Search VoyageForum
FR
Conditions de transport pour prendre une croisière au port de San Juan? (Puerto Rico) English translation pending
by Buny · 2010-01-09 · 18 replies
Bonjour,

Je pars en croisière en février au départ de San Juan, et je voudrais savoir si les taxis sont faciles d'accès à l'aéroport pour se rendre au port, Merci.

Et j'ai l'intention d'aller faire un peu de shopping au centre commercial las Plazas America le dernier jour de notre croisière, car notre vol de retour part le soir a 20h. Je voudrais savoir si en sortant du port il y à des taxis ou des bus, faciles, d'accès, s'il faut des tickets à l'avance etc En sortant du centre commercial est ce facile de trouver un transport pour se rendre à l'aéroport?

Je vous remercie de me répondre, ça m'aiderait beaucoup et me rassurerait aussi.
Trajet de trois semaines en Australie English translation pending
by Helgirn · 2009-12-18 · 10 replies
Bonjour à tous, Je pars entre le 20/01 (date d'arrivée à sydney) et le 09/02 (date de départ de melbourne), et je cherche des conseils afin de mieux préparer mon voyage.

A priori, je me prévois un trajet comme ça: 3j à Sydney montée vers Cairns (en voiture/camping-car ?) descente vers Sydney en avion conduire jusque Melbourne et éventuellement prolonger en Tasmanie (1-2j) s'il reste du temps

Est-ce que ça vous parait être un bon trajet vis-à-vis de la période? (hôtels complets? du monde dans les avions ou sur les routes?) Merci de vos réponses
Croisière Valparaíso - Buenos Aires du 14 au 15 janvier 2010 English translation pending
by Gogo83 · 2009-12-03 · 8 replies
J'aimerais savoir s'il y aura des francophones sur notre croisière Valparaiso/Buenos Aires et ce qu'il faut emmener comme vêtements car 20 kgs de bagages par personne est peu. Est-ce comme sur Costa ou MSC ? Merci à ceux qui ont fait ce périple de nous répondre ainsi qu'à ceux qui partent😏
Frais bancaires (retrait DAB) coûteux pour un tour du monde English translation pending
by Mchibou · 2009-11-24 · 226 replies
Bonjour a tous !!

Je viens de faire un tour du monde et de faire les comptes des frais bancaires lors d'opérations de retrait dans les dabs

Total des opérations 1200€ de frais bancaire pour 11mois , je trouve la pilule amère.

Une seule possibilité autre, pour diminuer ces frais de retirer en une seule fois, à chaque fois dans les pays .

Bien à vous
Retour sur notre budget en tour du monde au Pérou, Bolivie, Argentine, Chili English translation pending
by Cys15 · 2009-11-22 · 7 replies
Bonjour, Dans le cadre de notre tour du monde nous avons passé 3 mois et demi en Amérique du sud entre juillet et fin octobre 2009. Nous avons visité le Pérou, la Bolivie, l’Argentine et le Chili (plus ile de pâques). Voici le budget que nous y avons consacré ceci est juste pour information et un simple retour par rapport aux infos glanées lors de la préparation de notre voyage. Le Pérou : 26€ par jour et par personne. Nous avons voyagé routard, mais nous dormions quasiment toujours en chambre double et nous mangions quasiment tout le temps dans des « restaurants » (pollos fritos par exemple 😉J). Nous nous déplacions en bus. En activité nous avons fait le machu picchu (par santa maria), survolé les lignes de nazca, le canyon de colca (en indépendant) et une nuit sur l’ile amantani.

La Bolivie : 13, 5 € par jour et par personne, nous avons voyagé de la même manière qu’au pérou. En excursion, La pampa amazonienne (nous sommes allé et revenu a Rurennabaque en bus), les mines de Potosi, et un tour de 4 jours dans le sud lipez.

L’Argentine : 36, 5 € par jour et par personne, nous avons voyagé en bus (hormis un vol Ushuaia Rio Gallegos) , dormi en dortoir et nous nous préparions notre nourriture. En Excursions, nous avons fait les chutes d’Iguaçu, Mendoza la tournée des caves, Péninsule de Valdés les baleines, Ushuaia le parc de la terre de feu et le glacier Perito Moreno sortie sur le glacier. L’Argentine est plus chère que ce que l’on pensé, les trajets en bus ne sont pas donnés.

Le Chili : 30, 6 € par jour et par personne, nous avons voyagé de la même manière qu’en Argentine, nos vols pour l’île de pâques étaient compris dans notre billet tour du monde. En excursion, nous avons fait le parc Torres del Paine, l’ile de Chiloé, San Pedro de Atacama, remontée des fjords avec navimag et l’ile de pâques.

En espérant que ce message pourra aider quelques voyageurs dans leur préparation. Nous n’avons pas marqué tout mais les activités les plus importantes et plus couteuses sont mentionnées. Cordialement. Anthony et Cyrielle
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (4ème partie, Pologne) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-11-01 · 3 replies
Pologne 14 août 01septembre 1250km

Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.

Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.

Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.

Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.

En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.

Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.

Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.

J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.

Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.

La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.

Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.

Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.

Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse. Monument commémorant les victimes de Majdanek

Immensité du lieu

Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue

Ziklon B

Plan du camp Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes

Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieu

Treblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.

On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent. Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu

Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu

Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de Treblinka

En quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions. La voie ferrée du camp disparaît

Le dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.







Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.

La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager. Sandomierz

La seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs. Lublin

La Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.

La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires. traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartes

A plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.

Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.

Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.
Temuco (Chili) - Ushuaïa (Argentine) à vélo English translation pending
by Vouggy · 2009-10-25 · 2 replies
Bonjour à vous

Je (en fait on est deux !!) prépare un voyage de deux mois en partant de Temuco et avec pour but Ushuaia.

Pour ce périple, on hésite en permanence entre le coté chilien et l’argentin. Pour l’instant, on pense faire un peu moitié-moitié. Qu’est ce que vous pouvez nous conseiller ?? Est il possible de traverser les Andes, à quel endroit et à quel prix (en effort ; dénivelé) ??

On parle beaucoup de la carretera austral mais et le coté argentin aux mêmes latitudes, qu'est ce qu'il en est??

Je recherche aussi des avis sur la route des 7 lagos dans la région de Bariloche. Il parait qu’il y a beaucoup de gens et de poussière. Vrai ?? Il y a d’autres routes que la panaméricaine ? Des sentiers (roulants parce qu’on sera chargés !!) ?

Et la terre de feu dans tout ca ?? J’ai l’impression qu’Ushuaia est un peu décevant (selon les dires de cyclotouristes…)? Serait-il vraiment dommage d’arrêter le voyage à Punta Arenas ?? La cape de pluie est nécessaire ou un bon Kway suffit ??

Merci à tous pour votre aide et vos conseils !!

hugo
Itinéraire de vingt-neuf jours Colorado - Utah - Arizona - Nouveau-Mexique - Colorado English translation pending
by Laurence49b · 2009-10-17 · 247 replies
2 voyages aux USA c'est déjà beaucoup et bien peu aussi , à qui veut approfondir le Grand Ouest...

C'est notre cas et nous venons de crier notre ouf de soulagement " Yeah, we will go " suite à quelques réflexions et contraintes financières et professionnelles.

L'itinéraire s'est vite imposé à nous en fonction de nos désirs et de la consultation contemplative de nombreux carnets de voyage ( Krikri, Mokalhki, Derennes, Veileen et bien d'autres encore ! )- quel vrai plaisir de chercher / fouiner / créer / remodeler !!-

Un premier jet avec une arrivée à SLC puis , la découverte du site et voyage 09 de mlefevre nous a émerveillé et décontenancé.. et orienté sur d'autres horizons ... Soit, nous aborderons l' Ouest non plus par SLC mais par Denver ... Merci, Marie ...

Bien d'autres bases nous ont servi à la construction du trajet dont certains sites n'ayant plus lieu ou raison d'être cités car hautement compulsés par nous tous ou presque .... Merci à Philippe S, Thierry L, Dominique C, vazyvite... etc

Juin et 4 semaines seront nécessaires pour profiter des merveilleuses contrées dont voici le tracé

J1 Arrivée à Denver en soirée

J2 Denver/Moab 5h30 de route +Trails à Arches Marching Men/Tower Arch - Delicate Arch

J3 Canyonlands - Island in The Sky Mesa Arch : False Kiva / Shafer Trail / Musselman Arch

J4 Moab /Hanksville 2 h de route + Horseshoe Canyon ( trail + piste environ 5 h )

J5 Hanksville / San Rafael 1/2 h de route Crack Canyon (trail 2h )+ Little Wild Horse Canyon ( trail 3h ) + Goblin Valley( 2h sur place)

J6 Hanksville/Capitol Reef 2 h de route en passant par Factory Butte ( 2h ) + Hickman Bridge ( trail 1h) + Cohab Canyon ( trail 2h ) + Cassidy Arch ( trail de 1h )+ Chimney Rock ( trail 2h ) + Sulfur Creek ( trail 4h ) Journée à revoir trop chargée

J7 Capitol Reef Cathedral Valley + trail des Monolith + voir avec Veileen Glass Mountain

J8 Torrey/ Escalante par la Notom Road et Burr Trail 4h30 de route et piste + trail Upper Muley Twist Canyon ( trail 5h)

J9 Escalante/Hole in the Rock Zebra Slot canyon / Peekaboo Slot Canyon /Sunset & Brocken Bow Arches

J10 Escalante The Volcano

J11 Escalante Neon Canyon / Devil's Canyon

J12 Escalante/Willis Creek/Bryce Canyon 3h de route Willis Creek ( trail 2h )+Bryce canyon ( trail Peekaboo Loop 4h )

J13 Tropic/Cedar Breacks/Zion 3h30 de route Cedar Breaks ( trail 2h ) + Zion ( trail Narrows )

J14 Zion The Subway si permis ou West Rim trail ( trail de 7h )

J15 Zion / Valley of Fire White Dome ( trail 1h )+ Fire Canyon/Ephemeral Arch ( trail 1h30 ) + Rainbow Vista /Elephant Arch

J16 Valley of Fire / Vermilion Cliffs 4 h de route + Old Paria + Toadstools Hoodoos

J17 CBN ou CBS + White Pocket si permis ou Walk-in Permit ( les 4 journées sur la région de Page seront planifiées en fonction de l'obtention ou non des permis pour CBN et CBS & WP )

J18 CBS + White Pocket ou CBN si permis ou Walk-in Permit

J19 Cottonwood Road / Grand Staircase/ Glen Canyon Grovenor Arch + Yellow Rock + Alstrom Point ou Walk-in Permit CBN / CBS & White Pocket

J20 Glen Canyon National Recreation Area Rainbow Bridge ( boat tour + trail ) + Waterholes Canyon ou Wahweap Hoodoos

J21 Page /Tuba City 1h30

J22 Tuba City / Monument Valley / Canyon de Chelly 4h30 de route + White House Trail (trail 2h )

J23 Canyon de Chelly visite + trail + route vers Thoreau

J24 Thoreau / A Shi Sle Pah ( 2h15 de route )/ Bisti Badlands ( 1h15 de route ) / Farmington ( 1h30 de route Visite des 2 sites A Shi Sle Pah + Bisti Wilderness

J25 Farmington / Durango ( visite de la ville ) / Great Sand Dunes 5h de route + High Dune trail ( trail 2h )

J26 Great Sand Dunes Trails

J27 Great SD / Colorado Springs 3h30 de route + Garden of the Gods ( trails Chambers / Palmer/ Bretag Trail )

J28 Manitou Springs / Denver 1h30 de route + Achats cadeaux + Roxborough SP

J29 Départ Vol Denver / Londres /Paris

De nombreux trails sont intégrés à notre programme , les grandes villes ont été délibérément squeezées du parcours laissant nos préférences à la découverte de la nature en sac à dos et chaussures de rando ... sans compter les quelques miles nous séparant des différentes étapes en écrasant les pneus du véhicule ... des plans B voire C seront à prévoir .. en fonction surtout de la météo et des éventuels travaux sur pistes

Nous attendons avec plaisir toutes vos remarques , opinions et idées diverses . Rien est encore vraiment fixé alors n'hésitez pas, sans abuser quand même! 😛 ne cherchez pas à tout nous chambouler, tout de même ! 😉 un avis du roi de l'asphalte US, l'itinéris Maestro : ITAT ... sera le bienvenu

Et merci d'avoir eu la patience de lire ..jusqu'au bout ..du monde ..

Bonne soirée et à très bientôt

Laurence et Patrick
Organisation voyage Patagonie février 2010 English translation pending
by Larphi · 2009-09-06 · 4 replies
Bonjour, De décembre à février, j'envisage de faire le périple suivant :

- décembre : Népal, - janvier : Nouvelle-Zélande, - février : Patagonie. Forcément, j'ai une multitudes d'interrogations. Pour la Patagonie, j'envisage deux ou trois petits treks. Pour faire original : Fitz Roy, Perito Moreno et Torres del Paine. Je pense arriver à Punta Arenas par avion, puis tracer au nord en bus. D'abord, d'un point de vue pratique : - au niveau argent, peut-on payer pas mal de choses en euros (transports, hotels, treks en eux-mêmes...). Du coup, vaut-il mieux arriver avec plein de cash (cependant, j'ai pas trop envie de me trimballer avec trop d'argent sur moi, mais si nécessaire, quel est la minimum à prévoir?), ou alors avoir plutôt des traveller-chèques, ou retirer localement de l'argent avec la CB. Je pense que c'est une combinaison des trois, mais dans quelles proportions ? - au niveau assurrance, les précautions à prendre. - au niveau transport, la zone est me semble-t-il bien desservie, notamment en bus. Est-ce facile de s'organiser localement est que le coût moyen général des liaisons les plus classiques (style Punta Arenas - Puerto Natales - Calafate par exemple) Concernant les treks : - est-ce facile de randonner tout seul, et quelles sont les éventuels recommandations à suivre ? - si je passe par des agences locales, le coût de tels treks. Pour l'instant, je suis parti en première approximation sur une base de 60 à 80 Euros/jours. Connaissez-vous des agences locales sérieuses ou avez vous des contacts ? Concernant la vie de "tous les jours", hors trek : - le coût moyen à prévoir pour une journée-type (transport/logement/alimentation). Merci d'avance pour vos réponses et conseils
Périple au Vanuatu en fin d'année 2009 English translation pending
by Folofolo · 2009-08-11 · 15 replies
Bonjour,

Nous allons faire un périple au Vanuatu et en Nouvelle-Calédonie de mi-novembre à début janvier prochain. Je connais bien la Calédonie, mais pas du tout le Vanuatu et de plus, il est très difficile d'avoir des infos précises et actuelles sur cette région (le Lonely Planet en anglais date de 2006... enfin les données de 2004/2005). Je sollicite donc ceux qui connaissent cet archipel pour m'en dire un peu plus sur : - est-il obligatoire (ou fortement conseillé) de se faire vacciner contre les hépatites et de suivre un traitement contre le paludisme pour aller là-bas ? - doit-on faire faire un visa touristique avant de partir ? - le coût de la vie sur place : est-ce qu'on peut trouver facilement des hébergements pas cher style routard car sur le guide c'est plutôt les hôtels grands luxes !? est-il facile de se déplacer avec les bus ou en faisant du stop ? - le climat : nous y serons du 15 novembre au 2 décembre en gros, est-ce un période très pluvieuse car il me semble que c'est le début de la saison des pluie ? - les îles à faire en priorité car comme notre budget est limité nous n'allons en faire que 3 (dont Efate), toutes les îles ont l'air si magnifique, c'est très dur de choisir... Tanna pourquoi pas mais n'est-ce pas trop touristique ?

Merci d'avance pour vos réponses même si je sais que je demande beaucoup de choses !

Bien à vous.
Avis sur circuit en Thaïlande, hébergement à Koh Tao? English translation pending
by Gaiane · 2009-08-07 · 19 replies
Bonjour, merci à tous pour les infos précieuses de ce forum je suis nouvelle et je pars en thailande dans moins de 48 h le forum m'a bien aidée à préparer mon voyage un grand MERCI je pars donc 15 jours on pensait donc arriver à Bangkok passer 1 nuit tranquillou sur place puis partir pour Kanchanaburi, peut être passer par Ayutthaya, puis revenir sur Bangkok passer 3 jours, et en meme temps rejoindre des amis pour prendre le bus de nuit direction Koh tao puis retour direct pour reprendre l'avion. Qu'en pensez-vous? Comme on se prepare à la dernière seconde on pensait ne pas réserver et voir sur place, bonne idée ou galère? et ma derniere petite question on cherche le Pahun view bungalows sur Koh tao, c'est un conseil d'un ami, d'un ami, d'un ami...... quelqu'un connait

Merci encore et désolée pour ce mail speed A très vite pour que je vous raconte mon voyage
Itinéraire de Toulouse vers Nice? English translation pending
by Salamalekk · 2009-07-02 · 16 replies
Nous partons dans quelques jours pour visiter cette belle région et on se demandait ma femme et moi quel serait les "must" dans ce couloir de voyage. Nous passons 2 jours à Toulouse, 4 jour à Carcassonne, 4 jours à Avignon et pour finir 3 jours à nice. Nous avons déjà une bonne idée mais nous cherchons des idées inusités style un coin de pays qui mérite le détour. Jattends vos suggestions judicieuses. Merci à tous ceux qui auront la gentillesse le nous répondre.😊
Retour de Madagascar, de l'Ouest au Grand Sud English translation pending
by Delrome · 2009-06-28 · 10 replies
Bonjour, je voulais vous faire partager notre séjour d'aout 2008 à Mada. Certes ce n'est pas tout frais et les récents évennements politiques en découragent peut être certains (danger ou pas, je ne me prononcerai pas...). En tout cas, pour notre deuxième voyage à Mada, différents du premier car beaucoup moins de temps mais un peu plus d'argent, la beauté de la nature et la gentillesse des gens est toujours au rendez vous. Bonne lecture et bons voyages

14/8/8 C’est reparti !

Départ de St Denis à 21h20, avec 1h de retard. Le bureau de Marie-Christine ma collègue-était devenue une succursale de Décathlon. Vol sans histoire dans un tout petit avion ce qui a comme avantage de récupérer très vite les bagages. On pensait aller à l’hôtel Manoir rouge à pied mais en pleine nuit, pas facile, même de repérer le château d’eau, principal repère. On a donc fini par monter dans une teuf teuf toute vieille mais qui nous a amenés à bond port. Charmant petit hôtel avec une belle salle commune avec cheminée au rez de chaussée et des chambres bien décorées d’aquarelles. On avait une chambre de 3 avec salle de bain privée et eau chaude, le vrai luxe ! On avait déjà dîner au Gillot (aéroport de La Réunion) donc dodo rapide.

15/8/8 Changement de programme…déjà…

Levés à 6h30. Super petit déj avec croissants, gâteau, même du lait et une sorte de St Marcellin. Cette fois, on arrive à l’aéroport à pied, rien ne semble avoir changé à Mada, même odeurs, couleurs, échoppes. A l’aéroport, mauvaise nouvelle, le vol pour Morondava a été annulé hier soir tard (alors qu’on nous l’avait confirmé au Gillot, à 21h….). Aucune explication bien entendu, probable regroupement d’avion mais pour, le lendemain ! Quand même logés et nourris par Air Mada. On nous alloue donc un taxi et départ pour Tana. On débarque à l’hôtel Glacier sur l’avenue de l’indépendance plutôt impersonnel mais confortable. On avait droit à un petit déj donc on est allé prendre un café. Et puis on a passé la matinée à se balader dans Tana : église St Jean Baptiste (avec messe, 15 août oblige), palais de la reine, ancien palais de justice, Rova et pèlerinage à la maison de June avec la descente de notre escalier et rencontre avec le coq qui monte les marches donc on fera passer une photo à Lionel (c’est une longue histoire..). Retour à l’hôtel par le lac Inosy qui pue toujours autant et les coiffeurs barbiers (Alex ne veut toujours pas y aller). Repas de midi classique : œufs mayo, akoho (poulet) avec porc et sauce et pommes de terres sautées et tarte glacée. Rien d’exceptionnel mais pas de riz. Après une petite sieste, on repart pour chercher le marché aux livres en passant par l’escalier aux tampons, le palais présidentiel et l’hôtel Colbert que j’adore. Rien d’intéressant au marché, beaucoup de livres scolaires. Ensuite, visite de quelques boutiques d’artisanat vers l’hôtel. On a cherché le marché aux tissus mais beaucoup trop de monde, pas de noms de rue et vers 17h, plus d’espoir de trouver quelque chose donc bredouilles. Pour se consoler on est allé manger une glace au Tonton Gourmand. Au dîner, pates carbonara, très locales, encore pas de riz. Quitte à être dans un hôtel à touristes, autant regarder les JO à la télé, en plus il y a de la gym (j’avais regardé les derniers en Turquie…). On nous annonce en prime que le vol ne partira pas à 10h10 mais à 12h, on commence à se demander si on y arrivera un jour.

16/8/8 : enfin le départ !

Après le petit déjeuner, on se rend compte que le chauffeur de taxi n’a pas été prévenu du retard du vol, il est donc passablement énervé. On part donc en vitesse et on arrive très tôt à l’aéroport, plus que 2h30 à attendre, encore les JO mais pas de gym cette fois… Le vol pour Tuléar est reporté, celui pour Nosy Be a 2h de retard, on s’attend d’une minute à l’autre que le nôtre aussi mais non, la chance tourne, on part avec 30 minutes de retard dans un avion à hélice de 15 places. La passagère de devant est hystérique, une autre vomit, c’est assez folklo. Evidement, à cette altitude, on a une belle vue sur les hauts plateaux puis sur les plantations. Atterrissage sans problème sur le petit aéroport de Morondava. Une angoisse est levée, Samuel notre guide est là, ça fait juste 26h qu’il nous attend et je n’avais aucun moyen pour le contacter. Le plaisir de se voir a donc l’air réciproque. Le chauffeur, Julien est aussi là avec le 4x4, Nissan, pas de toute première jeunesse mais les pneus ont l’air bons. Pas le temps de faire du tourisme à Monrondave, on fait le plein (80L, au même prix qu’en France, les Malgaches n’ont vraiment pas besoin de ces prix exorbitants…). Le début de la piste est correct, on passe par l’allée des baobabs où on nous accorde 5 min pour prendre des photos, on aura plus de temps au retour avec coucher de soleil en prime. Après, ça a été plus inégal et surtout plus long. Heureusement, on a eu le premier bac de Bélo/Tsirbiny tout de suite avec une traversée magnifique au coucher du soleil. On a dîné à Belo dans un hotely gargote où le service a été très long. Le reste de la route a été pénible, en pleine nuit donc rien à voir, bref interminable. On est arrivé à minuit. Le temps de passer le bac, là encore tout de suite et on était enfin dans les tsingy, enfin juste à coté. Les tentes Intersport tiennent leur promesse, dépliées en 1s. Samuel nous donne des matelas, on fait un peu de bruit dans le campement, il y a une quinzaine de tentes.

17/8/8 : parcours sportif dans les petits tsingys

Réveil très tôt : coqs qui chantent, touristes de la tente d’à coté qui se vengent du souk d’hier soir etc.… Douche au baquet mais pas trop froide et appréciable parce qu’il fait déjà chaud malgré les nuages. Petit déj dans gargote en face de l’embarcadère ? Au bureau de l’ANGAP, on choisit le parcours sportif dans les petits tsingys avec Tovelas, le guide qui nous a bien expliqué l’histoire de la formation des tsingys. Début de la ballade au-dessus des petits tsingys bien acérés. Ensuite, on est passé dans la forêt : packypodium, tamariniers, pallissandre. Puis début des grottes dont une où on a mangé, Tovelas s’est beaucoup intéressé à notre camembert en boite réunionnais. L’après midi, une autre série de souterrains et surtout une descente en rappel dans un trou de 20m. On a vu beaucoup de petites chauves souris, des lémuriens vazahas (blancs) et bruns et des rats malgaches (ressemblent plus à des écureuils). En revenant, petit caméléon blanc qui semble avoir été mis un peu exprès en face du bureau de l’ANGAP. Nouvelle douche au seau, certains touristes se baignent dans la Manambole mais il y aurait des crocodiles donc… Beau coucher de soleil sur la rivière où les enfants lancent des petits bateaux faits de bouteilles en plastique et de bouts de bois ou vont chercher de l’eau. On mange à la petite gargote comme tous les autres touristes. C’est très bon, les enfants chantent. Toutes les touristes femmes font comme moi, elles écrivent leur journal ou programment leur voyage pendant que leurs hommes leurs demandent à quoi ça sert etc.…Demain, en principe, on se fait les grand tsingys.

18/8/8 : les grand tsingys au soleil

Départ à 7h après le petit déj. La nuit et le réveil se sont bien passés. On va chercher Tovelas à Bekopaka où il vit et on règle au chef de l’ANGAP un supplément pour enchaîner les 2 circuits des grands tsingys ce qui, en principe, ne se fait pas. On met 1h en 4x4 pour faire les 17km qui nous séparent du départ du sentier. Au début, marche dans la forêt, beaucoup de lémuriens blancs mais qui sont perchés sur la canopée donc difficiles à bien voir. Egalement plusieurs espèces d’oiseaux. Niveau végétation, même chose qu’hier. On arrive aux grands tsingys avec un très beau point de vue d’en haut. La montée s’est faite avec des chaînes et des baudriers mais elle est très bien emménagée avec plein de marches. Très belle vue sur l’ensemble des tsingys qui sont assez étendus. Visite en redescendant de grottes et canyons entre les tsingys, très impressionant. Le problème c’est la chaleur, on cuit comme des œufs au plat ! Heureusement on s’arrête pique-niquer dans une grotte. Le pain est vraiment ignoble, encore pire que celui de Bessans (pour les connaisseurs) mais au moins on en a ! L’après midi, deuxième circuit avec encore de beaux points de vue et de belles descentes spéléo mais pas de rappel aujourd’hui. On voit une mangouste, encore des lémuriens dont un couple avec un bébé et un nocturne insomniaque dans son tronc d’arbre, des perroquets, des sortes de grives et des couas (sortes de faisans). Egalement des « arbres qui pèlent », des packypodiums et des euphorbes. On finit vers 15h30 et on retrouve Samuel et Julien au parking qui ont attendus (se sont reposés) toute la journée… On est complètement déshydratés. On offre à Tovelas, un de nos Gérard, notre fromage en boite. Au camp, douche au seau sans seau, certaines personnes qui ont du mal à comprendre le concept, pourtant simple, avaient dû regrouper tous les godets dans la même douche ! Après, lessive dans la Manambolo mais pas facile avec 10cm de fond et de l’eau boueuse. J’ai fini par m’en sortir, le T-Shirt blanc le redevient presque. Et pas de crocodile. On a trouvé un petit caméléon prés de nos tentes qui a viré au rose quand Alex l’a pris dans sa main. On a finit par le remettre sur une branche car il était mort de peur. Au dîner, poulet-frites, pas mauvais et papaye plus étonnamment (ou on s’habitue), pas mauvaise non plus. Cette fois, les enfants ne chantent pas, ils dansent. On arrive à combler notre retard hydrique. On s’inquiète sur la manière de replier la tente demain surtout que Samuel a été clair, il faut lever le camps à 7h si on veut voir le coucher de soleil (à 17h30…ça promet une belle journée de piste !).

19/8/8 : l’allée des baobabs au coucher du soleil

Départ à 7h pétantes après avoir petit-déjeuner sur la plage : pas de pain ce matin, petits beignets blancs et bananes. On enlève un zéro à l’addition, le responsable étant meilleur cuisinier que mathématicien. On prend le bac et on file direction l’allée des baobabs. Le seul objectif de la journée : arriver avant 17h30 ! On arrive à Belo/Tsirbiny à 11h. On va au même resto qu’à l’aller, toujours aussi dynamiques donc on en sort à 12h30. Arrivés au bac, obligés de l’attendre puis deux autres 4x4 arrivent. Heureusement, ils n’ont pas attendu que ça se remplisse complètement. Traversée de la Tsirbiny cette fois en plein jour. Ensuite, on a bombé pour arriver à l’heure (bonjour le dos !) avec un détour aux baobabs amoureux (toujours aussi amoureux d’ailleurs, c'est beau de voir ça) et l’arrivée sur l’allée à 17h. Evidemment, on n’est pas tout seuls mais les 4x4 se rangent tous à la sortie pour qu’on ne les voie pas et les gens sont tellement petits par rapport à la taille des baobabs. Très beau coucher de soleil, pleins de belles photos en perspective ; Retour tranquille à Morondava où on s’arrête au Zoom Hôtel, entre la plage et la mosquée. Propre, eau chaude, électricité, bref sympa après 3j de camping. On va dîner Chez Fab, à coté du palais de justice, un resto tendance chinois, très bons beignets de crevettes.

20/8/8 : Morondava-Manja : la piste dans la savane

Petit dej à l’hôtel, comme il n’y a pas de salle à manger, on nous met une table sur la terrasse, sympa, même si on ne voit la mer qu’en se mettant debout sur une des chaises. Après avoir recompté l’addition (décidément), on va à la banque où on a un problème de limitation de retrait (300 000Ar/pers). Heureusement qu’on a trois cartes car le plein d’essence et 2 bidons nous en coûte 270 000 Ar à lui tout seul. A priori on devrait en avoir jusqu’à Tuléar. Petit approvisionnement en pain puis départ pour la piste pendant 8h ! Etat correct des routes mais 30km/h de moyenne. Heureusement qu’on avait prévu le pique-nique car il n'y a que de tous petits villages de brousse. Le paysage en vaut la peine : savane, baobabs, zébus, plein d’oiseaux. On traverse plusieurs cours d’eau ce qui ne nous fait pas regretter notre 4x4. On pique-nique au bord d’un fleuve où l’on fint notre dernier Gérard avec regret, on sait que nous n’aurons plus de fromage jusqu’au bout. En plus, c’est un repas avec spectacle puisqu’un berger essaie de faire traverser ses chèvres une par une, visiblement, les chèvres, ça n’aime pas l’eau. D’ailleurs, heureusement qu’il était là car Julien s’était trompé de route mais pas de beaucoup, il n’a pas fallu tout se retaper, ouf ! Evidemment, il n’y a aucun panneau nulle part, c’est à se demander comment il fait, même s’il a déjà fait ce parcours plusieurs fois avec d’autres touristes. L’après midi, paysages semblables, Samuel met de la musique des années 60 ce qui plait beaucoup à Maman. On arrive à Manja à 17h30 avec un mal de dos mémorable. Petit hôtel, le seul d’après Samuel avec des bungalows et de vraies douches. Manja est un petit bourg, on en a vite fait le tour et on ne passe pas inaperçus. Impossible de trouver du gel douche même chez les karans. L’église, en dur, est assez jolie. On rentre prendre une douche car on est de la même couleur que le sable. Au dîner, resto de l’hôtel, steak de zébu super bon. Samuel vient nous dire que demain on s’arrêtera à Andavadoaka plutôt qu’à Salary car ça permettra de faire des étapes moins longues. Ça nous va, on va se coucher.

21/8/8 : Manja-Andavadoaka : le désert

Départ à 6h30 sans petit déj, on leur avait dit 6h mais c’est nous qui les avons réveillés pour au moins payer. Pas de ronflements cette nuit, on avait 2 bungalows séparés, par contre les chiens n’ont pas arrêté. On a donc mangé des biscuits dans la voiture. Objectif du jour : arriver au bac de la Maongoky avant 12h sinon on ne peut plus passer avant 14h (c’est un bac public). On l’a largement atteint puisqu’on y était à 10h30 et il était du bon coté de la rivière en plus. Par contre ils n’avaient pas été approvisionnés en gazoil donc le bac a été tiré par une dizaine d’hommes (bizarre de voir ça, quand même…). Après 15 minutes de traversée, on reprend la route pour Morombe, piste pas trop mauvaise mais c’est loin. Végétation de plus en plus rare, on se croirait dans la savane africaine. On traverse plein de villages, des zébus, des chèvres et quelques baobabs qui se transforment peu à peu pour devenir bouteilles et plus rouges. Par contre la piste passe du rouge au blanc : du sable. On arrive à Morombe vers 13h30 où cette fois on mange dans une vraie gargote (avec les JO en prime) de l’akoho-sauce-riz (très bien pour mes intestins qui ne supportaient guère l’embourgeoisement frites-légumes). Ensuite, rembarquement, il reste quand même 2h de route. On croise une nouvelle espèce de cactus, des didiéracaes très épineux et tournés vers le sud. On passe aussi devant un énorme baobab tout rouge puis quelques minutes avant d’arriver devant une forêt de baobabs rouges sur des champs de salicornes, rouges aussi, absolument magnifique surtout à 16h où il y a toujours la plus belle lumière. A Andavadoaka, on descend au Coco Beach, un ensemble de petits bungalows sur la plage. Malheureusement, il y a énormément de vent, impossible de se baigner. Alex ramasse de beaux coquillages dont un énorme cône puis on attend le coucher de soleil dans nos blousons, pas terrible. En plus, pas d’eau chaude pour se réchauffer un peu. Au dîner, calamars –riz, pas de langouste, une grosse déception pour Alex et Maman. Le ciel étoilé est très beau, une fois qu’on a bien fermé porte et fenêtres, le vent ne rentre pratiquement pas. Demain, départ pour Tuléar à 6h30.

22/8/8 : Andavadoaka-Tuléar : la route sur la cote

Lever à 5h45 sans lumière, pas simple de retrouver ses affaires. Cette fois, le petit déjeuner est à l‘heure et l’addition est bonne, une journée qui commence bien. On s’attarde un peu pour prendre des photos des bungalows au lever du soleil, il y a moins de vent. Au début, la route est semblable à celle d’hier après midi puis changement, végétation beaucoup plus rare avec le sable blanc et la mer qui apparaît. Au niveau des couleurs, on se croirait presque dans les calanques sauf qu’on arrive au village de Andravongny et que là il y a une immense dune de sable blanc. Les enfants sont gentils mais un peu collants, le site est par contre splendide On reprend la route pour atteindre Salary, un petit village au bord de la mer où Samuel nous accorde l’autorisation de nous baigner. Rien à voir au fond de l’eau mais de belles pirogues avec un départ pour la pêche et des enfants supers mignons. On a même pu se rincer dans la douche d’un petit hôtel où on a mangé du poulpe. Encore quelques heures de route avant d’atteindre Tuléar à 17h. Hôtel Chez Zazah, chambres sympas dans un joli jardin mais accueil moyen. On va réserver le bateau pour Anakao à la compagnie du sud, mauvaise réputation mais c’est le seul qui est encore ouvert. Après, on essaie d’aller à la banque là, gros soucis, aucun guichet ne fonctionne, problème de réseau. On commence déjà à se demander comment on va se rationner jusqu’à Fort Dauphin avec le peu qu’on a et on prie pour que demain ça remarche. Histoire de ne pas trop se morfondre, on va dîner au Panda, chinois, bon crabe farci. On rentre à pied en pleine nuit, un peu craignos quand même (oui Ony, ce n'est pas raisonable!), surtout que c’est assez loin de l’hôtel.

23/8/8 : Tuléar-Anakao, en bateau

Levés à 6h, pas vraiment pressés car on n’a le bateau qu’à 10h. Petit déjeuner à l’hôtel avec de la gelée de groseille ! On réessaie d’abord les banques, et ce matin ça marche, on est donc beaucoup plus tranquilles. On a donc 2h et les poches suffisamment pleines pour profiter du marché artisanal. Le marchandage marche toujours aussi bien. J’ai déjà les cadeaux de Noël pour pleins de gens, il faut être organisée. Alex hésite longtemps pour 2 totems et finalement ne les prend pas, c’est vrai que le voyage n’est pas fini. Cependant, pour note, on n’en a ensuite vu de semblables nulle part ailleurs, y compris à Tana. Maman achète des bricoles et une belle statue en bois. On arrive à trouver la poste mais acheter les timbres demandent du temps, beaucoup, beaucoup de temps : il faut trouver la calculette, calculer, trouver les timbres), mais ça vaut le coup, il a réussi à me trouver des timbres avec des fleurs pour Tonton. Bon par contre, après tout ça, pour le coup, on était à la bourre, course vers l’hôtel pour récupérer les affaires et partir à l’embarcadère. Le vazaha responsable nous annonce que nous attendons 3 personnes qui viennent de l’Isalo, super, vu où se trouve l’Isalo, ça nous paraît mal barré. On nous fait attendre au CocoBe, un hôtel. Finalement, on a été mauvaises langues, les 3 Italiennes sont arrivées à 10h pile (elles n’ont pas du faire la grasse mat). On prend une charrette à zébu (si, si) pour embarquer sur la vedette. La traversée dure 1h avec des montagnes semblables à l’Isalo à gauche et pleins de pirogues vezos. Arrivés à Anakao, les Italiennes débarquent d’un coté de la baie, nous de l’autre. On voulait se renseigner au club de plongée, l’Atlantide pour Alex, il se trouve qu’ils louent aussi des bungalows. Alex peut plonger mais tout de suite. On speede donc un peu, la combi de Pierre, le responsable est même un peu grande pour Alex, le comble. Il part donc et on reste en plan avec les affaires, apparemment pour le snorkelling, c’est pas top. Les bungalows disponibles sont craquants, celui de Maman ressemble à une hutte mais le lit est sur une estrade. Le nôtre est plus grand mais le lit est posé direct sur le sable. Et contrairement à ce qu’il y a écrit dans le routard, il y a des WC. La douche, au seau est à l’extérieur, elle n’a pas de porte mais une sorte de couloir d’accès en colimaçons qui masque la vue de l’extérieur, comprend pas bien pourquoi une porte aurait été plus difficile à construire. On va déjeuner, il n’y a que des crevettes mais elles sont excellentes. On commande de la langouste pour le soir. Alex finit par revenir à 14h30, apparemment, il a vu de beaux coraux. Ils sont resté 50 minutes dans l’eau, pas mal. Il se prend aussi des crevettes. Après le repas, plage devant les bungalows mais dommage, le vent s’est levé, l’eau n’est pas très chaude et c’est marée basse. Heureusement, il y a du sable blanc, de l‘eau turquoise et de belles pirogues, on ne va donc pas se plaindre. On va ensuite prendre une douche, l’eau est restée toute la journée dans le baquet donc elle est bien chaude et comme il n’y a pas de toit à la douche, on est sous le soleil, bref, beaucoup mieux que les douches froides des hôtels. Il y a quelques boutiques d’artisanat dans le village mais rien des très original et pas de cartes postales (timbres si durement acquis, pour rien ?). On fini par arriver Chez Emile où on a rendez-vous avec Samuel. Lui et Julien sont passés par la route qui est pourrie (pléonasme) et dangereuse (beaucoup de braquages). Ils ne savaient donc pas bien à quelle heure ils allaient arriver surtout qu’ils étaient partis après nous. A 19h30, toujours personne donc on a fini par retourner au resto après avoir laissé un mot au cas où. Arrivés au resto après 30 minutes de marche, on nous annonce que finalement il n’y a pas de langouste. Alex et maman sont très déçus. On prend donc du calmar mais il est vraiment très bon. On finit quand même par voir arriver Samuel qui nous a cherché car le club de plongée a déménagé depuis sa dernière venue à Anakao. En tout cas, il avait eu le mot, comme quoi, les moyens de communiquer les plus simples sont parfois les meilleurs En fait, ils ont crevé sur la route mais ils ont pu réparer le pneu. On leur offre une bière, ils l’ont bien mérité. Puis on va se coucher dans nos huttes.

24/8/8 : Anakao-Itampolo : enfin la langouste

Départ à 6h30. le coq a chanté juste derrière la hutte (en roseaux comme la douche) à 4h30 et j’ai passé la nuit à me gratter (Alex ne se fait jamais piquer, c’est pas juste). Il n’y a pas de pain à Anakao, on gagne au change, c’est crêpes pour le petit déjeuner. On roule sur une bonne piste (ou on s’habitue) pendant 1h30 pour arriver au village d’Ambola où on commande le repas de midi, langouste si possible. Ensuite on part pour le parc de Tsimanampetsotsa (à mes souhaits? merci!) où on nous propose plusieurs circuits. On ne peut pas faire celui de 10km qui serait trop long. La visite commence par une ballade en forêt où on voit des baobabs souriants (Andasonia fony) et une autre espèce (A. za) dont un de 3000 ans tout ridé. Egalement, une grotte avec des poissons aveugles et blancs et des hirondelles. Une multitude de makis qui nous permettent d’approcher à moins d’un mètre et un beau banian avec des perroquets, des fous de madagascar. Il y a aussi des couas, des pintades et des crottes de sangliers (comment ça on s'en fout?). Plein de plantes médicinales dont le guide tente de nous expliquer l’utilité : « contre » la fontanelle, le shampoing, le savon et évidemment plusieurs sortes de viagras naturels. On est ensuite allé vers le lac qui mesure 15km de long et 2km de large, très salé car il communique avec la mer par le fond. Il est magnifique car turquoise avec des bords qui même s’ils sont boueux sont blancs. On monte à un petit point de vue, au milieu du lac, il y a quelques îlots avec des arbres pointus, de loin ça ressemble à l’île des Pins de Nouvelle Calédonie pour les connaisseurs. On redescend pour voir les flamands roses mais c’est plutôt décevant, il n’y en a que 3000 donc sur cette superficie, forcément, la densité est faible mais on voit quand même 2 jolis vols. Ensuite, on reprend le 4x4 car on a faim (les crêpes, c’est meilleur mais ça remplit moins que le pain). Au resto, pas de langouste mais de bons poissons (une princesse et deux capitaines) grillés avec une bonne sauce tomate pour le riz. En milieu de repas, on nous apporte gentiment une toute petite langouste que Maman et Alex se partagent. Le site, très beau, est au bord de l’eau. L’après midi, reprise de la route avec plusieurs beaux tombeaux avec cornes de zébus, peintures et alloals. On passe un peu vite car apparemment problèmes avec les villages alentour qui demandent des droits de passage etc.… Justement ce jour là dans un des villages, il y a eu un décès, les habitants ont loué un orchestre pour faire la fête, ils vont également sacrifier 5 zébus, peut être plus les jours suivants. La végétation change aussi avec énormément de sisals et des cactus avec des figues de barbarie. 3h de route, on arrive à Itampolo, petit village côtier. Samuel nous emmène dans un hôtel au bout de la plage, cette fois c’est le luxe, 50 000 Ar pour un bungalow de 3 mais les pieds dans l’eau. On a le temps d’aller se baigner avant le coucher du soleil, super. On a fait 1km pour trouver un misérable petit coquillage, ça dépend vraiment des endroits. En revenant, Maman avait commandé 2 langoustes et 1 poisson. Les langoustes sont énormes et visiblement très bonnes. Mon capitaine était succulent et très copieux. On réserve une pirogue pour demain matin, verra t’on une baleine ?

25/8/8 : enfin une journée sans piste et une baleine

On a presque fait la grasse matinée, lever 7h. Petit déjeuner avec du bon pain blanc et de la marmelade d’orange. La pirogue est à l’heure, on va d’abord vers le large puisqu’il paraît qu’il y a une baleine. Effectivement, la grosse tache noire qu’on voit à peine grossit et on en voit même une plus petite, il y a un baleineau ! Manque de bol elle a déjà sauté ce matin tôt, et ne compte plus refaire sa gym. On arrive quand même à s’approcher à 100m et c’est trés impressionant, sur notre petite pirogue on a moyennement envie d’aller plus prés. Ils finissent donc par s’éloigner. Le piroguier nous a ensuite amenés à la barrière de corail pour plonger en tuba. L’eau est froide et pas de combi, les coraux sont très décevants mais il y a beaucoup de poissons, les tropicaux classiques comme à La Réunion et d’authentiques poissons rouges. Il y a aussi des étoiles de mer bleues comme aux Philippines. On remonte en grelottant sur le bateau, au loin, 2 jets d’eau de baleines, c’est finit pour aujourd’hui. On passe le reste de la matinée à bronzer sur la plage. Alex a eut tellement froid dans l’eau qu’il garde sa fourrure polaire, ce qui est moins pratique pour bronzer. Vers 12h30, on commence à avoir faim mais on n’a pas trop envie de rester parqués à l’hôtel donc on marche jusqu’au village. Sur la place principale sous un grand tamarinier, sont assis pleins de gens, on se demande ce qu’ils attendent surtout qu’ils sont en habits du dimanche…L’Unique Etoile, seul resto du village a l’air fermé. On essaie d’en trouver un autre mais un type nous aborde pour nous dire qu’on peut quand même manger. La terrasse donne sur la place, on saura peut être ce qu’ils attendent. On commande une Fresh bien fraîche pour patienter. Soudain, des chants pas très loin et arrive une procession dansante. Certaines personnes tiennent en l’air des chaises en plastique, d’autres une valise ou un bâton sur lequel est attaché un petit sac en plastique. Les petites filles brandissent des branchages. Devant, il y a 3 ou 4 zébus. On demande à la dame du resto ce dont il s’agit, on célèbre le décès d’un homme mort il y a 4 mois. On n’a pas trop compris si c’était pour le changer de tombeau ou autre. En tout cas, ils le (ré)enterrent demain. Ils ont fait plusieurs fois le tour du village, heureusement on a quand même échappé au sacrifice des zébus en direct. Au resto, très bons poissons grillés-sauce tomate-riz. On revient à l‘hôtel sous une chaleur accablante, la piste longe le cimetière (tombeaux avec cornes mais sans aloals) et on a la chance de voir notre première tortue radiée qui se baladait tranquillement. Elle ne semble pas contente de nous voir et souffle quand on l’attrape pour la prendre en photo. Et contrairement aux idées reçues, une tortue, ça court vite. Au bungalow, une sieste s’impose, la chasse à la tortue nous a épuisés. Ensuite on se décale sur la plage où Alex et Maman se rebaignent. On a beaucoup bronzés aujourd’hui et appréciés cette journée sans voiture.

26/8/8 : Itampolo-Lavanono : retour dans le désert

Départ à 6h45 après un bon petit déj. Pas de baleine ce matin. C’est parti pour 6h de pistes quasi-désertiques. Des paysages de dunes immenses qui gagnent du terrain d’après Samuel, des rivières immenses complètement à sec et bien sûr, de chaque coté de la route, des murs de figuiers de barbarie. On voit une tortue radiée sur le bord de la route, on s’arrête, pour les autres, on ne s’arrêtera plus, il y en a vraiment partout, Julien était obligé de faire des slaloms. Malheureusement, certaines se font quand même fait bugner, il y a beaucoup de carapaces vides. On s’arrête sur un marché, pas grand chose à voir, Samuel achète des figues de barbarie. Le goût ressemble à celui des kiwis en moins sucré. Sur la route, on a croisé de très beaux tombeaux avec aloals, avions, dessins colorés et évidemment des cornes de zébus. Enfin, on voie la mer, la chaleur est étouffante. On renonce à s’arrêter pour manger avant d’être arrivés. Les didiéréacés sont en fleurs et en feuilles ainsi que les aloes. Les euphorbes piquantes que mangent les zébus forment de véritables arbres. Arrivée à Lavanono, encore plus petit qu’Itampolo. Il y a 5 ou 6 bungalows sur la plage, très bien décorés, tenus par des Malgaches. On est morts de faim, on mange notre pique-nique sur la table devant notre bungalow. Ce n’est d’ailleurs pas brillant, le pain de Tuléar a 3j, il n’y a plus de Gérard donc c’est vache-qui-rit, pâté et figues de barbarie. Ensuite, baignade, il y a beaucoup de vagues, il paraît même qu’il y a des compets de surf. Coté coquillage, zéro, par contre il y a des éponges. On y reste tout l’après midi et on finit avec un beau coucher de soleil.

27/8/8 : Lavanono-Cap Ste Marie-Faux Cap : le sud du sud

Ce matin, pas de pain, des crêpes avec du bon miel. On part à 7h sur une jolie route bordée de figuiers de barbarie, les troupeaux de zébus sont de sortie. En 1h, on arrive à la réserve de Cap Ste Marie. Le guide ne parle pas français donc Samuel vient avec nous. On commence par arriver sur le circuit des grottes. Après une courte marche dans les épineux nains en compagnie des tortues radiées, on arrive à de magnifiques dunes de sable, il manque juste les dromadaires. Il y a des restes d’œufs d’aepyornis, une sorte d’autruche disparue il y a 700 ans. Ce sont vraiment de petits fragments, tout a été pillé. De l’autre coté de la dune, un magnifique paysage avec un rocher sacré sortant de l’eau. La coutume veut qu’on y dépose le cordon ombilical des bébés. Les rochers à fleur d’eau ont de curieux motifs, on dirait des rizières en terrasses. Il y a 3 ou 4 baleines, un peu loin mais on a des jumelles. Il y en a même une qui saute en se retournant. La suite, une belle plage en bas de dune avec une sorte de mini-calanque entre deux barres de rochers. On nous a autorisé à nous baigner mais l’ensemble forme une sorte de goulet. Dans un sens pas de problème mais pour revenir, c’est autre chose. Quand on a fini par sortir, on a vu que le guide s’était fait beaucoup de soucis. On reprend ensuite le 4x4 pour aller au phare et avoir un point de vue sur le vrai cap Ste Marie, le point le plus au sud de Madagascar. Au retour, le guide est obligé de descendre plusieurs fois pour déplacer les tortues du milieu de la route. Arrivés au bureau de l’ANGAP, on pique-nique sous un petit kiosque. Ce fut difficile car on a mis 25 minutes a retrouvé notre seule, unique et dernière boite de pâté. Dans les sacs, ça commence à être un peu le foutoir. Reprise ensuite de la route avec de très beaux tombeaux surmontés de voitures ou d’avions très colorés. Certains ont même encore un petit mausolée au milieu. Le route est plutôt bonne, on arrive à Faux-Cap à 14h30. On se rend au Cactus Hôtel, les bungalows y sont assez sommaires, et plutôt sales mais on n’a pas trop le choix. On va quand même se baigner malgrés le vent et on a une bonne surprise, la barrière de corail est très proche, il y a de beaux coraux. Par contre, cette fois, pas de poissons, à part un clown et des murènes. Douche au seau au bungalow, je commence à en avoir un peu marre de l’eau froide, je m’enrhume. Pour le coucher de soleil, cette fois, c’est coté terre derrière la petite église du village. Il y a pas mal de baraques en ruine, laissées à l’abandon et plein de cactus, ça fait très Mexique. Le groupe électrogène arrive à éclairer une ampoule de lampe de poche plutôt insuffisante pour l’ensemble de la salle de resto. Alex n’est pas amateur de dîner aux chandelles et râle. C’est vrai qu’en plus la salle est directement ouverte sur la mer, c’est joli mais froid. On a invité Samuel et Julien car c’est le dernier soir que Maman passe avec nous, la langouste avait l’air bonne mais le poisson avait le goût de l’algue, il paraît que c’est bon pour la santé. Et le gâteau manioc du dessert ne vaut pas le gâteau patate de La Réunion.

28/8/8 : Fort Dauphin : fin du périple

Partis à 7h après un petit déj sympas, galettes de riz et crêpes. Le début de la route est semblable à celui d’hier. On passe Tsiombe où devait avoir lieu une manifestation culturelle organisée par une assos française qui logeait également au Cactus Hôtel. Pas de musique pour l’instant mais un grand marché où l’on s’arrête un moment. Le paysage change complètement un peu plus loin, il y a des rizières, des bananiers, des feuilles d’éléphants. C’est beaucoup plus humide, on traverse plusieurs cours d’eau avec les activités qui en découlent : remplir les baquets, se laver, faire la lessive, étendre la lessive à même le sol. On croise des enfants sur la route qui font « la danse du sud », d’après Samuel, ce sont les ethnies du sud qui ont gardé le plus leurs traditions. Les tombeaux changent aussi, on passe à de grands carrés de 15x15m avec de simples obélisques. On arrive à Fort Dauphin à 13h avec même une route goudronnée mais dans un tel état que c’est encore pire que la piste de sable, d’ailleurs, dès que Julien peut passer sur les cotés, il le fait. On nous emmène manger « chez Perline », il y a un gros groupe de Français très bruyant, ça contraste avec les derniers jours de calme qu’on vient de passer. Le resto n’est pas donné mais c’est bon et la carte est très variée. On va ensuite à l’hotêl « Chez Anita » où on trouve une petite chambre sympa. Maman doit être à l’aéroport à 16h20, on a donc le temps de passer à la baie de Libano où c’est la première fois que je vois des familles Malgaches se baigner. On retrouve le groupe de Français braillards, pas de veine ! La baie est très belle mais l’abord de la plage est sale, ça gâche un peu. On accompagne Maman à l’aéroport, elle va poursuivre son périple en Tanzanie, l’avion n’est ni en retard, ni annulé, un vrai miracle. On rentre à l’hôtel au coucher du soleil et on commande à dîner car il est noté dans le guide que le service est long. C’est en effet un grand euphémisme mais ça m’a permis de faire mes cartes postales, on en a enfin trouvé. Elles arriveront bien après notre retour, mais pour les métropolitains ce n’est pas trop grave. Ça valait la peine d’attendre, on a mangé un excellent zébu-massalé.

29/8/8 : la baie de Lokaro, la plage au milieu des montagnes

Samuel vient nous chercher à 8h. Première étape obligatoire : la banque pour finir de les payer car ils vont repartir demain matin. On est obligé de faire plusieurs retraits, impossible de retirer en une fois à l’intérieur mais les guichets marchent. Samuel est content de son petit pactole. Il nous faut une heure pour atteindre la baie de Lokaro, la route est très belle, pleine de rizières, de feuilles d’éléphants et d’une quantité impressionnante de Ravinala (arbres du voyageur). On a également eu la chance de voir des népenthenes, des plantes carnivores jaunes avec une fleur en godet pour piéger les insectes. Il y a aussi des pervenches de Madagascar et des pandanus. La baie de Lokaro est très belle avec des montagnes au loin et la rivière qui se jette dans la mer. Il y a une petite île en face où Samuel voulait aller mais il y a beaucoup de vent donc même si c’est peu profond, on en a rapidement jusqu’aux épaules et Alex a un gros rhume. On se contente donc d’une ballade sur la plage avec l’ascension d’une petite butte d’où on a une vue sur l’ensemble du site. Les rochers sont du granit noir. Au retour, pique-nique pas fameux, on n’a trouvé que du pâté de volaille chez le karan de la station service et des vaches-qui-rit. On arrive à trouver un endroit abrité pour se faire bronzer et j’arrive quand même à prendre mon dernier bain à Mada. Au retour à l’hôtel, on tombe sur les 2 jeunes qui nous suivent depuis Anakao et qui ont eu pas mal de problèmes (pannes tous les jours, chauffeur-sans guide-ne parlant pas français, vol de portefeuille etc.…). Là ils attendaient la police pour litige avec le loueur de 4x4. Dernière (en principe) douche froide et dédredssage (ça se dit ?) de cheveux. Au dîner, succulentes brochettes de zébu et soupe au crabe.

30/8/8 : Retour à Tana, début du shoppping

Ce matin, c’est moi qui suis malade, la dernière douche froide a été fatale. Petit déj puis tour en ville pour une dernière photo. Samuel vient nous chercher à 9h, ils ont été très sympas de nous accompagner à l’aéroport car en principe, le contrat stipulait que nous les quittions la veille. En fait, il ne reprenne la route que demain après la révision de la voiture. L’attente à l’aéroport est longue et désorganisée. On retrouve nos deux malheureux jeunes qui ont fini par s’en sortir, ils sont quand même allés au commissariat mais ça s’est bien fini. L’avion est là, c’est un gros zavion et on a même droit à une collation. Normalement, il était convenu que quelqu’un du Manoir Rouge vienne nous chercher. On n’a vu personne, moyennement étonnés, on est donc parti à pied. On nous avait attribué une petite chambre dans une des annexes, toujours très bien décorée, c’est vraiment un endroit sympa. Pour aller à Tana, on a pris un taxi B qui est arrivé pas loin de la gare mais on s’est trompé de direction et on a fait un gros détour par le marché aux tissus toujours blindé de monde. On a fini par arriver avenue de l’indépendance à 15h. On va prendre un déjeuner léger au glacier puis opération souvenirs. D’abord, T-Shirt Baobab pour des amis de La Réunion puis marché d’Andravoahangy. Il y a toujours la même rangée de bicoques de brodeuses. Après les avoir toutes regardées plusieurs fois, on a trouvé deux jolies robes pour Elisa et Cléa-Marie. Alex m’a un peu aidé pour les tailles car je n’ai pas vraiment l’œil. Par contre, je n’ai pas trouvé la nappe de mes rêves, je suis particulièrement difficile parce qu’il y en a quand même des quantités. Alex a pris un napperon pour sa mère. Vers 17h, on décide de repartir vers la station de taxi B. De toute façon, tout était en train de fermer. On n’a jamais réussi à prendre de bus, on n’arrivait jamais à savoir où il allait et des masses de gens s’engouffraient dedans à chaque fois. Par contre Alex a réussi à se faire piquer tout son fric dans son blouson (oui je sais Ony, quelle idée aussi....). Heureusement, ses papiers étaient ailleurs. Ça nous a bien refroidis donc on a pris un taxi mais il a fallu affronter les énormes bouchons, il faut dire, c’était l’heure de pointe. Au menu du dîner, galette de pommes de terre au poulet, ça change.

31/8/8 : the last day : fin du shopping et à la prochaine Mada !

Après un super petit déj, on a repris notre taxi B pour le marché de la digue. La nuit a été difficile entre les aboiements de chiens et les coqs, finalement c’était plus calme à la campagne. On a toujours notre crève donc pas vraiment d’attaque pour le shopping. On arrive vers 9h, toutes les boutiques ne sont pas ouvertes mais on a quand même réussi à y passer 4h au final ! On les a faites une par une et on a marchandé mais on a trouvé ce qu’on voulait notamment nos deux chaises en bois et un totem de plus de 2m de haut qu’on a fait scier pour le transporter. Ensuite on est rentré, l’hôtel nous a fait amener à l’aéroport pour se faire pardonner de leur oubli de la veille, en même temps on en avait vraiment plus besoin là vu la masse de chose impressionnante à ramener. On a eu quelques petits coups de flips à l’aéroport. On n’avait pas déclaré notre bois au ministère des eaux et forêts, heureusement il y a avait un guichet spécial à l’aéroport et comme ce n’était que de l’artisanat ça a été vite fait et sans problème. Deuxièmement le poids qu’on essaie toujours de ne pas dépasser mais pas de balance…c’était pile le poids maximum à 500g prés, trop forts. Le vol de retour s’est bien passé, on a l’impression de revenir à la maison même si c’est à La Réunion, comme quoi, on s’habitue vite. On ne s’est pas fait cambrioler et le chat n’est pas mort de faim, ouf. En tout cas, il reste plein de choses à voir à Mada, même si on en a fait une grande partie et on compte bien y retourner.

Bons votages à tous!

Nous avons payé (indicatif, ça a dû encore changer depuis les évennements) :

- Tsyngis, forfait 2j grands et petits : 60 000 Ar/pers

- Bac Tsirbina : 70 000 Ar/4x4

- Bac Manambolo : 25 000 Ar/4x4

- Plat dans un petit resto : 4 000 Ar

- Plat dans une gargote : 2 500 Ar

- Bouteille d’eau GM : 2000-3000 Ar

- Zoom Hôtel Morondava, 1 chambre eau chaude 3 pers : 30 000 Ar

- Promenade en pirogue (2h) baleines + snorkelling : 8000 Ar/pers

- Hôtel Sud Itampolo, bungalow 3 pers : 50 000 Ar, petit dej : 7000 Ar, langouste : 16 000 Ar

- Hotel Lavanono, bungalow 2 pers : 25 000 Ar, 3 pers : 30 000 Ar

- Cactus Hôtel Faux Cap, bungalow 3 pers : 30 000 Ar, langouste 20 000 Ar

- Réserve Cap Ste Marie, 2 circuits : 42 000 Ar/3 pers

- Hôtel Anita Fort Dauphin, chambre eau froide : 30 000 Ar, plat : 9000 Ar, petit dej : 4500 Ar

Nous avons aimé :

- la diversité des paysages et la richesse de la faune et de la flore

- le sérieux et la gentillesse de nos accompagnateurs

- la rando dans les Tsingys, vraiment impressionnant même quand on n’a pas d’ULM comme Nicolas Hulot

- le sourire des Malgaches, toujours présent

Nous n’avons pas aimé :

- La longueur des premières étapes, trop de route, arrivée trop tard mais je le savais, boucler ce programme en 17j impliquait cela. A faire plutôt en 3 semaines pour bien en profiter Rien d’autre : tout le reste était super. Les douches froides, c’est bon pour la peau.
Objets de valeur en Thaïlande: quoi emmener? English translation pending
by Barthmania · 2009-06-26 · 43 replies
Bonsoir à tous,

Je pars en Thaïlande du 15 Juillet au 6 Août et je suis déjà en train de voir un peu ce que je pourrai emmener...

J'ai tout d'abord une question, j'aimerai apporter mon caméscope numérique de poing, c'est un modèle professionnel mais de petite taille, et il coûte environ 3500 € ainsi que mon PC portable. Est-ce risqué de les apporter là bas ? Peut-on faire confiance dans les hôtels ? Car si je laisse ces objets, j'ai peur de revenir dans la chambre et de ne rien retrouver...

Sinon, faut-il prendre une grosse valise de voyage ? Une petite ? Faut-il apporter beaucoup de vêtements ou alors juste de quoi faire le voyage et après tout acheter la bas ?

J'ai regardé un peu les choses indispensables à prendre (biaphine, produit anti-moustique, etc.).

Merci d'avance à tous pour vos réponses. :)
Patagonie chilienne en août English translation pending
by B00017628 · 2009-06-21 · 13 replies
Bonjour,

Plusieurs petites questions pour organiser mon voyage :

je compte prendre l'avion de Santiago jusqu'à Punta Arenas puis remonter en bus jusqu'à Santiago. Quelqu'un à t'il déjà fait ce trajet en bus? je suis une jeune fille seule, cela peut-il poser problème (je suis habituée à voyager seule)

Je souhaiterai partir en Août en Patagonie Chilienne. Même si la période n'est pas la meilleure au regard du temps, les parcs sont-ils accessibles de la même façon? trouve t-on bcp de choses fermées à cette période?

Enfin les randos n'étant pas recommandées pour une personne seule, si il y a qqun à cette période pour marcher avec moi je serai ravie!! ;) Pensez-vous qu'il soit facile à cette période de rencontrer là bas des gens pour faire un brin de rando??

Merci!

Marianne
Possibilités des bus Greyhound aux États-Unis? English translation pending
by Zapruder · 2009-06-13 · 11 replies
Bonjour à tous!

Je suis tout nouveau sur ce forum et ceci est mon premier message. J'espère l'avoir posté au bon endroit mais dans les catégories classées par thème, je n'ai pas vu "voyager en bus"... Je parcoure ce forum depuis plus d'un mois déja et j'y ai déja trouvé énormément d'informations utiles, c'est une mine d'or.

Je me présente, je m'appelle Maxime et je finis actuellement un BTS audiovisuel. Je suis en pleine organisation d'un séjour aux États-Unis se déroulant du 2 octobre au 23 décembre, soit 82 jours. Pour des raisons financières, j'ai décidé d'opter pour le Discovery Pass des bus Greyhound. Je pourrai ainsi parcourir les kilomètres que je désire avec des forfait au temps. Je n'aurai que 20 ans durant mon séjour, donc je n'aurai pas la possibilité de louer une voiture...

Mon problème réside dans un certain nombre de flous quand aux possibilités des bus Greyhound. Je vous demande donc aujourd'hui quelles sont les possibilités offertes par cet abonnement? Sur le site officiel, une carte des différentes stations nous présente de plus ou moins grandes villes allant de New York par exemple, à Fresno... Je me demande alors si cette carte (lien suivant) répertorie l'intégralité des villes déservies ou si il est possible d'aller un peu plus loin. Le problème se présente, encore une fois à titre d'exemple, si je désire rejoindre la ville de Lee Vining à côté du Mono Lake... Pour les petites excursions au milieu des parcs nationaux. Le fait de profiter de mon pass pour mes trajets me simplifierait grandement la vie.

http://www.discoverypass.com/rtmap.asp

En outre, savez-vous si les bus Greyhound sont en partenariat avec d'autres compagnies que je pourrais emprunter avec mon Discovery Pass? En bref, si vous avez des précisions sur les possibilités offertes par le Discovery Pass et les bus Greyhound, j'en serai plus que ravi!

Merci à vous pour votre aide!

Max
Carnet de voyage Espagne, Valence & Barcelone English translation pending
by Ericfox · 2009-05-21 · 2 replies
J’étais en Espagne entre le 19 mars et le 29 mars. Je recommande le guide Michelin de l’Espagne méditerranéenne, il est vraiment à jour et donne de bonnes indications. Je m’y suis référer plus d’une fois, particulièrement pour ma visite de Barcelone.

Donc en Espagne, j’ai été principalement à Valence où j’ai assisté à la fête des Fallas qui vaut vraiment le coup d’être vu, mais ça se tient chaque année en mars et la grande fête est le 19 mars jour de la St-Joseph. C’est vraiment le coup de cœur de Valence. Il y a aussi la cité des arts et des sciences qui est vraiment incomparable avec son architecture futuriste. Bien sure le marché central avec son architecture typique et ses étals de fruits & légumes, viande, fromage charcuterie, etc. Wow! La gare du nord avec ses murs de céramique tout en mosaïque. Le lit du Fleuve Turia détourné et réaménager en espace public. Nous sommes aussi allez visiter de petit village au sud de Valence, soit Cullera avec sa petite montagne et une vue splendide, Tavernes où nous avons habités en bordure de la méditerranée, Benidorm qui est une station touristique où beaucoup de touriste passent leur vacance, Calpe, Denia, Gandia et le plus spectaculaire Guadalest avec des pics rocheux à couper le souffle et un lac de la couleur du lac louise à Banff, vraiment Wow!

Nous sommes allés à Barcelone en train 4 jours et trois nuits. Nous avons loué un appartement, nous étions 4 personnes. Voir l’appartement au lien suivant :

http://www.oh-barcelona.com/fr/accomm_descr_short/refnr_449322/

Avant de partir, si vous n’avez jamais vu le Film l’auberge Espagnole, il faut que vous le voyez. C’est un film de Cédric Klapisch. Voici le lien pour le film :

http://www.cedric-klapisch.com/films/aubergeespagnole.html

Vous y verrai plein de scène tournée à Barcelone en plus d’un très bon film!

Dans le cartier de L’Eixample ou j’ai résidé, je vous recommande de marcher l’avenue Gaudi (Avinguda de Gaudi) entre la Sangrada Familia et l’hôpital Sant-Pau, c’est une rue piétonnière très typique avec Boutiques, restaurant et quelques pharmacies! Vraiment différente d’ici. La visite de l’Hôpital Sant-Pau et de ses jardins vaut vraiment le coup. Au bout de l’avenue Gaudi vous passez l’arche de l’hôpital cela débouche sur les jardins. Orangés, verdures, fleurs et L’architecture des bâtiments du début du siècle, ornés de céramiques tout ça très différent de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont! Ça donne presque le gout d’une petite convalescence…

Le parc Güell est à ne pas manquer, le coup de cœur de mon voyage. L’escalier et le dragon en céramique, la salle aux cent colonnes (il y en a en fait 86…) et la grande place circulaire entouré par le célèbre banc ondulé tout en céramiques multicolore avec une vue extraordinaire sur Barcelone. La visite de la maison Casa Museu Gaudi vaut la peine également sur le site.

La casa Milà (ou appelée La Pedrera) est une autre réalisation de Gaudi. La visite en vaut le coup, l’architecture, la vue du toit et de ses cheminées sont vraiment Wow!

Bien sure la Sangrada Familia mérite une visite, c’est en fait une église en chantier! Elle sera terminée en 2022 si ma mémoire en bonne… Le petit film de son histoire durant la visite mérite d’être vu. Il semble que le palau de la musica catalana mérite une visite pour sa spectaculaire coupole tout en vitraux. J’ai toutefois mis cette visite de côté par manque de temps…

Dans le cartier La Ribera, l’arc de triomphe en brique rouge de même que le passeig de Sant Joan mérite d’être parcouru à pied vraiment très beau. Celui-ci débouche sur le parc de la ciutadella avec ses jardins et fontaines dont celle des très dragons qui malgré qu’elle soit en restauration mérite le détour. Il y a aussi le parc zoologique que je n’ai pas visité, mais qui est surement très beau et pertinent à voir.

La Rambla qui débute par la plaça catalunya et se termine au port de Barcelone, mérite aussi une marche d’un bout à l’autre. Playa Catalunya est un grand parc, ou tu y verras beaucoup de touriste, et de pigeon… Quelque monument. C’est aussi là où tu trouveras le hard rock Café, mon lieu de pèlerinage obligé dans tous mes voyages! À l’entrée de la Rambla il y a une fontaine et la légende dit que quiconque y boit est assuré de revenir à Barcelone… Ce que j’ai fait! Il y a de nombreux point d’intérêt sur cette rue. Sans tout le nommer je de donne mes coup de cœur : Le marché Sant Josep tout comme celui de Valence est incomparable pour ses étals haut en couleur et en variété. Toi qui a une épicerie fine tu seras ravi de voir tout ça. Le palais de Güell est aussi semble t-il à voir et j’aurai bien aimé, toutefois lors de ma visite il était fermé pour restauration… L. La Plaça Reial vaut le détour, amuseur public, restaurent, architecture typique. Pour un bon rafraichissement au soleil, un super endroit. Les 2 réverbères de la plaça Reial sont de Gaudi.

La façade maritime s’ouvre avec le mirador de Colom dans lequel tu peux monter (je ne l’ai pas fait, trop de marche…). L’ensemble des bâtiments qui entourent le port est splendide. La douane, le musée maritime, l’hôtel de ville sont tous très beau. La Rambla Del Mar petit pont piétonnier à l’architecture particulière et la vue sur la marina et le téléphérique qui surplombe le port sont vraiment très beau. J’aurai bien voulu prendre le téléphérique, mais lorsqu’il y a trop de vent, il le ferme. Ça été le cas quand j’ai voulu y aller. Il semble que se soit souvent plus venteux en après midi, je te suggère d’y aller en avant midi si tu veux y monter. L’autre côté du pont, il y a un petit centre commercial, boutique, restaurent, aquarium et Imax.

Le village Olympique et les installations olympiques (Stade) sont deux endroits différents. Le village olympique est au bord de la mer, juste après le parc Zoologique. Tu y trouveras le tour Mapfre, l’hôtel Arts avec restaurants, Casino, et une marina avec des cafés et restaurants le long du quai. Il y a quelques monuments intéressants à y voir tel « David et Goliath » qui ressemblent plus à une feuille dans laquelle on aurait découpé deux yeux un nez et une bouche par lesquelles on aurait fait passer un trombone... C’est dans ce secteur que tu pourras aussi voir une arène pour les corridas en restauration, mais dont les travaux sont arrêter à cause de la crise économique.

L’ascension du Montjuic par le téléphérique et la visite du Castell de Montjuic sont très intéressante. Une vue imprenable sur la ville au 4 points cardinaux. Dun côté, le port commercial, de l’autre le port touristique, la ville puis le parc olympique avec le musée d’art Catalan. Le parc olympique est agréable à visiter, mais il n’y a rien d’ouvert, enfin quand j’y suis allé. Mais simplement de se promener sur le site et de voir les bâtiments vaut le détour. Le musée d’art Catalan est sur le même site et tous les jardins qui l’entourent méritent une petite ballade et un petit café sur la terrasse!

Voilà C’est long à résumé, mais je tenais à le faire!

Pour vous véhiculez dans la ville le transport en commun avec son métro et ses autobus est la façon la plus pratique. Tu te procure une passe à la journée ou à la semaine dans des distributeurs automatiques dans les bouches de Metro. C’est très sécuritaire.
Hôtel pour faire la party à Varadero? English translation pending
by Poit · 2009-05-20 · 3 replies
Je cherche un hôtel pour faire le party a varadero!!!! La grippe porcine a eu raison de moi et mon frère notre voyage au mexique a été annulé !!! Suggestion SVP!!! Merci
Votre avis sur mon itinéraire de vingt-cinq jours en Thaïlande? English translation pending
by MacLik · 2009-05-01 · 37 replies
Salut a tous, je pars dans 15 jours en thailande et je viens de finaliser ma Road Map. J ai besoin de votre avis et de me dire si vous ne voyez rien de deconnant.

J ai une question existentielle car je souhaite faire une croisière plongée dans les iles Similian et à cette période le temps n'est pas génial. Est ce que vous confirmez mes doutes ? J'ai donc un plan B, c'est de partir plonger sur Koh Tao ou la mer de chine est plus clémente mais les spots moins jolis.

J'ai normalement prévu 3 jours a Chiang Mai pour du trek mais j'hésite a ne pas rester dans cette ville et d'aller plutot a Mae Hong Son (visite) et ensuite partir de cette ville vers Chiang Rai (avec qques arrets)

D'avance merci pour votre aide précieuse.

Lundi 18 Mai - Bangkok :-- Arrivée dans la ville et visite des palais Match de boxe thaie le soir

Mardi 19 Mai - Muang Boran :-- Visite de la ville toute la journée

Mercredi 20 Mai au Jeudi 21 Mai – Kanchanaburi :-- Départ en bus de la Gare du Sud (Sai Tai Mai) pour Kanchanaburi (2h) Visite du pont de la rivière Kwaï - Cimetière militaire Visite du col du feu de l'enfer Visite des 7 cascades d'Erawan (70km – 2h) Départ en mini bus pour Ayutthaya (1h30)

Vendredi 22 Mai - Ayutthaya :-- Visite de la ville (voir à l'aube) Départ en train pour Phitnasulok – 23h30 (6h) - Nuit Phitnasulok à Sukhothai en bus (1h30)

Samedi 23 Mai – Sukhotai :-- Visite du site historique de Sukhothai Départ en bus de Sukhothai pour Phitnasulok (1h30) Départ en train pour Chiang Mai - 20h44 (7h)

Dimanche 24 Mai au Mardi 26 Mai – Chiang Mai :-- Arrivée à l’aube à Chiang Mai Visite de la ville Trek dans les villages (2j)

Mercredi 27 Mai au Samedi 30 - Chiang Rai :-- Départ en bus pour Chiang Rai (4h) Visite du Triangle d'or et Trek

Dimanche 31 Mai – Khao Lak :-- Départ de Chang Rai en avion pour Bangkok (8h35 – 9h55) Départ Bangkok pour Phuket (10h50 – 12h15) Bus de Airport Phuket pour Khao Lak Recherche du club de plongée Manta Point

Lundi 01 Juin au Mercredi 03 Juin – Khao Lak :-- Croisière plongée 3 Jours/2 nuits Départ pour Phuket

Jeudi 04 Juin au Vendredi 05 Juin – Phuket :-- Visite de la ville Journée Excursion Phang Nga en bateau

Samedi 06 Juin au Lundi 08 Juin – Ko Phi Phi :-- Départ de Phuket par bateau pour Ko Phi Phi

Mardi 09 Juin au Mercredi 10 Juin – Koh Lanta :-- Journée sur Koh Lanta Visite de la Mangrove

Jeudi 11 Juin 2009 – Bangkok :-- Départ de Koh Lanta pour Krabi Départ de Krabi pour Bangkok
Hôtel Decameron Maryland à San Andres en avril English translation pending
by Shirley2009 · 2009-03-25 · 7 replies
Bonjour les voyageurs,

En passant qui sera là au même moment??? J'ai beaucoup lu sur San Andres et j'ai besoin d'une information sur l'échange de l'argent canadien. Voilà, je me demande si je change mon dollard canadien en pesos colombien ici ou je part pour San Andres avec des dollards canadien et je l'ai change en pesos là-bas. Ou bien je change mon argent en américain ici et j'en change là-bas en pesos. Je ne sais plus je cherche seulement à faire la meilleure affaire!! S.V.P. aidez-moi!

De plus, je me demandais si c'est vraiment vrai que les taxi à San Andres conduisent comme des fous?? Et j'ai des craintes aussi au niveau de mon hôtel. Nous avons réservés au Maryland et il semble que c'est très bruyant à cause des avions. Je me demande s'il y a beaucoup d'avion le matin tôt ou le soir??? Le jour on s'en fou!!

Et comment est le night life à San Andres?? J'ai envie de faire la fête quelques soirées et spécialement de danser la Salsa. Est-ce que c'est le bon endroit??

J'attend vos réponse et merci à l'avance : )
Hôtel Sol Sirenas Coral du 3 au 17 avril English translation pending
by Frasam · 2009-03-16 · 5 replies
Est-ce que quelqu'un peut me donner des infos sur cet hotel. Nous devions aller à l'Arenas Blancas mais avec tous les commentaires négatifs depuis quelque temps sur cet hotel nous avons changé pour le Sol Sirenas Coral. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui sera là en même temps que nous?
Choisir une croisière Costa English translation pending
by Laetm · 2009-03-13 · 24 replies
Bonjour,

je suis en train de choisir nos vacances pour cet été et notre choix va se porter sue croisiere costa mais le gros pb c'est que je n'arrive pas à me décider, j'hésite entre deux et les conseils des agences ne me semblent pas trés surs.

nous hésitons entre : iles et terres du soleil sur le costa europa et la croisiere magique mediterannée sur le nouveau costa pacifica.

en fait la croisieres iles et terres du soleil nous plait plus au niveau des destinations mais c'est le bateaux qui me fait hésiter. le costa europa est à priori un petit bateau plus ancien et j'ai peur de m'y ennuyer et que ce soit moins paradisiaque et que l'on tourne vite en rond

en revanche la costa pacifica est un gros bateau neuf mais les destinations sont plus banales.

que pensez vous de l'europa ? est ce que cela vaut 6000 euros les 11 jours (au mois d'aôut je précise)

de plus, j'ai une petite fille de trois ans qui va aller un peu en club enfant. comment cela se passe pour la garde entre 12 et 15 h. je crois que si on prend des excursions costa, la garde est assurée mais qu'en est-il, si nous décidons de visiter par nous même sans passer par costa?

Voilà mon dilemne, en espérant que vous pourrez m'éclairer parce que là c'est le flou total.

Merci d'avance pour votre partage d'experience

au plaisir de vous lire

laetitia
Programme de vingt-trois jours en Argentine English translation pending
by Kraken · 2009-03-13 · 3 replies
Bonjour,

nous prévoyons un voyage de 3 mois en Amérique du Sud (Equateur, Pérou, Bolivie, Argentine et Chili). Bien sûr nous ne pourrons pas tout faire ni tout voir. Voici une ébauche de notre programme en Argentine (septembre) sur laquelle nous aimerions avoir vos réactions/conseils (j'ai fait un post par pays pour plus de lisibilité) :

J1 : Arrivée à Jujuy J2 : Jujuy J3 : Bus jusqu'à Salta J4 : Salta J5 : Train des nuages (si celui ci est en fonction...) J6 : Bus jusqu'à Cafayate J7 : Cafayate J8 : Bus jusqu'à Iguazu J9 : Excursion aux chutes d'Iguazu J10 : Bus jusqu'à Buenos-Aires J11-12 : Buenos-Aires J13 : Bus jusqu'à Puerto Madryn J14 : Excursion à la Péninsule Valdès J15 : Excursion à Punta Tombo J16 : Bus jusqu'à El Calafate J17 : Excursion au Perito Moreno J18 : Excursion VTT ou autre dans le Parc J19 : Bus jusqu'à Ushuaïa J20-22 : Excursions dans les environs J23 : Transfert vers Punta Arenas (la suite dans mon post sur le Chili)

Voilà, celà vous paraît il jouable ou bien trop ambitieux ? Que devons nous privilégier, y a t-il d'autres sites qui valent le détour ? (avons nous laissé de côté Mendoza & Bariloche à juste titre ?) Il nous reste 1 ou 2 jours à caser de ci de là sur le parcours pour se poser un peu et "absorber" les imprévus, quels sont les endroits les plus appropriés à cet effet, Salta, Iguazu, Buenos-Aires, El Calafate, Ushuaïa ?

Avez-vous des excursions à nous conseiller depuis Ushuaïa, El Calafate ou Salta ? Quel est le moyen le plus "simple" de rallier Cafayate à Iguazu (bus, train), est il plus "rapide" de traverser le Paraguay ?

Adrien.
Punta Cana ou Varadero pour un premier voyage dans les Caraïbes? English translation pending
by Caroetfrank · 2009-03-10 · 11 replies
Bonjour, pourriez-vous nous aider, cela est notre premier voyage dans les caraîbes et nous sommes indécis entre Varadero et Punta cana, nous nous recherchons une belle plage avec un sable blanc pas de rocaille dedans, j'aime bien marcher pieds nus dans le sable. et une place qu'il est beaucoup de chose a faire pas eulement de la plage, belle page avec une eau claire et chaude pas trop de bibites car je déteste et de la bonne nourriture.merci nous attendons de vos nouvelles merci. nous ont veux partir pour Pâques du 10 au 18 avril 2009.😊🙂
Trajet en Patagonie avec un bébé de 18 mois English translation pending
by Joe1515 · 2009-02-27 · 13 replies
Bonjour, j'ai lu les différentes discussions et ai fait un trajet pour nos trois semaines en Patagonie. J'aimerais quand même avoir l'avis de "spécialistes": on n'est pas de gros voyageurs, le bébé c nouveau pour nous et on viendra de trois mois en Colombie Britannique - Québec - Costa Rica. Ma femme serait prête à annuler la patagonie et aller en nouvelle zélande, aidez-moi!

On veut avoir le temps de respirer, ne pas toujours être sur les routes et que bébé profite aussi. Voilà le trajet: Buenos Aires (simple passage) - Puerto Madryn ; quatre ou cinq jours à puerto madryn- péninsule valdes. El calafate et el chalten: une semaine environ Torres del plaine: quatre cinq jours Ushuaia: deux trois jours puis revenir en avion à buenos aires. Qu'en pensez-vous? On fera de la rando mais je ne veux pas plus quatre cinq heures par jour pour le bébé et pas tout le temps (même si parfois j'irai peut-être tout seul - course de montagne). Est-ce que ça vaut quand même le coup d'aller dans ces lieux ou vaut-il mieux y revenir "libres" (quand bébé aura 18 ans)? Est-ce faisable avec un bébé (question couches etc...) Reste-t-on trop longtemps dans ces lieux vu qu'on n'enchaînera pas les randos longues? En même temps, on ne veut pas être tout le temps sur les routes (je pensais aller aussi dans la région des sept lacs - bariloche)...pour l'instant, je n'ai pas examiné les temps de trajet. Dites-moi, pour savoir si ça vaut le coup que j'essaie de convaincre ma femme ou si je laisse tomber bien que ça me fasse rêver! A bientôt joe1515
Traitement anti-paludéen pour cinq mois au Bénin English translation pending
by Mancha · 2009-02-11 · 22 replies
Bonsoir, je pars en stage pour 5 mois au Bénin, et je suis à la recherche d'opinions par rapport aux traitements anti-palu pour une telle durée. Mon médecin m'a prescrit le Lariam, mais étant donné tous les effets secondaires j'hésite à le prendre... Qu'en dites-vous ?

Merci Ju'
Égypte: payer en euros ou en livres égyptiennes? English translation pending
by Angelique77 · 2009-02-08 · 18 replies
je pars faire une croisière sur le Nil le 14/02/09 avec mon mari et j'aimerais savoir si les achats sur place peuvent se faire en euros ou doit-on les faire en monnaie locale. En effet, sur le bateau que nous prenons, la CB n'est pas acceptée. Donc, je devrai régler les éventuelles excursions en euros en espèces. Mais une fois, descendus du bateau, si nous voulons faire de petits achats (en boutique ou dans les souks), peut-on payer en euros (si oui, les pièces de monnaie sont-elles acceptées ?) ou est-il préférable de payer en livres égyptiennes (le change à l'aéroport est-il intéressant ? Si non, où le faire). Merci d'avance de vos réponses.
Retour du Barcelo Dominican Beach (3) English translation pending
by Natalie23224 · 2009-02-05 · 5 replies
SÉCURITÉ: Bravo à toute l'équipe de la sécurité. Ils sont rapides et ne tolérent aucune niaiserie !! Un soir, il y a deux jeunes Basques qui ont lancé des verres de vitre et ils les ont brisé à côté de notre groupe. Ils étaient en état d'ébriété assez avancé. La sécurité est arrivée quelques minutes après, assez rapidement et ils les ont embarqué dans un kart de golf et ils les ont amenés. Je ne sais pas ce qu'ils leur ont dit mais les deux gars ont resté tranquilles toute la semaine !!

Un après-midi, deux gars début quarantaine ont été en arrière du bar de la piscine et ils ont prit 3 bouteilles d'alcool et ont voulu s'en aller en courant. Le barman est resté très calme et a téléphoné. La sécurité est tout de suite arrivée et ils ont assit les deux gars dans un derrière de pick-up et ils étaient entourés de gardien de sécurité et ils les ont amenés... Ils sont restés TRÈS tranquilles le restant de la semaine !

Bref, ils sont rapides et très efficaces !!! 🙂
Retour de l'hôtel Barcelo Solymar (décembre 2008) English translation pending
by 15105 · 2008-12-22 · 2 replies
bonjour je reviens du barselo solymar bien aimee chambre ordinaire ambiance tres bonne pour animation les piscines sont tres belle et propre la mer super personnel tres gentil pas trop accaparant pour des pesos la bouffe reste cuba les restaurant a la carte tres bien cubain et fruit mer belle langoustes tres bonne je n'ai pas eu le temps d'aller a celui italien mais les commentaires etait que c'etait excellent pas loin du centre ville peut aller a la cale 62 a pied moins de 10 minutes nous etions 4 mes deux filles ont bien aimee il ya de bons spectacles et la nuit un genre de disco ouvert toute la nuit dans l'ensemble si je me fit au commentaires de ceux qui sont aller a d'autres hotel a varadero ex arenas blancas le barselo est meilleur pour ce qui est des hotels pres du centre ville a pied donc bon voyage nous recommendons cette hotel 😏

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display