Results for "Penne+|+127"
239374 results found.
Les hôtels de la Riviera Maya sont-ils loin de Playa del Carmen? English translation pending
J'ai de la misère a comprendre, je pense que Playa del Carmen est dans Riviera Maya n'est-ce pas ?? Alors les hotels de la Riviera Maya ne dois pas etre loin de »Playa del Carmen ou je me trompe??
Expliquez-moi s.v.p car je me cherche un hotel mais pres de playa del carmen et il a aussi playacar alors je suis toute meler.
Eclairez moi s.v.p
Jacynthe
Expliquez-moi s.v.p car je me cherche un hotel mais pres de playa del carmen et il a aussi playacar alors je suis toute meler.
Eclairez moi s.v.p
Jacynthe
Nord-Est ou Nord-Ouest de l'Argentine fin juin? English translation pending
Bonjour,
Besoin d un petit conseil.... Je pense arrivee en Argentine aux alentours de la mi juin, j ai encore de grands doutes sur mon itineraires et je suis avide de conseils. Voila, mon dilemne est le suivant : les provinces de Formosa et Misiones ds le Nord Est, ou celles de Jujuy et Salta dans le Nord Ouest...
Merci d avance...
Charlotte
Craindre l'apartheid à Cuba? English translation pending
Avec des personnes de ma famille, on pense aller à Cuba l'an prochain. Je me promène sur la rubrique : Antilles, pour voir l'opinion des membres. Le problème de l'apartheid commence à m'inquiéter, surtout que mon mari est de race noire.
Louisse🙁
Retour de l'hôtel Coralia Mercure Cuatro Las Palmas à Varadero English translation pending
bonjour a tous le monde!
je revien a peine de cuba voila 2 semaine! et je voulais vous dire que si vous etes encore dans une decision et que vous ne savez pas ou aller qui ait de l'allure he bien moi je vous conseil le ''coralia mercure cuatro las palmas'' extra cette hotel est un bijoux cest un 4 etoile la bouffe est super l'animation est extra tu est dans la piscine tu vois la plage tu regarde la spectacle le soir et tu vois la plage et tu dine au casse-croute et tu vois la plage bref la plage est la !! lol il y a 3ou 4 bar 2 restaurant a la cartes et 1 buffet un casse-croute bref j'y retourne l'annee prochaine ! et pour les femmes seul y en avait plein la -bas preuve jy retourne seul l'annee prochaine ! alors je vous le conseil fortement !
ceci dit bon voyage!!!!!
hasta luego
ciao
Volontariat au Guatemala English translation pending
Bonjour a tous et merci d avance de prendre la peine de me lire.
Je suis au Guate presentement et je cherche un projet pour finir mon voyage en beaute ici. Je connais quelques associations comme Casa Guatemala ou Escuela de la calle et autres a Guatemala city. Mais j aimerais bien connaitre vos suggestions, experiences ou infos tout simplement. Je m interesse a tout alors ne soyez pas timide.
Merci a tous.
Philippe
Je suis au Guate presentement et je cherche un projet pour finir mon voyage en beaute ici. Je connais quelques associations comme Casa Guatemala ou Escuela de la calle et autres a Guatemala city. Mais j aimerais bien connaitre vos suggestions, experiences ou infos tout simplement. Je m interesse a tout alors ne soyez pas timide.
Merci a tous.
Philippe
Préparatifs pour un tour du monde? English translation pending
salut, ça fais deux ans que j'y pense partir faire la globe troteuse, mais y'a un blocage, je me dis que j'ai pas forcément préparer ce voyage et pourtant il me semble que la motivation est la meilleure des préparation. partagez vous ce point de vue et sinon a votre avis comment faut il que je m'y prenne
je prends un sac et un sac de couchage et je m'arrache ??
ouai possible mais toute seule ?? mouai jsuis pas sure!
merci de me faire partager vos expérience ou vos conseils
merci de me faire partager vos expérience ou vos conseils
Indonésie ou Malaisie? English translation pending
Bonjour a tous,
dans quelques temps, mi Juin je pense, je vais me rendre environ 1 mois soit en Malaisie, soit en Indonesie. En fait j hesite entre ces 2 pays, les 2 m attirent et j aimerai avoir des temoignages de personnes qui m aideraient a me decider.
Je voyage plutot roots, pas tres vite, et je suis particulierement sensible a l accueil des gens. Je suis pas specialement oriente plage. Voila si vous pouvez m aider en me decrivant vos coup de coeurs pour l un ou l autre de ces 2 pays, voir me filer des tuyaux, merci beaucoup.
Bouyaka
Je voyage plutot roots, pas tres vite, et je suis particulierement sensible a l accueil des gens. Je suis pas specialement oriente plage. Voila si vous pouvez m aider en me decrivant vos coup de coeurs pour l un ou l autre de ces 2 pays, voir me filer des tuyaux, merci beaucoup.
Bouyaka
"Panique à bord d'un vol Air France pour la Martinique" English translation pending
Lu en page 17 du "Parisien", ce matin...
" Panne de jauge, problème de pressurisation, demi-tour au dessus de l'Atlantique... Les passagers du vol AF 656 Orly - Fort de France ont vécu un véritable cauchemar. Le départ prévu jeudi à 16 h 15 a finalement eu lieu vendredi à 17 h 30, avec plus de 25 heures de retard... "
Bref, il est grand temps que les 773 arrivent !!!
" Panne de jauge, problème de pressurisation, demi-tour au dessus de l'Atlantique... Les passagers du vol AF 656 Orly - Fort de France ont vécu un véritable cauchemar. Le départ prévu jeudi à 16 h 15 a finalement eu lieu vendredi à 17 h 30, avec plus de 25 heures de retard... "
Bref, il est grand temps que les 773 arrivent !!!
Maintenance/sécurité chez Corsair English translation pending
Bjr,
Qui peut me dire quoi qu'il en pense des avions Corsair?🤪
Qui peut me dire quoi qu'il en pense des avions Corsair?🤪
Contact à Urumqi en Chine? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour Urumqi le 14 mai. Je pense partir 15 jours sur Altaï au nord et ensuite sur Kashgar et le pied du Kungur pour 3 semaines. Quelqu'un a t il un contact fiable à me communiquer sur Urumqi, qui pourait m'aider à mon arrivée (14 Mai), me garder qqs affaires pendant mes deux séjours..un point relais en quelque sorte, qui puisse éventuellment parler, anglais, (ou espagnol, italien, pourquoi pas français !!! ou même patois ardéchois) ! Merci de votre aide Al
Je pars pour Urumqi le 14 mai. Je pense partir 15 jours sur Altaï au nord et ensuite sur Kashgar et le pied du Kungur pour 3 semaines. Quelqu'un a t il un contact fiable à me communiquer sur Urumqi, qui pourait m'aider à mon arrivée (14 Mai), me garder qqs affaires pendant mes deux séjours..un point relais en quelque sorte, qui puisse éventuellment parler, anglais, (ou espagnol, italien, pourquoi pas français !!! ou même patois ardéchois) ! Merci de votre aide Al
Compagnie Flybe English translation pending
Bonjour,
Pourriez-vous me dire ce que vous avez pensé de vos voyages sur la compagnie Flybe ?
Merci beaucoup
Pourriez-vous me dire ce que vous avez pensé de vos voyages sur la compagnie Flybe ?
Merci beaucoup
Risque d'un voyage au Népal en octobre 2006? English translation pending
Bonjour,
Là il est temps qu'on prenne la décision de savoir où aller en Asie en octobre. Au départ on avait choisi la période en fonction du Népal. Est ce encore un risque raisonnable de planifier un tel voyage quand on sais que le ministère des affaires étrangères déconseille fortement tout voyage au Népal ?
Comment prend-on le bus en Thaïlande? English translation pending
c'est juste pour poser une question vrément bete je pense: Comment fait-on pour prendre le bus en thailande ? On prend un ticket quelque part avan de monter dedan ou on paye directement dans le bus ?
Fabuleux trésor en rade en Indonésie... English translation pending
J'ai trouvé ca époustouflant...
J'ai d'abord pensé le mettre dans ASE, puis dans activités auquatiques, puis hop, divers...
"L'Indonésie refuse de lâcher le butin. Le patron belge de la société qui a procédé aux fouilles crie au scandale
Le trésor est fabuleux, et la découverte digne d'une superproduction d'Hollywood. Au total, plus de 250.000 pièces sorties des eaux: des céramiques chinoises du 9esiècle après J.-C., 14.000 perles et pierres précieuses, plus de 4.000 rubis, 400 saphirs, 2.200 grenats, un sabre en or, des vases et des verres de la dynastie des Fatimides, qui régna il y a mille ans en Egypte, des objets d'Iran, d'Irak, du Sri Lanka... Bref, des pièces inestimables et d'une valeur historique exceptionnelle.
Mais voilà, l'histoire se corse. Le Français Jean-Paul Blancan et l'Allemand Fred Dobberphul, les deux plongeurs qui ont remonté ce trésor, enfoui dans un bateau de commerce du Xe siècle, qui gisait par près de 60 mètres de fond au large de Java, ont été interpellés par la police indonésienne. Depuis le 7 mars dernier, ils sont détenus à Djakarta, et ils risquent entre cinq et dix ans de prison, pour avoir remonté, selon la police, ces antiquités sans autorisation. Le trésor? Il a été bouclé sous haute surveillance dans un entrepôt. Les ambassades d'Allemagne et de France à Djakarta ont immédiatement réagi: selon elles, leurs deux ressortissants travaillaient avec tous les permis requis, et la campagne de fouilles disposait d'autorisations écrites de toutes les administrations concernées, soit pas moins de onze ministères.
Hier, nous avons contacté Luc Heymans, le patron de Cosmix, une société enregistrée à Dubaï, et qui gérait ces fouilles. «Je suis dégoûté par ce qui se passe», nous a t-il confié. En tout cas, il n'a pas l'intention de se laisser marcher sur les pieds: trois bureaux d'avocats sont sur le dossier, un à Djakarta, le deuxième en Belgique, le troisième en Suisse. L'enjeu est de taille: dans ce type de découverte, c'est en effet 50/50: 50% pour le gouvernement, et 50% pour la société qui a décroché le marché. «Pour éviter tout problème, nous avions entouré ce projet de toutes les précautions légales et archéologiques nécessaires, poursuit Luc Heymans. L'investissement: plus de 5 millions de dollars. L'opération a été financée par des partenaires privés européens, et s'est effectuée en toute transparence. L'éthique a été respectée: chaque pièce a été répertoriée et on sait de quel endroit du bateau elle provient. Chaque semaine, on a envoyé aux autorités un DVD avec toutes les pièces photographiées et numérisées.» Que s'est-il passé? «Nous sommes victimes d'une société concurrente, PT Toor, une société indonésienne au passé peu reluisant», souligne notre interlocuteur. «Ils ont déposé plainte, et voilà le résultat. Leur passé est complètement trouble, et leurs membres sont très liés avec l'ex-famille de l'ancien président indonésien. Nous, nous ne sommes pas des pirates, des pilleurs d'épaves. Selon moi, c'est clair, ils ont corrompu les policiers. Cela fait des années que je travaille en Asie du sud-Est, et je n'ai jamais connu une situation pareille. Tous les appels officiels que nous lançons restent lettre morte, la présidence est muette, nous n'avons aucune réponse des ambassadeurs. Quant à nos deux plongeurs, ils sont traités comme de dangereux terroristes.»
Digne d'un film de Spielberg... M.Betrand"
"L'Indonésie refuse de lâcher le butin. Le patron belge de la société qui a procédé aux fouilles crie au scandale
Le trésor est fabuleux, et la découverte digne d'une superproduction d'Hollywood. Au total, plus de 250.000 pièces sorties des eaux: des céramiques chinoises du 9esiècle après J.-C., 14.000 perles et pierres précieuses, plus de 4.000 rubis, 400 saphirs, 2.200 grenats, un sabre en or, des vases et des verres de la dynastie des Fatimides, qui régna il y a mille ans en Egypte, des objets d'Iran, d'Irak, du Sri Lanka... Bref, des pièces inestimables et d'une valeur historique exceptionnelle.
Mais voilà, l'histoire se corse. Le Français Jean-Paul Blancan et l'Allemand Fred Dobberphul, les deux plongeurs qui ont remonté ce trésor, enfoui dans un bateau de commerce du Xe siècle, qui gisait par près de 60 mètres de fond au large de Java, ont été interpellés par la police indonésienne. Depuis le 7 mars dernier, ils sont détenus à Djakarta, et ils risquent entre cinq et dix ans de prison, pour avoir remonté, selon la police, ces antiquités sans autorisation. Le trésor? Il a été bouclé sous haute surveillance dans un entrepôt. Les ambassades d'Allemagne et de France à Djakarta ont immédiatement réagi: selon elles, leurs deux ressortissants travaillaient avec tous les permis requis, et la campagne de fouilles disposait d'autorisations écrites de toutes les administrations concernées, soit pas moins de onze ministères.
Hier, nous avons contacté Luc Heymans, le patron de Cosmix, une société enregistrée à Dubaï, et qui gérait ces fouilles. «Je suis dégoûté par ce qui se passe», nous a t-il confié. En tout cas, il n'a pas l'intention de se laisser marcher sur les pieds: trois bureaux d'avocats sont sur le dossier, un à Djakarta, le deuxième en Belgique, le troisième en Suisse. L'enjeu est de taille: dans ce type de découverte, c'est en effet 50/50: 50% pour le gouvernement, et 50% pour la société qui a décroché le marché. «Pour éviter tout problème, nous avions entouré ce projet de toutes les précautions légales et archéologiques nécessaires, poursuit Luc Heymans. L'investissement: plus de 5 millions de dollars. L'opération a été financée par des partenaires privés européens, et s'est effectuée en toute transparence. L'éthique a été respectée: chaque pièce a été répertoriée et on sait de quel endroit du bateau elle provient. Chaque semaine, on a envoyé aux autorités un DVD avec toutes les pièces photographiées et numérisées.» Que s'est-il passé? «Nous sommes victimes d'une société concurrente, PT Toor, une société indonésienne au passé peu reluisant», souligne notre interlocuteur. «Ils ont déposé plainte, et voilà le résultat. Leur passé est complètement trouble, et leurs membres sont très liés avec l'ex-famille de l'ancien président indonésien. Nous, nous ne sommes pas des pirates, des pilleurs d'épaves. Selon moi, c'est clair, ils ont corrompu les policiers. Cela fait des années que je travaille en Asie du sud-Est, et je n'ai jamais connu une situation pareille. Tous les appels officiels que nous lançons restent lettre morte, la présidence est muette, nous n'avons aucune réponse des ambassadeurs. Quant à nos deux plongeurs, ils sont traités comme de dangereux terroristes.»
Digne d'un film de Spielberg... M.Betrand"
Sol Cayo Guillermo English translation pending
Bonjour,
Je ferai un prochainement et j'ai pensé au Sol Cayo Guillermo, est-ce un bon hotel pour voyager seul? Est-ce que je vais m'ennuyer? La clientèle est-elle assez jeune ou veille...car j'ai 28 ans...alors j'aimerais bien rencontré des gens de mon age aussi..
merci!!
Kats
Je ferai un prochainement et j'ai pensé au Sol Cayo Guillermo, est-ce un bon hotel pour voyager seul? Est-ce que je vais m'ennuyer? La clientèle est-elle assez jeune ou veille...car j'ai 28 ans...alors j'aimerais bien rencontré des gens de mon age aussi..
merci!!
Kats
Classe Club chez Air Transat English translation pending
bonjour à tous !! j'ai une question : cela vaut il la peine de réserver la classe club chez air transat pour un vol sur montréal via bruxelles? Mon mari est assez grand et a tjs les jambes coincés(comme bien d'autres personnes😕) en classe éco et souffre bcp pdt les voyages dont la durée est supérieure à 5 heures. Mais en regardant qques photos de la club class d'Air transat, il ne semblait pas qu'il ya vraiment beaucoup plus d'espace pour les jambes. Que les sièges soient en cuir ou non nous importe peu, et plus ample idem, mais l'espace entre les différents sièges me parait bcp plus intéressant. Donc si qqu'un parmi vous a déjà fait ce choix là pour cette destination, merci de nous aider dans le notre ...😉 un grand merci d'avance à tous ceux qui passeront du temps à me répondre !!!🙂🙂
Depuis la Mongolie English translation pending
From nowhere 4
Dans rien je prends tout
Je pense parfois à ce tout enfoui dans ma mémoire. Dans la solitude d’une chambre d’hôtel, le soir je fais défiler mes peurs, mes erreurs, le visage de mes parents, de mes amis, de mon alcoolisme sevré et de mes soucis d’argent. Il n’y a pas de paix quand on cherche l’absolue. Je finis toujours par penser, à la simplicité d’une journée remplie de rien, cela me suffit. Paulo Nozolino
From nowhere : un goût de déjà bu
Les premiers désagréments, on m’a volé une trousse d’échantillon de parfum dans ma chambre d’hôtel ainsi que le bon œil posé sur mon sac à l’aéroport. Rien de grande valeur. Quand on sait que bien mal acquit ne profite jamais. Toujours des problèmes et l’attente dans un aérogare qui ne correspond pas au pays car trop moderne sur certain point. J’avais oublié qu’il n’y avait pas que Airbus et Boeing qui s’était attribué le ciel. Mais il y a aussi : Tupolev et Antonov. Le même coucou qu’en Afghanistan. Donc pas de télévision, pas de musique à écouter dans son casque, d’ailleurs pas de casque et un raffut monstre et plein de vibration. Il nous restera un luxe, le plateau repas qui certainement mieux garnit que d’autres compagnies fortunées. De la neige, des montagnes et des appréhensions. J’ai faillit encore une fois pour avoir prit les transports aériens et je m’aperçois qu’il y a des Jeeps et des autobus qui font l’aller retour avec le Kazakhstan. Mais le prix d’un visa pour moi vaut à lui seul le prix du billet d’avion. L’avion s’arrête dans la dernière ville et on doit tous descendre pour passer la douane. Je ne me suis pas fait inscrire en rentrant dans le pays. Alors grosse taxe attendre moi à la sortie. Devant la douanière, je décroche mon plus sourire, et la caméra enregistre mon faciès nier. J’attends. Un coup, deux coups de tampon. Ca y est, je suis passé. Il y a un an, Noël un ami voyageur septuagénaire venu seul en ses terres lointaines m’avait témoigner de la rudesse des lieux. Vu du ciel, des formes géométriques emboîtées les unes aux autres. Une piste en terre battue et de la vie au milieu de nulle part. Les ombres, les couleurs, le froid, une sensation de bien être m’envahis, un peu comme si je revenais dans un chez moi laissé le temps d’une saison. Je commence l’écriture de ce mail dans mon petit chez moi d’un soir, dans une vallée perdue à l’Ouest de la Mongolie. La vue sur l’Altaï et les steppes enneigées, écoutant une symphonie kazakh sous le soleil printanier, que demander d’autre, si une bière et du jus pour l’ordinateur. Ce que j’aime, c’est de voir qu’on vit le quotidien dans les fameuses yourtes ou un préfabriqué de bois. Qu’on a déposé des containers, des palissades pour séparer. Qu’on a pas chercher à apprivoiser ou domestiquer la nature ! On se contente de ce qu’elle donne. Et le jour ou il n’y a plus d’argent et bien on s’en va et on la laisse reprendre ses droits. Un quotidien aux gestes immuables : Allumer le feu, entretenir le feu. Aller chercher l’eau, faire bouillir l’eau. Tamiser la farine, pétrir la pâte, et de paradoxale pour des bouddhistes, decouper la viande. Ce tous les jours qui se méritent. Ce tous les jours qui pour nous, est tout inclus les taxes avec. Ce tous les jours que l’on ne sait plus savourer que lorsqu’il n’y en a plus. Notre nourriture qui sort de boite plastique le plus souvent. Que nous restent-ils de nos gestes à nous ? Des kazakhs en terre mongole. Pour me faire comprendre, je dois parler en 3 langues. Je fais la formule de politesse en russe, demande le prix en mongole et annonce les chiffres en kazakh. La place centrale et son monument, autour 4 bâtisses, la mairie, la poste, la banque, et la discothèque. Un carré de route goudronné et de la piste à perte de vue. Le bazar, tous les matins chacun prend sa place, chacun est là pour un peu d’argent. Des camions d’anthracite viennent tous les jours pour fournir l’énergie. Des hommes avec des balances romaines et une peau de renard accroché attendent les chasseurs et le cérémonial de la simplicité commencent. On négocie dans le creux de l’oreille à l’abri d’un container et de ça, il y en a des centaines, mais aussi, réservoir, cabine, wagon font office d’échoppe. Les livres se vendent au kilo, comme les morceaux de métal, le sel et les matières premières. Des tables de billard à profusion. Le vice du jeu avec cette unique table de casino improvisé des chiffres marqués au ruban adhésif, un ordinateur à qui on ne demande plus grand chose si ce n’est que de faire défiler des chiffres. Les gamins de 7 à 15 ans adorent et jette la monnaie comme si cela était facile de gagner. Je viens d’acheter l’unique présent de mon voyage une chapka kazakh.
Saturday night fever ; La plus importante soirée de la semaine, ici ou là-bas. Alors tout commence à 19H30 au théâtre de la ville pour recevoir le groupe « Ice Peak », directement venu de la capitale rien que pour vous pour 65 centimes d’Euro. La salle est pleine pour écouter du Rap mongole ou les grands titres repris, comme : Vive le vent d’hiver, etc. . On exploite la production locale de chanteur et chanteuse. 3 jeux de lumière suffisent et même pas de pied pour les micros qu’on dépose à même le sol. Ils ne peuvent pas se déplacer trop loin car il n’y a pas assez de longueur de fil. Les groupies envahissent la scène pour remette fleur et présent que les acteurs délaissent sur le sol. Le play-back part trop tôt et saute en même temps que le groupe se déploie sur le parquet. Des gamins galbés comme des bâtons de sucette, habillés en XXL répète les gestes vues sur les chaînes musicales du satellite. Dans la salle, tout le monde est plus occupé à envoyer des SMS ou appelé machin truc. Ensuite un restaurant pour 60 centimes et finir en discothèque pour la modique somme de 20 centimes, arrosé d’une bière à 70 centimes. Cela nous fait donc un samedi soir à 2 Euros et 15 centimes. Mais que demande le peuple, je vous le demande !
Dans les témoignages et récits de voyage de l’époque. On marquait les dangers, les difficultés rencontrées et on ne décrivait jamais les paysages comme on le fait aujourd’hui, pour nous faire partir voir tel ou tel endroit. Pour moi en dehors des paysages qui se ressemblent depuis plusieurs semaine. J’essaye de raconter le quotidien avec un certain point de vue. Mes dires tournent surtout autour de la modernité qui envahir tous ces lieux. Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir une bourgade sans eau courante, mais avec des antennes relais pour téléphone portable. Alors ou se trouvent les priorités ? Car à créer du besoin, engendra obligatoirement des rentrées d’argent et deux façons de subsister : Travailler ou Voler.
Un hôtel agréable, sans salle d’eau mais avec un Sao, pas le : Service Authorized Only mais le Sauna Avec Organisation. Car ici aussi le luxe d’un sauna est très appréciable, mais il n’y pas d’eau chaude au robinet, alors on doit récupérer l’eau qui à couler entre les pierres, pour la douche. Pas de miroir, alors pas de rasage. Une rencontre, puis des rencontres avec de jeune américain venu du : Peacecorps organisation humanitaire ou des jeunes en ont signé pour 2 ans en tant que professeur d’anglais. La ville que je connais et l’attente s’installe pour un véhicule qui partira pour la capitale. On attend devant le bazar pour un départ quand on a envie, pas d’organisation pour enregistrer, réguler, partager. On attend. Mon (sois disant ) chauffeur me promet un départ dans les 3 jours et il attend lui aussi. Le temps n’est rien… Nouvelle rencontre, et je me retrouve dans une première famille et le soir dans une autre. Ca rigole, je fais le fou avec les petits et je me retrouve invité pour les jours à venir. Mardi soir, grande soirée c’est la journée de la femme. Alors elles sont toutes de sortie prenant possession des salles VIP des différents restaurant de la ville. Moi tout seul à ma table, je les regarde danser sur quatre musiques qu’on passera en boucle pendant 3 heures. Encore une fois je lève mon verre trop souvent… Je crains énormément la traversé de la Mongolie car tout le monde me dit de prendre l’avion. Mais je désire voir des paysages et vivre le quotidien des gens. Mercredi matin, encore malade de la veille et le sol de ma chambre est recouvert de mes exces. J’ai cette sensation d’en avoir marre de ne pas trouver mes limites, marre d’être obliger de quitter des places ou je me sens bien, mais que je le veuille ou non je vie avec un laissé passé d’un mois. 11H00, le van n’est pas là mais les passagers kazakhs attendent dans la poussière que le vent lève. Je viens de perdre la place à côté du chauffeur pour une mère et son bébé, pour la première fois, je ne vais pas faire d’histoire. Je prends place sur un banc métallique recouvert d’une petite mousse. Le coffre est remplit, sous nos pieds des sacs de viande, un essieu et encore des bagages ainsi que des colis. Nous sommes neuf à vivre dans un cube de 190 cm de long sur 170 cm de large et 150 cm de haut. Recroqueviller sur moi, car je n’ai pas été assez vite comme eu pour me faire ma petite place et être égoïste au possible. J’appréhende énormément. Le chauffeur promet deux jours de route. Deux petites heures de retard seulement avant de s’engager sur les pistes. Je ne peux pas voir le paysage car les vitres son trop bas et je suis dos au chauffeur. Au début des arrêts tous les deux heures, un bien énorme pour relaxer les jambes dans ces décors de carte postale. La chaîne de l’Altaï au fond, glacier, rivière gelée et le vent toujours omniprésent. Au soir venu on s’arrête dans la première habitation isolée que l’on croise pour se restaurer. Je ne peux continuer dans ces conditions trop rudes pour moi et mon mètre 93. J’ai l’estomac noué et ne mange pas, je demande au chauffeur de pouvoir changer de place pour survivre. Il accepte, mais les autres refusent et je me bouscule le temps d’un instant avec mon voisin. Je demande de faire sortir mon sac. Car je préfère faire demi-tour et attendre un transport pour rejoindre Olgi et ensuite prendre un avion. Je n’ai plus la force de lutter contre cette vie. Quelqu’un cède sa place pour qu’au moins mes jambes puissent toucher le sol et avoir une assise correcte. On repart dans la nuit glacée et prend sur moi mon sac de victuailles et ma musette pour rester droit. Je ne dors pas et occupe mon esprit pendant toute la nuit. Le soleil se lève fasse à nous, mais nous ne voyons plus rien car les vitres sont gelées. Nous traversons la première ville depuis notre départ. Heureux je suis, car on décharge 4 colis. On boit le thé, puis on repart. Le chauffeur ne s’arrête pas tous les 4 heures mais quand il a faim. Alors 3 fois par jours. Le gèle colle aux vitres toute la journée. Voilà un peu plus de 24 heures de passé et le chauffeur toujours les yeux ouverts face au danger de la piste. On s’arrête n’importe où tant qu’il y a une yourte. Je viens de finir mes cadeaux de France, alors je fais de l’origami pour offrir aux plus petits. Pendant qu’on prépare le repas qui est le même à chaque fois soupe de viande et de pâte maison. Une petite fille sort sa dînette et me prépare mon repas. On se parle dans nos langues respectives et cela ne nous dérangent le moins du monde parti dans nos messe basse. L’expérience la plus dure est de faire ses besoins naturels dehors par un vent de force 7 et par moins zéro. On repart toujours pleine Est sur des pistes. Je ne peux pas lire à cause des vibrations alors je ferme les yeux et à chaque secousse je me réveille. Minuit, dur de trouver une yourte au milieu de nulle part. Voilà 36 heures que le chauffeur roule. Il décide de stopper quatre heures. On réveille un couple : « Bonsoir ! on est 12 et on a faim. » On se ru sans partage sur les deux lits disponibles pour prendre une position couchée et relaxée les membres tétanisés. On relance le feu avec de la bouse de chameau pour commencer par faire chauffer une grande bassine d’eau pour le thé qu’on effrite à coup de marteau. Les feuilles bouillent et on rajoute le lait en poudre. Pendant ce temps, les hôtes attendent qu’on coupe la viande, épluche les pommes de terre. On balance tout dans la marmite, puis on rajoute de l’eau et des épices. On laisse cuir. La yourte, la même disposition. En rentrant du pied droit se trouve de chaque côté la réserve d’eau et de l’autre le petit évier. Ensuite deux lits, puis à gauche coiffeuse ou son accroché des photos de la famille et des souvenir. A droite ces coffres en bois recouvert de très belle peinture et poser dessus la petite chapelle dédier à Bouddha. Lampe à huile, moulin à prière, offrande, photo et écrits. Pas de chance car il n’y a pas assez de place pour loger tout le monde à l’intérieur. Quatre hommes doivent aller dormir dehors dans le van par moins dix degrés Celcius. On se serre comme on peut et quand on vient nous réveiller on claque tous des dents, mon duvet à prix l’humidité et il est gelé. Chauffage à fond et on reste serré les uns aux autres. Attendre et s’occuper l’esprit. Repenser à un rêve, des problèmes, ma jeunesse, mes proches, à demain. Le vent souffle de plus en plus fort. Tempête de sable ou de neige. Le gris s’est installé autour de nous et nous avançons au pas. Pour une fois je n’ai jamais été aussi heureux de les voir dégainer leur portable à l’approche d’une ville. Il ne reste plus qu’une heure pour rentrer dans la capitale. Vendredi, 18H30, on nous largue à l’entrée de la ville. Un peu moins de 54 heures, le chauffeur avait raison. Depuis mon départ, je me relis et raconte des exploits à mes yeux. Mais ils ne sont que peu de chose dans le temps qui passe. Seul au fond de moi s’est écoulé l’éternité. Aujourd’hui, l’exploit n’est pas dans l’Ascension d’une montagne, d’une course, d’une nage, d’exploit surhumain d’un être sur les autres dans un temps ou une période donné. Mais de voir l’évolution du monde moderne et d’accepter ces gens qui s’accrochent à des exploits que l’on répète inlassablement tous les jours.
Mes amis souvenez-vous ! U.B guesthouse, j’y suis, on se souvient de moi, on prend des nouvelles de Noël qui a marquer les esprits. Une douche, une lessive et je suis seul dans la cuisine, face à la carte d’Asie. La melancolie m’envahie. Cette cuisine qui était pleine de vie. Je me souviens de notre naïveté lors de bataille de boule de neige. De refaire le monde à la cafétéria et de s’oublier devant une bouteille de vodka en discothèque.
Demain que sera ? Certainement un scoop, alors rester en ligne…
Dans rien je prends tout
Je pense parfois à ce tout enfoui dans ma mémoire. Dans la solitude d’une chambre d’hôtel, le soir je fais défiler mes peurs, mes erreurs, le visage de mes parents, de mes amis, de mon alcoolisme sevré et de mes soucis d’argent. Il n’y a pas de paix quand on cherche l’absolue. Je finis toujours par penser, à la simplicité d’une journée remplie de rien, cela me suffit. Paulo Nozolino
From nowhere : un goût de déjà bu
Les premiers désagréments, on m’a volé une trousse d’échantillon de parfum dans ma chambre d’hôtel ainsi que le bon œil posé sur mon sac à l’aéroport. Rien de grande valeur. Quand on sait que bien mal acquit ne profite jamais. Toujours des problèmes et l’attente dans un aérogare qui ne correspond pas au pays car trop moderne sur certain point. J’avais oublié qu’il n’y avait pas que Airbus et Boeing qui s’était attribué le ciel. Mais il y a aussi : Tupolev et Antonov. Le même coucou qu’en Afghanistan. Donc pas de télévision, pas de musique à écouter dans son casque, d’ailleurs pas de casque et un raffut monstre et plein de vibration. Il nous restera un luxe, le plateau repas qui certainement mieux garnit que d’autres compagnies fortunées. De la neige, des montagnes et des appréhensions. J’ai faillit encore une fois pour avoir prit les transports aériens et je m’aperçois qu’il y a des Jeeps et des autobus qui font l’aller retour avec le Kazakhstan. Mais le prix d’un visa pour moi vaut à lui seul le prix du billet d’avion. L’avion s’arrête dans la dernière ville et on doit tous descendre pour passer la douane. Je ne me suis pas fait inscrire en rentrant dans le pays. Alors grosse taxe attendre moi à la sortie. Devant la douanière, je décroche mon plus sourire, et la caméra enregistre mon faciès nier. J’attends. Un coup, deux coups de tampon. Ca y est, je suis passé. Il y a un an, Noël un ami voyageur septuagénaire venu seul en ses terres lointaines m’avait témoigner de la rudesse des lieux. Vu du ciel, des formes géométriques emboîtées les unes aux autres. Une piste en terre battue et de la vie au milieu de nulle part. Les ombres, les couleurs, le froid, une sensation de bien être m’envahis, un peu comme si je revenais dans un chez moi laissé le temps d’une saison. Je commence l’écriture de ce mail dans mon petit chez moi d’un soir, dans une vallée perdue à l’Ouest de la Mongolie. La vue sur l’Altaï et les steppes enneigées, écoutant une symphonie kazakh sous le soleil printanier, que demander d’autre, si une bière et du jus pour l’ordinateur. Ce que j’aime, c’est de voir qu’on vit le quotidien dans les fameuses yourtes ou un préfabriqué de bois. Qu’on a déposé des containers, des palissades pour séparer. Qu’on a pas chercher à apprivoiser ou domestiquer la nature ! On se contente de ce qu’elle donne. Et le jour ou il n’y a plus d’argent et bien on s’en va et on la laisse reprendre ses droits. Un quotidien aux gestes immuables : Allumer le feu, entretenir le feu. Aller chercher l’eau, faire bouillir l’eau. Tamiser la farine, pétrir la pâte, et de paradoxale pour des bouddhistes, decouper la viande. Ce tous les jours qui se méritent. Ce tous les jours qui pour nous, est tout inclus les taxes avec. Ce tous les jours que l’on ne sait plus savourer que lorsqu’il n’y en a plus. Notre nourriture qui sort de boite plastique le plus souvent. Que nous restent-ils de nos gestes à nous ? Des kazakhs en terre mongole. Pour me faire comprendre, je dois parler en 3 langues. Je fais la formule de politesse en russe, demande le prix en mongole et annonce les chiffres en kazakh. La place centrale et son monument, autour 4 bâtisses, la mairie, la poste, la banque, et la discothèque. Un carré de route goudronné et de la piste à perte de vue. Le bazar, tous les matins chacun prend sa place, chacun est là pour un peu d’argent. Des camions d’anthracite viennent tous les jours pour fournir l’énergie. Des hommes avec des balances romaines et une peau de renard accroché attendent les chasseurs et le cérémonial de la simplicité commencent. On négocie dans le creux de l’oreille à l’abri d’un container et de ça, il y en a des centaines, mais aussi, réservoir, cabine, wagon font office d’échoppe. Les livres se vendent au kilo, comme les morceaux de métal, le sel et les matières premières. Des tables de billard à profusion. Le vice du jeu avec cette unique table de casino improvisé des chiffres marqués au ruban adhésif, un ordinateur à qui on ne demande plus grand chose si ce n’est que de faire défiler des chiffres. Les gamins de 7 à 15 ans adorent et jette la monnaie comme si cela était facile de gagner. Je viens d’acheter l’unique présent de mon voyage une chapka kazakh.
Saturday night fever ; La plus importante soirée de la semaine, ici ou là-bas. Alors tout commence à 19H30 au théâtre de la ville pour recevoir le groupe « Ice Peak », directement venu de la capitale rien que pour vous pour 65 centimes d’Euro. La salle est pleine pour écouter du Rap mongole ou les grands titres repris, comme : Vive le vent d’hiver, etc. . On exploite la production locale de chanteur et chanteuse. 3 jeux de lumière suffisent et même pas de pied pour les micros qu’on dépose à même le sol. Ils ne peuvent pas se déplacer trop loin car il n’y a pas assez de longueur de fil. Les groupies envahissent la scène pour remette fleur et présent que les acteurs délaissent sur le sol. Le play-back part trop tôt et saute en même temps que le groupe se déploie sur le parquet. Des gamins galbés comme des bâtons de sucette, habillés en XXL répète les gestes vues sur les chaînes musicales du satellite. Dans la salle, tout le monde est plus occupé à envoyer des SMS ou appelé machin truc. Ensuite un restaurant pour 60 centimes et finir en discothèque pour la modique somme de 20 centimes, arrosé d’une bière à 70 centimes. Cela nous fait donc un samedi soir à 2 Euros et 15 centimes. Mais que demande le peuple, je vous le demande !
Dans les témoignages et récits de voyage de l’époque. On marquait les dangers, les difficultés rencontrées et on ne décrivait jamais les paysages comme on le fait aujourd’hui, pour nous faire partir voir tel ou tel endroit. Pour moi en dehors des paysages qui se ressemblent depuis plusieurs semaine. J’essaye de raconter le quotidien avec un certain point de vue. Mes dires tournent surtout autour de la modernité qui envahir tous ces lieux. Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir une bourgade sans eau courante, mais avec des antennes relais pour téléphone portable. Alors ou se trouvent les priorités ? Car à créer du besoin, engendra obligatoirement des rentrées d’argent et deux façons de subsister : Travailler ou Voler.
Un hôtel agréable, sans salle d’eau mais avec un Sao, pas le : Service Authorized Only mais le Sauna Avec Organisation. Car ici aussi le luxe d’un sauna est très appréciable, mais il n’y pas d’eau chaude au robinet, alors on doit récupérer l’eau qui à couler entre les pierres, pour la douche. Pas de miroir, alors pas de rasage. Une rencontre, puis des rencontres avec de jeune américain venu du : Peacecorps organisation humanitaire ou des jeunes en ont signé pour 2 ans en tant que professeur d’anglais. La ville que je connais et l’attente s’installe pour un véhicule qui partira pour la capitale. On attend devant le bazar pour un départ quand on a envie, pas d’organisation pour enregistrer, réguler, partager. On attend. Mon (sois disant ) chauffeur me promet un départ dans les 3 jours et il attend lui aussi. Le temps n’est rien… Nouvelle rencontre, et je me retrouve dans une première famille et le soir dans une autre. Ca rigole, je fais le fou avec les petits et je me retrouve invité pour les jours à venir. Mardi soir, grande soirée c’est la journée de la femme. Alors elles sont toutes de sortie prenant possession des salles VIP des différents restaurant de la ville. Moi tout seul à ma table, je les regarde danser sur quatre musiques qu’on passera en boucle pendant 3 heures. Encore une fois je lève mon verre trop souvent… Je crains énormément la traversé de la Mongolie car tout le monde me dit de prendre l’avion. Mais je désire voir des paysages et vivre le quotidien des gens. Mercredi matin, encore malade de la veille et le sol de ma chambre est recouvert de mes exces. J’ai cette sensation d’en avoir marre de ne pas trouver mes limites, marre d’être obliger de quitter des places ou je me sens bien, mais que je le veuille ou non je vie avec un laissé passé d’un mois. 11H00, le van n’est pas là mais les passagers kazakhs attendent dans la poussière que le vent lève. Je viens de perdre la place à côté du chauffeur pour une mère et son bébé, pour la première fois, je ne vais pas faire d’histoire. Je prends place sur un banc métallique recouvert d’une petite mousse. Le coffre est remplit, sous nos pieds des sacs de viande, un essieu et encore des bagages ainsi que des colis. Nous sommes neuf à vivre dans un cube de 190 cm de long sur 170 cm de large et 150 cm de haut. Recroqueviller sur moi, car je n’ai pas été assez vite comme eu pour me faire ma petite place et être égoïste au possible. J’appréhende énormément. Le chauffeur promet deux jours de route. Deux petites heures de retard seulement avant de s’engager sur les pistes. Je ne peux pas voir le paysage car les vitres son trop bas et je suis dos au chauffeur. Au début des arrêts tous les deux heures, un bien énorme pour relaxer les jambes dans ces décors de carte postale. La chaîne de l’Altaï au fond, glacier, rivière gelée et le vent toujours omniprésent. Au soir venu on s’arrête dans la première habitation isolée que l’on croise pour se restaurer. Je ne peux continuer dans ces conditions trop rudes pour moi et mon mètre 93. J’ai l’estomac noué et ne mange pas, je demande au chauffeur de pouvoir changer de place pour survivre. Il accepte, mais les autres refusent et je me bouscule le temps d’un instant avec mon voisin. Je demande de faire sortir mon sac. Car je préfère faire demi-tour et attendre un transport pour rejoindre Olgi et ensuite prendre un avion. Je n’ai plus la force de lutter contre cette vie. Quelqu’un cède sa place pour qu’au moins mes jambes puissent toucher le sol et avoir une assise correcte. On repart dans la nuit glacée et prend sur moi mon sac de victuailles et ma musette pour rester droit. Je ne dors pas et occupe mon esprit pendant toute la nuit. Le soleil se lève fasse à nous, mais nous ne voyons plus rien car les vitres sont gelées. Nous traversons la première ville depuis notre départ. Heureux je suis, car on décharge 4 colis. On boit le thé, puis on repart. Le chauffeur ne s’arrête pas tous les 4 heures mais quand il a faim. Alors 3 fois par jours. Le gèle colle aux vitres toute la journée. Voilà un peu plus de 24 heures de passé et le chauffeur toujours les yeux ouverts face au danger de la piste. On s’arrête n’importe où tant qu’il y a une yourte. Je viens de finir mes cadeaux de France, alors je fais de l’origami pour offrir aux plus petits. Pendant qu’on prépare le repas qui est le même à chaque fois soupe de viande et de pâte maison. Une petite fille sort sa dînette et me prépare mon repas. On se parle dans nos langues respectives et cela ne nous dérangent le moins du monde parti dans nos messe basse. L’expérience la plus dure est de faire ses besoins naturels dehors par un vent de force 7 et par moins zéro. On repart toujours pleine Est sur des pistes. Je ne peux pas lire à cause des vibrations alors je ferme les yeux et à chaque secousse je me réveille. Minuit, dur de trouver une yourte au milieu de nulle part. Voilà 36 heures que le chauffeur roule. Il décide de stopper quatre heures. On réveille un couple : « Bonsoir ! on est 12 et on a faim. » On se ru sans partage sur les deux lits disponibles pour prendre une position couchée et relaxée les membres tétanisés. On relance le feu avec de la bouse de chameau pour commencer par faire chauffer une grande bassine d’eau pour le thé qu’on effrite à coup de marteau. Les feuilles bouillent et on rajoute le lait en poudre. Pendant ce temps, les hôtes attendent qu’on coupe la viande, épluche les pommes de terre. On balance tout dans la marmite, puis on rajoute de l’eau et des épices. On laisse cuir. La yourte, la même disposition. En rentrant du pied droit se trouve de chaque côté la réserve d’eau et de l’autre le petit évier. Ensuite deux lits, puis à gauche coiffeuse ou son accroché des photos de la famille et des souvenir. A droite ces coffres en bois recouvert de très belle peinture et poser dessus la petite chapelle dédier à Bouddha. Lampe à huile, moulin à prière, offrande, photo et écrits. Pas de chance car il n’y a pas assez de place pour loger tout le monde à l’intérieur. Quatre hommes doivent aller dormir dehors dans le van par moins dix degrés Celcius. On se serre comme on peut et quand on vient nous réveiller on claque tous des dents, mon duvet à prix l’humidité et il est gelé. Chauffage à fond et on reste serré les uns aux autres. Attendre et s’occuper l’esprit. Repenser à un rêve, des problèmes, ma jeunesse, mes proches, à demain. Le vent souffle de plus en plus fort. Tempête de sable ou de neige. Le gris s’est installé autour de nous et nous avançons au pas. Pour une fois je n’ai jamais été aussi heureux de les voir dégainer leur portable à l’approche d’une ville. Il ne reste plus qu’une heure pour rentrer dans la capitale. Vendredi, 18H30, on nous largue à l’entrée de la ville. Un peu moins de 54 heures, le chauffeur avait raison. Depuis mon départ, je me relis et raconte des exploits à mes yeux. Mais ils ne sont que peu de chose dans le temps qui passe. Seul au fond de moi s’est écoulé l’éternité. Aujourd’hui, l’exploit n’est pas dans l’Ascension d’une montagne, d’une course, d’une nage, d’exploit surhumain d’un être sur les autres dans un temps ou une période donné. Mais de voir l’évolution du monde moderne et d’accepter ces gens qui s’accrochent à des exploits que l’on répète inlassablement tous les jours.
Mes amis souvenez-vous ! U.B guesthouse, j’y suis, on se souvient de moi, on prend des nouvelles de Noël qui a marquer les esprits. Une douche, une lessive et je suis seul dans la cuisine, face à la carte d’Asie. La melancolie m’envahie. Cette cuisine qui était pleine de vie. Je me souviens de notre naïveté lors de bataille de boule de neige. De refaire le monde à la cafétéria et de s’oublier devant une bouteille de vodka en discothèque.
Demain que sera ? Certainement un scoop, alors rester en ligne…
Cherche travail et logement aux Antilles English translation pending
Allo All!
Cela fait déjà 1 an que j'y pense, il est donc temps d'agir!
Je cherche une plug pour travailler et me loger dans les Antilles ou tout autre endroit avec développement concret. Je suis Dj et Vj... Je possède une petite régie ainsi que la musique et la vidéoclip. Je peux aussi être serveur. Je peux même être une mascotte! (: Ha ha :) 😎 Je suis un fan de planche à voile, kayak et plongée en apnée. Je peux donc être interessé à travailler dans le sport.
Je veux pas partir demain matin mais le temps passe si vite... Et la vie donc!
Thanks from me!
Cela fait déjà 1 an que j'y pense, il est donc temps d'agir!
Je cherche une plug pour travailler et me loger dans les Antilles ou tout autre endroit avec développement concret. Je suis Dj et Vj... Je possède une petite régie ainsi que la musique et la vidéoclip. Je peux aussi être serveur. Je peux même être une mascotte! (: Ha ha :) 😎 Je suis un fan de planche à voile, kayak et plongée en apnée. Je peux donc être interessé à travailler dans le sport.
Je veux pas partir demain matin mais le temps passe si vite... Et la vie donc!
Thanks from me!
Le Chili à vélo English translation pending
chili a velo 5 semaines en septembre qu'en pensé vous, vols, itineraire, climat a cette epoque, hebergement chez l'habitant, guitoune, ect
tous vos conseils et experiences serons les bienvenues
merci 😉
Températures en juin-juillet au Portugal? English translation pending
Bonjour à vous tous et toutes.
Je pense partir au Portugal pour deux ou trois semaines entre le 15 juin et le 7 juillet...
Quelqu'un pourrait-il m'indiquer s'il s'agit d'une folle idée par rapport à la température des plus torrides du pays?
Je compte rester et me promener au nord de Lisbonne, est-ce une bonne stratégie pour éviter de suffoquer ou de toute façon c'est une période de l'année de type fournaise?
Je suis Montréalaise et assez habituée aux canicules nord-américaine, l'été portuguais est-il sec?
Merci mille fois pour vos réponses!!
Toutes ces questions climatiques sont bien drabes en comparaison aux magnifiques décors qui m'attendent, j'en conviens... J'essaie de me préparer psychologiquement à avoir chaud, mais jusqu'à quel point?!! :)
Je pense partir au Portugal pour deux ou trois semaines entre le 15 juin et le 7 juillet...
Quelqu'un pourrait-il m'indiquer s'il s'agit d'une folle idée par rapport à la température des plus torrides du pays?
Je compte rester et me promener au nord de Lisbonne, est-ce une bonne stratégie pour éviter de suffoquer ou de toute façon c'est une période de l'année de type fournaise?
Je suis Montréalaise et assez habituée aux canicules nord-américaine, l'été portuguais est-il sec?
Merci mille fois pour vos réponses!!
Toutes ces questions climatiques sont bien drabes en comparaison aux magnifiques décors qui m'attendent, j'en conviens... J'essaie de me préparer psychologiquement à avoir chaud, mais jusqu'à quel point?!! :)
Climat au Xinjiang en Chine fin mars/début avril English translation pending
en lisant certains echanges sur le forum, je commence a pense qu il pourrait faire encore froid a la periode ou nous souhaitons nous rendre au Xinjiang c est a dire entre mars et avril. pouvez vous me donner quelques infos a ce sujet etant donne que je suis plutot du genre tres frileuse... ?
Trajet Antigua-Tikal en auto ou avion? (Guatemala) English translation pending
bonjour, ont se demandait si ca vallait la peine de se rendre a tikal en auto ou en avionet s'il y avait d'autre ville intéressante a voir en chemain!un bon conseil est toujours bienvenue!!
Voyager rend-il tolérant? L'agressivité est elle occidentale? English translation pending
Bonjour,
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Vivre à Douala English translation pending
Bonjour, me voici Alexandre, Parisien, et je pense très prochainement à Douala.
Quand je dis prochainement, en fait je suis en cours de négociation pour m'y installer, alors me voici, ici, afin de vous demander de me faire partager votre experience si elle est semblable.
Je connais quelques grandes villes d'Afrique, pour les avoir visités lors de vacances ou même de deplacement pro.
Je suis dans la conception et la communication visuelle, et une agence est intéressée par mes compétences, cela tombe bien, le Cameroun est l'un des pays que je n'ai pas visité, mais on m'en parle comme un paradis terrestre.
Que puis-je vous demander précisement? tout car je ne sais ce qu'il est bon de faire, ce qu'il ne faut pas faire, enfin tout pour m'intergrer au mieux avec les habitants.
Merci pour toutes les réponses que vous pourrez m'apporter.
Quand je dis prochainement, en fait je suis en cours de négociation pour m'y installer, alors me voici, ici, afin de vous demander de me faire partager votre experience si elle est semblable.
Je connais quelques grandes villes d'Afrique, pour les avoir visités lors de vacances ou même de deplacement pro.
Je suis dans la conception et la communication visuelle, et une agence est intéressée par mes compétences, cela tombe bien, le Cameroun est l'un des pays que je n'ai pas visité, mais on m'en parle comme un paradis terrestre.
Que puis-je vous demander précisement? tout car je ne sais ce qu'il est bon de faire, ce qu'il ne faut pas faire, enfin tout pour m'intergrer au mieux avec les habitants.
Merci pour toutes les réponses que vous pourrez m'apporter.
Vols intérieurs aux Philippines English translation pending
Bonjour,
Je pars aux philippines en mars et on pense prendre des vols interieurs pour se deplacer. J'aurais voulu savoir s'il est preferable de les prendre maintenant ou si on peut les prendre une fois sur place sans qu'il y ait trop de risque que les avions soient pleins.
Merci d'avance pour vos reponses
Je pars aux philippines en mars et on pense prendre des vols interieurs pour se deplacer. J'aurais voulu savoir s'il est preferable de les prendre maintenant ou si on peut les prendre une fois sur place sans qu'il y ait trop de risque que les avions soient pleins.
Merci d'avance pour vos reponses
La quête de l'idéal... English translation pending
Tout quitter et tout recommencer, vous y penser !
Lorsque j'y pense et que j'en parle, je frissonne de bonheur et de peur, l'inconnu, tout quitter, d'accord... et après, être sûr d'être heureux, partir là où l'on pense trouver notre place, notre identité, notre communauté, n'est-ce pas ça le bonheur, moi je dis OUI ! J'étais fiancé et elle est morte, mon deuil est fait, car pour moi, la mort n'est pas triste, heureusement, mais il reste une envie, une de envie de se satisfaire, partir et renaître, partir et croiser de nouveau sa chance !
Utopiste, non! réveur, non! déterminé a créer mon bonheur, certes !
Le bonheur, vivre pour des personnes qui pensent et vivent dans la même direction, qui n'ont plus peur. Revenir à une vie claire, de solidarité...ou plutôt de fraternité ! Se satisfaire et y croire ...
Y crois-tu ?
Lorsque j'y pense et que j'en parle, je frissonne de bonheur et de peur, l'inconnu, tout quitter, d'accord... et après, être sûr d'être heureux, partir là où l'on pense trouver notre place, notre identité, notre communauté, n'est-ce pas ça le bonheur, moi je dis OUI ! J'étais fiancé et elle est morte, mon deuil est fait, car pour moi, la mort n'est pas triste, heureusement, mais il reste une envie, une de envie de se satisfaire, partir et renaître, partir et croiser de nouveau sa chance !
Utopiste, non! réveur, non! déterminé a créer mon bonheur, certes !
Le bonheur, vivre pour des personnes qui pensent et vivent dans la même direction, qui n'ont plus peur. Revenir à une vie claire, de solidarité...ou plutôt de fraternité ! Se satisfaire et y croire ...
Y crois-tu ?
Funchal (Portugal): oui ou non? English translation pending
😄salut a tous
les fetes à peine terminées je passe à l étape suivante les prochaines vacances 😎 direction le Portugal point de chute FUNCHAL via neckerman
connaissez vous funchal un hotel et les excurtions à faire ou ne pas faire je serait heureuse de profiter de vos expériences 😏 merci a tous 😇 mimi
les fetes à peine terminées je passe à l étape suivante les prochaines vacances 😎 direction le Portugal point de chute FUNCHAL via neckerman
connaissez vous funchal un hotel et les excurtions à faire ou ne pas faire je serait heureuse de profiter de vos expériences 😏 merci a tous 😇 mimi
Vol Chengdu-Tibet à bon prix? English translation pending
Salut,
Je suis actuellement sur Shanghai...je pense aller faire un tour au Tibet a l occasion...apparement de ce que j ai lu, le mieux c est d y aller en avion de Chengdu.
Est ce qu il y a une compagnie aerienne qui a des bons prix ? Est ce que c est mieux de passer par une agence de voyage ou une guest house ?
Merci pour les infos.
😏
Je suis actuellement sur Shanghai...je pense aller faire un tour au Tibet a l occasion...apparement de ce que j ai lu, le mieux c est d y aller en avion de Chengdu.
Est ce qu il y a une compagnie aerienne qui a des bons prix ? Est ce que c est mieux de passer par une agence de voyage ou une guest house ?
Merci pour les infos.
😏
C'était il ya un an déjà....un bien triste Noël! English translation pending
Désolé de venir noircir ce jour de fête mais je pense que l'on ne pouvait passer sous silence le fait de d'imaginer ce qui va se passer dans la tête de nos amis Thaïlandais d'ici quelques heures;
Pour avoir parler avec eux ces derniers jours, je crois qu'il ne faut pas faire croire à tout le monde qu'ils ont oubliés ce drame comme pourrait le laisser penser leur sourire, ce n'est pas vrai ...
Aussi, pour tous ceux qui ont perdus un membre de leur famille (ou malheureusement plus ....), faisons leur savoir que nous sommes à leur cotés, au moins en pensée car nous ne pouvons pas faire grand chose de plus, faisons leur savoir que nous les aimons et que nous aussi, sommes tristes...un peu comme si quelque chose s'était brisé en nous, pour toujours.....🙁
Et même si cela parait dur, voilà un clip de AG BLachier http://home.tiscali.be/arwk0005/tsunami.htm qui permettra à ceux qui auraient deja un peu oublié de leur rafraichir une mémoire qui nous fait bien souvent défaut en passant à autre chose ou à un autre drame ....
N'oubliez pas avant d'aller vous coucher d'allumer une bougie à vos fenêtres ...
Pour ceux qui sont sur place....le journal "the Nation" a sorti un numéro spécial (90 baths) dont les fonds récoltés iront directement aux victimes, n'hésitez pas à depenser 2 € pour une fois !!!!
Aussi, pour tous ceux qui ont perdus un membre de leur famille (ou malheureusement plus ....), faisons leur savoir que nous sommes à leur cotés, au moins en pensée car nous ne pouvons pas faire grand chose de plus, faisons leur savoir que nous les aimons et que nous aussi, sommes tristes...un peu comme si quelque chose s'était brisé en nous, pour toujours.....🙁
Et même si cela parait dur, voilà un clip de AG BLachier http://home.tiscali.be/arwk0005/tsunami.htm qui permettra à ceux qui auraient deja un peu oublié de leur rafraichir une mémoire qui nous fait bien souvent défaut en passant à autre chose ou à un autre drame ....
N'oubliez pas avant d'aller vous coucher d'allumer une bougie à vos fenêtres ...
Pour ceux qui sont sur place....le journal "the Nation" a sorti un numéro spécial (90 baths) dont les fonds récoltés iront directement aux victimes, n'hésitez pas à depenser 2 € pour une fois !!!!
Visa d'un mois pour le Cameroun English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Voilà je pense partir début février 2006 à fin février 2006 au Cameroun à Yaoundé, et je souhaiterai avoir des infos sur l'obtention d'un visa d'un mois: Combien de jours faut-il pour obtenir un visa Quel est son prix Ou dois-je me renseigner, en sachant que je n'arrive pas à joindre le consulat du Cameroun à Paris par téléphone, n'ai pas le bon numéro???
Merci pour vos renseignements et à bientôt Serge
Merci pour vos renseignements et à bientôt Serge