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La raison du blues de Papasharkman, à Koh Tao English translation pending
la raison probable du blues de Papasharman, http://www.youtube.com/watch?v=nAsjVx8E7u4, la plage de sharkbay bétonnée !
Permis pour le Sikkim sur la demande de visa English translation pending
Bonjour,
Il paraît que pour le Sikkim, il faut ajouter quelque chose à la demande de visa pour l'Inde. Où ? Après avoir imprimé les 2 pages de la demande de visa, je ne vois rien d'autre... Or il vaut mieux avoir le permis avant de partir. Faut-il indiquer la date d'entrée au Sikkim ? (permis valable 15 jours seulement) Si vous pouvez m'aider... Merci d'avance. Jo
Il paraît que pour le Sikkim, il faut ajouter quelque chose à la demande de visa pour l'Inde. Où ? Après avoir imprimé les 2 pages de la demande de visa, je ne vois rien d'autre... Or il vaut mieux avoir le permis avant de partir. Faut-il indiquer la date d'entrée au Sikkim ? (permis valable 15 jours seulement) Si vous pouvez m'aider... Merci d'avance. Jo
Retour d'expérience Laos-Cambodge English translation pending
Salut bon je vais pas détailler trop car je suis fainéant ce soir, mais donner mon point de vue global, j'ai fais 1 mois Cambodge, 1 mois Laos:
Ce que je donnerai pour ceux qui veulent partir en sac à dos dans ces deux pays: Pas obliger d'organiser un itinéraire, c'est simple...par contre si vous cherchez plus de "l'authentique" ( j'aime pas trop ce mot ) alors faut chercher un peu pour vous éloigner des touristes ou partir en moto, en vélo en dehors des villes...le vrai Cambodge et le vrai Laos je l'ai pas vue réellement dans les sites touristiques ( normal )
Laos: Du nord au Sud > Nord du Laos, Luang prabang, vang vieng, vientiane, pakse, boloven, 4000 iles:
ce que j'ai aimé au Laos: Les gens superbes, très gentil, vous pouvez rencontrer des gens facilement , contrairement à ce que j'ai lu ailleurs, les locaux sont ouverts. Paysage au nord superbe, au sud aussi , partout en fait, boloven aussi , c'est sec mais il y a des coins à chercher et ou on peut se poser bien une semaine. Luang prabang regorge de trésors cachés aux alentours et la ville en elle même : superbe....une des plus belle ville que j'ai vue de ma vie. Après je suis très intéressé par le bouddhisme, donc ca joue surement...beaucoup restent que deux jours, c'est pas assez selon moi...
La nourriture, très varié et très bonne, même dans les boui boui que je privilégie pour le contact ou le budget, ca dépend.
Pakse et ces alentours,
Champassak et ces alentours,
Le nord et ces ethnies, les villageois adorable malgré leur difficultés et leur problèmes en tout genre pour certains( accès à l'eau potable, santé...)
ce que j'ai pas aimé au Laos: Les jeunes abrutis avec leur maillot tubbing , jvais me faire des ennemies, tampis... , je fuis ces jeunes à Vang vieng sur des bouées, aux 4000 iles à don det qui respectent rien, qui gueulent la nuit, qui ne savent pas boire et qui donnent une image de merde de l'occidental! Aux 4000 iles allez sur Don kong en face si vous voulez la paix, Don det c'est vang vieng center II. D'un coté c'est pas plus mal que tout ces jeunes là se regroupent au même endroit, on les croise pas ailleurs mais ce serait mieux qu'ils aillent tous à Goa en Inde. Le Laos a pas besoins de ca pour son tourisme je crois, c'est mon avis perso.
Conseil Vang vieng: n'allez pas au lagon bleu si vous cherchez la paix ou un vrai voyage, c'est de la rigolade, remplie de jeunes comme dans le centre et pas sensationnel à voir sauf la campagne avant. j'ai pas aimé les touristes qui ne respectent pas les moines et se croient au zoo à 5 heure du matin pour prendre les moines aux offrandes de luang prabang, c'est pourtant écrit en trois langues partout sur les temples...à croire qu'ils ne savent pas lire mais se servir d'un reflex.
Ce que j'ai aimé au Cambodge: Idem les gens, ( locaux ) 😇, la nourriture kmer, les sites kmers ( angkor) et ces alentours, j'ai adoré battambang et ces alentours...j'y suis resté un moment...tout comme Kampot et Kampong cham, les iles du cambodge, les rencontres, kampong cham et son ile en face
kratie et son ile en face; bref Cambodge il y a de quoi faire aussi
phnom penh oui, kampot oui, superbe autours et si vous êtes pas trop difficile, débrouillard, laissé de coté votre lonely ou votre routard et vous arrêter dans les ptits bled, il y a plein de choses à voir...et des gens toujours adorable partout. Je pense que ce conseil je le donnerai à ceux qui voyage pour la découverte, pour les gens etc et pas pour le repos et c'est valable partout dans le monde.
La musique, (oui oui ), j'assume :)
Les temples, les transports
Ce que j'ai pas aimé au Cambodge: Les vieux ( cette fois, pas les jeunes ) occidentaux qui se permettent d'aller pratiquer leur sexualité avec des jeunes, parfois mineur ( sihanouk ville et siem reap sont leur repères...) c'est triste mais faut savoir que le Cambodge a un des tourismes sexuels les plus crades de la planète.
La corruption, les militaires à la frontière Laos > cambodge. Je peux me tromper mais je pense que globalement le cambodge est bien plus pauvre que le Laos et celà à cause du régime en place.
Deux films valent mieux qu'un long discours je vous invite à visionner ce que j'ai réalisé en rentrant:
Un film Laos pour une asso Suisse qui s'occupe de villages et d'enfants au laos: https://vimeo.com/67988384
Au cambodge: https://vimeo.com/68950691
voila j'y retournerai c'est sur..
A+ Nico
Ce que je donnerai pour ceux qui veulent partir en sac à dos dans ces deux pays: Pas obliger d'organiser un itinéraire, c'est simple...par contre si vous cherchez plus de "l'authentique" ( j'aime pas trop ce mot ) alors faut chercher un peu pour vous éloigner des touristes ou partir en moto, en vélo en dehors des villes...le vrai Cambodge et le vrai Laos je l'ai pas vue réellement dans les sites touristiques ( normal )
Laos: Du nord au Sud > Nord du Laos, Luang prabang, vang vieng, vientiane, pakse, boloven, 4000 iles:
ce que j'ai aimé au Laos: Les gens superbes, très gentil, vous pouvez rencontrer des gens facilement , contrairement à ce que j'ai lu ailleurs, les locaux sont ouverts. Paysage au nord superbe, au sud aussi , partout en fait, boloven aussi , c'est sec mais il y a des coins à chercher et ou on peut se poser bien une semaine. Luang prabang regorge de trésors cachés aux alentours et la ville en elle même : superbe....une des plus belle ville que j'ai vue de ma vie. Après je suis très intéressé par le bouddhisme, donc ca joue surement...beaucoup restent que deux jours, c'est pas assez selon moi...
La nourriture, très varié et très bonne, même dans les boui boui que je privilégie pour le contact ou le budget, ca dépend.
Pakse et ces alentours,
Champassak et ces alentours,
Le nord et ces ethnies, les villageois adorable malgré leur difficultés et leur problèmes en tout genre pour certains( accès à l'eau potable, santé...)
ce que j'ai pas aimé au Laos: Les jeunes abrutis avec leur maillot tubbing , jvais me faire des ennemies, tampis... , je fuis ces jeunes à Vang vieng sur des bouées, aux 4000 iles à don det qui respectent rien, qui gueulent la nuit, qui ne savent pas boire et qui donnent une image de merde de l'occidental! Aux 4000 iles allez sur Don kong en face si vous voulez la paix, Don det c'est vang vieng center II. D'un coté c'est pas plus mal que tout ces jeunes là se regroupent au même endroit, on les croise pas ailleurs mais ce serait mieux qu'ils aillent tous à Goa en Inde. Le Laos a pas besoins de ca pour son tourisme je crois, c'est mon avis perso.
Conseil Vang vieng: n'allez pas au lagon bleu si vous cherchez la paix ou un vrai voyage, c'est de la rigolade, remplie de jeunes comme dans le centre et pas sensationnel à voir sauf la campagne avant. j'ai pas aimé les touristes qui ne respectent pas les moines et se croient au zoo à 5 heure du matin pour prendre les moines aux offrandes de luang prabang, c'est pourtant écrit en trois langues partout sur les temples...à croire qu'ils ne savent pas lire mais se servir d'un reflex.
Ce que j'ai aimé au Cambodge: Idem les gens, ( locaux ) 😇, la nourriture kmer, les sites kmers ( angkor) et ces alentours, j'ai adoré battambang et ces alentours...j'y suis resté un moment...tout comme Kampot et Kampong cham, les iles du cambodge, les rencontres, kampong cham et son ile en face
kratie et son ile en face; bref Cambodge il y a de quoi faire aussi
phnom penh oui, kampot oui, superbe autours et si vous êtes pas trop difficile, débrouillard, laissé de coté votre lonely ou votre routard et vous arrêter dans les ptits bled, il y a plein de choses à voir...et des gens toujours adorable partout. Je pense que ce conseil je le donnerai à ceux qui voyage pour la découverte, pour les gens etc et pas pour le repos et c'est valable partout dans le monde.
La musique, (oui oui ), j'assume :)
Les temples, les transports
Ce que j'ai pas aimé au Cambodge: Les vieux ( cette fois, pas les jeunes ) occidentaux qui se permettent d'aller pratiquer leur sexualité avec des jeunes, parfois mineur ( sihanouk ville et siem reap sont leur repères...) c'est triste mais faut savoir que le Cambodge a un des tourismes sexuels les plus crades de la planète.
La corruption, les militaires à la frontière Laos > cambodge. Je peux me tromper mais je pense que globalement le cambodge est bien plus pauvre que le Laos et celà à cause du régime en place.
Deux films valent mieux qu'un long discours je vous invite à visionner ce que j'ai réalisé en rentrant:
Un film Laos pour une asso Suisse qui s'occupe de villages et d'enfants au laos: https://vimeo.com/67988384
Au cambodge: https://vimeo.com/68950691
voila j'y retournerai c'est sur..
A+ Nico
Stage à New York City English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens réclamer vôtre aide, étant un peu perdu en ce moment, l'année scolaire se terminant. Je viens vous exposer mon projet, mes options, pour recueillir le maximum de conseils (qui de vous sont toujours judicieux 😇 ), d'avis ou de réponses à mes questions.
Je termine cette année un BTS Management des Unités Commerciales; j'ai fait une année de fac de sociologie et une d'administration économique et sociale. L'an prochain mon souhait aurait été de faire une licence en Management de Projets Commerciaux à l'Internationale, voie royale pour travailler en volontariat à l'étranger dans la branche que je souhaite. Seulement pour cette formation, il faut un score de 800 au TOEIC, que mon niveau d'anglais est loin de celui requis. J'ai donc le choix de faire une année dans une licence qui me plairait que moyennement, ou me donner les moyens l'an prochain d'apprendre l'anglais (couramment) et réaliser une part de mes rêves.
L'idée serait donc de travailler en France (ou à Londres si possible mais ça c'est une autre histoire) jusqu'en décembre (maximum janvier) et m'envoler pour les États Unis sur le mois de Janvier afin d'y effectuer un stage (puisqu'y travailler semble difficilement envisageable), pour apprendre la langue et surtout/aussi enrichir mon CV et mes expérience. Ce stage serait d'une durée minimum de 6 mois, idéalement un an.
Je ne me vois réellement pas vivre en Angleterre, et j'ai une attirance toute particulière pour les États Unis. De plus j'ai une attache sur New York ayant ma meilleure amie y vivant, ainsi qu'une autre connaissance. Mon souhait serait donc NYC 😊.
Voici donc mes nombreuses interrogations:
- Trouvez vous l'idée "bancale" de travailler en France jusqu'en Décembre/Janvier pour préparer son voyage financièrement avant un départ pour NYC?
- Y'a t-il des choses à savoir pour éviter de se ruiner pour se loger à NY ? La solution ne peut elle pas être de ne pas loger à NYC même ? Si oui quelle ville auriez vous en tête ?
- Une fourchette de budget à prévoir en pré-voyage ?
- Les stages rémunérés me semble l'unique solution pour pouvoir subvenir à ses besoins même en ayant travailler précédemment, ceci vous parait il réalisable ? Ou suis-je au pays de Oui-Oui ? Y'a t-il des organismes réputés (fiables) dans cette optique?
Je crois que sont les question principales du moment... vos réponses en soulèveront sans aucun doute de nouvelles....
MERCI A TOUS 😏
Je viens réclamer vôtre aide, étant un peu perdu en ce moment, l'année scolaire se terminant. Je viens vous exposer mon projet, mes options, pour recueillir le maximum de conseils (qui de vous sont toujours judicieux 😇 ), d'avis ou de réponses à mes questions.
Je termine cette année un BTS Management des Unités Commerciales; j'ai fait une année de fac de sociologie et une d'administration économique et sociale. L'an prochain mon souhait aurait été de faire une licence en Management de Projets Commerciaux à l'Internationale, voie royale pour travailler en volontariat à l'étranger dans la branche que je souhaite. Seulement pour cette formation, il faut un score de 800 au TOEIC, que mon niveau d'anglais est loin de celui requis. J'ai donc le choix de faire une année dans une licence qui me plairait que moyennement, ou me donner les moyens l'an prochain d'apprendre l'anglais (couramment) et réaliser une part de mes rêves.
L'idée serait donc de travailler en France (ou à Londres si possible mais ça c'est une autre histoire) jusqu'en décembre (maximum janvier) et m'envoler pour les États Unis sur le mois de Janvier afin d'y effectuer un stage (puisqu'y travailler semble difficilement envisageable), pour apprendre la langue et surtout/aussi enrichir mon CV et mes expérience. Ce stage serait d'une durée minimum de 6 mois, idéalement un an.
Je ne me vois réellement pas vivre en Angleterre, et j'ai une attirance toute particulière pour les États Unis. De plus j'ai une attache sur New York ayant ma meilleure amie y vivant, ainsi qu'une autre connaissance. Mon souhait serait donc NYC 😊.
Voici donc mes nombreuses interrogations:
- Trouvez vous l'idée "bancale" de travailler en France jusqu'en Décembre/Janvier pour préparer son voyage financièrement avant un départ pour NYC?
- Y'a t-il des choses à savoir pour éviter de se ruiner pour se loger à NY ? La solution ne peut elle pas être de ne pas loger à NYC même ? Si oui quelle ville auriez vous en tête ?
- Une fourchette de budget à prévoir en pré-voyage ?
- Les stages rémunérés me semble l'unique solution pour pouvoir subvenir à ses besoins même en ayant travailler précédemment, ceci vous parait il réalisable ? Ou suis-je au pays de Oui-Oui ? Y'a t-il des organismes réputés (fiables) dans cette optique?
Je crois que sont les question principales du moment... vos réponses en soulèveront sans aucun doute de nouvelles....
MERCI A TOUS 😏
Randonnées à ne pas manquer sur l'île d'Anticosti? (Québec) English translation pending
Bonjour à tous!
Nous allons passer 3 jours à Anticosti dans quelques jours et vu la courte durée du séjour et le fait que ça nous ait couté un bras et un rein tout neuf ;) on voudrait en profiter autant que possible. Nous allons là essentiellement pour la randonnée. J'ai cru comprendre que les chutes Vauréal (secteur où on loge) et la baie-de-la-Tour étaient un must. Y a-t-il d'autres sites naturels splendides à ne pas manquer?
Merci beaucoup d'avance ;)
Nous allons passer 3 jours à Anticosti dans quelques jours et vu la courte durée du séjour et le fait que ça nous ait couté un bras et un rein tout neuf ;) on voudrait en profiter autant que possible. Nous allons là essentiellement pour la randonnée. J'ai cru comprendre que les chutes Vauréal (secteur où on loge) et la baie-de-la-Tour étaient un must. Y a-t-il d'autres sites naturels splendides à ne pas manquer?
Merci beaucoup d'avance ;)
Route de Massingir à Tofo (Mozambique) English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche de témoignages récents de personnes ayant effectué le parcours de Massingir à Tofo. Je prévois cette étape en octobre , je souhaiterai savoir si la route 208 chokwe - chibuto est maintenant praticable. J avais eu l information qu elle était coupée. Après j envisage de prendre la route 417 depuis manjacaze - panda - homoine pour arriver jusqu à Tofo. Je voudrai éviter la EN1 que j utiliserai pour redescendre . Par ailleurs je prévois de faire l étape Massingir Tofo en une journée, googlemap indique 7h10 de trajet mais je me demande si c est bien raisonnable ....nous aurons un véhicule type SUV hyundai Ix35....donc si qqn a effectué ce parcours récemment, je serai ravi d avoir son avis. Merci d avance de vos réponses.
je suis à la recherche de témoignages récents de personnes ayant effectué le parcours de Massingir à Tofo. Je prévois cette étape en octobre , je souhaiterai savoir si la route 208 chokwe - chibuto est maintenant praticable. J avais eu l information qu elle était coupée. Après j envisage de prendre la route 417 depuis manjacaze - panda - homoine pour arriver jusqu à Tofo. Je voudrai éviter la EN1 que j utiliserai pour redescendre . Par ailleurs je prévois de faire l étape Massingir Tofo en une journée, googlemap indique 7h10 de trajet mais je me demande si c est bien raisonnable ....nous aurons un véhicule type SUV hyundai Ix35....donc si qqn a effectué ce parcours récemment, je serai ravi d avoir son avis. Merci d avance de vos réponses.
Dilemme entre l'est et l'ouest du Canada English translation pending
Bonjour
Je prevois de passer 2 à 3 semaines au Canada cet été et j'hésite entre l'est et l'ouest. Quelqu'un a t-il un retour d'expérience et pourrait me conseiller?
Merci
GR 20: coordonnées du nouveau refuge situé à 800m environ de E Capanelle? English translation pending
Bonjour 😏à toutes & tous,
Qui peut me donner les coordonnées du nouveau refuge situé à 800m environ de E Capanelle ? Je profite aussi pour dire que notre petit groupe (3 personnes actuellement) peut encore s'étoffer départ Conca le 30.07 matin.
Qui peut me donner les coordonnées du nouveau refuge situé à 800m environ de E Capanelle ? Je profite aussi pour dire que notre petit groupe (3 personnes actuellement) peut encore s'étoffer départ Conca le 30.07 matin.
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan… English translation pending
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Manifestation à Saly contre l'entrée en vigueur du visa pour le Sénégal English translation pending
SALY-PORTUDAL- RECIPROCITE DU VISA D’ENTREE
Les hôteliers disent «non au sacrifice»
Les acteurs du tourisme n’ont pas suspendu leur marche organisée au cours du week-end contre la réciprocité du visa malgré le bémol des autorités gouvernementales mettant en veilleuse la mesure. Ils ont, toute catégorie confondue, grands comme petits réceptifs, agences de voyages, bagagistes, et commerçants, battu le macadam du rond point au centre de Saly à l’entrée de la station balnéaire. Ils disent « non au sacrifice sur l’autel de cette mesure ».
Lire la suite...
Les acteurs du tourisme n’ont pas suspendu leur marche organisée au cours du week-end contre la réciprocité du visa malgré le bémol des autorités gouvernementales mettant en veilleuse la mesure. Ils ont, toute catégorie confondue, grands comme petits réceptifs, agences de voyages, bagagistes, et commerçants, battu le macadam du rond point au centre de Saly à l’entrée de la station balnéaire. Ils disent « non au sacrifice sur l’autel de cette mesure ».
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Circuit au Pérou/Bolivie sans Sucre, Potosi et Arequipa English translation pending
Bonjour,
Je fais un circuit en aout Pérou Bolive, avec un TO, n'apparaissent pas les villes Potosi, Sucre et Arequipa ? Vais je vraiment le regreter ?
Merci pour vos réponse
Je fais un circuit en aout Pérou Bolive, avec un TO, n'apparaissent pas les villes Potosi, Sucre et Arequipa ? Vais je vraiment le regreter ?
Merci pour vos réponse
Connectivité tablette English translation pending
Bonjour à tous,
Désirant faire un voyage au long cours, je pense m'équiper d'une tablette et ce qui m'intéresse avant tout est une bonne connectivité en wi-fi.
Pour les personnes ayant utiliser une tablette en voyage, merci de me donner vos avis en la matière, tout bon conseil sera le bien venu, je n'ai pas encore acheté la tablette.
Désirant faire un voyage au long cours, je pense m'équiper d'une tablette et ce qui m'intéresse avant tout est une bonne connectivité en wi-fi.
Pour les personnes ayant utiliser une tablette en voyage, merci de me donner vos avis en la matière, tout bon conseil sera le bien venu, je n'ai pas encore acheté la tablette.
Autres visites vers Angkor et Siem Reap? English translation pending
BONJOUR A TOUS,
Nous seront en Thaïlande au mois d'octobre, et nous aimerions venir visiter les temples d'Angkor. N'ayant pas de guide du Cambodge, nous aurions quelques questions.
_A quelle distance se trouve les temples d'Angkor de Siem reap?
_Combien de jours nous conseillez vous pour visiter Angkor?
_Si nous restons quelques jours de plus au Cambodge, quelles sont les choses a ne pas manquer niveau visite pas trop trop loin de Siem reap?
Merci d'avance pour votre aide!!!
Nous seront en Thaïlande au mois d'octobre, et nous aimerions venir visiter les temples d'Angkor. N'ayant pas de guide du Cambodge, nous aurions quelques questions.
_A quelle distance se trouve les temples d'Angkor de Siem reap?
_Combien de jours nous conseillez vous pour visiter Angkor?
_Si nous restons quelques jours de plus au Cambodge, quelles sont les choses a ne pas manquer niveau visite pas trop trop loin de Siem reap?
Merci d'avance pour votre aide!!!
Huit jours de rêve à Paris (avril 2014) English translation pending
Le 18 jusqu'au 26 avril 2014 moi et mon fiancé allons à Paris pour la deuxieme fois, mais ce fois-ci je vais pas être logée dans le centre, mais en Montmartre.
J'ai le plan suivant : J'arrive avec AirFRANCE a l'aeroport de Charles de Gaulle Terminal 2 a 9heures 25 et je departs le 26 avril 2014 a 10 heures 25 du matin. Je veux savoir combien ca fait pour prendre les baggage a l'arrivee et aussi combien a l'avance c'est bien d'etre la pour le depart retournant chez moi avec des baggages?
Depuis CDG je vais avec RoissyBus jusqu'a l'opera, je vais voir l'opera, et apoi a pied jusqu'a Madeleine pour la voir et prendre le metro jusqu'a Jules Joffrin ou je suis logee.(M12) Je vais prendre un Paris Visite Pass pour le vendredi, samedi et dimanche et depui je prends un abonnement pour 7 jours zones 1-5(pour pouvoir aussi prendre le RER a l'aeroport pour le retour.
Mon plan : 18 avril, vendredi - arrive a l'hotel apeupres de 12 heures, laisse tes baggages, sorts pour Dali Espace, shopping pour qqch a manger et reviens pour les laisser a l'hotel, depuis depart pour le Musee National Picasso, depuis de le voir un peu shopping moins cher sur Rue des Roses et voir la Place des Vosges, aller a pied pour Place de la Bastille, et depuis au long de Canal St Martin jusqu'a Pont Austerlitz. Prends le RER C pour la Tour Eiffel et rester un peu sur Champ de Mars. Depuis de voir (de nouveau) la vue du tour, aller chez l'hotel pour la soiree.
19 avril, samedi - aller voir la sainte chapelle+la conciergerie, et puis les tours de Notre Dame (la cathedrale nous l'avons vue deja) et faire un voyage (de nouveau) avec les bateaux mouches. Apres, au pied, je vais voir le quartier latin et les basiliques suivantes : St Julien le Pauvre, Eglise orthodoxe roumaine, Eglise Saint Nicolas de Chardonnet, Eglise Saint Etienne du Mont, et apres on va voir les Arenes de Lutece. On va rester la quelques heures, et apres on va voir la vue du Tour Montparnasse. Apres retournons a l'hotel.
20 avril, Paques, dimanche - Musee du Louvre (normalement ouvert jusqu'a 17 heures le jour de Paques;deja vue une partie), aller pour voir les Jardins de Tuilleries, Place Vendome (pour la premiere fois), sur les Champs Elysees jusqu'a Charles de Gaulle Etoile (je vais plus voir l'Arc de Triomphe), metro jusqu'a La Defense, voir le quartier, revenir pour l'hotel.
21 avril, Lundi des Paques - Musee du Quai Brainly (ouvert les lundis juste les petites vacances), centre georges pompidou et l'atelier Brancusi. Apres, pour la premiere fois, Pere Lachaise, et le Parc de la Villette, et retour a l'hotel.
22avril, Mardi - catacombes, tres tot du matin, apres le musee de la monnaie, musee de l'armee et le dome des invalides(de nouveau). LA TOUR EIFFEL de nouveau et une promenade avec les bateaux mouches sur Seine.
23 avril, Mercredi - Chateau de Vincennes (pour la premiere fois) et Le Zoo de Vincennes. Dans le soir, Jardin des plantes de nouveau (j'espere de prendre ouvert le musee national d'histoire naturelle). Aller pour Montmartre, revoir le Moulin Rouge et revenir a l'hotel
24 avril, jeudi - Chateau de Versailles (deja vue une partie)+ jardins + chateau de trianon. Apres voir le Parc Buttes Chaumont et revenir a l'hotel.
25 avril, vendredi - dernier jour - Matin voir la Basilique du Sacre Coeur, shopping dans Montmartre, un caffee Starbucks et aller au Musee Grevin. Apres, voir les Galleries LaFayette et aller pour shopping moins cher au Forum des Halles. Apres voir le Musee Luxembourg et se promener dans le Jardin Luxembourg, et revenir a l'hotel pour preparer les baggages pour le vol plus tot le jour apres.
Qu'est-ce que vous pensez? Merci beaucoup a l'avance. Ioana
J'ai le plan suivant : J'arrive avec AirFRANCE a l'aeroport de Charles de Gaulle Terminal 2 a 9heures 25 et je departs le 26 avril 2014 a 10 heures 25 du matin. Je veux savoir combien ca fait pour prendre les baggage a l'arrivee et aussi combien a l'avance c'est bien d'etre la pour le depart retournant chez moi avec des baggages?
Depuis CDG je vais avec RoissyBus jusqu'a l'opera, je vais voir l'opera, et apoi a pied jusqu'a Madeleine pour la voir et prendre le metro jusqu'a Jules Joffrin ou je suis logee.(M12) Je vais prendre un Paris Visite Pass pour le vendredi, samedi et dimanche et depui je prends un abonnement pour 7 jours zones 1-5(pour pouvoir aussi prendre le RER a l'aeroport pour le retour.
Mon plan : 18 avril, vendredi - arrive a l'hotel apeupres de 12 heures, laisse tes baggages, sorts pour Dali Espace, shopping pour qqch a manger et reviens pour les laisser a l'hotel, depuis depart pour le Musee National Picasso, depuis de le voir un peu shopping moins cher sur Rue des Roses et voir la Place des Vosges, aller a pied pour Place de la Bastille, et depuis au long de Canal St Martin jusqu'a Pont Austerlitz. Prends le RER C pour la Tour Eiffel et rester un peu sur Champ de Mars. Depuis de voir (de nouveau) la vue du tour, aller chez l'hotel pour la soiree.
19 avril, samedi - aller voir la sainte chapelle+la conciergerie, et puis les tours de Notre Dame (la cathedrale nous l'avons vue deja) et faire un voyage (de nouveau) avec les bateaux mouches. Apres, au pied, je vais voir le quartier latin et les basiliques suivantes : St Julien le Pauvre, Eglise orthodoxe roumaine, Eglise Saint Nicolas de Chardonnet, Eglise Saint Etienne du Mont, et apres on va voir les Arenes de Lutece. On va rester la quelques heures, et apres on va voir la vue du Tour Montparnasse. Apres retournons a l'hotel.
20 avril, Paques, dimanche - Musee du Louvre (normalement ouvert jusqu'a 17 heures le jour de Paques;deja vue une partie), aller pour voir les Jardins de Tuilleries, Place Vendome (pour la premiere fois), sur les Champs Elysees jusqu'a Charles de Gaulle Etoile (je vais plus voir l'Arc de Triomphe), metro jusqu'a La Defense, voir le quartier, revenir pour l'hotel.
21 avril, Lundi des Paques - Musee du Quai Brainly (ouvert les lundis juste les petites vacances), centre georges pompidou et l'atelier Brancusi. Apres, pour la premiere fois, Pere Lachaise, et le Parc de la Villette, et retour a l'hotel.
22avril, Mardi - catacombes, tres tot du matin, apres le musee de la monnaie, musee de l'armee et le dome des invalides(de nouveau). LA TOUR EIFFEL de nouveau et une promenade avec les bateaux mouches sur Seine.
23 avril, Mercredi - Chateau de Vincennes (pour la premiere fois) et Le Zoo de Vincennes. Dans le soir, Jardin des plantes de nouveau (j'espere de prendre ouvert le musee national d'histoire naturelle). Aller pour Montmartre, revoir le Moulin Rouge et revenir a l'hotel
24 avril, jeudi - Chateau de Versailles (deja vue une partie)+ jardins + chateau de trianon. Apres voir le Parc Buttes Chaumont et revenir a l'hotel.
25 avril, vendredi - dernier jour - Matin voir la Basilique du Sacre Coeur, shopping dans Montmartre, un caffee Starbucks et aller au Musee Grevin. Apres, voir les Galleries LaFayette et aller pour shopping moins cher au Forum des Halles. Apres voir le Musee Luxembourg et se promener dans le Jardin Luxembourg, et revenir a l'hotel pour preparer les baggages pour le vol plus tot le jour apres.
Qu'est-ce que vous pensez? Merci beaucoup a l'avance. Ioana
Camino de la Plata ou camino Portugues? English translation pending
bonjour,
je pars la semaine prochaine en voyage. Je vais aller en stop à saint jacques de compostelle puis j'irais dans le sud de l'espagne via un camino (j'ai deja fait le camino del norte et le frances). J'irais donc à contre courant. Mon départ de saint jacques peut se faire vers le mi juin, le temps d'y aller en stop.
J'hésite entre le camino portuges et el camino de la plata.
Ce que j'apprécie : la nature sauvage et valonnée (voire montagneuse) ce que je n'apprécie pas : les villes supérieur à 5000 habitants, et marcher à coté des routes.
AU sud de l'espagne, je continue mon stop pour aller au maroc et faire le haut atlas. Ensuite mauritanie, senegal etc...pour couper l'afrique (stop/randonnée toujours). Etc...mais ceci est un autre sujet.
Bref, lequel me conseillez vous?
merci
ps : je ne parle ni espagnol/portugais.
je pars la semaine prochaine en voyage. Je vais aller en stop à saint jacques de compostelle puis j'irais dans le sud de l'espagne via un camino (j'ai deja fait le camino del norte et le frances). J'irais donc à contre courant. Mon départ de saint jacques peut se faire vers le mi juin, le temps d'y aller en stop.
J'hésite entre le camino portuges et el camino de la plata.
Ce que j'apprécie : la nature sauvage et valonnée (voire montagneuse) ce que je n'apprécie pas : les villes supérieur à 5000 habitants, et marcher à coté des routes.
AU sud de l'espagne, je continue mon stop pour aller au maroc et faire le haut atlas. Ensuite mauritanie, senegal etc...pour couper l'afrique (stop/randonnée toujours). Etc...mais ceci est un autre sujet.
Bref, lequel me conseillez vous?
merci
ps : je ne parle ni espagnol/portugais.
Commerçant à éviter dans le souk d'Hurghada English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vous faire part d'une arnaque dont des membres de ma famille ont été victimes lors d'un voyage en Egypte.
Dans le souk d'Hurgada, une boutique d'épices nommée "Spice Girls", sous pretexte, bien entendu, de vendre les meilleurs produits de toute la ville, leur a vendu une fleur de lotus fermée, sensée s'ouvrir dans l'eau et sentir bon dans la pièce pendant plusieurs jours. En effet, la fleur s'est ouverte mais ne sentait rien et était tellement teintée de colorants qu'elle a rendu l'eau verte, même après avoir changé l'eau plusieurs fois. Ils ont également acheté du karkade ("qualité supérieure !"), une boisson infusée à base de fleurs d'hibiscus. Tous les karkades bus en Egypte étaient excellents, certains achetés dans d'autres boutiques également. Celui ci a, après l'avoir gouté de retour en France, un goût et une odeur de vieux cuir... infâme.
Donc à éviter absolument, la boutique "Spice Girls" du souk d'Hurgada.
Merci à tous pour votre vigilance contre les arnaques de par le monde.
Je viens vous faire part d'une arnaque dont des membres de ma famille ont été victimes lors d'un voyage en Egypte.
Dans le souk d'Hurgada, une boutique d'épices nommée "Spice Girls", sous pretexte, bien entendu, de vendre les meilleurs produits de toute la ville, leur a vendu une fleur de lotus fermée, sensée s'ouvrir dans l'eau et sentir bon dans la pièce pendant plusieurs jours. En effet, la fleur s'est ouverte mais ne sentait rien et était tellement teintée de colorants qu'elle a rendu l'eau verte, même après avoir changé l'eau plusieurs fois. Ils ont également acheté du karkade ("qualité supérieure !"), une boisson infusée à base de fleurs d'hibiscus. Tous les karkades bus en Egypte étaient excellents, certains achetés dans d'autres boutiques également. Celui ci a, après l'avoir gouté de retour en France, un goût et une odeur de vieux cuir... infâme.
Donc à éviter absolument, la boutique "Spice Girls" du souk d'Hurgada.
Merci à tous pour votre vigilance contre les arnaques de par le monde.
La TV en Russie English translation pending
Bonjour à tous,
Vous qui avez l'expérience de la Russie, pouvez-vous nous renseigner sur la réception de France 2 sur le parcours Saint-Pétersbourg - Moscou et l'anneau d'or ? notre cc est pourvu d'une antenne Astra, est-ce suffisant ?
N'hésitez pas à nous faire part de votre vécu. 😇Merci des conseils que vous pouvez nous donner
Cordialement vôtre
Vous qui avez l'expérience de la Russie, pouvez-vous nous renseigner sur la réception de France 2 sur le parcours Saint-Pétersbourg - Moscou et l'anneau d'or ? notre cc est pourvu d'une antenne Astra, est-ce suffisant ?
N'hésitez pas à nous faire part de votre vécu. 😇Merci des conseils que vous pouvez nous donner
Cordialement vôtre
Route 66 à moto avec ou sans tour opérateur? English translation pending
Bonjour à tous les baroudeurs,
Étant nouveau sur le forum, j.aurais besoin de vos retour d'expérience concernant mon projet d'effectuer la route 66 en2014. Je suis en contact avec le TO 'Always on Wheel', quelqu'un connait il ce TO? Qu'elle est la meilleure période pour aller aux E.U ? Je pense y aller vers fin Mai- début juin. Nous sommes deux couples, que faut-il prévoir comme vêtement pour un séjour de 20 jours ? J'ai également un devis en cours par 'voyageurs du monde' en formule 'libre' sans accompagnateur, selon vous quel est la meilleure formule en sachant une notre niveau d.anglais reste scolaire. C'est mon premier voyage de ce type et j' aimerais vraiment ne pas me planter.😐
Merci d'avance.
P.S : Ce forum regorge d'infos trés utiles, continuez comme ça 😉
P.S : Ce forum regorge d'infos trés utiles, continuez comme ça 😉
Deux semaines au Cambodge fin novembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous, 😉
Après plusieurs recherches sur le forum et sur le net, nous pensons nous envoler pour le cambodge du 16 au 29 novembre 2013, en mode backpacker. nous voudrions visiter PP, siem reap et les temples d'angkor, le tour du lac tonlé sap (villages flottants) +/- traversée, cote sud et cardamomes, jungles et forets au nord est, kratie. sachant qu'en deux semaines le programme se révèle chargé, j'attends vos conseils avisés! 🙂
- quels villages préférer sur les bords du tonlé sap (authenticité et peu touristique pour vraiment aller à la rencontre des populations)? quel traversée en bateau conseillez vous sur le lac? - quelles iles ou plages sauvages et dépaysantes conseillez vous? - où aller dans les cardamomes? quelles activités à faire? - quel est votre préférence entre le mondolkiri et le ratanakiri? avez vous des conseils pour de petits treks? connaissez vous des centres/associations/parcs de protection des éléphants sympas à visiter? - que voir vers Kratie? où se rendre pour voir les dauphins d'eau douce? - connaissez vous un ou deux sommets sympas où randonner pour avoir de beaux points de vue sur les plaines environnantes?
Merci d'avance pour tous les conseils que vous pourrez nous donner!
Après plusieurs recherches sur le forum et sur le net, nous pensons nous envoler pour le cambodge du 16 au 29 novembre 2013, en mode backpacker. nous voudrions visiter PP, siem reap et les temples d'angkor, le tour du lac tonlé sap (villages flottants) +/- traversée, cote sud et cardamomes, jungles et forets au nord est, kratie. sachant qu'en deux semaines le programme se révèle chargé, j'attends vos conseils avisés! 🙂
- quels villages préférer sur les bords du tonlé sap (authenticité et peu touristique pour vraiment aller à la rencontre des populations)? quel traversée en bateau conseillez vous sur le lac? - quelles iles ou plages sauvages et dépaysantes conseillez vous? - où aller dans les cardamomes? quelles activités à faire? - quel est votre préférence entre le mondolkiri et le ratanakiri? avez vous des conseils pour de petits treks? connaissez vous des centres/associations/parcs de protection des éléphants sympas à visiter? - que voir vers Kratie? où se rendre pour voir les dauphins d'eau douce? - connaissez vous un ou deux sommets sympas où randonner pour avoir de beaux points de vue sur les plaines environnantes?
Merci d'avance pour tous les conseils que vous pourrez nous donner!
Passeport volé à Buenos Aires et impossible de retirer de l'argent chez Western Union English translation pending
voici la situation invraisemblable d'un suisse en Argentine.
tout commence à la gare routière de Buenos aires, il désire retirer de l'argent dans un distributeur, il met les pesos dans son petit sac qu'il porte devant avec ses cartes de crédit et son passeport.
soudain une dame lui dit qu'il a de la crème solaire sur son sac à dos, il pose son sac à dos par terre ainsi que son petit sac. la dame l'aide gentiment à nettoyer. Tout à coup, il s aperçoit que son petit sac à disparu. il cherche désespérément le voleur. quelqu'un lui signale qu'un homme court dans cette direction. il y va mais il ne voit personne.
Il se fait une raison. il demande à ses parents qu on lui envoie de l'argent par Western Union. le jour suivant, il y va mais impossible de retirer de l'argent, il faut posséder une pièce d'identité. il montre une photocopie et explique qu'il s'est fait volé. rien à Faire. il a le code de la transaction. il change de succursales. c'est toujours non.
Comme il doit demander un nouveau passeport à l'ambassade suisse, il se dit qu'il pourra obtenir une aide financière. réponse de l'ambassade: " Ce n'est pas une situation d'urgence" donc pas d'argent. je me demande ce que c'est une situation d'urgence.
En résumé, si vous êtes suisse, ne pensez pas que votre ambassade vous sauvera à l'autre bout du monde.
En résumé, si vous êtes suisse, ne pensez pas que votre ambassade vous sauvera à l'autre bout du monde.
Annonces pour donner des camping-cars (Maroc) English translation pending
bonjours, je veux savoir pour des annonces du [ don de camping car] car j`ai repondu au annonce de donner de caravane j`ai repondu 2 annonces diferant mais j`ai recu les meme reponse et voici le reponse:
Bonjour !
Le Camping car Ford Challenger diesel est toujours d'actualité en donation, Energie diesel et 110000km au compteur. Le moteur est en parfait état, et la carrosserie sans rayure, camping car Ford Challenger diesel, capucine 5couchages, wc douche, panneau solaire, parabole Sans fumée, consomme très peu. RAISON DE DON Je suis en détresse en ce moment car je viens de perdre mon époux âgée de 68 ans dans un accident cardiaque. Suite à cela je donne tout ce qui concerne son passé car je ne cesse de faire des cauchemars quand je me rappelle de certains objets. Je suis en vacances dans cette semaine pour un repos obligé par le docteur. Suite à cela, je laisse le Camping-car à la porté d'un livreur honnête, en qui j'ai confiance qui pourrait déplacer le camping-car sans frais à votre charge puisque j'ai déjà moi même regler les frais de livraison avant ma mutation donc la livraison sera effectuer jusqu'à votre domicile gratuitement. Les 800€ marqué sur l'annonce représentent les diverses dépenses que j'ai effectué sur le camping-car avant ma mutation. Sachez que vous allez payé Ces 800€ directement au livreur après livraison du camping-car à votre domicile. Je demande à ce que vous me fournissez les renseignements suivant me permettant de vous mettre en relation avec le livreur. Je tiens a vous informer par ce mail que tous les papiers du Camping-car sont au point a savoir: (la carte grise, le carnet d'entretien , le carnet d'assurance, le certificat de non-gage, le CT OK et l'acte de donation délivrée par la préfecture afin de conclure la donation vu mon absence. Alors si vous êtes vraiment intéressé et capable a prendre soin de mon camping-car et non pour le revendre, faites moi parvenir vos coordonnées complètes de la manière suivante afin que je puisse à mon tour les transmettre à mon livreur pour un rendez-vous selon votre disponibilité. Nom...................................... Prénom:........................ Adresse Domiciliaire................................. Code postal........................... Ville:........................................ Tel:........................................... Jour Souhaiter pour la livraison........................... PS : Par ailleur, je vous informe que la livraison est totalement gratuite et le paiement des 800€ ce fera en espèces a la livraison.
Merci de me répondre au plus vite.
Cordialement.
le problem que j`ai envoyer mes cordonnees et je veux savoir si il y a danger et si ils sont des arnaques.... si vous savez qqchose en ce cas , svp reponds moi.
Bonjour !
Le Camping car Ford Challenger diesel est toujours d'actualité en donation, Energie diesel et 110000km au compteur. Le moteur est en parfait état, et la carrosserie sans rayure, camping car Ford Challenger diesel, capucine 5couchages, wc douche, panneau solaire, parabole Sans fumée, consomme très peu. RAISON DE DON Je suis en détresse en ce moment car je viens de perdre mon époux âgée de 68 ans dans un accident cardiaque. Suite à cela je donne tout ce qui concerne son passé car je ne cesse de faire des cauchemars quand je me rappelle de certains objets. Je suis en vacances dans cette semaine pour un repos obligé par le docteur. Suite à cela, je laisse le Camping-car à la porté d'un livreur honnête, en qui j'ai confiance qui pourrait déplacer le camping-car sans frais à votre charge puisque j'ai déjà moi même regler les frais de livraison avant ma mutation donc la livraison sera effectuer jusqu'à votre domicile gratuitement. Les 800€ marqué sur l'annonce représentent les diverses dépenses que j'ai effectué sur le camping-car avant ma mutation. Sachez que vous allez payé Ces 800€ directement au livreur après livraison du camping-car à votre domicile. Je demande à ce que vous me fournissez les renseignements suivant me permettant de vous mettre en relation avec le livreur. Je tiens a vous informer par ce mail que tous les papiers du Camping-car sont au point a savoir: (la carte grise, le carnet d'entretien , le carnet d'assurance, le certificat de non-gage, le CT OK et l'acte de donation délivrée par la préfecture afin de conclure la donation vu mon absence. Alors si vous êtes vraiment intéressé et capable a prendre soin de mon camping-car et non pour le revendre, faites moi parvenir vos coordonnées complètes de la manière suivante afin que je puisse à mon tour les transmettre à mon livreur pour un rendez-vous selon votre disponibilité. Nom...................................... Prénom:........................ Adresse Domiciliaire................................. Code postal........................... Ville:........................................ Tel:........................................... Jour Souhaiter pour la livraison........................... PS : Par ailleur, je vous informe que la livraison est totalement gratuite et le paiement des 800€ ce fera en espèces a la livraison.
Merci de me répondre au plus vite.
Cordialement.
le problem que j`ai envoyer mes cordonnees et je veux savoir si il y a danger et si ils sont des arnaques.... si vous savez qqchose en ce cas , svp reponds moi.
Vol devancé pour la Corse: comment réagir? English translation pending
Bonjour
Ma fille a réservé un vol Aller-retour pour la Corse chez Volotea depuis février dernier pour juillet prochain. Tout a été réglé. Aujourd'hui la compagnie lui expédie un mail : le vol aller est devancé de 2 jours, au lieu du 4 juillet, le départ aura lieu le 2 juillet. Le vol retour est inchangé (pour l'instant).
La compagnie lui propose : - soit de changer le vol gratuitement 7 jours avant ou après le vol initial - soit un remboursement total de la réservation avec en compensation : un coupon de réduction de 15 euros (rire!!) pouvant être utilisé lors d'un prochain voyage... Coupon valable 90 jours !! en sachant qu'à 21 ans, on ne voyage pas tous les 3 mois !!!
Quelqu'un a-t-il déjà rencontré ce problème ? Comment avez vous réagit ? Quels sont ses droits ? Peut-elle demander une compensation autre (un remboursement partiel, une remise sur le vol par exemple) ? Car avec son petit budget, 2 jours de plus en Corse lui occasionne des frais supplémentaires Merci de m'aider
Ma fille a réservé un vol Aller-retour pour la Corse chez Volotea depuis février dernier pour juillet prochain. Tout a été réglé. Aujourd'hui la compagnie lui expédie un mail : le vol aller est devancé de 2 jours, au lieu du 4 juillet, le départ aura lieu le 2 juillet. Le vol retour est inchangé (pour l'instant).
La compagnie lui propose : - soit de changer le vol gratuitement 7 jours avant ou après le vol initial - soit un remboursement total de la réservation avec en compensation : un coupon de réduction de 15 euros (rire!!) pouvant être utilisé lors d'un prochain voyage... Coupon valable 90 jours !! en sachant qu'à 21 ans, on ne voyage pas tous les 3 mois !!!
Quelqu'un a-t-il déjà rencontré ce problème ? Comment avez vous réagit ? Quels sont ses droits ? Peut-elle demander une compensation autre (un remboursement partiel, une remise sur le vol par exemple) ? Car avec son petit budget, 2 jours de plus en Corse lui occasionne des frais supplémentaires Merci de m'aider
Compagnies pour vol France-Népal (situation en mai 2013) English translation pending
Salut,
Je suis en train de chercher des billets pour aller de France au Népal, à priori donc vu ce que j'ai pu voir c'est une de ces 2 solutions (en cherchant un budget de 1300€ max l'AR) :
* Paris - Doha - Katmandou avec Quatar airways, ou autre compagnie du moyen orient. prix aux alentours de 1100€ l'AR
* Paris - Inde - Katmandou avec Air India, environ 750€ l'AR.
avec jet airways les escales sont bien trop longues (1 nuit)
Concernant Air India, je n'ai pas d'apriori mais il y a pas mal d'avis négatifs, notamment concernant des galères de retard, en particulier à New Delhi. l'économie en choisissant est alléchante mais j'avoue que le nombre de commentaires négatifs m'a un peu refroidi.
du coup je lance un classique appel à témoignages pour m'aider à faire mon choix. et si vous avez d'autres plans que ceux présentés n'hésitez pas !!
Concernant Air India, je n'ai pas d'apriori mais il y a pas mal d'avis négatifs, notamment concernant des galères de retard, en particulier à New Delhi. l'économie en choisissant est alléchante mais j'avoue que le nombre de commentaires négatifs m'a un peu refroidi.
du coup je lance un classique appel à témoignages pour m'aider à faire mon choix. et si vous avez d'autres plans que ceux présentés n'hésitez pas !!
De Balikpapan à Lombok English translation pending
Bonjour,
Je cherche à me rendre à Lombok, à partir de Balikpapan, sans prendre l'avion, mais avec un bon vieux bateau (enfin, pas trop vieux quand même...). Je ne trouve pas... (Et je ne veux pas prendre l'avion mais le bateau).
Deuxième recherche : je me balade depuis 6 mois en Asie, et je dépense entre 2 et 7 euros pour l'hébergement (backpackers, dormitory, etc.). Je suis allée faire un petit tour sur internet et les hébergements ont l'air un peu plus chers en Indonésie. Quelqu'un a des tuyaux ? Mon budget est limité, du coup je suis à l'affût de bons plans. Merci
Je cherche à me rendre à Lombok, à partir de Balikpapan, sans prendre l'avion, mais avec un bon vieux bateau (enfin, pas trop vieux quand même...). Je ne trouve pas... (Et je ne veux pas prendre l'avion mais le bateau).
Deuxième recherche : je me balade depuis 6 mois en Asie, et je dépense entre 2 et 7 euros pour l'hébergement (backpackers, dormitory, etc.). Je suis allée faire un petit tour sur internet et les hébergements ont l'air un peu plus chers en Indonésie. Quelqu'un a des tuyaux ? Mon budget est limité, du coup je suis à l'affût de bons plans. Merci
Vietnam: chaines télévisées d'actualités BBC et CNN fermées English translation pending
Les chaines d'actualités BBC et CNN sont fermées depuis une semaine. Je n'ai eu droit qu'à des explications vaseuses. Quelqu'un a une réponse précise à la question "Pour quelle raison ?"
Photos de 5 Pointz dans le Queen (New York) English translation pending
Bonjour,
Lors de mon récent voyage à New-York, je suis allée à New-York jeter un coup d'oeil sur 5 Pointz dans le Queen. Voir mon carnet là.
Puis Armelle1500 y est allée quelques semaines après et a eu la bonne idée de prendre une photo au même endroit qu'une des miennes pour montrer l'évolution. Voir son post là.
Du coup, je me suis dit que cela pourrait être amusant d'ouvrir un fils pour suivre cette évolution au cours du temps.
D'abord, un point sur la situation du graf concerné (côté droit de l'immeuble quand on tourne le dos au MoMA PS1)

Puis les deux premiers grafs :
ceLui que j'ai photographié mi mars.

celui qu'Armelle a photographié fin avril-début mai.

et oui c'est bien au même endroit.
Lors de mon récent voyage à New-York, je suis allée à New-York jeter un coup d'oeil sur 5 Pointz dans le Queen. Voir mon carnet là.
Puis Armelle1500 y est allée quelques semaines après et a eu la bonne idée de prendre une photo au même endroit qu'une des miennes pour montrer l'évolution. Voir son post là.
Du coup, je me suis dit que cela pourrait être amusant d'ouvrir un fils pour suivre cette évolution au cours du temps.
D'abord, un point sur la situation du graf concerné (côté droit de l'immeuble quand on tourne le dos au MoMA PS1)

Puis les deux premiers grafs :
ceLui que j'ai photographié mi mars.

celui qu'Armelle a photographié fin avril-début mai.

et oui c'est bien au même endroit.
Retour d'expérience de trois semaines en Inde du Nord English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi avons passé 3 semaines en Inde du Nord (Rajasthan + Agra + Delhi) en février 2013. Nos centres d’intérêt étaient la culture et la nature.
Ayant beaucoup bénéficié des conseils trouvés sur les forums, voici notre retour d’expérience suivi de notre itinéraire :
· Voyage avec Air India, très bien sans aucun retard.
· Sur place, parcours en location de voiture avec chauffeur (Agence ShaluTour, chauffeur Ashok Sharma)
o Voiture = Tata Indica, climatisée (mais pas besoin à cette période de l’année !) peut sembler petite mais nous étions très à l’aise, et la galerie porte-bagages sur le toit permet d’envisager facilement d’utiliser ce type de véhicule à 3 adultes voire 2 adultes et 2 enfants en étant un peu tassé à l’arrière. La propreté du véhicule et son confort ont été appréciables pour les longs trajets. Ashok change régulièrement de voiture (tous les 4 ans environ), donc aucun problème de sécurité ou d’entretien. Enfin le choix d’un véhicule avec une bonne puissance moteur s’est révélé très appréciable pour pouvoir doubler les camions sans prendre de risque, enfin pour l’Inde.
o Nous avons apprécié sa gentillesse, son humour, sa disponibilité, son excellente conduite (très souple bien que sportive, mais c’est vraiment nécessaire pour survivre dans ce pays où le permis s’achète… et où le code de la route est inexistant). Ashok parle plutôt bien anglais (niveau oral bien meilleur que le niveau écrit), et a pu partager avec nous des légendes et anecdotes locales. Il connaît également beaucoup de mots en français, le comprend « à 50% » mais le parle peu. Sa longue expérience en tant que chauffeur lui a permis de nous faire découvrir des lieux un peu écartés des lieux touristiques traditionnels (ou réservés au tourisme local), comme un impressionnant puits à étages à Abhaneri.
o Enfin, et c’est un gros point fort pour nous qui souhaitions profiter un peu de la vie sauvage, Ashok connaît des coins nature très intéressants (je pense notamment à un lac près de Ranakpur, doté de crocodiles et d’un très grand nombre d’espèces d’oiseaux) et a un regard de lynx qui lui permet de détecter des bestioles à grande distance ; les longues étapes ont ainsi été rythmées de nombreux arrêts pour observer gazelles, vautours, nilgauts, singes de plusieurs espèces, daims, chauves-souris, mangoustes, entelles et macaques, et d’innombrables espèces d’oiseaux. Nous avions prévu de passer deux journées « nature » à Ranthambore et Keoladeo, mais nous avons finalement vu des espèces intéressantes tous les jours de notre séjour grâce à lui !
o Côté pratique, Ashok nous a demandé 30€ par jour (ce qui comprenait son salaire, son hébergement et ses repas, l’essence, les taxes et péages). Nous avons choisi également de nous remettre à lui pour le choix des hôtels, moyennant 350 euros par personne pour 21 nuits avec petit déjeuner, un « safari chameau » dans le désert près de Jaisalmer et une balade à dos d’éléphant pour monter au fort d’Amber.
o Lorsque vous choisissez une agence, je vous recommande de vérifier la disponibilité du chauffeur. Une agence me proposait en effet un chauffeur juste pour le transfert d’une ville à l’autre or les distances peuvent être grandes entre l’hôtel, le restaurant, les monuments, et se débrouiller en rickshaw n’est pas évident (arnaques courantes, danger la nuit).
· Coté hôtels, le choix était globalement correct, nous avons regretté à deux ou trois reprises qu’Ashok ne nous ait pas proposé un forfait légèrement plus cher pour éviter certaines adresses. Dans certains villages, il n’y a en effet rien en catégorie intermédiaire, on passe de l’hôtel « routard pas trop regardant » au palace… Certaines adresses ont été très très bien (hôtel Mandawa Heritage pour ses décorations, mais surtout l’excellent et très confortable Sunder Palace à Jaipur). A noter tout de même que nous avons quasiment tout le temps eu de l’eau chaude (pas évident en Inde), évidemment pas pendant des heures mais c’est déjà ça. La cuisine de la majorité de ces adresses était également bonne. Par contre, il ne faut pas du tout s’attendre à des catégories de confort équivalentes à ce que l’on peut trouver en Indonésie par exemple pour le même genre de prix, au risque de très grosses déceptions. Il ne faut pas hésiter à réclamer très vigoureusement des draps (les Indiens n’en utilisent pas), ainsi que du PQ. Nous avions dans nos valises des draps de soie mais n’avons eu à les utiliser qu’une seule fois, à Bundi. Et comme plusieurs voyageurs l’ont déjà écrit, mieux vaut fermer sa porte à clé quand on est dans la chambre, les garçons d’étage ne frappent pas toujours avant d’entrer. Enfin notre chauffeur montait vérifier avec nous la qualité et la propreté de la chambre au moment de l’arrivée dans l’hôtel, et s’est révélé d’une précieuse aide.
· La paire de boules quies est ZE accessoire indispensable pour espérer fermer l’œil. Un masque pour les yeux du type de celui qui est distribué dans les avions est également appréciable.
· Il faut savoir que, quelle que soit la catégorie de confort, l’entretien laisse franchement à désirer une chambre peut être équipée d’une TV écran plat géante et d’un lit king size tout confort, mais avoir des fenêtres aux vitres fêlées, des tâches de peinture partout sur le sol, des moisissures sur les murs… Cela ne dépend absolument pas du standing de l’hôtel ou du restaurant, nous en avons fait la triste expérience dans un palace 5* d’Udhaipur où les nappes du restaurant étaient très tâchées. Là encore le Sunder Palace de Jaipur est une exception très agréable. A noter toutefois que même si la propreté pouvait être améliorée, nous n’avons jamais trouvé de cafards ou d’autres insectes dans les hôtels où nous sommes allés.
· Côté restaurants, il était rare de trouver des nappes et serviettes propres, et les verres et couverts étaient souvent tâchés et/ou gras. Ne pas hésiter à relaver avec de l’eau minérale, c’est notre guide qui nous l’a lui-même suggéré. Très peu d’adresses en dehors des villes disposent de toilettes, celles qui en ont sont souvent de gigantesques restaurants pour cars de touristes. Par deux/trois fois nous avons préféré un restaurant plus « populaire », et nous l’avons amèrement regretté, pas pour le goût (mais alors vraiment pas) mais pour l’hygiène : cafards, rats, … Ne pas hésiter à demander à manger dehors, les Indiens préfèrent les intérieurs mais des tables sont souvent prévues pour les touristes dans le jardin. Il a été très difficile d’obtenir un plat non épicé, malgré notre demande pressante. La nourriture végétarienne est bonne mais très grasse… les légumes baignent dans l’huile. Tout est « très » dans la cuisine indienne, un plat épicé est très épicé, un dessert forcément très sucré, un plat salé très salé… Le service est souvent très lent. Si vous ne faites pas l’appoint, le serveur peut ne pas vous ramener la monnaie, faisant semblant de considérer que le reste constitue son pourboire… même si la somme constitue 50% du prix du repas !
· La mendicité est omniprésente, et très agaçante. Certains mendiants nous ont accompagnés pendant 30 minutes sans se décourager. Les arnaques à la monnaie rendue sont courantes, et ce quelle que soit la somme considérée. Félicitations au gardien de chaussures du temple Lakshmi Narayan de Jaipur pour sa très grande honnêteté (il a tenu à nous rendre la monnaie sur 5 roupies !), et honte au « gardien des toilettes » des tombeaux d’Humayun de Delhi, qui refusait de me laisser entrer si je ne multipliais pas le prix affiché (5 roupies) par 20 ( !) il a fallu que des touristes indiens à proximité interviennent… Et bravo à la poste centrale d’Agra qui m’a vendu un timbre fiscal pour oblitérer mes lettres ! et qui m’a indiqué un mauvais tarif (les cartes doivent être affranchies à 15 roupies, les lettres à 25…). Ne parlons pas non plus de certains gardiens vénaux de monuments, certaines portes se fermaient à notre arrivée pour ne se rouvrir que contre 50 à 100 roupies supplémentaires. Dans les plus gros palais, il suffisait d’attendre l’arrivée d’un groupe de touristes indiens pour que par magie ces « péages » disparaissent, mais dans les coins les plus reculés, il fallait bien céder. Franchement au bout de 3 semaines, c’est vraiment très fatigant. Nous avions le sentiment de ne plus pouvoir faire confiance à qui que ce soit.
· En ce qui concerne l’artisanat local, nous avons trouvé que globalement les prix étaient très similaires aux prix européens… après marchandage ! et exorbitants avant. Exemple après marchandage une écharpe en cachemire à 30€, un dessus de lit à 50€ pour les premiers prix, un tabouret avec ornementations en pierre à 250€ ! Mais il faut reconnaître que nous n’aimons pas beaucoup cette pratique, et avons souvent préféré ne rien acheter.
· Dans les magasins, ne pas espérer faire un achat rapide : il faut s’asseoir, accepter une tasse de thé, et surtout endurer le déballage commercial des « plus belles » pièces du magasin avant de pouvoir commencer à regarder ce qui nous intéresse vraiment. Les argumentaires des vendeurs sont toujours les mêmes, et franchement on se pose vite des questions sur leur véracité. Bref pas moyen de s’en sortir à moins d’une demi-heure de palabres, ce qui amène à acheter pour rentabiliser l’investissement en temps… ou à supprimer toutes les haltes shopping du parcours pour ne justement pas perdre de temps !
· Les routes sont plutôt de très bonne qualité (quelques ornières à proximité de Mandawa et de Bundi) mais le non respect du code de la route par leurs usagers fait qu’il est difficile d’y rouler très vite. Au maximum nous sommes allés à 90 km/h. La signalisation est presque uniquement en hindi… Il est difficile de prévoir un temps de parcours entre deux villes, le moindre aléa (accident par exemple et ils sont fréquents) peut provoquer de grands bouchons et immobiliser complètement le trafic pendant plusieurs dizaines de minutes à plusieurs heures. A part sur Delhi, pas de bouchons dus aux heures de pointe, nous avons été surpris de la fluidité du trafic même dans les grandes villes (Jaïpur, Jodhpur…)
· Côté pourboires, il faut compter 5 roupies pour des toilettes (sauf lorsque le prix est affiché), 10 roupies pour le gardiennage de 2 paires de chaussures, 10 roupies par bagage dans les hôtels (dans les grandes villes ils demandent plus), 50 à 100 roupies pour un guide improvisé (ou 10% de la somme pour les grands parcs), 50 roupies ou 10% au restaurant… Dans certains hôtels des boîtes à pourboire sont laissées à la réception, et cela évite bien des dérives et permet un partage plus équitable entre l’ensemble des membres du personnel. Les offrandes dans les temples ne sont pas obligatoires, dans les temples sans droit d’entrée nous avons laissé 10 roupies lorsqu’il n’y avait pas de visite guidée.
· Il est très difficile d’obtenir de petites coupures, c’est incroyable le nombre d’indiens qui n’ont plus de monnaie lorsqu’on leur tend un billet de 50 ou 100 roupies. On m’a même dit que les billets de 5 roupies n’existaient plus, ainsi que les pièces. C’est faux. Amis collectionneurs de pièces de monnaie, bon courage ! Notre guide avait prévu le coup et nous en avait mis de côté (lui n’avait curieusement aucune difficulté à en obtenir -) ).
· Pour les vêtements, les épaules, les jambes et le haut des bras doivent être couverts. Certains temples demandent à ce que le bas des bras soit également couvert mais c’est rare (entre parenthèses ce sont souvent les temples qui sont couverts de fresques érotiques… allez comprendre !). Pour les femmes, il faut que le T-shirt couvre bien les fesses, et qu’il soit suffisamment ample pour cacher les formes de la poitrine (ne parlons même pas des décolletés). Gestes et regards déplacés sont très courants. En février, un pull se porte bien dès le coucher du soleil, et dans les intérieurs. Si vous prévoyez une visite matinale à Ranthambore, le bonnet, l’écharpe et les gants ne sont pas de trop… même si beaucoup d’hôtels prêtent des couvertures pour se protéger dans la jeep.
République Dominicaine, gros coup de gueule... English translation pending
Nous sommes de retour depuis quelques heures et ...................
Sans vouloir faire une généralité ...... aimerions quand pousser ce gros coup de gueule
-Avons été témoin et indirectement impliqué dans un truc pas possible
Un "petit bout" joue sur la plage de Bayahibé , son ballon tombe à l'eau ...... en quelques coups de vent le ballon s'éloigne tellement qu'il est impossible au papa de le ratrapper à la nage ..... le ballon dérive et se retrouve au large ( 100 mètres maximum de la plage ) , un bateau venant "charger" des touristes à la plage "publique" pour partir en excursion récupére le ballon ........ arrivé à proximité de la plage ....... le "capitaine" refuse de rendre le ballon au petit garcon et au papa venus gentillement récupérer leur bien ......... nous avons assisté mon amie et moi même à cet acte pitoyable du "capitaine" ( un dominicain ) qui a osé demander 2 dollars pour rendre le ballon ........
- Au retour à l"aéroport de punta cana ...... on nous a réclamé 140 euros cash pour un surplus de poids de 2 kilos ( 42 kilos pour les 2 valises au lieu de 40 ) !!!!!!!! ne parlant pas ou peu espagnol nous avons demandé si possible de parler à une personne en anglais ( punta cana international airport ...... tel est décrit l'aéroport !!!! ) ON A REFUSE OBSTINEMENT DE NOUS PARLER AUTREMENT QUE EN ESPAGNOL .... on nous a demander de suivre gentillement un personne qui nous a fait comprendre de "glisser" 100 euros discrétement dans nos passeports et que le différent serait applani .... vu notre refus nous avons été enménés et isolés des autres touristes pendant 30 minutes , avons été entourés de 8 personnes qui avaient tout sauf envie de plaisanter , 2 des personnes qui refusaient de parler autrement de en espagnol avaient comme par hasard dus prendre des cours accélérés de francais en nous on dit : vous avez interêt à payer les 100 euros sinon on vous garde . Ayant refusé à céder à leurs menaces on nous à "libéré" 10 minutes avant le décollage .
Après 4 séjours nous étions sous le charme du pays et de ses formidables habitants ....... après le "coup du ballon" ..... de "coup" de l'aéroport ....... quelques personnes nous ont fait reprendre conscience de la triste réalité des "pompes à fric" que sont les touristes !!!!!!!!!!!!!!
Isabelle et Philippe
Isabelle et Philippe
Court diaporama "Venise sous un autre angle" English translation pending
Venise est une ville forcément photogénique...
La présence permanente de l'eau et de ses reflets , la beauté de ses perspectives architecturales, l'agitation colorée de ses canaux et de ses places, ses énigmatiques passantes derrière leurs masques de carnaval, la blancheur de ses marbres, l'inspiration graphique puisée dans les vierges de Bellini ou les rouges de Carpaccio... Tout cela devrait contribuer à rendre prolixe le moins imaginatif des photographes amateurs Et il est vrai que partout dans Venise, au sommet des petits ponts en arc de cercle, le long des barrières des canaux, sur la place Saint-Marc, dans les ruelles étroites et sombres, sur les ponts des "vaporetti", ... des dizaines de milliers de petits compacts s'élèvent chaque jour vers le ciel, portés religieusement à bout de bras, comme des offrandes dérisoires et éphèmères à Sainte Lumière, protectrice de la photo... Hélas, Sainte Lumière n'est pas généreuse pour tous à Venise et ne s'offre qu'à ceux qui l'aiment vraiment, et acceptent de la courtiser longuement et avec le plus profond respect... Le photographe vénitien Fulvio Roiter (qui m'a fait rêver très tôt de photographie et d'Italie) a su le faire, avec la patience des chirurgiens esthétiques de la photo, qui savent disséquer méthodiquement tous les éclairages avant de réussir leurs greffes d'images Mais pour l'humble amateur et touriste pressé, cela restera toujours une ville très difficile à photographier... Les contrastes changent en permanence et l'étroitresse des rues et des canaux rend l'exercice "lumière" (numéro un de la "trilogie photo") excessivement compliqué à gérer, à moins de faire des repérages préalables et ne venir au bon endroit qu'au moment propice, ce qui est possible pour un professionnel qui ne compte pas son temps, ou un habitant permanent de Venise, mais pas envisageable pour le touriste de passage, qui ne peut pas attendre plusieurs heures la venue improbable du rayon de soleil qui va enfin éclairer le détail qu'il souhaite mettre en valeur dans sa composition Et puis Venise est une ville à la fois chargée d'histoire et chargée de détails.. L'oeil (le mien en tous cas, associé à un cerveau basique à cinq neurones photographiques, donc qui a toujours du mal à mettre intelligemment en forme plus de trois "points d'accroche" lors de la construction d'une photo) se perd définitivement dans les anfractuosités des murs et des bas reliefs, dans la multitude des objets et dans la chatoyance parfois agressive de couleurs un peu trop hétérogènes... Difficile alors d'extraire de ce chaos visuel de vraies images pas trop "brouillons" La présence des foules touristiques cosmopolites et bigarrées (qu'on doit bien entendu essayer d'oublier ou de réduire à leur plus simple expression dans le cadrage) complique un peu plus le jeu, en dehors des heures très matinales (avant 9h30), à privilégier pour les bonnes photos...
Lien ci-dessous pour ma contribution à l'exercice photographique vénitien Une quarantaine de photos pas toujours convaincantes (les Vfistes jugeront) réalisées sur quatre jours et demi, et à regarder de préférence en plein écran touche F11 : http://www.flickr.com/photos/27857697@N05/sets/72157633453160533/show/
P.S : C'est seulement à la fin du séjour, en triant mes photos, que je me suis rendu compte de la très faible part consacrée à l'eau dans celles-ci (ce qui pour Venise est un comble !😕)... D'où le titre, qui rachète un peu le reste ! Pardon, Maître Fulvio, j'essaierai de faire mieux la prochaine fois !😛
La présence permanente de l'eau et de ses reflets , la beauté de ses perspectives architecturales, l'agitation colorée de ses canaux et de ses places, ses énigmatiques passantes derrière leurs masques de carnaval, la blancheur de ses marbres, l'inspiration graphique puisée dans les vierges de Bellini ou les rouges de Carpaccio... Tout cela devrait contribuer à rendre prolixe le moins imaginatif des photographes amateurs Et il est vrai que partout dans Venise, au sommet des petits ponts en arc de cercle, le long des barrières des canaux, sur la place Saint-Marc, dans les ruelles étroites et sombres, sur les ponts des "vaporetti", ... des dizaines de milliers de petits compacts s'élèvent chaque jour vers le ciel, portés religieusement à bout de bras, comme des offrandes dérisoires et éphèmères à Sainte Lumière, protectrice de la photo... Hélas, Sainte Lumière n'est pas généreuse pour tous à Venise et ne s'offre qu'à ceux qui l'aiment vraiment, et acceptent de la courtiser longuement et avec le plus profond respect... Le photographe vénitien Fulvio Roiter (qui m'a fait rêver très tôt de photographie et d'Italie) a su le faire, avec la patience des chirurgiens esthétiques de la photo, qui savent disséquer méthodiquement tous les éclairages avant de réussir leurs greffes d'images Mais pour l'humble amateur et touriste pressé, cela restera toujours une ville très difficile à photographier... Les contrastes changent en permanence et l'étroitresse des rues et des canaux rend l'exercice "lumière" (numéro un de la "trilogie photo") excessivement compliqué à gérer, à moins de faire des repérages préalables et ne venir au bon endroit qu'au moment propice, ce qui est possible pour un professionnel qui ne compte pas son temps, ou un habitant permanent de Venise, mais pas envisageable pour le touriste de passage, qui ne peut pas attendre plusieurs heures la venue improbable du rayon de soleil qui va enfin éclairer le détail qu'il souhaite mettre en valeur dans sa composition Et puis Venise est une ville à la fois chargée d'histoire et chargée de détails.. L'oeil (le mien en tous cas, associé à un cerveau basique à cinq neurones photographiques, donc qui a toujours du mal à mettre intelligemment en forme plus de trois "points d'accroche" lors de la construction d'une photo) se perd définitivement dans les anfractuosités des murs et des bas reliefs, dans la multitude des objets et dans la chatoyance parfois agressive de couleurs un peu trop hétérogènes... Difficile alors d'extraire de ce chaos visuel de vraies images pas trop "brouillons" La présence des foules touristiques cosmopolites et bigarrées (qu'on doit bien entendu essayer d'oublier ou de réduire à leur plus simple expression dans le cadrage) complique un peu plus le jeu, en dehors des heures très matinales (avant 9h30), à privilégier pour les bonnes photos...
Lien ci-dessous pour ma contribution à l'exercice photographique vénitien Une quarantaine de photos pas toujours convaincantes (les Vfistes jugeront) réalisées sur quatre jours et demi, et à regarder de préférence en plein écran touche F11 : http://www.flickr.com/photos/27857697@N05/sets/72157633453160533/show/
P.S : C'est seulement à la fin du séjour, en triant mes photos, que je me suis rendu compte de la très faible part consacrée à l'eau dans celles-ci (ce qui pour Venise est un comble !😕)... D'où le titre, qui rachète un peu le reste ! Pardon, Maître Fulvio, j'essaierai de faire mieux la prochaine fois !😛
Faisabilité de la traversée du parc du Khaudum en juillet? (Namibie) English translation pending
Bonjour,
Nous préparons (à deux familles) un voyage en Namibie pour cet été, ce qui, pour ma part, m'a déjà offert le bénéfice de découvrir ce forum !
En plus des sites "classiques" (Sossusvlei, Walvis Bay, Spitzkoppe, Waterberg, Etosha), nous envisageons de traversée le parc du Khaudum du sud au nord, en réservant trois nuits pour cela dans notre planning. L'aspect "hors des sentiers battus" et "parc ouvert" nous attire assez bien. Nous avons loué un véhicule 4x4 par famille, avec un équipement incluant par exemple des sandtracks, etc... (on envisage de louer un téléphone satellite). Aucun des chauffeurs n'a d'expérience de conduite en 4x4 (mais il faut bien commencer, non ? 😉), mais pour ma part, j'ai une certaine expérience de la conduite en terrain difficile en Europe (généralement en camionnette 9 places)...
On est un peu refroidi cependant par ce qu'on lit sur la Khaudum et la difficulté de sa traversée. Auriez-vous des infos de première main sur celle-ci, en saison sèche ? Est-ce réaliste de l'envisager (surtout que nous serons avec 4 enfants de 7 à 10 ans) ou bien notre route ne sera-t-elle qu'une longue suite d'embûches ? l'un d'entre-vous a-t-il pu mener cette expérience récemment ?
Merci !
Jean-Yves, Dinant, Belgique
On est un peu refroidi cependant par ce qu'on lit sur la Khaudum et la difficulté de sa traversée. Auriez-vous des infos de première main sur celle-ci, en saison sèche ? Est-ce réaliste de l'envisager (surtout que nous serons avec 4 enfants de 7 à 10 ans) ou bien notre route ne sera-t-elle qu'une longue suite d'embûches ? l'un d'entre-vous a-t-il pu mener cette expérience récemment ?
Merci !
Jean-Yves, Dinant, Belgique