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Traversée du continent vers la Corse à bas prix? English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin avril avec 3 pré-ados à Porto Vec. en Corse. Je suis en train de m'arracher les cheveux pour savoir s'il vaut mieux voyager la nuit ? Le jour ? partir de quelle ville ? Toulon ? Nice ? Arriver à Ajaccio ou Bastia ? Bien sûr le tout en ferry (j'ai vu les tarifs, c'est pas donné...) : que faut-il réserver pour la nuit :cabines ????
Bcp de questions pour limiter les frais et les temps de trajets pour profiter pleinement de notre premier voyage en corse.
J'attends des conseils de voyageurs expérimentés !
Merci
Croisière sur le Costa Serena le 10 avril à prix fou! English translation pending
Je viens de trouver une croisière de 7 jours, sur le Costa SERENA pour 209 € cabine intérieure, et en la prenant en single pour 268 € chez AZUR croisière, où je prends toute mes croisières car grand sérieux
Pour tout ceux que ça intéresse !!!!!!!!!!!!
Pour tout ceux que ça intéresse !!!!!!!!!!!!
Premier voyage en Europe: partir une/deux semaines dans quel pays? English translation pending
Bonjour, mon nom est Raphael et je viens du Québec, Canada. Dans un avenir rapproché, moi et ma copine envisageons de faire notre premier voyage en Europe.
Nous sommes encore jeunes et pleins de rêves (22-21 ans) et nous sommes conscient que plusieurs pays nous intéressent (Italie, Portugal, Espagne, France, Allemagne, Grande-Bretagne, Turquie..) mais qu'il est plus sage d'y aller progressivement au cours de notre vie pour des raisons monétaires évidemment mais aussi pour prendre le temps de visiter les attractions les plus populaires de chaque pays et les endroits les plus merveilleux.
Mes 2 questions s'adresse aux gens d'expérience par rapport aux voyages et j'aimerais avoir vos conseils et suggestions : si on prends en compte mon budget d'environ 6000 $ canadien pour 2 (3000 / personne), un voyage d'environ 1-2 semaine, le goût de l'aventure et de la découverte (musée, endroits les plus populaires etc..) serait-il plus judicieux de :
1- Faire affaire avec des agences de voyages comme Vacances transat par exemple qui ont des voyages planifier jour par jour ou bien simplement prendre un billet d'avion avec hôtel et être libre de faire ce que l'on veut pendants cette période (malgré le fait qu'on peut passé à coté d'endroit géniaux, faute d'informations sur l'endroit)
2- Quel pays me conseillez-vous comme premier voyage, pourquoi et quels endroits à visiter vous me suggéreriez dans ce pays ???
Merci beaucoup pour vos futures réponses et suggestions
Nous sommes encore jeunes et pleins de rêves (22-21 ans) et nous sommes conscient que plusieurs pays nous intéressent (Italie, Portugal, Espagne, France, Allemagne, Grande-Bretagne, Turquie..) mais qu'il est plus sage d'y aller progressivement au cours de notre vie pour des raisons monétaires évidemment mais aussi pour prendre le temps de visiter les attractions les plus populaires de chaque pays et les endroits les plus merveilleux.
Mes 2 questions s'adresse aux gens d'expérience par rapport aux voyages et j'aimerais avoir vos conseils et suggestions : si on prends en compte mon budget d'environ 6000 $ canadien pour 2 (3000 / personne), un voyage d'environ 1-2 semaine, le goût de l'aventure et de la découverte (musée, endroits les plus populaires etc..) serait-il plus judicieux de :
1- Faire affaire avec des agences de voyages comme Vacances transat par exemple qui ont des voyages planifier jour par jour ou bien simplement prendre un billet d'avion avec hôtel et être libre de faire ce que l'on veut pendants cette période (malgré le fait qu'on peut passé à coté d'endroit géniaux, faute d'informations sur l'endroit)
2- Quel pays me conseillez-vous comme premier voyage, pourquoi et quels endroits à visiter vous me suggéreriez dans ce pays ???
Merci beaucoup pour vos futures réponses et suggestions
La Sicile en camping-car? English translation pending
Bonjour,
En avril, nous sommes libérés de nos obligations de grands-parents 😏 et nous souhaitons faire la Sicile.
Comment sont les routes, sachant que c'est quand même montagneux. C'est la raison pour laquelle nous n'allons pas en Corse en camping-car, à cause de l'étroitesse des routes en montagne.
Y a t'il des aires de camping-car ? Ou bien, il vaut mieux aller dans les campings ? J'ai lu que les campings étaient assez chers.
Comment les campings-caristes sont-ils accueillis ??? J
Si vous avez des itinéraires à me conseiller, je suis preneuse.
Merci d'avance
En avril, nous sommes libérés de nos obligations de grands-parents 😏 et nous souhaitons faire la Sicile.
Comment sont les routes, sachant que c'est quand même montagneux. C'est la raison pour laquelle nous n'allons pas en Corse en camping-car, à cause de l'étroitesse des routes en montagne.
Y a t'il des aires de camping-car ? Ou bien, il vaut mieux aller dans les campings ? J'ai lu que les campings étaient assez chers.
Comment les campings-caristes sont-ils accueillis ??? J
Si vous avez des itinéraires à me conseiller, je suis preneuse.
Merci d'avance
Vertus de l'échec, traversée des Calanques English translation pending
Une traversée des Calanques en janvier
Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.
Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.
Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.
Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.
L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.
En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.
Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.
Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.
Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.
Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.
Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.
L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.
Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.
Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.
Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.
On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?
Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!
Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.
Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.
Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.
Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.
Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.
Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !
Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!
Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.
- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.
La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.
Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !
A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !
Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.
Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.
La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.
Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.
L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.
L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.
Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.
Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.
Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.
J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.
La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.
J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.
Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.
L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.
Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.
Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.
Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.
Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !
Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.
Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.
Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !
Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.
Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.
Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.
Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.
Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.
Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.
L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.
En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.
Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.
Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.
Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.
Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.
Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.
L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.
Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.
Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.
Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.
On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?
Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!
Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.
Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.
Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.
Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.
Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.
Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !
Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!
Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.
- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.
La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.
Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !
A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !
Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.
Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.
La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.
Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.
L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.
L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.
Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.
Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.
Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.
J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.
La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.
J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.
Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.
L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.
Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.
Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.
Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.
Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !
Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.
Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.
Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !
Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.
Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.
Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Croisière "Grandes civilisations antiques" sur le Costa Mediterranea English translation pending
bonjours à tous,
nous avons déjà eu l'occasion de discuter sur ce site de notre future et première croisière COSTA (et nous remercions à cette fin Capucine18) mais le temps du départ approche ( du 22/09 au 02/10) et nous nous posons encore quelques questions avant de feter dignement notre arrivée en retraite....
pour l'heure du repas, nous semblons opter pour le second service (en regard aux nombres d'excursions que nous allons faire), avons nous raisons ?
En parlant d'excursion, nous optons pour les excursions organisées par Costa
== > pour l'arrêt de Naples on hésite sur deux excursions "anacapri/capri" ou "capri en funiculaire" avez vous un avis ?
== > Taormina pour l'arrêt de Messine mais l'on n'arrive pas vraiment à savoir si cela est possible pour quelqu'un qui à quelques difficultés pour marcher. Quelqu'un aurait il fait cette excursion ?
== > A Alexandrie nous faisons le caire et les pyramides de Gizeh et le Nil
== > à Lymassol l'excursions Lurium, apollon et Omodos
== > pour Marmaris, on aimerait faire Dalyan et Caunos mais on craint pour la difficulté de Marche
== > à Santorin, nous ferons le village d'Oia
== > à Katacolon, peut de chose nous interesse, à part peut être descendre au port est ce interessant ou faut il tout simplement rester sur le bateau
on à peut être l'air ridicule mais on se pose aussi la question sur ce qu'il faut enmener dans la valise ?? la période est elle chaude dans ces pays que l'on ne connait pas ? ormis la tenue de soirée, faut il être en décontracté sur le bateau et durant les excursions (short possible ??)? nous avons pris un forfait boisson pour deux. est ce interessant ? faut il en prendre plus ? comment fait on pour enmener de l'eau pour les excursions (prise dans le forfait, achat séparé ?) j' ai bien compris qu'il y avait aucun probléme pour régler des achats sur le bateau, pour les excursions (ormis la carte visa) il me semble que le bateau ne délivre pas d'argent faut il utiliser sa carte au distributeur lors de chaque escale ?, faut il se munir de travellers, ou emnemer des espéces de France voir des dollars pour la Turquie ? pour le transport, nous prenons la navette Costa de la gare de Nice, à priori vers 11 H , je suppose que cela est bien indiqué sur place ? merci à tous pour vos réponses afin de nous aider à préparer au mieux notre croisière au plaisir de vous lire laincy 77
== > pour l'arrêt de Naples on hésite sur deux excursions "anacapri/capri" ou "capri en funiculaire" avez vous un avis ?
== > Taormina pour l'arrêt de Messine mais l'on n'arrive pas vraiment à savoir si cela est possible pour quelqu'un qui à quelques difficultés pour marcher. Quelqu'un aurait il fait cette excursion ?
== > A Alexandrie nous faisons le caire et les pyramides de Gizeh et le Nil
== > à Lymassol l'excursions Lurium, apollon et Omodos
== > pour Marmaris, on aimerait faire Dalyan et Caunos mais on craint pour la difficulté de Marche
== > à Santorin, nous ferons le village d'Oia
== > à Katacolon, peut de chose nous interesse, à part peut être descendre au port est ce interessant ou faut il tout simplement rester sur le bateau
on à peut être l'air ridicule mais on se pose aussi la question sur ce qu'il faut enmener dans la valise ?? la période est elle chaude dans ces pays que l'on ne connait pas ? ormis la tenue de soirée, faut il être en décontracté sur le bateau et durant les excursions (short possible ??)? nous avons pris un forfait boisson pour deux. est ce interessant ? faut il en prendre plus ? comment fait on pour enmener de l'eau pour les excursions (prise dans le forfait, achat séparé ?) j' ai bien compris qu'il y avait aucun probléme pour régler des achats sur le bateau, pour les excursions (ormis la carte visa) il me semble que le bateau ne délivre pas d'argent faut il utiliser sa carte au distributeur lors de chaque escale ?, faut il se munir de travellers, ou emnemer des espéces de France voir des dollars pour la Turquie ? pour le transport, nous prenons la navette Costa de la gare de Nice, à priori vers 11 H , je suppose que cela est bien indiqué sur place ? merci à tous pour vos réponses afin de nous aider à préparer au mieux notre croisière au plaisir de vous lire laincy 77
Retour d'un séjour à l'hôtel Viva Windham Dominicus Palace English translation pending
Nous revenons d'un séjour d'une semaine au Viva Wyndham Dominicus Palace, et c'était dans l'ensemble très bien.
Après avoir lu pas mal d’avis sur le net avant de partir, je dois dire que j’étais un peu circonspect tant elles allaient d’un extrême à l’autre. Certaines étaient même extrêmement négatives. Et bien nous, nous avons bien aimé ce club. Bien sûr tout n’est pas parfait et on peu toujours trouver à redire sur certaine choses, mais dans l’ensemble c’est très bien. Tout d’abord j’avais lu que le personnel n’était pas aimable, et là je dois dire que je ne comprends pas bien car ils sont vraiment d’une grande gentillesse et très serviable et surtout toujours souriant. Ensuite les chambres en mauvais état voir vétustes, là encore soit nous sommes tombés sur une exception (mais alors nous ne sommes pas les seuls car tout le monde avait l’air satisfait) mais j’ai trouvé les chambres bien, sans être exceptionnelles, propres et suffisamment grandes. Le seul petit bémol pourrait effectivement venir du manque de rangement dans le placard de l’entrée. Une ou deux étagères de plus seraient les bienvenues. Les Italiens bruyants ………. Mouais bof …. en tout cas pas au point que c’en soit gênant ou dérangeant. La nourriture peu variée. Là encore je ne comprends pas. Soit, le restaurant buffet (Le Yuca) ne propose pas 10 plats différents tous les jours et sur une semaine on peut se retrouver manger 2 ou 3 fois la même chose pour peu que l’on veuille ou doive éviter certains plat. Mais avec un petit effort (réservation obligatoire le matin de bonne heure (8h00) on peut manger le soir dans un des 5 restaurants à la carte du club qui eux proposent 3 où 4 plats. La musique sur la plage …. Oui c’est vrai il y a de la musique en permanence mais tout d’abord le volume n’est élevé que pendant la ½ heure d’aquagym ou de cours de dance, et en réalité elle n’est pas sur la plage mais à la piscine, donc il suffit d’aller un peu plus loin sur la plage et on ne l’entend pratiquement plus qu’en bruit de fond.
Nous avons fait jusque là plusieurs Club Med et nous avions un peu peur de la comparaison. En toute sincérité, ce club vaut bien un Village ClubMed 3 tridents pour sont confort général et son ambiance, même s’il faut bien admettre que pour ce qui est de la diversité et la qualité des infrastructures des activités sportives le ClubMed est un cran au dessus. A propos des activités sportives, je voudrais donner ici une mention spéciale à l’équipe de plongée qui est vraiment très bien sur tous les points. J’y ai passé mon PADI Open Water dans des conditions idéales. Déjà il est situé au cœur du village, donc ultra facile d’accès, donc pas la peine d’aller courir dans les centres de plongée de Bayahibé dont tout le monde parle sur le Net (Scuba Fun ou autre Casa Daniel), qui sont certainement très bien aussi mais vous oblige à ½ heure de voyage aller et ½ heure retour pour chaque plongée ou chaque leçon. En plus j’ai rencontré là bas une équipe de guides et de moniteurs d’une grande gentillesse, qui se mettent à ton service, extrêmement pédagogue vraiment passionnés par leur activité et surtout très pro, ce qui est très rassurant quand on commence. Tout est parfaitement organisé le matériel en bon état et les plongées très belles. Si vous voulez faire quelques plongées, ou apprendre la plongée et passer votre 1er ou 2ème niveau en 3 ou 4 jours vous pouvez aller les voir en toute confiance. Et, cerise sur le gâteau, pour les francophones, il y a un moniteur français, SAMIR, qui est fantastique. En plus d’être gentil, et serviable il est rassurant et pédagogue. J’ai passé mon brevet avec mes enfants de 13 et 15 ans et il a vraiment été extra avec eux.
Enfin voilà, une semaine géniale …….. a refaire surement
Après avoir lu pas mal d’avis sur le net avant de partir, je dois dire que j’étais un peu circonspect tant elles allaient d’un extrême à l’autre. Certaines étaient même extrêmement négatives. Et bien nous, nous avons bien aimé ce club. Bien sûr tout n’est pas parfait et on peu toujours trouver à redire sur certaine choses, mais dans l’ensemble c’est très bien. Tout d’abord j’avais lu que le personnel n’était pas aimable, et là je dois dire que je ne comprends pas bien car ils sont vraiment d’une grande gentillesse et très serviable et surtout toujours souriant. Ensuite les chambres en mauvais état voir vétustes, là encore soit nous sommes tombés sur une exception (mais alors nous ne sommes pas les seuls car tout le monde avait l’air satisfait) mais j’ai trouvé les chambres bien, sans être exceptionnelles, propres et suffisamment grandes. Le seul petit bémol pourrait effectivement venir du manque de rangement dans le placard de l’entrée. Une ou deux étagères de plus seraient les bienvenues. Les Italiens bruyants ………. Mouais bof …. en tout cas pas au point que c’en soit gênant ou dérangeant. La nourriture peu variée. Là encore je ne comprends pas. Soit, le restaurant buffet (Le Yuca) ne propose pas 10 plats différents tous les jours et sur une semaine on peut se retrouver manger 2 ou 3 fois la même chose pour peu que l’on veuille ou doive éviter certains plat. Mais avec un petit effort (réservation obligatoire le matin de bonne heure (8h00) on peut manger le soir dans un des 5 restaurants à la carte du club qui eux proposent 3 où 4 plats. La musique sur la plage …. Oui c’est vrai il y a de la musique en permanence mais tout d’abord le volume n’est élevé que pendant la ½ heure d’aquagym ou de cours de dance, et en réalité elle n’est pas sur la plage mais à la piscine, donc il suffit d’aller un peu plus loin sur la plage et on ne l’entend pratiquement plus qu’en bruit de fond.
Nous avons fait jusque là plusieurs Club Med et nous avions un peu peur de la comparaison. En toute sincérité, ce club vaut bien un Village ClubMed 3 tridents pour sont confort général et son ambiance, même s’il faut bien admettre que pour ce qui est de la diversité et la qualité des infrastructures des activités sportives le ClubMed est un cran au dessus. A propos des activités sportives, je voudrais donner ici une mention spéciale à l’équipe de plongée qui est vraiment très bien sur tous les points. J’y ai passé mon PADI Open Water dans des conditions idéales. Déjà il est situé au cœur du village, donc ultra facile d’accès, donc pas la peine d’aller courir dans les centres de plongée de Bayahibé dont tout le monde parle sur le Net (Scuba Fun ou autre Casa Daniel), qui sont certainement très bien aussi mais vous oblige à ½ heure de voyage aller et ½ heure retour pour chaque plongée ou chaque leçon. En plus j’ai rencontré là bas une équipe de guides et de moniteurs d’une grande gentillesse, qui se mettent à ton service, extrêmement pédagogue vraiment passionnés par leur activité et surtout très pro, ce qui est très rassurant quand on commence. Tout est parfaitement organisé le matériel en bon état et les plongées très belles. Si vous voulez faire quelques plongées, ou apprendre la plongée et passer votre 1er ou 2ème niveau en 3 ou 4 jours vous pouvez aller les voir en toute confiance. Et, cerise sur le gâteau, pour les francophones, il y a un moniteur français, SAMIR, qui est fantastique. En plus d’être gentil, et serviable il est rassurant et pédagogue. J’ai passé mon brevet avec mes enfants de 13 et 15 ans et il a vraiment été extra avec eux.
Enfin voilà, une semaine géniale …….. a refaire surement
Circuit de dix-sept jours dans l'Ouest américain (Autotour) pour juillet 2009 English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons le circuit suivant pour fin juin/début juillet 2009 (oui, nous nous y prenons en avance !), que nous montons nous-mêmes. Nous serons 4 familles/14 personnes, et prévoyons de louer 2 mini-vans. J01 - Nice / San Francisco : Début de la visite de SF, où nous allons dormir 2 nuits. J02 - San Francisco : journée dans SF J03 - San Francisco / Yosemite : Direction le parc, pour coucher si possible dans le parc (2 nuits) J04 - Yosemite : journée dans le parc J05 - Yosemite / Lone Pine : étape nous permettant de nous approcher de la Vallée de la Mort, en passant par Mammoth Lakes J06 - Lone Pine / Las Vegas : Traversée de la Vallée de la Mort. Nous dormirons 2 nuits à Vegas. J07 - Las Vegas : journée à Vegas J08 - Las Vegas / Bryce Canyon : En passant par le parc de Zion J09 - Bryce Canyon / Lake Powell : En arrivant, excursion à Antelope Caynon. Nuit à Page (2 nuits) J10 - Lake Powell : croisière à la journée jusqu'au Rainbow Bridge J11 - Lake Powell / Monument Valley : à M.V., balade à cheval de 2h. Le soir, excursion en 4x4 pour voir le coucher de soleil. J12 - Monument Valley / Grand Canyon : en passant par le Painted Desert. 2 nuits à Grand Canyon. J13 - Grand Canyon : journée à Grand Caynon (survol en hélico ou avion + balade en 4x4) J14 - Grand Canyon / Laughlin : simple étape pour nous approche de L.A. J15 - Laughlin / Los Angeles : en passant par Calico. Visite de L.A. où nous dormirons 2 nuits J16 - Los Angeles : journée à L.A. (studios Unversal) J17 - Los Angeles / Nice Les premières questions que nous nous posons : Le parcours semble-t-il réalisable, en temps et en distance ? Ne passons-nous pas à côté de quelque chose d'important ? Faut-il prévoir des nuits en plus ou en moins ? Y a-t-il des choses à ne vraiment pas manquer sur ce circuit ? Si quelqu'un a des précisions à nous fournir sur les routes à emprunter pour ces étapes, nous sommes preneurs. Pensez-vous qu'il puisse être avantageux (qualité/prix) de comparer cet autotour avec un circuit organisé "sur mesure" et exclusif (nous sommes 14 personnes) ?Nous vous rermercions par avance pour l'aide que nous vous apporterez...
PS : nous savons que nous allons tomber dans certains clichés pour quelques-unes de nos étapes, mais nous considérons que cela fait partie des incontournables et, voyageant avec des enfants de 15 ans, cela leur plaira sans doute...
Nous envisageons le circuit suivant pour fin juin/début juillet 2009 (oui, nous nous y prenons en avance !), que nous montons nous-mêmes. Nous serons 4 familles/14 personnes, et prévoyons de louer 2 mini-vans. J01 - Nice / San Francisco : Début de la visite de SF, où nous allons dormir 2 nuits. J02 - San Francisco : journée dans SF J03 - San Francisco / Yosemite : Direction le parc, pour coucher si possible dans le parc (2 nuits) J04 - Yosemite : journée dans le parc J05 - Yosemite / Lone Pine : étape nous permettant de nous approcher de la Vallée de la Mort, en passant par Mammoth Lakes J06 - Lone Pine / Las Vegas : Traversée de la Vallée de la Mort. Nous dormirons 2 nuits à Vegas. J07 - Las Vegas : journée à Vegas J08 - Las Vegas / Bryce Canyon : En passant par le parc de Zion J09 - Bryce Canyon / Lake Powell : En arrivant, excursion à Antelope Caynon. Nuit à Page (2 nuits) J10 - Lake Powell : croisière à la journée jusqu'au Rainbow Bridge J11 - Lake Powell / Monument Valley : à M.V., balade à cheval de 2h. Le soir, excursion en 4x4 pour voir le coucher de soleil. J12 - Monument Valley / Grand Canyon : en passant par le Painted Desert. 2 nuits à Grand Canyon. J13 - Grand Canyon : journée à Grand Caynon (survol en hélico ou avion + balade en 4x4) J14 - Grand Canyon / Laughlin : simple étape pour nous approche de L.A. J15 - Laughlin / Los Angeles : en passant par Calico. Visite de L.A. où nous dormirons 2 nuits J16 - Los Angeles : journée à L.A. (studios Unversal) J17 - Los Angeles / Nice Les premières questions que nous nous posons : Le parcours semble-t-il réalisable, en temps et en distance ? Ne passons-nous pas à côté de quelque chose d'important ? Faut-il prévoir des nuits en plus ou en moins ? Y a-t-il des choses à ne vraiment pas manquer sur ce circuit ? Si quelqu'un a des précisions à nous fournir sur les routes à emprunter pour ces étapes, nous sommes preneurs. Pensez-vous qu'il puisse être avantageux (qualité/prix) de comparer cet autotour avec un circuit organisé "sur mesure" et exclusif (nous sommes 14 personnes) ?Nous vous rermercions par avance pour l'aide que nous vous apporterez...
PS : nous savons que nous allons tomber dans certains clichés pour quelques-unes de nos étapes, mais nous considérons que cela fait partie des incontournables et, voyageant avec des enfants de 15 ans, cela leur plaira sans doute...
Thaïlande avec un enfant de 2 ans English translation pending
Bonjour, nous partons en thailande au mois de janvier, et nous avons lus divers commentaires sur le "dengue".
Est ce qu'il y a un risque réel de partir avec un enfant de deux ans?
Merci
Julie et flav
Bons plans pour la Tunisie English translation pending
Hello à tous!!
Je lance un appel à quiconque pourra me donner des infos sur la tunisie ( les villes où séjourner, les sites à visiter ...bref les endroits à ne manquer sous aucun prétexte 😉)
Je souhaiterais savoir si qqn connait la chaîne hotellière ABOU NAWAS????
Merci d'avance pour ces renseignements!!
Have a nice day 🙂
Je lance un appel à quiconque pourra me donner des infos sur la tunisie ( les villes où séjourner, les sites à visiter ...bref les endroits à ne manquer sous aucun prétexte 😉)
Je souhaiterais savoir si qqn connait la chaîne hotellière ABOU NAWAS????
Merci d'avance pour ces renseignements!!
Have a nice day 🙂
Billets d'avion pour Miami hors de prix English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de partir en Floride pour Juillet en famille (2 adultes et 1 adolescente) et je suis en train de regarder les prix des billets d'avion qui sont absolument hors de prix. En effet, en ce moment, ils sont aux alentours de 3900 à 4200€ pour 3 personnes, A/R Marseille - Miami, suivant les compagnies aériennes.
Je voudrais juste savoir si c'est parce que c'est encore trop tôt et que cela va baisser ou si les prix des billets pour cette destination sont tout le temps chers.
Car nous nous en sommes toujours sortis pour moins de 3000€ quand nous sommes partis à Los Angeles ou à Chicago par exemple.
Je vous remercie par avance.
Bonne fin d'après-midi
Sandrine
Ouverture d'une base Transavia à Montpellier English translation pending
le Cie Transavia va ouvrir pour la saison été 2020, en avril, une base opérationnelle avec 2 machines et donc de nouvelles lignes visiblement orientés bassin méditerranéen
MSC Preziosa le 19 novembre 2016 English translation pending
Vu que je fais parti des pipelettes du quartier.
j'ouvre le post
vu qu'on commence à être une sacré bande sur cet itinéraire..
Alors déjà qui à la navette au départ de nice aéroport?
Alors déjà qui à la navette au départ de nice aéroport?
Escale d'une heure trente-cinq à Londres English translation pending
Bonjour,
Je pars au NEPAL lundi 20 OCOTBRE prochain et dans mon vol retour, j'ai une escale à LONDRES de 1H35;
Nous arrivons de DELHI à 17H40, terminal 4, devons récupérer nos bagages car ce n'est pas la même compagnie, et repartons à 19H15 terminal 1 pour LYON.
La compagnie JET AIRWAYS ( Londres - Lyon c'est british Airways)me dit que j'aurai le temps de récupérer mes bagages, faire l'enregistrement et avoir mon vol, et que dans le pire des cas la compagnie me trouvera une solution.
J'aimerai savoir, comment se rendre du terminal 4 au 1, et peut-être réalisé un exploit et avoir mon avion pour la France.
Merci de vos conseils.
mm
Compte rendu croisière sur le Fantasia du 25 novembre au 5 décembre 2013 English translation pending
Bonsoir à tous!
Enfin, je me lance! Déjà une semaine que nous sommes rentrés!
Partis de notre Bretagne le 24 novembre, nous avons passé la nuit à Nice ( Hôtel Trocadéro; très bien!) tout près d'où partent les bus pour notre transfert à Gênes;
Un peu le bazar pour monter dans les bus! Tout le monde se presse, pousse; nous partons à l'heure prévue mais ce n'est pas le cas de tous les bus; (certains ont plus d'une heure de retard); Le trajet est très agréable (surtout sous le soleil!), les bus confortables et on longe la côte, superbe!
Arrivés à Gênes, c'est encore le bazar! car à cause de l'escale d'Israël, on nous prends nos passeports, mais je ne sais pas si c'est dû à un manque de personnel ou à une mauvaise organisation, mais c'est très long😕 d'abord il faut attendre qu'on nous appelle par groupe, ensuite faire une queue interminable où en échange de vos signatures, on range vos passeports afin de les vérifier! on nous les rendra après Israël! C'est raté pour une petite balade dans Gênes, il est temps d'embarquer;
Comme le Splendida, le Fantasia est superbe, c'est vraiment son jumeau à part le choix des couleurs;
Notre cabine (intérieure) est petite mais bien agencée; de toute façon on y reste pas beaucoup!
On va manger, on a faim! Les cafets sont bien sûr ouvertes et toujours très bien garnies......un super goûter et nous voilà requinqués! Ensuite , c'est le traditionnel exercice de sécurité;
On se balade sur le bateau: fabuleux! Nous avions donné rendez vous à des "forumeurs" pour organiser nos visites par nous mêmes et le courant passe tout de suite; Super! on va s'amuser! Nous sommes maintenant 4 couples, qui, visiblement, sont d'accord sur la manière de voyager!
Vous m'excuserez mais au passage, j'en profite pour faire des" coucou" assortis de bisous à Fanfan et Gilles, Monique et Jacky et Chantal et Guy😉!
On échange nos infos et on rencontre à ce moment 3 autres personnes (ne pouvant nommer tout le monde: Coucou les normands!😊)très sympa aussi! Ensuite: spectacle très réussi et pro;
Direction le restaurant, ou nous découvrons notre table, où, là, nous partageons celle ci avec 2 autres couples forts sympathiques aussi! on a de la chance! et notre serveur adorable (Salut Avinash!) Après s'être-une fois de plus - rempli le ventre, et après un petit tour au casino, c'est dodo! Literie très bonne! Le lendemain, on commence par un jour en mer, on profite de tout le confort de ce beau bateau, on visite, la mer est belle et le temps aussi! 2ème jour: Nous arrivons à Katakolon, charmant petit port, près d'Olympie, ; la majorité va à Olympie mais ça me semble être au pas de course , et, d'Olympie , il ne reste plus grand chose (déjà fait pour moi, il y a quelques années);Une navette gratuite vous attend au pied du bateau pour vous emmener au port (mais c'est à 1km maxi à pied), il n'y a pas grand chose, c'est vrai, la rue devant le port (bars , restos, boutiques pour touristes) une rue derrière la 1ère et une dernière avec de jolies maisons et quelques boutiques plus sympas, c'est vraiment tout petit! A voir, cependant, au bout du port, une très jolie petite église; Sinon, prenez le bus , direction Olympie, et arretez vous au village de Pyrgos, un peu plus grand que Katakolon, boutiques, restos, et 2 distilleries d'Ouzo à visiter, joli; Au retour le duty free en face du bateau est certainement un des plus intéressant de notre voyage et grand en plus! Bon, nous voilà repartis, direction Héraklion. Seul jour maussade de la croisière! Pour sortir du port, pas de navette🤪, surtout qu'une fois les grilles passées, il faut marcher! pas énorme, mais quand même un bon 1,5km! au 2ème rond point , cherchez la gare routière indiquée de l'autre coté de la route!(on voit plein de bus), si vous voulez aller à Cnossos, prendre le n°2 , pas cher du tout , demander direct un aller-retour, ça vous coutera 3 euros! Site grandiose : entrée 6 euros; suivez les panneaux, explications en anglais , mais il est facile de suivre (de loin) un guide français (discret quand même!)sinon le site est impressionnant! de retour à Héraklion , allez faire un tour au marché 1866, dans la rue du même nom, sympa, plein d'échoppes en tous genre... Bon petit resto: pas cher: on a payé à 2 , environ 15 euros avec plat de poissons (succulent!)et très copieux +carafe de vin crétois+cafés.Ca s'appelle GIAKOUMIS Taverna. C'est dans une petite ruelle sur la droite quand vous vous promenez dans la marché; mais demandez votre chemin, la ruelle se nomme Théodosaki; retour au bateau, duty free pas intéressant du tout, timbres chers et boissons aussi! , Journée en mer: on ne s'y ennuie jamais! Ensuite Haïfa et Jérusalem, beaucoup à raconter , alors , je reprends ce C/R demain! Bonne nuit à tous! Lala
On échange nos infos et on rencontre à ce moment 3 autres personnes (ne pouvant nommer tout le monde: Coucou les normands!😊)très sympa aussi! Ensuite: spectacle très réussi et pro;
Direction le restaurant, ou nous découvrons notre table, où, là, nous partageons celle ci avec 2 autres couples forts sympathiques aussi! on a de la chance! et notre serveur adorable (Salut Avinash!) Après s'être-une fois de plus - rempli le ventre, et après un petit tour au casino, c'est dodo! Literie très bonne! Le lendemain, on commence par un jour en mer, on profite de tout le confort de ce beau bateau, on visite, la mer est belle et le temps aussi! 2ème jour: Nous arrivons à Katakolon, charmant petit port, près d'Olympie, ; la majorité va à Olympie mais ça me semble être au pas de course , et, d'Olympie , il ne reste plus grand chose (déjà fait pour moi, il y a quelques années);Une navette gratuite vous attend au pied du bateau pour vous emmener au port (mais c'est à 1km maxi à pied), il n'y a pas grand chose, c'est vrai, la rue devant le port (bars , restos, boutiques pour touristes) une rue derrière la 1ère et une dernière avec de jolies maisons et quelques boutiques plus sympas, c'est vraiment tout petit! A voir, cependant, au bout du port, une très jolie petite église; Sinon, prenez le bus , direction Olympie, et arretez vous au village de Pyrgos, un peu plus grand que Katakolon, boutiques, restos, et 2 distilleries d'Ouzo à visiter, joli; Au retour le duty free en face du bateau est certainement un des plus intéressant de notre voyage et grand en plus! Bon, nous voilà repartis, direction Héraklion. Seul jour maussade de la croisière! Pour sortir du port, pas de navette🤪, surtout qu'une fois les grilles passées, il faut marcher! pas énorme, mais quand même un bon 1,5km! au 2ème rond point , cherchez la gare routière indiquée de l'autre coté de la route!(on voit plein de bus), si vous voulez aller à Cnossos, prendre le n°2 , pas cher du tout , demander direct un aller-retour, ça vous coutera 3 euros! Site grandiose : entrée 6 euros; suivez les panneaux, explications en anglais , mais il est facile de suivre (de loin) un guide français (discret quand même!)sinon le site est impressionnant! de retour à Héraklion , allez faire un tour au marché 1866, dans la rue du même nom, sympa, plein d'échoppes en tous genre... Bon petit resto: pas cher: on a payé à 2 , environ 15 euros avec plat de poissons (succulent!)et très copieux +carafe de vin crétois+cafés.Ca s'appelle GIAKOUMIS Taverna. C'est dans une petite ruelle sur la droite quand vous vous promenez dans la marché; mais demandez votre chemin, la ruelle se nomme Théodosaki; retour au bateau, duty free pas intéressant du tout, timbres chers et boissons aussi! , Journée en mer: on ne s'y ennuie jamais! Ensuite Haïfa et Jérusalem, beaucoup à raconter , alors , je reprends ce C/R demain! Bonne nuit à tous! Lala
Nouvel itinéraire MSC Sinfonia en juillet 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en juillet prochain en famille sur le SINFONIA et vais découvrir le nouvel itinéraire proposé par MSC (Mahon, Olbia, Salernes notamment). Je suis à la recherche d'infos sur le navire, je sais qu'il n'est plus tout jeune. Les prestations MSC qui, à mon sens, sont supérieures globalement à celle de Costa seront-elles équivalentes en termes de services à ce que l'on peut-trouver sur les unités MSC plus récentes ?
Merci de votre aide.
Cordialement.
Je pars en juillet prochain en famille sur le SINFONIA et vais découvrir le nouvel itinéraire proposé par MSC (Mahon, Olbia, Salernes notamment). Je suis à la recherche d'infos sur le navire, je sais qu'il n'est plus tout jeune. Les prestations MSC qui, à mon sens, sont supérieures globalement à celle de Costa seront-elles équivalentes en termes de services à ce que l'on peut-trouver sur les unités MSC plus récentes ?
Merci de votre aide.
Cordialement.
Croisière de neuf jours sur l'Opera le 11 avril 2013 au départ de Marseille retour Gênes English translation pending
Bonjour a tous, 😉
voila ça y est on a trouvé une croisière au départ de marseille retour Gènes, sur l'opera le 11 Avril 2013 pour une croisière de 9 jours, nous avons eu un prix très interesant pour cette croisière réservé chez azur croisière, une cabine exterieure avec balcon😎😉 le petit problème était qu'lle partait de marseille et revenait à gènes, mais nous avons trouvé une solution, nous prenons le car des phocéens a l' aeroport de nice pour 32 euros par personne et il nous laisse a la gare st charles à marseille, on a plus qu'à prendre un taxis pour le port de croisière, et le retour se fait avec transfert de Gènes-Nice donc ça c'est réglé. Nous faisons comme escale Barcelone, on connait Casablanca pas du tout😕 taxis ou excursion ?? Cadix non plus 😕 ???? et Lisbonne non plus😕???? donc si vous avez des infos sur ces escales je suis preneuse, car je m'occupe beaucoup de ma petite fille et je n'ai pas vraiment le temps de chercher sur internet🤪🤪 je vous remercie donc pour toutes vos infos qui me seront bien utiles pour notre croisière. A très bientot - brigitte
voila ça y est on a trouvé une croisière au départ de marseille retour Gènes, sur l'opera le 11 Avril 2013 pour une croisière de 9 jours, nous avons eu un prix très interesant pour cette croisière réservé chez azur croisière, une cabine exterieure avec balcon😎😉 le petit problème était qu'lle partait de marseille et revenait à gènes, mais nous avons trouvé une solution, nous prenons le car des phocéens a l' aeroport de nice pour 32 euros par personne et il nous laisse a la gare st charles à marseille, on a plus qu'à prendre un taxis pour le port de croisière, et le retour se fait avec transfert de Gènes-Nice donc ça c'est réglé. Nous faisons comme escale Barcelone, on connait Casablanca pas du tout😕 taxis ou excursion ?? Cadix non plus 😕 ???? et Lisbonne non plus😕???? donc si vous avez des infos sur ces escales je suis preneuse, car je m'occupe beaucoup de ma petite fille et je n'ai pas vraiment le temps de chercher sur internet🤪🤪 je vous remercie donc pour toutes vos infos qui me seront bien utiles pour notre croisière. A très bientot - brigitte
Retour détaillé d'un "road trip" en camion aménagé en Slovénie English translation pending
Bonjour a tous, comme je me sert souvent de ce forum pour préparer mes voyages et glaner de précieuses informations,
a mon tour de vous proposer mon retour d'expérience de trois mois en camions;
trajet:Slovenie, Croatie, Bosnie, Montenegro, Albanie, Grece, Italie
Tout d'abord une rapide présentation: J'ai 25 ans, voyage en couple en camion amménagé, un mercedes Sprinter 216cdi L2H2. Nous ne sommes pas fauchés mais aimons éviter les dépenses innutiles donc si vous cherchez des infos sur les hotels 4 etoiles et les restaus a 100euros ce n'est pas le bon post.
TRAVERSSEE SUD DE LA FRANCE : Pau/NICE : 80 euros peage
TRAVERSSEE ITALIE: de monaco a Gorizia en une seule traite sans un seul péage intermediaire : 55euros seulement pour 800km. De monaco a Sanonne l'autoroute n'est qu'une succéssion de ponts et de tunnels sans bandes d'arret d'urgence;ce n'est franchement pas rassurant. De Brescia a Gorizia c'est une deux fois trois voies encombrée par un trés grand nombre de camions, on est souvent sur la voie de gauche avec deux files de camions a sa droite.
Gasoil sur l'autoroute en italie : 2euros le litre A Gorizia impossible de rater la premiere station service Slovene ou tous les italiens viennent faire leur gasoil, vous pouvez ici acheter votre vignette pour l'autoroute slovene. Elle est obligatoire et coute 15euros la semaine et 50 le mois je crois.
SLOVENIE
Ce paragraphe sera court je n'ai passé que quelques jours en Slovenie. Les prix dans les grandes surfaces sont similaires a la france, Le gasoil est a 1,44e le litre en septembre 2012.
LJUBLJANA
Cette ville m'a fasciné!! Elle est belle, vivante, jeune. Dans le centre ville pieton il est trés agréable de se promener le long du canal principal. La mairie est ouverte au public et propose des expos souvent sympa. Le parc Tivoli est a ne pas manquer, une ballade a pied dans ses allées est trés agréable et propose lui aussi une expo photos géantes gratuites et renouvellées chaques mois. Colé a la ville la foret de Golovec accessible a pied est trés trés agréable, traverssée de toute part par des sentiers on prend plaisir a y flaner et explorer cet espace de nature sauvage si proche de la ville. Enfin le quartier Metalkova ulica est un quartier de skouat amménagé dans d'anciens batiments militaires, au premier abord peu rassurant c'est en fait un endroit trés agréable et qui ne craint pas du tout; on y trouve le bar le moins cher de la ville, 1euro80 la pinte de biere avec un concert gratuit en pleine rue ce soir la.Les jeunes de Ljubljana et de passage viennent ici se rassembler et en font donc un endroit trés vivant meme en pleine semaine. Dans le meme quartier allez découvrir l'auberge de jeunesse amménagée dans une ancienne prison: la "prison Hostel". La encore petit concert gratuit tous les mardis. Au centre de la ville montez voir le chateau, la vue sur la ville y est agréable, le parking y est gratuit et le skouat en camion est possible, c'est trés calme, trés bien situé et ombragé: pour moi le meilleur parking de la ville, mieux qu'au camping!!La aussi des groupes de jeunes se rassemble dans le parc du chateau le soir.
Les bieres des Balkans sont les Lasko, les pivo ou les Karlovacko toutes les trois des bieres blondes a 5degres qui ont sensiblement le meme gout dont on se lasse vite.
LE BUREK est le petit sandwich des balkans, un espece de croissant qui n'en a pas la forme, fourré a la viande de boeuf ou au fromage et frit dans l'huile et bourré de sel.Il parait que c'est génial, moi j'en ai gouté deux différents, on ne m'y reprendra plus!!!
Grottes de skocjan : 20 euros l'entrée, 1h30 de visite guidée(anglais, italien ou allemand) et une heure de ballade seuls. Nous avons choisi de faire ces grottes car celles de Postojna juste a coté parraissaient bien plus touristiques et moins autentiques.
Skocjan est de loin la plus belles et la plus impressionnante grotte que j'ai vue de ma vie.Les caves sont immenses, les concréssions trés belles, la visite est vraiment interressante.
LA COTE SLOVENE:
TRIESTE: (oui petit détour en italie), les alentours sont trés industriels, la ville est étendue.De belles grandes rues dans le centre ville mais pas de franchement belles maisons et a mon sens pas grand chose a voir a part quelques belles grandes places.
KOPER : Petite ville un peu vieillotte, de belles maisons mais pas grand chose a faire et a voir.
PIRAN : L'interet principale est une mini muraille attrape touriste a 1e par personne mais a pars sa il n'y a franchement rien a voir.
PORTOROSE : Une belle baie, plutot riche. Des casinos, des hotels. Un joli Boulevard mais rien de plus.
Enfin Sortie de la Slovenie et de L'europe par la frontiere entre Portorose et Buje.On nous ammene dans un bureau des douanes, controle des passeports et des papiers du camion, nous sort les test stupéfiants, nous explique que des agents vont fouiller le camion, faire passer un chien, nous font répéter une dizaine de fois qu'il n'y a pas de drogue dans le camion (j'ai des dreadlocks...) et devant ma sérénitée nous laisse repartir sans meme jeter un oeil dans le camion. Sa y est on est sortis de l'europe!!!
Prochains post:Croatie, Bosnie, Montenegro, Albanie, Grece, Italie
byebye
trajet:Slovenie, Croatie, Bosnie, Montenegro, Albanie, Grece, Italie
Tout d'abord une rapide présentation: J'ai 25 ans, voyage en couple en camion amménagé, un mercedes Sprinter 216cdi L2H2. Nous ne sommes pas fauchés mais aimons éviter les dépenses innutiles donc si vous cherchez des infos sur les hotels 4 etoiles et les restaus a 100euros ce n'est pas le bon post.
TRAVERSSEE SUD DE LA FRANCE : Pau/NICE : 80 euros peage
TRAVERSSEE ITALIE: de monaco a Gorizia en une seule traite sans un seul péage intermediaire : 55euros seulement pour 800km. De monaco a Sanonne l'autoroute n'est qu'une succéssion de ponts et de tunnels sans bandes d'arret d'urgence;ce n'est franchement pas rassurant. De Brescia a Gorizia c'est une deux fois trois voies encombrée par un trés grand nombre de camions, on est souvent sur la voie de gauche avec deux files de camions a sa droite.
Gasoil sur l'autoroute en italie : 2euros le litre A Gorizia impossible de rater la premiere station service Slovene ou tous les italiens viennent faire leur gasoil, vous pouvez ici acheter votre vignette pour l'autoroute slovene. Elle est obligatoire et coute 15euros la semaine et 50 le mois je crois.
SLOVENIE
Ce paragraphe sera court je n'ai passé que quelques jours en Slovenie. Les prix dans les grandes surfaces sont similaires a la france, Le gasoil est a 1,44e le litre en septembre 2012.
LJUBLJANA
Cette ville m'a fasciné!! Elle est belle, vivante, jeune. Dans le centre ville pieton il est trés agréable de se promener le long du canal principal. La mairie est ouverte au public et propose des expos souvent sympa. Le parc Tivoli est a ne pas manquer, une ballade a pied dans ses allées est trés agréable et propose lui aussi une expo photos géantes gratuites et renouvellées chaques mois. Colé a la ville la foret de Golovec accessible a pied est trés trés agréable, traverssée de toute part par des sentiers on prend plaisir a y flaner et explorer cet espace de nature sauvage si proche de la ville. Enfin le quartier Metalkova ulica est un quartier de skouat amménagé dans d'anciens batiments militaires, au premier abord peu rassurant c'est en fait un endroit trés agréable et qui ne craint pas du tout; on y trouve le bar le moins cher de la ville, 1euro80 la pinte de biere avec un concert gratuit en pleine rue ce soir la.Les jeunes de Ljubljana et de passage viennent ici se rassembler et en font donc un endroit trés vivant meme en pleine semaine. Dans le meme quartier allez découvrir l'auberge de jeunesse amménagée dans une ancienne prison: la "prison Hostel". La encore petit concert gratuit tous les mardis. Au centre de la ville montez voir le chateau, la vue sur la ville y est agréable, le parking y est gratuit et le skouat en camion est possible, c'est trés calme, trés bien situé et ombragé: pour moi le meilleur parking de la ville, mieux qu'au camping!!La aussi des groupes de jeunes se rassemble dans le parc du chateau le soir.
Les bieres des Balkans sont les Lasko, les pivo ou les Karlovacko toutes les trois des bieres blondes a 5degres qui ont sensiblement le meme gout dont on se lasse vite.
LE BUREK est le petit sandwich des balkans, un espece de croissant qui n'en a pas la forme, fourré a la viande de boeuf ou au fromage et frit dans l'huile et bourré de sel.Il parait que c'est génial, moi j'en ai gouté deux différents, on ne m'y reprendra plus!!!
Grottes de skocjan : 20 euros l'entrée, 1h30 de visite guidée(anglais, italien ou allemand) et une heure de ballade seuls. Nous avons choisi de faire ces grottes car celles de Postojna juste a coté parraissaient bien plus touristiques et moins autentiques.
Skocjan est de loin la plus belles et la plus impressionnante grotte que j'ai vue de ma vie.Les caves sont immenses, les concréssions trés belles, la visite est vraiment interressante.
LA COTE SLOVENE:
TRIESTE: (oui petit détour en italie), les alentours sont trés industriels, la ville est étendue.De belles grandes rues dans le centre ville mais pas de franchement belles maisons et a mon sens pas grand chose a voir a part quelques belles grandes places.
KOPER : Petite ville un peu vieillotte, de belles maisons mais pas grand chose a faire et a voir.
PIRAN : L'interet principale est une mini muraille attrape touriste a 1e par personne mais a pars sa il n'y a franchement rien a voir.
PORTOROSE : Une belle baie, plutot riche. Des casinos, des hotels. Un joli Boulevard mais rien de plus.
Enfin Sortie de la Slovenie et de L'europe par la frontiere entre Portorose et Buje.On nous ammene dans un bureau des douanes, controle des passeports et des papiers du camion, nous sort les test stupéfiants, nous explique que des agents vont fouiller le camion, faire passer un chien, nous font répéter une dizaine de fois qu'il n'y a pas de drogue dans le camion (j'ai des dreadlocks...) et devant ma sérénitée nous laisse repartir sans meme jeter un oeil dans le camion. Sa y est on est sortis de l'europe!!!
Prochains post:Croatie, Bosnie, Montenegro, Albanie, Grece, Italie
byebye
Destination avec des parcs nationaux pour randonner, pédaler, pagayer? English translation pending
J'essaie de trouver une idée pour notre voyage de l'été 2013.
On veut plein de nature flore et faune, des parcs nationaux où l'on pourra randonner, pédaler peut-être, pagayer... bref bouger.
Un peu comme ce que l'on retrouve dans les Rocheuses ou encore dans les parcs du sud-ouest tout en étant bien sûr différent pour voir autre chose.
On veut être autonome, voyager de façon sécuritaire sans se faire harceler par les habitants pour de l'argent ou autres... Se sentir à l'aise d'aller où l'on veut, quand on veut...
La nature m'intéresse bien plus que les gens. 😄
À chaque fois que j'ai une idée... ça tombe à l'eau.
Namibie : d'après la lecture de récits de voyage pas trop la place pour randonner. Vietnam : on me la fortement déconseillé pour ce qui est de la nature.
Costa Rica : très peu de sentiers dans les parcs nationaux d'après un récit de voyage que je viens de lire... quelqu'un peut confirmer ?
Vous avez des suggestions ? les Alpes peut-être ? la forêt noire en Allemagne ?
Si on ne trouve rien de satisfaisant.... on ira tout simplement dans le nord de la Californie mais ça serait sympa de sortir de l'Amérique du Nord...
On veut plein de nature flore et faune, des parcs nationaux où l'on pourra randonner, pédaler peut-être, pagayer... bref bouger.
Un peu comme ce que l'on retrouve dans les Rocheuses ou encore dans les parcs du sud-ouest tout en étant bien sûr différent pour voir autre chose.
On veut être autonome, voyager de façon sécuritaire sans se faire harceler par les habitants pour de l'argent ou autres... Se sentir à l'aise d'aller où l'on veut, quand on veut...
La nature m'intéresse bien plus que les gens. 😄
À chaque fois que j'ai une idée... ça tombe à l'eau.
Namibie : d'après la lecture de récits de voyage pas trop la place pour randonner. Vietnam : on me la fortement déconseillé pour ce qui est de la nature.
Costa Rica : très peu de sentiers dans les parcs nationaux d'après un récit de voyage que je viens de lire... quelqu'un peut confirmer ?
Vous avez des suggestions ? les Alpes peut-être ? la forêt noire en Allemagne ?
Si on ne trouve rien de satisfaisant.... on ira tout simplement dans le nord de la Californie mais ça serait sympa de sortir de l'Amérique du Nord...
Kidnapping à Cebu English translation pending
Bonjour j'ai ettendu parler par une amie phillipine que cebu est dangeureux ( plus que manille ) et qu'il y a regulierement des kidnapping de touristes pour raçons et des meutre parfois.
Si des gens en reviennent ou vivent sur place, j'aimerais avoir un autre son de cloche, car je compte passer une semaine labas.
Merci et bonne soirée
Retour de croisière Costa Atlantica "Civilisations antiques" du 21 au 1er décembre 2011 English translation pending
Bonjour à tous !
Je vais essayer de faire un petit compte rendu de cette belle croisière que j’ai faite en compagnie de mon mari Luc . Tout d’abord nous sommes passés par une agence de voyage pour avoir l’esprit plus tranquille. La jeune femme s’est occupée de tout : train (Avignon-Nice), hôtel et croisière, cabine balcon.
3 jours avant notre départ notre agence nous informe que Costa peut nous surclasser en suite dans la cabine 4226 moyennant la somme de 100€ par personne. On réfléchit, je tape sur google « cabine 4226 costa Atlantica », je tombe sur un message du forum (magique, on a toutes les réponses qu’on veut !) et j’ai confirmation que cette chambre est très bien, plus grande que les suites « normales » mais avec un balcon réduit. Je rappelle mon agence le lendemain pour lui dire qu’on acceptait.
Dimanche 20 novembre, nous prenons le train direction Nice. On aurait aussi vite fait d’y aller en voiture, ce TGV s’arrête à toutes les gares….Nous arrivons à Nice vers les 19h00 et sur les conseils de Leonnorg, on sort de la gare, on tourne à droite et hop on aperçoit notre hôtel Ibis ! On s’installe, je sors la veste de costume de mon mari (sur les conseils de Mr Pap !) et on décide d’aller manger un bout dans Nice. Mais vu la fréquentation du quartier, on préfère ne pas s’aventurer dans les petites rues et on atterrit au Flunch de la gare. On ne s’éternise pas, on rentre pour se faire une soirée télé…enfin s’est plutôt la télé qui nous a regardé !!
Lundi 21 novembre, après une bonne nuit de sommeil et un bon petit déjeuner à l’hôtel, sur les conseils du forum nous nous avançons à 10h00 à la gare voir si les navettes Costa étaient arrivées (nous étions convoqués à 11h45). Elles étaient bien là, en fait ces navettes prenaient en charge l’Atlantica et le Concordia. On donne les valises au « busman » et hop on s’installe dans la navette. Les 4 premiers dans cette navette étaient léonnorg, florence et nous !! Il m’a semblait reconnaitre Léonnorg (Noel, c’est ça ?) mais vu que je n’en étais pas sure et vu ma timidité, je n’ai rien dit.
Après 2h30 de trajet, nous voilà arrivés au port de Savone (il devait être 12h30 je crois). On descend du bus, on nous remet un ticket pour l’embarquement (N°17), on monte dans le hall ! Beaucoup de monde. Alors là on hésite, aller boire l’apéro ou pas en attendant notre tour ! Et puis je vois sur un panneau « suite ». Sur un des comptes rendus de Pap86, j’avais lu que pour les suites on pouvait échanger le ticket et avoir le N°1. On va jeter un œil et là une dame se présente à nous, on lui dit juste « suite », elle ne regarde même pas notre réservation et nous donne le ticket1 !! Super ! On embarque illico (après avoir pris une petite navette qui nous mène jusqu’au bateau). Nous ne pouvions prendre la chambre qu’à partir de 14h00, donc en attendant nous sommes allés manger au buffet, pont 9. Là, Léonnorg, me reconnait et se présente ainsi que son épouse…première rencontre du forum !
Première impression : les serveurs Costa sont très insistant pour qu’on prenne des forfaits ! Le petit jeune n’arrivait pas à comprendre que nous n’en voulions pas ! j’avais repéré les fontaines à eau (donc pas besoin de prendre un forfait eau) et pour le vin nous voulions le choisir pour chaque repas. Enfin il a quand même eu le sourire quand nous lui avons pris à la fin le forfait café ! Buffet sympa, pas grand choix mais de qualité. Après avoir bien mangé et bu notre café on descend à notre chambre.
Superbe !!! On s’est regardé avec un grand sourire, une chambre très grande, beaucoup de rangement, une baignoire avec jet hydro masseur, la bouteille de mousseux dans le seau à champagne, les petits toasts sur la table, une très belle déco. Le seul problème de cette chambre c’est cette histoire de balcon qui est coupé en deux mais franchement en cette saison ça n’a pas du tout posé problème. Pour le majordome, je ne sais même pas si on l’a vu le premier jour… mais franchement je me demande à quoi il sert. On lui a demandé 2 choses qu’il n’a pas pu faire ou régler.
Après s’être installés, on va au théâtre pour la réunion d’information présentée par notre hôtesse Caroline, très gentille. 17h30, l’exercice d’abandon du navire…une chaleur sous les gilets de sauvetage !!
Nous n’avons pas assisté au premier spectacle, pas eu le temps, il fallait qu’on essaie la baignoire et qu’on déguste notre bouteille dans le peignoir et les pantoufles costa !! 21h, l’heure du diner. J’appréhendais un peu de savoir avec qui nous allions partager nos diners du soir, mais grosse surprise, nous avons eu une table pour deux. Et franchement j’ai apprécié. En plus nous étions dans un endroit très calme, la salle n’était pas pleine, les italiens à côté de nous étaient très discrets….je ne peux pas en dire autant d’un table un peu plus loin de français qui m’on fait honte ! Nous avons fait la connaissance de nos deux serveurs, luiz et zoilo, adorables !
Nous avons bien mangé, rien de bien extraordinaire mais bon. Un petit café en sortant au bar Via Veneto, d’ailleurs nous y dégusterons nos cafés tous les soirs …serveuse très sympa et une très bonne animation musicale avec Katy’s Duo et antonio.
23h direction cabine pour faire dodo….la mer était agitée, la cabine vibrait mais nous avons quand même passé une bonne nuit.
Je vais essayer de faire un petit compte rendu de cette belle croisière que j’ai faite en compagnie de mon mari Luc . Tout d’abord nous sommes passés par une agence de voyage pour avoir l’esprit plus tranquille. La jeune femme s’est occupée de tout : train (Avignon-Nice), hôtel et croisière, cabine balcon.
3 jours avant notre départ notre agence nous informe que Costa peut nous surclasser en suite dans la cabine 4226 moyennant la somme de 100€ par personne. On réfléchit, je tape sur google « cabine 4226 costa Atlantica », je tombe sur un message du forum (magique, on a toutes les réponses qu’on veut !) et j’ai confirmation que cette chambre est très bien, plus grande que les suites « normales » mais avec un balcon réduit. Je rappelle mon agence le lendemain pour lui dire qu’on acceptait.
Dimanche 20 novembre, nous prenons le train direction Nice. On aurait aussi vite fait d’y aller en voiture, ce TGV s’arrête à toutes les gares….Nous arrivons à Nice vers les 19h00 et sur les conseils de Leonnorg, on sort de la gare, on tourne à droite et hop on aperçoit notre hôtel Ibis ! On s’installe, je sors la veste de costume de mon mari (sur les conseils de Mr Pap !) et on décide d’aller manger un bout dans Nice. Mais vu la fréquentation du quartier, on préfère ne pas s’aventurer dans les petites rues et on atterrit au Flunch de la gare. On ne s’éternise pas, on rentre pour se faire une soirée télé…enfin s’est plutôt la télé qui nous a regardé !!
Lundi 21 novembre, après une bonne nuit de sommeil et un bon petit déjeuner à l’hôtel, sur les conseils du forum nous nous avançons à 10h00 à la gare voir si les navettes Costa étaient arrivées (nous étions convoqués à 11h45). Elles étaient bien là, en fait ces navettes prenaient en charge l’Atlantica et le Concordia. On donne les valises au « busman » et hop on s’installe dans la navette. Les 4 premiers dans cette navette étaient léonnorg, florence et nous !! Il m’a semblait reconnaitre Léonnorg (Noel, c’est ça ?) mais vu que je n’en étais pas sure et vu ma timidité, je n’ai rien dit.
Après 2h30 de trajet, nous voilà arrivés au port de Savone (il devait être 12h30 je crois). On descend du bus, on nous remet un ticket pour l’embarquement (N°17), on monte dans le hall ! Beaucoup de monde. Alors là on hésite, aller boire l’apéro ou pas en attendant notre tour ! Et puis je vois sur un panneau « suite ». Sur un des comptes rendus de Pap86, j’avais lu que pour les suites on pouvait échanger le ticket et avoir le N°1. On va jeter un œil et là une dame se présente à nous, on lui dit juste « suite », elle ne regarde même pas notre réservation et nous donne le ticket1 !! Super ! On embarque illico (après avoir pris une petite navette qui nous mène jusqu’au bateau). Nous ne pouvions prendre la chambre qu’à partir de 14h00, donc en attendant nous sommes allés manger au buffet, pont 9. Là, Léonnorg, me reconnait et se présente ainsi que son épouse…première rencontre du forum !
Première impression : les serveurs Costa sont très insistant pour qu’on prenne des forfaits ! Le petit jeune n’arrivait pas à comprendre que nous n’en voulions pas ! j’avais repéré les fontaines à eau (donc pas besoin de prendre un forfait eau) et pour le vin nous voulions le choisir pour chaque repas. Enfin il a quand même eu le sourire quand nous lui avons pris à la fin le forfait café ! Buffet sympa, pas grand choix mais de qualité. Après avoir bien mangé et bu notre café on descend à notre chambre.
Superbe !!! On s’est regardé avec un grand sourire, une chambre très grande, beaucoup de rangement, une baignoire avec jet hydro masseur, la bouteille de mousseux dans le seau à champagne, les petits toasts sur la table, une très belle déco. Le seul problème de cette chambre c’est cette histoire de balcon qui est coupé en deux mais franchement en cette saison ça n’a pas du tout posé problème. Pour le majordome, je ne sais même pas si on l’a vu le premier jour… mais franchement je me demande à quoi il sert. On lui a demandé 2 choses qu’il n’a pas pu faire ou régler.
Après s’être installés, on va au théâtre pour la réunion d’information présentée par notre hôtesse Caroline, très gentille. 17h30, l’exercice d’abandon du navire…une chaleur sous les gilets de sauvetage !!
Nous n’avons pas assisté au premier spectacle, pas eu le temps, il fallait qu’on essaie la baignoire et qu’on déguste notre bouteille dans le peignoir et les pantoufles costa !! 21h, l’heure du diner. J’appréhendais un peu de savoir avec qui nous allions partager nos diners du soir, mais grosse surprise, nous avons eu une table pour deux. Et franchement j’ai apprécié. En plus nous étions dans un endroit très calme, la salle n’était pas pleine, les italiens à côté de nous étaient très discrets….je ne peux pas en dire autant d’un table un peu plus loin de français qui m’on fait honte ! Nous avons fait la connaissance de nos deux serveurs, luiz et zoilo, adorables !
Nous avons bien mangé, rien de bien extraordinaire mais bon. Un petit café en sortant au bar Via Veneto, d’ailleurs nous y dégusterons nos cafés tous les soirs …serveuse très sympa et une très bonne animation musicale avec Katy’s Duo et antonio.
23h direction cabine pour faire dodo….la mer était agitée, la cabine vibrait mais nous avons quand même passé une bonne nuit.
Tour de la Slovénie à vélo: votre avis? English translation pending
bonjour
En juin, nous comptons aller faire le tour de la slovenie. Nous ne disposons de 14 jours.
voici notre itineraire : http://www.openrunner.com/index.php?id=1332884
Venant de Nice, nous pensons commencer à partir de Gorizia / nova gorica , à la frontière italo-slovene. Nous n'aimons pas les grandes villes. du coup : nous préférons éviter Lubjana.
Nous avons déjà repérer quelques immanquables comme - le lac de bohinj - Bled et les gorges de Vintgar - Maribor - celje - les grottes de postojama - le chateau de predjama
Une grande question, y a t il beaucoup de campings ? dans le cas contraire, les gens sont ils suffisement sympas pour nous laisser camper dans leur champs ou leur jardin ?
Les routes sont elles toutes goudronnées ? est ce que les automobilistes font attention aux vélos ?
nous attendons avec impatience vos remarques et suggestions. merci 🙂
Venant de Nice, nous pensons commencer à partir de Gorizia / nova gorica , à la frontière italo-slovene. Nous n'aimons pas les grandes villes. du coup : nous préférons éviter Lubjana.
Nous avons déjà repérer quelques immanquables comme - le lac de bohinj - Bled et les gorges de Vintgar - Maribor - celje - les grottes de postojama - le chateau de predjama
Une grande question, y a t il beaucoup de campings ? dans le cas contraire, les gens sont ils suffisement sympas pour nous laisser camper dans leur champs ou leur jardin ?
Les routes sont elles toutes goudronnées ? est ce que les automobilistes font attention aux vélos ?
nous attendons avec impatience vos remarques et suggestions. merci 🙂
Retour de croisière "Grandes civilisation antiques" du 22 septembre 2010 English translation pending
A la demande de Franck , que je salue, j'ouvre donc une nouvelle discussion.
Et tout d'abord quelques photos , attachées à mon premier C/R dans la précedente discussion , sur NAPLES
Et tout d'abord quelques photos , attachées à mon premier C/R dans la précedente discussion , sur NAPLES
Offre tarifaire NEO d'Air France English translation pending
Air France commercialise depuis le 28 mars la "nouvelle offre européenne"
AF annonce (entre autre) sur son Site Internet et pour la classe affaire
concernant les repas offerts à bord "une offre innovante tant sur sa présentation, que sur le contenu....."
je viens d'effectuer un vol entre Paris et Rome mais en éco, avec le petit sachet de crackers salés mais qu'en est il de la classe Affaire depuis le 28 mars ?
Quelqu'un pourrait il nous faire part de ses impressions et surtout qu'elle est cette offre innovante comme le décrit AF ?
merci à tous
je viens d'effectuer un vol entre Paris et Rome mais en éco, avec le petit sachet de crackers salés mais qu'en est il de la classe Affaire depuis le 28 mars ?
Quelqu'un pourrait il nous faire part de ses impressions et surtout qu'elle est cette offre innovante comme le décrit AF ?
merci à tous
Trois semaines à Bandol English translation pending
Ça y est !
On part le 12 mars YULCDGMRS; 3 semaines en Provence avec sûrement une pointe vers Monaco et son Musée océanographique. Nous serons "basés" à Bandol. Nous avons loué une Citroen Grand Picasso; pour 2 couples ça devrait être OK.
Nos amis seront avec nous pour les 2 premières semaines. Voilà en gros ce que nous prévoyons:
Bandol pour la farniente et la douceur de vivre, les calanques par la mer Bandol Cassis ?, Cassis La Ciotat ? La Ciotat Marseille ? La route des crêtes. Aubagne et le Petit monde de Pagnol, les sentiers du dit Académicien, Toulon (base navale ?), Brignoles, Sainte-Anastasie, les marchés, pointe à Monte-Carlo et Nice, repointe vers l'incontournable St-Tropez (eh oui, même en mars...il est des impératifs féminins qui ne souffrent pas la contradiction), St-Maximin, Marseille, Aix, Avignon (pour nos amis puisque nous y sommes déjà allés...et pour nous aussi puisque nous sommes ravis d'y retourner), encore les marchés... quelques villages du Luberon peut-être, quelques sentiers sûrement...
Même si nous sommes conscients de laisser de côté 99% des possibilités, je vous lance un "qu'en pensez-vous ?"
Nous sommes ouverts aux suggestions. Nous entendons passer la troisième semaine en douce sans trop nous éloigner de notre point d'attache. Merci d'avance, Willie
Nos amis seront avec nous pour les 2 premières semaines. Voilà en gros ce que nous prévoyons:
Bandol pour la farniente et la douceur de vivre, les calanques par la mer Bandol Cassis ?, Cassis La Ciotat ? La Ciotat Marseille ? La route des crêtes. Aubagne et le Petit monde de Pagnol, les sentiers du dit Académicien, Toulon (base navale ?), Brignoles, Sainte-Anastasie, les marchés, pointe à Monte-Carlo et Nice, repointe vers l'incontournable St-Tropez (eh oui, même en mars...il est des impératifs féminins qui ne souffrent pas la contradiction), St-Maximin, Marseille, Aix, Avignon (pour nos amis puisque nous y sommes déjà allés...et pour nous aussi puisque nous sommes ravis d'y retourner), encore les marchés... quelques villages du Luberon peut-être, quelques sentiers sûrement...
Même si nous sommes conscients de laisser de côté 99% des possibilités, je vous lance un "qu'en pensez-vous ?"
Nous sommes ouverts aux suggestions. Nous entendons passer la troisième semaine en douce sans trop nous éloigner de notre point d'attache. Merci d'avance, Willie
Itinéraire à vélo Strasbourg-Monaco? English translation pending
en sortant de lallemangne en velo, en direction vers litalie, quelle grand ville vaut-il la peine de traverser pour se rendre exemple a marceille, nice, monaco?
Itinéraire de trois semaines en Thaïlande English translation pending
Bonsoir, je suis nouvelle sur le forum, je vous lis très régulièrement et je me suis enfin décidée à m'inscrire ! 😛
Je pars en Thaïlande en août prochain, j'ai beaucoup de questions mais pour commencer j'aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire (je sais, c'est la 10000...ème fois qu'on vous le demande... mais svp on compte sur vous !) :
J1 : Paris - Bangkok J2 : arrivée Bangkok - vol low cost pour Chiang Rai J3 : Chiang Rai J4 : Chiang Rai J5 : Chiang Rai - Chiang Mai (par bus) J6 : Chiang Mai J7 : Chiang Mai J8 : Chiang Mai - Bangkok (par train de nuit) J9 : arrivée à Bangkok, route vers Amphawa (à 50kms de Bangkok, au bord des canaux) J10 : Amphawa J11 : Amphawa, retour à Bangkok et bus de nuit vers Chumporn J12 : ferry vers Koh Tao (j'hésitais avec Phangan, mais nous adorons la plongée et les jolies criques...) J13 : Koh Tao J14 : Koh Tao J15 : Koh Tao J16 : Koh Tao J17 : Koh Tao J18 : ferry vers Chumporn, bus vers Bangkok J19 : Bangkok J20 : Bangkok J21 : Bangkok - Paris 🙁
Ca vous semble sympa ? Pas trop chargé (pour défaire/refaire les valises) ? J'ai été aidé/guidé pour cet itinéraire (et pour le voyage en général) par une personne à qui je fais entièrement confiance sur la Thaïlande (je suivrais ses conseils les yeux fermés), et cet itinéraire me botte bien; mais au delà de la confiance et de l'expérience, le voyage est aussi une question de goûts et d'experiences PERSONNEL(LE)S, chacun ses avis et je suis dc prête à écouter le votre.
PS : les ruines (Ayuttaya, Sukhothai) j'ai déjà fait lors d'un précédent voyage... je recherche plus la détente, et la découverte (dans le sens rencontre/vie thaï/découvertes au hasard d'une promenade etc).
Merci
Je pars en Thaïlande en août prochain, j'ai beaucoup de questions mais pour commencer j'aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire (je sais, c'est la 10000...ème fois qu'on vous le demande... mais svp on compte sur vous !) :
J1 : Paris - Bangkok J2 : arrivée Bangkok - vol low cost pour Chiang Rai J3 : Chiang Rai J4 : Chiang Rai J5 : Chiang Rai - Chiang Mai (par bus) J6 : Chiang Mai J7 : Chiang Mai J8 : Chiang Mai - Bangkok (par train de nuit) J9 : arrivée à Bangkok, route vers Amphawa (à 50kms de Bangkok, au bord des canaux) J10 : Amphawa J11 : Amphawa, retour à Bangkok et bus de nuit vers Chumporn J12 : ferry vers Koh Tao (j'hésitais avec Phangan, mais nous adorons la plongée et les jolies criques...) J13 : Koh Tao J14 : Koh Tao J15 : Koh Tao J16 : Koh Tao J17 : Koh Tao J18 : ferry vers Chumporn, bus vers Bangkok J19 : Bangkok J20 : Bangkok J21 : Bangkok - Paris 🙁
Ca vous semble sympa ? Pas trop chargé (pour défaire/refaire les valises) ? J'ai été aidé/guidé pour cet itinéraire (et pour le voyage en général) par une personne à qui je fais entièrement confiance sur la Thaïlande (je suivrais ses conseils les yeux fermés), et cet itinéraire me botte bien; mais au delà de la confiance et de l'expérience, le voyage est aussi une question de goûts et d'experiences PERSONNEL(LE)S, chacun ses avis et je suis dc prête à écouter le votre.
PS : les ruines (Ayuttaya, Sukhothai) j'ai déjà fait lors d'un précédent voyage... je recherche plus la détente, et la découverte (dans le sens rencontre/vie thaï/découvertes au hasard d'une promenade etc).
Merci

De Paris à Toulon à vélo English translation pending
Salut a tous je suis tout nouveau sur ce forum que je trouve vraiment pas mal du tout !
Alors voilà j’ai essayé de reprendre tous les topics deja ecrit pour voir si plusieurs ne repondaient pas a mes questions mais quelques unes restent en suspens !
Alors voilà je souhaite faire cet été un « petit » trajet(au vu de certains !!) qui consiste a rallier paris a toulon !
Pour le choix du trajet il m’est venu a l’idée d’emprunté l’itinairaire du paris nice qu’on emprunté les cyclistes professionnels en 2003! cela vous paraît il une bonne idée ?sachant qu’il passe par auxerre st etienne le pont du gard aix et toulon.(il existe le site du paris nice qui decrit plus precisément le trajet) et que je n’ai jamais vraiment fais de velo mais etant tres sportif(5a 10h par semaines!)et que je compte m’entrainer plus specifiquement d’ici le voyage.
Pour ce qui est du trajet j’ai pu lire que passer par les grandes villes n’été pas recommandé donc je peux faire en sorte de les eviter, de meme que d’eviter les grands axes routiers !le paris nice n’emprunte que des departementals majoritairement cela devrait convenir ?
Mais j’aimerais aussi savoir si il y des coins sympas par lesquels je ferais mieux de passer ?ou des curiosités touristiques pas loin de mon trajet (château, oppidum gallo romain, vielles villes, dolmen…)qui necessite de s’y intéresser ?
Pour ce qui est du voyage en lui meme je me posais la question du lieu ou dormir, (j’ai lu que le camping sauvage été interdit par la loi)alors pour ce qui est des campings comment etre sur d’en trouver un ? y en a t’il partout ? je n’est jamais eu l’occasion d’essayé c’est pour ca que je pose la question !
Quel type de repas me conseillez vous ?des repas froid tout les jours ? ou investir dans un rechaud ?et si c’est le cas dans quel type ?les recharges se trouvent elles facilement ?
Quel materiel indispensable dois je prendre outre la tente le sac de couchage le materiel de reparation ?
Merci d’avance !😉
El Salvador English translation pending
Si vous avez besoin de renseignements, vous pouvez me contacter...
Bons plans New York express en janvier 2006 English translation pending
Bonjour à tous, je pars express (5 jours maxi because deux petits loulous que je ne veux pas laisser trop longtemps sans maman...) pour New York en Janvier. Quels bons plans pour vous les experts ? ou aller, ou ne pas aller ? qui connais bon prix pour avion + hébergements au départ de NICE. Merci d'avance à vous tous pour vos conseils de pro... 😉