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Les petits métiers... English translation pending
by Williama · 2005-12-28 · 56 replies
Je suis toujours surpris en voyage de découvrir et d'observer la variété de petits métiers qui existent dans bon nombre de pays traversés. Ces petits métiers pour la plupart existaient aussi chez nous dans un passé récent. Enfant dans les années 60, je voyais au pied des immeubles passer et repasser le rémouleur / aiguiseur de couteaux ou le vitrier avec sa lourde et imposante charge sur le dos. En voyage, le pittoresque n'est pas tout, et le côté insolite de ces petites activités ne doit pas nous faire oublier que derrière se cache le plus souvent une vie de traîne-misère et de crève la faim... Voici quelques métiers insolites que j'ai pour ma part pu découvrir au hasard de mes voyages : à Cuba : "le rechargeur de briquet jetables". Il tient étale dans la rue, et à l'aide d'une bombe insecticide plus une petite intervention sur la roulette à étincelle il regénère les briquets Bic... Au Guatemala "la cuisinière à tambouille". En fait, elle récupère et mélange tous les restes du marché, des échoppes et restaurants pour proposer une ragougnasse qui peut prendre suivant les jours une orientation plutôt viande, poisson, claire ou épaisse... elle est destinée au plus pauvres A Tananarive / Madagascar, les fabricants de tampons. Installés le long d'un grand escalier, des gamins fabriquent avec dextérité des tampons en découpant dans le caoutchouc avec une lame gilette, les caractères, logos et dessins types crocodiles ou cocotiers. Le résultat est impressionnant de vérité typographique... A La Paz Bolivie : la marchande de foetus de Lama. Ils sont vendus séchés et odorants, du stade foetus au presque nouveau-né et ils sont sensés apporter bonheur et prospérité à la maison...

Si vous avez de quoi alimenter cette rubrique sur la vraie face du monde soyez les bienvenus. C'est le moment de finir avec nostalgie 2005 et de commencer en tranquilité la nouvelle année.
Acheter un "Guest House" en Thaïlande English translation pending
by Cedric40 · 2005-12-23 · 36 replies
bonjour, nous sommes un cple de 30a avec 2 enfants de 2.5a et 3.5a nous cherchons a nous implantez en thailande afin d'acheter ou de faire construire une guest-house, pour cela on aurais besoin de renseignements, sur les prix, les formalités, etc.......nous sommes experimenté ds le commerce nous avons un magasin de piercing ds le sud ouest de la france que nous allons surement revendre pour partir d'ici 1 a 2ans soit pour ouvrir une guest house soit pour ouvrir un studio de piercing la bas, si des personnes peuvent etre interressé par investir avec nous n'hesitez pas sinon nous sommes preneur de tout renseignements, comme les formalités, banque de credit, agence immobiliere de vente de maisons et commerces, correspondance avec des francais deja implanté a leur compte la bas....... en vous remerciant par avance
Francis Garnier, aujourd'hui Beni Haoua en Algérie English translation pending
by Jeannnne · 2005-12-14 · 107 replies
Bonjour

je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?

Jeannnne
Partir en Australie English translation pending
by Caraberra · 2005-12-12 · 33 replies
J'aimerais partir l'été prochain en Australie; je me suis déjà renseignée et c'est très cher!!🙁 La formule la - chère avec le visa working-holiday coute moins de 200 €, elle comprend le logement de 4 jours en auberge de jeunesse, l'inscription dans 1 boite d'interim, et qqes autres détails.... mais c lège si on a pas de contact la-bas help me!!!😏
Nice ou Marseille? English translation pending
by Agata · 2005-11-29 · 46 replies
salut! Ma question est bien simple! Je dois choisir entre Marseille ou NIce! merci pour vos opinions! Ca sera au mois de mars! Fin mars

merci ciao!
Loger près de Wat Po à Bangkok English translation pending
by Anais006 · 2005-11-28 · 19 replies
Adissiatz, Je pars en Thaïlande le 1er mars. Mon périble durera près d'un an entre Thailande et Inde. Je connais déjà l'Inde mais pas encore la Thailande. Je vais passer un peu plus d'un mois à Bangkok (formation de massages au temple Wat Po). Dans l'idéal, j'aimerais loger chez l'habitant. Si vous avez des plans, je suis preneuse. Sinon, des conseils pour loger dans des lodges simples, par exemple tenues par une famille, avec qui on peut manger ou en tout cas échanger, ça m'intéresse. Ensuite je pars à Chiang Mai, si vous avez des conseils pour faire la route... Merci à tous.
Conseils pour République Dominicaine avec bébé de 11 mois English translation pending
by Swann05 · 2005-11-23 · 25 replies
Bonjour,

je suis preneuse de conseils pour des vacances entre Noël et Nouvel an, en fait nous avons prévus de partir en dernière minute en République dominicaine mais je me pose pleins de questions du style : est ce que la destination est appropriée à un bébé de cet âge, ? est ce que la durée du vol n'est pas trop longue etc etc 🤪

bref, merci de me donner votre avis ou de me faire profiter de vos expériences !

swann
Higuey à visiter en République Dominicaine? English translation pending
by Chappy · 2005-11-22 · 18 replies
Je vais à Punta Cana en février prochain et je me demande si ça vaut la peine de se rendre pour une petite visite à Higuey. Si oui, que peut-on y voir d'intéressant?
Plusieurs questions concernant la République Dominicaine English translation pending
by Oakley · 2005-11-08 · 27 replies
J'ai mes billiets d'avoin!!! Je part pour punta cana au Bahia Principe le 19 nov prochain!!!! Ça s'en vien vite et j'ai encore quelques questions!!! Voilà!!! La célèbre question à 100$...pour ceux qui on visitez la région de punta cana, conseiller vous de pendre un des médicaments pour contrer le paludisme (malaria) et que pensez du vaccin pour l'hépatite A (ayant déja recû celui pour l'hépatite B)??? Je suis un peu à la dernière minutes et je ne suis pas un fou de prendre des pillules!!! Pour les pourboires...combien on laisse à la chambre, au resto, au bar...en pesos ou en dollar US??? Coffret de sûreter...4$ US par jour celon mon agente de voyage(60$US pour mon séjour)...est-ce que ca vaut la peine??? Le prenez vous, avez vous déja eu des problèmes??? Sinon où laissez vous passeports et billiets de retour?? Mon assurances groupes comprend déja une assurance voyage très complète...sauf qu'elle ne comporte pas d'assurance bagages...vaut-il la peine de prendre un assurance bagages séparé??? Est-ce que ca vaut la peine d'ammener palme, masque et tuba pour plonger en apnée, oubien les vagues son trop fortes et il n'y a rien a voir sous l'eau....???

Merci beaucoup pour vos réponse!!! D'ici là je continu de compter les dodos avant le 19!!!!
Pérou/Bolivie avec des enfants de 8 et 11 ans English translation pending
by Nouschka · 2005-11-07 · 7 replies
Nous souhaitons partir en famille au Pérou et en BOlivie, avec mon mari et mes 2 filles, qui auront 8 et 11 ans. Notre voyage devrait se dérouler sur 8 semaines au total, et je voudrait savoir ce que vous penser du fait de partir avec des enfants, en Juillet Août, sans vraiment réserver, et en faisant appel aux agences locales une fois sur place. Merci de vos réponses
Quelques précisions sur le vocabulaire employé en aide internationale English translation pending
by Rouanda72 · 2005-11-03 · 40 replies
Bonjour à tous et à toutes

Suite aux courriels qui me parviennent, j'aimerais éclaircir la terminologie de certains termes employés sur le forum.

L'expression «aide humanitaire» refère habituellement à un acte gratuit visé à aider l'autre ou ses prochains et ce, dans les meilleures conditions possibles. Cette aide peut être financière, matérielle ou humaine selon les diverses possibilité.

L'expression «Action humanitaire» se réfère à de l'aide humanitaire pour lequel on obtiens un gains, sous forme d'argent, de compensation matérielle ou autre.

L'aide volontaire (ou bénévole) réfère généralement à une action gratuite visant à participer à la construction d'un projet, de participer à la vie d'une communauté et aux tâches de la réalité (rénovation, restauration, etc.)

Quoique la définition d'un volontaire difère de celui du bénévole, les résultats obtenu en terme d'aide sont très similaires. Je ne m'attarderait donc pas à énuméré les multiples différences.

Un projet humantaire, quant à lui, est un ensemble d'actions et d'aides visant l'atteinte d'un but commun.

Le domaine humanitaire n'est pas réservé exclusivement aux pays en voie de développement (le terme «pays sous-développé» est dorénavant à éviter, en raison de sa formulation dérisoire). En effet, même les pays les plus développés ont un grand besoin de bénévole et il est souvent très facile de faire acte de bienfaisance autour de chez soi. Outre les multiples organismes dont vous pouvez être membre (Unicef, Croix-Rouge, Croix-Blanche, Jeune Médecin, Association des secourismes, etc.), il existe plusieurs voies de recherches autour de chez vous pour vous impliquer dans votre collectivité. les écoles, les centres pour personnes agés, les centres de la petite enfance, les hôpitaux et de nombreux autres établissements sont des lieux de prédilection pour aider dans votre localité.

Il n'est pas tout de vouloir partir en mission humanitaire à l'étranger. Outre la volonté, encore faut-il avoir de l'expérience et des compétences appropriées pour l'exercice de tâches spécifiques dans plusieurs domaines. Le mieux sera encore, si vous désirez vraiment partir à l'étranger et vous impliquer dans un projet, de faire partie d'une mission volontaire, et c'est à ce type de demande que la plupart des organismes sauront répondre. Pour ces projets, aucune compétence n'est souvent nécessaire, puisque vous apprendrez bien souvent sur le terrain. L'expérience avec les enfants aussi n'est pas inné; elle s'acquiert sur le terrain!!! et c'est en travaillant près de chez vous que vous en ferez l'expérience: dans les camps de jour, les camps de vacance, les écoles, etc.

L'univers humanisme commence dans son coeur et près de chez soi. Cessont d'aller voir ailleurs pour trouver ce que l'on cherche dans son coeur.

Frank
Le vélo ou le sexe, il faut parfois choisir English translation pending
by Cyclomoulin · 2005-10-12 · 28 replies
voici un article intelligement - mais plus discretement - indiqué par "Trompette" dans autre sujet.

je pense que ça vaut la peine d'en parler. c'est pourquoi je le met en sujet.

perso je n'ai pas les de problemes evoqués dans l'article mais oui j'ai eu des engourdissements au niveau du perinné il y a un an sur un vélo (pas plus haut) et c'était vraiment assez flippant.

je n'ai peut-être pas été le seul ?

donc vigilance, c'est du sérieux !

Voici l article (le lien etant :
http://www.msn.fr/...1093157.dmu51x7n.asp)

Le vélo ou le sexe, il faut parfois choisir AFP 11.10.2005 - 11:39 Faire du vélo peut gâcher parfois la vie sexuelle voire provoquer chez les hommes certaines pannes irréversibles de l'érection, selon une série de récentes études médicales. Une selle inadaptée peut ainsi bloquer la circulation sanguine dans les organes génitaux et conduire à l'impuissance. Un certains nombre de femmes cyclistes peuvent également connaître des troubles sexuels dus à une mauvaise vascularisation et innervation du clitoris. Une dizaine d'études faites depuis 2000 et résumées dans trois articles publiés par des médecins dans le numéro de septembre du Journal of Sexual Medecine, estiment que de 4 à 5% des hommes faisant régulièrement de la bicyclette, soit environ un million de personnes aux Etats-Unis, souffrent d'impuissance à différents degrés, a expliqué l'urologue Irwin Goldstein dans un entretien avec l'AFP. Pour ce médecin, rédacteur en chef du Journal of Sexual Medecine, qui pratique l'urologie à Boston (Massachusetts, nord est), "si vous être chanceux les dommages ne sont que temporaires" et dans ce cas "il vaut mieux changer d'activité physique". Les hommes utilisant des vélos de compétition dont les selles sont longues et étroites courent le plus grand risque d'impuissance sexuelle, a souligné le Dr Goldstein. Le périnée, entre l'anus et les organes génitaux, et dans lequel passe un canal contenant une artère et les nerfs participant au bon fonctionnement sexuel, n'est jamais compressé quand on est assis sur une chaise, a-t-il dit. Mais sur une selle de vélo, la pression est sept fois plus grande, voire davantage. Plus l'avant de la selle est étroit, plus la compression est forte sur le périnée, a ajouté le Dr. Goldstein. Il a aussi relevé qu'une étude comparant des femmes cyclistes à celles qui courent, a montré que les adeptes du vélo étaient plus nombreuses à connaître des difficultés pour parvenir à l'orgasme. Le Dr Steven Schrader, un spécialiste du système reproductif à l'institut national pour la santé et la sécurité du travail (NIOSH), il ne s'agit plus de savoir "si faire du vélo pouvait provoquer ou non des troubles érectiles, mais de se demander ce qu'il fallait faire". Cela ne veut pas dire pour autant qu'on doit s'arrêter de faire de la bicyclette, a souligné le Dr Schrader dans un éditorial du "Journal of Sexual Medecine". Les cyclistes occasionnels ont rarement de problèmes, a-t-il dit. Mais ceux qui passent de longues heures toutes les semaines sur une selle doivent faire attention, selon ce spécialiste. Des études ont montré qu'un cycliste assis sur une selle traditionnelle longue et étroite, faisait peser le quart de son poids sur l'avant, exerçant une pression maximum sur le périnée. Après trois minutes, le flux sanguin alimentant le pénis est réduit de 70 à 80%, a expliqué le Dr Goldstein. Une heure après, la verge devient engourdie, premier signe de problème, a-t-il ajouté. Pour lui les fabricants de vélos, s'ils ont essayé de mettre au point de nouvelles selles, "évitent de reconnaître ce problème". Ce médecin explique ce refus "peut-être par peur des poursuites judiciaire". "Il n'est pas normal qu'il n'y ait pas d'avertissement sur les vélos puisqu'il s'agit d'un vrai problème médical", a insisté le Dr Goldstein. Rejetant ces accusations, Fred Clements, directeur général du "National Bicycle Dealers Association", le groupement professionnel représentant les distributeurs aux Etats-Unis, a affirmé à l'AFP que cette question était "prise très au sérieux par l'industrie". Mais, a-t-il dit, "des millions de gens font des kilomètres de vélo sans problème et je ne pense pas que ce soit très commun parmi les cyclistes". "Nous ne voudrions pas non plus que les gens aient peur de faire du vélo (...) une excellente façon d'améliorer sa forme physique et ses performances sexuelles en même temps", a insisté Fred Clements.
Nice Acte VII - Samedi 3 décembre 2005 English translation pending
by Alan · 2005-09-18 · 296 replies
A la demande de VILCANOTA .... 😉, et vu que mon humeur s'est retrouvé beaucoup plus joyeuse aprés la rencontre de Marseille, trop bien ......, j'officialise une nouvelle rencontre sur Nice le Samedi 3 décembre ......

Pour à nouveau échanger dans le calme, et également s'amuser un peu, je vais faire " classique " comme en décembre 2004, prévoir une rencontre en début d'aprés midi avec un RDV à l'hôtel le Petit Palais où on se trouve bien pour pouvoir discuter de notre passion en toute décontraction, libre à certains membres de se retrouver en petits comités pour déjeuner auparavant ..... on prévoiera un petit goûter quand même, et puis une sortie au restau le soir, certainement de nouveau à la cigale orientale qui avait ravi bon nombre d'entre nous ......

Et le Dimanche, nous tenterons de mettre quelquechose sur pied afin de pouvoir continuer la rencontre sur tout le week end .....

Avis à ceux qui ont des idées, à ceux qui peuvent héberger des membres, le Petit Palais mettra des chambres à disposition suivant un tarif avantageux pour les membres, mais plus sympa d'être hébergé chez les membres locaux...... Yann, je t'attend avec ta famille à la maison comme promis et si ta petite femme peut se libérer .....

Ce serait sympa que des belges, des canadiens, des parisiens, des lyonnais, et surtout des marseillais, etc ..... soient présents ........

A bientôt de vous rencontrer .....
Cherche un(e) accompagnateur(trice) pour une traversée de l'atlantique sur voilier de luxe English translation pending
by Khk007 · 2005-09-07 · 9 replies
Bonjour,

J'aime la voile de toutes sortes.

Cet'automne j'ia prévu de traverser l'atantique sur le Royalclipper (130m de long et 5 mats) de Malaga à Barbados. Si possible je souhaite prolonger par une semaine de voile sur une yacht plus petit (le voilier est trop grand pour aller dans les petits criques, on se deplace par cars entières, etc...).

Comme j'ai un problème médical, je ne souhaite pas vraiment faire la traversée seul. On ne voit pas mon handicap, mais peut se manifester pendant 1 à 2 minutes à des intervalles irrégulières (peut-être pas du tout pendant cette traversée.

Je cherche quelqu'un(e) de tolérant(e) et gentil(e) qui peut s'occuper toi moi si mon handicap se manifeste (pas sur, d'ailleurs). Une formation médicale n'est pas nécessaire, car même les médecins ne peuvent pas faire grand chose sur le moment... C'est surtout me calmer si nécessaire, me chercher mes comprimés, etc... Pas plus. Je peux marcher sans problèmes, etc. et compte aussi à grimper dans les mats (avec un peu plus plus mesures de sécurité biens sur!).

La traversée dure du 21.10.05 (Malaga) au 06.11.05 (Barbados) et j'ai déjà reservé une cabine de luxe avec 2 lits, terasse privé, etc...

Je suis non-fumeur, taille 1, 83m, pense environ 70 kg, ai 44 ans depuis peu et vis en région parisienne pour vous donnner une idée. Plus par messages privés ou email.

Je juge un rencontre personnelle ainsi que un échange des photos avant un rencontre (dans un lieu publique bien sur!) nécessaire.

Je serais content de trouver quelqu'un par ce moyen. Sinon je le ferais, de toute façon, mais seul.

Cdt,

Kai
Lugu Hu: J'ai fait un voyage en groupe! English translation pending
by Yangguizi · 2005-08-18 · 54 replies
Tout avait pourtant bien commencé lors de ce petit voyage de dix jours dans le Yunnan:

J'ai remarqué une jolie fille qui n'arrêtait pas de me faire de l'oeil dans la salle d'embarquement et en sortant de l'avion... mais qui malheureusement ne descendait pas à Kunming comme moi, mais au terminus,

Je me suis détruit la bouche en ingurgitant un ananas entier à Kunming,

Je me suis fait avoir en achetant une grenade pas assez mure, toujours à Kunming,

Je me suis engueulé pendant plus d'une heure avec des chauffeurs de taxi à l'aéroport de Dali, pour économiser quelques yuans et sauver la face, aidé en cela par un couple rencontré dans l'avion et pressé d'en découdre avec les locaux,

Je me suis donc retrouvé comme un con sur le parking de l'aéroport sans aucun moyen de locomotion disponible (y a pas de bus à l'aéroport de Dali) avant que n'arrive un taxi providentiel,

Je me suis cassé le nez dans une dizaine d'hôtels complets à Dali, avant de trouver miraculeusement un lit pourri à 10 yuans la nuit,

Je me suis retrouvé sous un orage cataclysmique en pleine ascension d'une colline boisée et boueuse au dessus de Dali, et en ai profité pour initier mes vêtements à la couleur marron qu'ils ignoraient jusqu'alors,

J'ai subi les sarcasmes des chinois qui me passaient juste au-dessus en télésiège et qui criaient "eh l'étranger, t'as pas vu qu'il pleut? ah ah ah" ou bien "laisse tomber, tu n'y arriveras jamais". Et bien si bande d'imbéciles j'y suis arrivé, et même en un temps record. Vous avez même dû me féliciter à mon arrivée😠,

Je me suis retrouvé dans un petit temple des bords du lac Erhai... en compagnie d'une armée de touristes chinois dont les guides équipés des derniers hauts parleurs à la mode ont parfaitement réussi leur mission de décourager les voyageurs individuels,

J'ai dû minutieusement expliquer, sur le bateau du retour, à un groupe de nankinois pourquoi il est plus intéressant de voyager seul, et pourquoi la liberté est si importante quand on voyage... sans malheureusement réussir à les convaincre (mission impossible),

Je me suis retrouvé pendant trois heures de bus de Dali à Lijiang assis à côté d'un type qui empestait le crottin de cheval et qui, ayant malheureusement remarqué que je parlais chinois, s'est cru obligé de raconter des stupidités pendant tout le voyage,

Je suis tombé sur une menteuse hors pair qui voulait absolument m'emmener dans un hôtel minable du nouveau Lijiang, en me jurant sur tous les saints du monde qu'on était bien dans le vieux Lijiang (la différence c'est pas très compliqué: le vieux Lijiang, ce sont des ruelles pavées et des maisons basses de style traditionnel, le nouveau Lijiang... c'est la Chine moderne bruyante et sale)

Je me suis perdu dans les rues du vieux Lijiang, ce qui est tout à fait normal d'après le Lonely Planet, mais n'en représente pas moins un affront considérable à mon amour propre,

Le ventre vide et les pieds et les jambes détruits, j'ai dû déambuler pendant une heure et demi pour trouver un restaurant qui accepte d'offrir une table à un voyageur seul (Lijiang, c'est une des densités de touristes les plus importantes au monde après Disneyland),

Le lendemain, j'ai partagé la table avec des jeunes du Sichuan bien sympathiques, mais qui ne m'avaient pas dit d'où ils venaient en m'invitant à les rejoindre pour déjeuner. Je ne l'ai su que trop tard... quelques minutes avant de voir arriver les premiers insectes et doufus pimentés sous mes yeux ébahis. Bon, au moins je peux maintenant dire que j'ai mangé des larves de libellule. Ca fera bien sur mon CV.

(suite dans un instant)
Thaïlande avec bébé de 18 mois English translation pending
by Bada1999 · 2005-08-14 · 9 replies
bonjour nous souhaiterions partir 3 semaines avec notre fils de 18 mois en thailande en decembre. N est ce pas un peu risqué au niveau sanitaire? Quelle destination vous conseillez nous? Sachant qu on aimerait faire certes de la plage mais aussi des visites. Nous preferons les adresses pas trop bondées mais il faudrait je pense que nous soyons toujours proche d un hopital! Dans les hotels peut on avoir des lits pour enfant en général? merci ps: j'ai deja lu la discut sur la thailande avec des enfants mais est ce la meme chose avec un enfant plus jeune?
En direct d'Inde - Acte II (Madhya Pradesh & Varanasi) English translation pending
by Phil64 · 2005-08-12 · 99 replies
Namaste à tous,

Ca y est me voilà parti pour un nouveau voyage…Cela m’a bien plu de vous le faire partager en direct l’an passé, recevoir vos petits mots sympas, alors pourquoi ne pas renouveler l’expérience ?

Après avoir rêvé de vos voyages toute l’année, ça y est je repars… Et comme 3 semaines furent bien courtes pour aborder un si grand pays, je repars en Inde, cette fois au Madhya Pradesh et Varanasi (Benares) (dans l’Uttar Pradesh). (Pradesh = état, Madhya = centre, Uttar = nord)

Départ ce soir où je vais pouvoir comparer les couchettes SNCF avec leurs consœurs « Sleeper Class » qui m’attendent à plusieurs reprises aux cours de ce voyage… Et demain matin envol vers Delhi, via Bombay… Je rencontre à Paris en coup de vent Babeli entre le train et l’avion… et à Delhi, sir Jaisalmer autour du premier chaï !!!

VF est une grand famille et au cours de cette année et des rencontres (officielles et non-officielles), les liens se sont tissés, renforcés…. Alors je pars avec une pensée particulière pour les copains et copine de VF en vadrouille (Odonate au pays du sourire, Calou autour du monde, Babi dans la cité rose, Vilcanota au pays des geysers, Yangzigui dans les rizières, Deedou qui ne sera pas si loin (j’en oublie c’est sûr !) … sans parler des Zabinouk à la recherche de son Aragorn, Sawadeekha au sommet de l’Everest, Simba de retour chez ses amis les rois de la jungle….là je serais rentré d’ici leur départ… ! et pour ceux pour qui le départ n’est pas proche mais j’en suis sûr ne manquerons pas de voyager avec moi (n’est ce pas Miss Shabaganesh ?? )

Alors voilà, sac bouclé, carnets en poche, crayons affûtés me voilà prêt à replonger dans ce pays que je vais retrouver avec grand plaisir…

Le prochain message sera de là-bas, (il vous faudra à être indulgent avec les accents, les fotes ! A très bientôt….

Modification de Novembre 2005 : J'ai rajouté à la fin de la discussion, l'intégrale du récit, avec accents, après correction des fautes et suppression des codes diverses apparus dans les cyber-cafés indiens... cela perd de son charme mais pour ceux qui le découvre maintenant c'est plus agréable à lire... Pour ceux qui seraient interressés, nous avons publié le carnet comprenant récit, croquis et aquarelles réalisé lors de ce voyage, vous pouvez le découvrir ici. Idem pour le voyage précédent au Rajasthan (voir Acte I) ...

Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola English translation pending
by Nikola · 2005-08-09 · 10 replies
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage

21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…

Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.

Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.

Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.

Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.

Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.

C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.

J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…

21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :

Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?

Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.

Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…

Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !

Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !

Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !

Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !

On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.

C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…

Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.

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Les moustiques 🤪

Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !

La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.

Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.

Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !

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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.

A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.

Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.

Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.

Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.

Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…

Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.

Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).

Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.

Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.

Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.

Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.

Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
Rome avec bébé 2 mois English translation pending
by Redj · 2005-07-29 · 7 replies
nous souhaitons visiter rome une semaine en septembre, avec un bébé né en Juin; elle aura 2 mois et demi. Est-ce raisonnable? et surtout est-ce faisable, sachant que nous ne souhaitons pas faire autre chose que la ville-même?

Sinon notre solution alternative serait de repousser à Juin 2006, en attendant qu'elle ait 12 mois

Qu'en pensez-vous? Avez-vous déjà fait ce genre de séjour en ville avec bébé? Merci
Poèmes du monde entier English translation pending
by Jahzzy · 2005-07-26 · 15 replies
des poémes vous ont marqué .. l invitation au voyage... une belle morale... ou une légende.. un conte .. une envolée poétique .. si vous avez la version originale et la traduction ... ou alors que le texte et j essaierais d en trouver la traduction ... et je la mettrais sur ce site...

jiji m a conté que certains poèmes arabes de l'époque où les arabes sont venus en espagne... donc ca date pas d hier ... ces poèmes sont d une telle beauté et d une modernité éblouissante...que j aimerais en humer quelques vers... elle a la chance de lire et surtout de comprendre l arabe littéraire et pas moi.. snif snifff...

bref si vous pouvez me faire partager de beaux moments de poésie ou de réflexions personnelles aussi.. du monde entier... j aimerais bien les illustrer par des dessins aussi !!! enfin rikoo a toujours pleins de projets!!! lol

à pour-suivre
Compte rendu Viva Wyndham dominicus Palace English translation pending
by Albertoto · 2005-06-20 · 30 replies
Voila..comme promis le CR de mon séjour...

le site de mon séjour
http://santodomingo.free.fr

Le Viva Wyndham dominicus Palace fait partie d'une chaine italienne de resorts a travers le monde. Donc c est sérieux mais si vous êtes Italophobes...passez votre chemin.

Petit conseil : prenez une carte ( c est gratuit ) sur le site http://www.wyndham.com ( rubrique join wyndham byrequest https://www.wyndham.com/wbr/join.wnt? ) ca vous permettra d'arriver à l hotel et de choisir votre chambre ( si c est possible!) et d'avoir qques petits avantages.

L'hotel à bayahibe fait parti d'un meme complexe que le beach ( les chambres sont un peu moins jolies et spacieuses au beach) donc vous aurez accés à l'ensemble des prestations des 2 hotels

A notre arrivée, l'acceuil a été un peu bizarre...( je me suis rendu par mes propres moyens a l'hotel sans passer par un tour opérator)...on vous indique votre chambre, on vous mets un petit bracelet de couleur...et hop demerdes toi!!! Peut etre qu'en venant avec marsans ou autres c est plus simple!

Découverte de la chambre : nous avions une chambre supérieure ( il y a aussi des junior suites, des bungalows...voir le site de wyndham pour avoir plus de détails ) : grand lit, terrasse vue sur le jardin, belle salle de bain, coffre fort dans la chambre a digicode, frigo avec boissons gratuites réapprovisionné tout les matins pendant le ménage - le service de chambre est correct mais sans plus...quelques oublis de serviettes

Restaurants : 2 grands restaurants buffets et 5 restaurants à la carte ( pour info, il faut reserver dès 7.30-8.00 pour les restaurants à la carte dans le hall de la réception de l hotel dominicus palace)...On a essayé le mexicain et l'italien...franchement...bof...l'avantage du buffet est la variété et le fait qu'il y a plus de plats dominicains ( mais aussi bcp de pates et de pizza !!! chaine wyndham=ITALIE)

Animations: très très sympa...multilangue...ce qui est rare...et d'un niveau artistique très très correcte pour les spectacles. Personne n'est obligée d'y participer mais finalement les animateurs sont tellement sympa qu'on se prend vite au jeu sans passer non plus pour un con! Pour ceux qui aiment le merengue...bienvenidos !!!!

Sports: les sports d'eau sont gratuits tant qu ils ne sont pas motorisés ( planche, hobbie cat, canoe, laser ), le matériel est correct sans plus...il y a des cours et mieux vaut prendre rdv...Sinon aquagym, gym au bord de la piscine, merengue, salle de muscu ( pas trop climatisée😕!!!), tennis, beach volley, ...

Infrastructures très agréables et bien disposées...on n est loin de rien nul part...

Plages magnifiques avec ce qu'il faut comme parasols et transats

De jolies piscines...mais bon...pas mon truc

Pour les visites : bon chacun fait ce qu'il veut et il y a moultes excursions partant de l'hotel à des prix assez élevés...ex pour les altos de chavon...ca coute 36$ par personne alors que c est a 20mn!!! et que la visite est assez rapide...pour ma part j ai loué une voiture 77$ pour la journée ( la circulation est pas pire qu'à paris ou marseille...attention surtout aux 2 roues!!!! et evitez de rouler la nuit car bcp de nids de poule ou de travaux pas bien indiqués ) pour aller jusqu a santo domingo la capitale.

Sinon possibilité de louer des scooter ou des motos en dehors de lhotel ( juste a coté )

Pour Saona, les visites coutent 60$ /personne a l hotel avec la bouffe du midi alors qu'en allant directement à bayahibe, pour 10$ un pecheur vous emmene sur l ile ( attention bayahibe regorge de racoleur en tout genre!!!!)

Question fric: bon pour ma part...et étant un peu militant koike pas antiaméricain qd meme...je prefere et de loin payer dans les devises du pays que je visite...la bas c est pesos!!!! le dollar y est roi mais afin d en terminer avec ce néocolonialisme, il serait bon qu on paye enfin en monnaie locale...mais chacun fait, fait, fait...c'qui lui plait plait plait ( les plus agés reconnaitront...)

Si vous désirez téléphoner vers la république dominicaine depuis la France...il faut faire le 00 1 indicatif et num ( meme la les américains se sont imposés!!!)

Le cours est de

1$ = 0.82 euros 1euro = 1.22$

1$= 28.45 pesos dominicains 1euro = 34.57 pesos dominicains ( données au cours du 20 juin 2005 )

On en peut avoir des pesos qu'en RD mais si vous allez dans un magasin 1$ = 1 euro ...y a pas de conversion!!! j ai pas essayé mais bcp d autres touristes me l ont dit!

Voila...je pense avoir fait le tour...si vous avez des questions, n hésitez pas

http://santodomingo.free.fr
Quel pays en Afrique? English translation pending
by Nany · 2005-06-10 · 14 replies
salut à vous tous.

je rêve d'afrique....mais il y a tant de diversité je ne sais comment débuter ma recherche. vous qui y avez été pouvez-vous m'aider dans un choix en partant de mes critères...

alors voila:

* afrique noire... * les tams-tams, percussions et la danse africaine y sont omniprésentes * le cout de la vie y est très bas, je peux y faire du camping et vivre en backpaker pauvre... * je n'ai pas besoin de me louer un véhicule pour tout voir * j'ai accès à la mer et y trouve de merveilleux coin apnée * je suis seule je veux un pays 'safe', j'adore faire du pouce (utopique) * je veux pas un endroit trop touristique si possible ( harcèlement 🤪 ) * je veux de la nature, du vert, du tropical, une faune et flore unique, après l'australie je ne veux plus de désert et de région aride ou les distances sont interminables...

suis-je trop difficile....je veux connaitre une culture africaine ou l'on parle francais ou l'on danse dans la rue, ou la communauté est une valeur de base, je veux un choc culturel, je veux du vrai, je veux voir des paysages grandioses, je veux connaitre une Afrique que je suis certaine avoir déjà connue dans une autre vie, je sais juste pas dans quel pays....

j'attends vos réponses avec impatience. merci

ps) pour ceux qui me proposerais madagascar pour sa faune et flore unique, j'ai entendu dire que ce n'est pas tres représentatif de l'Afrique car trop différent, unique....vrai...ou faux...
Il ne me reste que six mois à vivre!!! English translation pending
by Act · 2005-06-10 · 92 replies
Hummm... cela évoque probablement une réflexion que vous avez déjà eu. Eh bien, oui, si vous aviez seulement 6 mois à vivre (et que vous pourriez voyager, bien entendu) à quel endroit iriez vous ou retourneriez vous, et pourquoi ?
Situation en Bolivie ( Part III la vengeance ) English translation pending
by Herge · 2005-05-27 · 42 replies
Bonjour a tous,

Cette semaine a ete plutot chaude et mouvementee en Bolivie. Comme toujours je precise que je ne suis pas la pour crier au loup ni pour alarmer les voyageurs qui auraient dans l idee de trainer leurs basquets a la Paz. Soit vous venez pour passer 2 semaines de vacances en Bolivie en pensant voir un maximum de cartes postales (rien de desobligeant de ma part), et dans ce cas la je vous deconseille d y aller car vous aurez des problemes dans vos deplacements, soit vous venez a la Paz dans un contexte plus large ou vous pouvez vous permettre de prendre le temps de mettre un peu le nez dans ce qui est entrain de se passer et dans ce cas la, bien au contraire je vous invite a vous y plonger corps et ame !

Pour resumer la situation : Carlos Mesa, president de la Bolivie, etait pris entre le marteau et l enclume, d'une part augmenter les impots sur le brut et le gaz soutirrés du sol bolivien par les multinationales...et se mettre donc a dos ces societes ( qui sont meme capable de mettre un terme a leurs extractions....donc perte seche pour les caisses de la Bolivie en cas de depart des Texaco, Petrobras, et autre Total ), d autre part ne pas augmenter les impots s etait se mettre a dos les syndicats boliviens qui declarent que les mechants etrangers volent la gentille Bolivie en ne payant que tres peu d impot !...

Donc Mesa dans un premier temps ( tres courageux ) avait declaré que seuls le senat ou les deputes pouvaient se mettre d accord et prendre une decision ....( donc premiere crise il y a trois mois ) ...la patate chaude est revenu sur le bureau de Mesa puisqu aucune chambre n'a voulu prendre le risque de se decider ! ce qui explique la tention depuis deux semaines.......

Puis date butoir...il y a 10 jours sur une nouvelle loi qui declare augmenter de 25 a 50 % les impots sur l extraction, et cette nouvelle loi, le president devait la ratiffier .....coute que coute .....et il l a fait ( de toute facon, il n avait pas d autre alternative).....mais du meme coup il mecontente les multinationales petrolieres ( Petrobras declare deja qu il gele les investissement en Bolivie, etc ..)...et du cote des syndicats ( on aurait pensé qu ils seraient plutot contents ), et ben non, il sont mecontents car il fallait passer non pas a 50 % mais a 100 % ou alors carrement nationaliser tous les hydrocarbures boliviens....bref les syndicats jouent la carte des "jamais contents".

En fait Les syndicats veulent la "peau" de Mesa, donc qu il dise Blanc ou noir ou gris, de toute facon les syndicats sont contre lui. Voila qui n est pas facile !

Questions : Pourquoi veulent ils coute que coute la peau de Mesa .....ahahhahah ben voila ou pourraient commencer les points de vues de chacun ....... d une part les syndicats sont loins d etre tous des anges, ( les syndicats les plus puissants sont les routiers et les cocaleros ..ceux qui cultives la feuille de coca ), nous ne sommes pas non plus naifs, et nous savons tous que bien que la feuille de coca puisse se macher a longueur de journee, 95 % de la production bolivienne de coca ne se destine pas au machage . Donc les routiers sont tenus par les syndicats, donc les blocages de routes sont en general tres bien suivi ( comme par hasard ). Les paysans suivent ceux qui geulent le plus forts ( en general les syndicats de cocaleros )....qui voudraient peut etre ( alors qu ils sont deja au parlement ) mettre en place a la presidence quelqu un qui leur donne toute entiere satisfaction . ( pas aux paysans, mais non ! mais aux syndicats de cocaleros ) ...(surement pour developper le machage de la feuille de coca a l'exportation).

Donc voici le troisieme chapitre qui s ouvre : Mesa a ratifié la nouvelle loi, la balle se trouve maintenant cote syndicats . Les actions de cette semaine ont donc eu pour but de renverser Mesa . tout dabord par le peuple, ce qui expliquent les nombreuses marches vers La Paz, avec pour accompagnement les coupures de route, ou le blocus de La Paz ............quelques debordements de la part d activistes vite calmés par les matraques de la police ......comme ca ne marche pas.......les syndicats essayent une autre strategie : la corruption de quelques colonels pour soulever l armee ( ca c etait mardi 24 mai ) ...mais bon, ces quelques colonels ont un peu bouge mais pas le reste de l armee, donc ca a echoué aussi lamentablement ! Apres leur apparition raté a la tele pour demander a Mesa de partir, ils ont affirme " no es un golpe militar" .non-non..c etait seulement une "tentative".... A la tele, Herrera (a gauche) et Galindo (a droite) deux lieutenants colonels demandent spontanement la demission de Mesa (une enveloppe glissee des syndicats cocaleros depasse encore a gauche de l image sous la table)

En fait le probleme n est pas moral ( choisir entre un Mesa corrompu et un syndicat de cocalero ), on aurait du mal a trouver le "gentil" de l histoire, le probleme vient que Mesa n interresse que la Bourgeoisie et les investisseurs fortunees de Bolivie ( soit 0, 0000000001 % de la polulation ) et que les cocaleros par leur mine super tendre et sympa aux manieres expeditives empruntes a leur copain de Medelin, font la joie de 5 ou 10 % de la polulation, c'est a dire ceux qui labourent, plantent, recoltent la coca pour la vendre ensuite ( avec commissions des syndicats ) aux ...heu.....laboratoires qui la changent en feuille a macher . ( ben tiens ) . Bref .. d'un cote 0, 0000001 % contre 5 a 10 % de la population et au milieu 90 % des boliviens qui ne comprennent pas trop ce qui se passe ..ceux la c est 60 % en dessous du seuil de misere alors que ca soit le fric du gaz ou des feuilles de cocas ...ils ne sont pas prets de le voir ! ni meme de le voir investi dans des ecoles ! ( des fois que ca les rendent un jour capable de comprendre ! ) . Apres le passage a la tele des deux gugusses spontanes, Mesa demande a l armee et non plus a la police d'assurer la securite de la place centrale ( une facon de montrer qu il controle toujours l armee ) . D ailleurs la haut commandement de l armee a declaré apres l arrestation des deux gugusses colonels de la tele qu il s'agissait de "gente sin futuro en las fuerzas armadas dispuesta a decir cualquier cosa" d'ailleur a mon avis a l heure actuelle ils non plus aucun futur et il ne sont plus du tout capable de dire quoi que ce soit ...puisqu'on ne les a plus revu depuis !

Bref, dans une bonne guerre civile, il faut toujours deux camps mais qui puissent quand meme regrouper a eux 2 la majorite des convictions...regarder par exemple le referendum en France, il y a 1 mois tout le monde s en foutait, aujourd'hui apres 1 mois de propagande tout le monde est OUI ou NON et tout le monde s enguele dans les familles ( c'est ca le debut d un bon conflit ) Mais en Bolivie, pour un truc tout de meme plus important, le bolivien de masse s en fou ! Donc la situation peut continuer a crapauter comme ca pendant des semaines . Soit ca se tasse et Mesa a gagné la partie, soit les syndicats arrivent a lancer un gros choc, ( par exemple une grosse repression bien provoqué ..quitte meme a payer l armee par les syndicats pour reprimer dans le sang ..comme en 2003 .... et hop, le lendemain dans la presse 200 morts avec femmes et enfants et la c est gagné pour les syndicats ...puisque les 90 % des boliviens sortiront de leur somnolence pour crier :" Mesa, assassin !" ...et Mesa suivra la methode " je m echappe en helico ! "

Bref nous voila a une charniere, aujourd hui ( jeudi ) en Bolivie c est la fete de Corpus Christi et demain vendredi c est la fete des meres, alors les syndicats ont decreté une treve jusqu a samedi ( le temps de se donner des idees de lancer ou de payer le prochain soulevement ! ).

Pour vous donner une idee de la bonne ambiance en ce moment a la Paz : pour la premiere fois depuis...des lustres, Mesa ne s est pas rendu a la cathedrale pour corpus christi ...la trouille !!!!!!!!!! des fois qu une balle perdu qui passait par la par hasard lui traverse le crane .....un accident quoi ! surement un " individu psychiquement instable" pourrait par exemple avoir une idee aussi saugrenue, non ? Bref Mesa il est resté a la maison aujourd'hui, il pleuvait pas beau pour aller a l eglise qu il a dit !

Et puis des "groupes radicaux" comme on dit ( puisque les syndicats sont eux officielement en treve...ca ne peux donc pas venir d eux, non ? ), ont mis un peu d ambiance sur la place centrale aujourd'hui ( il faut dire que la place en ce moment est interdite aux vehicules et aux personnes aussi ), donc pour faire vraiment la manif devant le palais en ce moment il faut vraiment vouloir ! ( mais les groupes "radicaux " peuvent !).

Pour ce qui est des coupures de routes, a la Paz ( en ville ) c'est aujourd'hui tranquille ) mais par contre les routes qui y menent sont ouvertes, fermees, ouvertes, fermees...bon tout depend de l heure !...en attendant la fin de la treve ...samedi ! En tout cas la route La Paz - Oruro est bloquee de meme pour la route La Paz - Desaguadero et vers Copacabana......Probleme aussi entre Bolivie et Le Perou au poste frontiere du cote du Lac Titicaca .

Bref comme qui dirait " tout va bien ", ca va si bien que l Argentine s est proposé de faire le mediateur, mais les boliviens ne veulent pas de mediateurs la dedans, ils vont regler leurs problemes "internos" tous seuls........ en tout cas aujourd'hui le gouvernement argentin a mis en place 5 avions Hercule pour rapatrier tous les argentins encore a la Paz si "el problema Interno" degenere !

A bientot !

Samedi la suite !

Herge !
voyage peut-il rimer avec chômage? English translation pending
by Ilulya · 2005-04-19 · 126 replies
Merci d'avance pour toute votre aide et vos astuces...

depuis 1 mois, je suis inscrite au chomage...je vais pas gagné des 1000 et des 100, mais bon, ça aide ! J'ai quand meme des économies depuis un moment pour réaliser un périple un peu plus long que d'hab...pas de soucy à priori de ce côté-là, ce qui est une chance!

Normalement, je voudrais partir 5 mois à partir de fin juin (mongolie, Tibet, Népal, Inde )

Donc, je dois faire quoi par rapport aux assedic et à l'anpe qui convoque 6 mois après l'inscription ? Faut-il le signaler au risque de perdre les avantages? Si on me les sucre pendant cette période, est ce que je pourrais les récupérer à mon retour?

A qui poser poser ce genre de questions à part vous...? (les contribuables...)

Je sens que je vais m'attirer la foudre !!

MERCI
Cuba: nouveau délire d'un dictateur sénile... English translation pending
by MuchFER · 2005-02-27 · 181 replies
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences. Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
Coût de la vie au Mali English translation pending
by Vendredi · 2005-02-15 · 33 replies
bonjour

je viens encore solliciter votre aide...je suis en train de preparermon voyage au MAli et prevoir notamment le budget necessaire pour 4 ... j'ai un peu de mal à m'y retrouver, ayant des informations contradictoires ...les agences sur place avance des chiffres tres elevés( trop ! ) .....et les prix dans les guides ne sont pas toujours actualisés ....

alors finalement pour 4 personnes, quel est le budget qu'il faut prevoir pour 20 jours ??? Combien coute un hotel, une chambre chez l'habitant ?? faut il louer une voiture .....

VOILA BIEN DES QUESTIONS

merci de vos indications

philippe
Comment trouver job et logement en Angleterre? English translation pending
by Ouinouin · 2005-02-11 · 62 replies
Je recherche de coin me loger et chercher un job d'été en angleterre pour pouvoir m'améliorer en anglais.

Merci d'avance pour votre aide!
Défiguration d'édifices ou de sites English translation pending
by Oliverte · 2005-01-25 · 32 replies
Tout près de chez moi, se trouve une petite abbaye romane dans un petit village niché au creux d'une vallée : Lavaudieu, en Haute Loire. L'ensemble architectural est superbe par ses proportions, son cadre, et sa situation. A signaler aussi, des fresques du XIIIe, un cloitre sur duex niveaux et plein de petits détails de bon gout, y compris dans la restauration.

La restauration -relativement récente- a permis de réparer le temps qui passe et qui use, mais n'a pas totalement réussi à camoufler une plaie post révolutionnaire : Un paysan du village, sans doute aux alentours de 1800, a décidé de transformer la nef de la petite église en étable. (ça devait être pas mal pour faire la crèche de Noël remarque ...) Pour cela il avait tout simplement éventré le mur du coté du choeur (trop long par l'autre coté !) et d'y installer ses vaches pour quelques générations au moins Aujourd'hui, il reste un grand coin de la petite nef refaite avec du mauvais mortier (au fond à droite, si vouv vous demandez ) et la ferme, juste de l'autre coté du mur rebouché. Peut être que ce sont les descendants de l'illustre paysan économe ?

Avez vous aussi quelques exemples croustillants de sacage de tous ordres ?
Donne infos sur la Guadeloupe English translation pending
by Lagwad · 2005-01-17 · 15 replies
si vous le desirez,

suis en contact avec petit bourg en guadeloupe par l'intermediaire de ma mere

y ai vecue environ 13 ans, peut donner adresses utiles

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