Results for "Arènes+Nîmes+|+127"
5266 results found.
E-mail de l'hôtel Arena Blanca? (urgent) English translation pending
Je recherche le e-mail de l'hôtel Arena Blanca à Varadero, Cuba???
Désolé de ne pas être à la bonne place, je cherche depuis tantôt.... Je voudrais leur envoyé une demande pour une chambre et je ne trouves cette information nulle part...
MErci
Nancy
Entrer avec des médicaments à Cuba? English translation pending
Je viens de me faire dire que je ne pouvais pas apporter avec moi
des tylenols, gravols, imodium et du polysporin acheter en vente
libre car je me les ferais saisir au douane ...
Nous devons partir pour Cuba samedi de Québec
Nous devons partir pour Cuba samedi de Québec
Risqué d'apporter un appareil photo réflex à Cuba? English translation pending
Bonjour,
J'ai un appareil photo réflex, pas mal de qualité, avec des lentilles pas mal non plus. Je l'ai surtout utilisé dans des pays plus riches que le nôtre! Mais à Cuba, est-ce risqué de se promener à La Havane avec un bel appareil? Les gens sont assez démunis là-bas, et je ne veux pas les écoeurer non plus. Où peut-être je m'en fais pour rien?
Meric de votre avis,
N.
J'ai un appareil photo réflex, pas mal de qualité, avec des lentilles pas mal non plus. Je l'ai surtout utilisé dans des pays plus riches que le nôtre! Mais à Cuba, est-ce risqué de se promener à La Havane avec un bel appareil? Les gens sont assez démunis là-bas, et je ne veux pas les écoeurer non plus. Où peut-être je m'en fais pour rien?
Meric de votre avis,
N.
Passer le Divemaster à Koh Phi Phi English translation pending
salut a toutes et tous,
voila mon projet : partir a koh phi phi pendant 2 mois (decembre 2009 et janvier 2010) pour passer le divemaster padi.
actuellement je suis niveau 4 ffessm avec une centaine de plongées.
je sais, vous allez me dire que le sujet a deja été traité...mais je n'ai pas trouvé de discution récente donc je me permet de le relancer.
je cherche donc des infos récentes sur vos experiences de dm a phi phi.
pourquoi phi phi? parce que c magnifique, les gens sont cools, niveau budjet je ne pense pas trouver mieux et pour decembre janvier c le meilleur spot que j'ai trouvé. si vous avez de meilleures idées par rapport a la destination je suis preneur!!
avec mon n4, en combien de temps je peux espérer devenir dm? est ce que j'ai besoin de passer les diplomes de base padi en france avant de partir ou est ce que mon n4 ou cmas*** sera reconnu?
niveau budjet, avec les cours, le logement, le matos, la documentation, etc...en gros ça devrait me revenir a combien?
une fois le dm en poche, peut on rester facilement travailler dans le club formateur, ou un autre, ou les places sont elles tres chères?
bref, j'ai 10000 questions à vous poser....😊 et j'espere pouvoir entrer rapidement en contact avec vous afin d'avoir un maximum de renseignements avant de partir
merci par avance a tous ce qui auront eu le courage de lire mon post jusqu'au bout lol et qui y répondront
a++++
merci par avance a tous ce qui auront eu le courage de lire mon post jusqu'au bout lol et qui y répondront
a++++
Punta Cana ou Varadero pour un premier voyage dans les Caraïbes? English translation pending
Bonjour, pourriez-vous nous aider, cela est notre premier voyage dans les caraîbes et nous sommes indécis entre Varadero et Punta cana, nous nous recherchons une belle plage avec un sable blanc pas de rocaille dedans, j'aime bien marcher pieds nus dans le sable. et une place qu'il est beaucoup de chose a faire pas eulement de la plage, belle page avec une eau claire et chaude pas trop de bibites car je déteste et de la bonne nourriture.merci nous attendons de vos nouvelles merci. nous ont veux partir pour Pâques du 10 au 18 avril 2009.😊🙂
Croisière NCL de San Francisco à Valparaíso (Chili) English translation pending
bonjour nous aimerions faire cette croisiere mais nous parlons tres peu l'anglais
nous pensons la reserver avec echos du large
avez vous des renseignements concernant les escales, le bateau c'est le sun,
mois de depart novembre, info meteo
merci a tous
Distance entre les hôtels Melia Las Americas et Barcelo Solymar de Varadero? English translation pending
Bonjour,
Il y a deux ans, je suis allée au Mélia Las Américas (à coté du golf) et cette année, nous allons au Barcelo Solymar...J'avais connu un jardinier au Mélia et j'aimerais beaucoup aller lui porter des choses (savon, etc). Croyez vous que c'est possible de retourner sur le site du Mélia pour aller le voir, ou bien on m'empechera de passer si je n'ai pas le bon bracelet? Je me disais que je pourrais m'y rendre en autobus, mais je ne suis pas convaincue que je vais pouvoir le voir. Au pire, je pourrais peut etre paser par le plage, mais je crois que c'est un grand bout de marche...Connaissez vous la distance entre les deux?? Le Mélia Las Américas est situé tout de suite après le Mélia Varadéro, si ca peut vous aider...
Merci d'avance!!
Merci d'avance!!
Palmes et tuba au Mélia Las dunas? English translation pending
Bonjour à vous,
J'aimerais avoir si l'hôtel Mélia Las Dunas prête palmes et tuba pour l'apnée à la plage?
Merci.
Caroline 😎
J'aimerais avoir si l'hôtel Mélia Las Dunas prête palmes et tuba pour l'apnée à la plage?
Merci.
Caroline 😎
Adresses où louer/acheter des vélos à La Havane? English translation pending
Bonjour
Nous partons samedi a Cuba avec Air France pour 15 jours de voyage à vélo.
Nous allons essayer d'y emmener nos vélos malgré l'information annonçant qu'Air France refuse de les embarquer a destination de la Havane. Après des échanges téléphoniques avec Air France, l'aller semble jouable, quant au retour ???
Au cas ou nous ne pourrions pas les emmener, est-ce que quelqu'un connait une adresse a La Havane ou louer des vélos capables de rouler 50 à 100 km tous les jours (avec porte bagages pour sacoches) ? Ou alors pour en acheter ?
Dans le cas ou nous pourrions emporter les nôtres, nous risquons d'être ennuyés au retour : quelqu'un chez Air France nous a dit que nous devrons faire passer les vélos par le fret pour rentrer à paris, ce qui est bien sur hors de prix... Avez vous des informations sur comment vendre nos vélos avant de partir ?
Merci de vos réponses
Nous partons samedi a Cuba avec Air France pour 15 jours de voyage à vélo.
Nous allons essayer d'y emmener nos vélos malgré l'information annonçant qu'Air France refuse de les embarquer a destination de la Havane. Après des échanges téléphoniques avec Air France, l'aller semble jouable, quant au retour ???
Au cas ou nous ne pourrions pas les emmener, est-ce que quelqu'un connait une adresse a La Havane ou louer des vélos capables de rouler 50 à 100 km tous les jours (avec porte bagages pour sacoches) ? Ou alors pour en acheter ?
Dans le cas ou nous pourrions emporter les nôtres, nous risquons d'être ennuyés au retour : quelqu'un chez Air France nous a dit que nous devrons faire passer les vélos par le fret pour rentrer à paris, ce qui est bien sur hors de prix... Avez vous des informations sur comment vendre nos vélos avant de partir ?
Merci de vos réponses
Apporter plusieurs MP3 et une caméra à Cuba: problème à la douane? English translation pending
bonjours a tous j ai lu sur le site de sunwing que l on ne pouvais pas aporter plusieur mp3 une seul camera numerique et une seul camera, ca c est sur le site de sunwing avec attachement des douanne cubaine, quelqu un peut me dire si vous aver eu des probleme du genre je vais a varadero le 25 mars pour 2 semaine avec mes 2flo et8 autre de mes chums donc le plus d info possible serais bien aprecier .
stef.
Hôtel à Varadero le plus conseillé selon mes critères? English translation pending
Bonjour!
Je me demandais, selon mes critères, quel hôtel à Varadero est le plus conseillé ? (Il y a tellement de choix!) 4 étoiles ou plus. Belle plage Chambre propre Nourriture convenable (au buffet autant qu'à la carte) Hôtel assez récent Bon service
MERCI D'AVANCE 😏
Je me demandais, selon mes critères, quel hôtel à Varadero est le plus conseillé ? (Il y a tellement de choix!) 4 étoiles ou plus. Belle plage Chambre propre Nourriture convenable (au buffet autant qu'à la carte) Hôtel assez récent Bon service
MERCI D'AVANCE 😏
Nuweiba (Egypte): sans les palmiers, la plage English translation pending
Le moral est variable.
Ces trois derniers jours, j'ai alterné l'exceptionnel à Petra et au Wadi Rum avec le nettement moins exceptionnel sur la journée de bateau pour quitter la Jordanie.
Le climat est inchangé.
Que l'on soit d'un côté ou de l'autre de la mer rouge, c'est soleil à tous les étages, avec un bon vent au grenier.
Seulement pour l'instant il fait nuit. Le ferry vient d'accoster et il me faut franchir à nouveau des barrières douanières pour enfin penser à des jours meilleurs qui ne commenceraient pas avant 6h du matin. Je ne suis pas en possession de mon passeport, tout va donc consister à remettre la main dessus. Pas d'inquiétude cependant, il est tenu en lieu sûr par les douaniers égyptiens comme ceux des autres touristes ayant pris le bateau. Le jeu va donc être de le retrouver dans la zone portuaire de Nuweiba. L'endroit est assez grand et les entrepots succèdent ici et là aux bureaux de police. En premier, comme ailleurs, il faut que je trouve l'endroit où on délivre les timbres fiscaux qui serviront dans un 2ème lieu et temps (respire) à garnir mon passeport jamais rassasié. En tournant un peu, j'arrive à une petite cahute sans prétention. A l'intérieur, le préposé m'informe du tarif en dollars (américains, les dollars). Qu'est que c'est que ce binz? Pourquoi veux-tu que je me trimballe une monnaie d'un pays situé à plus de 10.000 km de là? Le guichetier me regarde avec des yeux hébétés de merlans fris... Déjà échaudé par toute cette journée d'attente maintenant longue de 11 heures, j'insiste et lui montre mes euros en disant que je n'ai que ça. C'est alors que notre brave monsieur au monopole incroyable me fait le pire cours de l'histoire des échanges mondiaux : 1 euro = 1 US dollar. Je ne sais pas si vous êtes au courant mais ça doit faire au moins 6-7 ans que l'euro n'a pas atteint une telle cotte. Au dernière nouvelle, on était plutôt à 1 euro = 1, 3 dollars. D'ailleurs depuis plusieurs semaines, l'euro a tendance à se casser la figure, il va falloir m'aider les français et les françaises, et faire remonter tout ça!! Le petit monsieur derrière son bureau est sûr de son fait et m'entube comme un grand monsieur. C'est pas la bonne personne ni le bon endroit pour faire un scandale et sortir un carton rouge! Cette gentille magouille passée, direction le bureau des douanes qui n'ont plus qu'à coller le timbre douloureusement acquis et tamponner par dessus. Et bien je sais pas ce qu'ils boivent les douaniers du coin mais le douanier d'ici me colle tout ça en avant-dernière page! Quel sens de la logique imparable! Déjà en Jordanie, ils m'avaient fait le coup en sautant environ 10 pages mais là, ils ont sauté le passeport entier!!! Je récupère quand même mon bien, il est GRAND temps de partir. Il est 19h30, et j'ai mis 12 heures pour faire 50 km en bateau rapide!!
Au début, tous les touristes à sacs-à-dos rencontrés dans le ferry (et pas sur le ferry, damned!!!!), avaient prévu d'aller directement à Dahab, une station balnéaire à 45 minutes de Nuweiba. Ca semblait un bon plan pour eux sans exception mais pas pour le Braïce. Dahab a tout l'air d'être un supermarché touristique, de taille réduite certes, mais supermarché quand même, je vois déjà le coup où une échoppe sur deux vend des souvenirs ou de la crème solaire. Qui plus est, le LP indique qu'à Nuweiba-village "se trouve le meilleur camp de tout le Sinaï dont le propriétaire tente et réussi à recréer un coin de paradis perdu". Impossible de passer à côté d'autant que le camp en question a les pieds dans l'eau. Mais vu l'heure qu'il est, tout le monde décide que cette idée est excellente et qu'il est trop tard pour rejoindre Dahab en voiture, sachant en plus qu'un taxi commandé de nuit est forcément plus cher que de jour. Quand en plus on connait les taxis... je sens que j'ai pas fini d'en parler sur le blog. Si j'avais le temps peut-être serait-il même bon de faire un chapitre entier "tous les trucs négatifs qui me sont arrivés en 2 ans avec les taxis", avec ça je suis sûr de pouvoir faire des pages, et des pages. Et des pages. Et des pages. Et des pages... Point positif, je vais pouvoir profiter de toute cette soudaine affluence pour partager les frais du taxi qui m'amènera à l'hotel. En fin de compte, on est 5 dans le taxi qui est une fourgonette. Grace à une des 2 australiennes qui négocie les prix comme on entre dans l'arène, on obtient pour sûr un excellent tarif vue la racaille qui négocie en face.
A 20h, on arrive au camp, enfin...
Camp n'est pas un joli mot mais si on ajoute "Soft Beach" devant, c'est tout de suite beaucoup mieux.
Théoriquement, je pense que je vais rester ici environ 3 jours. Plus si il est possible de faire des bonnes plongées, on verra bien quand il fait jour.
Pour l'instant, concentrons-nous sur le camp et ses environs immédiats. Passant l'entrée jusqu'à la réception, sur le côté s'étendent plein de petites huttes de bois à l'allure modeste mais robuste. Elles sont les pieds dans le sable, un sable pas aussi fin que ceui du Wadi Rum mais confortable à souhait quand même, si on veut on doit pouvoir passer la journée pieds nus. Que demande le peuple? Et bien, pile çà!!! Devant nous l'entrée vers la réception est une des entrées de l'espace principal et commun. Une lumière tamisée, des coussins installés autour de tables basses où les gens mangent ou se prélassent, des objets de déco divers et variés répartis sous un toit en palmes traissés, un chat qui dort, rien ne manque. On a pas encore vu la plage mais ça sent déjà bon le bord de mer avec une ambiance relax et un climat chaud indiquant que la température de l'eau n'est pas celle de la Bretagne (NDLR : Quoi, Qu'est qu'il y a les bretons?). On est gracieusement accueilli avec un jus de fruit maison. Dixit le manager : "C'est pour moi, remettez-vous de votre longue journée et ensuite je vous montre vos huttes et je vous donne les tarifs". Et bien puisque c'est comme ça, je vais prendre un jus de fruit s'il vous plait! Les minutes qui suivent se gouleillent lentement, le temps d'apprécier pour la première fois les lieux qui sont calmes et reposés comme nous. Il doit y avoir une douzaine d'autres voyageurs, aucun stress, tous respirent l'herbe fraîchement coupée. On lève très provisoirement le camp pour reprendre nos sacs obèses, direction : les bungalows. Très sommaires : un matelas, des draps propres, un oreiller, une moutisquaire, une ampoule pour la lumière et le tour est joué. Le prix traduit : 5 euros / jour avec le petit déjeuner, de l'eau chaude dans les douche; Où est-ce que je signe? Seul bémol : pas d'internet, ça va faire 4 semaines sans wifi donc sans photos et le reste pour ton esprit versatil, et sans Skype en permanence pour être sûr de tomber sur les Rousseau dont le foyer s'est sans doute déjà multiplié par 2. Faudra trouver une solution.
Retour au restocamp. Je m'installe et comme d'hab, j'ai les canines qui transpire. Seulement pour la première fois du voyage, je suis dans un endroit où, de par sa situation, on sais y faire questions fruits de mer et poissons grillés. Plaisir des papilles, je jette mon dévolu sur un plat de crevettes en sauce. A 5 euros le plat, elles vont prendre cher les crevettes et je parle pas que de ce soir! L'assiette est cuisinée avec amour et est garnie avec une pelle (ou une grosse louche). Je sens que je vais aimer donner de l'argent à ces gentils hoteliers cordons bleus. Le repas fini, rejoins par une partie de la bande du soir, je file sur la plage pour tremper mes orteils et avoir un aperçu nocturne de l'agencement. La plage commence dès qu'on pose le pied en dehors du restocamp en direction de la mer qui fait valoir ses fines vaguelettes à 30 mètres de là. Sur le chemin de l'eau, sont disposés, Ô merveille, différents endroits où on peut d'une façon ou d'une autre se détendre à toutes heures du jour ou de la nuit. Hamacs, petits toits de bois montés sur tronc et protègeants coussins et bougies, chaises longues ou courtes de bois itou recouvertes d'encore plus de coussins, il y en a pour tous les gouts pourvu qu'on aime les coussins. A part un fakir, je vois pas qui pourrait avoir quelque chose à redire... Moi, sur le moment, j'ai pas à me plaindre sauf que je vais pas illico m'affaler comme c'est pas permis, j'enlève mes flipflops et vais plonger mes arpions dans la mer rouge pour la 1ère fois. L'eau est tiède limite froide. Je me rendrais compte que je deviens difficile en apprenant le lendemain qu'elle est à 25°! En tout cas dans la minute, je vais pas me baigner plus profond que les chevilles, elle est froide! Je ressors, reste pieds nus dans le sable jusqu'au restocamp (NDLR : on va rester sur restocamp pour décrire le "lieu commun où on lézarde, mange, boit, branche ses appareils électriques genre laptop pour t'écrire ma vie". C'est plus simple même si ça sort comme souvent de nulle part). Le temps de ne faire qu'un avec une bière fraîche et minuit sonne. Je baille aux corneilles de m'être levé à l'aube. Un brossage de dents plus tard, je m'endors sans descendre la moustiquaire. Vous avez dit erreur?
Cette même nuit, vers 3h du matin, un vrombissement comme un réacteur d'avion en plus aïgu dans mon oreille. Le pire son possible pour le Braïce d'autant plus quand il dors depuis plusieurs heures : le moustique qui vole à 2cm de mon tympan. Dans la millisecondes, je suis tiré de ma béatitude, tous mes poils hérissés, me débattant tel un épouvantail articulé pour faire reculer l'assaillant. En plus n'étant pas prévenu à l'avance, j'ai pas ma lampe près de moi, je sais plus où est l'interrupteur. Comme si la guerre du sang ne suffisait pas, c'est aussi une guerre des nerfs. Ayant retrouvé toute ma lucidité, une autre surprise, ça me gratte déjà de partout, j'ai déjà été le plat de résistance de quelques uns de ses cannibals. Cerise sur le gateau, j'ai sur le front 3 piqures parfaitements symétriques, une à gauche, une au milieu, une à droite. Espérons que ça s'estompe avant le matin car ça gratte et, si j'avais eû la lumière et un miroir, j'aurais pû dire que c'est ridicule. Seule solution pour que la situation n'empire pas : descendre la moustiquaire et en faire un camp retranché impénétrable pour l'ennemi ailé. Tant bien que mal j'y parviens et me rendors jusqu'à une heure avancée de la matinée si tant est que 9h45 est une heure tardive pour un réveil à la plage. Pendant ce temps, les chacals doivent voler au dessus de ma tête et chercher l'ouverture mais c'est pas cette fois que ça se reproduira. Pour demain (jeudi 6/11) en tout cas, je suis prévenu...
Le matin du jeudi, réveil du corps, réveil des papilles, même combat. Le petit déjeuner inclus dans ma nuit à 5 euros est un buffet à volonté. Des salades, du pain, de la confiture, du miel, un jus de fruit, du thé, de quoi voir venir. Quoi? La plage!
Nouvellement arrivé à Nuweiba, cette sortie matinale est aussi l'occasion de se rendre compte du paysage immédiat. Lorsqu'on est dos à la mer, qu'on regarde vers l'Egypte, une barrière montagneuse sombre s'élève juste derrière l'hotel. Lorsqu'on est dos à l'hotel, qu'on regarde vers la mer, le récif de corail énumère toute la palette des bleus. La mer ne faisant en face de Nuweiba que 20km de large, on voit aussi derrière l'étendue bleue, l'Arabie Saoudite dont on apprécie ici également des montagnes mais aux couleurs claires et tranchantes. Au nord, on distingue également Eilat en Israël et Aqaba en Jordanie. Toutes ces perspectives donnent à la vue depuis le camp des airs uniques, l'endroit est un hâvre de tranquilité et l'horizon le lui rend bien.
La tranquilité est telle qu'ici, le temps n'a plus cours. Les vacanciers se découvrent tous à rester plus longtemps que prévu.
D'ailleurs le premier jour et pour la première fois, je fénéante, je paresse, je me dors la pilule. Des hamacs aux chaises longues, dix pas à faire. Des chaises longues à la mer, dix autres pas. De la mer au restocamp, 30 mètres, un effort suffisant pour vous creuser l'appétit ou la soif. Le soir tombé, je n'ai pas fait grand chose d'autre que ce doux manège et c'est très bien comme ça. Reste une responsabilité, trouver une connection internet pour avoir des nouvelles de notre douce France. 1/2 heure de recherche plus tard + 10 minutes pour que la charette veuille bien avancer un peu, me voilà sur la toile pour la première fois depuis une semaine, c'est l'heure d'aller à la pêche aux nouvelles. Et bien, un flash spécial m'attend. Ou plutôt LE flash spécial m'attend. Ca doit faire la une des journeaux chez vous mais le 4 novembre est passé par là et a accouché d'Elodie et Morgane. 9 mois qu'on avait les genoux qui tremblent, le coeur qui palpite, les poils dressés. Obama n'a qu'à bien se tenir, il n'aura droit qu'à une brève en quatrième de couverture... Félicitations puissance des millions. Attendez donc que je vous fasse des bises les Rousseau, ça risque d'être tellement intense que vous allez être couverts de suçons!!
Comparé à cette info brûlante, tout le reste n'est que broutilles, pas la peine de s'éterniser sur internet sachant qu'en plus le réseau est aussi inconsistant qu'un discours du front national...
Retour à mes foyers. La nuit me tend ses bras grands ouverts. Quelques discussions rapides plus lojn, je retrouve mon chez-moi. La moustiquaire est prête à être descendue, la guerre du sang reprend son souffle. La lumière est éteinte, je me glisse furtivement dans mon abri anti-aérien. Tout est OK. Je m'endors lourdement de tous les efforts consentis dans la journée. Soudain, incroyable, il doit y avoir une brêche dans la défense, les attaquants d'en face tournoient autour de mon visage incrédule de m'être laissé envahir. En plus, comme la veille, ça me gratte déjà de partout, c'est déjà le deuxième round! Eclair de lucidité, accès de colère, prise de conscience aussi informative que vaine : Les salauds d'en face étaient déjà dans la moustiquaire dès la première minute. Ils sont drolement fortiches les enfoirés volants!! Y'a donc rien à faire dans le coin pour dormir du sommeil du juste! Parce que là, c'est juste l'apocalypse dans ma tête. Pas de produit anti-moustiques, je ne pensais voir les moustiques qu'en arrivant en Thailande. Pas de patience, mais alors pas du tout. Rien d'autre pour répondre à l'assault des voltigeurs qu'une rage contre cette foudre qui s'abat sur moi et qui me démange dans tous les sens du terme. Finalement je décide de me couvrir de la tête aux pieds. J'emmitoufle chaque pore de ma peau sous tout ce que je trouve de tissus. Les pieds dans des chaussettes. Les mains dans des chaussettes. Le tronc dans un T-shirt à manches longues. La tête dans un T-shirt à manches courtes. Les fesses dans mon jeans. Et le tout enveloppé dans mon sac à viande. J'ai perdu une bataille mais la guerre est loin d'être finie... En tout cas, enrobé comme un bonbon, je vois pas comment ils peuvent maintenant parvenir à leur fin de substanter leur faim. Et pour cause, le petit matin arrive, le mur contre les moustiques a tenu bon. Pendant ce temps, j'ai chaud pire qu'aux bains turques. J'aurais sans doute dû aller dormir sur la plage, mais dans ces cas-là, on ne réfléchit pas rond mais en gribouillis, c'est beaucoup moins bien structuré!
Le réveil sonne l'heure du petit déjeuner. J'ai la désagréable impression d'avoir dormi moins longtemps qu'un éphémère. La première chose, mettre mes lunettes de soleil, elles ne me quitteront pas de la journée pour des raisons autres que la lumière aveuglante du soleil; une allumette allumée suffirait à m'écorcher la rétine. La bataille a laissé des traces que la pratique d'aucune activité physique servira à effacer. Petit effort quand même des neurones, j'écris du début de l'après-midi jusqu'aux environs de 22h au restocamp affalé sur une dizaine de coussins que je réquisitionne pour l'occasion. J'y suis donc lorsque le soleil se couche. Vous allez dire que je fais une fixation, mais la lumière de l'écran d'ordinateur agit comme un aimant sur qui vous savez. En quatre heures de temps passées à écrire de nuit, je deviens expert dans l'art de démoustiquer. Je claque des mains à tout va passant d'une moyenne de un moustique tous les 3 clapements à un record de 3 moustiques en 1 seul clapement. Seulement ces imbéciles d'insectes ne comprennent pas au fur et à mesure que je suis une bête sauvage et que partout autour de moi ça sent la mort; ils continuent à se présenter comme on participe à un concours de mangeage de flancs. ils n'en ont jamais assez, moi oui. Je demande avant d'aller me mettre sous mes draps à tous les personnes présentes au restocamp de me sortir leur répulsif. 5 bouteilles et sprays tombent du ciel, j'en fais un joyeux cocktail ne laissant rien au hasard, je sens les produits chimiques à des kilomètres mais au moins, je vais bien dormir. En effet, aucune trace des combattants ce soir-là, je dois vraiment sentir un truc qui leur convient pas.
Enfin je fais une nuit de plus de 8 heures qui ne précède pas une journée commençant à 6h du matin. Je suis frais comme un gardon et ça se voit. Comme je suis au camp depuis 3 jours, je suis non seulement familier des lieux mais également de ses occupants sans restrictions. Tout le monde commence à connaître le Braïce, son caractère et son prénom. Je commence à comprendre les gens qui s'éternisent ici... Personnellement, j'ai trop à voir en Egypte pour prendre le temps de m'éterniser ici, sachant qu'en plus j'ai coûte que coûte envie de passer plus de temps au bord de la mer Rouge pour plonger voir nos amis poissons et coraux multicolores. Pas possible de le faire à Nuweiba, vous allez comprendre...
Au cours de la journée, je décide d'accompagner une petite new-yorkaise pour un tour de village, quoi y'a pas de mal? Je quitte pour la première fois le camp autrement que pour chercher internet. L'itinéraire suit la mer à l'aller pour revenir par l'unique route du village qui le traverse de part en part ( par en par? par emparre? pahrahnpar?). La plage nettoyée quotidiennement du Soft Beach n'a rien à voir avec ce qui suit. La marée chariant tous les déchets possibles et inimaginables, toutes les plages hormi la nôtre sont assaillies de bouteilles, sacs plastiques, j'en passe et des pires... Pas de clients dans les hotels, personne pour s'occuper de la plage. Ce spectacle se prolonge tristement jusqu'à la fin de la baie. On poursuit un peu pour se poser sur le sable voire même piquer une tête et là on tombe sur 2 campings-cars stationnés sur la plage déserte. Une famille déjeune devant l'un d'eux. Ils sont français, ont fait tout le chemin depuis Nantes depuis 4 mois. Ils voyagent à 6!!!! 2 parents, 3 enfants d'ages supérieurs à 6 ans, et 1 chien grand comme un poney! Leur destination finale, Le Cap en Afrique du Sud, prévu pour dans 6 mois. Et là je dis chapeau!!!!
Ca me rappelle que dans la journée ferry pour rejoindre L'Egypte, j'avais croisé également une famille de 3 enfants en camping car dont les enfants étaient agés de 13 mois, 3 et 5 ans!!!! Ils sont partis d'Allemagne il y a 5 mois, ce qui fait que le plus jeune avait 8 mois à ce moment là. Re-chapeau!!!!
La plage sur laquelle sont stationnés les français, n'est pas beaucoup plus propre que les autres, le meilleur endroit pour nager est encore au camp, retour par la "rue principale". Dans le village, deux mini-marchés, trois boutiques de souvenirs et d'artisanat local se battent pour capter l'attention des passants. Et pour cause, on ne croise pour ainsi dire personne. Tout le long de la baie longue de 2km se succèdent les hotels bons marchés et les restaurants de plage, mais on y voit pas l'ombre d'un client ou vraiment à peine. Certains des hotels ont les toits qui s'effondrent, ça fout la frousse et donne un aspect de ville fantome. On apprend en discutant avec un vieux bougre que le village était à l'origine conçu pour accueillir les touristes israëliens, d'autant plus nombreux que leur pays se trouve à quelques kilomètres. Seulement avec le climat de tension perpétuel, le gouvernement israëlien a conseillé à ses ressortissants de ne plus passer la frontière avec l'Egypte. Et bien on peut dire qu'ils appliquent plus qu'à la lettre les consignes et ce, au grand damne des habitants de Nuweiba qui seraient ravis de revoir fleurir les kippas (qui pas? qu'ipah?). Voilà donc l'histoire triste du jour...
Pour noyer mon chagrin, rien de tel que de piquer une tête et de boire quelques larmes de mousse. Ca passe d'autant mieux que je me retrouve aussi invité sur le sable à voir si il y a du monde sur la corde à linge en compagnie notamment d'un guitariste chanteur qui blues de plaisir. L'après-midi avance bon train. Je suis en mode "veille" mais toujours pas rassasié. Loin de là. Il faut profiter de chaque minute. Avec un norvégien végétarien, fan d'escalade, affuté comme un rasoir, iI avait été question dans la matinée de grimper sur une des montagnes derrière l'hotel pour savourer le coucher de soleil. C'est d'autant plus indispensable que chaque crépuscule a jusqu'à présent été plus beau que le précédent. Le soleil se cache derrière cette barre vers 15h45 et l'obscurité n'est totale que 2 heures plus tard, ça laisse du temps aux couleurs de se diversifier et à la lumière de se photogéniser(?!?). A 15h15, je vois mon sportif dormir comme un phoque sur la plage. Moi qui suis déjà bien calmé, on peut dire que lui, il ne fait qu'un avec le marchand de sable. D'ailleurs il dort sur tout son stock. J'ai des doutes sur nos capacités d'arriver à quoi que ce soit dans ces conditions... Malgré tout, je vais le réveiller, le tenter, le retenir, l'encourager, le freiner, semer le doute. A 15h25, croyez-le ou pas (de toute façon vous verrez un jour ou l'autre les photos, ne perdez pas patience), on est sur le chemin du départ. En quittant la plage pour prendre mes affaires, je tente d'ouvrir le bungalow se situant juste avant le mien, ça ne s'ouvre pas, c'est sans doute pour ça. On attaque la montagne à proprement parler à 15h35. 10 minutes après, comme le veut la logique, le soleil se cache derrière. On a pris nos lampes au cas où... Mais il ne ferait définitivement pas bon rentrer à la nuit noire car la pente n'est qu'un amas grossier de pierrailles coupantes. On monte; au début c'est pénible et le norvégien a vite retrouvé ses habitudes sportives. Une sauterelle n'irait pas plus vite. Si c'était un cartoon, on ne verrait même plus ses jambes. Faut pas faire attendre, tentons de suivre la cadence. Le robinet de sueur déverse à grandes eaux, et pourtant je suis le randonneur le plus chic du monde. Adidas blanches ou presque, et chemise en soie blanche immaculée presque réfléchissante à n'utiliser qu'en cas de lessive du reste des T-shirts et c'est le cas. La pente continue du début se termine quelques centaines de mètres devant nous, après c'est un mur tirant sur la verticalité, j'exagère à peine. Cette même différence d'inclinaison et de nature de promenade re-descent jusque sur notre gauche et sur notre droite. On est cerné de flancs asserrés. Trois options, s'arrêter là et en profiter malgré tout, faire demi tour vu qu'on arrive à rien, biffurquer sur un des côtés et tenter coûte que coûte. Et bien? Of course, réponse 3!!!!! Le norvégien ne compte forcément pas s'arrêter là! Comme dans pareille situation, on ne se sépare pas. J'ai encore choisi le bon cheval... La ballade tient maintenant plus de l'escalade, il faut assurer ses prises et si tu tombes, au mieux tu te fais mal. Manque de bol supplémentaire, la montagne malgré ses airs massifs est un géant aux pieds d'argile, très souvent si on y prend pas gare, les blocs et les arrêtes auxquels on s'agrippe se détache d'eux même. Je vous cache pas, que si je continue à avancer, c'est parce que le norvégien est 30 mètres devant, et qu'à chaque fois qu'il se retourne et me voit pire qu'en galère, il me répète sans cesse pour me rassurer : "jusqu'ici tout va bien..." (on connait la suite : "mais l'important c'est pas la chute mais l'atterrissage..."), "après c'est mieux". Moi, j'espère juste que c'est moins pire... Alors que je lutte, tremblotant, je vois mon viking aux bottes de 7 lieues sur le sommet visé, les bras en l'air en signe de victoire. Je suis à vue d'oeil 10 minutes derrière, la lumière tombe, pas question de faiblir. Pas question non plus de faire demi-tour, l'escalade dans le sens de la descente, personne ne pratique plus depuis la semaine dernière... (sic) Petit à petit le visage souriant presque moqueur de la sauterelle nordique se rapproche. Je montre les dents, pousse dans un dernier effort, fais attention à ce que ça ne s'écroule pas sous mes pieds, et j'y suis. Notre sommet fait moins d'1/2 m², autour ça tombe vite. On prend les photos de rigueur. Pour que mon équipier ait sa photo avec le ciel coloré derrière, il faut qu'on se contourne. Lui virevolte, moi j'ai les chevilles qui flagèlent. Pour redescendre, il faut passer sur l'autre versant un peu moins abrupte mais pas plus réjouissant. Je suis toujours plus souvent à quatre pattes à m'accrocher où je peux. Toujours à gauche ou à droite, ça penche trop pour ne pas dévaler pendant de longues secondes potentielles en cas de vautrage. Parfois on ne peut plus avancer car partout devant ça tombe. Le jeu consiste à suivre la crête ou à prendre les profonds sillons creusés entre les pierres. Le sillon se transforme en petit canyon haut de deux fois ma taille, c'est trop étroit pour qu'on puisse voir ce qu'il y a après chaque virage, d'ailleurs on en rigole. En tout cas, on descend et c'est le plus important. Le demi-tube se poursuit, on y est presque, je suis (du verbe suivre, surtout pas être) l'homme qui valait 3 milliards quand une dernière fois il s'arrête. Dernière trouille, la voie se termine par un trou de plusieurs étages, on a bien fait d'en rire! il suffira de remonter un peu et de faire le tour pour se sortir de là et retrouver la première pente du début, quand il faisait soleil. Maintenant, on voit encore clair, le ciel, la lumière est sublime. Les montagnes d'Arabie Saoudite sont encore éclairées, ça me rappelle la sensation au Wadi Rum où on peu prendre mille et une photos sans qu'une seule ne soit à jeter. En plus, on a vaincu en partie la montagne, et j'ai dératisé en totalité les fourmis qui jadis étaient dans mes jambes. Je suis cuit. Ai besoin d'une bière et d'un repas chaud. Ca tombe bien, au Soft Beach Camp, on boit et on mange à toute heure. On s'installe sous les yeux écarquillés des personnes que j'avais laissées sur la plage. La nuit tombe.
Ce soir là je suis comme à la maison, privilège de celui qui connait déjà bien les murs. Je passe de tables en tables, de lampées de bière en lampées de bière, euphorique de cette journée déjà bien remplie. Et malgré l'ambiance, le jour suivant, je pars c'est déjà décidé, je peux pas faire mieux que cette journée, rien ne sert de tenter le diable pour essayer de faire encore mieux le lendemain. Le lendemain en question, ça ne pourra être que pire, j'ai trois bus différents à attraper, 17 heures en perspective si le LP a raison et si j'arrive à enchaîner les bus les uns après les autres, 900km de patience à l'évidence et d'inconfort en théorie. Le départ est pour 6h du matin à la sortie du camp, douleur pupillaire au programme... L'arrivée du dernier bus de la nuit suivante sera à Marsa Alam, petite bourgade perdue le long des côtes de la Mer Rouge. Si tout va bien dans 2-3 jours, je replonge dans le grand bain des fonds coraliens.
Avant d'y être, pensons déjà à dire au revoir à mes hôtes et à mes compagnons. Je vais sur le chemin du lit à 0h30 alors que la très grande majorité des voyageurs est déjà partie se coucher. Un brossage de dents suivant, alors que je suis à 10 secondes de ma hutte, je croise Ally et Helen, soeurs britaniques, et leur ami Momen, égyptien de nature.Ah bon, tu pars demain, c'est trop bête... Et vu que tu n'es pas encore parti, on était juste en train d'aller se baigner, tu voudrais pas nous rejoindre? Allez!!Non, là, franchement je suis nase, elle est froide, et j'ai pas envie de reprendre une douche après. C'est gentil mais non merci, c'est pas raisonnable.Allez!!! Vis un peu! La petite effrontée a mis le doigt là où ça fait mal, a trouvé l'argument ultime. La journée avait beau être riche, c'est jamais assez.Vous êtes sûr que c'est absolument indispensable? Pfffff... bon ben je vais chercher mon maillot... 1/2 heure dans l'eau à faire les marsouins, voilà ce qu'il s'en suit. Ca paraît pas, mais c'est vachement long. Et crevant. J'ai besoin d'une bouée. Les derniers "salut, à plus, profite bien", la douche, le remplissage des sacs avec mon maillot de bain et serviette trempés qui devraient sentir le bon chacal séché en rouvrant le sac plus tard, le temps de se dire ensuite que je n'ai rien perdu ni rien oublié, le réveil est branché à 5h dans l'espoir d'ouvrir un oeil pour partir en ayant profité en partie du lever de soleil. (NDLR : jamais écrit une phrase aussi longuement alambiquée, désolé) Je m'endors sous ma moustiquaire de combat à 2h30, pourvu que je ne sois pas dérangé!!!!!!!!
Et bien non, je ne suis dérangé par rien d'autre dans mon sommeil que par le réveil MP3 qui hurle AC/DC pour bien me faire comprendre que maintenant c'est l'heure d'en mettre un coup. Dans la minute de ténèbres qui s'en suit, je finis de boucler mes affaires, héroïque au milieu de la nuit, personne pour fêter ça. A 5h05, je suis sur la plage avec ma maison portable. Une chaison longue, non, trop risquée. Une chaise courte, parfait. La lumière apparaît derrière la mer, c'est joli. A 5h50, je suis parti sans que cette ordure de soleil ne soit encore sorti de sa tannière derrière les montagnes. Mais, déjà bien content d'en être arrivé à ce point sans me rendormir sur moi, il est temps.
Temps de prendre le bus mais aussi d'arrêter d'écrire. Je pensais rattraper le temps perdu dans le récit en te narrant "Quelques jours à la plage parmi les moins intéressants pour toi depuis le début du voyage", et bien caramba, c'est encore raté. Juste pour que tu aies une idée, j'ai encore une semaine de retard... Tu n'as pas en plus les photos depuis la Cappadoce soit environ 5 semaines de retard de plus. Et pour les vidéos, c'est le même topo. Et là, je te vois déjà brandir un carton jaune de colère, mais saches que sans un bon cheval, le meilleur turfiste, et bien il peut pas gagner le tiercé. Si j'ai pas le débit adéquat, le transfert, c'est juste pas possible... En tout cas, je salive d'avance pour toi qui n'a encore rien vu de tous ces endroits syriens, jordaniens et maintenant egyptiens voires sous-marins.
Mes biens chers frères, mes biens chères soeurs, c'est pas que je m'ennuies mais j'ai 3 bus à prendre!!! J'vous tamponne de mes baisers.
Seulement pour l'instant il fait nuit. Le ferry vient d'accoster et il me faut franchir à nouveau des barrières douanières pour enfin penser à des jours meilleurs qui ne commenceraient pas avant 6h du matin. Je ne suis pas en possession de mon passeport, tout va donc consister à remettre la main dessus. Pas d'inquiétude cependant, il est tenu en lieu sûr par les douaniers égyptiens comme ceux des autres touristes ayant pris le bateau. Le jeu va donc être de le retrouver dans la zone portuaire de Nuweiba. L'endroit est assez grand et les entrepots succèdent ici et là aux bureaux de police. En premier, comme ailleurs, il faut que je trouve l'endroit où on délivre les timbres fiscaux qui serviront dans un 2ème lieu et temps (respire) à garnir mon passeport jamais rassasié. En tournant un peu, j'arrive à une petite cahute sans prétention. A l'intérieur, le préposé m'informe du tarif en dollars (américains, les dollars). Qu'est que c'est que ce binz? Pourquoi veux-tu que je me trimballe une monnaie d'un pays situé à plus de 10.000 km de là? Le guichetier me regarde avec des yeux hébétés de merlans fris... Déjà échaudé par toute cette journée d'attente maintenant longue de 11 heures, j'insiste et lui montre mes euros en disant que je n'ai que ça. C'est alors que notre brave monsieur au monopole incroyable me fait le pire cours de l'histoire des échanges mondiaux : 1 euro = 1 US dollar. Je ne sais pas si vous êtes au courant mais ça doit faire au moins 6-7 ans que l'euro n'a pas atteint une telle cotte. Au dernière nouvelle, on était plutôt à 1 euro = 1, 3 dollars. D'ailleurs depuis plusieurs semaines, l'euro a tendance à se casser la figure, il va falloir m'aider les français et les françaises, et faire remonter tout ça!! Le petit monsieur derrière son bureau est sûr de son fait et m'entube comme un grand monsieur. C'est pas la bonne personne ni le bon endroit pour faire un scandale et sortir un carton rouge! Cette gentille magouille passée, direction le bureau des douanes qui n'ont plus qu'à coller le timbre douloureusement acquis et tamponner par dessus. Et bien je sais pas ce qu'ils boivent les douaniers du coin mais le douanier d'ici me colle tout ça en avant-dernière page! Quel sens de la logique imparable! Déjà en Jordanie, ils m'avaient fait le coup en sautant environ 10 pages mais là, ils ont sauté le passeport entier!!! Je récupère quand même mon bien, il est GRAND temps de partir. Il est 19h30, et j'ai mis 12 heures pour faire 50 km en bateau rapide!!
Au début, tous les touristes à sacs-à-dos rencontrés dans le ferry (et pas sur le ferry, damned!!!!), avaient prévu d'aller directement à Dahab, une station balnéaire à 45 minutes de Nuweiba. Ca semblait un bon plan pour eux sans exception mais pas pour le Braïce. Dahab a tout l'air d'être un supermarché touristique, de taille réduite certes, mais supermarché quand même, je vois déjà le coup où une échoppe sur deux vend des souvenirs ou de la crème solaire. Qui plus est, le LP indique qu'à Nuweiba-village "se trouve le meilleur camp de tout le Sinaï dont le propriétaire tente et réussi à recréer un coin de paradis perdu". Impossible de passer à côté d'autant que le camp en question a les pieds dans l'eau. Mais vu l'heure qu'il est, tout le monde décide que cette idée est excellente et qu'il est trop tard pour rejoindre Dahab en voiture, sachant en plus qu'un taxi commandé de nuit est forcément plus cher que de jour. Quand en plus on connait les taxis... je sens que j'ai pas fini d'en parler sur le blog. Si j'avais le temps peut-être serait-il même bon de faire un chapitre entier "tous les trucs négatifs qui me sont arrivés en 2 ans avec les taxis", avec ça je suis sûr de pouvoir faire des pages, et des pages. Et des pages. Et des pages. Et des pages... Point positif, je vais pouvoir profiter de toute cette soudaine affluence pour partager les frais du taxi qui m'amènera à l'hotel. En fin de compte, on est 5 dans le taxi qui est une fourgonette. Grace à une des 2 australiennes qui négocie les prix comme on entre dans l'arène, on obtient pour sûr un excellent tarif vue la racaille qui négocie en face.
A 20h, on arrive au camp, enfin...
Camp n'est pas un joli mot mais si on ajoute "Soft Beach" devant, c'est tout de suite beaucoup mieux.
Théoriquement, je pense que je vais rester ici environ 3 jours. Plus si il est possible de faire des bonnes plongées, on verra bien quand il fait jour.
Pour l'instant, concentrons-nous sur le camp et ses environs immédiats. Passant l'entrée jusqu'à la réception, sur le côté s'étendent plein de petites huttes de bois à l'allure modeste mais robuste. Elles sont les pieds dans le sable, un sable pas aussi fin que ceui du Wadi Rum mais confortable à souhait quand même, si on veut on doit pouvoir passer la journée pieds nus. Que demande le peuple? Et bien, pile çà!!! Devant nous l'entrée vers la réception est une des entrées de l'espace principal et commun. Une lumière tamisée, des coussins installés autour de tables basses où les gens mangent ou se prélassent, des objets de déco divers et variés répartis sous un toit en palmes traissés, un chat qui dort, rien ne manque. On a pas encore vu la plage mais ça sent déjà bon le bord de mer avec une ambiance relax et un climat chaud indiquant que la température de l'eau n'est pas celle de la Bretagne (NDLR : Quoi, Qu'est qu'il y a les bretons?). On est gracieusement accueilli avec un jus de fruit maison. Dixit le manager : "C'est pour moi, remettez-vous de votre longue journée et ensuite je vous montre vos huttes et je vous donne les tarifs". Et bien puisque c'est comme ça, je vais prendre un jus de fruit s'il vous plait! Les minutes qui suivent se gouleillent lentement, le temps d'apprécier pour la première fois les lieux qui sont calmes et reposés comme nous. Il doit y avoir une douzaine d'autres voyageurs, aucun stress, tous respirent l'herbe fraîchement coupée. On lève très provisoirement le camp pour reprendre nos sacs obèses, direction : les bungalows. Très sommaires : un matelas, des draps propres, un oreiller, une moutisquaire, une ampoule pour la lumière et le tour est joué. Le prix traduit : 5 euros / jour avec le petit déjeuner, de l'eau chaude dans les douche; Où est-ce que je signe? Seul bémol : pas d'internet, ça va faire 4 semaines sans wifi donc sans photos et le reste pour ton esprit versatil, et sans Skype en permanence pour être sûr de tomber sur les Rousseau dont le foyer s'est sans doute déjà multiplié par 2. Faudra trouver une solution.
Retour au restocamp. Je m'installe et comme d'hab, j'ai les canines qui transpire. Seulement pour la première fois du voyage, je suis dans un endroit où, de par sa situation, on sais y faire questions fruits de mer et poissons grillés. Plaisir des papilles, je jette mon dévolu sur un plat de crevettes en sauce. A 5 euros le plat, elles vont prendre cher les crevettes et je parle pas que de ce soir! L'assiette est cuisinée avec amour et est garnie avec une pelle (ou une grosse louche). Je sens que je vais aimer donner de l'argent à ces gentils hoteliers cordons bleus. Le repas fini, rejoins par une partie de la bande du soir, je file sur la plage pour tremper mes orteils et avoir un aperçu nocturne de l'agencement. La plage commence dès qu'on pose le pied en dehors du restocamp en direction de la mer qui fait valoir ses fines vaguelettes à 30 mètres de là. Sur le chemin de l'eau, sont disposés, Ô merveille, différents endroits où on peut d'une façon ou d'une autre se détendre à toutes heures du jour ou de la nuit. Hamacs, petits toits de bois montés sur tronc et protègeants coussins et bougies, chaises longues ou courtes de bois itou recouvertes d'encore plus de coussins, il y en a pour tous les gouts pourvu qu'on aime les coussins. A part un fakir, je vois pas qui pourrait avoir quelque chose à redire... Moi, sur le moment, j'ai pas à me plaindre sauf que je vais pas illico m'affaler comme c'est pas permis, j'enlève mes flipflops et vais plonger mes arpions dans la mer rouge pour la 1ère fois. L'eau est tiède limite froide. Je me rendrais compte que je deviens difficile en apprenant le lendemain qu'elle est à 25°! En tout cas dans la minute, je vais pas me baigner plus profond que les chevilles, elle est froide! Je ressors, reste pieds nus dans le sable jusqu'au restocamp (NDLR : on va rester sur restocamp pour décrire le "lieu commun où on lézarde, mange, boit, branche ses appareils électriques genre laptop pour t'écrire ma vie". C'est plus simple même si ça sort comme souvent de nulle part). Le temps de ne faire qu'un avec une bière fraîche et minuit sonne. Je baille aux corneilles de m'être levé à l'aube. Un brossage de dents plus tard, je m'endors sans descendre la moustiquaire. Vous avez dit erreur?
Cette même nuit, vers 3h du matin, un vrombissement comme un réacteur d'avion en plus aïgu dans mon oreille. Le pire son possible pour le Braïce d'autant plus quand il dors depuis plusieurs heures : le moustique qui vole à 2cm de mon tympan. Dans la millisecondes, je suis tiré de ma béatitude, tous mes poils hérissés, me débattant tel un épouvantail articulé pour faire reculer l'assaillant. En plus n'étant pas prévenu à l'avance, j'ai pas ma lampe près de moi, je sais plus où est l'interrupteur. Comme si la guerre du sang ne suffisait pas, c'est aussi une guerre des nerfs. Ayant retrouvé toute ma lucidité, une autre surprise, ça me gratte déjà de partout, j'ai déjà été le plat de résistance de quelques uns de ses cannibals. Cerise sur le gateau, j'ai sur le front 3 piqures parfaitements symétriques, une à gauche, une au milieu, une à droite. Espérons que ça s'estompe avant le matin car ça gratte et, si j'avais eû la lumière et un miroir, j'aurais pû dire que c'est ridicule. Seule solution pour que la situation n'empire pas : descendre la moustiquaire et en faire un camp retranché impénétrable pour l'ennemi ailé. Tant bien que mal j'y parviens et me rendors jusqu'à une heure avancée de la matinée si tant est que 9h45 est une heure tardive pour un réveil à la plage. Pendant ce temps, les chacals doivent voler au dessus de ma tête et chercher l'ouverture mais c'est pas cette fois que ça se reproduira. Pour demain (jeudi 6/11) en tout cas, je suis prévenu...
Le matin du jeudi, réveil du corps, réveil des papilles, même combat. Le petit déjeuner inclus dans ma nuit à 5 euros est un buffet à volonté. Des salades, du pain, de la confiture, du miel, un jus de fruit, du thé, de quoi voir venir. Quoi? La plage!
Nouvellement arrivé à Nuweiba, cette sortie matinale est aussi l'occasion de se rendre compte du paysage immédiat. Lorsqu'on est dos à la mer, qu'on regarde vers l'Egypte, une barrière montagneuse sombre s'élève juste derrière l'hotel. Lorsqu'on est dos à l'hotel, qu'on regarde vers la mer, le récif de corail énumère toute la palette des bleus. La mer ne faisant en face de Nuweiba que 20km de large, on voit aussi derrière l'étendue bleue, l'Arabie Saoudite dont on apprécie ici également des montagnes mais aux couleurs claires et tranchantes. Au nord, on distingue également Eilat en Israël et Aqaba en Jordanie. Toutes ces perspectives donnent à la vue depuis le camp des airs uniques, l'endroit est un hâvre de tranquilité et l'horizon le lui rend bien.
La tranquilité est telle qu'ici, le temps n'a plus cours. Les vacanciers se découvrent tous à rester plus longtemps que prévu.
D'ailleurs le premier jour et pour la première fois, je fénéante, je paresse, je me dors la pilule. Des hamacs aux chaises longues, dix pas à faire. Des chaises longues à la mer, dix autres pas. De la mer au restocamp, 30 mètres, un effort suffisant pour vous creuser l'appétit ou la soif. Le soir tombé, je n'ai pas fait grand chose d'autre que ce doux manège et c'est très bien comme ça. Reste une responsabilité, trouver une connection internet pour avoir des nouvelles de notre douce France. 1/2 heure de recherche plus tard + 10 minutes pour que la charette veuille bien avancer un peu, me voilà sur la toile pour la première fois depuis une semaine, c'est l'heure d'aller à la pêche aux nouvelles. Et bien, un flash spécial m'attend. Ou plutôt LE flash spécial m'attend. Ca doit faire la une des journeaux chez vous mais le 4 novembre est passé par là et a accouché d'Elodie et Morgane. 9 mois qu'on avait les genoux qui tremblent, le coeur qui palpite, les poils dressés. Obama n'a qu'à bien se tenir, il n'aura droit qu'à une brève en quatrième de couverture... Félicitations puissance des millions. Attendez donc que je vous fasse des bises les Rousseau, ça risque d'être tellement intense que vous allez être couverts de suçons!!
Comparé à cette info brûlante, tout le reste n'est que broutilles, pas la peine de s'éterniser sur internet sachant qu'en plus le réseau est aussi inconsistant qu'un discours du front national...
Retour à mes foyers. La nuit me tend ses bras grands ouverts. Quelques discussions rapides plus lojn, je retrouve mon chez-moi. La moustiquaire est prête à être descendue, la guerre du sang reprend son souffle. La lumière est éteinte, je me glisse furtivement dans mon abri anti-aérien. Tout est OK. Je m'endors lourdement de tous les efforts consentis dans la journée. Soudain, incroyable, il doit y avoir une brêche dans la défense, les attaquants d'en face tournoient autour de mon visage incrédule de m'être laissé envahir. En plus, comme la veille, ça me gratte déjà de partout, c'est déjà le deuxième round! Eclair de lucidité, accès de colère, prise de conscience aussi informative que vaine : Les salauds d'en face étaient déjà dans la moustiquaire dès la première minute. Ils sont drolement fortiches les enfoirés volants!! Y'a donc rien à faire dans le coin pour dormir du sommeil du juste! Parce que là, c'est juste l'apocalypse dans ma tête. Pas de produit anti-moustiques, je ne pensais voir les moustiques qu'en arrivant en Thailande. Pas de patience, mais alors pas du tout. Rien d'autre pour répondre à l'assault des voltigeurs qu'une rage contre cette foudre qui s'abat sur moi et qui me démange dans tous les sens du terme. Finalement je décide de me couvrir de la tête aux pieds. J'emmitoufle chaque pore de ma peau sous tout ce que je trouve de tissus. Les pieds dans des chaussettes. Les mains dans des chaussettes. Le tronc dans un T-shirt à manches longues. La tête dans un T-shirt à manches courtes. Les fesses dans mon jeans. Et le tout enveloppé dans mon sac à viande. J'ai perdu une bataille mais la guerre est loin d'être finie... En tout cas, enrobé comme un bonbon, je vois pas comment ils peuvent maintenant parvenir à leur fin de substanter leur faim. Et pour cause, le petit matin arrive, le mur contre les moustiques a tenu bon. Pendant ce temps, j'ai chaud pire qu'aux bains turques. J'aurais sans doute dû aller dormir sur la plage, mais dans ces cas-là, on ne réfléchit pas rond mais en gribouillis, c'est beaucoup moins bien structuré!
Le réveil sonne l'heure du petit déjeuner. J'ai la désagréable impression d'avoir dormi moins longtemps qu'un éphémère. La première chose, mettre mes lunettes de soleil, elles ne me quitteront pas de la journée pour des raisons autres que la lumière aveuglante du soleil; une allumette allumée suffirait à m'écorcher la rétine. La bataille a laissé des traces que la pratique d'aucune activité physique servira à effacer. Petit effort quand même des neurones, j'écris du début de l'après-midi jusqu'aux environs de 22h au restocamp affalé sur une dizaine de coussins que je réquisitionne pour l'occasion. J'y suis donc lorsque le soleil se couche. Vous allez dire que je fais une fixation, mais la lumière de l'écran d'ordinateur agit comme un aimant sur qui vous savez. En quatre heures de temps passées à écrire de nuit, je deviens expert dans l'art de démoustiquer. Je claque des mains à tout va passant d'une moyenne de un moustique tous les 3 clapements à un record de 3 moustiques en 1 seul clapement. Seulement ces imbéciles d'insectes ne comprennent pas au fur et à mesure que je suis une bête sauvage et que partout autour de moi ça sent la mort; ils continuent à se présenter comme on participe à un concours de mangeage de flancs. ils n'en ont jamais assez, moi oui. Je demande avant d'aller me mettre sous mes draps à tous les personnes présentes au restocamp de me sortir leur répulsif. 5 bouteilles et sprays tombent du ciel, j'en fais un joyeux cocktail ne laissant rien au hasard, je sens les produits chimiques à des kilomètres mais au moins, je vais bien dormir. En effet, aucune trace des combattants ce soir-là, je dois vraiment sentir un truc qui leur convient pas.
Enfin je fais une nuit de plus de 8 heures qui ne précède pas une journée commençant à 6h du matin. Je suis frais comme un gardon et ça se voit. Comme je suis au camp depuis 3 jours, je suis non seulement familier des lieux mais également de ses occupants sans restrictions. Tout le monde commence à connaître le Braïce, son caractère et son prénom. Je commence à comprendre les gens qui s'éternisent ici... Personnellement, j'ai trop à voir en Egypte pour prendre le temps de m'éterniser ici, sachant qu'en plus j'ai coûte que coûte envie de passer plus de temps au bord de la mer Rouge pour plonger voir nos amis poissons et coraux multicolores. Pas possible de le faire à Nuweiba, vous allez comprendre...
Au cours de la journée, je décide d'accompagner une petite new-yorkaise pour un tour de village, quoi y'a pas de mal? Je quitte pour la première fois le camp autrement que pour chercher internet. L'itinéraire suit la mer à l'aller pour revenir par l'unique route du village qui le traverse de part en part ( par en par? par emparre? pahrahnpar?). La plage nettoyée quotidiennement du Soft Beach n'a rien à voir avec ce qui suit. La marée chariant tous les déchets possibles et inimaginables, toutes les plages hormi la nôtre sont assaillies de bouteilles, sacs plastiques, j'en passe et des pires... Pas de clients dans les hotels, personne pour s'occuper de la plage. Ce spectacle se prolonge tristement jusqu'à la fin de la baie. On poursuit un peu pour se poser sur le sable voire même piquer une tête et là on tombe sur 2 campings-cars stationnés sur la plage déserte. Une famille déjeune devant l'un d'eux. Ils sont français, ont fait tout le chemin depuis Nantes depuis 4 mois. Ils voyagent à 6!!!! 2 parents, 3 enfants d'ages supérieurs à 6 ans, et 1 chien grand comme un poney! Leur destination finale, Le Cap en Afrique du Sud, prévu pour dans 6 mois. Et là je dis chapeau!!!!
Ca me rappelle que dans la journée ferry pour rejoindre L'Egypte, j'avais croisé également une famille de 3 enfants en camping car dont les enfants étaient agés de 13 mois, 3 et 5 ans!!!! Ils sont partis d'Allemagne il y a 5 mois, ce qui fait que le plus jeune avait 8 mois à ce moment là. Re-chapeau!!!!
La plage sur laquelle sont stationnés les français, n'est pas beaucoup plus propre que les autres, le meilleur endroit pour nager est encore au camp, retour par la "rue principale". Dans le village, deux mini-marchés, trois boutiques de souvenirs et d'artisanat local se battent pour capter l'attention des passants. Et pour cause, on ne croise pour ainsi dire personne. Tout le long de la baie longue de 2km se succèdent les hotels bons marchés et les restaurants de plage, mais on y voit pas l'ombre d'un client ou vraiment à peine. Certains des hotels ont les toits qui s'effondrent, ça fout la frousse et donne un aspect de ville fantome. On apprend en discutant avec un vieux bougre que le village était à l'origine conçu pour accueillir les touristes israëliens, d'autant plus nombreux que leur pays se trouve à quelques kilomètres. Seulement avec le climat de tension perpétuel, le gouvernement israëlien a conseillé à ses ressortissants de ne plus passer la frontière avec l'Egypte. Et bien on peut dire qu'ils appliquent plus qu'à la lettre les consignes et ce, au grand damne des habitants de Nuweiba qui seraient ravis de revoir fleurir les kippas (qui pas? qu'ipah?). Voilà donc l'histoire triste du jour...
Pour noyer mon chagrin, rien de tel que de piquer une tête et de boire quelques larmes de mousse. Ca passe d'autant mieux que je me retrouve aussi invité sur le sable à voir si il y a du monde sur la corde à linge en compagnie notamment d'un guitariste chanteur qui blues de plaisir. L'après-midi avance bon train. Je suis en mode "veille" mais toujours pas rassasié. Loin de là. Il faut profiter de chaque minute. Avec un norvégien végétarien, fan d'escalade, affuté comme un rasoir, iI avait été question dans la matinée de grimper sur une des montagnes derrière l'hotel pour savourer le coucher de soleil. C'est d'autant plus indispensable que chaque crépuscule a jusqu'à présent été plus beau que le précédent. Le soleil se cache derrière cette barre vers 15h45 et l'obscurité n'est totale que 2 heures plus tard, ça laisse du temps aux couleurs de se diversifier et à la lumière de se photogéniser(?!?). A 15h15, je vois mon sportif dormir comme un phoque sur la plage. Moi qui suis déjà bien calmé, on peut dire que lui, il ne fait qu'un avec le marchand de sable. D'ailleurs il dort sur tout son stock. J'ai des doutes sur nos capacités d'arriver à quoi que ce soit dans ces conditions... Malgré tout, je vais le réveiller, le tenter, le retenir, l'encourager, le freiner, semer le doute. A 15h25, croyez-le ou pas (de toute façon vous verrez un jour ou l'autre les photos, ne perdez pas patience), on est sur le chemin du départ. En quittant la plage pour prendre mes affaires, je tente d'ouvrir le bungalow se situant juste avant le mien, ça ne s'ouvre pas, c'est sans doute pour ça. On attaque la montagne à proprement parler à 15h35. 10 minutes après, comme le veut la logique, le soleil se cache derrière. On a pris nos lampes au cas où... Mais il ne ferait définitivement pas bon rentrer à la nuit noire car la pente n'est qu'un amas grossier de pierrailles coupantes. On monte; au début c'est pénible et le norvégien a vite retrouvé ses habitudes sportives. Une sauterelle n'irait pas plus vite. Si c'était un cartoon, on ne verrait même plus ses jambes. Faut pas faire attendre, tentons de suivre la cadence. Le robinet de sueur déverse à grandes eaux, et pourtant je suis le randonneur le plus chic du monde. Adidas blanches ou presque, et chemise en soie blanche immaculée presque réfléchissante à n'utiliser qu'en cas de lessive du reste des T-shirts et c'est le cas. La pente continue du début se termine quelques centaines de mètres devant nous, après c'est un mur tirant sur la verticalité, j'exagère à peine. Cette même différence d'inclinaison et de nature de promenade re-descent jusque sur notre gauche et sur notre droite. On est cerné de flancs asserrés. Trois options, s'arrêter là et en profiter malgré tout, faire demi tour vu qu'on arrive à rien, biffurquer sur un des côtés et tenter coûte que coûte. Et bien? Of course, réponse 3!!!!! Le norvégien ne compte forcément pas s'arrêter là! Comme dans pareille situation, on ne se sépare pas. J'ai encore choisi le bon cheval... La ballade tient maintenant plus de l'escalade, il faut assurer ses prises et si tu tombes, au mieux tu te fais mal. Manque de bol supplémentaire, la montagne malgré ses airs massifs est un géant aux pieds d'argile, très souvent si on y prend pas gare, les blocs et les arrêtes auxquels on s'agrippe se détache d'eux même. Je vous cache pas, que si je continue à avancer, c'est parce que le norvégien est 30 mètres devant, et qu'à chaque fois qu'il se retourne et me voit pire qu'en galère, il me répète sans cesse pour me rassurer : "jusqu'ici tout va bien..." (on connait la suite : "mais l'important c'est pas la chute mais l'atterrissage..."), "après c'est mieux". Moi, j'espère juste que c'est moins pire... Alors que je lutte, tremblotant, je vois mon viking aux bottes de 7 lieues sur le sommet visé, les bras en l'air en signe de victoire. Je suis à vue d'oeil 10 minutes derrière, la lumière tombe, pas question de faiblir. Pas question non plus de faire demi-tour, l'escalade dans le sens de la descente, personne ne pratique plus depuis la semaine dernière... (sic) Petit à petit le visage souriant presque moqueur de la sauterelle nordique se rapproche. Je montre les dents, pousse dans un dernier effort, fais attention à ce que ça ne s'écroule pas sous mes pieds, et j'y suis. Notre sommet fait moins d'1/2 m², autour ça tombe vite. On prend les photos de rigueur. Pour que mon équipier ait sa photo avec le ciel coloré derrière, il faut qu'on se contourne. Lui virevolte, moi j'ai les chevilles qui flagèlent. Pour redescendre, il faut passer sur l'autre versant un peu moins abrupte mais pas plus réjouissant. Je suis toujours plus souvent à quatre pattes à m'accrocher où je peux. Toujours à gauche ou à droite, ça penche trop pour ne pas dévaler pendant de longues secondes potentielles en cas de vautrage. Parfois on ne peut plus avancer car partout devant ça tombe. Le jeu consiste à suivre la crête ou à prendre les profonds sillons creusés entre les pierres. Le sillon se transforme en petit canyon haut de deux fois ma taille, c'est trop étroit pour qu'on puisse voir ce qu'il y a après chaque virage, d'ailleurs on en rigole. En tout cas, on descend et c'est le plus important. Le demi-tube se poursuit, on y est presque, je suis (du verbe suivre, surtout pas être) l'homme qui valait 3 milliards quand une dernière fois il s'arrête. Dernière trouille, la voie se termine par un trou de plusieurs étages, on a bien fait d'en rire! il suffira de remonter un peu et de faire le tour pour se sortir de là et retrouver la première pente du début, quand il faisait soleil. Maintenant, on voit encore clair, le ciel, la lumière est sublime. Les montagnes d'Arabie Saoudite sont encore éclairées, ça me rappelle la sensation au Wadi Rum où on peu prendre mille et une photos sans qu'une seule ne soit à jeter. En plus, on a vaincu en partie la montagne, et j'ai dératisé en totalité les fourmis qui jadis étaient dans mes jambes. Je suis cuit. Ai besoin d'une bière et d'un repas chaud. Ca tombe bien, au Soft Beach Camp, on boit et on mange à toute heure. On s'installe sous les yeux écarquillés des personnes que j'avais laissées sur la plage. La nuit tombe.
Ce soir là je suis comme à la maison, privilège de celui qui connait déjà bien les murs. Je passe de tables en tables, de lampées de bière en lampées de bière, euphorique de cette journée déjà bien remplie. Et malgré l'ambiance, le jour suivant, je pars c'est déjà décidé, je peux pas faire mieux que cette journée, rien ne sert de tenter le diable pour essayer de faire encore mieux le lendemain. Le lendemain en question, ça ne pourra être que pire, j'ai trois bus différents à attraper, 17 heures en perspective si le LP a raison et si j'arrive à enchaîner les bus les uns après les autres, 900km de patience à l'évidence et d'inconfort en théorie. Le départ est pour 6h du matin à la sortie du camp, douleur pupillaire au programme... L'arrivée du dernier bus de la nuit suivante sera à Marsa Alam, petite bourgade perdue le long des côtes de la Mer Rouge. Si tout va bien dans 2-3 jours, je replonge dans le grand bain des fonds coraliens.
Avant d'y être, pensons déjà à dire au revoir à mes hôtes et à mes compagnons. Je vais sur le chemin du lit à 0h30 alors que la très grande majorité des voyageurs est déjà partie se coucher. Un brossage de dents suivant, alors que je suis à 10 secondes de ma hutte, je croise Ally et Helen, soeurs britaniques, et leur ami Momen, égyptien de nature.Ah bon, tu pars demain, c'est trop bête... Et vu que tu n'es pas encore parti, on était juste en train d'aller se baigner, tu voudrais pas nous rejoindre? Allez!!Non, là, franchement je suis nase, elle est froide, et j'ai pas envie de reprendre une douche après. C'est gentil mais non merci, c'est pas raisonnable.Allez!!! Vis un peu! La petite effrontée a mis le doigt là où ça fait mal, a trouvé l'argument ultime. La journée avait beau être riche, c'est jamais assez.Vous êtes sûr que c'est absolument indispensable? Pfffff... bon ben je vais chercher mon maillot... 1/2 heure dans l'eau à faire les marsouins, voilà ce qu'il s'en suit. Ca paraît pas, mais c'est vachement long. Et crevant. J'ai besoin d'une bouée. Les derniers "salut, à plus, profite bien", la douche, le remplissage des sacs avec mon maillot de bain et serviette trempés qui devraient sentir le bon chacal séché en rouvrant le sac plus tard, le temps de se dire ensuite que je n'ai rien perdu ni rien oublié, le réveil est branché à 5h dans l'espoir d'ouvrir un oeil pour partir en ayant profité en partie du lever de soleil. (NDLR : jamais écrit une phrase aussi longuement alambiquée, désolé) Je m'endors sous ma moustiquaire de combat à 2h30, pourvu que je ne sois pas dérangé!!!!!!!!
Et bien non, je ne suis dérangé par rien d'autre dans mon sommeil que par le réveil MP3 qui hurle AC/DC pour bien me faire comprendre que maintenant c'est l'heure d'en mettre un coup. Dans la minute de ténèbres qui s'en suit, je finis de boucler mes affaires, héroïque au milieu de la nuit, personne pour fêter ça. A 5h05, je suis sur la plage avec ma maison portable. Une chaison longue, non, trop risquée. Une chaise courte, parfait. La lumière apparaît derrière la mer, c'est joli. A 5h50, je suis parti sans que cette ordure de soleil ne soit encore sorti de sa tannière derrière les montagnes. Mais, déjà bien content d'en être arrivé à ce point sans me rendormir sur moi, il est temps.
Temps de prendre le bus mais aussi d'arrêter d'écrire. Je pensais rattraper le temps perdu dans le récit en te narrant "Quelques jours à la plage parmi les moins intéressants pour toi depuis le début du voyage", et bien caramba, c'est encore raté. Juste pour que tu aies une idée, j'ai encore une semaine de retard... Tu n'as pas en plus les photos depuis la Cappadoce soit environ 5 semaines de retard de plus. Et pour les vidéos, c'est le même topo. Et là, je te vois déjà brandir un carton jaune de colère, mais saches que sans un bon cheval, le meilleur turfiste, et bien il peut pas gagner le tiercé. Si j'ai pas le débit adéquat, le transfert, c'est juste pas possible... En tout cas, je salive d'avance pour toi qui n'a encore rien vu de tous ces endroits syriens, jordaniens et maintenant egyptiens voires sous-marins.
Mes biens chers frères, mes biens chères soeurs, c'est pas que je m'ennuies mais j'ai 3 bus à prendre!!! J'vous tamponne de mes baisers.
Excursions au départ d'Hammamet, transports? English translation pending
Bonjour à vous qui connaisez la tunisie . Nous partons pour Hammamet début Avril 2009
Je recherche des idées pour voyager dans les environs de Hammamet :
car je n'ai pas vu de discutions récentes sur le nord tunisien
Aussi que faire pour allier au mieux des ballades ?
Nous prévoyons 3 sorties
Autour de Tunis, Carthage, SidiBouSaïd, -
Nabeul, CapBon, Korbous, -
Kairouan, Zagouhan, - visite de souk et de lieux typiques (marchés ou et quand ?)
Quelles possibilités de circuits au niveau des transports pour 2 personnes (on n'est pas en voyage organisé)
quel est le plus adapté entre le Transport en commun? Location auto? Taxis ? ou autre accompagateur
j' ai entendu parler de louages c'est quoi et quel prix sont pratiqués?
Aussi vos idées de découverte nous seront précieuses!
je ne manquerais pas de donner mes impressions au retour!
Nous partons début Avril 2009😏 Merci de votre aide .
Adresse électronique de l'hôtel Cuatro Palmas à Varadero? English translation pending
🙂Bonjour, est-ce qu'il y as quelqu'un qui saurais l'adresse électronique de l'Hôtel Cuatro Palmas de Varadero?
Merci à l'avance
Normand
Idée detente au Sud Vietnam: une semaine à Con Dao English translation pending
Bonjour,
Avant de partir nous sommes venus sur ce forum pour demander quelques bonnes idees pour un periple dans le sud du Vietnam.
Sur vos conseils nous sommes partis dans le Delta du Mekong, a Cat Tien, puis 5 jours a Con Dao. Nous avons partout ete tres heureux, mais c'est de Con Dao que nous garderons notre plus beau souvenir... des notre arrivee nous nous sommes sentis tranquille... l'aeroport est grand comme un petit supermarche, les 3 hotels peuvent vous deposer en bus dans la ville... le bourg. La route principale qui serpente dans l'ile Con Son est quasi deserte, on y croise de temps a autre une moto, une chevre, une vache, un ecureuil, et sur le bord il y a toujours un chien tranquille qui vous regarde passer. Dans le bourg, quasiment tous les batiments sont d'anciennes maisons coloniales ou des baraquements a soldat, pas plus haut que 2 niveaux et pleins de charmes. Pour loger vous avez 3 options, 2 hotel avec piscine haut bord de la mer (cherchez l'erreur...), et nous etions au ATC Resort. Nous avons dormis dans un tres grand bungalows tres agreable, avec le bruit de la mer et de l'eau pour nous bercer... Et pour moins de 20$ par jour nous avions la chambre, le petit dejeuner et une moto.
Voila pour le cote pratique et sinon a Con Dao il y a maintes plages a decouvrir, dont certaines sont cachees a marees hautes, d'autres apres des chemins dans la jungle.
Nous avons eu les tres grande chance, le jour de notre arrivee, de tomber sur un guide passione, en la personne de ... ...Abalone !! Pour ceux qui douteraient encore c'est effectivement un amoureux du Vietnam qui sillone le pays...
Il nous a organise pour trois fois rien une journee de snorkelling dans une autre ile de l'archipel (d'ou viennent les photos de coraux), et une excursion dans le jungle sauvage pour aller voir une lagune quasi inaccessible au nord.
Et pour ce qui est de manger, le bourg fourmille de petit restaurant, cafes, le marche est foisonnant (au ATC resort, vous pouvez ramener votre poisson du marche et demander a vous le faire preparer...)
En 5 jours nous sommes loin d'avoir fait le tour de toutes les possibilites offertes par cet endroit magnifique, mais nous conseillons a ceux qui desirent se detendre d'aller dans a Con Dao. C'est une atmosphere tranquille qui nous a reellement coupe de la realite...
Bon Voyage ! Theo et Claire
Avant de partir nous sommes venus sur ce forum pour demander quelques bonnes idees pour un periple dans le sud du Vietnam.
Sur vos conseils nous sommes partis dans le Delta du Mekong, a Cat Tien, puis 5 jours a Con Dao. Nous avons partout ete tres heureux, mais c'est de Con Dao que nous garderons notre plus beau souvenir... des notre arrivee nous nous sommes sentis tranquille... l'aeroport est grand comme un petit supermarche, les 3 hotels peuvent vous deposer en bus dans la ville... le bourg. La route principale qui serpente dans l'ile Con Son est quasi deserte, on y croise de temps a autre une moto, une chevre, une vache, un ecureuil, et sur le bord il y a toujours un chien tranquille qui vous regarde passer. Dans le bourg, quasiment tous les batiments sont d'anciennes maisons coloniales ou des baraquements a soldat, pas plus haut que 2 niveaux et pleins de charmes. Pour loger vous avez 3 options, 2 hotel avec piscine haut bord de la mer (cherchez l'erreur...), et nous etions au ATC Resort. Nous avons dormis dans un tres grand bungalows tres agreable, avec le bruit de la mer et de l'eau pour nous bercer... Et pour moins de 20$ par jour nous avions la chambre, le petit dejeuner et une moto.
Voila pour le cote pratique et sinon a Con Dao il y a maintes plages a decouvrir, dont certaines sont cachees a marees hautes, d'autres apres des chemins dans la jungle.
Nous avons eu les tres grande chance, le jour de notre arrivee, de tomber sur un guide passione, en la personne de ... ...Abalone !! Pour ceux qui douteraient encore c'est effectivement un amoureux du Vietnam qui sillone le pays...
Il nous a organise pour trois fois rien une journee de snorkelling dans une autre ile de l'archipel (d'ou viennent les photos de coraux), et une excursion dans le jungle sauvage pour aller voir une lagune quasi inaccessible au nord.
Et pour ce qui est de manger, le bourg fourmille de petit restaurant, cafes, le marche est foisonnant (au ATC resort, vous pouvez ramener votre poisson du marche et demander a vous le faire preparer...)
En 5 jours nous sommes loin d'avoir fait le tour de toutes les possibilites offertes par cet endroit magnifique, mais nous conseillons a ceux qui desirent se detendre d'aller dans a Con Dao. C'est une atmosphere tranquille qui nous a reellement coupe de la realite...
Bon Voyage ! Theo et Claire
Vol vers Cienfuegos avec une escale à Cayo Coco English translation pending
bonjour
je pars le 10 mars ppour cienfuegos et je dois faire escale a cayo coco mes heures de vol 9h00 a 13h00
comment cela se passe t il lors d un escale dois descendre de l avion ou si on ne fait que debarquer les gens et on repars et au sujet des valises ce qui me fait peur c est que mes valises reste a cayo coco
si quelqu un l as deja fait j aimerais savoir merci
😎ghis
Où manger des langoustes à partir de l'hôtel Sirenis la Salina à Varadero? English translation pending
Salut les voyageurs!
Ma famille et moi partons pour un séjour à l'hotel Sirenis La Salina à Varadero et nous aimerions connaître les bons endroits où nous pouvons manger de la bonne langouste à Varadero? 😛
Isabelle
Ma famille et moi partons pour un séjour à l'hotel Sirenis La Salina à Varadero et nous aimerions connaître les bons endroits où nous pouvons manger de la bonne langouste à Varadero? 😛
Isabelle
Carnet de voyage Chili - 3ème et dernière partie English translation pending
Bonjour
Suite et fin de mon carnet de voyage au Chili :
5/ Séjour : 3ème partie – Puerto Montt et la région des lacs
On était dans cette région que 2 jours seulement, mais c’est un endroit superbe, où on y séjournerait bien une semaine. Le paysage est étonnant. On quitte le désert, et on arrive dans un climat qui est proche du nôtre au printemps : fraîcheur et végétation luxuriante. On a vu : Puerto Montt : - C’était notre point pour dormir à l’arrivée et au départ. Une ville que je ne trouve pas belle, et où je me sentais en insécurité, d’autant plus qu’on est arrivé la nuit, et que la rue qui prolonge notre hôtel n’est pas des plus accueillante. La ville en plein jour parait beaucoup plus rassurante. Mais on est parti vite fait vers Puerto Varas. - Hôtel : Hostal Pacifico (à ne pas confondre avec un autre hôtel qui s’appelle le Grand Pacifico hotel ou du genre – qui est hyper class) (celui où on était est au Juan José Mira 1088 esq. Salvador Allende) : hôtel qui donne sur un grand boulevard, très bruyant. Les chambres sont mal isolés, mais par contre très propres, avec sdb et pdj.Ils ont deux établissements côte à côte, un récemment construit, avec des chambres de très bon standing, mais toujours avec une mauvaise isolation extérieure. On a eu la désagréable surprise d’avoir eu l’annulation de nos chambres simples, car on n’était pas arrivé avant 17h – chose qu’ils ne nous avaient pas demandé avant. Ils nous ont proposé une double, avec un léger rabais. Puerto Varas : une très belle ville, très mignonne, un tr��s beau centre ville, accueillant, avec des petites maisons. Le centre donne sur le lac Llanquihue, avec une belle plage où on peut s’y baigner. Des bus relient l’aéroport de Puerto Montt à Puerto Varas. Je conseillerais plutôt d’aller directement à Puerto Varas qui a bien plus de charme. Ensenada : un tout petit bourg de passage, dans un cadre idyllique, qui possède de très nombreux services de logements, des chambres jusqu’à des cabanons. Il y a des restaurants et une superette. Un bon coin si on veut rayonner en étoile.- Hospedaje Ensenada (ne pas confondre avec un autre presque du même nom). (Tel : 56- 65- 212 050, hospedajensenada@gmail.com, http://www.hospedajensenada.blogspot.com) C’est une maison avec un étage, entourée par un magnifique et grand jardin, qui donne directement sur le lac: un cadre de rêve où on aurait pu rester toute une semaine de farniente. La maison est tout de bois, à l’intérieur et l’extérieur, un très beau style. Plusieurs chambres avec ou sans sdb, très propres. Parking. Je conseille fortement cet hotel. - Resto : Super restaurant à Ensenada, qui est ouvert seulement depuis l’année dernière : resto « Don Salmon ». 20 900 ch pesos pour deux, avec un plat et un jus de fruit. Le plat au congre est excellent. Visites : - J12 : Entre Ensenada et le Lac Todos Los Santos : Une route en cours de goudronnage relie les deux endroits. Sur le chemin, on longe tout le long un cours d’eau incroyable, telle une carte postage du canada : des rapides, des chutes d’eau… On a évité los saltos payantes : l’attraction touristique et avec foule. Le Lac Todos Los Santos : lac très beau, une eau fraîche et parfaite pour la baignade (impossible de nager loin pour ceux qui souhaitent, car des bateaux circulent pour relier l’autre bout du lac). Des chemins de rando y partent. Il est possible d’aller à ce lac par bus (mais je ne sais pas où est le départ, probablement Ensenada, voire meme Puerto Veras)
- J 13 : - De Ensenada vers Cochamo : paysage de jura, puis alpes. Très jolis. - Mont Osorno : on a pris le télésiège pour monter jusqu’en haut. Très joli. Vaut mieux se couvrir, car le vent est fort en haut. Prix du télésiège : 10 000 ch pesos/pers - Retour Puerto Montt
Séjour : 4ème partie – Parc Torres del Paine
Le parc Torres del Paine : un parc superbe, entre montagnes et lacs. Les sentiers sont parfaitement tracés et entretenus, il est impossible de se perdre, même sans carte. Il n’y a absolument pas besoin de guide, sauf si on veut s’aventurer sur le glacier grey je pense. Je n’ai jamais vu un parc aussi propre. Il n’y a pas un seul déchet. Les Chiliens et les touristes qui viennent sont très respectueux de la nature et de l’environnement.
- J 14 : route de l’aéroport de Punta Arenas vers le parc Torres del Paine, en passant par Puerto Natales : De l’aéroport vers Puerto Natales : paysage de prairies balayées par des vents forts. Surtout des élevages de moutons. On voit des « cow boys » à cheval, qui conduisent leurs troupeaux. C’est très impressionnant. Des navettes relient directement l’aéroport aux différentes villes : Punta Arenas ou Puerto Natales. Puerto Natales : belle petite ville agréable, avec plein de touristes randonneurs. Attention de prendre l’essence à cet endroit, car il n’y en a pas dans le parc (heureusement bien sûr). Parc Torres del Paine : 5 heures au minimum de l’aéroport à l’entrée du parc Prix de l’entrée : 15 000 ch pesos. Une carte du parc est donnée, avec indication des randonnées et durée. Près du refuge Torres central : Il y a plusieurs catégories d’hébergements possibles à cet endroit : hotel très haut de gamme (spa…) 2 catégories de refuges : - 1 plus récent – Le refuge Torres Central qu’on a choisi – pas beaucoup plus cher - L’autre est bien aussi, mais un peu plus à l’étroit - Avec ou sans drap, en pension complète ou à la carte Camping Refuge Torres Central :(Pour la reservation: Fantastico Sur’s Physical Address, Sarmiento 846, Punta Arenas, CHILE Business Hour : Mon-Fri, 8:30 am- 13:00 pm / 14:30 - 18:00 pm Telephone: +56-61-613410 | +56-61-613413 ventas@fantasticosur.com, http://www.wcircuit.com/en/refugios.html) Refuge tout neuf, très beau, très bon confort, des dortoirs de lits superposés pour 6 personnes max. Douches et sanitaires irréprochables. Un espace détente. Des chauffages. Un service irréprochable. L’ambiance est très conviviale et agréable, aussi bien des personnes qui accueillent, que des personnes qui font le service (et oui, un resto avec service dans un refuge). Ils vous aident aussi à réserver pour l’excursion du Glacier Grey en catamaran. Un refuge génial. Vaut mieux réserver avant de venir, car tout est complet à cette période (pourtant des lits restaient vacants, mais c’est peut être compté par groupe ?) .
- J 15 : circuit vers las Torres Le circuit ne présente pas de difficulté, ne nécessite pas de conditions physiques particulières (si on n’a pas un sac à dos lourd bien sûr). Par contre après le camping, sur la bifurcation pour aller voir les torres, il n’y a plus de sentier, mais des gros blocs de pierre, attention donc entre le vent fort et les risques de glissades. Je pense qu’en temps de pluie fort, c’est très dangereux de s’aventurer sur cette dernière partie, même avec de bonnes chaussures de rando. A plusieurs reprises, mes bâtons m’ont aidé à me rattraper. Ils sont vraiment utiles, surtout dans d’autres endroits du parc, avec de bonnes flaques d’eau.
- J 16 : route vers Pudeto où on y laisse la voiture pour prendre le catamaran vers le Lodge Paine Grande. Rando vers la vallée des Français. · Lodge Paine Grande (Pour la résa : Reservas Vertice SA, Karin Muñoz Trujillo, Esmeralda 671- Puerto Natales Fono:61- 613552 - 412742" Fono:61- 613552 - 412742 ventas01@verticepatagonia.cl www.verticepatagonia.cl) Refuge à 6 places par chambre. Possibilité de laisser les affaires en attenant que les chambres se libèrent. Les prix sont très élevés, mais impossible de faire autrement que de passer par eux. Sinon, il y a le camping.
- J 17 : catamaran vers Pudeto et puis route vers le lago Grey pour voir le glacier en catamaran. Le regroupement se fait dans un hotel. Compter 3 heures de catamaran et 2 heures (au moins 1h) entre les attentes (navettes hôtels/départs/marches/catamaran).
- J18 : retour vers Punta Arenas - Hôtel : Hostal Del Rey (Fagnano 589 Depto. B). C'est un hotel que je ne recommanderais vraiment pas.
- J19 / J20 : Santiago. · Ville sympa. · Hotel Rio Amazonas / Auberge Plaza Italia (car l’hôtel Amazonas possède 2 hotels dans Santiago) (AV. VICUÑA MACKENNA 47 À côté de l`Ambassade d`Argentine, Fono : (56 2) 635 16 31 reservas@hostalrioamazonas.cl, http://www.hostalrioamazonas.cl) L’hôtel est au centre même de Santiago, à quelques minutes seulement du métro. C’est un hotel très charmant, avec une cours intérieure. Des chambres très propres, très belles. Près d'une avenue ou boulevard, mais l'hôtel est tellement parfait.
J'espère que tout cela pourra vous aider à préparer votre voyage au Chili, qui est pour moi l'un des plus beaux pays.
OcéanieNew
Suite et fin de mon carnet de voyage au Chili :
5/ Séjour : 3ème partie – Puerto Montt et la région des lacs
On était dans cette région que 2 jours seulement, mais c’est un endroit superbe, où on y séjournerait bien une semaine. Le paysage est étonnant. On quitte le désert, et on arrive dans un climat qui est proche du nôtre au printemps : fraîcheur et végétation luxuriante. On a vu : Puerto Montt : - C’était notre point pour dormir à l’arrivée et au départ. Une ville que je ne trouve pas belle, et où je me sentais en insécurité, d’autant plus qu’on est arrivé la nuit, et que la rue qui prolonge notre hôtel n’est pas des plus accueillante. La ville en plein jour parait beaucoup plus rassurante. Mais on est parti vite fait vers Puerto Varas. - Hôtel : Hostal Pacifico (à ne pas confondre avec un autre hôtel qui s’appelle le Grand Pacifico hotel ou du genre – qui est hyper class) (celui où on était est au Juan José Mira 1088 esq. Salvador Allende) : hôtel qui donne sur un grand boulevard, très bruyant. Les chambres sont mal isolés, mais par contre très propres, avec sdb et pdj.Ils ont deux établissements côte à côte, un récemment construit, avec des chambres de très bon standing, mais toujours avec une mauvaise isolation extérieure. On a eu la désagréable surprise d’avoir eu l’annulation de nos chambres simples, car on n’était pas arrivé avant 17h – chose qu’ils ne nous avaient pas demandé avant. Ils nous ont proposé une double, avec un léger rabais. Puerto Varas : une très belle ville, très mignonne, un tr��s beau centre ville, accueillant, avec des petites maisons. Le centre donne sur le lac Llanquihue, avec une belle plage où on peut s’y baigner. Des bus relient l’aéroport de Puerto Montt à Puerto Varas. Je conseillerais plutôt d’aller directement à Puerto Varas qui a bien plus de charme. Ensenada : un tout petit bourg de passage, dans un cadre idyllique, qui possède de très nombreux services de logements, des chambres jusqu’à des cabanons. Il y a des restaurants et une superette. Un bon coin si on veut rayonner en étoile.- Hospedaje Ensenada (ne pas confondre avec un autre presque du même nom). (Tel : 56- 65- 212 050, hospedajensenada@gmail.com, http://www.hospedajensenada.blogspot.com) C’est une maison avec un étage, entourée par un magnifique et grand jardin, qui donne directement sur le lac: un cadre de rêve où on aurait pu rester toute une semaine de farniente. La maison est tout de bois, à l’intérieur et l’extérieur, un très beau style. Plusieurs chambres avec ou sans sdb, très propres. Parking. Je conseille fortement cet hotel. - Resto : Super restaurant à Ensenada, qui est ouvert seulement depuis l’année dernière : resto « Don Salmon ». 20 900 ch pesos pour deux, avec un plat et un jus de fruit. Le plat au congre est excellent. Visites : - J12 : Entre Ensenada et le Lac Todos Los Santos : Une route en cours de goudronnage relie les deux endroits. Sur le chemin, on longe tout le long un cours d’eau incroyable, telle une carte postage du canada : des rapides, des chutes d’eau… On a évité los saltos payantes : l’attraction touristique et avec foule. Le Lac Todos Los Santos : lac très beau, une eau fraîche et parfaite pour la baignade (impossible de nager loin pour ceux qui souhaitent, car des bateaux circulent pour relier l’autre bout du lac). Des chemins de rando y partent. Il est possible d’aller à ce lac par bus (mais je ne sais pas où est le départ, probablement Ensenada, voire meme Puerto Veras)
- J 13 : - De Ensenada vers Cochamo : paysage de jura, puis alpes. Très jolis. - Mont Osorno : on a pris le télésiège pour monter jusqu’en haut. Très joli. Vaut mieux se couvrir, car le vent est fort en haut. Prix du télésiège : 10 000 ch pesos/pers - Retour Puerto Montt
Séjour : 4ème partie – Parc Torres del Paine
Le parc Torres del Paine : un parc superbe, entre montagnes et lacs. Les sentiers sont parfaitement tracés et entretenus, il est impossible de se perdre, même sans carte. Il n’y a absolument pas besoin de guide, sauf si on veut s’aventurer sur le glacier grey je pense. Je n’ai jamais vu un parc aussi propre. Il n’y a pas un seul déchet. Les Chiliens et les touristes qui viennent sont très respectueux de la nature et de l’environnement.
- J 14 : route de l’aéroport de Punta Arenas vers le parc Torres del Paine, en passant par Puerto Natales : De l’aéroport vers Puerto Natales : paysage de prairies balayées par des vents forts. Surtout des élevages de moutons. On voit des « cow boys » à cheval, qui conduisent leurs troupeaux. C’est très impressionnant. Des navettes relient directement l’aéroport aux différentes villes : Punta Arenas ou Puerto Natales. Puerto Natales : belle petite ville agréable, avec plein de touristes randonneurs. Attention de prendre l’essence à cet endroit, car il n’y en a pas dans le parc (heureusement bien sûr). Parc Torres del Paine : 5 heures au minimum de l’aéroport à l’entrée du parc Prix de l’entrée : 15 000 ch pesos. Une carte du parc est donnée, avec indication des randonnées et durée. Près du refuge Torres central : Il y a plusieurs catégories d’hébergements possibles à cet endroit : hotel très haut de gamme (spa…) 2 catégories de refuges : - 1 plus récent – Le refuge Torres Central qu’on a choisi – pas beaucoup plus cher - L’autre est bien aussi, mais un peu plus à l’étroit - Avec ou sans drap, en pension complète ou à la carte Camping Refuge Torres Central :(Pour la reservation: Fantastico Sur’s Physical Address, Sarmiento 846, Punta Arenas, CHILE Business Hour : Mon-Fri, 8:30 am- 13:00 pm / 14:30 - 18:00 pm Telephone: +56-61-613410 | +56-61-613413 ventas@fantasticosur.com, http://www.wcircuit.com/en/refugios.html) Refuge tout neuf, très beau, très bon confort, des dortoirs de lits superposés pour 6 personnes max. Douches et sanitaires irréprochables. Un espace détente. Des chauffages. Un service irréprochable. L’ambiance est très conviviale et agréable, aussi bien des personnes qui accueillent, que des personnes qui font le service (et oui, un resto avec service dans un refuge). Ils vous aident aussi à réserver pour l’excursion du Glacier Grey en catamaran. Un refuge génial. Vaut mieux réserver avant de venir, car tout est complet à cette période (pourtant des lits restaient vacants, mais c’est peut être compté par groupe ?) .
- J 15 : circuit vers las Torres Le circuit ne présente pas de difficulté, ne nécessite pas de conditions physiques particulières (si on n’a pas un sac à dos lourd bien sûr). Par contre après le camping, sur la bifurcation pour aller voir les torres, il n’y a plus de sentier, mais des gros blocs de pierre, attention donc entre le vent fort et les risques de glissades. Je pense qu’en temps de pluie fort, c’est très dangereux de s’aventurer sur cette dernière partie, même avec de bonnes chaussures de rando. A plusieurs reprises, mes bâtons m’ont aidé à me rattraper. Ils sont vraiment utiles, surtout dans d’autres endroits du parc, avec de bonnes flaques d’eau.
- J 16 : route vers Pudeto où on y laisse la voiture pour prendre le catamaran vers le Lodge Paine Grande. Rando vers la vallée des Français. · Lodge Paine Grande (Pour la résa : Reservas Vertice SA, Karin Muñoz Trujillo, Esmeralda 671- Puerto Natales Fono:61- 613552 - 412742" Fono:61- 613552 - 412742 ventas01@verticepatagonia.cl www.verticepatagonia.cl) Refuge à 6 places par chambre. Possibilité de laisser les affaires en attenant que les chambres se libèrent. Les prix sont très élevés, mais impossible de faire autrement que de passer par eux. Sinon, il y a le camping.
- J 17 : catamaran vers Pudeto et puis route vers le lago Grey pour voir le glacier en catamaran. Le regroupement se fait dans un hotel. Compter 3 heures de catamaran et 2 heures (au moins 1h) entre les attentes (navettes hôtels/départs/marches/catamaran).
- J18 : retour vers Punta Arenas - Hôtel : Hostal Del Rey (Fagnano 589 Depto. B). C'est un hotel que je ne recommanderais vraiment pas.
- J19 / J20 : Santiago. · Ville sympa. · Hotel Rio Amazonas / Auberge Plaza Italia (car l’hôtel Amazonas possède 2 hotels dans Santiago) (AV. VICUÑA MACKENNA 47 À côté de l`Ambassade d`Argentine, Fono : (56 2) 635 16 31 reservas@hostalrioamazonas.cl, http://www.hostalrioamazonas.cl) L’hôtel est au centre même de Santiago, à quelques minutes seulement du métro. C’est un hotel très charmant, avec une cours intérieure. Des chambres très propres, très belles. Près d'une avenue ou boulevard, mais l'hôtel est tellement parfait.
J'espère que tout cela pourra vous aider à préparer votre voyage au Chili, qui est pour moi l'un des plus beaux pays.
OcéanieNew
Carnet de voyage Chili - 1ère partie English translation pending
Bonjour,
Je reviens de 3 semaines formidables au Chili, et à mon tour, je voudrais contribuer à enrichir le site de l’expérience de mon voyage, et aussi remercier tous ceux qui l’ont fait avant moi, et qui m’ont permis de construire et d’affiner ce séjour.
Le Chili est un pays formidable, tant par la beauté de son paysage que par les gens qui la composent. C’est la première fois que je vais en Amérique du Sud, et je n’ai jamais vu un peuple aussi accueillant, généreux, et attendrissant. C’est un pays où une fois qu’on y a mis les pieds, on a du mal à en partir.
Je vous passe les informations que j’ai pu recueillir, et qui j’espère, pourront vous aider.
J’y suis allée avec un ami, nous avons souhaité visiter les déserts et montagnes, en privilégiant le transport par avion, ainsi que la location de voiture, car nous n’avions que 3 semaines, et il y avait tant à voir en si peu de temps. Tous les sites que nous avons vus peuvent se faire facilement sans voiture, par bus ou par des agences.
Recommandations générales :
Il est préférable d’effectuer les réservations d’hôtels et de voitures avant de partir, notamment dans les endroits très touristiques, comme San Pedro de Atacama et les refuges du Parc Torres del Paine, car ils sont souvent complets en cette période de haute saison (janvier est l’équivalent du mois de juillet au Chili). D’ailleurs, tous les hôtels étaient quasiment tout le temps complets.
1/ INFORMATIONS GENERALES
Pour préparer le voyage et les sites à visiter : Office de tourisme du Chili : SERNATUR - http://www.sernatur.cl Office qui gère les parcs naturels du Chili : CONAF - www.conaf.cl On y trouve des plans des parcs, ainsi que les hébergements dans ces parcs.
Pour appeler au Chili depuis la France à moindre frais : Le numéro de Téléfuté. C’est absolument génial, par contre, on n’arrive pas toujours à avoir la liaison. Mais bon, vu le prix… 0811 65 43 43 http://www.telefute.com/metropole/liste-tarif.php
2/ MOYENS DE TRANSPORT
- Vols international : Nous avons choisi Iberia, car il nous fallait une compagnie qui soit en partenariat avec LAN pour avoir des Pass. Les pass sont des coupons de vols intérieurs, qui sont à moindre prix, sous réserve que le vol international soit pris avec des compagnies bien précises. Nous n’avons donc pas pu prendre un vol Air France, malgré que le vol soit au même prix, et un direct, car Air France n’est pas en partenatiat avec LAN.
- Vols intérieurs : plusieurs compagnies possibles Air Comet Chile Telephones : Call Center (56 2) 600 625 00 00 Flight Information (56 2) 210 9333 - 210 9334 www.aircometchile.cl Sky Airline www.skyairline.cl Cette compagnie propose des prix intéressants, mais leur site ne permet pas la réservation en ligne, à moins d’avoir un passeport Chilien. LAN Telephone : Flight Information (56 2) 526 2000 www.lan.cl- COUPONS pour les vols intérieurs :
Pour l’Amérique du Sud, il existe 2 types de coupons : Pass « Visit South America » : Compagnies du Groupe One World (essentiellement Lan Chile) Pass « South America Airpass" : Compagnies Lan Chile plus ses filiales Lan Peru, Lan Ecuador et Lan Argentina.Il faut acheter au minimum 3 coupons (3 vols). Pas de nombre maximum. Les prix sont fonction des distances, et identiques toutes l’année (il me semble).
Les prix sont légèrement différents entre les deux types de pass. Nous avons choisi le Pass « Visit South America » qui est moins cher, en prenant des vols uniquement avec LAN.
Pour vous informer : http://www.latinamerica.co.uk/lan_visit_south_america_airpass.htm http://www.abm.fr/avion/gvapass5.html http://www.oneworld.com/ow/air-travel-options/single-continent-fares/visit-south-america
- Location de voitures :
Dans tous les aéroports, il y a essentiellement les agences internationales habituels : Avis, Hertz, Budget… A ne pas négliger également, l’agence Rent a Car par internet, qui passe ensuite par des agences locales comme Alamo, et qui propose des prix nettement plus bas à Punta Arenas.
Il est possible de prendre la voiture à l’aéroport, et de la laisser au centre ville, pour le même tarif. Dans les centres villes comme Puerto Natales, on a pu voir pas mal d’agences de location de voitures locales, mais on ne connait pas les tarifs.
- Bus :
Le Chili possède un réseau de bus très bien desservi, de très bonne qualité, et très sûrs, qui propose plusieurs catégories de sièges, du semi cama, au cama, puis cama prémium.
Les 2 agences de Bus nationales les plus fréquentes sont : TurBus : http://www.turbus.cl Pullman : http://www.pullman.cl/agencias.htmlNous n’avons jamais réussi à réserver depuis leurs sites (il faut a priori avoir une pièce d’identité du pays).
Nous avons pris un bus de nuit en Semi-Cama avec Turbus, et cette catégorie est largement suffisante. Il y a de la place, les sièges sont très confortables et moelleuses, suffisamment inclinables, on y dort très bien. Il vaut mieux tout de même s’équiper de boules de quies et de masque pour bien dormir.
Le bus était très ponctuel (30 minutes de retard c’est largement acceptable quand on sait qu’il vient depuis Santiago pour respecter cet horaire).
Attention tout de même aux quais et dans les bus avant le départ, car c’est un endroit fréquent de vols de sacs. Surveillez donc bien vos affaires, avant le départ et aux arrêts.
- Bus et Metro à Santiago : Il y a 3 ou 4 lignes de métro. Il n’y a pas de carnet de 10. Il faut soit acheter les tickets à l’unité, soit acheter une carte qui coûte environ 2 000 pesos (je ne sais plus trop), puis charger la carte. Le prix des tickets varie selon les heures de la journée : prix standard (380 pesos) et prix aux heures de pointe du matin et du soir (460 pesos je crois).
Les bus dans Santiago ne fonctionnent qu’avec la carte, ce qui est problématique quand on veut seulement faire 1 trajet.
Suite 2ème partie...
OcéanieNew
Je reviens de 3 semaines formidables au Chili, et à mon tour, je voudrais contribuer à enrichir le site de l’expérience de mon voyage, et aussi remercier tous ceux qui l’ont fait avant moi, et qui m’ont permis de construire et d’affiner ce séjour.
Le Chili est un pays formidable, tant par la beauté de son paysage que par les gens qui la composent. C’est la première fois que je vais en Amérique du Sud, et je n’ai jamais vu un peuple aussi accueillant, généreux, et attendrissant. C’est un pays où une fois qu’on y a mis les pieds, on a du mal à en partir.
Je vous passe les informations que j’ai pu recueillir, et qui j’espère, pourront vous aider.
J’y suis allée avec un ami, nous avons souhaité visiter les déserts et montagnes, en privilégiant le transport par avion, ainsi que la location de voiture, car nous n’avions que 3 semaines, et il y avait tant à voir en si peu de temps. Tous les sites que nous avons vus peuvent se faire facilement sans voiture, par bus ou par des agences.
Recommandations générales :
Il est préférable d’effectuer les réservations d’hôtels et de voitures avant de partir, notamment dans les endroits très touristiques, comme San Pedro de Atacama et les refuges du Parc Torres del Paine, car ils sont souvent complets en cette période de haute saison (janvier est l’équivalent du mois de juillet au Chili). D’ailleurs, tous les hôtels étaient quasiment tout le temps complets.
1/ INFORMATIONS GENERALES
Pour préparer le voyage et les sites à visiter : Office de tourisme du Chili : SERNATUR - http://www.sernatur.cl Office qui gère les parcs naturels du Chili : CONAF - www.conaf.cl On y trouve des plans des parcs, ainsi que les hébergements dans ces parcs.
Pour appeler au Chili depuis la France à moindre frais : Le numéro de Téléfuté. C’est absolument génial, par contre, on n’arrive pas toujours à avoir la liaison. Mais bon, vu le prix… 0811 65 43 43 http://www.telefute.com/metropole/liste-tarif.php
2/ MOYENS DE TRANSPORT
- Vols international : Nous avons choisi Iberia, car il nous fallait une compagnie qui soit en partenariat avec LAN pour avoir des Pass. Les pass sont des coupons de vols intérieurs, qui sont à moindre prix, sous réserve que le vol international soit pris avec des compagnies bien précises. Nous n’avons donc pas pu prendre un vol Air France, malgré que le vol soit au même prix, et un direct, car Air France n’est pas en partenatiat avec LAN.
- Vols intérieurs : plusieurs compagnies possibles Air Comet Chile Telephones : Call Center (56 2) 600 625 00 00 Flight Information (56 2) 210 9333 - 210 9334 www.aircometchile.cl Sky Airline www.skyairline.cl Cette compagnie propose des prix intéressants, mais leur site ne permet pas la réservation en ligne, à moins d’avoir un passeport Chilien. LAN Telephone : Flight Information (56 2) 526 2000 www.lan.cl- COUPONS pour les vols intérieurs :
Pour l’Amérique du Sud, il existe 2 types de coupons : Pass « Visit South America » : Compagnies du Groupe One World (essentiellement Lan Chile) Pass « South America Airpass" : Compagnies Lan Chile plus ses filiales Lan Peru, Lan Ecuador et Lan Argentina.Il faut acheter au minimum 3 coupons (3 vols). Pas de nombre maximum. Les prix sont fonction des distances, et identiques toutes l’année (il me semble).
Les prix sont légèrement différents entre les deux types de pass. Nous avons choisi le Pass « Visit South America » qui est moins cher, en prenant des vols uniquement avec LAN.
Pour vous informer : http://www.latinamerica.co.uk/lan_visit_south_america_airpass.htm http://www.abm.fr/avion/gvapass5.html http://www.oneworld.com/ow/air-travel-options/single-continent-fares/visit-south-america
- Location de voitures :
Dans tous les aéroports, il y a essentiellement les agences internationales habituels : Avis, Hertz, Budget… A ne pas négliger également, l’agence Rent a Car par internet, qui passe ensuite par des agences locales comme Alamo, et qui propose des prix nettement plus bas à Punta Arenas.
Il est possible de prendre la voiture à l’aéroport, et de la laisser au centre ville, pour le même tarif. Dans les centres villes comme Puerto Natales, on a pu voir pas mal d’agences de location de voitures locales, mais on ne connait pas les tarifs.
- Bus :
Le Chili possède un réseau de bus très bien desservi, de très bonne qualité, et très sûrs, qui propose plusieurs catégories de sièges, du semi cama, au cama, puis cama prémium.
Les 2 agences de Bus nationales les plus fréquentes sont : TurBus : http://www.turbus.cl Pullman : http://www.pullman.cl/agencias.htmlNous n’avons jamais réussi à réserver depuis leurs sites (il faut a priori avoir une pièce d’identité du pays).
Nous avons pris un bus de nuit en Semi-Cama avec Turbus, et cette catégorie est largement suffisante. Il y a de la place, les sièges sont très confortables et moelleuses, suffisamment inclinables, on y dort très bien. Il vaut mieux tout de même s’équiper de boules de quies et de masque pour bien dormir.
Le bus était très ponctuel (30 minutes de retard c’est largement acceptable quand on sait qu’il vient depuis Santiago pour respecter cet horaire).
Attention tout de même aux quais et dans les bus avant le départ, car c’est un endroit fréquent de vols de sacs. Surveillez donc bien vos affaires, avant le départ et aux arrêts.
- Bus et Metro à Santiago : Il y a 3 ou 4 lignes de métro. Il n’y a pas de carnet de 10. Il faut soit acheter les tickets à l’unité, soit acheter une carte qui coûte environ 2 000 pesos (je ne sais plus trop), puis charger la carte. Le prix des tickets varie selon les heures de la journée : prix standard (380 pesos) et prix aux heures de pointe du matin et du soir (460 pesos je crois).
Les bus dans Santiago ne fonctionnent qu’avec la carte, ce qui est problématique quand on veut seulement faire 1 trajet.
Suite 2ème partie...
OcéanieNew
Est-ce mal vu de faire ceci à Puerto Plata? English translation pending
Bonjour a vous tous!
Nous partons a puerto plata dans 2 semaines, j'ai acheter pour le voyage plein de petit format voyageur de shampooing, revitalisant, savon liquide, mousse coiffante etc... Je me demandait si ce serait mal vu de laisser tout ca dans ma chambre a mon départ pour la dame de chambre? Tant qu'a rapporte ca ici et pas se servir et les jeter...aussi bien aider quelqu'un, mais je sais pas s'ils prendront ca comme une insulte, je connais pas la culture la bas! merci
Nous partons a puerto plata dans 2 semaines, j'ai acheter pour le voyage plein de petit format voyageur de shampooing, revitalisant, savon liquide, mousse coiffante etc... Je me demandait si ce serait mal vu de laisser tout ca dans ma chambre a mon départ pour la dame de chambre? Tant qu'a rapporte ca ici et pas se servir et les jeter...aussi bien aider quelqu'un, mais je sais pas s'ils prendront ca comme une insulte, je connais pas la culture la bas! merci
Louer une voiture avec sièges bébé à Bali English translation pending
Bonjour,
Auriez vous les coordonnées d'une agence auprès de laquelle je puorrais louer une voiture avec siège auto pour bébés ?
(Voiture spacieuse et récente genre Toyota Inova, pas leurs espèces de petits 4X4 !!)
Merci
So
(PS : de préférence, agence située à l'aéroport ou à Ubud)
Horaires de bus entre Ouarzazate et Télouet? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis nouvelle venue sur le forum et très contente de partager avec vous cet espace riche d'experiences passees et de projets à venir ! 🙂
Je pars pour le Maroc en avril et souhaiterais savoir si quelqu'un ici connaitrait les horaires de bus entre Ouarzazate et Telouet ?
Merci d'avance de votre aide et à bientôt.
Hôtel Melia Las Antillas à Varadero English translation pending
Salut tlm, j'aimerais savoir si quelqu'un pourrait me donner de l'information sur le melia las antillas à varadero, nous voulons y aller en mai. Le plus important c'est plutôt la plage qui m'interesse y'a t'il des algues passer 20 ou 30 de pieds plus loin ???
Nous étions au melia las dunas à santa clara la semaine du 1 fev 2009 et nous avons aimé.
Croisière "Merveilles égéennes" avec escales de Louis Cruises English translation pending
Bonjour,
Comme j´ai trouvé rien de pertinent sur ce forum (ni ailleurs, d´ailleurs), je voudrais demande si quelqu´un fait la croisiere "Escales égéennes" ou "Merveilles égéennes" (il parait que c´est vendu sous les deux noms ???) avec Louis cruise (sur son site, ca s´appelle "Splendours od Greece and Turkey" ?
Itinéraire est en partie identique/semblable a la croisiere "Parfums de iles grecques" (qui est par contre tres bien décrite sur ce site), mais on ne fait pas l´Italie et on fait Istanbul, la Crete et le Rhodes en plus. La croisiere commence et se termine a Athenes, les vols au départ de Paris / province sont organisés. L´itinéraire me semble alléchant, mais la croisiere ne dure que 7-8 jours, tandis qu´on voulais faire plutot une croisiere de 10-12 jours. Par contre, il n´y a pas de journées de "plaisirs en mer" qui servent "a rien", donc ca "compense" un peu. Malheureusement, on ne spécifie pas le bateaux, on stipule uniquement "Coral, Orient Queen ou bateau similaire". Quand meme, entre Coral et OQ, la différence est flagrante, parait-il.
Je voudrais donc demander :
Quelles sont vos impressions ? L´hotel a Athenes est "correct" ? La cadence des excursions n´est pas trop élevée (2, voire 3 par jour) ? Sachant qu´on est "jeune" et plutot habitué a un rythme élevé. Les vols spéciaux partent de CdG ou d´Orly ? Je suppose que cette croisiere se fait surtout avec Coral. Est-ce exact ? Vu que la croisiere elle-meme part d´Athenes, est-elle francophone ou pas ?
Je vous remercie d´avance pour vos retours.
P.
Comme j´ai trouvé rien de pertinent sur ce forum (ni ailleurs, d´ailleurs), je voudrais demande si quelqu´un fait la croisiere "Escales égéennes" ou "Merveilles égéennes" (il parait que c´est vendu sous les deux noms ???) avec Louis cruise (sur son site, ca s´appelle "Splendours od Greece and Turkey" ?
Itinéraire est en partie identique/semblable a la croisiere "Parfums de iles grecques" (qui est par contre tres bien décrite sur ce site), mais on ne fait pas l´Italie et on fait Istanbul, la Crete et le Rhodes en plus. La croisiere commence et se termine a Athenes, les vols au départ de Paris / province sont organisés. L´itinéraire me semble alléchant, mais la croisiere ne dure que 7-8 jours, tandis qu´on voulais faire plutot une croisiere de 10-12 jours. Par contre, il n´y a pas de journées de "plaisirs en mer" qui servent "a rien", donc ca "compense" un peu. Malheureusement, on ne spécifie pas le bateaux, on stipule uniquement "Coral, Orient Queen ou bateau similaire". Quand meme, entre Coral et OQ, la différence est flagrante, parait-il.
Je voudrais donc demander :
Quelles sont vos impressions ? L´hotel a Athenes est "correct" ? La cadence des excursions n´est pas trop élevée (2, voire 3 par jour) ? Sachant qu´on est "jeune" et plutot habitué a un rythme élevé. Les vols spéciaux partent de CdG ou d´Orly ? Je suppose que cette croisiere se fait surtout avec Coral. Est-ce exact ? Vu que la croisiere elle-meme part d´Athenes, est-elle francophone ou pas ?
Je vous remercie d´avance pour vos retours.
P.
Assister à des combats de coq à Bangkok? English translation pending
Bonsoir la compagnie...
Etant en mode "cochage de case à faire", je voulais savoir ou est ce que l on pouvait assister à des combats bien desiquilibré entre un petit coq et un boa ou quelque chose qui y ressemble... en esperant que les bonnes vieilles traditions ne se sont pas toutes perdues a bangkok......
merci de votre compréhension
Affinage d'un voyage au sud de l'Argentine en août 2009 English translation pending
Bonjour,
Je remercie par avance toute personne qui prendra le temps de lire et de répondre à nos demandes et ainsi nous aidera à affiner notre trame de voyage. J'ai lu tous les carnets sur la Patagonie (Lapomilla, Chris51, Mlefevre, Nancy…) et de nombreux posts. J'ai déjà regardé des dizaines de sites (Petit Hergé), blogs… Encore merci pour toutes ces premières infos. J'ai acheté, en ligne, les chapitres du Lonely sur les régions concernées par notre voyage…
Maintenant, nous avons besoin de petits plus et de vos coups de cœur complémentaires…
Nous sommes en préparation d'un potentiel voyage en Patagonie en août prochain (nous savons que c'est en hiver mais n'avons aucun choix pour la période, nous serons équipés pour).
Nous partirions 4/5 semaines entre le 1 août et le 5 septembre - en fonction des avions pour rejoindre l'Amérique du Sud, à priori Caracas. De là, nous prendrions la LAN pour aller à Ushuaia (en 3 vols) et le retour se ferait au départ de Buenos-Aires. Nous remonterions en bus d'Ushuaia à BA par étapes. Je préférerai éviter les étapes de bus d'une durée supérieure à une douzaine d'heures.
Je suis une petite marcheuse: une marche idéale fait 2/3 heures sur du plat ou en descente. Au-delà, ce n'est pas pour moi et surtout si c'est de la montée !!!
Notre budget/jour est de 100$ (env. 80 euros) pour l'hébergement, les repas et les transports. A ceci, s'ajoute un montant d'environ 700/800 euros pour les activités. Sauf les premières (Ushuaia) et dernières nuits (BA) rien ne sera réservé, nous aimons vivre les voyages en fonction de ce que nous ressentons sur place.
Ce parcours n'a rien d'original, il reprend les grands fanions du secteur. Ce dont nous avons besoin, ce sont des adresses d'hébergement, du type de celle-ci à BA: http://www.bedandbreakfastclan.com.ar (micmag) et du partage de vos coups de cœur pour les activités ou les endroits, autres que les grands classiques de chaque lieu. J'ai encore en souvenir la descente du Chimborazo à vélo (Equateur) et ne cesse de la recommander. Tous les commentaires aidants sont les bienvenus.
Alors, voilà: - Ushuaia - 4 jours Envie de faire du traîneau à chiens en mushant et pas en étant dans le traîneau. QQ'un en a fait dans ce secteur ? Des suggestions ?
- Punto Arenas - 1 jour
- Puerto Natales - 2 jours Pas de W pour nous, donc on y fait quoi ?
- El Calafate - 2 jours
- El Chalten - 2 jours
- Estancia - 2 jours
- Bariloche - 6 jours Au programme qqs jours de ski. Des adresses d'hébergement à Cerro Catedral ?
- Péninsule de Valdés - 2 jours
Y-a-t-il une autre possibilité pour aller de Bariloche à BA avec une étape intermédiaire ?
- Buenos-Aires - 2 jours Nous n'aimons pas les grandes villes. Visite d'un musée ou 2 et qqs lieux spécifiques.
Je remercie par avance toute personne qui prendra le temps de lire et de répondre à nos demandes et ainsi nous aidera à affiner notre trame de voyage. J'ai lu tous les carnets sur la Patagonie (Lapomilla, Chris51, Mlefevre, Nancy…) et de nombreux posts. J'ai déjà regardé des dizaines de sites (Petit Hergé), blogs… Encore merci pour toutes ces premières infos. J'ai acheté, en ligne, les chapitres du Lonely sur les régions concernées par notre voyage…
Maintenant, nous avons besoin de petits plus et de vos coups de cœur complémentaires…
Nous sommes en préparation d'un potentiel voyage en Patagonie en août prochain (nous savons que c'est en hiver mais n'avons aucun choix pour la période, nous serons équipés pour).
Nous partirions 4/5 semaines entre le 1 août et le 5 septembre - en fonction des avions pour rejoindre l'Amérique du Sud, à priori Caracas. De là, nous prendrions la LAN pour aller à Ushuaia (en 3 vols) et le retour se ferait au départ de Buenos-Aires. Nous remonterions en bus d'Ushuaia à BA par étapes. Je préférerai éviter les étapes de bus d'une durée supérieure à une douzaine d'heures.
Je suis une petite marcheuse: une marche idéale fait 2/3 heures sur du plat ou en descente. Au-delà, ce n'est pas pour moi et surtout si c'est de la montée !!!
Notre budget/jour est de 100$ (env. 80 euros) pour l'hébergement, les repas et les transports. A ceci, s'ajoute un montant d'environ 700/800 euros pour les activités. Sauf les premières (Ushuaia) et dernières nuits (BA) rien ne sera réservé, nous aimons vivre les voyages en fonction de ce que nous ressentons sur place.
Ce parcours n'a rien d'original, il reprend les grands fanions du secteur. Ce dont nous avons besoin, ce sont des adresses d'hébergement, du type de celle-ci à BA: http://www.bedandbreakfastclan.com.ar (micmag) et du partage de vos coups de cœur pour les activités ou les endroits, autres que les grands classiques de chaque lieu. J'ai encore en souvenir la descente du Chimborazo à vélo (Equateur) et ne cesse de la recommander. Tous les commentaires aidants sont les bienvenus.
Alors, voilà: - Ushuaia - 4 jours Envie de faire du traîneau à chiens en mushant et pas en étant dans le traîneau. QQ'un en a fait dans ce secteur ? Des suggestions ?
- Punto Arenas - 1 jour
- Puerto Natales - 2 jours Pas de W pour nous, donc on y fait quoi ?
- El Calafate - 2 jours
- El Chalten - 2 jours
- Estancia - 2 jours
- Bariloche - 6 jours Au programme qqs jours de ski. Des adresses d'hébergement à Cerro Catedral ?
- Péninsule de Valdés - 2 jours
Y-a-t-il une autre possibilité pour aller de Bariloche à BA avec une étape intermédiaire ?
- Buenos-Aires - 2 jours Nous n'aimons pas les grandes villes. Visite d'un musée ou 2 et qqs lieux spécifiques.
Retour de l'hôtel Villa Cuba English translation pending
Voyage du 29 jan au 5 fev 2009.
Je vais aller à l'essentiel.
Je partais avec peu d'attentes malgré que les derniers commentaires étaient assez bons. Hotel vieux mais propre, architecture bizarre, pas nécessairement belle, avec des grands vitraux difficiles à nettoyés... Personnel très très courtois, petit site convivial, très belle plage (chaises rares à 10h30), chambre 1219:grande, 2 lits double, peu de pression d'eau, mur de stucco renflé d'humidité qui s'effrite lorsqu'on l'effleure, air climatisé dégoûte dans l'entrée, bruyante car derrière la cuisine du Bamboo et dans une aire ouverte où se situe la disco, le lobby bar, la scène de spectacle. On entend les gens parler sur tous les palliers. Chambre dans la villa 3550: plus petite, propre, avec salon, cuisine, terrasse et piscine commune, près de la plage, très tranquille.
Le buffet était correct bien que pas varié. Je n'ai rien trouvé mauvais.Le porc en sauce, le poisson grillé et les salades étaient même presques succulents. Nous pouvions nous monter d'assez belles assiettes. J'ai été deçue des restos à la carte, peut-être parce que les gens disaient que c'était mieux que le buffet. Dans mon cas, j'ai mangé un poulet au gingembre qui ne goutait pas le gingembre (au asiatique) et un poisson villa cuba si salé que ça me donnait la nausée (au international) que cela m'a découragée à aller au cubain. J'étais peut-être difficile. Sur place, les gens avaient l'air de trouver ces restos bons. J'ai trouvé le buffet mieux mais c'est certain que c'est redondant...
La plage belle, comparable à celle de l'internacional et de l'arenas blancas. Celle du sirenas-coral et du barcelo l'est davantage. Celle du bella costa est étroite et érodée, celle du las morlas n'est pas assez longue.
Je ne conseille pas cet hotel à des personnes qui ne peuvent se servir des escaliers, car les ascenseurs ne sont pas fiables.
Avoir eu un budget plus gros, je ne serais pas allé à cet hôtel. Mais on paie pour ce qu'on a; j'aurais été déçue avoir payé plus de 1000$.
J'attends vos questions...
Je partais avec peu d'attentes malgré que les derniers commentaires étaient assez bons. Hotel vieux mais propre, architecture bizarre, pas nécessairement belle, avec des grands vitraux difficiles à nettoyés... Personnel très très courtois, petit site convivial, très belle plage (chaises rares à 10h30), chambre 1219:grande, 2 lits double, peu de pression d'eau, mur de stucco renflé d'humidité qui s'effrite lorsqu'on l'effleure, air climatisé dégoûte dans l'entrée, bruyante car derrière la cuisine du Bamboo et dans une aire ouverte où se situe la disco, le lobby bar, la scène de spectacle. On entend les gens parler sur tous les palliers. Chambre dans la villa 3550: plus petite, propre, avec salon, cuisine, terrasse et piscine commune, près de la plage, très tranquille.
Le buffet était correct bien que pas varié. Je n'ai rien trouvé mauvais.Le porc en sauce, le poisson grillé et les salades étaient même presques succulents. Nous pouvions nous monter d'assez belles assiettes. J'ai été deçue des restos à la carte, peut-être parce que les gens disaient que c'était mieux que le buffet. Dans mon cas, j'ai mangé un poulet au gingembre qui ne goutait pas le gingembre (au asiatique) et un poisson villa cuba si salé que ça me donnait la nausée (au international) que cela m'a découragée à aller au cubain. J'étais peut-être difficile. Sur place, les gens avaient l'air de trouver ces restos bons. J'ai trouvé le buffet mieux mais c'est certain que c'est redondant...
La plage belle, comparable à celle de l'internacional et de l'arenas blancas. Celle du sirenas-coral et du barcelo l'est davantage. Celle du bella costa est étroite et érodée, celle du las morlas n'est pas assez longue.
Je ne conseille pas cet hotel à des personnes qui ne peuvent se servir des escaliers, car les ascenseurs ne sont pas fiables.
Avoir eu un budget plus gros, je ne serais pas allé à cet hôtel. Mais on paie pour ce qu'on a; j'aurais été déçue avoir payé plus de 1000$.
J'attends vos questions...
Circuit de six/sept jour à Madrid et les alentours en avril English translation pending
bonjours, moi et mon amie, on a décidé de partir à madrid 6 à 7 jours, et donc de bouger aux alentour en louant une voiture là bas, donc plusieurs question:
Par qui passer ( site web, agence ) pour réserver éventuellement une voiture la bas, nécessaire de réserver? je pensait aller vers Cuenca, faisable en une journée? et dormir là bas, et visister d'autre village au alentour de madrid, si vous avez une expériences de circuit sympa, je suis preneur. ( je cherche surtout des coins calme, paysage montagnes si il y à ..., je ne trouve pas la chaine de montagne autours de Madrid et comment d'y rendre...
Sinon je suis tenter par l'andalousie mais les billets d'avion grimpe surtout pour Malaga...sa va dépasser notre budget.
Merci pour vos réponses.😏
De retour du Sirenis La Salina le 30 janvier! English translation pending
Bonjour,
Je suis fraichement revenu de mon trop court séjour à Varadero, donc comme promis je vous donne mes commentaires sur cette hotel.
Accueil: C'est la premiere fois que je vis un accueil comme celui-ci, habituellement ont passe directement au lobby mais la on s'est retrouvé toute la gang dans une petite salle, pour remplir un papier (ca c'est correct car on a pas besoin de laisser notre passeport) par la suite on doit attendre que la femme donne ses explications en francais et en anglais (la parcontre j'ai trouvé ca long, car attendre dans l'avion, attendre à l'aéroport, attendre d'avoir nos valises.......bref j'en pourvais plus d'attendre, je me sentais comme un petite fille qui avait hâte d'aller me promener sur le site) et une chance que nous avions une amie qui était venu quelque semaine avant car on se sentais un peu déboussoler, on devait laisser nos valise à l'extérieur, on savais pas trop après qui on attendait...... donc je me sentais un peu impatiente de toute cette attente!! Donc arrivé à midi et comme d'habitude les chambres sont pas prète, mais ca c'est correct car c'est comme ca dans tout les hotels en haute saison!!!
Chambre: Très propre, très grande et tres bien décoré. tous ont un petit balcon, nous avions toujours de l'eau de la bière et des liqueurs dans le frigo. Le séchoir fonctionne très bien jai pas eu à me servir du mien!!! Les femmes de ménages passe tôt et sont très gentille. C'est soit un trrrrrrrès grand lit ou deux lits 3/4.......
Site: BEAUCOUP trop grand pour moi.........mettons du lobby à la plage c'est 15 minutes de marche.......wow........et oui c'est vrai qu'il offre un service de voiturette mais la pour moi c'était inutile.....car soit qu'elles étaient pleine, soit qu'elles était jamais dans le bons sens, et on passait notre temps à devoir se tasser et marcher dans le gazon pour laisser passer les voiturettes.....vraiment très déplaisant pour moi........il aurait dû faire un sentier pour les voiturettes et un pour les gens qui marche.....ça c'est mon plus gros point négatif, d'avoir constamment les voiturettes dans le derrière!!!! Par contre tout est propre, et tout est beau....les scupltures, les fontaines, le piano bar, les jolis sentier.....donc ca je peux donner 4/5 pour la propreter du site, mais 2/5 pour le côté pratique!
Piscine: Ce sont de loin les plus belles piscines que j'ai vu, la tranquille avec son bar et ses chaises avec des gros coussins et celle ou il y a l'animation, les glissades d'eau (attention au plus de 160 lbs vous risque de rester pris dedans!!!), la grotte avec son bar en dessous et son snack bar avec vue sur la piscine.....selon moi 5/5!!
Plage: Ce n'est pas la plus belle plage de Varadeo mais pas la pire non plus........le sable est moins fin et moins blanc que ceux du coté du Iberostar Varadero, mais l'eau est aussi turquoise, et la plage est large, j'en ai vu on ils ont été completement mangé par les vagues.....comme ceux près du Paradius ou l'Arenas Doradas, la plage est beacoup moins belle, des roches sur le sable et pas très large.
Buffet : Pour moi un autre point un peu négatif, c'est arrivé qu'il manquait d'assiette le soir, le matin arrivé tôt, car vous allez manquer de bacon, de jus et de verre.....une chance qu'on peut déjeuner et diner au resto près de la plage, plus petit mais on moins on manquait pas de grand chose comme au buffet. Je sentais la pression d'aller déjeuner et souper tôt car je ne voulais pas me retrouver en manque de stock. C'est pour moi beaucoup trop grand et beaucoup trop de monde, "line up" assuré pour les pates, le poisson et le poulet!
Resto à la carte: Moi j'ai fait le cubain et le français. Le Cubain était très bon, assiette bien remplit, choix variés, moi j'ai pris le poulet mariné, mais faites attention je m'attendais à une poitrine de poulet mariné mais c'est en fait une poitrine de poulet frit..........mais quand même très excellente!!! J'avais pas oser prendre les soupe mais j'aurais dû, alors j'ai profiter que quelqu'un se lève dans mon groupe pour lui voler son assiette et j'avoue qu'elle était très bonne!!!! hihih...Pour le resto francais, apporter votre polar, l'air climatiser est au max, alors il fait trrès froid, comme entrée j'ai pris les vol au vent au champignon et j'ai pas aimé, car c'est pas des vol au vent mais un gros morceau de pain mou!! Mais ceux qui ont pris le saumon fumé comme entrée c'était très bon!! Ensuite j'ai pris le saumon comme plat principal....excellent, mais qu'elle déception pour nos amis qui ont réservé après nous il n'y en avait pu pour eux autres!!! Mais je suis resté sur mon appétit en sortant.....portion trop petite...
Spectacle La salle est immense, je me croyais au TVT à Terrebonne...je ne peux vous apporter mes vrais commentaire car j'en ai vu que deux, le cirque était très bon parcontre le romantique très ennuyant, les gens se levait un après l'autre pour partir. Les animateurs sont très discrets, donc on les voit pas beaucuop.
Température en janvier? Nous sommes arrivé avec un front froid, mais apres 2 jours nous avons retrouvé la chaleur, et le soleil que j'aime tant à Varadero. Samedi il a fait un maigre 16 (mais à Québec -32!!) parcontre à partir de dimanche nous avons grimpé à 29 beau degré et ce pour le reste de la semaine!!!!
En conclusion, si vous aimé les gros resorts rempli de monde vous avez votre hotel, mais par contre si vous êtes comme moi et aimé les petit resort plus intime ou c'est plus facile de vous faire des amis ce n'est pas l'hotel pour vous ou si vous n'aimez pas marché c'est pas l'hotel pour vous non plus!! Mais à tout ceux qui aime ca gros, vous avez trouvé votre hotel avec les 1000 chambres, ca fait facilement 2000 personnes sur le site!!!! Moi je pense bien retourné à mon Iberostar Tainos à mon prochain voyage!! Mais j'ai voyagé avec la famille de ma meilleure amie et grâce à eux j'ai eu beaucup de plaisir à faire partie de cette adorable famille qui sont les Tremblay!!! Merci pour ces beaux moment passé avec vous!!😏
Donc voilà si vous avez des questions n'hésiter pas!!
P.S. un beau bonjour à Ghislain et Linda et U2U2 qui était au Tainos et que j'ai rencontrer car j'en ai profiter pour aller voir mes amis animateur là-bas!!!
Je suis fraichement revenu de mon trop court séjour à Varadero, donc comme promis je vous donne mes commentaires sur cette hotel.
Accueil: C'est la premiere fois que je vis un accueil comme celui-ci, habituellement ont passe directement au lobby mais la on s'est retrouvé toute la gang dans une petite salle, pour remplir un papier (ca c'est correct car on a pas besoin de laisser notre passeport) par la suite on doit attendre que la femme donne ses explications en francais et en anglais (la parcontre j'ai trouvé ca long, car attendre dans l'avion, attendre à l'aéroport, attendre d'avoir nos valises.......bref j'en pourvais plus d'attendre, je me sentais comme un petite fille qui avait hâte d'aller me promener sur le site) et une chance que nous avions une amie qui était venu quelque semaine avant car on se sentais un peu déboussoler, on devait laisser nos valise à l'extérieur, on savais pas trop après qui on attendait...... donc je me sentais un peu impatiente de toute cette attente!! Donc arrivé à midi et comme d'habitude les chambres sont pas prète, mais ca c'est correct car c'est comme ca dans tout les hotels en haute saison!!!
Chambre: Très propre, très grande et tres bien décoré. tous ont un petit balcon, nous avions toujours de l'eau de la bière et des liqueurs dans le frigo. Le séchoir fonctionne très bien jai pas eu à me servir du mien!!! Les femmes de ménages passe tôt et sont très gentille. C'est soit un trrrrrrrès grand lit ou deux lits 3/4.......
Site: BEAUCOUP trop grand pour moi.........mettons du lobby à la plage c'est 15 minutes de marche.......wow........et oui c'est vrai qu'il offre un service de voiturette mais la pour moi c'était inutile.....car soit qu'elles étaient pleine, soit qu'elles était jamais dans le bons sens, et on passait notre temps à devoir se tasser et marcher dans le gazon pour laisser passer les voiturettes.....vraiment très déplaisant pour moi........il aurait dû faire un sentier pour les voiturettes et un pour les gens qui marche.....ça c'est mon plus gros point négatif, d'avoir constamment les voiturettes dans le derrière!!!! Par contre tout est propre, et tout est beau....les scupltures, les fontaines, le piano bar, les jolis sentier.....donc ca je peux donner 4/5 pour la propreter du site, mais 2/5 pour le côté pratique!
Piscine: Ce sont de loin les plus belles piscines que j'ai vu, la tranquille avec son bar et ses chaises avec des gros coussins et celle ou il y a l'animation, les glissades d'eau (attention au plus de 160 lbs vous risque de rester pris dedans!!!), la grotte avec son bar en dessous et son snack bar avec vue sur la piscine.....selon moi 5/5!!
Plage: Ce n'est pas la plus belle plage de Varadeo mais pas la pire non plus........le sable est moins fin et moins blanc que ceux du coté du Iberostar Varadero, mais l'eau est aussi turquoise, et la plage est large, j'en ai vu on ils ont été completement mangé par les vagues.....comme ceux près du Paradius ou l'Arenas Doradas, la plage est beacoup moins belle, des roches sur le sable et pas très large.
Buffet : Pour moi un autre point un peu négatif, c'est arrivé qu'il manquait d'assiette le soir, le matin arrivé tôt, car vous allez manquer de bacon, de jus et de verre.....une chance qu'on peut déjeuner et diner au resto près de la plage, plus petit mais on moins on manquait pas de grand chose comme au buffet. Je sentais la pression d'aller déjeuner et souper tôt car je ne voulais pas me retrouver en manque de stock. C'est pour moi beaucoup trop grand et beaucoup trop de monde, "line up" assuré pour les pates, le poisson et le poulet!
Resto à la carte: Moi j'ai fait le cubain et le français. Le Cubain était très bon, assiette bien remplit, choix variés, moi j'ai pris le poulet mariné, mais faites attention je m'attendais à une poitrine de poulet mariné mais c'est en fait une poitrine de poulet frit..........mais quand même très excellente!!! J'avais pas oser prendre les soupe mais j'aurais dû, alors j'ai profiter que quelqu'un se lève dans mon groupe pour lui voler son assiette et j'avoue qu'elle était très bonne!!!! hihih...Pour le resto francais, apporter votre polar, l'air climatiser est au max, alors il fait trrès froid, comme entrée j'ai pris les vol au vent au champignon et j'ai pas aimé, car c'est pas des vol au vent mais un gros morceau de pain mou!! Mais ceux qui ont pris le saumon fumé comme entrée c'était très bon!! Ensuite j'ai pris le saumon comme plat principal....excellent, mais qu'elle déception pour nos amis qui ont réservé après nous il n'y en avait pu pour eux autres!!! Mais je suis resté sur mon appétit en sortant.....portion trop petite...
Spectacle La salle est immense, je me croyais au TVT à Terrebonne...je ne peux vous apporter mes vrais commentaire car j'en ai vu que deux, le cirque était très bon parcontre le romantique très ennuyant, les gens se levait un après l'autre pour partir. Les animateurs sont très discrets, donc on les voit pas beaucuop.
Température en janvier? Nous sommes arrivé avec un front froid, mais apres 2 jours nous avons retrouvé la chaleur, et le soleil que j'aime tant à Varadero. Samedi il a fait un maigre 16 (mais à Québec -32!!) parcontre à partir de dimanche nous avons grimpé à 29 beau degré et ce pour le reste de la semaine!!!!
En conclusion, si vous aimé les gros resorts rempli de monde vous avez votre hotel, mais par contre si vous êtes comme moi et aimé les petit resort plus intime ou c'est plus facile de vous faire des amis ce n'est pas l'hotel pour vous ou si vous n'aimez pas marché c'est pas l'hotel pour vous non plus!! Mais à tout ceux qui aime ca gros, vous avez trouvé votre hotel avec les 1000 chambres, ca fait facilement 2000 personnes sur le site!!!! Moi je pense bien retourné à mon Iberostar Tainos à mon prochain voyage!! Mais j'ai voyagé avec la famille de ma meilleure amie et grâce à eux j'ai eu beaucup de plaisir à faire partie de cette adorable famille qui sont les Tremblay!!! Merci pour ces beaux moment passé avec vous!!😏
Donc voilà si vous avez des questions n'hésiter pas!!
P.S. un beau bonjour à Ghislain et Linda et U2U2 qui était au Tainos et que j'ai rencontrer car j'en ai profiter pour aller voir mes amis animateur là-bas!!!
Paraguay: remonter le Rio Paraguay vers le Pantanal English translation pending
Bonjour à tous !
Je parcours depuis peu ce précieux forum, à la recherche de conseils / infos en vue d'un voyage en aout prochain vers le Paraguay. Je connais déjà quelque peu ce pays, que j'apprécie énormément, pour avoir visité notamment l'Est (d'Encarnacion à Ciudad del Este).
Cette fois, je tente de plannifier un périple qui conduirait d'Asuncion au Pantanal en remontant le Rio Paraguay... Quelques questions à ce sujet (dont je n'ai pu vraiment trouver les réponses sur les messages précédents!) : Quel trajet en bateau serait le plus intéressant, quitte à faire le reste en bus ? D'Asuncion à Concepcion ? Ou de Concepcion jusqu'au Nord du pays : Bahia Negra ou plus près Porto Murtinho au Brésil ?? A propos des bateaux, au départ d'Asuncion ou d'Encarnacion : sont-ils nombreux à remonter le fleuve en prenant des passagers ?? Y'en a-t-il tous les jours ? Peut-on bien visiter le Pantanal en restant au Paraguay, en rayonnant depuis Bahia Negra ? J'avoue être tenté d'éviter à tout prix les agences touristiques spécialisées du Brésil...! Mais peut etre est-ce une erreur ? Enfin sur les formalités de douanes : comment obtenir le visa de sortie du Paraguay, alors qu'il me semble qu'il n'y a pas de bureau de l'immigration à Bahia Negra ou en descendant à Porto Murtinho ? Doit-on tamponner le passeport à Concepcion ou alors est-ce possible dès Asuncion ???
Voilà ! Ca fait pas mal de questions, mais j'espère que vous pourrez me conseiller... N'hésitez pas non plus à me dire si à votre avis je fais fausse route à partir de ces pistes d'itinéraires. Tout ce que nous recherchons au fond, c'est de rejoindre le Pantanal depuis Asuncion ou Concepcion le plus agréablement possible et si possible aussi en navigant quelques jours sur le Rio Paraguay...
Merci d'avance et bien amicalement !
Thibaut
Je parcours depuis peu ce précieux forum, à la recherche de conseils / infos en vue d'un voyage en aout prochain vers le Paraguay. Je connais déjà quelque peu ce pays, que j'apprécie énormément, pour avoir visité notamment l'Est (d'Encarnacion à Ciudad del Este).
Cette fois, je tente de plannifier un périple qui conduirait d'Asuncion au Pantanal en remontant le Rio Paraguay... Quelques questions à ce sujet (dont je n'ai pu vraiment trouver les réponses sur les messages précédents!) : Quel trajet en bateau serait le plus intéressant, quitte à faire le reste en bus ? D'Asuncion à Concepcion ? Ou de Concepcion jusqu'au Nord du pays : Bahia Negra ou plus près Porto Murtinho au Brésil ?? A propos des bateaux, au départ d'Asuncion ou d'Encarnacion : sont-ils nombreux à remonter le fleuve en prenant des passagers ?? Y'en a-t-il tous les jours ? Peut-on bien visiter le Pantanal en restant au Paraguay, en rayonnant depuis Bahia Negra ? J'avoue être tenté d'éviter à tout prix les agences touristiques spécialisées du Brésil...! Mais peut etre est-ce une erreur ? Enfin sur les formalités de douanes : comment obtenir le visa de sortie du Paraguay, alors qu'il me semble qu'il n'y a pas de bureau de l'immigration à Bahia Negra ou en descendant à Porto Murtinho ? Doit-on tamponner le passeport à Concepcion ou alors est-ce possible dès Asuncion ???
Voilà ! Ca fait pas mal de questions, mais j'espère que vous pourrez me conseiller... N'hésitez pas non plus à me dire si à votre avis je fais fausse route à partir de ces pistes d'itinéraires. Tout ce que nous recherchons au fond, c'est de rejoindre le Pantanal depuis Asuncion ou Concepcion le plus agréablement possible et si possible aussi en navigant quelques jours sur le Rio Paraguay...
Merci d'avance et bien amicalement !
Thibaut