Results for "Hautes+Gorges+|+128"
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Bons restaurants à Cape Town et Johannesburg English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de planifier mon voyage pour l'afrique du sud et j'aimerais avoir une liste de bons choix de restaurants à Cape Town et dans les Johannesburg ( Monaghan Farm in Lanseria) .
Vos recommandations seront grandement appréciés 🙂
Merci ! Chantal
Je suis entrain de planifier mon voyage pour l'afrique du sud et j'aimerais avoir une liste de bons choix de restaurants à Cape Town et dans les Johannesburg ( Monaghan Farm in Lanseria) .
Vos recommandations seront grandement appréciés 🙂
Merci ! Chantal
Quelles chaussures pour le trek du Landmannalaugar? English translation pending
Bonjour,
Je vais effectuer le trek de landmannalaugar en juillet et j'ai des meindl air evo lite qui sont usés. Mais comme ce modèle super confortable n'est plus commercialisé alors je me tourne vers des lowa Renegade qui sont confortable et assez souple! Mon pote les a et a fait divers tour alpins et en est très content.
Bon après ça, je veux savoir si de simples chaussures de qualité sont suffisant pour ce trek? Je ne suis pas à l'aise dans des chaussures rigides et n'éspère pas en investir!
Sinon, y en a qui le font en basket.
Merci pour vos conseils
Stéphane
Je vais effectuer le trek de landmannalaugar en juillet et j'ai des meindl air evo lite qui sont usés. Mais comme ce modèle super confortable n'est plus commercialisé alors je me tourne vers des lowa Renegade qui sont confortable et assez souple! Mon pote les a et a fait divers tour alpins et en est très content.
Bon après ça, je veux savoir si de simples chaussures de qualité sont suffisant pour ce trek? Je ne suis pas à l'aise dans des chaussures rigides et n'éspère pas en investir!
Sinon, y en a qui le font en basket.
Merci pour vos conseils
Stéphane
Afric'anchor, encore. English translation pending
Le voyage frémit dans la grisaille bretonne, s'ébroue au long d'une nuit entre chien et loup et commence dans l'arc-en-ciel de Cape Town par une aube ensoleillée. La première gorgée de Windhoek Draught dans Andringa Street, qu'a -t-elle de spécial ? Rien si ce n'est qu'elle est d'ici, noire et ambrée. On sert de la musique et des spécialités libanaises, des bruns culturistes et tatoués et des blondes fines (sont-elles cultivées?) vous couvent. Une cliente, élégante en noir, offre son doggy bag à un mendiant, noir aussi. Il suffit de quelques heures pour que même la peau change de couleur et, si le cœur s'emballe, c'est de charrier à nouveau un sang fluide.
*
La voiture abandonnée se refuse et, connectée à une autre, s'alarme, hurle et cliquette. Ce qu'elle veut c'est qu'on la touche, qu'on la pousse, ils s'y mettent à trois, j'embraye, elle hoquette puis feule et rugit enfin. Pour l'amadouer je lui offre deux paires de chaussures neuves, elle voulait des escarpins, ce seront des brodequins (qu'on me pardonne ces quelques lignes, je suis au sud).
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Le marshall en charge du stationnement encaisse le montant pour deux heures mais sa machine portative ne délivre que des tickets d'une heure. Lorsque je reviens, il est occupé plus loin et pourrait ne pas me voir mais il accourt pour me délivrer le second ticket. Son actuel président pourrait s'en inspirer.
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Nouveau profil de mendiant aux carrefours. Il y avait les hommes, noirs ou blancs, il y avait les femmes noires et voici une femme blanche dont le panonceau indique qu'elle est desperate. Ce que confirme son regard.
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Ce grand garçon qui déjeune avec sa maman et quitte la terrasse d'un bond pour un marchand déambulant sous une montagne de balais, de plumeaux et autres cuillers en bois qu'il entreprend avec force gesticulations et enthousiasme. Il monte son trousseau avec un balai-brosse vert pomme et un plumeau violet (plumes d'autruche garanties). Sa maman, faute de pouvoir lever au ciel ses yeux déridés, soupire.
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Pendant la pause, les maçons, assis à même le trottoir qu'ils réparent des outrages des chênes importés, jouent des percussions sur les briques avec leurs truelles.
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Le temps de préparer la monture pour de nouvelles cavalcades par les cols reculés du Lesotho, je squatte la maison d'amis sur les hauteurs de Somerset West. A 180°, d'est en ouest, on jouit des contreforts du Kogelberg, des moutonnements de False Bay et de la péninsule du Cap pour finir par le mauvais profil de Table Mountain. La résidence protégée est posée au milieu des vignes mais le soir, au lointain pied de La Table, des mâts élevés équipés de lampes au magnésium éclairent un territoire immense -grand comme plus de cent terrains de rugby. C'est Khayelitsha, un des grands townships qui assiègent Le Cap. On pense au titre de Troy Blacklaws, Un monde beau, fou et cruel.
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Somerset College est sorti des vignes il y a quinze ans par la grâce (?) de fonds privés alarmés par la baisse soudaine du niveau d'éducation et de formation. C'est un ensemble de petits bâtiments de style Cape Dutch abritant, outre les salles de classe pour 1200 élèves, une bibliothèque, des salles d'informatique, un auditorium, une chapelle, des salles et terrains de sports et trois piscines. Le matin, c'est une lente procession de voitures, le prix de certaines avoisinant le salaire d'une demi-vie de travail d'un des gardiens postés à l'entrée. Thandie dont le prénom xhosa sied à la blondeur va passer ici une douzaine d'année jusqu'à l'équivalent du baccalauréat. Les frais de scolarité coûtent déjà chaque année six mois de salaire d'un technicien qualifié et croissent avec l'âge. Il y a de plus en plus d'enfants noirs et coloured dont des enfants de fonctionnaires. Dans le monde d'avant, le sésame pour accéder à l'instruction était la pigmentation de la peau, c'est désormais l'argent. Le monde reste à changer. Aparté sur les cantines : à Somerset College, les frais de scolarité sont élevés mais il n'y a pas de cantine, chacun amène son déjeuner, au Togo, les frais sont faibles et il n'y a pas de cantine alors que ce serait souvent le seul repas équilibré de la journée, en France, les frais sont faibles et on tient presque cantine ouverte.
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Je déjeune, solitaire, dans un restaurant désert réputé pour ses sushis. Ce qui devait arriver arrive: un minibus déverse un groupe de touristes japonaises qui se régaleront, à la fourchette, de pizzas et de frites.
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Nous ne possédons pas les objets, ce sont eux qui nous possèdent. Depuis la reprise en main, la voiture avait un air de petit navire, tangage lors des accélérations et des freinages, roulis dans les virages. Verdict : suspensions hors-service (à 53000 kilomètres!). Land Rover insinue que je les aurais martyrisées. Et puis quoi encore !? On n'est pas en Twingo ! Après quatre jours de préparation, il faut donc en attendre cinq autres pour obtenir des amortisseurs neufs. Le crapahut au Lesotho, sinon compromis, en sera écourté d'autant. M'en vais passer le week-end, en bateau donc, dans le Massif du Cederberg en espérant ne pas trop ramer. Il y a pire lot de consolation.
*
L'Avenir, Mon Destin, Joie de vivre, quelques noms de domaines viticoles de la Route des vins. Optimisme et résilience des français arrivés ici fuyant, déjà, des guerres de religions.
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Vignes et oliveraies laissent place aux chaumes des blés fraîchement battus puis, viennent les moutons et plus tard les rapaces. Le vent venu d'Antarctique ondule la mer de graminées sur les bas côtés, accentuant l'impression de flottement. Les collines s'écrasent face aux premiers contreforts du Cederberg et l'entrée du défilé est bloquée par un sit-in de babouins au milieu de la route, sentinelles ou douaniers. Dans les montagnes russes du massif l'odyssée prend des allures de Pourquoi Pas en Mer d'Irlande, ça enfourne et ça cabre. La suspension du voyage ne vaut rien à celles de la voiture.
Que visiter une semaine au nord, puis une au sud à Maurice? English translation pending
bonjour nous irons en decembre avec un couple d'amis à Maurice , pour ne pas s'ennuyer que visiter ? au nord et au sud, nous ne pratiquons pas de sports aquatiques , à part nager !
merci
17 jours en camping-car dans le Victoria 2/3 English translation pending
Nous étions donc arrivés à Mallacoota, le point le plus Est de notre périple.
En fait, Mallacoota c'est.... un gigantesque camping... 700 places rien que dans le notre. L'usine à gaz, ça donne envie de repartir à peine arrivés. Quelle erreur ! Il fallait rester à Thurra river. Heureusement ce n'est pas plein et on dispose d'un peu d'espace mais ceux qui ont demandé la vue sur la mer (magnifique) sont tassés comme des sardines. Reconnaissons que le site est beau mais c’est trop touristique. Quelques petites balades mais on est fatigués et déçus. A signaler des oiseaux invisibles qui sonnent comme des clochettes !!
Samedi 29/11
On complète le plein d'eau puis on file. A Orslow plein, quelques courses et point i pour savoir si oui ou non nous pouvons faire la piste qui relie Erramunda à Snowy river par le pont Mac Killops. La charmante dame n’a aucune hésitation et c’esten toute confiance que nous nous lançons….. Elle me montre juste une zone qui sera un peu étroite mais pas de problème….. Route très sinueuse et étroite entourée de hauts Eucalyptus à tronc blanc tous droits et énormément de fougères arborescentes. Malheureusement tout a brûlé et l’herbe vert fluo ne suffit pas à cacher la misère. On évite de justesse un kangourou.Mince, on ne les voit que sur la route au mauvais moment ! Installation à l'aire de camping gratuite et bien sympa de Goongerah. Très sauvage et nous sommes seuls.

Beaucoup d'oiseaux« cloche » toujours aussi invisibles et autres.... En me baladant je croise un groupe de 5 Dingos.

Il fait beau et.... chaud. Le cc est très peu ventilé et malheureusement on ne peut pas ouvrir à cause des très nombreuses mouches.
Dimanche 30/11/2014
Il fait plus de 30° par moments. On attaque la piste, des passages sont très étroits. Malgré tout, il y a des fermes paumées avec des pâturages en fleurs magnifiques et puis de la forêt brûlée. Encore… Nous arrivons dans une zone très sèche avec une nouvelle variété d'Eucalyptus, bas et tordus, on se croirait dans le sud de la France, les Eucalyptus remplaçant les chênes ! Heureusement, la piste est très peu fréquentée. Ci-dessous, un aperçu du tronçon LARGE.


Enfin, arrivée au Pont Mac Killops !


On se dégourdit un peu les pattes et déjeuner. Le sentier est fermé pour cause d'incendie. Des déchets traînent... Je n’ai jamais vu un endroit aussi sale en Australie ! Nous envisageons de passer la nuit ici mais la tension est trop forte. L’étroitesse de la piste « large » ne laissant rien présager de bon pour la zone étroite. Toujours à flan de ravin. Faut pas se rater.... Alors, départ pour la "piste de la mort"…. Trop de stress pour prendre des photos. Il y a 10 km vraiment très dangereux. Les roues passent au centimètre. Heureusement, on ne croise qu'une seule voiture, c'est chaud mais ça va. OUF !!!! On est contents de l’avoir fait car c’est beau mais franchement, je déconseille en cc. Et un plus gros que le notre ne passerait tout simplement pas car il raclerait la falaise. Arrivée à Little River où nous décidons de passer la nuit sur le parking. Chauffeur, à la sieste !! Le temps se couvre et l'orage gronde au loin.... La vue sur la gorge est superbeet notre « camping » complètement paumé, on adore. Depuis hier, route incluse, on a croisé moins de 10 voitures. Et le camping sauvage on adore. Mais le plein d’eau remonte à plusieurs jours, impossible de trouver la contenance REELLE du réservoir dans la paperasse de bord, alors régime draconien. Une partie de cette grosse gourmande de vaisselle se contente fort bien de papier essuie tout. Chaque goutte compte, même si nous avons évidemment un bidon de secours. Et quelle chaleur dans le cc ! Dehors, il ferait bon à l'ombre mais c'est plein de petites mouches qui ne piquent pas mais agacent beaucoup. En jouant avec sa tablette, Gérard découvre qu’il avait complètement oublié qu’il a chargé toutes les cartes d’Australie et qu’avec son logiciel et son récepteur GPS et bien nous avons tout ce qu’il nous faut. Heureusement qu’on n’a pas loué ! Et quel soulagement, car même en prenant le ferry, le contournement de Melbourne nous préoccupait beaucoup. L'orage se rapproche pendant un apéro nonchalant et bien mérité. Ciel magnifique, orange, violet, éclairs et tonnerre. Malheureusement on voit mal de là où nous sommes alors je retourne en courant au point de vue.

Lundi 1/12
De nouveau la piste, mais d’une largeur correcte. Arrêt à Little Gorge qui aurait été plus sympa pour voir des animaux la nuit car là, il y a brutalement de l'herbe partout. A peine descendue du cc qu'un kangourou me déboule devant, tout près. Flûte ! A par ça… c’est très little ! Enfin la route ! Paysage monotone de prés verdoyants, de collines douces chapeautées de lambeaux de forêts. Des vaches et des moutons... Pas mal de maisons délabrées ou abandonnées. Un kangourou nous salue poliment du bord de la route. Ca roule bien et on rejoint la grand-route. Arrêt scabreux pour déjeuner. D'abord on tente une piste mais impossible de faire demi tour ce qui impose une longue marche arrière. On en trouve une autre, très manœuvrable et pour cause, il y passe plein d'énormes camions ! Entre bruit et poussière, c'est le pied ! On suit l'autoroute jusqu'à Moe où on se perd mais le GPS de la tablette nous dépatouille pour aller à un lac artificiel. Une grande aire récréative nous accueille, le plus dur étant de trouver un endroit plat. Cet immense parking est tout en pente, à se demander s’ils ne le font pas exprès ?

La pluie revient doucement.
Mardi 2/12
De la route, de la route. Sans le GPS ça aurait été vraiment très difficile de contourner Melbourne. Des autoroutes dans tous les sens, c’est fou. Sur la carte le trajet semble simple mais on ne s’y retrouve pas à cette échelle. C’est la première fois que je loue un cc dans une ville aussi grande et heureusement que Gérard avait anticipé en chargeant cartes et logiciels sur cette tablette car franchement, c’est inextricable. Et il ne faut pas compter sur des panneaux pour indiquer la sortie pour le ferry. Enfin on y arrive. C’est joli et aurait peut-être mérité une halte mais les campings sont coincés entre plages immenses et route donc bruyants car il y a beaucoup de circulation.De toute façon, il y a trop de monde pour nous. Traversée rapide.

On longe ensuite une côte très jolie. Il y a beaucoup de monde. A Airayt Inlet on essaie le camping sauvage mais c'est interdit partout.


On finit au camping. Proprio très sympa, site petit d’une propreté époustouflante et….. WIFI !!!! Skype, mails... La température tombe. Le ciel se couvre....
Mardi 3/12
Ce matin il pleuviote. Et toute la journée petites averses et grisaille alterneront. Départ tranquille de ce charmant camping pour Lorne. Hyper touristique. Les points de vue, tintin, tout est noyé dans la brume. On va à Eskine falls, la seule à avoir de l'eau car ils sont en sécheresse.... Quel paradoxe ! Des bancs de brouillard sur la route et pour une fois la forêt n'a pas brulé. Il faut descendre plus de 300 marches pour arriver au pied de la maigre cascade.


Puis à 7 km au sud de Lorne, camping qui n'est pas collé à la route. Sympas mais 36 A$. Et l'eau chaude des douches est payante, 20 c les 5 mn.


Je n’ai jamais compris comment ils s’y prennent pour ne pas tomber….
Mercredi 4/12
Départ tranquille sous un beau soleil et une douce chaleur. La route longe la côte, très sauvage et escarpée. Au loin, un grand banc de brume annonce le retour du mauvais temps.

Halte très sympa à Kennett River avec un koala très coopératif ainsi que plein de perruches multicolores. L’arrêt est absolument obligatoire !!!




Brève halte à Appolo bay pour déjeuner en bord de mer face à la "colonie" de phoques. Un monsieur très sympa nous passe ses jumelles et en y mettant beaucoup de motivation, on perçoit quelques points noirs dans le lointain. Puis on continue vers le Cap Otway. Petit détour et belle balade dans une forêt de fougères arborescentes, le Maits Rest Rainforest Boardwalk. Sur la route du cap il y a effectivement de nombreux Koalas perchés dans les arbres pour une fois, les panneaux ne mentent pas ! En revanche, c’est un peu lugubre car dans une zone, tous les arbres sont morts. Leurs prédateurs ayant été éliminés par les éleveurs, les Koalas seraient trop nombreux pour ce que peut supporter la forêt et les arbres meurent. Dans le camping, ils sont d’ailleurs protégés par de grands tubes métalliques censés empêcher les koalas de monter. Nous renonçons à la visite du phare car la brume menace d’arriver, alors payer 40 A $ pour visiter des nuages, ça fait cher ! Grande lessive. Le soir la brume arrive et il fait frisquet.
Bon, la suite dans la troisième partie......
En fait, Mallacoota c'est.... un gigantesque camping... 700 places rien que dans le notre. L'usine à gaz, ça donne envie de repartir à peine arrivés. Quelle erreur ! Il fallait rester à Thurra river. Heureusement ce n'est pas plein et on dispose d'un peu d'espace mais ceux qui ont demandé la vue sur la mer (magnifique) sont tassés comme des sardines. Reconnaissons que le site est beau mais c’est trop touristique. Quelques petites balades mais on est fatigués et déçus. A signaler des oiseaux invisibles qui sonnent comme des clochettes !!
Samedi 29/11
On complète le plein d'eau puis on file. A Orslow plein, quelques courses et point i pour savoir si oui ou non nous pouvons faire la piste qui relie Erramunda à Snowy river par le pont Mac Killops. La charmante dame n’a aucune hésitation et c’esten toute confiance que nous nous lançons….. Elle me montre juste une zone qui sera un peu étroite mais pas de problème….. Route très sinueuse et étroite entourée de hauts Eucalyptus à tronc blanc tous droits et énormément de fougères arborescentes. Malheureusement tout a brûlé et l’herbe vert fluo ne suffit pas à cacher la misère. On évite de justesse un kangourou.Mince, on ne les voit que sur la route au mauvais moment ! Installation à l'aire de camping gratuite et bien sympa de Goongerah. Très sauvage et nous sommes seuls.

Beaucoup d'oiseaux« cloche » toujours aussi invisibles et autres.... En me baladant je croise un groupe de 5 Dingos.

Il fait beau et.... chaud. Le cc est très peu ventilé et malheureusement on ne peut pas ouvrir à cause des très nombreuses mouches.
Dimanche 30/11/2014
Il fait plus de 30° par moments. On attaque la piste, des passages sont très étroits. Malgré tout, il y a des fermes paumées avec des pâturages en fleurs magnifiques et puis de la forêt brûlée. Encore… Nous arrivons dans une zone très sèche avec une nouvelle variété d'Eucalyptus, bas et tordus, on se croirait dans le sud de la France, les Eucalyptus remplaçant les chênes ! Heureusement, la piste est très peu fréquentée. Ci-dessous, un aperçu du tronçon LARGE.


Enfin, arrivée au Pont Mac Killops !


On se dégourdit un peu les pattes et déjeuner. Le sentier est fermé pour cause d'incendie. Des déchets traînent... Je n’ai jamais vu un endroit aussi sale en Australie ! Nous envisageons de passer la nuit ici mais la tension est trop forte. L’étroitesse de la piste « large » ne laissant rien présager de bon pour la zone étroite. Toujours à flan de ravin. Faut pas se rater.... Alors, départ pour la "piste de la mort"…. Trop de stress pour prendre des photos. Il y a 10 km vraiment très dangereux. Les roues passent au centimètre. Heureusement, on ne croise qu'une seule voiture, c'est chaud mais ça va. OUF !!!! On est contents de l’avoir fait car c’est beau mais franchement, je déconseille en cc. Et un plus gros que le notre ne passerait tout simplement pas car il raclerait la falaise. Arrivée à Little River où nous décidons de passer la nuit sur le parking. Chauffeur, à la sieste !! Le temps se couvre et l'orage gronde au loin.... La vue sur la gorge est superbeet notre « camping » complètement paumé, on adore. Depuis hier, route incluse, on a croisé moins de 10 voitures. Et le camping sauvage on adore. Mais le plein d’eau remonte à plusieurs jours, impossible de trouver la contenance REELLE du réservoir dans la paperasse de bord, alors régime draconien. Une partie de cette grosse gourmande de vaisselle se contente fort bien de papier essuie tout. Chaque goutte compte, même si nous avons évidemment un bidon de secours. Et quelle chaleur dans le cc ! Dehors, il ferait bon à l'ombre mais c'est plein de petites mouches qui ne piquent pas mais agacent beaucoup. En jouant avec sa tablette, Gérard découvre qu’il avait complètement oublié qu’il a chargé toutes les cartes d’Australie et qu’avec son logiciel et son récepteur GPS et bien nous avons tout ce qu’il nous faut. Heureusement qu’on n’a pas loué ! Et quel soulagement, car même en prenant le ferry, le contournement de Melbourne nous préoccupait beaucoup. L'orage se rapproche pendant un apéro nonchalant et bien mérité. Ciel magnifique, orange, violet, éclairs et tonnerre. Malheureusement on voit mal de là où nous sommes alors je retourne en courant au point de vue.

Lundi 1/12
De nouveau la piste, mais d’une largeur correcte. Arrêt à Little Gorge qui aurait été plus sympa pour voir des animaux la nuit car là, il y a brutalement de l'herbe partout. A peine descendue du cc qu'un kangourou me déboule devant, tout près. Flûte ! A par ça… c’est très little ! Enfin la route ! Paysage monotone de prés verdoyants, de collines douces chapeautées de lambeaux de forêts. Des vaches et des moutons... Pas mal de maisons délabrées ou abandonnées. Un kangourou nous salue poliment du bord de la route. Ca roule bien et on rejoint la grand-route. Arrêt scabreux pour déjeuner. D'abord on tente une piste mais impossible de faire demi tour ce qui impose une longue marche arrière. On en trouve une autre, très manœuvrable et pour cause, il y passe plein d'énormes camions ! Entre bruit et poussière, c'est le pied ! On suit l'autoroute jusqu'à Moe où on se perd mais le GPS de la tablette nous dépatouille pour aller à un lac artificiel. Une grande aire récréative nous accueille, le plus dur étant de trouver un endroit plat. Cet immense parking est tout en pente, à se demander s’ils ne le font pas exprès ?

La pluie revient doucement.
Mardi 2/12
De la route, de la route. Sans le GPS ça aurait été vraiment très difficile de contourner Melbourne. Des autoroutes dans tous les sens, c’est fou. Sur la carte le trajet semble simple mais on ne s’y retrouve pas à cette échelle. C’est la première fois que je loue un cc dans une ville aussi grande et heureusement que Gérard avait anticipé en chargeant cartes et logiciels sur cette tablette car franchement, c’est inextricable. Et il ne faut pas compter sur des panneaux pour indiquer la sortie pour le ferry. Enfin on y arrive. C’est joli et aurait peut-être mérité une halte mais les campings sont coincés entre plages immenses et route donc bruyants car il y a beaucoup de circulation.De toute façon, il y a trop de monde pour nous. Traversée rapide.

On longe ensuite une côte très jolie. Il y a beaucoup de monde. A Airayt Inlet on essaie le camping sauvage mais c'est interdit partout.


On finit au camping. Proprio très sympa, site petit d’une propreté époustouflante et….. WIFI !!!! Skype, mails... La température tombe. Le ciel se couvre....
Mardi 3/12
Ce matin il pleuviote. Et toute la journée petites averses et grisaille alterneront. Départ tranquille de ce charmant camping pour Lorne. Hyper touristique. Les points de vue, tintin, tout est noyé dans la brume. On va à Eskine falls, la seule à avoir de l'eau car ils sont en sécheresse.... Quel paradoxe ! Des bancs de brouillard sur la route et pour une fois la forêt n'a pas brulé. Il faut descendre plus de 300 marches pour arriver au pied de la maigre cascade.


Puis à 7 km au sud de Lorne, camping qui n'est pas collé à la route. Sympas mais 36 A$. Et l'eau chaude des douches est payante, 20 c les 5 mn.


Je n’ai jamais compris comment ils s’y prennent pour ne pas tomber….
Mercredi 4/12
Départ tranquille sous un beau soleil et une douce chaleur. La route longe la côte, très sauvage et escarpée. Au loin, un grand banc de brume annonce le retour du mauvais temps.

Halte très sympa à Kennett River avec un koala très coopératif ainsi que plein de perruches multicolores. L’arrêt est absolument obligatoire !!!




Brève halte à Appolo bay pour déjeuner en bord de mer face à la "colonie" de phoques. Un monsieur très sympa nous passe ses jumelles et en y mettant beaucoup de motivation, on perçoit quelques points noirs dans le lointain. Puis on continue vers le Cap Otway. Petit détour et belle balade dans une forêt de fougères arborescentes, le Maits Rest Rainforest Boardwalk. Sur la route du cap il y a effectivement de nombreux Koalas perchés dans les arbres pour une fois, les panneaux ne mentent pas ! En revanche, c’est un peu lugubre car dans une zone, tous les arbres sont morts. Leurs prédateurs ayant été éliminés par les éleveurs, les Koalas seraient trop nombreux pour ce que peut supporter la forêt et les arbres meurent. Dans le camping, ils sont d’ailleurs protégés par de grands tubes métalliques censés empêcher les koalas de monter. Nous renonçons à la visite du phare car la brume menace d’arriver, alors payer 40 A $ pour visiter des nuages, ça fait cher ! Grande lessive. Le soir la brume arrive et il fait frisquet.
Bon, la suite dans la troisième partie......
Recherche hôtel (propre..) désespérement sur Bajawa (Flores) English translation pending
Bonsoir !
J'ai commencé à réserver mes points de chute sur le circuit suivant : Borobudur-Wonosobo-Purwokerto-Garut-Bandung-Jimbaran-Maumere-Moni-Bajawa-Ruteng-Labuan bajo-Lovina et je m'arrache les cheveux sur le tronçon Moni-Labuan Bajo...
Le double joyeux est complet et les descriptions données des autres "hôtels" de Bajawa donnent plutôt envie de se pendre qu'autre chose...
Surtout aux prix demandés...🤪
Ma question est donc simple : quel hôtel est le moins pire et comment le réserver (août n'étant pas le mois le plus creux...) ? Je ne trouve que des numéros de téléphone et j'ai quelques doutes sur l'anglais français ou espagnol d'un incertain interlocuteur ...
A défaut, le Mbalata Beach Cottage Inn pourrait-il constituer une alternative pour se promener dans les coin ? (Dans cette optique avec location de voiture)
Merci.🙂
J'ai commencé à réserver mes points de chute sur le circuit suivant : Borobudur-Wonosobo-Purwokerto-Garut-Bandung-Jimbaran-Maumere-Moni-Bajawa-Ruteng-Labuan bajo-Lovina et je m'arrache les cheveux sur le tronçon Moni-Labuan Bajo...
Le double joyeux est complet et les descriptions données des autres "hôtels" de Bajawa donnent plutôt envie de se pendre qu'autre chose...
Surtout aux prix demandés...🤪
Ma question est donc simple : quel hôtel est le moins pire et comment le réserver (août n'étant pas le mois le plus creux...) ? Je ne trouve que des numéros de téléphone et j'ai quelques doutes sur l'anglais français ou espagnol d'un incertain interlocuteur ...
A défaut, le Mbalata Beach Cottage Inn pourrait-il constituer une alternative pour se promener dans les coin ? (Dans cette optique avec location de voiture)
Merci.🙂
Traversée du Vercors à pied English translation pending
Bonjour 😏
A compter du 9 juin prochain je descends dans le Vercors et je souhaiterais en faire la traversée sur plusieurs jours entre Villard de Lans Cielles. Hors je suis tout seul et le retour au point de départ me semble bien compliqué (ma voiture restera à Villard..) Quelqu'un ferait-il la traversée à cette période ? Cela permettrait de positionner les deux véhicules au départ et à l'arrivée. Sinon si quelqu'un a déjà fait cet itinéraire et aurait une autre solution de retour sur Villard de Lans ?
merci beaucoup pour vos réponses 😉
A compter du 9 juin prochain je descends dans le Vercors et je souhaiterais en faire la traversée sur plusieurs jours entre Villard de Lans Cielles. Hors je suis tout seul et le retour au point de départ me semble bien compliqué (ma voiture restera à Villard..) Quelqu'un ferait-il la traversée à cette période ? Cela permettrait de positionner les deux véhicules au départ et à l'arrivée. Sinon si quelqu'un a déjà fait cet itinéraire et aurait une autre solution de retour sur Villard de Lans ?
merci beaucoup pour vos réponses 😉
Dormir dans sa voiture en juin road trip 3 semaines en Oregon English translation pending
Bonjour à tous,
Le grand départ approche, nous décollons le 1er juin de Montréal et atterrirons à Seattle le soir même. Ayant déjà l'expérience de dormir en van en Australie, nous voulons tenter l'expérience cette fois aux USA pendant ce roadtrip entre l'état de Washington et d'Oregon. J'ai lu bon nombre de discussions par ici, mais je m'interroge toujours sur quelques points.
Nous louerons vraisemblablement une voiture type Dodge Grand Caravan à Seattle pour la rendre au même endroit le 20 quand nous repartirons. L'idée de ce voyage est essentiellement de profiter des paysages, voici l'itinéraire dans les grandes lignes.
1 - 3 juin : Seattle (WA) 4 juin : San Juan Islands (Orques)(WA) 5 juin : Olympic National Park(WA) 6 - 8 juin : Portland (OR) 8 - 12 juin : La cote de l'Oregon d'Astoria jusqu'à Brookings (OR) 12 - 14 juin : Bend (OR) 15 - 17 juin : Mont Hood et Columbia Gorge (OR) 18 - 19 juin : Route retour vers Seattle (WA) 20 juin : Seattle et vol retour.
Pensez-vous qu'au niveau timing ce soit correcte ou "trop lent" ? Si c'est le cas, pensez-vous que le timing soit trop serré si on décide de pousser jusqu'à San Francisco avant de remonter vers Seattle ?
Enfin, l'une de mes questions principales reste sur la météo. Il fera plutôt frais, pensez-vous malgré tout qu'on puisse dormir dans la voiture malgré la fraicheur de la météo à ce moment de l'année ?
Pour info, nous prévoyons de dormir systématiquement en camping et une fois de temps en temps dans un Motel histoire de retrouver un peu de confort. Nous achèterons une fois la voiture louée, un matelas à mettre derrière et nous emportons nos sacs de couchage et acheterons aussi une ou plusieurs couvertures.
En Australie, j'ai parfois eu froid notamment l'hiver pour eux mais le sac de couchage avait suffit, ça sera ma première fois de ce côté ci du monde dans l'Oregon et Washington, voilà pourquoi je me permets de demander un coup de pouce à des gens plus experts que moi sur cette destination.
C'est la premiere fois que ma copine va faire ce type de voyage, donc j'aimerais autant que possible ne pas l'en dégouter, donc j'essaie de prendre les devant (et tacherai de l'emmener au soleil cet hiver quand même haha :) )
N'hésitez pas si vous avez des recommandations de lieux à voir ou des conseils pour la voiture, c'est toujours bon à prendre.
Par avance, merci de votre aide.
Jeremy
Le grand départ approche, nous décollons le 1er juin de Montréal et atterrirons à Seattle le soir même. Ayant déjà l'expérience de dormir en van en Australie, nous voulons tenter l'expérience cette fois aux USA pendant ce roadtrip entre l'état de Washington et d'Oregon. J'ai lu bon nombre de discussions par ici, mais je m'interroge toujours sur quelques points.
Nous louerons vraisemblablement une voiture type Dodge Grand Caravan à Seattle pour la rendre au même endroit le 20 quand nous repartirons. L'idée de ce voyage est essentiellement de profiter des paysages, voici l'itinéraire dans les grandes lignes.
1 - 3 juin : Seattle (WA) 4 juin : San Juan Islands (Orques)(WA) 5 juin : Olympic National Park(WA) 6 - 8 juin : Portland (OR) 8 - 12 juin : La cote de l'Oregon d'Astoria jusqu'à Brookings (OR) 12 - 14 juin : Bend (OR) 15 - 17 juin : Mont Hood et Columbia Gorge (OR) 18 - 19 juin : Route retour vers Seattle (WA) 20 juin : Seattle et vol retour.
Pensez-vous qu'au niveau timing ce soit correcte ou "trop lent" ? Si c'est le cas, pensez-vous que le timing soit trop serré si on décide de pousser jusqu'à San Francisco avant de remonter vers Seattle ?
Enfin, l'une de mes questions principales reste sur la météo. Il fera plutôt frais, pensez-vous malgré tout qu'on puisse dormir dans la voiture malgré la fraicheur de la météo à ce moment de l'année ?
Pour info, nous prévoyons de dormir systématiquement en camping et une fois de temps en temps dans un Motel histoire de retrouver un peu de confort. Nous achèterons une fois la voiture louée, un matelas à mettre derrière et nous emportons nos sacs de couchage et acheterons aussi une ou plusieurs couvertures.
En Australie, j'ai parfois eu froid notamment l'hiver pour eux mais le sac de couchage avait suffit, ça sera ma première fois de ce côté ci du monde dans l'Oregon et Washington, voilà pourquoi je me permets de demander un coup de pouce à des gens plus experts que moi sur cette destination.
C'est la premiere fois que ma copine va faire ce type de voyage, donc j'aimerais autant que possible ne pas l'en dégouter, donc j'essaie de prendre les devant (et tacherai de l'emmener au soleil cet hiver quand même haha :) )
N'hésitez pas si vous avez des recommandations de lieux à voir ou des conseils pour la voiture, c'est toujours bon à prendre.
Par avance, merci de votre aide.
Jeremy
Que voir en... Guyane English translation pending
Que voir en Guyane ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Cacao : petit village Hmong au sud de Cayenne connu pour son marché Cayenne : la préfecture de Guyane compte encore quelques belles maisons créoles. Elle accueille aussi chaque année un des plus intéressants carnavals de la région. Iracoubo : à quelques kilomètres de Saint Laurent, ce village possède une très belle église décorée classée monument historique. Iles du Salut : ces trois îles au large de Kourou ont accueilli une partie du bagne dont on visite encore les installations. Kourou : la troisième ville de Guyane est mondialement connue pour son centre spatial qu'on peut en partie visiter.Maripassoula : en amont du fleuve Maroni, la commune représente un quart du département et est au centre d'une zone d'orpaillage. On peut y arriver en bateau depuis la côte.Montsinery : c'est dans cette bourgade proche de Cayenne qu'est situé le Bagne des Anamites.Saint-Georges de l'Oyapock : c'est la commune sur le fleuve Oyapock par laquelle transite tout le trafic terrestre entre la Guyane et le Brésil.Saint-Laurent du Maroni : deuxième localité du département, face au Surinam. Elle est connue pour abriter les vestiges du bagne.Saül : un petit village au coeur de la Guyane, accessible uniquement en avion, à partir duquel on peut faire des balades en forêt.2- Patrimoine naturel Awala-Yalimapo : avec sa plage des Hattes, cette commune du littoral nord face au Surinam est un des derniers lieux de ponte des tortues luths.Fleuve Approuague : on peut remonter en pirogue cette rivière du sud de la Guyane.Fleuve Mana : un autre fleuve navigable, réputé pour ses nombreux "sauts".Fleuve Maroni : fleuve frontière avec le Surinam, c'est peut-être le cours d'eau le plus intéressant. On y découvre la vie des villages et on peut y effectuer aussi quelques balades en forêt à partir de là.Fleuve Oyapock : il sert de frontière avec le Brésil et on y circule en bateau.Fleuve Sinnamary : c'est un des plus grands fleuves de Guyane qui, comme les autres cours d'eau du département, est navigable. Son estuaire abrite une faune assez riche (tortues, oiseaux, lamantins, caïmans…).Ilet la Mère : au large de Cayenne, cette petite île abrite une population de singes et permet des balades sur ses sentiers à la découverte d'une nature luxuriante.Marais de Kaw : ce vaste marécage pas loin de Cayenne se découvre en pirogue. Outre nombre d'oiseaux, on y y voit beaucoup de caïmans.Parc amazonien de Guyane : dans la continuité du parc brésilien de Tumucumague, et avec près de 40 000 km2, c'est le plus grand espace au monde de forêts tropicales protégées. 3- Le plus apprécié...
Fleuve Maroni; Iles du Salut; Kourou; Marais de Kaw; Saint-Laurent du Maroni; Saül.
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1- Villes et patrimoine culturel Cacao : petit village Hmong au sud de Cayenne connu pour son marché Cayenne : la préfecture de Guyane compte encore quelques belles maisons créoles. Elle accueille aussi chaque année un des plus intéressants carnavals de la région. Iracoubo : à quelques kilomètres de Saint Laurent, ce village possède une très belle église décorée classée monument historique. Iles du Salut : ces trois îles au large de Kourou ont accueilli une partie du bagne dont on visite encore les installations. Kourou : la troisième ville de Guyane est mondialement connue pour son centre spatial qu'on peut en partie visiter.Maripassoula : en amont du fleuve Maroni, la commune représente un quart du département et est au centre d'une zone d'orpaillage. On peut y arriver en bateau depuis la côte.Montsinery : c'est dans cette bourgade proche de Cayenne qu'est situé le Bagne des Anamites.Saint-Georges de l'Oyapock : c'est la commune sur le fleuve Oyapock par laquelle transite tout le trafic terrestre entre la Guyane et le Brésil.Saint-Laurent du Maroni : deuxième localité du département, face au Surinam. Elle est connue pour abriter les vestiges du bagne.Saül : un petit village au coeur de la Guyane, accessible uniquement en avion, à partir duquel on peut faire des balades en forêt.2- Patrimoine naturel Awala-Yalimapo : avec sa plage des Hattes, cette commune du littoral nord face au Surinam est un des derniers lieux de ponte des tortues luths.Fleuve Approuague : on peut remonter en pirogue cette rivière du sud de la Guyane.Fleuve Mana : un autre fleuve navigable, réputé pour ses nombreux "sauts".Fleuve Maroni : fleuve frontière avec le Surinam, c'est peut-être le cours d'eau le plus intéressant. On y découvre la vie des villages et on peut y effectuer aussi quelques balades en forêt à partir de là.Fleuve Oyapock : il sert de frontière avec le Brésil et on y circule en bateau.Fleuve Sinnamary : c'est un des plus grands fleuves de Guyane qui, comme les autres cours d'eau du département, est navigable. Son estuaire abrite une faune assez riche (tortues, oiseaux, lamantins, caïmans…).Ilet la Mère : au large de Cayenne, cette petite île abrite une population de singes et permet des balades sur ses sentiers à la découverte d'une nature luxuriante.Marais de Kaw : ce vaste marécage pas loin de Cayenne se découvre en pirogue. Outre nombre d'oiseaux, on y y voit beaucoup de caïmans.Parc amazonien de Guyane : dans la continuité du parc brésilien de Tumucumague, et avec près de 40 000 km2, c'est le plus grand espace au monde de forêts tropicales protégées. 3- Le plus apprécié...
Fleuve Maroni; Iles du Salut; Kourou; Marais de Kaw; Saint-Laurent du Maroni; Saül.
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Excursion à Farewell Spit English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'avais envie de prendre la plume (ou le clavier, si vous préférez!) pour dire mon regret et ma déception suite à cette excursion. Pour rappel, Farewell Spit est cette longue bande de sable au nord-ouest de Nelson (île du Sud). On ne peut y pénétrer librement que sur une toute petite partie, le reste étant interdit et réservé à un voyagiste. Si c'était à refaire, j'épargnerais 145$ (ce qui est quand même une somme) et je me contenterais de la partie ouverte à tous. En effet, l'excursion proposée consiste à passer 4-5 heures, assis dans un bus et à écouter les explications (parfois plus anecdotiques que scientifiques) du chauffeur. Quelques arrêts et sorties du bus (un quart d'heure maximum), mais pas question de marcher et de découvrir par soi-même: strictly prohibited!! De même, on ne s'approche pas de la colonie de fous et on les regarde aux jumelles (si on a pensé à les emmener!) à une distance d'au moins un kilomètre. Autant dire que l'intérêt est nul! Je pense avoir vu en tout et pour tout 4 ou 5 otaries, quelques fous et des huîtriers, des mouettes et des goélands. Bref, je trouve que tout cela est très, très commercial et guère intéressant. georges PS Par contre, si l'on va au Cape Kidnappers (près de Napier), on peut voir les fous à quelques mètres, sans les déranger, puisqu'ils sont sur la falaise. En plus des autres volatiles, ben entendu. Superbe endroit!
J'avais envie de prendre la plume (ou le clavier, si vous préférez!) pour dire mon regret et ma déception suite à cette excursion. Pour rappel, Farewell Spit est cette longue bande de sable au nord-ouest de Nelson (île du Sud). On ne peut y pénétrer librement que sur une toute petite partie, le reste étant interdit et réservé à un voyagiste. Si c'était à refaire, j'épargnerais 145$ (ce qui est quand même une somme) et je me contenterais de la partie ouverte à tous. En effet, l'excursion proposée consiste à passer 4-5 heures, assis dans un bus et à écouter les explications (parfois plus anecdotiques que scientifiques) du chauffeur. Quelques arrêts et sorties du bus (un quart d'heure maximum), mais pas question de marcher et de découvrir par soi-même: strictly prohibited!! De même, on ne s'approche pas de la colonie de fous et on les regarde aux jumelles (si on a pensé à les emmener!) à une distance d'au moins un kilomètre. Autant dire que l'intérêt est nul! Je pense avoir vu en tout et pour tout 4 ou 5 otaries, quelques fous et des huîtriers, des mouettes et des goélands. Bref, je trouve que tout cela est très, très commercial et guère intéressant. georges PS Par contre, si l'on va au Cape Kidnappers (près de Napier), on peut voir les fous à quelques mètres, sans les déranger, puisqu'ils sont sur la falaise. En plus des autres volatiles, ben entendu. Superbe endroit!
Voyage Ouest américain English translation pending
bonsoir mon mari et moi partons le 29septembre pour l'ouest américain en voyage organisé avec carrefour qui peut me renseigner sur les vétements a prendre quel climat y a t'il a cette période merci
Randonnée Ushguli - Tekali (Svanétie, Géorgie) English translation pending
Bonjour,
Je vais faire un tour en Svanétie autour de Mestia puis rejoindre Ushguli à pied. Comme je ne voulais pas devoir revenir à Mestia pour revenir à la capitale, j'ai vu qu'il y avait cette rando alternative.
Quelqu'un connait-il cette randonnée entre Ushguli et Tekali ? Est-elle intéressante ?
Je cherche à savoir en combien de temps il est possible de la faire pour ensuite prendre une marshrutka pour Lentekhi et Kutaisi.
Merci pour votre aide !
Que voir au sud de Grenoble? English translation pending
Bonjour,
nous partons en Août pour une dizaine de jours au sud de Grenoble.
Nous devrions planter notre tente dans la commune de Vif.
Que nous conseillez-vous d'aller voir ? Sachant qu'on sera en plein rush touristique.
Nous avons 3 enfants (donc randos 10-15km maxi) et un chien (donc pas de parc naturels nationaux).
Nous aimons l'histoire, les vieux métiers, les vieilles pierres, les beaux villages et les paysages.
Le petit train de la Mure sera sans doute bondé à cette époque ?
Vous auriez des visites un peu en dehors des sentiers battus (et pas hors de prix) à nous conseiller ?
Merci d'avance.
Retour de l'état des pistes de l'Utah en avril 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Vu que c'est le genre de questions que je me posais avant de partir, je vous fais ce petit retour :
Hole in The road : Aucun problème par temps secs même par une voiture de type berline. l'accès à Devils garden et Dry Fork (peek a boo et spooky) se fait sans problème quelque soit le type de véhicule.
Cotton Wood : : idem. Aucun problème même pour une berline (temps sec obligatoire) Par contre la montée au point de vue de Yellow rock nécessite un 4*4 car c'est très très pentu et un peu sablonneux. ( que le point de vue. pour l'accès à yellow rock à pied il n'y a aucun problème 🙂
Burr Trail : pour moi un excellent souvenir ! plus que Cottonwood ! Pas de diffculté non plus. la partie jusqu'au croisement avec la Nottom bulfrog Road pouvait se faire en berline même si je pense que un SUV est plus sécurisant.
Piste d'accès au point de vue Waterpocket Fold : elle est faisable uniquement en SUV avec haute garde au sol ! Passage avec rocher assez haut ! très cassant ! par contre le temps pour y arriver est court. une 20e de minutes suffit amplement. et non 1h30 comme je l'ai lu. Ensuite une petite marche permet d'arriver à ce FABULEUX point de vue ! Mais alors FA BU LEUX !!!!!
Nottom bulfrog road : Aucun problème même avec une berline. Piste similaire à CottonWood. très roulante.
Pistes jusqu'à Mulley point et moki Dugway : possible en berline pour les deux sans aucun problème. pour mulley point bien aller au bout et ne pas s’arrêter qu'au premier point. (regarder sur google maps). il y a un passage sur du rocher mais passable en roulant doucement. Moki Dugway je l'ai trouvé sans intérêt...la vue de muley point suffit.
Skumtumpah Road sur 16km à partir de cottonwood : SUV obligatoire à cause de certains passages. Mais pas de difficulté.
Factory Buttles : Coal Mine Road : Aucun problème. Faisable en berline sur de nombreux kilomètres. j'ai parcouru 14 km.
Pistes suivantes à MOAB : Commentaire important ; les pistes ci-dessous sont toutes praticables mêmes s'il a un peu plu. Ce ne sont pas des pistes argileuses. Il a plu les 2 jours et j'ai pu faire toutes les pistes. Attention ce n'est pas un orage mais une pluie fine et continu. rien de méchant.
Onion Creek MOAB : SUV obligatoire. passage de plusieurs guets pas très haut. Puis sur la fin si on va jusqu'en haut sur le plateau cela est assez pentue. Sinon aucune difficulté mais être prudent. Présence de chutes de pierres récentes.
Long Canyon SUV avec garde au sol assez haute préconisée ! La fin est très cassante mais très amusante. Il faut être prudent. (sens bas vers haut)
gemini bridges : SUV avec garde au sol assez haute préconisée ! Certains passages sont très cassants. Ensuite dès que nous sommes sur le plateau c'est mieux. Astuce que je ne connaissais avant : On peut accéder en berline à gemini Bridges en passant par la route menant à Canyonland.
Shafter trail: : Des travaux ont eu lieu. Aucun problème pour cette piste. Faisable en berline sans problème.
White rim jusqu'à Musselman Arche : La piste a été entièrement ratiboisé par un énorme engin de chantier. Du coup la route d'accès est possible par une berline sans trop de difficulté. il y a 2 ans je ne l'avais pas tenté avec mon Mazda CX 7. Cette fois ci aucun problème.
Potash Road : Ca se corse. SUV obligatoire. Alors première infos elle est en travaux. Ils sont entrain de la rendre praticable. Le début en partant de Shafter Trail est neuf sur 100 mètres. Ensuite c'est très très cassant. A 4 ou 5 reprises je suis obligé de sortir pour analyser sérieusement la route. Pas de grosse pression mais il faut être attentif. C'est quand même le but des pistes qu'il y ai quelque difficulté. La difficulté de la piste dure sur 5 km jusqu'au gooseneck de dead horse point. Ensuite la fin se fait sans trop de problème mais avec quand même 2/3 surprises sur la route. une berline SUbaru 4*4 haute sur pattes me suivait est a pu passer avec prudence.
Je précise que c'est l'état à un instant T et qu'un gros orage peut tout changé :)
Vu que c'est le genre de questions que je me posais avant de partir, je vous fais ce petit retour :
Hole in The road : Aucun problème par temps secs même par une voiture de type berline. l'accès à Devils garden et Dry Fork (peek a boo et spooky) se fait sans problème quelque soit le type de véhicule.
Cotton Wood : : idem. Aucun problème même pour une berline (temps sec obligatoire) Par contre la montée au point de vue de Yellow rock nécessite un 4*4 car c'est très très pentu et un peu sablonneux. ( que le point de vue. pour l'accès à yellow rock à pied il n'y a aucun problème 🙂
Burr Trail : pour moi un excellent souvenir ! plus que Cottonwood ! Pas de diffculté non plus. la partie jusqu'au croisement avec la Nottom bulfrog Road pouvait se faire en berline même si je pense que un SUV est plus sécurisant.
Piste d'accès au point de vue Waterpocket Fold : elle est faisable uniquement en SUV avec haute garde au sol ! Passage avec rocher assez haut ! très cassant ! par contre le temps pour y arriver est court. une 20e de minutes suffit amplement. et non 1h30 comme je l'ai lu. Ensuite une petite marche permet d'arriver à ce FABULEUX point de vue ! Mais alors FA BU LEUX !!!!!
Nottom bulfrog road : Aucun problème même avec une berline. Piste similaire à CottonWood. très roulante.
Pistes jusqu'à Mulley point et moki Dugway : possible en berline pour les deux sans aucun problème. pour mulley point bien aller au bout et ne pas s’arrêter qu'au premier point. (regarder sur google maps). il y a un passage sur du rocher mais passable en roulant doucement. Moki Dugway je l'ai trouvé sans intérêt...la vue de muley point suffit.
Skumtumpah Road sur 16km à partir de cottonwood : SUV obligatoire à cause de certains passages. Mais pas de difficulté.
Factory Buttles : Coal Mine Road : Aucun problème. Faisable en berline sur de nombreux kilomètres. j'ai parcouru 14 km.
Pistes suivantes à MOAB : Commentaire important ; les pistes ci-dessous sont toutes praticables mêmes s'il a un peu plu. Ce ne sont pas des pistes argileuses. Il a plu les 2 jours et j'ai pu faire toutes les pistes. Attention ce n'est pas un orage mais une pluie fine et continu. rien de méchant.
Onion Creek MOAB : SUV obligatoire. passage de plusieurs guets pas très haut. Puis sur la fin si on va jusqu'en haut sur le plateau cela est assez pentue. Sinon aucune difficulté mais être prudent. Présence de chutes de pierres récentes.
Long Canyon SUV avec garde au sol assez haute préconisée ! La fin est très cassante mais très amusante. Il faut être prudent. (sens bas vers haut)
gemini bridges : SUV avec garde au sol assez haute préconisée ! Certains passages sont très cassants. Ensuite dès que nous sommes sur le plateau c'est mieux. Astuce que je ne connaissais avant : On peut accéder en berline à gemini Bridges en passant par la route menant à Canyonland.
Shafter trail: : Des travaux ont eu lieu. Aucun problème pour cette piste. Faisable en berline sans problème.
White rim jusqu'à Musselman Arche : La piste a été entièrement ratiboisé par un énorme engin de chantier. Du coup la route d'accès est possible par une berline sans trop de difficulté. il y a 2 ans je ne l'avais pas tenté avec mon Mazda CX 7. Cette fois ci aucun problème.
Potash Road : Ca se corse. SUV obligatoire. Alors première infos elle est en travaux. Ils sont entrain de la rendre praticable. Le début en partant de Shafter Trail est neuf sur 100 mètres. Ensuite c'est très très cassant. A 4 ou 5 reprises je suis obligé de sortir pour analyser sérieusement la route. Pas de grosse pression mais il faut être attentif. C'est quand même le but des pistes qu'il y ai quelque difficulté. La difficulté de la piste dure sur 5 km jusqu'au gooseneck de dead horse point. Ensuite la fin se fait sans trop de problème mais avec quand même 2/3 surprises sur la route. une berline SUbaru 4*4 haute sur pattes me suivait est a pu passer avec prudence.
Je précise que c'est l'état à un instant T et qu'un gros orage peut tout changé :)
Selle Brooks trop dure English translation pending
BONJOUR
je roule actuellement en THAILANDE par fortes chaleurs avec une selle BROOKS >>>plus dure que dure>>> au bout de 3H / JOUR je suis contraint de passer >>>en danseuse>>>tres tres souvent tellement je >>>chauffe>>>
qui aurait quelque conseil ou astuce pour ASSOUPLIR cette selle ? ou au moins pour attenuer la sensation de forte chaleur en position assise
merci d avance Patrice
je roule actuellement en THAILANDE par fortes chaleurs avec une selle BROOKS >>>plus dure que dure>>> au bout de 3H / JOUR je suis contraint de passer >>>en danseuse>>>tres tres souvent tellement je >>>chauffe>>>
qui aurait quelque conseil ou astuce pour ASSOUPLIR cette selle ? ou au moins pour attenuer la sensation de forte chaleur en position assise
merci d avance Patrice
Formalités de passage Argentine - Brésil au niveau d'Iguazú English translation pending
Bonjour,
Je pars en avril 3 semaines en Argentine, j'ai déjà réservé mes vols (Paris / El Calafate ; El Calafate / Iguazu ; Iguazu /BA ; BA / Paris) . Je souhaitais visiter Iguazu côté argentin puis côté brésilien et profiter de cette visite pour rester une semaine au Brésil et ensuite revenir en Argentine pour reprendre le vol pour BA puis Paris. Mais en consultant les différentes discussions sur le forum, je vois qu'il semble nécessaire de fournir un justificatif de retour aux autorités brésiliennes. Est ce bien obligatoire, vu que j'ai un vol retour pour la France mais depuis l'Argentine ? Ou par sécurité dois-je par avance réserver un trajet de bus retour depuis Iguaçu côté brésilien pour Iguazu côté argentin ?
Aussi quelle durée de visite conseillez-vous pour visiter les chutes (1 journée côté argentin et 1 journée côté brésilien) ? est-il préférable de dormir côté argentin ou côté brésilien ?
Un GRAND Merci de vos conseils et expériences.
Je pars en avril 3 semaines en Argentine, j'ai déjà réservé mes vols (Paris / El Calafate ; El Calafate / Iguazu ; Iguazu /BA ; BA / Paris) . Je souhaitais visiter Iguazu côté argentin puis côté brésilien et profiter de cette visite pour rester une semaine au Brésil et ensuite revenir en Argentine pour reprendre le vol pour BA puis Paris. Mais en consultant les différentes discussions sur le forum, je vois qu'il semble nécessaire de fournir un justificatif de retour aux autorités brésiliennes. Est ce bien obligatoire, vu que j'ai un vol retour pour la France mais depuis l'Argentine ? Ou par sécurité dois-je par avance réserver un trajet de bus retour depuis Iguaçu côté brésilien pour Iguazu côté argentin ?
Aussi quelle durée de visite conseillez-vous pour visiter les chutes (1 journée côté argentin et 1 journée côté brésilien) ? est-il préférable de dormir côté argentin ou côté brésilien ?
Un GRAND Merci de vos conseils et expériences.
Avez-vous encore envie de partir pour la Tunisie? English translation pending
Un touriste français, pourtant d'origine tunisienne, s'est fait tabasser à Bizerte par des islamistes mécontents de la tenue vestimentaire de sa femme !
Pour moi c'est décidé, le tourisme en Tunisie c'est fini. Tant que les salafistes séviront, je ne me risquerai plus à amener ma femme dans ce coupe gorge !
Et vous ? Ne pensez-vous pas que les salafistes vont tuer le tourisme en Tunisie ?
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/un-elu-sarthois-agresse-par-des-salafistes-en-tunisie_1749033_3224.html
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/un-elu-sarthois-agresse-par-des-salafistes-en-tunisie_1749033_3224.html
Petits restaurants sympatiques à Banlung? (Cambodge) English translation pending
Nous passons une semaine à BanLung et souhaitons connaitre les resto sympa
Avis sur itinéraire de quatre semaines avec deux enfants en Australie? English translation pending
bonjour,
Nous envisageons de partir au mois d'aout 2013 en australie avec deux enfants 5 ans et 1,5 ans.
le projet est de rester 4 semaines pleines avec les étapes suivantes. est ce que cela vous parait jouable et est ce que tous le monde en profitera.
Arrivée à sydney, séjour 5 ou 6 jours sydney et ses environs.
Avion pour alice spring , on récupère un camping car on voit uluru et les environs puis on part en camping car vers le nord direction darwin, en s’arrêtant sur le chemin dans les parcs au moins kakadu et katherine gorge national park.
Je n'arrive pas à me rendre compte des durées de trajets, nous pouvons également faire une étape de plus avec un vol intérieur mais je ne souhaite pas être trop pressée.
Merci par avance de vos conseils. Agrao
Merci par avance de vos conseils. Agrao
Guadeloupe, Martinique ou Canaries pour un hiver au chaud? English translation pending
l'hiver, janvier fevrier mars, nous quittons la france, nous sommes retraités, pour passer l'hiver au chaud;nous ne connaissons pas ces destinations, et nous n'arrivons pas a choisir;quelqu'un peut il nous renseigner sur ces pays?guadeloupe, martinique ou canaries? merçi mike
Renseignements sur un FLash 10 Chausson English translation pending
Bonjour à tous. Nous sommes sur le point d ' acheter un cc marque Chausson FLASH 10. Le lit principal est électric et j 'ai un peu de crainte à ce sujet. Si quelqu' un connait ce CC peut-il me dire ce qu' il en pense. Je vous remercie .
De retour de New York... English translation pending
voilà voilà, nous sommes rentrés de new york depuis vendredi
tout d'abord encore merci aux personnes qui m'ont aidé à préparer ce voyage !!!
cela m'a été comme d'habitude très utile !!
nous avons voyagé sur swiss air, et pas de problème ni de retard,
je rappelle que ma fille faisait le même voyage avec son école, ils ont voyagé sur air france, et ont eu 2heures de retard.....mais ils ont eu droit à l'A380....
bref nous sommes arrivé à ny vers 15h45 (1/4 h d'avance) le temps de passer les contrôles et de récupérer les bagages, nous prenons l'air train jusqu'à jamaïca pas de problème tout bien indiqué, arrivé à la station pour sortir, des personnes sont là pour nous aider, et me vendent directement les tickets pour sortir et la carte de métro pour a semaine
le trajet en métro est un peu dur, je n'ai pas dormi depuis que nous sommes partis et je suis bien fatiguée...de plus mon mari ayant eu une angine avant de partir, m'a probablement contaminé car j'ai la gorge douloureuse...ça promet....
bref nous sortons à port authority bus, et nous nous mettons en quête de notre hôtel...
nous le trouvons rapidement et la mes craintes se confirme, nous sommes très prés de l'échangeur....de plus, devant l'hôtel il y a de gros travaux et même si nous sommes samedi soir, les ouvriers sont la et cela fait bcp de bruit...
nous nous présentons à l'accueil, avec notre voucher, le monsieur nous demande notre carte bleue je lui montre que nous avons déjà payé, mais comme je sais que normalement je dois payer 50 dollars de forfait ménage, je n'insiste pas
il revient avec notre clef 5D donc 5 eme étage , nous donnons sur l'arrière...
la chambre ne fait pas partie de celles qui sont rénovées, la moquette est tachée, la salle de bain, est abimée, mais sinon dans l'ensemble elle est propre, pour la cuisine rien à dire, la vaisselle est impeccable, agréable (ikéa) et à part une poêle rayée, elle semble même neuve....cafetière grille pain, micro onde plaques électriques, tout y est ...
donc nous déballons vite nos affaires et nous ressortons direction times square
que de monde !!!! ça grouille dans tous les sens !!!
nous faisons le tour, nous repérons le tableau pour les places des spectacles, mangeons un bout et nous rentrons nous coucher....
bon autant dire que même malgré la fatigue, je ne dors pas....j'entends même la télé du voisin et entre les bus et la télé impossible de m'endormir, j'essaye les bouchons d'oreilles mais je fini par les virer vers 1 h du mat..
bon j'arrive à somnoler
dimanche le lendemain petit déj au lit....puis nous prenons la direction d'harlem, nous arrivons vers 8h30 devant l'église canaan, et ayant peur d'arriver trop tôt nous faisons un petit tour dans le quartier, nous revenons 1/4 d'heure plus tard, et on nous refuse l'entrée, et on nous dit de revenir à 11h !! je n'ai pas compris pourquoi ! il n'y avait personne à 8h30 nous n'avons pas vu rentrer bcp de monde, et pendant qu'elle nous disait ça, j'ai vu des américains rentrer...bref, déçus nous repartons ...on fait quelques courses pour l'apart dans un petit supermarché, et nous reprenons le metro nous nous arrêtons au niveau de central parc pour une promenade, des la sortie du metro, nous croisons des joggeurs, et plus on se rapproche de central parc, plus ils sont nombreux, des que nous entrons, hauts parleurs cris d'encouragement, applaudissements, bref il y en a partout une course est organisée... nous nous éloignons rapidement de la cohue, et nous découvrons le parc, à l'approche d'un pont (joliment décoré dessous) nous entendons des chants, 3 personnes chantent en dessous, et avec la résonance, cela donne un superbe effet...nous nous asseyons un moment, et nous profitons du concert....ce n'est pas du gospel, mais c'est trés beau....au bout d'un moment, nous repartons avec leur cd en poche.. nous descendons jusqu'à la patinoire, puis nous ressortons par columbus circle passage par l'apart pour y poser les coursespuis nous ressortons comme j'ai de l'avance sur le planning, nous faisons ce que je n'avais pas vraiment programmé, et mis seulement dans la case "quand il fera beau" le ciel couvert le matin, c'est bien dégagé, donc direction le rockfeller center au programme top of the rock, et les alentours, à ce propos, je n'ai pas acheté de pass, j'ai bien étudié l'offre, et j'ai calculé ce que voulais faire n'étant pas trés musées, je ne voulais pas en faire, car j'estimais ne pas être là assez longtemps du coup au risque de le regretter, je ne l'ai pas acheté, et finalement je ne le regrette pas, je ne l'aurais pas amorti.... donc nous montons pour notre 1 ere découverte du toit de manhatan puis en redescendant, nous allons sur la 5eme avenue, et à l'église saint patrick, on rentre pour la visiter, et nour découvrons qu'il y a une messe qui est célébrée, nous nous asseyons quelque instants apres une visite du quartier, nous repassons sur times square, et voyons sur le tableau des tickets que mamamia est à -50% nous décidons d'y aller, car nous aimons bcp abba 149 dollars les 2 places...nous cherchons le théatre ou il y est joué et nous nous installons au mac do en face en attendant en entrant nous découvrons que nous sommes tres bien placé, juste en face de la scène, au 12 eme rang !!nous profitons bien du spectacle, les comédiens étaient très bien, et chantaient très bien, nous n'avons pas compris l'humour des textes, mais ce n'est pas grave nous avons passé un très bon moment, malgré les fumigènes qui m'ont irrité la gorge, et qui me faisait tousser...je me retenais un max pour ne pas déranger, mais ce n'était pas évident, à un moment, l'asiatique qui était assi devant moi, a sorti un masque, ce l'est collé sur le nez, et s'est endormi ...bon au moins je ne l'ai pas empêché de dormir... mais bon je sais, les antibiotiques c'est pas automatique, mais j'ai commencé un traitement le soir !! bien décidé à pas me laisser pourrir la vie par une angine !! en rentrant à l'hôtel, attroupement et cris au pied d'un immeuble de times square, nous levons le nez et voyons une retransmission d'un match de football américain, dans la rue, des camions de télé, avec caméras télescopiques filment la scène...
lundi... cette nuit j'ai mieux dormi à part un réveil en sursaut à 1h du mat par des klaxons de bus ...je venais juste de m'endormir.... aujourd'hui beau temps, se sera le sud de l'ile, et la statue de la liberté donc direction batery park nous prenons le 1 er ferry, et nous faisons un arrêt à la statue.. ben je ne sais pas pourquoi, je l'imaginais pus grande.... nous faisons le tour (on ne peut pas y monter dedans)et voyant le 2 eme ferry, nous montons dedans, et nous tombons sur notre fille !! son groupe ne descendait pas sur l'ile, et se rendait sur ellis bref petit coucou, et nous nous quittons arrivés sur l'ile d'ellis rapide tour du musée, puis passage dans le parc pour faire des photos, et la...quelle déception !! des barrières partout !! impossible de prendre manhatan correctement... bon heureusement que j'en avais pris sur l'autre ile !! nous reprenons le ferry, puis nous rentrons dans un mac do pour manger en vitesse car comme une nouille, j'ai oublié les pass pour le mémorial 9/11....(il va falloir retourner à l'hôtel les chercher, et j'avais reservé à 14h) bref en rentrant dans le mac do, nous avons été scotchés ....je n'ai jamais vu un mac do comme ça nous sommes accueillis par le son d'un .....piano à queue et nous mangeons dans un salon avec un mobilier confortable, et avec des orchidées sur les tables...!!!! bref nous courons rechercher les pass et nous nous rendons au mémorial...après de très nombreux contrôles nous accédons enfin aux piscines, nous regardons aussi l'avancement des travaux, et en sortant nous passons à la boutique, un film nous montre le projet final, et de nombreux ouvrages retrace en image la catastrophe... en ressortant nous prenons la direction de wall street, puis nous descendons jusqu'au port pour faire un tour à abercrombie après avoir fait les soldes, de remontons à l'hôtel, nous sommes crevés...la soirée se fera calmement
mardi meilleure nuit ...départ de bonne heure il fait beau et aujourd'hui ce sera le pont de brooklyn...nous prenons le métro jusqu'à brooklyn, et nous descendons au parc en dessous, après quelque photos, nous remontons pour traverser le pont un peu de monde il est 9 heures, et les gents traversent pour aller travailler.. comme nous ne marchons pas tres vite et que le temps passe, il y a de moins en moins de monde et je peux prendre de belles photos par contre en dessous la route est bouchée... les voitures n'avancent quasiment pas... je fais remarquer à mon mari qu'il y a un hélico en vol stationnaire depuis que nous sommes arrivés, et plus on avance plus on en voit d'autres 3 au total, vers la fin du pont, nous découvrons que la route est coupée à la fin (d'où l'embouteillage) et que les voitures sont détournées, puis nous voyons que nous aussi on ne peut pas aller jusqu'au bout, et qu'il nous faut descendre un escalier qui nous mène en dessous du pont ..de là, nous suivons des barrières pour pouvoir sortir, la police est omniprésente, du monde dans les rues... que se passe t'il ?? J'avais dans l'intention d'aller au century 21 mais à chaque fois que nous tentons d'aller dans le secteur de ground zero, il y a des barrages, des centaines de personnes sont dans la rue, et bcp portent des teeshirts des giants, nous finissons par comprendre que le match retransmis l'autre soir était la finale du super ball, et que c'est les giants qui ont gagnés ! et ce jour là, ils faisaient une parade !!! , nous avons appris par la suite, qu'il y avait eu env 1 million de personnes dans les rues ce jour là ....et ça dans quelque km carrés.... nous décidons de quitter le quartier et remontons aux alentours de l'empire state building petit tour au macy's et nous montons à l'observatoire de l'esb, à peine arrivés, nous croisons notre fille !! (elle avait pourtant dit qu'elle y allait la veille !!) la nuit tombe, mais je ne peux profiter du coucher de soleil, , car notre progéniture veut que nous la récupérions le lendemain soir pour aller à l'abercrmbie du south port pour y faire ses achats...donc nous nous arrangeons avec les profs, pendant que le soleil se couche..... bref nous profitons ensuite du spectacle , la lune est énorme, et je me régale à faire des photos !!!!
mercredi aujourd'hui, encore du soleil, mais la météo annonce ciel couvert et neige cet aprés midi.... au programme chinatown, little italy , soho et greenwich... beaucoup beaucoup de marche encore ce jour... je ne manque pas d'aller manger un cheescake chez eileen's selon les recommandations de vazyvite...très bon !! puis nous remontons dans le secteur de times square, nous rentrons dans la ny librairy quand notre fille appelle pour qu'on a récupère à colombus circle, nous ressortons aussi vite et nous récupérons notre progéniture direction south port pour les achats après être revenus sur times square et avoir rendu notre fille, nous retournons à l'hôtel
jeudi, aujourd'hui dilemme, nous devons rendre le studio à 10h et notre vol et à 18 h nous devons donc nous trimbaler nos 2 grosses valises (qui ont mystérieusement doublées de volume et de poids depuis notre arrivées....) toute la journée..que faire je propose de faire soit le trajet en ferry jusqu'à staten island (nous voulions le faire à la tombée de la nuit, mais la veille nous avions notre fille et de toute façon il a neigé dans la soirée) ou alors aller au century 21 on décide de passer au century avant la croisière, finalement nous ne verrons jamais le ferry.....nous devons acheter un sac pour y mettre nos derniers achats.... direction l'aéroport, le premier vol est quasiment vide, ...et comme à l'aller nous serons à l'heure...
dans l'ensemble, nous avons aimé notre voyage, même si il n'y a pas eu ce petit plus qu'on attendais...nous avons aimé la propreté des rues pour une grande ville (on peut marcher le nez en l'air sans mettre le pied dans une crotte de chien ...) nous nous sommes jamais sentis en insécurité, (sauf au moment de la manif, mais c'était plutôt un mouvement de foule que l'on craignais..)l'entraide et le respect des gens il suffit de sortir son plan dans le metro pour qu'il y ai quelqu'un qui se propose de vous aider... et surtout nous avons eu bcp de chance avec la météo !! nous n'avons jamais fait la queue aux attractions plus de 5 minutes....
dimanche le lendemain petit déj au lit....puis nous prenons la direction d'harlem, nous arrivons vers 8h30 devant l'église canaan, et ayant peur d'arriver trop tôt nous faisons un petit tour dans le quartier, nous revenons 1/4 d'heure plus tard, et on nous refuse l'entrée, et on nous dit de revenir à 11h !! je n'ai pas compris pourquoi ! il n'y avait personne à 8h30 nous n'avons pas vu rentrer bcp de monde, et pendant qu'elle nous disait ça, j'ai vu des américains rentrer...bref, déçus nous repartons ...on fait quelques courses pour l'apart dans un petit supermarché, et nous reprenons le metro nous nous arrêtons au niveau de central parc pour une promenade, des la sortie du metro, nous croisons des joggeurs, et plus on se rapproche de central parc, plus ils sont nombreux, des que nous entrons, hauts parleurs cris d'encouragement, applaudissements, bref il y en a partout une course est organisée... nous nous éloignons rapidement de la cohue, et nous découvrons le parc, à l'approche d'un pont (joliment décoré dessous) nous entendons des chants, 3 personnes chantent en dessous, et avec la résonance, cela donne un superbe effet...nous nous asseyons un moment, et nous profitons du concert....ce n'est pas du gospel, mais c'est trés beau....au bout d'un moment, nous repartons avec leur cd en poche.. nous descendons jusqu'à la patinoire, puis nous ressortons par columbus circle passage par l'apart pour y poser les coursespuis nous ressortons comme j'ai de l'avance sur le planning, nous faisons ce que je n'avais pas vraiment programmé, et mis seulement dans la case "quand il fera beau" le ciel couvert le matin, c'est bien dégagé, donc direction le rockfeller center au programme top of the rock, et les alentours, à ce propos, je n'ai pas acheté de pass, j'ai bien étudié l'offre, et j'ai calculé ce que voulais faire n'étant pas trés musées, je ne voulais pas en faire, car j'estimais ne pas être là assez longtemps du coup au risque de le regretter, je ne l'ai pas acheté, et finalement je ne le regrette pas, je ne l'aurais pas amorti.... donc nous montons pour notre 1 ere découverte du toit de manhatan puis en redescendant, nous allons sur la 5eme avenue, et à l'église saint patrick, on rentre pour la visiter, et nour découvrons qu'il y a une messe qui est célébrée, nous nous asseyons quelque instants apres une visite du quartier, nous repassons sur times square, et voyons sur le tableau des tickets que mamamia est à -50% nous décidons d'y aller, car nous aimons bcp abba 149 dollars les 2 places...nous cherchons le théatre ou il y est joué et nous nous installons au mac do en face en attendant en entrant nous découvrons que nous sommes tres bien placé, juste en face de la scène, au 12 eme rang !!nous profitons bien du spectacle, les comédiens étaient très bien, et chantaient très bien, nous n'avons pas compris l'humour des textes, mais ce n'est pas grave nous avons passé un très bon moment, malgré les fumigènes qui m'ont irrité la gorge, et qui me faisait tousser...je me retenais un max pour ne pas déranger, mais ce n'était pas évident, à un moment, l'asiatique qui était assi devant moi, a sorti un masque, ce l'est collé sur le nez, et s'est endormi ...bon au moins je ne l'ai pas empêché de dormir... mais bon je sais, les antibiotiques c'est pas automatique, mais j'ai commencé un traitement le soir !! bien décidé à pas me laisser pourrir la vie par une angine !! en rentrant à l'hôtel, attroupement et cris au pied d'un immeuble de times square, nous levons le nez et voyons une retransmission d'un match de football américain, dans la rue, des camions de télé, avec caméras télescopiques filment la scène...
lundi... cette nuit j'ai mieux dormi à part un réveil en sursaut à 1h du mat par des klaxons de bus ...je venais juste de m'endormir.... aujourd'hui beau temps, se sera le sud de l'ile, et la statue de la liberté donc direction batery park nous prenons le 1 er ferry, et nous faisons un arrêt à la statue.. ben je ne sais pas pourquoi, je l'imaginais pus grande.... nous faisons le tour (on ne peut pas y monter dedans)et voyant le 2 eme ferry, nous montons dedans, et nous tombons sur notre fille !! son groupe ne descendait pas sur l'ile, et se rendait sur ellis bref petit coucou, et nous nous quittons arrivés sur l'ile d'ellis rapide tour du musée, puis passage dans le parc pour faire des photos, et la...quelle déception !! des barrières partout !! impossible de prendre manhatan correctement... bon heureusement que j'en avais pris sur l'autre ile !! nous reprenons le ferry, puis nous rentrons dans un mac do pour manger en vitesse car comme une nouille, j'ai oublié les pass pour le mémorial 9/11....(il va falloir retourner à l'hôtel les chercher, et j'avais reservé à 14h) bref en rentrant dans le mac do, nous avons été scotchés ....je n'ai jamais vu un mac do comme ça nous sommes accueillis par le son d'un .....piano à queue et nous mangeons dans un salon avec un mobilier confortable, et avec des orchidées sur les tables...!!!! bref nous courons rechercher les pass et nous nous rendons au mémorial...après de très nombreux contrôles nous accédons enfin aux piscines, nous regardons aussi l'avancement des travaux, et en sortant nous passons à la boutique, un film nous montre le projet final, et de nombreux ouvrages retrace en image la catastrophe... en ressortant nous prenons la direction de wall street, puis nous descendons jusqu'au port pour faire un tour à abercrombie après avoir fait les soldes, de remontons à l'hôtel, nous sommes crevés...la soirée se fera calmement
mardi meilleure nuit ...départ de bonne heure il fait beau et aujourd'hui ce sera le pont de brooklyn...nous prenons le métro jusqu'à brooklyn, et nous descendons au parc en dessous, après quelque photos, nous remontons pour traverser le pont un peu de monde il est 9 heures, et les gents traversent pour aller travailler.. comme nous ne marchons pas tres vite et que le temps passe, il y a de moins en moins de monde et je peux prendre de belles photos par contre en dessous la route est bouchée... les voitures n'avancent quasiment pas... je fais remarquer à mon mari qu'il y a un hélico en vol stationnaire depuis que nous sommes arrivés, et plus on avance plus on en voit d'autres 3 au total, vers la fin du pont, nous découvrons que la route est coupée à la fin (d'où l'embouteillage) et que les voitures sont détournées, puis nous voyons que nous aussi on ne peut pas aller jusqu'au bout, et qu'il nous faut descendre un escalier qui nous mène en dessous du pont ..de là, nous suivons des barrières pour pouvoir sortir, la police est omniprésente, du monde dans les rues... que se passe t'il ?? J'avais dans l'intention d'aller au century 21 mais à chaque fois que nous tentons d'aller dans le secteur de ground zero, il y a des barrages, des centaines de personnes sont dans la rue, et bcp portent des teeshirts des giants, nous finissons par comprendre que le match retransmis l'autre soir était la finale du super ball, et que c'est les giants qui ont gagnés ! et ce jour là, ils faisaient une parade !!! , nous avons appris par la suite, qu'il y avait eu env 1 million de personnes dans les rues ce jour là ....et ça dans quelque km carrés.... nous décidons de quitter le quartier et remontons aux alentours de l'empire state building petit tour au macy's et nous montons à l'observatoire de l'esb, à peine arrivés, nous croisons notre fille !! (elle avait pourtant dit qu'elle y allait la veille !!) la nuit tombe, mais je ne peux profiter du coucher de soleil, , car notre progéniture veut que nous la récupérions le lendemain soir pour aller à l'abercrmbie du south port pour y faire ses achats...donc nous nous arrangeons avec les profs, pendant que le soleil se couche..... bref nous profitons ensuite du spectacle , la lune est énorme, et je me régale à faire des photos !!!!
mercredi aujourd'hui, encore du soleil, mais la météo annonce ciel couvert et neige cet aprés midi.... au programme chinatown, little italy , soho et greenwich... beaucoup beaucoup de marche encore ce jour... je ne manque pas d'aller manger un cheescake chez eileen's selon les recommandations de vazyvite...très bon !! puis nous remontons dans le secteur de times square, nous rentrons dans la ny librairy quand notre fille appelle pour qu'on a récupère à colombus circle, nous ressortons aussi vite et nous récupérons notre progéniture direction south port pour les achats après être revenus sur times square et avoir rendu notre fille, nous retournons à l'hôtel
jeudi, aujourd'hui dilemme, nous devons rendre le studio à 10h et notre vol et à 18 h nous devons donc nous trimbaler nos 2 grosses valises (qui ont mystérieusement doublées de volume et de poids depuis notre arrivées....) toute la journée..que faire je propose de faire soit le trajet en ferry jusqu'à staten island (nous voulions le faire à la tombée de la nuit, mais la veille nous avions notre fille et de toute façon il a neigé dans la soirée) ou alors aller au century 21 on décide de passer au century avant la croisière, finalement nous ne verrons jamais le ferry.....nous devons acheter un sac pour y mettre nos derniers achats.... direction l'aéroport, le premier vol est quasiment vide, ...et comme à l'aller nous serons à l'heure...
dans l'ensemble, nous avons aimé notre voyage, même si il n'y a pas eu ce petit plus qu'on attendais...nous avons aimé la propreté des rues pour une grande ville (on peut marcher le nez en l'air sans mettre le pied dans une crotte de chien ...) nous nous sommes jamais sentis en insécurité, (sauf au moment de la manif, mais c'était plutôt un mouvement de foule que l'on craignais..)l'entraide et le respect des gens il suffit de sortir son plan dans le metro pour qu'il y ai quelqu'un qui se propose de vous aider... et surtout nous avons eu bcp de chance avec la météo !! nous n'avons jamais fait la queue aux attractions plus de 5 minutes....
Turquoise Trail ou Jemez Mountain Trail vers Albuquerque? (Nouveau-Mexique) English translation pending
Hello à tous,
Maintenant que j'ai mes billets d'avion en poche, je suis en train de finaliser l'itinéraire et je dois faire un choix.
Soit je fais Albuquerque --> Losa Alamos via la Jemez Mountain trail (le guide Michelin en dit beaucoup de bien), puis je redescend sur Santa Fe.
http://www.jemezmountaintrail.org/Jemez_Interactive_Map.html
Soit je fais ALbuquerque --> Santa Fe via la Turquoise Trail puis je file sur Los Alamos
http://www.turquoisetrail.org/interactive-map/
Les deux trails me demanderont 1/2 journée. En revanche, je ne peux pas faire les deux et je ne sais lequel choisir.
Sauriez-vous me conseiller?
Maintenant que j'ai mes billets d'avion en poche, je suis en train de finaliser l'itinéraire et je dois faire un choix.
Soit je fais Albuquerque --> Losa Alamos via la Jemez Mountain trail (le guide Michelin en dit beaucoup de bien), puis je redescend sur Santa Fe.
http://www.jemezmountaintrail.org/Jemez_Interactive_Map.html
Soit je fais ALbuquerque --> Santa Fe via la Turquoise Trail puis je file sur Los Alamos
http://www.turquoisetrail.org/interactive-map/
Les deux trails me demanderont 1/2 journée. En revanche, je ne peux pas faire les deux et je ne sais lequel choisir.
Sauriez-vous me conseiller?
Compte rendu d'une croisière Savone-Dubaï sur le Costa Favolosa le 28 novembre 2011 English translation pending
COMPTE RENDU FAVOLOSA SAVONE DUBAI 28/11/2011 (1)
Avant tout merci à PAP avec sa trousse à pharmacie que j'ai suivi scrupuleusement et qui m'a servi à soigner la moitié du bateau (pas tant!) de mal de gorge dû à la clim : que chacun suive son post la dessus!
LES ESCALES : Je n'en dirai rien , bcp d'excellents posts ici, mais je serai ravi de répondre aux questions : un bon point à Costa (ce sera le seul) pour avoir bien réagi : faute de pouvoir visiter le Caire à cause des evenements depuis Port Said, on nous a détourné sur Ashdod (visite donc impromptu de Jerusalem, mer morte etc... tristesse pour ceux qui auraient préféré le Caire mais bonne nouvelle pour ceux qui comptaient rester à quai à Port Said à ne rien faire: le détournement a été choisi sur une destination touristique et non sur un qqconque port au rabais. LE FAVOLOSA pour dire simple : les primo-croisieristes vivront comme toujours et sur tous les bateaux la magie du jamais vu..salons, danses, jaccuzzis, buffets à volonté, services, spectacles etc....donc: primo-croisieristes ne lisez pas la suite , vous vivrez un rêve compte tenu de toutes les autres formes de voyages. Pour les habitués : le bateau certes neuf est une plate forme off shore destinée ç vous faire rendre gorge du moindre euro disponible, une machine vulgaire, tape à l'oeil, accrocheuse pour vous empêcher de vivre un moment au calme si on le veut (aucun pont, aucun salon pour lire en paix, regarder la mer ou prendre un thé au calme et ...se laisser aller à la vue de la mer, des poissons et oiseaux): Costa n'est pas là pour ça. Le bateau a été soigneusement etudié pour favoriser le monde, le bruit, la "fête" (quelle fête mon dieu que ce passage du tropique..!) la dépense, le grégaire, tout le merchendising étudié pour traire et étourdir le client : essayez donc de trouver un coin pour lire ou bronzer en paix comme sur tous les autres bateaux. (à suivre 2)
Avant tout merci à PAP avec sa trousse à pharmacie que j'ai suivi scrupuleusement et qui m'a servi à soigner la moitié du bateau (pas tant!) de mal de gorge dû à la clim : que chacun suive son post la dessus!
LES ESCALES : Je n'en dirai rien , bcp d'excellents posts ici, mais je serai ravi de répondre aux questions : un bon point à Costa (ce sera le seul) pour avoir bien réagi : faute de pouvoir visiter le Caire à cause des evenements depuis Port Said, on nous a détourné sur Ashdod (visite donc impromptu de Jerusalem, mer morte etc... tristesse pour ceux qui auraient préféré le Caire mais bonne nouvelle pour ceux qui comptaient rester à quai à Port Said à ne rien faire: le détournement a été choisi sur une destination touristique et non sur un qqconque port au rabais. LE FAVOLOSA pour dire simple : les primo-croisieristes vivront comme toujours et sur tous les bateaux la magie du jamais vu..salons, danses, jaccuzzis, buffets à volonté, services, spectacles etc....donc: primo-croisieristes ne lisez pas la suite , vous vivrez un rêve compte tenu de toutes les autres formes de voyages. Pour les habitués : le bateau certes neuf est une plate forme off shore destinée ç vous faire rendre gorge du moindre euro disponible, une machine vulgaire, tape à l'oeil, accrocheuse pour vous empêcher de vivre un moment au calme si on le veut (aucun pont, aucun salon pour lire en paix, regarder la mer ou prendre un thé au calme et ...se laisser aller à la vue de la mer, des poissons et oiseaux): Costa n'est pas là pour ça. Le bateau a été soigneusement etudié pour favoriser le monde, le bruit, la "fête" (quelle fête mon dieu que ce passage du tropique..!) la dépense, le grégaire, tout le merchendising étudié pour traire et étourdir le client : essayez donc de trouver un coin pour lire ou bronzer en paix comme sur tous les autres bateaux. (à suivre 2)
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Douze jours (et vingt photos) en Jordanie (avril 2011) English translation pending
Le 27 mars, je devais partir au Japon. Et puis, le drame est survenu. J'ai annulé la mort dans l'âme ce voyage le 21 mars. Il ne restait pas beaucoup de temps pour préparer un nouveau départ. J'ai choisi la Jordanie.
Comment ? Mais non, pas parce que c'était le pays suivant par ordre alphabétique, mais parce que Petra s'est imposé comme une sorte d'évidence.
Du coup, je n'ai pas exploité mon séjour comme j'aurais dû ou pu. Mais j'en garde un merveilleux souvenir.
(Vous trouverez plus loin, dans ce même fil, un mur d'images jordaniennes : http://voyageforum.com/v.f?post=4509948;#4509948)
Jour 1 Arrivée à l'aéroport Queen Alia en fin d'après-midi. Prise en main de la Mazda 3 de location (360 € les 12 jours) et direction Madaba, Mosaic City Hotel (49 JD). L'hôtel est très propre, avec une petite terrasse (moins propre) donnant sur une rue très commerçante.

Dîner au Haret Djoudna, recommandé par tous les guides (et à juste titre : le pain, entre autres, y est succulent).
Jour 2 Matinée, visite de l'Eglise Saint-Georges (carte en mosaïque) et petit tour à pied dans Madaba : musée archéologique, école de mosaïque, mosquée...

Vers midi, départ pour le mont Nebo puis visite de Bethanie sur le Jourdain, où le Christ fut baptisé par Saint-Jean le Baptiste.

Fin de l'après-midi, soirée et nuit à l'Holiday Inn (120 €) de la mer morte.

Jour 3 Balade au bord de la mer morte puis départ vers le sud. Arrivée à Kerak vers midi, visite du château (impressionnant) et un peu de la ville (bof, mais bon, c'est typique).

Petit arrêt thé à Dana, à un point de vue panoramique.

Passage devant Shoback sans s'arrêter cette fois-ci et arrivée à Petra. Dîner au Red Cave (un bon mensaf, miam) et nuit au Sunset Hotel (30 JD).
Jour 4 Petit problème pendant la nuit... le lit s'effondre. Faut dire qu'il n'y avait pas de sommier, juste deux planches de contreplaqué (mal) clouées. Je prends alors une chambre à 50 JD, le jour et la nuit ! Direction Petra. Achat du pass 3 jours (60 JD). Promenade classique : Siq, Trésor, Monastère et caresses aux chats que nous retrouverons chaque jour.

Dîner à l'Oriental, recommandé par le gardien du Sunset, à fuir (le restau, pas le gardien). Nuit au Sunset dans la nouvelle chambre (immense, baignoire et cerise sur le gâteau : internet dans la chambre)
Jour 5 Petra. Haut lieu du sacrifice. Détour avec un bédouin rencontré sur place pour voir le Trésor d'en haut, mais du côté rarement fréquenté.

Retour par derrière, monument au Lion, tombe du Jardin, tombe du Soldat Romain... Dîner au Cleopatra, dans le haut de Wadi Musa puis Petra by Night (12 JD par personne) qui frise l'escroquerie.
Jour 6 Dernier jour à Petra. Petit problème d'ampoule, pas facile de crapahuter.

Nouvelle sortie des sentiers battus et en fin d'après-midi, visite des bains turcs près du Silk Road Hotel (24 JD par personne, 1 heure). Tour en voiture pour voir le coucher de soleil sur le domaine de Petra et dîner au Al-Wadi.

Jour 7 Je quitte à regret le Sunset, d'autant que la première nuit ne me sera pas facturée (d'un autre côté, nous l'avons passé par terre) Départ pour le Wadi Rum. Arrivée à 9h30 chez Jordan Tracks, près de la mosquée. Programme : journée du bédouin avec véhicule pour deux + nuit dans le désert = 140 JD.

Faisait un peu frisquet sous la tente, mais ça allait malgré tout.
Jour 8 Direction Aqaba. Visite de la ville, tour en bateau à fond de verre (bof).

Déjeuner (une fois n'est pas coutume) à l'Ali-Baba, (un peu trop) prisé des touristes, mais excellent. Dans l'après-midi, baignades diverses parmi les 5 piscines du Movenpick Tala Bay (120 €).

Dîner dans un petit restaurant jordanien (3 JD pour deux !!).
Jour 9 Départ pour Amman, par la route du désert. Arrivée en début d'après-midi, visite de la vieille ville.

Dîner chez Hashem (3,5 JD pour deux !). Nuit au Toledo (65 JD), idéalement situé, avec vue sur la mosquée du Roi Abdallah.
Jour 10 Visite matinale de la mosquée puis départ pour les châteaux du désert.

Qsar-Kharana, puis Qusayr Amra. Arrivée à Azraq. La réserve d'oryx (Shaumari) n'avait malheureusement pas encore rouvert. Mais l'oasis fut un moment de détente appréciable.

Visite du dernier château (1 JD les trois), QG de Lawrence et promenade dans Azraq, bourgade plus qu'étrange.

Achat de délicieux gâteaux au sésame (1 JD la flopée). Dîner (2x13 JD) et nuit (72 JD) à l'Azraq Lodge, ancien hôpital militaire britannique, coincé entre la route parcourue de camions et une base aérienne jordanienne.
Jour 11 La frontière irakienne n'était pas très loin, et la route est lunaire. À part des ateliers de mécaniciens, pas grand chose à voir. Surréaliste.

Sur la route, arrêt dans la cité en ruine d'Umm Al-Jimal. Des blogs granitiques à perte de vue, hantés par les moutons.

Puis arrêt à Jérash. Mais après Petra, ça m'a semblé bien fade. Je zappe (bêtement ?) Ajlun et Salt.

Retour à Madaba, mais cette fois-ci au Mariam (40 JD). L'eau de la piscine est trop froide pour en profiter. Dîner une nouvelle fois au Haret Djoudna, impossible de résister.
Jour 12 Promenade matinale dans un Madaba brumeux, puis envol pour Paris.
Du coup, je n'ai pas exploité mon séjour comme j'aurais dû ou pu. Mais j'en garde un merveilleux souvenir.
(Vous trouverez plus loin, dans ce même fil, un mur d'images jordaniennes : http://voyageforum.com/v.f?post=4509948;#4509948)
Jour 1 Arrivée à l'aéroport Queen Alia en fin d'après-midi. Prise en main de la Mazda 3 de location (360 € les 12 jours) et direction Madaba, Mosaic City Hotel (49 JD). L'hôtel est très propre, avec une petite terrasse (moins propre) donnant sur une rue très commerçante.

Dîner au Haret Djoudna, recommandé par tous les guides (et à juste titre : le pain, entre autres, y est succulent).
Jour 2 Matinée, visite de l'Eglise Saint-Georges (carte en mosaïque) et petit tour à pied dans Madaba : musée archéologique, école de mosaïque, mosquée...

Vers midi, départ pour le mont Nebo puis visite de Bethanie sur le Jourdain, où le Christ fut baptisé par Saint-Jean le Baptiste.

Fin de l'après-midi, soirée et nuit à l'Holiday Inn (120 €) de la mer morte.

Jour 3 Balade au bord de la mer morte puis départ vers le sud. Arrivée à Kerak vers midi, visite du château (impressionnant) et un peu de la ville (bof, mais bon, c'est typique).

Petit arrêt thé à Dana, à un point de vue panoramique.

Passage devant Shoback sans s'arrêter cette fois-ci et arrivée à Petra. Dîner au Red Cave (un bon mensaf, miam) et nuit au Sunset Hotel (30 JD).
Jour 4 Petit problème pendant la nuit... le lit s'effondre. Faut dire qu'il n'y avait pas de sommier, juste deux planches de contreplaqué (mal) clouées. Je prends alors une chambre à 50 JD, le jour et la nuit ! Direction Petra. Achat du pass 3 jours (60 JD). Promenade classique : Siq, Trésor, Monastère et caresses aux chats que nous retrouverons chaque jour.

Dîner à l'Oriental, recommandé par le gardien du Sunset, à fuir (le restau, pas le gardien). Nuit au Sunset dans la nouvelle chambre (immense, baignoire et cerise sur le gâteau : internet dans la chambre)
Jour 5 Petra. Haut lieu du sacrifice. Détour avec un bédouin rencontré sur place pour voir le Trésor d'en haut, mais du côté rarement fréquenté.

Retour par derrière, monument au Lion, tombe du Jardin, tombe du Soldat Romain... Dîner au Cleopatra, dans le haut de Wadi Musa puis Petra by Night (12 JD par personne) qui frise l'escroquerie.
Jour 6 Dernier jour à Petra. Petit problème d'ampoule, pas facile de crapahuter.

Nouvelle sortie des sentiers battus et en fin d'après-midi, visite des bains turcs près du Silk Road Hotel (24 JD par personne, 1 heure). Tour en voiture pour voir le coucher de soleil sur le domaine de Petra et dîner au Al-Wadi.

Jour 7 Je quitte à regret le Sunset, d'autant que la première nuit ne me sera pas facturée (d'un autre côté, nous l'avons passé par terre) Départ pour le Wadi Rum. Arrivée à 9h30 chez Jordan Tracks, près de la mosquée. Programme : journée du bédouin avec véhicule pour deux + nuit dans le désert = 140 JD.

Faisait un peu frisquet sous la tente, mais ça allait malgré tout.
Jour 8 Direction Aqaba. Visite de la ville, tour en bateau à fond de verre (bof).

Déjeuner (une fois n'est pas coutume) à l'Ali-Baba, (un peu trop) prisé des touristes, mais excellent. Dans l'après-midi, baignades diverses parmi les 5 piscines du Movenpick Tala Bay (120 €).

Dîner dans un petit restaurant jordanien (3 JD pour deux !!).
Jour 9 Départ pour Amman, par la route du désert. Arrivée en début d'après-midi, visite de la vieille ville.

Dîner chez Hashem (3,5 JD pour deux !). Nuit au Toledo (65 JD), idéalement situé, avec vue sur la mosquée du Roi Abdallah.
Jour 10 Visite matinale de la mosquée puis départ pour les châteaux du désert.

Qsar-Kharana, puis Qusayr Amra. Arrivée à Azraq. La réserve d'oryx (Shaumari) n'avait malheureusement pas encore rouvert. Mais l'oasis fut un moment de détente appréciable.

Visite du dernier château (1 JD les trois), QG de Lawrence et promenade dans Azraq, bourgade plus qu'étrange.

Achat de délicieux gâteaux au sésame (1 JD la flopée). Dîner (2x13 JD) et nuit (72 JD) à l'Azraq Lodge, ancien hôpital militaire britannique, coincé entre la route parcourue de camions et une base aérienne jordanienne.
Jour 11 La frontière irakienne n'était pas très loin, et la route est lunaire. À part des ateliers de mécaniciens, pas grand chose à voir. Surréaliste.

Sur la route, arrêt dans la cité en ruine d'Umm Al-Jimal. Des blogs granitiques à perte de vue, hantés par les moutons.

Puis arrêt à Jérash. Mais après Petra, ça m'a semblé bien fade. Je zappe (bêtement ?) Ajlun et Salt.

Retour à Madaba, mais cette fois-ci au Mariam (40 JD). L'eau de la piscine est trop froide pour en profiter. Dîner une nouvelle fois au Haret Djoudna, impossible de résister.
Jour 12 Promenade matinale dans un Madaba brumeux, puis envol pour Paris.
Circuit de deux semaines en Afrique du Sud en avril 2011 (du Cap à Port Elizabeth et parc Kruger) English translation pending
Voici le compte-rendu de notre périple de 2 semaines en Afrique du Sud.
Vous trouverez des infos concernant les points de chutes, points d'intérêts, organisations, tarifs, etc...
Bonne lecture et bon voyage surtout !!!
Bourguibasco
Généralités
Essence R10 / L en moyenne
Prise électriques spéciales = acheter un adaptateur dans Supermarché (Pick & Pay ou Spar)
Réseau routier très bon (à savoir, le véhicule le plus lent doit se serrer à gauche afin de laisser passer les plus rapides) Contrôles radars fréquents
J1 Etape Johannesburg
Transfert Cape Town Carte Sim pour appel el SA 50 cts
Voiture Loc Auto Escape 126€ pour 6 jours avec assurance
Retrait ATM Uniquement en sortie, pas dans aéroport
Max 2.000 RZA
Capetown's Backpacker R450 / nuit pour double avec SDB sans petit dej
Sympa, bons conseils, propre, Internet (R10/30min), parking gratuit fermé, près de Table Mountain, avec coffre dans chambre
Bière auberge R10/bière (happy hour)
Repas Hot cactus Près de l'auberge, à pied, bon rapport
Nachos/fajitas/Mojitos
J2 Cape Town Levé 5h Levé du soleil depuis Signal point
Pas la peine, le soleil ne se lève pas avant 7h + brume
Table Mountain A l'entrée = centre pour renseignement
Durée normal 3h30
Autre option Laisser voiture au pied du téléphérique
Aller à pied jusqu'au dernier parking (Platteklip gorge)
Démarrer rando jusqu'en haut (2h30 normalement)
Retour par téléphérique (R95/pers pour aller simple, R180 A/R)
Récupération des sacs, départ pour route du sud
Route qui longe la mer (M6)
Payer péage R30
Arrivée Simon's Town
Simon's Backpacker R360 pour double sans SDB. R140 dortoir. R400 double avec SDB. Sans petit déj. Parking dans rue Simon's Town Propre, chambre sympa, grande
Colonie de Pinguoins Prendre Deuxième entrée
Au lieu de payer ticket, prendre à gauche
Chemin de bois qui longe le par cet permet de voir de près les pinguoins
Arrivée au bout, prendre le ticket et revenir sur ses pas en longeant la cote
Repas au Berta's (cher et pas terrible) mais rencontre avec un Congolais sympa
Ouverture du parc à7h en hiver et 6h en été
J3 Cape of good hope Entrée du Parc = R80
Très belle route pour s'y rendre, très elles couleurs
Environ 30min de route depuis Simon's Town
Prendre chemin qui monte jusqu'au Cape Point
Petit dej avec vu imprenable sur la cap (R50) mais que salé
Arriver des touristes à 10h = nécessaire d'arriver dès l'ouverture pour profiter du site
Très belle route, plus belle que la garden route
Road to Gansbaai Passage entre dune de sable, route surplombant la mer
Arrêt à Hermanus pour observation des baleines (surtout à partir de Juin)
Arrivée à Gansbaai - Logement en B&B
J4 Gaansbai Sortie Requin Blanc
Organisé avec Shark Diving Unlimited
Actuellement pas listé dans LP
R1350 par personne comprenant logemenet en B&B (couple très agréable et chambre parfaite)
Petit déjeuner
Sortie en mer (de préférence première horaire car après la houle se lève)
Repas à bord
Appareil photo aquatique en sus (R300)
Road to Wilderness Arrivée au Backpacker
Logement en double avec sdb (R400)
Petits déjeuners pour R40
Très bonne auberge avec toutes commodités, 2 jeunes très sympa, repas (raai) du soir pour R50/pers, possibilité d'utiliser tel etc…
Seul bémol = près de la route = bruit des camions, mais sinon, cela signifie aussi bruit des vagues
Petite randonnée pour aller à cascade (Kingfish trail)
J5 Wilderness Normalement, R80/pers pour entrée dans parc, mais demander à l'auberge, ils fournissent des pass gratuits
A/R en 3h, chemin sympa en forêt et cascade ok, sans être très haute mais à 2 étages
Garden route N2
Road to Plettenberg Déçu par cette route, pas d'arrêt significatif
Logement au backpacker Notengo
R320 pour double sbd commune. Propre, pas d'âme, mais personnel sympa et cours intérieure pour voiture
Petit déjeuner à R45 très copieux
Autre auberge citée dans LP = R350 pour chambre avec sdb commune (R340 en hiver )
Descendre sur front de mer pour voir coucher de soleil
Lookout = bonne endroit pour cela
Repas à Pizzeria recommandée par LP
R85 / pizza en moyenne
J6 Plettenberg Sortie kayak avec Dolphin Adventure
R250/pers pour 2h de sortie
Equipement OK avec un guide commun avec les autres organismes
Guide très bon offrant explications sur la cote, l'histoire de sa région, la faune
Possibilité de voir dauphins, phoques, baleines, pinguoins…ou rien…comme nous :)
Saut à l'élastique R650
Road to Port Elizabeth Péage sur route R35
Belle route avec forêt de conifères
Arrivée à Port Elizabeth de nuit (à éviter)
Pour arriver au centre de PE, prendre sortie mentionnant M4 puis suivre Summerstrand
Nuit au backpacker R250 pour double sdb commune
Etablissement pratique, propre, tranquille (même si quelques avions au dessus)
Proche du centre commercial pour essence, ATM, repas…
A 5 min de l'aéroport
Repas au Mediterranean's Très bon, et abordable (R85 pour un plat typique)
Soirée Sushi half price réalisé par cusinière Japonaise dans la salle.
Spécialités de fruit de mer très bons
Voiture de location First Idem tarification qu'au Cap (R260/day with insurance) J7 Retour Jo'burg Bonne route (R100 de péage) environ 4h30
Route pour Graskop ValleyView Packpacker R200 dans cabane bois
R300 dans lodge avec sdb
R140/pers dans dortoir
Wifi R10/10 min
Laundry à proximité (R20 / pack)
Chutes d'eau (Lisbon & Berlin) R10 / voiture
Arrivée vers 16h sur Lisbon pour voir couché de soleil et arc en ciel sur cascade
Repas au Calimento R80 / plat en moyenne
Wifi gratuit si repas pris sur place
Walking Safari avec Tsakane
J8 Route pour Balule Reserve R650 / pers / jour incluant morning & evening walk + repas, nuit dans tente dans le bush avec guide
Non recommendable (walking ok mais intérêt pécunier trop important)
Option 1 Si Safari, demander un point de RDV dans l'après-midi
Cela laissera le temps de faire route des cascades ou Blyde River Canyon avant de s'y rendre
Option 2 Pas de Safari
Aller directement au Kruger Park après route des cascades ou Blyde River Canyon (entrée par porte Nord du Park)
J9 Walking Safari J2 Morning Walk
J10 Walking Safari Retour à Hoedspruit pour récupérer voiture
Entrée par porte Orpen
Route pour Kruger Park Arriver avant 15h pour avoir le temps de faire route jusqu'au prochain camp site
Organiser les marches du matin/soir en arrivant si nécessaire
R450 pour nuit en lodge
Arrivée au camp site Satara Horaire ouverture camp 6h - 17h30
Droit d'entrée du parc = R180 / pers / jour
J11 Kruger park Limitation de vitesse à 50km/h (contrôles radars et surtout animaux qui traversent la route forcément) Nuit à Preterioskop Réservation via SanPark Très peu réactif par mail
Préférez le téléphone
Réservation via Siyabona Très bon contact et flexible
Faible commission
Attention, les disponibilités affichées sur le site ne sont pas à jour en temps réel, appeler pour confirmer
Dans camp sites, supermarché pour faires courses de base (prix peu supérieurs à ceux pratiqués hors du parc)
Possibilité d'acheter bois/charbon car chaque emplacement (même de tente) possède son braai (barbecue local)
Très bons équipements en camping (cuisine commune) pour préparer.
Attention aux singes à Preterioskop
Pour les rencontres avec les animaux Meilleurs moments matin (6h à 8h) et soir (à partir de 15h)
Les grands axes permettent de rencontrer bcp d'animaux
Un amas de voiture indique un lion très souvent
Les pistes sont de bonnes altérnatives, surtout le matin, mais au bout de 50km, la fatigue arrive
Les points d'eau (surtout en hiver) permettent souvent de voir girafe, éléphants, lion etc…car ils sont rares
Attention aux animaux qui traversent sans regarder :)
La voiture n'est pas associé à l'homme (super-prédateur) il est donc possible d'approcher de très près les animaux
Ne jamais sortir de sa voiture, même par le toit ouvrant (vous pouvez vous faire dénoncer, ce qui vaut R1500)
Point d'eau à proximité (hippopotame)
J12 Kruger park lodges avec vue sur la rivière Sabie
Nuit à Lower Sabie Marche du matin non recommandée (R340 pour 4h mais cela comprend 1h de route, petit déjeuner, une marche de 2km sans voir d'animaux car marche sur terrain dégagé = aucun intérêt et 4h de perdues)
Route en sortant par porte Phabeni depuis Lower Sabie
J13 Kruger Park Partir à 10h pour arriver 15h
Route pour Graskop ValleyView backpacker (bis)
Visite de God's Window (soleil couchant n'est pas le meilleur moment mais offre une belle vue dégagée)
R5 / voiture pour entrée
Possibilité d'aller un peu plus loin (Wonderful Point) qui est gratuit mais pas de vue de God's Window, simplement du plateau Est
Redescendre sur la route des cascades si pas de possibilité d'y aller avant J14 Blyde River Canyon Ouverture du parc à 7h
Avant, repasser à God's Window (même si ouvre à 7h, vous pouvez y accéder pour lever du soleil sur plaine)
Accès au Blyde River Canyon Park Reserve (R25 / pers + R5/voiture)
Visite du site en 1-2h ou grande randonnée de 5h
15 km après, point de vue sur la route
Retour Johannesburg
Bourguibasco
Généralités
Essence R10 / L en moyenne
Prise électriques spéciales = acheter un adaptateur dans Supermarché (Pick & Pay ou Spar)
Réseau routier très bon (à savoir, le véhicule le plus lent doit se serrer à gauche afin de laisser passer les plus rapides) Contrôles radars fréquents
J1 Etape Johannesburg
Transfert Cape Town Carte Sim pour appel el SA 50 cts
Voiture Loc Auto Escape 126€ pour 6 jours avec assurance
Retrait ATM Uniquement en sortie, pas dans aéroport
Max 2.000 RZA
Capetown's Backpacker R450 / nuit pour double avec SDB sans petit dej
Sympa, bons conseils, propre, Internet (R10/30min), parking gratuit fermé, près de Table Mountain, avec coffre dans chambre
Bière auberge R10/bière (happy hour)
Repas Hot cactus Près de l'auberge, à pied, bon rapport
Nachos/fajitas/Mojitos
J2 Cape Town Levé 5h Levé du soleil depuis Signal point
Pas la peine, le soleil ne se lève pas avant 7h + brume
Table Mountain A l'entrée = centre pour renseignement
Durée normal 3h30
Autre option Laisser voiture au pied du téléphérique
Aller à pied jusqu'au dernier parking (Platteklip gorge)
Démarrer rando jusqu'en haut (2h30 normalement)
Retour par téléphérique (R95/pers pour aller simple, R180 A/R)
Récupération des sacs, départ pour route du sud
Route qui longe la mer (M6)
Payer péage R30
Arrivée Simon's Town
Simon's Backpacker R360 pour double sans SDB. R140 dortoir. R400 double avec SDB. Sans petit déj. Parking dans rue Simon's Town Propre, chambre sympa, grande
Colonie de Pinguoins Prendre Deuxième entrée
Au lieu de payer ticket, prendre à gauche
Chemin de bois qui longe le par cet permet de voir de près les pinguoins
Arrivée au bout, prendre le ticket et revenir sur ses pas en longeant la cote
Repas au Berta's (cher et pas terrible) mais rencontre avec un Congolais sympa
Ouverture du parc à7h en hiver et 6h en été
J3 Cape of good hope Entrée du Parc = R80
Très belle route pour s'y rendre, très elles couleurs
Environ 30min de route depuis Simon's Town
Prendre chemin qui monte jusqu'au Cape Point
Petit dej avec vu imprenable sur la cap (R50) mais que salé
Arriver des touristes à 10h = nécessaire d'arriver dès l'ouverture pour profiter du site
Très belle route, plus belle que la garden route
Road to Gansbaai Passage entre dune de sable, route surplombant la mer
Arrêt à Hermanus pour observation des baleines (surtout à partir de Juin)
Arrivée à Gansbaai - Logement en B&B
J4 Gaansbai Sortie Requin Blanc
Organisé avec Shark Diving Unlimited
Actuellement pas listé dans LP
R1350 par personne comprenant logemenet en B&B (couple très agréable et chambre parfaite)
Petit déjeuner
Sortie en mer (de préférence première horaire car après la houle se lève)
Repas à bord
Appareil photo aquatique en sus (R300)
Road to Wilderness Arrivée au Backpacker
Logement en double avec sdb (R400)
Petits déjeuners pour R40
Très bonne auberge avec toutes commodités, 2 jeunes très sympa, repas (raai) du soir pour R50/pers, possibilité d'utiliser tel etc…
Seul bémol = près de la route = bruit des camions, mais sinon, cela signifie aussi bruit des vagues
Petite randonnée pour aller à cascade (Kingfish trail)
J5 Wilderness Normalement, R80/pers pour entrée dans parc, mais demander à l'auberge, ils fournissent des pass gratuits
A/R en 3h, chemin sympa en forêt et cascade ok, sans être très haute mais à 2 étages
Garden route N2
Road to Plettenberg Déçu par cette route, pas d'arrêt significatif
Logement au backpacker Notengo
R320 pour double sbd commune. Propre, pas d'âme, mais personnel sympa et cours intérieure pour voiture
Petit déjeuner à R45 très copieux
Autre auberge citée dans LP = R350 pour chambre avec sdb commune (R340 en hiver )
Descendre sur front de mer pour voir coucher de soleil
Lookout = bonne endroit pour cela
Repas à Pizzeria recommandée par LP
R85 / pizza en moyenne
J6 Plettenberg Sortie kayak avec Dolphin Adventure
R250/pers pour 2h de sortie
Equipement OK avec un guide commun avec les autres organismes
Guide très bon offrant explications sur la cote, l'histoire de sa région, la faune
Possibilité de voir dauphins, phoques, baleines, pinguoins…ou rien…comme nous :)
Saut à l'élastique R650
Road to Port Elizabeth Péage sur route R35
Belle route avec forêt de conifères
Arrivée à Port Elizabeth de nuit (à éviter)
Pour arriver au centre de PE, prendre sortie mentionnant M4 puis suivre Summerstrand
Nuit au backpacker R250 pour double sdb commune
Etablissement pratique, propre, tranquille (même si quelques avions au dessus)
Proche du centre commercial pour essence, ATM, repas…
A 5 min de l'aéroport
Repas au Mediterranean's Très bon, et abordable (R85 pour un plat typique)
Soirée Sushi half price réalisé par cusinière Japonaise dans la salle.
Spécialités de fruit de mer très bons
Voiture de location First Idem tarification qu'au Cap (R260/day with insurance) J7 Retour Jo'burg Bonne route (R100 de péage) environ 4h30
Route pour Graskop ValleyView Packpacker R200 dans cabane bois
R300 dans lodge avec sdb
R140/pers dans dortoir
Wifi R10/10 min
Laundry à proximité (R20 / pack)
Chutes d'eau (Lisbon & Berlin) R10 / voiture
Arrivée vers 16h sur Lisbon pour voir couché de soleil et arc en ciel sur cascade
Repas au Calimento R80 / plat en moyenne
Wifi gratuit si repas pris sur place
Walking Safari avec Tsakane
J8 Route pour Balule Reserve R650 / pers / jour incluant morning & evening walk + repas, nuit dans tente dans le bush avec guide
Non recommendable (walking ok mais intérêt pécunier trop important)
Option 1 Si Safari, demander un point de RDV dans l'après-midi
Cela laissera le temps de faire route des cascades ou Blyde River Canyon avant de s'y rendre
Option 2 Pas de Safari
Aller directement au Kruger Park après route des cascades ou Blyde River Canyon (entrée par porte Nord du Park)
J9 Walking Safari J2 Morning Walk
J10 Walking Safari Retour à Hoedspruit pour récupérer voiture
Entrée par porte Orpen
Route pour Kruger Park Arriver avant 15h pour avoir le temps de faire route jusqu'au prochain camp site
Organiser les marches du matin/soir en arrivant si nécessaire
R450 pour nuit en lodge
Arrivée au camp site Satara Horaire ouverture camp 6h - 17h30
Droit d'entrée du parc = R180 / pers / jour
J11 Kruger park Limitation de vitesse à 50km/h (contrôles radars et surtout animaux qui traversent la route forcément) Nuit à Preterioskop Réservation via SanPark Très peu réactif par mail
Préférez le téléphone
Réservation via Siyabona Très bon contact et flexible
Faible commission
Attention, les disponibilités affichées sur le site ne sont pas à jour en temps réel, appeler pour confirmer
Dans camp sites, supermarché pour faires courses de base (prix peu supérieurs à ceux pratiqués hors du parc)
Possibilité d'acheter bois/charbon car chaque emplacement (même de tente) possède son braai (barbecue local)
Très bons équipements en camping (cuisine commune) pour préparer.
Attention aux singes à Preterioskop
Pour les rencontres avec les animaux Meilleurs moments matin (6h à 8h) et soir (à partir de 15h)
Les grands axes permettent de rencontrer bcp d'animaux
Un amas de voiture indique un lion très souvent
Les pistes sont de bonnes altérnatives, surtout le matin, mais au bout de 50km, la fatigue arrive
Les points d'eau (surtout en hiver) permettent souvent de voir girafe, éléphants, lion etc…car ils sont rares
Attention aux animaux qui traversent sans regarder :)
La voiture n'est pas associé à l'homme (super-prédateur) il est donc possible d'approcher de très près les animaux
Ne jamais sortir de sa voiture, même par le toit ouvrant (vous pouvez vous faire dénoncer, ce qui vaut R1500)
Point d'eau à proximité (hippopotame)
J12 Kruger park lodges avec vue sur la rivière Sabie
Nuit à Lower Sabie Marche du matin non recommandée (R340 pour 4h mais cela comprend 1h de route, petit déjeuner, une marche de 2km sans voir d'animaux car marche sur terrain dégagé = aucun intérêt et 4h de perdues)
Route en sortant par porte Phabeni depuis Lower Sabie
J13 Kruger Park Partir à 10h pour arriver 15h
Route pour Graskop ValleyView backpacker (bis)
Visite de God's Window (soleil couchant n'est pas le meilleur moment mais offre une belle vue dégagée)
R5 / voiture pour entrée
Possibilité d'aller un peu plus loin (Wonderful Point) qui est gratuit mais pas de vue de God's Window, simplement du plateau Est
Redescendre sur la route des cascades si pas de possibilité d'y aller avant J14 Blyde River Canyon Ouverture du parc à 7h
Avant, repasser à God's Window (même si ouvre à 7h, vous pouvez y accéder pour lever du soleil sur plaine)
Accès au Blyde River Canyon Park Reserve (R25 / pers + R5/voiture)
Visite du site en 1-2h ou grande randonnée de 5h
15 km après, point de vue sur la route
Retour Johannesburg
Restaurant à New York (Time Square)? English translation pending
Hello
je vais faire un très court séjour à New York pour y fêter mes 60 ans, quelqu'un a t'il une adresse d'un restaurant sympa et original pour y aller avec mes enfants, nous serons dans un hôtel à Time Square
Merci d'avance
je vais faire un très court séjour à New York pour y fêter mes 60 ans, quelqu'un a t'il une adresse d'un restaurant sympa et original pour y aller avec mes enfants, nous serons dans un hôtel à Time Square
Merci d'avance
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain du 8 juillet au 6 août 2011? English translation pending
Bonjour à tous!
Je me tourne vers vous pour vous demander vos avis concernant un itinéraire que mon compagnon et moi sommes en train de mettre au point pour notre séjour dans "l'ouest américain" du 08/07/11 au 06/08/11.
Nous allons loué une voiture pour toute la durée du séjour. Nous ne sommes pas de grands randonneurs par conséquent nous ne prévoyons que de courtes balades dans les parcs.
Voici notre itinéraire:
08/07/11: Paris / Los Angeles 09-10-11-12/07/11: Visite de Los Angeles et des alentours 13/07/11: Los Angeles - Route 66 14/07/11: Route 66 15/07/11: Route 66 - Sedona 16/07/11: Sedona - Flagstaff - Williams 17/07/11: Grand Canyon 18/07/11: Grand Canyon - Page 19/07/11: Wire Pass et Buckskin Gulch, Paria Movie Set et Toodstool Hoodoos - the WAVE? 20/07/11: Alentours de Page, Antelope Lower / Horseshoe Bend / Lac Powell (baignades? Croisière?) THE WAVE? 21/07/11: Page – Monument Valley 22/07/11: Monument Valley – Valley of the Gods – The Needles – Moab 23/07/11: Moab : Dead Horse Point, Canyonlands Island in the Sky, Shafer Trail, Potash Road 24/07/11: Moab : Arches (partie haute du parc) 25/07/11: Moab - Torrey (Goblin Valley, Capitol Reef) 26/07/11: Bryce Canyon 27/07/11: Bryce Canyon, Red Canyon, Kodachrome Basin SP 28/07/11: Tropic – Zion NP – Snow Canyon – Valley of Fire – Las Vegas 29/07/11: Las Vegas 30/07/11: Las Vegas – Red Rock Canyon – Death Valley 31/07/11: Death Valley – Lone Pine – Mono Lake – Bodie – Lee Vining 01/08/11: Mono Lake – Yosemite National Park 02-03-04-05/08/11: San Francisco (Sausalito, Muir Woods NM, Six Flags Discovery Kingdom...) 06/08/11: San Francisco - Paris
Que pensez-vous de ce programme? Toutes les suggestions seront les bienvenues🙂
Merci beaucoup!
Je me tourne vers vous pour vous demander vos avis concernant un itinéraire que mon compagnon et moi sommes en train de mettre au point pour notre séjour dans "l'ouest américain" du 08/07/11 au 06/08/11.
Nous allons loué une voiture pour toute la durée du séjour. Nous ne sommes pas de grands randonneurs par conséquent nous ne prévoyons que de courtes balades dans les parcs.
Voici notre itinéraire:
08/07/11: Paris / Los Angeles 09-10-11-12/07/11: Visite de Los Angeles et des alentours 13/07/11: Los Angeles - Route 66 14/07/11: Route 66 15/07/11: Route 66 - Sedona 16/07/11: Sedona - Flagstaff - Williams 17/07/11: Grand Canyon 18/07/11: Grand Canyon - Page 19/07/11: Wire Pass et Buckskin Gulch, Paria Movie Set et Toodstool Hoodoos - the WAVE? 20/07/11: Alentours de Page, Antelope Lower / Horseshoe Bend / Lac Powell (baignades? Croisière?) THE WAVE? 21/07/11: Page – Monument Valley 22/07/11: Monument Valley – Valley of the Gods – The Needles – Moab 23/07/11: Moab : Dead Horse Point, Canyonlands Island in the Sky, Shafer Trail, Potash Road 24/07/11: Moab : Arches (partie haute du parc) 25/07/11: Moab - Torrey (Goblin Valley, Capitol Reef) 26/07/11: Bryce Canyon 27/07/11: Bryce Canyon, Red Canyon, Kodachrome Basin SP 28/07/11: Tropic – Zion NP – Snow Canyon – Valley of Fire – Las Vegas 29/07/11: Las Vegas 30/07/11: Las Vegas – Red Rock Canyon – Death Valley 31/07/11: Death Valley – Lone Pine – Mono Lake – Bodie – Lee Vining 01/08/11: Mono Lake – Yosemite National Park 02-03-04-05/08/11: San Francisco (Sausalito, Muir Woods NM, Six Flags Discovery Kingdom...) 06/08/11: San Francisco - Paris
Que pensez-vous de ce programme? Toutes les suggestions seront les bienvenues🙂
Merci beaucoup!
Loire à vélo: choix d'une direction au départ d'Angers English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de préparer nos prochaines vacances d'été et ciblons une région que nous ne connaissons pas du tout : la Loire. Après avoir vu les différents sites, on comprend très vite qu'il existe une multitude de choix sur les itinéraires et nous avons opté pour celui-ci :
Angers, Ponts-de-Cé, La Daguenière, Bouchemaine, Chalonnes sur Loire, Saint Florent de la Vieil, Oudon, Saint-Georges sur Loire, Béhuard et retour à Angers.
Y-a-t-il des personnes de la région, ou bien qui aurait tourné dans ce coin, pour me dire si ce choix nous permet de belle découverte en perspective ?
Merci par avance,
Nous sommes en train de préparer nos prochaines vacances d'été et ciblons une région que nous ne connaissons pas du tout : la Loire. Après avoir vu les différents sites, on comprend très vite qu'il existe une multitude de choix sur les itinéraires et nous avons opté pour celui-ci :
Angers, Ponts-de-Cé, La Daguenière, Bouchemaine, Chalonnes sur Loire, Saint Florent de la Vieil, Oudon, Saint-Georges sur Loire, Béhuard et retour à Angers.
Y-a-t-il des personnes de la région, ou bien qui aurait tourné dans ce coin, pour me dire si ce choix nous permet de belle découverte en perspective ?
Merci par avance,