Results for "Bombay+et+budget+|+7+>+8"
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Recherche contacts travaillant sur la vie sauvage de l'Inde... English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un contact au Ministère de l'Environnement et des Forêts basé à Delhi. Quelqu'un aurait-il un nom à me communiquer avec lequel je pourrais échanger par mail ? Ou bien avec le BNHS ( Bombay Natural History Society ) ou avec wildlife Institute of India à Deradhun ?
Merci pour vos réponses.
Tigrecobra.
Je suis à la recherche d'un contact au Ministère de l'Environnement et des Forêts basé à Delhi. Quelqu'un aurait-il un nom à me communiquer avec lequel je pourrais échanger par mail ? Ou bien avec le BNHS ( Bombay Natural History Society ) ou avec wildlife Institute of India à Deradhun ?
Merci pour vos réponses.
Tigrecobra.
Où acheter un ordinateur portable en Inde du Sud? English translation pending
Bonjour,
Mon eepc vient de mourir, je dois en racheter un et je suis en Inde...(pour une longue duree)
Je vais passer par mumbai, hyderabad etc (plutot sud) pourriez vous m'indiquez ou je pourrais trouver un petit ordi "safe" (c est a dire qui me lachera pas 3 jours apres) et le prix si vous avez des infos a ce sujet ??
Merci d"avance
Amy
Ps ; je sais que d'autres sujets sur les ordis en Inde existent mais ceux que j"ai pu lire ne me repondaient pas vraiment et je suis dans un cyber donc difficile de lire tout le forum de A a Z..;)
Train de Delhi à Churu dans le Shekhawati? (Inde) English translation pending
NAMASTE
je pars en inde fin decembre, j'arrive a delhi et je voudrais prendre un train direct pour le shekhawati mais je n'en trouve pas car celui pour bikaner passe plus au sud par jaipur!!!
si jamais vous en connaissez un, merci de me donner l'info ou si il y a des bus en direction de churu, je suis preneur!!!!!!
Sinon, quelqu'un est il alle a la foire de nagaur au mois de fevrier et si oui quelles ont ete vos impressions!!!
merci pour vos reponses!!
Trois semaines en Inde du Sud de fin février à mi-mars: durée des étapes? English translation pending
Bonjour, Nous sommes un couple d'environ 30 ans, et nous partons du 23 février 2010 au 15 mars pour l'Inde du Sud. Nous avons la grande ligne du trip, mais on voudrait avoir vos conseils, surtout niveau durée de l'étape pour les villes, si certaines villes ne valent pas le coup, ou alors plutôt les remplacer par une équivalente plus atypique et moins touristique, si certaines sont inévitables, etc... Niveau du trip on recherche la culture, les paysages, et un soupçon de détente. Donc voilà en gros, sachant qu'il y en a déjà surement trop pour 3 semaines ^^ - Bombay (point de départ) - Ellora ou Ajanta - Goa - Jog Falls - Hampi - Mysore - Cochin - Mojo - Madurai - Chennai (point d'arrivée pour reprendre l'avion) Ensuite nous partons 2 semaines en Malaisie, et il y aura un dernier petit jour à Bombay. Dernière question, niveau prévention, on ne pense pas prendre de traitement anti-palu, est ce un gros risque ? Merci d'avance pour vos réponses, et si vous avez des conseils autres :)
Voyage de l'Iran vers l'Inde en camping-car English translation pending
Nou sommes en ce moment à Téhéran et voyageons en camping car. Nous n'avons pas de visa pour le Pakistan ni pour l'Indes. L'ambassade de Téhéran nous a dit que nous ne pouvions pas avoir un visa pour l'Indes par la route qu'il nous fallait un billet d'avion aller-retour. Avez-vous d'autres infos et une solution pour obtenir ce visa sans billet d'avion aller-retour? soit depuis l'Iran ou plutôt depuis Doubai ( nous irons également à Oman ou il y a une ambassade pour l'Indes). Ce serait la solution par avion aller simple pour l' Indes et shippement de notre c.c par bateau à Bombay. Avez-vous des infos sur le sujet ; prix, papiers nécessaires, douane etc..
Concernant les infos que nous avons pour le Pakistan(si nous pouvons passer par voie terrestre) il nous faudrait une lettre d'autorisation de Suisse (notre pays d'origine) que nous n'avons pas. Avez -vous d'autres info pour obtenir ce visa au cas ou nous pourrions passer par la route? Si oui ou l'obtenir et en combien de temps?
Merci d'avance
Comtesse's family
idriveadream.net
idriveadream.net
Délai de traitement de OneWorld? English translation pending
Bonjour,
Je viens de m'inscrire sur ce forum et en parcourant les topics, j'ai déjà appris de nombreuses choses qui me donnent de nouvelles idées, m'aident, ou m'aideront à préparer mon voyage. J'ai en effet un projet de TDM de 10 mois, départ début octobre. Je sais qu'il ne reste que très peu de temps pour préparer (et encore vous ne savez pas tout), mais je suis vraiment motivé pour faire ce voyage et je sais que je peux arriver à tout préparer dans les temps.
J'avais il y a encore 10 heures un itinéraire fixé depuis quelques mois, mais après lecture de ce forum, je me suis rend compte qu'il comportait bien trop de pays, et que surtout, il n'y avait que des pays riches/industrialisés et des grandes villes, ce qui m'intéresse au fond moins que des paysages de rêve. Je l'ai donc changé.
Voici mon itinéraire : - Égype (4 semaines) - Inde, de New Delhi à Bombay, ou le sens inverse (6 semaines) - Hong Kong (2-3 semaines) - Australie, de Brisbane à Sydney (4 semaines) - Nouvelle-Zélande, de Queenstown à Auckland (4 semaines) - Los Angeles et alentours (Grand Canyon), puis Toronto (4 semaines) - New York et Washington (2-3 semaines) - Pérou/Chili/Argentine, peut-être Bolivie ? (3 mois)
Tout d'abord, quel est votre avis sur cet itinéraire ? En ce qui concerne les durées, j'ai sûrement l'air d'accorder trop de temps à Hong Kong mais j'y ai énormément de famille et c'est mon minimum. Pour l'Australie j'ai cru comprendre qu'il y avait énormément de paysages grandioses dans le territoire du Nord, mais j'ai aussi de la famille à Brisbane et compte bien aller les voir. J'ai aussi cru comprendre que l'Amérique du Sud était vraiment un endroit à explorer ; y est-il facile de trouver des transports et hébergements ? Par exemple, j'aimerais traverser les frontières intérieures par voie terrestre, est-ce facilement réalisable ?
Là se pose une autre question : vols secs ou OneWorld Explore ? Après une estimation sur skyscanner.net, j'ai pu trouver tous les billets de mon TDM pour un total de 3.600€, si bien évidemment je les réserve à l'avance. Un tour sur OWE m'apprend que mon cas est celui d'un pass 5 continent, environ 3.000€, et que de plus OWE permet une meilleure flexibilité qu'une brouette de vols secs réservés un an à l'avance.
J'ai donc cherché à faire une simulation sur Internet de mon voyage (avec le programme de leur site), mais certains vols comportaient des escales que je ne pouvais enlever, ce qui a fini par me faire dépasser les 16 segments autorisés. Il me faudrait un véritable interlocuteur, quelqu'un à qui je pourrais donner mon itinéraire et qui me trouverait un billet OWE adapté. La seule solution est-elle d'appeler une compagnie membre (j'ai lu que American Airlines de Londres était particulièrement bon marché ?) ? Quels délais de traitement puis-je espérer ? Mon dossier serait-il bouclable d'ici début octobre ?
Dernière chose, je suis actuellement à Montréal pour mes études et ne rentrerai à Paris que fin août... Je passerai des appels internationaux s'il le faut bien sûr, mai j'aimerais ne pas avoir à parler pendant des heures pour discuter avec un vendeur, ou sinon ce que j'économise risque bien d'être reperdu 😉
Ah non vraiment dernière chose : j'aurais bien voulu faire une escale à Papeete entre Auckland et Los Angeles, mais je n'ai pas trouvé de vol 🤪
Merci pour votre aide !
Je viens de m'inscrire sur ce forum et en parcourant les topics, j'ai déjà appris de nombreuses choses qui me donnent de nouvelles idées, m'aident, ou m'aideront à préparer mon voyage. J'ai en effet un projet de TDM de 10 mois, départ début octobre. Je sais qu'il ne reste que très peu de temps pour préparer (et encore vous ne savez pas tout), mais je suis vraiment motivé pour faire ce voyage et je sais que je peux arriver à tout préparer dans les temps.
J'avais il y a encore 10 heures un itinéraire fixé depuis quelques mois, mais après lecture de ce forum, je me suis rend compte qu'il comportait bien trop de pays, et que surtout, il n'y avait que des pays riches/industrialisés et des grandes villes, ce qui m'intéresse au fond moins que des paysages de rêve. Je l'ai donc changé.
Voici mon itinéraire : - Égype (4 semaines) - Inde, de New Delhi à Bombay, ou le sens inverse (6 semaines) - Hong Kong (2-3 semaines) - Australie, de Brisbane à Sydney (4 semaines) - Nouvelle-Zélande, de Queenstown à Auckland (4 semaines) - Los Angeles et alentours (Grand Canyon), puis Toronto (4 semaines) - New York et Washington (2-3 semaines) - Pérou/Chili/Argentine, peut-être Bolivie ? (3 mois)
Tout d'abord, quel est votre avis sur cet itinéraire ? En ce qui concerne les durées, j'ai sûrement l'air d'accorder trop de temps à Hong Kong mais j'y ai énormément de famille et c'est mon minimum. Pour l'Australie j'ai cru comprendre qu'il y avait énormément de paysages grandioses dans le territoire du Nord, mais j'ai aussi de la famille à Brisbane et compte bien aller les voir. J'ai aussi cru comprendre que l'Amérique du Sud était vraiment un endroit à explorer ; y est-il facile de trouver des transports et hébergements ? Par exemple, j'aimerais traverser les frontières intérieures par voie terrestre, est-ce facilement réalisable ?
Là se pose une autre question : vols secs ou OneWorld Explore ? Après une estimation sur skyscanner.net, j'ai pu trouver tous les billets de mon TDM pour un total de 3.600€, si bien évidemment je les réserve à l'avance. Un tour sur OWE m'apprend que mon cas est celui d'un pass 5 continent, environ 3.000€, et que de plus OWE permet une meilleure flexibilité qu'une brouette de vols secs réservés un an à l'avance.
J'ai donc cherché à faire une simulation sur Internet de mon voyage (avec le programme de leur site), mais certains vols comportaient des escales que je ne pouvais enlever, ce qui a fini par me faire dépasser les 16 segments autorisés. Il me faudrait un véritable interlocuteur, quelqu'un à qui je pourrais donner mon itinéraire et qui me trouverait un billet OWE adapté. La seule solution est-elle d'appeler une compagnie membre (j'ai lu que American Airlines de Londres était particulièrement bon marché ?) ? Quels délais de traitement puis-je espérer ? Mon dossier serait-il bouclable d'ici début octobre ?
Dernière chose, je suis actuellement à Montréal pour mes études et ne rentrerai à Paris que fin août... Je passerai des appels internationaux s'il le faut bien sûr, mai j'aimerais ne pas avoir à parler pendant des heures pour discuter avec un vendeur, ou sinon ce que j'économise risque bien d'être reperdu 😉
Ah non vraiment dernière chose : j'aurais bien voulu faire une escale à Papeete entre Auckland et Los Angeles, mais je n'ai pas trouvé de vol 🤪
Merci pour votre aide !
Trouver un billet de vol pas cher Paris-Delhi (aller-retour)? English translation pending
Bonjour a tous 😉,
Mon meilleur ami compte venir nous rejoindre en Inde (Delhi ou Bombay) en Aout. Le meilleur tarif que nous ayons trouve est a 735 euros.
Les dates de depart sont flexibles a partir du 31 Juillet jusqu'au 4 Aout et retour entre le 26 Aout et 1 Septembre.
Nous avons vraiment besoin d'aide,
Merci d'avance a tous,
Cordialement,
David.
Mon meilleur ami compte venir nous rejoindre en Inde (Delhi ou Bombay) en Aout. Le meilleur tarif que nous ayons trouve est a 735 euros.
Les dates de depart sont flexibles a partir du 31 Juillet jusqu'au 4 Aout et retour entre le 26 Aout et 1 Septembre.
Nous avons vraiment besoin d'aide,
Merci d'avance a tous,
Cordialement,
David.
Recherche guide parlant français en Inde (urgent) English translation pending
Bonjour,
Je recherche des guides dans les villes suivantes Delhi, Udaipur, Chennai, Goa, Bombay, Jaipur, Pondichery .
J’ai besoin d’un guide dans chaque ville parlant bien le français, connaissant sa ville, les administrations, pour me guider et m’accompagner à des rdv. Ce n’est pas un travail de visite touristique.
n'hésitez pas à me contacter par le biais du site, c'est assez urgent.
Merci 😉
Je recherche des guides dans les villes suivantes Delhi, Udaipur, Chennai, Goa, Bombay, Jaipur, Pondichery .
J’ai besoin d’un guide dans chaque ville parlant bien le français, connaissant sa ville, les administrations, pour me guider et m’accompagner à des rdv. Ce n’est pas un travail de visite touristique.
n'hésitez pas à me contacter par le biais du site, c'est assez urgent.
Merci 😉
Aéroport de Mumbai: retour en Europe? English translation pending
Quelqu'un serait-il passé ces 3 derniers jours par l'aéroport de Bombay/Mumbai pour rentrer en Europe ?
Quelle est la situation sur place ?
A t'on accès aux comptoirs d'enregistrement ?
Les compagnies aériennes ont-eles des responsables sur place pour informer leurs voyageurs de la situation ? Et que font-eles ? Logent-elles les passagers bloqués ?
Bref mille questions auxquelles je ferai face mardi matin.
P. de volcan
Quelle est la situation sur place ?
A t'on accès aux comptoirs d'enregistrement ?
Les compagnies aériennes ont-eles des responsables sur place pour informer leurs voyageurs de la situation ? Et que font-eles ? Logent-elles les passagers bloqués ?
Bref mille questions auxquelles je ferai face mardi matin.
P. de volcan
Idées d'itinéraire pour seize jours en Inde du Sud? English translation pending
Bonjour,
Bon, je m'interroge pour mes vacances de cet été. Et je me dis pourquoi pas aller en inde du sud, ce serait du 18/08 au 5/09. Si j'ai bien compris le mieux à cette période là c'est de visiter le Tamil Nadu, je me dis que ce serait sympa de visiter dans un premier temps cette région et de finir par le kérala début septembre, est ce que vous pensez que la mousson ce sera un peu calmée ??
J'ai vu des billets pour delhi pas cher, ce qui me ferais prendre un vol intérieur à l'aller vers Madras et un vol retour au départ de Cochin. Ce qui me ferais 16 jours en inde du sud, avez-vous des idées de circuit. J'aimerai avoir le temps d'aller à la rencontre de la population, visiter des temples, voir les beaux paysages du kerala.... pas mal de choses ! Pensez-vous que ce soit jouable en 16 jours par nos propres moyens de faire un circuit madras-pondichéry-tanjore-trichy-madurai-munnar-allepey et cochin ???? est ce trop ?
Ai-je oublié des étapes incontournables ?
Merci pour vos futures réponses.
Bon, je m'interroge pour mes vacances de cet été. Et je me dis pourquoi pas aller en inde du sud, ce serait du 18/08 au 5/09. Si j'ai bien compris le mieux à cette période là c'est de visiter le Tamil Nadu, je me dis que ce serait sympa de visiter dans un premier temps cette région et de finir par le kérala début septembre, est ce que vous pensez que la mousson ce sera un peu calmée ??
J'ai vu des billets pour delhi pas cher, ce qui me ferais prendre un vol intérieur à l'aller vers Madras et un vol retour au départ de Cochin. Ce qui me ferais 16 jours en inde du sud, avez-vous des idées de circuit. J'aimerai avoir le temps d'aller à la rencontre de la population, visiter des temples, voir les beaux paysages du kerala.... pas mal de choses ! Pensez-vous que ce soit jouable en 16 jours par nos propres moyens de faire un circuit madras-pondichéry-tanjore-trichy-madurai-munnar-allepey et cochin ???? est ce trop ?
Ai-je oublié des étapes incontournables ?
Merci pour vos futures réponses.
Importation d'animaux en Inde? English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement a Pune et souhaite m'y installer definitivement. Je rentre en France en Avril et avec la nouvelle reglementation des visas touristiques, je ne pourrais revenir qu'au mois de juin.
A ce moment la, j'aimerai revenir avec mon chien. J'ai lu qu'il fallait obtenir ce document : No Objection Certificate (NOC). Les informations que j'ai pu regroupee sont diverses et variees. Pouvez vous m'en apprendre d'avantage sur la procedure d'importation et l'obtention de ce document ? Dois je l'obtenir avant mon depart ? Ou ce document me sera t'il remis apres observation par les services veterinaires de mon animal sur place ?
Mon chien a 10 ans, il est puce, a un passeport et est vaccine contre la rage. Le Titrage sérique des anticorps antirabiques est prevu pour avril.
Je suis assez inquiete, Many n'est pas un gros chien (8kg) et j'aurais aime l'avoir en bagage a main quitte a payer un supplement. Je ne sais pas si il supportera le voyage en soute, d'autant que les medicaments prescrit par mon veterinaire n'ont une duree que de 6 ou 7 heures. Mon vol est depart de toulouse donc le voyage dure plus de 13h00, avec un changement a Paris pour Mumbai.
Si mon chien n'est pas accepte en cabine, je sais qu'Air France va m'obliger a le sortir de sa cage lors de ce transit. Mon chien etant d'un naturel anxieux cela me fait un peu peur.
Les seules infos que j'ai pu recuperer sont ici
J'ai deja contacte Air France, le consulat, l'embassade, l'aeroport de Bombay, le veto qui ne semble pas etre informe (car aucune info precise sur le site du consulat), il est de meme pour l'ecole nationnale veterinaire.... Tous le monde se renvoi la balle.
Tout cela m'inquiete beaucoup, et j'aimerai faire les choses avec rigeur pour n'avoir AUCUN PROBLEMES a mon arrivee a Mumbai. Je vous remercie d'avance pour toutes les informations que vous serez en mesure de me transmettre.
Je suis actuellement a Pune et souhaite m'y installer definitivement. Je rentre en France en Avril et avec la nouvelle reglementation des visas touristiques, je ne pourrais revenir qu'au mois de juin.
A ce moment la, j'aimerai revenir avec mon chien. J'ai lu qu'il fallait obtenir ce document : No Objection Certificate (NOC). Les informations que j'ai pu regroupee sont diverses et variees. Pouvez vous m'en apprendre d'avantage sur la procedure d'importation et l'obtention de ce document ? Dois je l'obtenir avant mon depart ? Ou ce document me sera t'il remis apres observation par les services veterinaires de mon animal sur place ?
Mon chien a 10 ans, il est puce, a un passeport et est vaccine contre la rage. Le Titrage sérique des anticorps antirabiques est prevu pour avril.
Je suis assez inquiete, Many n'est pas un gros chien (8kg) et j'aurais aime l'avoir en bagage a main quitte a payer un supplement. Je ne sais pas si il supportera le voyage en soute, d'autant que les medicaments prescrit par mon veterinaire n'ont une duree que de 6 ou 7 heures. Mon vol est depart de toulouse donc le voyage dure plus de 13h00, avec un changement a Paris pour Mumbai.
Si mon chien n'est pas accepte en cabine, je sais qu'Air France va m'obliger a le sortir de sa cage lors de ce transit. Mon chien etant d'un naturel anxieux cela me fait un peu peur.
Les seules infos que j'ai pu recuperer sont ici
J'ai deja contacte Air France, le consulat, l'embassade, l'aeroport de Bombay, le veto qui ne semble pas etre informe (car aucune info precise sur le site du consulat), il est de meme pour l'ecole nationnale veterinaire.... Tous le monde se renvoi la balle.
Tout cela m'inquiete beaucoup, et j'aimerai faire les choses avec rigeur pour n'avoir AUCUN PROBLEMES a mon arrivee a Mumbai. Je vous remercie d'avance pour toutes les informations que vous serez en mesure de me transmettre.
Visite de Delhi avant ou après le Radjastan? English translation pending
c'est notre première fois en Inde, et j'ai lu sur VF que le choc culturel est prononcé quand on arrive à Delhi, c'est la raison pour laquelle je me demande s'il vaut mieux visiter le Radjastan avant afin de s'aclimater à l'ambiance de ce fabuleux pays, puis visiter Delhi et finir par pousser jusqu'à Varanassi afin de s'immerger dans cette ambiance mystique?
Qu'en pensez vous ou suis pas raisonnable?
merci d'avance
merci d'avance
Que privilégier pour une semaine au Rajasthan? English translation pending
Je pars cet hiver en Inde et n'aurai qu'une semaine à consacrer au Radjasthan, Taj Mahal compris, c'est peu , que me conseillez vous?
Compagnies aériennes déconseillées pour un vol Québec-Inde? English translation pending
Nous partons en juillet à partir du Québec et nous aimerions savoir si vous avez eu de mauvaises expériences avec certaines compagnies d'avion.Nous préférons payer plus cher(pas trop quand même), mais avoir un vol agréable.Merci
Ne pas aimer l'Inde English translation pending
ma fille et un ami sont partit depuis octobre en inde pour la premiere fois , elle adore ce pays , les gens la nourriture tout , lui , déteste tout les gens , la misere, le monde , comment peut on détester un pays qui a de si belles choses a voir ???
Traitement anti-paludisme pour l'Inde? English translation pending
Bonjour !
Je suis dans la situation que beaucoup ont déjà vécu et que d'autres vont certainement vivre s'ils partent un jour en Inde: Le traitement Anti-paludisme. Alors évidemment j'ai déjà parcouru en partie ce forum , demandé conseil à mon médecin et à des amis qui sont déjà partis etc...j'ai écouté tout le monde attentivement... mais le bilan c'est que du coup je me sens encore plus paumé 🙂... c'est malin ! Donc pour situer le truc, je pars tout seul dans 15 jours pour une durée de 3 mois. J'atterris à Bombay (ou Mumbay pour faire le local) et ensuite je me laisse guider par la brise (ou par les trains ça sera plus rapide je pense).
Donc en gros y a 2 options (arrêtez moi quand je dis une bêtise, parce que pour tout dire je suis pas hyper calé): - Ne pas le prendre (le traitement) et faire confiance à dame nature en prenant des précautions sur place à l'encontre de nos am.. heu ennemis les moustiques (les sprays, les moustiquaires, les vêtements longs, les mitraillettes automatiques à turbo laser 😎, etc..)
- Prendre un traitement Alors de mon coté, on m'a prescrit du MALARONE... ça coute 40 euros la boite de 12. Donc pour 90 jours + une semaine (au retour) on arrondis à 100 cachets... Il me faut 9 boites.. (9 fois 40) ...soit 360 euros... gloup (ah bah la je m'en souviens de mes cours de math du CM2 tout d'un coup). Sachant qu'il y a ptetre des effets secondaires et que ça n'assure pas à 100% la protection contre le paludisme.
Donc voici mes questions:
- Quelqu'un ici a t il deja chopé le paludisme? Avait il prit un traitement au préalable? - Pour un sejour de 3 mois, y a t il d'autres options que de payer 360 euros de cachets? - Dans l'absolu, quelqu'un qui part vivre en Inde pour toujours, doit il prendre ces cachets toute sa vie?(genre le mec a interet d etre deja millionaire) sinon à partir de quand est il immunisé? - Que feriez vous à ma place?
je vous remercie d'avance...
Guillaume
ps: Dans ma préparation de ce voyage, j'en suis à la phase ou j'ai l'impression qu'il n'y a que des contraintes à partir si loin.. entre tous les problemes que j'entends sur les forum (les arnaques, les maladies, les problemes de visas, l'hygiene etc...), je suis à 2 doigts de partir à Carefour m'acheter un écran plat et regarder le dvd collector de la roue de la fortune en mangeant une pizza surgelé car dans la pub la madame qui est mince et jolie a dit que la pizza est bien bonne. (et ses enfants blonds aussi). ... ...
Bon tout compte fait je prefere quand meme le voyage...😉
Je suis dans la situation que beaucoup ont déjà vécu et que d'autres vont certainement vivre s'ils partent un jour en Inde: Le traitement Anti-paludisme. Alors évidemment j'ai déjà parcouru en partie ce forum , demandé conseil à mon médecin et à des amis qui sont déjà partis etc...j'ai écouté tout le monde attentivement... mais le bilan c'est que du coup je me sens encore plus paumé 🙂... c'est malin ! Donc pour situer le truc, je pars tout seul dans 15 jours pour une durée de 3 mois. J'atterris à Bombay (ou Mumbay pour faire le local) et ensuite je me laisse guider par la brise (ou par les trains ça sera plus rapide je pense).
Donc en gros y a 2 options (arrêtez moi quand je dis une bêtise, parce que pour tout dire je suis pas hyper calé): - Ne pas le prendre (le traitement) et faire confiance à dame nature en prenant des précautions sur place à l'encontre de nos am.. heu ennemis les moustiques (les sprays, les moustiquaires, les vêtements longs, les mitraillettes automatiques à turbo laser 😎, etc..)
- Prendre un traitement Alors de mon coté, on m'a prescrit du MALARONE... ça coute 40 euros la boite de 12. Donc pour 90 jours + une semaine (au retour) on arrondis à 100 cachets... Il me faut 9 boites.. (9 fois 40) ...soit 360 euros... gloup (ah bah la je m'en souviens de mes cours de math du CM2 tout d'un coup). Sachant qu'il y a ptetre des effets secondaires et que ça n'assure pas à 100% la protection contre le paludisme.
Donc voici mes questions:
- Quelqu'un ici a t il deja chopé le paludisme? Avait il prit un traitement au préalable? - Pour un sejour de 3 mois, y a t il d'autres options que de payer 360 euros de cachets? - Dans l'absolu, quelqu'un qui part vivre en Inde pour toujours, doit il prendre ces cachets toute sa vie?(genre le mec a interet d etre deja millionaire) sinon à partir de quand est il immunisé? - Que feriez vous à ma place?
je vous remercie d'avance...
Guillaume
ps: Dans ma préparation de ce voyage, j'en suis à la phase ou j'ai l'impression qu'il n'y a que des contraintes à partir si loin.. entre tous les problemes que j'entends sur les forum (les arnaques, les maladies, les problemes de visas, l'hygiene etc...), je suis à 2 doigts de partir à Carefour m'acheter un écran plat et regarder le dvd collector de la roue de la fortune en mangeant une pizza surgelé car dans la pub la madame qui est mince et jolie a dit que la pizza est bien bonne. (et ses enfants blonds aussi). ... ...
Bon tout compte fait je prefere quand meme le voyage...😉
Avis sur itinéraire Inde du Sud (1 mois) English translation pending
Bonjour,
Pourriez vous nous donner votre avis sur l itineraire suivant de bombay à chennai en un mois. Vos conseils sont les bienvenus:
Villes Duree Arrivee Depart
Bombay 3 14/9/09 16/9/09
GOA 2 17/9/09 19/9/09
Hampi/Hospet 2 19/9/09 21/9/09
Pattadakal/Badami 1 21/9/09 22/9/09
Hassan (Belur et Halebid) 1 23/9/09 24/9/09
Mysore 2 24/9/09 26/9/09
Ooty 1 26/9/09 27/9/09
Cochin 3 28/9/09 30/9/09
Periyar ? ? ?
Alleppey 1 1/10/09 1/10/09
Kollam 1 1/10/09 2/10/09
Thivandrum/Kovalam 2 3/10/09 5/10/09
Madurai 2 6/10/09 8/10/09
Tiruchirappalli (Trichy) 1 8/10/09 9/10/09
Thanjvur (Tanjor) 1 9/10/09 10/10/09
Pondichery 2 11/10/09 13/10/09
Mammallapuram 2 13/10/09 15/10/09
Kanchipuram 1 15/10/09 16/10/09
Chennai 1 16/10/09 17/10/09
Merci beaucoup,
Merci beaucoup,
Improvisation Nomade (6) la route des Indes English translation pending
Chère Meriem
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l��eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l��eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Adresse d'un bon ashram en Inde du Nord (ou dans les environs de Mumbai)? English translation pending
Bonjour,
J'ai 22 ans et je prévois de me rendre en Inde en début d'année prochaine, je n'ai pas encore d'itinéraire bien défini mais je resterai probablement dans le Nord, en tous cas pas en dessous de Mumbai...
Je m'intéresse beaucoup aux philosophies orientales et je rêve depuis des années d'aller étudier dans un ashram, je viens de commencer mes recherches mais il y en a tellement! Je ne sais pas trop où me renseigner... ni comment savoir quelles infos sont fiables. J'aimerais en trouver un où l'enseignement spirituel soit de très bonne qualité et qui se trouve dans un endroit peu touristique (sans être trop dangereux non plus...) Je voudrais vraiment être complètement immergée dans la culture et la philosophie indiennes et ne surtout pas me retrouver dans un lieu à but commercial fréquenté par de nombreux occidentaux.
Par ailleurs, j'aimerais aussi apprendre la médecine ayurvédique... Je me doute qu'il doit falloir plus de quelques jours ou semaines pour en maîtriser les bases mais j'aimerais profiter de ce premier séjour pour au moins un peu m'y initier... donc pareil, si vous connaissez une école sérieuse qui ne soit pas un piège à touristes, ça m'intéresse.
Donc voilà, si vous avez des expériences, conseils ou autres à me faire partager, je suis preneuse!! même s'ils ne concernent que le tourisme en Inde du Nord en général (des villes ou lieux que vous avez particulièrement aimés, des conseils de toutes sortes, bonnes adresses... ) Mon but est vraiment de découvrir le peuple indien et sa philosophie, vivre des aventures intéressantes, voir de beaux paysages et faire de belles rencontres, si possible en dehors des sentiers battus...
Merci d'avance pour votre aide! :)
J'ai 22 ans et je prévois de me rendre en Inde en début d'année prochaine, je n'ai pas encore d'itinéraire bien défini mais je resterai probablement dans le Nord, en tous cas pas en dessous de Mumbai...
Je m'intéresse beaucoup aux philosophies orientales et je rêve depuis des années d'aller étudier dans un ashram, je viens de commencer mes recherches mais il y en a tellement! Je ne sais pas trop où me renseigner... ni comment savoir quelles infos sont fiables. J'aimerais en trouver un où l'enseignement spirituel soit de très bonne qualité et qui se trouve dans un endroit peu touristique (sans être trop dangereux non plus...) Je voudrais vraiment être complètement immergée dans la culture et la philosophie indiennes et ne surtout pas me retrouver dans un lieu à but commercial fréquenté par de nombreux occidentaux.
Par ailleurs, j'aimerais aussi apprendre la médecine ayurvédique... Je me doute qu'il doit falloir plus de quelques jours ou semaines pour en maîtriser les bases mais j'aimerais profiter de ce premier séjour pour au moins un peu m'y initier... donc pareil, si vous connaissez une école sérieuse qui ne soit pas un piège à touristes, ça m'intéresse.
Donc voilà, si vous avez des expériences, conseils ou autres à me faire partager, je suis preneuse!! même s'ils ne concernent que le tourisme en Inde du Nord en général (des villes ou lieux que vous avez particulièrement aimés, des conseils de toutes sortes, bonnes adresses... ) Mon but est vraiment de découvrir le peuple indien et sa philosophie, vivre des aventures intéressantes, voir de beaux paysages et faire de belles rencontres, si possible en dehors des sentiers battus...
Merci d'avance pour votre aide! :)
Retour de trois semaines en Inde du Sud English translation pending
Je viens de rentrer d'un séjour de 3 semaines en Inde du sud.
BOMBAY 1 nuit à l'hotel OASIS au quartier du Fort 27, 00 euros, hotel pas terrible et chambre minuscule.
BOMBAY - COCHIN en avion avec GO AIR excellente compagnie, avion et personnels tout neufs. 2 nuits sur place à Fort Cochin, trés sympa et reposant, à faire.
COCHIN - ALLEPEY en bus de mémoire 60 roupies par personne 1 heure 1/2 de transports. 3 nuits au Guest House JOHNSON'S, 400 roupies la nuit. Personnellement je ne le recommanderai pas, assez loin du centre, pas entretenu et trés sommaire, la femme n'est pas trés accueillante. Le patron est sympa. Nous avons fait le secret beach où nous étions seul au monde, les backwaters pour 1000 roupies pour 6 heures de ballade.
ALLEPEY - COCHIN - MYSORE en bus de nuit pour 750 roupies par personnes. On a galéré pour trouver un hotel pas trés cher et propres ( difficile en Inde ). Mysore est trés sympa, le palais à voir et le marché. 2 jours 1 nuit sur place
MYSORE - BANGALORE en bus local BANGALORE - HOPSET en bus de nuit 450 roupies par personne.
HOPSET - HAMPI en bus local. HAMPI est le site qui nous a le plus plu. Reposant et vraiment unique, un petit guesthouse super sympa et propre ! ( MANASA GUESTHOUSE ) tenu par une famille accueillante, uniquement 2 chambres sur HAMPI BAZAR 400 roupies la nuit, 2 nuits sur place.
La chaleur était tellement écrasante que nous avons décidé de nous poser sur GOA.
HAMPI - GOA en train de nuit.
Sur les conseils d'un voyageur nous avons changé la plage de destination prévue au départ nous sommes allés à PALOLEM au lieu d'ANJUNA. La plage est trés belle, mais le reste est complètement déglingué. Toutes ses huttes avec leur baches en plastique bleu, quel dommage de ne pas faire quelque chose de sympa.Par contre on y mange trés bien. Nous nous sommes balladés en scooter, il y a des coins trés chouettes à faire dans l'arrière pays et au bord du littoral. La aussi la chaleur était écrasante avec une moyenne de 40°. Tous les guesthouses se démontaient à l'approche de la mousson, en juin il n'y aura pratiquement plus rien pour sejourner sur la plage et la marée devenait trés forte à notre départ, les restaurants avaient les pieds dans l'eau, certains ont du démonter en vitesse.
GOA - BOMBAY en train de nuit. Arrivée vers 06h00 à BOMBAY où nous avons trouver un guest house ouvert le VOLGA sur Colaba. Hotel minable, draps sales mais sanitaires propres 400 roupies .
En résumé je reste mitigé sur mon voyage, je suis habitué à l' asie du sud est et peut être ne drevais je pas faire le comparatif.Nous avons souffert de la chaleur, surtout dans nos déplacements qui n'étaient pas toujours climatisés, cela a peut être contribué à notre réserve. Par contre les Indienssont trés curieux et discutent facilement avec vous pour savoir d'où vous venaient, si vous avez des enfants et adorent vous prendre en photo.
En bref, je retournerai en Asie du sud est
BOMBAY 1 nuit à l'hotel OASIS au quartier du Fort 27, 00 euros, hotel pas terrible et chambre minuscule.
BOMBAY - COCHIN en avion avec GO AIR excellente compagnie, avion et personnels tout neufs. 2 nuits sur place à Fort Cochin, trés sympa et reposant, à faire.
COCHIN - ALLEPEY en bus de mémoire 60 roupies par personne 1 heure 1/2 de transports. 3 nuits au Guest House JOHNSON'S, 400 roupies la nuit. Personnellement je ne le recommanderai pas, assez loin du centre, pas entretenu et trés sommaire, la femme n'est pas trés accueillante. Le patron est sympa. Nous avons fait le secret beach où nous étions seul au monde, les backwaters pour 1000 roupies pour 6 heures de ballade.
ALLEPEY - COCHIN - MYSORE en bus de nuit pour 750 roupies par personnes. On a galéré pour trouver un hotel pas trés cher et propres ( difficile en Inde ). Mysore est trés sympa, le palais à voir et le marché. 2 jours 1 nuit sur place
MYSORE - BANGALORE en bus local BANGALORE - HOPSET en bus de nuit 450 roupies par personne.
HOPSET - HAMPI en bus local. HAMPI est le site qui nous a le plus plu. Reposant et vraiment unique, un petit guesthouse super sympa et propre ! ( MANASA GUESTHOUSE ) tenu par une famille accueillante, uniquement 2 chambres sur HAMPI BAZAR 400 roupies la nuit, 2 nuits sur place.
La chaleur était tellement écrasante que nous avons décidé de nous poser sur GOA.
HAMPI - GOA en train de nuit.
Sur les conseils d'un voyageur nous avons changé la plage de destination prévue au départ nous sommes allés à PALOLEM au lieu d'ANJUNA. La plage est trés belle, mais le reste est complètement déglingué. Toutes ses huttes avec leur baches en plastique bleu, quel dommage de ne pas faire quelque chose de sympa.Par contre on y mange trés bien. Nous nous sommes balladés en scooter, il y a des coins trés chouettes à faire dans l'arrière pays et au bord du littoral. La aussi la chaleur était écrasante avec une moyenne de 40°. Tous les guesthouses se démontaient à l'approche de la mousson, en juin il n'y aura pratiquement plus rien pour sejourner sur la plage et la marée devenait trés forte à notre départ, les restaurants avaient les pieds dans l'eau, certains ont du démonter en vitesse.
GOA - BOMBAY en train de nuit. Arrivée vers 06h00 à BOMBAY où nous avons trouver un guest house ouvert le VOLGA sur Colaba. Hotel minable, draps sales mais sanitaires propres 400 roupies .
En résumé je reste mitigé sur mon voyage, je suis habitué à l' asie du sud est et peut être ne drevais je pas faire le comparatif.Nous avons souffert de la chaleur, surtout dans nos déplacements qui n'étaient pas toujours climatisés, cela a peut être contribué à notre réserve. Par contre les Indienssont trés curieux et discutent facilement avec vous pour savoir d'où vous venaient, si vous avez des enfants et adorent vous prendre en photo.
En bref, je retournerai en Asie du sud est
Itinéraire pour séjour en Inde English translation pending
Bonjour,
Je suis allée en Inde en 2007 et j'ai fait le Rajasthan en 2008 le SUD, Madurai, chennai etc... en repartant à Calcutta
Cette année j'aimerai faire l'autre côte. Pouvez vous me donner des conseils d'itinéraires.
Merci.
Je suis allée en Inde en 2007 et j'ai fait le Rajasthan en 2008 le SUD, Madurai, chennai etc... en repartant à Calcutta
Cette année j'aimerai faire l'autre côte. Pouvez vous me donner des conseils d'itinéraires.
Merci.
Français à Mumbai-Coloba actuellement? (mai 2009) English translation pending
salam,
sa fe 6 jour qu on est a colaba et on voulais savoir si il y avait d autre francais dans cette ville...on est 2 etudiante
sa fe 6 jour qu on est a colaba et on voulais savoir si il y avait d autre francais dans cette ville...on est 2 etudiante
Réduire le prix d'un billet OneWorld... English translation pending
Bonjour à tous,
nous préparons notre tdm (départ octobre 2009) avec pour itinéraire :
Paris-Bombay // Dehli-Bangkok-bali-Bangkok (ce dernier avec un vol low coast a prendre à part?)-Sydney?, Tokyo?...???-Amérique du Sud (lima, buenos Aires, Sao Paulo et Rio) (// = terrestre)
Nous avons donc plusieurs questions à vous poser : peut-on faire le trajet bangkok-bali-bangkok avec Oneworld? (il me semble que l'on ne peut pas revenir d'ou on vient).Est-ce moins cher avec un vol low coast (100euros l'aller-retour)? Faut-il prendre le billet sur place ou à l'avance? comment faire pour réduire le prix du billet OneWorld? Je sais que les tarifs fonctionnent par tranche : 3 continents, 4 ou 5. Le gars de American Airlines m'a dit au tel qu'il fallait réduire le nombre de continents pour résuire le prix. Je l'ai donc écouté et j'ai refait un itinéraire en passant par Tokyo au lieu de Sydney pour rejoindre l'amérique du Sud. (les principaux endroits que nous voulons visiter sont l'asie du sud et l'amerique du sud donc le passage par l'Australie était juste pour rejoindre l'amerique du sud et pour passer le 1er de l'an. Nous n'aurions pue de toutes facons pas rester longtemps car la vie est plus chere la bas). Le prix est passé de 2100euros (passage par Sydney) à 3000euros (passage par Tokyo) pourtant Tokyo est en Asie (ce qui fait que 3 continents) et Sydney en Océanie (4 continents). Les prix dépendent aussi pas mal des taxes d'aéroport donc plus on fait d'escales, plus on a de taxes. Les taxes de Tokyo sont pe plus cheres que celles de Sydney?????
A Domjnoun, si vous me lisez, combien de taxes avez-vous payé pour toutes vos escales? Que me conseillez-vous pour le trajet en Amérique du Sud?
Je fais donc appel à vous pour m'aider à définir mieux mon itinéraire....
D'autre part, savez-vous si des agences American Airlines existent en France pour être bien renseigné sur les dates, les itinéraires ...
J'espère avoir été assez claire, ça fait beaucoup de questions en même temps...
Merci d'avance pour vos réponses
nous préparons notre tdm (départ octobre 2009) avec pour itinéraire :
Paris-Bombay // Dehli-Bangkok-bali-Bangkok (ce dernier avec un vol low coast a prendre à part?)-Sydney?, Tokyo?...???-Amérique du Sud (lima, buenos Aires, Sao Paulo et Rio) (// = terrestre)
Nous avons donc plusieurs questions à vous poser : peut-on faire le trajet bangkok-bali-bangkok avec Oneworld? (il me semble que l'on ne peut pas revenir d'ou on vient).Est-ce moins cher avec un vol low coast (100euros l'aller-retour)? Faut-il prendre le billet sur place ou à l'avance? comment faire pour réduire le prix du billet OneWorld? Je sais que les tarifs fonctionnent par tranche : 3 continents, 4 ou 5. Le gars de American Airlines m'a dit au tel qu'il fallait réduire le nombre de continents pour résuire le prix. Je l'ai donc écouté et j'ai refait un itinéraire en passant par Tokyo au lieu de Sydney pour rejoindre l'amérique du Sud. (les principaux endroits que nous voulons visiter sont l'asie du sud et l'amerique du sud donc le passage par l'Australie était juste pour rejoindre l'amerique du sud et pour passer le 1er de l'an. Nous n'aurions pue de toutes facons pas rester longtemps car la vie est plus chere la bas). Le prix est passé de 2100euros (passage par Sydney) à 3000euros (passage par Tokyo) pourtant Tokyo est en Asie (ce qui fait que 3 continents) et Sydney en Océanie (4 continents). Les prix dépendent aussi pas mal des taxes d'aéroport donc plus on fait d'escales, plus on a de taxes. Les taxes de Tokyo sont pe plus cheres que celles de Sydney?????
A Domjnoun, si vous me lisez, combien de taxes avez-vous payé pour toutes vos escales? Que me conseillez-vous pour le trajet en Amérique du Sud?
Je fais donc appel à vous pour m'aider à définir mieux mon itinéraire....
D'autre part, savez-vous si des agences American Airlines existent en France pour être bien renseigné sur les dates, les itinéraires ...
J'espère avoir été assez claire, ça fait beaucoup de questions en même temps...
Merci d'avance pour vos réponses
Conseils sur les vols Pointe-à-Pitre - Paris - Chine - Dhâkâ - Inde - Paris - Pointe-à-Pitre? English translation pending
Bonjour je prepare un voyage qui devrait avoit comme itineraire /
pointe a Pitre - Paris - Shanghai ou Pekin - Dhaka - Bombay ou New dehli - et retour Paris - Pointe a pitre
A moins que des destinations se rajoutent en fonction des poissibilites!!
Comme dit dans l'enonce, quel serait le meilleur compromis de vols afin d'avoir le meilleur tarif ..... c'est la crise pour tout le monde 😏
pointe a Pitre - Paris - Shanghai ou Pekin - Dhaka - Bombay ou New dehli - et retour Paris - Pointe a pitre
A moins que des destinations se rajoutent en fonction des poissibilites!!
Comme dit dans l'enonce, quel serait le meilleur compromis de vols afin d'avoir le meilleur tarif ..... c'est la crise pour tout le monde 😏
Achats en Inde: boutiques, ateliers, quartiers...? English translation pending
Bonjour,
je pars en mai en Inde du sud. Je fais bombay- Cochin - munnar - koddaikanal - madurai - trichy - tanjore - rameshwaram - varkala - allepey.
après avoir épluché les forums et quelques blogs j'en ai déduit qu'il vallait mieux partir le sac vide et acheter au fur et à mesure sur place. ça me convient bien comme principe mais me reste quelques questions spécifiques:
Tout d'abord en arrivant à Bombay quel est le quartier le plus indiqué pour les premiers achats (vetements - sac à viande: au fait comment ça se dit: meat bag? - trouve-t-on des mousticaires? - répulsif moustique - etc)?
Trouve-t-on des vêtements femme en 44/46?
avez-vous un conseil d'hotel clean et sûr à proximité de ce(s) quartier(s)?
les guides disent que notamment à Koddaikanal il y a des huiles essentielles, mais quelles sont les qualités (c'est facile à falcifier ces choses là!) et avez vous des conseils de magasins/institutions sérieux pour ce genre de produits "de santé" (auquel je pourrais rajouter des plantes ayurvédiques)?
même question pour le kajal: ceux que l'on trouve dans les magasins indiens en france son souvent tout un tas de produits chimiques voire dangereux, et sur place?
sinon si vous avez des conseils d'artisans (boutiques ou ateliers) particulièrement marquants je suis prenneuse également.
un lieu privilégié pour les épices et produits alimentaires à Cochin (mieux vaut les marché, les boutiques?)?
merci d'avance.
merci d'avance.
Adresse d'hôtel à Madras? English translation pending
Bonjour
Nous partons pour 20 jours dans le kerala et tamil nadu en avril.
Nous arriverons par Madras, et recherchons un hôtel ou une guest propre à petits prix (1000 roupies max).
Si vous avez une adresse ou un conseil, merci d'avance
A trés bientôt
Stephanie
Si vous avez une adresse ou un conseil, merci d'avance
A trés bientôt
Stephanie
Parler en hindi English translation pending
Bonjour, je suis artiste chanteur et je pars en tournée en inde d' ici peu, afin d' approfondir mon set sur scène j' aurais voulu traduire quelques mots et groupe de mots en hindi :
: "bonsoir" : "merci" : "est-ce que vous ètes chaud ?! " : " faites du bruit ! " : " c' était tous des noirs" ou " c' est tous des noirs"
Je vous remercie d' avance pour les réponses apportées.
: "bonsoir" : "merci" : "est-ce que vous ètes chaud ?! " : " faites du bruit ! " : " c' était tous des noirs" ou " c' est tous des noirs"
Je vous remercie d' avance pour les réponses apportées.
Itinéraire d'un mois en Inde du Sud réalisable? English translation pending
Bonjour tout le monde et d'avance merci pour votre aide
Cet itinairaire de 1 mois en Inde du sud est-il réalisable d'après vous ? ( arrivée 3avril 22h50 à Mumbai - retour le 3 mai à 0h40 Mumbai ) Arrivée Mumbai le 3 à 22 h 50 - départ Mumbai le 4 au matin pour Goa arrivée le 4 à 18h/19heures à Goa - 2 jours à Goa (nuit du 4 au 5 et du 5 au 6 à Goa) départ le 7 au matin pour Hampi arrivée 18h/20heures à Hampi (nuit du 7 au 8 à Hampi) le 8 journée à Hampi départ le soir par train de nuit pour Madras le 9 journée à Madras et nuit à Mahabalipuram (nuit du 9 au 10 à Maha) le 10 journée à Mahabalipuram et le soir route vers Pondicherry (nuit du 10 au 11 à Pondy) 2 jours à Pondy (nuit du 11 au 12 et du 12 au 13) le 13 au matin départ vers Madurai (nuit du 13 au 14 à Madurai) le 14 départ entre 12h et 14 h pour Munnar arrivée Munar 19h env (nuit du 14 au 15 à Munnar) 2 jours à Munnar ( nuit du 15 au 16 et du 16 au 17 à Munnar) le 17 au matin départ pour Perryar (nuit du 17 au 18 à Perryar) le 18 journée à Perryar (nuit du 18 au 19 à Perryar ) le 19 départ pour Allepey - demi-journée à Allepey (nuit du 19 au 20 à Allepey) le 20 croisière vers Quilon (nuit du 20 au 21 à Quilon ) le 21 départ vers Kovalum (avec petit stop à Varkala ) journée à Kovalum (nuit du21 au 22 à Kovalum) le 22 départ matin de Trivandrum par train vers Cochin arrivée Cochin 13 h/14heures env. demi-journée à Cochin (nuit du 22 au 23 à Cochin) le 23 départ en bus vers Mettupalaiyam - demi-journée à Mettupalaiyam (nuit du 23 au 24 à Mettu ) le 24 au matin train vers Ooty - demi journée à ooty (nuit du 24 au 25 à Ooty) le 25 au matin départ vers Muddumalai ( nuits du 25 au 26 et du 26 au 27 à Muddumalai ) le 27 départ vers Mysore demi-journée à Mysore (nuit du 27 au 28 à Mysore) le 28 départ vers Bangalore (nuit du 28 au 29 à Bangalore) le 29 au matin départ vers Bombay par train le 30 au matin arrivée à Bombay le 3 à 0h40 retour vers la France
Bien entendu cela serai notre souhait, question bus et train, horaires etc.. Nous ne savons pas encore si cela peut ce faire et si c'est vraiment le bon choix.
Merci à vous pour toutes suggestions, c'est notre premier voyage en Ine, on est quatre.
Merci à toutes et à tous et bonne aventure de votre côté
Barourando 🤪
Cet itinairaire de 1 mois en Inde du sud est-il réalisable d'après vous ? ( arrivée 3avril 22h50 à Mumbai - retour le 3 mai à 0h40 Mumbai ) Arrivée Mumbai le 3 à 22 h 50 - départ Mumbai le 4 au matin pour Goa arrivée le 4 à 18h/19heures à Goa - 2 jours à Goa (nuit du 4 au 5 et du 5 au 6 à Goa) départ le 7 au matin pour Hampi arrivée 18h/20heures à Hampi (nuit du 7 au 8 à Hampi) le 8 journée à Hampi départ le soir par train de nuit pour Madras le 9 journée à Madras et nuit à Mahabalipuram (nuit du 9 au 10 à Maha) le 10 journée à Mahabalipuram et le soir route vers Pondicherry (nuit du 10 au 11 à Pondy) 2 jours à Pondy (nuit du 11 au 12 et du 12 au 13) le 13 au matin départ vers Madurai (nuit du 13 au 14 à Madurai) le 14 départ entre 12h et 14 h pour Munnar arrivée Munar 19h env (nuit du 14 au 15 à Munnar) 2 jours à Munnar ( nuit du 15 au 16 et du 16 au 17 à Munnar) le 17 au matin départ pour Perryar (nuit du 17 au 18 à Perryar) le 18 journée à Perryar (nuit du 18 au 19 à Perryar ) le 19 départ pour Allepey - demi-journée à Allepey (nuit du 19 au 20 à Allepey) le 20 croisière vers Quilon (nuit du 20 au 21 à Quilon ) le 21 départ vers Kovalum (avec petit stop à Varkala ) journée à Kovalum (nuit du21 au 22 à Kovalum) le 22 départ matin de Trivandrum par train vers Cochin arrivée Cochin 13 h/14heures env. demi-journée à Cochin (nuit du 22 au 23 à Cochin) le 23 départ en bus vers Mettupalaiyam - demi-journée à Mettupalaiyam (nuit du 23 au 24 à Mettu ) le 24 au matin train vers Ooty - demi journée à ooty (nuit du 24 au 25 à Ooty) le 25 au matin départ vers Muddumalai ( nuits du 25 au 26 et du 26 au 27 à Muddumalai ) le 27 départ vers Mysore demi-journée à Mysore (nuit du 27 au 28 à Mysore) le 28 départ vers Bangalore (nuit du 28 au 29 à Bangalore) le 29 au matin départ vers Bombay par train le 30 au matin arrivée à Bombay le 3 à 0h40 retour vers la France
Bien entendu cela serai notre souhait, question bus et train, horaires etc.. Nous ne savons pas encore si cela peut ce faire et si c'est vraiment le bon choix.
Merci à vous pour toutes suggestions, c'est notre premier voyage en Ine, on est quatre.
Merci à toutes et à tous et bonne aventure de votre côté
Barourando 🤪
Obtenir le visa iranien en Inde ou au Pakistan? English translation pending
Hello!!
je suis en Inde actuellement et voudrais savoir si il est plus facile pour moi d'obtenir le visa iranien au Pakistan ou en Inde. J'ai epluche le forum sur l"iran mais il n'y a rien a ce sujet.
bien a vous tous, peace
je suis en Inde actuellement et voudrais savoir si il est plus facile pour moi d'obtenir le visa iranien au Pakistan ou en Inde. J'ai epluche le forum sur l"iran mais il n'y a rien a ce sujet.
bien a vous tous, peace
Traitement contre le paludisme pour trois semaines en Inde du Sud? English translation pending
Bonjour,
Je pars ds un mois en Inde du Sud ( Mysore, Hampi, Goa, Bombay.....).Je dois y rester 3 semaines.
Faut il prendre un traitement contre le paludisme?
Merci pour votre reponse