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Hôtel Zoetry Paraiso de la Bonita, Yucatan: qui y a séjourné? English translation pending
Bonsoir,
Je pars début avril 😇 à l'hôtel Zoetry Paraiso de la Bonita, à Puerto Morelos (sud de Cancun) dans le Yucatan, il parait superbe, quelqu'un y est-il déjà allé ? Avez vous profité de la thalasso ? Comment est la plage ? Merci de vos réponses
Je pars début avril 😇 à l'hôtel Zoetry Paraiso de la Bonita, à Puerto Morelos (sud de Cancun) dans le Yucatan, il parait superbe, quelqu'un y est-il déjà allé ? Avez vous profité de la thalasso ? Comment est la plage ? Merci de vos réponses
Escapade à Fuerteventura et Lanzarote en mars 2009 (Canaries) English translation pending
Holà !
Voici quelques infos qui j’espère serviront particulièrement aux voyageurs individuels peu nombreux aux canaries ! C’est notre premier voyage ici, nous ne sommes partis qu’avec le billet d’avion, rien n’a été réservé à l’avance.
Samedi – Corralejo / Fuerteventura: Nous atterrissons de bonne heure un samedi a l’aéroport de Fuerteventura. Comme j’ai prévu d’aller sur Lanzarote par ferry et que j’ai vu qu’il y avait un marché sympa a Teguise le dimanche, nous prenons le bus qui nous emmène directement a Corralejo, au nord de l’île, où nous pourrons prendre le ferry demain. A noter : en sortant de l’aéroport, allez sur la gauche au lieu de suivre le panneau « bus » : il s’agit des bus de tours operators sur la droite…L’arrêt des bus locaux « guagua » est à 100 mètres à gauche. Un 1er bus nous emmène à la gare routière de Puerto del rosario, et un second 10mn plus tard à Corralejo (8.30€ en tout pour 2). Sur les conseils du Lonely Planet, nous allons faire un tour à l’hotel Hesperia bristol playa… J’appréhende un peu les tarifs qu’ils vont nous annoncer car j’ai lu que la destination est plutôt chère pour les individuels. Que nenni ! Est ce l’effet de la crise ou pas, mais ils nous annoncent 35€ pour la nuit : un petit studio avec petite terrasse et vue sur la jolie piscine. Emballez, c’est pesé, nous nous sommes levés à 3h du mat et on ne cherchera pas plus loin. Avec le recul, si nous devions revenir, je redormirais bien ici : calme, propre, personnel sympa et piscine agréable. En plus la balade en front de mer jusqu’au centre est agréable. http://www.hesperia.com/...?id_promo=m2ssantauk Le village est sympa : un apéro sangria + patates locales pour fêter notre arrivée, repérage des restos, des loueurs de voiture, achat du billet de ferry (63€ A/R pour 2 chez riviera armas, moins cher que l’autre compagnie) et 1ere bronzette au bord de le piscine (c’est trop frais pour faire trempette, et c’est même juste pour lire en maillot sur un transat si on n’est pas bien a l’abri du vent : ce sera le cas pendant tout le voyage). Le soir devant la multitude de restos, nous demandons conseil à quelques locaux : pour du bon poisson simple et bon ils sont unanimes : c’est à la Avenida +++ qu’il faut aller. Nous ne serons pas déçus : une parillada pantagruélique (plat de différents poissons et crustacés grillés) pour 40 euros avec le vin et un petit dessert. Nous n’avons pas pu tout finir, c’est dans le secteur de l’hôtel, vers le nord, pas en front de mer avec tous les autres, ambiance très locale (peu de touristes). Une autre fois pour tester des plats typiques, nous irons chez Restaurante Meston Tio Bernabe Calle la Iglesia, chaudement recommandé aussi (ou encore la luna).. Mais là nous n’avons pas testé je ne peux donc pas vous en dire plus.
Dimanche – Teguise / arrecife - Lanzarote : Nous prenons le 1er ferry (8h00) pour pouvoir ensuite choper le bus pour Téguise. Le ferry arrive vers 8h30 a playa blanca et le bus part pour teguise 15 mn après environ … bon timing mais attention ! il n’y en a pas d’autre plus tard (arrêt a droite du rond point sur la rte principale).8.60€ pour 2. Nous voilà à Teguise 45 mn plus tard après un 1er aperçu sympa tout au long du trajet en bus qui s’arrête dans pas mal de villages. Beaucoup de touristes, le marché est sympa, le village aussi mais malheureusement il n’y a pas un seul B&B ici… Nous repartons donc sur Arrecife en bus (2.30€ pour 2). Nous tentons notre chance au diamar, recommandé par le LP : rien en dessous de 73€ avec petit dej mais sans la vue… On continue donc un peu plus loin jusqu’au Lancelot +++ www.hotellancelot.com (censé être plus haut de gamme) : 60€ avec petit dej et la vue… Vendu ! La chambre est très jolie et la vue sur mer imprenable : je recommande ! (ils ont aussi une petite piscine sur le toit, mais c’est encore trop froid). Nous partons nous promener : charco de san Gines (petit port intérieur à ne pas manquer un peu à l’est du centre), puis Miac : fort renfermant une galerie d’art contemporain (5€ pour 2), et surtout un très chouette resto+++ qui donne sur le port dans un cadre style « manrique » (on en reparlera). Après cette bonne trotte, un petit verre de moscatel et 2-3 cacahuetes dans un tel lieu, ça vous redonne des ailes pour le retour ! (et allez faire un tour aux toilettes ;-). Ils ont aussi un menu dégustation qui fait envie…Pour notre part nous sommes malheureusement restés dans le centre a la Tavernetta-- pourtant recommandé par le LP : piége à touristes, n’y allez pas !!! (sauf si vous êtes adeptes de la Paella chère et…au riz). Nous aurions du opter pour un bar a tapas…
Lundi – Nord de Lanzarote : Le temps est limite, pluvieux par moment… Nous faisons le tour des loueurs et ne trouvons que cabrera medina qui en a une dispo tout de suite et sans frais supplémentaires si nous la rendons a playa blanca (60€ 2 jours, Opel je ne sais quoi 4 portes). Si nous avions su, nous aurions booke la veille chez fellyscanarias : 3 jours pour le même prix (mais bon, pas de voiture dispo donc vérifier si ce n’est pas juste une accroche…) Nous voila partis vers 11h30, en route vers le nord… Ce 1er jour, nous aurons le temps de visiter la maison musée de san bartholomé (12e pour 2), sympa sans plus, la fondation Manrique (16€ pour 2, superbe) http://www.spain.info/...Manrique?Language=fr Le jardin de cactus (toujours une œuvre de Manrique (10e pour 2, à voir !), la cueva de las verde : un auditorium improbable et magnifique (16e), et enfin, Jameo del agua (grotte dans une coulée de lave 16€ pour 2 bien sympa). Ces visites sont magnifiques et ne ressemblent pas à d’autres lieux similaires ailleurs. J’ai eu un vrai coup de coeur pour Manrique qui a laissé son empreinte un peu partout avec Bonheur à Lanzarote. C’est pas tout ça, mais il se fait tard et nous n’avons pas encore d’hotel…1ere idée : Haria : 2 pensions fermées, nous descendons alors sur la plage de caleta de famara : c’est magnifique mais pas un B&B, seulement des bungalows à 75€ la nuit de prix louables pour 2 jours mini. Nous décidons donc d’aller sur Puerto del carmen (il fait nuit mais heureusement, les distances sont assez courtes et les routes sont bonnes). Puerto del carmen… pas terrible, circulation difficile, rues en pentes, des complexes qui ne font que les tours operators…Nous finissons sur le haut du village a l’Hotel Flora : accueil sympa, petit studio pour 40€. Nous allons manger au hasard un peu plus haut au resto El Balandro 🙁🙁🙁(rue Reina Sofia). Il n’y a pas grand monde mais c’est plutôt bon et le service est sympa… jusqu’à ce que je découvre au retour qu’ils ont débité ma carte 2 fois… et ils se foutent éperdument de mes relances téléphoniques, me laissant me débrouiller avec ma banque : n’y allez pas !!!
Mardi – Lanzarote : Nous retournons allons faire un tour à Puerto calero : superbe, rien a voir avec pueto del carmen mais seulement 2 hôtels de luxe pas dans notre budget… faut savoir ce qu’on veut dans la vie ! Nous prenons ensuite la superbe route de la Geria : c’est là qu’on voit les vignes avec chaque pied protégé par un muret en arc de cercle. Il est encore tôt et la lumière est dorée, cette route restera longtemps dans ma mémoire. Nous allons ensuite passer un peu plus de temps qu’hier soir a caleta de famara : c’est très joli avec de grandes falaises qui bordent l’océan sur la droite, et le petit village tout blanc a gauche. La lumière est belle, mais le vent glacial et aucun surfeur n’est à l’eau ! Nous remontons sur Haria pour visiter le village et acheter de quoi pique niquer au supermercado, et nous nous retrouvons vers midi au Mirador del rio (9€ pour 2)…autant vous dire qu’il y a pire comme pic nic ! L’après midi nous visitons le parc de Timanfaya (16€ pour 2). C’est chouette malgré le temps un peu gris : paysages lunaires, cuisses de poulets au barbecue volcanique, touristes avec chaussettes et sandalettes (mais quelle nationalité cela peut il bien être…) Pour ma part j’ai bien aimé malgré le coté un peu « usine ». Nous allons faire un tour a El golfo : lagune verte, mer bleue, roches noires - rougeâtres, c’est beau et le petit village est sympa. Et Miracle, il y a un petit hotel ! C’est là que nous dormirons ce soir (🙂el hotelito+++, 63€ avec le petit dej). http://www.casas-rurales.info/.../casas-rurales/1754/ Nous dinons au resto El golfo+++, juste a coté de l’hotel, goûtons les lapas (coquillages locaux), agneau, morue, tout est très bon : je vous les recommande si vous avez une voiture, Playa blanca n’est pas loin.
Mercredi – Playa Blanca – dernier jour a Lanzarote Nous devons rendre la voiture en fin de matinée : le temps de passer par les salines, de trouver un hôtel et d’aller faire un tour a la punta del papagayo… Un peu limite mais on y arrive ! Nous optons pour le Bahia blanca rocks sympa, toujours le style studio, jolie piscine, 39€ la nuit. Il est juste derrière le 5* princesse Yaiza. http://www.h10hotels.com/...ahia-blanca-rock.php Reste de la journée tranquille à flâner, faire les boutiques, et nous reposer au bord de la piscine (il fait toujours frais mais certains se baignent…). Le soir nous allons dîner au familial Casa Pedro, recommandé par des locaux : c’est une ambiance un peu « cantine de front de mer » mais c’est sympa et bon (47€ pour 2 vin compris et apéro offert).
Jeudi – Retour à Fuerteventura Nous prenons le 1er ferry du matin pour profiter de 2 jours pleins de location de voiture et pouvoir la rendre a l’aéroport samedi : location cicar toujours 60€ TTC pour 2 jours, km illimités et assurances comprises (sachant que je n’ai pas lu les petites lettres…). Nous partons voir el cotillo : vous pouvez faire l’impasse à mon avis. Direction La oliva, mais le musée est encore fermé, pas grand-chose d’autre à voir, Puerto del rosario histoire de nous faire une idée (bof). Nous faisons quelques courses et repartons du coté d’Antigua et betancuria. Nous ne sommes pas super emballés : les paysages sont arides et moins spectaculaires que ceux de Lanzarote (un peu genre bush australien vallonnés pour ceux qui connaissent) . Par contre le Pique nique au mirador Morro velosa au dessus de Bétancuria est bien sympa, même si le temps est nuageux (pas top pour les photos) et venteux (il faut s’installer à l’abri). Poursuite sur Pajara, joli petit village, puis détour vers le port d’Ajuy : jolie plage noire et courte balade balidée le long de la falaise. Nous continuons plus au sud sur la route asse belle entre Pajara et la Pared. Un coup d’oeil à Costa calma pour voir si c’est là que nous dormirons… On se sauve : même genre de dortoir à touristes que Puerto del Carmen sur Lanzarote…Nous poursuivons au sud sur Morro Jable : la 1ere impression n’est guère meilleure : des restos, une grande avenue, des complexes style « grande motte ». Mais au sud, la partie du front de mer entre la vieille ville et la nouvelle est sympa : on s’arretera finalement là, dans un des complexe, le sol jandia mar, sur la calle bentejuy (attention, il est bien situé sur le plan du lonely, mais ils se sont trompés d’adresse). 37€, sympa. http://www.solmelia.com/...jsp?codigoHotel=3510 Resto du coté de la vieille ville sur le front de mer chez Leo’s (très bon et là aussi conseillé par des locaux)
Vendredi – Fuerteventura Après une balade matinale sur l’interminable plage de morro jable, nous allons au bout de la pointe de l’ile vers le phare de Jandia par une piste bien roulante (nous n’oserons pas aller du coté de cofete car nous n’avons pas un 4X4 et ne sommes pas assurés sur piste). La pointe est chouette, très venteuse, très sauvage, beaucoup d’amoureux y ont laissé un cœur composé de cailloux noirs, c’est marrant. Pour notre part, nous nous contenterons d’un autre Pique nique mémorable face à la mer déchaînée, bien à l’abri du phare…La bouteille d’El Grifo a pris du plomb dans l’aile sans que je m’en aperçoive ! Nous décidons ensuite de remonter doucement vers le nord pour ne pas dormir trop loin de l’aéroport : la lajita, taralejo, grand tarajal : rien de bien excitant. Nous aboutissons finalement à Castillo de la caleta de Fustes. Ce n’est pas non plus génial mais la promenade du front de mer est agréable et c’est proche de l’aéroport. Après une tentative auprès du groupe Barcelo 🙁 qui doit posséder la moitié de la ville et nous dit que nous trouverons pas dans nos prix du coté de la coté, nous allons quand même à l’hotel castillo de Elba (en bord de mer aussi) qui nous propose une chambre a 38 euros ! (sympa, ils reconfirment l’avion pour nous gratuitement, toujours le même style, et à 2 pas de la mer) http://www.hoteleselba.com/en/008_index.php Le soir nous allons manger a la paella (je ne recommande pas : carte alléchante mais menu décevant et assez cher).
Samedi : Nous rendons la voiture à l’aéroport : si vous faites pareil renseignez vous a l’avance car si votre vol part de bonne heure, Cicar n’ouvre pas avant 7h15 et il n’y a pas de boite pour laisser les clés ! Coût du parking de l’aéroport de Lyon St exupery : 50€ pour 8 jours. Dommage qu’ils ne proposent pas le taxi collectif door to door comme c’est souvent le cas à l’étranger…
En synthèse :Voyage de l’ordre de 1500 euros pour 2 tout compris car nous sommes tombés sur des billets bons marchéLanzarote est nettement plus intéressante que Fuerteventura à mon goûtLes canariens sont adorables malgré leur manie de « parquer » tous les touristes au même endroitIl y a beaucoup beaucoup plus de voyageurs en organisé ou en groupe que d’individuels, mais je n’ai pas trouvé la destination si chère que ça finalement (est ce l’effet de la crise ?) et nous n’avons pas non plus énormément galéré pour trouver où dormir. Pas besoin de réserver à mon avis si vous voulez avoir de bons prix.A Lanzarote j’ai adoré �� l’esprit Manrique », la cueva de las verde, le mirador del rio, la fondation Manrique, le jardin de cactus, le parc de Timanfaya et el golfo.A Fuerteventura j’ai bien aimé Corralejo et AjuyRestos : si je dois en retenir 2 ce sera la avenida à Corralejo (fuerteventura) et El Golfo a El Golfo (lanzarote)Voiture : essayer de réserver la veille si possibleJ’espère que je reviendrai un jour visiter les autres îles, mais peut-être un peu plus tard dans la saison
Sites utiles : http://canarias.arkus.net/fuerteventura/bus.php http://www.maxoratabus.com/tiadhe/ http://www.turismodecanarias.com/fr/ http://www.navieraarmas.com/index.php?id_pagina=2 http://www.lanzarote.be/climat-lanzarote.html http://ecoturismocanarias.com/Canarias/fr/islas.asp#
Et celui là, juste pour un superbe aperçu de Lanzarote : http://www.lanzarote-panorama.com/#
Voici quelques infos qui j’espère serviront particulièrement aux voyageurs individuels peu nombreux aux canaries ! C’est notre premier voyage ici, nous ne sommes partis qu’avec le billet d’avion, rien n’a été réservé à l’avance.
Samedi – Corralejo / Fuerteventura: Nous atterrissons de bonne heure un samedi a l’aéroport de Fuerteventura. Comme j’ai prévu d’aller sur Lanzarote par ferry et que j’ai vu qu’il y avait un marché sympa a Teguise le dimanche, nous prenons le bus qui nous emmène directement a Corralejo, au nord de l’île, où nous pourrons prendre le ferry demain. A noter : en sortant de l’aéroport, allez sur la gauche au lieu de suivre le panneau « bus » : il s’agit des bus de tours operators sur la droite…L’arrêt des bus locaux « guagua » est à 100 mètres à gauche. Un 1er bus nous emmène à la gare routière de Puerto del rosario, et un second 10mn plus tard à Corralejo (8.30€ en tout pour 2). Sur les conseils du Lonely Planet, nous allons faire un tour à l’hotel Hesperia bristol playa… J’appréhende un peu les tarifs qu’ils vont nous annoncer car j’ai lu que la destination est plutôt chère pour les individuels. Que nenni ! Est ce l’effet de la crise ou pas, mais ils nous annoncent 35€ pour la nuit : un petit studio avec petite terrasse et vue sur la jolie piscine. Emballez, c’est pesé, nous nous sommes levés à 3h du mat et on ne cherchera pas plus loin. Avec le recul, si nous devions revenir, je redormirais bien ici : calme, propre, personnel sympa et piscine agréable. En plus la balade en front de mer jusqu’au centre est agréable. http://www.hesperia.com/...?id_promo=m2ssantauk Le village est sympa : un apéro sangria + patates locales pour fêter notre arrivée, repérage des restos, des loueurs de voiture, achat du billet de ferry (63€ A/R pour 2 chez riviera armas, moins cher que l’autre compagnie) et 1ere bronzette au bord de le piscine (c’est trop frais pour faire trempette, et c’est même juste pour lire en maillot sur un transat si on n’est pas bien a l’abri du vent : ce sera le cas pendant tout le voyage). Le soir devant la multitude de restos, nous demandons conseil à quelques locaux : pour du bon poisson simple et bon ils sont unanimes : c’est à la Avenida +++ qu’il faut aller. Nous ne serons pas déçus : une parillada pantagruélique (plat de différents poissons et crustacés grillés) pour 40 euros avec le vin et un petit dessert. Nous n’avons pas pu tout finir, c’est dans le secteur de l’hôtel, vers le nord, pas en front de mer avec tous les autres, ambiance très locale (peu de touristes). Une autre fois pour tester des plats typiques, nous irons chez Restaurante Meston Tio Bernabe Calle la Iglesia, chaudement recommandé aussi (ou encore la luna).. Mais là nous n’avons pas testé je ne peux donc pas vous en dire plus.
Dimanche – Teguise / arrecife - Lanzarote : Nous prenons le 1er ferry (8h00) pour pouvoir ensuite choper le bus pour Téguise. Le ferry arrive vers 8h30 a playa blanca et le bus part pour teguise 15 mn après environ … bon timing mais attention ! il n’y en a pas d’autre plus tard (arrêt a droite du rond point sur la rte principale).8.60€ pour 2. Nous voilà à Teguise 45 mn plus tard après un 1er aperçu sympa tout au long du trajet en bus qui s’arrête dans pas mal de villages. Beaucoup de touristes, le marché est sympa, le village aussi mais malheureusement il n’y a pas un seul B&B ici… Nous repartons donc sur Arrecife en bus (2.30€ pour 2). Nous tentons notre chance au diamar, recommandé par le LP : rien en dessous de 73€ avec petit dej mais sans la vue… On continue donc un peu plus loin jusqu’au Lancelot +++ www.hotellancelot.com (censé être plus haut de gamme) : 60€ avec petit dej et la vue… Vendu ! La chambre est très jolie et la vue sur mer imprenable : je recommande ! (ils ont aussi une petite piscine sur le toit, mais c’est encore trop froid). Nous partons nous promener : charco de san Gines (petit port intérieur à ne pas manquer un peu à l’est du centre), puis Miac : fort renfermant une galerie d’art contemporain (5€ pour 2), et surtout un très chouette resto+++ qui donne sur le port dans un cadre style « manrique » (on en reparlera). Après cette bonne trotte, un petit verre de moscatel et 2-3 cacahuetes dans un tel lieu, ça vous redonne des ailes pour le retour ! (et allez faire un tour aux toilettes ;-). Ils ont aussi un menu dégustation qui fait envie…Pour notre part nous sommes malheureusement restés dans le centre a la Tavernetta-- pourtant recommandé par le LP : piége à touristes, n’y allez pas !!! (sauf si vous êtes adeptes de la Paella chère et…au riz). Nous aurions du opter pour un bar a tapas…
Lundi – Nord de Lanzarote : Le temps est limite, pluvieux par moment… Nous faisons le tour des loueurs et ne trouvons que cabrera medina qui en a une dispo tout de suite et sans frais supplémentaires si nous la rendons a playa blanca (60€ 2 jours, Opel je ne sais quoi 4 portes). Si nous avions su, nous aurions booke la veille chez fellyscanarias : 3 jours pour le même prix (mais bon, pas de voiture dispo donc vérifier si ce n’est pas juste une accroche…) Nous voila partis vers 11h30, en route vers le nord… Ce 1er jour, nous aurons le temps de visiter la maison musée de san bartholomé (12e pour 2), sympa sans plus, la fondation Manrique (16€ pour 2, superbe) http://www.spain.info/...Manrique?Language=fr Le jardin de cactus (toujours une œuvre de Manrique (10e pour 2, à voir !), la cueva de las verde : un auditorium improbable et magnifique (16e), et enfin, Jameo del agua (grotte dans une coulée de lave 16€ pour 2 bien sympa). Ces visites sont magnifiques et ne ressemblent pas à d’autres lieux similaires ailleurs. J’ai eu un vrai coup de coeur pour Manrique qui a laissé son empreinte un peu partout avec Bonheur à Lanzarote. C’est pas tout ça, mais il se fait tard et nous n’avons pas encore d’hotel…1ere idée : Haria : 2 pensions fermées, nous descendons alors sur la plage de caleta de famara : c’est magnifique mais pas un B&B, seulement des bungalows à 75€ la nuit de prix louables pour 2 jours mini. Nous décidons donc d’aller sur Puerto del carmen (il fait nuit mais heureusement, les distances sont assez courtes et les routes sont bonnes). Puerto del carmen… pas terrible, circulation difficile, rues en pentes, des complexes qui ne font que les tours operators…Nous finissons sur le haut du village a l’Hotel Flora : accueil sympa, petit studio pour 40€. Nous allons manger au hasard un peu plus haut au resto El Balandro 🙁🙁🙁(rue Reina Sofia). Il n’y a pas grand monde mais c’est plutôt bon et le service est sympa… jusqu’à ce que je découvre au retour qu’ils ont débité ma carte 2 fois… et ils se foutent éperdument de mes relances téléphoniques, me laissant me débrouiller avec ma banque : n’y allez pas !!!
Mardi – Lanzarote : Nous retournons allons faire un tour à Puerto calero : superbe, rien a voir avec pueto del carmen mais seulement 2 hôtels de luxe pas dans notre budget… faut savoir ce qu’on veut dans la vie ! Nous prenons ensuite la superbe route de la Geria : c’est là qu’on voit les vignes avec chaque pied protégé par un muret en arc de cercle. Il est encore tôt et la lumière est dorée, cette route restera longtemps dans ma mémoire. Nous allons ensuite passer un peu plus de temps qu’hier soir a caleta de famara : c’est très joli avec de grandes falaises qui bordent l’océan sur la droite, et le petit village tout blanc a gauche. La lumière est belle, mais le vent glacial et aucun surfeur n’est à l’eau ! Nous remontons sur Haria pour visiter le village et acheter de quoi pique niquer au supermercado, et nous nous retrouvons vers midi au Mirador del rio (9€ pour 2)…autant vous dire qu’il y a pire comme pic nic ! L’après midi nous visitons le parc de Timanfaya (16€ pour 2). C’est chouette malgré le temps un peu gris : paysages lunaires, cuisses de poulets au barbecue volcanique, touristes avec chaussettes et sandalettes (mais quelle nationalité cela peut il bien être…) Pour ma part j’ai bien aimé malgré le coté un peu « usine ». Nous allons faire un tour a El golfo : lagune verte, mer bleue, roches noires - rougeâtres, c’est beau et le petit village est sympa. Et Miracle, il y a un petit hotel ! C’est là que nous dormirons ce soir (🙂el hotelito+++, 63€ avec le petit dej). http://www.casas-rurales.info/.../casas-rurales/1754/ Nous dinons au resto El golfo+++, juste a coté de l’hotel, goûtons les lapas (coquillages locaux), agneau, morue, tout est très bon : je vous les recommande si vous avez une voiture, Playa blanca n’est pas loin.
Mercredi – Playa Blanca – dernier jour a Lanzarote Nous devons rendre la voiture en fin de matinée : le temps de passer par les salines, de trouver un hôtel et d’aller faire un tour a la punta del papagayo… Un peu limite mais on y arrive ! Nous optons pour le Bahia blanca rocks sympa, toujours le style studio, jolie piscine, 39€ la nuit. Il est juste derrière le 5* princesse Yaiza. http://www.h10hotels.com/...ahia-blanca-rock.php Reste de la journée tranquille à flâner, faire les boutiques, et nous reposer au bord de la piscine (il fait toujours frais mais certains se baignent…). Le soir nous allons dîner au familial Casa Pedro, recommandé par des locaux : c’est une ambiance un peu « cantine de front de mer » mais c’est sympa et bon (47€ pour 2 vin compris et apéro offert).
Jeudi – Retour à Fuerteventura Nous prenons le 1er ferry du matin pour profiter de 2 jours pleins de location de voiture et pouvoir la rendre a l’aéroport samedi : location cicar toujours 60€ TTC pour 2 jours, km illimités et assurances comprises (sachant que je n’ai pas lu les petites lettres…). Nous partons voir el cotillo : vous pouvez faire l’impasse à mon avis. Direction La oliva, mais le musée est encore fermé, pas grand-chose d’autre à voir, Puerto del rosario histoire de nous faire une idée (bof). Nous faisons quelques courses et repartons du coté d’Antigua et betancuria. Nous ne sommes pas super emballés : les paysages sont arides et moins spectaculaires que ceux de Lanzarote (un peu genre bush australien vallonnés pour ceux qui connaissent) . Par contre le Pique nique au mirador Morro velosa au dessus de Bétancuria est bien sympa, même si le temps est nuageux (pas top pour les photos) et venteux (il faut s’installer à l’abri). Poursuite sur Pajara, joli petit village, puis détour vers le port d’Ajuy : jolie plage noire et courte balade balidée le long de la falaise. Nous continuons plus au sud sur la route asse belle entre Pajara et la Pared. Un coup d’oeil à Costa calma pour voir si c’est là que nous dormirons… On se sauve : même genre de dortoir à touristes que Puerto del Carmen sur Lanzarote…Nous poursuivons au sud sur Morro Jable : la 1ere impression n’est guère meilleure : des restos, une grande avenue, des complexes style « grande motte ». Mais au sud, la partie du front de mer entre la vieille ville et la nouvelle est sympa : on s’arretera finalement là, dans un des complexe, le sol jandia mar, sur la calle bentejuy (attention, il est bien situé sur le plan du lonely, mais ils se sont trompés d’adresse). 37€, sympa. http://www.solmelia.com/...jsp?codigoHotel=3510 Resto du coté de la vieille ville sur le front de mer chez Leo’s (très bon et là aussi conseillé par des locaux)
Vendredi – Fuerteventura Après une balade matinale sur l’interminable plage de morro jable, nous allons au bout de la pointe de l’ile vers le phare de Jandia par une piste bien roulante (nous n’oserons pas aller du coté de cofete car nous n’avons pas un 4X4 et ne sommes pas assurés sur piste). La pointe est chouette, très venteuse, très sauvage, beaucoup d’amoureux y ont laissé un cœur composé de cailloux noirs, c’est marrant. Pour notre part, nous nous contenterons d’un autre Pique nique mémorable face à la mer déchaînée, bien à l’abri du phare…La bouteille d’El Grifo a pris du plomb dans l’aile sans que je m’en aperçoive ! Nous décidons ensuite de remonter doucement vers le nord pour ne pas dormir trop loin de l’aéroport : la lajita, taralejo, grand tarajal : rien de bien excitant. Nous aboutissons finalement à Castillo de la caleta de Fustes. Ce n’est pas non plus génial mais la promenade du front de mer est agréable et c’est proche de l’aéroport. Après une tentative auprès du groupe Barcelo 🙁 qui doit posséder la moitié de la ville et nous dit que nous trouverons pas dans nos prix du coté de la coté, nous allons quand même à l’hotel castillo de Elba (en bord de mer aussi) qui nous propose une chambre a 38 euros ! (sympa, ils reconfirment l’avion pour nous gratuitement, toujours le même style, et à 2 pas de la mer) http://www.hoteleselba.com/en/008_index.php Le soir nous allons manger a la paella (je ne recommande pas : carte alléchante mais menu décevant et assez cher).
Samedi : Nous rendons la voiture à l’aéroport : si vous faites pareil renseignez vous a l’avance car si votre vol part de bonne heure, Cicar n’ouvre pas avant 7h15 et il n’y a pas de boite pour laisser les clés ! Coût du parking de l’aéroport de Lyon St exupery : 50€ pour 8 jours. Dommage qu’ils ne proposent pas le taxi collectif door to door comme c’est souvent le cas à l’étranger…
En synthèse :Voyage de l’ordre de 1500 euros pour 2 tout compris car nous sommes tombés sur des billets bons marchéLanzarote est nettement plus intéressante que Fuerteventura à mon goûtLes canariens sont adorables malgré leur manie de « parquer » tous les touristes au même endroitIl y a beaucoup beaucoup plus de voyageurs en organisé ou en groupe que d’individuels, mais je n’ai pas trouvé la destination si chère que ça finalement (est ce l’effet de la crise ?) et nous n’avons pas non plus énormément galéré pour trouver où dormir. Pas besoin de réserver à mon avis si vous voulez avoir de bons prix.A Lanzarote j’ai adoré �� l’esprit Manrique », la cueva de las verde, le mirador del rio, la fondation Manrique, le jardin de cactus, le parc de Timanfaya et el golfo.A Fuerteventura j’ai bien aimé Corralejo et AjuyRestos : si je dois en retenir 2 ce sera la avenida à Corralejo (fuerteventura) et El Golfo a El Golfo (lanzarote)Voiture : essayer de réserver la veille si possibleJ’espère que je reviendrai un jour visiter les autres îles, mais peut-être un peu plus tard dans la saison
Sites utiles : http://canarias.arkus.net/fuerteventura/bus.php http://www.maxoratabus.com/tiadhe/ http://www.turismodecanarias.com/fr/ http://www.navieraarmas.com/index.php?id_pagina=2 http://www.lanzarote.be/climat-lanzarote.html http://ecoturismocanarias.com/Canarias/fr/islas.asp#
Et celui là, juste pour un superbe aperçu de Lanzarote : http://www.lanzarote-panorama.com/#
Playa del Carmen au Mexique English translation pending
nous partons le 19 aout pour playa del carmen qui pourrais nous donner des infos sur ce qu il faut visiter, bref tout ce qu'il y a d'interressant a à voir dans le coin
merci à vous et peut que certains d entre vous y serons en meme temps que nous
a bientot
Puerto Vallarta, dans mes mots... English translation pending
Puerto Vallarta, dans mes mots…
Voici un résumé de mon voyage à Puerto Vallarta effectué du 8 au 22 janvier 2006. Je ne suis pas un voyageur aguerri, ce n’est que mon deuxième voyage dans le sud. J’ai voyagé à Acapulco au début des années 90. Cela sera ma seule référence. Je voyage avec un ami d’enfance et nous sommes tous les deux en début de trentaine. Ce sont mes impressions, mes mots, mes sentiments…
Évidemment, comme tout bon québécois qui veut du beau, bon, pas cher, j’ai voyagé avec Air Transat. Cela m’a rappelé cette phrase d’une guide française, avec son accent très perlé, à mon arrivée à Paris en 2004 : «Et puis, comment s’est passé votre vol sur Air Sardine?». Tassé, mais joyeux aller, l’excitation est bonne et joyeuse sur le vol et les cartes font passer le temps rapidement.
Juste quelques mots sur l’aéroport de Puerto Vallarta. On n’est pas supposé être dans un syndrome post 11 septembre? L’aéroport semble aussi sécuritaire que celui de Mascouche. Je veux bien croire qu’on est au Mexique… À vrai dire c’est ça, je suis au Mexique! Le douanier met ma carte de visiteur sur un tas de carte de visiteur et va probablement jeter le paquet à la fin de sa journée…
Déjà, entre l’avion et l’aéroport, la différence de chaleur se fait sentir. Ce matin il faisait -15°C à Montréal et il fait au-delà de 30°C cet après-midi sur la côte Ouest du Mexique. C’est pour cette raison que je suis ici…
Je divise le texte en trois parties à partir d’ici. Ceux qui ne veulent pas lire sur un sujet pourront facilement s’y retrouver. La première partie est une description de la ville de Puerto Vallarta. Ensuite je décrirai les deux hôtels où j’ai séjourné. La dernière partie sera un résumé des excursions que j’ai fait.
La ville et la région de Puerto Vallarta.
Tout d’abord, Puerto Vallarta est situé dans une baie, la baie de Banderas. Un guide nous expliquait que la baie de Banderas serait la troisième plus grande baie au monde derrière la baie d’Hudson et la baie de San-Francisco. C’est une énorme baie. Dans le plus reculé de la baie on y retrouve la ville de Puerto Vallarta.
(Photo 1)
Pour situer un peu la région, commençons par le centre-ville de Puerto Vallarta et sa sublime rue principale la Malecon. Tout de suite au nord commence une série interminable d’hôtels. En continuant, vous rencontrerez le port, où d’immenses bateaux de croisière accostent quotidiennement. Notez qu’après le port vous rencontrerez sur votre droite immédiatement le Bull Ring, où se déroule la Corrida, suivi du Wal-Mart de Puerto Vallarta qui est aussi le terminus. En continuant, sans vraiment la voir, vous passerez à coté de la marina sur la gauche, évidemment. Je crois que vient ensuite l’aéroport. Il vous faudra une dizaine de minutes avant d’entrer dans Vallarta Nayarit (autrefois connu sous le nom de Nuevo Vallarta), une ville qui s’étend en longueur longeant la baie. Vous ne verrez la fin de cette ville que 15 à 20 minutes plus tard avant d’apercevoir Buccerias.
Au sud de la Malecon on retrouve le vieux Vallarta où sont situés quelques hôtels et boutiques. En continuant vers le sud vous retrouverez un hôtel ici et la. Pour les amateurs de plongée, j’y ai vu un centre dédié à ce sport près d’où j’ai fait de la plongée dans ma croisière. À l’est de la ville, ce sont les montagne de la Sierra Madre.
Le centre-ville de Puerto Vallarta est fort joli. Pour décrire, il y a l’océan, en bordure il y a évidemment la plage. Il y a ensuite une large promenade qui longe la plage. La rue principale de l’endroit, la Malecon (sens unique direction sud) suit cette promenade de bout en bout. C’est sur cette rue que sont situés une multitude de restaurants, boutiques et bars. Il y en a aussi sur les rues perpendiculaires et sur les rues parallèles mais c’est sur la Malecon que ça se passe. Si vous cherchez un peu, vous trouverez ce que vous cherchez à un prix fort raisonnable. Preuve, nous avons trouvé dans un resto-bar sur la Malecon un sceau de 12 Coronita (bière) pour 15$ canadiens, pourboire inclus.
(Photo 2)
La région de Puerto Vallarta est faite sur le long et suit la plage. Il est très facile de s’y retrouver. C’est le même principe qu’Acapulco, il y a un chemin principal à contre-sens qui longe la baie et tout le commerce est situé en bordure de ce chemin principal. La seule exception est la Malecon qui est une rue à sens unique.
Pour le transport en commun (autobus) c’est aussi très facile de s’y retrouver. Wal-Mart est le centre du transport en commun. Le coût est de 1$ US pour la portion au nord du Wal-Mart. Il vous en coûtera un ridicule 45¢ pour la partie au sud du Wal-Mart. Les autobus passent très fréquemment.
La température? Début janvier sur la cote Ouest du Mexique ce n’est pas la canicule. Un guide nous a informé que comparativement à Acapulco on peut avoir 10 degrés de moins à Puerto Vallarta. Les journées sont généralement fraîches le matin, jusqu'à 10 heure 30. Après, c’est la joie du soleil jusqu'à 7 heure. Les soirées sont quand même chaudes, le problème c’est que l’on vient de passer la journée au soleil. Je crois que la température est parfaite pour quelqu’un qui veut bouger. On ne se sent pas écrasé par la chaleur tout en étant joyeux de voir le soleil. Évidemment pour les amateurs purs et durs de la chaise longue, vaut mieux attendre février ou voyager plus au sud.
Communication? Évidemment la langue d’usage est l’espagnol. Presque la totalité des gens travaillant dans le milieu touristique parlent anglais. Il est rare de rencontrer des francophones. Par contre même si votre anglais est limité, il est facile de se faire comprendre.
Le seul point qui accroche selon moi dans ces centres touristiques c’est la façon de payer. Comme une majorité de commerçants augmentent les prix à la vue des touristes, on ne sait jamais si on est en train de se faire rouler. Une simple balade en taxi peut bien être 12$ aller et 15$ retour. On se retrouve ainsi toujours sur la défensive quand vient le temps de payer. Si on ajoute à cela que le pourboire est souvent la vraie paye des travailleurs, on se retrouve coincé dans une délicate situation. Si j’ai payé mon excursion 20$ de plus que mon voisin, n’est ce pas déjà un pourboire? Je paie déjà cette course en taxi 3$ de plus… J’ai négocié pendant 15 minutes pour un bon prix, je ne donnerai pas la différence en pourboire… Mais d’un autre coté, est-ce que c’est la bonne personne qui reçoit l’argent en bout de ligne?
Les restaurants?
Évidemment tout est une question de goût et de ce que l’on recherche.
Nous avons fait quelques restaurants et voici mon appréciation de chacun.
Hooters Puerto Vallarta. Nous y avons fait un arrêt rafraîchissement. Ici on parle d’une chaîne de restaurants américains qui n’offre rien d’exceptionnel. J’aurais bien pu être à celui de Philadelphie que je n’y aurais pas vu de différence. À ne considérer que pour y voir du sport ou une urgence de nourriture grasse.
Le marché aux puces. Entre Puerto Vallarta et le vieux Vallarta il y a un ruisseau. Sur la partie nord se dresse plusieurs boutiques et au bout il y a un petit marché aux puces. En haut se trouve trois restaurants. À première vue, cela fait peur. Disons que les inspecteurs québécois en restauration auraient des arrêts cardiaques! Mais on est au Mexique et à Rome fait comme les romains. Ces restaurants nous avaient été recommandés comme de l’authentique cuisine mexicaine. Après une certaine hésitation, nous y avons mangé… C’était très mexicain de tous les jours. Rien d’extraordinaire, mais très bon. Aucune de nos deux assiettes ne fut trop épicée. Le repas avec une ou deux bières et le pourboire m’a coûté moins de 10$ US.
Carlos O’ Brien Chaîne de restaurants mexicains très populaire dans les régions touristiques. On parle ici plus d’un resto-bar que d’un simple restaurant. Ce restaurant et le Senor Frog (qui sont de la même chaîne) sont des destinations très populaires. Le Carlos O’ Brian offre une magnifique vue sur la baie car il est situé directement sur la Malecon. Évidemment on nous sert les traditionnelles nachos en entrée. Le repas que j’ai pris est connu sous l’appellation assiette du Mexique. On retrouvait deux mets. C’était délicieux. Ici on parle de mets très épicés. Vous savez quand votre front se met à transpirer… J’ai adoré mon repas, moi qui adore ces mets épicés. Je trouve par contre que le Carlos O’ Brian est un restaurant un peu surévalué. J’ai bien aimé mais je n’ai rien trouvé d’unique si ce n’est qu’une équipe d’animation qui vient mettre de l’ambiance. Peu être que quand le soir arrive et que le plancher de danse est plein… Des fruits de mer sont aussi servis. Le repas, bières et pourboire coûtent environ 25$ US.
Hector’s sunset Restaurant qui nous a été recommandé par une représentante de voyage à l’hôtel. Tout d’abord il faut situer le restaurant car il est difficile à trouver. Il est situé directement en face du concessionnaire Volkswagen, qui est juste au nord de la Malecon. Descendu de l’autobus avec de la chance vous verrez une minuscule affiche indiquant le nom du restaurant et une flèche. Il y a un petit chemin en face du Volkswagen qui est peut-être l’entrée privé du restaurant. Vous marchez quelques pas… Difficile à décrire mais le restaurant est juste sur votre gauche, mais il n’a pas de réel devanture digne de ce nom.
En fait la grande force de ce restaurant est qu’il est situé directement sur la plage. La vue que vous obtenez est grandiose et vous êtes loin de tout bruit, c’est donc calme sans bon sens. Un chansonnier vous chante quelques chansons d’usage entrecoupé du son des vagues. Comme les couchers de soleil sont spectaculaires, tout est en place pour un très agréable souper. La cuisine mexicaine est aussi très bonne, on sert aussi des fruits de mer. Repas, boissons et pourboire, environ 25$ US. Bien que le résultat ne soit pas cinq étoiles, les serveurs font réellement de leur mieux coté service.
À conseiller à tout le monde. Très fortement à conseiller aux amoureux.
Agave Grill Situé sur la rue Morelos, une rue à l’est de la Malecon, le Agave Grill nous fut recommandé par un guide. Endroit chaleureux et chic, on parle ici de haute cuisine mexicaine. Après l’entrée de nachos, on nous sert un repas qui est non seulement succulent mais aussi très joli pour les yeux. La présentation des repas au Mexique est généralement un aspect manquant, mais ici c’est spectaculaire. Les desserts aussi répondent aux même aspects. Repas, bières, dessert et pourboire pour 30$ US. Il y a aussi possibilité de déguster et d’acheter des tequilas de qualité. C’est ici, et de loin, que l’on a retrouvé le service le plus de qualité.
À conseiller à tout amateur de fine cuisine.
Je retiens évidemment comme point fort de ce voyage des températures de plus 35°C en janvier. Je retiens aussi d’avoir apprécié de nombreux repas de cuisine mexicaine. Je retiens aussi de bons souvenirs d’un hôtel où on pouvait bouger, bien manger et faire un peu de sport. J’ai en mémoire une ville qui est belle, sécuritaire, pas trop pauvre et vivante. Je me souviens d’une majorité de mexicains souriants et heureux de voir des touristes. J’ai aussi remarqué que les gens loin de leur train-train quotidien sont énormément joviaux et dégagent une aura de bonheur.
(photo 3)
Ce que j’essaierai d’améliorer dans mes prochaines vacances dans le sud. Réserver plus rapidement mes excursions ce qui me permettra plus facilement de balancer le nombre d’activité dans chacune des semaines. Me reposer avant de partir pour être moins coma durant le séjour.
Pour une appréciation globale, je dirais que je suis très satisfait de mon voyage. Je persiste à croire que l’appréciation du voyage est fortement influencée par les informations que l’on a eues avant de partir. Peu importe le genre de voyage, le touriste qui sait à quoi s’attendre passe de belle vacance.
Les hôtels.
Le Royal Decameron est situé à l’extrémité nord de Vallarta Nayarit à une cinquantaine de minutes (la brochure Transat dit vrai) du centre-ville de Puerto Vallarta. Quelques pas de plus vous suffisent pour changer de fuseau horaire, sérieux. Une image toute montréalaise serait de dire que l’action se passe dans le vieux-port et que votre hôtel est situé directement sur la rivière des Milles-Îles au nord de Laval avec un service de transport mexicain… En résumé, vous êtes prêts, mais loin de Puerto Vallarta. 50 minutes d’autobus (1.45 $ US ou 25-30 minutes de taxi, 20$ US) aller, plus le retour vous démoralisent pour faire des sorties fréquentes sur la Malecon. Immédiatement les mots de l’agente de voyage me reviennent à l’esprit : «t’es loin pour sortir dans les restos ou les bars.»
(photo 4)
L’hôtel? Difficile d’expliquer avec justesse ou de comparer avec ce qui se fait au Québec. Ici le terme «complexe hôtelier» prend toute sa signification. Oublier l’hôtel traditionnel avec ses 15 étages. Ici c’est 6 blocs de chambre de trois étages de haut. C’est très vaste comme endroit. Les couleurs et le style sont très mexicains. Les couleurs sont vives et joyeuses, c’est propre et sympathique. Sympathique est le mot que je crois qui décrit le mieux l’endroit. Ici, il n’y a pas de décoration luxueuse inutile. C’est bon chic, bon genre.
Quatre blocs sont situés sur le bord de l’océan et les deux autres sont situés à l’arrière. Nous sommes dans le bloc 6, le dernier et le plus récent. Selon certains, il aurait été terminé moins de deux semaines avant notre arrivée. Le reste du complexe est rempli des deux buffets, des trois courts de tennis, des cinq piscines, des cinq restaurants à la carte et de la salle de spectacle/discothèque.
À l’ouest, il y a l’océan. Au nord, une petite rue qui mène au minuscule village de Buccerias. À l’est, un espace vide, une rue d’employés de l’hôtel suivi de la route principale qui mène à Puerto Vallarta. Au sud, un espace vide.
(photo 5)
À l’extérieur du complexe, il n’y a donc que cette petite rue où on peut y manger le soir et qui mène au centre-ville de Buccerias, qui n’est autre chose que quelques restaurants et des vendeurs de souvenirs qui peut divertir le touriste. Sinon? L’autobus ou le taxi, direction Puerto Vallarta.
La bouffe? Comme c’est un tout inclus, il faut parler de la bouffe. On a quand même payé pour. Évidemment, tout est question de goût. 2 buffets et 5 restaurants à la carte au souper réussissent à créer une diversité bien appréciée. La cuisine est très internationale dans le goût et dans la présentation. Au restaurant mexicain (il y a aussi un Steak House, un italien, un japonais et un thaïlandais) ne cherchez pas les quesadillas, tacos et buritos. On vous offre du poulet à la mexicaine…
Comme le reste de l’hôtel, la cuisine est sympathique mais n’offre rien de vraiment spéciale. Pour ceux qui l’ignorent, le terme restaurant à la carte signifie ici que le serveur vous apporte un menu ou il y a cinq choix et qu’il vous servira le repas à votre table ainsi que le vin ou la bière. Oubliez le menu de 12 pages et les combos de toutes sortes. Le gros point positif vient des 7 endroits où on peut souper. Pour certains, le point négatif c’est de réserver. Comme les réservations se font à 8 heures le matin et que les places sont limitées, il faut se lever tôt.
Un autre point positif, c’est que l’on peut partager (ou non) les tables du soir au gré de nos émotions. Nous avons partagé nos soupers avec des gens hyper joviaux. Il faut aussi dire qu’une très forte majorité des gens en voyage sont extraordinairement et anormalement sympathique, moi inclus. Toujours plus facile d’être de bonne humeur autour d’une bonne table dehors en janvier, à explorer un mets que l’on n'a aucune idée de la présentation qui a été choisi au hasard, que lorsque l’on gratte ses vitres d’auto à moins 20 après avoir pelleté 15 minutes!
(photo 6)
Les activités sur le site? 3 courts de tennis qui étaient facile d’accès et disponibles. 5 piscines bien dégagées où on ne se marche pas sur les pieds. Des cinq piscines, une est vraiment petite et sert surtout au cours de plongé et une sert surtout aux activités des GO. Les trois restantes sont biens, mais toutes pareilles. Aucune n’est plus profonde, aucune n’a un tremplin et elles ont toutes la même couleur. Les GO font une bonne job à l’animation. On peut vous prêter des vélos. Ils sont vieux et de piètre qualité, mais ils font l’affaire, j’y reviendrai.
Le soir il y a des spectacles (à 10 heure) donnés par les GO, très orientés sur la danse ils sont vraiment de bonne qualité. La journée se termine à la discothèque. Ici, ce sont les touristes qui font l’ambiance, des fois c’est plein, des fois c’est vide. C’est plus discothèque que bar, peu de gens parlent et la plupart dansent.
L’océan? Comparativement à Acapulco c’est énormément mieux. J’ai entendu que je devais aller voir celle des caraïbes pour voir une vraie plage du sud, un jour… La plage est meilleure ici (près de Buccerias) qu’à Puerto Vallarta. Il y a un bon espace entre le complexe et l’océan, c’est vaste. On peut marcher un bout dans cette eau foncée avant d’en avoir aux épaules. Il y a quelques bonnes vagues mais rien de dangereux. L’eau n’est pas bouillante… La plage est propre et en sable, on y voit que très peu de roches. Il y a deux terrains de volley-ball sur la plage. On peut faire un tour de catamaran gratuitement tous les jours. Il y a des kayaks de mer, une ou deux places, de disponible. Il y a aussi des mini-planches disponibles pour aller taquiner les vagues, idéal pour prendre un bon bouillon d’eau salé… On retrouve sur la plage que deux ou trois vendeurs de souvenirs. Les couchers de soleil sont très jolis.
Les employés? Très majoritairement sympathiques, serviables et accommodants. Les sourires sont sincères et ils semblent majoritairement heureux de vous jaser.
La chambre? Comme nous étions dans la partie neuve, tout allait bien. On a vu qu’une petite chose que l’on ne savait pas c’est quoi. Ce n’était pas vraiment insonorisé. Heureusement nos voisins étaient tranquilles. Le seul gros reproche est au niveau du rangement. Comme on y passait deux semaines on voulait mettre le linge dans les tiroirs ou dans la garde-robe. Il n’y avait que deux petits tiroirs qui n’étaient pas plus large que le meuble télé. 2 fois 12 pouces de large par 12 pouces de profond. 5-6 supports et une tablette seulement dans la garde-robe.
De plus comme cet hôtel est une exclusivité (pour ce que ce terme de vente signifie) Transat, la clientèle est à 75% canadienne. La première semaine je dirais qu’elle devait être à 40% québécoise. Nous avons rencontré des gens hyper sympathiques et facile d’accès. Une ambiance très joyeuse, des vraies vacances reposantes loin du train-train quotidien à cet hôtel. Des forfaits mariages sont aussi disponibles.
Les représentants Transat? Peu à dire sur eux, ils vous souhaitent la bienvenue et ne servent que pour réserver les excursions. Ils vendent plus chère que les vendeurs locaux mais les informations qu’ils vous donnent sont plus honnêtes.
(photo 7)
Boissons? Le service était rapide et courtois. J’avais amené des gros verres de plastiques et je ne m’en suis pas servie. Boissons fait de rhum, vodka, tequila ou de Sol (bière locale).
Pour résumé l’hôtel, c’est sympathique et accueillant. On n’a rien réinventé coté service ou hôtellerie. On y mange bien, c’est vaste et propre. La clientèle est canadienne et variée en age. C’est loin du centre-ville.
(Photo 8)
Après dix jours passés au Royal Decameron, la direction nous offre de changer d’hôtel dû au fait qu’elle a vendu plus de place qu’elle n’en possède. Comme nous prévoyons passer les quatre derniers jours près du centre-ville pour diverses excursions, nous sommes très heureux de recevoir cette offre qui nous fera économiser au moins six heures de transport. De plus la direction nous offre deux chandails, une bouteille de tequila et une somme de 200$ américain. On croyait avoir fait une bonne transaction, c’était avant de rencontrer un autre transfuge qui avait négocié 200$ US pour une seule nuit.
Nous voilà rendu à l’hôtel Hola autrefois connu sous le nom de Qualton Club & Spa Puerto Vallarta. Mes attentes de l’hôtel sont assez minimes car j’ai lu plusieurs résumés qui n’étaient pas tendre envers l’endroit. De plus nous passons d’un hôtel quatre étoiles à un trois étoiles et demi.
D’entrée, on constate la différence côté hôtel. Ici, c‘est un édifice d’une hauteur d’une quinzaine d’étage faisant face à l’unique piscine et au Pacifique. Sur chaque coté de la piscine se dresse quatre étages de chambre. En gros, c’est un immense U qui entoure la piscine. En comparaison au Royal Decameron, on retrouve le tiers de client pour moins du septième d’espace.
(Photo 9)
Bouffe? Difficile de commenter car je n’y ai pris que les déjeuners, un dîner et un léger souper. Évidemment l’espace est plus restreint dans les restaurants ce qui occasionne de l’attente. Il n’y a que deux soupers à la carte (mexicain et international) par semaine. Le gros point positif, c’est la vue que ces restaurants ont. Il y a un restaurant qui est situé directement sur la plage et l’autre qui surplombe la piscine avec vue magnifique vue sur l’océan.
(Photo 10)
Clientèle? Je n’ai entendu parler québécois francophone qu’une seule fois sur les quatre jours que j’ai passé au Hola. Un couple arrivant tard le samedi soir, la veille de notre départ. De plus, la moyenne d’âge était d’environ 55-60 ans. 15 à 20 ans de plus que celle du Royal Decameron.
Personnel? Il y a deux catégories d’employés, ceux des activités (j’y reviendrai) et le reste. Les employés de la réception, des restaurants et des bars ont un petit coté sérieux, impersonnel et même un peu bête. Il faut toutefois dire, à la défense des employés de bar qu’ils sont insuffisants en nombre, ce qui mine plusieurs morale d’employé partout dans le monde.
Boisson? L’attente est souvent de cinq à dix minutes pour une consommation. Le service est machinal. On y retrouve sensiblement les mêmes mélanges qu’au Royal Decameron, soit des boissons fait rhum, vodka, tequila ou de Sol.
Activités? L’espace restreint jumelé à la moyenne d’âge élevée de la clientèle tue toute tentative d’activité. J’ai vu une partie de volley-ball dans la piscine avec très peu de participants. Bien que les GO soit nombreux et motivés, ils n’y peuvent rien. En revanche, ils sont les employés les plus gentils de l’hôtel. Ils sont parfois deux, même trois, à attendre impatiemment sous leur auvent que quelqu’un aille les voir. L’équipe d’animation est aussi chargée de produire des spectacles le soir. Difficile. J’ai vu trois spectacles. Deux était carrément affreux, voir même ridicule. Le troisième, un effet de néons noirs et de vêtements fluorescents, était réussi. Un terrain de tennis est disponible. En gazon synthétique et rempli d’une quantité incroyable de sable. Il y a aussi un gym, un jacuzzi et un spa mais je ne l’ai ai absolument pas essayé ou visité.
La plage? Comme les hôtels sont cordés les uns sur les autres, la plage est longue, très longue. Elle est propre mais étroite. Des quais fait de grosses pierres s’avancent dans l’eau. On peut même s’y faire masser à certains endroits. Se faire masser sur et au son de l’océan, c’est sans doute féerique. Le fond de l’océan disparaît rapidement sous nos pieds, peu favorable à de longue baignade. Il y a de nombreux vendeurs. Ils sont omniprésents mais non achalants. Les couchers de soleil y sont une attraction fantastique.
La chambre? La plupart des chambres sont avec vue sur l’océan mais pas la nôtre. Nous, c’est une vue partielle de l’océan que nous offre cette chambre du quatrième étage situé sur le coté de la piscine avec balcon. Chambre conventionnelle avec une quantité suffisante de rangement. Le seul point négatif de la chambre vient de cette petite senteur omniprésente d’humidité.
Situation géographique? Voilà l’énorme point positif de l’hôtel. Nous sommes en plein milieu de la zone hôtelière de Puerto Vallarta. Nous sommes à dix minutes d’autobus (45¢ US) du centre-ville. Nous sommes aussi situés près du port, de la corrida et du départ des activités que nous ferons durant ces derniers jours.
En résumé, le Hola est un hôtel bien situé, d’une architecture classique, peu porté sur la verdure ou le service spécialisé, où une clientèle anglophone assez âgée vient y passer ses vacances.
Les excursions.
Voici un résumé des excursions que nous avons faites dans la région de Puerto Vallarta.
La croisière.
Première sortie de l’hôtel en ce mercredi fort ensoleillé. Nous partons sur ce catamaran motorisé de deux étages (est-ce le bon terme?) en direction des baleines. Déception, les baleines sont absentes.
Nous passons donc à la deuxième activité, la plongée. Équipé d’un masque, d’un tuba et d’une veste de flottaison nous observons ces poissons tropicaux dans toute leur splendeur. Malheureusement le fond de l’océan n’offre que peu d’émerveillement.
(Photo 11)
Après la baignade nous nous dirigeons vers une plage accessible que par bateau pour une randonnée (ou équitation) en direction d’une magnifique petite chute en montagne. Bien que la chaleur soit au rendez-vous la marche est facile et agréable. Ceux qui le désirent peuvent se baigner au pied de cette chute. Un restaurant est disponible au pied de cette chute.
Ceux qui désirent faire de l’équitation auront droit à un âne docile mais pas très rapide. De retour sur la plage, un repas mexicain traditionnel (trois choix sont offert) viendra assouvir notre faim. On reprend le bateau pour aller visiter rapidement une autre plage et on retourne au port.
(Photo 12)
Rien d’extraordinaire pour cette croisière. Mais j’ai bien apprécié cette journée sur l’eau. De 10 heure le matin à 5 heure 30 le soir sur un bateau, avec un soleil de plomb au rendez-vous, avec escale, sept ou huit consommations (le bar n’est pas aussi ouvert qu’ils le prétendent), le repas du dîner, la plongée pour un ridicule 20$ US, faut le faire. Le prix de la croisière part à 40$ US et descend autant que vos talents de négociateur.
La promenade à bicyclette. Comme le Royal Decameron prête des bicyclettes nous avons décidé d’aller faire le tour du coin. Mentionnons deux choses. Un, les bicyclettes sont de piètre qualité (et beaucoup trop petite) et n’ont qu’une vitesse. Deux, les rues normales de la région sont faites de pierres rondes. Donc il est impossible de couvrir de grandes distances. Nous prenons le chemin qui longe l’océan en direction nord. Nous commençons par une visite du centre-ville de Buccerias. Le centre-ville est petit, c’est rempli de vendeurs de souvenirs et de restaurants. Aucun autre commerce ne semble habiter l’endroit. Une certaine tristesse, voisine d’une pauvreté évidente, flotte dans les aires. Le touriste se fait soit dévisager ou se fait offrir un article inutile. Qui a vraiment besoin d’un flocon de saveur de vanille?
Pour le retour, on regagne le chemin principal (très facile de s’orienter) qui est fait d’asphalte. Nous revenons au sud. Un canal, qui est aussi un chemin, attire notre attention. Il mène à des demeures de l’autre coté du chemin principal, opposé à l’océan. Ce canal est en fait le chemin naturel que prend l’eau pendant la saison des pluies pour se rendre à l’océan. Il sert aussi de chemin au plus riche (peu nombreux) qui peuvent se permettre une vieille voiture. Sur notre gauche des chemins grimpent la montagne. C’est avec nos bicyclettes à une seule vitesse que l’on entreprend l’ascension des côtes de Buccerias. Heureusement nous rencontrons rapidement un dépanneur, nous pourrons nous désaltérer. Ici, c’est le début du vrai Mexique. Aucun mot d’anglais n’est compris. Quand je fais le signe international du combien ça coûte, on comprend que je veux une bouteille en plastique…
(Photo 13 & 14)
Réhydratés, nous commençons la visite du quartier montagneux. Le dictionnaire décrit le mot bidonville dans ces mots : «agglomération de baraques où s’entasse la population misérable d’une ville.» Le mot est juste : bidonville. Le terme maison est trop fort pour la place. Ce sont des murs de blocs en bétons. Ces murs sont inexplicablement peu souvent recouverts d’un toit. Il y a trop de murs pour le nombre de toit. Beaucoup de murs sont inachevés ou en détérioration avancée. Je n’ai vu qu’un seul homme, il vendait des légumes dans son pick-up muni d’un haut-parleur. Il y avait énormément de femmes et de jeunes enfants en ce jeudi après-midi. Pauvre, très, très pauvre. Disons simplement que deux touristes blancs sur leurs bicyclettes jaunes faisaient un contraste évident avec le paysage de l’endroit. Quand tout le monde arrête de parler et te dévisage sur ton passage, tu comprends vite que tu es loin de l’hôtel. À deux heures de l’après-midi, je ne me suis pas senti menacé par cette population de femmes et de jeunes enfants, pas sur qu’a deux heures du matin… Nous étions à moins de vingt minutes de marche de l’hôtel..
Le retour fut pénible. Le pédalier de ma bicyclette se brisa.
La fête.
C’est en parlant avec un barman du Royal Decameron que l’on a appris qu’une fête importante commençait le lundi soir (notre deuxième semaine) pour quelques jours dans le village de Buccerias. C’est à pied que nous nous y rendîmes.
Rendu dans le village de Buccerias, on remarqua que les commerces de vente de souvenirs étaient fermés. Plusieurs vendeurs de nourriture envahissaient maintenant la place principale et les rues étaient remplis de manèges. Première agréable surprise, la majorité des gens (80-85%) sont mexicains. On est vraiment dans leur fête, chez eux et avec eux. Comment décrire? C’est sans doute comme une fête foraine qui se passait au Québec à la fin des années 60, sérieux. On n'est ici pas loin d’une scène de Retour vers le Futur. Les manèges avaient du vécu et ils étaient tous destinés pour les enfants. Au Mexique il n’y a pas de lois en matière de sécurité. Voir un manège qui est un petit train faire des tours n’a rien d’étonnant en soit, voir la structure littéralement se déplacé d’un pouce à chacun des tours…
Ce que j’ai trouvé de plus intéressant se sont les jeux d’adresse. Mon favori a été celui qui consistait à gagner de la bière en lançant des dards. On vous donne trois dards. Chacun des dards lancés sur une carte au mur vous donne une bière. Si vous réussissiez trois dards sur trois cartes on vous donnait six bières et trois dards sur la même carte vous méritait vingt-quatre bières, tout cela pour un seul dollar américain. Comme ces jeux étaient vraiment conçus pour les Mexicains, pauvreté oblige, il y avait des jeux pour gagner de la nourriture dans certains jeux d’adresse. Ensuite, comme les gens sont très religieux, ils leur étaient possibles de gagner une horloge avec une photo de Marie ou de Jésus. Un spectacle traditionnel gratuit était aussi présenté. Nous nous sommes même permis un arrêt au kiosque de nourriture. Le clou de la soirée a été ce feu d’artifice à la mexicaine. Ici, rien à voir avec nos feux d’artifice à grand déploiement. Une tour en bois où on alterne les pétards captera l’attention de cette foule qui doit bien rassembler un millier de personnes.
En résumé ce fût une très agréable soirée 100% mexicaine. J’y ai vu des mexicains s’amuser sans retenu dans une fête créée par eux, pour eux.
Le parachute.
Activité fort populaire dans les centres touristiques du sud, le tour en parachute tiré par un bateau. C’est une activité que j’effectuais pour une deuxième fois, l’ayant déjà fait à Acapulco. Il est à noter que cette activité est offerte autant sur la plage en face du Royal Decameron que sur la plage du centre-ville de Puerto Vallarta. De plus le prix peut varier considérablement. Au Royal Decameron le prix est de 45$ US et il ne semblait pas être négociable selon quelques personnes qui ont fait le tour. Nous avons fait le tour à partir du centre-ville de Puerto Vallarta. Le prix commençait à 40$ US et en moins de trente secondes on a eu le tour pour 30$ US. Prix que je trouvais juste.
(Photo 15)
Décrire le tour est difficile. Il est à noter qu’en haut, on a une impression de hauteur vraiment plus élevé que celle que l’on a en regardant les autres faire le tour. La grande révélation un coup en haut, c’est la vue que l’on a! C’est une deuxième raison pour laquelle je conseil le tour au centre-ville. Voir Puerto Vallarta de haut est vraiment impressionnant. Apportez-vous un appareil photo.
(Photo 16)
La Corrida?
Aller à la Corrida, c’est un peu renier tous ses principes moraux envers les animaux. Mais, à Rome, fait comme les romains. J’avais déjà vu une Corrida. J’ai beau trouver que c’est de la violence (ou cruauté) gratuite, mais j’ai bien aimé. Je crois que ce qui rend la chose intéressante c’est justement le fait que c’est tellement loin de toutes nos valeurs. Petite soirée tranquille à prendre de la bière… L’entrée était de 30$ US.
L’outdoor challenge?
C’est un peu par hasard que j’ai demandé des informations sur cette expédition. En feuilletant un magasine, une photo retint mon attention... J’ai demandé des informations… Une expédition qu’aucun guide nous avait offert ou proposé, pourtant…
Malgré le fait qu’elle ait été la plus onéreuse, environ 120$ US, ce fut l’activité la plus tripante du voyage.
Activité d’une journée en forêt montagneuse que l’on pourrait diviser en deux parties, les «zip-line» et les descentes en rappels. Qu’est-ce qu’un «zip-line»? Ce sont deux tours situées sur des collines différentes reliées par un câble. Le jeu consiste à se faire glisser à l’aide d’une poulie d’une tour à l’autre. Tout ceci se fait dans un décor enchanteur qui s’apparente drôlement à une jungle, irréel!
(Photo 17)
Comment décrire une descente en rappel? C’est un peu faire de l’escalade à l’envers. Vous partez du haut d’une colline attaché à une corde et vous descendez. Mais ici il y a une grande particularité, vous descendez directement dans une chute! Féerique!
Vraiment à faire pour toutes personnes de moins de 40 ans le moindrement en forme!
La Sierra Madre?
(Photo 18)
Excursion explicative dans la chaîne de montagne Sierra Madre où on nous informe des us et coutumes des gens de l’endroit. Fait à bord de camions, qui ressemble à des camions de l’armée transportant des militaires, on visite le Mexique plus profond et plus réel. On voit des plantations commerciales, un cimetière, un village, des mexicains proches de l’auto suffisance, une petite balade à pied en forêt suivi d’un repas sur une plage privée.
Excursion intéressante et instructive pour découvrir ce qui se passe au-delà des frontières du centre touristique.
Si vous le désirez, je peux vous envoyer les photos. Contactez-moi via e-mail sy8@hotmail.com Si vous avez des questions, gênez-vous pas...
Voici un résumé de mon voyage à Puerto Vallarta effectué du 8 au 22 janvier 2006. Je ne suis pas un voyageur aguerri, ce n’est que mon deuxième voyage dans le sud. J’ai voyagé à Acapulco au début des années 90. Cela sera ma seule référence. Je voyage avec un ami d’enfance et nous sommes tous les deux en début de trentaine. Ce sont mes impressions, mes mots, mes sentiments…
Évidemment, comme tout bon québécois qui veut du beau, bon, pas cher, j’ai voyagé avec Air Transat. Cela m’a rappelé cette phrase d’une guide française, avec son accent très perlé, à mon arrivée à Paris en 2004 : «Et puis, comment s’est passé votre vol sur Air Sardine?». Tassé, mais joyeux aller, l’excitation est bonne et joyeuse sur le vol et les cartes font passer le temps rapidement.
Juste quelques mots sur l’aéroport de Puerto Vallarta. On n’est pas supposé être dans un syndrome post 11 septembre? L’aéroport semble aussi sécuritaire que celui de Mascouche. Je veux bien croire qu’on est au Mexique… À vrai dire c’est ça, je suis au Mexique! Le douanier met ma carte de visiteur sur un tas de carte de visiteur et va probablement jeter le paquet à la fin de sa journée…
Déjà, entre l’avion et l’aéroport, la différence de chaleur se fait sentir. Ce matin il faisait -15°C à Montréal et il fait au-delà de 30°C cet après-midi sur la côte Ouest du Mexique. C’est pour cette raison que je suis ici…
Je divise le texte en trois parties à partir d’ici. Ceux qui ne veulent pas lire sur un sujet pourront facilement s’y retrouver. La première partie est une description de la ville de Puerto Vallarta. Ensuite je décrirai les deux hôtels où j’ai séjourné. La dernière partie sera un résumé des excursions que j’ai fait.
La ville et la région de Puerto Vallarta.
Tout d’abord, Puerto Vallarta est situé dans une baie, la baie de Banderas. Un guide nous expliquait que la baie de Banderas serait la troisième plus grande baie au monde derrière la baie d’Hudson et la baie de San-Francisco. C’est une énorme baie. Dans le plus reculé de la baie on y retrouve la ville de Puerto Vallarta.
(Photo 1)
Pour situer un peu la région, commençons par le centre-ville de Puerto Vallarta et sa sublime rue principale la Malecon. Tout de suite au nord commence une série interminable d’hôtels. En continuant, vous rencontrerez le port, où d’immenses bateaux de croisière accostent quotidiennement. Notez qu’après le port vous rencontrerez sur votre droite immédiatement le Bull Ring, où se déroule la Corrida, suivi du Wal-Mart de Puerto Vallarta qui est aussi le terminus. En continuant, sans vraiment la voir, vous passerez à coté de la marina sur la gauche, évidemment. Je crois que vient ensuite l’aéroport. Il vous faudra une dizaine de minutes avant d’entrer dans Vallarta Nayarit (autrefois connu sous le nom de Nuevo Vallarta), une ville qui s’étend en longueur longeant la baie. Vous ne verrez la fin de cette ville que 15 à 20 minutes plus tard avant d’apercevoir Buccerias.
Au sud de la Malecon on retrouve le vieux Vallarta où sont situés quelques hôtels et boutiques. En continuant vers le sud vous retrouverez un hôtel ici et la. Pour les amateurs de plongée, j’y ai vu un centre dédié à ce sport près d’où j’ai fait de la plongée dans ma croisière. À l’est de la ville, ce sont les montagne de la Sierra Madre.
Le centre-ville de Puerto Vallarta est fort joli. Pour décrire, il y a l’océan, en bordure il y a évidemment la plage. Il y a ensuite une large promenade qui longe la plage. La rue principale de l’endroit, la Malecon (sens unique direction sud) suit cette promenade de bout en bout. C’est sur cette rue que sont situés une multitude de restaurants, boutiques et bars. Il y en a aussi sur les rues perpendiculaires et sur les rues parallèles mais c’est sur la Malecon que ça se passe. Si vous cherchez un peu, vous trouverez ce que vous cherchez à un prix fort raisonnable. Preuve, nous avons trouvé dans un resto-bar sur la Malecon un sceau de 12 Coronita (bière) pour 15$ canadiens, pourboire inclus.
(Photo 2)
La région de Puerto Vallarta est faite sur le long et suit la plage. Il est très facile de s’y retrouver. C’est le même principe qu’Acapulco, il y a un chemin principal à contre-sens qui longe la baie et tout le commerce est situé en bordure de ce chemin principal. La seule exception est la Malecon qui est une rue à sens unique.
Pour le transport en commun (autobus) c’est aussi très facile de s’y retrouver. Wal-Mart est le centre du transport en commun. Le coût est de 1$ US pour la portion au nord du Wal-Mart. Il vous en coûtera un ridicule 45¢ pour la partie au sud du Wal-Mart. Les autobus passent très fréquemment.
La température? Début janvier sur la cote Ouest du Mexique ce n’est pas la canicule. Un guide nous a informé que comparativement à Acapulco on peut avoir 10 degrés de moins à Puerto Vallarta. Les journées sont généralement fraîches le matin, jusqu'à 10 heure 30. Après, c’est la joie du soleil jusqu'à 7 heure. Les soirées sont quand même chaudes, le problème c’est que l’on vient de passer la journée au soleil. Je crois que la température est parfaite pour quelqu’un qui veut bouger. On ne se sent pas écrasé par la chaleur tout en étant joyeux de voir le soleil. Évidemment pour les amateurs purs et durs de la chaise longue, vaut mieux attendre février ou voyager plus au sud.
Communication? Évidemment la langue d’usage est l’espagnol. Presque la totalité des gens travaillant dans le milieu touristique parlent anglais. Il est rare de rencontrer des francophones. Par contre même si votre anglais est limité, il est facile de se faire comprendre.
Le seul point qui accroche selon moi dans ces centres touristiques c’est la façon de payer. Comme une majorité de commerçants augmentent les prix à la vue des touristes, on ne sait jamais si on est en train de se faire rouler. Une simple balade en taxi peut bien être 12$ aller et 15$ retour. On se retrouve ainsi toujours sur la défensive quand vient le temps de payer. Si on ajoute à cela que le pourboire est souvent la vraie paye des travailleurs, on se retrouve coincé dans une délicate situation. Si j’ai payé mon excursion 20$ de plus que mon voisin, n’est ce pas déjà un pourboire? Je paie déjà cette course en taxi 3$ de plus… J’ai négocié pendant 15 minutes pour un bon prix, je ne donnerai pas la différence en pourboire… Mais d’un autre coté, est-ce que c’est la bonne personne qui reçoit l’argent en bout de ligne?
Les restaurants?
Évidemment tout est une question de goût et de ce que l’on recherche.
Nous avons fait quelques restaurants et voici mon appréciation de chacun.
Hooters Puerto Vallarta. Nous y avons fait un arrêt rafraîchissement. Ici on parle d’une chaîne de restaurants américains qui n’offre rien d’exceptionnel. J’aurais bien pu être à celui de Philadelphie que je n’y aurais pas vu de différence. À ne considérer que pour y voir du sport ou une urgence de nourriture grasse.
Le marché aux puces. Entre Puerto Vallarta et le vieux Vallarta il y a un ruisseau. Sur la partie nord se dresse plusieurs boutiques et au bout il y a un petit marché aux puces. En haut se trouve trois restaurants. À première vue, cela fait peur. Disons que les inspecteurs québécois en restauration auraient des arrêts cardiaques! Mais on est au Mexique et à Rome fait comme les romains. Ces restaurants nous avaient été recommandés comme de l’authentique cuisine mexicaine. Après une certaine hésitation, nous y avons mangé… C’était très mexicain de tous les jours. Rien d’extraordinaire, mais très bon. Aucune de nos deux assiettes ne fut trop épicée. Le repas avec une ou deux bières et le pourboire m’a coûté moins de 10$ US.
Carlos O’ Brien Chaîne de restaurants mexicains très populaire dans les régions touristiques. On parle ici plus d’un resto-bar que d’un simple restaurant. Ce restaurant et le Senor Frog (qui sont de la même chaîne) sont des destinations très populaires. Le Carlos O’ Brian offre une magnifique vue sur la baie car il est situé directement sur la Malecon. Évidemment on nous sert les traditionnelles nachos en entrée. Le repas que j’ai pris est connu sous l’appellation assiette du Mexique. On retrouvait deux mets. C’était délicieux. Ici on parle de mets très épicés. Vous savez quand votre front se met à transpirer… J’ai adoré mon repas, moi qui adore ces mets épicés. Je trouve par contre que le Carlos O’ Brian est un restaurant un peu surévalué. J’ai bien aimé mais je n’ai rien trouvé d’unique si ce n’est qu’une équipe d’animation qui vient mettre de l’ambiance. Peu être que quand le soir arrive et que le plancher de danse est plein… Des fruits de mer sont aussi servis. Le repas, bières et pourboire coûtent environ 25$ US.
Hector’s sunset Restaurant qui nous a été recommandé par une représentante de voyage à l’hôtel. Tout d’abord il faut situer le restaurant car il est difficile à trouver. Il est situé directement en face du concessionnaire Volkswagen, qui est juste au nord de la Malecon. Descendu de l’autobus avec de la chance vous verrez une minuscule affiche indiquant le nom du restaurant et une flèche. Il y a un petit chemin en face du Volkswagen qui est peut-être l’entrée privé du restaurant. Vous marchez quelques pas… Difficile à décrire mais le restaurant est juste sur votre gauche, mais il n’a pas de réel devanture digne de ce nom.
En fait la grande force de ce restaurant est qu’il est situé directement sur la plage. La vue que vous obtenez est grandiose et vous êtes loin de tout bruit, c’est donc calme sans bon sens. Un chansonnier vous chante quelques chansons d’usage entrecoupé du son des vagues. Comme les couchers de soleil sont spectaculaires, tout est en place pour un très agréable souper. La cuisine mexicaine est aussi très bonne, on sert aussi des fruits de mer. Repas, boissons et pourboire, environ 25$ US. Bien que le résultat ne soit pas cinq étoiles, les serveurs font réellement de leur mieux coté service.
À conseiller à tout le monde. Très fortement à conseiller aux amoureux.
Agave Grill Situé sur la rue Morelos, une rue à l’est de la Malecon, le Agave Grill nous fut recommandé par un guide. Endroit chaleureux et chic, on parle ici de haute cuisine mexicaine. Après l’entrée de nachos, on nous sert un repas qui est non seulement succulent mais aussi très joli pour les yeux. La présentation des repas au Mexique est généralement un aspect manquant, mais ici c’est spectaculaire. Les desserts aussi répondent aux même aspects. Repas, bières, dessert et pourboire pour 30$ US. Il y a aussi possibilité de déguster et d’acheter des tequilas de qualité. C’est ici, et de loin, que l’on a retrouvé le service le plus de qualité.
À conseiller à tout amateur de fine cuisine.
Je retiens évidemment comme point fort de ce voyage des températures de plus 35°C en janvier. Je retiens aussi d’avoir apprécié de nombreux repas de cuisine mexicaine. Je retiens aussi de bons souvenirs d’un hôtel où on pouvait bouger, bien manger et faire un peu de sport. J’ai en mémoire une ville qui est belle, sécuritaire, pas trop pauvre et vivante. Je me souviens d’une majorité de mexicains souriants et heureux de voir des touristes. J’ai aussi remarqué que les gens loin de leur train-train quotidien sont énormément joviaux et dégagent une aura de bonheur.
(photo 3)
Ce que j’essaierai d’améliorer dans mes prochaines vacances dans le sud. Réserver plus rapidement mes excursions ce qui me permettra plus facilement de balancer le nombre d’activité dans chacune des semaines. Me reposer avant de partir pour être moins coma durant le séjour.
Pour une appréciation globale, je dirais que je suis très satisfait de mon voyage. Je persiste à croire que l’appréciation du voyage est fortement influencée par les informations que l’on a eues avant de partir. Peu importe le genre de voyage, le touriste qui sait à quoi s’attendre passe de belle vacance.
Les hôtels.
Le Royal Decameron est situé à l’extrémité nord de Vallarta Nayarit à une cinquantaine de minutes (la brochure Transat dit vrai) du centre-ville de Puerto Vallarta. Quelques pas de plus vous suffisent pour changer de fuseau horaire, sérieux. Une image toute montréalaise serait de dire que l’action se passe dans le vieux-port et que votre hôtel est situé directement sur la rivière des Milles-Îles au nord de Laval avec un service de transport mexicain… En résumé, vous êtes prêts, mais loin de Puerto Vallarta. 50 minutes d’autobus (1.45 $ US ou 25-30 minutes de taxi, 20$ US) aller, plus le retour vous démoralisent pour faire des sorties fréquentes sur la Malecon. Immédiatement les mots de l’agente de voyage me reviennent à l’esprit : «t’es loin pour sortir dans les restos ou les bars.»
(photo 4)
L’hôtel? Difficile d’expliquer avec justesse ou de comparer avec ce qui se fait au Québec. Ici le terme «complexe hôtelier» prend toute sa signification. Oublier l’hôtel traditionnel avec ses 15 étages. Ici c’est 6 blocs de chambre de trois étages de haut. C’est très vaste comme endroit. Les couleurs et le style sont très mexicains. Les couleurs sont vives et joyeuses, c’est propre et sympathique. Sympathique est le mot que je crois qui décrit le mieux l’endroit. Ici, il n’y a pas de décoration luxueuse inutile. C’est bon chic, bon genre.
Quatre blocs sont situés sur le bord de l’océan et les deux autres sont situés à l’arrière. Nous sommes dans le bloc 6, le dernier et le plus récent. Selon certains, il aurait été terminé moins de deux semaines avant notre arrivée. Le reste du complexe est rempli des deux buffets, des trois courts de tennis, des cinq piscines, des cinq restaurants à la carte et de la salle de spectacle/discothèque.
À l’ouest, il y a l’océan. Au nord, une petite rue qui mène au minuscule village de Buccerias. À l’est, un espace vide, une rue d’employés de l’hôtel suivi de la route principale qui mène à Puerto Vallarta. Au sud, un espace vide.
(photo 5)
À l’extérieur du complexe, il n’y a donc que cette petite rue où on peut y manger le soir et qui mène au centre-ville de Buccerias, qui n’est autre chose que quelques restaurants et des vendeurs de souvenirs qui peut divertir le touriste. Sinon? L’autobus ou le taxi, direction Puerto Vallarta.
La bouffe? Comme c’est un tout inclus, il faut parler de la bouffe. On a quand même payé pour. Évidemment, tout est question de goût. 2 buffets et 5 restaurants à la carte au souper réussissent à créer une diversité bien appréciée. La cuisine est très internationale dans le goût et dans la présentation. Au restaurant mexicain (il y a aussi un Steak House, un italien, un japonais et un thaïlandais) ne cherchez pas les quesadillas, tacos et buritos. On vous offre du poulet à la mexicaine…
Comme le reste de l’hôtel, la cuisine est sympathique mais n’offre rien de vraiment spéciale. Pour ceux qui l’ignorent, le terme restaurant à la carte signifie ici que le serveur vous apporte un menu ou il y a cinq choix et qu’il vous servira le repas à votre table ainsi que le vin ou la bière. Oubliez le menu de 12 pages et les combos de toutes sortes. Le gros point positif vient des 7 endroits où on peut souper. Pour certains, le point négatif c’est de réserver. Comme les réservations se font à 8 heures le matin et que les places sont limitées, il faut se lever tôt.
Un autre point positif, c’est que l’on peut partager (ou non) les tables du soir au gré de nos émotions. Nous avons partagé nos soupers avec des gens hyper joviaux. Il faut aussi dire qu’une très forte majorité des gens en voyage sont extraordinairement et anormalement sympathique, moi inclus. Toujours plus facile d’être de bonne humeur autour d’une bonne table dehors en janvier, à explorer un mets que l’on n'a aucune idée de la présentation qui a été choisi au hasard, que lorsque l’on gratte ses vitres d’auto à moins 20 après avoir pelleté 15 minutes!
(photo 6)
Les activités sur le site? 3 courts de tennis qui étaient facile d’accès et disponibles. 5 piscines bien dégagées où on ne se marche pas sur les pieds. Des cinq piscines, une est vraiment petite et sert surtout au cours de plongé et une sert surtout aux activités des GO. Les trois restantes sont biens, mais toutes pareilles. Aucune n’est plus profonde, aucune n’a un tremplin et elles ont toutes la même couleur. Les GO font une bonne job à l’animation. On peut vous prêter des vélos. Ils sont vieux et de piètre qualité, mais ils font l’affaire, j’y reviendrai.
Le soir il y a des spectacles (à 10 heure) donnés par les GO, très orientés sur la danse ils sont vraiment de bonne qualité. La journée se termine à la discothèque. Ici, ce sont les touristes qui font l’ambiance, des fois c’est plein, des fois c’est vide. C’est plus discothèque que bar, peu de gens parlent et la plupart dansent.
L’océan? Comparativement à Acapulco c’est énormément mieux. J’ai entendu que je devais aller voir celle des caraïbes pour voir une vraie plage du sud, un jour… La plage est meilleure ici (près de Buccerias) qu’à Puerto Vallarta. Il y a un bon espace entre le complexe et l’océan, c’est vaste. On peut marcher un bout dans cette eau foncée avant d’en avoir aux épaules. Il y a quelques bonnes vagues mais rien de dangereux. L’eau n’est pas bouillante… La plage est propre et en sable, on y voit que très peu de roches. Il y a deux terrains de volley-ball sur la plage. On peut faire un tour de catamaran gratuitement tous les jours. Il y a des kayaks de mer, une ou deux places, de disponible. Il y a aussi des mini-planches disponibles pour aller taquiner les vagues, idéal pour prendre un bon bouillon d’eau salé… On retrouve sur la plage que deux ou trois vendeurs de souvenirs. Les couchers de soleil sont très jolis.
Les employés? Très majoritairement sympathiques, serviables et accommodants. Les sourires sont sincères et ils semblent majoritairement heureux de vous jaser.
La chambre? Comme nous étions dans la partie neuve, tout allait bien. On a vu qu’une petite chose que l’on ne savait pas c’est quoi. Ce n’était pas vraiment insonorisé. Heureusement nos voisins étaient tranquilles. Le seul gros reproche est au niveau du rangement. Comme on y passait deux semaines on voulait mettre le linge dans les tiroirs ou dans la garde-robe. Il n’y avait que deux petits tiroirs qui n’étaient pas plus large que le meuble télé. 2 fois 12 pouces de large par 12 pouces de profond. 5-6 supports et une tablette seulement dans la garde-robe.
De plus comme cet hôtel est une exclusivité (pour ce que ce terme de vente signifie) Transat, la clientèle est à 75% canadienne. La première semaine je dirais qu’elle devait être à 40% québécoise. Nous avons rencontré des gens hyper sympathiques et facile d’accès. Une ambiance très joyeuse, des vraies vacances reposantes loin du train-train quotidien à cet hôtel. Des forfaits mariages sont aussi disponibles.
Les représentants Transat? Peu à dire sur eux, ils vous souhaitent la bienvenue et ne servent que pour réserver les excursions. Ils vendent plus chère que les vendeurs locaux mais les informations qu’ils vous donnent sont plus honnêtes.
(photo 7)
Boissons? Le service était rapide et courtois. J’avais amené des gros verres de plastiques et je ne m’en suis pas servie. Boissons fait de rhum, vodka, tequila ou de Sol (bière locale).
Pour résumé l’hôtel, c’est sympathique et accueillant. On n’a rien réinventé coté service ou hôtellerie. On y mange bien, c’est vaste et propre. La clientèle est canadienne et variée en age. C’est loin du centre-ville.
(Photo 8)
Après dix jours passés au Royal Decameron, la direction nous offre de changer d’hôtel dû au fait qu’elle a vendu plus de place qu’elle n’en possède. Comme nous prévoyons passer les quatre derniers jours près du centre-ville pour diverses excursions, nous sommes très heureux de recevoir cette offre qui nous fera économiser au moins six heures de transport. De plus la direction nous offre deux chandails, une bouteille de tequila et une somme de 200$ américain. On croyait avoir fait une bonne transaction, c’était avant de rencontrer un autre transfuge qui avait négocié 200$ US pour une seule nuit.
Nous voilà rendu à l’hôtel Hola autrefois connu sous le nom de Qualton Club & Spa Puerto Vallarta. Mes attentes de l’hôtel sont assez minimes car j’ai lu plusieurs résumés qui n’étaient pas tendre envers l’endroit. De plus nous passons d’un hôtel quatre étoiles à un trois étoiles et demi.
D’entrée, on constate la différence côté hôtel. Ici, c‘est un édifice d’une hauteur d’une quinzaine d’étage faisant face à l’unique piscine et au Pacifique. Sur chaque coté de la piscine se dresse quatre étages de chambre. En gros, c’est un immense U qui entoure la piscine. En comparaison au Royal Decameron, on retrouve le tiers de client pour moins du septième d’espace.
(Photo 9)
Bouffe? Difficile de commenter car je n’y ai pris que les déjeuners, un dîner et un léger souper. Évidemment l’espace est plus restreint dans les restaurants ce qui occasionne de l’attente. Il n’y a que deux soupers à la carte (mexicain et international) par semaine. Le gros point positif, c’est la vue que ces restaurants ont. Il y a un restaurant qui est situé directement sur la plage et l’autre qui surplombe la piscine avec vue magnifique vue sur l’océan.
(Photo 10)
Clientèle? Je n’ai entendu parler québécois francophone qu’une seule fois sur les quatre jours que j’ai passé au Hola. Un couple arrivant tard le samedi soir, la veille de notre départ. De plus, la moyenne d’âge était d’environ 55-60 ans. 15 à 20 ans de plus que celle du Royal Decameron.
Personnel? Il y a deux catégories d’employés, ceux des activités (j’y reviendrai) et le reste. Les employés de la réception, des restaurants et des bars ont un petit coté sérieux, impersonnel et même un peu bête. Il faut toutefois dire, à la défense des employés de bar qu’ils sont insuffisants en nombre, ce qui mine plusieurs morale d’employé partout dans le monde.
Boisson? L’attente est souvent de cinq à dix minutes pour une consommation. Le service est machinal. On y retrouve sensiblement les mêmes mélanges qu’au Royal Decameron, soit des boissons fait rhum, vodka, tequila ou de Sol.
Activités? L’espace restreint jumelé à la moyenne d’âge élevée de la clientèle tue toute tentative d’activité. J’ai vu une partie de volley-ball dans la piscine avec très peu de participants. Bien que les GO soit nombreux et motivés, ils n’y peuvent rien. En revanche, ils sont les employés les plus gentils de l’hôtel. Ils sont parfois deux, même trois, à attendre impatiemment sous leur auvent que quelqu’un aille les voir. L’équipe d’animation est aussi chargée de produire des spectacles le soir. Difficile. J’ai vu trois spectacles. Deux était carrément affreux, voir même ridicule. Le troisième, un effet de néons noirs et de vêtements fluorescents, était réussi. Un terrain de tennis est disponible. En gazon synthétique et rempli d’une quantité incroyable de sable. Il y a aussi un gym, un jacuzzi et un spa mais je ne l’ai ai absolument pas essayé ou visité.
La plage? Comme les hôtels sont cordés les uns sur les autres, la plage est longue, très longue. Elle est propre mais étroite. Des quais fait de grosses pierres s’avancent dans l’eau. On peut même s’y faire masser à certains endroits. Se faire masser sur et au son de l’océan, c’est sans doute féerique. Le fond de l’océan disparaît rapidement sous nos pieds, peu favorable à de longue baignade. Il y a de nombreux vendeurs. Ils sont omniprésents mais non achalants. Les couchers de soleil y sont une attraction fantastique.
La chambre? La plupart des chambres sont avec vue sur l’océan mais pas la nôtre. Nous, c’est une vue partielle de l’océan que nous offre cette chambre du quatrième étage situé sur le coté de la piscine avec balcon. Chambre conventionnelle avec une quantité suffisante de rangement. Le seul point négatif de la chambre vient de cette petite senteur omniprésente d’humidité.
Situation géographique? Voilà l’énorme point positif de l’hôtel. Nous sommes en plein milieu de la zone hôtelière de Puerto Vallarta. Nous sommes à dix minutes d’autobus (45¢ US) du centre-ville. Nous sommes aussi situés près du port, de la corrida et du départ des activités que nous ferons durant ces derniers jours.
En résumé, le Hola est un hôtel bien situé, d’une architecture classique, peu porté sur la verdure ou le service spécialisé, où une clientèle anglophone assez âgée vient y passer ses vacances.
Les excursions.
Voici un résumé des excursions que nous avons faites dans la région de Puerto Vallarta.
La croisière.
Première sortie de l’hôtel en ce mercredi fort ensoleillé. Nous partons sur ce catamaran motorisé de deux étages (est-ce le bon terme?) en direction des baleines. Déception, les baleines sont absentes.
Nous passons donc à la deuxième activité, la plongée. Équipé d’un masque, d’un tuba et d’une veste de flottaison nous observons ces poissons tropicaux dans toute leur splendeur. Malheureusement le fond de l’océan n’offre que peu d’émerveillement.
(Photo 11)
Après la baignade nous nous dirigeons vers une plage accessible que par bateau pour une randonnée (ou équitation) en direction d’une magnifique petite chute en montagne. Bien que la chaleur soit au rendez-vous la marche est facile et agréable. Ceux qui le désirent peuvent se baigner au pied de cette chute. Un restaurant est disponible au pied de cette chute.
Ceux qui désirent faire de l’équitation auront droit à un âne docile mais pas très rapide. De retour sur la plage, un repas mexicain traditionnel (trois choix sont offert) viendra assouvir notre faim. On reprend le bateau pour aller visiter rapidement une autre plage et on retourne au port.
(Photo 12)
Rien d’extraordinaire pour cette croisière. Mais j’ai bien apprécié cette journée sur l’eau. De 10 heure le matin à 5 heure 30 le soir sur un bateau, avec un soleil de plomb au rendez-vous, avec escale, sept ou huit consommations (le bar n’est pas aussi ouvert qu’ils le prétendent), le repas du dîner, la plongée pour un ridicule 20$ US, faut le faire. Le prix de la croisière part à 40$ US et descend autant que vos talents de négociateur.
La promenade à bicyclette. Comme le Royal Decameron prête des bicyclettes nous avons décidé d’aller faire le tour du coin. Mentionnons deux choses. Un, les bicyclettes sont de piètre qualité (et beaucoup trop petite) et n’ont qu’une vitesse. Deux, les rues normales de la région sont faites de pierres rondes. Donc il est impossible de couvrir de grandes distances. Nous prenons le chemin qui longe l’océan en direction nord. Nous commençons par une visite du centre-ville de Buccerias. Le centre-ville est petit, c’est rempli de vendeurs de souvenirs et de restaurants. Aucun autre commerce ne semble habiter l’endroit. Une certaine tristesse, voisine d’une pauvreté évidente, flotte dans les aires. Le touriste se fait soit dévisager ou se fait offrir un article inutile. Qui a vraiment besoin d’un flocon de saveur de vanille?
Pour le retour, on regagne le chemin principal (très facile de s’orienter) qui est fait d’asphalte. Nous revenons au sud. Un canal, qui est aussi un chemin, attire notre attention. Il mène à des demeures de l’autre coté du chemin principal, opposé à l’océan. Ce canal est en fait le chemin naturel que prend l’eau pendant la saison des pluies pour se rendre à l’océan. Il sert aussi de chemin au plus riche (peu nombreux) qui peuvent se permettre une vieille voiture. Sur notre gauche des chemins grimpent la montagne. C’est avec nos bicyclettes à une seule vitesse que l’on entreprend l’ascension des côtes de Buccerias. Heureusement nous rencontrons rapidement un dépanneur, nous pourrons nous désaltérer. Ici, c’est le début du vrai Mexique. Aucun mot d’anglais n’est compris. Quand je fais le signe international du combien ça coûte, on comprend que je veux une bouteille en plastique…
(Photo 13 & 14)
Réhydratés, nous commençons la visite du quartier montagneux. Le dictionnaire décrit le mot bidonville dans ces mots : «agglomération de baraques où s’entasse la population misérable d’une ville.» Le mot est juste : bidonville. Le terme maison est trop fort pour la place. Ce sont des murs de blocs en bétons. Ces murs sont inexplicablement peu souvent recouverts d’un toit. Il y a trop de murs pour le nombre de toit. Beaucoup de murs sont inachevés ou en détérioration avancée. Je n’ai vu qu’un seul homme, il vendait des légumes dans son pick-up muni d’un haut-parleur. Il y avait énormément de femmes et de jeunes enfants en ce jeudi après-midi. Pauvre, très, très pauvre. Disons simplement que deux touristes blancs sur leurs bicyclettes jaunes faisaient un contraste évident avec le paysage de l’endroit. Quand tout le monde arrête de parler et te dévisage sur ton passage, tu comprends vite que tu es loin de l’hôtel. À deux heures de l’après-midi, je ne me suis pas senti menacé par cette population de femmes et de jeunes enfants, pas sur qu’a deux heures du matin… Nous étions à moins de vingt minutes de marche de l’hôtel..
Le retour fut pénible. Le pédalier de ma bicyclette se brisa.
La fête.
C’est en parlant avec un barman du Royal Decameron que l’on a appris qu’une fête importante commençait le lundi soir (notre deuxième semaine) pour quelques jours dans le village de Buccerias. C’est à pied que nous nous y rendîmes.
Rendu dans le village de Buccerias, on remarqua que les commerces de vente de souvenirs étaient fermés. Plusieurs vendeurs de nourriture envahissaient maintenant la place principale et les rues étaient remplis de manèges. Première agréable surprise, la majorité des gens (80-85%) sont mexicains. On est vraiment dans leur fête, chez eux et avec eux. Comment décrire? C’est sans doute comme une fête foraine qui se passait au Québec à la fin des années 60, sérieux. On n'est ici pas loin d’une scène de Retour vers le Futur. Les manèges avaient du vécu et ils étaient tous destinés pour les enfants. Au Mexique il n’y a pas de lois en matière de sécurité. Voir un manège qui est un petit train faire des tours n’a rien d’étonnant en soit, voir la structure littéralement se déplacé d’un pouce à chacun des tours…
Ce que j’ai trouvé de plus intéressant se sont les jeux d’adresse. Mon favori a été celui qui consistait à gagner de la bière en lançant des dards. On vous donne trois dards. Chacun des dards lancés sur une carte au mur vous donne une bière. Si vous réussissiez trois dards sur trois cartes on vous donnait six bières et trois dards sur la même carte vous méritait vingt-quatre bières, tout cela pour un seul dollar américain. Comme ces jeux étaient vraiment conçus pour les Mexicains, pauvreté oblige, il y avait des jeux pour gagner de la nourriture dans certains jeux d’adresse. Ensuite, comme les gens sont très religieux, ils leur étaient possibles de gagner une horloge avec une photo de Marie ou de Jésus. Un spectacle traditionnel gratuit était aussi présenté. Nous nous sommes même permis un arrêt au kiosque de nourriture. Le clou de la soirée a été ce feu d’artifice à la mexicaine. Ici, rien à voir avec nos feux d’artifice à grand déploiement. Une tour en bois où on alterne les pétards captera l’attention de cette foule qui doit bien rassembler un millier de personnes.
En résumé ce fût une très agréable soirée 100% mexicaine. J’y ai vu des mexicains s’amuser sans retenu dans une fête créée par eux, pour eux.
Le parachute.
Activité fort populaire dans les centres touristiques du sud, le tour en parachute tiré par un bateau. C’est une activité que j’effectuais pour une deuxième fois, l’ayant déjà fait à Acapulco. Il est à noter que cette activité est offerte autant sur la plage en face du Royal Decameron que sur la plage du centre-ville de Puerto Vallarta. De plus le prix peut varier considérablement. Au Royal Decameron le prix est de 45$ US et il ne semblait pas être négociable selon quelques personnes qui ont fait le tour. Nous avons fait le tour à partir du centre-ville de Puerto Vallarta. Le prix commençait à 40$ US et en moins de trente secondes on a eu le tour pour 30$ US. Prix que je trouvais juste.
(Photo 15)
Décrire le tour est difficile. Il est à noter qu’en haut, on a une impression de hauteur vraiment plus élevé que celle que l’on a en regardant les autres faire le tour. La grande révélation un coup en haut, c’est la vue que l’on a! C’est une deuxième raison pour laquelle je conseil le tour au centre-ville. Voir Puerto Vallarta de haut est vraiment impressionnant. Apportez-vous un appareil photo.
(Photo 16)
La Corrida?
Aller à la Corrida, c’est un peu renier tous ses principes moraux envers les animaux. Mais, à Rome, fait comme les romains. J’avais déjà vu une Corrida. J’ai beau trouver que c’est de la violence (ou cruauté) gratuite, mais j’ai bien aimé. Je crois que ce qui rend la chose intéressante c’est justement le fait que c’est tellement loin de toutes nos valeurs. Petite soirée tranquille à prendre de la bière… L’entrée était de 30$ US.
L’outdoor challenge?
C’est un peu par hasard que j’ai demandé des informations sur cette expédition. En feuilletant un magasine, une photo retint mon attention... J’ai demandé des informations… Une expédition qu’aucun guide nous avait offert ou proposé, pourtant…
Malgré le fait qu’elle ait été la plus onéreuse, environ 120$ US, ce fut l’activité la plus tripante du voyage.
Activité d’une journée en forêt montagneuse que l’on pourrait diviser en deux parties, les «zip-line» et les descentes en rappels. Qu’est-ce qu’un «zip-line»? Ce sont deux tours situées sur des collines différentes reliées par un câble. Le jeu consiste à se faire glisser à l’aide d’une poulie d’une tour à l’autre. Tout ceci se fait dans un décor enchanteur qui s’apparente drôlement à une jungle, irréel!
(Photo 17)
Comment décrire une descente en rappel? C’est un peu faire de l’escalade à l’envers. Vous partez du haut d’une colline attaché à une corde et vous descendez. Mais ici il y a une grande particularité, vous descendez directement dans une chute! Féerique!
Vraiment à faire pour toutes personnes de moins de 40 ans le moindrement en forme!
La Sierra Madre?
(Photo 18)
Excursion explicative dans la chaîne de montagne Sierra Madre où on nous informe des us et coutumes des gens de l’endroit. Fait à bord de camions, qui ressemble à des camions de l’armée transportant des militaires, on visite le Mexique plus profond et plus réel. On voit des plantations commerciales, un cimetière, un village, des mexicains proches de l’auto suffisance, une petite balade à pied en forêt suivi d’un repas sur une plage privée.
Excursion intéressante et instructive pour découvrir ce qui se passe au-delà des frontières du centre touristique.
Si vous le désirez, je peux vous envoyer les photos. Contactez-moi via e-mail sy8@hotmail.com Si vous avez des questions, gênez-vous pas...
Quels hôtels avez-vous à nous proposer? English translation pending
Nous souhaiterions partir en RD : pour moi, pas de soucis : tant qu'il y a la plage, la mer, un décor de rêve, ..., pas de soucis.
Cependant, mon mari craint de s'embêter rapidement. Il souhaiterait faire des excursions, sortir du complexe hôtelier de temps en temps, faire du quad, ...
Pouvez-vous nous orienter ?
Il semble qu'il n'y ait déjà plus de possibilités à l'Iberostar Haciendas Dominicus. Nous recherchons ce style de complexe car nous connaissons le fonctionnement et avec un petit bout de 4 ans, c'est toujours intéressant.
Avez-vous d'autres noms d'hôtels à nous proposer ? Dernière précision : date du départ : nous souhaitons passer les fêtes de fin d'année.
Merci à tous, Laurence
Pouvez-vous nous orienter ?
Il semble qu'il n'y ait déjà plus de possibilités à l'Iberostar Haciendas Dominicus. Nous recherchons ce style de complexe car nous connaissons le fonctionnement et avec un petit bout de 4 ans, c'est toujours intéressant.
Avez-vous d'autres noms d'hôtels à nous proposer ? Dernière précision : date du départ : nous souhaitons passer les fêtes de fin d'année.
Merci à tous, Laurence
Lettre très encourageante: Playa Del Carmen English translation pending
Voici ce que j'ai trouvé sur un Forum
Première chose : Ne vous laissez pas impressionner par les premières photos et celles qui vont arriver au retour des touristes bloqués.
La situation matérielle était la même pour Emily. C'est un mess c'est clair, mais tout se nettoie, se répare très vite.
J'évite d'ailleurs d'en mettre, on en trouve facilement sur internet, cela casse le moral au final, car elles ne concernent que le pendant Wilma, jamais le après.
Par contre vous pouvez voir les photos de Playamaya qui montre le après Wilma au centre de Playa sur la plage publique. Et ca bouge !!!
2ème chose Vous allez à la mer
Il faut voir les premières photos de plages après Wilma et relativiser, les hotels ne sont pas tous dans l'eau jusqu'en haut des toits. Les hotels ne sont pas rasés. Vous ne serez pas enfermés dans votre chambre toute la journée. S'il fait beau cela change nettement la perception des choses.
3e chose Relativiser les dégats annoncés dans la presse et sur les forums, par rapport à la durée de votre séjour
Playa del Carmen centre n'est pas dans la situation de Cancun ou de Cozumel, les business réouvrent, les hotels s'activent, on déblaie les routes et les rues et d'ici 15 jours ca sera beaucoup mieux comme pour Emily
Vous ne verrez pas des situations de télevision comme on peut en voir pour Haiti ou des régions très pauvres, vous n'entrerez pas dans les zones localement abimées, ce sera assez transparent pour vous. Les routes vont progresivement se dégager
Dans tous les cas si vous devez partir très prochainement Il ne faut pas le faire si vous partez à contre-coeur
4e chose Votre hotel est fermé
Si vous êtes relogés, cette fois, il y a peu de chances que ce soit à Cancun, donc il y aura beaucoup moins de déception de la part des européens. De plus les grands resorts du Sud sont assez jolis et offrent aussi de très belles plages. Les Bahia, les Barcelo, les Palladiums sont des catégories supérieures.
Ils sont proches de Tulum de Coba de Xel ha et Chichen n'est pas encore détruit il en faudrait bien plus que cela.
5e chose Premier bon signe Xel Ha réouvre, ce n'était pas le cas lors d'Emily
Première chose : Ne vous laissez pas impressionner par les premières photos et celles qui vont arriver au retour des touristes bloqués.
La situation matérielle était la même pour Emily. C'est un mess c'est clair, mais tout se nettoie, se répare très vite.
J'évite d'ailleurs d'en mettre, on en trouve facilement sur internet, cela casse le moral au final, car elles ne concernent que le pendant Wilma, jamais le après.
Par contre vous pouvez voir les photos de Playamaya qui montre le après Wilma au centre de Playa sur la plage publique. Et ca bouge !!!

2ème chose Vous allez à la mer
Il faut voir les premières photos de plages après Wilma et relativiser, les hotels ne sont pas tous dans l'eau jusqu'en haut des toits. Les hotels ne sont pas rasés. Vous ne serez pas enfermés dans votre chambre toute la journée. S'il fait beau cela change nettement la perception des choses.
3e chose Relativiser les dégats annoncés dans la presse et sur les forums, par rapport à la durée de votre séjour
Playa del Carmen centre n'est pas dans la situation de Cancun ou de Cozumel, les business réouvrent, les hotels s'activent, on déblaie les routes et les rues et d'ici 15 jours ca sera beaucoup mieux comme pour Emily
Vous ne verrez pas des situations de télevision comme on peut en voir pour Haiti ou des régions très pauvres, vous n'entrerez pas dans les zones localement abimées, ce sera assez transparent pour vous. Les routes vont progresivement se dégager
Dans tous les cas si vous devez partir très prochainement Il ne faut pas le faire si vous partez à contre-coeur
4e chose Votre hotel est fermé
Si vous êtes relogés, cette fois, il y a peu de chances que ce soit à Cancun, donc il y aura beaucoup moins de déception de la part des européens. De plus les grands resorts du Sud sont assez jolis et offrent aussi de très belles plages. Les Bahia, les Barcelo, les Palladiums sont des catégories supérieures.
Ils sont proches de Tulum de Coba de Xel ha et Chichen n'est pas encore détruit il en faudrait bien plus que cela.
5e chose Premier bon signe Xel Ha réouvre, ce n'était pas le cas lors d'Emily
Impressions du Costa Rica et adresses English translation pending
Je repars du Costa Rica avec une impression très mitigée, entre bons souvenirs et beaucoup moins bons, surtout au vu de l’image que je m’en étais fait en lisant les différents avis sur ce forum. J’ai fait pas mal de pays d’Amérique latine et le Costa Rica est globalement pas du tout celui que je conseillerais. J’y ai voyagé avec ma femme et mes deux filles de 6 et 9 ans, il va donc de soi que je n’ai pas pu faire les randos ou les tripes que certains pourraient faire un peu plus à la roots ou sans enfants.
Notre voyage était axé sur une visite de la zone des volcans (nord) la premiere semaine et le côté caraibes (vers Cahuita au sud) la seconde semaine, comme suit :
Jours 1 à 3: Monteverde
Jour 4 : Rio Celeste – Volcan Tenorio – Cascade de Bagaces
Jour 5 : Rinconcito de la Vieja
Jour 6 : côte pacifique – re-cascade de Bagaces
Jours 7-8 : Volcan Arenal
Jours 8 à 14 : Cahuita (1 jour) puis Puerto Viejo (Playa chiquita, etc…) le reste du temps
Pour résumer, le nord (zone de volcans) m’a beaucoup déçu. Bien qu’ayant de beaux paysages, c’est une usine à touristes très nord américains (surtout USA), avec les prix qui vont avec. J’ai été scandalisé par le fait que les touristes étrangers se font assassinés quand les locaux payent 4 ou 5 fois moins cher. Je ne connais pas d’autre pays où c’est le cas, et je trouve cela très moyen. Les parcs coutent 10 dollars pour un étranger, quand ils coutent 1 à 2 dollars pour les ticos. Sans parler des attrapes nigauds et autres tours vendus avec des promesses d’en avoir plein les yeux pour finalement tomber dans un panneau. Les hôtels sont (très) chers avec une qualité qui ne va pas du tout avec le prix appliqué.
D’un autre côté j’ai bien aimé certaines activités faites dans cette zone et certains paysages. Coté Cahuita et Manzanillo c’est bien aussi.
Passé ces déceptions, je vous propose ce que serait pour moi le voyage le plus approprié. Je pense qu’on vient au Costa Rica surtout pour sa végétation et ses animaux. Il est clair que niveau plage y a beaucoup mieux aiileurs (Republique Dominicaine par exemple) et niveau culture et architecture c’est le zéro absolu.
Le mieux est donc :
Arriver le soir sur Alajuela , louer une voiture et y dormir. Je ne saurais conseiller d’hôtel. Le mieux est d’en prendre un pas cher car c’est juste pour passer une nuit avant de commencer et de toute façon le service et la qualité des chambres est à mon avis médiocre un peu partout. Je suis resté au Charlys Place, le patron est sympa mais son hôtel un peu délabré.
Le lendemain matin très tot (jour 1)aller au Volcan Poas pas loin (à 8h on peut voir le cratère, après y a des nuages…) puis aller à Arenal. Surtout ne pas s’arrêter au parc des chutes de La Paz (Waterfall gardens), c’est un attrape touristes avec animaux derriere des vitres ou des cages que vous verrez de toute façon dans des parcs du sud du pays. Là encore le touriste étranger se fait assassiner. J’en ai eu pour 113 dollars pour moi et ma famille, pour 2 heures de visite…L’Après-midi, faire la visite du parc du volcan Arenal (2 heures de marche pas plus) en espérant qu’il fasse beau. Vous pouvez dormir à El Castillo del Arenal avec chambres qui donnent sur le volcan, sympa. Attention, ça fait 2 ans qu’aucune lave ne coule !!! Ils se gardent bien de le dire sur les sites des hotels ou des guides touristiques….
Jour 2 : Rio Celeste et ensuite aller entre le Rincon de la Vieja et le Miravales, c’est une zone avec eaux thermales, pleine d’usines géothermiques. On a dormi au Yoko avec ses piscines à température variable, son tobogan, son très joli jardin, super pour les enfants. Toucans dans le ciel etc…
Jour 3 : le matin cascade à Bagaces (environ 2 km sur la route Panaméricaine, direction Liberia, en sortant de Bagaces, prendre à gauche). Très jolie cascade, pas trop froide, avec massage, vraiment bien. Ensuite, en route pour Monteverde (ne pas aller sur le pacifique, aucun intérêt). A Monteverde, s’arrêter au Welcome Center pour faire le booking d’un tour. Le monsieur est très sympa et vous arrangera des prix sur les activités à faire.
Jours 4 et 5 : Monteverde. Alors Monteverde est vraiment l’usine à touristes américains. Les deux seules choses à faire : se ballader dans la forêt des nuages (pas besoin de guide, ni de tour sur des ponts suspendus etc…rien de tout ça ! Juste entrer dans le parc et se ballader, s’arrêter aussi au niveau de l’arbre à côté de la pizzeria Tramonti (c’est en gros les seuls singes que vous verrez à Monteverde), voir les colibris près de l’entrée du parc, et faire le canopy tour ! Ca c’était génial ! Mais attention, pas n’importe lequel. Celui du Cloud Forest Lodge (the original Canopy Tour). D’ailleurs cet hotel a l’air super, avec vue sur la forêt et la mer par temps dégagé. Nous on s’est fait avoir, on a logé au Rustic Lodge, absolument quelconque et pour le même prix, en plein village, la lose (même si l’acceuil est très sympa). Il faut de préférence prendre un hotel qui donne sur la forêt. Si c’est en dehors des périodes de vacances ça devrait le faire. Il y a aussi e monteverde inn (www.monteverdeinncr.com) qui a l’air pas mal. Le colina lodge est moins cher et bien situé (par contre chambre très rustiques…).
A éviter : le tour de nuit (un guide qui récite son texte et sait exactement où son les animaux car ils sont toujours au même endroit) et autres visites des grenouilles, serpents etc…Vous verrez mieux ailleurs et pour beaucoup moins cher…
Jour 6 : Cahuita : là vous verrez des animaux ! L’entrée du parc est gratuite (juste une donation) et il est très sympa. Observés ! paresseux dans les arbres, singes capucins (et pas derrière des vitres !), ratons laveurs etc…Un bonne adresse pour dormir : le colibri rouge (el colibri rojo), un couple de toulousains super sympas. En plus piscine et petit dej à la française ça fait du bien après une semaine de riz – haricots noires au petit déjeuner.
Jours 7 à 10 : Playa Chiquita et Manzanillo. A faire, le refuge à animaux (Jaguar rescue center) qui reçoit des animaux récupérés le s gardent et les réintroduisent. On est au contact direct de bébés singes (qu’on peut porter, génial pour les enfants et aussi pour les grands), de bébés paresseux etc…On sent quand même le côté business et c’est sans doute très lucratifs (d’autant que les jeunes qui s’occupent des animaux sont volontaires et vivent des pourboires) mais c’est quand même une super expérience et une belle idée. Pour dormir ; casa Moabi à Playa Cocles ! Endroit super, super acceuil et Tom ou sa sœur s’occupent de vous organiser des sorties si besoins (aller à la cascade, aller voir les indiens bribris, aller voir des dauphins et faire du snorkling etc…). En plus la côte après puerto viejo est sympa, on se balade en vélo sur la route, à la cool, très reposant. Il y a aussi le parc de Manzanillo, un bon complément de Cahuita. De là on peut aussi aller à Panama si on veut (Bocas del Torro). En fait je pense que dans ce coin on peut facilement y rester des semaines à vivre à la cool si on a le temps.
Voila, je n’ai pas fait Tortuguero (apparemment l’usine à touristes aussi, donc à mon avis pas terrible) ni le Corcovado ou carara qui ont l’air pas mal.
Comme dit, je reste sur un sentiment mitigé et je pense que mis à part le coin de Cahuita et Manzanillo et la fôret des nuages à Monteverde, plus un ou deux volcans, le Costa Rica ne vaut pas les autres pays alentours. Un pays comme le Nicaragua à mon avis doit être plus accueillant, bien moins cher, et avec sans doute autant d’attraits touristiques, sinon plus, bien que moins bien mis en valeur. Un pays comme la Colombie, le Pérou ou le Brésil valent 10 fois plus le cout par exemple, à tous les points de vue : paysages, animaux, culture et architecture etc…Enfin c’est mon avis après les avoir visités…après il est clair que bien que très cher, ça reste un pays safe, donc tranquillisant pour des familles.
J’espère avoir pu donner quelques bons tuyaux et suis désolé si mon témoignage viendra à contre-courant de certains témoignages mais si je peux aider à éviter de tomber dans certains panneaux et profiter de choses qui valent la peine…
Notre voyage était axé sur une visite de la zone des volcans (nord) la premiere semaine et le côté caraibes (vers Cahuita au sud) la seconde semaine, comme suit :
Jours 1 à 3: Monteverde
Jour 4 : Rio Celeste – Volcan Tenorio – Cascade de Bagaces
Jour 5 : Rinconcito de la Vieja
Jour 6 : côte pacifique – re-cascade de Bagaces
Jours 7-8 : Volcan Arenal
Jours 8 à 14 : Cahuita (1 jour) puis Puerto Viejo (Playa chiquita, etc…) le reste du temps
Pour résumer, le nord (zone de volcans) m’a beaucoup déçu. Bien qu’ayant de beaux paysages, c’est une usine à touristes très nord américains (surtout USA), avec les prix qui vont avec. J’ai été scandalisé par le fait que les touristes étrangers se font assassinés quand les locaux payent 4 ou 5 fois moins cher. Je ne connais pas d’autre pays où c’est le cas, et je trouve cela très moyen. Les parcs coutent 10 dollars pour un étranger, quand ils coutent 1 à 2 dollars pour les ticos. Sans parler des attrapes nigauds et autres tours vendus avec des promesses d’en avoir plein les yeux pour finalement tomber dans un panneau. Les hôtels sont (très) chers avec une qualité qui ne va pas du tout avec le prix appliqué.
D’un autre côté j’ai bien aimé certaines activités faites dans cette zone et certains paysages. Coté Cahuita et Manzanillo c’est bien aussi.
Passé ces déceptions, je vous propose ce que serait pour moi le voyage le plus approprié. Je pense qu’on vient au Costa Rica surtout pour sa végétation et ses animaux. Il est clair que niveau plage y a beaucoup mieux aiileurs (Republique Dominicaine par exemple) et niveau culture et architecture c’est le zéro absolu.
Le mieux est donc :
Arriver le soir sur Alajuela , louer une voiture et y dormir. Je ne saurais conseiller d’hôtel. Le mieux est d’en prendre un pas cher car c’est juste pour passer une nuit avant de commencer et de toute façon le service et la qualité des chambres est à mon avis médiocre un peu partout. Je suis resté au Charlys Place, le patron est sympa mais son hôtel un peu délabré.
Le lendemain matin très tot (jour 1)aller au Volcan Poas pas loin (à 8h on peut voir le cratère, après y a des nuages…) puis aller à Arenal. Surtout ne pas s’arrêter au parc des chutes de La Paz (Waterfall gardens), c’est un attrape touristes avec animaux derriere des vitres ou des cages que vous verrez de toute façon dans des parcs du sud du pays. Là encore le touriste étranger se fait assassiner. J’en ai eu pour 113 dollars pour moi et ma famille, pour 2 heures de visite…L’Après-midi, faire la visite du parc du volcan Arenal (2 heures de marche pas plus) en espérant qu’il fasse beau. Vous pouvez dormir à El Castillo del Arenal avec chambres qui donnent sur le volcan, sympa. Attention, ça fait 2 ans qu’aucune lave ne coule !!! Ils se gardent bien de le dire sur les sites des hotels ou des guides touristiques….
Jour 2 : Rio Celeste et ensuite aller entre le Rincon de la Vieja et le Miravales, c’est une zone avec eaux thermales, pleine d’usines géothermiques. On a dormi au Yoko avec ses piscines à température variable, son tobogan, son très joli jardin, super pour les enfants. Toucans dans le ciel etc…
Jour 3 : le matin cascade à Bagaces (environ 2 km sur la route Panaméricaine, direction Liberia, en sortant de Bagaces, prendre à gauche). Très jolie cascade, pas trop froide, avec massage, vraiment bien. Ensuite, en route pour Monteverde (ne pas aller sur le pacifique, aucun intérêt). A Monteverde, s’arrêter au Welcome Center pour faire le booking d’un tour. Le monsieur est très sympa et vous arrangera des prix sur les activités à faire.
Jours 4 et 5 : Monteverde. Alors Monteverde est vraiment l’usine à touristes américains. Les deux seules choses à faire : se ballader dans la forêt des nuages (pas besoin de guide, ni de tour sur des ponts suspendus etc…rien de tout ça ! Juste entrer dans le parc et se ballader, s’arrêter aussi au niveau de l’arbre à côté de la pizzeria Tramonti (c’est en gros les seuls singes que vous verrez à Monteverde), voir les colibris près de l’entrée du parc, et faire le canopy tour ! Ca c’était génial ! Mais attention, pas n’importe lequel. Celui du Cloud Forest Lodge (the original Canopy Tour). D’ailleurs cet hotel a l’air super, avec vue sur la forêt et la mer par temps dégagé. Nous on s’est fait avoir, on a logé au Rustic Lodge, absolument quelconque et pour le même prix, en plein village, la lose (même si l’acceuil est très sympa). Il faut de préférence prendre un hotel qui donne sur la forêt. Si c’est en dehors des périodes de vacances ça devrait le faire. Il y a aussi e monteverde inn (www.monteverdeinncr.com) qui a l’air pas mal. Le colina lodge est moins cher et bien situé (par contre chambre très rustiques…).
A éviter : le tour de nuit (un guide qui récite son texte et sait exactement où son les animaux car ils sont toujours au même endroit) et autres visites des grenouilles, serpents etc…Vous verrez mieux ailleurs et pour beaucoup moins cher…
Jour 6 : Cahuita : là vous verrez des animaux ! L’entrée du parc est gratuite (juste une donation) et il est très sympa. Observés ! paresseux dans les arbres, singes capucins (et pas derrière des vitres !), ratons laveurs etc…Un bonne adresse pour dormir : le colibri rouge (el colibri rojo), un couple de toulousains super sympas. En plus piscine et petit dej à la française ça fait du bien après une semaine de riz – haricots noires au petit déjeuner.
Jours 7 à 10 : Playa Chiquita et Manzanillo. A faire, le refuge à animaux (Jaguar rescue center) qui reçoit des animaux récupérés le s gardent et les réintroduisent. On est au contact direct de bébés singes (qu’on peut porter, génial pour les enfants et aussi pour les grands), de bébés paresseux etc…On sent quand même le côté business et c’est sans doute très lucratifs (d’autant que les jeunes qui s’occupent des animaux sont volontaires et vivent des pourboires) mais c’est quand même une super expérience et une belle idée. Pour dormir ; casa Moabi à Playa Cocles ! Endroit super, super acceuil et Tom ou sa sœur s’occupent de vous organiser des sorties si besoins (aller à la cascade, aller voir les indiens bribris, aller voir des dauphins et faire du snorkling etc…). En plus la côte après puerto viejo est sympa, on se balade en vélo sur la route, à la cool, très reposant. Il y a aussi le parc de Manzanillo, un bon complément de Cahuita. De là on peut aussi aller à Panama si on veut (Bocas del Torro). En fait je pense que dans ce coin on peut facilement y rester des semaines à vivre à la cool si on a le temps.
Voila, je n’ai pas fait Tortuguero (apparemment l’usine à touristes aussi, donc à mon avis pas terrible) ni le Corcovado ou carara qui ont l’air pas mal.
Comme dit, je reste sur un sentiment mitigé et je pense que mis à part le coin de Cahuita et Manzanillo et la fôret des nuages à Monteverde, plus un ou deux volcans, le Costa Rica ne vaut pas les autres pays alentours. Un pays comme le Nicaragua à mon avis doit être plus accueillant, bien moins cher, et avec sans doute autant d’attraits touristiques, sinon plus, bien que moins bien mis en valeur. Un pays comme la Colombie, le Pérou ou le Brésil valent 10 fois plus le cout par exemple, à tous les points de vue : paysages, animaux, culture et architecture etc…Enfin c’est mon avis après les avoir visités…après il est clair que bien que très cher, ça reste un pays safe, donc tranquillisant pour des familles.
J’espère avoir pu donner quelques bons tuyaux et suis désolé si mon témoignage viendra à contre-courant de certains témoignages mais si je peux aider à éviter de tomber dans certains panneaux et profiter de choses qui valent la peine…
Hôtel Kokobay Beach Resort sur l'île Margarita English translation pending
bonjour a tous, je me tourne de nouveau vers vous pour m'aider sur ce sujet.j'ai l'intention d'ammener ma femme et mes 2 enfant de 13 et 11 ans a l'hotel kokobay mais je ne trouve pratiquement pas d'information sur ce site. cette hotel est apparemment neuve mais je ne trouve aucune info, que ce soit sur trip advisor ou voyage forum.Si quelque connais cette hotel , juste m'en dire quelque mots ainsi que les chose a faire prés de cette endroit.MERCI A L'AVANCE
Retour de l'hôtel Sandos Select Club (du 10 au 17 février 2009) English translation pending
En premier lieu, je suis désolé de ne pas avoir fait mon compte rendu avant. Manque de temps malheureusement.
Le Sandos Sélect Club est une petite section plus luxueuse du Sandos Caracol. Le Select étant classé maintenant 4.5* et le Caracol un 4*
La compagnie aérienne : C’était avec Air Transat. Très bon service et comme nous avons eu du beau temps pour l’allée et le retour, nous n’avons pas eu de retard. Même que pour le retour, nous avions 30mins d’avance. Le vol est d’environ 4h. La bouffe est très ordinaire, mais on ne prend pas l’avion pour manger, on s’entend.
Le grossiste : C’était TMR. On est bien pris en charge lors de l’arrivée a Cancun, bien que ce soit confondant lorsque l’on sort de l’avion. On ne sait pas trop où aller, alors on suit la masse et on espère que l’on va à la bonne place. Mais ça TMR n’y peut pas grand-chose puisque ça se passe dans la zone où ils ne peuvent pas avoir accès. La représentante de TMR à l’hôtel était très gentille, mais souvent en retard. Pas vraiment de sa faute à elle, il y a, par moment, tellement de circulation automobile sur l’autoroute et elle a plusieurs hôtels à faire par jour. Pas facile pour elle. À part ça, pas de problème.
Riviera Maya : En soit, c’est jolie, mais personnellement, j’ai trouvé ça ordinaire. Faut comprendre que lorsque je pars dans le sud, dans un tout-inclus, j’y vais pour décrocher dans un décor différent. Or, Riviera Maya est en plein développement et le coté exotique en souffre un peu. En partant, Il y a un genre d’autoroute-boulevard qui longe la mer et tous les hôtels. Cette autoroute est par moment assez achalandée et il y a souvent des bouchons avec des conducteurs peu disciplinés. Bref ça ne change pas beaucoup d’ici de ce coté. Bref, ça s’urbanise beaucoup et ça correspond moins à ce que je recherche dans ce type de voyage. Mais ça, c’est très personnel. En comparaison, je trouve que Cuba est plus dépaysant, plus relax.
L’hôtel : Très bel hôtel, très propre. Beaucoup de végétation et elle est très bien entretenue. Il y a plusieurs lagunes sur le site et ils ont eu la bonne idée de ne pas trop développer et de laisser le plus d’endroit possible au naturel. Les bâtiments sont également bien entretenus et sont jolies. Ils se fondent bien avec le décor. Les chambres se situent dans plusieurs bungalows de 3 étages. Le site est quand même grand, donc il faut marcher beaucoup, surtout que la section Select est à une extrémité du site. Très près du lobby, mais très loin de la plage. Pour moi, c’est pas un problème. Quand le site est joli, prendre son temps et marcher tranquillement c’est agréable. Sur le site, il y a partout des bars ou des endroits pour manger quelque chose, ce qui est très bien. De plus, on peut retrouver plusieurs endroits extérieurs, à l’ombre et plus frais, où on peut relaxer. Quand on prend le temps de marcher sur le site, on découvre pleins d’endroits très jolis et agréables. Il est à noter que Sandos Caracol se dit écologique et que l’hôtel a réduit de 75% sa production de CO2. Est-ce vrai? Je ne peux dire, mais au moins ils font des efforts. Ils utilisent beaucoup de verres en plastics réutilisables. C’est déjà ça! Pour ceux qui aime vraiment les hôtels tranquilles, dites vous que le Sandos est un très grand hôtel avec beaucoup de monde. Même à 6h30 le matin, déjà beaucoup de personnes marchent sur le site. C’est quand même surprennent. Donc si vous avez un coté agoraphobe ou aimez les endroits vraiment tranquilles, le Sandos, dû au grand nombre de personnes, vous décevra peut-être. Bien que l’hôtel est pourvu de plusieurs endroits paisible, où il y a moins de monde. Donc il est possible d’y être bien quand même.
Les piscines : Il y en a 4. Une réservée pour le Sélect. Piscine assez tranquille, mais souvent de chaises disponibles et pas de bars pour baigneurs. Tous les piscines ont un bar, mais seulement 2 on un bar pour baigneurs. L’autre piscine sans bars pour baigneurs, c’est la piscine réservée pour les adultes. Elle aussi, piscine assez tranquille. Les deux autres sont plus vivantes et plus bruyantes. La seule piscine où nous n’avons jamais eu de difficulté a trouver des chaises, c’est à la piscine pour adulte. La piscine principale est très vivante et toute l’animation s’y trouve, Activités, musique, concours, jeux et sports etc.
La plage et la mer : Beaucoup de chaises aux pouces carrés, mais on a jamais eu de difficulté à avoir deux chaises. Même dans la section Select. Comme il y a beaucoup de chaises, il y a moins de plage libre. C’est un peu serré par endroit. Exemple, le terrain de volleyball est entouré de chaises. Pas évident, le ballon a avantage à rester sur le terrain. Il y a un snack et bars à la plage. Dans la section Sélect, il y a du service, et les chaises sont plus confortables et cousinés. Il y a des lits et des hamacs. Il y a un bâtiment réservé au Sélect dans lequel il y a un bar, internet gratos, table de pool, et est petits trucs à manger. La section de la mer devant le Sandos est cernée par d’immenses sacs de sables déposés dans l’eau. Pour éviter que le sable de la plage se pousse comme en 2005 après les ouragans. Pratique mais pas très esthétique. Au moins, le temps fait son œuvre et les sacs commencent à se revêtir d’algues, ce qui les rend plus naturels si je peux dire. Il y a des roches dans l’eau mais pas nécessairement besoin de souliers pour se baigner. Faut juste faire attention où on met les pieds. Pour les amateurs d’apnée, ce n’est pas un endroit très intéressant pour ça.
Le service : Très courtois. Il y avait beaucoup de monde lors de mon passage, donc parfois un peu d’attente, mais rien de dramatique. Bonne attitude du personnel. Ils ne vous font pas sentir cheap si vous ne leur donnez pas de pourboire (laissez-en quand même de grâce). La chambre était toujours faite et ils répondaient rapidement à nos demandes. Le check in et le check out rapide et efficace et pas beaucoup d’attente.
La chambre : Nous avions une suite jr. Avec un jacuzzi sur le balcon. Chambre très grande et très belle. Une section salon un peu moche, mais c’est le seul point négatif. Les chambres avec jacuzzi sont au 3ème. C’est un bon coup le jacuzzi sur le balcon, on en a bien profité. Bel endroit pour finir la journée tranquille.
Les restos et la boisson : Nous les avons tous fait, sauf le steak house. Trop difficile à booker. Il faut se lever à 6h300 pour avoir une chance d’y avoir une place. Il parait que c’est le meilleur resto de la place. Il y a 3 buffets et les trois sont variés (moins vrai pour le buffet mexicain). Il y a aussi le buffet italien et l’autre est thématique. Il change de thème è chaque soir. La bouffe est quand même bonne, mais pas extraordinaire. Même chose pour les restos è la carte. Quoique le canard au resto asiatique était très bon. Faut quand même noter que tous les restos sauf un, sont dans la section 4* de l’hôtel. Alors, même si vous êtes dans la section Sélect, vous ne mangerez pas mieux. Pour ce qui est des boissons, là j’ai été vraiment déçu. Les cocktails sont excellents, c’est pas le problème, mais l’alcool et le vin c’est autre chose. Le vin qui est servi est vraiment pas bon, et je ne suis pas difficile coté vin. Le rouge et le blanc goûtent pratiquement la même chose, c'est-à-dire, du jus de raisin qui aurait mal tourné parce que trop longtemps au soleil et qui aurait fini par fermenter. Il est possible de payer pour du vin en bouteille et les prix varient. Après deux jours, je ne buvais plus de vin. D’un resto à l’autre, même à la carte, c’est le même vin. On a bu autre chose. Pour ce qui est des alcools, il y a des marques internationales et des marques locales, dont la marque Camel. Les marques locales sont de moins bonnes qualités. Exemple, le whisky goute vraiment bizarre le Campari est totalement différent. Ils vous servent les marques internationales seulement si vous en faites la demande spécifique. Et même lorsque vous le faites, la bouteille sera peut-être la bonne, mais le contenu risque d’être celle d’une marque locale. Exemple; Je bois régulièrement du rhum brun 7 ans Habana club. J’adore ça. Il y en avait au bar du Sélect à la plage et j’en ai pris un verre. Le serveur a bel et bien prit la bonne bouteille, mais je vous assure que ce qu’il y avait dans mon verre n’était pas ce que j’avais demandé. C’est un détail vous direz, mais pour moi je trouve ça décevant. Ça apporte une ombre sur le reste de ce qu’est l’hôtel, un doute sur la qualité offerte. On donne l’illusion que, mais dans le fond… Conclusion : J’ai bien aimé mon voyage et l’hôtel Sandos Caracol (Sélect Club) malgré certains bémols. Même chose pour Riviera Maya. J’y retournerai probablement un jour, mais ce ne sera pas prochainement puisque mes voyages en tout inclus ont pour but de décrocher complètement pendant une semaine, et je ne parvenais pas à le faire convenablement a Riviera Maya. L’autre raison est que je me suis fait souvent dire qu’au Mexique c’était tellement plus que Cuba en termes de qualité et une des raisons pour lesquels j’ai choisi Riviera Maya, c’était pour constater cette différence. À ce titre j’ai été déçu. Je m’attendais à plus comme hôtel au Mexique. J’ai fait 4 voyages par le passé, tous a Cuba, et au moins 3 des 4 hôtels que j’ai fait peuvent rivaliser avec le Sandos Caracol (Sélect Club). Donc une déception de ce coté. La qualité supérieure je ne l’ai pas constaté. N’allez pas croire que je n’ai pas aimé mon voyage pour autant. J’ai bien apprécié et j’y ai passé de très bons moments. Est-ce que je recommanderais cet hôtel? Oui, je suis quand même parti satisfait de cet hôtel et je suis certain que la majorité est gens qui y vont sont également satisfaits. Par contre, je ne paierais pas le même prix. J’ai des petites déceptions personnelles, mais je ne suis pas tous le monde. Alors si mes points négatifs ne vous posent pas problème pour vous. Allez-y les yeux fermés et je suis certain que vous ferez bons voyage.
Le Sandos Sélect Club est une petite section plus luxueuse du Sandos Caracol. Le Select étant classé maintenant 4.5* et le Caracol un 4*
La compagnie aérienne : C’était avec Air Transat. Très bon service et comme nous avons eu du beau temps pour l’allée et le retour, nous n’avons pas eu de retard. Même que pour le retour, nous avions 30mins d’avance. Le vol est d’environ 4h. La bouffe est très ordinaire, mais on ne prend pas l’avion pour manger, on s’entend.
Le grossiste : C’était TMR. On est bien pris en charge lors de l’arrivée a Cancun, bien que ce soit confondant lorsque l’on sort de l’avion. On ne sait pas trop où aller, alors on suit la masse et on espère que l’on va à la bonne place. Mais ça TMR n’y peut pas grand-chose puisque ça se passe dans la zone où ils ne peuvent pas avoir accès. La représentante de TMR à l’hôtel était très gentille, mais souvent en retard. Pas vraiment de sa faute à elle, il y a, par moment, tellement de circulation automobile sur l’autoroute et elle a plusieurs hôtels à faire par jour. Pas facile pour elle. À part ça, pas de problème.
Riviera Maya : En soit, c’est jolie, mais personnellement, j’ai trouvé ça ordinaire. Faut comprendre que lorsque je pars dans le sud, dans un tout-inclus, j’y vais pour décrocher dans un décor différent. Or, Riviera Maya est en plein développement et le coté exotique en souffre un peu. En partant, Il y a un genre d’autoroute-boulevard qui longe la mer et tous les hôtels. Cette autoroute est par moment assez achalandée et il y a souvent des bouchons avec des conducteurs peu disciplinés. Bref ça ne change pas beaucoup d’ici de ce coté. Bref, ça s’urbanise beaucoup et ça correspond moins à ce que je recherche dans ce type de voyage. Mais ça, c’est très personnel. En comparaison, je trouve que Cuba est plus dépaysant, plus relax.
L’hôtel : Très bel hôtel, très propre. Beaucoup de végétation et elle est très bien entretenue. Il y a plusieurs lagunes sur le site et ils ont eu la bonne idée de ne pas trop développer et de laisser le plus d’endroit possible au naturel. Les bâtiments sont également bien entretenus et sont jolies. Ils se fondent bien avec le décor. Les chambres se situent dans plusieurs bungalows de 3 étages. Le site est quand même grand, donc il faut marcher beaucoup, surtout que la section Select est à une extrémité du site. Très près du lobby, mais très loin de la plage. Pour moi, c’est pas un problème. Quand le site est joli, prendre son temps et marcher tranquillement c’est agréable. Sur le site, il y a partout des bars ou des endroits pour manger quelque chose, ce qui est très bien. De plus, on peut retrouver plusieurs endroits extérieurs, à l’ombre et plus frais, où on peut relaxer. Quand on prend le temps de marcher sur le site, on découvre pleins d’endroits très jolis et agréables. Il est à noter que Sandos Caracol se dit écologique et que l’hôtel a réduit de 75% sa production de CO2. Est-ce vrai? Je ne peux dire, mais au moins ils font des efforts. Ils utilisent beaucoup de verres en plastics réutilisables. C’est déjà ça! Pour ceux qui aime vraiment les hôtels tranquilles, dites vous que le Sandos est un très grand hôtel avec beaucoup de monde. Même à 6h30 le matin, déjà beaucoup de personnes marchent sur le site. C’est quand même surprennent. Donc si vous avez un coté agoraphobe ou aimez les endroits vraiment tranquilles, le Sandos, dû au grand nombre de personnes, vous décevra peut-être. Bien que l’hôtel est pourvu de plusieurs endroits paisible, où il y a moins de monde. Donc il est possible d’y être bien quand même.
Les piscines : Il y en a 4. Une réservée pour le Sélect. Piscine assez tranquille, mais souvent de chaises disponibles et pas de bars pour baigneurs. Tous les piscines ont un bar, mais seulement 2 on un bar pour baigneurs. L’autre piscine sans bars pour baigneurs, c’est la piscine réservée pour les adultes. Elle aussi, piscine assez tranquille. Les deux autres sont plus vivantes et plus bruyantes. La seule piscine où nous n’avons jamais eu de difficulté a trouver des chaises, c’est à la piscine pour adulte. La piscine principale est très vivante et toute l’animation s’y trouve, Activités, musique, concours, jeux et sports etc.
La plage et la mer : Beaucoup de chaises aux pouces carrés, mais on a jamais eu de difficulté à avoir deux chaises. Même dans la section Select. Comme il y a beaucoup de chaises, il y a moins de plage libre. C’est un peu serré par endroit. Exemple, le terrain de volleyball est entouré de chaises. Pas évident, le ballon a avantage à rester sur le terrain. Il y a un snack et bars à la plage. Dans la section Sélect, il y a du service, et les chaises sont plus confortables et cousinés. Il y a des lits et des hamacs. Il y a un bâtiment réservé au Sélect dans lequel il y a un bar, internet gratos, table de pool, et est petits trucs à manger. La section de la mer devant le Sandos est cernée par d’immenses sacs de sables déposés dans l’eau. Pour éviter que le sable de la plage se pousse comme en 2005 après les ouragans. Pratique mais pas très esthétique. Au moins, le temps fait son œuvre et les sacs commencent à se revêtir d’algues, ce qui les rend plus naturels si je peux dire. Il y a des roches dans l’eau mais pas nécessairement besoin de souliers pour se baigner. Faut juste faire attention où on met les pieds. Pour les amateurs d’apnée, ce n’est pas un endroit très intéressant pour ça.
Le service : Très courtois. Il y avait beaucoup de monde lors de mon passage, donc parfois un peu d’attente, mais rien de dramatique. Bonne attitude du personnel. Ils ne vous font pas sentir cheap si vous ne leur donnez pas de pourboire (laissez-en quand même de grâce). La chambre était toujours faite et ils répondaient rapidement à nos demandes. Le check in et le check out rapide et efficace et pas beaucoup d’attente.
La chambre : Nous avions une suite jr. Avec un jacuzzi sur le balcon. Chambre très grande et très belle. Une section salon un peu moche, mais c’est le seul point négatif. Les chambres avec jacuzzi sont au 3ème. C’est un bon coup le jacuzzi sur le balcon, on en a bien profité. Bel endroit pour finir la journée tranquille.
Les restos et la boisson : Nous les avons tous fait, sauf le steak house. Trop difficile à booker. Il faut se lever à 6h300 pour avoir une chance d’y avoir une place. Il parait que c’est le meilleur resto de la place. Il y a 3 buffets et les trois sont variés (moins vrai pour le buffet mexicain). Il y a aussi le buffet italien et l’autre est thématique. Il change de thème è chaque soir. La bouffe est quand même bonne, mais pas extraordinaire. Même chose pour les restos è la carte. Quoique le canard au resto asiatique était très bon. Faut quand même noter que tous les restos sauf un, sont dans la section 4* de l’hôtel. Alors, même si vous êtes dans la section Sélect, vous ne mangerez pas mieux. Pour ce qui est des boissons, là j’ai été vraiment déçu. Les cocktails sont excellents, c’est pas le problème, mais l’alcool et le vin c’est autre chose. Le vin qui est servi est vraiment pas bon, et je ne suis pas difficile coté vin. Le rouge et le blanc goûtent pratiquement la même chose, c'est-à-dire, du jus de raisin qui aurait mal tourné parce que trop longtemps au soleil et qui aurait fini par fermenter. Il est possible de payer pour du vin en bouteille et les prix varient. Après deux jours, je ne buvais plus de vin. D’un resto à l’autre, même à la carte, c’est le même vin. On a bu autre chose. Pour ce qui est des alcools, il y a des marques internationales et des marques locales, dont la marque Camel. Les marques locales sont de moins bonnes qualités. Exemple, le whisky goute vraiment bizarre le Campari est totalement différent. Ils vous servent les marques internationales seulement si vous en faites la demande spécifique. Et même lorsque vous le faites, la bouteille sera peut-être la bonne, mais le contenu risque d’être celle d’une marque locale. Exemple; Je bois régulièrement du rhum brun 7 ans Habana club. J’adore ça. Il y en avait au bar du Sélect à la plage et j’en ai pris un verre. Le serveur a bel et bien prit la bonne bouteille, mais je vous assure que ce qu’il y avait dans mon verre n’était pas ce que j’avais demandé. C’est un détail vous direz, mais pour moi je trouve ça décevant. Ça apporte une ombre sur le reste de ce qu’est l’hôtel, un doute sur la qualité offerte. On donne l’illusion que, mais dans le fond… Conclusion : J’ai bien aimé mon voyage et l’hôtel Sandos Caracol (Sélect Club) malgré certains bémols. Même chose pour Riviera Maya. J’y retournerai probablement un jour, mais ce ne sera pas prochainement puisque mes voyages en tout inclus ont pour but de décrocher complètement pendant une semaine, et je ne parvenais pas à le faire convenablement a Riviera Maya. L’autre raison est que je me suis fait souvent dire qu’au Mexique c’était tellement plus que Cuba en termes de qualité et une des raisons pour lesquels j’ai choisi Riviera Maya, c’était pour constater cette différence. À ce titre j’ai été déçu. Je m’attendais à plus comme hôtel au Mexique. J’ai fait 4 voyages par le passé, tous a Cuba, et au moins 3 des 4 hôtels que j’ai fait peuvent rivaliser avec le Sandos Caracol (Sélect Club). Donc une déception de ce coté. La qualité supérieure je ne l’ai pas constaté. N’allez pas croire que je n’ai pas aimé mon voyage pour autant. J’ai bien apprécié et j’y ai passé de très bons moments. Est-ce que je recommanderais cet hôtel? Oui, je suis quand même parti satisfait de cet hôtel et je suis certain que la majorité est gens qui y vont sont également satisfaits. Par contre, je ne paierais pas le même prix. J’ai des petites déceptions personnelles, mais je ne suis pas tous le monde. Alors si mes points négatifs ne vous posent pas problème pour vous. Allez-y les yeux fermés et je suis certain que vous ferez bons voyage.
Me reposer au Costa Rica: itinéraire et hôtels English translation pending
Bonjour à tous,
Je désire me rendre au Costa Rica vers le 23 Septembre et cela pour 15 jours. Mon épouse habite en France et moi je suis en Mission avec les Nations Unies en Haïti. Nous aimerions visiter le costa Rica pendant une semaine et terminer notre périple du côté Océan pacifique à nous reposer durant une autre semaine. Pouvez-vous me conseiller un site ou un itinéraire avec hôtels.
Merci d'avance!
Daniel
Je désire me rendre au Costa Rica vers le 23 Septembre et cela pour 15 jours. Mon épouse habite en France et moi je suis en Mission avec les Nations Unies en Haïti. Nous aimerions visiter le costa Rica pendant une semaine et terminer notre périple du côté Océan pacifique à nous reposer durant une autre semaine. Pouvez-vous me conseiller un site ou un itinéraire avec hôtels.
Merci d'avance!
Daniel
Hôtel Presidente Ixtapa... English translation pending
Hola! Qui de vous a été à l'hôtel Presidente Intercontinental à Ixtapa? Je prévois partir très bientôt et j'aimerais bien avoir vos commentaires... La plage... Excursions qui en valent la peine... La propreté des lieux... etc... J'attends donc vos commentaires. Merci à l'avance! Une fille qui a hâte de se retrouver les deux pieds dans le sable chaud...
Espagne: Madrid, entre travail et découverte English translation pending
Il n’est pas facile de combiner le travail et la découverte d’une ville, d’autant que dans le cas présent je suis arrivé sur place avec 39 de fièvre. Résultat, la première soirée m’a permis de rien voir à part ma chambre d’hôtel. Bien souvent le regard que j’ai sur les villes où je me déplace est limité à une vision nocturne. Cette fois-ci, j’ai eu l’occasion d’aller un peu plus loin. Ca reste superficiel par rapport à tout ce que l’on peux trouver dans des guides de voyages mais je considère que c’est toujours mieux que rien, d’autant que ce n’est pas le but de ma visite, et cela m’a donné envie d’y retourner pour approfondir. En dehors de nombreuses fois dans les Iles Baléares, il y a très longtemps, je n’étais jamais venu en Espagne.
Dans les paragraphes suivants, vous découvrirez donc une balade nocturne dans Madrid (6 heures de balade environ), puis une petite vision de jour (3 heures de balade environ) et ensuite un petit complément (3 heures de balades environ) avant de devoir repartir vers une autre destination, en l’occurrence le grand nord à Oslo.
JEUDI 08 NOVEMBRE 2007 – DÉCOUVERTE NOCTURNE
Je pars de mon hôtel après le boulot pour aller dîner à pied au restaurant Balear qui se trouve près de la place Iglesia. Une très bonne adresse pour une paella. Une adresse qui m’a été communiquée par un collègue qui travail à Madrid et à qui j’ai demandé ou je pourrais trouver des spécialités en dehors du Cocido Madrilene qui j’ai mangé le midi. Le cadre est assez cossu et la carte plutôt variée en paella. Le personnel ne parle pas vraiment anglais ou français, mais finalement, je m’en sors pas mal, j’ai même droit à un digestif local pour terminer.

De là, je rejoins la place Puerto del sol en métro pour une marche nocturne dans Madrid. La station est facile à trouver car c’est SOL. J’assiste à un mini concert péruvien sur la place près de calle de Alcala avec un musicien jouant d’une flûte de pan extrêmement large. Ce mini concert improvisé attire beaucoup de monde et l’ambiance est très conviviale. Petit tour sur la place qui est très sympa et plutôt animée pour l’heure. Une statue de Charles III à cheval se trouve sur un coté de la place avec une jolie fontaine juste à coté. Au milieu se trouvent quelques colonnes lampadaires qui font face à un bâtiment qui ressemble à une mairie ou un bâtiment publique plutôt bien éclairé. Au bout de la place, je m’engage dans la calle Mayor en direction de la Plaza Mayor. Cette rue est très agréable et, malgré l’heure plus qu’avancée, les gens se promènent encore. Je me laisse à flâner dans cette rue jusqu’à la Plaza de la villa, une place sans prétention ou se trouve un bâtiment du XV ème siècle, La Torre de los Lujanes. D’après mon plan, j’ai du passer devant la Plaza Mayor sans la voir. Moi qui étais persuadé qu’il était impossible de la raté. Bon, je fais demi-tour, effectivement, je n’étais pas bien loin et avec ses petites entrées… Je passe par la Plaza Morenas et j’entre sur la Plaza Mayor. Première impression, je voyais ça beaucoup plus grand. Grande déception, le sol est couvert de chaises en prévision de la fête Almudena du vendredi 9 novembre. Bref, pas une très grosse impression suite au premier contact. Je me dis qu’il faudra que j’essai de repasser après cette fête.

En sortant de la place, je reprend la calle Mayor vers la Plaza de la villa que j’ai vu tout à l’heure pour aller jusqu’au Palacio Real. Au bout de la calle Mayor, je prends à droite en direction de Plaza d’Espana. Ce n’est pas bien difficile car le bout de calle Mayor arrive à la Cathédrale de la Almudena qui fait face au Palacio Real. C’est une Cathédrale très imposante même si de nuit sont éclairage pourrais la mettre plus en valeur. Elle est dédié à la sainte patronne de Madrid, fût construite en 1879 et inauguré par le Pape en 1993. Une des entrées de cette Cathédrale fait face à une entrée du Palacio Real. Sous cet angle, il fait beaucoup moins imposant que je ne le pensais, par contre l’architecture est très carrée. En fait, cette partie n’est que le bout du bâtiment, donc sa largeur. Sur cette place, entre la Cathédrale de la Almudena et le Palacio Real, malheureusement il y a des travaux, et je ne peux accéder à la vue sur le Parque del Campo del Moro. Vu l’heure, je pense que je ne manque pas grand-chose. Par contre, je peux voir la place d’Arme à l’intérieur du Palacio Real. Je continue ensuite vers la Plaza d’Espana en longeant le Palacio Real. Effectivement, il est plutôt tout en longueur. A force de marcher, j’ai l’impression qu’il est plus grand que Versailles mais assez mal mis en valeur du fait qu’il est en plein centre ville. Devant ce qui devait être une grande entrée, car elle semble ne plus être utilisé, se trouve la Plaza de Oriente avec une fontaine centrale rehaussé par un cavalier. Tout autour de cette place se trouve des sculptures des précédents rois. En poursuivant vers la Plaza d’Espana, j’arrive au bout du Palacio Real. A cette endroit se trouve l’entrée du jardin des Sabatini en contre-bas puis du Parque del Campo del Moro plus loin. Il est fermé à cette heure, mais l’éclairage qui en ressors en direction du Palacio Real est vraiment impressionnant, il y a un coté magique car de là et malgré la nuit bien tombé, nous sommes assez en hauteur avec une vue très dégagé et le Palacio Real sur la partie gauche de la vue. Un intérêt de cette heure tardive est aussi qu’il n’y a presque personne, c’est plutôt agréable et différent de Puerto del sol et calle mayor.

Il est maintenant 1h du matin largement passée et je refais le chemin inverse jusqu’à Puerto del Sol pour prendre le dernier métro et rejoindre mon hôtel. Sur le retour par Calle Mayor, il y a toujours un peu de monde dans les rues et malgré que l’on soit en novembre la température est plus que douce, c’est plutôt agréable et ça donne envie de continuer la balade.
VENDREDI 09 NOVEMBRE 2007 – DÉCOUVERTE DE JOUR
Aujourd’hui, c’est férié à Madrid, c’est la fête pour la Almudena la sainte patronne de Madrid. Résultat, je travail dans l’hôtel. En fin de journée, je décide de partir en ville découvrir Madrid de jour. Métro jusqu’à Banco de Espana ou se trouve la Plaza de Cibeles. C’est ici que le Real de Madrid vient faire quelques fêtes. Au milieu de la place se trouve une impressionnante statue de Cybèle la déesse de la fertilité monté sur un char dirigé par deux lions. De l’autre coté de la place se trouve le Palacio de Communicaciones que certains ici comparent à une pièce montée tellement sont architecture est étrange. Il a été construit entre 1905 et 1917 pour abriter les services postaux espagnol.

La Plaza Cibelles se trouve au bout de Paseo del Prado, une élégante avenue plantée d’arbre construite par Charles III au XVIIIème siècle. Cette avenue est très reposante et donne l’impression de marcher dans un parc. De part et d’autre se trouve de magnifiques batiments utilisés en musée pour certaines, comme le Museo Naval le Museo Thyssen-Bornemisza ou encore le Prado plus loin. En descendant cette avenue, je fais le tour de la Plaza de la Lealtad. En son centre se trouve un Obélisque comme celui de la concorde à Paris, il fait face à un élégant bâtiment néo-classique qui héberge la bourse de Madrid. Plus loin sur le Paseo del Prado, se trouve deux des plus grands hôtels de Madrid sur Plaza Canovas del Castillo, il s’agit de l’hôtel Palace et l’hôtel Ritz. Au milieu de cette place se trouve une statue de Neptune debout sur un char tiré par deux chevaux.

Après être passé devant le musée du Prado et sa façade néo-classique, décidément, je rentre dans le Parque del Buen Retiro. Ce parc offres aux Madrilènes un espace de 100ha. C’est l’ancien jardin royal du Real Sitio del Buen Retiro de Philippe IV. En son centre, se trouve un grand lac ou il est possible de louer une barque. Autour de se lac, l’ambiance est étonnante, des danseurs de salsa, flamenco, de voyant, des magiciens, des peintres portraitistes côtoient les madrilènes en promenades. Sur le bord est du lac se trouve un étonnant monument dédié à Alphonse XII. Au sud du lac se trouve deux bâtiments Ricardo Velàsquez Bosco utilisé pour des expositions temporaires. La balade dans ce parc est très agréable, par moment, il donne l’impression d’être en pleine forêt avec les arbres et les feuilles jaunes au sol et à d’autre moment rappel que l’on est en ville avec le lac, ses barques et ses familles en balade. Je sors de ce parc par la porte Nord-Ouest en empruntant l’Avenida de Méjico qui me conduit à Puerta de Alcala. Il s’agit du plus grandiose monument commandé par Charles III, c’est un Arc de Triomphe néo-classique malheureusement pas très bien placés au milieu de toute cette circulation. Jusqu’au XIXème siècle, cette porte marquait la limite est de Madrid.

Sur de nombreuses cartes postales de Madrid est représenté les arènes. Après cette petite balade dans le Madrid des Bourbons, je récupère le métro pour rejoindre les arènes situées plus à l’est et un peu à l’écart du centre. Sur place c’est un peu la déception, les arènes sont utilisées pour un cirque qui a installé ses caravanes tout au tour à tel point qu’il est difficile de se faire une idée ou même de voir quoique se soit à moins de 5 mètres de haut. Un grand chapiteau recouvre même l’entrée. L’impression reste moyenne même si en Espagne ces arènes sont considérées comme les plus belles. Le style de construction est appelé néo-mudéjar composé d’arc en fer à cheval et de parement de brique et d’azulejos. Autour, il y a pleins de statues qui commémorent Antonio Bienvenida et José Cubero, deux matadors renommés.

Après cette balade un peu à l’écart du centre, je retourne en métro jusqu’à la Puerta del Sol puis à pied jusqu’à mon hôtel avant d’aller manger à Monteprincipe dans le quartier d’Iglesia. La décoration de ce restaurant est assez étrange mais très fashion. La cuisine est composée de spécialités plutôt pour une clientèle locale. Exit, donc, Paella et Cocido Madrilène et place à des plats dont les noms m’ont déjà échappés. Retour à l’hôtel à pied tellement il est agréable de se balader dans cette ville.
SAMEDI 10 NOVEMBRE 2007 – DÉCOUVERTE MATINALE
Le samedi matin fût très court car je devais prendre mon avion en direction d’Oslo vers 14 heures. Ne sachant pas exactement quoi faire, j’ai voulu refaire une partie du trajet de la première journée fait de nuit pour cette fois-ci en avoir une vision de jour.
Me voici donc de nouveau à la Puerta del Sol avec un visage bien différent. Les lumières et la population piétonne à fait place à d’incessant vas et viens de voiture. Evidement, l’architecture reste la même et affiche un visage assez agréable quand même. J’ai quand même préférence pour ma vision de nuit.
Dans la calle Mayor en revanche, là ça grouille de monde, les magasins sont ouverts et les gens de Madrid en profitent. Sur la Plaza Mayor, là gros sourire, les chaises ne sont plus là et le soleil illumine cette place de manière extra ordinaire. Les façades qui ne m’avaient pas fait beaucoup d’effet la première fois, sont, cette fois-ci, de toute beauté. C’est vraiment une très jolie place.

Je poursuis vers le Palacio Real qui est couvert de monde. Je préférai ma vision nocturne avec moins de touristes. L’impression reste la même que la première fois, c’est grandiose. Je regrette juste de ne pas avoir eu le temps d’y entrer et je continue vers Plaza de Espana que je n’ai pas encore vu.
Cette place est étrange, peut-être parce que de part son nom, je m’en faisais une idée bien différente. Au bout de cette place, trône un bâtiment impressionnant qui, sous certains angles me rappel les immeubles staliniens de Moscou. C’est l’Edificio de Espana construit par Franco entre 1947 et 1953. Au milieu de cette place se trouve un jardin qui entoure un monument dédié à Cervantes et édifié en 1927. Sous la statue de l’écrivain se trouve une statue de Don Quichotte chevauchant Rossinante avec à ses cotés son valet Sancho Pança sur son âne. L’ensemble est des plus agréable avec tous ces arbres et ce bassin qui fait face à ces statues.

Je poursuis ma balade en remontant calle de la Princesa à partir de la Plaza de Espana. La balade est sympathique mais dans ce quartier il n’y a rien d’exceptionnel à voir, juste la vie quotidien des madrilènes. Une fois arrivée à Arguelles dans un grand centre commercial qui héberge entre autre El Corte Inglès, je prends le métro pour aller voir la Plaza de Colon.
La Plaza de Colon, me déçoit un peu, sans doute parce qu’il y avait pas mal de travaux. Sur cette place se trouve une magnifique colonne dédiée à Christophe Colomb. Planté au milieu de tous ces grand building c’est assez étonnant. De part et d’autre de chaque route, se trouve une multitude de fontaine assez simple mais du plus bel effet.

L’heure avançant malheureusement trop vite, je décide de rejoindre mon hôtel à pied. D’ici, ça fait une bonne heure de marche mais dans une ville vraiment très agréable et de plus avec un climat qui ne donne pas vraiment envie de rejoindre Oslo…
Dans les paragraphes suivants, vous découvrirez donc une balade nocturne dans Madrid (6 heures de balade environ), puis une petite vision de jour (3 heures de balade environ) et ensuite un petit complément (3 heures de balades environ) avant de devoir repartir vers une autre destination, en l’occurrence le grand nord à Oslo.
JEUDI 08 NOVEMBRE 2007 – DÉCOUVERTE NOCTURNE
Je pars de mon hôtel après le boulot pour aller dîner à pied au restaurant Balear qui se trouve près de la place Iglesia. Une très bonne adresse pour une paella. Une adresse qui m’a été communiquée par un collègue qui travail à Madrid et à qui j’ai demandé ou je pourrais trouver des spécialités en dehors du Cocido Madrilene qui j’ai mangé le midi. Le cadre est assez cossu et la carte plutôt variée en paella. Le personnel ne parle pas vraiment anglais ou français, mais finalement, je m’en sors pas mal, j’ai même droit à un digestif local pour terminer.

De là, je rejoins la place Puerto del sol en métro pour une marche nocturne dans Madrid. La station est facile à trouver car c’est SOL. J’assiste à un mini concert péruvien sur la place près de calle de Alcala avec un musicien jouant d’une flûte de pan extrêmement large. Ce mini concert improvisé attire beaucoup de monde et l’ambiance est très conviviale. Petit tour sur la place qui est très sympa et plutôt animée pour l’heure. Une statue de Charles III à cheval se trouve sur un coté de la place avec une jolie fontaine juste à coté. Au milieu se trouvent quelques colonnes lampadaires qui font face à un bâtiment qui ressemble à une mairie ou un bâtiment publique plutôt bien éclairé. Au bout de la place, je m’engage dans la calle Mayor en direction de la Plaza Mayor. Cette rue est très agréable et, malgré l’heure plus qu’avancée, les gens se promènent encore. Je me laisse à flâner dans cette rue jusqu’à la Plaza de la villa, une place sans prétention ou se trouve un bâtiment du XV ème siècle, La Torre de los Lujanes. D’après mon plan, j’ai du passer devant la Plaza Mayor sans la voir. Moi qui étais persuadé qu’il était impossible de la raté. Bon, je fais demi-tour, effectivement, je n’étais pas bien loin et avec ses petites entrées… Je passe par la Plaza Morenas et j’entre sur la Plaza Mayor. Première impression, je voyais ça beaucoup plus grand. Grande déception, le sol est couvert de chaises en prévision de la fête Almudena du vendredi 9 novembre. Bref, pas une très grosse impression suite au premier contact. Je me dis qu’il faudra que j’essai de repasser après cette fête.

En sortant de la place, je reprend la calle Mayor vers la Plaza de la villa que j’ai vu tout à l’heure pour aller jusqu’au Palacio Real. Au bout de la calle Mayor, je prends à droite en direction de Plaza d’Espana. Ce n’est pas bien difficile car le bout de calle Mayor arrive à la Cathédrale de la Almudena qui fait face au Palacio Real. C’est une Cathédrale très imposante même si de nuit sont éclairage pourrais la mettre plus en valeur. Elle est dédié à la sainte patronne de Madrid, fût construite en 1879 et inauguré par le Pape en 1993. Une des entrées de cette Cathédrale fait face à une entrée du Palacio Real. Sous cet angle, il fait beaucoup moins imposant que je ne le pensais, par contre l’architecture est très carrée. En fait, cette partie n’est que le bout du bâtiment, donc sa largeur. Sur cette place, entre la Cathédrale de la Almudena et le Palacio Real, malheureusement il y a des travaux, et je ne peux accéder à la vue sur le Parque del Campo del Moro. Vu l’heure, je pense que je ne manque pas grand-chose. Par contre, je peux voir la place d’Arme à l’intérieur du Palacio Real. Je continue ensuite vers la Plaza d’Espana en longeant le Palacio Real. Effectivement, il est plutôt tout en longueur. A force de marcher, j’ai l’impression qu’il est plus grand que Versailles mais assez mal mis en valeur du fait qu’il est en plein centre ville. Devant ce qui devait être une grande entrée, car elle semble ne plus être utilisé, se trouve la Plaza de Oriente avec une fontaine centrale rehaussé par un cavalier. Tout autour de cette place se trouve des sculptures des précédents rois. En poursuivant vers la Plaza d’Espana, j’arrive au bout du Palacio Real. A cette endroit se trouve l’entrée du jardin des Sabatini en contre-bas puis du Parque del Campo del Moro plus loin. Il est fermé à cette heure, mais l’éclairage qui en ressors en direction du Palacio Real est vraiment impressionnant, il y a un coté magique car de là et malgré la nuit bien tombé, nous sommes assez en hauteur avec une vue très dégagé et le Palacio Real sur la partie gauche de la vue. Un intérêt de cette heure tardive est aussi qu’il n’y a presque personne, c’est plutôt agréable et différent de Puerto del sol et calle mayor.

Il est maintenant 1h du matin largement passée et je refais le chemin inverse jusqu’à Puerto del Sol pour prendre le dernier métro et rejoindre mon hôtel. Sur le retour par Calle Mayor, il y a toujours un peu de monde dans les rues et malgré que l’on soit en novembre la température est plus que douce, c’est plutôt agréable et ça donne envie de continuer la balade.
VENDREDI 09 NOVEMBRE 2007 – DÉCOUVERTE DE JOUR
Aujourd’hui, c’est férié à Madrid, c’est la fête pour la Almudena la sainte patronne de Madrid. Résultat, je travail dans l’hôtel. En fin de journée, je décide de partir en ville découvrir Madrid de jour. Métro jusqu’à Banco de Espana ou se trouve la Plaza de Cibeles. C’est ici que le Real de Madrid vient faire quelques fêtes. Au milieu de la place se trouve une impressionnante statue de Cybèle la déesse de la fertilité monté sur un char dirigé par deux lions. De l’autre coté de la place se trouve le Palacio de Communicaciones que certains ici comparent à une pièce montée tellement sont architecture est étrange. Il a été construit entre 1905 et 1917 pour abriter les services postaux espagnol.

La Plaza Cibelles se trouve au bout de Paseo del Prado, une élégante avenue plantée d’arbre construite par Charles III au XVIIIème siècle. Cette avenue est très reposante et donne l’impression de marcher dans un parc. De part et d’autre se trouve de magnifiques batiments utilisés en musée pour certaines, comme le Museo Naval le Museo Thyssen-Bornemisza ou encore le Prado plus loin. En descendant cette avenue, je fais le tour de la Plaza de la Lealtad. En son centre se trouve un Obélisque comme celui de la concorde à Paris, il fait face à un élégant bâtiment néo-classique qui héberge la bourse de Madrid. Plus loin sur le Paseo del Prado, se trouve deux des plus grands hôtels de Madrid sur Plaza Canovas del Castillo, il s’agit de l’hôtel Palace et l’hôtel Ritz. Au milieu de cette place se trouve une statue de Neptune debout sur un char tiré par deux chevaux.

Après être passé devant le musée du Prado et sa façade néo-classique, décidément, je rentre dans le Parque del Buen Retiro. Ce parc offres aux Madrilènes un espace de 100ha. C’est l’ancien jardin royal du Real Sitio del Buen Retiro de Philippe IV. En son centre, se trouve un grand lac ou il est possible de louer une barque. Autour de se lac, l’ambiance est étonnante, des danseurs de salsa, flamenco, de voyant, des magiciens, des peintres portraitistes côtoient les madrilènes en promenades. Sur le bord est du lac se trouve un étonnant monument dédié à Alphonse XII. Au sud du lac se trouve deux bâtiments Ricardo Velàsquez Bosco utilisé pour des expositions temporaires. La balade dans ce parc est très agréable, par moment, il donne l’impression d’être en pleine forêt avec les arbres et les feuilles jaunes au sol et à d’autre moment rappel que l’on est en ville avec le lac, ses barques et ses familles en balade. Je sors de ce parc par la porte Nord-Ouest en empruntant l’Avenida de Méjico qui me conduit à Puerta de Alcala. Il s’agit du plus grandiose monument commandé par Charles III, c’est un Arc de Triomphe néo-classique malheureusement pas très bien placés au milieu de toute cette circulation. Jusqu’au XIXème siècle, cette porte marquait la limite est de Madrid.

Sur de nombreuses cartes postales de Madrid est représenté les arènes. Après cette petite balade dans le Madrid des Bourbons, je récupère le métro pour rejoindre les arènes situées plus à l’est et un peu à l’écart du centre. Sur place c’est un peu la déception, les arènes sont utilisées pour un cirque qui a installé ses caravanes tout au tour à tel point qu’il est difficile de se faire une idée ou même de voir quoique se soit à moins de 5 mètres de haut. Un grand chapiteau recouvre même l’entrée. L’impression reste moyenne même si en Espagne ces arènes sont considérées comme les plus belles. Le style de construction est appelé néo-mudéjar composé d’arc en fer à cheval et de parement de brique et d’azulejos. Autour, il y a pleins de statues qui commémorent Antonio Bienvenida et José Cubero, deux matadors renommés.

Après cette balade un peu à l’écart du centre, je retourne en métro jusqu’à la Puerta del Sol puis à pied jusqu’à mon hôtel avant d’aller manger à Monteprincipe dans le quartier d’Iglesia. La décoration de ce restaurant est assez étrange mais très fashion. La cuisine est composée de spécialités plutôt pour une clientèle locale. Exit, donc, Paella et Cocido Madrilène et place à des plats dont les noms m’ont déjà échappés. Retour à l’hôtel à pied tellement il est agréable de se balader dans cette ville.
SAMEDI 10 NOVEMBRE 2007 – DÉCOUVERTE MATINALE
Le samedi matin fût très court car je devais prendre mon avion en direction d’Oslo vers 14 heures. Ne sachant pas exactement quoi faire, j’ai voulu refaire une partie du trajet de la première journée fait de nuit pour cette fois-ci en avoir une vision de jour.
Me voici donc de nouveau à la Puerta del Sol avec un visage bien différent. Les lumières et la population piétonne à fait place à d’incessant vas et viens de voiture. Evidement, l’architecture reste la même et affiche un visage assez agréable quand même. J’ai quand même préférence pour ma vision de nuit.
Dans la calle Mayor en revanche, là ça grouille de monde, les magasins sont ouverts et les gens de Madrid en profitent. Sur la Plaza Mayor, là gros sourire, les chaises ne sont plus là et le soleil illumine cette place de manière extra ordinaire. Les façades qui ne m’avaient pas fait beaucoup d’effet la première fois, sont, cette fois-ci, de toute beauté. C’est vraiment une très jolie place.

Je poursuis vers le Palacio Real qui est couvert de monde. Je préférai ma vision nocturne avec moins de touristes. L’impression reste la même que la première fois, c’est grandiose. Je regrette juste de ne pas avoir eu le temps d’y entrer et je continue vers Plaza de Espana que je n’ai pas encore vu.
Cette place est étrange, peut-être parce que de part son nom, je m’en faisais une idée bien différente. Au bout de cette place, trône un bâtiment impressionnant qui, sous certains angles me rappel les immeubles staliniens de Moscou. C’est l’Edificio de Espana construit par Franco entre 1947 et 1953. Au milieu de cette place se trouve un jardin qui entoure un monument dédié à Cervantes et édifié en 1927. Sous la statue de l’écrivain se trouve une statue de Don Quichotte chevauchant Rossinante avec à ses cotés son valet Sancho Pança sur son âne. L’ensemble est des plus agréable avec tous ces arbres et ce bassin qui fait face à ces statues.

Je poursuis ma balade en remontant calle de la Princesa à partir de la Plaza de Espana. La balade est sympathique mais dans ce quartier il n’y a rien d’exceptionnel à voir, juste la vie quotidien des madrilènes. Une fois arrivée à Arguelles dans un grand centre commercial qui héberge entre autre El Corte Inglès, je prends le métro pour aller voir la Plaza de Colon.
La Plaza de Colon, me déçoit un peu, sans doute parce qu’il y avait pas mal de travaux. Sur cette place se trouve une magnifique colonne dédiée à Christophe Colomb. Planté au milieu de tous ces grand building c’est assez étonnant. De part et d’autre de chaque route, se trouve une multitude de fontaine assez simple mais du plus bel effet.

L’heure avançant malheureusement trop vite, je décide de rejoindre mon hôtel à pied. D’ici, ça fait une bonne heure de marche mais dans une ville vraiment très agréable et de plus avec un climat qui ne donne pas vraiment envie de rejoindre Oslo…
Décalage horaire et avis sur itinéraire au Yucatan avec trois enfants (Mexique) English translation pending
Bonjour,
nous souhaiterions partir en famille (3 enfants de 8 à 3 ans) en fin février 2008 pour le yucatan.
Question 1 ;
Pour le vol du retour, j'hésite à prendre le mercredi 5 mars - arrivée france le jeudi ou profiter jusqu'au bout et prendre le vol départ vendredi-arrivée france samedi (il n'y a pas de vol direct le jeudi hélas).
Pour ceux qui ont déjà vécu le décalage horaire de 7h avec le mexique, est-ce raisonnable de rentrer le samedi sachant que tout le monde reprend le travail et l'école le lundi. Est-ce que le dimanche est suffisant pour se remettre ou vaut-il mieux supprimer 2 jours de notre séjour ?
Question 2 : Dans notre itinéraire avec voiture de location, nous voulions privilégier l'aspect découverte faune et flore avec nos jeunes enfants + 1 ou 2 sites mayas incontournables.
le voici:
arrivée cancun - Nuit à cancun car arrivée vers 19h
2N à Cozumel ( parc punta sur ? il est bien ?) Valladolid - Chichen Itza ( 1N à Chichen itza our le spectacle son et lumière)Mérida 2N ( avec visite parc Celestum) Mérida- Coba - Tulum5N Tulum d'où nous irions visiter le site + Akumal /caleta Ya Kul + Sian Kaan + 1 parc (enfant oblige !) : X-caret ou Xel-ha ? votre avis ? retour cancun pour avion à 20h50
Mes enfants adorent l'eau et le snorkeling.
Qu'en pensez vous? Auriez vous d'autres suggestions pour l'améliorer ?
merci à tous ceux qui voudront bien m'aider.
Argentine: logement à Buenos Aires et Ushuaia, informations sur la Patagonie English translation pending
🙂 Bonjour, à tous
Je me lance à mon tour dans le voyage non "organisé" je solicite les voyageurs qui sont ou sont allés en Argentine.
J'arrive à Buenos Aires le 24/12/06 vers 12h, connaissez-vous un endroits ou passer la nuit "type auberge de jeunesse" et surtout ou passer le réveillon de noël dans une ambiance sympa ?
Je vais rester 1 mois, je souhaite voir les chutes d'Iguasu si les prix ne sont pas trop ...(départ de BA en avion le 26/12/06) pendant deux jours et ensuite départ vers ushaia pour passer le nouvel an (idem connaissez-vous un hotel sympa avec bonne ambiance et pas trop cher sur Ushaia) ?
Ensuite, je vais remonter tranquilement vers BA en transport en commun (est-ce faisable sans réservation ?), je compte voir les principaux sites pour la rando et les magnifiques paysages. (je ne les connais pas encore mais j'ai un Lonely planet) !!😕
Je suis à l'écoute de vos recommandations pour la Patagonie (que voir, à ne pas louper etc.)
Si vous partez dans le même esprit à ces dates contactez moi, nous ferons peut-être un bout de chemin ensemble.
Je me lance à mon tour dans le voyage non "organisé" je solicite les voyageurs qui sont ou sont allés en Argentine.
J'arrive à Buenos Aires le 24/12/06 vers 12h, connaissez-vous un endroits ou passer la nuit "type auberge de jeunesse" et surtout ou passer le réveillon de noël dans une ambiance sympa ?
Je vais rester 1 mois, je souhaite voir les chutes d'Iguasu si les prix ne sont pas trop ...(départ de BA en avion le 26/12/06) pendant deux jours et ensuite départ vers ushaia pour passer le nouvel an (idem connaissez-vous un hotel sympa avec bonne ambiance et pas trop cher sur Ushaia) ?
Ensuite, je vais remonter tranquilement vers BA en transport en commun (est-ce faisable sans réservation ?), je compte voir les principaux sites pour la rando et les magnifiques paysages. (je ne les connais pas encore mais j'ai un Lonely planet) !!😕
Je suis à l'écoute de vos recommandations pour la Patagonie (que voir, à ne pas louper etc.)
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Recherche hôtel près de l'aéroport de La Havane English translation pending
Bonjour à tous
voilà, je cherche désespéremment (ça n'existe peut être pas) un hôtel au plus près de l'aéroport de la havane car, je vous explique, nous faisons un circuit assez particulier et en deux mots, nous arrivons à la havane le 18 novembre au soir pour repartir à santiago de cuba le 19 novembre très tot le matin... alors il s'agit juste de dormir alors voilà, si vous avez une adresse, un nom ou si ça n'existe pas, quel quartier de la havane est le plus près de l'aéroport???
merci de votre aide a+
barbara
voilà, je cherche désespéremment (ça n'existe peut être pas) un hôtel au plus près de l'aéroport de la havane car, je vous explique, nous faisons un circuit assez particulier et en deux mots, nous arrivons à la havane le 18 novembre au soir pour repartir à santiago de cuba le 19 novembre très tot le matin... alors il s'agit juste de dormir alors voilà, si vous avez une adresse, un nom ou si ça n'existe pas, quel quartier de la havane est le plus près de l'aéroport???
merci de votre aide a+
barbara
Patagonie et sud du Chili, février - mars 2019 English translation pending
1ère partie : de Santiago et Valparaiso à la Patagonie chilienne et argentine - Février 2019
06/02 de Bâle/Mulhouse à Santiago par Madrid et Paris ! Pour profiter d’un tarif de vol imbattable par Air France à 500€ AR au départ de Madrid (au lieu de 1000€ au départ de Paris) nous avons d’abord pris un vol low cost de Bâle à Madrid.
07/02 Santiago Après 14h et 15 mn de vol, eh oui c’est loin l’Amérique du Sud ! nous voilà enfin à Santiago, il est 10h heure locale, il y a un beau soleil et le thermomètre affiche 20°. La queue labyrinthique devant l'immigration est impressionnante et comme nous sommes sortis les derniers de l'avion nous avons devant nous au minimum 400 personnes. Au bout d'1h enfin ça y est nous avons terminé les formalités de visa mais il y a encore la douane à passer et les contrôles sont assez tatillons surtout dans le domaine des végétaux et de l’alimentation. Bon, nous voilà enfin dehors, après avoir comparé les différentes offres de transport, nous optons pour un taxi et à quatre c’est rentable (20 000 CLP=26.50€). Notre chauffeur nous amène dans le centre ville en 30 mn, pas de bouchons ça circule très bien. Nous nous installons à l'auberge de jeunes, très bien située dans le centre à 10mn à pied de la Plaza de Armas. Notre chambre très petite abrite 4 lits en 2x2 lits superposés, pas de table ni de chaises, ni de cintres, la propreté est douteuse et comme la chambre donne au sud il y fait très chaud ! Bon pour une nuit on s’en contentera ! Nous déposons nos affaires et surtout nous nous changeons, et prenons une douche pour nous débarrasser des 30h de voyage ! Dehors il fait très chaud, pas loin de 30° ! Nous partons à pied en direction de la Plaza de Armas, dans le centre historique de la ville. Elle est semblable aux places de toutes les grandes villes d'Amérique latine avec ses nombreux bancs tous occupés par des jeunes, des vieux et des enfants, il y a de l’animation due aux musiciens ambulants, à la nombreuse marmaille qui crie et s’amuse, aux cireurs de chaussures, aux exaltées qui crient leur foi en Christ, aux soldats à cheval qui se font prendre en photo et bien sûr aux vendeurs de glaces et de sucreries.
La cathédrale qui occupe l'un des carrés de la place est grande, et ce qui étonnant, avec très peu de décors dorés surchargés comme on peut le voir au Pérou ou au Mexique. La nef est très longue et assez obscure du fait de la pierre sombre des grandes colonnes qui la rythment. Dans l’après midi une longue balade va nous amener d'abord à traverser le quartier branché et bohême de Lastarria avec son petit marché artisanal, ses restaurants originaux mais assez chers et de belles maisons du siècle dernier. Puis nous arrivons à la place d'Italie et traversons le rio Mapucho en direction du quartier de Bellavista. C'est un quartier de petites maisons très colorées avec de nombreuses peintures murales. Les bars et les restaurants se succèdent et ici aussi une foule se presse. Les prix sont également assez élevés. Nous nous arrêtons dans un petit bistro près de la Chascona, une des maisons de Pablo Neruda, pour boire bières et mojitos et goûter à des tapas vénézuéliennes. Nous retournons en ville en longeant le rio Mapucho, squatté par de nombreux SDF qui s'y installent sous des abris de fortune en toile. On se rend assez vite compte que la vie n'est pas facile pour de nombreux Chiliens qui vivent de petits boulots : vendeurs à la sauvette, cireurs de chaussures, mendiants. Dans de nombreuses rues, les gens étalent sur des draps de petits objets personnels, des jouets d'enfants, des vêtements qu'ils essaient de vendre. Nous dînons pas loin de notre hôtel dans un restaurant qui vend de petites empanadas (chaussons fourrés) à base de poissons et de viandes que nous accompagnons d’une cruche de sangria. Finalement malgré un voyage long et fatigant nous avons déjà bien arpenté à pied la ville.

Santiago : Plaza de Armas
08/02 de Santiago à Valparaiso La nuit fut assez chaude mais calme. Bon petit-déjeuner buffet sur place avec du salé et du sucré. Nous laissons nos bagages et partons en direction du marché aux poissons. C'est une belle halle métallique caractéristique du début du siècle et qui abrite, outre des vendeurs de poissons quelques restaurants assez touristiques spécialisés dans les produits de la mer. Nous passons ensuite de l'autre coté du fleuve pour découvrir la grande halle du marché aux légumes et aux fruits, les prix tout comme au marché aux poissons sont pour nous européens dérisoires, c'est normal vu le pouvoir d'achat plutôt bas des Chiliens. Nous remontons ensuite la rue très animées de Lopez de Bello où se tient tout un marché informel de vendeurs de tout ce qu'il est possible d'acheter. Finalement nous nous retrouvons à Bellavista et allons visiter la « Chascona » une des maisons de Pablo Neruda : visite intéressante grâce aux audiophones qui mettent bien en perspective la vie du poète en rapport avec les nombreux objets dont il aimait s'entourer et émouvante lors du récit de la fin de sa vie liée aux événements politiques. Après cette visite nous repartons à pied en direction du marché aux poissons pour déjeuner dans un restaurant « Riconcito de mar » que nous avions remarqué et qui nous paraissait moins touristique et avec des prix plus raisonnables que les autres : bonne pioche, nous y découvrons la qualité et la fraicheur des poissons : nous y avons mangé des calamars farcis, de gros coquillages que l’on appelle ici des machas, gratinés (grosses palourdes) au parmesan, le tout arrosé par une bouteille de vin blanc local. En apéro nous avons eu droit gratuitement à du pisco sour (apéritif à base de marc de raisins, de citron, de sucre et de banc d’œuf) et du cebiche. Il est temps maintenant de quitter Santiago, nous allons chercher nos bagages à l’hôtel et prenons un taxi pour la station Alameda d'où partent les bus pour Valparaiso. A la station il y a énormément de monde, il est vrai que nous sommes vendredi soir et que les habitants de Santiago partent pour le W.E. à la mer. Il est 17h et il y a une foule de gens qui font la queue devant les guichets, finalement nous obtenons 4 places pour le bus de 18h, nous avons donc 45 mn à attendre dans cette gare routière bondée où se pressent les Chiliens. Finalement nous partirons avec 15 mn de retard, et à la suite d'un gros bouchon sur l'autoroute peu après l'aéroport, nous perdrons encore près d'une heure. L’autoroute qui mène à Valparaiso traverse une région assez montagneuse. Nous arrivons à Valpo vers 21h. De la station de bus nous prenons directement un taxi qui va nous amener à notre GH dans la rue Urriola. C'est une belle et vieille maison typique de Valpo avec une structure en colombages de bois à l'intérieur .Nous allons diner dans un resto tout proche « La Alba » pour profiter de la terrasse que l’on atteint par plusieurs volées d'escaliers et enfin de là haut on jouit d’ une vue sur les toits de Valpo, le fond de l'air est frais mais la bière artisanale est excellente surtout accompagnée de croquetas, et d'une poêlée de champignons.
Marché aux poissons :
09/02 Valparaiso Lever vers 8H nous prenons un très bon petit-déjeuner varié avec oeufs, jambon et fromage, yaourt, salades de fruits... Nous démarrons notre visite de la ville par le Cerro Alegre où nous logeons et découvrons, émerveillés les innombrables peintures de très belle qualité qui couvrent les murs des maisons, les escaliers, les contremarches. C'est une explosion de couleurs vives, de portraits, de scènes plus ou moins fouillées... Il faut s’imaginer la ville de Valparaiso construite sur de nombreuses collines qui bordent la mer et dont les pentes s’inclinent vers la mer ménageant de nombreux points de vue tous aussi photogéniques les uns comme les autres. Nous allons ainsi cheminer, grimper, descendre des ruelles étroites et en forte pente. On traverse des quartiers assez misérables, des bidonvilles accrochés à la pente raide. En grimpant on arrive enfin à la place Bismarck d'où on jouit d'une belle vue sur les environs. Le ciel jusqu'à présent couvert commence à se dégager. Là haut, sur la place des ouvriers municipaux préparent une course de VTT pour demain qui a l’air assez casse-gueule et qui consiste à descendre depuis le haut de la ville jusqu'en bas par des ruelles étroites et en forte pente !!! Nous visitons en passant le cimetière n°2, celui des protestants, une version en plus petit du cimetière de la Recoleta de Buenos Aires.
Nous nous dirigeons ensuite vers le « museo de cielo abierto » en descendant une venelle abrupte en escaliers » sentant très fortement la pisse. » Une fois en bas, il nous faut remonter un autre escalier vers le début du musée à ciel ouvert : quelques fresques déjà un peu défraichies peintes par des artistes reconnus de l'époque ne nous convainquent pas trop. Puis on redescend jusqu'à la ville basse et arrivons à la place Victoria, c’est une place classique carrée avec la cathédrale (sans intérêt) sur un côté. Monique, comme à son habitude va demander aux locaux l’adresse d’un restaurant typiquement chilien et nous voilà dans un des ces endroits magiques, le restaurant J. Cruz caché dans une impasse. La salle est remplie de locaux qui sont tous venus pour manger une chorrillada, plat typique du Chili : frites, petits morceaux de viande, de chorizo et d'omelette, de la sauce et le tour est joué. Le patron sort sa guitare, joue quelques morceaux de musique ! La salle est entièrement décorée et tapissée de photos d'identité, de cruches, d'un obus et de tout et de n'importe quoi, l'ambiance est super, les plats goûteux et les prix doux. En ressortant nous allons boire un café à la terrasse ensoleillée d'un bar pas loin du paseo maritimo. Nous allons ensuite longer le port, balade sans intérêt où se succèdent de vieux bâtiments dont certains sont en ruine, on y croise aussi une faune interlope. En fin d’après-midi nous allons découvrir la place Sotomayor et ses environs : sur la place se tient un petit marché artisanal, des bouquinistes et des brocanteurs, le quartier qui entoure la place est plutôt défraichi tout comme la faune qui le fréquente ! Nous continuons notre chemin en partant vers les cerros, la queue devant l'ascenseur Artillera étant trop longue nous montons à pied vers les collines en passant par des venelles aléatoires et pentues qui finalement débouchent sur des routes plus importantes, là on peut voir des baraques misérables où logent les petites gens de Valpo. On redescend par l'ascenseur gratuit de la Cordillera et retournons vers l’hôtel. Nous allons prendre l'apéro sur la terrasse de l'Alba, endroit toujours aussi sympa avec vue sur la mer au loin et un fond musical de qualité avec du jazz ou de la pop. Pour dîner nous allons au resto « Montpellier » pour diner légèrement de bonnes empanadas tout à fait chiliennes malgré le nom du restaurant !
Valparaiso : Artiste à l’oeuvre
10/02 Valparaiso Après le petit-déjeuner nous descendons vers la ville basse prendre le collectivo 701 qui longe l'avenue Pratt jusqu'à la station de bus Rodaviario où nous réservons notre bus pour Santiago. Nous en profitons pour trainer au marché dominical des antiquaires où l'on retrouve les mêmes objets que chez nous, objets du quotidien d'il y a 50 ans en fer, bronze, outils, vaisselle, livres, ustensiles de gauchos (étriers, fer à marquer). Nous reprenons le bus et partons à la découverte du Cerro Concepcion situé juste à côté de notre Cerro Alegre. C'est un endroit très touristique avec de nombreux restaurants, bars et hôtels, les touristes y sont nombreux et il est vrai que l'endroit est agréable, on y dispose d'une belle vue sur le port et la ville il y a également de belles maisons colorées et des peintures murales. Vers 13h une petite faim nous ramène dans notre rue et nous allons déjeuner au restaurant « el pintor » d'un menu à base de produits de la mer, chowder ( soupe crémeuse de poissons et coquillages) et de reineta un poisson local. c'est très bon et le menu à 3 services est à 8900 CLP=12€. Petite sieste bienvenue puis on repart en direction de la place Sotomayor et de l'ascenseur Artilleria. Comme il y a tjrs une queue assez longue nous montons par l'escalier, ce qui me permet de faire quelques belles photos. Du paseo la vue sur le port et la ville est superbe, nous en profitons surtout qu'il fait un soleil magnifique depuis le début de l'après-midi. Nous redescendons vers le port et allons prendre l'ascenseur Cordillera. Enfin un dernier tour s’impose vers le Cerro Yougoslavia qui jouxte notre Cerro Alegre pour profiter du très bel éclairage à cette heure de fin d'après-midi (il est 18h30) et prendre quelques photos. Apéro de pisco sour et de papas bravas chez Alba puis dîner de pizza dans notre rue Urriola.
Valparaiso : ascenseur
11/02 Valparaiso Ciel un peu mitigé ce matin et il fait frais. Aujourd'hui nous partons pour la journée à Quintay, petit port situé à environ 50 km de Valpo : pour ce faire nous allons à la station de Rodoviario d'où partent (à une cuadra près) les bus pour Quintay. Le nôtre part à 11h.Par une route montagneuse nous traversons de grandes forêts et passons un col envahi par la brume. Puis le bus redescend vers la mer et on aperçoit au loin Playa grande et ses quelques immeubles touristiques. Quintay est un petit hameau dont les maisons se répartissent entre le plateau où s'arrêtent le bus et la caleta tout en bas au bord de la mer où se pressent 3 à 5 restaurants et quelques maisons quelques barques de pêcheurs flottent dans la petite baie bien secoués par la houle, un peu plus loin se trouve les restes des bâtiments « baleiniers » : en effet c'est ici que durant de nombreuses années et jusqu'en 1967 on été tuées, découpées, transformées des centaines de baleines pêchées dans les eaux proches de Quintay. On peut visiter les installations dont il ne reste rien si ce n'est des photos mais c'est quand même intéressant. Les conditions de travail devaient être très pénibles car les salaires étaient le triple du salaire moyen. Après cette visite nous revenons vers le centre de la caleta et allons nous installer sur la terrasse du Miramar, le meilleur resto de poissons du coin. Nous avons eu la dernière table sur la terrasse, Pierre-Paul et Patricia se décident pour une soupe de poissons, moi une merluzza con arroz et Monique un excellent poisson la reineta : les plats sont très copieux, les Frick n'arriveront pas au bout de leur soupe, Monique et moi terminons tout juste. Comme il nous reste environs 1h1/2 avant le départ du bus à 16h30 nous partons à pied en direction de la Playa chica, il nous faut remonter par la route jusqu'au plateau puis prendre un chemin à droite bien marqué par des barrières qui empêchent de pénétrer dans les terrains privés qui bordent le chemin. On traverse une belle forêt de résineux et d'eucalyptus puis on aperçoit la mer et la plage tout en bas, le chemin descend vers la plage qui est effectivement petite et encadrée par des rochers usés et polis par les grosses vagues qui déferlent régulièrement. Une trentaine de personnes sont installés là avec transat, parasols et tapis de plage. Il n’y a qu’une seule personne dans l'eau mais beaucoup d'enfants jouent de l'eau jusqu'aux cuisses. La mer est fraiche mais le soleil est radieux et la température de l'air plutôt élevée. Patricia regrette de n'avoir pas le temps de se baigner mais il nous faut remonter vers le village et il y en a pour 20 mn et il n’y a plus beaucoup de bus pour retourner à Valpo.
Fresque
12/02 de Santiago à Puerto Natales Levés aux aurores c'est-à-dire à 5h15, le taxi nous emmène un peu plus tard à la station de bus d'où nous partons à 6h vers Santiago jusqu’à la station Pajaritos où nous arrivons vers 7h30, 5 mn plus tard nous prenons le bus pour l'aéroport où nous arrivons à 8H pile. Attente puis décollage pour 2h40mn dans un airbus de la compagnie Latam pour Puerto Natales. Beau temps, du vent et 19° au thermomètre ! Nous prenons la navette chère (5000 pp=6.60€) qui nous laisse devant nos cabañas dans le centre de la ville. Installation dans notre cabaña propre un peu vieillotte mais avec tout le confort. Balade dans la ville, courses au supermarché Unimarc, récupération de la voiture chez Avis puis diner dans notre cabaña.
Guanaco
13/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Réveil peu avant 6h, petit-déjeuner, préparation des sandwichs puis départ dans notre Renault Symbol dont la porte arrière droite soit se verrouille sans que’on puise l’ouvrir soit ne peut être fermée. Nous prenons la route vers l'aéroport puis tournons à gauche vers la cueva Milodon et continuons, d'abord sur du ripio (piste gravillonnée avec nids de poule et tôle ondulée) puis sur du goudron, du demi-ripio et encore du goudron mais avec d'énormes nids de poule. Au bout d'1h1/2 nous sommes devant la Guarderia Serrano. Nous payons nos 21000 $ (28€) d'entrée et repartons toujours sur du ripio vers le lago Grey. Nous faisons quelques photos du site magnifique puis nous nous garons au bout de la piste devant l'hôtel Lago grey. Là, Pierre-Paul, Patricia et moi partons grimper les 650m de dénivelé jusqu'au mirador Ferrier : en 3 km la montée est rude essentiellement en marches raides et très hautes, il fait chaud et les polaires et les pulls s'enlèvent vite. Au bout de 1h50 nous arrivons au sommet et là les bourrasques de vent sont impressionnantes et glaciales. Nous essayons de faire quelques photos du superbe panorama qui s’offre à nous avec le massif del Peine et le glacier Grey mais c’est difficile vu la puissance des bourrasques. Nous redescendons et trouvons un abri sous le vent pour pique-niquer. Redescente un peu pénible en 1h45. Monique nous attend et nous allons faire la randonnée facile qui mène au bord du lago Grey. Superbe paysage avec les icebergs qui dérivent sur le lago et au fond l'imprenable et incontournable masse des Torres del Paine. Retour par le fameux pont suspendu qui balance violemment sous les coups de vent. Une queue se forme car on ne peut être plus de 6 à passer en même temps. Reprise de la voiture, le parking qui était vide ce matin est maintenant bien plein. Nous reprenons la piste vers l'entrée Serrano puis continuons en direction du lac Pehoe : superbe piste avec le massif en face de nous et les nuages qui jouent avec le soleil bien présent, un vrai régal. Arrivés à la hauteur de l'hôtel Pehoe, nous retournons vers P. Natales par la même route.
Torres del Paine
14/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Bonne nuit malgré un chauffage trop fort que l’on n’est pas arrivé à régler ! Levé vers 7h nous prenons un bon petit-déjeuner (œufs, tartines beurre confiture, fruits). Nous reprenons notre Renault Symbol en direction de TDP mais cette fois-ci par la route 9 en meilleur état jusqu'à Cerro Castillo, ensuite c'est du ripio avec souvent de la tôle ondulée. Le trajet est aussi plus long en km. Le temps est nettement plus couvert qu'hier et un vent très fort souffle par rafales. Le 1er mirador où nous nous arrêtons offre une vue magnifique sur un lac bleu turquoise avec le spectacle des Cuernos au fond. Les Torres seront invisibles tout au long de la journée. Nous allons progresser en direction de la laguna Amarga puis obliquer vers la cafétéria Pudeto pour atteindre Salto grande. Nous nous garons et partons, sous des rafales de vent courtes mais impressionnantes (notées à 80/90 kmh au début du chemin) vers le mirador des chutes de Salto Grande. Le ciel est couvert, il pleuviote par intermittence mais quand le vent s'arrête il fait chaud. Les Cuernos sont balayés incessamment par des nuages et les moments où ils sont bien visibles sont rares. Nous apercevons un peu plus loin, près du chemin, un troupeau de guanacos qui paît tranquillement dans la steppe. De temps à autre de brusques rafales de vent nous déséquilibrent et dans ce cas il faut bien s'arc-bouter où alors se tenir à quelque chose de fixe pour ne pas risquer d'être renversé. Le chemin se termine au bord d'un lac juste en face des Cuernos mais le vent très fort et les nuages nous obligent à repartir de suite. Retour à la voiture, piquenique dans la voiture en face de la cafétéria Pudeto. Nous continuons notre route vers le lac Pehoe déjà vu hier et rentrons à P.N. par La cueva del Milodon. Nous refaisons le plein après avoir fait quelques 500 km. Tour en ville, achats, change, choix d'un restaurant pour ce soir, jour de la St-Valentin. Nous nous décidons pour Don Jorge et pour un plat de viande typiquement chilien, « cordero a la parilla », c’est à dire un gros morceau d'agneau (4 côtes et un bon morceau de gigot grillé (soit 350g) et des patates, la viande étant travaillée ensuite dans une réduction au vin blanc (19500 CLP=26€) quand même !.
15/02 de Puerto Natales à El Calafate
Il a plu, tôt ce matin, mais le soleil n'est jamais loin. Nous partons voir quelques magasins de souvenirs mais les objets touristiques sont dans l'ensemble de piètre qualité et assez grossiers. Comme à Valpo on croise ici des quantités de chiens la plupart du temps affalés sur les trottoirs et devant les magasins, de temps en temps ils aboient et se défient les uns les autres. Puerto Natales est une ville agréable avec des rues en damiers et des maisons qui dépassent rarement 1 ou 2 niveaux. Le centre est dédié au tourisme avec nombreux bars, restos, magasins de sports et de modes, hôtels plus ou moins luxueux. Il y règne une ambiance bonne enfant et il y fait très doux, sauf quand le vent se lève. Quand on sort du centre ville on retrouve les quartiers d'habitation avec leurs petites cabanes de bois plus ou moins élaborées, certaines étant assez misérables. Nous allons déposer nos affaires à 11h à la réception de notre cabaña « ultima esperanza ». Déjeuner d'excellentes pizzas à prix doux chez « Mesita grande » puis taxi pour la station de bus. Le bus part à 14h et nous aurons deux arrêts pour passer la frontière avec l’ Argentine. En effet El Calafate est en Argentine tout comme El Chalten l’étape suivante. Le ciel est maintenant bleu et nous longeons une pampa désertique, on voit même des nandous (émeus). Est-ce dû à la frontière ? Mais nous aurons de nombreux contrôles policiers et même d'Interpol avec un scanner mobile sur un camion. Enfin la route quitte le plateau monotone de la pampa pour descendre dans une magnifique quebrada immense au bout de laquelle se trouve le lac d'el Calafate. Nous nous arrêtons à la station de bus à l'extérieur de la ville et prenons un taxi (piloté par Martin, un sympathique argentin qui vit la moitié de l'année à Genève et parle donc bien français). Il nous emmène à notre cabaña situé loin en dehors du centre ville. Nous déposons nos affaires dans une cabane très bien conçue en bois avec tout le confort, et une vue magnifique sur le lac. Martin nous emmène dans le centre ville pour que nous puissions faire quelques achats pour le diner. Puis il nous ramène à la cabaña. Problème il n'y a pas d'eau froide mais que de l'eau chaude, la patronne est désolée essaie de remédier au problème mais sans résultat. Elle nous apporte 2 gros bidons d'eau potable et nous offre une bouteille de vin !
Lagune d'El Calafate
16/02 El Calafate Martin notre taximan vient nous chercher pour nous emmener à la station de bus (Caltour) pour le glacier d'El Perito Moreno. Il faut presque 2h pour y aller à cause d'une organisation pas très professionnelle : les bus attendent le passage d'une employée qui fait payer le ticket d'entrée en fonction de la nationalité puis elle part avec l’argent liquide, et revient 10mn plus tard avec les tickets. Ceux qui paient par CB doivent sortir du bus pour aller payer ailleurs. Finalement au bout d'une 1/2h nous quittons le péage et il reste encore 27 km jusqu'au parking du bas. Finalement vers 11h nous sommes arrivés. Nous prenons le chemin (sendero de la costa) sous une pluie assez forte qui nous oblige à mettre nos capes de pluie. Le chemin agréable longe le lac et offre de magnifiques points de vue sur le glacier il y a très peu de gens sur ce chemin et c'est tant mieux : Ce glacier est vraiment impressionnant avec ces quelques 70 m de haut et plusieurs km de long. De temps à autre un grondement et un bruit de déflagration transperce le silence et des morceaux de glace s'effondrent dans le lac. Suivant les éclairages du soleil et les passages de nuages, le glacier prend des teintes différentes : dans certains cas un bleu irréel illumine la glace. En approchant des balcons centraux la foule se fait plus dense, les bus déversent leur quota de visiteurs. Avec la pluie les deux cafétérias ont fait le plein et il faut lutter pour trouver des places assises ! Je repars par le sentier de la côte pour retourner au parking du bas où nous nous retrouvons tous les quatre pour casse-croûter. Un rapace habitué des lieux nous regarde manger derrière une vitre. Dernière balade le long du sentier avec un peu de soleil et beaucoup moins de vent. A 16h le bus nous ramène à El Calafate. En ville c'est la fête du lac pour plusieurs jours et la ville est envahie par des milliers de touristes venus écouter des vedettes locales et internationales. La ville déjà très touristique en temps normal vibre sous les manifestations estivales. Nous faisons quelques courses et récupérons notre chauffeur de taxi, Martin devant son bar préféré le Wanaco .
Glacier du Perito Moreno
17/02 d’El Calafate à El Chalten
Nous allons payer la gérante qui, à notre surprise, nous fait cadeau de la 1re nuit pour cause de manque d'eau. Nous en profitons pour discuter de la situation du pays qu’elle estime mauvaise et si elle votera Macri lors des prochaines élections c'est à reculons car Kirschner n'est pas pour elle une alternative possible Elle la connaît très bien puisqu'elle possède 8 hôtels à El Calafate. Martin notre chauffeur est là à 11h pile et nous emmène en ville, il nous garde nos bagages dans son taxi pendant que nous allons faire un petit tour et trainer dans quelques magasins de souvenirs en pure perte, les articles sont soit hors de prix soit terriblement kitsch. Nous repérons également le resto « Petro » pour midi et allons y manger des empanadas : bonnes et pas trop chères. A l'heure dite nous allons au bar Wanako retrouver Martin qui nous emmène à la gare de bus d'où nous partons à 13h30 pour El Chalten, durée du trajet 2h30mn, et de nouveau la monotonie de la pampa argentine avec ses grandes étendues TOUJOURS clôturées de fils de fer barbelés, de temps à autre les restes d'un cadavre de guanaco y est encore accroché. Puis c'est la descente vers El Chalten par une ouverture dans ce grand plateau, les Andes apparaissent au loin mais bien cachées par les nuages. A ’ arrivée le bus nous arrête devant la maison du parc pour une séance d'information : on y apprend les conditions générales d'utilisation du parc, la présentation des principaux chemins, les prévisions météo pour les jours à venir. Nous allons ensuite rejoindre notre cabaña toute proche de la station de bus, les cabañas Cerro Torre. C'est une cabaña standard tout en bois dont la terrasse donne sur le Fitzroy. Pour l'instant le ciel est bien couvert et il pleut et on ne voit quasiment rien des mythiques montagnes environnantes. Un Belge nous affirme que demain il fera une journée superbe, on croise les doigts.
Massif du Fitzroy
18/02 El Chalten Réveil à 7H, en jetant un coup d'œil par la fenêtre je vois les sommets dégagés et le Fitzroy au loin, un rayon de soleil commence à colorer son sommet ! Belle journée en perspective. Nous prenons le petit-déjeuner, préparons les sandwiches pour midi et faisons nos sacs que nous laissons à la réception. Monique qui préfère ne pas faire la montée à la Laguna Capri se reposera à la cabane jusqu'à 11H puis ira se balader au village, quant à nous trois vers 9h nous sommes en route, remontant la rue principale du village jusqu'au début du chemin qui mène au Fitzroy en passant pas la lagune Capri. Il y a déjà beaucoup de monde sur la route et en arrivant au parking on se rend compte que nous ne serons pas seuls : Des groupes de marcheurs, Suisses, Allemands, Japonais, Français ont le même projet que nous ! Le temps est très favorable et nous enlevons rapidement nos diverses couches de polaires et pulls. Un premier mirador offre une belle sur la vallée d’El Chalten, on continue notre montée un peu plus d’une heure jusqu'à l'embranchement où à droite s'amorce une petite boucle vers le mirador du Fitzroy : Vue extraordinaire sur tout le massif du Fitzroy toujours en partie encapuchonné de nuages, ce qui rajoute au charme et à la magie du lieu ! Les photographes et autres selfieurs s'en donnent à cœur joie. Nous continuons et reprenons l'embranchement à gauche vers la lagune Capri alors que le chemin continue à droite vers le campement Poincenot. La plupart des marcheurs continue ce chemin alors qu'il est censé être fermé un peu plus loin à cause d'inondations dues aux pluies incessantes de ces derniers jours. Nous arrivons rapidement à la lagune et bénéficions d’une vue magnifique sur toutes les montagnes environnantes. Puis c'est la redescente avec, cerise sur le gâteau, la rencontre inopinée avec un huemul qui paissait tranquillement au bord du chemin pourtant emprunté par de très nombreux marcheurs pas toujours discrets ! Un peu plus loin, c'est un condor qui fera plusieurs passages au-dessus de nos têtes. Retour à El Chalten. Cette balade nous aura pris 4h pique-nique et nombreux arrêts photos compris Nous partons ensuite nous promener vers le mirador de Los Condores de l'autre côté du village, le temps est toujours aussi beau et le panorama tout aussi magnifique avec un autre angle de vue sur ce beau massif montagneux. Retour en ville, nous avons soif et c'est le moment de nous attabler à la « Vineria » bar sympa où nous étions hier mais à l'intérieur et qui était bondé et bruyant. Aujourd'hui nous profitons de la terrasse dehors et la conversation s'engage avec nos voisins de table, un couple de Roumains, puis deux Uruguayennes, enfin Michel le Belge déjà vu hier. Nous profitons des tarifs « happy hour » pour étancher notre soif ! Pour diner nous irons au restaurant Ahonikenk, partager un plat de lentilles et un bife de chorizo de très bonne qualité. Nous allons ensuite à la station de bus où nous attend notre bus, départ à 21h pour 10h de bus jusqu'à Los Antiguos au bord du Lago Carrera. Ce n’est pas un bus de luxe comme nous en avons déjà eu en Argentine, mais on s’en contentera.

Massif du Fitzroy
19/02 bus de nuit de El Chalten à Chile Chico
Il est 7h du matin, la station de bus de Los Antiguos, est déserte à cette heure, donc inutile d'espérer être au port de Chile chico à 8h, je m'en doutais, de plus, nous apprenons que la frontières n'ouvre qu'à 8h et que le colectivo qui va nous faire traverser la frontière n'arrive qu'à 9h comme il n'est que 7h 30 il nous faut prendre notre mal en patience. Arrive un taxi qui pour 3000 CLP peut nous emmener à la frontière du Chili, nous pensons qu'il serait bien d'anticiper et donc de partir en avance comptant sur un autre moyen de transport pour continuer notre avancée. Hélas, arrivés à la frontière de sortie de l'argentine, calme plat, il n'y a rien pas de taxi, rien le nomansland qui sépare les deux frontières est long de 5 km, la navette n'est plus autorisée à nous prendre à cet endroit, de plus elle risque d'être pleine en arrivant ici. En fait, le chauffeur de taxi argentin ne nous avait pas dit qu’il n’y avait pas de taxi chilien à la frontière !!!, ne reste plus que le stop, plutôt aléatoire vu le peu de voitures qui circulent, et nous sommes 4 bien chargés : cela réduit encore les possibilités. Pourtant, une voiture avec un couple d’Argentins se présente et Monique leur demande de nous emmener tous les 4 avec bagages dans leur VW ! Pas de problème ! Et effectivement quoiqu'un peu serrés à l’arrière, ils nous emmènent à Chile Chico et nous laissent devant l'office du tourisme où nous nous renseignons sur les possibilités de rejoindre Coyhaique, Là encore désillusion, pas d'autres bateaux pour aujourd'hui quant au bus il faut prendre un transport privé jusqu'à P. Tranquillo (4h), puis attendre combien de temps ? Pour attraper un bus aléatoire qui va à Coyhaique en 7h. Nous allons donc tenter d'acheter des billets de bâteau pour demain matin à 8h, hélas tout est plein même celui de l'après-midi ! C’est embêtant car nous avons loué une voiture à Coyhaique pour demain matin 9h ! Que faire ? D'abord attendre qu'éventuellement 4 places se libèrent dans le bateau du matin mais il faudra attendre 17h pour le savoir. Nous allons d'abord, sur les conseils de l'employée de l'OT nous préoccuper de notre hébergement : elle nous propose les cabañas de « Brisas del lago », et heureusement il y a de la place. C’est une cabane traditionnelle au bord du lac pour un prix honnête (60 000CLP pour les 4). Nous allons ensuite nous balader dans ce village agréable situé au bord du grand lac Général Carrera. Nous achetons de quoi bruncher dans un supermercado bien achalandé et nous nous installons dans notre cabane. Pour récupérer d'une nuit pas extraordinaire dans le bus nous nous payons une petite sieste réparatrice. Vers 17h nous allons aux nouvelles, n'avons pas de places pour le bateau de 8h nous en avons pour celui de 16h ce qui ne nous arrange pas totalement à cause du rendez-vous pour récupérer la voiture. La seule solution est de contacter le loueur de voiture pour lui demander s'il peut nous amener la voiture au port d’Ibanez à l'arrivée du bateau vers 18h et si oui à quel prix ? Encore faut-il pouvoir téléphoner sans utiliser notre téléphone français trop coûteux pour cette raison nous retournons à l'O.T. où l’employée très compétente et aimable nous laisse son téléphone et nous arrivons effectivement à régler notre problème pour un coût non négligeable (150€) mais c'est la meilleure solution. Dîner chez Petizos d'une excellente chorillada goûteuse et abondante. Nuit réparatrice.

L'hôtel "chic" de Chile Chico
20/02 de Chile Chico à Puerto Rio Tranquilo Vers 11h nous libérons la cabane, déposons nos affaires chez la propriétaire et partons faire un tour en ville, d'abord en longeant le lac qui est très beau, dommage que le vent aujourd'hui soit si glacial et impétueux. Pendant que Monique va se réfugier à l'abri du vent sous les arbres du jardin public, je pars à l'assaut du mirador qui domine la ville de 275 marches. Là haut le vent souffle de plus belle. On a une belle vue sur le lac et les environs. Sur la route en bas 3 jeunes font du stop dans l'espoir d'être pris alors qu'il ne passe qu'une voiture tous les 1/4h. De toute façon Chile Chico est un carrefour par où passent pas mal de touristes mais peu y restent. On les voit à la gare de bus ou devant le guichet de la compagnie de navigation. Vers 12h30 nous allons déjeuner au restaurant « Valle de Luna », Le menu de midi est à prix doux (6500). A 16h pile notre bateau quitte le petit port de Chile Chico, les places sont toutes prises et le ferry a fait le plein de véhicules. Le lac est agité et la houle est plutôt forte. Il nous faudra 2h1/2 pour atteindre Puerto Ibañez. Là M. Leclerc le loueur de voiture nous attend avec son employé pour nous livrer le 4x4 loué. Après les vérifications d'usage nous partons sur une route goudronnée avec notre Suzuki Grand Nomade 4x4 en direction de Villa Cerro Castillo. La route goudronnée continue puis il y a des km de nouvelles routes fraîches bétonnées, d'ailleurs on voit les ouvriers et les engins de chantier s'activer, malheureusement toute bonne chose à une fin, et le ripio remplace le goudron et le béton. La piste d'abord très large se réduit à une stricte piste à deux voies. Ça monte, ça descend, les virages se succèdent et le cadre général est grandiose : on longe de petits lacs, des rivières plus ou moins encaissées et à l'horizon de superbes montagnes aux pics acérés recouvertes de neige, il y a relativement peu de circulation, on croise toutes les 10 mn des voitures dans le sens inverse. Par endroits la piste est glissante et il me faut une fois contrebraquer rapidement pour redresser la voiture qui avait tendance à glisser vers le fossé. Il commence maintenant à faire nuit et il nous reste encore une vingtaine de km à faire nous voilà à P. Rio Tranquilo et il est 21h45mn. Nous trouvons facilement l'hosteria Costanera au bord de la route. Accueil ironique, sans chaleur (comme notre cabane) : confort plutôt spartiate, pas de chauffage à part un poêle dont les braises sont en train de s'éteindre, pas de miroir, ni de meubles dans les chambres dont l'une donne sur l'autre, pas d'eau chaude au lavabo, vaisselles sales, il nous faut réclamer du papier hygiénique et du savon. A cette heure tardive pour diner nous n'avons pas trop le choix et le faisons ici à l'hôtel, nourriture correcte mais bien plus chère que d'habitude. Le wifi est faiblard.

221 Cimetière de Chile Chico
21/02 Puerto Rio Tranquillo
Ce matin il fait très froid dans la chambre, PP et Patricia sont gelés, de plus pour démarrer le feu il n'y a que de grosses bûches impossibles à allumer sans brindilles, je pars chercher des brindilles aux alentours de la cabane et finalement arrive à redémarrer le feu dans le poêle. Nous prenons un petit-déjeuner de fortune. Après nous être plaints auprès des responsables de l'hôtel qui nous claquent la porte au nez ! nous partons acheter nos billets pour la « Capilla de mármol » l’incontournable curiosité du secteur qui explique que P. Rio Tranquilo soit devenu un village très touristique avec les dérapages que cela suppose.
A 10h nous sommes une dizaine à embarquer dans une barque qui va filer sur les eaux agitées du lago Carrera, nous sommes bien secoués, même arrosés sur le flanc babord du bateau. Puis au bout d'une 1/2heure nous arrivons et longeons les différentes curiosités, capilla de mármol, túnel, cathédrale, el champiñon... le temps est au beau fixe avec quelques nuages cependant, l'érosion a formé dans ces massifs de marbre du bord du lac de surprenantes formes en sculptant soit des colonnes soit des stalactites ou stalagmites de marbre coloré. A certains endroits les veines du marbre sont superbes et forment des motifs ressemblant au papier marbré. Retour sur un lac aux vagues encore plus déchainées, on est drôlement secoués pendant une petite demi-heure. Dans l’après midi nous prenons la voiture cette fois-ci en direction de la vallée des explorateurs, la route s'enfonce vers l’ouest par une grande vallée ouverte vers des pics enneigés. La vallée se rétrécit de plus en plus et nous faisons un 1er arrêt à la cascade de la Nutria au km 27. Belle chute d'eau bien verticale dans un superbe décor. Nous continuons en direction du mirador du glacier mais à peine avons-nous parcouru quelques km que nous tombons sur un panneau « ruta cortada ». Après nous être renseignés nous apprenons que la route est coupée depuis octobre 2018 à la suite d'un glissement de terrain occasionné par la chute d'un bout de glacier dans une lagune qui s'est elle même déversée dans la vallée coupant la route et recréant une lagune à la place de la route. La route restera sûrement fermée jusqu'en avril. Retour par la même route, arrêt devant un petit cimetière typique avec ses petites cabanes en bois recouvertes de tavaillons. Balade en ville : de gros travaux de réfection des rues et des trottoirs sont à l'œuvre, transformant ce village pionnier en future étape touristique majeure d'ici peu de temps. Ici aussi de nombreux jeunes sacs au dos font du stop à la sortie de la ville. L'animation principale consiste à prendre des barques à moteur pour aller voir la cathédrale de marbre au bord du lac, les rotations durent toute la journée et il y a foule. En me promenant je suis tombé sur le petit cimetière de P. Tranquilo, paisiblement installé au sommet d'une bute donnant sur le lac, un autre cimetière de Sète en quelque sorte. Bel éclairage en cette fin de journée. Dîner dans un restaurant juste sur la rue principale devant le lac. Nuit troublée par les conversations animées des fêtards alcoolisés installés dans la cabanas collée à la nôtre !
Capilla de Marmol
22/02 de puerto Rio Tranquillo à Cochrane Départ pour Cochrane, nous payons non sans avoir, après bien des critiques, fait baisser le prix de 10000 pesos ! Nous allons à l'OT tout proche pour nous renseigner sur la suite de notre voyage. Nous y réservons une nuit à Cerro Castillo, ayant plus ou moins définitivement écarté l'option de CaletaTortel compte tenu du grand nombre de km sur piste à faire ce qui correspond à plus de 7h de routes pénibles. Nous quittons P. Rio Tranquilo sous un beau soleil mais avec un fond d'air encore très froid. La route tr��s belle longe longtemps le lago Carrera offrant de beaux points de vue, il y a pas mal de trafic sur la route et la piste est globalement bonne, nous sommes époustouflés par les différentes couleurs de bleus des lacs et rivières rencontrés. Nous allons voir le beau site de la confluencia entre le rio Baker et la rivière Neff. Nous nous sommes également arrêtés dans le petit et superbe village de Puerto Bertrand pour y réserver une cabaña pour dans deux nuits juste derrière l'hospedaje Mirabella. Nous reprenons notre route jusqu'à Cochrane, gros village assez étendu et qui semble vouloir s'agrandir à voir les lotissements qui se construisent à sa périphérie. Nous sommes logés dans une cabaña très propre et agréable chez ñadis cabanas. Nous allons déjeuner ensuite dans un petit restaurant situé au 1er étage d'un supermarché, nous y choisissons du poisson et entre autres une spécialité chilienne excellente le pastel de jaiba, un plat à base de crabe gratiné au fromage. Nous partons ensuite en direction du parc national de Tamango distant de 5km du centre de la ville, là en payant (5000 pesos) on peut parcourir plusieurs sentiers, vu l'heure un peu tardive il est déjà 17 h nous prenons le sendero de los carpinteros qui longe la rivière puis s'en éloigne en grimpant sur de petites collines qui la dominent. La couleur de l’eau est tjrs aussi surprenante quoique moins marquée vu l'heure et le ciel qui s'est couvert entre temps. C'est néanmoins une belle promenade digestive, nous parcourons ce chemin pendant environs 2h, notre point le plus élevé nous offrant une vue sur un petit ponton en bois au bord du lac.

Rio Negro : La palette du peintre
23/02 de Cochrane à Puerto Bertrand Il a plu cette nuit et surprise ce matin tous les sommets qui entourent la ville sont enneigés. Si le ciel est d'un beau bleu, le fond de l'air est très froid. Après le petit-déjeuner nous allons faire un tour en ville, acheter de nouvelles provisions au supermercado et reprenons la route pour le parc Patagonia situé dans la vallée de Chacabuco. Après quelques km nous sommes accueillis par un troupeau de guanacos qui broutent tranquillement au bord de la piste. Séance photos puis nous repartons dans cette belle vallée dont l'horizon est fermé par un superbe massif de montagnes enneigées. Un peu plus loin 2me troupeau de guanacos et on finira presque par s'en lasser tellement on en croisera sur la piste. Arrêt à la belle maison du parc : en fait il y a plusieurs bâtiments tous imposants, construits en grosse pierre grise, logique quand on connait les moyens du milliardaire Thompson, propriétaire du parc et de la vallée. Ici aussi des guanacos paissent à l'ombre des bâtiments. Après nous être renseignés sur les possibilités du parc nous décidons d'aller jusqu'à la lagune pour y voir éventuellement des flamands roses que nous ne verrons pas, par contre nous y verrons des cygnes à tête noire ! Devant la lagune nous pique-niquons dans les beaux abris prévus. Retour par la même piste, à l'embranchement nous reprenons la piste pour Puerto Bertrand situé à environ 35 km. Installation dans notre cabaña, du salon on a une superbe vue sur le lac. C'est la fête au village et la commune a offert un banquet aux anciens : sur un pré les cuisiniers s'affairent autour du feu où rôtissent de grand plats de saucisses pendant que deux moutons traditionnellement écartelés sur des grilles, rôtissent en dégageant de bonnes odeurs. On se balade dans ce sympathique village dont la partie basse touche le lac. Au bord du lac plusieurs prestataires de services touristiques offrent de faire du rafting, du kayak et d’autres activités aquatiques. En soirée on va dîner chez Doña Esther, typique hospedaje familial d’un autre temps : on a l’impression d’être invités à partager un repas dans la salle à manger d’une vieille tante ! menu unique à 8000CLP avec soupe en entrée, cordero con papas et leche de semola con mermelada de melón. Nous retournons au village où l'orchestre après avoir fait la balance joue 2 morceaux et part se reposer pendant que les futurs spectateurs dinent. La fatigue et le froid aidant nous ne « tiendrons pas la distance » l’orchestre ne commençant son spectacle qu’après 23h. Une bonne partie de la nuit nous entendrons, heureusement atténuée, la musique de la fête.
Carretera austral
24/02 de Puerto Bertrand à Villa Cerro Castillo Réveil à 6h30, petit-déjeuner sur place puis c'est le départ, le jour s'est levé et il gèle dehors, il faut gratter les vitres de la voiture. Le ciel est en partie dégagé et nous partons pour environ 200 km de ripio jusqu'à Villa Cerro Castillo. Si la piste n'est pas trop mauvaise jusqu'à Puerto Rio Tranquilo, il n'en sera pas de même entre P.R. Tranquilo et Castillo. La piste par endroit est complètement creusée en gigantesque tôle ondulée, c'est redoutable, elle est très sinueuse tout en montée puis en descente avec peu de visibilité dans les virages, si on y rajoute la poussière soulevée par les véhicules, nombreux à cette heure, le tableau sera complet. Le paysage reste magnifique. À V. Cerro Castillo nous nous arrêtons aux cabañas Tropero réservées il y a deux jours. Nous avons une belle cabane avec une chambre à l'étage et un beau salon-salle à manger. La patronne Eliana est, comme c'est presque toujours le cas, très sympathique. Après avoir fait quelques courses dans un supermarché nous allons déjeuner dans une petite gargote située juste à côté de chez nous l’hospedaje San Sebastián où nous prenons le menu du jour. Une fois de plus nous sommes les seuls touristes à y manger, avant que n'y viennent 3 jeunes filles israéliennes très bavardes. Comme partout au Chili, les rues sont envahies de chiens en maraude, pas méchants et qui passent le plus clair de la journée à dormir devant les pas de portes ou dans les bennes des pick-up. Vers 15h Pierre-Paul, Patricia et moi partons faire une balade en empruntant une piste carrossable qui part juste à côté de l'entrée principale du parc de Cerro Castillo fermé depuis 14h. Le chemin longe la rivière se dirige vers les marécages qui la bordent puis serpentent dans un sous bois entre montagne et plaine. Nous y croiserons un gaucho à cheval et de nombreux randonneurs sacs au dos. En fin de journée nous allons tous les quatre faire un tour au village avec un bel éclairage de fin de journée, un vieil homme avec lequel nous avons échangé quelques paroles sur le pas de la porte nous invite à rentrer dans sa petite cabaña, bien modeste, pour nous montrer son passeport car il a travaillé comme berger en Californie.
Lac Carrera
25/02 de Cerro Castillo à Coyhaique Nous quittons Cerro Castillo vers 9h 30 et prenons la route goudronnée (quel plaisir !) vers Coyhaique sous un ciel bleu et une température clémente. Dès notre arrivée nous filons à la station de bus pour être sûrs d’avoir nos billets pour Puerto Cisnes le lendemain, heureusement il y a de place ! Nous cherchons ensuite notre cabaña que nous trouvons après avoir un peu tourné dans le quartier : c'est un lotissement moderne situé au-dessus de la ville sur une pente de la montagne : c'est une maisonnette toute neuve avec tous les équipements modernes. Après le repas nous partons en voiture jusqu'à la réserve nationale de Coyhaique, située 6km au nord de la ville : on emprunte une piste un peu défoncée pour arriver au parc, où il faut payer l’entrée (3000 pour rejoindre le parking de la Laguna Verde. Nous en faisons le tour en 30 mn tranquillement, c'est un endroit agréable favorable au pique-nique, d'ailleurs de nombreux chiliens sont là pour en profiter comme nous, installés sur la pelouse face au lac. Au moment de repartir plus de batterie ! La voiture ne réagit plus, on ne peut même pas ouvrir les 4 portes. Que faire ? Heureusement il y a quelques traces ténues de réseau et nous arrivons à téléphoner au loueur qui heureusement est installé à Coyhaique et vient 30 mn plus tard nous dépanner.
Rencontre avec un gaucho
26/02 de Coyhaique à Puerto Cisnes
Nous la voiture chez le loueur qui nous emmène à la station de bus où nous laissons nos bagages à la consigne. Temps magnifique, nous allons nous promener autour de la place principale qui est de forme pentagonale. Là on voit passer beaucoup de marcheurs surtout des jeunes avec sacs au dos et pataugas. Vers 12h30 nous allons déjeuner de pizzas chez Mama Gaucha, excellent resto près de la place. Comme il fait beau nous « tuons » le temps en prenant le soleil sur la place pentagonale, je vais changer de l'argent et récupérer nos billets de bateau chez Naviera Austral. Vers 16h30 nous nous dirigeons vers la station de bus proche pour y attendre le nôtre qui partira à l'heure à 17h c'est un grand bus et la route goudronnée, à part quelques travaux, ne nous quittera plus jusqu'à destination. Il commence à faire nuit et nous arrivons à P. Cisnes mignon petit port lové au bord d’une belle baie. L'hotel Bellavista tout en bois est agréable avec ses petites chambres au 1er sous les combles. Les cloisons sont minces mais nos voisins discrets. Sur la recommandation de la patronne très sympathique nous allons dîner au Miramar de l'autre côté du pont : c'est un resto spécialisé en poissons.

Villa Cerro Castillo
28/02 de Puerto Cisnes à Quellon (île de Chiloe)
Réveil à 4h15, le petit-déjeuner a été préparé, il suffit juste de chauffer l'eau pour le café. À 5h nous sommes quelques dizaines de voyageurs à se peler de froid en attendant de pouvoir monter dans le bateau, à 6h, heure du départ, rien ne se passe ! À 7h apparaît enfin le bateau qui vient du large, à 7h50 nous sommes enfin autorisés à monter à bord lorsque les voitures et camions ont fini de manœuvrer. À 8h c'est le départ, rapide retour au port pour embarquer un retardataire et c'est sous un beau soleil que commence la croisière vers Chiloé : Le bateau se faufile dans des fjords évasés, le paysage est très beau, au loin on peut voir quelques montagnes aux sommets enneigés. La croisière va continuer ainsi, on somnole dans nos fauteuils puis on sort prendre l'air et faire quelques photos puis le vent se levant il fait plus froid. Escale à Malinka, puis c'est reparti jusqu'à Quellon où nous arrivons vers 20h, prenons un taxi pour rejoindre notre appartement « Donde coco » appartement confortable, installé au premier étage d’ un supermarché, pratique pour faire les courses !

En partance pour Chiloe Suite dans la 2me partie d'ic ipeu...
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6
https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
06/02 de Bâle/Mulhouse à Santiago par Madrid et Paris ! Pour profiter d’un tarif de vol imbattable par Air France à 500€ AR au départ de Madrid (au lieu de 1000€ au départ de Paris) nous avons d’abord pris un vol low cost de Bâle à Madrid.
07/02 Santiago Après 14h et 15 mn de vol, eh oui c’est loin l’Amérique du Sud ! nous voilà enfin à Santiago, il est 10h heure locale, il y a un beau soleil et le thermomètre affiche 20°. La queue labyrinthique devant l'immigration est impressionnante et comme nous sommes sortis les derniers de l'avion nous avons devant nous au minimum 400 personnes. Au bout d'1h enfin ça y est nous avons terminé les formalités de visa mais il y a encore la douane à passer et les contrôles sont assez tatillons surtout dans le domaine des végétaux et de l’alimentation. Bon, nous voilà enfin dehors, après avoir comparé les différentes offres de transport, nous optons pour un taxi et à quatre c’est rentable (20 000 CLP=26.50€). Notre chauffeur nous amène dans le centre ville en 30 mn, pas de bouchons ça circule très bien. Nous nous installons à l'auberge de jeunes, très bien située dans le centre à 10mn à pied de la Plaza de Armas. Notre chambre très petite abrite 4 lits en 2x2 lits superposés, pas de table ni de chaises, ni de cintres, la propreté est douteuse et comme la chambre donne au sud il y fait très chaud ! Bon pour une nuit on s’en contentera ! Nous déposons nos affaires et surtout nous nous changeons, et prenons une douche pour nous débarrasser des 30h de voyage ! Dehors il fait très chaud, pas loin de 30° ! Nous partons à pied en direction de la Plaza de Armas, dans le centre historique de la ville. Elle est semblable aux places de toutes les grandes villes d'Amérique latine avec ses nombreux bancs tous occupés par des jeunes, des vieux et des enfants, il y a de l’animation due aux musiciens ambulants, à la nombreuse marmaille qui crie et s’amuse, aux cireurs de chaussures, aux exaltées qui crient leur foi en Christ, aux soldats à cheval qui se font prendre en photo et bien sûr aux vendeurs de glaces et de sucreries.
La cathédrale qui occupe l'un des carrés de la place est grande, et ce qui étonnant, avec très peu de décors dorés surchargés comme on peut le voir au Pérou ou au Mexique. La nef est très longue et assez obscure du fait de la pierre sombre des grandes colonnes qui la rythment. Dans l’après midi une longue balade va nous amener d'abord à traverser le quartier branché et bohême de Lastarria avec son petit marché artisanal, ses restaurants originaux mais assez chers et de belles maisons du siècle dernier. Puis nous arrivons à la place d'Italie et traversons le rio Mapucho en direction du quartier de Bellavista. C'est un quartier de petites maisons très colorées avec de nombreuses peintures murales. Les bars et les restaurants se succèdent et ici aussi une foule se presse. Les prix sont également assez élevés. Nous nous arrêtons dans un petit bistro près de la Chascona, une des maisons de Pablo Neruda, pour boire bières et mojitos et goûter à des tapas vénézuéliennes. Nous retournons en ville en longeant le rio Mapucho, squatté par de nombreux SDF qui s'y installent sous des abris de fortune en toile. On se rend assez vite compte que la vie n'est pas facile pour de nombreux Chiliens qui vivent de petits boulots : vendeurs à la sauvette, cireurs de chaussures, mendiants. Dans de nombreuses rues, les gens étalent sur des draps de petits objets personnels, des jouets d'enfants, des vêtements qu'ils essaient de vendre. Nous dînons pas loin de notre hôtel dans un restaurant qui vend de petites empanadas (chaussons fourrés) à base de poissons et de viandes que nous accompagnons d’une cruche de sangria. Finalement malgré un voyage long et fatigant nous avons déjà bien arpenté à pied la ville.

Santiago : Plaza de Armas
08/02 de Santiago à Valparaiso La nuit fut assez chaude mais calme. Bon petit-déjeuner buffet sur place avec du salé et du sucré. Nous laissons nos bagages et partons en direction du marché aux poissons. C'est une belle halle métallique caractéristique du début du siècle et qui abrite, outre des vendeurs de poissons quelques restaurants assez touristiques spécialisés dans les produits de la mer. Nous passons ensuite de l'autre coté du fleuve pour découvrir la grande halle du marché aux légumes et aux fruits, les prix tout comme au marché aux poissons sont pour nous européens dérisoires, c'est normal vu le pouvoir d'achat plutôt bas des Chiliens. Nous remontons ensuite la rue très animées de Lopez de Bello où se tient tout un marché informel de vendeurs de tout ce qu'il est possible d'acheter. Finalement nous nous retrouvons à Bellavista et allons visiter la « Chascona » une des maisons de Pablo Neruda : visite intéressante grâce aux audiophones qui mettent bien en perspective la vie du poète en rapport avec les nombreux objets dont il aimait s'entourer et émouvante lors du récit de la fin de sa vie liée aux événements politiques. Après cette visite nous repartons à pied en direction du marché aux poissons pour déjeuner dans un restaurant « Riconcito de mar » que nous avions remarqué et qui nous paraissait moins touristique et avec des prix plus raisonnables que les autres : bonne pioche, nous y découvrons la qualité et la fraicheur des poissons : nous y avons mangé des calamars farcis, de gros coquillages que l’on appelle ici des machas, gratinés (grosses palourdes) au parmesan, le tout arrosé par une bouteille de vin blanc local. En apéro nous avons eu droit gratuitement à du pisco sour (apéritif à base de marc de raisins, de citron, de sucre et de banc d’œuf) et du cebiche. Il est temps maintenant de quitter Santiago, nous allons chercher nos bagages à l’hôtel et prenons un taxi pour la station Alameda d'où partent les bus pour Valparaiso. A la station il y a énormément de monde, il est vrai que nous sommes vendredi soir et que les habitants de Santiago partent pour le W.E. à la mer. Il est 17h et il y a une foule de gens qui font la queue devant les guichets, finalement nous obtenons 4 places pour le bus de 18h, nous avons donc 45 mn à attendre dans cette gare routière bondée où se pressent les Chiliens. Finalement nous partirons avec 15 mn de retard, et à la suite d'un gros bouchon sur l'autoroute peu après l'aéroport, nous perdrons encore près d'une heure. L’autoroute qui mène à Valparaiso traverse une région assez montagneuse. Nous arrivons à Valpo vers 21h. De la station de bus nous prenons directement un taxi qui va nous amener à notre GH dans la rue Urriola. C'est une belle et vieille maison typique de Valpo avec une structure en colombages de bois à l'intérieur .Nous allons diner dans un resto tout proche « La Alba » pour profiter de la terrasse que l’on atteint par plusieurs volées d'escaliers et enfin de là haut on jouit d’ une vue sur les toits de Valpo, le fond de l'air est frais mais la bière artisanale est excellente surtout accompagnée de croquetas, et d'une poêlée de champignons.
Marché aux poissons :09/02 Valparaiso Lever vers 8H nous prenons un très bon petit-déjeuner varié avec oeufs, jambon et fromage, yaourt, salades de fruits... Nous démarrons notre visite de la ville par le Cerro Alegre où nous logeons et découvrons, émerveillés les innombrables peintures de très belle qualité qui couvrent les murs des maisons, les escaliers, les contremarches. C'est une explosion de couleurs vives, de portraits, de scènes plus ou moins fouillées... Il faut s’imaginer la ville de Valparaiso construite sur de nombreuses collines qui bordent la mer et dont les pentes s’inclinent vers la mer ménageant de nombreux points de vue tous aussi photogéniques les uns comme les autres. Nous allons ainsi cheminer, grimper, descendre des ruelles étroites et en forte pente. On traverse des quartiers assez misérables, des bidonvilles accrochés à la pente raide. En grimpant on arrive enfin à la place Bismarck d'où on jouit d'une belle vue sur les environs. Le ciel jusqu'à présent couvert commence à se dégager. Là haut, sur la place des ouvriers municipaux préparent une course de VTT pour demain qui a l’air assez casse-gueule et qui consiste à descendre depuis le haut de la ville jusqu'en bas par des ruelles étroites et en forte pente !!! Nous visitons en passant le cimetière n°2, celui des protestants, une version en plus petit du cimetière de la Recoleta de Buenos Aires.
Nous nous dirigeons ensuite vers le « museo de cielo abierto » en descendant une venelle abrupte en escaliers » sentant très fortement la pisse. » Une fois en bas, il nous faut remonter un autre escalier vers le début du musée à ciel ouvert : quelques fresques déjà un peu défraichies peintes par des artistes reconnus de l'époque ne nous convainquent pas trop. Puis on redescend jusqu'à la ville basse et arrivons à la place Victoria, c’est une place classique carrée avec la cathédrale (sans intérêt) sur un côté. Monique, comme à son habitude va demander aux locaux l’adresse d’un restaurant typiquement chilien et nous voilà dans un des ces endroits magiques, le restaurant J. Cruz caché dans une impasse. La salle est remplie de locaux qui sont tous venus pour manger une chorrillada, plat typique du Chili : frites, petits morceaux de viande, de chorizo et d'omelette, de la sauce et le tour est joué. Le patron sort sa guitare, joue quelques morceaux de musique ! La salle est entièrement décorée et tapissée de photos d'identité, de cruches, d'un obus et de tout et de n'importe quoi, l'ambiance est super, les plats goûteux et les prix doux. En ressortant nous allons boire un café à la terrasse ensoleillée d'un bar pas loin du paseo maritimo. Nous allons ensuite longer le port, balade sans intérêt où se succèdent de vieux bâtiments dont certains sont en ruine, on y croise aussi une faune interlope. En fin d’après-midi nous allons découvrir la place Sotomayor et ses environs : sur la place se tient un petit marché artisanal, des bouquinistes et des brocanteurs, le quartier qui entoure la place est plutôt défraichi tout comme la faune qui le fréquente ! Nous continuons notre chemin en partant vers les cerros, la queue devant l'ascenseur Artillera étant trop longue nous montons à pied vers les collines en passant par des venelles aléatoires et pentues qui finalement débouchent sur des routes plus importantes, là on peut voir des baraques misérables où logent les petites gens de Valpo. On redescend par l'ascenseur gratuit de la Cordillera et retournons vers l’hôtel. Nous allons prendre l'apéro sur la terrasse de l'Alba, endroit toujours aussi sympa avec vue sur la mer au loin et un fond musical de qualité avec du jazz ou de la pop. Pour dîner nous allons au resto « Montpellier » pour diner légèrement de bonnes empanadas tout à fait chiliennes malgré le nom du restaurant !
Valparaiso : Artiste à l’oeuvre10/02 Valparaiso Après le petit-déjeuner nous descendons vers la ville basse prendre le collectivo 701 qui longe l'avenue Pratt jusqu'à la station de bus Rodaviario où nous réservons notre bus pour Santiago. Nous en profitons pour trainer au marché dominical des antiquaires où l'on retrouve les mêmes objets que chez nous, objets du quotidien d'il y a 50 ans en fer, bronze, outils, vaisselle, livres, ustensiles de gauchos (étriers, fer à marquer). Nous reprenons le bus et partons à la découverte du Cerro Concepcion situé juste à côté de notre Cerro Alegre. C'est un endroit très touristique avec de nombreux restaurants, bars et hôtels, les touristes y sont nombreux et il est vrai que l'endroit est agréable, on y dispose d'une belle vue sur le port et la ville il y a également de belles maisons colorées et des peintures murales. Vers 13h une petite faim nous ramène dans notre rue et nous allons déjeuner au restaurant « el pintor » d'un menu à base de produits de la mer, chowder ( soupe crémeuse de poissons et coquillages) et de reineta un poisson local. c'est très bon et le menu à 3 services est à 8900 CLP=12€. Petite sieste bienvenue puis on repart en direction de la place Sotomayor et de l'ascenseur Artilleria. Comme il y a tjrs une queue assez longue nous montons par l'escalier, ce qui me permet de faire quelques belles photos. Du paseo la vue sur le port et la ville est superbe, nous en profitons surtout qu'il fait un soleil magnifique depuis le début de l'après-midi. Nous redescendons vers le port et allons prendre l'ascenseur Cordillera. Enfin un dernier tour s’impose vers le Cerro Yougoslavia qui jouxte notre Cerro Alegre pour profiter du très bel éclairage à cette heure de fin d'après-midi (il est 18h30) et prendre quelques photos. Apéro de pisco sour et de papas bravas chez Alba puis dîner de pizza dans notre rue Urriola.
Valparaiso : ascenseur11/02 Valparaiso Ciel un peu mitigé ce matin et il fait frais. Aujourd'hui nous partons pour la journée à Quintay, petit port situé à environ 50 km de Valpo : pour ce faire nous allons à la station de Rodoviario d'où partent (à une cuadra près) les bus pour Quintay. Le nôtre part à 11h.Par une route montagneuse nous traversons de grandes forêts et passons un col envahi par la brume. Puis le bus redescend vers la mer et on aperçoit au loin Playa grande et ses quelques immeubles touristiques. Quintay est un petit hameau dont les maisons se répartissent entre le plateau où s'arrêtent le bus et la caleta tout en bas au bord de la mer où se pressent 3 à 5 restaurants et quelques maisons quelques barques de pêcheurs flottent dans la petite baie bien secoués par la houle, un peu plus loin se trouve les restes des bâtiments « baleiniers » : en effet c'est ici que durant de nombreuses années et jusqu'en 1967 on été tuées, découpées, transformées des centaines de baleines pêchées dans les eaux proches de Quintay. On peut visiter les installations dont il ne reste rien si ce n'est des photos mais c'est quand même intéressant. Les conditions de travail devaient être très pénibles car les salaires étaient le triple du salaire moyen. Après cette visite nous revenons vers le centre de la caleta et allons nous installer sur la terrasse du Miramar, le meilleur resto de poissons du coin. Nous avons eu la dernière table sur la terrasse, Pierre-Paul et Patricia se décident pour une soupe de poissons, moi une merluzza con arroz et Monique un excellent poisson la reineta : les plats sont très copieux, les Frick n'arriveront pas au bout de leur soupe, Monique et moi terminons tout juste. Comme il nous reste environs 1h1/2 avant le départ du bus à 16h30 nous partons à pied en direction de la Playa chica, il nous faut remonter par la route jusqu'au plateau puis prendre un chemin à droite bien marqué par des barrières qui empêchent de pénétrer dans les terrains privés qui bordent le chemin. On traverse une belle forêt de résineux et d'eucalyptus puis on aperçoit la mer et la plage tout en bas, le chemin descend vers la plage qui est effectivement petite et encadrée par des rochers usés et polis par les grosses vagues qui déferlent régulièrement. Une trentaine de personnes sont installés là avec transat, parasols et tapis de plage. Il n’y a qu’une seule personne dans l'eau mais beaucoup d'enfants jouent de l'eau jusqu'aux cuisses. La mer est fraiche mais le soleil est radieux et la température de l'air plutôt élevée. Patricia regrette de n'avoir pas le temps de se baigner mais il nous faut remonter vers le village et il y en a pour 20 mn et il n’y a plus beaucoup de bus pour retourner à Valpo.
Fresque12/02 de Santiago à Puerto Natales Levés aux aurores c'est-à-dire à 5h15, le taxi nous emmène un peu plus tard à la station de bus d'où nous partons à 6h vers Santiago jusqu’à la station Pajaritos où nous arrivons vers 7h30, 5 mn plus tard nous prenons le bus pour l'aéroport où nous arrivons à 8H pile. Attente puis décollage pour 2h40mn dans un airbus de la compagnie Latam pour Puerto Natales. Beau temps, du vent et 19° au thermomètre ! Nous prenons la navette chère (5000 pp=6.60€) qui nous laisse devant nos cabañas dans le centre de la ville. Installation dans notre cabaña propre un peu vieillotte mais avec tout le confort. Balade dans la ville, courses au supermarché Unimarc, récupération de la voiture chez Avis puis diner dans notre cabaña.
Guanaco13/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Réveil peu avant 6h, petit-déjeuner, préparation des sandwichs puis départ dans notre Renault Symbol dont la porte arrière droite soit se verrouille sans que’on puise l’ouvrir soit ne peut être fermée. Nous prenons la route vers l'aéroport puis tournons à gauche vers la cueva Milodon et continuons, d'abord sur du ripio (piste gravillonnée avec nids de poule et tôle ondulée) puis sur du goudron, du demi-ripio et encore du goudron mais avec d'énormes nids de poule. Au bout d'1h1/2 nous sommes devant la Guarderia Serrano. Nous payons nos 21000 $ (28€) d'entrée et repartons toujours sur du ripio vers le lago Grey. Nous faisons quelques photos du site magnifique puis nous nous garons au bout de la piste devant l'hôtel Lago grey. Là, Pierre-Paul, Patricia et moi partons grimper les 650m de dénivelé jusqu'au mirador Ferrier : en 3 km la montée est rude essentiellement en marches raides et très hautes, il fait chaud et les polaires et les pulls s'enlèvent vite. Au bout de 1h50 nous arrivons au sommet et là les bourrasques de vent sont impressionnantes et glaciales. Nous essayons de faire quelques photos du superbe panorama qui s’offre à nous avec le massif del Peine et le glacier Grey mais c’est difficile vu la puissance des bourrasques. Nous redescendons et trouvons un abri sous le vent pour pique-niquer. Redescente un peu pénible en 1h45. Monique nous attend et nous allons faire la randonnée facile qui mène au bord du lago Grey. Superbe paysage avec les icebergs qui dérivent sur le lago et au fond l'imprenable et incontournable masse des Torres del Paine. Retour par le fameux pont suspendu qui balance violemment sous les coups de vent. Une queue se forme car on ne peut être plus de 6 à passer en même temps. Reprise de la voiture, le parking qui était vide ce matin est maintenant bien plein. Nous reprenons la piste vers l'entrée Serrano puis continuons en direction du lac Pehoe : superbe piste avec le massif en face de nous et les nuages qui jouent avec le soleil bien présent, un vrai régal. Arrivés à la hauteur de l'hôtel Pehoe, nous retournons vers P. Natales par la même route.
Torres del Paine14/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Bonne nuit malgré un chauffage trop fort que l’on n’est pas arrivé à régler ! Levé vers 7h nous prenons un bon petit-déjeuner (œufs, tartines beurre confiture, fruits). Nous reprenons notre Renault Symbol en direction de TDP mais cette fois-ci par la route 9 en meilleur état jusqu'à Cerro Castillo, ensuite c'est du ripio avec souvent de la tôle ondulée. Le trajet est aussi plus long en km. Le temps est nettement plus couvert qu'hier et un vent très fort souffle par rafales. Le 1er mirador où nous nous arrêtons offre une vue magnifique sur un lac bleu turquoise avec le spectacle des Cuernos au fond. Les Torres seront invisibles tout au long de la journée. Nous allons progresser en direction de la laguna Amarga puis obliquer vers la cafétéria Pudeto pour atteindre Salto grande. Nous nous garons et partons, sous des rafales de vent courtes mais impressionnantes (notées à 80/90 kmh au début du chemin) vers le mirador des chutes de Salto Grande. Le ciel est couvert, il pleuviote par intermittence mais quand le vent s'arrête il fait chaud. Les Cuernos sont balayés incessamment par des nuages et les moments où ils sont bien visibles sont rares. Nous apercevons un peu plus loin, près du chemin, un troupeau de guanacos qui paît tranquillement dans la steppe. De temps à autre de brusques rafales de vent nous déséquilibrent et dans ce cas il faut bien s'arc-bouter où alors se tenir à quelque chose de fixe pour ne pas risquer d'être renversé. Le chemin se termine au bord d'un lac juste en face des Cuernos mais le vent très fort et les nuages nous obligent à repartir de suite. Retour à la voiture, piquenique dans la voiture en face de la cafétéria Pudeto. Nous continuons notre route vers le lac Pehoe déjà vu hier et rentrons à P.N. par La cueva del Milodon. Nous refaisons le plein après avoir fait quelques 500 km. Tour en ville, achats, change, choix d'un restaurant pour ce soir, jour de la St-Valentin. Nous nous décidons pour Don Jorge et pour un plat de viande typiquement chilien, « cordero a la parilla », c’est à dire un gros morceau d'agneau (4 côtes et un bon morceau de gigot grillé (soit 350g) et des patates, la viande étant travaillée ensuite dans une réduction au vin blanc (19500 CLP=26€) quand même !.
15/02 de Puerto Natales à El Calafate
Il a plu, tôt ce matin, mais le soleil n'est jamais loin. Nous partons voir quelques magasins de souvenirs mais les objets touristiques sont dans l'ensemble de piètre qualité et assez grossiers. Comme à Valpo on croise ici des quantités de chiens la plupart du temps affalés sur les trottoirs et devant les magasins, de temps en temps ils aboient et se défient les uns les autres. Puerto Natales est une ville agréable avec des rues en damiers et des maisons qui dépassent rarement 1 ou 2 niveaux. Le centre est dédié au tourisme avec nombreux bars, restos, magasins de sports et de modes, hôtels plus ou moins luxueux. Il y règne une ambiance bonne enfant et il y fait très doux, sauf quand le vent se lève. Quand on sort du centre ville on retrouve les quartiers d'habitation avec leurs petites cabanes de bois plus ou moins élaborées, certaines étant assez misérables. Nous allons déposer nos affaires à 11h à la réception de notre cabaña « ultima esperanza ». Déjeuner d'excellentes pizzas à prix doux chez « Mesita grande » puis taxi pour la station de bus. Le bus part à 14h et nous aurons deux arrêts pour passer la frontière avec l’ Argentine. En effet El Calafate est en Argentine tout comme El Chalten l’étape suivante. Le ciel est maintenant bleu et nous longeons une pampa désertique, on voit même des nandous (émeus). Est-ce dû à la frontière ? Mais nous aurons de nombreux contrôles policiers et même d'Interpol avec un scanner mobile sur un camion. Enfin la route quitte le plateau monotone de la pampa pour descendre dans une magnifique quebrada immense au bout de laquelle se trouve le lac d'el Calafate. Nous nous arrêtons à la station de bus à l'extérieur de la ville et prenons un taxi (piloté par Martin, un sympathique argentin qui vit la moitié de l'année à Genève et parle donc bien français). Il nous emmène à notre cabaña situé loin en dehors du centre ville. Nous déposons nos affaires dans une cabane très bien conçue en bois avec tout le confort, et une vue magnifique sur le lac. Martin nous emmène dans le centre ville pour que nous puissions faire quelques achats pour le diner. Puis il nous ramène à la cabaña. Problème il n'y a pas d'eau froide mais que de l'eau chaude, la patronne est désolée essaie de remédier au problème mais sans résultat. Elle nous apporte 2 gros bidons d'eau potable et nous offre une bouteille de vin !
Lagune d'El Calafate16/02 El Calafate Martin notre taximan vient nous chercher pour nous emmener à la station de bus (Caltour) pour le glacier d'El Perito Moreno. Il faut presque 2h pour y aller à cause d'une organisation pas très professionnelle : les bus attendent le passage d'une employée qui fait payer le ticket d'entrée en fonction de la nationalité puis elle part avec l’argent liquide, et revient 10mn plus tard avec les tickets. Ceux qui paient par CB doivent sortir du bus pour aller payer ailleurs. Finalement au bout d'une 1/2h nous quittons le péage et il reste encore 27 km jusqu'au parking du bas. Finalement vers 11h nous sommes arrivés. Nous prenons le chemin (sendero de la costa) sous une pluie assez forte qui nous oblige à mettre nos capes de pluie. Le chemin agréable longe le lac et offre de magnifiques points de vue sur le glacier il y a très peu de gens sur ce chemin et c'est tant mieux : Ce glacier est vraiment impressionnant avec ces quelques 70 m de haut et plusieurs km de long. De temps à autre un grondement et un bruit de déflagration transperce le silence et des morceaux de glace s'effondrent dans le lac. Suivant les éclairages du soleil et les passages de nuages, le glacier prend des teintes différentes : dans certains cas un bleu irréel illumine la glace. En approchant des balcons centraux la foule se fait plus dense, les bus déversent leur quota de visiteurs. Avec la pluie les deux cafétérias ont fait le plein et il faut lutter pour trouver des places assises ! Je repars par le sentier de la côte pour retourner au parking du bas où nous nous retrouvons tous les quatre pour casse-croûter. Un rapace habitué des lieux nous regarde manger derrière une vitre. Dernière balade le long du sentier avec un peu de soleil et beaucoup moins de vent. A 16h le bus nous ramène à El Calafate. En ville c'est la fête du lac pour plusieurs jours et la ville est envahie par des milliers de touristes venus écouter des vedettes locales et internationales. La ville déjà très touristique en temps normal vibre sous les manifestations estivales. Nous faisons quelques courses et récupérons notre chauffeur de taxi, Martin devant son bar préféré le Wanaco .
Glacier du Perito Moreno17/02 d’El Calafate à El Chalten
Nous allons payer la gérante qui, à notre surprise, nous fait cadeau de la 1re nuit pour cause de manque d'eau. Nous en profitons pour discuter de la situation du pays qu’elle estime mauvaise et si elle votera Macri lors des prochaines élections c'est à reculons car Kirschner n'est pas pour elle une alternative possible Elle la connaît très bien puisqu'elle possède 8 hôtels à El Calafate. Martin notre chauffeur est là à 11h pile et nous emmène en ville, il nous garde nos bagages dans son taxi pendant que nous allons faire un petit tour et trainer dans quelques magasins de souvenirs en pure perte, les articles sont soit hors de prix soit terriblement kitsch. Nous repérons également le resto « Petro » pour midi et allons y manger des empanadas : bonnes et pas trop chères. A l'heure dite nous allons au bar Wanako retrouver Martin qui nous emmène à la gare de bus d'où nous partons à 13h30 pour El Chalten, durée du trajet 2h30mn, et de nouveau la monotonie de la pampa argentine avec ses grandes étendues TOUJOURS clôturées de fils de fer barbelés, de temps à autre les restes d'un cadavre de guanaco y est encore accroché. Puis c'est la descente vers El Chalten par une ouverture dans ce grand plateau, les Andes apparaissent au loin mais bien cachées par les nuages. A ’ arrivée le bus nous arrête devant la maison du parc pour une séance d'information : on y apprend les conditions générales d'utilisation du parc, la présentation des principaux chemins, les prévisions météo pour les jours à venir. Nous allons ensuite rejoindre notre cabaña toute proche de la station de bus, les cabañas Cerro Torre. C'est une cabaña standard tout en bois dont la terrasse donne sur le Fitzroy. Pour l'instant le ciel est bien couvert et il pleut et on ne voit quasiment rien des mythiques montagnes environnantes. Un Belge nous affirme que demain il fera une journée superbe, on croise les doigts.
Massif du Fitzroy18/02 El Chalten Réveil à 7H, en jetant un coup d'œil par la fenêtre je vois les sommets dégagés et le Fitzroy au loin, un rayon de soleil commence à colorer son sommet ! Belle journée en perspective. Nous prenons le petit-déjeuner, préparons les sandwiches pour midi et faisons nos sacs que nous laissons à la réception. Monique qui préfère ne pas faire la montée à la Laguna Capri se reposera à la cabane jusqu'à 11H puis ira se balader au village, quant à nous trois vers 9h nous sommes en route, remontant la rue principale du village jusqu'au début du chemin qui mène au Fitzroy en passant pas la lagune Capri. Il y a déjà beaucoup de monde sur la route et en arrivant au parking on se rend compte que nous ne serons pas seuls : Des groupes de marcheurs, Suisses, Allemands, Japonais, Français ont le même projet que nous ! Le temps est très favorable et nous enlevons rapidement nos diverses couches de polaires et pulls. Un premier mirador offre une belle sur la vallée d’El Chalten, on continue notre montée un peu plus d’une heure jusqu'à l'embranchement où à droite s'amorce une petite boucle vers le mirador du Fitzroy : Vue extraordinaire sur tout le massif du Fitzroy toujours en partie encapuchonné de nuages, ce qui rajoute au charme et à la magie du lieu ! Les photographes et autres selfieurs s'en donnent à cœur joie. Nous continuons et reprenons l'embranchement à gauche vers la lagune Capri alors que le chemin continue à droite vers le campement Poincenot. La plupart des marcheurs continue ce chemin alors qu'il est censé être fermé un peu plus loin à cause d'inondations dues aux pluies incessantes de ces derniers jours. Nous arrivons rapidement à la lagune et bénéficions d’une vue magnifique sur toutes les montagnes environnantes. Puis c'est la redescente avec, cerise sur le gâteau, la rencontre inopinée avec un huemul qui paissait tranquillement au bord du chemin pourtant emprunté par de très nombreux marcheurs pas toujours discrets ! Un peu plus loin, c'est un condor qui fera plusieurs passages au-dessus de nos têtes. Retour à El Chalten. Cette balade nous aura pris 4h pique-nique et nombreux arrêts photos compris Nous partons ensuite nous promener vers le mirador de Los Condores de l'autre côté du village, le temps est toujours aussi beau et le panorama tout aussi magnifique avec un autre angle de vue sur ce beau massif montagneux. Retour en ville, nous avons soif et c'est le moment de nous attabler à la « Vineria » bar sympa où nous étions hier mais à l'intérieur et qui était bondé et bruyant. Aujourd'hui nous profitons de la terrasse dehors et la conversation s'engage avec nos voisins de table, un couple de Roumains, puis deux Uruguayennes, enfin Michel le Belge déjà vu hier. Nous profitons des tarifs « happy hour » pour étancher notre soif ! Pour diner nous irons au restaurant Ahonikenk, partager un plat de lentilles et un bife de chorizo de très bonne qualité. Nous allons ensuite à la station de bus où nous attend notre bus, départ à 21h pour 10h de bus jusqu'à Los Antiguos au bord du Lago Carrera. Ce n’est pas un bus de luxe comme nous en avons déjà eu en Argentine, mais on s’en contentera.

Massif du Fitzroy
19/02 bus de nuit de El Chalten à Chile Chico
Il est 7h du matin, la station de bus de Los Antiguos, est déserte à cette heure, donc inutile d'espérer être au port de Chile chico à 8h, je m'en doutais, de plus, nous apprenons que la frontières n'ouvre qu'à 8h et que le colectivo qui va nous faire traverser la frontière n'arrive qu'à 9h comme il n'est que 7h 30 il nous faut prendre notre mal en patience. Arrive un taxi qui pour 3000 CLP peut nous emmener à la frontière du Chili, nous pensons qu'il serait bien d'anticiper et donc de partir en avance comptant sur un autre moyen de transport pour continuer notre avancée. Hélas, arrivés à la frontière de sortie de l'argentine, calme plat, il n'y a rien pas de taxi, rien le nomansland qui sépare les deux frontières est long de 5 km, la navette n'est plus autorisée à nous prendre à cet endroit, de plus elle risque d'être pleine en arrivant ici. En fait, le chauffeur de taxi argentin ne nous avait pas dit qu’il n’y avait pas de taxi chilien à la frontière !!!, ne reste plus que le stop, plutôt aléatoire vu le peu de voitures qui circulent, et nous sommes 4 bien chargés : cela réduit encore les possibilités. Pourtant, une voiture avec un couple d’Argentins se présente et Monique leur demande de nous emmener tous les 4 avec bagages dans leur VW ! Pas de problème ! Et effectivement quoiqu'un peu serrés à l’arrière, ils nous emmènent à Chile Chico et nous laissent devant l'office du tourisme où nous nous renseignons sur les possibilités de rejoindre Coyhaique, Là encore désillusion, pas d'autres bateaux pour aujourd'hui quant au bus il faut prendre un transport privé jusqu'à P. Tranquillo (4h), puis attendre combien de temps ? Pour attraper un bus aléatoire qui va à Coyhaique en 7h. Nous allons donc tenter d'acheter des billets de bâteau pour demain matin à 8h, hélas tout est plein même celui de l'après-midi ! C’est embêtant car nous avons loué une voiture à Coyhaique pour demain matin 9h ! Que faire ? D'abord attendre qu'éventuellement 4 places se libèrent dans le bateau du matin mais il faudra attendre 17h pour le savoir. Nous allons d'abord, sur les conseils de l'employée de l'OT nous préoccuper de notre hébergement : elle nous propose les cabañas de « Brisas del lago », et heureusement il y a de la place. C’est une cabane traditionnelle au bord du lac pour un prix honnête (60 000CLP pour les 4). Nous allons ensuite nous balader dans ce village agréable situé au bord du grand lac Général Carrera. Nous achetons de quoi bruncher dans un supermercado bien achalandé et nous nous installons dans notre cabane. Pour récupérer d'une nuit pas extraordinaire dans le bus nous nous payons une petite sieste réparatrice. Vers 17h nous allons aux nouvelles, n'avons pas de places pour le bateau de 8h nous en avons pour celui de 16h ce qui ne nous arrange pas totalement à cause du rendez-vous pour récupérer la voiture. La seule solution est de contacter le loueur de voiture pour lui demander s'il peut nous amener la voiture au port d’Ibanez à l'arrivée du bateau vers 18h et si oui à quel prix ? Encore faut-il pouvoir téléphoner sans utiliser notre téléphone français trop coûteux pour cette raison nous retournons à l'O.T. où l’employée très compétente et aimable nous laisse son téléphone et nous arrivons effectivement à régler notre problème pour un coût non négligeable (150€) mais c'est la meilleure solution. Dîner chez Petizos d'une excellente chorillada goûteuse et abondante. Nuit réparatrice.

L'hôtel "chic" de Chile Chico
20/02 de Chile Chico à Puerto Rio Tranquilo Vers 11h nous libérons la cabane, déposons nos affaires chez la propriétaire et partons faire un tour en ville, d'abord en longeant le lac qui est très beau, dommage que le vent aujourd'hui soit si glacial et impétueux. Pendant que Monique va se réfugier à l'abri du vent sous les arbres du jardin public, je pars à l'assaut du mirador qui domine la ville de 275 marches. Là haut le vent souffle de plus belle. On a une belle vue sur le lac et les environs. Sur la route en bas 3 jeunes font du stop dans l'espoir d'être pris alors qu'il ne passe qu'une voiture tous les 1/4h. De toute façon Chile Chico est un carrefour par où passent pas mal de touristes mais peu y restent. On les voit à la gare de bus ou devant le guichet de la compagnie de navigation. Vers 12h30 nous allons déjeuner au restaurant « Valle de Luna », Le menu de midi est à prix doux (6500). A 16h pile notre bateau quitte le petit port de Chile Chico, les places sont toutes prises et le ferry a fait le plein de véhicules. Le lac est agité et la houle est plutôt forte. Il nous faudra 2h1/2 pour atteindre Puerto Ibañez. Là M. Leclerc le loueur de voiture nous attend avec son employé pour nous livrer le 4x4 loué. Après les vérifications d'usage nous partons sur une route goudronnée avec notre Suzuki Grand Nomade 4x4 en direction de Villa Cerro Castillo. La route goudronnée continue puis il y a des km de nouvelles routes fraîches bétonnées, d'ailleurs on voit les ouvriers et les engins de chantier s'activer, malheureusement toute bonne chose à une fin, et le ripio remplace le goudron et le béton. La piste d'abord très large se réduit à une stricte piste à deux voies. Ça monte, ça descend, les virages se succèdent et le cadre général est grandiose : on longe de petits lacs, des rivières plus ou moins encaissées et à l'horizon de superbes montagnes aux pics acérés recouvertes de neige, il y a relativement peu de circulation, on croise toutes les 10 mn des voitures dans le sens inverse. Par endroits la piste est glissante et il me faut une fois contrebraquer rapidement pour redresser la voiture qui avait tendance à glisser vers le fossé. Il commence maintenant à faire nuit et il nous reste encore une vingtaine de km à faire nous voilà à P. Rio Tranquilo et il est 21h45mn. Nous trouvons facilement l'hosteria Costanera au bord de la route. Accueil ironique, sans chaleur (comme notre cabane) : confort plutôt spartiate, pas de chauffage à part un poêle dont les braises sont en train de s'éteindre, pas de miroir, ni de meubles dans les chambres dont l'une donne sur l'autre, pas d'eau chaude au lavabo, vaisselles sales, il nous faut réclamer du papier hygiénique et du savon. A cette heure tardive pour diner nous n'avons pas trop le choix et le faisons ici à l'hôtel, nourriture correcte mais bien plus chère que d'habitude. Le wifi est faiblard.

221 Cimetière de Chile Chico
21/02 Puerto Rio Tranquillo
Ce matin il fait très froid dans la chambre, PP et Patricia sont gelés, de plus pour démarrer le feu il n'y a que de grosses bûches impossibles à allumer sans brindilles, je pars chercher des brindilles aux alentours de la cabane et finalement arrive à redémarrer le feu dans le poêle. Nous prenons un petit-déjeuner de fortune. Après nous être plaints auprès des responsables de l'hôtel qui nous claquent la porte au nez ! nous partons acheter nos billets pour la « Capilla de mármol » l’incontournable curiosité du secteur qui explique que P. Rio Tranquilo soit devenu un village très touristique avec les dérapages que cela suppose.
A 10h nous sommes une dizaine à embarquer dans une barque qui va filer sur les eaux agitées du lago Carrera, nous sommes bien secoués, même arrosés sur le flanc babord du bateau. Puis au bout d'une 1/2heure nous arrivons et longeons les différentes curiosités, capilla de mármol, túnel, cathédrale, el champiñon... le temps est au beau fixe avec quelques nuages cependant, l'érosion a formé dans ces massifs de marbre du bord du lac de surprenantes formes en sculptant soit des colonnes soit des stalactites ou stalagmites de marbre coloré. A certains endroits les veines du marbre sont superbes et forment des motifs ressemblant au papier marbré. Retour sur un lac aux vagues encore plus déchainées, on est drôlement secoués pendant une petite demi-heure. Dans l’après midi nous prenons la voiture cette fois-ci en direction de la vallée des explorateurs, la route s'enfonce vers l’ouest par une grande vallée ouverte vers des pics enneigés. La vallée se rétrécit de plus en plus et nous faisons un 1er arrêt à la cascade de la Nutria au km 27. Belle chute d'eau bien verticale dans un superbe décor. Nous continuons en direction du mirador du glacier mais à peine avons-nous parcouru quelques km que nous tombons sur un panneau « ruta cortada ». Après nous être renseignés nous apprenons que la route est coupée depuis octobre 2018 à la suite d'un glissement de terrain occasionné par la chute d'un bout de glacier dans une lagune qui s'est elle même déversée dans la vallée coupant la route et recréant une lagune à la place de la route. La route restera sûrement fermée jusqu'en avril. Retour par la même route, arrêt devant un petit cimetière typique avec ses petites cabanes en bois recouvertes de tavaillons. Balade en ville : de gros travaux de réfection des rues et des trottoirs sont à l'œuvre, transformant ce village pionnier en future étape touristique majeure d'ici peu de temps. Ici aussi de nombreux jeunes sacs au dos font du stop à la sortie de la ville. L'animation principale consiste à prendre des barques à moteur pour aller voir la cathédrale de marbre au bord du lac, les rotations durent toute la journée et il y a foule. En me promenant je suis tombé sur le petit cimetière de P. Tranquilo, paisiblement installé au sommet d'une bute donnant sur le lac, un autre cimetière de Sète en quelque sorte. Bel éclairage en cette fin de journée. Dîner dans un restaurant juste sur la rue principale devant le lac. Nuit troublée par les conversations animées des fêtards alcoolisés installés dans la cabanas collée à la nôtre !
Capilla de Marmol22/02 de puerto Rio Tranquillo à Cochrane Départ pour Cochrane, nous payons non sans avoir, après bien des critiques, fait baisser le prix de 10000 pesos ! Nous allons à l'OT tout proche pour nous renseigner sur la suite de notre voyage. Nous y réservons une nuit à Cerro Castillo, ayant plus ou moins définitivement écarté l'option de CaletaTortel compte tenu du grand nombre de km sur piste à faire ce qui correspond à plus de 7h de routes pénibles. Nous quittons P. Rio Tranquilo sous un beau soleil mais avec un fond d'air encore très froid. La route tr��s belle longe longtemps le lago Carrera offrant de beaux points de vue, il y a pas mal de trafic sur la route et la piste est globalement bonne, nous sommes époustouflés par les différentes couleurs de bleus des lacs et rivières rencontrés. Nous allons voir le beau site de la confluencia entre le rio Baker et la rivière Neff. Nous nous sommes également arrêtés dans le petit et superbe village de Puerto Bertrand pour y réserver une cabaña pour dans deux nuits juste derrière l'hospedaje Mirabella. Nous reprenons notre route jusqu'à Cochrane, gros village assez étendu et qui semble vouloir s'agrandir à voir les lotissements qui se construisent à sa périphérie. Nous sommes logés dans une cabaña très propre et agréable chez ñadis cabanas. Nous allons déjeuner ensuite dans un petit restaurant situé au 1er étage d'un supermarché, nous y choisissons du poisson et entre autres une spécialité chilienne excellente le pastel de jaiba, un plat à base de crabe gratiné au fromage. Nous partons ensuite en direction du parc national de Tamango distant de 5km du centre de la ville, là en payant (5000 pesos) on peut parcourir plusieurs sentiers, vu l'heure un peu tardive il est déjà 17 h nous prenons le sendero de los carpinteros qui longe la rivière puis s'en éloigne en grimpant sur de petites collines qui la dominent. La couleur de l’eau est tjrs aussi surprenante quoique moins marquée vu l'heure et le ciel qui s'est couvert entre temps. C'est néanmoins une belle promenade digestive, nous parcourons ce chemin pendant environs 2h, notre point le plus élevé nous offrant une vue sur un petit ponton en bois au bord du lac.

Rio Negro : La palette du peintre
23/02 de Cochrane à Puerto Bertrand Il a plu cette nuit et surprise ce matin tous les sommets qui entourent la ville sont enneigés. Si le ciel est d'un beau bleu, le fond de l'air est très froid. Après le petit-déjeuner nous allons faire un tour en ville, acheter de nouvelles provisions au supermercado et reprenons la route pour le parc Patagonia situé dans la vallée de Chacabuco. Après quelques km nous sommes accueillis par un troupeau de guanacos qui broutent tranquillement au bord de la piste. Séance photos puis nous repartons dans cette belle vallée dont l'horizon est fermé par un superbe massif de montagnes enneigées. Un peu plus loin 2me troupeau de guanacos et on finira presque par s'en lasser tellement on en croisera sur la piste. Arrêt à la belle maison du parc : en fait il y a plusieurs bâtiments tous imposants, construits en grosse pierre grise, logique quand on connait les moyens du milliardaire Thompson, propriétaire du parc et de la vallée. Ici aussi des guanacos paissent à l'ombre des bâtiments. Après nous être renseignés sur les possibilités du parc nous décidons d'aller jusqu'à la lagune pour y voir éventuellement des flamands roses que nous ne verrons pas, par contre nous y verrons des cygnes à tête noire ! Devant la lagune nous pique-niquons dans les beaux abris prévus. Retour par la même piste, à l'embranchement nous reprenons la piste pour Puerto Bertrand situé à environ 35 km. Installation dans notre cabaña, du salon on a une superbe vue sur le lac. C'est la fête au village et la commune a offert un banquet aux anciens : sur un pré les cuisiniers s'affairent autour du feu où rôtissent de grand plats de saucisses pendant que deux moutons traditionnellement écartelés sur des grilles, rôtissent en dégageant de bonnes odeurs. On se balade dans ce sympathique village dont la partie basse touche le lac. Au bord du lac plusieurs prestataires de services touristiques offrent de faire du rafting, du kayak et d’autres activités aquatiques. En soirée on va dîner chez Doña Esther, typique hospedaje familial d’un autre temps : on a l’impression d’être invités à partager un repas dans la salle à manger d’une vieille tante ! menu unique à 8000CLP avec soupe en entrée, cordero con papas et leche de semola con mermelada de melón. Nous retournons au village où l'orchestre après avoir fait la balance joue 2 morceaux et part se reposer pendant que les futurs spectateurs dinent. La fatigue et le froid aidant nous ne « tiendrons pas la distance » l’orchestre ne commençant son spectacle qu’après 23h. Une bonne partie de la nuit nous entendrons, heureusement atténuée, la musique de la fête.
Carretera austral24/02 de Puerto Bertrand à Villa Cerro Castillo Réveil à 6h30, petit-déjeuner sur place puis c'est le départ, le jour s'est levé et il gèle dehors, il faut gratter les vitres de la voiture. Le ciel est en partie dégagé et nous partons pour environ 200 km de ripio jusqu'à Villa Cerro Castillo. Si la piste n'est pas trop mauvaise jusqu'à Puerto Rio Tranquilo, il n'en sera pas de même entre P.R. Tranquilo et Castillo. La piste par endroit est complètement creusée en gigantesque tôle ondulée, c'est redoutable, elle est très sinueuse tout en montée puis en descente avec peu de visibilité dans les virages, si on y rajoute la poussière soulevée par les véhicules, nombreux à cette heure, le tableau sera complet. Le paysage reste magnifique. À V. Cerro Castillo nous nous arrêtons aux cabañas Tropero réservées il y a deux jours. Nous avons une belle cabane avec une chambre à l'étage et un beau salon-salle à manger. La patronne Eliana est, comme c'est presque toujours le cas, très sympathique. Après avoir fait quelques courses dans un supermarché nous allons déjeuner dans une petite gargote située juste à côté de chez nous l’hospedaje San Sebastián où nous prenons le menu du jour. Une fois de plus nous sommes les seuls touristes à y manger, avant que n'y viennent 3 jeunes filles israéliennes très bavardes. Comme partout au Chili, les rues sont envahies de chiens en maraude, pas méchants et qui passent le plus clair de la journée à dormir devant les pas de portes ou dans les bennes des pick-up. Vers 15h Pierre-Paul, Patricia et moi partons faire une balade en empruntant une piste carrossable qui part juste à côté de l'entrée principale du parc de Cerro Castillo fermé depuis 14h. Le chemin longe la rivière se dirige vers les marécages qui la bordent puis serpentent dans un sous bois entre montagne et plaine. Nous y croiserons un gaucho à cheval et de nombreux randonneurs sacs au dos. En fin de journée nous allons tous les quatre faire un tour au village avec un bel éclairage de fin de journée, un vieil homme avec lequel nous avons échangé quelques paroles sur le pas de la porte nous invite à rentrer dans sa petite cabaña, bien modeste, pour nous montrer son passeport car il a travaillé comme berger en Californie.
Lac Carrera25/02 de Cerro Castillo à Coyhaique Nous quittons Cerro Castillo vers 9h 30 et prenons la route goudronnée (quel plaisir !) vers Coyhaique sous un ciel bleu et une température clémente. Dès notre arrivée nous filons à la station de bus pour être sûrs d’avoir nos billets pour Puerto Cisnes le lendemain, heureusement il y a de place ! Nous cherchons ensuite notre cabaña que nous trouvons après avoir un peu tourné dans le quartier : c'est un lotissement moderne situé au-dessus de la ville sur une pente de la montagne : c'est une maisonnette toute neuve avec tous les équipements modernes. Après le repas nous partons en voiture jusqu'à la réserve nationale de Coyhaique, située 6km au nord de la ville : on emprunte une piste un peu défoncée pour arriver au parc, où il faut payer l’entrée (3000 pour rejoindre le parking de la Laguna Verde. Nous en faisons le tour en 30 mn tranquillement, c'est un endroit agréable favorable au pique-nique, d'ailleurs de nombreux chiliens sont là pour en profiter comme nous, installés sur la pelouse face au lac. Au moment de repartir plus de batterie ! La voiture ne réagit plus, on ne peut même pas ouvrir les 4 portes. Que faire ? Heureusement il y a quelques traces ténues de réseau et nous arrivons à téléphoner au loueur qui heureusement est installé à Coyhaique et vient 30 mn plus tard nous dépanner.
Rencontre avec un gaucho26/02 de Coyhaique à Puerto Cisnes
Nous la voiture chez le loueur qui nous emmène à la station de bus où nous laissons nos bagages à la consigne. Temps magnifique, nous allons nous promener autour de la place principale qui est de forme pentagonale. Là on voit passer beaucoup de marcheurs surtout des jeunes avec sacs au dos et pataugas. Vers 12h30 nous allons déjeuner de pizzas chez Mama Gaucha, excellent resto près de la place. Comme il fait beau nous « tuons » le temps en prenant le soleil sur la place pentagonale, je vais changer de l'argent et récupérer nos billets de bateau chez Naviera Austral. Vers 16h30 nous nous dirigeons vers la station de bus proche pour y attendre le nôtre qui partira à l'heure à 17h c'est un grand bus et la route goudronnée, à part quelques travaux, ne nous quittera plus jusqu'à destination. Il commence à faire nuit et nous arrivons à P. Cisnes mignon petit port lové au bord d’une belle baie. L'hotel Bellavista tout en bois est agréable avec ses petites chambres au 1er sous les combles. Les cloisons sont minces mais nos voisins discrets. Sur la recommandation de la patronne très sympathique nous allons dîner au Miramar de l'autre côté du pont : c'est un resto spécialisé en poissons.

Villa Cerro Castillo
28/02 de Puerto Cisnes à Quellon (île de Chiloe)
Réveil à 4h15, le petit-déjeuner a été préparé, il suffit juste de chauffer l'eau pour le café. À 5h nous sommes quelques dizaines de voyageurs à se peler de froid en attendant de pouvoir monter dans le bateau, à 6h, heure du départ, rien ne se passe ! À 7h apparaît enfin le bateau qui vient du large, à 7h50 nous sommes enfin autorisés à monter à bord lorsque les voitures et camions ont fini de manœuvrer. À 8h c'est le départ, rapide retour au port pour embarquer un retardataire et c'est sous un beau soleil que commence la croisière vers Chiloé : Le bateau se faufile dans des fjords évasés, le paysage est très beau, au loin on peut voir quelques montagnes aux sommets enneigés. La croisière va continuer ainsi, on somnole dans nos fauteuils puis on sort prendre l'air et faire quelques photos puis le vent se levant il fait plus froid. Escale à Malinka, puis c'est reparti jusqu'à Quellon où nous arrivons vers 20h, prenons un taxi pour rejoindre notre appartement « Donde coco » appartement confortable, installé au premier étage d’ un supermarché, pratique pour faire les courses !

En partance pour Chiloe Suite dans la 2me partie d'ic ipeu...
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6
https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
Visiter la ville de Tulum: collectivo et endroits à voir? English translation pending
Après deux voyages à la Riviera Maya, j'aimerais faire des activités différentes comme visité la ville de Tulum,
si quelqu'un y est déjà allé, j'aimerais savoir si cela vaut la peine, est ce que la collectivo si rend?
Aussi j'aimerais voir des singes araignés, ou peut-on en voir ? Il y a aussi les cenotes, lesquels vaut vraiment la peine ?
Merci
Aussi j'aimerais voir des singes araignés, ou peut-on en voir ? Il y a aussi les cenotes, lesquels vaut vraiment la peine ?
Merci
Retour de l'hôtel Barlovento à Varadero (9 au 16 décembre 2006) English translation pending
Retour du Barlovento du 9-16 décembre.
Nous y étions pour célébrer les 80 ans de ma mère. Disons d’entrée de jeux que nous avions choisis cet hôtel à cause de son emplacement puisque nous avions une personne âgée avec nous. L’hôtel à été fermé 2 mois pour rénovation. Changement des unités réchaud pour le buffet, rénovation du lobby bar, repeint certains bâtiments, changement de la toile de la 2e piscine et les tuiles de la principale et réfection de certaines chambres. Nous savions que c’était qu’un 3.5 * et nous avons été agréablement surpris…….au moment de notre séjour le taux d’occupation de l’hôtel était que de 35% donc ce facteur doit être pris en compte pour placer mon résumer dans ce contexte. Touriste majoritairement européens 55% ( Allemand, anglais, hollandais ) plusieurs canadiens 30% et à peine quelques Québécois 15%. Pas de famille, quelques jeunes 20-30 ans mais surtout des gens entre 45 @ 65 ans.
L’hôtel : Le barlovento est idéalement situé à la calle 11 soit au début du centre-ville de varadero. Le plus gros marché d’artisan est à la calle 15 donc on peut y aller à pied. C’est en fait un ancien Iberostar et nous le voyons par les infrastructures. Les salles de bains en céramique blanche, les climatiseurs avec unité de compresseur extérieur individuelle à chaque chambre, la division et la grandeur de celle-ci, le petit bar et son frigo ( neuf ) démontre bien ses origines. Un petit complexe de 274 chambres (une vingtaine de chambres communicantes) avec balcon ou terrasse et 21 petits bungalows qui sont surtout loués pour de longs séjours ou pour occupation familiale. Les bungalows, qui ne sont offerts que sur demande spéciale faite directement à l’hôtel. Il y a 2 piscines dont une grande avec une partie profonde et l’autre partie de 0.20 m pour les enfants et le volley-ball. Il y a deux restos à la carte un une salle de buffet, trois bars et un beach snack. La scène de spectacle est couverte et au centre du complexe, tout près de la petite boutique de souvenirs. Tout est à distance de marche, les jardins matures agrémentent à merveille sur ce petit complexe sans prétentions. Dans mon lien photo j’y ai inclus le plan de ce petit complexe
Resto/bouffe. Bien qu’ils aient changé les réchauds des buffets la gastronomie demeure le plus gros point faible de l’hôtel. Ce qui est servi est bon mais les choix ne sont pas variés. C’est vraiment très répétitif et il devront vraiment travailler ce point. Ce n’est pas désastreux car nous avons mangé à notre faim tous les jours ( a 80 ans la mama mange pas n'importe quoi et elle a bien mangé) De plus à cause du bas taux d’occupation nous étions en mesure de manger au resto à la carte tous les soirs, ce qui nous a permis d’apprécier l’effort fourni pour bien nous nourrir. Au menu, poisson (saumon) ou les grillades de poulet / porc / bœuf ou un mixte des trois servi sur un gros réchaud en céramique en forme de cochon. Le soir du thème mexicain il y a un monsieur qui sert les tacos soit au poulet/porc/poisson les trois très bons. Le midi le resto cubain ( ranchon ) est en fait un petit buffet ou vous pouvez dîner dehors. Choix limités mais c’est agréable de casser la croûte sous les palmiers. Pour ceux qui se lasserons rapidement du manque de variété ou de repas chaud, juste devant l’hôtel il y a une petite pizzeria ( castel nuovo) qui sert de bonnes pâtes et il est possible d’y manger pour moins de 6 cuc. Aussi la 1ere avenue fourmille de petit resto. Le lai-lai (japonais) est à distance de marche calle 18. Il y a aussi un steak house à la calle 25 facilement accessible en coco taxi. Donc il y a toujours une alternative pour bien manger.
Plage/mer : Le mer de varadero est vraiment très belle. Elle est encore plus belle vers la pointe de la péninsule, plus loin du centre-ville à mon avis. Devant le barlovento il y a une petite bande avec roches et coquillages qui dérangent l’entrée à l’eau. Ça creuse légèrement disons jusqu’à mi-cuisse et ça remonte ensuite et nous pouvons marcher plusieurs mètres avant d’avoir de l’eau à la taille. C’est peut être pas toujours comme cela car lors de notre visite il n’a vraiment pas fait beau et il a venté beaucoup ce qui explique les roches et coquillages. Alors une journée plein soleil et sans vent influence les marées….alors…. Par contre la plage elle est sur deux niveaux vraiment distincts. Les palapas en haut et la bande de sable en bas. Assez agaçant merci de devoir monter et descendre pour passer de l’ombre au soleil. Ils auraient du inclure une réfection de la plage lors des rénovations. Par contre vous pouvez marcher tant vers l’est que l’ouest pendant des heures dans ce magnifique sable blanc sans devoir contourner des buttes ou des montagne de coraux donc cela nous fait oublier les palapas montées!!!!!!
Conclusion : Les points forts 1- Situation de l’hôtel (près de tout à pied) 2- Qualité du service 5* +++ (meilleur service de nos 4 voyages en 2006) 3- Propreté et entretient du site. 4- La belle et longue plage. Les points à améliorés : 1- Variété dans les menus 2- Réaménagement des palapas sur la plage 3- Achat d’un micro-onde pour utilisation de tous au centre du buffet ( tel que vu au typp cayo coco Génial!!!!!)
Si jamais vous partez pour le barlovento bientôt svp faites moi signe en privé j'aurais un petit servive à demander et aussi vous donner les noms des personnes ressources de l'hôtel afin de rendre votre séjour aussi mémorable que le notre.
Voici le lien pour un avant-goût en photos. http://travel.webshots.com/album/556656311VVrhXU
Merci et bon voyage Benoit.
Nous y étions pour célébrer les 80 ans de ma mère. Disons d’entrée de jeux que nous avions choisis cet hôtel à cause de son emplacement puisque nous avions une personne âgée avec nous. L’hôtel à été fermé 2 mois pour rénovation. Changement des unités réchaud pour le buffet, rénovation du lobby bar, repeint certains bâtiments, changement de la toile de la 2e piscine et les tuiles de la principale et réfection de certaines chambres. Nous savions que c’était qu’un 3.5 * et nous avons été agréablement surpris…….au moment de notre séjour le taux d’occupation de l’hôtel était que de 35% donc ce facteur doit être pris en compte pour placer mon résumer dans ce contexte. Touriste majoritairement européens 55% ( Allemand, anglais, hollandais ) plusieurs canadiens 30% et à peine quelques Québécois 15%. Pas de famille, quelques jeunes 20-30 ans mais surtout des gens entre 45 @ 65 ans.
L’hôtel : Le barlovento est idéalement situé à la calle 11 soit au début du centre-ville de varadero. Le plus gros marché d’artisan est à la calle 15 donc on peut y aller à pied. C’est en fait un ancien Iberostar et nous le voyons par les infrastructures. Les salles de bains en céramique blanche, les climatiseurs avec unité de compresseur extérieur individuelle à chaque chambre, la division et la grandeur de celle-ci, le petit bar et son frigo ( neuf ) démontre bien ses origines. Un petit complexe de 274 chambres (une vingtaine de chambres communicantes) avec balcon ou terrasse et 21 petits bungalows qui sont surtout loués pour de longs séjours ou pour occupation familiale. Les bungalows, qui ne sont offerts que sur demande spéciale faite directement à l’hôtel. Il y a 2 piscines dont une grande avec une partie profonde et l’autre partie de 0.20 m pour les enfants et le volley-ball. Il y a deux restos à la carte un une salle de buffet, trois bars et un beach snack. La scène de spectacle est couverte et au centre du complexe, tout près de la petite boutique de souvenirs. Tout est à distance de marche, les jardins matures agrémentent à merveille sur ce petit complexe sans prétentions. Dans mon lien photo j’y ai inclus le plan de ce petit complexe
Resto/bouffe. Bien qu’ils aient changé les réchauds des buffets la gastronomie demeure le plus gros point faible de l’hôtel. Ce qui est servi est bon mais les choix ne sont pas variés. C’est vraiment très répétitif et il devront vraiment travailler ce point. Ce n’est pas désastreux car nous avons mangé à notre faim tous les jours ( a 80 ans la mama mange pas n'importe quoi et elle a bien mangé) De plus à cause du bas taux d’occupation nous étions en mesure de manger au resto à la carte tous les soirs, ce qui nous a permis d’apprécier l’effort fourni pour bien nous nourrir. Au menu, poisson (saumon) ou les grillades de poulet / porc / bœuf ou un mixte des trois servi sur un gros réchaud en céramique en forme de cochon. Le soir du thème mexicain il y a un monsieur qui sert les tacos soit au poulet/porc/poisson les trois très bons. Le midi le resto cubain ( ranchon ) est en fait un petit buffet ou vous pouvez dîner dehors. Choix limités mais c’est agréable de casser la croûte sous les palmiers. Pour ceux qui se lasserons rapidement du manque de variété ou de repas chaud, juste devant l’hôtel il y a une petite pizzeria ( castel nuovo) qui sert de bonnes pâtes et il est possible d’y manger pour moins de 6 cuc. Aussi la 1ere avenue fourmille de petit resto. Le lai-lai (japonais) est à distance de marche calle 18. Il y a aussi un steak house à la calle 25 facilement accessible en coco taxi. Donc il y a toujours une alternative pour bien manger.
Plage/mer : Le mer de varadero est vraiment très belle. Elle est encore plus belle vers la pointe de la péninsule, plus loin du centre-ville à mon avis. Devant le barlovento il y a une petite bande avec roches et coquillages qui dérangent l’entrée à l’eau. Ça creuse légèrement disons jusqu’à mi-cuisse et ça remonte ensuite et nous pouvons marcher plusieurs mètres avant d’avoir de l’eau à la taille. C’est peut être pas toujours comme cela car lors de notre visite il n’a vraiment pas fait beau et il a venté beaucoup ce qui explique les roches et coquillages. Alors une journée plein soleil et sans vent influence les marées….alors…. Par contre la plage elle est sur deux niveaux vraiment distincts. Les palapas en haut et la bande de sable en bas. Assez agaçant merci de devoir monter et descendre pour passer de l’ombre au soleil. Ils auraient du inclure une réfection de la plage lors des rénovations. Par contre vous pouvez marcher tant vers l’est que l’ouest pendant des heures dans ce magnifique sable blanc sans devoir contourner des buttes ou des montagne de coraux donc cela nous fait oublier les palapas montées!!!!!!
Conclusion : Les points forts 1- Situation de l’hôtel (près de tout à pied) 2- Qualité du service 5* +++ (meilleur service de nos 4 voyages en 2006) 3- Propreté et entretient du site. 4- La belle et longue plage. Les points à améliorés : 1- Variété dans les menus 2- Réaménagement des palapas sur la plage 3- Achat d’un micro-onde pour utilisation de tous au centre du buffet ( tel que vu au typp cayo coco Génial!!!!!)
Si jamais vous partez pour le barlovento bientôt svp faites moi signe en privé j'aurais un petit servive à demander et aussi vous donner les noms des personnes ressources de l'hôtel afin de rendre votre séjour aussi mémorable que le notre.
Voici le lien pour un avant-goût en photos. http://travel.webshots.com/album/556656311VVrhXU
Merci et bon voyage Benoit.
Hôtel à Buenos Aires avant croisière English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il un hôtel à conseiller, ou au contraire, à déconseiller avant ma croisière en janvier prochain? Je sais que c'est encore loin, mais je fais des recherches pour décider combien de jours avant je vais partir pour pouvoir ensuite prendre mes billets d'avion:(retour de Santiago de Chili)
Tous vos commentaires seront les bienvenus.
Merci
Hôtel à Tulum ou à Akumal? English translation pending
Bonjour a tous.
Nous aimerions pour 3 ou 4 nuits loger sur Tulum ou Akumal pas trop loin d une jolie plage a pied. Quelqu un connait t il un endroit sympa? nous partons ce 28 mars jusqu au 11 avril. Donc c est assez urgent. Il faudrait que nous ayons réserver dans quelques jours l hotel. Merci
Nous aimerions pour 3 ou 4 nuits loger sur Tulum ou Akumal pas trop loin d une jolie plage a pied. Quelqu un connait t il un endroit sympa? nous partons ce 28 mars jusqu au 11 avril. Donc c est assez urgent. Il faudrait que nous ayons réserver dans quelques jours l hotel. Merci
Retour du RIU Cancun et résumé! (27 janvier-3février 2007) English translation pending
Résumé « RIU CANCUN » du 27 janvier au 3 février 2007
C’était un voyage que moi et ma mère. Nous avons décollé à l’heure juste… à quelques minutes de retard et rien pour déranger ici. Le déjeuner était bien sur le vol de Skyservice, genre de fajitas et œufs, muffins, salade de fruits et café. Mais le vol a duré un peu plus long que d’habitude, ayant les vents contraires à nous. Mais nous avons eu un changement à notre départ de Cancun par contre, étant les seules, moi et mère à le subir de Sunquest, mais qui nous a très bien accompagné dans tout ceci. Car à cause du Over boking, nous avons été transféré de vol sur les ailes de Air Transat. Donc, au lieu de quitter Cancun à 7h20 de notre hôtel pour un départ à 9h15 et arrivé à 15h15, nous avons quitté à 12h00 notre hôtel et décollé à 14h45 pour arriver à 20h03 à Montréal. Une voiture est passée nous prendre à notre hôtel et un responsable de Sunquest nous a accueilli à l’aéroport et est venu avec nous au comptoir de Transat en passant devant tout le monde, et s’est occupé personnellement de tout les papiers et transfert. Je lève mon chapeau à Sunquest ici, pour l’excellent service qu’ils ont démontré. Car en fait, partir un peu plus tard, ne nous a pas dérangé, bien le contraire, j’ai pu profiter de bien déjeuner, encore une fois de la plage le matin et de shopping également, avant de quitter Cancun. En plus, l’avion de Air Transat était réellement plus confortable pour ma mère, mais le repas était meilleur avec Skyservice. Car sur Air Transat, un simple sandwich au Rôti de boeuf et une liqueur… that’s it !
Nous sommes arrivés à destination et nous n’étions que 4 personnes dans l’avion à demeurer au « RIU Cancun ». Tout a été assez vite pour les valises et passer la douane. Mais un peu plus long pour attendre notre départ à l’hôtel, car ils semblaient attendre après d’autres personnes qui ne se sont jamais présentés, donc, après environ 20 minutes de trajet, nous sommes finalement arrivés à notre hôtel vers 10h30 à peu près, si ma mémoire est bonne. Le service était excellent et nous avions une gentille demoiselle qui nous a aidé en français pour notre chambre et tous les services auxquels nous avions droits. Mais comme nous avions une chambre au 2ième étage, ce que je ne voulais pas, nous avons préféré attendre. Elle nous a demandée de revenir vers 14h00 et d’où elle aurait une chambre pour nous. Donc, nous avons laissé nos valises au lobby et nous sommes allés manger avec seulement nos bagages à main. L’endroit semblait très bien au premier regard. Après avoir mangé et bu une Corona pour me désaltérer et fait le tour des lieux. Nous sommes revenues voir la demoiselle en question et nous avions finalement une chambre au 15ième étage, le top de l’hôtel, le dernier qui existe et une vue MAGNIFIQUE ET INCROYABLE… je vous avoue que ça valait la peine d’attendre. Nous devions prendre l’ascenseur et ma mère a été prise de vertige vu la hauteur, car on voit tout Cancun dans celle-ci, étant toute vitrée. C’est réellement fascinant dans l’ascenseur. Comme la représentante de Sunquest n’était pas présente à notre arrivée, nous avons ��té informé par la même gentille demoiselle de la réception sur tout l’hôtel et ses services, donc pas eu besoin du meeting. Mais la responsable de Sunquest était présente en avant-midi et en fin d’après-midi et très gentille également. Elle prenait le temps de répondre à toutes nos questions et même plus. Je n’ai rien de négatif sur ce point pour ma part.
La chambre possédait deux lits doubles, un bar à boissons gratuits, un frigo possédant de la Corona, du 7-Up, du Soda et du Pepsi et ainsi que de l’eau en grosses et petites bouteilles. La salle de bain était spacieuse et sans chichi, faite de granites et céramiques et possédait 2 lavabos, séchoir à cheveux, grande douche et enveloppe de shampoing et gel de douche.
Le balcon possède deux chaises et une petite table, ainsi qu’une barre à serviette. Nous avions un coffre-fort gratuit et planche et fer à repasser. Tout était d’une propreté impeccable.
Nous avons mit nos maillots et nous sommes redescendus en bas pour profiter du restant de la journée et prendre un verre ou deux à l’un des bars.
Nous sommes retournés à la chambre pour prendre une bonne douche et aller souper. Il y avait un énorme choix de tout. Un comptoir de pâtes et pizza. Un comptoir Mexicain, pour les fajitas et autres repas mexicains. Un comptoir de bœuf, porc, poulet et poisson apprêtés tous différemment. Un comptoir de salade avec un choix énorme de légumes de toutes sortes, d’où je me suis régalé. Un comptoir à crème glacée et desserts. Un comptoir de fruits et avec un cuisinier qui fait cuire des bananes ou ananas flambés. Je suis certaine d’en oublier ici. Mais il faut réellement faire le tour, car il y a plusieurs comptoir et même un peu plus loin à la gauche en entrant au buffet. Si vous voulez manger autre chose, vous avez le Steak House d’ouvert et qui possède autre chose en tant que repas. Il y a deux restos à la carte, et nous devons y faire la réservation dès 7h00 le matin à la salle de buffet en entrant. Nous avons essayé celui Japonais et j’ai réellement ADORÉ ! ATTENTION ! Ne mangez pas trop avant de vous y rendre, car vous allez vous apercevoir que l’on nous sert de bonnes assiettes, avec une entrée de sushi (plusieurs sushis en fait) et ensuite une autre entrée, le repas principal et le dessert. Il y avait une très belle présentation des plats ici et un décor réellement japonais.
L’autre resto à la carte, nous ne l’avons pas essayé, faute d’avoir été malade le soir même de la réservation… malheureusement !
Le buffet du soir est thématique, donc, un soir caraïbien, un soir mexicain, un soir français et ainsi de suite. Nous y mangions bien à tous les soirs. On ne peut goûter à tout, vu le choix immense des plats différents que nous y retrouvons. Le vin n’était pas ce qu’il y a de mieux. Je ne fus pas trop épaté. Mais le service au resto est réellement super, les serveurs et serveuses sont sympathiques et souriants. Nous avions toujours le coin d’un des serveurs, avec lequel nous avions beaucoup de plaisirs chaque soir que nous mangions au buffet.
Donc, pour le petit déjeuner, vous avez le buffet « Don Juan » qui ouvre à 7h00 jusqu’à 10h30 et le buffet « La Mission » qui ouvre à 10h30 et d’où nous y retrouvons les petits déjeuners continentales avec des fruits. Pour le dîner, vous avez toujours le buffet « Don Juan » qui ouvre de nouveau à 12h00 et jusqu’à 16h00 et également « Le Mission » de 12h00 à 15h00. Ensuite, le resto « La Mission » situé sur la plage à vrai dire, devient un snack bar de 16h00 à 18h00. Tandis que le resto de la plage ouvre de nouveau à 18h30, mais nous ne l’avons pas essayé en soirée.
Pour le souper, vous avez le buffet « Don Juan » qui ouvre à nouveau à 18h30 et jusqu’à 22h00. Vous avez 2 restos à la carte, tel que le « Rodizio » et le « Japonès » qui possèdent deux services, il faut choisir entre 18h30 ou bien 21h00.
Si vous avez une p’tite faim en soirée, vous avez le BAR Sportif situé au 2ième étage, qui sert des petits sandwichs, humbergers et hot-dogs, que vous faites réchauffer dans le micro-onde à votre disposition. C’est à cet endroit que vous avez le service Internet à 3.00$us pour 15 minutes, donc il est préférable d’aller dans le centre d’achats en face de l’hôtel, au 2ième niveau, pour 1.50$us pour 20 minutes. Il y a aussi des cafés Internet un peu plus loin, donc, vous pouvez trouver pour moins cher.
Il y a 3 piscines sur le site, une complètement à droite, d’où le soleil n’y est pas pour longtemps, avec une vue sur l’océan et ainsi qu’un gros sauna plus propre que ceux près de la piscine, que je trouvais pas très invitant à cause de l’odeur et d’où les gens n’en sortaient pas souvent pour aller aux toilettes selon moi, car c’est à ce même endroit que nous retrouvons le bar dans la piscine et entouré de table et bancs dans celle-ci. Le bar sort vers l’extérieur de l’autre côté et d’où les gens viennent y boire. Ensuite, une autre piscine qui sert à faire les activités et les sports. Après celle-ci, encore une autre piscine avec vue sur l’océan, d’où la vue est magnifique et qui se confond avec le turquoise de la mer.
On reçoit 1 carte à notre arrivée que nous échangeons pour une serviette, que nous pouvons changer à tous les jours.
Comme durant toute notre semaine, les vents furent très forts et que le drapeau rouge était levé, aucune embarcation, tel que catamaran et kayak n’ont pu sortir, sauf le dernier jour de notre départ, d’où tout était revenu à la normal (snif !) Les vagues étaient très fortes et il fallait faire attention aux rochers dans le fond de l’eau, mais il y a plusieurs endroits, d’où c’était plus sécures pour y nager et se faire fouetter par les grosses vagues, avec lesquelles nous pouvions surfer vu les grosseurs de celles-ci. L’eau était chaude, en tout cas pour moi et je fais partie des difficiles côté température de l’eau et j’ai aimé celle-ci en tout cas. Mais vu la force des vagues, plusieurs se sont blessés. Mais il y a un docteur sur le site de l’hôtel 24 heures sur 24. Le sable à cet endroit, est aussi doux que la farine et d’une blancheur superbe. Il en n’est pas ainsi des hôtels voisins, d’où même certains n’ont même plus de plage. Mais celle du « RIU Cancun » est réellement très bien.
Il y a plusieurs autobus qui passent devant l’hôtel et d’où il est facile de se rendre partout à Cancun et même à Riviera Maya. Il y a plusieurs commerces tout près de l’hôtel et restos, bars, discothèque et le fameux « Coco Bungo » à quelques pas à peine de marche, pas besoin de taxi ou autobus pour s’y rendre. C’est réellement le meilleur coin de Cancun, d’où est situé le « RIU Cancun ». Il y a de quoi à faire la fête 24 heures sur 24 dans ce coin-ci. Mais j’y allais pour me reposer, vu que j’en avais grandement besoin et je ne fus pas non plus dérangé par les fêtards qui entrent tard, c’était très bien comme ambiance dans l’hôtel. Mais pour ceux ou celles qui ne veulent pas sortir de l’hôtel, il y a une discothèque directement à l’hôtel nommé « Pacha » et qui ferme à 2h00 du matin. On y retrouve musique populaire et un peu latino. J'ai rencontré une personne de ce forum et j'ai un peu regretté de ne pas avoir sorti avec eux au moins un soir... une gang de Belges qui semblaient avoir beaucoup de plaisirs... mais le repos était nécessaire pour ma part. Mais dommage ! Peut-être une prochaine fois ? héhéhé ! C'est ce qui est plaisant des forums, ça nous permet de rencontrer des gens très sympathiques qui sont virtuels et ensuite réels.
Il y a aussi un toit, d’où on peut s’y rendre pour prendre du soleil et on y retrouve un petit spa, mais celui-ci ne semblait pas fonctionner correctement lorsque je suis allé voir et de ma chambre, je voyais les responsables essayer de le réparer, mais il brisait quasiment immédiatement après.
On retrouve une clientèle Américaine, Britannique, Canadien Anglais et très peu de Québécois. Cet hôtel est surtout anglophone et pas beaucoup de personnel qui parle français, donc j’ai pu pratiquer mon anglais pour la peine. Mais les gens étaient très respectueux à cet hôtel, autant jeunes que âgés. Donc, si vous ne parlez ni anglais et ni espagnol, il peut être difficile de se faire comprendre, car ma mère avait quelques difficultés, mais avec des gestes, il finissait par réussir. Le personnel est très attentif et très patient.
Bon, l’animation ! HÉ BIEN ! Elle est très présente et vous ne risquez pas de vous y ennuyer. L’animation est présente l’avant-midi, l’après-midi et en soirée. Autant pour les adolescent(e)s que les jeunes enfants et aussi les adultes. Ils savent bien vous amuser, même si je n’y ai jamais participé, mais observer par contre. Pour les spectacles ? Il y a du karaoké (très populaire chez la clientèle Américaine ici… mais pas pour moi) et plus rien durant plusieurs jours. Mais à partir du mercredi, jeudi et vendredi, on assiste à de très bons spectacles et qui en vaut la peine d’être vu. Un spectacle de folklore mexicain que j’ai trouvé magnifique. Un de Michael Jackson et qui m’a beaucoup impressionné. Un autre de groupe de danseurs. La plupart du temps, ce sont des jeux et du karaoké. Mais la salle de spectacle est réellement magnifique et possède deux bars aux extrémités.
J’ai remarqué une chose, que souvent, je trouve que leurs alcools sont dilués avec de l’eau et j’en suis convaincu ici. Car je buvais régulièrement des Marguaritas et je voyais les gens boirent beaucoup et pas beaucoup de monde était saoul. Donc, la question reste à savoir ce qu’il y a dans leurs bouteilles ? Car j’ai demandé UN VRAI MARGUARITAS et là, il goûtait la Tequila, étant donné que j’aime m’en faire à la maison en été. Même le rhum ne goûtait pas tant que ça.
Je considère cet hôtel comme un 4½ étoiles et non un 5 étoiles selon moi. Il m’a satisfaite sur tous les points et je ne crois pas que je payerais encore ce prix là pour un hôtel de cette catégorie, je me satisfais très bien de moins. Mais j’ai quand même aimé mon séjour et je ne regrette rien. SAUF QUE… j’aurais aimé sortir au moins 1 soir ou 2 avec des ami(e)s, pour mieux connaître la Fiesta à Cancun, mais ce n’est que partie remise ! Car avec ma mère, c’était plus tranquille, certes, mais j’ai aimé me retrouver avec elle et lui faire découvrir les boutiques, chose qu’elle adore. J’étais très contente de notre choix d’hôtel pour sa situation et de voir qu’elle aime tellement cette activité qui est le magasinage, qu’elle fut choyée de ce côté-ci.
Je réfère cet hôtel haut la main et sans problème. En premier, pour sa situation et ensuite pour son personnel courtois, sa propreté impeccable, la bouffe, l’ambiance autant pour les petits et les grands et bien d’autres raisons. Le seul point très négatif, c’est un suicide que nous avons eu en direct de notre hôtel, un homme s’est lancé du 14ième étage, en essayant de tuer sa future femme juste avant son saut de la mort. Plusieurs personnes en furent témoins. Je croyais à un oiseau que les gens observaient, ne cherchant pas à voir ou à savoir, mais j’ai su immédiatement par la suite, que ceci était un suicide et le jeune homme de 34 ans allait se marier le lendemain au même endroit d’où il a sauté, soit devant d’où on célèbre les mariages. La police et ambulanciers sont venus sur les lieux et on installé des rubans jaunes pour ne pas passer, le temps de la durée de l’enquête. Ça fait un peu bizarre ce genre de situation durant un séjour de vacances. C’était assez spécial à vrai dire. Mais rien n’a paru et tout est rentré dans l’ordre immédiatement après.
Ah oui ! Vous avez une banque dans le centre d’achats, devant l’hôtel et le taux était à 9.10$ à notre arrivée et ensuite à 9.07$. Bien meilleur qu’à l’hôtel, qui était dans les 8.30$ environ.
Pour terminer ici, je préfère Riviera Maya qu’à Cancun, à cause de la verdure plus présente à Riviera Maya. C’est un point qui me manquait beaucoup à Cancun ça.
Bon séjour à Cancun si vous partez pour cette destination et surtout cet hôtel.
PirateRousse
C’était un voyage que moi et ma mère. Nous avons décollé à l’heure juste… à quelques minutes de retard et rien pour déranger ici. Le déjeuner était bien sur le vol de Skyservice, genre de fajitas et œufs, muffins, salade de fruits et café. Mais le vol a duré un peu plus long que d’habitude, ayant les vents contraires à nous. Mais nous avons eu un changement à notre départ de Cancun par contre, étant les seules, moi et mère à le subir de Sunquest, mais qui nous a très bien accompagné dans tout ceci. Car à cause du Over boking, nous avons été transféré de vol sur les ailes de Air Transat. Donc, au lieu de quitter Cancun à 7h20 de notre hôtel pour un départ à 9h15 et arrivé à 15h15, nous avons quitté à 12h00 notre hôtel et décollé à 14h45 pour arriver à 20h03 à Montréal. Une voiture est passée nous prendre à notre hôtel et un responsable de Sunquest nous a accueilli à l’aéroport et est venu avec nous au comptoir de Transat en passant devant tout le monde, et s’est occupé personnellement de tout les papiers et transfert. Je lève mon chapeau à Sunquest ici, pour l’excellent service qu’ils ont démontré. Car en fait, partir un peu plus tard, ne nous a pas dérangé, bien le contraire, j’ai pu profiter de bien déjeuner, encore une fois de la plage le matin et de shopping également, avant de quitter Cancun. En plus, l’avion de Air Transat était réellement plus confortable pour ma mère, mais le repas était meilleur avec Skyservice. Car sur Air Transat, un simple sandwich au Rôti de boeuf et une liqueur… that’s it !
Nous sommes arrivés à destination et nous n’étions que 4 personnes dans l’avion à demeurer au « RIU Cancun ». Tout a été assez vite pour les valises et passer la douane. Mais un peu plus long pour attendre notre départ à l’hôtel, car ils semblaient attendre après d’autres personnes qui ne se sont jamais présentés, donc, après environ 20 minutes de trajet, nous sommes finalement arrivés à notre hôtel vers 10h30 à peu près, si ma mémoire est bonne. Le service était excellent et nous avions une gentille demoiselle qui nous a aidé en français pour notre chambre et tous les services auxquels nous avions droits. Mais comme nous avions une chambre au 2ième étage, ce que je ne voulais pas, nous avons préféré attendre. Elle nous a demandée de revenir vers 14h00 et d’où elle aurait une chambre pour nous. Donc, nous avons laissé nos valises au lobby et nous sommes allés manger avec seulement nos bagages à main. L’endroit semblait très bien au premier regard. Après avoir mangé et bu une Corona pour me désaltérer et fait le tour des lieux. Nous sommes revenues voir la demoiselle en question et nous avions finalement une chambre au 15ième étage, le top de l’hôtel, le dernier qui existe et une vue MAGNIFIQUE ET INCROYABLE… je vous avoue que ça valait la peine d’attendre. Nous devions prendre l’ascenseur et ma mère a été prise de vertige vu la hauteur, car on voit tout Cancun dans celle-ci, étant toute vitrée. C’est réellement fascinant dans l’ascenseur. Comme la représentante de Sunquest n’était pas présente à notre arrivée, nous avons ��té informé par la même gentille demoiselle de la réception sur tout l’hôtel et ses services, donc pas eu besoin du meeting. Mais la responsable de Sunquest était présente en avant-midi et en fin d’après-midi et très gentille également. Elle prenait le temps de répondre à toutes nos questions et même plus. Je n’ai rien de négatif sur ce point pour ma part.
La chambre possédait deux lits doubles, un bar à boissons gratuits, un frigo possédant de la Corona, du 7-Up, du Soda et du Pepsi et ainsi que de l’eau en grosses et petites bouteilles. La salle de bain était spacieuse et sans chichi, faite de granites et céramiques et possédait 2 lavabos, séchoir à cheveux, grande douche et enveloppe de shampoing et gel de douche.
Le balcon possède deux chaises et une petite table, ainsi qu’une barre à serviette. Nous avions un coffre-fort gratuit et planche et fer à repasser. Tout était d’une propreté impeccable.
Nous avons mit nos maillots et nous sommes redescendus en bas pour profiter du restant de la journée et prendre un verre ou deux à l’un des bars.
Nous sommes retournés à la chambre pour prendre une bonne douche et aller souper. Il y avait un énorme choix de tout. Un comptoir de pâtes et pizza. Un comptoir Mexicain, pour les fajitas et autres repas mexicains. Un comptoir de bœuf, porc, poulet et poisson apprêtés tous différemment. Un comptoir de salade avec un choix énorme de légumes de toutes sortes, d’où je me suis régalé. Un comptoir à crème glacée et desserts. Un comptoir de fruits et avec un cuisinier qui fait cuire des bananes ou ananas flambés. Je suis certaine d’en oublier ici. Mais il faut réellement faire le tour, car il y a plusieurs comptoir et même un peu plus loin à la gauche en entrant au buffet. Si vous voulez manger autre chose, vous avez le Steak House d’ouvert et qui possède autre chose en tant que repas. Il y a deux restos à la carte, et nous devons y faire la réservation dès 7h00 le matin à la salle de buffet en entrant. Nous avons essayé celui Japonais et j’ai réellement ADORÉ ! ATTENTION ! Ne mangez pas trop avant de vous y rendre, car vous allez vous apercevoir que l’on nous sert de bonnes assiettes, avec une entrée de sushi (plusieurs sushis en fait) et ensuite une autre entrée, le repas principal et le dessert. Il y avait une très belle présentation des plats ici et un décor réellement japonais.
L’autre resto à la carte, nous ne l’avons pas essayé, faute d’avoir été malade le soir même de la réservation… malheureusement !
Le buffet du soir est thématique, donc, un soir caraïbien, un soir mexicain, un soir français et ainsi de suite. Nous y mangions bien à tous les soirs. On ne peut goûter à tout, vu le choix immense des plats différents que nous y retrouvons. Le vin n’était pas ce qu’il y a de mieux. Je ne fus pas trop épaté. Mais le service au resto est réellement super, les serveurs et serveuses sont sympathiques et souriants. Nous avions toujours le coin d’un des serveurs, avec lequel nous avions beaucoup de plaisirs chaque soir que nous mangions au buffet.
Donc, pour le petit déjeuner, vous avez le buffet « Don Juan » qui ouvre à 7h00 jusqu’à 10h30 et le buffet « La Mission » qui ouvre à 10h30 et d’où nous y retrouvons les petits déjeuners continentales avec des fruits. Pour le dîner, vous avez toujours le buffet « Don Juan » qui ouvre de nouveau à 12h00 et jusqu’à 16h00 et également « Le Mission » de 12h00 à 15h00. Ensuite, le resto « La Mission » situé sur la plage à vrai dire, devient un snack bar de 16h00 à 18h00. Tandis que le resto de la plage ouvre de nouveau à 18h30, mais nous ne l’avons pas essayé en soirée.
Pour le souper, vous avez le buffet « Don Juan » qui ouvre à nouveau à 18h30 et jusqu’à 22h00. Vous avez 2 restos à la carte, tel que le « Rodizio » et le « Japonès » qui possèdent deux services, il faut choisir entre 18h30 ou bien 21h00.
Si vous avez une p’tite faim en soirée, vous avez le BAR Sportif situé au 2ième étage, qui sert des petits sandwichs, humbergers et hot-dogs, que vous faites réchauffer dans le micro-onde à votre disposition. C’est à cet endroit que vous avez le service Internet à 3.00$us pour 15 minutes, donc il est préférable d’aller dans le centre d’achats en face de l’hôtel, au 2ième niveau, pour 1.50$us pour 20 minutes. Il y a aussi des cafés Internet un peu plus loin, donc, vous pouvez trouver pour moins cher.
Il y a 3 piscines sur le site, une complètement à droite, d’où le soleil n’y est pas pour longtemps, avec une vue sur l’océan et ainsi qu’un gros sauna plus propre que ceux près de la piscine, que je trouvais pas très invitant à cause de l’odeur et d’où les gens n’en sortaient pas souvent pour aller aux toilettes selon moi, car c’est à ce même endroit que nous retrouvons le bar dans la piscine et entouré de table et bancs dans celle-ci. Le bar sort vers l’extérieur de l’autre côté et d’où les gens viennent y boire. Ensuite, une autre piscine qui sert à faire les activités et les sports. Après celle-ci, encore une autre piscine avec vue sur l’océan, d’où la vue est magnifique et qui se confond avec le turquoise de la mer.
On reçoit 1 carte à notre arrivée que nous échangeons pour une serviette, que nous pouvons changer à tous les jours.
Comme durant toute notre semaine, les vents furent très forts et que le drapeau rouge était levé, aucune embarcation, tel que catamaran et kayak n’ont pu sortir, sauf le dernier jour de notre départ, d’où tout était revenu à la normal (snif !) Les vagues étaient très fortes et il fallait faire attention aux rochers dans le fond de l’eau, mais il y a plusieurs endroits, d’où c’était plus sécures pour y nager et se faire fouetter par les grosses vagues, avec lesquelles nous pouvions surfer vu les grosseurs de celles-ci. L’eau était chaude, en tout cas pour moi et je fais partie des difficiles côté température de l’eau et j’ai aimé celle-ci en tout cas. Mais vu la force des vagues, plusieurs se sont blessés. Mais il y a un docteur sur le site de l’hôtel 24 heures sur 24. Le sable à cet endroit, est aussi doux que la farine et d’une blancheur superbe. Il en n’est pas ainsi des hôtels voisins, d’où même certains n’ont même plus de plage. Mais celle du « RIU Cancun » est réellement très bien.
Il y a plusieurs autobus qui passent devant l’hôtel et d’où il est facile de se rendre partout à Cancun et même à Riviera Maya. Il y a plusieurs commerces tout près de l’hôtel et restos, bars, discothèque et le fameux « Coco Bungo » à quelques pas à peine de marche, pas besoin de taxi ou autobus pour s’y rendre. C’est réellement le meilleur coin de Cancun, d’où est situé le « RIU Cancun ». Il y a de quoi à faire la fête 24 heures sur 24 dans ce coin-ci. Mais j’y allais pour me reposer, vu que j’en avais grandement besoin et je ne fus pas non plus dérangé par les fêtards qui entrent tard, c’était très bien comme ambiance dans l’hôtel. Mais pour ceux ou celles qui ne veulent pas sortir de l’hôtel, il y a une discothèque directement à l’hôtel nommé « Pacha » et qui ferme à 2h00 du matin. On y retrouve musique populaire et un peu latino. J'ai rencontré une personne de ce forum et j'ai un peu regretté de ne pas avoir sorti avec eux au moins un soir... une gang de Belges qui semblaient avoir beaucoup de plaisirs... mais le repos était nécessaire pour ma part. Mais dommage ! Peut-être une prochaine fois ? héhéhé ! C'est ce qui est plaisant des forums, ça nous permet de rencontrer des gens très sympathiques qui sont virtuels et ensuite réels.
Il y a aussi un toit, d’où on peut s’y rendre pour prendre du soleil et on y retrouve un petit spa, mais celui-ci ne semblait pas fonctionner correctement lorsque je suis allé voir et de ma chambre, je voyais les responsables essayer de le réparer, mais il brisait quasiment immédiatement après.
On retrouve une clientèle Américaine, Britannique, Canadien Anglais et très peu de Québécois. Cet hôtel est surtout anglophone et pas beaucoup de personnel qui parle français, donc j’ai pu pratiquer mon anglais pour la peine. Mais les gens étaient très respectueux à cet hôtel, autant jeunes que âgés. Donc, si vous ne parlez ni anglais et ni espagnol, il peut être difficile de se faire comprendre, car ma mère avait quelques difficultés, mais avec des gestes, il finissait par réussir. Le personnel est très attentif et très patient.
Bon, l’animation ! HÉ BIEN ! Elle est très présente et vous ne risquez pas de vous y ennuyer. L’animation est présente l’avant-midi, l’après-midi et en soirée. Autant pour les adolescent(e)s que les jeunes enfants et aussi les adultes. Ils savent bien vous amuser, même si je n’y ai jamais participé, mais observer par contre. Pour les spectacles ? Il y a du karaoké (très populaire chez la clientèle Américaine ici… mais pas pour moi) et plus rien durant plusieurs jours. Mais à partir du mercredi, jeudi et vendredi, on assiste à de très bons spectacles et qui en vaut la peine d’être vu. Un spectacle de folklore mexicain que j’ai trouvé magnifique. Un de Michael Jackson et qui m’a beaucoup impressionné. Un autre de groupe de danseurs. La plupart du temps, ce sont des jeux et du karaoké. Mais la salle de spectacle est réellement magnifique et possède deux bars aux extrémités.
J’ai remarqué une chose, que souvent, je trouve que leurs alcools sont dilués avec de l’eau et j’en suis convaincu ici. Car je buvais régulièrement des Marguaritas et je voyais les gens boirent beaucoup et pas beaucoup de monde était saoul. Donc, la question reste à savoir ce qu’il y a dans leurs bouteilles ? Car j’ai demandé UN VRAI MARGUARITAS et là, il goûtait la Tequila, étant donné que j’aime m’en faire à la maison en été. Même le rhum ne goûtait pas tant que ça.
Je considère cet hôtel comme un 4½ étoiles et non un 5 étoiles selon moi. Il m’a satisfaite sur tous les points et je ne crois pas que je payerais encore ce prix là pour un hôtel de cette catégorie, je me satisfais très bien de moins. Mais j’ai quand même aimé mon séjour et je ne regrette rien. SAUF QUE… j’aurais aimé sortir au moins 1 soir ou 2 avec des ami(e)s, pour mieux connaître la Fiesta à Cancun, mais ce n’est que partie remise ! Car avec ma mère, c’était plus tranquille, certes, mais j’ai aimé me retrouver avec elle et lui faire découvrir les boutiques, chose qu’elle adore. J’étais très contente de notre choix d’hôtel pour sa situation et de voir qu’elle aime tellement cette activité qui est le magasinage, qu’elle fut choyée de ce côté-ci.
Je réfère cet hôtel haut la main et sans problème. En premier, pour sa situation et ensuite pour son personnel courtois, sa propreté impeccable, la bouffe, l’ambiance autant pour les petits et les grands et bien d’autres raisons. Le seul point très négatif, c’est un suicide que nous avons eu en direct de notre hôtel, un homme s’est lancé du 14ième étage, en essayant de tuer sa future femme juste avant son saut de la mort. Plusieurs personnes en furent témoins. Je croyais à un oiseau que les gens observaient, ne cherchant pas à voir ou à savoir, mais j’ai su immédiatement par la suite, que ceci était un suicide et le jeune homme de 34 ans allait se marier le lendemain au même endroit d’où il a sauté, soit devant d’où on célèbre les mariages. La police et ambulanciers sont venus sur les lieux et on installé des rubans jaunes pour ne pas passer, le temps de la durée de l’enquête. Ça fait un peu bizarre ce genre de situation durant un séjour de vacances. C’était assez spécial à vrai dire. Mais rien n’a paru et tout est rentré dans l’ordre immédiatement après.
Ah oui ! Vous avez une banque dans le centre d’achats, devant l’hôtel et le taux était à 9.10$ à notre arrivée et ensuite à 9.07$. Bien meilleur qu’à l’hôtel, qui était dans les 8.30$ environ.
Pour terminer ici, je préfère Riviera Maya qu’à Cancun, à cause de la verdure plus présente à Riviera Maya. C’est un point qui me manquait beaucoup à Cancun ça.
Bon séjour à Cancun si vous partez pour cette destination et surtout cet hôtel.
PirateRousse
Cuba ou République Dominicaine avec mes enfants? English translation pending
😊 Je veux un bel endroit avec de belles plages (pas de nudité) mon garcon m'en voudrait beaucoup.
Trois semaines au Mexique en août avec deux filles de 10 et 12 ans English translation pending
Bonjour,
nous envisageons un voyage de trois à quatre semaines au Mexique avec nos deux filles.
Ne connaissant pas le Mexique, nous ne savons pas si nous devons réserver des chambres en arrivant ou si on peut réserver sur place très facilement.
Nous envisageons d'atterir à Mexico puis de d'aller vers Cancun tranquillement en louant une voiture par exemple.
Pour ceux qui connaissent, est-ce une bonne idée ou faudrait-il mieux envisager des transports internes en avion ??
La location de voiture revient-elle chère et l'essence ?
Quel budget journalier minimum (avec hotel et repas ou location si possible) faut-il prévoir par jour.
Nous souhaitons visiter les sites maya, la forêt tropicale et voir de très beau posson...qu'en pensez-vous et quel pourrait-être notre trajet optimiser...peut-être ne pas passer par Mexico.
NB nous avons beaucoup voyager en couple mais c'est la première fois que nous quitons le continent européen avec nos enfants !!
Merci de vos réponses
M.
Un mois en Andalousie et Barcelone English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare un voyage en Espagne d'une durée d'environ un mois Nous pensons aller en Andalousie 3 semaines et finir par 5 jours à Barcelone Mon idée est de rester à un même endroit en Andalousie disons sur la Costa del Sol pour les 3 semaines sauf peut être une nuit à Seville Alors si je reste à un seul endroit est-ce bien pour rayonner pas mal autour et en voir le plus possible? Ou si je serais mieux de diviser ça en deux endroits et si oui une idée des endroits svp Je veux voir aussi Cordoue et Grenade Nous aurons une voiture sauf pour Barcelone
Et pour le transport de la Costa del Sol à Barcelone est-ce bien faisable en une journée ou c'est mieux de s'arrêter pour une nuit?
Et pour ma réservation à Barcelone quel quartier serait à privilégier pour que la majeure partie puisse se faire à pied ou en métro?
Merci à l'avance pour votre aide Jusqu'à présent je n'ai jamais été déçue par ce forum
Je prépare un voyage en Espagne d'une durée d'environ un mois Nous pensons aller en Andalousie 3 semaines et finir par 5 jours à Barcelone Mon idée est de rester à un même endroit en Andalousie disons sur la Costa del Sol pour les 3 semaines sauf peut être une nuit à Seville Alors si je reste à un seul endroit est-ce bien pour rayonner pas mal autour et en voir le plus possible? Ou si je serais mieux de diviser ça en deux endroits et si oui une idée des endroits svp Je veux voir aussi Cordoue et Grenade Nous aurons une voiture sauf pour Barcelone
Et pour le transport de la Costa del Sol à Barcelone est-ce bien faisable en une journée ou c'est mieux de s'arrêter pour une nuit?
Et pour ma réservation à Barcelone quel quartier serait à privilégier pour que la majeure partie puisse se faire à pied ou en métro?
Merci à l'avance pour votre aide Jusqu'à présent je n'ai jamais été déçue par ce forum
Cinq semaines au Pérou ou trois semaines au Pérou et deux semaines en Equateur? English translation pending
Bonjour,
Au vu du titre comme vous pouvez le voir je suis partagée...particulièrement par le fait que mon budget ne me permettra pas de prendre un avion pour Iquitos or j'aurais vraiment aimé visiter la région amazonienne, qui semble plus facilement accessible en équateur ! Peut-être y a t'il une autre solution depuis le pérou...Après avoir chercher j'ai vu que certaines personnes parlent de Tarapoto au Pérou. Qu'en pensez-vous ?
Car pour l'instant suite à mes recherches, mes incontournables seraient : la cordillère blanche, le canyon del colca et le trek via le choquequirao pour rejoindre le machu picchu. 5 semaines au Pérou seraient donc de loin la meilleure solution...pour ne pas passer à côté de tout ça!
Merci d'avance pour vos réponses !
Bigoodi en Ibérie (septembre 2009) Centre, Pyrénées, Espagne, nord du Portugal, Andorre et Cévennes English translation pending
Cette année sera moins exotique : c’est décidé, nous prenons la voiture depuis chez nous et cap au sud !
Voila l’itinéraire que nous projetons
http://maps.google.fr/...3ac6059bee72&z=5
Nous voyageons toujours de la même façon : à deux, en voiture et nuits à l’hôtel ou en chambre d’hôtes.
Samedi 22/08/09 : nous partons par les gorges de la Loire : la route sera jolie tout au long de cette 1ere journée.
Aurec – gorges de la Loire – Bas en Basset – Retournac – Allegre+ – Ste marguerite – Paulhaguet – Domeyrat – Lavaudieu : très joli village à voir – Brioude (qui ne nous a pas plus emballés que ça) – Massiac.
Nous arrivons en fin de journée à Murat (joli village aux toits gris), mais les hôtels ne nous inspirent pas et le BB sont pleins, nous passerons donc la nuit dans un petit hôtel à Laveissière (Hotel Bellevue, 44 euros sans petit dej, propre, mais sans caractère particulier) et finalement ce n’est pas plus mal : cela nous permet de déguster l’excellente cuisine du Cheval Blanc : menu a 18€, soufflet aux lentilles, jambon braisé cuit au foin, miam !!!!!!!!!🙂 je conseille : très bon rapport qualité prix !
Dim 23/08 : Nous voila partis pour la station du Lioran. Nous trichons et prenons le télésiège de Rombière pour accéder au Puy Griou un peu plus rapidement (aller 10.8€ pour 2). A un jour près il fermait, ça sent la fin de saison, nous sommes tous seuls sur notre balancelle… ça rappelle les bronzés font du ski, sans la neige. 😐
La ballade est chouette, la vue jolie avec les limousines qui font sonner leurs cloches au bord du chemin de St Jacques de Compostelle. Nous redescendons à pied cette fois (piste font de Cère, c’est bien balisé et facile d’accès). Nous reprenons la route par Dienne, et le pas de Peyrol et faisons l’ascension du Puy Mary : ce sont des marches, mais irrégulières, abruptes et ça n’en finit pas… Arrivés en haut nous ne sommes pas déçus : vue dégagée sur les Puy, ça valait bien l’effort finalement. Nous passons ensuite par Aurillac, c’est le lendemain d’un festival de rue et ça sent le lendemain de fête : ordures, odeurs nauséabondes, poivrots en train d’essayer de dessouler… bref, on se sauve rapidement…
Montsalvy- le Pont d’Entraygues sur Truyeres est coupé, ce sera pour une autre fois…
Nous voila à Conques : ça c’est un beau village médiéval… à voir absolument si vous passez dans la région. 🙂
Il se fait tard, à St Cyprien sur Dourdou, nous voyons un panneau « gîte »++++ et le suivons… Bien nous en prend : nous nous retrouvons chez Anne et Alain dont l’accueil, un jour de baptême, nous restera longtemps en mémoire. Nous sommes adoptés : nous goûtons à l’accueil aveyronnais et dînons avec toute la famille (encore de bons petits plats dont le fameux gâteau à la broche). Allez y ! des hôtes comme eux, on en redemande🙂🙂🙂 ! http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html
24/08 : Ce matin, nous commençons par la visite de Villefranche de Rouergues (sympa), puis nous poursuivons par Cordes sur Ciel (à voir), Gaillac (OK, sans plus). Nous arrivons à proximité de Toulouse ; beaucoup de monde en cette fin de journée, la circulation est difficile, nous ne sommes pas emballés et on préfère continuer. Finalement, nous nous retrouverons au camping « les bords de l’eau » de Rieux. 32€ le bungalow, riquiqui mais très propre avec sanitaires à l’intérieur ; heureusement nous avions pris nos « sacs a viande », et heureusement que nous n’avions pas pris l’idée de camper : un bel orage a éclaté pendant la nuit et je n’aurais pas voulu être sous la tente…
25/08 : Un petit tour a St Girons avant de traverser la frontière espagnole une 1ere fois : Pont de Suert – Ainsa : je pensais rester là ce soir, c’est mignon mais les hôtels sont hors de prix (style 95€ le 1 étoile…), nous remontons finalement en France à St Lary Soulan où nous dormons dans un bon 2* : Les Arches 51€ sans petit dej. Nous mangeons à La Pergola : c’est pas mal, mais ils se la jouent un peu et au final le rapport qualité prix n’a rien d’extraordinaire.
26/08 : Arreau (joli village), Col d’Aspin, Pic de Bigorre (on ne le verra que de loin) et Tourmalet : je ne connaissais pas les Pyrénées et autant vous dire que j’adore : c’est vert et très ouvert par rapport aux Alpes. Nous continuons sur Lutz, St Sauveur et bien sur, Gavarnie : il y a encore du monde mais la ballade est bien agréable et le cirque au bout, vaut d’être vu. Nous passerons la nuits dans la station des Cauterets : Hôtel des Lys, 50€, accueil très sympa pour un hôtel avec autant de chambres et internet gratuit. Suivant leur conseil, nous allons encore nous régaler ce soir : resto En so de bedau dans la rue Raillère, bonnes spécialités régionales, copieux et délicieux pour 55€ pour 2 avec du vin et un accueil Tip Top en prime…que demander de plus ???? 🙂🙂🙂
27/08 Nous allons visiter le site du pont d’Espagne (très joli), puis nous passons par Argeles Gazost : La route entre Argeles et Eaux Bonnes (col d’Aubisque) est magnifique. Nous traversons à nouveau la frontière pour arriver à Torla, porte du parc d’Ordessa.
Nous passerons 2 nuits à l’hôtel Edelweiss(49€ la nuit). 🙂Grande chambre très propre avec un petit salon, accueil charmant et bonne sangria sur la terrasse à 5€ pour 2 (malheureusement, et à notre grande surprise on s’apercevra très vite que c’est loin d’être le cas de partout en Espagne : un gros verre insipide sera la plus souvent servi à 7-8€…).
Nous allons finir la journée par une première ballade jusqu’à la vallée de l’Otal (a partir de San Nicolas de Bujaruelos)-compter 3 bonnes heures aller-retour.
Diner sur la terrasse du Cocinella (très bon pour 45€ y compris le vin). 🙂
28/08 : aujourd’hui, nous prenons le bus (9e) pour arriver au départ
de la ballade traditionnelle dans le parc d’Ordessa. Elle est longue,
nous longeons le Rio Arazas, c’est joli, assez long mais pas trop ardu. Arrivés au bout (cirque de Soaso), nous revenons par le même chemin plutôt que de monter par la Senda de Los Cazadores qui a l’air assez ardu selon nos guides. 4 heures aller-retour quand même, on a bien mérité un bon petit gueuleton chez El Duende… Bon d’accord, comme pour tous les bons restos en Espagne, il nous faut attendre l’heure d’ouverture un peu trop longtemps à notre goût, mais ça vaut la peine ici : cuisine excellente et pas trop chère (entrée, plat, dessert à 55€ pour 2 avec le vin)
Samedi 29/08 – une semaine et 1500 km que nous sommes sur la route. Retour en France par Jaca. Jolies halte à St Jean Pied de Port, Espelette, Ainhoa, Sare… Mais on regarde les hôtels et chambres d’hôtes depuis 16h00 environ et tout est complet ou très moche pour ce qui reste disponible. St Jean de Luz : rien non plus, on continue sur Hendaye, il est tard et c’est pareil, samedi soir fin aout et sans réservation…à éviter (le Campanile d’Hendaye dans la zone industrielle est a 90€ pour vous donner une idée…et complet !). Ca bouchonne à la frontière, on en a marre : ce soir ce sera pizza et nuit dans la voiture (même pour les restos, Hendaye ne nous a pas inspirés…). 😕
30/08 : Un petit tour à Hondarabia : bien sympa le dimanche matin sans personne dans les rues et nous voila à San Sébastian. La ville est agréable avec sa promenade en front de mer et ses grandes artères aérées. Si nous nous y étions trouvés en fin de journée, nous y aurions passé la nuit avec plaisir. Mais il est bien trop tôt , nous continuons donc à
Getaria (sympa), Zumaia, Ondarroa…
Beaucoup de monde à la plage le dimanche dans tous ces petits villages aux rues étroites : circulation et parking difficiles ! (parking payant le + souvent). L’après midi est déjà bien avancé lorsque nous nous retrouvons à Bilbao, et là bonne surprise ! Nous y étions passés il y a une bonne dizaine d’année et avions en souvenir un ville triste et grise. Cette fois nous arrivons par le pont juste au dessus du musée Gugenheim (ça vaut le coup de payer 0.55€ pour arriver par là) : c’est magnifique, face à nous le musée avec son matou géant fleuri juste devant.
Nous poursuivons jusqu’à Laredo : hôtel Montecristo pas mal, calme, parking gratuit et grande chambre mais 71€ avec les petits dej quand même ! (les autres 2-3* semblent être aussi dans ces prix).
Nous allons faire un tour sur la grande plage avec belle promenade, assez sympa, mais la ville elle même ne casse pas deux pattes à un canard. Après nous être fait rançonnés pour une sangria infecte (8€ les 2) en bord de mer (je sais, évidemment, on a un peu cherché aussi…). Nous allons manger dans la vieille ville à coté de l’église : resto La Abadia, cuisine familiale, délicieuse et bon marché (28 € le repas pour 2 avec le vin). Dans tous ces villages sur l’océan, un conseil : cherchez les restos vers les églises, c’est souvent là qu’ils sont meilleurs !
31/08 Un petit tour à Santander, puis Santillana del Mar (joli village médiéval), et nous voila à Comillas. Nous étions partis pour aller plus loin mais l’hôtel Josein +++ est trop tentant : 65€ pdj et accès internet inclus, les pieds dans l’eau…L’étape sera courte aujourd’hui d’autant plus qu’il fait très beau et la baignade est délicieuse !
http://www.hoteljosein.com/ oui, je sais, ils auraient pu le peindre autrement pour faire moins tache mais en même temps, quand on est dedans, on ne le voit pas 😉!
La journée se termine par une visite de la vieille ville (qui ne donne pas sur la mer), c’est sympa et on tombe sur une perle : resto Filippinas🙂🙂🙂 : 35€ à la carte avec le vin (seiches dans leur encre a retenir). Ce resto familial sera l’un des meilleurs rapport qualité prix du voyage. A ne pas rater si vous passez par là !
01/09 un tour sur les hauteurs de San Vincent de la Barquera, puis nous bifurquons dans le parc des Picos de Europa. Malheureusement, il ne fait pas beau (averses et brouillard) et nous ne les verrons que depuis la voiture. Ce sera finalement notre seul jour de mauvais temps. On continue par Lastres, puis Gijon qui ne nous inspire pas pour terminer finalement à Oviedo. Nous nous garons dans un pkg privé (11€ pour 24h) et le 2e hôtel sera le bon : hôtel Vetusta, sympathique 3* malgré son nom, la chambre est plutôt petite, mais pour 60€ avec les pdj et juste à coté du quartier historique il n’y a rien a redire !
La ville est très jolie de nuit, les bâtiments sont mis en lumière avec bonheur et il fait bon flâner, d’autant plus que les Espagnols savent utiliser leurs places pour se retrouver le soir : ça discute, ça rigole, ça vit !
Par contre coté resto, rien ne nous inspire… Pour le folklore, la spécialité locale semble être le service du cidre à table en en versant la moitié de la bouteille sur les chaussures… j’exagère un peu mais ça colle aux pieds et ça sent bizarre… pour une fois on finira au Mac Do !
02/09 Cudillero (joli petit port, mais parking difficile une fois de plus), puis Playa del Silencio 😮 pour démarrer la journée en toute beauté : elle se mérite si vous voulez descendre vous baigner et surtout remonter après. Mais même depuis la route, la vue vaut largement le crochet ! Un petit tour par Luarca, puis nous voici à Ribadeo-Castropol : à mon avis, l’aller retour jusqu’au bout de La Ria n’est pas indispensable. Nous voici en Galice : Praia Catedrais (moins spectaculaire que Praia del Silencio), Ribadeo, puis nous trouvons notre hôtel sur les dessus de Viveiro : best western La Sirenas à 50€ sans pdj. (très correct).
Nous dinons à L’impérial en ville (correct).
03/09 direction Cap Ortegal (sauvage), puis Ferrol , Betanzos, et un peu plus longtemps à La Corogne : la ville est sympa mais les hôtels sont chers… on continue pour finalement tomber à Laxe : petit port, plage de sable blanc, super hotel 3* a 48€ sans petit dej : 🙂🙂🙂
http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php
...et très bon resto Arcos🙂🙂 : le plateau de fruits de mers grillés est un peu cher mais (comme dans tous les restos) c’est plus que copieux et délicieux, en prime le cadre et le service sont parfaits (repas à 95€, on a cassé la tirelire ce soir mais sans regret !).
Bref : une très bonne étape que je vous conseille si vous passez par là.
04/09 Depuis le temps qu’on longe et qu’on croise le chemin de Compostelle, après le Cap Finistère et Muros nous voilà enfin à Santiago. Nous nous garons dans la rue juste en dehors de la vieille ville : ce n’est payant que la journée et pas excessif. Nous partons a la recherche d’un hôtel, tout est assez cher et nous finissons a l’hôtel Real http://www.hotelreal.com/ c’est dans le centre (rue piétonne, donc assez tranquille), les chambres sont petites mais c’est propre et l’accueil est sympa. 53€ sans pdj. La ville est bien agréable la cathédrale splendide et les arrivées de pèlerins émouvantes : à voir !
Le soir nous sortons de la vielle ville pour aller manger au resto O desazeis (10 mn de l’hôtel a pied) re re miam : pimientos del Padron (sorte de petits poivrons verts doux et grillés a l’huile d’olive, Padron c’est leur ville d’origine, d’ailleurs pas loin de Santiago) daurade au sel. Nous avons bien fait de venir tôt (enfin tôt pour l’Espagne), le resto est vite plein. Seul le service pourrait être un peu plus sympa.🙂46€ pour 2 http://www.dezaseis.com/
05/09 Encore un tour en ville, 2 cafés et 2 churros pour 2 euros au café Cananueva Praza de Fonté Séca (vers l’université) : ils sont sympas, ce serait sûrement devenu notre café habituel si nous étions restés plus longtemps ! Un peu plus tard nous voilà à Pontevedra, nous nous garons sur le parking de l’hypermarché Carrefour et traversons le fleuve a pied car il y a foule : c’est la fête (Feira de Franca), tout le monde se balade en costume médiéval, des banquets sont organisés, de la paille est dispersée dans les rue pour faire plus vrai, même les poussettes sont déguisées. On passe un bon moment. Puis nous repartons faire le tour du Ria Pontevedra/ Ria de Vigo : Combarro est particulièrement à voir avec tous ses « horreo » (sortes de garde-manger en pierre). C’est joli mais il n’y a pas beaucoup d’hôtels, celui que j’avais repéré sur le Lonely Planet est plein, nous finissons a Bueu à l’hôtel Incamar (50€), face à la plage. La ville est moche mais bon, nous sommes en fin de journée, resto familial O chuza pas loin (48€).
06/09 - 3500 km au compteur - Vigo (moche), Baiona : chouette, et nous voila à Aguarda, dernière ville avant le Portugal ; de l’autre coté nous commençons par visiter Caminhas : c’est joli et ça mérite un arrêt, puis nous descendons à Viana do Castelo. Nous trouvons une petite pension toute simple à 35€, nous visitons tranquillement, montons en voiture jusqu'à Santa Luzia « sacré cœur » sur les hauteurs de la ville. Il est plus de 19h00 quand nous redescendons, et nous nous garons dans l’immense parking souterrain : normalement il y a un forfait après 19h00, le problème c’est qu’il est en fait 18h, nous n’avions pas pensé au décalage horaire d’une heure entre le Portugal et l’Espagne… la douloureuse le matin : plus de 15€ le parking ! Les restos ont l’air vide (et pour cause, il n’est pas encore 20h00 quand nous commençons à regarder les menus…). Nous dînons à celui qui nous parait le plus animé : Pastelaria Jardim : délicieux et très bon marché, goûtez au moins leurs gâteaux !
07/09 Après la mauvaise surprise du parking, nous partons à l’est vers Ponte de Lima (vaut le petit détour), puis Braga (et Bom Jesus sur les hauteurs) et Guimaraes (joli centre ville, a voir). Nous remettons le cap sur la côte, mais Vila do Conde et les stations balnéaires que nous croisons ne nous inspirent franchement pas (moches). Nous tentons La Quinta das Alfais, chambres d’hôtes un peu plus dans les terres : super ! Ce sera l’une des plus sympathiques étapes du voyage, la maison, le jardin et la piscine compensent sans problème l’éloignement de la plage et surtout l’accueil de Térésa et Joa est tout simplement parfait. 70€ avec le pdj : allez y !!!!!!!! 🙂🙂🙂 http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html
En plus Porto est à 20mn en voiture : pour arriver par la plage en ville, prenez l’A28, sortez à Matosinhos Republica ; c’est sympa de longer la mer, puis le Douro pour arriver directement dans le quartier touristique. Nous dînons au resto Farol à Ribeira (44€ : touristique mais bon et sympa, avec jolie vue sur le Douro), puis faisons un tour sur le pont Eiffel, assez impressionnant, de nuit !
08/09 Encore un tour à Porto, de jour cette fois. Nous connaissons déjà Lisbonne, et cette fois, nos décidons de longer le Douro avant de retrouver l’Espagne : Penafiel, Amarante, les vignobles se succèdent, il fait très chaud, les incendies aussi. Nous pensons nous arrêter a Lamego mais une fête apparemment très populaire rend la circulation quasi impossible. Nous reprenons la N 222 et finissons par suivre des panneaux « casa rural » un peu avant Pinhao : la route est étroite et sinueuse mais nous nous retrouvons à la Quinta da Azenha : jolie chambre avec vue sur le Douro. Damiao nous explique la fabrication du porto avec dégustation à l’appui et en français qui plus est, c’est une étape vraiment très sympa 55€ avec pdj 🙂🙂🙂 allez y ! http://www.quintadaazenha.net/site1.html Nous dînons à l’hôtel un peu plus bas (correct et accueil sympa, vin délicieux, mais repas moyen. 50€ pour 2).
09/09 Un petit tour à Pinhao (c’est vite fait), puis nous montons jusqu’au mirador (demander Casal de Loivos). La vue est superbe, un peu du genre vue sur les côtes roties depuis les hauteurs de Condrieu pour ceux qui connaissent le coin ;-)
Nous retraversons la frontière et nous arrêtons dans la jolie ville de Ciudad Rodrigo. Nous voila à Salamanque vers 16h00. Nous trouvons à nous garer gratuitement à proximité du centre (coup de bol ?) et partons à la recherche d’un hôtel : les 3 étoiles sont chers, nous finissons par trouver le Don Juan 2* un peu vieux mais propre à 59€ avec petit dej à 2 pas de la Plaza Mayor. La rue est fermée à la circulation le soir, c’est donc en ville et calme.
Visite de Salamanque 😮 : les monuments, l’ambiance, la Plaza Mayor et la Meson Cervantes (resto sympa sur la place), cette ville nous a littéralement emballés !
10/09 Encore un tour à Salamanque (ne ratez pas la visite de la cathédrale), puis nous repartons direction Avila et ses remparts +, Segovia +++ son château et ses acqueducs, El Escorial et son monastère (plutôt moche de l’extérieur : on dirait une caserne). Nous voila à Madrid vers 16h00 : circulation et parking difficiles (30€ la nuit vers la gare), hôtels du centre ville hors de prix et mal indiqués, nous tentons de sortir un peu vers le palais des expositions, mais seuls des 4 ou 5* sont signalés, ras le bol, ça nous gonfle, les madrilènes n’auront pas nos sous ! A mon avis, ce n’est pas une ville qui correspond à notre façon de voyager : il faut soit arriver un dimanche, soit le matin, se garer et chercher tranquillement, ou encore réserver un hôtel quelques jours à l’avance sur le net. Nous partons et finissons la journée à Tolède, hôtel Mayoral 3* à 60€ sans pdj. Après la beauté de Salamanque, cette ville ne m’emballe pas plus que ça…Parking payant, ça grimpe, et je crois que pour les cathédrales et les centro historico, je commence à saturer un peu…Pas de resto mémorable non plus.
11/09 Encore un tour de jour à Tolède par acquis de conscience, mais je ne change pas d’avis. 4000 km au compteur, nous passons par Guadalupe et son monastère, l’étape est sympa et la route agréable, puis nous faisons halte à Trujilo, la ville est très jolie +++ mais les hôtels sur place sont chers, nous revenons un peu sur nos pas à Madronera, une petite dizaine de km à l’est, nous tombons sur le très sympathique hôtel rural Sotterana, 3*, 60€ avec le pdj : top ! 🙂 bon accueil, grandes et jolies chambres, tout pour plaire ! http://www.soterrana.com/
Dîner à Trujilo au très bon resto La Sonata 🙂 dans la petite rue qui monte derrière la place (nous étions les seuls clients mais nous nous sommes régalés à 50€ pour 2 vin compris).
12/09 Nous voila à Caceres, assez sympa, puis Mérida avec ses temples romains, Zafra et enfin Aracena. Nous arrivons tout juste pour la dernière visite des grottes de Las Maravillas 😮 (16€ pour 2, ça les vaut même si la visite guidée est un peu au pas de course). Nous dormons à l’hôtel Sierra de Aracena (2* correct sans plus mais accueil sympa-53€ sans pdj) et nous dînons à l’excellent El Manzano 🙂 (solomillo, chanterelles…huuuuuum ! 48€ pour 2 avec le petit digestif à la pêche en prime)
13/09 il pleut, nous passons rapidement par les Minas de Los Tinto, puis arrivons à Séville 😮 en toute fin de matinée. Et là, le bonheur ! c’est dimanche, ça roule bien, je repère sur des panneaux un 3* au hasard, nous nous garons sur une place gratuite juste à coté et bingo : jolie et grande chambre tout confort à 64€, sans le pdj mais avec super José à l’accueil et le centre ville à 15mn à pied de l’autre coté du pont. Allez y !!!! 🙂🙂🙂 Hotel Monte Triana http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html
Nous avons eu du bol : il n’a plut que sur la route. Nous allons nous promener en ville, nous y étions déjà passés, mais cette fois c’est un coup de cœur…peut être du à l’ambiance du dimanche. Nous nous laissons tenter par des tapas « deluxe » à 18€ : 6 froids, 6 chauds + 6 sucrés, et le soir nous dînons au Robles placentines +++ (75€ pour 2 cher mais très bon)🙂 http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm
14/09 Direction le parc de la Donana même si c’est encore tôt pour les oiseaux. Nous faisons escale à El Rocio, curieux village de pèlerinage aux rues en sable, ambiance camargue et western. L’accueil n’est pas particulièrement sympathique ici mais c’est à proximité du parc et nous dormons a l’hôtel Toruna : 73€ avec pdj. Plutot cher mais pas pour ici apparemment. Nous sommes descendus voir Matalascanas en bord de mer plus au sud mais cette station est très moche (grands ensembles). Ballades dans divers points du parc, bien balisé et agréable. Le soir nous dînons au resto Critina(45€ – familial)
15/09 Nous nous arrêtons à Jerez de la Frontéra ++ : la ville est agréable d’autant plus que nous tombons sur une très belle expo du photographe José B Ruiz : splendide ! 😮
http://www.cienporciennatural.es/
Sanlucar, Chipiona, Puerto de Sta Maria ne nous inspirent pas pour y dormir. Par contre nous serions bien restés à Cadix++ mais il y a compète de natation et tout est pris. Nous remontons donc sur Jerez…pour finir à l’hôtel Ibis 54€ san pdj avec le pkg. Du coté du centre, il n’y avait que des 4-5* et pour trouver les 3* plus à l’est, il aurait fallut ressortir par le périph, nous l’avons découvert le lendemain… Avantage : l’Ibis est bien insonorisé et juste à coté de Carrefour : il est tard et nous n’avons pas envie de retourner en ville, à nous le casse croûte fromages, charcuterie et jaja régionaux !
16/09 Arcos de la Frontera ++ et ses petites rues escarpées, Olvera qui produirait une des meilleurs huiles d’olives du pays, Osuna, Ecija, et nous voila à Cordoue. Les hôtels sont tous chers, nous finissons par trouver un 1*, l’hôtel Oasis, très correct pour 65€ sans pdj 🙂. http://www.oasiscordoba.com/...ontpage&Itemid=1
A noter : le système des étoiles en Espagne, on n’y a rien compris : Ibis est souvent coté 1* alors que ce sont les mêmes hôtels qu’en France, ce 1* là n’avait rien a envier à d’autres 2* moins confortables où nous avons dormi, bref, ne pas trop se fier aux étoiles en Espagne…
Nous partons visiter la ville de l’autre coté du pont (20 mn à pied depuis l’hôtel) et tombons sur l’excellent resto Los Marqueses 🙂🙂🙂 : 45€ pour 2 vin compris, l’un des tops 3 restos du voyage en rapport qualité-prix! http://www.restaurantelosmarqueses.com
17/09 Nous partons par Andujar, puis Ubeda et Baeza + Jaen et enfin Grenade. La plupart des villes sont en travaux et la circulation n’en est pas facilitée. A Grenade, nous optons à nouveau pour l’Ibis, pas trop cher a 55€ avec le pkg mais quand même un peu loin du centre à pied. Grenade pour nous est à l’inverse de Séville : nous en avions un excellent souvenir mais cette fois nous n’avons pas particulièrement accroché… Chaque voyage est différent !
18/09 -6000km- Nous descendons retrouver la mer par les Alpujarras, c’est un vrai bol d’air après la foule, les travaux et la circulation de Grenade. Petites routes de montagne et villages blancs accrochés à leur crête…joli. Nous arrivons au bord de la mer un peu avant Alméria…Quelle horreur ! Des serres plastiques à perte de vue sur des kilomètres, il faut bien nourrir le monde…sans doute… Mais cette vision laisse un goût amer, en partant de là on n’est franchement pas fier d’appartenir à l’espèce humaine… Je sais, il y a sans doute bien pire, mais ici c’est tellement visuel et répugnant… 🏴☠️
Tout ça pour vous dire que d’Alméria nous n’avons pas vu grand-chose, nous préférons poursuivre jusqu’au Cabo de Gata +++ à San José, et là c’est tout le contraire : jolies côtes, belles plages, village à taille encore humaine. Nous dormons et dînons à l’Hostal Santuario 🙂 (50 € sans pdj), très bon repas (resto aniceto). http://www.elsantuariosanjose.es/
19/09 Encore un tour autour de San José (plages de Monsul +++ et Genoveses+++) puis nous remontons… Si nous avions su, nous serions restés un jour de plus ici, plus au nord c’est l’horreur. Nous ne connaissions pas cette partie de la côte mais nous n’avons rien perdu… Il faut bien se poser quelque part, nous sommes à la Manga / Mar minor : une lagune de 20km qui a du être un vrai paradis et s’est transformé en enfer : tours moches sur tours moches on dirait qu’ils ont voulu exploiter le moindre cm carré. Autant vous dire que je ne vous conseille pas ce coin !
20/09 Murcia, Elx et ses palmiers + , Alicante+, nous dormons ce soir à Javea, station assez agréable, surtout après avoir fait un tour à Benidorm (Cancun en encore plus moche pour ceux qui connaissent), hôtel Solymar, correct (50€ sans pdj).
21/09 nous visitons Valence+++ ce matin, la ville, aérée, nous plait bien, grandes avenues, jolie architecture, elle pourrait faire une étape agréable mais il est encore tôt pour s’arrêter.
Nous continuons vers le nord en ne trouvant rien qui nous interpelle jusqu’à San Carles de la Rapita : encore une petite station qui a gardé des dimensions raisonnables. Nous dormons à l’excellent Hotel du Port 🙂🙂🙂(55€ avec pdj, moderne et chouette) http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm et dînons au non moins excellent resto Varadero 🙂🙂🙂
22/09 Nous commençons par nous promener dans le delta de l’Ebre, qui démarre juste après San Carles : c’est top, tranquille, beau, serein… 😮Une véritable oasis sur cette portion de cote ! Balade à Tarragone, et nous voila à Barcelone : ça ne circule pas trop mal en ville et contrairement à Madrid, les hôtels sont bien indiqués, mais malheureusement hors de prix (tous ceux que nous avons vus étaient complets ou a plus de 100€). Nous décidons donc de nous éloigner du centre et nous retrouvons une fois encore à notre Ibis préféré dans ces cas là : Ibis Cornella, 69€ pkg compris, zone industrielle au sud ouest de la ville, pas glamour, mais bien pratique : la gare est à coté et le train nous conduit à la Plaza Espana en 15mn. Un bon plan, le seul truc avec les Ibis en Espagne, c’est la qualité de leurs serviettes de toilette, les 3 que nous avons fait nous ont fourni des serviette toutes rapées qui doivent être millésimées, minimum ! Soirée agréable à Barcelone…
23/09 Encore un tour en ville, en voiture cette fois, nous visitons notamment les monuments Gaudi, la Sagrada Familia (extérieur seulement), le parc Guell, la Casa Batlo… et c’est reparti ! Nous empruntons les jolies routes de la sierra de Montserra au nord-est de Barcelone pour arriver aux portes d’Andorre. Par rapport à ce que nous avions vu des Pyrénées à l’aller, nous sommes assez déçus (vallées encaissées, ville moche), un bon plein d’essence, et quelques courses, et hop ! nous revoici en France, nous dormons à Mont Louis : un très bon resto à retenir : crêperie du Rucher de l’ours 🙂🙂🙂, bon vin, patron super sympa et cuisine délicieuse pour 53€. Nous qui pensions trouver une crêperie basique (tout le reste était fermé dans le village), nous sommes ravis !
24/09 Dernière étape : Olargues, gorges d’Héric, St Guilhem le désert 😮 puis Ganges ou nous dormons et dînons au Norias (gîte de France agréable, mais plutôt cher).
25/09 Après être passés par le parc des Cévennes😮 (route du mont Aigoual) et Balazuc en Ardèche (le village est plus joli de l’extérieur finalement), nous revoilà à notre point de départ après 8566 km
Les coups de cœur en vrac 🙂🙂🙂🙂🙂:
- Le Cantal : Puys Griou, Mary .
- Conques
- Les Pyrénnées et le pays basque
- Bilbao, Playa del Silencio, St Jacques, Salamanque, grottes d’Aracena, Séville, San José / Cabo de Gata, le delta de l’Ebre, Valence.
- Porto et l’accueil des portugais.
- Les 7 hotels à ne pas rater si vous passez là bas 🙂🙂🙂:
http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html
http://www.hoteljosein.com/
http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html
http://www.quintadaazenha.net/site1.html
http://www.soterrana.com/
http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html
http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm
- Les restos Tip Tops du voyage 😛:
Cheval Blanc à Laveissière
En So de Bedau, rue raillère aux Cauterets +++
Filippinas à Comillas +++
Arcos à Laxe
http://www.dezaseis.com/
Pastelaria Jardim à Viana do Castelo
El Manzano à Aracena
http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm
Los Marqueses à Cordoue +++ http://www.restaurantelosmarqueses.com
Aniceto à San José
Varadero à San Carles de la Rapita
Crêperie du Rucher de l’ours à Mont Louis
Ce qui nous a moins plu 😐😐😐😐:
- Les travaux de partout
- Madrid qui restera le mauvais souvenir du voyage
- Le rapport qualité prix qui n’a plus rien à voir avec celui que nous avions connu il y a une petite douzaine d’années ! Mais pour essence et autoroute c’est mieux qu’en France !
- Pratiquement toute la cote méditerranéenne
Si c’était à refaire ?
Je ne repartirais pas pour un tour d’Espagne d’un seul coup : nous avons pourtant l’habitude de faire de grands voyages de ce type là, mais l’Espagne est sans doute trop proche de nous et moins exaltante que d’autres destinations plus lointaines, les cathédrales et quartiers historiques finissent pas tous se ressembler. Je conseillerais plutôt 3 semaines le nord, et une autre fois, 3 semaines le sud.
En complément : carnet de voyage aux canaries - Fuerteventura et Lanzarote +++ en 03/2009 http://voyageforum.com/v.f?post=2490592;
et un autre sur Majorque ++ en 04/2010 : http://voyageforum.com/v.f?post=3387626;#3387626
Voila l’itinéraire que nous projetons
http://maps.google.fr/...3ac6059bee72&z=5
Nous voyageons toujours de la même façon : à deux, en voiture et nuits à l’hôtel ou en chambre d’hôtes.
Samedi 22/08/09 : nous partons par les gorges de la Loire : la route sera jolie tout au long de cette 1ere journée.
Aurec – gorges de la Loire – Bas en Basset – Retournac – Allegre+ – Ste marguerite – Paulhaguet – Domeyrat – Lavaudieu : très joli village à voir – Brioude (qui ne nous a pas plus emballés que ça) – Massiac.
Nous arrivons en fin de journée à Murat (joli village aux toits gris), mais les hôtels ne nous inspirent pas et le BB sont pleins, nous passerons donc la nuit dans un petit hôtel à Laveissière (Hotel Bellevue, 44 euros sans petit dej, propre, mais sans caractère particulier) et finalement ce n’est pas plus mal : cela nous permet de déguster l’excellente cuisine du Cheval Blanc : menu a 18€, soufflet aux lentilles, jambon braisé cuit au foin, miam !!!!!!!!!🙂 je conseille : très bon rapport qualité prix !
Dim 23/08 : Nous voila partis pour la station du Lioran. Nous trichons et prenons le télésiège de Rombière pour accéder au Puy Griou un peu plus rapidement (aller 10.8€ pour 2). A un jour près il fermait, ça sent la fin de saison, nous sommes tous seuls sur notre balancelle… ça rappelle les bronzés font du ski, sans la neige. 😐
La ballade est chouette, la vue jolie avec les limousines qui font sonner leurs cloches au bord du chemin de St Jacques de Compostelle. Nous redescendons à pied cette fois (piste font de Cère, c’est bien balisé et facile d’accès). Nous reprenons la route par Dienne, et le pas de Peyrol et faisons l’ascension du Puy Mary : ce sont des marches, mais irrégulières, abruptes et ça n’en finit pas… Arrivés en haut nous ne sommes pas déçus : vue dégagée sur les Puy, ça valait bien l’effort finalement. Nous passons ensuite par Aurillac, c’est le lendemain d’un festival de rue et ça sent le lendemain de fête : ordures, odeurs nauséabondes, poivrots en train d’essayer de dessouler… bref, on se sauve rapidement…
Montsalvy- le Pont d’Entraygues sur Truyeres est coupé, ce sera pour une autre fois…
Nous voila à Conques : ça c’est un beau village médiéval… à voir absolument si vous passez dans la région. 🙂
Il se fait tard, à St Cyprien sur Dourdou, nous voyons un panneau « gîte »++++ et le suivons… Bien nous en prend : nous nous retrouvons chez Anne et Alain dont l’accueil, un jour de baptême, nous restera longtemps en mémoire. Nous sommes adoptés : nous goûtons à l’accueil aveyronnais et dînons avec toute la famille (encore de bons petits plats dont le fameux gâteau à la broche). Allez y ! des hôtes comme eux, on en redemande🙂🙂🙂 ! http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html
24/08 : Ce matin, nous commençons par la visite de Villefranche de Rouergues (sympa), puis nous poursuivons par Cordes sur Ciel (à voir), Gaillac (OK, sans plus). Nous arrivons à proximité de Toulouse ; beaucoup de monde en cette fin de journée, la circulation est difficile, nous ne sommes pas emballés et on préfère continuer. Finalement, nous nous retrouverons au camping « les bords de l’eau » de Rieux. 32€ le bungalow, riquiqui mais très propre avec sanitaires à l’intérieur ; heureusement nous avions pris nos « sacs a viande », et heureusement que nous n’avions pas pris l’idée de camper : un bel orage a éclaté pendant la nuit et je n’aurais pas voulu être sous la tente…
25/08 : Un petit tour a St Girons avant de traverser la frontière espagnole une 1ere fois : Pont de Suert – Ainsa : je pensais rester là ce soir, c’est mignon mais les hôtels sont hors de prix (style 95€ le 1 étoile…), nous remontons finalement en France à St Lary Soulan où nous dormons dans un bon 2* : Les Arches 51€ sans petit dej. Nous mangeons à La Pergola : c’est pas mal, mais ils se la jouent un peu et au final le rapport qualité prix n’a rien d’extraordinaire.
26/08 : Arreau (joli village), Col d’Aspin, Pic de Bigorre (on ne le verra que de loin) et Tourmalet : je ne connaissais pas les Pyrénées et autant vous dire que j’adore : c’est vert et très ouvert par rapport aux Alpes. Nous continuons sur Lutz, St Sauveur et bien sur, Gavarnie : il y a encore du monde mais la ballade est bien agréable et le cirque au bout, vaut d’être vu. Nous passerons la nuits dans la station des Cauterets : Hôtel des Lys, 50€, accueil très sympa pour un hôtel avec autant de chambres et internet gratuit. Suivant leur conseil, nous allons encore nous régaler ce soir : resto En so de bedau dans la rue Raillère, bonnes spécialités régionales, copieux et délicieux pour 55€ pour 2 avec du vin et un accueil Tip Top en prime…que demander de plus ???? 🙂🙂🙂
27/08 Nous allons visiter le site du pont d’Espagne (très joli), puis nous passons par Argeles Gazost : La route entre Argeles et Eaux Bonnes (col d’Aubisque) est magnifique. Nous traversons à nouveau la frontière pour arriver à Torla, porte du parc d’Ordessa.
Nous passerons 2 nuits à l’hôtel Edelweiss(49€ la nuit). 🙂Grande chambre très propre avec un petit salon, accueil charmant et bonne sangria sur la terrasse à 5€ pour 2 (malheureusement, et à notre grande surprise on s’apercevra très vite que c’est loin d’être le cas de partout en Espagne : un gros verre insipide sera la plus souvent servi à 7-8€…).
Nous allons finir la journée par une première ballade jusqu’à la vallée de l’Otal (a partir de San Nicolas de Bujaruelos)-compter 3 bonnes heures aller-retour.
Diner sur la terrasse du Cocinella (très bon pour 45€ y compris le vin). 🙂
28/08 : aujourd’hui, nous prenons le bus (9e) pour arriver au départ
de la ballade traditionnelle dans le parc d’Ordessa. Elle est longue,
nous longeons le Rio Arazas, c’est joli, assez long mais pas trop ardu. Arrivés au bout (cirque de Soaso), nous revenons par le même chemin plutôt que de monter par la Senda de Los Cazadores qui a l’air assez ardu selon nos guides. 4 heures aller-retour quand même, on a bien mérité un bon petit gueuleton chez El Duende… Bon d’accord, comme pour tous les bons restos en Espagne, il nous faut attendre l’heure d’ouverture un peu trop longtemps à notre goût, mais ça vaut la peine ici : cuisine excellente et pas trop chère (entrée, plat, dessert à 55€ pour 2 avec le vin)
Samedi 29/08 – une semaine et 1500 km que nous sommes sur la route. Retour en France par Jaca. Jolies halte à St Jean Pied de Port, Espelette, Ainhoa, Sare… Mais on regarde les hôtels et chambres d’hôtes depuis 16h00 environ et tout est complet ou très moche pour ce qui reste disponible. St Jean de Luz : rien non plus, on continue sur Hendaye, il est tard et c’est pareil, samedi soir fin aout et sans réservation…à éviter (le Campanile d’Hendaye dans la zone industrielle est a 90€ pour vous donner une idée…et complet !). Ca bouchonne à la frontière, on en a marre : ce soir ce sera pizza et nuit dans la voiture (même pour les restos, Hendaye ne nous a pas inspirés…). 😕
30/08 : Un petit tour à Hondarabia : bien sympa le dimanche matin sans personne dans les rues et nous voila à San Sébastian. La ville est agréable avec sa promenade en front de mer et ses grandes artères aérées. Si nous nous y étions trouvés en fin de journée, nous y aurions passé la nuit avec plaisir. Mais il est bien trop tôt , nous continuons donc à
Getaria (sympa), Zumaia, Ondarroa…
Beaucoup de monde à la plage le dimanche dans tous ces petits villages aux rues étroites : circulation et parking difficiles ! (parking payant le + souvent). L’après midi est déjà bien avancé lorsque nous nous retrouvons à Bilbao, et là bonne surprise ! Nous y étions passés il y a une bonne dizaine d’année et avions en souvenir un ville triste et grise. Cette fois nous arrivons par le pont juste au dessus du musée Gugenheim (ça vaut le coup de payer 0.55€ pour arriver par là) : c’est magnifique, face à nous le musée avec son matou géant fleuri juste devant.
Nous poursuivons jusqu’à Laredo : hôtel Montecristo pas mal, calme, parking gratuit et grande chambre mais 71€ avec les petits dej quand même ! (les autres 2-3* semblent être aussi dans ces prix).
Nous allons faire un tour sur la grande plage avec belle promenade, assez sympa, mais la ville elle même ne casse pas deux pattes à un canard. Après nous être fait rançonnés pour une sangria infecte (8€ les 2) en bord de mer (je sais, évidemment, on a un peu cherché aussi…). Nous allons manger dans la vieille ville à coté de l’église : resto La Abadia, cuisine familiale, délicieuse et bon marché (28 € le repas pour 2 avec le vin). Dans tous ces villages sur l’océan, un conseil : cherchez les restos vers les églises, c’est souvent là qu’ils sont meilleurs !
31/08 Un petit tour à Santander, puis Santillana del Mar (joli village médiéval), et nous voila à Comillas. Nous étions partis pour aller plus loin mais l’hôtel Josein +++ est trop tentant : 65€ pdj et accès internet inclus, les pieds dans l’eau…L’étape sera courte aujourd’hui d’autant plus qu’il fait très beau et la baignade est délicieuse !
http://www.hoteljosein.com/ oui, je sais, ils auraient pu le peindre autrement pour faire moins tache mais en même temps, quand on est dedans, on ne le voit pas 😉!
La journée se termine par une visite de la vieille ville (qui ne donne pas sur la mer), c’est sympa et on tombe sur une perle : resto Filippinas🙂🙂🙂 : 35€ à la carte avec le vin (seiches dans leur encre a retenir). Ce resto familial sera l’un des meilleurs rapport qualité prix du voyage. A ne pas rater si vous passez par là !
01/09 un tour sur les hauteurs de San Vincent de la Barquera, puis nous bifurquons dans le parc des Picos de Europa. Malheureusement, il ne fait pas beau (averses et brouillard) et nous ne les verrons que depuis la voiture. Ce sera finalement notre seul jour de mauvais temps. On continue par Lastres, puis Gijon qui ne nous inspire pas pour terminer finalement à Oviedo. Nous nous garons dans un pkg privé (11€ pour 24h) et le 2e hôtel sera le bon : hôtel Vetusta, sympathique 3* malgré son nom, la chambre est plutôt petite, mais pour 60€ avec les pdj et juste à coté du quartier historique il n’y a rien a redire !
La ville est très jolie de nuit, les bâtiments sont mis en lumière avec bonheur et il fait bon flâner, d’autant plus que les Espagnols savent utiliser leurs places pour se retrouver le soir : ça discute, ça rigole, ça vit !
Par contre coté resto, rien ne nous inspire… Pour le folklore, la spécialité locale semble être le service du cidre à table en en versant la moitié de la bouteille sur les chaussures… j’exagère un peu mais ça colle aux pieds et ça sent bizarre… pour une fois on finira au Mac Do !
02/09 Cudillero (joli petit port, mais parking difficile une fois de plus), puis Playa del Silencio 😮 pour démarrer la journée en toute beauté : elle se mérite si vous voulez descendre vous baigner et surtout remonter après. Mais même depuis la route, la vue vaut largement le crochet ! Un petit tour par Luarca, puis nous voici à Ribadeo-Castropol : à mon avis, l’aller retour jusqu’au bout de La Ria n’est pas indispensable. Nous voici en Galice : Praia Catedrais (moins spectaculaire que Praia del Silencio), Ribadeo, puis nous trouvons notre hôtel sur les dessus de Viveiro : best western La Sirenas à 50€ sans pdj. (très correct).
Nous dinons à L’impérial en ville (correct).
03/09 direction Cap Ortegal (sauvage), puis Ferrol , Betanzos, et un peu plus longtemps à La Corogne : la ville est sympa mais les hôtels sont chers… on continue pour finalement tomber à Laxe : petit port, plage de sable blanc, super hotel 3* a 48€ sans petit dej : 🙂🙂🙂
http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php
...et très bon resto Arcos🙂🙂 : le plateau de fruits de mers grillés est un peu cher mais (comme dans tous les restos) c’est plus que copieux et délicieux, en prime le cadre et le service sont parfaits (repas à 95€, on a cassé la tirelire ce soir mais sans regret !).
Bref : une très bonne étape que je vous conseille si vous passez par là.
04/09 Depuis le temps qu’on longe et qu’on croise le chemin de Compostelle, après le Cap Finistère et Muros nous voilà enfin à Santiago. Nous nous garons dans la rue juste en dehors de la vieille ville : ce n’est payant que la journée et pas excessif. Nous partons a la recherche d’un hôtel, tout est assez cher et nous finissons a l’hôtel Real http://www.hotelreal.com/ c’est dans le centre (rue piétonne, donc assez tranquille), les chambres sont petites mais c’est propre et l’accueil est sympa. 53€ sans pdj. La ville est bien agréable la cathédrale splendide et les arrivées de pèlerins émouvantes : à voir !
Le soir nous sortons de la vielle ville pour aller manger au resto O desazeis (10 mn de l’hôtel a pied) re re miam : pimientos del Padron (sorte de petits poivrons verts doux et grillés a l’huile d’olive, Padron c’est leur ville d’origine, d’ailleurs pas loin de Santiago) daurade au sel. Nous avons bien fait de venir tôt (enfin tôt pour l’Espagne), le resto est vite plein. Seul le service pourrait être un peu plus sympa.🙂46€ pour 2 http://www.dezaseis.com/
05/09 Encore un tour en ville, 2 cafés et 2 churros pour 2 euros au café Cananueva Praza de Fonté Séca (vers l’université) : ils sont sympas, ce serait sûrement devenu notre café habituel si nous étions restés plus longtemps ! Un peu plus tard nous voilà à Pontevedra, nous nous garons sur le parking de l’hypermarché Carrefour et traversons le fleuve a pied car il y a foule : c’est la fête (Feira de Franca), tout le monde se balade en costume médiéval, des banquets sont organisés, de la paille est dispersée dans les rue pour faire plus vrai, même les poussettes sont déguisées. On passe un bon moment. Puis nous repartons faire le tour du Ria Pontevedra/ Ria de Vigo : Combarro est particulièrement à voir avec tous ses « horreo » (sortes de garde-manger en pierre). C’est joli mais il n’y a pas beaucoup d’hôtels, celui que j’avais repéré sur le Lonely Planet est plein, nous finissons a Bueu à l’hôtel Incamar (50€), face à la plage. La ville est moche mais bon, nous sommes en fin de journée, resto familial O chuza pas loin (48€).
06/09 - 3500 km au compteur - Vigo (moche), Baiona : chouette, et nous voila à Aguarda, dernière ville avant le Portugal ; de l’autre coté nous commençons par visiter Caminhas : c’est joli et ça mérite un arrêt, puis nous descendons à Viana do Castelo. Nous trouvons une petite pension toute simple à 35€, nous visitons tranquillement, montons en voiture jusqu'à Santa Luzia « sacré cœur » sur les hauteurs de la ville. Il est plus de 19h00 quand nous redescendons, et nous nous garons dans l’immense parking souterrain : normalement il y a un forfait après 19h00, le problème c’est qu’il est en fait 18h, nous n’avions pas pensé au décalage horaire d’une heure entre le Portugal et l’Espagne… la douloureuse le matin : plus de 15€ le parking ! Les restos ont l’air vide (et pour cause, il n’est pas encore 20h00 quand nous commençons à regarder les menus…). Nous dînons à celui qui nous parait le plus animé : Pastelaria Jardim : délicieux et très bon marché, goûtez au moins leurs gâteaux !
07/09 Après la mauvaise surprise du parking, nous partons à l’est vers Ponte de Lima (vaut le petit détour), puis Braga (et Bom Jesus sur les hauteurs) et Guimaraes (joli centre ville, a voir). Nous remettons le cap sur la côte, mais Vila do Conde et les stations balnéaires que nous croisons ne nous inspirent franchement pas (moches). Nous tentons La Quinta das Alfais, chambres d’hôtes un peu plus dans les terres : super ! Ce sera l’une des plus sympathiques étapes du voyage, la maison, le jardin et la piscine compensent sans problème l’éloignement de la plage et surtout l’accueil de Térésa et Joa est tout simplement parfait. 70€ avec le pdj : allez y !!!!!!!! 🙂🙂🙂 http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html
En plus Porto est à 20mn en voiture : pour arriver par la plage en ville, prenez l’A28, sortez à Matosinhos Republica ; c’est sympa de longer la mer, puis le Douro pour arriver directement dans le quartier touristique. Nous dînons au resto Farol à Ribeira (44€ : touristique mais bon et sympa, avec jolie vue sur le Douro), puis faisons un tour sur le pont Eiffel, assez impressionnant, de nuit !
08/09 Encore un tour à Porto, de jour cette fois. Nous connaissons déjà Lisbonne, et cette fois, nos décidons de longer le Douro avant de retrouver l’Espagne : Penafiel, Amarante, les vignobles se succèdent, il fait très chaud, les incendies aussi. Nous pensons nous arrêter a Lamego mais une fête apparemment très populaire rend la circulation quasi impossible. Nous reprenons la N 222 et finissons par suivre des panneaux « casa rural » un peu avant Pinhao : la route est étroite et sinueuse mais nous nous retrouvons à la Quinta da Azenha : jolie chambre avec vue sur le Douro. Damiao nous explique la fabrication du porto avec dégustation à l’appui et en français qui plus est, c’est une étape vraiment très sympa 55€ avec pdj 🙂🙂🙂 allez y ! http://www.quintadaazenha.net/site1.html Nous dînons à l’hôtel un peu plus bas (correct et accueil sympa, vin délicieux, mais repas moyen. 50€ pour 2).
09/09 Un petit tour à Pinhao (c’est vite fait), puis nous montons jusqu’au mirador (demander Casal de Loivos). La vue est superbe, un peu du genre vue sur les côtes roties depuis les hauteurs de Condrieu pour ceux qui connaissent le coin ;-)
Nous retraversons la frontière et nous arrêtons dans la jolie ville de Ciudad Rodrigo. Nous voila à Salamanque vers 16h00. Nous trouvons à nous garer gratuitement à proximité du centre (coup de bol ?) et partons à la recherche d’un hôtel : les 3 étoiles sont chers, nous finissons par trouver le Don Juan 2* un peu vieux mais propre à 59€ avec petit dej à 2 pas de la Plaza Mayor. La rue est fermée à la circulation le soir, c’est donc en ville et calme.
Visite de Salamanque 😮 : les monuments, l’ambiance, la Plaza Mayor et la Meson Cervantes (resto sympa sur la place), cette ville nous a littéralement emballés !
10/09 Encore un tour à Salamanque (ne ratez pas la visite de la cathédrale), puis nous repartons direction Avila et ses remparts +, Segovia +++ son château et ses acqueducs, El Escorial et son monastère (plutôt moche de l’extérieur : on dirait une caserne). Nous voila à Madrid vers 16h00 : circulation et parking difficiles (30€ la nuit vers la gare), hôtels du centre ville hors de prix et mal indiqués, nous tentons de sortir un peu vers le palais des expositions, mais seuls des 4 ou 5* sont signalés, ras le bol, ça nous gonfle, les madrilènes n’auront pas nos sous ! A mon avis, ce n’est pas une ville qui correspond à notre façon de voyager : il faut soit arriver un dimanche, soit le matin, se garer et chercher tranquillement, ou encore réserver un hôtel quelques jours à l’avance sur le net. Nous partons et finissons la journée à Tolède, hôtel Mayoral 3* à 60€ sans pdj. Après la beauté de Salamanque, cette ville ne m’emballe pas plus que ça…Parking payant, ça grimpe, et je crois que pour les cathédrales et les centro historico, je commence à saturer un peu…Pas de resto mémorable non plus.
11/09 Encore un tour de jour à Tolède par acquis de conscience, mais je ne change pas d’avis. 4000 km au compteur, nous passons par Guadalupe et son monastère, l’étape est sympa et la route agréable, puis nous faisons halte à Trujilo, la ville est très jolie +++ mais les hôtels sur place sont chers, nous revenons un peu sur nos pas à Madronera, une petite dizaine de km à l’est, nous tombons sur le très sympathique hôtel rural Sotterana, 3*, 60€ avec le pdj : top ! 🙂 bon accueil, grandes et jolies chambres, tout pour plaire ! http://www.soterrana.com/
Dîner à Trujilo au très bon resto La Sonata 🙂 dans la petite rue qui monte derrière la place (nous étions les seuls clients mais nous nous sommes régalés à 50€ pour 2 vin compris).
12/09 Nous voila à Caceres, assez sympa, puis Mérida avec ses temples romains, Zafra et enfin Aracena. Nous arrivons tout juste pour la dernière visite des grottes de Las Maravillas 😮 (16€ pour 2, ça les vaut même si la visite guidée est un peu au pas de course). Nous dormons à l’hôtel Sierra de Aracena (2* correct sans plus mais accueil sympa-53€ sans pdj) et nous dînons à l’excellent El Manzano 🙂 (solomillo, chanterelles…huuuuuum ! 48€ pour 2 avec le petit digestif à la pêche en prime)
13/09 il pleut, nous passons rapidement par les Minas de Los Tinto, puis arrivons à Séville 😮 en toute fin de matinée. Et là, le bonheur ! c’est dimanche, ça roule bien, je repère sur des panneaux un 3* au hasard, nous nous garons sur une place gratuite juste à coté et bingo : jolie et grande chambre tout confort à 64€, sans le pdj mais avec super José à l’accueil et le centre ville à 15mn à pied de l’autre coté du pont. Allez y !!!! 🙂🙂🙂 Hotel Monte Triana http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html
Nous avons eu du bol : il n’a plut que sur la route. Nous allons nous promener en ville, nous y étions déjà passés, mais cette fois c’est un coup de cœur…peut être du à l’ambiance du dimanche. Nous nous laissons tenter par des tapas « deluxe » à 18€ : 6 froids, 6 chauds + 6 sucrés, et le soir nous dînons au Robles placentines +++ (75€ pour 2 cher mais très bon)🙂 http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm
14/09 Direction le parc de la Donana même si c’est encore tôt pour les oiseaux. Nous faisons escale à El Rocio, curieux village de pèlerinage aux rues en sable, ambiance camargue et western. L’accueil n’est pas particulièrement sympathique ici mais c’est à proximité du parc et nous dormons a l’hôtel Toruna : 73€ avec pdj. Plutot cher mais pas pour ici apparemment. Nous sommes descendus voir Matalascanas en bord de mer plus au sud mais cette station est très moche (grands ensembles). Ballades dans divers points du parc, bien balisé et agréable. Le soir nous dînons au resto Critina(45€ – familial)
15/09 Nous nous arrêtons à Jerez de la Frontéra ++ : la ville est agréable d’autant plus que nous tombons sur une très belle expo du photographe José B Ruiz : splendide ! 😮
http://www.cienporciennatural.es/
Sanlucar, Chipiona, Puerto de Sta Maria ne nous inspirent pas pour y dormir. Par contre nous serions bien restés à Cadix++ mais il y a compète de natation et tout est pris. Nous remontons donc sur Jerez…pour finir à l’hôtel Ibis 54€ san pdj avec le pkg. Du coté du centre, il n’y avait que des 4-5* et pour trouver les 3* plus à l’est, il aurait fallut ressortir par le périph, nous l’avons découvert le lendemain… Avantage : l’Ibis est bien insonorisé et juste à coté de Carrefour : il est tard et nous n’avons pas envie de retourner en ville, à nous le casse croûte fromages, charcuterie et jaja régionaux !
16/09 Arcos de la Frontera ++ et ses petites rues escarpées, Olvera qui produirait une des meilleurs huiles d’olives du pays, Osuna, Ecija, et nous voila à Cordoue. Les hôtels sont tous chers, nous finissons par trouver un 1*, l’hôtel Oasis, très correct pour 65€ sans pdj 🙂. http://www.oasiscordoba.com/...ontpage&Itemid=1
A noter : le système des étoiles en Espagne, on n’y a rien compris : Ibis est souvent coté 1* alors que ce sont les mêmes hôtels qu’en France, ce 1* là n’avait rien a envier à d’autres 2* moins confortables où nous avons dormi, bref, ne pas trop se fier aux étoiles en Espagne…
Nous partons visiter la ville de l’autre coté du pont (20 mn à pied depuis l’hôtel) et tombons sur l’excellent resto Los Marqueses 🙂🙂🙂 : 45€ pour 2 vin compris, l’un des tops 3 restos du voyage en rapport qualité-prix! http://www.restaurantelosmarqueses.com
17/09 Nous partons par Andujar, puis Ubeda et Baeza + Jaen et enfin Grenade. La plupart des villes sont en travaux et la circulation n’en est pas facilitée. A Grenade, nous optons à nouveau pour l’Ibis, pas trop cher a 55€ avec le pkg mais quand même un peu loin du centre à pied. Grenade pour nous est à l’inverse de Séville : nous en avions un excellent souvenir mais cette fois nous n’avons pas particulièrement accroché… Chaque voyage est différent !
18/09 -6000km- Nous descendons retrouver la mer par les Alpujarras, c’est un vrai bol d’air après la foule, les travaux et la circulation de Grenade. Petites routes de montagne et villages blancs accrochés à leur crête…joli. Nous arrivons au bord de la mer un peu avant Alméria…Quelle horreur ! Des serres plastiques à perte de vue sur des kilomètres, il faut bien nourrir le monde…sans doute… Mais cette vision laisse un goût amer, en partant de là on n’est franchement pas fier d’appartenir à l’espèce humaine… Je sais, il y a sans doute bien pire, mais ici c’est tellement visuel et répugnant… 🏴☠️
Tout ça pour vous dire que d’Alméria nous n’avons pas vu grand-chose, nous préférons poursuivre jusqu’au Cabo de Gata +++ à San José, et là c’est tout le contraire : jolies côtes, belles plages, village à taille encore humaine. Nous dormons et dînons à l’Hostal Santuario 🙂 (50 € sans pdj), très bon repas (resto aniceto). http://www.elsantuariosanjose.es/
19/09 Encore un tour autour de San José (plages de Monsul +++ et Genoveses+++) puis nous remontons… Si nous avions su, nous serions restés un jour de plus ici, plus au nord c’est l’horreur. Nous ne connaissions pas cette partie de la côte mais nous n’avons rien perdu… Il faut bien se poser quelque part, nous sommes à la Manga / Mar minor : une lagune de 20km qui a du être un vrai paradis et s’est transformé en enfer : tours moches sur tours moches on dirait qu’ils ont voulu exploiter le moindre cm carré. Autant vous dire que je ne vous conseille pas ce coin !
20/09 Murcia, Elx et ses palmiers + , Alicante+, nous dormons ce soir à Javea, station assez agréable, surtout après avoir fait un tour à Benidorm (Cancun en encore plus moche pour ceux qui connaissent), hôtel Solymar, correct (50€ sans pdj).
21/09 nous visitons Valence+++ ce matin, la ville, aérée, nous plait bien, grandes avenues, jolie architecture, elle pourrait faire une étape agréable mais il est encore tôt pour s’arrêter.
Nous continuons vers le nord en ne trouvant rien qui nous interpelle jusqu’à San Carles de la Rapita : encore une petite station qui a gardé des dimensions raisonnables. Nous dormons à l’excellent Hotel du Port 🙂🙂🙂(55€ avec pdj, moderne et chouette) http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm et dînons au non moins excellent resto Varadero 🙂🙂🙂
22/09 Nous commençons par nous promener dans le delta de l’Ebre, qui démarre juste après San Carles : c’est top, tranquille, beau, serein… 😮Une véritable oasis sur cette portion de cote ! Balade à Tarragone, et nous voila à Barcelone : ça ne circule pas trop mal en ville et contrairement à Madrid, les hôtels sont bien indiqués, mais malheureusement hors de prix (tous ceux que nous avons vus étaient complets ou a plus de 100€). Nous décidons donc de nous éloigner du centre et nous retrouvons une fois encore à notre Ibis préféré dans ces cas là : Ibis Cornella, 69€ pkg compris, zone industrielle au sud ouest de la ville, pas glamour, mais bien pratique : la gare est à coté et le train nous conduit à la Plaza Espana en 15mn. Un bon plan, le seul truc avec les Ibis en Espagne, c’est la qualité de leurs serviettes de toilette, les 3 que nous avons fait nous ont fourni des serviette toutes rapées qui doivent être millésimées, minimum ! Soirée agréable à Barcelone…
23/09 Encore un tour en ville, en voiture cette fois, nous visitons notamment les monuments Gaudi, la Sagrada Familia (extérieur seulement), le parc Guell, la Casa Batlo… et c’est reparti ! Nous empruntons les jolies routes de la sierra de Montserra au nord-est de Barcelone pour arriver aux portes d’Andorre. Par rapport à ce que nous avions vu des Pyrénées à l’aller, nous sommes assez déçus (vallées encaissées, ville moche), un bon plein d’essence, et quelques courses, et hop ! nous revoici en France, nous dormons à Mont Louis : un très bon resto à retenir : crêperie du Rucher de l’ours 🙂🙂🙂, bon vin, patron super sympa et cuisine délicieuse pour 53€. Nous qui pensions trouver une crêperie basique (tout le reste était fermé dans le village), nous sommes ravis !
24/09 Dernière étape : Olargues, gorges d’Héric, St Guilhem le désert 😮 puis Ganges ou nous dormons et dînons au Norias (gîte de France agréable, mais plutôt cher).
25/09 Après être passés par le parc des Cévennes😮 (route du mont Aigoual) et Balazuc en Ardèche (le village est plus joli de l’extérieur finalement), nous revoilà à notre point de départ après 8566 km
Les coups de cœur en vrac 🙂🙂🙂🙂🙂:
- Le Cantal : Puys Griou, Mary .
- Conques
- Les Pyrénnées et le pays basque
- Bilbao, Playa del Silencio, St Jacques, Salamanque, grottes d’Aracena, Séville, San José / Cabo de Gata, le delta de l’Ebre, Valence.
- Porto et l’accueil des portugais.
- Les 7 hotels à ne pas rater si vous passez là bas 🙂🙂🙂:
http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html
http://www.hoteljosein.com/
http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html
http://www.quintadaazenha.net/site1.html
http://www.soterrana.com/
http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html
http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm
- Les restos Tip Tops du voyage 😛:
Cheval Blanc à Laveissière
En So de Bedau, rue raillère aux Cauterets +++
Filippinas à Comillas +++
Arcos à Laxe
http://www.dezaseis.com/
Pastelaria Jardim à Viana do Castelo
El Manzano à Aracena
http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm
Los Marqueses à Cordoue +++ http://www.restaurantelosmarqueses.com
Aniceto à San José
Varadero à San Carles de la Rapita
Crêperie du Rucher de l’ours à Mont Louis
Ce qui nous a moins plu 😐😐😐😐:
- Les travaux de partout
- Madrid qui restera le mauvais souvenir du voyage
- Le rapport qualité prix qui n’a plus rien à voir avec celui que nous avions connu il y a une petite douzaine d’années ! Mais pour essence et autoroute c’est mieux qu’en France !
- Pratiquement toute la cote méditerranéenne
Si c’était à refaire ?
Je ne repartirais pas pour un tour d’Espagne d’un seul coup : nous avons pourtant l’habitude de faire de grands voyages de ce type là, mais l’Espagne est sans doute trop proche de nous et moins exaltante que d’autres destinations plus lointaines, les cathédrales et quartiers historiques finissent pas tous se ressembler. Je conseillerais plutôt 3 semaines le nord, et une autre fois, 3 semaines le sud.
En complément : carnet de voyage aux canaries - Fuerteventura et Lanzarote +++ en 03/2009 http://voyageforum.com/v.f?post=2490592;
et un autre sur Majorque ++ en 04/2010 : http://voyageforum.com/v.f?post=3387626;#3387626
Démarches pour aller vivre en République Dominicaine? English translation pending
😉 Bonjour tout le monde,
Je souhaite partir vivre en République Dominicaine avec mon fils de 4 asn et mon ami. En fait, mon ex-mari et père de mon fils est dominicain et vit là-bas. Il a promis de laisser mon ami adopter notre fils (car lui ne s'en occupe pas) mais ne fait pas les démarches juridiques. C'est compliqué.
J'hésite don à partir là-bas une à deux années pour m'occuper des démarches.
Je ne parle que peu dominicain, j'y ai vécu 3 mois à mon mariage. J'ai adorée : la nourriture, Saint Domingue, les habitants. C'était fabuleux. Mais là, je parle d'y vivre. C'est important pour moi : je veux être sûre que si mon fils passe des vacances là-bas plus tard, il reviendra, que son père n'aura pas le pouvoir de le garder.
Bref passons les présentations.
Je n'ai aucune idée des démarches, mon ex ne m'aide pas des masses. Je vous remercie d'avance de toute information que vous pourriez me donner.
J'ai peur de l'insécurité. Je me demande combien me coûterait de louer un appartement ou une maison dans un endroit assez surveillé. Quelle ville me conseillée vous ? Toute mon ex belle famille se trouve à St Domingue. En économisant et dépensant au minimum, combien me faut-il pour vivre là-bas ?
Sauriez-vous me dire si j'ai une chance de trouver du travail ? Dans quel domaine ? Mon ami se débrouille en anglais mais ne parle pas un mot d'espagnol, a-t-il une chance de trouver un emploi ?
Il paraît qu'il y a une école française à St Domingue, sauriez-vous son coût ? Si elle est bien ? Y a-t-il des quartiers français ?
J'ai des tonnes de questions et d'angoisses. Si j'aime ce pays et rève de partir vivre là-bas une année ou deux, je suis aussi très angoissée sur les soucis financiers, sur l'insécurité... ? Je ne sais par où commencer mes recherches ? Et j'avoue que là, c'est aussi par obligation : marre d'attendre les papiers de mon divorce et de garde de mon fils. Et malgré tout j'essaie de ne pas trop me prendre la tête avec son père... car c'est son père.
Ah j'oubliais : j'ai 2 chiennes que j'aimerais emmener avec moi, mais quand j'étais là-bas, je me souviens que le chiot de la "mama" avait été empoissoné par des voisins.
Aidez moi ! Conseillez moi ! S'il vous plaît.
Je souhaite partir vivre en République Dominicaine avec mon fils de 4 asn et mon ami. En fait, mon ex-mari et père de mon fils est dominicain et vit là-bas. Il a promis de laisser mon ami adopter notre fils (car lui ne s'en occupe pas) mais ne fait pas les démarches juridiques. C'est compliqué.
J'hésite don à partir là-bas une à deux années pour m'occuper des démarches.
Je ne parle que peu dominicain, j'y ai vécu 3 mois à mon mariage. J'ai adorée : la nourriture, Saint Domingue, les habitants. C'était fabuleux. Mais là, je parle d'y vivre. C'est important pour moi : je veux être sûre que si mon fils passe des vacances là-bas plus tard, il reviendra, que son père n'aura pas le pouvoir de le garder.
Bref passons les présentations.
Je n'ai aucune idée des démarches, mon ex ne m'aide pas des masses. Je vous remercie d'avance de toute information que vous pourriez me donner.
J'ai peur de l'insécurité. Je me demande combien me coûterait de louer un appartement ou une maison dans un endroit assez surveillé. Quelle ville me conseillée vous ? Toute mon ex belle famille se trouve à St Domingue. En économisant et dépensant au minimum, combien me faut-il pour vivre là-bas ?
Sauriez-vous me dire si j'ai une chance de trouver du travail ? Dans quel domaine ? Mon ami se débrouille en anglais mais ne parle pas un mot d'espagnol, a-t-il une chance de trouver un emploi ?
Il paraît qu'il y a une école française à St Domingue, sauriez-vous son coût ? Si elle est bien ? Y a-t-il des quartiers français ?
J'ai des tonnes de questions et d'angoisses. Si j'aime ce pays et rève de partir vivre là-bas une année ou deux, je suis aussi très angoissée sur les soucis financiers, sur l'insécurité... ? Je ne sais par où commencer mes recherches ? Et j'avoue que là, c'est aussi par obligation : marre d'attendre les papiers de mon divorce et de garde de mon fils. Et malgré tout j'essaie de ne pas trop me prendre la tête avec son père... car c'est son père.
Ah j'oubliais : j'ai 2 chiennes que j'aimerais emmener avec moi, mais quand j'étais là-bas, je me souviens que le chiot de la "mama" avait été empoissoné par des voisins.
Aidez moi ! Conseillez moi ! S'il vous plaît.
Argentine: liaison en bus entre Bariloche et Salta? English translation pending
Salut,
Nous partons avec mon amie en Argentine en décembre. Nous cherchons une liaison en bus entre Bariloche et Salta.
Connaissez vous un site donnant toutes les infos sur les bus (pas le site de retiro) et toutes les cies.
Merci d'avance et bon voyages à tous 😉
Nous partons avec mon amie en Argentine en décembre. Nous cherchons une liaison en bus entre Bariloche et Salta.
Connaissez vous un site donnant toutes les infos sur les bus (pas le site de retiro) et toutes les cies.
Merci d'avance et bon voyages à tous 😉
Travailler au Mexique? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis une jeune fille de 23 ans qui se décide finalement pour se lancer dans une avanture qu'elle toujours désirait - un voyage au Mexique de plusiers mois.
Aavant ce grand jour, ma vie était tranquille et très comfortable: un beau appart et mon petit ami que j'aime; Mais tout à coup quelque chose qui s'est rempli et s'est débordé à l'intérieure de moi: j'ai senti un fort besoin de quiter ma ville, ma vie habituelle et la personne avec qui j'ai été si bien pour partir très loin - au pays de mes rêves, Mexique.
Pourquoi Mexique? Elle m'a toujours attiré, même après que j'ai vu une partie de l'Europe je suis restée fidèle à ce beau pays magique et mistérieux.
Je n'ai pas eu le temps pour bien planifier mon voyage...
Maintenant, une seule question m'irite le plus: comment trouver un boulot pour payer la vie la bas?
Si quelqu'un pourra me donner des endroits au Mexique ou il est plus réél de trouver le travail pour une touriste, ou des places concrètes qui peuvent engager; Qulqu'un qui a vecu cette expérience ou qui en attendu parler... J'aimerais vraiment entendre vos conseils et vos réponses.
Je suis trilingue (français, inglish, russe); depuis trois mois je prends des cours d'espagnole et ça commence à démarer. Je sui prête à poursuivre ces cours rendu au Mexique, mais là mon espagnole est assès faible... Je possède aussi un diplome en photo en plus de quatre ans d'expérience dans la sphère professionnelle. Des années d'expérience comme serveuse et barmaid ( je ne sais pas si tout ça compte dans un autre pays..) En fait, je suis prêt pour travailler dans les auberges de jeunesse pour être logée et nourri, mais je n'ai reçu aucune réponse de 5 auberge dont j'ai contacté ...
Un peu perdue, mais je ne perd pas l'espoire de tomber sur les bons pistes et les bons gens;
Encore une fois - ecrivez-moi si vous avez des moindres idées à ce sujet.
:))) merci
Si quelqu'un pourra me donner des endroits au Mexique ou il est plus réél de trouver le travail pour une touriste, ou des places concrètes qui peuvent engager; Qulqu'un qui a vecu cette expérience ou qui en attendu parler... J'aimerais vraiment entendre vos conseils et vos réponses.
Je suis trilingue (français, inglish, russe); depuis trois mois je prends des cours d'espagnole et ça commence à démarer. Je sui prête à poursuivre ces cours rendu au Mexique, mais là mon espagnole est assès faible... Je possède aussi un diplome en photo en plus de quatre ans d'expérience dans la sphère professionnelle. Des années d'expérience comme serveuse et barmaid ( je ne sais pas si tout ça compte dans un autre pays..) En fait, je suis prêt pour travailler dans les auberges de jeunesse pour être logée et nourri, mais je n'ai reçu aucune réponse de 5 auberge dont j'ai contacté ...
Un peu perdue, mais je ne perd pas l'espoire de tomber sur les bons pistes et les bons gens;
Encore une fois - ecrivez-moi si vous avez des moindres idées à ce sujet.
:))) merci
Retour d'une traversée à vélo du salar d'Uyuni et du Sud Lipez (octobre 2018) English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant pioché de nombreuses infos ici pour préparer mes voyages, je publie un compte rendu détaillé d'un parcours que nous venons d'effectuer à vélo ces dernière semaines (du 23 octobre au 4 novembre 2018). La région du Salar d'Uyuni et du Sud Lipez est connue en Bolivie pour ses paysages merveilleux, et attire de nombreux touristes, via des tours organisés en 4x4. Cette région attire aussi quelques cyclistes ; cela semble d'ailleurs être la seule alternative aux tours et aux 4x4 pour avoir la chance de se rendre dans cette région du monde, bien que de très rares marcheurs courageux aient parcouru cet itinéraire. En ce qui nous concerne, nous ne souhaitions pas parcourir ce coin exceptionnel en 4x4, et encore moins dans un tour organisé, minuté et pressé. Malgré la longueur et la difficultée annoncée, le vélo semblait être l'alternative idéale ! Au delà de ce descriptif, j'ai pour projet de publier dans les mois à venir un carnet de voyage qui sera plus général sur notre voyage, dont j'ajouterai le lien ici.
Quelques précisions sur nous et sur notre itinéraire :
- Niveau sportif : je fais du vélo depuis longtemps, et suis correctement entrainé, sans être un sportif de haut niveau ! Mon seul voyage à vélo date de 2008 : j'avais alors traversé les Alpes de Genève à Nice, seul, à seulement 17 ans. J'en gardais le souvenir d'une belle aventure, et j'ai toujours eu envie de retenter cette expérience. Gauthier, de son côté, n'avait jamais fait de vélo ; mais, étant habitué à courir, son entrainement était similaire au mien (il a tout de même terminé 15min devant moi lors d'un semi marathon en avril dernier à Lyon...). Il n'en reste pas moins que de se lancer dans un tel parcours à vélo constituait un beau défi. Il fait probablement parti de ceux qui avaient fait le moins de vélo de toute leur vie avant de se lancer sur cette route ! Cela est aussi la preuve que le voyage à vélo est accessible y compris à ceux qui ne sont pas cyclistes pratiquants - à condition bien sur d'être à peu près en forme... !
- Préparation de l'itinéraire : nous nous sommes penchés sur notre itinéraire et sur les étapes tardivement, après avoir acheté notre équipement au Brésil, au moment où nous sommes entrés en Bolivie. Nous avons alors repéré le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez, qui semblent être des itinéraires incontournables pour beaucoup de cyclo voyageurs qui passent dans la Région ; mais ils sont aussi considérés comme des parcours particulièrement difficiles, principalement en raison de l'état des pistes, de l'altitude et de l'isolement. Comme beaucoup, nous avons hésité à prendre cette route, et nous nous sommes décidés définitivement seulement quelques jours avant le départ. Même si je ne comprends pas toujours tout ce que je lis, j'aime lire la presse lors de mes voyages ; et, quelques jours avant de nous lancer dans cette aventure, j'avais lu un article sur l'aménagement à venir de la route entre le salar et la laguna colorada. Dans les prochaines années, cette route devrait être goudronnée, pour développer le tourisme. C'était donc maintenant ou jamais... Avant ce parcours, nous avons parcouru environ 300km à vélo entre Santa Cruz et Potosi (principalement entre Santa Cruz et Samaipata, puis entre Sucre et Potosi, la pluie et l'état de la route ne nous ayant pas permis de réaliser la portion Samaipata - Sucre à vélo). Santa Cruz étant située à 400m d'altitude et Potosi à 4100m, cette partie nous a permis de nous entrainer à grimper. Symboliquement, nous aurons gravi les andes à vélo depuis lebas ! Nous avons passé une journée à défricher le "sujet sud lipez" 2 jours avant de démarrer le parcours depuis Uyuni : nous avons éplucher les sujets sur voyage forum, avons lu différents blogs, et nous sommes servis du document qui fait référence à ce sujet : http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf
- Equipement : nous avons acheté l'ensemble de notre équipement à Sao Paulo (magasin "The Bike Culture" pour les vélos, et décathlon pour le reste). Nous avons choisi des vélos "hybrides", type VTC. Nous sommes satisfaits de ce choix, mais nous aurions du changé les roues et pneus pour qu'ils soient plus adaptés aux terrains que nous avons traversés (au moment de l'achat, nous ne savions pas que nous allions passer par cette région). Sur mon vélo, j'ai cassé 3 rayons sur la route arrière, qui a fini le parcours en étant sérieusement voilée (irréparable). En revanche, nous n'avons pas regrettés les suspensions à l'avant : elles nous ont bien aidé sur cette piste, notamment sur les morceaux en "tôle ondulée". Globalement, pour cet itinéraire, étant donné l'état des pistes, on gagnerait grandement en confort avec un équipement purement tout terrain. En ce qui concerne le reste de notre équipement, nous avions 2 portes bagages chacun : un basique à l'arrière, type topeak, et un thule à l'avant, fixé sur la fourche. Grand écart entre la finition de ces produits : le porte bagage le moins cher que nous avons acheté nous a coûté moins de dix euros montage inclus en Bolivie, le plus coûteux 10 fois plus cher (thule tour rack, mais on paye l'innovation de la fixation !). Nous avions 6 sacoches achetées chez decath (comme l'essentiel de notre équipement), dont 2 premiers prix qui ont bien tenu le choc sur les 800km : 4 sacoches pour moi et 2 pour Gauthier ! Nous avions fixé la tente (MRS hubba hubba, très légère, que nous utilisons pour la rando) sur l'un des deux porte bagage avant, et un petit sac sur l'autre (en plus de deux sacoches). Cet équipement n'est pas haut de gamme et pourtant nous n'avons eu aucune mauvaise surprise ; une seule creuvaison sur la totalité du parcours (aucune sur la portion entre Uyuni et SPDA), et aucun soucis mécanique. Après nettoyage et révision à l'arrivée, les vélos sont ressortis presque neufs de l'aventure en dehors de quelques rayures. Cela prouve que, pour un voyage assez court, un équipement peu coûteux (au regard des rolls royce que possèdent certains !) est suffisant, et ouvre à presque toutes les bourses l'accès au voyage à vélo.
- Outils utilisés : * GPS garmin extrex 20 avec carte OSM : nous l'avons utilisé au quotidien pour planifier nos étapes, afficher les profils altimètriques, etc. Un GPS est indispensable pour ce parcours ; les smartphones peuvent éventuellement faire l'affaire, mais le GPS à pile me semble quand même plus fiable (précision et autonomie). * iOverlander : une application bien connue de ceux qui voyagent en campingcar/van, car les membres recensent les lieux de camping et de bivouac. Sur ce parcours, l'application permet de localiser les lieux où il sera possible de planter sa tente à l'abri du vent. Trés précieux ! * mapsme et windymaps : nous avons installé ces app sur la tablette, elles ont des cartes très précises que l'on peut utiliser en étant hors ligne (après téléchargement des dites cartes). Les 2 sont basées sur OSM. Le poids des cartes à télécharger est beaucoup plus light sur mapsme, mais les windymaps ont pour avantage un affichage très qualitatif du relief, avec des courbes de relief bien détaillées. * le document cité plus haut (http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf) ainsi que nos différentes notes nous ont également bien servis au quotidien.
- Logistique et ravitaillement : c'est un point sur lequel nous avions été alerté grâce aux différents retours cumulés. En ce qui concerne l'eau, les points mentionnés sur le document pdf sont justes ; ces points sont réguliers. Nous avions jusqu'à 16L d'eau sur nos vélos (8L chacun), mais nous avons atteint ce maximum uniquement sur 4 étapes (Uyuni, San Juan, Laguna Hedionda, hotel desertio). Je confirme ce qu'on peut lire ailleurs ; on a jamais dépassé 2jours sans eau, et j'estime même notre durée maximum sans voir de point d'eau à 30h (du matin du jour 7 à la laguna Hedionda - ecolodge los flamencos - au début d'après midi du jour 8 - passage à l'hôtel desertio). En revanche, il est plus dur de trouver à manger. Nous nous sommes ravitaillés à notre départ à Uyuni, puis principalement à San Juan : à notre départ à San Juan nous avions une dizaine de repas dans nos sacoches, pour environ 7kg (soupes, pâtes, sauces, boites de thon, avoine, biscuits, café, etc.). Il est possible de manger dans la plupart des hébergements, mais ce n'est pas toujours garanti : les "tours" ont la priorité, car ces hébergements sont conçus pour eux. On vous dira parfois qu'il n'y a rien à manger alors que les cuisinières sont affairées... ou bien on vous demandera d'attendre la fin du repas des tours organisés pour vous offrir les restes ! D'autres fois on vous mêlera aux groupes et vosu aurez le droit pour pas très cher au rituel "sopa de verdura, pasta con salsa". On trouve des épiceries à Huallajara, le petit village après la laguna colorada ; la laguna colorada constitue le seul endroit où se ravitailler après San Juan (mais à ce stade il ne reste que 2 à 3 jours de route).
En synthèse, cette traversée d'Uyuni à San Pedro de Atacama (SPDA), aura représenté pour nous : - 530km, dont 470km environ sur des pistes d'état variable : de très bon (du côté du salar) à très, très mauvais (sur la partie centrale du sud lipez : cailloux et sable empêchent d'avancer et obligent régulièrement à pousser le vélo). - 13 jours, 52 heures de vélo (hors pauses), soit 4h par jour en moyenne. Nos étapes vont de 1h30 à 6h, ce qui représente en réalité, avec les pauses, des journées totales allant de 2h à 9h. - 10,17km/h en moyenne, mais avec de grosses différences selon les jours : de 5,5 km/h sur l'étape la plus difficile/pénible (nous avons beaucoup marché-poussé à cause du sable) à 19,1km/h le dernier jour grâce à la longue descente vers SPDA (2150m de D-). - 5 nuits de bivouac en pleine nature (entre 3700 et 4700m d'altitude) et 7 nuits dans les hébergements que nous avons croisés. Ces petits hostels, en général utilisés par les tours organisés restent très spartiates : il n'y a parfois pas d'eau courante (donc pas de douches), et l'électricité n'y est assurée que par groupe électrogène, en général 2 ou 3 heures le soir. - un isolement partiel : nous n'avons eu qu'une seule connexion wifi en 13jours (à la laguna Colorada) et le réseau mobile est très limité (nous n'avions pas de sim bolivienne). Il y a du réseau à Colcha K et San Juan, mais au delà c'est inexistant ou presque. En revanche, nous n'étions pas les seuls dans ces déserts, parcourus par de nombreux tours organisés. Nous avons croisés plusieurs 4x4 par jour (de quelques uns à plusieurs dizaines selon les zones et les jours). D'un côté cela atténue voire dégrade l'expérience du désert que certains peuvent rechercher ; d'un autre côté, cela constitue une forme de sécurité en cas de gros pépin. Les tours se sont plusieurs fois arrêtés pour discuter avec nous. A deux reprises nous avons pu avoir de l'eau et un peu de nourriture, mais cela aurait probablement été possible à chaque passage de 4x4 si nous avions demandé. - une météo excellente (quasiment aucun nuage en 13jours!) et des températures pas si froides que ça au regard de l'altitude (après San Juan de Rosario, on est toujours au dessus de 4200m d'altitude, et jusqu'à 4900m). En cette saison (octobre), entre 20 et 30 degrès la journée ; minimum autour de -5/-8 la nuit (mesuré vers 5h30 sur un lieu de bivouac à 4700m). - beaucoup de vent : c'est LA difficulté principale de ce parcours. Le vent se lève progressivement et atteint sa "vitesse de croisière" généralement en milieu de journée, cela dépend des zones (entre 11h et 14h). Il peut devenir très froid au dessus de 4700m ; enfin, à toute altitude, il peut génèrer des bourasque de sable qui sont très désagréables. Quoiqu'il arrive, après 15h, votre préoccupation principale, si vous campez, sera de trouver un lieu abrité pour planter la tente (l'utilisation d'iOverlander peut grandement vous simplifier la tâche !).
J'ai pris quelques notes, étapes par étapes, sur notre parcours, que je vais publier à la suite de ce message dans les prochains jours. Nous avons également réalisé de courtes vidéos (le son et le cadrage ne sont pas toujours au rendez vous...), consultables sur le google drive suivant : https://drive.google.com/folderview?id=19Oweg_9kWT4PO6mscsv8VVpawWq-Mo3k Je mettrai des photos étape par étape dans les messages.
Si vous avez des questions ou bien si vous hésitez à aller poser vos roues dans ce coin du monde, n'hésitez pas à me contacter :)
Olivier
Ayant pioché de nombreuses infos ici pour préparer mes voyages, je publie un compte rendu détaillé d'un parcours que nous venons d'effectuer à vélo ces dernière semaines (du 23 octobre au 4 novembre 2018). La région du Salar d'Uyuni et du Sud Lipez est connue en Bolivie pour ses paysages merveilleux, et attire de nombreux touristes, via des tours organisés en 4x4. Cette région attire aussi quelques cyclistes ; cela semble d'ailleurs être la seule alternative aux tours et aux 4x4 pour avoir la chance de se rendre dans cette région du monde, bien que de très rares marcheurs courageux aient parcouru cet itinéraire. En ce qui nous concerne, nous ne souhaitions pas parcourir ce coin exceptionnel en 4x4, et encore moins dans un tour organisé, minuté et pressé. Malgré la longueur et la difficultée annoncée, le vélo semblait être l'alternative idéale ! Au delà de ce descriptif, j'ai pour projet de publier dans les mois à venir un carnet de voyage qui sera plus général sur notre voyage, dont j'ajouterai le lien ici.
Quelques précisions sur nous et sur notre itinéraire :
- Niveau sportif : je fais du vélo depuis longtemps, et suis correctement entrainé, sans être un sportif de haut niveau ! Mon seul voyage à vélo date de 2008 : j'avais alors traversé les Alpes de Genève à Nice, seul, à seulement 17 ans. J'en gardais le souvenir d'une belle aventure, et j'ai toujours eu envie de retenter cette expérience. Gauthier, de son côté, n'avait jamais fait de vélo ; mais, étant habitué à courir, son entrainement était similaire au mien (il a tout de même terminé 15min devant moi lors d'un semi marathon en avril dernier à Lyon...). Il n'en reste pas moins que de se lancer dans un tel parcours à vélo constituait un beau défi. Il fait probablement parti de ceux qui avaient fait le moins de vélo de toute leur vie avant de se lancer sur cette route ! Cela est aussi la preuve que le voyage à vélo est accessible y compris à ceux qui ne sont pas cyclistes pratiquants - à condition bien sur d'être à peu près en forme... !
- Préparation de l'itinéraire : nous nous sommes penchés sur notre itinéraire et sur les étapes tardivement, après avoir acheté notre équipement au Brésil, au moment où nous sommes entrés en Bolivie. Nous avons alors repéré le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez, qui semblent être des itinéraires incontournables pour beaucoup de cyclo voyageurs qui passent dans la Région ; mais ils sont aussi considérés comme des parcours particulièrement difficiles, principalement en raison de l'état des pistes, de l'altitude et de l'isolement. Comme beaucoup, nous avons hésité à prendre cette route, et nous nous sommes décidés définitivement seulement quelques jours avant le départ. Même si je ne comprends pas toujours tout ce que je lis, j'aime lire la presse lors de mes voyages ; et, quelques jours avant de nous lancer dans cette aventure, j'avais lu un article sur l'aménagement à venir de la route entre le salar et la laguna colorada. Dans les prochaines années, cette route devrait être goudronnée, pour développer le tourisme. C'était donc maintenant ou jamais... Avant ce parcours, nous avons parcouru environ 300km à vélo entre Santa Cruz et Potosi (principalement entre Santa Cruz et Samaipata, puis entre Sucre et Potosi, la pluie et l'état de la route ne nous ayant pas permis de réaliser la portion Samaipata - Sucre à vélo). Santa Cruz étant située à 400m d'altitude et Potosi à 4100m, cette partie nous a permis de nous entrainer à grimper. Symboliquement, nous aurons gravi les andes à vélo depuis lebas ! Nous avons passé une journée à défricher le "sujet sud lipez" 2 jours avant de démarrer le parcours depuis Uyuni : nous avons éplucher les sujets sur voyage forum, avons lu différents blogs, et nous sommes servis du document qui fait référence à ce sujet : http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf
- Equipement : nous avons acheté l'ensemble de notre équipement à Sao Paulo (magasin "The Bike Culture" pour les vélos, et décathlon pour le reste). Nous avons choisi des vélos "hybrides", type VTC. Nous sommes satisfaits de ce choix, mais nous aurions du changé les roues et pneus pour qu'ils soient plus adaptés aux terrains que nous avons traversés (au moment de l'achat, nous ne savions pas que nous allions passer par cette région). Sur mon vélo, j'ai cassé 3 rayons sur la route arrière, qui a fini le parcours en étant sérieusement voilée (irréparable). En revanche, nous n'avons pas regrettés les suspensions à l'avant : elles nous ont bien aidé sur cette piste, notamment sur les morceaux en "tôle ondulée". Globalement, pour cet itinéraire, étant donné l'état des pistes, on gagnerait grandement en confort avec un équipement purement tout terrain. En ce qui concerne le reste de notre équipement, nous avions 2 portes bagages chacun : un basique à l'arrière, type topeak, et un thule à l'avant, fixé sur la fourche. Grand écart entre la finition de ces produits : le porte bagage le moins cher que nous avons acheté nous a coûté moins de dix euros montage inclus en Bolivie, le plus coûteux 10 fois plus cher (thule tour rack, mais on paye l'innovation de la fixation !). Nous avions 6 sacoches achetées chez decath (comme l'essentiel de notre équipement), dont 2 premiers prix qui ont bien tenu le choc sur les 800km : 4 sacoches pour moi et 2 pour Gauthier ! Nous avions fixé la tente (MRS hubba hubba, très légère, que nous utilisons pour la rando) sur l'un des deux porte bagage avant, et un petit sac sur l'autre (en plus de deux sacoches). Cet équipement n'est pas haut de gamme et pourtant nous n'avons eu aucune mauvaise surprise ; une seule creuvaison sur la totalité du parcours (aucune sur la portion entre Uyuni et SPDA), et aucun soucis mécanique. Après nettoyage et révision à l'arrivée, les vélos sont ressortis presque neufs de l'aventure en dehors de quelques rayures. Cela prouve que, pour un voyage assez court, un équipement peu coûteux (au regard des rolls royce que possèdent certains !) est suffisant, et ouvre à presque toutes les bourses l'accès au voyage à vélo.
- Outils utilisés : * GPS garmin extrex 20 avec carte OSM : nous l'avons utilisé au quotidien pour planifier nos étapes, afficher les profils altimètriques, etc. Un GPS est indispensable pour ce parcours ; les smartphones peuvent éventuellement faire l'affaire, mais le GPS à pile me semble quand même plus fiable (précision et autonomie). * iOverlander : une application bien connue de ceux qui voyagent en campingcar/van, car les membres recensent les lieux de camping et de bivouac. Sur ce parcours, l'application permet de localiser les lieux où il sera possible de planter sa tente à l'abri du vent. Trés précieux ! * mapsme et windymaps : nous avons installé ces app sur la tablette, elles ont des cartes très précises que l'on peut utiliser en étant hors ligne (après téléchargement des dites cartes). Les 2 sont basées sur OSM. Le poids des cartes à télécharger est beaucoup plus light sur mapsme, mais les windymaps ont pour avantage un affichage très qualitatif du relief, avec des courbes de relief bien détaillées. * le document cité plus haut (http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf) ainsi que nos différentes notes nous ont également bien servis au quotidien.
- Logistique et ravitaillement : c'est un point sur lequel nous avions été alerté grâce aux différents retours cumulés. En ce qui concerne l'eau, les points mentionnés sur le document pdf sont justes ; ces points sont réguliers. Nous avions jusqu'à 16L d'eau sur nos vélos (8L chacun), mais nous avons atteint ce maximum uniquement sur 4 étapes (Uyuni, San Juan, Laguna Hedionda, hotel desertio). Je confirme ce qu'on peut lire ailleurs ; on a jamais dépassé 2jours sans eau, et j'estime même notre durée maximum sans voir de point d'eau à 30h (du matin du jour 7 à la laguna Hedionda - ecolodge los flamencos - au début d'après midi du jour 8 - passage à l'hôtel desertio). En revanche, il est plus dur de trouver à manger. Nous nous sommes ravitaillés à notre départ à Uyuni, puis principalement à San Juan : à notre départ à San Juan nous avions une dizaine de repas dans nos sacoches, pour environ 7kg (soupes, pâtes, sauces, boites de thon, avoine, biscuits, café, etc.). Il est possible de manger dans la plupart des hébergements, mais ce n'est pas toujours garanti : les "tours" ont la priorité, car ces hébergements sont conçus pour eux. On vous dira parfois qu'il n'y a rien à manger alors que les cuisinières sont affairées... ou bien on vous demandera d'attendre la fin du repas des tours organisés pour vous offrir les restes ! D'autres fois on vous mêlera aux groupes et vosu aurez le droit pour pas très cher au rituel "sopa de verdura, pasta con salsa". On trouve des épiceries à Huallajara, le petit village après la laguna colorada ; la laguna colorada constitue le seul endroit où se ravitailler après San Juan (mais à ce stade il ne reste que 2 à 3 jours de route).
En synthèse, cette traversée d'Uyuni à San Pedro de Atacama (SPDA), aura représenté pour nous : - 530km, dont 470km environ sur des pistes d'état variable : de très bon (du côté du salar) à très, très mauvais (sur la partie centrale du sud lipez : cailloux et sable empêchent d'avancer et obligent régulièrement à pousser le vélo). - 13 jours, 52 heures de vélo (hors pauses), soit 4h par jour en moyenne. Nos étapes vont de 1h30 à 6h, ce qui représente en réalité, avec les pauses, des journées totales allant de 2h à 9h. - 10,17km/h en moyenne, mais avec de grosses différences selon les jours : de 5,5 km/h sur l'étape la plus difficile/pénible (nous avons beaucoup marché-poussé à cause du sable) à 19,1km/h le dernier jour grâce à la longue descente vers SPDA (2150m de D-). - 5 nuits de bivouac en pleine nature (entre 3700 et 4700m d'altitude) et 7 nuits dans les hébergements que nous avons croisés. Ces petits hostels, en général utilisés par les tours organisés restent très spartiates : il n'y a parfois pas d'eau courante (donc pas de douches), et l'électricité n'y est assurée que par groupe électrogène, en général 2 ou 3 heures le soir. - un isolement partiel : nous n'avons eu qu'une seule connexion wifi en 13jours (à la laguna Colorada) et le réseau mobile est très limité (nous n'avions pas de sim bolivienne). Il y a du réseau à Colcha K et San Juan, mais au delà c'est inexistant ou presque. En revanche, nous n'étions pas les seuls dans ces déserts, parcourus par de nombreux tours organisés. Nous avons croisés plusieurs 4x4 par jour (de quelques uns à plusieurs dizaines selon les zones et les jours). D'un côté cela atténue voire dégrade l'expérience du désert que certains peuvent rechercher ; d'un autre côté, cela constitue une forme de sécurité en cas de gros pépin. Les tours se sont plusieurs fois arrêtés pour discuter avec nous. A deux reprises nous avons pu avoir de l'eau et un peu de nourriture, mais cela aurait probablement été possible à chaque passage de 4x4 si nous avions demandé. - une météo excellente (quasiment aucun nuage en 13jours!) et des températures pas si froides que ça au regard de l'altitude (après San Juan de Rosario, on est toujours au dessus de 4200m d'altitude, et jusqu'à 4900m). En cette saison (octobre), entre 20 et 30 degrès la journée ; minimum autour de -5/-8 la nuit (mesuré vers 5h30 sur un lieu de bivouac à 4700m). - beaucoup de vent : c'est LA difficulté principale de ce parcours. Le vent se lève progressivement et atteint sa "vitesse de croisière" généralement en milieu de journée, cela dépend des zones (entre 11h et 14h). Il peut devenir très froid au dessus de 4700m ; enfin, à toute altitude, il peut génèrer des bourasque de sable qui sont très désagréables. Quoiqu'il arrive, après 15h, votre préoccupation principale, si vous campez, sera de trouver un lieu abrité pour planter la tente (l'utilisation d'iOverlander peut grandement vous simplifier la tâche !).
J'ai pris quelques notes, étapes par étapes, sur notre parcours, que je vais publier à la suite de ce message dans les prochains jours. Nous avons également réalisé de courtes vidéos (le son et le cadrage ne sont pas toujours au rendez vous...), consultables sur le google drive suivant : https://drive.google.com/folderview?id=19Oweg_9kWT4PO6mscsv8VVpawWq-Mo3k Je mettrai des photos étape par étape dans les messages.
Si vous avez des questions ou bien si vous hésitez à aller poser vos roues dans ce coin du monde, n'hésitez pas à me contacter :)
Olivier