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Caisse automatique à l'aéroport de La Havane? English translation pending
Salut à tous,
nous arrivons à l'aéroport de La Havane le 1er janvier à 21h... Comment changer des euros à cette heure et ce jour-là ? Y a-t-il un distributeur automatique visa dans l'aéroport ? Merci de vos réponses.
Sandy à Cuba et contournement de la Sierra Maestra en scooter English translation pending
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Aller de l'aéroport Santa Clara à la Havane directement English translation pending
Bonjour,
J'arriverai à l'aeroport de Santa Clara vers 15h le mardi 25.12 et aimerais rejoindre la havane directement pour la nuit : une location de voiture, mise à part, quelles seraient mes meilleures options ?
Merci beaucoup pour vos conseils,
J'arriverai à l'aeroport de Santa Clara vers 15h le mardi 25.12 et aimerais rejoindre la havane directement pour la nuit : une location de voiture, mise à part, quelles seraient mes meilleures options ?
Merci beaucoup pour vos conseils,
Quelle route choisir entre Trinidad et Cayo Santa Maria? English translation pending
la plus rapide passe t'elle par topes de collantes, manicaragua snta clara puis vers l'est camajuani, remedios cayo santa maria (en voiture)ou Fomento, placetas, remedios, cayo ?
j'ai lu que l'état des routes différait d'où la raison de cette question
de meme pour aller à vinales il vaut mieux passer par l'autoroute que par la route de la cote (je suppose)?
merci d'avance pour vos conseils
autre chose : trouve t-on facilement de l'essence (parcours vinales, las terrasas, cienfuegos, trinidad, cayo santa maria, la havane ?
Hôtel Atlantico (La Havane) pour Noël 2012 English translation pending
Bonjour, je projette visiter l'hotel ATLANTICO (La Havane) pour Noël 2012... Si vous êtes passé avant moi, j'apprécierais grandement vos conseils...
Moustique ? Buffet (quantité)... Animation ... Ambiance générale ...
MERCI !
Moustique ? Buffet (quantité)... Animation ... Ambiance générale ...
MERCI !
Dernière minute et semaine de la construction dans le Sud English translation pending
J'hallucine ou je me fais avoir de toute façon ?
Nous avons décidé hier de prendre une semaine dans le sud. Nous voudrions partir le 28 juillet pour une semaine mais c'est vraiment cher dans cette semaine là !
Pour l'instant j'ai un 3 étoiles à Holguin pour 2300 $ et j'avoue que sa n'a pas l'air vraiment hot :-( Es-ce que c'est moi qui cherche mal ou quelqu'un à un truc que je connais pas ?
Pour l'instant j'ai un 3 étoiles à Holguin pour 2300 $ et j'avoue que sa n'a pas l'air vraiment hot :-( Es-ce que c'est moi qui cherche mal ou quelqu'un à un truc que je connais pas ?
Une eau calme et turquoise, Varadero ou Trinidad? English translation pending
nous devons partir a cuba en juillet mais nous hesitons entre varadero ou trinidad .je recherche de la chaleur et une belle plage calme et aussi ou se divertir le soir.merci de m'aider! "hotel demie pension"
Blackberry playbook et wi-fi acces à Varadero? English translation pending
Bonjour j, aimerais savoir si quelqu'un sait comment je pourrais faire pour acheter a distance(a partir de quebec) un plan prepayé d'acces internet pour mon conjoint qui demeure a cuba ? et comment celà fonctionne avec un mini portable blackberry playbook ? j, ai fais des recherches...qui me menent a san cristobal(cuba) avec Boing...mais je crois que c bizz...car ca d'lair a etre a tawain...pas a cuba!!!
autre sollution il se rend dans un hôtel et paye un acces ineternet wi-fi....est que les cubains ont droit d.acheter une carte internet dans un hôtel ?
merci:)
Vol Bruxelles-Mexico avec escale de 40 mn à Montréal English translation pending
Bonjour a tous,
Je pars au mexique en juin, je viens de recevoir un mail de go voyage, m'indiquant un changement dans le plan de vol, ce qui réduit l'escale a montreal a 40 minutes ! je m'inquiete un peu a savoir si c'est realisable ! Tout en sachant que je n'ai pas a récupérer les bagages, je fais un bruxelles-montreal, montreal-cancun !
Quelqu'un peut il me dire si c'est faisable ! et surtout me rassurer !
Merci
Lolita
Vols Miami-Cancun-Cuba-Miami, visas d'entrées et sorties du territoire américain? English translation pending
Qui pourrait me parler de son expérience concernant le périple suivant :
Aprés un séjour en Floride venant de France , nous souhaiterions passer quelques jours à Cancun pour visiter les ruines mayas , puis ensuite prendre un vol de Cancun
à la Havane pour passer quelques jours à Cuba , revenir à Cancun et revenir par avion à Miami pour reprendre un vol vers la France .
Est ce possible , question visas d'entrées et sorties du territoire US .
Cuba (La Havane) - dépouillés après avoir été drogués English translation pending
Bonjour,
Le titre sonne un peu comme une mauvaise émission voyeuriste de TF1 mais comme il s'agit bien de cela..
J'ai posté le message qui va suivre sur un autre forum du coup je vais rajouter ici les remarques qu'on m'a faite.
Cette mise en garde vous concerne messieurs, puisque lors de mon dernier séjour j'ai rencontré de nouvelles victimes d'une arnaque qui va assez loin. Le scénario est toujours le même, des étrangers hommes qui rencontrent de charmantes cubaines en faisant la fête en ville, la soirée se passe et ils décident de la finir dans la casa particular de ces messieurs. Là les filles proposent de préparer un cocktail, les garçons ne font pas attention et finissent drogués..
Donc déjà là tu es content parce que c'est ton logeur paniqué de ne pas te voir sortir depuis 12h qui te réveille à coup de poing sur la porte mais en plus tu réalises que les filles sont parties avec toutes tes affaires.. L'ami anglais a qui s'était arrivé lorsque j'étais à l'université de la Havane n'avait plus que les habits qu'il portait sur le dos (plus de passeport, plus d'argent, plus d'habits, plus de valise..) et les deux irlandais rencontrés lors de mon dernier séjour, là les filles ont été plus 'sympas' puisque leurs papiers étaient toujours là.
Je suis la première à dire qu'on se sent très en sécurité à Cuba, le but du message n'est pas d'alarmer tout le monde en faisant passer la Havane pour un coup gorges. Simplement, les filles sont vigilantes s'agissant de leur verre puisque à Paris, Montréal ou autre on nous apprend à ne pas accepter des verres sorties de n'importe où, alors que vous messieurs je ne pense pas que ce soit quelque chose pour laquelle vous vous préoccupez.
Les 3 garçons que j'ai rencontré à qui s'est arrivé étaient jeunes et de bonne consistance, et bien ils ont quand même mis quelques jours à s'en remettre.. en effet je ne pense pas que les filles maîtrisent très bien le dosage..
Sur l'autre forum quelqu'un me disait qu'en gros c'était un peu mérité vu ce à quoi ils exposaient les propriétaires des casas. Si je pense que personne ne mérite d'être drogué et dépouillé juste pour avoir eu envie de passer du bon temps avec quelqu'un de majeur et de consentant, il est vrai que c'était irresponsable de leur part de ne pas prendre l'identité des filles. La consigne des propriétaires qui est de prendre l'identité des cubains venant vous rendre visite est à respecter au pied de la lettre. Pour ce genre d'histoire par exemple mais surtout parce que s'ils se font contrôlés et qu'ils ne sont pas en règle sur ce point là ils risquent de gros ennuis et une forte amende.
Une autre personne laissait entendre que c'était trop gros pour être vrai.. alors je n'ai pas le détail de l'organisation et je ne sais pas si les fillesavaient des complices au sein de la casa ou je ne sais quoi mais le résultat est là. Si ça permet à certains de faire attention alors ce sera gagné, peu importe s'il faut tous les détails à certains pour y croire.
Dans les deux cas la police n'a pas fait grand chose, les dépositions ont été mal prises (dans les deux cas ils parlaient espagnol) et il n'y a pas vraiment eu de recherches. C'est vrai qu'il y a très peu de chance de retrouver les coupables mais là où ça pose aussi problème c'est pour vos assurances..
Enfin voila, profitez mais faites attention à vos verres et prenez toujours l'identité des personnes que vous rencontrerez si vous souhaitez les inviter chez vous. Parce qu'une histoire comme ça ça vous gâche bien les vacances!
Le titre sonne un peu comme une mauvaise émission voyeuriste de TF1 mais comme il s'agit bien de cela..
J'ai posté le message qui va suivre sur un autre forum du coup je vais rajouter ici les remarques qu'on m'a faite.
Cette mise en garde vous concerne messieurs, puisque lors de mon dernier séjour j'ai rencontré de nouvelles victimes d'une arnaque qui va assez loin. Le scénario est toujours le même, des étrangers hommes qui rencontrent de charmantes cubaines en faisant la fête en ville, la soirée se passe et ils décident de la finir dans la casa particular de ces messieurs. Là les filles proposent de préparer un cocktail, les garçons ne font pas attention et finissent drogués..
Donc déjà là tu es content parce que c'est ton logeur paniqué de ne pas te voir sortir depuis 12h qui te réveille à coup de poing sur la porte mais en plus tu réalises que les filles sont parties avec toutes tes affaires.. L'ami anglais a qui s'était arrivé lorsque j'étais à l'université de la Havane n'avait plus que les habits qu'il portait sur le dos (plus de passeport, plus d'argent, plus d'habits, plus de valise..) et les deux irlandais rencontrés lors de mon dernier séjour, là les filles ont été plus 'sympas' puisque leurs papiers étaient toujours là.
Je suis la première à dire qu'on se sent très en sécurité à Cuba, le but du message n'est pas d'alarmer tout le monde en faisant passer la Havane pour un coup gorges. Simplement, les filles sont vigilantes s'agissant de leur verre puisque à Paris, Montréal ou autre on nous apprend à ne pas accepter des verres sorties de n'importe où, alors que vous messieurs je ne pense pas que ce soit quelque chose pour laquelle vous vous préoccupez.
Les 3 garçons que j'ai rencontré à qui s'est arrivé étaient jeunes et de bonne consistance, et bien ils ont quand même mis quelques jours à s'en remettre.. en effet je ne pense pas que les filles maîtrisent très bien le dosage..
Sur l'autre forum quelqu'un me disait qu'en gros c'était un peu mérité vu ce à quoi ils exposaient les propriétaires des casas. Si je pense que personne ne mérite d'être drogué et dépouillé juste pour avoir eu envie de passer du bon temps avec quelqu'un de majeur et de consentant, il est vrai que c'était irresponsable de leur part de ne pas prendre l'identité des filles. La consigne des propriétaires qui est de prendre l'identité des cubains venant vous rendre visite est à respecter au pied de la lettre. Pour ce genre d'histoire par exemple mais surtout parce que s'ils se font contrôlés et qu'ils ne sont pas en règle sur ce point là ils risquent de gros ennuis et une forte amende.
Une autre personne laissait entendre que c'était trop gros pour être vrai.. alors je n'ai pas le détail de l'organisation et je ne sais pas si les fillesavaient des complices au sein de la casa ou je ne sais quoi mais le résultat est là. Si ça permet à certains de faire attention alors ce sera gagné, peu importe s'il faut tous les détails à certains pour y croire.
Dans les deux cas la police n'a pas fait grand chose, les dépositions ont été mal prises (dans les deux cas ils parlaient espagnol) et il n'y a pas vraiment eu de recherches. C'est vrai qu'il y a très peu de chance de retrouver les coupables mais là où ça pose aussi problème c'est pour vos assurances..
Enfin voila, profitez mais faites attention à vos verres et prenez toujours l'identité des personnes que vous rencontrerez si vous souhaitez les inviter chez vous. Parce qu'une histoire comme ça ça vous gâche bien les vacances!
Arrivée tardive à la Havane: dormir dans l'aéroport? English translation pending
Hola !
Arrivant tres tard a l aeroport de La Havane (une heure du matin, le temps de recup les bagages, passer l immigration, arriver au centre de la havane, je ne pense pas etre rendue avant 02h30). Sachant que je compte partir tot le matin pour Santiago en bus, est-il possible de rester la nuit dans l aeroport, ou est-ce qu il ferme, et est-ce que ca peut etre dangereux pour une fille seule ?
Merci.
Arrivant tres tard a l aeroport de La Havane (une heure du matin, le temps de recup les bagages, passer l immigration, arriver au centre de la havane, je ne pense pas etre rendue avant 02h30). Sachant que je compte partir tot le matin pour Santiago en bus, est-il possible de rester la nuit dans l aeroport, ou est-ce qu il ferme, et est-ce que ca peut etre dangereux pour une fille seule ?
Merci.
Vol Cancun - La Havane avec Cubana de Aviacion? English translation pending
Holà !
Je cherche, je cherche, mais j'entends toujours plusieurs sons de cloches alors autant mettre les choses au clair. J'aimerais acheter un vol Cancun-La Habana:
1ere question: j'ai cru comprendre qu'avec la Cubana de Aviacion, les vols internationaux étaient cleans avec avions aux normes européennes, contrairement aux vols internes nationaux à Cuba où apparemment, les avions russes tombant en ruine sont toujours d'actualité, quid des avions qui font la liaison Cancun-Cuba (zone caraïbe, pas vraiment internationale ?) quels avions sont utilisés ?
2eme question, souvent posée, mais je n'y ai jamais vraiment vu de réponses adéquates, concernant le prix, vaut-il mieux acheter le billet depuis internet en France (environ 200 euros) ou sur place sachant que je parle espagnol (je n'sais pas si ça peut jouer au niveau d'un achat de ce genre (on n'est pas dans la rue en train d'essayer de brader un kilo de bananes mais enfin bon) ?
Merci d'avance pour votre aide.
Je cherche, je cherche, mais j'entends toujours plusieurs sons de cloches alors autant mettre les choses au clair. J'aimerais acheter un vol Cancun-La Habana:
1ere question: j'ai cru comprendre qu'avec la Cubana de Aviacion, les vols internationaux étaient cleans avec avions aux normes européennes, contrairement aux vols internes nationaux à Cuba où apparemment, les avions russes tombant en ruine sont toujours d'actualité, quid des avions qui font la liaison Cancun-Cuba (zone caraïbe, pas vraiment internationale ?) quels avions sont utilisés ?
2eme question, souvent posée, mais je n'y ai jamais vraiment vu de réponses adéquates, concernant le prix, vaut-il mieux acheter le billet depuis internet en France (environ 200 euros) ou sur place sachant que je parle espagnol (je n'sais pas si ça peut jouer au niveau d'un achat de ce genre (on n'est pas dans la rue en train d'essayer de brader un kilo de bananes mais enfin bon) ?
Merci d'avance pour votre aide.
Temps d'escale à Moscou pour un vol Paris - la Havane? English translation pending
J'ai repéré un vol Paris La Havane via Moscou en juillet 2012.
le temps d'escale est de 1h15 et nous devons passer du terminal D au E . est ce suffisant ?
merci de me renseigner !
Sylvaine
Rendez-vous à La Havane (visa résident permanent pour le Canada) English translation pending
Ce lundi ma femme a passée interview à Havane.
Moi aussi etais invité pour 10-15 minuts, j'etais surpris parceque à mes connaissances juste les cubains qui passent interview. Agente qui parlait avec nous (separement) - la femme cubaine, 30 ans, en commencement de conversation elle etait tres gentille.Seulement une question l'a derangée , , Pourqoi le mariage etait tres rapide, seulement apres 2 mois connaissance?, ,
Mon conseille: essayer trouver preuves que vous avez connu votre amour exotique plus longtempt possible( 1 ans et plus) avant le mariage.
Au cause de ça visa n'etait pas donné. On a dit à ma femme que continuera etudier notre dossier plus profondement.6 mois n'etait pas asses ? Peut etre c'est vrais, peut-etre c'est une refuse camouflée.
Difficultés de réservation sur le site web de Cubana? (vol Montréal - La Havane) English translation pending
Bonjour,
j'essaie d'acheter des billets Montréal-Havana sur le site de cubana et le site est très bizarre. Il y a deux semaines il n'y avait aucun vol qui apparaissait dans la semaine où je voulais partir. La semaine passé il y avait des vols avec des bons prix (classe économique avec restrictions), aujourd'hui j'arrive pour acheter mon billet et ils me donnent d'autres dates avec un prix plus chère.
Est-ce qu'il est possible que l'avion se soit remplie en 4 jours (il n'y avait pas de place, même en classe business)...?
Est-ce qu'il y en a qui ont eu des difficultés avec ce site web?
merci
j'essaie d'acheter des billets Montréal-Havana sur le site de cubana et le site est très bizarre. Il y a deux semaines il n'y avait aucun vol qui apparaissait dans la semaine où je voulais partir. La semaine passé il y avait des vols avec des bons prix (classe économique avec restrictions), aujourd'hui j'arrive pour acheter mon billet et ils me donnent d'autres dates avec un prix plus chère.
Est-ce qu'il est possible que l'avion se soit remplie en 4 jours (il n'y avait pas de place, même en classe business)...?
Est-ce qu'il y en a qui ont eu des difficultés avec ce site web?
merci
Combien de temps en voiture pour La Havane - Santiago? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà eu l'occasion de visiter une partie de Cuba mais je voudrais y retourner pour re-faire la partie déjà visitée mais également Santiago et Baracoa que je ne connais pas.
Mon intention est donc d'arriver à La Havane, de filer vers Vinales, Pinar del Rio, puis prendre la route en direction de Cienfuegos, Trinidad et rejoindre Santiago, Baracoa puis faire un retour direct vers La Havane, restituer le véhicule et y rester 4 à 5 jours. considérant que je peux me passer de voiture à La Havane.
Combien de temps faut il, d'après vous, pour faire ce circuit en prenant son temps, sans stresser en laissant le temps au temps temps, c'est à dire rester quelques jours dans les villes intéressantes : faut il réserver un véhicule pour 15j ou 21 jours?
Enfin et surtout combien de temps pour faire une remontée directe de Santiago à La Havane?
Avec mes remerciements pour vos réponses,
Cdt
J'ai déjà eu l'occasion de visiter une partie de Cuba mais je voudrais y retourner pour re-faire la partie déjà visitée mais également Santiago et Baracoa que je ne connais pas.
Mon intention est donc d'arriver à La Havane, de filer vers Vinales, Pinar del Rio, puis prendre la route en direction de Cienfuegos, Trinidad et rejoindre Santiago, Baracoa puis faire un retour direct vers La Havane, restituer le véhicule et y rester 4 à 5 jours. considérant que je peux me passer de voiture à La Havane.
Combien de temps faut il, d'après vous, pour faire ce circuit en prenant son temps, sans stresser en laissant le temps au temps temps, c'est à dire rester quelques jours dans les villes intéressantes : faut il réserver un véhicule pour 15j ou 21 jours?
Enfin et surtout combien de temps pour faire une remontée directe de Santiago à La Havane?
Avec mes remerciements pour vos réponses,
Cdt
Bar le Floridita à La Havane English translation pending
Ce bar se classe 31e des 50 meilleurs bars du Monde.
Faut le faire...
Un classement semblable à celui de l'eau San Pelegrino et ses 50 meilleurs restaurants mondiaux.
http://www.cyberpresse.ca/vivre/cuisine/en-vrac/201111/09/01-4466163-les-50-meilleurs-bars-du-monde.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_vivre_259_accueil_POS1
Faut le faire...
Un classement semblable à celui de l'eau San Pelegrino et ses 50 meilleurs restaurants mondiaux.
http://www.cyberpresse.ca/vivre/cuisine/en-vrac/201111/09/01-4466163-les-50-meilleurs-bars-du-monde.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_vivre_259_accueil_POS1
Quinze jours à Cuba: coups de coeur et visites sympathiques? English translation pending
bonjour a tous
je prepare mon 1 er voyage a cuba (vol+voiture+casas particular) je prévois 2 jours 2 nuits dans chaque étape
La Havane +(Vinales-la palma)+(Larga-Giron)+(Trinidad-La Boca)+(Santa Clara-Cayo Santa Maria)+(matazas-varadero)- La Havane
dans les régions citées ci dessus avez vous eu des coups de coeur sur des visites sympa que vous auriez faites et qui pourrai m interesser (marche local-musée -parc paysagiste naturel ou aménagé- plage avec barrière de corail( pour les poissons) rhumerie- fabrique de cigares
remerciements a tous ceux qui me répondrons
cordialement
al 😎😎😎
Cours d'espagnol - immersion à Cuba English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des suggestions et des conseils pour ce type de voyage ! Merci 😉
J'aimerais avoir des suggestions et des conseils pour ce type de voyage ! Merci 😉
Varadero - La Havane: quoi offrir aux Cubains? English translation pending
Bonjour, J'ai l'intention de ma rendre à la Havane depuis Varadero la semaine prochaine. On me dit que les cubains abordent beaucoup les touristes afin d'obtenir toutes sortes de choses... De quoi ont-ils besoin ? Du linge, des gâteries, produits hygiéniques ? Le savoir à l'avance m'aiderait à me procurer certaines choses avant mon départ. Merci
Meilleur stage de salsa à La Havane? English translation pending
Bonjour
Je prévois aller faire un stage de salsa à La Havane du 9 au 16 juillet 2011. J'en ai repéré quelques un et j'aimerais savoir si certain d'entre-vous connaissent ces endroits ou de meilleurs.
http://www.salsa-in-cuba.com/fra/cours_salsa_et_hotel.htm
http://voyagehone.com/sobi2/culture-cuba/cours-de-salsa-a-la-havane_fr
http://www.cubachezlhabitant.com/stage_de_salsa_cuba.htm
Y'en a t-il parmi vous qui seriez partant pour se joindre à moi ? Je compte ensuite compléter mon séjour à Varadéro pour un ou deux semaines avec une amie qui y sera.
Je prévois aller faire un stage de salsa à La Havane du 9 au 16 juillet 2011. J'en ai repéré quelques un et j'aimerais savoir si certain d'entre-vous connaissent ces endroits ou de meilleurs.
http://www.salsa-in-cuba.com/fra/cours_salsa_et_hotel.htm
http://voyagehone.com/sobi2/culture-cuba/cours-de-salsa-a-la-havane_fr
http://www.cubachezlhabitant.com/stage_de_salsa_cuba.htm
Y'en a t-il parmi vous qui seriez partant pour se joindre à moi ? Je compte ensuite compléter mon séjour à Varadéro pour un ou deux semaines avec une amie qui y sera.
Cuba en octobre? English translation pending
bonjour
je souhaite partir a cuba du 1er au 15 octobre pouvez vous me dire si c est une bonne saison? car sur le lonely planete ils ne le conseillent pas merci d avance vanilla
je souhaite partir a cuba du 1er au 15 octobre pouvez vous me dire si c est une bonne saison? car sur le lonely planete ils ne le conseillent pas merci d avance vanilla
Partir en séjour linguistique à Cuba étant une femme noire? English translation pending
Bonjour à tous!
Je m’apprête à voyager à Cuba (La Havane) cet été pendant un mois. Il s'agira d'un séjour linguistique avec nombre d'heure défini de cours d'espagnol et le logement se fera en famille d’accueil. Je suis noire et étant donné que je voyagerai seule, j'aimerai être un peu rassurée. J'aimerai recueillir vos avis sur vos voyages à Cuba. Les témoignages de ceux ou celles qui sont partis en séjour linguistique à Cuba m'intéressent particulièrement! Egalement passionnée de musique, j'aimerai savoir s'il serait possible de trouver un endroit où prendre des cours d'instrument ou de danse peut-être.
Merci d'avance à tous et toutes pour vous réponses!
Je m’apprête à voyager à Cuba (La Havane) cet été pendant un mois. Il s'agira d'un séjour linguistique avec nombre d'heure défini de cours d'espagnol et le logement se fera en famille d’accueil. Je suis noire et étant donné que je voyagerai seule, j'aimerai être un peu rassurée. J'aimerai recueillir vos avis sur vos voyages à Cuba. Les témoignages de ceux ou celles qui sont partis en séjour linguistique à Cuba m'intéressent particulièrement! Egalement passionnée de musique, j'aimerai savoir s'il serait possible de trouver un endroit où prendre des cours d'instrument ou de danse peut-être.
Merci d'avance à tous et toutes pour vous réponses!
Hôtel (style maison coloniale) dans la ville historique de La Havane? English translation pending
Bonjour, qui peux me conseiller un hotel a La Havane, dans la ville historique de préférence, style maison coloniale avec patio intérieur par exemple.
Pas de limite de budjet mais recherche de confort moderne (clim et salle de bain).
Merci de vos expériences.
Rejoindre La Havane depuis Varadero? English translation pending
Bonjour !
Petite question : nous arrivons à Varadero à 16:30, le temps de passer la douane, récupérer nos bagages, changer de l'argent etc... Je me demande quelle est la meilleure solution pour rejoindre ensuite La Havane, sans payer troooop cher.
Les bus Viazul, il y en a à 18h puis 21h. 18h j'ai peur qu'on le loupe donc je n'ose pas réserver (et si on ne réserve pas il sera peut-être plein) et 21h ça nous fait arriver à minuit passé, c'est tard pour se rendre à l’hôtel, surtout que le bus ne nous déposera pas à côté donc il faudra trouver un taxi à minuit, je le sens moyen...
Sinon, il y a le taxi, mais c'est tout de même un peu cher.
Enfin, j'ai lu sur les forums qu'il était possible de prendre les navettes des tour operators qui mènent jusqu'aux hôtels de La Havane, est-ce que vous confirmez ?
Enfin, j'en profite pour poser une dernière question : on souhaite dormir en casa (si vous avez des bonnes adresses :) mais comme le premier soir on va arriver tard, on se dit que ce n'est pas très respectueux pour nos hôtes donc on pensait booker un hôtel à La Havane pour le premier soir, comme ça on ne dérange pas la personne à la réception... Si vous avez des adresse de petits hôtels pas chers pour le premier soir ?
Grand merci d'avance à ceux qui voudront bien me répondre :)
Petite question : nous arrivons à Varadero à 16:30, le temps de passer la douane, récupérer nos bagages, changer de l'argent etc... Je me demande quelle est la meilleure solution pour rejoindre ensuite La Havane, sans payer troooop cher.
Les bus Viazul, il y en a à 18h puis 21h. 18h j'ai peur qu'on le loupe donc je n'ose pas réserver (et si on ne réserve pas il sera peut-être plein) et 21h ça nous fait arriver à minuit passé, c'est tard pour se rendre à l’hôtel, surtout que le bus ne nous déposera pas à côté donc il faudra trouver un taxi à minuit, je le sens moyen...
Sinon, il y a le taxi, mais c'est tout de même un peu cher.
Enfin, j'ai lu sur les forums qu'il était possible de prendre les navettes des tour operators qui mènent jusqu'aux hôtels de La Havane, est-ce que vous confirmez ?
Enfin, j'en profite pour poser une dernière question : on souhaite dormir en casa (si vous avez des bonnes adresses :) mais comme le premier soir on va arriver tard, on se dit que ce n'est pas très respectueux pour nos hôtes donc on pensait booker un hôtel à La Havane pour le premier soir, comme ça on ne dérange pas la personne à la réception... Si vous avez des adresse de petits hôtels pas chers pour le premier soir ?
Grand merci d'avance à ceux qui voudront bien me répondre :)
Différence entre la villa Jibacoa et l'hôtel Superclub Breezes Jibacoa? (Cuba) English translation pending
Qui peut m'expliquer s'il y a une différence entre c'est 2 places? Et si oui, lequel est plus avantageux par rapport a l'autre, autant sur l'emplacement(km de l'aéroport) plage, piscine etc. Merci
Hôpitaux à Cancun, Riviera Maya et Cuba? English translation pending
Bonjour,
Mon fils est allergique aux arachides. Nous aimerions savoir à quel endroit se trouvent les hôpitaux les plus proches. Évidemment, nous amenons les épipen et serons vigilants mais par malheur nous devions nous rendre d'urgence à l'hôpital, j'aimerais choisir un hôtel qui se trouve à proximité.
Y a-t-il des hôpitaux à Cancun? Y en a-t-il à Riviera Maya (nous préférons davantage cette destination mais s'il n'y a pas d'hôpitaux, nous choisirons une autre destination)?
Je sais aussi que le système médical est bon à Cuba. Je ne crois pas qu'il y ait d'hôpitaux à Cayo Coco. Savez-vous quelles villes possèdent un hôpital et si la cuisine cubaine comporte beaucoup de mets à base d'arachides?
Merci beaucoup!
Mon fils est allergique aux arachides. Nous aimerions savoir à quel endroit se trouvent les hôpitaux les plus proches. Évidemment, nous amenons les épipen et serons vigilants mais par malheur nous devions nous rendre d'urgence à l'hôpital, j'aimerais choisir un hôtel qui se trouve à proximité.
Y a-t-il des hôpitaux à Cancun? Y en a-t-il à Riviera Maya (nous préférons davantage cette destination mais s'il n'y a pas d'hôpitaux, nous choisirons une autre destination)?
Je sais aussi que le système médical est bon à Cuba. Je ne crois pas qu'il y ait d'hôpitaux à Cayo Coco. Savez-vous quelles villes possèdent un hôpital et si la cuisine cubaine comporte beaucoup de mets à base d'arachides?
Merci beaucoup!
Résumé de voyage à l'hôtel Atlantico à La Havane (4 au 11 janvier 2011) English translation pending
Voici un bref résumé de mon séjour à l'hôtel Atlantico près de La Havane du 4 janvier au 11 janvier 2011 et à la toute fin, un premier montage portant sur l'hôtel Atlantico. Il y en aura probablement deux ou trois autres dont un portera uniquement sur La Havane.
Points positifs:
- hôtel à proximité de La Havane;
- hôtel donnant accès directement à la plage;
- soleil et ciel bleu dégagé pendant tous les jours de la semaine 25° à 30°C (je me calcule chanceux car la semaine auparavant, ils avaient gelés). Peut-être un peu plus frais vendredi le 7 janvier et très venteux.
Points négatifs:
- la piètre qualité de la nourriture offerte à l'hôtel. Plats mal présentés et peu appétissants;
- la représentante de Sunwing sur place, elle faisait pitié.
Vol sur Sunwing
Excellent service tant à l'aller qu'au retour. À l'aller, nous sommes arrivés 30 minutes avant le temps. Le transfert de Varadero à l'hôtel s'est effectué de façon correcte et très rapidement tant à l'aller qu'au retour. Il y avait beaucoup de jeunes dans l'avion vu leur congé des Fêtes et plusieurs passagers venaient du Saguenay. Au retour, ils ont dû passer aux douanes à Québec et changer d'avion pour se rendre à Bagotville. Contrairement à plusieurs j'aime bien voyager avec Sunwing et je note aucune faiblesse après plusieurs voyages avec cette compagnie. Nous sommes partis de Varadero 4 heures en retard le 11 janvier mais ce retard a été causé par les conditions météorologiques défavorables pour le décollage, trop de brouillard.
À l'aller, nous avions le choix entre deux repas chauds et auparavant, on nous avait servi un mousseux comme sait si bien le faire Sunwing. C'est spécial de se faire servir un repas complet aux alentours de 2 heures la nuit. Au retour, nous avons eu droit à un déjeuner, notre départ de Varadero ayant eu lieu à 9 heures du matin.
La représentante de Sunwing sur place, un gros zéro. J'ai rarement vu une personne aussi insignifiante. On lui demandait quelque chose et elle nous répondait d'aller voir dans le livre à chaque fois. C'était une Cubaine qui parlait très peu le français. J'ai déjà vu mieux comme représentant sur place, ça ressemblait à un début d'emploi......de sa part.
La réception de l'hôtel
Présence d'un personnel uniquement féminin toujours souriant et prêt à rendre service jour et nuit. C'est à cet endroit que l'on se procure nos pesos convertibles. Il y a un bar situé tout près de la réception avec service 24 heures.
Le centre internet est situé près de la réception et une carte d'accès nous coûtait 6 CUC pour une heure. Je n'ai pas été capable d'aller chercher mes courriels chez mon serveur même pas les ceux sur hotmail. C'est la première fois que cette situation se produit pour moi à Cuba. Par contre pour les sites URL normaux, l'accès se faisait assez rapidement se rapprochant de notre haute vitesse par ici.
La chambre
J'ai obtenu une chambre avec vue imprenable sur la mer au deuxième jour de mon séjour. Elle n'était pas disponible lors de mon arrivée. Tout était parfait dans cette chambre ainsi que l'entretien par la femme de chambre. Le coffret de sureté nous coûte 2 CUC par jour.
La nourriture
Selon moi, c'est le point faible de l'hôtel et la présentation des mets est loin de nous ouvrir l'appétit et je ne me calcule pourtant pas difficile. J'ai déjà vu mieux pour un 3 étoiles. Par contre la soupe et les desserts étaient excellents sans oublier la crème glacée mais il y en avait que le midi:-)))))). Le service aux tables, offert par du personnel assez âgé, impeccable. Je suis allé deux fois au restaurant à la carte, j'ai bien aimé la première fois et non la deuxième, je suis sorti avant la fin du repas, c'était tout simplement pas bon en plus de l'absence d'ambiance à cet endroit.
Par contre les déjeuners étaient très bons et la variété des mets y était.
Le restaurant à la carte sur la plage en arrière du bar de la piscine est un lieu très agréable, mais pas très accessible surtout lorsque la représentante nous en parle même pas lors de la réunion d'accueil! Je l'ai découvert la dernière journée de mon séjour. C'est l'endroit idéal pour prendre des photos de la plage et complexe. Il y a eu une réception de mariage à cet endroit lors de mon séjour.
La clientèle
La clientèle de l'hôtel surtout canadienne, beaucoup de Québécois, quelques Italiens et autres nationalités européennes. J'ai noté la présence de plusieurs gais à l'hôtel surtout des couples, je dirais entre 20 et 30% de la clientèle. Dans tous mes voyages à Cuba, c'est la première fois que je vois tant de gais au même endroit. On m'a dit qu'il y avait une plage pour les gais pas très loin de l'hôtel.
La plage
La plage devant l'hôtel est agréable et parfaite pour marcher plusieurs kilomètres par la suite. Un excellent service de la part du placier qui s'occupe à ce que tout le monde ait sa chaise dès son arrivée et des chaises il y en a pour tout le monde. Le surveillant de plage (lifeguard), un chic garçon qui m'a amené une après-midi à sa casa pour voir la familia et son bébé de 6 mois, un beau gros bébé. J'ai trouvé ces deux personnes travaillant à la plage accueillantes, souriantes et très dévouées envers tout le monde. Ils m'ont rendu de grands services pendant mon séjour.
L'eau de la mer était fraîche bien que parfaite pour la baignade. Je me suis baigné 5 jours sur 7, la plupart du temps le matin. La mer devient profonde assez rapidement devant l'hôtel ce que j'aime bien.
Les serviettes de plage nous coûtent 2 CUC par jour.
Aucune moustique pendant le jour mais vers 5 heures de l'après-midi et à la tombée du jour, elles étaient bien présentes.
Inclus dans le forfait
La navette pour se rendre à La Havane gratuitement 3 fois par jour est le point fort de cette destination. Un service ponctuel respectant les horaires prévus à tout point. Toujours le même autobus, toujours le même chauffeur....Pour ce qui est du 3e départ à 6 heures 30m, , il faut revenir à l'hôtel par nos propres moyens, taxi ou autrement en fin de soirée.
Je suis allé à La Havane cinq jours sur 7 et j'ai réussi à avoir des guides cubains parlant français à tous les jours, et ce complètement dû à du hasard, calèche ou autrement. Quoi demander de mieux. Un Cubain s'est même offert à me servir de guide pendant 2 jours sans trop me demander en retour. Ceci est rare:-))))
J'ai vraiment apprécié la capitale qu'est La Havane, ce musée vivant comme on l'appelle. L'autobus nous fait descendre directement dans le vieux Havane pour découvrir ce quartier indescriptible par sa beauté. Et passer 15 heures à La Havane, c'est encore très peu mais c'est mieux qu'une excursion de 3 heures.
Rien de tel qu'un bon mojitoou un daiquiri sur une terrasse avec comme fond sonore un orchestre cubain. La Havane est une grande ville historique ou l'architecture est magnifique, où l'on se sent vraiment en sécurité, et ce même dans les rues isolées. Dans certains quartiers, on dirait qu'il vient d'avoir un bombardement tellement c'est délabré.
La Havane fêtera son 500e anniversaire de sa fondation en 2019. Je ne ferme pas la porte pour y retourner (avis à la personne qui note dans son grand livre tous mes déplacements présents et futurs) pendant cette année-là. Ce sera une année festive, j'en suis sûr, pour les Cubains connaissant la joie de vivre de ce peuple et le positivisme qui les anime malgré leur vécu dans un régime assez sévère. C'est un beau peuple fier et avec de belles valeurs.
Appréciation générale de l'hôtel Atlantico
Ma note serait de 7 sur 10 pour ce complexe qui est très bien situé pour quelqu'un qui veut un combiné de la plage et de la ville pendant son séjour.
Ce voyage est le plus complet que j'ai effectué à Cuba depuis 1994. C'est une belle combinaison ville et plage, c'est d'ailleurs la façon de voyager des Français à Cuba. Ils font l'île d'un bout à l'autre (de Santiago à La Havane) en prenant bien soin de s'arrêter sur quelques plages en cours de route. Tandis que nous Québécois, à Cuba, l'objectif fixé, c'est uniquement de la plage avec l'eau turquoise et le sable blanc.
Voici un premier diaporama dont les photos portent essentiellement sur l'hôtel Atlantico.
D'autres diaporamas suivront sous peu.
http://www.francisdionne.qc.ca/atlantico/flash_detected.html
Bon visionnement et viva Cuba.
Points positifs:
- hôtel à proximité de La Havane;
- hôtel donnant accès directement à la plage;
- soleil et ciel bleu dégagé pendant tous les jours de la semaine 25° à 30°C (je me calcule chanceux car la semaine auparavant, ils avaient gelés). Peut-être un peu plus frais vendredi le 7 janvier et très venteux.
Points négatifs:
- la piètre qualité de la nourriture offerte à l'hôtel. Plats mal présentés et peu appétissants;
- la représentante de Sunwing sur place, elle faisait pitié.
Vol sur Sunwing
Excellent service tant à l'aller qu'au retour. À l'aller, nous sommes arrivés 30 minutes avant le temps. Le transfert de Varadero à l'hôtel s'est effectué de façon correcte et très rapidement tant à l'aller qu'au retour. Il y avait beaucoup de jeunes dans l'avion vu leur congé des Fêtes et plusieurs passagers venaient du Saguenay. Au retour, ils ont dû passer aux douanes à Québec et changer d'avion pour se rendre à Bagotville. Contrairement à plusieurs j'aime bien voyager avec Sunwing et je note aucune faiblesse après plusieurs voyages avec cette compagnie. Nous sommes partis de Varadero 4 heures en retard le 11 janvier mais ce retard a été causé par les conditions météorologiques défavorables pour le décollage, trop de brouillard.
À l'aller, nous avions le choix entre deux repas chauds et auparavant, on nous avait servi un mousseux comme sait si bien le faire Sunwing. C'est spécial de se faire servir un repas complet aux alentours de 2 heures la nuit. Au retour, nous avons eu droit à un déjeuner, notre départ de Varadero ayant eu lieu à 9 heures du matin.
La représentante de Sunwing sur place, un gros zéro. J'ai rarement vu une personne aussi insignifiante. On lui demandait quelque chose et elle nous répondait d'aller voir dans le livre à chaque fois. C'était une Cubaine qui parlait très peu le français. J'ai déjà vu mieux comme représentant sur place, ça ressemblait à un début d'emploi......de sa part.
La réception de l'hôtel
Présence d'un personnel uniquement féminin toujours souriant et prêt à rendre service jour et nuit. C'est à cet endroit que l'on se procure nos pesos convertibles. Il y a un bar situé tout près de la réception avec service 24 heures.
Le centre internet est situé près de la réception et une carte d'accès nous coûtait 6 CUC pour une heure. Je n'ai pas été capable d'aller chercher mes courriels chez mon serveur même pas les ceux sur hotmail. C'est la première fois que cette situation se produit pour moi à Cuba. Par contre pour les sites URL normaux, l'accès se faisait assez rapidement se rapprochant de notre haute vitesse par ici.
La chambre
J'ai obtenu une chambre avec vue imprenable sur la mer au deuxième jour de mon séjour. Elle n'était pas disponible lors de mon arrivée. Tout était parfait dans cette chambre ainsi que l'entretien par la femme de chambre. Le coffret de sureté nous coûte 2 CUC par jour.
La nourriture
Selon moi, c'est le point faible de l'hôtel et la présentation des mets est loin de nous ouvrir l'appétit et je ne me calcule pourtant pas difficile. J'ai déjà vu mieux pour un 3 étoiles. Par contre la soupe et les desserts étaient excellents sans oublier la crème glacée mais il y en avait que le midi:-)))))). Le service aux tables, offert par du personnel assez âgé, impeccable. Je suis allé deux fois au restaurant à la carte, j'ai bien aimé la première fois et non la deuxième, je suis sorti avant la fin du repas, c'était tout simplement pas bon en plus de l'absence d'ambiance à cet endroit.
Par contre les déjeuners étaient très bons et la variété des mets y était.
Le restaurant à la carte sur la plage en arrière du bar de la piscine est un lieu très agréable, mais pas très accessible surtout lorsque la représentante nous en parle même pas lors de la réunion d'accueil! Je l'ai découvert la dernière journée de mon séjour. C'est l'endroit idéal pour prendre des photos de la plage et complexe. Il y a eu une réception de mariage à cet endroit lors de mon séjour.
La clientèle
La clientèle de l'hôtel surtout canadienne, beaucoup de Québécois, quelques Italiens et autres nationalités européennes. J'ai noté la présence de plusieurs gais à l'hôtel surtout des couples, je dirais entre 20 et 30% de la clientèle. Dans tous mes voyages à Cuba, c'est la première fois que je vois tant de gais au même endroit. On m'a dit qu'il y avait une plage pour les gais pas très loin de l'hôtel.
La plage
La plage devant l'hôtel est agréable et parfaite pour marcher plusieurs kilomètres par la suite. Un excellent service de la part du placier qui s'occupe à ce que tout le monde ait sa chaise dès son arrivée et des chaises il y en a pour tout le monde. Le surveillant de plage (lifeguard), un chic garçon qui m'a amené une après-midi à sa casa pour voir la familia et son bébé de 6 mois, un beau gros bébé. J'ai trouvé ces deux personnes travaillant à la plage accueillantes, souriantes et très dévouées envers tout le monde. Ils m'ont rendu de grands services pendant mon séjour.
L'eau de la mer était fraîche bien que parfaite pour la baignade. Je me suis baigné 5 jours sur 7, la plupart du temps le matin. La mer devient profonde assez rapidement devant l'hôtel ce que j'aime bien.
Les serviettes de plage nous coûtent 2 CUC par jour.
Aucune moustique pendant le jour mais vers 5 heures de l'après-midi et à la tombée du jour, elles étaient bien présentes.
Inclus dans le forfait
La navette pour se rendre à La Havane gratuitement 3 fois par jour est le point fort de cette destination. Un service ponctuel respectant les horaires prévus à tout point. Toujours le même autobus, toujours le même chauffeur....Pour ce qui est du 3e départ à 6 heures 30m, , il faut revenir à l'hôtel par nos propres moyens, taxi ou autrement en fin de soirée.
Je suis allé à La Havane cinq jours sur 7 et j'ai réussi à avoir des guides cubains parlant français à tous les jours, et ce complètement dû à du hasard, calèche ou autrement. Quoi demander de mieux. Un Cubain s'est même offert à me servir de guide pendant 2 jours sans trop me demander en retour. Ceci est rare:-))))
J'ai vraiment apprécié la capitale qu'est La Havane, ce musée vivant comme on l'appelle. L'autobus nous fait descendre directement dans le vieux Havane pour découvrir ce quartier indescriptible par sa beauté. Et passer 15 heures à La Havane, c'est encore très peu mais c'est mieux qu'une excursion de 3 heures.
Rien de tel qu'un bon mojitoou un daiquiri sur une terrasse avec comme fond sonore un orchestre cubain. La Havane est une grande ville historique ou l'architecture est magnifique, où l'on se sent vraiment en sécurité, et ce même dans les rues isolées. Dans certains quartiers, on dirait qu'il vient d'avoir un bombardement tellement c'est délabré.
La Havane fêtera son 500e anniversaire de sa fondation en 2019. Je ne ferme pas la porte pour y retourner (avis à la personne qui note dans son grand livre tous mes déplacements présents et futurs) pendant cette année-là. Ce sera une année festive, j'en suis sûr, pour les Cubains connaissant la joie de vivre de ce peuple et le positivisme qui les anime malgré leur vécu dans un régime assez sévère. C'est un beau peuple fier et avec de belles valeurs.
Appréciation générale de l'hôtel Atlantico
Ma note serait de 7 sur 10 pour ce complexe qui est très bien situé pour quelqu'un qui veut un combiné de la plage et de la ville pendant son séjour.
Ce voyage est le plus complet que j'ai effectué à Cuba depuis 1994. C'est une belle combinaison ville et plage, c'est d'ailleurs la façon de voyager des Français à Cuba. Ils font l'île d'un bout à l'autre (de Santiago à La Havane) en prenant bien soin de s'arrêter sur quelques plages en cours de route. Tandis que nous Québécois, à Cuba, l'objectif fixé, c'est uniquement de la plage avec l'eau turquoise et le sable blanc.
Voici un premier diaporama dont les photos portent essentiellement sur l'hôtel Atlantico.
D'autres diaporamas suivront sous peu.
http://www.francisdionne.qc.ca/atlantico/flash_detected.html
Bon visionnement et viva Cuba.
Appart'hotel ou formule similaire à La Havane? English translation pending
Bonjour!
Je serai à la Havane du 10 au 21 février pour un mariage. J'aimerais me trouver un appart-hotel ou un (joli) petit hôtel pas trop cher pour mon séjour. Les cubains sont-ils facilement admis dans les hotels? Il est important pour moi qu'ils puissent y avoir accès facilement puisque j'y vais pour le mariage d'amis cubains et je souhaiterais qu'ils puissent entrer sans problème s'ils veulent venir me voir.
Avez-vous des suggestions? Jusqu'à date, j'ai trouvé le Occidental Montehabana Appart-hotel, mais les commentaires sur le net ne sont pas supers...
Bonne journée!
Je serai à la Havane du 10 au 21 février pour un mariage. J'aimerais me trouver un appart-hotel ou un (joli) petit hôtel pas trop cher pour mon séjour. Les cubains sont-ils facilement admis dans les hotels? Il est important pour moi qu'ils puissent y avoir accès facilement puisque j'y vais pour le mariage d'amis cubains et je souhaiterais qu'ils puissent entrer sans problème s'ils veulent venir me voir.
Avez-vous des suggestions? Jusqu'à date, j'ai trouvé le Occidental Montehabana Appart-hotel, mais les commentaires sur le net ne sont pas supers...
Bonne journée!