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Les atrocités de l'armée birmane dans l'état Shan English translation pending
by Larsay · 2008-12-16 · 44 replies
Ceci est pour repondre a la reflexion absolument revoltante du denomme Karolus ("Le point de vue occidental est un peu trop unilatéral : la bonne Suu Kyi vs le méchant Than Swhe") au sujet duquel les mots me manquent pour lui exprimer mon mepris et mon degout.

Il y a, cachee dans la jungle thaie du cote de Chiang Mai, une femme admirable, a mon avis futur Prix Nobel de la paix, qui joue sa vie a essayer de sortir les femmes Shan qui se refugient en Thailande, souvent apres avoir ete violees, des bordels ou les enc... de thais les mettent sous menace d'etre refoulees en Birmanie (et oui, les thais si gentils avec leur beau sourire, que certains encensent tellement!) Elle a ecrit un livre, publie par l'association patronnee par Mme Mitterrand, dont le titre est eloquent: "Licence to rape"; 125 pages d'horreurs que j'ai traduites gratuitement en francais, un de mes nombreuses contributions a la resistance birmane (entre parenthese, je ne me suis pas planque comme l'auront fait certains, la trado, je l'ai signee de mon nom!). Tout y est parfaitement documente: sur les pages de gauche: nom du village, jour et heure du crime, nom des victimes, ou elles se trouvaient et ce qu'elles faisaient au moment du crime; en regard sur la page de droite: le No des regiments, souvent le nom des officiers, le crime, l'action entreprise par les habitants locaux (quand cela etait possible et au peril de leur vie) et ses resultats. Le 1er jour de la trado, j'ai ete oblige de m'arreter au bout de 4 heures, je ne pouvais plus!! Voici quelques extraits des pages de droite de ce livre, dont j'ai traduit le titre par "Permis de violer" (les soldats ont en effet ordre de repandre par la terreur par les deplacements de village, le portage forcee 9dont les victimes ne reviennent que rarement du voyage!), et le viol systematique):

15 soldats du SLORC basés à Kho Lam- Violée et abattue

Ont laissé son enfant de 2 ans seul dans la forêt. Ont emmené les 2 bœufs à Kho Lam pour être mangés Soldats du SLORC de la base de Kho Lam-basé Violée et abattue

Lorsque des membres de sa famille ont demandé la permission de l’enterrer, les soldats ont répondu: “Elle doit rester où elle est comme exemple pour vous Shan. Si vous l’enterrez, vous mourrez avec elle” Section de soldats du SLORC, 519e BIL, menée par le sergent Hla Phyu, basée au village de Sop Sim Ont violé les femmes de sept maisons

Soldats du SLORC Fille violée et tuée, père torturé

Village déplacé de force. Les soldats ont attaché son père, suspendu à une poutre de la cabane avec une corde, et allumé un feu en dessous pour le faire rôtir. Il est mort quelques jours plus tard. Sa mère, témoin du viol et de la torture, est tombée folle. 424e BIL, major Maung Kyaw Tun, basé à Kun Hing- Violée Le chef du village et ses habitants ont confronté le major qui a tout nié, a battu la jeune fille, et a infligé 10 000 kyats d’amende à la famille pour accusations mensongères

26 soldats du SLORC conduits par le major Myint Lwin du 424e BIL basé à Kun Hing Violées collectivement

Village déplacé de force. Les soldats ont incendié toutes les maisons du village 45e BI, mené par le major Aung Lwin Violée, frappée à la figure jusqu’à ce qu’elle soit complètement enflée A tout raconté au chef du village qui n’a rien pu faire

Soldats du SLORC Violée et brûlée vive

Les habitants du village ont retrouvé ses restes 378e BIL (amené de l’Etat Arakan) 1 capitaine et 3 soldats Ont violé la femme, battu et tué son mari en lui poignardant la poi trine, le ventre, et le cou

Questionnaient l’homme sur le mouvement de résistance Shan dans la région 50 soldats du SLORC, 64e BI basé à Lai Kha, conduits par le major Khin Than Aye Le major l’a violée, les soldats ont violé sa mère et battu son père jusqu’à évanouissement

Village déplacé de force 1 soldat du SLORC, battallion de mortiers basé à Murng Sart Violée Le commandant du camp a battu le soldat et l’a fait mettre en prison

50 soldats du SLORC, 44e BI, basé à Kun Hing, conduits par le major Than Oo Violée et tuée. Ont laissé le père attaché jour et nuit

Soldats du 424e BIL conduits par le major Myint Than, accompagnésde 35 porteurs de Laikha et de 36 chariots à boeufs Violée et tuée

Ont volé du fer, du bois de construction, du bétail, et ont incendié les 36 maisons du village 519e BIL commandé par le major Min Sein Volée, violée, et tuée. Père battu à mort

Soldats du SLORC, 520e BLI bqsé à Murng Pan, conduits par le major Than Maung Violées collectivement toute la nuit, au point que certaines ne pouvaient plus marcher. Un des chefs du village a été ensuite battu à mort

Village déplacé de force 250 soldats du SLORC, 524e BIL, conduits par le major Htun Mya. Ont ravagé la région de Kaeng Lom . Violées pendant 3-4 jours avant d’être tuées.

43 femmes et 53 hommes ont été battus, torturés, questionnés, et accusés d’apporter nourriture et informations aux rebelles Shan. 2-3 jours plus tard, les soldats ont mis un sac en plastique sur leur tête et l’ont serré autour du cou jusqu’à étouffement. Ils ont ensuite jeté les corps dans la Nam Parng. 80 Soldats du SLORC du 246e BI, conduits par le major Too Nyeing Violées de nombreuses fois pendant 5 jours consécutifs. Averties de ne rien rapporter sous peine de 6 mois d’empriso-nement

4 hommes du même village ont été accusés de ravitailler les soldats Shan et ont été conduits à la base de Kho Lam. Là, ils ont été battus, torturés, et ensuite asphyxiés avec des sacs en plastique 60 soldats du SLORC, 43e BI, conduits par le capitaine Ohn Myint, . Ont dévasté le village Huay Karn

Volées, violées, battues, et brûlées vive

Le chef du village a été questionné sur l’armée Shan. Battu jusqu’à évanouissement Nombreuses valeurs volées, 37 maisons incendiées 120 Soldats du SLORC of LBI 524 conduits par Capitaine. Htun Mya Violées collectivement pendant 2 jours et 2 nuits, et ensuite tuées

Tous les habitants du village (57 hommes et 42 femmes) tués. Soldats du SLORC, 277e BI, conduits par le capitaine Khin Maung Nyunt, basés à Murng Ton Violée toute la nuit S’est plainte au commandant du camp, le colonel Aye Thant, qui a fait aligner ses hommes pour identification. 15 000 kyats pour diffamation après qu’elle n’ait pu reconnaître les coupables.

80 Soldats du SLORC, 515e BLI, conduits par le commandant Maung Maung Htwe Violées collectivement par les soldats pendant 3 jours et 2 nuits. 3 habitants du village abattus

57 maisons incendiées 25 Soldats du SLORCm, 333e BLI basé à Murng Sart. Déguisés en soldats Shan mais porteurs d’armes birmanes Violées pendant le déplacement de leur village

Pendant le déplacement forcé Soldats du SLORC, 277e BLI, conduits par le major Aye Thant Violées l’une après l’autre pendant 3 jours; relâchées après le paiement d’une rançon de 2000 kyats chacune

Accusées d’être les femmes de soldats Shan 100 soldats du 246e BI et 250 soldats du 524e BIL 3 violées et tuées. 1 violée et blessée

2 hommes également abattus Soldats du 513e BIL basé à Pang Long, conduits par le major Kooma Violée collectivement et tuée Les soldats ont appelé la police pour dire qu’ils avaient trouvé le corps d’une femme morte. Ont pris des photos.

120 soldats du 524e BIL conduits par le commandant Htun Mya ; accompagnés de 20 porteurs et 5 chevaux Violées jusqu’au soir par tous les soldats et ensuite tuées

Une femme a pu s’échapper avec l’aide d’un officier d’une minorité ethnique 3 soldats du SPDC, 225e BI, basé à Murng Ton, conduits par le capitaine Aung Zaw

Violée pendant 2 heures

Maison saccagée; parents faussement accusés de vendre des amphétamines et punis de 500 kyats d’amende. Soldats du SPDC, 66e BI, conduits par le comman- dant Htun Myint Le commandant et ses officiers ont violé les femmes et attaché 4 hommes à des arbres pendant 2 jours et 2 nuits

2000 kyats d’amende à chaque victime pour contribution à la destruction de la forêt. Soldats du SPDC conduits par l’officier Aung Myint Forcées à travailler et violées

115 soldats from Lai Kha-basé, LBI 515 conduits par Major Soe Hpyu Violée, abattue aisni que son père et le reste de sa famille, maison incendiée

Père abattu après avoir asssommé le major avec une bûche. Maison saccagée, valeurs volées. Maison du chef de village incendiée

Vous en voulez d'autres, Karolus? J'en ai 60 pages a votre disposition!!!! (le reste, c'est un rapport general ecrasant sur ce qui se passe, les 60 pages etant incluses comme preuve que ce ne sont pas des inventions "d'occuidentaux un peu trop unilateraux"). Je vous laisse le droit, sur ce forum, de m'envoyer un document DETAILLE sur les atrocites des partisans de Mme SUU Kyi, suite a quoi je reconnaitrais que l'on est "un peu trop unilateral". Si vous etes incapable de le faire, je vous laisse le droit de la fermer!
Avez-vous aimé Luang Prabang? English translation pending
by Gizmo94 · 2008-11-20 · 53 replies
Sabaidee à tous ! Revenant d'un périple en Thaillande (au nord-est le long du mékong) et au Laos (Ventiane et luang Prabang), je voulais avoir votre ressenti sur la ville elle-même et non sur la beauté des temples et des paysages qui sont bien evidemment à tomber par terre. Je suis resté à Luang Prabang un peu plus de 3 jours mais mon projet initial étant d'y rester 5 ou 6 jours mais je n'ai pas supporté ce ghetto touristique un peu chicos. A mon retour, un copain thai m'a dit naturellement qu'on l'a surnommé le St Tropez du Laos. J'avais l'impression d'être sur la côte d'azur (je grossis un peu le trait mais c'est presque ça) mais en tout cas pas au Laos. Des cars entiers descendent dans cette ville et par exemple le marché matinale de la vieille ville se transforme très vite en foire à touristes. Vous rencontrez essentiellement dans les allées des personnes mitraillant avec leurs numériques que des laotiens. Autre exemple, le night market s'adresse exclusivement aux touristes avec ces familles descendant des villages environnants pour vendre leurs artisanats. Pour la nourriture, il y a de superbes desserts, des poissons grillés délicieux à déguster dans la rue mais vous êtes encore une fois entourés que par des touristes. Pour la tournée matinale des moines, j'en parle pas car vous vous doutez de ma réponse... des paparazzis partout En bref, cette ville m'a décu car il manque pour ma part l'essentiel c'est à dire le quotidien des laotiens que j'avais pu observer si facilement en thaillande en en me baladant dans la rue ou sur les marchés. Elle est tourné que vers le tourisme et c'est vrai que pour une personne qui veut passer un séjour pépère et agréable, c'est une réussite. Elle offre de très bons hotels et guesthouses ainsi que pas mal d'activités mais c'est tout. Néanmoins, la route que j'ai pu faire en bus entre Ventiane et LP est magnifique et ça donne une envie folle de découvrir ce pays. Merci par avance pour vos réponses.

A+ rachid
Neon Canyon et Golden Cathedral (États-Unis) English translation pending
by Laurence49b · 2008-11-09 · 19 replies
Bonsoir à tous,

Je prépare 1 rando et pas la moindre à mon goût et comme j'ai vraiment envie d'y parvenir et bien j'essaie de mettre toutes les chances de notre côté On prévoit de la faire le 2 juin et je voudrais savoir si l'Escalante River est traversable à cette saison et peut-être présente -t-elle des difficultés certaines années aux mêmes dates Bien sûr nous ne manquerons pas d'aller nous renseigner au BLM d'Escalante avant de nous lancer dans cette aventure Je voudrais juste savoir si les maillots voire le bout du menton risquent d'être trempés ou non - je dis bien le 2 juin Pour ceux qui connaîssent bien ce haut lieu on aimerait éviter l'attaque des Deer fly dans le Fence Canyon et passer donc par le Mesa J'ai flanché sur le sujet virtuellement cartes et sites et j'aimerai me faire 1 idée approximative du trail Le dôme arrondi servant de repère que l'on voit sur des photos dont la dernière visualisée - celle de Thierry MAGNIFIQUE et superbes clichés- bravo Thierry . N'oublier pas d'y jeter les 2 yeux !!
http://www.ouestusa.fr/portfolios/2008_2/index.html

Je t'emprunte ta photo, Thierry en esperant que tu n'y verras aucune objection

Le passage d'accès vers neon canyon se fait bien à gauche du dôme du 1er plan ? Vous pouvez me con ou infirmer ce propos et correpond-il au dome colorié en noir sur le Mapsource J'ai également visionné 1 vidéo Savez-vous si les photos prises correpondent à l'avancée de la rando par le Slickrock http://fr.youtube.com/watch?v=uhJlQfJKRoM Et repéré 1 site http://www.zehrer-online.de/htm_hikes_goldencathedral.htm Les Waypoints sont-ils corrects ? Je vous remercie d'avoir lu ce message jusqu'à la fin et vous suis reconnaissante d'y répondre si vous savez, bien entendu Bonne fin de soirée et de Week-End Laurence
S'installer au Québec: ouvrir un bar-restauration à la française? English translation pending
by Catacool · 2008-10-31 · 9 replies
😇 Bonjour à tous, Mon mari, mon frère, ma belle-soeur et moi-même partons en voyage de prospection à Québec et alentour en février 2009 pour 15 jours. Notre objectif : étudier la possibilité d'ouvrir un bar-restauration à la française. Quelqu'un peut-il me dire s'il a des tuyaux sur les rencontres à ne pas négliger, les lieux idéaux, etc J'ai 2 enfants et notre rêve à tous est de venir vous rejoindre dans votre pays. Merci pour les réponses. Cat 😊
Retour d'expérience de trois semaines au Japon English translation pending
by Gatechfrog · 2008-10-25 · 5 replies
Bonjour a tous,

Voici un post qui pourra peut etre aider ceux qui sont entrain d organiser leur sejour au japon. Je reviens de 3 semaines de vacances a Honshu apres avoir vu plein de belles choses. Voici donc mon parcours agremente de quelques conseils pratiques.

Itineraire: Tokyo: 2 jours Fujiyoshida (pour l ascension du mon Fuji): 2 jours Nikko/parc de nikko: 2 jours Yamagata/Yamadera/Zao Onsen: 1 jour Matsushima: 1 jour Shimokita/Osore Zan/Wakinosawa: 1, 5 jours Hirosaki: 0.5 jour Niigata: escale Sado Ga: 2 jours Matsumoto/Kamikochi: 2 jours Kyoto: 3 jours Nara: 1 jour Hiroshima/Miyajima: 1 jour Tokyo

Vol: de Paris vers Tokyo avec Aeroflot 790 euros en Octobre via Moscou. Rien de particulier a dire sur le vol. L escale a Moscou rallonge un peu (17 heures) mais c'etait le billet le moins cher. Preparez juste de la lecture car pas de films pendant le vol... Budget total du voyage: environ 2200 euros. Ca peut etre encore optimise mais pour cet itineraire, difficile de descendre en dessous de 1900 euros. J ai fait tous les trajets en train et bien sur en utilisant le fameux JR pass (350 euros pour 3 semaines) qui a ete pour ma part bien rentabilise. Le JR pass est hyper pratique car il donne une flexibilite tres utile (on prend le train qu on veut jusqu au dernier moment). Pour les longs trajets, reserver a l avance soit dans les bureau JR pass a l aeroport ou au grosses gares ou bien directement dans les bureau de reservation JR de n importe quel gare (mais la a vous de vous faire comprendre). Pas possible de reserver de la france (en tous cas j ai pas trouve comment). Le site hyperdia.com m a vraiment beaucoup rendu service pour organiser le voyage. Vu la ponctulite des trains et le flechage clair et intelligent des plateformes, vous pouvez tabler sur des correspondances de train a 2 ou 3 minutes. Pour ce qui est des logement d habitude je ne reserve jamais quand je voyage, le mieux n est il pas de trouver sur place? Pour le Japon j avais reserve juste quelques nuits. Au retour de l ascension du Fuji apres 15 heures de marche, les 2 heures passees a trouver un hotel a prix raisonnable pour m en sortir finalement avec une nuit a 60euros m ont calme, j ai tout reserve jusqu a la fin! Conseil aux petits budgets, il est bizzarement beacoup plus facile de loger pas cher (un peu plus de 2000 yen par pers et par nuit) dans les tres grosses villes (Tokyo et Kyoto) mais prenez-vous y a l avance. A kyoto vraiment un super rapport qualite prix avec le K's house. Pour les horaires de bus: les offices de tourisme a la sortie des gares savent toujours vous renseigner. N hesitez pas a demander a votre hotelier sinon: vu la gentillesse des japonais ils se pliront en 4 pour trouver la reponse a votre question Sans surprises, je conseille Tokyo aux amoureux de la ville et des immeubles tout droits sortis de l espace! Pour ceux qui veulent tenter l ascension du Fuji: je suis parti de la base a Fujiyoshida et non pas de la 5 eme station. Sur le premier troncon j etais tout seul:) Contrairement a ce que disent plein de guides, c est possible de grimper le Fuji en Octobre sous reserve que le temps ne soit pas mauvais. J ai dormi hors refuge (mais je me les suis pelees grave...) mais le refuge seikanso au niveau de la 5eme etait ouvert jusqu a mi Octobre (le seul). Les paysages sont vraiment magnifiques mais par contre ne vous y trompez pas, ca n est pas une promenade. Avec mon sac a dos de 3 semaines, j ai mis 1, 5 jour a tout monter et redescendre mais waooo les genoux chauffaient. Pas de vallonnements: que de la montee (ou de la descente). Au sommet ca caille. Pour l eau il y a pas mal de sources sur le chemin donc ne prenez pas 4 litres.... Nikko, la tenanciere de notre Minshuku etait tellement sympa que je ne peux que faire de la pub pour sa maison: Rindo-no-ie reservable sur hostelworld.com
http://www.hostelworld.com/...indonoie-Nikko-11583 Vraiment tres bonne mise en bouche pour le Japon des temples Yamadera: Vraiment tres chouette ballade avec ses temples entre roches et foret Ne loupez pas un crochet vers Zao Onsen et son super Rotemburo. Idyllique le soir tombe. Matsushima: Pas mal de toursites mais en vous eloignant un tout petit peu vers Oku Matsushima il n y a plus grand monde et c est toujours tres tres beau Peninsule de Shimokita: Osore Zan a ne louper sous aucun pretexte si vous faites le nord du japon. Pose sur un volcan, un lac aux cotes de sable jaune souffre, une foret rougeoyante vous trouverez un temple incroyable. La pause dans l onsen qui se trouve dans le site (et en acces libre) rajoute du piment a la visite. Faites gaffe en revanche aux horaires du dernier bus. Au Ryokan ils s etaient goures et nous avaient dit que le dernier bus etait a 17h30 mais non en automne c est 16 heures. Du coup on a du faire a pied les 18 km pour rentrer a Shimokita. La cote du cote de Wakinasawa est tres sympa meme si on a pas reussi a voir les fameux macquaques au poil long... En revanche on a vu des especes d animaux a 4 pattes. Un japonais que nous avons croise nous a fait faire decouvrir la foret et ses arbres qui sentent le caramel, et les cotes du coin. De bien bonnes ballades, un peu gachees par la pluie... Hakkoda San: Waooo amoureux des couleurs et de la montagne boisee. On a adorre. On a pris le telepherique puis fait l ascension des trois petits monts qui offrent de splendides perspectives. A l arrivee un super Onsen a Sakuya Onsen Hirosaki: charmante visite du jardin et bon delire dans le kitschouille jardin botanique. Rien d immanquable cependant. On a quasiment pas eu le temps d explorer le quartier des temples horaire de train oblige. Attention pour descendre la cote sur le versant Ouest, ca va pas vite. En revanche, les paysage de campagne/montagne et cotes valent le coup. Quasi 8 heures pour faire Hirosaki Niigata Sado Ga: Ile splendide a faire en velo si vous avez la forme. Belles scenes de vie de campagne, de peche. Par contre attention, les routes qui traversent l ile sont souvent fermees et a part les habitants qui peuvent vous renseigner pas facile d avoir l info... Par contre la route qui fait la cote pas de soucis. On a dormi dans un petit Havre de paix a Iwayaguchi. La pointe Nord de l ile est splendide. Pas le temps de faire le sud comme on s est paume en essayant de prendre un chemin qui traversait l ile et qui nous a fait bouffer de la toile d enorme araignee en portant a bout de bras le velo. Kamikochi: Waoo again pour les amoureux de la montagne. Des paysages hors du reel avec les couleurs d automne d un cote, les somments enneiges, l eau bleu ecarlate des rivieres. On a dormi hors refuge et il faisait tellement froid que mon pote a pas ferme l oeuil. Bon plan dormir dans le refuge au pied du mont Hotaka date (je me souviens plus du nom de l etape) avant de se lancer dans la montee avec le soleil qui se pointe. Attention a la saison, il y a pas mal de neige en haut. Pas encore besoin d equipement special pour l escension mais 2 semaines plus tard a mon avis c etait une autre histoire. Kyoto: densite de temple impressionant. Je vous laisse lire les guides. Par contre beaucoup de toursites contrairement aux autres etapes. Ne loupez pas la bambouseraie de Arashiyama et ses petites rues pittorestques de chaumieres. J ai beaucoup aime le Nina Ji car beaucoup moins peuple de touristes. Nara: Ca le fait bien a velo. Avec le plan du lonely, j ai pas arrete de me perdre. Le daibutsu vaut le detour et le temple aux lanternes dans le kasuga taisha aussi. Joli point de vue sit vous atteignez le sommet du mont wakakusa. L auberge de jeunesse nara seishonenekaikan est un peu glauque et rythme militaire mais bon pour dormir ca suffit... Miyajima: Pas de regret d avoir fait le crochet. Le palais et tori flottant autant que la ballade pour grimper le sommet du mont misen ou la visite du temple boudhiste exceptionnel au depart de la rando. Voila j espere que ce post vous aura bien aide. Si vous voulez voir quelques modestes photos: http://www.flickr.com/...s/72157607783213366/

Bon voyage, cedric
Que visiter en Guadeloupe au mois de décembre? English translation pending
by Venus22 · 2008-10-23 · 13 replies
bonjour, 🙂

je compte partir tres bientot en vac ( en dec 08) et la guadeloupe me tente trop!!😎 entre les sites sur le net et les agences de voyage, difficile de trouver la bonne affaire. quelqu'un connait l'agence sur le net : voyage A, à paris, j'ai trouvé sur leur site de bonnes affaire, mais est ce sur?? Sinon on compte louer une voiture la bas et donc decouvrir par nous meme. je pense que notre sejour sera entre 7 et 12 jours si on peut. Qu'est ce qui est interrant de visiter la bas? J'ai trouvé un hotel, le Marifa au Gosier, rapport qualité prix me semble bien. quelqu'un connait-il? Ce que l'on recherche c'est un hotel simple, nous on veut visiter !! On est deux filles, alors on veux aussi de la plage !! il y a t-il des choses a faire, a eviter a conseiller ou autres ??

Merci d'avance pour les infos.
Égypte, du désert Blanc à... la mer Rouge (1) English translation pending
by Krikri6792 · 2008-10-22 · 9 replies
Un voyage de 13 jours dont 4 jours dans le désert occidental (désert des baleines, désert noir, désert blanc et désert d'Akabat), puis après une journée de transition au Caire, 6 jours au bord de la Mer Rouge près de Marsa Alam.

Ci-dessous le récit accompagné de quelques photos.

Pour une version plus complète avec davantage de photos, allez directement là :

sites.google.com/...buleuxvoyagesegypte/



============================================================================ Présentation Nous avons été maintes fois en Egypte, notamment sur les bords de la Mer Rouge pour des séjours-plongée. Hervé a connu Sharm-el-Sheik et la côte du Sinai il y a trente cinq ans quand n'y existait quasiment aucune infrastructure touristique. Nous avons séjourné à plusieurs reprises à Hurgada, Safaga ou El Quseir et à chacun de nos voyages, il a fallu aller plus au sud pour espérer trouver des stations balnéaires moins bétonnées et des paysages sous-marins préservés.

C'est pour cette raison que nous avons choisi cette fois-ci les environs de Marsa Alam, d'autant que c'est le lieu le plus proche du fameux tombant d'Elphinstone où Hervé espère plonger.

Mais avant de nous poser sur les bords de la Mer Rouge, nous avions envie cette année de découvrir une autre facette de l'Egypte : le désert occidental qui, d'après les photos dans le carnet de Marie (mlefevre) "Egypte février 2008…" recèle des beautés insoupçonnées. Merci Marie !

Pour mener à bien cette partie du voyage, nous avions contacté deux agences : Helal Travel (expérimenté par Marie) et Eden Garden Tours (expérimenté par Tokala). Le deuxième prestataire ne nous ayant jamais répondu, c'est à Helal que nous avons confié l'organisation du trip.

Enfin, entre les deux destinations, restait à programmer une petite journée au Caire. Pour cela le carnet de Sylvie (senmout) m'a été utile, notamment pour prévoir ce qui pouvait être vu en une ½ journée dans le Musée Egyptien.

Voilà pour le préambule, maintenant les détails !

J1 (21/09/08) : Paris-Le Caire

Après un vol Egyptair sans souci, nous nous posons au Caire à 21h30. Température extérieure 31°! Ca change de Paris et très vite nous sommes mis dans l'ambiance !

A la sortie de l'aéroport, nous tentons vainement de trouver le shuttle de l'hôtel….mais deux touristes errant dans l'aérogare, cela ne passe pas inaperçu et les chauffeurs de taxi officiels ou officieux ne manquent pas de nous repérer. Après les avoir repoussés dans un premier temps, il devient évident que le shuttle est impossible à trouver et qu'il va bien falloir nous résoudre à prendre un taxi.

Le dernier à nous aborder sera donc le bon. En fait il s'agit d'un rabatteur (premier bakchich) qui nous amène à un taxi officieux....tant pis ! 10 euros et nous voilà embarqués ! Nous sommes éberlués par l'adresse avec laquelle le chauffeur sort son véhicule de cet inextricable embrouillaminis de voitures garées dans tous les sens. Allez, c'est parti vers le Méridien Héliopolis à fond la caisse, en slalomant entre les files, avec quelques coups de klaxons en prime !

Le Méridien est sans surprise un hôtel de classe internationale….très class ! La chambre est impeccable ! Nous posons nos sacs rapidement afin de profiter un peu du piano bar et de sa chanteuse en nous attablant dans un petit coin. Le fond musical est agréable.

Afin de me mettre dans l'ambiance justement, je commande un thé à la menthe, imaginant d'avance le petit cérémonial bien réglé…Quelle ne fut ma déception quand j'ai vu arriver une tasse garnie d'un thé en sachet et une théière d'eau chaude dans laquelle flottaient quelques bouts de menthe. Bon, pour le vrai thé bédouin, il faudra attendre demain !

Finalement, le plus magique dans cette première journée, c'est l'idée qu'en début d'après-midi nous étions encore chez nous et que le soir nous dormions au Caire !

Le désert des Baleines

J2(22/09/08) : Du Caire….au Désert des Baleines.

Très impatients de commencer notre trip, nous nous réveillons aux aurores. Il est 6h45 à ma montre (réglée dans l'avion) et 5h45 sur le réveil de la chambre. Bizarre ??? De toute manière, le petit déjeuner étant servi dès 5h30, pas la peine d'attendre !

Une fois le petit déjeuner pris, les affaires rangées, les valises prêtes, le check-out accompli, nous piaffons d'impatience dans le hall d'entrée….il est presque 8h30, heure du rendez-vous convenu avec Helal… quand je jette un coup d'œil aux horloges de la réception. Même heure au Caire qu'à Paris ? Mince, nous avons une heure d'avance ! Il faut encore attendre !

Nous nous calons dans les fauteuils du hall d'entrée, le nez plongé dans notre bouquin. Je lève tout de même de temps en temps le nez d'autant que je viens de voir une jeune femme en habit bédouin s'approcher de la réception. Serait-ce notre hôtesse ?

Voilà qu'elle ressort. En la suivant du regard, je m'aperçois qu'elle monte dans un 4X4 bien chargé (couchages, bidons, bois sur la galerie)…et sur le flanc de l'engin je lis "Helal Travel". C'est donc bien la jeune femme qu'on attendait. J'ameute Hervé et nous nous précipitons dehors ! Le réceptionniste venait de lui dire qu'il n'y avait pas de client de ce nom à l'hôtel !

Le temps de charger nos bagages dans le Toyota …et de faire les présentations (lui, Helal, Bédouin et propriétaire de l'agence du même nom ; elle, Nathalie alias Asma, Française et accompagnatrice), nous voilà lancés à travers le Caire.

La conduite des Egyptiens est on ne peut plus folklorique. On comprend très vite qu'ici on roule où on veut et on dépasse où on peut ! Et en fonction du trafic, des routes à deux voies se transforment en routes à trois voies ou plus, tout cela réglé par des coups de klaxons perpétuels ! Les feux ne sont respectés que s'il y a un agent pour le faire et si celui-ci tarde à faire avancer la file, il essuie une pluie d'injures et une rafale de coups de klaxons.

C'est dans ce vacarme assourdissant que nous traversons la ville et ses faubourgs, la plus grande métropole d'Afrique et sans doute la plus polluée aussi.

Quelques images marquantes de cette traversée :

- La vision de tous ces immeubles inachevés garnis d'antennes paraboliques…mais aussi de drôles de tours aux allures de miradors : ce sont des pigeonniers, car les Egyptiens ont une passion nationale pour les pigeons !

- Celle de la Cité des Morts servant non seulement au repos des défunts, mais aussi à celui des vivants : deux millions de Cairotes y vivent dans une extrême pauvreté!

- Celle du cimetière en périphérie avec ses caveaux musulmans et coptes, très caractéristiques.

Ma parole, n'aurai-je garder que des souvenirs lugubres ?…Non, il y a aussi le Nil que nous traversons, puis les Pyramides de Guizeh que l'on distingue à peine tellement le ciel est bas en ce début de matinée.

La traversée est interminable…encore et encore des villes nouvelles faisant partie de l'agglomération cairote dont certaines encore inhabitées …. gigantesque !

Quand nous approchons de l'oasis de Fayoum à 100kms au sud du Caire, enfin de la verdure, des cultures maraîchères, des plantations de canne à sucre et d'agrumes…. grâce au Nil et aux canaux d'irrigation.

A l'entrée de la ville, arrêt au check-point. Helal parlemente avec les policiers afin d' éviter l'escorte habituelle et nous pouvons poursuivre notre chemin sans contrainte.

Nous longeons le lac Quarun.

Puis direction Wadi Rayyan où dans les années 1960 les autorités créèrent trois lacs artificiels. A l'endroit où l'un se déverse dans l'autre, des cascades !

Un dernier arrêt pour admirer le lac et le désert du haut de cette butte rocheuse.

Helal en pleine méditation !

Puis, en route vers Wadi Al Hitan ou Désert des Baleines !

Nous y voilà ! Ici l'auberge (qui sert également de Visitor Center) où nous allons déjeuner.

Après le repas, pendant que Helal et Asma se reposent, nous partons découvrir le site. Ici ont été mis à jour des squelettes fossilisés de cétacés datant de 40 millions d'années. Le site a été classé par l'Unesco et l'on y a balisé un sentier de découverte long de 3kms/1H30 à 2H serpentant entre les dunes.

Ah, qu'il fait chaud en ce début d'après-midi. Heureusement qu'à intervalle régulier des petits abris ombragés sont prévus pour le repos des promeneurs. En fait, comme promeneurs, il n'y a que nous sur le site !

Marcher dans cet "open air museum" permet à la fois de découvrir de nombreux fossiles de baleines mais aussi de somptueux paysages !

A notre retour à l'auberge, nous nous remettons en route vers notre lieu de campement.

Helal choisit de s'arrêter là, entre dunes et montagnes, quelque part entre Wadi Rayyan et Wadi Al Hittan.

Pendant que lui et Asma installent le campement pour la nuit, Hervé et moi partons explorer les lieux environnants parsemés de nombreuses formations rocheuses très photogéniques.

Il y a du vent, beaucoup de vent ….

Quand nous revenons au campement nous trouvons nos hôtes en train de se battre contre les éléments afin d'allumer le feu et de préparer légumes, poulet et riz pour le dîner tout en surveillant l'étoile du soir annonçant le moment de la rupture du jeûne : l'Iftar (nous sommes dans la dernière semaine du Ramadan).

La nuit tombe sur le désert. C'est l'heure de s'attabler et de faire honneur au talent culinaire d'Helal : au menu, poulet en papillote cuit sur la braise, riz et légumes, délicieux… puis le thé bédouin, une merveille !

Après cette première journée très dense, première nuit sous la tente (il y a trop de vent pour dormir à la belle étoile).

Désert des Baleines

Bahariya J3(23/09/08) : vers Bahariya.

Au milieu de la nuit le vent est tombé et il a fait chaud dans la tente. Nous avons dormi très moyennement. A trois heures du matin, la prière d'Helal a déchiré le silence du désert, puis après quelques bruits de gamelles (sohour oblige) tout le monde s'est rendormi.

Notre campement au réveil.

A 7h, nous sommes les premiers levés. Après le petit déjeuner et pendant qu'Asma et Helal rangent toutes les affaires, nouvelle petite excursion dans les environs en géologues en herbe !

Sable et minuscules coquillages fossilisés.

Petits débris provenant d'une éruption volcanique dans le désert noir.

Peut-être une partie de squelette de poisson fossilisé ?

Tout à notre observation, nous flânons un peu et à notre retour au campement, le 4X4 est déjà sur la ligne de départ, le moteur en route.

Allez, c'est parti par monts et par vaux sans suivre de piste, rien qu'en se dirigeant avec le soleil (mais dans les bagages, il y a un GPS et un téléphone satellite au cas où, ouf !). Notre destination : le camp du "Jardin sous la lune" à 40km de Bahariya et à peu près à 250kms d'ici.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, Helal a des objectifs bien précis : il tient à nous faire voir, par exemple cet acacia isolé au milieu de nulle part.

Vraiment isolé !!!!

Après des kilomètres à travers le désert, au loin, une ligne de haute tension se profile. Enfin un repère à notre mesure et une route probablement à l'horizon !

Effectivement, après avoir fait "sauter" le 4X4 par-dessus la ligne de chemin de fer, nous voilà sur la route du Caire à Bahariya. Mais à peine sur la route, nous la délaissons à nouveau pour nous approcher d'un cordon de dunes.

Oui, oui, nous allons descendre là avec le 4X4 !

Hervé descend à pied pour filmer. Moi, je reste dans le 4X4, je me cramponne… mais Helal maîtrise à merveille et fait "glisser" le véhicule en bas de la dune. Nous sommes bluffés !

Un retour sur la route….puis à nouveau au bout de quelques kilomètres, Helal, décidant que nous n'étions pas venus pour l'asphalte mais pour le désert, bifurque à droite et s'engage hors piste dans un paysage à couper le souffle !

Nouveau passage de dune. Ah ! Cette fois-ci, pas de chance, ensablement ! Tout le monde descend et met les mains dans le sable.

Après avoir bien déblayé, Asma se met au volant, accélère pendant que les hommes font subir au 4X4 des balancements efficaces. Puis tout le monde pousse, pousse…C'est gagné, le véhicule avance !

A l'approche de Baharyia, quelques kilomètres de route asphaltée permettent de gagner du temps et nous atteignons en milieu de journée l'oasis…qui compte tout de même 40 000 âmes, loin du cliché de l'oasis avec un point d'eau et trois palmiers.

Le véhicule s'engage dans la ville principale, Bawiti, peu reluisante puis s'arrête devant une maison où l'on nous fait entrer dans une pièce sans fenêtre sans nous donner la moindre explication. Mais où sommes nous ? Certes cela n'est pas le "Jardin sous la lune", alors que faisons-nous là ? Asma et Helal disparaissent. ……..??????

Ah, voilà Asma et nous pouvons enfin avoir à boire ! On va aussi nous servir le déjeuner. Pardi, nos hôtes manquent parfois un peu de communication !

Finalement Helal repasse par là et lâche quelques mots d'explication : nous sommes chez lui et chez sa femme où il a quatre enfants. Une de ses filles nous sert à manger puis nous demande si on veut un thé. Oui, avec "narnar" (menthe).

Le déjeuner avalé, Hervé un peu claustrophobe dans cette pièce sans fenêtre, décide de faire quelques pas dans la rue. Dans la boutique à côté il trouve Helal et Asma en grande discussion qui lui annoncent le programme de l'après-midi. Ils nous confient à Nachate, un de leurs chauffeurs pour la visite de l'oasis et de sa palmeraie.

C'est la pleine saison des dattes et Nachate nous en fait goûté quelques unes directement du dattier.

Après ce petit tour, nous espérons pouvoir enfin rejoindre le "Jardin sous la lune".

Eh, non, pas encore ! D'abord quelques arrêts en ville pour les courses puis à la maison d'Helal.

Finalement c'est à 5 (3 devant avec à leurs pieds le sac de légumes et celui de volailles, le carton d'épicerie coincé entre nous deux à l'arrière et dans le coffre l'odeur de la fournée de pain chaud) que nous parcourons les 40 kms qui nous séparent du Jardin sous la lune. C'est Asma qui conduit : enfin une conduite à l'européenne sans couper les virages ! Plutôt rassurant !

Le Jardin sous la lune, c'est un camp (pas un hôtel) avec de minuscules petites huttes et des sanitaires partagés installés dans un jardin en plein désert. Nous nous installons dans la n°6.

Les sanitaires communs laissent un peu à désirer, mais il y des douches et après deux journées passées dans le désert, elles sont bienvenues.

Helal vient de faire construire de nouvelles unités plus spacieuses, avec des fenêtres donnant sur le désert. Il ne manque qu'à les aménager ! Dommage, on s'y serait bien installé.

Pour bâtir, les briques sont faites à la main, sur place avec de la terre mouillée. Il suffit de faire un trou dans le sol, d'un peu d'eau et d'un moule rudimentaire. Aucun liant ni pour les briques ni pour les joints ni pour l'enduit de façade.

A l'issue du repas préparé ce soir par Mahmoud, Helal et ses employés se mettent à la musique et à la chanson au rythme des tams-tams….puis planification de la journée du lendemain (vive la communication !).

- Petit-déjeuner à 7h (sur notre demande)

- Jusqu'à 9h30, randonnée libre dans le désert noir derrière le camp.

- 9h30 : virée en 4X4 dans le désert noir avec Nachate

- Déjeuner au camp.

- Après-midi : départ vers le désert blanc.

Parfait, nous voilà bien informés. Asma nous dit de ne pas hésiter à frapper à sa porte en cas de problème. OK, en espérant tout de même de ne pas avoir à la déranger, nous souhaitons à tous une bonne nuit.

Cordon de dunes

Désert Noir, désert Blanc

J4 (24/09/08) : Du désert noir au désert blanc.

Très bonne nuit dans notre petite hutte "sous la lune" et réveil comme prévu à 7h afin de randonner aux alentours à la fraîche.

Mais pas un chat à l'horizon, nous appelons….personne pour nous préparer le petit-déjeuner. Ne voulant pas partir le ventre vide, il ne reste plus qu'une solution : réveiller Asma !

Peu après, Mahmoud arrive, tête baissée (visiblement il vient de se faire passer un savon !) avec le thé et les tartines.

Une fois le petit déjeuner dans le ventre, l'exploration peut commencer. Devant nous, une chaîne de montagnes en basalte séparées de dunes de sable.

Alors que le sol passe progressivement du beige aux teintes sombres, nous découvrons sous nos pieds de véritables dentelles de pierre d'une extrême fragilité .

Une de ces merveilles isolée sur le sable.

Notre objectif : rallier le sommet le plus élevé du coin.

La vue depuis là-haut.

A 9H30, Nachate, très ponctuel, nous emmène en 4X4 sur une de ces montagnes sur laquelle on vient de grimper pour un panorama identique.

Puis une petite partie de descente de dunes, histoire de nous épater !

Un dernier tour par le village d'El Haiz, les sources dans lesquelles les villageois viennent se ravitailler en eau et les enfants se baigner… avant le retour au camp.

Helal nous fait visiter son "Jardin". Il est fier de nous montrer sa première récolte de dattes, d'oignons, les plants de cacahuètes, de canne à sucre, de menthe… Un véritable "Jardin des délices" !

Les fleurs d'hibiscus rouge une fois séchées sont infusées pour donner une boisson : le karkadé.

Tout cela est possible grâce à un astucieux système d'irrigation.

Le départ vers le Désert Blanc est prévu à 15H. Cela nous laisse le temps de déjeuner et de faire une petite sieste.

Sur la route vers le Désert Blanc, après un petit détour par la Montagne de Cristal (calcite), les merveilles du désert de craie se révèlent enfin à nous.

Afin de profiter des derniers rayons de la soirée (eh ! oui, nous arrivons un peu tard ), Asma et Helal nous font descendre du 4X4 avant le lieu de campement prévu et nous les rejoignons à pied en flânant entre les formations rocheuses aux formes évocatrices.

Enfilade de champignons !

Parasol !

Arbre courbé par le vent !

Poule sous un champignon !

Sphinx et dromadaire !

Champignons encore !

La soirée est douce sous la voie lactée et on aurait bien envie de dormir à la belle étoile. Mais Helal craint de nous réveiller au moment du sohour alors nous optons une nouvelle fois pour la tente !

Désert Noir

Désert Blanc

Désert Blanc, encore

J5 (25/09/08) : Désert blanc, désert d'Akabat…..et retour au Caire.

Dernières heures dans le désert blanc, alors pour ne rien louper, nous nous levons en même temps que le soleil et avant le petit déjeuner, arpentons cette immensité pendant près de deux heures.

En laissant libre cours à notre imagination…

Deux capitaines !

Cavalier !

Cobra !

Lapin !

Bilboquet !

Puis après le petit déjeuner, nous quittons les lieux, non sans jeter un dernier coup d'oeil à cette étendue lunaire.

Alors que tout n'est que minéral par là, on ne s'attendait pas à voir cet acacia en fleurs ici : un véritable refuge pour une quantité d'insectes !

Et encore moins une oasis un peu plus loin, une vraie, comme on se les imagine ! Une "source magique" et quelques palmiers !

Dans les palmiers, une chouette aussi surprise que nous !

On ne quitte pas tout –à-fait le désert ….un dernier passage par le site d'Akabat. Superbe !

Un passage par le "Jardin sous la lune" pour le déjeuner : nous nous gavons de chouchouka jusqu'à plus faim puis avant même que nous n'ayons bu notre karkadé, Helal vient nous prévenir que c'est l'heure du départ. Déjà ! Quelle précipitation !

Aussitôt dit, aussitôt fait, nous embarquons dans le 4X4 qui s'élance sur la route vers Bahariya. Quand nous le voyons prendre la direction de la maison d'Helal, nous craignons une étape supplémentaire. En fait, Helal a tout prévu mais une fois de plus sans penser à nous le communiquer. Ce n'est pas lui qui va nous convoyer jusqu'au Caire mais un microbus jusqu'en périphérie, puis un taxi jusqu'au centre.

Transbahutage des bagages dans le microbus…premier arrêt du microbus devant les bureaux de sa compagnie….deuxième arrêt à la police touristique…Attente…A ce train-là, à quelle heure arriverons-nous au Caire ? D'ailleurs, qu'attendons-nous ici ?

Hervé finit par se renseigner : nous devons être accompagnés par un policier, mais celui-ci n'est pas prêt. Ah ! le voilà, le voyage retour peut enfin commencer.

Il fait une chaleur étouffante en ce début d'après-midi, nous suggérons à notre chauffeur de mettre la climatisation mais il dit ne pas avoir assez de carburant pour pouvoir nous offrir ce luxe. Bref, il ne veut pas consommer !

Ciel laiteux, vent de sable…par la fenêtre ouverte, les grains de sable nous cinglent régulièrement le visage….la route est longue, longue…animée de temps en temps par la conduite singulière de notre chauffeur (dépassement sans visibilité, virages coupés…) et le passage de quelques check-points.

Enfin, au bout de 5 heures, les paysages désertiques laissent progressivement place à des paysages de plus en plus urbains. A l'approche du Caire, tous les papiers gras de la terre ont l'air de s'être donnés rendez-vous ici ! Quelle tristesse !

La circulation s'intensifie…tiens, on doit être à Gizeh, j'aperçois les Pyramides ! Notre chauffeur nous met la climatisation, peut-être en raison de la pollution. C'est l'heure de l'Iftar et la ville s'anime. Chauffeur et policier rompent le jeûne et nous proposent de manger quelques dattes avec eux. Partout, des vendeurs à la sauvette tendent des en-cas aux automobilistes. La prière résonne dans toute la ville.

Au terminus des bus, on abandonne le microbus …et le policier…. pour continuer en taxi jusqu'à l'hôtel Osiris au cœur du Caire.

Un ascenseur "miteux" indique Senmout dans son carnet (nous sommes donc prévenus) mais arrivés au 12ème étage…"un magnifique salon". Effectivement, c'est le cas..un havre de paix francophone que Nabil et Josiane ont créés ici, convivial et chaleureux, décoré avec beaucoup de goût. Une adresse de charme !

Nous nous décidons tout de même à quitter ce petit cocon pour un tour dans le centre. Bien mal nous en a pris !

C'est une véritable épreuve du feu, le piéton n'est pas bienvenu dans cette ville. Les trottoirs, jonchés de déchets, sont d'une hauteur à vous dissuader d'y monter alors que les rues, même aux passages protégés, sont dangereuses à traverser : les voitures roulent à fond la caisse sans respecter les feux et je me demande encore comment on a fait pour ne pas nous faire écraser et revenir en un seul morceau à l'hôtel…En tout cas épuisés par cette sortie. Nous dînerons finalement avec quelques dattes (données par Helal) avant de sombrer au pays des rêves.

Désert d'Akabat

La suite sur VF est... ICI
Logements pas chers à Agadir, Taroudant, Tiznit, Tafraout et leurs environs? English translation pending
by Papillon38 · 2008-10-19 · 19 replies
Bonjour je pars vers le 15 novembre a agadir et j'aimerai trouver à me loger pas cher sur agadir, taroudannt, tiznit; tafraoute et les environs de ces villes Quelqu'un connait-il un moyen pour se rendre de l'aéroport d'agadir au centre par le car merci
Cap vers la Cappadoce English translation pending
by Simplybrice · 2008-10-16 · 1 reply
A Fethiye, j'ai frétillé. Mais les meilleures choses ont une fin, je me Kas.

Fethiye et Kas ne sont distants que de 100 kilomètres, rien ne presse, tout invite à la paresse. Le réveil se passe en douceur, les bus qui effectuent le trajet sont fréquents et ponctuels. Il fait beau et le jasmin embaume les alentours. Le petit dèj' se passe sur la terrasse qui domine la mer, difficile de rêver mieux pour débuter la semaine. On est lundi et si on me pose la question "comment ça va?"; difficile de répondre "comme un lundi". De toute façon, j'ai déjà plus ou moins perdu le cours du temps et c'est de plus en plus difficile de déterminer exactement quel jour nous sommes. Le seul truc que je sais, c'est que la terre continue de tourner, et moi avec elle.

Kas, ma destination du jour, est un petit village de quelques milliers d'habitants dont le LP raconte que c'est la perle turque de la côte méditerranéenne, nichée au bas de montagne majestueuse et au rythme de vie à allure modérée. Comme moi en ce moment, ça devrait coller. Je quitte Jeff qui va retrouver la mère patrie peu de temps après et me mets en route. La gare routière est aussi anonyme que les autres, le bus plus proche du mini que du maxi. En tout, une quinzaine de places dont la moitié seulement seront occupés. Ca nous laisse toute la place, à moi et à mes gambettes pour nous mettre à l'aise. Je prends juste la peine de m'assoir sur le côté droit du véhicule car le parcours que nous allons suivre longe la mer sur près de toute la longueur, je suis aux premières loges. La musique dans les oreilles, je n'ai d'yeux que pour les paysages idylliques qui se succèdent. La route longe les montagnes qui descendent presque à pic jusqu'à la mer que nous ne surplombons de quelques mètres. Il n'y a pas de place pour l'erreur de conduite mais l'erreur serait de prendre un autre chemin. De temps à autre, la mer s'enfonce un peu plus dans la falaise qui l'encercle telle une anse et révèle ça et là de petites plages de sable isolée de tout puisque non accessibles. La couleur de la mer passe du bleu au vert, tout ça sous un temps radieux. Le sourire de béatitude répond toujours présent, c'est bon signe.

J'arrive à Kas au tout début de l'après-midi, déniche un hotel avec d'autant plus de facilités que les touristes se font rares malgré les conditions climatiques. L'hotel est simple comme la chambre, et le patron m'accueuille littéralement à bras ouverts. Je profite de la journée pour me dégourdir les jambes et faisant un rapide tour des environs, vite calmé par la chaleur estivale. Il fait 30°, ce qui est doux pour les locaux qui viennent de voir finir l'été caniculaire où le thermomètre atteint facilement les 40° à l'ombre. Moi, ça m'écrase un peu d'autant que le bled est très valonné. A titre d'exemple, je décide de trouver un point de vue sur les hauteurs qui comblera l'appareil photo. j'emprunte une route abrupte (du genre tu avances de 2 mètres, tu montes d'un mètre) et sans ombre. A l'arrivée, je boirais bien trois litres d'eau pour compenser la suée que je viens de piquer. Seulement, pour boire frais, il faut redescendre, et ainsi de suite... Je me renseigne également sur les sites de plongée dans les kilomètres alentours et comme rien n'est assez bien pour moi (quel pédant!!), je décide d'ignorer celà pour le moment. Peut-être serait-il juste temps de se poser les fesses au bord de l'eau et de profiter de tout cela à tête et à jambes reposées. Je me mets donc en quête de la plage, et réalise bien vite qu'il n'y a pas de plage de sable, juste des plateformes bétonnées construites devant les hotels et les bars qui les exploitent. Petite déception, je ne vous le cache pas. Je finis malgré tout par dénicher une grande terrasse parsemée des même grands coussins fréquentés plus avant à Istanbul. Un jus de grenade est commandé, la tendance est au 100% naturel, l'Efes beer attendra encore un peu ce jour là. J'y passe la fin de journée jusqu'à l'innévitable coucher de soleil qui viendra abaissé un peu la température. Sur ma terrasse, je suis tout seul; je bouquine, je chante, je bois. Kas est très chouette mais si tu n'as pas une copine avec qui te fourvoyer, c'est un peu chiant, faut reconnaître... Je retourne à mon hotel le temps de prendre une petite laine et comme je n'ai pas mangé depuis le matin car je n'ai pas pû piquer d'oeuf dur, j'ai les canines qui transpirent à leur tour. Elles se substenteront ce soir là d'un poulet à l'ail et aux champignons, divin et dans mes frais. Mon gosier aura ensuite beau me tirailler, je n'irais pas boire une bière car je m'emmerde quand même pas mal et que j'ai du texte à écrire. Retour donc à l'hotel, une bouteille d'eau minérale sous le bras. Je ne me reconnais pas, je bois de l'eau et mange des légumes plus que régulièrement, et ne suis donc pas une cause perdue! A l'hotel, des petits coussins moelleux m'inciteront à ne plus bouger jusqu'au sommeil tout proche, juste quelques tapes sur mes bras ou mes chevilles pour disperser les quelques moustiques qui me repèrent à la lumière de l'ordinateur, rien de bien méchant cependant. Tellement pas méchants que la décision d'aller dormir fut prise vers 3 heures alors que tout le monde à la ronde dort déjà depuis longtemps. J'ai beau manger sainement, on ne se refait pas complêtement.

Le lendemain matin, alors que le soleil, quoi qu'un peu voilé, est toujours là, une décision s'impose. A Kas, y'a pas grand chose à faire hormis les choses classiques de bord de mer, style kayak ou plongée, mais comme tout est assez cher et qu'il n'y a pas grand monde en ville avec qui sympathiser, je décide de mettre à nouveau les bouts. Direction : la Cappadocce, depuis le temps que j'en entends parler, c'est mon tour!! Mais Kas est à la verticale d'Istanbul et la Cappadocce à 700 kilomètres au nord-est. De plus, comme Kas est un petit village et Gorëme, la plaque tournante du tourisme en Capadocce, est aussi un petit village (2000 habitants), j'ai un changement à faire pour arriver à satisfaire mon itinéraire gourmand de découvertes. 1er bus : un nouveau mini de 15 places jusqu'à Antalya, plus à l'est toujours sur la côte. 200 kilomètres à effectuer en 4 heures. 2ème bus, un maxi confort de 50 places qui fait la liaison de nuit. C'est d'autant mieux que j'économiserais ainsi une nuit d'hotel, d'autant que je n'ai aucun mal à dormir quelques soient les conditions, et encore moins dans un bus prévu plus ou moins à cet effet. Comme Antalya n'est pas réputée pour son front de mer, je prévois juste d'y monter dans mon nouveau bus et d'y dormir jusqu'au lendemain où l'arrivée à Gorëme est prévue à l'aube. Il me faut donc quitter Kas en milieu d'après-midi pour l'escale à antalya ne soit pas trop longue et douloureuse. Je reste donc sur la terrasse commune de l'hotel à attendre l'heure adéquate profitant du hamac à disposition dont je ne pouvais taire plus longtemps l'excitence. A 14h, le hamac a beau être un havre de paix à lui tout seul, il faut partir, Kas c'est joli mais pour le Braïce c'est tout. Je vais pas rester là à attendre la vague pendant des jours, d'autant qu'en plus, question vague, la méditerranée c'est plutôt lisse que glisse. A l'heure d'embarquer dans le minibus, un autre facteur vint s'ajouter à mes griefs, le ciel commence à s'assombrir. rien de bien méchant, mais la grisaille gagne du terrain. En fait, elle gagne tellement de terrain, la grisaille, que comme à Istanbul, à peine le bus parti, la pluie commence à tomber. Quelques gouttes d'abord, puis une véritable douche en très peu de temps, c'était juste, j'ai eu du pif! La route a peu près similaire à celle déjà décrite plus haut a perdu toutes ses couleurs. C'est plus qu'il n'en faut pour me replonger dans une sieste inattendue. Je serais seulement reveillé par une voiture nous précédant et qui a eu la mauvaise idée de sortir de la trajectoire pour finir par s'emplatrer côté paroi. Heureusement pour elle et ses passagers, de l'autre côté la mer est 30 mètres plus bas, sans garde-fou. Ouf!!! Chauffeur, garde les yeux sur la route et les mains à 10h10!!! La douche nous suit jusqu'à Antalya qui comme la décrivait le LP est un peu sinistre, la pluie n'aidant en rien bien sûr. Je prends mon nouveau billet pour Gorëme, le bus partira à 22h pour arriver aux alentours de 6-7h du matin. Et comme il n'est que 18h, j'ai encore 4h de gare routière devant moi. L'attente est longue, peu captivante, et me rappelle un peu l'attente de voir l'horloge frapper 17h20 alors que j'exerçais mes talents en version bancaire. A force de patience quand même, le bus finit par partir toujours sous le déluge; j'espère qu'au réveil le ciel aura retrouvé une teinte azur. Si j'avais voulu de la pluie, je serais parti à Noyon... Petit rayon de sommeil quand même, alors que le personnel du bus viendra me réveiller pour me signaler l'arrêt complet des moteurs, je serais au coeur de la Cappadocce, pas en Picardie. Dans le bus, je regarde l'intégrale du film "Woodstock" qui comme chaque fois m'arrache presque des larmes de joie devant tant de ferveur et de liberté. Ma tête est à l'unisson avec mon pied, tout mon corps bat la mesure. Dans le bus où j'ai encore plus de place qu'il n'en faut pour être confort, les gens s'interroge sur mon état mental. Ils s'endormiront avant moi. Je suis "monsieur 100.000 volts"!!! A l'heure de tomber de fatigue, une petite ombre au tableau quand même, le ciel se déverse au dehors par hectolitres et je me demande si ça va changer, et ça a plutôt interêt!!

A 6h15, alors que je scie des buches de plusieurs mètres de diamètre à l'image d'une bande dessinée, on me réveil, l'arrêt est imminent, nous y sommes. Le temps de me mettre une claque, de renfiler mes chaussures, le bus se stoppe. Dehors, par rapport à la veille, on a perdu une vingtaine de degré, c'est la grande pelade. C'est venteux et le village dors encore ce dont je ne peux pas le blâmer. Seul un couple dont la provenance m'échappe est descendu en même temps que moi. Eux ont déjà une réservation dans un hotel pas dans mes capacités malgré la pluie, le vent. Je claquerais bien un peu de pognon pour me téléporter au chaud, mais non. Discernement quand tu nous tiens... Sur le trottoir d'en face, une lumière vivote à travers une fenêtre, l'endroit est habité, c'est l'office du tourisme. C'est quand même bien fait, Il est 6h30, il fait dans les 5°, du vent à coucher les joncs, et un préposé attend le chaland perdu dans cette contrée inconnue. Lui trouvera à qui parler sous la forme d'un Brice défraichi mais motivé. Il parle un anglais brillant, c'est encore plus facile. Dans sa cahutte chauffée au poêle à charbon, des brochures dans tous les sens. Gorëme a beau ne compter que 2000 habitants, il doit y avoir 50 hotels! J'en retrouve un entraperçu plus tôt dans le LP, le Flintstones (comme la famille troglodyte cartoonesque). Il se situe à quelques 400 mètres ce qui est un petit peu rebutant vues les bourasques mouillées qui s'abattent. Mais, encore un coup de bol, le chauffeur qui vient chercher l'autre couple descendu avec moi du bus, accepte de m'y déposer en échange de... rien du tout. Générosité et attention aux petits oignons dans une main, remerciements éternels de l'autre. La voiture m'y dépose, il est 6h45. Le Flinstones est un hotel fait de brics et de brocs dont les dortoirs sont des caves voutées à l'image de ce qu'on peut trouver en Cappadocce. Seulement, il n'y a pas un chat; il est pas encore 7h et tout le monde roupille encore. Pas un gardien, rien... Je tourne, re-tourne, re-re-tourne, rien, personne. dans un sens, pas de bol mais d'un autre côté, la pluie s'arrête comme par enchantement. Il fait pas les 30° de la veille mais c'est déjà beaucoup mieux! Le vent lui est encore présent, mais on peut pas tout avoir dans la vie! Je m'allume une clope en me disant que si personne ne montre le bout de sa doudoune le temps qu'elle se consume, j'irais voir ailleur. La cigarette se consuma, j'alla voir ailleurs; mais au sec. Retour, à l'office de tourisme, il est 7h15, le mec hallucine. Le temps de sélectionner un nouveau point de chute et me voilà reparti en promettant à l'aide touristique municipale de nous revoir encore après quelques minutes dans un sourire complice. Seulement cette fois, l'hotel est le bon. Le chauffage est branché dans l'espace commun où on m'offre le thé que j'accepte volontiers pour me réchauffer le corps. Dehors, la piscine trône ironiquement, ce sera pour la prochaine fois, même un inuit hésiterait. J'enchaine les boissons chaudes, le petit dèj' à base de pain perdu, Huummmm, c'est bonnn!! D'autant que le temps se lève un petit peu, il est bientôt 11h et après avoir pris possession de ma chambre froide, je suis quand même ragaillardi et prêt à aller arpenter un peu. A 11h30, alors que je pars marcher, prenant une direction au hasard, le soleil perce pour la première fois la voute nuageuse. C'est encourageant, non? Je suis parti avec 2 polaires, mon coupe-vent, ma doublure pantalon en polaire, mais sans mes lunettes de soleil. Et en peu de temps, je crève de chaud, il doit faire maintenant 15° et je suis déjà équipé pour le Népal. Les nuages se dissipent, le soleil gagne en intensité. Coté paysage, le temps de faire une dizaine de pas en quittant l'hotel, je lève les yeux et vois que la Capadocce telle qu'on l'imagine est partout autour, et à mesure que je m'éloigne, le spectacle va s'accroissant exponentiellement. Des blocs de pierres s'élèvent partout autour, c'est renversant!! Ca me rappelle un peu les Tsingy à Madagascar (voir les photos de Mada' et de Capadocce) sauf sur que les tsingy, la roche est torturée, brisée, aiguisée; ici, tout n'est que rondeurs et courbes. A mesure que je progresse, mon chemin m'amène à traverser de petits passages souterrains, à grimper par des endroits dont on se demande déjà comment on va bien pouvoir redescendre. Je fais parfois demi-tour tant c'est compliqué de progresser, d'autant que plus j'avance, plus je m'éloigne du village. Il faudrait simplement que je puisse atteindre un point en hauteur d'où je pourrais avoir une idée de ce qui se trouve derrière la barrière rocheuse qui me barre la route. Après moultes tergiversations, je débouche sur un chemin grimpant sur les hauteurs, on approche 12h30 et le soleil lutte sans merci contre les nuages. La lumière est magnifique et redoutable malgré tout pour mes yeux non protégés. Je monte, aperçois le haut du chemin. Derrière ça, aucune idée. Quelques mètres de plus, j'y suis, je peux lacher mes pieds du regard me préservant la surprise. WHAOWWWWWW!!!!! (j'te laisse voir les photos mais WHAOOOOWWWWW!!!!!) C'est incroyable, des frissons partout malgré la douceur qui revient, la chair de poule à en avoir des crevasses, c'est à crever de beauté, inimaginable!!!!

Je resterai environ 1 heure au même endroit sans pouvoir me décrocher tant c'est lunaire et féérique me promettant de rester dans le coin pendant au moins les 5 prochains jours. Et comme mon chemin tracé ne va pas plus loin, je n'ai d'autre choix que de retourner au village, de toute façon, j'ai tellement de fringues sur le dos que j'ai des vapeurs!! En retournant à Gorëme-centre, on voit que le village est construit au milieu de cette zone géologique exceptionnelle et que quelque soit la direction empruntée, WHAOOWWWW!!! Il est 14h quand je retourne à l'hotel et si la température extérieure a grimpé quelque peu, il n'en est pas de même de ma chambre où il doit faire dans les 12°. Je demande à un employé s'ils ont le chauffage, il me répond qu'ils attendent la saison froide pour le mettre en route. C'est quand la saison froide?? Le soleil a l'air installé pour de bon et comme la nuit dans le bus n'a pas atteint des sommet de confort et que dans la chambre froide que j'ai choisie pour me changer des dortoirs il y a 3 couettes épaisses pour moi tout seul, je décide d'une petite sieste réparatrice, prévoyant de repartir en ballade pour profiter du sacrosaint coucher de soleil. Et bien la couette était si confortable que je me suis réveillé à 17h, et qu'à cette heure là, le soleil a finalement perdu la bataille, laissant de nouveau place à la pluie glaciale. Ca devrait durer encore demain (jeudi) mais dès vendredi, le baromètre indique un retour à la crème solaire. Heureusement, que j'ai eû un aperçu plus tôt et que je ne suis pas ressorti après sous peine d'une douche non souhaitée. Au moins auras-tu des photos pour te rincer l'oeil. Ce soir, la pluie s'est tue, demain c'est loin; j'en ai des images plein la tête et m'en vais faire de beaux rêves. Whaowwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwww!!!!!

PS : encore une fois je ne me suis pas relu car il est 2h passées, tout le monde dort et il faut encore que je charge les photos (que je ne vais pas trier non plus) pour tes yeux curieux, désolé pour les fautes mais c'est du brut de décoffrage et whaooooowwwwwwwww
La Polynésie "authentique" en trois semaines: que choisir? English translation pending
by Costarico32 · 2008-10-11 · 74 replies
Bonjour à tous, Nous avons publié plusieurs messages car nous souhaitons partir en voyage de noces 3 semaines en juillet 2009 pour découvrir la polynésie "authentique", hors des zones hyper touristiques telles que Bora par exemple !

Nous aimerions avoir des avis sur le meilleur combiné possible entre SOCIETE, MARQUISES, TUAMOTUS et AUSTRALES en 3 semaines, sachant que nous sommes à la recherche de l'authentique et de la nature préservée (pour y faire des randonnées, snorkeling et kayak hors des sentiers battus !). D'après ce qu'on a lu, Nous serions plus attirés par Moorea (belvedere), Maupiti, Huahine, Tetiaroa, Mataiva, les australes (raivavae, ruturu ...) Nous voudrions loger dans des petites pensions de famille. Nous avons un budget d'environ 4000€ par personne. A priori, les Marquises c'est super mais c'est loin et très cher ... pourquoi ne pas faire les australes pour voir les baleines ?

Si quelqu'un a déjà fait une expérience de ce type ou connait bien la polynésie, ses réponses seront les bienvenues !!! Merci d'avance !
Que penser de ce fait divers au Cameroun? English translation pending
by Alexp79 · 2008-10-06 · 218 replies
Cameroun-Insécurité : Une attaque des « assaillants » fait un mort et de nombreux blessés au Cameroun Des « assaillants » estimés à une cinquantaine de personnes armés de fusils et d’armes blanches, ont attaqués dimanche, la ville camerounaise de Limbé (Sud-ouest), frontalière du Nigéria, faisant un mort et près d’une dizaine de blessés, a appris APA de sources concordantes. APA / Dimanche 28 septembre Selon des témoignages, des personnes non identifiées ont attaqué simultanément des institutions bancaires et des commerces, réussissant à dévaliser ces structures avant de fondre dans la nature. Cette attaque qui a « surpris » les forces armées camerounaises, a jeté de l’émoi à travers le pays, notamment dans la province du Sud-ouest, la ville de Limbé se situant à une centaine de kilomètres de la péninsule de Bakassi qui a été rétrocédée par le Nigéria au Cameroun le 14 août 2008 conformément à la décision sans appel de la Cour internationale de justice de la Haye (CIJ) du 10 octobre 2002. Le ministre camerounaise de la Défense Remy Ze Meka qui a immédiatement réagit après cette attaque, ne s’est pas prononcée sur l’identité des assaillants, même s’il a confirmé que ces derniers ont pu s’échapper à partir de la mer où des embarcations les attendaient. Selon des sources proches de la sécurité militaire, l’enquête privilégierait trois principales pistes : la première serait attribuée aux bandits, la seconde piste serait liée aux activistes du Southern Cameroon national council (SCNC), un groupe séparatiste qui lutte pour « l’indépendance » la partie anglophone du pays, en occurrence, les provinces du Nord-ouest et du Sud-ouest. Cette piste semble prospérer d’autant que les activistes du SCNC, ont annoncé une série de manifestations à l’approche du 1er octobre prochain, date qu’ils considèrent depuis quelque temps comme « anniversaire de leur indépendance », a-t-on appris. La troisième piste d’après des responsables camerounais pourrait être celle des étrangers, notamment des groupes rebelles nigérians opposés au pouvoir d’Abuja et hostiles à la rétrocession de Bakassi au Cameroun.

Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
Guest house à Pondichéry et Gingee en Inde du Sud? English translation pending
by Via90 · 2008-10-05 · 22 replies
Bonjour Nous préparons un voyage en Inde du Sud pour la fin de l'année et en cherchant sur le net j'ai repéré la guesthouse "Lumière" qui a l'air bien sympa et l'hôtel de Pondichery. Impossible de trouver un site internet pour cette guesthouse - est-ce que vous pourriez nous aider ? est-ce que quelqu'un aurait au moins des photos qu'on voie de quoi elle a l'air ? et quelqu'un pourrait-il aussi nous donner son avis sur l'hotel de pondichery et nous dire s'il est bien situé dans le quartier français. Enfin, on voudrait aller visiter Gingee mais il n'y a pas grand chose concernant les hotels sur le GDR - est-ce qu'il vaut mieux prévoir de faire l'A/R dans la journée ( notre idée, au départ, était de louer une voiture à Pondi, de partir très tôt et, après Gingee, de se faire accompagner à Mamabalipuram mais un copain nous a conseillé de revenir le soir sur Pondi et de partir le lendemain matin vers le nord- qu'en pensez-vous ? D'avance un grand merci pour tous vos tuyaux Amicalement Marie
Retour du Pérou le 18 septembre 2008 English translation pending
by Laurent49 · 2008-09-19 · 28 replies
BONJOUR A TOUS,

Voila je viens juste de revenir d'un voyage de 15 jours au perou donc si vous avez des question a poser pour préparer votre voyage et bien je suis a votre disposition. Pour info je suis allé a ICA, AREQUIPA, CANON DEL COLCA, PUNO et le lac, CUSCO et la vallée sacrée, donc n'hésitez pas a me demander tout ce dont vous souhaitez.

A bientot LAURENT
Découverte de Madagascar en prévision d'y vivre English translation pending
by Gaiane69 · 2008-09-18 · 48 replies
Bonjour à tous,

J'espère que vous pourrez m'aider car je sais bien que mes questions sont un peu vagues.

Nous sommes 4 amis (avec 2 bébés) et nous souhaitons changer radicalement de mode de vie. Sur les 4 personnes 2 connaissent deja plutot bien Mada. et puis y'a moi et mon homme, on ne connait pas du tout donc on va partir fin octobre à debut novembre pour decouvrir cette ile. Nous voulions nous installer vers Majunga. Dans un premier temps nous voulions rester sur Tana afin de s'impregner de la culture Malgache et decouvrir en grand la vie la bas. Après nous voulions allez du coté de Majunga pour approfondir un peu nos recherches. En fait je recherche des infos pour vivre au mieu notre sejour et decouvrir un max la vie malgache, car de ce voyage dependra notre projet, nous saurons si oui ou non nous voulons nous y installer. cela peut paraitre utopique de croire que l'on decouvre un pays en 15 jours mais faute de temps nous ne faisons pas toujours comme on veut mais plutot comme on peut, et il nous restera à decouvrir plein de choses si on s'y installe...

Merci d'avance pour vos reponses

à bientot

Amélie
Nouveau voyage à Madagascar en avril 2009 English translation pending
by Chiaramonte · 2008-09-16 · 36 replies
bonjour à vous tous encore un grand merci pour votre aide nous avons découvert Mada en avril 2008 20 jours avec RN7+1 semaine ste Marie et îe aux nattes.Nous en sommes revenus enchantés et nous avons besoin de votre aide pour notre prochain voyage : en avril 2009 à Mada :1/on aimerait faire la région du nord Diego+un sejour plage en évitant si possible Nosy be ou alors juste de passage pour aller dans une autre ile 2/vaut il mieux au départ de Tana prendre un avion ou alors faire le trajet en voiture pour Diego? Merci par avance de tous vos conseils
Visites entre Khajurâho et Delhi English translation pending
by Marcomarco · 2008-09-13 · 8 replies
En quittant Varanasi par le train on arrive a Satna, puis le bus pour Khajuraho. Et puis...? Apparement pas mal d'endroits a voir comme Gwalior, Orchha, etc. Pouvez vous decrire ces endroits, les hotels, etc? Et Alwar, legendaire, quelqu'un connait cette ville ?
Destination Ladakh English translation pending
by Hialle · 2008-09-11 · 43 replies
Depuis le temps qu’on en rêvait … enfin … surtout moi. Louloute (désolée, c’est le surnom de mon homme), n’avait jamais été très tenté par l’Inde, et moi, je voulais y aller depuis des années. Au moins 30 ans. Comme c’est un montagnard, j’ai trouvé la parade au bout de tant d’années. On va au Ladakh. « T’inquiète, c’est l’Inde, mais c’est pas l’Inde. C’est l’Himalaya. Des montagnes, tu n’auras que ça. Et s’il reste du temps, on fera un petit tour au Rajasthan, juste quelques jours ». Le deal est fait, il accepte. Faut dire qu’il n’est pas bien difficile et ça tombe bien. Les billets sont pris longtemps à l’avance, tellement, qu’on en oublierait presque qu’on part. Et le mois de juin arrive vite, alors petit tour sur TD pour trouver de supers tuyaux. C’est à ce moment précis que l’impatience d’y être s’est faite ressentir fortement. Jusque là, cela n’était qu’un rêve. Il devenait réalité. D’entendre parler de Tar, de Rizong, de Chulichan ou de la Nubra plus quelques photos de Chris … ça y est, c’était urgent de partir. Les listes d’affaires à prendre et de choses à faire avant de partir s’allongent.

Le mois de juin est passé à une vitesse record. Faut dire que nous les profs, c’est le mois où on travaille le plus (lol). J-3 … laisser la maison nickel pour les copains qui viennent y habiter, regrouper toutes les plantes, dernières réunions au lycée, quelques coups de fils à passer. J-2 … ça y est, on y est presque. Les tas à côté des sacs augmentent. Le plein de croquettes pour les chats et le chien est fait. J-1 … il serait temps de boucler nos sacs et de passer le dernier coup d’aspirateur. Il est 18h … on a le temps. Bien sûr, c’est à ce moment précis que 15 étudiants ont décidé de débouler avec le champagne pour fêter les examens. Bien sûr qu’on est content, bien sûr qu’on a le temps … et ils papotent, et ils papotent … et l’heure tourne, et le jour baisse, et les sacs ne bougent pas. Enfin, à 22h … on est LIBRE. On peut finir de se préparer. Réunir les passeports, les billets d’avion, fermer les sacs, prendre les sous, tout laisser nickel … crevés, excités, la tête dans les nuages, on tente de dormir un peu.

Réveil à 4h55 …. C’est fou comme ça passe bien cette petite sonnerie lorsque c’est pour partir en voyage. L’avion est à 6h20, on a le temps. Tellement le temps qu’on part en retard de la maison. On n’a rarement fait les 12 Km qui nous séparent de l’aéroport à cette vitesse ; ça commence bien ! Garer la voiture hyper rapide, prendre les sacs sur le dos, monter l’escalator 4 à 4, courir à l’enregistrement … heureusement, l’aéroport de Pau n’est pas franchement immense. C’est bon, en peut enregistrer. Pau-Delhi … depuis le temps. On est les derniers à passer devant les agents de sécurité. Ce sera la première d’une longue série. Ils me piquent mon briquet au passage, comme si j’allais mettre le feu dans l’avion qui m’emmenait enfin en Inde. Pas grave, j’en avais un autre qu’ils n’ont pas vu. La salle d’embarquement est pleine. Premier appel pour Paris Orly. On ne bouge pas, on va sur Paris CDG. Les gens se lèvent les uns après les autres … la salle se vide … euhhh … il ne reste plus que nous. Aïe. C’est pourtant l’heure pour nous aussi. Qu’est ce que c’est que ce truc ? Inquiets quand même, on demande à une hôtesse si elle a une idée de ce qui se passe. « Mais bien sûr, vos billets sont sur les horaires d’hiver, et là, on est en horaire d’été ». OK. Il ne reste plus qu’à se rassoire et attendre l’avion de 7h20 qui arrivera à 8h45 à Paris. Normalement, ça passe, l’avion pour Delhi embarque à 10h20, on a le temps.

Premier vol, parfait. De très beaux nuages. A 9h, on passe du terminal 1 au terminal 2, et je savoure en prenant le temps une dernière cigarette avant demain matin. On se dirige tranquillement vers la queue qui doit nous amener devant les agents de la sécurité, et là, c’est pas une queue, c’est un tas, une foule, un monde fou. Grève des agents. Un homme au regard de nos billets nous dirige derrière un flot de personnes. Patience, il n’y a plus qu’à attendre. Rassurant, il nous dit de ne pas nous inquiéter, les avions partiront en retard. Soit … sauf que 40mn plus tard, on était quasiment toujours au même endroit, et l’heure avançait très vite. Et pourquoi, sur le côté, une petite queue avance beaucoup plus vite que les autres ? avec des passeports européens en plus. Finalement, on passe sous le cordon, et suivons ces voyageurs plus chanceux. On n’a jamais compris pourquoi, mais cela a marché. Trois quarts d’heure plus tard, on était devant les remplaçants de grévistes qui regardaient l’intérieur de nos chaussures sans trop savoir ce qu’ils cherchaient, et on finit par trouver la porte d’embarquement. Ouf !!! c’est bon, ça va le faire … et on rentre à peine à l’heure dans un avion quasi vide. Il décollera 1h30 en retard, en laissant 20 passagers au sol qui n’ont pu passer les services de sécurité. Après tout ça, un petit coup de champagne s’imposait. Je ne suis pas certaine qu’il fût d’une grande qualité, mais il nous a semblé divin au dessus des nuages.

L’arrivée à Delhi est fidèle à ce qu’on pouvait imaginer. Le premier pas dans l’aéroport, le premier pas en Inde. Des femmes en sari, des hommes en turban, des voitures blanches comme dans les vieux film et tout cela dans une véritable étuve. Je sors, je respire, je hume, je regarde, j’écoute ... une émotion m’envahie. J’y suis. Je suis en Inde. Louloute me rappelle à la réalité pour que l’on trouve de quoi rejoindre l’aéroport domestique pour les vols intérieurs, et on traverse en bus des pistes à n’en plus finir pour se retrouver devant un immense bâtiment en travaux. Il est tard, mais c’est plein de gens, de familles, d’enfants et beaucoup dorment par terre. Il n’y a pas le choix, les chaises sont toutes occupées. C’est pas faute d’avoir essayé, mais impossible de trouver le sommeil. Trop d’excitation et la peur de ne pas se réveiller pour l’avion de 6h30 de Leh. Cependant à regarder tout ce monde, le temps passe vite, entrecoupé de « momo » au poulet à 4h du mat’. C’est comme des raviolis. Vue l’heure, c’était pas mauvais. Sortant régulièrement griller une petite cigarette, je deviens « copine » avec le garde de l’entrée de l’aéroport. Magnifique, l’homme, avec sa barbe et son turban. Il essaye en vain de m’expliquer que le tabac est mauvais pour la santé, et me fait un grand sourire à chaque passage. Il n’a même plus besoin de vérifier le billet et le passeport.

Le vol de Leh arrivera rapidement. La tête en vrac, on embarque vite, et au bout d’une heure dans un ciel cotonneux, on découvre enfin sous nos pieds, à des mètres et des mètres de nous, un spectacle absolument grandiose. Les montagnes. Elles sont là, puissantes, imposantes, majestueuses. Même nos Pyrénées à côté font piètre figure. Des massifs à pertes de vue, secs et caillouteux, entre lesquels se déroulent des rubans verts où il semble y avoir davantage de vie, les quelques vallées fertiles avec celle de l’Indus entre autre, la plus grande.



L’avion se fraye un passage entre les rochers, jusqu’au moment où on a l’impression que l’aile droite va s’en prendre un. Impressionnant ce morceau de cailloux à quelques mètres de l’aile, et belle trouille.

L’aéroport de Leh est surprenant et tient d’avantage du hangar. C’est une base militaire qui ne sert à l’aviation civile que le matin jusqu’à 9h. Après, c’est l’armée. On est entouré d’homme en uniforme, mitraillette au poing, qui n’ont pas franchement l’air d’avoir envie de rigoler. Photos interdites évidemment, mais bien sur, je ne l'ai vu qu'après. Un taxi « prepaid », et on arrive à l’Oriental GH où on attend qu’une chose, celle de s’affaler sur un lit. L’accueil est chaleureux, la chambre vaste, le cadre comme on l’aime avec un grand jardin potager au milieu, et une vue à couper le souffle. Louloute s’enfonce aussi sec dans un sommeil profond. J’essaye d’en faire autant, me tourne, me retourne … impossible. Une seule chose à faire, aller envoyer quelques mails et attendre que mon homme sorte des bras de Morphée.
Vivre et travailler chez Goro Nickel en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Gim13 · 2008-09-09 · 20 replies
Bonjour,

je m'apprête à passer un entretien sur Paris pour l'entreprise Goro Nickel...Grâce aux nombreuses discussions sur le sujet "vivre en nvelle Calédonie" j'ai pu apprendre pas mal de choses... Cependant, en lisant certains sites internet calédoniens, il m'a semblé comprendre que Goro jouissait d'une très mauvaise réputation... Ensuite, je comprends tout à fait que l'on privilégie la main d'œuvre du pays... Je me demande donc si je fais le bon choix en venant sur le "caillou"...je suis une personne très ouverte et j'adore le contact avec d'autres cultures cependant, avec un statut "d'expat" et travaillant pour une entreprise mal aimée est ce que je ne risque pas de gros soucis d'intégration...chose que je vivrai très mal!!!!
Voler à bord d'un avion Air Tahiti Nui ayant la peur de voler? English translation pending
by Resvent · 2008-09-05 · 52 replies
Bonsoir, nous partons dans une semaine à papeete avec la compagnie air tahiti. connaissez vous cette compagnie? j'appréhende le voyage en avion, autant d'heures bloquées dans un avion avez vous des conseils sur des médicaments à prendre pour être plus détendu? j'ai déjà pris l'avion mais jamais plus de 3 heures et chaque fois ça me parait interminable, je passe mon temps à regarder l'heure et à stresser... pour aller en polynésie de Paris vous avez rencontré des turbulences, des trous d'air? si oui ça dure longtemps ou juste quelques minutes?
Une semaine en Dalmatie en octobre: Split, Hvar, Sibenik, Trogir... English translation pending
by Woolfie · 2008-08-31 · 12 replies
Bonjour à tous !

Fin octobre, début novembre, nous partons tous les deux une semaine en Dalmatie. Notre appartement est à Split et nous louons une voiture. C'est une semaine de visites, de ballades, de découvertes sans se préoccuper du soleil et des plages.

Quelqu'un sur le forum a-t il de bons tuyaux à l'écart de la foule : coins paumés, restau correct, telle île plutôt que telle autre, . Bien sûr nous ne manquerons pas de visiter : Split, Trogir, Primosten, Sibenik, Zadar . La région Biokovo-Makarska vaut-elle le détour ? Hvar ? Brac ? Vis ? Que choisir ? Merci pour vos conseils.
Mise en garde pour un premier voyage en Inde English translation pending
by Shaktishakti · 2008-08-13 · 103 replies
Bonjour à tous, Ce message s'adresse à tous les futurs voyageurs pour l'Inde qui ont hâte de découvrir le pays de Gandhi et de la spiritualité, de la part d'une jeune femme française qui vit là-bas depuis deux ans. J'ai vécu des trucs extraordinaires mais aussi des choses que j'aurais préféré éviter, alors je me permets de donner modestement qq conseils éclairés aux futurs touristes en Inde🙂. L'Inde est un grand pays, avec plus d'un milliard d'habitants tous différents les uns des autres, et comme en France, il ya des gens adorables, des pédophiles, des illuminés, des gens généreux, des gens cupides, des grands âmes..et des idiots. Comme en France, donc! Mais en tant que touristes, vous allez attirer les gens essentiellement mal attentionnés et attirés par vous car vous représentez un fantasme. Ce n'est pas à vous, Jérôme, Marie ou Nicolas qu'ils s'intéressent, mais à l'individu blanc fantasmé, plein d'argent et naïf, assoiffé de rencontres supposées idylliques avec "des vrais gens du pays si généreux alors qu'ils n'ont presque rien". Et ces gens seront souriants, prévenants, auront parfois les traits d'une jeune fille toute mimi, d'une maman généreuse ou d'un sage à la robe safran... En France, vos parents vous ont sans doute répété: "n'accepte pas de chocolats d'un inconnu, ne bois pas une boisson offerte par un inconnu, ne prête pas d'argent à un inconnu..." Mais arrivés en Inde, vous allez boire un chaï chez le premier venu, donnez 100 roupies à des inconnus ("oh, deux euros"), suivez le premier type qui vous dit que "non, le guichet n'est pas ici, mais là-bas" alors que c'est écrit là devant vous "international tourists office".. POURQUOI? En donnant 50 ou 100 roupies, vous pensez être généreux et aider qq, en fait, vous affichez ainsi votre mépris de la valeur de l'argent et du salaire que gagne difficilement beaucoup de gens en Inde . Vous lancez un message: "Je suis riche à un point où me délester de 100 roupies ne me fait rien". 100 roupies, c'est comme 10€ de pouvoir d'achat de base en Inde. Que penseriez-vous d'un étranger qui vous balancerait un billet de 10 euros avec un sourire, au millieu d'une promenade sur les Champs-Elysées? En décembre dernier, un jeune français a disparu à Bombay et n'a jamais été retrouvé, après avoir retiré de l'argent au DAB, alors qu'il avait traversé le moyen-orient à vélo. Des touristes ont été détroussé mille fois après avoir été empoisonnés par des gens si gentils d'offrir un thé. Des touristes sont morts mystérieusement à Goa, au Rajasthan, des jeunes japonaises, allemandes et autres anglaises ont été violées au Rajasthan... Et moi-même qui vit en Inde, avec un ami indien, il m'est arrivé mille trucs horribles toute prévenue que je suis et en parlant le hindi. Surtout au Rajasthan! ALORS ATTENTION! L'Inde est un pays fascinant, mais cela ne doit pas vous faire oublier les règles de bases de précaution, et ne tombez pas dans une fascination béate ni un complexe néocolonialiste. Les Indiens se fichent pas mal de ce complexe: vous avez en face de vous des êtres humains et vous pouvez leur dire "non" ou les éconduire poliment mais sèchement sans être un horrible colon blanc raciste. Il faut savoir que certains Indiens vous considèrent comme des intouchables, des personnes impures dégoutantes qui mangent de la viande de porc et ne vous donneraient pas leur fille/fils à épouser pour tout l'or du monde! De plus, sachez que beaucoup d'Indiens gagnent bien plus d'argent que vous. L'Inde est un pays encore pauvre, mais il y a beaucoup de riches, très riches aussi, ne l'oubliez pas. En venant en touriste naïf assoiffé de rencontres "vraies avec des gens authentiques comme Gandhi et qui sont purs" vous êtes aussi ridicules aux yeux des Indiens que le sont les Japonaises hystériques de leurs sacs Vuitton en France. Vous êtes même une caricature. L'Inde est un pays extraordinaire car complexe, par une réserve naturelle pittoresque pour Occidentaux en mal d'exotisme. Soyez aussi prudent qu'en France, voire plus, car vous êtes un aimant voyant à arnaqueurs ;-) Enfin, une bonne fois pour toutes, pour les filles: mettez des manches courtes, oui, s'il fait chaud, mais cachez vos épaules, votre poitrine sous un foulard et vos jambes. Ca ne vous épargnera pas d'être attouchée: au Rajasthan, on vous attrapera la poitrine avec les mains en pleine rue et ça fait rire tout le monde sauf vous, même avec la dupatta :-( . Ca ne vous arrivera pas forcément, mais moi, j'ai vécu un an là-bas, et en dépit de ma "modestie", cela m'est arrivée X fois, et à mes amies européennes: c'est horrible! Soyez prudentes dans la foule, et surtout la nuit tombée. Enfin, porter des vêtements "sexy" ou courts parce qu'il fait chaud n'est en rien un acte féministe ou d'émancipation là-bas, ailleurs que dans les boites branchées des capitales: c'est plutot comme porter une pancarte "je suis une fille facile, je suis à vous". Evitez de sourire aux hommes, même si ça part d'un bon sentiment de votre part, cela sera perçu comme une invitation. Vous êtes prévenues! J'espère ne plus lire de messages ni entendre d'histoires d'arnaques minables en Inde 😕, c'est tellement regrettable: oublions le cliché de l'Inde généreuse, un pays où il est facile de voyager pour une femme seule. J'aime l'Inde comme j'aime la France, mais je ne fais pas confiance à tous les Français que je croise dans la rue. Et vous? Bon voyage bien éclairé! Shakti PS: Ne donnez rien aux personnes qui mendient avec un bébé: le bébé n'est généralement pas le leur, et pas une roupie n'ira au ébé, soyez- en sûr. Le bébé est un outil d'apitoiement et le credo de ces gens est "apitoyer plus pour gagner plus", quitte à mutiler le bébé si nécessaire, ou bien le laisser mourir de faim. Avez-vous remarqué que ces bébés ne pleurent jamais? Offrez plutôt un samosa ou des biscuits aux enfants errants, ou bien de la monnaie aux personnes âgées qui mendient. J'offre quelquefois un plat de nouille ou un chai aux enfants errant ou travaillant pour un salaire de misère sur les marchés de Delhi, et ils acceptent modestement et vont manger avidement sans cérémonie deux pas plus loin. Ils en ont vraiment besoin et vous leur ferez plaisir (même s'ils ne le montrent pas, ils ont leur fierté comme nous), une petite lumière dans leur vie bien difficile, et ça, personne ne leur volera.
Achat d'une maison au Costa Rica English translation pending
by Proxi49 · 2008-07-17 · 52 replies
🙂Bonjour à toutes et a tous!Nous sommes exploitants de superette dans une petite ville nommée Gesté, dans le Maine-et-Loire.Je suis, pour ma part, à la retraite d'ici 3/4ans.Nous recherchons une maisonnette(à acheter) au Costa-Rica, sur la côte pacifique au bord d'une rivière.Nous aimerions y passer l'hiver car, dans le Maine-et-Loire c'est assez froid!Nous recherchons donc quelques renseignements par rapports aux prix d'un achat moyen d'une petite maison, aux agences locales ou l'on peut se renseigner, et d'autres renseignements qui sont les très bienvenues, (préservations d'arnaques).Si certaines personnes ont séjournées au Costa-Rica, nous nous ferons une joie de dialoguer avec elles.N'ayant que peu de temps pour aller sur internet, nous ferons de notre mieux pour venir consulter les messages.En vous remeriants tous d'avance, Bernard et Jocelyne.😄
Premier voyage seule en France English translation pending
by Lilyquebec · 2008-07-10 · 23 replies
Bonjour,

Il y a longtemps que j'ai envie de partir en voyage, par contre il n'est pas toujours facile de touver qqn qui a les vacances, l'argent et les mêmes choix de destination que soit. Cet automne, je voudrais partir seul pour 3 semaines(septembre) en France. Ce sera mon premier voyage!

En premier lieu, j'aimerais avoir des informations sur les auberges de jeunesse, plusieurs personne m'ont dit que c'était bien d'autres pas... pour une fille seule, est-ce des endroit sécuritaire pour dormir? est-ce tranquille comme endroits (ou l'ont peut dormir!), et normalement facile d'accès (je ne pense pas louer de voiture). Est ce qu'ils sont non-fumeur? Il y en a à conseiller ou d'autres à éviter. Est ce qu'il est nécessaire de réserver à l'avance. Est ce que les dépots à bagages sont barrés(cadenas)?

Comme itinéraire, Je voudrais aller à Paris (Versailles, Notre-Dame, Louvre et lieu touristique principaux), dans la Loire Chambord, Blois, Angers, Fougere, ensuite retourné a Paris pour prendre le TGV pour aller à Avignon, Nimes, Arles et les Callanques. Si le temps le permet, j'aimerais aussi aller au mont St-Michel. Je suis ouverte à d'autre parcours aussi. Je n'ai pas vraiement les moyens de louer une voiture alors je prendrai le train. Est-il facile de se rendre aux chateaux (chambord, chenonceau) sans voiture? et ce déplacer dans les plus petites ville comme Arles, Nimes et Avignon?

Mes intérêts sont l'histoire et l'art, la nature et la photographie et rencontrer des gens. Le but de se voyage serait de me dépayser, relaxer et connaitre un peu plus sur le pays de mes ancêtres.

Est ce que vous avez des conseil de sécurité à me donner avant de partir? Des endroit à ne pas manquer ou des astuce de voyage. Mon budget serait de 2000$ pour 3 semaines sur place.

Merci à l'avance
Hôtel Framissima Golf Beach Djerba English translation pending
by Zoeliot · 2008-06-26 · 12 replies
Bonjour,

Nous partons mi-aout en famille avec 2 enfants de 4 et 8 ans a l'hotel FRAMISSIMA Golf Beach a Djerba. Il y a peu de commentaire de cet hotel sur ce forum. Quelqu'un y est-il alle recemment ? J'aimerai avoir vos avis sur : la nourriture, les chambres, l'animation, le mini-club. La plage est-elle belle et y a t-il vraiment beaucoup d'algues dans l'eau. Enfin j'espere avoir des reponses avec les + et les - de cet hotel.

Merci d'avance et a bientot.
Une semaine à Fès avec un enfant de 3-4 ans en juin? English translation pending
by Anne75015 · 2008-06-10 · 11 replies
Bonjour,

J'ai laissé un message dans la rubrique "voyager avec des enfants", mais n'ayant pas reçu beaucoup de suggestion, j'avance un peu dans ma recherche avec Fès...

Que pensez-vous d'emmener mon fils (3 ans et demi) une semaine à Fès fin juin? Je ne me rends pas compte de la taille de la médina, du temps qu'il faut pour se déplacer à pieds de l'hôtel ou du ryad jusqu'aux sites, monuments, souks, lieux de visite. Un quart d'heure de marche supplémentaire, c'est beaucoup pour un petit enfant! Qu 'en est-il de la chaleur fin juin à Fès ?

Auriez-vous des suggestions de riads agréables où loger? J'ai regardé sur Internet mais je n'arrive pas à voir la situation des riads proposés par rapport à la médina et aux centres d'intérêts. Ils ont l'air concentrés vers la place Batha et je ne vois pas combien de temps de marche cela fait jusqu'à la Zaouia de Moulay Idris par exemple. Est-ce qu'il existe des riads plus proches des centres d'intérets de la Medina?

Merci beaucoup pour vos conseils et suggestions!
Un an déjà au Cameroun: mes impressions English translation pending
by HervéG · 2008-06-10 · 61 replies
Ma dernière intervention sur VF remonte à l'année dernière, j'étais encore en France. Aujourd'hui je suis au Cameroun, avec Internet à la maison (plus pratique que les cyber et bien plus rapide). J'habite actuellement Douala - Bonamoussadi.

Mes impressions sur le Cameroun sont assez mitigés. Et je vais donner mes avis par thème.

Les expatriés au Cameroun, tour d'horizon

A part quelques gars sympa, qui ne se prennent pas la tête. Il y a beaucoup d'expatriés qui pètent plus haut que leur cul, malheureusement leur QI ne s'élève pas plus haut, lui. J'en ai rencontré même des racistes qui traitaient la population locale de "singe", mais qui trainaient tous les soirs dans des boîtes à prostitués (Orange métallique, Semper, Gogo Dance etc...) pour se tirer des "guenons". Il y a ceux qui estiment qu'ils peuvent faire toutes les conneries ici en Afrique, alors qu'en France ils seraient cloîtrés chez eux... Encore d'autres viennent pour du tourisme sexuel ou chercher la femme qu'ils ont rencontré sur Internet. D'autres viennent passer une retraite "bon marché" au Cameroun (cette dernière remarque n'est pas péjorative).

Les Camerounais

Quand on a la peau blanche au Cameroun, ça suscite quelques réactions. Quand on navigue en voiture, pour peu qu'on ai la fenêtre ouverte, on entendra toujours les : "Blancs", "White", "Mon beau", "Boss"... Certains resteront sincères dans leurs démarches amicales, mais la majorité y verra son intérêt. Les Camerounais sont serviables, mais pour certains, c'est une serviabilité calculé. D'autres vont promettre la Terre et la Lune pour un petit service, mais rien ne sera fait, alors qu'ils réclameront un dédommagement pour le service qui n'a pas été rendu 😉

Il y a aussi les chefs d'entreprises qui voient dans les blancs une plus-value, une marque de sérieux... Attention à avoir un contrat en béton pour bosser ici... Beaucoup de patrons ne paient pas et en + ils ne respectent pas les termes du contrat.

Les Camerounaises

Ici quand on est blanc, même en fauteuil roulant et presqu'à l'article de la mort... Pas d'inquiétude, il y aura toujours une femme auprès de vous. Pareil que plus haut, certaines sont sincères, mais une majorité veut son "blanc" pour s'offrir une vie confortable à elle et à sa famille. Quand on tombe sur une femme "bien", il ne faut surtout pas s'imaginer que les Camerounaises sont soumises. Elles ont un tempérament de feu qui pète dans tous les sens quand ça ne va pas. Surtout les femmes du centre (Bassa et Béti).

Attention aux wakas, ces fausses "amoureuses" qui sont là pour votre fric. Elle jouent à merveille la comédie des sentiments, mais derrière elles ont une idée bien précise de ce qu'elles veulent. Les plus stupides vous demanderont l'argent de leur électricité ou de leur loyer, les plus intelligentes vont vous marier 😉

Il y a les sincères, celles qui rêve d'un blanc parce qu'ils sont idéalisé à la télévision ici. Beaucoup de Camerounaises sont traités comme des moins que rien ou des objets ici. Alors quand on apporte un peu de respect, croyez moi, ça fait tout de suite la différence.

Le Cameroun

Un très beau pays, avec des richesses énormes mais inexploités. Un pays qui pourrait sans doute être le plus riche d'Afrique si la corruption n'était pas si importante (à tous les niveaux).

Une petite anecdote m'est arrivé en voulant faire ma 1ère prorogation. Une pseudo amie qui est censée connaître tout le monde dans les administrations, voulait m'aider à obtenir mon fameux tampon pour rester au pays. Le tampon de prorogation c'est 50.000 fcfa pour une durée maxi de 3 mois ! Cette femme voulait voir son ami à l'aéroport pour me tamponner le passeport, j'y vais accompagné de ma femme (qui est Camerounaise). Et là curieusement son ami ne veut plus nous recevoir. Mais je reçois un SMS le lendemain comme quoi c'était 150.000 pour tamponner. Avec ma femme on a bien rigolé et finalement on est passé directement par Yaoundé à l'immigration.

L'anecdote est pour vous expliquer jusqu'à quel point certains ont la mentalité pourrie ici. Et malheur à vous si vous leur dite en face que c'est des escrocs ou des feymens. En fait si vous tombez sur ce genre de personnes, il ne faut rien dire et passer ailleurs.

Ce qui tue le Cameroun en tout premier, c'est la corruption. La mentalité du profit à tous les niveaux, surtout quand on a une position importante. La répartition d'un budget ici c'est 60% pour ma poche, 30% pour les copains et 10% pour le projet qu'on devait financer. Donc au final très peu de choses se font.

On verra si le programme "épervier" va arranger quelque chose...

Bon je pense que ce n'est pas exhaustif, et si vous avez des questions n'hésitez pas. Même si j'ai pointé du doigt les défauts du Cameroun, il y a des choses positives ici 😇

A bientôt
Excursions près de Marrakech English translation pending
by Myetarn · 2008-05-30 · 5 replies
Bonjour,

nous passons 7 jours en juin à Marrakech et j'aimerai savoir quelles sont les excursions (désert notamment) que nous pouvons faire facilement ? Sachant que nous avons un pied à terre à Marrakech donc une excursion faisable en une journée...

Merci.
Voyage à vélo en Allemagne English translation pending
by Pamicafa · 2008-05-27 · 14 replies
Bonjour à tous,

Au mois de juillet je souhaite rallier Paris à Pragues en cyclo-camping. J'aimerais savoir si les routes allemandes (même les petits axes) sont chargés en trafic dans les régions suivantes : le Bad Württemberg et la Bavière Je suis également à la recherche d'informations sur le réseau ferroviaire de ce pays avec les possibilités d'être acccompagné de ses vélos. 😮

Merci par avance à ceux qui pourront nous aider dans la finalisation de ce voyage.

😎
Circuit Ouarzazate - Merzouga - Zagora - Tammougalt au Maroc English translation pending
by Claude11 · 2008-05-25 · 10 replies
Bonjour, j'aimerai faire ce circuit cet été en voiture. S'agissant d'une location type tourisme, je voudrais savoir si l'on est pas trop limité sans un 4x4. D'autre part, trouve-t'on facilement de quoi se loger sans réservation (sachant que l'on part début juillet !!!). Enfin, si vous avez des bons tuyaux sur les logements et les trucs sympa à faire...je vois bien qu'il y a un paquet de choses à voir, mais on ne nous dit pas tout dans les guides...Merci.
Etat des plages au Vietnam English translation pending
by Jahstillhere · 2008-05-24 · 16 replies
😉😉Bonjour tout le monde,

J'ai decouvert ce site il ya peu et je le trouve vraiment bien fait, tres renseigne, et avec des gens capables et qui ont de bons tuyaux et semblent en general savoir de quoi ils parlent.

Ayant vecu au Vietnam et y revenant regulierement tous les ans, j'ai parcouru le site de Voyage Forum avec attention et j'ai ete etonne de voir tous les commentaires elogieux sur les plages Vietnamiennes; photos a l'appui(c bien connu, une photo, on lui fait dire ce que lon veut): plages magnifiques desertes, paradis...etc etc

Pourtant ou que jaille et ce partout au Vietnam du Nord au Sud je n'ai pas vu UNE SEULE plage nickel au Vietnam:( Hoi An, Nha Trang, Mui Ne, Long Hai, Ho Coc, Vung Tau, Phu Quoc....)et j'en passe et des plus sales.

Mais la verite c que les plages vietnamiennes sont les 3/4 du temps dune salete repoussante: sacs plastiques, tongs, paquets de nourriture vide, ordures en tout genre, viennent meme vous lecher les pieds et tout le corps quand vous vous mettez a leau, si bien que chaque fois que je vais me baigner j 'ai limpression qu une colonie de meduses me guette dans un seul but se ruer sur moi.

Sans parler de limplantation de plus en plus de resort qui vient gacher la vue et amenent encore plus de populations a ses abords, populations qui a son tour va s'empresser de polluer, vu le peu de cas que font les Vietnamiens de leur environnement.Ils s'en foutent totalement, bien des fois je leur demande pourkoi ils jettent ci ou ca dans la mer ou sur la plage et ils me repondent que tout le monde fait comme ca et que ce n'est pas sale, que ''la mer va tout emmener"'😕.Mais oui, certainement frerot...😉

Et cet etat de choses ne se limite pas qua la mer, les Vietnamiens jettent tout en pleine nature, dans la foret, sur le bord des routes... c exactement la meme histoire et ca me rend vraiment triste de voir un aussi beau pays faire aussi peu de cas de son environnement...

Quién es estos serpentean cuales silban sobre sus cabezas?

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