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Costa Rica: temps de trajets en voiture/4x4 English translation pending
by Artefakt · 2013-11-07 · 3 replies
Bonjours à tous,

Je pars au Costa Rica en Janvier 2014 pour 17 jours avec véhicule 4X4 de location. Le temps de trajet en voiture est un point important à ne pas négliger car apparemment les routes sont peu asphaltés.

A titre de comparaison, pour ceux qui ont également été au CHIAPAS au Mexique, est ce que je dois m'attendre à des routes ou pistes pire que la portion de route entre VILLAHERMOSA et SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS (notamment la portion dans la montagne) ou encore pire que la piste pour aller à la réserve de SIAN KA à coté de TULUM.

D'autre part, pouvez vous me confirmer les temps de trajet moyen entre:

Alejuala-POAS : 1 heures

POAS - La Fortuna : 4 heures beaucoup de piste

La fortuna ARENAL - Monteverde ou Santa Elena : 4 heures beaucoup de piste

Monteverde - Samara : ???? piste ou route?

Samara - Mal pais : 4 heure mais je crois qu'il s'agit de la route par la cote avec un bout sur la plage, peut etre y a t'il une autre alternative plus rapide.

Paquera - Quepos: ???? en tenant compte de la traversée

Puntarenas - Quepos : 2 heures de route assez bonne

Quepos - Sierpe : 2 heures de route assez bonne

Sierpe - San Jose : 6 heures de route assez bonne

Suis je loin de la réalité?

Merci d'avance de me faire partager votre expérience.

Stéphane.
Se rendre au Nicaragua depuis Liberia English translation pending
by GabSteMarie · 2013-10-02 · 2 replies
Bonjour, Quelques questions concernant Liberia:

1) Combien coûte en moyenne un taxi depuis l'aéroport de Liberia jusqu'au centre-ville? 2) Je prévois arriver à Liberia le 26 décembre. Y a-t-il un fort taux d'achalandage ? Est-il préférable que je réserve l'hôtel d'avance? 3) Si je prend le Ticabus, quelle-est la première escale? C'est Managua? 4) Est-il possible, depuis Penas Blancas, de se rendre directement à San Juan Del Sur, sans passer par Rivas?

Merci d'avance pour les réponses !

Gabrielle
Meilleur moment pour acheter des billets Costa Rica pour mi-décembre English translation pending
by Kata514 · 2013-08-29 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous cherchons à acheter des billets pour le Costa Rica avec départ de Montréal à la mi-décembre retour début janvier. Nous envisageons Libéria vu que nous restons plus dans le nord-ouest du pays.

Quand serait le meilleur moment pour acheter nos billets? Présentement, les billets varient autours de 1500$ par personne pour des durées respectables de vols. De plus, est-ce que le prix sera très différent si nous atterrissons à San Jose?

Merci de l'aide!
Que pensez-vous de mon itinéraire de treize jours au Costa Rica? English translation pending
by Marielise82 · 2013-05-03 · 12 replies
Bonjour,

Je viens de planifier mon voyage, je voulais avoir votre avis. j'ai aussi quelques petites questions. Pour info je voyage seule...

26 juin : arrivée à ALAJUELA 27 juin: Je prends l'avion pour Drake, arrivée a 8h45. je compte loger a la cabinas de Manolo et faire des excursions par leur biais Snorkeling et soit visite Sirena tour ou soit mangrove, que me conseillez-vous. Est-il possible de se baigner à Drake? 28-29 : Corcovado 30: avion pour alajuela, arrivé à 9h45, voiture de location. direction la Fortuna (environ 3h de route, pouvez-vous me le confirmer), bain d'eau chaude gratuite, si vous en connaissez je suis preneuse. 1 juillet: pont suspendu a Arenal hanging bridges, connaissez-vous?, le parc de arenal vaut-il le coup, j'ai lu qu'on ne voyais sans plus le volcan. qu'il y avait une meilleure vu de la fortuna?? puis direction Moteverde (temps entre fortuna et monteverde?)

2 juillet : Tyrolienne au parc Selvatura 3 juillet : visite du parc Monteverde ou santa elana. lequel choisir? un guide est-il nécessaire? puis direction la côte. je ne sais pas trop ou aller je veux profiter d'une journée de plage, je regardai Jaco mais je ne connais pas le temps pour y aller? Pouvez-vous m'indiquer un endroit sympa pas trop loin de Monteverde. 4 juillet : plage puis retour sur sans josé (2h de jaco) 5 juillet : Volcan poas, combien coute l'entrée, il me semble 10S, peut-on faire des randos? 6juillet : visite de doka Estate, connaissez vous le prix 7juillet : abandon de la voiture, départ à 13h en bus pour tortuguero arrivée vers 17h30, 8juillet : visite tortuguero, je voulais savoir s'il est possible de faire des mangroves, que me conseillez-vous pour 1 journée a tortuguero. J'irai peut-être chez Miss Junie 9juillet : retour en avion a san retour et retour en france

Voilà, qu'en pensez-vous,

Merci par avance

Marie
Trajet de Vinales vers Trinidad English translation pending
by Angelloader · 2013-04-01 · 15 replies
Salut,

Quel est la durée, en voiture/taxi d'un trajet de Vinales à destination de Trinidad ? Si vous avez une idée du coût je suis aussi intéressé.

Merci 🙂
Le premier départ en solo d'une femme, le ressenti? English translation pending
by Floriane174 · 2013-03-17 · 13 replies
Bonjour, Je suis confrontée à un "problème" que beaucoup d'entre nous rencontre je veux faire le tour du monde mais mon ami ne pourra pas se libérer. Je n'ai aucune envie d'attendre la vieillesse pour réaliser ce rêve mais j'appréhende un peu voir beaucoup de partir seule. J'ai envie de partir tout autant que je stresse. J'ai lu des conseils qui m'ont fait peur pour tout vous dire, "il faut demander des chambres avec des fenetres sécurisées, ne jamais sortir le soir, toujours demander les clés à voix basse et cacher, ne pas laisser les autres occupants voir que l'on est seule, etc" Est-ce vraiment si dangereux? Ok je veux bien croire que le monde ce n'est pas la France et qu'il faut que je fasse attention mais est-ce à ce point? Merci d'éclairer ma lanterne Je prends vos conseils, expériences, anecdotes 😉
Compagnie Trapoca pour Buenos Aires English translation pending
by Dmelzani · 2013-03-07 · 6 replies
Bonjour,

Nous souhaitons nous rendre à la descente de l'avion vers Buenos Aires. Nous avons choisi la compagnie Trapoca (
http://www.trapocacr.com).

Jusque là tout semble bien. Nous devons nous rendre au terminal en taxi depuis l'aéroport tout semble bien. La où ça commence à se gâter c'est que nous avons des informations contradictoires sur la localisation de ce terminal.

Sur leur site web il semblerait que ce soir Avenita 20, Calle 05)

Sur un des postes de ce forum ici : (Calle 14, Avenida 5 à San Jose)

Quelqu'un pourrait-il nous confirmer le terminal à utiliser ?

Merci beaucoup !
Événements dans l'Ouest américain de mi-juillet à fin août? English translation pending
by Iloveusa · 2013-01-14 · 19 replies
Bonjour,

il ne me reste pas beaucoup de temps avant de me décider sur les billets d'avion pour l'ouest des USA. Nous comptons passer par Los Angeles, San Francisco, Las Vegas, les grands parcs, Yosemite, etc.

Nos dates pouvant varier du 16 juillet au 2 septembre, avez vous un événement particulier à me conseiller dans ces différents endroits ? Je n'ai rien trouvé ...MERCI.
Dix jours au Costa Rica avec nos enfants English translation pending
by Matonki · 2013-01-03 · 9 replies
bonsoir! nous projetons de partir une dizaine de jours avec nos deux enfants au costa rica en avril. nous avons pour l'instant un itinéraire proposé par un TO du pays. il est très alléchant mais comporte de nombreux déplacements... j'envisage d'aménager la proposition. avez-vous des conseils de lieux à ne pas rater pour notre famille?(nous sommes fans de nature, d'animaux, et préférons éviter le trop touristique 😉) autre question: le vol!! je ne trouve que des vols avec de loongs temps de trajets... quelle compagnie nous conseilleriez-vous? iberia semble pas mal, mais je lis des choses assez négatives et prévoir un looong trajet sans écran sur le siège me fait un peu peur pour les faire patienter!!!🤪 merci par avance pour vos futures réponses!!
Trek de plusieurs jours au Nicaragua sans guide? English translation pending
by Mellone · 2012-12-17 · 4 replies
Bonjour,

Malgrè des recherches je ne trouve pas de treks de plusieurs jours au nicaragua (et sans guide). Avez vous des idées ? J'ai bien trouvé des randos de 2 jours pour gravir des volcans mais rien qui en enchaine plusieurs par exemple. Merci pour votre aide Francois
Hôtel Be Live Grand Punta Cana du 13 au 20 janvier 2013 English translation pending
by Yvanoe59 · 2012-12-04 · 20 replies
j'aimerais correspondre avec des gens qui connaissent l'hotel ou qui y vont a la meme date.
Costa Rica en famille, été 2011 English translation pending
by 01nath · 2012-10-05 · 3 replies
Voici mon compte rendu de voyage, un peu long mais assez complet! Nous sommes partis à 6, de 6 à 59 ans, un 7° nous a rejoints la 2° semaine.

Départ de la maison 5h15, pour un premier vol à 7h 30 à lyon direction Paris. Puis direction Atlanta, mais il y a du mauvais temps alors nous allons à knoxville refaire le plein puis enfin Atlanta. Nous courons pour avoir notre dernier vol. (On ne récupère pas les bagages lors de transits hors usa aux aéroports de miami et atlanta) Arrivée San Jose, bien fatigué ! Taxi pour l’hôtel, 13D. « Appartement » : 2 chambres salle de bain, hôtel chez pierre, 120d la nuit. On s’endort assez vite. Assez bonne nuit. Déjeuner à 7h, puis petite explication du costa rica, en parallèle des papiers pour la loc des voitures. On part direction volcan Poas, on le voit un peu couvert mais pas trop. Arrivé là-bas, beaucoup de monde (dimanche !). On aperçoit le lac sous les fumées ! On fait le grand tour, et on voit le 2° cratère. On mange notre premier casado en redescendant, accompagné d’un jus de fruit. Puis on va faire un tour dans les villages de grecia (église en métal, très animé car cérémonie) et sarchi(village des charrettes, bof). Retour à l’hôtel (avec GPS !) vers 18h, trop crevé pour sortir manger (l’hôtel est trop loin du centre), on grignote chips de bananes et biscuits à la chambre. Dodo trop tôt !

Lundi Du coup, réveil très matinal ! On se prépare avant le déjeuner à 7h, puis on part. On s’arrête à zarcero, ville bien sympa avec ses arbres taillés. On s’arrête ensuite manger à Quesada ciudad, un casado et des jus de chan (grains noirs?) et du lanzana (visqueux, on voie ensuite que c’est du lin ???) On a de la pluie tout le long. On cherche notre hôtel essence arenal, au bout d’une route en cailloux. Chambre petite et très simple, mais ambiance sympa. Flavien boude car personne veut faire le sentier tellement il pleut, du coup père et grand-père se dévouent avec poncho ! Repas du soir suchi végétarien, mais ça ne nous dit rien, alors on modifie : il nous propose tahini, on comprend ensuite que c’est tagine !

Mardi Réveil un peu moins tôt, mais encore de l’équipe du 5 ! Pour patienter le petit dej, on va faire le sentier, on voit juste une grenouille. Dej pain perdu avec bananes, et chantilly, très bon. On va ensuite faire des ponts suspendus. En fait grande balade dans la foret, avec 5 ponts et 2 miradors. On voit 2 singes et 2 cascades. Le tour nous prend 3 heures. On va manger à la fortuna, une pizza pour changer un peu du riz ! Ensuite baignade dans une rivière chaude : environ 37°. On reste 2h à tremper. Retour à l’hôtel vers 17h30. Repas du soir : indien : on a fait nos naans, puis soupe de courge, puis riz avec curry de choux fleur, pois chiches et pdt épicées. Pour finir : riz au lait ! Overdose de riz !

Mercredi Il pleut! Nous allons visiter un ecozoo, surtout serpent et grenouille. Visite guidée, presque 2 heures. Très sympa. On voit plein de serpents, et des belles grenouilles, que nous avons aucunes chances de voir dans la nature car très petites et nocturnes ! Puis on fait les sacs et on prend la route sous la pluie, au bord du lac, dommage car ça pourrait être beau ! On s’est arrêté pour manger chez un resto américain. Après avoir cherché dans le village, nous sommes arrivés à la posadad mi amistad vers 15h, qui est en fait perdu dans la montagne, 1km après l’entrée du parc ! Il s’arrête de pleuvoir. La réservation n’était pas enregistrée, mais il n’y avait personne d’autre ! La dame nous a accueillis, nous avons eu boisson chaude et gâteau puis le mr nous a fait visiter son jardin. Une liane a été transformée en balançoire, bien sympa pour les garçons. Repas à 7h riz, haricots, un peu de viande, un pot de limonada, et un petit dessert

Jeudi 14 Réveil par le coq à 5h00 ! Déjeuner à 7h : pinto=riz mélangé avec haricots rouges, œuf brouillé et ananas (que les garçons mangent !) On se prépare et on va au parc national. Nous avons un guide ; le fils de l’hôtel. Sur le chemin, on voit une petite tortue, du mirador, on ne voit rien de spécial. Puis on voit le lac bleu, le mélange des rivières qui donne le beau bleu, puis on se baigne dans de l’eau chaude. Sur le chemin, on croise un serpent, que flavien a vu alors que j’allais poser le pied juste à côté ! sur le retour on descend à une belle cascade (et on voit un barred hawk). Retour à la posadad vers 13h, on mange. Il fait encore beau, les garçons vont à la balançoire. Puis parties de domino, yams… avec la pluie qui arrive !

Vendredi15 On se lève sous une grosse pluie ! On avait demandé si on pouvait avoir un dej sucré ! Donc pain, confiture et bananes ce matin. Quand on veut partir, ils nous disent d’attendre car ils préparent des chichirones ! C’est un genre de peau de cochon grillé qu’ils nous servent avec des bananes patates à 9h30 !!! On n’avait pas prévu ça ! On demande un sac pour tout emporter ! On paie nos 400 $ et on y va ! Direction liberia. On va à l’hôtel rincon de la vieja lodge, un peu mieux. On mange notre « pique-nique » bof. Puis on va à la plage à playa panama, la plus proche. Plage de sable noir, assez sauvage, que des costa ricain et mer tranquille. Papi n’est pas venu avec nous et on a rv à 18h15 devant le mc do. On mange au resto d’à côté, pas mal.

Samedi Déjeuner vers 7h45, un buffet bien garni. Jus d’ananas très bon, fruits, pains, œuf, céréales… On va à la plage, on choisit playa conchal car d’après le guide, la plus belle du C.R. C’est à 75 km. On arrive à brasilito, d’après le guide, il y a un chemin que l’on peut prendre en voiture. Mais il y a une rivière à traverser ! On laisse la voiture au parking gardé, et on part à pieds, 8 mn dixit le mr du parking ! On a de l’eau aux chevilles pour traverser la rivière, puis on marche sur la plage (de sable noir). Playa conchal est faite de coquillages écrasés : sympa. On se doutait que pour l’eau turquoise ce n’est pas la saison ! Le reste de la plage est de sable blanc et fin. Les garçons jouent bien, dans l’eau puis sur la plage avec des morceaux de bois. Il fait beau (on a pris des gros coups de soleil !!!) Vers 15h on mange des brochettes sur la plage, sympa) La mer a bien monté ! Mais on n’a pas pensé au retour ! Il n’y a plus de plage, et on doit marcher dans l’eau. Le problème c’est que les vagues sont fortes et qu’elles charrient branches et troncs d’arbre, ce qui fait tomber Lionel et moi me retourne un ongle. Il y a plein d’autres familles avec nous. Quand on arrive à la rivière, impossible de traverser. Quelqu’un sur l’autre rive nous fait signe de rentrer dans les terres. On passe donc un petit chemin dans les herbes et on rejoint la route bien plus loin. Lionel va chercher la voiture, et on fait une photo de l’apocalypse ! Retour à l’hôtel sous la pluie battante. Le temps de se doucher, de rincer nos affaires et on repart pour avoir le temps de manger avant l’arrivée de tonton. On le récupère à 20h20 (il attend depuis 30mn !) à l'aéroport de Liberia. Retour à l’hôtel.

Dimanche Réveil 7h, on va au déjeuner, pas le même qu’hier : pancake et jus de fraises. On prend la voiture pour aller au parc rincon de la vieja. Il y a un circuit de 3 km pour voir la boue bouillonnante, les fumeroles… ; On le finit sous une grosse pluie ! Poncho obligé ! On rentre à l’hôtel où il ne pleut pas encore ! On mange notre pique-nique : pain de mie et terrine, puis ananas. On lave nos affaires de ce matin, et il se met à pleuvoir, ce n’est pas prêt d’être sec ! Emeric, Lionel et les garçons vont à la piscine. Apres avoir trainé un peu, on va à Liberia faire les magasins mais tout est assez cher. On retrouve papy et les garçons qui étaient restés à la chambre devant le resto à 7H15. On mange et on remonte se coucher.

Lundi 20 Il fait beau ! On va déjeuner, puis rv 9h pour faire le canopy. Surement pas les plus grandes tyroliennes du CR mais on a pu tous les faire ! Elles passent au-dessus de la rivière et c’est sympa. On va ensuite un peu à la piscine car on a bien eu chaud ! Le temps de faire les sacs, on part à 12h30. On s’est arrêté manger pizzas et lasagnes à Canas. Arrêt suivant à Tarcoles sur le pont pour voir les crocodiles. On voit même passer des aras. On arrive vers les hôtels après Quepos seulement vers 19h. Le premier est plein, donc on va en face, chez mimo. Il y a des chambres, très bien, 60D. On profite vite de la piscine, puis on commande à manger.

Mardi 21 Au réveil il pleut ! On est bien embêté car on voulait aller au parc manuel antonio ! On va déjeuner (des pancakes), on se prépare quand même. Difficile de trouver l’entrée du parc, parking à 2000 colones, puis entrée 10D par personne et on décide de prendre un guide +10 par personne ! Il ne pleut plus ! Dès l’entrée on voit un paresseux, grâce à la lunette du guide. Puis on voit une grenouille, des criquets, un phasme (branche qui marche), d’autres paresseux, plusieurs sorte de lézards et des araignées. Vers la plage, il y a des tas de singes avec leur tête blanche, ils sont bien mignons. Le guide nous ramène vers la sortie, il faut traverser la rivière, nous sommes à marée basse donc pas de soucis. On va poser des affaires à la voiture, on mange un morceau puis on retourne à la plage dans le parc. Il n’y a plus de singes ! Mais on voit des agoutis. On joue bien dans l’eau, il fait très beau, (et on protège nos coups de soleil !) puis on repart avant 4 heures pour la marée (et fermeture du parc) ; Les singes sont sur le parking (tous les soirs de 4à5h !) Retour à l’hôtel, piscine pour les garçons. On va manger de bonne heure à l’avion. Resto avec un avion, pour les touristes, mais copieux et bon.

Mercredi 22 Déjeuner céréales pour les garçons et pancakes pour nous. Puis on profite de la piscine et du beau temps ! On part vers 11h. On s’arrête à Quepos chercher des dollars, et du pique-nique (feuilletés très bon). Peu de route aujourd’hui : on s’arrête pour le pique-nique sur la plage de matapalo, immense ! Puis on va à dominical, hôtel domolocos, recommandé par les guides, mais bof, surtout par rapport au précédent ! plage avec vagues et surfeurs. On fait laver notre linge, laverie juste à côté de l’hôtel, 1000colones pour 1kg de linge, on lui donne 9kg ! Repas au resto de l’hôtel, pizza grosse que l’on ne peut pas finir.

Jeudi Après de longues hésitations, on ne va pas faire le tour en bateau car il n’y a pas encore de baleines On va juste à la plage à dominicalito qui a un peu moins de vagues, une seule petite bande de sable, sinon des pierres. On retourne à L’hôtel se doucher, faire nos sacs, on mange nos restes de pizzas, et on prend la route direction cartago. On voit des singes hurleurs en route. Cartago est une grande ville, difficile de trouver la basilique, que l’on visite vite fait, sympa les aras verts sur le toit ! et on préfère aller chercher un hôtel vers orosi . On va au mirador sanchiri. Les chambres sont très bien, avec une superbe baie vitrée sur la vallée, pour 70D la chambre avec dej. On va vite mange car ça ferme à 20h.

Vendredi Il fait beau et on a bien dormi, donc on décide de rester une 2° nuit. Déjeuner pinto, fruits et pain. On prend la voiture et on va dans la vallée d’orosi, au milieu des caféiers. On va vers le parc tapinta, mais il se met alors à pleuvoir ! donc on reste en voiture et on finit le tour du barrage. On va au wall mart faire quelques courses. On voulait aller aux bains chauds à orosi, mais ça ferme à 16h, on cherche le « jacuzzi naturel dans la rivière », mais on ne trouve pas, donc retour à la chambre. On envoie des mails à des hôtels pour demain.

Samedi Réveil sous la pluie et le brouillard. On déjeune, on fait les sacs et on part vers 10h. Pas de réponse des hôtels, on verra sur place. La route est bonnes, on arrive à Cahuita Vers 13h30, et on cherche un hôtel. Tout est plein, on va dans des cabinas au bord de la mer (mais on ne peut pas se baigner à cause de pierres et des courants), très sympa, dommage que ce soit très humide On va manger le repas de 15H30, dans le village, puis on fait un tour dans le parc qui va fermer, et on cherche un autre hôtel pour demain. On entre aux cabinas ranger les sacs puis on repart à cahuita, même si on n’a pas très faim !

Dimanche On va déjeuner des pancakes bien bonnes. On change de logement, direction hôtel vaz, simple mais avec piscine. Les chambres ne sont pas prêtes, on laisse les voitures et on va au parc. On voit des paresseux, des singes, des gros iguanes, … et une belle plage on peut donc se baigner. On a été installer les chambres et se doucher, et on part pour puerto viejo. On fait quelques magasins, on se promène et on va au resto.

Lundi Réveil sous la pluie ! On traine un peu puis on va déjeuner au parquecito, bonnes crêpes à la française. On part direction Manzanillo ; petit village au bout de la route, belle plage. On va manger. Puis on marche sur la plage, on rentre un peu dans la réserve, il faut marcher dans la boue, mais c’est sympa. On repart pour manger à puerto viejo, on retourne au resto de paella. Lorsque l’on veut repartir, on ne peut pas sortir de puerto viejo car des personnes font une manif (pour protester contre la destruction de 2 hôtels construit sur une zone protégée!) et bloquent le pont donc on ne peut pas passer ! On discute avec des policiers sympa qui nous disent qu’il y a peut-être un autre chemin. Ils nous emmènent jusqu’à un gué. La rivière se traverse facilement, on croit être sorti d’affaire, mais nous voici dans la nuit au milieu des bananiers dans un chemin boueux ! Arrive une grande monté que nous n’arrivons pas à faire même après plusieurs essais ! Il faut donc faire demi-tour et que faire… Retour au pont, bloqué, on va donc se chercher un hôtel. On trouve facilement un hôtel, crado mais qui fera pour la nuit pour 75D les 2 chambres.

Mardi Réveil Vers 8h, on va voir vers le pont, mais il est toujours bouché. On cherche une autre route, et on tombe sur un costa ricain sympa qui nous montre la même route qu’hier. On refait donc une tentative, mais le petit pont en bois casse, on ne va même pas vers la monté impossible ! On va donc déjeuner, croissants et pains au chocolat. On retourne au pont, pensant le traverser à pied, mais on retombe sur le costaricain qui nous dit que c’est devenu dangereux. On va alors voir la police qui nous parle de renfort et de gaz… On va donc à la plage un moment. Lorsque l’on se décide à aller chercher des sandwiches on voit une file de voitures qui semble venir de la huelga ! Donc on saute en voiture et on y va vite. Effectivement, le pont est libéré, il faut juste attendre que ce soit déblayé et on peut passer !!! On rentre à l’hôtel, on mange les mangues, et douche et piscine ! Le luxe : des habits propres ! On va manger puis au lit !

Mercredi 27 Déjeuner de bonne heure, des crêpes. Puis petit tour au parc de 8H15à 11H15, quelques singes, paresseux, et baignade. Retour à l’hôtel pour se rincer et faire les sacs. On va manger un snack et on part direction guapiles. On va à l’hôtel coutry club sierre, on discute le prix, et apparemment on a les chambres luxe pour le prix de normales. Elles sont pas mals, pas non plus grand luxe, mais entre 2 cabinas…. Un plouf dans la piscine olympique, un tour dans le jacuzzi… Au snack de la piscine on prend des cocktails (moins cher qu’à Cahuita !) et on mange. Dodo dans de bons lits !

Jeudi Réveil 7h car il y a du bruit à cause de travaux ! On prépare les sacs pour en emmener un seul à tortuguero, puis on va déjeuner Buffet pas mal. On retourne un peu à la piscine. On part à 11h car le bateau est noté à 13h30, mais parfois 12H30 ! On est dejà sur la route de Cariari, petite ville, puis on suit le plan que j’ai imprimé sur le site de tortuguero, et pas de soucis pour la route. On voit un paresseux sur un arbre juste au bord de la route ! On arrive à 12h à la pavona, un mr nous accueil en nous demandant si c’est « natalia » ! C’est un guide (Adolpho) qui travaille avec l’hôtel qui en profite pour nous expliquer les tours qu’il propose. Le bateau part finalement à 13h10. Le guide nous emmène jusqu’à l’hôtel el icaco, pré réservé sur internet. Nous sommes très bien accueillis, nous avons 3 chambres sympas en bord de mer. Il fait très beau et chaud, on va donc se baigner, en restant à jouer dans les vagues car il faut faire attention au courant ! Rendez-vous le soir même pour aller voir la ponte des tortues. Heureusement notre guide a eu le tirage au sort du créneau 20h-22h (car le 22h-minuit aurait été un peu tard !) Zone n°2, compter 15mn de marche. Comme on apprend l’heure à 19h pour rv 19h 30, on a juste le temps de courir au supermarché acheter de quoi faire un piquenique ! Nous partons avec Adolpho et une « surveillante ? » pour rejoindre notre zone. Nous attendons puis un guetteur vient nous annoncer qu’une tortue vient d’arriver sur la plage. Il faut attendre qu’elle commence à pondre pour aller la voir, sinon elle risque d’avoir peur et de repartir. Nous la voyons super bien. Des personnes viennent même la badger ! Mais interdit de faire des photos. Nous nous écartons pour la laisser reboucher le trou, puis nous avons la chance juste à la fin de notre temps de la voir repartir à la mer ! Vraiment bien. Nous rentrons à l’hôtel juste à temps car il se met à faire une averse diluvienne ! (nous apprécions d’autant plus d’avoir eu le 1e créneau !) Au lit, car il faut se lever tôt demain ! Vendredi Nous avons rv à 5h pour aller faire un tour de canoë dans le parc. Le tour dure 2h, et nous ne voyons pas beaucoup d’animaux (2 petits alligators, un paresseux, des singes), et il pleut. Heureusement que nous avons nos ponchos ! Nous sommes un peu déçus de ce tour. Nous rentrons à notre hôtel où le déjeuner nous est servi sur la terrasse. On traine en attendant la fin de la pluie, puis nous allons marcher vers le lieu de ponte d’hier soir. Impressionnant le nombre de traces de tortues sur la plage ! Puis on reste un peu à la plage, et on va manger de bonne heure. samedi Déjeuner sur la terrasse, petit tour à la mer, puis on fait les sacs et on va au bateau de 11h30, ou le 1er part à 11h ! Nous retrouvons nos voitures sans problème, et reprenons la route pour Alajuela. Nous avons bien aimé tortuguero, reposant et sympathique. Adolpho était très sympathique. (tortues + canoé : 45d par adulte, 25 par enfant, avec l’entrée du parc. Grace au gps, nous arrivons chez pierre sans problème. Marie vient nous proposer de nous conduire vers un resto, mais nous avons prévu de faire un gros apéro à la chambre pour notre dernier soir. dimanche Déjeuner, sacs, rendu de voitures et retour… Trois vols idem qu’à l’aller, avec du retard pour partir d’Atlanta à cause de grèves d’air France. Nous voyons sur un mail qu’air France a décalé notre vol Lyon paris ! Mais en arrivant à paris, nous sommes juste à l’heure pour le vol prévu, on se dépêche et on l’a ! cool ! On n’avait pas trop envie d’attendre 3 h de plus !
Aide sur planification d'un voyage en 4x4 au Costa Rica English translation pending
by Keke89 · 2012-09-08 · 6 replies
Bonjour

Cet hiver je voudrais visiter le costa rica pendant 15 jours. pensez vous qu il est possible de faire un peu tout le tour du pays Arenal-monteverde-nicoya-parc de corcovado puis le coté des caraibes en faisant un petit saut à Bocas del Toro le tout en 15 jours ? (en louant une voiture biensur )

c'est sympa si quelqun connait les meilleures coins qui ne sont pas bondés de touristes...

Merci d'avance pour vos infos

Kevin
Meilleur endroit pour passer deux semaines au Costa Rica avec deux bébés? English translation pending
by LavalPhantom · 2012-08-31 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je planifie un voyage au Costa Rica pour la fin novembre. Nous serons 6 adultes et 2 bébés de 5 mois. Nous souhaitons louer une maison ou un condo.

Étant donné la présence des bébés, nous souhaitons rester au même endroit pour la durée du voyage. Voici ce que l'on recherche:

- Être à distance de marche de l'océan, un endroit baignable avec snorkling préférablement.

- Être relativement près (dans les 2h de voiture) d'activités typiques au Costa Rica (volcan, parcs nationaux etc.).

- Être suffisament près d'un village ou d'une ville.

Des suggestions?
Compte rendu de notre croisière sur le Grandeur of the Seas du 31 juillet au 6 août English translation pending
by Rct · 2012-08-08 · 60 replies
Bonsoir à tous!

Désolé si j ai tardé mais reprise boulot et le reste, pas eu trop de temps! Je m y mets enfin!!!! Par contre je fais plutot ça cette fois sous forme d infos si j ai le temps je mettrai des photos.(finalement j y suis arrivée)

Dépat le lundi matin en 1h on est déjà à Marseille avec le membre Abrico et sa petite famille suivront Martinou 45 et une amie Sophie et Sarenza Dès notre arrivée 10h15 on laisse nos valises que nous étiquetons! on nous remet un ticket avec un numero de passage qui soit disant servira lors de l appel dans l ordre d arrivée pour l embarquement 1 étage au dessus.(il n en sera rien puisque vers 11h30 heure du soit disant appel! c est noir de monde et l embarquement se fait selon la queue) Pas grave ces les vacances alors "cool" Nos amis arrivent assez vite (Sarenza et Martinou) suivra Sophie et c est un bonheur de les revoirs depuis notre 1ere croisiere ensemble sur le Coral en 2010, ou nous sommes rencontres! via le Forum et surtout grace au Calendrier de Titi Tout le monde est là, les enfants sont devenus des ados (malheur à eux😉🙁) On monte donc se faire enregistrer et nous sommes tous à bord vers 13h. Un mini aperçu des espaces du bateau, je vous laisse ensuite le plaisir de le decouvrir par vous meme (pour ceux qui partent) Je precise sur la 4eme photo, que c est l espace reservé aux ados (12/17ans) au fond il y a une salle qui fait aussi coin discotheque (pour Penélopee) la 11eme mon équipe au complet! Notre priorité et d aller imédiatement voir pour le changement du 1er service (18h) pour passer au 2eme Le maitre d hotel (Tony une personne tres sympa et devoué) nous reçois desuite au resto "le Gasby" Martinou qui parle tres bien anglais explique la situation (nous resterons au 1er tout le long de cette croisiere, mais il nous laisse la possibilité d arriver à 7h) c est toujours mieux que rien! Une table de 9 adultes et une de 5 ados un peu éloigné: de toute façon on s en douté bien! Car caser 15 pers au 2eme service "mission impossible" nous partons donc à la decouverte du bateau et irons manger tous ensemble au buffet "le Windjamer" au pont 9 (pont piscine) Voilà pour l arrivée!
Importation d'une voiture particulière au Costa Rica English translation pending
by Gerard094 · 2012-08-06 · 4 replies
Bonjour, je souhaite importer au Costa Rica ma voiture. Celle ci est spécialement aménagée pour un handicap physique; ce qui explique que je peux pas en acheter une sur place, car a ma connaissance, il n'existe pas d'endroit pour réaliser de tels travaux. Pourriez vous svp, m'indiquer un tranporteur/transitaire et les formalités à effectuer avant le départ de France et à l'arrivée au Costa rica. Vifs remerciements Gérard
Itinéraire en 4x4 au Costa Rica du 6 au 25 août, qu'en pensez-vous? English translation pending
by Dreams260487 · 2012-06-23 · 2 replies
Bonjour, nous partons au CR du 6 Aout au 25 Aout 2012.

Pour info, nous avons l’habitude de voyager en sac à dos à travers plusieurs pays, telle que Vietnam, Turquie, Arménie, Géorgie, Irak...

Nous partons chaque année à la découvert des plus beau coin de la planète avec nos sac à dos. Nous ne sommes pas forcément des grands randonneurs ou treckeurs. Mais nous aimons le mélange, le contact avec la population. Nous avons choisi le CR pour le dépaysement, la nature et se perdre dans des paysages, faunes et flores réunis. Nous espérons découvrir le pays étant premier au HPI, est partagé ce bonheur unique au monde...

Pour les trajets je mise beaucoup sur des trajets en soirée et en matinée, je prévois de faire des étapes quand la fatigue sera là en prenant cool le voyage. Je conduis énormément en France. (1000 km / semaine).

Voici les grands traits de notre itinéraire:

Arrivée le 06 Aout à 19h37. Nuit sur San Jose. 07/08: Direction San Gerardo de Rivas / Occupation dans la ville, et les parcs. 08/08: Ascension du Mont Chirripo 09/08: Ascension du Mont Chirripo 10/08: Ascension du Mont Chirripo 11/08: descente du Mont Chirripo 12/08: Direction Bahia Drake 13/08: Bahia Drake / Direction Manuel Antonio 14/08: Parc Manuel Antonio / Etape San Jose / Direction Tortugero 15/08: Direction Tortugero 16/08: Tortugero / Direction Sarapiqui 17/08 Sarapiqui / Direction Poas 18/08: Poas / Direction Arenal 19/08: Arenal / Monte Verde 20/08 Monte Verde / Direction Ricon de la Vieja 21/08 Ricon de la Vieja / Llanos de Cortes, Bagaces 22/08: Ricon de la Vieja / Llanos de Cortes, Bagaces / Direction Samara 23/08: Samara 24/08: Samara 25/08: Direction San Jose / Aéroport à 10h25 / Vol à 13h25

Voila grosso modo notre itinéraire, je pense que en ce qui concerne l’ascension Chirripo, nous mettrons moins de temps ce qui nous permet de récupérer du temps sur le reste du parcours.

Merci d'avance pour vos idées...
Vols les moins chers du Panama ou Costa Rica pour l'Europe? English translation pending
by Cassandrea · 2012-05-22 · 3 replies
Hola voyageurs, je compte partir du Panama (PTY), avec mon copain qui est du Costa Rica, vers un voyage pour l'Europe.

Premièrement, je suis à la recherche d'informations en ce qui concerne les vols d'avion. Comme il n'a pas accès aux États-Unis, nous ne pouvons pas faire d'escales sans avoir un visa de transit. Savez-vous comment le procurer et s'il y a de bonne chance de l'obtenir?

Deuxièment, j'aimerais savoir si certains sont au courant des vols les moins chers. Peu importe la destination pourvu que ce soit en Europe de l'ouest. Départ SJO (San Jose, Costa Rica) ou PTY (Panama city, Panama)

Troisièment, je voudrais savoir si rendu là-bas, il est possible de travailler pour financer les déplacements. Je sais que dans la plupart des grandes villes un visa de travail est exigé. Ce que nous aimerions c'est de s'intégrer clandestinement dans un endroit qui soit touristique ou pas et de vivre la vie d'Européens durant quelques mois. Nous n'avons pas de plan établi, le but est de partir à l'aventure en couple. Le travail pourrait dans une aubergue, un entrepot, cueillir des fruits, passer le balais peu importe. Avez-vous de l'expériences et des suggestions.

Finalement, ceux qui détiennent des infos sur ce type de voyage manifestez-vous!

Merci d'avance Cassandre
Comment visiter le parc Corcovado? (Costa Rica) English translation pending
by Junglemilie1 · 2012-03-26 · 6 replies
Bonjour!

Je suis en train de préparer mon voyage au Costa Rica. Je pars 3 semaines en juillet et je comptais bien sûr me rendre dans la péninsule de Osa. Mais j'ai besoin d'aide.

Les guides de voyage que j'ai consultés ne sont pas très clairs quant à la meilleure façon de visiter le Corcovado. Au début, je souhaitais louer une chambre à Puerto Jimenez (des suggestions de lodge ?) et me rendre ensuite à Corcovado. Une fois dans le parc, puis-je y dormir ? Quels sont les meilleurs sentiers ? Combien de temps devrais-je y rester ?

Bref, j'ai besoin d'aide ;-)

Aussi, est-ce mieux de commencer mon voyage par le Corcovado ou bien de garder cette visite pour la fin ?

Et, tant qu'à y être...voici mes choix d'hotels pour l'instant pour mon voyage. Si jamais vous avez des commentaires positifs ou négatifs sur l'une d'elles, ça me ferait plaisir de les lire :

Tortuguero : Casa Marbella ou Princesa Resort La Fortuna : Arenal Observatory Lodge Monteverde : Arco Iris Lodge Puerto Jimenez : Cabinas Jimenez

Merci infiniment pour votre aide précieuse!!!
Carnet de voyage ouest USA 2010 English translation pending
by Sandchab · 2012-03-06 · 27 replies
Bonjour à tous, Grâce aux conseils avisés de nombreuses personnes du site, notamment Philippe et Thierry de ouestusa, Jean Crespel et la famille Rançon, ITAT, isap29, Jean et certainement d'autres que j'oublie, nous avons effectué un super voyage durant l'été 2010. C'est cet été-là que nous avons pris le virus des USA, qui semble nous avoir sérieusement contaminés... Notre périple a duré 3 semaines et demi, du 8 juillet au 2 août, et nous a emmenés de San Francisco à Las Vegas (via Yosemite, Bodie, Death Valley) en voiture, puis boucle à partir de Las Vegas sur les parcs de Zion, Bryce, Canyonland, Arches, Mesa Verde, Durango, Monument Valley, Page, Kanab, Grand Canyon nord puis sud, et retour Las Vegas, le tout en camping-car C30. Ouf ! Tant et si bien que nous sommes repartis sur la côte Est l'hiver dernier, et que nous reprenons la route de l'ouest, via la côte puis Yellowstone, qui manquait à notre programme, l'été prochain. Les participants : les parents, Christophe et Sandrine (quarantaine bien sonnée), et les trois rejetons de 10, 12 et 14 ans à l'époque, Capucine, Arthur et Valentin. Mieux vaut tard que jamais : en voici le récit. J'espère qu'il pourra donner des idées à certains, en tout cas je serais ravie de répondre à toutes vos questions. Commençons par la première semaine.

Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".

Un petit tour en ville avant de se coucher ?... 20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table. Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge ! Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues. L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit… Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée. Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !

Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé… Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour. Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances… Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France. Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués. Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.

Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices… Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper. Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec. Coucher à 22h30 pour tout le monde…

Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu’à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage. Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite. Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel. La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad… Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10… Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde. Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond… Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.

Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin. Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude. Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.

Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population. C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps. Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie ! Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas. Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison. Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !

Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque. Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue ! Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées. Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ? Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies. 23h37, tout le monde dort. Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des déserts à perte de vue que nous venons de traverser. Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !

Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants. Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes. Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna. Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables ! Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité… Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit. Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure… Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain. Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir. Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène. Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit. Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !
Traversée à vélo de l'Amérique Centrale cet hiver English translation pending
by Aymierioux · 2011-12-01 · 3 replies
Bonjour à vous tous !

je prévois une traversée à vélo de l'Amérique Centrale cet hiver (janvier à mars) et je me demande si c, est mieux de le faire du sud au Nord en commençant par le Panama ou du Nord au sud ?? et je me questionne sur la direction des vents dominants ? quelqu'un peut-il m'aider ?? ....

au plaisir aymie
Avis sur itinéraire au Costa Rica du 12 novembre au 9 décembre? English translation pending
by Timpe · 2011-11-04 · 4 replies
Bonjour Nous sommes 1 semaine de notre départ, on me dit que mon itinéraire est trop chargé, j'ai besoin de vos conseils. Que devrions-nous enlever ? Merci de votre aide Sam 12novJ1 Arrivée San JoséeLivraison du 4x4 Dim 13 novJ2 Départ Arenal -4hoo route Luni 14novJ3 Parque Volcan Arenal-Visite 2h00 Mardi 15 nov J4 Source Gratuite en face Tabacon Départ pour Bijagua 2h00 route Mer 16 novJ5 Activité Rio Celeste -Costaricaruraltours 35$ + 10$ parc Jeu 17 novJ6 Départ pour Rincon de la ViegaZip lines- 30$ 2 heures Ven 18 novJ7 Mud Pots, Horse riding 45$ 8h a4h Sam 19 novJ8 Départ pour Nicoya -Nosara/SamaraVoir Tortue nuit-Arribadas Dim 20novJ9 Départ pour Sud Nicoya Lun 21 nov J10RelaxMari 22nov J11Cabo Blanco Mer 23 novJ12 Départ pour Manuel Antonio Jeu 24 novJ13 Parque Manuel Antonio Ven 25 nov j14 Départ pour Orosi Sam 26 novJ15 Volcan Irazu Dim 27 novJ16 Départ pour Caraibes - Luni 28 novJ17Caraibes -relaxe Mar 29 novJ18 Parque Cahuita -Puerto Viego Mer 30 novJ19 Caraibes -relaxe Jeudi 1 decJ20 Indien Bribri Ven 2 decJ21 Caraibes- Relaxe Sam 3 decJ22 Depart pour Tortuguero Dim 4 decJ23 Tortuguero Lundi 5 decJ24 Départ pour La Virgen-PV Saraquippi Mardi 6 decJ25 Rafting La Virgen Merc 7 decJ26 départ pour Volcan Poas 4hresRemise du 4x4 a 15h00 Jeudi 8 decJ27 San José-magasinage Ven 9 dec J28 Départ Montréal
Ibiza pour mes 18 ans avec amie de 17 ans: entrée dans les clubs? English translation pending
by Baadicious · 2011-10-28 · 6 replies
Bonjour tout le monde, je suis un petit nouveau de 17 ans. Je suis assez jeune et je ne suis donc jamais partie quelque part en autonomie totale. Je projette de partir à Ibiza en juillet 2012 avec une amie d'enfance. J'aurai 18 ans et elle 17. Comme tout jeunes qui se respectent, non comptons écumer les plus grandes boîtes de nuit de l'île comme le Pacha ... J'aimerai savoir si les mineurs (mon amie en l'occurence) peuvent rentrer dans les clubs et consommer de l'alcool s'ils sont accompagnés d'un majeur, ou si même si c'est interdit, il y a une certaine tolérance à leur égard. J'aimerai aussi savoir si le coût de la vie sur l'île est plus ou moins équivalent à celui du reste de l'Espagne (je suis un frontalier ^^) et quels sont les meilleurs moyens de transports à emprunter sur place (je ne pense pas que j'aurai le permit). Voilà, merci d'avoir lu et merci pour vos futures réponses :)
Tucson en Arizona en juillet/août English translation pending
by Mart · 2011-10-24 · 4 replies
Bonjour,

Je recherche un échange de maisons, j'ai eu une proposition à Tucson, Arizona de la mi-juillet à la mi-août. La première question est sur la température pour les ballades : fera-t-il trop chaud ? J'ai visité le Colorado et l'Utah durant cette même période, c'était dur mais supportable. (le plus dur n'ayant pas été la chaleur mais les orages de fin d'après-midi).

Peut-on s'occuper pendant un mois dans cette région ?

Est ce que ça vaut le coup de prendre une semaine-10 jours pour aller à San Diego et faire la Basse-Californie ?

Merci à vous.

Martin
Hôtel Playa Pesquero fin janvier 2012 English translation pending
by Isa34 · 2011-09-29 · 10 replies
Bon c'est fait j'ai réservé pour le playa pesquero fin janvier 2012. Je part en famille avec mes enfants 8 et 14 ans et mon conjoint bien sur! Alors si vous avec des suggestions ou commentaire sur l'hôtel ou les excursions ne vous genez pas!
Acheter un billet de bus à l'avance pour sortir du Costa Rica English translation pending
by Pierreyves31 · 2011-09-23 · 2 replies
Bonjour

je pars en octobre pour plus de 3 mois au Costa Rica en tant que bénévole. Je ne compte pas prendre de billet de retour car je ne connais pas encore ni la date de retour ni mon lieu de départ. Il semble que je doive justifier dès mon entrée au Costa Rica d'un billet de sortie du pays. J'ai donc pensé qu'acheter à l'avance un billet de bus pour le Panama serait une bonne solution. Quelqu'un peut il me dire comment faire ça et si possible pour pas trop cher? Merci par avance
Arnaque remboursement edreams English translation pending
by Tyboto · 2011-07-25 · 5 replies
Bonjour,

J'écris ce message car je me suis fait avoir par e-dreams.

En lisant plusieurs posts sur internet de la part de clients mécontents, on se rend compte que peu d'effort sont fournis par cette compagnie en ce qui concerne le remboursement en cas de litige. Donc faites attention !!! ne passez pas par ce genre de compagnie mais plutôt par les compagnies aériennes directement, car en cas de problème vous êtes renvoyés vers les compagnies aériennes. J'ai essayé en vain de me faire rembourser les 83,09€ sous prétexte que les frais de réservation et le vol RyanAir ne sont pas remboursables. Etant donné que ca ne vaut pas le coup de porté plainte pour une somme pareil, je pense qu'une mauvaise publicité serait de bonne augure, aprés tout il le mérite bien, oeil pour oeil dent pour dent comme on dit.

Voilà un petit historique agrémenté des mails echangés avec leur service réclamation pour comprendre l'histoire :

Le 8 avril 2011 --> Je réserve un vol aller San José jusqu'à Paris comprenant une correspondance RyanAir à Madrid. Le 10 avril je reçois le mail suivant :

Cher client,

Tout d'abord, merci d'avoir réservé avec eDreams. Nous sommes au regret de vous informer que nous n'avons pas pu effectuer l'émission des billets car le paiement avec votre carte bancaire a été refusée. Nous vous demandons de nous envoyer un e-mail dès que possible à refuscarte@edreams.com en nous indiquant de nouveau les données de votre carte bancaire ou en indiquant les données d'une autre carte (Type de carte, Titulaire, Numéro de carte, Date d'expiration, Code Sécurité). D'autre part, nous vous rappelons que les tarifs sont très restrictifs, et dans le cas de non émission des billets, la réservation sera annulée automatiquement par la compagnie aérienne. Nous sommes à votre entière disposition pour tout renseignement complémentaire aux numéros suivants : - France: 0899 650 321 (1.349€/appel et 0.34€/min. TTC) - Suisse: 0900 09 00 67 (en français) (2,00 Fr./ min. TTC) - Canada: 1900 783 40 40 (en français) - Reste du Monde: 00 34 934 920 531 (en français) (prix d'un appel international)

- -

Voyant que le paiement ne passe pas, je décide de réserver mon trajet via d'autres compagnies aériennes et là aucun problème de refus de carte. Quelques jours plus tard, surprise sur mon compte bancaire, je constate deux prélèvements, un de e-dreams et un autre de RyanAir. Je leur renvoi un mail le 19 avril :

Bonjour,

Vous me dites dans votre e-mail que le paiement n'a pas été effectué. Cependant 2 opérations de votre part ont été portées à mon compte :

CB RYANAIR ZER FACT XXXXXX 39,99€ DONT FRAIS DE COMM. 0,00 EUR DATE VALEUR : 13/04/2011

CB EDREAMS LIMITED FACT XXXXXX 43,10€ DONT FRAIS DE COMM. 0,00 EUR DATE VALEUR : 12/04/2011

J'exige le remboursement intégral de ces deux opérations ( soit 83,09€ au total ) car ELLES N'ONT PAS LIEU D'ETRE. Merci pour votre compréhension.

- -

Comme réponse ils me disent d’appeler un numéro de téléphone (prix d'un appel international) alors que je suis au milieu de nul part au Nicaragua.

De retour en France je décide de faire un dossier de réclamation via leur site internet. Voilà leur réponse le 10 juin :

Bonjour Thibaud,

Après vérification sous notre système nous vous informons qu'effectivement votre réservation avec la compagnie Ryanair est confirmé, par contre la réservation réalisé avec la compagnie aérienne Avianca n'a pas pu ètre confirmé dû à une incidence avec la carte bancaire,

Par contre nous tenons à vous informer que les frais de gestion ne sont pas remboursables (vous trouverez toute l'information sur les conditions générales www.edreams.fr ).

En ce qui concerne le remboursement de votre billet Ryanair, je vous informe qu'Edreams ne prélève pas cette quantité, donc vous devrez relancer votre demande auprès de la compagnie aérienne Ryanair,

Je profite ce courrier pour vous offrir un bon réduction de 5 euros valable pour votre prochaine réservation chez Edreams -valable pendant 12 mois-.

Cordialement.

- -

Voilà à quoi j'ai droit, un bon de réduction de 5€, si c'est pas beau ! Vous parlez d'un geste commercial !

Ma réponse ne se fait pas tarder, le même jour :

Bonjour,

Je ne peux accepter votre offre et j'entends bien me faire rembourser l'intégralité des sommes.

Vous devez bien comprendre que l'erreur vient de votre compagnie . Il y a une faille dans votre système de réservation, et malheureusement pour moi j'en ai été la victime. On ne facture pas un seul billet d'avion alors que le vol précédent n'a pas été validé, c'est une question de logique.

En conséquence c'est à vous de résoudre le problème. Vous me dites de contacter Ryanair , mais vous savez très bien qu'ils ne pourront rien faire. Vous travaillez avec eux donc contactez-les. Quant aux frais de gestion, étant donné le 'service' que vous m'avez fourni parce que vous avez fait une erreur, je veux le remboursement également.

Je n'abandonnerai pas ce dossier tant que je n'aurai pas eu satisfaction. Dans le pire des cas je porterai plainte.

Merci de votre compréhension.

- -

Enfin leur réponse finale le 15 juin:

Bonjour

Comme déjà dit auparavant les frais de gestion ne sont pas remboursables une fois la réservation confirmée,

Aussi, un remboursement pour la compagnie low cost ryanair ne sera pas possible

Cordialement

- -

Donc voilà pour la petite histoire, leur système de réservation est à revoir. Soit on valide tous les vols soit aucun, c'est pourtant pas compliqué. Je me suis bien fait avoir et vous pouvez être sûr que ce n'est pas mon dernier mot.

Merci e-dreams, vous m'avez fait réver !
Billets pas chers Montréal - Costa Rica sans passer par les États-Unis? English translation pending
by Myke34 · 2011-07-21 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite connaître vos bons plans pour pouvoir partir de Montréal ou Toronto au Costa Rica pour les fêtes de Noël pour avoir un billet à moindre coût. Petit hic mon copain étant Costa ricain, il ne peut pas transiter par les États-Unis. Tous les billets d'avion pas chers que je trouve transitent par les États-Unis. Pour ma part, je partirai du 17 décembre et je dois être au boulot le 2 janvier au matin quitte à aller au travail depuis l'aéroport. Merci de vos précieux conseils. Myke34
Virée en Amérique du Sud (Ushuaia - Pérou ou Equateur) English translation pending
by Haidagwaii · 2011-05-17 · 8 replies
Bonjour amis cyclotouristes,

En pleine préparation d’itinéraire pour une petite virée en Amérique du Sud en fin d’année 2011, je me pose plusieurs questions sur le parcours final. L’itinéraire partira d’Ushuaia et se terminera au Pérou (Lima certainement ou en Equateur si j’en demande encore).

Je vous fais donc partager mes interrogations sur quelques tronçons pour avoir votre avis et vous demande donc de me donner vos idées sur celui-ci. L’idée est que je recherche les routes les plus spectaculaires au niveau des paysages notamment, pas forcément les moins défoncées, ni les plus plates, ni les plus courtes mais vraiment celles qui valent la peine (d’en baver…). Désolé si mes questions semblent naïves mais je ne suis pas encore très calé. ;-(

- De Puerto Natales à El Calafate, à partir de Tapi Aike, je prends la routa 40 ou je fais le détour par Esperanza ?

- De El Chalten à Villa O Higgins, j’imagine que la frontière se passe en bateau ?

- A partir de St Junin de los Andes pour rejoindre Santiago du Chili : que pensez vous de cette partie : est-elle intéressante pour un cycliste ou est-ce raisonnable et moins ennuyeux de prendre le bus à Temuco pour rejoindre Santiago ? D’après ce que j’ai déjà pu lire et si j’opte pour faire cette portion en vélo, je pourrais me diriger vers la route côtière. Peut-être y’a-t-il une autre alternative intéressante, via San Rafael par exemple pour rejoindre Mendoza par exemple ? Grosse question, à savoir si je continue à pédaler ou si je me cale dans le bus, et si c’est la première solution, quelle route je prends ?

- A San Juan, quelle route vous me conseillez pour rejoindre Villa Union : à l’Ouest par San José de Jachal ou à l’Est via San Agustin del valle fertil et le parc Talampaya ?

- A Belen, pour rejoindre Cafayate, je prends la route 40 par Santa Maria ou je passe plus à l’Est par Taffi del Valle

Voilà, j’espère que vous voudrez bien partager vos expériences et m’éclairer quelque peu. Merci par avance à ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre.

Good ride !!!
Voyage de dix jours au Costa Rica: votre avis? English translation pending
by Chrissand · 2011-05-13 · 6 replies
Bonjour,

j'aimerais avoir votre avis sur cette proposition de voyage par agence:

1. vol 2. traversée de barulio carrillo puis visite du village Tortuguero 3.visite du parc Totuguero (pirogue puis marche sur un sentier de l'hotel) 4. plantation de banane, visite d'une plantation de coeur de palmier, route vers Sarapiqui 5. balade Tirimbina, visite culture cacao, route vers arenal et visite thermes "ecotermales" 6. ponts suspendus arenal 7.parc rincon de la vieja et aprem libre 8. route pour Nicoya + ferry barcelo playa tambor all inclusive - libre 9-10 libre 11 route vers san jose par la "uno" et visite de sarchi- vol

Je n'ai pas encore fait de recherche sur ce qui peut être visite au Costa Rica, donc je ne sais pas si ce parcours est intéressant (1200/p).

Qu'en pensez-vous?

Merci

Chrissand

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