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Turquie et prolongation de 5 ans pour les cartes d'identité périmées English translation pending
by Zenzen31 · 2019-09-03 · 1 reply
Bonsoir à tous, je dois partir en Turquie bientôt et j’ai un doute concernant la prolongation de 5 ans pour les carte d’ identité Périmées. Quelqu’un y est-il allé récemment? Merci
Costa Firenze et annulation des croisières d'octobre 2020 en Méditerranée English translation pending
by Osny · 2019-08-28 · 2 replies
Trois nouveaux navires, de nouveaux itinéraires et des changements de programmes : Costa Croisières annonce certaines nouveautés en ligne avec son renforcement dans la Méditerranée.

COSTA FORTUNA

En hiver 2020/2021, le Costa Fortuna proposera 2 nouveaux itinéraires de 14 jours qui marqueront le retour de Costa en Turquie et en Israël.

Le 1er itinéraire partira de Marseille le 7 décembre 2020 et le 8 février 2021 avec comme escales Barcelone (Espagne), Héraklion (Grèce), Izmir (Turquie), une escale de 2 jours à Istanbul (Turquie), Athènes (Grèce), Palerme (Italie), Naples (Italie) et Savone (Italie). Le 2nd itinéraire, partira de Marseille également, le 11 janvier et le 8 mars 2021vers Barcelone (Espagne), Heraklion (Grèce), une escale de 2 jours à Haifa (Israël), Kusadasi (Turquie), Palerme (Italie), Naples (Italie) et Savone (Italie). Durant le reste de la saison hiver 2020/2021, le Costa Fortuna proposera des croisières de 7 jours en méditerranée occidentale, incluant également Valence (Espagne).

COSTA SMERALDA ET COSTA TOSCANA

La présence de Costa en Méditerranée sera accrue avec l’arrivée du Costa Smeralda puis du Costa Toscana, les 2 navires amiraux en construction actuellement au chantier de Meyer à Turku en Finlande.

A partir de novembre de cette année, le Costa Smeralda proposera des croisières d’une semaine en Méditerranée occidentale au départ de Marseille. Le Costa Toscana quant à lui entrera en service en 2021, également sur la Méditerranée occidentale.

COSTA FIRENZE

Un nouveau navire actuellement en construction au chantier de Marghera en Italie, le Costa Firenze, sera déployé en Asie.

Le Costa Firenze et son navire jumeau le Costa Venezia, lancé en mars dernier, sont les premiers paquebots Costa conçus spécifiquement pour le marché chinois. Juste après sa livraison le 30 septembre 2020, le Costa Firenze se dirigera vers la Chine. Il n’opèrera donc pas les quelques itinéraires prévus à l’origine en octobre 2020 en Italie, France et Espagne.

COSTA MEDITERRANEA

En conséquence de ces changements, en hiver 2020/21, le Costa Mediterranea remplacera le Costa Fortuna, proposant les mêmes itinéraires au départ de Singapour et à la découverte du Cambodge, de la Malaisie, et de la Thailande.

COSTA VICTORIA

La compagnie planifie également des modifications des programmes du Costa Victoria, après le 9 septembre 2020 et du programme Caraïbes hiver 2020/21 du Costa Luminosa, programmes qui ne sont donc plus disponibles à la vente.

QUELLES SONT LES OPTIONS ?

Voici les alternatives proposées par Costa Croisières auprès de leurs clients et des agences de voyages :

Les clients qui ont déjà réservé une croisière au départ de Singapour sur le Costa Fortuna en hiver 2020/21 verront leur réservation transférée sur le Costa Mediterranea. Les clients qui ont réservé une croisière sur les itinéraires suivants 2020/21: - Costa Victoria en Inde et aux Maldives - Costa Mediterranea en Océan Indien - Costa Luminosa dans les Caraïbes - Costa Firenze en Méditerranée et sa croisière de positionnement en Asie

auront la possibilité de choisir parmi le très large éventail de croisières proposées par la compagnie, et bénéficieront d’une réduction exceptionnelle de -10% sur la croisière de leur choix*

* Offre de réduction sur la part maritime, hors croisières de Noël ou du nouvel an.

@+ Osny
Changements itinéraires / navires chez Costa à partir de l'hiver 2020 English translation pending
by Alex075 · 2019-08-27 · 26 replies
Bonjour Outre l’entrée en fonction aujourd’hui du nouveau tarif « Total Comfort » (fin du « All inclusive), d’autres changements ont été annoncés chez Costa. À partir de l'hiver 2020, Costa sera de retour en Turquie et en Israël ! La première croisière, partant de Savone les 6 décembre 2020 et 7 février 2021, comprendra des escales à Marseille, Barcelone, Héraklion, Izmir, une escale permettant de passer la nuit à Istanbul, Athènes, Palerme et Naples. Le deuxième itinéraire, partant toujours de Savone les 10 janvier et 7 mars 2021, proposera des escales dans les villes de Marseille, Barcelone, Héraklion, une escale avec nuitée à Haïfa, Kusadasi, Palerme et Naples. Sur le reste de la saison hivernale, le Costa Fortuna proposera des voyages hebdomadaires dans l'ouest de la Méditerranée, avec des escales dans la ville de Valence. La présence de Costa en Méditerranée sera donc encore renforcée, notamment grâce à l’arrivée des prochains navires : Costa Smeralda et Costa Toscana ! Le Costa Venezia, actuellement en construction à l’usine Fincantieri de Marghera, anticipe son positionnement en Asie sans faire les croisières initialement prévues en Italie pour octobre 2020. À la suite de ces changements, à l’hiver 2020/21, le Costa Mediterranea remplacera Costa Fortuna, offrant les mêmes itinéraires de Singapour au Cambodge, en Malaisie et en Thaïlande. Costa envisage également d’apporter des modifications au programme Costa Victoria après le 9 septembre 2020 et au programme du Costa Luminosa dans les Caraïbes à l’hiver 2020/21, qui ne sont donc plus disponibles à la réservation. Cordialement

Voir :

www.seatrade-cruise.com/...d8ddfd0145qYpfNwjMz8
Itinéraire de 10 à 15 jours en Turquie en octobre English translation pending
by Clarissa2 · 2019-08-17 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je consulte ce merveilleux forum depuis très longtemps et il m’a aidée à préparer de nombreux voyages 🙂. Je ne poste pas souvent car en général les postes existants suffisent à répondre à mes questions mais cette fois ci je suis un peu perdue pour l’organisation de mon prochain voyage.

Je souhaite partir en Turquie mi octobre pour une durée de 10 à 15 jours. Nous partons en couple et en plus de la visite d’Istanbul (3 jours?) et de Cappadoce (3/4 jours? Nous adorons la rando), nous aimerions nous poser quelques jours en bord de mer. D’après mes recherches, pour pouvoir se baigner à cette période de l’année il faut aller du côté d’Antalya.

Le contexte étant présenté, voici mes questions : - Où loger vers Antalya? Nous ne sommes pas fêtards et souhaitons surtout nous reposer. Les plages et l’eau sont elles belles et valent le coup d’y consacrer du temps? - quelles visites pourrons nous faire vers Antalya? - quel moyen de transport privilégier sur Antalya et en Cappadoce? - pouvant partir jusqu’à 15 jours, quels autres endroits me recommandez vous pour ce premier voyage en Turquie? Nous aimerions découvrir quelques sites archéologiques également.

Enfin, toute autre suggestion ou conseil sont les bienvenus.

Merci d’avance pour vos réponses 🙂
Transports, hôtel, location, et lieux en Turquie English translation pending
by Tmre · 2019-08-14 · 7 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage en Turquie et j'ai commencé par réserver une chambre 3 nuits dans un bel hotel au Cappadoce à coté Urgup du 24 au 27 octobre 2019 . C'est trop beau et c'est mon seule moment VIP "luxe". Mes moyens sont limités. Sinon maintenant je dois me rendre sur place et je me rends compte que le vol de Brest est un peu cher ou voir de Nantes ou Paris (un peu moins cher). Logiquement il vaut mieux aller à Istanbul , je compte y arriver le 19 ou 20 octobre et rester sur place pour ensuite me rendre au Cappadoce. Mais il y a tellement de site à voir vers Izmir , Aphrodisiaque, ect... Après les Cappadoce, j'aimerais aller en Méditerranée.

Donc mes questions: Quelle Compagnie pour France -Istanbul? ou peut-être arriver à Izmir directement? Comment me rendre jusqu’au Cappadoce si je pars d'Istanbul ? le moyen pratique et pas trop cher. et ensuite comment me rendre de Cappadoce en mediterrannée et quel endroit vous me conseillez , paisible et magnifique au bord de la mer our rester 4 jours environ. J'en demande beaucoup mais j'ai besoin de vos conseils. Merci d'avance Dom.
Kirghizistan, printemps 2019 English translation pending
by Mlefevre · 2019-06-15 · 21 replies


Ce 2ème voyage au Kirghizstan, 10 mois après le 1er, s’est décidé au dernier moment. Nous devions aller en Géorgie mais 1 semaine avant le départ Turkish Airlines nous annonce des modifications des horaires de vol, qui ne nous conviennent plus : j’annule tout et me replonge avec délices dans le Kirghizstan !

Le récit en images est là : CLIC Bonne lecture! Marie

Texte seul :

Préparatifs : Vols sur Turkish (Bâle Mulhouse-Istanbul-Bichkek) : 400 €/pers Location de voiture chez Travelland en espérant avoir une meilleure voiture que celle louée l’année dernière chez Travelexpert : 663 $ pour 12 jours+ 96$ pour la location de table + chaises de camping + 35$ de pick-up/drop off à l’aéroport + 3 cartouches de 230g de gaz à 8$ pièce. Nur guesthouse à Kochkor réservée pour le soir de notre arrivée (31$ dîner et petit-déjeuner inclus) Soluxe hôtel à Bichkek (comme la dernière fois) réservé pour la veille du retour 55 $ y compris dîner et petit-déjeuner. J’utilise comme la dernière fois la carte Gizimaps au 1/750000, télécharge les cartes offline de Maps.me et celles de wikiloc et gros bonus pour cette année, épluche en détail le tout nouveau guide de Overland aventure « Kirghizstan Tadjikistan » de Laurent Bendel et Cécile Miramont. Pour le reste nous improviserons en fonction de la météo et de l’enneigement. Vlad de Travelland et surtout Gulmira du CBT de Naryn me renseignent assez précisément à ce sujet. Je demande à Gulmira de m’établir des permis pour les zones frontalières avec la Chine : 30$/pers. pour les 3 zones : région du Pic Lénine, région du lac Kel Suu et du Torugart pass et extrême Est du pays au-delà de Karakol, 5 jours de délai, que nous récupérerons en passant à Naryn. Nous n’irons pas partout mais serons libres de décider au dernier moment… Côté matériel de camping, je rajoute simplement aux bagages prévus pour la Géorgie une couette double car nous dormirons souvent au-dessus de 3000 m. Pour plus de détails pratiques, se reporter au précédent carnet de voyage

Dimanche 26 mai 2019 arrivée à Bichkek, vers Kochkor Après une nuit dans l’avion (3h de vol de Bâle à Istanbul, 2h30 d’escale puis 6h jusqu’à Bichkek) nous débarquons pas très frais à Bichkek à 10h00 du matin. Retrait de cash à l’ATM (celui qui se situe à côté de la porte de sortie ne marche pas, il y en a d’autres à 20 m en s’éloignant de la porte vers les escaliers), achat d’une carte SIM data chez Megacom dans l’aéroport (ça ne coûte que qq € pour 20 Go sur 2 semaines, le gars nous l’installe gentiment) puis récupération de la voiture : un Nissan Pathfinder de 2001, 400000 km, pas mieux que l’année dernière donc d’autant plus que les pneus sont des M+S (donc pas très typés tout-terrain) pas mal usés. Un compresseur (fil trop court pour la roue AR en diagonale par rapport à la batterie) et une sangle sont fournis. Nous payons en carte bancaire (5% de frais) afin de bénéficier de l’assurance que celle-ci nous fournit, même si une assurance assez complète est théoriquement incluse dans le prix de location (qui exclut cependant pneus et bris de glace) L’essence n’est pas chère, environ 0,50 €/l. La table et les chaises fournies sont en bon état mais très encombrantes si bien que le coffre ne suffit pas à contenir tout notre matériel, qui investit également la banquette arrière. Nous ne pourrons donc malheureusement pas prendre d’autostoppeurs, ce qui est bien dommage car les occasions ne manquent pas et on a souvent eu des scrupules dans des coins perdus où les voitures sont rares… Donc si vous êtes 4 ou si vous voulez rendre service et rencontrer facilement des kirghizes, demandez un coffre de toit ! Courses assez complètes de bouffe à Asia mall qui dispose d’un parking souterrain bien pratique (le supermarché est au RDC) puis nous prenons la route sous un ciel couvert en direction de Kochkor. Les prévisions météo sont assez bonnes pour la semaine qui s’annonce avec une nette dégradation à partir du week-end prochain : il s’agit donc d’en profiter dès demain ! Nous pique-niquons et faisons une bonne sieste (nuit dans l’avion + 4h de décalage horaire, heureusement que la route est facile) au bord d’une rivière, juste avant l’arrivée de la pluie qui nous accompagne ensuite jusqu’à Kochkor. Accueil sympathique, bon dîner et bonne nuit réparatrice ! Lundi 27 mai 2019 vers le Lac Son Kul Nous nous réveillons en pleine forme, il fait grand beau comme prévu ! Nous quittons Kochkor de bonne heure, irrésistiblement attirés par les paysages qui nous entourent. Ces mélanges de vertes prairies, badlands et sommets enneigés me ravissent autant que la 1ère fois ! C’est le printemps et la période de la transhumance. Nous allons dépasser plusieurs troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en route vers les montagnes. Bergers et chiens font preuve d’une flegme total : c’est aux voitures de se débrouiller pour se faufiler ! La règle est de ne pas dissocier le troupeau en se faufilant sur le bas-côté, quand c’est possible…Le klaxon est sans autre effet que de défouler celui qui l’actionne (de toute façon le nôtre ne fonctionne pas…) Nous remontons la très belle vallée de la Tölök vers le col de Kalmak Ashuu (3446m) Au pied duquel gît est garé l’antique chasse-neige dévolu à ce col. La piste est bonne (je pense qu’à vélo c’est, des 4 cols permettant l’accès au Son Kul, le plus facile) Un troupeau de Dzos grimpe vers le col. Plus haut des chevaux, à la peine dans de profonds névés. Tous en en route vers les pâtures du Son Kul, une sorte de Terre Promise, qui se mérite ! Quand la vallée devient plus encaissée, les animaux rejoignent la piste, D’autant plus que la neige devient profonde. Juste après le passage de cette corniche, nous franchissons le col et découvrons le lac Son Kul. Ses berges ne sont plus enneigées et quelques troupeaux sont déjà arrivés. Certaines yourtes ont déjà pris leurs quartiers d’été, tandis que d’autres arrivent « en kit ». Nous déjeunons à l’est du lac près du pont sur la rivière Son Kul. Furtive rencontre avec un espagnol et son chien qui voyagent avec leur petit camping-car et sont restés bloqués ici pendant 2 jours par le mauvais temps. Nous avons de la chance ! Plus tard dans la journée nous verrons un autre camping-car : cette piste facile du Kalmak Ashuu leur permet de monter au lac sans trop de difficultés. Nous continuons notre tour du lac dans un sens horaire. En face quelques yourtes déjà installées sur la rive nord. Voici les pierres dressées découvertes l’année dernière. Un vautour inspecte notre drone (dont toutes les images sont floues, pb d’autofocus grrr !) Rive sud aussi, les yourtes poussent comme des champignons ! Nous grimpons sur une colline où selon un itinéraire wikiloc
https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/llac-son-kul-i-petroglifs-19021736 nous devrions trouver des pétroglyphes… trop bien cachés pour nous ! Mais la vue est belle… Nous poursuivons vers l’ouest, alors que le ciel se charge de splendides cumulus. La piste se perd dans des prairies de plus en plus humides et nous faisons finalement demi-tour avant de rester embourbés… Revoilà les pierres. Quel étrange nuage en noir et blanc… Nous trouvons un joli coin pour la nuit au nord du lac près de la rivière Ak Tash. Il pleut partout sauf ici ! Nous sommes sans doute à plusieurs km du lac dont les rives marécageuses sont souvent assez inaccessibles. Superbe coucher de soleil ! Mardi 28 mai 2019 du lac Son Kul au lac Kel Suu Au réveil, tout est gelé après cette nuit claire mais le soleil réchauffe rapidement l’atmosphère… En montant vers le Kalmak Ashuu, nous rencontrons le troupeau de dzos qui a franchi le col durant la nuit. Nous n’avons vu personne le diriger, l’instinct sans doute transmis de génération en génération les pousse vers le Son Kul. On serre les fesses sur un insignifiant petit dévers au niveau du col, complètement verglacé… Nous redescendons dans la très jolie vallée, repassons près du village de Tölök. En voilà un qui attend les ascendances… Nous arrivons rapidement au CBT de Naryn où nous récupérons les permis. Gulmira nous informe que le col Arabel (près de la piste qui va de Barskoon à Kutor) est fermé. Bon à savoir. En route donc pour le lac Kel Suu, qui se situe dans la border-zone (mais nous avons les permis) au sud de la vallée de Ak Say. Ce lac magnifique quand il est en eau (voir google images) a la particularité de parfois se vider très rapidement. Il est réputé vide depuis plusieurs mois, mais le coin a tout de même l’air superbe et semble valoir le détour. Nous traversons le cimetière d’Ak Muz. A l’arrière-plan le massif At Bashi Kirka Tosuu dont nous allons faire le tour. Nous passons rapidement le check point près du col de Kindi Ashuu (3400 m), croisons quelques chameaux en plein mue printanière et découvrons au sud une autre chaîne de montagnes à la frontière chinoise. Nous plongeons dans la vallée jusqu’à la rivière Ak Say que nous longeons vers l’ouest. Son lit est encore parfois englacé. Partout, toujours, des chevaux… Nous prenons ensuite une piste qui file vers le sud, franchit un petit canyon partiellement gelé, remonte une vallée ponctuée de jolis blocs de granit rose et de plissés graphiques où batifolent d’innombrables marmottes. Enfin au terme d’une bonne piste (faisable avec une voiture normale ayant une bonne garde au sol) nous découvrons la belle vallée de la rivière Kel Suu et son petit hameau, que nous dépassons de quelques centaines de mètres pour y passer la nuit. Il est déjà 17h00 et nous nous mettons rapidement en route pour le lac via un joli sentier qui remonte la rivière en rive G (donc à l’ouest) Nous dérangeons quelques oies, passons la confluence de 2 rivières surveillée par cette jolie roulotte. Le lac est quelque part par là… Sans doute derrière ce verrou glaciaire où l’on distingue le zig-zag de la piste (une piste 4X4 mène au lac mais elle traverse la rivière puis des zones de prairie humide avant d’escalader ce verrou : donc pas facile et pas top pour l’environnement) Voilà le massif où se trouve le fameux lac. Un cavalier nous rattrape, nous échangeons quelques mots, chacun dans notre langue (…) puis il traverse la rivière vers son troupeau. Elle est fraîche ! Voici la seule zone plate propice au camping immédiatement en-dessous du verrou rocheux. Vue vers l’aval et les blocs déposés par l’ancien glacier. Surprise en arrivant au lac (3400 m, pff, pff) il n’est pas vide ! Pas vraiment plein non plus d’ailleurs… Réduit à l’état d’une modeste flaque (de 12 km de long tout de même !) de profondeur insuffisante pour générer cette irréelle couleur bleue qui fait la réputation du lac… Est-il en phase de remplissage ou de vidange ? Mystère ? En tout cas le torrent issu du lac coule de bon cœur, pas sûre que les eaux de pluie ou de fonte aient le dessus… Impossible de camper près du lac, c’est boue ou cailloux et en pente…et glacial ! Retour à la voiture en suivant un chemin de bétail, histoire de ne pas retraverser la rivière (on finit quand même les pieds mouillés !) https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kel-suu-28-mai-37531031

La température baisse aussi vite que le soleil et il gèle quand nous arrivons à la voiture. 13 km A/R Nuit pénible (froid + altitude) Mercredi 29 mai Vallée de Ak Say, Chatyr Kul, Kulak Ashuu, Orto Sirt Tout est givré, gelé, congelé au réveil. Un bidon d’eau est percé (ces bidons souples de chez Déc sont vraiment merd…) Ciel limpide et soleil généreux qu’on apprécie au petit déjeuner ! On décolle très tôt car au CBT de Naryn on nous a expliqué que pour rejoindre le Torugart Pass, nous aurions à franchir un gros gué, difficile mais franchissable avant 10h du matin (ensuite, le débit augmente du fait de la fonte des neiges et glaciers) Nous retrouvons la vallée de l’Ak Say qui longe l’imposant massif de At Bashi Kirka. Pas la foule par ici… Sur les 100 km de piste jusqu’au Torugart Pass, nous allons croiser 1 voiture et 1 camionnette qui roulent ensemble. Ambiance désert des Tartares… 1 ou 2 villages +/- abandonnés. 1 ou 2 gués ludiques pour le plaisir de faire de jolies photos, puis nous arrivons vers 8h45 en vue du pont cassé (40°43'23.38"N 75°58'11.30"E)… (environ 2h depuis le lac Kel Suu) La piste alternative bifurque vers le lit de la rivière, nous la suivons, puis elle se sépare en traces de + en + ténues. Bref, à chacun de choisir le meilleur endroit pour traverser. A partir de là on se concentre, on serre les fesses (et les dents car l’eau est fraîche quand il s’agit de reconnaître le lit des méandres en crocs et petite culotte !) donc pas de photos (bien sûr on ne s’en rend compte qu’après quand l’adrénaline est retombée) Bien contents d’avoir déjà quelque expérience en matière de gué en Islande… Bref, c’est passé mais on n’était pas fiers… (environ 40°44'12.61"N 75°59'2.70"E)

C’est vraiment le seul passage délicat sur ce tour du massif y compris le détour vers le lac Kel Suu. On aurait apprécié d’être à 2 voitures (avec une sangle hein !) Encore 2h de piste jusqu’au Torugart Pass (3752 m). Les derniers 20 km sont monotones entre une clôture rouillée (border zone) et une ligne électrique. Du sel affleure à la surface, c’est un coin vraiment inhospitalier. Le Chatyr Kul est encore en partie gelé. Cet autre petit lac ne l’est plus. Passage du check point 1h plus loin avec un militaire qui s’ennuie et prend touuut son temps…mais sans problème. Un peu plus bas nous prenons la piste vers Baetov via le Kulak Ashuu. L’année dernière nous avions découvert une zone très tarabiscotée que la chaleur nous avait empêchés d’explorer. Cette fois il fait un temps idéal et après une pause pic nic, nous commençons à remonter le lit de la rivière. Bonne surprise, la fonte des dernières neiges alimente encore un petit ruisseau saisonnier. La vallée se rétrécit, et nous remontons un canyon de plus en plus étroit. Si étroit et ombragé que les derniers névés instables nous obligent à faire demi-tour après 2 km d’exploration ludique. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kulak-ashuu-teepees-29-mai-37531061

Retour à la voiture, au fond le massif dont nous avons fait le tour hier et ce matin. Nous reprenons la voiture et passons au sud du massif par le Kulak Ashuu, puis sur son flanc SO. Eclatante falaise rouge à l’entrée de la vallée du hameau de Orto Sirt. Nous allons poser la tente près de la source captée découverte l’année dernière (41°2'34.999" N 75°2'36" E) Visiteur du soir…quel dommage cette barrière de la langue… Un ultime rayon lumineux se faufile à travers le canyon de la Terek. Jeudi 30 mai 2019 Vers Baetov puis Tosor Ce matin les vaches ont remplacé les chevaux. Encore un petit déjeuner au soleil : en général les nuages se forment au fil de la journée puis la nuit purifie le ciel. L’année dernière nous avions bivouaqué quelques km après le début d’une très belle piste qui mène au Tuura Suu Ashuu (3257 m) : l’idée est d’emprunter celle-ci pour rejoindre Baetov plutôt que de prendre la piste « classique » qui passe par le Börülü Ashuu (3262 m) Cap à l’ouest donc en traversant la Terek. 1 km plus loin un bruit de casserole ou plutôt de pot d’échappement… Arrêt pour inspection qui confirme que la soudure à la sortie du pot est cassée. Par la même occasion on constate que le pneu avant gauche est presque à plat. Pff… Impossible de trouver le trou, c’est une crevaison lente. Normal avec ces pneus usés… On regonfle et on continue vers cette belle vallée. 500 m plus loin on trouve miraculeusement sur la piste de quoi faire une réparation provisoire : espérons que le caoutchouc ne fonde pas trop vite au contact du tuyau d’échappement brûlant. En tout cas ça marche : plus de clong-clong à chaque cahot. Nouveau contre-temps quelques km plus loin : un névé encombre le gué sur la rivière. Contournement laborieux… et inutile puisque 100 m plus loin 2 kirghizes juchés sur une hauteur nous font signe que la piste est impraticable plus loin et qu’il faut faire demi-tour. On n’insiste pas…cette piste est très peu fréquentée, et pour cause… Nous repassons donc par Orto Sirt et grimpons en direction du Börülü Ashuu : aucune difficulté par ce col. Voilà les badlands de Baetov et à l’arrière-plan on devine l’encoche dans les montagnes qui mène au Möldo Ashuu puis au lac Son Kul. On aperçoit la piste par laquelle j’avais prévu d’arriver à Baetov et le canyon de la Terek. Nous croisons un camion lourdement chargé en route vers les pâturages. Ici c’est beaucoup plus sec, ambiance « far west ». Pas ou peu d’arbres pour se chauffer : les crottes accumulées dans les enclos sont taillées en briquettes pour le chauffage. Pic nic près d’un vieux caravansérail. Un berger surveille ses moutons qui profitent du lit de la rivière, comme ces quelques arbres. Retour à la civilisation : on visite avec intérêt la décharge de Baetov, à la recherche de fil de fer pour réparer le pot d’échappement. Le caoutchouc tient le coup, mais pour combien de temps encore ? Les Lefèvre en vacances… (27 ans de mariage aujourd’hui, ça se fête !) Jolis paysages le long de la vallée de la Naryn que nous remontons vers l’est. Partout dans le pays, d’astucieux canaux d’irrigation dont beaucoup sont encore entretenus. Les cimetières sont pourtant parfois plus grands que les villages… Grand ménage de printemps ! Tapis et lourdes couvertures sèchent un peu partout ! Les lilas fanés chez nous depuis un mois déjà sont ici à leur apogée ! Quelques km avant Naryn, le clong réapparait… Nous profitons d’un « pont » spécialement prévu pour réparer sa voiture au bord de la route (il y en a régulièrement le long des grands axes, ce qui n’est pas du luxe compte-tenu de la vétusté du parc automobile) un peu au nord de Naryn, en direction de Kochkor, pour réparer cette fois définitivement le bazar, grâce à une tige métallique trouvée dans la décharge. Le soleil se couche alors que nous arrivons vers Tosor, sur la rive sud du lac Issyk Kul. Vendredi 31 mai 2019 Arabel Plateau, vallée de Juuku On a dormi au même endroit que l’année dernière. Le lac est à 1700 m d’altitude et on a eu presque un peu trop chaud ! Fred va payer 100 com soit 1,30 €/pers. (installations inexistantes mais jolie vue sur les montagnes de la rive sud puisque nous sommes sur une presqu’île. Nous sommes les seuls « clients » du « camping ».) tandis que je me balade un peu. La visibilité est bien meilleure qu’en plein été et les montagnes de la rive nord semblent toutes proches. Voici les montagnes où nous allons grimper vers la mine d’or de Kumtor. Plein d’essence à Tamga (la pompe de Barskoon est en panne d’électricité) où le pompiste a bien du mal à nous rendre la monnaie. Il faut payer d’avance mais je crois qu’en général les gens n’achètent que quelques litres à la fois et le gars est bien en peine dans ses calculs… Nous passons le check point où nous nous étions fait refouler l’année dernière (sans doute à cause d’un gros convoi de carburant) L’employé de la mine de Kumtor arrondit ses fins de mois en nous soutirant 100 com chacun de droit de passage, profitant de l’opportune absence momentanée de son collègue. Pas de reçu bien sûr… Excellente piste jusqu’au Barskoon Ashuu (3819 m), entretenue et ouverte toute l’année puisqu’elle mène jusqu’à la mine d’or de Kumtor. Elle grimpe à l’assaut d’une vallée très minérale, puis longe le lac Jashil Kul encore gelé, avant d’arriver sur le plateau d’Arabel, un vaste désert d’altitude, habité par quelques oies aux couleurs du paysage : blanc, ocre et noir. C’est d’ici que part la piste vers le col Arabel et beaucoup plus à l’ouest les sources chaudes de Jiluu Suu. Nous négligeons la piste qui part vers l’est et la mine et continuons plein sud vers le col Sök Ashuu (4024 m)

Une fois franchi ce col (un peu de neige verglacée sur qq mètres), la piste plonge vers le morne plateau de Kara Say, qui nous sépare du massif de Borkoldoy Kirka Tosuu (5060 m). Ce plateau est vraiment désolé et nous renonçons à poursuivre jusqu’au village de Kara Say puis Ak Shyrak car la piste nous semble, peut-être à tort, plutôt monotone. Nous remontons donc la vallée de la Taragay pour effectuer une boucle qui passe en vue de la mine de Kumtor avant de revenir sur la piste principale. Oies et marmottes s’accommodent fort bien de ce désert d’altitude, où nous pique niquons fraichement au pied de montagnes colorées d’allure volcanique, tandis que passe une voiture aux couleurs de la mine qui semble aller vers le village de Kara Say à plusieurs dizaines de km. Nous franchissons ce pont sur la Taragay, près duquel figure ce panneau (si quelqu’un peut traduire ?) tandis que le temps se gâte comme annoncé par la météo. Nous sommes irrésistiblement attirés par un énigmatique roché planté au milieu de la steppe. J’en fais le tour…rien…étonnant ! Je grimpe dessus, bingo ! Il y a plusieurs panels de pétroglyphes, humains et animaux. Le grain se rapproche ! Nous quittons le rocher et poursuivons vers le nord-est et la mine. Serait-ce le mont It-Tish (4808 ms, tien, tiens) ou le Karakol Chokusu qui devrait être plus au nord (5216 m) ? Voilà la mine, une sorte de Mordor avec ce temps… Nous rejoignons la piste qui mène à la mine et tournons vers l’ouest en direction de la piste principale. https://fr.wikiloc.com/itineraires-tout-terrain/kumtor-boucle-31-mai-37531054

Une voiture (tiens c’est la même…) nous dépasse puis nous la recroisons qq km plus loin qui repart vers la mine…je pense que nous étions surveillés… Voici sans doute la vallée qui mène au col de Juuku Ashuu d’où l’on peut à pied redescendre dans la vallée éponyme (il y a cependant une rivière d’un bon débit à traverser dès le départ) Quand nous arrivons à la bifurcation, nous essayons de parcourir le début de la piste qui mène au col Arabel, vite stoppés par un névé cerné de marécages ! Demi-tour, ce col est bel et bien infranchissable pour le moment… Sans doute ce panneau l’indique-t-il ?

Longue descente jusqu’aux rives du lac Issyk Kul puis nous embouquons la vallée suivante (celle de Juuku Suu), jolie vallée colorée, agricole et assez fréquentée (c’est vendredi en pays musulman) donc peu propice à un bivouac tranquille. On prend le temps de dénicher les tumulus décrits dans le guide de Cécile et Laurent, bien camouflés entre champs de sarrasin et arbres fruitiers. Puis nous allons chercher un coin de bivouac sur la péninsule située au nord de Kizil Suu. Cette jolie pinède fera parfaitement l’affaire, avec vue sur les montagnes où nous étions aujourd’hui. Samedi 1er juin 2019 Jeti Ogüz, Karakol De la pluie est annoncée pour la fin de la nuit prochaine et la journée de demain. C’est vers Karakol qu’il fera le moins moche : je réserve donc une chambre pour ce soir au Hillside Karakol Boutique Hotel (41 $). Demain sera une journée de transition pour retourner vers l’ouest mais nous irons de bonne heure voir le marché aux bestiaux qui se tient tous les dimanches dans cette ville. Karakol et ses environs sont assez touristiques, je dois dire que c’est la météo qui nous a poussés par là…finalement comme nous sommes avant la haute saison, nous serons très tranquilles partout et je dois dire qu’il est assez confortable de rencontrer enfin quelques interlocuteurs qui parlent anglais. La ville et la région ne nous ont cependant pas émerveillés, mais peut-être est-ce en partie du à la météo grisouille. Contre toute attente, on se lève avec du soleil, bonne surprise ! En route vers la vallée de Jeti Ogüz, fleuron du tourisme kirghize, dont le principal atout est sa proximité avec la ville de Karakol. Nombreux camions d’apiculteurs en bas de la vallée, puis village touristique fait de bric et de broc (de la yourte au vieux sanatorium défraîchi de l’époque soviétique en passant par la cabane en tôle et la maison en panneaux de particules, le tout saupoudré de tristes chevaux qui attendent le touriste et de quelques alcooliques qui titubent déjà ou encore dès 8h du matin) près des fameuses falaises rouges. Puis la piste grimpe dans la vallée, somme toute assez banale (par rapport aux splendeurs du reste du pays hein ! Dans l’absolu c’est pas moche) et se termine près de quelques cabanes et yourtes destinés à l’hébergement touristique. Nous sommes à peine descendus de la voiture qu’on nous propose de poser avec un pauvre aigle ficelé et de nous guider jusqu’à la cascade (sans insistance) Le sentier, évident, passe dans une prairie parsemée de yourtes, stand de tir, guinguettes, épiceries et mène en 1,5 km jusqu’à la fameuse cascade. Peu de fleurs encore dans la Vallée des Fleurs… https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/jeti-oguz-waterfall-37531049 Nous reprenons la voiture et trouvons un coin un peu à l’écart de la piste (assez fréquentée, c’est dimanche) pour pique-niquer. Puis on se laisse tenter par la piste qui monte au-dessus du village de Jeti-Ogüz (à l’est), qui offre un beau point de vue sur le village et les falaises et mène ensuite à de beaux alpages fleuris. Nous espérions pouvoir rejoindre Karakol par là mais la piste se dilue dans les prairies et nous finissons par faire demi-tour. Joli coin ! Check in à notre hôtel de Karakol, sympa, tout neuf, déco typée sport d’hiver (Karakol attire pas mal de skieurs en hiver), une bonne douche (il fait de + en + lourd) puis nous allons faire un tour en ville. Eglise russe Mosquée Dungan Quelques parcs publics toujours décorés de sculptures monumentâles ! La ville ne nous a vraiment pas emballés et comme il semble que partout dans les restos l’attente soit interminable, on se contente de se faire livrer des (bonnes) pizzas à l’hôtel. Notre hôtelier nous indique où se trouve le marché aux bestiaux où nous irons demain à l’aube (42°30'29.61"N 78°22'38.80"E) avant de revenir prendre notre petit-déjeuner. Petit orage en soirée qui rafraichit un peu l’atmosphère… Dimanche 02 juin 2019 Karakol et son marché aux bestiaux Nous sommes accueillis par une bonne averse en arrivant au marché peu avant 6h. Quelques retardataires arrivent encore mais le gros de la troupe est déjà là. Il y a le coin des moutons, celui des vaches et taureaux (gare, ça se chamaille parfois brutalement) et celui des chevaux où les cavaliers essaient leurs futures montures. Pas de souci en cas d’achat impulsif, on trouve tout ce qu’il faut pour harnacher son animal et repartir avec. Un sprinter sinon rien ! Bon il y a quelques exceptions… Le b…l est finalement assez bien organisé. Ça marchande paisiblement. Peu de femmes, Quelques enfants… Une élégante… Passage chez le « pédicure » (quels étranges fers, je pense conçus pour éviter de glisser dans les prairies humides) Nous quittons le marché vers 9h00 alors que l’activité commence à décroître. Je me demande bien à quoi « servent » ces milliers (millions ?) de chevaux qu’on voit partout à travers le pays ? Je pense qu’ils sont là pour le plaisir ou l’ego de leurs propriétaires, comme certains chez nous accumulent vêtements, meubles, bijoux ou voitures. Le K est un vrai pays de cocagne pour les herbivores qui se multiplient et se nourrissent sans difficulté. Certains endroits semblent tout de même à la limite du surpâturage (on ne peut s’empêcher de penser à la Mongolie, « désertifiée » par son bétail, moins arrosée cependant) Retour à l’hôtel, douche (grâce à la pluie on n’a pas bouffé trop de poussière sur le marché), puis très bon petit déjeuner avant de prendre la route vers Kochkor. Voilà à quoi ressemble une aire de repos au Kirghizstan : de quoi requinquer hommes et mécanique ! Petit détour vers un lac salé situé vers l’extrémité ouest du lac Issyk Kul, sur sa rive sud. On y accède par une piste qui longe une étonnante vallée fertile au milieu d’une zone de badlands. Juste avant le lac, une barrière gardée par 3 zigotos désœuvrés, qui nous demandent d’abord 800 com (10 €) par personne, ramenés à 240 en tout quand nous commençons à faire demi-tour(…) Lac tristounet avec cette lumière. Quelques canards et d’innombrables hirondelles égaient l’atmosphère… Drôle de plantes (ce ne sont pas des cactus) le long de la piste. Si quelqu’un connait leur nom ? A Kochkor, le CBT nous informe que la piste du Karakol Pass est fermée, si bien que nous décidons de passer par le Kyzyl Art Pass. Après quelques courses (A cette époque, on trouve facilement un peu partout fraises, cerises et abricots délicieux et « donnés »), nous remontons une belle vallée fertile, hélas gâchée sur son flanc sud par une ligne à haute tension. Nous trouvons un coin de bivouac au nord de la route, avec une jolie vue. Une femme et deux jeunes enfants regagnent juste avant la nuit la ferme située en contrebas. Encore un petit orage ce soir puis le vent tombe. Lundi 03 juin 2019 Vallées de la Kokomeren et de la Karakol Au réveil, le pneu avant droit est dégonflé, ce qui est « normal » (on le regonfle tous les matins depuis qq jours) mais le pneu arrière gauche est complètement à plat. Après regonflage, on constate que la valve n’est plus étanche, même après nettoyage… Kochkor est à 50 km de bonne route : allons-y ! On y a remarqué la veille plusieurs réparateurs de pneus. On choisit le plus « chic » : un container bien rangé et propre. En moins de 10 mn, chronomètre en main, le gars démonte la roue, le pneu, trifouille la valve, regonfle et remonte le tout, pour 100 com (1,20 €) ! On se doute qu’à ce prix il n’a pas du changer la valve (qu’il ne doit de toute façon pas avoir en stock) Nous voilà repartis vers le Kizil Art Pass ou Kizart Ashuusu (2664 m, d’où un trek « classique » mène en 2 jours/30 km à la rive nord du lac Son Kul) A l’occasion d’une petite pause, on se rend compte que le pneu est partiellement dégonflé, flûte ! On regonfle et on repart… Nous poursuivons ensuite vers Chaek (la nouvelle route en construction entre Kazarman et Balikchy arrive jusqu’ici, depuis l’ouest donc) puis goudron jusqu’à Aral (nouvelle pompe toute neuve, Kazarman est indiqué à 92 km) et ensuite sur encore une vingtaine de km vers Kizil Korgon et au-delà vers l’ouest. Pic nic au bord de la Kokomeren (là où nous avions bivouaqué la dernière fois 41°43'1.72"N 74° 7'58.01"E) Puis nous continuons sur la route (goudronnée et déserte) puis la piste (bonne et fréquentée par des engins de chantier) jusqu’à la confluence entre Kokomeren et Naryn. Ce coin est superbe et je pense que la piste jusqu’à Kazarman doit l’être aussi, mais faute de temps nous n’irons pas jusque là) Un p’tit coup de gonflage, puis retour vers l’est jusqu’à la confluence entre Jumgal et Kokomeren, plein d’essence à Aral, puis plein nord dans les gorges de la Kokomeren. Une dizaine de km avant Suusamyr, nous prenons à droite vers le col de Karakol (celui annoncé fermé par le CBT de Kochkor) C’est une ample vallée glaciaire et comme nous sommes au NO du pays, elle est exposée aux dépressions venues de l’ouest, très arrosée, très verte et très fleurie ! Le bas de la vallée, très fertile, profite à quelques fermes tandis que les yourtes se cantonnent aux alpages. C’est un festival de couleurs, bienvenues pour éclaircir un ciel menaçant ! Coin de bivouac idéal au milieu des fleurs ! Bonne pluie de printemps en soirée…on entend l’herbe pousser ! Mardi 04 Juin 2019 lac de Toktogul et environs Les conditions sont idéales pour réparer le pneu AR D : il y a une zone d’eau calme dans notre petit torrent de montagne qui nous permet de trouver la fuite… C’est un petit trou bien sympathique que Fred répare en 2 temps 3 mouvements. Soulagés, nous redescendons un peu la vallée avant de prendre une piste qui grimpe sur un plateau surplombant la rivière. Ici encore, yourtes, troupeaux et même quelques champs cultivés. Il reste même du foin en fin d’hiver ! Nous consultons à nouveau la météo afin d’optimiser ces 2 derniers jours avant l’avion du retour (il y a un bon réseau à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamyr) En route vers le lac de Toktogul, où le soleil devrait être un peu plus présent qu’ailleurs. Pour le moment nous essuyons un beau grain dans la vallée de Suusamyr, et il nous faut attendre d’avoir franchi le col Alabel Ashuu (3184 m) pour profiter d’une accalmie pour une pause pic nic (pas dans le coin le plus glamour !) Après avoir rechargé cambuse, réservoir et porte-monnaie à Toktogul, suivant les indications du guide de Cécile et Laurent, nous prenons la route qui mène à l’ouest vers Terek Suu puis la piste qui continue au-delà vers le sud-ouest. Petit détour jusqu’aux rives du lac Toktogul dont les badlands sont d’un vert printannier alors que la chaleur déjà estivale pousse les garçons à la baignade, tandis que les filles se promènent de leur côté. Très jolie vallée ponctuée de villages blottis entre d’imposantes falaises dorées et une vivifiante rivière dont les eaux astucieusement dirigées irriguent petites parcelles et jardinets. Ici à 1000 m d’altitude, la vie semble plus douce qu’ailleurs au K… Nous sommes étonnés de voir ici comme ailleurs, des enfants de tous âges, nombreux, qui jouent dehors à toute heure. On se demande quand ils vont à l’école ? Le pays est pourtant réputé avoir un excellent taux d’alphabétisation… reliquat de l’époque soviétique ? Cela va-t-il durer ? Nous suivons la piste qui grimpe dans la montagne et se perd dans des nuages de pluie : demi-tour pour retrouver le soleil de la plaine et un joli bivouac au bord du canyon qui abrite une véritable oasis de fraicheur et où résonnent d’étranges et mélodieux cris d’oiseaux inconnus. Mercredi 05 Juin 2019 vers Talas et le lac de Besh Tash Nuit un peu chaude, grand ciel bleu au réveil. C’est aussi l’heure du petit déjeuner pour ce rapace qui vient de nourrir son petit… L’oasis en contrebas résonne de chants matinaux. Nous retrouvons la piste qui longe les jolies falaises, puis de ferme en ferme nous rapprochons du lac Toktogul. Le village de Chon-Aryk si harmonieux de loin nous donne envie de le visiter. De près même s’il y a quelques jolies maisons, nous constatons comme en beaucoup d’endroits que les rues sont bordées de portails préservant l’intimité des habitants (ça nous rappelle la Mongolie, dans une moindre mesure toutefois) Nous longeons à nouveau le lac et ses vertes collines et à peine 2h plus tard retrouvons la neige au col Alabel (3184 m). Encore 1h et nous filons slalomons entre les troupeaux dans la vallée de Talas, très agricole, où se succèdent les villages. Nous tournons juste avant la ville vers la piste qui mène au lac Besh Tash, traversons une petite zone aride avant de grimper dans une vallée très verte. Petit péage (220 com/personne, prix affiché) puis arrêt pic nic arrosé de qq gouttes de pluie. Ce massif d’Ala Too est très arrosé et la végétation en profite ! Nous croisons une unique voiture qui quitte le lac alors que nous y arrivons, cool. Il faut marcher un peu (dans des éboulis mais sentier bien tracé) pour découvrir un 1er petit lac puis une éclaircie miraculeuse nous accueille alors que nous arrivons en vue du grand lac. Bien sûr on en profite et on continue vers l’extrémité est de celui-ci. Pas de pétroglyphes sur ce gros bloc de granit ! Plus loin un cercle de pierres, sans doute destiné à contenir le bétail. Belle vallée d’altitude (le lac est à 3000 m) Fin de l’éclaircie, on retourne en vitesse à la voiture quand la pluie arrive. En fait les grains se succèdent en remontant la vallée et entre 2 averses, irrésistiblement attirés par une jolie proéminence qui surplombe la rivière, nous décidons de rester là cette nuit et installons le bivouac. Je remarque alors plusieurs tas de cailloux d’aspect peu naturel. Il s’avère qu’en des temps plus anciens, d’autres hommes ont été charmés par l’endroit et ont sans doute décidé d’y inhumer leurs proches. Ça nous fait tout drôle de penser qu’à des centaines (?) d’années d’intervalle, nous ayons eu la même perception de la « magie » de l’endroit. (42°12'38" N 72°27'57" E) En fin de soirée, le temps se dégrade pour de bon alors que l’orage gronde dans la vallée…ambiance… Jeudi 06 juin 2019 retour sur Bichkek Journée annoncée comme pourrie et ça se confirme. Il pleut quand on remballe la tente. Il pleut dans la vallée de Talas alors que nous devons dépasser au bas mot une trentaine de troupeaux qui montent vers les alpages. Il neige au passage des cols. Petite accalmie en arrivant dans la plaine de Bichkek : pic nic et séchage de tente, préparation des sacs pour l’avion. Route entre Kara Balta et Bichkek toujours aussi pénible : trafic et travaux (le tout sans klaxon donc attention et vigilance redoublées !) Chaleur orageuse étouffante, poussière, gaz d’échappement (les camions Kamaz sont une calamité !) tandis que la clim déjà pas vaillante depuis le départ est définitivement HS ! On arrive vers 16h à l’hôtel Soluxe où on commande notre dîner, puis Fred va faire laver la voiture. Petit orage en soirée et bon dîner à l’hôtel. Vendredi 07 Juin Fin du voyage Restitution de la voiture sans problème (et sans excuses de la part de Travelland qui n’a plus donné signe de vie depuis l’envoi des photos du pot d’échappement, malgré un mail pour lui signaler la panne du klaxon et un autre pour celle de la clim. Beaucoup plus prolixe pourtant avant la location…mais bon la voiture nous a menés à bon port sans problème majeur, relativisons…) En conclusion, enchantés de ce 2ème voyage au Kirghistan, décidé 1 semaine avant le départ. J’ai manqué de temps pour préparer plus de randonnées : pas facile d’improviser des randos de quelques heures dans des paysages si vastes où le regard embrasse des dizaines de km d’un coup ! On a trouvé les contacts avec les Kirghizes plus chaleureux la dernière fois alors que nous étions en famille avec nos 2 filles. Effet famille ? Période du ramadan ? Période de transhumance ? Ravis en tout cas d’avoir découvert le pays au printemps, d’autant que nous n’avons pas trop été gênés par la neige. Seuls le col Arabel et celui de la vallée de Karakol (à l’est de Suusamyr) étaient fermés (et j’ai un petit doute pour celui de Karakol, on n’a pas vérifié…) Peut-être avons-nous eu la chance de venir après un hiver peu enneigé, je ne sais pas ? On a essayé de composer avec la météo, en profitant à fond des 1ers jours de beau temps puis en nous adaptant à la recherche du beau temps. C’est finalement assez faisable car les distances ne sont pas énormes et certaines routes tout-à-fait roulantes.
Voyager seule en bus de nuit en Turquie English translation pending
by Isab21 · 2019-04-02 · 25 replies
Bonjour je pars dans un mois en Turquie et je voudrais savoir si une femme seule peut voyager tranquille et prendre des transports en commun exemple bus de nuit pour rejoindre les Cappadoce? Merci de vos réponses isa
Itinéraire pour premier voyage en Turquie? English translation pending
by Benja1246 · 2019-03-30 · 16 replies
Bonjour, je pars 2 semaines début juillet en Turquie et j’aurais voulu vos conseils d'itinéraire pour une première dans ce pays ? Sachant que nos point d'intérêts sont les paysages et la rencontre avec d'autres cultures. Nous ne sommes pas spécialement intéressé par lézarder sur une plage. Merci d'avance pour vos conseils .
Voyager en camping-car avec un enfant en Turquie English translation pending
by Lizia77 · 2019-03-19 · 12 replies
Bonjour Nous envisageons de faire un circuit en Turquie au mois de Juillet en camping-car. Notre première préoccupation d’aller chercher notre petit-fils à l’aéroport d’Istambul, il a 12 ans. Quelqu’un saurait-il s’il est possible de se garer avec un Cc sur les parkings de l’Aeroport... Je trouve peu de stationnement même en camping proche à Istanbul ! Ensuite si l’on fait un circuit classique de la Turquie, je ne pense pas qu’il y est des pb de sécurité... merci par avance de vos expériences.
Autobus en Turquie English translation pending
by Pyxis · 2019-03-15 · 3 replies
Nous voulons combiner nos transports entre l'avion et l'autobus. Sur différents sites de compagnies d'autobus, j'essaie de savoir s'il y a des toilettes à bord. Qui peut me renseigner? Merci d'avance Raymond
Mon épouse n’y tenait pas (Thaïlande) English translation pending
by Ricouthai · 2019-03-06 · 14 replies
Je voulais aller en Birmanie, mais mon épouse n’y tenait pas..

Donc nous voilà de mi-janvier à mi- février en Thaïlande, pour la quatrième fois. Aspect général des vacances, il a fait tés chaud, 2 heures de pluie pour toute la période à Bangkok le long des artères c’était très polluées par les gaz d’échappements. Le change à l’arrivée à l’aéroport chez Superrich 36,3 pour 1 à la fin en banque 34,99 pour 1.

Transport par Turkish rien à dire et au retour visite d’Istanbul organiser par Turkish car on avait une escale de 8 heures, cela nous à permis de réduire nôtre attente. Les Vols Toulouse- Istanbul-Bangkok-Chiang Rai Chiang Rai-Hat Yai Trang-Bangkok et Bangkok-Istanbul-Toulouse. Nous avions réserver les trajets domestiques en avion et trois réservations de Homestay comme d’habitude à Chiang Rai à Baanbua homestay (2+2 nuits). Phatthalung 1 nuit à Moutain view Guesthouse et à Bangkok dans le quartier Teweet au Shanti Lodge.

Nôtre itinéraire Chiang Rai, Chiang Saen, Mae Sai, Chiang Rai vol Hat Yai, Phatthalung, Thale Noi Songkhla, Hat Yai, Ko Bulone, Trang, Ko Sukon, Trang, Bangkok.

En résumé de très bonne vacances malgré la chaleur ( bien plus chaud que nos précédents séjours), un change pas des plus favorables ( en 2013 44 pour 1 et en 2016 une moyenne de 37,5 pour 1) et une semaine à être malade, Je remercie les différent forumeurs qui mont aidés.

Chiang Rai et ses incontournables:

Je vous donnes pas les noms des temples , wat et supha car je m'en rappelles pas.



POur le blanc vous connaissez,



si vous avez des envies pressantes;



Nous avons passés un jour et nuit dans un camp d'éléphants éthique..









Direction Chiang Saen et le triangle d'or





Vue du Laos





et du stupa

Il y a une trés belle montée..

et un magnifique wat





Repas nocture le long du Mékong à Chiang Saen trés sympa et bon. Attention à 22 heures tout est fermé.
Voyager pour danser le tango English translation pending
by Aracia · 2019-01-17 · 0 replies
j'ai le rêve de profiter de mes 2 passions : danser le tango et voyager. je cherche donc un leader niveau intermédiaire ou plus pour nous déplacer au gré de festivals de milonga, marathons ou encuentro dans différents pays. je suis une femme avec un bon niveau de tango et de néo tango. je mesure 1,65m. j'ai déjà beaucoup voyager en mode routard , je sais m'adapter aux hébergements simples ou chez l'habitant, nourriture locale. j'aime le contact avec les habitants. mes rêves les plus fous : danser à Saint Petersbourg, Istanbul, Budapest, Berlin, ...
Voiture de location et "selfdrive" en Iran (possible et facile) English translation pending
by Globetrottel · 2018-12-12 · 10 replies
Aucun des guides que nous avions consulté avant le voyage, nous donnait des renseignements précis sur la question, qui pour nous est une question-clé : est-ce possible sans prendre des risques inconsidérés de bouger en Iran de ses propres moyens, avec une voiture de location ? De retour d’un voyage de 3 semaines en Iran (octobre 2018), je veux encourager ceux qui - comme nous - préfèrent l’autonomie et la liberté de mouvement du ‘self drive’, et leur fournir quelques informations utiles.

Notre voyage : Du 5 octobre au 27 octobre. Vol Turkish Airlines Marseille-Istanbul-Isphahan (nous ne voulions pas passer par Teheran). Notre parcours : Isphahan 3 nuits (arrivée à 4h du matin) Abyanneh 1 nuit Kashan 2 nuits Meybod 1 nuit Kharanaq 1 nuit Yazd 3 nuits Kerman 1 nuit Shadad 1 nuit désert lut 1 nuit (belle étoile) Kerman 1 nuit Meymand 1 nuit Shiraz 3 nuits Isphahan 1 nuit et retour vol de nuit Voici une carte : Un carnet de voyage complet est ici : www.memotrips.com/...n-octobre-2018-51925 Nous sommes 2 couples, Français et allemands, entre 49 et 68 ans.

Pourquoi en self-drive ? Avantages et inconvénients. Pouvoir s’arrêter ou nous le voulons, decider par nous même, quand nous voulons partir et quand faire une pause et aussi réussir à trouver notre chemin - voilà les principaux avantages. Nous n’aurions pas cherché sans cette autonomie l’arbre de 1000 ans dans la vallée derrière Shadad (nous ne l’avons pas trouvé, mais nous avons avons fait connaissance avec un couple adorable, qui a essayé de nous guider avec leur fille anglophone au téléphone). Nous n’aurions pas décidé sur un coup de tête de tenter à passer à Kharanaq dans le désert derrière Chak Chak et de trouver la caravansérail, dont l’existence même était incertaine. Et nous n’aurions pas eu cet échange surréaliste avec un jeune Iranien dans un truck stop, qui nous a parlé de l'actrice Golshifteh Farahany dans un film de Jim Jarmusch … (A son avis elle est la plus belle femme en France, et peut-être a-t-il raison) Les désavantages ? Trouver un parking dans les grandes villes n’est pas évident (finalement pas si compliqué, il y a des parkings payants et surveillés pas chers du tout). Trouver son chemin dans une grande ville (finalement, c’était si simple avec Maps.me, voir ci-dessous). S’adapter aux mœurs automobiles locales (voir plus bas). Le coût. Ben, c’était 25 € de location par jour et l’essence presque gratuit (0,06 €, 6 cent par litre avec le taux de change en octobre 2018). Déjà en Tanzanie et avec presque la même équipe nous avions choisi le self drive non-guidé et ne l’avons pas regretté, à aucun moment. Voici le recit : voyageforum.com/...sible-2015-d7315647/

Orientation ? Maps.me ! Maps.me est une cartographie et un navigateur gratuit sur Android et iOs avec un énorme avantage : on peut télécharger les cartes à la maison et donc naviguer off-line, uniquement avec la puce GPS du smartphone. Google.maps le permet désormais aussi, mais les cartes sont si petites, que nous aurions dû en télécharger une vingtaine pour notre parcours au lieu de 3 avec maps.me. Et pour une raison obscur les cartes de google.maps utilisent beaucoup plus de mémoire que celles de maps.me. Nous avons avec un iPhone et maps.me trouvé (presque) partout notre chemin, même dans les vieilles villes de Yazd, Shiraz et Isphahan (les hotels ‘historiques’ se trouvent dans le centre historique, logique). La plupart des hôtels existait comme waypoint, les trouver était donc encore plus simple. Même à pied dans les ruelles du bazar de Shiraz, maps.me nous a guidé sans encombre vers notre destination. Une seule fois, au retour à Isphahan maps.me nous a laissé en rade - la solution était de prendre un taxi et d’indiquer au chauffeur la destination en le demandant de rouler lentement pour que notre voiture puisse suivre facilement.



Loueurs de voitures Le choix est court : Europcar a 3 bureaux en Iran, dont un à Isphahan. www.europcar.ir/location Trop cher à notre goût ET nous avons trouvé ce loueur local : www.saadatrent.com/english/hire-rates Tarif très accessibles, réponse rapide par mail, bonnes critiques sur le web. Notre expérience confirme cet excellent service. L’agence se trouve à Teheran, pour 120 € nous avons la livraison à Isphahan et la récupération aussi. Il faut y ajouter 200€ de caution, qui est restituée à la récupération de la voiture, sans problème. Le départ est un peu compliqué : nous avions loué un ‘Peugeot pars’ (25€/jour), une Peugeot 405 de fabrication locale. Mais notre voiture a eu un accident le soir avant le transfert. Communication par WhatsApp avec l’agence dès 7h du matin, à 10h elle nous a organisé un remplacement avec une agence à Isphahan, qui ne travaille qu’avec des hotels normalement. Du coup elle nous fait cadeau des frais de transfert. Bonne organisation, très bon service. Et nous n’avons pas une Peugeot Pars, mais une Saipa, une voiture Iranienne. Une compacte avec clim, direction assistée et connectique pour écouter la musique sur notre smartphone. Et assez de place pour nous 4 et nos bagages.

Conduite en Iran Oui, la conduite en Iran est un peu différente de celle en Europe. Un peu plus ‘acrobatique’. Intimidant les premières heures, car aucune règle ne semble être respectée. Mais finalement le trafic est fluide, les vitesses en ville relativement bas (ce qui limite les risques sérieux), et le non-respect des priorités se fait sans agressivité, le klaxon ne sert pas à gronder ou agresser l’autre mais seulement à l’avertir. Au bout de peu de temps nous nous laissons glisser dans le flux, évitons les à-coups, faisons partie de cette fluidité. Finalement simple…

Ah oui, et l’Iran ? Des gens extraordinaires, un peuple de poètes et de chanteurs, une bienveillance et gentillesse permanente. Bref : la première fois depuis longtemps que nous pensons visiter un pays une deuxième fois, bientôt … (le lien vers notre carnet de voyage complet en haut)
Retour de 18 jours aux Seychelles English translation pending
by Idalia1 · 2018-12-03 · 10 replies
Tout d'abord je précise que nous avions déjà été aux Seychelles en avril 2015 et séjourner sur les 3 iles principales.notre séjour s'est déroulé cette fois du 6 au 24 Novembre. Tout d'abord la météo : superbe contre toute attente nous n'avons pas eu une seule averse en journée et un ciel souvent sans nuages.Apparemment il avit beaucoup plu en octobre.

Nous avons voyagé avec Air France/Joon en partant de Marseille puisque nous résidons en Provence.En fait pour n'avoir qu'une seule escale nous avions le choix entre Turkish Airlines avec un vol Marseille à Istanbul puis un vol Istanbul-Mahé, mais au retour cela impliquait 8h d'attente à Istanbul ou la combinaison Air France -Joon avec une escale correcte à Paris. En ce qui concerne Joon (qui d'ailleurs va surement disparaitre assez vite) le service, les repas sont identiques à ce que l'on a sur Air France, les écrans vidéo sont de bonnes qualité et les films récents avec un très large choix.Par contre l'espacement entre les sièges est carrément insuffisant et nous ne sommes pas grands.Coté PNC, ils sont jeunes un peu brouillons mais cherchent à bien faire.Après vu le prix des billets cela restait une bonne option.

Pour rejoindre Praslin ou nous avons séjourner en premier nous avons pris l'avion et à l'aller nos bagages sont arrivés directement à l'hotel quelques heures après nous donc gardez au moins un maillot de bain!

Pour toutes nos réservations hormis les vols nous sommes passés par l'agence seychelloise "Seychelles européan réservations", les tarifs sont plus intéressants que sur les gros sites de réservation et on peut bénéficier d'offres intéressantes pour les hotels et autres types d'hébergement.

Location sur Praslin : OLA rentcars , voiture récente, livraison très rapide à l'aéroport de Praslin, retour à la jetty (on laisse les clés sous le tapis...) Loaction de voiture sur Mahé : Sky blue car rental, là encore voiture récente prise à l'aéroport et rendu à l'hotel la veille du départ.

Praslin : il y a eu beaucoup d'algues en octobre sur Cote d'or ce qui n'est pas habituel mais lorsque nous y étions le phénomène avait en grande partie disparu. Dès notre arrivée le mardi aux villas d'or, ou nous sommes restés 6 nuits, nous avons fait téléphoner pour rentrer au Lémuria et pouvoir ainsi rejoindre Anse Goergette, nous avons eu une place le samedi donc s'y prendre à l'avance. Nous avons loué chez Sagittarius un canoé pour rejoindre anse Petit Cour afin d'y faire du snorkeling (l'hotel La Reserve ne permet le passage) Nous sommes allés à la nage (avec des palmes!) à anse Matelot, superbe petite plage isolée, en partant de l'extrémité de la plage de cote d'Or toujours pour faire du snorkeling. Sinon nous sommes évidemment retourné à Anse Lazio, anse Boudin. L'avantage de séjourner aux villas d'or est que la très longue plage d'Anse Volvert est idéale pour nager.Il y a très peu de monde car on est assez loin du village et il est très agréable de pouvoir s'y promener. Par rapport à notre séjour précédent on n'a pas trouvé de changement, l'ile est toujours aussi calme.

La Digue : beaucoup de monde et des changements par rapport à nortre précédent séjour. Sur le quai à l'arrivée on se serait cru dans le métro tant il y avait de monde entre les passagers qui arrivaient et ceux qui partaient! Puis, on a eu l'impression que chaque diguois a décidé de construire une maison pour la louer!il y a des constructions en cours un peu partout, même un assez grand batiment à la Passe.Du coup faites attention, si vous louer ou séjourner dans une gesthouse , qu'il n'y ait pas une construction en cours à coté.Conséquence beaucoup de petits camions pour transporter les matériaux ce qui n'est pas du tout agréable lorsqu'on circule à vélo. Il y a les voiturettes électriques mais aussi maintenant des taxis "classique", bref cela perd de son charme. Bref ce n'est plus du tout aussi tranquille on avait l'impression d'être comme à Porquerolles le week end, un peu dommage. Nous avons séjourné 5 nuits (dont une offerte) au Patatran qui bénéfie d'une situation idéale à Anse Patate à la fois pour la baignade et le snorkeling. On a loué des vélos chez Marston, bon service 100 roupies par jour à partir de 4 jours. Il faut bien sur aller une fois à Anse Source d'Argent (vous ne serez pas tout seul), Grande Anse , Petite Anse , Anse Coco, Anse Patate. Par contre surtout à marée basse Anse Sévère est impraticable. Et puis parcourir toute l'ile à vélo.

Mahé : contrairement à certains voyageurs nous apprécions de séjourner sur cette ile.Nous avons séjourner 7 nuits au Double Tree en bénéficiant là aussi d'une offre intéressante.Nous voulions être dans le sud sur une plage. Ayant fait les principales blades à pied lors de notre précécdent séjour, nous nous sommes concentrés sur la baignade et le snorkeling sur Anse Soleil (le top), Anse Takamaka, Baie Lazare, Port Launay, Anse intendance.Le sud est toujours aussi calme et c'est là qu'il y a le moins de nuages.

Globalement la population est toujours aimable mais nous avons connu plus chaleureux en particulier dans les antilles anglophones. Bien sur avec une telle durée de séjour nous avons pris notre temps, mais nous avons fait ce choix en sachant que nous ne comptons par forcément y retourner une 3 ème fois.
L'Iran, encore et encore, dans sa partie est, et sud English translation pending
by Asafar · 2018-11-22 · 8 replies
bonjour

je viens juste de revenir de mon troisième voyage en iran , sur un mois et demi , en individuel(le) . Un de mes objectifs était de mieux m'exprimer en persan , un autre de découvrir une région souvent méprisée (par les iraniens eux mêmes), réputée dangereuse , le sistan balouchistan, pour laquelle je n'avais que tres, très peu d'informations

partager ce voyage c'est aussi le prolonger , alors je vous en livre des éléments tant pratico-pratiques que plus genéraux :

Je suis partie avec un aller simple (110 e Marseille teheran avec escale a istanbul et même prix au retour) et ai pris mon retour 10JRS avant la date pressentie. j'avais fait visa electronique, ce qui m'a valu sur place quelques déboires (policier , hoteliers qui cherchent un visa tamponné sur mon passeport et qui ne trouvant que celui de l'an dernier me disent que je suis en situation irregulière!)

Mes trajets sur place ont été faits en bus pour la plupart, dont deux fois de nuit , savaris, taxi dar baste quand impossible de faire autrement. j'ai pris 4 fois un vol intérieur avec iran air : le plus cher m'a couté 16 euros (shiraz-tehran) et a chaque fois cela a été impeccable.

pour ne plus y revenir je vais lister ce qui m'a importuné , déplu, agacée, énervee (oui , oui j'ai laché quelques "connard")

- la vie de piétonne ou j'ai parfois eu bien des frayeurs malgré ma vigilance d'où les insultes et son corollaire la manière de conduire des iraniens - le comportement de bon nombre de chauffeurs de taxi officiels ou" snapchatisés " quant au prix annoncé et prix demandé en fin de course

- la misère que j'ai bien perçue cette fois, au sistan balouchistan notamment mais aussi à teheran , la mendicité , les sans abris qui allument des feux la nuit . la peine des petits boulots liés au baszar de teharan et les conditions d etravail a la "zola"

-la demande de dollars de beaucoup de gens "ordinaires"

- le nombre de conversations entendues portant sur le prix des choses et les taux de change

- le fait que les commerçants n'offrent plus sur les marchés (sauf une fois) , la petite grappe de raisin , ou les 2 tomates… alors qu'auparavant on me disait "boro, boro" ( va !)

-la predominance du fast food, que j'avais déjà constatée l'an dernier

- et le riz (mais cela est de ma responsabilité de voyager en iran alors que je n'aime pas trop ni le riz ni le thé)…

FIN PROVISOIRE
La Jordanie en road trip English translation pending
by Lila5959 · 2018-09-19 · 8 replies
Bonjour tout le monde :-)

Voila cette année petite restriction budgetaire ( changement appartement etc) et fan de voyage , nous avons vu que ryanair ouvrait des vols. Bon j ai l habitude de ryanair apres je ne sais pas encore si on arriverai a tenir?

Je voudrai faire une surprise a mon copain car il reverait d aller en Jordanie ( moi aussi). La seule chose qui me fait peur c est la tourista... j ai l habitude de partir au Maghreb mais ce serait dommage de pas en profiter comme il le faut...

En fait j aimerai faire un.combiné - soit jordanie/ athenes ( car ryanair passe par la) - soit jordanie/istanbul ( dans le cas ou on prend Turkish) - soit Jordanie avec mini croisiere sur le nil ( possible de rejoindre depuis aqaba?)

Pour la jordanie la meilleure chose serait d arriver a Amman pour repartir d Aqaba Je pensais que louer une voiture peut etre pas mal ?( est ce safe?)

J aimerai faire: -Jerash -la mer morte -madaba

Au moins 2 jours a Petra

Redescendre vers le wadi rum ( peut on laisser la voiture quelque part?) Pour faire une visite en Jeep privative ?

Et enfin rejoindre Aqaba ..

En fait j aimerai avoir des conseils, ce qui est faisable en 1 ou 2 ou 3 journée, ryanair ca craint pour 4h30? , des adresses inedites? J aimerai visiter egalemment petra de nuit avec les lumieres .. Avez vous des contacts de guide locaux ? Des organismes superbes? J aimerai lui en mettre plein les yeux et passer un sejour qui nous fasse oublier la routine Je suis une grande habituée du Moyen orient ( dubai abudhabi oman) donc pour la chaleur pas de soucis

Merci par avance de votre aide et de vos conseils
Baisse de la monnaie turque English translation pending
by Ardechoiseri · 2018-08-14 · 3 replies
Bonjour

Selon les informations la monnaie turque aurait perdue près de 40% de sa valeur. Donc il est très intéressant de s'y rendre actuellement, est ce bien le cas ?

Merci
Turkish Airlines: 24 heures de retard et prise en charge lamentable English translation pending
by Jouski · 2018-08-11 · 36 replies
Bonjour,

Je partage notre mésaventure de retour de vacances du Vietnam, et je voudrais aussi savoir si cela peut justifier une indemnisation. Notre voyage est au départ et à destination de l'Europe, mais le vol retardé est hors Europe.

7 août 2018. Nous sommes deux adultes et deux enfants de 9 et 11 ans.

De retour du Vietnam, sur le vol TK168 de Hanoï à Istanbul. Départ 22H20. Correpondance prévue le lendemain matin pour Marseille.

Une fois installés dans l'avion, on nous demande de sortir, problème technique. Nous patientons 1H30 dans le hall devant la porte d'embarquement. Enfin une annonce nous demande de changer de porte (la 22, qui se trouve à l'autre extrémité de l'aéroport). Nous resterons à cette nouvelle porte encore 1H30.

Nouvelle annonce, il faut revenir à la porte 36. située à l'opposé. Nouvelle attente, une heure.

Enfin, on nous annonce qu'il n'y aura pas d'avion avant demain, nous allons être pris en charge à l'hôtel.

Nouvelle file d'attente, revérification des billets / passeports, passage de la douane, sortie de la zone internationale ... attente dans le hall des arrivées.

2H plus tard, les premiers passagers de la classe affaires sont emmenés. Puis, à force d'insister, les personnes à mobilité réduite. Il faudra encore une heure pour que nous puissions monter à bord d'un bus bondé. Certains passagers doivent rester debout.

Direction le centre d'Hanoï à 30km.

Le bus nous laisse devant un hôtel. Le personnel de Turkish Airlines reste dans le bus qui repart.

Nous entrons avec tous les autres passagers dans l'hôtel ... qui ne s'attend pas à nous voir, et pour cause, ce n'est pas celui que la compagnie a réservé. Le personnel de l'hôtel, compréhensif, nous indique un autre hôtel au nom voisin, à 5 minutes de marche.

Nous voilà donc partis, en pleine nuit (enfin au petit matin) dans Hanoï, à la recherche de l'hôtel, sans aucun membre de Turkish Airlines.

Arrivés dans l'autre hôtel, nous rencontrons d'autres passagers du même vol, qui y ont été déposés par un autre bus...et devinez quoi ... ce n'est pas non plus le bon hôtel !

Le troisième sera le bon, après 10 minutes de marche, à nous orienter seuls avec un plan et les smartphones sur Google Maps.

Après un très long check in (longue file d'attente), nous arrivons dans notre chambre à 6H du matin. La mauvais blague. Il nous faudra d'ailleurs libérer les chambres avant midi.

Après l'annulation du vol de 22H20, il aura donc fallu 8 heures à Turkish Airlines pour nous mettre dans une chambre d'hôtel, et encore nous avons dû nous débrouiller seuls.

Rien ne nous a été donné à manger ni à boire pendant ces huit heures.

Les quelques informations ont été distillées à petite voix, sans micro, ni en français ni en anglais.

La suite s'est mieux passée, nous avons pu prendre une douche et nous restaurer à l'hôtel, avant de prendre l'avion le lendemain. Nous avons été aussi reportés sur la correspondance du lendemain pour Marseille.

Soit 24 heures de retard. 1 Journée de congé perdue (mon épouse devait reprendre le travail le lendemain)

J'espère que la compagnie se montrera à la hauteur en terme d'indemnisation. Mais peut-on la réclamer dans ce cas ?
Tranport au Japon English translation pending
by Myoguki · 2018-08-04 · 10 replies
Bonjour, bonsoir 🙂 !

Avec mon petit ami nous préparons en Décembre ( comme cadeau de Noël de la part de nos famille ) un voyage à Tokyo pour 2 semaines ! ( C'est le 1er voyage que nous faisons aussi loin de France ^^ ), et donc évidemment pleins de questions se trament dans nos têtes !

Nous partirons du 8 au 22 Décembre donc, le vol passant par Turkish Airlaines en LowCost avec une escale à Istanbul, ensuite l'hôtel est situé à Ikebukuro ( Hotel MyStays Higashi-Ikebukuro ). Et donc je cherchais à savoir comment relier l'aéroport Narita-Tokyo, j'ai vu qu'on pouvait prendre la ligne rapide du Keisei Skyliner et faire un changement par le Yamanote a Nippori pour nous rendre sur place, mes questions sont les suivantes :

Comment fonctionne le Yamanote ? ( Je trouve sur des sites que l'on paye le nombre de stations parcourues ou bien seulement la distance en km, du coup je suis un peu perdue ).

J'ai vu que autre le Keisei, il y a plus de moyens de transport pour relier Narita-Tokyo, ( limousine-bus par exemple ) et donc quel est le moyen le moins " couteux " et surtout le plus simple ? ( Sachant qu'on va prendre la carte Suica ou Pasmoo, et un Wifi Pocket Box pour google map ).

Nous avons un budget de 1500e par personne ( sans compter le vol & l'hôtel, qui vont nous être offert pour Noël donc ).

Je vous remercie de vos réponses :D Bonne journée / Soirée à tout.e.s !
Validité passeport pour la Turquie English translation pending
by Estelledrb · 2018-08-01 · 8 replies
Bonjour,

Je pars en Turquie du 13 au 23 août. Le passeport de ma fille expire le 15 octobre 2018 soit dans 2 mois. Or j'ai vu qu'il fallait qu'il soit valide 6 mois à partir de la date de retour. Elle n'a pas de pièce d'identité puisque je prenais toujours le passeport. Je vois et entend beaucoup de contradiction. Pourriez- vous m'éclairer svp? Je fais une escale à Istanbul puis Antalya. J'ai peur d'être bloquée à Istanbul ou même de ne pas pouvoir partir de Paris.

Merci beaucoup à ceux qui me répondront.
De retour de 16 jours formidables dans le nord de l'Éthiopie English translation pending
by Delfol · 2018-05-09 · 14 replies
Bonjour à tous,

Fraîchement revenue de 16 jours formidables en Ethiopie, voici un petit compte-rendu très factuel, tant que c'est encore frais !

Pour une fois, nous avions tout calé avant de partir, mais l'ensemble des tours décrits ci-dessous aurait pu être organisé sur place pour moins cher, moyennant un peu plus de temps et de négo... c'est un parti pris :) Coût total avec billets d'avion et visa : un peu moins de 3000€ pour 2 personnes

21 avril : vol Turkish airline depuis Lyon, via Istanbul, 535€. Si vous volez avec Ethiopian Airline les vols intérieurs coûteront 2x moins cher ensuite si vous en prenez (ce qui est mieux compte-tenu des durées de parcours !). Arrivée à Addis vers minuit. Nous avions fait un e-visa, mais au final, c'est inutile : la file d'attente est la même que pour ceux qui le font sur place, aucun gain de temps donc. Ayant réservé l'ensemble de nos billets d'avion internes via l'agence ETT, ainsi que notre trip dans le Danakil, ceux-ci devaient venir nous cherche à l'aéroport. Au moment de sortir, personne, mais un taxi de l'aéroport a gentiment appelé le No de notre agent sur place, et quelques minutes plus tard, le chauffeur ETT était là, donc pas de souci. Comme nous devions prendre le bus pour Mekele à 4h, ETT nous a gratuitement donné accès à leur "salon" pour se reposer quelques heures avant que leur chauffeur ne revienne nous emmener à la gare routière. Le chauffeur nous a également fourni une carte SIM et nous avons pu changer de l'argent (vérifier le taux avant, sinon, la tentation de vous donner un taux pas intéressant est trop forte par contre ...). Le taux négocié a finalement été de 1€ = 35 ETB, ce qui était pas mal je pense. En revanche, la carte SIM ne fonctionnait pas, il a fallu la changer à Mekele

22 avril : trajet Addis - Mekele. Trajet réservé par ETT (20$ par personne), via la compagnie Selam Bus. 14h de bus, mais dans de bonnes conditions, et en passant par de très beaux paysages, donc c'est finalement assez bien passé ... en plus, ça nous aura permis de récupérer un peu de la nuit dans l'avion ! Pour info, les autres options proposées par ETT étaient : voiture avec chauffeur 150$ ou avion à 7h ou 8h à 85$ par personne. A l'arrivée à Mekele, de nouveau pas de taxi nous attendant. Cette fois, c'est le chauffeur du bus qui nous dépanne, et appelle notre contact ETT à Mekele (pensez à bien avoir tous les No avec vous !), qui nous envoie quelqu'un en quelques minutes. Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking). Un peu excentrée, mais propre et avec un très bon accueil, excellent pour ce prix là (attention par contre, l'hôtel est au dessus d'un bar un peu bruyant, préférer les chambres côté cour ...)

23 avril : Day trip dans le Tigray. Là encore, organisé par ETT (100$ la journée). Un chauffeur vient nous chercher le matin à 8h puis nous avons visité Abune Yemeta Guh et Maryam + Daniel Korkor. Dans les 2 cas, une rando un peu abrupte permet d'y arriver, mais le jeu en vaut la chandelle ! Attention cependant, de petits malins ont mis en place une "corde" pour aider à grimper en haut de Abune Yemata Guh ... c'est effectivement utile, mais ils la font payer cher (150ETB par personne si je me souviens bien ... et ils demandent en plus un pourboire ensuite!). Vous pouvez bien sûr refuser si vous vous sentez assez agile pour faire un brin d'escalade seul. Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking)

24 avril : J1 trip dans le Danakil. Pas mal de route pour arriver au "camp de base" de l'ascension du Erta Ale. Comme on est en basse saison, le groupe est tout petit (une quinzaine de personnes au début et 5 à la fin, après départ des personnes faisant 2 ou 4j), c'est appréciable ! Notre chauffeur, Mule, est adorable et parle très bien anglais, et le 4x4 semble bien entretenu. Quant au guide en charge de notre groupe, Yonas, il est lui aussi excellent et surtout passionné ! Il est d'ailleurs en train de se lancer en indépendant pour ceux que ça intéresse (baytatour at gmail.com). Après dîner, début de la rando à 20h, pour environ 3h de montée, au rythme des dromadaires. Penser à la frontale et si possible à une écharpe pour se couvrir le nez quand le vent rapporte les effluves de souffre dans votre direction ! On dort en haut, près du cratère. Pour nous, nous sommes allés au bord du cratère le soir même, mais en général, les groupes n'y vont que le lendemain (surement l'avantage d'être en petit groupe)

25 avril : J2 trip dans le Danakil. Réveil à 4h pour retourner au bord du volcan jusqu'au lever de soleil. On y restera bien 1h30-2h (soit plus que le plupart des groupes je pense). Le volcan change tous les jours, mais pour nous, la lave est bien visible 60m plus bas, et surtout, le bruit est impressionnant, c'est vraiment une expérience unique ! Ensuite, 2h de rando pour revenir au camp de base pour un copieux petit déjeuner. Après manger, on reprend la route, direction le lac Afdera (possibilité de s'y baigner), qui rappelle un peu la mer morte, puis la guest house qui nous accueille pour la 2ème nuit

26 avril : J3 trip dans le Danakil. Pour commencer, visite du Dalol (ou "colourfull place") : indescriptiblement magnifique, puis direction les exploitations de sel où les locaux extraient des plaques de sel dans des conditions de forçat (à réfléchir avant d'y aller, c'est assez étrange/gênant de se balader là au milieu en tant que "touriste" ... certains ne sont pas descendus des voitures chez nous). Pour finir, lac Assal, qui fait visiblement penser au désert du Salar, puis retour à Mekele Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking)

BILAN du t ?rip de 3j en pays Afar : indiscutablement la chose la plus incroyable que nous ayons vue en Ethiopie (on se croit tantôt sur mars, tantôt dans un Jules Verne, tantôt en Bolivie ...). Nous sommes aussi très contents d'être passés par ETT, très pro du début à la fin et dont l'équipe a été hyper sympathique (par contre, comme ce sont les plus gros du secteur, je ne sais pas ce que ça donne en haute saison avec des gros groupes, peut être que c'est l'usine du coup). Le tour nous aura coûté 300$ par personne, mais on a rencontré des personnes l'ayant négocié à 250$ sur place ...

27 avril : route pour Lalibela. Là encore, réservation via ETT d'une voiture avec chauffeur : 80$, environ 7h. Verre le soir au Torpido : fréquenté aussi bien par les touristes que les locaux, le tej (honey wine) y est bon, et les danseurs de Sora entrent en scène le soir venu, à voir.

28 avril - 1er mai : trek autour de Lalibela. Cette fois, nous passons par l'agence Lalibela Eco Trekking (ETT est hyper sérieux, mais on ne voulait pas tout booker avec eux ... Il faut partager un peu !), 240$ par personne. L'idée du trek est d'aller dans les montagnes alentour (dont en haut du mont Abune Yospeh), à la rencontre des gens y vivant, à la découverte des paysages de montagne, et surtout en dormant dans les villages. Et là, pour le coup, ce fut l'expérience humaine la plus forte de notre voyage ! La 1ère famille chez qui on a dormi le 1er soir nous a accueillis comme si nous faisons partie de la famille une expérience vraiment très forte, on se serait cru dans RV en terre inconnue. Et pour le coup, je n'ai pas ressenti de côté artificiel, c'était vraiment très naturel, on a passé un moment incroyable avec Zineb et sa famille. La 2ème famille était un peu moins accueillante, et le 3ème soir ne se fait pas dans une famille. Mais vraiment, je suis repartie le 2ème jour au matin avec la même émotion que si je quittais des proches, jamais je n'oublierai ce moment. Pour le reste, Molla, le manager de l'agence a toujours été hyper réactif et aux petits soins pour nous. Notre chance est aussi que nous avions commandé un tour groupé, mais comme c'est la saison basse, nous n'étions que tous les 2 au final ... ça aide :) L'équipe qui nous a accompagné durant ces 4j était aussi au top : Mulu, dont les mules se sont chargées de notre sac, Tesfa, une cuisinière hors pair et surtout Zinabie, notre guide, qui s'est toujours adapté à notre rythme, qui a pris le temps de nous expliquer ce que nous voyions et bien plus encore et qui ne s'est jamais départi de son immense sourire. Une véritable perle. Bref, clairement un gros coup de cœur global sur ces 4j. Pour ceux qui ne souhaiteraient pas passer par une agence, voici le nom d'un guide indépendant de confiance : Abebe (Alexlalibela21 at gmail.com). Il nous a accueilli chez lui à Lalibela en couchsurfing, une vraie crème. C'est aussi lui qui nous a trouvé le guide pour les églises car lui n'avait pas la licence, aucun doute sur le fait qu'il soit très pro !

1er mai : visite d'une partie des églises de Lalibela. Comme nous sommes revenus de trek en fin de matinée (ça va plus vite à 2 bon marcheurs qu'avec un groupe 15 !), nous avons pris le temps de visiter une partie des églises l'après-midi. Alors oui, c'est très cher (50$ l'entrée valable plusieurs jours), mais ça en vaut la peine. Il est possible d'y aller sans guide, mais honnêtement, c'est dommage car il y a vraiment beaucoup de choses à expliquer ! Les guides vous trouveront sans problème, mais sinon le notre était très bien : Zenebe (zenebe28 at yahoo.com). Nous avons fait 1/2 journée avec lui et avons vu 1 groupe d'églises + St Georges. Il est possible de faire les 2 groupes + St Georges en 1/2 journée, mais ce sera en mode rush, c'est dommage. Nuit au Asheton Guest House (400ETB) : hôtel bien situé, avec un petit jardin sympa, des chambres agréable avec eau chaude et Wifi ... MAIS il y a visiblement 2 individus pas très honnêtes qui sont souvent à la réception (l'un travaille là, l'autre est guide), et ils tentent d'obtenir que les touristes payent plus que prévu. Si vous tombez sur eux, ne payez pas, et revenez à la réception, quand le manager sera de retour, lui vous fera payer le bon prix ... mais il y a fort à parier que si le manager ne met pas rapidement le hola, c'est l'hôtel qui en souffrira. De plus, je me suis fait dévorer la nuit passée la bas. Impossible de savoir si c'est bien à l'hôtel ou ailleurs (dans les villages / au resto / ...), mais je soupçonne tout de même les lits d'être habités par des puces ... bref, du coup, je suis assez mitigée sur cet hôtel. Dîner au Unique Restaurant (en face du Asheton) : très bien

2 mai : Retour aux Eglises le matin puis vol pour Gondar. Notre guide nous avait conseillé de revenir aux églises le matin, pour profiter de l'atmosphère religieuse qui y règne avant l'arrivée des touristes. Nous en avons profité pour voir les églises non vues la veille, et en effet, c'est un tout autre lieu le matin. Nous ne l'avons pas fait exprès, mais faire 1/2 journée de visite pure et 1 matinée en solo me semble être la meilleure des solutions pour profiter au max du lieu ... quitte à mettre le réveil un peu tôt ! Notre vol pour Gondar était à 12h50 (50$ par personne), ETT s'est chargée gratuitement du transfert (demander le No de l'agent sur place car il n'y a pas d'agence à proprement parler, et bien rappeler que c'est gratuit si vous avez négocié en amont !), sinon, les hôtels organisent des shuttle pour 100ETB par personne. Idem à l'arrivée à Gondar : pour nous, c'est ETT qui a géré gratuitement, mais sinon, compter 100ETB par personne pour rallier la ville

3 mai : visite de Gondar. Le matin, château puis achat et écriture de cartes postales au télécafé (juste en dessous de la poste) devant un déjeuner. Le lieu pratique des tarifs "farenji" (étrangers) comme beaucoup, mais pour nos estomacs, la plâtrée de riz et leur assez bonne pizza ont été salvateurs ! De plus, en se mettant au fond de la terrasse on est un peu en retrait, et donc moins visible des enfants, qui peuvent être très TRES insistants à Gondar ... L'après-midi, visite des bains de Fasilada. En soit, il y en a pour 10 minutes à faire le tour, mais les bains sont entourés d'un parc où il est agréable de se poser un peu pour lire, faire la sieste, se détendre ... parce que c'est ça aussi les vacances :) Nous avons aussi tenté un passage au village juif situé au nord de la ville (compter 50ETB l'aller en Bajaj) ... peut être n'avons nous pas été chanceux, mais j'ai surtout eu le sentiment de passer mon temps à devoir dire non aux enfants voulant vendre des choses ou réclamant tout simplement des stylos, moment pas agréable du tout, d'autant que si l'idée est de voir des villages, nous avions déjà eu un super aperçu autour de Lalibela. A ce titre, je fais un petit aparté : réclamer des choses est quelque chose qui est assez répandu chez les enfants (et les adultes) en Ethiopie : impossible de passer une journée sans entendre le "Hello money" ou"hello pen" d'un enfant ! Malgré tout, ils sont souvent peu insistant, sauf justement à Gondar. Chacun fait bien sûr ce qu'il veut, mais pour en avoir parlé avec Zinabie, notre guide autour de Lalibela, il confirme que ce n'est clairement pas une solution et pense que les touristes font plus de mal qu'autre chose en donnant aux enfants (y compris des stylos) ... en revanche, ce que nous avons fait, c'est acheter des stylos et des cahiers pour les faire passer, via l'agence avec laquelle nous avons fait le trek autour de Lalibela aux écoles des villages. Je pense que toutes les agences peuvent plus ou moins faire de même dès lors qu'elles travaillent avec les locaux...

4 mai - 6 mai : trek dans le Simien. Pour ce trek, nous sommes passés par l'agence de Sahlie, Discover Simien Tour (330$ par personne, mais beaucoup d'agences proposent un équivalent pour 300$). Là encore, nous avons eu la chance de commander un tour groupé mais de n'avoir qu'une personne avec nous. Avantage de la saison basse donc : une affluence très réduite, et quasi personne dans les campings, sur les chemins et les points de vue (il y a même 1 soir où on a dormi près de la cuisine du staff car inutile d'utiliser le camping, un peu plus loin, pour 5 personnes ...). Par contre, la basse saison est aussi la saison la plus sèche (ou celle des grosses pluies), donc les paysages ne sont pas aussi verts que le reste de l'année, la chute d'eau n'est qu'un mince filet, et plus vous avancez en mai, plus vous avez le risque de marcher sous la pluie (ce qui n'a pas été notre cas, mais ceux partis pour 4j y ont eu droit !). Côté organisation, notre agence avant très bien fait les choses, Sahlie a été très pro, mais nous n'avons pas retrouvé la sympathie et le contact que nous avions eu avec notre guide à Lalibela. Étrangement, une fois le trek fini, Sahlie s'est beaucoup soucié de savoir si tout allait bien pour nous, et je suis certaine que nous aurions pu compter sur lui en cas de besoin et recommanderais son agence sans problème. Pour info, il est possible de partir avec simplement un scout en se présentant directement à la billetterie (par contre, ne comptez pas sur les scouts pour vous donner des explications, ils ne parlent pas anglais). Dans ce cas, le prix est beaucoup, beaucoup plus bas, mais il faudra prévoir eau, repas, tente, etc. Là encore, c'est un parti pris :) Après le retour du trek, nuit à la Sycamore pension (300ETB), très confortable, idéalement située, et dont la manager parle très bien anglais, bref, très bonne adresse

7 mai : Visite de Gondar puis retour en France. Pour notre dernier jour en Ethiopie, nous avons passé la matinée à la Debre Berhan Selassie Church. Elle est assez petite mais vaut vraiment le détour... et puis, comme au Fasilada's Bath, il y a un parc autour avec plein d'oiseaux, nous y avons donc passé un certain temps, à profiter du calme (enfin, calme relatif si on considère que les dizaines d'oiseaux piaillaient comme pas permis !). Pour info, les Bajaj (les tuk tuk locaux) de Gondar sont habitués à tenter des tarifs prohibitifs ... sachez qu'un trajet entre Piassa (le centre) / les bains / le château / l'église ne devraient pas coûter plus de 10 ou 15 ETB selon les cas. Vérifiez bien aussi que le chauffeur vous dit bien fifteen et non fifty ... ce sont des champions pour ça ;) A midi, déjeuner au Four Sisters, une adresse "pour touristes", pas du meilleur rapport qualité / prix, mais le cadre est sympa, la carte variée et les sanitaires nikels (oui, des fois, un peu de confort c'est bien aussi !) L'après-midi, transfert à l'aéroport par l'agent ETT (gratuit après rappel auprès de l'agent local, comme à Lalibela, mais sinon les hôtels s'en chargent moyennant 100ETB par personne). Arrivés à l'aéroport, on découvre que notre avion est tout simplement annulé ... visiblement, c'est fréquent et nous avions prévu de la marge, donc l'avion suivant, 3h plus tard nous permet aussi d'avoir notre vol de retour ... mais sachez que les vons internes Ethiopian ne sont pas fiables. Pour notre part, on en a profité pour prendre une bière à la gargote juste devant l'aéroport (et dont le manager est d’ailleurs très sympathique !). Vol Gondar - Addis : 70$ par personne

Voilà, je pense avoir été à peu près exhaustive (et bravo si vous avez réussi à tout lire d'ailleurs !). Côté bilan, si on devait changer quelque chose, et bien je dirais ... rien ! Par contre, nous avons passé beaucoup plus de temps que nécessaire à Gondar. Pour nous, c'était chouette car nous avons pris le temps de nous poser et de récupérer pour ne pas rentrer trop fatigués, mais pas sure que ces "temps morts" soient au goût de tous.

La saison : même si nous n'avons pas eu de pluie, c'était un risque. De même, les paysages sont beaucoup moins verts que le reste de l'année, mais pour nous c'était très bien car cette basse saison nous a aussi permis d'éviter les "foules", ce qui est le plus important pour nous.

Côté interlocuteurs, ETT nous a beaucoup aidés à organiser en amont, en grande partie grâce à notre contact à Addis, Sefora, qui a tout bien goupillé et a patiemment répondu à nos questions, et grâce à Fana, notre contact à Mekele qui a parfaitement pris le relais. Par contre, les agents à Lalibela et Gondar étaient un peu plus laxistes (en même temps, on ne leur demandait que de faire des trajets gratuits dans ces villes, je comprends que ce ne soit pas très motivant !), ne pas hésiter à être insistant donc. Une fois sur place, Molla, de Lalibela Eco Trekking a été aussi d'une aide précieuse, je pense que c'est un agent très sérieux (et très humain) y compris en dehors de Lalibela.

Si jamais vous avez des questions ou si vous avez besoin de contacts mentionnés dans le récit, n'hésitez pas (je pense avoir tout mis, mais j'ai pu en oublier !)
Retour une semaine en Iran (Yazd - Isfahan - Téhéran), hôtels, transports... English translation pending
by Florent21 · 2018-05-08 · 3 replies
Bonjour,

Comme je me suis pas mal aidé de ce forum pour préparer mon petit trip en Iran, voici un petit retour d'expérience, en espérant que ça pourra aider !

* Circuit : Isfahan - Yazd - Téhéran (impasse sur Shiraz par manque de temps, des fois il faut faire des choix), et j'avais envie de voir Téhéran qui est quanf meme mytique (mais pas moins que Shiraz..)

* Période : Mi avril - Météo : Variable (pas trop de chance je pense), un peu de pluie/nuages, températures très variables (entre 10° et 28°...)

* Vols : Turquish Airlines. Très pratique en venant de Toulouse, nombreux vols, très courte escale à Istanbul (1h30) , et des vols pour toute l'iran. Cela m'a permis d'arriver à Isfahan et de repartir de Téhéran . 350€ par personne A/R, réservé 6 mois avant.

* Budget pour 2 personnes 850€ sans le vol : 150€ visa, 440€ hotel, 270€ dépenses autres (38€ par jour en repas, taxi, visites...). Les repas ne sont pas cher du tout (5€ à 10€ dans un bon restaurant), les visites par contre sont onéreuses (5 à 10€).

*Visa on arrival : Pas de probleme particuliers, c'est un peu long, c'est tout ! Pensez à l'attestation d'assurance, un mail de réservation de l'hotel (non vérifié), 75€ en euros par personne, et bien s'inscrire à l'avance sur le site dédié.

* Change : Attention, le bureau de change à Isfahan était fermé (4h du matin), notre taxi était réservé donc pas de problème. Nous avons changé dans un des bureaux de la ville à côté de la place royale il y en a plusieurs). J'indique les prix en euros car le cours de la devise varie pas mal. On a payé en euros dans tous les hotels, le reste en Rials.

* Guide (livre) : J'avais le guide Iran de Helen Loveday, très peu servi, il est très incomplet sur les visites, et n'aide pas beaucoup pour la logistique (cartes absentes ou incomplètes..).

* Hotel : J'avais tout réservé à l'avance (par mail, beaucoup d'hotel ne répondent pas) car j'avais lu sur les forum qu'à la haute saison ça pouvait etre compliqué. J'ai l'impression qu'il y a avait pas mal de place, et finalement à l'exception du premier hotel (nécessaire pour le visa), pas besoin de réserver. Hotel à environ 40€ (on doit pouvoir moins cher), bon accueil partout, wifi sans probleme. - A Isfahan : Howzak House, très belle maison traditionnelle, sdb partagée, chambres donnant sur la cour . Tres serviables (réservation ticket bus, taxi..). - A Yazd : Jungle Hotel . Très bel hotel, récent, belles chambres avec sdb, tv. petit dejeuner très bon sur la terrasse. - A Téhéran : Marzaki hotel . Peu de charme, mais pas mal placé, et très correct. Avion très tôt le matin, nuit au novotel de l'aéroport (100m à pied du terminal)

* Transports : - Taxi : En ville, difficile de bien comprendre le prix, 100 à 200 000 Rials en général (5€) pour les petites courses, je pense que c'était un peu trop mais ca reste correct. Il vaut mieux demander la course à l'hotel finalement, ils indiquent la direction aux chauffeurs (qui parlent peu ou pas anglais en général), et ça ne reviens pas plus cher. Pour les visites éloignées , on attrapait les taxi qui attendaient, et le cout est très raisonnable (sans négocier) : Depuis Yazd, 10€ pour aller à Fahraj - Bus (Isfahan - Yazd), toutes les heures, très confortable et prix imbattable (quelques euros). Réservé par l'hotel la veille, mais il y avait de la place. - Train (Yazd - Téhéran) : A faire aussi, beau trajet à travers le désert. J'ai réservé les billets sur le site
http://www.iranrail.net/trains.php (seul moyen de réserver depuis l'étranger). C'est un particulier qui gère les résa, billets réservé en 3 ou 4 jours, on les imprime, et voilà. parfait ! 25€ pour 2 personnes avec la commission - Metro à Téheran, à faire au moins par curiosité.

* Concernant les visites, on a fait assez classique, je vous laisse dévouvrir par vous même, voici juste quelques petites choses qui m'ont particulièrement plu : -A isfahan, le soir (19-20h), se rendre aux ponts (SI O Seh et Pol e Khadju), les locaux s'y retrouvent pour chanter et jouer de la musique. Très touchant. - A 10 km de Yazd environ, ne pas rater le petit village de Fahraj (il y aurait la plus ancienne mosquée d'Iran, 8ieme siecle), mais surtout même architecture que Yazd, mais sans aucun touriste. Magnifique. Mais Chuuuut ... La forteresse de Saryazd (50km environ) est aussi très interessante. Ne pas prendre des visites organisées par l'hotel, prenez juste un taxi ce sera beaucoup moins cher (10€ pour Fahrajn 20€ pour Saryad en passant par Cham) en prenant son temps.

En tout cas, très beau pays, les gens sont charmants, adorent engager la discussion. Bon voyage !!!
Serbie - Turquie à vélo English translation pending
by JeromeVg · 2018-04-25 · 6 replies
Bonjour à tous,

après quelques recherches sur le forum ainsi que sur internet, je lance ce sujet car nous avons un peu de mal à nous décider. Vos retours d'expérience nous aideront nécessairement dans ce sens.

Nous sommes en train de relier la France (Strasbourg) à l'Asie du Sud Est à vélo. A ce jour, nous apprécions la douceur de vivre Slovaque à Bratislava, avant de poursuivre le long du Danube jusqu'à Belgrade (Serbie) où nous arriverons sous une dizaine de jours.

Notre volonté ensuite est de rejoindre Istanbul, et plusieurs itinéraires semblent possibles. Mais lequel choisir ?

Via la Roumanie puis Bulgarie, pour descendre ensuite en Turquie

Mais que penser de la partie Roumaine au niveau du camping sauvage? On sait le pays très hospitalier, mais il se peut que nous bivouaquions : quid des Ours ? Que penser de la route pour rejoindre la Bulgarie à la Turquie, ne s'agit-il pas d'une "autoroute"?

2. Via la Macédoine puis la Grèce :

Quel itinéraire conseillez-vous? Que faut-il savoir quand à cette possibilité ?

3. D'autres suggestions ? Quelqu'un a-t-il pris un bus / train / bateau à l'Ouest d'Istanbul pour éviter le trafic dément ?

D'avance, merci à tous pour vos retours d'expérience !
Arnaque par Pegasus Airlines English translation pending
by A0m · 2018-03-13 · 11 replies
Bonjour à tous,

J’avais pris un aller simple de Turquie vers la France, après avoir eu un problème à l’aéroport j’ai du le modifié pour une autre date. J’ai effectué le paiement, 191TRY au lieu de 211 à peu près. L’argent a bien été prélevé de mon compte mais mon billet n’a pas été pris. Ce n’est pas normal n’est ce pas ?

J’ai besoin d’aide
Vol pour Nairobi English translation pending
by Arthurol · 2018-03-03 · 3 replies
Bonjour Quelqu'un a t il un avis ou expérience d'un vol direct de Francfort à Nairobi (avec quelle compagnie). C'est pour un séjour du 2 au 16 mars 2019 pour 4 personnes.
Visa Géorgie pour citoyen Marocain English translation pending
by Creator20 · 2018-02-20 · 2 replies
Bonjour à toutes et à tous

J'envisage de partir en Georgie pour un séjour de 4j d'ici moins d'un mois, mais le probléme c'est qu'il n'existe pas d'embassade de Georgie au Maroc, après quelques recherches j'ai trouvé que c'est le consulat georgien en espagne qui est chargé du traitement de visa pour Marocains. Comme il est impossible pour moi d'avoir le visa espagnole dans moins d'un mois, est ce qu'il y a une alternative pour avoir ce fameux visa georgien.

Merci d'avance pour votre aide
Voyage en Iran: procurer son visa English translation pending
by Verhaeghevi · 2018-02-15 · 6 replies
Bonjour , je me rend en Iran en avril 2018 pour 3 semaines.Je suis Belge Et je pars avec Turkish airlines, je fais une escale à Istambul, départ de Bruxelles, ensuite direction Téhéran.Puis je me procurer le visa à mon arrivée où est il préférable de me le procurer avant mon départ.Bien Merci
Coupon réponse réservation temple des mousses à Kyoto English translation pending
by Anne74 · 2018-02-14 · 6 replies
Bonjour,

je suis en train d'écrire ma lettre de réservation pour visiter le temple des mousses à Kyoto. je dois envoyer un coupon réponse international DOHA. Hors il ne se trouve plus sur le site de la poste . Que dois envoyer comme coupon réponse et où l'acheter ? D'avance Merci
Visa égyptien à l’aéroport pour les Marocains English translation pending
by Elninomed · 2018-02-08 · 3 replies
Bonjour,

J'ai lu dans plusieurs articles que depuis Mai 2017 les résidents des pays du maghreb n'ont plus besoin de demander le visa au consulat et peuvent l'acheter directement à l’aéroport en Égypte.

Quelqu'un peut me confirmer SVP ?
Visa de 3 mois pour l'Iran (à vélo) English translation pending
by TimDam · 2018-01-30 · 3 replies
Bonjour les voyageurs,

Dans notre traversée de l’Eurasie à vélo mon ami et moi nous voulons passer par l'Iran. Si on fait notre visa en France de ce que j’ai compris il est valable 3 mois. Le problème nous ne serons pas arrivés a la frontière Turquie Iran en 3 mois !

donc possible de le rallonger ? ou de le faire en Turquie ?

Merci,

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