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Littérature sur la Grande-Bretagne English translation pending
by Caro96 · 2020-07-17 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je compte voyager en Grande-Bretagne (quand cette crise sera finie) et voudrais savoir quels livres vous me conseilleriez pour la découvrir en termes d'histoire, de culture, de politique, etc. ; et je recherche des œuvres littéraires comme des romans, des récits de voyages ou des essais, pas pas des guides de voyages.

Merci,

Caro
Discussion autour du concours de juillet 2020: Verticale(s) English translation pending
by LuluMae · 2020-07-01 · 388 replies
Pour discuter autour du concours de juillet 2020, Verticale(s), ça se passe ici.
Idées d'itinéraires en Asie centrale et déplacements English translation pending
by Mimosa34 · 2020-06-30 · 23 replies
Bonjour , je commence a réfléchir a en voyage en Asie Centrale en 2021 ...avril , mai jusqu’à la mi juin soit 2,5 mois . Je pense donc a l’Ouzbékistan , le Tadjikistan , le Kazakhstan et le Kirghizistan ( le Kirghizistan je connais donc secondaire ) Je suis preneur , pour des idées d’itinéraires et d'autres idées si vous en avez . Je recherche une certaine logique dans mes déplacements. merci
Voyage en Gambie en novembre 2020 English translation pending
by Tatyniessen · 2020-06-26 · 13 replies
Bonjour à tous, Je prépare un séjour en Gambie en novembre 2020 et dans ce but, je recherche plein d'infos et de bons plans de voyageurs. Tout ce que vous pourrez me conseiller sur ce pays m'intéresse, que ce soit au niveau santé, hébergement, à voir/à faire, cuisine, sécurité etc. En vous remerciant d'ores et déjà pour votre collaboration, Nathalie
Un jour à Bruges-la-morte, sur un coup de tête English translation pending
by Ragamuffin · 2020-06-25 · 7 replies
Bruges-la-Morte est le titre d'un roman de la fin du ... XIXème siècle. Autant vous dire que je ne l'ai pas lu et n'ai aucune envie de le faire. Mais j'aime bien cette expression 😛

Coup de tête est le titre d'un film avec Patrick Dewaere mais ça n'a rien à voir avec les quelques heures que j'ai passées à Bruges le lundi 15 juin dernier même si le Football Club de Brugge (avec 2 G comme dans grande gueule) a été couronné champion de Belgique cette année.

En fait je ne connaissais pas Bruges/Brugge et je me suis dit que ce serait intéressant de découvrir la ville, surnommée la Venise du Nord (quelle drôle de comparaison - probablement des gens qui ne connaissent pas Venezia), dans des conditions exceptionnelles à cause de la pandémie de coronavirus. Et ce fut le cas.

Pas un chat (ni de chien) dans le train départ de Bruxelles Midi à 9h28, trajet 1 heure.

Pas plus de chien ni de chat dans la ville. Quelques autochtones et quelques vélos.

Dès l'entrée dans la vieille ville, le Béguinage



où trottinent de vieilles nonnettes



à deux pas du Béguinage et rien n'empêche de commencer par là, le Minnewater ou Lac d'Amour à contempler depuis le Park Bridge d'où la photo ci-dessous a été prise



après avoir déambulé dans le grand jardin du Béguinage je suis sorti par le Begijnhof et son pont enjambant un canal



- Tiens qui c'est ce playboy ? - Comment ! vous ne regardez pas la télévision ? - Heu ! si, mais je ne vois pas qui c'est ! - Mais c'est Ronn Moss ! - Jamais entendu parler !

Le même pont l'année dernière au mois de Juin ... mais sans Ronn Moss 🤪

https://www.google.com/maps/@51.2018333,3.2238783,3a,75y,188.53h,85.75t/data=!3m8!1e1!3m6!1sAF1QipNzRP3p6o2EG6rM_h3WuWFCNBdcRxhX1o0FE8na!2e10!3e11!6shttps:%2F%2Flh5.googleusercontent.com%2Fp%2FAF1QipNzRP3p6o2EG6rM_h3WuWFCNBdcRxhX1o0FE8na%3Dw203-h100-k-no-pi8.46488-ya76.961555-ro2.4653096-fo100!7i5376!8i2688

Quelques vélos disais-je













Tiens nouvelle limite de photos par message : 10 !

La suite avec encore des vélos mais aussi des canaux dans notre prochain épisode 😏
Vol pour Rome en août et risque d'annulation? English translation pending
by KenBoudha · 2020-06-23 · 38 replies
Bonjour,

Nous avons réservé des billets pour Rome du 8 au 17 août sur Ryanair. Une amie me dit que vu le peu de voyageurs, il faut s'attendre à un très grand nombre d'annulation de vols de la part de Ryanair (je ne crois pas qu'elle ait des sources particulières). Malgré tout je m'inquiète un peu et je me dis que les compagnies pourraient annuler des vols s'ils considèrent qu'ils ne sont pas assez remplis. Pensez-vous qu'il faut s'y attendre ?
Remboursement de billets Level pour les États-Unis? English translation pending
by Bodminmoor · 2020-06-19 · 8 replies
Dans un accès d'optimisme, j'ai accepté l'avoir proposé par LEVEL sur un vol AR cet été entre Paris et New-York. Comme je ne pense pas finalement être en mesure de l'utiliser avant le printemps 2021, je voudrais savoir si je peux maintenant demander le remboursement pur et simple des presque 1000 euros déboursés pour ces billets EcoPremium ? Qui pourrait m'indiquer la marche à suivre ? Merci par avance !
Vers la fin des voyages internationaux? English translation pending
by Lecoeurestun · 2020-06-15 · 107 replies
S'achemine t-on vers la fin des voyages internationaux ? Les pays exigent une assurance qui prenne en charge le COVID et les assurances ne veulent pas couvrir ce risque ou alors, il est à craindre, une assurance d'un montant colossal. Le covid n'a pas disparu et il peut réapparaître. Je ne veux pas être l'oiseau de mauvais augure mais il me semble que nous allons devoir nous adapter.
Questions avant d'annuler une croisière English translation pending
by Clau05 · 2020-04-24 · 54 replies
Bonjour à tous

J'ai deux croisières réservées pour 2020 . J'hésite entre annuler rapidement et perdre "un peu " d'argent ou attendre l'annulation de la compagnie récupérer un avoir ....mais avec le risque de tout perdre en cas de faillite (agence ou compagnie ) ...

QUESTION 1 : Est on obligé de payer le solde ? Mon agence dit oui bien sûr . Cette croisière est sur Océania , départ le 22 août et je dois payer le solde le   22 mai .

QUESTION 2 : Les frais d'annulation chez MSC sont ils les mêmes pour les enfants que pour les adultes ? Soit 50 euros par personne . Mon agence dit oui . Croisière sur le Msc Divina depart le 18 octobre en suite Aurea avec mes petits enfants de 11 et 9 ans .

Merci pour votre aide .

Bien cordialement Claudine
Recherche grossistes de cerfs-volants du côté de la Thaïlande ou du Vietnam English translation pending
by Deen · 2020-04-18 · 8 replies
Bonjour et heureux d’être de retour Pourriez-vous dans la mesure du possible me donner des informations sur les cerfs-volants et ou je peux en avoir du coté de la Thaïlande ou du Vietnam Merci d’avance
Porto Rico: 10 lieux à découvrir à San Juan English translation pending
by Jemaflor · 2020-04-18 · 16 replies
Le temps d'une escale à San Juan de Porto Rico, j'ai récemment découvert quelques lieux parmi les plus intéressants à visiter dans la capitale de cette île du nord des Caraïbes. Bienvenue à Puerto Rrrrrico ! A prononcer avec un accent chantant et en faisant rouler les « r » comme aiment tant le faire les habitants de l'île.



Abordées par la mer, les côtes portoricaines se dévoilent peu à peu … l'agglomération de San Juan est maintenant bien en vue. Des fortifications dominent la ville, sur un versant de falaise apparaît un quartier haut en couleurs, plus loin, on distingue dans la brume des plages et un alignement de buildings.



A mesure que l'on progresse dans la rade, c'est la vieille ville fondée par les conquistadors que l'on détaille du regard : une imbrication d'habitations et une imposante demeure blanche, celle des gouverneurs du territoire.



Voici 5 lieux au programme de nos visites, il en reste 5 autres à découvrir en suivant notre itinéraire d'une dizaine d'étapes dans cette agglomération de plus de deux millions d'habitants.

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Viejo San Juan, le cœur historique de la ville

A placer en tête des visites à effectuer à San Juan de Porto Rico, celle de son Vieux quartier. Pour y apprécier notamment le charme de ses anciens monuments et de ses habitations au style colonial espagnol et pour y côtoyer également la décontraction de ses habitants au comportement très latino.



Il faut parcourir les rues de ce secteur historique, arpenter la rue SantoCristo ou Fortaleza, les plus fréquentées, les plus animées. Mais bien entendu, on ne doit pas hésiter à cheminer vers les petites rues de traverse, quitte à tomber sur une impasse ou à s'y égarer.



On y découvre des façades aux multiples couleurs, de belles décorations murales, des balcons et des ferronneries ouvragées. Un style inspiré par la lointaine Espagne, nous voilà plongés dans l'atmosphère coloniale du Nouveau Monde, celle des conquistadors des XVe au XVIe siècle.



Des maisons coloniales et des commerces longent les rues principales. Restaurants, bars, boutiques de souvenirs, galeries d'art et quelques magasins d'articles de luxe. Un exemple parmi d'autres avec au 202 de la RueSanto Cristo, une entrée par un porche qui dévoile une cour intérieure, un vrai patio qui ne détonnerait pas en Andalousie.



On continue la flânerie en battant le pavé du Viejo San Juan. Justement, au sujet de ces pavés, leur teinte bleutée étonne. On apprendra que ces pavés étaient utilisés comme ballast dans les cales des navires marchands à l'époque de la colonisation et que leurs reflets bleus satinés sont dus à l'usure du temps.



La façade inondée de lumière de la Cathédrale de San Juan domine de sa hauteur tout le quartier. Le premier édifice édifié ici date de 1521 mais il n'a pas résisté aux ouragans tropicaux fréquents sous ces latitudes. L'aspect actuel est plus récent, précisément de 1917.





Plus loin, notre déambulation nous mène de rue en rue, de la place ombragée de l'édifice catholique à la Place de l'Hôtel de ville. Là encore, la plupart des bâtiments témoignent du passé colonial de la ville les bâtisses restaurées dans le pure style de l'époque, il n'en manque pas dans le Viejo San Juan, on en compterait près de quatre cents.





A l'extrémité de la rue Fortaleza, on parvient à cette imposante maison blanche appelée aussi « Fortaleza ». Perchée sur les falaises, elle domine toute la baie de San Juan. Sur la photo, on ne voit qu'une partie seulement du bâtiment construit à partir de 1533. L'édifice rénovée depuis son origine a été utilisé à certaines périodes d'arsenal et de prison.



Une bâtisse où résident les Gouverneurs de l'île. Ainsi, ce sont quelques 170 Gouverneurs qui se sont succédé à la tête de cette colonie ultramarine.. L'île de Porto Rico s'honore d'être la première colonie espagnole du Nouveau Monde. Sur une des places de la ville trône la statue de l'illustre Ponce de Leon, un vaillant explorateur qui fut le premier Gouverneur de Porto Rico en 1509.



Après la guerre hispano-américaine, l'île est passée sous domination américaine, c'était en 1898. De nos jours Porto Rico a un statut particulier au sein des USA. Un État libre mais associé aux États-Unis. Les Porto Ricains ont la nationalité américaine mais ils ne votent pas pour les élections présidentielles des États-Unis. Le Gouverneur de l'île bénéficie d'une large autonomie de gestion de son territoire insulaire.

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Les couleurs portoricaines

Là, il ne s'agit pas d'un lieu précis à voir mais plutôt d'une vision qui s'impose au regard lorsque l'on se balade dans les rues de San Juan. La ville est pavoisée presque à chaque coin de rue de drapeaux aux couleurs portoricaines.





Dans une des rues passantes de la vieille ville il y a même un immense drapeau qui concurrence le bleu du ciel. Immense, ce voile fait office de décor et tamise les chauds rayons du soleil tropical. Ce drapeau local avec ses teintes bleues, blanches et rouges n'est pas sans en évoquer un autre, celui de l'île sœur, la proche Cuba. En effet, le graphisme est identique entre les deux étendards mais les couleurs sont inversées. Triangle bleu et alternance de bandes horizontales blanches et rouges pour Porto Rico et tout l'inverse pour celui de Cuba (triangle rouge et bandes blanches et bleues). Une certaine harmonie donc mais dans la différence, une idée inspirée à l'origine par le parti révolutionnaire cubain. La signification de ces teintes ? Le bleu pour le ciel et la mer, le blanc évoque la paix et le rouge le sang versé pour la patrie.

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La Perla, un quartier populaire haut en couleur

Une vraie mosaïque aux teintes éclatantes, ce quartier de « La Perla » accroché aux falaises qui font face à l'océan. Il vaut assurément le coup d’œil et même un peu plus.



La meilleure vision est celle que l'on a depuis la mer, d'ailleurs on en avait bénéficié en arrivant depuis le large. A présent, nous longeons ce quartier ouvrier en parcourant la route de la corniche. Quel bric-à-brac avec ses modestes maisons dont certaines sont en piteux états … mais les couleurs sont là, tentant d'égayer à grand renfort de coups de pinceaux. La misère semble plus belle en technicolor. Tenez, là ! une façade est parée des couleurs de l'étendard portoricain, une tradition sur cette île.

Longtemps ce quartier populaire de San Juan a eu une mauvaise réputation : trafic de drogue et insécurité … autant dire que les visiteurs évitaient de s'y aventurer. Mais depuis 2017 la situation a changé, beaucoup de touristes vont y faire un tour et pas seulement pour sa palette de couleurs vives. Connaissez-vous Luis Fonsi ? Et la musique entêtante de son titre phare, « Despacito * » ? Ce chanteur portoricain a tourné son clip dans les ruelles de La Perla, aussi, des amateurs de ce morceau très « caliente », véritable hymne à la séduction latino, sont attirés ici. Ce clip de janvier 2017 a été un tube mondial et serait même le plus « streamé » de l'histoire !

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Imposantes et dissuasives forteresses

Après la visite de la vielle ville, il faut en faire le tour, on pourrait presque parler de balade sur un long chemin de ronde tellement la périphérie du quartier est protégée de fortifications et de murailles. Les conquistadors savaient que leur colonie était convoitée, ils ont fait en sorte de bien la préserver. Quelques mots d'histoire à ce sujet. En 1595, ce sont les troupes de la marine anglaise qui attaquent, sans succès ! Puis c'est au tour des Hollandais en 1625 de tenter la prise de San Juan, ils réussirent à accéder à une partie de la cité mais furent repoussés par des Espagnols, ardents défenseurs de leur possession. En 1797, un nouvel assaut des Britanniques et un nouvel échec. Mais face aux bombardements américains de 1898, les militaires espagnols ont cette fois capitulés … San Juan et l'île de Porto Rico passèrent ainsi sous domination des États-Unis.



La route sur la corniche nord fait passer au pied d'imposantes murailles. Voici le Fort San Cristobal, une forteresse qui avait de bons atouts pour dissuader toutes attaques étrangères. Construit à partir de 1634, ce massif château fort fait honneur évidemment au célébrissime explorateur Christophe Colomb. Perché sur une colline, il domine l'ensemble de la ville, les falaises et surtout l'océan. Depuis le large, les éventuels assaillants l'apercevaient ainsi de très loin, aussi ils comprenaient vite ce a quoi il devaient s'attendre !



Tout au bout de la corniche, juché sur un promontoire rocheux on voit maintenant plein cadre le Fort San Felipe del Morro. Cette autre forteresse est idéalement située à l'entrée de la rade. Sa construction est antérieure à celle du Fort San Cristobal elle a débuté en 1539. A cette époque, il était facile de trouver de la main-d’œuvre … on parle de centaines d'esclaves enrôlés dans ces gigantesques travaux ! Un fort, un phare et à proximité une église et son cimetière au nom à rallonge : Santa Maria Magdalena de Pazzis. Un cimetière avec vue privilégié sur l'horizon marin, dommage que les morts qui y reposent en paix ne puissent en profiter ! L'impression de puissance que dégage le château amplement fortifié par ses murailles est contrebalancée par la douceur de la luminosité et par cette étendue verdoyante. La colline couverte d'herbe fait penser à un green de golf. On ne peut pas mieux dire … en effet, plus tard, lorsque ce lieu défensif a été investi par les troupes américaines, sur ces pelouses un terrain de golf a été aménagé pour les loisirs des soldats US !
Itinéraire en Colombie: combien de temps rester dans chaque endroit English translation pending
by Asiawithlove · 2020-04-15 · 44 replies
Bonjour à tous,

J'ai une question pour un futur voyage....Au vue de la situation actuelle ce n'est pas pour tout de suite mais ça me laisse du temps pour préparer.

Voici une partie de mon étape mais je n'arrive pas à savoir (mis à part les distances) combien de temps rester dans chaque endroit.

Tous les conseils sont les bienvenus.

merci



Mais où qu'il est ce truc là (4) English translation pending
by LillieoneFE · 2020-04-13 · 690 replies
15 jours en Slovénie English translation pending
by Rhaya · 2020-04-06 · 3 replies
Hello à tous,

Voici le retour de mon voyage en Slovénie à l’été 2017. J’avais, deux ans auparavant, rencontré des backpackers en Croatie qui étaient passé(e)s par là et m’avaient vivement conseillé cette destination. Pour la plupart des carnets postés, la Slovénie est une étape, où on ne reste pas longtemps. C'est dommage car, même si le pays est petit, il a un charme certain et les activités, principalement "nature", ne manquent pas.

Je conseille
http://slovenie-secrete.fr/ et https://www.slovenia.info/ pour préparer son voyage. En guide « papier », j’avais le Eyewitness Travel, l’équivalent anglophone du guide Voir de Hachette.

Type de voyage : budget réduit - backpack - femme seule Quand : du 6 au 21 juillet 2017 Billets d’avion BRU-ZAG : €90 avec Brussels Airlines + €15 de bus Zagreb-Ljubljana (2 heures). C’était l’option la moins chère vu la période. Budget logement : €351 (auberges de jeunesse et autres hostels, chambre partagée de max 4 personnes) Déplacements : environ €80 et uniquement en transports en commun. Les bus sont fréquents et le réseau étendu. Coût de la vie : Un sandwich me revenait à moins de €1 en achetant pain et fromage au supermarché, €4 le ćevapi, €1 le café, … J’ai tout de même pas mal cuisiné, surtout à Bled où les restaurants sont envahis et aussi chers qu’ici.

Itinéraire : Jeudi 06/07 : Arrivée à Ljubljana Vendredi 07/07 : Visite de Ljubljana (vieille ville, château, Tivoli) Samedi 08/07 : Excursion à Škofja Loka, nuit à Ljubljana Dimanche 09/07 : Excursion à Postojna et Predjama, nuit à Ljubljana Lundi 10/07 : Excursion à Maribor + Celje, nuit à Ljubljana Mardi 11/07 : Départ pour Bled + visite sous la pluie, nuit à Bled Mercredi 12/07 : Tour du lac, rando vers différents point de vue, nuit à Bled Jeudi 13/07 : Vintgar Gorge + visite du château, nuit à Bled Vendredi 14/07 : Rando du côté du lac de Bohinj, chute de Slavica, nuit à Bled Samedi 15/07 : Départ pour Koper + visite Dimanche 16/07 : Visite de Piran, nuit à Koper Lundi 17/07 : Excursion aux grottes de Škocjan, nuit à Koper Mardi 18/07 : Excursion à Trieste, nuit à Koper Mercredi 19/07 : Départ pour Zagreb (via Pula) Jeudi 20/07 : visites de musées (art contemporain, des relations brisées, d’art naïf), nuit à Zagreb Vendredi 21/07 : Retour sur Bruxelles

Si c’était à refaire : - Je zapperais Maribor et Celje. Faire les deux, en train, en une journée, ça ne valait pas le coup. Je n’ai rien eu le temps de visiter à Maribor et en plus, il pleuvait… - J’enlèverais Trieste, qui n’était ni prévu ni indispensable, mais j’avais envie d’un vrai carbonara sans crème et d’un tiramisu… J’ai poussé toutefois jusqu’au château de Miramare, ancienne demeure de la Princesse Charlotte de Belgique. - Du coup, je passerais plus de temps du côté du lac de Bohinj, plus sauvage que le lac de Bled et plus propice à la randonnée. - Et je tenterais peut-être bien l’ascension du Triglav, point culminant des alpes juliennes (2864m). Toutefois, l’aventure semble assez difficile, il est conseillé d’avoir un guide et de loger dans les refuges sur place ce qui plombe le budget. - J’aurais aimé visité les salines de Piran, les dernières salines de l'Adriatique. Eloignées du centre, je n’ai malheureusement pas trouvé comment m’y rendre, faute de préparation. - Ne voulant pas repasser par la gare de Ljubljana pour rejoindre Zagreb depuis Koper, j’ai pris un bus direct qui longeait la côte jusque Pula et remontait ensuite par Rijeka. Mauvaise idée, le bus avait du retard et ça m’a pris 7 heures au total…

En vrac : - En superficie, le territoire Slovène fait les deux tiers de la Belgique pour 5 fois moins d’habitants. On ne se marche pas dessus, mais il y a tout de même beaucoup de touristes. Genre, des bateaux de croisière débarquent à Koper... - Le pays est super vert, mais ne vous méprenez pas, ça veut surtout dire qu’il y pleut beaucoup donc n’oubliez pas votre imperméable. J’ai eu 3 jours de pluie sur 15 et des températures aux alentours des 30 degrés. - Il y a des trains, mais ils sont peu fréquents et lents. Préférez donc les bus. - Les centres historiques sont piétons et relativement éloignés des nouveaux centres urbains. - Ljubljana est petite, mais super agréable surtout le long de la rivière Ljubljanica. Il y a pas mal de bâtiments art-nouveau très intéressants dans le centre. - Il existe un ticket combiné bus aller-retour depuis Ljubljana + grotte de Postojna + château de Predjama qui coute €28. Les grottes sont bof mais le château, à visiter avec l’audioguide, est vraiment super chouette. Pour €6 de plus, on peut également parcourir les caves avec un guide. Possibilité de têtes à têtes avec des chauves-souris et des parois trop basses (casque et lampe de poche fournis à l’entrée). - Côté grottes, je conseille fortement celle de Škojcan. La claque ! La grande salle fait 120 mètres sous plafond, on emprunte un pont à 60 mètres au-dessus du lit de la rivière, elle est immense et juste splendide. Photos malheureusement interdites… Depuis la gare de train/bus de Divača, suivez le trail balisé de 3km plutôt que de prendre une navette pour avoir une vue magnifique sur une immense doline (grotte effondrée) surplombée par une église. D'ailleurs le mot doline est d'origine slovène. - Non prévue au programme, la petite ville médiévale de Škofja Loka, très calme et toute mignonne. Le bureau du tourisme (la librairie sur la place centrale) propose une carte avec une balade qui fait le tour des points d’intérêts. - Le paysage de Bled est super connu et est aussi magnifique en vrai qu’en photo. Le tour du lac fait environ 8 km, on en fait le tour en 2 heures… sauf si on s’arrête aux différents espaces de détentes aménagés : plages, bars-terrasses, loueurs de barque, pédalos, kayak ou de stand up paddle, … Il y a pas mal de chemin de randonnée qui grimpe dans les montagnes alentours pour de superbes vues sur le lac. - Toujours à Bled, pour se rendre sur l’ile au milieu du lac, vous pouvez prendre un petit bateau (€15 l’aller-retour pour 30 minutes sur place, aouch !) ou y aller par vos propres moyens (nage, kayak, etc…). Attention toutefois, vous ne pourrez bien évidemment pas rentrer dans l’église en maillot de bain. - Spécialité locale de Bled, le kremšnita : pâte feuilletée, crème à l’œuf et crème chantilly. De préférence après la baignade. - A Koper, arrêtez-vous chez Dehar, une boulangerie/biscuiterie sur la place principale. Les sablés sont à tomber ! - J’adore Zagreb et je n’avais pas pu faire les musées de la ville lors de mon passage en 2015 (j’y étais un lundi…). Du coup, vu que le vol était moins cher vers Zagreb que vers Ljubljana, j’en ai profité pour refaire le tour de cette ville bien agréable. En images :

Ljubljana

Ljubljana (Metelkova Mesto - quartier des artistes)

Škofja Loka

Predjama

Lac de Bled

Chute Slavica - Bohinj

Piran

Škocjan
Budget pour un expat en Thailande? English translation pending
by Sam93007 · 2020-04-02 · 20 replies
Bonjour tout le Monde,

Voilà durant cette période de confinement, je regarde beaucoup de reportage sur les expatriés en Thailande et j'aurais voulu savoir, pour ceux qui vivent sur place:

Dans quelle ville vous situez-vous?

Quel est votre budget mensuel?

Situation:célibataire ou marié?

Voilà ayant fait la Thailande 4 fois (Phuket), c'est une question qui est resté enfoui et dont j'aimerais avoir une idée.Je comprends que certains ne voudront pas répondre, car il s'agit de données personnelles, mais le but est plus d'avoir un ensemble d'avis et que pour les prochaines personnes désirant se lancer dans la voiture puisse avoir un avis sur le sujet.

Merci à tous.
Voyage en Patagonie, février 2020 avec Rivages du monde English translation pending
by Monique66240 · 2020-03-31 · 9 replies






20 février, aéroport de Roissy: RV à 18h au stand de Rivages du Monde, Thomas, notre accompagnateur est là. Dès le départ, on nous attribue un numéro de bus, que nous devrons respecter tout le long du voyage, avec une trentaine de passagers . Il y aura 3 bus à notre arrivée, et il y en aura 2 autres le lendemain. Comme nous le redoutions nos billets sont à des rangs différents, mais nous pourrons nous rapprocher sans problème dans l’avion. Le vol est long, mais nous dormons une bonne partie du voyage, ce qui fait que ça passe assez vite, avec l’escale de Sao Paulo qui coupe un peu la longueur..juste avant l’arrivée, nous franchissons la Cordillère des Andes. C’est impressionnant l’avion survole tout juste les montagnes! A l’arrivée, nous sommes accueillis par notre guide Rémi, qui nous conduit vers notre bus. Déjeuner au restaurant, premiers contacts avec les membres du groupe... qui paraît assez sympathique dans l’ensemble! L’âge moyen est assez élevé, je dirais environ 75 ans, ce qui nous étonne beaucoup puisqu’il s’agit d’une croisière expédition avec sorties en zodiac...il y a même un homme en fauteuil roulant...il marche un peu, mais restera tout le temps sur le bateau sans sortir.. Après le repas, nous traversons Les Halles puis visite panoramique de la ville, avec arrêt devant le Palais de la Moneda. Mais la fatigue se fait sentir, et l’arrivée au très bel hôtel est la bienvenue. Repas sur place et repos immédiat!
Remboursement des vols annulés English translation pending
by Gilmau · 2020-03-26 · 43 replies
Bonjour à tous, La quasi totalité des sujets actuels traite de l'annulation des vols et des difficultés que rencontrent les passagers pour en obtenir le remboursement. Deux cas de figure principaux (selon moi, et donc sous toutes réserves…) peuvent être traités : - Un vol sec acheté en direct ou en agence et annulé par la compagnie aérienne. - Un vol inclus dans un package : le "voyage à forfait" acheté en agence et annulé par l'agence.

Les vols secs annulés par le transporteur aérien doivent être remboursés sous 7 jours par ledit transporteur (article 8 du règlement européen 261/2004). L'origine de l'annulation étant constituée par une circonstance extraordinaire (../..), elle ne donnera pas lieu au paiement d'une indemnité.
https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/ALL/?uri=CELEX:32004R0261 L'organisme représentant les compagnies aériennes, IATA, vient de se faire retoquer par la Commission Européenne auprès de qui il sollicitait une exonération de cette obligation de remboursement. Il souhaitait pouvoir officialiser l'émission d'un avoir. C'est fini (pour l'instant…), Les Cies aériennes n'ont pas cette possibilité. Elles doivent respecter la Règlementation Européenne et rembourser sous 7 jours. https://www.tourmag.com/Bon-d-echange-la-Commission-europeenne-dit-Niet-aux-compagnies-aeriennes_a102961.html

Pour ceux qui ont acheté le vol sec auprès d'une agence physique ou dématérialisée, l'opération va être un peu plus sportive. Tant qu'il n'est pas volé, le billet reste géré par celui qui l'a émis, c'est à dire l'agence (alors qu'elle n'est juridiquement pas responsable des défaillances du vol). S 'ils s'adressent à la compagnie, elle les renverra vers l'agence ; et s'ils s'adressent à l'agence, elle les renverra vers la compagnie... A leur place, je m'obstinerais à n'avoir qu'un seul interlocuteur : Celui auprès de qui je peux récupérer mon argent. C'est à dire la compagnie.

Le deuxième cas de figure concerne un ou des vols inclus dans un "voyage à forfait". Jusqu'à ce jour, la législation était très claire, tant au niveau de la Directive Européenne, qu'au niveau du Code du Tourisme (art L211-14) : Le voyagiste devait rembourser intégralement les prestations qu'il n'avait pas pu honorer. https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000036242700&cidTexte=LEGITEXT000006074073&dateTexte=20180701

Mais la donne vient de changer aujourd'hui même. Le gouvernement a publié ce matin une ordonnance dérogeant au principe de remboursement immédiat inscrit dans les dispositions du code du tourisme. Pour toutes les prestations annulées du 01 mars au 15 septembre 2020 liées à la crise du coronavirus, les professionnels peuvent établir un avoir valable 18 mois, assorti d'une proposition de substitution dans un délai inférieur à 3 mois de l'annulation. Passé ce délai de 18 mois, ils doivent "procéder au remboursement". Cet avoir et/ou ce remboursement sont garantis au même titre que la prestation d'origine. https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000036242700&cidTexte=LEGITEXT000006074073&dateTexte=20180701

Cette ordonnance suscite évidemment de nombreuses questions : - La Directive Européenne fait toujours obligation aux agences de rembourser intégralement les voyages qu'ils n'auraient pas pu honorer, et logiquement, elle s'impose encore aujourd'hui sur un texte hexagonal. Il va y avoir du sport dans les prétoires !

- Les voyagistes sont majoritairement garantis par leur association professionnelle "APST". Depuis la faillite de Thomas Cook, l'association est exsangue. Quid de cette garantie quand, en fin de crise, de nombreuses agences vont tomber "au champ d'honneur". - L'ordonnance permet aux voyagistes d'établir un avoir qui représente la totalité de la prestation vendue. Alors que : Les vols sont réglés au BSP (système central IATA) à J+15 de l'émission. Ce qui veut dire que tous les billets émis devront être payés par l'AGV au BSP. Ensuite les compagnies créditeront le BSP au bénéfice des AGV pour tous les vols annulés. Les AGV se retrouvent déjà aujourd'hui avec des soldes BPS créditeurs (négatifs dans leur jargon). Quant aux billets non émis, ils ne sont pas réglés, mais non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Les prestations à destinations sont réglées aux prestataires à J+30 de l'arrivée du client. Seul un acompte a été réglé à la commande. Les soldes ne seront pas réglés, mais non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Le remboursement des acomptes par les prestataires se négociera en fonction de la largeur d'épaules de la centrale d'achat du voyagiste, mais seront non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Il semble que le Gouvernement ait voulu réagir rapidement et aider au mieux un secteur au bord du gouffre. Mais ses décisions, prises sous l'influence d'un lobbying pugnace, ont transformé les clients en banquiers... Cordialement
L'hiver au pays des merveilles (Maroc) English translation pending
by Darzel · 2020-03-23 · 144 replies
Bonjour,

Je crains que le forum ne soit morose dans les mois à venir , alors pourquoi ne pas faire un nouveau carnet de voyage . J'ai eu la chance de rentrer du Maroc 2 jours avant la suspension des vols et me retrouve donc, comme vous sans doute , en mode confinement total, chez moi, en Basse-Bretagne , avec quelques centaines de photos de mon dernier séjour à sélectionner, recadrer, retravailler .... On s'occupe comme on peut, alors pourquoi ne pas en faire profiter les Forumeurs ?

Je suis resté au Maroc un mois et j'avais organisé un circuit de 10 nuits / 11 jours pour ma plus jeune fille ( 17 ans ) , mon épouse et la grand- mère, ma chère belle-mère, Mina . Ça correspond aux vacances de février en France .

J'avais donc prévu un voyage " simple" sur le papier, mais qui chaque jour et comme toujours allait nous réserver son lot de découvertes, d'émerveillements, de rencontres, de surprises ....

Au programme :

- Départ de Rabat - 2 nuits à Ouarzazate - 2 nuits à N'kob - 2 nuits à Foum Zguid, avec une longue journée 4X4 au plus profond du désert - 4 nuits à Icht / Borj Biramane et retour sur Rabat

Je vais donc essayer d'éviter des redites avec mes précédents carnets, mais le Maroc a tant de richesses à montrer.....

Rabat est une de mes balades urbaines préférées au Maroc . Je découvre toujours de nouveaux endroits, de jolis détails, des points de vue .... Je vais donc m'y balader avec toujours un plaisir renouvelé

Ma première surprise se passe en médina où je découvre avec étonnement que les autorités ont fait le ménage . Tout ce qui encombrait les rues ( déballages sauvages, marchands de tortues et autres lézards, empiétements sur les trottoirs, la rue , etc.... ) a disparu . Plus rien . Même les commerces " en dur " sont "rentrés dans leurs murs" : plus rien sur la voie publique, pas même une chaise.... Une première au Maroc ?

Si le résultat est plutôt agréable dans la rue des consuls ( rue de l'artisanat ) et la rue Souika ( commerces vestimentaires surtout ) , le boulevard Mohamed V, où régnaient les petits restaurants et gargotes , est désormais mort . Ils ont perdu la quasi-totalité de leur ancienne surface commerciale et ne peuvent plus accueillir que quelques clients à la fois . La rue est tuée et il ne me reste plus qu'à chercher un autre endroit où casser la croûte dans la ville . Ce qui est bénéfique dans une rue ( on peut enfin flâner tranquillement ) est catastrophique dans l'autre ( le commerce est mort et le charme est parti ) . A suivre ....

Bon. C'est comme çà . Ici, dans la rue Souika ( à l'heure de la prière ) . Il y a même des poubelles en plastique positionnées dans la rue !



Une autre artère de la médina est la rue Sidi Fatah . Elle donne sur la rue Souika . Une magnifique mosquée y a été restaurée . Si j'en crois mon plan, il s'agit de la mosquée Moulay El Mekki . La porte principale est couverte et on trouve sur chacun des côtés 2 très belles portes ( 4 au total ) . Le minaret octogonal est remarquable . L'ensemble est complété par plusieurs marabout et un peu plus loin se trouve une importante zaouia . C'est vraiment très joli .

L'entrée principale est somptueuse . Le grand art de la peinture sur bois.



Quelques portes latérales







C'est vraiment très agréable de se balader sur la côte atlantique en cette saison ( mi-février ) . Il fait entre 18 et 22 degrés . Temps lumineux . Je n'aurai d'ailleurs pas de pluie pendant un mois ( après avoir eu de la pluie à peu près tous les jours les 5 derniers mois ) : que du bonheur donc ....

Le minaret octogonal



et la rue Sidi Fatah



La rénovation des monuments de la médina est presque terminée . La rue des consuls reprend vie, même si les nombreux fondouks de cette rue sont toujours en travaux . J'ai hâte de les revoir . Je déambule dans les ruelles tranquilles , toujours à l’affût de ces détails qui en font le charme .

Une belle oeuvre de street-art accroche mon œil ....



et cette fenêtre a un charme fou .



Cette fois , mes pas me portent vers les quais ( on pourrait presque dire le port ) de Rabat . Je quitte la médina par un jolie porte : l'ensemble , également restauré, est charmant . J'arrive directement sur l'Oued Bou Regreg .



Au cœur de la capitale subsiste un coin " pêche " . Un petit navire est devenu un restaurant-Lounge , plutôt luxueux ( menu à 790 dirhams pour 2 en cette Saint Valentin ) .



Rabat se donne des airs de petite Essaouira avec ses mouettes, ses bateaux, sa médina au fond, ses filets de pêche .... Le même site à l'horizontale .



Au fond, Les Oudayas



Un " pêche promenade ", me passe sous le nez . C'est mignon . On a envie de le faire la prochaine fois . Il y avait une activité de passeurs entre Rabat et Salé . Mais avec les ponts, le tramway, ..... Certains se sont adaptés , même si çà se fait toujours, plutôt en été ( la plage de Salé est toute proche ) .



Quelques barques rentrent , les unes après les autres et s'amarrent au ponton, côté Salé . Surement les lointains descendants des redoutables corsaires de Salé . Leur univers a été " explosé" ces dernières années avec l'immense projet d'aménagement de l'oued Bou Regreg . Il leur reste un petit ponton , ..... et juste après, on a construit une grande marina pour accueillir les nouveaux jouets de l'aristocratie locale .



et une autre



Tout ceci fait un curieux mélange entre une architecture ancestrale et la plus grande modernité ....

Ci-après, à gauche, le médina sur sa falaise, au fond le toit blanc du nouveau " Grand Théâtre de Rabat ), à côté duquel commence à sortir la future tour Mohamed VI qui sera la plus haute d' Afrique , et à droite la marina côté Salé .



Mais la Kasbah veille toujours sur la capitale





Un dernier regard ...



Voila pour ce nouveau coup de projecteur sur la capitale . Faites le détour et surprenez- vous

Demain, j'enfourche ma bonne Dacia Sandero et nous partons à l'assaut de l'Atlas .
Easyjet va clouer au sol sa flotte à compter du 24 mars English translation pending
by Patrick91230 · 2020-03-21 · 12 replies
Bonsoir,

La compagnie va maintenir environ 10% de vols pour rapatrier ses clients dans divers pays. Elle invite les voyageurs à changer les dates de voyages gratuitement jusqu’à fin février 2021 et recevrons un mail pour les vols annulés afin choisir diverses options.
L'Uruguay, pourquoi pas? English translation pending
by Yemen · 2020-03-20 · 36 replies
Si vous cherchez l’aventure, le dépaysement total, les paysages extraordinaires, la rando, ce n’est pas en Uruguay qu’il faut aller. Je le savais avant de partir. Simplement l’envie de découvrir un autre pays, un autre mode de vie. Trouver de la chaleur et du soleil pour les vacances de Noël, passer des vacances cool !

Côté paysage c’est un paysage de campagne comme on peut en trouver en France. Le pays est plat, vraiment plat ! Et pas de dépaysement avec la population : c’est un peuple issu de l’émigration européenne. Dans les faciès et les tenues, aucun étonnement, on pourrait se croire en Europe. (Sauf pour le maillot de bain string, c’est comme au Brésil !)

Dans un premier temps, je dois avouer, j’ai eu un peu peur. Où trouver mon contentement dans un environnement qui ne semblait pas vraiment différent de mon quotidien. Mais si je fais maintenant le bilan, je suis très contente d’y être allée.

Voyage de 12 nuits sur place, location de voiture, et c’est parti….

Un petit récit, quelques photos pour illustrer et quelques infos pratiques pour ceux qui décideraient d'y aller ! Au fait, ce n’est pas une destination économique, à peu près les mêmes prix qu’en France !

COLONIA DEL SACRAMENTO (2 nuits)

Petite déception en arrivant en fin de journée : peu d’animation dans la vielle ville, la population ne semble plus vivre dans cette partie de la ville. Il y a beaucoup de restaurants et d’hôtels et pourtant, vraiment peu de monde dans les rues. Une grosse surprise pour moi qui m’attendait (en fonction de ce que j’avais lu) à y voir beaucoup de touristes. Et pourtant, nous étions en période de fêtes. D’un côté, je suis super contente d’éviter la foule de touristes, mais en même temps, pas de population locale, cela fait un peu triste. Par contre, le soir, avec les éclairages, la vielle ville est superbe. zut, je n'ai pas de photos 😠

Le lendemain, belle découverte sous le soleil. Nous avons été charmés par toutes ces rues bordées de magnifiques platanes, par les rues pavées avec ses vieilles maisons, vieilles voitures, tags. C’est calme, pas de circulation.









Comparé à Paraty au Brésil près de Rio, rien à voir avec le tourisme de masse et toutes ces conséquences. Nous avons arpenté plusieurs fois la vieille ville et à chaque fois de nouvelles surprises. L’après-midi, nous avons marché sur les plages aux alentours. Rien d’exceptionnel car on est dans le delta du rio de la Plata et l’eau est marron. Mais de la belle végétation par endroit. Ce n’est pas désagréable. Bilan : je pensais trouver une ville remplie de touristes : non, il y en a un peu mais aucune gêne. Bonne entrée en matière dans le pays et nous avons beaucoup apprécié cette première étape.

MERCEDES (1 nuit)

Je ne voulais pas me contenter de la côte sud et je voulais faire une incursion au centre du pays. Nous remontons donc le long du rio Negro.

Quelques arrêts sur la route à Réal de San Carlos, avec les restes d’un complexe touristique du début du XXième siècle. Des bâtiments encore en très bon état avec arène, hôtel, casino… On y trouve une plage plus grande que celles de Colonia. Arrêt à CONCHILLAS, petit village construit par les anglais avec des maisons typiques de l’époque et quelques bâtiments. Bon, on passait à côté. Pas désagréable.

Carmello : 3 étoiles dans le petit futé. Ben…. Je ne sais pas mais pour moi, rien à voir.

Plage de la agraciada : aucun intérêt

Mercedes : je dirais bof bof. Je pense que le problème vient du fait que c’était le jour de Noël, personne dans la ville, tout était fermé donc difficile d’apprécier une ville dans ces conditions.

Départ 10 h, arrivée 16 h, avec tous les arrêts. Journée sans intérêt. Paysage de campagne, monotone et rien de typique.

Bon, j’ai bien peur que vous ne continuiez pas à lire mon carnet de voyage. Pas eu l’envie de prendre des photos ce jour-là. Mais si si, accrochez-vous !

SAN GREGORIO DE PALANCO (1 nuit)

Départ 11 h, arrivée 16 h. on se dirige vers le centre du pays. Pluie torrentielle toute la route. Difficile d’apprécier un paysage ! En résumé : c’est plat, soit des plantations d’arbres, soit des champs céréaliers. De la piste, quelques haciendas. Mais on a vu personne, peu de voiture. A priori, ce n’est pas le moment du travail aux champs. Je pensais voir des troupeaux d’animaux, des gauchos. Rien. Mais nous sommes le surlendemain de Noël, c’est peut-être la raison ?







Arrivée à San Gregorio à 16 h, heure où tout est fermé et personnes dans les rues.

On s’est pris au jeu du principal centre d’intérêt de cette ville : LE STREET ART. Nous partons à la recherche des peintures murales éparpillées dans la ville. Un plan très bien fait permet de déambuler et les retrouver. L’occasion de marcher à travers les habitations et se retrouver dans un monde rural. Très diffèrent de notre approche à Colonia del Sacramento. Le niveau de vie semble ici très bas.











Notre déambulation nous amène en fin de journée à la belle plage de San Grégorio. Il est 18 H 30 et comme partout en Uruguay, c’est l’heure où tout le monde sort pour terminer la journée. Les couleurs sont belles. Grand malecom pour se promener, agréable.



A suivre....
Comment modifier une réservation Expedia pour la Grèce English translation pending
by Grimane · 2020-03-20 · 18 replies
J'ai réservé un voyage avec Expédia - vol + hotel - en Grèce pour le mois d'avril 2020. En raison des limitations de voyage et des risques dus au Coronavirus, je souhaite repousser au mois de juillet. J'ai vérifié que la Cie aérienne - Luftansa - autorise, à titre exceptionnel, de modifier les réservations (bien qu'exclu dans les conditions de mon billet). J'ai vérifé que l'hôtel a des disponibilité en juillet. Mais les deux me demandent de faire les modifications via le site de réservation Expédia. Sur ce site, après avoir fait apparaitre mon voyage, impossible de trouver la procédure de modification : pas de "bouton" modifier ou autre. Les pages assistance ne donnent pas de solution. Les mails ne sont pas acceptées. Le téléphone est découragé avec des heures d'attente. Comment faire ?

Etienne 06
On the Silk Road: Chronicles of a Sixty-Something Traveling Completely Independently
by Sarana · 2020-03-07 · 73 replies
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.



The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.

MENU PART 1: CHINA

1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)

1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.



No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.

Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.

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2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.



I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.

But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.

3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.

Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.

Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.

Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.

The Chinese Far West

4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.



Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.

Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...

5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.



This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.

Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.

I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!

Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.

This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.

The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...

6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.

However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.

The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.

Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...

7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.



To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.

Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.

Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...

Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.

The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...

8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.



Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...

Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...

Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...

9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.

- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...) - Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside - Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters - Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages - Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher) - Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard - Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge - Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there - Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...

With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...

10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.



Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.

After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.

Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...

11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.

Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.

Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...

With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.

What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.

What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.

As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.

And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!

PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.

More photos...

The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
Est-ce que ce logement à Shibuya (Tokyo) vaut le coup? English translation pending
by Eldonpelipe · 2020-03-06 · 22 replies
Bonjour,

ce petit message car nous préparons déjà notre séjour au Japon pour Avril 2021.

en recherchant déjà sur booking, nous avons trouvé une petite villa de 80 m² très proche de la gare de Shibuya avec deux chambres, sdb, salon, cuisine, ect... le propriétaire nous en demande 100 € / nuit, pensez vous que ce soit une bonne affaire, ou est ce que nous pouvons encore attendre un peu, pour peut être trouver une meilleur affaire !

merci d'avance aux personnes qui prendront le temps de me lire,

Excellente journée,

Philippe.
Séjour de quatre semaines à Lanzarote et Fuerteventura depuis Bordeaux English translation pending
by Doud2 · 2020-03-05 · 27 replies
En janvier et février 2020, nous avons séjourné 4 semaines sur ces deux îles, départ depuis Bordeaux; nous étions deux couples. Vol AR Bordeaux-Lanzarote par Volotea pour 144,78€ par couple, vol le samedi uniquement. Aller impeccable, arrivée en avance, durée 2h30, service minimum à bord, normal. Le retour sera plus compliqué, nous compterons plusieurs heures de retard. Nous avions loué une C3 Citroen comme neuve auprès de Rentalcar, nous l 'avions assuré au max en rachetant la franchise pour éviter tout souci; on aurait pu faire à moindre coût. Conduite facile, carburant bon marché, excellentes routes, signalisation correcte, quelques virages difficiles parfois en montagne. Police curieusement peu, même très peu visible. Nous avions opté pour la première semaine et la dernière sur Lanzarote. Et la semaine 2 et 3 sur Fuerteventura; Chaque semaine, nous avons changé de logement pour varier. Nous avions sélectionné des logements simples par Rb&b: 3 logements étaient parfaits, un logement n' était vraiment pas à la hauteur des espérances pour un prix trop élevé pour la prestation fournie. Les prix étaient attractifs pour 4 personnes. Nous avons évité de loger dans les lieux très touristiques en cherchant le calme et l 'isolement. En Janvier- Février, le temps était plutôt frais, venteux: le vent était omniprésent, assez soutenu, fatiguant; ne pas oublier son coupe-vent et son polaire etc. Nous avons même eu froid certaines nuits car les maisons ne sont pas chauffés, en principe. Comptez 15-16° la nuit et 20-21° le jour, un peu plus à l 'abri du vent. Les dix premiers jours ont été frais; par la suite nous avons eu moins de nuages, plus de soleil et les températures ont remonté et nous avons pu nous découvrir enfin. Entre les deux îles, nous avons prix bien sur le ferry au prix touristes (tarif moins cher pour les locaux), ferry Armas: soit AR pour 4 voyageurs +voiture pour 176€, traversée très sympa en 4Omn. La nourriture est bon marché et nous avons souvent cuisiné; pour le reste, nous sommes allés aux restaurants, c' est le moment de manger du poisson frais et des produits de la mer, les quelques adresses du Routard que nous avons essayées étaient bonnes. Les boissons, les glaces sont données et on se régale de fruits locaux, bananes et oranges. Les vins de Lanzarote sur terroir volcanique ( malvoisie ) sont assez chers contrairement à ce que j 'avais lu, entre 8 et 16€. Mais généralement bons.... nous avons aimé les blanc. Si Lanzarote semble le paradis des cyclistes ( impressionnant le nombre des cyclistes, les marcheurs, les coureurs ) Fuerteventura semble celui des surfeurs et autres sports de mer. Sur Lanzarote, nous avons apprécié les champs de lave, le volcanisme exubérant, la découverte des cratères; sur Fuerteventura, le volcanisme est plus ancien, l 'aspect désertique est surprenant, belles plages de sable blanc. Sur les deux îles, on en prend plein les yeux. Dépaysement assuré. Nous avons adoré. Un avant-gout en images. - les palmiers de Haria - roches, volcans et cactus, paysage habituel de Lanzarote. - la Graciosa vue du Mirador del Rio, en fait à côté du Mirador pour être précis. - square à Haria avec bougainvillier.
Itinéraire raisonnable pour 16 jours en Éthiopie (Addis-Abeba, Mekele, Danakil...) English translation pending
by Bardamu76 · 2020-02-18 · 6 replies
Bonjour,

Nous envisageons un départ pour le nord de l'Ethiopie du 16 avril au 3 mai.

J'ai un peu de mal à apprécier les temps de trajet dans ce pays et donc à construire un itinéraire à la fois intéressant et raisonnable. L'idée d'un chauffeur de A à Z ne nous dit pas plus que ça (nous avons plutôt des habitudes routardes) mais nous ne sommes pas contre des trajet en 4x4 pour les tronçons les plus difficiles.

Après avoir regardé le forum, voici une ébauche :

- 16-17 : arrivée Addis puis vol vers Mekele (à voir si les deux vols peuvent s'enchaîner facilement) - 18-20 : Danakil - 21-24 : églises du Tigray - 25 : Axoum - 26 : route Axoum - Gondar - 27-29 : Simien - 30 - 2 : Lalibela - 2-3 : retour Addis et vol

Cet itinéraire vous paraît-il crédible ? Est-ce qu'il faut supprimer Lalibela pour donner de l'air ?(ou est-ce que c'est absurde de ne pas aller à Lalibela en faisant une boucle nord ?) Est-ce que c'est un itinéraire possible sans chauffeur pré-réservé (en prenant des voitures trouvées sur place + quelques bus) ?

Merci pour votre aide

François
Colombie du 18 octobre au 11 novembre 2019 English translation pending
by Chapardeur · 2020-02-13 · 0 replies
COLOMBIE

itinéraire de 24 jours en Colombie, du 18 octobre au 11 novembre 2019.

BOGOTA 2 jours - LA MACARENA 4 jours - MEDELLIN et GUATAPE 3 jours - SALENTO 3 jours - CALI 2 jours - POPAYAN 2 jours - SAN AGUSTIN 3 jours - TATACOA 3 jours - BOGOTA 1 jour -

Il faut bien l'avouer, j'ai hésité à partir en Colombie. Un peu parce que je ne suis toujours pas très au point en espagnol (en fait, je suis proche du niveau zéro) et que je n'ai pas beaucoup progressé depuis l'an dernier au Guatemala. Un peu aussi à cause du ramdam que tout le monde fait autour de la sécurité dans le pays et particulièrement à Bogota. Cela s'est un peu calmé depuis la signature d'un accord de paix entre le gouvernement et les FARC mais maintenant que cet accord a été révoqué et que la population veut que ceux qui l'ont terrorisée pendant des années soient punis, il y a comme une incertitude sur l'avenir politique du pays, et donc sa stabilité. Néanmoins, la situation sécuritaire n'est pas aussi dégradée que dans le passé, et le tourisme reprend sérieusement du poil de la bête. Donc, revenons à nos moutons : je veux voir le Caño Cristales, cette rivière aux eaux cristallines dans laquelle s’épanouissent des plantes aux couleurs flamboyantes sur un fond de roches multicolores et de sable jaune. Ca fait des années maintenant que je regarde des reportages sur ce site incroyable, et à chaque fois, je me dis qu'un jour, j'irai là-bas… même si c'est un pari risqué, car à la saison des pluies, période de floraison des plantes aquatiques à l’origine du phénomène, on peut ne rien voir du tout si le ciel reste nuageux. Le spectacle a besoin que le soleil darde ses rayons magiques dans la rivière… Maintenant, le reste du programme reste aussi à déterminer : le nord du pays, ou le sud ? 3 semaines me paraissent un peu juste pour parcourir ce territoire grand comme deux fois la France. Je veux prendre mon temps, m'installer à l'auberge comme si j'allais y rester toute ma vie, me balader sans avoir une longue liste de choses à faire ou à voir dans un créneau horaire limité, goûter tranquillement aux lieux que je découvre, en ajoutant, pourquoi pas, un café, une bière ou une glace. J’ai donc le choix entre le nord et la beauté de petites villes coloniales, les caraïbes, la ciudad perdida et Carthagène des indes ou bien le sud avec le café de Salento, la sulfureuse Medellin, les statues pré-colombiennes de San Agustin et le désert de la Tatacoa ? J'ai comme l'impression que le sud est moins visité... top là, ce sera le sud, là où le temps dure longtemps, dit la chanson…

Le 18 octobre, vol Air Europa pour Madrid, puis Bogota. Il est environ 18h quand je débarque à Bogota, et le passage devant les guichets de la police des frontières se fait très rapidement. Pas de photo, pas d'empreinte, pas de formulaire interminable dans une langue mystérieuse (l'espagnol). Ensuite, recherche désespérée d'un distributeur de billets dans l'aéroport, pour payer le taxi mais puisque je ne trouve rien, je me décide à changer 50 euros, et je verrai plus tard en ville pour retirer vraiment des sous. Direction l'hôtel que j'ai reservé sur internet et j'irai ensuite faire un tour pour dîner. Ce sera tout pour aujourd'hui. C’est le matin et je pars à la découverte du quartier, La Candelaria. Tout y semble tranquille, les petites rues pavées sont pentues et bordées de jolies maisons colorées. Parfois, des odeurs de croissants chauds et de café s’échappent de petites échoppes où s’entasse toute une population d’ouvriers et d’habitués. Beaucoup de street-art et de fresques murales s’affichent un peu partout, sur les portes ou sur les façades des maisons et des immeubles Du coup, ça agrémente beaucoup mes déambulations à la découverte de la ville. Bien-sûr, je ne me suis pas aventuré dans les quartiers chauds, je suis resté sagement dans le centre sécurisé. J’ai poussé jusqu’au grand marché central mais guère plus loin. Un tour à Zipaquira pour visiter la cathédrale de sel, à bord d’un train touristique depuis la gare de la Sabena, puis un saut en téléphérique sur le Cerro de Monserrate qui domine la ville, plus un musée ou deux, ainsi finit ma découverte de Bogota.

A La Macarena, tout change. L’arrivée à bord d’un petit avion de 20 places sur une piste herbeuse quasiment en pleine ville me met dans l’ambiance « bout du monde » qui m’attend . Cette bourgade perdue dans une vaste zone de prairies et de forêts, au bord du rio Guayabero, est la tranquillité même. Ce n’est peut-être qu’une apparence trompeuse, car de nombreux militaires armés sillonnent les quelques rues commerçantes, mais enfin, comparée à Bogota, on s’y sent libre et sans appréhension. Cela dit, la région, libérée depuis peu de l’occupation des FARC est maintenant en effervescence à cause de la déforestation et de l’accaparement des terres de groupes qui voient ici l’opportunité facile d’un enrichissement ou d’une nouvelle vie. Les journaux et la télé en parlent, mais la population vaque à ses occupations et rien ne transparaît. Dès l’arrivée et votre sortie de l’avion, vous êtes pris en charge par votre guide qui constitue votre groupe, vous conduit à votre hôtel et au centre d’information sur la rivière. Après le déjeuner en compagnie de mes équipiers avec lesquels je fais connaissance, on rassemble quelques affaires, une serviette et un maillot de bain, et on rejoint le bord du rio Guayabero. De là, une pirogue nous conduit sur l’autre rive, au départ du chemin de El Mirador, qui grimpe bien et se poursuit par la découverte du Cañolito, un des bras du Caño Cristales. Voici donc ces fleurs incroyables, c'est beau, c'est stupéfiant. Il fait super chaud, l’atmosphère est humide, le soleil est de plomb. Néanmoins, le ciel se couvre progressivement de nuages noirs et notre baignade dans une petite dépression rocheuse de la rivière se termine sous la pluie. La rentrée en pirogue à la Macarena se fait à la nuit tombée, le soleil se couchant tôt sous ces latitudes tropicales. Le reste du séjour à Caño Cristales va se dérouler toujours de ma même manière : on prend une pirogue, on se fait déposer quelque part sur le parcours de la rivière, et on la longe en marchant sur une rive ou l’autre. La pluie est parfois au rendez-vous, normal à cette saison, mais quand le soleil revient, le spectacle est toujours saisissant. Le quatrième et dernier jour, on part sur une zone beaucoup moins intéressante, quoique jolie, le Caño Pierras. Franchement, j’aurais préféré retourner sur le Cañolito, par exemple, mais la répartition des touristes sur les sites obéit à une règle. Si je dois y retourner un jour, je préciserai que je ne veux consacrer mon temps qu’à la rivière aux couleurs et pas à des endroits d’un intérêt moyen choisis pour faire patienter les touristes en attendant l’heure du départ. Justement, le départ de mon avion pour Bogota est prévu à 15h. Mais comme des pluies diluviennes s’abattent sur la Macarena, notre petit avion de 20 place reste cloué au sol en attendant une accalmie. Vers 16h30, une fenêtre météo lui permet enfin de décoller. A l’heure ou il atterrit à Bogota, je suis censé me trouver à l’embarquement de mon vol pour Medellin. Et le terminal n’est pas à la porte d’à côté, il faut prendre un bus. Bref, prendre une marge de 2 heures lorsqu’on vient de La Macarena, ce n’est pas suffisant. Heureusement pour moi, mon vol a été annulé et je suis reporté sur le vol de 22h. Ca me convient tout à fait, j’ai fait une résa dans une petite AJ, le Grand Hostel Medellin, et je n’aurai qu’à prendre un taxi à l’arrivée pour m’y rendre. Bon, à Medellin, ce qui a surtout marqué mon séjour, c’est bien sûr la comuna 13. Au départ, j’ai rejoint la sortie du métro San Javier et je me suis joint à un groupe d’une vingtaine de personnes. La visite sera en anglais, je suis le seul Frenchie. A mon avis, le guide nous abreuve de trop d’explications par rapport au temps consacré à la découverte du quartier. Donc, Lorsque la sortie prend fin vers 13h et que le guide ramène tout le monde au métro, je m’échappe pour faire ma propre visite de la comuna 13. Au petit resto où je m’arrête le temps d’une averse, pour me restaurer, on s’inquiète de me savoir seul et on me conseille d’être sur mes gardes. J’ai erré plus de 2 heures dans les ruelles ou les escaliers du quartier, en m’arrêtant souvent pour photographier les magnifiques fresques ultra-colorées, et je n’ai rencontré aucun problème tout en restant très vigilant, bien sûr. Medellin, c’est aussi la ville de Botero, et un petit tour sur la place qui porte son nom, où s’alignent une bonne vingtaine de ses statues s’impose. Au petit matin, la place est tranquille, bien éclairée et très photogénique. Le quartier, lui, est plutôt sale et mal fréquenté. Le lendemain, dans le bus qui m’emmène à Guatapé, mes piètres notions d’espagnol ne découragent pas un groupe de jeunes colombiens sympathiques d’engager une conversation avec moi, pauvre voyageur esseulé venu d’un pays pour eux fort exotique. Ils connaissent nos gilets jaunes, ils font le parallèle avec le soulèvement des étudiants au chili. Guatapé, enfin ! Ce village est dans toutes les émissions de voyage et dans tous les livres consacrés à la Colombie. Ses fresques sculptées sur des maisons multicolores ont fait sa réputation et les Colombiens y viennent nombreux en visite, un peu comme nous on va au mont Saint-Michel. Il y a des tas de choses à faire ici, avec la proximité du lac. Baignades, promenades en bateau, excursions à cheval, etc. J’ai préféré me promener dans les rues en admirant les jolies maisons aux joyeuses couleurs. Les bas reliefs racontent un peu la vie de ceux qui vivent à l’intérieur, celle du chien curieux qui surveille la rue, du cultivateur et sa nombreuse progéniture ou du musicien et son saxophone. Le parque central, où les familles et les vieux colombiens à chapeau de cow-boys viennent boire un café, est aussi un incontournable d’une visite à Guatapé. C’est d’ailleurs la première fois que je bois des cafés si tard dans la journée, mais c’est ce que font les locaux, alors je me suis mis au diapason. Et je dois avouer que je n’ai pas moins bien dormi que d’habitude. Faut dire que j’étais bien crevé de ma journée, en partie à cause de ma grimpée sur le pain de sucre local, le Peñon de Guatapé. Un rocher de 220 mètres de haut, dont on atteint le sommet après une bonne grosse volée de marches. Pour gagner Salento, dans la région du café, je dois retourner à Medellin, en partant de très bonne heure. La route est longue jusque là-bas, j’ai donc de quoi boire et grignoter dans le bus. Il fait quasiment nuit quand j’atteins Salento mais j’ai pris la précaution, comme souvent, de réserver une chambre, que j’ai choisie dans une plantation de café à la sortie de la ville, la finca don Eduardo. Après une journée passée dans le bus, j’ai un peu envie de me dégourdir les guiboles, même si la nuit est tombée. Salento est une ville faite pour la promenade après la tombée du jour. Les lumières des lampadaires éclairent les maisons à l’architecture coloniale et les bars, les restaurants, les épiceries sont ouverts. L’ambiance de la grande rue est joyeuse et animée, avec quelques établissements plus attractifs, tel le grand billard entièrement ouvert sur la rue, où les colombiens se pressent car c’est un jeu qu’ils adorent et qu’on voit dans toutes les villes. Dehors, les vieux s’assoient sur les bancs publics et papotent gentiment, les jeunes vont tout droit au bout de la rue, au club branché et son concert en plein air. Le matin de très bonne heure, je suis le premier sur le parque central pour le départ de la première billie, cette jeep qui sert de taxi collectif pour aller au parc de la vallée de la cocora. Il n’est pas 7h30 et je suis au départ du chemin. C’est un parcours de 13kms en boucle, vraiment facile à suivre, il n’y a aucun besoin d’engager un guide. Partout dans ce paysage de collines verdoyantes, on admire les fameux cocotiers de plus de 60m de haut. Tout en haut du chemin, on atteint la ferme des colibris, où l’on peut se restaurer. En redescendant, on longe la jolie rivière qui coule dans une gorge boisée et vous ramène au point de départ. Sur le parking, les jeeps billies retournent sur SALENTO au rythme des arrivées des randonneurs. CALI et sa mauvaise réputation. Le cartel de Medellin a été démantelé, celui de Cali continue de prospérer, lui. L’image de cette grande agglomération de plus de 2 millions d’habitants souffre de cette étiquette de « ville de la drogue » et de sa délinquance. J’ai pourtant choisi de m’y arrêter, car bien que je ne sois pas spécialement amateur de salsa, la danse à laquelle on voue un véritable culte ici, et qui redore un peu son blason, je suis curieux de connaître sa vie, sa physionomie, son atmosphère. A la maison violette, je me sens chez moi, l’accueil est gentil et le quartier, installé sur une des collines de la ville, est constellé de petits bars et de restos sympas. A CALI succède POPAYAN la blanche, la belle cité historique. J’ai bien failli ne pas y arriver, car l’assassinat par les FARC d’une députée indigène et de quatre de ses gardes du corps fait souffler un vent de révolte dans la région. Comme en 2016, les populations indigènes ont menacé de couper la panaméricaine à toute circulation, en représaille à l’inaction du gouvernement devant ces crimes qui se répètent. Mais maintenant que j’y suis, je savoure l’atmosphère de ses rues en damier, de ses petits commerces, de ses églises somptueuses. La ville est un régal pour le photographe amateur que je suis. Le temps est parfois pluvieux, le fond de l’air est frais et je suis souvent réfugié sous les arcades, dans un bar ou un resto lorsque s’abattent les violentes averses qui transforment les rues en marécages.

La ville est aussi le point de départ pour un petit tour à Silvia, le village des Guambianos. Le jour de marché est le mardi, et il est réputé dans toute la région. Comme on est dimanche, je ne le verrai pas, mais je vais quand même y aller jeter un coup d’oeil. Par chance, c’est jour de fête, le parque central est couvert de stands de nourriture et de tissus, les guambianos costumés se baladent tranquillement et bavardent en attendant le spectacle qui doit se tenir sur la grande scène installée sur le côté de la place. Hélas, de méchants nuages noirs s’amoncellent au-dessus de nos têtes, et la pluie s’abat soudain avec violence sur Silvia. Tout le monde coure se mettre aux abris (la plupart dans l’immense église) et moi, je me retrouve coincé dans une entrée de garage avec deux gambianos sympas en costume traditionnel, qui ne prennent pas la situation au tragique. Mais le violent orage s’est transformé en pluie continue, la fête tourne à la débandade, les commerçants remballent leurs étals, les bus se remplissent et chacun rentre chez soi. La route, ou plutôt la piste de Popayan à San Agustin est carrément épouvantable. Des ornières de boue, des croisements au centimètre en font le pire itinéraire que j’ai pu emprunter jusqu’ici. Quasiment 5 heures pour rejoindre San Agustin, le mauvais temps était un peu de la partie. San Agustin, c’est d’abord un site archéologique très mystérieux. On y a réuni là de grandes statues découvertes dans la région, témoins d’une civilisation dont on ne connaît même pas le nom. On sait si peu de choses du peuple qui vénérait ces statues que tout le monde y va de sa petite théorie perso et qu’au final, ce qu’il faut en conclure, c’est qu’on ne sait rien du tout. Le musée du site est vraiment à visiter, car on y trouve notamment de vieilles photos prises lors de la découverte des différentes statues. Dans le coin de San Agustin, il y a pas mal de jolies balades à faire, comme aller admirer la Chaquira, une statue située en bordure d’une gorge impressionnante. Il y a aussi El Estrecho, l’endroit où le tumultueux Rio Magdalena se resserre pour passer dans un goulet étroit de seulement 2 mètres. Mon voyage se termine bientôt, et je vais terminer avec le magnifique désert de la Tatacoa. À Villa vieja, il n’y a pas grand-chose à voir, mais cette petite bourgade est une étape obligée pour prendre un transport jusqu’au désert. J’y passe une nuit, dans un petit hôtel basique (mais avec piscine) pour embrayer demain matin à l’aube sur un rickshaw qui m’emènera là-bas. Le soleil vient de se lever et je suis déjà dans les dunes rouges du désert de la Tatacoa. Pendant deux journées, mais seulement le matin de très bonne heure (6h-10h) et en fin d’après-midi, j’arpente sans guide ce territoire qui n’est pas si immense que ça. Mon petit hôtel, le Tranquilidad, est au bord de la piste du désert rouge et 300 mètres plus loin, il y a une piscine publique qui me permet d’attendre tranquillement la fin des heures chaudes. Le désert gris, à quelques kms de là, vaut le coup d’oeil, mais il est moins photogénique, faut bien l’avouer. Surtout si on ne le découvre qu’après 10h ou avant 16h30. A Villa vieja, le dimanche, il n’y a pas de bus régulier pour gagner Neiva. Mais sur le Parque central, tôt le matin, des taxis collectifs font le même office. Et à Neiva, à la gare routière, aucun problème pour trouver le bus de Bogota, l’ultime étape de mon voyage.

Maintenant, parlons gros sous :

Ma plus maousse dépense, c’est évidemment Caño Cristales. J’ai réservé sur internet avec Cristales Aventura Tours, 4 jours sur place, tout compris, pour 600 euros. Pour ce prix, vous avez le vol de Bogota à La Macarena (A/R), l’hôtel qui n’est pas grand luxe, juste une chambre individuelle avec douche, la nourriture et les transports en pirogue ou en 4x4. Bref, tout est compris, vous n’avez rien à payer sur place, sauf la petite bière du soir si vous aimez vous détendre.

Pour le reste du pays, vous serez surpris des prix vraiment très raisonnables :

L’hébergement : j’ai rarement dépensé plus de 50 000 pesos (14 euros), sauf quand j’ai vraiment été coincé et que j’ai du allonger jusqu’à 100 000 pesos. Je ne peux recommander tous mes hébergements, mais j’ai bien aimé celui de Salento, à la Finca Don Eduardo, de San Agustin, à la Casa de François ou mon petit hôtel Tranquilidad au désert de la Tatacoa, pourtant très très basique.

Les transports : tout dépend de la distance, évidemment, mais de toute façon cela ne côute pas très cher. Par exemple, l’avion entre Bogota et Medellin m’a coûté 43 euros. Le taxi de l’aéroport de Medellin à la ville (25 km, et à 23h30, donc c’est plus cher) 80 000 pesos (21 euros). Le bus Medellin-Guatape 15000 pesos (4 euros). Un TukTuk de Villa Vieja au désert de la Tatacoa (8km) coûte environ 15000 Pesos (4 euros) aussi. Donc globalement, pas de grosses dépenses sur le poste transports.

Voilà, si j'ai oublié quelque-chose, laissez moi un message, je vous répondrai si j'ai la réponse.

Et n'oubliez pas de jeter un coup d'oeil à ma galerie sur FLICKR en recherchant mon pseudo « Kalzennyg », album Colombie.

Bon voyage à tous !
Vos avis sur un autotour en Tanzanie en Rav4 English translation pending
by Atila · 2020-02-06 · 8 replies
Bonjour à tou(te)s 😉

L'année 2021 pourrait être celle de la Tanzanie. Le voyage aurait lieu en mars ( pas la meilleure période...)et en self drive. En tente au sol et BB.

Pas envie d'y laisser ma chemise (prix d entrée mais aussi prix du véhicule) ni de me retrouver dans des lieux trop fréquentés. J'ai donc écarté le Serengeti et le Ngorongoro. Les animaux ne sont d'ailleurs pas le but principal du voyage. L'idée est plutôt de combiner paysages, animaux, un peu de farniente, un peu de randos, "voir du pays".

Mon premier jet est une boucle au départ d'Arusha, boucle du genre :

Arrivée Arusha 1nuit Arusha NP nuit au pied du Kilimanjaro - Quelle route/piste à faire pour de belles vues ? Mkomazi NP 2 nuits : Possible avec un rav 4 ? Western Usambara's 2nuits Bord de mer 3 nuits : une idée de plage ? Pangani ? Mikumi NP 2 nuits : Peut être envisager une étape intermédiaire ? Parc possible en Rav 4 ? 1 nuit intermédiaire en direction de Tarangire: Dodoma ? Tarangire 3 nuits Manyara 2nuits

Retour du véhicule et départ...

Si j'ai bien compris, chaque nuit en camping à l'intérieur d'un parc coûte 30 USD +18% par personne ? Les coûts d'entrée pour Arusha, Manyara et Tarangire sont de 45 usd +18% par personne et pour 24 heures ? Ceux de Mikumi et de Mkomazi sont de 30 usd +18 % par personne toujours pour 24 heures ? Une fois entré dans un parc, on ne peut pas ressortir sinon il faut repayer ?

Je suppose que la question de la Malarone ne se pose pas. C'est oui ?

Je me demande si les prix hors parcs sont aussi élevés que dedans. Combien faut il compter pour une double avec sdb privative propre et avec un peu de charme ? Un repas dans un restaurant ?

Trouver un supermarché un peu achalandé est-il difficile hors Arusha, Dodoma ?

Merci !🙂
Luzon & Palawan, du 4 au 25 août 2019: prix, hôtels, bus, distances... English translation pending
by Bebdelyon · 2020-02-05 · 4 replies
Bonjour, Voici des informations qui aideront peut être ceux qui souhaitent partir aux Philippines sans réservation préalable. N’hésitez pas à apporter vos commentaires. ATTENTION : nous étions en basse saison (août). Vous n’aurez sûrement pas les mêmes prix, la même fréquentation, et les mêmes températures si vous partez à un autre moment de l’année.

BUDGET Vous pourrez bien sûr toujours trouver moins cher mais voilà déjà une idée. Coût total pour 20 nuits sur place sans les transports en avion (Paris Manille et vols intérieurs) = 800 € par personne Budget hôtels pour 20 nuits : 19 596 php soit 356 € si on applique un change à 55 php (17,80€ par nuit). Budget nourriture : nous l’estimons à 1 500 php par jour pour deux. En fait, ce fut un budget important comparé aux autres pays d’Asie, car nous étions cette fois moins attirés par ce que proposaient les petits restos locaux dans lesquels on peut facilement manger pour 30 ou 100 php par personne. Malarone : 9,99 € la boite de 12 comprimés génériques, mais on peut trouver un meilleur prix à la pharmacie Zemiro à Bagnolet

COMMENT VOYAGEONS-NOUS ? Nous voyageons aussi en fonction de la météo, et/ou en décidant notre prochaine destination la veille, ou le matin même. Nous sommes des habitués de l’Asie du Sud Est en juillet, ou août chaque année depuis 10 ans. Nous avons 50 ans, et voyageons en couple. Nous nous déplaçons en transports en commun avec nos sacs à dos de 9 kilos pour trois semaines. Pour les hôtels, nous les choisissons en arrivant en fin de matinée, ou début d’après-midi de préférence pour avoir plus de choix. Nous privilégions les chambres doubles aux dortoirs, chambres avec climatisation plutôt que ventilateur, et salle de bains privée, mais des chambres sans clim, et sans sdb privée ne nous dérangent pas s’il n’y a pas d’autres solutions, ou si nous avons un coup de cœur. La propreté est importante.

CHANGER VOTRE ARGENT Le taux de change était à environ 58 pesos (php) pour 1 € durant notre séjour sur l’application “EX” . Nous avons vu des taux de change qui allaient de 52,30 à 57,5 php à nos étapes. Retirer 10 000 php dans un distributeur est revenu à 190 € soit un taux à 52.63 php pour 1 € (après calcul des frais de la banque CIC). L’un des taux les moins intéressant du voyage. A savoir, les frais de la banque CIC sont moins importants à l’étranger en achetant avec la carte qu’en retirant de l’argent. Les money changers Western Union et Lhuillier étaient toujours les moins intéressants.

Taux au terminal 1 de Manille : 56 php (il y avait deux money changers à l’arrivée à des taux différents (comparez). Il y a d’autres money changers au niveau départ. Taux dans Manille aux money changer : 57,5 php le meilleur Taux à Coron ville : 55, 28 à la BPI ou 53 ailleurs, voire moins. Taux à El Nido : 55,60 php. Après l’Art café en venant du ferry, vous trouverez une petite boutique à 50 mètres qui affiche le taux sur une ardoise blanche collée au mur extérieur. Taux Port Barton : 56 php le meilleur taux du coin. En arrivant du terminal des vans, et en allant vers la mer, tournez la première à gauche (ou la deuxième à droite en venant de la mer) au carrefour où se trouve le Princessa Michella’s inn. C’est un petit box Money changer qui est 100 m plus loin sur la gauche. Sonnez si personne n’est dans le box, ou allez vers les maisons derrière le box puis demandez. Taux à Puerto Princessa : 56 php Taux au terminal 3 de Manille : 57,3 php

MANILLE Après 20 h de vol avec Etihad, dont 4h d’escale à Abu Dhabi, nous arrivons au terminal 1 de l’aéroport de Manille à 23h30. Taxi jaune de l’aéroport à hôtel Oyo à Malaté (Remedios Circle) pour 635 Php. On le savait, mais tant qu’on a pas vu un compteur non trafiqué fonctionner, on a du mal à se rendre compte si c’est une arnaque ou pas. Si vous avez peur de vous faire avoir, téléchargez l’appli Grab C’est le Uber asiatique, et il n’y a pas de frais. Vous pouvez réserver sur l’appli, et payer en cash directement au conducteur. si vous préférez. Là, j’avoue, vue l’heure tardive, nous avions réservé sur booking durant notre escale à Abu Dhabi, un hôtel à Malaté, histoire de ne pas chercher trop longtemps. Ce n’était pas vraiment utile vu le nombre d'hôtels. Hôtel Oyo dans Malaté. Attention, il y a plusieurs Hôtels Oyo dans le quartier. Première nuit à 1 578 php, et 1 710 php la deuxième nuit. Sans charme mais propre et bien placé (à côté de Remedios circle). La piscine est payante, et ce n’est pas évident de voir cette information sur Booking. Nous ne voulions rester qu’un seul jour à Manille, mais le décalage a eu raison de nous, et nous nous sommes levés à midi le lendemain de notre arrivée. Du coup, nous sommes restés une deuxième journée dans la capitale. Bon, Manille ne casse pas trois pattes à un canard, et le quartier Intra-muros, où ce qu’il en reste, est suffisant si vous ne souhaitez pas vous attarder à Manille. C’est bien sûr notre avis, et nous avons vu trop peu de la ville de Manille pour bien juger.

MANILLE INTRA-MUROS Taxi Malaté - Fort Santiago intra-muros : 190 php. Entrée Fort Santiago : 75 php / personne Attention, les lieux à visiter dans intra-muros ferment à 16h30/17h. Jeepney de la sortie sud de intra-muros à Remedios Circus : 9 php par personne. Les philippins sont très sympas, et ils vous aideront à trouver le bon jeepney si vous demandez. Demandez également de vous indiquer ou descendre. Ne soyez pas étonnés si un passager vous tend l’argent pour le chauffeur, et inversement pour la monnaie.

Nous dégusterons notre premier Pork Adobo au Ramen in town, un restaurant de rue. Le lendemain, nous allons acheter nos billets de bus Directement au terminal de Ohayami Trans Il ne se trouve pas trop loin du quartier Chinois que nous souhaitions visiter. Je crois que vous pouvez réserver votre bus directement sur le site easy bus. Pour aller au terminal de Ohayami depuis Malaté : Métro Pedro Gil - Doroteo jose : 15 php, puis Métro Doroteo jose - Legarda : 15 php, puis Tricycle de la station Legarda au terminal des bus Ohayami : 30 php par personne.

Bon, pour le quartier chinois, soit il n’y a rien, soit on s’est trompés de rue, car à part le marché dans la Carriedo street, on a rien vu de chinois dans la Dasmarinas street qu’indique le Lonely Planet. D’ailleurs, la dernière version du Lonely Planet acheté en juillet 2019 date de juin 2018 donc, loin d’être à jour. Il n’y a pas de Guide du routard sur les Philippines, et pas fan du Petit futé acheté pour l’occasion.

Le soir, nous sommes retournés au terminal des bus Ohayami en Grab. Grap de remedios circle au terminal des bus de ohayami : 300 php Départ à 22h du bus de nuit Manille - Banaue (prononcez Banawé ou banawi) : 540 php par personne. 9h30 de route dans un bus peu confortable, mais avec du wifi pour passer le temps. Attention, il n’y a rien à acheter à manger à ce terminal des bus à Manille. Quelques restos à 100 mètres. La nuit se passe. Vers 7h30, le bus s’arrête à 15 bonnes minutes de marche de l’office de tourisme de Banaue où les tricycles vous attendent pour vous emmener au centre-ville ou bien à votre hôtel (le bus pourrait aller au centre, mais ainsi, ça donne surement du travail aux tricycles). Nous avons marché car nous pensions être au centre, et n’avions pas de réservation d’hôtel. Droit d’entrée Banaue : 50 php par personnne à payer à l’arrivée du bus.

BANAUE Notre hôtel était le Banaue homestay : 800 php la chambre avec salle de bain commune, et sans clim, ni ventilateur (inutile en cette saison). Ils ont le wifi. Superbe vue sur les rizières depuis notre chambre. Panne d’électricité dans la nuit qui précède notre trek. Nous en retrouverons le lendemain en arrivant à Batad (la lampe frontale est alors très utile).

TREK : Nous nous décidons pour un trek de 2 jours que nous réservons via l’office de tourisme. Tous les treks sont proposés pratiquement au même prix ailleurs. Trek 2 jours (Pula - Combulo - Batad - Bangaan) : 4 100 php pour 2 pers + Bangaan à 500 php pour 2 pers + 200 php de pourboire. Nous avons récupéré 300 php sur les 500 Php que nous avons laissé en pourboire car nous n'avons pas visité le dernier village. Le Banaue homestay nous a gardé nos sacs à dos pendant notre trek, et a même été déposer gratuitement notre linge sale à la laverie. Trop sympas. La laverie près de l’école de Banaue est à 50 php le kilo. Les paysages sont magnifiques, mais ce trek n’est pas vraiment adapté à tout le monde, car des passages sont assez dangereux (l’office de tourisme ne prévient pas). On marche sur les murs des rizières qui font 25/30 cm de large avec des fois, 4 mètres de vide d’un côté. C’est de la montagne avec des sentiers raides, et des marches hautes. Le dénivelé est beaucoup plus important que celui de Sapa au Vietnam pour ceux qui connaissent. Pendant le trek, nous avons dormi à Cambulo où nous étions les seuls touristes. Pas d’électricité pendant notre séjour, car coupure sur la région. En quittant l’hôtel le matin, nous avons assisté, par hasard, au sacrifice de deux chiens. Ça surprend au réveil. Ils les mangent ensuite selon notre guide.

L’arrivée à Batad en venant de Campulo est juste magnifique, et la cascade (vous n’êtes pas obligé d’y aller, mais ce serait dommage) nécessite une bonne forme physique pour en revenir, car l’escalier est raide, long, et avec des marches souvent hautes. Par contre, quel plaisir de se rafraîchir dans l’eau de la rivière au pied de la cascade. Prenez des chaussures pour vous baigner et marcher sur les cailloux dans l'eau. Comme le Banaue homestay était complet à notre retour de trek, nous avions réservé le 7th heaven lodge juste à côté du Banaue homestay : 800 php la chambre sans clim ni ventilateur (toujours inutile), avec salle de bain privée (en dehors de la chambre). Ils n’ont pas le wifi, et la vue sur les rizières depuis notre chambre était moins belle qu’au Banaue homestay. Bon resto à Banaue: Sanafe Lodge and Restaurant et une petite cantine, juste après sur le même trottoir.

SAGADA Nous prenons un Van de Banaue à Bontoc à 250 php par pers. puis un Jeepney de Bontoc à Sagada à 50 php par pers. Nous voulions faire Banaue - Sagada sans escale mais trop de voyageurs s’arrêtaient à Bontoc. Du coup, le chauffeur nous a prévenu en partant qu’il n’irait pas à Sagada, et qu’il s’arrêterait à Bontoc. Assez difficile d’avoir les horaires des vans ou jeepney au départ de Banaue. Il faut, quoiqu’il en soit, venir assez tôt le matin pour avoir une bonne place, et ne pas être trop serré à l’arrière pendant le voyage. Le Van part quand il est plein. Nous y étions à 8h, et nous sommes partis à 9h. On peut acheter du nescafé chaud, et des gâteaux dans les magasins à côté du lieu de départ. Le terminal des Vans à Bontoc est le même que celui des jeepneys pour Sagada. Pratique !

Droit d’entrée Sagada : 50 php par pers. Il faut l’acheter à l’office du tourisme, car sans ça, vous ne rentrez pas dans les sites. C'est controlé à l’entrée des sites. Le Labanet lodge où nous avons dormi à Sagada : 600 php est correct sans plus. Eau chaude (très utile), et wifi. Pas de clim (inutile). Nous avons demandé une couverture supplémentaire. Guide pour les deux grottes : 800 php pour 4 pers, partagés avec deux allemands rencontrés à Banaue. Le temps ne permettant pas la visite des tombeaux (echo valey), ni de rester dans la région, nous décidons de ne pas faire les rizières autour de Bontoc, et prenons le bus de 9h à Sagada pour Baguio à 220 php par pers. Le trajet dans un bus peu confortable (2 sièges - 3 sièges sur la même rangée) a duré 7h20 sur une route de montagne du début à la fin qui n’en finissait pas de tourner, et avec beaucoup de circulation. Difficile de lire ou de dormir. Au terminal Dawanga de Baguio où nous a laissé notre bus, nous avons dû prendre un taxi (plus honnête que celui de Manille) jusqu’au terminal de Victory liner. De Dawanga à victory liner : 100 php pour 15/20 minutes de trajet.

Bus victory liner : de Baguio au terminal de Dau : 338 php par pers (5h heures de trajet). Le bus est assez confortable, et a le wifi. J’en profite pour réserver notre vol du lendemain grâce au wifi du bus, sur l’appli de Philippines Airlines. Au terminal des bus de Dau , il y a l’hôtel Sogo qui fait payer les chambres à l’heure. C’est une chaîne d’hôtels. Nous ne le connaissons pas car nous sommes allés plus loin au 999 Hôtel (nul) : 1 264 php pour une chambre sans fenêtre, et à rafraîchir sérieusement. Grab de l’hôtel à l’aéroport de Clark : 242 php. 20 minutes. Billets Clark - Busuanga Coron : 6 046 php ttc pour deux pers. (réservés la veille à 20h pour un décollage le mardi à 10h40). Taxes AÉROPORT à payer au départ de Clark : 150 php par pers.

PALAWAN – ÎLE DE BUSUANGA L’aéroport de Busuanga est tout petit. Nous prenons un van (pas d’autre choix à première vue) de l'aéroport de Busuanga à Coron ville : 150 php par pers pour 20 km. Je n’ai pas vu de money changer à l’arrivée à l’aéroport. Nous logeons à l’Argamosa bayside inn : 1 300 php pour une chambre climatisée, propre, et vue mer mais un peu petite. L’hôtel est au calme, et en plein centre-ville. L’internet fonctionne mal dans les chambres. Ils lavent le linge pour 80 php le kilo. La laverie dans la rue le lave pour 50 php en deux jours, et 80 php en une journée. Nous louons une moto pour 400 php les 24h au lieu de 500 php pour 3 à 8 heures en haute saison. Nous la garderons finalement 6 heure de plus en ajoutant 250 php. Franchement, à l’Est comme à l’Ouest (jusqu’à un peu plus loin que Salvation, nous n’avons pas trouvé de belles plages. Le nord de l’île est peut être mieux fourni. Essence : 60 php le litre.

ÎLE CORON Croisière une journée pour l'île de Coron : 2 700 php par bateau mais négocié sur le port à 2 300 php à 6h45 le matin même. Il faudra ajouter les droits d’entrées. Kayangan lake : 300 php par pers Barracuda lake : 200 php par pers Skeleton Wreck : 150 php par pers Banul white beach :100 php par pers Coral Garden : 150 php par pers Twins lagoon : 200 php par pers Total croisière : 4 500 php php pour deux personnes sans la nourriture que nous avons achetée nous même à côté du départ des bateaux mais qui ne vaut pas la nourriture préparée par les marins. En privé, c’est beaucoup plus cher que les excursions groupées, mais ça permet de rester le temps qu’on veut dans les sites, et surtout, de partir 1h30 avant les groupes. Nous sommes du coup, arrivés les premiers à Kayangan lake, et ce lac sans personne, ça vaut vraiment le coup de se lever plus tôt. Nous étions que 6 ou 7 touristes à Barracuda lake, et les groupes arrivaient quand nous partions.

Bons restaurants à Coron Ville : Le View desk sur le toit d’un immeuble, sert des plats occidentaux bons et copieux (ils ajoutent 10% de service). Le Sireneta offres un cadre agréable, et calme pour le couché du soleil. Nous n’avons pris que l’apéritif. Beaucoup de gargotes le soir autour du terrain de basket.

Aujourd’hui, nous partons pour El Nido en bateau rapide. L’hôtel nous a réservé les places du bateau au même prix qu’ailleurs. Il faudra ajouter 50 php par personne à payer au port. Tricycle du centre de Coron ville au port du ferry qui est à 2 où 3 kms : 20 php par personne. Il faut arriver 1h avant le départ, et les chiens policiers cherchent la drogue en reniflant vos sacs. Du moins ce jour-là. Chips, nouilles lyophilisées, et boissons à bord. Je n’ai rien vu à acheter au port. Bateau rapide de la Ville de Coron à El Nido : Compagnie Phimal : 1 760 php par pers pour 4h20 de trajet

EL NIDO Nous décidons de nous rendre sur la plage de Corong Corong au sud d’El Nido avec un tricycle. Nous dormirons une nuit au Dormitels pour 949 php la chambre avec clim, et sdb privée. C’est une dépendance low-cost de l’Eco hôtel. La chambre est très exiguë, et n’a aucun charme. Nous irons dormir le lendemain au El sea (quelque chose) qui est, en passant par la plage direction El Nido, après le Last Frontier, et le Bella vita Nous payons 1 000 php le bungalow au El sea (quelque chose) qui s’avérera plus spacieux avec clim, et sdb privée. Dîner au Bella vita (bof !).

Croisière Nous négocions avec Jerick et Alvin qui nous sont présentés par la serveuse du restaurant Bella vita, le tour C en bateau privé Pour 5 000 php sans le repas au lieu de 8 000 php pour le bateau, et le repas. Ajouter à cela 200 php par pers de taxe environnementale valable 10 jours. Finalement, Alvin ne sera pas avec nous le matin même, mais Jerick se révèle être un guide hyper attentionné (on recommande) même si nous n’avons fait que 5 lieux au lieu de 6. Hidden beach + snorkeling a Mattinloc + Hélicoptère Islande + Big lagoon + Papaya beach.

Le soir, nous avons essayé la langouste à El Nido chez Jarace. La langouste est à 2 800 php / kg, 2 600 le resto à côté, mais celles de ce soir étaient petites. Le service, et la déco sont très moyens. Les légumes qui accompagnent le riz nature se comptent sur les doigts d’une main. Pour 1 600 php a deux, nous avons quand même passé un bon moment. Comparez les autres restos de la plage d’El Nido, surtout si vous voulez un endroit plus raffiné.

Tricycle corong corong - El Nido : les conducteurs demandent 100 php mais on l’a facilement à 20 php par pers après quelques essais. Notre hôtel n’est pas vraiment en fin de plage. A Corong corong, le couché de soleil est un moment à ne pas rater.

Nous quittons El Nido sûrement un peu trop tôt. Une journée supplémentaire en Bateau n’aurait pas était de trop. En nous réveillant à 7h, nous décidons de prendre un van à 8h pour Port Barton. Van El Nido - Port Barton : 500 php par pers pour 3h de route. Quelques boutiques au terminal d’El Nido pour acheter à grignoter ou à boire. Le van passe également chercher les clients dans les hôtels de El Nido, mais en se décidant une heure avant, ce n'était pas possible et nous ne le savions pas de toutes façons.

PORT BARTON Ce site sur portbarton pourra peut-être vous donner quelques informations Taxes environnement à payer à l’arrivée à Port Barton : 50 php par pers Inutile de payer un tricycle (40 php) depuis l’arrivée des vans, la plage est à peine à 5 minutes à pieds en allant tout droit (on arrive sur la plage à côté du Deep moon resort. C’est d’ailleurs l’hôtel où nous prendrons un bungalow face à la mer pour 3 nuits à 1 500 php par nuit le bungalow avec eau chaud, et ventilateur (clim inutile, il fait moins chaud la nuit qu’à El Nido, et nous éteignions le ventilateur pour dormir). Christina, réceptionniste adorable, et serviable qui nous accueille, nous fera un prix à 1 300 php par nuit sans rien demander.

Croisière Nous négocions avec un vendeur dans la rue, le Tour de bateau A en privé à 4 000 php avec le repas au lieu de 5 000 php. Comme nous partons à 8h, enfin, plutôt 8h30, nous serons seuls toutes la journée sauf sur le dernier spot. (Snorkeling + tortues (deux belles tortues avec qui nous nageons sans aucun touriste) + Paradise island + Long Beach (déjeuner au top) + snorkeling + Starfish sand).

Bons restaurants à Port Barton : le Gacayan Restaurant dans une des rues derrière qui ne paye pas de mine, et attire surtout une clientèle de touristes. Excellentes, et énormes soupes. Le Beach Barn sur la plage si la nourriture thaïlandaise vous manque. Le Ayette sert de belles quantités. Attention, si vous dormez au Ayette, vous connaîtrez par cœur le registre de Bob Marley car le bar collé aux chambres fait cracher les watts tous les soirs. Live très sympa d’ailleurs.

Les laveries sont à 100 php le kilo. Notre hôtel se chargera de notre linge pour ce prix.

Notre avis sur Port Barton et El Nido On va à Port Barton pour le côté calme, apaisant et sans trop de touristes, avec de jolies plages et quelques spots de snorkeling peut être plus poissonneux qu’à Bacuite. On va à El Nido pour sa baie (Bacuite) qui est exceptionnelle avec ces plages entourées de roches karstiques qu’on ne retrouve pas à Port Barton et pour l’ambiance plus animée de El Nido.

Nous décidons de nous rendre à Puerto Princessa pour y prendre l’avion vers Manille. Les Vans depuis Port Barton jusqu’au terminal de Puerto sont à 350 php par personne pour 3h de trajet. C’est par contre 150 php de plus pour l’aéroport de Puerto ou bien si le van vous dépose à votre hôtel à Puerto Princessa. Sachez un muticab vous coutera 15 php au lieu de 150 php du Terminal de Puerto Princessa jusqu’à votre hôtel ou l'aéroport (10 à 15 minutes de trajet).

PUERTO PRINCESSA Arrivée au terminal de Puerto qui se trouve à 5 km de Rizal street. Comme écrit ci-dessus, le multicab coûte 15 php par personne pour rejoindre Rizal street alors que les tricycles demandent 250 php pour deux. Avant de demander à un conducteur de jeepney, demandez aux commerçants où passants combien cela coûterait. Ça vous évitera de payer 10 fois plus cher. Hôtel Reddoorz : trouvé par hasard : 600 php avec clim, wifi et sdb privée. Si vous passez la soirée à Puerto Princessa, allez dîner sur la Baywalk au nord entre le port des ferrys et le marché. C’est une promenade agréable le long de la mer (vue de nuit uniquement) avec une enfilade de restaurants qui proposent des boodle fight (repas collectifs sur feuilles de banane) et des produits de la mer frais, voire encore vivants. Nous avons craqué pour 500 g de gambas à 1 000 php le kilo. Si vraiment les Malls vous manque, le plus important semble être le SM mall sur trois étages.

Laverie vue à 25 php le kilo..

Vol Cebu pacifique de Puerto Princessa à Manille acheté la veille à 114 € pour deux. (3h30 de retard). Le wifi est gratuit dans l’aéroport de Puerto. On ne nous demande pas de payer une taxe de départ à l’aéroport de Puerto (??)

Arrivée au terminal 3 de Manille, on commande un Grab pour LRT Gil Puyat : 220 + 35 php de péage. La station des bus DBLT est collée à la station de métro LRT Gil Puyat (enfin on croit) et c’est finalement de là que nous partirons pour Tagatay. Nous attrapons un bus qui est en train de partir et prenons les deux dernières places : 88 php par personne pour 2 h 30 de trajet (60 kms).

TAGATAY C’est l’endroit des Philippines (que nous avons visité) où les rabatteurs et tricycles sont les plus racoleurs et collants. Les prix des hôtels ne correspondent pas à la qualité attendue. Même pour 2 000 php après avoir négocié, certaines chambres valent les chambres à 400 php vues ailleurs. Nous trouverons finalement le Alpina Monte Carlo Travellers inn pour 595 php les 12 h. Ce qui nous va très bien puisque nous arrivons à 21h et quittons la chambre à 9h. Ils nous gardent nos sacs le temps d’aller au volcan. Pour ce prix, pas de charme, pas de vue (fenêtre sur le couloir, ce qu'on voit un peu dans tous les hôtels), pas de savon ni shampoing et la couverture et le papier toilette sont à 50 php mais chambre non humide et propre. Sur les conseils de la réceptionniste, nous prenons un jeepney pour aller dîner à Mangallanes (9 php par personne) où se trouvent quelques restaurants ouverts tard. Nous dînons de grosses crevettes (380 php la dizaine) et de chopsuey et riz. Très correct. Retour en jeepney.

Nous prenons notre déjeuner à l’hôtel xxx à côté du notre pour 100 php (saucisse, œuf brouillé et pain beurre confiture). Personnel très gentil mais pour info, les chambres que nous avions visitées la veille dans cet hôtel sont humides.

Visite du volcan Nous négocions un tricycle à 100 php (premier prix à 500 php) pour deux pour nous descendre à Talisay. Je pense avoir eu ce prix car il a cru que nous prendrions le bateau là où il nous emmenait. Nous obtenons un bateau à 1 200 A/R pour deux (premier prix à 2 500 php puis souvent proposé à 1 500 php). Il ne faut pas avoir peur de demander à plusieurs personnes dans la rue. Prévoyez vos ponchos car vous serez arrosés (vraiment arrosé) par les vagues à l’aller comme au retour. C’est super sympa quand vous êtes protégés, mais dans le cas contraire, ça doit être différent. Le conducteur vous prête une toile cirée mais pas vraiment efficace. Environ 30 minutes de traversée. La taxe à l’arrivée sur l’île est de 100 php par personne.

Vous n’avez pas besoin de prendre un guide, il n’y a qu’un chemin. Demandez éventuellement dès le début dans le village où se trouve le chemin pour ne pas le rater ou suivez les traces des chevaux, voire de leurs crottins.😉 Le chemin n’est pas aménagé et les chaussures fermées sont nécessaires. Oubliez vos tongues. Le parcours n’est pas trop difficile mais ça monte pas mal, surtout les derniers mètres, il fait chaud et ça doit être très poussiéreux en saison sèche. On vous proposera des chevaux pour 500 php si vous préférez.

Quelle récompense arrivé en haut. On a adoré. En plus, nous étions sur l’île au moment du déjeuner, un vendredi de 11h30 à 14h00 et c’est sûrement pour cela que nous étions seuls en haut à déguster notre bière (100 php) et notre noix de Coco (100 php) en haut du petit cratère intérieur. Nous avons croisé en montant les touristes du matin qui redescendez et ceux de l’après midi lorsque nous descendions. Il semble impossible de faire le tour sur la crête du petit cratère intérieur. Dommage, nous serions resté beaucoup plus longtemps dans ce cas.

De retour à Talisay en bateau, nous sommes allés vers le village de pêcheurs pour visiter (bof) et trouver un resto. Nous en avons vu cinq le long de la route (pas pour touristes) et avons déjeuné pour 55 php par personne.

Retour en tricycle de Talisay à Tagaytay pour 200 php pour deux.

La météo a Tagaytay et à Talisay n’a rien à voir. Nous avions de la pluie, du vent et une température fraîche à Tagaytay et le contraire en arrivant à Talisay. Il semble donc, mais à vérifier, qu’un temps pourri en haut offre de belles surprises en bas.

Nous reprenons un bus à 17h15 pour Pasay pour 85 php par personne (2h30 de trajet).

MANILLE (Pasay) Nous descendons du bus vers la station LRT Edsa car nous ne voulions pas être trop loin de l'aéroport et nous prenons le premier hôtel au pif pour ne pas perdre de temps. Il est déjà bientôt 20h. Pinoy Pamilya Hôtel : 1 600 php au lieu de 3 000 php. Grande chambre propre sans vraiment de charme, AC, sdb privée, wifi, garage individuel sous les chambres. Les avions qui décollent s’entendent bien mais cela ne nous a pas gêné pour dormir. Par contre, le quartier est assez mal famé mais rien de dangereux. Difficile de trouver un resto correct entre l’hôtel est la station Edsa.

Pluie bâtante le lendemain matin, nous irons donc faire du shopping au Mall of Asia qui se trouve à 10 minutes en grab (160 php) ou en jeepney pour le retour (9 php par personne).

La Coherence dans les prix aux Philippines reste un mystère pour nous. Le salaire moyen est à 10/12 000 php par mois (550 €) et les prix (restos ou mall) sont souvent identiques au prix Français.

Grab de hotel (station LRT Edsa) à l’aéroport : 190 php.

Nous n’avons pas eu la taxe de 550 php à payer au départ. Elle devait sûrement déjà être comprise dans nos billets. Il y a du wifi gratuit dans l’aéroport au terminal 1 comme au 3. Nous voilà de retour après 18h de vol dont 2h d’escale.

N’hésitez pas si vous avez besoin de plus de détails.

Bon séjour.

www.oncommencelundi.com
Petit compte rendu de 19 jours à Cuba en janvier English translation pending
by Cescableue · 2020-02-04 · 7 replies
Bonjour à tous, Je reviens de 19 jours à Cuba, voici un rapide compte rendu : J'ai 66 ans, je suis une femme et je voyage en solo. Je parle un peu espagnol.

Vol Iberia Bordeaux- La Havane via Madrid sans problème.

Hébergement : Tous mes hébergements avaient été réservés sur Airbnb, je sais que ça crée polémique, mais quand on n'est plus trop jeune en voyage solo, on devient moins aventureuse et les commissions du site ne sont pas plus importantes que celles prises par les propriétaires de Casa qui font jouer leur réseau. Evidemment, cela ôte la possibilité d'improviser. Chacun fera son choix. Toutes les casas étaient très conformes aux annonces, aucune mauvaise surprise, j'étais attendue. J'avais pris soin de confirmer mon arrivée une quinzaine de jours avant depuis la France, puis la veille de mon arrivée pour chaque Casa.

Transports : J'ai utilisé les bus Viazul, la plupart des trajets ayant été réservés en ligne avant mon départ. Là encore, aucun problème. En arrivant une heure avant à la station, j'ai obtenu mon billet et même à Playa Larga où il n'y a pas de bureau, le eticket et la confirmation de paiement ont suffi pour monter dans le bus. Comme souvent dit par d'autres membres, les bus sont souvent pleins et il est prudent de réserver sa place deux ou trois jours avant. Bus très ponctuels même si un peu vétustes. Un trajet en collectivo entre Habana et Varadero, payé 20 CUC. On peut sans doute obtenir meilleur tarif, j'ai eu le sentiment de n'avoir pas été très efficace sur ce coup là ;-)))

Itinéraire : j'avais délibérément décidé de prendre mon temps et de m'offrir pas mal de parenthèses plage

Habana 3 nuits: Casa Maria Elena, Centro Habana à 5 minutes de marche du Capitol. Grande chambre, mais mais avec seulement des fenêtres intérieures, bon petit déjeuner et hôte très agréable. 18 CUC/nuit Varadero 3 nuits : Casa La Collina. Grande chambre, le meilleur petit déjeuner de mon séjour et des hôtes Gladys et son père adorables. Bien située. a l'ouest de la zone hôtelière. Juste la rue à traverser pour aller à la plage. 28 CUC/nuit Playa Larga 3 nuits : Casa Amenecer in Bahia. Un peu excentrée donc j'y ai pris tous mes dîners. Hôte adorable, repas très copieux et bon marché. Chambre de plain pied quasiment sur la plage. Prêt de vélos possible. 28 CUC/nuit Trinidad 3 nuits : Casa Hostal El Pedregal. Jolie chambre, situation parfaite à 3 minutes de Plaza Mayor et Casa de la Musica. Terrasse dominant la ville pour le petit déjeuner. 25 CUC/nuit La Boca-Playa Ancon 3 nuits : ma meilleure casa. Très jolie chambre, vue sur mer. Terrasse face à la mer et très joli jardin. Dîner et petit déjeuner excellents et TRES copieux. 30 CUC/nuit Cienfuegos 2 nuits : casa Hostal Navarro, très centrale, chambre immense + une cuisine attenante hôte très accueillant et petit déjeuner à la carte avec choix des ingrédients. 17 CUC/nuit Habana 2 nuits : Retour chez Maria Elena avec plaisir.

Budget : Espèces : Je suis partie avec seulement 220€ en espèces, changés à l'aéroport, j'ai retiré en plus 370 CUC dans des ATM avec carte Master Card. Sachant que toutes mes casas sauf une étaient payées avant le départ et mes trajets Viazul aussi. Donc :

Billet d'avion : 540 € Casas sur Airbnb : 420 € Bus Viazul : 50 € Sur place : 550 € nourriture, taxis divers (aréroport-centro Habana 25CUC x 2) mojitos ;-)))) -- TOTAL 1565 €

Mes impressions générales :

Voyage très agréable, Cubains charmants, aucun sentiment d'insécurité pour une femme seule.

Habana : mérite 4 ou 5 jours. Beaucoup de galeries d'art cubain dans Habana Vieja. Ville très contrastée entre la vitrine (Habana Vieja) et le reste... Varadero : cela reste une très belle plage si on ne va pas dans la zone hôtelière, mer turquoise et très transparente. Playa Larga : une jolie petite plage où il n'y a rien à faire mais c'était le but ! Mer un peu trouble et pas mal de vent. Trinidad : certes beaucoup de monde, mais ce n'est pas sans raison. Une ville unique et très festive. La Boca : plage pas très jolie mais petit village de pêcheurs agéable et reposant à 5 km de Trinidad. Playa Ancon, jolie plage mais pas de casa, seulement des hôtels et des touristes enduits d'huile solaire... Cienfuegos : très jolie ville coloniale.

Argent : Changer quelques CUC en CUP (tant que les deux existent) , J'avais changé 10 CUC. Utile pour des petits achats dans la rue mais m'ont surtout servis à faire l'appoint car les taxis ou bicytaxis en particulier, n'ont pas souvent la monnaie. Donc toujours "craquer" au plus vite le moindre billet même de 5 CUC. Les taxis ont une sacrée tendance à gonfler les prix, négociez !

Voilà, bon voyage à ceux qui partent !

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