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USA: Floride, sur la route des Keys... entre îles et ponts English translation pending
La métropole de Miami est déjà loin derrière nous. Les hauts buildings de Downtown, les immeubles Art déco d’Ocean Drive, le front de mer animé ainsi que la célèbre plage de South Beach avec ses athlétiques lifeguards ne sont plus que des souvenirs … nous filons en direction du Sud.

Sur la carte, la route US N° 1 en direction de Key West paraît presque toute rectiligne, cela pourrait laisser supposer une certaine monotonie ? Pas du tout, car notre chemin sera buissonnier, plein de zigzags et d’arrêts. Au programme, dépaysement et découvertes, nombreuses et variées. Les Keys ? Un long chapelet d’îles, d’îlots et de récifs reliés par pas moins de 42 ponts … Prenez place, je mets à nouveau le contact et redémarre. Devant nous, c’est l’Overseas Highway et la voie est grande ouverte …

Cela commence par une très longue ligne droite en direction du Sud, on était prévenu. La route est bordée ici par des bas-côtés en béton teintés de bleu, ils forment des lignes qui fuient vers l’horizon. En point de mire, parmi les brumes de chaleur, on commence à distinguer la première île de l’archipel des Keys, la plus grande, Key Largo. Sur la gauche de la double voie, une surprise … enfin n’imaginez rien d’étonnant, c’est le lac que nous longeons qui porte le nom de Surprise. Une immense étendue d’eau, quelques rides en surface et tout autour une épaisse végétation constituée de mangrove. Un écosystème typique de la région avec son enchevêtrement de racines aériennes qui plongent dans des eaux saumâtres les palétuviers rouges y sont nombreux … la faune aussi. Poissons, crustacés et oiseaux marins apprécient ce milieu naturel fragile qui a également la grande utilité de stabiliser les rivages face aux sautes d’humeur de la mer et de l’océan. La faune des îles, on peut en avoir un aperçu (de plus près) en faisant un arrêt au Florida Keys Wild Birds Center (Miles Marker 93.5). Les oiseaux blessés y sont recueillis, soignés, requinqués et dorlotés par de vrais amoureux d’ornithologie.

Un passage en caillebottis serpentent à travers arbres et buissons jusqu’au rivage. Quelques oiseaux en convalescence se promènent parmi les visiteurs. Devant moi, au milieu du chemin, me barrant pratiquement la voie, un pélican brun à l’allure pataude, gros bec et jabot impressionnants, boîte tristement. Plus loin, un héron juché sur ses hautes pattes semble plus fier. Il y a aussi plusieurs volières, là, derrière le grillage un rapace me fixe avec un regard éteint … encore quelques semaines et il pourra sans doute recouvrer la liberté et pêcher comme celui que j’ai eu la chance de surprendre sur une plage de Marco Island (côte Est près de la ville de Naples). N’a-t-il pas une fière allure avec sa proie bien tenue entre ses serres ?
Cette île ne s’est pas toujours appelée Key Largo, autrefois c’était Rock Harbour. Les rochers y sont en effet en nombre comme les récifs coralliens, plus au large un milieu sous-marins qui fait le bonheur des plongeurs et des amateurs de masques et tubas. Alors pourquoi Key largo ? Une histoire de cinéma, nous sommes bien au pays de Hollywood et du 7ème Art ! L’île a été rendue célèbre par le film de John Huston en 1948 dont le titre était justement Key Largo, ensuite le nom est resté. Humphrey Bogart qui tenait le premier rôle a joué également dans un autre célèbre film au côté de la belle Katherine Hepburn, on peut voir encore sur l’île un témoignage de ce tournage. Pour cela il faut s’arrêter dans la marina où le vieux bateau African Queen est à quai.

Cette embarcation, ayant servi pour le film du même nom, promène encore de nos jours quelques touristes séduits par une balade nautique … sur le bateau où voguaient naguère les acteurs. Le côté rétro de ce bateau, tout en bois et cloche en cuivre, contraste avec le style des autres yachts amarrés dans cette marina, plus modernes et plus puissants. C’est fou comme les motards sont nombreux sur cette route US South N° 1 ! D’imposantes Harley, chromes étincelants, carrosseries lustrées et pilotes (souvent sans casques !) menant fièrement leurs engins nous doublent sans cesse. On apprendra qu’ils se rendent à Key West pour un rassemblement de motards avec concours de la plus belle moto … « 30 000 motos sont attendues pour ce festival pendant ce week- end !» nous informe un pompiste local. Cela promet une ambiance très Rock’n’Roll et sans doute quelque peu bruyante !

Quelques miles supplémentaires parcourus, plusieurs ponts empruntés et nous arrivons sur Islamorada Key. Plus de 8000 habitants vivent ici. Au fait, pourquoi toute ces îles sont ainsi appelées Keys ? Cela vient du mot espagnol « cayo » signifiant : récifs. A Islamorada on est fier d’être considéré comme une petite capitale de la pêche sportive. Des bateaux de pêcheurs, il y en a vraiment partout. A défaut de prendre la mer pour une partie de pêche au gros, on peut taquiner les poissons tout en s’amusant. « Robbie’s » (Mile M 77,5) est une bonne adresse où la halte est conseillée. Près du quai en bois, on peut y voir des tarpons, les poissons locaux et même les nourrir. Pour 1 $, on vous donne un seau de petits poissons, à vous ensuite de les tendre aux voraces tarpons dont certains spécimens peuvent atteindre une taille d’1,5 mètre ! Mais attention, les mouettes et les pélicans sont à l’affût et n’hésitent pas à venir chiper le poisson avant que les tarpons sauteurs n’attrapent la proie … éclats de rire garantis !

Chez Robbie’s est aussi un restaurant où l’on peut déguster … du tarpon, bien entendu ! J’avoue ne pas avoir testé, mais parait-il, la chair des tarpons n’est pas exceptionnelle.
Si de nos jours dans les îles du sud de la Floride résident surtout de chanceux propriétaires de villas et tous les employés travaillant dans le tourisme, il ne faut pas oublier que les premiers habitants de la région furent des Indiens. A Indian Key Beach, une plaque commémorative placée en bord de rivage est là pour le rappeler aux visiteurs.

Ce panneau évoque la présence il y a 1500 ans d’une communauté indienne habitant le lieu mais également il relate une épique bataille. C’était le 7 Août 1840, un combat sans merci livré entre Indiens et pionniers venus s’installer sur ces îles … un vrai western (enfin Eastern ?) … difficile de l’imaginer lorsque l’on contemple un panorama si paisible ! Pour mieux connaître la culture et la vie des Indiens de Floride, un petit musée local informe sur la culture de ces « native ». Mais pour une approche plus complète, il faut aller loin des Keys. En effet, sur la route longeant le nord du Parc National des Everglades, on aperçoit quelques communautés indiennes Miccosukkee. Et comme aux USA tout fait l’objet de parcs d’attractions, les indiens ont aussi le leur ! Devant l’entrée du village indien (reconstitué) trône un gigantesque indien miccosukee domptant un alligator. Tout autour, les couleurs du territoire sont présentes, motifs colorés sur le sol, totems décorés et drapeau flottant au vent.
On the road again … celle des Keys et de Lower Matecumbe key plus précisément. Le rideau d’arbres et de végétation bordant le ruban de bitume laisse apercevoir maintenant un large plan d’eau, côté océan. Une nouvelle invitation à s’arrêter pour une autre pause afin d’admirer le panorama. Nous sommes à Anne’s Beach. Regardez comme certains en profitent, assis les pieds dans l’eau ! Ici la mer n’est pas profonde, et même encore à quelques dizaines de mètres du rivage. Je ne résiste pas à capturer la sympathique scène, visible au-delà de ces deux parasols.

Une telle quiétude est loin de laisser imaginer la furie dans laquelle cet horizon marin peut se transformer lors des ouragans. De violentes tempêtes tropicales ou de puissants cyclones peuvent balayer (et dévaster parfois !) ces îles peu abritées, heureusement ils ne sont pas si fréquents mais cela peut arriver pendant la saison cyclonique (septembre …). Un monument érigé en mémoire de ces terribles ouragans le rappel sur Islamorada où l’on a compté 800 morts lors du dévastateur ouragan de 1935 ! Le ciel est clair en ce mois de septembre, on s’en réjoui et en Floride on préfère vous vanter la région pour son climat estival tout au long de l’année … d’ailleurs une des keys ne s’appelle-t-elle pas Summerland Key ? De plus, le slogan de la région est : The Sunshine state, toutes les plaques minéralogiques des véhicules l’arbore fièrement.

D’autres ponts surplombant la mer et quelques îlots passés et c’est une nouvelle île, nous voilà sur Marathon Key (MM 55), une des plus vastes de l’archipel. Presque 13 000 habitants y résident, elle est dotée d’un aéroport qui la relie d’un coup d’aile au reste du continent. La Floride, les îles, la mer, les plages … voilà une destination qui fait toujours rêver, on idéalise souvent et on voudrait que tout sous ces latitudes soit esthétique. Les Keys ont comme partout leurs lieux qui n’incitent pas vraiment à s’y poser … Dans les agglomérations des îles, les bords de la Road N° 1 concentre une succession de constructions et de commerces en tout genre : locations de bateaux, de kayaks, motels, stations services, résidences de vacances, fast food, supermarket, boutiques de souvenirs pour touristes et j’en passe … on a vraiment l’impression de retrouver la périphérie de nos grandes villes et ses alignements de centres commerciaux. Comme chaque commerçant veut s’imposer au regard des visiteurs, les enseignes sont tape-à -l’œil et parfois gigantesques ! A l’image de ce restaurant devant lequel trône cette langouste géante, histoire sans doute de mettre en appétit le voyageur. (Quant au dauphin « debout » à sa gauche, il paraît ridiculement petit !)

Le résultat d’un tel étalage publicitaire ? C’est selon … soit on s’y laisse prendre (pourquoi pas ? c’est aussi çà l’Amérique ! et puis il faut bien se loger, se nourrir, se ravitailler …), soit on passe rapidement son chemin pour retrouver des lieux plus naturels.
Pendant que les voitures filent et défilent sur l’asphalte, le besoin d’une halte se fait sentir avec maintenant une envie de plage et de bain de mer. Parmi les paysages qu’offrent les Keys, il y a, on la vu, des étendues de mangrove, des récifs, des ponts, des routes … mais bien évidemment, il y a aussi de nombreuses et superbes plages. On a donc le choix, alors ? Ce sera côté Golfe du Mexique ou plutôt Océan Atlantique ? Va pour l’Océan ! Pour cela il faut quitter la voie principale au Mile Marker 50 et bifurquer vers la gauche en direction de la petite Boot Key. Sombrero Beach avec son nom exotique devrait être séduisante. Bien que ce mot évoque le Mexique, la plage est située non pas au bord du Golfe du même nom mais face à l’Atlantique, comprenne qui pourra ! La petite route chemine le long de jolies villas, à rendre jaloux, toutes entourées de pelouses et de jardins tropicaux méticuleusement entretenus. Quant à la plage ? Le décor est parfait : sable fin, anse régulière, cocotiers et eaux turquoise douces à souhait. Allongé au bord du rivage, mon esprit se met à divaguer en rêvant de villa de bord mer … sans doute la vision de celle que l’on aperçoit au bout de cette plage n’est pas étrangère à ce songe.

En point de mire, un nouveau pont … Vous penserez peut-être que ce n’est pas très original sachant que le trajet entre Key Largo et Key West est constitué d’une succession de routes insulaires et de ponts inter îles, d’ailleurs, environ 15 % du parcours emprunte des ponts enjambant la mer. L’Overseas Higway porte bien son nom.

Cependant, le pont qui se profile à l’horizon n’est pas banal, c’est même un ouvrage dont sont fiers les îliens de Floride. Jugez plutôt ! Le Seven Miles Bridge, c’est son nom, est le plus long pont d’un seul tenant de tout les USA et du monde, dit-on. 11 kilomètres de longueur et une jolie courbe, dans sa partie centrale la voie est bombée afin de permettre le passage de grands bateaux. Et pour soutenir un tel ensemble, ce sont 564 piliers de béton qui servent de support. Le projet était ambitieux, les travaux titanesques et le résultat s’avère grandiose. Sur la droite (dans le sens Nord->Sud), on longe l’ancien pont routier dont certains tronçons sont tombés à l’eau, victime des intempéries. Devenu évidemment inutilisable pour le trafic automobile mais encore apprécié par les … pêcheurs à la ligne, ils trouvent là un immense ponton idéalement placé afin d’assouvir leur passion.
« Une des dix plus belles plages d’Amérique du Nord » c’est ainsi que les rivages de Bahia Honda Key (37 MM) sont vantés par mon compagnon de voyage, je veux parler de mon guide papier * (très futé !) qui m’a par ailleurs incité à découvrir plusieurs lieux évoqués dans ce récit illustré … Donc, avec une telle appréciation je ne pouvais que faire une pause plage sur cette minuscule île. Seulement, il y a parfois un « grain »de sable qui fait ombre au tableau paradisiaque ! Certes la plage est étendue, le sable y est d’une teinte blanche éblouissante … enfin, le sable que l’on peut apercevoir entre le tapis d’algues brunes ! Là est la surprise et la petite déception. En effet, un large ourlet d’algues épouse la légère courbe du rivage, si imposant qu’il devient difficile de trouver un coin libre pour y étendre sa serviette de bain. Seules les mouettes semblent apprécier, juchées sur ces monticules, en voilà trois, bien à l’aise, qui scrutent l’horizon marin.


De hauts- fonds de sable clair donnent une plaisante teinte bleue à la mer, j’ai trouvé là un point de vue idéal pour prendre une photo sur laquelle la guirlande d’algues passe au second plan. Les eaux sont ici cristallines et translucides à souhait. Tiens ! Voici une masse brune entre deux eaux… des algues encore ? Non, la tâche sombre se déplace, c’est une belle raie dont les ailes ondulent à mesure qu’elle s’éloigne, un superbe spectacle !
Et si la vision de cette plage présentée comme remarquable s’est avérée un peu décevante, la vue sur l’ancien pont de chemin de fer depuis le sud de l’îlot est magnifique.

Mais quel chantier, la construction d’une telle voie ferrée ! En 1905, le gouverneur de l’époque, Henry Flager, est chargé du projet. Le but étant de rendre plus accessible l’île de Key West en la rattachant ainsi par le train au reste de la Floride. Un chantier titanesque compte tenue des lieux avec cette succession d’îles et d’îlots et puis il y avait cette mer, à l’état souvent changeant. A cela, il faut encore ajouter la pénibilité du travail pour les ouvriers, le climat tropical étant idéal… pour les vacances mais pas pour les travaux manuels ! Et c’était sans compter les risques de tempêtes et d’ouragans, celui de 1935, terrible pour les habitants fut dévastateur pour plusieurs tronçons de la voie ferrée. Résultat ? Le chemin de fer fut abandonné en 1938 au profit de routes insulaires reliées par de nombreux ponts signant la victoire de l’automobile et du transport routier, plus en vogue à partir de cette époque. La route et les ponts, justement. Allons voir les gigantesques piliers de béton. Vus de dessous, l’ouvrage a de quoi impressionner avec cet alignement de piliers, ils sont constitués en un béton spécial, très résistant aux intempéries et aux assauts des vagues. Tenir compte des risques liés à la météo a toujours été un impératif dans cette région où sévissent les cyclones.

Poursuivons la route … pratiquement toujours droite depuis l’entrée de Key Largo, voilà à présent qu’une courbe se détache à l’horizon, nous arrivons sur Big Pine Key (MM 30).Comme son nom le laisse supposer, l’île est grande. En fait la deuxième de tout l’archipel, environ 16 500 personnes y habitent. « Pine » signifie en effet qu’une grande partie du territoire insulaire est recouvert d’une forêt de pins. Un mot supplémentaire pourrait être ajouté à la dénomination du lieu : deer. Car dans la forêt, environ 300 daims (deer) nains vivent en liberté, ils sont protégés au sein de cet espace transformé en réserve naturelle. Sur le bord de la petite route qui traverse l’île plusieurs panneaux indicateurs préviennent les conducteurs, attention un daim peut à tout moment traverser la chaussée, il faut lever le pied. Certes, c’est un danger … mais pour le visiteur curieux c’est aussi une chance. Vous imaginez que l’on souhaite de tout cœur apercevoir un de ces fameux cervidés. A travers les broussailles, les bois d’un beau mâle apparaissent furtivement puis disparaissent aussitôt. Dommage ! Un peu plus loin voici un sympathique daim surgissant des fourrés entre pins et palmiers. Il a la bonne idée de ne pas se presser, super pour la photo ! Très drôle avec ses grandes oreilles ovales, ce petit daim tout mignon est certainement un cousin de Bambi.

Un autre aspect de la faune locale est également visible dans les parages. Près d’une zone marécageuse au bord d’un lac, un passage en bois a été aménagé, il surplombe le marigot. De là, en observant bien on distingue la présence parmi les algues et les herbes aquatiques d’un museau et de deux yeux.

Cet alligator semble paisible pendant son bain dans des eaux quelque peu troubles ! Tellement immobile que l’on pourrait imaginer qu’il est entrain de dormir profondément … jusqu’au moment ou une des deux paupières cligne, nous fait-il un clin d’œil ? Regagnant notre véhicule par le sentier balisé, c’est maintenant un autre daim que l’on entre-aperçoit derrière des troncs de conifères. Dans les Florida Keys, on dénombre une bonne quarantaine d’îles principales mais en réalité plus de 800 si l’on compte les îlots et récifs ! Toutes les Keys sont baptisées, le plus souvent en fonction de leur particularité. Pourtant, la dénomination la plus originale est sans doute celle de l’îlot situé à proximité de Big Pine Key. Son nom ? No Name Key, amusant n’est-ce pas ?
La route en direction du Sud nous fait passer à Sugarloaf Key (MM 20). Mais où est donc le « Pain de sucre » (traduction de Sugarloaf). L’île semble plate et les rivages marécageux.

Quant à cette tour en bois qui se reflète sur ce miroir d’eau, elle paraît bien étrange. Je pense qu’il est absolument impossible, si l’on n’est pas renseigné, de savoir à quoi pouvait-elle servir. D’abord, il faut y accéder. Un chemin parsemé d’ornières et de flaques aboutit à cette construction, c’est un sympathique patron de bar qui m’a indiqué la direction. Alors ? Est-ce un phare, une tour d’observation … ? Pas du tout ! En fait cette tour et née de l’imagination d’un américain voulant gagner sa vie en commercialisant les excréments de chauves- souris. Comme le guano, les déjections des souris volantes sont paraît-il un excellent fertilisant. Revenons à notre homme, un certain Charles Campbell, il pensait élever des chauves-souris ici, leur nourriture, principalement les moustiques, étant particulièrement abondante dans ces marais … apparemment, le résultat n’a pas été à la hauteur des espérances … la Bat Tower est à l’abandon !
Quelques Keys plus loin, la voiture d’un autre américain excentrique attire mon regard, là, rien à voir avec un quelconque élevage prometteur ! Un passionné de tuning et aussi de films d’horreur. Regardez un peu cette déco dans le détail : des coquillages, un pied dans la calandre et un phare qui vous fait un clin d’œil … difficile de faire plus surprenant !

D’îles en îles et de pont en pont nous voilà précisément à Key West, destination finale du parcours le long des Florida Keys et en quelque sorte but du voyage. Un terminus, tout au Sud des Etats-Unis, on ne peut plus pittoresque et charmant. Aussi, je consacre à ce bout d’Amérique tout un second volet de mon récit illustré…. A parcourir et à voir dans un prochain post sur Voyage Forum en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Quelques infos complémentaires : Se repérer sur la Route US Number 1 : No problem … avec les Miles Marker (MM). Les panneaux indicateurs des distances sont nombreux sur le bord de la route des Keys. Le MM 0 est situé à l’extrême sud à Key West et Key Largo au nord se termine au MM 110. Pour trouver une curiosité, une plage, un motel … il faut connaître à quel MM se trouve l’adresse recherchée. Finalement, c’est assez facile ! Limitation de vitesse : Be careful … Là aussi les panneaux indicateurs sont nombreux : 55, 45 voire 15 ! (devant les écoles). Ils indiquent la vitesse en miles par heure … ce qui fait du 88, 72 ou 24 kilomètres heures. Attention (bis), les radars flashent ! Quant aux feux tricolores, ils sont un peu déroutants au début : ils sont suspendus en hauteur et ne sont pas situés juste au niveau où l’on doit stopper, mais en face … Comme souvent il y a plusieurs voies (centrale, gauche, droite …) et donc plusieurs feux … et en cas de non respect, l à aussi, les radars flashent automatiquement ! En revanche beaucoup de motards (inconscients !) ne portent pas de casque sur les routes des Keys et la police semble fermer les yeux ! *Guide de voyage : Floride – petit futé – 7ème édition 2012/2013, il m’a accompagné sur la route des Keys et inspiré quelques unes des visites évoquées dans ce récit de voyage.

Sur la carte, la route US N° 1 en direction de Key West paraît presque toute rectiligne, cela pourrait laisser supposer une certaine monotonie ? Pas du tout, car notre chemin sera buissonnier, plein de zigzags et d’arrêts. Au programme, dépaysement et découvertes, nombreuses et variées. Les Keys ? Un long chapelet d’îles, d’îlots et de récifs reliés par pas moins de 42 ponts … Prenez place, je mets à nouveau le contact et redémarre. Devant nous, c’est l’Overseas Highway et la voie est grande ouverte …

Cela commence par une très longue ligne droite en direction du Sud, on était prévenu. La route est bordée ici par des bas-côtés en béton teintés de bleu, ils forment des lignes qui fuient vers l’horizon. En point de mire, parmi les brumes de chaleur, on commence à distinguer la première île de l’archipel des Keys, la plus grande, Key Largo. Sur la gauche de la double voie, une surprise … enfin n’imaginez rien d’étonnant, c’est le lac que nous longeons qui porte le nom de Surprise. Une immense étendue d’eau, quelques rides en surface et tout autour une épaisse végétation constituée de mangrove. Un écosystème typique de la région avec son enchevêtrement de racines aériennes qui plongent dans des eaux saumâtres les palétuviers rouges y sont nombreux … la faune aussi. Poissons, crustacés et oiseaux marins apprécient ce milieu naturel fragile qui a également la grande utilité de stabiliser les rivages face aux sautes d’humeur de la mer et de l’océan. La faune des îles, on peut en avoir un aperçu (de plus près) en faisant un arrêt au Florida Keys Wild Birds Center (Miles Marker 93.5). Les oiseaux blessés y sont recueillis, soignés, requinqués et dorlotés par de vrais amoureux d’ornithologie.

Un passage en caillebottis serpentent à travers arbres et buissons jusqu’au rivage. Quelques oiseaux en convalescence se promènent parmi les visiteurs. Devant moi, au milieu du chemin, me barrant pratiquement la voie, un pélican brun à l’allure pataude, gros bec et jabot impressionnants, boîte tristement. Plus loin, un héron juché sur ses hautes pattes semble plus fier. Il y a aussi plusieurs volières, là, derrière le grillage un rapace me fixe avec un regard éteint … encore quelques semaines et il pourra sans doute recouvrer la liberté et pêcher comme celui que j’ai eu la chance de surprendre sur une plage de Marco Island (côte Est près de la ville de Naples). N’a-t-il pas une fière allure avec sa proie bien tenue entre ses serres ?
Cette île ne s’est pas toujours appelée Key Largo, autrefois c’était Rock Harbour. Les rochers y sont en effet en nombre comme les récifs coralliens, plus au large un milieu sous-marins qui fait le bonheur des plongeurs et des amateurs de masques et tubas. Alors pourquoi Key largo ? Une histoire de cinéma, nous sommes bien au pays de Hollywood et du 7ème Art ! L’île a été rendue célèbre par le film de John Huston en 1948 dont le titre était justement Key Largo, ensuite le nom est resté. Humphrey Bogart qui tenait le premier rôle a joué également dans un autre célèbre film au côté de la belle Katherine Hepburn, on peut voir encore sur l’île un témoignage de ce tournage. Pour cela il faut s’arrêter dans la marina où le vieux bateau African Queen est à quai.

Cette embarcation, ayant servi pour le film du même nom, promène encore de nos jours quelques touristes séduits par une balade nautique … sur le bateau où voguaient naguère les acteurs. Le côté rétro de ce bateau, tout en bois et cloche en cuivre, contraste avec le style des autres yachts amarrés dans cette marina, plus modernes et plus puissants. C’est fou comme les motards sont nombreux sur cette route US South N° 1 ! D’imposantes Harley, chromes étincelants, carrosseries lustrées et pilotes (souvent sans casques !) menant fièrement leurs engins nous doublent sans cesse. On apprendra qu’ils se rendent à Key West pour un rassemblement de motards avec concours de la plus belle moto … « 30 000 motos sont attendues pour ce festival pendant ce week- end !» nous informe un pompiste local. Cela promet une ambiance très Rock’n’Roll et sans doute quelque peu bruyante !

Quelques miles supplémentaires parcourus, plusieurs ponts empruntés et nous arrivons sur Islamorada Key. Plus de 8000 habitants vivent ici. Au fait, pourquoi toute ces îles sont ainsi appelées Keys ? Cela vient du mot espagnol « cayo » signifiant : récifs. A Islamorada on est fier d’être considéré comme une petite capitale de la pêche sportive. Des bateaux de pêcheurs, il y en a vraiment partout. A défaut de prendre la mer pour une partie de pêche au gros, on peut taquiner les poissons tout en s’amusant. « Robbie’s » (Mile M 77,5) est une bonne adresse où la halte est conseillée. Près du quai en bois, on peut y voir des tarpons, les poissons locaux et même les nourrir. Pour 1 $, on vous donne un seau de petits poissons, à vous ensuite de les tendre aux voraces tarpons dont certains spécimens peuvent atteindre une taille d’1,5 mètre ! Mais attention, les mouettes et les pélicans sont à l’affût et n’hésitent pas à venir chiper le poisson avant que les tarpons sauteurs n’attrapent la proie … éclats de rire garantis !

Chez Robbie’s est aussi un restaurant où l’on peut déguster … du tarpon, bien entendu ! J’avoue ne pas avoir testé, mais parait-il, la chair des tarpons n’est pas exceptionnelle.
Si de nos jours dans les îles du sud de la Floride résident surtout de chanceux propriétaires de villas et tous les employés travaillant dans le tourisme, il ne faut pas oublier que les premiers habitants de la région furent des Indiens. A Indian Key Beach, une plaque commémorative placée en bord de rivage est là pour le rappeler aux visiteurs.

Ce panneau évoque la présence il y a 1500 ans d’une communauté indienne habitant le lieu mais également il relate une épique bataille. C’était le 7 Août 1840, un combat sans merci livré entre Indiens et pionniers venus s’installer sur ces îles … un vrai western (enfin Eastern ?) … difficile de l’imaginer lorsque l’on contemple un panorama si paisible ! Pour mieux connaître la culture et la vie des Indiens de Floride, un petit musée local informe sur la culture de ces « native ». Mais pour une approche plus complète, il faut aller loin des Keys. En effet, sur la route longeant le nord du Parc National des Everglades, on aperçoit quelques communautés indiennes Miccosukkee. Et comme aux USA tout fait l’objet de parcs d’attractions, les indiens ont aussi le leur ! Devant l’entrée du village indien (reconstitué) trône un gigantesque indien miccosukee domptant un alligator. Tout autour, les couleurs du territoire sont présentes, motifs colorés sur le sol, totems décorés et drapeau flottant au vent.
On the road again … celle des Keys et de Lower Matecumbe key plus précisément. Le rideau d’arbres et de végétation bordant le ruban de bitume laisse apercevoir maintenant un large plan d’eau, côté océan. Une nouvelle invitation à s’arrêter pour une autre pause afin d’admirer le panorama. Nous sommes à Anne’s Beach. Regardez comme certains en profitent, assis les pieds dans l’eau ! Ici la mer n’est pas profonde, et même encore à quelques dizaines de mètres du rivage. Je ne résiste pas à capturer la sympathique scène, visible au-delà de ces deux parasols.

Une telle quiétude est loin de laisser imaginer la furie dans laquelle cet horizon marin peut se transformer lors des ouragans. De violentes tempêtes tropicales ou de puissants cyclones peuvent balayer (et dévaster parfois !) ces îles peu abritées, heureusement ils ne sont pas si fréquents mais cela peut arriver pendant la saison cyclonique (septembre …). Un monument érigé en mémoire de ces terribles ouragans le rappel sur Islamorada où l’on a compté 800 morts lors du dévastateur ouragan de 1935 ! Le ciel est clair en ce mois de septembre, on s’en réjoui et en Floride on préfère vous vanter la région pour son climat estival tout au long de l’année … d’ailleurs une des keys ne s’appelle-t-elle pas Summerland Key ? De plus, le slogan de la région est : The Sunshine state, toutes les plaques minéralogiques des véhicules l’arbore fièrement.

D’autres ponts surplombant la mer et quelques îlots passés et c’est une nouvelle île, nous voilà sur Marathon Key (MM 55), une des plus vastes de l’archipel. Presque 13 000 habitants y résident, elle est dotée d’un aéroport qui la relie d’un coup d’aile au reste du continent. La Floride, les îles, la mer, les plages … voilà une destination qui fait toujours rêver, on idéalise souvent et on voudrait que tout sous ces latitudes soit esthétique. Les Keys ont comme partout leurs lieux qui n’incitent pas vraiment à s’y poser … Dans les agglomérations des îles, les bords de la Road N° 1 concentre une succession de constructions et de commerces en tout genre : locations de bateaux, de kayaks, motels, stations services, résidences de vacances, fast food, supermarket, boutiques de souvenirs pour touristes et j’en passe … on a vraiment l’impression de retrouver la périphérie de nos grandes villes et ses alignements de centres commerciaux. Comme chaque commerçant veut s’imposer au regard des visiteurs, les enseignes sont tape-à -l’œil et parfois gigantesques ! A l’image de ce restaurant devant lequel trône cette langouste géante, histoire sans doute de mettre en appétit le voyageur. (Quant au dauphin « debout » à sa gauche, il paraît ridiculement petit !)

Le résultat d’un tel étalage publicitaire ? C’est selon … soit on s’y laisse prendre (pourquoi pas ? c’est aussi çà l’Amérique ! et puis il faut bien se loger, se nourrir, se ravitailler …), soit on passe rapidement son chemin pour retrouver des lieux plus naturels.
Pendant que les voitures filent et défilent sur l’asphalte, le besoin d’une halte se fait sentir avec maintenant une envie de plage et de bain de mer. Parmi les paysages qu’offrent les Keys, il y a, on la vu, des étendues de mangrove, des récifs, des ponts, des routes … mais bien évidemment, il y a aussi de nombreuses et superbes plages. On a donc le choix, alors ? Ce sera côté Golfe du Mexique ou plutôt Océan Atlantique ? Va pour l’Océan ! Pour cela il faut quitter la voie principale au Mile Marker 50 et bifurquer vers la gauche en direction de la petite Boot Key. Sombrero Beach avec son nom exotique devrait être séduisante. Bien que ce mot évoque le Mexique, la plage est située non pas au bord du Golfe du même nom mais face à l’Atlantique, comprenne qui pourra ! La petite route chemine le long de jolies villas, à rendre jaloux, toutes entourées de pelouses et de jardins tropicaux méticuleusement entretenus. Quant à la plage ? Le décor est parfait : sable fin, anse régulière, cocotiers et eaux turquoise douces à souhait. Allongé au bord du rivage, mon esprit se met à divaguer en rêvant de villa de bord mer … sans doute la vision de celle que l’on aperçoit au bout de cette plage n’est pas étrangère à ce songe.

En point de mire, un nouveau pont … Vous penserez peut-être que ce n’est pas très original sachant que le trajet entre Key Largo et Key West est constitué d’une succession de routes insulaires et de ponts inter îles, d’ailleurs, environ 15 % du parcours emprunte des ponts enjambant la mer. L’Overseas Higway porte bien son nom.

Cependant, le pont qui se profile à l’horizon n’est pas banal, c’est même un ouvrage dont sont fiers les îliens de Floride. Jugez plutôt ! Le Seven Miles Bridge, c’est son nom, est le plus long pont d’un seul tenant de tout les USA et du monde, dit-on. 11 kilomètres de longueur et une jolie courbe, dans sa partie centrale la voie est bombée afin de permettre le passage de grands bateaux. Et pour soutenir un tel ensemble, ce sont 564 piliers de béton qui servent de support. Le projet était ambitieux, les travaux titanesques et le résultat s’avère grandiose. Sur la droite (dans le sens Nord->Sud), on longe l’ancien pont routier dont certains tronçons sont tombés à l’eau, victime des intempéries. Devenu évidemment inutilisable pour le trafic automobile mais encore apprécié par les … pêcheurs à la ligne, ils trouvent là un immense ponton idéalement placé afin d’assouvir leur passion.
« Une des dix plus belles plages d’Amérique du Nord » c’est ainsi que les rivages de Bahia Honda Key (37 MM) sont vantés par mon compagnon de voyage, je veux parler de mon guide papier * (très futé !) qui m’a par ailleurs incité à découvrir plusieurs lieux évoqués dans ce récit illustré … Donc, avec une telle appréciation je ne pouvais que faire une pause plage sur cette minuscule île. Seulement, il y a parfois un « grain »de sable qui fait ombre au tableau paradisiaque ! Certes la plage est étendue, le sable y est d’une teinte blanche éblouissante … enfin, le sable que l’on peut apercevoir entre le tapis d’algues brunes ! Là est la surprise et la petite déception. En effet, un large ourlet d’algues épouse la légère courbe du rivage, si imposant qu’il devient difficile de trouver un coin libre pour y étendre sa serviette de bain. Seules les mouettes semblent apprécier, juchées sur ces monticules, en voilà trois, bien à l’aise, qui scrutent l’horizon marin.


De hauts- fonds de sable clair donnent une plaisante teinte bleue à la mer, j’ai trouvé là un point de vue idéal pour prendre une photo sur laquelle la guirlande d’algues passe au second plan. Les eaux sont ici cristallines et translucides à souhait. Tiens ! Voici une masse brune entre deux eaux… des algues encore ? Non, la tâche sombre se déplace, c’est une belle raie dont les ailes ondulent à mesure qu’elle s’éloigne, un superbe spectacle !
Et si la vision de cette plage présentée comme remarquable s’est avérée un peu décevante, la vue sur l’ancien pont de chemin de fer depuis le sud de l’îlot est magnifique.

Mais quel chantier, la construction d’une telle voie ferrée ! En 1905, le gouverneur de l’époque, Henry Flager, est chargé du projet. Le but étant de rendre plus accessible l’île de Key West en la rattachant ainsi par le train au reste de la Floride. Un chantier titanesque compte tenue des lieux avec cette succession d’îles et d’îlots et puis il y avait cette mer, à l’état souvent changeant. A cela, il faut encore ajouter la pénibilité du travail pour les ouvriers, le climat tropical étant idéal… pour les vacances mais pas pour les travaux manuels ! Et c’était sans compter les risques de tempêtes et d’ouragans, celui de 1935, terrible pour les habitants fut dévastateur pour plusieurs tronçons de la voie ferrée. Résultat ? Le chemin de fer fut abandonné en 1938 au profit de routes insulaires reliées par de nombreux ponts signant la victoire de l’automobile et du transport routier, plus en vogue à partir de cette époque. La route et les ponts, justement. Allons voir les gigantesques piliers de béton. Vus de dessous, l’ouvrage a de quoi impressionner avec cet alignement de piliers, ils sont constitués en un béton spécial, très résistant aux intempéries et aux assauts des vagues. Tenir compte des risques liés à la météo a toujours été un impératif dans cette région où sévissent les cyclones.

Poursuivons la route … pratiquement toujours droite depuis l’entrée de Key Largo, voilà à présent qu’une courbe se détache à l’horizon, nous arrivons sur Big Pine Key (MM 30).Comme son nom le laisse supposer, l’île est grande. En fait la deuxième de tout l’archipel, environ 16 500 personnes y habitent. « Pine » signifie en effet qu’une grande partie du territoire insulaire est recouvert d’une forêt de pins. Un mot supplémentaire pourrait être ajouté à la dénomination du lieu : deer. Car dans la forêt, environ 300 daims (deer) nains vivent en liberté, ils sont protégés au sein de cet espace transformé en réserve naturelle. Sur le bord de la petite route qui traverse l’île plusieurs panneaux indicateurs préviennent les conducteurs, attention un daim peut à tout moment traverser la chaussée, il faut lever le pied. Certes, c’est un danger … mais pour le visiteur curieux c’est aussi une chance. Vous imaginez que l’on souhaite de tout cœur apercevoir un de ces fameux cervidés. A travers les broussailles, les bois d’un beau mâle apparaissent furtivement puis disparaissent aussitôt. Dommage ! Un peu plus loin voici un sympathique daim surgissant des fourrés entre pins et palmiers. Il a la bonne idée de ne pas se presser, super pour la photo ! Très drôle avec ses grandes oreilles ovales, ce petit daim tout mignon est certainement un cousin de Bambi.

Un autre aspect de la faune locale est également visible dans les parages. Près d’une zone marécageuse au bord d’un lac, un passage en bois a été aménagé, il surplombe le marigot. De là, en observant bien on distingue la présence parmi les algues et les herbes aquatiques d’un museau et de deux yeux.

Cet alligator semble paisible pendant son bain dans des eaux quelque peu troubles ! Tellement immobile que l’on pourrait imaginer qu’il est entrain de dormir profondément … jusqu’au moment ou une des deux paupières cligne, nous fait-il un clin d’œil ? Regagnant notre véhicule par le sentier balisé, c’est maintenant un autre daim que l’on entre-aperçoit derrière des troncs de conifères. Dans les Florida Keys, on dénombre une bonne quarantaine d’îles principales mais en réalité plus de 800 si l’on compte les îlots et récifs ! Toutes les Keys sont baptisées, le plus souvent en fonction de leur particularité. Pourtant, la dénomination la plus originale est sans doute celle de l’îlot situé à proximité de Big Pine Key. Son nom ? No Name Key, amusant n’est-ce pas ?
La route en direction du Sud nous fait passer à Sugarloaf Key (MM 20). Mais où est donc le « Pain de sucre » (traduction de Sugarloaf). L’île semble plate et les rivages marécageux.

Quant à cette tour en bois qui se reflète sur ce miroir d’eau, elle paraît bien étrange. Je pense qu’il est absolument impossible, si l’on n’est pas renseigné, de savoir à quoi pouvait-elle servir. D’abord, il faut y accéder. Un chemin parsemé d’ornières et de flaques aboutit à cette construction, c’est un sympathique patron de bar qui m’a indiqué la direction. Alors ? Est-ce un phare, une tour d’observation … ? Pas du tout ! En fait cette tour et née de l’imagination d’un américain voulant gagner sa vie en commercialisant les excréments de chauves- souris. Comme le guano, les déjections des souris volantes sont paraît-il un excellent fertilisant. Revenons à notre homme, un certain Charles Campbell, il pensait élever des chauves-souris ici, leur nourriture, principalement les moustiques, étant particulièrement abondante dans ces marais … apparemment, le résultat n’a pas été à la hauteur des espérances … la Bat Tower est à l’abandon !
Quelques Keys plus loin, la voiture d’un autre américain excentrique attire mon regard, là, rien à voir avec un quelconque élevage prometteur ! Un passionné de tuning et aussi de films d’horreur. Regardez un peu cette déco dans le détail : des coquillages, un pied dans la calandre et un phare qui vous fait un clin d’œil … difficile de faire plus surprenant !

D’îles en îles et de pont en pont nous voilà précisément à Key West, destination finale du parcours le long des Florida Keys et en quelque sorte but du voyage. Un terminus, tout au Sud des Etats-Unis, on ne peut plus pittoresque et charmant. Aussi, je consacre à ce bout d’Amérique tout un second volet de mon récit illustré…. A parcourir et à voir dans un prochain post sur Voyage Forum en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Quelques infos complémentaires : Se repérer sur la Route US Number 1 : No problem … avec les Miles Marker (MM). Les panneaux indicateurs des distances sont nombreux sur le bord de la route des Keys. Le MM 0 est situé à l’extrême sud à Key West et Key Largo au nord se termine au MM 110. Pour trouver une curiosité, une plage, un motel … il faut connaître à quel MM se trouve l’adresse recherchée. Finalement, c’est assez facile ! Limitation de vitesse : Be careful … Là aussi les panneaux indicateurs sont nombreux : 55, 45 voire 15 ! (devant les écoles). Ils indiquent la vitesse en miles par heure … ce qui fait du 88, 72 ou 24 kilomètres heures. Attention (bis), les radars flashent ! Quant aux feux tricolores, ils sont un peu déroutants au début : ils sont suspendus en hauteur et ne sont pas situés juste au niveau où l’on doit stopper, mais en face … Comme souvent il y a plusieurs voies (centrale, gauche, droite …) et donc plusieurs feux … et en cas de non respect, l à aussi, les radars flashent automatiquement ! En revanche beaucoup de motards (inconscients !) ne portent pas de casque sur les routes des Keys et la police semble fermer les yeux ! *Guide de voyage : Floride – petit futé – 7ème édition 2012/2013, il m’a accompagné sur la route des Keys et inspiré quelques unes des visites évoquées dans ce récit de voyage.
Retour d'un safari à Tiwi Beach, Kenya English translation pending
retour d'un sejour au kenya a tiwi beach. super safari repas langouste sur la plage, et tout ca organisée par les garcons qui bossent sur la plage. ne pas hesiter tarifs rien a voir par rapport au agence. nous avons tout organisée avec bongo celui qui a des rastas il travail sur la plage devant hotel tiwi beach et il parle francais en plus. nous n'avons qu'une hate c'est de revenir bientot dans ce magnifique pays le kenya. accueil formidable soleil et sourire.
Playa Del Carmen, hôtel avec la plus belle plage? English translation pending
Est-ce que quelqu'un a visité en 2012 Playa Del Carmen?
Quel hôtel possède la plus belle plage pour la baignade?
Le meilleur choix plage et duquel on peut se rendre à pied sur la 5e Avenue.
Merci de me communiquer vos expériences.
Quel hôtel possède la plus belle plage pour la baignade?
Le meilleur choix plage et duquel on peut se rendre à pied sur la 5e Avenue.
Merci de me communiquer vos expériences.
Deux semaines au Cambodge et deux semaines à? (conseils souhaités) English translation pending
Bonjour à tous,
je prévois 4 à 5 semaines en Décembre dont les 2 dernières semaines au Cambodge où je retrouve un ami.
J'aimerai passer les 2 semaines précédentes dans un pays proche du Cambodge dans le but notamment de me poser une petite semaine sur un île paradisiaque pas trop touristique mais avec un peu de vie quand même. A cela je souhaiterai ajouter une semaine de visites un peu plus culturelles 😏 et m'imprégner de la vie locale. Je pense partir autour du 01/12 et rejoindre ensuite Phnom Penh vers le 15/12 et peut-être finir par quelques jours au Laos fin Déc/début Janv. Quelles destinations pourriez-vous me conseiller? Sud Vietnam (Phu Quoc + Mékong?), Thailande? Quid des îles du Sud Cambodge? Et quelles priorités pour les 15 jours au Cambodge? Je souhaite déterminer assez vite mon point de chute pour le vol international et donc mon choix sera aussi dicté par les facilités de liaison avec Phnom Penh.
Merci d'avance pour toutes les informations que vous pourriez partager!
je prévois 4 à 5 semaines en Décembre dont les 2 dernières semaines au Cambodge où je retrouve un ami.
J'aimerai passer les 2 semaines précédentes dans un pays proche du Cambodge dans le but notamment de me poser une petite semaine sur un île paradisiaque pas trop touristique mais avec un peu de vie quand même. A cela je souhaiterai ajouter une semaine de visites un peu plus culturelles 😏 et m'imprégner de la vie locale. Je pense partir autour du 01/12 et rejoindre ensuite Phnom Penh vers le 15/12 et peut-être finir par quelques jours au Laos fin Déc/début Janv. Quelles destinations pourriez-vous me conseiller? Sud Vietnam (Phu Quoc + Mékong?), Thailande? Quid des îles du Sud Cambodge? Et quelles priorités pour les 15 jours au Cambodge? Je souhaite déterminer assez vite mon point de chute pour le vol international et donc mon choix sera aussi dicté par les facilités de liaison avec Phnom Penh.
Merci d'avance pour toutes les informations que vous pourriez partager!
Hésitation entre le Barcelo Maya Beach et le Caribe Club Princess English translation pending
Bonjour à tous, je suis à magasiner un voyage pour la semaine temps de Noël. Nous sommes une famille avec 2 enfants (5 et 8 ans)et j'hésite entre le Barcelo Maya Beach à la Riviera Maya et le Caribe Club Princess à Punta Cana. Les prix actuellement sont très similaires et je n'arrive pas à me décider. J'aimerais profiter de vos avis, lequel serait le mieux pour nous? Nous voulons des activités pour mes enfants, une belle plage pas d'algues, de la chaleur et de la bonne nourriture (j'ai fait Cuba 5 fois et c'est terminé à cause de la nourriture). Est-ce que selon vous, il y en a un qui est supérieur à l'autre? Nous sommes déjà allés au Mexique mais pas en République Dominicaine. Merci de votre aide.
Conditions de travail au St Regis Bora Bora? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Ayant lu un certain nombres de commentaires plutôt négatifs sur les conditions de travail de l'hôtel St Regis Bora Bora, je souhaiterais avoir des avis et témoignages de personnes y ayant travaillé récemment. La plupart des avis datent de 2008 ou 2009 et je voudrais donc en savoir plus sur la situation actuelle.
Je vous remercie par avance.
Ayant lu un certain nombres de commentaires plutôt négatifs sur les conditions de travail de l'hôtel St Regis Bora Bora, je souhaiterais avoir des avis et témoignages de personnes y ayant travaillé récemment. La plupart des avis datent de 2008 ou 2009 et je voudrais donc en savoir plus sur la situation actuelle.
Je vous remercie par avance.
Logement à Ouvéa et Lifou? (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari nous partons en voyage de noce en nouvelle caledonie du 20 décembre au 7 janvier.
nous avons commencé à planifier notre voyage, seulement nous ne savons pas où dormir à ouvéa et à lifou. à ouvéa, on pensait aller au gite mowague, bon emplacement, belle vue et on aurait pu faire une excusrion à l'ile gé avec Charly le propriétaire, mais ils sont complets... et à lifou, une amie nous avait conseillé le gite de fabrice bolé mais ils ont arretaient leurs activités. avez-vous d'autres adresses? peut etre qu'on pourrait passer une nuit dans le nord et une seconde nuit vers luengoni? malheureusement nous ne pouvons pas rester plus longtps.
merci d'avance pour vos infos.
Avec mon mari nous partons en voyage de noce en nouvelle caledonie du 20 décembre au 7 janvier.
nous avons commencé à planifier notre voyage, seulement nous ne savons pas où dormir à ouvéa et à lifou. à ouvéa, on pensait aller au gite mowague, bon emplacement, belle vue et on aurait pu faire une excusrion à l'ile gé avec Charly le propriétaire, mais ils sont complets... et à lifou, une amie nous avait conseillé le gite de fabrice bolé mais ils ont arretaient leurs activités. avez-vous d'autres adresses? peut etre qu'on pourrait passer une nuit dans le nord et une seconde nuit vers luengoni? malheureusement nous ne pouvons pas rester plus longtps.
merci d'avance pour vos infos.
Avis sur l'hôtel Village Pierre et Vacances ou La Créole Beach en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
Je pars en vacances une semaine en Guadeloupe (Grande Terre) en mars 2013, avec mon épouse (j'ai 53 ans et mon épouse 44 ans), nous allons confirmer notre réservation en fin de semaine auprès de Thomas Cook.
Nous hésitons sur deux hôtels proposés pour un prix équivalent:
Village Pierre et Vacances à Sainte Anne ou La créole Beach Hôtel au Gosier.
Pourriez vous nous faire part de vos avis si vous avez eu l'occasion de séjourner dans l'un ou l'autre de ces hôtels.
Précision, nous louons une voiture à l'aéroport et nous avons pris la demi pension, nous allons visiter l’île le plus possible.
Je vous remercie d'avance.
Claude
Précision, nous louons une voiture à l'aéroport et nous avons pris la demi pension, nous allons visiter l’île le plus possible.
Je vous remercie d'avance.
Claude
Hôtels à Los Angeles et San Francisco? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons sur internet notre voyage 08/2013 (vois ci-dessous). Les villes difficiles pour trouver l'hôtel approprié à nos désirs, sont san francisco et los angeles.
Nous aimerions un hôtel avec un bon rapport qualité prix bien sûr.
- pour los angeles plutot vers l'océan, très clean, calme, avec clim, grandes chambres, piscine de préférence.
- pour san francisco proche de union square si possible, car il nous faut un hôtel avec parking "certain" pour voiture 7-8 places et bien sûr les mêmes désirs que los angeles. Si le petit déj et compris voir si il y a la qualité.
Si vous avez de bonnes expériences correspondant à nos attentes, je vous remercie de nous en faire part.
Notre voyage serait :
J1-Arrivée à Denver
J1-Denver / Fort Collins
J2-Fort collins / Visite Mont Rushmore / Rapid City
J3-Rapid City / Visite Parc / Gillette
J4-Gillette / Cody
J5-Boucle : Cody / Red Lodge / Cody
J6-Cody / Silver Gate / Mammoth Hot Spring / WestYellowstone
J7-Boucle : West Y. / Tower Falls / Lake Village / West Y.
J8-West Yellowstone / Jackson Hole
J9-Jackson Hole / Salt Lake City
J10-Séjour à Salt Lake City (Antelop Island) (cité mormone)
J11-Salt Lake City /Bonneville piste course désert/ RENO (+ 800km?) (route facile ou pas?)
J12- Boucle Reno/Lac Tahoe/Reno
J13- Reno / San Francisco
J14-Séjour à San Francisco
J15-San Francisco/Monteret/Dinuba
J16- Boucle Dinuba/Séquoia parc/Dinuba (route dite étroite qu'en est-il? J17-Dinuba / Los Angeles (Santa Monica?)
J18 -Séjour à Los Angeles universal studio
J19 - Séjour à los Angeles (visite ville + plage et farniente)
J20 - Los Angeles / Vallée de Mort (Furnace Creek Inn)
J21-svp une adresse de ville fantôme) Vallée de la Mort (Furnace Creek Inn) / Las Végas
J21-22-23 Séjour à Las Végas
J24- Départ de Las Végas
J25 -Arrivée à Lyon
sI vous avez des commentaires sur notre projet, ils seront les biens venus Merci d'avance à tous. Cordialement
J1-Arrivée à Denver
J1-Denver / Fort Collins
J2-Fort collins / Visite Mont Rushmore / Rapid City
J3-Rapid City / Visite Parc / Gillette
J4-Gillette / Cody
J5-Boucle : Cody / Red Lodge / Cody
J6-Cody / Silver Gate / Mammoth Hot Spring / WestYellowstone
J7-Boucle : West Y. / Tower Falls / Lake Village / West Y.
J8-West Yellowstone / Jackson Hole
J9-Jackson Hole / Salt Lake City
J10-Séjour à Salt Lake City (Antelop Island) (cité mormone)
J11-Salt Lake City /Bonneville piste course désert/ RENO (+ 800km?) (route facile ou pas?)
J12- Boucle Reno/Lac Tahoe/Reno
J13- Reno / San Francisco
J14-Séjour à San Francisco
J15-San Francisco/Monteret/Dinuba
J16- Boucle Dinuba/Séquoia parc/Dinuba (route dite étroite qu'en est-il? J17-Dinuba / Los Angeles (Santa Monica?)
J18 -Séjour à Los Angeles universal studio
J19 - Séjour à los Angeles (visite ville + plage et farniente)
J20 - Los Angeles / Vallée de Mort (Furnace Creek Inn)
J21-svp une adresse de ville fantôme) Vallée de la Mort (Furnace Creek Inn) / Las Végas
J21-22-23 Séjour à Las Végas
J24- Départ de Las Végas
J25 -Arrivée à Lyon
sI vous avez des commentaires sur notre projet, ils seront les biens venus Merci d'avance à tous. Cordialement
Meilleur pays en Amérique Centrale en octobre? English translation pending
Bonjour,
Je songe à effectuer un court séjour d'une dizaine de jours en Amérique centrale en octobre prochain. Tous les pays semblent avoir quelquechose à offrir, aussi, je veux davantage me fier sur la météo puisque n'étant pas dans la saison sèche, j'aimerais quand même choisir la destination où les chances de pluie intenses sont les moindres.
Dans l'idéal, j'aimerais faire du trekking, de la plage et de la plongée.
Qu'avez-vous à me suggérer??
Sophiali
Je songe à effectuer un court séjour d'une dizaine de jours en Amérique centrale en octobre prochain. Tous les pays semblent avoir quelquechose à offrir, aussi, je veux davantage me fier sur la météo puisque n'étant pas dans la saison sèche, j'aimerais quand même choisir la destination où les chances de pluie intenses sont les moindres.
Dans l'idéal, j'aimerais faire du trekking, de la plage et de la plongée.
Qu'avez-vous à me suggérer??
Sophiali
Memories Caribe Beach Resort Cayo Coco: jeux et divertissements inclus? English translation pending
Bonjour,
mon conjoint et moi avons réservés pour le Memories Caribe Beach Resort de Cayo Coco du 19 septembre au 2 octobre prochain. C'est la première fois que nous osons réserver à cette période, soit avec une plus grande probabilité de pluie & d'ouragan. Je viens d'apprendre via les medias le passage de la tempête tropicale Isaac alors j'espère que Cuba n'aura pas été trop affecté pour tous les voyageurs présents et futurs. Par contre, mise à part l'inquiétude soulevée par les ouragans, j'aimerais savoir si quelqu'un peut me confirmer qu'une ou des tables de tennis de table (ou ping-pong) sont disponibles ou offertes au Memories Caribe Beach Resort de Cayo Coco. Nous sommes de grands amateurs de ce jeu en vacances & ne voyant pas officiellement la mention de cette activité possible dans la liste des activitiés offertes de l'hôtel, est-ce que quelqu'un qui a séjourné récemment à cet hôtel, pourrais me le confirmer (ou non) svp. Merci à l'avance de vos commentaires à ce sujet.
mon conjoint et moi avons réservés pour le Memories Caribe Beach Resort de Cayo Coco du 19 septembre au 2 octobre prochain. C'est la première fois que nous osons réserver à cette période, soit avec une plus grande probabilité de pluie & d'ouragan. Je viens d'apprendre via les medias le passage de la tempête tropicale Isaac alors j'espère que Cuba n'aura pas été trop affecté pour tous les voyageurs présents et futurs. Par contre, mise à part l'inquiétude soulevée par les ouragans, j'aimerais savoir si quelqu'un peut me confirmer qu'une ou des tables de tennis de table (ou ping-pong) sont disponibles ou offertes au Memories Caribe Beach Resort de Cayo Coco. Nous sommes de grands amateurs de ce jeu en vacances & ne voyant pas officiellement la mention de cette activité possible dans la liste des activitiés offertes de l'hôtel, est-ce que quelqu'un qui a séjourné récemment à cet hôtel, pourrais me le confirmer (ou non) svp. Merci à l'avance de vos commentaires à ce sujet.
Temps de trajets et guide au Costa Rica? English translation pending
Bonjour Ca y est : nous avons réservé les billets d'avion pour le Costa Rica du 16 février au 2 mars avec AA (finalement moins cher qu'Iberia).J'avais pensé à un programme mais il me reste quelques points d'ombre. J'espère que vous pourrez m'aider. De même si vous trouvez des bizarreries dans le programme, dites le moi
JOUR 1 Samedi 16 février : vol Nuit à Alajuela
JOUR 2 Dimanche 17 février Alajuela – Puerto Viejo de Talamanca : Temps de trajet ? nuit à Puerto Viejo de Talamanca
JOUR3 : Lundi 18 février Reserve de Gandoca-Manzanillo Suggestion de guide (si possible francophone) ? nuit à Puerto Viejo de Talamanca
JOUR 4 : mardi 19 février Si mauvais temps Puerto Viejo Jaguar rescue center ou Visite du parc de Cahuita.
JOUR 5 : Mercredi 20 février Cahuita – Tortuguero via La Pavona : Temps de trajet ? nuit à Tortuguero
JOUR6 : jeudi 21 février Parc National de TortugueroBallade canoe Randonnée pédestre guidée 3 h Nuit à Tortuguero
JOUR7 : vendredi 22 février Tortuguero – Puerto Viejo de Sarapiqui – Poas : 4h ? Suggestion de visite ? J'avais pensé aux cascades de La Paz Waterfall Gardens (mais cela peut se faire aussi le lendemain...)
JOUR8 : samedi 23 févrierVolcan Poas Poas – La fortuna : temps de trajet ? Sur la route : l’arbre à iguanes à Muelle La fortuna : Eco Centre Danaus Nuit à El castillo ou Arenal Observatory lodge
JOUR9 : dimanche 24 février Parc national du Volcan Arenal, la cascade de la Fortuna, les sources d’eau chaude de Tabaccon
JOUR 10 : Lundi 25 février Ponts suspendus d'Arenal – Carara : 4h + Jungle crocodile safari à 15h30 et 15h30, durée : 2h ou Crocodile Man Tour sur le Rio Tarcoles à 14h et 16h.
JOUR 11 : Mardi 26 févrierPN Carara Suggestion de guide (si possible francophone) ? Route vers Quepos 2h
JOUR 13 : Mercredi 27 février PN Manuel Antonio Quepos – Hacienda Baru : 1h30Randonnée au crépuscule 17h30. Durée 3h
JOUR 14 : Jeudi 28 février Hacienda Baru – Uvita : temps de trajet ? Plage et voir les baleines ?
Quel hotel ?
JOUR 15 : Vendredi 1 mars Uvita – Alajuela : temps de trajet ? Par quelle route ? Rendu de la voiture
JOUR 16 : Samedi 2 mars : Sniff Vol San Jose – Paris via MiamiMerci beaucoup pour votre aide
Alexandra
JOUR 1 Samedi 16 février : vol Nuit à Alajuela
JOUR 2 Dimanche 17 février Alajuela – Puerto Viejo de Talamanca : Temps de trajet ? nuit à Puerto Viejo de Talamanca
JOUR3 : Lundi 18 février Reserve de Gandoca-Manzanillo Suggestion de guide (si possible francophone) ? nuit à Puerto Viejo de Talamanca
JOUR 4 : mardi 19 février Si mauvais temps Puerto Viejo Jaguar rescue center ou Visite du parc de Cahuita.
JOUR 5 : Mercredi 20 février Cahuita – Tortuguero via La Pavona : Temps de trajet ? nuit à Tortuguero
JOUR6 : jeudi 21 février Parc National de TortugueroBallade canoe Randonnée pédestre guidée 3 h Nuit à Tortuguero
JOUR7 : vendredi 22 février Tortuguero – Puerto Viejo de Sarapiqui – Poas : 4h ? Suggestion de visite ? J'avais pensé aux cascades de La Paz Waterfall Gardens (mais cela peut se faire aussi le lendemain...)
JOUR8 : samedi 23 févrierVolcan Poas Poas – La fortuna : temps de trajet ? Sur la route : l’arbre à iguanes à Muelle La fortuna : Eco Centre Danaus Nuit à El castillo ou Arenal Observatory lodge
JOUR9 : dimanche 24 février Parc national du Volcan Arenal, la cascade de la Fortuna, les sources d’eau chaude de Tabaccon
JOUR 10 : Lundi 25 février Ponts suspendus d'Arenal – Carara : 4h + Jungle crocodile safari à 15h30 et 15h30, durée : 2h ou Crocodile Man Tour sur le Rio Tarcoles à 14h et 16h.
JOUR 11 : Mardi 26 févrierPN Carara Suggestion de guide (si possible francophone) ? Route vers Quepos 2h
JOUR 13 : Mercredi 27 février PN Manuel Antonio Quepos – Hacienda Baru : 1h30Randonnée au crépuscule 17h30. Durée 3h
JOUR 14 : Jeudi 28 février Hacienda Baru – Uvita : temps de trajet ? Plage et voir les baleines ?
Quel hotel ?
JOUR 15 : Vendredi 1 mars Uvita – Alajuela : temps de trajet ? Par quelle route ? Rendu de la voiture
JOUR 16 : Samedi 2 mars : Sniff Vol San Jose – Paris via MiamiMerci beaucoup pour votre aide
Alexandra
Snorkeling au Vanuatu et conseils pour un parfait itinéraire! English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je vais partir au Vanuatu du 29 octobre au 6 novembre et j'aurais besoin de quelques conseils:
1- J'ai cru comprendre sur d'anciens posts que le Vanuatu n'était pas trop réputé pour ses plages de sable blanc et ses eaux paradisiaques, notamment du au fait que les côtes sont assez rocheuses et volcaniques... Cependant je me doute que dans certains coins les plages doivent valoir le coup, donc ou me conseilleriez-vous d'aller pour faire du snorkeling? (je ne peux pas faire de plongée, que du snorkeling), et ou se trouvent ces fameux "trous bleus"?
2- 10 jours, c'est très court mais j'ai pourtant envie de découvrir le plus possible du Vanuatu. Je ne compte rester qu'1 nuit à Tanna, pour voir le célèbre volcan Yasur... Me conseilleriez-vous de rester plus longtemps sur l'île, ou plutot au contraire de faire l'impasse sur Tanna et de privilégier les îles du Nord (comme Malekula, Epi ou Ambrym)?
3- Sur le chemin vers Espiritu Santo (ou je compte rester au moins 4 jours, j'ai l'impression que l'île vaut vraiment le coup par son authenticité et sa beauté), je souhaitais donc m'arrêter dans une de ces iles: Malekula, Epi ou Ambrym. Je ne peux malheureusement pas tout faire, y en a t'il une que vous me recommenderiez plus? J'ai entendu que l'ile d'Ambrym est intéressante si on veut aller faire le trek sur le volcan mais que le reste de l'île n'est pas exceptionnelle?
Voila je suis preneuse de tous vos conseils! je pense que je vais prendre le Air Vanuatu pass qui permet de faire 4 voyages domestiques à tarif assez raisonnable, mais comme il faut réserver en avance tous les vols, je n'ai pas envie de me planter sur l'itinéraire!
Merci!!
Je vais partir au Vanuatu du 29 octobre au 6 novembre et j'aurais besoin de quelques conseils:
1- J'ai cru comprendre sur d'anciens posts que le Vanuatu n'était pas trop réputé pour ses plages de sable blanc et ses eaux paradisiaques, notamment du au fait que les côtes sont assez rocheuses et volcaniques... Cependant je me doute que dans certains coins les plages doivent valoir le coup, donc ou me conseilleriez-vous d'aller pour faire du snorkeling? (je ne peux pas faire de plongée, que du snorkeling), et ou se trouvent ces fameux "trous bleus"?
2- 10 jours, c'est très court mais j'ai pourtant envie de découvrir le plus possible du Vanuatu. Je ne compte rester qu'1 nuit à Tanna, pour voir le célèbre volcan Yasur... Me conseilleriez-vous de rester plus longtemps sur l'île, ou plutot au contraire de faire l'impasse sur Tanna et de privilégier les îles du Nord (comme Malekula, Epi ou Ambrym)?
3- Sur le chemin vers Espiritu Santo (ou je compte rester au moins 4 jours, j'ai l'impression que l'île vaut vraiment le coup par son authenticité et sa beauté), je souhaitais donc m'arrêter dans une de ces iles: Malekula, Epi ou Ambrym. Je ne peux malheureusement pas tout faire, y en a t'il une que vous me recommenderiez plus? J'ai entendu que l'ile d'Ambrym est intéressante si on veut aller faire le trek sur le volcan mais que le reste de l'île n'est pas exceptionnelle?
Voila je suis preneuse de tous vos conseils! je pense que je vais prendre le Air Vanuatu pass qui permet de faire 4 voyages domestiques à tarif assez raisonnable, mais comme il faut réserver en avance tous les vols, je n'ai pas envie de me planter sur l'itinéraire!
Merci!!
Un mois et demi en Malaisie en juillet 2013 English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
A peine rentrée de Thaïlande, j'attaque la préparation de mon périple en Malaisie pour juillet 2013. Et pour cela, j'aurais encore besoin de vos astuces plus que précieuses. Les réponses trouvées sur VF datent un peu. Nous partons avec ma fille de 16 ans, 1 mois et demi.
Voici mes questions:
1-Quel budget mini faut il prévoir pour les dépenses de base( bouffe+ dodo+ déplacements bus bateau ( en sachant que la street food n'est pas un souci pour nous. pour le dodo, je mets une croix sur le bungalow, et préfère une chambre en dur propre fan).
2-comment aller de la Malaisie à Sabah ou Sarawak sans prendre l'avion?
Merci encore de votre aide.
Samia
A peine rentrée de Thaïlande, j'attaque la préparation de mon périple en Malaisie pour juillet 2013. Et pour cela, j'aurais encore besoin de vos astuces plus que précieuses. Les réponses trouvées sur VF datent un peu. Nous partons avec ma fille de 16 ans, 1 mois et demi.
Voici mes questions:
1-Quel budget mini faut il prévoir pour les dépenses de base( bouffe+ dodo+ déplacements bus bateau ( en sachant que la street food n'est pas un souci pour nous. pour le dodo, je mets une croix sur le bungalow, et préfère une chambre en dur propre fan).
2-comment aller de la Malaisie à Sabah ou Sarawak sans prendre l'avion?
Merci encore de votre aide.
Samia
Où partir pas cher en octobre? English translation pending
Bonjour,
Je suis saisonnière et comme chaque année je n'ai la possibilité de partir qu'en octobre/Novembre.. Je voudrais depuis longtemps partir aux Philippines mais je ne sais pas si c'est envisageable puisque c'est la saison des pluies...quelqu'un connaît-il ce pays? a-t-il une idée si ce voyage est faisable?
Sinon mon alternative serait la Tanzanie ou l'Amérique centrale...
Je prends tous les conseils et bons plans!!!
D'avance un grand merci..
Je suis saisonnière et comme chaque année je n'ai la possibilité de partir qu'en octobre/Novembre.. Je voudrais depuis longtemps partir aux Philippines mais je ne sais pas si c'est envisageable puisque c'est la saison des pluies...quelqu'un connaît-il ce pays? a-t-il une idée si ce voyage est faisable?
Sinon mon alternative serait la Tanzanie ou l'Amérique centrale...
Je prends tous les conseils et bons plans!!!
D'avance un grand merci..
Que choisir entre Cuba, République Dominicaine et Mexique? English translation pending
En septembre:cuba, république dominicaine, mexique?
Conseils pour un séjour à Marbella et ses environs English translation pending
Bonjour/Bonsoir tout le monde,
Avec deux amis nous avons loué un appartement à Marbella du 25 au 31 Aout, nous cherchons donc à savoir qu'elles sont les meilleurs plages, boites, pub et restaurants de la ville (et de la région car nous somme véhiculé) et quel budget il faut prévoir (hors location). Ayant étudié et travaillé toute l'année, nous voulons donc nous relaxé la journée (notamment à la plage) et sortir le soir pour s'amuser un peu.
Merci d'avance pour vos futur réponse!
Avec deux amis nous avons loué un appartement à Marbella du 25 au 31 Aout, nous cherchons donc à savoir qu'elles sont les meilleurs plages, boites, pub et restaurants de la ville (et de la région car nous somme véhiculé) et quel budget il faut prévoir (hors location). Ayant étudié et travaillé toute l'année, nous voulons donc nous relaxé la journée (notamment à la plage) et sortir le soir pour s'amuser un peu.
Merci d'avance pour vos futur réponse!
Vacances en famille à Cuba: endroits et hôtels? English translation pending
Nous sommes une famille avec des enfants voudrions aller a cuba sauf varadero et être pas trop loin havane vu que nous désirons visiter avec les enfants ....
suggestion endroits et hôtels.........
Merci
suggestion endroits et hôtels.........
Merci
Itinéraire de trente et un jours du sud au nord du Vietnam English translation pending
Bonjour à tous !
Je m'y prends un petit peu à la dernière minute, mais mieux vaut tard que jamais hein !
Nous partons à trois au Vietnam dans 12 jours, du 25 juillet au 25 aout, 31 jours donc. Aucun d'entre nous n'y est jamais allé, ca sera donc la surprise totale, et ce à tout point de vue!
En effet, on part avec nos sac à dos, avec certes un itinéraire en tête mais quasiment sans rien avoir reservé, hormis 4 ou 5 points de chute, afin de nous laisser plus de liberté, en espérant ne pas avoir fait le mauvais choix.
Sauf que bien sur, le Guide du Routard, le Lonley Planet etc. c'est bien sympa, mais rien ne vaut l'avis de gens qui se sont rendus sur place et qui peuvent donner leurs avis Ô combien éclairés ! 😛
Alors voila, je vous soumets notre itinéraire plus ou moins détaillé (plutôt moins que plus ...).
Nous arrivons à Ho Chi Minh Ville le 26 au soir, et nous avons reservé 5 jours en auberge de jeunesse de quoi visiter la ville. Nous comptions par la suite descendre au Sud dans le Delta du Mekong, passant par Vinh Long, Cai Be, An Binh, Can Tho, puis revenir sur HCMV. Jusque ici, HCMV+ Delta du mékong, je table sur 8 à 9 jours (sur 31 donc), mais est-ce possible de faire certains endroits du Delta lors de nos 5 jours sur HCMV et donc de revenir le soir ?
Une fois fait, on se dirigerait vers Phan-Thiet et Mui-Ne, voir les alentours, les dunes et se poser un peu au soleil, 2 ou 3 jours maximum. Par la suite direction Dalat où l'on resterait 2 jours également. Ensuite passage rapide à Nha Trang (je me demande si c'est bien nécessaire vu ce qui a été fait précédemment et ce qui suit!). On va dire que jusque ici, nous en sommes à 17 jours plus ou moins avec le trajet compris, donc la moitié du voyage!
Ensuite nous allons à Hoi-An pour 3 ou 4 jours, puis 3 jours sur l'Ile de Cham (un peu de plongée, de rando etc.). Ensuite direction My-Son pour une journée. Nous irons ensuite à Da-Nang (la encore utilité ?)
Voila, je n'ai pas encore fini, il reste tout le nord, Hanoi, Sapa etc. Sachez également que nous prendrons l'avion pour faire Hanoi-HCMV plutôt que de tout refaire en train. jusqu'ici, nous en avons donc pour 25-26 jours transport compris (à la louche).
Qu'en pensez-vous? On traine trop sur certaines étapes? Certaines sont "inutiles" là ou d'autres devraient être privilégiées ? Encore une fois, nous sommes extremement flexible, donc n'hésitez pas si certaines choses vous paraissent completement absurdes, nous pouvons tout à fait les changer !
Dans l'attente de vous lire, et de chambouler tout le programme, bonne soirée à toutes et à tous !
Je m'y prends un petit peu à la dernière minute, mais mieux vaut tard que jamais hein !
Nous partons à trois au Vietnam dans 12 jours, du 25 juillet au 25 aout, 31 jours donc. Aucun d'entre nous n'y est jamais allé, ca sera donc la surprise totale, et ce à tout point de vue!
En effet, on part avec nos sac à dos, avec certes un itinéraire en tête mais quasiment sans rien avoir reservé, hormis 4 ou 5 points de chute, afin de nous laisser plus de liberté, en espérant ne pas avoir fait le mauvais choix.
Sauf que bien sur, le Guide du Routard, le Lonley Planet etc. c'est bien sympa, mais rien ne vaut l'avis de gens qui se sont rendus sur place et qui peuvent donner leurs avis Ô combien éclairés ! 😛
Alors voila, je vous soumets notre itinéraire plus ou moins détaillé (plutôt moins que plus ...).
Nous arrivons à Ho Chi Minh Ville le 26 au soir, et nous avons reservé 5 jours en auberge de jeunesse de quoi visiter la ville. Nous comptions par la suite descendre au Sud dans le Delta du Mekong, passant par Vinh Long, Cai Be, An Binh, Can Tho, puis revenir sur HCMV. Jusque ici, HCMV+ Delta du mékong, je table sur 8 à 9 jours (sur 31 donc), mais est-ce possible de faire certains endroits du Delta lors de nos 5 jours sur HCMV et donc de revenir le soir ?
Une fois fait, on se dirigerait vers Phan-Thiet et Mui-Ne, voir les alentours, les dunes et se poser un peu au soleil, 2 ou 3 jours maximum. Par la suite direction Dalat où l'on resterait 2 jours également. Ensuite passage rapide à Nha Trang (je me demande si c'est bien nécessaire vu ce qui a été fait précédemment et ce qui suit!). On va dire que jusque ici, nous en sommes à 17 jours plus ou moins avec le trajet compris, donc la moitié du voyage!
Ensuite nous allons à Hoi-An pour 3 ou 4 jours, puis 3 jours sur l'Ile de Cham (un peu de plongée, de rando etc.). Ensuite direction My-Son pour une journée. Nous irons ensuite à Da-Nang (la encore utilité ?)
Voila, je n'ai pas encore fini, il reste tout le nord, Hanoi, Sapa etc. Sachez également que nous prendrons l'avion pour faire Hanoi-HCMV plutôt que de tout refaire en train. jusqu'ici, nous en avons donc pour 25-26 jours transport compris (à la louche).
Qu'en pensez-vous? On traine trop sur certaines étapes? Certaines sont "inutiles" là ou d'autres devraient être privilégiées ? Encore une fois, nous sommes extremement flexible, donc n'hésitez pas si certaines choses vous paraissent completement absurdes, nous pouvons tout à fait les changer !
Dans l'attente de vous lire, et de chambouler tout le programme, bonne soirée à toutes et à tous !
Poste-frontière Albanie-Monténégro et Grèce-Albanie et état des routes? English translation pending
Petit projet pour l'été 2013 :
La remontée de la côte adriatique depuis Igoumenitsa (Grèce) jusqu'en Suisse avec la traversée de l'Albanie, du Montenegro et de la Croatie notamment, le tout en moto.
Deux questions :
- Quel est le point d'entrée le plus pratique pour entrer en Albanie depuis Igoumenitsa ? Et accessoirement quel est l'état des routes dans le sud ? - La route qui mène de Shkoder au poste frontière de Sukobin est-elle en bon état ?
Je sais que le réseau routier albanais s'améliore rapidement, mais c'est le seul point qui nous fait hésiter à traverser l'Albanie vu que nous roulons en Harley avec une garde au sol assez basse.
J'ai pu lire que la route côtière est désormais asphaltée et refaite, le sud semble aussi parfaitement praticable, la seule interrogation concerne le trajet Shkoder-Sukobin, voire même Fier-Sukobin.
Quelqu'un a-t-il des infos à jour ?
Merci d'avance.
Laurent
La remontée de la côte adriatique depuis Igoumenitsa (Grèce) jusqu'en Suisse avec la traversée de l'Albanie, du Montenegro et de la Croatie notamment, le tout en moto.
Deux questions :
- Quel est le point d'entrée le plus pratique pour entrer en Albanie depuis Igoumenitsa ? Et accessoirement quel est l'état des routes dans le sud ? - La route qui mène de Shkoder au poste frontière de Sukobin est-elle en bon état ?
Je sais que le réseau routier albanais s'améliore rapidement, mais c'est le seul point qui nous fait hésiter à traverser l'Albanie vu que nous roulons en Harley avec une garde au sol assez basse.
J'ai pu lire que la route côtière est désormais asphaltée et refaite, le sud semble aussi parfaitement praticable, la seule interrogation concerne le trajet Shkoder-Sukobin, voire même Fier-Sukobin.
Quelqu'un a-t-il des infos à jour ?
Merci d'avance.
Laurent
Visiter Tulum le matin et être à l'aéroport de Cancun à 14h00: possible? English translation pending
Bonjour,
pour finaliser notre itinéraire, nous aimerions savoir s'il était possible de visiter le site de Tulum avec petite pause baignade le matin dès l'ouverture puis de filer vers Cancun pour être à 14h00 à l'aéroport. On doit décoller à 17h00 direction Bruxelles... ce qui ferait:
8h00: visite Tulum (2h00) + Baignade
11h00: départ pour Cancun
14h00: Aéroport
Est-ce que vous pensez que c'est réalisable?
Merci par avance 😉
Est-ce que vous pensez que c'est réalisable?
Merci par avance 😉
Hôtel ou campement à Kafountine? (Sénégal) English translation pending
Salut,
Qui connait bien Kafountine? Je recherche un hotel ou campement pour pouvoir profiter du village et de la mer pendant quelques jours.
Merci d'avance
Faire un choix entre Koh Phangan et Koh Tao English translation pending
Bonjour,
Je sais que la question a souvent été posée et j'ai beaucoup utilisé la fonction recherche du forum, mais je n'arrive toujours pas à me décider... Si j'ai bien compris, Ko tao est la plus belle, donc ça me tenterais bien, mais j'ai peur que l'ambiance ne nous plaise pas : trop occidentale : j'ai l'impression que tous les centres de plongée, guest house, bars et restos sont tenus par des occidentaux ! Nous voyageons avec notre fils et aimons les endroits tranquilles, le snorkeling, les ballades dans la nature et le contact avec les Thaïs ! Par contre Koh Phangan, je lis pas mal d'avis négatifs. Alors quelqu'un pourrait-il me dire si nous pourrons nous ballader sur ko Tao (jungle, village, marché) ou si la seule occupation de l'endroit est la plage et le snorkeling. Merci
Je sais que la question a souvent été posée et j'ai beaucoup utilisé la fonction recherche du forum, mais je n'arrive toujours pas à me décider... Si j'ai bien compris, Ko tao est la plus belle, donc ça me tenterais bien, mais j'ai peur que l'ambiance ne nous plaise pas : trop occidentale : j'ai l'impression que tous les centres de plongée, guest house, bars et restos sont tenus par des occidentaux ! Nous voyageons avec notre fils et aimons les endroits tranquilles, le snorkeling, les ballades dans la nature et le contact avec les Thaïs ! Par contre Koh Phangan, je lis pas mal d'avis négatifs. Alors quelqu'un pourrait-il me dire si nous pourrons nous ballader sur ko Tao (jungle, village, marché) ou si la seule occupation de l'endroit est la plage et le snorkeling. Merci
Périple Brest-Bruges à vélo ou à pied, visites et itinéraire? English translation pending
Bonjour
Mon mari et moi avons réservé 3 nuits d'hôtel à Bruges au mois de juillet, et nous aimerions visiter Bruges et les alentour à vélo ou à pied.
Que me conseillez vous comme visite ou itinéraire à suivre en rayonnant à partir de bruges, sachant que c'est la 1ère fois que nous allons en Belgique?
Merci d'avance pour vos conseils
PS pourriez vous aussi nous indiquer des étapes interessantes sur notre parcours Brest Bruges, que nous comptons faire en 2 ou 3 jours à l'aller et au retour?
Voyage à la Réunion et île Maurice, restaurants et visites? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons au mois d'octobre une semaine à la Réunion et une semaine à l'île Maurice pour notre voyage de noces. Dans le but de préparer notre voyage, je voulais savoir si vous pouviez m'indiquer quels sont les coins sympas à visiter et à ne pas manquer sur ces îles nous comptons faire quelques randos notamment le voile de la mariée qui est apparemment superbe et pas trop difficile aussi lol...
Enfin une dernière demande, si vous connaissez des petits restos bien sympas et typiques merci de nous donner les bonnes adresses.
Merci a tous pour vos réponses.
Alexandra et Matthieu
Alexandra et Matthieu
Température à Varadero ces deux dernières semaines? (fin mai-début juin 2012) English translation pending
Je pars bientôt pour Varadero et je regarde régulièrement la météo...depuis quelques semaines, je vois que la température est à la pluie...je ne sais pas si je dois me fier à ces informations, donc je voudrais savoir si quelqu'un est allé dans les dernières semaines et si oui, quel temps faisait-il rééllement? J'ai la possibilité d'annuler mon voyage jusqu'à dimanche...alors j'aimerais avoir une réponse rapide...merci beaucoup!car pour les prochains jours ils annoncent encore de la pluie( 25 à 30% par jour) et en moyenne 20 mm de pluie par jour
Circuit de trois semaines en Malaisie et Singapour English translation pending
Kikou,
Je pars bientot en Malaisie et je compte visiter (ou plutot me relaxer) sur les Perhentians pdt 1 semaine et je suis tte seule. Auriez-vous une adresse sympa pr y loger ?
Ensuite je pars à Singapour et g vu que les hotels et guest houses st relativement chers alors comment se débrouiller pr ne pas trop dépenser??? ( je compte y rester seulemnt 1 weekend, ca suffit??)
Et je finis par Tioman, on m'a dit que ct magnifique et paradisiaque alors connaissez-vous un hotel cool pr se détendre avt de rentrer en France......????
Merci et bonne journée😉
Je pars bientot en Malaisie et je compte visiter (ou plutot me relaxer) sur les Perhentians pdt 1 semaine et je suis tte seule. Auriez-vous une adresse sympa pr y loger ?
Ensuite je pars à Singapour et g vu que les hotels et guest houses st relativement chers alors comment se débrouiller pr ne pas trop dépenser??? ( je compte y rester seulemnt 1 weekend, ca suffit??)
Et je finis par Tioman, on m'a dit que ct magnifique et paradisiaque alors connaissez-vous un hotel cool pr se détendre avt de rentrer en France......????
Merci et bonne journée😉
Hôtel proche de l'aéroport de Phuket (Nai Yang?) et Koh Samui, Lamai English translation pending
Bonjour,
Nous décollons mardi prochain et atterissons à phuket le mercredi 13 juin jusqu'au 27 juin.
Pour finir, nous allons rester 2-3 jours à phuket puis prendre l'avion pour koh samui.
Donc je recherche un hotel pour 2-3 jours pas trop éloigné de l'aeroport afin de ne pas avoir de transfert de 3/4 heures, avec un minimum de confort tout de même.
Pour l'instant j'ai trouvé chezcharlybungalow, mais cela à l'air éloigné de tout, pas de piscine(si grosse chaleur).(1200 bath + petit déjeuner)
J'ai lu que nai yang est proche de l'aeroport, belle plage mais calme(pas grave, tant qu'on a de quoi y faire, bons restos etc. pendant les 2-3 jours (on ira donc pas dans le centre ni sud de phuket cette fois-ci.)
Nous reviendrons encore un nuit sur phuket afin de reprendre l'avion pour bangkok le 27 juin.
Auriez-vous d'autres resort/hotel à conseillé dans les environs?(budget max 1200 bath/jour).
Quand à samui, pour l'instant je me suis arrêté sur le samui beach resort à lamai, qqu'un connait et y a déja séjourné?(même prix que le lamaibeach residence, mais me semble mieux)
Sur le site ça a l'air pas mal, à 15 min à pied de lamai, calme et assez tropical comme décor , 1000-1200bath/ jour chambre standard air co.
Merci d'avance.
Caraïbes: Saba et Anguilla, deux îles si proches et pourtant si différentes! English translation pending
Quelques touristes blasés risquent de vous l’affirmer haut et fort, toutes les îles de la Caraïbe se ressemblent. Certes, dans toutes les îles de l’arc antillais on retrouve une mer bleue ainsi qu’une atmosphère tropicale et insulaire …
Mais les voyageurs curieux vous diront que chaque île a ses spécificités et son propre charme. Certaines d’entre elles offrent aux visiteurs des paysages totalement différents … à l’image de deux îles qui émergent de mes souvenirs de voyage.
Je veux évoquer ici, Saba la hollandaise et Anguilla l’anglaise.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l��île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l��île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.
Circuit Séville-Cordoue-Grenade-Séville et corrida English translation pending
Hola todos!
J'ai pris mon billet d'avion A-R pour Seville du 22/5/2012 au 2/6/2012. Je pense faire Séville-Cordoue-Grenade et retour à Séville pour reprendre l'avion. Je me déplacerai en train et bus. Pensez-vous que j'aurai le temps d'aller à Malaga, ou Cadiz? Je n'ai que 11 jours sur place... J'aimerai bien aller voir une corrida, j'ai vu sur le Lonely Planet qu'à Cordoba je serai en pleine féria, est-ce une bonne chose pour moi ou ça sera une galère avec du monde partout et de la viande saoule, je dois préciser que je suis une fille et que je voyagerai seule cette fois. Peut-être une corrida à Ronda serait + tranquille et + accessible, j'ai cru comprendre qu'il est compliqué de pouvoir réserver un billet. Je pense qu'il va falloir que je me décide vite sur l'itinéraire afin de réserver les hotels via internet avant que tout ne soit complet... Pensez-vous que je doive réserver billets de train et de bus depuis la France via le net? J'ai hâte de partir, ça a l'air MAGNIFIQUE! riche en histoire et ça me parle culinairement parlant! lol en + d'après vos commentaires les gens sont chaleureux😎 J'attends vos réponse avec impatience et vous remercie d'avance!
Hasta pronto! Aei
J'ai pris mon billet d'avion A-R pour Seville du 22/5/2012 au 2/6/2012. Je pense faire Séville-Cordoue-Grenade et retour à Séville pour reprendre l'avion. Je me déplacerai en train et bus. Pensez-vous que j'aurai le temps d'aller à Malaga, ou Cadiz? Je n'ai que 11 jours sur place... J'aimerai bien aller voir une corrida, j'ai vu sur le Lonely Planet qu'à Cordoba je serai en pleine féria, est-ce une bonne chose pour moi ou ça sera une galère avec du monde partout et de la viande saoule, je dois préciser que je suis une fille et que je voyagerai seule cette fois. Peut-être une corrida à Ronda serait + tranquille et + accessible, j'ai cru comprendre qu'il est compliqué de pouvoir réserver un billet. Je pense qu'il va falloir que je me décide vite sur l'itinéraire afin de réserver les hotels via internet avant que tout ne soit complet... Pensez-vous que je doive réserver billets de train et de bus depuis la France via le net? J'ai hâte de partir, ça a l'air MAGNIFIQUE! riche en histoire et ça me parle culinairement parlant! lol en + d'après vos commentaires les gens sont chaleureux😎 J'attends vos réponse avec impatience et vous remercie d'avance!
Hasta pronto! Aei