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Vos plus beaux couchers de soleil! English translation pending
by Tilde · 2005-05-17 · 694 replies
Bonjour à tous !

Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !

Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.

Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).

A vous 😉.

Tilde.
Pérou en juin English translation pending
by Fabandco · 2005-05-10 · 9 replies
hello à tous

je pars le 13 juin au pérou pour 3/4 semaines et comme je commence à peine à preparer ce voyage je demande votre aide ..

je ne suis pas pour me retrouver parmi des hordes de touristes alors s'il y a des sites mieux et moins cher que le machu picchu par exemple dites moi !

quelqu'un a t il deja dormi sur l'ile taquile ? ca a l'air vraiment chouette

on a cherche a dormir chez l'habitant et des excursions types "rando vtt "quelqu'un peut me conseiller ?

merci d'avance a tout et tous !

si vous etes au perou en juin on peut se voir ?

amélie
Petit Article sur Ushuaia English translation pending
by Herge · 2005-04-19 · 15 replies
Voila un petit article que j ai relevé ce matin dans la presse locale et qui me fait un peu rigoler concernant Ushuaia ou plutot comme je l apelle " UshuaiaLand, ou le merveilleux monde magique de la pompe a fric la plus australe du monde ! " Comment faire pour gagner encore plus d argent ?

Ushuaia n a rien d exceptionel, a part bien sur sa situation de ville la plus au sud, mais sinon rien d autre d'interressant .

Ces paysages ?, tout depend si vous y arrivez par la route, voila deja 2000 km que vous traversez de grande etendues vierges a perte de vue, et 500 km que vous voyez deja des montagnes a droite et a gauche....une fois que vous etes donc a Ushuaia, vous n etes donc pas trop depaysés !

Le probleme c'est que le gouvernement chilien vient de se mettre dans la tete de construire de toute piece une nouvelle ville encore plus au sud ( toujours sur la Terre de Feu ), donc voila qu'a 100 km de la, nous aurons d ici peu, une nouvelle pompe a fric a neuneus. Alors que va devenir Ushuaia dans 5 ou 10 ans ? il y a de grande chance que les vendeurs de carte postale, de babioles a mettre sur la tele ou au mur et d excursion sur la canal de Beagle demenagent pour s instaler coté chilien ! ( cote chilien il y a aussi les memes montagnes, le meme canal, les memes pingouins ( ah les traites ! ) et le meme froid ). Et du coup les neuneus irons depenser les USD et autres Euros de l autre cote ....( ah ben zut alors dit le maire d Ushuaia ) Ushuaia, la pompe a neuneus la plus austral encore pour 5 ans ! Voila donc que le gouverneur de la Terre de Feu et le maire de Ushuaia essayent de toutes leurs forces de trouver quelque chose que "les autres chiliens" n auraient pas ! Et hop voila comment vient de naitre ce dernier week end le "festival del fin del mundo" festival de musique classique..ben oui pourquoi pas ? de plus sous le patronage de la ville de Salzburg ( la, ils ont fait fort !, le cote "serieux" est sauvé! ) ...maintenant il faut souhaiter que la mayonnaise prenne ! Et que bientot le "In du In" de Londres a Monaco en passant par Zurich sera de dire "ahhhhhhhhh en avril je vais au Festival d Ushuaiaaaaaa !", ca epatera la galerie de tous vos amiiiisssssssss ! Bon, on en n est pas encore la ! Le service Marketing Argentin habitutuelement bonne pour la promotion de la "pompe australe" dans les salons de tourismes au 4 coins du monde, a cette fois totalement raté le 1er festival de musique classique puisque reconnaissent les organisateurs : " la mayoría de los espectadores son fueguinos ( de la Terre de Feu ) y argentinos llegados, sobre todo, desde La Pampa, Buenos Aires, Santa Cruz y Río Negro.............donc cote etranger c'est plutot raté !. En Argentine, le touriste etranger doit representer seulement 15 % des recettes obtenues ( 85 % restant provenant de touristes argentins ) ...or a Ushuaia .... les etrangers representent "le" tourisme ( pas cons les argentins...eux, ils n y vont pas ! ) ...63% d etranger pour seulement 37 % d argentins ......190.000 visiteurs en 2004 ( pour un patelin de 30.000 hab.....la majorite d ailleurs etant que des saisonniers venant de Bsas ou d ailleurs pour faire marcher la pompe ) ............ a ce sujet sachez qu en 1932, il y avait quelques baraque en bois et 1.400 hab ( des pecheurs et des employes de l etat ).... donc Ushuaia c est Avoriaz sur la Canal de Beagle...hotel, souvenir, hotel, bar, resto, hotel, souvenir, discotheque et hotel..... Cote argent, chaque visiteur depense 350 pesos sur place en moyenne ......c'est nul dit le maire, on peut mieux faire, on peux mieux pomper ! Le festival de Salzburg pompe entre 2500 et 3000 USD par pompé ( chiffre du dernier festival autichien ), c'est pourquoi outre le patronage de ce festival europeen, c'est aussi des administrateurs autrichiens qui ont debarqué a UshuaiaLand pour "tout mettre en place" en premiere ligne : Brigitte Weissengruber qui travaille aussi au ministere de la culture a Vienne. Voila pourquoi les autorites locales esperent passer de 190.000 visiteurs en 2004 a ........260.000 en 2010 .... grace en autre au merveilleux "festival del fin del mundo".......a moins que d ici la, le " Super Avoriaz chilien", peut etre baptisé "Ushuaia II", precipite la "pompe" a son etat de 1932 !....et une nouvelle ville fantome naitra ..........resteront les pingouins ! A Bientot ! Herge !
Panama et Costa Rica en Juin (Help) English translation pending
by Reece4183 · 2005-04-12 · 16 replies
🙂 Bonjour à tous

je cherche de l'aide pour organiser notre prochain séjour au Panama et Costa rica et je m'adresse aussi bien aux visiteurs qu'à ceux qui vivent ou ont passé pas mal de temps dans ces deux pays. Notre séjour ayant pour objectif d'étudier une prochaine expatriation.

Ma première question est: est il idiot de prévoir un séjour en Juin (A cause des pluies torentielles un peu partout ou peut on avoir aussi pas mal de longues éclaircies?

Ensuite quel est le meilleur moyen de trouver un billet d'avion Paris CR Panama Paris?

Enfin ja'aurais ensuite pas mal de questions sur la vie la bas et remercie ceux de vous qui pourraient nous aider pour des sujets pratiques: Coût de vie, rapport avec les habitants, sécurité, médecine, logement, dépalcements... (J'ai déja lu pas mal de choses (Bouquins et Internet) mais rien de vaut des expériences persos.

merci

Reece😏
Uruguay et Paraguay pour plusieurs mois English translation pending
by Foineleti · 2005-03-31 · 21 replies
bonjour

je me rends au paraguay et uruguay des octobre et ce pour un voyage de plusieurs mois .

si vous avez des coins chers, des sites a ne pas rates....je veux bien quelques infos, en sachant que je fuis les grosses villes touristiques et les hotels a touristes, j aurai aussi ma tente.

merci

leti
taxi à buenos aires English translation pending
by Senanou · 2005-02-22 · 19 replies
bonjour à tous,

Plus que quelques jours avant notre départ pour l'argentine, et j'ai encore quelques questions à vous poser. Peut-on prendre des taxi à 4 personnes ?

Nous partons, mon mari et moi avec nos deux enfants (des ados de 14 et 16 ans). et dans la mesure du possible, nous aimerions prendre tous le même taxi, lors de la visite dans buenos-aires. Est-ce possible ?

Est-il posible de visiter le quartier de la boca seuls ? On prétend que ce quartier est dangereux, mais nous aimerons tant le visiter...!!!

Si quelqu'un parmi vous l'a deja visité seul, pourra-til me donner des infos ?

merci d'avance
Forêt amazonienne English translation pending
by Aquatre · 2005-02-19 · 15 replies
nous allons passer autour de trois mois au Brésil entre septembre et decembre cette année, et je cherche des adresses /bons plans pour aller voir la forêt amazonienne comme on se l'imagine: les indiens qui chassent à la sarbacane : les grands arbres, les pirogues sur le fleuve, la faune et la flore dans sa splendeur, (les moustiques et les pirhanas avec, sans doute ??) . Il y aura deux enfants 7 et 9 ans avec nous . Merci de me raconter vos expériences, au Brésil ou dans un autre pays de l'Amazonie . Manaus est elle une bonne base de départ ou bien ? a +
Mar del Plata ou L'Argentine à la plage! English translation pending
by Herge · 2005-01-17 · 19 replies
Bonjour a tous !

Apres le post sur les plages de Villa Gesell, en voyant les photos ci dessous vous comprendrez pourquoi ne pas aller a Mar del Plata en janvier et fevrier et plutot aller du cote de Carilo ou de Villa Gesell (meme si c'est un peu plus cher !) Aujourd'hui a Mar del Plata ! Ou peut on encore planter son parasol ? 1.500.000 touristes argentins en ce moment sur la cote et la grooooooosse majorite a Mar del Plata ! Un truc a comprendre : L argentin va a la plage non pas pour se baigner, mais pour bronzer mais surtout pour etre vu et voir ! Donc une plage deserte ne l interresse pas ! A 40 ou 50 km de cet endroit il y en a ! oui, oui ! Une autre petite plage de Mar del Plata ce dimanche 16 fev.! Il faut que l argentin soit toujours entouré, il vit en famille a Buenos Aires, il part en vacance en famille, entre amis, entre collegue de travail, entre voisins ou meme tout en meme temps (oui, oui j en suis sur, j'ai deja vu !) ils se deplacent toujours en groupes, en bande, en clan ...mais attention pas en couple...non ! en bande de couples ! Bref, il n est jamais seul, donc il descend dans un hotel le plus chic possible ( pour ceux qui peuvent ) car l important aussi a Bsas de retour des vacances c'est de dire combien on a depensé (il faut que ca soit le plus haut possible, quitte a exagerer un peu ...de toute facon en donnant le nom de l hotel, les noms des boites branchees et les nom des restos ou ils seront alles, suffiront a faire comprendre qu'ils ont depensé beaucoup !!!! ). On peut le lire avec sourire, mais vous ne pouvez pas savoir comme c'est reel et comme c'est important pour eux...n oubliez pas que pour l argentin tout est dans le parraitre et dans la frime ! (cote italien qu ils auront garde!...et encore les italiens que je connais ne sont pas comme ca!). Donc tout comme le palais de Versailles: on doit y etre vu ! La plage de Mar del Plata ( tout comme la plage de Punta del este pour la classe superieure) c est le podium 24h sur 24h ou tout le monde defile....... Y en a qui aime ! c est sur, mais bon ...on est loin des petites plages bien tranquille du nord de la Bretagne ! Maintenant vous savez, si vous allez a Mar del Plata, ce ne st pas pour vous baigner....ne soyez pas hypocrites ! ( les argentins disent "para descansar", ben tiens ! ) Ca c est le croisement de ceux qui partent et de ceux qui reviennent a Bsas, hier samedi a la terminal de Retiro ! Toujours en masses, comme de fourmis...c est ca oui, ce sont des colonies de fourmis en transumance . Mar del Plata ou Bsas ? perdu : Mar del Plata ! Un paseo le long de la promenade pendant un dimanche tranquille ! Bon je vous laisse......je vais faire un tour dans Buenos Aires vide ! Herge!
Informations pratiques sur Iguazu (Argentine) English translation pending
by Herge · 2004-09-16 · 25 replies
Bonjour A tous !

Voila les dernieres informations pratiques pour aller visiter les chutes d Iguazu !

A Partir de Buenos Aires (RETIRO) :

Il existe trois compagnies de bus serieuses qui sont : Crucero del Norte Tigre Iguazu Espresso Singer

Compter a partir de 80 ARS ( pesos ) le semi cama, jusqu a 105 ARS le cama, prix aller ...(pour aller-retour multipliez par 2 ! ) Il faut comptez 17 heures de bus ( ben oui quand meme, c est a 1400 km de capital ), mais comme c'est la nuit, d une part vous dormez ( en prenant le semi cama minimum ......car le "Convencional" vous ne dormirez pas ! ) et d autre part vous economisez une nuit d hotel ( pour les petites bourses ! )

Une fois sur place, vous arrivez a la Terminal de Puerto Iguazu, (petite terminale, tres petite ), donc cote argentin. Le parc est aussi cote argentin, vous prenez le bus de la compagnie "El Practico " qui se trouve donc aussi a la terminal. C est la seule compagnie qui relie le parc a la terminal, ils ont l exclusivite ! Le parc se trouve a 15 km de la terminal. Premier depart le matin pour le parc a 7h25 et ensuite toutes les 45 minutes jusqu a 19h25 pour le dernier . Pour revenir du parc sur Puerto Iguazu, pareil vous en avez toutes les 45 minutes et vous en avez jusqu a 20h00 c est le dernier qui revient . Ne prenez pas de taxi, c'est hors de prix et totalement stupide quand vous savez que le bus vous coute 2, 80 ARS, donc 5, 60 ARS aller retour.

Le parc des Chutes d Iguazu :

Le bus stoppe une premiere fois juste a la guerite d entree ou il faut acheter le ticket d entree au parc . Il y a deux prix : Prix pour les argentins : 12 ARS Prix pour les NeuNeus ( dont vous faites partis ) : 30 ARS

Une combine : Si vous etes en groupe ( a partir de 2 personnes par ex ), que celui qui se debrouille le mieux en espagnol, descende et aille a la guerite pour acheter tous les billets, les autres restent dans le bus. Si vous avez un super bon accent argentin c est tout bon, vous aurez des entrees a 12 ARS...en tout cas essayez tout de meme (qui ne risque rien, n a rien !) Ensuite vous remontez dans le bus, qui vous amene reelement a l entree du complexe du parc .

Le parc est ouvert de 8h00 a 18h00 en automne et hiver de 8h00 a 19h00 printemps et ete ( ca commence donc le 21 sept )

A l entree on vous remet un depliant avec le plan du site, c'est bien foutu ! Il y a possibilite de revenir le lendemain si on n'pas tout fait, mais ca vous coute une deuxieme entree a moitie prix ( raison de plus dessayer l entree a 12 ARS ) .

Pour ceux qui ont un peu plus d argent ! : il y a des guides qui vous accompagne, deux types d excursion nautique, un safari foto en 4x4 dans le parc, et aussi en fonction des dates un cicuit jusqu a la Garganta del Diablo les nuits de pleine lune . Le top du top : le tour en helico !

Tout le reste est compris dans le prix d entree : Le petit train qui vous ballade dans le parc Le passage en zodiac sur la Isla San Martin.

Bon voila ! Je pense avoir tout dit, en tout cas sur les informations pratiques !

Bon voyage ! Hergé
La Pantagonie (Argentine - Chili) English translation pending
by Delbretto · 2004-09-03 · 13 replies
bonjour! dans le cadre d'un tour du monde, je souhaite réaliser le trajet buenos aires-santiago en 1 mois en passant par la Patagonie fin avril. Je souhaite manquer aucun des coins incontournables de Patagonie Argentine et souhaiterai au Chili faire la traversée Puerto Natales-puerto Montt avec Navimag avant de rejoindre Santiago

1) au niveau climat et durée, est ce possible? 2) a cette epoque de l'année, y a t-il peu de touristes et faut il reserver a l'avance? 3)Quels sont pour vous les incontournables connus et moins connus de la Patagonie? 4)quelqu'un a t il deja fait ou entendu parler de la traversée Navimag? et si oui, avis? 5) quel serait pour vous l'itineraire parfait pour 1 mois sachant que le budget est serré et que le bus sera la priorité

merci d'avance!!
Vos plus beaux souvenirs en avion English translation pending
by Kiwidam · 2004-08-15 · 30 replies
bonjour à tous

Nombreux d'entre vous ont eu des retards, bagages perdus, correspondances loupées. Mais j'en suis sûr, vous avez tous eu de très agréables moments pendant un ou plusieurs vols. Quels sont vos plus beaux souvenirs ???
Des noms de pays enchanteurs English translation pending
by Ouais · 2004-07-08 · 35 replies
Quelle est le nom d'un pays qui vous emporte le plus. Des qu'on le prononce ou qu'on y pense on se sent voguer et partir dans des pensees "voyageuses" (oula la s'est moi qui part dans des pensees bizares...)!

Pour ma part cela serait sao tome e principe: Cela fait ile deserte decouverte au bout du monde par un navigateur qui s'etait perdu, c'est un nom joyeux, qui me fait rire, bref je reve d'y aller et cela depuis longtemps (j'en parle assez sur VF)!!!!

Et vous?
Quel pays en Amérique du sud? English translation pending
by Filemma · 2004-03-29 · 14 replies
Bonjour,

je pars faire un tour du monde à partir du mois d'Octobre 2004, et je serais en Amérique du sud à partir de janvier-février. Pour l'instant j'ai prévu dans mon itinéraire de faire le Chili puis l'Argentine et enfin le Brésil. Ce choix vous paraît il judicieux ? Si non quel itinéraire faire ? Je pensais faire du Chili en Argentine par le bus en partant vers le sud du chili et en remontant l'argentine pour prendre l'avion ensuite de Bueono Aires jusqu'à Sao paulo.

Tous vos conseils sont les bienvenus.

Merci
Cuba por la ultima vez... English translation pending
by Memphre · 2004-02-10 · 23 replies
Cuba por la ultima vez....

Apres une premiere experience à Varadero en 1987(ct juste avant la ghettoisation....) une seconde à Santiago en 1995 (le + beau voyage...), nous revenons d'un séjour de quatre semaines à travers Cuba...Cuba et ses incohérences...ses disparités....absurdités...sourires d'enfants...et des grands aussi ! Un questionnement perpétuel avec peu de réponses. Une seule constante: la lente agonie d'un système communiste qui n'en fini pas de mourrir.... Todos juntos...siempre.......venceremos.....Contre qui...?Toute la dérision des 45 dernieres années dans une seule phrase ! Un véritable génocide économique...Je me rappelle les paroles de Rigoberta Manchu lors d'un reportage de National Geographic sur le Guatemala :Ils nous ont tout enlevé mais il nous reste l'espoir... Quel espoir pour Cuba....?Fidel parti et remplacé par qui ? Raul, son frere à peine plus jeune ? Un quelconque ministre encore inconnu de tous ? Ou un téléguidé de Miami (via Washington) ? Voyager, c'est aussi comparer. Voir un progres quelque part....S'il y a changement et amélioration à Cuba c'est dans la liberté d'expression(sic...) : seul à seul ou en tres petit comité on peut maintenant discuter ouvertement de la vie cubaine ce qui n'était pas le cas il y a qq années . Le ras-le-bol est omniprésent.. . On s'accroche à n'importe quelle victoire...:A Guama une vendeuse de T-shirt était désolée que je n'accorde aucune attention à celui qu'elle voulait me vendre: Cuba campeon del mundo de beisbol.....Cuba c'est aussi le championnat mondial toutes categories de la course effrenée aux $$$. Nécessité fait loi...Sauf que la norme maintenant est de prendre les touristes pour des guichets automatiques ambulants....!!! J'avais loué une voiture pour 2 petites semaines afin de parcourir une partie du pays que ns ne connaissions pas du tout . Notamment la region de Pinar del rio et Santa Clara . Signalisation quasi-inexistante mais on s'y attendait. Peu de circulation, donc facile de conduire .Bonnes routes partout.....auto-stoppeurs fréquents : ne pas avoir peur de leur offrir un bout de conduite...ils vous serviront de guide à l'occasion et c'est un excellent moyen de mieux faire connaissance .Hors circuit touristique la connaissance de l'espagnol est indispensable. Au sujet de la langue, il est quand même effarant de constater que des touristes (d'où qu'ils viennent....) qui en sont à leur 4 e ou 5e voyage à Cuba ou tout autre pays hispanique soient tjs incapables de composer la moindre petite phrase en espagnol. A Cienfuegos, au Rancho Luna (un modeste "tout inclus" 3***) tout se fait en anglais avec le personnel....! Du même souffle je me suis demandé : Qui consulte un guide de voyage avant de partir vers ce genre de destination(tout inclus). J'ai posé la question par 2 fois pour avoir 2 x la même réponse: je fais confiance à mon agent de voyage....bin wiiiiiii ! QUE CHERCHEZ-VOUS À CUBA: il y a les amateurs de plages et à ce niveau Cuba n'a sans doute rien a envier à aucune autre destination soleil. Même au Rancho quoiqu'on en dise c'était pas si mal... Il y a ceux qui sont plutot...culture...découverte etc...A ce niveau-là La Havane est sans contredit la ville cubaine à visiter en priorité .On y est resté une semaine et ce n'est pas trop. Seule petite déception: les paladares; réputation de bonne cuisine surfaite .Rapport qualité/prix déficient: 50$ avec vin pour un plat "ordinaire"(cotes de porc) je trouve que c'est exagéré On s'est fait avoir 2 fois....mais à la 3e on a découvert une petite merveille dans le Vedado: restaurant La Roca avec spectacle a partir de 22h30(tres bon) A voir :le Capitolio, un incontournable, et même si toute la déco interieure a disparu il reste de tres belles fresques aux plafonds ainsi que du mobilier d'époque (bcp de reproduction louis XIV) Les musées : celui de la Révolution fait 3 etages ! Fidel et le Ché en long et en large.... J'oubliais: 2 salles consacrées à playa Giron :1ere défaite de l'impérialisme yankee...! Musee de la musique et des instruments . On a bien aimé, mais même là ils nous ramenent leur révolution en montrant qq instruments fabriques dans la sierra pour distraire el ejercito rebelde... Le paseo del prado à marcher de long en large...se laisser aborder par les gens et ...comploter ! Souvent décevant pcq finalement quand ils ns abordaient cela se terminait tjs par la quête de qqchose...! Un tour de ville en caleche; coup de chance notre cocher était un de ces nombreux ingenieurs diplomés qui a compris que c'est plus payant de faire affaire avec le touriste qu'avec une table à dessin... Lors de ce tour :arrêt devant ambassade d'Espagne : il y a foule de cubains tous avec documents en mains. On s'informe aupres du gardien:"Ils attendent le visa espagnol pour partir...." Notre ingenieur/cocher confirme: "ns pouvons sortir de l'île ce sont les pays -hôtes qui font des difficultés" et à ce niveau le Canada est le plus exigeant... La Havane, 4 jours à l'hotel Deauville(Galeano/Malecon) un autre modeste 3*** et 4 autres jours en casas particulares nous a laissé un tres bon souvenir.....mais c'est finalement une ville assez chère: La calèche :30$/2hr...(prix gouvernemental).Les coco-taxis: 2 à 3$ dépendant de la distance mais c'est sympa...

Playa Giron et village Tainos de Guama....Boffff... mais le croco servi au diner était excellent. La langouste aussi... Santa Clara et Remedios :commençons par Remedios. Je me suis laissé influencé par un de ses multiples carnets de voyages que l'on retrouve sur le net ;mal m'en a pris car il n'y a strictement rien à voir ou à faire là...Enfin... Santa Clara : la ville du Ché....On a vite compris qu'à Cuba Fidel est le boss mais le Ché est le modèle....D'ailleurs juste en face de sa statue...il y a un immense panneau- déclaration de Fidel:QUEREMOS QUE SEAN COMO EL CHE.... Le gouvernement cubain y a mit le paquet pour rendre hommage à Guevarra....Petit musée bien fait et visite "émotive" du mausolée. Que le plus cubain des argentins repose en paix... Toujours à Santa Clara faut voir "el Trein". Celui que Guevarra a arrêter au buldozzer et qui fut le tournant majeur de la révolution. Un ancien compagnon du Ché est là pour nous servir de guide. En fait on visite les qq wagons restés en place...nous sommes les seuls touristes, il nous consacre une bonne partie de l'aprem....quel délice! Il connait tout sur Cuba depuis le débarquement de Christophe Colomb du coté de Baracoa jusqu'à Castro et el Ché bien sur, en passant par Cortes...le marquis del Valle, de Cespedes, Marti etc....Quand je veux lui glisser un billet dans la main...il refuse:EL CHE N'AURAIT PAS APPRÉCIER.....!!!! bin la je suis soufflé....!!! PINAR DEL RIO ET VINALES :une agréable découverte, surtout Vinales: contacts tres chaleureux avec l'habitant, pas trop collant... visite de la grotte de l'indien(incontournable)plantation de tabac... Casa particular( chez René-rené Martinez) Acceuil tres tres familial(4 générations sous le même toit) .Excellente langouste(encore....) au même prix qu'un roti de porc (8$).Visite de la petite ecole.J'en profite pour laisser a la maestra les 100 derniers crayons qui me restent(merci DESJARDINS!).Mon épouse a apporté sa guitare: elle leur joue Narciso Yepes et Aranjuez sans trop de fausses-notes (me semble....) Le lendemain matin départ vers Pinar del Rio à +- 30km. On prend en stop 2 jeunes qui travaillent a la plantation Alejandro Robaina (celle décrite dans Le routard). Visite tres interessante: il nous font goûter à 2 sortes de cigares(moi qui ne fume pas...). faut bien leur dire qu'effectivement ils sont tres bons....(les cigares...)

Grosse déception pour le petit- fils du fondateur cependant pcq nous n'acheterons aucun cigare(Pour les offrir à qui....?). Il est midi il faut retrouver l'autopista qui ns ramenera d'abord à La Havane et ensuite à Cienfuegos. Arriée vers 2lhr...oufff une tres grosse journée. Il nous reste 2 jours à passer au Rancho....achat de qq bouteilles de rhum(6...) un peu de catamaran, un peu de plongée et c'est à nouveau le bus Viazul vers La Havane et aéroport José Marti... Ns avons bcp aimé: -Habana viega.Le Vedado un peu moinsSanta Clara( le guide surtout....)Vinales pour l'ambiance en générale et les proprios de la casa...les installations:hebergement/resto/acceuil au Rancho luna

Ns avons eu honte... parfois du manque de discrétion de certains touristes qbcois et italiens à ce même Rancho.......sommes restés estomaqués aussi de la désinvolture avec laquelle ces mêmes qbcois distribuaient leurs $$$...

Nous n'avons pas aimé....la quête insistante de $$ dans La Havane à Pinar ou à Cienfuegos.

Nous avons été tres déçu: de la ville de TRINIDAD....On se demande en quoi elle mérite de faire partie du patrimoine mondial de l'Unesco....On a été déçu et en y repensant on sait pkoi: cette ville que d'aucuns comparent avec Antigua au Guatémala ne lui arrive pas à la cheville.... Nous n, avons pas été surpris...du toutisme sexuel tel qu, il se pratique à La Havane!!!

Nous sommes heureux...d'avoir passé un mois à la chaleur et au soleil tout le temps....un peu moins heureux en se disant qu'on en a encore pour 2 mois à se geler les... ici au Quebec.

Memphre(qui compte ses sous pour repartir...mais plus à Cuba)
Voyage au Guatemala-Chiapas English translation pending
by Colombina · 2003-12-16 · 14 replies
Bonjour,

J'aimerais correspondre avec des personnes qui ont eu l'expérience de voyager au Guatemala et, particulièrement, dans les hautes terres. Je projette d'y aller début Avril, en partie pour mes études mais aussi pour y découvrir le pays, pas uniquement dans une démarche style "sac à dos". Quels sont les précautions à prendre quand on voyage seulE, la situation actuelle au Guat- et au Chiapas, comment se déplacer, le budget, l'hébergement...pour deux mois au moins ! Enfin tout ça pour avoir des avis sur la question, le net c bien, les gens c quand même mieux!

Merci tout le monde!

colombina
Tikal (Guatemala) Mexique par la jungle? English translation pending
by Itineris · 2003-10-16 · 15 replies
Bonjour

Est ce que quelque connait la route/piste qui part de Tikal vers le nord ? Je voudrais rentrer au Mexique sans repasser par Belize city et Chetumal, et je serai en vélo.

Je sais qu'il y a des pistes car il y a d'autres sites archéo, mais y-a-t-il des villages et de quoi se ravitailler ? Combien de KM, de jours ? Est ce que cette route est fréquentée par des pick up ? Est ce qu'il faut être autonome pour plusieurs jours ??

Merci !
vVoyage de 6 mois en Amerique Latine: vos conseils English translation pending
by Sibille · 2003-07-02 · 7 replies
nous partons au mois de septembre pour le chili jusqu'au mexique.6 mois...nous cherchons des renseignements sur l'argentine la bolivie et le chili..les vols les moins chers pour santiago, les incontournables a voir, les pieges le budget..si qqun a fait ce type de voyage..en particulier sur la patagonie..le meilleur moyen d'y alller et a quel prix.

nous pouvons donnerdes renseignements sur le guatemala que nous connaissons bien

merci de vos reponses.

roel.
Brésil pour l'été: bons plans et travail English translation pending
by WannaBresil · 2003-04-14 · 11 replies
Salut tout le monde, je suis du Québec. Les études m'ont mis à bout de nerfs et je veux relaxer à "bas pris" cet été. Je n'ai jamais fait de voyage important donc je suis un peu perdu dans tout ça, j'aimerais avoir des "témoignages" de personnes qui, comme moi, ont décidé de partir très loin sur un coup de tête. Du même coup, il serait intéressant de partir avec quelqu'un pour partager l'expérience. Une jeune québécoise ou un québécois intéressant serait une bonne compagnie, je suis un gars très authentique et amusant. Je souhaite avoir des réponses relatives à l'argent que je dois prévoir pour un voyage de 2-3 mois et s'il peut être envisageable de trouver un emploi la-bas, je suis étudiant en Technologie physique.

Merci à l'avance!😕
Questions about exploring the Carretera Austral
by Nath009 · 2026-06-22 · 14 replies
Hi there,

I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.

I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.

I saw there are lakes in Argentina too.

I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?

What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?

Nath
Peru: A Childhood Dream Finally Fulfilled
by Larri · 2026-08-10 · 68 replies
Preamble

I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).

So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!

We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.

We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.

Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).

Day 1 – Paris to Lima

Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.

Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).

Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.

As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.

Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.

Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Off on a winter adventure in the American West!
by Bibouns51 · 2026-06-02 · 80 replies
Day 1 – February 14

We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...

But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.

"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?



Africa: A Heartfelt Love for a Continent
by Taamaden · 2026-05-06 · 7 replies
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)

The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more

“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.

And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.

The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...

Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ

(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),

Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe

(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),

as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...

The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)

For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:

Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper

Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)

The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.

The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...

That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.

Book information (the original French and the German translation):

Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.

Hery
Discussion around March 2026's Theme: Metal, Metallic
by Xrctn · 2026-03-03 · 128 replies
This is where we share stories (or post extra photos) around March’s theme Metal, Metallic.

Back to the March 2026 contest: HERE



The Ghan (train connecting Adelaide to Darwin), at dawn.
The (Almost) Tour of the Dominican Republic - April 2025
by Ellobo · 2025-05-12 · 15 replies
Another fresh travel journal!

The context: For my 60th birthday, I had planned to take my family (kids + partners) for a week in Gran Canaria, at an all-inclusive hotel, but with the firm intention of exploring and hiking. The deal was to meet up at least in the evenings to spend time together, if my pace didn’t suit them. Personally, I’m not into beaches and lazing around, but my daughter-in-law is pretty cool. We were going to be together, do what we liked, and all would be well. Unfortunately, five days before departure, my mother-in-law passed away, and of course, we had to cancel everything. I was able to get a refund for a lot of things, including the hotel despite missing the free cancellation deadline (really cool of them), and I got a one-year credit for the full price of the flight tickets. So, we tried to plan the same thing for my kids, but with their schedules, we couldn’t find a date. I had to find a destination served by Iberia, far enough to use up my credit. We don’t know the Caribbean, we needed sun and a bit of rest, so the Dominican Republic won out. But no way were we going to mess up by staying in an all-inclusive hotel and only visiting the island’s paradise beaches… (we’ll get back to that). So, as usual, I put together a little road trip with a rental car.

Here we go!!!!

Day 1: Crossing the Atlantic Super early departure for Lyon-Saint Exupéry Airport. A 3-hour layover in Madrid (my wife’s had enough of flight delays, so I played it safe). Flight to Santo Domingo without any issues. The luggage arrived, the driver I’d booked was there, everything went smoothly. We got to our hotel in the Zona Colonial around 4 PM. Bad luck—it’s on a cute little square where there was supposed to be neighborhood activity in the evening. It’s completely under construction! Too bad! We decided to head to the Malecón, a sort of local Promenade des Anglais, except there are no English people. It’s nice, safe, spacious, and by the ocean. We walked for a while, and as happy hour rolled around, I started my training as an intern in rum-based cocktails. A mojito, classic, but it’s amazing to be sipping the drink in the warmth, right by the big blue. On the way back to the hotel, we grabbed some bananas, ate them in the room, and then bedtime.

The plus: We actually left! The minus: There isn’t one
Grand tour of Argentina March 2025
by Patbill · 2025-05-01 · 54 replies
My buddy Christian and I (Patrick) are off for 28 days in Argentina in March. We’ve already shared several trips as a duo (Bolivia Peru, Namibia, Laos, Costa Rica). Since we’re starting from the idea that at our age (65) we won’t be coming back here—there are just too many other corners of the world to discover—we did the "grand tour" of Argentina, with 6 domestic flights to make the most of our 28 days. Here are our stops: 1) Departure from Brussels to Buenos Aires via Madrid 2) Arrival and first contact with Buenos Aires 3) Early morning flight to Ushuaia. Boat trip on the Beagle Channel 4) Ushuaia: hikes in Tierra del Fuego National Park 5) Ushuaia: last hike and flight to El Calafate 6) El Calafate to El Chaltén by bus. First hike 7) El Chaltén: hike 8) El Chaltén: hike 9) El Chaltén: hike and bus back to El Calafate 10) El Calafate: Perito Moreno Glacier 11) Flight to Bariloche. Car rental and surrounding areas 12) Seven Lakes Region 13) Nahuel Huapi National Park region 14) Flight to Salta. Car rental 15) To Tilcara 16) To Humahuaca 17) To Purmamarca 18) To Jujuy via the salt flats 19) To Cafayate 20) Around Cafayate 21) To Cachi 22) Back to Salta 23) Flight to Iguazu 24) Waterfalls on the Argentine side 25) Waterfalls on the Brazilian side and flight to Buenos Aires 26) Buenos Aires 27) Return flight 28) Morning arrival Happy reading!..
Mexico: The Magic of the Yucatán
by Lhorizon · 2024-11-11 · 44 replies
Hello everyone,

What a pleasure to be back on VF after a few difficult years 😎 So, before diving into the topic, welcome back to VF and above all... keep going!

Well, I’m finally picking up my old habit of posting a new travel journal.

Before heading to Mexico in the summer of 2023 with my family (my partner and our two boys, aged 18 and 16), I had somehow convinced myself—though I can’t even remember why—that the Yucatán was too touristy, too cliché, too expensive, and overrated!

The country didn’t particularly appeal to me, but faced with my wife’s insistence—she’d been there years ago, before we met, and had promised to show our sons this incredible place—my arguments didn’t hold much weight.

And thank goodness, because I have to admit she was absolutely right to take us there! In the end, we encountered far fewer tourists than we’d feared (except at a few sites), and the prices, which we’d been told were geared toward American neighbors (US), turned out to be quite affordable. In short, it was pure joy on both counts. All that was left was for the trip itself to be beautiful and memorable—and it was...

1st stop: Isla Holbox and the whale sharks

Holbox (pronounced “Hol-bosh”) is a stunning island where you can relax in an enchanting setting.



Our main goal in coming to Holbox was to swim with whale sharks. So, the first thing we told our hotel, Los Arcos Holbox, upon arrival was to arrange an excursion with one of the island’s many tour operators: Glendy Tours Holbox. We set off the next morning, bright and early.

The itinerary for this outing is the same for all tour operators (and there are about thirty of them!): roughly two hours by speedboat, then snorkeling with the whale sharks, followed by another boat ride to Cabo Catoche for lunch, then more boating to a fish-filled snorkeling spot before heading back. In total, the excursion can take eight hours—or even longer.



Besides my two sons and me, there were only two other clients on board—a French couple. Our boat was one of the very first to leave, but after ten minutes, the pilot got a radio call. We turned back without any explanation, returning to the departure dock.

There, a young woman who clearly fancied herself a diva was waiting for us. She was Mexican and boarded the boat, snubbing all five of us while flirting with the pilot and guide, who were suddenly all eyes for her. We couldn’t understand how this diva had convinced our tour operator to turn the boat around just to pick her up when she hadn’t even booked and we were already far out. We left 20 minutes late.

The two-hour journey passed surprisingly quickly, and for good reason: we spotted dolphins six times! They were leaping out of the water as they moved. Pure joy. We stopped whenever they were near the boat.



The photo isn’t great—the ultra-wide-angle lens on my GoPro makes the dolphins look smaller—but at least I got a souvenir.

A few flying fish (exocets) also glided a meter or two above the water as we sped along. The false start was forgotten, and the day was off to a fantastic start in this stunning marine environment...

When we reached the area where the whale sharks were supposed to be, the guide explained that we’d now have to scan the sea until we spotted one. It could take five minutes or forty-five, he said, and if we were unlucky, we might not see any at all!

An hour and a half later—still nothing! The captain then headed toward a distant area where about twenty other boats were already gathered.

Sure enough, there was a juvenile whale shark (still a good eight meters long) there, and all the boats were lining up to approach it slowly, one by one, so as not to scare the animal. Each boat got about thirty seconds within a few meters of it, engine idling, before making way for the next. We were allowed to approach three times, but we weren’t permitted to dive in. That’s normal—such a crowd of divers around a single animal would stress it out, and here, whale sharks are protected by regulations: swimming with them is strictly controlled. There was even a coast guard boat with us at all times, monitoring everyone’s behavior.

We were torn between the luck of seeing such a magnificent animal, even from the surface, and the discomfort we felt about the absurd situation. All those boats lined up just to catch a fleeting glimpse of the shark for a few seconds—let’s be honest, it was ridiculous. In short, the whole thing was unpleasant, and probably even more so for the shark than for us, though it did keep gulping down kilos of plankton as if nothing were happening...

When it was our turn to approach, I dipped my GoPro into the water at arm’s length and framed the shot blindly, hoping for a decent image of the shark.



On the third and final approach, the sixth passenger on board—the one we’d had to turn back for ten minutes after departure—quietly spoke to the guide and captain after putting on her flippers (even though, I’ll remind you, no one was allowed to dive). She wanted them to ask the coast guard for permission to dive with the shark—just her! She whispered so we couldn’t hear what she was offering in exchange.

The two lackeys complied and shouted the request to the officials in front of all the other boats, with no shame whatsoever. With so many witnesses, the coast guard had no choice but to refuse. The diva wouldn’t let it go and asked them to insist, which they did, but the refusal was firm and final.

On the nearest boats, everyone had heard and was stunned. They openly mocked this bimbo who clearly had no shame. Hidden behind her star sunglasses, she responded with a dismissive smile. Pathetic.

The encounter with the shark ended, and we set off for Cabo Catoche, a site on Holbox Island where we were to have lunch.



We were a little disappointed not to have had the chance to see the usual school of whale sharks (they’re often dozens swimming together!), but that’s nature’s way, and we knew it.

And then, an unlikely stroke of luck: a boat ahead of us was putting divers in the water with a pair of adult whale sharks. We joined them, and while we were putting on our masks and snorkels, the guide briefed us. He said my sons and I would go first, followed by the French couple and the diva.

But Miss World, clearly unhappy with this order, quietly complained to the guide, who eventually switched the order. It didn’t bother us since we’d only get a minute in the water anyway—what’s a minute more or less?

So the three of them got in the water, and a moment later, they were done. My two sons and I, sitting on the edge of the boat with masks on and snorkels in our mouths, were ready to finally take the plunge. But instead of continuing to follow the shark, the captain was suddenly all eyes for Miss Silicone! He even let go of the wheel for a moment to help her back on board.

One of the two sharks had already left minutes earlier, and the second was swimming farther away. Other boats were arriving, and the captain went to join the queue 100 meters from the shark. Soon, even more boats showed up. There were way too many people, the shark left, and diving was no longer possible.

I was, of course, a little disappointed not to have fulfilled my long-time dream of swimming with a whale shark, even briefly. But I was mostly disgusted for my two boys, who had been so excited about it. I told the guide exactly what I thought and asked for compensation—not for missing out on swimming with the shark (you can never guarantee seeing one, nature isn’t at our beck and call), but for clearly skipping our turn to dive. He promised a refund.

At the end of the day, back on land, he dropped us all off, and as he was about to leave, I reminded him about the refund. He agreed again, calmly got back on board, and sped off as if nothing had happened—just him and the captain, two total cowards. I couldn’t believe it.

Of course, back at our hotel (which had booked this tour operator—Glendy Tours), I explained the situation and asked for my refund again. The receptionist called the manager, who arrived with the guide. Our runaway wasn’t so cocky anymore. Inside, I was fuming, but I kept my cool during the discussion that followed.

Right off the bat, I made a point of looking the so-called guide in the eyes while telling him he’d run off like a coward. I did my best to stay calm, speaking clearly, staring him down the whole time, and repeating several times that he was a coward, in front of the manager, who didn’t say a word. The guide had clearly been told by his boss to keep quiet because he didn’t utter a word during the entire twenty-minute conversation.

Anyway, I’ll spare you the details, but in the end, the manager only offered us another excursion the next day as compensation for the “inconvenience.” It was just snorkeling with fish, not another whale shark trip. He admitted their fault, but since we had to leave early the next morning and had other bookings for the rest of the trip, we couldn’t accept. And he refused to refund us.

On Tripadvisor, Glendy Tours has a mediocre rating (3 out of 5), but more importantly, it ranks 29th out of 36 nautical tour operators rated by customers. I was pretty upset with the hotel for booking such an amateur for us.



If you want to swim with whale sharks in Holbox, you might end up with Glendy Tours. And it might go well—I certainly hope so. But given the price of such an excursion (3,000 pesos per person, about 160 €!), I’d still suggest quickly checking online before you go to see which providers have the best ratings. You’ll have a much better chance of things going smoothly with the top-rated ones than with those as poorly ranked as Glendy Tours.

On the other hand, if you’re a beautiful young woman, you can choose them without worry—you’ll get better treatment than the rest of us...

To wrap up this excursion, I have to mention the “respect for nature” angle that all these tour operators highlight. They tell us they respect the whale sharks: only two or three people can dive at a time, and only for a few minutes, so as not to disturb these gentle giants...

We believed them before we left, but that’s not what we saw. When the sharks are hard to find except for one, everyone rushes it, and only the constant presence of the coast guard prevents the tour operators from putting their clients in the water.

Because for the second shark we saw, when the divers from our boat got out of the water and we left to join the queue while it was our turn to dive, other boats quickly arrived and started swarming the poor shark, which eventually left.

In other words, it’s clear these companies only respect the sharks when they’re being watched.

Boat reversing a meter away from a pelican

And for the snorkeling near Cabo Catoche, they attract fish daily by feeding them—a practice that’s normally discouraged. Afterward, these fish can’t feed naturally anymore and become dependent on Glendy Tours and its competitors.

A quick note on the rest of the excursion: Cabo Catoche (the site where we had lunch, on Holbox Island) is the northernmost point of the entire Yucatán. The place is paradise.



On the way back, we spent half an hour snorkeling at a site that turned out to be fish-filled only because the tour operators had the bad habit of feeding the fish. But this practice, which isn’t respectful of nature, is normally discouraged.



Plus, life jackets—like in many places in the Yucatán—are mandatory!!



As divers, we didn’t find the site very interesting, but objectively, it should delight those who aren’t used to putting their heads underwater in beautiful dive spots.

We hated feeling trapped in those life jackets, stuck at the surface, and for me, the highlight was swimming next to a pelican that wasn’t too shy—it was paddling right beside me in green water.

Anyway, it seems we can’t post more than 10 photos at once on VF, so I’ll come back with the rest of the journal in another message. Because after these early trip mishaps, the rest of the journey turned out to be magnificent...
Discussion autour du concours de juillet 2020: Verticale(s) English translation pending
by LuluMae · 2020-07-01 · 388 replies
Pour discuter autour du concours de juillet 2020, Verticale(s), ça se passe ici.
Derniers jours, premiers pas English translation pending
by UnaMilanese · 2020-05-28 · 46 replies
https://youtu.be/NekmwOvguHQ

L'hôtel est réservé, 12, 13 juin, ghetto de Venise.

La saveur d'iode et de goémon se propage dans les papilles. L'ambre du très vieux Talisker miroite dans les rayons du soleil. Un pas si fréquent colloque intime avec sa conscience méritait bien la puissance subtile de ce rare nectar des grandes occasions. Il vient de se conclure sur une minuscule décision, limpide et étincelante comme une goutte de rosée qui ploie le brin d'herbe dans la lumière de l'aube : je ne rajouterai pas 21 grammes à la douleur du monde. C'est dérisoire et m'emplit de joie.

Les masques s'alignent sur la commode. L'azur assorti aux sandales à talons bobines, le couvert de dentelle crème harmonisé à l'imprimé du foulard rouge, le beige marié à merveille au pantalon de lin. Les bouteilles de gel sont glissées dans les lieux stratégiques, boite à gants et sacs à main. Affaires réglées, automatismes bientot intégrés, donc bientot oubliés. Jolie occasion en prime de trinquer au Bellavista le jour où ils seront éliminés.

15 jours, 15 jours à meubler avant Venise (ou 3 semaines si on nous enferme en Lombardie mais peu importe). Peut-etre écouter et observer avant de passer à la suite.

On nous annonce une crise sans précédent. Contraction du PIB autour de 10 % pour 2020, l'angoisse collective croit. Crampounette post grippounette. Ont-ils donc la mémoire si courte ? Les 45 % de contraction du PIB de la Grèce, objet des délicates attentions de la troïka penchée à son chevet, n'ont pas naguère ému grand monde. Appartiennent-ils donc à une espèce différente des Grecs pour ne pas survivre à un quart de leurs maux ? Allons...

Peut-être ma semaine milanaise intercalée me permettra-t-elle en outre de rencontrer et converser avec un affecté psychique du confinement. Parait qu'ils sont très nombreux. Ça se manifeste comment ? Les êtres qui sont passés sur une civière entre des cadavres assis sur des chaises parce qu'on n'arrivait pas à les évacuer, ont passé 40 jours à suffoquer en se demandant si chaque respiration ne serait pas la dernière et si on allait eux aussi les asseoir sur une chaise sont dans un état psychique d'hébétude émerveillée, ravis à n'en plus pouvoir d'être vivant, le sourire géant imprimé sur leur visage émacié bouffe le masque qui disparait. Mon homme lui ressemble à une mongolfière. Il a tellement serré les dents que les 67 morts en 5 semaines, ces feu hommes et femmes qui ont fait partie de sa vie quotidienne pendant 59 ans sont restés coincés à l'intérieur. Il lévite, impassible, mettant un soin maniaque à ne pas varier d'un millième de millimètre les rites du quotidien. Il flotte psychiquement dans des automatismes reconnaissables et protecteurs et grogne à la moindre proposition. Même Venise.

Il faut que je réussisse à le trainer à Venise. Il faut percer cette baudruche de souffrance avec la fine aiguille de la beauté.

Pensées mots, pensées images. Dans ces semaines stupéfiantes de cauchemar réel, de glas et de sirènes, les mots retentissaient au loin, très loin, insensés et blèmes. Sa propre voix posant la rituelle question du soir (Qui est mort aujourd'hui ?). Le rassurant blabla mécanique avec l'ailleurs. Le verbiage machinal de l'excroissance professionnelle. Dans la dislocation de la douleur qui fracasse seule restait, inaltérable, l'image Venise. Lente errance dans les ruelles désertes, jeux de reflets dans l'eau des canaux, échos de la musique de Vivaldi qui ouvrait tout doucement les vannes des larmes, empêchant l'eau intérieure d'engloutir les ruines.

Instinctivement, la beauté sauvait.

Elle apaisait. Elle pansait.

Elle appelle aujourd'hui puisqu'elle offre un doux cadre pour les adieux accumulés qui n'ont pu avoir lieu.

Venise ensevelit ce qui est presque déjà du passé et dèbloque la boussole brisée, ouvre l'avenir. L'orient. Marco Polo, Carpaccio, Bellini, Pamuk, saveurs, parfums, vent d'est, trépignations de désirs.

Renaissance du chemin. Demain, dans 6 mois, dans un an, ne change rien : le chemin est là, il commence là.

https://youtu.be/-jIxpXAk-HE

Les ressources instinctives de l'esprit humain sont fantastiques ! 🙂 (je n'ai pas cherché Venise, elle s'est juste imposée quand il ne restait rien. Si on m'avait demandé, en janvier, en pleine activité : D'où repartirais-tu après un cataclysme ? Il est très peu probable que ce soit la Serenissime qui me soit venu à l'esprit)

Catherine
Californie en mars 2020: qui veut une part de désert? English translation pending
by Ju45 · 2020-03-22 · 66 replies
Hello à toutes et à tous,

De retour cette semaine, voici le carnet de nos dernières aventures, majoritairement dans le désert californien (petites incursions dans le Nevada et en Arizona). Nous avons eu la chance de pouvoir partir. Cela s'est joué à quelques jours mais on passera sur la phase d'incertitude et de stress les semaines et jours précédant le départ, car bien d'autres sont davantage impactés par ce coronavirus....

Au programme théorique, boucle de 15 jours depuis Los Angeles avec les alentours de Ridgecrest, Alabama Hills, Death Valley approfondie sur 3/4 jours, des belles randos autour de Las Vegas, les désert de Mojave et d'Anza Borrego, Joshua NP et Palm Springs.

Los Angeles n'est pas une ville que nous aimons, mais c'est une destination sur laquelle les compagnies (y compris les low cost long courrier) se livrent une bataille avec des prix compétitifs. Et nous voulions du soleil et ne pouvant partir qu'en dehors de la saison touristique, c'était le meilleur choix pour la rando aux states...

C'est parti pour le départ!

Jour 1: Jeudi 5 mars 2020

Après une nuit à Roissy, trajet en bus pour l'aéroport sous une forte pluie, vol Air France direct CDG LAX sans encombre. Même si le vol est long (11h30), nous avons apprécié le confort d'un vol direct et les prestations de la compagnie Air France (vol réservé au prix compétitif de 330€ hors supplément bagages et autres, tout compris 760€ / 2 avec sièges choisis et un bagage en soute / pers). L'A380 est vraiment confortable.

Arrivée à l'heure prévue (13h heure locale), il fait beau et bon (20°C). Passage de l'immigration hyper rapide, nous voyons beaucoup d'évolutions année après année: le personnel est remplacé par les machines. Tout se fait désormais par les bornes. Seul un passage rapide pour le coup de tampon. En 10 minutes, tout est plié! Récupération des bagages puis attente de la navette Alamo.

Une vingtaine de minutes plus tard, nous voici au parking Alamo. Toujours un moment de "stress" sur le type de véhicule qu'il y aura de dispo. Sans surprise, très peu de choix en Suv 4x4. Seulement un et il y a quelqu'un dedans. On prend un Ford Escape 2wd, la garde au sol est correcte, il est neuf (4000 miles au compteur), spacieux et les pneus Michelin sont bons (résa plusieurs mois à l'avance, 443 € pour 15 jours). Pour la première fois, il n'a pas été possible de valider le "Skip the counter" permettant d'éviter l'étape réputée très chiante de l'attente au guichet. Et je confirme c'est très chiant. Attente interminable, le vendeur essaie de fourguer toutes sortes d'options. Il me dit que je suis "Mr No", refusant chacune de ses propositions.

Il était prévu d'aller se balader l'après-midi au bord du Pacifique à Los Angeles, vers 3rd St, Palisades Park, Venice beach et un sunset éventuel vers Santa Monica. Mais la fatigue, le détour (par rapport à la situation de notre hôtel situé à l'Est) et la circulation très dense dans l'agglo tentaculaire de L.A nous font renoncer. Et nous avons bien fait! Nous allons mettre 1h30 pour rejoindre notre hôtel Days Inn à Artesia (choisi pour position pour la route de demain et petit dej inclus) alors qu'il n'y a que 37 km! toutes les routes sont encombrées, y compris en rusant en quittant les freeway et highway...

Bien contents d'arriver, quartier calme, parking gratuit. Quelques achats à pied au supermarché tout proche Stater Bross pour le diner de ce soir. Hôtel classique (88$), chambre spacieuse avec frigo, M-O, coin table, piscine extérieure non chauffée (et froide). Nous avons trouvé les hôtels chers cette année comparativement à l'Arizona l'année dernière à la même période.

Sunset à 17h49, c'est tôt! Diner dans la chambre et au lit à 19h30! La première nuit est toujours un moment spécial...

Jour 2: Vendredi 6 mars 2020

Le road-trip commence!! réveil évidemment très tôt, on fait l'ouverture du p'tit dèj à 6h30 (avec notre gel désinfectant en poche) et route pour Barstow pour la première rando du voyage peu connue et.. normalement peu fréquentée... Il nous faut 2 bonnes heures pour rejoindre le départ dans le secteur de Rainbow basin, au nord de Barstow. La piste après Irwin Rd est bonne, en tôle ondulée. Quelques passages sablonneux mais ok avec tout type de véhicule si temps sec (et c'est le cas). On traverse le camping de Owl canyon, chaque campeur nous salue.

Aucune voiture au trailhead (😉 !), j'aime. C'est indiqué. Il est déjà presque 10h, le soleil est levé depuis plusieurs heures (sunrise 6h14) et la luminosité n'est déjà plus optimale pour des photographes. Pour nous randonneurs, on est au top ! Il fait beau et on retrouve le plaisir des randos en tenue estivale (65° F, soit 17°C au départ)



Le parking est tout au bout de la piste. J'ai repéré 2 canyons qui semblent intéressants, peu d'infos sur le net sur ce secteur. J'ai envie de faire une boucle plutôt que 2 A/R pour chaque canyon mais je ne sais pas ce que nous allons trouvé comme type de terrain pour faire la boucle. Au programme, une assez longue boucle pour un début de voyage avec 13km mais peu de dénivelé (380m d'après ma trace gpx théorique).

Nous partons par le canyon le plus à l'est, facile à suivre.

C'est rapidement très joli



Une grande diversité, la solitude. Une tortue (morte), des belles pierres



Il nous faut une heure pour parcourir ce premier canyon, qui va vers le nord. Nous galérons à trouver un chemin qui connecte les 2 canyons. C'est un peu casse gueule par endroits (on aperçoit le sentier à droite sur la photo du dessous)



La portion qui suit est moins intéressante (après les arbres en haut de la photo). Deux belles remontées et nous piquons à gauche pour retrouver le second canyon qui va nous ramener à la piste puis à la voiture. Je n'attendais rien de cette seconde partie et nous l'avons préféré, plus ludique



Attention il y a une grosse "marche" à descendre" d'environ 4 mètres puis une seconde de 2/3 mètres. Après quelques hésitations et études des environs, nous "désescaladons" cette partie avec précaution. Il serait plus facile de faire la boucle dans l'autre sens mais ce serait moins joli...

Vers 12h, nous sortons du canyon et remontons sur la piste (faisable en voiture, en sens unique). Nous prenons donc cette (jolie) piste aux belles couleurs malgré une lumière devenue trop crue. La piste a des airs de Death Valley, c'est le désert et plus c'est désert. Personne de près ni de loin...



La dernière partie est commune à notre arrivée en voiture, sur la piste puis au travers du camping de Owl canyon (6$ / jour pour les campeurs, dépaysement garanti!) . Les jambes commencent à être lourdes et ce secteur n'est pas passionnant mais c'est le prix à payer pour faire la boucle... On est en mode automatique, bonne cadence. Il fait désormais très chaud (75°F).

Cette première rando Owl canyon / rainbow canyon nous a vraiment plu. 2h50 de rando, 13,5km et 400m de D+.

Petit rafraichissement à l'espace aménagé sur la piste du retour (picnic area pour les groupes)



Retour vers Barstow qui essaie de revivre (sans véritable succès) en utilisant son emplacement sur la route 66

Arrêt aux outlets de Barstow que nous avions fait en 2014. Aucun achat ici, vraiment pas terrible.

Route pour Ridgecrest. Au passage, arrêt à la ghost town de Randsburg. Petite bourgade sympatique, très Old West. Tout est fermé sauf un bar. C'est sympa. L'arrêt ne nous prend que quelques minutes.





Pas de touristes ici à cette saison. Seuls quelques bikers et pilotes de quads et des locaux.

Check-in au Best western China Lake Inn de Ridecrest en fin de journée (181$ pour 2 nuits, PDJ inclus). Bel hôtel. Ridgerest est une ville où l'on trouve tout pour se ravitailler avant la Vallée de la mort (Walmart, Albertsons) à des prix abordables. Accueil charmant à l'hôtel, soirée relax ici. Jacuzzi extérieur, piscine non chauffée et glaciale. On prend plaisir à retrouver un Walmart avec nos achats pour les prochains jours. Bière, burrito salade dans la chambre. Première journée sympa. Belle entrée en matière avec la rando

A suivre...
Compte rendu croisière Costa au départ de Miami English translation pending
by Lbra · 2020-01-27 · 31 replies
Nous voici de retour de notre croisière sur le Costa Luminosa au départ de Miami (Freeport, Ocho Rios, Roatan, Cozumel, Progreso, Nassau). Croisière du mercredi 15 janvier au dimanche 26 janvier 2020. C'est notre 2ème croisière. La précédente datant d'un an dans les Caraïbes au départ de Guadeloupe (https://voyageforum.com/discussion/compte-rendu-croisiere-costa-dans-antilles-en-janvier-2019-d9294327/). On avait beaucoup aimé d'où notre 2ème essai. On a préféré la précédente par rapport aux escales visitées et à l'accueil de la population. Sur celle-ci, c'est très américanisé et on vous fait tout payer, même l'accès aux plages. Sans compter les innombrables pourboires. En soi, je ne suis pas contre, mais vous faire des grands sourires à la fin, juste pour recevoir de l'argent, je n'aime pas trop! 😠Sinon, le bateau offrait de bonnes prestations. Même confort que le Pacifica. On a très (trop) bien mangé et très (trop, trop) bien bu. Nous avions pris le forfait Piu Gusto. Notre cabine 7240 se trouvait à l'avant près des ascenseurs. Pas bruyant et peu de passage. La mer a été assez agitée d'où un tangage assez fréquent. On n'a pas le mal de mer, mais bizarrement on a gardé cette sensation de roulis à terre, lors des escales et encore aujourd'hui (même assise en vous écrivant ce compte rendu! 🤪 ).C'est assez désagréable, et j'espère que cela disparaitra bientôt! Une croisière de 12 jours nous semble être la bonne durée. 8 j c'est trop court pour un voyage en avion aussi long, et au delà de 12 jours, je ne suis pas sûre que mon foie aurait supporté!

En préparant ce voyage, je n'avais pas trouvé beaucoup d'informations, il me semblait que l'essentiel était la plage. Mais au final, je ne me suis baignée qu'une fois et j'ai pas mal visité. Jean-Bernard m'a beaucoup aidé grâce à son compte rendu très détaillé : https://voyageforum.com/discussion/retour-croisiere-costa-caraibes-2-12-decembre-2019-d9855585-1/

Je vais essayer d'en faire un différent pour que ce ne soit pas redondant.

Pour nous, départ de Lyon en Tgv, la veille, et nuit à l'hôtel Ibis Style de l'aéroport. Très pratique d'autant que notre vol est à 7h35. Enfin, devait être, car à cause des grèves, on a été autorisé à décoller vers 8h15. Notre vol suivant (toujours avec British Airways) était à 9h35. Arrivés à Heathrow à 8h35 (-1h), là où 1h40 permettait de faire le changement de terminal tranquillement et de passer de nouveau les contrôles de douanes et de bagages à main, il ne restait qu'environ 50 min. Autant vous dire qu'on a couru! L'embarquement était commencé, mais même sans courir, je pense qu'on aurait eu l'avion. Bref, un peu de stress! Très bon vol et personnel agréable. J'avais réservé gratuitement 24h à l'avance nos places. Nous avions donc 2 places (en début de rangée) avec de l'espace pour nos jambes. Pour moi, peu importe la place, mais pour les grande jambes de mon mari et ses 1m97, c'est toujours un peu compliqué! 🤪 Je croyais qu'il n'y avait qu'un aéroport à Miami et à côté de port Everglades. Mais il y a 2 aéroports et 2 ports à Miami. Nous avons atterri sur celui qui se trouvait à 1h de notre port. Cela nous a permis d'admirer du ciel le port de Miami et les Everglades.



Mercredi 15 janvier : Miami Passage de la douane assez rapide finalement. Environ 8 agents pour scanner votre passeport, vous faire regarder dans une caméra (reconnaissance faciale), vous demander où vous aller et combien d'argent vous emporter. Il ne nous a même pas demandé notre Esta (je suppose qu'il l'a regardé sur son ordinateur). Concernant l'Esta, et le fait de noter nom de jeune fille ou marital, j'avais mis mon nom de jeune fille, un espace, et mon nom d'épouse (après beaucoup d'hésitation étant donné qu'on lit tout et son contraire). Et donc, ça passe. Les 2 noms sont sur mon passeport. Sur mon billet d'avion, j'avais aussi les 2 noms mais inversés. Nom d'épouse puis de jeune fille (initiative de l'agence). Il n'y a qu'à l'aéroport d'Heathrow, au retour seulement, où j'ai du passer devant un agent, car la machine ne me reconnaissait pas. Mais rien de gênant. Mon mari part chercher les valises pendant que je garde les bagages à main. A ce moment, j'entends une annonce avec une liste de noms, dont le mien. Je parle anglais, mais avec le brouhaha je ne comprends pas de quoi il est question. Je demande à un agent pourquoi j'entends mon nom dans cette annonce. En fait, les personnes nommées n'ont pas leurs valises. Du fait du retard à l'arrivée d'Heathrow, les valises n'ont pas pu être mises dans le 2nd avion. Elles arriveront par le vol suivant. Quelques papiers à remplir et on nous assure que nos valises seront livrées à 21h sur le bateau (le départ est prévu pour 23h). Je remercie les personnes qui conseillent de panacher vêtements de monsieur et madame dans les valises et de mettre des vêtements dans les bagages à main. Pour nous, avoir des vêtements avec nous à été utile. Sans oublier de mettre des chaussures légères aussi. L'hôtesse française sur le bateau nous a raconté que lors d'une précédente croisière, des bagages n'ont pu être livré qu'à une escale suivante, et encore, l'escale étant annulée pour cause de mauvais temps, c'est le commandant du bateau pilote qui les a amenées et littéralement jetées de son bateau, lui même ne pouvant même pas monter à bord tant la mer était déchainée. A la sortie, nous nous mettons à la recherche de notre chauffeur. L'agence nous avait réservé un chauffeur privé. Il était censé avoir une pancarte avec notre nom. On demande un peu autour de nous, mais personne de la compagnie Ride America. Comme nous n'avons pas de portage téléphonique, on se sent un peu isolé. Je demande à une responsable Costa se trouvant sur place de m'aider. Les 2 personnes “Costa” ont été d'une très grande gentillesse. Elles ont cherchées sur internet la compagnie mais n'ont pas réussi à trouver de numéro de téléphone (il n'y en avait aucun sur ma réservation, et je n'avais pas vérifié avant de partir, on croit que tout va toujours bien se passer!). Elles nous ont proposé de nous prendre avec les personnes qui avaient pris un transfert, mais on devait payer 26 euros par personne. Je demande à mon mari d'aller faire encore un petit tour pour voir si notre chauffeur était de retour. Et oui, le grand monsieur tout en noir qui téléphonait était bien notre chauffeur. Il cherchait désespérément à nous joindre. Le problème, c'est que nous avons perdu beaucoup de temps avec les formalités pour nos bagages, et lui, voyant tout le monde sorti, se demandait où nous étions. Il a d'abord était surpris de nous voir avec 2 petits bagages à main, du jamais vu chez des touristes (vous voyagez très léger!). Bref, il va chercher sa voiture et nous partons pour un peu moins d'une 1h de route vers Port Everglades. C'est en fait mieux qu'un transfert car nous arrivons bien avant le bus. Embarquement très rapide car il n'y a presque personne à monter sur le bateau à 17h. Notre chambre est prête, on se met à l'aise et on part prendre notre 1er cocktail sur le pont arrière. Cela restera notre endroit préféré pour déjeuner. On est dehors, à l'abris du soleil. Ensuite, petite visite du bateau pour commencer à se familiariser avec les lieux. On se repère très facilement et rapidement. Nous avions emporté nos affaires de sport pensant qu'il serait nécessaire de faire une activité sportive (tant pour éliminer les calories que pour se "dérouiller" un peu). Mais en fait, on marche tellement (escaliers et longues coursives) que nous ne sommes allés qu'une seule fois dans la salle de gym. L'exercice de sécurité était à 20h30 et nous sommes ensuite allés dîner. Nous étions au 2ème service qui commence à 20h45. Nous avions demandé une table de 2 au pont 3. On a eu une table de 6 au pont 2. Mais nous ne regrettons pas car nous étions avec des convives très sympathiques et nous avons franchement bien ri lors de nos repas. Très surprenant, un des convives était Jean-Louis avec qui j'échangeais très souvent sur le forum. Ensuite, au dodo car on était vraiment fatigué. Et surprise en arrivant dans notre chambre :



(à suivre) Laetitia

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