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Croisière des fjords en Norvège sur le MSC Poesia: les escales English translation pending
by Dacy · 2009-10-07 · 1 reply
bonjour,

Concernant la croisiere des fjords sur le msc poésia en 06/2010, qui peut me donner des renseignements sur les escales suivantes : Trondheim, honningsvag, tromso, hellesylt, berge et kiel

merci beaucoup
Trajet Tha Ton vers Chiang Rai en bateau ou bus? English translation pending
by Mi69 · 2008-12-31 · 6 replies
bonjour, quelqu' un peut il me preciser si c est interessant d ' effectuer ce trajet en bateau ou preferable de le faire en bus?? il semble que par le par le bateau le paysage soit assez limité, et beaucoup de bambous sur les berges, et nettement plus cher ... merci pour votre reponse
Etat de la route RN6 Mahajanga/Diego (Madagascar) English translation pending
by Alef · 2007-03-29 · 22 replies
Bonjour, j'ai besoin de info recentes à propos de l'etat de la route RN6, en particulier entre Majunga et Ambanja, si est dèjà possible voyager avec taxi brousse apres les degats de cyclone Indlala ou si on est en train de reparation pour le mois de avril. Merci
Comment faire le trajet Iquitos (Pérou) - Quito (Equateur)? English translation pending
by Lipipilio · 2004-06-23 · 17 replies
Bonjour,

Je voyage avec mon copain depuis quelques temps deja et nous aimerions du Bresil, rejoindre Quito en Equateur. Actuellement nous sommes a Santarem puis nous irons a Manaus et a Tabatinga. De tabatinga je pense qu il nous faudra aller a Iquito. ET alors apres??? J ai vu sur le net qu une personne a fait Iquito Yurimaga en Bateau puis Yurimaga Chyclayo et Quito en bus. Apparemment elle a bien galerer. CAr des bateaux il n y en a pas tout le temps et les bus ne sont pas tres surs.

Est ce que vous connaitriez pas d autres plans ou des conseils pour faire Iquito Quito?

Merci de vos reponses
Éthiopie - Vivre ses rêves! English translation pending
by Sabnice · 2018-07-28 · 0 replies
Me voilà une seconde fois en Éthiopie pour travailler en collaboration avec Abraham de (Lien supprimé par VoyageForum), 3 mois passés en sa compagnie à découvrir ce merveilleux pays !! J’y découvre ses beautés, sa culture et surtout ses habitants ! Ce peuple souriant, chaleureux et plein d’humour !! Toujours une blague au coin des lèvres, toujours ce sourire accroché au visage !! Mais je fais surtout connaissance de sa famille ! Une famille modeste adossée, la-haut, sur les hauteurs de Lalibella. On y monte en Tuc-Tuc ou à pied, on y traverse de fabuleux paysages, on y croise des femmes portant l’eau, des fagots de bois ou des enfants sur leur dos ! Autrement dit elles portent le monde , des hommes accompagnés de leurs troupeaux de chèvres, de vaches, d’ânes … des adolescents attirés par la ville et son tourbillon de modernité, des enfants courant de part et d’autres de collines en plaines avec leur bâton de berger et leurs sandales cabossées par le temps … Arrivée à Jégoley ! C’est comme ça que se nomme ce village ! Un village constitué de deux familles, dont celle d’Abraham. Je suis reçue en premier lieu par sa mère, une femme élancée, menue, ridée par le temps avec toujours ce sourire Éthiopien ! Sa maison, est une typique maison Éthiopienne, un peu plus grande que la moyenne, il y a trois pièces ! Une pièce commune, une cuisine et une chambre. Dans la pièce commune, on s’assoie sur des petits bancs incrustés dans les murs sur des peaux de mouton. Je ressens toute la bienveillance et l’envie d’échanger de cette femme ! De larges sourires, des gestes lents et tendres, des regards doux comme la chaleur de ce feu qu’elle prépare pour la célèbre cérémonie du café ! Ici le café est une institution ! Impossible d’y manquer ! Avec ou sans sucre, des goûts différents suivant les épices, servi dans de petites tasses très chaud ! Un vrai régal pour les papilles !! Suit ensuite l’Injera ! Là aussi impossible d’y manquer si vous venez en Éthiopie ! Une galette faite de farine de Teff qu’ils laissent fermenter pendant 3 jours. Accompagnée de Chiro, une poudre qui mijote un long moment avec ail, oignon et eau, ou de viande. Un délice !! Pimenté mais vraiment bon !! Avec ceci, la bière locale, faite maison ! Je ne refuse pas … comment refuser quand c’est donné avec tant de tendresse !! Mais je sais pertinemment ce qu’il m’attend! (je n’aime pas l’alcool) … Je n’aime pas du tout ça et chaque gorgée est un supplice pour moi ! Je n’arrive jamais à finir … désolé mais c’est impossible !! Au fur et à mesure, la maison se remplie. Les enfants ! De grands yeux m’observent ! Curieux et rieurs ! Il y a Yedrsal, 6 ans, un visage rond et plein de malice ! Celui-là, je l’aime déjà !! Puis son frère, un peu plus âgé, qui semble tout savoir de la vie tellement son regard en dit long ! Il semble bien indépendant pour son âge ! Arrive une petite poupée! Yebaltan! Intriguée, elle me fixe et me lâche de temps en temps un sourire mais vite ravalé par sa timidité ;), avec sa sœur, Cheveux court, en demande d’attention perpétuelle ! Je fais connaissance de frères et sœurs d’Abraham, des tantes, des oncles …. De maison en maison, de café en café, de bière locale en bière locale, d’injera en injera … Le ventre plein, le corps rempli de caféine et le cœur envahi d’émotions !! Qu’on est bien ICI !! Que la vie est joyeuse ICI !! Que le temps est bonheur ICI … Le paysage est magnifique ! Droit devant le regard s’arrête au loin sur les montagnes, en contre-bas la ville de Lalibella bordée par ces petits villages ou la vie semble si paisible ! A gauche les charmantes maisons avec à côté des Tukuls, maisons traditionnelles Éthiopienne en toît de chaume qui servent de cuisine ou s’en échappe la fumée du prochain repas ;), plus loin, des champs et une forêt d’arbres d’eucalyptus. A droite, des animaux se promènent et en profitent pour brouter l’herbe qu’il reste, une vaste étendue de rien qui fini sur la maison des voisins et un gros arbre seul qui semble indiquer le chemin retour pour Lalibella et la vue sur le soleil couchant ! Qu’on est bien ICI !! En trois mois j’y retourne plusieurs fois j’y passe quelques nuits sous la tente, je vis la « local-life ». J’assiste à un mariage, j’apprends à faire le café, l’injera, le chiro … J’improvise des parties de foot avec les garçons, les filles essaient de m’apprendre la danse traditionnelle Éthiopienne ! Une catastrophe !! lol Je ne suis vraiment pas douée en danse !! Faire des petits sauts tout en bougeant seulement les épaules c’est pas pour moi !! Cela ressemble plutôt à la danse des canards !! Qui n’a strictement rien à voir avec la danse traditionnelle !! La bière locale ne passe toujours pas !! Et je crois qu’ils ont compris que je n’aimais pas !!! Cela ne les empêchent pas de me dire avec un petit sourire de boire !!;) Ahhh l’humour Éthiopien !!! Les conversations sont animées, tout le monde donne son avis, hommes, femmes, vieux, jeunes, c’est un partage ! Ils savent que je ne comprends pas, mais il y a toujours un regard bienveillant , une des sœurs ou Abraham me traduisent pour me faire participer aux conversations ! Et toujours ses sourires, cette tolérance de l’autre !! Que la vie est joyeuse ICI !! C’est ici, à Jegoley que je veux vivre mon rêve!!Cela fait longtemps que j’ai envie de m’installer dans un autre pays! D’affronter de nouvelles expériences!! Après de longues discutions avec Abraham et sa famille, nous décidons de monter un Camping en immersion!! J’ai tellement aimé ces gens, cette famille que je me vois bien vivre ici! Recevoir des personnes qui voyagent en Éthiopie et leur faire partager ce bonheur, cette expérience!! Une expérience faite d’humanité et de partage ;)! Alors me voici prête à tout quitter pour vivre mon rêve! Page Facbook Jegoley Familly Eco Camp : www.facebook.com/...mp-1724337001114136/ Avec un like sur cette page vous m’aiderez à faire connaître ce projet Merci Pour suivre toutes mes aventures c’est ici: www.facebook.com/rencontretvoyagite/ Si ce projet vous plait, N’hésitez pas à commenter partager et liker!!!
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
by Pierresd · 2017-09-11 · 10 replies
PREPARATIFS Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours. Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc… Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue. On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali. Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak. Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island. Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ». Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.

Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.

MATERIEL

En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.



Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.

JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.

JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.



Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voil�� seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !



Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.

JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.



Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !

JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.



Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.



Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.



A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.



JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.



Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !



JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.



Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.



Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.

JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.



Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.

JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…



A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.

C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.



A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.

JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Trajet Tananarive - Ambanja: taxis-brousse English translation pending
by Steph06800 · 2016-09-09 · 11 replies
Bonjour à tous, je pense faire un arrêt à antsohihy pour dormir mais savez vous si il y a des taxis brousses qui partent le matin?
Angkor en scooter English translation pending
by Grausseks · 2016-01-20 · 19 replies
Bonjour a tous,

Je pars 2 semaines en février au Cambodge avec mon amoureuse et l'un de nos amis qui connait bien le pays nous a conseiller de faire le site d'Angkor en scooter. La sensation de liberté et la possibilité d'aller plus facilement vers les temples plus éloignés nous plait beaucoup ! Nous sommes au courant qu'il est impossible de louer un deux roux en tant que touriste a Siem Reap (a part peut etre chez Moto-GO ??). Nous avons donc prevu d'un loué un a Battambang (il parait que la campagne est magnifique) de rejoindre Siem Reap, de profiter d'Angkor et du Tonle Sap, puis de rendre le scooter a Battambang. Cela vous parait-il judicieux ? Y'a t-il des moyens plus simple ? Pas de problème pour circuler sur le site d'Angkor ?

J'en appelle a vos experiences et a vous conseils :)

Merci Beaucoup !
Kayak en décembre près du Grand Canyon? English translation pending
by Asoj · 2014-11-27 · 2 replies
Bonjour,

je serai aux États-Unis à la mi-décembre pour une semaine. Nous atterrissons à Las Vegas et irons dans le sud de l'Utah et le nord de l'Arizona. Nous aurions aimé faire du Kayak. Avant de trouver une endroit où en faire (comme le Lake Mead, Powell ou Black Canyon), nous aimerions savoir si c'est réaliste.

Je n'ose me fier aux prévisions météos des villes pour savoir quelle température il fait sur les plans d'eau. Pensez-vous qu'il est possible de faire quelques heures de kayak à ce temps de l'année et d'avoir du plaisir et ne pas être gêlés?

Si oui, des conseils sur comment s'habiller (je n'ai jamais fait de kayak en dehors de l'été en costume de bain) ? et où aller?

Merci!
Consacrer quatre jours au delta du Mékong? English translation pending
by Mistig · 2012-11-14 · 17 replies
Bonjour

Besoin de vos conseils: si tout va bien, nous devrions atterrir à Saigon le 03/02, nous souhaiterions nous diriger de suite sur une petite ville ou village au bord du Mékong pour "découvrir" la vie locale dans les arroyos et sur le Mékong (marché flottants) et autres (à nous conseiller). Pourriez vous nous indiquer un lieu de départ pour érer en vélo ou à pied pour observer la vie sur les berges et naviguer sur le Mékong. Can Tho, Chau Doc, My Tho, Ben Tre, Phung Diem, Cao Lanh, Cai Be. Ne consacrant que 3 à 4 jours dans cette région, laquelle de ces destinations (ou autre à nous conseiller) doit on privilégier? Comment s'y rendre depuis Saigon? Auriez vous des adresses de guests pour loger proche de départ de ballades, des bons plans (agence, personne locale) pour naviguer sur le Mékong dans une petite embarcation?

Aprés ce peu de jours passés dans le sud Vietnam, nous nous rendrons au Cambodge. Prendre le bateau rapide: à quel endroit, agence, prix? ou Prendre le bus: idem? ou Revenir sur Saigon pour prendre l'avion: idem?

Merci de prendre de votre temps pour nous conseiller.
Carte des Bardenas Reales (Espagne) English translation pending
by Norberte · 2012-03-29 · 10 replies
Nous avions acheté "cahiers pyrénéens BARDENAS de Miguel Angulo" Or arrivés au Centre d'information des Bardenas l'hôtesse nous a dit que nous ne devions pas nous en servir car elle était obsolète. Actuellement de nombreuses zones sont interdites à la circulation. Elle nous a vendu une carte accompagnée d'un guiçde d'itinéraires balisés en VTT, à pied et en véhicules motorisés. Nous y sommes allés du 14 au 20 mars la météo était idéale, ensoleillée et chaleur agréable. Nous étions seuls touristes dans cette zone.
Itinéraire à vélo Tours - Cahors? English translation pending
by Michelàvélo · 2011-09-01 · 2 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir des conseils pour un trajet Orléans-Cahors. La voie la plus direct me paraît difficile à cause du relief. J'avais donc pensé faire Orléans - Tours en prenant l'itinéraire Loire à Vélo et ensuite passer par Poitiers et direction Bordeaux. Je crois savoir que dans les environs de Bordeaux il y a une voie verte vers Cahors.

Sachant que je n'aurai que huit jours pour effectuer ce trajet, pensez-vous que ce soit possible ?

Merci d'avance
Battambang - Siem Reap au Cambodge en février English translation pending
by JMPe · 2011-06-30 · 4 replies
Bonjour à tous. Je prévois de faire le trajet Battambang - Siem Reap par bateau au mois de février. Mon inquiètude concerne le niveau de l'eau qui devrait être bas à cette période de l'année. Est-il tout de même possible de faire ce trajet à cette époque et la baisse des eaux entraine-t-elle une baisse de l'intérêt de ce voyage ? Merci pour vos réponses et bonne journée. Jean Michel.
Comment se passe la descente de la Tsiribihina? (Madagascar) English translation pending
by Gemo · 2011-04-18 · 4 replies
Bonsoir à tous les connaisseurs de Madagascar,

Partant à Mada (itinéraire prévu : Tana, Antsirabe, Miandrivazo-Belo sur Tsiribina, tsingy de Bemahara, Morondava, Anakao) en couple du 15 mai au 06 juin, j'aimerais savoir dans quelles conditions se déroule la descente de la Tsiribina : y a-t-il une relative option confort (!😉!) et quels sont les détails à connaître (où s'adresser, tarifs etc...).

Merci d'avance pour vos renseignements.
France: itinéraire à vélo en boucle sur quelques jours? English translation pending
by Salmo · 2010-09-07 · 13 replies
Bonjour à tous les forumeurs , Je suis à la recherche d'un itinéraire en boucle (départ et arrivée au même endroit) sur quelques jours , pas trop difficile pour le faire en famille (une premiere !) avec mes deux enfants de 7 et 9 ans le tout en cyclo camping. Le canal lateral de la garonne m'interesse mais faire le retour par le même chemin c'est pas top !😕 La bourgogne me semble aussi pas mal , mais j'ai du mal à trouver une boucle pas trop longue et pas trop dure pour les enfants . Combien de kilometre peux on envisager par jour avec des enfants de cet age ? (20/30km?)

Merci de vos conseils
Voyage à cheval en Mongolie de juillet jusqu'au 10 août 2010 English translation pending
by Mcanivet · 2010-06-07 · 20 replies
Bonjour, Comme beaucoup sur ce forum, je suis un étudiant en fin d'étude et je veux profiter d'un séjour à l'écart de la civilisation mondiale, dans les seules endroits non contaminés par la mondialisation. je pars en Mongolie en solo (ou du moins pour le moment), seulement j'ai d'autres motivations: - Dans un premier temps je compte rester deux trois jours à Ulan Bator afin de prendre connaissance de certaines formalités et prolonger mon visa (visa touriste n'étant que de 30 jours, on peut le prolonger de la même durée sur place) - Ensuite, j'envisage prendre le train (s'il y en a un) pour remonter au nord vers le lac khovsgol ou je profiterai de ce paysage quelques jours, le temps d'acheter un cheval et me procurer le matériel nécessaire. Une question: Est-ce qu'on peut trouver un fusil de chasse en mongolie? - Enfin, et tout l'intérêt du voyage commence ici: je compte me diriger vers l'ouest vers l'Altaï, et tout ça à dos de cheval. Puis depuis là-bas, je pourrais prendre l'avion ou le train jusqu'à Oulan Bator ou un vol m'attendra...

J'aurai néanmoins un grand nombre de questions à vous poser: - Est-ce facile de trouver des éleveurs de chevaux vers khovsgol? Quelqu'un aurait-il des contacts? Et si oui, comment ne pas se faire arnaquer? Il semble que les dents des chevaux en révèlent beaucoup sur eux... Des conseils en général? - Un second point concerne l'argent... Il me semble qu'on ne peut que retirer à UB. Dois-je porter sur moi 1000 euros tout le long du trajet? Et en ce qui concerne les papiers, faut-il les garder sur soi ou est-ce qu'on peut les déposer dans un petit coffre à UB? - Niveau communication, beaucoup d'entre vous semblent s'être débrouillés mais je vois pas comment je peux faire si ils ne parlent même pas l'anglais! - Enfin une question idiote: Est-ce qu'on peut acheter des cigarettes dès qu'on quitte la ville? Parce que j'aimerai aussi arrêter de fumer, mais si je tombe sur une yourte qui en a, je risque de succomber suite à la difficulté de l'épreuve.

Merci pour vos réponses et vos conseils.
Bateau Marseille - Tunisie avec un Rottweiler? English translation pending
by Burberrychak · 2009-05-20 · 27 replies
Bonjour j'ai besoin d'aide. En effet, je vais m'installer en Tunisie dans un mois et je prends le bateau à Marseille car j'ai une rottweiler, et malheureusement ces chiens sont interdits en avion. J'ai vérifié auprès de la SCNM ou de la CTN ils n'acceptent pas les chiens de1ère catégorie sur ces lignes, donc moi c'est bon vu qu'elle est de 2ème catégorie. j'envoie quand même un mail au service client qui me dit que les 1ères et 2èmes catégories sont interdites et là PANIQUE!!!!les conditions générales de vente stipulent que ce sont seulement les chiens de 1ère catégorie qui sont interdites et sur la réservation : de même!! je n'ai pas le même son de cloche et ça m'angoisse un peu. Tout mon départ est organisé et je ne partirais jamais sans ma chienne. Question : est-ce que quelqu'un a déjà pris le bateau pr la tunisie avec son rottweiler? Qui peut me renseigner? Merci d'avance de prendre le temps de me lire et me répondre.
Endroits romantiques en Belgique? English translation pending
by Kayline · 2009-02-11 · 14 replies
Bonjour à tous!

En fait je me demandais si vous connaissiez des endroits romantiques en Belgique? Si vous deviez faire une déclaration ou une demande en mariage où iriez-vous (en tenant compte du budget) ? 🙂 Et que feriez-vous?

Merci d'avance pour vos conseils et bonne journée à tous!
Itinéraire Diego-Suarez - Tananarive en quinze jours (Madagascar) English translation pending
by Onparta2 · 2008-09-09 · 10 replies
sommes prets a partir pour diego ou nous passerons 2 semaines avant de partir vers tana egalement en 2 semaines, merci pour les tuyaux, nosy bé ne nous attire pas specialement faut il preferer la voie est ou ouest. le tout envisagé en voiture .
Vingt jours en Corse en août 2007 English translation pending
by Trenk · 2008-06-01 · 21 replies
Bonjour à tous !

J'ai découvert ce forum il y a peu et j'adore lire la rubrique carnets de voyage. J'ai donc décidé d'y apporter ma contribution. J'ai effectué un voyage de trois semaines en Corse avec ma copine l'été dernier. Nous adorons la randonnée et les paysages sauvages, nous avons été bien servis !!!

Nous voyageons en voiture et logeons en camping, au final le budget a été de 1000 € pour deux tout compris (voyage, campings, bouffe...), c'est plus que correct je pense.

Nous sommes partis en voiture de Strasbourg direction Livourne en Italie pour prendre le ferry (moins cher qu'en France : 125€ aller-retour avec la voiture et deux passagers).

Jour 1 :

Voyage jusqu'à Livourne sans problèmes, la route est magnifique jusqu'à milan. Première nuit dans un camping ultra bondé, ultra cher, mais bon, heureusement ce n'est qu'une nuit...

Jour 2 :

Départ en ferry à 11h, arrivée en Corse à Bastia 15h. Direction Saint-Florent qui sera notre première étape. Après 3/4 h de route et le passage du col entre Bastia et Saint-Florent nous commençons à chercher un camping. Comme nous aimons être à l'ombre et pas trop serrés avec les voisins, la recherche peut être longue. Nous trouvons finalement un camping au bord de la mer à 15min au nord de St Florent. Déjà la Corse nous offre ses beautés lorsque nous allons marcher sur la plage au couché du soleil. Les vagues sont belles, il y a beaucoup de vent et on entend la mer toute la nuit, c'est magique...





La baignade est un plaisir, on a l'impression de se laver d'un an de boulot dans les vagues. Déjà nous n'arrivons plus à quitter des yeux le paysage...

Jour 3 :

Destination le désert des agriates pour une première rando. Nous cherchons à rejoindre la plage de Saleccia (accessible uniquement à pied ou en bateau) en partant de Casta, mais prenons un mauvais départ... Tant pis, on s'aventure dans le désert, chose que je déconseille ABSOLUMENT !!! Il nous aura fallu 6 h pour faire 1 km de marche... Ce qui commençait comme un sentier n'en était pas un... nous osons nous aventurer dans le maquis hors sentier et comme nous ne voulons pas faire demi-tour, nous poursuivons tant bien que mal (plutôt mal...). Nous arrivons à un minuscule sommet qui nous offre une belle vue sur la baie de Saint-Florent et du Cap Corse.



Nous continuons dans le maquis et cette fois c'est l'horreur complète. Les jambes sont constamment griffées par les ronces et les petits arbustes brûlés par le soleil. Nous renonçons à atteindre le sommet suivant (pourtant ridiculement proche) et essayons de rejoindre le grand chemin. Lorsque nous arrivons enfin nos jambes sont noires à cause du charbon des plantes brûlées, et nous avons de très belles éraflures. La baignade du soir est piquante... mais les vagues sont toujours là alors c'est un plaisir. Il y a de l'orage sur le cap Corse ce qui rend les vagues encore plus forte. La foudre tombe à 100 m de nous dans l'eau !!! Tout le monde fuit vers la plage (ma copine la première) et je me retrouve seul dans la mer...

Jour 3 :

Deuxième tentative pour atteindre Saleccia, mais cette fois-ci pas la côte au départ de la plage de Saint-Florent. Le sentier est excellent et le paysage est vraiment magnifique, les minuscules criques et les plages de sable blanc désertes se succèdent, avec parfois quelques rencontres inattendues...

Nous atteignons enfin Saleccia, c'est magnifique, la plage est impressionnante. Nous nous baignons dans une eau d'une limpidité surprenante et ça fait du bien !!!!

Le retour se fait par le même trajet (pas le choix) et nous revoyons les belles criques avec en arrière plan le désert des agriates. C'est vraiment un endroit paradisiaque, une des ballades à faire absolument !!!



Au final 10 h de marche auront été nécessaires (entrecoupées de baignades)... mais comme c'est plutôt plat, ça passe bien. On se promet de revenir avec masques et tuba...

Jour 4 :

Départ à 7h30 du camping, direction Centuri à 50 km au nord vers le cap Corse. Deux heures de route vertigineuse le long du Cap mais un paysage à couper le souffle, la cote est déchiquetée et la montagne se mêle à la mer de façon majestueuse. Départ de Centuri direction l'extrémité nord du Cap Corse : Tollare. La rando se fait par la côte, mais n'a rien à voir avec la veille... De grandes falaises nous obligent à monter puis redescendre et ainsi de suite... Résultat : un parcours très pentu et assez fatiguant, mais à nouveau d'une beauté époustouflante ! Quelles variations dans le paysage !!! on se croirait presque en Bretagne...



Nous atteignons enfin Tollare après 5h de marche un petit village très pittoresque avec seulement quelques habitations vides pour la plupart... c'est le bout du monde... Nous ne trainons pas et nous engageons sur le chemin du retour assez rapidement, c'est encore long mais dans le soleil déclinant quel spectacle !!!



Il est 20H30 lorsque nous arrivons à Centuri, nous avons trop faim pour reprendre la route et craquons pour un resto. Nous ne regrettons vraiment pas !!! C'est excellent et pas trop cher pour ce qu'il y a (assiette de fruit de mer avec langouste de Centuri, la spécialité locale, pour 30 €). Le cap Corse de nuit en voiture c'est assez tendu, mais quelle journée magnifique !!! A faire absolument !!!! Je regarde la carte par après, nous avons fait 1000m de dénivelée en ne dépassant pas les 200 m d'altitude...

Jour 5 :

Direction l'intérieur du cap Corse vers le col de san Ghjacintu pour une rando plus classique mais 1000 m de dénivelée attendue et sous une chaleur de plomb (premier jour à plus de 30 °C, la chaleur ne nous quittera plus pendant 10 jours). Personne pendant la marche et vue magnifique au sommet : la mer des deux côtés du cap Corse, on aperçoit Bastia et Saint-Florent en même temps !!! Les reliefs du Cap Corse nous apparaissent dans toute leur splendeur.



En redescendant, nous passons par Olcani, un petit village plein d'escaliers et sans routes, magnifique...

Jour 6 :

Journée de pause : direction Bastia et son marché, on achète une belle Copa qui nous tiendra jusqu'à la fin du séjour, rien de tel pour l'apéro lorsqu'on rentre d'une bonne rando.

Jour 7 :

Promenade dans les gorges près de olmeta. Pas fantastique, mais on se baigne dans les vasques en pleine forêt. L'eau est fraîche mais pas trop. Personne aux alentours, plein de libellules demoiselles...

Jour 8 :

Nous décidons de quitter la région du cap Corse et de descendre plus au sud vers le golfe de Porto. Arrêt à Calvi, il fait 35°C, nous ne nous attardons pas. La route est magnifique nous faisons un détour par la route extérieur D81B, à faire absolument mais il faut prendre son temps et ne pas hésiter à s'arrêter. On se prend l'après-midi pour la route, on apperçoit en soirée le golfe de Porto.



Nous remontons à l'intérieur des terres en direction d'Evisa vers les montagnes pour trouver notre deuxième camping du séjour. Emplacement avec vue sur les Callanches de Piana...



Jour 9 :

Randonnée en face du mont Tafunatu en partant du col de Vergio. 900 m de montée très raide et sans sentier. Nous lutons pour rejoindre le GR20 dans ce paysage lunaire où le sentier demeure introuvable. Nous rencontrons quelques mouflons.





Très belle journée, une sacrée grimpette, avec quelques passages d'alpinisme !

Jour 10 :

Ballade dans les gorges près d'Evisa. On commence par descendre 600m c'est assez inhabituelle... il faut les remonter après... Nous remontons le long de la rivière hors du sentier c'est magique...



Jour 11 :

Etape inévitable à Girolata le fameux village accessible uniquement à pied et en bateau. C'est magnifique mais il fait tellement chaud que nous ne nous attardons pas.



Jour 12 :

Le plus belle endroit du voyage : Le Capo Rosso. Il s'agit du cap sud du Golfe de Porto, il faut dépasser Piana en venant de Porto pour y accéder. La ballade est facile, un peu raide sur la fin, mais à peine 300m de dénivelée. Quel spectacle à l'arrivée, on y reste longtemps, jusqu'au coucher du soleil. Je vous laisse juger...

Le Capo Rosso et la falaise de 300 m vers la mer



Le Golfe de Porto

Vers le Sud

Le Golfe dans le soleil couchant

Jour 13 :

Changement de décors, on part en direction de Porto Vecchio.

Jour 14 :

Direction les aiguilles de Bavella. 10 °C en arrivant au parking, ciel un peu gris, beaucoup de vent, ça nous change !!! Mais endroit magnifique, très belle randonnée dans un endroit unique...



Jour 15 :

Journée en Bateau en direction de Bonifacio. Très touristique, le tour en bateau est intéressant, mais les conditions rendent le voyage un peu mouvementé (beaucoup de vagues). Ce n'est pas ce qu'on préfère, mais c'est vrai que les falaises de Bonifacio sont très belles...



Nous nous arrêtons aux iles Lavezzi, entre la Corse et la Sardaigne. Pas magnifique en paysage, mais pour la plongée c'est l'idéal ! On se régale, l'eau est si clair et il y a tellement de poissons !

Jour 16 :

Nous quittons le sud de la Corse et remontons vers Corte pour la fin du séjour. Il pleut beaucoup ce jour là quand nous arrivons, alors on va au musée de la Corse, ça vaut le coup... Nous avons trouvé un camping à 11 € la nuit dans une ferme, nous sommes pratiquement seules, les sanitaires sont uniquement pour nous !!!

Jour 17 :

Quelques orages le matin, nous nous décidons à partir vers la vallée de Tavignanu. Endroit magnifique, mais nous sommes rattrapés par la pluie, alors nous faisons demi-tour, c'est dommage, il paraît que le fond de la vallée est magnifique. Nous appercevons tout de même de très beaux paysages entre les nuages.



Jour 18 :

Nous empruntons la route de la vallée de la Restonica (la plus touristique du coin) et montons aux deux lacs à partir du parking. C'est une bonne ballade, nous poussons jusqu'au col (1000 m de dénivelée en tout). La vue sur les lacs est magnifique.



Jour 19 :

Nous nous dirigeons vers la vallée de la cascade des anglais. C'est magnifique, l'eau est omniprésente.



Jour 20 :

C'est la fin !!! Nous remontons vers Bastia et on s'installe dans une petite crique toute la journée, on se baigne, on plonge un peu, mais on a le coeur lourd de quitter ce magnifique endroit... On prend le ferry de nuit, c'est une sacrée expérience de dormir avec 200 personnes dans un resto entre un chien énorme et la clim du bateau...

Jour 21 :

Arrivée à Livourne à 5h, on file vers Pise pour un dernier spectacle avant de rentrer en Alsace... Lever de soleil sur la tour de Pise, pas une personne, il est 6h...



Voilà, j'espère que ça vous plait. J'ai favorisé les photos, si vous avez des questions n'hésitez pas. J'espère que ça vous a donné envie. Nous on y retournera un jour...
Retour de Madagascar (le Nord) English translation pending
by Jipi · 2007-01-18 · 29 replies
je reviens de mada il y a 15 jours j ai des infos sur : sambava, antahala, route vohemar ambilobe, diego, ambilobe, antsuihihy, ananalava, portion de route port berge manpikony, majunga j attends des questions pas trop generales svp (pour cela il y a soit les guide ou recherche en haut) bonne annee a tous
Cambodge: bateau Siem Reap/Battambang English translation pending
by Alain972 · 2005-08-09 · 7 replies
Bonjour à tous

Nous devons prendre le bateau de Siem Reap pour Battambang, question à 2 euros : c'est mieux en haut ou à l'intérieur sachant qu'il y a 5/6 h de traversée ?

Merci
retour du cambodge English translation pending
by Oxo64 · 2005-03-01 · 10 replies
bonjour😉

je rentre du cambogde ou j ai passe un mois. C est un pays ou la gentillesse et le sourire des gens sont une vraie source de positivite quand il faut reprendre le rythme boulot dodo metro....breuk 🙁

Ayant puise quelques infos sur ce site avant de partir je vais synthetiser quelques renseignements pour les prochains qui vont y partir;😎

PP on peut y loger pour pas cher dans le quartier du lac, guest house number 9 a recommander pour y voir de tres beaux coucher de soleil sur le lac sur une terrasse sur pilotis, ou les chambres et le resto sont tres correctes, 5 dollars la nuit

sinon plus tranquille mais ou la clientele parait exclusivement francaise la REGA guest house, street 75, premier prix 8 dollars la chambre, en fait 10 dollars avec petit dejeuner, tres agreable avec terrasse commune a l etage et resto tres cote aupres d une certaine elite cambodgienne puisque cuisine francaise.

Sur Siam riep, je conseille la ORCHIDAE guest house maison de bois avec tres bon resto et aussi hamacs si necessaire apres une bonne journee dans les temples d angkor; on peut aussi y visiter l atelier des artisans d angkor et aussi le travail de la soie dans une ferme a 15 km

Battambang, CHHAYA hotel prix 5 dollars chambre clin, et si vous restez et cela vaut le coup, vous pouvez visiter les environs avec PHILAY moto driver tel 855 012 68 55 30, il prefere les voyageurs solos car il vous raconte son histoire..... demander lui de rentrer par le train norry cela vous coutera 6 dollars mais que vous pourrez diviser avec d autres voyageurs que vous rencontrer peut etre pour la pause degustation de fruits

KRATIE l hotel qui se trouve a 100 metres de l embarcadaire est vraiment bien et vous avez des chambres pour 3 dollars super clin..... zut j ai oublie le nom.... un rabatteur de l hotel sera certainement present lors de votre arrivee en bus ou en bateau

attention, des que vous arrivez sur kratie on va vous proposer vous emmenez vous les fameux dauphins....prende son temps a savoir que si vous louer une moto le lendemain vous pouvez vous y rendre, meme en velo, et qu il vaut mieux decider sur place si oui ou non vous montez dans le bateau pour 5 dollars par pers, car si vous avez un bon zoom vous pouvez faire des photos de la berge, et autre conseil y aller soit tres tot le matin soit a partir de 5 heures du soir

SEN MONOROOM chez Mme DEU, PECH KIRI personnage surprenant .... sinon pour le confort petit village dans un tres petit village, le LONG VIBOL, c est un peu en retrait..

STRUNG TRENG ne cherchez pas plus loin que la guest house face a l embarcadaire si vous etes dans les petits budgets, elle est d apres les echos, la plus clin.

BA LUNG vous pouvez vous loger pour 5 dollars ou plus selon votre budget dans le TRIBAL guest house, ou si vous decidez de visiter les environs je vous conseille

de vous rendre a VOEN SAI et de visiter les tribus CHUNCHIET mais avec un guide, demander MONY guide de la guest house TRIBAL, c est quelqu un de tres attachant, n hesitez pas a lui passer le bonjour de pascale surnom old chicken, elle comprendra

sinon vous pouvez visiter les mines de pierres CHUM RAM BEI a 35 km, c est impressionnant par les conditions de travail et TA VENG pour y faire un trek de 3 jours minimun dans parc du virachay

Nous avons aussi dormi dans une guest house face au deuxieme lac, la chambre coute 2 dollars avec douche et toilette dans un salle d eau a part, les proprietaires sont tres gentils...et priviligient la relation que le racket touriste....si besoin je retrouverai l adresse...

Quoi dire de plus, simplement que souvent on vous propose de prendre votre billet pour vous, il faut savoir que la plus part du temps le billet ne coute pas plus cher, seulement les coursiers sont commissionnes

Autre conseil, ne pas hesiter a louer un moto, c est tres simple a conduire et vous etes bcq plus libre de vos deplacements .... a chacun de voir

voila je crois que j ai fait le tour....

et tres bonne route a tous

pascale
Séjour de 18 jours en Birmanie English translation pending
by Jeanpaul2 · 2019-07-05 · 29 replies
Bonjour à tous, Avec ma femme nous prévoyons un voyage de 18 jours en Birmanie pour le mois de novembre 2019. Nous serons seuls et il faudrait que j'organise un peu le circuit que nous allons faire. Comme je travaille beaucoup durant la saison d'été, je n'ai pas beaucoup de temps pour faire mes recherches sur le web pour dégrossir le terrain. Nous prévoyons d'arriver de Singapour à Yangon et de repartir de Birmanie par Mandalay pour Chiang Mai en Thailande. Je pense utiliser le plus possible l'avion pour nous déplacer à l'intérieur du pays. Nous prévoyons de visiter Yangon, Bagan, le lac Inle et Mandalay. Si les connaisseurs du pays auraient des infos à me communiquer sur le temps à consacrer à chaque endroit et sur le ou les quartiers sympas ou loger à Yangon, Bagan , lac Inle et Mandalay. et aussi l'adresse d'un site pour réserver les vols intérieurs? Merci d'avance.
De Hanoï à Saïgon (Hô-Chi-Minh-Ville) en 40 jours English translation pending
by Camelia · 2019-01-22 · 30 replies
Bonjour! Nous sommes un couple québécois dans la cinquantaine, adeptes de plein-air, de voyages et de moto (bon, pas de grands fans de moto mais nous en faisons un peu l'été) . Nous allons fêter notre 30ème anniversaire de mariage au Vietnam en mars-avril et voici l'itinéraire que j'ai pensé réaliser, après beaucoup de recherches, y compris sur ce site. Nous voyagerons par nous-mêmes, un peu en moto, beaucoup en autobus/train (sauf à Halong et Lan Ha, où nous avons réservé 2 nuits et 2 jours en bateau). Nous voyagerons très léger (tout un défi pour moi) , petit sac à dos de jour et sac de sport 30L. Nous demeurerons dans les homestays ou les hôtels petit budget (10 à 20$ la nuit).

Hanoï : 3 nuits Hanoï - Baie d’Halong, Cat Ba, Lan Ha : 2 nuits Ha Giang : en autobus puis location moto et boucle 4-5 nuits Ninh Binh (bus) : 2 nuits (location de motos et/ou de vélos pour se promener autour) Phong Nha (en bus puis location de motos) : 2-3 nuits Phong Nha - Hué (par la piste HCM) : en moto, 2 nuits (arrêts en chemin) Hué (moto): 2 nuits Da Nang (moto) : 1 nuit Hoi An (moto) : 3 nuits (on redonne les motos et on prend le train pour Nha Trang) Nha Trang : 1 nuit (on loue une moto pour aller en moto à Dalat, aller-simple) Dalat : 2 nuits (balade en moto autour puis on redonne la moto) Cat Tien (bus) : 2 nuits Ho Chi Minh (autobus) : 1 nuit Mekong (bus): 3 nuits Ho Chi Minh : 2-3 nuits (avec visite en bus public à Cu Chi)

Et voilà notre roadbook (en anglais et en français, tout dépendant des infos trouvées sur Internet).

Des suggestions, commentaires? Merci!!
Bateau de Barrancabermeja à Mompox (Colombie) English translation pending
by Momo37230 · 2016-11-13 · 13 replies
Bonjour, Nous souhaiterions descendre le fleuve rio Magdalena en bateau Barrancabermeja à Mompox y a t il des bateaux public ou privé? Quel coût, durée et quelles sont les compagnies? Sites internet? Quelle possibilité de réserver ses billets par internet? Merci
Carnet du Botswana en juillet août 2015 English translation pending
by Ellobo · 2015-07-25 · 89 replies
Bon, ben voilà c'est parti pour de nouvelles aventures........ Ce premier post est tapé depuis Maun et les suivants risquent d'être beaucoup plus long à venir. De plus je sais que certains vont embarquer et donc je laisse un peu de temps Préambule : Peu d'infos, peu de demandes sur VF sur mon séjour, car il y a un an on devait partir, puis non, puis finalement oui. Maintenant on y est et cela peut commencer. Je vais essayer d'insérer des photos, mais comme je filme et ne photographie pas, cela va être coton, mais j'ai promis de faire un effort. Il y plus de choses sur mon site, c'est ici. Nous partons à 6, un couple d'amis et leurs deux adolescentes et nous deux. Cela sera 16 jours en camp mobile et 3 jours à Victoria Falls. 23 juillet : C'est le grand départ. Les valises sont en maturation quand la radio annonce que Lyon est bloqué par les agriculteurs. Nous habitons à 40 km de l'ouest de Lyon et l'aéroport est à l'est il faut donc traverser la capitale des Gaules !!! Je ne prends pas Air France pour éviter les grèves, j'ai brulé 12000 cierges pour ne pas avoir de grève des contrôleurs aériens et 23000 autres pour ne pas avoir des routiers en colère et bing les agriculteurs. On peut essayer de prévoir un max, mais des fois !!!😠 Coup de chaud, coup de fil à notre chauffeur et décision est prise de rejoindre l'aéroport en transport en commun via les rails. (les mauvaises langues pourraient me demander si j'avais prévu les mouvements de la SNCF et bien non!!!) Cela sera donc TER, puis métro puis navette gare/aéroport pour commencer le voyage (3h pour y aller au lieu d'une !!!) Cela se fait, ce n'est pas le top (le métro n'est pas fait pour transporter des valises) mais bon on est à l'aéroport. Vol pour Francfort puis gros vol en A380 pour Johannesburg. c'est une première, ben il n'est pas mal du tout ce gros avion. Tout ceci fait avec Lufthansa, classique mais bien. Du coup on a changé de jour 24 juillet: Ensuite vol vers Maun en ATR42 (Air Botswana), soit petit avion de 40 places à hélices et enfin on y est. Matambo, notre guide nous attend, on embarque pour poser les valises à l'hôtel et ensuite comme cela nous manquait, on prend un avion pour cette fois survoler l'Okavongo. Passer de l'A380 à un petit coucou cela surprend. Le vol est agréable quoique bruyant, petit à petit le fleuve se dévoile et nous cherchons notre premier animal. 1 Une vue du Delta Cela sera un éléphant et ensuite le festival continue. Buffles, gnous, antilopes, zébres, girafes, etc ...tous paraissent petits mais ils sont bien là et nous attendent pour les prochains jours. Le soleil décline petit à petit et le lieu devient magique Le décrire, pas facile car les mots vont manquer. On est trés très loin des turpitudes du départ et des problèmes bien franchouillards. 2 Des buffles (si si !) Retour à l'hôtel après un passage au marchands de produits anti-canicule ( les cubi sont nombreux, tout va bien), douche (enfin!!!) et premier repas botswanais : Un T-Bone🙂 Mince je me suis trompé, je me suis cru aux US, mais non c'est bien cela un bon bœuf pour se requinquer et hop ensuite dodo pour se rerequinquer !!! a+ pour la suite quand ? Je l'ignore
Itinéraire conseillé pour 12 jours au Cambodge English translation pending
by Haley37 · 2015-06-09 · 9 replies
Bonjour chers voyageurs,

Après 2 ans d'attente, je pars enfin au Cambodge avec une amie! Je suis impatiente alors je passe tout mon temps libre le nez dans les guides touristiques et sur Internet pour tente d'établir un itinéraire. Mais je réalise que je nage dans un océan d'informations beaucoup trop vaste et je n'arrive pas à m'y retrouver :s Je fais donc appel à vous et à vos expériences pour me suggérer l'itinéraire PARFAIT :) Nous partons 2 semaines mais si on compte le voyage, nous ne passons que 12 jours sur place. L'idée serait de faire une boucle puisque nous arrivons le 4 août à 9h30 à Phnom Penh et nous repartons du même aéroport le 17 août à 6H du matin. Pas très originales, nous souhaitons mettre l'accent sur les temples d'Angkor. Nous aimerions aussi passer une journée sur le littoral, admirer les plus beaux paysages de ce pays et nous émouvoir au contact de son peuple. J'attends avec impatience vos suggestions et espère trouver mon phare parmi vous ;) Merci d'avance!
Le long du Mékong à vélo English translation pending
by Celgar · 2014-11-12 · 10 replies
Bonjour, Nous envisageons de longer le Mékong en vélo, avec nos 3 enfants, en décembre 2014. Nous hésitons entre le côté Thaïlandais et le côté Laos. Nous souhaiterions : - Eviter les dénivelés - Trouver des hébergements bon marché assez facilement - pédaler environ 500 kms (choisir un tronçon entre Chang Khan et Khong Chiam.

Des retours d'expériences, conseils? Merci à tous les cyclos!
Remontée de la Saône à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2014-08-11 · 3 replies
Remontée de la Saône à vélo

La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.

Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.

Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.

A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?

Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.

Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.

Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.

Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.

Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.

Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.

Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !

A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !

Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.

Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.

A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.

Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !

A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».

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