Results for "James+|+9+>+228"
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Voler avec American Eagle Airlines? English translation pending
quelqu'un aurait t'il déjà volé sur american eagle, j'ai cherché sur le forum mais je n'ai pas trouvé de post sur cette compagnie
Prendre un vol Égyptair ou Air One? English translation pending
Bonsoir à tous,
Le temps limité dont je dispose m'impose à nouveau de prendre l'avion (🏴☠️) et j'ai le choix, pratiquement équivalent en terme d'horaires et de prix, entre Egyptair et Air One. Je ne connais ni l'une ni l'autre.
Vous avez un avis sur la question ?
Catherine
Le temps limité dont je dispose m'impose à nouveau de prendre l'avion (🏴☠️) et j'ai le choix, pratiquement équivalent en terme d'horaires et de prix, entre Egyptair et Air One. Je ne connais ni l'une ni l'autre.
Vous avez un avis sur la question ?
Catherine
Going to Mecca (Umrah) in a Camper Van (Saudi Arabia)
My husband and I dream of going on Umrah or to Mecca in a camper van.
Can anyone give me some info on this? Thanks! 😉
Can anyone give me some info on this? Thanks! 😉
Séjour en Catalogne espagnole English translation pending
Bonjour,
Nous sommes intéressés par un séjour en Espagne , entre Gérone et Barcelone.
un endroit qui soit à la fois proche de la mer et de l'arrière pays où nous aimerions faire des randos pédestres.
On nous parle de VIC, ou de Vilassar de Dalt.
Quelqu'un pourrait il nous parler de ces endroits (altitude, facilité d'accès vers la montagne ou la mer...) ou d'autres lieux correspondant à nos visées ?
Côté mer ce serait bien de trouver une excursion genre "sentier du douanier". Merci de votre aide
Côté mer ce serait bien de trouver une excursion genre "sentier du douanier". Merci de votre aide
Aéroport de Phuket la nuit? English translation pending
Salut,
Je suis en ce moment a Chiang Mai, puis Mae Hong Son demain.
J ai un vol Chiang Mai/Phuket le 17 novembre et atteri a 23h45.
Est-il possible de prendre un bus depuis l aeroport vers Phuket Town a un prix abordable ?
Sinon, quelle serait la course en taxi ?
Je partirai aussitot (des que possible) pour Koh Lanta.
Merci
Merci
Premium: la classe affaires au prix économique chez Air France English translation pending
Madagascar est dans la liste des pays bénéficiaires de ces avions nouvellement équipés. Tous les appareils de cette compagnie sur les vols de et vers Antananarivo sont désormais équipés de 3 cabines. Et cela depuis le 31 octobre dernier. Dans l’Airbus A340, la taille des cabines est comme suit : 224 sièges dans l’économique, 21 dans le Premium Voyageur et 30 dans la classe Affaires. Pour son lancement, la nouvelle offre a affiché complet tout comme le vol de nuit du 02 novembre. Normal puisqu’elle s’achète à partir de 2.143 USD TTC (Tanà-Paris, aller/retour), contre 2.800 USD H.T de la classe Affaires.
Par ailleurs, on annonce également la programmation de la desserte sur Antananarivo à 4 vols par semaine pendant l’hiver c’est-à-dire du 31 octobre 2010 au 26 mars 2011.
Tour du monde et mobilité douce English translation pending
Bonjour à tous,
Je prepare depuis peu le tour du monde que je vais faire en 3 et demi avec 10 arrêt à caractère humanitaire... J'ai une grosse interrogation sur le mode de déplacement que j'aurais durant mon tour du monde. Le but est de faire un tour du monde suivit et de ne pas faire des saut de puce dans les pays mais bien de traverser de part et d'autre le monde. Je souhaite donc utiliser les transport en commun, mes jambes, le stop...et bien d'autres moyen terrestre ou aquatique le plus souvent.
Dans cette optique j'aimerais savoir si des personnes ont quelques expériences dans le domaine. Mon itinéraire : Europe : France, Espagne Afrique : Maroc, Mauritanie, Sénégal, Mali, Burkina, Ghana, Togo, Benin, Nigéria, Cameroun, Centrafrique, Congo, Kenya, Tanzanie, Mozambique, Afrique du Sud Asie : Inde, Népal, Chine (tibet), Birmanie, Thailande, Malaisie Océanie : Australie, Nouvelle-Zellande Amérique du Sud : Chili, Argentine, Bolivie, Pérou Amérique du Nord : Etats-Unis, Canada
C'est surtout le continent africain qui me pose le plus question...traverser dans des contrée aride et sans personnes à plusieurs dizaine de kilomètres m'inquiète un peu. Toutes expériences ou suggestions de votre part sera la bienvenue.
Merci d'avance.
Je prepare depuis peu le tour du monde que je vais faire en 3 et demi avec 10 arrêt à caractère humanitaire... J'ai une grosse interrogation sur le mode de déplacement que j'aurais durant mon tour du monde. Le but est de faire un tour du monde suivit et de ne pas faire des saut de puce dans les pays mais bien de traverser de part et d'autre le monde. Je souhaite donc utiliser les transport en commun, mes jambes, le stop...et bien d'autres moyen terrestre ou aquatique le plus souvent.
Dans cette optique j'aimerais savoir si des personnes ont quelques expériences dans le domaine. Mon itinéraire : Europe : France, Espagne Afrique : Maroc, Mauritanie, Sénégal, Mali, Burkina, Ghana, Togo, Benin, Nigéria, Cameroun, Centrafrique, Congo, Kenya, Tanzanie, Mozambique, Afrique du Sud Asie : Inde, Népal, Chine (tibet), Birmanie, Thailande, Malaisie Océanie : Australie, Nouvelle-Zellande Amérique du Sud : Chili, Argentine, Bolivie, Pérou Amérique du Nord : Etats-Unis, Canada
C'est surtout le continent africain qui me pose le plus question...traverser dans des contrée aride et sans personnes à plusieurs dizaine de kilomètres m'inquiète un peu. Toutes expériences ou suggestions de votre part sera la bienvenue.
Merci d'avance.
Hôtel Playa Pesquero: air climatisé? English translation pending
Bonsoir,
Je remarque que les restos et buffets sont à aires ouvertes, donc pas climatisés... Est-ce tout de même confortable (pas trop chaud ou humide)? J'y serai en début décembre.
Ça peut paraître bizarre comme question, mais à Riviera Maya le buffet ou nous allions était comme ça et nous crevions de chaleur (faut dire qu'il faisait 40degré)... en plus de se faire bouffer les jambes par les bestioles...
Si vous me dites que oui il fait chaud lors des repas, je préviendrai le coup et apporterai plus de vêtement léger😉.
Et dans les chambres, la clim est ok?
Merci! Sue😎
Je remarque que les restos et buffets sont à aires ouvertes, donc pas climatisés... Est-ce tout de même confortable (pas trop chaud ou humide)? J'y serai en début décembre.
Ça peut paraître bizarre comme question, mais à Riviera Maya le buffet ou nous allions était comme ça et nous crevions de chaleur (faut dire qu'il faisait 40degré)... en plus de se faire bouffer les jambes par les bestioles...
Si vous me dites que oui il fait chaud lors des repas, je préviendrai le coup et apporterai plus de vêtement léger😉.
Et dans les chambres, la clim est ok?
Merci! Sue😎
Bicyclette à Marea Del Portillo English translation pending
Bonjour ,
Quelqu un est allé à Marea del Portillo dernierement ?
J aimerais savoir si il y a encore des bicyclettes , et en quel état ?
Sinon on apporte la nôtre du Québec .
Et des mobilettes à Louer ?
Et des mobilettes à Louer ?
Compagnie aérienne fiable pour un vol Paris-Osaka? English translation pending
Bonjour,
Parmi les compagnies les moins chères en ce moment: Egypt Air, China Eastern, Quatar Airways, Air China.
Ces compagnies sont-elles fiables? Y a-t-il des retards? Comment sont les sièges en classe éco? moins bien ou pareils que sur les autres compagnies?
Sylvie
Sécurité pour une femme seule en Amérique Centrale? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 6 mois en Amérique latine à partir de février 2011, et je lis un peu tout sur la sécurité pour une femme seule là-bas. J'ai voyagé l'année dernière en Asie du Sud-Est où je ne me suis jamais sentie en insécurité. Cette fois je compte commencer par le Guatemala (où je serai avec des amis) puis continuer seule en passant par les autres pays (le Nicaragua, le Costa Rica, le Panama...), et aller ensuite en Amérique du Sud: Colombie Equateur et Pérou (je connais déjà ce dernier). Après avoir visité le site du ministère des affaires étrangères, je me pose vraiment des questions sur la sécurité là-bas.
Alors pour les routardes qui y sont déjà allées, est-ce que ça va? Et pour ceux qui veulent partager un bout de chemin, n'hésitez pas à me contacter !
Merci de vos réponses!
Mag
Préparatifs de trois semaines en Australie au mois de février 2011 English translation pending
Voili voilà, notre voyage est réservé. Nous partons 3 semaines en Australie en Février 2011.
Nous allons maintenant nous plonger dans les préparatifs. Et je suis preneuse des recommandations sur tout.
Je sais qu'il faut prévoir une moustiquaire pour les mouches et insectes, crème solaire, anti moustique, médicaments bien évidemment.
Pas de vaccins particuliers ?
Faut-il prévoir quelque chose pour les morsures d'araignées ou serpents ? (nous voyageons en circuit organisé)
25 heures d'avion me font un peu peur pour les jambes. Faut-il prendre un traitement préventif pour les phlébites ?
Sinon, au niveau de l'argent, comment faites vous ? Faut-il acheter des dollars australiens avant de partir ? Ou retirez vous sur place sans problème avec carte bancaire ?
Au niveau sécurité, je n'ai rien lu de particulier .
Au niveau des vols internationaux, nous n'avons pas encore les types d'appareils. Mais faut pas rêver, nous n'aurons sûrement pas l'Airbus A380. Boening 777 ?? ça vous dit quelque chose.
Allez je relance la discussion.
A bientôt mes amis voyageurs.
Trouver un bon répulsif au Sri Lanka? English translation pending
Les discussions traitant de ce sujet datent un peu. Une petite mise à jour s'impose😛
Trouve t'on un bon répulsif au Sri Lanka ? ou bien est-ce que je l'achète en France. Içi c'est cher et lequel choisir ? bio pas bio ? Habituellement je prends Insect écan, mais je n'aime pas l'odeur et la sensation "chimique" du produit.
Un conseil ? Merci
Trouve t'on un bon répulsif au Sri Lanka ? ou bien est-ce que je l'achète en France. Içi c'est cher et lequel choisir ? bio pas bio ? Habituellement je prends Insect écan, mais je n'aime pas l'odeur et la sensation "chimique" du produit.
Un conseil ? Merci
Réservation à l'hôtel Barcelo de Puerto Plata: vos commentaires? English translation pending
😏j'aimerais avoir vos commentaire sur cette hotel
buffet🙂
a la carte😛
la plage😊
j'ai reserver en classe prestige
je pars le 11fevrier de retour 19 fevrier
line😉
line😉
Retour de Thaïlande - Impressions English translation pending
Bonjour,
Nous sommes revenus de Thaïlande depuis le 1 octobre et ce troisième voyage là-bas a été un enchantement (ce n'est pas une surprise pour les "afficionnados" !).
Ce compte-rendu de notre voyage n'apportera pas grand chose aux habitués, mais peut éventuellement aider ceux qui découvrent ce beau pays et les aider dans le choix de certains hôtels par exemple.
Nous avions décidé de rester dans les îles du sud et de finir par Bangkok.
Pour commencer, parlons de nos vols. Contrairement aux deux autres fois, nous avions décidé de faire un vol avec escale car ma femme souffrant d'une maladie musculaire, nous pensions nous dégourdir les jambes à l'escale.
Nous avons pris Emirates pour la première fois avec escale à Dubaï de 3 heures.
Au départ de Paris, l'A380 a des banquettes de 5 places entièrement vides et nous étions 2 pour 3 places côté hublot. Que dire ? ponctualité OK, nourriture OK sans plus, mais certaines hôtesses tiraient "la gueule".
L'autre partie, Dubaï-Bangkok, en B777 (un peu déçu par le manque de place, c'est vrai que l'on sortait de l'A380). Arrivée à Bangkok à 12h25. En attendant le vol pour Krabi à 17h50 avec Air Asia, direction 7 eleven pour installer une carte sim et prendre une recharge sur mon téléphone .Le tout en 2 minutes, merci aux anciens pour le tuyau. Réception nickel depuis Railay et Koh Phi Phi entre autres.
Vol Air asia vers Krabi à l'heure et réception par le personnel de l'hôtel à l'aéroport.
Je ne saurais trop vous conseiller de prendre le transfert organisé par l'hôtel (1500 baths en basse saison après 17h, notre cas), car par nuit noire et avec 2 valises et 2 bagages à main, le transfert en longtail a été un peu stressant pour ma femme. Heureusement, le Railay Beach resort &spa, notre hôtel vient nous chercher avec un tracteur (mais oui !) avec remorque, car quand nous arrivons, il y a un mètre d'eau et le longtail n'accoste pas.
Nous n'avons pas regretté notre Beachfront bungalow (3 en tout), car le matin, accès rapide à la mer. Pour cet hotel, confirmation que le personnel est un peu nonchalant au niveau du restaurant (moyen). Nous avons mangé le soir au restaurant du Sand Sea resort, jouxtant le notre. 2 fois moins cher et meilleur (restaurant musulman, pas d'alcool, mais un serveur extra et service rapide).
La plage de l'hôtel est correcte, mais dans l'eau il y a pas mal de cailloux et autres, donc pas terrible. Par contre, la plage de Phranang est "obligatoire" et accessible en moins de 15 minutes à pied ou en longtail . Pas beaucoup de monde vu la basse saison, eau à 30 degrés, et décor de rêve avec les cliffs, la "cave", et les grimpeurs. Quelques vendeurs de fruits et autres brochettes sur la plage pour des après-midi réussies. Par contre, sans ressentir quoi que ce soit, nous avions des piqûres sur les jambes après la plage. Puces d'eau ?
Pendant nos 4 jours à Railay, nous avons fait une "randonnée" à dos d'éléphant au(dessus d'Ao Nang. 800 baths par personne, transfert compris en longtail puis mini-van avec un joli parcours, traversée de rivière, quelques marches pour nous secouer un peu et un pilote qui n'a jamais maltraité son animal. Nous avons réservé à l'accueil de l'hôtel (même prix que sur internet).
L'adresse : http://krabidir.com/noseyparkers/index.htm
Ensuite, direction Koh Phi Phi avec un transfert depuis la plage est de Railay (tous les jours à 9h15 contrairement à beaucoup de sites qui disaient aucun transfert en basse saison)
http://www.phuket-excursions.com/french/phuket_excursions/Transfert_Phuket_PhiPhi_Ferry_Krabi.htm
A Koh Phi Phi, il a fallu subir Tonsaï pendant 4 heures car venant de Railay, le ferry ne s'arrête pas devant l'Holiday Inn sur la plage de Laemtong. Beaucoup de bruit, oppressant, et déjà trop de chinois (j'y reviendrai). Nous avons dû attendre le ferry venant de Phuket pour nous rendre à notre hôtel. C'est la troisième fois que nous venions à Koh Phi Phi, et je pense que c'est assez. Nous étions très bien logés dans un beachfront bungalow, le petit-déjeuner est très bien, le restaurant hors de prix pour la qualité. Nous avons mangé le soir au village de pêcheur qui jouxte l'hôtel et c'était sympa. De plus, une mini discothèque en plein air sur la plage nous a permis de "bouger" avec les gypsies et c'était très sympa, surtout le dernier soir car ils célébraient un mariage sur la plage. Retour à Tonsaï pour attendre le ferry pour Phuket. Quand celui-ci arrive, il se range à côté de 3 autres et pour le prendre, il faut passer de ferry en ferry avec les valises. Quel b....l ! Et c'est là que je reparle des chinois ! En arrivant dans le ferry vide, ils balancent des affaires à eux dans les rangs de sièges pour être sûr d'avoir de la place ! J'avais jamais vu cela. Une femme change son bébé et balance la couche souillée par dessus bord devant tout le monde ! Nous étions écoeurés. Sans parler de leur attitude à l'hôtel de Koh Phi Phi (occupé à 75 % par les chinois). Au bar de l'hôtel sur la plage, ils prennent les trois meilleurs tables et ne consomment pas ! Quand le personnel vient prendre commande, ils baissent la tête et ne répondent pas. Ils sortent les bôites de nouilles et bouffent pendant que les clients attendent des tables libres ! Ensuite, Phuket. Nous connaissions déjà, pas de surprise si ce n'est une très belle après-midi avec une guide thaï formidable qui nous a fait visiter le temple de Chalong et assister à un très beau coucher de soleil à Phromtep Cape. Pour l'anecdote, on a sympathisé avec le merveilleux danseur du club phare de Bangla road. Les habitués doivent savoir de qui je parle, habillé souvent en noir, les gens ne regardent que lui. Ensuite, 4 jours à Bangkok au Peninsula (33ème étage), Magnifique à tous points de vue. Superbe souvenir. Pendant ces 4 jours, j'avais programmé une journée à Ayuttaya. Le jour venu, quand je me suis levé , il pleuvait à 5h30 le matin et le Bangkok post disait pluie toute la journée. J'ai annulé, hors il a fait un temps splendide à partir de 10 h. Ce sera pour une autre fois. Nous avons passé une journée dans les centres commerciaux et l'impression est mitigée. Le Siam Paragon est le repaire de la jeunesse friquée de Bangkok, celle qui ne regarde plus ceux qui font le ménage. C'est une évolution qui ne va pas dans le bon sens, mais certains sur le forum ont dû s'en rendre compte avant moi. Nous avons mieux aimé le Central World qui avait réouvert la veille. Quelques affaires sans plus, mais plus sympa. Voilà dans les grandes lignes le résumé de ce qui a été notre meilleur séjour en Thaïlande (pour l'instant...). Pour l'anecdote, en faisant le duty-free à Paris et à Dubaï à l'aller, puis à Bangkok et Dubaï au retour, nous nous sommes remboursés un billet d'avion (684 TTC). Ce n'est pas négligeable. Notre coup de coeur : Railay Pas aimé : la condescendance des dubayottes envers les étrangers, et l'attitude de la jeunesse dorée thaîlandaise envers ses compatriotes. Dernière précision : nous partons toujours en septembre, et comme les autres fois, beau temps avec seulement des orages d'une heure tous les soirs à Bangkok. Désolé, j'ai été long mais suis ouvert à d'éventuels renseignements à donner. Merci à ceux qui m'ont aidé et conseillé, ils se reconnaîtront,
A Koh Phi Phi, il a fallu subir Tonsaï pendant 4 heures car venant de Railay, le ferry ne s'arrête pas devant l'Holiday Inn sur la plage de Laemtong. Beaucoup de bruit, oppressant, et déjà trop de chinois (j'y reviendrai). Nous avons dû attendre le ferry venant de Phuket pour nous rendre à notre hôtel. C'est la troisième fois que nous venions à Koh Phi Phi, et je pense que c'est assez. Nous étions très bien logés dans un beachfront bungalow, le petit-déjeuner est très bien, le restaurant hors de prix pour la qualité. Nous avons mangé le soir au village de pêcheur qui jouxte l'hôtel et c'était sympa. De plus, une mini discothèque en plein air sur la plage nous a permis de "bouger" avec les gypsies et c'était très sympa, surtout le dernier soir car ils célébraient un mariage sur la plage. Retour à Tonsaï pour attendre le ferry pour Phuket. Quand celui-ci arrive, il se range à côté de 3 autres et pour le prendre, il faut passer de ferry en ferry avec les valises. Quel b....l ! Et c'est là que je reparle des chinois ! En arrivant dans le ferry vide, ils balancent des affaires à eux dans les rangs de sièges pour être sûr d'avoir de la place ! J'avais jamais vu cela. Une femme change son bébé et balance la couche souillée par dessus bord devant tout le monde ! Nous étions écoeurés. Sans parler de leur attitude à l'hôtel de Koh Phi Phi (occupé à 75 % par les chinois). Au bar de l'hôtel sur la plage, ils prennent les trois meilleurs tables et ne consomment pas ! Quand le personnel vient prendre commande, ils baissent la tête et ne répondent pas. Ils sortent les bôites de nouilles et bouffent pendant que les clients attendent des tables libres ! Ensuite, Phuket. Nous connaissions déjà, pas de surprise si ce n'est une très belle après-midi avec une guide thaï formidable qui nous a fait visiter le temple de Chalong et assister à un très beau coucher de soleil à Phromtep Cape. Pour l'anecdote, on a sympathisé avec le merveilleux danseur du club phare de Bangla road. Les habitués doivent savoir de qui je parle, habillé souvent en noir, les gens ne regardent que lui. Ensuite, 4 jours à Bangkok au Peninsula (33ème étage), Magnifique à tous points de vue. Superbe souvenir. Pendant ces 4 jours, j'avais programmé une journée à Ayuttaya. Le jour venu, quand je me suis levé , il pleuvait à 5h30 le matin et le Bangkok post disait pluie toute la journée. J'ai annulé, hors il a fait un temps splendide à partir de 10 h. Ce sera pour une autre fois. Nous avons passé une journée dans les centres commerciaux et l'impression est mitigée. Le Siam Paragon est le repaire de la jeunesse friquée de Bangkok, celle qui ne regarde plus ceux qui font le ménage. C'est une évolution qui ne va pas dans le bon sens, mais certains sur le forum ont dû s'en rendre compte avant moi. Nous avons mieux aimé le Central World qui avait réouvert la veille. Quelques affaires sans plus, mais plus sympa. Voilà dans les grandes lignes le résumé de ce qui a été notre meilleur séjour en Thaïlande (pour l'instant...). Pour l'anecdote, en faisant le duty-free à Paris et à Dubaï à l'aller, puis à Bangkok et Dubaï au retour, nous nous sommes remboursés un billet d'avion (684 TTC). Ce n'est pas négligeable. Notre coup de coeur : Railay Pas aimé : la condescendance des dubayottes envers les étrangers, et l'attitude de la jeunesse dorée thaîlandaise envers ses compatriotes. Dernière précision : nous partons toujours en septembre, et comme les autres fois, beau temps avec seulement des orages d'une heure tous les soirs à Bangkok. Désolé, j'ai été long mais suis ouvert à d'éventuels renseignements à donner. Merci à ceux qui m'ont aidé et conseillé, ils se reconnaîtront,
Hôtel Sirenis La Salina à Varadero English translation pending
Bonjour, nous sommes une petite famille avec un enfant de 2 ans et demie et nous aimerions aller au Sirenis la Salinas au début de décembre 2010. Est-ce que les activités pour les enfants sont agréables? Les restaurants sont-ils corrects? Et le service par rapport aux demandes incessantes des petits bouts de choux??
De plus, j'ai vu qu'il y avait 7 restaurants à la carte, mais que le forfait n'offrait que 2 soupers à la carte par semaine... Croyez-vous qu'il est possible d'y aller plus de 2 fois quand même?? Et sinon, de quoi à l'air le buffet?
Merci beaucoup pour vos réponses 🙂
Merci beaucoup pour vos réponses 🙂
Hôtel Sandals Royal Hicacos et les insectes English translation pending
Je me lance, c'est mon premier post sur ce forum:
Nous quittons pour Le Sandal RH la semaine prochaine et je lis les commentaire sur trip advisor (il y en a pas beaucoup ici) et un truc revient toujours: les fameuse bibites😮. Alors voici ma question à par la fameuse crème Watkins est qu'il y a autre chose que je peux faire ou me procurer pour revenir avec le moins de piqures possible.
Vos suggestions seront très apprécier. Se sera ma première fois a cuba et j'aimerais bien avoir vos truc!!!
Merci!
Nous quittons pour Le Sandal RH la semaine prochaine et je lis les commentaire sur trip advisor (il y en a pas beaucoup ici) et un truc revient toujours: les fameuse bibites😮. Alors voici ma question à par la fameuse crème Watkins est qu'il y a autre chose que je peux faire ou me procurer pour revenir avec le moins de piqures possible.
Vos suggestions seront très apprécier. Se sera ma première fois a cuba et j'aimerais bien avoir vos truc!!!
Merci!
S'habiller en short à Marrakech en octobre? English translation pending
Salut. Je pars le mois prochain à Marrakesh. J'ai lu qu'il fera encore plutôt chaud là en octobre. En été, je préfère porter un pantalon court pour être plus confortable. Est-ce qu'il est mal vu pour les hommes de s'habiller en short au Maroc? Selon un guide que j'ai consulté récemment (Culture Shock Morocco) les marrocains préfèrent qu'on porte les pantalons longs. Je ne veux pas bien sûr offenser les gens. Merci pour vos conseils.
KLM/Air France: obligation de confirmer le vol retour de Lima vers la France? English translation pending
Bonjour,
J'ai un vol Nantes - Amsterdam (avec Air France régional) puis un Amsterdam - Lima (avec KLM)
Il faut que je confirme mon vol retour mais auprès de qui?
On me dit que cela n'est pas obligatoire pour Air France mais quid de chez KLM?
Puis je choisir mon siège pour Lima? (je vois que sur ma réservation Expédia, j'ai le 16B, alors que je voudrais une fenêtre, loin des toilettes et surtout avec personne devant pour allonger mes grandes jambes 😕)
Puis je choisir mon siège pour Lima? (je vois que sur ma réservation Expédia, j'ai le 16B, alors que je voudrais une fenêtre, loin des toilettes et surtout avec personne devant pour allonger mes grandes jambes 😕)
El Nido, magico! English translation pending
Oh mon bateauuuu!! Tu es le plus beau des bateaux!!!
Et quand tu navigues sur les floooooots, vers ce qu'il y a de plus beauu,
Tu peux être sur que je ne fais pas dodooo!!
C'est le premier matin à El Nido. Les yeux s'ouvrent tous curieux de ce à quoi ressemble la vue dans la lumière éclatante de cette journée naissante. Sur notre terrasse à la limite du privatif, tous les visages que je peux croiser me sont désormais familiers, c'est donc sans crainte d'être dans la lunette d'un paparazzo que je peux déambuler en caleçon, les jambes offertes aux alizés. Les nuages sont toujours là mais l'espoir de voir le temps se dégager demeure si on en juge aux quelques trouées de ciel bleu qui parviennent péniblement à se tailler une place au soleil. On s'en tient donc aux prévisions de la veille. Par l'intermédiaire de l'Alternative, on réserve une bancasse pour notre groupe avec la ferme intention de laisser une emprunte sur ce qu'ici on nomme le Big et le Small Lagoon, des lagons qui à entendre Dondon sont des joyaux où il fait bon ce dorer la couenne en barbotant dans une eau qui ferait passer la Vittel pour de l'huile de vidange.
Sur les coups de 9h, tout le monde se tient fin prêt, un maillot de bain sur les fesses. Pour grimper sur la bancasse, il nous suffit de descendre de notre terrasse, de se mouiller les pieds dans la marée haute qui charrie des centaines de minuscules poissons, de marcher quelques mètres de l'eau jusqu'aux genoux et le tour est joué. La fine embarcation fend alors la surface et entame une navigation de plaisir plaisancier entre les îles qui se succèdent. La mer est d'un calme rare, tout comme nous, impatients d'atteindre des eaux moins profondes et plus colorées. Après une heure à faire les lézards sur le pont, il semblerait qu'on touche au but. Devant la proue, se rapprochant, une longue île au relief accidenté nous barre le passage. D'ordinaire, on en aurait fait le tour mais là, on fonce droit dessus dans la limite autorisée par notre moteur de tondeuse à gazon. Et à mesure qu'on réduit la distance, une faille dans la roche s'ouvre et grandit jusqu'à nous engloutir. Sous la coque, la mer dévoile une palette à faire pleurer Michel-Ange, ça n'est pas Tahiti mais ça y ressemble, les prix prohibitifs et les marchands de journaux vendant le Figaro Madame en moins. Dans cette espèce de canal sorti d'un livre de coloriage pour fétichistes des couleurs bleus et vertes, nous sommes seuls au monde avec la machoire qui se désolidarise du crane en admirant le Big Lagoon qui se présente, caché du monde réel, entouré d'une muraille infranchissable, comme un rêve éveillé. Au milieu du lagon est installée une petite plateforme permettant à la bancasse de s'amarrer sans avoir à s'ancrer de manière destructrice pour les fonds marins. Qui plus est, c'est le plongeoir idéal pour qu'enfin on puisse ne faire qu'un avec cette démonstration exubérante de Mère Nature, sans doute sous acide au moment de pondre un décor pareil. En moins de temps qu'il en faut pour... Plouf!!!! Ce n'était pas un mirage, l'eau est aussi chaude que l'air ambiant, nager là peut causer de sévères dommages si on a pas anticipé un si grand privilège. Gare à l'hydrocution psychologique!! Gare aussi au prolongement du traitement sur toute une journée car ce n'est que le début!
Après avoir bien nagé, bien bronzé, bien ri, il convient pour nous de remettre le couvert, direction le déjeuner. Pas facile en apparence quand on a pris l'habitude des gargottes et des restaurants bien agencés, qu'est ce qu'on vient faire sur cette plage déserte? Il est où le serveur? C'est alors que le capitaine du bateau aidé de son second commence à préparer un feu à l'aide de bois éparpillé sur le sable. Puis le second retourne au bateau et en sort toute une caisse de victuailles. En un rien de temps, un poisson cuit, des légumes et des fruits sont coupés. Le capitaine arrache au foutoir végétal des feuilles larges comme des bassines et en distribue une à chacun. - Vous avez faim? Voici vos assiettes! Nous, de notre côté, la parenthèse culinaire du déjeuner nous avait pas mal échappé à l'heure de préparer cette journée et c'est avec un peu de retenue faite de gêne d'avoir mis la tête dans l'eau plutôt que de mettre la main à la pate qu'on accepte la nourriture offerte en se promettant de remettre ça en mettant les formes dans les jours suivants si une opportunité se présente. Après une promesse d'échange de bon procédé comme ça, on peut enfin déculpabilisé et se jeter les mains les premières dans l'auge traditionnelle de la république bananière. Donc, ça mange, ça avale, ça se reconstruit de l'intérieur pour appréhender le feu au ventre ce qui va suivre...
La cantine est rangée. On n'écoute pas les conseils de grand-mère en rejouant aux dauphins juste après. On repart. Entre les îles, comme le matin, le capitaine met le cap sur un nouveau bijou, le Small Lagoon. En s'en rapprochant, la magie opère de la même manière, les poils se hérissent à la vue du changement de profondeur et de l'explosion chromatique qui en découle. Là aussi, on manoeuvre le long d'un étroit goulet d'eau entre les falaises sauf qu'à un moment, c'est comme si ce brave capitaine avait bu la gorgée de trop, le goulet est une impasse, le mur se referme sur nous, pas moyen d'avancer un mètre de plus. - Alors capitaine? On s'est trompé de route au précédent rond point ou quoi? Arrête le goulot, y'a un goulet!!! Dondon révèle alors le pot aux roses. Accrochez vos ceintures, respirez à fond. Aucun bateau quel qu'il soit ne peut mouillé dans les eaux du Small Lagoon. Le Small Lagoon est caché du monde, enserré entre les machoires d'une muraille asserrée. Pour faire partie du club de gros privilégiers de première détenteurs du secret du lagon perdu, il faut se lancer la tête la première à quelques mètres de profondeur. La seule ouverture possible pour avoir la tête qui bronze de l'autre côté, c'est une fente à trois mètres sous l'eau qui s'enfonce sur toute la largeur du mur, c'est à dire une demi-douzaine de mètres. Il convient donc de prendre une bonne inspiration et de nager jusqu'à respirer l'air du lagon. Ici, la mer est encore plus trancendante qu'au Big Lagoon, où que l'on se trouve à l'intérieur, l'impression que le fond n'est qu'à quelques centimètres domine, mais après vérification, il faut parfois descendre de longues secondes avant qu'enfin, on puisse pousser sur les jambes pour retrouver l'oxygène salvateur. Quand on nage dans ces eaux, on a l'impression qu'on pourrait rester une vie entière à barboter sans que rien ne viennent jamais à manquer. Au total, on passe un peu plus d'une heure à la recherche de grottes cachées en n'en croyant pas nos yeux une seule seconde. J'ai trouvé mon paradis et quand il faut finalement retourner au bateau après trois sommations, c'est le coeur lourd que je me sèche de cette eau de jouvence. Il est des endroits comme ça, où je suis sur de revenir un jour vérifier que ce n'était pas une illusion d'optique, celui-là en est un!! D'accord, ça n'est pas très pratique pour étendre sa serviette le temps d'un week-end, mais à l'arrivée, le jeu en vaut largement la chandelle tant c'est une nécessité de santé publique de vivre des claques comme celle-ci! D'ailleurs, il faut tous qu'on s'en remette pour l'instant. Le capitaine aussi l'a compris.
Sur le chemin du retour à El Nido, l'équipage fait une nouvelle halte. Une nouvelle plage déserte comme une photo de brochure touristique nous autorise une dernière feignantise, agrémetée cette fois d'une bière glacée, luxe ultime que de se retrouver nez à nez avec la guérite la plus isolée du coin. La bière n'est en plus pas venue toute seule, elle est accompagnée de son pote hamac, une solide équipe ces deux-là.
Puis, comme la vie continue par delà la paresse fortement justifiée par ce paradis qui ne demande que ça, il faut rejoindre El Nido, notre camp de base, guidés que nous sommes par un arc-en-ciel qui se déploye juste derrière le village. Il a dû pleuvoir quelque part, ah bon? Pas au dessus de nous en tout cas et c'est tant mieux car rien n'est donc venu compromettre le coucher de soleil que nous admirons tous depuis la cabane des gardes-côtes fauchés de tout sauf du plus beau balcon sur l'horizon.
L'heure est alors venue de se remettre de nos émotions. Un dîner sur la plage saura y remédier les petits pieds dans les grains. Le restaurant est aussi garni que nos assiettes et, à la table juste à côté de la notre, mange aussi le type qui voulait à tout prix partir de Puerto Princessa sans apparemment prendre gard au typhon qui soufflait Palawan comme le grand méchant loup souffle les maisons des trois petits cochons. On se reconnait, le type vient s'assoir à notre table, on discute. Arrive le plat de résistance, celui-ci étant non pas le met me remplissant délicieusement l'estomac mais le récit de voyage de mon nouveau voisin de table avec photos à l'appui. Il y avant bel et bien des bus partant pour El Nido, il est monté dans le premier lui barrant le chemin. En route, je lui demande ironiquement s'il a pu, lui comme nous, profiter de la vue en grimpant sur le toit. Il me répond dans un sourire que non, et bien lui en a pris. A peu près à mi-chemin, la pluie avait transformé toute la chaussée en une boue épaisse et, alors que le bus s'engageait dans un virage, tous ses passagers ont eu le temps de le voir venir comme au ralenti, il s'est mis à glisser sur toute la largeur de la route jusqu'à en sortir, finissant sans une roue au sol mais couché sur le bas-côté!! L'a bien fait de le prendre son bus, mon Champion!! Et puis ses photos sont très réussies, très contrastés avec une belle lumière!! Dans son malheur, il a quand même pu s'en tirer à moindre mal. Personne n'a été blessé. Le chauffeur est parti, dès le coucher du bus, trouver un tracteur serviable pour les tracter hors de ce vilain pas et les remettre sur leurs quatres roues. Mais quand même, pas moins de vingt heures pour boucler Puerto Princessa - El Nido, à mettre au tableau des meilleures performances de l'année!!!
L'histoire aura donc eu le mérite de faire rire tout le monde mais pas que. Dondon, avec son esprit un peu vrillé toujours en quête de quelque chose de récréatif, nous donne son sentiment pour le lendemain. C'est maintenant à notre tour de ne faire qu'un avec les routes défoncées. Au matin, on ira louer des deux roues et on tentera autant que possible d'essorer au maximum le nord de Palawan au bruit de nos moteurs rugissant. Demain, c'est journée moto. Encore une. J'en salive d'avance... D'autant qu'avec un guide comme ça... Tout est possible...
Sur le marché local, on répartit déjà les denrées. Nous, on répartit les pilotes. Six personnes pour trois motos sur la grille de départ. Josha et Mira ne sont pas vraiment dans leur élément, qu'à cela ne tienne, Dondon et moi sommes volontaires pour les acheminer au bout du monde. Sur la troisième bécane, François et Sarah s'échangeront le guidon.
A 10h, on est vaillamment lancé sur la route qui, après quelques kilomètres, ne mérite déjà plus ce nom. Ce n'est pas un rally asphalté, c'est un rally terreux dans le meilleur des cas. Dondon ouvre la route et se marre de nous faire circuler dans les pires conditions possibles. Un raccourci par ci, un raccourci par là, si aucun signe de chemin n'est devant nous, c'est quand même par là qu'on va, à travers les arbres, au milieu des rizières sur des couloirs à la largeur centimétrée. Quand on se retrouve nez-à-nez avec une flaque quelle que soit sa taille, on la traverse en se demandant ce faisant si, au final, elle n'est pas profonde d'un demi-mètre avec des souches d'arbres invisibles au milieu ou si, pour corcer le tout, elle n'est pas la cachette idéal pour un crocodile du Nil à l'affut de la moindre gazelle qui viendrait boire dans ses eaux troubles. Et chaque fois, presque miraculeusement, ça passe, on progresse. On a chaud mais on avance.
A l'heure du déjeuner, l'ami Dondon fait bien les choses, le paysage s'ouvre devant nous en une sorte de sublime cocoteraie. Et comme un bonheur n'arrive pas tout seul, il y a la mer juste derrière qui s'étale le long d'une plage aux pieds d'un village branlant mais accueuillant comme jamais avec ses porcs qui déambulent entre les arbres. Le village semble vivre en complète autonomie, la mer pourvoyant à tous les besoins. Apparemment, ca laisse le temps aux habitants d'abord de faire des bébés et puis aussi de ne rien faire que de jouer dans les vagues. Quand on descend de selle, le comité d'accueuil est composé d'une vingtaine d'enfants curieux quand on ne leur court pas après. Si on leur court après, au contraire, ce sont des cris aigus qui se répandent dans tous le voisinage. Pour ma part, comme il faut bien commencer par quelque chose, je passe de longues minutes à jouer avec ces terreurs. Comme à 1-2-3-soleil, dès que j'ai le dos tourné, ils se rapprochent par grappe. Pas comme à 1-2-3-soleil, dès que je fais volte-face, ils s'enfuient en riant. Je pourrais faire ça toute la journée... Mais comme la mer n'est qu'à quelques pas et qu'il doit faire dans les 35°, vient ensuite le moment de mettre la viande au frais dans une eau à 28-30°. Là, ce ne sont plus les 3-8 ans qui jouent, ce sont les 12-20 ans pleins de foutre et d'hormones qui s'ébattent dans des vagues propices à la pratique du bodysurf ou qui se jètent dans l'eau les uns grimpant sur les épaules des autres comme à la grande époque où Pepette faisait des saltos arrières grimpée sur les épaules de Papa. Impossible de rester en place. Tous les locaux nous invitent à partager leur jeu, c'est un grand moment de délire collectif. L'inhibition ne faisant pas partie du vocabulaire local, tout le monde passe des minutes fabuleuses
Puis, il est temps, d'une part de sortir de cette zone de cuisson qu'est la côte à ce moment de la journée où le soleil n'est pas ton ami mais un traitre en puissance, et d'autre part de lever le coude et la fourchette s'il y en a une. La petite communauté motorisée s'installe donc à l'ombre d'une des cases du village pendant qu'on lui apporte de quoi se remplir le diffuseur de vitamines en la personne de l'estomac. On est donc callé sur cette terrasse ombragée. Pendant ce temps, toute la population semble avoir mis entre parenthèses ses activités pour venir rire avec nous et aussi de nous, joyeux drilles, nous scruter sous toutes les coutures, voir comment on s'installe, comment on rit, comment on tente le mieux possible de faire honneur à la pureté de ces moments qu'ils nous octroient. Six personnes qui mangent et une cinquantaine qui les regardent manger sans montrer un seul signe de lassitude jusqu'au moment où les assiettes sont vides, les panses sont pleines, les coeurs remplis de sourires. Après avoir débarrassé la table, payé notre dû autrement qu'en bons sentiments, Dondon nous signale qu'il est temps d'en mettre un coup, d'accélérateur bien sur. Le bougre sait de quoi il parle...
L'après-midi défile au rythme de la poignée d'accélérateur tantôt callée dans l'angle quand il y a de la place devant nous et tantôt prudente quand on s'enfonce malgré nous à travers une foret dont la densité ferait passer le bois de Vincennes pour une prairie. Quand c'est comme ça, Dondon mène le bal. Quand c'est plus praticable, on se tire la bourre jusqu'à ce que, à l'image du Coyote et de Beep-Beep, je ne parviennes plus à voir de la moto de Dondon et Mira qu'un nuage de fumée qui disparait au loin. Dondon en bon local qu'il est, est un enragé de l'accélérateur sur toute surface, le suivre reviendrait à justifier à lui tout seul la présence dans mon assurance voyage d'un clause en cas de décès de l'assuré. Comme je le dis chaque fois que ça m'arrange, la sécurité avant tout!!! D'autant qu'en plus, on est pas en retard, la seule chose qui nous attend, c'est une vie saine et bien remplie!!
Il est 17h quand on revient dans les parrages d'El Nido. Une fois de plus le ciel se pare de ses plus belles couleurs, on est pas les plus malheureux, loin s'en faut. Dans ma tête résonne les notes d'"Emmenez moi" d'Aznavour.
Au retour des motos, rien est à signaler sauf pour François et Sarah qui se sont échoués sur un chemin au moins aussi pire que les autres et qui ont arrachés une pièce de carrosserie made in China de leur monture, seule égratignure, héritage logique de cette journée 4x4 sur deux roues.
Au retour à l'hotel, rien est à signaler sauf qu'on part le lendemain. Le temps imparti à El Nido touche à sa fin la mort dans l'âme. A l'heure qu'il est, demain nous serons sur l'île de Coron que je connais déjà comme ma poche ou presque pour y être déjà passé. Joie de retrouver des terres connues, joie de rester tous ensemble quelques jours de plus, joie de pouvoir vous y emmener ou presque.
C'est le premier matin à El Nido. Les yeux s'ouvrent tous curieux de ce à quoi ressemble la vue dans la lumière éclatante de cette journée naissante. Sur notre terrasse à la limite du privatif, tous les visages que je peux croiser me sont désormais familiers, c'est donc sans crainte d'être dans la lunette d'un paparazzo que je peux déambuler en caleçon, les jambes offertes aux alizés. Les nuages sont toujours là mais l'espoir de voir le temps se dégager demeure si on en juge aux quelques trouées de ciel bleu qui parviennent péniblement à se tailler une place au soleil. On s'en tient donc aux prévisions de la veille. Par l'intermédiaire de l'Alternative, on réserve une bancasse pour notre groupe avec la ferme intention de laisser une emprunte sur ce qu'ici on nomme le Big et le Small Lagoon, des lagons qui à entendre Dondon sont des joyaux où il fait bon ce dorer la couenne en barbotant dans une eau qui ferait passer la Vittel pour de l'huile de vidange.
Sur les coups de 9h, tout le monde se tient fin prêt, un maillot de bain sur les fesses. Pour grimper sur la bancasse, il nous suffit de descendre de notre terrasse, de se mouiller les pieds dans la marée haute qui charrie des centaines de minuscules poissons, de marcher quelques mètres de l'eau jusqu'aux genoux et le tour est joué. La fine embarcation fend alors la surface et entame une navigation de plaisir plaisancier entre les îles qui se succèdent. La mer est d'un calme rare, tout comme nous, impatients d'atteindre des eaux moins profondes et plus colorées. Après une heure à faire les lézards sur le pont, il semblerait qu'on touche au but. Devant la proue, se rapprochant, une longue île au relief accidenté nous barre le passage. D'ordinaire, on en aurait fait le tour mais là, on fonce droit dessus dans la limite autorisée par notre moteur de tondeuse à gazon. Et à mesure qu'on réduit la distance, une faille dans la roche s'ouvre et grandit jusqu'à nous engloutir. Sous la coque, la mer dévoile une palette à faire pleurer Michel-Ange, ça n'est pas Tahiti mais ça y ressemble, les prix prohibitifs et les marchands de journaux vendant le Figaro Madame en moins. Dans cette espèce de canal sorti d'un livre de coloriage pour fétichistes des couleurs bleus et vertes, nous sommes seuls au monde avec la machoire qui se désolidarise du crane en admirant le Big Lagoon qui se présente, caché du monde réel, entouré d'une muraille infranchissable, comme un rêve éveillé. Au milieu du lagon est installée une petite plateforme permettant à la bancasse de s'amarrer sans avoir à s'ancrer de manière destructrice pour les fonds marins. Qui plus est, c'est le plongeoir idéal pour qu'enfin on puisse ne faire qu'un avec cette démonstration exubérante de Mère Nature, sans doute sous acide au moment de pondre un décor pareil. En moins de temps qu'il en faut pour... Plouf!!!! Ce n'était pas un mirage, l'eau est aussi chaude que l'air ambiant, nager là peut causer de sévères dommages si on a pas anticipé un si grand privilège. Gare à l'hydrocution psychologique!! Gare aussi au prolongement du traitement sur toute une journée car ce n'est que le début!
Après avoir bien nagé, bien bronzé, bien ri, il convient pour nous de remettre le couvert, direction le déjeuner. Pas facile en apparence quand on a pris l'habitude des gargottes et des restaurants bien agencés, qu'est ce qu'on vient faire sur cette plage déserte? Il est où le serveur? C'est alors que le capitaine du bateau aidé de son second commence à préparer un feu à l'aide de bois éparpillé sur le sable. Puis le second retourne au bateau et en sort toute une caisse de victuailles. En un rien de temps, un poisson cuit, des légumes et des fruits sont coupés. Le capitaine arrache au foutoir végétal des feuilles larges comme des bassines et en distribue une à chacun. - Vous avez faim? Voici vos assiettes! Nous, de notre côté, la parenthèse culinaire du déjeuner nous avait pas mal échappé à l'heure de préparer cette journée et c'est avec un peu de retenue faite de gêne d'avoir mis la tête dans l'eau plutôt que de mettre la main à la pate qu'on accepte la nourriture offerte en se promettant de remettre ça en mettant les formes dans les jours suivants si une opportunité se présente. Après une promesse d'échange de bon procédé comme ça, on peut enfin déculpabilisé et se jeter les mains les premières dans l'auge traditionnelle de la république bananière. Donc, ça mange, ça avale, ça se reconstruit de l'intérieur pour appréhender le feu au ventre ce qui va suivre...
La cantine est rangée. On n'écoute pas les conseils de grand-mère en rejouant aux dauphins juste après. On repart. Entre les îles, comme le matin, le capitaine met le cap sur un nouveau bijou, le Small Lagoon. En s'en rapprochant, la magie opère de la même manière, les poils se hérissent à la vue du changement de profondeur et de l'explosion chromatique qui en découle. Là aussi, on manoeuvre le long d'un étroit goulet d'eau entre les falaises sauf qu'à un moment, c'est comme si ce brave capitaine avait bu la gorgée de trop, le goulet est une impasse, le mur se referme sur nous, pas moyen d'avancer un mètre de plus. - Alors capitaine? On s'est trompé de route au précédent rond point ou quoi? Arrête le goulot, y'a un goulet!!! Dondon révèle alors le pot aux roses. Accrochez vos ceintures, respirez à fond. Aucun bateau quel qu'il soit ne peut mouillé dans les eaux du Small Lagoon. Le Small Lagoon est caché du monde, enserré entre les machoires d'une muraille asserrée. Pour faire partie du club de gros privilégiers de première détenteurs du secret du lagon perdu, il faut se lancer la tête la première à quelques mètres de profondeur. La seule ouverture possible pour avoir la tête qui bronze de l'autre côté, c'est une fente à trois mètres sous l'eau qui s'enfonce sur toute la largeur du mur, c'est à dire une demi-douzaine de mètres. Il convient donc de prendre une bonne inspiration et de nager jusqu'à respirer l'air du lagon. Ici, la mer est encore plus trancendante qu'au Big Lagoon, où que l'on se trouve à l'intérieur, l'impression que le fond n'est qu'à quelques centimètres domine, mais après vérification, il faut parfois descendre de longues secondes avant qu'enfin, on puisse pousser sur les jambes pour retrouver l'oxygène salvateur. Quand on nage dans ces eaux, on a l'impression qu'on pourrait rester une vie entière à barboter sans que rien ne viennent jamais à manquer. Au total, on passe un peu plus d'une heure à la recherche de grottes cachées en n'en croyant pas nos yeux une seule seconde. J'ai trouvé mon paradis et quand il faut finalement retourner au bateau après trois sommations, c'est le coeur lourd que je me sèche de cette eau de jouvence. Il est des endroits comme ça, où je suis sur de revenir un jour vérifier que ce n'était pas une illusion d'optique, celui-là en est un!! D'accord, ça n'est pas très pratique pour étendre sa serviette le temps d'un week-end, mais à l'arrivée, le jeu en vaut largement la chandelle tant c'est une nécessité de santé publique de vivre des claques comme celle-ci! D'ailleurs, il faut tous qu'on s'en remette pour l'instant. Le capitaine aussi l'a compris.
Sur le chemin du retour à El Nido, l'équipage fait une nouvelle halte. Une nouvelle plage déserte comme une photo de brochure touristique nous autorise une dernière feignantise, agrémetée cette fois d'une bière glacée, luxe ultime que de se retrouver nez à nez avec la guérite la plus isolée du coin. La bière n'est en plus pas venue toute seule, elle est accompagnée de son pote hamac, une solide équipe ces deux-là.
Puis, comme la vie continue par delà la paresse fortement justifiée par ce paradis qui ne demande que ça, il faut rejoindre El Nido, notre camp de base, guidés que nous sommes par un arc-en-ciel qui se déploye juste derrière le village. Il a dû pleuvoir quelque part, ah bon? Pas au dessus de nous en tout cas et c'est tant mieux car rien n'est donc venu compromettre le coucher de soleil que nous admirons tous depuis la cabane des gardes-côtes fauchés de tout sauf du plus beau balcon sur l'horizon.
L'heure est alors venue de se remettre de nos émotions. Un dîner sur la plage saura y remédier les petits pieds dans les grains. Le restaurant est aussi garni que nos assiettes et, à la table juste à côté de la notre, mange aussi le type qui voulait à tout prix partir de Puerto Princessa sans apparemment prendre gard au typhon qui soufflait Palawan comme le grand méchant loup souffle les maisons des trois petits cochons. On se reconnait, le type vient s'assoir à notre table, on discute. Arrive le plat de résistance, celui-ci étant non pas le met me remplissant délicieusement l'estomac mais le récit de voyage de mon nouveau voisin de table avec photos à l'appui. Il y avant bel et bien des bus partant pour El Nido, il est monté dans le premier lui barrant le chemin. En route, je lui demande ironiquement s'il a pu, lui comme nous, profiter de la vue en grimpant sur le toit. Il me répond dans un sourire que non, et bien lui en a pris. A peu près à mi-chemin, la pluie avait transformé toute la chaussée en une boue épaisse et, alors que le bus s'engageait dans un virage, tous ses passagers ont eu le temps de le voir venir comme au ralenti, il s'est mis à glisser sur toute la largeur de la route jusqu'à en sortir, finissant sans une roue au sol mais couché sur le bas-côté!! L'a bien fait de le prendre son bus, mon Champion!! Et puis ses photos sont très réussies, très contrastés avec une belle lumière!! Dans son malheur, il a quand même pu s'en tirer à moindre mal. Personne n'a été blessé. Le chauffeur est parti, dès le coucher du bus, trouver un tracteur serviable pour les tracter hors de ce vilain pas et les remettre sur leurs quatres roues. Mais quand même, pas moins de vingt heures pour boucler Puerto Princessa - El Nido, à mettre au tableau des meilleures performances de l'année!!!
L'histoire aura donc eu le mérite de faire rire tout le monde mais pas que. Dondon, avec son esprit un peu vrillé toujours en quête de quelque chose de récréatif, nous donne son sentiment pour le lendemain. C'est maintenant à notre tour de ne faire qu'un avec les routes défoncées. Au matin, on ira louer des deux roues et on tentera autant que possible d'essorer au maximum le nord de Palawan au bruit de nos moteurs rugissant. Demain, c'est journée moto. Encore une. J'en salive d'avance... D'autant qu'avec un guide comme ça... Tout est possible...
Sur le marché local, on répartit déjà les denrées. Nous, on répartit les pilotes. Six personnes pour trois motos sur la grille de départ. Josha et Mira ne sont pas vraiment dans leur élément, qu'à cela ne tienne, Dondon et moi sommes volontaires pour les acheminer au bout du monde. Sur la troisième bécane, François et Sarah s'échangeront le guidon.
A 10h, on est vaillamment lancé sur la route qui, après quelques kilomètres, ne mérite déjà plus ce nom. Ce n'est pas un rally asphalté, c'est un rally terreux dans le meilleur des cas. Dondon ouvre la route et se marre de nous faire circuler dans les pires conditions possibles. Un raccourci par ci, un raccourci par là, si aucun signe de chemin n'est devant nous, c'est quand même par là qu'on va, à travers les arbres, au milieu des rizières sur des couloirs à la largeur centimétrée. Quand on se retrouve nez-à-nez avec une flaque quelle que soit sa taille, on la traverse en se demandant ce faisant si, au final, elle n'est pas profonde d'un demi-mètre avec des souches d'arbres invisibles au milieu ou si, pour corcer le tout, elle n'est pas la cachette idéal pour un crocodile du Nil à l'affut de la moindre gazelle qui viendrait boire dans ses eaux troubles. Et chaque fois, presque miraculeusement, ça passe, on progresse. On a chaud mais on avance.
A l'heure du déjeuner, l'ami Dondon fait bien les choses, le paysage s'ouvre devant nous en une sorte de sublime cocoteraie. Et comme un bonheur n'arrive pas tout seul, il y a la mer juste derrière qui s'étale le long d'une plage aux pieds d'un village branlant mais accueuillant comme jamais avec ses porcs qui déambulent entre les arbres. Le village semble vivre en complète autonomie, la mer pourvoyant à tous les besoins. Apparemment, ca laisse le temps aux habitants d'abord de faire des bébés et puis aussi de ne rien faire que de jouer dans les vagues. Quand on descend de selle, le comité d'accueuil est composé d'une vingtaine d'enfants curieux quand on ne leur court pas après. Si on leur court après, au contraire, ce sont des cris aigus qui se répandent dans tous le voisinage. Pour ma part, comme il faut bien commencer par quelque chose, je passe de longues minutes à jouer avec ces terreurs. Comme à 1-2-3-soleil, dès que j'ai le dos tourné, ils se rapprochent par grappe. Pas comme à 1-2-3-soleil, dès que je fais volte-face, ils s'enfuient en riant. Je pourrais faire ça toute la journée... Mais comme la mer n'est qu'à quelques pas et qu'il doit faire dans les 35°, vient ensuite le moment de mettre la viande au frais dans une eau à 28-30°. Là, ce ne sont plus les 3-8 ans qui jouent, ce sont les 12-20 ans pleins de foutre et d'hormones qui s'ébattent dans des vagues propices à la pratique du bodysurf ou qui se jètent dans l'eau les uns grimpant sur les épaules des autres comme à la grande époque où Pepette faisait des saltos arrières grimpée sur les épaules de Papa. Impossible de rester en place. Tous les locaux nous invitent à partager leur jeu, c'est un grand moment de délire collectif. L'inhibition ne faisant pas partie du vocabulaire local, tout le monde passe des minutes fabuleuses
Puis, il est temps, d'une part de sortir de cette zone de cuisson qu'est la côte à ce moment de la journée où le soleil n'est pas ton ami mais un traitre en puissance, et d'autre part de lever le coude et la fourchette s'il y en a une. La petite communauté motorisée s'installe donc à l'ombre d'une des cases du village pendant qu'on lui apporte de quoi se remplir le diffuseur de vitamines en la personne de l'estomac. On est donc callé sur cette terrasse ombragée. Pendant ce temps, toute la population semble avoir mis entre parenthèses ses activités pour venir rire avec nous et aussi de nous, joyeux drilles, nous scruter sous toutes les coutures, voir comment on s'installe, comment on rit, comment on tente le mieux possible de faire honneur à la pureté de ces moments qu'ils nous octroient. Six personnes qui mangent et une cinquantaine qui les regardent manger sans montrer un seul signe de lassitude jusqu'au moment où les assiettes sont vides, les panses sont pleines, les coeurs remplis de sourires. Après avoir débarrassé la table, payé notre dû autrement qu'en bons sentiments, Dondon nous signale qu'il est temps d'en mettre un coup, d'accélérateur bien sur. Le bougre sait de quoi il parle...
L'après-midi défile au rythme de la poignée d'accélérateur tantôt callée dans l'angle quand il y a de la place devant nous et tantôt prudente quand on s'enfonce malgré nous à travers une foret dont la densité ferait passer le bois de Vincennes pour une prairie. Quand c'est comme ça, Dondon mène le bal. Quand c'est plus praticable, on se tire la bourre jusqu'à ce que, à l'image du Coyote et de Beep-Beep, je ne parviennes plus à voir de la moto de Dondon et Mira qu'un nuage de fumée qui disparait au loin. Dondon en bon local qu'il est, est un enragé de l'accélérateur sur toute surface, le suivre reviendrait à justifier à lui tout seul la présence dans mon assurance voyage d'un clause en cas de décès de l'assuré. Comme je le dis chaque fois que ça m'arrange, la sécurité avant tout!!! D'autant qu'en plus, on est pas en retard, la seule chose qui nous attend, c'est une vie saine et bien remplie!!
Il est 17h quand on revient dans les parrages d'El Nido. Une fois de plus le ciel se pare de ses plus belles couleurs, on est pas les plus malheureux, loin s'en faut. Dans ma tête résonne les notes d'"Emmenez moi" d'Aznavour.
Au retour des motos, rien est à signaler sauf pour François et Sarah qui se sont échoués sur un chemin au moins aussi pire que les autres et qui ont arrachés une pièce de carrosserie made in China de leur monture, seule égratignure, héritage logique de cette journée 4x4 sur deux roues.
Au retour à l'hotel, rien est à signaler sauf qu'on part le lendemain. Le temps imparti à El Nido touche à sa fin la mort dans l'âme. A l'heure qu'il est, demain nous serons sur l'île de Coron que je connais déjà comme ma poche ou presque pour y être déjà passé. Joie de retrouver des terres connues, joie de rester tous ensemble quelques jours de plus, joie de pouvoir vous y emmener ou presque.
Malapascua, sous l'eau personne ne vous entendra crier English translation pending
Je suis l'dauphin des Philippines et malgré tout j'ai mauvaise mine.
Il est 5h, Cebu s'éveille. Et moi, j'ai bien bien sommeil.
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Climat à Kyoto puis Tokyo la première quinzaine d'octobre? English translation pending
Bonjour à tous...
J'ai lu d'innombrables post sur le climat au Japon à cette période, hélas je reste toujours aussi perplexe quant à la composition des valises... Nous partons à deux en voyage de noces du 3 au 15 octobre: on démarre par 4 jours à Kyoto, puis 7 jours à Tokyo, et je ne sais toujours pas vraiment quel type de tenues prévoir...
Vrai manteau ou un blouson/blazer peut suffire? Beaucoup de pulls ou un tee shirt et une veste peuvent faire l'affaire? Bottes+collants ou ballerines et jambes nues?
Je suis un peu perdue et en tant que vrai "fille " (avec toute le côté superficiel que celà peut impliquer pour certaines d'entre nous 😊) je n'ai pas envie de me sentir à côté de la plaque!
Bref je suis perdue, merci à tous ceux qui auront la patience de m'accorder une réponse!
Bonne journée!
J'ai lu d'innombrables post sur le climat au Japon à cette période, hélas je reste toujours aussi perplexe quant à la composition des valises... Nous partons à deux en voyage de noces du 3 au 15 octobre: on démarre par 4 jours à Kyoto, puis 7 jours à Tokyo, et je ne sais toujours pas vraiment quel type de tenues prévoir...
Vrai manteau ou un blouson/blazer peut suffire? Beaucoup de pulls ou un tee shirt et une veste peuvent faire l'affaire? Bottes+collants ou ballerines et jambes nues?
Je suis un peu perdue et en tant que vrai "fille " (avec toute le côté superficiel que celà peut impliquer pour certaines d'entre nous 😊) je n'ai pas envie de me sentir à côté de la plaque!
Bref je suis perdue, merci à tous ceux qui auront la patience de m'accorder une réponse!
Bonne journée!
Retour du sud du Laos de Paksé aux chutes du Mékong English translation pending
Départ de Paksé le matin par une tres bonne route vers le sud
Direction les 4000 ïles les chutes de Khone Phapheng et retour par Champassak .
Les paysages sont vraiment super , les rizières bordent les routes , les buffles pataugent dans les champs détrempés par la mousson, c'est tranquille, la route est tres peu fréquenté .
On s'est arrêté pour voir un village et se dégourdir les jambes , on a du voir 2 voitures et une moto dans la demi heure sur cette route toute droite , entourée de collines.
Les maisons sont toute traditionnelles dans ces villages , sur pilotis en bambous et paille tressée, autour de petites routes en terres avec d'énormes flaque d'eau.Il pleut beaucoup la nuit, mais dans la journée on se prend rarement des sceaux d'eau sur la tête! Le soir c'est une autre affaire, ça vous tombe dessus en 1 seconde de cascades se déversent du ciel d'un coup...
Une petite bifurcation à droite de la grand route et on se retrouve sur la berge du Mékong pour prendre le bac .Ne vous attendez pas à un ferry:des rondins bien alignés sur 3 petites barges et une rampe d'acces reposant sur la terre de la berge.Huit voitures environ ou tuk tuk et des marchands, des gamines qui vendent des babioles et des lotus , des vélos y prennent place et c'est complet pour la traversée le bras du Mékong qui fait je crois 1,6 Km à cet endroit .
Le courant est fort, l'eau est lissée .Les chutes sont à quelques Km en aval.Il ne vaut mieux pas tomber à l'eau...c'est pourtant ce qui a faillir arriver à 2 des notre qui étaient assis , comme locaux et voyageurs le font , sur la rampe d'embarquement relevée , au moment où le palan qui la tient à cassé😕.La rampe de débarquement s'est retrouvée en plongée avant.Ils n'on eu qu'un reflexe salutaire pour s'accrocher pendant que 2 autres avaient de l'eau jusqu'à la ceinture.Les voiture sur le bac n'ont heureusement pas bronché au freinage brutal ...Tout ça a été réparé en 1demi heure avec les moyens du bord et on est repartis .L'arrivée sur l'île de Khong est un ravissement.Le paysage est d'une sérenité incroyable.On est vraiment au bout du monde, au bout du village , on a trouvé une guesthouse(vraiment impeccable et confortable avec clim pour 10 dollars) sur le bord du Mékong .
Juste à côté d'un grand temple dominé par un immense Bouddha doré en entouré de jardins plein de pleurs et de papillons géants.Au bord du fleuve les jeunes moines se baignent.
Un endroit idéal pour passer quelque jours anti stress garantis.Le Mékong et ses couleurs à toute heure du jour et de la nuit : la vue à 180 degrés.
De retour sur le continent , vous ne serez pas déçus par les chutes de Khone Phapheng. L' aménagement un peu touristique du lieu avec des échoppes va de soi mais ne nuit pas au site car c'est resté à distance du fleuve.
En cette saison des pluies le fleuve est énorme, chargé de boue et dévale furieusement les chute dans un bruit impressionnant.ON peut voir un panorama depuis une plateforme ou descendre plus au bord pour le voir dévaler en cascade et regarder les pécheurs intrépides et les installations de pêche improbables.On peut se restaurer , de poissons bien sur , sur le site.
Depuis cette région des bus proposent des trajets pour le cambodge.
De cette région , si vous en avez le temps vous pouvez aller d'une île à l'autre, nous , nous devons rejoindre Champassak.
Hôtel pas cher pour faire la fête à Varadero? English translation pending
Bon, je planifie partir en avril-mai 2011 avec des amis à Varadero. Je cherche un endroit pas cher (750$ et moins de préférence) et rempli de jeunes pour faire le party (on est tous dans la mi-vingtaine). Oh, l'hôtel DOIT être sur la plage, pas de l'autre côté de la rue. S'il est pas trop loin du Centre Ville, c'est encore mieux.
J'ai essayé l'Arenas Blancas et j'ai bien aimé, mais pour l'instant il tourne autour de 910$ minimum, pour avril/mai.
Le Playa Caleta est comment? J'entends souvent parler du Cuatro Palmas aussi, est-ce bien?
Pour ceux qui sont partis en avril ou mai 2010, où avez-vous été et combien avez-vous payé?
Merci!! :)
J'ai essayé l'Arenas Blancas et j'ai bien aimé, mais pour l'instant il tourne autour de 910$ minimum, pour avril/mai.
Le Playa Caleta est comment? J'entends souvent parler du Cuatro Palmas aussi, est-ce bien?
Pour ceux qui sont partis en avril ou mai 2010, où avez-vous été et combien avez-vous payé?
Merci!! :)
Compagnie Corsairfly pour la Réunion? English translation pending
Bonjour !
Je recherche des infos sur la compagnie Corsairfly
Nous pensons nous rendre à La Réunion en fin d'année et opter pour cette compagnie et ses tarifs intéréssants.
Qu'en pensez vous ?
Merci
Je recherche des infos sur la compagnie Corsairfly
Nous pensons nous rendre à La Réunion en fin d'année et opter pour cette compagnie et ses tarifs intéréssants.
Qu'en pensez vous ?
Merci
Plan d'avion AZ pour Roissy-Fiumicino-Sao Paulo? English translation pending
Bonjour
Je pars sur GRU le 9 septembre (vol du soir) avec AZ (CDG/FCO/GRU) et j'aimerais savoir si l'un d'entre vous peut m'indiquer les numéros de rangées des issues de secours (le check in étant effectué par AF, je ne suis pas sûr que l'agent au sol puisse les avoir sur son écran)....Je suis grand et je souhaite passer un voyage sans avoir mal aux jambes.
Merci
PS je suis allé voir sur seatguru mais la dernière fois que j'ai regardé la configuration de l'avion que j'empruntais sur une autre destination (et avec une autre cie), il s'est avéré qu'elle ne correspondait pas à la réalité.
Hôtel Playa Pesquero English translation pending
Bonjour nous voulons partir le 1er janvier 2011, Nous nous sommes fait conseillers le playa pesquero a Holguin, est-ce vrai qu'il a de la belle température environ 26 à 30 degré au mois de janvier.
Est-ce que la chambre supérieur vaut vraiment la peine qu'ont paix la différence de prix, ou il n'a pas grand chose de plus que la chambre ordinaire.
Pour voyager est-ce mieux Air Canada ou Air Transat pour l'espace des jambes mon mari mesure 6 pieds 2.
Ou vous me suggérer d'autre endroit pour le mois début janvier. 1300.00$ est-ce un bon prix ou je peux attendre encore pour réserver et essayée d'avoir un meilleur prix.
Merci infiniment à l'avance, j'attends vos réponses
Puces de sable à Cayo Guillermo: votre expérience? English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche à me faire une idée à quoi m'attendre de ce côté. Alors, ceux qui sont allés à CG (nous pensons aller au Sol), vous pouvez me dire si vous en avez vu, quel mois de l'année était-ce et en quelle année?
Deuxio, j'ai lu ici une histoire de poudre pour bébé dans les draps de lit pour éviter les piqûres, je n'ai pas trop compris....
Quelqu'un connaît des trucs efficaces pour ne pas se faire piquer? (je me suis fait dévorer vivante à Roatan au Honduras en 94...)
merci de partager votre expérience à Cayo Guillermo!
Pascale
Je cherche à me faire une idée à quoi m'attendre de ce côté. Alors, ceux qui sont allés à CG (nous pensons aller au Sol), vous pouvez me dire si vous en avez vu, quel mois de l'année était-ce et en quelle année?
Deuxio, j'ai lu ici une histoire de poudre pour bébé dans les draps de lit pour éviter les piqûres, je n'ai pas trop compris....
Quelqu'un connaît des trucs efficaces pour ne pas se faire piquer? (je me suis fait dévorer vivante à Roatan au Honduras en 94...)
merci de partager votre expérience à Cayo Guillermo!
Pascale
Hôtel Sensatori Azul English translation pending
Est-ce quelqu'un est déjà allé au Sensatori Azul? Quels sont vos commentaires?
Merci!
Onsen mixte ou privé avec Ryokan que vous avez testé? (Japon) English translation pending
Bonsoir,
je suis allée sur le site secret-japan.com mais honnetement ça ne ma pas aidé à trouver un onsen ... (je comprends mal l'anglais...)
Avez vous en tête un Onsen qui vous a plu, qui soit mixte ou privé, avec un Ryokan sympa?
Je pars en avril prochain et je n'arrive pas à trouver mon bonheur...
Merci à tous Cécile
Merci à tous Cécile