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Cambodge (et peut-être Thaïlande) au mois de décembre avec deux enfants English translation pending
by Natacha8 · 2012-10-03 · 13 replies
Bonjour à tous, Nous aurions besoin de conseils pour organiser notre voyage de trois semaines avec nos deux enfants de 4 et 6 ans, du 13 décembre au 2 janvier 2012 principalement au Cambodge. Nous arrivons et repartons de Bangkok. Notre grosse hésitation est celle-ci: la ville de Chiang mai est-elle si incontournable, pour la nature environnante, la gastronomie et les activités proposées, où y a-t-il des endroits équivalents au Cambodge? On nous a tellement dit qu'il fallait absolument aller à Chiang mai en train, que nous sommes en train de réfléchir à prendre le train de Bangkok à Chiang mai puis l'avion de Chiang mai à Siem Reap pour faire ensuite une boucle au Cambodge et revenir par Cham Yeam le 30 décembre. Est-ce complètement absurde? L'autre solution consistant à rester 2 jours à Bangkok (nous y passerons plus de temps au retour) puis à prendre l'avion pour Siem Reap, passer 4-5 jours à Angkor, quelques autres à Phnom Penh et puis dans le sud (Kep, Sihanoukville et Koh Krong) avant de retourner en bus à Bangkok. Autre question: est-il nécessaire de réserver les nuits d'hôtel pour les nuits de Noël (dans le sud du Cambodge) et du jour de l'an (à Bangkok)? Nous n'avons pas l'intention de réserver à l'avance pour rester libres de modifier notre itinéraire au gré de nos envies. Merci pour vos précieux conseils.
Voyage de noce en Egypte en novembre English translation pending
by Gigimimi · 2012-10-01 · 12 replies
bonjour nous recherchons un pays pour notre voyage de noce, un peu de chaleur et pas trop de pluie pour debut novembre donc je crois que l'egypte correspond

j'ai commence a parcourir le forum mais j'ai peu de temps pour me decider et budget moyen

alors nous aimerions allier les visites avec des jours de plongée/farniente

mais je ne sais pas par ou commencer j'ai vu que pour la plongée hurgadha était bien

la j'ai pu trouver un vol debut novembre pour pas trop cher mais qui nous ferai arriver au caire a 2h20 le matin et pour le retour ca nous ferai partir pour 4h10 alors comment faire apres

nous ne voulons pas aller dans des hotels trop touristiques mais plutot des appartements pour etre plus tranquille

j'ai pu voir des sites de francais qui proposait d'organiser des sejours ou activites mais sont il fiable je n'ai pas envie de me faire avoir(hurghada'venture, envie d'egypte)

et combien coute la vie la bas, vu que notre bucget n'est pas a rallonge

encore merci de votre aide
Russie: S... comme Sibérie, B... comme Baïkal English translation pending
by Jemaflor · 2012-08-24 · 37 replies
S … comme Sibérie et S … comme le tracé de la ligne du rivage de cette partie du lac.



Parfois, il y a des lectures qui vous replongent dans vos souvenirs de voyage, le récit de Colin Thubron : « En Sibérie »* en est un, il m’a donné l’envie de refaire, virtuellement et en partie, mon périple en baïkalie estivale, c’était il y a quelques années. Le cabotage sur le lac m’avait enthousiasmé et de revoir quelques unes de mes photos a fait émergé de ma mémoire bons nombres de souvenirs … Pourquoi ne pas les partager sur ce Forum d’amateurs de voyages en déclinant quelques aspects de cette région ? De l’idée … à la présentation, c’est à suivre ici, en images et en textes. Bienvenue en Baïkalie !

B … comme Baïkal « J’escaladais un promontoire qui surplombait le lac … Le Baïkal à mes pieds prit des allures d’océan. Les caps se multipliaient … tandis qu’autour de moi les eaux bleu roi étiraient vers le nord une longue courbe … » Colin Thubron. *



Le Baïkal : une mer ou un lac ? On pourrait presque se poser la question lorsqu'on navigue au milieu d'une telle étendue d'eau, ses dimensions sont impressionnantes : sa superficie avoisine celle de la Belgique, 636 kilomètres de long pour une largeur comprise entre 30 et 80 km selon les lieux, sa profondeur abyssale en fait même la réserve d'eau douce la plus profonde de la planète. Des fosses lacustres atteignent même 1637 m, 363 cours d’eau s’y jette … et un seul s’en écoule : l’Angara. Depuis le sommet de ces rochers, on bénéficie avec ce point de vu plongeant d’un panorama sur l’immensité de cette « mer » située au cœur du sud de la Sibérie.

L … comme Lena « Cela tient à la clarté tout à fait spéciale du Baïkal. A mesure que son eau transparente et légèrement alcaline devient plus profonde, elle filtre les autres couleurs qui disparaissent de son spectre lumineux, jusqu’à ce que ne reste que la plus absorbante : le bleu. » C.T.*



Escale sur les rives au Cap Pokoïnik. Les eaux lisses du Baïkal se transforment ici en un parfait miroir. La Lena est le nom d’un des plus longs fleuves de Sibérie (4400 kms), il prend sa source dans les environs, parmi les montagnes qui bordent le lac. Lena est également le nom donné à cette réserve naturelle où l’on ne peut accéder que par bateau, un accès réglementé pour un lieu isolé où règne la taïga sibérienne … Un garde forestier nous attend pour débuter la randonnée en forêt parmi les mélèzes. J'imaginais que le sol de la taïga était un milieu frais et humide où la terre mêlée aux cailloux s'avérerait boueuse ... pas du tout ! Au contraire, ici tout est sec : les pas soulèvent la poussière, les brindilles et les branches mortes craquent sous les chaussures et il fait cet après-midi , sous un soleil généreux, une chaleur méditerranéenne.

F … Comme fleurs La Sibérie est connue pour son climat extrêmement rigoureux en hiver mais on sait moins que les températures estivales permettent l'éclosion d'une végétation foisonnante. Dans les landes qui bordent le Lac Baïkal, le sol est couvert par endroits d'un véritable tapis de fleurs aux couleurs éclatantes. Seule ombre à la composition florale … les nombreux moustiques et vilains taons qui harcèlent le photographe ou le promeneur lorsqu’il fait une pause (manches longues, répulsif et chapeau moustiquaire sont conseillés pour les balades estivales).



Des fleurs qui enchantent également les rivages où elles poussent entre les gros galets.

M … comme Mares

Mares, à la fois village de maisons de bois, port d’embarquement pour naviguer sur le Baïkal et … station balnéaire à la baïkalienne ! Une plage de sable où l’on côtoie, des barques abandonnées, un marécage, une vache et j’y ai même vu un cochon … et aussi quelques téméraires baigneurs, l’eau du lac est aux environs de 14/15°C en été !

O … comme omoul « Principal poisson du lac, l’omoul est un cousin du saumon qui possède une saveur délicate. Il pousse un cri aigu quand on le tire de l’eau. Il va pondre ses œufs en amont des rivières, mais revient en novembre, avant que le Baïkal ne gèle. »C.T.*



C’est « Le » poisson du Baïkal. Pendant très longtemps l’omoul a été la principale ressource du lac et le classique plat de résistance des habitants de la région. Afin de le capturer, il vaut mieux jeter à l’eau un filet qu’un hameçon au bout d’une simple ligne. J’ai essayé la prise à la canne à pêche, mon bouchon est resté désespérément immobile… une seule touche mais aucune prise. On ne s’improvise pas pêcheur du Baïkal ! Pour le déguster, les Russes le préparent à toutes les sauces, enfin, façon de parler … car le plus souvent, l’omoul est préféré salé, séché ou fumé. D’ailleurs, la préparation fumée est celle que j’ai le plus apprécié, très savoureuse au palais avec une chair fondante en bouche. Pour s’approvisionner, on peut en trouver sur les étalages des marchés comme celui de Lystvianka, au bord et au sud du lac. L’image est amusante avec ce poisson tenu ouvert par des petites tiges de bois, histoire d’assurer un bon séchage à l’air. Les habitants d’Irkoutsk, la capitale régionale, viennent en nombre le déguster ici à toutes heures … le regard charmé par la vue du lac et accompagné d’un verre de vodka à la main, évidemment !

C … comme chaman « Leurs longs manteaux noirs ruissellent d’une masse de petits disques et de baguettes … le chaman était le gardien de la mémoire de son peuple, de ses histoires et de ses traditions, et des secrets dont il avait hérité. » C.T. *



Sur l’île d’Olkhon, le site du rocher de Bourkhan marque le visiteur par la beauté du lieu. Imaginez un cap rocheux s’avançant dans les eaux du lac et de part et d’autre, deux baies l’une de galets et l’autre faite de sable blond. Mais pour les habitants de la région ce rocher représente bien plus qu’un joli panorama, ce lieu est sacré, la légende l’a transformé en un haut lieu du chamanisme. Des croyances entre magie et religion encore très présentes dans l’île et dans toute la région surtout parmi les populations d’origine bouriate. Ici, le rayonnement des esprits seraient si fort près du rocher que la légende déconseille aux femmes enceintes d’approcher de Bourkhan … quant aux hommes, ils n’ont rien à craindre, ils sont même nombreux à venir en pèlerinage au « rocher au Chaman ».

D … comme drapeaux

Parmi les visiteurs du jour, un homme s’avance vers un des rares arbres de la colline. Son visage arrondi et ses yeux légèrement bridés laisse penser qu’il est d’origine bouriate. Le voilà qui tend sa main et appose sa paume contre le tronc, un instant de recueillement le temps de faire sans doute un vœu, c’est la tradition en ce lieu sacré. Ensuite, en souvenir de son passage, il attache un bout de tissu qui flottera au vent comme ces dizaines d’autres laissés ici. Les bouddhistes vénèrent ce sanctuaire, les drapeaux de prières multicolores accrochés aux branches en sont les témoignages.

K … comme Khougir

Malgré un aspect de gros bourg du fin fond de la Russie, Khougir est l’agglomération principale de l’île d’Olkhon, située au cœur du Baïkal. Quelques pistes en terre sillonnent le village, de rares véhicules et side-car circulent dans ces artères poussiéreuses, zigzaguant sans cesse afin d’éviter les ornières et les vaches déambulant tranquillement devant les habitations. Des poteaux peu esthétiques bordent les rues avec leurs inévitables fils reliés aux compteurs électriques que l’on ne cache pas ici, on les dispose bien en évidence sur les façades des maisons. C’est vrai qu’ils ont longtemps été désirés … l’île n’est connectée au réseau électrique par des câbles sous lacustres que depuis l’année 2005 !

I … comme isba “Les isbas avaient des airs de pendules à coucou avec leur encadrements de fenêtres, leurs volets et leurs avant-toits aussi finement sculpté que des filigranes … Elles semblaient à la fois délicieusement anciennes et flambant neuves. » C.T. *



A l’extrémité de l’avenue principale de Khougir (île d’Olkhon), en bordure de ce qui ressemble à une place, des hommes s’activent près de billes de bois. Ils tronçonnent des troncs d’arbres pour en faire des rondins prêts à être assemblés pour construire une isba. Toutes les maisons du bourg sont en bois entourées de palissades et de barrières agrémentées parfois d’une touche de peinture verte ou bleue. Mais ici, ce sont surtout les fenêtres que l’on décore avec attention. Souvent elles sont joliment encadrées de moulures colorées. .. cela protègerait du mauvais sort ! Pour certaines habitations, le lichen est encore utilisé comme joint d’étanchéité entre les rondins et aussi disposé au bas des fenêtres entre le double vitrage. Un moyen rudimentaire pour absorber la condensation produite par les contrastes thermiques. Même si le temps est relativement doux en été, les imposants tas de bûches adossés au x maisons rappellent que l’hiver est rigoureux dans ces contrées.

T … comme tempête « Le Sarma, qui souffle de l’ouest, surgit de nulle part et soulève les eaux qu’il transforme en murs de brume sous un linceul d’obscurité. » C.T. *



La soirée se déroule dans une insouciante bonne humeur autour d’un sympathique feu de bois improvisé sur la grève de galets … Tiens ! le ciel s’assombrit alors qu’une portion d’arc en ciel se mire à la surface des eaux lisses du Baïkal … belle image ! Ensuite, tout s’enchaîne avec rapidité. Un bruissement sourd, forcissant en quelques secondes se fait entendre, et la forêt de s’agiter en tout sens … le vent vient de se lever avec une puissance et une soudaineté surprenantes annonçant ainsi une tempête. Vite, éteindre le feu afin d’éviter que des brindilles incandescentes provoquent un incendie, puis amarrer solidement le bateau … déjà les eaux calmes se sont transformées en une « mer » agitée de houles et de vagues déferlant sur le rivage ! Toute la nuit (et notre sommeil) sera entrecoupée de bruits de vent, de vagues et de chocs de la coque du bateau sur les galets. Pourtant, nous avons évité le pire … Les pêcheurs du Baïkal connaissent bien la vigueur des rafales du vent local, le sarma qui peut engendrer des vagues jusqu’à 3 mètres de hauteur, un vrai cauchemar !

E … comme éclaircie « Le monde s’est changé en brume … A midi, l’autre berge s’est évanouie dans la brume. On navigue dans de la soie … Maintenant, on n’y voit plus à deux cents mètres … Les eaux s’évanouissent dans le ciel. »C.T. *



Matin calme et atmosphère ouatée. Des bancs de brume nimbent le lac et masquent la vue des rivages. Nous sommes bien en juillet mais cette ambiance me donne une impression automnale. Très prudent, notre capitaine progresse au ralenti dans ce brouillard à couper au couteau en espérant sa dissipation … Peu à peu, les formes lointaines et estompées semblent plus contrastées alors que quelques timides rayons de soleil parviennent à se défaire de cette purée de pois … enfin une éclaircie ! et une mouette qui apparaît dans le sillage de notre bateau. Nous approchons des Ouchkany …

A … comme archipel

Un lac qui se prend pour une mer se doit d’avoir des îles … Le Baïkal possède même un archipel, celui des îles Ouchkany, une poignée d’îlots perdus au milieu du lac. Quelques isbas, une minuscule station météo et surtout une taïga touffue. Longeons maintenant le rivage entre des rochers ornés de lichens orangé et les nombreux mélèzes. Le sentier zigzague entre un tapis de mousse et une jonchée d’aiguilles de conifères. A y regarder de plus près on remarque vite les milliers de fourmis grouillant sous nos pas, d’ailleurs la vue de fourmilières géantes ne peut échapper au regard … par bonheur les fourmis locales ne piquent pas !

N … comme nerpa « A une époque préhistorique, semble-t-il, les ancêtres du nerpa, le petit phoque de Sibérie, remontaient l’Ienisseï et l’Angara leur descendant s’est égaré là pour devenir le seul représentant de l’espèce qui vive en eau douce. » C.T. *



En naviguant le long des côtes, parfois on peut apercevoir furtivement à la surface de l’eau quelques têtes noires et luisantes de nerpas … le temps de les distinguer et elles disparaissent sous l’eau, frustrant ! Pour avoir plus de chance de les observer, il faut se rendre sur un des îlots des Ouchkany transformé en réserve naturelle. Le Baïkal est en effet l’unique lieu au monde où vivent des phoques d’eau douce, aussi on comprend que ce sanctuaire soit protégé et bien gardé ! Ces phoques sauvages sont discrets et peureux … mais en les apercevant enfin, là juste devant nous à seulement une quinzaine de mètres nous restons silencieux et captivés par l’observation. Quelques uns batifolent dans les eaux translucides, d’autres, plus nombreux se prélassent au soleil étendus sur les rochers. Si les nerpas n’aiment pas être dérangés par le bruit, entre eux règne une bruyante agitation faite de grognements et d’éructations. La place manque sur le rocher tant convoité par une trentaine de prétendants … il faut voir ces phoques dodus aux mouvements un peu patauds se déplacer avec difficulté sur les aspérités de la roche. Certains n’hésitent pas à bousculer leurs congénères pour gagner une place au soleil !

R … comme rupestre

Ou cela aurait pu être GR … pour gravures rupestres. En effet, dans toute la région du Baïkal les archéologues ont découvert des indices de présence humaine comme ici sur les berges de Sagan-Zaba. Le bateau bien amarré, il nous faut emprunter la petite annexe gonflable pour approcher les hautes falaises et ainsi découvrir d’étonnantes gravures rupestres. Des dessins gravés dans la roche découverts en 1881 et qui dateraient d’après les spécialistes d’environ 4500 ans ! Mais que représentent-ils ? Décryptages : quelques scènes de chasse avec un chasseur monté sur un cheval, on y reconnait aussi les silhouettes gracieuses de cygnes et de cervidés. Et ce n’est pas tout, des chamans sont également représentés sur ces parois rocheuses, on les voit la tête couronnée dansant probablement au cours de cérémonies rituelles. Parmi toutes les fouilles archéologiques réalisées, un détail intrigue ces historiens : ils n’ont jamais trouvé de traces de présence humaine dans la région pendant un intervalle de 1000 ans : le maillon manquant dans la chronologie de l’histoire de l’Homme en Baïkalie ! Pourquoi cette absence ? Quelle est la raison de la disparition de tout signe humain durant une telle durée ? Des modifications climatiques, un cataclysme ? La question semble toujours sans réponse précise !

P … comme Peschanaya « Je contemplais un golfe bleu frangé du bronze des forêts. Au-delà, une longue série de caps : certains pointaient vers des îles semées sur une eau brillante … » C.T. *



C’est fou comme il y a de lieux sur les bords du lac que l’on vous vente comme « le plus bel endroit du Baïkal ! » … cependant, Il faut bien reconnaître que la baie de Peschanaya a beaucoup de charme. Une longue étende de sable ambré et à chaque extrémité de l’arc de cercle des collines boisées, on les appelle les « cloches ». Comme elles ne sont pas de la même dimension, il y a ici la petite et puis la grosse cloche. Peschanaya est une petite station balnéaire où à l’époque soviétique quelques privilégiés venaient y passer des vacances estivales … le lieu a conservé son charme mais les bâtiments ont quelque peu vieilli ! Un ensemble constitué de bungalows de bois sur lesquels la peinture bleue essaie de donner un peu d’éclat. Reconnaissons que le côté désuet n’empêche pas une impression de gaîté parmi les estivants russes, je pense que la bière et la vodka y son aussi pour quelque chose …



D’escale en escale, ce cabotage m’aura fait découvrir une partie seulement ce cet immense lac Baïkal si justement appelé « Perle de Sibérie ». En contemplant ce ciel embrasé par un soleil déjà couché, je repense à tous ces paysages grandioses qui restent dans ma mémoire, des souvenirs émaillés de quelques rencontres (pêcheurs, villageois, gardiens de réserve … et phoques nerpas !) histoire de donner vie à cet environnement naturel si paisible. Et dire que si souvent le nom de Sibérie est associé à une région austère, désolée et glaciale … assurément, l’été venu, la Sibérie du côté du Baïkal est tout autre !

__ *« En Sibérie » de Colin Thubron, Folio. Prix Nicolas Bouvier 2010. La Sibérie : un immense nulle part … Le célèbre écrivain-voyageur mêle le passé au présent, les paysages aux rencontres … __
Vacances en bord de mer Noire en Roumanie English translation pending
by Herojibee · 2012-07-04 · 5 replies
Salut,

Je pars pour Bucarest du 13/08 au 20/08. Je pense faire une semaine de vacances en bord de mer noire. Je cherche quelques conseils :

1/ location de voiture directement à l'aeroport (par internet prix aux alentours de 200Euros correct)? 2/ prix à compter pour les hôtels/auberge/pension en bord de mer noire? 3/ Endroit à ne pas rater. 4/ bon plans si vous en avez etc... etc... 5/ changer l'argent sur place?
Avis sur projet de voyage de quatre semaines dans l'Ouest américain et Hawaï English translation pending
by Virgile14 · 2011-11-17 · 4 replies
Bonjour,

comme beaucoup d'autres avant moi, je viens ici pour avoir l'opinion des voyageurs expérimentés de ce site. J'ai passé pas mal de temps sur ce forum afin d'avoir une opinion un peu plus claire sur les possibilités de voyage dans l'Ouest et je dois dire que j'ai trouvé bien plus d'informations que nécessaires.

Ma femme et moi comptons partir 4 semaines au mois de Juin pour découvrir pour la première fois l'Amérique!!! Les détails des journées ne sont pas encore totalement claires et nous en sommes encore à "fabriquer" le parcours global. Donc je me lance:

Jour 1: Départ de Paris/Arrivée à San Francisco.

Jour 2, 3, 4 : San Francisco.

Jour 5: Départ San Francisco/Arrivée Honolulu.

Jour 6->13: Hawaii

Jour 14-15: Départ Hawaii/Arrivée Phoenix (nuit sur Phoenix).

Jour 16-17: Grand Canyon

Jour 18-19: Page (Monument Valley)

Jour 20-21: Moab

Jour 22-23: Zion

Jour 25-26:Las Vegas

Jour 27: Depart Las Vegas/Arrivée Los Angeles

Jour 28/29: Los Angeles

Jour 30/31: Départ LA/Arrivée Paris

Grace aux lectures sur ce forum, j'ai l'impression que le programme tient la route mais...peut-être certaines étapes sont trop longues ou certaines trop courtes.

Je vous remercie d'avance pour votre aide.

Virgile
Haltes de mon tour du monde en 2011 English translation pending
by Kikoplj · 2009-12-04 · 29 replies
Bonjour à tous !

Je pars avec un ami faire le tour du monde durant toute l'année 2011, nous allons le faire type "routard" et ainsi je reste à l'affut de toutes informations que vous pourriez me donner sur mes différentes haltes.

On a fait nos calculs selon le climat même si certaines périodes risquent d'être moins optimum. J'ai également pris les renseignement via le site Routard ou abm ainsi que certaines infos sur ce site complet mais chargé :)

Voici mon itinéraire prévu (avec le budget) :

INDE - JANVIER FEVRIER 750 CHF / 500 EUROS THAILANDE NORD - MARS 400 CHF / 250 EUROS THAILANDE SUD - AVRIL 500 CHF / 300 EUROS CAMBODGE ET LAOS - MAI 400 CHF / 250 EUROS VIETNAM - JUIN 400 CHF / 250 EUROS MALAISIE - JUILLET 500 CHF / 300 EROS INDONESIE (BALI/LOMBOK) - AOÛT ET SEPTEMBRE 900 CHF / 600 EUROS BRESIL - OCTOBRE ET MI NOVEMBRE 1000 CHF / 700 EUROS COSTA RICA - MI NOVEMBRE ET DECEMBRE 1000 CHF / 700 EUROS

J'aurais voulu faire l'Afrique mais le problème est qu'il faudrait y passer beaucoup de temps et même si je l'ai déjà visitée ca reste un continent difficile au niveaux des guerres ethniques etc...

Est ce que ses prix vous parraissent exagérés ou trop faible ?

Le but étant de faire les guesthouse et bungallows (ou camping cas extreme).

Ce que je recherche c'est des bons plans que vous seriez prêt à partager avec moi au niveau des infrastructures et vistes primordiales à faire.

merci beaucou !!!

KiKo
Quelle île thaïlandaise choisir pour finir le voyage? English translation pending
by Schmittou · 2009-01-15 · 14 replies
BOnjour tout le monde

Voilà je souhaite me rendre pour la 3 eme fois en thailande et le choix d'une ile me semble importante pour finir un super voyage .J'ai déjà fait phuket que j'ai entre autre beaucoup aimé (quand je dis phuket c'est phuket et tous les alentours) alors aujourdh'ui je cherche une ile surper climat en février mars avec bonne structure hotellière et surtout une ile où l'on peut partir pour une 1/2 journée ou journée entière et rentrer le soir à l'hotel en bateau pour justement faire d'autres iles.

Alors laquelle est bien situé? Merci beaucoup pour les réponses apportées A bientôt DANNY
Plus belles plages d'Inde du Sud? English translation pending
by Tchitchi13 · 2008-11-21 · 18 replies
Bonjour, nous partons en janvier 2009 faire un périple dans le kérala et le tamil nadu.Quelles sont, à votre avis, les plus belles plages où nous pourrions nous attarder?Mamallapuram?Pondichéry?Varkala?Allepey ou Cochin?Ce sont des villes où nous allons passer et j'aimerais quelques avis, merci beaucoup.
Bon restaurant à Varadero? English translation pending
by Isa34 · 2008-10-10 · 32 replies
Je vais a l'arenas blancas le 15 janvier 2009 je voudrais savoir a quel resto aller pour une bonne bouffe à varadero? Si vous avez des suggestions faite moi le savoir.
Hôtel Club Syrtaki Almiros Beach en Crète English translation pending
by Thierryb7501 · 2008-03-28 · 5 replies
Bonjour à toutes et tous !! 😉

Je voudrais savoir si quelqu'un connait cet hotel proposé par Héliades sur la Crête, et dans ce cas là avoir vos impressions sur cet hotel.

Merci de votre aide ! 😎
Mon week-end à Pattaya English translation pending
by ElPedro · 2007-07-31 · 44 replies
Contre toute attente j'ai passe le week-end a...Pattaya. En partant de Bangkok samedi midi nous ne savions pas que finirions, ma petite famille et moi, a Pattaya. Alors que nous dirigions vers Sattahip, nous fumes surpris par un orage monstre. On a donc bifurque et stoppe la voiture a Jomtien beach (sud de Pattaya). Nous avons trouve un petit hotel sympa avec piscine, en front de mer. Voisinage a la cool avec le club de voile resto bar le Chok dee. Jomtien soi 17 est un coin tranquille. Bah! c'est pas le plus beau coin du pays, ca a des airs de Grande-Motte, mais, n'en deplaise a certains, c'est la vrai Thailande. Les familles sous les parasols, les mamans, les taties et les mamies qui papotent en regardant les petits jouer dans le sable, pendant que les papas, les tontons et les papis se mettent la tete au whisky soda. C'est sur ils sont venus pour se rafraichir...mais pas a l'eau de mer!!!. Tres peu de farangs contrairement a ce que j'aurais pense. Plus au sud de la plage nous avons trouve un resto sur pilotis, tres sympa. Allez je fais mon mea-culpa! C'est pas le plus beau coin du pays, mais si on s'en donne la peine on peut y trouver des points positifs.😉😉😉
Petites villes pas trop touristiques en Inde du Sud (juillet-août) English translation pending
by Jeveuvoyager · 2007-07-15 · 8 replies
salut !

je suis en inde du nord depuis un mois et demi et je me dirige vers l'inde du sud. je suis actuellemt a bombay et je compte decendre doucement vers goa .je pense ensuite passer a hampi, madras ... et remonter (en passant par varanasi) vers le sikhim et le nepal !

ce que j'attend plus clairement : c'est des conseils de petites villes sympa comme transition entre les grands lieux obligatoires a visiter en inde (ou mm au nepal)!...

je n'ai pas de guide je prefere me fier a vos experiences, vos bons plans, vos conseils si ils arrivent a temps !! (et le plus UURGENT concerne les lieux de transition entre bombay et goa).

merci de votre aide !
Vos suggestions pour un premier safari en octobre English translation pending
by LeTigre · 2006-05-29 · 31 replies
Bonjour a tous, depuis des siècles ... enfin disons des dizaines d'années 😛 je rêve d'un safari (photo) en Afrique... Cette année j'aurais peut être la possibilité de LE faire en début d'automne 2006, pour une dizaine/douzaine de jours, il n'y a pas de date fixe, mais octobre me semble pas mal ( et j'ai vu sur VF que cette période semblait adéquate).

Précisons : Pour ceux qui m'ont déja croisé contrairement à d'habitude, pour X raisons je partirais seul, sans femme ni enfant.

N'ayant jamais mis un pied en Afrique, un TO me semble malgré tout indispensable.

Mes priorités : photos & animaux ! Pour cette raison j'ai le catalogue Objectif Nature sous les yeux. Je sais que c'est le top mais il ya tellement de pays que je suis perdu ( même si en selectionnant par prix ... il ne reste " que" le Kenya !

Budget ... disons que 2500€ serait bien et 3000€ est le gros max tout compris que je puisse sortir

J'ai commencé à faire des recherches mais comme toujours sur VF il ya beaucoup de posts à éplucher et je suis impatient d'avoir les premières pistes de reflexions 😉 aussi si vous vouliez bien m'aider en me donnant quelques tuyaux, notament au niveau du pays qui vous semblerais idéal pour un premier safari Africain, je vous en serais eternellement reconnaissant !! 😉😉😉
Résumé du Gran Club Santa Lucia English translation pending
by Cubajo · 2005-12-01 · 28 replies
Bonjour,

Je suis de retour depuis mardi soir le 29 Novembre, de mon séjour au Gran Club Santa Lucia. J’ai eu du soleil du soleil et encore du soleil.

Aucuns problèmes de vol, ni pour l’aller, ni pour le retour. Le transfert par autobus de Camaguay à Santa Lucia à nécéssité 1h20 minutes.

Nous avons eu droit à un acceuil chaleureux de la part de nos hôtes et des membres de l’équipe d’animation, musique et cocktail étaient au rendez-vous. Le site est d’une beauté extraordinaire, les amménagements paysagers y sont nombreux et ont été bien pensés. Le personnel de l’hotel est courtoit et bien attentionné à nos moindre désirs.

Les chambres de catégories standards sont les moins biens situées du site, elles sont petites, propres mais très ordinaires, une ptite marche s’impose, assurez vous de ne rien y oublier quand vous allez à la plage.

Les suites sont très bien centralisées sur le site, elles sont jolies, spacieuses et peuvent acommoder les familles très facilement. Peu importe la catégorie de chambre que vous avez choisie, elles sont tous munies d’un petit réfrégirateur. Un dépôt de 25 pesos remboursable à la fin de votre séjour, vous sera demandé pour l’utilisation du coffre de sécurité de la chambre. Il fonctionne à clé. Un dépôt remboursable de 15 pesos par personne vous est aussi demandé pour les serviettes de plage.

Il vous est possible de téléphonner au Canada à partir de la réception et les coûts sont de 2.50 pesos la minute. Le taux de change de l’hotel était au moment de mon passage, identique à celui de l’aéroport. Pour 200$ Canadiens, vous aviez droit à 152 pesos CUC approx 1.32333 %.

Il y a 3 restos à la carte, soit le Cubain très bon, la pizzéria aussi très bon et aussi le resto de fruits de mer au bout de quai qui est payant 25$ pour la langouste. Je ne suis cependant pas allée à celui-ci car j’ai préféré aller manger la langouste directement chez l’habitant. Beaucoup moins cher, beaucoup plus grosse et bien bien meilleur. Il y a aussi le buffet ou on mange bien quand l’on tiens compte que l’on est à Cuba. Il y a beaucoup de choix . Vous avez aussi un ptit grill au bord de la plage ou on vous sert sandwich, Hamburger, hot dog et quelques ptits trucs à vous mettre sous la dent.

Il y a de l’animation pour tous et cela du matin jusqu’au soir. J’ai trouvé que les spectacles du soir débutaient un peu tard, soit ver 9h30 pm et parfois 10h00 pm. Cependant ils étaient amusants et variés.

La plage est superbe, large et avec des chaises et de l’ombre pour tout le monde, la mer cependant, m’a un peu déçue ! elle est tres belle mais il y a beaucoup d’algues de papier qui sont tres pres du bord de plage, soit de 10 à 15 pieds. Il y a quelques endroits, comme des genres de couloirs ou il y en a moins mais à un certain moment donné, vous ne pouvez pas les évitées. Je vous suggérerais des sandales de mer si vous êtes dédaigneux.

Plusieurs excursions vous seront offertes dont le Catamaran d’une durée d’une journée, soit de 9h00am à 16H00am pour la somme de 59 pesos par adultes et 35 pesos pour enfant jusqu'à 12 ans. Vous pourrez y faire de la plongé en apnée, et allez passer du temps sut Playa Bonita, là ou un repas de langouste ou poulet vous sera servit accompagné d’une boisson de votre choix. Cependant sur le catamaran c’est bar ouvert. Il serait bon que vous fassiez une photocopie de votre passeport, car pour cette excursion le passeport est obligatoire mais les photocopies sont acceptées.

Moi c’est la seule excursion organisée par le TO que j’ai fait. J’ai préféré organiser mes propres excursions directement avec l’habitant, dont mes tours guidés du tout Santa Lucia, mes repas de langouste chez l’habitant, mes ballades à Coco Beach pour voir les requins etc.

Pour les jeunes qui veulent faire la fête, il vous est possible de le faire toute la nuit et ce jusqu'à épuisement car jusqu'à 2h00am, il y a la discothèque du resort qui est gratuites ainsi que vos consommations. Ensuite il vous est possible de transférer à coté, une marche de 3 minutes pour aller au MarVerde, un endroit Typiquement Cubain pour boire et danser 1 pesos pour votre entrée et ensuite 1.50 pesos pour chacune de vos consomations. Il y a aussi le Bar Rumbo, un autre 2 minutes de marche, mais attention, à ce bar, que vous soyez accompagnés ou non, attendez vous à vous faire solliciter. C’est l’endroit idéal pour les célibataires en quête de compagnie.

Voilà si je met le tout sur une balance, le global de mon expérience au Gran Club Santa Lucia . Même en tenant compte que j’ai déjà vue une mer plus belle, je retournerais sans aucune hésitation à cette station balnéaire et à cet effet je vous la recommande à tous.

Si vous avez besoin de plus d’infos, il me fera plaisir de vous répondre. Vous pouvez aussi visionner mon montage photo sur ce site.

A+ Cubajo
Thailande-Malaisie en famille English translation pending
by Befamao · 2005-02-28 · 17 replies
Bonjour bonsoir !

Ma compagne et moi préparons un voyage de 4 mois en asie du sud est et australie (surement) en famille, 3 enfants ( 6ans, 4ans et 1 bébé de 3-4 mois au moment de partir) pour un départ au mois de juin 2005 jusqu'à fin spetembre.

On désire faire quelque chose de "cool" car premier voyage en famille complete et y aura un bébé "tout neuf". Alors on s'est déjà décidé pour Bali au vue des choses lues et dites sur cette île. Ensuite, en fin de voyage, ce sera Darwin (australie), logiquement.

Mais on ne sait lequel choisir entre Malaisie et Thaïlande pour débuter en douceur.. de quoi se faire un petit nid et histoire de s'aclimater dans une île (par ex.) ou bord de mer (évitons les vaccins et autres pallu') et pouvoir tout de même se déplacer assez facilement pour quelques "expéditions visites/découvertes".

Qu'auriez-vous à me conseiller ?

Merci d'avance ! :-)
Préparation d'un voyage en Thaïlande pour novembre 2017 English translation pending
by Fannyfoune · 2017-03-14 · 10 replies
Bonjour à tous. Nous envisageons un voyage en Thaïlande à compter du 18 novembre 2017. Durée du séjour 15 jours. Nous partons en couple. L'idée est de passer au moins 4/5 jours à Bangkok (Hôtel Ibis Bangkok Riverside), de visiter le max de choses, puis de partir se reposer le reste du séjour dans un endroit sympa en bord de mer, histoire de se dorer la pilule tranquille. Mais où ? Au départ, nous voulions voir à quoi ressemblait PHuket, mais on me l'a déconseillé car trop humide au mois de novembre. Qu'en pensez vous? En cherchant un peu, j'ai trouvé BAng Saphan qui a l'air assez tranquille et notamment le Coral HOtel tenu par des français. Le climat à l'air plus que correct à cette période de l'année. Et que penser d'Hua Hin? J'aimerais avoir vos avis, merci. Fanny.
La Floride: du soleil en hiver... et des pélicans! English translation pending
by Missnine · 2016-10-23 · 29 replies
Alors certes la FLORIDE n’est sans doute pas l’état le plus beau des Etats Unis, et si on a fait l’ouest pour commencer l’exploration américaine, on est forcement déçu !! c’est plat, des marécages, des plages, alors si on va en Floride pour explorer les grands espaces… loupé !! d’ailleurs la Floride n’est pas star des discussions de forum …

on va en Floride en hiver tenir compagnie aux vieux sur leurs pliants sur la plage, ou au printemps quand il fait encore froid chez nous qu’on a envie de soleil de sable blanc, de palmiers , de mer turquoise, de pélicans et d’alligators Voire de parcs d’attraction !! parce que pour ce dernier point les ricains ce sont les Rois !! donc voilà on ne va pas en Floride pour la grande aventure et en prendre plein les yeux… on va en Floride juste pour voir Mickey, faire du grand 8, prendre des coups de soleil, manger des burgers dans des baskets les pieds dans le sable, du crabe et de la lemon pie sous les palmiers...



on est parti avec nos 2 enfants en avril (parce que l’été il fait chaud humide et souvent bien couvert… mais bon on part quand on peut…) c’est un destination pas trop chère si on évite le spring break ou débarquent toutes les universités faire la fête sur la plage, donc bien se renseigner ! sinon les hôtels sont très abordables limite pas besoin de réserver ( sauf à Miami peut être si on veut être sur South Beach) )tellement il yen a, partout !!!

arrivée petit hotel sur surfside au nord de Miami Beach . certain disent que Miami c’est surfait… peut etre mais c’est très sympa, un peu bling mais des plages sublimes, du sable blanc, les immeubles art déco (qui ont bien failli disparaitre) certes un peu carton, un peu cliché mais on se sent bien, mais comme de partout la belle vie se trouve au bord de la plage et la misère en banlieue, comme de partout aux USA ou ailleurs, loin des touristes.





alors à Miami : c'est avant tout south beach, mais pas que, il y a aussi : Coral Gables et ses belles maisons à la desperate Housewives, la venitian Pool kitch mais les enfants l’ont trouvée trop cool…. et on a même poussé jusqu’à l’hotel Biltmore (que l’on a réservé pour le mariage de ma fille en 2024 !;)



faire du shopping à bayside (pour les touristes) visiter la villa Vizcaya (pour le coté culturel et parce que c’est beau, et que ça a plus de 50 ans ) Coconut grove parce que c’est très sympa il parait que Little havana c’est aussi très cool.. il faut faire le Wynwood art district et son street art faire la fête pour les plus jeunes sans enfant (mais nous on a cette option là…dommage) c’est une destination assez prisée aux USA pour ça et surtout se baigner dans une eau chaude et turquoise au milieu des cabanes multicolores des sauveteurs (bref être dans une série télé !) et je pense qu’on en a raté !! par contre Miami c’est grand et les distances non négligeables, donc à intégrer dans le planning !

en suite on a pris le route vers le sud en directions des KEYS… et là on a eu 100 km de concessionnaires voitures et de banlieues moches.. pour arriver dans les marécages… les Everglades…



on ne s’est pas arrêté à Key largo ( pas bien beau mais grand outlet et réserve à faire en bateau dans la mangrove )mais on fait le choix de Marathon après avoir déjà traversé pas mal de ponts, d’iles en iles, un air de Caraïbes !!

une seule route traverse toutes les iles, bordée de motels, maisons plus ou moins jolies, des palmiers des pêcheurs un supermarché 2/3 restos , c’est pas très très joli ni très typique, au premier abord on peut être un peu déçu et puis le charme fait son effet. on s’est trouvé un petit motel le Kingsail motel au premier abord bien moche et d’un autre temps mais après réflexion pas cher avec une piscine rien que pour nous donnant sur la mer et des pontons en bois avec barbecue, habité par les pélicans pas farouches, face au coucher de soleil… ça sent bon la carte postale !!

ç est là que j’ai découvert les pélicans (il faut dire qu’à Lyon on en croise peu !!) c’est haut c’est gros un bec crochu immense, ils sont chez eux donc « poussez vous j’arrive »… ils n’ont peur de rien et surtout pas des touristes et il y en a de partout en Floride… ça favorise le dépaysement ! j’ai adoré, sauf quand ils décrètent que la plage est à eux, la piscine, le ponton, ton assiette etc !



Mème si MARATHON au premier regard ce n'est pas le grand Waou, il faut s’arrêter à Marathon pour plusieurs raisons: la plage de de Sombrero beach (plages de sable assez rares dans les keys il faut le savoir. on a vue bébé requin murène petits poissons pour le snorkeling c’est parfait, plage amenagée avec tables barbecues, de l'ombre bref le tout bien pensé et pratique à l'américaine. pour l’anecdote on y était en fin de journée plus que nous et une autre famille allemande j étais avec mon masque et tuba nageant à coté de la digue en rochers , quant toute la famille allemande s’est affolée poussant des cris, je n’ai retenu que le mot « AILERONS » de la mienne de famille et là ohhh terreur je les ai vu, à 5 metres de moi je suis remontée sur la digue en grande panique, étalée comme un poulpe sur les rochers , les genoux et les mains râpés « je veux pas mourrir ici!!! » … et bah non c’était une gentille famille de dauphins…la honte ou la vie… mon mari mort de rire « votre mère est une vraie aventurière ! »

la pêche aussi c’est un haut spot pour les pêcheurs au gros, nous pas, mais beaucoup viennent en Floride juste pour la pêche.

Marathon c’est aussi the Turtle hospital (très bien mais il faut réserver !)

pigeon keys (une ile pour faire du snorkeling)

PORKY’s un resto sur un ponton ou on mange des crevettes frites , pas de la grande cuisine mais tellement sympa !!! le week end il y a des concerts, nous on a eu les sosies de ZZtop qui reprenaient les standards américains avec toute la salle en délire, un grand moment !!! ET le WOODEN SPOON rien que pour la serveuse, si elle est toujours là, tout droit sortie d’Happy days elle est toutes options : de la voix à la coiffure !! un autre temps et du vrai breakfast américain !! bref et j’en oublie surement !!

ensuite on a traversé un pont, une ile, un pont, une ile …. et ça 43 fois car il y a 43 ponts pour relier Key West à la terre ferme… pour les chiffres 182 km , 4 heures de route minimum….donc… Key West ça se mérite …. alors c’est joli sympa exotique au milieu de tout ce bleu…. mais c’est long voire lassant…. et je ne parle même pas du seven miles bridge …..11 km… le problème avec la Floride c’est que tout est trop droit … quand on croise un virage on fait la olà !!! et dans les keys et bien même pas en rêve !!

alors KEY WEST c’est beau c’est propre , c’est bobo chic … les Caraibes !!!



question plages c’est pas top, n’espérez pas de belles plages de sable blanc on a vu bien mieux en Floride, et c’est pas par là !! mais masque et tuba mojitos les pieds dans le sable, et poissons frits: Parfait!! de belles maison aux belles couleurs genre coloniales , des chats de partout , des poules de partout… le tour est vite fait… c’est pas grand.. hôtels chers ( c’est quand un avant gout du paradis…), ce qu’on a aimé: maison d’Hémingway



à visiter rien que pour les 56 chats résidents... ahhh Ernest un peu la star des lieux. la boutique Ron Jon car c’est la marque de vêtements en Floride incontournable Duval street faire la photo souvenir au southernmost point (à 90 miles de Cuba) le coucher de soleil

le mieux est de se perdre et se laisser porter par les alizés , au milieu des harley, des scooters et des poules !



on plonge, on fait du bateau, on fait la fête, on fait rien, key West c’est fait pour ça !

puis comme la route est longue avant de retrouver la terre ferme, on a fait une pause sur la très jolie ile de ISLAMORADA (plus chic que les autres d’ailleurs)



on peut nager avec les dauphins, pêcher, manger du crabes au club house plus familiale que key west et moins de touristes pareil rien de culturel à faire, sauf se baigner et profiter le la mer en kayak ou paddle (mais nous il y avait un vent à décorner les boeufs on a même gardé un pull ) alors on a nourri les pelicans et les tarpons; enormes poissons locaux et je crois pas très bons… et lézardé à bahia honda state park sous les palmiers avec une eau turquoise c’est limite indécent !! oiseaux, poissons, pélicans , ça vaut le coup…

diner au Islamorada fish company … excellent crabe !! cadre sublime , coucher de soleil paradisiaque… tout est dit….

puis retour à la terre ferme : les EVERGLADES.

mais avant il faut remonter jusqu’à Miami pour croiser la route qui traverse les marécages en direction du Golfe du Mexique et donc toujours la même route moche et triste ! donc on a préféré prendre la nationale 41 plutôt que l’autoroute 75 et visiblement (des copains on pris l’autoroute eux) nous c’était long et éternellement tout droit … mais sympa !

pour être honnête on n’a pas vraiment exploré ni exploité cette région à fond ( les logements sont assez rares, voire inexistants) et bon le camping sauvage dans cette endroit est assez fort déconseillé et on comprend vite pourquoi… bien qu'il y ait qq campings... la route est bordée d'un muret en béton d’un bon mètre , les 2 pauvres stations service /visitor center d’un mur et d’un grillage avec des portes bien blindées … pourquoi il n’y a rien dans le coin ?… rien, sauf des alligators et il faut voir les bestiaux pour le croire… bien nourris les sacs à main !!! des copains sont allés en Floride et n’en ont pas vu… on les a vu pour eux !! un vrai comité d’accueil ! Pour info : non il n'y a pas de crocodile en Floride mais des ALLIGATORS !!!

donc dans ce lieu accueillant il faut bien sur faire de l’airboat , un super moment à faire des tours dans les marécages se faire arroser au milieu des aigrettes tortues et alligators… un très bon moment !! et avec des enfants (comme nous) une ferme à Alligators : arriver au moment du repas les voir par dizaines nourris aux rats congelés… voir le spectacle, tenir un bébé alligator la gueule muselée au chaterton parce que même grand de 50 cm c’est pas amical ces bêtes alors n’imaginons pas quand ils font 5m…! c’est de l’attraction à touristes mais les enfants adorent et nous aussi un peu, et ça fait partie de la Floride !! il y en a partout en Floride soit en partant de Miami, soit de Naples , de Kissimmee lake ; nous c’etait sur la 41 !



on ne l’a pas fait mais je conseille un détour par la boucle de Shark Valley que l'on peut faire à vélo en pleine nature certains y ont croisé des alligators qui jouaient les touristes aussi … je pense que ça vaut le détour !! un peu d’aventure !

et là on arrive sur le Golf du Mexique si on vient en Floride pour de la culture , là il y en a encore moins !!! mais que c'est beau ... le golf du Mexique c’est du sable blanc à n’en plus finir (des km de farine ) des golfs, les lotissements pour les plus de 65 ans ( et c’est écrit en gros à l’ entrée !) qui se promènent dans leur voiturette de golf jusqu’au supermarché bien bronzés aux dents blanches, des vieux qui marchent sur la plage avec leur chien en porte bébé ( et même pas j’exagère) des golfs, des plages, des golfs, des centres commerciaux, des golfs… une succession de jolies petites villes avec un centre ville bien propret tout bien comme il faut avec ponton en bois pour mieux admirer le coucher de soleil magique. pas un coin pour les pauvres.. mais il n'y a pas de honte à être riche et retraités... Rien ne manque au cliché alors allez au Publix du coin faire le plein pour le pique nique sur la plage au milieu des mouettes et pélicans (sans eux c’est plus la Floride!) ne bougez plus les dauphins arrivent pour la photos !!!



NAPLES c’est très jolie on trouverai facilement de quoi faire pour 2/3 jours allez jusqu’ Shokoloskee plus au sud , plus sauvage. puis on a continué la 41 jusqu’à Bonita spring et là on a tourné à gauche !!! hourra !!! hip hip hip !!!! « allez chéri soit fou prend à droite la 865.. » yes !!! allez les enfant on fait la hola !! en direction de FORT MYERS BEACH par la côte… faut être honnête c’est long…des ponts, des iles, des ponts, des iles.. mais c’est beau, sauvage, de belles maisons, du sable, les palmiers, du bleu (et quand on a un sms qui vous dit qu’il neige à Lyon on trouve ça encore plus beau !!) si on a envie de rien faire (mais alors rien, se regarder pousser les ongles comme dirait ma fille) c’est le lieu idéal !!! il y a 3 bars 2 resto , un ponton des palmiers du sable blanc (encore et encore ) … peut etre qu'on s'en lasse à un moment... halte au beacon Beach hotel : une carte postale.

alors les guides ils disaient d’ aller voir l’ile de SANIBEL , alors on est allé à Sanibel, ses plages de coquillages (histoire de se charger la valise de coquillages qui vont prendre la poussière dans un bocal sur la table du salon d'un autre continent!!), on se croirait dans le filmTruman show tellement tout semble parfait ici. on a fait du kayak dans la mangrove, randonné sur la wildlife drive; Sanibel c'est hippie chic encore un peu sauvage , assez chic mais pour une nuit faire le tour à vélo profitez de la douceur de vivre dans ce bel endroit un peu hors du temps… tout le monde aime Sanibel…sauf que les coquillages c’est bien moins pratique pour marcher sur la plage, ça fait mal aux pieds… bref les jolis coins de paradis ne manquent pas dans la région .. au choix !!! des iles il y en a pléthore !!!

on continue la route toute droite jusqu’à SARASOTA.. on arrête la tournée des plages c’est bon on avance !! encore une jolie petite ville bien comme il faut avec son bon pourcentage de retraités et de golfs, on ne change pas une équipe qui gagne ! mais là on fait halte pour du culturel (enfin rien de bien méchant !!) le RINGLING museum le musée du cirque qui raconte l’histoire de la famille RINGLING qui faisait le tour de Etats Unis avec leur cirque au début du 20 eme siècle . on a tous les 4 adoré, le coup de coeur du voyage (juste avant les pélicans pour moi !!) et à coté la maison de John et Mable Ringling d’inspiration italo grecque (mais surtout d’inspiration kitch version mauvais gout !) mais le cadre est magnifique.



le musée et la maison sont gérés et entretenus par des petits vieux surement retraités depuis longtemps (comme quoi il ne sont pas tous au golf !) très sympathiques et bienveillants avec les petits français !

en face il y a le classic Car Museum.. un grand musée de voitures en tout genre :des beatles à Al Capone et autres présidents, mon fils est dingue de voiture donc on est allé faire 143 photos de plus de calandres, phares et enjoliveurs… heureusement qu’on est passé au numérique! mais ma fille a aussi trouvé très sympa d’autant plus qu’il n’y avait personne !

sur cette côte il y a aussi Bradenton, St Peterburg, Clearwater (un peu plus populaire) avec son lot d’iles et de plages paradisiaques, au choix peut être juste un conseil, éviter les plages trop près de la ville les week end à moins de vouloir être entouré par les familles américaines en mode balnéaires toutes options: parasols, tables, glacières, transats, prêtes pour le pique nique du week end !!! mais en géneral assez instructif !

Mais qui dit Floride dit…… parcs d’attractions (sinon on va ailleurs ) donc en route pour ORLANDO ! Orlando c’est grand au milieu de nulle part (des marécages et des moustiques) hotels super pas chers , resto partout , outlet aussi !!! le temple de la consommation, lieu de perdition de la carte bleue !

pour faire simple on n’a pas fait Disneyworld (on en a un ici donc vue le prix des parcs on a du faire choix et sélection !) donc AQUATICA parc aquatique à faire dès l’ouverture car il n’y a personne; l’attraction star c’est le toboggan tunnel dans une piscine à requins… on glisse tellement vite qu’on ne voit rien !! une arnaque je tenais à le préciser ! le twister c’est terrible on arrive en bas sans culotte, le haut de maillot sur la tête , le maitre nageur vous demande gentiment si tout va bien en vous voyant vous vautrer en arrivant la tête à l’envers… « are you OK ? » … « mais tout à fait mon brave garçon, d’ailleurs je vais de ce pas recommencer !! »

donc le pire , retenez ce sont les trucs avec des bouées à plusieurs dessus… le toboggans à tapis est aussi assez impitoyable… bref les enfants adorent !!

Aquatica appartient à Sea World (on a un prix pour les 2) donc Sea WORLD quand on arrive à l’ouverture on a droit à l’hymne national tout le monde à l’arrêt la main sur le coeur… avant chaque spectacle l’honneur aux vétérans … la Floride est très conservatrice républicaine !! pas de doute !! on se promène seins nus à New York mais si on enlève son tee shirt parce qu’il est trempé pour en mettre un autre sec, on se fait de suite reprendre à l’ordre… et c’était mon mari pas moi!!! donc spectacles aquatiques grands spectacles à l’américaine, attractions, tout est bien comme il faut pour consommer et plaire aux enfants !



donc pas de Disney mais UNIVERSAL les 2 parcs sont top, le classique et ISLAND OF AVENTURE ; on a adoré . les 2 ouvrent avant l’heure officielle donc ne pas hésiter il n’y a personne ! bon moi j’ai un petit faible pour l’attraction de Men in Black .. parce que j’ai gagné !! on conseille à 200 % !!

on a aussi trouvé le temps de faire du shopping, joué au mini golf, diner au sweat tomatoes, manger des ribs, se baigner dans la piscine de l’hôtel, aller au M&M’s store …

bref mais après 5 jours on est content de quitter Orlando.. c’est un peu comme Vegas faut pas abuser !! en route pour CAP CANAVERAL. on a vu des fusées, des navettes, fait du simulateur, bien écouté Tom Hanks nous expliquer comment on vivait dans Appolo, très bien fait , instructif ; on conseille !!!!

et bien sur on a fait une halte à Cocoa Beach temple de Ron Jon et du Surf… belle côte sauvage; il n’y a rien à part une base militaire navale, des maisons en bois à la peinture écaillée, de la plage au kilomètres, des vagues, du vent , un lieu tranquille ou les gens vivent pieds nus un surf dans leur pick up….



on a donc retrouvé la côte atlantique et la North 1 qui remonte tout droit jusqu’à NY surement !!

mais nous on redescend… des lotissement de riches, de retraités , des orangers, des golfs…c ‘est sur ce n’est pas le grand wouaahhh de l’ouest, ici rien à signaler sous la clim….. mais quand on en a marre on s’arrête pour manger des crevettes les pieds dans le sable sous un palmiers, et tout est plus joli…

dernière halte à FORT LAUDERDALE c’est très sympa !! plus à taille humaine que Miami plus cool, plus familiale moins branché fête, moins tape à l’oeil, bref mieux pour ma part ! les petites rues, les canaux, belle plage, un petit coup de coeur … non un gros !! quand j’irai prendre ma retraite j’irai m’installer à Fort Lauderdale … une jolie petite maison rose sur les canaux… et je me mettrais au golf ! Passage au Saw grass mills gigantesque centre commercial loin et un peu vieillot mais pour ceux a qui il reste encore de la place dans la valise ça vaut le coup.

et surtout ne pas manquer d ‘aller manger du crabe au RUSTIC INN conseillé dans tous les guides et pour info bien suivre les indications d’accès du routard sinon c’est foutu vous ne trouverez jamais !! c’est perdu !! je pense qu’ils ont commencé dans un cabane de pêcheurs puis la notoriété est arrivée De Niro et Travolta sont passés par là et ils ont agrandi petit a petit donc ça le ressemble à pas grand chose, juste un coin sans chichi super sympa ou le crabe (et le reste) est top !! et une fois fini on ne s’embarrasse pas on jette les restes dans les canaux !!

et voilà !!!! on est rentré...

c’est un parcours assez classique pour un survol de la Floride sans grande aventure, mais on a beaucoup aimé. un autre aspect de la grande Amerique mais toujours des gens accueillants gentils ouverts avec un grand sens du service ; encore un grand contraste entre les riches et les pauvres qui travaillent bien bien après la retraite et vous emballent vos courses avec le sourire… un état marécageux et hostile pas très vieux qui se développe et Miami qui explose. Juste la douceur de vivre des côtes, ou après réflexion on serait très bien retraités en tongues sous un palmiers . rien de bien spectaculaire, pas la grande aventure (quoique les Everglades à pieds ce doit etre la grande aventure !!) mais on ne va pas en Floride pour ça juste pour le climat les palmiers les plages le bleu de la mer, la pêche, le poisson, le jus d’orange, le crabe, les dauphins…

et les pélicans…. et c ‘est très bien…

Côte est et péninsule de Samana English translation pending
by Belinda73 · 2015-03-22 · 21 replies
Bonjour,

Mon mari et moi sommes à la recherche d'infos pour un voyage de 18 jours en République Dominicaine fin avril / début mai en mode "routard confort". Voici le circuit que nous pensons faire :

Boca Chica - Guayacanes - Juan Dolio - La Romana - Bayahibe - Boca de Yuma - Punta Cana (alentours) - Miches - Sabana de la mar - Samana - Las Galeras - Las Terrenas - St Domingue.

Nous voulons des vacances un peu hors des sentiers battus, découvrir la Rep Dom authentique, ses habitants... nous prélasser sur des belles plages (pas bondées de monde et de transats, si possible), faire du snorkeling (si possible depuis la plage) et un peu de plongée... et loger dans des petits hôtels ou chambre d'hôtes.

Quels sont les incontournables, où rester plusieurs jours ou au contraire où est-ce que ça ne vaut pas le coup de s'arrêter ? Est-ce qu'il vaut mieux louer une voiture (mon mari est argentin donc il connait la conduite à la latine ! mais est-ce pire en Rep Dom ?) ou faire les trajets en bus ? Est-ce qu'il vaut mieux réserver tous les hébergements à l'avance ou est-ce qu'il y a souvent de la place (et pas que dans les hôtels bof bof) ?

Que nous conseillez-vous ? Transports, hôtels, excursions... toute info est la bienvenue

Merci d'avance
Itinéraire en Asie du Sud-Est English translation pending
by Oceanisse · 2014-02-09 · 36 replies
bonjour a tous

envie de connaitre la thailande j ai besoin de repere pour construire mon itineraire je voudrais passer par le Laos vietnam et camboge.... je serais seule et sac a dos. qu elles sont les itineraires sympas a faire a bientot nathalie
Un mois aux États-Unis pour descendre la côte est avec enfants? English translation pending
by Paulauranne · 2013-01-16 · 4 replies
Bonjour,

Ayant muri notre projet nous avons planifié deux scénarios pour notre voyage en juillet 2013 aux USA , en partant de New York : - scénario 1 le nord de NEW YORK (maine, boston..) que nous avons abandonné (eau trop froide, trop d 'environnement nature etc..) - et scénario 2 le sud de New york (en cours de peaufinage , sujet abordé ci dessous)

Rappel : Nous avons deux enfants de 2 et 5 ans; nous louons une voiture mais nous voulons des étapes réelles, pas de stops rapides, nous voulons sentir l'ambiance américaine et faire des rencontres avec les locaux, alterner les différents modes d'hébergements (hotels , b and b , motels, locations de maisons), visiter les sites historiques (papa) et découvrir les villes (maman) . et très important : faire des activités pour les enfants (mer, baignade, jeux..)

Voici notre itinéraire, notre problème est qu'il est trop long (2400 kms avec les zigzags) , il y a trop d'étapes (déballer, remballer, déballer, remballer) , nous partons de NY et arrivons à Tampa, car je me dis après avoir lu tous les posts, qu'il faut vraiment aller en Floride avec les enfants, il semble que cela soit un incontournable (mais pas trop au sud de la Floride car trop de kms), pas de parc d'attractions les enfants sont trop petits, et pas de surpopulation ...) , nous manquons d'étapes un peu longues aussi, finir tranquille c'est pas mal.

Pouvez vous nous donner votre avis sur cet itinéraire, ce que l'on peut enlever, ce que l'on peut changer, comment faire pour concilier un départ et retour NY et faire du balnéaire 5-6 jours en Floride à la fin, sans faire trop de kms... toutes les idées sont bienvenues; merci d'avance

voici l'itinéraire :

du 28 au 29 juin New York arrivée 1 nuit du 29 au 02/07 Philadelphie 3 nuits / 150 kms du 02 au 06 Wildwood 3 nuits / 109 kms du 06 au 08 Washington 2 nuits / 307 du 08 au 11 Outer bank 3 nuits / 496 cette étape a été ajoutée pour couper le trajet du 11 au 14 Myrtle beach 3 nuits / 170 du 14 au 16 Charlotte 2 nuits / 283 du 16 au 18 Savannah 2 nuits / 407 du 18 au 22 Tampa 5 nuits / 542 du 22 au 23 New York 2 nuits retour avion et départ FRANCE

26 jours : 2464 kms !!

merci de vos idées cordialement
Retour de Kapas et des îles Perenthian en Malaisie English translation pending
by Caroline333 · 2011-06-02 · 22 replies
Bonjour,

je suis de retour de un peu plus de deux semaines de voyages dans les îles du Nord-est de la Malaisie, plus précisément 6 jours à Pulau Kapas et 9 jours aux Perenthians (Besar) - et 2 jours à Kuala Lumpur pour l'arrivée et le départ.

En bref :

- Niveau logistique : Malaysia airlines pour le vol international et un vol local, rien à dire, très bonne compagnie. Firefly pour un vol interne, de même impeccable (et on a quand même eu un en-cas alors que c'est une compagnie low coast!)

- j'ai beaucoup aimé Kapas : sauvage, plages désertes aisément accessible, on se sent vraiment dans la nature. Idéal pour ceux qui recherche la paix et non la fête, et qui n'ont pas trop peur de croiser des phasmes et autres bestioles sur le chemin entre deux plages ainsi qu'une ou deux araignées devant leur bungalow...C'est la jungle quoi!! Nous logions à Qimi Chalet : j'avais quelques doutes vu ce que j'avais lu sur internet, mais en fait nous étions ravies et je recommande. Accueil familial très chaleureux et aux petits soins, très bonne cuisine, bungalow tout à fait correct, plage très mignonne et successions de plages désertes sur le côté. Certes il y a de l'humidité dans le bungalow et on peut trouver un crabe dans la salle de bain ouverte...mais bon, si vous voulez quelque chose de plus aseptisé, ne venez pas à Kapas! (ni dans les îles de Malaisie d'ailleurs, car oui, il y fait chaud et humide et la jungle jouxte la plage...c'est justement ce qui en fait son charme!) Niveau sous-marin : snorkelling facile. Si on a un peu de chance, on peut voir traîner un requin. très beaux coraux et la faune habituelle de jolis poissons colorés des récifs corralliens. Plongées pas mal, pas exceptionnelle non plus. En même temps, on est tombé dans un moment de mauvaise visibilité (selon la lune). Un seul club, sympa (mais pas hyper tatillon sur la sécurité!)

- J'ai aussi aimé les Perenthians, mais pour d'autres raisons. Nettement plus touristiques, même si un coup de bateau peut vous emmener aussi sur des plages sans hôtel. Nous étions sur Besar, logé au Watercolors et nous plongions aussi au watercolors. l'hôtel : assez bof. Sur le même bout de plage, je conseillerais plutôt Mama's Chalet même si c'est un chouilla plus cher. Accueil du Watercolors en effet vraiment pas terrible (certains matins, il fallait attendre 3/4 d'h entre la commande et l'arrivée du petit-dèj!) et surtout pas souriant et en traînant les pieds...surtout pour le restau, tout de même. Sur Besar, je recommande ce bout de plage, car très jolie plage du Perenthians Island Resort juste à côté (au nord) et jolis coins de snorkelling, où on peut voir tortue (quand on a de la chance), et requins (assez facilement), et pleins d'autres choses encore. Plongée au Watercolors : équipe jeune très sympa et pro en même temps. j'ai vraiment bien aimé les debriefs où on prend le bouquin des poissons pour pointer ceux vus en plongée...et on a même pas besoin de préparer et ranger son matériel si on est faignant (moi perso j'aime bien quand même, ça fait partie du plaisir de plonger...). De très jolies plongées, certaines valent bien la mer rouge en couleurs et poissons, d'autres avec de très jolis coraux et des beaux paysages sous-marins et 3 épaves possibles.

Attention tout de même : nous étions aux Perenthians en dehors des vacances scolaires locales, sauf le dernier w-e. Et l'aperçu que ça nous en a donnait me fait dire que les Perenthians en juin-juillet-août doivent être vraiment très fréquentées, ... je ne sais pas si j'y programmerais d'y séjourner à cette période... D'autant que si plage déserte il y a, le bateau pour y aller n'est pas donner (facilement 2 ou 3 euros, voire plus par personne par trajet).

De manière générale, j'ai trouvé aux Perenthians le coût de la vie assez élevé, si on compare à d'autres destinations asiatiques (et aux prix de KL).

- KL : je n'ai pas vraiment aimé...pas de réel centre historique, des grattes-ciel un peu partout, priorité aux voitures, une ville qui manque de charme et de personnalité. Si ce n'est la jungle en pleine ville, assez impressionnant, et les tours Petronas, vraiment jolies. C'est une expérience culturelle sur l'influence de l'occident...cf. les énormes centres commerciaux pleins de boutiques de luxe. Hôtel : travellers palm hôtel. Un bon choix : là aussi accueil très gentil, ambiance chambres d'hôtes, et bien placé dans le quartier de Butik Bintang.

Je suis loin d'avoir tout dit, mais je m'épuise sur mon clavier...si vous avez des questions, n'hésitez pas...

Caroline
La ville côtière la plus tranquille de Tunisie? English translation pending
by Zeus32 · 2010-10-08 · 55 replies
SALAM ALIKOUM

JE PART AVEC MA FEMME POUR 10 JOURS

DANS UNE SEMAINE

LE SOUCI C QUE JE CHERCHE UNE VILLE côtière tres tres tres tranquille

moi je disais NABEUL

mais j'ai entendu dire que ya pas mal d'embrouilles (drague) et en etant algerien et de sang chaud c claire que ....

donc autre proposition ?
Voyage à Lisbonne avec deux enfants de 3 ans en mars English translation pending
by Lellou · 2010-02-23 · 14 replies
bonjour! j'habite tunis et mon mari me demande d'organiser un long week end avec nos jumeaux! pouvez vous m'aider car j'ai deja eu du mal a le convaincre de faire un voyage decouverte avec nos petits! et je ne suis pas tres pratique pour organiser! merci merci d'avance! j'ai vraiment envie de bien faire pour que ca ne soit pas le dernier voyage avec enfant! j'ai pensée a lisbonne sauf si vous avez d'autre idée pour mi-mars
Ville de Marmaris en Turquie? English translation pending
by Mavie2406 · 2008-07-19 · 28 replies
Bonjour,

Est ce que quelqu'un connait cette ville ne turquie?

Merci de me repondre,

Cordialememt
Huit jours au Sénégal English translation pending
by Marsu · 2008-03-07 · 22 replies
Hello tout le monde,

Y'a longtemps que je n'ai pas fureter sur VF et encore plus que j'ai pas demandé des conseils de voyage!!! Enfin voyage est un bien grand mot...

En effet depuis que j'habite le Niger que je travaille comme une folle au fin fond de la brousse et que je passe mes soirées a dorloter ma petite fille ben j'avoue que j'ai pas trop le temps pour VF! Sans compter la vitesse de ma connexion....

Alors pour mon prochain break je vais débarquer a Dakar le 24 Mars a 23 heures! Ensuite je reprend l'avion le 31 en fin de journée!

Donc une semaine de break, je suis déjà pas mal imprégné de la brousse, de l'afrique, des balades interminable en bagnole et tout le tralala! Donc en une semaine je dois me concentrer sur une petite partie! Vous me proposez quoi? Je pense prendre le temps de visiter la grande capitale qui risque de me rendre cinglé tres rapidement vue la bruit la pollution et tout le reste mais faut toujours connaitre! J'ai pas l'intention de passer la semaine entrain de me trimballer dans les bus pour visiter la région c'est pas que j'aime ca, mais la raison pour laquelle je pars en break sans ma petite famille pendant 8 jours c'est pour me relaxer et voir autre chose... J'ai pensé a l'Ile de Goré mais est ce qu'il y a des trucs plus sympa qui ne sont pas que plage a faire sans devoir prendre l'avion ou faire 20 heures de taxi b....

Si vous avez des petites infos ca serait gentil et bon voyage a tous! En esprit et en écrit!

Merci
Le bêtisier des voyageurs English translation pending
by Yangguizi · 2005-12-18 · 64 replies
Je n'ai pas l'impression que cette discussion ait déjà eu lieu ici. On se moque facilement des autres, voyageurs ou non, mais on oublie souvent de raconter les petites mésaventures, cocasses ou ridicules, dont on est à la fois l'auteur et la victime. Voyons voir sir les vfistes sont capables d'auto-dérision, et oseront raconter leurs erreurs ou bévues.

Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂

Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.

Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.

Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎
Balade anglaise en Cornouailles. Et en moto...! English translation pending
by Genevois · 2018-07-11 · 4 replies
Ce n’est pas étonnant que cette île n’a jamais été envahie. Que c’est loin et long. 900 bornes de lignes droites sur une autoroute monotone. Et puis ensuite une côte venteuse et un petit bras de mer aux courants improbables. Et quand t’arrives sur place, ça conduit à gauche, ça mange des trucs encore une fois improbables. Non franchement on ne peut pas envahir un pays comme ça. Envahir non, mais visiter alors ça, oui. Un petit stop chez un Buddies qui nous accueille dans l’Est parisien (le gite et quel couvert mes amis, mmmhhhh), puis un dernier tronçon jusqu’à Calais, la porte d’entrée du rêve britannique pour bon nombre d’hommes ayant parcouru tant de kilomètres pour finir aux portes d’Albion. L’Eurotunnel est une entreprise qui fonctionne. Depuis le temps, c’est rôdé, archi-rôdé. Billet acheté sur le net, tu arrives directement par l’autoroute. Premier contrôle la douane tricolore. Deuxième contrôle la douane Brit. Puis un écran tactile avec ton numéro de résa et tu obtiens ton sésame pour l’embarquement. Tu rentres ta moto dans un wagon et tu restes avec elle durant les 30 Minutes qui séparent le continent des irréductibles british. A l’arrivée à Folkestone, les panneaux sont nombreux pour te dire qu’ici on conduit à gauche, Ladies and Gentlemen. Quelques hésitations plus tard, le cerveau a capté et c’est parti comme en 40. Les mouettes crient dans le ciel bleu et l’air du Channel est assez vif. La brique rouge peuple les villages et les maisons, qui bien que souvent pareilles, ont toutes leur petit jardin. So british. Destination Rye, jolie petite bourgade médiévale. Un petit Airbnb à l’arrière de la maison pour nous loger, une douche et à nous les pubs, coupe du monde oblige. La douche est plutôt écossaise avec la défaite de la Nati, qui a joué tellement suisse, sans folie, sans prise de risque. Cidre, fish and chips, la gastronomie locale n’est pas fine, mais ça passe. Et même bien. Rye, jolie très jolie petite ville dans ce coin du Sussex. One more time, so british.

Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !

Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?

Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.

Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.

Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Itinéraire 3 semaines Australie avec enfants English translation pending
by Kekrau · 2016-12-28 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je vais donc commencer ce message par une rapide présentation. Nous avons, exceptionnellement, avec ma femme l'occasion de partir plus de 3 semaines (25 jours) en voyage. Nous avons donc jeter notre dévolu sur "un grand pays" que nous voulions faire depuis longtemps (où figure aussi Argentine et Brésil notamment). Nous sommes les heureux parents de 2 filles (1 an et 3 ans) que nous baladons partout (Costa Rica, New York, Maroc, et donc Australie), la précision vaut surtout pour l'explication du rythme imprimé à l'itinéraire ci-après qui pourra donc se voir amputer fonction de nos chères et tendres.

Cela fait donc plusieurs voyages que nous organisons (avant nos filles mais aussi depuis que nous les avons) en orientant nos choix fonction de nos goûts (nature, paysage, passage rapide en ville, plages, randonnée simple, et "imprégnation" de vie locale tant que faire se peut au vu des durées relativement courtes). Nous nous renseignons sur les points d'intérêt ayant le plus de chance de nous plaire, et réalisons un itinéraire qui nous parait satisfaisant en utilisant notamment la source gigantesque d'informations que représente ce forum.

Nous n'avons jamais restitué ce que VF nous avait apporté (excuses), non pas que nous n'en étions pas reconnaissant mais avons toujours considéré que nous n'avions pas l'expertise de certain, et c'est pourquoi nous souhaitons aujourd'hui avoir un avis éclairé car l'Australie est vaste et plus la lecture s'accumule, et plus le problème se complexifie.

Donc "long story short", étant donné la période nous avons exclus le Nord (Kakadu, Broome, Darwin) bien sur, le Centre (pour la chaleur et les mouches ?) et les côtes Est (Whitsundays, Cap Tribulation, Frazer) et Ouest au dessus de Exmouth, pour nous concentrer sur le Sud et une partie de la côté Ouest. Nous avions envisagé la Tasmanie que nous avons finalement décidé de ne pas intégrer.

La question principale réside dans la faisabilité de l'esquisse d'itinéraire que nous avons envisagé (ou toutes suggestions/remarques que vous pourriez avoir) : * 3 jours à Hong Kong possible * J1 Arrivée à Sydney J2-4 soit 3j à Sydney (1day tour à Blue Mountains + vol vers Melbourne à fin de J4) J5-10 soit 6j pour GOR + Grampians (2j) et arrivée fin de J10 à Kangaroo Island J10-11 sur KI J12 Vol Adelaïde vers Exmouth (via Perth) + location 4WD J13-16 Ningaloo/Coral Bay (J16 = transfert vers François Peron NP) J16-18 François Peron (J18 = transfert vers Kalbarri) J19-20 Kalbarri (J20 route vers Perth nuit à Cervantes pour Pinnacles au coucher du soleil) J21 Perth J22 Way back home.

Nous souhaitons faire le sud et l'ouest pour voir 2 aspects bien différent de ce pays continent. Nous sommes conscient que les transfert en avion et l'abandon de véhicule rendent le tarif du voyage plus élevé mais c'est malheureusement le pris à payer lorsque l'on a peu de temps.

Cependant les questions suivantes me taraudent: 1. Exmouth / Ningaloo se trouvant au Nord du tropique du Capricorne la période (Février) n'est pas idéale (Typhon possible) et nous adapterons donc pour supprimer cette partie fonction de
http://www.bom.gov.au/cyclone/. Mais dans ce cas est ce envisageable de faire le trajet en voiture jusque François Peron (car les billets d'avions seront déjà acheté quand le site pourra prévoir ou non la présence d'un éventuel cyclone) ?

2. Si nous ne réalisons pas d'arrêt à HongKong, nous envisageons d'utiliser les 3 jours de plus dans la partie WA pour faire le sud de Perth notamment Valley of the Giants/William Bay. Est ce que cela vaut le coup ? Avez vous des suggestions ?

3. Et comme pour tous les autres voyages: est ce que l'itinéraire a du sens (de la structure) ? N'est ce pas trop dense, ce qui m'inquiète ici étant surtout les distance/temps de parcours ? Bon notre expérience montre (comme nous ne sommes pas de grand planificateur) qu'on s'adapte énormément et que cela sert surtout de fil rouge, mais que dans 90% des voyages que l'on a fait il a été respecté et que ça nous "correspondait".

Encore merci de vos éventuelles remarques, suggestions, commentaires et réponses.
Carnet d’un voyage de 18 jours et 1475 km en Sardaigne de Cagliari à Olbia en avril 2016 English translation pending
by Jacou0109 · 2016-05-08 · 8 replies
Carnet d’un voyage de 18 jours et 1475 km en Sardaigne de Cagliari à Olbia en avril 2016

Carnet de voyage

07/04 de Bâle à Cagliari

Nous atterrissons à Cagliari après un vol d’1h30 depuis Bâle. Il est 20h30, il tombe quelques gouttes, nous prenons le train pour le centre ville (il n'y a que 2 stations). Un vent fort souffle en rafales. Piazza Matteotti, nous attendons le bus n° 8 mais devant la perspective d'attendre 15 mn, nous décidons d ' « escalader » à pied le trajet qui nous sépare de notre B&B situé dans le Castro donc sur un éperon qui domine la ville ! En 20 mn le trajet est effectué. La « Residenza kastrum » se trouve tout près de la cathédrale dans une ruelle étroite. Belle chambre avec tout le confort, au 3me étage (avec ascenseur) dominant la ville basse. Nous avons une petite faim et l'hôtelier, Michele, très sympa nous recommande l'hosteria del castello tout près de l'hôtel. Nous y dînerons d'un assortiment de charcuterie et de fromages locaux. J'ai toujours aimé ces premiers moments de découverte d'un nouvel endroit, d’un nouveau pays. C’est l'esprit en alerte, les sens en éveil que l’on prend possession de ce nouvel environnement.

08/04 Cagliari

Petit-déjeuner buffet copieux , salé et sucré. Dehors il y a du soleil et toujours du vent. Nous commençons par visiter la cathédrale toute proche qui donne sur cette belle place Palazzo entourée de plusieurs palais. La façade de la cathédrale est d'un très beau style pisan mais ne date que des années 1930 ! L'intérieur par contre est d'origine : on y voit de beaux autels baroques, deux belles chaires pisanes sculptées du XII me siècle, de belles fresques sur la nef, de beaux lions stylophores. La crypte est intéressante et abrite des tombeaux de la maison de Savoie. Les murs sont recouverts de sculptures en médaillons représentant des saints. Nous ressortons de la cathédrale et passons devant les palais construits de part et d'autre de l'église. Derrière, une terrasse domine la ville et offre un beau panorama en direction du sud-est. Nous remontons en direction du nord en empruntant les ruelles étroites et parallèles du Castro en longeant la torre di San Pancrazio puis sortons de la ville haute par l’une des portes fortifiées. En face de cette porte se trouve le musée archéologique, la référence pour tout ce qui a été trouvé ici comme objets préhistoriques et antiques. On retiendra les magnifiques bronzes coulés et travaillés à l'époque nuragique, les objets de l'époque phénicienne, punique et romaine. En sortant nous allons jeter un coup d'œil à l'amphithéâtre situé vers le nord. Nous prenons ensuite la route qui descend vers la mer en passant par les ruelles étroites du quartier de Stampace. C'est ensuite le moment de choisir un restaurant à notre goût, en tenant compte des avis du LP et du routard. Nous nous attablons finalement au restaurant Buongustaio, tout près de la via Roma. Un vieux serveur attentionné nous explique les subtilités de la carte : nous choisissons en entrée une salade de poulpe et de radice aromatisée au vinaigre balsamique, puis des spaghettis à la butarga (œufs de mulets fumés) et aux clovisses et des raviolis farcis au pecorino et à la pomme de terre: Bon choix, prix raisonnable. C'est étrange, en regardant par la fenêtre j'ai vu passer dans la rue un nombre important de jeunes africains comme s'il venait de descendre d'un bateau ou d'un bus ! Il est vrai que l'on en voit pas mal en ville surtout comme vendeurs à la sauvette. Nous repartons à pied en direction du vieux quartier à la recherche de l'ascenseur de la place Yenne, malheureusement il est en panne ! Il ne nous reste plus qu'à grimper jusqu'à la ville haute. Je ressors en fin de journée pour aller me balader en direction du port par la rue Carlo Felice. De beaux bâtiments de style classique s'étirent tout au long de la via Roma, des commerces chics et des restaurants en occupent le rez-de-chaussée. Je remonte en utilisant un autre ascenseur (en état de marche cette fois-ci!) qui me laisse tout près de la cathédrale côté est. Bel éclairage au soleil couchant.

09/04 de Cagliari à Domus de Maria A la gare, nous attrapons tout juste le train de 9h50, qui nous emmène en 10 mn à l'aéroport Elmas de Cagliari. Nous allons récupérer notre voiture chez Goldcar, subissons les avances commerciales insistantes de l'employée bien décidée à nous vendre le rachat de franchise que nous avons par ailleurs déjà acquis chez Autoescape. Nous récupérons une Peugeot 2008 neuve et partons en direction de la vieille église romane d'Uta. Le temps s'est un peu couvert et il tombe quelques gouttes en arrivant devant l'église. Heureusement ça ne durera pas et nous pourrons visiter cette petite chapelle romane toute dépouillée mais dont l'extérieur présente une belle frise de motifs divers sculptés. Nous repartons ensuite vers Pula longeant les marécages et les marais salants qui ceinturent Cagliari, on peut y voir de petits flamants roses le bec dans l'eau à la recherche de nourriture. Le site de Nora à côté de la station balnéaire de Pula est un site d'abord phénicien, puis punique et enfin romain : toutes ces civilisations se sont succédées et se sont « superposées. La visite guidée (audioguide en français) permet de parcourir le site et de voir les principales curiosités : thermes avec mosaïques, temple d'Esculape, maison patricienne, quartier commerçant, forum. On y trouve même un petit théâtre construit sous l'empire romain. La balade se clôt avec la visite de la tour défensive construite au temps de la domination espagnole sous Philippe II (il y en aurait près de 120 dans l’île) belle vue de là haut sur la côte et les environs. Nous continuons en direction de la ville de Chia toute proche et ses plages. Une belle balade répertoriée dans le Rother permet de découvrir de superbes plages de sable blanc et de belles vues sur la côte et les tours aragonaises régulièrement implantées pour communiquer et alerter de tout danger éventuel. Le chemin mène ensuite à un phare, d’où on peut voir au loin les fariglioni, petits pitons rocheux essaimés dans la mer. Le ciel bleu domine et le vent souffle en rafales. Retour à la voiture et départ pour notre hébergement à Domus de Maria tout proche à moins de 10 km. Nous sommes logés au B&B Andrew : accueil très sympathique. Le soir dînons chez Angelo, excellent restaurant réputé pour ses produits de la mer : Nous commandons une seule entrée de produits de la mer et deux risottos dei pescatori. Bien nous en a pris « l’ antipasti da mare » de copieuse et délicieuse : seiches à l'encre, crevettes, poulpes, filets de thon, carpaccio de saumon, rillettes de poissons, moules. Après une entrée aussi consistante le risotto du pêcheur a un peu de mal à passer, pourtant il est excellent.

10/04 de Domus de Maria à San Pietro

Depuis la ville de Chia nous suivons la petite route SP 71 vers le Nord : c’est la « route des douaniers » car elle longe souvent la côte au plus près. On y voit, totalement désertes à cette époque , de superbes plages de sable blanc dont l'horizon est barré par un promontoire rocheux qui porte à son sommet une tour espagnole ! Il fait un temps magnifique, le vent s'est un peu calmé et le ciel est tout bleu c'est vraiment un coin superbe et sauvage. Nous rejoignons la route principale et partons en direction de Tratalias pour y visiter une vieille église romane très belle avec de nombreuses sculptures extérieures. Le village abandonné dans les années 50 est en train d'être réhabilité dans une optique de valorisation touristique. Nous repartons vers la ville de Sant'Antioco toute proche. En nous promenant en ville nous avons la surprise de voir des habitants costumés d’habits multicolores revenir de la place centrale. On fête Sant'Antioco, le saint du village et patron de la Sardaigne. Des groupes folkloriques dansent sur la place centrale au son d’instruments tradition tout est fermé ! Je redescends vers la place principale où Monique m'attend, nous allons boire tous les deux un Spitz aperol (apéritif incontournable ici) sur la terrasse au soleil, c'est très agréable. Nous nous dirigeons ensuite vers le port pour prendre le ferry à destination de l'île de San Pietro. A 14h50 nous larguons les amarres (18,50 €) pour 30 mn de navigation jusqu'à Carlofote, capitale de l'île de San Pietro. Sur place notre logeuse, prévenue par téléphone nous attend pour nous conduire à l’appartement que nous avons loué à la campagne à Punta Nera au sud de Carloforte, dans une belle maison. Il est grand, la partie couchage est en mezzanine. Tout est propre, moderne et il s’ouvre sur une grande terrasse. En guise d’accueil la propriétaire nous a laissé de la pâtisserie et une petite bouteille de spumante. L'après-midi nous profiterons au maximum de la terrasse et du soleil, tout en essayant d'éviter un vent assez frais et tenace. Tout autour de nous c'est la campagne avec des vaches, des chevaux, des pâturages et des parcelles cultivées. Des maisons et des fermes isolées parsèment la campagne doucement vallonnée.

11/04 île de San Pietro Ce matin direction l'Ouest de l'île vers le cap Sandalo. Là nous nous garons sur le 1er parking et empruntons le chemin qui descend à un point de vue sur la Cala Fico et la mer. De la cabane de la LPO italienne le « sentiero verde » zigzague entre les roches volcaniques et offre de beaux points de vue sur les falaises environnantes où nichent des faucons et de nombreuses espèces d'oiseaux marins. Le chemin balisé d'une barre blanche et verte remonte au plus près des falaises et ramène un peu au-dessus du parking. Nous reprenons la voiture pour aller vers le 2me parking situé un peu plus loin. De là un chemin bétonné mène jusqu'à un mirador au-dessus de la Punta di Capo Rosso. Retour au parking d'où un autre sentier plus sommaire et balisé en rouge et blanc descend vers la plage de la Caletta. Ici aussi de nombreuses espèces d'oiseaux marins nichent et leurs nombreux cris à mesure que j'avance dans leurs domaines montrent que je ne suis pas le bienvenu ! Même type de paysage que précédemment. Retour à Carloforte distante de moins de 10 km. On se croirait dans un port grec, même avenue de bord de mer avec le port où arrivent les ferrys, de l'autre côté, bars et restaurants avec terrasses et nombreuses chaises prêtes à accueillir les clients, magasins de souvenirs avec cartes postales et accessoires pour la baignade. Il fait bon au soleil, et on pourrait se croire en été s’il n’y avait si peu de monde. La ville elle-même est très méditerranéenne avec ses petites ruelles étroites comme dans un souk et ses escaliers qui grimpent vers la ville haute. De petits commerces bordent les ruelles principales, les voitures ont du mal à circuler ici, par contre pour les vespas et les triporteurs pas de problème.

12/04 île de San Pietro

Aujourd’hui nous allons découvrir les quelques plages dignes d'intérêt du côté sud de l'île : une petite route étroite mène depuis la SP 104 à la belle plage de sable de la Bobba. Un chemin part ensuite à droite en direction de « le colonne » et longe les falaises et les fariglioni (pitons rocheux immergés). Belle balade assez courte, retour au parking. Nous continuons vers l'ouest jusqu' à la plage de la Conca, à laquelle on accède par un chemin qui serpente dans le maquis. Nous terminons notre périple par la plage de la Caletta, tout au bout de la route : plage de sable classique, un grand hôtel défigure un peu le paysage, c'est le premier exemple de bétonnage que nous voyons en Sardaigne. Nous repartons vers Carloforte et en profitons pour aller voir la côte nord vers la Tonnara (ancienne installation industrielle liée à la capture et transformation du thon) et la Cala Lunga : rien de particulier si ce n'est la Cala Lunga, longue ria encadrée par de hautes falaises.

13/04 de San Pietro à Portixeddu

Départ de San Pietro : A 11h le ferry lève les amarres pour 40 mn de navigation nous prenons la le route en direction de la ville d'Iglesias. Après nous être garés à l'entrée de la vieille ville, nous allons nous y promener, visitant le Dôme, les ruelles principales, les vieilles murailles aragonaises. Nous déjeunons dans un excellent restaurant, le « Gasebo medioeval », de spécialités de poissons comme les antipasti da mare, le couscous aux fruits de mer (réminiscence de l’influence tunisienne historique) ou le mérou aux petits légumes. Nous repartons en direction de Fluminimaggiore par une belle route qui sillonne sans arrêt en suivant le cours tortueux d'une rivière. Nous arrivons ensuite à Portixeddu et trouvons le B&B Armas de Dino assez facilement grâce au panneau indicateur. Notre studio est tout petit mais il donne sur un grand jardin planté d'oliviers et d'un néflier dont les fruits sont à point. Nous nous installons dans le jardin et profitons du hamac et de l'air frais.

14/04 Portiexeddu

Le beau temps aujourd’hui nous pousse à aller faire une balade du côté de Bruggeru depuis la spaggia Domestica quelques km plus au sud. Nous empruntons le début du sentier minier (bien indiqué et fléché) qui mène à Bruggeru : beaux points de vue sur la mer et les reliefs volcaniques tourmentés du secteur, le sentier, taillé par endroit dans la roche est une prouesse en lui-même. Comme d’habitude une « torre spagnola » monte la garde nichée sur son promontoire, la vue sur la côte y est superbe. Découverte maintenant du Nord en direction du village de Portixeddu et du capo Pecora. Du parking du Capo Pecora, un chemin fait le tour du cap : belle vue sur la côte, tant vers le nord que vers le sud. Beaucoup de chèvres et de moutons dans le secteur. Dernière balade sur la grande plage de sable de Portixeddu qui s'étire sur des km vers Buggeru. Deux pêcheurs ont installé leurs grandes cannes et attendent leurs frémissements prometteurs !

15/04 de Portixeddu à Rio la Sardo

Oh miracle, ciel uniformément bleu, petit-déjeuner dans le jardin. Nous quittons Dino et son sympathique cabanon pour aller vers la plage de dunes de Piscinas. Pour y arriver encore faut-il emprunter des routes puis des pistes de terre qui tortillonnent sans arrêt dans cette région montagneuse à souhait ! Nous voilà à Piscinas sur le parking terminal face à la grande plage de sable blanc. Nous démarrons la ballade (Rother n°46) en marchant sur l'ancienne voie de chemin de fer des mines du coin : quelques wagonnets sont là pour témoigner de cette époque révolue. Nous longeons la piste puis prenons le chemin vers la Marina de Arbus, un chemin mène ensuite au pied d'une grande dune qui domine le paysage, nous la gravissons puis aboutissons à un mirador de bois en piteux état. C’est assez étonnant de retrouver ici des dunes d’une aussi belle taille. Nous redescendons vers le chemin carrossable et passons un gué avant de redescendre le long de la rivière vers la mer. Il faut 1h30 pour faire la boucle jusqu'au parking. La mer est encore un peu fraîche mais elle sera bonne d'ici peu. Nous reprenons la voiture et remontons vers Ingurtosu pour continuer toujours par une route de montagne vers Arbus, village accroché à la montagne, puis Guspini Nous sommes maintenant dans une grande plaine fertile et nous nous approchons de Barumini et du fameux site nuragique. Nous ne serons que 2 couples de français pour suivre la guide parmi ces vestiges exceptionnels datés du XVe avant J.C. La guide est instructive et la visite impressionnante. Quel travail de titan pour extraire, transporter et assembler ces grosses pierres sur une hauteur de plus de 20 m avec des murs dont l'épaisseur dépasse les 6 m ! On en reste ébahi ! Nous repartons vers Riola Sardo où nous arrivons vers 16h30 toujours un peu difficile de trouver le studio dans ces ruelles étroites à sens unique aux places de parking inexistantes. Le studio donne sur un tout petit jardin attenant à la maison des propriétaires. Belle cuisine, lit-divan pour gagner de la place. Dîner dans le jardin, à l'ombre des citronniers.

16/04 de Rio la Sardo au Capo Mannu

Toujours du soleil, petit-déjeuner dans le jardin puis départ pour Oristano à 12 km de Riola Sardo. C'est une ville agréable, dont le centre piétonnier se visite facilement car tout est regroupé dans un périmètre restreint tout autour de la piazza Eleonora : le Duomo, la piazza Eleonora avec ses palais, sa statue d'Eleonora, la Jeanne d'Arc locale, les tours médiévales et quelques autres bâtiments. Il fait un beau soleil et les gens vaquent à leur occupation, la fréquentation des cafés en est une, prioritaire ! Dans l’après- midi, nous partons en voiture en direction du capo Mannu pour y faire la balade (n°41) indiquée dans le guide Rother. Le soleil tape fort et il n'y a pas de vent. Le sentier fait le tour du cap en partant de Porto Mandriola. Le maquis avec toutes ces fleurs, jaunes, bleues, rouges, mauves, est magnifique. Le sentier légèrement en hauteur domine la mer. Du haut des falaises qui plongent directement dans la mer on aperçoit de superbes criques rocheuses ou plus rarement sableuses. Les oiseaux marins, goélands, cormorans, poussent leurs cris stridents qui viennent troubler le silence. Peu de marcheurs à cette heure. Au bout de deux heures et 20 mn nous voilà de retour au parking.

17/04 de Riola Sardo à la péninsule de Sinis

Temps un peu voilé ce matin mais le soleil n'est pas loin. Nous reprenons la direction d'Oristano mais pour aller voir au sud de la ville la vieille basilique de Santa Giusta. C'est une basilique romane de style très pur avec un appareillage de pierres à la couleur très chaude surtout avec l'éclairage du matin. L'intérieur est sobre comme toujours dans ces églises anciennes, mais le déroulement de la messe dominicale ne nous permettra pas d'en jouir davantage. Nous repartons en direction de Cabras, ville spécialisée dans la confection de la butarga, mais ici aussi pour raison de repos dominical nous ne pourrons en acheter dans les échoppes fermées. Nous continuons vers la péninsule de Sinis pour faire la balade n° 42 du guide Rother celle du Capo San Marco. Nous ne sommes pas seuls, le parking à San Giovanni di Sinis est bien plein. Nous commençons par visiter la vieille église romane paléochrétienne de San Giovanni. Elle est massive, fortifiée, avec peu d'ouvertures construite avec de grosses pierres calcaires. L'intérieur est de même facture. Nous prenons le chemin qui mène au site archéologique de Tharros. C'est un site majeur qui remonte d'abord à l'époque nuragique, puis aux phéniciens, puis aux carthaginois et enfin aux romains. Si le site en lui-même n'est pas vraiment parlant, sa situation en bord de mer par contre, lui confère un attrait indéniable. Des chemins continuent après le site en direction de la péninsule vers des tours espagnoles jusqu'à un phare tout au bout. C'est dimanche et il y a du monde, soit des locaux qui profitent du dimanche pour s'aérer, aller à la plage ou au restaurant, soit des touristes venus en bus pour visiter ce site incontournable en Sardaigne. Nous allons ensuite voir la belle plage d'is Arutas, connue pour son sable particulier formé de tous petits galets réguliers. Retour à Riola Sardo.

18/04 de Riola Sardo à Bosa

En voulant prendre du gasoil à une station, je réalise que le litre est à 1,49 € soit 50% plus cher qu'en France alors que le brut vient encore de chuter ! Je m'abstiens pour cette fois ayant encore de quoi faire 250 km, on verra plus loin si c'est vraiment le prix ! Nous prenons la route de la montagne vers Santu Lissurgu, village de montagne perché à 500 m d'altitude. Petite ballade dans ses ruelles étroites, ses vieilles (pas tant que ça) églises, ses placettes, nous en profitons pour acheter les délicieuses pâtisseries du coin aux amandes : les raviolis di mandorla. La route serpente jusqu'à Cuglieri puis redescend vers Bosa où nous arrivons peu avant 13h. Difficile de trouver l'emplacement exact du B&B d'autant que le nom des ruelles n'est pas toujours indiqué. Finalement après avoir tourné en voiture et avoir demandé notre chemin nous nous garons dans la montée du château et faisons à pied le trajet jusqu'à la chambre. C'est un petit B&B tout en hauteur sur 3 étages avec une terrasse superbe qui domine le village la campagne et la mer au loin. Un peu plus tard nous descendons vers le centre de la vieille ville et la rue V.Emanuelle II. C'est une rue animée qui compte de nombreux magasins, bars et restaurants. Les autres rues parallèles sont très étroites et seuls y circulent les deux roues et quelques triporteurs typiquement italiens. La rue qui longe la rivière Temo est bordée de palmiers et de hautes maisons alors que de l'autre côté de la rivière se succèdent les anciens ateliers de tanneries progressivement transformés en boutiques et bars modernes.

19/04 Bosa

Ciel bleu pur, petit-déjeuner (compris dans le prix) servi par Giuseppe sur la terrasse. Vers 10h nous descendons en ville, c'est jour de marché et c’est toujours agréable d’y acheter des produits locaux. Balade dans l’après-midi vers Bosa marina, le quartier balnéaire de Bosa avec sa tour et sa plage de sable blanc. A 19h dîner au restaurant « Gamberro rosso » : entrée marine : salade de poulpes, crevettes et calamars, raviolis de lotte et seiches cuisinées à la myrte, puis petites pâtes locales (fregole) aux calamars, excellent de bout en bout.

20/04 de Bosa à Alghero

Départ pour Alghero par une belle route qui longe la côte tout du long offrant de beaux points de vue sur la mer. A Alghero, nous nous approchons au plus près de la via Ospedale où se trouve notre studio. Nous y déposons nos affaires et allons nous garer sur le grand parking gratuit du port. Le studio est bien aménagé avec tout le confort. Première découverte de la vieille ville et des remparts, d'emblée on est frappé par le grand nombre de touristes et de magasins de souvenirs qui se suivent les uns derrière les autres. Déjeuner de qualité sur les remparts au restaurant Angedras. Balade dans la ville « catalane » et le long des remparts.

21/04 d’Alghero au Capo Caccia

Temps un peu voilé ce matin. Nous partons vers le Capo Caccia en contournant la baie d'Alghero et de Porto Conte. Nous nous garons, au bout de la route juste avant les fameux 613 marches qui permettent de descendre jusqu'à la grotte de Neptune. Cet escalier vertigineux accroché sur des falaises verticales descend vers la grotte de Neptune dont l'entrée se trouve au niveau de la mer. N’étant pas venu pour la grotte mais pour la vue depuis les escaliers, je rebrousse chemin et remonte les 613 « marches positives » qui me ramènent jusqu'à la route. Nous nous arrêtons un peu plus bas au bar Dragunera pour emprunter un sentier jusqu'à une tour espagnole. Au retour nous ferons un petit détour pour voir Fertilia ville créée de toutes pièces par Mussolini pour fertiliser et bonifier la région : architecture carrée avec de grands blocs de maison dont le rez-de-chaussée est constitué par de grandes arches qui abritent les commerces. Retour à Alghero.

22/04 d'Alghero à Stintino

Soleil et quelques nuages. Nous récupérons notre voiture sur le port et partons vers Argentiera, ville fantôme minière dédiée à l'extraction de l'argent, située en bord de mer. Il reste de gros bâtiments en friche. C'est de là que démarre la rando n° 3 du guide Rother. Si le départ ne pose aucun problème, les choses se corsent quand le chemin carrossable fait place à un sentier à peine tracé qui se perd parmi les innombrables sentes formées par les chèvres (et elles ne manquent pas dans ce secteur) et comme il n'y a pas de balisage à part quelques cairns épars, la grimpette vers la Punta Argentiera se fait au petit bonheur la chance en essayant d'éviter les amas rocheux qui surplombent la mer et le maquis dense dans lequel on se déchire allègrement les mollets et les bras. Un semblant de sentier se dégage peu avant d'arriver à la Punta puis un bon chemin carrossable permet de rejoindre Argentiera. Durant la balade de nombreux points de vue offrent des échappées vers la côte déchiquetée et les falaises qui surplombent la mer. La balade aura duré 1h45mn. Nous reprenons la voiture pour aller à Stintino, petit port perdu sur la côte Nord-ouest peu avant le capo Falcone. Beau petit port niché le long d'une petite ria qui pénètre dans les terres. Quelques restos sur le boulevard maritime attirent les clients : le resto Skipper a l'air d'avoir du succès à voir les nombreux clients attablés. Nous faisons de même et nous nous attablons pour déjeuner de produits de la mer, comme d'habitude. Après cette pause bienvenue nous repartons vers la célèbre plage de Pelosa et le Capo Falcone. Belle plage de sable avec l'inévitable tour espagnole, quant au cap il est squatté par des résidences hôtelières privées.

23/04 D'Alghero à Castelsardo

Nous quittons Alghero, sous un ciel un peu gris et prenons la route en direction de Sassari. Notre premier arrêt est pour l'église romane de Sacargia près du village de Codronganios sur la route d'Olbia. Au moment d'y arriver un nuage se déleste de son poids en eau, première véritable pluie depuis notre arrivée en Sardaigne. Cela ne nous a pas empêchés de visiter cette belle église dont les décorations extérieures sont magnifiques avec entre autres cette fameuse vache qui a donné son nom à l'église. Nous continuons en direction d’Ardara pour voir une autre église romane réputée pour ses fresques et son retable peint en bois doré et relatant des épisodes de la vie du Christ. Par chance l'église va être ouverte grâce à un groupe de touristes qui vient de téléphoner au sacristain. Il est vrai que les fresques peintes sur les colonnes tout comme le grand retable sont magnifiques. Nous continuons en direction de Bizaccio où se trouve une autre église romane moins riche mais à l'architecture plus originale : une guide nous fait visiter l'intérieur. Pour terminer nous visitons les extérieurs des églises de Bulzy et de Tergu. Après être passé à Sedini, ville en partie troglodytique, nous arrivons à Castelsardo. Le vent violent a chassé les nuages et il fait de nouveau soleil. En attendant l'heure de récupérer notre chambre au b&b, nous allons faire un tour dans la vieille ville haute située contre le château tout en haut du rocher qui domine la mer. Castelsardo est Une petite ville fortifiée classique avec ses ruelles étroites en escaliers et ses maisons hautes qui empêchent le soleil d'atteindre le fond des ruelles. Pas mal de magasins de souvenirs et de boutiques d'artisanat révèlent le caractère touristique de Castelsardo., mais à cette saison c’est vraiment très calme.

24/04 de Castelsardo à Marazzino

Départ pour le village d'Aggius et la vallée de la lune située juste un peu avant : c'est une vallée encombrée de gros rochers arrondis par l'érosion. Aggius est construit dans ce décor particulier. Nous arrivons peu après à Marazzino, tout près de Santa Teresa di Gallura où est situé notre logement : nous avons loué un petit cabanon avec une grande terrasse qui donne sur un jardin. Nous déjeunons à l'intérieur, le vent est vraiment trop fort. Puis nous partons en voiture vers le Capo Testa. La mer y est déchainée et le vent violent qui vient de la mer pousse des vagues énormes qui déferlent en écume sur les côtes. Je pars faire le tour du Capo Testa en suivant plus ou moins à l'envers le parcours n° 5 du Rother. Par endroit le vent souffle en bourrasques si violentes que je dois me tenir aux rochers pour avancer. Les criques sont balayées par des vagues moussues toutes blanches. Les oiseaux se sont mis à l'abri. Si ce coin est naturellement sauvage il l’est d’autant plus aujourd’hui avec ce vent et cette mer déchaînée.

25/04 : les îles de la Maddalena

A Palau nous prenons le ferry pour l'archipel de la Maddalena. À 11h10 nous embarquons pour 15 mn de navigation (33€ AR 2 pax + voiture) pour l'île Maddalena. Pas mal de monde sur le bateau, il est vrai que c'est la fête nationale aujourd'hui et que les sardes sont de sortie pour profiter du soleil et des plages. Nous allons faire le tour de l'île nous arrêtant sur quelques plages : de petites criques miniatures ou des grandes plages de sable fin. Le paysage ressemble à celui vu déjà du côté de Santa Teresa di Gallura, c'est à dire la présence de gros rochers de granite de couleur rouge. Nous continuons notre balade en passant le pont pour aller sur l'île de Cabrera, ses pinèdes et ses petites criques abritées entre des amoncellements de rochers

26/04 de Santa Teresa di Gallura à Olbia

Temps mitigé, ciel chargé de gros nuages noirs mais il y a également pas mal de bleu, le vent se chargeant de faire alterner le chaud et le froid. Nous partons vers 9h30 en direction de Palau puis d’Arzachena pour aller voir le beau site nuragique « Lu coddu Ecchju » : c’est un impressionnant site funéraire très parlant avec ses monolithes dressés en arc de cercle. Un peu plus loin à 1 km on peut également visiter les ruines d’un village nuragique et d’une tour à la Prisgiona. Nous reprenons la route en direction de Puerto Cervo, avec quelque appréhension mais ayant du temps à perdre autant juger par soi-même. Effectivement c’est pas terrible, de loin ça parait joli avec cette unité architecturale de style méditerranéen mais de près on se croirait plutôt à Disneyland : ça sent le faux, le commercial à outrance et le pognon évidemment : les panneaux « Privata » « vidéosurveillance » sont légions, de même que les enseignes commerciales en anglais comme « contemporary art » « real estate » fleurent bon la jet set mondialisée. On fuit et on continue vers Olbia qui nous est apparu plus sympathique qu’attendu : Le beau soleil et le bon déjeuner pris près du port dans la rue Umberto y sont sûrement pour quelque chose. Décollage de l’aéroport d’Olbia à destination de Bâle pour un vol d’1h20mn, fin du voyage.

En guise de conclusion

Notre vision de la Sardaigne est fortement liée à la période hors saison (avril) où nous l'avons visitée. Plages désertes, parkings vides et gratuits sur les plages ou en ville, atmosphère calme, silencieuse, loin de l'image d’une Sardaigne estivale, remuante, bondée et bruyante. Et il est vrai que le printemps en méditerranée a beaucoup de charme avec une nature verte et fleurie. Cela dit, il existe bien deux Sardaigne, l’une très touristique, balnéaire, huppée vers le Nord, et l'autre plus authentique et sauvage dans le reste de l’île. Dans l'ensemble nous avons beaucoup apprécié les conditions d’hébergement : appartements modernes et récents, accueil très agréable de la part des employés ou propriétaires, prix honnêtes.

Budget total : 2300 €

avion AR Bâle – Cagliari, Olbia – Bâle : 120 € logement 19 nuits (moyenne 48€ par n.) 914 € restaurants, achats de nourriture 715 € transports (location auto, carburant, ferry) 420 € visites / divers /souvenirs 131 €

En résumé :

**Cagliari : vieille ville (dont le Duomo) à voir, musée archéologique incontournable avant de visiter les sites nuragiques **Chia et la balade vers le Cap Spartivento (belles plages de sable) *** île de San Pietro : ville de Carloforte, belles balades à faire le long de la côte, nombreuses plages de sable ** route du bord de mer entre Chia et Teulada **Iglesias : ville agréable dont le vieux centre ville *Portixeddu : petit hameau isolé au bout d'une longue plage de sable *** Su Nuragi (Barumini) site nuragique exceptionnel **Oristano : très beau centre ville médiéval *** péninsule de Sinis : Tharros (site antique) ruines peu parlantes, mais belle situation en bord de mer avec possibilité de balade sur la péninsule *Is Arutas : belle plage avec un sable un peu perlé **Bosa : ville photogénique accrochée sur sa colline sous la protection de son château médiéval ***Alghero : belle ville avec ses remparts, ses palais et églises ** Capo Caccia : les escaliers pour accéder à la grotte de Neptune, ** Stintino et la plage Pelosa *** Castelsardo : beau village perché sous son château *** églises romanes à l’est de Sassari (pour les amateurs) *** Capo Caccia : belle balade à faire entre les gros rochers granitiques et les plages ** îles de la Maddalena et de Caprera : beaux points de vue depuis la route, belles plages de sable ** Lu coddu Ecchju et Prisgiona : sites nuragiques

L’album de photos est visible ici :

https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/6282341063499652817?authkey=Gv1sRgCKWquOnA_qe47QE
La Thaïlande a changé? English translation pending
by Franck13330 · 2015-09-09 · 72 replies
Bonjour,

Je prépare actuellement un voyage en famille pour les iles du sud de la Thaïlande du 1er au 16 avril inclus. J'y suis déjà allé en 2006 et j'en ai de très beaux souvenirs (mon plus beau voyage). j'ai beaucoup aimé ces endroits paradisiaques, mais surtout la gentillesse et l'hospitalité incroyable des thailandais.

Aujourd'hui en préparant donc ce séjour, je tombe sur ce super forum et je lis plusieurs fois que la mentalité des locaux avait changé, qu'ils sont moins souriants qu'auparavant, que les iles tels que koh phi phi , koh tao sont devenues trés sales, que l'on risque de se faire escroquer a chaque coin de rue... Bref, tout un tas de choses négatifs qu'y me font peur parce que je ne veux pas décevoir ma famille.

Voici a peu prés l'idée de notre parcours : -Bangkok 1 jour - vol vers Phuket puis direction koh phi phi 3jours, ensuite lanta 3 jours, retour sur Phuket puis vol pour Samui 3jours, koh tao 2jours, puis retour sur Bangkok 2jours.

C'est devenu aussi horrible que ca? On loue vraiment un scooter avec une chance sur deux d'avoir des ennuis? L'eau n'est plus aussi limpide parce que il y a beaucoup trop de monde? Le sourire et le gentillesse des locaux s'est envolé? Est ce vraiment la réalité? Faut il peut etre éviter les iles devenues trop touristiques? Dans l'attente d'etre rassuré..ou pas🙁

Franck.

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