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Excursions aux baleines à Tadoussac (Québec) English translation pending
Bonjour,
Nous allons effectué un voyage en août prochain dans la région de Québec. Nous souhaitons faire une excursion aux baleines en zodiac dans la région de Tadoussac. Nous avons repéré trois prestataires : AML Croisières, Croisières 2001 et Essipit.
Quelqu'un les as t-il testé et lesquels pourriez vous nous conseiller ?
Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt.
Nous allons effectué un voyage en août prochain dans la région de Québec. Nous souhaitons faire une excursion aux baleines en zodiac dans la région de Tadoussac. Nous avons repéré trois prestataires : AML Croisières, Croisières 2001 et Essipit.
Quelqu'un les as t-il testé et lesquels pourriez vous nous conseiller ?
Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt.
Coût d'un voyage entre Mopti et Gao? (Mali) English translation pending
je compte faire mopti, gao en fin d'année en pinasse.Connaissez vous le cout d'un tel voyages? les sites a visiter? les bonnes adresses? l' avez vous déjà fait? quels sont les personnes a contacter sur place? en bref plein de renseignements dont je suis preneur
merci a bientot
Sur la route de Zagora (2006) English translation pending
Précédents récits, "MARRAKECH, NOUS REVOILA" et "DE OUARZAZATE à MERZOUGA", peut-être un "peu" longs, d'où le troisième volet de notre voyage au Maroc en 2006 ! --
Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !
Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora.
Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages.
Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate.
Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase !
Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça !
Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ?
Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque !
Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille !
Besslâma, Ahmed, Allah i khalik !
On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus !
Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes.
Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule.
Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe.
Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi !
Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver.
Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus.
Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad !
Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages.
C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là !
La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis !
Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent.
La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech.
Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté !
La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto !
Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons.
MERCREDI 6 DECEMBRE
Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce !
Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel.
On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie !

Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … !
« Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… !
Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ?
Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage !
Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix !
Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis.
On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir !
n'est-ce pas, Jean ?
Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis.
Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa !
On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim !
Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux.
Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante !
Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond !
Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides !
Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!!
Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote !
Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence.
J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi !
Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison.
Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches !
La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .
Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU.
Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras !
Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!!
Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer !
Et toujours la petite silhouette blanche !
Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa !
« Le Mogadorien ».
Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères !
J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !
Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !
Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !
Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora.
Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages. Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate.
Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase !
Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça !
Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ?
Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque !
Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille !
Besslâma, Ahmed, Allah i khalik !
On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus !
Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes.
Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule.
Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe.
Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi !
Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver.
Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus.
Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad !
Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages.
C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là !
La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis !
Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent.
La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech.
Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté !
La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto !
Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons.
MERCREDI 6 DECEMBRE
Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce !
Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel.
On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie ! 
Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … !
« Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… !
Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ?
Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage !
Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix !
Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis.
On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir !
n'est-ce pas, Jean ? Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis.
Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa !
On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim !
Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux.
Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante !
Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond !
Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides !
Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!!
Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote !
Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence.
J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi !
Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison.
Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches !
La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .
Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU.
Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras !
Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!!
Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer !
Et toujours la petite silhouette blanche !
Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa !
« Le Mogadorien ».
Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères ! J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !
Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !
Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Boucle Bangkok - Angkor - Phnom Penh - Paksé - Luang Prabang: dans quel sens? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir 4 semaines en août au Laos et au Cambodge. Le plan est d'arriver à Bangkok, et de faire une boucle par le Laos et le Cambodge.
Ce qui étire l'itinéraire, c'est que nous voulons aller au Nord du Laos mais aussi à Angkor Vat, et aussi de passer une petite semaine à Bangkok (mais à la fin du voyage)!
Oui, je sais c'est beaucoup mais le temps de transport ne nous dérange pas (heureusement car nous ne voulons pas prendre l'avion!)...
Est-ce que certains l'ont déjà fait? dans un sens ou l'autre? La question par exemple, c'est : voyager au Laos en bateau: vaut-il mieux descendre ou remonter le Mékong? Merci à tous pour vos infos!
Est-ce que certains l'ont déjà fait? dans un sens ou l'autre? La question par exemple, c'est : voyager au Laos en bateau: vaut-il mieux descendre ou remonter le Mékong? Merci à tous pour vos infos!
Précaution pour un passage en bateau sur l'Amazonie? English translation pending
bonsoir a tous,
je souhaite partir de Macapa et remonter l' Amazonie jusqu'a Manaos et peut-etre plus si.....possible j'ai beaucoup consulté ce forum, et je n'ai pa réussi a savoir si il fallait se munir d'un hamac pourpouvoir se reposer sur le bateau, ou si il y en avait a disposition pour les pasagers. Si quelqun peut me rencarder sur ce point de détail, qui n'en est pas un, ce serai super. merci
je souhaite partir de Macapa et remonter l' Amazonie jusqu'a Manaos et peut-etre plus si.....possible j'ai beaucoup consulté ce forum, et je n'ai pa réussi a savoir si il fallait se munir d'un hamac pourpouvoir se reposer sur le bateau, ou si il y en avait a disposition pour les pasagers. Si quelqun peut me rencarder sur ce point de détail, qui n'en est pas un, ce serai super. merci
Traversée du Mali et du Burkina Faso à vélo English translation pending
Salut à toi, voyageur!!!
Je pars début mai pour 2 mois sur ma fidèle monture (Mali- burkina au programme) et c'est ma première expérience de voyageuse en Afrique sub-saharienne.
J'aimerais avoir les témoignages de ceux qui ont déjà vecu un voyage de ce type et des conseils au sujet du matériel, des conditions et des choses importantes à savoir avant de partir. Merci d'avance!
A bientot!!!!
Je pars début mai pour 2 mois sur ma fidèle monture (Mali- burkina au programme) et c'est ma première expérience de voyageuse en Afrique sub-saharienne.
J'aimerais avoir les témoignages de ceux qui ont déjà vecu un voyage de ce type et des conseils au sujet du matériel, des conditions et des choses importantes à savoir avant de partir. Merci d'avance!
A bientot!!!!
Informations sur Ségou (Mali) English translation pending
Mon mari postule pour un travail à Segou. Nous sommes donc une petite famille avec un bébé.
Je cherche toutes sortes d'infos pratiques sur cette ville ; si possible de personnes y ayant vécu.
Est-elle agréable à vivre ? Pollution ? Quartiers agréables ? Problèmes ? Quels loyers pour quel confort ? Est-il possible de vivre dans un lieu calme tout en étant dans la ville ? Le pallu est un plus gros problème que ailleurs au Mali ? Existe t-il une pollution des sols ou de l'eau par l'agriculture ? (j'ai lu que toute la région bénéficiait d'une agriculture intensive et de plusieurs industries) J'imagine qu'on vit bien avec un contrat français : 1200 euros net ?
Moi comme mon mari ne sommes pas des "citadins" ; et apprécions la nature et le calme...et nous aspirons entre autre à vivre dans un environnement sain et pas pollué...
Segou est une grande ville...et c'est pourquoi j'hésite un peu à suivre mon mari dans ce projet ?
Merci pour vos réponses
Je cherche toutes sortes d'infos pratiques sur cette ville ; si possible de personnes y ayant vécu.
Est-elle agréable à vivre ? Pollution ? Quartiers agréables ? Problèmes ? Quels loyers pour quel confort ? Est-il possible de vivre dans un lieu calme tout en étant dans la ville ? Le pallu est un plus gros problème que ailleurs au Mali ? Existe t-il une pollution des sols ou de l'eau par l'agriculture ? (j'ai lu que toute la région bénéficiait d'une agriculture intensive et de plusieurs industries) J'imagine qu'on vit bien avec un contrat français : 1200 euros net ?
Moi comme mon mari ne sommes pas des "citadins" ; et apprécions la nature et le calme...et nous aspirons entre autre à vivre dans un environnement sain et pas pollué...
Segou est une grande ville...et c'est pourquoi j'hésite un peu à suivre mon mari dans ce projet ?
Merci pour vos réponses
Agence pour le Pantanal Sud et pour les Lençois (Brésil) English translation pending
Bonjour,
Malgré un ptit tour sur ce forum je trouve pas des infos précises à mes questions: Le PANTANAL: apparement le faire par le côté Nord est plus interessant et moins "attrape couillon" mais mon itinéraire me fait arrivé au sud vers campo grande... alors est-ce que vous auriez les infos sur une agence sérieuse pour 3-4j dans le pantanal par le SUD Les Lençois Je souhaiterais faire l'excursion en faisant le survol en avion (éventuellement?) mais surtout traverser en 4/4 de Fortaleza vers Sao Luis (pour reprendre le car à Sao Luis) et faire au passage les dunes et lacs laguna bonita + Jericocoa+ Caburé.. est ce que c'est possible et avec qu'elle agence? sinon est possible dans l'autre sens?
Merci d'avance pour vos réponses
Malgré un ptit tour sur ce forum je trouve pas des infos précises à mes questions: Le PANTANAL: apparement le faire par le côté Nord est plus interessant et moins "attrape couillon" mais mon itinéraire me fait arrivé au sud vers campo grande... alors est-ce que vous auriez les infos sur une agence sérieuse pour 3-4j dans le pantanal par le SUD Les Lençois Je souhaiterais faire l'excursion en faisant le survol en avion (éventuellement?) mais surtout traverser en 4/4 de Fortaleza vers Sao Luis (pour reprendre le car à Sao Luis) et faire au passage les dunes et lacs laguna bonita + Jericocoa+ Caburé.. est ce que c'est possible et avec qu'elle agence? sinon est possible dans l'autre sens?
Merci d'avance pour vos réponses
J'ai fait un rêve English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai fait un rêve, Changer de vie, j'ai un emploi sûr une vie de couple comme il en existe des tas d'autres, c'est à dire englué dans la routine et des finances pas tres stable du à l'emploi sous payé de ma compagne, bref...
Je tourne en rond, vraiment, dans mon boulot, dans ma vie de couple, et je souhaite tout changé, repartir à Zero, avoir une vie, une VRAI VIE, c'st à dire être au calme, vivre une vie sans remous;
Je pense de plus en plus à partir aux philippines, pour y vivre, ouvrir un petit restaurant ou autres choses, profiter de ma vie ENFIN.
mon meilleur ami souhaiterai partir avec moi
J'aimerai en parler avec vous, si vous en avez envie
J'ai fait un rêve, Changer de vie, j'ai un emploi sûr une vie de couple comme il en existe des tas d'autres, c'est à dire englué dans la routine et des finances pas tres stable du à l'emploi sous payé de ma compagne, bref...
Je tourne en rond, vraiment, dans mon boulot, dans ma vie de couple, et je souhaite tout changé, repartir à Zero, avoir une vie, une VRAI VIE, c'st à dire être au calme, vivre une vie sans remous;
Je pense de plus en plus à partir aux philippines, pour y vivre, ouvrir un petit restaurant ou autres choses, profiter de ma vie ENFIN.
mon meilleur ami souhaiterai partir avec moi
J'aimerai en parler avec vous, si vous en avez envie
Visa brésilien entre Cayenne et Macapá English translation pending
Salut à tous, j'ai un ami qui est allé a Macapa en prenant le trajet par l'oiapoque, ce dernier est arrivé à bon port, donc a macapa, mais clandestinement car il m'a informé n'avoir vu aucune poste de douanes ou de police fédédal durant son parcours, cela lui pose actuellement pas mal de soucis...😐
Ma question est donc la suivante: Durant le long trajet Cayenne-St georges-Oiapoque-Macapa à quel moment doit-on tamponner le passeport ou obtenir un droit d'entrée au Brésil afin de rester en toute légalité. 😇
Merci d'avance pour vos réponses...😊
Ma question est donc la suivante: Durant le long trajet Cayenne-St georges-Oiapoque-Macapa à quel moment doit-on tamponner le passeport ou obtenir un droit d'entrée au Brésil afin de rester en toute légalité. 😇
Merci d'avance pour vos réponses...😊
Japon: bonnes adresses pour coutellerie? English translation pending
Dans dix jours, nous nous envolerons pour le Japon.
La check-list est ouverte et nous souhaitons acheter là-bas quelques couteaux de cuisine.
Nous passerons successivement à Kyoto, Hiroshima, Okayama, Kobé, Osaka et Tokyo y inclues les villes alentours.
Auriez vous quelques bonnes adresses de coutelleries dans l'une ou l'autre de ces agglomérations svp ?
Domo arigato gozaimasu !
La check-list est ouverte et nous souhaitons acheter là-bas quelques couteaux de cuisine.
Nous passerons successivement à Kyoto, Hiroshima, Okayama, Kobé, Osaka et Tokyo y inclues les villes alentours.
Auriez vous quelques bonnes adresses de coutelleries dans l'une ou l'autre de ces agglomérations svp ?
Domo arigato gozaimasu !
Laos: vous faire profiter des expériences de notre voyage English translation pending
après notre très agréable voyage au Laos (15 jours en nov) je veux vous recommander notre circuit dans ce charmant pays, particulièrement à ceux qui cherchent une destination dépaysante mais facile, très facile.. descente du Mékong de la frontière nord de la Thaïlande ( Chiang Kong) à Pakbeng, puis de ses affluents la Nam Ou et la Hinbun. Nécessaire toutefois d'aimer l'eau et la pirogue.. plus de détails à la demande..

Qui a traversé dans l'année la frontière Laos-Cambodge? English translation pending
Voilà,
je pars bientôt pour un voyage a travers l'asie du sud est.. Ma première étape étant le nord de la thailande, puis le laos... Arrivée à Paksé je me demandais si la frontière (veunkham) etait facile d'accés et si ce n'était pas trop risqué pour une femme seule. J'aurais également voulu savoir si après avoir franchis la frontière on peut facilement prendre un bus ou bateau pour aller à kratie ? il me semble avoir lu qu'on pouvait négocier le trajet jusque stung treng ou kratie dans quelques guesthouses sur l'ile khong...
Merci pour vos temoignages!
je pars bientôt pour un voyage a travers l'asie du sud est.. Ma première étape étant le nord de la thailande, puis le laos... Arrivée à Paksé je me demandais si la frontière (veunkham) etait facile d'accés et si ce n'était pas trop risqué pour une femme seule. J'aurais également voulu savoir si après avoir franchis la frontière on peut facilement prendre un bus ou bateau pour aller à kratie ? il me semble avoir lu qu'on pouvait négocier le trajet jusque stung treng ou kratie dans quelques guesthouses sur l'ile khong...
Merci pour vos temoignages!
Fête de l'eau à Chiang Mai English translation pending
Bonjour à tous,
avis aux connaisseurs:
Je pars de Paris le vendredi 11 avril et je veux aller à Chiang mai à mon arrivée.Dois je reserver sur le net ou sur place.
Après quelques jours à CM, je ne sais pas la durée de cette fête, je pars pour Krabi. Cela auusi directement.est ce possible?Pouvez vous m'indiquer le prix approximatif? et pour finir, qui connait à CM, le guet house de bruno ou un autre interressant?
Merci pour vos réponses
Itinéraire pour une première fois en Égypte? English translation pending
Bonjour à tous!
Je souhaiterais partir en Egypte pour la première fois avec mon amoureux l'année prochaine. Quel itinéraire nous conseillez-vous?
Je souhaiterais partir en Egypte pour la première fois avec mon amoureux l'année prochaine. Quel itinéraire nous conseillez-vous?
Deux jours à Glasgow à petits prix English translation pending
Coucou,
Je projette aller visiter glasgow 2 jours (1 nuit). J'ai un budget mini. Pouvez vous me donner quelques conseils pour l'hébergement (comment se loger pas cher), endroits à voir absolument, quoi éviter, endroits sympas où manger..., bref tout ce qu'il faut pour un séjour inoubliable. Je suis ouverte à toutes suggestions, alors n'hésitez pas à communiquer avec moi.😄
Je projette aller visiter glasgow 2 jours (1 nuit). J'ai un budget mini. Pouvez vous me donner quelques conseils pour l'hébergement (comment se loger pas cher), endroits à voir absolument, quoi éviter, endroits sympas où manger..., bref tout ce qu'il faut pour un séjour inoubliable. Je suis ouverte à toutes suggestions, alors n'hésitez pas à communiquer avec moi.😄
Traversée de l'Inde du Nord à vélo English translation pending
Coucou a tous,
Nous arrivons a Kolkata le 08 mars et nous comptons traverser l'Inde du Nord en direction de Varanasi, Agra, le Rajasthan et descendre sur Mumbai.
Recherche informations sur les conditions de circulation ( trafic et etat des routes ) .....
Merci pour vos reponses
Les Velotrotteurs
Nous arrivons a Kolkata le 08 mars et nous comptons traverser l'Inde du Nord en direction de Varanasi, Agra, le Rajasthan et descendre sur Mumbai.
Recherche informations sur les conditions de circulation ( trafic et etat des routes ) .....
Merci pour vos reponses
Les Velotrotteurs
Retour de Thaïlande (deuxième partie) English translation pending
RETOUR DE THAILANDE DEUXIEME PARTIE
12/01/08 : apres avoir mis ma fille et ma mére dans un taxi pour l'aeroport, nous avons pris un train couchette en direction d' Ubon 13/01/08 : arrivée a Ubon en début de matinée, un copain nous a recupéré à la gare et apres un bonne douche et quelques croissants nous voilà partis pour une virée de 4 jours en mobilette direction kong jiam, arret au village des forgerons, visite du petit village de kong jiam, vue maginifique sur le mekong depuis le wat tham khu ha sawan, fleuve aux deux couleur, balade au lac de sirinthon, nuit au ban rim khong bungalow au bord du mekong pour 800 Bht 14/01/08 : parc pha taem, belle balade le long des falaises et peintures prehistoriques, site de sao chaliang formations rocheuses en forme de champignon, cascades (petites saison seche !!!) 15/01/08 : route pur kantaralak avec arret a det udon pour dejeuner et plusieurs arrets sur la route pour la beauté des rizieres dont quelques unes etaient encore vertes, diner au marche de nuit de kantaralak et nuit au kantaralak palace hotel qui n a de palace que le nom (450 Bht) 16/01/08 : direction la frontiere du cambodge pour visiter le preah vihear, a faire absolument le matin de bonne heure avant que les petits marchands ambulants viennent gacher la beaute des longues allées avec leurs stands de cigarettes et autres cochonneries, retour sur surin pour rendre la mobilette a notre copain, petit gouter bien merité et bus pour surin, diner au marche de nuit de surin, nuit au petchkasem hotel pres de la gare routiere (850 bht) 17/01/08 : location mobilette a l'hotel (certainement celle d 'une femme de menage car apparemment ils n ont pas l habitude qu un falang leur demande une mobilette ) et visite du temple de si khoraphum, du village de soirie ou il n y a plus que deux tisseuses et de l argenterie ou maintenant ils ne travaillent plus qu avec des perles qu ils montent en colliers et que l on retrouve a chatuchak, village des paniers en osier puis direction nang rong en bus, nuit a la honey inn (250 Bht) 18/01/08 : depart en mobilette pour visiter le phnom rung et muang tam, alors la pareil si vous n arrivez pas de bonne heure il y a des hordes de bus scolaires, puis retour a bangkok en bus, nuit au happy house dans ksr (720 BHT) 19/01/08 : balade autour de ksr, tatouage et massage, nuit au rambuttri ( 800 Bht) 20/01/08 : chatuchak et mbk, nuit au rambuttri 21/01/08 : quartier de tewet, marché, maison vimannek et ses annexes, zoo dusit, nuit au rambuttri 22/01/08 : quartier de lumpini, ballade dans le parc, night bazar, nuit au rambuttri 23/01/08 : quartier chinatown, nuit au rambuttri 24/01/08 : ile de ko kret, nuit au rambuttri 25/01/08 : quartier de pratunam, visite du superbe suan pakkard palace, nuit au bed and breakfast pres du mbk ( 600 Bht) 26/01/08 : dernier achat au mkb et depart pour l aeroport conclusion de notre deuxieme voyage en thailande : nous reviendrons l année prochaine !!! voyage assez sportif tout de même, presque 900 kms en mobilette et des kilometres de marche a pied surtout dans bangkok ou nous avons marché toute la journée pour pouvoir visiter chaque quartier a notre rythme, par contre pour l'année prochaine je ferai plus de plage, surtout en fin de parcour pour nous reposer un peu car en rentrant nous étions fatigués mais émerveillés par la beauté de ce pays. voila si je peux vous etre utile pour quelques renseignements n'hesitez pas a bientôt et merci encore aux intervenants qui m ont aidé a preparer ce voyage murielle
12/01/08 : apres avoir mis ma fille et ma mére dans un taxi pour l'aeroport, nous avons pris un train couchette en direction d' Ubon 13/01/08 : arrivée a Ubon en début de matinée, un copain nous a recupéré à la gare et apres un bonne douche et quelques croissants nous voilà partis pour une virée de 4 jours en mobilette direction kong jiam, arret au village des forgerons, visite du petit village de kong jiam, vue maginifique sur le mekong depuis le wat tham khu ha sawan, fleuve aux deux couleur, balade au lac de sirinthon, nuit au ban rim khong bungalow au bord du mekong pour 800 Bht 14/01/08 : parc pha taem, belle balade le long des falaises et peintures prehistoriques, site de sao chaliang formations rocheuses en forme de champignon, cascades (petites saison seche !!!) 15/01/08 : route pur kantaralak avec arret a det udon pour dejeuner et plusieurs arrets sur la route pour la beauté des rizieres dont quelques unes etaient encore vertes, diner au marche de nuit de kantaralak et nuit au kantaralak palace hotel qui n a de palace que le nom (450 Bht) 16/01/08 : direction la frontiere du cambodge pour visiter le preah vihear, a faire absolument le matin de bonne heure avant que les petits marchands ambulants viennent gacher la beaute des longues allées avec leurs stands de cigarettes et autres cochonneries, retour sur surin pour rendre la mobilette a notre copain, petit gouter bien merité et bus pour surin, diner au marche de nuit de surin, nuit au petchkasem hotel pres de la gare routiere (850 bht) 17/01/08 : location mobilette a l'hotel (certainement celle d 'une femme de menage car apparemment ils n ont pas l habitude qu un falang leur demande une mobilette ) et visite du temple de si khoraphum, du village de soirie ou il n y a plus que deux tisseuses et de l argenterie ou maintenant ils ne travaillent plus qu avec des perles qu ils montent en colliers et que l on retrouve a chatuchak, village des paniers en osier puis direction nang rong en bus, nuit a la honey inn (250 Bht) 18/01/08 : depart en mobilette pour visiter le phnom rung et muang tam, alors la pareil si vous n arrivez pas de bonne heure il y a des hordes de bus scolaires, puis retour a bangkok en bus, nuit au happy house dans ksr (720 BHT) 19/01/08 : balade autour de ksr, tatouage et massage, nuit au rambuttri ( 800 Bht) 20/01/08 : chatuchak et mbk, nuit au rambuttri 21/01/08 : quartier de tewet, marché, maison vimannek et ses annexes, zoo dusit, nuit au rambuttri 22/01/08 : quartier de lumpini, ballade dans le parc, night bazar, nuit au rambuttri 23/01/08 : quartier chinatown, nuit au rambuttri 24/01/08 : ile de ko kret, nuit au rambuttri 25/01/08 : quartier de pratunam, visite du superbe suan pakkard palace, nuit au bed and breakfast pres du mbk ( 600 Bht) 26/01/08 : dernier achat au mkb et depart pour l aeroport conclusion de notre deuxieme voyage en thailande : nous reviendrons l année prochaine !!! voyage assez sportif tout de même, presque 900 kms en mobilette et des kilometres de marche a pied surtout dans bangkok ou nous avons marché toute la journée pour pouvoir visiter chaque quartier a notre rythme, par contre pour l'année prochaine je ferai plus de plage, surtout en fin de parcour pour nous reposer un peu car en rentrant nous étions fatigués mais émerveillés par la beauté de ce pays. voila si je peux vous etre utile pour quelques renseignements n'hesitez pas a bientôt et merci encore aux intervenants qui m ont aidé a preparer ce voyage murielle
Faire la rivière Chao Phraya (Thaïlande) English translation pending
Quelle est la meilleure façon de faire la rivière chao phraya et à quel prix ? Est ce là que l'on voit les marchés et/ou les habitations sur l'eau ?
Peut on le faire seul ?
Merci à toutes et à tous
Cordialement SB
Un petit poème sur l'Himalaya English translation pending
Voici un petit texte que j'ai écrit il y a un an, je voulais le partager avec vous.
A chacun son Himalaya
Je rêve de sommets culminant l’extase Un Everest au paroxysme du rêve Là où l’horizon peut-être s’achève : L’Himalaya se dresse avec emphase.
A chacun sa montagne, son Himalaya Je sens le mien hanter mes pensées. Par ici la déesse Parvati est passée, Son empreinte vallonne l’Himalaya.
L’écho de ses amours avec Krishna A engendré Gange le fleuve des prières Et fait naître l’onde de la musique sur Terre Entends-tu battre le cœur de l’Himalaya ?
Hauteur céleste que mon regard savoure, Déesse Indienne, Montagne de l’amour, Tant d’hommes ont voulu te conquérir Tellement… Amoureux à en mourir…
Et je suis là, si loin, rêvant d’Himalaya Les parfums d’encens sont des vestiges Que mes souvenirs dansant toujours fustigent Un jour, je le jure, je te rejoindrai là-haut sur l’Himalaya…
Je goûterai la mangue à la saveur de ta langue, Embrasserai ta peau saupoudrée d’épices Escaladerai tes flancs jusqu’au précipice Oserai m’endormir sur tes sommets exsangues.
A chacun sa montagne, son Himalaya… Le mien palpite au rythme du coeur Alors que je bois ton thé épicé de saveur Tu es l’Inde colorée de mon Himalaya...
Shanti 04 février 2007
A chacun son Himalaya
Je rêve de sommets culminant l’extase Un Everest au paroxysme du rêve Là où l’horizon peut-être s’achève : L’Himalaya se dresse avec emphase.
A chacun sa montagne, son Himalaya Je sens le mien hanter mes pensées. Par ici la déesse Parvati est passée, Son empreinte vallonne l’Himalaya.
L’écho de ses amours avec Krishna A engendré Gange le fleuve des prières Et fait naître l’onde de la musique sur Terre Entends-tu battre le cœur de l’Himalaya ?
Hauteur céleste que mon regard savoure, Déesse Indienne, Montagne de l’amour, Tant d’hommes ont voulu te conquérir Tellement… Amoureux à en mourir…
Et je suis là, si loin, rêvant d’Himalaya Les parfums d’encens sont des vestiges Que mes souvenirs dansant toujours fustigent Un jour, je le jure, je te rejoindrai là-haut sur l’Himalaya…
Je goûterai la mangue à la saveur de ta langue, Embrasserai ta peau saupoudrée d’épices Escaladerai tes flancs jusqu’au précipice Oserai m’endormir sur tes sommets exsangues.
A chacun sa montagne, son Himalaya… Le mien palpite au rythme du coeur Alors que je bois ton thé épicé de saveur Tu es l’Inde colorée de mon Himalaya...
Shanti 04 février 2007
Pratique de la pêche en Côte d'Ivoire? English translation pending
bonjour je pars dans 2 semaines en cote d'ivoire et j'aurais voulu savoir si certains ont pratiques la peche labas ? ou et quels genres de peche ? y'a t'il des coins sympa pour cette pratique en tant qu'amateur ?
Moribabougou au Mali English translation pending
Bonjour encore une fois...
Je pars faire un stage d'enseignment dans le petit village de Moribabougou pour une durée d'un mois. Par contre, ici au Québec, impossible d'avoir des renseignements sur ce village, même impossible à localiser sur une carte. Alors, je me demandais si quelqu'un avait de l'info sur ce village (les choses à voir, le type de village, état de celui-ci, etc.)
Un gros merci pour ces renseignements, cela m'aidera à m'imaginer "un tout petit peu" de quoi aura l'air ce magnifique voyage 😉
Je pars faire un stage d'enseignment dans le petit village de Moribabougou pour une durée d'un mois. Par contre, ici au Québec, impossible d'avoir des renseignements sur ce village, même impossible à localiser sur une carte. Alors, je me demandais si quelqu'un avait de l'info sur ce village (les choses à voir, le type de village, état de celui-ci, etc.)
Un gros merci pour ces renseignements, cela m'aidera à m'imaginer "un tout petit peu" de quoi aura l'air ce magnifique voyage 😉
Deux semaines passées au Mali English translation pending
Je viens de rentre du MALI il y a quelques jours, quelques impressions de mon séjour de 2 semaines :
J’ai rencontré une population accueillante, hospitaliere, gentille, honnête .
La préparation de mon parcours a été faite sur la base de informations recueillies sur le net et en particulier vos commentaires, merci à la communauté .
J’ai dormi la premiere nuit à l’auberge de Fatime (quartier Balaladougou à BKO), chambre simple mais avec douche incluse, rien d’indiqué en façade : une de mes premieres surprises, accueil génial
Deuxieme nuit dans le bus, car mon plan était de faire Mopti – BKO en vélo que j’ai transporté avec moi dans l’avion, 2 nuits au pays DOGON, c’est réelement la visite à ne pas louper, j’aurais du rester une ou deux journées de plus (si j’avais su …), puis DJENNE ou j’ai rencontré trop de rabatteurs, cette ville est très, peut être trop touristique ce qui fait que l’on est fortement sollicité, mais cela reste relatif comparé au maroc ou c’est 100 fois pire .
Ensuite SAN qui sort des circuits habituels, j’ai aimé beaucoup l’effervescence du centre, car authentique .
Puis Ségou ou je suis arrivé en plein festival auquel je n’ai pas pu participer à la soirée car trop fatigué de ma journée et pour finir la jonction vers BKO sur la rive gauche du fleuve avec pistes en laterite et sable qui m’on donné du fil a retordre, mais c’est là que j’ai decouvert le Mali rural : mon souvenir le plus intense (avec en particulier la rencontre du boulanger de NIAMA entre SEGOU et BKO qui fait un pain d’une exceptionnelle qualité dans des conditions réellement artisanales, à ne manquer sous aucun pretexte si vous passez par là !!)
Retour dans la grouillante BKO avec 2 jours d’avance sur le programme à l’auberge Fatime car je souffrais trop du manque d’eau fraiche (la chaleur est supportable, mais avec de l’eau à 30° à boire cela devient un vrai calvaire)
J’ai vu peu de touristes, en tout cas moins que j’imaginais et surtout des francophones, le niveau de confort était spartiate dans les auberges frequentées, parfois pas d’éclairage donc retour de la bougie car j’avais oublié ma lampe torche, parfois pas de douche donc toilette dans le Niger comme tout le monde, les repas étaient simples et frugaux, je pensais avoir beaucoup de circulation sur l’unique route qui traverse le pays donc un risque supplementaire en vélo, mais finalement je pouvais rouler un quart d’heure ou plus sans rencontrer de voitures ou camions .
Ma plus belle sequence : l’activité du port de SEGOU avec ses « lavandieres », transporteurs de sable, maraichers, pécheurs, etc …
Mon souvenir le plus difficile : BKO et sa pollution, pauvreté, et cour des miracles, mais aucun sentiment d’insecurité !
Ma rencontre la plus sympathique : un jeune Dogon qui m’ a fait visiter son village et alentours sans être interessé (il a bien sur reçu son tip) A ne pas oublier : PQ, lampe torche, serviette de toilette et bien sur Insect Ecran
Bilan = 950 km de vélo, de nombreuses crevaisons, je n’ai jamais autant crevé lors de mes differents voyages, des rencontres inoubliables et images plein la tête.
Je pense que le Mali merite vraiment d’être visité, autant pour ses sites touristiques que pour les qualités humaines de sa population . Allez y !!!!
Gilles
Ma rencontre la plus sympathique : un jeune Dogon qui m’ a fait visiter son village et alentours sans être interessé (il a bien sur reçu son tip) A ne pas oublier : PQ, lampe torche, serviette de toilette et bien sur Insect Ecran
Bilan = 950 km de vélo, de nombreuses crevaisons, je n’ai jamais autant crevé lors de mes differents voyages, des rencontres inoubliables et images plein la tête.
Je pense que le Mali merite vraiment d’être visité, autant pour ses sites touristiques que pour les qualités humaines de sa population . Allez y !!!!
Gilles
Tour dans le Taman Negara (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari nous pensons visiter la Malaisie (peninsule+borneo). Afin de preparer notre itineraire et surtout afin de savoir comment partager notre temps entre les 2 parties de la Malaisie, j'aimerais savoir si selon vous un tour dans le Taman Negara vaut le coup ? En effet, nous aimons bien la jungle mais nous avons deja eu la chance d'y dormir plusieurs fois dans d'autres pays. L'interet pour nous serait essentiellement au niveau des balades/treks : en avez-vous fait ? Combien de temps faut-il prevoir ? Recommandez-vous ce coin ? Etant donne que c'est un trajet assez long pour y aller et en revenir, merci pour vos eclairages qui nous permettront de decider si nous incluons Taman Negara dans notre itineraire.
Christine
Avec mon mari nous pensons visiter la Malaisie (peninsule+borneo). Afin de preparer notre itineraire et surtout afin de savoir comment partager notre temps entre les 2 parties de la Malaisie, j'aimerais savoir si selon vous un tour dans le Taman Negara vaut le coup ? En effet, nous aimons bien la jungle mais nous avons deja eu la chance d'y dormir plusieurs fois dans d'autres pays. L'interet pour nous serait essentiellement au niveau des balades/treks : en avez-vous fait ? Combien de temps faut-il prevoir ? Recommandez-vous ce coin ? Etant donne que c'est un trajet assez long pour y aller et en revenir, merci pour vos eclairages qui nous permettront de decider si nous incluons Taman Negara dans notre itineraire.
Christine
La frontière Thaïlande-Laos à Muang Ngop-Huay Khon est-elle ouverte? English translation pending
Salut,
J aurais voulu savoir si le poste frontiere Muang Ngop (T) - Huay Khon (L) (au nord de la Thailande en dessous de celui de Houayxai) est ouvert aux touristes et si oui, peut on y obtenir un visa?
Merci
Merci
Programme de treize jours pour un premier voyage en Thaïlande English translation pending
Bonjour tout le monde, cela fait maintenant une semaine que je lis avec beaucoup d'attention les sujets de ce forum où j'ai d'ailleurs trouvé énormément de conseils.
Je pars dans un mois pour deux semaines en Thaïlande, j'ai préparé un circuit avec toutes les précieuses informations que j'ai recueillis ici, je voulais vous en faire part afin de pouvoir avoir l'avis de connaisseurs(sseuses)...
Voici donc mon programme : 1er jour : arrivée vers 19h00 à BKK 2eme jour : visite du Palais Royal et du Temple de Bouddha d'Emeraude puis du Temple du Bouddha Couché. après-midi balade en bateau sur la rivière de BKK pour découvrir la ville depuis le fleuve, Arrêt au Temple de l'Aurore. 3eme jour : Marché flottant de Damonoen-Saduak. Après-midi visite du Wat Traimitr et du Temple de Marbre, shopping. 4eme jour : Départ pour Bang-Pa-In, visite du Palais d'été des rois de Thaïlande, remontée du fleuve en bateau vers Ayuthaya et visite des principaux temples en ruine. Etape dodo à Phitsanulok. 5eme jour : visite du temple Jinaraj et route vers Sukkothaî, visite du parc archéologique, route vers Chiang Maï, balade sur le marché de nuit. 6eme jour : visite de la vieille ville avec ses temples en bois, après midi balade, villages d'artisans et shopping. 7eme jour : Excursion au sommet de la montagne Doï-Suthep pour voir le temple d'Or puis départ pour les montagnes du nord vers le Mhong-Lodge. 8eme jour : Camp d'éléphants pour voir le dressage puis balade à dos d'éléphant ou en radeau de bambous sur la rivière ?? 8eme jour : Chiang Maï / Phuket par avion, après midi plage de rawai. 9eme jour : Excursion dans l'île pour voir les autres plages (Kata, Karon, Patong... ???) 10eme jour : Excursion sur Ko Phi Phi 11eme jour : Excursion dans la baie de Phang-Nga 12eme jour : Plage puis retour sur BKK 13eme jour : Départ de BKK pour Paris.
Voila le vaste programme, je suis ouverte à d'autres propositions n'ayant encore rien figé... Tout avis, conseil sera le bienvenu, je vous remercie par avance ;o))
PS : Si vous avez de bonnes adresses où manger et se faire masser pour pas trop cher, suivant les étapes que j'ai donné, je suis preneuse aussi, encore merci !
Voici donc mon programme : 1er jour : arrivée vers 19h00 à BKK 2eme jour : visite du Palais Royal et du Temple de Bouddha d'Emeraude puis du Temple du Bouddha Couché. après-midi balade en bateau sur la rivière de BKK pour découvrir la ville depuis le fleuve, Arrêt au Temple de l'Aurore. 3eme jour : Marché flottant de Damonoen-Saduak. Après-midi visite du Wat Traimitr et du Temple de Marbre, shopping. 4eme jour : Départ pour Bang-Pa-In, visite du Palais d'été des rois de Thaïlande, remontée du fleuve en bateau vers Ayuthaya et visite des principaux temples en ruine. Etape dodo à Phitsanulok. 5eme jour : visite du temple Jinaraj et route vers Sukkothaî, visite du parc archéologique, route vers Chiang Maï, balade sur le marché de nuit. 6eme jour : visite de la vieille ville avec ses temples en bois, après midi balade, villages d'artisans et shopping. 7eme jour : Excursion au sommet de la montagne Doï-Suthep pour voir le temple d'Or puis départ pour les montagnes du nord vers le Mhong-Lodge. 8eme jour : Camp d'éléphants pour voir le dressage puis balade à dos d'éléphant ou en radeau de bambous sur la rivière ?? 8eme jour : Chiang Maï / Phuket par avion, après midi plage de rawai. 9eme jour : Excursion dans l'île pour voir les autres plages (Kata, Karon, Patong... ???) 10eme jour : Excursion sur Ko Phi Phi 11eme jour : Excursion dans la baie de Phang-Nga 12eme jour : Plage puis retour sur BKK 13eme jour : Départ de BKK pour Paris.
Voila le vaste programme, je suis ouverte à d'autres propositions n'ayant encore rien figé... Tout avis, conseil sera le bienvenu, je vous remercie par avance ;o))
PS : Si vous avez de bonnes adresses où manger et se faire masser pour pas trop cher, suivant les étapes que j'ai donné, je suis preneuse aussi, encore merci !
Trajet Yurimaguas-Iquito en bateau (Pérou) English translation pending
bonjour, actuellement au Perou, je voudrais faire le trajet Yurimaguas-Iquito en bateau, je cherche des infos d´une personne ayant déja fait ce trajet afin de savoir se qu´il en est sur les plan dangers, vols, hygienne, intêret, paysage.....Merci
Festival de Mopti au Mali le 15 février 2007 English translation pending
malgres mes recherche je ne peut pas vous donnez le programe du festival qui "aurais" lieux du 15 au 17 fevrier a mopti MALI. pas possible d'optenir le rpograme mais si vous tete dans le quartier ne passez pas a coté
willynomad
Hôtel Landmark à Bangkok English translation pending
Bonsoir,
Avez-vous des avis sur cet hôtel à bangkok ? Merci.
Vaccins pour le Congo-Brazzaville? English translation pending
Bonsoir à tous,
pourriez vous me dire combien de vaccins et à quel prix faut il faire pour partir au congo-Brazzaville?
et pourriez vous me dire quesque je peux faire en une journée? si il y a des boites, des magasins, des cinémas, ...
merci à vous tous😉
bonne soirée
pourriez vous me dire combien de vaccins et à quel prix faut il faire pour partir au congo-Brazzaville?
et pourriez vous me dire quesque je peux faire en une journée? si il y a des boites, des magasins, des cinémas, ...
merci à vous tous😉
bonne soirée