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Itinéraire de Chicago à Niagara Falls English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines visiter le Nord Est des EU fin juin/début juillet. Nous démarrons par Chicago, puis les chutes du Niagara, la Nouvelle Angleterre, Philadelphie et ses environs et nous repartirons de Washington.
On se pose la question d'aller à Detroit pour visiter le Ford Muséum.
Et donc 2 alternatives :
Si nous passons par Detroit, est-ce que la route pour rejoindre Niagara Falls est plus belle par le Canada? Si oui, est-ce que le passage en frontière se fait sans problème? (Français/voiture américaine...) Ou bien, conseillez-vous la route américaine via Cleveland (+ longue) ?
Si nous zappons Detroit, que conseillez-vous: Chicago-Toledo-Cleveland-Niagara Falls ou bien la route canadienne?
Merci par avance pour vos avis.
L'Iran, encore et encore, dans sa partie est, et sud English translation pending
bonjour
je viens juste de revenir de mon troisième voyage en iran , sur un mois et demi , en individuel(le) . Un de mes objectifs était de mieux m'exprimer en persan , un autre de découvrir une région souvent méprisée (par les iraniens eux mêmes), réputée dangereuse , le sistan balouchistan, pour laquelle je n'avais que tres, très peu d'informations
partager ce voyage c'est aussi le prolonger , alors je vous en livre des éléments tant pratico-pratiques que plus genéraux :
Je suis partie avec un aller simple (110 e Marseille teheran avec escale a istanbul et même prix au retour) et ai pris mon retour 10JRS avant la date pressentie. j'avais fait visa electronique, ce qui m'a valu sur place quelques déboires (policier , hoteliers qui cherchent un visa tamponné sur mon passeport et qui ne trouvant que celui de l'an dernier me disent que je suis en situation irregulière!)
Mes trajets sur place ont été faits en bus pour la plupart, dont deux fois de nuit , savaris, taxi dar baste quand impossible de faire autrement. j'ai pris 4 fois un vol intérieur avec iran air : le plus cher m'a couté 16 euros (shiraz-tehran) et a chaque fois cela a été impeccable.
pour ne plus y revenir je vais lister ce qui m'a importuné , déplu, agacée, énervee (oui , oui j'ai laché quelques "connard")
- la vie de piétonne ou j'ai parfois eu bien des frayeurs malgré ma vigilance d'où les insultes et son corollaire la manière de conduire des iraniens - le comportement de bon nombre de chauffeurs de taxi officiels ou" snapchatisés " quant au prix annoncé et prix demandé en fin de course
- la misère que j'ai bien perçue cette fois, au sistan balouchistan notamment mais aussi à teheran , la mendicité , les sans abris qui allument des feux la nuit . la peine des petits boulots liés au baszar de teharan et les conditions d etravail a la "zola"
-la demande de dollars de beaucoup de gens "ordinaires"
- le nombre de conversations entendues portant sur le prix des choses et les taux de change
- le fait que les commerçants n'offrent plus sur les marchés (sauf une fois) , la petite grappe de raisin , ou les 2 tomates… alors qu'auparavant on me disait "boro, boro" ( va !)
-la predominance du fast food, que j'avais déjà constatée l'an dernier
- et le riz (mais cela est de ma responsabilité de voyager en iran alors que je n'aime pas trop ni le riz ni le thé)…
FIN PROVISOIRE
je viens juste de revenir de mon troisième voyage en iran , sur un mois et demi , en individuel(le) . Un de mes objectifs était de mieux m'exprimer en persan , un autre de découvrir une région souvent méprisée (par les iraniens eux mêmes), réputée dangereuse , le sistan balouchistan, pour laquelle je n'avais que tres, très peu d'informations
partager ce voyage c'est aussi le prolonger , alors je vous en livre des éléments tant pratico-pratiques que plus genéraux :
Je suis partie avec un aller simple (110 e Marseille teheran avec escale a istanbul et même prix au retour) et ai pris mon retour 10JRS avant la date pressentie. j'avais fait visa electronique, ce qui m'a valu sur place quelques déboires (policier , hoteliers qui cherchent un visa tamponné sur mon passeport et qui ne trouvant que celui de l'an dernier me disent que je suis en situation irregulière!)
Mes trajets sur place ont été faits en bus pour la plupart, dont deux fois de nuit , savaris, taxi dar baste quand impossible de faire autrement. j'ai pris 4 fois un vol intérieur avec iran air : le plus cher m'a couté 16 euros (shiraz-tehran) et a chaque fois cela a été impeccable.
pour ne plus y revenir je vais lister ce qui m'a importuné , déplu, agacée, énervee (oui , oui j'ai laché quelques "connard")
- la vie de piétonne ou j'ai parfois eu bien des frayeurs malgré ma vigilance d'où les insultes et son corollaire la manière de conduire des iraniens - le comportement de bon nombre de chauffeurs de taxi officiels ou" snapchatisés " quant au prix annoncé et prix demandé en fin de course
- la misère que j'ai bien perçue cette fois, au sistan balouchistan notamment mais aussi à teheran , la mendicité , les sans abris qui allument des feux la nuit . la peine des petits boulots liés au baszar de teharan et les conditions d etravail a la "zola"
-la demande de dollars de beaucoup de gens "ordinaires"
- le nombre de conversations entendues portant sur le prix des choses et les taux de change
- le fait que les commerçants n'offrent plus sur les marchés (sauf une fois) , la petite grappe de raisin , ou les 2 tomates… alors qu'auparavant on me disait "boro, boro" ( va !)
-la predominance du fast food, que j'avais déjà constatée l'an dernier
- et le riz (mais cela est de ma responsabilité de voyager en iran alors que je n'aime pas trop ni le riz ni le thé)…
FIN PROVISOIRE
Se rendre au monastère de Phuktal au Zanskar English translation pending
Bonjour
J'envisage de me rendre au Ladak l'été prochain.
J'aimerai voir le monastère de Phuktal au Zanskar. Le réseau routier se développant considérablement dans ces deux régions, la seule possibilité de s'en approcher en véhicule est-elle toujours la route Kargil-Padum ? Je précise en véhicule car je n'ai pas le niveau requis pour effectuer un long trek.
Merci à ceux qui en reviennent.
Edith
Hésitation sur choix de ville / étape aux États-Unis English translation pending
Bonsoir 🙂
Voilà le dernier cru de notre périple
J1 aéroport Denver - nuit à Denver ouest Empire (ou Golden )
J2 Denver ouest -nuit Weatland ( scenic drive Rockies M)
J 3 Wheatland - nuit Wall (ou Cedar Pass lodge ) par Mont Rushmore et siiting bull
J4 Wall -nuit Custer (matin Bad Lands , Après midi Custer )
J5 Custer-nuit Deadwood ( Black Hills )
J6 Deadwood - nuit Sheridan ( Bighorn, Devils Tower )
j7 Sheridan -nuit Cody ( Bighorn national recréation)
J8 Cody - Red Lodge - nuit Cooke city ( Beartooth Hwy)
J9 nuit Gardiner
J10 nuit Gardiner
J11 nuit W Yellowstone
J12 nuit W Yellowstone
J13 W Yellowstone - nuit Jackson (ou un peu plus au sud ) ( visite Grand Teton )
J14 Jackson- nuit Brigham City (bear river migration birds refuge et Antelope Island)
J15 Brigham City - nuit Rock Spring (ou Dutch John) (Flaming Gorge )
J16Rock Spring -nuit Vernal ( ou Dinosaur)
J 17 Vernal - nuit Fruita ( Colorado national Monument)
J18 Fruita - nuit Crawford ( ou Montrose)
J 19 Crawford - nuit Cripple Creek (ou Manitou spring)
J 20 nuit Cripple Creek ou Manitou Spring
J21 Cripple Creek - nuit Denver
Si je pense savoir où dormir dans la plupart de mes villes de notre périple, pour certains jours, compte tenu du temps de route entre deux étapes j’ai besoin de la lumière des forumeurs qui connaissent ce coin
J 13 Je compte ne rester qu’un jour au Grand Teton (nous ne randonnerons pas ) et j’aimerais dormir plus vers le Sud pour avancer vers SLC après le parc. Auriez vous une ville à me conseiller ? J 15 nuit à Rock Spring ou à Dutch John après avoir visité Flaming Gorge ? J16 nuit à Vernal ou à Dinosaur après avoir visité le parc ? J 18 nuit à Crawford ou à Montrose pour visiter Black Canyon ? J19 et 20 nuits à Cripple Creek (pour le côté western ) ou Manitou Spring ?
Pour ceux qui ont suivi ma préparation et les questions que je me posais pour l’entree N E dans le Yellowstone j’ai finalement prévu la nuit à Cody plutôt qu'à Red Lodge puis on y remontera pour prendre la Beartooth Hwy avant notre nuit à Cooke city Merci de m’avoir lu et merci pour votre aide Marcalamar 🙂
Si je pense savoir où dormir dans la plupart de mes villes de notre périple, pour certains jours, compte tenu du temps de route entre deux étapes j’ai besoin de la lumière des forumeurs qui connaissent ce coin
J 13 Je compte ne rester qu’un jour au Grand Teton (nous ne randonnerons pas ) et j’aimerais dormir plus vers le Sud pour avancer vers SLC après le parc. Auriez vous une ville à me conseiller ? J 15 nuit à Rock Spring ou à Dutch John après avoir visité Flaming Gorge ? J16 nuit à Vernal ou à Dinosaur après avoir visité le parc ? J 18 nuit à Crawford ou à Montrose pour visiter Black Canyon ? J19 et 20 nuits à Cripple Creek (pour le côté western ) ou Manitou Spring ?
Pour ceux qui ont suivi ma préparation et les questions que je me posais pour l’entree N E dans le Yellowstone j’ai finalement prévu la nuit à Cody plutôt qu'à Red Lodge puis on y remontera pour prendre la Beartooth Hwy avant notre nuit à Cooke city Merci de m’avoir lu et merci pour votre aide Marcalamar 🙂
Vous avez visité l'Andalousie? English translation pending
Bonjour à toutes et tous 😉
En mai 2019, je projette un voyage de trois semaines en Andalousie.
Mes hôtels sont déjà réservés.
A première vue, pas mal de choses et de villes sont à visiter et ne connaissant pas du tout cette région, je serais très heureux de connaitre vos coups de cœur après votre visite dans cette Andalousie belle et mystérieuse !
D'avance je vous remercie pour vos réponses qui me seront de grande utilité 🙂
A vous lire et à bientôt ................BYE !
Hésitations de parcours depuis Delhi jusqu’à Bénarès English translation pending
Bonjour !
Je pars trés bientot et nous avons ici dans le roussillon des temperatures dignes de Calcutta .....😉 Ca me donne un avant-goût !
Je serai a Delhi le 15 août et je compte aller jusqu'a Varanasi, mais je veux aussi visiter Khajuraho, Gwalior et Agra (n'est ce pas surfait ?)
La question que je me pose est dans quel sens le faire. J'ai un ami qui se rend régulièrement du coté de Leh et qui m'a conseillé d'aller d'abord jusqu'a Varanasi et de revenir ensuite. Mais entre la resa des trains qui sera ce qu'elle sera quand j'y serais.( Je compte prendre un train de nuit couchette le soir meme pour Varanasi Junction depuis Delhi) et mon hésitation aux villes a voir et/ou a traverser pour aller jusqu'a Khajuraho . Je suis dans le doute .
A ceux qui sont allés là-bas plusieurs fois et qui connaissent le nord, j'aimerais demander leur avis et opinion. Je reste sur place quasiment quatre semaines.
Ce voyage trotte dans ma tête depuis longtemps et je ne suis pas retourné en Inde depuis 2005. Je veux surtout voir Khajuraho et Varanasi et y rester quelques jours pour bien m'impregner de ces deux endroits. Astuces, lieux que vous avez aimé(s) me seraient utiles.
Je vous en remercie par avance et j'ai hâte de vous lire !
Je pars trés bientot et nous avons ici dans le roussillon des temperatures dignes de Calcutta .....😉 Ca me donne un avant-goût !
Je serai a Delhi le 15 août et je compte aller jusqu'a Varanasi, mais je veux aussi visiter Khajuraho, Gwalior et Agra (n'est ce pas surfait ?)
La question que je me pose est dans quel sens le faire. J'ai un ami qui se rend régulièrement du coté de Leh et qui m'a conseillé d'aller d'abord jusqu'a Varanasi et de revenir ensuite. Mais entre la resa des trains qui sera ce qu'elle sera quand j'y serais.( Je compte prendre un train de nuit couchette le soir meme pour Varanasi Junction depuis Delhi) et mon hésitation aux villes a voir et/ou a traverser pour aller jusqu'a Khajuraho . Je suis dans le doute .
A ceux qui sont allés là-bas plusieurs fois et qui connaissent le nord, j'aimerais demander leur avis et opinion. Je reste sur place quasiment quatre semaines.
Ce voyage trotte dans ma tête depuis longtemps et je ne suis pas retourné en Inde depuis 2005. Je veux surtout voir Khajuraho et Varanasi et y rester quelques jours pour bien m'impregner de ces deux endroits. Astuces, lieux que vous avez aimé(s) me seraient utiles.
Je vous en remercie par avance et j'ai hâte de vous lire !
Préparation finale pour un voyage en Suisse English translation pending
Bonjour/Bonsoir !
Le voyage arrive bientôt et nous sommes dans la préparation finale !
Nous avons déjà beaucoup de plans pour nos journées, qui seront vraisemblablement chargées. Toutefois, étant donné qu'il s'agit de notre première visite en Suisse, il est possible que nous ayons omis de prioriser certaines activités incontournables, ce qui serait dommage. J'ai donc pensé vous adresser un dernier petit message pour m'assurer de ne pas passer à côté des plus belles choses de la Suisse.
Voici un 'rappel' de notre itinéraire :
5 jours dans la Région de Fribourg-Berne-Montreux et autres municipalités environnantes. 2 jours dans Zermatt Graëchen et autres 2 jours Interlaken, Lauterbrunnen, Wengen et Grindelwald 3 dans Zurich, Lucerne 2 en Alsace
Ne vous gênez pas d'évoquer certains endroits même s'ils sont un peu plus loin!
Merci beaucoup :)
Le voyage arrive bientôt et nous sommes dans la préparation finale !
Nous avons déjà beaucoup de plans pour nos journées, qui seront vraisemblablement chargées. Toutefois, étant donné qu'il s'agit de notre première visite en Suisse, il est possible que nous ayons omis de prioriser certaines activités incontournables, ce qui serait dommage. J'ai donc pensé vous adresser un dernier petit message pour m'assurer de ne pas passer à côté des plus belles choses de la Suisse.
Voici un 'rappel' de notre itinéraire :
5 jours dans la Région de Fribourg-Berne-Montreux et autres municipalités environnantes. 2 jours dans Zermatt Graëchen et autres 2 jours Interlaken, Lauterbrunnen, Wengen et Grindelwald 3 dans Zurich, Lucerne 2 en Alsace
Ne vous gênez pas d'évoquer certains endroits même s'ils sont un peu plus loin!
Merci beaucoup :)
Kyushu: une splendide boucle pour notre deuxième voyage au Japon English translation pending
Il y a 5 ans, en quittant Narita, nous savions que nous reviendrions au Japon. Il nous manquait juste la date propice et choisir quelle(s) nouvelle(s) région(s) à découvrir. En somme, choisir la date et le lieu de notre prochain rendez-vous nippon.
Après quelques voyages sur d’autres continents les années qui suivirent notre premier trip au pays du soleil levant, le mois de mai 2018 s’imposa naturellement pour la réalisation de notre projet. Il ne restait plus qu’à préciser notre parcours. Et là, ce ne fut pas si simple. Takayama nous avait enchanté, Tokyo avait encore tant de choses à découvrir, la côte de la mer du Japon me lorgnait du coin de l’œil. Et puis, pourquoi pas le Nord ? Ou le Sud ? Choisir, c’est (une fois de plus) renoncer…
Réflexion faite, la décision fut prise : ce sera Kyushu ! Et plus précisément et dans l'ordre : - visite de la ville de Nagasaki ; - quelques jours à Kagoshima et ses alentours ; - quelques jours dans la province de Kumamoto ; - un passage dans la préfecture d'Oita ; - et finir par la ville de Fukuoka et sa « proche banlieue ». Bref, 15 jours pour faire une loop dans l'île du Sud. L'idée sonnait vachement bien...😎
N.B. : je tenais notamment à remercier Bénédicte, François et Raggamuffin pour leurs conseils quant à l’élaboration de notre itinéraire.
Mardi 8 mai, Jour 1 : un jour sous le signe des transports
Pour un milliard de (bonnes et/ou mauvaises) raisons, nous avons choisi un vol CDG – Fukuoka. Effectué par Korean Air, il n’y a rien à « redire » quant à cette compagnie. Après 15 heures de vol entrecoupées d’une escale à Séoul (Tiens ! une idée de voyage…), nous débarquons sous un ciel (enfin, il fait déjà nuit…) maussade à Fukuoka. « Il a plu toute la journée » nous racontera le gérant de l’AJ où nous séjournons cette nuit. Usés du voyage et en pleine digestion de notre premier bol de ramen, on s’éteint en 2 secondes… Demain est une nouvelle aventure.😛
Après quelques voyages sur d’autres continents les années qui suivirent notre premier trip au pays du soleil levant, le mois de mai 2018 s’imposa naturellement pour la réalisation de notre projet. Il ne restait plus qu’à préciser notre parcours. Et là, ce ne fut pas si simple. Takayama nous avait enchanté, Tokyo avait encore tant de choses à découvrir, la côte de la mer du Japon me lorgnait du coin de l’œil. Et puis, pourquoi pas le Nord ? Ou le Sud ? Choisir, c’est (une fois de plus) renoncer…
Réflexion faite, la décision fut prise : ce sera Kyushu ! Et plus précisément et dans l'ordre : - visite de la ville de Nagasaki ; - quelques jours à Kagoshima et ses alentours ; - quelques jours dans la province de Kumamoto ; - un passage dans la préfecture d'Oita ; - et finir par la ville de Fukuoka et sa « proche banlieue ». Bref, 15 jours pour faire une loop dans l'île du Sud. L'idée sonnait vachement bien...😎
N.B. : je tenais notamment à remercier Bénédicte, François et Raggamuffin pour leurs conseils quant à l’élaboration de notre itinéraire.
Mardi 8 mai, Jour 1 : un jour sous le signe des transports
Pour un milliard de (bonnes et/ou mauvaises) raisons, nous avons choisi un vol CDG – Fukuoka. Effectué par Korean Air, il n’y a rien à « redire » quant à cette compagnie. Après 15 heures de vol entrecoupées d’une escale à Séoul (Tiens ! une idée de voyage…), nous débarquons sous un ciel (enfin, il fait déjà nuit…) maussade à Fukuoka. « Il a plu toute la journée » nous racontera le gérant de l’AJ où nous séjournons cette nuit. Usés du voyage et en pleine digestion de notre premier bol de ramen, on s’éteint en 2 secondes… Demain est une nouvelle aventure.😛
Six jours dans le delta du Mékong avec visite de Xeo Quyt + vol intérieur English translation pending
Bonjour,
Mon compagnon et moi partons pour quatre semaines au Vietnam cet été, je commence donc à réfléchir à notre itinéraire... Premier voyage en Asie pour nous, avec un impératif : voir enfin le mythique Mékong !! Nous aimerions y passer une semaine, histoire de vraiment en profiter, car nous aimons prendre notre temps. Idéalement, nous aimons passer deux nuits au même endroit pour vraiment nous poser et nous imprégner des lieux et de la vie locale. Voilà ce que nous avons pensé faire (c'est somme toute assez classique, je crois), je m'en remets à vous pour vos conseils... - Jour 1 : Trajet HCMV - Vinh Long. Un petit tour dans Vinh Long puis ferry vers An Binh. - Jour 2 : An Binh. - Jour 3 : Trajet vers Chau Doc, puis ballade dans la ville et visite d'un village Cham ? - Jour 4 : Visite du marché flottant de Chau Doc, puis mont Sam. - Jour 5 : Nous aimerions visiter la forêt de Xeo Quyt... Mon compagnon étant passionné d'histoire, et moi de nature, nous avons vraiment envie d'aller là-bas (un condensé des tunnels de Cu chi et de la réserve de Tra Su en somme 😛) mais je peine un peu à trouver des informations. Quelqu'un a-t-il un retour d'expérience sur cette visite ? Est-il facile d'y aller depuis Chau Doc ? Est-ce que cela nécessiterait de faire étape la nuit antérieure à Cao Lanh ? Serait-il plus judicieux de placer cette visite à un autre moment dans notre itinéraire dans le delta ? Nuit à Can Tho. - Jour 6 : Visite du marché flottant de Cai Rang, puis ballade dans Can Tho avant de prendre l'avion le soir vers Danang.
Est-ce un itinéraire trop chargé ?
Et une dernière petite question : est-il nécessaire de réserver les vols internes (ici Can Tho - Danang) longtemps à l'avance ? C'est également une des raisons pour lesquels je voudrais "boucler" notre itinéraire dans le delta, alors que le reste de notre voyage pourrait rester plus improvisé...
En vous remerciant ! 🙂
Mon compagnon et moi partons pour quatre semaines au Vietnam cet été, je commence donc à réfléchir à notre itinéraire... Premier voyage en Asie pour nous, avec un impératif : voir enfin le mythique Mékong !! Nous aimerions y passer une semaine, histoire de vraiment en profiter, car nous aimons prendre notre temps. Idéalement, nous aimons passer deux nuits au même endroit pour vraiment nous poser et nous imprégner des lieux et de la vie locale. Voilà ce que nous avons pensé faire (c'est somme toute assez classique, je crois), je m'en remets à vous pour vos conseils... - Jour 1 : Trajet HCMV - Vinh Long. Un petit tour dans Vinh Long puis ferry vers An Binh. - Jour 2 : An Binh. - Jour 3 : Trajet vers Chau Doc, puis ballade dans la ville et visite d'un village Cham ? - Jour 4 : Visite du marché flottant de Chau Doc, puis mont Sam. - Jour 5 : Nous aimerions visiter la forêt de Xeo Quyt... Mon compagnon étant passionné d'histoire, et moi de nature, nous avons vraiment envie d'aller là-bas (un condensé des tunnels de Cu chi et de la réserve de Tra Su en somme 😛) mais je peine un peu à trouver des informations. Quelqu'un a-t-il un retour d'expérience sur cette visite ? Est-il facile d'y aller depuis Chau Doc ? Est-ce que cela nécessiterait de faire étape la nuit antérieure à Cao Lanh ? Serait-il plus judicieux de placer cette visite à un autre moment dans notre itinéraire dans le delta ? Nuit à Can Tho. - Jour 6 : Visite du marché flottant de Cai Rang, puis ballade dans Can Tho avant de prendre l'avion le soir vers Danang.
Est-ce un itinéraire trop chargé ?
Et une dernière petite question : est-il nécessaire de réserver les vols internes (ici Can Tho - Danang) longtemps à l'avance ? C'est également une des raisons pour lesquels je voudrais "boucler" notre itinéraire dans le delta, alors que le reste de notre voyage pourrait rester plus improvisé...
En vous remerciant ! 🙂
Voyage de 5 semaines camping-car en Nouvellle-Zélande à l'automne English translation pending
Bonjour,
Couple de retraités, nous prévoyons une découverte de la NZ à l'automne prochain, en camping car. Afin d'acheter nos billets d'avion, j'aimerais savoir s'il est préférable de commencer par l'île du Nord ou l'ile du Sud. Nous envisageons un stop de 2 jours à l'aller soit à Hong Kong ou Singapour. Après la NZ nous aimerions en profiter pour aller en Nouvelle Calédonie, est-ce qu'en 8 jours on peut avoir un bon aperçu de l'île ? Enfin, pour couper ĺa durée du vol retour, nous ferions bien un autre stop de 2 jours dans une capitale asiatique différente de celle choisie à l'aller. Un vaste programme pour lequel j'apprecierai volontiers vos conseils ! Par avance merci à tous les voyageurs avertis de me faire part de leurs expériences.
Couple de retraités, nous prévoyons une découverte de la NZ à l'automne prochain, en camping car. Afin d'acheter nos billets d'avion, j'aimerais savoir s'il est préférable de commencer par l'île du Nord ou l'ile du Sud. Nous envisageons un stop de 2 jours à l'aller soit à Hong Kong ou Singapour. Après la NZ nous aimerions en profiter pour aller en Nouvelle Calédonie, est-ce qu'en 8 jours on peut avoir un bon aperçu de l'île ? Enfin, pour couper ĺa durée du vol retour, nous ferions bien un autre stop de 2 jours dans une capitale asiatique différente de celle choisie à l'aller. Un vaste programme pour lequel j'apprecierai volontiers vos conseils ! Par avance merci à tous les voyageurs avertis de me faire part de leurs expériences.
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
From France to Bulgaria by Train
September 2017. I’m setting off on a journey from the Atlantic to the Black Sea—entirely by TRAIN—crossing Switzerland, Austria, Slovenia, Serbia, and Bulgaria all the way to Varna. I leave the house, walk briskly for half an hour to the station. Haven’t carried a backpack in years. I arrive at the station drenched in sweat. It’s a scorching late summer. My T-shirt is soaked. First minor challenge, first thought: travel is discomfort. You have to put yourself in a state of discomfort, accept it, and move beyond it. My T-shirt will dry on me—portable, self-contained heating at a steady 37°C.

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.


Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
More travels and train sounds on my site crilef.free.fr and also crilef.fr

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.

Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
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Itinéraire d'un mois au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je prévois d'aller approximativement du 10 mai au 10 juin au Vietnam (30 jours, le temps de mon visa), en commençant par le Nord car les pluies n'auront pas encore trop commencé apparemment, ensuite au centre et pour finir au Sud.
De manière générale, je ne suis pas trop intéressé par les grandes villes et les plages, mais plus sur la découverte des paysages montagneux car je suis un fan inconditionnel de randonnée... :-)
J'ai prévu un itinéraire "classique" comme ceci :
- Arrivée à Hanoï - Nghia Lo - Mu Cang Chai, Ha Giang, Sapa - Bac Ha (comment seront les rizières à cette période de l'année ? J'ai trouvé plusieurs infos qui se contredisent sur Internet...) - Direction Hanoï à nouveau, pour la Baie d'Halong - Baie d'Halong terrestre, Ninh Bin, Tam Coc, ascension du Mont Mua - Hué - Hoi An - Dalat - Mui Né - Ho-Chi-Minh-Ville - Région du Delta (est-ce que ça vaut la peine à cette période de l'année ?) - Retour à HCMV pour le retour.
Aussi, comment seront les sentiers de trek ? Dois-je m'attendre à de la boue et des sentiers impraticables ou est-ce que ce sera acceptable ? Globalement je pense passer plus de temps dans le Nord que dans le Sud.
Y a-t-il une région que je n'ai pas prévue qui est à voir ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Je prévois d'aller approximativement du 10 mai au 10 juin au Vietnam (30 jours, le temps de mon visa), en commençant par le Nord car les pluies n'auront pas encore trop commencé apparemment, ensuite au centre et pour finir au Sud.
De manière générale, je ne suis pas trop intéressé par les grandes villes et les plages, mais plus sur la découverte des paysages montagneux car je suis un fan inconditionnel de randonnée... :-)
J'ai prévu un itinéraire "classique" comme ceci :
- Arrivée à Hanoï - Nghia Lo - Mu Cang Chai, Ha Giang, Sapa - Bac Ha (comment seront les rizières à cette période de l'année ? J'ai trouvé plusieurs infos qui se contredisent sur Internet...) - Direction Hanoï à nouveau, pour la Baie d'Halong - Baie d'Halong terrestre, Ninh Bin, Tam Coc, ascension du Mont Mua - Hué - Hoi An - Dalat - Mui Né - Ho-Chi-Minh-Ville - Région du Delta (est-ce que ça vaut la peine à cette période de l'année ?) - Retour à HCMV pour le retour.
Aussi, comment seront les sentiers de trek ? Dois-je m'attendre à de la boue et des sentiers impraticables ou est-ce que ce sera acceptable ? Globalement je pense passer plus de temps dans le Nord que dans le Sud.
Y a-t-il une région que je n'ai pas prévue qui est à voir ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Dix jours en mai avec bébé de 2 ans: Andalousie, Crète ou Péloponnèse? English translation pending
Bonjour, nous souhaitons partir avec la petite famille (bébé de un peu plus de 2 ans) début mai dans une destination ensoleillée et plutôt économique.
Culture, ballade, bonne bouffe et farniente seront au programme. Nous louerons une voiture pour être un peu plus indépendant.
J'hésite entre La Crète, la Grèce continentale ou l'Andalousie. Si nous choisissions cette dernière, il faudra mettre de côté le farniente, la mer étant plutôt fraiche à cette période d'après ce que j'ai compris.
Merci d'avance pour vos retours d'expériences et conseils !
Itinéraire pour une semaine dans le Tyrol autrichien + Dolomites English translation pending
Bonjour
J'envisage de passer une semaine dans le Tyrol, fin septembre ou début octobre. Je souhaite arriver par l'Autriche - Innsbruck semble être la meilleure alternative - puis redescendre vers le sud-Tyrol, les Dolomites plus particulièrement, et repartir de Bolzano pour le retour en train couchette à Paris.
J'ai juste vu des photos du Tyrol qui me font rêver, mais je pars d'une page blanche, je n'ai à date aucune idée d'itinéraire pour cette semaine. Je souhaite surtout profiter de la nature, des montagnes, des beaux paysages, des lacs, et faire des randonnées de 4/5 heures à la journée. 1) Auriez-vous des conseils à me donner pour tracer mon itinéraire ? Idéalement j'aimerais rester 3 jours en Autriche et 4 en Italie, avec pour chaque partie un point de chute depuis lequel rayonner. 2) Les transports en commun dans la partie autrichienne, puis italienne, et pour passer de l'une à l'autre sont-ils fréquents ? Efficaces ? Bons marchés ? Est-il indispensable de louer une voiture ? 3) A cette période de l'année, dois-je m'attendre à du soleil ? Beaucoup de pluie ? Des températures fraîches en altitude j'imagine ?
Si l'un de vous peux m'aiguiller sur l'un de ces points ce serait formidable :)
Un grand merci par avance
J'envisage de passer une semaine dans le Tyrol, fin septembre ou début octobre. Je souhaite arriver par l'Autriche - Innsbruck semble être la meilleure alternative - puis redescendre vers le sud-Tyrol, les Dolomites plus particulièrement, et repartir de Bolzano pour le retour en train couchette à Paris.
J'ai juste vu des photos du Tyrol qui me font rêver, mais je pars d'une page blanche, je n'ai à date aucune idée d'itinéraire pour cette semaine. Je souhaite surtout profiter de la nature, des montagnes, des beaux paysages, des lacs, et faire des randonnées de 4/5 heures à la journée. 1) Auriez-vous des conseils à me donner pour tracer mon itinéraire ? Idéalement j'aimerais rester 3 jours en Autriche et 4 en Italie, avec pour chaque partie un point de chute depuis lequel rayonner. 2) Les transports en commun dans la partie autrichienne, puis italienne, et pour passer de l'une à l'autre sont-ils fréquents ? Efficaces ? Bons marchés ? Est-il indispensable de louer une voiture ? 3) A cette période de l'année, dois-je m'attendre à du soleil ? Beaucoup de pluie ? Des températures fraîches en altitude j'imagine ?
Si l'un de vous peux m'aiguiller sur l'un de ces points ce serait formidable :)
Un grand merci par avance
Le Marche: An Italian Region Worth Discovering!
Hi everyone,
Le Marche? Where’s that?
That’s what we hear more than 9 times out of 10... This region is actually little-known, or at least only its Adriatic coastline, just below Rimini, rings a bell.
Yet it’s a beautiful region, bordered to the east by the Adriatic Sea and to the west by the Apennine Mountains, with thousands of hills in between—many topped with charming little villages. A very rural area, quite affordable, starting to showcase its heritage, and not yet overrun by tourists... so what are you waiting for?

The distances look short, but the roads are long: aside from the fairly fast routes running from the hinterland down to the coast, following the paths of small rivers that rise in the Apennines and flow into the Adriatic, all the other roads—especially the cross-country ones—wind and twist. They reveal stunning landscapes at every turn but also force you to adjust your sense of time. We stayed in two different spots, each about 30 or 40 km from the coast—first in the north of Le Marche, near Fossombrone, at Isola di Fano, and then in the south, at Montalto delle Marche.
Since this region is still a bit "under the radar," I had some trouble finding information while planning the trip... So this travel journal aims to introduce you to the region through photos and share a few tips along the way.
First up, some views of the landscapes!



More to come in the next post!
Le Marche? Where’s that?
That’s what we hear more than 9 times out of 10... This region is actually little-known, or at least only its Adriatic coastline, just below Rimini, rings a bell.Yet it’s a beautiful region, bordered to the east by the Adriatic Sea and to the west by the Apennine Mountains, with thousands of hills in between—many topped with charming little villages. A very rural area, quite affordable, starting to showcase its heritage, and not yet overrun by tourists... so what are you waiting for?

The distances look short, but the roads are long: aside from the fairly fast routes running from the hinterland down to the coast, following the paths of small rivers that rise in the Apennines and flow into the Adriatic, all the other roads—especially the cross-country ones—wind and twist. They reveal stunning landscapes at every turn but also force you to adjust your sense of time. We stayed in two different spots, each about 30 or 40 km from the coast—first in the north of Le Marche, near Fossombrone, at Isola di Fano, and then in the south, at Montalto delle Marche.
Since this region is still a bit "under the radar," I had some trouble finding information while planning the trip... So this travel journal aims to introduce you to the region through photos and share a few tips along the way.
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Camping avec tarif exorbitant (Landes) English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous informe que le camping municipal du Cap de l'Homy qui jouxte la Vélodyssée, dans la commune de Lit et Mixe, pratique des tarifs exorbitants:
En effet, victime de crampes, le 21 août, j'ai dû m'y arrêter sans pouvoir me rabattre sur un autre établissement.
J'ai payé 27, 90 Euros pour une nuit sous la tente, sans branchement électrique.
Ce camping est classé 4 étoiles mais ne possède même pas de piscine ou de commerce interne, ni autre aménagement justifiant ce classement.
Ce tarif était il est vrai un forfait imposé pour 2 personnes : n'a t-on pas le droit de voyager seul ?
Je me suis renseigné auprès des campings environnants: dans les mêmes conditions je n'aurais eu à débourser que 18 Euros.
Même dans des régions extrêmement touristiques comme St Brévin, La Baule ou Arcachon je n'ai jamais eu à payer de telles sommes.
J'ai écrit au maire de la commune pour me plaindre car étant proches de la Vélodyssée ils pourraient pratiquer des tarifs spéciaux pour les cyclistes qui ne sont pas toujours des gens fortunés, mais je vous invite fortement à ne pas prévoir de vous arrêter dans cet établissement.
Itinéraire 3 semaines à Cuba English translation pending
En préambule, vous lirez souvent les mots agréable, joli, paisible et beau. Tout cela pour vous dire que malgré quelques remarques négatives ou pièges que je signale, j'ai particulièrement apprécié ce voyage.
Sur 3 semaines de voyage, ma compagne et moi avions aussi envie de “vacances” donc nous n'avons pas vu l'oriente pour profiter des lieux où nous avons séjourné et ne pas courir. Du coup, nous avons très envie retourner à Cuba.
Ce message vous donnera quelques conseils pratiques ainsi qu'un partage d'expérience pour les lieux visités. Évidemment, ces recommandations dépendent des goûts de chacun mais ils pourront quand même vous aiguiller.
Quelques conseils pratiques : Hébergement :
ma compagne et moi avons des casas particulares à 25cuc la nuit. Nous prenions le petit déjeuner en plus à 5cuc par personne : café, salade de fruits frais, jus, pain, oeufs, fromage et jambon. restau correct pour 7CuC le soir, repas sur le pousse pour 1 à 3CuC le midi.
N'hésitez pas à demander à votre hôte de vous recommander une casa dans la ville suivante. Il réservera votre chambre. Les casas sont légion mais la qualité peut varier (calme ou pas, climatisation ou pas, literie, petit déjeuner...) d'où l'intérêt de la recommandation.
Argent :
Toutes les activités pour touristes sont facturées quasiment au tarif France. Le reste est bon marché.
Les distributeurs de billets que j'ai vu sont plutôt pour Mastercard mais il y en a aussi pour Visa. Ils convertissent des CuC à partir de dollars et non d'euros (donc sur votre relevé bancaire vous verrez des $).
Je vous recommande plutôt de venir avec le maximum d'euros en liquide et de les changer sur place (néanmoins la queue dans les banques peut être longue donc arrivez 15min avant l’ouverture).
Notre voyage nous est revenu à 1000€/personne pour 21 jours sur place soit 50€/jour (tout compris sauf le billet d’avion).
Transport :
c’était un point d’inquiétude mais en fait, cela se passe plutôt bien :
Passez au stand Viazul 1 à 2 jours avant le départ pour réserver votre place. Vous la payez le jour du départ. Je vous conseille de voyager l'après midi pour profiter de la clim des bus alors que le soleil cogne dehors.
L’alternative est le taxi collectif (collectivo). On vous propose en permanence des taxis collectifs dans la rue. Cela revient au même prix que Viazul, on y est parfois un peu plus serré par contre il vous prend et dépose à votre casa ce qui présente un bel avantage quand la gare routière est excentrée (le taxi urbain peut coûter cher !)
Autres :
climat : Je vais souvent parler de la chaleur mais d'une je suis breton et ensuite c'est surtout à Trinidad et Santa Clara qu'elle était forte, en particulier de 15 à 17h. En revanche nous sommes partis en juillet (13/7-3/8) et nous n'avons eu que 3 fois de la pluie et seulement en fin de journée. Climat plutôt sec pour la saison des pluies !
Prévoyez votre provision de crème solaire car c'est un produit difficile à trouver (à Cienfuegos seul le magasin dans l'hôtel La Union en vend, bonne occasion pour visiter l'intérieur de ce bâtiment magnifique).
Attention car le sable des plages et le sol réfléchissent fortement le soleil du coup j'ai pris 2 beaux coups de soleil alors que j'étais à l'ombre.
Internet : le seul accès internet que j'ai vu est du wifi accessible en certains points des villes (facilement trouvables : place noire de gens les yeux rivés sur leur téléphone le soir). Les cartes coutent 1,5cuc/h et s'achètent dans les magasins etecsa ou dans la rue (vendeurs à la sauvette un peu comme des dealers de shit !). Mon galaxy S3 ne voyait pas le réseau, l’iphone 5 de ma compagne si).
Pensez à l'adaptateur pour les prises électriques (idem que pour les États unis). Le réseau principal est en 110V mais il y a une ou deux prises 220V dans la plupart des casas (une petite étiquette l'indique)
Si vous ne parlez pas espagnol, cela peut être intéressant de prendre une visite guidée dans les musées car la plupart du temps rien n’est traduit en anglais...
Arrivée en fin de journée à la Havane. Départ le matin pour Viñales en taxi (20cuc/personne, 2 ou 3h).
Viñales : 5 nuits, 4 jours pleins
Cheval 20cuc/p, 3h30. Balade très belle dans la vallée. Passage obligé par une fabrique de cigares et de café. Vous trouverez ces produits moins chers ailleurs que dans la balade.
Journée plage à Cayo Jutias : 20cuc/p en taxi collectif. 1h45 de trajet. Très belle plage. Rien à voir en snorkeling.
Location de vélos : 1cuc/h. Le bon plan même si les vélos sont en médiocre état et qu'il fait chaud ! C'est très agréable de se balader librement dans les vallées. En partant de Viñales vers la grotte des indiens nous avons tourné à droite dans la ville “république de chile”. Nouvelle vallée calme avec un joli lac et une buvette paisible au bout de 3 ou 4km.
Rando à pied au nord de la ville à partir de la ferme de Raul Reyes. Je vous recommande cette ferme, il y a buvette à l'ombre et au calme. la marche vers la Cueva de la Vaca dure 10min et vaut le coup. Elle est assez loin du centre, ne faites pas demi tour trop tôt.
Playa Giron (1jour, 1 nuit)
Taxi pour Playa Giròn dans la baie des cochons (35cuc/p, 5h30).
La ville ne présente aucun intérêt touristique mais plutôt une curiosité humaine (sorte de désolation après une grande époque touristique). La plage à 500m à gauche de l'hôtel est jolie, rien à voir sous l'eau. Sur cette même plage, Buvette et assiette de poisson ou poulet sympa lorsque le soleil décline.
Cueva de los pesces. Navette le matin à 10h à l'hôtel. 3cuc/p (retour à 16h30, idéal pour enchaîner avec le bus de 16h45 pour Cienfuegos). La cueva en elle même (Trou d'eau dans la roche à 200m de la plage) vaut seulement le coup d'oeil car l'eau y est trouble. C'est dans la mer que les fonds et les poissons sont sympas (notre meilleur spot de snorkeling). Baptême de plongée pour 25cuc (non testé car on vois déjà de jolis poissons et coraux en apnée).
Cienfuegos 3 nuits.
La ville est calme et s’assoir sur un banc du parc José Marti est une activité qui vaut le détour.
J'ai trouvé que Punta gorda ne présente pas d'intérêt particulier. Par contre le parc du bout est très vivant et festif : les cubains boivent et les enfants se baignent.
Peu ou pas de restau bon marché sauf un vendeur de sandwichs sur le prado au niveau de l’ av. 50 : hamburger à 20cup !
Rancho luna : nous étions un samedi (10cuc/p en taxi). La plage était remplie de cubains festoyant et s’enivrant dès le matin. C'est une chose à voir. La plage de l'hôtel est plus calme. Rien à voir sous l'eau à cette plage. Par contre un touriste ayant pris une casa dans le petit bourg m'a dit que les fonds étaient très beaux dans le coin (mais où ?)
Trinidad 4 nuits (c'était une de trop mais ma compagne a pris un coup de chaud qui l'a alitée 1 journée)
Bus viazul pour Trinidad (nombreux départs chaque jour, 1h30).
Ville complètement différente du reste, c'est la première fois que la musique est omniprésente. Les meilleurs groupes que nous avons entendus sont dans la rue. Par contre, il y a tellement de touristes qu'on ne voit même plus les cubains...
La vue sur la ville depuis la tour du musée de la lutte des contre-révolutionnaires est magnifique le matin vers 10h pendant que la lumière est douce.
Je recommande aussi la montée sur l'antenne (30min) mais avant 10h le matin sinon le soleil est fort. Le gardien de l'antenne donne tout un tas d'explications sur la vallée de los ingenios et sur tout ce qu'on voit.
Comme toutes les activités touristiques le train de la vallée los ingenios est cher (15cuc) mais les paysages de la vallée sont jolis et c'est un moyen paisible de les découvrir. Prévoir un bouquin car l'arrêt à la sucrerie désaffectée est un peu long. Alternative pour découvrir la vallée : le cheval (non testé).
Mon conseil : louer des vélos pour la journée (6cuc) et aller à la boca. Contrairement à ce que décrit le lonely nous n'avons pas vu de port mais une plage de cubains et surtout, il y a une route qui longe la mer et qui est magnifique ! Donc je recommande de prendre cette route puis de revenir vers Trinidad en pendant à gauche quelques km après (cf carte lonely). Ça fait une boucle très belle et vous passerez devant des plages très paisibles et où on nous a dit que le snorkeling valait le coup).
Santa Clara (3 nuits)
Départ pour Santa Clara par le bus viazul (via Cienfuegos sans changement). 3h30, 8cuc
Nous sommes allés au monument du Che à pied pour voir la ville. Le monument et particulièrement la crypte sont émouvants (surtout que je terminais sa biographie). Le musée présente de belles photos. Retour en calèche car il faisait trop chaud pour marcher 2km.
Les fresques/grafitis sur la carretera central valent vraiment le coup, par contre elles ont dû être refaites car une fois encore nous n'avons pas vu ce que décrivait le lonely. En rentrant, arrêtez vous boire un coup au club Mejunje qui est un bar atypique et qui sert un excellent mojito (en plus d'avoir des rhums à déguster).
La marche vers le lieu de l'attaque du train blindé vous fait découvrir l'est du parque Vidal, poursuivez jusqu'au siège régional du pcc pour voir la belle statue du Che à l'enfant. Continuez encore 2km (au début dans la même rue en guettant le panneau indiquant à droite la lomo del capiro puis ça monte un petit jusqu'au sommet de la colline). Encore une fois vous traverserez les quartiers non touristiques et vous aurez un beau point de vue sur la ville.
En rentrant, arrêtez-vous au café révolution (sur le retour, après le train et le pont sur la droite). bons cocktails et magnifiques photos exposées.
je n'ai pas trouvé d'intérêt significatif dans les églises de santa clara.
L'intérieur du théâtre est joli.
C'était carnaval quand nous y étions donc il n'y avait pas de théâtre ni de concert dans les lieux habituels. Par contre nous sommes allés un soir à la fête des cubains.
Mon grand regret : ne pas être allé à Remedios (bus viazul complet) ni à Caibarien.
La Havane (4 nuits)
Taxi collectif pour la havane, notre dernière étape. 20cuc/pers en étant déposé devant notre casa particular alors que viazul (18cuc) dépose à la gare routière de la Havane qui est plutôt excentrée (donc taxi).
A la havane, privilégiez casa proche de la vieille ville sinon vous risquez devoir prendre un taxi car la ville est étendue et ils peuvent être chers…
les musées ferment le lundi
nous avons fait les classiques, pas de remarque particulière. La visite de la fortesse avec une guide en français est très intéressante.
Ce message vous donnera quelques conseils pratiques ainsi qu'un partage d'expérience pour les lieux visités. Évidemment, ces recommandations dépendent des goûts de chacun mais ils pourront quand même vous aiguiller.
Quelques conseils pratiques : Hébergement :
ma compagne et moi avons des casas particulares à 25cuc la nuit. Nous prenions le petit déjeuner en plus à 5cuc par personne : café, salade de fruits frais, jus, pain, oeufs, fromage et jambon. restau correct pour 7CuC le soir, repas sur le pousse pour 1 à 3CuC le midi.
N'hésitez pas à demander à votre hôte de vous recommander une casa dans la ville suivante. Il réservera votre chambre. Les casas sont légion mais la qualité peut varier (calme ou pas, climatisation ou pas, literie, petit déjeuner...) d'où l'intérêt de la recommandation.
Argent :
Toutes les activités pour touristes sont facturées quasiment au tarif France. Le reste est bon marché.
Les distributeurs de billets que j'ai vu sont plutôt pour Mastercard mais il y en a aussi pour Visa. Ils convertissent des CuC à partir de dollars et non d'euros (donc sur votre relevé bancaire vous verrez des $).
Je vous recommande plutôt de venir avec le maximum d'euros en liquide et de les changer sur place (néanmoins la queue dans les banques peut être longue donc arrivez 15min avant l’ouverture).
Notre voyage nous est revenu à 1000€/personne pour 21 jours sur place soit 50€/jour (tout compris sauf le billet d’avion).
Transport :
c’était un point d’inquiétude mais en fait, cela se passe plutôt bien :
Passez au stand Viazul 1 à 2 jours avant le départ pour réserver votre place. Vous la payez le jour du départ. Je vous conseille de voyager l'après midi pour profiter de la clim des bus alors que le soleil cogne dehors.
L’alternative est le taxi collectif (collectivo). On vous propose en permanence des taxis collectifs dans la rue. Cela revient au même prix que Viazul, on y est parfois un peu plus serré par contre il vous prend et dépose à votre casa ce qui présente un bel avantage quand la gare routière est excentrée (le taxi urbain peut coûter cher !)
Autres :
climat : Je vais souvent parler de la chaleur mais d'une je suis breton et ensuite c'est surtout à Trinidad et Santa Clara qu'elle était forte, en particulier de 15 à 17h. En revanche nous sommes partis en juillet (13/7-3/8) et nous n'avons eu que 3 fois de la pluie et seulement en fin de journée. Climat plutôt sec pour la saison des pluies !
Prévoyez votre provision de crème solaire car c'est un produit difficile à trouver (à Cienfuegos seul le magasin dans l'hôtel La Union en vend, bonne occasion pour visiter l'intérieur de ce bâtiment magnifique).
Attention car le sable des plages et le sol réfléchissent fortement le soleil du coup j'ai pris 2 beaux coups de soleil alors que j'étais à l'ombre.
Internet : le seul accès internet que j'ai vu est du wifi accessible en certains points des villes (facilement trouvables : place noire de gens les yeux rivés sur leur téléphone le soir). Les cartes coutent 1,5cuc/h et s'achètent dans les magasins etecsa ou dans la rue (vendeurs à la sauvette un peu comme des dealers de shit !). Mon galaxy S3 ne voyait pas le réseau, l’iphone 5 de ma compagne si).
Pensez à l'adaptateur pour les prises électriques (idem que pour les États unis). Le réseau principal est en 110V mais il y a une ou deux prises 220V dans la plupart des casas (une petite étiquette l'indique)
Si vous ne parlez pas espagnol, cela peut être intéressant de prendre une visite guidée dans les musées car la plupart du temps rien n’est traduit en anglais...
Arrivée en fin de journée à la Havane. Départ le matin pour Viñales en taxi (20cuc/personne, 2 ou 3h).
Viñales : 5 nuits, 4 jours pleins
Cheval 20cuc/p, 3h30. Balade très belle dans la vallée. Passage obligé par une fabrique de cigares et de café. Vous trouverez ces produits moins chers ailleurs que dans la balade.
Journée plage à Cayo Jutias : 20cuc/p en taxi collectif. 1h45 de trajet. Très belle plage. Rien à voir en snorkeling.
Location de vélos : 1cuc/h. Le bon plan même si les vélos sont en médiocre état et qu'il fait chaud ! C'est très agréable de se balader librement dans les vallées. En partant de Viñales vers la grotte des indiens nous avons tourné à droite dans la ville “république de chile”. Nouvelle vallée calme avec un joli lac et une buvette paisible au bout de 3 ou 4km.
Rando à pied au nord de la ville à partir de la ferme de Raul Reyes. Je vous recommande cette ferme, il y a buvette à l'ombre et au calme. la marche vers la Cueva de la Vaca dure 10min et vaut le coup. Elle est assez loin du centre, ne faites pas demi tour trop tôt.
Playa Giron (1jour, 1 nuit)
Taxi pour Playa Giròn dans la baie des cochons (35cuc/p, 5h30).
La ville ne présente aucun intérêt touristique mais plutôt une curiosité humaine (sorte de désolation après une grande époque touristique). La plage à 500m à gauche de l'hôtel est jolie, rien à voir sous l'eau. Sur cette même plage, Buvette et assiette de poisson ou poulet sympa lorsque le soleil décline.
Cueva de los pesces. Navette le matin à 10h à l'hôtel. 3cuc/p (retour à 16h30, idéal pour enchaîner avec le bus de 16h45 pour Cienfuegos). La cueva en elle même (Trou d'eau dans la roche à 200m de la plage) vaut seulement le coup d'oeil car l'eau y est trouble. C'est dans la mer que les fonds et les poissons sont sympas (notre meilleur spot de snorkeling). Baptême de plongée pour 25cuc (non testé car on vois déjà de jolis poissons et coraux en apnée).
Cienfuegos 3 nuits.
La ville est calme et s’assoir sur un banc du parc José Marti est une activité qui vaut le détour.
J'ai trouvé que Punta gorda ne présente pas d'intérêt particulier. Par contre le parc du bout est très vivant et festif : les cubains boivent et les enfants se baignent.
Peu ou pas de restau bon marché sauf un vendeur de sandwichs sur le prado au niveau de l’ av. 50 : hamburger à 20cup !
Rancho luna : nous étions un samedi (10cuc/p en taxi). La plage était remplie de cubains festoyant et s’enivrant dès le matin. C'est une chose à voir. La plage de l'hôtel est plus calme. Rien à voir sous l'eau à cette plage. Par contre un touriste ayant pris une casa dans le petit bourg m'a dit que les fonds étaient très beaux dans le coin (mais où ?)
Trinidad 4 nuits (c'était une de trop mais ma compagne a pris un coup de chaud qui l'a alitée 1 journée)
Bus viazul pour Trinidad (nombreux départs chaque jour, 1h30).
Ville complètement différente du reste, c'est la première fois que la musique est omniprésente. Les meilleurs groupes que nous avons entendus sont dans la rue. Par contre, il y a tellement de touristes qu'on ne voit même plus les cubains...
La vue sur la ville depuis la tour du musée de la lutte des contre-révolutionnaires est magnifique le matin vers 10h pendant que la lumière est douce.
Je recommande aussi la montée sur l'antenne (30min) mais avant 10h le matin sinon le soleil est fort. Le gardien de l'antenne donne tout un tas d'explications sur la vallée de los ingenios et sur tout ce qu'on voit.
Comme toutes les activités touristiques le train de la vallée los ingenios est cher (15cuc) mais les paysages de la vallée sont jolis et c'est un moyen paisible de les découvrir. Prévoir un bouquin car l'arrêt à la sucrerie désaffectée est un peu long. Alternative pour découvrir la vallée : le cheval (non testé).
Mon conseil : louer des vélos pour la journée (6cuc) et aller à la boca. Contrairement à ce que décrit le lonely nous n'avons pas vu de port mais une plage de cubains et surtout, il y a une route qui longe la mer et qui est magnifique ! Donc je recommande de prendre cette route puis de revenir vers Trinidad en pendant à gauche quelques km après (cf carte lonely). Ça fait une boucle très belle et vous passerez devant des plages très paisibles et où on nous a dit que le snorkeling valait le coup).
Santa Clara (3 nuits)
Départ pour Santa Clara par le bus viazul (via Cienfuegos sans changement). 3h30, 8cuc
Nous sommes allés au monument du Che à pied pour voir la ville. Le monument et particulièrement la crypte sont émouvants (surtout que je terminais sa biographie). Le musée présente de belles photos. Retour en calèche car il faisait trop chaud pour marcher 2km.
Les fresques/grafitis sur la carretera central valent vraiment le coup, par contre elles ont dû être refaites car une fois encore nous n'avons pas vu ce que décrivait le lonely. En rentrant, arrêtez vous boire un coup au club Mejunje qui est un bar atypique et qui sert un excellent mojito (en plus d'avoir des rhums à déguster).
La marche vers le lieu de l'attaque du train blindé vous fait découvrir l'est du parque Vidal, poursuivez jusqu'au siège régional du pcc pour voir la belle statue du Che à l'enfant. Continuez encore 2km (au début dans la même rue en guettant le panneau indiquant à droite la lomo del capiro puis ça monte un petit jusqu'au sommet de la colline). Encore une fois vous traverserez les quartiers non touristiques et vous aurez un beau point de vue sur la ville.
En rentrant, arrêtez-vous au café révolution (sur le retour, après le train et le pont sur la droite). bons cocktails et magnifiques photos exposées.
je n'ai pas trouvé d'intérêt significatif dans les églises de santa clara.
L'intérieur du théâtre est joli.
C'était carnaval quand nous y étions donc il n'y avait pas de théâtre ni de concert dans les lieux habituels. Par contre nous sommes allés un soir à la fête des cubains.
Mon grand regret : ne pas être allé à Remedios (bus viazul complet) ni à Caibarien.
La Havane (4 nuits)
Taxi collectif pour la havane, notre dernière étape. 20cuc/pers en étant déposé devant notre casa particular alors que viazul (18cuc) dépose à la gare routière de la Havane qui est plutôt excentrée (donc taxi).
A la havane, privilégiez casa proche de la vieille ville sinon vous risquez devoir prendre un taxi car la ville est étendue et ils peuvent être chers…
les musées ferment le lundi
nous avons fait les classiques, pas de remarque particulière. La visite de la fortesse avec une guide en français est très intéressante.
Florence et la Toscane, Sienne, Rome, Pise et Cinque Terre English translation pending
Bonjour, nous comptons partir 2 semaines en Italie début septembre, direction la Toscane, pour découvrir FLORENCE, SIENNE, PISE, ETC...les CINQUE TERRE, ainsi que ROME. Nous partons de Strasbourg via l' Autriche, le col du Brenner, Trente..Nous pensons passer 4 jours à Florence ou environs, 4 jours à Rome puis 3 jours à Cinque Terre.
Tous les conseils pour les visites et hébergements seraient les bienvenus.
Un grand MERCI d' avance
Trajet de Hô-Chi-Minh-Ville à Mui Né English translation pending
Hello a tous,
Nous devons faire une semaine en juillet au vietnam et nous ferons un tour de 3 jours a Mui Ne
donc la question est :
A partir de ho chi minh, sachant quil y a soit le train ou le bus, donc quels moyens de transport
avez vous pris ? et les avantages et inconvenients ( prix , horaire etc...)
de ce que j'ai trouvé
->train : temps plus court mais loin du centre ville ( donc taxi a prendre en plus )
->Bus : temps plus long mais il depose a l'hotel .
Merci des retours Sufyan
Merci des retours Sufyan
Louer une voiture sans permis international à Johannesburg English translation pending
Bonjour,
Je pars dans une semaine pour l'Afrique du sud (décision de dernière minute), atterrissage à Johannesburg. Au vu du délai, je doute que la préfecture me fasse un permis international à temps.
Connaissez vous une agence de location de voiture à l'aéroport qui se contenterait de mon permis rose français ?
Merci d'avance de vos avis et partage de vos expériences.
Clémence
Je pars dans une semaine pour l'Afrique du sud (décision de dernière minute), atterrissage à Johannesburg. Au vu du délai, je doute que la préfecture me fasse un permis international à temps.
Connaissez vous une agence de location de voiture à l'aéroport qui se contenterait de mon permis rose français ?
Merci d'avance de vos avis et partage de vos expériences.
Clémence
Nos infos pratiques lors d'un voyage de deux mois en Colombie English translation pending
extrait de notre blog: http://pleinlesmirettesjccnad.blogspot.fr/
Change:éviter l'aéroport 2750 cop pour 1 euro; 2950 en ville et 3100 pour des retraits CB
Pas de frais avec carte VISA Monabanq chez BBVA(retraits limités à 300000) et Colpatria (jusqu'à 700000), ailleurs de 10000 à 12000 cop de frais "locaux".
Bogota
Sayta hostal. Calle 12B#0-57 Bogota Cundinamarca
Tenu par une colombienne qui parle français. Accueil très chaleureux. De bons conseils. Seulement deux chambres. Les autres sont des dortoirs. Salle de bain et wc communs. Notre chambre est mignonne mais le lit est un peu étroit. Prix 60 000, soit environ 20€. Pas de linge de toilette, mais on peut louer une serviette pour 1000 cop. C'est propre et coquet. Une cuisine est a la disposition des voyageurs. Nota:+ de chambre au Sayta2 calle de la violetas ou 12b Une petite chambre avec salle de bain privée, propre dans une auberge où l'on peut utiliser la cuisine. En plein coeur de la candelaria. Accueil chaleureux.80 000cop avec petit déjeuner. Taxi aéroport- hôtel : entre 300000 et 40 000 cop. Repas midi Soupe légumes et viande + assiette avec avocat, riz, arepa (galette de mais) et banane plantin. L'ajiaco, soupe de pommes de terre, maïs, et poulet parfumée à la guasca est très bonne et gouteuse. Deux repas complets et une bouteille d'eau pour 28 000 cop. Quelque part au bout de la Calle 7 à l' opposé de la place Bolivar. Carte de téléphone et internet, marque "virgin" sur les conseils de notre jeune japonais. 24 000 pour 100minutes, 575 Mo et pour un mois renouvelable. Restaurant Nativo: Restaurant végétarien, Hamburger végétarien pour 8 000 cop Taxi hôtel gare de bus 20 000cop Bus de Bogota a Tunja 20 000 par personne (bus direct luxueux) Mini bus de Tunja a Villa de Leyva 6 000 cop par personne
Villa de Leyva environ 2100m d'altitude Tenue vestimentaire début de matinée, une polaire légère, journée tee-shirt, coucher du soleil petite polaire et coupe vent. Hotel Solar de Villa, tout neuf. Chambre avec salle de bain. La chambre n'est pas très grande. Grand lit. Cabinet de toilette impeccable. Notre chambre a un balconnet qui donne sur la rue qui est en fait une impasse (la calle 10A) entre la calle 10 et la calle 11. C'est un coin tranquille en plein centre et très près de la gare routière. Réservé par booking. 30€ la nuit. Nous sommes arrives un WE et il semble que les chambres soient plus rares et les prix plus élevés. Demander une chambre avec fenêtre sur l'extérieur. Celles dont les fenêtres donnent dans le patio sont plus sombres et bruyantes. Repas Casa Blanca bon mais pas donné Bus pour Raquira : 5 500 cop par personne. Taxi Raquira Monastère de la Candelaria 10 000 cop Repas restaurant de Raquira "Dona Julia" petite rue a gauche avant le pont conduisant à la place centrale...en face du marche. Grosse assiette de saucisses : rellena, une sorte de boudin contenant des grains de mais, longaniza saucisse "au mètre", grillés et servis avec des petites patates rondes sautées pour 8 000cop la grosse assiette. Rando laguna d Iguaque: Bus pour Arcabuco, bien préciser son arrêt (casa de piedra). départ 7 ou 8 h retour 16h.(4000$/p/trajet) Entrée du parc 42000cop, gratuit >65 ans (Un par an......) site Muisca : 7000 cop par personne Centre d'investigation paléontologique : tarif réduit plus de 60 ans 4500 cop par personne Musee " El Fosil" tarif plein 8 000 cop par personne. Repas restaurant Luimar sur une traverse en bas de la carrer 11. N'ouvre que pour le repas de midi. Pas de carte, un menu unique. Très propre, copieux, complet : une soupe très parfumée et une assiette comprenant une timbale de riz, une part de viande, un légume cuit et de la salade. En dessert du jus de fruit. Et tout cela pour 8 000 cop par personne.Notre meilleure adresse de Villa de Leyva! Shampoing brushing : 10 000 cop Glace au " musée du chocolat" : 3 000 cop Repas du soir au restaurant " pistachos" calle 10, tenu par deux jeunes gens sympathiques. Une soupe de tomate, des lasagnes et un jus de fraise et mures pour 10 000 cop. Bon
De villa de Leyva a Guadalupe Bus Villa de Leyva a Arcabuco par la petite route et qui fait presque du porte à porte pour les "fiincas" , 1h 15 et 6 500 cop par personne Bus de Arcabuco a Oiba, 2h15 avec un arret a Barbosa qui semble un peu important et 20 000 cop par personne Camioneta de Oiba à Guadalupe 7 000 cop et 1h 15 de route empierrée et en travaux. Mais joli paysage. Hotel " Bonanza" à Guadalupe (bonanzayaventura2015@gmail.com patience pour une réponse!) . A l'entrée du village, une grande maison transformée en hôtel. Grandes chambres en rez de chaussée, salle de bain privée mais sans eau chaude négociée a 40 000 car nous sommes seuls. Pour trouver José, le propriétaire il faut aller jusqu’à la place centrale. Dans un coin de la place se trouve son restaurant. Repas du soir au "Bonanza" assiette d’œufs brouillés, galette au fromage dite arepa blanca (très bon!), riz , salade et un grand jus de mures. De Guadaloupe à Barichara: Bus de Oiba àSan Gil : 1h et 10000$ Bus de San Gil a Barichara 3/4 heure et 4600$; Attention changement de gare nécessaire à San Gil en taxy 4000 Barichara: Hotel Mi Ranchito centro réservé par booking. Notre chambre avec salle de bain privée donne dans le couloir. Les murs de la salle de bain ne montent pas jusqu'en haut. La salle de bain a été rajoutée dans la cour. Chambre rustique voire limite!. Dans l'ensemble l'isolation des pièces dans les hôtels que nous avons choisi laisse à désirer. A Barichara les chambres d'hôtel sont assez chères. C'est une ville réputée "chic" et touristique. Alors les prix flambent. 70 000 cop pour notre chambre. A Guane nous avons trouve un hôtel sympa, coquet, propre et moins cher que celui de Barichara. Il s'agit de la posada " Mi tierra guane" (hildaui@hotmail.om) dont la chambre double avec salle de bain coute 50 000 cop.Cela peut être une option sachant qu'il y a un bus par heure entre Barichara et Guane. Compte tenu de la taille du village il ne doit pas y avoir grand chose à faire a Guane le soir mais génial pour se reposer! Restaurant Rosita de Guane : menu du jour avec soupe, assiette garnie, jus de fruit pour 12 000cop Jus de fruit : 2 000 cop Sabayon spécialité de Guane : boisson alcoolisée au lait, a la crème de lait et au café. De Barichara à Bucaramanga: Bus de Barichara a Bucaramanga via San Gil avec un changement de terminal et cinq heures de voyage.9200+36000$ Bus de Bucaramanga à Giron une demi heure pour 2100$ Hotel de Bucaramanga, Ciutad Real (Carrera 15 # 56-33 ; +5776952718) sur la route de Bucaramanga à Giron, dans un quartier tranquille. Chambre simple, propre avec salle de bain privée. Pas d'eau chaude mais température clémente et prix léger 45000$!
Bucaramang à Medellin en avion avec la compagnie Easy fly. Attention au poids des bagages et surveiller les mails car les horaires sont changeants.
Medellin Hotel , : guesthouse 61 prado, calle 61, n 50A-60. Dans un quartier calme, une vieille maison restaurée. De grandes chambres coquettes avec salle de bain privative à proximité du centre et de la station de métro " Prado"pour 115000/n, Encore une fois dans ce type de demeures avec patio il y a du bruit car tout donne sur le patio. En plus pour entrer il faut sonner ( question de sécurité) et la première nuit a été ponctuée d'arrivées tardives ou précoces. Pas top et pas très sympa! Contrairement aux affirmations du LonelyP la cuisine n'est pas accessible! A midi restaurant dans le pasaje Junin. Un ensemble de restaurants ayant une terrasse au premier étage un peu en retrait de la rue. C'est agréable. Il est rare de pouvoir manger en extérieur. Ticket de métro : 2 500 cop Entrée au musée de Antioca, avec réduction pour plus de 60 ans, 50% soit 9000$ au lieu de 18000/p Le soir repas à la pâtisserie/restau "Versalles" situé dans le Pasaje Junin. Très connu et très réputé à Medellin. Fondé par un argentin il existe depuis plus de 50ans et ne désemplit pas. Les empanadas argentins sont délicieux(une vraie pâte feuilletée), les soupes aussi. Par contre pour les pâtisseries on a beaucoup mieux chez nous. Ne pas oublier de prendre un jus de fruit. En fait tout y est bon et frais. , : préférez cette adresse au repas à 61PRADO qui est cher et bien gras! La différence de prix paye le taxi (5000£) pour rentrer car autour de 61PRADO c est la zone le soir.
Guatape Bus Medellin Guatape 12 500cop par personne. Il faut prendre le métro en direction de Niquia et descendre a la station Caribe. Une passerelle au dessus de l'autoroute permet de rejoindre la grande gare d'autobus du nord. PENSER A ACHETER LE BILLET DE BUS POUR LE RETOUR EN ARRIVANT CAR SI LES ARRIVÉES SONT ÉCHELONNÉES LES DÉPARTS SONT Concentrés ET LES BUS BIEN PLEINS. Ticket d'entrée pour monter à la Piedra del Penol ( pas de réduction) 18 000cop A faire même si un peu hard (800 marches) quand il fait chaud. A midi on a goûte la truite à l'ail. Une des spécialités semble-t-il. Il s'agit d'une truite saumonée frite servie avec une sauce aillée....pas extraordinaire.
Medellin Jardin Taxi de l'hôtel au terminal sud, assez loin car situé près de l'aéroport national. 12 000cop . Bus de Medellin à Jardin :25000/p 3h30 de route pour faire 120km. Route sinueuse. Beaux paysages. Jardin Hotel Canto Agua, à 1km du centre sur la route de la cascade. Quartier Verada, la Salada. En pleine nature. L'environnement est beau. La chambre est simple, la salle de bain neuve et l'eau de la douche bien chaude. Le hamac sur la terrasse couverte bien agréable. Super petit déjeuner et possibilité d'accès à une cuisine extérieure avec une terrasse. Le bémol, la distance par rapport au village. Une bonne petite trotte. On ne peut pas faire des petits aller-retour de l'hôtel au village. Pris d'un taxi ou tucktuck entre hôtel et village : 6 000cop. Trigo y Centeno , Calle 9 Santander n° 2-57: Une vraie crêperie française tenue par une colombienne qui a vécu à Paris. C'est bon et ça change du riz, des haricots et des bananes plantain. Chocolat glacé artisanal (1700$). On en trouve dans la boutique à coté de la pâtisserie Dulces del Jardin. J'ai un faible pour le parfum café...
Salento: Bus Jardin Riosucio: 3 bus par jour et 19 000cop par personne. Durée 2h30 Bus de Riosucio à Manizales : 16 000cop par personne. Durée 2h Taxi gare de bus hôtel Mountain calle 66 dans le quartier de cable square. Chambre pour deux personnes avec salle de bain, eau chaude, en dessous de la réception et avec vue sur le jardin. 70 000 cop avec petit déjeuner. Une cuisine est à disposition. Super accueil sympathique et professionnel. Petit déjeuner correct. Bon wifi. Bus de Manizales à Salento : on aurait pu faire mieux En effet en prenant notre ticket pour Armenia il aurait fallu que nous précisions que nous voulions nous arrêter environ dix kilometres avant au croisement de la route pour Salento qui se situe entre Pereira et Armenia. Du coup le chauffeur n'a pas voulu nous arrêter. Et nous avons donc fait la distance du croisement à Armenia en aller retour pour rien. En même temps, à ce niveau là il n'y a pas d'arrêt de bus et il faut faire signe aux bus qui passent sans assurance qu'ils s'arrêtent. Alors une petite heure de plus de bus dans notre planning ce n'est pas si grave. Prix : 36 000 +8 400 Hotel Tralala à Salento, carrera 7 à deux pas de la place principale. Jolie maison ancienne blanche avec des volets oranges. Nous avons la chambre 4. Elle est agréable mais la salle de bain ne comporte pas le lavabo. Il faut utiliser un robinet installé dans la douche. Comme d'habitude c'est assez mal isolé et il faut compter sur le civisme des gens de l'auberge et de ceux qui passent dans la rue. Mais en général, comme il fait jour assez tôt les grasses matinées sont difficiles. Prix de la chambre 70 000 cop. Accès à la cuisine qui est propre et bien équipée. Wifi pas très puissant
Filandia: Bus de Salento à La Flores, départ régulier de la place. A La Flores il faut traverser la route et faire signe à un bus qui fait la ligne Armenia Filandia. Mais il en passe souvent et c'est assez rapide. Filandia Hotel Posada del Compadre ( cité dans le lonely) dans une ancienne maison coloniale C'est un peu de bric et de broc, mais c'est surtout très mal isolé. La porte de la chambre que nous avons est ouverte sur le haut. Les murs de la salle de bain( eau bien chaude) ne montent pas jusqu'au plafond et donnent sur l'escalier. Cela manque un peu d'intimité. De même qu'avec la chambre voisine. Gros bazar dans la cuisine qui ressemble à un atelier de bricolage. Petit déjeuner minimum. Le ménage n'est pas la priorité. Pas de règle quant au bruit et pas d'heure de fermeture des portes. Les patrons ont regardé la tv au dessous de notre chambre jusqu'à 23h et nos voisins de chambre sont rentrés à 23h30 en faisant comme s'ils étaient seuls parce " que c'est leur façon de vivre". Je précise qu'ils sont de nationalité hollandaise!!!!! Prix de la chambre double avec sdb 90 000 cop. Pas de service à part essayer de nous vendre un tour ou une visite. Café San Pedro sur la place en face de l'église. Sympa. Syndicat d'initiative : pas même une carte de la ville Bidea hostel: ( www.bideahostal.com ) vu seulement. L'hôtesse parle aussi le français. Propre et coquet pour ce que nous avons vu et moins cher que la posada pour une chambre double avec salle de bain privative, 70 000cop. Dans le hall des plans dessinés de la ville et des alentours. Un vrai service aux clients. Contrairement à ce qui se dit nous n'avons pas trouvé que le village de Salento était plus cher que celui de Filandia et vice versa.
Santa Rosa del Cabal Hotel Marcelandia entre Santa Rosa et les thermes et â environ 6 km de ces derniers. Hotel moderne, chambre avec salle de bain privative, ( 75 000 cop en semaine) propre et coquet. Eau chaude a la douche. Wifi faible, impossible dans la chambre. Accueil agréable. Sur place un restaurant que nous n'avons pas testé. Localisation agréable car situé près d'une sorte de hameau où se trouvent trois restaurants dont celui que nous avons choisi qui est le restaurant de l'une des fabriques de chorizo. Nous avons aimé le coté moderne et clean. En plus la qualité est au rdv. Pour aller aux thermes il y a deux solutions, sauter dans la navette de bus qui passe toutes les deux heures environ (1 400 cop), dans une jeep taxi à condition qu'elle ne soit pas pleine ( 2 000cop) ou faire du stop. Ça marche. Départ pour l’aéroport Jeep taxi (2 000cop) puis bus de Santa Rosa à Peteira ( 2 200 cop ) Le chauffeur nous a arrêté près d'une station de bus urbains afin que nous prenions le bus pour l'aéroport ( 1 800 cop) Durée du voyage depuis l'hôtel 1h30.
Carthagène: Hotel Alejandria en centre ville (calle de la cruz). Petit hôtel bien situé à l'intérieur des remparts. Chambre simple mais confortable avec eau chaude. Fenêtre donnant sur un puits de lumière, luminosité réduite mais pas de bruit. 130 000 cop pour une chambre double avec salle de bain privée et eau chaude. Le lit est fait tous les jours, les poubelles vidées et les serviettes changées. La calle de la cruz est très vivante et il y a toutes les commodités : un grand supermarché "exito", un marchand de pain et de pizza à quelques pas de l'hôtel, une super pâtisserie " sweets de Nora" ( c'est tout petit et tout rose!) qui fait de super jus de fruit pas cher(3 000cop) et une vraie tarte au citron meringuée ( 5 000cop) en montant à gauche un peu avant le croisement avec la calle de la bomba. Dans la rue des marchands de fruits épluchés, de galettes au fromage et jambon dont je ne connais pas le nom, délicieux et nourrissant pour environ 2 000 cop.
De Carthagene à Santa Marta Bus Marsol: un peu plus cher que les bus normaux mais vient vous chercher à votre hôtel et vous conduit à votre hôtel à destination. On peut choisir un bus direct qui ne passe pas par Baranquilla. A certains endroits rassemblement des différents bus qui se repartissent les clients en fonction des hôtels de destination. Tout ça prend du temps: compter 5 heures et ?? euros/p
Santa Marta Dreamer hôtel situé à 6km du centre ville mais sur la route de Palomino. Les chambres au nom de pays entourent un grand patio au milieu duquel se trouve une petite piscine. C'est une ambiance jeune. Musique au bar, billard, tv, restaurant aux prix du coin. Une cuisine équipée est à disposition de ceux qui veulent se préparer les repas. Jolie déco dans les chambres, salle de bain moderne, sans eau chaude. Chambre agréablement décorée d'une fresque rappelant le nom du pays attribué à la chambre. Très propre. Prix 90000cop. On peut manger sur place. C'est Bon, propre et avantageux en prix. Sans hésitation je me suis fait une cure de salades. Ce n'est pas toujours évident de manger des crudités, mais là pas de problème. Repas en ville au "Bistrot" dans le centre ville historique, calle 19, une des plus jolie, et qui arrive sur le parc delle novie, le centre de vie nocturne. Menu du jour avec soupe et plat de poisson accompagné de purée de pommes de terre et d'une salade pour 14 000cop.
Trek à la ciudad perdida: prix fixe de 750 000 cop par personne. Cela nous semble cher en pesos et en efforts (50 kms et 2500m de dénivelé en 4 jours sur des chemins pas toujours faciles) par rapport au site. Ce qu'il faut prévoir en plus de la liste que l'on trouve sur les guides: un drap, type sac à viande, des bâtons de marche et une trousse secours type rando (voir site de la FFRS). Il faut vraiment avoir un change du haut, des chaussettes et sous vêtements pour chaque jour car rien ne sèche. Le short ou le pantalon on s'en accommode.
De Cartagene des indes à Santa Cruz de Monpox C'est une long chemin. Nous avons commencé par prendre le métro bus pas très loin de notre rue. Au préalable il nous a fallu acheter une carte et la charger ( 4 000cop de carte et 2 100 cop par voyage) Dans un premier temps, depuis le centre il faut prendre le bus T100E, l'express pour El Portal. A El portal il faut prendre le 113 et s'arrêter à la gare de bus. Il y a plusieurs compagnies qui conduisent à Monpox ( 8 à 9h entièrement par la route). Nous avons choisi d'utiliser plusieurs moyens de locomotion pour raccourcir le temps de parcours à 6 ou 7h: Le bus jusqu'à Magangué ( nous avons apprécié les gros bus de Brasilia 30 000 cop par personne et quatre bonnes heures de trajet.ATTENTION! Deux départs/jour de Cartagène et trois de Monpox. A Magangué nous avons pris le bateau qui part quand il est plein mais c est rapide! et qui après vingt minutes de trajet arrive à la Bodega ( 9 000 cop par personne) De là il faut prendre un colectivo, taxi ou mini bus. Le tarif jusqu'à Monpox est fixe et de 13 000cop par personne.OUF!!! Ca se mérite!
Mompox Logement trouvé sur booking oú l'on trouve le meilleur et le pire, c'est le cas de la Casa Sol de Agua!. Chambre double avec salle de bain et clim ( indispensable) dans la Casa Sol de Agua. Location chez l'habitant ( on l'ignore lorsque l'on réserve) Très sonore car la chambre non isolée est au dessus du salon et de la cuisine et deux des murs sont en film plastique!!!. Pas de fenêtre sur l'extérieur. La proprio ne tient pas compte des résa booking....) nous en demandait 120 000 cop la nuit lorsque nous sommes arrivés alors que le prix au moment de la réservation était de 90 000 cop. A Mompox les prix sont démesurément élevés. On a quand même trouvé dans le centre des hôtels proposants des chambres pas très grandes mais avec clim et salle de bain pour 70 000 et 80 000 cop. Cela reste quand même très cher par rapport à ce que l'on a pu trouver ailleurs. Il y a de nombreuses habitations qui offrent des chambres . C'est le nouvel " El Dorado". La nourriture, les boissons..tout subit l'inflation.
Cartagene-Popayan: Avion Cartagene Cali via Bogota (on devait avoir un vol direct 1h30 et ça c'est transformé en un vol via Bogota et une journée fichue avec 6h d attente à Bogota. Vive Viva Colombia la plus mauvaise compagnie du monde!!!!) taxi Cartagene aéroport: 8000cops Bus aéroport de Cali à la gare routière, de trente à quarante cinq minutes pour 6500cops Bus de Cali à Popayan quatre heures trente pour 16000cop Hôtel Krone à Popayan, calle 7, dans le quartier historique, à deux pas de la place principale. Chambre double avec salle de bain privée, donnant sur un patio. Un peu vieillot, mais propre. Bonne literie. Lit fait et serviettes changées tous les jours. Bonne situation géographique en centre ville. Il manque un coin sympa où s'installer.La chambre est un peu sombre. Prix 70 000 cop. Bon rapport qualité/ prix Le propriétaire et son équipe sont très serviables. Préférer les chambres du dernier étage. Visite de la ville organisée par un groupe de professeurs et d'étudiants bénévoles (prévoir le pourboire). Départ de l'office du tourisme sur la place principale Francisco José de Caldas. Le groupe s'appelle " Get up and go". Les visites se font en anglais, en espagnol, mais on peut aussi demander en français car beaucoup d'étudiants qui participent le maîtrisent. La visite se termine par la dégustation de spécialités dans un lieu sympa, "Mora Castilla" du nom de la qualite des mures utilisée pour faire une des spécialités locale, le salpicon. Nous avons pu déguster des empanadas farcis du mélange pomme de terre oignons et servis avec une sauce cacahuète, le salpicon payanès, délicieux granité de mures de castille avec du jus de lulo et des morceaux de guanabana, le champus, très bonne boisson à base de maïs, de lulo pinay et sucré avec la panela ( mélasse de sucre de canne) et enfin les carantatas con hogas, sorte de chips de maïs servies avec une sauce tomates et oignons un peu relevée. A cote de Mora Castilla se trouve la boutique de Dona Chepa spécialisée dans la fabrication de très bons biscuits les " aplanchados". Bus pour Silvia depuis gare routière de Popayan: deux heures et 7000cops (taxy centre ville gare 6000)
De Popayan à San Augustin : A Popayan les départs de bus ne sont pas assurés d'un jour sur l'autre. Une compagnie annonce un bus pour 9h15. Finalement nous partons à 9h 45 dans un sprinter assez confortable et heureusement compte tenu de la route. Prix par personne : 30 000 cop et 5h avec vingt minutes d'arrêt pour le repas.
San Augustin Hotel Casa de Francois, sur le haut du village dans un grand jardin fleuri. Il y a la maison principale avec l'accueil, le restaurant et des chambres. Repartis dans le jardin se trouvent des cabanes. C'est dans l'une d'elle que nous logeons. Nous avons une grande chambre avec salle de bain joliment décorée. L'élément de base est le bambou. 70 000 cop la nuit Repas de type français, c'est bien agréable, en particulier pour ce qui concerne le pain fait maison...un vrai pain impossible à trouver en Colombie. Ici le pain est toujours sucré et souvent farci de fromage, confitures. Musée archéologique;Un passeport pour un forfait de deux jours consécutifs de visite de tous les sites 25 000cop
De San Augustin à Tierradentro Pas étonnant qu'il y ait aussi peu de monde qui s'y aventure. Nous avons pris le premier " colectivo" de 6h 30 pour Pitalito ( 40 minutes) La nous avons été pris dans un tourbillon d'offres pour faire le trajet jusqu'à La Plata. Pas facile de s'y retrouver et de faire le meilleur choix. Nous avons opté pour un bus proposant le trajet avec un changement à Garcon. La route était bonne et nous y étions une heure trente après. Début des problèmes lorsque le chauffeur du bus nous a expliqué que nous devions prendre une voiture pour faire la fin du trajet. La voiture qu'il nous proposait étant en mauvais état nous avons râlé et demandé le remboursement du trajet pour choisir nous même. La encore la route étant bonne nous sommes arrivés à La Plata une heure trente après. Onze heure trente à La Plata. On nous dit que le colectivo part à 13 h et qu'il faut arriver à 12h 30 pour prendre une place. Mauvaise surprise. Le colectivo est un bâché et toutes les places à l'intérieur sont réservées. Il nous faut donc faire le trajet sur les banquettes à l'arrière. Heureusement que la route est assez bonne, sauf en quelques endroits où elle est en chantier. Nous sommes inquiets pour nos dos . Après une heure trente de voyage nous arrivons à San Andrès de Pisimbala. Il est plus de 15h, nous sommes partis depuis 6h 30 et nous en avons raz le bol. Cout total 55000 cops Le patron de l'auberge La Portada nous accoste Nous choisissons de loger chez lui (65000 cops avec petit dej). C'est le seul hôtel restaurant du village. Les autres hôtels sont trois kilomètres plus bas près du musée. Mais c'est loin du village. Déjà qu'en étant dans le village il y n' a pas grand chose à faire.... Les chambres sont dans une annexe en face du restaurant.c'est un immeuble neuf, pas complètement terminé...enfin on pense. La Chambre est simple, rustique avec deux petits lits et une salle de bain privée et eau chaude. Repas bon mais quelconque 12000 cops
Tierradentro à Popayan Le Bus direct part de San Andres de Pisimbala à 6h du matin. La route est plutôt bonne et le trajet dure environ 4h30 pour 23 000cop par personne.
Popayan Restaurant Camino Real. Un peu cher pour le niveau de cuisine et le service. ceci étant il y a plein de petits restos et de traiteurs qui servent de très bons plats peu onéreux qui font que Popayan mérite son classement de ville gastronomique .... Popayan à Bogota en avion avec Easy fly pour 160000cop/p
Bogota Capital Cocina Dans la Candelaria, calle 10 n° 2-99 Bon et accueil agréable Andante Restaurant, dans la candelaria, carrera 3 n°10-92 La patronne parle français. Très bon accueil. Bon et copieux.25 000 par personne Musée de l'or incontournable 4 000 cop par personne et gratuit pour les + de 60 ans Musée Botero tres bien et gratuit Musée de Santa Clara: 4 000cop, mais gratuit pour les + de 60 ans Téléphérique: 25 000 cop par personne et une réduction pour les + de 60 ans Patisserie Mi rincon frances calle 12c n° 3-64 Miam!! On a goûté la tarte au citron meringuée, le millefeuille...très bon pour 5 000 cop le gâteau
Tenu par une colombienne qui parle français. Accueil très chaleureux. De bons conseils. Seulement deux chambres. Les autres sont des dortoirs. Salle de bain et wc communs. Notre chambre est mignonne mais le lit est un peu étroit. Prix 60 000, soit environ 20€. Pas de linge de toilette, mais on peut louer une serviette pour 1000 cop. C'est propre et coquet. Une cuisine est a la disposition des voyageurs. Nota:+ de chambre au Sayta2 calle de la violetas ou 12b Une petite chambre avec salle de bain privée, propre dans une auberge où l'on peut utiliser la cuisine. En plein coeur de la candelaria. Accueil chaleureux.80 000cop avec petit déjeuner. Taxi aéroport- hôtel : entre 300000 et 40 000 cop. Repas midi Soupe légumes et viande + assiette avec avocat, riz, arepa (galette de mais) et banane plantin. L'ajiaco, soupe de pommes de terre, maïs, et poulet parfumée à la guasca est très bonne et gouteuse. Deux repas complets et une bouteille d'eau pour 28 000 cop. Quelque part au bout de la Calle 7 à l' opposé de la place Bolivar. Carte de téléphone et internet, marque "virgin" sur les conseils de notre jeune japonais. 24 000 pour 100minutes, 575 Mo et pour un mois renouvelable. Restaurant Nativo: Restaurant végétarien, Hamburger végétarien pour 8 000 cop Taxi hôtel gare de bus 20 000cop Bus de Bogota a Tunja 20 000 par personne (bus direct luxueux) Mini bus de Tunja a Villa de Leyva 6 000 cop par personne
Villa de Leyva environ 2100m d'altitude Tenue vestimentaire début de matinée, une polaire légère, journée tee-shirt, coucher du soleil petite polaire et coupe vent. Hotel Solar de Villa, tout neuf. Chambre avec salle de bain. La chambre n'est pas très grande. Grand lit. Cabinet de toilette impeccable. Notre chambre a un balconnet qui donne sur la rue qui est en fait une impasse (la calle 10A) entre la calle 10 et la calle 11. C'est un coin tranquille en plein centre et très près de la gare routière. Réservé par booking. 30€ la nuit. Nous sommes arrives un WE et il semble que les chambres soient plus rares et les prix plus élevés. Demander une chambre avec fenêtre sur l'extérieur. Celles dont les fenêtres donnent dans le patio sont plus sombres et bruyantes. Repas Casa Blanca bon mais pas donné Bus pour Raquira : 5 500 cop par personne. Taxi Raquira Monastère de la Candelaria 10 000 cop Repas restaurant de Raquira "Dona Julia" petite rue a gauche avant le pont conduisant à la place centrale...en face du marche. Grosse assiette de saucisses : rellena, une sorte de boudin contenant des grains de mais, longaniza saucisse "au mètre", grillés et servis avec des petites patates rondes sautées pour 8 000cop la grosse assiette. Rando laguna d Iguaque: Bus pour Arcabuco, bien préciser son arrêt (casa de piedra). départ 7 ou 8 h retour 16h.(4000$/p/trajet) Entrée du parc 42000cop, gratuit >65 ans (Un par an......) site Muisca : 7000 cop par personne Centre d'investigation paléontologique : tarif réduit plus de 60 ans 4500 cop par personne Musee " El Fosil" tarif plein 8 000 cop par personne. Repas restaurant Luimar sur une traverse en bas de la carrer 11. N'ouvre que pour le repas de midi. Pas de carte, un menu unique. Très propre, copieux, complet : une soupe très parfumée et une assiette comprenant une timbale de riz, une part de viande, un légume cuit et de la salade. En dessert du jus de fruit. Et tout cela pour 8 000 cop par personne.Notre meilleure adresse de Villa de Leyva! Shampoing brushing : 10 000 cop Glace au " musée du chocolat" : 3 000 cop Repas du soir au restaurant " pistachos" calle 10, tenu par deux jeunes gens sympathiques. Une soupe de tomate, des lasagnes et un jus de fraise et mures pour 10 000 cop. Bon
De villa de Leyva a Guadalupe Bus Villa de Leyva a Arcabuco par la petite route et qui fait presque du porte à porte pour les "fiincas" , 1h 15 et 6 500 cop par personne Bus de Arcabuco a Oiba, 2h15 avec un arret a Barbosa qui semble un peu important et 20 000 cop par personne Camioneta de Oiba à Guadalupe 7 000 cop et 1h 15 de route empierrée et en travaux. Mais joli paysage. Hotel " Bonanza" à Guadalupe (bonanzayaventura2015@gmail.com patience pour une réponse!) . A l'entrée du village, une grande maison transformée en hôtel. Grandes chambres en rez de chaussée, salle de bain privée mais sans eau chaude négociée a 40 000 car nous sommes seuls. Pour trouver José, le propriétaire il faut aller jusqu’à la place centrale. Dans un coin de la place se trouve son restaurant. Repas du soir au "Bonanza" assiette d’œufs brouillés, galette au fromage dite arepa blanca (très bon!), riz , salade et un grand jus de mures. De Guadaloupe à Barichara: Bus de Oiba àSan Gil : 1h et 10000$ Bus de San Gil a Barichara 3/4 heure et 4600$; Attention changement de gare nécessaire à San Gil en taxy 4000 Barichara: Hotel Mi Ranchito centro réservé par booking. Notre chambre avec salle de bain privée donne dans le couloir. Les murs de la salle de bain ne montent pas jusqu'en haut. La salle de bain a été rajoutée dans la cour. Chambre rustique voire limite!. Dans l'ensemble l'isolation des pièces dans les hôtels que nous avons choisi laisse à désirer. A Barichara les chambres d'hôtel sont assez chères. C'est une ville réputée "chic" et touristique. Alors les prix flambent. 70 000 cop pour notre chambre. A Guane nous avons trouve un hôtel sympa, coquet, propre et moins cher que celui de Barichara. Il s'agit de la posada " Mi tierra guane" (hildaui@hotmail.om) dont la chambre double avec salle de bain coute 50 000 cop.Cela peut être une option sachant qu'il y a un bus par heure entre Barichara et Guane. Compte tenu de la taille du village il ne doit pas y avoir grand chose à faire a Guane le soir mais génial pour se reposer! Restaurant Rosita de Guane : menu du jour avec soupe, assiette garnie, jus de fruit pour 12 000cop Jus de fruit : 2 000 cop Sabayon spécialité de Guane : boisson alcoolisée au lait, a la crème de lait et au café. De Barichara à Bucaramanga: Bus de Barichara a Bucaramanga via San Gil avec un changement de terminal et cinq heures de voyage.9200+36000$ Bus de Bucaramanga à Giron une demi heure pour 2100$ Hotel de Bucaramanga, Ciutad Real (Carrera 15 # 56-33 ; +5776952718) sur la route de Bucaramanga à Giron, dans un quartier tranquille. Chambre simple, propre avec salle de bain privée. Pas d'eau chaude mais température clémente et prix léger 45000$!
Bucaramang à Medellin en avion avec la compagnie Easy fly. Attention au poids des bagages et surveiller les mails car les horaires sont changeants.
Medellin Hotel , : guesthouse 61 prado, calle 61, n 50A-60. Dans un quartier calme, une vieille maison restaurée. De grandes chambres coquettes avec salle de bain privative à proximité du centre et de la station de métro " Prado"pour 115000/n, Encore une fois dans ce type de demeures avec patio il y a du bruit car tout donne sur le patio. En plus pour entrer il faut sonner ( question de sécurité) et la première nuit a été ponctuée d'arrivées tardives ou précoces. Pas top et pas très sympa! Contrairement aux affirmations du LonelyP la cuisine n'est pas accessible! A midi restaurant dans le pasaje Junin. Un ensemble de restaurants ayant une terrasse au premier étage un peu en retrait de la rue. C'est agréable. Il est rare de pouvoir manger en extérieur. Ticket de métro : 2 500 cop Entrée au musée de Antioca, avec réduction pour plus de 60 ans, 50% soit 9000$ au lieu de 18000/p Le soir repas à la pâtisserie/restau "Versalles" situé dans le Pasaje Junin. Très connu et très réputé à Medellin. Fondé par un argentin il existe depuis plus de 50ans et ne désemplit pas. Les empanadas argentins sont délicieux(une vraie pâte feuilletée), les soupes aussi. Par contre pour les pâtisseries on a beaucoup mieux chez nous. Ne pas oublier de prendre un jus de fruit. En fait tout y est bon et frais. , : préférez cette adresse au repas à 61PRADO qui est cher et bien gras! La différence de prix paye le taxi (5000£) pour rentrer car autour de 61PRADO c est la zone le soir.
Guatape Bus Medellin Guatape 12 500cop par personne. Il faut prendre le métro en direction de Niquia et descendre a la station Caribe. Une passerelle au dessus de l'autoroute permet de rejoindre la grande gare d'autobus du nord. PENSER A ACHETER LE BILLET DE BUS POUR LE RETOUR EN ARRIVANT CAR SI LES ARRIVÉES SONT ÉCHELONNÉES LES DÉPARTS SONT Concentrés ET LES BUS BIEN PLEINS. Ticket d'entrée pour monter à la Piedra del Penol ( pas de réduction) 18 000cop A faire même si un peu hard (800 marches) quand il fait chaud. A midi on a goûte la truite à l'ail. Une des spécialités semble-t-il. Il s'agit d'une truite saumonée frite servie avec une sauce aillée....pas extraordinaire.
Medellin Jardin Taxi de l'hôtel au terminal sud, assez loin car situé près de l'aéroport national. 12 000cop . Bus de Medellin à Jardin :25000/p 3h30 de route pour faire 120km. Route sinueuse. Beaux paysages. Jardin Hotel Canto Agua, à 1km du centre sur la route de la cascade. Quartier Verada, la Salada. En pleine nature. L'environnement est beau. La chambre est simple, la salle de bain neuve et l'eau de la douche bien chaude. Le hamac sur la terrasse couverte bien agréable. Super petit déjeuner et possibilité d'accès à une cuisine extérieure avec une terrasse. Le bémol, la distance par rapport au village. Une bonne petite trotte. On ne peut pas faire des petits aller-retour de l'hôtel au village. Pris d'un taxi ou tucktuck entre hôtel et village : 6 000cop. Trigo y Centeno , Calle 9 Santander n° 2-57: Une vraie crêperie française tenue par une colombienne qui a vécu à Paris. C'est bon et ça change du riz, des haricots et des bananes plantain. Chocolat glacé artisanal (1700$). On en trouve dans la boutique à coté de la pâtisserie Dulces del Jardin. J'ai un faible pour le parfum café...
Salento: Bus Jardin Riosucio: 3 bus par jour et 19 000cop par personne. Durée 2h30 Bus de Riosucio à Manizales : 16 000cop par personne. Durée 2h Taxi gare de bus hôtel Mountain calle 66 dans le quartier de cable square. Chambre pour deux personnes avec salle de bain, eau chaude, en dessous de la réception et avec vue sur le jardin. 70 000 cop avec petit déjeuner. Une cuisine est à disposition. Super accueil sympathique et professionnel. Petit déjeuner correct. Bon wifi. Bus de Manizales à Salento : on aurait pu faire mieux En effet en prenant notre ticket pour Armenia il aurait fallu que nous précisions que nous voulions nous arrêter environ dix kilometres avant au croisement de la route pour Salento qui se situe entre Pereira et Armenia. Du coup le chauffeur n'a pas voulu nous arrêter. Et nous avons donc fait la distance du croisement à Armenia en aller retour pour rien. En même temps, à ce niveau là il n'y a pas d'arrêt de bus et il faut faire signe aux bus qui passent sans assurance qu'ils s'arrêtent. Alors une petite heure de plus de bus dans notre planning ce n'est pas si grave. Prix : 36 000 +8 400 Hotel Tralala à Salento, carrera 7 à deux pas de la place principale. Jolie maison ancienne blanche avec des volets oranges. Nous avons la chambre 4. Elle est agréable mais la salle de bain ne comporte pas le lavabo. Il faut utiliser un robinet installé dans la douche. Comme d'habitude c'est assez mal isolé et il faut compter sur le civisme des gens de l'auberge et de ceux qui passent dans la rue. Mais en général, comme il fait jour assez tôt les grasses matinées sont difficiles. Prix de la chambre 70 000 cop. Accès à la cuisine qui est propre et bien équipée. Wifi pas très puissant
Filandia: Bus de Salento à La Flores, départ régulier de la place. A La Flores il faut traverser la route et faire signe à un bus qui fait la ligne Armenia Filandia. Mais il en passe souvent et c'est assez rapide. Filandia Hotel Posada del Compadre ( cité dans le lonely) dans une ancienne maison coloniale C'est un peu de bric et de broc, mais c'est surtout très mal isolé. La porte de la chambre que nous avons est ouverte sur le haut. Les murs de la salle de bain( eau bien chaude) ne montent pas jusqu'au plafond et donnent sur l'escalier. Cela manque un peu d'intimité. De même qu'avec la chambre voisine. Gros bazar dans la cuisine qui ressemble à un atelier de bricolage. Petit déjeuner minimum. Le ménage n'est pas la priorité. Pas de règle quant au bruit et pas d'heure de fermeture des portes. Les patrons ont regardé la tv au dessous de notre chambre jusqu'à 23h et nos voisins de chambre sont rentrés à 23h30 en faisant comme s'ils étaient seuls parce " que c'est leur façon de vivre". Je précise qu'ils sont de nationalité hollandaise!!!!! Prix de la chambre double avec sdb 90 000 cop. Pas de service à part essayer de nous vendre un tour ou une visite. Café San Pedro sur la place en face de l'église. Sympa. Syndicat d'initiative : pas même une carte de la ville Bidea hostel: ( www.bideahostal.com ) vu seulement. L'hôtesse parle aussi le français. Propre et coquet pour ce que nous avons vu et moins cher que la posada pour une chambre double avec salle de bain privative, 70 000cop. Dans le hall des plans dessinés de la ville et des alentours. Un vrai service aux clients. Contrairement à ce qui se dit nous n'avons pas trouvé que le village de Salento était plus cher que celui de Filandia et vice versa.
Santa Rosa del Cabal Hotel Marcelandia entre Santa Rosa et les thermes et â environ 6 km de ces derniers. Hotel moderne, chambre avec salle de bain privative, ( 75 000 cop en semaine) propre et coquet. Eau chaude a la douche. Wifi faible, impossible dans la chambre. Accueil agréable. Sur place un restaurant que nous n'avons pas testé. Localisation agréable car situé près d'une sorte de hameau où se trouvent trois restaurants dont celui que nous avons choisi qui est le restaurant de l'une des fabriques de chorizo. Nous avons aimé le coté moderne et clean. En plus la qualité est au rdv. Pour aller aux thermes il y a deux solutions, sauter dans la navette de bus qui passe toutes les deux heures environ (1 400 cop), dans une jeep taxi à condition qu'elle ne soit pas pleine ( 2 000cop) ou faire du stop. Ça marche. Départ pour l’aéroport Jeep taxi (2 000cop) puis bus de Santa Rosa à Peteira ( 2 200 cop ) Le chauffeur nous a arrêté près d'une station de bus urbains afin que nous prenions le bus pour l'aéroport ( 1 800 cop) Durée du voyage depuis l'hôtel 1h30.
Carthagène: Hotel Alejandria en centre ville (calle de la cruz). Petit hôtel bien situé à l'intérieur des remparts. Chambre simple mais confortable avec eau chaude. Fenêtre donnant sur un puits de lumière, luminosité réduite mais pas de bruit. 130 000 cop pour une chambre double avec salle de bain privée et eau chaude. Le lit est fait tous les jours, les poubelles vidées et les serviettes changées. La calle de la cruz est très vivante et il y a toutes les commodités : un grand supermarché "exito", un marchand de pain et de pizza à quelques pas de l'hôtel, une super pâtisserie " sweets de Nora" ( c'est tout petit et tout rose!) qui fait de super jus de fruit pas cher(3 000cop) et une vraie tarte au citron meringuée ( 5 000cop) en montant à gauche un peu avant le croisement avec la calle de la bomba. Dans la rue des marchands de fruits épluchés, de galettes au fromage et jambon dont je ne connais pas le nom, délicieux et nourrissant pour environ 2 000 cop.
De Carthagene à Santa Marta Bus Marsol: un peu plus cher que les bus normaux mais vient vous chercher à votre hôtel et vous conduit à votre hôtel à destination. On peut choisir un bus direct qui ne passe pas par Baranquilla. A certains endroits rassemblement des différents bus qui se repartissent les clients en fonction des hôtels de destination. Tout ça prend du temps: compter 5 heures et ?? euros/p
Santa Marta Dreamer hôtel situé à 6km du centre ville mais sur la route de Palomino. Les chambres au nom de pays entourent un grand patio au milieu duquel se trouve une petite piscine. C'est une ambiance jeune. Musique au bar, billard, tv, restaurant aux prix du coin. Une cuisine équipée est à disposition de ceux qui veulent se préparer les repas. Jolie déco dans les chambres, salle de bain moderne, sans eau chaude. Chambre agréablement décorée d'une fresque rappelant le nom du pays attribué à la chambre. Très propre. Prix 90000cop. On peut manger sur place. C'est Bon, propre et avantageux en prix. Sans hésitation je me suis fait une cure de salades. Ce n'est pas toujours évident de manger des crudités, mais là pas de problème. Repas en ville au "Bistrot" dans le centre ville historique, calle 19, une des plus jolie, et qui arrive sur le parc delle novie, le centre de vie nocturne. Menu du jour avec soupe et plat de poisson accompagné de purée de pommes de terre et d'une salade pour 14 000cop.
Trek à la ciudad perdida: prix fixe de 750 000 cop par personne. Cela nous semble cher en pesos et en efforts (50 kms et 2500m de dénivelé en 4 jours sur des chemins pas toujours faciles) par rapport au site. Ce qu'il faut prévoir en plus de la liste que l'on trouve sur les guides: un drap, type sac à viande, des bâtons de marche et une trousse secours type rando (voir site de la FFRS). Il faut vraiment avoir un change du haut, des chaussettes et sous vêtements pour chaque jour car rien ne sèche. Le short ou le pantalon on s'en accommode.
De Cartagene des indes à Santa Cruz de Monpox C'est une long chemin. Nous avons commencé par prendre le métro bus pas très loin de notre rue. Au préalable il nous a fallu acheter une carte et la charger ( 4 000cop de carte et 2 100 cop par voyage) Dans un premier temps, depuis le centre il faut prendre le bus T100E, l'express pour El Portal. A El portal il faut prendre le 113 et s'arrêter à la gare de bus. Il y a plusieurs compagnies qui conduisent à Monpox ( 8 à 9h entièrement par la route). Nous avons choisi d'utiliser plusieurs moyens de locomotion pour raccourcir le temps de parcours à 6 ou 7h: Le bus jusqu'à Magangué ( nous avons apprécié les gros bus de Brasilia 30 000 cop par personne et quatre bonnes heures de trajet.ATTENTION! Deux départs/jour de Cartagène et trois de Monpox. A Magangué nous avons pris le bateau qui part quand il est plein mais c est rapide! et qui après vingt minutes de trajet arrive à la Bodega ( 9 000 cop par personne) De là il faut prendre un colectivo, taxi ou mini bus. Le tarif jusqu'à Monpox est fixe et de 13 000cop par personne.OUF!!! Ca se mérite!
Mompox Logement trouvé sur booking oú l'on trouve le meilleur et le pire, c'est le cas de la Casa Sol de Agua!. Chambre double avec salle de bain et clim ( indispensable) dans la Casa Sol de Agua. Location chez l'habitant ( on l'ignore lorsque l'on réserve) Très sonore car la chambre non isolée est au dessus du salon et de la cuisine et deux des murs sont en film plastique!!!. Pas de fenêtre sur l'extérieur. La proprio ne tient pas compte des résa booking....) nous en demandait 120 000 cop la nuit lorsque nous sommes arrivés alors que le prix au moment de la réservation était de 90 000 cop. A Mompox les prix sont démesurément élevés. On a quand même trouvé dans le centre des hôtels proposants des chambres pas très grandes mais avec clim et salle de bain pour 70 000 et 80 000 cop. Cela reste quand même très cher par rapport à ce que l'on a pu trouver ailleurs. Il y a de nombreuses habitations qui offrent des chambres . C'est le nouvel " El Dorado". La nourriture, les boissons..tout subit l'inflation.
Cartagene-Popayan: Avion Cartagene Cali via Bogota (on devait avoir un vol direct 1h30 et ça c'est transformé en un vol via Bogota et une journée fichue avec 6h d attente à Bogota. Vive Viva Colombia la plus mauvaise compagnie du monde!!!!) taxi Cartagene aéroport: 8000cops Bus aéroport de Cali à la gare routière, de trente à quarante cinq minutes pour 6500cops Bus de Cali à Popayan quatre heures trente pour 16000cop Hôtel Krone à Popayan, calle 7, dans le quartier historique, à deux pas de la place principale. Chambre double avec salle de bain privée, donnant sur un patio. Un peu vieillot, mais propre. Bonne literie. Lit fait et serviettes changées tous les jours. Bonne situation géographique en centre ville. Il manque un coin sympa où s'installer.La chambre est un peu sombre. Prix 70 000 cop. Bon rapport qualité/ prix Le propriétaire et son équipe sont très serviables. Préférer les chambres du dernier étage. Visite de la ville organisée par un groupe de professeurs et d'étudiants bénévoles (prévoir le pourboire). Départ de l'office du tourisme sur la place principale Francisco José de Caldas. Le groupe s'appelle " Get up and go". Les visites se font en anglais, en espagnol, mais on peut aussi demander en français car beaucoup d'étudiants qui participent le maîtrisent. La visite se termine par la dégustation de spécialités dans un lieu sympa, "Mora Castilla" du nom de la qualite des mures utilisée pour faire une des spécialités locale, le salpicon. Nous avons pu déguster des empanadas farcis du mélange pomme de terre oignons et servis avec une sauce cacahuète, le salpicon payanès, délicieux granité de mures de castille avec du jus de lulo et des morceaux de guanabana, le champus, très bonne boisson à base de maïs, de lulo pinay et sucré avec la panela ( mélasse de sucre de canne) et enfin les carantatas con hogas, sorte de chips de maïs servies avec une sauce tomates et oignons un peu relevée. A cote de Mora Castilla se trouve la boutique de Dona Chepa spécialisée dans la fabrication de très bons biscuits les " aplanchados". Bus pour Silvia depuis gare routière de Popayan: deux heures et 7000cops (taxy centre ville gare 6000)
De Popayan à San Augustin : A Popayan les départs de bus ne sont pas assurés d'un jour sur l'autre. Une compagnie annonce un bus pour 9h15. Finalement nous partons à 9h 45 dans un sprinter assez confortable et heureusement compte tenu de la route. Prix par personne : 30 000 cop et 5h avec vingt minutes d'arrêt pour le repas.
San Augustin Hotel Casa de Francois, sur le haut du village dans un grand jardin fleuri. Il y a la maison principale avec l'accueil, le restaurant et des chambres. Repartis dans le jardin se trouvent des cabanes. C'est dans l'une d'elle que nous logeons. Nous avons une grande chambre avec salle de bain joliment décorée. L'élément de base est le bambou. 70 000 cop la nuit Repas de type français, c'est bien agréable, en particulier pour ce qui concerne le pain fait maison...un vrai pain impossible à trouver en Colombie. Ici le pain est toujours sucré et souvent farci de fromage, confitures. Musée archéologique;Un passeport pour un forfait de deux jours consécutifs de visite de tous les sites 25 000cop
De San Augustin à Tierradentro Pas étonnant qu'il y ait aussi peu de monde qui s'y aventure. Nous avons pris le premier " colectivo" de 6h 30 pour Pitalito ( 40 minutes) La nous avons été pris dans un tourbillon d'offres pour faire le trajet jusqu'à La Plata. Pas facile de s'y retrouver et de faire le meilleur choix. Nous avons opté pour un bus proposant le trajet avec un changement à Garcon. La route était bonne et nous y étions une heure trente après. Début des problèmes lorsque le chauffeur du bus nous a expliqué que nous devions prendre une voiture pour faire la fin du trajet. La voiture qu'il nous proposait étant en mauvais état nous avons râlé et demandé le remboursement du trajet pour choisir nous même. La encore la route étant bonne nous sommes arrivés à La Plata une heure trente après. Onze heure trente à La Plata. On nous dit que le colectivo part à 13 h et qu'il faut arriver à 12h 30 pour prendre une place. Mauvaise surprise. Le colectivo est un bâché et toutes les places à l'intérieur sont réservées. Il nous faut donc faire le trajet sur les banquettes à l'arrière. Heureusement que la route est assez bonne, sauf en quelques endroits où elle est en chantier. Nous sommes inquiets pour nos dos . Après une heure trente de voyage nous arrivons à San Andrès de Pisimbala. Il est plus de 15h, nous sommes partis depuis 6h 30 et nous en avons raz le bol. Cout total 55000 cops Le patron de l'auberge La Portada nous accoste Nous choisissons de loger chez lui (65000 cops avec petit dej). C'est le seul hôtel restaurant du village. Les autres hôtels sont trois kilomètres plus bas près du musée. Mais c'est loin du village. Déjà qu'en étant dans le village il y n' a pas grand chose à faire.... Les chambres sont dans une annexe en face du restaurant.c'est un immeuble neuf, pas complètement terminé...enfin on pense. La Chambre est simple, rustique avec deux petits lits et une salle de bain privée et eau chaude. Repas bon mais quelconque 12000 cops
Tierradentro à Popayan Le Bus direct part de San Andres de Pisimbala à 6h du matin. La route est plutôt bonne et le trajet dure environ 4h30 pour 23 000cop par personne.
Popayan Restaurant Camino Real. Un peu cher pour le niveau de cuisine et le service. ceci étant il y a plein de petits restos et de traiteurs qui servent de très bons plats peu onéreux qui font que Popayan mérite son classement de ville gastronomique .... Popayan à Bogota en avion avec Easy fly pour 160000cop/p
Bogota Capital Cocina Dans la Candelaria, calle 10 n° 2-99 Bon et accueil agréable Andante Restaurant, dans la candelaria, carrera 3 n°10-92 La patronne parle français. Très bon accueil. Bon et copieux.25 000 par personne Musée de l'or incontournable 4 000 cop par personne et gratuit pour les + de 60 ans Musée Botero tres bien et gratuit Musée de Santa Clara: 4 000cop, mais gratuit pour les + de 60 ans Téléphérique: 25 000 cop par personne et une réduction pour les + de 60 ans Patisserie Mi rincon frances calle 12c n° 3-64 Miam!! On a goûté la tarte au citron meringuée, le millefeuille...très bon pour 5 000 cop le gâteau
Itinéraire de 3 semaines dans le Kyushu English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi avons visité il y a déjà quelques années une première fois le Japon en faisant les "classiques" comme Tokyo, Kyoto, etc. Cette fois-ci, nous souhaiterions découvrir le Kyushu. Mais maintenant, nous ne sommes plus 2, mais 3 avec notre fils qui aura presque 2 ans. Pour info, il a voyagé avec nous depuis tout petit en road-trip.
On s'y prend un peu tard car en fait jusqu'à il n'y a pas si longtemps on ne savait pas où on allait partir en vacances. Et on a vu il y a quelques jours des promos pour les billets d'avion.
Voici donc l'itinéraire que nous envisageons (en nous inspirant de ce qui a déjà été discuté sur le forum).
J1 - Jeudi 4 mai: Arrivée en fin de journée à Fukuoka Nuit à Fukuoka
J2 - Vendredi 5 mai: Fukuoka Nuit à Fukuoka
J3 - Samedi 6 mai: Fukuoka Nuit à Fukuoka
J4 - Dimanche 7 mai: Location de voiture à Fukuoka; Direction Nagasaki Nuit à Nagasaki
J5 - Lundi 8 mai : Nagasaki Nuit à Nagasaki
J6 - Mardi 9 mai : Nagasaki Nuit à Nagasaki
J7 - Mercredi 10 mai : Direction Unzen Nuit à Unzen
J8 - Jeudi 11 mai: Shimabara; Ferry pour Kumamoto Nuit à Kumamoto
J9 - Vendredi 12 mai: Mont Aso ou Daikanbo? Nuit à Kumamoto ou Aso
J10 - Samedi 13 mai : Ebino Kogen; Kirishima Nuit à Kirishima ou Kagoshima?
J11 - Dimanche 14 mai: Kagoshima - Sakurajima Nuit à Kagoshima
J12 - Lundi 15 mai: Péninsule de Satsuma Nuit à Kagoshima
J13 - Mardi 16 mai: Direction Yakushima (par avion, speed ferry ou ferry avec la voiture de location). Location de voiture si on ne prend pas le ferry avec la voiture de loc. Nuit à Yakushima
J14 - Mercredi 17 mai: Yakushima Nuit à Yakushima
J15 - Jeudi 18 mai: Yakushima Nuit à Yakushima
J16 - Vendredi 19 mai: Retour à Kagoshima (par avion, speed ferry ou ferry avec voiture de location; retour de la voiture de loc si loué à Yakushima) Direction Miyazaki/Aoshima. Nuit à Miyazaki ou Aoshima?
J17 - Samedi 20 mai: Miyazaki/Aoshima - Hososhima - Takachiho Nuit à Takachiho
J18 - Dimanche 21 mai: Takachiho - Beppu ou Yufuin? Nuit à Beppu ou Yufuin?
J19 - Lundi 22 mai: Beppu ou Yufuin - Fukuoka Nuit à Fukuoka
J20 - Mardi 23 mai: Retour de la voiture de location. Départ de Fukuoka pour Paris
De base, nous n'aimons pas nous presser, faire de la route non-stop et changer d'hôtel tous les jours. Maintenant que nous avons un enfant en bas âge, c'est encore plus le cas. D'où le choix de privilégier 2 à 3 nuits à un même endroit quand c'est possible.
Nous savons que nous arrivons en plein milieu de la Golden Week. Mais nous ne pouvons pas faire autrement car les prix sont bizarrement extrêmement plus chers si on décale de quelques jours pour éviter la GW. On espère qu'en arrivant le 4 mai au soir et en restant sur Fukuoka jusqu'au 7 mai, ça ira... Un ami japonais nous a conseillé de partir de Fukuoka pour Nagasaki que le dimanche 7 mai en fin d'après-midi pour éviter les bouchons de la fin de la GW.
Voici mes quelques questions:
Nous avons le choix pour l'escale à Tokyo Haneda entre le vol international et le vol intérieur de 2h, 3h ou 4h (les 2 billets sont achetés sur le site d'Air France: vol international AF et vol intérieur JAL). Je pense que 2h, c'est trop court le temps de passer l'immigration (et sans doute récupérer les bagages pour refaire le check-in?). Est-ce qu'une escale de 3h c'est suffisant? Ou je joue la sécurité en prenant une escale de 4h? J4: De Fukuoka à Nagasaki (si finalement pas trop de bouchons et qu'on part en début de journée), que pouvons-nous voir sur la route? Dazaifu? Yutoku Inari? J7: Après Unzen, nuit à Uzen? Ou en une journée, on peut faire Unzen, Shimabara et nuit à Kumamoto? J9: Mont Aso ou Daikanbo? J'ai lu sur un blog que la personne conseillait Daikanbo car l'accès au Mont Aso était fermé. Mais peut-être que ce n'est plus ou ne sera pas le cas. J9: Après l'excursion du Mont Aso, nuit à Kumamoto ou plutôt Aso? C'est juste d'un point de vue logistique pour ne pas changer d'hôtel puisque la veille nous serons déjà logés à Kumamoto. Mais si vous me dîtes que c'est beaucoup mieux d'être logés sur Aso, pas de souci. Je n'ai pas mis Kurokawa Onsen au programme car je ne savais pas où le caser, ni si j'avais le temps. Si c'est vraiment un lieu à faire, quelle étape dois-je faire sauter pour le caser alors? J10: Ebino Kogen; Kirishima. Pour le moment, je n'ai pas réussi à trouver s'il y avait des randos "faciles", abordables parce qu'en regardant sur ce site (http://www.japan-guide.com/e/e4629.html), j'ai l'impression que ce n'est pas du tout fait pour nous (et bébé sur le dos). Donc peut-être journée à enlever? Mais s'il y a des randos faisables, nuit à Kirishima ou Kagoshima? J13: Comme nous louerons une voiture de Fukuoka, nous avons plusieurs options possibles: a) On rend la voiture à Kagoshima et du coup, on a un drop off fee de 20.000 Yen. Et on prend l'avion ou le speed ferry. b) On prend le ferry avec la voiture de location. Mais ça a l'air d'être le parcours du combattant pour réserver. Le site est entièrement en japonais et il faut réserver à l'avance (http://ferryyakusima2.com/timetable.html). Même avec Google Traduction, je n'ai pas trouvé comment réserver et surtout on ne connaît pas la longueur de notre future voiture de location car le prix varie en fonction de la longueur. Nous avons contacté l'agence Yes Yakushima mais celle-ci ne propose pas de réserver les billets (elle peut réserver seulement pour le speed ferry). c) On laisse notre voiture à l'aéroport de Kagoshima. Pour 4 jours, ça coûte étonnamment moins de 3000 Yen (http://www.koj-ab.co.jp/en/ground-transportation/driving-directions.html). Et ça nous reviendrait moins cher de la laisser garée à l'aéroport et de ne pas l'utiliser pendant 4 jours que de la rendre et avoir un drop-off fee. Si on ne prend pas le ferry avec la voiture de loc, que conseilleriez-vous entre le speed ferry et l'avion? J'ai lu que par mauvais temps, le speed ferry pouvait être annulé. Mais je ne sais pas trop si au mois de mai, il y a de gros ou faibles risques de mauvais temps. J16: Plutôt nuit à Aoshima ou Miyazaki? J17: Beppu ou Yufuin? Car j'imagine que faire les 2 en une seule journée ce n'est pas faisable. J19: Y a-t-il des arrêts à faire, des lieux à voir entre Beppu/Yufuin et Fukuoka?
En qui concerne la traduction du permis, on va sans doute demander à une connaissance à Tokyo de le faire par correspondance pour nous et de nous envoyer la traduction permis en France, comme je crois que le délai est de 2 semaines car vu qu'on arrive en plein Golden Week, je ne suis pas sure qu'on pourra le faire sur place si c'est fermé.
Je suis preneuse de conseils pour rééquilibrer l'itinéraire s'il y a besoin, enlever des étapes ou privilégier des "incontournables" que j'aurais oublié, également si vous avez des recommandations d'hôtels/ryokans :)
Merci d'avance!
Lily
Mon ami et moi avons visité il y a déjà quelques années une première fois le Japon en faisant les "classiques" comme Tokyo, Kyoto, etc. Cette fois-ci, nous souhaiterions découvrir le Kyushu. Mais maintenant, nous ne sommes plus 2, mais 3 avec notre fils qui aura presque 2 ans. Pour info, il a voyagé avec nous depuis tout petit en road-trip.
On s'y prend un peu tard car en fait jusqu'à il n'y a pas si longtemps on ne savait pas où on allait partir en vacances. Et on a vu il y a quelques jours des promos pour les billets d'avion.
Voici donc l'itinéraire que nous envisageons (en nous inspirant de ce qui a déjà été discuté sur le forum).
J1 - Jeudi 4 mai: Arrivée en fin de journée à Fukuoka Nuit à Fukuoka
J2 - Vendredi 5 mai: Fukuoka Nuit à Fukuoka
J3 - Samedi 6 mai: Fukuoka Nuit à Fukuoka
J4 - Dimanche 7 mai: Location de voiture à Fukuoka; Direction Nagasaki Nuit à Nagasaki
J5 - Lundi 8 mai : Nagasaki Nuit à Nagasaki
J6 - Mardi 9 mai : Nagasaki Nuit à Nagasaki
J7 - Mercredi 10 mai : Direction Unzen Nuit à Unzen
J8 - Jeudi 11 mai: Shimabara; Ferry pour Kumamoto Nuit à Kumamoto
J9 - Vendredi 12 mai: Mont Aso ou Daikanbo? Nuit à Kumamoto ou Aso
J10 - Samedi 13 mai : Ebino Kogen; Kirishima Nuit à Kirishima ou Kagoshima?
J11 - Dimanche 14 mai: Kagoshima - Sakurajima Nuit à Kagoshima
J12 - Lundi 15 mai: Péninsule de Satsuma Nuit à Kagoshima
J13 - Mardi 16 mai: Direction Yakushima (par avion, speed ferry ou ferry avec la voiture de location). Location de voiture si on ne prend pas le ferry avec la voiture de loc. Nuit à Yakushima
J14 - Mercredi 17 mai: Yakushima Nuit à Yakushima
J15 - Jeudi 18 mai: Yakushima Nuit à Yakushima
J16 - Vendredi 19 mai: Retour à Kagoshima (par avion, speed ferry ou ferry avec voiture de location; retour de la voiture de loc si loué à Yakushima) Direction Miyazaki/Aoshima. Nuit à Miyazaki ou Aoshima?
J17 - Samedi 20 mai: Miyazaki/Aoshima - Hososhima - Takachiho Nuit à Takachiho
J18 - Dimanche 21 mai: Takachiho - Beppu ou Yufuin? Nuit à Beppu ou Yufuin?
J19 - Lundi 22 mai: Beppu ou Yufuin - Fukuoka Nuit à Fukuoka
J20 - Mardi 23 mai: Retour de la voiture de location. Départ de Fukuoka pour Paris
De base, nous n'aimons pas nous presser, faire de la route non-stop et changer d'hôtel tous les jours. Maintenant que nous avons un enfant en bas âge, c'est encore plus le cas. D'où le choix de privilégier 2 à 3 nuits à un même endroit quand c'est possible.
Nous savons que nous arrivons en plein milieu de la Golden Week. Mais nous ne pouvons pas faire autrement car les prix sont bizarrement extrêmement plus chers si on décale de quelques jours pour éviter la GW. On espère qu'en arrivant le 4 mai au soir et en restant sur Fukuoka jusqu'au 7 mai, ça ira... Un ami japonais nous a conseillé de partir de Fukuoka pour Nagasaki que le dimanche 7 mai en fin d'après-midi pour éviter les bouchons de la fin de la GW.
Voici mes quelques questions:
Nous avons le choix pour l'escale à Tokyo Haneda entre le vol international et le vol intérieur de 2h, 3h ou 4h (les 2 billets sont achetés sur le site d'Air France: vol international AF et vol intérieur JAL). Je pense que 2h, c'est trop court le temps de passer l'immigration (et sans doute récupérer les bagages pour refaire le check-in?). Est-ce qu'une escale de 3h c'est suffisant? Ou je joue la sécurité en prenant une escale de 4h? J4: De Fukuoka à Nagasaki (si finalement pas trop de bouchons et qu'on part en début de journée), que pouvons-nous voir sur la route? Dazaifu? Yutoku Inari? J7: Après Unzen, nuit à Uzen? Ou en une journée, on peut faire Unzen, Shimabara et nuit à Kumamoto? J9: Mont Aso ou Daikanbo? J'ai lu sur un blog que la personne conseillait Daikanbo car l'accès au Mont Aso était fermé. Mais peut-être que ce n'est plus ou ne sera pas le cas. J9: Après l'excursion du Mont Aso, nuit à Kumamoto ou plutôt Aso? C'est juste d'un point de vue logistique pour ne pas changer d'hôtel puisque la veille nous serons déjà logés à Kumamoto. Mais si vous me dîtes que c'est beaucoup mieux d'être logés sur Aso, pas de souci. Je n'ai pas mis Kurokawa Onsen au programme car je ne savais pas où le caser, ni si j'avais le temps. Si c'est vraiment un lieu à faire, quelle étape dois-je faire sauter pour le caser alors? J10: Ebino Kogen; Kirishima. Pour le moment, je n'ai pas réussi à trouver s'il y avait des randos "faciles", abordables parce qu'en regardant sur ce site (http://www.japan-guide.com/e/e4629.html), j'ai l'impression que ce n'est pas du tout fait pour nous (et bébé sur le dos). Donc peut-être journée à enlever? Mais s'il y a des randos faisables, nuit à Kirishima ou Kagoshima? J13: Comme nous louerons une voiture de Fukuoka, nous avons plusieurs options possibles: a) On rend la voiture à Kagoshima et du coup, on a un drop off fee de 20.000 Yen. Et on prend l'avion ou le speed ferry. b) On prend le ferry avec la voiture de location. Mais ça a l'air d'être le parcours du combattant pour réserver. Le site est entièrement en japonais et il faut réserver à l'avance (http://ferryyakusima2.com/timetable.html). Même avec Google Traduction, je n'ai pas trouvé comment réserver et surtout on ne connaît pas la longueur de notre future voiture de location car le prix varie en fonction de la longueur. Nous avons contacté l'agence Yes Yakushima mais celle-ci ne propose pas de réserver les billets (elle peut réserver seulement pour le speed ferry). c) On laisse notre voiture à l'aéroport de Kagoshima. Pour 4 jours, ça coûte étonnamment moins de 3000 Yen (http://www.koj-ab.co.jp/en/ground-transportation/driving-directions.html). Et ça nous reviendrait moins cher de la laisser garée à l'aéroport et de ne pas l'utiliser pendant 4 jours que de la rendre et avoir un drop-off fee. Si on ne prend pas le ferry avec la voiture de loc, que conseilleriez-vous entre le speed ferry et l'avion? J'ai lu que par mauvais temps, le speed ferry pouvait être annulé. Mais je ne sais pas trop si au mois de mai, il y a de gros ou faibles risques de mauvais temps. J16: Plutôt nuit à Aoshima ou Miyazaki? J17: Beppu ou Yufuin? Car j'imagine que faire les 2 en une seule journée ce n'est pas faisable. J19: Y a-t-il des arrêts à faire, des lieux à voir entre Beppu/Yufuin et Fukuoka?
En qui concerne la traduction du permis, on va sans doute demander à une connaissance à Tokyo de le faire par correspondance pour nous et de nous envoyer la traduction permis en France, comme je crois que le délai est de 2 semaines car vu qu'on arrive en plein Golden Week, je ne suis pas sure qu'on pourra le faire sur place si c'est fermé.
Je suis preneuse de conseils pour rééquilibrer l'itinéraire s'il y a besoin, enlever des étapes ou privilégier des "incontournables" que j'aurais oublié, également si vous avez des recommandations d'hôtels/ryokans :)
Merci d'avance!
Lily
Tour des Pyrénées espagnoles à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Pour patienter avant de retourner en Asie en Mars 2018, j'envisage un petit voyage qui reste encore à tracer.
L'idée est de longer plus ou moins les Pyrénées mais du coté espagnol. C'est à dire de relier la Méditerranée à l'Atlantique en longeant le massif montagneux au départ de Perpignan, via le col de Banyuls, etc.
Aucune voie verte ne semble exister dans ce sens.
Je dispose d'un mois environ et je voyagerai en vélo avec mon chien et une remorque.
Merci de partager vos expériences.
A bientôt.
Pour patienter avant de retourner en Asie en Mars 2018, j'envisage un petit voyage qui reste encore à tracer.
L'idée est de longer plus ou moins les Pyrénées mais du coté espagnol. C'est à dire de relier la Méditerranée à l'Atlantique en longeant le massif montagneux au départ de Perpignan, via le col de Banyuls, etc.
Aucune voie verte ne semble exister dans ce sens.
Je dispose d'un mois environ et je voyagerai en vélo avec mon chien et une remorque.
Merci de partager vos expériences.
A bientôt.
Voyage 15 jours à Lesbos (Grèce) English translation pending
Bonsoir,
Nous avons choisi d'aller sur Lesvos sans trop se rendre compte . Nous sommes bien au courant de la situation dramatique des émigrés mais sans vraiment réaliser où cela se passe, je voyais cela plus vers l'Italie.Désolée pour mon ignorance impardonnable.Quelqu'un peut-il nous renseigner ? Que faut-il craindre ou non et quelles précautions devons-nous prendre? Est-il quand même possible de se déplacer en voiture sans danger? nous voudrions quand même visiter un peu mais que devons-nous éviter de faire?
J'ai essayé d'avoir quelques renseignements sur les endroits à ne pas rater mais pour je ne sais quelle raison je n'ai pas eu de réponse. j'ai toujours été satisfaite de vos conseils et plus que jamais j'ai besoin d'aide étant donné la situation là-bas. D'avance je vous remercie pour l'attention que vous voudrez accorder à ma requête.
Bien à vous, Christianede
Randonnée au Laos: nord ou sud English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons 3 semaines au laos avec ma compagne en novembre au laos.
La grande question est nord ou sud ???
On veut faire de la rando. Connassez vous de chouettes agences ?
Premier trek au Népal English translation pending
Bonjour,
Actuellement en voyage sur plusieurs mois en Asie/Océanie, j'ai prévu d'être au Népal début avril pour en prendre ma dose de haute montagne et en prendre plein les yeux !
Nous serions sur place pour environ 3 semaines.
C'est très subjectif je l'entends, mais quel serait selon vous un bon de choix de premier trek au Népal et pourquoi ?
J'ai beaucoup de mal à faire un choix, surtout que 2 personnes de ma famille viennent nous rejoindre, pas envie de les décevoir 😉.
J'avoue que l'EBC par Gokyo me fait rêver. Le tour des Annapurnas a l'air pas mal, plus de villages, plus de contact avec la population mais très (trop?) touristique. Existe-t-il au moment ou j'écris ces lignes des nouveaux trek à la mode tout aussi jolie que ce dernier ? Tour du Manuslu ?
Bref, je prends tout conseil.
Merci
Actuellement en voyage sur plusieurs mois en Asie/Océanie, j'ai prévu d'être au Népal début avril pour en prendre ma dose de haute montagne et en prendre plein les yeux !
Nous serions sur place pour environ 3 semaines.
C'est très subjectif je l'entends, mais quel serait selon vous un bon de choix de premier trek au Népal et pourquoi ?
J'ai beaucoup de mal à faire un choix, surtout que 2 personnes de ma famille viennent nous rejoindre, pas envie de les décevoir 😉.
J'avoue que l'EBC par Gokyo me fait rêver. Le tour des Annapurnas a l'air pas mal, plus de villages, plus de contact avec la population mais très (trop?) touristique. Existe-t-il au moment ou j'écris ces lignes des nouveaux trek à la mode tout aussi jolie que ce dernier ? Tour du Manuslu ?
Bref, je prends tout conseil.
Merci
Trajet Bangkok - Khanom puis Krabi - Ranong - Chumphon English translation pending
Bonjour,
Je cherche à faire le trajet Bkk Khanom Krabi Ranong Chumphon.
Quel est le meilleur moyen de transport au départ de Bkk pour se rendre à Khanom, quel tarif et durée (bus, bateau???)
Quel est le meilleur moyen de transport au départ de Krabi pour se rendre à Ranong, quel tarif et durée (bus, bateau???)
Combien de temps passer à Ranong, quels incontournables.
Avez vous des adresses sympas d'hotels?
Puis comment se rendre de Ranong à Chumphon ou Bang Krut? Merci pour vos conseils
Puis comment se rendre de Ranong à Chumphon ou Bang Krut? Merci pour vos conseils
Australie: The Great Ocean Road en 5 jours English translation pending
Hello le forum,
Faisant suite à mon arrivée réussie à Sydney, je pense déjà à la suite de mon aventure australienne 😄
En janvier, je me dirige vers Melbourne où de la famille me rejoins (yaay) pour faire la great ocean road en voiture de location. L'objectif étant de relier Melbourne et Adelaide en 5 jours/4 nuits.
Selon vous, quels sont les endroits les plus agréables pour s'arrêter/passer la nuit (hôtels only, pas de backpack pour cet itinéraire). Jusqu'à présent j'ai pensé à un premier stop à Lorne puis Port Fairy, Robe et finalement Victor Harbor.
Qu'en pensez-vous ?
Merci de vos retours et très belle nuit (ou journée 😛) à vous
Lena
Faisant suite à mon arrivée réussie à Sydney, je pense déjà à la suite de mon aventure australienne 😄
En janvier, je me dirige vers Melbourne où de la famille me rejoins (yaay) pour faire la great ocean road en voiture de location. L'objectif étant de relier Melbourne et Adelaide en 5 jours/4 nuits.
Selon vous, quels sont les endroits les plus agréables pour s'arrêter/passer la nuit (hôtels only, pas de backpack pour cet itinéraire). Jusqu'à présent j'ai pensé à un premier stop à Lorne puis Port Fairy, Robe et finalement Victor Harbor.
Qu'en pensez-vous ?
Merci de vos retours et très belle nuit (ou journée 😛) à vous
Lena
Vietnam du 15 octobre au 11 novembre 2016 English translation pending
Notre voyage au Vietnam se déroule du 15 octobre au 11 novembre 2016.
La saison nous conduit à choisir un sens de visite du Nord au Sud.
Il doit faire beau sur Along, le centre doit être sous forte pluie, et le sud est toujours égal.
Globalement, le circuit :
Ho Chi Minh - Hanoi - Sapa - Along - Minh Binh - Hue - Hoi An - Delta Mekong - Long Hai.
Deux agences nous aident à organiser nos circuits : Ethnic Travel et Hué Tourist.
Entre la France et le Vietnam, 6 heures de décalage horaire: quand il est midi à Nantes, il est 18 heures à Ho Chi Minh.
Nous partons en famille :
Clo et moi même Sylvie, la soeur de Clo et son mari Bruno Valérie, la cousine de Clo et sa fille Alice
Valérie et Alice restent 2 semaines, et rentrent après la Baie Along terrestre, et nous quasi 4 semaines.
J 00 Vietnam - le départ Samedi 15 octobre Le départ de Couëron, le 15 octobre, se fait à pied, après un réveil à 7h30: Bus, Tram, TGV Paris, bus aéroport CDG, et montée a bord de l'A380 Qatar Airlines à 15h30. Nous avons retrouvé Valérie et Alice à l'aéroport. L'enregistrement des billets sur le smartphone va nous faire gagner une longue file d'attente pour déposer nos bagages. L'A380 est imposant avec son escalier central et ses 10 sieges par rangée. Décollage à 16h10, dîner , films, en-cas, boissons a volonté. Escale à la luxueuse Doha. Repartis à 2h15 à bord d'un A330, brunch et atterrissage à 16h50 à Ho Chi Minh Ville. Nous venons d'avancer nos montres de 6h. Bienvenue au Vietnam et son climat.
J 01 HCMV l'arrivée Dimanche 16 octobre Atterrissage à 16h50 heure locale à Ho Chi Minh comme prévu. Tout le monde a son bagage ! Valérie et Alice recherchent des cartes SIM. Et la sortie de l'aéroport annonce la couleur : la chaleur humide nous saisit. Bienvenue au Vietnam. On trouve facilement le bus 152, négocié à 5000 dongs, soit 20 cts par personne. Le bus ne démarre pas tout de suite, la chaleur est forte, et la clim se met en marche avec le bus. Ouf ! Ensuite c'est l'organisation vietnamienne qui opère. Je demande au policier, au chauffeur, a un passager a quelle station il faut descendre ... et je retourne rejoindre le groupe avec un gros doute ... et le chauffeur n'a pas oublié , il nous fait signe au bon moment. Le bus nous dépose dans notre quartier à touristes à 30 minutes de l'hôtel . L'orage a grondé et la pluie a commencé à tomber pendant le trajet, les piétons et scooters sont a l'abri sous les capes de pluie, nous arrivons a l'hôtel 'Madame CUC 184' trempés. Accueil sympathique, déchaussage et repartition dans les chambres des 3,4 et 5ème étage. Nous ressortons gambader sous la pluie pour trouver le restaurant conseillé par l'hôtel. On ne le trouvera pas et fatigués, on s'installe en balcon au 2ème étage d'un resto avec vue sur la ville bruyante, ses grapppes de fils électriques. Retour à l'hôtel après bières, excellente soupe ou fricassée de riz. La bar avait une sono vraiment très présente. Nuit après avoir mis vêtements à sécher et tenté de sauver la carte SD photo.
J 02 HCMV la visite Lundi 17 octobre Un réveil plus tardif permet de prendre un petit déjeuner dans l'entrée de l'hôtel. Le café et la margarine font l'unanimité contre eux, quoique Sylvie s'y résout. Je conserve le café malgré tout et me régale avec l'omelette. Notre hôte nous fait découvrir le fruit du dragon, fruit rouge avec des piquants, et une chaire blanche et un peu citronnée. Merci internet. Une journée de visite débute avec un départ sur un trip proposé par lonelyP. ... Mais nous le modifions pour un circuit imaginé par le groupe. Nous reportons le marché Ben Than au profit du musée de la guerre qui nous a tous un peu ou beaucoup impressionné; c'est un immense reportage photo ... sans concession. La cathédrale Notre-Dame de la fin XVIII ème nous laissera sans doute peu de souvenirs, tandis que la poste, signée Eiffel, nous a charmés.


L'envie de visiter la Pagode de Jade, nous oblige à prendre un taxi qui nous allège au passage de 800000 ds ! Mais la Pagode nous fait à nouveau sourire. Nous avons aussi du sauver Alice d'un coup de fatigue par un arrêt au restaurant chic et pas cher. Nous ratons le spectacle de marionnettes, cause fermeture le lundi, et une touriste qui nous proposait une autre spectacle n'a pas su nous convaincre; nous cherchions une épicerie pour quelques ravitaillements. Un peu de fatigue, et un vietnamien me regardant chercher sur une carte de transport un hypothétique moyen de rentrer rapidement en bus nous conseille de prendre le 52; il arrête en même temps un autre numéro, je ne sais plus, et brieffe le chauffeur, qui se fait klaxonner car il laisse les touristes monter lentement, et il nous interpelle plus tard pour nous inviter à descendre à la station la plus proche de l'hôtel : on croit rêver. Le marché Ben Than sera pour une autre fois. Nous avons aussi pris des précautions au vu des précipitations de la veille en fin d'après midi : l'achat de capes de pluie, qui nous a bien faire rire, essayage et mise en pratique. Mise en pratique d'ailleurs un peu prématurée : un groupe de touristes en cape, mais pas les vietnamiens ni une goutte de pluie, ça vaut son pesant !

Une séance de massage pour tout le groupe : une moitié au bar (si, si) en sirotant une bière, l'autre moitié dans un institut par des masseurs malvoyants. C'est la séquence relaxation de la journée. Un temps technique pour intendance et suite : booking du vol HCMV Hanoi, douche, résas hôtels, navette aéroport. Prêts à aller dans un restaurant qui ressemble à une cantine et qui prépare des Pho (ne pas oublier cette soupe Pho Hung) appréciées ici. Le personnel est rapide, précis, et nous a appris à préparer les sauces, et ajouter les herbes aromatiques : cool ! Et toujours avec des prix sympa. Aller et retour enfin sous la pluie.
J 03 HCMV HANOI la liaison Mardi 18 octobre Réveil matinal pour prendre l'avion Vietjet et rejoindre Hanoi Une navette nous emmène directement depuis l'hôtel, elle est seulement un peu petite. A l'aéroport, grand moment : Valérie a juste pris sans faire attention des billets skyBOSS, avec tout ce qui va avec : guichet fleuri, minibus Mercèdes pour rejoindre l'avion, montėe à bord en premier. ... Décollage à 10h25 comme prévu. L'arrivée à Hanoi est sans ennui. Nous avons tous nos bagages, et décidons après moultes explications, et après l'expérience du 152 à Ho Chi Minh de prendre un minibus navette qui nous déposera à notre hôtel pour moins de 4 euros de supplément pour nous 6, par rapport au bus de ville. L'accueil au 'Little Hanoi Hostel' se fait devant un thé. Distribution des chambres et Sylvie et Bruno se voient attribuer provisoirement une chambre au 4eme étage... qu'ils garderont finalement. Huong, une amie vietnamienne rencontrée en France il y a 4 ans, nous rejoint vers 15h, comme convenu, et c'est Alice qui la reconnaîtra à son entrée à l'hôtel. Après les retrouvailles, embrassades, et présentations, Huong nous promène à pied au bord du lac Hoan Kiem.

Tour du lac et visite du temple de l' Épée restituée, accessible par le pont rouge.

Huong nous laisse ensuite aux mains de trois pilotes de vélo -pousse qui nous feront traverser le vieux Hanoi dans tous les sens, avec la rue des fleuristes, des cafés, des couturiers, ... Dépôt à l'hôtel. Clo et Valérie vont faire faire un joli bouquet pour Huong et sa famille. Dîner chez Huong. Nous prenons un taxi qui doit nous conduire chez Huong, dans les nouveaux quartiers d'Hanoi. Le malheureux chauffeur devra demander plusieurs fois son chemin pour trouver ce nouvel immeuble dont l'adresse ne doit pas encore être très connue. Truong, le mari de Huong, viens nous accueillir. L'immeuble est neuf, l'entrée luxueuse avec un gardien. L'appartement, dans lequel on entre déchaussé, est spacieux, et la nappe à même le sol. Dans un coin du séjour, un petit hôtel pour la prière, qui se fait tout les jours quand on emménage, puis toutes les semaines. Clo avait apporté de France saucisson et gâteaux secs. Le bouquet est apprécié : il y en a beaucoup en préparation chez les fleuristes car nous sommes à deux jours du jour de la femme. Le fils de Huong gambadera toute la soirée avec ses jouets et sans quasiment manger. La belle mère et la cousine sont venues prêter main forte pour preparer le dîner. Comment dire ? Dîner de gala ? Impossible de froisser nos hôtes en mangeant tout !

Nous comprenons également vite que Truong remplit les verres dès qu'on commence à boire. Il faut boire la bière doucement.

Huong est notre interprète pour toute la famille.
J 04 Hanoi la visite Mercredi 19 octobre Huong nous retrouve vers 9h30. Elle nous concocte un super tour d'Hanoi. Le Temple de la littérature : mémoire d'une université millénaire. Poursuite par un passage dans le marché couvert. Les sandwiches de brochettes de porc sont servies au bord du marché. Huong nous emmène ensuite chez un glacier : le dessert aux noms exotiques est un régal.

Poursuite par la visite du musée des minorités ethniques : la décoration du musée intérieur et la reconstruction des différentes maisons des ethnies en extérieur est époustouflante. Le barbecue qui suit est sympa, même si on a failli frire Valérie au passage.

Fin de soirée près du lac Hoan Kiem pour un spectacle de Marionnettes sur l'eau. Les musiciens et chanteuses - à la voie haut perchée - sont à gauche de l'estrade en surplomb, les marionnettistes sont dans l'eau jusqu'à la taille derrière un rideau : spectacle de scènes courtes de la vie quotidienne ou de légende très amusant.

Retour à pied au Little Hanoi Hostel.
J 05 Hanoi et départ Sapa Jeudi 20 octobre Nous devons quitter l'hôtel à 10h et préparons les sacs : quoi garder, laisser pour 3 jours à Sapa ? Les gros sacs restent à l'hôtel et ne partirons qu'avec le sac léger. Huong nous rejoint pour nous accompagner dans cette dernière journée. Visite du musée Ho Chi Minh : magnifique exposition d'où nous sommes contraints de partir à 12h, fermeture oblige.


A la sortie ... vente de chaussures en véritable pneu. Valérie s'équipe. ... Et je propose que l'on ouvre un import-export de chaussures en pneu, et on distribue les fonctions dans le taxi ... Nous prenons le taxi tout le long de la journée. Déjeuner au bord du lac Hoan Kiem, dans un petit retaurant qui n'a pas de rabatteur.

Poursuite pas le palais présidentiel, à l'entrée duquel je laisserai encore mon couteau au passage du portique.

Nous voulons tous faire des emplettes, direction Marché couvert. Huong est notre négociatrice. Retour à l'hôtel préparer le départ et on retrouve Ethnic Travel. Dîner à 'The King Cafe ' : très bon souvenir, nous y reviendrons. Transfert à la gare de Hanoi pour un départ à 22h. Embarquement à 21 heures.
J 06 Sapa - Giang Ta Chai Vendredi 21 octobre La nuit de transfert Ha Noi - Sapa se passe dans le train, plutôt confortable avec ses cabines à 4 couchettes 'molles'.

Valérie et Alice occupent la cabine voisine avec Dominique et Simon, qui nous accompagneront pendant 2 jours. Nostalgie déjà ? Clo et Val courent après une vendeuse pour revenir avec une bouteille de rouge Sirah et des bières pour Bruno et moi. Rien de tel pour une bonne nuit. Arrivée vers 7h à Lao CaÏ et nous sommes pris en charge par Ethnic Travel et transférés à Sapa par minibus.

Rencontre d'un touriste nous indiquant qu'il est déçu, le riz était coupé. ... ah mince, les vietnamiens ne l'avaient pas attendu :-) Accueil par Nhu, (se prononce New) guide anglophone, à notre grande surprise ... et déception. Nous tentons de contacter Thu. ... Nous comprenons rapidement que l'agence privilégie l'emploi local, et l'expérience montrera que nous ne le regretterons pas. Nhu est originaire de l'ethnie Mong noirs, son visage est buriné et sa tenue traditionnelle. La première marche, que nous avons choisie 'hard', commencera par une descente vers Y Linh Ho, qui nous rendra humble quant à nos capacités physiques.

Curieusement, nous avons 6 mini-guides qui ont su se rappeler à notre souvenir arrivés au village. Nous passons près de Cat Cat, village originaire de Nhu. La marche se poursuit vers Lao Chai, pour le déjeuner. Reprise après repas vietnamien ou noddle frites, pour aller à Ta Van, puis Giang Ta Chai, notre homestay. Nous sommes chez les Mongs Noirs.

Il me semble que c'est lors de cette descente que nous avons rencontré une femme âgée qui explique à Nhu qu'elle cherchait des lunettes pour pouvoir continuer à coudre; Clo donne ses lunettes de lecture à la dame qui regarde aussitôt sa manche pour voir si elle voit bien les détails de broderie. Grand sourire ... Et elle dit qu'elle n'a pas d'argent. Au homestay, notre chambre possède 8 grands lits avec moustiquaires, au rez-de-chaussée. Il faut quitter les chaussures pour prendre les sandales. ... trop petites pour moi ... des tongs feront l'affaire.

Accueil avec le thé. La douche est unique et il faut remettre en état 11 touristes ! Trois autres marcheurs sont arrivés. Les rouleaux de printemps sont préparés collectivement. Dîner vietnamien de riz, nems, chou, poulet oignon. Une belote plus tard, vers 20h (!), et une 'prend ca dans ta gueule', nous nous couchons sans regret. La journée a été sèche, et sur ce terrain argileux, nous ne sommes pas fâchés même si la température avoisine les 30 degrés. La météo prévoit de la pluie pour le lendemain, je n'ai ni cape ni kway, tout le monde est équipé.. .. suite dans autre message ... J 07 Giang Ta Chai - Ban Ho J 08 Ban Ho - Nam Toong - Sapa J 09 Hanoi - Baie Along J 10 Baie Along - Baie Tu Long J 11 Baie Tu Long - retour J 12 Tam Coc J13 Tam Coc J 14 Hué J 15 Hoi An J 16 Hoi An J 17 Hoi An - Ho Chi Minh J 18 Ho Chi J 19 Mekong - Ben Tre J 20 Mekong - Can Tho J 21 Mekong - Can Tho - HCMV J 22 Cu Chi - temple Caodai J 23 Vung Tau - Long Hai J 24 Long Hai J 25 Long Hai - Ho Chi J 26 Ho Chi Minh - retour J 27 HCMV DOHA PARIS COUERON Un mot sur la circulation
Clo et moi même Sylvie, la soeur de Clo et son mari Bruno Valérie, la cousine de Clo et sa fille Alice
Valérie et Alice restent 2 semaines, et rentrent après la Baie Along terrestre, et nous quasi 4 semaines.
J 00 Vietnam - le départ Samedi 15 octobre Le départ de Couëron, le 15 octobre, se fait à pied, après un réveil à 7h30: Bus, Tram, TGV Paris, bus aéroport CDG, et montée a bord de l'A380 Qatar Airlines à 15h30. Nous avons retrouvé Valérie et Alice à l'aéroport. L'enregistrement des billets sur le smartphone va nous faire gagner une longue file d'attente pour déposer nos bagages. L'A380 est imposant avec son escalier central et ses 10 sieges par rangée. Décollage à 16h10, dîner , films, en-cas, boissons a volonté. Escale à la luxueuse Doha. Repartis à 2h15 à bord d'un A330, brunch et atterrissage à 16h50 à Ho Chi Minh Ville. Nous venons d'avancer nos montres de 6h. Bienvenue au Vietnam et son climat.
J 01 HCMV l'arrivée Dimanche 16 octobre Atterrissage à 16h50 heure locale à Ho Chi Minh comme prévu. Tout le monde a son bagage ! Valérie et Alice recherchent des cartes SIM. Et la sortie de l'aéroport annonce la couleur : la chaleur humide nous saisit. Bienvenue au Vietnam. On trouve facilement le bus 152, négocié à 5000 dongs, soit 20 cts par personne. Le bus ne démarre pas tout de suite, la chaleur est forte, et la clim se met en marche avec le bus. Ouf ! Ensuite c'est l'organisation vietnamienne qui opère. Je demande au policier, au chauffeur, a un passager a quelle station il faut descendre ... et je retourne rejoindre le groupe avec un gros doute ... et le chauffeur n'a pas oublié , il nous fait signe au bon moment. Le bus nous dépose dans notre quartier à touristes à 30 minutes de l'hôtel . L'orage a grondé et la pluie a commencé à tomber pendant le trajet, les piétons et scooters sont a l'abri sous les capes de pluie, nous arrivons a l'hôtel 'Madame CUC 184' trempés. Accueil sympathique, déchaussage et repartition dans les chambres des 3,4 et 5ème étage. Nous ressortons gambader sous la pluie pour trouver le restaurant conseillé par l'hôtel. On ne le trouvera pas et fatigués, on s'installe en balcon au 2ème étage d'un resto avec vue sur la ville bruyante, ses grapppes de fils électriques. Retour à l'hôtel après bières, excellente soupe ou fricassée de riz. La bar avait une sono vraiment très présente. Nuit après avoir mis vêtements à sécher et tenté de sauver la carte SD photo.
J 02 HCMV la visite Lundi 17 octobre Un réveil plus tardif permet de prendre un petit déjeuner dans l'entrée de l'hôtel. Le café et la margarine font l'unanimité contre eux, quoique Sylvie s'y résout. Je conserve le café malgré tout et me régale avec l'omelette. Notre hôte nous fait découvrir le fruit du dragon, fruit rouge avec des piquants, et une chaire blanche et un peu citronnée. Merci internet. Une journée de visite débute avec un départ sur un trip proposé par lonelyP. ... Mais nous le modifions pour un circuit imaginé par le groupe. Nous reportons le marché Ben Than au profit du musée de la guerre qui nous a tous un peu ou beaucoup impressionné; c'est un immense reportage photo ... sans concession. La cathédrale Notre-Dame de la fin XVIII ème nous laissera sans doute peu de souvenirs, tandis que la poste, signée Eiffel, nous a charmés.


L'envie de visiter la Pagode de Jade, nous oblige à prendre un taxi qui nous allège au passage de 800000 ds ! Mais la Pagode nous fait à nouveau sourire. Nous avons aussi du sauver Alice d'un coup de fatigue par un arrêt au restaurant chic et pas cher. Nous ratons le spectacle de marionnettes, cause fermeture le lundi, et une touriste qui nous proposait une autre spectacle n'a pas su nous convaincre; nous cherchions une épicerie pour quelques ravitaillements. Un peu de fatigue, et un vietnamien me regardant chercher sur une carte de transport un hypothétique moyen de rentrer rapidement en bus nous conseille de prendre le 52; il arrête en même temps un autre numéro, je ne sais plus, et brieffe le chauffeur, qui se fait klaxonner car il laisse les touristes monter lentement, et il nous interpelle plus tard pour nous inviter à descendre à la station la plus proche de l'hôtel : on croit rêver. Le marché Ben Than sera pour une autre fois. Nous avons aussi pris des précautions au vu des précipitations de la veille en fin d'après midi : l'achat de capes de pluie, qui nous a bien faire rire, essayage et mise en pratique. Mise en pratique d'ailleurs un peu prématurée : un groupe de touristes en cape, mais pas les vietnamiens ni une goutte de pluie, ça vaut son pesant !

Une séance de massage pour tout le groupe : une moitié au bar (si, si) en sirotant une bière, l'autre moitié dans un institut par des masseurs malvoyants. C'est la séquence relaxation de la journée. Un temps technique pour intendance et suite : booking du vol HCMV Hanoi, douche, résas hôtels, navette aéroport. Prêts à aller dans un restaurant qui ressemble à une cantine et qui prépare des Pho (ne pas oublier cette soupe Pho Hung) appréciées ici. Le personnel est rapide, précis, et nous a appris à préparer les sauces, et ajouter les herbes aromatiques : cool ! Et toujours avec des prix sympa. Aller et retour enfin sous la pluie.
J 03 HCMV HANOI la liaison Mardi 18 octobre Réveil matinal pour prendre l'avion Vietjet et rejoindre Hanoi Une navette nous emmène directement depuis l'hôtel, elle est seulement un peu petite. A l'aéroport, grand moment : Valérie a juste pris sans faire attention des billets skyBOSS, avec tout ce qui va avec : guichet fleuri, minibus Mercèdes pour rejoindre l'avion, montėe à bord en premier. ... Décollage à 10h25 comme prévu. L'arrivée à Hanoi est sans ennui. Nous avons tous nos bagages, et décidons après moultes explications, et après l'expérience du 152 à Ho Chi Minh de prendre un minibus navette qui nous déposera à notre hôtel pour moins de 4 euros de supplément pour nous 6, par rapport au bus de ville. L'accueil au 'Little Hanoi Hostel' se fait devant un thé. Distribution des chambres et Sylvie et Bruno se voient attribuer provisoirement une chambre au 4eme étage... qu'ils garderont finalement. Huong, une amie vietnamienne rencontrée en France il y a 4 ans, nous rejoint vers 15h, comme convenu, et c'est Alice qui la reconnaîtra à son entrée à l'hôtel. Après les retrouvailles, embrassades, et présentations, Huong nous promène à pied au bord du lac Hoan Kiem.

Tour du lac et visite du temple de l' Épée restituée, accessible par le pont rouge.

Huong nous laisse ensuite aux mains de trois pilotes de vélo -pousse qui nous feront traverser le vieux Hanoi dans tous les sens, avec la rue des fleuristes, des cafés, des couturiers, ... Dépôt à l'hôtel. Clo et Valérie vont faire faire un joli bouquet pour Huong et sa famille. Dîner chez Huong. Nous prenons un taxi qui doit nous conduire chez Huong, dans les nouveaux quartiers d'Hanoi. Le malheureux chauffeur devra demander plusieurs fois son chemin pour trouver ce nouvel immeuble dont l'adresse ne doit pas encore être très connue. Truong, le mari de Huong, viens nous accueillir. L'immeuble est neuf, l'entrée luxueuse avec un gardien. L'appartement, dans lequel on entre déchaussé, est spacieux, et la nappe à même le sol. Dans un coin du séjour, un petit hôtel pour la prière, qui se fait tout les jours quand on emménage, puis toutes les semaines. Clo avait apporté de France saucisson et gâteaux secs. Le bouquet est apprécié : il y en a beaucoup en préparation chez les fleuristes car nous sommes à deux jours du jour de la femme. Le fils de Huong gambadera toute la soirée avec ses jouets et sans quasiment manger. La belle mère et la cousine sont venues prêter main forte pour preparer le dîner. Comment dire ? Dîner de gala ? Impossible de froisser nos hôtes en mangeant tout !

Nous comprenons également vite que Truong remplit les verres dès qu'on commence à boire. Il faut boire la bière doucement.

Huong est notre interprète pour toute la famille.
J 04 Hanoi la visite Mercredi 19 octobre Huong nous retrouve vers 9h30. Elle nous concocte un super tour d'Hanoi. Le Temple de la littérature : mémoire d'une université millénaire. Poursuite par un passage dans le marché couvert. Les sandwiches de brochettes de porc sont servies au bord du marché. Huong nous emmène ensuite chez un glacier : le dessert aux noms exotiques est un régal.

Poursuite par la visite du musée des minorités ethniques : la décoration du musée intérieur et la reconstruction des différentes maisons des ethnies en extérieur est époustouflante. Le barbecue qui suit est sympa, même si on a failli frire Valérie au passage.

Fin de soirée près du lac Hoan Kiem pour un spectacle de Marionnettes sur l'eau. Les musiciens et chanteuses - à la voie haut perchée - sont à gauche de l'estrade en surplomb, les marionnettistes sont dans l'eau jusqu'à la taille derrière un rideau : spectacle de scènes courtes de la vie quotidienne ou de légende très amusant.

Retour à pied au Little Hanoi Hostel.
J 05 Hanoi et départ Sapa Jeudi 20 octobre Nous devons quitter l'hôtel à 10h et préparons les sacs : quoi garder, laisser pour 3 jours à Sapa ? Les gros sacs restent à l'hôtel et ne partirons qu'avec le sac léger. Huong nous rejoint pour nous accompagner dans cette dernière journée. Visite du musée Ho Chi Minh : magnifique exposition d'où nous sommes contraints de partir à 12h, fermeture oblige.


A la sortie ... vente de chaussures en véritable pneu. Valérie s'équipe. ... Et je propose que l'on ouvre un import-export de chaussures en pneu, et on distribue les fonctions dans le taxi ... Nous prenons le taxi tout le long de la journée. Déjeuner au bord du lac Hoan Kiem, dans un petit retaurant qui n'a pas de rabatteur.

Poursuite pas le palais présidentiel, à l'entrée duquel je laisserai encore mon couteau au passage du portique.

Nous voulons tous faire des emplettes, direction Marché couvert. Huong est notre négociatrice. Retour à l'hôtel préparer le départ et on retrouve Ethnic Travel. Dîner à 'The King Cafe ' : très bon souvenir, nous y reviendrons. Transfert à la gare de Hanoi pour un départ à 22h. Embarquement à 21 heures.
J 06 Sapa - Giang Ta Chai Vendredi 21 octobre La nuit de transfert Ha Noi - Sapa se passe dans le train, plutôt confortable avec ses cabines à 4 couchettes 'molles'.

Valérie et Alice occupent la cabine voisine avec Dominique et Simon, qui nous accompagneront pendant 2 jours. Nostalgie déjà ? Clo et Val courent après une vendeuse pour revenir avec une bouteille de rouge Sirah et des bières pour Bruno et moi. Rien de tel pour une bonne nuit. Arrivée vers 7h à Lao CaÏ et nous sommes pris en charge par Ethnic Travel et transférés à Sapa par minibus.

Rencontre d'un touriste nous indiquant qu'il est déçu, le riz était coupé. ... ah mince, les vietnamiens ne l'avaient pas attendu :-) Accueil par Nhu, (se prononce New) guide anglophone, à notre grande surprise ... et déception. Nous tentons de contacter Thu. ... Nous comprenons rapidement que l'agence privilégie l'emploi local, et l'expérience montrera que nous ne le regretterons pas. Nhu est originaire de l'ethnie Mong noirs, son visage est buriné et sa tenue traditionnelle. La première marche, que nous avons choisie 'hard', commencera par une descente vers Y Linh Ho, qui nous rendra humble quant à nos capacités physiques.

Curieusement, nous avons 6 mini-guides qui ont su se rappeler à notre souvenir arrivés au village. Nous passons près de Cat Cat, village originaire de Nhu. La marche se poursuit vers Lao Chai, pour le déjeuner. Reprise après repas vietnamien ou noddle frites, pour aller à Ta Van, puis Giang Ta Chai, notre homestay. Nous sommes chez les Mongs Noirs.

Il me semble que c'est lors de cette descente que nous avons rencontré une femme âgée qui explique à Nhu qu'elle cherchait des lunettes pour pouvoir continuer à coudre; Clo donne ses lunettes de lecture à la dame qui regarde aussitôt sa manche pour voir si elle voit bien les détails de broderie. Grand sourire ... Et elle dit qu'elle n'a pas d'argent. Au homestay, notre chambre possède 8 grands lits avec moustiquaires, au rez-de-chaussée. Il faut quitter les chaussures pour prendre les sandales. ... trop petites pour moi ... des tongs feront l'affaire.

Accueil avec le thé. La douche est unique et il faut remettre en état 11 touristes ! Trois autres marcheurs sont arrivés. Les rouleaux de printemps sont préparés collectivement. Dîner vietnamien de riz, nems, chou, poulet oignon. Une belote plus tard, vers 20h (!), et une 'prend ca dans ta gueule', nous nous couchons sans regret. La journée a été sèche, et sur ce terrain argileux, nous ne sommes pas fâchés même si la température avoisine les 30 degrés. La météo prévoit de la pluie pour le lendemain, je n'ai ni cape ni kway, tout le monde est équipé.. .. suite dans autre message ... J 07 Giang Ta Chai - Ban Ho J 08 Ban Ho - Nam Toong - Sapa J 09 Hanoi - Baie Along J 10 Baie Along - Baie Tu Long J 11 Baie Tu Long - retour J 12 Tam Coc J13 Tam Coc J 14 Hué J 15 Hoi An J 16 Hoi An J 17 Hoi An - Ho Chi Minh J 18 Ho Chi J 19 Mekong - Ben Tre J 20 Mekong - Can Tho J 21 Mekong - Can Tho - HCMV J 22 Cu Chi - temple Caodai J 23 Vung Tau - Long Hai J 24 Long Hai J 25 Long Hai - Ho Chi J 26 Ho Chi Minh - retour J 27 HCMV DOHA PARIS COUERON Un mot sur la circulation