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Hanoï - Sapa à moto par l'autoroute English translation pending
Bonjour,
Pensez vous que faire la route en moto entre Hanoi et Sapa par la nouvelle autoroute est faisable ? Comment est la circulation ? Pas trop dense ? Pas trop de poids lourds ? L'état de la route est il correcte ? Il faut combien de temps ? 3H30 c'est suffisant ?
Merci
Michael
Pensez vous que faire la route en moto entre Hanoi et Sapa par la nouvelle autoroute est faisable ? Comment est la circulation ? Pas trop dense ? Pas trop de poids lourds ? L'état de la route est il correcte ? Il faut combien de temps ? 3H30 c'est suffisant ?
Merci
Michael
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique English translation pending
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Côte almafitaine: itinéraire en transports en commun English translation pending
Villes retenues : Sorrente, Amalfi, Positano (ou Ravello) en bus (ou hydroglisseur).
Afin d'éviter de faire la route plusieurs fois inutilement, vos conseils sont les bienvenus. Malgré les sites et le guide, J'ai du mal à me rendre compte quel est le meilleur trajet et je n'arrive pas à avoir en ligne les itinéraires des bus SITA.
Selon les sites de réservation des hotels, les distances de ces villes à Naples varient du simple au double ...
J'hésite entre Positano ou Ravello. A l'aller ou au retour ?
Information : depuis le 15 mai, un nouveau train Naples-Sorrente est mis en circulation, avec 2 arrêts. 15 € ou 10 avec une carte de réduction.
Réouverture de la RD1 en Martinique English translation pending
Une excellente nouvelle, cette route qui relie la côte Atlantique à la Route de la Trace était fermée depuis quasiment 10 ans et un gigantesque glissement de terrain.
http://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/fonds-saint-denis-route-tropicale-bientot-rouverte-circulation-473753.html
Pour ne rien gâcher, elle zigzague (beaucoup !) à travers la jungle la plus épaisse de toute la Martinique, sur le versant au vent et abondamment arrosé de l'île. Ambiance forêt vierge assurée !
Cela va également redonner de l'intérêt à la rando de la Trace des Jésuites où l'on pourra désormais facilement poser une voiture au départ et à l'arrivée, plutôt qu'un long aller-retour.
http://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/fonds-saint-denis-route-tropicale-bientot-rouverte-circulation-473753.html
Pour ne rien gâcher, elle zigzague (beaucoup !) à travers la jungle la plus épaisse de toute la Martinique, sur le versant au vent et abondamment arrosé de l'île. Ambiance forêt vierge assurée !
Cela va également redonner de l'intérêt à la rando de la Trace des Jésuites où l'on pourra désormais facilement poser une voiture au départ et à l'arrivée, plutôt qu'un long aller-retour.
Maroc - Mauritanie - Sénégal et carnet ATA English translation pending
Bonjour a tous
J envisage de partir en Moto mise en circulation Mars 2013, de la suisse pour la traversé du Maroc, Mauritanie et le Sénegal, j aimerais envoyer la moto depuis Dakar vers l europe pour la recuperer.. ma question: dois je avoir un carnet ATA pour le Sénegal? est ce que c est faisable en suisse avant de partire? y a t il d autre formalités a faire avant de prendre la route?
merci d avance pour votre aide
Cordialement Hakim
Paso Mayer: c'est la fin de l'aventure (Chili, Argentine) English translation pending
Hola à toutes et tous,
Mauvaise nouvelle pour les aventuriers, le Paso Mayer sera bientôt ouvert à la circulation puisqu'une route et trois ponts vont y être construits prochainement.
http://www.youtube.com/watch?v=BZM0ayaDbdk
Donc, pour ceux qui veulent encore vivre des sensations fortes, c'est maintenant ou jamais.
Un petit rappel de nos articles concernant le Paso Mayer ici:
http://www.cyclocosmos.com/article-villa-o-higgins-paso-mayer-69807061.html
et ici
http://www.cyclocosmos.com/article-paso-mayer-no-mans-land-69820978.html
Bien à vous toutes et tous !
Mauvaise nouvelle pour les aventuriers, le Paso Mayer sera bientôt ouvert à la circulation puisqu'une route et trois ponts vont y être construits prochainement.
http://www.youtube.com/watch?v=BZM0ayaDbdk
Donc, pour ceux qui veulent encore vivre des sensations fortes, c'est maintenant ou jamais.
Un petit rappel de nos articles concernant le Paso Mayer ici:
http://www.cyclocosmos.com/article-villa-o-higgins-paso-mayer-69807061.html
et ici
http://www.cyclocosmos.com/article-paso-mayer-no-mans-land-69820978.html
Bien à vous toutes et tous !
Hébergements de Sidi Akhfenir à Tarfaya, conditions de conduite? (Maroc) English translation pending
Bonsoir à tous,
J'aimerais glaner des renseignements concernant cette route auprès des v.forumistes. Des voyageurs fréquentant cet axe auraient-ils déjà eu des contacts avec des pêcheurs afin de louer des bungalows, maisons (modestes), ou tout hébergement à prix non rédhibitoires pour moi (200/250 dhs/jour grand maximum)?
D'autre part, qu'en est-il de la circulation des camions, du sable, si je décide de conduire de nuit une partie du trajet? Notamment entre Goulmine et Sidi-Akhfenir.
En partant d'Agadir, en combien d'heures estimez-vous que je puisse effectuer cette distance avec une voiture de loc de base?
Merci d'avance de vos réponses.🙂
J'aimerais glaner des renseignements concernant cette route auprès des v.forumistes. Des voyageurs fréquentant cet axe auraient-ils déjà eu des contacts avec des pêcheurs afin de louer des bungalows, maisons (modestes), ou tout hébergement à prix non rédhibitoires pour moi (200/250 dhs/jour grand maximum)?
D'autre part, qu'en est-il de la circulation des camions, du sable, si je décide de conduire de nuit une partie du trajet? Notamment entre Goulmine et Sidi-Akhfenir.
En partant d'Agadir, en combien d'heures estimez-vous que je puisse effectuer cette distance avec une voiture de loc de base?
Merci d'avance de vos réponses.🙂
Bali à vélo: logement, budget... English translation pending
bonjour, nous sommes à le recherche d'info sur la circulation, l'état des routes, les dénivelés etc....... à bali, car nous voulons voyager à vélo pendant un mois environs ( septembre 2010) sur cette île, ça va être une premiere pour nous.
Nous sommes preneur de toutes autres infos (logements, budget, les bonnes adresses, les jolies sites etc........)
merci à vous
Traverser les Pyrénées à vélo vers Pampelonna (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Quelle serait la meilleure route, un compromis entre la moins dure (forts %) et la moins "circulante" pour aller vers Pampelonna en Espagne? J'hésite entre 3 tracés:
St jean Pied de Port D935 puis N135
Ou St Etienne de Baïgorry, D948
ou Cambo les Bains - Ainhoa - Irurita
ou encore une quatrième possibilité de St Etienne de B, rejoindre la route précédente par la D946 puis NA2600
Pour respecter en gros la route de Compostel
Openrunner m'enverrait plutôt sur la première mais Mich. annonce un passage à 13%
Merci de votre expérience
Longueur du trajet de Keflavik à Akureyri? (Islande) English translation pending
Le trajet de Kéflavik à Akureyri sur la route n° 1 est-il faisable sur une journée ?
En mai, en dehors des routes, passe t-on partout en 4x4 ?
En mai, en dehors des routes, passe t-on partout en 4x4 ?
Vietnam, arrivée et traversée de Mang Den (province de KonTum) à moto English translation pending
voila les 2 derniers films que j'ai tournes (en conduisant) sur la route 24 a Mang Den (province de KonTum).
MangDen est la station climatique fraiche ou les riches Vietnamiens de la cote viennent se rafraichir dans leur chalet.
La prochaine fois, venez avec moi, il fait beau, pas de touristes, route confortable, pas de circulation, les Vietnamiens sont vraiment attachants, 5 heures de bonheur de KonTum a QuangNgai
Pour info, le cafe de KonTum, DakHa a 8.000 dong le verre, est meilleur que celui de Ban MeThuot
http://www.youtube.com/...nR7CT_3jeEHCvvJJMlHc= http://www.youtube.com/...U&feature=relmfu
http://www.youtube.com/...nR7CT_3jeEHCvvJJMlHc= http://www.youtube.com/...U&feature=relmfu
Cargo pour camping-car vers la Jordanie? English translation pending
😉y a t il des cargos qui pourrez nous amene en jordanie!ou dois je m adresser?
Faire les cols à vélo dans les Alpes françaises à partir du 20 mai? English translation pending
bonjour ou bonsoir
je voudrait savoir si il est possible de faire des cols dans les alpes a partir du 20 mai ?? ( alpes d huez, galibier, glandon, la crois de fer, izoard, la bonnette, rizoul, le mont ventoux )
je ne connait pas la situation point de vue neige
merci pour vos reponses
francis
Dubai à vélo English translation pending
salut
toujours en route autour du monde, je souhaite passer par Dubai debut Octobre prochain.
Quelqu un est il deja passe par la a velo ? Je recherche un coin pour camper ou autre peu onereux.
Aussi, je recherche une agence sur place qui me permetrait d obtenir un vol pour Delhy (tout en prenant soin de mon velo), ainsi que le visa indien.
Merci !
www.bruno-saulet.com
toujours en route autour du monde, je souhaite passer par Dubai debut Octobre prochain.
Quelqu un est il deja passe par la a velo ? Je recherche un coin pour camper ou autre peu onereux.
Aussi, je recherche une agence sur place qui me permetrait d obtenir un vol pour Delhy (tout en prenant soin de mon velo), ainsi que le visa indien.
Merci !
www.bruno-saulet.com
Petite famille alsacienne en tour du Monde English translation pending
Après 21 mois de préparation, çà y est nous sommes en route, la petite famille alsacienne voit le début de son aventure . Je voulais remercier le forum, ses adeptes et leur circulation d' infos bien utiles pour la préparation de notre voyage, si vous souhaitez nous rencontrer c'est possible à travers notre blog qui ne se prend pas au sérieux :
www.racine-terrecarre.com
Nous allons vivre notre propre vie, c'est à dire là ou nous sommes, tels que nous sommes, avec ce que nous sommes, avec qui nous sommes...
Bon vent à tous
Marion, Nicolas, Alix, Margot
Place de l'Opéra à Paris: la bague en or English translation pending
Je suis en attente de traverser à un feu de circulation Place de l'Opéra avec des dizaines de passants et soudainement, en avançant, j'apercois la femme à ma gauche ramasser par terre un jonc en or...
On s'arrête des l'autre côté de la rue (pas très étroite) et on est surpris tout les deux. La dame a un accent espagnol (ou roumain je ne sais pas).
On regarde le jonc, une grosse pièce massive et évidemment usagée. La dame semble aussi surprise que moi.
Je prend la bague dans ma main (elle est lourde) et regarde le tag de Kg que je ne peux lire mais il y a deux inscriptions...
Je lui redonne alors le jonc et elle me dit: "tenez monsieur. C'est moi anniversaire 38 ans aujourd'hui et cette bague pour homme. prenez! je vous donne!" Elle me serre la main.
Je suis surpris et refuse la bague (je n'aime pas les bagues, surtout en or) et lui dit d'aller la faire évaluer... La dame me répond: "non! Non! Pour vous..." et s'éloigne un peu de moi. Je reste sur place un peu abasourdi car tout se passe très vite.
Voyant mon indécision et mon refus, la dame revient et me dit:" Vous donner moi quelques chose pour cadeau fait, petit quelque chose pour souder moment spécial."
À ce moment je décroche complètement et lui redonne sa bague en la remerciant. Elle me regarde sans rien dire puis revient sur ses pas...
Je continue mon chemin....
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Tout au long de cet incident, je vérifiais mon sac à dos et mes poches et les alentours. et je me suis rappelé justement avoir lu ici je crois que la Place de l'Opéra est un endroit où les pickpockets sont très très habiles. Malheureusement, je n'ai pas eu la présence d'esprit de rester dans les parages pour voir ce que la femme a fait par la suite... Mais au moins, je ne me suis pas fait avoir....
Y-a-t-il quelqu'un qui connait ce truc, et la suite??
Moi, j'ai pensé que si elle me laissait le jonc (qui semblait vrai) pour quelques euros, je me le referais prendre par la suite par je ne sais trop quel moyen...
"OO"
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Tout au long de cet incident, je vérifiais mon sac à dos et mes poches et les alentours. et je me suis rappelé justement avoir lu ici je crois que la Place de l'Opéra est un endroit où les pickpockets sont très très habiles. Malheureusement, je n'ai pas eu la présence d'esprit de rester dans les parages pour voir ce que la femme a fait par la suite... Mais au moins, je ne me suis pas fait avoir....
Y-a-t-il quelqu'un qui connait ce truc, et la suite??
Moi, j'ai pensé que si elle me laissait le jonc (qui semblait vrai) pour quelques euros, je me le referais prendre par la suite par je ne sais trop quel moyen...
"OO"
Vélo à l'île d'Orléans avec mon garçon de 6 ans English translation pending
Bonjour,
Je compte passer 2 ou 3 jours à Québec avec mon garçon de 6 ans et j'ai pensé aller faire un tour à l'île d'Orléans.
J'ai pensé louer des vélos et faire un des circuits, mais est-ce qu'il y en a un qui serait adapté pour un jeune enfant? Je ne suis pas très chaud à l'idée de faire di vélo sur l'accotement des routes avec un enfant de 6 ans.
Je suis aussi preneur pour toutes les idées de trucs à faire ou voir avec mon p'tit bonhomme! :)
Merci!
Je compte passer 2 ou 3 jours à Québec avec mon garçon de 6 ans et j'ai pensé aller faire un tour à l'île d'Orléans.
J'ai pensé louer des vélos et faire un des circuits, mais est-ce qu'il y en a un qui serait adapté pour un jeune enfant? Je ne suis pas très chaud à l'idée de faire di vélo sur l'accotement des routes avec un enfant de 6 ans.
Je suis aussi preneur pour toutes les idées de trucs à faire ou voir avec mon p'tit bonhomme! :)
Merci!
Visa de transit pour la Russie dans un des pays en Stan? English translation pending
Bonjour,
Nous partons par la route pour les pays en Stan en passant à l'aller par l'Azerbaidjan et l'Ouzbekistan en transitant par la Russie entre Bakou et Astrakhan. Nous pensons demander en France un visa de transit pour la Russie à l'aller mais à simple entrée car le double entrée n'est valable qu'un mois et nous reviendrons dans un délai supérieur. Pensez-vous que pour le retour il est possible d'obtenir un visa de transit pour la Russie dans un des pays en Stan. Merci
Coordonnées GPX pour les Pouilles à vélo English translation pending
Bonjour aux randonneurs à vélo!
Est-ce que les traces GPX pour faire les Pouilles par les chemins de campagne ou du moins ceux qui évitent les grandes routes à forte circulation.
Merci d'avance!
F
Sapa en bus English translation pending
Bonjour,
Je voudrais me rendre à Sapa (aller et retour) en bus, de jour, plutôt qu'en train.
Cette route et ces bus sont-ils sûrs ou bien est-ce une route dangereuse ??
Merci !
Je voudrais me rendre à Sapa (aller et retour) en bus, de jour, plutôt qu'en train.
Cette route et ces bus sont-ils sûrs ou bien est-ce une route dangereuse ??
Merci !
Camp bien situé dans le parc Kruger English translation pending
Bonjour,
Je souhaite passer une ou deux nuits au Kruger parc début décembre,
plutôt dans le sud du parc, et aurais besoin de conseils sur les hébergements,
je ne parviens pas à trouver un camp bien situé et bon marché.
Que me conseillez vous, sachant que je viendrai de Hoedspruit et me rendrai au Mozambique (j'aurais voulu passer la frontière dans le parc mais j'ai l'impression que ce n'est pas possible sans 4x4, dans ce que je peux lire, à confirmer) ?
Merci
Que me conseillez vous, sachant que je viendrai de Hoedspruit et me rendrai au Mozambique (j'aurais voulu passer la frontière dans le parc mais j'ai l'impression que ce n'est pas possible sans 4x4, dans ce que je peux lire, à confirmer) ?
Merci
Ihosy vers Fort-Dauphin en 4x4 English translation pending
IHOSY vers FORT DAUPHIN par Piste Nationale 13 ( ex Route Nationale 13 )
en mai
vehicule 4x4 /voyage en solitaire
piste sans difficultés techniques ( contrairement a la piste cotiere Farafangana /Fort dauphin )
casse : un amortisseur
circulation : nombreux car brousse Tata ; quelques camions , des motos chinoises ( preuve qu elles tiennent un peu ) des Vehicules d ong
En cas de réservoir de faible capacité : achat de bidons d huile jaunes au marché ( trois mille ar maxi )capacite vingt litres A abandonner au fur et a mesure du trajet
En motocyclette = pas de probleme sauf pour l essence
Betroka : zone de guerre d apres la presse Dans l ordre= meurtres; viols; vols Plutot en brousse encore plus profonde ... "sentiment d insécurité " ( pour parler le bobo ) = aucun
Trajet Ambovombe / fort dauphin = piste completement foutue
Hebergements ihosy : pas de pbs divers hotels avec parking fermé betroka = hotel les trois fleurs et son propriétaire tres sympathique/ parking fermé beraketa = deux hotels/ forte presence militaire ambovombe hotel de l androy station jovenna a la sortie de la ville vers tsiombe fort dauphin: hotel le tournesol = correct tsiobe : hotel avec parking ferme/ correct ampanihy : station jovenna betioky station jovenna Hotel chez odette : correct
Hebergements ihosy : pas de pbs divers hotels avec parking fermé betroka = hotel les trois fleurs et son propriétaire tres sympathique/ parking fermé beraketa = deux hotels/ forte presence militaire ambovombe hotel de l androy station jovenna a la sortie de la ville vers tsiombe fort dauphin: hotel le tournesol = correct tsiobe : hotel avec parking ferme/ correct ampanihy : station jovenna betioky station jovenna Hotel chez odette : correct
Quel itinéraire pour les Cévennes à vélo avec remorques enfants? English translation pending
Salut,
On part 10 jour en juillet dans les Cevennes (Départ Anduze). A velo, sur route, et je tire mes 2 enfants dans le chariot derrière moi.
Je voudrais des conseils sur les routes à prendre absolument parce que "trop belles" ! Ou les routes à éviter absolument à cause de la circulation.
Mon objectif premier est de privilégier les routes avec le moins de circulation possible ! Question de sécurité pour les loupiots derrière.
Aujourd'hui mon itinéraire est très très flou. Voici l'idée : Itinéraire 1, par le sud : Anduze - Valflaunès - Saint Jean de Bueges - Salagou - Lodève - Millau - Dourbie - Aigoual - St Jean du Gard - Anduze Itinéraire 2, par le centre : Anduze - Lasalle - Aigoual - Dourbie - Millau - Gorges Tarn - Corniche - ... - Anduze
Merci de vos conseils.
Virginie
On part 10 jour en juillet dans les Cevennes (Départ Anduze). A velo, sur route, et je tire mes 2 enfants dans le chariot derrière moi.
Je voudrais des conseils sur les routes à prendre absolument parce que "trop belles" ! Ou les routes à éviter absolument à cause de la circulation.
Mon objectif premier est de privilégier les routes avec le moins de circulation possible ! Question de sécurité pour les loupiots derrière.
Aujourd'hui mon itinéraire est très très flou. Voici l'idée : Itinéraire 1, par le sud : Anduze - Valflaunès - Saint Jean de Bueges - Salagou - Lodève - Millau - Dourbie - Aigoual - St Jean du Gard - Anduze Itinéraire 2, par le centre : Anduze - Lasalle - Aigoual - Dourbie - Millau - Gorges Tarn - Corniche - ... - Anduze
Merci de vos conseils.
Virginie
Retour de 15 jours en Jordanie English translation pending
Nous voici revenues de Jordanie où nous avons passé 15 jours sans aucun problème. Le pays est magnifique et PETRA en est le point d'orgue.
Le pays est très safe (nous sommes 2 femmes de plus de 65 ans parlant anglais et un peu arabe). Du fait du peu de touristes l'accueil est des plus chaleureux et le pays renferme des trésors : Petra, Mer morte, Madaba, DANA etc. ATTENTION la Jordanie est un pays cher donc ne vous attendez pas à des prix types Sud Est Asiatique par exemple.
Grace aux Forumistes (Merci Phil4000) nous avons loué une petite KIA Picanto chez MONTECARLO. Très bon service 20 JD /Jour plus 10 JD pour assurance qui couvre l'intégralité de la franchise en cas de problème. Ils nous ont apporté la voiture à notre hotel à MADABA ce que nous conseillons car conduire dans Amman relève de l'exploit tant la circulation est dense et anarchique.
Pour le retour de la voiture ils vous expliquerons où se trouve leur bureau. En venant du Sud prendre la highway en direction d'AMMAN surtout ne pas prendre la direction de l'aéroport... ce que nous avons fait et nous nous sommes perdues. Donc bien prendre direction AMMAN et vous verrez sur la gauche le bureau (station service pour faire le dernier plein d'essence. Ils connaissent l'agence), prendre la contre allée puis au premier pont tourner à gauche et revenir en arrière vous trouverez ainsi le bureau de MONTECARLO CAR.
Bonne route. Nous avions acheté le JORDAN PASS avec 3 jours à PETRA = 105 E A prendre par internet. Il donne droit à des entrées gratuites dans certains sites.
MADABA : l'hôtel SALOME (40 e pour 2) réservé par AGODA. Ils sont venus nous chercher à 3.30 du matin pour 15 JD
Bon hôtel un peu excentré mais le centre est à 10 minutes Visites des principaux sites - ne pas rater la Latin Church et son sous sol avec mosaïques et puits. Le Monsieur qui est à l'entrée est très agréable et aime parler de l'Europe (en anglais bien sur) Restaurants : Bawabit Madaba : en étage très bon environ 20 JD pour 2 avec mixed grill, Hummus, Babaghanoug et jus frais. En face de l'église St Georges AYOLA : bon et pas cher plats environ 5 JD (ils servent de la bière) Mont NEBO : supplément de 1 JD Mer morte : nous sommes allées au AMMAN BEACH RESORT 20 JD par personne avec piscine . Prenez un pique nique car les prix sont élevés (kg de tomates et poires achetées à Madaba :1.20 JD) Sinon :18 JD le buffet et 2 JD le petit paquet de chips!!! Bain de BOUE : 4JD
Très belle route qui longe la mer Morte et peu de circulation. Pour aller à DANA village : direction AT TAFILAH ensuite continuer sur route jusqu'à Qualisiya puis au panneau MARRON sur la droite : Dana Village Magnifique village aux maisons de pierre
DANA HOTEL : excellente adresse Le patron SULEIMAN vous installera dans une maison rénovée avec goût et en parfait état. Demi pension : 65 JD pour 2 jours pour 2 personnes . Petit déjeuner et diner pris en commun . Excellent+++ buffet très copieux Nous avons adoré ce lieu loin de tout si calme et bucolique. Balade dans la vallée (attention la remontée est dure)
KERAK : chateau visite comprise dans le JORDAN PASS (un champ de pierres)
Puis PETRA : installation au PETRA PALACE négocié avec le patron du SUNSET Hotel qui a une agence de voyage 50JD pour 2 (magnifique chambre donnant sur la piscine) Piscine froide mais certains se baignaient. Petit déjeuner buffet très copieux pour bien démarrer la journée qui est longue!! Prendre pique nique pour grignoter sur le site et bcp d'eau. Sinon il y a partout ds échoppes pour boire thé ou autres boissons (il y a même la WI FI ce qui nous a semblé ridicule. Les générateurs font un bruit d'enfer: frigidaires pour boissons fraîches )
3 jours à PETRA +Little PETRA en fin de journée : à voir avant d'aller sur le site principal. A 10 km au Sud de Wadi Musa.
Puis 3 jours complets sur le site. Démarrer tôt le matin - le site est presque désert, les groupes arrivent vers 9/10 h pour voir le Khazneh éclairé ensuite les sites sont moins fréquentés. Les distances sont importantes et le retour après le SIQ se fait en montée!! lorsque vous avez déjà 10 voire 15 km dans les jambes et rien de plat!! Je ne vous détaillerai pas tous les sites à visiter car ils sont nombreux. Ne surtout pas rater la montée au Monastère et ses 800 marches (le faire le matin sinon il faut très très chaud).
Restaurants près de l'Hotel car nos jambes ne nous portaient plus!!
RED CAVE : bien et copieux ORIENTAL : idem
Chateau de SHOBAK : jolies vues sur le désert.
Départ pour le WADI RUM : nous avions choisi l'organisation WADIRUMBEDOUINFRIENDS mais n'avons pas été satisfaites des prestations (j'ai décrit nos mauvaises expériences dans un autre post)
AQABA : Hôtel CEDAR juste à côté du fameux restaurant AL Muhandes Bon hôtel avec petit déjeuner digne d'un 4 étoiles!! copieux, varié et excellent . 40 JD pour 2
RESTAURANT : Ali Baba : sans surprise (sert de l'alcool) Syrian Palace Restaurant : de loin le meilleur restaurant de toute la Jordanie. Bon, copieux et bien servi sur une terrasse face à la grande mosquée. Jus de citron à la menthe : Délicieux+++
BEDOUIN GARDEN VILLAGE à 10 km vers la frontière saoudienne . Il suffit de traverser une voie de circulation pour aller se baigner ( trop de vent personne ne pouvait faire du snorkeling dommage) Réservé avec AGODA : 45 E la nuit avec PD (peu copieux si vous ne mangez pas d'omelette) Chambre avec clim et ventilateur. Manque qq peu d'entretien RAS centre de plongée bouteille.
Retour AQABA - MONTECARLO CAR : comptez 4 h sans vous presser.
MONTECARLO CAR - centre ville d'AMMAN : 10 JD
ART HOTEL : réservé avec AGODA : 50 e belle chambre. Cet hôtel est parfaitement situé dans le centre d'Amman. Si vous avez le sommeil léger demander une chambre sur le côté car la circulation est très dense de jour comme de nuit. Magnifique réception et terrasse pour prendre le PD et admirer les toits d'AMMAN. Vous pouvez tout faire à pied CONSEIL : JORDAN MUSEUM moderne il renferme des trésors. 5JD l'entrée mais vous ne le regretterez pas. Pour le reste vous suivez les guides. Citadelle, théâtre romain etc.
RESTAURANTS : HASHEM : 6JD avec thé gratuit (Hummus, banaghanoug, foul, pain etc) c'est assez copieux pour 2
EL QUDS (Jérusalem) Bons plats dont le Mensaf : 6JD (mouton avec riz) + yaourt Demi poulet avec riz : 6 JD copieux
Trajet ART HOTEL - AEROPORT : 20 JD attention le soir il y a des bouchons donc prévoir large.
N'hésitez pas à aller visiter ce pays qui réserve desmerveilles. L'accueil y est chaleureux et les paysages variés (sauf les zones désertiques). Pétra fait partie des merveilles du Monde. Dana a été notre coup de coeur. (DANA HOTEL accueil exceptionnel)
Annebleue
Le pays est très safe (nous sommes 2 femmes de plus de 65 ans parlant anglais et un peu arabe). Du fait du peu de touristes l'accueil est des plus chaleureux et le pays renferme des trésors : Petra, Mer morte, Madaba, DANA etc. ATTENTION la Jordanie est un pays cher donc ne vous attendez pas à des prix types Sud Est Asiatique par exemple.
Grace aux Forumistes (Merci Phil4000) nous avons loué une petite KIA Picanto chez MONTECARLO. Très bon service 20 JD /Jour plus 10 JD pour assurance qui couvre l'intégralité de la franchise en cas de problème. Ils nous ont apporté la voiture à notre hotel à MADABA ce que nous conseillons car conduire dans Amman relève de l'exploit tant la circulation est dense et anarchique.
Pour le retour de la voiture ils vous expliquerons où se trouve leur bureau. En venant du Sud prendre la highway en direction d'AMMAN surtout ne pas prendre la direction de l'aéroport... ce que nous avons fait et nous nous sommes perdues. Donc bien prendre direction AMMAN et vous verrez sur la gauche le bureau (station service pour faire le dernier plein d'essence. Ils connaissent l'agence), prendre la contre allée puis au premier pont tourner à gauche et revenir en arrière vous trouverez ainsi le bureau de MONTECARLO CAR.
Bonne route. Nous avions acheté le JORDAN PASS avec 3 jours à PETRA = 105 E A prendre par internet. Il donne droit à des entrées gratuites dans certains sites.
MADABA : l'hôtel SALOME (40 e pour 2) réservé par AGODA. Ils sont venus nous chercher à 3.30 du matin pour 15 JD
Bon hôtel un peu excentré mais le centre est à 10 minutes Visites des principaux sites - ne pas rater la Latin Church et son sous sol avec mosaïques et puits. Le Monsieur qui est à l'entrée est très agréable et aime parler de l'Europe (en anglais bien sur) Restaurants : Bawabit Madaba : en étage très bon environ 20 JD pour 2 avec mixed grill, Hummus, Babaghanoug et jus frais. En face de l'église St Georges AYOLA : bon et pas cher plats environ 5 JD (ils servent de la bière) Mont NEBO : supplément de 1 JD Mer morte : nous sommes allées au AMMAN BEACH RESORT 20 JD par personne avec piscine . Prenez un pique nique car les prix sont élevés (kg de tomates et poires achetées à Madaba :1.20 JD) Sinon :18 JD le buffet et 2 JD le petit paquet de chips!!! Bain de BOUE : 4JD
Très belle route qui longe la mer Morte et peu de circulation. Pour aller à DANA village : direction AT TAFILAH ensuite continuer sur route jusqu'à Qualisiya puis au panneau MARRON sur la droite : Dana Village Magnifique village aux maisons de pierre
DANA HOTEL : excellente adresse Le patron SULEIMAN vous installera dans une maison rénovée avec goût et en parfait état. Demi pension : 65 JD pour 2 jours pour 2 personnes . Petit déjeuner et diner pris en commun . Excellent+++ buffet très copieux Nous avons adoré ce lieu loin de tout si calme et bucolique. Balade dans la vallée (attention la remontée est dure)
KERAK : chateau visite comprise dans le JORDAN PASS (un champ de pierres)
Puis PETRA : installation au PETRA PALACE négocié avec le patron du SUNSET Hotel qui a une agence de voyage 50JD pour 2 (magnifique chambre donnant sur la piscine) Piscine froide mais certains se baignaient. Petit déjeuner buffet très copieux pour bien démarrer la journée qui est longue!! Prendre pique nique pour grignoter sur le site et bcp d'eau. Sinon il y a partout ds échoppes pour boire thé ou autres boissons (il y a même la WI FI ce qui nous a semblé ridicule. Les générateurs font un bruit d'enfer: frigidaires pour boissons fraîches )
3 jours à PETRA +Little PETRA en fin de journée : à voir avant d'aller sur le site principal. A 10 km au Sud de Wadi Musa.
Puis 3 jours complets sur le site. Démarrer tôt le matin - le site est presque désert, les groupes arrivent vers 9/10 h pour voir le Khazneh éclairé ensuite les sites sont moins fréquentés. Les distances sont importantes et le retour après le SIQ se fait en montée!! lorsque vous avez déjà 10 voire 15 km dans les jambes et rien de plat!! Je ne vous détaillerai pas tous les sites à visiter car ils sont nombreux. Ne surtout pas rater la montée au Monastère et ses 800 marches (le faire le matin sinon il faut très très chaud).
Restaurants près de l'Hotel car nos jambes ne nous portaient plus!!
RED CAVE : bien et copieux ORIENTAL : idem
Chateau de SHOBAK : jolies vues sur le désert.
Départ pour le WADI RUM : nous avions choisi l'organisation WADIRUMBEDOUINFRIENDS mais n'avons pas été satisfaites des prestations (j'ai décrit nos mauvaises expériences dans un autre post)
AQABA : Hôtel CEDAR juste à côté du fameux restaurant AL Muhandes Bon hôtel avec petit déjeuner digne d'un 4 étoiles!! copieux, varié et excellent . 40 JD pour 2
RESTAURANT : Ali Baba : sans surprise (sert de l'alcool) Syrian Palace Restaurant : de loin le meilleur restaurant de toute la Jordanie. Bon, copieux et bien servi sur une terrasse face à la grande mosquée. Jus de citron à la menthe : Délicieux+++
BEDOUIN GARDEN VILLAGE à 10 km vers la frontière saoudienne . Il suffit de traverser une voie de circulation pour aller se baigner ( trop de vent personne ne pouvait faire du snorkeling dommage) Réservé avec AGODA : 45 E la nuit avec PD (peu copieux si vous ne mangez pas d'omelette) Chambre avec clim et ventilateur. Manque qq peu d'entretien RAS centre de plongée bouteille.
Retour AQABA - MONTECARLO CAR : comptez 4 h sans vous presser.
MONTECARLO CAR - centre ville d'AMMAN : 10 JD
ART HOTEL : réservé avec AGODA : 50 e belle chambre. Cet hôtel est parfaitement situé dans le centre d'Amman. Si vous avez le sommeil léger demander une chambre sur le côté car la circulation est très dense de jour comme de nuit. Magnifique réception et terrasse pour prendre le PD et admirer les toits d'AMMAN. Vous pouvez tout faire à pied CONSEIL : JORDAN MUSEUM moderne il renferme des trésors. 5JD l'entrée mais vous ne le regretterez pas. Pour le reste vous suivez les guides. Citadelle, théâtre romain etc.
RESTAURANTS : HASHEM : 6JD avec thé gratuit (Hummus, banaghanoug, foul, pain etc) c'est assez copieux pour 2
EL QUDS (Jérusalem) Bons plats dont le Mensaf : 6JD (mouton avec riz) + yaourt Demi poulet avec riz : 6 JD copieux
Trajet ART HOTEL - AEROPORT : 20 JD attention le soir il y a des bouchons donc prévoir large.
N'hésitez pas à aller visiter ce pays qui réserve desmerveilles. L'accueil y est chaleureux et les paysages variés (sauf les zones désertiques). Pétra fait partie des merveilles du Monde. Dana a été notre coup de coeur. (DANA HOTEL accueil exceptionnel)
Annebleue
Rejoindre embarquement MSC Fantasia à Cannes English translation pending
J'aimerais savoir comment rejoindre et où se trouve le port d'embarquement à Cannes pour une croisière sur MSC Fantasia, je crois que l'embarquement se fait en rade et pourriez-vous m'indiquer le parking le plus proche. Merci pour vos réponses.
Boucle Tbilissi - Baku - Tabriz - Erevan - Tbilissi à vélo, faisable? English translation pending
Bonjour,
Commençant à regarder ici ou là pour préparer un prochain voyage à vélo, je me demandais si une boucle Tbilissi - Baku - Tabriz - Erevan - Tbilissi était faisable à vélo. L'ensemble devrait avoisiner les 2000 km.
J'avoue que le coin m'attire et, prenant une carte, l'itinéraire m'a plu.
Lorsque je parle de faisabilité, j'entends: - administratif et passage de frontières. Puis-je atterrir à Tbilissi avec le visa azeri et iranien en poche (pris préalablement à Paris). Les frontières sont-elles toutes ouvertes actuellement ? - en terme de températures. Ne fait-il pas trop chaud l'été ? - en terme de difficulté ? J'ai lu sur ce forum que certaines portions arméniennes étaient très difficiles (dénivelées). - qu'en est-il des routes et de la circulation ?
Toute autre remarque est la bienvenue 🙂.
Merci pour vos conseils éclairés,
Pierre 🙂
Commençant à regarder ici ou là pour préparer un prochain voyage à vélo, je me demandais si une boucle Tbilissi - Baku - Tabriz - Erevan - Tbilissi était faisable à vélo. L'ensemble devrait avoisiner les 2000 km.
J'avoue que le coin m'attire et, prenant une carte, l'itinéraire m'a plu.
Lorsque je parle de faisabilité, j'entends: - administratif et passage de frontières. Puis-je atterrir à Tbilissi avec le visa azeri et iranien en poche (pris préalablement à Paris). Les frontières sont-elles toutes ouvertes actuellement ? - en terme de températures. Ne fait-il pas trop chaud l'été ? - en terme de difficulté ? J'ai lu sur ce forum que certaines portions arméniennes étaient très difficiles (dénivelées). - qu'en est-il des routes et de la circulation ?
Toute autre remarque est la bienvenue 🙂.
Merci pour vos conseils éclairés,
Pierre 🙂
France: Séjour sportif montagne English translation pending
Bonjour à vous,
Petit sujet car je cherche un endroit où passer deux semaines fin aout (les deux dernières semaines) avec ma compagne.
Nous souhaitons arriver sur place en vélo en voiture, avec nos deux vélos de route. Nous avons 30 ans et une bonne condition physique.
Est-ce qu'il y a des villes / endroits conseillés pour séjourner durant 2 semaines ?
Etant originaire du Nord de la France, et n'ayant que peu voyagé en France, je ne sais pas trop où aller..
L'idée serait de pouvoir faire quelques parcours / cols de montagne tout les jours ou presque, mais aussi de pouvoir profiter de quelques moments de détente, avec pourquoi pas un endroit pour prendre le soleil / nager.
Merci à vous pour les conseils :)
Petit sujet car je cherche un endroit où passer deux semaines fin aout (les deux dernières semaines) avec ma compagne.
Nous souhaitons arriver sur place en vélo en voiture, avec nos deux vélos de route. Nous avons 30 ans et une bonne condition physique.
Est-ce qu'il y a des villes / endroits conseillés pour séjourner durant 2 semaines ?
Etant originaire du Nord de la France, et n'ayant que peu voyagé en France, je ne sais pas trop où aller..
L'idée serait de pouvoir faire quelques parcours / cols de montagne tout les jours ou presque, mais aussi de pouvoir profiter de quelques moments de détente, avec pourquoi pas un endroit pour prendre le soleil / nager.
Merci à vous pour les conseils :)
N12 Foum Zguid - Zagora (Maroc) English translation pending
Bonjour
Cette nationale est-elle goudronnée ou au moins en bon état ?
Merci😎
Maroc express English translation pending
ou CR d'un voyage rapide et trop court au Maroc. 🙂
J'y vais ? J'y vais pas !
L'affaire aura duré 2 mois. Convaincre les troupes, ça va, mais se libérer du travail, c'est plus compliqué. Et puis, deux de mes relations (platoniques 😉) y sont. Ça motive. 🙂
Billets pris le jeudi pour un départ le samedi soir. Je n'ai jamais fait si court. Aller et retour pour Marrakech. L'arrivée est tardive, vers 22h30. Il faut le temps de remplir la petite paperasse administrative (penser au stylo!). Nous sommes attendus: un grand gaillard brandit un écriteau 'Herikles". C'est pour nous. 😎
Pour rejoindre le riad, il faut stationner la voiture au plus près, ce plus près qui est encore un peu loin. On passe plusieurs ruelles, de plus en plus étroites, où circule un monde fou malgré l'heure tardive. Mme n'est pas rassurée dans les rues un peu sombres, mais je suis là. 🙂 Le dépaysement est complet.
Le riad est superbe, tout en sobriété. Nous terminons la journée en prenant un thé sur la terrasse (merci Ali 🙂) et discutant de 1000 choses.


J'y vais ? J'y vais pas !
L'affaire aura duré 2 mois. Convaincre les troupes, ça va, mais se libérer du travail, c'est plus compliqué. Et puis, deux de mes relations (platoniques 😉) y sont. Ça motive. 🙂
Billets pris le jeudi pour un départ le samedi soir. Je n'ai jamais fait si court. Aller et retour pour Marrakech. L'arrivée est tardive, vers 22h30. Il faut le temps de remplir la petite paperasse administrative (penser au stylo!). Nous sommes attendus: un grand gaillard brandit un écriteau 'Herikles". C'est pour nous. 😎
Pour rejoindre le riad, il faut stationner la voiture au plus près, ce plus près qui est encore un peu loin. On passe plusieurs ruelles, de plus en plus étroites, où circule un monde fou malgré l'heure tardive. Mme n'est pas rassurée dans les rues un peu sombres, mais je suis là. 🙂 Le dépaysement est complet.
Le riad est superbe, tout en sobriété. Nous terminons la journée en prenant un thé sur la terrasse (merci Ali 🙂) et discutant de 1000 choses.


Routes fermées Yellowstone English translation pending
pour celles et ceux qui prévoient un trip là-bas
quelques routes seront fermées totalement ou partiellement à) l'intérieur du parc
http://www.nps.gov/yell/planyourvisit/roadclosures.htm
http://www.nps.gov/yell/planyourvisit/roadclosures.htm