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Les îles habitées... Maafushi English translation pending
Bonjour,
Un petit compte rendu, qui n’engage que moi, sur les ile habitées aux Maldives. Lorsque j’ai souhaité me rendre aux Maldives, peu d’informations sur la possibilité de se loger, manger et se divertir et toutes les questions qui vont avec….

Sachez que l’on peut se rendre dans tous les atolls, pour peu qu’ils possèdent des logements…Le gros problème c’est bien entendu le transfert. La compagnie MTCC Pourra vous mener un peu partout pour une somme dérisoire, le problème c’est le temps…
Un exemple en ferrie Malé/Maafushi MTCC 90 mn et moins de 2 $, en speed boat 30 mn de 20 $ à….170 $ pour une personne (si, si j’ai vu une personne qui a payé cette somme en étant seule sur le bateau).


Pour simplifier le problème et puisque Maafushi ou Guirado sont parmi les iles habités les plus accessibles depuis Malé, je ne parlerai que de celles-ci.


Les réponses aux questions que l’on se pose avant de partir :
- Changer ses euros en dollars ou en monnaie locale à l’aéroport (le change sur les iles habitées sera moins intéressant) . - Pas d’ATM à Maafushi (en projet). - Les adaptateurs électriques sont fournis en général dans les hôtels ou guests houses. - Transferts : voir les horaires sur le site MTCC pour les ferries si vous en avez le désir et la possibilité. Pour le speed boat voir avec votre hôtel pour un partage de bateau avec d’autres arrivant ou avec Icom (petit structure de voyage à Maafushi qui assurent des navettes à heures fixes. - Une seule plage « bikini « à Maafushi et aucune à Guirado…

Que dire sur Maafushi :il y règne une certaine décontraction, la plage pour les « touristes » est sympa mais pas très grande (snokeling possible depuis la plage, apportez vos chaussures en pvc) une seconde plage coté océan existe mais petit paréo juste avant de rentrer dans l’eau. Les gens sont en général sympas et au pire indifferents.

Quelques boutiques et épiceries...

Mon bar préféré...
1$= 15 Rufiyaa
Match de foot....

Les hôtels vous proposent différentes sorties (spots de snorkeling, repas sur ile déserte ou journée sur une ile hôtel).Les tarifs sont en général identiques partout mais si vous attendez le soir pour « booker » et si le bateau est déjà bien remplit des remises sont courantes…





Pas d’alcool sur les ile habitées, mais possibilité d’aller sur un bateau (notamment à Maafushi) et de boire une bière pour 7$ ou un cocktail pour 10$... Pour les sorties sur les iles hôtels, différents pacages vous seront proposés :de l’accès simple jusqu’au tout inclus avec repas et boissons (alcool si vous le souhaitez).


En conclusion les deux formules (en ressorts ou ile habitée) ont leurs avantages et leurs inconvenants : Le prix d’un coté (mais pas que….) et les « contraintes » vestimentaires et l’absence d’alcool pour le second…. J’ai testé les deux….Trois nuits en ressorts à faire la queue pour manger et voir les gens « réserver » leurs transat avec la serviette sans l’occuper pendant des heures.

Me voir proposer un transfert à 180$ pour rejoindre une ile habité que j’ai payé 50 $ avec l’hôtel que j’ai rejoint…
Bref vous l’avez compris ma préférence va aux ile habitées…Mais en discutant avec d’autres personnes sur place toutes les préférences existes.
Bon futur voyage à tous dans se paradis…
Un petit compte rendu, qui n’engage que moi, sur les ile habitées aux Maldives. Lorsque j’ai souhaité me rendre aux Maldives, peu d’informations sur la possibilité de se loger, manger et se divertir et toutes les questions qui vont avec….

Sachez que l’on peut se rendre dans tous les atolls, pour peu qu’ils possèdent des logements…Le gros problème c’est bien entendu le transfert. La compagnie MTCC Pourra vous mener un peu partout pour une somme dérisoire, le problème c’est le temps…
Un exemple en ferrie Malé/Maafushi MTCC 90 mn et moins de 2 $, en speed boat 30 mn de 20 $ à….170 $ pour une personne (si, si j’ai vu une personne qui a payé cette somme en étant seule sur le bateau).


Pour simplifier le problème et puisque Maafushi ou Guirado sont parmi les iles habités les plus accessibles depuis Malé, je ne parlerai que de celles-ci.


Les réponses aux questions que l’on se pose avant de partir :
- Changer ses euros en dollars ou en monnaie locale à l’aéroport (le change sur les iles habitées sera moins intéressant) . - Pas d’ATM à Maafushi (en projet). - Les adaptateurs électriques sont fournis en général dans les hôtels ou guests houses. - Transferts : voir les horaires sur le site MTCC pour les ferries si vous en avez le désir et la possibilité. Pour le speed boat voir avec votre hôtel pour un partage de bateau avec d’autres arrivant ou avec Icom (petit structure de voyage à Maafushi qui assurent des navettes à heures fixes. - Une seule plage « bikini « à Maafushi et aucune à Guirado…

Que dire sur Maafushi :il y règne une certaine décontraction, la plage pour les « touristes » est sympa mais pas très grande (snokeling possible depuis la plage, apportez vos chaussures en pvc) une seconde plage coté océan existe mais petit paréo juste avant de rentrer dans l’eau. Les gens sont en général sympas et au pire indifferents.

Quelques boutiques et épiceries...

Mon bar préféré...
1$= 15 Rufiyaa
Match de foot....

Les hôtels vous proposent différentes sorties (spots de snorkeling, repas sur ile déserte ou journée sur une ile hôtel).Les tarifs sont en général identiques partout mais si vous attendez le soir pour « booker » et si le bateau est déjà bien remplit des remises sont courantes…





Pas d’alcool sur les ile habitées, mais possibilité d’aller sur un bateau (notamment à Maafushi) et de boire une bière pour 7$ ou un cocktail pour 10$... Pour les sorties sur les iles hôtels, différents pacages vous seront proposés :de l’accès simple jusqu’au tout inclus avec repas et boissons (alcool si vous le souhaitez).


En conclusion les deux formules (en ressorts ou ile habitée) ont leurs avantages et leurs inconvenants : Le prix d’un coté (mais pas que….) et les « contraintes » vestimentaires et l’absence d’alcool pour le second…. J’ai testé les deux….Trois nuits en ressorts à faire la queue pour manger et voir les gens « réserver » leurs transat avec la serviette sans l’occuper pendant des heures.

Me voir proposer un transfert à 180$ pour rejoindre une ile habité que j’ai payé 50 $ avec l’hôtel que j’ai rejoint…
Bref vous l’avez compris ma préférence va aux ile habitées…Mais en discutant avec d’autres personnes sur place toutes les préférences existes.
Bon futur voyage à tous dans se paradis…
Crète de l'Ouest, une semaine en juin 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens demander votre aide concernant le voyage que je projette de faire du 15 au 22 juin avec mon chéri.
Nous ciblons l'ouest de la Crête car nous avons été à l'est l'année dernière. Nous souhaitons procéder différemment : nous avions réserver un hôtel à la semaine à Sissi et rayonner à partir de là. Cette fois, pour pouvoir voir plus de choses et faire moins de route par jour, nous souhaitons faire des étapes. Nous louerons également une voiture. J'ai déjà une idée de ce que je souhaite voir mais par contre, aucune idée du temps à prévoir. Pour commencer, comme on atterrit à Héraklion vers 19h, je pensais m'avancer jusqu'à Agia Pelagia pour la nuit. Est-ce judicieux ? Je pense qu'on va réserver, avant de partir, la 1ère et la dernière nuit, le reste, suivant où nous serons. Pensez-vous qu'en juin, nous n'aurons pas de mal à trouver des hôtels (ceux indiqués dans le Routard par exemple) ? Est-ce utile de changer d'hôtel tous les soirs ou de n'avoir que 2 ou 3 points de chute ?
Je vous mets ci-dessous les choses qu'on a envie de voir : - Rethymnon - La Canée - Lagon de Balos (en voiture) - Phalassarna - Elafonisi - Gorges d'Aradena (en aller-retour) - Matala
Est-ce trop ou pas assez pour 1 semaine ? Dans quel ordre feriez-vous ce trip ?
Je vous remercie d'avance. Emmanuelle
Je viens demander votre aide concernant le voyage que je projette de faire du 15 au 22 juin avec mon chéri.
Nous ciblons l'ouest de la Crête car nous avons été à l'est l'année dernière. Nous souhaitons procéder différemment : nous avions réserver un hôtel à la semaine à Sissi et rayonner à partir de là. Cette fois, pour pouvoir voir plus de choses et faire moins de route par jour, nous souhaitons faire des étapes. Nous louerons également une voiture. J'ai déjà une idée de ce que je souhaite voir mais par contre, aucune idée du temps à prévoir. Pour commencer, comme on atterrit à Héraklion vers 19h, je pensais m'avancer jusqu'à Agia Pelagia pour la nuit. Est-ce judicieux ? Je pense qu'on va réserver, avant de partir, la 1ère et la dernière nuit, le reste, suivant où nous serons. Pensez-vous qu'en juin, nous n'aurons pas de mal à trouver des hôtels (ceux indiqués dans le Routard par exemple) ? Est-ce utile de changer d'hôtel tous les soirs ou de n'avoir que 2 ou 3 points de chute ?
Je vous mets ci-dessous les choses qu'on a envie de voir : - Rethymnon - La Canée - Lagon de Balos (en voiture) - Phalassarna - Elafonisi - Gorges d'Aradena (en aller-retour) - Matala
Est-ce trop ou pas assez pour 1 semaine ? Dans quel ordre feriez-vous ce trip ?
Je vous remercie d'avance. Emmanuelle
Où loger à Lima pour 3 nuits? English translation pending
Bonjour,
Malgré les nombreux échanges que j'ai pu consulté à propos de l'hébergement à LIMA, je n'arrive toujours pas à pouvoir me décider quant à la localisation de l'hôtel, hormis le fait que nous ne souhaitons pas le quartier de Miraflores. Pour info, nous arrivons à LIMA un soir de juin à 18 heures, et nous resterons 3 nuits sur place, avant de prendre un vol pour AREQUIPA.
Beaucoup de voyageurs conseillaient l'hôtel ESPAÑA, au centre historique et je les ai donc contacté. Ils m'ont assuré avoir des disponibilités et demandé de reprendre contact avec eux dans quelques mois. Ce qui ne me rassure pas car je n'ai aucune garantie. De plus, j'ai pu lire énormément de critiques quant au fait de loger en centre ville, notamment à cause de la délinquance.
C'est pourquoi je relance cette discussion pour savoir s'il faut vraiment éviter ce lieu et s'il faut privilégier un autre quartier. Mais lequel ? Barranco, San Isidro ? Bien évidemment, nous souhaitons être à proximité de toutes commodités pour pouvoir nous déplacer le plus facilement possible, d'autant que nous ne parlons que très peu espagnol.
Nous cherchons un hôtel, ou une chambre d'hôtes, d'un bon rapport qualité-prix et nous remercions par avance toutes personnes qui pourraient nous conseiller et nous donner de plus amples renseignements.
Cordialement,
Christine
Malgré les nombreux échanges que j'ai pu consulté à propos de l'hébergement à LIMA, je n'arrive toujours pas à pouvoir me décider quant à la localisation de l'hôtel, hormis le fait que nous ne souhaitons pas le quartier de Miraflores. Pour info, nous arrivons à LIMA un soir de juin à 18 heures, et nous resterons 3 nuits sur place, avant de prendre un vol pour AREQUIPA.
Beaucoup de voyageurs conseillaient l'hôtel ESPAÑA, au centre historique et je les ai donc contacté. Ils m'ont assuré avoir des disponibilités et demandé de reprendre contact avec eux dans quelques mois. Ce qui ne me rassure pas car je n'ai aucune garantie. De plus, j'ai pu lire énormément de critiques quant au fait de loger en centre ville, notamment à cause de la délinquance.
C'est pourquoi je relance cette discussion pour savoir s'il faut vraiment éviter ce lieu et s'il faut privilégier un autre quartier. Mais lequel ? Barranco, San Isidro ? Bien évidemment, nous souhaitons être à proximité de toutes commodités pour pouvoir nous déplacer le plus facilement possible, d'autant que nous ne parlons que très peu espagnol.
Nous cherchons un hôtel, ou une chambre d'hôtes, d'un bon rapport qualité-prix et nous remercions par avance toutes personnes qui pourraient nous conseiller et nous donner de plus amples renseignements.
Cordialement,
Christine
La Thaïlande sur mesure English translation pending
Bonjour tous.
Je suis Fred, un auvergnat. Je viens de m'inscrire sur votre forum que j'ai trouvé sympa. Du coup, je débute et je ne sais pas si je suis où il faut.
J'ai pas mal voyagé et j'ai appris à savoir ce que j'aime ou pas.
Je n'aime pas les endroit infestés de touristes, les endroits où on te saute dessus pour te vendre la ville, et les endroits clichés.
J'aime les endroits improbables, je ne crains pas de coucher dehors, je ne suis pas craintif du tout et je peux dormir chez l'habitant. J'ai un bon contact sans parler anglais. J'aime les trucs sauvages et j'ai souvent trouvé les endroits les plus beaux là où personnes n'aimaient aller.
J'aime marcher. J'aime à l'occasion faire du shopping. Mais bon...un jour ou deux maxi.
Je ne roule pas sur l'or, mais j'ai appris à me débrouiller avec pas grand chose.
Je me fou complètement des hôtels de luxes et je déteste les journées dans une piscine à l’hôtel. Je ne crache pas non plus dessus pour une nuit, lorsque j'ai fais deux semaines de désert.
Je peux passer quelques jours sans douches (en me lavant un peu quand même), et je me contente de peu.
En gros, je veux voir du pays, des gens, et des trucs improbables.
Mes meilleurs souvenirs sont à Oman où j'ai rencontré des gens superbes, pas intéressés et très intéressants (il sont en principe beaucoup plus riches que moi).
J'ai dormi très souvent sans aucun confort et c'est ce que je préfère.
Ma demande : D'où, le titre de mon message...
Je débarque en Thaîlande dans 3 semaines. Ou dois-je aller et surtout, ou ne dois-je pas aller ?
Le nord ? Le sud ?
Dois-je revendre mon billet d'avion ? 😕
Merci d'avance...
Et à bientôt !
J'ai pas mal voyagé et j'ai appris à savoir ce que j'aime ou pas.
Je n'aime pas les endroit infestés de touristes, les endroits où on te saute dessus pour te vendre la ville, et les endroits clichés.
J'aime les endroits improbables, je ne crains pas de coucher dehors, je ne suis pas craintif du tout et je peux dormir chez l'habitant. J'ai un bon contact sans parler anglais. J'aime les trucs sauvages et j'ai souvent trouvé les endroits les plus beaux là où personnes n'aimaient aller.
J'aime marcher. J'aime à l'occasion faire du shopping. Mais bon...un jour ou deux maxi.
Je ne roule pas sur l'or, mais j'ai appris à me débrouiller avec pas grand chose.
Je me fou complètement des hôtels de luxes et je déteste les journées dans une piscine à l’hôtel. Je ne crache pas non plus dessus pour une nuit, lorsque j'ai fais deux semaines de désert.
Je peux passer quelques jours sans douches (en me lavant un peu quand même), et je me contente de peu.
En gros, je veux voir du pays, des gens, et des trucs improbables.
Mes meilleurs souvenirs sont à Oman où j'ai rencontré des gens superbes, pas intéressés et très intéressants (il sont en principe beaucoup plus riches que moi).
J'ai dormi très souvent sans aucun confort et c'est ce que je préfère.
Ma demande : D'où, le titre de mon message...
Je débarque en Thaîlande dans 3 semaines. Ou dois-je aller et surtout, ou ne dois-je pas aller ?
Le nord ? Le sud ?
Dois-je revendre mon billet d'avion ? 😕
Merci d'avance...
Et à bientôt !
Retour de 3 semaines dans le Wild Wild West! English translation pending
Ca y est, je me lance... Après avoir reçu tant de conseils sur ce site, il me semble évident que je dois partager avec vous le feed-back de mes 21 jours dans le "Wild, wild west" ! Aucun suspens cependant : je peux déjà vous dire que c'était Ma-gni-fi-que !!! 😎
Pour planter le décor : nous sommes 2 adultes et un enfant de 8ans 1/2 (le "1/2" semble important à cet âge là...). Partis du 3 au 25 août 2014. Notre parcours, en gros : - Las Vegas - Valley of Fire - Zion - Bryce - Coral Pink sand dunes - Lake Powell - Antelope Canyon - Monument Valley - Grand canyon - Flagstaff & Walnut Canyon - Sedona - Williams - Oatman - Joshua tree park - San Diego - Los Angeles
Nos outils : - Une voiture Chevrolet Equinox louée chez Hertz, des mois à l'avance. Budget : 730€ auxquels s'ajoutent 60€ de frais de second conducteur. Prise à Las vegas, retour à Los angeles. NB : après pas mal d'hésitation, on a pris un permis de conduire international avant le départ (20€ tout de même!), mais il ne nous a servi à rien ! Personne ne nous l'a jamais demandé...🤪 - Une carte USA téléchargée sur notre GPS Tomtom avant le départ. Coût : 40€. C'est pas donné, mais ça revient beaucoup moins cher que de louer un gps dans les voitures de location. Il a parfaitement fonctionné, branché dans la prise allume-cigare, identique à nos prises européennes ! - Mon magnifique Roadbook (oui, là je me lance des fleurs...😉 J'ai tellement bossé sur ce roadbook que j'en ai bien le droit !). Indispensable à mon avis si on veut profiter un maximum de ses vacances sans soucis ni perte de temps inutiles. Je l'avais divisé en 6 colonnes : la date, le lieu, l'heure de rendez-vous éventuelle, le temps de trajet, les infos sur le lieu ou la randonnée, et enfin le prix. A peu près 1 page par jour. On n'a même plus eu besoin d'utiliser un quelconque guide papier avec ça.
Les petits trucs (surtout si on voyage avec des enfants ) :Commencer par positionner sur une carte papier, type Michelin, les endroits qu'on a envie de visiter. Ca permet déjà de se faire une idée de ce qui semble réaliste ou non, en terme de distances à parcourir.Soumettre le projet à Google Maps et là, très important : jeter aux oubliettes tout ce qui allongera trop les temps de route, même si ça fait très très mal parce que, "quand même, ça à l'air très très chouette" 😕 ! Bref : être raisonnable et se dire que "c'est pas grave, on reviendra une autre fois pour faire tout ce qu'on n'a pas pu voir..."Loger tout près des parcs à visiter. Cela permet d'arriver frais et dispo pour randonner dès le lendemain matin en évitant au maximum la chaleur et les gens (en août, c'est plus que nécessaire si on ne veut pas avoir l'impression de faire les soldes en plein parc national!!). NB : pour les mois d'été, il faut penser à réserver les hôtels pas mal de temps à l'avance ! S'octroyer, dans le timing, des moments de "pauses officielles" ! Quelques après-midis à la piscine de l'hôtel, par exemple ou prévoir de s'arrêter 2 nuits au même endroit.Prévoir les moments où on fera les lessives. Avec 2 moments lessives sur les vacances, on n'a dû prendre des vêtements que pour 7 jours au lieu de 21 !Penser à bien s'organiser au niveau des valises, car ça peut très vite devenir fatiguant de chercher ses affaires puisqu'on ne se pose jamais vraiment, passant d'un hôtel à l'autre quasi chaque jour (j'avais emmené un grand sac poubelle vide en guise de sac à linge sale, qui s'est avéré bien pratique).Dans tous les motels où nous avons logé, du moins cher au plus beau, il y avait du shampoing et du savon (plus souvent une brique de savon que du gel douche). Le savoir peut permettre d'alléger les valises... Enfin, avant le départ, j'ai lu à mon fils quelques livres adaptés sur l'ouest américain pour qu'il puisse se faire une joie à l'idée d'y aller, et apprendre plein de choses. On a particulièrement aimé "L'ouest américain : mon carnet de voyage" qui possède même une petite pochette pour y ranger ses souvenirs de vacances. On le trouve sur Amazon.fr. Un autre chouette livre, très illustré : "L'ouest américain" de Evelyne Boyard, aux éditions Belize.Et puis... En route !!😏Départ 03 aout, 10h30 : BXL-Las Vegas, avec une escale à NYc. Rien à signaler, tout se passe comme prévu. Un peu de stress à NYc car il faut : passer la douane, récupérer ses bagages (question de sécurité parait-il. Au retour vers l'Europe, les bagages suivent automatiquement), pour ensuite les ré-enregistrer pour le vol vers Las Vegas et prendre une navette jusqu'au terminal pour LV. On avait 2h30 devant nous qui ne nous ont pas semblé trop longues.
Arrivée à LV vers 18h : il fait beau, il fait chaud, on est heureux même si on est littéralement "explosés" par le long voyage... Ouf, on récupère tous nos bagages sans souci, on s'amuse de voir déjà des machines à sous dans l'aéroport, on prend la navette gratuite et on arrive chez Hertz. Là, un bon 20minutes de file, et nous voilà au volant de notre belle voiture automatique ! Plein de place, sièges en cuir qui s'inclinent dans tous les sens, coffre qui se referme tout seul, ... On s'exerce 2minutes dans le parking : D pour démarrer, P pour se parquer, R pour marche arrière... Bon, ok, tout ça nous semble assez logique, c'est parti ! Heureusement que la route n'est pas longue pour arriver à notre hôtel (l'Excalibur, sur le strip), car on est quand même bien fatigués !

Info pour ceux qui iraient dans cet hôtel : le gps nous conduit juste devant l'entrée de l'hôtel, mais il n'y a là que les "valet parkings", c-à-d les parkings payants. Juste à droite de l'entrée, on a trouvé un petit parking gratuit, et on y a trouvé la dernière place libre... On trouvait que l'offre en parking était un peu mince pour un si gros hôtel... Ce n'est que le lendemain qu'on s'est aperçus qu'il y avait un gigantesque parking à plusieurs étages, sur Luxor Drive !
Bon, encore 15minutes de file pour obtenir la clé de notre chambre. Ca nous semble une éternité, on est crevés ! La récompense c'est la vue depuis notre chambre !! En face du NY NY, mon fils est tout excité !

On descend manger une crasse à l'hôtel et au lit, enfin, en se disant qu'on est à l'autre bout de la planète 🙂
Ici aussi, il est temps d'aller me coucher... Le décalage horaire se fait encore sentir... A demain !
Pour planter le décor : nous sommes 2 adultes et un enfant de 8ans 1/2 (le "1/2" semble important à cet âge là...). Partis du 3 au 25 août 2014. Notre parcours, en gros : - Las Vegas - Valley of Fire - Zion - Bryce - Coral Pink sand dunes - Lake Powell - Antelope Canyon - Monument Valley - Grand canyon - Flagstaff & Walnut Canyon - Sedona - Williams - Oatman - Joshua tree park - San Diego - Los Angeles
Nos outils : - Une voiture Chevrolet Equinox louée chez Hertz, des mois à l'avance. Budget : 730€ auxquels s'ajoutent 60€ de frais de second conducteur. Prise à Las vegas, retour à Los angeles. NB : après pas mal d'hésitation, on a pris un permis de conduire international avant le départ (20€ tout de même!), mais il ne nous a servi à rien ! Personne ne nous l'a jamais demandé...🤪 - Une carte USA téléchargée sur notre GPS Tomtom avant le départ. Coût : 40€. C'est pas donné, mais ça revient beaucoup moins cher que de louer un gps dans les voitures de location. Il a parfaitement fonctionné, branché dans la prise allume-cigare, identique à nos prises européennes ! - Mon magnifique Roadbook (oui, là je me lance des fleurs...😉 J'ai tellement bossé sur ce roadbook que j'en ai bien le droit !). Indispensable à mon avis si on veut profiter un maximum de ses vacances sans soucis ni perte de temps inutiles. Je l'avais divisé en 6 colonnes : la date, le lieu, l'heure de rendez-vous éventuelle, le temps de trajet, les infos sur le lieu ou la randonnée, et enfin le prix. A peu près 1 page par jour. On n'a même plus eu besoin d'utiliser un quelconque guide papier avec ça.
Les petits trucs (surtout si on voyage avec des enfants ) :Commencer par positionner sur une carte papier, type Michelin, les endroits qu'on a envie de visiter. Ca permet déjà de se faire une idée de ce qui semble réaliste ou non, en terme de distances à parcourir.Soumettre le projet à Google Maps et là, très important : jeter aux oubliettes tout ce qui allongera trop les temps de route, même si ça fait très très mal parce que, "quand même, ça à l'air très très chouette" 😕 ! Bref : être raisonnable et se dire que "c'est pas grave, on reviendra une autre fois pour faire tout ce qu'on n'a pas pu voir..."Loger tout près des parcs à visiter. Cela permet d'arriver frais et dispo pour randonner dès le lendemain matin en évitant au maximum la chaleur et les gens (en août, c'est plus que nécessaire si on ne veut pas avoir l'impression de faire les soldes en plein parc national!!). NB : pour les mois d'été, il faut penser à réserver les hôtels pas mal de temps à l'avance ! S'octroyer, dans le timing, des moments de "pauses officielles" ! Quelques après-midis à la piscine de l'hôtel, par exemple ou prévoir de s'arrêter 2 nuits au même endroit.Prévoir les moments où on fera les lessives. Avec 2 moments lessives sur les vacances, on n'a dû prendre des vêtements que pour 7 jours au lieu de 21 !Penser à bien s'organiser au niveau des valises, car ça peut très vite devenir fatiguant de chercher ses affaires puisqu'on ne se pose jamais vraiment, passant d'un hôtel à l'autre quasi chaque jour (j'avais emmené un grand sac poubelle vide en guise de sac à linge sale, qui s'est avéré bien pratique).Dans tous les motels où nous avons logé, du moins cher au plus beau, il y avait du shampoing et du savon (plus souvent une brique de savon que du gel douche). Le savoir peut permettre d'alléger les valises... Enfin, avant le départ, j'ai lu à mon fils quelques livres adaptés sur l'ouest américain pour qu'il puisse se faire une joie à l'idée d'y aller, et apprendre plein de choses. On a particulièrement aimé "L'ouest américain : mon carnet de voyage" qui possède même une petite pochette pour y ranger ses souvenirs de vacances. On le trouve sur Amazon.fr. Un autre chouette livre, très illustré : "L'ouest américain" de Evelyne Boyard, aux éditions Belize.Et puis... En route !!😏Départ 03 aout, 10h30 : BXL-Las Vegas, avec une escale à NYc. Rien à signaler, tout se passe comme prévu. Un peu de stress à NYc car il faut : passer la douane, récupérer ses bagages (question de sécurité parait-il. Au retour vers l'Europe, les bagages suivent automatiquement), pour ensuite les ré-enregistrer pour le vol vers Las Vegas et prendre une navette jusqu'au terminal pour LV. On avait 2h30 devant nous qui ne nous ont pas semblé trop longues.
Arrivée à LV vers 18h : il fait beau, il fait chaud, on est heureux même si on est littéralement "explosés" par le long voyage... Ouf, on récupère tous nos bagages sans souci, on s'amuse de voir déjà des machines à sous dans l'aéroport, on prend la navette gratuite et on arrive chez Hertz. Là, un bon 20minutes de file, et nous voilà au volant de notre belle voiture automatique ! Plein de place, sièges en cuir qui s'inclinent dans tous les sens, coffre qui se referme tout seul, ... On s'exerce 2minutes dans le parking : D pour démarrer, P pour se parquer, R pour marche arrière... Bon, ok, tout ça nous semble assez logique, c'est parti ! Heureusement que la route n'est pas longue pour arriver à notre hôtel (l'Excalibur, sur le strip), car on est quand même bien fatigués !

Info pour ceux qui iraient dans cet hôtel : le gps nous conduit juste devant l'entrée de l'hôtel, mais il n'y a là que les "valet parkings", c-à-d les parkings payants. Juste à droite de l'entrée, on a trouvé un petit parking gratuit, et on y a trouvé la dernière place libre... On trouvait que l'offre en parking était un peu mince pour un si gros hôtel... Ce n'est que le lendemain qu'on s'est aperçus qu'il y avait un gigantesque parking à plusieurs étages, sur Luxor Drive !
Bon, encore 15minutes de file pour obtenir la clé de notre chambre. Ca nous semble une éternité, on est crevés ! La récompense c'est la vue depuis notre chambre !! En face du NY NY, mon fils est tout excité !

On descend manger une crasse à l'hôtel et au lit, enfin, en se disant qu'on est à l'autre bout de la planète 🙂
Ici aussi, il est temps d'aller me coucher... Le décalage horaire se fait encore sentir... A demain !
Voyage en Iran: organismes de voyage English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens à vous pour avoir des renseignements plutôt généraux, notamment sur des organismes de voyage pour l'Iran: Un a surtout retenu mon attention mais je voulais savoir si il est fiable et si des personnes ont déjà fait le circuit qu'il propose ? Il s'agit de "UPPERSIA" et le circuit proposé est celui-ci : https://www.uppersia.com/Iran-budget-tours/iran-budget-tour-15-days.html J'attend qu'il me recontacte mais je voulais savoir si les billets d'avion était compris et si les guides étaient francophones ou anglophones du coup ? Sinon connaissez-vous d'autres organismes qui organisent ce genre de voyage et non à 2500 euros les deux semaines... J'en suis au début de mes recherches et donc je voulais savoir si je devais porter un voile ? Quelles parties du corps doivent être recouvertes ? Si l'alcool est en vente ou vraiment non autorisé ? et si ma sécurité est vraiment en danger là-bas ? si il y a des arnaques.
Merci d'avance à vous, toutes informations est la bienvenue.
Je viens à vous pour avoir des renseignements plutôt généraux, notamment sur des organismes de voyage pour l'Iran: Un a surtout retenu mon attention mais je voulais savoir si il est fiable et si des personnes ont déjà fait le circuit qu'il propose ? Il s'agit de "UPPERSIA" et le circuit proposé est celui-ci : https://www.uppersia.com/Iran-budget-tours/iran-budget-tour-15-days.html J'attend qu'il me recontacte mais je voulais savoir si les billets d'avion était compris et si les guides étaient francophones ou anglophones du coup ? Sinon connaissez-vous d'autres organismes qui organisent ce genre de voyage et non à 2500 euros les deux semaines... J'en suis au début de mes recherches et donc je voulais savoir si je devais porter un voile ? Quelles parties du corps doivent être recouvertes ? Si l'alcool est en vente ou vraiment non autorisé ? et si ma sécurité est vraiment en danger là-bas ? si il y a des arnaques.
Merci d'avance à vous, toutes informations est la bienvenue.
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Bo Phut à Koh Samui, belle plage ou pas? English translation pending
Bonjour à tous
Nous arrivons à koh samui début février 2014 Nous avons louer un bungalow à quelques mètres/kilomètres de la mer (snif🙁) entre les plages de big budha et bo phut si je ne me trompe pas, le Lanna Samui mais il est indiqué à bo phut et donc nous pensions que bo phut était une belle plage mais j'ai lu souvent l'inverse 😠 en fait j'ai souvent lu les 2!
Je me dis que nous aurions peut être du aller à Chawengbeach, bien que "peur" d'un Patong bis... ou du coup beaucoup plus calme Mae Nam (grosse différence avec bo phut ? Niveau plage je veux dire ) ... ou Lamaï mais pas bo phut si ce n'est pas une belle plage... Il y en a tellement ... En résumé les avantages de bo phut c'est la proximité de l'aéroport de chaweng, des "ports d'excursions" les restos, le côté "français" du coin?
Oui nous sommes très "plage" 😉et pas très aventurier nous ne voulons pas tester le scoot en Thaïlande, la voiture on la déjà fait mais pour 3 jours je pense que cela ne vaut pas vraiment le coup et comme on préférais se "mêler" à la vie locale ... Il nous reste alors les taxis ou les taxis collectifs (moins de 100 bath entre 2 plages? une idée des coûts svp des transports intérieur?)
Nous souhaitons aussi faire du bateau 🏴☠️et la les prix la semblent tous identiquement élevés ! 2000 bath pour Ang thong en bateau ok mais bof ce sera un bateau rempli... ou 4000 bath en voilier, ça on aimerait mais cela reste cher ...quoique il y a l'essence, et on est moins nombreux etc . Sinon c'est la JOnque 😇cela donne envie.... . Bref sur place en pleine période touristique comment seront les prix ? et les disponibilités ? La Thaïlande attire beaucoup de monde.... On est un poil agoraphobes parfois !
Du coup Koh PHangan ensuite 😎
Merci à tous pour vos récits, conseils & anecdotes
Nous arrivons à koh samui début février 2014 Nous avons louer un bungalow à quelques mètres/kilomètres de la mer (snif🙁) entre les plages de big budha et bo phut si je ne me trompe pas, le Lanna Samui mais il est indiqué à bo phut et donc nous pensions que bo phut était une belle plage mais j'ai lu souvent l'inverse 😠 en fait j'ai souvent lu les 2!
Je me dis que nous aurions peut être du aller à Chawengbeach, bien que "peur" d'un Patong bis... ou du coup beaucoup plus calme Mae Nam (grosse différence avec bo phut ? Niveau plage je veux dire ) ... ou Lamaï mais pas bo phut si ce n'est pas une belle plage... Il y en a tellement ... En résumé les avantages de bo phut c'est la proximité de l'aéroport de chaweng, des "ports d'excursions" les restos, le côté "français" du coin?
Oui nous sommes très "plage" 😉et pas très aventurier nous ne voulons pas tester le scoot en Thaïlande, la voiture on la déjà fait mais pour 3 jours je pense que cela ne vaut pas vraiment le coup et comme on préférais se "mêler" à la vie locale ... Il nous reste alors les taxis ou les taxis collectifs (moins de 100 bath entre 2 plages? une idée des coûts svp des transports intérieur?)
Nous souhaitons aussi faire du bateau 🏴☠️et la les prix la semblent tous identiquement élevés ! 2000 bath pour Ang thong en bateau ok mais bof ce sera un bateau rempli... ou 4000 bath en voilier, ça on aimerait mais cela reste cher ...quoique il y a l'essence, et on est moins nombreux etc . Sinon c'est la JOnque 😇cela donne envie.... . Bref sur place en pleine période touristique comment seront les prix ? et les disponibilités ? La Thaïlande attire beaucoup de monde.... On est un poil agoraphobes parfois !
Du coup Koh PHangan ensuite 😎
Merci à tous pour vos récits, conseils & anecdotes
26 jours New York - Miami, juillet 2014 English translation pending
Bonjour
Nous allons partir pour un peu plus de trois semaines aux states en juillet2014
notre point de depart ce sera NY notre point d arrivé Miami
programme
- NY 5 jours voir 6 en transport en commun
location de voiture qu on ira chercher à l aéroport JFK pour partir à
- Washington
on y restera 4 à 5 jours
Une halte pour le couchage à Pittsburg
- Cincinnati 2 à 3 jours (?? que faire là bas)
-Atlanta 4 jours
- Miami que faire???
everglades 2 j palm beach/
les plages (me dire où elles st belles )
Voici une première ébauche de notre programme
Mais je ne sais pas ce qu il y a faire ds chaque ville
merci de me donner des idées
Rikola
Séjour en Floride en juillet/août 2013 English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir 15 jours en Floride cet été, mais avec ce que j'aimerai faire, je dépasse un peu Merci à Caussat qui m'a déjà répondu sur certains points, mais j'aimerai avoir d'autres avis De même, je me casse la tête pour trouver un hôtel à Orlando ; pas facile de choir 🤪 1/ Orlando 4j Seaworld, Animal Kingdom, Wet'n'Wild (ou Aquatica) Je fais l'impasse sur Magic Kingdom et les studios qui sont l'équivalent de notre Disneyland Par contre j'hésite encore sur Universal Studios ... L'ayant fait à Singapour l'année dernière, je ne sais pas si ça vaut le coup de le faire cette année (pourtant on s'est bien éclaté 🙂) Kennedy Space Center => est-ce que ça vaut vraiment le coup avec un endant de 6 ans ? Le Cirque du Soleil (La Nouba) : le soir après le Kennedy Space Center
2/ St Pete+Tampa 2j Musée Dali Bush Gardens et Florida Aquarium
3/ Etape à Sarasota en allant à Fort Myers ??
4/ Fort Myers + Sanibel Island 4j
5/ Naples 1j (ou étape en route vers les Everglades)
6/ Les Everglades 2j J'avais pensé aller jusqu'à Florida City pour y dormir et que ça soit le point de départ pour les visites Par contre, bcp de moustiques en été, du coup je ne sais pas si je vais tenter les quelques balades pédestres => pousser jusqu'à Flamingo pour une balade sur la mangrove ... ? J'ai aussi vu qu'il y a des balades en canoë : est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ? Tour en air boat bien sûr => y'at-il en endroit mieux que d'autres pour faire de l'air boat ? Vers l'entrée de Shark Valley, il y a apparemment une balade sympa à faire à vélo (à faire tôt le matin pour ne pas fondre sous le soleil). Du coup ne serait-il pas plus logique de dormir 1 nuit à Everglades city pour être à l'ouverture du parc à Shark Valley pour la balade à vélo. Rejoindre ensuite Florida City. Et le lendemain, aller à Royal Palm pour les autres balades ?
7/ Les Keys 3j Il me reste à trouver le point de chute ... 1 journée à Key West au programme
8/ Finalement 1 journée à Miami et flâner dans le quartier Art Deco
Tout cela nous amène à 17j ... 🙁 Bon ce n'est pas trop cata par rapport aux 15j mais il y a le temps de transport entre chaque étape ; il faut donc que j'en supprime, mais difficile de choisir. En surfant et en lisant les posts, on trouve les mêmes avis et ses contraires (normal, chacun ne peut pas avoir les mêmes goûts) Je voudrai quand même privilégier une partie de mon séjour au farniente
Merci de votre aide
Je souhaite partir 15 jours en Floride cet été, mais avec ce que j'aimerai faire, je dépasse un peu Merci à Caussat qui m'a déjà répondu sur certains points, mais j'aimerai avoir d'autres avis De même, je me casse la tête pour trouver un hôtel à Orlando ; pas facile de choir 🤪 1/ Orlando 4j Seaworld, Animal Kingdom, Wet'n'Wild (ou Aquatica) Je fais l'impasse sur Magic Kingdom et les studios qui sont l'équivalent de notre Disneyland Par contre j'hésite encore sur Universal Studios ... L'ayant fait à Singapour l'année dernière, je ne sais pas si ça vaut le coup de le faire cette année (pourtant on s'est bien éclaté 🙂) Kennedy Space Center => est-ce que ça vaut vraiment le coup avec un endant de 6 ans ? Le Cirque du Soleil (La Nouba) : le soir après le Kennedy Space Center
2/ St Pete+Tampa 2j Musée Dali Bush Gardens et Florida Aquarium
3/ Etape à Sarasota en allant à Fort Myers ??
4/ Fort Myers + Sanibel Island 4j
5/ Naples 1j (ou étape en route vers les Everglades)
6/ Les Everglades 2j J'avais pensé aller jusqu'à Florida City pour y dormir et que ça soit le point de départ pour les visites Par contre, bcp de moustiques en été, du coup je ne sais pas si je vais tenter les quelques balades pédestres => pousser jusqu'à Flamingo pour une balade sur la mangrove ... ? J'ai aussi vu qu'il y a des balades en canoë : est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ? Tour en air boat bien sûr => y'at-il en endroit mieux que d'autres pour faire de l'air boat ? Vers l'entrée de Shark Valley, il y a apparemment une balade sympa à faire à vélo (à faire tôt le matin pour ne pas fondre sous le soleil). Du coup ne serait-il pas plus logique de dormir 1 nuit à Everglades city pour être à l'ouverture du parc à Shark Valley pour la balade à vélo. Rejoindre ensuite Florida City. Et le lendemain, aller à Royal Palm pour les autres balades ?
7/ Les Keys 3j Il me reste à trouver le point de chute ... 1 journée à Key West au programme
8/ Finalement 1 journée à Miami et flâner dans le quartier Art Deco
Tout cela nous amène à 17j ... 🙁 Bon ce n'est pas trop cata par rapport aux 15j mais il y a le temps de transport entre chaque étape ; il faut donc que j'en supprime, mais difficile de choisir. En surfant et en lisant les posts, on trouve les mêmes avis et ses contraires (normal, chacun ne peut pas avoir les mêmes goûts) Je voudrai quand même privilégier une partie de mon séjour au farniente
Merci de votre aide
Le Laos en pratique English translation pending
Laos- novembre 2012.
Préambule.
Le Laos s'est fortement développé sur le plan touristique ces dix dernières années. On trouve désormais une gamme plutôt large d'hôtels et guest- houses , ( notamment à Luang Prabang), le réseau routier s'est nettement amélioré et les moyens de transports se sont également modernisés. Fini les longues pistes poussiéreuses en latérite, les vieux bus locaux aux sièges durs et aux fenêtres qui ne fermaient pas. " Ça... C'était avant..." Tout est devenu plus facile et vous ne rencontrerez aucune difficulté à voyager par vos propres moyens. Cela dit , les distances n'ont pas changé et certains trajets peuvent paraître longs...
Le corollaire de cette évolution, en même temps que l'afflux de touristes, est une sensible augmentation des prix. Cela se vérifie tout particulièrement à Vientiane et à Luang Prabang. Même si cela reste globalement moins élevé qu'en Europe, le Laos , n'est pas le pays le moins cher d'Asie du sud est. Fort heureusement, la qualité des prestations à aussi augmenté, mais toutefois moins rapidement que les tarifs. Parfois, un voyageur avisé sera étonné de certains prix, finalement peu "conformes" à l'Asie du sud est. Cependant, en cherchant un peu, il reste toujours possible de dénicher une guest- house très sympa à prix doux et un excellent petit resto où on sert une bonne nourriture locale à prix honnêtes. Ce qui soulage toujours le budget quotidien. 🙂
L'intérêt de ce pays réside avant tout, selon moi, dans ses superbes paysages, notamment au nord de Luang Prabang . Une descente de la "Nam Ou", en bateau lent avec un stop d'une nuit à Nang Kwew vous laissera un souvenir de paysages exceptionnels. Fort malheureusement, sur ces petits bateaux d'environ 15 places vous ne voyagerez que rarement avec des Laotiens. C'est la rançon du tourisme...
1- l'argent
Très facile, partout, de changer du cash en euro ou dollars. Nombreux ATM , distributeurs de cash , y compris dans des endroits un peu reculés. L'euro se change à 10000 kips au mois de novembre 2012. Le dollar US à un peu plus que 8000kips. Les hôtels et agences de voyage qui acceptent la carte de crédit sont fréquents. Western Union pour les plus malchanceux . J'allais oublier... Changez vos Kips ou dépensez- les avant de quitter le Laos.. Sinon, vous devrez y retourner pour les utiliser..!
2-L'hébergement.
On trouve tout: du bon et du moins bon... du cher et du bon marché... Généralement propre. L'offre s'est considérablement étoffée et la concurrence joue son rôle. Cependant, là encore, la tendance s'avère inflationniste. Néanmoins, chacun pourra trouver ce qui lui plaît, y compris, en "fouinant" un peu, de vraies bonnes, voire excellentes adresses. Les prix varient de 5 euros à plus de 100 euros pour une chambre double et la moyenne semble se situer aux alentours de 30/40 dollars pour une chambre au confort "occidental". Cependant , l'offre d'entrée de gamme est de nature à satisfaire de nombreux voyageurs qui ne sont pas à la recherche d'un confort standard, pour un budget quotidien avoisinant 10 euros. Bien souvent les hôtels et guest-houses d'entrée de gamme n'offrent pas le petit-déjeuner. Mais...ce n'est pas impoli de négocier.
3-La restauration.
Aucun problème pour se restaurer quelque soit l'endroit où vous vous trouverez.. Dans certaines petites gargotes vous devrez toutefois préciser que vous ne voulez pas un repas épicé sous peine d'avoir les yeux qui vous sortent des orbites... Les plats qu'on vous proposera seront à base de riz ou de pâtes, accompagnés de légumes ou de viande. Pas aussi succulents qu'au Myanmar ni aussi bien préparés qu'en Thaïlande mais ils demeureront honnêtes et parfois goûteux. Souvent servis dans de petites assiettes ils apparaîtront copieux et sont, de fait, suffisants pour un appétit moyen. Pour les gourmands, il sera souvent nécessaire de doubler la commande. Dans beaucoup de villes vous pourrez également manger européen. ( frites et autres). La " Lao Beer " est présente partout et s'affiche à 10000 kips la grande bouteille. Des endroits plus huppés la vendront jusqu'à 18000 kips. Mais pas de mauvaise surprise car, le plus souvent, les prix sont affichés sur le menu. Le service n'est jamais inclus et ne semble pas être couramment pratiqué. Il est à noter que dans les quartiers très touristiques, les prix ont nettement progressé. Cela frise parfois l'indécence car rien ne justifie de telles augmentations sauf peut- être un confort un peu supérieur aux autres établissements. Mais là, il s'agit de choix personnel... Durant votre séjour, il faudra essayer le café Lao, d'un noir pur et d'un goût spécifique et les petites crêpes vendues au bord des routes. ( entre 5000 et 10000 kips selon l'endroit). - Pour information, je n'ai jamais réussi à trouver un bon "sweet and sour", mais les plats à base de champignons sont souvent succulents. Affaire de goût sans doute..!
4-Les moyens de transport.
Là encore , tout coexiste; les bus dits " locaux" , les bus VIP, et les vans. Selon le mode choisi le prix diffère bien évidemment . Certains bus locaux ne sont que des camions à ridelle alors que d'autres sont plus traditionnels et nettement plus confortables. Bien qu'étant les plus chers, les vans ont généralement la faveur des touristes car ils sont souvent plus rapides et réputés plus confortables. (Dans les bus traditionnels ou VIP vous aurez cependant plus de place pour les jambes.) Les bateaux.. Il en existe différentes sortes. Les lents, les gros et les rapides. Ces derniers sont officiellement interdits car dangereux. On en trouve encore et vous les entendrez passer.!! Les petits lents.. Mes préférés quoique n'étant pas les plus confortables. L'impression de voyage est différente et cela ne fait pas trop "usine" quand on les compare aux "gros" qui transportent jusqu'à 150 passagers. Là encore prix en hausse car ce mode transport est de plus en plus réservé aux touristes et délaissé par les Laotiens. Certains trajets en bateau sont magnifiques. Exemple de Muang Khua à Nang Kew. (Si vous ne deviez n'en faire qu'un seul , c'est celui à ne pas rater). Paysages splendides. Il vous en coûtera 120000 kips pour 4 heures d'un trajet INOUBLIABLE sur la Nam Ou. Et enfin l'avion pour les plus pressés. Prix internationaux .
5-Le réseau routier.
Aucun problème particulier. De moins en moins de pistes et de plus en plus d'asphalte. Subsistent cependant les nids de poule dus à un défaut d'entretien et quelques longs kilomètres en réfection entre Vientiane et Thakket. ( Dans quelques mois çe sera fini …) De nombreux nouveaux ponts en construction.. Les Chinois sont passés par là. Ça roule..!
6-La culture, les gens.
C'est le Boudhisme qui prédomine au Laos et qui façonne les relations. Les gens, sans être cordiaux , sont plutôt gentils et serviables. Bien sûr, quelques exceptions confirmeront cette impression surtout dans les lieux à forte affluence touristique. ( ex : chauffeurs de Tuk tuk qui mentent effrontément pour augmenter les prix.) Le Laos vit en grande partie du tourisme et chacun s'efforce à préserver cette manne qui a sorti une frange importante de la population de conditions de vie difficile. On ne ressent aucun problème d'insécurité et la police ne se montre pas omni- présente. Cependant n'oubliez pas que vous êtes en Asie et que la culture est complexe. Un sourire peut dissimuler bien des choses..!
7-L'Internet, le téléphone.
Le réseau internet se développe vite et de nombreux hôteliers et restaurateurs ont compris que le WiFi était un élément commercial important. Ce qui signifie que, désormais, le WiFi gratuit vous est souvent proposé au restaurant ou à l'hôtel. Pour tous ceux qui n'auraient pas encore, I Pad, I Phone, Smartphones ou " devices" du même genre, i l y a bien sûr des cyber-cafés, mais moins nombreux que dans les pays environnants. Il est possible de se procurer une carte SIM pour un prix dérisoire, mais selon votre choix de puce, vous pourrez ou non communiquer avec l'étranger. Skype, pour ceux qui le possède, règle désormais ce problème.
8- location de véhicules.
Il est souvent à la fois pratique et agréable de louer une petite moto, un vélo ou un scooter. Sauf si vous adorez la marche, cela permet de plus longues balades avec un peu moins de fatigue. Presque partout vous pourrez louer un scooter, mais ATTENTION, les prix varient considérablement d'un endroit à un autre. C'est Luang Prabang qui détient la palme incontestée des prix les plus hauts. Cela frise vraiment la malhonnêteté. Il vous en coûtera entre 12 et 16 euros par jour pour un scooter alors que la même machine vous sera proposée à 3 ou 4 euros à Vang Vieng et 5 ou 6 euros à Vientiane. Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas..! Et si comme moi, vous trouvez les loueurs de Luang Prabang un peu trop cupides, boycottez- les en leur expliquant pourquoi. Il est évident qu'il s'agit d'une mafia qui s'entend sur les prix.😠 Les prix de location de vélos sont bien sûr plus doux. Entre 1 et 2 euros par jour. Pour la location de voiture ce sera uniquement dans la capitale ou à Luang Prabang. Conduite à droite.
Préambule.
Le Laos s'est fortement développé sur le plan touristique ces dix dernières années. On trouve désormais une gamme plutôt large d'hôtels et guest- houses , ( notamment à Luang Prabang), le réseau routier s'est nettement amélioré et les moyens de transports se sont également modernisés. Fini les longues pistes poussiéreuses en latérite, les vieux bus locaux aux sièges durs et aux fenêtres qui ne fermaient pas. " Ça... C'était avant..." Tout est devenu plus facile et vous ne rencontrerez aucune difficulté à voyager par vos propres moyens. Cela dit , les distances n'ont pas changé et certains trajets peuvent paraître longs...
Le corollaire de cette évolution, en même temps que l'afflux de touristes, est une sensible augmentation des prix. Cela se vérifie tout particulièrement à Vientiane et à Luang Prabang. Même si cela reste globalement moins élevé qu'en Europe, le Laos , n'est pas le pays le moins cher d'Asie du sud est. Fort heureusement, la qualité des prestations à aussi augmenté, mais toutefois moins rapidement que les tarifs. Parfois, un voyageur avisé sera étonné de certains prix, finalement peu "conformes" à l'Asie du sud est. Cependant, en cherchant un peu, il reste toujours possible de dénicher une guest- house très sympa à prix doux et un excellent petit resto où on sert une bonne nourriture locale à prix honnêtes. Ce qui soulage toujours le budget quotidien. 🙂
L'intérêt de ce pays réside avant tout, selon moi, dans ses superbes paysages, notamment au nord de Luang Prabang . Une descente de la "Nam Ou", en bateau lent avec un stop d'une nuit à Nang Kwew vous laissera un souvenir de paysages exceptionnels. Fort malheureusement, sur ces petits bateaux d'environ 15 places vous ne voyagerez que rarement avec des Laotiens. C'est la rançon du tourisme...
1- l'argent
Très facile, partout, de changer du cash en euro ou dollars. Nombreux ATM , distributeurs de cash , y compris dans des endroits un peu reculés. L'euro se change à 10000 kips au mois de novembre 2012. Le dollar US à un peu plus que 8000kips. Les hôtels et agences de voyage qui acceptent la carte de crédit sont fréquents. Western Union pour les plus malchanceux . J'allais oublier... Changez vos Kips ou dépensez- les avant de quitter le Laos.. Sinon, vous devrez y retourner pour les utiliser..!
2-L'hébergement.
On trouve tout: du bon et du moins bon... du cher et du bon marché... Généralement propre. L'offre s'est considérablement étoffée et la concurrence joue son rôle. Cependant, là encore, la tendance s'avère inflationniste. Néanmoins, chacun pourra trouver ce qui lui plaît, y compris, en "fouinant" un peu, de vraies bonnes, voire excellentes adresses. Les prix varient de 5 euros à plus de 100 euros pour une chambre double et la moyenne semble se situer aux alentours de 30/40 dollars pour une chambre au confort "occidental". Cependant , l'offre d'entrée de gamme est de nature à satisfaire de nombreux voyageurs qui ne sont pas à la recherche d'un confort standard, pour un budget quotidien avoisinant 10 euros. Bien souvent les hôtels et guest-houses d'entrée de gamme n'offrent pas le petit-déjeuner. Mais...ce n'est pas impoli de négocier.
3-La restauration.
Aucun problème pour se restaurer quelque soit l'endroit où vous vous trouverez.. Dans certaines petites gargotes vous devrez toutefois préciser que vous ne voulez pas un repas épicé sous peine d'avoir les yeux qui vous sortent des orbites... Les plats qu'on vous proposera seront à base de riz ou de pâtes, accompagnés de légumes ou de viande. Pas aussi succulents qu'au Myanmar ni aussi bien préparés qu'en Thaïlande mais ils demeureront honnêtes et parfois goûteux. Souvent servis dans de petites assiettes ils apparaîtront copieux et sont, de fait, suffisants pour un appétit moyen. Pour les gourmands, il sera souvent nécessaire de doubler la commande. Dans beaucoup de villes vous pourrez également manger européen. ( frites et autres). La " Lao Beer " est présente partout et s'affiche à 10000 kips la grande bouteille. Des endroits plus huppés la vendront jusqu'à 18000 kips. Mais pas de mauvaise surprise car, le plus souvent, les prix sont affichés sur le menu. Le service n'est jamais inclus et ne semble pas être couramment pratiqué. Il est à noter que dans les quartiers très touristiques, les prix ont nettement progressé. Cela frise parfois l'indécence car rien ne justifie de telles augmentations sauf peut- être un confort un peu supérieur aux autres établissements. Mais là, il s'agit de choix personnel... Durant votre séjour, il faudra essayer le café Lao, d'un noir pur et d'un goût spécifique et les petites crêpes vendues au bord des routes. ( entre 5000 et 10000 kips selon l'endroit). - Pour information, je n'ai jamais réussi à trouver un bon "sweet and sour", mais les plats à base de champignons sont souvent succulents. Affaire de goût sans doute..!
4-Les moyens de transport.
Là encore , tout coexiste; les bus dits " locaux" , les bus VIP, et les vans. Selon le mode choisi le prix diffère bien évidemment . Certains bus locaux ne sont que des camions à ridelle alors que d'autres sont plus traditionnels et nettement plus confortables. Bien qu'étant les plus chers, les vans ont généralement la faveur des touristes car ils sont souvent plus rapides et réputés plus confortables. (Dans les bus traditionnels ou VIP vous aurez cependant plus de place pour les jambes.) Les bateaux.. Il en existe différentes sortes. Les lents, les gros et les rapides. Ces derniers sont officiellement interdits car dangereux. On en trouve encore et vous les entendrez passer.!! Les petits lents.. Mes préférés quoique n'étant pas les plus confortables. L'impression de voyage est différente et cela ne fait pas trop "usine" quand on les compare aux "gros" qui transportent jusqu'à 150 passagers. Là encore prix en hausse car ce mode transport est de plus en plus réservé aux touristes et délaissé par les Laotiens. Certains trajets en bateau sont magnifiques. Exemple de Muang Khua à Nang Kew. (Si vous ne deviez n'en faire qu'un seul , c'est celui à ne pas rater). Paysages splendides. Il vous en coûtera 120000 kips pour 4 heures d'un trajet INOUBLIABLE sur la Nam Ou. Et enfin l'avion pour les plus pressés. Prix internationaux .
5-Le réseau routier.
Aucun problème particulier. De moins en moins de pistes et de plus en plus d'asphalte. Subsistent cependant les nids de poule dus à un défaut d'entretien et quelques longs kilomètres en réfection entre Vientiane et Thakket. ( Dans quelques mois çe sera fini …) De nombreux nouveaux ponts en construction.. Les Chinois sont passés par là. Ça roule..!
6-La culture, les gens.
C'est le Boudhisme qui prédomine au Laos et qui façonne les relations. Les gens, sans être cordiaux , sont plutôt gentils et serviables. Bien sûr, quelques exceptions confirmeront cette impression surtout dans les lieux à forte affluence touristique. ( ex : chauffeurs de Tuk tuk qui mentent effrontément pour augmenter les prix.) Le Laos vit en grande partie du tourisme et chacun s'efforce à préserver cette manne qui a sorti une frange importante de la population de conditions de vie difficile. On ne ressent aucun problème d'insécurité et la police ne se montre pas omni- présente. Cependant n'oubliez pas que vous êtes en Asie et que la culture est complexe. Un sourire peut dissimuler bien des choses..!
7-L'Internet, le téléphone.
Le réseau internet se développe vite et de nombreux hôteliers et restaurateurs ont compris que le WiFi était un élément commercial important. Ce qui signifie que, désormais, le WiFi gratuit vous est souvent proposé au restaurant ou à l'hôtel. Pour tous ceux qui n'auraient pas encore, I Pad, I Phone, Smartphones ou " devices" du même genre, i l y a bien sûr des cyber-cafés, mais moins nombreux que dans les pays environnants. Il est possible de se procurer une carte SIM pour un prix dérisoire, mais selon votre choix de puce, vous pourrez ou non communiquer avec l'étranger. Skype, pour ceux qui le possède, règle désormais ce problème.
8- location de véhicules.
Il est souvent à la fois pratique et agréable de louer une petite moto, un vélo ou un scooter. Sauf si vous adorez la marche, cela permet de plus longues balades avec un peu moins de fatigue. Presque partout vous pourrez louer un scooter, mais ATTENTION, les prix varient considérablement d'un endroit à un autre. C'est Luang Prabang qui détient la palme incontestée des prix les plus hauts. Cela frise vraiment la malhonnêteté. Il vous en coûtera entre 12 et 16 euros par jour pour un scooter alors que la même machine vous sera proposée à 3 ou 4 euros à Vang Vieng et 5 ou 6 euros à Vientiane. Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas..! Et si comme moi, vous trouvez les loueurs de Luang Prabang un peu trop cupides, boycottez- les en leur expliquant pourquoi. Il est évident qu'il s'agit d'une mafia qui s'entend sur les prix.😠 Les prix de location de vélos sont bien sûr plus doux. Entre 1 et 2 euros par jour. Pour la location de voiture ce sera uniquement dans la capitale ou à Luang Prabang. Conduite à droite.
Retour d'un voyage en Floride (mars 2012) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revenons d’un petit séjour d’une quinzaine de jours en Floride. Nous avons bénéficié des conseils des uns et des autres lors de la préparation de ce voyage et si en retour on peut vous aider un peu, tant mieux…
Nous avons commencé par deux nuits à Miami Beach (South Beach). On avait réservé à la Villa Paradiso, sur Collins Av. Comme partout à Miami Beach, c’est cher ( 380 USD pour les deux nuits), mais pas le choix si on veut être bien situé. C’est un petit hôtel plein de charme à 100 m de la plage, en plein South Beach et à proximité des centres d’intérêt de Miami Beach. Grandes chambres avec cuisine équipée ! Tout peut se faire facilement à pied depuis l’hôtel. Donc, pas besoin de voiture de location. Nous avons pris la nôtre au départ de Miami, chez Alamo, Collins Av. (réservation faite auprès de BSP auto sur le net, que je conseille vivement car les tarifs imbattables incluent les assurances tous risques sans franchise).
Pour le GPS, je l’ai acheté chez Best Buy en arrivant (120 USD). Pour le prix de la location, j’ai mon GPS perso…
Ensuite, départ pour Cocoa Beach, près de Cape Canaveral. On a dormi au Hampton Inn, à 100 m de l’immense plage. 141 USD la nuit. Bon hôtel, très bon petit déj. Rien à dire. Situé pas très loin à pied de Ron Jon Surf Shop, la plus grande surface des USA consacrée au surf, beachwear, etc… A voir. Un choix gigantesque. Je vous conseille d’y aller très tôt le matin (ou même dans la nuit pour les noctambules !) car c’est ouvert H24 et 7/7 !!! Et vous y serez au calme.
Le lendemain, départ pour le Kennedy Space Center à 30 mn de voiture. Nous avions pris les tickets sur internet (43 USD/pers). Toujours pareil, y aller pour l’ouverture à 9H00. Vous stationnerez la voiture tout près de l’entrée et ça sera bien plus facile de la récupérer en fin d’après-midi. Il vous faudra la journée entière pour bien visiter en détail. Le tour en bus fait déjà 2 heures… C’est sympa, instructif et on apprend plein de choses sur la conquête spatiale. Pas besoin d’être un pro pour s’intéresser et apprécier. Le simulateur de décollage de navette spatiale est un peu décevant car les sensations procurées sont assez moyennes. Mais ça s’adresse à tout public, donc…
Surprise pour nous car durant le tour en bus, on a vu nos premiers alligators au bord des nombreux plans d’eau du site, et même des lamentins. On ne s’attendait pas à ça.
Le lendemain, départ pour Daytona Beach. Cette escapade a été programmée car, en préparant le voyage, je me suis aperçu que nous tombions en plein dans la Bike Week annuelle. L’occasion était trop belle pour ne pas louper ce rassemblement gigantesque de Harley, à la fois en ville et aussi aux abords de l’anneau de vitesse de Daytona (International Speedway). Pour ceux qui envisagent d’aller en Floride en Mars prochain, je vous le conseille, c’est dément !
On a passé la nuit à Orange City, à 30 mn de voiture car IMPOSSIBLE de trouver une chambre dans les environs de Daytona, même en s’y prenant fin Janvier. Tout est blindé et les prix inabordables. Le lendemain, route vers la côte Ouest. Petit arrêt dans une Outlet d’Orlando. Nuit à St-Petersburg. Belle ville à côté de Tampa où on peut se balader tranquillement sur le front de mer et y manger le soir. Nuit au America’s Best Inn. 119 USD la nuit. Petit hôtel charmant, au charme d’antan avec petit déj dans le salon le matin. Très calme. Les patrons sont hyper accueillants et très serviables.
Ensuite, route vers Fort Myers où nous avons dormi deux nuits. Le bord de mer de jusqu’à Fort Myers est une succession de très belles plages. Malheureusement pour nous, nous y sommes passés un week-end (en période de Spring Break !) donc énormément de monde et aussi mission quasi-impossible pour se garer. Grosse frustration donc.
On ne s’est pas fait avoir le lendemain pour aller passer la journée à Sanibel Island. Nous étions sur place à 9H00. Il faut s’acquitter d’un péage à l’entrée du pont qui conduit sur Sanibel (6 USD je crois). Ensuite, direction Bowman Beach. Le parking (payant) était quasi désert à cette heure. Belle plage immense où l’on peut s’adonner au ramassage de coquillages rapportés par les vagues. Ne vous attendez quand même pas à trouver des merveilles. Ce sont pratiquement tous les mêmes, beaucoup sont abîmés et les belles pièces sont rares… Vous verrez les « pros » avec leur attirail spécialement étudié pour ramasser et trier les coquilles.
Prévoyez votre piquenique et vos boissons, car il n’y a rien sur place.
Etape suivante, Naples. Jolie ville aux villas cossues. Dans l’après-midi, on a poussé jusque Everglades City pour y faire un tour en airboat avec Captain Doug. Les bateaux sont de dimension réduite (6 personnes) et c’est donc un peu plus « convivial » que certains gros airboats où l’on s’entasse à 15 ou 20… On évolue dans des tunnels de mangrove et non dans les herbes typiques des Everglades. A savoir. Le pilote vous amène sur un plan d’eau où là, immanquablement, un alligator s’approche du bateau. Gros plans assurés… Ensuite, ce sera un arrêt près des arbres où habite toute une petite troupe de ratons-laveurs. Là aussi, de belles photos à faire de ces petites bêtes bien sympas.
Le lendemain, grosse journée dans les Everglades. Départ de Naples de très bonne heure (7H30) pour être à 9H00 à l’entrée de Shark Valley. Nous voulions y être à l’ouverture pour être surs de pouvoir louer des vélos. Bien nous en a pris, car ils sont pris d’assaut très vite.
Un conseil, attardez vous dès le départ sur la route de la partie aller qui mène à la tour d’observation et prenez votre temps. C’est dans cette partie que vous verrez la plupart des animaux (alligators, anhinga, hérons, tortues, échassiers divers, …), essentiellement sur le côté droit de la route. Pour le retour, après la grimpette au point de vue, soit repartez du même côté ou alors, continuez le circuit à allure plus soutenue pour regagner le parking car il n’y a plus grand-chose à voir sur cette partie. Nous avons mis plus de 4 heures pour faire le circuit, sans s’ennuyer.
Emmenez de quoi manger et boire, car il n’y a rien sur place.
Après ça, on a repris la voiture et nous sommes revenus sur nos pas (direction Naples) pour prendre la Loop Road qui traverse les marais de la Big Cypress Preservation. Les premiers kilomètres ne sont pas intéressants mais la suite est beaucoup mieux car on traverse un paysage de grand arbres (cyprès) les pieds dans l’eau. La végétation est bien différentes des Everglades et c’est un complément très intéressant. Faites des stops au niveau des petits ponts qui jalonnent la piste et vous verrez un peu partout des alligators, des échassiers, etc… Aussi intéressant que Shark Valley car ici, c’est le milieu naturel de tous ces animaux.
Reprise de la route vers Florida City où nous avons dormi deux nuits au Travelodge. (100 USD la nuit). Motel traditionnel, sans surprise, avec petite piscine et laverie bien pratique.
Le soir, on a été manger au resto mexicain « El Toro Taco » sur Krome Av. Petit établissement sans prétention mais cuisine excellente et très bon marché.
Le lendemain, nous avons visité la deuxième partie du parc des Everglades (Royal Palm, route de Flamingo). La visite du Visitor Center Ernest F. Coe vaut le coup et demande une bonne heure avant d’entamer les balades plus loin sur la route.
La balade sur Anhinga Trail est sans nul doute la plus belle de toutes. Si vous ne devez en faire qu’une, c’est celle-là. Une fois encore, allez y le matin tôt. C’est à ce moment que vous y verrez le plus d’animaux, sans la foule de l’après-midi (nous avons expérimenté ces deux périodes dans la journée et c’est sans comparaison).
La Gumbo Limbo Trail tout à côté est assez moyenne et vous pouvez la zapper. Nous avons ensuite fait Pa Hay Okee Overlook. Intéressant pour le point de vue sur les Everglades, sans plus. Nous n’avons pas été jusqu’à Flamingo.
Le matin, départ pour les Keys. Un grand moment de ce voyage. Au départ, on est un peu déçu car on ne s’aperçoit pas vraiment qu’on arrive dans les Keys et on traverse Key Largo sans même savoir qu’on est sur une île. Ensuite, ça devient plus « scenic » quand on commence à aborder ces ponts immenses qui relient les îles entre elles et traversent ces étendues d’eau turquoise. Petit arrêt chez Robbies of Islamorada pour voir les énormes tarpons auxquels ont peut donner à manger. Amusant.
Le pont « Seven Miles Bridge » entre Marathon et Big Pine Key est un grand moment sur la route des Keys. Arrêtez-vous absolument sur le petit parking à droite dans la montée juste avant le pont. Attention, pas ou peu signalé, donc ralentissez à l’approche du pont. J’ai failli le louper. Plus aucune possibilité de s’arrêter après ça. Ou alors faire demi-tour… Il y a de belles photos à faire. Un plus : c’est aussi le seul endroit où il y a quelques tables de piquenique sur la route des Keys.
Arrivée à Key West en milieu d’après-midi. On avait réservé au Blue Parrot Inn (380 USD pour deux nuits). Oui, tout est très cher à Key West, surtout si vous voulez un hôtel dans le centre près de Duval St. Celui-là est en fait un Bed an Breakfast dans une vieille maison typique des Keys. Il y a une piscine (bien agréable) mais les chambres sont minuscules. Le petit déj est minimaliste. Par contre, la situation est top car on est à 5 mn à pied de Duval St. Il faut impérativement trouver un stationnement gratuit pour le séjour proche de l’hôtel car la voiture ne servira pas pour les visites à Key West. Tout se fait à pied facilement.
Duval St. est une succession de boutiques, de restos pour touristes mais c’est plaisant de s’y balader l’après-midi et en soirée. Elle conduit tout droit sur Mallory Square, en front de mer où tout le monde afflue vers 17H pour le coucher de soleil. C’est bondé et il y a tout un tas d’attractions (jongleurs, acrobates, amuseurs publics, … Agréable pour y boire un verre et y admirer le sunset.
Le matin, privilégier d’abord les visites de la maison d’Hemingway, du phare, juste en face et de la mythique borne rouge du « Southernmost point of the Continental USA ». Vous y ferez inévitablement la queue tant le monde se presse pour s’y faire photographier. Et vous aussi !!! Ambiance sympa, vous faites connaissance de vos voisins de queue et vous leur demandez de vous prendre en photo après qu’ils soient passés eux aussi…
Le midi, nous avons déjeuné au resto « Salute » situé sur une plage de sable blanc (Higgs Beach). Super spot très agréable, très bonne cuisine à prix modérés et… key lime pie à tomber ! Y aller juste avant midi pour avoir une table. Resto très prisé des locaux apparemment.
Key West a été un des moments forts de notre voyage. Nous y avons dormi deux nuits mais une nuit supplémentaire n’aurait pas été de trop…
Voici quelques photos de ce périple : https://picasaweb.google.com/111158735526877248534/FlorideMars2012#
Si vous avez des questions ou précisions à demander, n’hésitez pas.
Pour résumer, je dirai que j’ai été très agréablement surpris par la Floride, état pour lequel j’avais quelques a priori. Je n’en ai plus du tout et il est fort possible que j’y retourne…
Nous revenons d’un petit séjour d’une quinzaine de jours en Floride. Nous avons bénéficié des conseils des uns et des autres lors de la préparation de ce voyage et si en retour on peut vous aider un peu, tant mieux…
Nous avons commencé par deux nuits à Miami Beach (South Beach). On avait réservé à la Villa Paradiso, sur Collins Av. Comme partout à Miami Beach, c’est cher ( 380 USD pour les deux nuits), mais pas le choix si on veut être bien situé. C’est un petit hôtel plein de charme à 100 m de la plage, en plein South Beach et à proximité des centres d’intérêt de Miami Beach. Grandes chambres avec cuisine équipée ! Tout peut se faire facilement à pied depuis l’hôtel. Donc, pas besoin de voiture de location. Nous avons pris la nôtre au départ de Miami, chez Alamo, Collins Av. (réservation faite auprès de BSP auto sur le net, que je conseille vivement car les tarifs imbattables incluent les assurances tous risques sans franchise).
Pour le GPS, je l’ai acheté chez Best Buy en arrivant (120 USD). Pour le prix de la location, j’ai mon GPS perso…
Ensuite, départ pour Cocoa Beach, près de Cape Canaveral. On a dormi au Hampton Inn, à 100 m de l’immense plage. 141 USD la nuit. Bon hôtel, très bon petit déj. Rien à dire. Situé pas très loin à pied de Ron Jon Surf Shop, la plus grande surface des USA consacrée au surf, beachwear, etc… A voir. Un choix gigantesque. Je vous conseille d’y aller très tôt le matin (ou même dans la nuit pour les noctambules !) car c’est ouvert H24 et 7/7 !!! Et vous y serez au calme.
Le lendemain, départ pour le Kennedy Space Center à 30 mn de voiture. Nous avions pris les tickets sur internet (43 USD/pers). Toujours pareil, y aller pour l’ouverture à 9H00. Vous stationnerez la voiture tout près de l’entrée et ça sera bien plus facile de la récupérer en fin d’après-midi. Il vous faudra la journée entière pour bien visiter en détail. Le tour en bus fait déjà 2 heures… C’est sympa, instructif et on apprend plein de choses sur la conquête spatiale. Pas besoin d’être un pro pour s’intéresser et apprécier. Le simulateur de décollage de navette spatiale est un peu décevant car les sensations procurées sont assez moyennes. Mais ça s’adresse à tout public, donc…
Surprise pour nous car durant le tour en bus, on a vu nos premiers alligators au bord des nombreux plans d’eau du site, et même des lamentins. On ne s’attendait pas à ça.
Le lendemain, départ pour Daytona Beach. Cette escapade a été programmée car, en préparant le voyage, je me suis aperçu que nous tombions en plein dans la Bike Week annuelle. L’occasion était trop belle pour ne pas louper ce rassemblement gigantesque de Harley, à la fois en ville et aussi aux abords de l’anneau de vitesse de Daytona (International Speedway). Pour ceux qui envisagent d’aller en Floride en Mars prochain, je vous le conseille, c’est dément !
On a passé la nuit à Orange City, à 30 mn de voiture car IMPOSSIBLE de trouver une chambre dans les environs de Daytona, même en s’y prenant fin Janvier. Tout est blindé et les prix inabordables. Le lendemain, route vers la côte Ouest. Petit arrêt dans une Outlet d’Orlando. Nuit à St-Petersburg. Belle ville à côté de Tampa où on peut se balader tranquillement sur le front de mer et y manger le soir. Nuit au America’s Best Inn. 119 USD la nuit. Petit hôtel charmant, au charme d’antan avec petit déj dans le salon le matin. Très calme. Les patrons sont hyper accueillants et très serviables.
Ensuite, route vers Fort Myers où nous avons dormi deux nuits. Le bord de mer de jusqu’à Fort Myers est une succession de très belles plages. Malheureusement pour nous, nous y sommes passés un week-end (en période de Spring Break !) donc énormément de monde et aussi mission quasi-impossible pour se garer. Grosse frustration donc.
On ne s’est pas fait avoir le lendemain pour aller passer la journée à Sanibel Island. Nous étions sur place à 9H00. Il faut s’acquitter d’un péage à l’entrée du pont qui conduit sur Sanibel (6 USD je crois). Ensuite, direction Bowman Beach. Le parking (payant) était quasi désert à cette heure. Belle plage immense où l’on peut s’adonner au ramassage de coquillages rapportés par les vagues. Ne vous attendez quand même pas à trouver des merveilles. Ce sont pratiquement tous les mêmes, beaucoup sont abîmés et les belles pièces sont rares… Vous verrez les « pros » avec leur attirail spécialement étudié pour ramasser et trier les coquilles.
Prévoyez votre piquenique et vos boissons, car il n’y a rien sur place.
Etape suivante, Naples. Jolie ville aux villas cossues. Dans l’après-midi, on a poussé jusque Everglades City pour y faire un tour en airboat avec Captain Doug. Les bateaux sont de dimension réduite (6 personnes) et c’est donc un peu plus « convivial » que certains gros airboats où l’on s’entasse à 15 ou 20… On évolue dans des tunnels de mangrove et non dans les herbes typiques des Everglades. A savoir. Le pilote vous amène sur un plan d’eau où là, immanquablement, un alligator s’approche du bateau. Gros plans assurés… Ensuite, ce sera un arrêt près des arbres où habite toute une petite troupe de ratons-laveurs. Là aussi, de belles photos à faire de ces petites bêtes bien sympas.
Le lendemain, grosse journée dans les Everglades. Départ de Naples de très bonne heure (7H30) pour être à 9H00 à l’entrée de Shark Valley. Nous voulions y être à l’ouverture pour être surs de pouvoir louer des vélos. Bien nous en a pris, car ils sont pris d’assaut très vite.
Un conseil, attardez vous dès le départ sur la route de la partie aller qui mène à la tour d’observation et prenez votre temps. C’est dans cette partie que vous verrez la plupart des animaux (alligators, anhinga, hérons, tortues, échassiers divers, …), essentiellement sur le côté droit de la route. Pour le retour, après la grimpette au point de vue, soit repartez du même côté ou alors, continuez le circuit à allure plus soutenue pour regagner le parking car il n’y a plus grand-chose à voir sur cette partie. Nous avons mis plus de 4 heures pour faire le circuit, sans s’ennuyer.
Emmenez de quoi manger et boire, car il n’y a rien sur place.
Après ça, on a repris la voiture et nous sommes revenus sur nos pas (direction Naples) pour prendre la Loop Road qui traverse les marais de la Big Cypress Preservation. Les premiers kilomètres ne sont pas intéressants mais la suite est beaucoup mieux car on traverse un paysage de grand arbres (cyprès) les pieds dans l’eau. La végétation est bien différentes des Everglades et c’est un complément très intéressant. Faites des stops au niveau des petits ponts qui jalonnent la piste et vous verrez un peu partout des alligators, des échassiers, etc… Aussi intéressant que Shark Valley car ici, c’est le milieu naturel de tous ces animaux.
Reprise de la route vers Florida City où nous avons dormi deux nuits au Travelodge. (100 USD la nuit). Motel traditionnel, sans surprise, avec petite piscine et laverie bien pratique.
Le soir, on a été manger au resto mexicain « El Toro Taco » sur Krome Av. Petit établissement sans prétention mais cuisine excellente et très bon marché.
Le lendemain, nous avons visité la deuxième partie du parc des Everglades (Royal Palm, route de Flamingo). La visite du Visitor Center Ernest F. Coe vaut le coup et demande une bonne heure avant d’entamer les balades plus loin sur la route.
La balade sur Anhinga Trail est sans nul doute la plus belle de toutes. Si vous ne devez en faire qu’une, c’est celle-là. Une fois encore, allez y le matin tôt. C’est à ce moment que vous y verrez le plus d’animaux, sans la foule de l’après-midi (nous avons expérimenté ces deux périodes dans la journée et c’est sans comparaison).
La Gumbo Limbo Trail tout à côté est assez moyenne et vous pouvez la zapper. Nous avons ensuite fait Pa Hay Okee Overlook. Intéressant pour le point de vue sur les Everglades, sans plus. Nous n’avons pas été jusqu’à Flamingo.
Le matin, départ pour les Keys. Un grand moment de ce voyage. Au départ, on est un peu déçu car on ne s’aperçoit pas vraiment qu’on arrive dans les Keys et on traverse Key Largo sans même savoir qu’on est sur une île. Ensuite, ça devient plus « scenic » quand on commence à aborder ces ponts immenses qui relient les îles entre elles et traversent ces étendues d’eau turquoise. Petit arrêt chez Robbies of Islamorada pour voir les énormes tarpons auxquels ont peut donner à manger. Amusant.
Le pont « Seven Miles Bridge » entre Marathon et Big Pine Key est un grand moment sur la route des Keys. Arrêtez-vous absolument sur le petit parking à droite dans la montée juste avant le pont. Attention, pas ou peu signalé, donc ralentissez à l’approche du pont. J’ai failli le louper. Plus aucune possibilité de s’arrêter après ça. Ou alors faire demi-tour… Il y a de belles photos à faire. Un plus : c’est aussi le seul endroit où il y a quelques tables de piquenique sur la route des Keys.
Arrivée à Key West en milieu d’après-midi. On avait réservé au Blue Parrot Inn (380 USD pour deux nuits). Oui, tout est très cher à Key West, surtout si vous voulez un hôtel dans le centre près de Duval St. Celui-là est en fait un Bed an Breakfast dans une vieille maison typique des Keys. Il y a une piscine (bien agréable) mais les chambres sont minuscules. Le petit déj est minimaliste. Par contre, la situation est top car on est à 5 mn à pied de Duval St. Il faut impérativement trouver un stationnement gratuit pour le séjour proche de l’hôtel car la voiture ne servira pas pour les visites à Key West. Tout se fait à pied facilement.
Duval St. est une succession de boutiques, de restos pour touristes mais c’est plaisant de s’y balader l’après-midi et en soirée. Elle conduit tout droit sur Mallory Square, en front de mer où tout le monde afflue vers 17H pour le coucher de soleil. C’est bondé et il y a tout un tas d’attractions (jongleurs, acrobates, amuseurs publics, … Agréable pour y boire un verre et y admirer le sunset.
Le matin, privilégier d’abord les visites de la maison d’Hemingway, du phare, juste en face et de la mythique borne rouge du « Southernmost point of the Continental USA ». Vous y ferez inévitablement la queue tant le monde se presse pour s’y faire photographier. Et vous aussi !!! Ambiance sympa, vous faites connaissance de vos voisins de queue et vous leur demandez de vous prendre en photo après qu’ils soient passés eux aussi…
Le midi, nous avons déjeuné au resto « Salute » situé sur une plage de sable blanc (Higgs Beach). Super spot très agréable, très bonne cuisine à prix modérés et… key lime pie à tomber ! Y aller juste avant midi pour avoir une table. Resto très prisé des locaux apparemment.
Key West a été un des moments forts de notre voyage. Nous y avons dormi deux nuits mais une nuit supplémentaire n’aurait pas été de trop…
Voici quelques photos de ce périple : https://picasaweb.google.com/111158735526877248534/FlorideMars2012#
Si vous avez des questions ou précisions à demander, n’hésitez pas.
Pour résumer, je dirai que j’ai été très agréablement surpris par la Floride, état pour lequel j’avais quelques a priori. Je n’en ai plus du tout et il est fort possible que j’y retourne…
Hôtel à Kata sur Phuket? English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai besoin de votre aide pour terminer la préparation de mon voyage en Thaïlande ...
les 5 derniers jours se passeront à PHUKET , j'hesite beaucoup sur le choix de l'endroit ... que pensez vous de Kata ?
ça sera notre base pour qques excursions ( Bond island , ko phi phi, phang na ) et un peu de repos avant le retour en France.
Quel hôtel ou Guest House ? Que pensez vous du Chaba hôtel ? ( 52€ /nuit avec petit dej pour 2 pers)
je cherche pas trop loin de la plage et des restos mais tout de même au calme ...
merci pour vos conseils et infos
merci pour vos conseils et infos
Hôtel Be Live Grand Ambar à Puerto Plata English translation pending
Nous on y vas au début janvier a cet hotel y parait que c'est tres bien ......
Résumé de voyage au Sri Lanka en juillet 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Comme chaque année, je fais un petit résumé de notre petit tour du pays que nous avons visité afin de donner quelques petits tuyaux. Merci en tout cas à tous vos posts qui m’ont permis d’organiser notre voyage dans ce superbe pays le Sri Lanka.
Comme toujours je tiens à dire que c’est très humblement que je vous donne nos impressions et visions, chacun voyageant à sa manière et selon son background nous en l’occurrence un couple avec 2 garçons de 11 ans et 13 ans avec un bon budget mais raisonné.
Les +La gentillesse, le calme, la sérénité et bien sur le sourire magnifique des Sri Lankais.La diversité et la beauté des paysagesLa nourriture fort bonne et saine, les légumes sont accommodés hum !!!Un régal !Le cout de la vie à part les musées et les sites du triangle culturel.Les transports en commun Bus et les trains, on se croirait dans un reportage « des trains pas comme les autres ».Les soins ayurvédiques.Peu de touristes en général très sympathiques que l’on retrouve certaines fois à d’autres endroits avec grand plaisir.Des rencontres insolites, sympathiques dans la rue, dans les trains, dans les GHLes boulangeries et les petites épiceries..
Les -Le prix spécial touristes (10 fois le prix des locaux) pour les musées, les sites du triangle culturel.Les pourboires à toute instant pour les grands hôtels (gens sous payés et sont toujours en attente comme si on jouait au Monopoly), les taxis , les guides etc … Les guides qui n’en font qu’à leur tête et souhaitent tout vous imposer sans jamais connaitre votre ressenti mieux vaut louer une voiture perso pour le triangle culturel avec le guide lonely planet de toute manière vous n’en saurez pas beaucoup plus !NEGOMBO 2 jours
Très sympa avec des enfants car cela permet de se remettre du voyage, c’est à 20 minutes de l’aéroport et bien plus près de Colombo. La petite ville malgré les avis du forum est sympa avec ses églises, son port, ses canaux et ses marchés aux poissons qui pour certains sèchent sur la plage. Le dimanche assistez à une petite messe dehors en plein air est fort agréable .La plage est pas top mai les garçons ont adorés sauter dans les vagues mais on avait opté pour un hôtel moyenne gamme Le PARADISE BEACH
www.paradisebeachsrilanka.com avec piscine, buffet du soir fort appréciable pour faire connaissance avec les plats Sri Lankais et accueil agréable.
Train puis bus 6 heures de trajet : génial in n’y a pas trop de monde places assises en 2ème classe ? Discussion avec des Sri Lankais avec des enfants c’est facile pour lier connaissance. Bus par contre un peu bondé en début de trajet mais il y a la musique Indienne, les personnes qui proposent de prendre les enfants sur les genoux (pourtant grands !) et les sacs sans problème de vol.
ANURADHAPURA 2 jours
Surement pour certains 2 jours c’est trop pour nous avec le trajet en transport en commun et l’envie de profiter sans courir c’était parfait !!Visite d’un musée et des sites un jour en tuk tuk(site très étendu à faire aussi à vélo pas possible pour nous car le petit dernier déteste le vélo) et un jour en van avec notre super guide( pas eut de chance notre guide choisi était pris il nous a donné un remplaçant fort désagréable, raciste avec les tamouls, musulmans, n’en faisait qu’à sa tête, infos historiques très approximatives , ne parlant qu’à mon mari mauvais contact avec moi et les enfants, nous faisant lever aux aurores pour rien une demie heure après le départ monsieur s’arrêtait pour prendre son petit déjeuner;4 jours avec lui too much !!A refaire on aurait loué seuls une voiture de Kandy à Kandy. On avait opté pour un hôtel de luxe PALM GARDEN VILLAGE HOTEL www.palmgardenvillage.com certes bien mais trop froid malgré ces jolis cottages et son grand parc , buffets superbes mais trop loin du site touristique (en tuk tuk on faisait tache tout le monde ayant son chauffeur et son van, 20 minutes d’attente devant l’hôtel).Prenez votre ticket pass qui vous permettra de payer moins cher au final toutes les visites du triangle culturel attention certaines ne sont pas comprises ex Dambula et le temple de la dent de Kandy. En rejoignant notre prochaine destination on a visité la cité monastique de MIHINTALE bel endroit avec une belle montée.
SIGIRIYA 3 jours
Pour rayonner, j’avais choisi ce lieu dit fort charmant avec notre dernier hôtel de luxe avec une vue magnifique sur le rocher SIGIRIYA VILLAGE www.sigiriyavillage.com
avec buffet sympa et personnel de cuisine et de salle super accueillants surtout avec les enfants .On a visité une école , guide loin d’être coopératif mais l’accueil était super autant de la part des élèves que des enseignants. On a tout d’abord demandé l’autorisation au directeur et à la fin on a laissé plein de cahiers, stylos et fournitures scolaires ; s’il vous plait ne distribuer pas des stylos ou des bonbons aux enfants dans la rue on n’est pas au zoo, laisser leurs la dignité .A Ella les enfants croisés ne savent que quémander stylos ou bonbons et penser à leur vision des touristes et n’oubliez pas que pour eux le dentiste c’est un luxe !!Les enfants sont si mignons là bas !!Monter au rocher c’est un must, ca monte sec. Le monastère perdu de RITIGALE en pleine foret sympa mais pas obligatoire. POLONNARUYA vraiment super très étendu tuk tuk ou vélo pour nous notre super guide qui a faillit nous faire louper pas mal de choses ouf on avait le lonely et le petit futé !!En descendant vers Kandy on a visité DAMBULLA encore une montée avec 5 grottes avec des tas de Bouddhas, statues de roi et peintures sur les parois ça jette on ne vient pas pour rien surtout que ça commence très fort en bas avec un énorme bouddha offert par les japonais tout doré et très grand. MATALE temple hindou contraste intéressant mais plus stressant à visiter on est pas forcément les bienvenus, on est resté discret. On n’a pas voulu visiter les jardins d’épices piège à touristes d’après de nombreux avis et puis il y en a sur une dizaine de kilomètres comment choisir ???
KANDY 2 jours
Genève au Sri Lanka c’est notre 1ere impression avec son joli lac et son jet au milieu sur une petite ile. Ville très animée .Danses à ne pas manquer ainsi que la cérémonie du soir du temple de la dent de bouddha à 18 heures 30 émouvant. Marché très sympa. Vu qu’un des enfants avait une gastro (éviter le restau sympa mais sans beaucoup d’hygiène KANDY MUSLIN HOTEL au centre)nous n’avons pas visité le jardin botanique ni les temples GADALADENIYA , LANKATILAKA, EMBEKKE aux alentours prévus dans notre planning.
Accueil chaleureux à la guesthouse SHANGRI LA www.shangrilanka.com , un de nos coups de cœur , joli endroit familial où après nos mésaventures avec notre guide nous avons pu apprécier à la fois d’être rassurer à notre arrivée, de pouvoir échanger et s’informer(les hôtes parlent un bon français(Koush et Nandana), une mine d’info dans la joie et la bonne humeur, d’apprécier la présence , la gentillesse , la bonne cuisine et même un cours de cuisine d’Anoma la cuisinière et cerise sur le gâteau massage ayurvédique inoubliable par Nandana notre hôte et tout cela à 10 minutes à pied du centre en longeant le lac !Bref au Sri Lanka la guesthouse c’est l’idéal on vit à la mode Sri Lankaise presque en famille.
NURAYA ELYA 1 jour
Ah le train c’est trop bien, je ne le répèterai jamais assez surtout dans les montagnes et puis ce n’est pas cher du tout, pour les horaires c’est simple http://www.railway.gov.lk/
Beaux paysages, ambiance, rencontres pourtant vu qu’il n’y avait pas de place on était au compartiment restaurant bar alors installez vous sur le marche pied ou assis au sol près d’une fenêtre et profitez. La 1ere classe c’est quasi impossible à obtenir mais c’est tant mieux en fait.
Dans cette ville il faut des pulls car c’est pas pour rien qu’ils l’appellent la petite Angleterre et pas seulement pour le golf, les cottages et la poste anglaise mais aussi le climat froid et pluvieux mais cette ambiance différente nous a plu pour une journée ça vaut le coup.Les gens sont plus ruraux gentils tout plein , marché dans ville animée à part le soir, visite d’une fabrique de thé .
Guesthouse KING FERM COTTAGE pas de site internet pour réserver c’est le choix du patron, il faut téléphoner, il vient vous chercher à la gare. Tel : +94 773586284 ;bel endroit tout en bois avec cheminée, belles chambres et le patron rasta est aux petits soins pour vous , il s’est même inquiété le soir car on est rentré tard !
ELLA 2 jours
Re train chouette !!
Endroit assez touristique mais vue splendide des montagnes surtout à la guest house HILLTOP GUEST HOUSE www.guesthouseella.yolasite.com chambre au dernier étage.
Famille très sympa mais plus pro
Bons renseignements à part pour les soins ayurvédiques, ils proposent celui du lonely planet SUWAMADURA (cher, trop de monde et pour les filles massées par les hommes c’est risquéune usine à fric surement du à l’indication du guide), on a évité grâce aux conseils de plusieurs touristes sur place. Un petit local sur la route de Bandulla est moins cher et plus éthique d’après certains.
On a fait une randonnée jusqu’à ELLA ROCK ça monte sec et avant on marche un long moment le long de la voie ferrée .Attention de nombreuses personnes veulent vous montrer le chemin moyennant beaucoup d’argent à l’arrivée, le patron de la GH nous avait prévenu. Vue magnifique tout en haut. Petite ballade également à LITTLE ADAM’S PEAK très sympa avec plein de champs de thé malheureusement les cueilleuses étaient en chômage technique car pas de pluie depuis un mois et travaillaient 3 jours sur 5 dommage ce n’était pas le bon jour !!!
ARUGAM BAY 3 jours
On a pris le taxi car budget prévu et 2 bus on a eut la flemme mais c’est cher !!Certains cherchent d’autres personnes pour rentabiliser.
Endroit très sympa mais décevant pour la guesthouse GALAXY LOUNDGE, un peu excentré avec de très jolies cabanes en bois avec salle de bain en plein air mais très mauvais accueil, préférez plutôt à coté plus rustique mais sympa BEACH HUT et LUCKY BEACH.
Belle plage avec petits rouleaux, surfeurs et Sri Lankais qui se baignent bon contact , mon fils a même été convié à un match de cricket.
Ballade avec pêcheurs du coin dans la mangrove on a vu des éléphants qui se lavaient. Site fantastique le temple bouddhiste de KUDIMBIGALA avec dagoba perché vue imprenable sur la mer et les knuckles au loin , c’est beau , plein d’animaux et désert.
TANGALE 3 jours
Taxi prévu dans le budget
Un de nos coups de cœur guesthouse IBIS www.guesthouse-ibis.de
Très familiale, belle chambre en dur, sur la plage, très bons repas. Centre ville à coté très sympa 10 minutes à pied. On se sent chez soi dans un paysage de rêve avec peu de touristes. A coté Séverine Suissesse mariée avec un des frères est très sympa et la grand-mère un amour.
Et puis mon rêve depuis 10 ans on a vu pondre des tortues vertes dans un endroit protégé à la nuit tombée. Soin ayurvédique à la gh par médecin c’est relaxant et odorant, mon fils de 11 ans lui aussi a beaucoup apprécié. Plage très jolie avec rouleaux importants mais près de la ville il y a une plage calme et très familiale.
GALE 1 jour
Belle ville très sympa avant notre retour. Promenade sur les remparts au soleil couchant, partie de cricket vers l’horloge, belles églises Hollandaises et Anglaises et rencontre avec un ancien prêtre à la retraite qui nous a appris plein de choses.
Gh familiale top! SEAGREEN GUEST HOUSE www.seagreen-guesthouse.com
Très bien placée, belle vue, belles chambres avec terrasse sur le toit, gens charmants qui adorent discuter, affaire familiale avec restau et tuk tuks.
COLOMBO 1 jour
Une dernière fois le train c’est magnifique on longe tout le long la plage !!
Cette ville est trè décriée sur le forum nous on a bien aimé pour la fion des vacances mais à déconseiller au début du séjour.
Guest house GARDEN GUEST HOUSE www.gardenguesthousecolombo.com à 10 minutes du centre en tuk tuk chez petite dame Sri Lankaise très british adorable très cosy un brin kitsch avec fontaine géante à l’intérieur, petit jardin trs plaisant
Visite des rues du quartier de PETTAH avec sa rue de la hifi puis celle des produits made in china puis celle des pommes de terre puis celle du riz mais aussi ces marchés bruyants bref tradi mais sympa si on est en forme. Ensuite ballade sur le bord de la mer en partant de l’hôtel mythique GALLE FACE HOTEL jusqu’au HILTON ;ballade familiale des Sri Lankaise de la capitale et de ses environs (plein de bus ) avec ces cerfs volants , ces petites baraques pour manger et boire et la foule sur la plage qui se baigne tout habillé.Le temps a été très clement malgré le début de la mousson , pluie de quelques minutes sur 3 à 4 jours.
Nous n’avons pas pris de traitement anti palu car seulement 3 jours dans endroit à risque ARUGAM BAY en plus j’avais lu qu’il y en avait plein de moustiques mais j’ai ramené la plupart des flacons anti répulsifs mais j’ai tout de même aspergé les moustiquaires le soir et aussi mis sur notre peau l’autre produit.
Privilégier les GH si vous aimez les échanges avec les locaux si sympas, éviter les hôtels trop guindés même si vous avez les moyens car décidément trop froids.
Louer une voiture durant tout votre voyage est bien trop dangereux et vous coupe de la vie Sri Lankaise par contre sur le triangle culturel c’est faisable genre boucle Kandy Kandy. Et surtout si vous allez à cette saison ne faites pas comme nous (on s’est trompé dans les dates) et ne louper pas la fête de la pleine lune d’été de KANDY, notre grand regret .
On n’a pas forcé sur la découverte des éléphants car très belle expérience en Thaïlande l’année dernière, l’orphelinat d’après certains touristes ce n’est pas top, mais on a apprécié d’en voir dans les rues et dans la mangrove. On a trouvé que les safaris étaient vraiment trop chers également.
Je reste à votre disposition pour toute info et
BON VOYAGE A TOUS
M Laurence
Comme chaque année, je fais un petit résumé de notre petit tour du pays que nous avons visité afin de donner quelques petits tuyaux. Merci en tout cas à tous vos posts qui m’ont permis d’organiser notre voyage dans ce superbe pays le Sri Lanka.
Comme toujours je tiens à dire que c’est très humblement que je vous donne nos impressions et visions, chacun voyageant à sa manière et selon son background nous en l’occurrence un couple avec 2 garçons de 11 ans et 13 ans avec un bon budget mais raisonné.
Les +La gentillesse, le calme, la sérénité et bien sur le sourire magnifique des Sri Lankais.La diversité et la beauté des paysagesLa nourriture fort bonne et saine, les légumes sont accommodés hum !!!Un régal !Le cout de la vie à part les musées et les sites du triangle culturel.Les transports en commun Bus et les trains, on se croirait dans un reportage « des trains pas comme les autres ».Les soins ayurvédiques.Peu de touristes en général très sympathiques que l’on retrouve certaines fois à d’autres endroits avec grand plaisir.Des rencontres insolites, sympathiques dans la rue, dans les trains, dans les GHLes boulangeries et les petites épiceries..
Les -Le prix spécial touristes (10 fois le prix des locaux) pour les musées, les sites du triangle culturel.Les pourboires à toute instant pour les grands hôtels (gens sous payés et sont toujours en attente comme si on jouait au Monopoly), les taxis , les guides etc … Les guides qui n’en font qu’à leur tête et souhaitent tout vous imposer sans jamais connaitre votre ressenti mieux vaut louer une voiture perso pour le triangle culturel avec le guide lonely planet de toute manière vous n’en saurez pas beaucoup plus !NEGOMBO 2 jours
Très sympa avec des enfants car cela permet de se remettre du voyage, c’est à 20 minutes de l’aéroport et bien plus près de Colombo. La petite ville malgré les avis du forum est sympa avec ses églises, son port, ses canaux et ses marchés aux poissons qui pour certains sèchent sur la plage. Le dimanche assistez à une petite messe dehors en plein air est fort agréable .La plage est pas top mai les garçons ont adorés sauter dans les vagues mais on avait opté pour un hôtel moyenne gamme Le PARADISE BEACH
www.paradisebeachsrilanka.com avec piscine, buffet du soir fort appréciable pour faire connaissance avec les plats Sri Lankais et accueil agréable.
Train puis bus 6 heures de trajet : génial in n’y a pas trop de monde places assises en 2ème classe ? Discussion avec des Sri Lankais avec des enfants c’est facile pour lier connaissance. Bus par contre un peu bondé en début de trajet mais il y a la musique Indienne, les personnes qui proposent de prendre les enfants sur les genoux (pourtant grands !) et les sacs sans problème de vol.
ANURADHAPURA 2 jours
Surement pour certains 2 jours c’est trop pour nous avec le trajet en transport en commun et l’envie de profiter sans courir c’était parfait !!Visite d’un musée et des sites un jour en tuk tuk(site très étendu à faire aussi à vélo pas possible pour nous car le petit dernier déteste le vélo) et un jour en van avec notre super guide( pas eut de chance notre guide choisi était pris il nous a donné un remplaçant fort désagréable, raciste avec les tamouls, musulmans, n’en faisait qu’à sa tête, infos historiques très approximatives , ne parlant qu’à mon mari mauvais contact avec moi et les enfants, nous faisant lever aux aurores pour rien une demie heure après le départ monsieur s’arrêtait pour prendre son petit déjeuner;4 jours avec lui too much !!A refaire on aurait loué seuls une voiture de Kandy à Kandy. On avait opté pour un hôtel de luxe PALM GARDEN VILLAGE HOTEL www.palmgardenvillage.com certes bien mais trop froid malgré ces jolis cottages et son grand parc , buffets superbes mais trop loin du site touristique (en tuk tuk on faisait tache tout le monde ayant son chauffeur et son van, 20 minutes d’attente devant l’hôtel).Prenez votre ticket pass qui vous permettra de payer moins cher au final toutes les visites du triangle culturel attention certaines ne sont pas comprises ex Dambula et le temple de la dent de Kandy. En rejoignant notre prochaine destination on a visité la cité monastique de MIHINTALE bel endroit avec une belle montée.
SIGIRIYA 3 jours
Pour rayonner, j’avais choisi ce lieu dit fort charmant avec notre dernier hôtel de luxe avec une vue magnifique sur le rocher SIGIRIYA VILLAGE www.sigiriyavillage.com
avec buffet sympa et personnel de cuisine et de salle super accueillants surtout avec les enfants .On a visité une école , guide loin d’être coopératif mais l’accueil était super autant de la part des élèves que des enseignants. On a tout d’abord demandé l’autorisation au directeur et à la fin on a laissé plein de cahiers, stylos et fournitures scolaires ; s’il vous plait ne distribuer pas des stylos ou des bonbons aux enfants dans la rue on n’est pas au zoo, laisser leurs la dignité .A Ella les enfants croisés ne savent que quémander stylos ou bonbons et penser à leur vision des touristes et n’oubliez pas que pour eux le dentiste c’est un luxe !!Les enfants sont si mignons là bas !!Monter au rocher c’est un must, ca monte sec. Le monastère perdu de RITIGALE en pleine foret sympa mais pas obligatoire. POLONNARUYA vraiment super très étendu tuk tuk ou vélo pour nous notre super guide qui a faillit nous faire louper pas mal de choses ouf on avait le lonely et le petit futé !!En descendant vers Kandy on a visité DAMBULLA encore une montée avec 5 grottes avec des tas de Bouddhas, statues de roi et peintures sur les parois ça jette on ne vient pas pour rien surtout que ça commence très fort en bas avec un énorme bouddha offert par les japonais tout doré et très grand. MATALE temple hindou contraste intéressant mais plus stressant à visiter on est pas forcément les bienvenus, on est resté discret. On n’a pas voulu visiter les jardins d’épices piège à touristes d’après de nombreux avis et puis il y en a sur une dizaine de kilomètres comment choisir ???
KANDY 2 jours
Genève au Sri Lanka c’est notre 1ere impression avec son joli lac et son jet au milieu sur une petite ile. Ville très animée .Danses à ne pas manquer ainsi que la cérémonie du soir du temple de la dent de bouddha à 18 heures 30 émouvant. Marché très sympa. Vu qu’un des enfants avait une gastro (éviter le restau sympa mais sans beaucoup d’hygiène KANDY MUSLIN HOTEL au centre)nous n’avons pas visité le jardin botanique ni les temples GADALADENIYA , LANKATILAKA, EMBEKKE aux alentours prévus dans notre planning.
Accueil chaleureux à la guesthouse SHANGRI LA www.shangrilanka.com , un de nos coups de cœur , joli endroit familial où après nos mésaventures avec notre guide nous avons pu apprécier à la fois d’être rassurer à notre arrivée, de pouvoir échanger et s’informer(les hôtes parlent un bon français(Koush et Nandana), une mine d’info dans la joie et la bonne humeur, d’apprécier la présence , la gentillesse , la bonne cuisine et même un cours de cuisine d’Anoma la cuisinière et cerise sur le gâteau massage ayurvédique inoubliable par Nandana notre hôte et tout cela à 10 minutes à pied du centre en longeant le lac !Bref au Sri Lanka la guesthouse c’est l’idéal on vit à la mode Sri Lankaise presque en famille.
NURAYA ELYA 1 jour
Ah le train c’est trop bien, je ne le répèterai jamais assez surtout dans les montagnes et puis ce n’est pas cher du tout, pour les horaires c’est simple http://www.railway.gov.lk/
Beaux paysages, ambiance, rencontres pourtant vu qu’il n’y avait pas de place on était au compartiment restaurant bar alors installez vous sur le marche pied ou assis au sol près d’une fenêtre et profitez. La 1ere classe c’est quasi impossible à obtenir mais c’est tant mieux en fait.
Dans cette ville il faut des pulls car c’est pas pour rien qu’ils l’appellent la petite Angleterre et pas seulement pour le golf, les cottages et la poste anglaise mais aussi le climat froid et pluvieux mais cette ambiance différente nous a plu pour une journée ça vaut le coup.Les gens sont plus ruraux gentils tout plein , marché dans ville animée à part le soir, visite d’une fabrique de thé .
Guesthouse KING FERM COTTAGE pas de site internet pour réserver c’est le choix du patron, il faut téléphoner, il vient vous chercher à la gare. Tel : +94 773586284 ;bel endroit tout en bois avec cheminée, belles chambres et le patron rasta est aux petits soins pour vous , il s’est même inquiété le soir car on est rentré tard !
ELLA 2 jours
Re train chouette !!
Endroit assez touristique mais vue splendide des montagnes surtout à la guest house HILLTOP GUEST HOUSE www.guesthouseella.yolasite.com chambre au dernier étage.
Famille très sympa mais plus pro
Bons renseignements à part pour les soins ayurvédiques, ils proposent celui du lonely planet SUWAMADURA (cher, trop de monde et pour les filles massées par les hommes c’est risquéune usine à fric surement du à l’indication du guide), on a évité grâce aux conseils de plusieurs touristes sur place. Un petit local sur la route de Bandulla est moins cher et plus éthique d’après certains.
On a fait une randonnée jusqu’à ELLA ROCK ça monte sec et avant on marche un long moment le long de la voie ferrée .Attention de nombreuses personnes veulent vous montrer le chemin moyennant beaucoup d’argent à l’arrivée, le patron de la GH nous avait prévenu. Vue magnifique tout en haut. Petite ballade également à LITTLE ADAM’S PEAK très sympa avec plein de champs de thé malheureusement les cueilleuses étaient en chômage technique car pas de pluie depuis un mois et travaillaient 3 jours sur 5 dommage ce n’était pas le bon jour !!!
ARUGAM BAY 3 jours
On a pris le taxi car budget prévu et 2 bus on a eut la flemme mais c’est cher !!Certains cherchent d’autres personnes pour rentabiliser.
Endroit très sympa mais décevant pour la guesthouse GALAXY LOUNDGE, un peu excentré avec de très jolies cabanes en bois avec salle de bain en plein air mais très mauvais accueil, préférez plutôt à coté plus rustique mais sympa BEACH HUT et LUCKY BEACH.
Belle plage avec petits rouleaux, surfeurs et Sri Lankais qui se baignent bon contact , mon fils a même été convié à un match de cricket.
Ballade avec pêcheurs du coin dans la mangrove on a vu des éléphants qui se lavaient. Site fantastique le temple bouddhiste de KUDIMBIGALA avec dagoba perché vue imprenable sur la mer et les knuckles au loin , c’est beau , plein d’animaux et désert.
TANGALE 3 jours
Taxi prévu dans le budget
Un de nos coups de cœur guesthouse IBIS www.guesthouse-ibis.de
Très familiale, belle chambre en dur, sur la plage, très bons repas. Centre ville à coté très sympa 10 minutes à pied. On se sent chez soi dans un paysage de rêve avec peu de touristes. A coté Séverine Suissesse mariée avec un des frères est très sympa et la grand-mère un amour.
Et puis mon rêve depuis 10 ans on a vu pondre des tortues vertes dans un endroit protégé à la nuit tombée. Soin ayurvédique à la gh par médecin c’est relaxant et odorant, mon fils de 11 ans lui aussi a beaucoup apprécié. Plage très jolie avec rouleaux importants mais près de la ville il y a une plage calme et très familiale.
GALE 1 jour
Belle ville très sympa avant notre retour. Promenade sur les remparts au soleil couchant, partie de cricket vers l’horloge, belles églises Hollandaises et Anglaises et rencontre avec un ancien prêtre à la retraite qui nous a appris plein de choses.
Gh familiale top! SEAGREEN GUEST HOUSE www.seagreen-guesthouse.com
Très bien placée, belle vue, belles chambres avec terrasse sur le toit, gens charmants qui adorent discuter, affaire familiale avec restau et tuk tuks.
COLOMBO 1 jour
Une dernière fois le train c’est magnifique on longe tout le long la plage !!
Cette ville est trè décriée sur le forum nous on a bien aimé pour la fion des vacances mais à déconseiller au début du séjour.
Guest house GARDEN GUEST HOUSE www.gardenguesthousecolombo.com à 10 minutes du centre en tuk tuk chez petite dame Sri Lankaise très british adorable très cosy un brin kitsch avec fontaine géante à l’intérieur, petit jardin trs plaisant
Visite des rues du quartier de PETTAH avec sa rue de la hifi puis celle des produits made in china puis celle des pommes de terre puis celle du riz mais aussi ces marchés bruyants bref tradi mais sympa si on est en forme. Ensuite ballade sur le bord de la mer en partant de l’hôtel mythique GALLE FACE HOTEL jusqu’au HILTON ;ballade familiale des Sri Lankaise de la capitale et de ses environs (plein de bus ) avec ces cerfs volants , ces petites baraques pour manger et boire et la foule sur la plage qui se baigne tout habillé.Le temps a été très clement malgré le début de la mousson , pluie de quelques minutes sur 3 à 4 jours.
Nous n’avons pas pris de traitement anti palu car seulement 3 jours dans endroit à risque ARUGAM BAY en plus j’avais lu qu’il y en avait plein de moustiques mais j’ai ramené la plupart des flacons anti répulsifs mais j’ai tout de même aspergé les moustiquaires le soir et aussi mis sur notre peau l’autre produit.
Privilégier les GH si vous aimez les échanges avec les locaux si sympas, éviter les hôtels trop guindés même si vous avez les moyens car décidément trop froids.
Louer une voiture durant tout votre voyage est bien trop dangereux et vous coupe de la vie Sri Lankaise par contre sur le triangle culturel c’est faisable genre boucle Kandy Kandy. Et surtout si vous allez à cette saison ne faites pas comme nous (on s’est trompé dans les dates) et ne louper pas la fête de la pleine lune d’été de KANDY, notre grand regret .
On n’a pas forcé sur la découverte des éléphants car très belle expérience en Thaïlande l’année dernière, l’orphelinat d’après certains touristes ce n’est pas top, mais on a apprécié d’en voir dans les rues et dans la mangrove. On a trouvé que les safaris étaient vraiment trop chers également.
Je reste à votre disposition pour toute info et
BON VOYAGE A TOUS
M Laurence
Compte rendu de deux croisières dans les Caraïbes Serenade of the Seas, RCCL (17-24 juillet 2011) English translation pending
Voici le compte rendu de nos 15 jours de croisières dans les caraïbes à bord du Serenade of the Seas (compagnie royal caribbean). Nous avons en fait enchaîné deux croisières de 7 jours (17 et 24 juillet 2011).
ESCALES : Puerto Rico (San Juan), la Barbade (Bridgetown), Sainte Lucie (Castries), Antigua (Saint John’s), Saint Martin (Philipsburg), Sainte Croix (Frederiksted), Puerto Rico (San Juan), Saint Thomas (Charlotte Amalie), Saint Kitts (Basseterre), Aruba (Oranjestad), Curacao (Willemstad), Puerto Rico (San Juan).
Le compte rendu se décompose en plusieurs parties :
- précisions sur l’avant croisière
- détails de toutes les escales
- précisions sur le fait d’enchaîner 2 croisières
- précisions sur le bateau
- précisions sur les escales achetés à la compagnie royal caribbean
- précisions sur la météo en juillet
PRECISIONS SUR L’AVANT CROISIERE
Pour arriver jusqu’à San Juan nous sommes partis depuis l’aéroport de Madrid. Concernant le parking longue durée (largua estancia) il faut le réserver par téléphone et en parlant espagnol… 119,40€ pour 17 jours (pour d’autre durée voir site internet de l’aéroport de madrid puis lien vers parking). On laisse la voiture au parking, on monte dans la navette qui vous emmène aux terminaux 1,2 et 3. Si comme nous le vol décolle depuis le terminal 4S, pas de panique, il faut descendre au terminal 1 puis prendre une autre navette gratuite qui vous dépose au terminal 4. Là il faut faire enregistrer les bagages. Après il y a un métro automatique qui fait la liaison gratuitement avec le terminal 4S. Il ne reste plus qu’a attendre, monter dans l’avion et dormir !
De nombreuses heures après (9h), nous arrivons à Miami pour une escale de 3h15 au départ et qui finalement n’a durée que 2h00 car nous sommes partis en retard de Madrid. Là c’est le début de la course… Il faut descendre de l’avion, prendre le métro automatique pour aller à l’immigration (contrôle des passeports, empreintes, photographies et réponse à quelques questions), récupérer ses bagages, passer à la douane, redéposer ses bagages en suivant les points jaunes au sol pour qu’ils soient scannés, reprendre le métro automatique qui vous ramène au point de départ puis embarquer dans l’avion pour San Juan. Nous avons courus pendant 2h00 non stop pour reprendre l’avion à la porte voisine de celle dont on sortait depuis Madrid… Si vous faites comme nous (passer par Miami pour une question de budget) ne prévoyez pas moins que 2h00 d��escale !
Quelques heures plus tard nous sommes arrivés à San Juan. Après récupération des bagages, nous sommes à la recherche d’un taxi. Le prix est fixé par le gouvernement : 10$ pour isla verde, 15$ pour ocean park, condado, miramar, 19$ pour le vieux San Juan. A cela s’ajoute 1$ par bagage.
Après une nuit à l’hôtel à Condado, nous sommes de nouveau à la recherche d’un taxi pour le port (18$). Attention le quai où est amarré le serenade of the seas n’est pas à côté du vieux San Juan. Pour l’enregistrement c’est simple : dépôt des bagages, contrôle des papiers, portique de sécurité, création de la sea pass au comptoir puis photographie et on monte à bord ! Comme d’habitude c’est bien organisé !
DETAILS DES ESCALES
Tous les prix sont en US $
🙂LA BARBADE (Bridgetown)
Le terminal est situé à 1,5km du centre-ville. Pour se rendre au centre ville il faut aller toujours tout droit.
A la recherche d’un taxi pour se rendre au parc botanique Andromeda situé sur la côte atlantique près de la ville de Bathsheba. A 6 personnes on a payé 20$ par personne (tarif réglementé par le gouvernement) et le taxi nous a attendu une fois au jardin. Joli jardin avec deux parcours permettant de voir des plantes exotiques (12,65$ par personne). Retour vers la ville de Bridgetown en faisant une courte pause à Bathsheba pour prendre des magnifiques photos de la côte atlantique sauvage. C’est un paysage sublime !
Arrivée en ville à 11h30, promenade et shopping, quelques jolies maisons coloniales puis retour au bateau à pied.
Repas à bord.
A la recherche d’un taxi pour visiter une petite usine d’embouteillage de Rhum « mount gay rhum ». 8$ pour le taxi pour 2 personnes mais on ne saura jamais si c’était le prix pour un trajet ou pour l’aller-retour vu que pour le retour il n’est pas venu nous chercher ! Nous sommes retournés au bateau à pied (20min) et presque arrivés au port nous avons croisé le taxi qui était en fait juste en retard… La visite de l’usine coûte 8$ par personne. En fait le guide vous explique l’histoire de la société puis on rentre dans une salle de cinéma qui explique comment on fait le rhum puis on déguste 4 rhums différents puis on va dans l’usine pour voir l’embouteillage. La visite se termine par 2 verres (un de Pasao et l’autre d’une crème de quelque chose) offerts au bar. Une expérience sympa pour découvrir l’univers du rhum même si on ne voit pas réellement la fabrication. Pour ceux qui préfèrent la plage il y en avait une juste à côté.
🙂SAINTE LUCIE (Castries)
Le bateau est amarré à 1,5 km en dehors de la ville. En sortant du port la ville est à droite.
A la recherche d’un taxi pour se rendre dans la ville de la soufrière (37km) pour voir les deux pitons (40$ par personne). Trop cher on s’est rabattu sur le bus local. Le départ est situé au centre ville près du marché couvert pour touristes… 8$ pour 2 personnes pour un trajet, départ du bus lorsque tous les sièges sont pris (14 il me semble). Après 1h15 de trajet dans la forêt tropicale sur une route, parfois bonne parfois complètement défoncée nous voici arrivés dans le village de la Soufrière. Nous avons rapidement compris pourquoi les bus de touristes s’arrêtent pour prendre des photographies des pitons depuis la colline sans descendre dans le village. C’est un village pauvre, où nous étions mal à l’aise en étant les seuls européens. Nous avons vu des enfants nus devant certaines maisons faites de morceaux de taule et de planches. Nous sommes restés 20 minutes en ville puis nous sommes remontés dans un autre bus pour faire le chemin inverse. Aucun regret d’avoir fait cette excursion parce que je pense qu’il faut aussi voir le côté non touristique des îles. 8$ pour le trajet dans l’autre sens et 1h00 après (le chauffeur roulait bien plus vite, attention estomac sensible !) nous voici de retour à Castries.
Promenade dans le marché couvert puis retour au bateau à pied.
Repas à bord
Détente après le périple du matin…
🙂ANTIGUA (Saint John’s)
Le bateau est amarré en ville.
Promenade dans la ville pour voir les petites maisons ainsi que la cathédrale qui est d’après les panneaux en rénovation depuis plus de 10 ans après un tremblement de terre… (pas sur qu’un jour elle soit réouverte à la visite !) Pas grand-chose à voir.
Détente et baignade à la plage de Dickenson bay, 3$ par personne et par trajet (on était à 6 dans le taxi) et le chauffeur revient vous chercher. Très jolie plage avec des palmiers, du sable blanc et une eau turquoise à 28°C… Le paradis !
Repas à bord.
Shopping dans les boutiques du port.
🙂SAINT MARTIN (Philipsburg)
Le bateau est amarré à 2km de la ville (25 minutes à pied). La ville se situe à gauche en sortant du port. Pour se rendre en ville une navette bateau existe : 4$ le trajet par personne ou 6$ en trajet illimité par personne.
A la recherche du bus local pour se rendre à Marigot, la capitale côté français, dans une des 2 rues commerçantes de Philipsburg. Il n’y a pas d’arrêt, lorsqu’on voit le bus où il y a écrit Marigot il faut lever la main (2$ par trajet et par personne). Visite de Marigot, magnifique point de vue depuis le fort Louis (après 15 min de montée).
Nous avons voulu ensuite se rendre à la plage située sur la baie Nettlé qui d’après les guides de voyage était belle… On a marché pendant 1h pour tenter d’accéder à la plage (habitation tout le long), traversés des quartiers très pauvres (et oui même en France on a des bidonvilles habités par des Français !) pour finalement se rendre compte que la baie nettlé est un endroit où il est impossible de se baigner.
En fait la belle plage (la baie aux prunes) est située après la baie Nettlé mais ça on l’a su trop tard.
Visite de Philipsburg après avoir repris le bus dans l’autre sens (1$ par personne, il ne faut pas chercher à comprendre pourquoi le tarif change…). Jolie petite ville « artificielle » pour les touristes dans un style hollandais mais avec l’eau turquoise en plus.
Repas à bord et détente après la marche de 2h du matin…
🙂SAINTE CROIX (Frederiksted)
Le bateau est amarré en ville.
Souhaitant découvrir le snorkeling nous avons décidé d’acheter une excursion du bateau même si d’habitude on fait toujours tout par nous même. Nous avons fait du snorkeling à Buck island (99$ par personne), c’était magnifique ! Le fond est exceptionnel et les poissons magnifiques. Il existe un sentier balisé à suivre pour découvrir le fond marin, un employé nous a guidé vu que c’était notre baptême en snorkeling.
Repas à bord.
Visite de Frederiksted et du marché devant le port. Des jolies maisons et une belle allée de palmiers royaux de Cuba.
🙂PUERTO RICO (San Juan)
Le bateau est amarré en face du vieux San Juan.
Nous sommes descendus l’esprit léger (contrairement aux autres qui finissaient leur semaine de croisière !!!) pour aller visiter San Juan. Le taxi coûte 20$ à 4 pour un trajet (donc 10$ pour nous). Le vieux San Juan est une jolie vieille ville. Nous avons visité le fort San Cristobal (5$ l’entrée par personne pour voir ce fort et le fort del morro). Superbe point de vue, sans être des fans de monuments historiques ce fort est sympa et bien entretenu. Toutes les explications sont données en espagnol et en anglais. Nous avons ensuite marché jusqu’au fort del Morro puis nous l’avons également visité. Nous avons même pu voir une démonstration de tir au canon. En sortant nous avons visité le marché des artisans (événement annuel, par chance ça tombait ce dimanche !) puis après avoir passé la porte de la ville nous avons marché sur le paseo de la princessa, une jolie allée. Vous avez aussi la possibilité de vous déplacer en prenant les bus locaux, ils sont gratuits. Nous avons attendu 30 minutes pour tenter de prendre le petit train gratuit puis finalement on a laissé tombé vu qu’on avait déjà parcouru toute la vieille ville à pied. Retour au bateau en taxi (13$ pour 2).
Repas à bord.
Détente.
🙂SAINT THOMAS (Charlotte Amalie)
Le bateau est amarré à 1,5km du centre ville. La ville est située à gauche du port.
Excursion snorkeling acheté par le bateau, 52$ par personne. Superbe sortie en mer en voilier pirate en direction d’une petite île. Nous avons vu des magnifiques poissons, du corail, des tortues et même une raie. Il y avait une superbe ambiance à bord du voilier, c’était génial. Meilleure sortie snorkeling parmi les 3.
Repas à bord.
Après midi shopping à Charlotte Amalie. Navette pour se rendre en ville (4$ par personne par trajet pour 5 minutes !). C’est ici que les prix sont les plus intéressants pour ceux qui cherchent des bijoux, des appareils photos, des montres… Retour au port à pied (20mn) en croisant deux gros iguanes au milieu d’un parc… !
🙂SAINT KITTS (Basseterre)
Le bateau est amarré en ville.
Excursion petit train et catamaran par le bateau, 154$ par personne. Visite de l’île en allant au nord de l’île à bord de l’ancien train qui servait à la récolte de canne à sucre puis retour au bateau en catamaran. Le petit train (à l’étage c’est ouvert) permet de découvrir la côte atlantique, les ruines des moulins à sucre et les petits villages assez pauvres. Le catamaran était une expérience géniale pour voir la côte côté caraïbe et se détendre allongé sur les filets.
Repas à bord.
Après midi plage à frigate bay, 24$ pour 2 aller retour. C’est une petite plage de sable noir où je me suis brûlée les pieds ! Ne pas oublier les petites chaussures pour l’eau et son tuba, on a vu des beaux poissons à quelques mètres du bord.
🙂ARUBA (Oranjestad)
Le bateau est amarré au centre ville.
Visite d’Oranjestad, marche jusqu’au jardin wilhemina park puis observation des nombreux pélicans posés sur les petites barques.
Excursion réservée par le bateau, on a fait du sous-marin à 99$ par personne. Etrange moyen pour découvrir les fonds marins, c’était sympa, on est descendu à 40mètres sous la surface de l’eau. Bien entendu en étant claustrophobe ce n’est pas la peine d’y penser !
Repas à bord.
Plage à Eagle beach, prendre le bus depuis Oranjestad (à 5 min à pied du bateau), c’est 2€30 par personne pour l’aller retour à la place de 18$ le trajet en taxi ! La plage d’eagle beach est splendide. Location possible de transat, de parasol, jetski…). Il n’y a pas de complexe hôtelier situé sur la plage.
Plage de Palm beach en marchant au bord de l’eau puis au bord de la route depuis Eagle beach (15 minutes). Superbe avec ses palmiers mais avec plusieurs gros hôtels situés sur la plage. Plage moins nature qu’Eagle beach.
Retour au bateau en bus local.
🙂CURACAO (Willemstad)
Le bateau est amarré à 1km du centre ville. Surtout ne pas prendre le taxi pour se rendre à Punda le quartier commerçant, il faut marcher pendant 15 minutes puis prendre le ferry gratuit.
Balade jusqu’au pont tournant (en rénovation) pour découvrir Otrabanda.
Excursion snorkeling par le bateau dans les spanish water. 74$ par personne. Plongée autour d’une épave, très nombreux poissons très colorés. Balade en bateau dans le quartier chic des eaux espagnoles.
Repas à bord.
Visite du quartier de Punda après avoir pris le ferry. Joli marché flottant et belle église. Joli front de mer handelskade typiquement hollandais.
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES
Lors de la réservation des deux croisières nous avons réservé la même cabine pour les deux semaines pour ne pas déménager entre les deux croisières.
Dès notre arrivée à bord nous avons prévenu notre garçon de cabine et nous sommes également rentrés en contact avec l’ambassadeur international parlant français nommé Ivan (un employé super professionnel !!! d’ailleurs c’était l’employé du mois !). Le samedi soir lorsque tout le monde a sorti ses bagages nous avions un carré vert collé sur notre porte. Le dimanche matin nous avons été récupéré nos deux nouvelles seas pass pour la deuxième semaine et on nous a donné deux coupons jaunes « in transit ». On est descendu du bateau en utilisant nos anciennes seas pass puis nous avons traversé le hall avec les bagages et passé la douane sans attendre (file spéciale « in transit »). Le soir on est passé au portique de sécurité puis directement à la photographie (pas besoin de s’enregistrer à nouveau). Nous n’avons pas eu besoin de faire nos valises, tout est resté dans les tiroirs et le grand ménage a quand même était fait.
PRECISIONS SUR LES ESCALES ACHETEES SUR LE BATEAU
Ayant l’habitude de faire nos escales par nous-mêmes, nous avons préparé notre voyage journée par journée. Pour saint Kitts nous souhaitions faire le petit train et pour Aruba le sous marin. Or nous avons réalisé que par nous-mêmes le prix de revient était plus important que par le bateau. Nous supposons qu’ils ont un tarif de groupes vu le nombre de places achetés. Avant de partir nous avions donc réservé ces deux excursions.
Les 3 autres excursions ont été achetées à bord du bateau au fur et à mesure des jours car nous nous sommes rapidement rendu compte que faire du snorkeling seul n’est pas évident sans connaître les lieux précis où aller. D’autre part trouver une entreprise qui en propose sur le port n’est pas évident non plus (tarif trop cher, plongée au pied du bateau, devoir attendre que d’autres clients arrivent pour pouvoir partir…)
PRECISIONS SUR LE BATEAU
C’est un bateau agréable à vivre.
Nous étions au pont 3 qui est extrêmement pratique car il faut descendre au pont 2 pour sortir du bateau et monter au pont 4 pour aller manger le soir.
Il n’y a pas beaucoup de boutiques (autant que sur le splendour of the seas pour ceux qui connaissent) mais en même temps nous on ne vient pas pour ça et il y en a assez à chaque escale !
Côté nourriture c’est toujours excellent que ce soit le petit déjeuner au windjammer, le buffet du midi au même endroit ou le repas du soir au restaurant. Nous n’avons pas été dans les restaurants à thème. Nous étions au service de 18h00 la première semaine et au service de 20H30 la deuxième semaine. La première semaine sur une table de 6 avec 4 canadiens et la deuxième semaine sur une table de 2 près d’un hublot (merci Yvan !)
Côté langue française, la documentation importante est en français ainsi que la carte du restaurant.
Côté hygiène, rien à déclarer sur le bateau à proprement parlé mais c’est le manque d’hygiène des clients qui laisse à désirer. Des personnes qui mangent dans leur chambre laissent ensuite les plateaux à moitié plein (vive le gaspillage) au milieu du couloir plutôt que dans leur chambre ! De même de nombreuses personnes rentrent à bord du bateau et dans les salles à manger sans utiliser le gel hydro-alcoolique pour se laver les mains. Le personnel devrait certes être plus obligeant de ce côté-là mais c’est surtout un manque d’hygiène de la part des passagers… Sinon tout est toujours propre, tout est lustré et désinfecté!
Côté activités on a le choix : mini golf, terrain de basket, mur d’escalade, solarium avec piscine et 1 jacuzzi, piscine extérieure avec 2 jacuzzis (un peu petite les jours en mer mais largement suffisante sinon), casino, bingo, spectacles…
Côté population, 60 francophones pour la première semaine et 120 pour la deuxième. D’après Yvan d’habitude c’est plutôt 20 par semaine ! Très peu de français de métropole mais beaucoup de Canadiens et de Martiniquais, Guadeloupéens… Sans vouloir généraliser, nous avons d’ailleurs étés très étonnés de voir que le dialogue n’était pas du tout évident avec les français hors métropole qui, pour ceux avec qui on a tenté de dialoguer (4 groupes différents), restent entre eux. Les américains sont comme d’habitude très ouverts même lorsqu’ils se rendent compte que vous n’êtes pas américains et que vous parlez très mal leur langue ! Nous avons également vu beaucoup de portoricain à bord.
PRECISION SUR LA METEO
De ce côté plus de peur que de mal vu que juillet est dans la saison des pluies ! En fait nous avions toujours beau temps avec 30°C minimum et 70% d’humidité minimum aussi mais le matin ou le soir nous avions droit à une grosse averse de quelques minutes. Parfois c’est couvert en début de matinée puis le soleil se lève et là on se dit que finalement il faisait moins chaud quand c’était couvert !
Si vous avez des questions n’hésitez pas !
ESCALES : Puerto Rico (San Juan), la Barbade (Bridgetown), Sainte Lucie (Castries), Antigua (Saint John’s), Saint Martin (Philipsburg), Sainte Croix (Frederiksted), Puerto Rico (San Juan), Saint Thomas (Charlotte Amalie), Saint Kitts (Basseterre), Aruba (Oranjestad), Curacao (Willemstad), Puerto Rico (San Juan).
Le compte rendu se décompose en plusieurs parties :
- précisions sur l’avant croisière
- détails de toutes les escales
- précisions sur le fait d’enchaîner 2 croisières
- précisions sur le bateau
- précisions sur les escales achetés à la compagnie royal caribbean
- précisions sur la météo en juillet
PRECISIONS SUR L’AVANT CROISIERE
Pour arriver jusqu’à San Juan nous sommes partis depuis l’aéroport de Madrid. Concernant le parking longue durée (largua estancia) il faut le réserver par téléphone et en parlant espagnol… 119,40€ pour 17 jours (pour d’autre durée voir site internet de l’aéroport de madrid puis lien vers parking). On laisse la voiture au parking, on monte dans la navette qui vous emmène aux terminaux 1,2 et 3. Si comme nous le vol décolle depuis le terminal 4S, pas de panique, il faut descendre au terminal 1 puis prendre une autre navette gratuite qui vous dépose au terminal 4. Là il faut faire enregistrer les bagages. Après il y a un métro automatique qui fait la liaison gratuitement avec le terminal 4S. Il ne reste plus qu’a attendre, monter dans l’avion et dormir !
De nombreuses heures après (9h), nous arrivons à Miami pour une escale de 3h15 au départ et qui finalement n’a durée que 2h00 car nous sommes partis en retard de Madrid. Là c’est le début de la course… Il faut descendre de l’avion, prendre le métro automatique pour aller à l’immigration (contrôle des passeports, empreintes, photographies et réponse à quelques questions), récupérer ses bagages, passer à la douane, redéposer ses bagages en suivant les points jaunes au sol pour qu’ils soient scannés, reprendre le métro automatique qui vous ramène au point de départ puis embarquer dans l’avion pour San Juan. Nous avons courus pendant 2h00 non stop pour reprendre l’avion à la porte voisine de celle dont on sortait depuis Madrid… Si vous faites comme nous (passer par Miami pour une question de budget) ne prévoyez pas moins que 2h00 d��escale !
Quelques heures plus tard nous sommes arrivés à San Juan. Après récupération des bagages, nous sommes à la recherche d’un taxi. Le prix est fixé par le gouvernement : 10$ pour isla verde, 15$ pour ocean park, condado, miramar, 19$ pour le vieux San Juan. A cela s’ajoute 1$ par bagage.
Après une nuit à l’hôtel à Condado, nous sommes de nouveau à la recherche d’un taxi pour le port (18$). Attention le quai où est amarré le serenade of the seas n’est pas à côté du vieux San Juan. Pour l’enregistrement c’est simple : dépôt des bagages, contrôle des papiers, portique de sécurité, création de la sea pass au comptoir puis photographie et on monte à bord ! Comme d’habitude c’est bien organisé !
DETAILS DES ESCALES
Tous les prix sont en US $
🙂LA BARBADE (Bridgetown)
Le terminal est situé à 1,5km du centre-ville. Pour se rendre au centre ville il faut aller toujours tout droit.
A la recherche d’un taxi pour se rendre au parc botanique Andromeda situé sur la côte atlantique près de la ville de Bathsheba. A 6 personnes on a payé 20$ par personne (tarif réglementé par le gouvernement) et le taxi nous a attendu une fois au jardin. Joli jardin avec deux parcours permettant de voir des plantes exotiques (12,65$ par personne). Retour vers la ville de Bridgetown en faisant une courte pause à Bathsheba pour prendre des magnifiques photos de la côte atlantique sauvage. C’est un paysage sublime !
Arrivée en ville à 11h30, promenade et shopping, quelques jolies maisons coloniales puis retour au bateau à pied.
Repas à bord.
A la recherche d’un taxi pour visiter une petite usine d’embouteillage de Rhum « mount gay rhum ». 8$ pour le taxi pour 2 personnes mais on ne saura jamais si c’était le prix pour un trajet ou pour l’aller-retour vu que pour le retour il n’est pas venu nous chercher ! Nous sommes retournés au bateau à pied (20min) et presque arrivés au port nous avons croisé le taxi qui était en fait juste en retard… La visite de l’usine coûte 8$ par personne. En fait le guide vous explique l’histoire de la société puis on rentre dans une salle de cinéma qui explique comment on fait le rhum puis on déguste 4 rhums différents puis on va dans l’usine pour voir l’embouteillage. La visite se termine par 2 verres (un de Pasao et l’autre d’une crème de quelque chose) offerts au bar. Une expérience sympa pour découvrir l’univers du rhum même si on ne voit pas réellement la fabrication. Pour ceux qui préfèrent la plage il y en avait une juste à côté.
🙂SAINTE LUCIE (Castries)
Le bateau est amarré à 1,5 km en dehors de la ville. En sortant du port la ville est à droite.
A la recherche d’un taxi pour se rendre dans la ville de la soufrière (37km) pour voir les deux pitons (40$ par personne). Trop cher on s’est rabattu sur le bus local. Le départ est situé au centre ville près du marché couvert pour touristes… 8$ pour 2 personnes pour un trajet, départ du bus lorsque tous les sièges sont pris (14 il me semble). Après 1h15 de trajet dans la forêt tropicale sur une route, parfois bonne parfois complètement défoncée nous voici arrivés dans le village de la Soufrière. Nous avons rapidement compris pourquoi les bus de touristes s’arrêtent pour prendre des photographies des pitons depuis la colline sans descendre dans le village. C’est un village pauvre, où nous étions mal à l’aise en étant les seuls européens. Nous avons vu des enfants nus devant certaines maisons faites de morceaux de taule et de planches. Nous sommes restés 20 minutes en ville puis nous sommes remontés dans un autre bus pour faire le chemin inverse. Aucun regret d’avoir fait cette excursion parce que je pense qu’il faut aussi voir le côté non touristique des îles. 8$ pour le trajet dans l’autre sens et 1h00 après (le chauffeur roulait bien plus vite, attention estomac sensible !) nous voici de retour à Castries.
Promenade dans le marché couvert puis retour au bateau à pied.
Repas à bord
Détente après le périple du matin…
🙂ANTIGUA (Saint John’s)
Le bateau est amarré en ville.
Promenade dans la ville pour voir les petites maisons ainsi que la cathédrale qui est d’après les panneaux en rénovation depuis plus de 10 ans après un tremblement de terre… (pas sur qu’un jour elle soit réouverte à la visite !) Pas grand-chose à voir.
Détente et baignade à la plage de Dickenson bay, 3$ par personne et par trajet (on était à 6 dans le taxi) et le chauffeur revient vous chercher. Très jolie plage avec des palmiers, du sable blanc et une eau turquoise à 28°C… Le paradis !
Repas à bord.
Shopping dans les boutiques du port.
🙂SAINT MARTIN (Philipsburg)
Le bateau est amarré à 2km de la ville (25 minutes à pied). La ville se situe à gauche en sortant du port. Pour se rendre en ville une navette bateau existe : 4$ le trajet par personne ou 6$ en trajet illimité par personne.
A la recherche du bus local pour se rendre à Marigot, la capitale côté français, dans une des 2 rues commerçantes de Philipsburg. Il n’y a pas d’arrêt, lorsqu’on voit le bus où il y a écrit Marigot il faut lever la main (2$ par trajet et par personne). Visite de Marigot, magnifique point de vue depuis le fort Louis (après 15 min de montée).
Nous avons voulu ensuite se rendre à la plage située sur la baie Nettlé qui d’après les guides de voyage était belle… On a marché pendant 1h pour tenter d’accéder à la plage (habitation tout le long), traversés des quartiers très pauvres (et oui même en France on a des bidonvilles habités par des Français !) pour finalement se rendre compte que la baie nettlé est un endroit où il est impossible de se baigner.
En fait la belle plage (la baie aux prunes) est située après la baie Nettlé mais ça on l’a su trop tard.
Visite de Philipsburg après avoir repris le bus dans l’autre sens (1$ par personne, il ne faut pas chercher à comprendre pourquoi le tarif change…). Jolie petite ville « artificielle » pour les touristes dans un style hollandais mais avec l’eau turquoise en plus.
Repas à bord et détente après la marche de 2h du matin…
🙂SAINTE CROIX (Frederiksted)
Le bateau est amarré en ville.
Souhaitant découvrir le snorkeling nous avons décidé d’acheter une excursion du bateau même si d’habitude on fait toujours tout par nous même. Nous avons fait du snorkeling à Buck island (99$ par personne), c’était magnifique ! Le fond est exceptionnel et les poissons magnifiques. Il existe un sentier balisé à suivre pour découvrir le fond marin, un employé nous a guidé vu que c’était notre baptême en snorkeling.
Repas à bord.
Visite de Frederiksted et du marché devant le port. Des jolies maisons et une belle allée de palmiers royaux de Cuba.
🙂PUERTO RICO (San Juan)
Le bateau est amarré en face du vieux San Juan.
Nous sommes descendus l’esprit léger (contrairement aux autres qui finissaient leur semaine de croisière !!!) pour aller visiter San Juan. Le taxi coûte 20$ à 4 pour un trajet (donc 10$ pour nous). Le vieux San Juan est une jolie vieille ville. Nous avons visité le fort San Cristobal (5$ l’entrée par personne pour voir ce fort et le fort del morro). Superbe point de vue, sans être des fans de monuments historiques ce fort est sympa et bien entretenu. Toutes les explications sont données en espagnol et en anglais. Nous avons ensuite marché jusqu’au fort del Morro puis nous l’avons également visité. Nous avons même pu voir une démonstration de tir au canon. En sortant nous avons visité le marché des artisans (événement annuel, par chance ça tombait ce dimanche !) puis après avoir passé la porte de la ville nous avons marché sur le paseo de la princessa, une jolie allée. Vous avez aussi la possibilité de vous déplacer en prenant les bus locaux, ils sont gratuits. Nous avons attendu 30 minutes pour tenter de prendre le petit train gratuit puis finalement on a laissé tombé vu qu’on avait déjà parcouru toute la vieille ville à pied. Retour au bateau en taxi (13$ pour 2).
Repas à bord.
Détente.
🙂SAINT THOMAS (Charlotte Amalie)
Le bateau est amarré à 1,5km du centre ville. La ville est située à gauche du port.
Excursion snorkeling acheté par le bateau, 52$ par personne. Superbe sortie en mer en voilier pirate en direction d’une petite île. Nous avons vu des magnifiques poissons, du corail, des tortues et même une raie. Il y avait une superbe ambiance à bord du voilier, c’était génial. Meilleure sortie snorkeling parmi les 3.
Repas à bord.
Après midi shopping à Charlotte Amalie. Navette pour se rendre en ville (4$ par personne par trajet pour 5 minutes !). C’est ici que les prix sont les plus intéressants pour ceux qui cherchent des bijoux, des appareils photos, des montres… Retour au port à pied (20mn) en croisant deux gros iguanes au milieu d’un parc… !
🙂SAINT KITTS (Basseterre)
Le bateau est amarré en ville.
Excursion petit train et catamaran par le bateau, 154$ par personne. Visite de l’île en allant au nord de l’île à bord de l’ancien train qui servait à la récolte de canne à sucre puis retour au bateau en catamaran. Le petit train (à l’étage c’est ouvert) permet de découvrir la côte atlantique, les ruines des moulins à sucre et les petits villages assez pauvres. Le catamaran était une expérience géniale pour voir la côte côté caraïbe et se détendre allongé sur les filets.
Repas à bord.
Après midi plage à frigate bay, 24$ pour 2 aller retour. C’est une petite plage de sable noir où je me suis brûlée les pieds ! Ne pas oublier les petites chaussures pour l’eau et son tuba, on a vu des beaux poissons à quelques mètres du bord.
🙂ARUBA (Oranjestad)
Le bateau est amarré au centre ville.
Visite d’Oranjestad, marche jusqu’au jardin wilhemina park puis observation des nombreux pélicans posés sur les petites barques.
Excursion réservée par le bateau, on a fait du sous-marin à 99$ par personne. Etrange moyen pour découvrir les fonds marins, c’était sympa, on est descendu à 40mètres sous la surface de l’eau. Bien entendu en étant claustrophobe ce n’est pas la peine d’y penser !
Repas à bord.
Plage à Eagle beach, prendre le bus depuis Oranjestad (à 5 min à pied du bateau), c’est 2€30 par personne pour l’aller retour à la place de 18$ le trajet en taxi ! La plage d’eagle beach est splendide. Location possible de transat, de parasol, jetski…). Il n’y a pas de complexe hôtelier situé sur la plage.
Plage de Palm beach en marchant au bord de l’eau puis au bord de la route depuis Eagle beach (15 minutes). Superbe avec ses palmiers mais avec plusieurs gros hôtels situés sur la plage. Plage moins nature qu’Eagle beach.
Retour au bateau en bus local.
🙂CURACAO (Willemstad)
Le bateau est amarré à 1km du centre ville. Surtout ne pas prendre le taxi pour se rendre à Punda le quartier commerçant, il faut marcher pendant 15 minutes puis prendre le ferry gratuit.
Balade jusqu’au pont tournant (en rénovation) pour découvrir Otrabanda.
Excursion snorkeling par le bateau dans les spanish water. 74$ par personne. Plongée autour d’une épave, très nombreux poissons très colorés. Balade en bateau dans le quartier chic des eaux espagnoles.
Repas à bord.
Visite du quartier de Punda après avoir pris le ferry. Joli marché flottant et belle église. Joli front de mer handelskade typiquement hollandais.
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES
Lors de la réservation des deux croisières nous avons réservé la même cabine pour les deux semaines pour ne pas déménager entre les deux croisières.
Dès notre arrivée à bord nous avons prévenu notre garçon de cabine et nous sommes également rentrés en contact avec l’ambassadeur international parlant français nommé Ivan (un employé super professionnel !!! d’ailleurs c’était l’employé du mois !). Le samedi soir lorsque tout le monde a sorti ses bagages nous avions un carré vert collé sur notre porte. Le dimanche matin nous avons été récupéré nos deux nouvelles seas pass pour la deuxième semaine et on nous a donné deux coupons jaunes « in transit ». On est descendu du bateau en utilisant nos anciennes seas pass puis nous avons traversé le hall avec les bagages et passé la douane sans attendre (file spéciale « in transit »). Le soir on est passé au portique de sécurité puis directement à la photographie (pas besoin de s’enregistrer à nouveau). Nous n’avons pas eu besoin de faire nos valises, tout est resté dans les tiroirs et le grand ménage a quand même était fait.
PRECISIONS SUR LES ESCALES ACHETEES SUR LE BATEAU
Ayant l’habitude de faire nos escales par nous-mêmes, nous avons préparé notre voyage journée par journée. Pour saint Kitts nous souhaitions faire le petit train et pour Aruba le sous marin. Or nous avons réalisé que par nous-mêmes le prix de revient était plus important que par le bateau. Nous supposons qu’ils ont un tarif de groupes vu le nombre de places achetés. Avant de partir nous avions donc réservé ces deux excursions.
Les 3 autres excursions ont été achetées à bord du bateau au fur et à mesure des jours car nous nous sommes rapidement rendu compte que faire du snorkeling seul n’est pas évident sans connaître les lieux précis où aller. D’autre part trouver une entreprise qui en propose sur le port n’est pas évident non plus (tarif trop cher, plongée au pied du bateau, devoir attendre que d’autres clients arrivent pour pouvoir partir…)
PRECISIONS SUR LE BATEAU
C’est un bateau agréable à vivre.
Nous étions au pont 3 qui est extrêmement pratique car il faut descendre au pont 2 pour sortir du bateau et monter au pont 4 pour aller manger le soir.
Il n’y a pas beaucoup de boutiques (autant que sur le splendour of the seas pour ceux qui connaissent) mais en même temps nous on ne vient pas pour ça et il y en a assez à chaque escale !
Côté nourriture c’est toujours excellent que ce soit le petit déjeuner au windjammer, le buffet du midi au même endroit ou le repas du soir au restaurant. Nous n’avons pas été dans les restaurants à thème. Nous étions au service de 18h00 la première semaine et au service de 20H30 la deuxième semaine. La première semaine sur une table de 6 avec 4 canadiens et la deuxième semaine sur une table de 2 près d’un hublot (merci Yvan !)
Côté langue française, la documentation importante est en français ainsi que la carte du restaurant.
Côté hygiène, rien à déclarer sur le bateau à proprement parlé mais c’est le manque d’hygiène des clients qui laisse à désirer. Des personnes qui mangent dans leur chambre laissent ensuite les plateaux à moitié plein (vive le gaspillage) au milieu du couloir plutôt que dans leur chambre ! De même de nombreuses personnes rentrent à bord du bateau et dans les salles à manger sans utiliser le gel hydro-alcoolique pour se laver les mains. Le personnel devrait certes être plus obligeant de ce côté-là mais c’est surtout un manque d’hygiène de la part des passagers… Sinon tout est toujours propre, tout est lustré et désinfecté!
Côté activités on a le choix : mini golf, terrain de basket, mur d’escalade, solarium avec piscine et 1 jacuzzi, piscine extérieure avec 2 jacuzzis (un peu petite les jours en mer mais largement suffisante sinon), casino, bingo, spectacles…
Côté population, 60 francophones pour la première semaine et 120 pour la deuxième. D’après Yvan d’habitude c’est plutôt 20 par semaine ! Très peu de français de métropole mais beaucoup de Canadiens et de Martiniquais, Guadeloupéens… Sans vouloir généraliser, nous avons d’ailleurs étés très étonnés de voir que le dialogue n’était pas du tout évident avec les français hors métropole qui, pour ceux avec qui on a tenté de dialoguer (4 groupes différents), restent entre eux. Les américains sont comme d’habitude très ouverts même lorsqu’ils se rendent compte que vous n’êtes pas américains et que vous parlez très mal leur langue ! Nous avons également vu beaucoup de portoricain à bord.
PRECISION SUR LA METEO
De ce côté plus de peur que de mal vu que juillet est dans la saison des pluies ! En fait nous avions toujours beau temps avec 30°C minimum et 70% d’humidité minimum aussi mais le matin ou le soir nous avions droit à une grosse averse de quelques minutes. Parfois c’est couvert en début de matinée puis le soleil se lève et là on se dit que finalement il faisait moins chaud quand c’était couvert !
Si vous avez des questions n’hésitez pas !
Validité du PADI en France? English translation pending
Bonjour a tous ,
Je n'arrive pas a trouver sur le forum la réponse a ne simple question : L'Open Water PADI est il valable en France ? peut on plonger en Méditerranée par ex ?
Merci par avance de vos réponses .
B.
Je n'arrive pas a trouver sur le forum la réponse a ne simple question : L'Open Water PADI est il valable en France ? peut on plonger en Méditerranée par ex ?
Merci par avance de vos réponses .
B.
On nous a volé notre ordinateur portable au motel de Jamestown (Sonora), Californie English translation pending
Hier, vendredi 3 juin, en rentrant au Motel Royal Carriage de Jamestown, CA, après une longue journée à Yosemite, André a eu la désagréable surprise de ne pas retrouver son ordinateur au moment où il voulait lire ses messages. Nous avions bien fermé notre porte le matin et le petit ordi tout neuf acheté pour ce voyage avait été rangé dans la valise comme à l'accoutumée. En rentrant, nous avons retourné nos bagages, le lit, les tiroirs, rien! Nous avons demandé au manager de l'hôtel de venir constater le fait. Notre lit n'était pas fait, la poubelle pas vidée, etc.
Samedi matin nous avons averti la police. Un officier est arrivé à l'hôtel très peu de temps après et nous avons pu porter plainte pour vol de façon officielle, avec facture à l'appui. Le manager a également été interviewé. Nous restons en contact pour la suite des évènements.
Heureusement que j'ai moi aussi un petit ordinateur portable, qui par chance, n'a pas été volé. André a ainsi pu prendre quelques dispositions de sécurité.
Heureusement aussi que chaque jour très scrupuleusement il a fait une sauvegarde sur un petit disque extérieur. Sinon il aurait perdu 5 semaines de vidéos en HD...
Nous venons de racheter un deuxième petit disque extérieur pour compenser le stockage manquant et avoir malgré tout deux endroits où se trouvent nos vidéos et photos, qui sont notre grand dada de voyage.
Nous verrons en rentrant le 12 juin comment réagit notre assurance.
Quelqu'un a-t-il déjà subi un vol d'ordi portable aux USA et comment cela s'est-il réglé?
Merci par avance,
Annie
Modification d'un voyage en Tunisie auprès d'une agence English translation pending
bonjour,
J'ai réservé dans une agence un séjour en tunisie du 24 avril au 01 mai 2011.
Suite aux événements qui se déroulent actuellement dans ce pays, ainsi que les recommandations du ministère des affaires étrangères, et craignant pour notre sécurité je ne sais quoi faire à ce jour. Je vais me rendre cette semaine dans la même agence pour voir ce qu'il propose
Nous n'avons pas pris d'assurance annulation (qui souvent ne sert pas)
Que peut me proposer l'agence?
Merci d'avance pour votre aide
J'ai réservé dans une agence un séjour en tunisie du 24 avril au 01 mai 2011.
Suite aux événements qui se déroulent actuellement dans ce pays, ainsi que les recommandations du ministère des affaires étrangères, et craignant pour notre sécurité je ne sais quoi faire à ce jour. Je vais me rendre cette semaine dans la même agence pour voir ce qu'il propose
Nous n'avons pas pris d'assurance annulation (qui souvent ne sert pas)
Que peut me proposer l'agence?
Merci d'avance pour votre aide
Itinéraire de quinze jours à Oman en famille au mois d'avril? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je me lance pour un départ à la découverte du Sultanat d’Oman au mois d’avril avec ma petite famille (ma femme et mes 2 enfants).
- Les billets sont réservés
- La 4x4 est louée
- Le matériel de camping également
Maintenant il me reste à planifier mon voyage sur place.
J’ai donc besoin de votre aide car quand je lis sur le forum il y a tellement de belles choses à voir que je m’y perds un peu
Il faut savoir que je suis un grand « fan » de pêche (et la pêche au gros est un rêve d’enfance que je n’ai jamais eu l’occasion de réaliser)
J’ai donc cru comprendre qu’il fallait me diriger vers le sud. Iles Masirah ? Salalah ?
Pourriez-vous m’aider à m’indiquer un itinéraire sympa en sachant que le point de départ est dubai (car nous atterrissons là-bas mais 2 jours sur place suffiront),
et que nous avons 18 jours de liberté total.
nous aimerions voir :
- quelques belles plages (TIWI ?)
- Quelques beaux Wadis Wadi Bani Khaled - Wahiba Sands (dormir sur place ?) - Wadi shab - wadi Tiwi - wadi bani awf
- Pourquoi pas faire un jour dans le désert ? (j’ai cru comprendre qu’il y avait des activités dans le désert ?)
- De Belles villes (SUR – Niswa – Iles de masirah – Salalah ?????)
- Tortues et dauphins
- Et bien sur si possible de la pêche
J’avais pensé allé jusque mascat et puis descendre vers le sud, mais alors je perds les wadis ? non ?
Que pensez vous de cet Itinéraire : dubai-mascat-Sur-Iles de Masirah-désert-nizwa-retour dubai ?Alors pas de Salalah ?
Merci beaucoup pour votre aide car je suis un peu perdu dans l’itinéraire à faire.
Au plaisir de lire vos réponses
Os
Voilà je me lance pour un départ à la découverte du Sultanat d’Oman au mois d’avril avec ma petite famille (ma femme et mes 2 enfants).
- Les billets sont réservés
- La 4x4 est louée
- Le matériel de camping également
Maintenant il me reste à planifier mon voyage sur place.
J’ai donc besoin de votre aide car quand je lis sur le forum il y a tellement de belles choses à voir que je m’y perds un peu
Il faut savoir que je suis un grand « fan » de pêche (et la pêche au gros est un rêve d’enfance que je n’ai jamais eu l’occasion de réaliser)
J’ai donc cru comprendre qu’il fallait me diriger vers le sud. Iles Masirah ? Salalah ?
Pourriez-vous m’aider à m’indiquer un itinéraire sympa en sachant que le point de départ est dubai (car nous atterrissons là-bas mais 2 jours sur place suffiront),
et que nous avons 18 jours de liberté total.
nous aimerions voir :
- quelques belles plages (TIWI ?)
- Quelques beaux Wadis Wadi Bani Khaled - Wahiba Sands (dormir sur place ?) - Wadi shab - wadi Tiwi - wadi bani awf
- Pourquoi pas faire un jour dans le désert ? (j’ai cru comprendre qu’il y avait des activités dans le désert ?)
- De Belles villes (SUR – Niswa – Iles de masirah – Salalah ?????)
- Tortues et dauphins
- Et bien sur si possible de la pêche
J’avais pensé allé jusque mascat et puis descendre vers le sud, mais alors je perds les wadis ? non ?
Que pensez vous de cet Itinéraire : dubai-mascat-Sur-Iles de Masirah-désert-nizwa-retour dubai ?Alors pas de Salalah ?
Merci beaucoup pour votre aide car je suis un peu perdu dans l’itinéraire à faire.
Au plaisir de lire vos réponses
Os
Parcourir l'Ouest américain (Las Vegas, Los Angeles, etc) en une semaine English translation pending
Bonjour,
Pour mes vacances de septembre j'aurai voulu parcourir un peu la californie c'est à dire aller à Las Vegas, Los Angeles voir San Francisco je partirais environ une semaine je sais que c'est peu donc je sais aussi que je risque de rater bcp de choses! Je souhaiterais passer 2 jours sur Las Vegas, idem pour Los Angeles, et j'irais à Malibu, Santa Barbara, Beverly Hills, Hollywood, Universal Studio... J'avais dans l'idée de louer une voiture sur place et de parcourir ces destinations mais j'ai vu aussi que l'on pouvait faire l'ouest américain en car mais j'avoues que j'ai un peu peur de passer ma journée dans un car et d'être très peu sur place! Car il y a quand même 4000km à parcourir...Et je penses que je n'aurai pas assez de temps dans LOs Angeles et de plus les hôtels proposés dans ce voyage ne sont vraiment pas terribles souvent des 2 étoiles. Qu'en pensez-vous? De plus pourriez-vous me dire à combien cela reviendrait approximativement un voyage de 2 personnes pour environ une semaine en californie, vols, hôtels, nourriture, location de voiture, ....(pour le vol j'ai vu 2 billets pour 1000€) De plus, nous ne parlons pas anglais! Est-ce vraiment un handicap? Sinon, je compte bien m'y mettre pour savoir au moins les bases.... Autre question, la vie est-elle chère là-bas, pour se nourrir, essence...? Je poses beaucoup de questions, j'espère avoir un peu plus de renseignements, merci beaucoup. Bien à vous.
Pour mes vacances de septembre j'aurai voulu parcourir un peu la californie c'est à dire aller à Las Vegas, Los Angeles voir San Francisco je partirais environ une semaine je sais que c'est peu donc je sais aussi que je risque de rater bcp de choses! Je souhaiterais passer 2 jours sur Las Vegas, idem pour Los Angeles, et j'irais à Malibu, Santa Barbara, Beverly Hills, Hollywood, Universal Studio... J'avais dans l'idée de louer une voiture sur place et de parcourir ces destinations mais j'ai vu aussi que l'on pouvait faire l'ouest américain en car mais j'avoues que j'ai un peu peur de passer ma journée dans un car et d'être très peu sur place! Car il y a quand même 4000km à parcourir...Et je penses que je n'aurai pas assez de temps dans LOs Angeles et de plus les hôtels proposés dans ce voyage ne sont vraiment pas terribles souvent des 2 étoiles. Qu'en pensez-vous? De plus pourriez-vous me dire à combien cela reviendrait approximativement un voyage de 2 personnes pour environ une semaine en californie, vols, hôtels, nourriture, location de voiture, ....(pour le vol j'ai vu 2 billets pour 1000€) De plus, nous ne parlons pas anglais! Est-ce vraiment un handicap? Sinon, je compte bien m'y mettre pour savoir au moins les bases.... Autre question, la vie est-elle chère là-bas, pour se nourrir, essence...? Je poses beaucoup de questions, j'espère avoir un peu plus de renseignements, merci beaucoup. Bien à vous.
Discussion relative au concours photo du mois de janvier 2011 "Le monde en musique" English translation pending
🙂 C'est ici pour faire tous les commentaires du concours photo du mois de janvier 2011😉
De retour d'un périple Israël-Jordanie English translation pending
Retour Israël / Jordanie
Me voilà de retour de ce périple alors je vous soumets mes réflexions dans l espoir qu’elles puissent servir a d autres. Une petit info intéressante, le billet d avion pour TEL AVIV est 300€ moins cher que celui pour AMMAN alors le détour vaut le coup.
On commence par le départ Marseille /Roissy avec Air France et la, je vous le dis tout de suite Air France n ‘est plus ce que c était, et c est pas le sachet de gâteaux secs distribué en vol qui me fera changer d avis.
Arrivée a Paris changement d’avion, une heure de retard (neige) pas de chance mais c est les vacances, no comment.
Direction Tel Aviv et c’est la que l on voit que Air France est en perte de vitesse, repas froid (salade de pates..) les repas chauds sont pour les premières, sympa, merci Air France. Arrivée a Tel aviv , les bagages n’ont pas suivi (c est toujours les vacances ) on va s’arranger.
Transfert pour la ville il est deux heures du matin, pas de bus bien sur mais des taxis qui ne veulent pas mettre le compteur, 150 shekels environ 30€. Si vous les forcez a mettre le compteur soyez sur qu’ils vont vous balader pour 200 shekels.
Arrivée à la Guesthouse chez Momo’s, 185 shekel chambre double, auberge très bien placée, personnel sympa, propre, seul le petit dej est un peu limite mais je recommande cet hébergement a deux cents mètres des plages.
Direction Jérusalem 60 km, se rendre a la gare des trains en partant de chez Momo’s avec le sherout N° 4. Là se trouvent les bus verts, pour la gare routière de Jérusalem (17 shekels) .
De là prendre le bus 20 pour la vieille ville, (6,20 shekels) porte de Jaffa (Yafo).
Hébergement Guesthouse New palm face à la porte de Damas. Super emplacement mais hôtel qui manque grandement d entretien, le net et les boissons (café, thé) sont gratuits et a volonté mais les claviers de l ordi sont en hébreu ou illisibles !!!!!!
Visite de Jérusalem a ne pas zapper, incontournable chemin de croix, tombeau de Marie, saint sépulcre, mur des lamentations…un minimum de deux est nécessaire.
Repas: sandwich ketfa (20 shekels), hummus (17 shekels).
Faire la visite sur les toits de la ville, dans Habad street prendre l escalier métal en venant de David street et monter sur les toits de la ville c est magique, vue imprenable ….
Ne pas rater a la porte Zion, le tombeau du roi David, la salle de la cène, l’abbaye de la Dormition de Marie et la tombe d’oscar Schindler.
Pour info le Dôme du rock est souvent fermé au non musulmans.
Le vendredi l activité est normale malgré ce que l’on dit souvent. Dans la vieille ville les commerces ouvrent vers 9h30 et ferment a 17 h 00, la old city ressemble beaucoup a la médina de Fez (topographie)
Direction la Jordanie par Allenby bridge (king Hussein bridge) prendre porte de Damas, a cote de la gare routière, dans une cour intérieure les sherout jaunes. Il y a la un bureau qui vend les billets 35 shekels par personnes + 4 pour les bagages. Apres 20 mn on arrive a un poste de contrôle, passeport et taxes 167,50 shekels, (ATTENTION NE PAS FAIRE DE CHANGE ICI OU TRES PEU LE TAUX EST PROHIBITIF).
Deux heures d attente pour un bus qui doit venir de Jordanie, les bagages sont sous douane. Prendre de la nourriture et des boissons. Embarquement dans ce nouveau bus direction le no men’s land qui mène en Jordanie, multiple contrôle (vous êtes en Cisjordanie) procédure du passage de la frontière difficilement compréhensible.Des hommes en arme de pertout. Vous n êtes jamais mélangé au arabes, le bus est pour les touristes ou israéliens .Arrivée au dernier poste frontière d entrée en Jordanie, on vous appelle un par un pour vous rendre le passeport et la pas de bus pour Amman mais taxi obligatoire. j ai mis 6 heures pour passer cette frontière et ca a été rapide selon les dires.
Je vous déconseille donc cette frontière, on récent un malaise certain dans ces bus sans papier ni bagage et ignorant tout de la finalité de leurs procédures.
Hébergement a Amman, hôtel Saladin très bien placé dans la ville basse au pied de la citadelle et des sites historiques .Ascenseur en panne bien sur, eau chaude quelque fois, chauffage pas souvent, accueil laissant a désirer , petit déjeuner aussi, seul l’homme a tout faire de l’hôtel est très sympathique.
La police touristique est partout et toujours prête a vous donner un coup de main et le conseil qui va bien .Tous les sites se visitent a pied de cet endroit. De la Citadelle vous apercevrez en contrebas le plus grand drapeau du monde (aux dires de Jordaniens) mat de 137 mètres et drapeau de 36 m sur 20. Un identique est installé a Aqaba avec un mètre de moins.
La Mosquée est interdite comme souvent aux non musulmans mais tout au tour un marché super sympa.
DIRECTION KERAC (AL KARAC) se rendre a la gare routière sud et prendre le bus pour Kerac un « rabatteur » annonce a haute voix la destination du bus (qui ne part qu une fois plein !!) Le chauffeur m’a même offert le thé et ne m’a pas fait payer pour les bagages, ambiance plutôt sympa.
Le réseau routier Jordanie est assez bon et le parc automobile en bon état. Les femmes ne montent pas dans le bus s’il n’y a pas une place a coté d’une femme, islam oblige.
Arrivée a Kerac le bus vous laisse en bas de la ville, vous pouvez prendre un mini bus pour monter jusqu au centre ville (prix dérisoire) je vous le conseille, ca grimpe dur.
La ville n’a rien de particulier a offrir , seule la ruine du château des Templiers est a voir bien que très peu entretenue.
Hébergement Guesthouse tower Kerac hôtel20 dinars avec petit dej après négociations, très propre, très sympa, balcon, vue sur la vallée, sis a trente mètres de la citadelle a cote d’un hôtel 3* qui porte presque le même nom !!!!
Le petit dej se prend dans un resto a proximité, face a la citadelle.
Repas : ½ Poulet, frites, tomates, oignons, galette a la tomate genre pizza, kémia, 2 euros Attention certains restaurants n’hésitent pas a vous faire le prix touristes .Les prix ne sont indiqués nul part, pas facile de pas se faire avoir.
DIRECTION AQABA descendre a la gare routière de Kerac dans la vallée tout en bas route du sud avec un mini bus 0,25 dinars .De la prendre le bus pour Aqaba 3 dinars. Route sinueuse qui descend et longe la mer morte. Jolis paysages, le bus vous laisse au centre ville d’Aqaba.
Je m installe a l’hôtel Petra 15 dirhams la chambre double propre et accueillant mais eau chaude sur demande, pas de savonnette, de drap, de PQ, de serviette ni petit dej mais plein d’Hôtels bon marché partout.
Snoerkling , prendre la navette ,0,50 dinars , à cote du grand drapeau sur la plage en direction du sud et descendre a proximité du Bédouin Hôtel , la plage est a vous, les femmes s’y baignent sans tchador ce qui n est pas le cas sur la plupart des autres plages. Vous serez abordé sous l eau par des guides touristiques !!! qui voudront vous entrainer vers de meilleurs spots, a vous de voir.
Repas : Hummus, omelette, tomates, fallafels 1,5 dinars
Ville très animée jusque très tard dans la nuit , tous les magasins restent ouverts jusqu'à plus de 21 h 00 l’ambiance est conviviale et familiale, les plages s animent de multiples activités chéchia, the , promenade a cheval juste tard dans la nuit , on installe des cinémas en plein air , des TV sortent sur les places, les enfants viennent vous parler sans arrière pensée , je vous conseille ces promenade nocturnes très agréables.
Direction le Wadi Rum
Pas de bus régulier au départ d’Aqaba juste un a 13h00 en direction de Petra s’arrêter a l’ntersection du Wadu Rum et finir en Stop ou taxi (clandestin) .Sinon prendre un taxi a Aqaba direction le wadi rum 25 Dirhams mais pour le retour ce sera la galère.
Personnellement j ai pris un taxi qui m’a conduit a WR, visite du WR (balade dans le désert) puis direction Petra pour 50 dirhams l’entrée du WR est a 5 dirhams.
Site de Petra
Entrée sur le site 50 dirhams pour un jour, 55 pour deux jours, comptez deux jours pour la visite.
Première journée pour suivre le parcours classique des touristes et le deuxième jour pour sortir des sentiers battus. Exemple après CAVES MUSEUM continuez a droite vers ELHABIS contournez la colline et vous tombez sur la maison troglodyte d’un bédouin qui fait « bar » (très bon thé) il s’est fait enlevé des guides pour ne pas être envahi alors chuuuut !!!!
La visite du monastère est a faire 788 marches mais pas très difficile, les escaliers sont assez faciles, entrecoupés de portions planes, vue exceptionnelle, buvettes et souvenir tout le long de l ascension.
Retour vers wadi musa ou se trouve les hôtels abordables 4 dirhams. Le muezzin vous réveillera à 04h40 et 5 h 00 pour vous rappeler que vous êtes en vacances.
RETOUR PETRA / AMMAN / MADABA
Le bus part a 06h00, 5 dirhams, 3 heures de route, arrivée a la gare routière d’Amman se positionner rue Prince Hassane et héler un bus blanc et vert (N° 112) entre autres pour MADABA ,0,75 dirhams , trajet 30 mn . Madaba est un grande ville, le conseil est de se rendre dans le quartier de l’église St Georges (cloches a 07h30) ne pas se repérer au clocher il n est pas sur l’église mais plus loin sur une école chrétienne .Madaba et la seule ville chrétienne de Jordanie , l ambiance y est très agréable .Les deux vendredi avant noël c est la fête des illuminations de l’arbre de noël sur la place devant St Georges, vin et animations pour 10 dirhams .
Dans les autres quartiers de la ville l’islam reprend sa place, les mannequins des magasins ont le visage couvert de ruban adhésif (pas de représentation humaine selon le coran) certaines poupées Barbie portent le tchador.
Hébergement Hôtel Madaba, accueil super sympa chambre a 20 dirhams avec pdj , le « patron » vous sert de guide , c est un ancien prof de sport. Avec son véhicule, pour 35 dirhams il vous fait visiter la région :
- atelier de mosaïque, mont Nébo (1 Dirham l’entrée mais en travaux) belle vue sur Israël. Béthanie lieu de baptême du Christ, 7 dirhams l entrée plus 5 pour l audio guide une navette vous emmène sur le site, enfin !!!!
- La mer morte, dépassez le Amman Beach ou l’entrée est a 15 Dirhams !!!, continuez vers le sud, dépassez les sources chaudes avec kiosques… beaucoup de monde, continuez jusqu’a un pont ou se trouve en contrebas un mirador militaire, c est la ou vous serez tranquille, « au milieu coule un ruisseau » tiède pour se rincer. Si vous remarquez que tous les gens vous font des signes de la main, je vous rassure tout de suite ils chassent les mouches plus qu’envahissante sur la mer morte.
- Retour par la route panoramique vers Madaba.
Repas pas cher a coté du Madaba Inn Hôtel face a la police touristique, un resto rouge bien voyant, repas a 3 dirhams shawarma, salade, frites.
LIAISON MADABA / AMMAN
Se rendre a la gare des bus de Madaba et demander le bus pour ARAGHADAN la station de bus la plus proche de down town a Amman, 0,75 (dirham) départ O6h15 / 08h45 / 11h15.
A Amman Repas bon et pas cher sur QRAISCH Street, rue de l’hôtel SALADIN face au 55, la ruelle , un resto genre fast food repas très copieux pour pas cher du tout. Pâtisserie en face du théâtre romain très bon et prix dérisoires. A cote de la pâtisserie rendre visite au MAIKAKA BAZAR le jeune vendeur très accueillant par français, thé assuré.
RETOUR EN ISRAEL PAR ALLEMBY DIRECTION TEL AVIV Départ de Amman a 07h45 par un taxi blanc 25 dirhams ,45 mns de trajet jusqu’au premier poste frontière de KING Hussein Bridge. Passage du premier poste 3 dirhams de transport + 1 ,25 pour le bagage. Procédure moins compliquée que pour l’aller mais multiple changement de bus (payants), terminée a 10h30. Puis direction Jérusalem avec un sherout, 38 shekels plus 4 pour les bagages. Et enfin direction TEL AVIV par un autre sherout pris a la gare des bus de Jérusalem 25 shekels, une heure de trajet.
Me voilà de retour de ce périple alors je vous soumets mes réflexions dans l espoir qu’elles puissent servir a d autres. Une petit info intéressante, le billet d avion pour TEL AVIV est 300€ moins cher que celui pour AMMAN alors le détour vaut le coup.
On commence par le départ Marseille /Roissy avec Air France et la, je vous le dis tout de suite Air France n ‘est plus ce que c était, et c est pas le sachet de gâteaux secs distribué en vol qui me fera changer d avis.
Arrivée a Paris changement d’avion, une heure de retard (neige) pas de chance mais c est les vacances, no comment.
Direction Tel Aviv et c’est la que l on voit que Air France est en perte de vitesse, repas froid (salade de pates..) les repas chauds sont pour les premières, sympa, merci Air France. Arrivée a Tel aviv , les bagages n’ont pas suivi (c est toujours les vacances ) on va s’arranger.
Transfert pour la ville il est deux heures du matin, pas de bus bien sur mais des taxis qui ne veulent pas mettre le compteur, 150 shekels environ 30€. Si vous les forcez a mettre le compteur soyez sur qu’ils vont vous balader pour 200 shekels.
Arrivée à la Guesthouse chez Momo’s, 185 shekel chambre double, auberge très bien placée, personnel sympa, propre, seul le petit dej est un peu limite mais je recommande cet hébergement a deux cents mètres des plages.
Direction Jérusalem 60 km, se rendre a la gare des trains en partant de chez Momo’s avec le sherout N° 4. Là se trouvent les bus verts, pour la gare routière de Jérusalem (17 shekels) .
De là prendre le bus 20 pour la vieille ville, (6,20 shekels) porte de Jaffa (Yafo).
Hébergement Guesthouse New palm face à la porte de Damas. Super emplacement mais hôtel qui manque grandement d entretien, le net et les boissons (café, thé) sont gratuits et a volonté mais les claviers de l ordi sont en hébreu ou illisibles !!!!!!
Visite de Jérusalem a ne pas zapper, incontournable chemin de croix, tombeau de Marie, saint sépulcre, mur des lamentations…un minimum de deux est nécessaire.
Repas: sandwich ketfa (20 shekels), hummus (17 shekels).
Faire la visite sur les toits de la ville, dans Habad street prendre l escalier métal en venant de David street et monter sur les toits de la ville c est magique, vue imprenable ….
Ne pas rater a la porte Zion, le tombeau du roi David, la salle de la cène, l’abbaye de la Dormition de Marie et la tombe d’oscar Schindler.
Pour info le Dôme du rock est souvent fermé au non musulmans.
Le vendredi l activité est normale malgré ce que l’on dit souvent. Dans la vieille ville les commerces ouvrent vers 9h30 et ferment a 17 h 00, la old city ressemble beaucoup a la médina de Fez (topographie)
Direction la Jordanie par Allenby bridge (king Hussein bridge) prendre porte de Damas, a cote de la gare routière, dans une cour intérieure les sherout jaunes. Il y a la un bureau qui vend les billets 35 shekels par personnes + 4 pour les bagages. Apres 20 mn on arrive a un poste de contrôle, passeport et taxes 167,50 shekels, (ATTENTION NE PAS FAIRE DE CHANGE ICI OU TRES PEU LE TAUX EST PROHIBITIF).
Deux heures d attente pour un bus qui doit venir de Jordanie, les bagages sont sous douane. Prendre de la nourriture et des boissons. Embarquement dans ce nouveau bus direction le no men’s land qui mène en Jordanie, multiple contrôle (vous êtes en Cisjordanie) procédure du passage de la frontière difficilement compréhensible.Des hommes en arme de pertout. Vous n êtes jamais mélangé au arabes, le bus est pour les touristes ou israéliens .Arrivée au dernier poste frontière d entrée en Jordanie, on vous appelle un par un pour vous rendre le passeport et la pas de bus pour Amman mais taxi obligatoire. j ai mis 6 heures pour passer cette frontière et ca a été rapide selon les dires.
Je vous déconseille donc cette frontière, on récent un malaise certain dans ces bus sans papier ni bagage et ignorant tout de la finalité de leurs procédures.
Hébergement a Amman, hôtel Saladin très bien placé dans la ville basse au pied de la citadelle et des sites historiques .Ascenseur en panne bien sur, eau chaude quelque fois, chauffage pas souvent, accueil laissant a désirer , petit déjeuner aussi, seul l’homme a tout faire de l’hôtel est très sympathique.
La police touristique est partout et toujours prête a vous donner un coup de main et le conseil qui va bien .Tous les sites se visitent a pied de cet endroit. De la Citadelle vous apercevrez en contrebas le plus grand drapeau du monde (aux dires de Jordaniens) mat de 137 mètres et drapeau de 36 m sur 20. Un identique est installé a Aqaba avec un mètre de moins.
La Mosquée est interdite comme souvent aux non musulmans mais tout au tour un marché super sympa.
DIRECTION KERAC (AL KARAC) se rendre a la gare routière sud et prendre le bus pour Kerac un « rabatteur » annonce a haute voix la destination du bus (qui ne part qu une fois plein !!) Le chauffeur m’a même offert le thé et ne m’a pas fait payer pour les bagages, ambiance plutôt sympa.
Le réseau routier Jordanie est assez bon et le parc automobile en bon état. Les femmes ne montent pas dans le bus s’il n’y a pas une place a coté d’une femme, islam oblige.
Arrivée a Kerac le bus vous laisse en bas de la ville, vous pouvez prendre un mini bus pour monter jusqu au centre ville (prix dérisoire) je vous le conseille, ca grimpe dur.
La ville n’a rien de particulier a offrir , seule la ruine du château des Templiers est a voir bien que très peu entretenue.
Hébergement Guesthouse tower Kerac hôtel20 dinars avec petit dej après négociations, très propre, très sympa, balcon, vue sur la vallée, sis a trente mètres de la citadelle a cote d’un hôtel 3* qui porte presque le même nom !!!!
Le petit dej se prend dans un resto a proximité, face a la citadelle.
Repas : ½ Poulet, frites, tomates, oignons, galette a la tomate genre pizza, kémia, 2 euros Attention certains restaurants n’hésitent pas a vous faire le prix touristes .Les prix ne sont indiqués nul part, pas facile de pas se faire avoir.
DIRECTION AQABA descendre a la gare routière de Kerac dans la vallée tout en bas route du sud avec un mini bus 0,25 dinars .De la prendre le bus pour Aqaba 3 dinars. Route sinueuse qui descend et longe la mer morte. Jolis paysages, le bus vous laisse au centre ville d’Aqaba.
Je m installe a l’hôtel Petra 15 dirhams la chambre double propre et accueillant mais eau chaude sur demande, pas de savonnette, de drap, de PQ, de serviette ni petit dej mais plein d’Hôtels bon marché partout.
Snoerkling , prendre la navette ,0,50 dinars , à cote du grand drapeau sur la plage en direction du sud et descendre a proximité du Bédouin Hôtel , la plage est a vous, les femmes s’y baignent sans tchador ce qui n est pas le cas sur la plupart des autres plages. Vous serez abordé sous l eau par des guides touristiques !!! qui voudront vous entrainer vers de meilleurs spots, a vous de voir.
Repas : Hummus, omelette, tomates, fallafels 1,5 dinars
Ville très animée jusque très tard dans la nuit , tous les magasins restent ouverts jusqu'à plus de 21 h 00 l’ambiance est conviviale et familiale, les plages s animent de multiples activités chéchia, the , promenade a cheval juste tard dans la nuit , on installe des cinémas en plein air , des TV sortent sur les places, les enfants viennent vous parler sans arrière pensée , je vous conseille ces promenade nocturnes très agréables.
Direction le Wadi Rum
Pas de bus régulier au départ d’Aqaba juste un a 13h00 en direction de Petra s’arrêter a l’ntersection du Wadu Rum et finir en Stop ou taxi (clandestin) .Sinon prendre un taxi a Aqaba direction le wadi rum 25 Dirhams mais pour le retour ce sera la galère.
Personnellement j ai pris un taxi qui m’a conduit a WR, visite du WR (balade dans le désert) puis direction Petra pour 50 dirhams l’entrée du WR est a 5 dirhams.
Site de Petra
Entrée sur le site 50 dirhams pour un jour, 55 pour deux jours, comptez deux jours pour la visite.
Première journée pour suivre le parcours classique des touristes et le deuxième jour pour sortir des sentiers battus. Exemple après CAVES MUSEUM continuez a droite vers ELHABIS contournez la colline et vous tombez sur la maison troglodyte d’un bédouin qui fait « bar » (très bon thé) il s’est fait enlevé des guides pour ne pas être envahi alors chuuuut !!!!
La visite du monastère est a faire 788 marches mais pas très difficile, les escaliers sont assez faciles, entrecoupés de portions planes, vue exceptionnelle, buvettes et souvenir tout le long de l ascension.
Retour vers wadi musa ou se trouve les hôtels abordables 4 dirhams. Le muezzin vous réveillera à 04h40 et 5 h 00 pour vous rappeler que vous êtes en vacances.
RETOUR PETRA / AMMAN / MADABA
Le bus part a 06h00, 5 dirhams, 3 heures de route, arrivée a la gare routière d’Amman se positionner rue Prince Hassane et héler un bus blanc et vert (N° 112) entre autres pour MADABA ,0,75 dirhams , trajet 30 mn . Madaba est un grande ville, le conseil est de se rendre dans le quartier de l’église St Georges (cloches a 07h30) ne pas se repérer au clocher il n est pas sur l’église mais plus loin sur une école chrétienne .Madaba et la seule ville chrétienne de Jordanie , l ambiance y est très agréable .Les deux vendredi avant noël c est la fête des illuminations de l’arbre de noël sur la place devant St Georges, vin et animations pour 10 dirhams .
Dans les autres quartiers de la ville l’islam reprend sa place, les mannequins des magasins ont le visage couvert de ruban adhésif (pas de représentation humaine selon le coran) certaines poupées Barbie portent le tchador.
Hébergement Hôtel Madaba, accueil super sympa chambre a 20 dirhams avec pdj , le « patron » vous sert de guide , c est un ancien prof de sport. Avec son véhicule, pour 35 dirhams il vous fait visiter la région :
- atelier de mosaïque, mont Nébo (1 Dirham l’entrée mais en travaux) belle vue sur Israël. Béthanie lieu de baptême du Christ, 7 dirhams l entrée plus 5 pour l audio guide une navette vous emmène sur le site, enfin !!!!
- La mer morte, dépassez le Amman Beach ou l’entrée est a 15 Dirhams !!!, continuez vers le sud, dépassez les sources chaudes avec kiosques… beaucoup de monde, continuez jusqu’a un pont ou se trouve en contrebas un mirador militaire, c est la ou vous serez tranquille, « au milieu coule un ruisseau » tiède pour se rincer. Si vous remarquez que tous les gens vous font des signes de la main, je vous rassure tout de suite ils chassent les mouches plus qu’envahissante sur la mer morte.
- Retour par la route panoramique vers Madaba.
Repas pas cher a coté du Madaba Inn Hôtel face a la police touristique, un resto rouge bien voyant, repas a 3 dirhams shawarma, salade, frites.
LIAISON MADABA / AMMAN
Se rendre a la gare des bus de Madaba et demander le bus pour ARAGHADAN la station de bus la plus proche de down town a Amman, 0,75 (dirham) départ O6h15 / 08h45 / 11h15.
A Amman Repas bon et pas cher sur QRAISCH Street, rue de l’hôtel SALADIN face au 55, la ruelle , un resto genre fast food repas très copieux pour pas cher du tout. Pâtisserie en face du théâtre romain très bon et prix dérisoires. A cote de la pâtisserie rendre visite au MAIKAKA BAZAR le jeune vendeur très accueillant par français, thé assuré.
RETOUR EN ISRAEL PAR ALLEMBY DIRECTION TEL AVIV Départ de Amman a 07h45 par un taxi blanc 25 dirhams ,45 mns de trajet jusqu’au premier poste frontière de KING Hussein Bridge. Passage du premier poste 3 dirhams de transport + 1 ,25 pour le bagage. Procédure moins compliquée que pour l’aller mais multiple changement de bus (payants), terminée a 10h30. Puis direction Jérusalem avec un sherout, 38 shekels plus 4 pour les bagages. Et enfin direction TEL AVIV par un autre sherout pris a la gare des bus de Jérusalem 25 shekels, une heure de trajet.
Retour d'onze jours en Algérie English translation pending
Ces quelques lignes ne sont pas une opinion sur l'Algérie, mais seulement quelques impressions, pour ce que j'en ai vu en 11 jours...
J'ai aimé la beauté des paysages aux alentours de Guelma et sur le trajet Skikda / Alger ; l'accueil, la générosité et l'humour des gens ; la langue, une espèce d'arabofrancodialectal très sympa à entendre ; le temps passé à se saluer et à se demander "ça va ?" ; la bouffe et les terrasses de café ; le service à l'ancienne dans les restaus un peu chics ; j'ai beaucoup apprécié Alger et ai eu le coup de foudre pour Skikda ; je n'ai eu aucun sentiment d'insécurité et n'ai pas ressenti le moindre danger ;
J'ai trouvé les centres villes plutôt propres (je n'ai pas vu les faubourgs) ; les infrastructures routières en bon état (les grands axes, pas les routes secondaires) ; les gens avec lesquels j'ai travaillé étaient dans l'ensemble ponctuels et compétents ; d'autres pas efficaces par manque de formation, mais pleins de bonne volonté.
J'ai été un peu surpris que l'on me parle de la colonisation matin midi et soir ; je n'ai pas compris que l'on me prenne en photo, comme si j'étais la Tour Eiffel ; j'ai été estomaqué par le nombre de fonctionnaires payés à rien foutre ; entre les devantures de certains magasins et des expressions françaises que l'on n'utilise plus, j'ai cru parfois me retrouver dans une France des années 50/60 que je n'ai pas connue ; les pseudo intellectuels / universitaires francophones m'ont gonflé ;
J'ai dû aller aux urgences à l'hôpital Benimessous d'Alger ; bon accueil, bonne organisation et médecin compétent ; je n'ai rien payé.
Pour ce qui est de l'hébergement, les chambres ont toujours été spacieuses et propres ; en revanche, il y a systématiquement des détails qui merdouillent : pas d'eau chaude ou ascenseur bloqué entre 2 étages ou poignée de la porte qui reste dans la main ou travaux pas terminés etc...
Personnellement, ça ne me gêne pas, mais pour accueillir des touristes habitués aux normes internationales, ya du boulot !
J'ai dormi à l'hôtel Chelia à Batna / hôtels Safir et Regina à Alger / hôtel El Massir à Skikda / A Guelma, j'ai logé à la "maison des enseignants" : sorte de résidence étatique très moche, à éviter.
Je n'ai pas aimé la bureaucratie, les murs qui ont des oreilles, les relations hiérarchiques qui bloquent tout esprit d'initiative et l'abus de pouvoir.
J'ai aimé la beauté des paysages aux alentours de Guelma et sur le trajet Skikda / Alger ; l'accueil, la générosité et l'humour des gens ; la langue, une espèce d'arabofrancodialectal très sympa à entendre ; le temps passé à se saluer et à se demander "ça va ?" ; la bouffe et les terrasses de café ; le service à l'ancienne dans les restaus un peu chics ; j'ai beaucoup apprécié Alger et ai eu le coup de foudre pour Skikda ; je n'ai eu aucun sentiment d'insécurité et n'ai pas ressenti le moindre danger ;
J'ai trouvé les centres villes plutôt propres (je n'ai pas vu les faubourgs) ; les infrastructures routières en bon état (les grands axes, pas les routes secondaires) ; les gens avec lesquels j'ai travaillé étaient dans l'ensemble ponctuels et compétents ; d'autres pas efficaces par manque de formation, mais pleins de bonne volonté.
J'ai été un peu surpris que l'on me parle de la colonisation matin midi et soir ; je n'ai pas compris que l'on me prenne en photo, comme si j'étais la Tour Eiffel ; j'ai été estomaqué par le nombre de fonctionnaires payés à rien foutre ; entre les devantures de certains magasins et des expressions françaises que l'on n'utilise plus, j'ai cru parfois me retrouver dans une France des années 50/60 que je n'ai pas connue ; les pseudo intellectuels / universitaires francophones m'ont gonflé ;
J'ai dû aller aux urgences à l'hôpital Benimessous d'Alger ; bon accueil, bonne organisation et médecin compétent ; je n'ai rien payé.
Pour ce qui est de l'hébergement, les chambres ont toujours été spacieuses et propres ; en revanche, il y a systématiquement des détails qui merdouillent : pas d'eau chaude ou ascenseur bloqué entre 2 étages ou poignée de la porte qui reste dans la main ou travaux pas terminés etc...
Personnellement, ça ne me gêne pas, mais pour accueillir des touristes habitués aux normes internationales, ya du boulot !
J'ai dormi à l'hôtel Chelia à Batna / hôtels Safir et Regina à Alger / hôtel El Massir à Skikda / A Guelma, j'ai logé à la "maison des enseignants" : sorte de résidence étatique très moche, à éviter.
Je n'ai pas aimé la bureaucratie, les murs qui ont des oreilles, les relations hiérarchiques qui bloquent tout esprit d'initiative et l'abus de pouvoir.
Pont 5 sur le bateau de croisières Costa Deliziosa English translation pending
bonjour a tous
nous venons de réserver une cabine avec balcon sur le pont 5 du Deliziosa .
cependant je me demande si la vue n'est pas altèrée par les bateaux de sauvetage se trouvant au pont 4.
Merci pour votre aide
A Donsol (Philippines), l'équipe Cousteau présente: Le requin-baleine! English translation pending
L'impatience n'est bonne qu'à être assouvie.
C'est par cette maxime digne d'un éphéméride météorologique que je t'invites à me suivre dans les profondeurs exquises des Philippines dont je quitte enfin la capitale.
A Manille, c'est pollué, c'est gris et ça sent le pêché capital à longueur de rue avec une tendance certaine pour la luxure échangeable en pesos.
En province, c'est calme, c'est vert et ça sent aussi le pêché capital avec, cette fois-ci, une préférence assumée pour la paresse partagée gratuitement.
Mais le tout c'est d'abord de quitter la cité tentaculaire, ce qui ce passe comme sur des roulettes grace à Ridfon qui a tout réservé de main de maître. Notre destination du lendemain est Donsol, à priori un gentil petit village au sud de Luzon, l'île principale, depuis lequel on peut ni plus ni moins nager avec des requins baleines, programme sympathique pour ne pas dire plus!! Pour s'y rendre, on monte d'abord dans un premier bus pour la nuit. Douze heures de trajet routier, rien de tel pour vous plomber un physique de danseur étoile virvoltant. En plus, c'est loin d'être de tout repos car ça fait quatre jours que le sud de Luzon est frappé par un typhon, synonyme de routes gorgées d'eau à la limite parfois de la mer intérieure. A l'extérieur, le bus lève des vagues à faire frémir et la lune reflète les alentours submergés aussi loin qu'on puisse les voir. Ca nous fait dire qu'on a quand même pas mal de chance de ne pas nous être lancés dans cette aventure avec quelques jours d'avance. On aurait en plus pas pû prévoir ce cataclysme car en général, les typhons n'arrivent qu'environ un mois plus tard. Même pas foutus de respecter le calendrier les typhons de nos jours, tout fout le camp... Avec Ridfon, on s'endort en simultané vers 2h, ça fait déjà sept heures qu'on est parti et on espère déjà que, compte tenu des conditions, le temps dans le bus ne va pas s'éterniser. Et bien non, on est soulagé, ou en tout cas on le serait si on était pas tous les deux dans une forme plus qu'approximative, le bus est à Legazpi, notre changement, à 7h du matin. En sortant du bus, j'ai déjà mes lunettes de soleil sur le nez tant toute source de lumière est aussi source de douleur. Et puis sans même m'en rendre compte je me retourne et me réveille d'emblée dans la même seconde. Derrière le parking de la gare routière à la beauté douteuse se dresse majestueusement et c'est pas peu dire le Mont Mayon. C'est un volcan, peut-être le plus emblématique des Philippines. Au niveau de la silouhette, plus parfait c'est pas possible. C'est le cône par excellence dont la simple vue, je le confirme, suffit à réveiller un mort. Là, c'est maintenant sûr, on y est, les Philippines même quand tu ne t'y attends pas, ça déboite sévère!! Et ça ne s'arrête pas là! Enfin en ce qui concerne le bus, si, et c'est mieux comme ça! A la place, on a maintenant droit à un trajet en Jeepney. Ce sont des sortes de jeeps allongées jusqu'à atteindre dans les dix mètres et qui font office de bus à travers l'archipel. Et à la différence des bus de la RATP, dans les jeepneys, tout est permis. Tout est permis comme par exemple de prendre la route à l'arrière de la machine, la tête et le corps en plein air, debout sur le pare-choc arrière, accroché à l'échelle qui permet de monter sur le toit! Et ce n'est pas parce que tous les autres touristes qui vont à Donsol avec nous dorment ou rêvassent à l'intérieur que je vais faire pareil!! A moi l'Ipod et avec lui la musique qui fait bouger la tête, ça y est maintenant j'y suis, c'est sûr de sûr!!!! Au total, c'est une heure de route avec en guise de platanes, des palmiers et cocotiers par milliers; avec les locaux qui, dès qu'ils aperçoient ma tronche, me saluent avec autant de mains qu'ils peuvent et me sourient avec autant de dents que leurs machoires possèdent encore. Les envies de dodo sont loins, je suis dans mon Elément.
En plus, je suis d'autant plus excité que le jeepney nous dépose directement à l'office du tourisme qui, en plus de donner des infos, s'occupe des réservations pour s'accaparer une place sur un des bateaux qui partent à la rencontre du plus gros poisson du monde, le requin baleine. Avec Ridfon, on en a déjà l'eau à la bouche!! Aussi, on s'empresse de réserver deux places pour le lendemain matin en sachant qu'on aurait aussi pû y aller le jour même avec la crainte de ne pas profiter à fond du spectacle du fait qu'à tout moment, on risque franchir le mur du ronflement. C'est pourquoi, à la place, on part en quête de deux lits accueuillants. On passe devant un premier hotel. Pas mal mais cher. Un deuxième hotel. Un peu moins bien et aussi cher. Puis un troisième et enfin un quatrième pour se rendre compte au final, qu'on a chiné pendant une heure avec nos sacs pour rien, on retourne au premier la queue entre les jambes. On peut enfin poser nos sacs et repartir pour un tour. On est toujours pas mort et comme on est le long de la mer, que la plage est pas mal et que les villages traditionnels et sympathiques ont l'air de se succéder, on prend aisément notre parti d'aller faire une petite ballade sous le soleil. On commence d'abord par repasser devant l'office du tourisme où on croise les touristes qui reviennent tout juste de leur excursion aux mangeurs de plactons. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils sont ravis. En trois heures de temps, tous ceux à qui on demande ont vu et ont nagé avec, au minimum, cinq de ces paquebots à nageoires!!! Vivement notre tour! Et puis la ballade continue le long de la côte en marchant d'abord sur le sable tant que la plage est là, puis de rochers en rochers à défaut de plage infinie. C'est le terrain de jeu idéal pour les enfants, donc pour nous. Les enfants justement, on en croise par dizaines qui sont tous curieux de nous voir nous trouver là. Ils nous gratifient tous sans exception de larges sourires ainsi que de "hello" ou de "welcome" approximatifs mais authentiques. Et puis, on arrive au village où on fait figure d'attraction locale. Je ne pense pas qu'en général les touristes s'attardent jusqu'ici parce que dès qu'on passe devant le pas d'une maison, tous les habitants nous regardent transpirer héberlués et ravis. Nous aussi, pas la peine de le dire chaque fois... Pas non plus la peine de dire chaque fois que, comme il fait plus de 40° au soleil, mon T-shirt est vite une loque détrempée et que dès que la sueur commence à me couler dans les yeux, ça pique... Vous aurez compris avec l'habitude. Vivement l'hiver!!! Vite, une douche froide!!!
Et la douche froide, elle arrive dès qu'on rentre à l'hotel. Il est 14h moins 2kg, l'heure de s'assoupir enfin pour une sieste de deux heures. Puis, comme nous sommes les esclaves de l'immuable cycle dormir-manger-pousser (NDLR : sois content que je t'épargne la partie "pousser"!), c'est le moment de passer à la casserole après s'être quand même réservés en début de soirée de quoi occuper nos esprits tout à la baleine : une chasse à la luciole. Et comme la chasse débute peu après 18h, peu importe si on dîne à l'heure du gouter. Mais le tout, c'est encore de pouvoir. Avec Ridfon, on s'installe dans le restaurant le plus proche de notre hotel pour ne pas perdre un instant. On commande des mets faciles à préparer, une salade et du poulet. Après, je sais bien que je n'ai rien, mais alors rien d'un cuisinier, mais préparer une salade et du poulet, ça doit prendre quoi normalement? 1/2 heure? 45 minutes grand maximum? Pas ici apparemment... On est sous les tropiques et la perception qu'ont les gens du temps n'est en rien comparable avec nos modes de vie stressés à l'occidentale. Ici, le stress, connais pas. Une heure vingt, record battu, on a plus qu'à courrir, on est en retard pour les lucioles.
Une fois à l'hotel, une tricycle à moteur est déjà là pour nous emmener sur une pirogue. De là, la pirogue nous fait remonter le cours d'une large rivière. Il fait déjà nuit. On est entouré des cris de la jungle. Les insectes semblent parler aux grenouilles qui leur répondent énergiquement. Seule source de lumière pour le moment, la lune brille au dessus de nos têtes. C'est peut-être un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup, elle ne brille pas comme une truffe toute seule dans le ciel étoilé. Ce soir, c'est magique et magnifique, elle est entourée d'un halo lumineux, cercle de lumière parfait qui l'entoure. Le cadre est donc idéal pour cette mini-croisière. Et après quelques minutes, la lune n'est plus seule avec sa couronne illuminée, alors qu'on passe près d'un arbre, on ne peut que s'enthousiasmer : l'arbre est recouvert de lucioles, ça brille plus qu'un sapin de noël. Sur chaque branche, des dizaines, centaines de petits points lumineux qui parfois restent allumés et parfois clignotent. Le plus fou, c'est que toutes les lucioles se concentrent sur un seul arbre; sur les autres qui l'entourent, c'est le retour à la nuit, pas la moindre bestiole éclairante, juste un banal arbre qui n'irradie pas dans la nuit... Et comme ça pendant une centaine de mètres jusqu'au repère de lucioles suivant. Au total, ça durera un peu plus d'une heure. Avec Ridfon, on adorerait poser X questions à notre capitaine et guide mais son anglais est aussi bon que notre tagalog, la langue officielle. On passe donc d'arbre en arbre à scruter la moindre lumière et puis plus ça va, plus on est content de voir que c'est bientôt la fin, car n'oublions pas, les lucioles ne sont qu'un amuse-bouche, une aiguille dans une botte de foin, des insectes au milieu des pachidermes. D'ailleurs les pachidermes, c'est pour de l'autre côté de la nuit. Le tout va être de pouvoir s'endormir tôt pour que ça passe plus vite. C'est pourquoi plutôt que de rentrer en tricycle, on choisit de rentrer à pattes, en espérant que ça nous crève un minimum. Et puis à marcher au milieu de la campagne en pleine nuit, on se retrouve à prendre notre pied à nouveau. Il fait bon, on s'éclaire à la lune, on ne fait qu'un avec les grenouilles entre autres bestioles. Et puis enfin on retrouve nos couchages. Faîtes chauffer les magnetos, accrochez-vous, préparez-vous à rencontrer le seigneur des mers, le roi des poissons, son Altesse Sérénissime : le requin-baleine.
Le réveil sonne, il est 6h30. D'habitude à cette heure, quand il faut émerger, j'ai toujours trois minutes où je ne sais plus où j'habite ou pourquoi il faut se lever. Mais aujourd'hui est tout autre. Pas la peine de faire le point, je suis sur autofocus. L'objectif du matin, un poisson gros comme un bus (avé la rime!!!). Instantanément je suis sur mes pattes, je suis requin-qué, j'ai la grosse patate (peux plus m'arrêter!!!). Mais je suis vite refroidi, je mets le nez dehors et ne peux pas faire autrement que de remarquer les nuages qui obstruent le ciel. C'est emmerdant car les requins-baleines malgré leur taille imposante sont des animaux déjà relativement difficile à repérer par temps clair, et par temps couvert, ça se complique encore plus car à l'inverse des baleines, les requins-baleines, qui sont des poissons, n'ont pas besoin de remonter à la surface pour respirer. Mais bon, avec un programme comme celui-là, c'est pas trois nuages qui vont tempérer l'excitation ambiante!!! On y va coute que coute; requins-baleines, mettez le couvert, on arrive et on a faim de vous voir!!!
Dans l'ordre, on va d'abord pointer au centre d'informations pour qu'ils nous attribuent un bateau et des collègues touristes pour complèter celui-ci. Ensuite, on nous met devant une film qui nous explique les règles qui régissent l'activité d'observation des poissons ainsi que comment agir pour ne pas les perturber outre mesure. Règle n°1 : Ne pas s'accrocher au poissons ou comme ils disent en anglais, ne pas les "rider", on est pas dans le Grand Bleu. Règle n°2 : Ne pas rester au dessus du poisson. Règle n°3 : Un bateau par poisson, s'il y en a déjà un, tu n'as qu'à attendre ton tour, on est pas à l'usine. Ca fait donc un total de 7 nageurs à la fois. Règle n°4 : La ballade ne peut excéder trois heures. Voilà pour les règles.
Puis, une fois que chacun a fait en sorte qu'il était équipé d'un masque, d'un tuba et d'une paire de palmes, il est temps de monter sur le bateau. A bord donc, on est sept touristes, auxquels s'ajoutent un conducteur, un type qui fait office de guide, plus deux autres gaillards grimpés sur les montants qui surportent le toit du bateau. Eux, qui ont le meilleur point de vue sur l'eau, sont chargés de répérer les requins-baleines afin qu'ensuite, on puisse se mettre à l'eau en leur impressionnante compagnie.
Au départ, on est tous comme des piles électriques. Le film, en plus, est passé par là pour véritablement nous montrer à quoi nous attendre. Tous les plaisanciers sont donc plus ou moins debout à guetter les moindres mouvements à la surface de l'eau. Une heure passe. Certains des passagers commencent à bailler et à s'alonger. C'est dommage, ça réduit leur temps de réaction pour voir les bancs de petits poissons volants qui fuient la course du bateau qui s'apprête à leur passer dessus. Deux heures passent. Les nuages sont toujours là même si ça se dissipe un peu. Mais de toute évidence, ça ne se dissipe pas assez vite pour qu'il fasse à nouveau beau à l'issue des trois heures que doit durer la navigation. Certains dorment ce qui est à nouveau emmerdant quand il faut voir les quelques dauphins qu'on aperçoit à plusieurs dizaines de mètres du bateau. Pour ceux qui sont encore vaillamment debout comme Ridfon et le Braïce, il n'y a pas à dire, ça donne du baume au coeur, il y a de la vie là-dessous même si, pour l'instant, on rend une copie blanche du côté des requins-baleines. Trois heures passent. Le constat est toujours le même, on est fani au bar. Pas l'ombre d'une nageoire caudale, dorsale, rien de rien. C'est la plaie pour tout le monde et surtout pour Farid qui doit quitter Donsol juste à notre retour à terre car il a un programme bien à lui que je ne peut suivre. Moi, à la rigueur, je peux retenter ma chance le lendemain mais pour lui, c'est maintenant ou jamais. C'est donc la grande déception quand on se rend compte qu'on est en train de mettre le cap vers notre point de départ. C'est pas aujourd'hui qu'on va toucher le nirvana du doigt. Ou peut-être que si finalement.
A quelques centaines de mètres de nous, on remarque, ainsi que le reste de l'équipage, un attroupement de bateaux. Il doit y en avoir une grosse dizaine sur quelques mètres carrés. Pas de doutes, au milieu de tout ce bordel, c'est sûr, il doit y avoir l'objet de nos recherches, un bon gros poisson, le plus gros poisson. Le capitaine, sympa, met alors le cap vers le rassemblement. C'est notre première et notre dernière chance. A mesure qu'on se rapproche, on remarque dans l'eau des tas de nageurs. Ca brasse en tous sens, c'est un foutoir difficilement descriptible. Tantôt tout le monde nage vers babord, tantôt tout le monde nage vers tribord, tantôt tout le monde met la tête hors de l'eau ce qui signifie que la bête a plongé. Pour un peu, on assiste au pire championnat de natation synchronisée du monde. On arrive sur place. Là, toutes mes illusions sur les règles à respecter pour ne pas troubler les poissons s'effrondrent. C'est une guerre là dessous. Les dix bateaux, qui forment un quasi-cercle parfait, ont tous déversé leur flot de touristes. C'est à quel nageur sera le mieux positionné pour partager dix secondes à suivre la bête avant qu'un autre nageur vienne à lui mettre un coup de palme pour prendre sa place et la position la plus avantageuse. Je suis presque désabusé et je commence à plaindre la pauvre bête. Mais quand même, quand on me dit de m'équiper et de me tenir prêt, je m'exécute et me tient prêt. Seulement, on a beau être prêt, on ne reçoit pas l'ordre de se mettre à l'eau. Tous les nageurs ont la tête hors de l'eau, ce qui n'est pas bon signe. Le requin-baleine pourrait bien être reparti vers les profondeurs. Qui plus est, je ne sais pas à quelle profondeur ça plonge, un requin-baleine, mais ce dont je suis sûr, c'est qu'avec mon pauvre masque, mon pauvre tuba et mes p'tits poumons, je ne suis pas prêt de pouvoir le suivre!!! Sur ce, le capitaine tente une manoeuvre. Il contourne la flotte arrêtée et nous dirige dans la direction que prenaient les nageurs la dernière fois qu'ils avaient la tête dans l'eau. Idée lumineuse!!!
En un instant, tout s'accélère. Les spotters s'agitent, le capitaine cri, le guide cri à son tour : "tout le monde à l'eau, en voiture Simone!!!". Pas la peine d'en dire plus. Dans la seconde, j'ai quitté le pont. Je mets la tête sous l'eau et là, c'est l'halu'. Il y a un requin-baleine d'environ dix mètres de long qui est pile en train de remonter, exactement dans notre direction. Il doit être à sept ou huit mètres de distance. Sa gueule grande ouverte, qui est en train de s'empiffrer de tonnes de krill, forme une élipse dans laquelle je pourrais facilement tenir dans le sens de la longueur!! C'est à peine croyable!!! Ca dure comme ça deux ou trois secondes qui paraissent être une éternité, pour un coup d'essai, c'est un coup de maître!!!! Bien joué capitaine!! Le mastodonte poursuit alors sa course jusqu'à deux trois mètres de nous puis se stabilise en nous passant juste en dessous. Je ne peut alors rien faire d'autre que de le regarder passer. Lourd comme un bus, gracieux comme un petit rat de l'opéra, c'est la nature qui s'exprime dans toute sa démesure. J'ai tout juste le temps de prendre une photo que je continue encore à me passer en boucle avant de me rendre compte qu'il est temps de s'activer. D'une part, même si le requin ne donne pas l'impression de se donner la peine d'aller plus vite que la musique, il avance quand même plus vite que je ne marche. D'autre part, de partout, les nageurs des autres bateaux sont en train de nager vers nous et, si je ne fais rien, je vais finir découpé en rondelle, débité en tranches par une armée de palmes folles. Je me mets donc à nager aussi vite que possible, il faut que je rattrape l'animal. Mais malheureusement, il s'en est fallu d'une seconde trop tard, des nageurs arrivent par la gauche et d'autres par la droite. Et comme ce qui devait arriver arrive finalement, je m'en rend compte quand je prends en plein front le tranchant d'une palme lancée à grande vitesse. Il est alors trop tard pour faire quoi que ce soit, la baleine a quitté la scène, merci quand même à elle d'être venue...
Et une fois de retour sur le bateau, tout le monde est revigoré. On a tous, comme au milieu d'un concert, envie de battre le rappel : une autre, une autre, une autre! Et ça tombe bien, le capitaine aussi est revigoré! Il abandonne pour un temps l'idée de revenir au port, on repart en quête. 1h30 de plus!!! Malheureusement, ça ne nous aide pas à voir d'autres requins-baleines mais au moins on apprécie l'attention d'autant plus qu'on peut à nouveau observer les poissons volants et les dauphins. Sympathique!! Donc, si tu as bien fait le calcul, on a brisé une nouvelle règle puisqu'on a quand même passé un total de 4h30 sur le bateau!! Pour un poisson mais quel poisson!! Farid peut repartir tranquille, sa quête n'aura pas été vaine. Pour ma part, cette rencontre avec le colosse m'a mis l'eau à la bouche. J'ai l'impression d'avoir vu la bande annonce pour le long métrage du lendemain. Un poisson aujourd'hui, peut-être dix demain, c'est tout ce que je me souhaites!! En plus, c'est maintenant qu'on est rentré que le soleil brille et que les nuages se sont évaporés, pourvu que ça tienne 24h de plus!!
En attendant, j'accompagne ridfon à l'hotel pour qu'il prenne l'ensemble de ses affaires. L'ensemble de ses affaires sauf ses lunettes de soleil qu'il oublie dans la mélée. Comme quoi, y'a pas qu'à moi que ça arrive!!!! Même si je suis désolé pour lui, je suis content de pouvoir le dire!!! Je suis également ravi de pouvoir dire que, comme je m'y attendais, ça s'est super bien passé pour Farid ces quelques jours à mes côtés, à quand ton tour?
En t'attendant et une fois le roi Farid parti, j'ai profité de la plage une bonne partie de l'après-midi à jouer avec les gamins. Y'a pire... Surtout que quand j'en ai eu marre des les envoyer voltiger dans l'eau le plus loin possible, il était l'heure d'essayer d'aller retrouver Yo' quelque part au bled. Pas trop compliqué de s'y rendre, les chauffeurs de tricycle en viennent quasiment aux mains pour m'avoir, direction Donsol côté village après le côté plage. Et là, coup de bol, à peine on entre dans le bled, qui est-ce que j'aperçois au détour d'une route? Yohann bien sûr!!! Là encore, c'est la joie des retrouvailles. Ca fait deux jours qu'on s'est quitté, et c'est déjà trop de joie de se revoir. On prend une bière, puis deux, il faut combattre par tous les moyens légaux la température caniculaire. Et comme plus on est de fous, plus on rit; alors que la nuit est tombée, on partage un dîner fait d'exquises brochettes achetées sur la place du marché pour pas trois francs six sous avec un couple qui dort dans le même hotel que Yo', Chris et Foam, encore des anglais il me semble... De l'autre côté de la rue, des philippins boivent aussi des coups, on les entend rire à des kilomètres. Très sympathiquement, ils nous invitent à les rejoindre. Comment ne pas accepter? Vive les Philippines!!! Il y a là le petit fils du maire, des guides, des paysants, tout l'éventail de la population de Donsol. L'ambiance est excellente, les tournées nombreuses. Puis au fur et à mesure que la soirée avance, les premiers commencent à aller se coucher. Chris et Foam d'abord, puis des philippins, puis Yohann. A 23h, on est plus que trois bougres autour de la table, je suis le seul gringo, ça faisait longtemps!! La conversation se poursuit autour d'un dernier verre jusqu'au moment où il est aussi temps pour les derniers des Mohicans d'aller au lit. Moi, je n'habite pas franchement dans le coin, puisque je suis dans les parrages de la plage, mais ça ne me fais pas peur d'avoir à rentrer à pieds. 45 minutes, une heure tout au plus. Mais le petit fils du maire ne l'entend pas de cette oreille, je suis leur invité, pas question pour eux que j'use mes semelles. C'est donc lui qui me ramène à l'arrière de sa mobylette, escorté par ses deux potes qui sont aussi en deux roues, dont un qui peut à peine marcher tant il est fait. Notre escadrille, digne d'un convoi présidentielle, parcourt Donsol à grand bruit et à grands rires. A 1h, c'est mon tour d'éteindre la lumière. J'ai rendez-vous avec le reste de la troupe à 7h pour un nouveau frisson en grand large. Restez-là les requins, j'en ai pas fini avec vous!!!!
C'est mon deuxième jour d'exploration du gigantisme sous-marin. Il est encore 6h30 quand il faut que j'active la machine. Une fois de plus, ce n'est pas très compliqué, il me suffit de penser à ce qui va suivre dans les heures à venir pour qu'automatiquement tous mes neurones se mettent en ordre de marche. Comme si ça ne suffisait pas, je suis conforté dans mon réveil par le fait qu'aujourd'hui, c'est un ciel azur qui reçoit mes premiers regards à travers la fenêtre. Les circonstances sont idéales. Nuls doutes que c'est le grand jour.
Sur le bateau, nous sommes encore sept touristes. L'ambiance est toute fois un peu meilleure que la veille. Certes Ridfon est parti ce qui est dommageable, mais pour le remplacer à bord, Yo', Chris et Foam sont arrivés, ce qui fait qu'il y a moins de ronfleurs et plus de gais lurons. Mais tout cela ne dure qu'un temps... Comme poursuivi par la malédiction, j'ai l'impression de revivre le scénario de la veille. Après 2h30 sur l'eau, on est toujours bredouille à l'exception toujours de quelques dauphins qui ravivent la flamme quelques minutes en se laissant apercevoir. Puis, toujours comme la veille, alors qu'on est proche de rentrer, il y a de nouveau une frénésie de bateaux à l'horizon. Pas la peine de me faire un dessin, je sais que ce n'est pas pour le drive in mais plutôt pour le dive in. On se rapproche, ça se confirme, il y a des dizaines de personnes à l'eau, ça se confirme, je plains les requins-baleines. Mais, alors qu'on nous intime l'ordre de nous équiper, tous mes freins se lève, c'est à moi de faire valoir mes palmes et mes coudes. Depuis la veille, je connais la chanson. Sur le bateau, tout le monde est prêt à sauter, tout le monde du même côté. Je suis complètement à l'arrière, Yo' à côté de moi. Le moment tant attendu arrive, le guide hurle "sautez!!!". Chacun se lance à l'eau sauf Yohann qui n'a pas encore comris le principe que si tu ne sautes pas tout de suite, tu as tôt fait de te rendre compte que c'est trop tard. Or, pour que je me lance, il faut qu'il y aille le premier et me fasse de la place. En effet, si je saute et qu'il est encore là, je me prends en pleine tête le bras à la perpandiculaire du bateau qui sert à porter le flotteur gauche comme sur un trimaran. Je commence par être poli : "Yo', c'est quand tu veux". Puis, plus pressant : "Yohann bordel, il faut y aller. Enfin, carrément lourd : "Bon, tu le bouge ton cul ou quoi?". Mais le bougre en est encore à installer ses palmes ou son masque, peu importe, de mon point de vue, ça ne fait pas de différence. Et finalement, il est prêt, il saute. A sa suite, je saute aussi. Mais au moment où je mets la tête dans l'eau, je ne vois rien. La visibilité qui n'est que de quelques mètres n'aide pas non plus. Quand mes yeux retrouve la surface, je comprends qu'i est trop tard. Ceux qui parviennent à suivre le monstre sont déjà loins et tout ceux qui m'entourent dont Yohann sont tous à leur joie et se raconte déjà des trucs du genre : "Whaouuu, trop bien, t'as vu comment il était gros?". Moi, je suis dégouté, sur deux jours, j'ai déjà passé sept heures sur le bateau et mon tableau de chasse se monte faméliquement à un individu. Impossible de cacher ma rancoeur quand je revois Yohann et que lui aussi me demande si j'en ai bien profité... Il est alors temps de remonter sur le bateau, le spectacle est fini.
Seulement, ce matin, c'est presque comme si on avait de la chance. Pas cinq minutes ne passent qu'il faut déjà qu'on se reprépare. Pas la peine de me le dire deux fois comme je n'ai pas besoin de dire à Yo' qu'il est indispensable qu'il me laisse plus de place s'il veut qu'on laisse une chance à notre amitié. Cette fois-ci, ça y est, j'ai imprimé, nager à côté du requin-baleine, c'est une vraie guerre. Ce n'est pas un masque que je portes mais un casque de combat et ce n'est pas une paire de palmes que j'ai aux pieds mais une paire de rangers cloutées. Et là encore, le guide nous hurle d'y aller, je suis le premier à l'eau. Et cette fois, personne entre le requin-baleine et moi. Il est devant à gauche à environ quatre mètres ce qui est largement suffisant malgré la visibilité qui elle n'excède pas 10 mètres ce qui est quand même un peu frustrant, d'une part car on est aux Philippines et pas dans la Manche, et d'autre part car quand le poisson mesure près de dix mètres, c'est physiquement impossible de le voir sur toute la longueur, il est trop grand!!! Je suis alors enfin en mesure de le suivre. Je nage aussi vite que je peux. Mes palmes mesurent dans les 40cm et sa nageoire caudale environ 2m50, ça fait une grande différence quand je veux avancer à la même vitesse. Il faut d'ailleurs que j'ailles tellement vite que je n'ai même pas le temps de faire une photo si je ne veux pas le perdre. A la limite, j'aurais dû car en un éclair, sans que j'ai le temps d'anticiper quoi que ce soit, je suis rejoint par la meute des chiens enragés et palmés qui veulent aussi profiter du spectacle. Une nouvelle palme vient me frapper au front, la course-poursuite est finie, c'est le retour au bateau. Cette fois, même si l'amertume du premier raté de la journée est toujours bien présent dans ma mémoire, je peux me joindre aux conversations et autres débrieffings enjoués, ça fait du bien!!
Et puis, alors qu'on est encore en plein dans l'émotion de cette dernière rencontre, c'est l'avalanche! Encore une!!! Chouette! Mais cette fois, on est pas les mieux placés, le capitaine ne peut faire autrement que de nous faire descendre derrière le flot des nageurs. Pour qu'on soit mieux placé, il faudrait qu'on fende la foule avec le bateau, impensable!! Je laisse alors l'appareil photo à bord en sachant qu'il faudra avant tout se battre et nager vite. Quand j'arrive dans l'eau, je suis loin d'être en pôle position. Alors je nage. Aussi vite que possible, c'est une course contre une centaine d'autres nageurs. Là, j'adorerais te dire que je les ai doublés un à un, que je suis à la limite de l'aqua-planing tant je vais vite, que je dégoutes tous ceux que je laisses derrière au point qu'ils se demandent tous si ça vaut vraiment la peine d'avoir appris à nager, mais non. A mon grand regret, c'est pas le cas. Je reste lamentablement englué dans le paquet, impossible de s'extirper et d'aller chercher le maillot vert. Encore une baleine que je ne vois pas, c'est pas mon jour... Mais ça aurait pû être pire... Foam dont je vous ai déjà parlé a eu une expérience bien pire. Alors qu'elle nageait elle aussi au milieu du paquet, a été la victime d'un chauffard capitaine de bateau. Ce dernier qui devait être le dernier à arriver sur les lieux, n'a rien trouvé de mieux que de traverser littéralement la foule des nageurs avec son bateau pour que ses touristes puissent être en tête de peloton. Finalement, c'était, pour lui, pas si impensable que ça... Le malade mental... Et Foam, dans tout ce bordel, s'est prise un des flotteurs en bambou en pleine tête alors qu'elle regardait sous l'eau. Vous imaginez la surprise pour la pauvre qui aurait aussi bien pû être KO dans l'affaire. Vous imaginez aussi la réaction de Chris, son copain, ainsi que de toutes les personnes à bord de notre bateau, les esprits s'échauffent devant tant d'irresponsabilité. On localise le bateau fou en se promettant de se plaindre en haut-lieu une fois la terre rejointe. La pauvre Foam est toute secouée avec une énorme bosse, on retourne à la base, cette fois c'est belle et bien fini. Fini pour les requins-baleines pas pour la fête. Sur un autre bateau qui rentre aussi au port, j'aperçois Mickael et Bryce qu'on avait laissé avec Farid et Yo' à Manille en galante et sans doute couteuse compagnie. J'ai autant hâte d'entendre leur version des faits autant que de partager une tournée avec eux que je cotoies épisodiquement depuis le Laos.
Sur la terre ferme, après avoir scellés nos nouvelles retrouvailles, on va d'un pas ferme et décidé au centre d'informations et de réservations, c'est la cohue. On se presse tous pour prendre des feuilles de papiers et décrire le film des évènements. Si le capitaine en perd son poste, ce n'est pas grave, on a tous l'impression de ne pas être passé loin d'un accident mortel. On laisse alors nos dépositions en essayant de s'assurer que ça va servir à quelque chose et, en sortant du batiment, on tombe nez à nez avec le capitaine incriminé. Le type est un petit bonhomme rondouillard avec une bouille souriante. Dans un semblant d'anglais, il bredouille : "Ah c'est vous. Je suis désolé de ce qui est arrivé, c'est vraiment pas de chance... Si vous voulez, vous pouvez toujours refaire une croisière demain matin, je suis sûr que ça se passera mieux!". On tombe des nues, le type ne se sent responsable de rien et on commence à comprendre que tout, ici, se passe en toute impunité. C'est bien la peine de nous montrer des films explicatifs sur les choses à faire ou à ne pas faire... On reste donc avec un gout amer dans la bouche et pour Foam, une douleur aigue sur la tête. On ne peut rien faire de plus que de retourner à nos hotels et à oublier les points négatifs pour se concentrer sur l'exceptionnel : j'ai nagé avec un requin-baleine de 9m de long!!!!!!!!! C'est sur que ça va alimenter mes conversations pour la journée et les années à venir!!
Je laisse les autres là, je suis le seul à habiter côté plage. Je me dépêche de faire mon sac, ils m'attendent tous à leur hotel où, c'est promis, j'ai une place de réservé. Je passe donc du côté Donsol-village. En plus d'être déjà bien agréable car je retrouve la compagnie de mes compagnons d'odyssée maritime, c'est encore mieux car c'est la fête au village. Tous les habitants se "massent" par dizaines autour des terrains de sport du bled. La fête s'articule autour de tournois de basket, de volley, de badminton, c'est l'effervescence dans la campagne.
Dans l'après-midi, on se joint donc à la foule pour regarder les joutes sportives, les points s'enchainent comme les bières fraiches. Avec les autres à l'exception de Foam qui se repose et Chris qui panse ses plaies, on entreprend de faire une petite partie de badminton. Avec Yo', on joue l'un contre l'autre en double avec comme partenaire pour chacun une folle du village (folle comme largement efféminé pour un garçon en poussant des cris d'adolescentes chaque fois qu'ils tapent dans le volant). L'ambiance est excellente et on est le plus souvent mort de rire notamment quand le "partenaire" de Yo' l'interpelle de façon langoureuse. "Yoooohannnnnn!!!". C'est divin!!
Le soir, c'est l'évènement basket. Les meilleures équipes de la région s'affrontent. Ca nous fait un divertissement sympathique pendant que la fatigue commence à s'installer. Et elle vient rapidement la garce!! A 23h, tout le monde est couché. Avec Yo', notre sac est déjà prêt. Au matin, on lève le camp pour prendre si possible trois bateaux en 24h pour se rendre au final sur l'île de Bohol bien plus au sud. Mais ça, c'est un autre jour, un autre article, une autre heure de lecture prise sur ton temps précieux. Désolé, ou pas d'ailleurs.
J'envoie le requin-baleine te faire des baisers géants. A condition bien sur que tu sois fidèle au poste comme je le suis moi-même. Laisse un commentaire qui aidera à soigner les ampoules qui me poussent sous les doigts. A bientôt.
Mais le tout c'est d'abord de quitter la cité tentaculaire, ce qui ce passe comme sur des roulettes grace à Ridfon qui a tout réservé de main de maître. Notre destination du lendemain est Donsol, à priori un gentil petit village au sud de Luzon, l'île principale, depuis lequel on peut ni plus ni moins nager avec des requins baleines, programme sympathique pour ne pas dire plus!! Pour s'y rendre, on monte d'abord dans un premier bus pour la nuit. Douze heures de trajet routier, rien de tel pour vous plomber un physique de danseur étoile virvoltant. En plus, c'est loin d'être de tout repos car ça fait quatre jours que le sud de Luzon est frappé par un typhon, synonyme de routes gorgées d'eau à la limite parfois de la mer intérieure. A l'extérieur, le bus lève des vagues à faire frémir et la lune reflète les alentours submergés aussi loin qu'on puisse les voir. Ca nous fait dire qu'on a quand même pas mal de chance de ne pas nous être lancés dans cette aventure avec quelques jours d'avance. On aurait en plus pas pû prévoir ce cataclysme car en général, les typhons n'arrivent qu'environ un mois plus tard. Même pas foutus de respecter le calendrier les typhons de nos jours, tout fout le camp... Avec Ridfon, on s'endort en simultané vers 2h, ça fait déjà sept heures qu'on est parti et on espère déjà que, compte tenu des conditions, le temps dans le bus ne va pas s'éterniser. Et bien non, on est soulagé, ou en tout cas on le serait si on était pas tous les deux dans une forme plus qu'approximative, le bus est à Legazpi, notre changement, à 7h du matin. En sortant du bus, j'ai déjà mes lunettes de soleil sur le nez tant toute source de lumière est aussi source de douleur. Et puis sans même m'en rendre compte je me retourne et me réveille d'emblée dans la même seconde. Derrière le parking de la gare routière à la beauté douteuse se dresse majestueusement et c'est pas peu dire le Mont Mayon. C'est un volcan, peut-être le plus emblématique des Philippines. Au niveau de la silouhette, plus parfait c'est pas possible. C'est le cône par excellence dont la simple vue, je le confirme, suffit à réveiller un mort. Là, c'est maintenant sûr, on y est, les Philippines même quand tu ne t'y attends pas, ça déboite sévère!! Et ça ne s'arrête pas là! Enfin en ce qui concerne le bus, si, et c'est mieux comme ça! A la place, on a maintenant droit à un trajet en Jeepney. Ce sont des sortes de jeeps allongées jusqu'à atteindre dans les dix mètres et qui font office de bus à travers l'archipel. Et à la différence des bus de la RATP, dans les jeepneys, tout est permis. Tout est permis comme par exemple de prendre la route à l'arrière de la machine, la tête et le corps en plein air, debout sur le pare-choc arrière, accroché à l'échelle qui permet de monter sur le toit! Et ce n'est pas parce que tous les autres touristes qui vont à Donsol avec nous dorment ou rêvassent à l'intérieur que je vais faire pareil!! A moi l'Ipod et avec lui la musique qui fait bouger la tête, ça y est maintenant j'y suis, c'est sûr de sûr!!!! Au total, c'est une heure de route avec en guise de platanes, des palmiers et cocotiers par milliers; avec les locaux qui, dès qu'ils aperçoient ma tronche, me saluent avec autant de mains qu'ils peuvent et me sourient avec autant de dents que leurs machoires possèdent encore. Les envies de dodo sont loins, je suis dans mon Elément.
En plus, je suis d'autant plus excité que le jeepney nous dépose directement à l'office du tourisme qui, en plus de donner des infos, s'occupe des réservations pour s'accaparer une place sur un des bateaux qui partent à la rencontre du plus gros poisson du monde, le requin baleine. Avec Ridfon, on en a déjà l'eau à la bouche!! Aussi, on s'empresse de réserver deux places pour le lendemain matin en sachant qu'on aurait aussi pû y aller le jour même avec la crainte de ne pas profiter à fond du spectacle du fait qu'à tout moment, on risque franchir le mur du ronflement. C'est pourquoi, à la place, on part en quête de deux lits accueuillants. On passe devant un premier hotel. Pas mal mais cher. Un deuxième hotel. Un peu moins bien et aussi cher. Puis un troisième et enfin un quatrième pour se rendre compte au final, qu'on a chiné pendant une heure avec nos sacs pour rien, on retourne au premier la queue entre les jambes. On peut enfin poser nos sacs et repartir pour un tour. On est toujours pas mort et comme on est le long de la mer, que la plage est pas mal et que les villages traditionnels et sympathiques ont l'air de se succéder, on prend aisément notre parti d'aller faire une petite ballade sous le soleil. On commence d'abord par repasser devant l'office du tourisme où on croise les touristes qui reviennent tout juste de leur excursion aux mangeurs de plactons. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils sont ravis. En trois heures de temps, tous ceux à qui on demande ont vu et ont nagé avec, au minimum, cinq de ces paquebots à nageoires!!! Vivement notre tour! Et puis la ballade continue le long de la côte en marchant d'abord sur le sable tant que la plage est là, puis de rochers en rochers à défaut de plage infinie. C'est le terrain de jeu idéal pour les enfants, donc pour nous. Les enfants justement, on en croise par dizaines qui sont tous curieux de nous voir nous trouver là. Ils nous gratifient tous sans exception de larges sourires ainsi que de "hello" ou de "welcome" approximatifs mais authentiques. Et puis, on arrive au village où on fait figure d'attraction locale. Je ne pense pas qu'en général les touristes s'attardent jusqu'ici parce que dès qu'on passe devant le pas d'une maison, tous les habitants nous regardent transpirer héberlués et ravis. Nous aussi, pas la peine de le dire chaque fois... Pas non plus la peine de dire chaque fois que, comme il fait plus de 40° au soleil, mon T-shirt est vite une loque détrempée et que dès que la sueur commence à me couler dans les yeux, ça pique... Vous aurez compris avec l'habitude. Vivement l'hiver!!! Vite, une douche froide!!!
Et la douche froide, elle arrive dès qu'on rentre à l'hotel. Il est 14h moins 2kg, l'heure de s'assoupir enfin pour une sieste de deux heures. Puis, comme nous sommes les esclaves de l'immuable cycle dormir-manger-pousser (NDLR : sois content que je t'épargne la partie "pousser"!), c'est le moment de passer à la casserole après s'être quand même réservés en début de soirée de quoi occuper nos esprits tout à la baleine : une chasse à la luciole. Et comme la chasse débute peu après 18h, peu importe si on dîne à l'heure du gouter. Mais le tout, c'est encore de pouvoir. Avec Ridfon, on s'installe dans le restaurant le plus proche de notre hotel pour ne pas perdre un instant. On commande des mets faciles à préparer, une salade et du poulet. Après, je sais bien que je n'ai rien, mais alors rien d'un cuisinier, mais préparer une salade et du poulet, ça doit prendre quoi normalement? 1/2 heure? 45 minutes grand maximum? Pas ici apparemment... On est sous les tropiques et la perception qu'ont les gens du temps n'est en rien comparable avec nos modes de vie stressés à l'occidentale. Ici, le stress, connais pas. Une heure vingt, record battu, on a plus qu'à courrir, on est en retard pour les lucioles.
Une fois à l'hotel, une tricycle à moteur est déjà là pour nous emmener sur une pirogue. De là, la pirogue nous fait remonter le cours d'une large rivière. Il fait déjà nuit. On est entouré des cris de la jungle. Les insectes semblent parler aux grenouilles qui leur répondent énergiquement. Seule source de lumière pour le moment, la lune brille au dessus de nos têtes. C'est peut-être un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup, elle ne brille pas comme une truffe toute seule dans le ciel étoilé. Ce soir, c'est magique et magnifique, elle est entourée d'un halo lumineux, cercle de lumière parfait qui l'entoure. Le cadre est donc idéal pour cette mini-croisière. Et après quelques minutes, la lune n'est plus seule avec sa couronne illuminée, alors qu'on passe près d'un arbre, on ne peut que s'enthousiasmer : l'arbre est recouvert de lucioles, ça brille plus qu'un sapin de noël. Sur chaque branche, des dizaines, centaines de petits points lumineux qui parfois restent allumés et parfois clignotent. Le plus fou, c'est que toutes les lucioles se concentrent sur un seul arbre; sur les autres qui l'entourent, c'est le retour à la nuit, pas la moindre bestiole éclairante, juste un banal arbre qui n'irradie pas dans la nuit... Et comme ça pendant une centaine de mètres jusqu'au repère de lucioles suivant. Au total, ça durera un peu plus d'une heure. Avec Ridfon, on adorerait poser X questions à notre capitaine et guide mais son anglais est aussi bon que notre tagalog, la langue officielle. On passe donc d'arbre en arbre à scruter la moindre lumière et puis plus ça va, plus on est content de voir que c'est bientôt la fin, car n'oublions pas, les lucioles ne sont qu'un amuse-bouche, une aiguille dans une botte de foin, des insectes au milieu des pachidermes. D'ailleurs les pachidermes, c'est pour de l'autre côté de la nuit. Le tout va être de pouvoir s'endormir tôt pour que ça passe plus vite. C'est pourquoi plutôt que de rentrer en tricycle, on choisit de rentrer à pattes, en espérant que ça nous crève un minimum. Et puis à marcher au milieu de la campagne en pleine nuit, on se retrouve à prendre notre pied à nouveau. Il fait bon, on s'éclaire à la lune, on ne fait qu'un avec les grenouilles entre autres bestioles. Et puis enfin on retrouve nos couchages. Faîtes chauffer les magnetos, accrochez-vous, préparez-vous à rencontrer le seigneur des mers, le roi des poissons, son Altesse Sérénissime : le requin-baleine.
Le réveil sonne, il est 6h30. D'habitude à cette heure, quand il faut émerger, j'ai toujours trois minutes où je ne sais plus où j'habite ou pourquoi il faut se lever. Mais aujourd'hui est tout autre. Pas la peine de faire le point, je suis sur autofocus. L'objectif du matin, un poisson gros comme un bus (avé la rime!!!). Instantanément je suis sur mes pattes, je suis requin-qué, j'ai la grosse patate (peux plus m'arrêter!!!). Mais je suis vite refroidi, je mets le nez dehors et ne peux pas faire autrement que de remarquer les nuages qui obstruent le ciel. C'est emmerdant car les requins-baleines malgré leur taille imposante sont des animaux déjà relativement difficile à repérer par temps clair, et par temps couvert, ça se complique encore plus car à l'inverse des baleines, les requins-baleines, qui sont des poissons, n'ont pas besoin de remonter à la surface pour respirer. Mais bon, avec un programme comme celui-là, c'est pas trois nuages qui vont tempérer l'excitation ambiante!!! On y va coute que coute; requins-baleines, mettez le couvert, on arrive et on a faim de vous voir!!!
Dans l'ordre, on va d'abord pointer au centre d'informations pour qu'ils nous attribuent un bateau et des collègues touristes pour complèter celui-ci. Ensuite, on nous met devant une film qui nous explique les règles qui régissent l'activité d'observation des poissons ainsi que comment agir pour ne pas les perturber outre mesure. Règle n°1 : Ne pas s'accrocher au poissons ou comme ils disent en anglais, ne pas les "rider", on est pas dans le Grand Bleu. Règle n°2 : Ne pas rester au dessus du poisson. Règle n°3 : Un bateau par poisson, s'il y en a déjà un, tu n'as qu'à attendre ton tour, on est pas à l'usine. Ca fait donc un total de 7 nageurs à la fois. Règle n°4 : La ballade ne peut excéder trois heures. Voilà pour les règles.
Puis, une fois que chacun a fait en sorte qu'il était équipé d'un masque, d'un tuba et d'une paire de palmes, il est temps de monter sur le bateau. A bord donc, on est sept touristes, auxquels s'ajoutent un conducteur, un type qui fait office de guide, plus deux autres gaillards grimpés sur les montants qui surportent le toit du bateau. Eux, qui ont le meilleur point de vue sur l'eau, sont chargés de répérer les requins-baleines afin qu'ensuite, on puisse se mettre à l'eau en leur impressionnante compagnie.
Au départ, on est tous comme des piles électriques. Le film, en plus, est passé par là pour véritablement nous montrer à quoi nous attendre. Tous les plaisanciers sont donc plus ou moins debout à guetter les moindres mouvements à la surface de l'eau. Une heure passe. Certains des passagers commencent à bailler et à s'alonger. C'est dommage, ça réduit leur temps de réaction pour voir les bancs de petits poissons volants qui fuient la course du bateau qui s'apprête à leur passer dessus. Deux heures passent. Les nuages sont toujours là même si ça se dissipe un peu. Mais de toute évidence, ça ne se dissipe pas assez vite pour qu'il fasse à nouveau beau à l'issue des trois heures que doit durer la navigation. Certains dorment ce qui est à nouveau emmerdant quand il faut voir les quelques dauphins qu'on aperçoit à plusieurs dizaines de mètres du bateau. Pour ceux qui sont encore vaillamment debout comme Ridfon et le Braïce, il n'y a pas à dire, ça donne du baume au coeur, il y a de la vie là-dessous même si, pour l'instant, on rend une copie blanche du côté des requins-baleines. Trois heures passent. Le constat est toujours le même, on est fani au bar. Pas l'ombre d'une nageoire caudale, dorsale, rien de rien. C'est la plaie pour tout le monde et surtout pour Farid qui doit quitter Donsol juste à notre retour à terre car il a un programme bien à lui que je ne peut suivre. Moi, à la rigueur, je peux retenter ma chance le lendemain mais pour lui, c'est maintenant ou jamais. C'est donc la grande déception quand on se rend compte qu'on est en train de mettre le cap vers notre point de départ. C'est pas aujourd'hui qu'on va toucher le nirvana du doigt. Ou peut-être que si finalement.
A quelques centaines de mètres de nous, on remarque, ainsi que le reste de l'équipage, un attroupement de bateaux. Il doit y en avoir une grosse dizaine sur quelques mètres carrés. Pas de doutes, au milieu de tout ce bordel, c'est sûr, il doit y avoir l'objet de nos recherches, un bon gros poisson, le plus gros poisson. Le capitaine, sympa, met alors le cap vers le rassemblement. C'est notre première et notre dernière chance. A mesure qu'on se rapproche, on remarque dans l'eau des tas de nageurs. Ca brasse en tous sens, c'est un foutoir difficilement descriptible. Tantôt tout le monde nage vers babord, tantôt tout le monde nage vers tribord, tantôt tout le monde met la tête hors de l'eau ce qui signifie que la bête a plongé. Pour un peu, on assiste au pire championnat de natation synchronisée du monde. On arrive sur place. Là, toutes mes illusions sur les règles à respecter pour ne pas troubler les poissons s'effrondrent. C'est une guerre là dessous. Les dix bateaux, qui forment un quasi-cercle parfait, ont tous déversé leur flot de touristes. C'est à quel nageur sera le mieux positionné pour partager dix secondes à suivre la bête avant qu'un autre nageur vienne à lui mettre un coup de palme pour prendre sa place et la position la plus avantageuse. Je suis presque désabusé et je commence à plaindre la pauvre bête. Mais quand même, quand on me dit de m'équiper et de me tenir prêt, je m'exécute et me tient prêt. Seulement, on a beau être prêt, on ne reçoit pas l'ordre de se mettre à l'eau. Tous les nageurs ont la tête hors de l'eau, ce qui n'est pas bon signe. Le requin-baleine pourrait bien être reparti vers les profondeurs. Qui plus est, je ne sais pas à quelle profondeur ça plonge, un requin-baleine, mais ce dont je suis sûr, c'est qu'avec mon pauvre masque, mon pauvre tuba et mes p'tits poumons, je ne suis pas prêt de pouvoir le suivre!!! Sur ce, le capitaine tente une manoeuvre. Il contourne la flotte arrêtée et nous dirige dans la direction que prenaient les nageurs la dernière fois qu'ils avaient la tête dans l'eau. Idée lumineuse!!!
En un instant, tout s'accélère. Les spotters s'agitent, le capitaine cri, le guide cri à son tour : "tout le monde à l'eau, en voiture Simone!!!". Pas la peine d'en dire plus. Dans la seconde, j'ai quitté le pont. Je mets la tête sous l'eau et là, c'est l'halu'. Il y a un requin-baleine d'environ dix mètres de long qui est pile en train de remonter, exactement dans notre direction. Il doit être à sept ou huit mètres de distance. Sa gueule grande ouverte, qui est en train de s'empiffrer de tonnes de krill, forme une élipse dans laquelle je pourrais facilement tenir dans le sens de la longueur!! C'est à peine croyable!!! Ca dure comme ça deux ou trois secondes qui paraissent être une éternité, pour un coup d'essai, c'est un coup de maître!!!! Bien joué capitaine!! Le mastodonte poursuit alors sa course jusqu'à deux trois mètres de nous puis se stabilise en nous passant juste en dessous. Je ne peut alors rien faire d'autre que de le regarder passer. Lourd comme un bus, gracieux comme un petit rat de l'opéra, c'est la nature qui s'exprime dans toute sa démesure. J'ai tout juste le temps de prendre une photo que je continue encore à me passer en boucle avant de me rendre compte qu'il est temps de s'activer. D'une part, même si le requin ne donne pas l'impression de se donner la peine d'aller plus vite que la musique, il avance quand même plus vite que je ne marche. D'autre part, de partout, les nageurs des autres bateaux sont en train de nager vers nous et, si je ne fais rien, je vais finir découpé en rondelle, débité en tranches par une armée de palmes folles. Je me mets donc à nager aussi vite que possible, il faut que je rattrape l'animal. Mais malheureusement, il s'en est fallu d'une seconde trop tard, des nageurs arrivent par la gauche et d'autres par la droite. Et comme ce qui devait arriver arrive finalement, je m'en rend compte quand je prends en plein front le tranchant d'une palme lancée à grande vitesse. Il est alors trop tard pour faire quoi que ce soit, la baleine a quitté la scène, merci quand même à elle d'être venue...
Et une fois de retour sur le bateau, tout le monde est revigoré. On a tous, comme au milieu d'un concert, envie de battre le rappel : une autre, une autre, une autre! Et ça tombe bien, le capitaine aussi est revigoré! Il abandonne pour un temps l'idée de revenir au port, on repart en quête. 1h30 de plus!!! Malheureusement, ça ne nous aide pas à voir d'autres requins-baleines mais au moins on apprécie l'attention d'autant plus qu'on peut à nouveau observer les poissons volants et les dauphins. Sympathique!! Donc, si tu as bien fait le calcul, on a brisé une nouvelle règle puisqu'on a quand même passé un total de 4h30 sur le bateau!! Pour un poisson mais quel poisson!! Farid peut repartir tranquille, sa quête n'aura pas été vaine. Pour ma part, cette rencontre avec le colosse m'a mis l'eau à la bouche. J'ai l'impression d'avoir vu la bande annonce pour le long métrage du lendemain. Un poisson aujourd'hui, peut-être dix demain, c'est tout ce que je me souhaites!! En plus, c'est maintenant qu'on est rentré que le soleil brille et que les nuages se sont évaporés, pourvu que ça tienne 24h de plus!!
En attendant, j'accompagne ridfon à l'hotel pour qu'il prenne l'ensemble de ses affaires. L'ensemble de ses affaires sauf ses lunettes de soleil qu'il oublie dans la mélée. Comme quoi, y'a pas qu'à moi que ça arrive!!!! Même si je suis désolé pour lui, je suis content de pouvoir le dire!!! Je suis également ravi de pouvoir dire que, comme je m'y attendais, ça s'est super bien passé pour Farid ces quelques jours à mes côtés, à quand ton tour?
En t'attendant et une fois le roi Farid parti, j'ai profité de la plage une bonne partie de l'après-midi à jouer avec les gamins. Y'a pire... Surtout que quand j'en ai eu marre des les envoyer voltiger dans l'eau le plus loin possible, il était l'heure d'essayer d'aller retrouver Yo' quelque part au bled. Pas trop compliqué de s'y rendre, les chauffeurs de tricycle en viennent quasiment aux mains pour m'avoir, direction Donsol côté village après le côté plage. Et là, coup de bol, à peine on entre dans le bled, qui est-ce que j'aperçois au détour d'une route? Yohann bien sûr!!! Là encore, c'est la joie des retrouvailles. Ca fait deux jours qu'on s'est quitté, et c'est déjà trop de joie de se revoir. On prend une bière, puis deux, il faut combattre par tous les moyens légaux la température caniculaire. Et comme plus on est de fous, plus on rit; alors que la nuit est tombée, on partage un dîner fait d'exquises brochettes achetées sur la place du marché pour pas trois francs six sous avec un couple qui dort dans le même hotel que Yo', Chris et Foam, encore des anglais il me semble... De l'autre côté de la rue, des philippins boivent aussi des coups, on les entend rire à des kilomètres. Très sympathiquement, ils nous invitent à les rejoindre. Comment ne pas accepter? Vive les Philippines!!! Il y a là le petit fils du maire, des guides, des paysants, tout l'éventail de la population de Donsol. L'ambiance est excellente, les tournées nombreuses. Puis au fur et à mesure que la soirée avance, les premiers commencent à aller se coucher. Chris et Foam d'abord, puis des philippins, puis Yohann. A 23h, on est plus que trois bougres autour de la table, je suis le seul gringo, ça faisait longtemps!! La conversation se poursuit autour d'un dernier verre jusqu'au moment où il est aussi temps pour les derniers des Mohicans d'aller au lit. Moi, je n'habite pas franchement dans le coin, puisque je suis dans les parrages de la plage, mais ça ne me fais pas peur d'avoir à rentrer à pieds. 45 minutes, une heure tout au plus. Mais le petit fils du maire ne l'entend pas de cette oreille, je suis leur invité, pas question pour eux que j'use mes semelles. C'est donc lui qui me ramène à l'arrière de sa mobylette, escorté par ses deux potes qui sont aussi en deux roues, dont un qui peut à peine marcher tant il est fait. Notre escadrille, digne d'un convoi présidentielle, parcourt Donsol à grand bruit et à grands rires. A 1h, c'est mon tour d'éteindre la lumière. J'ai rendez-vous avec le reste de la troupe à 7h pour un nouveau frisson en grand large. Restez-là les requins, j'en ai pas fini avec vous!!!!
C'est mon deuxième jour d'exploration du gigantisme sous-marin. Il est encore 6h30 quand il faut que j'active la machine. Une fois de plus, ce n'est pas très compliqué, il me suffit de penser à ce qui va suivre dans les heures à venir pour qu'automatiquement tous mes neurones se mettent en ordre de marche. Comme si ça ne suffisait pas, je suis conforté dans mon réveil par le fait qu'aujourd'hui, c'est un ciel azur qui reçoit mes premiers regards à travers la fenêtre. Les circonstances sont idéales. Nuls doutes que c'est le grand jour.
Sur le bateau, nous sommes encore sept touristes. L'ambiance est toute fois un peu meilleure que la veille. Certes Ridfon est parti ce qui est dommageable, mais pour le remplacer à bord, Yo', Chris et Foam sont arrivés, ce qui fait qu'il y a moins de ronfleurs et plus de gais lurons. Mais tout cela ne dure qu'un temps... Comme poursuivi par la malédiction, j'ai l'impression de revivre le scénario de la veille. Après 2h30 sur l'eau, on est toujours bredouille à l'exception toujours de quelques dauphins qui ravivent la flamme quelques minutes en se laissant apercevoir. Puis, toujours comme la veille, alors qu'on est proche de rentrer, il y a de nouveau une frénésie de bateaux à l'horizon. Pas la peine de me faire un dessin, je sais que ce n'est pas pour le drive in mais plutôt pour le dive in. On se rapproche, ça se confirme, il y a des dizaines de personnes à l'eau, ça se confirme, je plains les requins-baleines. Mais, alors qu'on nous intime l'ordre de nous équiper, tous mes freins se lève, c'est à moi de faire valoir mes palmes et mes coudes. Depuis la veille, je connais la chanson. Sur le bateau, tout le monde est prêt à sauter, tout le monde du même côté. Je suis complètement à l'arrière, Yo' à côté de moi. Le moment tant attendu arrive, le guide hurle "sautez!!!". Chacun se lance à l'eau sauf Yohann qui n'a pas encore comris le principe que si tu ne sautes pas tout de suite, tu as tôt fait de te rendre compte que c'est trop tard. Or, pour que je me lance, il faut qu'il y aille le premier et me fasse de la place. En effet, si je saute et qu'il est encore là, je me prends en pleine tête le bras à la perpandiculaire du bateau qui sert à porter le flotteur gauche comme sur un trimaran. Je commence par être poli : "Yo', c'est quand tu veux". Puis, plus pressant : "Yohann bordel, il faut y aller. Enfin, carrément lourd : "Bon, tu le bouge ton cul ou quoi?". Mais le bougre en est encore à installer ses palmes ou son masque, peu importe, de mon point de vue, ça ne fait pas de différence. Et finalement, il est prêt, il saute. A sa suite, je saute aussi. Mais au moment où je mets la tête dans l'eau, je ne vois rien. La visibilité qui n'est que de quelques mètres n'aide pas non plus. Quand mes yeux retrouve la surface, je comprends qu'i est trop tard. Ceux qui parviennent à suivre le monstre sont déjà loins et tout ceux qui m'entourent dont Yohann sont tous à leur joie et se raconte déjà des trucs du genre : "Whaouuu, trop bien, t'as vu comment il était gros?". Moi, je suis dégouté, sur deux jours, j'ai déjà passé sept heures sur le bateau et mon tableau de chasse se monte faméliquement à un individu. Impossible de cacher ma rancoeur quand je revois Yohann et que lui aussi me demande si j'en ai bien profité... Il est alors temps de remonter sur le bateau, le spectacle est fini.
Seulement, ce matin, c'est presque comme si on avait de la chance. Pas cinq minutes ne passent qu'il faut déjà qu'on se reprépare. Pas la peine de me le dire deux fois comme je n'ai pas besoin de dire à Yo' qu'il est indispensable qu'il me laisse plus de place s'il veut qu'on laisse une chance à notre amitié. Cette fois-ci, ça y est, j'ai imprimé, nager à côté du requin-baleine, c'est une vraie guerre. Ce n'est pas un masque que je portes mais un casque de combat et ce n'est pas une paire de palmes que j'ai aux pieds mais une paire de rangers cloutées. Et là encore, le guide nous hurle d'y aller, je suis le premier à l'eau. Et cette fois, personne entre le requin-baleine et moi. Il est devant à gauche à environ quatre mètres ce qui est largement suffisant malgré la visibilité qui elle n'excède pas 10 mètres ce qui est quand même un peu frustrant, d'une part car on est aux Philippines et pas dans la Manche, et d'autre part car quand le poisson mesure près de dix mètres, c'est physiquement impossible de le voir sur toute la longueur, il est trop grand!!! Je suis alors enfin en mesure de le suivre. Je nage aussi vite que je peux. Mes palmes mesurent dans les 40cm et sa nageoire caudale environ 2m50, ça fait une grande différence quand je veux avancer à la même vitesse. Il faut d'ailleurs que j'ailles tellement vite que je n'ai même pas le temps de faire une photo si je ne veux pas le perdre. A la limite, j'aurais dû car en un éclair, sans que j'ai le temps d'anticiper quoi que ce soit, je suis rejoint par la meute des chiens enragés et palmés qui veulent aussi profiter du spectacle. Une nouvelle palme vient me frapper au front, la course-poursuite est finie, c'est le retour au bateau. Cette fois, même si l'amertume du premier raté de la journée est toujours bien présent dans ma mémoire, je peux me joindre aux conversations et autres débrieffings enjoués, ça fait du bien!!
Et puis, alors qu'on est encore en plein dans l'émotion de cette dernière rencontre, c'est l'avalanche! Encore une!!! Chouette! Mais cette fois, on est pas les mieux placés, le capitaine ne peut faire autrement que de nous faire descendre derrière le flot des nageurs. Pour qu'on soit mieux placé, il faudrait qu'on fende la foule avec le bateau, impensable!! Je laisse alors l'appareil photo à bord en sachant qu'il faudra avant tout se battre et nager vite. Quand j'arrive dans l'eau, je suis loin d'être en pôle position. Alors je nage. Aussi vite que possible, c'est une course contre une centaine d'autres nageurs. Là, j'adorerais te dire que je les ai doublés un à un, que je suis à la limite de l'aqua-planing tant je vais vite, que je dégoutes tous ceux que je laisses derrière au point qu'ils se demandent tous si ça vaut vraiment la peine d'avoir appris à nager, mais non. A mon grand regret, c'est pas le cas. Je reste lamentablement englué dans le paquet, impossible de s'extirper et d'aller chercher le maillot vert. Encore une baleine que je ne vois pas, c'est pas mon jour... Mais ça aurait pû être pire... Foam dont je vous ai déjà parlé a eu une expérience bien pire. Alors qu'elle nageait elle aussi au milieu du paquet, a été la victime d'un chauffard capitaine de bateau. Ce dernier qui devait être le dernier à arriver sur les lieux, n'a rien trouvé de mieux que de traverser littéralement la foule des nageurs avec son bateau pour que ses touristes puissent être en tête de peloton. Finalement, c'était, pour lui, pas si impensable que ça... Le malade mental... Et Foam, dans tout ce bordel, s'est prise un des flotteurs en bambou en pleine tête alors qu'elle regardait sous l'eau. Vous imaginez la surprise pour la pauvre qui aurait aussi bien pû être KO dans l'affaire. Vous imaginez aussi la réaction de Chris, son copain, ainsi que de toutes les personnes à bord de notre bateau, les esprits s'échauffent devant tant d'irresponsabilité. On localise le bateau fou en se promettant de se plaindre en haut-lieu une fois la terre rejointe. La pauvre Foam est toute secouée avec une énorme bosse, on retourne à la base, cette fois c'est belle et bien fini. Fini pour les requins-baleines pas pour la fête. Sur un autre bateau qui rentre aussi au port, j'aperçois Mickael et Bryce qu'on avait laissé avec Farid et Yo' à Manille en galante et sans doute couteuse compagnie. J'ai autant hâte d'entendre leur version des faits autant que de partager une tournée avec eux que je cotoies épisodiquement depuis le Laos.
Sur la terre ferme, après avoir scellés nos nouvelles retrouvailles, on va d'un pas ferme et décidé au centre d'informations et de réservations, c'est la cohue. On se presse tous pour prendre des feuilles de papiers et décrire le film des évènements. Si le capitaine en perd son poste, ce n'est pas grave, on a tous l'impression de ne pas être passé loin d'un accident mortel. On laisse alors nos dépositions en essayant de s'assurer que ça va servir à quelque chose et, en sortant du batiment, on tombe nez à nez avec le capitaine incriminé. Le type est un petit bonhomme rondouillard avec une bouille souriante. Dans un semblant d'anglais, il bredouille : "Ah c'est vous. Je suis désolé de ce qui est arrivé, c'est vraiment pas de chance... Si vous voulez, vous pouvez toujours refaire une croisière demain matin, je suis sûr que ça se passera mieux!". On tombe des nues, le type ne se sent responsable de rien et on commence à comprendre que tout, ici, se passe en toute impunité. C'est bien la peine de nous montrer des films explicatifs sur les choses à faire ou à ne pas faire... On reste donc avec un gout amer dans la bouche et pour Foam, une douleur aigue sur la tête. On ne peut rien faire de plus que de retourner à nos hotels et à oublier les points négatifs pour se concentrer sur l'exceptionnel : j'ai nagé avec un requin-baleine de 9m de long!!!!!!!!! C'est sur que ça va alimenter mes conversations pour la journée et les années à venir!!
Je laisse les autres là, je suis le seul à habiter côté plage. Je me dépêche de faire mon sac, ils m'attendent tous à leur hotel où, c'est promis, j'ai une place de réservé. Je passe donc du côté Donsol-village. En plus d'être déjà bien agréable car je retrouve la compagnie de mes compagnons d'odyssée maritime, c'est encore mieux car c'est la fête au village. Tous les habitants se "massent" par dizaines autour des terrains de sport du bled. La fête s'articule autour de tournois de basket, de volley, de badminton, c'est l'effervescence dans la campagne.
Dans l'après-midi, on se joint donc à la foule pour regarder les joutes sportives, les points s'enchainent comme les bières fraiches. Avec les autres à l'exception de Foam qui se repose et Chris qui panse ses plaies, on entreprend de faire une petite partie de badminton. Avec Yo', on joue l'un contre l'autre en double avec comme partenaire pour chacun une folle du village (folle comme largement efféminé pour un garçon en poussant des cris d'adolescentes chaque fois qu'ils tapent dans le volant). L'ambiance est excellente et on est le plus souvent mort de rire notamment quand le "partenaire" de Yo' l'interpelle de façon langoureuse. "Yoooohannnnnn!!!". C'est divin!!
Le soir, c'est l'évènement basket. Les meilleures équipes de la région s'affrontent. Ca nous fait un divertissement sympathique pendant que la fatigue commence à s'installer. Et elle vient rapidement la garce!! A 23h, tout le monde est couché. Avec Yo', notre sac est déjà prêt. Au matin, on lève le camp pour prendre si possible trois bateaux en 24h pour se rendre au final sur l'île de Bohol bien plus au sud. Mais ça, c'est un autre jour, un autre article, une autre heure de lecture prise sur ton temps précieux. Désolé, ou pas d'ailleurs.
J'envoie le requin-baleine te faire des baisers géants. A condition bien sur que tu sois fidèle au poste comme je le suis moi-même. Laisse un commentaire qui aidera à soigner les ampoules qui me poussent sous les doigts. A bientôt.
Voyage sans préparatif, boucle depuis San Diego: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous,
après plusieurs heures de lecture cette après midi sur le forum 'Destination > Amérique du Nord' je me suis dis que la sympathique communauté pourrait peut-être m'aider à dessiner les contours de mon futur voyage...
voilà le topo : j'ai un ami qui étudie à San Diego depuis septembre et je compte lui rendre visite sous 15 jours, durée de mon escapade : 1 mois... je sais qu'il est conseillé de préparer son voyage bien avant mais suite à ma démission j'ai du temps libre et des pépètes donc c'est décidé je pars... je viens de chercher mon passeport ce matin...
donc vu que j'ai un pied à terre chez mon ami je compte rester 15 jours sur San Diego histoire de profiter du soleil, mais que je compte visiter un peu l'Amérique, j'ai pensé à faire un road-trip en commençant par San Diego et en y retournant pour la fin...
Donc à San Diego je sais que je dois passer voir 'Sea World' + le zoo et pour le reste je fais confiance à mon ami...
Sinon je pensais louer un véhicule pour me balader...
San Diego --> Los Angeles --> Death Valley --> Las Vegas --> Grand Canyon --> Mojave National Réserve --> Joshua Tree Park --> San Diego... voilà ce qui ressort de mes premières recherche... et tout ça en 15 jours ^^ possible ?
avez vous une idée du prix d'une loc de véhicule pour 15 jours ?
pour être honnête je n'ai pas encore eu le tps de lire ce qu'il y a d'essentiel à faire à Los Angeles et autre... je me suis concentré sur San Diego... donc merci de me filer plein de tuyau concernant les endroits ou chose à ne pas louper... logement pas chère / pratique ou avec vue imprenable, ex...
merci par avance pour vos remarque / infos / tuyaux / conseils / ex...
cordialement, un jeune homme qui compte sur la communauté pour ne pas rater l'essentiel du (peu-être) seul grand voyage de son existence ^^
après plusieurs heures de lecture cette après midi sur le forum 'Destination > Amérique du Nord' je me suis dis que la sympathique communauté pourrait peut-être m'aider à dessiner les contours de mon futur voyage...
voilà le topo : j'ai un ami qui étudie à San Diego depuis septembre et je compte lui rendre visite sous 15 jours, durée de mon escapade : 1 mois... je sais qu'il est conseillé de préparer son voyage bien avant mais suite à ma démission j'ai du temps libre et des pépètes donc c'est décidé je pars... je viens de chercher mon passeport ce matin...
donc vu que j'ai un pied à terre chez mon ami je compte rester 15 jours sur San Diego histoire de profiter du soleil, mais que je compte visiter un peu l'Amérique, j'ai pensé à faire un road-trip en commençant par San Diego et en y retournant pour la fin...
Donc à San Diego je sais que je dois passer voir 'Sea World' + le zoo et pour le reste je fais confiance à mon ami...
Sinon je pensais louer un véhicule pour me balader...
San Diego --> Los Angeles --> Death Valley --> Las Vegas --> Grand Canyon --> Mojave National Réserve --> Joshua Tree Park --> San Diego... voilà ce qui ressort de mes premières recherche... et tout ça en 15 jours ^^ possible ?
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pour être honnête je n'ai pas encore eu le tps de lire ce qu'il y a d'essentiel à faire à Los Angeles et autre... je me suis concentré sur San Diego... donc merci de me filer plein de tuyau concernant les endroits ou chose à ne pas louper... logement pas chère / pratique ou avec vue imprenable, ex...
merci par avance pour vos remarque / infos / tuyaux / conseils / ex...
cordialement, un jeune homme qui compte sur la communauté pour ne pas rater l'essentiel du (peu-être) seul grand voyage de son existence ^^
Retour du Vietnam: sensations mitigées English translation pending
Ce que j'apprécie le plus dans mes voyages, c'est entre autre, les relations humaines, les rencontres , le contact ... Je n'étais plus revenu au Vietnam depuis plus de 11 ans et je gardais dans un coin de ma tête un super l'accueil en général des vietnamiens vis à vis des touristes... Il semblerait que le tourisme de masse a en quelques années renversé la donne. Dans pratiquement tous les coins ou nous sommes passés en nombre, le légendaire sourire de ce pays manifique semble avoir fait place à un certain mépris ou même dédaint...
Même les chauffeurs de taxi s'y mettent. Pas de bonjour ni de au revoir en montant ou sortant de leur voiture...Et dans la foule que je te passe devant en te bousculant... Par contre dés que je suis sortie des sentiers battus, quel contraste!!! Super acceuil, rencontre simple et magique...
je pense qu'il serait trop facile de faire un racourci primaire (surtout en 3 semaines de voyage) en disant que les vietnamiens des villes sont devenus en quelques années des gens non accueillant. Intérrogeons nous plutôt , je pense, sur notre propre responsabilité et sur les méfaits du tourisme de masse au Vietnam...
Partir trois semaines en Mongolie avec cette agence? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir cet ete 3 semaines en Mongolie. Je commence a recevoir des circuits de diverses agences. Pour l'instant la plus correcte semble Gandan guesthouse & Tours. J'aimerai avoir des avis de personnes qui sont parties avec cette agence. Je voudrais un mixte trek cheval et pied et desert de Gobi. Que me conseillez vous? et septembre est ce une bonne periode? merci par avance a tout ceux qui me donneront des infos.
J'envisage de partir cet ete 3 semaines en Mongolie. Je commence a recevoir des circuits de diverses agences. Pour l'instant la plus correcte semble Gandan guesthouse & Tours. J'aimerai avoir des avis de personnes qui sont parties avec cette agence. Je voudrais un mixte trek cheval et pied et desert de Gobi. Que me conseillez vous? et septembre est ce une bonne periode? merci par avance a tout ceux qui me donneront des infos.
Retour d'un voyage de dix-huit jours au Pérou en juillet-août 2009 English translation pending
bonjour à tous,
juste ce petit message pour expliquer ce que l'on a fait comme tour du sud du Pérou pendant 18 jours, nous sommes rentrés le 15 aout donc c'est tout frais, et comme on a tiré beaucoup d'informations de ce site pour préparer notre voyage, si ca peut peut être être utile à quelqu'un de lire ceci j'en serais ravie !
Nous sommes donc partis le 28 juillet à 5 de Paris CDG pour un périple préparé grâce au Routard et à Voyage forum.(il faut préciser que c'est notre premier voyage et que nous ne parlions que peu voire pas du tout espagnol, et que nous avions réservé presque tous nos hôtels par internet avant le départ, par sécurité, ce qui n'était pas nécessaire, nous l'avons vu après)
1er jour : vol (CDG-Caracas, Caracas-Lima), arrivés à l'aéroport, le taxi envoyé par l'hôtel nous attend (1ers pas à l'étranger, et 1ere erreur : nous nous sommes laissés avoir : le transport ne coute normalement que 30soles et nous avons payé beaucoup plus car l'hôtel nous a envoyé un taxi très grand (8 places) et comme notre avion avait du retard, il s'est pris une large marge, mais nous, fraichement débarqués, ne pouvions pas faire grand chose... Arrivée à l'hôtel Espana, sympa, à la déco totalement décalée, avec le petit déjeuner avec le perroquet qui discute avec le patron :)
2e jour : matin : visite de Lima : couvent san Francisco et ses catacombes, très beau, puis place d'armes et le marché artisanal. Le midi, nous avons mangé dans un resto en face du couvent, César quelquechose, dans le routard aussi, bien sympa. L'après midi, départ pour Pisco avec un bus de la Cie Ormeno, commandé par l'hôtel, mais du coup on se retrouve en 1e classe, alors qu'un économique aurait largement suffit mais bon, ce sont encore les balbutiements du début.. Pisco est une ville qui a les traces du tremblement de terre qui a eu lieu il y a 2 ans, les routes sont très cahotiques, nous avons logé à l'hôtel Tambo Colorado, c'est vraiment un hôtel très agréable, les patrons nous ont invités à boire le pisco sour avec eux le soir, c'était très sympa, mais ce serait peut être mieux quand même d'aller à Paracas, qui n'est pas très loin et n'est pas sinistrée donc plus agréable... On a réservé le tour pour les îles Ballestas par une agence, en négociant (on commence à s'y mettre !) on arrive à 35 soles par personne (sur le bateau certains avaient payé 50..). On mange au resto de l'hôtel Hispana pas loin du nôtre, bon sauf pour celle qui a pris la pizza...
3e jour : départ 7h20 de l'hôtel, le collectivo passe nous chercher et en route pour les îles Ballestas : c'était très impressionnant de voir dans la même heure des dauphins puis des lions de mer et des pinguins ! Le midi, on a mangé dans un resto de Pisco, je ne me rappelle plus de son nom. On a pris le taxi (les tchouk tchouk ne passent pas jusqu'à la Panaméricaine à cause de l'état de la route nous a t'on dit) pour prendre un bus pour Ica (on pensait prendre Soyuz comme l'indique le Routard, mais un autre s'est présenté, plus vite et pour moins cher, pas besoin de réserver pour ce bus, on arrive et il y en a souvent). Arrivés à Ica, taxi jusqu'à la lagune de Huacachina, on a fait du buggy dans le désert avec un peu de sandboard, c'était vraiment des montagnes russes en pleine nature, très bonnes sensations, et pour beaucoup moins cher que ce qu'on avait vu proposé par les agences sur internet, il suffit d'arriver sur place et de négocier entre les différents gérants. Ensuite départ pour la station Ormeno pour prendre un bus de nuit pour aller à Arequipa (on avait pris un royal classe pour dormir le mieux possible), et là gros embêtement : 2h de retard pour arriver à Ica car il crève peu après Lima, 1h30 bloqué à Ica pour un problème de phare, donc déjà départ à 23h30 au lieu de 20h, puis à 3h du matin, il recrève en doublant comme un dératé, résultat bloqués 3h au bord de la panaméricaine pour se retrouver dans un bus économique qui n'est finalement arrivé qu'à 16h à Arequipa au lieu de 8h, toute une journée de visite de la ville manquée... Mais bon on a pu faire connaissance avec des familles péruviennes dans le bus, très sympathiques, on se dit alors que c'est vraiment vrai ce qu'on dit sur eux : toujours souriants, toujours prets à proposer de l'aide, des rencontres très enrichissantes ! On a réussi à se faire rembourser une partie du billet de bus mais après 1h30 de discussion...animée diront nous. A noter que nous avons rencontré d'autres voyageurs embêtés aussi par des problèmes d'annulation de bus et tout ca encore avec Ormeno, préférez Cruz del sur).
4e jour : arrivée donc à 16h à Arequipa, ce qui est bien c'est que toutes les agences de bus sont regroupées au terminal, donc pour trouver un bus pour Cabanaconde ca a été facile (on a pris Reyna mais Andalucia est plus pratique car il va directement à Cabanaconde, nous avons dû nous arrêter à chivay et là prendre un bus Andalucia pour Cabanaconde.) On visite quand même un peu, de nuit le place d'armes est vraiment magnifique ! On trouve par hasard el mundo alpaga, dont on avait entendu parler sur le forum : c'et une boutique de produits en alpaga chics, mais il y a également un musée derrière et des lamas, les 1ers que nous ayons vus là bas, il est expliqué comment est faite la laine. Puis on visite la cathédrale et la Compana mais il y a des messes donc la visite est quelque peu écourtée, et la casa rickets là où il y a une banque. Repas du soir à la fameuse crêperie zig zag (qui s'appelle désormais crépissimo, d'où une longue hésitation de notre part sur le pas de la porte, il faut réserver pour avoir le droit de manger à l'étage où il y a surement une belle vue, mais nous n'avons pas pu en profiter, car nous ne savions pas qu'il fallait réserver.. en tout cas c'est vraiment délicieux ! et les jus de fruits frais excellents (particulièrement le jus de raisin). On devait dormir à La Posada del Calcique mais arrivée là le gérant n'avait plus de place, pas de problème il nous a redirigés à l'hotel Amazing Home un peu plus loin, assez sympa, surtout le terrasse sur le toit pour apprécier la ville avec le Misti et le coucher de soleil.
5e jour : départ pour Cabanaconde en bus, avec arrêt à chivay où on a acheté le boleto touristico qui nous a été vérifié plus tard dans le canyon et à cruz del condor (35soles par personne, mais on a entendu certains dire que ce n'est pas nécessaire, on ne sait toujours pas..). A Cabanaconde, juste le temps d'acheter de l'eau et des biscuits et on se met en route. On a fait le trek de 2 jours suivant la carte trouvée à l'hôtel et celle donnée à la sortie du bus (la même que celle de Micmag sur ce site je crois) seuls sans agence, et il n'y a eu qu'une fois sur les 2 jours où l'on s'est trompés et cela ne nous a fait perdre que 20mn.. On passe d'abord par le mirador san miguel d'ou on peut voir tout ce qu'on va parcourir (impressionnant, surout quand on pense à la remontée !), puis on rejoint la route normale pour 3h20 de descente, petite pause au pont en bas ou on est controlés pour le boleto, puis remontée de 25mn pour aller à l'hotel la posada de gloria à san juan, très sympa, pour 15soles on a eu souper, nuit et petit déjeuner.
6e jour : départ à 8h30 pour Cosnirhua (un peu de descente puis de la grimpette avec une charmant jeune fille en haut qui vend des fruits de cactus et des boissons et des barres de chocolat...), puisMalata et enfin sangalla, on arrive vers midi là bas, on commande à manger et le temps de la préparation plongée dans une piscine très agréable pour 3soles par personne (on n'y rencontre que des francais!). Juste après avoir mangé, on est partis avec 1.5L d'eau par personne pour l'ascension vers Cabanaconde. J'en avais très peur n'étant pas très sportive, ca a été dur surtout juste après avoir mangé et en plein soleil, sans beaucoup d'ombre sur le parcours, mais on a tenu bon et résisté aux mules, mais on a croisé une dizaine de personnes qui sont remontées comme ca (50soles par personne). On a mis 4h, donc on a pris notre temps pour aller au rythme de chacun et tout a très bien été, même si les courbatures après on fait bien mal ! On a dormi à cabanaconde à l'hotel Pachamama, notre cpoup de coeur, non pas pour l'hôtel en lui même mais pour le restaurant du soir et les patrons, l'ambiance est jeune, décontractée, et les plats et leurs boissons délicieuses !! On a réservé le bus Andalucia de 7h pour le lendemain car on nous a dit qu'il valait mieux le faire pour être sur d'avoir une place...
7e jour : petit déj à 6h15, le pauvre patron n'a pas du dormir beaucoup car dans son bar restaurant les gens sortent jusque 4h du matin... devant le bus il y a déjà une grande file d'attente, des touristes et aussi beaucoup de locaux qui se font amener sur leur lieu de travail, et beaucoup d'entre eux sont des vendeuses de cruz del condor. On descend là, on reprendra le bus de 9h pour rentrer à Arequipa, ce qui nous laisse 2h pour essayer de voir les condors. On a eu la chance d'en avoir une dizaine qui tournoyaient au dessus de nous, grandiose !! Puis on a repris le bus et rejoint Arequipa, et là on s'est dépêchés de prendre les tickets de bus pour Puno pour pouvoir ensuite visiter le monastère santa catalina que nous n'avions pas pu voir à notre arrivée à cause du bus, et ensuite la cathédrale et la compana de facon plus approfondie. Le soir, on est retournée à la crêperie, c'était vraiment trop bon !
8e jour : journée de bus pour rejoindre Puno avec la compagnie Julsa je crois, comme indiqué sur le routard. Le soir, on est allés au marché sur le port, où la qualité est vraiment bonne et pour beaucoup moins cher qu'ailleurs, on a mangé dans un resto près de la rue piétonne mais pas terrible (ukuku), et on a dormi à l'hospedaje Cricarlet, les patrons sont vraiment très accueillants, adorables, et les chambres confortables.
Voilà, je donnerai la suite demain, j'espère qurtout que cela pourra aider quelques personnes à peaufiner leur voyage ou à se décider à partir, car on avait peur avant de partir pour se débrouiller dans un pays où on ne connait pas bien la langue, mais tout s'est passé très bien, les rencontres sont formidables, comme la population locale, et même s'il faut faire attention de ne pas se faire prendre pour un "paloma" de touriste par les taxis et gérants d'hôtels et d'agence qui sont tous en réseau et se refilent les clients (surtout que nous étions 5, marchandise recherchée si l'on peut dire, et assez naifs au début), une fois qu'on a montré qu'on veux bien payer mais à des prix raisonnables, ca va bien, il n'y a souvent pas besoin de chercher un taxi ou un bus ou un hotel, ce sont eux qui nous trouvent ! Et pour les grandes villes comme Arequipa ou on parle beaucoup des problèmes de taxis, la police est là pour vérifier la licence du conducteur du taxi dans lequel on monte (en tout cas près du terminal ca s'est passé comme ca pour nous), ou sinon il faut prendre des compagnies sures, référencées dans le routard.
Nous sommes donc partis le 28 juillet à 5 de Paris CDG pour un périple préparé grâce au Routard et à Voyage forum.(il faut préciser que c'est notre premier voyage et que nous ne parlions que peu voire pas du tout espagnol, et que nous avions réservé presque tous nos hôtels par internet avant le départ, par sécurité, ce qui n'était pas nécessaire, nous l'avons vu après)
1er jour : vol (CDG-Caracas, Caracas-Lima), arrivés à l'aéroport, le taxi envoyé par l'hôtel nous attend (1ers pas à l'étranger, et 1ere erreur : nous nous sommes laissés avoir : le transport ne coute normalement que 30soles et nous avons payé beaucoup plus car l'hôtel nous a envoyé un taxi très grand (8 places) et comme notre avion avait du retard, il s'est pris une large marge, mais nous, fraichement débarqués, ne pouvions pas faire grand chose... Arrivée à l'hôtel Espana, sympa, à la déco totalement décalée, avec le petit déjeuner avec le perroquet qui discute avec le patron :)
2e jour : matin : visite de Lima : couvent san Francisco et ses catacombes, très beau, puis place d'armes et le marché artisanal. Le midi, nous avons mangé dans un resto en face du couvent, César quelquechose, dans le routard aussi, bien sympa. L'après midi, départ pour Pisco avec un bus de la Cie Ormeno, commandé par l'hôtel, mais du coup on se retrouve en 1e classe, alors qu'un économique aurait largement suffit mais bon, ce sont encore les balbutiements du début.. Pisco est une ville qui a les traces du tremblement de terre qui a eu lieu il y a 2 ans, les routes sont très cahotiques, nous avons logé à l'hôtel Tambo Colorado, c'est vraiment un hôtel très agréable, les patrons nous ont invités à boire le pisco sour avec eux le soir, c'était très sympa, mais ce serait peut être mieux quand même d'aller à Paracas, qui n'est pas très loin et n'est pas sinistrée donc plus agréable... On a réservé le tour pour les îles Ballestas par une agence, en négociant (on commence à s'y mettre !) on arrive à 35 soles par personne (sur le bateau certains avaient payé 50..). On mange au resto de l'hôtel Hispana pas loin du nôtre, bon sauf pour celle qui a pris la pizza...
3e jour : départ 7h20 de l'hôtel, le collectivo passe nous chercher et en route pour les îles Ballestas : c'était très impressionnant de voir dans la même heure des dauphins puis des lions de mer et des pinguins ! Le midi, on a mangé dans un resto de Pisco, je ne me rappelle plus de son nom. On a pris le taxi (les tchouk tchouk ne passent pas jusqu'à la Panaméricaine à cause de l'état de la route nous a t'on dit) pour prendre un bus pour Ica (on pensait prendre Soyuz comme l'indique le Routard, mais un autre s'est présenté, plus vite et pour moins cher, pas besoin de réserver pour ce bus, on arrive et il y en a souvent). Arrivés à Ica, taxi jusqu'à la lagune de Huacachina, on a fait du buggy dans le désert avec un peu de sandboard, c'était vraiment des montagnes russes en pleine nature, très bonnes sensations, et pour beaucoup moins cher que ce qu'on avait vu proposé par les agences sur internet, il suffit d'arriver sur place et de négocier entre les différents gérants. Ensuite départ pour la station Ormeno pour prendre un bus de nuit pour aller à Arequipa (on avait pris un royal classe pour dormir le mieux possible), et là gros embêtement : 2h de retard pour arriver à Ica car il crève peu après Lima, 1h30 bloqué à Ica pour un problème de phare, donc déjà départ à 23h30 au lieu de 20h, puis à 3h du matin, il recrève en doublant comme un dératé, résultat bloqués 3h au bord de la panaméricaine pour se retrouver dans un bus économique qui n'est finalement arrivé qu'à 16h à Arequipa au lieu de 8h, toute une journée de visite de la ville manquée... Mais bon on a pu faire connaissance avec des familles péruviennes dans le bus, très sympathiques, on se dit alors que c'est vraiment vrai ce qu'on dit sur eux : toujours souriants, toujours prets à proposer de l'aide, des rencontres très enrichissantes ! On a réussi à se faire rembourser une partie du billet de bus mais après 1h30 de discussion...animée diront nous. A noter que nous avons rencontré d'autres voyageurs embêtés aussi par des problèmes d'annulation de bus et tout ca encore avec Ormeno, préférez Cruz del sur).
4e jour : arrivée donc à 16h à Arequipa, ce qui est bien c'est que toutes les agences de bus sont regroupées au terminal, donc pour trouver un bus pour Cabanaconde ca a été facile (on a pris Reyna mais Andalucia est plus pratique car il va directement à Cabanaconde, nous avons dû nous arrêter à chivay et là prendre un bus Andalucia pour Cabanaconde.) On visite quand même un peu, de nuit le place d'armes est vraiment magnifique ! On trouve par hasard el mundo alpaga, dont on avait entendu parler sur le forum : c'et une boutique de produits en alpaga chics, mais il y a également un musée derrière et des lamas, les 1ers que nous ayons vus là bas, il est expliqué comment est faite la laine. Puis on visite la cathédrale et la Compana mais il y a des messes donc la visite est quelque peu écourtée, et la casa rickets là où il y a une banque. Repas du soir à la fameuse crêperie zig zag (qui s'appelle désormais crépissimo, d'où une longue hésitation de notre part sur le pas de la porte, il faut réserver pour avoir le droit de manger à l'étage où il y a surement une belle vue, mais nous n'avons pas pu en profiter, car nous ne savions pas qu'il fallait réserver.. en tout cas c'est vraiment délicieux ! et les jus de fruits frais excellents (particulièrement le jus de raisin). On devait dormir à La Posada del Calcique mais arrivée là le gérant n'avait plus de place, pas de problème il nous a redirigés à l'hotel Amazing Home un peu plus loin, assez sympa, surtout le terrasse sur le toit pour apprécier la ville avec le Misti et le coucher de soleil.
5e jour : départ pour Cabanaconde en bus, avec arrêt à chivay où on a acheté le boleto touristico qui nous a été vérifié plus tard dans le canyon et à cruz del condor (35soles par personne, mais on a entendu certains dire que ce n'est pas nécessaire, on ne sait toujours pas..). A Cabanaconde, juste le temps d'acheter de l'eau et des biscuits et on se met en route. On a fait le trek de 2 jours suivant la carte trouvée à l'hôtel et celle donnée à la sortie du bus (la même que celle de Micmag sur ce site je crois) seuls sans agence, et il n'y a eu qu'une fois sur les 2 jours où l'on s'est trompés et cela ne nous a fait perdre que 20mn.. On passe d'abord par le mirador san miguel d'ou on peut voir tout ce qu'on va parcourir (impressionnant, surout quand on pense à la remontée !), puis on rejoint la route normale pour 3h20 de descente, petite pause au pont en bas ou on est controlés pour le boleto, puis remontée de 25mn pour aller à l'hotel la posada de gloria à san juan, très sympa, pour 15soles on a eu souper, nuit et petit déjeuner.
6e jour : départ à 8h30 pour Cosnirhua (un peu de descente puis de la grimpette avec une charmant jeune fille en haut qui vend des fruits de cactus et des boissons et des barres de chocolat...), puisMalata et enfin sangalla, on arrive vers midi là bas, on commande à manger et le temps de la préparation plongée dans une piscine très agréable pour 3soles par personne (on n'y rencontre que des francais!). Juste après avoir mangé, on est partis avec 1.5L d'eau par personne pour l'ascension vers Cabanaconde. J'en avais très peur n'étant pas très sportive, ca a été dur surtout juste après avoir mangé et en plein soleil, sans beaucoup d'ombre sur le parcours, mais on a tenu bon et résisté aux mules, mais on a croisé une dizaine de personnes qui sont remontées comme ca (50soles par personne). On a mis 4h, donc on a pris notre temps pour aller au rythme de chacun et tout a très bien été, même si les courbatures après on fait bien mal ! On a dormi à cabanaconde à l'hotel Pachamama, notre cpoup de coeur, non pas pour l'hôtel en lui même mais pour le restaurant du soir et les patrons, l'ambiance est jeune, décontractée, et les plats et leurs boissons délicieuses !! On a réservé le bus Andalucia de 7h pour le lendemain car on nous a dit qu'il valait mieux le faire pour être sur d'avoir une place...
7e jour : petit déj à 6h15, le pauvre patron n'a pas du dormir beaucoup car dans son bar restaurant les gens sortent jusque 4h du matin... devant le bus il y a déjà une grande file d'attente, des touristes et aussi beaucoup de locaux qui se font amener sur leur lieu de travail, et beaucoup d'entre eux sont des vendeuses de cruz del condor. On descend là, on reprendra le bus de 9h pour rentrer à Arequipa, ce qui nous laisse 2h pour essayer de voir les condors. On a eu la chance d'en avoir une dizaine qui tournoyaient au dessus de nous, grandiose !! Puis on a repris le bus et rejoint Arequipa, et là on s'est dépêchés de prendre les tickets de bus pour Puno pour pouvoir ensuite visiter le monastère santa catalina que nous n'avions pas pu voir à notre arrivée à cause du bus, et ensuite la cathédrale et la compana de facon plus approfondie. Le soir, on est retournée à la crêperie, c'était vraiment trop bon !
8e jour : journée de bus pour rejoindre Puno avec la compagnie Julsa je crois, comme indiqué sur le routard. Le soir, on est allés au marché sur le port, où la qualité est vraiment bonne et pour beaucoup moins cher qu'ailleurs, on a mangé dans un resto près de la rue piétonne mais pas terrible (ukuku), et on a dormi à l'hospedaje Cricarlet, les patrons sont vraiment très accueillants, adorables, et les chambres confortables.
Voilà, je donnerai la suite demain, j'espère qurtout que cela pourra aider quelques personnes à peaufiner leur voyage ou à se décider à partir, car on avait peur avant de partir pour se débrouiller dans un pays où on ne connait pas bien la langue, mais tout s'est passé très bien, les rencontres sont formidables, comme la population locale, et même s'il faut faire attention de ne pas se faire prendre pour un "paloma" de touriste par les taxis et gérants d'hôtels et d'agence qui sont tous en réseau et se refilent les clients (surtout que nous étions 5, marchandise recherchée si l'on peut dire, et assez naifs au début), une fois qu'on a montré qu'on veux bien payer mais à des prix raisonnables, ca va bien, il n'y a souvent pas besoin de chercher un taxi ou un bus ou un hotel, ce sont eux qui nous trouvent ! Et pour les grandes villes comme Arequipa ou on parle beaucoup des problèmes de taxis, la police est là pour vérifier la licence du conducteur du taxi dans lequel on monte (en tout cas près du terminal ca s'est passé comme ca pour nous), ou sinon il faut prendre des compagnies sures, référencées dans le routard.