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Circuit de deux semaines au Pérou-Chili English translation pending
Bonjour à tous
Je compte faire un voyage de 15 jrs en Amérique latine en Novembre. A cause de la contrainte temps, je me suis résignée à visiter 2 pays, le premier étant le Pérou qui m'intéresse beaucoup. Après quelques recherches sur le forum/Internet et en éliminant l'Argentine (parceque futur voyage déjà prévu), je pense actuellent au Chili.
Je ferais Sao Paulo-Lima-Santiago-Sao Paulo, ou Santiago ensuite Lima (Tjrs un doute)
Mon circuit d'une semaine au Pérou est finalisé, mais là j'ai quelques doutes pour le Chili. J'ai lu bcp de choses mais je n'arrive pas à définir un circuit d'une semaine, donc besoin de votre aide:):
- Vous conseilleriez le Chili en second pays? Si non, lequel pour une femme seule.
- Si oui, quel circuit pour une semaine? Je sais qu'il est impossible de tout voir, mais en 7 jrs, quel est l'essentiel à ne pas rater?
- Les agences de voyage locales sont disponibles? (Mon espagnol se limite à 3 mots:)) et avec un temps limité, une agence est la meilleure option...Si oui, certaines que vous recommanderiez?
- Des commentaires ou suggestions?
Merci d'avance de votre aide!
Mouna
Je compte faire un voyage de 15 jrs en Amérique latine en Novembre. A cause de la contrainte temps, je me suis résignée à visiter 2 pays, le premier étant le Pérou qui m'intéresse beaucoup. Après quelques recherches sur le forum/Internet et en éliminant l'Argentine (parceque futur voyage déjà prévu), je pense actuellent au Chili.
Je ferais Sao Paulo-Lima-Santiago-Sao Paulo, ou Santiago ensuite Lima (Tjrs un doute)
Mon circuit d'une semaine au Pérou est finalisé, mais là j'ai quelques doutes pour le Chili. J'ai lu bcp de choses mais je n'arrive pas à définir un circuit d'une semaine, donc besoin de votre aide:):
- Vous conseilleriez le Chili en second pays? Si non, lequel pour une femme seule.
- Si oui, quel circuit pour une semaine? Je sais qu'il est impossible de tout voir, mais en 7 jrs, quel est l'essentiel à ne pas rater?
- Les agences de voyage locales sont disponibles? (Mon espagnol se limite à 3 mots:)) et avec un temps limité, une agence est la meilleure option...Si oui, certaines que vous recommanderiez?
- Des commentaires ou suggestions?
Merci d'avance de votre aide!
Mouna
Rencontre VF Seniors le 13 octobre 2010 à Paris (reporté au 11 décembre) English translation pending
Nous sommes nombreux grace a notre statut de ...retraitée-(é-) a avoir plein la tete de projets de voyages....mais pas envie de partir seule-ou seul
Ce rendez vs nous permettra de nous connaitre et de partager nos futurs projets
Lieu et horaire sera fixé ultérieurement
Ce rendez vs nous permettra de nous connaitre et de partager nos futurs projets
Lieu et horaire sera fixé ultérieurement
Transport pour le trajet de Foz do Iguaçu jusqu'à Sucre? English translation pending
Bonjour,
Quequ'un à t-il déjà fait ce trajet? Quel moyen de transport? Combien de temps? Quel est le coût? Merci d'avance.
Quequ'un à t-il déjà fait ce trajet? Quel moyen de transport? Combien de temps? Quel est le coût? Merci d'avance.
Suggestion de voyage surprise pour deux personnes? (bon budget) English translation pending
Salut à tous.
Je suis propriétaire d'une école de parachutisme avec deux amis. Nous travaillons 7 jours sur 7 l'été et nous avons un mois de vacance en Novembre. Le concept depuis 3 ans est le suivant:
Nous devons piger qui organise le voyage de Novembre dès le mois de Juillet. Le voyage est secret. Ni nos conjointes, ni les autres participants savent où nous allons avant d'être assis dans l'avion. Aucun téléphone, ordinateur etc. permis Le budget est de 18000$ pour trois personnes. Minimum de 7 jours et maximum de 15 jours.
L'objectif est de vivre quelque chose de particulier pour apprendre à se connaître en dehors du contexte du travail.
Cette année, c'est à moi de l'organiser et je solicite votre aide pour des idées.
Mes critères sont les suivants:
- Pas de camps de concentration de touristes (tous les trucs tout inclus, grosses destinations touristiques, Autobus gériatriques etc.) - Nous devons vivre quelque chose de particulier physiquement ou mentalement pour solidifier les liens entre nous (Une épreuve physique ou mentale difficile sans pour autant être abusivement éprouvant) - L'amérique du nord est exclue (trop près de chez nous) - Je favorise les lieux naturels extraordinaires aux constructions humaines extraordinaires - Je favorise voyager léger quitte à acheter ce qui manque sur place.
à titre d'exemple:
Le premier voyage était (à part pour l'organisateur) vers une destination inconnue, nous n'avions droit d'amener avec nous que ce que nous pouvions porter (aucun baggage donc). Une fois à l'aéroport, nous avions un petit sac avec deux sets de sous vêtements de rechange et un T-Shirt. La destination était la Thaïlande et nous étions chacun responsable, à tour de rôle, d'une journée pendant laquelle nous pouvions amener les deux autres n'importe où à l'intérieur du pays. Nous avons pris l'avion à deux reprises, visité le sud de la Thaïlande, fait de la plongée, de l'escalade, dormir dans le bois, du Kayak, du plongeon etc.
Le second voyage était inconnu également, nous avons appris dans l'avion que la destination était la Californie pour une croisière de 6 jours de pêche au thon et de plongée en cage avec les grand requins blanc près d'une île du Mexique. De retour sur terre, nous avons passé quelques jours de visite de la ville de San Diego
Le troisième voyage était un marathon des îles, nous sommes partis en avion (deux d'entre nous sommes pilotes et nous possédons deux petits avions 4 places) et nous avons fait une douzaine de pays différents en 14 jours où nous devions nous débrouiller à chaque destination. Nous avons visité la Floride, les Bahamas, les îles Turquoises, La république Dominicaine, Porto Rico, Les îles vierges Britaniques, Les îles Françaises, Haîti, La Jamaïque, Cuba, Les îles Cayman et avons terminé avec une tournée du Mexique avant de revenir à la maison.
J'aimerais que le quatrième voyage soit un peu plus physique sans pour autant devoir nous entraîner 3 moìs à l'avance, le Killimanjaro et les trucs du genre je suis plutôt refroidis par ces idées car c'est un peu trop touristique à mon goût, je préfère de loin escalader une petite montagne de quelques milliers de pieds que personne connais plutôt que d'aller faire des choses très touristiques.
Voilà, toutes les idées sont les bienvenue.
Merci.
-
Je suis propriétaire d'une école de parachutisme avec deux amis. Nous travaillons 7 jours sur 7 l'été et nous avons un mois de vacance en Novembre. Le concept depuis 3 ans est le suivant:
Nous devons piger qui organise le voyage de Novembre dès le mois de Juillet. Le voyage est secret. Ni nos conjointes, ni les autres participants savent où nous allons avant d'être assis dans l'avion. Aucun téléphone, ordinateur etc. permis Le budget est de 18000$ pour trois personnes. Minimum de 7 jours et maximum de 15 jours.
L'objectif est de vivre quelque chose de particulier pour apprendre à se connaître en dehors du contexte du travail.
Cette année, c'est à moi de l'organiser et je solicite votre aide pour des idées.
Mes critères sont les suivants:
- Pas de camps de concentration de touristes (tous les trucs tout inclus, grosses destinations touristiques, Autobus gériatriques etc.) - Nous devons vivre quelque chose de particulier physiquement ou mentalement pour solidifier les liens entre nous (Une épreuve physique ou mentale difficile sans pour autant être abusivement éprouvant) - L'amérique du nord est exclue (trop près de chez nous) - Je favorise les lieux naturels extraordinaires aux constructions humaines extraordinaires - Je favorise voyager léger quitte à acheter ce qui manque sur place.
à titre d'exemple:
Le premier voyage était (à part pour l'organisateur) vers une destination inconnue, nous n'avions droit d'amener avec nous que ce que nous pouvions porter (aucun baggage donc). Une fois à l'aéroport, nous avions un petit sac avec deux sets de sous vêtements de rechange et un T-Shirt. La destination était la Thaïlande et nous étions chacun responsable, à tour de rôle, d'une journée pendant laquelle nous pouvions amener les deux autres n'importe où à l'intérieur du pays. Nous avons pris l'avion à deux reprises, visité le sud de la Thaïlande, fait de la plongée, de l'escalade, dormir dans le bois, du Kayak, du plongeon etc.
Le second voyage était inconnu également, nous avons appris dans l'avion que la destination était la Californie pour une croisière de 6 jours de pêche au thon et de plongée en cage avec les grand requins blanc près d'une île du Mexique. De retour sur terre, nous avons passé quelques jours de visite de la ville de San Diego
Le troisième voyage était un marathon des îles, nous sommes partis en avion (deux d'entre nous sommes pilotes et nous possédons deux petits avions 4 places) et nous avons fait une douzaine de pays différents en 14 jours où nous devions nous débrouiller à chaque destination. Nous avons visité la Floride, les Bahamas, les îles Turquoises, La république Dominicaine, Porto Rico, Les îles vierges Britaniques, Les îles Françaises, Haîti, La Jamaïque, Cuba, Les îles Cayman et avons terminé avec une tournée du Mexique avant de revenir à la maison.
J'aimerais que le quatrième voyage soit un peu plus physique sans pour autant devoir nous entraîner 3 moìs à l'avance, le Killimanjaro et les trucs du genre je suis plutôt refroidis par ces idées car c'est un peu trop touristique à mon goût, je préfère de loin escalader une petite montagne de quelques milliers de pieds que personne connais plutôt que d'aller faire des choses très touristiques.
Voilà, toutes les idées sont les bienvenue.
Merci.
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Neuf jours pour découvrir le Noa argentin English translation pending
bonjours a vous.je planifie mon voyage en argentine pour le mois de novembre2010.voila, je dispose de 9 jours pour faire la noa.je compte louer une voiture pour le sud (salta, cafayate et retour a salta) en 4 jours.puis il me restera 5 jours pour le nord que je ferai possiblement avec une agence.tout ceci est t'il logique? j'ai un peu de difficulter a decortiquer cette region.je veut visiter le noa le plus possible mais sans courir.profiter du moment present, voila.merci d'avance pour vos commentaires.🙂
Voyage au Nicaragua avec ma copine nicaraguayenne: vol le moins cher possible? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partir au Nicaragua avec mon amie qui est originaire de ce pays. Nous vivons en couple depuis 5 mois en France (elle vit chez moi). Elle est assistante de langue et donne des cours d'espagnole dans les écoles primaires. Son visa est un "visa travailleur temporaire" (CESDA) qui est valable 1 an. Elle doit retourner dans son pays pour changer le statut de son visa (elle va faire LVE à l'université de toulouse à la rentrée prochaine).
J'aimerais partir avec elle et nous cherchons des plans pour les vols les moins chers possibles. A savoir qu'elle ne peut pas passer par les états unis (elle n'a pas le visa de transit). Et c'est trop chiant pour elle à avoir (d'un point de vu financier et logistique).
On était prêt à partir de bruxelles avec jetairfly.com. Les billets AR pour nous deux, nous revenaient à 1200€.
Le problème se trouve dans les conditions de cette compagnie : Les ressortissants non européens ne sont pas admis sur ces volsPour cette destination Jetairfly possède uniquement d'une licence pour le trafic touristique. La vente aux ressortissants non-UE sans voucher d’hôtel, valable pour le séjour total, n’est PAS PERMIS. Tenez donc compte du fait que les passagers qui n'auront pas respecté cette condition se verront refuser l'accès à l'avion et/ou ne seront pas autorisés à entrer dans le pays de destination. Tous les frais et indemnisations qui en découlent seront à charge du(des) contrevenant(s). Veuillez à cet effet cocher la case correspondante. La date limite est le 22 septembre. Nous savons qu'en passant par le costa rica cela nous reviendra moins cher et c'est ce vers quoi nous nous orientons. Nous avons un budget de 700€ par tête pour L'A/R (1400 pour les deux).
C'est une demande très importante, c'est pourquoi toute aide est la bienvenue.
Merci.
Je souhaiterais partir au Nicaragua avec mon amie qui est originaire de ce pays. Nous vivons en couple depuis 5 mois en France (elle vit chez moi). Elle est assistante de langue et donne des cours d'espagnole dans les écoles primaires. Son visa est un "visa travailleur temporaire" (CESDA) qui est valable 1 an. Elle doit retourner dans son pays pour changer le statut de son visa (elle va faire LVE à l'université de toulouse à la rentrée prochaine).
J'aimerais partir avec elle et nous cherchons des plans pour les vols les moins chers possibles. A savoir qu'elle ne peut pas passer par les états unis (elle n'a pas le visa de transit). Et c'est trop chiant pour elle à avoir (d'un point de vu financier et logistique).
On était prêt à partir de bruxelles avec jetairfly.com. Les billets AR pour nous deux, nous revenaient à 1200€.
Le problème se trouve dans les conditions de cette compagnie : Les ressortissants non européens ne sont pas admis sur ces volsPour cette destination Jetairfly possède uniquement d'une licence pour le trafic touristique. La vente aux ressortissants non-UE sans voucher d’hôtel, valable pour le séjour total, n’est PAS PERMIS. Tenez donc compte du fait que les passagers qui n'auront pas respecté cette condition se verront refuser l'accès à l'avion et/ou ne seront pas autorisés à entrer dans le pays de destination. Tous les frais et indemnisations qui en découlent seront à charge du(des) contrevenant(s). Veuillez à cet effet cocher la case correspondante. La date limite est le 22 septembre. Nous savons qu'en passant par le costa rica cela nous reviendra moins cher et c'est ce vers quoi nous nous orientons. Nous avons un budget de 700€ par tête pour L'A/R (1400 pour les deux).
C'est une demande très importante, c'est pourquoi toute aide est la bienvenue.
Merci.
Arnaques aux touristes à éviter dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour, je pars durant 2 semaines début août pour l'ouest américain. C'est un circuit accompagné, donc visite de tous les parcs de l'ouest : de grand canyon, bryce, yosémite... Et les 3 grandes villes : Végas, SFO et LA.
Quels sont les arnaques à éviter? les trucs classiques pour faire payer les touristes à tout bout de champ etc? que ça soit dans les hôtels, ou les parcs... Bref, je fais parler votre expérience dans vos voyages antérieurs...
Merci à toutes et à tous! 😉 Vous assurez comme d'hab! 😎
Quels sont les arnaques à éviter? les trucs classiques pour faire payer les touristes à tout bout de champ etc? que ça soit dans les hôtels, ou les parcs... Bref, je fais parler votre expérience dans vos voyages antérieurs...
Merci à toutes et à tous! 😉 Vous assurez comme d'hab! 😎
Excursion en "solo" dans la Vallée sacrée au Pérou English translation pending
Bonjour,
Demain c'est mon dernier jour a Cuzco. Je voudrais aller a Pisac et sans doute plus. Les agences proposent des excursions de la Vallee sacree mais avec un arret de seulement 45' a Pisac ce qui est hors de question pour moi... De plus, bien entendu, avec les agences, il y a des gens dont le portable sonne, d'autres qui trainent et retardent le trour etc...
J'avais pense faire un Cuzco-Pisac-Urubamba-Cuzco avec si possible au retour Salinas et Moray. Qu'en pensez-vous ?
Taxis, bus ? Une partie peut etre faite en bus a moins que ca ne soit pas cher en taxi. Par contre c'est sur que pour atteindre le site meme de Pisac, je prendrais un taxi. Si je fais tout en taxi, quels prix puis-je esperer en tant que touriste bien sur ?
Merci a l'avance.
PS : pas de probleme pour moi de manquer le marche de Pisac. Au contraire, pas de marche, moins de touristes sur le site.
Demain c'est mon dernier jour a Cuzco. Je voudrais aller a Pisac et sans doute plus. Les agences proposent des excursions de la Vallee sacree mais avec un arret de seulement 45' a Pisac ce qui est hors de question pour moi... De plus, bien entendu, avec les agences, il y a des gens dont le portable sonne, d'autres qui trainent et retardent le trour etc...
J'avais pense faire un Cuzco-Pisac-Urubamba-Cuzco avec si possible au retour Salinas et Moray. Qu'en pensez-vous ?
Taxis, bus ? Une partie peut etre faite en bus a moins que ca ne soit pas cher en taxi. Par contre c'est sur que pour atteindre le site meme de Pisac, je prendrais un taxi. Si je fais tout en taxi, quels prix puis-je esperer en tant que touriste bien sur ?
Merci a l'avance.
PS : pas de probleme pour moi de manquer le marche de Pisac. Au contraire, pas de marche, moins de touristes sur le site.
Endroits sympathiques pour faire du snorkeling en Amérique Centrale? English translation pending
je pars en amerique central dans 2semaines. Je comptais faire mexique-guatemala-honduras-nicaragua-costa rica-panama, mais finalement a ma famille "m'interdis" de faire le honduras pour des questions de securite 🙁...je vais donc prendre un vol guatemala city-managua.
je me rejouissai deja a l'idee de passer mon PADI a Roatan au Honduras, ne pouvant plus m'y rendre je me demandais si qq connaissait un endroit equivalent (barriere de corail magnifique et PADI+ hotel+ 2 fun dive pour 275$)??? j'ai regarde ce que propose le Belize mais j'ai l impression que cela revient beaucoup plus chere de plonger la bas...
mon budget etant bien reduit a cause du billet d'avion que je vais devoir prendre, je suis aussi preneuse d'idee d'endroit sympas pour faire du snorkling....
merci pour votre aide...
je me rejouissai deja a l'idee de passer mon PADI a Roatan au Honduras, ne pouvant plus m'y rendre je me demandais si qq connaissait un endroit equivalent (barriere de corail magnifique et PADI+ hotel+ 2 fun dive pour 275$)??? j'ai regarde ce que propose le Belize mais j'ai l impression que cela revient beaucoup plus chere de plonger la bas...
mon budget etant bien reduit a cause du billet d'avion que je vais devoir prendre, je suis aussi preneuse d'idee d'endroit sympas pour faire du snorkling....
merci pour votre aide...
Croisière sur le MSC Musica départ 11 juillet 2010 English translation pending
Bonjour
Nous allons faire cette croisière sur le Musica au départ de Venise. peut être avez-vous des suggestions particulière pour bien profiter de ce voyage et si vous aussi partez à la même date, pourquoi ne pas faire connaissance.
Nous allons faire cette croisière sur le Musica au départ de Venise. peut être avez-vous des suggestions particulière pour bien profiter de ce voyage et si vous aussi partez à la même date, pourquoi ne pas faire connaissance.
Pérou: utilisation du Diamox en cas de soroche (mal d'altitude)? English translation pending
L'utilisation du Diamox est-elle réellement indiquée en cas de Soroche ? En quoi soulage-t-il les symptomes ? Que penser de l'aide éventuelle que peuvent apporter la coca et le maté de coca?
Excursion de Bariloche (Argentine) vers Puerto Varas (Chili) via les lacs? English translation pending
😉Bonjour,
En décembre prochain, nous serons à Bariloche. pouvez-vous me dire si l'excursion bus/bateau Bariloche/Puerto Varas dont le prix me semble exhorbitant vaut la peine et s'il y a un bus qui effectue le trajet en sens inverse car nous comptons revenir sur Bariloche.. Cordialement.
En décembre prochain, nous serons à Bariloche. pouvez-vous me dire si l'excursion bus/bateau Bariloche/Puerto Varas dont le prix me semble exhorbitant vaut la peine et s'il y a un bus qui effectue le trajet en sens inverse car nous comptons revenir sur Bariloche.. Cordialement.
Itinéraire d'un mois en Argentine pour quatre personnes en novembre 2010 English translation pending
Bonjour,
J’organise un voyage d’un mois en Argentine pour quatre personnes du 31/10/2010 au 30/11/2010 (avion de Lyon inclus). Le planning est terminé et me semble correct j’aurais besoin de vos avis pour savoir si tout cela est faisable. Budget 3000 € par personne.
A mon grand désespoir, j’ai du exclure Ushuaïa et la terre de feu, car trop inaccessible faute de temps, à moins que quelqu’un ait une solution. La péninsule Valdes a également été écartée…Pas le temps non plus…
Jour 1 : Vol allée 🙂 Jour 2 : Arrivée B.A., prise du bus pour Salta de nuit Jour 3 : Arrivée Salta vers midi, départ en voiture de loc (4x4) vers Purmamarca par San Salvador de Jujuy Jour 4 : Purmamarca à S.A. de los Cobres par la RN40 Jour 5 : S.A de los Cobres à Cachi Jour 6 : Cachi à Cafayate Jour 7 : Cafayate à Salta Jour 8 : Bus pour la Bolivie (Tupiza) Jour 9, 10, 11, 12 : Sud Lipez avec Tupiza tour Jour 13 : Retour vers Salta en Bus Jour 14 : Vol vers El Calafate Jour 15 : Bus vers Puerta Natales et Torres del Paine Jour 16, 17, 18, 19 : Torres del Paine Jour 20 : Retour vers El Calafate puis bus pour El Chalten Jour 21, 22 : El Chalten, Fitz Roy… Jour 23 : retour El Calafate et visite de la ville Jour 24 : Perito Moreno, et à 22h vol de nuit pour Iguazu Jour 25 : Arrivée vers midi, visite Iguazu Jour 26 : Suite Iguazu et bus de nuit pour B.A. Jour 27, 28, 29, 30 : B.A. puis départ pour l'aéroport Jour 31 : Vol retour 🙁
Si quelqu’un a une astuce pour inclure Ushuaïa ou la Peninsule Valdes…ou les deux, je suis preneur de tous vos conseils, notament pour le parc Torres del Paine.
Pensez-vous qu’il soit possible (et raisonnablement faisable) d’atterir à Ushuaïa et de remonter jusqu’à El Calafate en voiture de location (même s’il faut enlever un jour à Torres del Paine).
Merci.
J’organise un voyage d’un mois en Argentine pour quatre personnes du 31/10/2010 au 30/11/2010 (avion de Lyon inclus). Le planning est terminé et me semble correct j’aurais besoin de vos avis pour savoir si tout cela est faisable. Budget 3000 € par personne.
A mon grand désespoir, j’ai du exclure Ushuaïa et la terre de feu, car trop inaccessible faute de temps, à moins que quelqu’un ait une solution. La péninsule Valdes a également été écartée…Pas le temps non plus…
Jour 1 : Vol allée 🙂 Jour 2 : Arrivée B.A., prise du bus pour Salta de nuit Jour 3 : Arrivée Salta vers midi, départ en voiture de loc (4x4) vers Purmamarca par San Salvador de Jujuy Jour 4 : Purmamarca à S.A. de los Cobres par la RN40 Jour 5 : S.A de los Cobres à Cachi Jour 6 : Cachi à Cafayate Jour 7 : Cafayate à Salta Jour 8 : Bus pour la Bolivie (Tupiza) Jour 9, 10, 11, 12 : Sud Lipez avec Tupiza tour Jour 13 : Retour vers Salta en Bus Jour 14 : Vol vers El Calafate Jour 15 : Bus vers Puerta Natales et Torres del Paine Jour 16, 17, 18, 19 : Torres del Paine Jour 20 : Retour vers El Calafate puis bus pour El Chalten Jour 21, 22 : El Chalten, Fitz Roy… Jour 23 : retour El Calafate et visite de la ville Jour 24 : Perito Moreno, et à 22h vol de nuit pour Iguazu Jour 25 : Arrivée vers midi, visite Iguazu Jour 26 : Suite Iguazu et bus de nuit pour B.A. Jour 27, 28, 29, 30 : B.A. puis départ pour l'aéroport Jour 31 : Vol retour 🙁
Si quelqu’un a une astuce pour inclure Ushuaïa ou la Peninsule Valdes…ou les deux, je suis preneur de tous vos conseils, notament pour le parc Torres del Paine.
Pensez-vous qu’il soit possible (et raisonnablement faisable) d’atterir à Ushuaïa et de remonter jusqu’à El Calafate en voiture de location (même s’il faut enlever un jour à Torres del Paine).
Merci.
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°2) English translation pending
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 5 – DE SANTA FE A KING OF WINGS
Après un petit déjeuner en commun, nous sommes tous prêts vers 8 heures. Tandis que mes amis vont faire un circuit d’une journée en passant par Taos, je vais poursuivre mon voyage en direction des badlands du Nouveau-Mexique où j’ai ce soir un rendez-vous à honorer.
Nous nous reverrons bientôt : nous avons prévu de séjourner chez Annie & André dans leur maison de la Drôme pour quelques jours en septembre prochain. Elisabeth et moi y découvrirons la vidéo et le diaporama de leur voyage, toujours aussi remarquables, et j’y ferai quelques apparitions pour la journée d’hier.
Je me ravitaille en produits frais au Wall Mart et je pars en direction de Farmington.
Vers midi, je fais une pause près de Lybrook, un lieu dont j’ai lu le plus grand bien sur un site web consacré aux badlands du Nouveau-Mexique. N’ayant pas prévu d’explorer cette vaste étendue, mon but est seulement de faire un premier repérage des lieux pour une prochaine visite. Je me rends aux différents points de vue sur les badlands, mais dans la lumière de milieu de journée tout est écrasé par le soleil et à cette distance il est difficile de se rendre compte de l’intérêt du site.
Un canapé incongru, qui a subi les outrages du temps, est installé face à un des points de vue. Pourquoi pas un simple banc qui aurait suffi pour admirer le paysage ? Chacun est libre d’émettre son hypothèse… 😛

D’ici, toute descente semble impossible ou dangereuse et l’accès à une piste proche qui pourrait mener aux badlands est interdit. Il restera donc à trouver d’autres accès plus à l’ouest pour ma prochaine visite.
Un peu plus tard, je me gare à l’extrémité de la petite piste qui mène à Ah Shi Sle Pah, un curieux nom navajo qui sonne un peu comme une formule magique.
En quelques minutes de marche, je me retrouve au cœur d’un monde austère et désolé, avec des étendues de bentonite grise prenant parfois la forme de hoodoos dans des wash qu’on imaginerait volontiers sur une autre planète. Il paraît qu’on y découvre des fragments d’os de dinosaures mais je ne trouverai que des morceaux de bois pétrifié.


Par moments, la bentonite grisâtre est égayée par les teintes brunes de « chapeaux » de pierre. Certains ressemblent à des macarons !


C’est à l’ouest du site qu’on peut voir les hoodoos les plus élancés et les plus colorés, surnommés les Yellow Hoodoos. C’est vraiment mon secteur préféré dans ce que j’ai pu visiter en trois heures à Ah Shi Sle Pah, le reste du site valant, à mon avis, davantage par son ambiance que par son intérêt esthétique ou géologique (en comparaison de Bisti Badlands).




Il faudrait attendre la lumière de fin d’après-midi pour photographier les Yellow Hoodoos sous leur meilleur aspect, mais je dois quitter ce secteur pour reprendre la voiture et me rendre dans une autre partie du San Juan Basin où se trouve un hoodoo étonnant que ses récents découvreurs ont baptisé « King of Wings ».
Pour cette visite, j’ai rendez-vous avec John que je ne connais qu’à travers nos échanges via Internet. Il habite le sud du Colorado, est géomètre et passionné de photographie (principalement des paysages du Southwest). On peut voir ses superbes photos sur sa galerie « Caught in time ». C’est John qui m’avait contacté en 2008, comme il l’avait fait simultanément avec mes amis allemands Steffen et Isabel (qui, elle, est en réalité autrichienne) : il était étonné de voir sur nos sites web des photos d’endroits qu’il connaissait mais pensait être restés confidentiels (par exemple « Arch Slot Canyon », « Red Canyon »…). Après plusieurs échanges d’e-mails, il nous proposait de réaliser quelques explorations ensemble, à condition de ne pas divulguer certaines de ces localisations. Steffen et Isabel l’avaient rencontré durant leur trip de début 2009 (notamment pour voir « King of Wings ») et c’est désormais à mon tour de faire la connaissance de John. Merci Internet !
Le rendez-vous est fixé en fin d’après-midi (car John travaille ce jour-là dans les environs), au bord d’une piste à peine tracée au milieu de nulle part. J’avais trouvé assez « fun », pour un premier contact, le fait de se rencontrer à un simple point GPS, en plein wilderness. Nous y arrivons presque ensemble et devons avoir l’air de contrebandiers 🏴☠️ ! Dès les premiers échanges, il se confirme que John est très sympathique et a beaucoup d’humour. Nous partons rapidement randonner dans les badlands pour atteindre le « King of Wings ». Même s’il était prévu d’explorer d’abord ses alentours, John ayant eu une grosse journée de travail, nous avons envie de prendre notre temps et de bavarder, donc nous décidons finalement d’y aller directement et de rester sur place.
On surnomme « Wings » les longues pierres plates qui coiffent certains hoodoos en débordant largement de leur base, ce qui peut rappeler des ailes d’avion. La « Wing » que nous allons voir est la plus grande que nous connaissions, car elle a un porte-à-faux d’au moins quatre mètres, d’où son surnom de « King of Wings ». Elle a été découverte un peu par hasard en 2007 par un photographe amateur local et c’est son extrême fragilité (on se demande même comment elle tient encore en équilibre) qui justifie de ne pas en divulguer la localisation.
Arrivés à « King of Wings », nous y attendons le coucher du soleil, ce qui nous donne le temps d’admirer cette formation unique et de la photographier sous toutes ses coutures.






John me fait bien rire quand il se met soudain à scander des « Hail to the King of Wings » (« Gloire au roi des ailes ») en levant les bras au ciel puis en se prosternant devant le royal hoodoo. La scène est franchement surréaliste 😎, on est loin de certains photographes qui se prennent au sérieux !

Quand la lumière baisse, nous faisons un tour à proximité pour photographier quelques hoodoos de petite taille…


… avant de revenir à « King of Wings » pour le coucher du soleil.



J’apprécie pour son ambiance la marche de retour au crépuscule et il fait quasiment nuit lorsque nous arrivons aux véhicules. Nous avons réussi à les trouver sans l’aide du GPS, histoire de prolonger un peu l’aventure.
La visite de « King of Wings » a combiné tout ce que j’aime : authentique wilderness avec un parfum d’aventure, originalité géologique et esthétique, belle lumière et opportunités photographiques, partage avec quelqu’un qui est sur « la même longueur d’onde »… 🙂
Maintenant, alors que la nuit est tombée, il nous faut emprunter plusieurs pistes successives pour aboutir sur la highway, mais John a déjà fait ce trajet et nous y mène sans encombre. Comme cette première rencontre fut une réussite qui en appelle d’autres, John me propose de nous retrouver le week-end suivant pour de nouvelles explorations sur la réserve navajo. Cela tombe bien car c’est justement ce que j’avais prévu de faire avec un ami d’Arizona, nous serons donc trois avec chacun notre 4 x 4, ce qui n’en sera que mieux. Une fois le rendez-vous fixé, John part rejoindre son motel à Farmington car il commence à travailler très tôt le lendemain, tandis que je me dirige vers le parking de Bisti Badlands pour y bivouaquer.
Je suis surpris d’y découvrir un camping-car et un SUV, avec trois personnes qui devisent gaiement autour d’une table de camping malgré l’heure tardive. Je vais saluer mes voisins de bivouac : ce sont trois jeunes Allemands qui viennent de fêter avec quelques bières leur visite des Craked Eggs (aussi appelé Egg Factory) jusqu’au coucher du soleil avec retour de nuit à leur véhicule. Le volume 3 « Colorado & New Mexico » de Photographing the Southwest se trouve sur la table, ainsi qu’une carte topographique tirée de l’excellent site web « Secrets of the West » de mon ami allemand Steffen, deux raisons qui me valent spontanément une invitation à partager leur repas. Comme ils ne se laissent pas abattre, le repas sera plus consistant et arrosé (de vin californien) que le frugal dîner solitaire que j’avais prévu. L’ambiance est sympathique 🙂 et je leur donnerai beaucoup de conseils pour leurs visites des jours à venir.
Dommage que ce ne soit pas la pleine lune car nous aurions pu nous balader au milieu des hoodoos tout proches à l’ouest du parking. Je propose une sortie aux « Wings » de Bisti Badlands pour le prochain lever du soleil, mais le jeune couple décline car « il est en voyages de noces », le troisième voyageur est intéressé « à condition qu’il arrive à se réveiller » (comme moi, il dort dans son SUV). Je prépare mon sac à dos pour le lendemain matin, je regarde mes photos et m’endors avec des Wings plein les yeux…
JOUR 6 – DE BISTI BADLANDS A ROYAL ARCH
Ce matin, je suis prêt à partir peu de temps après la sonnerie du réveil. J’entends un ronflement dans le SUV du « co-bivouaqueur » allemand, donc je m’en vais seul sans traîner car il y a bien une demi-heure de marche à un bon rythme pour arriver aux Wings (au nord du site).
Je tenais absolument à retourner aux Wings, que j’avais vues en 2003 avec Elisabeth, parce que j’en avais été frustré lors de ma visite d’octobre 2007 avec Thierry (Wavemaster) qui, ayant eu cet après-midi-là une overdose de badlands et de hoodoos 😕, n'avait pas voulu s’y rendre avant la séance photo aux Cracking Eggs pour le coucher du soleil.
Après une marche vivifiante, j’arrive au pied de l’aile en forme d’otarie quelques minutes avant le lever du soleil, pour tenter de capturer ce moment magique où la lumière change si rapidement.




Le soleil éclaire progressivement les autres Wings et les badlands, le spectacle est magnifique et je ne regrette pas mon réveil aux aurores.



Je petit-déjeune sur place, alors que le soleil commence à darder ses rayons.
La lumière devient rapidement crue, mais je décide tout de même de faire une grande balade dans les Bisti Badlands, pour l’ambiance et le plaisir d’y randonner, même si l’appareil photo restera la plupart du temps dans le sac à dos.
En chemin, des ravines blanches prennent des formes intéressantes.


Certains hoodoos, tout en finesse, n’auront qu’une existence éphémère…

D’autres se regroupent sur une colline…

… où prennent la forme d’un arbre…

… quand il ne s’agit pas d’un hoodoo coiffé d’un véritable morceau d’arbre pétrifié…

… dont on peut découvrir des troncs entiers comme à Petrified Forest :

Quand j’arrive aux Cracked Eggs, je me remémore l’été 2003 où, avec Elisabeth, nous avions arpenté les Bisti Badlands pendant des heures sous le cagnard, à la recherche de ces fameux « eggs » que je voulais absolument trouver et ajouter dans la nouvelle édition de Photographing the Southwest. A l’époque, il n��y avait pas de sites Internet ou de guides traitant des Bisti Badlands, ni d’indications sur la localisation des formations les plus photogéniques. Le site était encore très peu visité, seuls quelques photographes locaux en avaient publié des clichés et ils ne voulaient dévoiler ni les coordonnées ni même à quelle distance de la piste et dans quelle direction pouvaient bien se trouver les Cracked Eggs. Mais c’est en nous obstinant et en marchant avec leurs photos en main que nous avions fini par les repérer, un peu surpris de constater qu’ils n’étaient finalement pas si loin du parking (environ 45 minutes). A cause de leur petite taille, on pouvait passer à quelques dizaines de mètres d’eux sans les remarquer sous la lumière écrasante qui estompe couleurs et reliefs en pleine journée.
En ce milieu de matinée, je suis un peu déçu 😐 quand je retrouve « l’abeille » des Cracked Eggs..

Elle est moins jolie que lorsque je l’avais photographiée au coucher du soleil, en octobre 2007 :

Les Cracked Eggs sont plutôt tristes en pleine journée, aussi je préfère vous montrer deux photos prises en 2007, pour vous convaincre de privilégier la visite à l’heure précédant le coucher du soleil, quitte à revenir au véhicule dans la pénombre et au GPS (mais prenez bien des piles de rechange, on ne sait jamais !).


Je pousse la randonnée un peu plus loin que la butte nommée Eagle Nest, d’où on a une vue dégagée sur le wash au milieu des badlands :

Au retour, je passe la « porte » des Bisti Badlands avant de rejoindre mon véhicule vers midi, alors que la chaleur devient moins supportable.

Un homme jeune vient d’arriver sur le parking dans son vieux SUV 4 x 4, avec un canoë sur le toit (ce qui paraît incongru dans ce décor totalement désertique). Très affable, il me propose de déjeuner avec lui sur le pouce. Il m’explique qu’il vient de Californie où il a été licencié récemment à cause de la crise financière. Il a pensé qu’un grand circuit dans l’Ouest, d’au moins six mois, serait une bonne occasion pour dépenser ses économies, en espérant que la reprise aurait débuté à son retour et qu’il retrouverait un emploi. On reconnaît bien là l’optimisme et le positivisme très américains. Il me dit spontanément que pour son voyage il suit quasi exclusivement les indications des trois volumes de Photographing the Southwest (sauf pour la partie nautique), qu’il me montre tout annotés. Je suis surpris quand il me remercie chaleureusement en me faisant une virile accolade (le hug américain) simplement parce que je lui ai répondu que j’avais collaboré à ces guides. En l’écoutant, je comprends que ce « trip », plus qu’un simple voyage, représente pour lui une sorte de pèlerinage un peu mystique afin de célébrer la Nature.
Après lui avoir donné quelques conseils complémentaires pour la visite des Bisti Badlands, je le quitte pour me rendre à Farmington où je me rafraîchis, fais quelques courses au Wall-Mart et envoie des e-mails sur mon notebook (en bénéficiant de la WiFi accessible du parking du motel où je me suis garé).
Dans l’après-midi, je prends la direction de l’ouest pour me rendre une seconde fois à Royal Arch, ma précédente visite en 2006 m’ayant donné envie d’y bivouaquer pour assister au lever du soleil.
Je fais une courte pause à Shiprock, montagne sacrée des Navajos. Même de loin, le monolithe isolé est imposant, mais je suis surtout impressionné par la muraille volcanique qui y mène, tellement fine et rectiligne qu’on la dirait bâtie par la main de l’homme.

Je suis scandalisé par les très nombreux cadavres de bouteilles d’alcool fort qui jonchent les bas-côtés de la piste menant au monolithe, quand ce n’est pas la piste elle-même. Le caractère sacré de ce lieu n’empêche pas les Navajos de venir y picoler alors que l’alcool est interdit sur toute la réserve, dont Shiprock fait partie. Pour ne pas risquer d’être pris en train de transgresser cette interdiction, ils se dépêchent de boire leur bouteille puis la jettent au plus pressé, sans aucun respect pour les lieux et la nature, ou pour les pneus de ceux qui emprunteront cette piste après eux. Désolant…😠
Je ne m’attarde pas et continue ma route pour entrer en Arizona et me rendre dans la région isolée où se situe Royal Arch. Au moment de prendre la piste, à proximité d’un village navajo, je m’arrête sur le bas-côté et me concentre sur la carte topographique. Je suis surpris et sursaute lorsqu’une jeune femme navajo toque à la vitre de ma portière. Tout d’abord inquiet, car les Navajos n’aiment généralement pas qu’on vienne se balader sur leurs terres, je suis vite rassuré par le visage souriant de la jeune femme. Elle me demande si je peux la ramener chez elle (« up the ridge », me dit-elle en me montrant vaguement la route d’où je viens), car elle a un problème de véhicule. J’accepte volontiers et elle semble réellement soulagée. Je comprends pourquoi, car sa maison se situe à plus de six miles de là ! Elle me dit que ce ne sont pas les trois heures de marche qui l’inquiètent mais plutôt les chiens agressifs qui traînent aux abords des habitations. Contrairement aux Navajos âgés que j’ai déjà pris en stop lors de précédents voyages, et qui étaient restés totalement silencieux, la jeune femme a envie de discuter. Elle me demande pourquoi un Français se rend dans cet endroit reculé et quand je lui réponds que je vais à Royal Arch, elle me conseille d’être très prudent car il y a eu des véhicules accidentés sur cette piste (ce qui m’étonne car je ne me souviens pas de difficultés particulières lors de ma visite de 2006). Avant de me quitter et de me remercier, elle m’indique un raccourci via des pistes à travers les montagnes pour rejoindre ma prochaine destination au-delà de Lukachukai.
Content d’avoir rendu ce service, je refais le chemin inverse pour prendre la piste qui mène à l’arche. Je comprends très vite le conseil de prudence de la jeune Navajo : depuis ma dernière visite, la piste s’est nettement détériorée ! De très profondes ornières ont été creusées par les gros Pick-Up des Indiens et, si on roule dedans, on risque de frotter voire de coincer le bas de caisse sur la bande de terre centrale. Il vaut donc mieux rester sur les rails étroits et surélevés de chaque côté des ornières et bien viser, car ils sont bordés de très près par les buissons ou par le fossé. Mais ce n’est pas tout : çà et là des trous parsèment la piste, qu’il faut passer avec précaution, le pire étant lorsque les rails ne sont pas à la même hauteur et que le SUV penche dangereusement, au risque de se renverser 😕. C’est certainement ce dont parlait la jeune Navajo.
Ces passages sont stressants et je suis bien content d’arriver sans encombre à une petite zone en retrait pouvant servir de parking sur la crête en face de l’arche. C’est l’endroit idéal pour bivouaquer et assister au lever du soleil, aussi j’y gare mon véhicule et continue à pied sur la piste qui amorce une descente raide avant d’atteindre le fond d’un wash. N’ayant pas trouvé de sentier pour atteindre l’arche, je la rejoins directement en passant sur le slickrock et au travers de la végétation.
Royal Arch se détache particulièrement bien dans le ciel, à la fois impressionnante (plus de cinquante mètres de hauteur) et élégante (car fine et élancée). Je la classe sans hésiter dans mon « Top 5 » des arches de l’Ouest.
En voici trois vues (face est, dessous, face ouest) qui ne lui rendent pas vraiment justice, car elle est difficile à photographier de près.



De l’arche, la vue est très belle vers l’est. De grands monolithes et des mesas de slickrock rouge contrastent avec la verdure très présente et le bleu du ciel, un peu comme dans les environs de Sedona. Je reste longtemps à admirer le paysage en savourant ces instants de totale solitude.

Sur la photo précédente, je devine mon lieu de bivouac, sur la crête rouge juste au-dessus et à droite du rocher que l’on voit en premier plan (à droite de la photo).
Je regagne assez tardivement mon véhicule, au moment où les derniers rayons du soleil éclairent le monolithe le plus proche du bivouac.

Je dîne en ayant le privilège d’observer le jour tomber derrière l’arche…

… et les nuages s’embraser fugitivement une dernière fois, bien après le coucher du soleil.

Dans cet endroit isolé, je suis tranquille pour faire ma toilette. Une autre année, j’avais essayé le système de poche d’eau en plastique foncé, avec un tuyau et un mini-pommeau de douche, que l’on fait chauffer au soleil sur le toit de la voiture mais, avec les soubresauts du SUV sur les pistes, il fuyait inexorablement (peut être avais-je acheté un modèle défectueux ou de qualité insuffisante). Depuis, je me contente d’utiliser du savon sans rinçage qui est très pratique puisqu’il suffit de verser ce savon liquide sur un gant de toilette classique que l’on mouille régulièrement pour se laver de la tête aux pieds sans avoir besoin de se rincer (ni la plupart du temps de s’essuyer car lorsqu’il fait chaud on sèche au fur et à mesure). Aux USA, j’achète le produit Body Bath de la marque No Rince, ainsi que le Shampoo de la même marque (moins efficace que le savon liquide), vendus notamment dans les magasins d’outdoor REI. En France, on trouve le produit Akil Toilette d’Akileïne qui sent bon les fleurs provençales. Quand il n’est pas possible de se laver de cette manière, je me contente de lingettes grand format (il y en a qui ne sentent pas le produit pour bébé et qui sont antiseptiques).
Je m’endors avec un peu d’appréhension car les bivouacs sont rarement tolérés par les Navajos sur leur réserve, même en pleine nature comme ici où on ne dérange personne.
JOUR 7 – DE ROYAL ARCH A LOST CITY
Ce matin, je ne dois m’éloigner que de quelques dizaines de mètres de la voiture pour installer l’appareil photo sur le trépied à l’endroit idéal pour le lever de soleil.
Juste avant son apparition, la lumière rosée est très douce.

Au premier rayon de soleil, je m’aperçois que le monolithe joliment éclairé hier soir projette son ombre très exactement sur l’arche. Je peste contre lui car il m’empêche de réussir la photo escomptée, mais je ne peux pas le déplacer et le spectacle reste magnifique.

Un peu plus tard, l’ombre gênante a disparu et la lumière passe du rosé au doré.
Je ne regrette pas d’avoir bivouaqué ici car c’est tôt le matin que Royal Arch se pare de ses plus beaux atours.


Je prends mon petit déjeuner tranquillement en profitant pleinement de la vue jusqu’au moment de partir.
Comme la veille, j’ai quelques sueurs froides lorsque le SUV penche un peu trop à mon goût. Je fais une pause pour observer une mesa isolée qui semble flotter dans le désert comme un grand cuirassé.

Sur la route, je passe devant le groupe de modestes maisons où habite l’auto-stoppeuse d’hier soir, mais je ne prends pas le raccourci qu’elle m’a indiqué car emprunter ces pistes de montagne, qui ne sont même pas indiquées sur ma carte, ne me semble ni prudent ni susceptible de me faire gagner du temps.
Je traverse les Lukachukai Mountains avec une belle descente vers le village, puis bifurque sur les pistes qui s’enfoncent au cœur du territoire navajo.
J’ai prévu de visiter le site de « Many Hands Cave », connu de quelques aficionados d’art rupestre pour ses pictographes multicoloresparmi lesquels on trouve de nombreuses empreintes de mains. Ce site confidentiel se visite habituellement avec un accompagnateur navajo dont la principale fonction est d’y conduire le visiteur, mais comme je connais sa localisation j’ai l’intention de négocier un droit de passage, moyennant quelques dollars, en me présentant à l’habitation isolée proche du site. Malheureusement il n’y a personne, à part un chien agressif. Je continue la piste et trouve la grande alcôve qui abrite ruines et pictographes. Je coince derrière l’essuie-glace un message et un billet de 10 $, au cas où le Navajo vivant dans la maison passerait par là, et je monte à l’alcôve.
Les ruines et les pictographes sont disséminées sur plus d’une centaine de mètres le long de la falaise.

Les ruines ne sont pas spectaculaires et la kiva a perdu son toit.


Mais les pictographes, qui datent de la période des Basketmakers (qui se termine au VIIe siècle), sont variés et colorés.
Ce grand personnage mesure environ 1,5 mètre.


D’autres ne font que quelques dizaines de centimètres de haut.

La construction des petites maisons est postérieure aux pictographes puisque certains murs s’appuient sur eux ou les recouvrent, sans que les bâtisseurs aient d’ailleurs cherché à les préserver.

L’originalité du site repose sur ses nombreuses mains peintes (il y en a plus de mille d’après les archéologues), qui peuvent prendre des teintes rouges, brunes, jaunes, blanches ou vertes (la couleur verte étant rare pour les pictographes). Elles sont toujours « positives », c’est-à-dire que la peinture est appliqu��e sur la main ensuite plaquée sur le rocher, au contraire des mains « négatives », où la peinture est projetée autour de la main plaquée sur la roche.


Sur ce panel, on a l’impression que les mains veulent attraper les deux personnages qui les surplombent.

L’un d’entre eux ressemble à un guerrier de l’Antiquité grecque. Je ne peux m’empêcher de penser à Patrick, membre de VF actif sur le forum USA et dont le pseudonyme est « Le Spartiate » 😛.

Ici, les mains blanches dessinent un casque ailé à cet autre personnage.

Je repère la dernière ruine du site…


… auprès de laquelle on trouve le panel le plus intéressant.

Un homme surmonté d’un serpent y côtoie un « petit homme vert » qui pourrait être tout droit descendu d’une soucoupe volante 🙂.

Une fois l’appareil photo rangé dans le sac à dos, je reste un certain temps à m’imprégner du site, essayant d’imaginer comment les hommes vivaient là et me demandant ce qui a pu les pousser à laisser des centaines d’empreintes de mains colorées sur les parois de la falaise.
Revenu sur la route, je passe devant un vieux Trading Post local décrépit qui semble fermé depuis longtemps, mais comme je vois un Indien en sortiravec des provisions, j’entre avec la furieuse envie de boire une lemonade bien fraîche, car en ce milieu de journée il fait très chaud. A l’intérieur, je suis étonné de constater qu’il est bien approvisionné. Une femme navajo vient de faire réchauffer au micro-ondes un cheeseburger vendu en sachet et stocké dans une armoire réfrigérée. Lorsqu’elle s’approche de moi, l’odeur de la viande et du fromage fondu déclenche un réflexe pavlovien qui me pousse irrésistiblement à en faire réchauffer un aussi. Au diable le Trail Mix quotidien ! A ma grande surprise c’est plutôt bon, l’absence de sauce faisant bien ressortir le goût de la viande juteuse. La femme navajo engage aimablement la conversation, curieuse de savoir ce qu’un Frenchie peut bien faire ici (elle a entendu mon accent prononcé quand j’ai payé le caissier). Je lui évoque mon intérêt pour les ruines et l’art rupestre et je lui demande si elle n’en connaît pas dans la région. Hélas, elle ne connaît que les ruines et les panels du Canyon de Chelly.
Cela me rappelle cette journée d’octobre 2005 où, avec Laurent Martrès et Steffen, nous avions loué les services d’un guide navajo pour voir les panels du Canyon de Chelly. Les rangers nous avaient sélectionné une Navajo très âgée qui était née dans le canyon et y avait vécu la majorité de sa vie. Heureusement, Steffen avait méticuleusement préparé cette visite en notant la localisation des panels intéressants, car nous avons dû insister lourdement pour en voir certains (notamment le plus beau) que notre guide faisait semblant d’ignorer 😮. Elle a fini par nous expliquer qu’elle ne voulait pas risquer de rencontrer un membre d’une autre famille navajo et d’avoir à lui demander la permission d’aller voir les panels situés dans son secteur (permission qui ne doit a priori pas être refusée pour un guide accrédité par les rangers, car ce canyon est aussi un National Monument).
Rassasié et désaltéré, je continue ma route en faisant un détour pour aller voir Los Gigantes Buttes, deux buttes isolées qui rappellent celles de Monument Valley.

Je fais un autre détour pour m’approcher des Dancing Rocks, où je suis à deux doigts de m’ensabler. Comme pour Los Gigantes Buttes, la lumière de début d’après-midi ne permet que des photos purement documentaires.

Je quitte à nouveau la route pour prendre les pistes qui m’amèneront à proximité des ruines indiennes que je nomme « Lost City ». En préparant mon voyage, j’ai vu des photos de ces ruines assez imposantes et situées dans un cadre superbe mais, de manière surprenante, je n’ai trouvé sur Internet aucun rapport de visite ni aucune indication pour s’y rendre.
Je m’arrête à un point de vue prometteur pour la « golden hour » qui précédera le coucher du soleil, puis je poursuis ma quête des ruines.

Il n’y a pas de sentier pour atteindre « Lost City » et il faut trouver son chemin sur les pentes de slickrock, ce qui me prendra environ une heure avec quelques hésitations.
Arrivé en vue des ruines, j’ai la mauvaise surprise de découvrir une clôture de fils barbelés (avec une ouverture bricolée permettant le passage d’une personne). La visite individuelle n’est donc pas autorisée, ce qui me sera confirmé deux jours plus tard par les rangers du Navajo National Monument qui m’expliquent que ce site, abandonné par les Anasazis vers le XIVe siècle, a longtemps fait l’objet de pillages par des « pot hunters » à la recherche, comme leur nom l’indique, de poteries. Pour arriver à leurs fins, ils n’hésitaient pas à creuser partout dans les ruines jusqu’à faire s’écrouler certains murs. Je suis face à un cruel dilemme, mais je ne me résous pas à avoir fait tous ces efforts pour rien et je n’ai pas la force de résister à la tentation. Je passe par l’espace aménagé dans la clôture, avec un mélange d’excitation pour la découverte, de gêne et d’inquiétude pour la transgression 😊. Je ne vous encourage pas à suivre ce mauvais exemple et je conseille à ceux qui seraient intéressés par ces ruines de s’y rendre accompagnés d’un guide navajo.
Le site comprend trois sections (de droite à gauche) : des ruines inaccessibles perchées dans une alcôve à mi-hauteur de la falaise, d’autres en piteux état à peine visibles sur un talus, et les principales nichées dans l’alcôve tout au fond de la falaise.

Comme je ne veux pas rester trop longtemps sur ce site clôturé, je me rends directement aux ruines principales, accessibles via un talus.

Elles surplombent un très beau canyon verdoyant.

Certaines habitations avaient plusieurs étages et on voit encore les encoches faites dans la roche pour y insérer des poutres.



Les habitations sont vraiment à flanc de falaise, les faux pas y étaient interdits.

Ici il n’y a eu aucune restauration ou reconstruction, contrairement à Mesa Verde, pourtant certaines habitations sont encore bien conservées.


Mais, curieusement, ce qui m’attire avec une force irrésistible c’est le petit grenier (« granary ») à l’extrémité des lieux.
De par sa position et sa petite taille, quand on l’isole des autres ruines, il forme un contraste saisissant avec le canyon qui s’étire à ses pieds et les falaises qui l’environnent.




Je trouve que sa parfaite intégration dans la falaise et son ouverture obscure lui donnent un côté un peu mystérieux. Laissant libre cours à mon imagination et m’abandonnant à la magie du lieu, cette ouverture me donne l’impression d’être l’entrée d’un passage qui aurait un jour aspiré toute la vie de ce village pour la transférer dans un autre monde préservé où elle se perpétuerait. Et pourtant je ne suis sous l’emprise d’aucune herbe chamanique 🙂.

Revenu à la réalité, je me prépare à regagner mon véhicule.
Je me demande si le centre du site, qui n’est pas protégé par une alcôve, n’a pas été détruit par la chute d’énormes blocs.

Je m’attarde un moment au pied des ruines, près de l’accès au site où on peut voir des traces d’humidité sur la paroi et un peu de végétation. L’une et l’autre devaient être très appréciées des habitants de l’époque, qui cultivaient sûrement quelque chose à cet endroit-là.


Le retour sur le sommet de la mesa ne pose pas de problème car je connais désormais le chemin.
Dans la lumière précédant le coucher du soleil, la vue sur le canyon est un enchantement dont je ne me lasse pas. Je reste là jusqu’au crépuscule, ces dernières heures seront parmi mes préférées de tout le voyage 🙂.




Ayant profité du spectacle jusqu’au dernier moment, je dîne à la nuit tombée. Ici, je suis en plein wilderness, très éloigné de toute habitation, je n’ai rencontré personne et compte tenu de l’heure cela devrait continuer jusqu’au lendemain. C’est pourquoi je prends le risque de rester bivouaquer sur place bien que je sois toujours sur la réserve navajo 😊.
Je m’endors en pensant à ce que pouvait être la vie des Anasazis dans cette région, à la fois si rude et si belle.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 5 – DE SANTA FE A KING OF WINGS
Après un petit déjeuner en commun, nous sommes tous prêts vers 8 heures. Tandis que mes amis vont faire un circuit d’une journée en passant par Taos, je vais poursuivre mon voyage en direction des badlands du Nouveau-Mexique où j’ai ce soir un rendez-vous à honorer.
Nous nous reverrons bientôt : nous avons prévu de séjourner chez Annie & André dans leur maison de la Drôme pour quelques jours en septembre prochain. Elisabeth et moi y découvrirons la vidéo et le diaporama de leur voyage, toujours aussi remarquables, et j’y ferai quelques apparitions pour la journée d’hier.
Je me ravitaille en produits frais au Wall Mart et je pars en direction de Farmington.
Vers midi, je fais une pause près de Lybrook, un lieu dont j’ai lu le plus grand bien sur un site web consacré aux badlands du Nouveau-Mexique. N’ayant pas prévu d’explorer cette vaste étendue, mon but est seulement de faire un premier repérage des lieux pour une prochaine visite. Je me rends aux différents points de vue sur les badlands, mais dans la lumière de milieu de journée tout est écrasé par le soleil et à cette distance il est difficile de se rendre compte de l’intérêt du site.
Un canapé incongru, qui a subi les outrages du temps, est installé face à un des points de vue. Pourquoi pas un simple banc qui aurait suffi pour admirer le paysage ? Chacun est libre d’émettre son hypothèse… 😛

D’ici, toute descente semble impossible ou dangereuse et l’accès à une piste proche qui pourrait mener aux badlands est interdit. Il restera donc à trouver d’autres accès plus à l’ouest pour ma prochaine visite.
Un peu plus tard, je me gare à l’extrémité de la petite piste qui mène à Ah Shi Sle Pah, un curieux nom navajo qui sonne un peu comme une formule magique.
En quelques minutes de marche, je me retrouve au cœur d’un monde austère et désolé, avec des étendues de bentonite grise prenant parfois la forme de hoodoos dans des wash qu’on imaginerait volontiers sur une autre planète. Il paraît qu’on y découvre des fragments d’os de dinosaures mais je ne trouverai que des morceaux de bois pétrifié.


Par moments, la bentonite grisâtre est égayée par les teintes brunes de « chapeaux » de pierre. Certains ressemblent à des macarons !


C’est à l’ouest du site qu’on peut voir les hoodoos les plus élancés et les plus colorés, surnommés les Yellow Hoodoos. C’est vraiment mon secteur préféré dans ce que j’ai pu visiter en trois heures à Ah Shi Sle Pah, le reste du site valant, à mon avis, davantage par son ambiance que par son intérêt esthétique ou géologique (en comparaison de Bisti Badlands).




Il faudrait attendre la lumière de fin d’après-midi pour photographier les Yellow Hoodoos sous leur meilleur aspect, mais je dois quitter ce secteur pour reprendre la voiture et me rendre dans une autre partie du San Juan Basin où se trouve un hoodoo étonnant que ses récents découvreurs ont baptisé « King of Wings ».
Pour cette visite, j’ai rendez-vous avec John que je ne connais qu’à travers nos échanges via Internet. Il habite le sud du Colorado, est géomètre et passionné de photographie (principalement des paysages du Southwest). On peut voir ses superbes photos sur sa galerie « Caught in time ». C’est John qui m’avait contacté en 2008, comme il l’avait fait simultanément avec mes amis allemands Steffen et Isabel (qui, elle, est en réalité autrichienne) : il était étonné de voir sur nos sites web des photos d’endroits qu’il connaissait mais pensait être restés confidentiels (par exemple « Arch Slot Canyon », « Red Canyon »…). Après plusieurs échanges d’e-mails, il nous proposait de réaliser quelques explorations ensemble, à condition de ne pas divulguer certaines de ces localisations. Steffen et Isabel l’avaient rencontré durant leur trip de début 2009 (notamment pour voir « King of Wings ») et c’est désormais à mon tour de faire la connaissance de John. Merci Internet !
Le rendez-vous est fixé en fin d’après-midi (car John travaille ce jour-là dans les environs), au bord d’une piste à peine tracée au milieu de nulle part. J’avais trouvé assez « fun », pour un premier contact, le fait de se rencontrer à un simple point GPS, en plein wilderness. Nous y arrivons presque ensemble et devons avoir l’air de contrebandiers 🏴☠️ ! Dès les premiers échanges, il se confirme que John est très sympathique et a beaucoup d’humour. Nous partons rapidement randonner dans les badlands pour atteindre le « King of Wings ». Même s’il était prévu d’explorer d’abord ses alentours, John ayant eu une grosse journée de travail, nous avons envie de prendre notre temps et de bavarder, donc nous décidons finalement d’y aller directement et de rester sur place.
On surnomme « Wings » les longues pierres plates qui coiffent certains hoodoos en débordant largement de leur base, ce qui peut rappeler des ailes d’avion. La « Wing » que nous allons voir est la plus grande que nous connaissions, car elle a un porte-à-faux d’au moins quatre mètres, d’où son surnom de « King of Wings ». Elle a été découverte un peu par hasard en 2007 par un photographe amateur local et c’est son extrême fragilité (on se demande même comment elle tient encore en équilibre) qui justifie de ne pas en divulguer la localisation.
Arrivés à « King of Wings », nous y attendons le coucher du soleil, ce qui nous donne le temps d’admirer cette formation unique et de la photographier sous toutes ses coutures.






John me fait bien rire quand il se met soudain à scander des « Hail to the King of Wings » (« Gloire au roi des ailes ») en levant les bras au ciel puis en se prosternant devant le royal hoodoo. La scène est franchement surréaliste 😎, on est loin de certains photographes qui se prennent au sérieux !

Quand la lumière baisse, nous faisons un tour à proximité pour photographier quelques hoodoos de petite taille…


… avant de revenir à « King of Wings » pour le coucher du soleil.



J’apprécie pour son ambiance la marche de retour au crépuscule et il fait quasiment nuit lorsque nous arrivons aux véhicules. Nous avons réussi à les trouver sans l’aide du GPS, histoire de prolonger un peu l’aventure.
La visite de « King of Wings » a combiné tout ce que j’aime : authentique wilderness avec un parfum d’aventure, originalité géologique et esthétique, belle lumière et opportunités photographiques, partage avec quelqu’un qui est sur « la même longueur d’onde »… 🙂
Maintenant, alors que la nuit est tombée, il nous faut emprunter plusieurs pistes successives pour aboutir sur la highway, mais John a déjà fait ce trajet et nous y mène sans encombre. Comme cette première rencontre fut une réussite qui en appelle d’autres, John me propose de nous retrouver le week-end suivant pour de nouvelles explorations sur la réserve navajo. Cela tombe bien car c’est justement ce que j’avais prévu de faire avec un ami d’Arizona, nous serons donc trois avec chacun notre 4 x 4, ce qui n’en sera que mieux. Une fois le rendez-vous fixé, John part rejoindre son motel à Farmington car il commence à travailler très tôt le lendemain, tandis que je me dirige vers le parking de Bisti Badlands pour y bivouaquer.
Je suis surpris d’y découvrir un camping-car et un SUV, avec trois personnes qui devisent gaiement autour d’une table de camping malgré l’heure tardive. Je vais saluer mes voisins de bivouac : ce sont trois jeunes Allemands qui viennent de fêter avec quelques bières leur visite des Craked Eggs (aussi appelé Egg Factory) jusqu’au coucher du soleil avec retour de nuit à leur véhicule. Le volume 3 « Colorado & New Mexico » de Photographing the Southwest se trouve sur la table, ainsi qu’une carte topographique tirée de l’excellent site web « Secrets of the West » de mon ami allemand Steffen, deux raisons qui me valent spontanément une invitation à partager leur repas. Comme ils ne se laissent pas abattre, le repas sera plus consistant et arrosé (de vin californien) que le frugal dîner solitaire que j’avais prévu. L’ambiance est sympathique 🙂 et je leur donnerai beaucoup de conseils pour leurs visites des jours à venir.
Dommage que ce ne soit pas la pleine lune car nous aurions pu nous balader au milieu des hoodoos tout proches à l’ouest du parking. Je propose une sortie aux « Wings » de Bisti Badlands pour le prochain lever du soleil, mais le jeune couple décline car « il est en voyages de noces », le troisième voyageur est intéressé « à condition qu’il arrive à se réveiller » (comme moi, il dort dans son SUV). Je prépare mon sac à dos pour le lendemain matin, je regarde mes photos et m’endors avec des Wings plein les yeux…
JOUR 6 – DE BISTI BADLANDS A ROYAL ARCH
Ce matin, je suis prêt à partir peu de temps après la sonnerie du réveil. J’entends un ronflement dans le SUV du « co-bivouaqueur » allemand, donc je m’en vais seul sans traîner car il y a bien une demi-heure de marche à un bon rythme pour arriver aux Wings (au nord du site).
Je tenais absolument à retourner aux Wings, que j’avais vues en 2003 avec Elisabeth, parce que j’en avais été frustré lors de ma visite d’octobre 2007 avec Thierry (Wavemaster) qui, ayant eu cet après-midi-là une overdose de badlands et de hoodoos 😕, n'avait pas voulu s’y rendre avant la séance photo aux Cracking Eggs pour le coucher du soleil.
Après une marche vivifiante, j’arrive au pied de l’aile en forme d’otarie quelques minutes avant le lever du soleil, pour tenter de capturer ce moment magique où la lumière change si rapidement.




Le soleil éclaire progressivement les autres Wings et les badlands, le spectacle est magnifique et je ne regrette pas mon réveil aux aurores.



Je petit-déjeune sur place, alors que le soleil commence à darder ses rayons.
La lumière devient rapidement crue, mais je décide tout de même de faire une grande balade dans les Bisti Badlands, pour l’ambiance et le plaisir d’y randonner, même si l’appareil photo restera la plupart du temps dans le sac à dos.
En chemin, des ravines blanches prennent des formes intéressantes.


Certains hoodoos, tout en finesse, n’auront qu’une existence éphémère…

D’autres se regroupent sur une colline…

… où prennent la forme d’un arbre…

… quand il ne s’agit pas d’un hoodoo coiffé d’un véritable morceau d’arbre pétrifié…

… dont on peut découvrir des troncs entiers comme à Petrified Forest :

Quand j’arrive aux Cracked Eggs, je me remémore l’été 2003 où, avec Elisabeth, nous avions arpenté les Bisti Badlands pendant des heures sous le cagnard, à la recherche de ces fameux « eggs » que je voulais absolument trouver et ajouter dans la nouvelle édition de Photographing the Southwest. A l’époque, il n��y avait pas de sites Internet ou de guides traitant des Bisti Badlands, ni d’indications sur la localisation des formations les plus photogéniques. Le site était encore très peu visité, seuls quelques photographes locaux en avaient publié des clichés et ils ne voulaient dévoiler ni les coordonnées ni même à quelle distance de la piste et dans quelle direction pouvaient bien se trouver les Cracked Eggs. Mais c’est en nous obstinant et en marchant avec leurs photos en main que nous avions fini par les repérer, un peu surpris de constater qu’ils n’étaient finalement pas si loin du parking (environ 45 minutes). A cause de leur petite taille, on pouvait passer à quelques dizaines de mètres d’eux sans les remarquer sous la lumière écrasante qui estompe couleurs et reliefs en pleine journée.
En ce milieu de matinée, je suis un peu déçu 😐 quand je retrouve « l’abeille » des Cracked Eggs..

Elle est moins jolie que lorsque je l’avais photographiée au coucher du soleil, en octobre 2007 :

Les Cracked Eggs sont plutôt tristes en pleine journée, aussi je préfère vous montrer deux photos prises en 2007, pour vous convaincre de privilégier la visite à l’heure précédant le coucher du soleil, quitte à revenir au véhicule dans la pénombre et au GPS (mais prenez bien des piles de rechange, on ne sait jamais !).


Je pousse la randonnée un peu plus loin que la butte nommée Eagle Nest, d’où on a une vue dégagée sur le wash au milieu des badlands :

Au retour, je passe la « porte » des Bisti Badlands avant de rejoindre mon véhicule vers midi, alors que la chaleur devient moins supportable.

Un homme jeune vient d’arriver sur le parking dans son vieux SUV 4 x 4, avec un canoë sur le toit (ce qui paraît incongru dans ce décor totalement désertique). Très affable, il me propose de déjeuner avec lui sur le pouce. Il m’explique qu’il vient de Californie où il a été licencié récemment à cause de la crise financière. Il a pensé qu’un grand circuit dans l’Ouest, d’au moins six mois, serait une bonne occasion pour dépenser ses économies, en espérant que la reprise aurait débuté à son retour et qu’il retrouverait un emploi. On reconnaît bien là l’optimisme et le positivisme très américains. Il me dit spontanément que pour son voyage il suit quasi exclusivement les indications des trois volumes de Photographing the Southwest (sauf pour la partie nautique), qu’il me montre tout annotés. Je suis surpris quand il me remercie chaleureusement en me faisant une virile accolade (le hug américain) simplement parce que je lui ai répondu que j’avais collaboré à ces guides. En l’écoutant, je comprends que ce « trip », plus qu’un simple voyage, représente pour lui une sorte de pèlerinage un peu mystique afin de célébrer la Nature.
Après lui avoir donné quelques conseils complémentaires pour la visite des Bisti Badlands, je le quitte pour me rendre à Farmington où je me rafraîchis, fais quelques courses au Wall-Mart et envoie des e-mails sur mon notebook (en bénéficiant de la WiFi accessible du parking du motel où je me suis garé).
Dans l’après-midi, je prends la direction de l’ouest pour me rendre une seconde fois à Royal Arch, ma précédente visite en 2006 m’ayant donné envie d’y bivouaquer pour assister au lever du soleil.
Je fais une courte pause à Shiprock, montagne sacrée des Navajos. Même de loin, le monolithe isolé est imposant, mais je suis surtout impressionné par la muraille volcanique qui y mène, tellement fine et rectiligne qu’on la dirait bâtie par la main de l’homme.

Je suis scandalisé par les très nombreux cadavres de bouteilles d’alcool fort qui jonchent les bas-côtés de la piste menant au monolithe, quand ce n’est pas la piste elle-même. Le caractère sacré de ce lieu n’empêche pas les Navajos de venir y picoler alors que l’alcool est interdit sur toute la réserve, dont Shiprock fait partie. Pour ne pas risquer d’être pris en train de transgresser cette interdiction, ils se dépêchent de boire leur bouteille puis la jettent au plus pressé, sans aucun respect pour les lieux et la nature, ou pour les pneus de ceux qui emprunteront cette piste après eux. Désolant…😠
Je ne m’attarde pas et continue ma route pour entrer en Arizona et me rendre dans la région isolée où se situe Royal Arch. Au moment de prendre la piste, à proximité d’un village navajo, je m’arrête sur le bas-côté et me concentre sur la carte topographique. Je suis surpris et sursaute lorsqu’une jeune femme navajo toque à la vitre de ma portière. Tout d’abord inquiet, car les Navajos n’aiment généralement pas qu’on vienne se balader sur leurs terres, je suis vite rassuré par le visage souriant de la jeune femme. Elle me demande si je peux la ramener chez elle (« up the ridge », me dit-elle en me montrant vaguement la route d’où je viens), car elle a un problème de véhicule. J’accepte volontiers et elle semble réellement soulagée. Je comprends pourquoi, car sa maison se situe à plus de six miles de là ! Elle me dit que ce ne sont pas les trois heures de marche qui l’inquiètent mais plutôt les chiens agressifs qui traînent aux abords des habitations. Contrairement aux Navajos âgés que j’ai déjà pris en stop lors de précédents voyages, et qui étaient restés totalement silencieux, la jeune femme a envie de discuter. Elle me demande pourquoi un Français se rend dans cet endroit reculé et quand je lui réponds que je vais à Royal Arch, elle me conseille d’être très prudent car il y a eu des véhicules accidentés sur cette piste (ce qui m’étonne car je ne me souviens pas de difficultés particulières lors de ma visite de 2006). Avant de me quitter et de me remercier, elle m’indique un raccourci via des pistes à travers les montagnes pour rejoindre ma prochaine destination au-delà de Lukachukai.
Content d’avoir rendu ce service, je refais le chemin inverse pour prendre la piste qui mène à l’arche. Je comprends très vite le conseil de prudence de la jeune Navajo : depuis ma dernière visite, la piste s’est nettement détériorée ! De très profondes ornières ont été creusées par les gros Pick-Up des Indiens et, si on roule dedans, on risque de frotter voire de coincer le bas de caisse sur la bande de terre centrale. Il vaut donc mieux rester sur les rails étroits et surélevés de chaque côté des ornières et bien viser, car ils sont bordés de très près par les buissons ou par le fossé. Mais ce n’est pas tout : çà et là des trous parsèment la piste, qu’il faut passer avec précaution, le pire étant lorsque les rails ne sont pas à la même hauteur et que le SUV penche dangereusement, au risque de se renverser 😕. C’est certainement ce dont parlait la jeune Navajo.
Ces passages sont stressants et je suis bien content d’arriver sans encombre à une petite zone en retrait pouvant servir de parking sur la crête en face de l’arche. C’est l’endroit idéal pour bivouaquer et assister au lever du soleil, aussi j’y gare mon véhicule et continue à pied sur la piste qui amorce une descente raide avant d’atteindre le fond d’un wash. N’ayant pas trouvé de sentier pour atteindre l’arche, je la rejoins directement en passant sur le slickrock et au travers de la végétation.
Royal Arch se détache particulièrement bien dans le ciel, à la fois impressionnante (plus de cinquante mètres de hauteur) et élégante (car fine et élancée). Je la classe sans hésiter dans mon « Top 5 » des arches de l’Ouest.
En voici trois vues (face est, dessous, face ouest) qui ne lui rendent pas vraiment justice, car elle est difficile à photographier de près.



De l’arche, la vue est très belle vers l’est. De grands monolithes et des mesas de slickrock rouge contrastent avec la verdure très présente et le bleu du ciel, un peu comme dans les environs de Sedona. Je reste longtemps à admirer le paysage en savourant ces instants de totale solitude.

Sur la photo précédente, je devine mon lieu de bivouac, sur la crête rouge juste au-dessus et à droite du rocher que l’on voit en premier plan (à droite de la photo).
Je regagne assez tardivement mon véhicule, au moment où les derniers rayons du soleil éclairent le monolithe le plus proche du bivouac.

Je dîne en ayant le privilège d’observer le jour tomber derrière l’arche…

… et les nuages s’embraser fugitivement une dernière fois, bien après le coucher du soleil.

Dans cet endroit isolé, je suis tranquille pour faire ma toilette. Une autre année, j’avais essayé le système de poche d’eau en plastique foncé, avec un tuyau et un mini-pommeau de douche, que l’on fait chauffer au soleil sur le toit de la voiture mais, avec les soubresauts du SUV sur les pistes, il fuyait inexorablement (peut être avais-je acheté un modèle défectueux ou de qualité insuffisante). Depuis, je me contente d’utiliser du savon sans rinçage qui est très pratique puisqu’il suffit de verser ce savon liquide sur un gant de toilette classique que l’on mouille régulièrement pour se laver de la tête aux pieds sans avoir besoin de se rincer (ni la plupart du temps de s’essuyer car lorsqu’il fait chaud on sèche au fur et à mesure). Aux USA, j’achète le produit Body Bath de la marque No Rince, ainsi que le Shampoo de la même marque (moins efficace que le savon liquide), vendus notamment dans les magasins d’outdoor REI. En France, on trouve le produit Akil Toilette d’Akileïne qui sent bon les fleurs provençales. Quand il n’est pas possible de se laver de cette manière, je me contente de lingettes grand format (il y en a qui ne sentent pas le produit pour bébé et qui sont antiseptiques).
Je m’endors avec un peu d’appréhension car les bivouacs sont rarement tolérés par les Navajos sur leur réserve, même en pleine nature comme ici où on ne dérange personne.
JOUR 7 – DE ROYAL ARCH A LOST CITY
Ce matin, je ne dois m’éloigner que de quelques dizaines de mètres de la voiture pour installer l’appareil photo sur le trépied à l’endroit idéal pour le lever de soleil.
Juste avant son apparition, la lumière rosée est très douce.

Au premier rayon de soleil, je m’aperçois que le monolithe joliment éclairé hier soir projette son ombre très exactement sur l’arche. Je peste contre lui car il m’empêche de réussir la photo escomptée, mais je ne peux pas le déplacer et le spectacle reste magnifique.

Un peu plus tard, l’ombre gênante a disparu et la lumière passe du rosé au doré.
Je ne regrette pas d’avoir bivouaqué ici car c’est tôt le matin que Royal Arch se pare de ses plus beaux atours.


Je prends mon petit déjeuner tranquillement en profitant pleinement de la vue jusqu’au moment de partir.
Comme la veille, j’ai quelques sueurs froides lorsque le SUV penche un peu trop à mon goût. Je fais une pause pour observer une mesa isolée qui semble flotter dans le désert comme un grand cuirassé.

Sur la route, je passe devant le groupe de modestes maisons où habite l’auto-stoppeuse d’hier soir, mais je ne prends pas le raccourci qu’elle m’a indiqué car emprunter ces pistes de montagne, qui ne sont même pas indiquées sur ma carte, ne me semble ni prudent ni susceptible de me faire gagner du temps.
Je traverse les Lukachukai Mountains avec une belle descente vers le village, puis bifurque sur les pistes qui s’enfoncent au cœur du territoire navajo.
J’ai prévu de visiter le site de « Many Hands Cave », connu de quelques aficionados d’art rupestre pour ses pictographes multicoloresparmi lesquels on trouve de nombreuses empreintes de mains. Ce site confidentiel se visite habituellement avec un accompagnateur navajo dont la principale fonction est d’y conduire le visiteur, mais comme je connais sa localisation j’ai l’intention de négocier un droit de passage, moyennant quelques dollars, en me présentant à l’habitation isolée proche du site. Malheureusement il n’y a personne, à part un chien agressif. Je continue la piste et trouve la grande alcôve qui abrite ruines et pictographes. Je coince derrière l’essuie-glace un message et un billet de 10 $, au cas où le Navajo vivant dans la maison passerait par là, et je monte à l’alcôve.
Les ruines et les pictographes sont disséminées sur plus d’une centaine de mètres le long de la falaise.

Les ruines ne sont pas spectaculaires et la kiva a perdu son toit.


Mais les pictographes, qui datent de la période des Basketmakers (qui se termine au VIIe siècle), sont variés et colorés.
Ce grand personnage mesure environ 1,5 mètre.


D’autres ne font que quelques dizaines de centimètres de haut.

La construction des petites maisons est postérieure aux pictographes puisque certains murs s’appuient sur eux ou les recouvrent, sans que les bâtisseurs aient d’ailleurs cherché à les préserver.

L’originalité du site repose sur ses nombreuses mains peintes (il y en a plus de mille d’après les archéologues), qui peuvent prendre des teintes rouges, brunes, jaunes, blanches ou vertes (la couleur verte étant rare pour les pictographes). Elles sont toujours « positives », c’est-à-dire que la peinture est appliqu��e sur la main ensuite plaquée sur le rocher, au contraire des mains « négatives », où la peinture est projetée autour de la main plaquée sur la roche.


Sur ce panel, on a l’impression que les mains veulent attraper les deux personnages qui les surplombent.

L’un d’entre eux ressemble à un guerrier de l’Antiquité grecque. Je ne peux m’empêcher de penser à Patrick, membre de VF actif sur le forum USA et dont le pseudonyme est « Le Spartiate » 😛.

Ici, les mains blanches dessinent un casque ailé à cet autre personnage.

Je repère la dernière ruine du site…


… auprès de laquelle on trouve le panel le plus intéressant.

Un homme surmonté d’un serpent y côtoie un « petit homme vert » qui pourrait être tout droit descendu d’une soucoupe volante 🙂.

Une fois l’appareil photo rangé dans le sac à dos, je reste un certain temps à m’imprégner du site, essayant d’imaginer comment les hommes vivaient là et me demandant ce qui a pu les pousser à laisser des centaines d’empreintes de mains colorées sur les parois de la falaise.
Revenu sur la route, je passe devant un vieux Trading Post local décrépit qui semble fermé depuis longtemps, mais comme je vois un Indien en sortiravec des provisions, j’entre avec la furieuse envie de boire une lemonade bien fraîche, car en ce milieu de journée il fait très chaud. A l’intérieur, je suis étonné de constater qu’il est bien approvisionné. Une femme navajo vient de faire réchauffer au micro-ondes un cheeseburger vendu en sachet et stocké dans une armoire réfrigérée. Lorsqu’elle s’approche de moi, l’odeur de la viande et du fromage fondu déclenche un réflexe pavlovien qui me pousse irrésistiblement à en faire réchauffer un aussi. Au diable le Trail Mix quotidien ! A ma grande surprise c’est plutôt bon, l’absence de sauce faisant bien ressortir le goût de la viande juteuse. La femme navajo engage aimablement la conversation, curieuse de savoir ce qu’un Frenchie peut bien faire ici (elle a entendu mon accent prononcé quand j’ai payé le caissier). Je lui évoque mon intérêt pour les ruines et l’art rupestre et je lui demande si elle n’en connaît pas dans la région. Hélas, elle ne connaît que les ruines et les panels du Canyon de Chelly.
Cela me rappelle cette journée d’octobre 2005 où, avec Laurent Martrès et Steffen, nous avions loué les services d’un guide navajo pour voir les panels du Canyon de Chelly. Les rangers nous avaient sélectionné une Navajo très âgée qui était née dans le canyon et y avait vécu la majorité de sa vie. Heureusement, Steffen avait méticuleusement préparé cette visite en notant la localisation des panels intéressants, car nous avons dû insister lourdement pour en voir certains (notamment le plus beau) que notre guide faisait semblant d’ignorer 😮. Elle a fini par nous expliquer qu’elle ne voulait pas risquer de rencontrer un membre d’une autre famille navajo et d’avoir à lui demander la permission d’aller voir les panels situés dans son secteur (permission qui ne doit a priori pas être refusée pour un guide accrédité par les rangers, car ce canyon est aussi un National Monument).
Rassasié et désaltéré, je continue ma route en faisant un détour pour aller voir Los Gigantes Buttes, deux buttes isolées qui rappellent celles de Monument Valley.

Je fais un autre détour pour m’approcher des Dancing Rocks, où je suis à deux doigts de m’ensabler. Comme pour Los Gigantes Buttes, la lumière de début d’après-midi ne permet que des photos purement documentaires.

Je quitte à nouveau la route pour prendre les pistes qui m’amèneront à proximité des ruines indiennes que je nomme « Lost City ». En préparant mon voyage, j’ai vu des photos de ces ruines assez imposantes et situées dans un cadre superbe mais, de manière surprenante, je n’ai trouvé sur Internet aucun rapport de visite ni aucune indication pour s’y rendre.
Je m’arrête à un point de vue prometteur pour la « golden hour » qui précédera le coucher du soleil, puis je poursuis ma quête des ruines.

Il n’y a pas de sentier pour atteindre « Lost City » et il faut trouver son chemin sur les pentes de slickrock, ce qui me prendra environ une heure avec quelques hésitations.
Arrivé en vue des ruines, j’ai la mauvaise surprise de découvrir une clôture de fils barbelés (avec une ouverture bricolée permettant le passage d’une personne). La visite individuelle n’est donc pas autorisée, ce qui me sera confirmé deux jours plus tard par les rangers du Navajo National Monument qui m’expliquent que ce site, abandonné par les Anasazis vers le XIVe siècle, a longtemps fait l’objet de pillages par des « pot hunters » à la recherche, comme leur nom l’indique, de poteries. Pour arriver à leurs fins, ils n’hésitaient pas à creuser partout dans les ruines jusqu’à faire s’écrouler certains murs. Je suis face à un cruel dilemme, mais je ne me résous pas à avoir fait tous ces efforts pour rien et je n’ai pas la force de résister à la tentation. Je passe par l’espace aménagé dans la clôture, avec un mélange d’excitation pour la découverte, de gêne et d’inquiétude pour la transgression 😊. Je ne vous encourage pas à suivre ce mauvais exemple et je conseille à ceux qui seraient intéressés par ces ruines de s’y rendre accompagnés d’un guide navajo.
Le site comprend trois sections (de droite à gauche) : des ruines inaccessibles perchées dans une alcôve à mi-hauteur de la falaise, d’autres en piteux état à peine visibles sur un talus, et les principales nichées dans l’alcôve tout au fond de la falaise.

Comme je ne veux pas rester trop longtemps sur ce site clôturé, je me rends directement aux ruines principales, accessibles via un talus.

Elles surplombent un très beau canyon verdoyant.

Certaines habitations avaient plusieurs étages et on voit encore les encoches faites dans la roche pour y insérer des poutres.



Les habitations sont vraiment à flanc de falaise, les faux pas y étaient interdits.

Ici il n’y a eu aucune restauration ou reconstruction, contrairement à Mesa Verde, pourtant certaines habitations sont encore bien conservées.


Mais, curieusement, ce qui m’attire avec une force irrésistible c’est le petit grenier (« granary ») à l’extrémité des lieux.
De par sa position et sa petite taille, quand on l’isole des autres ruines, il forme un contraste saisissant avec le canyon qui s’étire à ses pieds et les falaises qui l’environnent.




Je trouve que sa parfaite intégration dans la falaise et son ouverture obscure lui donnent un côté un peu mystérieux. Laissant libre cours à mon imagination et m’abandonnant à la magie du lieu, cette ouverture me donne l’impression d’être l’entrée d’un passage qui aurait un jour aspiré toute la vie de ce village pour la transférer dans un autre monde préservé où elle se perpétuerait. Et pourtant je ne suis sous l’emprise d’aucune herbe chamanique 🙂.

Revenu à la réalité, je me prépare à regagner mon véhicule.
Je me demande si le centre du site, qui n’est pas protégé par une alcôve, n’a pas été détruit par la chute d’énormes blocs.

Je m’attarde un moment au pied des ruines, près de l’accès au site où on peut voir des traces d’humidité sur la paroi et un peu de végétation. L’une et l’autre devaient être très appréciées des habitants de l’époque, qui cultivaient sûrement quelque chose à cet endroit-là.


Le retour sur le sommet de la mesa ne pose pas de problème car je connais désormais le chemin.
Dans la lumière précédant le coucher du soleil, la vue sur le canyon est un enchantement dont je ne me lasse pas. Je reste là jusqu’au crépuscule, ces dernières heures seront parmi mes préférées de tout le voyage 🙂.




Ayant profité du spectacle jusqu’au dernier moment, je dîne à la nuit tombée. Ici, je suis en plein wilderness, très éloigné de toute habitation, je n’ai rencontré personne et compte tenu de l’heure cela devrait continuer jusqu’au lendemain. C’est pourquoi je prends le risque de rester bivouaquer sur place bien que je sois toujours sur la réserve navajo 😊.
Je m’endors en pensant à ce que pouvait être la vie des Anasazis dans cette région, à la fois si rude et si belle.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Retour mitigé de la croisière sur le Celebrity Millennium English translation pending
Bonjour,
Me voilà de retour de la croisière (mitigée) de 12 jours sur le Celebrity Millennium gâchée en partie par une histoire de perte de bagages par la compagnie US AIRWAYS, malade pendant plus de 4 jours par une "gastro" sur le bateau et un peu déçu par la restaurant et l'animations sur le Millennium.
Pour commencer, on est parti 3 jours avant la croisière à San Juan pour pourvoir se reposer et profiter un peu de la ville mais malheurement tout a été gâché pour une histoire de perte de bagages par la compagnie US AIRWYS. 2 nuits d'hôtel payé à San juan 558€ pour rien (on avait pris une belle suite à l’hotel RADISSON AMBASSADOR pour pourvoir profiter un peu et là …)
On est parti le 20/02 pour SAN JUAN via PHILADELPHIA sur US AIRWAYS, arrivée à PHILADELPHIA j'ai récupéré mes 3 valises pour passer à la douane puis les mettre sur un autre tapis comme pour toutes les personnes en transit. Arrivée à SAN JUAN pas un seul bagage d'arriver. Je me suis rendu au bureau des réclamations et là ils ont pris ma déclaration et m'ont dit que les bagages vont être livrés à mon Hôtel dès réception à SAN JAUN. Et là mon épouse commence à paniquer parce qu'on est à SAN JUAN que pour 2 nuits et le 22/02 on doit faire une croisière de 12 jours et on se voit mal faire cette croisière sans ces valises. De ce fait, on est rentré à notre hôtel et heureusement juste à coté il y avait une petite boutique encore ouverte (23h) on est allé acheter quelques affaires de toilettes en attendant. Pour tout vous dire, on a passé une mauvaise nuit tout espérant que les valises arriveront demain. Ne voulant pas attendre à l'hôtel, mon épouse décide de retourner à l'aéroport et on a passé toute journée à l'aéroport à surveiller les valises et vers 22h on a eu une valise sur trois. Je me suis rendu à nouveau au bureau des réclamations en leur disant qu'on a eu une valise et là la réponse qui m' a été donnée c'est que les deux autres valises n'ont été localisés et ils continuent à les rechercher et elles seront livrées sur le bateau de croisière dès réception. Étant donné que notre croisière est prévue pour demain et là on s'est désigné de prendre le bateau sans ces 2 valises.
Pour conclure, grâce à la conciergerie de la compagnie de croisière (Celebrity) qui appelait tous les jours US AIRWAYS et au bout de 6 jours ils ont enfin localisé les valises à Santo Domingo et elles nous ont été livrées sur le parcours le lendemain.
Concernant la croisière, je suis resté sur ma faim surtout au niveau de la restauration. Franchement je m’attendais à avoir une gastronomie plus fine mais j’ai été un peu déçu.
Points positifs :
>Le bateau est très très beau très bien décoré beaucoup d’espaces pas d’impression d’être entassé comme sur certains bateaux .
>Dans les restaurants, les tables sont espacées ont n’est pas les uns contre les autres
>Le service est irréprochable partout que ce soit au bar, dans les restaurants ou ailleurs…
>Les chambres sont bien agencées et très propres
>Le personnel est omniprésent tres serviable et accueillant ce qu’on ne trouve pas sur certaines compagnies
>Embarquement hyper rapide (du jamais vu) je suis arrivé à la salle d’embarquement à 12h et 12h20 j’étais entrain de déjeuner au pont 10
>Des boisons fraiches (jus de pomme, jus d’orange…) et chaudes sont disponibles toute la journée.
>Coupe de champagne et autres boisons servis le jour de l’embarquement
> A chaque port et avant de monter sur le bateau, vous avez des serviettes rafraichissantes, de l’eau, des boisons fraiches à votre disposition et un petit coin salon pour vous reposer avant de monter à bord….
>Les excusions sont très abordables (environ 50€ par personne pour 4h de visite)
Points négatifs :
>La restauration su soir est quelconque je m’attendais à une cuisine fine mais j’ai été très deçu sur ce point. J’ai eu l’occasion de discuter avec les personnes qui ont fait plusieurs croisières avec Celebrity, et là ils m’ont confirmés la baisse sensible de la restauration. Pour info, on a eu deux soirées de gala la première rien d’extra c’est comme les jours précédents et la deuxième on a eu des noix de St Jacques et de la langouste ça pouvait être bon mais pas du tout gouteux. Pour moi c’est le gros point faible de cette croisière
>Les spectacles sont médiocres
> Les animations sont quasi inexistantes
Malgré ces points négatifs, j’ai quad même passé une belle croisière et je suis prêts à renouveler l’expérience avec Celebrity.
Ceci dit après avoir essayé plusieurs compagnies, je pense que maintenant quand on fait une croisière c’est juste pore visiter les pays et il ne faut pas s’attendre à des prestations extraordinaires à moins d’y mettre le prix et de prendre des compagnies de luxe….
Grace à cette croisière j’ai pu rencontrer des Canadiens formidables , avec qui on a discuter, faire des excusions ensembles……
L’an prochain si tout va bien, je compte expérimenter CUNARD pour une croisière de 15 jours à HAWAI au départ de Los Angeles j’ai vu qu’ils proposent des tarifs tres intéressants (2290€ pour une cabine ext sans le vol par personne pour un départ le 17/02/2011 sur le Queen Victoria)
P.S : Un grand merci à Frami pour tous les conseils donnés sur les hotels à San juan et sur Celebrity.
Alfred
Me voilà de retour de la croisière (mitigée) de 12 jours sur le Celebrity Millennium gâchée en partie par une histoire de perte de bagages par la compagnie US AIRWAYS, malade pendant plus de 4 jours par une "gastro" sur le bateau et un peu déçu par la restaurant et l'animations sur le Millennium.
Pour commencer, on est parti 3 jours avant la croisière à San Juan pour pourvoir se reposer et profiter un peu de la ville mais malheurement tout a été gâché pour une histoire de perte de bagages par la compagnie US AIRWYS. 2 nuits d'hôtel payé à San juan 558€ pour rien (on avait pris une belle suite à l’hotel RADISSON AMBASSADOR pour pourvoir profiter un peu et là …)
On est parti le 20/02 pour SAN JUAN via PHILADELPHIA sur US AIRWAYS, arrivée à PHILADELPHIA j'ai récupéré mes 3 valises pour passer à la douane puis les mettre sur un autre tapis comme pour toutes les personnes en transit. Arrivée à SAN JUAN pas un seul bagage d'arriver. Je me suis rendu au bureau des réclamations et là ils ont pris ma déclaration et m'ont dit que les bagages vont être livrés à mon Hôtel dès réception à SAN JAUN. Et là mon épouse commence à paniquer parce qu'on est à SAN JUAN que pour 2 nuits et le 22/02 on doit faire une croisière de 12 jours et on se voit mal faire cette croisière sans ces valises. De ce fait, on est rentré à notre hôtel et heureusement juste à coté il y avait une petite boutique encore ouverte (23h) on est allé acheter quelques affaires de toilettes en attendant. Pour tout vous dire, on a passé une mauvaise nuit tout espérant que les valises arriveront demain. Ne voulant pas attendre à l'hôtel, mon épouse décide de retourner à l'aéroport et on a passé toute journée à l'aéroport à surveiller les valises et vers 22h on a eu une valise sur trois. Je me suis rendu à nouveau au bureau des réclamations en leur disant qu'on a eu une valise et là la réponse qui m' a été donnée c'est que les deux autres valises n'ont été localisés et ils continuent à les rechercher et elles seront livrées sur le bateau de croisière dès réception. Étant donné que notre croisière est prévue pour demain et là on s'est désigné de prendre le bateau sans ces 2 valises.
Pour conclure, grâce à la conciergerie de la compagnie de croisière (Celebrity) qui appelait tous les jours US AIRWAYS et au bout de 6 jours ils ont enfin localisé les valises à Santo Domingo et elles nous ont été livrées sur le parcours le lendemain.
Concernant la croisière, je suis resté sur ma faim surtout au niveau de la restauration. Franchement je m’attendais à avoir une gastronomie plus fine mais j’ai été un peu déçu.
Points positifs :
>Le bateau est très très beau très bien décoré beaucoup d’espaces pas d’impression d’être entassé comme sur certains bateaux .
>Dans les restaurants, les tables sont espacées ont n’est pas les uns contre les autres
>Le service est irréprochable partout que ce soit au bar, dans les restaurants ou ailleurs…
>Les chambres sont bien agencées et très propres
>Le personnel est omniprésent tres serviable et accueillant ce qu’on ne trouve pas sur certaines compagnies
>Embarquement hyper rapide (du jamais vu) je suis arrivé à la salle d’embarquement à 12h et 12h20 j’étais entrain de déjeuner au pont 10
>Des boisons fraiches (jus de pomme, jus d’orange…) et chaudes sont disponibles toute la journée.
>Coupe de champagne et autres boisons servis le jour de l’embarquement
> A chaque port et avant de monter sur le bateau, vous avez des serviettes rafraichissantes, de l’eau, des boisons fraiches à votre disposition et un petit coin salon pour vous reposer avant de monter à bord….
>Les excusions sont très abordables (environ 50€ par personne pour 4h de visite)
Points négatifs :
>La restauration su soir est quelconque je m’attendais à une cuisine fine mais j’ai été très deçu sur ce point. J’ai eu l’occasion de discuter avec les personnes qui ont fait plusieurs croisières avec Celebrity, et là ils m’ont confirmés la baisse sensible de la restauration. Pour info, on a eu deux soirées de gala la première rien d’extra c’est comme les jours précédents et la deuxième on a eu des noix de St Jacques et de la langouste ça pouvait être bon mais pas du tout gouteux. Pour moi c’est le gros point faible de cette croisière
>Les spectacles sont médiocres
> Les animations sont quasi inexistantes
Malgré ces points négatifs, j’ai quad même passé une belle croisière et je suis prêts à renouveler l’expérience avec Celebrity.
Ceci dit après avoir essayé plusieurs compagnies, je pense que maintenant quand on fait une croisière c’est juste pore visiter les pays et il ne faut pas s’attendre à des prestations extraordinaires à moins d’y mettre le prix et de prendre des compagnies de luxe….
Grace à cette croisière j’ai pu rencontrer des Canadiens formidables , avec qui on a discuter, faire des excusions ensembles……
L’an prochain si tout va bien, je compte expérimenter CUNARD pour une croisière de 15 jours à HAWAI au départ de Los Angeles j’ai vu qu’ils proposent des tarifs tres intéressants (2290€ pour une cabine ext sans le vol par personne pour un départ le 17/02/2011 sur le Queen Victoria)
P.S : Un grand merci à Frami pour tous les conseils donnés sur les hotels à San juan et sur Celebrity.
Alfred
Préparation d'un voyage de seize jours en Argentine au mois d'avril 2010 English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de 16 jours en Argentine pour 2 personnes (vol international exclu.), et ma plus grande difficulté est de faire des choix sur les sites à visiter... peut-être certains d'entre-vous pourront m'aider ???
Idée du voyage : BA = 3 jours vol BA-iguazu = 1jour Iguazu = 2jours vol Iguazu-Salta = 1jour Salta = 2jours vol Salta-BA-Puerto Madryn = 1 jour Puerto Madryn = 2 jour vol Puerto Madryn-El Calafate = 1 jour El calafate = 2 jours vol El Calafate-BA => 1 jour
Cela me semble super-tendu.... mais aurais-je l'occasion de revenir en Argentine ??? J'ai une petite piste : vu la saison, PuertoMadryn et la péninsule Valdés est peut être à supprimer du circuit ??
D'avance, merci à tous pour votre aide !!! Maxime
Je prépare un voyage de 16 jours en Argentine pour 2 personnes (vol international exclu.), et ma plus grande difficulté est de faire des choix sur les sites à visiter... peut-être certains d'entre-vous pourront m'aider ???
Idée du voyage : BA = 3 jours vol BA-iguazu = 1jour Iguazu = 2jours vol Iguazu-Salta = 1jour Salta = 2jours vol Salta-BA-Puerto Madryn = 1 jour Puerto Madryn = 2 jour vol Puerto Madryn-El Calafate = 1 jour El calafate = 2 jours vol El Calafate-BA => 1 jour
Cela me semble super-tendu.... mais aurais-je l'occasion de revenir en Argentine ??? J'ai une petite piste : vu la saison, PuertoMadryn et la péninsule Valdés est peut être à supprimer du circuit ??
D'avance, merci à tous pour votre aide !!! Maxime
Avis sur séjour en Argentine? English translation pending
J'ai finalisé notre séjour , avec location de voiture depuis Mendoza jusqu'à Salta , comme suit :
2 nuits à Mendoza
2 nuits Valle fertil
1 nuit à La Rioja
3 nuits à Tafi del valle
3 nuits à Salta
ceci est sensé nous permettre d'écumer les environs des villes sus-citées .
Est-ce bien ....pensé ?
ceci est sensé nous permettre d'écumer les environs des villes sus-citées .
Est-ce bien ....pensé ?
Transit à Sao Paulo: manger un super Rodizio? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma question est simple mais fortement interessée:
Comment lors d'un transit de 12 heures à Sao Paulo, sortir de l'aeroport, et aller manger à midi un superbe Rodizio de Mariscos comme seuls les Bresiliens savent le faire! Au niveau des détails, je cherche à savoir (pardon certaines questions ont déjà été posée 50 fois sur le forum) comment:Dois-je récuperer mes bagages et les refaire enregistrer ou les laisser en consigne dans l'aeroport? J'imagine que l'embarquement ne sera pas ouvert avant le soir si mon avion décolle à 22h et que j'arrive à 9h du matin. Ou si est-ce possible?Au niveau du visa etc, est-ce simple et rapide le tamponage? A l'entrée comme à la sortie?Comment aller vers le centre/restaurant sans que ca me coute un bras en taxi, y'a t'il des bus touristiques?Avez-vous des suggestions au niveau des restaurants de Rodizio de Mariscos et de Carne? Miam.Au niveau du timing, mis à part le déjeuner, cela me laisse t'il le temps de faire d'autres activités (plage, tourisme, shopping...)? Si oui, lesquelles et comment?D'avance merci pour vos réponses. Tous les liens web vers cartes, informations diverses, sites de restaurants sont les bienvenues!
Manu
Ma question est simple mais fortement interessée:
Comment lors d'un transit de 12 heures à Sao Paulo, sortir de l'aeroport, et aller manger à midi un superbe Rodizio de Mariscos comme seuls les Bresiliens savent le faire! Au niveau des détails, je cherche à savoir (pardon certaines questions ont déjà été posée 50 fois sur le forum) comment:Dois-je récuperer mes bagages et les refaire enregistrer ou les laisser en consigne dans l'aeroport? J'imagine que l'embarquement ne sera pas ouvert avant le soir si mon avion décolle à 22h et que j'arrive à 9h du matin. Ou si est-ce possible?Au niveau du visa etc, est-ce simple et rapide le tamponage? A l'entrée comme à la sortie?Comment aller vers le centre/restaurant sans que ca me coute un bras en taxi, y'a t'il des bus touristiques?Avez-vous des suggestions au niveau des restaurants de Rodizio de Mariscos et de Carne? Miam.Au niveau du timing, mis à part le déjeuner, cela me laisse t'il le temps de faire d'autres activités (plage, tourisme, shopping...)? Si oui, lesquelles et comment?D'avance merci pour vos réponses. Tous les liens web vers cartes, informations diverses, sites de restaurants sont les bienvenues!
Manu
Itinéraire de trois semaines en Argentine en décembre 2009 English translation pending
Je pars au mois de décembre pour 3 semaines en argentine, je souhaiterai avoir votre avis sur mon itinéraire... !
Jour 1 buenos aires - arrivée
Jour 2 buenos aires - visite de B.A.
Jour 3 buenos aires - Visite de B.A. + bus de nuit Mendoza
Jour 4 mendoza - Visite de Mendoza
Jour 5 mendoza - Visite des alentours
Jour 6 San Augustin - Bus de Mendoza à San Juan puis San Augustin
Jour 7 San Augustin - Visite Parc Nation Vallée de la lune
Jour 8 Tucuman - Bus San Augustin - La Rioja - Tucuman
Jour 9 Cafayate - Bus de Tucuman
Jour 10 Cafayate - Visite + alentours
Jour 11 Cachi - bus de Cafayate
Jour 12 Cachi - Visite
Jour 13 salta - Bus de Cachi
Jour 14 Salta - visite
Jour 15 san antonio - Bus de Salta - Visite
Jour 16 Purmamarcara - Visite Salinas Grandes, Tilcara, Purmamarca
Jour 17 salta - Visite Jujuy
Jour 18 salta - Visite Salta + bus de nuit pour Iguacu
Jour 19 Iguacu - arrivée a Iguacu après 21h de bus
Jour 20 Iguacu - Visite du parc uniquement coté argentin
Jour 21 Iguacu - Visite du parc + bus de nuit pour B.A.
Jour 22 buenos aires - visite B.A.
Jour 23 départ de B.A.
Pensez vous que soit réalisable ?? pas trop la course ?
J'ai plusieurs questions aussi :
- est il possible de rejoindre San Augustin directement depuis Mendoza sans passer par San Juan
- Est-il possible de rejoindre Cafayate en direct depuis San Augustin
Depuis Cafayate que faire ? monter sur Cachi, puis Salta ? faut il rester une nuit à Cachi ?
Je me demande s'il ne faut pas monter directement à Salta puis faire un tour directement depuis la haut sur Cachi et autres ?
Ensuite de Salta, est-ce qu'il est judicieux de partir vers san antonio, puis les salinas, puis tilcara. Combien de jours pour faire ça ? la boucle depuis salta ?
Que pensez vous de 3 jours à Iguacu ?
Pouvez vous me donner une ordre d'idée pour les prix d'une chambre double en dehors de B.A. ?
Merci beaucoup pour votre aide !
Merci beaucoup pour votre aide !
Voyage à Churchill Manitoba English translation pending
Bonjours à toute la communauté
Je suis à la recherche :
J’aimerais en 2010 me rendre à Churchill Manitoba pour photographier les ours polaires en pleine liberté. Je suis à la recherches d’informations : si vous avez déjà vécu cette expérience et je cherche des agences de voyages qui pourraient me proposer ce genre de voyage, en groupe ou en solitaire.
Merci à tous André
Je suis à la recherche :
J’aimerais en 2010 me rendre à Churchill Manitoba pour photographier les ours polaires en pleine liberté. Je suis à la recherches d’informations : si vous avez déjà vécu cette expérience et je cherche des agences de voyages qui pourraient me proposer ce genre de voyage, en groupe ou en solitaire.
Merci à tous André
Dormir à la belle étoile en Amérique Latine? English translation pending
Salut à tous les solitaires,
Destination, Perou Equateur Bolivie Je fais appel à vous, car j' ai un truc à vous demander et j' aimerai que vous partagiez quelques de vos bon moments. * Je voudrais dormir le + souvent à la belle étoile: Vous me confirmez que le camping sauvage dans les coins isolés est sans risque ...particulier??? Selon le ministere etrangere il est formelement déconseiller de le pratiquer en Equateur ?????? meme pas drole! ( mais ils m' enervent eux, a force d etre si sectere, pointilleux, alarmistes...) Ces questions étant valable pour tous les pays, je ne veux pas lire que les hotels sont peu cher pour ceux qui auraient pas suivi (voir titre!) vivant au max dans la nature ou chez l' habitant. et puis vous voyer bien que je suis au courant!
* Selon les treks et autres parcours et selon vos envies du moment comment avez vous choisi de les faire? (mis a part en solo, accompagné d' une mule, un cheval, un guide, un cuisto :- ) ?? ) Vos preferences? Question de curiosité :) j aimerais que vous partagiez un de ces instants de plénitude.. :-) * Si vous avez choisi de prendre une mule pour faire un long trajet à pied, vous me conseillez lequel?
c' est surtout pour donner des idées pas pour faire pareil, et curieuse donc si vous avez des liens sur le forum ou de blog, car je vous demande beaucoup, donc si vous n' avez pas le courage...et perso, j' ai bcp de choses à chercher!!
merci à ceux qui prendront le temps de me répondre A+
Destination, Perou Equateur Bolivie Je fais appel à vous, car j' ai un truc à vous demander et j' aimerai que vous partagiez quelques de vos bon moments. * Je voudrais dormir le + souvent à la belle étoile: Vous me confirmez que le camping sauvage dans les coins isolés est sans risque ...particulier??? Selon le ministere etrangere il est formelement déconseiller de le pratiquer en Equateur ?????? meme pas drole! ( mais ils m' enervent eux, a force d etre si sectere, pointilleux, alarmistes...) Ces questions étant valable pour tous les pays, je ne veux pas lire que les hotels sont peu cher pour ceux qui auraient pas suivi (voir titre!) vivant au max dans la nature ou chez l' habitant. et puis vous voyer bien que je suis au courant!
* Selon les treks et autres parcours et selon vos envies du moment comment avez vous choisi de les faire? (mis a part en solo, accompagné d' une mule, un cheval, un guide, un cuisto :- ) ?? ) Vos preferences? Question de curiosité :) j aimerais que vous partagiez un de ces instants de plénitude.. :-) * Si vous avez choisi de prendre une mule pour faire un long trajet à pied, vous me conseillez lequel?
c' est surtout pour donner des idées pas pour faire pareil, et curieuse donc si vous avez des liens sur le forum ou de blog, car je vous demande beaucoup, donc si vous n' avez pas le courage...et perso, j' ai bcp de choses à chercher!!
merci à ceux qui prendront le temps de me répondre A+
Avis sur itinéraire d'un tour du monde du 20 juillet 2010 au 10 août 2011? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je vous sollicite pour un avis sur notre itinéraire "tour du monde". Même si la question a déjà été mille fois posée, je vous remercie de vos commentaires.
Notre préoccupation principale concerne les climats, je viens juste de commander "saisons et climats" pour approfondir la question.
On envisage environ un mois par pays et on se garde une petite marge de qq jours avant et qq jours après (départ vers le 20 juillet 2010, retour vers le 10 août 2011) On compte y aller plutôt tranquillement et pas courir partout alors on a l'intention de cibler une région de chaque pays visité plutôt que de vouloir "tout voir" en un mois. Merci de cibler une région particulière par pays en fonction des climats dominants du moment et de vos "coups de coeur".
Cet itinéraire n'est qu'une ébauche, vos commentaires pourraient nous faire économiser un temps certain.
août: Inde. là on connaît un peu alors plutôt la montagne, on voudrait découvrir le Cachemire (météo en août?) voire retourner au Laddakh septembre: Thailande. Je crois que c'est pas terrible pour la saison? Y a t il une région où c'est faisable en sept? octobre: Laos. idem novembre: Indonésie. c'est grand!!!! quelle région préférer en novembre? climat? decembre: Nouvelle Calédonie janvier: Nouvelle Zélande. plutôt l'île du sud d'après ce que j'ai pu lire? février: Argentine. là encore c'est grand!!!!! on veut pas passer trop de temps dans les transports... mars: Bolivie avril: Pérou mai: Equateur juin: Guatemala juillet: Canada. on m'a parlé recemment des moustiques à cette période!!!!???
On est assez pour garder un maximum de souplesse et se permettre de rester là où on a envie de passer du temps avec les personnes rencontrées mais pour un premier long voyage, on a aussi envie d'aller découvrir un peu de chaque continent et s'imprégner de chaque culture. Si on prend pas un billet tdm, on va atterrir en Inde et on va passer un an là bas... L'objectif est de découvrir d'autres pays en prenant au maximum notre temps, quitte à cibler une région précise.
On a déjà fait des sacrifices à cause des climats: Népal (dont je rêve depuis longtemps, mais apparemment pas recommandé en août?). on aimerait aussi passer par les temples d'Angkor, pensez vous que c'est possible dans notre itinéraire?climat, durée de séjour? Quand?
Dernière précision, on connait un peu l'Inde (plusieurs séjours) mais c'est tout!!! Si vous avez d'autres destinations qui vous paraissent "incontournables" (même si, bien entendu, tout cela reste subjectif), toute suggestion est bonne à prendre.
Voilà, j'espère que ça fait pas trop de questions d'un coup...Merci déjà d'avoir pris le temps de lire ce message.
Cordialement. bibilolo


Je vous sollicite pour un avis sur notre itinéraire "tour du monde". Même si la question a déjà été mille fois posée, je vous remercie de vos commentaires.
Notre préoccupation principale concerne les climats, je viens juste de commander "saisons et climats" pour approfondir la question.
On envisage environ un mois par pays et on se garde une petite marge de qq jours avant et qq jours après (départ vers le 20 juillet 2010, retour vers le 10 août 2011) On compte y aller plutôt tranquillement et pas courir partout alors on a l'intention de cibler une région de chaque pays visité plutôt que de vouloir "tout voir" en un mois. Merci de cibler une région particulière par pays en fonction des climats dominants du moment et de vos "coups de coeur".
Cet itinéraire n'est qu'une ébauche, vos commentaires pourraient nous faire économiser un temps certain.
août: Inde. là on connaît un peu alors plutôt la montagne, on voudrait découvrir le Cachemire (météo en août?) voire retourner au Laddakh septembre: Thailande. Je crois que c'est pas terrible pour la saison? Y a t il une région où c'est faisable en sept? octobre: Laos. idem novembre: Indonésie. c'est grand!!!! quelle région préférer en novembre? climat? decembre: Nouvelle Calédonie janvier: Nouvelle Zélande. plutôt l'île du sud d'après ce que j'ai pu lire? février: Argentine. là encore c'est grand!!!!! on veut pas passer trop de temps dans les transports... mars: Bolivie avril: Pérou mai: Equateur juin: Guatemala juillet: Canada. on m'a parlé recemment des moustiques à cette période!!!!???
On est assez pour garder un maximum de souplesse et se permettre de rester là où on a envie de passer du temps avec les personnes rencontrées mais pour un premier long voyage, on a aussi envie d'aller découvrir un peu de chaque continent et s'imprégner de chaque culture. Si on prend pas un billet tdm, on va atterrir en Inde et on va passer un an là bas... L'objectif est de découvrir d'autres pays en prenant au maximum notre temps, quitte à cibler une région précise.
On a déjà fait des sacrifices à cause des climats: Népal (dont je rêve depuis longtemps, mais apparemment pas recommandé en août?). on aimerait aussi passer par les temples d'Angkor, pensez vous que c'est possible dans notre itinéraire?climat, durée de séjour? Quand?
Dernière précision, on connait un peu l'Inde (plusieurs séjours) mais c'est tout!!! Si vous avez d'autres destinations qui vous paraissent "incontournables" (même si, bien entendu, tout cela reste subjectif), toute suggestion est bonne à prendre.
Voilà, j'espère que ça fait pas trop de questions d'un coup...Merci déjà d'avoir pris le temps de lire ce message.
Cordialement. bibilolo


Itinéraire au Vietnam: comment rejoindre Hanoï depuis le nord du Laos? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 3 mois en asie du sud est et avons besoin de petits conseils pour le vietnam.
Notre itinéraire :
- frontière laos - vietnam : direction hanoi.
- Baie d'along
- ninbinh
- hué + hoi an
- les hauts plateaux du centre : buon me thuot, dalat, ...
- natrang
- ho chi minh ville + delta du mékong
- Direction le Cambodge.
Dans cet itinéraire, nous éliminons la région du nord sauf si la frontière de dien bien phu est ouverte?
Comment rejoindre hanoi depuis le nord du laos?
Est ce que les hauts plateaux du centre valent le coup ou vaut-il mieux longer la cote?
d'aprés vous, combien de temps prendrai cet itinéraire?
Merci de vos réponses.
Hôtel à Venise après la croisière? English translation pending
Bonjour,
Nous ne pouvons restez à Venise qu'une journée après notre croisière du 25 avril 2010 sur le Séréna donc arrivée le dimanche matin du bateau une nuit à Venise et nous aimerions être dans un hotel a proximité de tout au centre ville pour un prix qui pourrait se situé" entre 150 et 200€ lorsque je regarde les hotels il y en a tellement, que le choix est dur.
Merci si vous avez un petit renseignement.
Quand a nous notre croisière est Visiont d'orient sur le Séréna pour le 25 avril 2010.
Déja fait Magique méditerranée sur le Concordia en avril 2008
Patricia
Endroits à connaître sur la Colombie, destination de rêves English translation pending
Bonjour à tous, je souhaitais témoigner de la possibilité de voyager en Colombie en toute tranquillité. Bien sûre avoir des contacts sur place est indispensable, raison pour laquelle je vous donne quelques endroits à connaître...
Bogota, la capitale, est une ville culturellement riche... (musée de l'Or, la vieille-ville, les festivals, ses alentours, etc.) mais au climat froid... De Bogota, on peut naviguer dans tous le pays, par air ou par terre, De la on peut aller à Cali, Medellin, Cartagena, Neiva... Justement, Neiva (au sud du pays), est à 3 h (ou 4 h) env. de Bogota en avion, De là, on peut prendre des bus-taxi ou des voitures-taxi (plus rapide) pour se rendre sur le site de San Agustin à 6 h. (env) de route de Neiva. La ville de San Agustin, est connue pour ses statues millénaires représentatives de l'histoire... (du genre de celles de l'Iles de Pâques...) A San Agustin, il y a différents lieux pour se loger. Mon préféré, c'est la Finca El Maco, tenue par un Suisse, René Suter. C'est un lieu écologique, composé de Tipis, Chalets, Hamacs, situé dans un lieu insolite où une diversité d'oiseaux, de plantes se trouvent... Un vrai coin de tranquillité. En général, les guides collaborent avec certains "hôtels". Au niveau de la sécurité, de la tranquillité, des conseils qu'ils peuvent donner et aux informations, leur présence est indispensable. Des promenades à cheval, des excursions dans le parc, des expéditions dans la nature, etc. Le climat de San Agustin est équatorial, frais. Depuis San Agustin, il y a la possibilité d'aller à Cali en Bus Colectivo, (sinon avec l'avion mais plus long) le voyage est d'environ 5 heures via Popayan. Paysage énorme, ambiance sympathique...on remonte la Cordillère des Andes... A Cali, la 3ème plus grande ville du Pays, on trouve de tout; il y a une auberge de Jeunesse tenue par Urs, un Suisse, située vers la Calle Quinta (5) La Iguana; la vieille ville, son Christ-Roi, sa chaleur, sa musique, sa salsa, sa culture, ses gens... Depuis Cali, les routes ou les aires sont possible pour "grimper" à Medellin, la 2ème ville du Pays, ville de l'Éternel Printemps, où ses musées, ses festivals, sa culture, ses parcs, ses gens sont extraordinaires. Climat agréable, verdure immense, proximité avec la campagne. On peut faire du camping à Santa Elena, se baigner à Barbosa, aller à Guatapé à la Piedra del Peñol. Ses animations sont impressionnantes. De Medellin on peut aller soit à Turbo, qui se trouve à 6 h. de route pour prendre un bateau (una lancha) pour aller à Trigana, à Capurgana, des petits villages situés dans les eaux caraïbes de l'Atlantique à 3 h de Turbo. Le poisson, les fruits, les plages paradisiaques, les gens font que ce voyage en Colombie soit idyllique... Sinon, on peut prendre l'avion de Medellin toujours pour aller à Bahia Solano (dans le Choco), à la Posada del Mar, de mon ami Rodrigo Fajardo, de là, on peut faire de la plongée, voir des baleines, des dauphins, dans l'Océan Pacifique. (l'idéal pour voir les baleines est le mois de septembre). Ces endroits paradisiaques donnent envie d'y rester plus longtemps. Pour continuer la route des plages et des sites touristiques (sans risque) il existe la ville portuaire de Cartagena (au nord de la Colombie), lieu par excellence des rencontres mondaines, sa baie, impressionnante, donne un charme incroyable à cette ville. Les excursions pour visiter ses innombrables îles, sa faune particulière, ses tours en Chiva et dans la vieille ville font de ce périple un souvenir inoubliable. De Cartagena, on peut poursuivre directement à Santa Marta, endroit magnifique qui est la porte d'entrée de la Forêt Amazonienne... et pour terminer on peut se promener dans le désert de la Guajira qui longe la frontière avec le Vénézuela et où se trouve une identité forte, des paysages à vous couper le souffle, une chaleur impressionnantes des gens adorables qui vous feront connaître un peu mieux et un peu plus la Colombie. Je reste bien entendu à votre disposition pour un complément d'informations et de tuyaux ou de photos... Hasta la proxima
Bogota, la capitale, est une ville culturellement riche... (musée de l'Or, la vieille-ville, les festivals, ses alentours, etc.) mais au climat froid... De Bogota, on peut naviguer dans tous le pays, par air ou par terre, De la on peut aller à Cali, Medellin, Cartagena, Neiva... Justement, Neiva (au sud du pays), est à 3 h (ou 4 h) env. de Bogota en avion, De là, on peut prendre des bus-taxi ou des voitures-taxi (plus rapide) pour se rendre sur le site de San Agustin à 6 h. (env) de route de Neiva. La ville de San Agustin, est connue pour ses statues millénaires représentatives de l'histoire... (du genre de celles de l'Iles de Pâques...) A San Agustin, il y a différents lieux pour se loger. Mon préféré, c'est la Finca El Maco, tenue par un Suisse, René Suter. C'est un lieu écologique, composé de Tipis, Chalets, Hamacs, situé dans un lieu insolite où une diversité d'oiseaux, de plantes se trouvent... Un vrai coin de tranquillité. En général, les guides collaborent avec certains "hôtels". Au niveau de la sécurité, de la tranquillité, des conseils qu'ils peuvent donner et aux informations, leur présence est indispensable. Des promenades à cheval, des excursions dans le parc, des expéditions dans la nature, etc. Le climat de San Agustin est équatorial, frais. Depuis San Agustin, il y a la possibilité d'aller à Cali en Bus Colectivo, (sinon avec l'avion mais plus long) le voyage est d'environ 5 heures via Popayan. Paysage énorme, ambiance sympathique...on remonte la Cordillère des Andes... A Cali, la 3ème plus grande ville du Pays, on trouve de tout; il y a une auberge de Jeunesse tenue par Urs, un Suisse, située vers la Calle Quinta (5) La Iguana; la vieille ville, son Christ-Roi, sa chaleur, sa musique, sa salsa, sa culture, ses gens... Depuis Cali, les routes ou les aires sont possible pour "grimper" à Medellin, la 2ème ville du Pays, ville de l'Éternel Printemps, où ses musées, ses festivals, sa culture, ses parcs, ses gens sont extraordinaires. Climat agréable, verdure immense, proximité avec la campagne. On peut faire du camping à Santa Elena, se baigner à Barbosa, aller à Guatapé à la Piedra del Peñol. Ses animations sont impressionnantes. De Medellin on peut aller soit à Turbo, qui se trouve à 6 h. de route pour prendre un bateau (una lancha) pour aller à Trigana, à Capurgana, des petits villages situés dans les eaux caraïbes de l'Atlantique à 3 h de Turbo. Le poisson, les fruits, les plages paradisiaques, les gens font que ce voyage en Colombie soit idyllique... Sinon, on peut prendre l'avion de Medellin toujours pour aller à Bahia Solano (dans le Choco), à la Posada del Mar, de mon ami Rodrigo Fajardo, de là, on peut faire de la plongée, voir des baleines, des dauphins, dans l'Océan Pacifique. (l'idéal pour voir les baleines est le mois de septembre). Ces endroits paradisiaques donnent envie d'y rester plus longtemps. Pour continuer la route des plages et des sites touristiques (sans risque) il existe la ville portuaire de Cartagena (au nord de la Colombie), lieu par excellence des rencontres mondaines, sa baie, impressionnante, donne un charme incroyable à cette ville. Les excursions pour visiter ses innombrables îles, sa faune particulière, ses tours en Chiva et dans la vieille ville font de ce périple un souvenir inoubliable. De Cartagena, on peut poursuivre directement à Santa Marta, endroit magnifique qui est la porte d'entrée de la Forêt Amazonienne... et pour terminer on peut se promener dans le désert de la Guajira qui longe la frontière avec le Vénézuela et où se trouve une identité forte, des paysages à vous couper le souffle, une chaleur impressionnantes des gens adorables qui vous feront connaître un peu mieux et un peu plus la Colombie. Je reste bien entendu à votre disposition pour un complément d'informations et de tuyaux ou de photos... Hasta la proxima
Expedia pour acheter les vols intérieurs en Argentine? English translation pending
salut!
j'ai vu qu'il était possible d'acheter sur expedia mes billets pour des vols interiorurs en argentines. Avec la compagnie aerolinas argentina.
Est ce fiable?
est ce le tarif pour les etrangers?
merci
Danger au Guatemala? English translation pending
Bonjour, je suis supposée partir en Amérique centrale dans 10 jours. J'arrive à Cancun et j'en repars mais je n'y resterai pas. Je veux faire le Guatemala, le Honduras et le Nicaragua. Or, je lis quele Guatemala est très dangereux pour les attaques arrmées et aussi que les maladies de moustiques très répandues. Je suis très anxieuse et je me demande si j'annule. De plus, il semble que par rapport à la question, tout le monde dit que tout va bien. Est-ce que ce forum reste impartial et autorise autant les messages négatifs que positifs sur les pays....
Merci de me répondre rapidement car la date fatidique arrive à grands pas.....
Merci de me répondre rapidement car la date fatidique arrive à grands pas.....
Trajet d'Iguazu vers le Salar de Uyuni via Asunción (Paraguay) English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je suis en train de reflechir à plusieurs itinéraires au départ d'Iguazu pour rejoindre le Salar puis le Chili. Je souhaiterais connaitre vos expériences et vos suggestions pour ce périple à venir. Merci d'avance.
Uhuru
Je suis en train de reflechir à plusieurs itinéraires au départ d'Iguazu pour rejoindre le Salar puis le Chili. Je souhaiterais connaitre vos expériences et vos suggestions pour ce périple à venir. Merci d'avance.
Uhuru
Patagonie: Chili ou Argentine? English translation pending
Les deux doivent être magnifiques, mais niveau timing on est limité, il faut donc faire un choix....
Notre ville de départ est Santiago, notre ville de destination Buenos Aires.
Vaut-il mieux faire un Santiago-Punta Arena en avion et en suite remonter en bus par étape jusqu'à Bueno Aires?
Ou bien faire Santiago-Ushuaia en bus et en suite Ushuaia Buenos aires en avion?
Notre ville de départ est Santiago, notre ville de destination Buenos Aires.
Vaut-il mieux faire un Santiago-Punta Arena en avion et en suite remonter en bus par étape jusqu'à Bueno Aires?
Ou bien faire Santiago-Ushuaia en bus et en suite Ushuaia Buenos aires en avion?
Laos, Cambodge ou Vietnam pour un premier voyage en Asie? English translation pending
Bonjour
Pour un premier voyage en Asie en novembre de 3 semaines - quels avis entre ces trois pays ?
Conscient que la question est vaste, mais j'aimerais avoir des retours sur des 'coups de coeur' et des conseils
Ne sommes pas du tout du genre : 'tout voir sur les chapeaux de roues' : on n'hésite pas à restreindre le parcours afin de profiter pleinement de ce que nous aurons choisi
Merci d'avance !
Pour un premier voyage en Asie en novembre de 3 semaines - quels avis entre ces trois pays ?
Conscient que la question est vaste, mais j'aimerais avoir des retours sur des 'coups de coeur' et des conseils
Ne sommes pas du tout du genre : 'tout voir sur les chapeaux de roues' : on n'hésite pas à restreindre le parcours afin de profiter pleinement de ce que nous aurons choisi
Merci d'avance !