurement 🙂
Combiné Namibie - Botswana - Victoria Falls en avril English translation pending
Bonjour,
J'envisage un voyage avec ma femme en Namibie Botswana et Chutes Victoria du 13 avril au 1 Mai 2017 soit 17-18 jours sur place.
Nous sommes attirés par les paysages de Namibie, les dunes notamment et les animaux en Namibie aussi mais plutôt au Botswana. J'ai lu qu'avril est une bonne période pour la Namibie mais je ne trouve pas vraiment de réponses pour le Botswana. Peut on y voir de grands groupes d'éléphants en avril ? J'aime l'idée d'avoir un peu de vert sur les paysages même si on voit moins d'animaux mais si c'est beaucoup moins peut être vaut il mieux reporter.
Nous avons la trentaine et je ne conduis pas régulièrement donc je pense laisser la version 4x4 tente de côté et opter pour 2x4 lodges en Namibie du moins. Au Botswana, ou bien pareil ou bien faire des game drive organisés par les lodges.
En Namibie Sossuslevi, Etosha... Concernant le Botswana, j'aimerais faire Okavango, (Moremi), Chobe + les Chutes (côté Zimbabwe?) depuis Kasane ? Je pense également à rejoindre le Botswana depuis la Namibie en avion pour gagner du temps et parce que trop de bagnole c'est pas très drôle
Auriez vous quelques conseils 1 sur la saison au Botswana fin avril 2 sur un parcours possible et la répartition du temps (je m'imagine moitié moitié) Grand merci à tous d'avance !
J'envisage un voyage avec ma femme en Namibie Botswana et Chutes Victoria du 13 avril au 1 Mai 2017 soit 17-18 jours sur place.
Nous sommes attirés par les paysages de Namibie, les dunes notamment et les animaux en Namibie aussi mais plutôt au Botswana. J'ai lu qu'avril est une bonne période pour la Namibie mais je ne trouve pas vraiment de réponses pour le Botswana. Peut on y voir de grands groupes d'éléphants en avril ? J'aime l'idée d'avoir un peu de vert sur les paysages même si on voit moins d'animaux mais si c'est beaucoup moins peut être vaut il mieux reporter.
Nous avons la trentaine et je ne conduis pas régulièrement donc je pense laisser la version 4x4 tente de côté et opter pour 2x4 lodges en Namibie du moins. Au Botswana, ou bien pareil ou bien faire des game drive organisés par les lodges.
En Namibie Sossuslevi, Etosha... Concernant le Botswana, j'aimerais faire Okavango, (Moremi), Chobe + les Chutes (côté Zimbabwe?) depuis Kasane ? Je pense également à rejoindre le Botswana depuis la Namibie en avion pour gagner du temps et parce que trop de bagnole c'est pas très drôle
Auriez vous quelques conseils 1 sur la saison au Botswana fin avril 2 sur un parcours possible et la répartition du temps (je m'imagine moitié moitié) Grand merci à tous d'avance !
Circuit 3 semaines en Alaska, les incontournables, voiture ou camping-car? English translation pending
Bonjour
je souhaite partir l'année prochaine durant 3 semaines avec toute ma famille visite l'alaska ou du moins une partie
quels sont les sites incontournables
comment visiter les parcs
vaut il mieux se déplacer en voiture et hotel ou camping car ? le moins cher et pas trop galére
merci pour toutes vos répones
Récifs et merveilles de... Palau English translation pending
C'est à l'autre bout du monde, en plein coeur de l'Océanie, que nous sommes allés découvrir l'archipel de Palau, peu évoqué, mais pourtant réputé pour ses sites de plongée exceptionnels et ses paysages terrestres à nuls autres pareils.
Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...
sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/
Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

============================================================================ Présentation
Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.
Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.
Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.
Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.
Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.
Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.
Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.
Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.
Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.
Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.

Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage
Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.
D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).
En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.
Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.
Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.
Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.
Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !
A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !
Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.
En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.
Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement
En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.
C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.
Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !
Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.
L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.
Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.
Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.
Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.
Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.
Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.
Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.
En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.
Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.
Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.
En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.
Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.
Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.
Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plong��e.
Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.
Un des innombrables îlots des Rock Islands
Sur la plage de Carp Island
Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner
Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)
Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.
Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).
Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.
9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.
Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.
Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.
Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.
Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.
German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.
C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.
Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.
Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…
De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".
Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"
Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.
Blue Hole
Barracudas à queue noire
Les autres sites de plongée autour de Carp Island
Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !
Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.
Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.
Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.
En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.
Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.
Gobie nain sur antipathaires

Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)
Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort
Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.
Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.
Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.
Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !
Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.
Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…
Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.
Reflets dans le bassin au petit matin…
ou au soleil couchant…
C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.
Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.
A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.
C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !
Au Palau Pacific Resort
Balade et snorkeling à partir de l'hôtel
L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.
Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.
C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.
Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)
C'est parti pour explorer le "house reef".
Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.
Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.
Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.
Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.
Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.
Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.
Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !
Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.
L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.
La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.
Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.
Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !
Bénitier géant
Cobra de mer tricot rayé
De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion
Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.
Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !
L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.
Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.
C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.
Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.
Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.
Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.
Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !
Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.
Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.
Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.
Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…
Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.
L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.
Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.
Bingo, en voilà une !
C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.
A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !
Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !
Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.
En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.
L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.
Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.
Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.
D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.
Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.
Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.
A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.
L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.
Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.
Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.
Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !
C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !
Plage dans les Rock Islands
Jellyfish Lake
Le meilleur des plongées à partir de Koror
En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.
Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.
C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.
Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.
Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.
Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.
Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).
Prêts pour le spectacle ?
Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.
Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.
Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.
Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.
Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)
D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…
… pour exécuter un ballet bien orchestré.
Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.
Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.
Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.
Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.
Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.
Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.
Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !
Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !
Chandelier Cave
Poissons pyramides
Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna
Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.
Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.
Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)
Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !
Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !
Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.
Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.
Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.
On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.
Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.
Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.
Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.
Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.
Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !
Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.
Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.
Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.
Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.
Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !
Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !
Îlots vus du ciel


Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya
Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.
Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.
Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.
Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.
La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.
Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.
Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !
Le plan du métro donne une idée de sa complexité !
Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.
Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.
Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.
En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.
A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.
Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.
Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.
Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.
Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !
Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.
Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)
Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.
Quand on parle de rue noire de monde…
On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !
La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.
Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.
Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !
C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.
Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle
Le mot de la fin
A propos de Palau...
Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.
Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.
Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.
Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.
Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.
En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.
Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !
A propos de Tokyo et du Japon...
Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.
Bibliographie/webographie
Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.
* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/
* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php
* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html
*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......
* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos
En quelques mots…
Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !

FIN
Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...
sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/
Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

============================================================================ Présentation
Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.
Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.
Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.
Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.
Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.
Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.
Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.
Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.
Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.
Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.

Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage
Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.
D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).
En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.
Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.
Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.
Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.
Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !
A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !
Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.
En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.
Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement
En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.
C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.
Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !
Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.
L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.
Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.
Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.
Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.
Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.
Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.
Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.
En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.
Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.
Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.
En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.
Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.
Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.
Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plong��e.
Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.
Un des innombrables îlots des Rock Islands

Sur la plage de Carp Island

Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner
Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)
Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.
Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).
Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.
9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.
Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.
Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.
Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.
Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.
German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.
C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.
Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.
Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…
De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".
Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"
Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.
Blue Hole

Barracudas à queue noire

Les autres sites de plongée autour de Carp Island
Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !
Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.
Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.
Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.
En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.
Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.
Gobie nain sur antipathaires

Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)

Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort
Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.
Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.
Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.
Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !
Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.
Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…
Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.
Reflets dans le bassin au petit matin…
ou au soleil couchant…
C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.
Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.
A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.
C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !
Au Palau Pacific Resort

Balade et snorkeling à partir de l'hôtel
L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.
Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.
C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.
Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)
C'est parti pour explorer le "house reef".
Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.
Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.
Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.
Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.
Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.
Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.
Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !
Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.
L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.
La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.
Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.
Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !
Bénitier géant

Cobra de mer tricot rayé

De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion
Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.
Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !
L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.
Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.
C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.
Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.
Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.
Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.
Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !
Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.
Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.
Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.
Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…
Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.
L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.
Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.
Bingo, en voilà une !
C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.
A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !
Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !
Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.
En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.
L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.
Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.
Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.
D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.
Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.
Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.
A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.
L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.
Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.
Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.
Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !
C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !
Plage dans les Rock Islands

Jellyfish Lake

Le meilleur des plongées à partir de Koror
En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.
Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.
C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.
Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.
Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.
Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.
Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).
Prêts pour le spectacle ?
Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.
Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.
Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.
Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.
Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)
D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…
… pour exécuter un ballet bien orchestré.
Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.
Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.
Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.
Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.
Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.
Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.
Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !
Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !
Chandelier Cave

Poissons pyramides

Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna
Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.
Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.
Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)
Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !
Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !
Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.
Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.
Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.
On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.
Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.
Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.
Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.
Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.
Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !
Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.
Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.
Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.
Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.
Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !
Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !
Îlots vus du ciel


Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya
Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.
Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.
Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.
Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.
La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.
Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.
Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !
Le plan du métro donne une idée de sa complexité !
Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.
Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.
Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.
En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.
A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.
Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.
Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.
Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.
Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !
Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.
Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)
Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.
Quand on parle de rue noire de monde…
On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !
La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.
Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.
Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !
C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.
Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle

Le mot de la fin
A propos de Palau...
Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.
Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.
Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.
Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.
Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.
En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.
Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !
A propos de Tokyo et du Japon...
Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.
Bibliographie/webographie
Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.
* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/
* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php
* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html
*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......
* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos
En quelques mots…
Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !

FIN
Premier voyage aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Nous désirons partir avec mon compagnon aux États Unis en septembre. Je ne connais pas du tout et désirerais avoir quelques conseils. Plutôt privilégier l Ouest où l Est? Qu est qu il faut voir absolument? Le moyen de transport sur place? (Camping car ou voiture et hôtel?) Est ce facile de se créer un itinéraire sois même où préférable de faire appel à une agence?
Un grand merci d avance pour vos réponses...
Nous désirons partir avec mon compagnon aux États Unis en septembre. Je ne connais pas du tout et désirerais avoir quelques conseils. Plutôt privilégier l Ouest où l Est? Qu est qu il faut voir absolument? Le moyen de transport sur place? (Camping car ou voiture et hôtel?) Est ce facile de se créer un itinéraire sois même où préférable de faire appel à une agence?
Un grand merci d avance pour vos réponses...
Compléter mon "road book" dans l'ouest des États-Unis (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari et mes enfants (6 et 9ans), nous partons en Août faire un périple de Phoenix à Los-Angeles pendant 16 jours. J'aurais besoin de vos conseils pour compléter mon road-book.
1. Sachant que nous arrivons à Phoenix et que le lendemain nous faisons un trajet direct Phoenix Tusayan. Etant donné la longueur du trajet et notre état de fatigue (grand regret de ne pas dormir à Sedona, mais bon tout est déjà réservé), aurons nous le temps et le courage de faire Montezuma Castle et Slide Rock State Park? Me conseillez vous autre chose?
2. Sur la route entre Page et Monument Valley, est il mieux de s' arrêter à Navajo national monument ou faire le Navajo shadehouse museum à Kayenta?
3. Entre Monument Valley et Moab, je suis un peu perdue... Il parait que Bluff fort vaut le coup, sans oublier Goosenecks state park, Valley of the gods, Dinosaur museum (peut être pas le plus passionnant, mais pourrait plaire à mes garçons, changer des points de vue et j'ai pensé qu'un peu de clim pourrait leur faire du bien). Il faut aussi prendre en compte que nous ne restons que deux nuits à Moab, que le lendemain j'ai prévu Arches, un peu de piscine et que nous n'aurons pas le temps de faire Canyonland National Park, nous ne pouvons pas tout faire.... Serait il possible de faire Needles Overlook et Dead horse point Overlook?
4. A Moab, pour Arches quelles ballades faire avec les enfants? Le matin ou l'après-midi? Connaissez vous Mill creek canyon?
5. Entre Zion et Vegas, mes enfants préfèreront Sand Hollow State Park ou Snow canyon state park? Sachant que nous aurons déjà fait quelques randonnées à Bryce et Zion...
6. Est ce vraiment de la folie de faire Moab/Bryce d'une traite? Même si c'est dommage, j'ai renoncé à la scenic 12 pour gagner du temps en trajet et en fatigue pour nos enfants. Est ce vraiment une bonne idée?
7.C'est notre premier grand voyage et je n'ai qu'une crainte c'est que cela soit épuisant pour nos enfants... ayez la gentillesse de me dire si vous considérez ce périple comme épuisant. J1. Paris/Phoenix J2. Grand Canyon J3. Page J4. Page J5. Monument Valley J6. Moab J7. Moab J8. Bryce J9. Zion J10. Vegas J11. Vegas J12. Vegas J13. Los Angeles J14. Los Angeles J15. Los Angeles J16. Départ Je sais déjà que vous allez me dire, pourquoi 3 nuits à Vegas? Pour ralentir le rythme, que les enfants profitent de la piscine, se reposent... Idem pour LA, universal studio (grosse motivation des enfants), visiter en prenant son temps, profiter de la plage, de la piscine avec quelques petites visites avant le retour à paris et à l'école qui arrivera vite après notre retour.
Je me rends compte que ça fait beaucoup de questions et beaucoup de lecture... Merci d'avance pour votre aide et pour les plus courageux qui prendront le temps de me lire jusqu'au bout.
Avec mon mari et mes enfants (6 et 9ans), nous partons en Août faire un périple de Phoenix à Los-Angeles pendant 16 jours. J'aurais besoin de vos conseils pour compléter mon road-book.
1. Sachant que nous arrivons à Phoenix et que le lendemain nous faisons un trajet direct Phoenix Tusayan. Etant donné la longueur du trajet et notre état de fatigue (grand regret de ne pas dormir à Sedona, mais bon tout est déjà réservé), aurons nous le temps et le courage de faire Montezuma Castle et Slide Rock State Park? Me conseillez vous autre chose?
2. Sur la route entre Page et Monument Valley, est il mieux de s' arrêter à Navajo national monument ou faire le Navajo shadehouse museum à Kayenta?
3. Entre Monument Valley et Moab, je suis un peu perdue... Il parait que Bluff fort vaut le coup, sans oublier Goosenecks state park, Valley of the gods, Dinosaur museum (peut être pas le plus passionnant, mais pourrait plaire à mes garçons, changer des points de vue et j'ai pensé qu'un peu de clim pourrait leur faire du bien). Il faut aussi prendre en compte que nous ne restons que deux nuits à Moab, que le lendemain j'ai prévu Arches, un peu de piscine et que nous n'aurons pas le temps de faire Canyonland National Park, nous ne pouvons pas tout faire.... Serait il possible de faire Needles Overlook et Dead horse point Overlook?
4. A Moab, pour Arches quelles ballades faire avec les enfants? Le matin ou l'après-midi? Connaissez vous Mill creek canyon?
5. Entre Zion et Vegas, mes enfants préfèreront Sand Hollow State Park ou Snow canyon state park? Sachant que nous aurons déjà fait quelques randonnées à Bryce et Zion...
6. Est ce vraiment de la folie de faire Moab/Bryce d'une traite? Même si c'est dommage, j'ai renoncé à la scenic 12 pour gagner du temps en trajet et en fatigue pour nos enfants. Est ce vraiment une bonne idée?
7.C'est notre premier grand voyage et je n'ai qu'une crainte c'est que cela soit épuisant pour nos enfants... ayez la gentillesse de me dire si vous considérez ce périple comme épuisant. J1. Paris/Phoenix J2. Grand Canyon J3. Page J4. Page J5. Monument Valley J6. Moab J7. Moab J8. Bryce J9. Zion J10. Vegas J11. Vegas J12. Vegas J13. Los Angeles J14. Los Angeles J15. Los Angeles J16. Départ Je sais déjà que vous allez me dire, pourquoi 3 nuits à Vegas? Pour ralentir le rythme, que les enfants profitent de la piscine, se reposent... Idem pour LA, universal studio (grosse motivation des enfants), visiter en prenant son temps, profiter de la plage, de la piscine avec quelques petites visites avant le retour à paris et à l'école qui arrivera vite après notre retour.
Je me rends compte que ça fait beaucoup de questions et beaucoup de lecture... Merci d'avance pour votre aide et pour les plus courageux qui prendront le temps de me lire jusqu'au bout.
Itinéraire en Californie pour 10 jours English translation pending
Bonjour! J'aimerais savoir si quelqu'un pourrait m'aider avec mon itinéraire de voyage!! Mon conjoint, nos 2 filles de 6 et 9 ans et moi même partons pour la Californie à la fin juin pour 10 jours et je suis embetée avec mon itinéraire! J'aimerais savoir si vous trouvez qu'il est trop chargé pour 10 jours? ou bien si vous avez de meilleures idées, faites m'en part svp!! Je tiens absolument a voir les sequoias géants au Sequoia national park et aussi j'aimerais bien voir un peu le desert et la route 66...!!!
donc voici!
jour 1: arrivée a San Francisco très tard en soirée jour 2 et 3 : Visite de San Francisco, Alcatraz, balade a velo, fisherman's wharf etc.. jour 4: départ pour la route 1 jusqu'à Santa Cruz; journée plage et on dort la jour 5: on continue sur la route 1 jusqu'à Monterrey-Carmel et on dort la aussi jour 6: on part très tôt le matin en direction du Sequoia National park; on y passe la journée et on dort près de la. jour 7: Départ tôt en direction de Barstow; visite du village fantôme de Calico, bagdad café et on dort dans un motel sur le bord de la route 66 jour 8: départ de Barstow en direction de Anaheim pour y passer la nuit ( il y a t'il quelque chose a voir a Anaheim ou tout près??) jour 9: journée à Disneyland et on dort a tout près jour 10: départ de Anaheim en direction de San diego pour passer la journée au Zoo et on dort a San diego
jour 11: on reprend la route en direction de Los Angeles ou nous devrons prendre notre vol en fin de soirée (22h30) alors peut-être du temps pour visiter un peu Hollywood?)
Alors qu'en pensez vous?? réaliste ou pas??
Merci pour vos conseils, je les lirai tous très attentivement!
Merci infiniment!!!
donc voici!
jour 1: arrivée a San Francisco très tard en soirée jour 2 et 3 : Visite de San Francisco, Alcatraz, balade a velo, fisherman's wharf etc.. jour 4: départ pour la route 1 jusqu'à Santa Cruz; journée plage et on dort la jour 5: on continue sur la route 1 jusqu'à Monterrey-Carmel et on dort la aussi jour 6: on part très tôt le matin en direction du Sequoia National park; on y passe la journée et on dort près de la. jour 7: Départ tôt en direction de Barstow; visite du village fantôme de Calico, bagdad café et on dort dans un motel sur le bord de la route 66 jour 8: départ de Barstow en direction de Anaheim pour y passer la nuit ( il y a t'il quelque chose a voir a Anaheim ou tout près??) jour 9: journée à Disneyland et on dort a tout près jour 10: départ de Anaheim en direction de San diego pour passer la journée au Zoo et on dort a San diego
jour 11: on reprend la route en direction de Los Angeles ou nous devrons prendre notre vol en fin de soirée (22h30) alors peut-être du temps pour visiter un peu Hollywood?)
Alors qu'en pensez vous?? réaliste ou pas??
Merci pour vos conseils, je les lirai tous très attentivement!
Merci infiniment!!!
12 jours fin octobre - début novembre dans les Alpes English translation pending
Salut,
Je suis attirée par les paysages enneigés et montagneux, et aussi par les couleurs de l'automne. Nous ne sommes pas des randonneurs, donc Ok pour des balades de 4 à 5 h mais pas plus et de toute façon, cela va sans dire que nous ne sommes pas alpinistes et que nous ne savons pas skier!!!!!!!😉 Cette discussion sera aussi l'occasion de centraliser tous les renseignements trouvés ailleurs.
Ayant été incité par Michant à visiter les alpes, et ayant eu d'autres infos de Gaura, je me suis décidée à aller faire un tour dans les alpes, pas forcément à la meilleure période direz-vous, mais bon, y aller à une mauvaise période c'est mieux que de ne pas y aller du tout, non?
Voici des lieux et des activités que j'ai trouvés en lisant des posts
-Le cirque du fer à cheval à sixt fer à cheval (est-ce que 3 nuits à sixt sont suffisantes?) - Chamonix (vol en hélicoptère au dessus du mont blanc, aiguille du midi, mer de glace, téléphérique au Brévent, la randonnée au lac blanc est incontournable d'après le membre VF Daming) J'ai cru comprendre que 4 nuits suffisent. - il me reste 3 nuits à placer??
Comme nous viendrons de Martinique, nous arriverons à Orly. 1 possibilité pour aller la-bas, a retenu mon attention, après avoir dormi la première nuit en banlieue parisienne:
Prendre le train direction Genève à partir de gare de Lyon (est-ce la seule possibilité sur Paris?) et à Genève, louer une voiture pour visiter la région précitée + Genève en prime avec 2 nuits sur place (le soir de notre arrivée et la veille de notre départ) !!!!😉
Après 8h d'avion la veille, nous n'avons pas envie de reprendre un avion, le lendemain de notre arrivée....
Maintenant, dans quelles localités vaut-il mieux dormir? A sixt fer à cheval j'imagine? Pour Chamonix, est-ce que les Houches conviennent? Est-ce nécessaire de dormir à Argentière? Je n'ai pas encore exploré les coins à visiter à Genève.....j'ai trouvé ce post
Voilà pour le moment...
Merci d'avance pour vos réponses.
Je suis attirée par les paysages enneigés et montagneux, et aussi par les couleurs de l'automne. Nous ne sommes pas des randonneurs, donc Ok pour des balades de 4 à 5 h mais pas plus et de toute façon, cela va sans dire que nous ne sommes pas alpinistes et que nous ne savons pas skier!!!!!!!😉 Cette discussion sera aussi l'occasion de centraliser tous les renseignements trouvés ailleurs.
Ayant été incité par Michant à visiter les alpes, et ayant eu d'autres infos de Gaura, je me suis décidée à aller faire un tour dans les alpes, pas forcément à la meilleure période direz-vous, mais bon, y aller à une mauvaise période c'est mieux que de ne pas y aller du tout, non?
Voici des lieux et des activités que j'ai trouvés en lisant des posts
-Le cirque du fer à cheval à sixt fer à cheval (est-ce que 3 nuits à sixt sont suffisantes?) - Chamonix (vol en hélicoptère au dessus du mont blanc, aiguille du midi, mer de glace, téléphérique au Brévent, la randonnée au lac blanc est incontournable d'après le membre VF Daming) J'ai cru comprendre que 4 nuits suffisent. - il me reste 3 nuits à placer??
Comme nous viendrons de Martinique, nous arriverons à Orly. 1 possibilité pour aller la-bas, a retenu mon attention, après avoir dormi la première nuit en banlieue parisienne:
Prendre le train direction Genève à partir de gare de Lyon (est-ce la seule possibilité sur Paris?) et à Genève, louer une voiture pour visiter la région précitée + Genève en prime avec 2 nuits sur place (le soir de notre arrivée et la veille de notre départ) !!!!😉
Après 8h d'avion la veille, nous n'avons pas envie de reprendre un avion, le lendemain de notre arrivée....
Maintenant, dans quelles localités vaut-il mieux dormir? A sixt fer à cheval j'imagine? Pour Chamonix, est-ce que les Houches conviennent? Est-ce nécessaire de dormir à Argentière? Je n'ai pas encore exploré les coins à visiter à Genève.....j'ai trouvé ce post
Voilà pour le moment...
Merci d'avance pour vos réponses.
Meilleure période pour un safari en Tanzanie (avec enfant) English translation pending
Bonjour,
Après quelques voyages en amérique (sud et nord) et en Asie, nous souhaitons découvrir l'Afrique...tant pour ses animaux que pour ses paysages. Nous avons 2 possibilités: en février ou en juillet. Les 2 mois semblent bons "sur le papier": saison sèche etc...mais je voudrais connaître l'avis de personnes qui ont fait un safari durant ces 2 mois. Nous y serons avec notre fils de 11 ans, - nous ne souhaitons pas de trop longues journées de route donc des étapes assez proches, - observation des animaux bien entendu (plus les fauves et autres mammifères que les oiseaux) mais pas forcément la grande migration...mais pas non plus passer des heures à rouler sans rien voir! - voir le Kilimandjaro si possible (pas dans les nuages) - éviter les routes boueuses donc les pluies.
Voilà en gros nos souhaits. a savoir que nous passerons par une agence pour avoir un safari en voiture privée. je suis en contact avec des agences mais certaines me disent février d'autres juillet lorsque j'énonce nos souhaits, voilà pourquoi je me tourne vers vous!
On hésite également à faire un détour par le Kenya/ parc Amboseli pour le Kilimandjaro mais je ne sais pas si cela en vaut le surcout...
Je suis preneuse de tous les avis surtout pour ceux qui ont voyagé en famille, merci, Clem
Après quelques voyages en amérique (sud et nord) et en Asie, nous souhaitons découvrir l'Afrique...tant pour ses animaux que pour ses paysages. Nous avons 2 possibilités: en février ou en juillet. Les 2 mois semblent bons "sur le papier": saison sèche etc...mais je voudrais connaître l'avis de personnes qui ont fait un safari durant ces 2 mois. Nous y serons avec notre fils de 11 ans, - nous ne souhaitons pas de trop longues journées de route donc des étapes assez proches, - observation des animaux bien entendu (plus les fauves et autres mammifères que les oiseaux) mais pas forcément la grande migration...mais pas non plus passer des heures à rouler sans rien voir! - voir le Kilimandjaro si possible (pas dans les nuages) - éviter les routes boueuses donc les pluies.
Voilà en gros nos souhaits. a savoir que nous passerons par une agence pour avoir un safari en voiture privée. je suis en contact avec des agences mais certaines me disent février d'autres juillet lorsque j'énonce nos souhaits, voilà pourquoi je me tourne vers vous!
On hésite également à faire un détour par le Kenya/ parc Amboseli pour le Kilimandjaro mais je ne sais pas si cela en vaut le surcout...
Je suis preneuse de tous les avis surtout pour ceux qui ont voyagé en famille, merci, Clem
Le voyage organisé aux USA est-ce aussi horrible que ça? English translation pending
Bonsoir
me concernant je n'ai d'autre choix que le voyage organisé, mais vous dites sur les forums qu'on reste très peu du temps sur les endroits à visiter
si maintenant on va au grand canyon, combien de temps y reste on à peu près ? pas quelque chose comme 10 minutes j'espère ?
me concernant je n'ai d'autre choix que le voyage organisé, mais vous dites sur les forums qu'on reste très peu du temps sur les endroits à visiter
si maintenant on va au grand canyon, combien de temps y reste on à peu près ? pas quelque chose comme 10 minutes j'espère ?
Balade autour du Bassin d'Arcachon, du Cap Ferret à la Dune du Pilat English translation pending
La Pointe du Cap Ferret et la Dune du Pilat marquent les deux extrémités de l'entrée du Bassin d'Arcachon, à vol d'oiseau (marin) ces deux lieux ne sont séparés que d'environ quatre kilomètres.
Mais pour relier ces deux sites, je vous convie à emprunter un trajet beaucoup plus long … celui qui longe les rivages du bassin. C'est assurément le meilleur moyen de découvrir les différents aspects et surtout le charme des bords de cette petite mer intérieure.
Les sentiers et les routes nous feront ainsi cheminer de plages en dunes, de marais en près salés et de ports en villages.
Je fréquente et apprécie l'atmosphère unique du Bassin d'Arcachon depuis de nombreuses années, en période estivale mais également à d'autres saisons et souvent avec mon appareil photo à portée de mains … vous l'avez compris, le récit sera donc abondamment illustré.
--

C’est ici que commence la balade, plus précisément sur la Presqu’île du Cap Ferret. Admirez ce panorama, sans aucun doute un des plus beaux du Bassin d'Arcachon : en toile de fond trône la célèbre Dune du Pilat, la plus haute montagne de sable d’Europe dont le sommet tutoie les 110 mètres. Rien que ça ! Et puis il y a ce plan d'eau, il s'étend entre les deux rives de l’entrée du Bassin , de belles eaux bleues animées en permanence par de forts courants. A marée montante les eaux salées de l’Océan Atlantique viennent à la rencontre des eaux douces de la Leyre (le cours d’eau qui est à l’origine de la formation du Bassin). Et Inversement, à marée descendante, la petite mer intérieure se vide en se diluant parmi les eaux océaniques. Quelques centaines de mètres plus loin, on parvient à La Pointe. Un nom de lieu qui à défaut d’être original signifie parfaitement où l’on se situe … C’est donc l’extrémité de la Presqu’île du Cap Ferret, la fin des terres (enfin des dunes de sable), une langue de terre sablonneuse coincée entre le paisible Bassin et les tumultes de l’Atlantique. L’avancée de sable est léchée, brassée, grignotée ou attaquée (selon la météo du moment) par des courants et des vagues qui s’entrecroisent.

Les vagues, certains en profitent, par temps calme, pour les surfer en bord de plage. Oh, la jolie « gamelle » … avec la planche qui s’envole ! J’ai été chanceux ce jour-là pour saisir ce mouvement, d’autant que c’était ma première prise photo et finalement la meilleure de la série. A vrai dire, la plupart des gens qui arrivent en ce lieu focalise leur regard vers la Dune du Pilat, on ne peut la rater. Elle est haute bien sûr (on l'a dit déjà) mais d’ici on remarque également qu’elle est large, elle s’étend en effet sur environ trois kilomètres de côte. Parmi les petits groupes de visiteurs /spectateurs, il y a toujours un connaisseur qui semble renseigner les autres, son index pointant le banc de sable d’Arguin ou encore l’ourlet blanc posé sur l’horizon formé par les vagues des « passes ». Ces fameuses passes, entre océan et bassin, avec leurs courants anarchiques si difficiles à naviguer pour les marins, ils sont d'ailleurs très redoutées par les pêcheurs locaux. Quant aux très nombreux plaisanciers du Bassin d’Arcachon, par prudence (et raison), ils sont rares à s’y aventurer et restent plus sagement sur les eaux bien plus calmes de leur mer intérieure. Pour vous faire partager le superbe panorama dont on bénéficie depuis La Pointe, je pourrai vous montrer une photo prise en été avec des vacanciers étendus en nombre sur cette plage … mais non, je préfère vous proposer une vue plus nature capturée au printemps. Le vent venait de balayer une partie des nuages chargés de pluie et commençait à faire sécher l’étendue de sable en donnant cet original aspect au graphisme particulièrement photogénique. Le relief du sable de La Pointe jusqu’à celui de la Dune du Pilat était ainsi souligné. Une belle atmosphère à partager, main dans la main et cheveux au vent en humant l’air iodé.

Indissociables des paysages des plages océanes, les blockhaus datant de la dernière guerre sont ici toujours présents … mais pour combien de temps encore ? Peu à peu, les assauts des vagues et des tempêtes les font disparaître. Sapés sur leur base, ils basculent et sont engloutis ensuite dans les sables mouvants. Et dire qu’ils ont résisté aux bombardements mais s’effacent maintenant par la seule action de l’érosion marine, la nature au final sait rependre ces droits ! Bien sûr, personne ne s’en plaindra car il faut reconnaître que ces carcasses de béton armé (c’est le cas de le dire !) ne sont pas vraiment esthétiques … sauf quand des artistes les embellissent avec leur tags très colorés, histoire de donner un peu de gaîté à ces symboles guerriers.


Voici une photo pleine de contrastes entre l’insouciance de ce farniente au soleil vécu par cette personne allongée sur le sable et l’arrière plan constitué par ce témoignage austère de la folie des guerres. Il n’y a pas que les blockhaus qui se trouvent emporté par l’érosion marine, parfois, lors des grandes marées et des tempêtes d’équinoxes, ce sont les dunes ainsi que des pans entiers de sable qui se trouvent happés par les flots.


Mais comme en témoigne cette photo, la puissance des vagues, ses remous et sa frange d'écume agitée de bulles deviennent en été une véritable source de plaisirs. Des baignades bienfaisantes qui s'apparentent à des séances de jacuzzi iodé, on ne peut imaginer plus naturel. Voici une autre image, bien plus paisible avec ces fleurs de dunes. Cela peut paraître surprenant, sur ce sol de sable balayé par les embruns salés, les liserons de dune parviennent à fleurir et apportent au printemps quelques jolies touches colorées.


Depuis le cordon dunaire qui longe l’océan mais également depuis une grande partie de cette extrémité de la Presqu’île, il attire immanquablement le regard des promeneurs. Normal, avec sa colonne blanche et rouge il domine un océan de verdure de ces 57 mètres de hauteur. Je veux évoquer ici le Phare du Cap Ferret. Sa situation est un peu particulière car au pied de ce phare, il n’y a ni port avec des alignements de bateaux de pêche ni une ambiance sonore faite de cris d’oiseaux marins mais juste le silence d’une agréable pinède. Même si ce n’est pas sa fonction première, le phare du Cap est un lieu de visite qu’il ne faut pas manquer, le panorama dont on bénéficie depuis sa lanterne est tout simplement à couper le souffle. Pour en profiter il faut bien sûr gravir les 248 marches de l’escalier en colimaçon, c’est seulement après cet effort que la récompense vous est offerte. Une vue panoramique s’étendant de l’ Océan Atlantique à la Dune du Pilat en balayant des yeux également la Pointe et les vagues qui l’assaillent.


Après ce travelling et l'observation de ce voilier et de ce kakak qui atteignent la pointe de sable, l’attention se porte maintenant vers la conche du Mimbeau, la presqu’île … de la Presqu’île du Cap Ferret. C’est cette langue de sable d’environ huit cents mètres située entre le Bassin et le village des pêcheurs du Ferret. Cette tour n’est pas seulement un remarquable belvédère pour admirer le paysage, c’est avant tout un phare dont le faisceau lumineux (un éclat rouge toutes les 5 secondes) est visible la nuit en mer jusqu’à 50 kilomètres. Depuis 1995, il est entièrement automatisé.

Il faut attendre le crépuscule pour voir sa lanterne s’allumer et pour observer le mouvement circulaire de son faisceau rouge. Lorsque l’atmosphère est un peu brumeuse, il est d’autant mieux visible. L’artifice de cette longue pose photo le montre ainsi en double !

Depuis des années, il attire régulièrement mon objectif photo … je possède donc une longue série de vues de ce phare pris ainsi sous plusieurs angles et en toutes les saisons. En voici un aperçu.

La tour verticale qui se noie parmi les troncs des pins ou encore en partie masquée par les mimosas fleuris en fin d’hiver.

Le phare vu depuis le Bassin avec une pinasse posée sur le sable … à marée basse. Une autre fois, j’ai capturé ce ciel rougeoyant lors d’un coucher de soleil, comme si la luminosité et cette teinte annonçaient la couleur … celle du faisceau lumineux pas encore allumé.

On le voit très distinctement depuis le sommet du phare, juste en contrebas du phare, au bord de la Conche du Mimbeau … le village des pêcheurs (et des ostréiculteurs) constitue l’étape suivante de ma balade. Un alignement de cabanes en bois au charme simple et quelques terrasses invitant à la dégustation de la spécialité locale, les fameuses huîtres. Il faut se laisser tenter, les huîtres sont à apprécier sur place avec un coup d’œil splendide sur le Bassin, la presqu’île du Mimbeau et la dune du Pilat (superbe à marée haute et sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi).

Les cabanes des ostréiculteurs ne sont pas toutes teinte bois. Certaines arborent des teintes jaune, rouge, blanche ou encore des ouvertures bleues, comme celle-ci, la « 70 ». Il en est de même pour les coloris des « Pinasses », les embarcations typiques du Bassin : allure effilée et fond plat particulièrement adaptés à la navigation et aux rivages du Bassin.

J’ai un penchant pour celle-ci avec sa coque rouge (et ses reflets), une belle harmonie avec le sommet du phare. Teinte orangée, L’ « Orange à mer » me plaît bien aussi … pas seulement pour le jeu de mot de son nom, amusant et bien trouvé !


Mais la plus originale est certainement cette pinasse aux couleurs rasta … des teintes et une évocation très cool mais il faut le reconnaître pas vraiment dans l’atmosphère habituelle du Ferret ; ici, les résidents secondaires ou les estivants sont plutôt tendance chic et arborent une décontraction … mesurée.
La suite …… message suivant -->

C’est ici que commence la balade, plus précisément sur la Presqu’île du Cap Ferret. Admirez ce panorama, sans aucun doute un des plus beaux du Bassin d'Arcachon : en toile de fond trône la célèbre Dune du Pilat, la plus haute montagne de sable d’Europe dont le sommet tutoie les 110 mètres. Rien que ça ! Et puis il y a ce plan d'eau, il s'étend entre les deux rives de l’entrée du Bassin , de belles eaux bleues animées en permanence par de forts courants. A marée montante les eaux salées de l’Océan Atlantique viennent à la rencontre des eaux douces de la Leyre (le cours d’eau qui est à l’origine de la formation du Bassin). Et Inversement, à marée descendante, la petite mer intérieure se vide en se diluant parmi les eaux océaniques. Quelques centaines de mètres plus loin, on parvient à La Pointe. Un nom de lieu qui à défaut d’être original signifie parfaitement où l’on se situe … C’est donc l’extrémité de la Presqu’île du Cap Ferret, la fin des terres (enfin des dunes de sable), une langue de terre sablonneuse coincée entre le paisible Bassin et les tumultes de l’Atlantique. L’avancée de sable est léchée, brassée, grignotée ou attaquée (selon la météo du moment) par des courants et des vagues qui s’entrecroisent.

Les vagues, certains en profitent, par temps calme, pour les surfer en bord de plage. Oh, la jolie « gamelle » … avec la planche qui s’envole ! J’ai été chanceux ce jour-là pour saisir ce mouvement, d’autant que c’était ma première prise photo et finalement la meilleure de la série. A vrai dire, la plupart des gens qui arrivent en ce lieu focalise leur regard vers la Dune du Pilat, on ne peut la rater. Elle est haute bien sûr (on l'a dit déjà) mais d’ici on remarque également qu’elle est large, elle s’étend en effet sur environ trois kilomètres de côte. Parmi les petits groupes de visiteurs /spectateurs, il y a toujours un connaisseur qui semble renseigner les autres, son index pointant le banc de sable d’Arguin ou encore l’ourlet blanc posé sur l’horizon formé par les vagues des « passes ». Ces fameuses passes, entre océan et bassin, avec leurs courants anarchiques si difficiles à naviguer pour les marins, ils sont d'ailleurs très redoutées par les pêcheurs locaux. Quant aux très nombreux plaisanciers du Bassin d’Arcachon, par prudence (et raison), ils sont rares à s’y aventurer et restent plus sagement sur les eaux bien plus calmes de leur mer intérieure. Pour vous faire partager le superbe panorama dont on bénéficie depuis La Pointe, je pourrai vous montrer une photo prise en été avec des vacanciers étendus en nombre sur cette plage … mais non, je préfère vous proposer une vue plus nature capturée au printemps. Le vent venait de balayer une partie des nuages chargés de pluie et commençait à faire sécher l’étendue de sable en donnant cet original aspect au graphisme particulièrement photogénique. Le relief du sable de La Pointe jusqu’à celui de la Dune du Pilat était ainsi souligné. Une belle atmosphère à partager, main dans la main et cheveux au vent en humant l’air iodé.

Indissociables des paysages des plages océanes, les blockhaus datant de la dernière guerre sont ici toujours présents … mais pour combien de temps encore ? Peu à peu, les assauts des vagues et des tempêtes les font disparaître. Sapés sur leur base, ils basculent et sont engloutis ensuite dans les sables mouvants. Et dire qu’ils ont résisté aux bombardements mais s’effacent maintenant par la seule action de l’érosion marine, la nature au final sait rependre ces droits ! Bien sûr, personne ne s’en plaindra car il faut reconnaître que ces carcasses de béton armé (c’est le cas de le dire !) ne sont pas vraiment esthétiques … sauf quand des artistes les embellissent avec leur tags très colorés, histoire de donner un peu de gaîté à ces symboles guerriers.


Voici une photo pleine de contrastes entre l’insouciance de ce farniente au soleil vécu par cette personne allongée sur le sable et l’arrière plan constitué par ce témoignage austère de la folie des guerres. Il n’y a pas que les blockhaus qui se trouvent emporté par l’érosion marine, parfois, lors des grandes marées et des tempêtes d’équinoxes, ce sont les dunes ainsi que des pans entiers de sable qui se trouvent happés par les flots.


Mais comme en témoigne cette photo, la puissance des vagues, ses remous et sa frange d'écume agitée de bulles deviennent en été une véritable source de plaisirs. Des baignades bienfaisantes qui s'apparentent à des séances de jacuzzi iodé, on ne peut imaginer plus naturel. Voici une autre image, bien plus paisible avec ces fleurs de dunes. Cela peut paraître surprenant, sur ce sol de sable balayé par les embruns salés, les liserons de dune parviennent à fleurir et apportent au printemps quelques jolies touches colorées.


Depuis le cordon dunaire qui longe l’océan mais également depuis une grande partie de cette extrémité de la Presqu’île, il attire immanquablement le regard des promeneurs. Normal, avec sa colonne blanche et rouge il domine un océan de verdure de ces 57 mètres de hauteur. Je veux évoquer ici le Phare du Cap Ferret. Sa situation est un peu particulière car au pied de ce phare, il n’y a ni port avec des alignements de bateaux de pêche ni une ambiance sonore faite de cris d’oiseaux marins mais juste le silence d’une agréable pinède. Même si ce n’est pas sa fonction première, le phare du Cap est un lieu de visite qu’il ne faut pas manquer, le panorama dont on bénéficie depuis sa lanterne est tout simplement à couper le souffle. Pour en profiter il faut bien sûr gravir les 248 marches de l’escalier en colimaçon, c’est seulement après cet effort que la récompense vous est offerte. Une vue panoramique s’étendant de l’ Océan Atlantique à la Dune du Pilat en balayant des yeux également la Pointe et les vagues qui l’assaillent.


Après ce travelling et l'observation de ce voilier et de ce kakak qui atteignent la pointe de sable, l’attention se porte maintenant vers la conche du Mimbeau, la presqu’île … de la Presqu’île du Cap Ferret. C’est cette langue de sable d’environ huit cents mètres située entre le Bassin et le village des pêcheurs du Ferret. Cette tour n’est pas seulement un remarquable belvédère pour admirer le paysage, c’est avant tout un phare dont le faisceau lumineux (un éclat rouge toutes les 5 secondes) est visible la nuit en mer jusqu’à 50 kilomètres. Depuis 1995, il est entièrement automatisé.

Il faut attendre le crépuscule pour voir sa lanterne s’allumer et pour observer le mouvement circulaire de son faisceau rouge. Lorsque l’atmosphère est un peu brumeuse, il est d’autant mieux visible. L’artifice de cette longue pose photo le montre ainsi en double !

Depuis des années, il attire régulièrement mon objectif photo … je possède donc une longue série de vues de ce phare pris ainsi sous plusieurs angles et en toutes les saisons. En voici un aperçu.

La tour verticale qui se noie parmi les troncs des pins ou encore en partie masquée par les mimosas fleuris en fin d’hiver.

Le phare vu depuis le Bassin avec une pinasse posée sur le sable … à marée basse. Une autre fois, j’ai capturé ce ciel rougeoyant lors d’un coucher de soleil, comme si la luminosité et cette teinte annonçaient la couleur … celle du faisceau lumineux pas encore allumé.

On le voit très distinctement depuis le sommet du phare, juste en contrebas du phare, au bord de la Conche du Mimbeau … le village des pêcheurs (et des ostréiculteurs) constitue l’étape suivante de ma balade. Un alignement de cabanes en bois au charme simple et quelques terrasses invitant à la dégustation de la spécialité locale, les fameuses huîtres. Il faut se laisser tenter, les huîtres sont à apprécier sur place avec un coup d’œil splendide sur le Bassin, la presqu’île du Mimbeau et la dune du Pilat (superbe à marée haute et sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi).

Les cabanes des ostréiculteurs ne sont pas toutes teinte bois. Certaines arborent des teintes jaune, rouge, blanche ou encore des ouvertures bleues, comme celle-ci, la « 70 ». Il en est de même pour les coloris des « Pinasses », les embarcations typiques du Bassin : allure effilée et fond plat particulièrement adaptés à la navigation et aux rivages du Bassin.

J’ai un penchant pour celle-ci avec sa coque rouge (et ses reflets), une belle harmonie avec le sommet du phare. Teinte orangée, L’ « Orange à mer » me plaît bien aussi … pas seulement pour le jeu de mot de son nom, amusant et bien trouvé !


Mais la plus originale est certainement cette pinasse aux couleurs rasta … des teintes et une évocation très cool mais il faut le reconnaître pas vraiment dans l’atmosphère habituelle du Ferret ; ici, les résidents secondaires ou les estivants sont plutôt tendance chic et arborent une décontraction … mesurée.
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Debrief Cuba itinérant du 12 au 27/2 2016... English translation pending
Bonjour,
Pour rendre la monnaie aux personnes qui m'ont aidé à préparer mon voyage, et aider humblement celles et ceux qui souhaitent le faire à ma façon, en itinérant près des gens, je vous fait un résumé pour ce qui était la découverte de mon 36ème pays... Je paraitrais peut-être précis ou long pour certains, mais je sais que tout le monde n'a pas toujours nos expériences de voyage... Je parle aussi surtout de mes diverses expériences, bonnes ou mauvaises, pas de mon impression générale sur Cuba/les habitants que chacun se fera... 😉 Mes étapes ont été La Havane/Vinales/Cienfuegos/Trinidad/Santa Clara/Santiago de Cuba/Baracoa et Guantanamo, effectuées en 15 jours...
Avant de partir, j'ai préféré réserver mon vol intérieur "Guantanamo/La Havane" sur le site "Travelgenio" (145,89€) avec la compagnie nationale "Cubana", et pris ma carte de Tourisme auprès de "Cubafat" (30€) en Dordogne... Pour ceux qui se posent la question, cette carte m'a été demandé et à Genève et à Moscou pour mon embarquement!
Habitant maintenant Annecy, je suis donc parti de l'aéroport de Genève le jeudi 11 février à 21H50 avec la compagnie "Aéroflot" via Moscou/Svo... 3H de vol pour atteindre cette première destination, 4H25 de temps de correspondance essentiellement passé dans le Terminal puis un vol direct de 12H qui m'a fait arriver à La Havane le vendredi à 12H45 local... Pour mon arrivée, j'avais suivi vos conseils, en cherchant à réserver mes 3 premières nuits sur La Havane... Sur une douzaine de Mails envoyés 15 jours avant mon départ, 1 seule personne m'a répondu, pour me proposer 1 "Casa Particular" dans le "Centro Habana", avenue de Italia, avec un accueil par un taxi et un panneau à mon nom à l'arrivée... J'ai retenu cette solution source de confort...
Chronologie et commentaires : - Vendredi 12 : Mon trajet s'étant effectué sans encombre, je suis bien arrivé à l'heure à La Havane. Les formalités de douane ont été assez rapide, j'ai bien récupéré mon sac de voyage et en arrivant dans le hall, mon chauffeur de taxi avec mon nom était bien là... J'ai tout de suite changé mes 500€ que j'avais pris avec moi au guichet juste à l'extérieur du hall d'arrivée, il y avait juste un peu d'attente... Une fois fait, nous avons mis le cap sur la ville, avec un transfert de 30' environ où vous pouvez découvrir les premières images et caractéristiques de ce pays, malgré la fatigue... En arrivant, j'ai été logé non pas chez la personne qui m'avait répondue à mon Mail (son logement était complet), mais dans une "Casa" à 50M de là chez sa fille, dans un appartement au 6ème étage avec 2 chambres entièrement refaites et une super vue depuis le balcon essentiellement sur "Vedado"... Après un long spich de cette personne, j'ai pu un peu me poser, avant de partir découvrir mon environnement, et en particulier le "Malecon" à 2 pas puis le quartier de "Vedado" jusque assez tard en soirée... Ma première nuit a été assez délicate, de part la circulation importante sur l'Avenue de Italia /un simple vitrage sur les fenêtres de ma chambre, et surtout la présence d'une discothèque officiant au rdc de mon immeuble le w.e. jusqu'à 2H du matin... Au petit déjeuner excellent inclut dans ma prestation (25Cuc/jour) pris dans la "Casa" de la personne qui m'avait répondue à 50M de mon logement, je lui en ai référé, et il m'a illico proposé de changer de "Casa"... En 30', c'était fait, pour quelque chose de beaucoup plus calme à 2 pas toujours de chez lui, chez des gens très gentils dont il s'est arrangé...
- Le Samedi a été consacré à la visite des quartiers de "Habana Vieja", puis "Centro" et "Chino"...
- Le Dimanche, j'ai poursuivi la visite de la ville/des quartiers...
- Le lundi matin, j'ai pris un bus "Transtur" pour Vinales à l'hôtel "Deauville" (où j'ai acheté le billet 12 Cuc) situé sur le Maleçon à 2 pas de ma "Casa", après conseil de la personne qui m'a reçu qui me le recommandais, au lieu d'aller prendre le bus "Viazul" bien plus loin... Le départ était prévu à 8H, le bus est finalement arrivé à 9H20, puis on a tourné en rond dans "Vedado" avant de quitter La Havane à 10H. Nous sommes arrivé à Vinales 4H30 après, à 14H30, avec une halte un peu avant Pinar el Rio et la fin de l'Autoroute où nous pouvions manger/boire à des prix "touristiques"... Le proprio de La Havane m'avait laissé des cartes de "Casa" pour chacune de mes destinations, celle pour cette ville s'est avéré décevante, j'ai donc "rebondi" sur une autre (25 Cuc +4 de petit déjeuner/beaucoup était complète, mais vu le nombre...) avec un couple de retraité super sympa sur la rue parallèle à l'avenue principale du village, près du cinéma... - Lundi a.m. passé à découvrir le centre du village de Vinales, puis une marche de 2kms sur les hauteurs jusqu'au bel hôtel "La Ermita" avec une vue splendide... En rentrant, j'ai voulu réserver mon trajet avec le bus "Viazul" pour Cienfuegos" à leur bureau sur l'avenue principale, mais après plus d'une heure d'attente de l'employé qui était parti se restaurer, il m'a informé qu'il était complet. Aussitôt, une autre personne qui officie dans le même bureau m'a proposé un taxi collectif au même prix (35 Cuc), avec un départ à 8H30. Repas gargantuesque à ma "Casa" pour 8 Cuc le soir, filets de poisson et flan excellent entre autre au menu
- Mardi, j'ai effectué un tour de 3H (15 Cuc) à cheval dans le parc, avec visite d'une plantation de café, des grottes (+1 Cuc) et d'une plantation de tabac, départ après récupération à ma "Casa" à 9H pour un peu de marche pour aller retrouver mon cheval en dehors de la ville... D'autres personnes qui ont faites la même chose que moi ont payé 25, peut-être plus, pour ce qui est proposé, 3H/15 Cuc me parait suffisant... L'après-midi, je suis monté en taxi collectif (quelques "Peso") à l'hôtel "Los Jazmines" qui propose un super point de vue sur le Parc National... En redescendant, arrêt à la plantation de tabac juste avant l'entrée de la ville sur la droite... Repas le soir en ville...
- Mercredi matin, je devais donc partir à 8H30 pétante de Vinales (on m'avait demandé de venir 10' avant!), nous avons finalement quitté Vinales à 9H43, après entre autre être repassé 3 fois devant ma "Casa"! Et avec un très vieux Pickup inconfortable avec une cellule dessus où nous étions 8 sans clim... Nous pensions passer par le Sud, nous sommes en fait monté sur La Havane, où nous avons changé de véhicule pour un Break "Vintage" à 3 banquettes (j'étais au milieu devant juste à droite du chauffeur) un peu mieux, étant 8 également dedans ... sans compteur/sans Clim... Nous sommes arrivés bien plus tard que prévu à Cienfuegos à 16H; à 16H30, à force de tourner dans les quartiers pour trouver la "Casa" de 3 touristes Allemands, j'ai quitté le véhicule pour tracer ma route pour la gare routière, voulant réserver (munissez-vous de votre passeport pour cela) pour mon départ le lendemain à Trinidad le bus "Viazul" partant à 14H, seule solution qui part à l'heure à Cuba au vu de mon expérience... A l'agence, j'ai échangé avec une française qui m'a conseillé une "Casa" pas très loin, choix payant (25 Cuc +3). A 18H (!), j'étais prêt à partir découvrir cette ville et son influence coloniale/architecturale française... Après avoir fait le centre/le Prado assez joli, je suis parti jusqu'au bout du Malecon à Punta Gorda où j'ai diné (pas terrible mes crevettes) au bord de l'eau dans une paillote...
- Le Jeudi matin, j'ai voulu revoir cette ville et la baie de jour, choix agréable... En ayant vu ce que je souhaitais, étant en liste d'attente sur le bus "Viazul", je suis monté à 10H à la gare routière pour essayer de trouver un taxi collectif... Bonne décision, après un peu d'attente pour remplir un véhicule (6 Cuc), on partait dans une très belle auto "Vintage" pour Trinidad par une route côtière magnifique, avec pour moi un très bel échange à bord entre autre avec un couple de Belge ayant bcp voyagé... dont l'Iran il y a peu (destination qui m'intéresse)... Après un peu plus d'1H de route, on était sur Trinidad, où ma "Casa" recommandée à La Havane était à nouveau complète, mais dont la propriétaire me trouvait rapidement pas très loin une belle chambre (25 Cuc +4 /juste un bémol avec les groupes de Clim qui tournait à côté 24/24 quasiment) sur les toits idéalement placée près du centre historique... Journée passée à découvrir cette ville très charmante avec beaucoup de touriste, à faire une ascension jusqu'à l'antenne visible sur les hauteurs avec un très beau panorama sur Trinidad et la mer en toile de fond, et à écouter le soir de la musique à droite à gauche...
- Le Vendredi matin, j'ai loué un vélo à 2 pas de ma "Casa" (5 Cuc), et je suis parti pour La Boca et la place d'Ancon pour gouter aux joies de la baignade/plage/me poser un peu... La Boca magnifique petit village, comme la route qui suit avec de très belles petites plages/criques jusqu'à Ancon, où je suis resté au début de la plage (1 Cuc le parking vélo/l'ombrelle) à l'opposé du vilain complexe hôtelier, et où il y a une paillote où vous pouvez manger correctement (8 Cuc les filets de poisson)... Je suis rentré sur Trinidad par le petit port de Casilda... Soirée à nouveau à déambuler/écouter de la musique, diner près de ma "Casa" dans un restaurant/prix local (autour de 2/3 Cuc)...
- Le Samedi matin, départ matinal à 7H30 avec le bus "Viazul" (8 Cuc) pour Santa Clara, que nous avons atteint à 11H... Départ en calèche prise en face de la gare routière (3 Cuc) pour ma "Casa" toujours recommandée à La Havane, qui est à nouveau complète, avec rebond juste à côté dans ce qui s'avèrera ma meilleure "Casa" (25 Cuc) avec des gens particulièrement attentionnés... Déjeuner comme souvent à manger leur Pizza très bonne à quelques Pesos/1 Coca local parmi eux/ils apprécient comme moi... Après-midi à découvrir le centre, à retirer des Euros au "D.a.b." (faible frais de ma banque/carte "Visa") un peu caché près de la place (des gens attendaient pendant des heures à l'agence "Western Union" pour changer leur liquide/solution à ne pas retenir selon moi/trop d'attente + le risque de transporter de la monnaie), et les alentours avec les vestiges de la révolution... Excellent diner à la "Casa" (escalope de poulets frit entre autre), mon meilleur repas de mon séjour, soirée en ville à aller écouter de la musique/me poser sur la place centrale pour regarder les gens/m'imprégner de la vie locale...
- Dimanche 21, départ à nouveau en calèche (3 Cuc) pour la gare routière, où m'attend une longue journée... de bus pour Santiago (33 Cuc), que j'atteindrais à 21H30 heureusement avec 45' d'avance après un départ à 10H30... A noter que la gare routière "Viazul" est maintenant accolé à la gare ferroviaire à Santiago... Ayant réservé ma "Casa" (25 Cuc+3)à l'adresse recommandée toujours par le proprio de la première "Casa" à La Havane, vu mon heure tardive d'arrivée, j'ai droit aussi à un taxi avec mon nom, qui m'y emmène (3 Cuc)... Déception en arrivant, mais je suis trop fatigué/il est trop tard pour rebondir autre part, on verra demain...
- Lundi : Après une nuit rythmée ... par le chant des coqs à partir de 4H/les aboiements des chiens dans des chambres sans fenêtres/clayettes de rigueur souvent, je prends vite fait un petit déjeuner très moyen, avant de partir à la recherche d'une nouvelle "Casa" que je trouverais à 2 pas (25Cuc+3), et répondant de feeling tout de suite à ma convenance (on acquiert vite de l'expérience de ce qu'il faut éviter ou non pour de bonnes nuits), et de plus avec un accueil excellent avec un excellent jus de fruits frais...😎 Je pars ensuite pour découvrir la ville durant toute la journée, déjeuner excellent dans un petit restaurant familial pour 3 Cuc en bas de l'escalier près du musée de la Révolution et soirée à écouter de la musique près de la cathédrale...
- Mardi : découverte plus large de la ville, du nouveau quartier par ex. de Vista Alegre très intéressant de par l'architecture des maisons dans les rues adjacentes, du Nord du "Casco historique", puis retour sur la gare de train pour réserver mon bus du lendemain pour Baracoa à l'agence "Viazul" où je dois attendre 1H/16H que l'employé daigne nous servir...😐 Je reviens ensuite sur la partie basse de la ville au parc Alameda admirer le coucher du soleil/siroter un "Mojito" sur le bateau/ponton amarré et diner (très moyen)... Sur ces 2 jours à Santiago, j'ai fait quelques erreurs, je voulais louer une moto (25 Cuc/jour) le 2ème pour découvrir les environs et j'ai attendu trop tard la vieille pour m'en occuper (il y a une agence qui ne figure pas de plus sur le "Lonely Planet" Plaza de Dolores ou alors dans le quartier moderne près du grand hôtel 5*)/y'en avait plus! J'ai découvert trop tard aussi qu'un petit bateau (1 Cuc) partait à 1H juste à côté de ce bateau/ponton pour une petite ile avec une plage/voir la pointe avec le fort et y revenait vers 18H15... Très important aussi il me semble, en allant confirmer/m'informer de mon vol intérieur à l'agence "Cubana", j'ai pu voir les heures d'attente qu'il fallait pour acheter sur place un vol intérieur/la quasi absence de place et les frais/prix demandé (la confirmation par contre ne m'a pris que 15')...
- Mercredi, départ à 8H pour Baracoa (15 Cuc), après avoir été pris une calèche en bas de la ville (1 Cuc) pour me rendre au terminal "Viazul" pour 7H (ils s'occuperont de nous à 7H30). Vous devez ainsi venir 1H à l'avance pour le check in à l'agence "Viazul", puis faire enregistrer vos bagages, où l'on vous demande souvent 1 Cuc (pas prévu pourtant!)... Trajet très agréable qui passe par Guantanamo, puis longe le bord de la mer avant de passer par des routes de montagne avec des vues magnifiques... Arrêt au sommet d'un col durant une trentaine de mn, vous pouvez consommer comme d'habitude boissons/friandises... Arrivée après 5H25 de route à 13H25 à Baracoa... Un peu fatigué du trajet, n'ayant pas réservé une "Casa", je suis comme d'autres littéralement assailli par les locaux, qui se marche presque dessus pour obtenir mes faveurs, et ce n'est pas évident de s'en défaire/avoir les idées claires... Je prends un vélo taxi (1 Cuc) et pars avec la seule dame voir sa "Casa", qui finalement me plaira pas (humidité importante/odeur d'égouts), mais je trouverais une très agréable (25Cuc) à 2 pas avec des gens très sympas qui viennent de terminer leur maison dont j'ai l'étage supérieur à moi tout seul avec une très belle vue de la terrasse... Après-midi à découvrir la ville, sous une chaleur bien plus importante que précédemment... Repas délicieux (filets de poisson au lait de Coco/10 Cuc) à la "Casa" le soir, puis retour au centre pour écouter de la musique/"respirer" la vie locale...
- Jeudi, visite du Parc "Alejandro de Humbolt" (25 Cuc) avec un départ à 9H, après m'être inscrit auprès de l'agence "Gaviota" à 8H dans le hall d'entrée de l'hôtel "La Habanera" près de la place de l'église... On part à une quinzaine en Minibus, on en laisse quelques uns à la plage à l'Ouest de Baracoa puis on continue notre route jusqu'au parc... Balade de 3H très agréable à découvrir la faune et la flore, sous une bonne chaleur (pensez à prendre de l'eau/de quoi manger), et aussi à se baigner dans une rivière sous une cascade dans le parc... Après cette visite, nous partons à la plage rejoindre les autres, et nous pouvons de nouveau nous baigner dans l'Océan, se promener le long de la plage ou boire un verre/se restaurer... Retour à Baracoa à 18H, après une belle journée détente... Diner en front de mer sur le Maleçon, assez moyen... Soirée idem la veille, où je retrouve mes collègues de visite de l'a.m. (cette ville est très petite)...
- Vendredi matin passé à déambuler en ville, à passer chez le coiffeur (2 Cuc), moment toujours agréable à rire/échanger, à aller aussi pour la première fois sur Internet sur mon Smartphone grâce à la "Wi-Fi" présent sur presque toutes les places du pays maintenant (achat d'une carte téléphone pour cela à l'agence "Télécom" avec le passeport sur la place centrale pour 2 Cuc/1H) pour voir s'il n'y a pas de changement pour mon vol intérieur du lendemain matin/sur mon vol de retour en Europe... Balade (avec coups de soleil en prime) pour finir la matinée sur la grande plage de Baracoa de sable noir mais très propre/agréable après le stade, et dernière baignade de mon séjour dans une eau très claire et agréable... Convocation à 13H à la gare routière au bout du Malecon, et départ à 14H pour Guantanamo avec le bus "Viazul" (10 Cuc/3H30 de trajet), que j'atteindrais à 17H30... Ayant réservé par téléphone (le téléphone fixe est gratuit sur toute l'Ile!) de la "Casa" ma dernière nuit, un taxi /une "Moskvich"m'attend😏, et je descends (3 Cuc") récupérer mon dernier hébergement (25Cuc), près du centre... Balade et diner (3Cuc) en ville au "1870", à écouter de la musique également ici et là pour ma dernière soirée à Cuba, avec des prix bien plus abordable que dans les autres places bien plus touristiques, par exemple enfin un Mojito à 1 Cuc (au lieu de 3 bien souvent durant mon séjour)...
- Samedi 27 : Lever et départ matinal à 5H45 avec mon taxi de la vieille pour l'aéroport distant de 15kms de Guantanamo sur la route de Baracoa. Je décolle à 8H, et ils m'ont demandé d'être 2H avant. Beaucoup de monde est déjà là, et très bon accueil et grand professionnalisme du personnel présent pour l'enregistrement... L'avion de la "Cubana", un "ANTONOV" 158 quasi neuf, arrive de La Havane à 7H15, le temps de décharger les gens et les bagages des arrivants, et c'est à nous de partir à l'heure, pour un vol très agréable d'1H30, qui certe a son prix (149€), mais m'a permis de profiter à fond de l'Oriente (il y avait sinon un départ en avion de Baracoa, mais que le jeudi en fin de semaine!), une partie qui mérite vraiment le déplacement, faire mon circuit prévu, et ne pas me coltiner une vingtaine d'heures de bus jusqu'à La Havane... Guantanamo était aussi agréable à découvrir dans son centre... Arrivé à 9H30 à La Havane à l'aéroport, j'ai le temps d'attendre et faire quelques courses dans les magasins de l'aéroport, me restaurer un peu, changer mes "Cuc" restant (ils ne peuvent être changé chez nous!), avant de prendre mon vol "Aeroflot" pour Moscou à 14H45... - Dimanche 28 : Arrivée à Moscou/SVO sous le soleil mais avec de la neige😏 à 10H, après 11H de vol avec un très beau survol de la Floride au départ entre autre, 3H d'attente puis c'est mon dernier vol de 3H également pour Genève... Me reste à prendre un bus jusqu'au parking, récupérer ma voiture, faire 45' de route avant d'arriver chez moi à 17H, bien fatigué mais content de ce nouveau voyage très enrichissant, ... mais très prenant en énergie quotidienne aussi... Voilà, j'espère avoir été le plus complet, désolé pour la grammaire/l'orthographe parfois (je suis un peu fatigué encore/en cette fin de w.e.), et bon voyage à vous 😏 Christian Nota : Ce qui me vient à l'esprit et que je n'ai pas pu intégrer dans mon long message : - je ne changerai en rien mon trajet et son découpage, certe tonique qui ne m'a pas laissé beaucoup de répit si ce n'est sur la fin, mais qui m'a permit de me faire une bonne idée de l'île et de ses habitants, avec à chaque fois des choses bien différentes à découvrir... - le mois de février m'a semblé excellent pour le faire... - réserver dès que vous arrivez la réservation pour votre prochain départ/vos activités sur place... - penser à prendre une "petite laine", il fait parfois frais le soir... - l'improvisation sur place deviendra de plus en plus délicate, tout du moins couteuse en temps, avec l'afflux de touristes et les carences du pays/le comportement des gens pour le gérer... - avoir des "Pesos national" en plus de ses "Cuc" sur soi... - Santiago/l'Oriente vaut vraiment le coup d'être visité...
Pour rendre la monnaie aux personnes qui m'ont aidé à préparer mon voyage, et aider humblement celles et ceux qui souhaitent le faire à ma façon, en itinérant près des gens, je vous fait un résumé pour ce qui était la découverte de mon 36ème pays... Je paraitrais peut-être précis ou long pour certains, mais je sais que tout le monde n'a pas toujours nos expériences de voyage... Je parle aussi surtout de mes diverses expériences, bonnes ou mauvaises, pas de mon impression générale sur Cuba/les habitants que chacun se fera... 😉 Mes étapes ont été La Havane/Vinales/Cienfuegos/Trinidad/Santa Clara/Santiago de Cuba/Baracoa et Guantanamo, effectuées en 15 jours...
Avant de partir, j'ai préféré réserver mon vol intérieur "Guantanamo/La Havane" sur le site "Travelgenio" (145,89€) avec la compagnie nationale "Cubana", et pris ma carte de Tourisme auprès de "Cubafat" (30€) en Dordogne... Pour ceux qui se posent la question, cette carte m'a été demandé et à Genève et à Moscou pour mon embarquement!
Habitant maintenant Annecy, je suis donc parti de l'aéroport de Genève le jeudi 11 février à 21H50 avec la compagnie "Aéroflot" via Moscou/Svo... 3H de vol pour atteindre cette première destination, 4H25 de temps de correspondance essentiellement passé dans le Terminal puis un vol direct de 12H qui m'a fait arriver à La Havane le vendredi à 12H45 local... Pour mon arrivée, j'avais suivi vos conseils, en cherchant à réserver mes 3 premières nuits sur La Havane... Sur une douzaine de Mails envoyés 15 jours avant mon départ, 1 seule personne m'a répondu, pour me proposer 1 "Casa Particular" dans le "Centro Habana", avenue de Italia, avec un accueil par un taxi et un panneau à mon nom à l'arrivée... J'ai retenu cette solution source de confort...
Chronologie et commentaires : - Vendredi 12 : Mon trajet s'étant effectué sans encombre, je suis bien arrivé à l'heure à La Havane. Les formalités de douane ont été assez rapide, j'ai bien récupéré mon sac de voyage et en arrivant dans le hall, mon chauffeur de taxi avec mon nom était bien là... J'ai tout de suite changé mes 500€ que j'avais pris avec moi au guichet juste à l'extérieur du hall d'arrivée, il y avait juste un peu d'attente... Une fois fait, nous avons mis le cap sur la ville, avec un transfert de 30' environ où vous pouvez découvrir les premières images et caractéristiques de ce pays, malgré la fatigue... En arrivant, j'ai été logé non pas chez la personne qui m'avait répondue à mon Mail (son logement était complet), mais dans une "Casa" à 50M de là chez sa fille, dans un appartement au 6ème étage avec 2 chambres entièrement refaites et une super vue depuis le balcon essentiellement sur "Vedado"... Après un long spich de cette personne, j'ai pu un peu me poser, avant de partir découvrir mon environnement, et en particulier le "Malecon" à 2 pas puis le quartier de "Vedado" jusque assez tard en soirée... Ma première nuit a été assez délicate, de part la circulation importante sur l'Avenue de Italia /un simple vitrage sur les fenêtres de ma chambre, et surtout la présence d'une discothèque officiant au rdc de mon immeuble le w.e. jusqu'à 2H du matin... Au petit déjeuner excellent inclut dans ma prestation (25Cuc/jour) pris dans la "Casa" de la personne qui m'avait répondue à 50M de mon logement, je lui en ai référé, et il m'a illico proposé de changer de "Casa"... En 30', c'était fait, pour quelque chose de beaucoup plus calme à 2 pas toujours de chez lui, chez des gens très gentils dont il s'est arrangé...
- Le Samedi a été consacré à la visite des quartiers de "Habana Vieja", puis "Centro" et "Chino"...
- Le Dimanche, j'ai poursuivi la visite de la ville/des quartiers...
- Le lundi matin, j'ai pris un bus "Transtur" pour Vinales à l'hôtel "Deauville" (où j'ai acheté le billet 12 Cuc) situé sur le Maleçon à 2 pas de ma "Casa", après conseil de la personne qui m'a reçu qui me le recommandais, au lieu d'aller prendre le bus "Viazul" bien plus loin... Le départ était prévu à 8H, le bus est finalement arrivé à 9H20, puis on a tourné en rond dans "Vedado" avant de quitter La Havane à 10H. Nous sommes arrivé à Vinales 4H30 après, à 14H30, avec une halte un peu avant Pinar el Rio et la fin de l'Autoroute où nous pouvions manger/boire à des prix "touristiques"... Le proprio de La Havane m'avait laissé des cartes de "Casa" pour chacune de mes destinations, celle pour cette ville s'est avéré décevante, j'ai donc "rebondi" sur une autre (25 Cuc +4 de petit déjeuner/beaucoup était complète, mais vu le nombre...) avec un couple de retraité super sympa sur la rue parallèle à l'avenue principale du village, près du cinéma... - Lundi a.m. passé à découvrir le centre du village de Vinales, puis une marche de 2kms sur les hauteurs jusqu'au bel hôtel "La Ermita" avec une vue splendide... En rentrant, j'ai voulu réserver mon trajet avec le bus "Viazul" pour Cienfuegos" à leur bureau sur l'avenue principale, mais après plus d'une heure d'attente de l'employé qui était parti se restaurer, il m'a informé qu'il était complet. Aussitôt, une autre personne qui officie dans le même bureau m'a proposé un taxi collectif au même prix (35 Cuc), avec un départ à 8H30. Repas gargantuesque à ma "Casa" pour 8 Cuc le soir, filets de poisson et flan excellent entre autre au menu
- Mardi, j'ai effectué un tour de 3H (15 Cuc) à cheval dans le parc, avec visite d'une plantation de café, des grottes (+1 Cuc) et d'une plantation de tabac, départ après récupération à ma "Casa" à 9H pour un peu de marche pour aller retrouver mon cheval en dehors de la ville... D'autres personnes qui ont faites la même chose que moi ont payé 25, peut-être plus, pour ce qui est proposé, 3H/15 Cuc me parait suffisant... L'après-midi, je suis monté en taxi collectif (quelques "Peso") à l'hôtel "Los Jazmines" qui propose un super point de vue sur le Parc National... En redescendant, arrêt à la plantation de tabac juste avant l'entrée de la ville sur la droite... Repas le soir en ville...
- Mercredi matin, je devais donc partir à 8H30 pétante de Vinales (on m'avait demandé de venir 10' avant!), nous avons finalement quitté Vinales à 9H43, après entre autre être repassé 3 fois devant ma "Casa"! Et avec un très vieux Pickup inconfortable avec une cellule dessus où nous étions 8 sans clim... Nous pensions passer par le Sud, nous sommes en fait monté sur La Havane, où nous avons changé de véhicule pour un Break "Vintage" à 3 banquettes (j'étais au milieu devant juste à droite du chauffeur) un peu mieux, étant 8 également dedans ... sans compteur/sans Clim... Nous sommes arrivés bien plus tard que prévu à Cienfuegos à 16H; à 16H30, à force de tourner dans les quartiers pour trouver la "Casa" de 3 touristes Allemands, j'ai quitté le véhicule pour tracer ma route pour la gare routière, voulant réserver (munissez-vous de votre passeport pour cela) pour mon départ le lendemain à Trinidad le bus "Viazul" partant à 14H, seule solution qui part à l'heure à Cuba au vu de mon expérience... A l'agence, j'ai échangé avec une française qui m'a conseillé une "Casa" pas très loin, choix payant (25 Cuc +3). A 18H (!), j'étais prêt à partir découvrir cette ville et son influence coloniale/architecturale française... Après avoir fait le centre/le Prado assez joli, je suis parti jusqu'au bout du Malecon à Punta Gorda où j'ai diné (pas terrible mes crevettes) au bord de l'eau dans une paillote...
- Le Jeudi matin, j'ai voulu revoir cette ville et la baie de jour, choix agréable... En ayant vu ce que je souhaitais, étant en liste d'attente sur le bus "Viazul", je suis monté à 10H à la gare routière pour essayer de trouver un taxi collectif... Bonne décision, après un peu d'attente pour remplir un véhicule (6 Cuc), on partait dans une très belle auto "Vintage" pour Trinidad par une route côtière magnifique, avec pour moi un très bel échange à bord entre autre avec un couple de Belge ayant bcp voyagé... dont l'Iran il y a peu (destination qui m'intéresse)... Après un peu plus d'1H de route, on était sur Trinidad, où ma "Casa" recommandée à La Havane était à nouveau complète, mais dont la propriétaire me trouvait rapidement pas très loin une belle chambre (25 Cuc +4 /juste un bémol avec les groupes de Clim qui tournait à côté 24/24 quasiment) sur les toits idéalement placée près du centre historique... Journée passée à découvrir cette ville très charmante avec beaucoup de touriste, à faire une ascension jusqu'à l'antenne visible sur les hauteurs avec un très beau panorama sur Trinidad et la mer en toile de fond, et à écouter le soir de la musique à droite à gauche...
- Le Vendredi matin, j'ai loué un vélo à 2 pas de ma "Casa" (5 Cuc), et je suis parti pour La Boca et la place d'Ancon pour gouter aux joies de la baignade/plage/me poser un peu... La Boca magnifique petit village, comme la route qui suit avec de très belles petites plages/criques jusqu'à Ancon, où je suis resté au début de la plage (1 Cuc le parking vélo/l'ombrelle) à l'opposé du vilain complexe hôtelier, et où il y a une paillote où vous pouvez manger correctement (8 Cuc les filets de poisson)... Je suis rentré sur Trinidad par le petit port de Casilda... Soirée à nouveau à déambuler/écouter de la musique, diner près de ma "Casa" dans un restaurant/prix local (autour de 2/3 Cuc)...
- Le Samedi matin, départ matinal à 7H30 avec le bus "Viazul" (8 Cuc) pour Santa Clara, que nous avons atteint à 11H... Départ en calèche prise en face de la gare routière (3 Cuc) pour ma "Casa" toujours recommandée à La Havane, qui est à nouveau complète, avec rebond juste à côté dans ce qui s'avèrera ma meilleure "Casa" (25 Cuc) avec des gens particulièrement attentionnés... Déjeuner comme souvent à manger leur Pizza très bonne à quelques Pesos/1 Coca local parmi eux/ils apprécient comme moi... Après-midi à découvrir le centre, à retirer des Euros au "D.a.b." (faible frais de ma banque/carte "Visa") un peu caché près de la place (des gens attendaient pendant des heures à l'agence "Western Union" pour changer leur liquide/solution à ne pas retenir selon moi/trop d'attente + le risque de transporter de la monnaie), et les alentours avec les vestiges de la révolution... Excellent diner à la "Casa" (escalope de poulets frit entre autre), mon meilleur repas de mon séjour, soirée en ville à aller écouter de la musique/me poser sur la place centrale pour regarder les gens/m'imprégner de la vie locale...
- Dimanche 21, départ à nouveau en calèche (3 Cuc) pour la gare routière, où m'attend une longue journée... de bus pour Santiago (33 Cuc), que j'atteindrais à 21H30 heureusement avec 45' d'avance après un départ à 10H30... A noter que la gare routière "Viazul" est maintenant accolé à la gare ferroviaire à Santiago... Ayant réservé ma "Casa" (25 Cuc+3)à l'adresse recommandée toujours par le proprio de la première "Casa" à La Havane, vu mon heure tardive d'arrivée, j'ai droit aussi à un taxi avec mon nom, qui m'y emmène (3 Cuc)... Déception en arrivant, mais je suis trop fatigué/il est trop tard pour rebondir autre part, on verra demain...
- Lundi : Après une nuit rythmée ... par le chant des coqs à partir de 4H/les aboiements des chiens dans des chambres sans fenêtres/clayettes de rigueur souvent, je prends vite fait un petit déjeuner très moyen, avant de partir à la recherche d'une nouvelle "Casa" que je trouverais à 2 pas (25Cuc+3), et répondant de feeling tout de suite à ma convenance (on acquiert vite de l'expérience de ce qu'il faut éviter ou non pour de bonnes nuits), et de plus avec un accueil excellent avec un excellent jus de fruits frais...😎 Je pars ensuite pour découvrir la ville durant toute la journée, déjeuner excellent dans un petit restaurant familial pour 3 Cuc en bas de l'escalier près du musée de la Révolution et soirée à écouter de la musique près de la cathédrale...
- Mardi : découverte plus large de la ville, du nouveau quartier par ex. de Vista Alegre très intéressant de par l'architecture des maisons dans les rues adjacentes, du Nord du "Casco historique", puis retour sur la gare de train pour réserver mon bus du lendemain pour Baracoa à l'agence "Viazul" où je dois attendre 1H/16H que l'employé daigne nous servir...😐 Je reviens ensuite sur la partie basse de la ville au parc Alameda admirer le coucher du soleil/siroter un "Mojito" sur le bateau/ponton amarré et diner (très moyen)... Sur ces 2 jours à Santiago, j'ai fait quelques erreurs, je voulais louer une moto (25 Cuc/jour) le 2ème pour découvrir les environs et j'ai attendu trop tard la vieille pour m'en occuper (il y a une agence qui ne figure pas de plus sur le "Lonely Planet" Plaza de Dolores ou alors dans le quartier moderne près du grand hôtel 5*)/y'en avait plus! J'ai découvert trop tard aussi qu'un petit bateau (1 Cuc) partait à 1H juste à côté de ce bateau/ponton pour une petite ile avec une plage/voir la pointe avec le fort et y revenait vers 18H15... Très important aussi il me semble, en allant confirmer/m'informer de mon vol intérieur à l'agence "Cubana", j'ai pu voir les heures d'attente qu'il fallait pour acheter sur place un vol intérieur/la quasi absence de place et les frais/prix demandé (la confirmation par contre ne m'a pris que 15')...
- Mercredi, départ à 8H pour Baracoa (15 Cuc), après avoir été pris une calèche en bas de la ville (1 Cuc) pour me rendre au terminal "Viazul" pour 7H (ils s'occuperont de nous à 7H30). Vous devez ainsi venir 1H à l'avance pour le check in à l'agence "Viazul", puis faire enregistrer vos bagages, où l'on vous demande souvent 1 Cuc (pas prévu pourtant!)... Trajet très agréable qui passe par Guantanamo, puis longe le bord de la mer avant de passer par des routes de montagne avec des vues magnifiques... Arrêt au sommet d'un col durant une trentaine de mn, vous pouvez consommer comme d'habitude boissons/friandises... Arrivée après 5H25 de route à 13H25 à Baracoa... Un peu fatigué du trajet, n'ayant pas réservé une "Casa", je suis comme d'autres littéralement assailli par les locaux, qui se marche presque dessus pour obtenir mes faveurs, et ce n'est pas évident de s'en défaire/avoir les idées claires... Je prends un vélo taxi (1 Cuc) et pars avec la seule dame voir sa "Casa", qui finalement me plaira pas (humidité importante/odeur d'égouts), mais je trouverais une très agréable (25Cuc) à 2 pas avec des gens très sympas qui viennent de terminer leur maison dont j'ai l'étage supérieur à moi tout seul avec une très belle vue de la terrasse... Après-midi à découvrir la ville, sous une chaleur bien plus importante que précédemment... Repas délicieux (filets de poisson au lait de Coco/10 Cuc) à la "Casa" le soir, puis retour au centre pour écouter de la musique/"respirer" la vie locale...
- Jeudi, visite du Parc "Alejandro de Humbolt" (25 Cuc) avec un départ à 9H, après m'être inscrit auprès de l'agence "Gaviota" à 8H dans le hall d'entrée de l'hôtel "La Habanera" près de la place de l'église... On part à une quinzaine en Minibus, on en laisse quelques uns à la plage à l'Ouest de Baracoa puis on continue notre route jusqu'au parc... Balade de 3H très agréable à découvrir la faune et la flore, sous une bonne chaleur (pensez à prendre de l'eau/de quoi manger), et aussi à se baigner dans une rivière sous une cascade dans le parc... Après cette visite, nous partons à la plage rejoindre les autres, et nous pouvons de nouveau nous baigner dans l'Océan, se promener le long de la plage ou boire un verre/se restaurer... Retour à Baracoa à 18H, après une belle journée détente... Diner en front de mer sur le Maleçon, assez moyen... Soirée idem la veille, où je retrouve mes collègues de visite de l'a.m. (cette ville est très petite)...
- Vendredi matin passé à déambuler en ville, à passer chez le coiffeur (2 Cuc), moment toujours agréable à rire/échanger, à aller aussi pour la première fois sur Internet sur mon Smartphone grâce à la "Wi-Fi" présent sur presque toutes les places du pays maintenant (achat d'une carte téléphone pour cela à l'agence "Télécom" avec le passeport sur la place centrale pour 2 Cuc/1H) pour voir s'il n'y a pas de changement pour mon vol intérieur du lendemain matin/sur mon vol de retour en Europe... Balade (avec coups de soleil en prime) pour finir la matinée sur la grande plage de Baracoa de sable noir mais très propre/agréable après le stade, et dernière baignade de mon séjour dans une eau très claire et agréable... Convocation à 13H à la gare routière au bout du Malecon, et départ à 14H pour Guantanamo avec le bus "Viazul" (10 Cuc/3H30 de trajet), que j'atteindrais à 17H30... Ayant réservé par téléphone (le téléphone fixe est gratuit sur toute l'Ile!) de la "Casa" ma dernière nuit, un taxi /une "Moskvich"m'attend😏, et je descends (3 Cuc") récupérer mon dernier hébergement (25Cuc), près du centre... Balade et diner (3Cuc) en ville au "1870", à écouter de la musique également ici et là pour ma dernière soirée à Cuba, avec des prix bien plus abordable que dans les autres places bien plus touristiques, par exemple enfin un Mojito à 1 Cuc (au lieu de 3 bien souvent durant mon séjour)...
- Samedi 27 : Lever et départ matinal à 5H45 avec mon taxi de la vieille pour l'aéroport distant de 15kms de Guantanamo sur la route de Baracoa. Je décolle à 8H, et ils m'ont demandé d'être 2H avant. Beaucoup de monde est déjà là, et très bon accueil et grand professionnalisme du personnel présent pour l'enregistrement... L'avion de la "Cubana", un "ANTONOV" 158 quasi neuf, arrive de La Havane à 7H15, le temps de décharger les gens et les bagages des arrivants, et c'est à nous de partir à l'heure, pour un vol très agréable d'1H30, qui certe a son prix (149€), mais m'a permis de profiter à fond de l'Oriente (il y avait sinon un départ en avion de Baracoa, mais que le jeudi en fin de semaine!), une partie qui mérite vraiment le déplacement, faire mon circuit prévu, et ne pas me coltiner une vingtaine d'heures de bus jusqu'à La Havane... Guantanamo était aussi agréable à découvrir dans son centre... Arrivé à 9H30 à La Havane à l'aéroport, j'ai le temps d'attendre et faire quelques courses dans les magasins de l'aéroport, me restaurer un peu, changer mes "Cuc" restant (ils ne peuvent être changé chez nous!), avant de prendre mon vol "Aeroflot" pour Moscou à 14H45... - Dimanche 28 : Arrivée à Moscou/SVO sous le soleil mais avec de la neige😏 à 10H, après 11H de vol avec un très beau survol de la Floride au départ entre autre, 3H d'attente puis c'est mon dernier vol de 3H également pour Genève... Me reste à prendre un bus jusqu'au parking, récupérer ma voiture, faire 45' de route avant d'arriver chez moi à 17H, bien fatigué mais content de ce nouveau voyage très enrichissant, ... mais très prenant en énergie quotidienne aussi... Voilà, j'espère avoir été le plus complet, désolé pour la grammaire/l'orthographe parfois (je suis un peu fatigué encore/en cette fin de w.e.), et bon voyage à vous 😏 Christian Nota : Ce qui me vient à l'esprit et que je n'ai pas pu intégrer dans mon long message : - je ne changerai en rien mon trajet et son découpage, certe tonique qui ne m'a pas laissé beaucoup de répit si ce n'est sur la fin, mais qui m'a permit de me faire une bonne idée de l'île et de ses habitants, avec à chaque fois des choses bien différentes à découvrir... - le mois de février m'a semblé excellent pour le faire... - réserver dès que vous arrivez la réservation pour votre prochain départ/vos activités sur place... - penser à prendre une "petite laine", il fait parfois frais le soir... - l'improvisation sur place deviendra de plus en plus délicate, tout du moins couteuse en temps, avec l'afflux de touristes et les carences du pays/le comportement des gens pour le gérer... - avoir des "Pesos national" en plus de ses "Cuc" sur soi... - Santiago/l'Oriente vaut vraiment le coup d'être visité...