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Hôtel Wyndham à Bayahibe: le Beach ou le Palace? English translation pending
by Ckakou · 2010-05-08 · 8 replies
Nous voulons aller à Bayahibe...

J'ai besoin de votre aide entre le Beach et le Palace...Avec ados de 14 ans :-)

Pouvez-vous me donner la différence les deux...chambres, bouffe, activités. Pouvons nous profiter des deux en étant autant à un qu'a l'autre ??

SVP besoin de vos conseils, je veux bouquer demain :-)

Merci de votre aide cher voyageur :-)
Hôtel Royal Decameron Baru à Carthagène des Indes (Colombie) English translation pending
by Manongig · 2010-05-06 · 16 replies
est-ce qu il y a du nouveau sur le decameroun de l ile baru on en entends plus parler j avais reserve en fevrier et tout a ete annule!!!!!est-ce que vous avez de nouvelles fraiches pour cette destination manon
Embudu Village English translation pending
by Guigui108 · 2010-05-06 · 57 replies
Bonjour,

j'aimerais toutes les informations les plus récentes possibles (ou non si jamais) sur l'Embudu Village. J'ai vu à certains endroits qu'il était impossible de réserver sans passer par un TO mais je suis actuellement en discussion avec l'hôtel. Il semblerait que celui-ci ne suis plus dispo sur le site des TO et pourtant le personnel me dit que je peux avoir de la place ! Pensez-vous que cela soit possible?

Nous voulions aller aux Maldives à moindre coût et ce que nous recherchons c'est le snorkelling sans trop de profondeur car nous avons des oreilles assez fragiles ! Il parait que l'Embudu est l'idéal pour cela car le lagon regorge de poissons et la barrière de corail qui entour celui-ci n'est pas très loin, etc. Qu'en pensez-vous? Est-il possible de voir des tortues, poissons clowns et autres espèces "magiques" sans plonger trop profond?

Si vous avez des informations sur la météo, les chambres (on prendra une supérieure), les repas, le snorkelling, les excursions possibles, nous sommes preneurs !

Mais cela presse 😉. En effet, nous devons confirmer l'hôtel et le vol pour le 10 mai et nous serions là-bas du 15 au 22.

Merci à tous !
Assurer ma voiture française en vivant au Maroc? English translation pending
by Nomada35 · 2010-05-05 · 63 replies
Bonjour,

Je vais regoindre mon mari au maroc avec ma voiture et y vivre.Je ne compte pas la vendre, je suis assurer en france avec axa apparement je suis assurer pr le maroc. Tout en sachant qu'il faut que je la sorte la voiture du maroc tout les 6 mois (passer un week end à ceuta) et la rentre pour ne pas avoir de problème avec la douane.Déjà ça est ce que c'est possible ?

d'ailleur pour que ce sois claire la voiture doit sortir tous les 6 mois du maroc ou bien la voiture doit resté au total de l'année six mois au maroc ?

Est t'il possible de faire assurer sa voiture avec sa plaque française dans une assurance voiture au maroc ? car si je doit l'immatriculer avec une plaque du maroc c'est a dire la dédouaner ca va me coûter hyper cher🤪

OU bien est ce que je peux la faire assurer dans une assurance voiture à ceuta ville espagnole au maroc ? et si oui je peux garder ma plaque française ou je doit l'immatriculer avec une plaque espagnole ?

Merci beaucoup pour vos réponses et conseil, je sais que mon cas est compliquer.
Où se poser dans l'Aït Bouguemez? (Maroc) English translation pending
by ClaudiaM · 2010-05-05 · 13 replies
Bonjour

Nous préparons un voyage d'un mois au Maroc pour cet été. Et nous aimerions randonner dans l'Aït Bougemez. Nous voyageons avec nos trois enfants ( 10-9-7 ans) et nous aimerions randonner en étoile dans la vallée. Quel est le meilleur endroit pour se poser ? Au gîte d'étape GTAM entre Agouti et Tabant ? Un gîte ( Brahim Jellou) à la sortie d'Agouti ? conseillés dans le Routard. Ou la Casbah du M'Goun au delà d'Agouti ? Ou autres adresses ? On voyage vers la mi-juillet, est-ce qu'il faut réserver ? Et les randonnées en étoile sont-elles une bonne idée dans cette vallée ?

Merci de votre aide. Claudia
Partir en Thaïlande avec l'UCPA en septembre/octobre 2010 English translation pending
by Kluh · 2010-05-03 · 5 replies
Bonjour, je souhaite partir en Thailande avec l'UCPA en septembre/octobre 2010. Etant seul et n'ayant pas envie de préparer un voyage (je suis déjà parti seul, j'ai déjà "organisé" des voyages, mais là je vais partir après une période de boulot relativement stressante, donc pas envie de me prendre la tête) j'envisage de partir avec l'UCPA. Pour un budget d'environ 1700 euros voici ce qui est proposé:

(copier/coller du programme visible sur le site)

J1 - Vol de nuit Paris/Bangkok.

Bangkok J2 - Arrivée à Bangkok. Accueil à l'aéroport puis transfert à l'hôtel. Selon l’heure d’arrivée, déjeuner libre, puis première découverte de la capitale thaïlandaise. Visite à pied du quartier chinois de Bangkok, puis du marché aux fleurs de Pat Klong Talat et du quartier indien de « Little India ». Dîner et nuit à l'hôtel.

J3 - Départ à pied pour la visite du Grand Palais, du Wat Phra Keo (Temple du Bouddha d’Emeraude) et du Wat Pho (Temple du Bouddha Couché). Déjeuner dans un restaurant local, puis balade en bateau sur le fleuve Chaophraya et sur les Klongs (canaux) bordés de maisons sur pilotis. Dîner libre. Nuit a l’hôtel.

Ayuthaya en vélo J4 - Transfert à la gare en tuk-tuk et départ en train pour la ville d’Ayuthaya qui fut capitale du Royaume du Siam du 14ème au 18ème siècle (1 h de train). Départ en vélo pour aller visiter les temples de l’ancienne capitale : Wat Si Sanphet, Wat Mahathat…Après le déjeuner, continuation par une route de campagne à travers un paysage de rizières. Arrêt pour voir les fabricants de briques. Puis embarquement des vélos sur un bateau local et traversée (25 mn) pour rejoindre le village de Ladchado. Installation dans votre famille d’accueil et participation à la préparation du dîner. Nuit chez l’habitant (dortoir collectif avec matelas et moustiquaires)

J5 - Tôt le matin, possibilité de participer aux offrandes faites aux bonzes. Après le petit déjeuner, balade à pied dans le village et découverte de la vie quotidienne des habitants. Visite de l’école (sauf durant les vacances scolaires). Puis départ en vélo vers la province d’Angthong. Visite du Wat Pamok, des fabricants de tam-tams, de l’orphelinat du Wat Sakeo, des fabricants de poupées thais et d’encens. Après le déjeuner dans un restaurant local, retour à Ayuthaya avec un arrêt en cours de route pour voir les sculpteurs sur bois. Arrivée et temps libre pour se détendre au bord de la piscine de l’hôtel (chambre à disposition pour la toilette) avant de prendre le train. En soirée, transfert à la gare en taxi local et départ en train couchettes pour Chiangmai. Dîner et nuit dans le train.

J6 - Chiang Mai Arrivée à Chiang Mai, transfert à l'hôtel et petit-déjeuner. L’après-midi, visite du monastère bouddhique du Doi Suthep. Puis promenade dans le marché local de Wororot. Dîner dans un restaurant local. Nuit à l’hôtel.

Trekking dans le Triangle d'Or (4 jours) J7 - Départ en camionnette locale pour le Nord. Arrêt en cours de route au marché local de Mae Malai, puis à Chiangdao pour la visite des grottes. Déjeuner dans un restaurant local, puis continuation par une route de montagne avec un arrêt au point de vue de Kiewlum. Puis marche (2h) jusqu’à un village de tribu Lahu. Dîner et nuit au village.

J8 - Journée de marche (5-6 heures) dans la jungle. Dîner et nuit dans un village Lisu.

J9 - Marche (1 heure) jusqu’a la rivière Mae Taeng et descente de la rivière en radeau de bambou (5-6 heures) pour rejoindre le camp d’éléphants. Dîner et nuit au camp.

J10 - Départ à dos d’éléphant (1h30) pour rejoindre un village Karen. Continuation en radeau de bambou (2h) jusqu’à un village Lahu. Déjeuner au village. Puis marche (2h30-3h) jusqu’a un village Akha. Retour en camionnette locale à Chiangmai et à l’hôtel. Dîner dans un restaurant local, nuit à l’hôtel.

Séjour balnéaire à Bangsaphan (3 jours) J11 - Transfert à l’aéroport et vol pour Bangkok. Depuis Bangkok, route vers la petite ville de Bansaphan (350 km, 5 h). Installation pour 3 nuits à l’hôtel en bord de mer. Cocotiers, plage, piscine. Dîner et nuit sur place.

J12/J13 - Deux journées de détente à Bangsaphan. Demi-journée d’excursion en bateau rapide sur l’île de Kho Thalu. Avec ses plages de sable blanc, cette île est la petite perle du Golfe du Siam. Possibilité de prendre masque et tuba pour nager au milieu des coraux et d’une faune de poissons multicolores. Petits déjeuners et dîners à l’hôtel, déjeuners libres. Nuits à l’hôtel.

J14 - Selon l’horaire du vol international, transfert à l’aéroport international de Bangkok. Vol retour pour Paris

J15 - Arrivée à Paris.

Merci de me dire ce que vous pensez de ce programme et de l'UCPA si vous êtes déjà parti avec eux pour ce genre de voyage.

Kluh
Visiter un coin de l'Indonésie n'étant pas trop touristique? English translation pending
by Syllav · 2010-05-01 · 13 replies
Bonjour,

nous partons en couple en Indonésie cet été pour 4 semaines. C'est notre première en Asie du sud-est. On souhaite voir autre chose que des touristes type Bali sud. Sumatra a l'air vraiment sympa. Auriez-vous des idées d'endroits immanquables à Sumatra, Java et d'autres îles pourquoi pas afin de prévoir un peu notre séjour?

Merci d'avance pour vos réponses.
Takashima et Amanohashidate (Japon) English translation pending
by Rocklee95 · 2010-04-27 · 5 replies
Bonjour,

Je prépare actuellement mon voyage de trois semaines au Japon pour le mois d’août et le programme est presque bouclé.

Rien de bien folichon, que du classique à savoir Tokyo (avec Hakone, Nikko et Kamakura) puis Kyoto avec (Nara, Osaka) et finalement Miyajima en faisant un stop à Hiroshima. Nous voulions aller à Koya-san mais cela tombe en pleine fête ce qui fait que c’est pas possible.

J’ai donc réservé une nuit d’hôtel en plus à Kyoto. Le fait est que j’aimerai faire des excursions à la journée depuis Kyoto.

J’aurai souhaité voir des rizières en terrasse et j’ai vu qu’apparemment il y en avait autour du lac Biwa notamment à Takashima. Après, je n’ai pas trouvé suffisamment de résultat pour savoir si l’information était fiable. Peut être avez-vous des suggestions plus sympa ? Une balade en vélo est-elle jouable (je pense bien que non vu que c’est en terrasse à moins d’être Richard Virenque mais sait-on jamais…)?

J’avais une autre question concernant Amanohashidate qui est joignable également depuis Kyoto même si ça fait un bout. Il semblerait que l’on peut se baigner (ce que je recherche) mais connaissez vous à peu près la température de l’eau ? Ou plutôt est-ce la Bretagne ou la Côte d’Azur ? Avez-vous aussi d’autres suggestions pour se baigner (pas de onsen) afin de se rafraichir près de Kyoto ?

Merci à tous pour votre aide 🙂

Yannick
Plongée et visites en Guadeloupe? English translation pending
by Alicette · 2010-04-26 · 7 replies
Bonjour tout le monde,

Voilà avec mon homme on avait bien envie de se faire des vacances plongées et visites et...on est tombé sur un vol promo pour la Guadeloupe sauf que...est-ce que ça faut vraiment le cout ? On connait pas du tout.... Niveau Plongée j'ai vue que du coté de la Bouillante ca valait le cout.... Niveau visites ? tourismes ? Et coté logement, est-ce que certains d'entre vous ont des conseils ? Avant de se décidé on voulait faire un point sur l'éventuel budget pour 2 semaines donc....

Merci d'avance pour vos conseils et commentaires.

Alice
Deux filles à Madagascar, ça craint? English translation pending
by Poxy49 · 2010-04-24 · 16 replies
Bonjour, Avec une copine on a décidé de passer 3 semaines en sept-oct à Mada. On a juste prévu les billets A/R. On a pas d'hébergement. On veux dormir chez l'habitant. Se pose la question de sécurité surtout qu'on est 2 nénettes de 24 et 27 ans. Qu'en pensez-vous ? et que me conseillez-vous pour l'hébergement ? Merci et bon WE.
Tanzanie: poids des bagages avec Coastal Aviation? (île Mafia) English translation pending
by Francky4 · 2010-04-22 · 8 replies
Bonjour,

comme beaucoup d'entre vous après quelques jours en Tanzanie, nous irons passer 3 jours sur une ile pour se reposer (Mafia island) grâce à Coastal Aviation.

Pouvez vous me dire quel est le poids des bagages acceptés par Coastal (Dar --> Mafia) ?

Si nous avons plus que le poids "accepté", Coastal nous fera t il payer une sur-taxe ? (Connaissez vous le prix au kilo ?), ou sera t il purement et simplement impossible d embarquer plus de kilos ?

Y a t il une possibilité de laisser des bagages dans une consigne à l'aéoroport, (ou dans un hotel sympa) pendant 3 jours ?

Merci pour vos informations Franck
Pulau Tioman comparé à Koh Samui? English translation pending
by Ilyass · 2010-04-21 · 14 replies
Bonjour,

Je pars pour la Malaisie au mois de mai et je suis encore en train d'hésiter sur une destination paradisiaque après mes quelques jours sur Kuala Lumpur. Je retiens jusqu'à maintenant l'option Tioman pour la facilité d'accès (Avion direct de KL via Berjaya Air).

L'an dernier j'ai été à Koh Samui et j'ai vraiment adoré !! C'est à peu près dans ce style d'île là que je veux me poser un peu avant de continuer et finir mon séjour en Indonésie. J'ai une question pour les connaisseurs de ces endroits Pulau Tioman : est ce que je risque beaucoup d'être déçu ?? il semblerait que c'est un peu calme mais je n'y ferai que quelques jours (4 j maxi).

Merci de votre aide @+ Ilyass
Résumé de l'hôtel Blau Colonial Cayo Coco English translation pending
by Dan10 · 2010-04-18 · 12 replies
😎bonjour voici comme promis mon résumer vols air transat tres bien, a lheure et bon service decolage parfait a 5hr arriver 8;45 ARRIVER super bon service tres facile tres tres rapide avec cameleon gold, seulement un bémol😠les faut guide qui nous acompagne dans l'autobus a partir de l'aérogare jusqua l'hotel cela dure 15minute et ont se fait demander 5 pesos par personne s.v.p l'hotel est au courant de cette arnaque ne donner rien car il n'ont pas le droit n'encouranger pas cette pratique LA CHAMBRE J'avait la chambre 3368 vue sur la mer, troisieme étage tres belle chambre, beau gros balcon avec table et chaise pour prendre un ti drink😛, tres bon service de chambre , pour un service excellent 1 pesos par personne par jour sur l'oreiller et un petit cadeau du dolorama de temps a autre, ps:j'ai fait ma demande par internet pour ma chambre j'ai été tres bien servi. L'HOTEL c'est un hotel de style colonial😎tres beau complexe bien structurer tout est a la porter de la main , si ont rencontre des gens que l'on aimerais bien revoir il est certain que vous aller les revoir , par contre pour ceux qui sont sauvage il y as asser de place pour etre a l'écart de tous .le complexe offre deux terrain de tennis , et le gars qui s'en occupe est tres gentil, il faut simplement le trouver , un ti truc aller a la reception demander le et il se feras un plaisir de vous rencontrer au terrain et pour un petit pourboir 2 pesos il réserveras le terrain pour vous le lendemain , pour ceux qui amene leur raquette il suffit de vous présenter au terrain.. RESTAURANT il y as plusieur restaurant a la carte sur le site moi personelement je suis aller a l'italien , tres tres bonne lasagne et la brushetta hummm super bonne , ps ca ne se nomme pas bruchetta par contre je la reconnait au menu car il y as du pesto dans la recette héhéhé, la premiere fois je leur ai donner comme pourboire 5 pesos et comme par magie plus besoin de réservation il suffit de se présenter avec un sourire et le tour est jouer 😉.ce restaurant est facile a trouver car il est a l'endoit ou se trouve la placita et c'est l'endoit ou les gens vont en attendant le souper ou bien en sortant de la plage pour y déguster les meilleurs café, en passant si vous y aller dans la matiné demander a LIBER un gars fantastique qui vous serviras un FRAPOCHINO hummmm c'est un café glacé sans boisson juste asser sucré , si vous etes du genre blageur vous serer servi......le soir au meme endoit il font des queue de castor qui goute les beignes tres bon et toujours au meme endroit il y as un gars qui fait des bonnes sandwichs 24 sur 24 j'ai adorer cette petite terassse car ca resemble beaucoup a un café de paris ou d'espagne c'est tres bien car les gens s'y rencontre pour un verre un café ou bien pour un petit lunch. Il y as deux buffet un pour tout le monde et l'autre seulement pour le cameléon gold les deux sont pareil et finalement tout le monde peuvent y aller car il n'y as aucun controlle LA BOUFFE bon ici je vais essayer d'etre objectif car au début j'étais unpeu comme tout le monde ont arrive a cuba et ont pense que tout vas etre comme chez sois 🏴‍☠️oui il y as des oeufs et du beacon escequ'il savent comment le faire cuire??? ok ont est a cuba et avec un ti peut de vouloir et de compréension ont s'adapte a la nourriture et tres vite ont trouve de tout et le gout des aliment exemple au souper hummm tres tres bon , il y as des cotelettes de pors du boeuf du poulet le tout sur le grill hummmm, moi je me suis tres bien nourris étant tres difficile de nature .pour ceux qui aime la poutinne il y en as partout meme a la piscine d'eau salée, elle n'est pas sur le menus il suffit de la demander. ANIMATION ce que j'adore de cet hotel .si tu veut de l'animation tu en auras et il sont tres drole et tres gentils par contre si tu veut etre tranquille c'est aussi possible car il ne sont pas achalant et il sont tous ensemble a un endoit particulier de la journée , moi je trippe pas pour la participation mais j'ai bien aimer reguarder . LA PLAGE tres belle plage beau sable blanc comme une poudre l'eau est turkoise comme dans les plus belles photo de cuba elle est longue donc possible de s'y promener en marchant des heures ps.il y as toujours un gars sur place pour vous trouver une place il nettoie votre chaise et avec un ti pesos vous réserver une place pour le lendemain😉 LES EXCURTIONS IL y as le 4x4 super le fun pour ceux qui aime se promener en jeep dans la campagne et voir comme d'habitude un ferme avec un petit luch cubain , visite d'une ferme d'élevage de crocodile super surtout si vous aller les nourir 1 pesos pour deux morceau de viande et a l'aide d'une grande perche ont nourrit nous meme les crocodile et il y as un pélican tres drole pas gener dutout BRONCO est son nom il y as aussi le speed boat ou vous conduiser vous meme le speed boat a travers les mangroves ensuite unpeu de plonger en tuba ...apporter vous du pain car sur le quai en arrivant il y as beaucoup de poisson et meme de tres gros barracuda héhéhé pas de danger ils ont peur de nous un tour de bateau a fond de verre disponible sur la plage mais avec une réservation aupret de votre représantante de voyage a la tour rose et a la tour a tout les soir ont peut y déguster un verre en reguardant le coucher de soleil. Ma copinne et moi avont louer des mobillettes et sommes partit du coté doit de l'hotel sur la route et nous avont trouver un bar restaurant il y as une enseigne sur le bord du chemin LA PLAYA PROHIBIDA tres belles place pas chere bierre langouste et poissons musicien enfin tout y est ... LE PERSONNEL tres tres tres gentils tu peut avoir tout ce que tu veut tout le personelle est d'une gentillesse a faire rougir certain québecois, que ce soit la femme de chambre la réception , les danseurs spécialement YVAN qui pourras apret le spectacle vous parler de cuba et sa culture en anglais bien sure LES CADEAUX Bon pour ceux qui comme moi aime bien apporter des cadeaux du dollarama c'est tres apprécier car meme si vous les voyer bien habiller, ce sont des gens pauvres , spécialement les gens qui ne travaillent pas pour les pourboires exemple les danseurs , les gens qui travaille a entretenir le site les jardiniers ce sont des gens res pauvres , sugestion cadeaux ...pour les jardiniers ou ceux qui travaille sur l'entretien.brosses a dent pates a dent parfum , linge, soulier, outils etc . LES SPECTACLES super moi qui ne trippe pas sur les spectacle car je voyage souvent a cuba je suis blazer mais la...humm ils sont passionner professionel et si vous rester apret le spectacle vous pouvez parler avec eux , en passant demander pour YVAN et dite lui que daniel vous envoie vous remarquerer un grand sourire et encore une fois n'ésiter pas a lui donner un ti quelque choses car si vous le voyer bien habiller ce ne sont que des cadeaux.... MON APPRÉCIATION j'ai simplement adorer le site et je n'ésiterais a y retourner et si vous avez des vquestion pertinente qui ne sont pas inclus dans ce résumer N'ÉSITER PAS A BIENTOT
Faire une "croisière" snorkeling à Surin? (Thaïlande) English translation pending
by Pekins · 2010-04-18 · 17 replies
Bonjour tout le monde, Je m'envole demain pour Bangkok avec l'objectif d'aller sur les îles Surin. Si quelqu'un connaît une bonne adresse pour faire une "croisière" snorkeling à Surin (au départ de Khuraburi ou de Khap Lak), merci de me la communiquer. Sinon si j'y vais par mes propres moyens, sur place y a-t-il la possibilité de prendre un bateau tous les jours pour dcouvrir des spots de snorkeling différents et avez vous une idée des prix. Merci d'avance pour vos conseils.
Hôtel ou chez l'habitant sur l'île de Cham? (Vietnam) English translation pending
by Doumé2b · 2010-04-15 · 4 replies
Bonjour à vous je voudrai passer 4 à 5 jours en famille ( enfant de 5 ans ) sur l'île de Cham au Vietnam et je cherche à me loger à petit budgets, hôtel ou chez l'habitant . J'ai repairé sur une précédente discussion une maison sur pilotis chez l'habitant m je n'ai pas le nom . Avez vous le nom ou une bonne daraise a me donné. merci d'avance😉
Malaisie en deux semaines: péninsules et Bornéo? English translation pending
by Asievoyage · 2010-04-14 · 8 replies
Bonjour, Nous partons 2 semaines en Malaisie début septembre et je souhaite savoir si, dans ce laps de temps, il est possible de faire Bornéo + la péninsule (KL, malacca...). De plus, si nous prenons nos billets uniquement 3 semaines avant le départ, les tarifs sont intéressants? aux environs de 550 €, c'est possible?

Merci beaucoup de vos réponses
Température à Punta Cana? (départ le 16 avril 2010) English translation pending
by Stroumfette · 2010-04-13 · 15 replies
Bonjour à tous,

Voilà mon copain et moi venons de nous fiancer il y a trois jours et il avait reserver un voyage à Punta Cana pour feter ca tous les deux seulement voila un probleme suirvient......la pluie. Nous avons regarder tous les sites météo avec previsions 14 jours et je vous avoue que ca ne donne pas le sourir....pluie, nuage, orage...la deprime 🙁! On voudrait savoir ce que veut dire pluie à Punta Cana (à la journée longue ou pour des petites periodes) et si ca peut nous obliger à rester enfermé dans l'hotel.

Si quelqu'un pouvait nous renseigner ..... ca nous ferait beaucoup de bien au moral 😉

Merci à tous d'avance

Côte ouest des États-Unis: excursions et hôtel? English translation pending
by Donuts95 · 2010-04-12 · 8 replies
Bonjour,

Je ne sais pas si j'ai le droit de donner le nom alors je ne l'utiliserai pas en entier.....😊

Nous projettons de visiter l'ouest des USA cet été, je parcours de nombreux sites et celui de Carrouf* voyages me tente bien...

Etes vous partis avec eux, comment était ce ?

Les excursions et hôtel ?

Merci bcp
Quinze jours début mai en Malaisie, à Singapour et aux Philippines English translation pending
by TheCheck · 2010-04-08 · 7 replies
Je pars le 30 avril avec une amie pour l'asie du sud est. On va partir seulement avec un sac à dos et sans trop de contraintes. Nous arriverons à Kuala Lumpur et nous partirons de cette meme ville le 14 mai pour notre retour en France.

Entre ces 2 dates, nous devons nous rendre à Singapour pour rendre visite à des amis et nous avons également prévu de partir 4 ou 5 jours aux Philippines.

Nous aimerions savoir ce qu'il y a de vraiment intéressant à faire dans ces 3 pays (surtout la Malaisie et les Philippines).

_ Pour la Malaisie, aucune contrainte, nous aimerions savoir ce qu'il y a d'intéressant à KL et dans les environs proches (voir sur la route de Singapour vu qu'on s'y rendra certainement en train ou en bus) _ Pour les Philippines, nous aimerions un coin paradisiaque (plage) où se reposer quelques jours, pas trop touristique et où on pourra faire une ou deux excursions (foret)

Merci pour toutes vos informations sur les lieux à voir, les hotels ayant un bon rapport qualité/prix etc...

;)
Voyage à Sulawesi cet été (Indonésie) English translation pending
by Christhalie · 2010-04-08 · 20 replies
Salut à tous,

Nous avons découvert le PARADIS l'été dernier avec BALI TRAWANGAN LOMBOK, nos vacances en vert et bleu (le vert pour BALI ah ! les rizières, le bleu pour LOMBOK ah ! la mer...), et bien sûr, comme vous tous, nous sommes tombés amoureux fous de l'indonésie. Donc cette année, les billets sont pris, mais on corse un peu, ce sera SULAWESIE ! Mais, si la préparation BALILOMBOK a été un jeu d'enfant - il y a quand même un nombre impressionnant d'expert es BALI sur ce site...il n'en est pas de même pour Sulawésie. J'ai beau lire tous vos commentaires , il n'y a jamais toutes les réponses aux nombreuses questions que nous nous posons. Nous avons bricolé un itinéraire pour 3 semaines qui va en faire hurler plus d'un en termes de "MAIS VOUS ETES FOUS IMPOSSIBLE DE FAIRE TOUT CA EN SI PEU DE TEMPS"...en gros, sans les étapes, MAKASSAR BIRA TORAJA TOGGIAN PALU. Chuuuuuuuuuuuuuuuuut ! J'ai bien compris que sur cette ile on se déplace très très très lentement, donc la question number one est : Est il possible de louer les services d'un chauffeur ? (solution expérimentée à BALI, note : 20/20) et si oui comment le trouver et combien faut il compter par jour ? Number 2 : pour aller aux Togians, j'ai lu qu'il est possible d'éviter le ferry. Par exemple, le Togian Island retreat semble proposer la traversée à partir d'Ampana en 2 heures.. Quelqu'un connait ? Ca vaut le coup ? Vaut il mieux prendre le ferry et aller jusqu'au Lestari de Malenge ? Number 3 : et dernière (pour l'instant 🤪) entre BIRA et DONGGALA, lequel doit on sacrifier ? Merci pour vos réponses 🙂
Avis sur notre parcours de trois semaines sur la côte Ouest américaine? English translation pending
by Tiffany57 · 2010-04-06 · 5 replies
Bonjour à tous,

Avec mon fiancé nous avons prévu de faire notre voyage de noce sur la côte ouest des USA. Nous arrivons les 21 aout 2010 à Los Angeles et nous repartirons le11 Septembre 2010 vers la France :-(.

Voici ci-dessous notre parcours:

21/08/2010 France / Los Angeles 22/08/2010 Los Angeles 23/08/2010 Los Angeles 24/08/2010 Los Angeles / San Diego 25/08/2010 San Diego 26/08/2010 San Diego / Palm Springs 27/08/2010 Palm Springs / Phoenix 28/08/2010 Phoenix / Grand Canyon 29/08/2010 Grand Canyon 30/08/2010 Grand Canyon / Monument Valley 31/08/2010 Monument Valley / Lac Powell 01/09/2010 Lac Powell - Page / Bryce Canyon 02/09/2010 Brice Canyon / Zion / Las Vegas 03/09/2010 Las Vegas 04/09/2010 Las Vegas / Vallée de la Mort / Bakersfield 05/09/2010 Bakersfield / Region de Yosemite 06/09/2010 Yosemite 07/09/2010 Yosemite / Sacramento / San Francisco 08/09/2010 San Francisco 09/09/2010 San Francisco 10/09/2010 San Francisco 11/09/2010 San Francisco / France 12/09/2010 Arrivée France Pourriez-vous svp nous fournir des conseils sur des hôtels ou des activités à ne pas manquer ou à éviter ?

Nous souhaitons louer une voiture décapotable, est-ce un bon choix ? Quelle compagnie nous conseillez-vous ?

Nous vous remercions d'avance pour vos réponses

Bàv

Tiffany
Séjour en Indonésie en septembre pas cher English translation pending
by Karimero · 2010-04-05 · 4 replies
Bonjour,

J'aimerai avoir un coup de main pour mon prochain voyage en indonésie.

Je compte partir du 10 au 26 septembre.J'ai envie de bouger un peu dans le pays, d'avoir de belles plages, des monuments et pourquoi pas une randonné au passage 😉

Et la méteo à cette période de l'année?

Si vous avez un itinéraire à me proposer n'hésitez pas car je ne sais pas du tout par où commencer ^^

Combien ça me coutera environ? Avec 1200€(billet compris) ça peut le faire?

Merci :)
Punta Cana le 11 avril? English translation pending
by Daisy115 · 2010-04-04 · 6 replies
Bonjour je suis une femme de 35 ans Je voudrais partir à Punta Cana le 11 avril pour 1 semaine, aimerait beaucoup rencontrer des gens qui aime s'amuser tout comme moi pour partager des moments agréables en toute amitié. Si jamais c'est votre cas laissez moi savoir à quel hôtel vous séjournez car je n'ai toujours pas fait ma réservation.

Au plaisir de boire une bonne cerveza en bonne compagnie 😉
Voyage dans l'Ouest américain avec des enfants English translation pending
by Fabi971 · 2010-04-03 · 12 replies
Salut à tous ! Je suis nouvelle sur ce forum qui m'aide beaucoup à la préparation de notre voyage dans l'ouest américain au mois de juillet 2010. Nous avons pris les billets, nous avons choisi notre itinéraire, mais j'ai encore pas mal de questions. Nous partons à 6 (2 adultes, deux ados, un enfant de 3 ans et un bébé de 11 mois). Nous arrivons à Las Vegas et repartons de San Francisco LV ( 2 nuits) direction Grand canyon ( 2 nuits) Zion park ( 2 nuits) los angeles (3 nuits) Big sur ( 2 nuits) Monterey (1 nuit) Yosemite (4 nuits) San francisco ( 2 nuits) Dans les parcs nous voulons camper, est-ce possible avec le bébé de 11 mois ? Comment gérer les animaux sauvages ( ours, coyotes...)? Que nous faut-il dans nos valises ? Combien faut-il prévoir financièrement pour la nourriture et se faire plaisir (achats) ? Je n'arrive pas à trouver les températures au mois juillet dans les parcs, quelqu'un peut-il m'éclairer ? Si vous avez des conseils à me suggérer, je suis toute ouïe ! Merci et à bientôt
Avis sur voyage vers Kho Phi Phi (Thaïlande) English translation pending
by Samolo · 2010-04-01 · 25 replies
Bonjour a toutes et a tous

Je me retourne vers vous pour vous demandez qu'elle etait le moin cher pour passer une nuit sur kho phi phi? Je m'explique:

1)Passer par une agence qui fait un day trip a environ 2900 baths( bref c'est du rapide pour la visite)

2)Je me fait le parcours tout seul, environ 1000 baths pour allez a phi phi(allez), 1200, baths la nuit d'hotel , mais mon probleme c'est que je voudrais faire ce que fait le tour organisee(bamboo island, snorkelling, etc et surtout passer ma matinee a maya bay avant l assaut des touristes)

Bref il faut que je me loue un long boat pour la journee(tolai khrap?) Merci
Budget pour la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu? English translation pending
by Ségolenn · 2010-03-28 · 23 replies
Bonjour à tous! Après plusieurs années j'ai enfin mon billet pour Nouméa, départ début Octobre 2010. Ne trouvant pas beaucoup de renseignements sur cette ile je viens vous demander quelques conseils: Nous prévoyions mon ami et moi de partir voyager 6 mois en Asie du sud est et de faire un crochet par la nouvelle Calédonie. J'y ai une amie dans le nord à Koumac qui peut nous accueillir. Cependant nous souhaitons bouger un peu, visiter les iles loyautés, circuler sur l'ile et perso réaliser un autre rêve, celui d'aller sur la Vanuatu, et crapahuter sur le volcan le krakatau. Nous ne souhaitons pas plomber notre budget pour le reste de notre périple. Nous resterons entre deux et trois semaines en nouvelle Calédonie. Connaissez vous les tarifs pour aller sur les iles ( bateaux, avion...?) et une fois sur place tarifs logements, alimentation, éventuellement location de voiture... De même pour le Vanuatu. Également les tarifs de location de parapente car nous pratiquons. Je suis preneuse de votre expérience, conseils, durée conseillée...nous sommes ouvert pour changer nos plans, mais notre priorité reste la suite du voyage en Asie du sud est. Merci pour tout!

Ségolenn
Plongée en apnée à Cayo Coco English translation pending
by Cathou0 · 2010-03-28 · 10 replies
Bonjours à tous ! J'ai savoir si quelqu'un pourrais me dire devant quel hotel je pourrais faire de la plongé en apnée. Je sais qu'il y a des excursion pour ça, mais j'aimerais pouvoir en faire à fartir de la plage. J'aimerai aussi savoir où est la barrière de corail dont j'entend toujours parlé. Merci
L'Hôtel Fanara et El Faraana sont-ils les mêmes? English translation pending
by Sarah62 · 2010-03-28 · 11 replies
bonjour à tous

qui peut me dire si l'hotel fanara vendu par jetair et l'hotel el faraana vendu par sunjet sont les memes hotels ???? merci d'avance
Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya English translation pending
by Dju · 2010-03-24 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.

17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.

18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.

19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.

20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.

21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).

22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.

23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.

24/02/2010

Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.

25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.

26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.

27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!

28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....

01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.

02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.

Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.

Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....

Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Hôtel sur Pulau Redang et relier Pulau Perhentian? English translation pending
by Niceazur · 2010-03-22 · 6 replies
Je projette d'aller Pulau Redang en août et je souhaiterai savoir quel est l'hôtel le plus sympas, le plus facile d'accés lorsque l'on arrive de l'aéroport. S'il existe un hôtel proche du village (s'il en existe un là bas lol) pas trop éloigné de l'animation des restos, bars, boutiques... Histoire de ne pas être enfermé en pension complète dans un hôtel. Enfin est il possible de repartir de Pulau Redang en speed boat pour relier Pulau Perhentian ? Et si oui quel est la compagnie qui fait le trajet ? Peut-on réserver son billet sur le net ? Merci pour vos réponses Guill@ume

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