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Escale de croisière NCL à Samana? English translation pending
by Poupelia · 2011-03-05 · 4 replies
bonjour il n y a pas trop de renseignements sur cette escale quelques idées sans passer par ncl?

taxis au port ? le tarif pour les cascades d el limon merci j attends vos réponses
Thaïlande du Sud en janvier-février: faut-il réserver les hébergements? English translation pending
by Missy86 · 2011-01-16 · 3 replies
Bonjour!

Je pars en Thailande samedi. Attérissage BKK dimanche soir, hôtel booké pr première nuit. Lundi après-midi départ pour Trang. Là pas d'hôtel. J'envisageais d'aller sur Koh Kradan mais je n'ai pas encore choisi l'hébergement. Est-ce qu'il faut que je réserve ou est-ce que je peux voir sur place? J'aimerais visiter quelques îles sympas puis ensuite Koh Lanta, Krabi Railay et ensuite Ko Tao pour la plongée. Mais j'ai rien encore fixé mais est-ce que c'est safe? c'est à dire est-ce que je risque de me retrouver sans bcp de choix?

merci d'avance! et si vous avez d'autres conseils je suis preneuse
Voyage dans l'Ouest canado-américain à vélo en juillet prochain English translation pending
by Mathieud66 · 2010-12-28 · 11 replies
Bonjour à tous !

Nous réfléchissons présentement à notre prochain voyage. C'est le temps d'afficher une carte sur le mur et de commencer à planifier🙂. Nous avons un mois en juillet. Nous aimons rouler lentement, profiter de la vie et du paysage. Voici les possibilités:

1. Vancouver - San Francisco par la côte 2. Calgary vers Vancouver par l'Idaho et l'état de Washington 3. Calgary vers San Francisco...

Nous aimons bien les montagnes et nous avons un peu d'expérience dans le domaine, après deux voyages dans les Alpes. Nous aimons bien le confort des terrains de camping et profiter d'une bonne douche chaude le soir. Nous n'aimons pas faire des journées de plus de 100 km... Notre kilométrage habituel tourne entre 50 et 70-80 km, selon les conditions...

Avez-vous déjà pris l'avion à San Francisco avec un vélo ? Est-ce que l'aéroport est facilement accessible à vélo ?

Que pensez-vous de nos différentes possibilités de trajets? Avez-vous d'autre chose à suggérer dans le même secteur ?

À la suite de vos recommandations, je pourrai choisir les bonnes cartes de l'Adventure Cycling Association et le livre "Bicycling the pacific Coast" . Connaissez-vous ces ressources ? Vous ont-elle aidé ?

Merci à l'avance pour vos suggestions !
Choisir OneWorld ou une autre compagnie pour faire un tour du monde de deux ans? English translation pending
by Yoy · 2010-10-25 · 44 replies
Bonjour tous le monde,

Je pars faire le Tour du Monde vers le 15 septembe 2011 donc moins de 1 an et il me reste UNE grosse incertitude le billet d'avion.

Au depart je voulais partir un an et donc prendre le billet One World avec son avantage; le prix! Or je vais faire plus de 35 pays et puisque j'ai economisé pres de 20 000 euros autant partir deux ans. Et là GROS PROBLEME pour le billet d'avion.

Je pars de Londre puis Montreal. Puis je vais a New York et San Fransisco. De San Fransisco au Chili je fais tous cela en BUS! Je reprend l'avion pour l'Ile de Paques et pour aller de l'autre coté en Nouvelle-Zelande et Australie. De Montreal à Sydney cela fera un an de TDM.

Alors pour cette partie, vous pensez qu'il serai preferable de prendre un Billet comme One World ou de prendre des billets au furs et à mesure. Parce que finalement, Londre à Montreal j'en serai pour 500 euros mais la GRANDE QUESTION est le montant pour passer du Chili à la Nouvelle Zelande, là je patauge le billet parait etre a 2000 euros. Autre facteur je traverse l'Amerique centrale et du Sud en bus donc pourquoi acheter un billet One World.

Bref je patauge. Je cherche la version la plus economique. Vous feriez quoi???

Bises à tous et bon voyage!
Avis sur circuit de dix jours Mexique-Guatemala English translation pending
by Tina36 · 2010-08-19 · 8 replies
Bonjour,

Avec mon ami nous comptons visiter "un peu" (on a bien conscience que 10 jours c'est peu...) le Mexique et Guatemala au mois de décembre-janvier, mais voici le programme auquel nous avions pensé.

arrivée le 28 à Cancun 29: repos et prise de "température" 29-30: Bus de nuit pour Palenque 30: Visite du site 30-31: nuit à Palenque 31: Palenque-San Cristobal de las Casas 31-1: St-Sylverstre à San Cristobal de las Casas 1: Visite de San Cristobal 1-2: Nuit à San Cristobal 2: San Cristobal-Lac Atitlan 2-3: Nuit dans un des village sur les rives du lac 3: Visite 3-4: Nuit sur place 4: Lac - Antigua 4-5: Nuit à Antigua 5: Visite d'Antigua 5-6: Bus de nuit d'Antigua à El remate 6: Excusion à El Remate 6-7: Nuit à El Remate 7: Visite de Tikal 7-8 et 8 journée: retour à Cancun pour passer quelques jours sur la riviera maya.

Ce circuit est-il faisable selon vous? Quelqu'un a-t-il déjà passé le réveillon à San Cristobal de las Casas? Est-ce que durant les fêtes les transports fonctionnent? Et partant, est-il nécessaire de tout réserver durant cette haute saison?

Je suis consciente que ça fait bcp de questions... :-)

Mais merci d'avance!
Comte rendu de voyage en France English translation pending
by Soso67 · 2010-08-09 · 1 reply
Voici un compte rendu rapide de notre voyage en France effectué du 20 juin au 10 juillet.(2 adultes et 1 enfant de 4 ans ½ ) Voyage Mtl-Paris aller-retour avec Corsair une compagnie que je préfère à Air Transat (meilleures prestations) et qui a l’avantage d’arriver à Orly un aéroport où il est facile de circuler et proche de Paris. Utilisation du TGV à 2 reprises ; rapide et confortable mais pas assez d’espace pour les bagages. Pas cher lorsqu’on bénéficie du tarif Prem’s. Location de voiture faite sur Internet avec Location.fr ; je ne pense pas le refaire pour plusieurs raisons. Ce n’est seulement qu’un intermédiaire entre vous, le prestataire et le loueur. La prochaine fois je ferais affaire directement avec le loueur ce qui me permettra de le choisir. Dans mon cas, j’ai dû louer chez Sixt-Rennes que je ne recommande pas ayant eu des problèmes avec sur place et essaie maintenant de récupérer un montant qui m’a été prélevé sur ma carte pour je ne sais quel motif. 😠

Nous n’avons pu visiter la ville de Rennes avant la récupération de notre voiture car nous ne pouvions pas laisser nos bagages en consigne (est-ce la seule gare en France qui n’offre pas ce service ???). Et il était trop tard pour le faire lorsque nous avons (enfin !) eu notre voiture. De là, direction Dinan. Très très joli. Couchage en chambre d’hôte (80 euros avec déj pour 3), à 10 mn à pieds de la ville intra muros. Dinard , très jolie – St-Malo, un peu déçue et surtout ne faites pas le tour de petit train si votre budget est serré. Ça n’en vaut pas la peine. Cancale, Mont-Dol et Dol de Bretagne charmants. Mont St-Michel ; magnifique mais trop touristique malheureusement. Il faut y aller très tôt le matin pour ne pas être pris par la marée… humaine… Fougères que je recommande vivement. Très belle ville, jardins et château. Nous avons logé dans un petit hôtel 2 étoiles très bien situé et pas trop cher (77 euros avec petit-déj.).Vitré, Châteaubriant, Nantes ; de beaux châteaux bretons, visite de Nantes en petit train (cette fois-ci ça vaut la peine) et couchage en périphérie. Cette fois-ci c’était dans un Première Classe : rapport qualité-pris très intéressant. Mais attention la salle de bain est vraiment minuscule. J’ai fait un Étap Hotel et là on gagne un petit peu d’espace sur tout (chambre et salle de bain) appréciable lorsqu’on est 3. De Nantes direction La Rochelle et l’île de Ré : alors là, je conseille à tous ceux qui veulent y aller de prévoir quelques jours. C’est de toute beauté ; j’ai adoré.🙂 L’île se fait très bien en vélo ; malheureusement, nous n’avions pas prévu qu’il fasse si chaud. Alors notre balade a été considérablement raccourcie ; 4h ½ c’était en masse croyez moi ! (+ un arrêt baignade et casse croûte de 1h 30) Je regrette tellement de n’avoir pas prévu plus de temps. Ce sera pour un autre voyage c’est sûr. Loches (cité médiévale), château de Chenonceau, Auxerre. En Bourgogne où nous avions déjà été, nous sommes retournés à Guédelon pour voir comment avait évolué le chantier. Honnêtement, le charme n’a pas opéré cette deuxième fois. Nous avons également été 3 jours à Aix les bains et alentours. Lacs et montagnes cette fois-ci et vraiment c’est de toute beauté la aussi. Avec une petite préférence pour le Lac d’Annecy (plus beau que celui du lac du Bourget) et une visite à St-Hilaire du Touvet et de son funiculaire qui est le plus pentu d’Europe. À faire aussi si vous êtres dans le coin. Voilà très rapidement notre voyage de pas loin de 2000km. Je n’y ai pas inclu la semaine en Alsace dans mon coin natal où je suis allée visiter ma famille et que je recommande aussi très vivement bien sûr. Toujours est-il que la France est très belle, d’Est en Ouest, du Nord au Sud. Je suis contente d’avoir l’opportunité d’y voyager et de le faire découvrir à ma petite famille. Si vous voulez des renseignements n’hésitez pas. Il me fera plaisir de vous donner de plus amples détails.🙂
Quelle est la mentalité des Québécois? English translation pending
by Registoubkal · 2010-07-26 · 405 replies
Bonjour,

Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?

La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?

Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.

Merci !
Circuit de quinze/vingt-cinq jours à Madagascar en septembre/octobre? English translation pending
by Bobby06 · 2010-07-14 · 7 replies
Bonjour,

Je me permets de vous demander des conseils sur plusieurs circuits disponibles pour Madagascar via une agence, Club Aventures ou Nlle Frontière. Je souhaiterais donc partir seul pour une pèriode de 15 à 25 jours sur cette île plus qu'attirante, en Septembre/Octobre.

J'ai le choix entre ces circuits là:

- SAMBAVA, ANKARANA, AMBAJA, ... (Nord) - FIANARANT, FORT DAUPHIN, BEHELORA, ... (Sud) - AMBALAVO, NAMOLY, ISALO, LE MANGROVE, ANAK, ANDRIGITA, ... - TSIRIBIHINA, BEMARAHA, ISALO, ...

Est-ce que ces circuits proposés par les agences sont rudes au niveau de la marche ? Sachant que je n'ai jamais trop fait de randonnées, mais aime marcher.

Quels côtés de l'île vous pouvez me conseiller d'après vos connaissances et expériences ?

Et si quelqu'un a déjà fait l'expérience d'une des deux agences, Club Aventures et Nlle Frontière, quelles ont été vos impressions ?

Merci d'avance pour vos renseignements et conseils !!

Bien Cordialement.
Voyage d'un mois en Turquie en juillet: votre avis? English translation pending
by Zann · 2010-06-13 · 9 replies
Bonjour, Je pense passer 9 nuits à Istanbul (arrivée le 29 juin), puis 7 en Cappadoce, 7 avec Antalya comme base( que choisir de visiter à moins de 2 heures de bus ?) et retour vers Istanbul(ou environs) 4 nuits pour voir Iznik et ce que vous me conseillerez ! (en tout,30 nuits dont 3 nuits ou journées de voyage) Merci de vos conseils et avis !!!
Vietnam: une catastrophe écologique English translation pending
by Desirus · 2010-06-08 · 164 replies
Troisième voyage dans ce pays que j'ai tant aimé et je peux dire qu'une grande tristese m'a accompagné lors de ce dernier. N'ayons pas peur des mots, le pays est en train d'être littéralement massacré. En 3 mois d'une fugue buissonnière à travers le pays je n'ai vu qu'une succession de catastrophes écologiques et parfois humaines.

Que dire de la baie d'Along ? C'est une véritable décharge. La nuit les bateaux déversent leurs ordures et leurs eaux usées. J'ai dormi une nuit sur le pont du bateau et ai pu voir une mer de détritus, spectacle désolant. Il y a plus de 600 bateaux de tourisme et l'on continue à fabriquer toujours plus gros. Les dégats sont irréversibles.

La région Nord et ses fantastiques montagnes refge de nombres d ethnies montagnardes. On y construit des routes qui servent à rien, paroles de locaux, financées par les dollars de la banque mondiale. On supprime des forêts entières pour y planter des eucalyptus, arbre très gourmand en eau qui appauvrit les sols. Ces feuilles très toxiques détoriorent aussi les sols. Mais ils sont d'un bon rendement. Il ne faut pas s'étonner que lors de pluie il y a des éboulements, plus d'arbres, plus de rétention d'eau. Que dire de Sapa entre mon premier passage en 2001 et aujourd hui ? De Mai Chau ? Et toujours le béton hideux qui se propage. On pourrai s'inspirer de la richesse architecturale des ethnies pour faire des constructions harmonieuses mais on préfère alligner le long des nationales des constructions affreuses. Et partout la folie des barrages qui dévisagent à jamais les paysages et met en exil des populations.

Le progrès oui mais réfléchis. Comme le tourisme. Peut être l'industrie la plus néfaste au Vietnam parce qu'elle est entre les mains de gens vénaux omnibulés par l'appat du gain.

J'ai vu des montagnes complètement rasées modifiant un environnement pour toujours. J'ai vu une incroyable pelleteuse party entre Danang et Hoi An, 30 kilomètres de resorts. Et toujours dans la démesure. Toujours plus grands, plus hauts, plus luxueux, les piscines toujours plus généreuses, toujours plus néfastes pour l'environnement.

Que dire des hauts plateaux ? On y a massacré des forêts entières. Et non content de massacrer les leurs, on échange des routes au Laos contre des forêts pour encore et encore exploiter. Et que dire des ethnies de cette région qu'on a forcer à se vietnamiser ? On y détruit des héritages culturelles.

Et le littoral, il est en proie aux promoteurs les plus avides. Voyez à quoi ressemble Nha Trang et son front de mer hideux semblable à une station balnéaire de la Costa Brava. Et ca construit toujours et encore. Et ces constructions se dépacent vers Cam Ranh, vers Doc Let. Quel appétit de béton.

Dans la superbe baie de Van Phong, sauvage et quasi vierge, on veut à jamais la massacrer pour y construire un port à contenaires qui, selon les investigateurs des travaux, remplacera...Singapour. Un véritable désastre s'annonce dans un lieu d'une valeure écologique immense.

Que dire de Mui Ne ? De Vung Tau ? De Phu Quoc ? toujours ce désir de bétonnage, d'exploiter, de rentabliser le moindre mètre carré, de toujours anéantir la nature. On veut faire son Phuket briller aux yeux du tourisme de masse, engranger les devises au détriment de la nature. On espère faire 4 récoltes de riz dans le delta du Mékong. Faut il encore polluer davantage les sols de pesticides ? Quatrième sol le plus pollué au monde leVietnam voudrait il gagner une place de mieux ?

Et j'en passe la liste est longue. Je passe sous silence le comportement des Vietnamiens vis vis de l'environnement.

Que va devenir le Vietnam ? Franchement posez vous la question.

Progrès oui mais pas dans une course efrénée, irraisonnée. Les pays occidentaux ont eu leurs lots d'erreurs, pourquoi ne pas s'en inspirer ?

Que sera le Vietnam dans 10 ans, 15 ans ?
Angkor a bien changé! English translation pending
by Atila · 2010-01-27 · 118 replies
Mon second séjour au Cambodge me laisse une impression mitigée. Les cambodgiens sont toujours aussi agréables et les ruines d'Angkor une merveille mais ...

Finis les quelques hotels/restaus à Siem Raep : le village s'est transformé en une ville bourdonnante aux multiples logements/voitures/bruits et arnaques à touristes (n'allez pas en individuel faire la croisière sur le Tonlé Sap: une mafia s'est entendue pour la location des bateaux!)

Angkor, son site tranquille et ses ruines sauvages : des embouteillages avant l'entrée à Angkor Thom et une nuée de sauterelles pour le coucher du soleil ! Les ruines sont trop restaurées et aménagées surtout le Ta Prom qui perd beaucoup de son mystère avec toutes ces passerelles en bois et son itinéraire plus ou moins balisé.

Phnom Penh est devenu un petit Bangkok: faites attention où vous réservez votre logement car les bords de la rivière sont très bruyants!

Sinon, pour le bord de mer que je n'avais pas visité 10 ans auparavant, je déconseille Kep et l'Ïle du Lapin pour la baignade (plage quelconque voire sale)mais pas pour les amateurs de calme et de tranquilité.

La plage de l'Indépendance à Sihanoukville ainsi que l'hotel du même nom sont très bien: sable blanc, eau claire et chaude. Tranquilité au rendez vous! Par contre, le village n'a aucun attrait et particulièrement la plage d'Occheutal qui est tellement recouverte de bar et de restaus qu'on ne voit presque plus le sable!

Je voudrais quand même terminer sur une note optimiste avec ces qq photos !!!
Maldives: nouveau Kuramathi? English translation pending
by Eole2000 · 2009-12-11 · 7 replies
Bonjour,

Depuis Novembre 2009, Les 3 hôtels sur Kuramathi ont fusionné pour devenir un seul. Quelqu'un y-a-t-il séjourné depuis ? Si oui, quelles sont vos impressions ? Est-ce une grosse usine à touristes ? L'ambiance est-elle calme ou fêtarde le soir ? Des chambres sont-elles encore en travaux ?

Merci pour votre aide. Eole2000.
Faire appel à ces voyagistes "balinais"? English translation pending
by Aldy · 2009-11-19 · 14 replies
bonjour à tous!

avec mon ami nous allons passer 3 semaine en mai 2010 sur bali, lombok et java, afin d'éviter toute "divergence" d'un point de vue centre d'intérêt au cours du voyage, nous avons décidé de faire appel à des voyagistes "balinais" afin de nous concocter un petit séjour, selon toutefois nos directives générales. il s'agit en fait de couple de français ou de personnes francophones étant établi à bali et proposant ce genre de prestation. j'ai contacté 3 agences différentes:balipassion.combaliauthentique.combaliautrementd'un point de vue économique, il nous est généralement demandé entre 1500 et 1900€/personne, tout compris (hotel, petit déj, entrée pour temple, vol ou déplacement intermédiaire, voiture avec guide, ...)

les connaissez-vous? qu'en pensez-vous?

merci d'avance pour vos lumières!
Idée de séjour à Madagascar? English translation pending
by Mmetipi · 2009-10-23 · 11 replies
bonjour, je pars dans quelques jours à madagascar en couple. On y passe un mois. j'ai 2 questions:

- y'a-t-il des lieux ou visites à ne pas manquer?

- on voudrait faire une semaine un peu sur le thème: belle plage pas trop fréquentée, location d'une paillote, manger de bons petits plats, se reposer... pensez-vous à des lieux qui pourraient correspondre à ça? ou éventuellement des adresses de location sympas?

merci beaucoup d'avance 🙂
Avis sur itinéraire au Cambodge English translation pending
by Ninie5875 · 2009-10-15 · 7 replies
Bonjour,

nous arrivons demain à Phnom Penh depuis chau doc par bateau. nous faisons un tour d'asie du sud est et avons +/- 3 semaines. nous avons fait une ébauche d'itinéraire : Phnom Penh : 4/ 5 jours jours Sihanoukville : 3 /4 jours Battambang : 3 jours Siem Rap : 6/7 jours

On préfère faire moins de stop mais rester plus longtemps dans les endroits pour mieux nous imprégner des lieux mais aussi pour nous poser un peu car pendant plus de 4 mois, on se ne se voit pas bouger tous les deux jours.....

On a plusieurs questions:

1) Après avoir vu certains commentaires sur Sihanoukville, on se demande si ca vaut vraiment le coup ( car apres les plages de l'indo, de maurice et des antilles, on devient "difficiles"....) . Mais en même temps, on a envie de faire une pause avant d enchainer sur les temples d angkor.

2) par quelles frontière rejoindre le laos sans visa??

3)connaissez vous une ONG où nous pouvons nous rendre utiles entre 1 jour et 3 jours voir une semaine?? On ne sait pas ce qu on peut apporter mais si qqn a une idée à nous soumettre.....

4) si vous avez des contacts à nous commniquer, des bonnes adresses de GH/hôtel, resto.... on est preneur.

5) niveau météo, c est toujours d actualité l arrivée d un prochain cyclone???

merci d'avance pour vos retours.

Dans l'attente de vous lire.
Bons plans pour douze jours au Japon? English translation pending
by Raspailviton · 2009-08-04 · 7 replies
Bonjour , à tous

Voilà , nous souhaitons partir au Japon donc en asie pour la première fois, nous connaisonns pas ce continent

et pour notre première expérience ou voudrais faire 2 ou 3 villes (Nous avons en têtes KYOTO ) mais pour les

autres on ne sais pas.

A )) Quel aéroport choisir ??? sur internet en simulation c est confus....

1er ))) Ou trouver les vols les moins chers en réservant 9 mois avant ( 9 mois avant à peu prés ??? )l

2er )) Quelle villes faire ,

3er )) hotel 4* ou 5 * avec petit dejeuner !!! es-ce que vous en connaissez !!! bien situer pour les visites

on vous pose beaucoup de question , mais peut-etre que chacun d' entre vous allez pouvoir nous aidez a construire se voyage a la carte nous avons 50- 52 ans. Donc Nous aimons les choses bien structurer .

on vous remercie par avance de nous aidez .........Merci à tous dans l attente de vous lire
Départ pour La Rochelle - Biarritz àvélo English translation pending
by Lalisette · 2009-07-06 · 7 replies
🙂 bonjour! Ca y est , on part pour Biarritz!! les velos sont chargés ainsi que les cariolles.. et les enfants n'ont plus qu'a monter! Apres des mois d'attente, ca y est enfin! C'est parti pour 15 jours. Je souhaite egalement bonne route à tous ceux qui partent ds l'été!! a bientot et vive le vélo!!😎😎
Vacances en Charente-Maritime: Chatelaillon ou Ronce-les-Bains? English translation pending
by Namaryllis · 2009-07-03 · 8 replies
Bonjour,

Cet été, nous souhaitons partir en vacances au bord de la mer dans une région qui nous est inconnue et nous avons choisi la Charente-Maritime. Nous avons trouver des locations à plusieurs endroits et nous sommes à l'heure actuelle partagés entre deux villes : Chatelaillon et Ronce-les-Bains. Nous sommes un couple sans enfant. Nous aimons les beaux paysages sauvages, la tranquillité (même si on a bien conscience que partir en pleine saison à la plage suppose une affluence record ! Mais nous ne pouvons malheureusement pas partir en hors saison). Notre désir serait de pouvoir profiter des plages tout en découvrant dans les alentours des endroits charmants... Nous ne recherchons pas particulièrement d'endroits où l'on peut trouver des animations. Nous souhaitons également éviter les villes où l'on trouve en grande partie des grands résidences de vacances qui nuisent aux paysages côtiers ! Durant nos recherches, nous avons trouvé que la ville de Chatelaillon avait l'air charmante, non loin de la Rochelle, avec diverses excursions en bateau pour les îles, etc Ronce-les-Bains propose à peu près les mêmes activités, mais nous n'avons pas trouver beaucoup de photos de la ville. Si vous connaissez ces villes, laquelle vous semble la plus agréable pour passer une bonne semaine en plein mois d'août ? Nous n'arrivons pas à nous décider !!! Ou alors avez vous d'autres idées à nous suggérer ?

Je vous remercie à l'avance pour vos réponses !!!
Les plus belles plages d'Indonésie: sondage English translation pending
by Lombokfan · 2009-06-26 · 33 replies
Petit sondage express pour recueillir l'avis des voyageurs qui, comme moi, fuient les hordes de touristes et veulent trouver des coins encore sauvages, une nature encore preservee mais qui aime bien son confort quotidien tout de meme. Ou y a-t-il encore des paysages grandioses qui m'impressionnent et qui sortent de la carte postale rebattue : confetti, sable blanc, cocotiers. L'Indonesie est riche. Alors, a votre avis, les plus belles plages d'Indonesie sont ? And the winner is ????
Ouest de la France: les incontournables? English translation pending
by Potheadpixie · 2009-04-22 · 1 reply
Bonjour, Nous avons une semaine pour découvrir l’ouest de la France, nous partons en voiture de Dieppe fin mai pour aller jusque Bordeaux. Je sais qu’une semaine sera trop court mais c’est un bon début… Quels sont les endroits à ne pas manquer car je ne connais pas bien la région ? Nous passerons par Saint Malo, Mont Saint Michel, ensuite nous descendrons sur Bretignolles sur Mer (pour le festival « 7eme vague »), La Rochelle, ile de Ré, Cognac, et enfin Bordeaux. Nous ne nous attarderons pas sur la Bretagne car nous y avons déjà été plusieurs fois. Quel météo peut on prévoir fin mai, quel camping vaut le détour, que voir, que visiter, connaissez vous des manifestations/festivals de ce coté….autant de questions que l'on se pose! Merci beaucoup!
Terrain d'accueil de camping-cars sur Oléron English translation pending
by Pépédoléron · 2009-04-14 · 8 replies
Après SAINT DENIS D'OLERON route des Huttes, c'est LE CHATEAU D'OLERON qui vient de créer un terrain d'accueil des camping-cars, route des Huîtres, à 1 km du centre ville; en bordure d'océan. On pourrait regretter la proximité d'une discothèque mais les aficionados de la "zik boum boum" trouveront là de quoi satisfaire leur penchant. Malheureusement, dans l'ensemble, les camping-cars ne sont pas les plus désirés quelle que soit la commune, il faut bien dire que cette année ils sont particulièrement nombreux à fréquenter l'île aux mimosas et de les voir agglutiner sur quelques sites ne favorisent pas leur acceptation. Va-t-on vers trop de camping-cars et la saturation même pour les utilisateurs eux-mêmes ??? Néammoins bienvenue à mes homologues et à leur service en cas de besoin. Pépé.
Arcachon, Bordeaux: intérêt d'y aller? English translation pending
by Stork · 2009-03-24 · 57 replies
Bonjour,

Je compte visiter ces 2 villes pour un week-end en avril et je voudrais savoir si ça vaut le coup d'oeil. Qu'ont-elles de particulier, notamment Arcachon ?

Merci d'avance.
Loger sur Panglao aux Philippines? English translation pending
by Mistig · 2009-02-22 · 39 replies
BONJOUR ACTUELLEMENT SUR SIQUIJOR NOUS VOULONS NOUS RENDRE SUR PANGLAO. BEAUCOUP DE CRITIQUES SUR ALONA BEACH ; AURIEZ-VOUS UN AUTRE ENDROIT A NOUS CONSEILLER POUR LOGER ? (bord de mer) SUR PANGLAO ? MERCI BEAUCOUP
Prix des buffets dans les hôtels de Phuket? English translation pending
by Michou59 · 2009-02-12 · 19 replies
Bonjour à tous.

Petite question sur le prix des buffets dans les Resorts de Patong.

Si quelqu'un parmi les forumeurs à déjà diner à un de ces buffets, il peut peut-être me donner ses impressions.

Merci d'avance.
Canal des Pangalanes? (Madagascar) English translation pending
by Lorenguyane · 2009-01-14 · 19 replies
bonjour je serai à mada en mars prochain. je compte prendre le train à fiana et rejoindre manakara. ma question: depuis cette dernière, manakara, est-il possible de remonter le canal des pangalanes sur deux jours éventuellement, puis rejoindre la côte et regagner tamatave par la route? qqu'un l'a-t-il déjà fait, est-ce sympa à cet endroit?... (le canal) merci pour vos réponses. Laurent
Malaisie - Bornéo - Bali... English translation pending
by Liliwater · 2009-01-14 · 56 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons de partir début juillet à début août en Malaisie et plus particulièrement à Bornéo.

Nous n'avons jamais abordé ces îles et ne savons même pas comment débuter la construction de notre voyage.

Quelques questions apparaissent... Peux t-on attérir à Kuala Lumpur et prendre un avion low cost pour Bornéo ? et à Bornéo, pouvons-nous trouver un guide pour vister la forêt et avec un peu de chance, voir la population quelle qu'elle soit...

Y a t-il des ouvrages utiles pour ce voyage à part de guide du routard ?

Je lis vos messages mais j'ai encore plein d'interrogations ?

Nous pensons passer 3 jours à Kuala Lumpur puis partir ensuite pour Bornéo et y passer envrion 15 jours pour revenir peut être sur Bali au lieu de Kuala Lumpur et y psser 3 jours... est-ce réalisable ?

Quels sont vos conseils ?

Merci à tout ceux qui voudront bien répondre.

Lili
Acheter des cigares à Bayahibe English translation pending
by Vaninaaude · 2009-01-04 · 17 replies
Bonjour,

Y aurait il quelqu'un qui est parti à bayahibé et qui aurait acheté des cigares de bonnes qualités sans se faire arnaquer? Nous partons le 19/1/200/ dans le village T.C, et avons nous plutôt intéret à changer des euros en pesos avant de partir ou de le faire sur place.

Je suis novice, je ne sais si c'est l'euro, le dollar ou les pesos, qui sont le plus facile à utiliser et un conseil pour me dire quelle monaie dois je nous munir.

Merci beaucoup de la part d'une novice, 🏴‍☠️ blonde, mais qui comprend si la réponse est claire, je pense que Bibiphok est déjà parti.
Oman, au rythme du soleil English translation pending
by Genevois · 2008-11-16 · 12 replies
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.

Mercredi 29 octobre

Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…

Jeudi 30 octobre

Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.

Vendredi 31 octobre

Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.

Samedi 1er novembre

Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.

Dimanche 2 novembre

On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.

Lundi 3 novembre

La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.

Mardi 4 novembre

Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.

Mercredi 5 novembre

Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.

Jeudi 6 novembre

Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.

Vendredi 7 novembre

Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.

Samedi 8 novembre

Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.

Dimanche 9 novembre

Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.

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