Results for "chien+ou+chat+|+55"
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Liaisons maritimes pour tour du monde et financements English translation pending
Bonjour,
Je projette, avec mon copain, de partir d'ici un ou deux ans faire un semblant de tour du monde.
On aimerait partir avec un camion et passer d'un continent à un autre par bateau...
Où peut-on trouver ces liaisons ? Je galère un peu sur le Net à trouver ce qu'il faut...
On aimerait bien monter un projet (on bosse tous les deux dans la culture) pour pouvoir se faire aider financièrement dans notre TDM. Si certains ont déjà eu des financements, merci de nous aider un peu dans notre démarche...🙂
Autre chose, nous avons un chien, alors y a t il des pays où ce n'est pas possible de se rendre avec un animal ??? (trop galère pour les vaccins ou la quarantaine)
Merci d'avance !!!! 😉
Nat
On aimerait bien monter un projet (on bosse tous les deux dans la culture) pour pouvoir se faire aider financièrement dans notre TDM. Si certains ont déjà eu des financements, merci de nous aider un peu dans notre démarche...🙂
Autre chose, nous avons un chien, alors y a t il des pays où ce n'est pas possible de se rendre avec un animal ??? (trop galère pour les vaccins ou la quarantaine)
Merci d'avance !!!! 😉
Nat
Adresses de piscicultures et marchés de poissons à Bangkok? English translation pending
bonjour je cherche des adresses ou des témoignages sur les fermes et les marchés aux poissons d'aquarium de BKK et aussi des moyens pour les rameners en frances surtout des discus merci a+
Logement et travail au Canada English translation pending
slt a ts je cherche a redemarer une nvlle vie a quebec ou montreal
saurriez vs me dire ce qu il faut comme papier et autre document pour travailler et trouvez un logement
j ai un chien qui part ave moi
merci de vos reponses
Toujours des photos! (suite) English translation pending
🙂 C'est reparti !
Avec ceci : où suis-je lorsque je contemple ceci ? ville + lieu exact...
Avec ceci : où suis-je lorsque je contemple ceci ? ville + lieu exact...
Laab namtok mu à Kao San English translation pending
bonjour!
est ce que quelqu'un aurait une vraiment bonne adresse ou manger un laab namtok mu et riz gluant (autre que dans la rue) dans le quartier de kao san?
une gourmande,
une gourmande,
Les aurores boréales English translation pending
Qui pourrait me dire ou pourrais-je capter a coup sur les plus belles Aurores Boreales et a quel moment de l'annee (et non, je ne crois pas au Pere Noel) ?
Merci
Merci
Iran, Pakistan, Inde, Népal et Thaïlande en camping car English translation pending
bonjour a tous, nous partons à 6, chien compris courant 2006, en camping car, et nous démarrons notre voyage autour du monde par l'est .Puisque traverser la Chine s'avere tres cher et un vrai chemin de croix, nous choisissons l'option par le sud:
1) quelqu'un pourrait-il nous confirmer si on peut traverser sans probleme le Pakistan depuis l'Iran du sud pour rejoindre l'Inde? quels sont les points de passage?
2) peut-on traverser le Bengladesh et la Birmanie en camping car pour rejoindre la Thailande? et si non, quels ports de départ et d'arrivée entre l'Inde et la Thailande ?
Merci beaucoup pour toute info, et bon voyage .
Obtention des visas pour la Géorgie et l'Arménie en Turquie? English translation pending
nous partons dans une semaine, mon compagnon, le chien et moi pour 6 mois, est il possible d'avoir nos visas pour la georgie et l'armenie en turquie? est ce que quelqu'un l'a deja fait? combien de temps faut il rester en turquie pour obtenir les visas?
n'hesitez pas a me donner des infos si vous connaissez ces pays.
merci a tous
A la Maison de l'Amérique Latine (Paris) English translation pending
Pour ceux qui s'intéresse de près ou de loin à l'archéologie préhispanique, le mercredi 23 février à 18h30, rencontre avec l'archéologue italien Giuseppe Orefici en charge des fouilles de Nazca. Titre de la présentation : "Nazca, ses lignes et l'état de l'art".
Cet archéologue travaille depuis plus de 20 ans dans la pampa de Nasca à étudier les géoglyphes ainsi que le centre cérémoniel de Cahuachi. Il travaille aussi depuis plus de 20 ans sur l'île de Pâques.
Cette conférence sera fort intéressante et fort instructive pour ceux qui pensent encore que les fameux dessins de la pampa de Nasca, que l'on ne peut voir que du ciel, étaient des oeuvres extra-terrestres ou destinées aux extra-terrestres....(😮)
Mais aussi, tout le long du mois de février (comme tous les mois), la Maison de l'Amérique Latine propose des lectures, des expo., des tribunes du livre et de la musique, des conférences, des présentations d'ouvrages, ....bref plein de choses intéressantes pour qui s'intéresse à l'Amérique Latine.
http://www.mal217.org/.../AGENDA_AU_07_02.pdf
Quelques images attachées.
Cet archéologue travaille depuis plus de 20 ans dans la pampa de Nasca à étudier les géoglyphes ainsi que le centre cérémoniel de Cahuachi. Il travaille aussi depuis plus de 20 ans sur l'île de Pâques.
Cette conférence sera fort intéressante et fort instructive pour ceux qui pensent encore que les fameux dessins de la pampa de Nasca, que l'on ne peut voir que du ciel, étaient des oeuvres extra-terrestres ou destinées aux extra-terrestres....(😮)
Mais aussi, tout le long du mois de février (comme tous les mois), la Maison de l'Amérique Latine propose des lectures, des expo., des tribunes du livre et de la musique, des conférences, des présentations d'ouvrages, ....bref plein de choses intéressantes pour qui s'intéresse à l'Amérique Latine.
http://www.mal217.org/.../AGENDA_AU_07_02.pdf
Quelques images attachées.
Prix dément du traitement anti-paludéen English translation pending
Bonjour
Connaîtriez-vous des pharmacies ou autres endroits qui vendraient le MALARONE moins cher que ....44, 95 Euros la boite de 12 comprimés !?
Comment font les couples et familles qui voyagent plusieurs semaines/quelques mois en Birmanie, Thaïlande et alentour !?
Merci d'avance
Connaîtriez-vous des pharmacies ou autres endroits qui vendraient le MALARONE moins cher que ....44, 95 Euros la boite de 12 comprimés !?
Comment font les couples et familles qui voyagent plusieurs semaines/quelques mois en Birmanie, Thaïlande et alentour !?
Merci d'avance
L'arnaque aux médicaments pour l'Indonésie! English translation pending
Je reviens de la pharmacie où je m'en suis sauvé en courant, après avoir vu la facture qui se montait à plus de 600€ ! (traitement antipaludéen + vaccins pour 2 adultes et 1 enfant)
A mon avis il y a un problème. Je savais que ces médicaments n'étaient pas remboursés et qu'ils étaient chers, mais là je soupçonne une arnaque de la pharmacie...😠
Pour les vaccins, je suis obligé d'y passer (200€ tout de même !)
pour les antipaludéens, 2 sollutions s'offrent à moi: renoncer à Florès et rester sur Bali que quelqu'un me confirme qu'il n'y a pas de risque avec le palu en saison sèche (point sur lequel les guides n'arrivent pas à se mettre d'accord)Merci de m'aider sur ce coup là car je m'en vais le 17/06 et il faut que j'envisage de chambouler tout mon itinéraire...
A mon avis il y a un problème. Je savais que ces médicaments n'étaient pas remboursés et qu'ils étaient chers, mais là je soupçonne une arnaque de la pharmacie...😠
Pour les vaccins, je suis obligé d'y passer (200€ tout de même !)
pour les antipaludéens, 2 sollutions s'offrent à moi: renoncer à Florès et rester sur Bali que quelqu'un me confirme qu'il n'y a pas de risque avec le palu en saison sèche (point sur lequel les guides n'arrivent pas à se mettre d'accord)Merci de m'aider sur ce coup là car je m'en vais le 17/06 et il faut que j'envisage de chambouler tout mon itinéraire...
Comment amener avec nous nos deux chiens par avion (américaines staff) en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous, moi et ma femme et mes deux chien ( américaines staff olof catégorie 2) part on vivre en Thaïlande en juin 2020😎 , nous avons tous les papiers en règle pour nos chien permis de détention, vaccination, ... Nous avions avions réservé deux billet avions pour ma femme et moi et deux billets pour mes chien sur la compagnie suisse air, la compagnie nous avez bien indiqué qu'il fallait des caisse en bois sur mesure au normes iat, donc jusque là tous va bien nous réservons les 4 billet d'avion ( billet d'avion 400€ plus la caisse environ 600€ par chien) nous réglons à la compagnie suisse air environ 1800€ on était enfin soulagée d'avoir trouvé le transport pour nous et nos chiens et la semaine dernière la compagnie aérienne nous a contacté pour nous dire qu'il ne pouvais plus faire le transporteur de nos chien car il on décide qu'à partir du 1er janvier il ne transporterai plus les chien de catégorie 1 et2 donc il nous on simplement remboursé et nous on laisser en galère. 🙁 nous arrivons pas à trouver une compagnie aérienne qui veut bien transporter mes deux loulou , sauf par fret mes prix ne sont pas les mêmes 2000€ par chien plus le prix des caisses, environ 5000€ pour mes deux chien, ses très onéreux pour nous en sachant qu'arriver la bas il va nous falloir quelque économie pour pouvoir s'installer, on a mes pensées à faire le voyage en voiture malgré les 12000 km mais le problème ses que les pays a traversé sont dangereux ( Afghanistan et autre), donc on ne ses plus comment faire pour les emmener avec nous. :( mes deux loulou ne sont pas plus méchant que deux chatons malgré la mauvais réputation qu'il peuve avoir, je suis prêt à faire n'importe pour ma petit famille et il en font parti, la seul que je veux pas faire ses de les abandonné, donc si quelqu'un a une compagnie aérienne à mes suggérer ou même une idée je suis preneur je vous en remercie d'avance les amis . Staff05
Gardiennage véhicule sur la Vélodyssée English translation pending
Bonjour amis Cyclo,
Je vais effectuer au mois d’août avec ma femme ... et mon chien, un périple à vélo sur la Velodyssee entre Pornic et Biarritz ... Nous habitons dans le Gard et nous pensons monter avec notre Van jusqu’à Pornic, avec tout l’équipement, puis descendre pendant deux semaines et demi jusqu’à Biarritz. De là, je compte remonter seul en train récupérer mon véhicule.
Le Pb : Aucun camping à Pornic accepte de garder le Van pendant ce laps de temps après quelques nuits sur place, ce que je peux comprendre ...
La question : Est-ce que quelqu’un a une solution à me proposer sur Pornic? Voire un peu plus bas ou un peu plus haut? Une place de parking gratuite, un endroit où je pourrais laisser mon Van en sécurité sans qu’il gêne quiconque ...
Je suis preneur de toute bonne idée ...
Merci d’avance,
Nathaniel
Je vais effectuer au mois d’août avec ma femme ... et mon chien, un périple à vélo sur la Velodyssee entre Pornic et Biarritz ... Nous habitons dans le Gard et nous pensons monter avec notre Van jusqu’à Pornic, avec tout l’équipement, puis descendre pendant deux semaines et demi jusqu’à Biarritz. De là, je compte remonter seul en train récupérer mon véhicule.
Le Pb : Aucun camping à Pornic accepte de garder le Van pendant ce laps de temps après quelques nuits sur place, ce que je peux comprendre ...
La question : Est-ce que quelqu’un a une solution à me proposer sur Pornic? Voire un peu plus bas ou un peu plus haut? Une place de parking gratuite, un endroit où je pourrais laisser mon Van en sécurité sans qu’il gêne quiconque ...
Je suis preneur de toute bonne idée ...
Merci d’avance,
Nathaniel
Discussion autour du thème du mois de février 2019: "Souriez-moi!" English translation pending
Si vous voulez échanger, critiquer, délirer ou divaguer sur le concours de février, c'est dans ce fil de discussion que ça se passe.
La parole est à vous !
Un futur voyage au Maroc English translation pending
Bonjour, je compte me rendre au maroc l'an prochain pour y passer l'hiver avec ma femme et mon chien (sptitz nian de 2,5kg).Nous habitons marseille et je voudrais savoir si le trajet pour agadir est faisable en voiture ou s'il est préférable de prendre l'avion.
Quel est le climat au mois de février ?
Ou peut-on trouver des locations sérieuses ?
Voilà quelques questions que je me pose et je remercie d'avance les personnes qui apporteront des réponses à mes attentes.
Accès aux chiens sur les bateaux inter-îles des Philippines English translation pending
Bonjour, nous partons en mars pour un trip de 1 mois aux Phillipine avec notre chien, seul question que je n'arrive pas à dénicher seule, les chiens sont-ils admis dans les bateaux faisant les liaisons entre les différents îles? Si quelqu'un a une infos à m'apporter sur ce sujet.
Merci
Choix du camping-car pour les Amériques English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une petite famille (un couple, un bébé de 3 mois et un chien) et allons démarrer un roadtrip d'Amérique du Nord (Montréal) jusqu'en Amérique du Sud. Nous projetons ce voyage en 2 temps, une première partie avec l'Amérique du Nord et centrale pendant 2 ans, puis une pause (installation) en Amérique centrale, puis une reprise pour encore 2 ans en Amérique du Sud.
Nous hésitons sur le modèle de camping car (notre budget max est de $15000 CAD): - pickup 4x4 (ford F-150 ou équivalent) + cellule camper. Les avantages: passe partout, véhicule qui ne se fait pas trop remarquer, consommation raisonnable, confort de conduite, accès cabine depuis le camper, facile à garer et à circuler. Les inconvénients: peu de place (chien dans les pieds, pas de place pour tapis bébé), manque de rangements. - pickup 4x4 (ford F-150 ou équivalent) +fifth wheel Les avantages: beaucoup de place et de rangements, possibilité de garer la caravane pour se déplacer en pickup, confort Les inconvénients: très peu discret, impossibilité d'aller dans la cabine de conduite depuis la caravane, difficile à circuler, obligation de se garer en camping. - Motorisé classe C: Les avantages: pas mal de rangement, accès cabine direct, assez facile pour circuler, assez discret Les inconvénients: difficile à garer, manque un peu de place pour faire jouer bébé les jours pluvieux. - Motorisé classe A: Les avantages: beaucoup de rangements, confort, place pour chien et bébé, accès direct cabine Les inconvénients: peu discret vu la taille, consomme beaucoup, difficile à circuler et à garer
Nous avons pensé éventuellement prendre un classe A pour amérique du nord et centrale et changer pour un pickup + camper pour l'amérique du sud, mais il nous semble compliquer de revendre et racheter depuis le sud de l'amérique centrale.
Que nous conseillerez-vous pour ceux qui connaissent ces modèles? C'est notre premier camping car. Merci
Nous sommes une petite famille (un couple, un bébé de 3 mois et un chien) et allons démarrer un roadtrip d'Amérique du Nord (Montréal) jusqu'en Amérique du Sud. Nous projetons ce voyage en 2 temps, une première partie avec l'Amérique du Nord et centrale pendant 2 ans, puis une pause (installation) en Amérique centrale, puis une reprise pour encore 2 ans en Amérique du Sud.
Nous hésitons sur le modèle de camping car (notre budget max est de $15000 CAD): - pickup 4x4 (ford F-150 ou équivalent) + cellule camper. Les avantages: passe partout, véhicule qui ne se fait pas trop remarquer, consommation raisonnable, confort de conduite, accès cabine depuis le camper, facile à garer et à circuler. Les inconvénients: peu de place (chien dans les pieds, pas de place pour tapis bébé), manque de rangements. - pickup 4x4 (ford F-150 ou équivalent) +fifth wheel Les avantages: beaucoup de place et de rangements, possibilité de garer la caravane pour se déplacer en pickup, confort Les inconvénients: très peu discret, impossibilité d'aller dans la cabine de conduite depuis la caravane, difficile à circuler, obligation de se garer en camping. - Motorisé classe C: Les avantages: pas mal de rangement, accès cabine direct, assez facile pour circuler, assez discret Les inconvénients: difficile à garer, manque un peu de place pour faire jouer bébé les jours pluvieux. - Motorisé classe A: Les avantages: beaucoup de rangements, confort, place pour chien et bébé, accès direct cabine Les inconvénients: peu discret vu la taille, consomme beaucoup, difficile à circuler et à garer
Nous avons pensé éventuellement prendre un classe A pour amérique du nord et centrale et changer pour un pickup + camper pour l'amérique du sud, mais il nous semble compliquer de revendre et racheter depuis le sud de l'amérique centrale.
Que nous conseillerez-vous pour ceux qui connaissent ces modèles? C'est notre premier camping car. Merci
Groenland, côte est: ski pulka à Tasiilaq English translation pending
Toujours les mêmes questions qui reviennent dès le mois d’octobre : où partir randonner en ski en mars et surtout avec qui…
Le groupe se monte au fil des demandes et des propositions : ce sera avec une ancienne camarade de promo qui fera sa première rando en ski/pulka. A la salle d’escalade de Gap je rencontre un second partenaire qui a déjà de l’expérience dans ce genre de voyage. Eux ne se connaissent pas, ils se verront le temps d’un repas avant le départ.
Reste le choix de la destination, on est tous d’accord pour le Groenland et notamment pour un tour sur la presqu’île de Nugssuaq au sud d’Uummanaq. Mais mi-janvier 2018 le fjord d’Uummanaq n’est pas pris par la banquise et suite à des échanges avec des locaux ceux-ci confirment que la situation n’est pas terrible mais qu’en mars la banquise sera probablement là …sauf si. Nous commençons à douter : on n’aimerait pas se retrouver sur la petite île d’Uummanaq avec une banquise trop fine pour le ski mais trop épaisse pour un éventuel transfert en bateau. Fin janvier, il faut se décider et nous laissons tomber Uummanaq pour finalement choisir la côte Est : Kulusuk ou Ittoqqortoormiit. La seconde destination est un peu plus dure à atteindre, outre 2 correspondances en Islande les vols ne sont que le mardi et le jeudi ce qui rend difficile d’optimiser la pose des congés. Ce sera donc Kulusuk.
Pour moi qui ai déjà visité la région plus jeune en mars 2007, ce sera l’occasion de tester ma mémoire.
Nous achetons les billets fin janvier Paris-Reykjavik avec IcelandAir et Reykavik-Kulusuk avec Air Iceland.
Reste l’itinéraire, les grands glaciers des montagnes juste au nord du village de Kuummiut (à 50 km au nord de Kulusuk) semblent un beau terrain de jeu. Reste aussi à organiser le transfert jusqu’à Kuummiut, les agences contactées nous répondent que nous verrons sur place le jour même si quelqu’un a un bateau à l’eau. Nous dessinons alors les grandes lignes du périple : 2,5 semaines pour relier Kuummiut à Tasiilaq.
Pour ce qui est des ours, ils sont apparemment plutôt rares dans le coin mais plusieurs récits sur internet mentionnent des observations et même des contacts (visite de campement…) dans toute la région. En effet, des plantigrades dérivent du nord avec les plaques de banquises, on nous conseille d’ailleurs de prendre un fusil sur place.
Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.
Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.

L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).

A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.

Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».
Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.
Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.

Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….
Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….

Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.
Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.

Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.
Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…
Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.
23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…
Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !
Mardi 27 mars
Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente
Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.

Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.

Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.

La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.

Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.

Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.
Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.

Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.
L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.

Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.

Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.

Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.

Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….
Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !

Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.

De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.
Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.

L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).

A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.

Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».
Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.
Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.

Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….
Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….

Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.
Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.

Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.
Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…
Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.

23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…
Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !
Mardi 27 mars
Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente
Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.

Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.

Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.

La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.

Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.

Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.
Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.

Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.

L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.

Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.

Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.

Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.

Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….
Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !

Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.

De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Idées pour 10/12 jours nature au Québec l'hiver prochain? English translation pending
Bonjour
Nous souhaiterions offrir à nos 2 ados un séjour nature au Quebec l'hiver prochain avec au programme ballade en chien de traineau, moto-neige, pêche dans un lac gelé et découverte du Quebec sous la neige.
Quelqu'un connaitrait-il une formule adéquate ou un organisme ou mieux une adresse locale pour ce programme ?
Merci par avance pour toutes vos infos
Joël
Puerto Vallarta, Manzanilla, Oaxaca et Chiapas en VR English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage hiver 2019 pour au moins 2 ou 3 mois en VR, en partant du Québec.
C'est une 1ère fois et nous voudrions savoir si ces régions sont sécuritaires. Quelqu'un peut-il me dire s'il a fait ce type de voyage en 2017, s'il a eu des problèmes ...
Y-a-t-il un passage à la frontière recommandé et itinéraire routier préférable.
Nous vous remercions à l'avance pour ces informations car on entend de tout et ne savons plus quoi faire...
Camping-car en Algérie English translation pending
Bonjour,
Ayant pour habitude de voyager avec mon épouse et un chien en camping car; *
J'aimerais avoir des infos sur les possibilités de voyage itinérant en camping car
en Algérie et connaitre le compte rendu d'expériences passées dans ce domaine.
(Choix d'itinéraires , conditions à remplir pour les personnes et les animaux, droits de douanes,
régles de sécurité à observer, zones interdites, visas etc..))
Pour avoir de nombreuses fois parcouru le Maroc et la Tunisie, la découverte de l'Algérie
devrait pouvoir ouvrir de nouveaux horizons à de nombreux camping-caristes.
Merci d'ouvrir une discussion à ce sujet. 😉
Jean Pierre.
Retour sur une semaine dans le Verdon English translation pending
bonjour à tous ,
je reviens de quelques jours dans le verdon, très joli coin , idéal pour vacances avec son chien,
on peut l amener presque partout en laisse obligatoire, il y a juste des parties plages autour des lacs ou les chiens peuvent etre interdits mais dès qu on s eloigne pas de soucis,
chiens bienvenus dans les restos, hotels, campings etc
une bonne idée de sejour pour quelques jours ou pour une semaine, beaucoup de campings type familiaux, idéal pour activités sur lacs, dans les gorges , vélos , marche facile ou vraies randonnées, petits villages sympathiques pour faire les marchés, manger , beaucoup de logements, type hotels dans les villages, campings sur les abords des villages ou isolés, beaucoup de maisons d hotes egalement,
coup de coeur: village moustiers sainte marie pour se balader, bcp de petites boutiques, bons restaurants , boutiques de faience pour touristes, epiceries de produits regionaux et balade a faire jusqu a la chappelle sur les hauteurs du village depuis le centre ville (ps prevoyez des baskets ou chaussures non glissantes pour monter, bcp de marche glissantes ) pour avoir un beau panorama et faire des photos en hauteur (classé parmi les plus beaux villages de france)
castellane : petit village de caractère, idem ideal pour une pause sur la route
riez; tres bien pour dejeuner, faire ses courses chez patissier, charcutier , boutique de vente de miel de lavande de la region , bars etc
greoux les bains: ville thermale avec casino
acheter des produits regionaux dans la maison de pays :
confitures de greoux les bains, huiles essentielles thym et lavande savon au lait d annesse bijoux contemporains terrines type genevrier, lavande, thym, genepi
liqueurs genepi, thym, aperitif de vin a la figue....
et surtout fromage de chèvre
voilà bonne visite à tous
une bonne idée de sejour pour quelques jours ou pour une semaine, beaucoup de campings type familiaux, idéal pour activités sur lacs, dans les gorges , vélos , marche facile ou vraies randonnées, petits villages sympathiques pour faire les marchés, manger , beaucoup de logements, type hotels dans les villages, campings sur les abords des villages ou isolés, beaucoup de maisons d hotes egalement,
coup de coeur: village moustiers sainte marie pour se balader, bcp de petites boutiques, bons restaurants , boutiques de faience pour touristes, epiceries de produits regionaux et balade a faire jusqu a la chappelle sur les hauteurs du village depuis le centre ville (ps prevoyez des baskets ou chaussures non glissantes pour monter, bcp de marche glissantes ) pour avoir un beau panorama et faire des photos en hauteur (classé parmi les plus beaux villages de france)
castellane : petit village de caractère, idem ideal pour une pause sur la route
riez; tres bien pour dejeuner, faire ses courses chez patissier, charcutier , boutique de vente de miel de lavande de la region , bars etc
greoux les bains: ville thermale avec casino
acheter des produits regionaux dans la maison de pays :
confitures de greoux les bains, huiles essentielles thym et lavande savon au lait d annesse bijoux contemporains terrines type genevrier, lavande, thym, genepi
liqueurs genepi, thym, aperitif de vin a la figue....
et surtout fromage de chèvre
voilà bonne visite à tous
Chiens acceptés près du massif de Belledonne? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en trekking sur 4-5 jours avec un ami et mon chien à coté du Massif de Belledonne. Mais petite question, comment savoir si les chien sont acceptés là bas ? Est-ce que quelqu'un connaîtrait un site ou une page qui nous donne les endroits où les chiens sont acceptés ou non. Parce que j'en avait trouvé un qui me disait que les chiens étaient acceptés là où je vais, mais un autre site m'en a dit le contraire.
Et par ailleurs, si quelqu'un a déjà fais le GR549 (car je compte faire une partie de celui-ci) avec son chien, si je peux avoir son retour d'expérience se serai super.
J'attend vos réponse avec impatience.
Je compte partir en trekking sur 4-5 jours avec un ami et mon chien à coté du Massif de Belledonne. Mais petite question, comment savoir si les chien sont acceptés là bas ? Est-ce que quelqu'un connaîtrait un site ou une page qui nous donne les endroits où les chiens sont acceptés ou non. Parce que j'en avait trouvé un qui me disait que les chiens étaient acceptés là où je vais, mais un autre site m'en a dit le contraire.
Et par ailleurs, si quelqu'un a déjà fais le GR549 (car je compte faire une partie de celui-ci) avec son chien, si je peux avoir son retour d'expérience se serai super.
J'attend vos réponse avec impatience.
La nouvelle arrogance de certains employés Costa (c'est pas drone) English translation pending
Namasté !
Allons nous passer d'une époque où trop de passagers méprisaient des employés, à l'inverse ?
Ce mercredi 29/3/17 à 17h30, je descends du Magica sur le quai de Kingstown (St Vincent) pour jouer avec mon mini-drone, un tout petit Zugo de moins de 100g.
Personne sur la partie où je vole, mais je m'approche des amis qui arrivent.
Là, un agent de la sécurité Costa me fonce dessus et veux prendre mon quadcopter. Je refuse de lui donner mais arrête de voler et enlève la batterie pour ranger mon jouet.
Deux autres agents Costa l'encadrent et il prend alors la grosse tête et devient agressif.
Il veut mon drone alors que nous ne sommes pas à bord, puis affirme que je ne parle pas anglais (il a un accent du genre à dire "ti" pour "three") et s’énerve au point que je veux noter son nom, impossible à mémoriser.
Il est du Népal, pourtant habituellement signe de respect. Je lui demande si je peux prendre son nom en photo, juste sa plaque sans sa tête, car je n'ai pas de stylo pour le noter. Du coup, il devient menaçant en plus de refuser de donner son identité, alors que je lui ai donné ma carte Costa depuis le début de l'altercation.
Visiblement, son but est de montrer son autorité (qu'il n'a pas légalement sur ce quai) à ses subordonnés, et au passage en m'insultant (après mon Anglais, ma parole de ne plus jouer avec mon mini-drone n'aurait aucune valeur). Pour finir, j'ai droit à ma première fouille corporelle en remontant à bord, après plus de 100 embarquements normaux.
Heureusement, il a peur que je retienne son nom et me lâche une fois embarqué, où 2 agents courtois, dont un indien, géreront mon cas avec respect, y compris des règlements. Mon drone sera confisqué mais rendu à mon débarquement.
Bref, un sale moment plus digne d'un service militaire que de vacances.
Je l'ai signalé à la réception puis à d'autres agents, car Costa ne devrait pas laisser ces cas salir le beau travail des autres agents, dont celle qui gérait magnifiquement bien notre table.
Quelqu'un d'autre s'est-il déjà senti insulté ou méprisé par un employé Costa ?
M'enfin, ma prochaine croisière sera surement une HAL ;-)
Allons nous passer d'une époque où trop de passagers méprisaient des employés, à l'inverse ?
Ce mercredi 29/3/17 à 17h30, je descends du Magica sur le quai de Kingstown (St Vincent) pour jouer avec mon mini-drone, un tout petit Zugo de moins de 100g.
Personne sur la partie où je vole, mais je m'approche des amis qui arrivent.
Là, un agent de la sécurité Costa me fonce dessus et veux prendre mon quadcopter. Je refuse de lui donner mais arrête de voler et enlève la batterie pour ranger mon jouet.
Deux autres agents Costa l'encadrent et il prend alors la grosse tête et devient agressif.
Il veut mon drone alors que nous ne sommes pas à bord, puis affirme que je ne parle pas anglais (il a un accent du genre à dire "ti" pour "three") et s’énerve au point que je veux noter son nom, impossible à mémoriser.
Il est du Népal, pourtant habituellement signe de respect. Je lui demande si je peux prendre son nom en photo, juste sa plaque sans sa tête, car je n'ai pas de stylo pour le noter. Du coup, il devient menaçant en plus de refuser de donner son identité, alors que je lui ai donné ma carte Costa depuis le début de l'altercation.
Visiblement, son but est de montrer son autorité (qu'il n'a pas légalement sur ce quai) à ses subordonnés, et au passage en m'insultant (après mon Anglais, ma parole de ne plus jouer avec mon mini-drone n'aurait aucune valeur). Pour finir, j'ai droit à ma première fouille corporelle en remontant à bord, après plus de 100 embarquements normaux.
Heureusement, il a peur que je retienne son nom et me lâche une fois embarqué, où 2 agents courtois, dont un indien, géreront mon cas avec respect, y compris des règlements. Mon drone sera confisqué mais rendu à mon débarquement.
Bref, un sale moment plus digne d'un service militaire que de vacances.
Je l'ai signalé à la réception puis à d'autres agents, car Costa ne devrait pas laisser ces cas salir le beau travail des autres agents, dont celle qui gérait magnifiquement bien notre table.
Quelqu'un d'autre s'est-il déjà senti insulté ou méprisé par un employé Costa ?
M'enfin, ma prochaine croisière sera surement une HAL ;-)
Randonnée et stop, bivouac? (Suisse, Autriche, Slovénie) English translation pending
Salut à tous !
Je prévois avec mon copain et notre chien (husky) de partir en stop/randonnée depuis le sud de la France, en passant par la Suisse, l'Autriche, pour arriver en Slovénie(Mai/Juin). Ce sera notre destination finale, et on aimerait y faire tout le tour (Nord/sud, puis vers l'Est), pour après partir en Croatie que l'on connait.
Cela sera notre première fois en stop, donc si vous avez des bons conseils (à faire ou ne pas faire), c'est le bienvenu!😛:)
Après, j'ai lu principalement que le bivouac n'est pas autorisé en Slovénie, en particulier sur le Triglav. Or, notre seul moyen pour dormir, sera principalement la tente, ou chez l'habitant/jardin particulier. Ma question: peut on faire du bivouac sans trop de difficultés tout en respectant la nature, dans toute la Slovénie y compris sur la côte ? Egalement valable pour l'Autriche? Bien entendu, nous resterons très discret, et lèverons le camp assez tôt le matin pour ne pas gêner etc. Nous sommes habitués aux randonnées, au bivouac et très bien équipés. Nous connaissons déjà bien la Suisse, et la Croatie. S'il y a des personnes qui ont traversé l'un des pays mentionné (en stop et/ou à pied), quelle durée avez vous mis? Si y'a des témoignages et expériences similaires à faire partager, n'hésitez pas:). 😛
Merci à tous,
Après, j'ai lu principalement que le bivouac n'est pas autorisé en Slovénie, en particulier sur le Triglav. Or, notre seul moyen pour dormir, sera principalement la tente, ou chez l'habitant/jardin particulier. Ma question: peut on faire du bivouac sans trop de difficultés tout en respectant la nature, dans toute la Slovénie y compris sur la côte ? Egalement valable pour l'Autriche? Bien entendu, nous resterons très discret, et lèverons le camp assez tôt le matin pour ne pas gêner etc. Nous sommes habitués aux randonnées, au bivouac et très bien équipés. Nous connaissons déjà bien la Suisse, et la Croatie. S'il y a des personnes qui ont traversé l'un des pays mentionné (en stop et/ou à pied), quelle durée avez vous mis? Si y'a des témoignages et expériences similaires à faire partager, n'hésitez pas:). 😛
Merci à tous,
Montréal et un peu plus loin en hiver English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Du 9 au 23 février prochain, nous partons à Montréal où nous aurons un pied à terre à côté du métro "Cadillac". Seule réservation faite 2 jours à Saint Hyppolite pour faire de la moto neige et du chien de traîneau avec logement sur place. 😎 Nous voulons découvrir Montréal et les environs, mais nous ne planifions rien dans un ordre particulier car la météo sera notre guide. L'idée est de louer une voiture en fonction du temps, sinon métro, bus ou train et nos pieds !
Voici les idées de visites que nous envisageons, que nous aimerions compléter de vos commentaires et expériences :
Sur Montréal :
Biodôme (certainement pour commencer en douceur) Le Vieux port + patinoire Le Vieux Montréal Square Saint Louis (pour les maisons !) Mont Royal et Belvédère Quartier asiatique Parc Jean Drapeau Le monde du dessous ! Voir un match de Hockey Restaurant La Banquise pour goûter une poutine.
Un peu plus loin si la météo le veut bien :
2 jours à Québec : Vieux Québec + Chutes de Montmonrency + Hôtel de glace à Valcartier Saint Côme pour le Festival de sculptures sur glace Musée Joseph Armand Bombardier + petit tour à Magog.
Merci à tous pour votre contribution et Bonne Année 😉
Du 9 au 23 février prochain, nous partons à Montréal où nous aurons un pied à terre à côté du métro "Cadillac". Seule réservation faite 2 jours à Saint Hyppolite pour faire de la moto neige et du chien de traîneau avec logement sur place. 😎 Nous voulons découvrir Montréal et les environs, mais nous ne planifions rien dans un ordre particulier car la météo sera notre guide. L'idée est de louer une voiture en fonction du temps, sinon métro, bus ou train et nos pieds !
Voici les idées de visites que nous envisageons, que nous aimerions compléter de vos commentaires et expériences :
Sur Montréal :
Biodôme (certainement pour commencer en douceur) Le Vieux port + patinoire Le Vieux Montréal Square Saint Louis (pour les maisons !) Mont Royal et Belvédère Quartier asiatique Parc Jean Drapeau Le monde du dessous ! Voir un match de Hockey Restaurant La Banquise pour goûter une poutine.
Un peu plus loin si la météo le veut bien :
2 jours à Québec : Vieux Québec + Chutes de Montmonrency + Hôtel de glace à Valcartier Saint Côme pour le Festival de sculptures sur glace Musée Joseph Armand Bombardier + petit tour à Magog.
Merci à tous pour votre contribution et Bonne Année 😉
Voyage à vélo au Québec, été 2017 English translation pending
Bonjour,
Je projète de faire un voyage èa vélo avec un ou 2 ami(e)s au Québec l'été prochain (2017).
Je prévois un voyage de 2-3 semaines environ a +- 5hrs de route par jours avec arrêts une journée sur 2/3.
Mes idées d'excursion pour le moment :
Choix 1: Ottawa/Gatineau - --Percé ( si possible inclure des arrêts a Gatineau, St-Anicet (Huntingdon), Chambly, Kamouraska, Trois-Pistole, Percé, et autres selon suggestions et hébergements).
Choix 2: Traverser de plusieurs parc nationaux au Québec.
Choix 3: Gatineau-- Chersey/Rawdon -- ?
Je suis également ouverte a toutes les sugestions d'itinéraires.
Pour l'hébergement, j'ai l'intention d'utiliser une ou plusieurs des ressources suivantes:
- warmshowers - couchsurfing - camping - entourage
J'aimerais beaucoup avoir vos conseils en matière de trajet(route), destination, lieux a visiter, activités plein air ( exemple: Abraska a Gatineau, sport nautique etc), mais aussi sur le matériel a apporter, le choix de vélo, sur la préparation etc.
Je ne suis pas accord une cycliste expérimentée, on peut encore me classer dans les cyclistes du dimanche même si je souhaite en faire non seulement un loisir mais également un moyen de transport, mais je m'entraîne un peu a la marche.
Je veux faire de se voyage a la fois un défi et un moment d'épanouissement.
Merci d'avance,
Stéfanie
Je projète de faire un voyage èa vélo avec un ou 2 ami(e)s au Québec l'été prochain (2017).
Je prévois un voyage de 2-3 semaines environ a +- 5hrs de route par jours avec arrêts une journée sur 2/3.
Mes idées d'excursion pour le moment :
Choix 1: Ottawa/Gatineau - --Percé ( si possible inclure des arrêts a Gatineau, St-Anicet (Huntingdon), Chambly, Kamouraska, Trois-Pistole, Percé, et autres selon suggestions et hébergements).
Choix 2: Traverser de plusieurs parc nationaux au Québec.
Choix 3: Gatineau-- Chersey/Rawdon -- ?
Je suis également ouverte a toutes les sugestions d'itinéraires.
Pour l'hébergement, j'ai l'intention d'utiliser une ou plusieurs des ressources suivantes:
- warmshowers - couchsurfing - camping - entourage
J'aimerais beaucoup avoir vos conseils en matière de trajet(route), destination, lieux a visiter, activités plein air ( exemple: Abraska a Gatineau, sport nautique etc), mais aussi sur le matériel a apporter, le choix de vélo, sur la préparation etc.
Je ne suis pas accord une cycliste expérimentée, on peut encore me classer dans les cyclistes du dimanche même si je souhaite en faire non seulement un loisir mais également un moyen de transport, mais je m'entraîne un peu a la marche.
Je veux faire de se voyage a la fois un défi et un moment d'épanouissement.
Merci d'avance,
Stéfanie
Chiens en tee-shirt à Bangkok? English translation pending
hi
de retour de Bangkok, je n'ai toujours pas compris pourquoi certain chiens sont habilles avec de tee shirt ou autres vestes de pyjama...si quelqu'un peut m'expliquer la chose...c'est vraiment existentiel pour moi !!!😉
Nouvelle classification du Costa Club English translation pending
Je viens de regarder la nouvelle classification du Costa Club, ou l'on a, ma femme et moi, perdu notre niveau (Pearl). La nouvelle méthode de calcul est bien moins intéressante que l'ancienne. Je ne vais pas me battre pour cela... Prochaine croisière chez MSC, qui reprend à son compte les points du Costa Club. Nous voila avec une belle carte Gold chacun.
Donc, prochaine croisière en Septembre sur le Fantasia, en Yacht Club (on aimait bien le Samsarra, mais tant pis)
Voyage 3-4 jours en Islande à petit budget English translation pending
Bonjour à tous. Nous somme 2 et avons prévu de partir début Janvier ou Février au maximum 3-4 jours voir 5 en Islande. Pour le moyen d'hébergement ça sera en camping et ne disposant pas encore du permis, j'aurais besoin de vos conseils d'expert pour ce voyage.
Nous voudrions voir des aurores boréales assez visible entre qui est d'ailleurs l'un des point important de ce voyage.
Se reposer dans les source chaude de myvatn et faire des course de chien de traîneau pour le reste je vous laisse proposer. Nous avons un petit budget donc le mieux serait randonné pour apprécier au mieux le paysage, stop et bus. Merci à tous.