Visa de transit pour la Russie dans un des pays en Stan?
by Patdeserteur
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Original post
Bonjour,
Nous partons par la route pour les pays en Stan en passant à l'aller par l'Azerbaidjan et l'Ouzbekistan en transitant par la Russie entre Bakou et Astrakhan. Nous pensons demander en France un visa de transit pour la Russie à l'aller mais à simple entrée car le double entrée n'est valable qu'un mois et nous reviendrons dans un délai supérieur. Pensez-vous que pour le retour il est possible d'obtenir un visa de transit pour la Russie dans un des pays en Stan. Merci
Bonjour
Parlant français, pourriez-vous m'expliquer ce qu'est un pays en "stan"
Merci
Cordialement
Patrick
Un concerné n'est pas obligatoirement un imbécile encerclé
Merci, pour le renseignement.
L'habitude de les prononcer en russe
Patrick
Un concerné n'est pas obligatoirement un imbécile encerclé
Merci Lescs 🙂
Bonsoir,
Ce détail étant précisé, je m'interroge aujourd'hui sur l'opportunité ou meme le risque de programmer un voyage dans les pays en "stan" à l'heure du "virus". Les difficultés et les restrictions de circulation en Europe et en Asie actuelles seront-elles en vigueur pour notre voyage dont le départ est prévu fin avril. Merci pour votre avis sur ce sujet.
bonsoir
la dénomination " pays en STAN " est une abréviation pour designer les anciennes républiques soviétique de l'asie centrale au nombre de 5
turmesmistan
ouzbekistan
tajikistan
khazastan
et le kirgistan
je ne suis pas certain de l orthographe
bonne fin de confinement
jp
Les difficultés et les restrictions de circulation en Europe et en Asie actuelles seront-elles en vigueur pour notre voyage dont le départ est prévu fin avril. Merci pour votre avis sur ce sujet.
la propagation du virus commence à toucher la Russie avec une peu de retard. La fermeture des frontières vient de commencer, à l'exception du transit aéroportuaire encore autorisé, mais avec un trafic aérien en baisse. Les demandes de visa russe sont suspendues jusqu'à nouvel ordre. Je ne peux évidemment faire aucune prévision un tant soit peu précise, mais le risque que les frontières n'aient pas encore ré-ouvert fin avril n'est pas complètement négligeable. Et ça sera peut-être une réouverture avec, de nouveau, une période d'isolement obligatoire (14 jours) à l'arrivée.
la propagation du virus commence à toucher la Russie avec une peu de retard. La fermeture des frontières vient de commencer, à l'exception du transit aéroportuaire encore autorisé, mais avec un trafic aérien en baisse. Les demandes de visa russe sont suspendues jusqu'à nouvel ordre. Je ne peux évidemment faire aucune prévision un tant soit peu précise, mais le risque que les frontières n'aient pas encore ré-ouvert fin avril n'est pas complètement négligeable. Et ça sera peut-être une réouverture avec, de nouveau, une période d'isolement obligatoire (14 jours) à l'arrivée.
Bonjour,
Il me semble difficile de se projeter mais je suis assez pessimiste pour cette année. J'étais parti pour l'Asie Centrale et j'ai rebroussé chemin il y a 15 jours. Nul ne peut prédire précisément l'impact qu'aura la pandémie sur les voyages transcontinentaux mais je vois quand même plusieurs écueils de taille qui se dresseront sur notre route :
1. Les pays d'Asie Centrale sont assez peu dépendants des revenus issus du tourisme. Ils ont augmenté ces dernières années et ces pays se sont ouverts ( la nécessité d'avoir un visa a été levée par beaucoup ) mais les prérogatives sanitaires préventives locales prévaudront probablement sur le potentiel impact économique d'une levée des restrictions de déplacement et d'entrée. Les visas seront certainement rétablis à un moment ou à un autre pour qu'un contrôle ait lieu. Ou une quarantaine obligatoire, comme le soulignait Meg2.
2. Se rendre en Asie Centrale uniquement par la route depuis l'Europe de l'Ouest implique la traversée de nombreux pays, certains étant des pays-clés ( Kazakhstan par la voie nord, Iran par la voie sud ). Le Kazakhstan a été un des Etats les plus stricts dès le début de la pandémie ( quarantaine des arrivants puis interdiction de territoire ) et je pense qu'il suivra cette ligne pendant assez longtemps. L'Iran est un des foyers les plus actifs de l'épidémie, ses voisins ont bouclé leurs frontières avec ce pays très tôt. Ils ne les rouvriront que quand ils seront assurés que le risque de contamination est nul.
3. Ne pas sous-estimer non plus les dégâts induits par l'importation ( réelle, ou perçue comme telle ) du virus dans ces pays par les touristes étrangers. Il y a beaucoup de retours de voyageurs revenant de ces pays ( ou d'autres, en Afrique par exemple ) qui ont ressenti un profond malaise devant leur mise à l'écart par une partie des populations locales. Je crains que cela ne perdure pendant longtemps, même après une hypothétique reprise du tourisme.
L.
Il me semble difficile de se projeter mais je suis assez pessimiste pour cette année. J'étais parti pour l'Asie Centrale et j'ai rebroussé chemin il y a 15 jours. Nul ne peut prédire précisément l'impact qu'aura la pandémie sur les voyages transcontinentaux mais je vois quand même plusieurs écueils de taille qui se dresseront sur notre route :
1. Les pays d'Asie Centrale sont assez peu dépendants des revenus issus du tourisme. Ils ont augmenté ces dernières années et ces pays se sont ouverts ( la nécessité d'avoir un visa a été levée par beaucoup ) mais les prérogatives sanitaires préventives locales prévaudront probablement sur le potentiel impact économique d'une levée des restrictions de déplacement et d'entrée. Les visas seront certainement rétablis à un moment ou à un autre pour qu'un contrôle ait lieu. Ou une quarantaine obligatoire, comme le soulignait Meg2.
2. Se rendre en Asie Centrale uniquement par la route depuis l'Europe de l'Ouest implique la traversée de nombreux pays, certains étant des pays-clés ( Kazakhstan par la voie nord, Iran par la voie sud ). Le Kazakhstan a été un des Etats les plus stricts dès le début de la pandémie ( quarantaine des arrivants puis interdiction de territoire ) et je pense qu'il suivra cette ligne pendant assez longtemps. L'Iran est un des foyers les plus actifs de l'épidémie, ses voisins ont bouclé leurs frontières avec ce pays très tôt. Ils ne les rouvriront que quand ils seront assurés que le risque de contamination est nul.
3. Ne pas sous-estimer non plus les dégâts induits par l'importation ( réelle, ou perçue comme telle ) du virus dans ces pays par les touristes étrangers. Il y a beaucoup de retours de voyageurs revenant de ces pays ( ou d'autres, en Afrique par exemple ) qui ont ressenti un profond malaise devant leur mise à l'écart par une partie des populations locales. Je crains que cela ne perdure pendant longtemps, même après une hypothétique reprise du tourisme.
L.
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