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Se rendre en Crète à vélo English translation pending
by Marie38130 · 2018-07-07 · 6 replies
Bonjour, Je compte rejoindre des amis en Crête. Mais le trajet en avion ou en voiture-ferry ne m'inspire guère. Je préfère les itinéraires décalés, les itinérances en vélocipède par les chemins détournés et les paysages à couper le souffle . Je pratique le vélo en montagne et ai 1 mois devant moi. Un parcours ou un bout de route qui vous a séduit à me suggérer ? Bonne route à tous les cyclo-voyageurs !
Marrakech: la ville rouge (vidéo) English translation pending
by Lhorizon · 2018-07-01 · 7 replies
Bonjour à tous,

Voici une courte vidéo de Marrakech tournée cette semaine.

Un grand merci à tous ceux qui m'ont prodigué leurs conseils sur ce forum pour les tournages et le montage (Ganddalf, Suédois...), conseils grâce auxquels j'essaie de m'améliorer peu à peu. J'en redemande d'ailleurs, je suis preneur de tout ce que vous voudrez bien me dire pour que je puisse progresser...

Merci. Vidéo
Une escale prolongée à Abu Dhabi English translation pending
by Daming · 2018-06-29 · 25 replies
Bonjour,

Je vous propose ici un petit carnet sur Abu Dhabi, destination moins connue que sa voisine Dubai aux Emirats Arabes Unis. Je remercie particulièrement Michel pour son carnet publié aussi ici et qui m’a aidé d’une grande aide pour préparer mon court séjour. J’espère que vous y trouverez des informations intéressantes et que les photos vous plairont.

Avec ma très grande fréquence de voyages entre l’Europe et l’Asie, j’essaye dans la mesure du possible de profiter de ces obligations professionnelles pour me réserver un peu de temps pour ma passion, le voyage et la découverte. L’année dernière, j’en avais donc profité pour redécouvrir Paris lors d’un week-end estival prolongé, puis Amsterdam en Octobre. En cette période de printemps, alors qu’il fait encore froid en Europe (et en Asie du Nord Est aussi), j’ai volé sur la compagnie du Golfe Etihad et réserver un vol avec une escale prolongée lors du vol retour à Abu Dhabi, afin d’avoir un court aperçu de la ville et aussi tenter une excursion dans le désert d’Arabie.

Pour les deux premières nuits, j’ai réservé une chambre au Hilton Corniche à proximité des Etihad Towers, afin de pouvoir profiter de cette promenade sans avoir à prendre de taxis. Les hôtels dans cette zone sont plutôt chers mais ils donnent accès en général à un beach club les pieds dans l’eau turquoise de la baie d’Abu Dhabi, ce qui peut valoir le coup pour lézarder au bord de l’eau. Après un vol nocturne agréable depuis Shanghai, j’arrive en tout début de matinée à Abu Dhabi. Le soleil vient à peine de se lever. Les formalités d’entrée dans le pays sont très rapides, et la compagnie offre un chauffeur jusqu’à l’hôtel ce qui se révèle incroyablement pratique et donne l’impression de gouter à la vie d’Emirati. Bien que je ne sois pas habitué à ce type de voyage, je ne boude pas mon plaisir et me laisse conduire dans la grosse Mercedes jusqu’à la Corniche. Il faut avouer que la totalité du service offert par Etihad, depuis le départ jusqu’à la destination finale est vraiment une expérience qui élimine tout stress, je peux comprendre que certains passagers qui volent entre l’Europe et l’Asie puissent se détourner des compagnies traditionnelles et acceptent un temps de vol une fois et demi plus long.

A suivre...
EuroVelo 4 et traversée de la Seine Le Havre - Honfleur English translation pending
by Cbandiera · 2018-06-17 · 14 replies
sta matin, comme il fait beau, claudio ne pédale pas recherchant qlq zinfos il tombr sur Eurovélo 4 www.eurovelo.com/...rovelo-4/pays/france et les ayatollah du vélo disant que le havre .. Honfleur Caen c'est l'euro vélo 4 claudio a essayé avec plus ou moins de succès

cbandiera.free.fr/vv/euros/

cbandiera.free.fr/...eine/pont-normandie/

j'aimerai savoir comment il font ? à la nage ? merci claudio bon.. sur ce je vais voir mes haricots ..
Festival de cinéma sur les deux Congo(s) English translation pending
by Choucarde · 2018-06-14 · 4 replies
Ce Festival a lieu chaque année au mois d'août depuis 1978.

Voici l'historique :
http://www.festival-douarnenez.com/fr/lasso/historique/ Cette année donc, du 17 au 25 août, place au Congo Brazzaville et au Congo Kin … (super contente!) ici le pré-programme , en cliquant dans cette page sur "accès au pré-programme" : http://www.festival-douarnenez.com/fr/2018/06/13/le-pre-programme-est-arrive/ " «Les Congo(s) sont musicaux, ils dansent, chantent, vibrent quand ils rient et quand ils pleurent, sur les rives du grand fleuve, cette artère profonde de l’Afrique remontée par des aventuriers tout droits sortis du cœur des ténèbres. Sur les écrans comme dans le plus quotidien, la rumba congolaise rythme l’amour et les folies de la vie. Le courage des femmes outragées par les guerres interminables y révèle la détermination de surmonter les décennies d’horreur.» Colette Braeckman " L'affiche est de Eddy Kamuanga né en 1991, qui vit et travaille à Kinshasa...elle fait référence aux conflits qui perdurent dans l'Est du Congo, dans l'indifférence générale , pour le contrôle des mines de matières premières, et aux femmes de là-bas qui en sont victimes directes. Mais comme dit Colette Braeckman dans la joie ou dans la peine, les Congo(s) sont musicaux et donc il y aura de la rumba, du congotronic, etc … ambiance-ambiance aussi également donc... !!
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
by Lucbertrand · 2018-06-09 · 16 replies
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une derni��re descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Randonnée itinérante à vélo Strasbourg - Jura français - Annecy - Lyon English translation pending
by MarcStrasb · 2018-06-05 · 5 replies
Bonjour, Je suis en train de préparer sur le papier un Voyage Itinérant à bicyclette pour cet été. Les dates ne sont pas définitives, mais grosso modo entre le 15 juillet et la fin août.

L'itinéraire : Strasbourg - Mulhouse - Delle - Pontarlier - Les Rousses - Gex - Ferney Voltaire - Annecy. Peut être une extension sur Lyon.

Mon propos en vous expliquant mon trajet, serait de trouver sur le parcours jurassien et savoyard des hébergements que je ne connais pas où qu'il m'est impossible de trouver via internet.

Je suis à Vélo à Assistance Electrique. Avoir un moteur aide beaucoup pour soulager le pédalage.



Mais en contre partie il faut recharger la Batterie chaque soir.

Donc, chaque soir je dois me trouver un hébergement (hôtel, gite, habitant) où je puisse recharger la batterie et protéger mon vélo dans un garage fermé.

Je vous remercie par avance pour l’intérêt que vous portez à ma démarche. Cordialement, Marc
Ardèche et ViaRhôna à vélo sur 3 jours: première expérience de "sacochard" English translation pending
by Fanragnotti · 2018-06-03 · 6 replies
jeudi 24/05/18 LA BOUILLADISSE AIX EN PROVENCE /VALENCE LE CHEYLARD 79 kms départ de la Bouille 9h07 arrivé à Aix en provence à 10h15 soit une heure avant le départ du bus pour Valence, je prends mon temps pour démonter en partie mon vélo ( pédales démontées, porte bagages avant ainsi que roue avant, mon VTT rentre parfaitement dans la housse que j'ai fabriqué mieux que le vélo route, voyage sans probléme , bien qu'en fait l'emplacement pour mon vélo n'a pas été réservé erreur de l'opératrice, heureusement le chauffeur est cool, arrivé en avance à Valence, à 14h19 aprés avoir remonté mon vélo je me lance aprés une petite erreur de parcours 2 kms de trop, j'attaque la montagne et le col des fans (752m) à 16h36 puis descente jusqu'à Lamaste , pause je trouve de suite la Via dolce je fais 5 kms sur la terre roulante mais la peur de la crevaison et les 21 kms restants me font reprendre la route goudronnée encore un bon col et descente sur le Cheylard arrivé au camping à 18h50 le temps a été trés nuageux toute la journée mais a tenu, je trouve de suite le camping montage de la tente douche et grignottage, pas eu le temps de faire des courses , petit tour à pieds et dodo trés tot, bercé par le clapotis de l'Eyrieux

vendredi 24/05/18 LE CHEYLARDORANGE151 Kms

levé 5h45 tout le monde dort je me prépare, départ à 7h45 à 10 h à la Voulte que de la descente mais douce je ne touche pas les freins, je prends la Via rhona au Pouzin, un cyclo allemand me suis un peu, la Via Rhona est trés agréable souvent ombragée mais fait pas mal de zig zag revient des fois dans le mauvais sens, est parfois trés mal indiquée nottament à Bourg saint andéol les parcours de liasons ne sont pas différenciés par rapport au parcours principal, tous les panneaux sont en vert, repas à Rochemaure petit parc devant l'église à l'ombre des cédres toilettes et robinet à proximité, on se tire la bourre avec un couple d'allemands ils avancent fort, je croise quelques cyclistes peu de saccochards Stupeur à Lamotte sur rhone il est indiqué sur un panneau Via Rhona orange 48 kms ce n'est pas possible, encore tant de kilométres? je décide de prendre la N7, il ne reste en fait que 20 kms, il y a pas mal de camions mais ça fait presque une bande cyclable sur le bas coté Je trouve la camping rapidement, monte la tente décharge le vélo part faire deux courses (encore 2 kms à vélo) puis douche bain dans la piscine , elle est bonne ça délasse le temps a été beau et chaud toute la journée, petit tour dans le camping et dodo trés tot

Samedi 26/5/18ORANGE LA BOUILLADISSE 130 kms

levé 5h45 départ 7h12 j'ai vite tout plié le temps est menaçant, il le restera, quelques gouttes trés peu de soleil idéal pour rouler, traversée facile d'Orange direction Chateauneuf du Pape , deux trois belles cotes puis Sorgues, je vois le panneau : le Pontet je dois y passer sauf que je prends une voie rapide mais personne puis je traverve des zones industielles et soudain le panneau d'Avignon je n'avais pas prévu, il y a quand meme des bandes cyclables, puis encore des voies rapides il y a plus de circulation, aprés le pont de Bompas je bifurque sur Cabannes aprés etre allé par erreur sur Noves, enfin le calme, Orgon je trouve une petite route qui longe la N7 Sénas puis direction Alleins par des petites routes , je reprends la N7 à Pont Royal, la cote de Cazan est costaude, je pars à droite sur Eguilles là mauvais choix ça monte tout le temps, repas pris à coté d'une fontaine puis ça monte encore pour allez sur Aix incroyable j'aurai du passer par Celony, je traverse Aix je passe devant le ALDI où j'avais récupéré le Claudio en mars, m'attend deux belles montées celles de la Barque et de Fuveau je monte sans soucis et j'arrive à 16h19 assez frais, c'est une première réussie mon VTT 340 version femme grande taille de 25 ans acheté sur le bc 50 E s'est bien comporté, je l'ai trouvé bien équilibré, je pouvais aisément monter en danseuse malgré son poids de 15.2 kgs et les 13.9 kgs de bagages a part deux bricoles j'avais tout prévu Avec ces 360 kms parcourus je suis apparément prét pour la Corse qui arrive trés vite
Disparition: Kassé Mady Diabaté (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2018-05-31 · 2 replies
« Plus personne ne chante avec cette émotion. Et une fois qu’il aura disparu, il n’y aura plus personne pour le faire. » (Ry Cooder, 2014)

« La voix d’or du Mali » s’est éteinte

Affectueusement surnommé « la voix d’or du Mali », le chanteur Kassé Mady Diabaté, icône de la musique malienne et descendant d'une longue lignée de griots mandingues, est décédé, le 24 mai, à la clinique Pasteur de Bamako des suites d’une grave maladie. Il avait 69 ans.

Kassé Mady Diabaté est issu de la famille de griots la plus réputée du pays mandingue, les Diabaté de Kela, village proche de la ville de Kangaba, près de la frontière guinéenne, au cœur du Manden*. Sa tante était la griotte légendaire Siramori Diabaté. A l’âge de 7 ans, les vieux de la famille reconnaissent son talent, l'entrainent et encouragent avant qu'il ne lance par la Biennale de Bamako, où il gagne tous les prix. Dès les années 60, Kassé Mady, appartenant à la même génération que Salif Kéïta (tous les deux sont nés en 1949), est sollicité par toutes les formations réputées et d’avant-garde qu’engendre le Mali des années de son indépendance : d'abord, il fait partie de l’orchestre régional Super Mandé de Kangaba, puis de Las Maravillas de Mali, devenu ensuite Badema National du Mali, et enfin de l’Orchestre Instrumental du Mali. C’était l’époque des orchestres d’Etat, des chanteurs fonctionnaires et de la coopération avec Cuba.

A partir de la fin des années 80, le nom de Kassé Mady Diabaté est associé à de nombreux projets transversaux et les plus novateurs, notamment Songhaï 2, avec le groupe espagnol de flamenco Ketama, ou bien de Kulanjan, avec le bluesman Taj Mahal et Toumani Diabaté (kora). Sa voix douce et lyrique, nuancée dans les graves, se distinguant de celle de la plupart des griots, est très demandée, et on aime louer sa profonde connaissance des traditions musicales les plus anciennes. « Au Mali, la voix de Kassé Mady Diabaté est une telle évidence qu’on pourrait la classer comme patrimoine national », atteste Oumar Diallo, complice musical d‘Ali Farka Touré, autre grand nom de la musique malienne. Pour Salif Kéïta, il est tout bonnement « le plus grand chanteur du Mali ». Pourtant, hors de son pays, son nom apparaît à peine. Néanmoins, il est considéré au Mali comme un géant. Ce n’est qu’en 1989 – il a déjà 40 – qu’il sort son premier album solo, Fodé.

En 2005, quand Toumani Diabaté monte son grand Symmetric Orchestra, il fait appel à Kassé Mady Diabaté, que l’on revoit également à ses côtes, en 2010, dans le collectif cubano-malien Afrocubism. Quatre ans plus tard, Kassé Mady Diabaté publie son cinquième et dernier album sous son nom, intitulé Kiriké (΄selle΄), sur le label français No Format, et enregistré comme dans les conditions d’un concert dans une cour n'importe où au Mali, avec ses trois compatriotes, le joueur de kora Ballaké Sissoko, le joueur de ngoni Makan Tounkara et le balafoniste Lansine Kouyaté (le violoncelliste français Vincent Ségal est producteur de l'album et ne donne son violoncelle que pour quelques morceaux). Un album délicat et juste, tout en harmonie livré par un ensemble d'exception...

Enfant de l’indépendance, Kassé Mady Diabaté a débuté sa carrière au centre de la reconquête culturelle du Mali indépendant à l’initiative du père de l’indépendance, le socialiste et panafricaniste Modibo Keita. Et à sa fin, déjà éprouvé par son manque de reconnaissance à l’étranger, il souffre et appauvrit au cours de la crise au Mali actuel. L’interdit de toutes les manifestations (mariages, baptêmes, circoncisions etc.) sont une catastrophe pour les griots qui gagnent leur vie en faisant l’éloge des personnes qui les en chargent. Et non des moindres, une vicieuse maladie… !

Paix à ton âme, Kassé Mady Diabaté !

Hery

*le terme désigne le noyau régional dont est partie la conquête d’une grande partie de l’Afrique de l’Ouest sahélienne par les troupes de Sunjata. Le Manden couvre la zone comprise entre Bamako (Mali) et Kouroussa (Guinée) et qui se situe de part et d’autre du fleuve Niger localement appelé Joliba.



(photo prise au Palmengarten, à Francfort-sur-le-Main, en été 2006 : Kassé Mady Diabaté, chanteur principal du big band de Toumani Diabaté, le Symmetric Orchestra)
Retour de voyage en Namibie English translation pending
by Thlx · 2018-05-31 · 68 replies
Bonjour, Je suis revenu début mai d'un mois en Namibie. Premier séjour dans ce pays pour moi et premier séjour en Afrique globalement pour ma femme. J'ai pu préparer ce voyage grâce aux commentaires et informations glanées sur ce site, aussi, même si je vais vous épargner un énième récit de voyage, il m'a semblé honnête de partager quelques observations. Nous sommes partis en Avril, fin de la saison des pluies et début de la saison sèche, et nous avons particulièrement apprécié. Peu de monde, un climat ensoleillé mais pas trop chaud , 3 jours de pluie sur un mois et encore il vaut mieux parler de bruine ou de crachin. Séjour réalisé avec 4X4 et tente de toit, loué chez ASCO et réservations des camp sites effectuée sans surcoût par Tourmaline. Le circuit de découverte de 5500 kilomètres partait vers le sud jusqu'à la Rivière Orange, pour remonter jusqu'au nord vers Epupa et retour par Etosha sur Windhoek. Assurances complémentaires rapatriement et assurances minimisant la franchise pour le véhicule. Vols assurés par Qatar airways, Train Bordeaux Paris, Paris Doa, Doa Windhoek à l'aller. Retour modifié par Qatar sans surcoût Windhoek Doa, Doa Madrid, Madrid Bordeaux (en avion). Tout s'est très bien passé et nous avons été conquis (le mot est faible) et nous repartons en Namibie en avril 2019. Toutefois nous pratiquerons différemment.

Résa des hébergements par Tourmaline, sérieux et bien pratique et sans surcoût. La location chez Asco est même moins chère qu'en direct.Asco est une société sérieuse mais il ya en a d'autres et qui sot plus près de l'aéroport ce qui vous permet d'éviter les transferts groupés où vous êtes obligés d'attendre que le bus d'Asco soit plein. Qui plus est Asco est assez onéreux.

Quel que soit le loueur nous ne prendrons pas d'assurance complémentaire véhicule. Les conditions d'application de ces garanties complémentaires sont à notre sens particulièrement restrictives et perdent beaucoup de leur intérêt.

Nous reprendrons un double cabine avec tente de toit, confortable pour deux et permettant d'avoir sous la main des affaires et du matériel propre. Nous retiendrons à nouveau l'essentiel de l'hébergement en tente avec 3 ou 4 nuitées dans un lodge, (ceci sur un mois) La nourriture ne pose aucun problème, il suffit d'être un peu prévoyant et d'avoir en secours quelques boites de conserves. Parfois il est même moins couteux d'aller manger au lodge du camp sites que de se faire à manger en achetant soi même les ingrédients. L'eau n'a pas été un souci non plus avec toujours une voire deux bouteilles de 5 litres d'eau minérale d'avance. Le ravitaillement en gas oil doit être géré c'est sûr mais sans stress. On refaisait systématiquement le plein sitôt le premier réservoir épuisé. Le gas oil est bon marché. Nous avons apprécié les sites touristiques classiques comme Sosusvlei et Etosha. Mais pour le premier, au delà de la beauté des dunes, le coté "usine à touristes" est un peu gênant. Bien que pas souvent évoqué dans les guides nous sommes tombés sous le charme de la piste au delà d'Ai Aïs qui passe le long de la rivière Orange et remonte sur Aus. Magnifique, des espaces immenses et des vues à couper le souffle dans la première partie puis une piste confidentielle le long de la rivière. Cette piste la visite du Fish River Canyon resteront un souvenir marquant. Cela vaut largement la route D707 dont tout le monde parle entre Aus et Sesriem. Nous avons apprécié l'accueil des Namibiens, souriants aimables et avec un sens de l'hospitalité qui par moment nous donne de sérieuses leçons. Aucun souci de sécurité, en particulier hors des villes. Pas été emballés par Swakopmund et la côte, pas impressionnés par Windhoek non plus, il faut dire que nous sommes plus nature que citadins. Le trajet prévu a été respecté hors mis les chutes d'Epupa pour cause d'inondations. 5500 kms c'est un beau trajet, surtout quand un seul conduit. Il s'agissait de voir un maximum de choses permettant de cibler un autre voyage plus tranquille pour "profiter". Nous savons désormais où nous allons retourner et approfondir.

C'est un voyage dont on se souvient, qui laisse des traces et touche personnellement plus qu'on ne l'imagine. Nous repartirons avec enthousiasme, amoureux de ce beau pays. A votre disposition pour tout renseignement complémentaire. Bon voyage
Route entre Podgorica et Sarajevo English translation pending
by Alcfof · 2018-05-25 · 8 replies
Bonjour à tous

Je suis en train de préparer un roadtrip dans les Balkans cet été. Et j’ai un doute concernant la route entre Podgorica et Sarajevo. Google Maps donne 230 km et 4h10.

Est ce la réalité en terme de distance et d’heures de route? Est ce que le passage de la frontière est long?

Je vous remercie d’avance
Retour de Sulawesi (pays Toraja), mai 2018 English translation pending
by Mamumu · 2018-05-24 · 7 replies
De retour de Sulawesi pour passer quelques jours avec notre fils et sa copine en voyage autour du monde .... Nous nous sommes retrouvés le 5 mai sur Bali . Nous avons pris ensemble un vol pour Makassar arrivée vers 18h30 . Puis une voiture (Grab) (80 000R) nous à emmené en 1/2 h à la station de bus Bingtang avec couchettes (lits , super confort très belle expérience on dort bien ) pour 210 000R par personne (13euros) réservé 2/3 semaines avant le départ par notre guide en pays Toraja sur sa proposition ( c'est le prix réel de ce type de couchage) . Très beaux bus , neufs décorés entièrement avec des motifs de dessins animés ....départ pour Rantépao vers 21/22 h. C'est une gare uniquement pour cette compagnie de bus ( de nombreux bus dont certains avaient l'indication Toraja également inscrite sur l'avant , ils doivent en remplir un et le faire partir quand il est plein.... , d'autres compagnies existent du même style à proximité. Nous sommes arrivés plutôt bien reposé à 6h du matin . Le guide parlant français que nous avions retenu Anis nous attendait à notre arrivée et nous a emmené en moins de 5 mn à notre hôtel "Duta 88 cottages" qui nous met tout de suite dans l'ambiance avec ses bungalows du style maisons traditionnelles Toraja . Confort simple comme quasi partout dans cette région mais sympa avec le coin terrasse ou nous prenions le petit déjeuner (compris) . L'hôtel nous a été proposé inclus dans le tarif que nous avons négocié pour une visite de 3 jours du pays Toraja . À savoir notre guide ( trouvé après recherches sur forum) Anis parle français plutôt bien (sur 100 guides en pays Toraja seuls 10 à 12 parlent français) . Anis , après nous avoir accueilli et conduit à notre hôtel il nous a fait savoir qu'il ne pouvait pas nous accompagner durant les deux premiers jours , qu'il était pris par un événement familial et qu'il nous confiait du coup à son cousin Ferdi. Au final nous avons préféré Ferdi qui était bien sympathique et plus attentif qu'Anis et qui parlait mieux français qu'Anis (même si c'est Anis qui lui a appris la langue). Pour le tarif des trois jours de visites complètes avec cérémonie le deuxième jours et nuit sympa dans la famille , nous avons dû bien sûr lui faire revoir à la baisse son tarif . De 420€ pour nous 4 pour 3 jours nous l'avons réservé finalement à 370 euros compris dans le prix la voiture avec chauffeur , toutes les entrées sur les différents sites , le cadeau pour la cérémonie ( cigarettes) une nuit d'hôtel plus une nuit chez sa tante dans une maison traditionnelle Toraja (Repas du soir compris) . L'avantage pour nous était de ne pas trop nous prendre la tête , il s'est occupé de la résa du transport Makassar/Rantépao , de nous prendre en charge à l'arrivée du bus , il a réservé notre hôtel et sur notre demande nous à organisé notre trajet Rantépao vers Ampana . Finalement nous avons fait ce trajet avec la même voiture et le même chauffeur (très bien) qui nous faisait la visite dans les Toraja et il nous a ajouté un deuxième chauffeur . Nous ne voulions pas faire d'arrêt pour visiter autour de Tentena . Les trajets en bus publics sont longs, laborieux et très inconfortables .Vraiment une grosse galère d'après ce que l'on a entendu dire sur place par des voyageurs ( plus de 15 heures de jour jusqu'à Tentena , nuit dans un hôtel et encore 5 à 6 heures ensuite le lendemain en voiture partagée de Tentena à Ampana . Même si c'est moins cher ainsi , nnous avons fait le choix de faire ces 540 km d'un trait en voiture privée avec 2 chauffeurs . Le prix négocier à 140 euros , Anis nous demandait 170 euros au départ . nous n'avions pas compris que c'était pour une voiture plus grande mais malgré nos 4 immenses sacs à dos , nos 4 sacs bagages cabine et nos grandes tailles tout est rentré dans le véhicule . Les bagages nous ont servi de matelas . Nous avons choisi un voyage de nuit . Départ à 17h le7 mai arrivée à 8 h le 8 mai comme prévu à Ampana . Arrêt d'une petite heure dans un petit resto à 20 h ( 20 euros au total pour les 6 personnes) et arrêt à 6h ( environ 30mn) pour le café /biscuits . Sinon ils se sont arrêté fréquemment pour prendre de l'essence et/ou voir si nous avions besoin d'aller aux toilettes , changer parfois de chauffeur . Nous sommes arrivés à dormir !!! Je ne sais pas comment on a fait car la route est en grande partie en montagne et est vraiment sinueuse , les croisements avec les autres véhicules étaient parfois difficiles car la route est étroite , truffée de trous et d'arbres couchés gênant la circulation avec également d'énormes glissements de boue qui heureusement pour nous avaient eu lieu avant notre passage et avaient été dégagés. En fait nous avons eu beaucoup de chance juste quelques gouttes de pluie durant le trajet . Beaucoup d'autres n'ont pas eu cette chance notamment avec les bus et ont pris facilement plusieurs heures de retard. Nos chauffeurs nous ont déposé au port . Nous avons pu choisir un des bateaux qui partait vers 9h/9h30 pour les Togians le matin ( découvert sur place) nous voulions aller sur l'île de Malenge au Sandy Bay Resort (réservé) . Nous avons prix un fast boat Ampana/Malenge 80000R par personne puis un habitant du village de Malenge sur l'île de Malenge nous a proposé de nous emmener en 1h avec sa "banka" au Sandy Bay pour 200000R pour le bateau ( remboursé par l'hôtel) . Nous étions alors à l'hôtel vers 15h pour profiter d'un endroit vraiment paradisiaque. En conclusion Choisir un bus confortable de nuit pour venir dé Makassar à Rantépao est top . Il est important de choisir un guide pour 2 à 3 jours pour comprendre la culture Toraja et avoir accès aux cérémonies sans se prendre la tête et si on a plus de temps découvrir encore sur un ou deux jours par soi-même . En 3 jours , accompagnés d'un guide on découvre déjà bien le pays Toraja . Si c'était à refaire nous referions le trajet Rantépao/Ampana de la même façon en voiture privée avec 2 chauffeurs en voyageant de nuit en 15 heures ( il est possible d'organiser un partage de voiture ) c'est un gain de temps et de confort indéniable , Notre séjour aux Togians a été super mais quelle galère pour rejoindre l'aéroport de Gorontalo depuis les îles !!!!!!! Bon voyage
Balade sur le causse, un beau village English translation pending
by Hannahannah · 2018-05-23 · 22 replies
En avril j'ai refait un tour sur ces causses ou règnent les moutons et la tranquillité , certains paysages se rapprochent de la Mongolie , une histoire vieille d'un peu moins de 50 ans s'est jouée dans les murs du village ci dessous et sur l'ensemble du causse .

Peut être allez vous le reconnaître ?

La meteo n'étant pas terrible les éclairages ne sont pas fameux , la qualité des photos s'en ressent .

Ce vieux tracteur a vu du chemin



L'entrée du village

Une belle maison caussenarde





Séjour à Plovdiv et bus vers Hisarya (Bulgarie) English translation pending
by Patdan · 2018-05-22 · 3 replies
Bonjour, J'aurais aimé avoir des infos sur Plovdiv ....pour un séjour de 3 jours, 4 nuits avec un trip en bus sur Hisarya. Est ce un bon plan pour une très courte découverte de la Bulgarie pour une première ? Merci pour vos réponses
Tour du lac Annecy à vélo English translation pending
by Faurem · 2018-05-19 · 15 replies
bonjour, nous souhaitons faire le tour du lac d'annecy avec nos 2 garcons , 6 ans et 8 ans, en juin. Nous souhaitons le faire en 2 jours, savez vous si cela n'est pas dangereux avec enfants ? travaux, passage difficile.... avez vous des adresses camping, logements., avec piscine, point d'eau, activités pour les enfants? avez vous des adresses de lieux, coins, a visiter durant le tour du lac, et adresse pour manger? merci d'avance de vos réponses
Retour de 3 semaines et demie en Iran English translation pending
by Jippe · 2018-05-19 · 2 replies
bonjour, nous revenons ma femme et moi de 3,5 semaines en Iran, après un premier voyage de 2 semaines en Octobre 2016. Tout d abord une appréciation générale: quel pays fabuleux!!! et quel plaisir d'y voyager!! sécurité totale dans nos déplacements, dans les gares routières, les rues et bazars, la campagne... Le peuple iranien!!! un art inégalé de l'accueil chaleureux, de l aide apportée à l étranger, de l invitation .. a prendre un thé ou à dormir chez eux. Les rencontres vont d'un simple regard bienveillant et amusé, à quelques paroles comme "where do you come from, welcome in Iran", Pour ceux qui parlent mieux anglais ( ou meme français .. il y en a..), ils nous demandent pourquoi nous avons choisi l Iran??? sachant la réputation déplorable que donne leur pays à l étranger... et quand on leur dit qu'on vient rencontrer le peuple iranien, la civilisation et les vestiges de l histoire... alors il éprouvent soulagement et fierté. On reçoit régulièrement des cadeaux tels que le paiement de nos billets de bus, une course gratuite de 2H par un taxi, des repas au restau.. et pas question d insister pour payer.. Bref en 40 ans de voyage je n'ai jamais eu un tel accueil.

Quelques infos pratiques: Le rial s'est effondré pendant notre séjour.. j'avais relevé le cours de 1€ pour 50000 rials 2 semaines avant de partir, j'ai changé pour 60000 à Téhéran en arrivant le 21 avril, 10j apres 66500 !!! il a atteint 80000 apres l annonce de Trump!!! le gouvernement a interdit tout change à ce taux et des nombreux agent de change et banque ne changeaient plus!!! Ils ont tout fait pour imposer un taux à 50000. Bref un peu compliqué, mais attention au change dans la rue... vous risqueriez des ennuis s il y a des mouchards... sans compter les risques d arnaque entre rial et Toman (= 10 rials) billets en rials et prix annoncés en toman vous embrouillent pas mal... ils sont honnêtes mais vigilance surtout dans vos premiers jours.

Notre circuit: direction nord ouest Lahijan, Bandar e anzali, ardabil, Tabriz. Apres Tabriz nous avons pris les services d'un guide ami que etait avec nous a notre premier voyage en groupe... et de son ami chauffeur. Pendant une semaine nous avons exploré une zone qui necessite un vehicule hors transport en commun: jolfa, Maku les églises arméniennes, puis Orumiyeh, Mahabad, Takab, puis Kermanshah. Avec nos deux joyeux comperes nous avons passé une semaine extraordinaire, assisté à un mariage kurde, habité chez l habitant gratuitement, fait des rencontres fabuleuses.

je peux vous recommander ces accompagnateurs parlant tres bien anglais et français, en MP... de meme que des adresses bon marché..

Derniere info pratique: le gouvernement ayant bloqué l acces aux réseaux sociaux, aux blogs, au site de couchsurfing... n importe qui vous indiquera la façon de contourner l obstacle: chargement de VPN, (reseau privé virtuel), utilisation de Whatsapp, Telegramm ou instagramm

bon voyage en Iran
Compostelle du Puy-en-Velay en autonomie complète, sac à dos English translation pending
by Mistral2607 · 2018-05-17 · 17 replies
Bonjour, ayant annulé mon départ le 13 mai 2018 du Puy en Velay pour cause de météo exécrable, j’ai reporté le départ au 30 mai pour 7 jours en autonomie complète pour voir si c’est possible et si ce périple peut me convenir. Les 7 premiers jours se feront avec un ami. Nous privilégierons les campings (douche !) mais seront autonomes au cas où… Si cela me convient il se peut que je continue sur ma lancée jusqu’au terme n’ayant pas de chose importante sur ses 3 mois à venir. Etant retraité. J’ai pris le livre topo guide J’ai un sac de 40 litres contenant : Sac à dos : Tente 1 place double toit + duvet + tapis de sol (avec le sac 40 litres) = 4kg700 Sur soi : le pantalon ou le short de rando, un tee-shirt, un pull polaire, veste légère voile, lunettes de soleil, mouchoirs, casquette, Chaussures de rando. Papiers : Carte identité, carte vitale et si Europe : carte Européenne d’assurance maladie, carte CB, porte monnaie, agendas, lunettes de vue, téléphone portable (pour photos et autres) sur soi dans les poches Reste à mettre dedans le sac : Poche du haut (accessible) : guide ou livre ou liste des étapes, stylo, papier pour écrire, fil de recharge téléphone avec adaptateur USB/220V, couteau suisse, lampe frontale. Fruits secs. Dans le sac : Verre pliable, assiette pliable, cuillère et fourchette, réchaud de bivouac avec sa bouteille de gaz, briquet. Pharmacie : désinfectant, eau physiologique, anti-moustique, cachets contre la douleur, pansements, médicaments du moment avec ordonnance, carte santé, ciseaux, pince à épiler, papier WC, mouchoirs, cordelette et pinces à linge. Mini bombe contre les moustiques (pour la tente), radio (facultatif car Smartphone) Vêtements : 4 paires de chaussettes (de rando) (+ une sur soi) 4 boxer (fibre) (+ 1 sur soi) 4 tee-shirt (fibre)(+ 1 sur soi), bob Un short (ou sur soi) Un pantalon de rando (si pas sur soi), un pull polaire (ou sur soi), un vêtement de sport style leggins + un polo anti-transpirant manches longues de sport, Veste légère très légère type coupe vent (ou sur soi), vêtement de pluie ou Pancho Serviette polaire Une paire de sandalettes pour l’après rando (après douche) Trousse de toilette : avec shampoing douche, dentifrice, brosse à dents, rasoir avec fil de recharge si rasoir électrique, déodorant. Savon liquide (pour le lavage des sous vêtements) Eau pour boire (2 gourdes de 0,8 L dans les poches de coté ou bouteilles plastiques) Sacs poubelle. Torchon pour poser sur les tables (pique-nique) Capteur solaire Bâtons de marche. Poids total du sac : 10KG

Je ferais par de mes remarques suite au périple et pendant (Smartphone) répondrais aux questions s’il y en a. pour le présent manque t’il quelque chose ? Gilbert
Cherche archipel sympathique en Indonésie en juillet English translation pending
by Rastad · 2018-05-16 · 39 replies
Bonjour à tous les amoureux de l'Indonésie

nous partons pour la quatrième fois en Indonésie cet été en famille et j'aurai besoin de vos avis , impressions et conseils ce serait pour la deuxième partie de notre voyage , nous commencerons par une dizaine de jours dans l'archipel de karimunjawa pour la deuxième partie nous cherchons une région pour une dizaine de jours on aime pratiquer le beau snorkeling , nature, plage et endroit assez tranquilles j'ai penser à l'archipel de wakatobi, l'archipel de derawan ? au niveau climat ces endroits sont ils bon au mois de juillet?? si vous avez d'autres suggestions ou coup de coeur n'hésitez pas

merci déjà à Loic qui m'a déjà aidé et pour les autres qui ont été soit à derawan ou watakobi il y a peu merci d'avance de votre aide Danilo😉
Plutôt rustines ou chambre à air en sacoche vélo? English translation pending
by Pluton2070 · 2018-05-14 · 8 replies
Bonsoir, En y regardant de près, c'est quand même emcombrant une chambre à air, même parfaitement enroulée :) Du coup, histoire de gagner un peu de place dans mes petites sacoches, j'hésite ! rustines ou chambre à air ! ( ou les deux, mais dans ce cas là ce topic est inutile non ? ) L'avantage de la chambre à air, pas de trou à réparer, moins de stress. La rustine, faut trouver le trou (pas toujours évident), surtout si il y a du bruit à proximité, ensuite il y a une chance sur 5 ( statistique personnelle lol ) pour que la réparation foire, plus de stress car une fois remonté les premiers kms se font la boule au ventre. Alors ? rustines ou chambre à air ? Gilles
À vélo: sacoches et répartition du poids English translation pending
by Toujouravelo · 2018-05-12 · 4 replies
Bonjour

Voila pour un ami, il souhaite faire un voyage à vélo il à son vélo et 5 sachoces + celle du guidon

Il souhaiterai ou répartir les poids :

ou bien tout mettre sur ceux derrière lui (le top case et les deux sacoches arrières) et donc ne pas prendre les deux de devant , roue avant

ou bien prendre donc les 5 (sans compté celle du guidon qu'il garde dans tout les cas) et donc il faut savoir qu'il pourra équilibré et à l'avant et à l'arrière le poiids de ses affaires

Pour vous qu'elle est la meilleur solution?
Randonnée de 3 jours avec enfants et bivouac (est de la France) English translation pending
by Citral · 2018-05-11 · 8 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir 3 jours avec deux enfants de 9 et 12 ans. Nous cherchons un itinéraire de randonnée nous permettant de leur faire découvrir les plaisirs d'une nuit de bivouac (ou refuge non gardé) dans la nature, tout en adaptant les temps de marche à leur age et à parcourir de beaux paysages.

Auriez-vous une piste pour nous ? Nous aimerions limiter à max 4h et/ou 15kms dans une journée (si possible, un petit peu moins).

Merci d'avance pour vos réponses ! Olivier
Central Kalahari Game Reserve en septembre? English translation pending
by Kat71 · 2018-05-10 · 5 replies
Bonjour ! Nous envisageons un nouveau voyage en Afrique australe en self-drive (4x4 équipé camping) et nous sommes très tentés par une traversée sud-nord du CKGR. Avant de creuser davantage ce projet, il nous serait utile de savoir : · si septembre est une période favorable du point de vue de la fréquentation, de la météo, des animaux et de l’état des pistes ou s’il vaudrait mieux y séjourner à un autre moment de l’année. Le cas échéant, quand ? · combien de temps à l’avance faut-il réserver les campings et surtout auprès de qui ? Tous vos tuyaux sont les bienvenus concernant ce projet sachant que nous partirons de Johannesburg, que nous aimerions aussi camper quelques jours dans la Khutse Game Reserve et le Makgadikgadi Pans National Park (voire faire un petit crochet par Nxai Pan – que nous connaissons déjà et que nous avons adoré) avant de rentrer sur Johannesburg. Nous n’avons que 15 jours à disposition, raison pour laquelle nous souhaitons « nous limiter » à cette région. D’avance un grand merci pour vos précieux conseils ! Katia
Attention, arnaque au Sénégal English translation pending
by Lucke33 · 2018-05-10 · 24 replies
L'arnaque est bien connu mais de mieux en mieux organisée et plus musclée. A l'entrée de la route de Keur Macème, au poste de gendarmerie, il y a un panneau "stop". Nous avons été informé par un "gendarme" en djellaba qu'un camion était renversé et la route coupée. J'ai insisté que la piste parallèle pouvait contourner l'obstacle jusqu'à ce qu'il nous interdise d'aller plus loin et de passer par Rosso. Jamais un gendarme en uniforme ne s'est montré, un pickup bleu "gendarmerie" était bien stationné à côté du poste, ce qui prouve bien la complicité. Arrivés à l'entrée de Rosso, nous nous sommes engagés sur la piste et un coup de sifflet m'a fait apercevoir un gendarme qui m'a reproché de ne pas avoir respecté le panneau stop que je n'ai pas vu. Y était il ? Là, outre le contrôle complet de nos papiers, un gamin insistait pour que nous prenions l'assurance CDAO sans laquelle nous ne pouvions continuer vers Diama. En aucun cas les gendarmes complices n'ont exigé cette assurance, ils connaissent leur limite. Ce cirque a duré pas mal de temps, les gendarmes ayant nos papiers, nous devions faire attention à nos paroles envers le gamin mais nous sommes restés fermes. Pour finir, les gendarmes en sont revenus à l'infraction de non respect de l'arrêt obligatoire tout en tenant nos papiers. J'ai fini par tendre la main au gendarme qui l'a serrée en rendant les documents et arraché des mains du gamin la carte grise de mon équipier. Au contrôle de Keur Macène, sur la digue, le gendarme en poste nous a assuré que la route était libre et que le gendarme en djellaba n'en était pas un. L'affaire est bien organisée et il faut une certaine expérience pour ne pas céder au chantage et payer une assurance, sans doute valable mais 2 à 3 fois plus chère qu'à la frontière ou même demandée par internet. Amis voyageurs, diplomatie et fermeté, il y a toujours quelqu'un pour faire une assurance à Diama, pour le Sénégal ou la Mauritanie.
Retour de croisière sur le MSC Seaside English translation pending
by Frippe · 2018-05-08 · 10 replies
Alors voila mon avis sur le MSC Seaside du 19 au 29 avril 2018.

Désolé du retard mais j’étais débordé à mon retour!

Très beau navire, j’ai surtout aimé les grandes baies vitré qui nous donne un contact direct avec l’océan, les points de vues sont époustouflant. Très beau bars avec fauteuils confortable.

Je n’ai rien a dire sur le service pour un navire avec autant de passagés! Je suis impressionné du temps d’attente qui était vraiment court. Le service au bar très efficace. Les tables toujours nettoyé dans un temps raisonnable aux buffets.

La nourriture aussi très bonne et franchement, je ne m’attendais pas à manger de l’Osso Bucco de veau du Canard a l’Orange ou même de la Pintade! Au prix payé je dois dire que j’ai très bien mangé et que dire de leur pâtes et pizzas! Super service avec Allan a la salle a mangé!

Pour le forfait vin au repas, notre verre était toujours full mais je dirais de payé l’extra pour avoir un forfait supérieur sinon on boit plus de la piquette qu’autre chose. Aucun problème également avec les 12 coupons boissons que nous avions dans notre forfait, je l’ai utilisé dans les différent bars. Pont 16 des fontaines a vins et bières et boisson gazeuses (self serve) plutôt pratique quand on ne veut pas attendre après le serveur.

Les buffets bien garnie et je ne comprends pas les commentaires négatif! tout le monde y trouve son compte! On disais qu’il n’y avait pas de salades (??) au contraire un bar a salades, charcuteries et fromages que j’ai adoré!

Je crois que certains n’ont pas conscience qu’il y a deux buffets pont 16 et pont 8 (qui offrait moins de choix). Allez a celui du pont 16!

Pour les spectacles j’ai assisté a celui du premier soir seulement qui était bien. Il y avait toujours de l’animation a l’atrium et dans les bars, les bands sont très bon.

Pour les escales nous voulions faire de la plage donc Ochos Rios-Iles Caimans et magasinage a Cozumel et Costa Maya (nous prenions cette croisière plus pour le navire que les escales que nous avions fait plusieurs fois!)

Points négatifs;

Les piscines sont trop petite pour ce grand navire!

Difficulté a trouvé un transat ou sinon cordé comme des sardines!

La prochaine fois je paye pour Aurea qui ont un endroit réservé.

Cabine balcon pont 12, Nous avions deux cabines (deux couples) et celle avec le lit près du placard un vrai enfer!

Difficulté a atteindre nos vêtements, il y a comme un pied entre le lit et placard! Assuré vous d’avoir votre lit dans les portes beaucoup plus pratique!

Donc cabine 12138 lit placard et cabine 12136 lit dans les portes!

Salle de bain minuscule une vrai joke! Faut être très flexible pour l’utiliser!

Voir pour une cabine avec bain comme la 12140 beaucoup plus de place!

Le débarquement très long on a opté pour descendre plus tard afin de contrer ce problème!

Pas assez de boutiques a bord! C’est le jour et la nuit comparé a celles sur le Divina!

Conclusion est ce que je reprendrais ce navire?? Oui mais en Europe pour utiliser le moins possible piscines et transat!

Hôtel avant; 2 nuits au W South beach super! Gran balcon avec vue incroyable sur l’océan. Super service! Directement sur la plage et bien situé près de Ocean Drive et Lincoln Road (10-15 minutes à pied)

Pour le petit déjeuner Orange Blossom de l’autre coté de la rue très abordable. Pour le souper Dolce Italian très bon et super terrasse extérieur.

Hôtel après; Marriott Harbor and Spa Fort Lauderdale; 1 nuit chambre avec balcon pratique mais sans plus. Par contre un vrai Oasis avec piscines a chutes , bar et restaurant directement sur la plage. Super service !

Alors voilà si vous avez des questions n’hésitez pas!

Au plaisir, 😉
Voyage à vélo: ce que vous attendez dans un film / reportage en vidéo? English translation pending
by Pluton2070 · 2018-05-08 · 19 replies
Bonjour à toutes et tous, Aimant bien filmer mes voyages à vélo comme beaucoup d'entre vous, et dans la limite de mes compétences, dans le but aussi de réaliser au mieux mon prochain (compte-rendu) en vidéo, je me demandais en fait ce que vous, vous attendez d'une vidéo lors du visionnage d'un reportage ou d'un clip, en gros le contenu de la vidéo qui vous attire et vous plaît, quels sujets selon vous il est important d'aborder: la route ? les paysages ? les gens ? l'immersion ? la mise en scène ? film court ? film long ? etc ... Merci pour vos réponses. Gilles
Six mois en Afrique de l'Ouest en camionnette aménagée English translation pending
by TTandtoqs · 2018-05-08 · 10 replies
Bonjour à tous,

J'ai lu beaucoup de sujet sur le forum mais j'ai du mal à synthétiser toutes les infos et surtout je ne connais pas l'Afrique. Nous avons juste voyagé au Maroc un mois en voiture. Notre idée (à l'état de rêve pour le moment) serait de partir 6 mois dans qques années (profitant d'un mi-temps annualisé) pour l'Afrique de l'Ouest avec nos deux plus jeunes (qui auront 15 et 10 ans). Nous partirions avec notre camionnette aménagée (un vieux Renault Trafic je crois) Nous avons l'habitude des voyages au long cours en camping-car (je me demande s'il n'y a pas nos blogs dans ma signature), sommes partis deux fois un an en Asie et aimerions revivre l'aventure avec nos derniers qui étaient petits. Et surtout nous rêvons d'Afrique. C'était notre projet initial en 2010 et puis la situation géo-politique et l'âge des enfants nous avaient découragés. J'ai plusieurs questions pour les pros : pour X raisons raisonnables nous ne pourrions partir qu'en février, j'ai parcouru plein de sites météo et ai du mal à savoir si c'est envisageable ou pas sur le plan météo. Risquons-nous des conditions terribles et surtout je pense à l'état des routes ? S'il faut juste adapter l'itinéraire et supporter des averses ou qques jours bloqués ce n'est pas grave évidemment mais si c'est le déluge partout... Autre question liée à la météo : n'est-ce pas dangereux sur le plan médical en saison des pluies (je pense à la Malaria surtout) ?

bref, est-ce jouable selon les experts de l'Afrique en véhicule ? (nous aimons l'aventure hein je vous le rappelle)

Merci Thérèse
Thermes en Bulgarie English translation pending
by Patdan · 2018-05-02 · 17 replies
Bonjour, Je cherche des infos concernant des stations thermales ou des piscines municipales thermales en Bulgarie ...et plus spécialement sur Sofia ou Plovdiv . Je suis preneur pour toutes autres infos sur ce thème. Merci par avance pour vos réponses
Retour de 2 semaines et demie au Costa Rica English translation pending
by Pierrebdb · 2018-04-30 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je vous laisse ci-dessous mon petit carnet de voyage au Costa Rica, en espérant qu’il puisse être utile à d’autres après moi. Je suis parti seul de Paris et sac au dos, en utilisant les transports en commun. J’avais beaucoup préparé mon voyage en amont pour établir mon budget et voir si les connexions entre villes étaient possibles, et comme j’ai eu parfois du mal à trouver les informations que je voulais, je désirais rédiger ce petit carnet de voyage pour tous ceux qui seraient désireux de partir seul, en couple ou entre amis sac au dos, parce que c’est clairement faisable. Je vais beaucoup me référer au guide du routard (sans forcément le mentionner), que je vous conseille d’acheter car il est plutôt bien fait et regorge d’informations intéressantes, même s’il n’y a pas tout. Parfois quelques informations sont erronées car les horaires de bus peuvent être modifiés, et certains prix ne sont pas exactement les mêmes, mais les prix indiqués aident tout de même à construire le budget de votre voyage. Pour votre budget, je vous conseille de regarder le prix des hôtels ou guesthouse où vous voudrez être, d’évaluer le prix des restaurants, de regarder les tarifs des trajets et des activités que vous voudrez faire. Pour mon propre budget, j’avais estimé à 1060$ de dépenses en fourchette basse et à 1160$ de dépenses en fourchette haute (hors vols A/R). J’ai décidé de demander à ma banque 1200$ au cas où il y ait des aléas (et en sachant que je les réutiliserais plus tard). Pour l’argent local, j’avais estimé à 140 000 CRC (environ 280$) de dépenses en fourchette basse et à 260 000 CRC (environ 520$) de dépenses en fourchette haute. Pour les CRC, j’avais lu qu’il était plus intéressant de retirer sur place. Comment ai-je établi mon budget $ et mon budget CRC ? J’ai estimé que je paierais les transports et les restaurants en CRC, et les grosses dépenses (activités et hôtels) en $. Attention, certains sodas facturent 10% de plus pour le service, et parfois il faut le savoir... mon conseil : compter 5 a 10% de dépenses en plus en CRC sur vos restos pour être large (ça vous fera aussi les boissons / desserts).

Au total, les dépenses dans le pays m’ont coûté réellement 1088€. Avec le billet d’avion et le transport en bus direct, cela revient à 1802€ le voyage. Il y a encore moyen d'optimiser en achetant sa nourriture sur place plutôt que de se faire des restaurants (j'avais pris le parti de faire quasiment que des restaurants, ne voulant pas me prendre la tête sur la bouffe).

Dernier conseil : partez vraiment avec une paire de jumelles ! Je n’en ai jamais voulu, et pourtant j’étais bien content de partir avec une paire ! Pour voir les animaux des parcs, c’est vraiment un outil indispensable.

Pour donner un bref aperçu du voyage, voici les villes étapes que je voulais faire : SAN JOSÉ - CAHUITA (ville étape finalement annulée pour raison décrite plus bas) - TORTUGUERO - LA VIRGEN (proche de PUERTO VIEJO DE SARAPIQUI) - LA FORTUNA (volcan Arenal) - MONTEVERDE - QUEPOS (Parc manuel Antonio) - BAHIA DRAKE (Parc Corcovado) - SAN JOSÉ

J’espère en tous cas que ça vous donnera envie de partir au Costa Rica !

MARDI 10 avril Arrivée à San José a 15h30. En sortant de l’aéroport on est assailli par une bande de taxis, officiels et non officiels, qui vous proposeront leurs services. Personnellement, quelqu’un m’a proposé un trajet pour 25$, mais j’ai refusé étant donné que j’avais établi mon budget sur la base du bus qu’on peut prendre pour rejoindre San José en 1h environ pour un peu plus de 600 colónes (un peu plus 1$). La station est assez facile à trouver, en sortant de l’aéroport, je vous conseille de prendre sur la gauche, de remonter (ou redescendre en fonction de la ou vous sortez) sur la route qui est derrière le parking. La, vous trouverez l’arrêt de bus pour rejoindre San José. À San José, on arrive a un terminal qui se situe à l’ouest de la ville, proche de l’église de la Merced. Sur le trajet, juste avant d’arriver au Terminal, vous verrez deux distributeurs sur votre gauche : un de Banco Nacional et un autre de Banco Popular. Je vous déconseille d’y retirer de l’argent, allez plutôt à Banco de Costa Rica indiqué sur le guide du routard, c’est plus sûr. Ma carte s’est faite avaler sans raison le premier soir à Banco Popular (et en plus un ticket indique qu’on vous retient 2500 CRC pour frais de gestion...), et comme le lendemain c’était jour férié au Costa Rica (fête de San Juan Maria, héros national), j’ai dû aller retirer ma carte le jeudi 12. C’est pour cela que j’ai annulé mon stop à Cahuita et prolongé mon séjour à San José. Si vous pouvez éviter de rester trop longtemps dans la capitale c’est mieux, personnellement j’ai trouvé la ville moche. Hormis le Teatro Nacional que j’ai visité, il y a peut-être quelques musées intéressants mais la ville reste sans grand intérêt. Dîner à Oteros lasagnes et boisson pour 3500 CRC. Je ne vous conseille pas c’est pas terrible. Le soir, j’ai dormi à Costa Rica guesthouse, (est de San José) vraiment très bien. Chambre avec lit double pour 29$, petit dej inclus. Le plus : vous avez le choix entre une assiette de fruits, un gallo Pinto et une omelette. Toujours servi avec un toast (deux avec l’assiette de fruits), confitures disponibles très bonnes. Jus d’orange sur demande. Café et thé à volonté toute la journée. J’ai réservé deux nuits supplémentaires (58$) pour palier à mon annulation d’hôtel à Cahuita. Ça me sera tout de même refacturé 30$ sur les 60 pour annulation tardive...

MERCREDI 11 AVRIL Première fois que je me fais avoir pendant mon séjour : un claudo ou faux claudo me demande un café : dans ma grande bonté je lui en offre un pour 1650 CRC. Après le premier passage je change de stratégie : je fais mine de ne pas savoir parler espagnol ni anglais, ça en rebute plus d’un. Je me suis fait aborder environ une douzaine de fois dans la journée : vous comprendrez bien qu’on ne peut pas donner à tout le monde. Visite du Teatro Nacional, j’ai l’impression que c’était le seul monument parmi les musées ouvert en ce jour férié. Passage au Mercado Central, je vous conseille d’y passer si vous avez le temps, juste pour découvrir. Déjeuner au Café Chelles, cuisine pas folle mais pas chère (3000 CRC + 10% de service soit 3300 CRC). Arrêt dans les églises de La Merced et de la place centrale, assez jolies mais pas pour autant extraordinaires. Je suis allé acheter mon billet au Gran Terminal del Caribe (Nord de San José) direction Cariari pour vendredi : 1700 CRC. Dîner dans un petit soda à proximité de l’hôtel pour 2500 CRC. Retour au Costa Rica guesthouse

JEUDI 12 AVRIL Petit dej a la guesthouse Déjeuner à Shakti, pas loin de la guesthouse pour 4500 CRC. Lasagnes au poulet vraiment très bonnes, je recommande. Il y avait un petit goût de vin, qui rendait très bien. Servi avec une soupe, une salade et la boisson du jour : un jus d’ananas et de riz (surprenant mais très bon !) Passé récupérer ma CB à Banco Popular, puis je suis allé retirer 200 000 CRC à Banco de Costa Rica. Acheté 8 timbres pour la France pour 5040 CRC.

VENDREDI 13 AVRIL Départ de San José pour Tortuguero. Sorti de la guesthouse à 5h45 pour aller au gran Terminal del Caribe (voir sur le guide du routard, un peu au nord de San José) : 30min de marche. Départ du bus direction Cariari à 6h30, environ 2h de trajet. A Cariari, pour une raison que j’ai mal compris, les chauffeurs ont annulé la liaison pour La Pavona, j’ai donc dû attendre 11h pour le prochain départ. 1h15 après, on arrive donc à La Pavona, embarcadère pour rejoindre Tortuguero. La liaision ici se fait très bien, les bateaux sont coordonnés avec les bus. De Cariari à Tortuguero, le ticket bus+bateau est de 4000 CRC. Bateau super, le conducteur fait attention à aller doucement près d’endroits où il y a des animaux, on peut y voir des oiseaux et des caïmans entre autres. Suivant que le chauffeur fasse attention aux animaux ou non, on met entre 1h15 et 2h de trajet (1h45 dans mon cas). A environ 14h30, arrivée à Tortuguero, je rejoins mon hôtel Aracari Garden hostel, dans une double chambre avec deux lits superposés et un lit double, et deux sdb privatives. Super adresse que je recommande ! Pour 67$, j’ai passé deux nuits, et deux tours de votre choix sont compris (j’ai choisi tour en bateau et tour de nuit). Petits dej non inclus (mais café dispo à volonté), mais il y a une petite cuisine qui jouxte l’accueil où ils proposent de très bons petits dej, des déjeuners et des diners. Balade dans Tortuguero, achat de cartes postales et petits souvenirs. Dîner au Soda Miss Mariam. Le poulet au coco est super ! Mais je vous recommanderais de le faire plutôt le midi, un peu lourd pour un dîner. 4400 CRC, mais compter 10% de plus pour le service : on vous facture 4840 CRC.

SAMEDI 14 AVRIL Réveil : 5h20 pour prendre le café Départ de l’hôtel à 5h45 avec un guide pour le tour en bateau. Demandez Abel, un costaricien qui fait le tour soit en espagnol soit en anglais (espagnol très lentement pour qu'on comprenne). Il sait imiter les bruits de tous les animaux et possède de nombreuses anecdotes sur eux ! Vraiment super ! Le tour est génial aussi, vous pouvez voir plein d’oiseaux, des tortues, des iguanes, des caïmans, des singes araignées, des singes hurleurs, des singes capucins... une excursion à ne pas manquer ! L’entrée dans le parc coûte 15$ (non comprise dans le package 67$ de l'hôtel). Retour à 9h au port. Petit dej à la cuisine qui jouxte l’accueil de l’Aracari garden hostel. Vers 11h je pars pour la balade à pied dans le parc Tortuguero. Je déjeune au soda Dona Maria, le poisson est bon et pas cher. L'après-midi, deuxième fois de mon séjour où je me fais avoir : je prends à un vendeur ambulant un jus de coco avec du rhum pour 5000 CRC... Autant vous dire que ça en vaut que 1000. Bref, je pense que j'ai oublié la case "négociations"...

DIMANCHE 15 AVRIL Lever à 4h40 cette fois pour prendre le bateau de 5h qui va à La Pavona (4 bateaux par jour : 5h, 9h, 12h je crois et 15h) À La Pavona, les bus sont coordonnés avec les bateaux : correspondance pour Cariari, arrivée vers 8h30. Troisième fois de mon séjour ou j’ai l’impression de me faire pigeonner : je prends un bus dans le même terminal direction San José pour aller à Guapiles, alors que le bus n’est a priori pas censé s’y arrêter. Je paye donc le même prix que pour aller à San José (1700 CRC). Je pense qu’il doit y avoir un autre terminal qui fait l’arrêt à Guapiles, pour un prix certainement inférieur. Mais l’avantage en faisant ainsi, c’est que j’ai eu directement un bus qui m’a permis de m’arrêter à Guapiles sans avoir à chercher l’autre terminal. À Guapiles, il y a un bus qui va à Puerto Viejo de Sarapiqui pour 1235 CRC. J’ai déjeuné dans un soda, Mammut, l’un des seuls ouverts le dimanche, mais que je ne vous recommande pas. Je pensais commander un burger artisanal, au lieu de ça on retrouve les petits steaks type Macdo servi avec des frites, vraiment pas bon. Le jus d’ananas était pas trop mal. L’avantage c’est que ce n’était pas cher : 2500 CRC. Au terminal d’autobus, j’achète un billet pour le lendemain pour faire Puerto Viejo de Sarapiqui - San Carlos : 1575 CRC Puis à 14h, bus en direction de La Virgen pour rejoindre le Lodge Tirimbina Hostel pour 740 CRC. Si vous avez réservé comme moi une chambre dans l’une de ces lodges, n’hésitez pas à demander au chauffeur de vous arrêter à l’arrêt adéquat. A 14h30, arrivée au Lodge pour une nuit dans une chambre de deux lits superposés (4 lits au total) pour moi seul, mais je n’avais pas eu beaucoup de choix sur ma réservation. 75$ la nuit, un peu cher forcément. A 4, ça vaut le coup A 15h, entrée dans le parc Tirimbina (entrée comprise quand vous logez à l’hôtel, sinon entrée à 17$). Réservation du tour d’observation des oiseaux (29$) et du tour chocolat (31$). Le soir dîner au Lodge Tirimbina, plat de pâtes avec légumes pour 9$, très bon.

LUNDI 16 AVRIL 5h40 : réveil pour aller à l’observation des oiseaux à 6h (durée 3h). Très intéressant si vous parlez bien anglais pour avoir les noms d’oiseaux (sinon en laissant votre mail vous pouvez recevoir la liste des oiseaux observés). Petit dej à Tirimbina, inclus dans le prix de la chambre (omelette avec saucisse, bacon, bananes plantains, café à volonté, céréales). Tour chocolat à 10h, présentation de la méthode ancestrale et on goûte le cacao ou le chocolat à chaque étape de la fabrication. Vraiment très intéressant et très bon ! Durée 2h30. Je profite d’un dernier tour dans le parc avant d’aller à l’arrêt de bus en face de la réserve Tirimbina pour le bus en direction de San Carlos. Le chauffeur refuse mon billet : il n’est valable que depuis le terminal (donc depuis Puerto Viejo de Sarapiqui ...). Donc n’achetez jamais votre billet à l'avance si vous n’êtes pas sûr de partir du terminal en question. Le billet peut s’acheter dans le bus. J’ai donc payé à nouveau 1575 CRC. À San Carlos, j’ai récupéré un bus quasi directement en direction de La Fortuna. On a mis 4h45 à cause de bouchons, et le bus marquait beaucoup d’arrêts. Arrivée à l’Arenal backpackers hostel vers 21h.

MARDI 17 AVRIL Petit déjeuner à l’Arenal Backpackers Resort pour 5$ : 2 pancakes avec sirop d’érable servis avec quelques fruits et un café. 9h45 : départ avec Red Lava Tours qui vous récupère à votre hôtel en bus pour aller au départ de la randonnée, prévue sur la journée. Pique nique en chemin, passage par l’Observatory Lodge. Au retour, arrêt aux eaux thermales pour 1h. 55$ tout inclus, avec surprise dans les eaux thermales. Une bonne journée que je vous conseille, même si je trouve qu’elle part un peu tard de La Fortuna. Retour vers 19h-19h30, dépose à votre hôtel. La seule chose que l’on peut regretter (et peu importe la compagnie avec laquelle on part en tour), c’est qu’on ne peut pas vraiment monter sur le volcan. On se contente d’emprunter les sentiers balisés. Quel dommage pour ceux qui voudraient s’en approcher de plus près ! Le soir, dîner à Rainforest Café : poulet avec riz/haricots rouges/bananes plantain pour 3960 CRC (3600 + 10% de service). Poulet très tendre, super bon.

MERCREDI 18 AVRIL Petit déjeuner à Rainforest Café, pour 4730 CRC (4300 CRC +10% de service), vous avez le petit dej continental (belle assiette de fruits, 2 toasts et 1 jus d’orange) avec le Café typique. Un peu cher pour un petit dej mais je ne regrette vraiment pas ! C’est vraiment une adresse à ne pas rater si vous passez à La Fortuna. Départ à 8h20 avec le bus-bateau-bus de Red Lava Tours pour aller à Monteverde. Arrivée vers 12h-12h30 à Monteverde, on est déposé devant son hôtel. Arrivée à Pension Santa Elena, 39$ pour trois nuits en dortoir 6 lits, incluant les petits déjeuners et le café / thé à volonté toute la journée. Un peu rustique mais pas cher. Pour le déjeuner, j’ai jeté mon dévolu sur le café Orchid Coffee Shop. Plat typique très bon, part de gâteau pour 6200 CRC en tout. A l’office du tourisme, achat d’une place pour le Trapiche Tour à 33$ (visite et dégustation d’une plantation de café, bananes, sucre, noix de cajou entre autres) pour le 20. En me promenant en direction du parc, j’ai acheté une visite guidée de nuit pour 25$ pour le lendemain. Au terminal de bus, achat de mon ticket pour Puntarenas pour le 21 pour 1545 CRC (pour ensuite aller à Quepos ou se trouve le parc Manuel Antonio). Le soir dîner à Mar y Tierra, poulet à la sauce café de Monteverde pour 7500 CRC. Très bon mais un peu cher et servi qu'avec quelques légumes : parfait si vous n'avez pas très faim.

JEUDI 19 AVRIL Petit déjeuner à la guesthouse. Départ en bus à 7h30 pour la réserve de Monteverde pour 700 CRC. Entrée dans le parc pour 22$. Parc très beau et microclimat très intéressant : de fines goutelettes de pluie comme je n'en avais jamais vu en France. Possible d'y observer de nombreux animaux (oiseaux, singes, ...). Ressorti pour prendre le bus du retour à 14h, 700 CRC à nouveau. Déjeuner au Tree House Restaurant. Burrito Tree House pour 6150 CRC. Bon mais vraiment cher pour ce que c’est. Rien que pour le cadre, vous pouvez tout de même y passer prendre un café (restaurant construit autour d’un arbre) 17h30, on me récupère pour la balade nocturne (juste à côté de la boutique CACEM sur le guide du routard). Très intéressant là aussi : on y voit plusieurs mammifères, oiseaux, insectes...

VENDREDI 20 AVRIL Petit dej à la guesthouse. Départ à 9h40 de l’office du tourisme pour aller à El Trapiche Tour (on vient vous chercher en bus). De manière générale, vous verrez que toutes les activités se font en extérieur de Monteverde ou Santa Elena, mais généralement les tickets que vous achetez pour une activité comprennent le transport par la société qui organise le tour. Superbe visite des plantations de café, cacao et de canne à sucre, de manière artisanale. Ici aussi, on goûte un peu à tout et à chaque étape des différents processus. On fabrique même son bonbon à base de canne à sucre qu’on peut ramener chez soi. Dégustation du café à la fin et d’une boisson à base de canne à sucre, ainsi qu’un petit truc à manger. Un tour d’environ 2h que je recommande ! Déjeuner au Tico y Rico le midi : ceviche en entrée et casado con carne en salsa en plat pour 7900 CRC. Le plat est copieux et très bon ! L’après midi, passage dans les boutiques de souvenirs pour un total de dépenses de 35$. Passage au supermarché pour acheter petit dej du lendemain, un casse croûte sommaire pour la route et une bière pour 4375 CRC Dîner au Morphos restaurant. Poulet à la sauce curry et ananas plutôt bon mais que j’ai trouvé assez cher : 7995 CRC. Ce qui est appréciable sur la carte, c’est qu’ils indiquent les prix avant TVA et service et le prix incluant la TVA et le service. On sait à quoi s’attendre au moins. Retour à Pension Santa Elena.

SAMEDI 21 AVRIL Levé à 5h10 pour le petit dej. Départ vers 5h30 pour rejoindre le terminal et prendre le bus qui part à 6h pour aller à Puntarenas. Arrivée à 8h45. À Puntarenas, achat d’un billet pour Quepos (2445 CRC) pour le bus de 9h. Arrivée à Quepos à midi, déjeuner au bar tiquicia. Pour 3500 CRC, vous avez un Casado bien garni et un verre de jus de fruits frais à l’eau. L’après midi, pour 1420 CRC, achat de quelques bricoles pour compléter le petit dej du lendemain et le pique nique. Arrivée à 15 à mon hôtel Passifloras que j'avais pris par Airbnb pour 23,25€ les deux nuits dans un dortoir 8 lits (seulement 1 occupé la première nuit, donc c'est gagnant. Pas de petit-déj). Lieux très propres, il fait par contre très chaud dans les douches et les WC. La clim est présente dans la chambre. Dîner dans un petit soda pour 3500 CRC, plat de pâtes à la bolognaise bien garni (oui, au bout d’un moment on se lasse du riz...)

DIMANCHE 22 AVRIL Départ avec le bus de 6h30 pour être à l’ouverture du parc Manuel Antonio pour 325 CRC. Entrée dans le parc à 7h pour 16$. Un parc magnifique, à ne pas rater ! Les animaux ne sont pas farouches, les paysages sont splendides et les plages superbes ! J’y ai passé 7h sans me lasser. Et puis retour à Quepos pour 325 CRC. Dîner à l'hôtel Passifloras (il faut prévenir un peu en avance).

LUNDI 23 AVRIL Le matin, pris le bus de 6h en direction d’Uvita pour 1650 CRC. De là, j’ai raté la correspondance pour Palmar Norte de 8h30 parce que j’ai été mal informé (on m’a envoyé vers le terminal de bus d’Uvita alors que la liaison se fait à un petit arrêt de bus, ou j’avais été déposé en fait). Pris le bus de 11h30 du coup pour 1575 CRC. A Palmar Norte, il faut prendre la liaison pour Sierpe, qui ne se situe pas au même endroit que la dépose. C’est un petit arrêt bleu avec une bannière « Gollo », qui a l’air destinée à rester à cet endroit. Les horaires des bus pour Sierpe y sont indiqués sur un écriteau. Le trajet coûte 350 CRC. Arrivé à Sierpe, deux bateaux font la liaison à Bahia Drake dans la journée : le premier a 11h30 que j’ai raté, et le second a 16h, il y en a pour une petite heure de route. A Cabinas Murillo, où je paye 25$ la nuit pour une petite chambre double avec salle de bain, je peux directement réserver un tour avec un guide pour le Corcovado pour le lendemain. Super pratique ! Pour 90$ (les prix sont les mêmes partout), vous avez le transfert en bateau jusque dans le parc, l’entrée dans le parc et le déjeuner compris. Le petit déjeuner est même offert quand on loge à Cabinas Murillo. Si on ne loge pas à Cabinas Murillo ou qu’on ne prend pas un tour pour la journée (type Corcovado ou Isla del Caño), alors il faut compter 5$ le petit dej. Le soir, dîner dans un restaurant qui n’est pas indiqué dans le guide du routard et qui est très reconnu dans le coin, pour pas si cher vu la qualité de la nourriture : un restaurant nommé « Carey » ou pour environ 7000 CRC, vous avez la bière et un plat succulent. Pour y aller, il faut prendre la route qui part sur la droite sur le guide du routard, et continuer sur environ 200 mètres. Le restaurant est sur la gauche. Tellement bon que j’y suis retourné le lendemain.

MARDI 24 AVRIL A 5h30, petit dej à Cabinas Murillo pour pouvoir rejoindre le bateau qui part à 6h direction Corcovado. Un peu plus d’une heure de route. Vers 7h30, nous commençons la randonnée. Superbe, encore plein d’animaux (tapirs, perroquets rouges, faucon blanc, nombreux oiseaux, sortes de dindes, papillons, singes araignées, singes capucins...). La flore aussi est superbe. Résultat : un bon tour et suffisant sur la journée. Même certains guides disent que ça ne vaut pas le coup de faire le tour sur 2 jours, le prix augmente considérablement et ça fait peu de valeur ajoutée. Le soir j’ai réservé mon bateau retour pour Sierpe pour 15$, que j’ai pu réserver directement auprès de mon hôtel. Diner à Carey, comme la veille.

MERCREDI 25 AVRIL 6h45 : petit déjeuner pour ensuite rejoindre le bateau qui part à l’Isla del Caño a 7h30. À 7h15, on fait les essais de masque, tuba, palmes. Départ vers 7h30 pour 45 min de trajet. On commence avec un premier spot, 40 à 45 min je dirais, pause ensuite sur la plage de l’île, puis on part vers un second spot pour 30-35 min. Personnellement j’ai trouvé ça super, mais ça dépend beaucoup de la météo (et de la vie maritime bien sûr), donc renseignez vous sur la visibilité avec les guides avant d’acheter votre place. Nous on avait environ 70% de visibilité de ce que j’ai compris, ça permet déjà de voir de belles choses (poissons de toutes les couleurs, quelques tortues et des petits requins). Pas beaucoup de coraux en revanche. 3 petites astuces (c’est du vécu) : si vous avez votre propre matériel de snorkelling, essayez de l’emporter dans la mesure du possible, vous y serez plus à l’aise. Sinon on vous le prête. Pensez à mettre de la crème solaire sur le dos et sur les mollets/cou ou à porter une combinaison ! Le soleil est traitre, même quand il est bien caché derrière les nuages... et messieurs, n’hésitez pas à vous raser la moustache/barbe pour en profiter à fond : sinon le tuba n’est pas très hermétique et vous vous retrouvez parfois avec des infiltrations d’eau salée qui ne sont pas très agréables... Le soir, dîner à Mar y Bosque. La terrasse à l’étage offre une belle vue sur l’océan. Pour 5000 CRC, j’ai mangé une salade au poulet correcte et un jus de fruit.

JEUDI 26 AVRIL Petit déjeuner à Cabinas Murillo ou je loge. Sur le check out, je règle la sortie snorkelling (75$), l’hébergement (3 nuits à 25$/nuit) et le dernier petit dej (5$). À 7h30, nous partons pour Sierpe. Cela permet la connexion avec le bus de 9h qui part à Palmar Norte pour 350 CRC. Arrivée à 9h40, il ne faut pas traîner pour récupérer le bus de San José qui part à 9h50 pour 5900 CRC. Arrivée vers 14h40 à San José, soit environ 5h de route avec 2 pauses sur le trajet. A noter qu’il y a aussi des bus directs à San José (environ 8 arrêts pour nous) mais qui coûtent plus chers, aux alentours de 7000 CRC. Arrivée à l’hôtel Shakti pour une nuit en chambre double, 26$. Pour le prix, ça vaut le coup : boisson fraîche offerte à l’arrivée et petit déjeuner offert. L’accueil est plutôt agréable, quand on parle avec les personnes on est bien accueillis. Chambre plutôt bien, salle de bain partagée un peu à l’étroit. L’endroit est un peu bruyant : boite ou bar avec musique en face mais qui s’arrête vers 22h donc ça va, murs mal isolés, passage du tram à proximité qui klaxonne sans cesse et route passante. Le soir, dîner au Café Chelles. Ne voulant pas de cuisine locale et en manque d’inspiration, j’ai choisi le hamburger spécial, qui est presque aussi mauvais que le restaurant de Puerto Viejo de Sarapiqui. Pour 6985 CRC j’ai donc eu le burger et ses frites ainsi qu’une boisson de fruits frais.

VENDREDI 27 AVRIL Petit déjeuner à Shakti. Proposent 5 combos, principalement des spécialités locales. Dernier passage au Mercado central pour acheter un sandwich à 1900 CRC et quelques souvenirs pour ma famille pour 6000 CRC. Départ pour l’aéroport à 11h10 pour 570 CRC. Pas de taxe d'aéroport à payer pour ma part, la compagnie Ibéria la prend en charge dans le billet (renseignez-vous sur ce point avant) Et puis retour en France.

Voilà, j'espère que ce n'était pas trop long, et je me tiens évidemment à disposition si vous avez besoin d'informations sur une partie de mon voyage. En dernier conseil : n'hésitez pas à demander et re-demander si votre bus s'arrête à tel arrêt, à quel endroit est l'arrêt où vous devez prendre votre bus, ... Et demandez-le aux chauffeurs mais aussi aux personnes aux guichets. Ca vous fera pratiquer l'espagnol (ou l'anglais) et au moins vous recoupez les infos pour être sûr de prendre le bon bus. Une agréable journée à tous ! Pierre.
Au Colorado la saison du "pack burro racing" approche English translation pending
by Cochize · 2018-04-26 · 1 reply
bonjour,

cet article du 24 avril ….

Racing an Ultramarathon With a Donkey: Meet Colorado's State Sport

….rappelle que les touristes qui visitent les montagnes du Colorado de la fin mai à septembre et qui aiment profiter des évènements locaux pour pimenter leurs vacances vont en effet avoir la chance de pouvoir assister, dans la bonne humeur, à une course équine pour le moment unique au monde (à ma connaissance) qui rend hommage depuis 70 ans à un personnage essentiel des débuts de l’histoire de l’Etat et de sa tradition minière : le burro



C’est entre Leadville et Fairplay, dans la montagne, que les résidents ont décidé en 1949, 100ème anniversaire du Gold Rush californien, de célébrer leur propre histoire en lançant le Pack burro racing et aujourd’hui il y a plusieurs burro races dans les montagnes de l’ancien pays minier

comme celle-ci : Burro Racing

en 2012 l’évènement a été consacré Colorado State Summer Heritage Sport |

en voici calendrier 2018 : RACE SCHEDULE

le tandem coureur-burro rend ainsi hommage à un autre tandem, un tandem historique, que même ceux qui ne passent pas par le Colorado ne peuvent manquer de retrouver, à un moment ou à un autre … une icône que les visites touristiques dans l’Ouest, le cinéma, la TV, le Western novel, la bande dessinée leur a déjà fait rencontrée, c’est à dire :

the Old prospector and his burro,

à qui les habitants de Colorado Springs ont érigé un bronze de 3 mètres, inauguré en 1999, c’est à dire le 150ème anniversaire du Gold Rush californien



...

en lien : illustrations pour afficionados .... ‘’Le prospector et son burro, de la réalité au mythe : 100 ans d’une d’histoire commune’’...

docs.google.com/...5ZxsGTjm3pTzZGOn/pub

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