Results for "Bras+Panon+|+122+>+74"
12760 results found.
Croisière sur le Mekong: incontournable ou pas? English translation pending
Bonjour,
Pouvez-vous SVP me donner votre avis sur l'intérêt ou pas de faire une croisière sur le Mékong?
Nous avons prévu un voyage de 15 jours au Vietnam avec nos deux enfants sur les traces de leurs grand-parents. Au programme, découverte intensive du Sud au Nord. On nous suggère de faire une croisière de 2 jours sur le Mékong à bord de l'Amant qui semble être un bateau superbe, mais je ne sais pas si la navigation sur le Mékong entre My Tho et Sa Dec est un incontournable. Je ne sais pas si l'on voit de beaux paysages; le bateau est donc très beau visiblement, le marché flottant c'est sympa, mais passer une journée pour découvrir la maison de Marguerite Duras, bof.
Je précise que nous aimons le calme, la découverte, les paysages, découvrir la culture locale. Nous ne souhaitons pas partir à l'aventure et nous avons envie d'un voyage clé en main. Nous avons aussi prévu une petite croisière sur la baie d'Halong, bien sûr!
Merci d'avance pour vos avis.
Le Chitwan et ses villages, sa campagne et ses environs (Népal) English translation pending
Bonjour,
Je m'adresse surtout à ceux qui connaissent bien la région.
En dehors du parc national et des animaux, j'aimerais savoir si une visite de deux ou trois jours des environs est intéressantes, si oui quelle partie autours et dans les environs du Chitwan au Népal? Je sais qu'il y àa pas mal de villages mais je ne me rend pas compte du " hors safari" je trouve peu d'infos sur les gens qui auraient visité un peu les alentours.
Merci de votre aide
Je m'adresse surtout à ceux qui connaissent bien la région.
En dehors du parc national et des animaux, j'aimerais savoir si une visite de deux ou trois jours des environs est intéressantes, si oui quelle partie autours et dans les environs du Chitwan au Népal? Je sais qu'il y àa pas mal de villages mais je ne me rend pas compte du " hors safari" je trouve peu d'infos sur les gens qui auraient visité un peu les alentours.
Merci de votre aide
De Dubaï au Cambodge English translation pending
Avant de lire ce compte rendu, il faut savoir qu'il est subjectif dans le sens qu'il relate nos impressions très personnelles car nous sommes partis avec une idée preconcue qui s'avérera fausse, dépassée.
Voilà dix années que nous n'avions plus mis les pieds en Asie du Sud Est, (nous avions fait le Myanmar, la Thaïlande, le Laos)les sourires nous manquaient, le plaisir de s'asseoir au bord d'une riziere aussi....Nous voulions une ballade bucolique, prendre le temps...
DE DUBAÏ AU CAMBODGE
Du 2 février 2015 au 28 février 2015
De l'éblouissement au désenchantement relatif.
Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.
Chapitre deux: une journée à Bangkok
A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.
La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.
L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.
Chapitre trois: Phnom Penh
Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.
Chapitre 4: À la campagne
Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.
Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!
Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.
Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.
La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.
Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.
Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.
Chapitre 6: deux journées très particulières(1)
Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!
27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.
Chapitre 7: deux journées particulières (suite)
Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.
Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.
A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.
Chapitre 8: enfin et fin!
Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!
FIN
De l'éblouissement au désenchantement relatif.
Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.
Chapitre deux: une journée à Bangkok
A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.
La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.
L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.
Chapitre trois: Phnom Penh
Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.
Chapitre 4: À la campagne
Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.
Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!
Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.
Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.
La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.
Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.
Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.
Chapitre 6: deux journées très particulières(1)
Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!
27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.
Chapitre 7: deux journées particulières (suite)
Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.
Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.
A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.
Chapitre 8: enfin et fin!
Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!
FIN
Itinéraire d'un tour du monde English translation pending
Bonjour à tous et à toutes !
Nous c'est Pierre et Célia, en pleine organisation de Tour du monde. On lit depuis fort longtemps les précieux conseils donnés sur Voyage Forum, mais là, on a besoin d'un conseil avisé et bien précis:
On hésite sur notre itinéraire de TDM, chacun ayant ses avantages et ses inconvénients. On voudrait avoir les avis de la communauté.
Itinéraire 1 : Avec ZIP WORLD PARIS - SAN JOSE // MEXICO - LIMA // PUNTA ARENA - SANTIAGO - ILE DE PAQUES - PAPEETE - AUCKLAND - JAKARTA// BANGKOK - PARIS 3542€
Itinéraire 2 : avec TRAVEL NATION Paris - Hanoi // Kuala Lumpur – Bali – Auckland – Papeete – Ile de Pacques – Santiago // Lima Mexico City // San Jose – Paris 3567€
Soit pratiquement le même itinéraire, mais chacun dans un sens et pour pratiquement le même prix.
> au niveau des saisons, c'est bien de commencer par l'Amérique Centrale en Octobre, mais on aime bien aussi le fait de commencer par des pays "faciles" d'Asie (on à déjà fait la Thaïlande, Vietnam et Cambodge) et de pouvoir passer l'open-water en Thaïlande, avant l’Indonésie et la Polynésie.
> On aime bien aussi le fait le finir par l'Asie, ou on pourra aller dans de beaux endroits pas trop cher et se relaxer avant de rentrer en France, car au Costa Rica, ça sera beaucoup plus cher et on prendrait le risque d'être hors budget, si on a pas été assez vigilants.
> Mieux vaut-il commencer par des pays dit " plus faciles" et moins chers, en Asie, dont on connait un peu le mode de fonctionnement, pour moins risquer de dépenser trop et ainsi tenir le budget (car on sera en début de parcours et nous n'aurons pas encore nos marques et nos repères) plutôt que commencer par l'Amerique Latine (que nous ne connaissons pas du tout)?
Ou est-il plus judicieux de finir par l'Asie car si on n'a plus beaucoup d'argents à la fin, le coût de la vie est moins élevé qu'en Amérique du Sud?
Bref, qu'en pensez-vous? Pour nous, les deux sont bien, ils ont leurs avantages et leurs inconvénients. On a également confiance dans ces deux agences donc on ne peut pas non plus départager à ce niveau là...
Merci beaucoup pour vos conseils et suggestions;
Pierre et Célia
Itinéraire 1 : Avec ZIP WORLD PARIS - SAN JOSE // MEXICO - LIMA // PUNTA ARENA - SANTIAGO - ILE DE PAQUES - PAPEETE - AUCKLAND - JAKARTA// BANGKOK - PARIS 3542€
Itinéraire 2 : avec TRAVEL NATION Paris - Hanoi // Kuala Lumpur – Bali – Auckland – Papeete – Ile de Pacques – Santiago // Lima Mexico City // San Jose – Paris 3567€
Soit pratiquement le même itinéraire, mais chacun dans un sens et pour pratiquement le même prix.
> au niveau des saisons, c'est bien de commencer par l'Amérique Centrale en Octobre, mais on aime bien aussi le fait de commencer par des pays "faciles" d'Asie (on à déjà fait la Thaïlande, Vietnam et Cambodge) et de pouvoir passer l'open-water en Thaïlande, avant l’Indonésie et la Polynésie.
> On aime bien aussi le fait le finir par l'Asie, ou on pourra aller dans de beaux endroits pas trop cher et se relaxer avant de rentrer en France, car au Costa Rica, ça sera beaucoup plus cher et on prendrait le risque d'être hors budget, si on a pas été assez vigilants.
> Mieux vaut-il commencer par des pays dit " plus faciles" et moins chers, en Asie, dont on connait un peu le mode de fonctionnement, pour moins risquer de dépenser trop et ainsi tenir le budget (car on sera en début de parcours et nous n'aurons pas encore nos marques et nos repères) plutôt que commencer par l'Amerique Latine (que nous ne connaissons pas du tout)?
Ou est-il plus judicieux de finir par l'Asie car si on n'a plus beaucoup d'argents à la fin, le coût de la vie est moins élevé qu'en Amérique du Sud?
Bref, qu'en pensez-vous? Pour nous, les deux sont bien, ils ont leurs avantages et leurs inconvénients. On a également confiance dans ces deux agences donc on ne peut pas non plus départager à ce niveau là...
Merci beaucoup pour vos conseils et suggestions;
Pierre et Célia
Parc de la Jacques-Cartier, randonnée le Scorata en mai English translation pending
Bonjour a tous,
Je vous demande conseils, quelqu'un a t il deja fait la rando le scorata ou est deja allé au parc de la jacques cartier ? je sais que le climat peut varier d'une année à l autre, mais fin mai debut juin, est ce une bonne periode ? J'aimerais y rester 4 jours, entre rando, camping, kayak. avez vous des rando a proposer pour marcheur intermediaire ? Si des personnes sont intéresséses de partager cette rando ? Merci!
Je vous demande conseils, quelqu'un a t il deja fait la rando le scorata ou est deja allé au parc de la jacques cartier ? je sais que le climat peut varier d'une année à l autre, mais fin mai debut juin, est ce une bonne periode ? J'aimerais y rester 4 jours, entre rando, camping, kayak. avez vous des rando a proposer pour marcheur intermediaire ? Si des personnes sont intéresséses de partager cette rando ? Merci!
Voyager seule Birmanie, Cambodge et Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir en Asie du Sud est prochainement (Birmanie, Cambodge et Vietnam). Je ne pense pas être la première femme a voyager en solo dans ces pays; mais je pense qu'une femme de couleur décidant de voyager seule en Asie n'est pas très commun!
D'où ma question : Faire un tel voyage est-il à déconseiller? (Particulièrement pour la Birmanie) Je me doute bien que j'aurai droit à beaucoup de regards de la part des birmans et des cambodgiens, mais je n'arrive pas à évaluer le "risque" réel d'un voyage en solo (en sachant que je me cantonnerai à des parcours touristiques classiques).
Bonne journée à vous,
Je prévois de partir en Asie du Sud est prochainement (Birmanie, Cambodge et Vietnam). Je ne pense pas être la première femme a voyager en solo dans ces pays; mais je pense qu'une femme de couleur décidant de voyager seule en Asie n'est pas très commun!
D'où ma question : Faire un tel voyage est-il à déconseiller? (Particulièrement pour la Birmanie) Je me doute bien que j'aurai droit à beaucoup de regards de la part des birmans et des cambodgiens, mais je n'arrive pas à évaluer le "risque" réel d'un voyage en solo (en sachant que je me cantonnerai à des parcours touristiques classiques).
Bonne journée à vous,
Voyage pour couple mixte à Limbé (Cameroun) English translation pending
Bonjour j'aimerai effectuer un voyage durée 2semaines à limbé avec mon chéri;j'aimerai connaître les agences de douala et quelques beaux hôtels romantiques pour séjour couple.merci d'avance!
Croisière: embarquement et débarquement pour personne en fauteuil roulant English translation pending
Bonjour,
Je pars fin septembre pour ma 4eme croisière.
Ce sera ma première croisière en fauteuil roulant et je me demande comment cela se passe.
J'ai une cabine avec balcon pour personne à mobilité réduite.
Es-ce que quelqu'un pourrais me dire comment se passe l'embarquement et le débarquement des personnes en fauteuil roulant ?
Je pars de Gênes.
En vous remerciant d'avance de vos réponses.
Meilleures salutations
Takava
Es-ce que quelqu'un pourrais me dire comment se passe l'embarquement et le débarquement des personnes en fauteuil roulant ?
Je pars de Gênes.
En vous remerciant d'avance de vos réponses.
Meilleures salutations
Takava
Voyage éclair en Norvège! English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu beaucoup des posts concernant la Norvège sur ce forum, et j'aurais besoin de vos conseils. Voilà, je dois planifier un voyage en Norvège soit mi-août, mais pour une semaine, soit mi-septembre pour 10 jours.
Au départ, je suis fasciné par le Cap Nord, mais je sais que c'est plus symbolique qu'autre chose, que ce n'est pas le plus beau de la Norvège et que ce serait plus intéressant d'y aller en hiver histoire de pouvoir apercevoir les aurores boréales... Je laisse donc ça de côté pour un voyage ultérieur.
Donc vous avez saisi, je pense, mon soucis... C'est que je dispose de peu de temps pour en voir un maximum ! Je compte combiner les vols internes pour gagner du temps et la location d'un camping car qui me ferait 2 en 1 ( la location d'un véhicule et le prix des chambres d’hôtels qui ont l'air d'être bien chers ).
D'après le repérage que j'ai pu faire via les posts, le plus beau serait les iles lofoten et les environs du geirangerfjord, où se trouvent pas mal de coins réputés.
Alors déjà, quelle période est la mieux? une semaine en aout ou dix jours en septembre? Je prends tout conseil, tout endroit a ne pas louper, bon plans... Si quelqu'un a déjà loué des campings cars dans des villes disposant d'aéroports je suis preneur d'adresse ! Je sais que je ne pourrai pas faire la moitié de ce que je voudrais faire la bas, mais hélas, les impératifs...
Merci à vous !
J'ai lu beaucoup des posts concernant la Norvège sur ce forum, et j'aurais besoin de vos conseils. Voilà, je dois planifier un voyage en Norvège soit mi-août, mais pour une semaine, soit mi-septembre pour 10 jours.
Au départ, je suis fasciné par le Cap Nord, mais je sais que c'est plus symbolique qu'autre chose, que ce n'est pas le plus beau de la Norvège et que ce serait plus intéressant d'y aller en hiver histoire de pouvoir apercevoir les aurores boréales... Je laisse donc ça de côté pour un voyage ultérieur.
Donc vous avez saisi, je pense, mon soucis... C'est que je dispose de peu de temps pour en voir un maximum ! Je compte combiner les vols internes pour gagner du temps et la location d'un camping car qui me ferait 2 en 1 ( la location d'un véhicule et le prix des chambres d’hôtels qui ont l'air d'être bien chers ).
D'après le repérage que j'ai pu faire via les posts, le plus beau serait les iles lofoten et les environs du geirangerfjord, où se trouvent pas mal de coins réputés.
Alors déjà, quelle période est la mieux? une semaine en aout ou dix jours en septembre? Je prends tout conseil, tout endroit a ne pas louper, bon plans... Si quelqu'un a déjà loué des campings cars dans des villes disposant d'aéroports je suis preneur d'adresse ! Je sais que je ne pourrai pas faire la moitié de ce que je voudrais faire la bas, mais hélas, les impératifs...
Merci à vous !
Retour de la croisière NéoRomantica Grèce Antique et Météores English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir consulté ce forum avant mon départ je tenais à faire un petit compte rendu de notre croisière.
D'abord nous sommes partis dans le but de nous reposer. C'était notre 4 eme croisière et le système Néo ne me faisait pas peur bien au contraire. Prendre des vacances cool. Nous sommes un couple de 46 et 48 ans.
Un bateau à dimension humaine, avec beaucoup d'animations. Certes la majorité des animations étaient plutôt destinées à nos amis retraités mais j'ai bien aimé les regarder danser et s'amuser. Mais il y avait aussi beaucoup de quizz, d'atelier créatif, de cuisine.... pour tous les gouts, sauf pour les ados!
Dommage que les musiques un peu "moderne" étaient jouées tardivement, nous étions déjà couchés. Crevés!
Nous avons bien aimé le système "pas d'heure pour diner le soir". 18h30 à 22h00 au restaurant et sinon on pouvait se restaurer à la cafétéria avec les mêmes plats du restaurant et en plus le grill et autres salades. C'est quand même bien quand on est fatigué ou bien malade (comme je l'ai été), de ne pas s'habiller le soir, d'aller vite manger un morceau et pouvoir retourné dans sa cabine se reposer. Qualité des repas, bien mieux que sur les autres bateaux Costa, avec beaucoup de spécialités des pays visités.
C'est vrai que le théatre manque un peu, mais bon le système cabaret vous permet d'être proche des artistes. Nous avons eu des spectacles de qualité et d'autres qui ne nous intéressaient moins, mais bon les goûts et les couleurs....
Nous étions dans la cabine 7135 en face des ascenseurs et juste en bas du grand bar, mais franchement le bruit ne nous a pas dérangé.
L'équipe d'animation au top, avec une toute jeune directrice Française!!! Ca fait plaisir! Nos représentants français étaient à la hauteur de leur tâche, très à l'écoute et toujours prêts à vous rendre service.
En ce qui concerne les excursions je ne pourrais pas trop aidés, nous avons pris 3 excursions Corsa. - les météores -le vieux corynthe et Athène l'acropole -et à Trapani, je ne me rappelle plus le nom de l'excursion mais c'est pour aller visiter une île. 5Il ne faut surtout pas prendre cette excursion, nulle!!!)
Pour les météores ça vaut le coup de prendre l'excursion Costa, elle coute cher mais les guides sont bons et pendant tout le trajet en bus, elle donne beaucoup d'explication. On visite 2 monatères et ensuite on mange dans un restaurant. Repas de qualité!!
Pour Nauplie, ce n'est pas la peine de prendre une excursion, le port est tellement joli qu'il faut y rester pour savourer cette beauté et se promener dans les ruelles.
Pour Athène, les taxis en bas du bateau sont là pour vous faire visiter la ville à moindre coût.
Le bateau était rempli à 80% de français, grosse promo pour le remplir. Pas mal de personnes mécontentes par le tarifs élévés des boissons, des excursions.... en payant leur voyage juste 300euros. Ok c'est cher mais on se trouve dans un palace flottant, faut quand même pas l'oublier!!
Bref, nous, on revient enchanté de notre croisière!!!
Après avoir consulté ce forum avant mon départ je tenais à faire un petit compte rendu de notre croisière.
D'abord nous sommes partis dans le but de nous reposer. C'était notre 4 eme croisière et le système Néo ne me faisait pas peur bien au contraire. Prendre des vacances cool. Nous sommes un couple de 46 et 48 ans.
Un bateau à dimension humaine, avec beaucoup d'animations. Certes la majorité des animations étaient plutôt destinées à nos amis retraités mais j'ai bien aimé les regarder danser et s'amuser. Mais il y avait aussi beaucoup de quizz, d'atelier créatif, de cuisine.... pour tous les gouts, sauf pour les ados!
Dommage que les musiques un peu "moderne" étaient jouées tardivement, nous étions déjà couchés. Crevés!
Nous avons bien aimé le système "pas d'heure pour diner le soir". 18h30 à 22h00 au restaurant et sinon on pouvait se restaurer à la cafétéria avec les mêmes plats du restaurant et en plus le grill et autres salades. C'est quand même bien quand on est fatigué ou bien malade (comme je l'ai été), de ne pas s'habiller le soir, d'aller vite manger un morceau et pouvoir retourné dans sa cabine se reposer. Qualité des repas, bien mieux que sur les autres bateaux Costa, avec beaucoup de spécialités des pays visités.
C'est vrai que le théatre manque un peu, mais bon le système cabaret vous permet d'être proche des artistes. Nous avons eu des spectacles de qualité et d'autres qui ne nous intéressaient moins, mais bon les goûts et les couleurs....
Nous étions dans la cabine 7135 en face des ascenseurs et juste en bas du grand bar, mais franchement le bruit ne nous a pas dérangé.
L'équipe d'animation au top, avec une toute jeune directrice Française!!! Ca fait plaisir! Nos représentants français étaient à la hauteur de leur tâche, très à l'écoute et toujours prêts à vous rendre service.
En ce qui concerne les excursions je ne pourrais pas trop aidés, nous avons pris 3 excursions Corsa. - les météores -le vieux corynthe et Athène l'acropole -et à Trapani, je ne me rappelle plus le nom de l'excursion mais c'est pour aller visiter une île. 5Il ne faut surtout pas prendre cette excursion, nulle!!!)
Pour les météores ça vaut le coup de prendre l'excursion Costa, elle coute cher mais les guides sont bons et pendant tout le trajet en bus, elle donne beaucoup d'explication. On visite 2 monatères et ensuite on mange dans un restaurant. Repas de qualité!!
Pour Nauplie, ce n'est pas la peine de prendre une excursion, le port est tellement joli qu'il faut y rester pour savourer cette beauté et se promener dans les ruelles.
Pour Athène, les taxis en bas du bateau sont là pour vous faire visiter la ville à moindre coût.
Le bateau était rempli à 80% de français, grosse promo pour le remplir. Pas mal de personnes mécontentes par le tarifs élévés des boissons, des excursions.... en payant leur voyage juste 300euros. Ok c'est cher mais on se trouve dans un palace flottant, faut quand même pas l'oublier!!
Bref, nous, on revient enchanté de notre croisière!!!
Rejoindre la Slovénie train et vélo English translation pending
Bonjour,
Je suis un peu perdu dans mes recherches.... Je souhaiterais rejoindre la Slovénie (Ljubjana si possible) en train et en emportant mon vélo car mon objectif et de faire un périple Ljubjana-genève à vélo.
Je ne sais pas quel est le meilleur moyen pour rejoindre ce pays. J'ai l'impression qu'on peut passer par l'Italie. J'ai vu qu'il y a la ville d'Udine pas trop loin de la frontière et peut être même aller jusqu'à Gorizia (Nova Gorica en slovène). J'ai lu sur un post qu'il existerait un Venise-Ljubjana.....
Mais y a t-il d'autres possibilités, passer par la Suisse ou l'Autriche par exemple ? peut être au départ de Genève...? Ma contrainte étant de prendre mon vélo avec moi, qui pourrait me donner des infos pour m'aider à trouver la meilleure solution ?
Merci par avance de prendre de votre temps pour m'éclairer un peu car j'avoue que je ne sais pas trop comment faire...
Fred.
Je suis un peu perdu dans mes recherches.... Je souhaiterais rejoindre la Slovénie (Ljubjana si possible) en train et en emportant mon vélo car mon objectif et de faire un périple Ljubjana-genève à vélo.
Je ne sais pas quel est le meilleur moyen pour rejoindre ce pays. J'ai l'impression qu'on peut passer par l'Italie. J'ai vu qu'il y a la ville d'Udine pas trop loin de la frontière et peut être même aller jusqu'à Gorizia (Nova Gorica en slovène). J'ai lu sur un post qu'il existerait un Venise-Ljubjana.....
Mais y a t-il d'autres possibilités, passer par la Suisse ou l'Autriche par exemple ? peut être au départ de Genève...? Ma contrainte étant de prendre mon vélo avec moi, qui pourrait me donner des infos pour m'aider à trouver la meilleure solution ?
Merci par avance de prendre de votre temps pour m'éclairer un peu car j'avoue que je ne sais pas trop comment faire...
Fred.
Adaptation difficile pour ma fille de 4 ans au Cambodge English translation pending
Bonjour, jaimerais des avis: je suis actuellement au Cambodge avec ma fille de 4 ans. Nous y sommes depuis deux jours et elle a beaucoup de mal a s'adapter... Malgré des vêtements longs, de la crème anti moustique local et de l'air coimatisee elle se fait constamment piquer par les moustiques, elle se plaint d'avoir mal aux pieds et ne veut pas marcher... Et est très impressionner, même un peu effrayé par ce qu'elle voit. Nous sommes théoriquement en Asie pour 3 mois alors du coup je flippe un peu... Avez vous un plan de secours si cela se passe mal: un endroit ou louer pour quelques semaines qui serait peut être plus " facile"?
Quelques jours d’hiver en Slovénie en passant par la Cité des doges English translation pending
Bonjour,
Ayant trouvé peu d’informations sur la Slovénie en hiver, je poste un retour d’informations qui pourra peut-être servir à d’autres VFistes… Pour ma part, je me suis beaucoup aidée du super site : http://slovenie-secrete.fr/
Amateurs de voyages et de sports d’hiver, nous avions envie de découvrir la Slovénie sous son manteau de neige. Profitant de billets d’avion très avantageux avec la compagnie Easyjet, nous avons atterri à Venise, ce qui nous a permis de (re)découvrir au retour cette magnifique ville pendant la période du carnaval. Nous sommes partis en famille avec nos 2 enfants 7 et 10 ans.
Samedi 9 février Après un vol sans histoire Lyon-Venise, nous récupérons notre Fiat Punto chez Europcar (241€ loué chez locationdevoiture.fr pour 5 jours avec pneus neige et autorisation de circuler en Slovénie) et filons sur Ljubljana. La veille de notre départ, la Slovénie a fait face à une tempête de neige qui a paralysé les routes. Il y a encore des bourrasques de vent et la route est bien enneigée. Nous achetons la vignette autoroute (15€ pour 1 semaine) et arrivons sans trop de mal dans la capitale, après un stop aux grottes de Postojna que nous ne visiterons pas car les horaires de visite sont trop restreints en hiver, et, nous ne sommes pas dans le bon timing … Il fait froid et gris mais très rapidement, le soleil pointe le bout de son nez. La balade dans Ljubljana le long de la Ljubljanica est très sympa …
Les boutiques sont sympas mais les prix sont dignes d’une capitale. Nous apprécions la pause glace chez Cacao : incroyable de saveurs …. Ainsi que le sourire et l’accueil des slovènes curieux de voir des débarquer des français en plein hiver … Nous gagnons ensuite notre grand appartement près de la jolie ville de Kamnik dans la vallée Tuhinjska dolina (www.apartmaji-hribar.si). Accueil adorable et disponible (35€ la nuit pour 4).
Dimanche 10 février
Il fait beau et nous partons découvrir la station de ski Krvavec, en réalité, sans s’être vraiment renseignés sur les pistes et l’accès … A proximité de Krvavec, on nous fait des signes pour nous garer et on comprend qu’il faut prendre un ski bus pour aller jusqu’au cable-car qui permet d’accéder à la station … On demande si on peut louer du matériel tout en haut … On nous rassure … Je décide de ne pas skier car les enfants veulent plutôt débuter le snow-board avec leur papa. Je pense pouvoir me faire une petite balade hivernale pendant ce temps … Nous payons donc près de 90€ pour 4h de ski (pas franchement économique, mais ça on le savait avant de partir !!) comprenant aussi le cable-car qui nous emmène en haut des pistes … où le vent décoiffe …
Nous cherchons un moment la boutique de location, demandons à droite et à gauche .... Apparemment, les slovènes sont tous ultra-équipés… Mais on finit par trouver la petite boutique dissimulée sous l’accès-téléphérique. Le matériel est assez limité … Snow rose bonbon pour mon mari, haha! De mon côté, je me rends compte que je ne pourrais pas vraiment me balader. Je ne vois aucun chemin accessible aux piétons. Eh bien, ce n’est pas grave car une terrasse me tend les bras !!!!
Après quelques descentes très tranquilles vu le vent qui souffle au sommet, toute la troupe me rejoint à 15h pour manger de succulentes saucisses, accompagné d’un savoureux chou rouge, au son d’un groupe de musiques traditionnelles et des supporters bruyants du biathlète Slovène Jakov Fak !! De retour de Krvavec, nous décidons de faire un tour au BTC de Ljubljana pour se prélasser dans les thermes de l’Atlantis park. On galère un peu pour trouver : on a du mal à se familiariser avec les indications routières slovènes. Pour les enfants, c’est le top … mais pour nous aussi, qui apprécions toujours jacuzzi et sauna après une journée à la neige.
Lundi 11 février
Il fait gris mais le vent est tombé. C’est la journée pour aller randonner en raquettes sur le plateau de Venika Planina … Là aussi, on part un peu à l’aventure et on arrive sur un parking quasiment désert... Est-ce que c’est ouvert ? Oui, le cable car fonctionne mais seulement à 12h, et le retour, ce sera à 16h et rien d’autre. Il est 11h et pour patienter, nous prenons un chocolat chaud à la noisette onctueux et goûteux pour 3 fois rien … Dans le cable car, nous sommes tous seuls !
Et pour louer les raquettes (5€/pers), il n’y a pas grand choix … Les essayages durent quand même un moment, hahaha … Mais, les enfants devront se contenter d’une taille adulte et donc, la chaussure glisse et la raquette se fait la malle … Bref, ça pleurniche, ça râle … On garde le moral et on se met à grimper, grimper, grimper. On est tout seul dans ce décor un peu austère avec de lugubres corbeaux ( ???) qui nous tournent autour… Le moral des jeunes troupes est au plus bas … Mais les premières cabanes de bergers apparaissent.
Et à 13h30, on déboule dans la chaleur douillette du refuge de Zeleni Rob … Cela va tout de suite mieux devant l’assiette revigorante de saucisses, la bonne jota du jour et les succulents struklji sucrés … Ce jour-là, nous n’irons pas plus loin que ce refuge accueillant, le brouillard s’étant levé et la neige tombant épaisse … Mais la descente sur les fesses jusqu’au cable-car sera autrement plus drôle que la montée.
Le soir, nous irons nous réchauffer aux thermes de Snovik près du gite. Plus petit que l’Atlantis, le sauna y est mixte et naturiste 😉.
D'une manière générale, on se dit qu’on aurait très bien pu se baser dans la capitale pour rayonner autour, même si notre gite de Kamnik est très sympa et pas cher du tout …
Mardi 12 février
Le soleil est revenu … Il est temps de partir pour le lac de Bohinj. Nous faisons un rapide stop à Bled … Un rêve secret me fait espérer que le lac sera gelé… Eh bien, cela ne sera pas le cas … Hors saison, la ville ne me fait d’ailleurs pas le meilleur effet … Le lieu est absolument désertée par les touristes. Les ouvriers s’activent pour rénover un hôtel 4 étoiles assez moche. Le décor est de carte postale mais me laisse de marbre.
On repart donc rapidement pour Bohinj où l’on s’arrête manger au resto Strud’l : goulasch, pommes de terre à la crème, pâtes fraîches … Encore une fois, nous nous régalons sous un doux soleil presque printanier … Nous gagnons ensuite notre hôtel la Penzion Gasperin où nous sommes les seuls touristes avec un jeune couple d’anglais. La chambre familiale est immense, sous les toits, très agréable. Waouah ! Nous partons marcher au bord du lac, qui s’il n’est pas gelé, est superbe, beaucoup plus sauvage : le charme opère ++++ Le soir, nous profitons de l’aqua Park Bohinj Vodni Park (sauna en supplément … Toboggans pour les enfants. Accueil pro et adorable…). Nous prendrons le repas du soir à la pension Tripic qui semble le seul restaurant ouvert dans le coin … Bof, accueil froid et limite désagréable !!! Mais il y a un coin jeux pour les enfants qui fait son petit effet auprès des nôtres …
Mercredi 13 février
Le soleil est de la partie. Après le petit-déjeuner excellent de notre pension, nous partons dévaler les pistes de ski de la station Vogel. Là encore, on nous indique où garer la voiture, puis nous prenons aussitôt un mini-bus qui nous conduit au cable-car. Tout cela est parfaitement rodé, d’autant plus qu’il y a peu de monde à cette période … On paye nos forfaits pour la journée et le téléphérique qui mène à la station (74€).
L’équipement sera loué à la sortie du téléphérique. Les pistes sont longues et de niveau intermédiaire. Il y a de quoi se faire plaisir pour une bonne journée. On en profite !
Resto au soleil sur les pistes dans une excellente ambiance. On terminera la soirée au bowling du Bohinj Vodni Park … Et retour à la pension Tripic puisque c’est le seul restaurant ouvert le soir… La serveuse nous toise d’un œil torve. Bonjour l’accueil ! Finalement assez drôle !
Jeudi 14 février
Nous quittons la Slovénie pour Venise, après un séjour réussi à Bohinj et une envie de revenir aussi à Ljubljana !
Nous nous arrêtons faire une pause-déjeuner à Trieste qui est très belle sous le soleil.
La route pour Venise n’est pas des plus agréables … Morne plaine toute tristounette … La grisaille fait son retour. Nous rendons la Fiat à l’aéroport et prenons la navette express pour la cité des doges. Nous avons pris une chambre à l’hôtel Belle époque près de la gare de Santa Lucia. Chambre à la déco baroque, super emplacement dans Venise, propre, prix acceptable pour la période (112€), par contre accueil grognon… Que dire de Venise que je connaissais déjà ? Les enfants sont émerveillés, et c’est toujours du pur bonheur de se perdre dans les ruelles nuit et jour …. Avec les costumes magnifiques croisés ici ou là, c’est tout simplement magique. J’avais peur qu’il y ait trop de monde, mais en ce début de carnaval, cela reste plus qu’acceptable …
Vendredi 15 février
La balade se poursuit dans Venise avec l’émerveillement de découvrir ces magnifiques costumes … Il y a de plus en plus de monde.
Nous allons faire un tour pour les enfants à l’Arsenal où se déroulent des activités spécifiques pendant la Biennale. Puis nous rentrons à l’hôtel récupérer nos bagages. Nous allons passer la nuit près de l’aéroport car le départ le lendemain est matinal.
Les + de ce mini-trip : Un voyage facile Le ski-zen dans de petites stations L'accueil avenant des slovènes La cuisine excellente pour des prix sympas Bohinj et la capitale Les thermes toujours agréables après une journée de ski La magie de Venise pendant le carnaval : un rêve éveillé !
Les - de ce mini-trip : Bled en hiver particulièrement tristoune Les prix des forfaits de ski (on le savait cependant)
Si c'était à refaire : on se baserait à Ljubljana + Bohing.
Ayant trouvé peu d’informations sur la Slovénie en hiver, je poste un retour d’informations qui pourra peut-être servir à d’autres VFistes… Pour ma part, je me suis beaucoup aidée du super site : http://slovenie-secrete.fr/
Amateurs de voyages et de sports d’hiver, nous avions envie de découvrir la Slovénie sous son manteau de neige. Profitant de billets d’avion très avantageux avec la compagnie Easyjet, nous avons atterri à Venise, ce qui nous a permis de (re)découvrir au retour cette magnifique ville pendant la période du carnaval. Nous sommes partis en famille avec nos 2 enfants 7 et 10 ans.
Samedi 9 février Après un vol sans histoire Lyon-Venise, nous récupérons notre Fiat Punto chez Europcar (241€ loué chez locationdevoiture.fr pour 5 jours avec pneus neige et autorisation de circuler en Slovénie) et filons sur Ljubljana. La veille de notre départ, la Slovénie a fait face à une tempête de neige qui a paralysé les routes. Il y a encore des bourrasques de vent et la route est bien enneigée. Nous achetons la vignette autoroute (15€ pour 1 semaine) et arrivons sans trop de mal dans la capitale, après un stop aux grottes de Postojna que nous ne visiterons pas car les horaires de visite sont trop restreints en hiver, et, nous ne sommes pas dans le bon timing … Il fait froid et gris mais très rapidement, le soleil pointe le bout de son nez. La balade dans Ljubljana le long de la Ljubljanica est très sympa …
Les boutiques sont sympas mais les prix sont dignes d’une capitale. Nous apprécions la pause glace chez Cacao : incroyable de saveurs …. Ainsi que le sourire et l’accueil des slovènes curieux de voir des débarquer des français en plein hiver … Nous gagnons ensuite notre grand appartement près de la jolie ville de Kamnik dans la vallée Tuhinjska dolina (www.apartmaji-hribar.si). Accueil adorable et disponible (35€ la nuit pour 4).
Dimanche 10 février
Il fait beau et nous partons découvrir la station de ski Krvavec, en réalité, sans s’être vraiment renseignés sur les pistes et l’accès … A proximité de Krvavec, on nous fait des signes pour nous garer et on comprend qu’il faut prendre un ski bus pour aller jusqu’au cable-car qui permet d’accéder à la station … On demande si on peut louer du matériel tout en haut … On nous rassure … Je décide de ne pas skier car les enfants veulent plutôt débuter le snow-board avec leur papa. Je pense pouvoir me faire une petite balade hivernale pendant ce temps … Nous payons donc près de 90€ pour 4h de ski (pas franchement économique, mais ça on le savait avant de partir !!) comprenant aussi le cable-car qui nous emmène en haut des pistes … où le vent décoiffe …
Nous cherchons un moment la boutique de location, demandons à droite et à gauche .... Apparemment, les slovènes sont tous ultra-équipés… Mais on finit par trouver la petite boutique dissimulée sous l’accès-téléphérique. Le matériel est assez limité … Snow rose bonbon pour mon mari, haha! De mon côté, je me rends compte que je ne pourrais pas vraiment me balader. Je ne vois aucun chemin accessible aux piétons. Eh bien, ce n’est pas grave car une terrasse me tend les bras !!!!
Après quelques descentes très tranquilles vu le vent qui souffle au sommet, toute la troupe me rejoint à 15h pour manger de succulentes saucisses, accompagné d’un savoureux chou rouge, au son d’un groupe de musiques traditionnelles et des supporters bruyants du biathlète Slovène Jakov Fak !! De retour de Krvavec, nous décidons de faire un tour au BTC de Ljubljana pour se prélasser dans les thermes de l’Atlantis park. On galère un peu pour trouver : on a du mal à se familiariser avec les indications routières slovènes. Pour les enfants, c’est le top … mais pour nous aussi, qui apprécions toujours jacuzzi et sauna après une journée à la neige.
Lundi 11 février
Il fait gris mais le vent est tombé. C’est la journée pour aller randonner en raquettes sur le plateau de Venika Planina … Là aussi, on part un peu à l’aventure et on arrive sur un parking quasiment désert... Est-ce que c’est ouvert ? Oui, le cable car fonctionne mais seulement à 12h, et le retour, ce sera à 16h et rien d’autre. Il est 11h et pour patienter, nous prenons un chocolat chaud à la noisette onctueux et goûteux pour 3 fois rien … Dans le cable car, nous sommes tous seuls !
Et pour louer les raquettes (5€/pers), il n’y a pas grand choix … Les essayages durent quand même un moment, hahaha … Mais, les enfants devront se contenter d’une taille adulte et donc, la chaussure glisse et la raquette se fait la malle … Bref, ça pleurniche, ça râle … On garde le moral et on se met à grimper, grimper, grimper. On est tout seul dans ce décor un peu austère avec de lugubres corbeaux ( ???) qui nous tournent autour… Le moral des jeunes troupes est au plus bas … Mais les premières cabanes de bergers apparaissent.
Et à 13h30, on déboule dans la chaleur douillette du refuge de Zeleni Rob … Cela va tout de suite mieux devant l’assiette revigorante de saucisses, la bonne jota du jour et les succulents struklji sucrés … Ce jour-là, nous n’irons pas plus loin que ce refuge accueillant, le brouillard s’étant levé et la neige tombant épaisse … Mais la descente sur les fesses jusqu’au cable-car sera autrement plus drôle que la montée.
Le soir, nous irons nous réchauffer aux thermes de Snovik près du gite. Plus petit que l’Atlantis, le sauna y est mixte et naturiste 😉.
D'une manière générale, on se dit qu’on aurait très bien pu se baser dans la capitale pour rayonner autour, même si notre gite de Kamnik est très sympa et pas cher du tout …
Mardi 12 février
Le soleil est revenu … Il est temps de partir pour le lac de Bohinj. Nous faisons un rapide stop à Bled … Un rêve secret me fait espérer que le lac sera gelé… Eh bien, cela ne sera pas le cas … Hors saison, la ville ne me fait d’ailleurs pas le meilleur effet … Le lieu est absolument désertée par les touristes. Les ouvriers s’activent pour rénover un hôtel 4 étoiles assez moche. Le décor est de carte postale mais me laisse de marbre.
On repart donc rapidement pour Bohinj où l’on s’arrête manger au resto Strud’l : goulasch, pommes de terre à la crème, pâtes fraîches … Encore une fois, nous nous régalons sous un doux soleil presque printanier … Nous gagnons ensuite notre hôtel la Penzion Gasperin où nous sommes les seuls touristes avec un jeune couple d’anglais. La chambre familiale est immense, sous les toits, très agréable. Waouah ! Nous partons marcher au bord du lac, qui s’il n’est pas gelé, est superbe, beaucoup plus sauvage : le charme opère ++++ Le soir, nous profitons de l’aqua Park Bohinj Vodni Park (sauna en supplément … Toboggans pour les enfants. Accueil pro et adorable…). Nous prendrons le repas du soir à la pension Tripic qui semble le seul restaurant ouvert dans le coin … Bof, accueil froid et limite désagréable !!! Mais il y a un coin jeux pour les enfants qui fait son petit effet auprès des nôtres …
Mercredi 13 février
Le soleil est de la partie. Après le petit-déjeuner excellent de notre pension, nous partons dévaler les pistes de ski de la station Vogel. Là encore, on nous indique où garer la voiture, puis nous prenons aussitôt un mini-bus qui nous conduit au cable-car. Tout cela est parfaitement rodé, d’autant plus qu’il y a peu de monde à cette période … On paye nos forfaits pour la journée et le téléphérique qui mène à la station (74€).
L’équipement sera loué à la sortie du téléphérique. Les pistes sont longues et de niveau intermédiaire. Il y a de quoi se faire plaisir pour une bonne journée. On en profite !
Resto au soleil sur les pistes dans une excellente ambiance. On terminera la soirée au bowling du Bohinj Vodni Park … Et retour à la pension Tripic puisque c’est le seul restaurant ouvert le soir… La serveuse nous toise d’un œil torve. Bonjour l’accueil ! Finalement assez drôle !
Jeudi 14 février
Nous quittons la Slovénie pour Venise, après un séjour réussi à Bohinj et une envie de revenir aussi à Ljubljana !
Nous nous arrêtons faire une pause-déjeuner à Trieste qui est très belle sous le soleil.
La route pour Venise n’est pas des plus agréables … Morne plaine toute tristounette … La grisaille fait son retour. Nous rendons la Fiat à l’aéroport et prenons la navette express pour la cité des doges. Nous avons pris une chambre à l’hôtel Belle époque près de la gare de Santa Lucia. Chambre à la déco baroque, super emplacement dans Venise, propre, prix acceptable pour la période (112€), par contre accueil grognon… Que dire de Venise que je connaissais déjà ? Les enfants sont émerveillés, et c’est toujours du pur bonheur de se perdre dans les ruelles nuit et jour …. Avec les costumes magnifiques croisés ici ou là, c’est tout simplement magique. J’avais peur qu’il y ait trop de monde, mais en ce début de carnaval, cela reste plus qu’acceptable …
Vendredi 15 février
La balade se poursuit dans Venise avec l’émerveillement de découvrir ces magnifiques costumes … Il y a de plus en plus de monde.
Nous allons faire un tour pour les enfants à l’Arsenal où se déroulent des activités spécifiques pendant la Biennale. Puis nous rentrons à l’hôtel récupérer nos bagages. Nous allons passer la nuit près de l’aéroport car le départ le lendemain est matinal.
Les + de ce mini-trip : Un voyage facile Le ski-zen dans de petites stations L'accueil avenant des slovènes La cuisine excellente pour des prix sympas Bohinj et la capitale Les thermes toujours agréables après une journée de ski La magie de Venise pendant le carnaval : un rêve éveillé !
Les - de ce mini-trip : Bled en hiver particulièrement tristoune Les prix des forfaits de ski (on le savait cependant)
Si c'était à refaire : on se baserait à Ljubljana + Bohing.
Boucle Nicaragua en juillet (finir au Costa Rica?) English translation pending
Bonsoir,
J'ai prevu de faire une boucle au nica en juillet prochain (10 juillet au 8 aout). En gros départ de managua, leon, vadrouiller je ne sais pas ou pour finir par bleufields et corn island avant de revenir sur managua.
Je n'ai pas du tout planifier que faire mais ce qui est sur c'est que ma compagne doit etre sur San José le we du 8 aout pour commencer une mission humanitaire (moi je rentre en france). Est-ce qu'il est possible de faire bluefields/san josé sans passé par managua ? Je n'ai rien trouvé par TIca bus. Pour l'avion COstarena ne fait pas de direct a priori.
Sinon est-ce que vous me conseillez de redescendre également sur San josé pour profiter de la ville et des parcs entre bluefields et san josé ? (le billet multidestination est quasi au meme prix)
Gracias ;)
J'ai prevu de faire une boucle au nica en juillet prochain (10 juillet au 8 aout). En gros départ de managua, leon, vadrouiller je ne sais pas ou pour finir par bleufields et corn island avant de revenir sur managua.
Je n'ai pas du tout planifier que faire mais ce qui est sur c'est que ma compagne doit etre sur San José le we du 8 aout pour commencer une mission humanitaire (moi je rentre en france). Est-ce qu'il est possible de faire bluefields/san josé sans passé par managua ? Je n'ai rien trouvé par TIca bus. Pour l'avion COstarena ne fait pas de direct a priori.
Sinon est-ce que vous me conseillez de redescendre également sur San josé pour profiter de la ville et des parcs entre bluefields et san josé ? (le billet multidestination est quasi au meme prix)
Gracias ;)
Sumatra et Kalimantan en mode nature, rencontres locales et petit budget English translation pending
Selamat pagi,
Je vais bientôt partir en Indonésie en avril et j'aimerais visiter Sumatra et Kalimatan (Borneo).
Je suis vraiment passionnées par la faune mais par contre j'ai un budget réduit.
J'ai vu que les agences de voyage qui sont présentes sur le web proposent des treks dans la jungle qui sont souvent assez chers...
J'aimerais aussi rencontrer les locaux. En mars je serai au Sulawesi et je vais apprendre le bahasa indonesia.
Est-ce que vous sauriez quels sont les meilleurs endroits pour voir la faune et auriez-vous des bons plans sur place?
Les agences non présentes sur le web sont-elles moins chères?
Faut-il négocier?
Existe-t-il des choses que je peux faire sans guide?
La jungle sans guide c'est possible ou trop dangereux à cause d'animaux venimeux, le danger de se perdre, ...?
J'ai vu par exemple que pour Tanjung Puting un kotlok pour 3j et 2 personnes coûte 600usd!!! ou 5j pour 2 personnes dans la jungle de Kerinci 600usd!!! Donc bon ça fait un sacré budget! surtout que j'aimerais que mon ami indonésien m'accompagne...
Terima kasih. Sylvie
J'ai vu par exemple que pour Tanjung Puting un kotlok pour 3j et 2 personnes coûte 600usd!!! ou 5j pour 2 personnes dans la jungle de Kerinci 600usd!!! Donc bon ça fait un sacré budget! surtout que j'aimerais que mon ami indonésien m'accompagne...
Terima kasih. Sylvie
Vos avis sur le Tennessee et les Smoky Mountains? English translation pending
Hello,
Nous partirons à deux aux Etats-Unis du 17 avril au 4 mai 2015.
Les vols sont réservés (United Airlines: Genève-Newark-Nashville) et (Swiss: Miami-Zurich-Genève).
Reste maintenant à peaufiner le trajet et là j'ai besoin de votre aide sur plusieurs étapes.17 au 22 avril: Nashville (Hôtel Best Western Music Row pour les 5 nuits)Durant ces cinq jours, visite de Jack Daniel's, Country Hall Of Fame...22 avril: Smoky Mountains (après-midi)23 avril: Smoky Mountains (matin) puis direction Atlanta24 avril: Atlanta (matin) puis direction St Augustine25 avril: St Augustine (matin / Alligators Farm Zoo Park) puis direction Clearwater)26 avril: Clearwater (Hôtel Hilton Beachfront Resort pour les 2 nuits)27 avril: Clearwater (matin) puis direction Everglades City (Captain Doug)28 et 29 avril: Homestead / Florida City (Shark Valley / Alligators)30 avril: Direction Key West (Hôtel Best Western Hibiscus pour les 3 nuits)1 mai: Key West (virée journalière à Baha Honda Beach State Park)2 mai: Key West3 mai: Key West (matin), puis direction Miami Beach (Hôtel Penguin sur Ocean Drive)4 mai: Miami Beach (matin), puis direction l'aéroport et retour en Suisse.Voici mes questions, merci par avance pour votre aide !Avez-vous d'autres bonnes idées de visites à Nashville ?Pour rejoindre la Floride, on va passer par le Smoky Mountains N.P. Qui peut me parler de ce parc des Smoky Mountains, des visites à faire ?On veut admirer beaucoup de parcs et fermes d'alligators, en connaissez-vous ?Des bonnes adresses à Clearwater, St Augustine, Everglades, Key West ?Enfin, si vous avez de bons plans de bars, restos (style country rock) ou autres, je suis preneur.
Merci pour vos conseils. Au plaisir de vous lire.
A +
RV 😎
Nous partirons à deux aux Etats-Unis du 17 avril au 4 mai 2015.
Les vols sont réservés (United Airlines: Genève-Newark-Nashville) et (Swiss: Miami-Zurich-Genève).
Reste maintenant à peaufiner le trajet et là j'ai besoin de votre aide sur plusieurs étapes.17 au 22 avril: Nashville (Hôtel Best Western Music Row pour les 5 nuits)Durant ces cinq jours, visite de Jack Daniel's, Country Hall Of Fame...22 avril: Smoky Mountains (après-midi)23 avril: Smoky Mountains (matin) puis direction Atlanta24 avril: Atlanta (matin) puis direction St Augustine25 avril: St Augustine (matin / Alligators Farm Zoo Park) puis direction Clearwater)26 avril: Clearwater (Hôtel Hilton Beachfront Resort pour les 2 nuits)27 avril: Clearwater (matin) puis direction Everglades City (Captain Doug)28 et 29 avril: Homestead / Florida City (Shark Valley / Alligators)30 avril: Direction Key West (Hôtel Best Western Hibiscus pour les 3 nuits)1 mai: Key West (virée journalière à Baha Honda Beach State Park)2 mai: Key West3 mai: Key West (matin), puis direction Miami Beach (Hôtel Penguin sur Ocean Drive)4 mai: Miami Beach (matin), puis direction l'aéroport et retour en Suisse.Voici mes questions, merci par avance pour votre aide !Avez-vous d'autres bonnes idées de visites à Nashville ?Pour rejoindre la Floride, on va passer par le Smoky Mountains N.P. Qui peut me parler de ce parc des Smoky Mountains, des visites à faire ?On veut admirer beaucoup de parcs et fermes d'alligators, en connaissez-vous ?Des bonnes adresses à Clearwater, St Augustine, Everglades, Key West ?Enfin, si vous avez de bons plans de bars, restos (style country rock) ou autres, je suis preneur.
Merci pour vos conseils. Au plaisir de vous lire.
A +
RV 😎
Damaraland et Kaokoland en 2016 (Namibie) English translation pending
Bonjour,
Virus quand tu nous tiens.
Revenus de Namibie depuis 10 mois, pas encore partis au Botswana (dans 7 semaines 😎) que déjà nous nous projetons pour un prochain voyage en Namibie en 2016, toujours à la même période, le mois d'avril, pour une quinzaine de jours.
Dans un premier temps, nous avons envisagé un circuit Damaraland / Kaokoland et Caprivi mais cela nous est vite paru infaisable. Nous avons donc décidé de nous concentrer sur le Damaraland et le Kaokaland, avec un mix lodges et camping (cela nous donnera l'occasion de revenir pour faire la bande Caprivi).
Une première ébauche de circuit serait :
J1 - arrivée à Windhoek J2 - ? J3 - Brandberg (camping) J4 et J5 - Palmwag (lodge - Grootberg si possible) J6 et J7 - Puros (camping) J8 - Orupembe (camping) J9 et J10 - Marienfluss (camping) J11 - Etandeka (j'ai bien aimé le lodge où Jety s'est arrêté) J12 et J13 - Epupa (camping) J14 - ? J15 - ? J16 - ? J17 - Windhoek
En J2, je pensais m'arrêter dans la région de l'Erongo, ou alors vers Vingerklip. Avez-vous des suggestions de camping ou lodge sympas.
Une autre interrogation, c'est Marienfluss. J'ai très envie d'y aller, mais à une seule voiture au mois d'avril, j'ai quelques craintes. J'ai suivi avec intérêt cette discussion .
Si nous ne faisons pas Marienfluss, dans ce cas, je pense que nous passerons deux jours au Kunene River Lodge.
Enfin, je ne suis pas très inspirée pour redescendre sur Windhoek en 3 jours. En passant par l'ouest d'Etosha (Olifantrus et/ou Dolomite) ?
Merci de vos avis et suggestions avisés.
Emma
Virus quand tu nous tiens.
Revenus de Namibie depuis 10 mois, pas encore partis au Botswana (dans 7 semaines 😎) que déjà nous nous projetons pour un prochain voyage en Namibie en 2016, toujours à la même période, le mois d'avril, pour une quinzaine de jours.
Dans un premier temps, nous avons envisagé un circuit Damaraland / Kaokoland et Caprivi mais cela nous est vite paru infaisable. Nous avons donc décidé de nous concentrer sur le Damaraland et le Kaokaland, avec un mix lodges et camping (cela nous donnera l'occasion de revenir pour faire la bande Caprivi).
Une première ébauche de circuit serait :
J1 - arrivée à Windhoek J2 - ? J3 - Brandberg (camping) J4 et J5 - Palmwag (lodge - Grootberg si possible) J6 et J7 - Puros (camping) J8 - Orupembe (camping) J9 et J10 - Marienfluss (camping) J11 - Etandeka (j'ai bien aimé le lodge où Jety s'est arrêté) J12 et J13 - Epupa (camping) J14 - ? J15 - ? J16 - ? J17 - Windhoek
En J2, je pensais m'arrêter dans la région de l'Erongo, ou alors vers Vingerklip. Avez-vous des suggestions de camping ou lodge sympas.
Une autre interrogation, c'est Marienfluss. J'ai très envie d'y aller, mais à une seule voiture au mois d'avril, j'ai quelques craintes. J'ai suivi avec intérêt cette discussion .
Si nous ne faisons pas Marienfluss, dans ce cas, je pense que nous passerons deux jours au Kunene River Lodge.
Enfin, je ne suis pas très inspirée pour redescendre sur Windhoek en 3 jours. En passant par l'ouest d'Etosha (Olifantrus et/ou Dolomite) ?
Merci de vos avis et suggestions avisés.
Emma
Achat et revente d'un motor home campin-car au Chili English translation pending
Bonjour tout le monde, je suis à la recherche d'infos fraiches concernant la possibilité et les démarches pour acheter un véhicule aménagé pour 4 au Chili et le revendre quelques mois plus tard ( au Chili, ou dans un autre pays d'amérique du sud).
Paperasses diverses et variées, bonnes combines, galères à éviter, sites d'annonces, bref toutes infos sur ce que certains d’entre vous ont du traverser.
Merci à tous
Matthieu
Phuket - Ranong - Koh Payam English translation pending
Bonjour à tous,
retour sur 15 jours de scooter ! Aéroport de phuket koh payam et retour.
- arrivée à l aéroport de phuket
- trouvé chambre à 5 min à pied de l aéroport pour remise en forme une nuit après voyage et décalage 😛
- balade, nous ne trouvons pas de location de scooter...on finit par apprendre qu' il y en a à ao niang beach
- lendemain matin, 15 min marche...effectivement tous les scoots sont là ! On le louera pour 13 jours. On a laissé notre passeport. Il ne nous ai rien arrivé mais c était débile de le laisser...la prochaine fois je chercherai un loueur qui accepte photocopie. Quand on reste dans les parages, ce n est peut être pas gênant, mais là on allait à 300 kms, ce n était pas judicieux de ne pas avoir passeport ! Bref
- départ pour kaolak : 4 nuits : station balnéaire évoquée plusieurs fois sur FV 😏 j en garderai un souvenir de plages désertiques, que de kilomètres de tranquillité ! On s était trouvé un petit bouiboui pour le ti dej, un autre pour le soir...on a fait le tour des plats, ça nous allait bien !
- départ pour takuapa : 1 nuit : ouahou difficile de trouver une chambre ! On en trouvera une à la sortie de la ville mais à part ça pas trouvé d autres...elles étaient plus sur ko ko khao, petite île sympa où nous sommes allés...traversée en longuequeue avec le scoot en 10 min.
Le vieux centre de takuapa me fait penser au vieux centre de phuket...les boutiques de réparation tv débordent sur les trottoirs. Cette rue est très très calme, certes on est dimanche ! Quelques enfants viennent nous parler anglais, on s achète quelques bananes frites délicieuses, des petites dames thaï nous sourient large jusqu'aux oreilles 😏 ; ambiance paisible.
le marché du dimanche soir je me laissera pas un souvenir impérissable...j ai vu qu' ils organisaient des visites guidées au départ de kaolak...je me demande bien ce qu' ils font visiter 😮.
J ai cependant aimé ce lieu.
oups j allais oublié...c est en arrivant qu on visite le monument suite au carnage du tsunami...emotion...
- départ pour kuraburi : 1 nuit : endroit sympa également. Je regrette de ne pas être allée sur l île de prhatong ou un truc du genre...ma GH nous indiquait qu il fallait y dormir absolument une nuit...que le port n était pas trouvable facilement...bon on s est baladé en scoot on est tombé sur un village de pêcheurs super joli chouette !
en partant le lendemain, on verra fléché quelques kms après la sortie de la ville le port et la fameuse île....on ne saura jamais si on aurait pu y aller tous seuls et facilement...dommage !
- départ pour ranong pour bateau pour koh payam : slow boat prévu à 14h avec scoot...impec tout se passe nickel comme d hab ! Purée ils chargent le scoot à 7 à bout de bras en equilibre...purée au il n arrive rien au scooter 🏴☠️...ouf, chargement réussi ! Le spectacle du chargement du bateau vaut d ailleurs son pesant d or...eh oui il faut tout amener sur une île y compris les packs de glaçons, des matériaux lourds pour travaux...tout ça en tongs...
La traversée dure 2h. Arrivée sur l île...sur il faut qu' on attende tout le débarquement du bateau pour récupérer notre scoot...c est pas grave, on admire le spectacle du déchargement et oh la la le scoot doit encore voler dans les airs pour être déchargé...une fois de plus opération réussie !
Nous resterons 5 nuits !
nous partons chercher une chambre que j avais repéré sur Internet au bout de l'île ; sur raté complet. Nous nous débattons sur un bungalow côte est. Le lendemain matin, balade plage...sur elle est moche et sale ! Bon pas grave on va se balader dans l île. Et nous tombons pas loin du port sur une petite dame qui vend des petites douceurs coco avec sa magnifique petite maison toute colorée, beau petit jardin entourée de 4 bungalows...en discutant, elle videra le bungalow de sa soeur et nous resterons ici les 4 nuits suivantes ! Un bar est tenu par un français, la chang et le pastis sont à 60baths, la vue est tranquille...que demander de plus ?
Que dire de l île ? Et bien elle me fait un peu penser à koh lipe ou koh tao il y a 10 ans ! Nous verrons bien comment ils la developperont...a ce jour, les hôtels sont discrets, les plages sont desertes, le côté sauvage existe encore malgré déjà tous les accès béton pour les scoot. Les singes ont l air heureux, oiseaux et papillons également ! J ai découvert les arbres à noix de cajou...jamais vu auparavant...il n y a rien à faire de spécial sur cette île à part prendre son temps...mais n est ce pas la définition des vacances ? Les prix dans les restos au port sont raisonnables. La vie y est plus que tranquille. Les thaï y vivaient à LEUR rythme et non pas aux nôtres ; restos fermés à 21H 😉.
je n ai pas testé la vie dans les hôtels au bord des plages donc rien à en dire.
Je me suis fait bouffé par les puces de sable sur la 1ère plage de ao wai je crois...je l ai donc abandonné au profit des autres qui n'en avaient pas !
Ne ratez surtout pas le hippy bar sur la plage de kao kwai, jamais vu une construction pareille !!!!!!! Génial !
- retour pour poulet ; on fera seulement une escale à kaolak 1 nuit sur le retour.
l expérience scoot sur tout le parcours nous aura permis une très grande souplesse et liberté de mouvement ! Attention, en France nous faisons du vtt, vélo de route, moto et nous connaissons la conduite sur l île de France ! Nous louons des scoot en Asie depuis 10 ans. Je signalerai cependant que la route entre phuket et ranong est géniale, excellent état, une bande "protége" les 2 roues et que finalement il n y a que peu de circulation par rapport à ma contrée française ! D ailleurs, les routes chez moi ressemblent à des routes de pays sous développés contrairement à celles de Thaïlande !!!!!! Scoot rendu au loueur sans aucun problème....de toute façon on avait pas fait d état des lieux ; en revanche, j avais pris des photos...pensez y !
voilà...fin des vacances, vivement les prochaines 😎.
Le Sud-Est américain English translation pending
Hello tout le monde.
Je prévois un séjour dans le Sud Est cet été, du 31 Juillet au 28 Août. Nous arrivons à Miami le 1er Août car nous devons passer par Lehigh Acres près de Fort Myers en Floride. Nous repartons de Miami Le 28 Août.
Entre ces 2 dates impératives, rien est établi, et je suis open à tout, ne connaissant pas du tout cette région à part la Floride où nous avons déjà passé une dizaine de jours, le but étant de quitter cet Etat pour découvrir les Etats plus au Nord.
je vais monter jusqu'à Atlanta, les smokeys mountains...
Je ne vous demande pas de me faire un programme clé en main, il faut bien que je bosse un peu, mais des conseils de visites, de restos, bar... Nous sommes plus branchés pas les grands espaces, la nature, les petites villes... Et enfin normalement ça devrait se faire en camping car donc je suis aussi preneur de jolis coins pour passer la nuit, campground...
Par avance merci pour vos futurs conseil.
Je prévois un séjour dans le Sud Est cet été, du 31 Juillet au 28 Août. Nous arrivons à Miami le 1er Août car nous devons passer par Lehigh Acres près de Fort Myers en Floride. Nous repartons de Miami Le 28 Août.
Entre ces 2 dates impératives, rien est établi, et je suis open à tout, ne connaissant pas du tout cette région à part la Floride où nous avons déjà passé une dizaine de jours, le but étant de quitter cet Etat pour découvrir les Etats plus au Nord.
je vais monter jusqu'à Atlanta, les smokeys mountains...
Je ne vous demande pas de me faire un programme clé en main, il faut bien que je bosse un peu, mais des conseils de visites, de restos, bar... Nous sommes plus branchés pas les grands espaces, la nature, les petites villes... Et enfin normalement ça devrait se faire en camping car donc je suis aussi preneur de jolis coins pour passer la nuit, campground...
Par avance merci pour vos futurs conseil.
Combien de jours pour visiter Singapour? English translation pending
Bonjour,
je voudrais savoir combien de jours sont nécessaires pour visiter la ville de Singapour ?
Merci.
Emmanuel
Conseil fixation remorque /vélo English translation pending
Bonjour.
Je termine la construction de ma remorque mono roue / photos bientot ) la partie arriere et centrale sont terminees ( plateau et support roue ) le timon aussi , ( le plus casse tete ) la question est : que choisir comme moyen de jonction avec le velo ? attache sur le moyeu ou sur la tige selle, a ce niveau de la fabrication je peux encore choisir une situation ou l'autre.ceci dans le but de soulager la partie arriere du cadre ( velo route acier ) et d avoir un meilleur rendement d utilisation. Je precise qu il s agit ( si je chisis la fixation sur moyeu de 2 tirants acier un droite et un gauche et non pas une attache sur un seul cote.
merci de vos conseils.
Prix billet moyen du billet en février pour la Martinique English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir en famille à la Martinique en février 2016. Nous serons 2 adultes et 2 enfants.
Départ quelques jours avant les vacances scolaires de la zone A (Lyon) et retour pendant la deuxième semaine des vacances scolaires.
Quel est le prix moyen des billets en Février pour la Martinique achetés un an ?
J'ai un budget 500EUR / personne au départ de Lyon pour le billet.
Est ce réaliste?
Merci pour votre aide
J'envisage de partir en famille à la Martinique en février 2016. Nous serons 2 adultes et 2 enfants.
Départ quelques jours avant les vacances scolaires de la zone A (Lyon) et retour pendant la deuxième semaine des vacances scolaires.
Quel est le prix moyen des billets en Février pour la Martinique achetés un an ?
J'ai un budget 500EUR / personne au départ de Lyon pour le billet.
Est ce réaliste?
Merci pour votre aide
Vélo de trekking pour 700€ English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais m'équiper pour voyager en vélo. J'envisage dans un premier temps de l'utiliser pour un tour en norvège, cependant à long terme j'envisage de parcourir la route de la soie. J'ai déjà lu pas mal de topics sur le forum qui m'ont bien éclairé. Cependant je me retrouve avec deux contraintes: le prix et ma taille (1m64 et 75cm sol-entre-jambe). Je souhaiterais si possible ne pas dépasser les 700 € pour le vélo ( 900€ avec les 4 sacoches et les portes bagages).
L'idéal serait un vélo acier (encore que je suis pret à faire une concession là dessus), avec des roues de 26 pouces, en taille 48. Mais je trouve nul part de vélo qui présente ces caractéristiques pour la somme que je peux mettre.
Je lorgne sur ce vélo pour l'instant : http://www.radonline.de/pegasus-solero-sl-24-gang-kettenschaltung-herrenfahrrad-trekking-modell-2015-28-zoll-75605.html#
Mais bon le bousin pèse malgrès tout 17 kg et est 28pouces .
Donc si jamais quelqu'un a des références à me donner ou bien cherche à revendre son vélo intect (:p) je suis preneur.
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de répondre.
Je souhaiterais m'équiper pour voyager en vélo. J'envisage dans un premier temps de l'utiliser pour un tour en norvège, cependant à long terme j'envisage de parcourir la route de la soie. J'ai déjà lu pas mal de topics sur le forum qui m'ont bien éclairé. Cependant je me retrouve avec deux contraintes: le prix et ma taille (1m64 et 75cm sol-entre-jambe). Je souhaiterais si possible ne pas dépasser les 700 € pour le vélo ( 900€ avec les 4 sacoches et les portes bagages).
L'idéal serait un vélo acier (encore que je suis pret à faire une concession là dessus), avec des roues de 26 pouces, en taille 48. Mais je trouve nul part de vélo qui présente ces caractéristiques pour la somme que je peux mettre.
Je lorgne sur ce vélo pour l'instant : http://www.radonline.de/pegasus-solero-sl-24-gang-kettenschaltung-herrenfahrrad-trekking-modell-2015-28-zoll-75605.html#
Mais bon le bousin pèse malgrès tout 17 kg et est 28pouces .
Donc si jamais quelqu'un a des références à me donner ou bien cherche à revendre son vélo intect (:p) je suis preneur.
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de répondre.
Une semaine à Rome et Pompéi English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Rome 1 semaine début avril avec mon ami (dimanche au dimanche). L'objectif premier de ce voyage et de profiter de Rome, de visiter et de passer une journée au Vatican. Mais finalement je me dis que Pompei est accessible rapidement depuis Rome, et que 5-6 jours sur Rome est peut être suffisant.
Nous arrivons le dimanche vers 15h à Rome et je pensais aller directement sur Naples pour pouvoir visiter Pompei le lendemain +- le Vésuve en fonction de la météo, du temps et de nos envies. Je pensais ensuite reprendre un train de Naples le lundi soir pr avoir 6 jours à Rome - ou mardi matin.
J'ai commencé à regarder le train, effectivement c'est vraiment abordable - moins de 30e l'aller retour.
Que me conseillez vous? Passer une ou deux nuits sur naples? Partir sur naples fin de semaine, mais c'est juste avant le lundi de Pâques? Dormir à Pompei? Louer une voiture pour pouvoir aller sur la côte?
Merci pour ces informations
Que me conseillez vous? Passer une ou deux nuits sur naples? Partir sur naples fin de semaine, mais c'est juste avant le lundi de Pâques? Dormir à Pompei? Louer une voiture pour pouvoir aller sur la côte?
Merci pour ces informations
Vélo avec entraînement par courroie crantée (associé à moyeu Rohloff) English translation pending
Bonjour,
J'en ai marre !
Oui, j'en ai marre du traditionnel système de transmission par chaîne, pignons, dérailleur, plateaux.
Dernièrement en Afrique, au milieu de nulle part : ma patte de dérailleur se met (j'ignore encore pourquoi) dans mes rayons. Résultat 5 rayons pétés. J'arrive à faire réparer car en Afrique tout est possible. Avant de partir, je veux redresser la patte de mon dérailleur. Erreur, je ne force pas et pourtant mon dérailleur (shimano XT) me reste dans les mains. Je viens de casser en fait la patte du cadre. Beaucoup plus grave.
J'ai bien avoir prévu le coup, j'ai dans mes sacoche un dérailleur de rechange. Mais il ne me sert à rien puisque la patte sur lequel on le fixe est cassée...Et si petite qu'on ne peut pas me la souder (alu, en plus).
Le petit réparateur trouve la solution : un simple dérailleur made in China à 2 000 FCFA (3€, tout de même !) qui se fixe sur le moyeu de la roue. Ouf !
Seulement je n'ai que 4 vitesses sur pignon arrière qui passe et mes 3 plateaux soit 12 vitesses sur 27.
Au bout de 200 km, je n'ai plus qu'une vitesse à l'arrière et mes 3 plateaux. J'ai fait encore 600 km comme cela sur de la piste en plus. une horreur !
Heureusement, c'était à la fin de mon périple.
Voilà pourquoi j'en ai marre de ce système de transmission. De plus, beaucoup d'entretien, graissage, nettoyage fréquent et au bout de 15 000 km, faut tout changer le système en gros.
Alors je me tournerai bien vers le système rolhoff avec entraînement par courroie crantée. J'ai roulé avec un Hollandais qui avait ce système. Il en était content mais son vélo n'avait que 8 000 KM. J'ai essayé son engin. Pas un poil de bruit. Les vitesses se passent aussi dans le silence. Bref, ce système à l'air pas mal. Peu d'entretien paraît-il, pas de graissage (un coup de jet d'eau de temps en temps). Ce serait donné pour 20 000 km environ.
Bon d'accord c'est cher le système rolhoff du moins, mais qui a déjà une bonne expérience sur ce type de transmission ? ?Je ne parle pas du rolhoff mais bien de la courroie crantée, des pignons crantés av et ar.
Y'a t'il de bonnes raisons de préférer la courroie à la chaîne (ici : un plateau et un pignon) Merci d'avance du partage de vos expérience sur le sujet. Bruno
Voilà pourquoi j'en ai marre de ce système de transmission. De plus, beaucoup d'entretien, graissage, nettoyage fréquent et au bout de 15 000 km, faut tout changer le système en gros.
Alors je me tournerai bien vers le système rolhoff avec entraînement par courroie crantée. J'ai roulé avec un Hollandais qui avait ce système. Il en était content mais son vélo n'avait que 8 000 KM. J'ai essayé son engin. Pas un poil de bruit. Les vitesses se passent aussi dans le silence. Bref, ce système à l'air pas mal. Peu d'entretien paraît-il, pas de graissage (un coup de jet d'eau de temps en temps). Ce serait donné pour 20 000 km environ.
Bon d'accord c'est cher le système rolhoff du moins, mais qui a déjà une bonne expérience sur ce type de transmission ? ?Je ne parle pas du rolhoff mais bien de la courroie crantée, des pignons crantés av et ar.
Y'a t'il de bonnes raisons de préférer la courroie à la chaîne (ici : un plateau et un pignon) Merci d'avance du partage de vos expérience sur le sujet. Bruno
Film Myanmar: Ice Poison aka Bing-Du (2014) English translation pending
Réalisateur : Midi Z
Acteurs : Wu Ke-Xi, Wang Shin-Hong, Zhou Cai Chang, Li Shang Da, Tang Shu Lan
Taiwan-Myanmar , Drame, 120 minutes, juin 2014
Un jeune paysan quitte sa ferme qui ne le nourrit plus il travaille désormais comme moto-taxi à la grande ville. mais, malgré ses efforts, il ne parvient pas à s'attirer des clients Il rencontre Sanmei, une jeune femme revenue enterrer son grand-père après avoir émigré en Chine pour travailler. Ensemble, ils vont se lancer dans une tentative désespérée pour essayer de sortir de cette misère…
Mon AVIS Ice Poison ? Ici, pas de décor de carton-pâte, des vrais murs en argile et en bambou, A des millions d'années lumières des catalogues de tour-opérateur Une gifle pour qui découvre comme moi l'ordinaire Birman
Filmé pratiquement comme un documentaire mais, sans le coté rébarbatif, "Ice Poison" interpelle sur cette désespérance internationale quelle soit dans un univers de béton où, au milieu de paysages qui devraient apporter la sérénité
voir sur le web, mots clés "Ice Poison vostfr" capture

Un jeune paysan quitte sa ferme qui ne le nourrit plus il travaille désormais comme moto-taxi à la grande ville. mais, malgré ses efforts, il ne parvient pas à s'attirer des clients Il rencontre Sanmei, une jeune femme revenue enterrer son grand-père après avoir émigré en Chine pour travailler. Ensemble, ils vont se lancer dans une tentative désespérée pour essayer de sortir de cette misère…
Mon AVIS Ice Poison ? Ici, pas de décor de carton-pâte, des vrais murs en argile et en bambou, A des millions d'années lumières des catalogues de tour-opérateur Une gifle pour qui découvre comme moi l'ordinaire Birman
Filmé pratiquement comme un documentaire mais, sans le coté rébarbatif, "Ice Poison" interpelle sur cette désespérance internationale quelle soit dans un univers de béton où, au milieu de paysages qui devraient apporter la sérénité
voir sur le web, mots clés "Ice Poison vostfr" capture

Épiceries à l'île du Cap Breton (Nouvelle-Écosse) English translation pending
Nous planifions un voyage de 2 semaines en juillet 2015, dont environ une semaine pour explorer l'Île du Cap Breton. Nous planifions coucher environ 3 jours à Sydney pour explorer l'extrémité sud est de l'île. Mais pour l'autre partie, je n'ai pas décidé où il serait préférable de loger, quelque part entre Cheticamp et Ingonish. Il y a un bon choix de motels et de petits hôtels, mais je me demande quels sont les meilleurs endroits pour pouvoir s'acheter un peu de bouffe pour se faire des pique-nique en cours de journée. Les épiceries semblent très peu fréquentes dans le parc des Hautes Terres. Quels seraient les meilleurs villages à cibler pour faciliter le ravitaillement entre Cheticamp / Pleasant Bay / Ingonish sans devoir rouler une heure et demie pour acheter une pinte de lait. Vos suggestions seront les bienvenues.
Petit tour d'Asie de 6 mois seule English translation pending
Bonjour bonjour petite présentation Cécile 22 ans, je décolle mi-septembre pour un petit tour d'Asie de 6 mois toute seule. Je passerai par le Népal, l'Inde, le Vietnam, le Cambodge, le Laos, la Malaisie et l'Indonésie.
First things first j'ai établi un budget à 27 euros/jour (sans les transports que j'ai déjà calculés à part), je voulais savoir si c'était suffisant ? Je compte dormir en dortoir d'auberge de jeunesse ou en pension, faire du couchsurfing et manger principalement dans les marchés etc.
Ensuite, je serais plus qu'heureuse d'écouter tous vos conseils et avis sur ces pays que je vais visiter. Premier voyage hors de l'Europe pour moi, impatience impatience..
Enfin, je pensais passer mes 2 semaines à Bali à faire le tour de l'île à vélo. Jouable ? Compliqué ?
Merci beaucoup à tous pour vos retours !!! :)
Qui voyage à vélo en hiver en France, ou même latitude ou plus? English translation pending
Hello,
J'aimerais savoir par curiosité si vous êtes nombreux à voyager à vélo
en france (ou plus au nord) à cette période, de décembre à mars on va dire ?