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Hôtel Sirenis La Salina à Varadero English translation pending
Bonjour, nous sommes une petite famille avec un enfant de 2 ans et demie et nous aimerions aller au Sirenis la Salinas au début de décembre 2010. Est-ce que les activités pour les enfants sont agréables? Les restaurants sont-ils corrects? Et le service par rapport aux demandes incessantes des petits bouts de choux??
De plus, j'ai vu qu'il y avait 7 restaurants à la carte, mais que le forfait n'offrait que 2 soupers à la carte par semaine... Croyez-vous qu'il est possible d'y aller plus de 2 fois quand même?? Et sinon, de quoi à l'air le buffet?
Merci beaucoup pour vos réponses 🙂
Merci beaucoup pour vos réponses 🙂
Croisière sur le MSC Splendida du 17 au 28 février 2011 English translation pending
Bonjour nous partons sur le msc splendida (2 adulte 2 enfant)
nous recherchons des personnes francaise pour organisé des escales
merci de vous faire connaitre
escales: Katakolon, Heraklion, Marmaris, Alexandrie, Le pirée-Athènes, Palerme, Civitavecchia
😄
Qui peut me parler du MSC Yacht Club? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir en famille avec un enfant de 10 ans et un couple d'amis de partir en croisière sur le msc fantasia du 1er mai au 8 mai 2011 départ de Marseille.
La catégorie yacht club à l'air d'avoir beaucoup d'avantage.......mais est ce que le prix est bien justifié et serons nous à la hauteur de nos attentes en partant dans cette catégorie.
Quelqu'un sur le forum est t il déjà parti en formule yacht club et pourrait nous raconter son aventure.
Merci beaucoup
Elisabeth.
Nous envisageons de partir en famille avec un enfant de 10 ans et un couple d'amis de partir en croisière sur le msc fantasia du 1er mai au 8 mai 2011 départ de Marseille.
La catégorie yacht club à l'air d'avoir beaucoup d'avantage.......mais est ce que le prix est bien justifié et serons nous à la hauteur de nos attentes en partant dans cette catégorie.
Quelqu'un sur le forum est t il déjà parti en formule yacht club et pourrait nous raconter son aventure.
Merci beaucoup
Elisabeth.
Fonder un orphelinat à Yaoudé (Cameroun) English translation pending
Bon voilà, nous somme 2 québécoise avec un rêve d'enfant devenir missioonnaire.
Aujourdhui a l'aube de nos 40 ans nous voulons réaliser notre rêve.
Récemment nous avons découvert le cameroun un pays riche en valeur humaine et un peuple extraordinaire😉
nous voulons d'ici 1 ans aller habiter au cameroun et fondé notre propre Orphelinat nous savons que le projet est criant et en même temps nous voudrions venir en aide au femme en difficulté qui desire garder leur bébé tout en leur montrant la base.
Nous avons besoin de partenariat, d'idée, de conseils, de critique autant que d'encouragement.
Alors n'hésiter surtout pas a faire part de vos commentaires😛 il nous seront bénéfique d'une facon ou d'une autre.
cordialement nathalie et suzy...
Alors n'hésiter surtout pas a faire part de vos commentaires😛 il nous seront bénéfique d'une facon ou d'une autre.
cordialement nathalie et suzy...
Des Empire State Building partout, King Kong ne saurait où grimper, c'est Hong Kong English translation pending
Je me souviens que quand j'étais enfant, c'était donc hier, et que je partais en colonie de vacances comme cela arrivait deux à trois fois dans l'année, j'avais très souvent un gros problème dans la corrspondance. Que ce soit à 6 ans, quand on vous mache le travail, à 12 ans, quand on te l'impose pour ne pas être privé de veillée, ou à 16 ans, quand tu te retrouves un peu plus livré à ta plume sans qu'un moniteur vienne à te le rappeler, le plus souvent, mes cartes postales arrivaient bien après mon retour sans que la poste y soit pour grand chose quand elles n'étaient pas tout bonnement perdues sur les routes ensoleillées de la jeunesse insouciante.
Apparement, rien à changer... Vingt ans plus tard, tout pareil. Les boîtes aux lettres débordent de prospectus et j'ai toujours autant de mal à "trouver des timbres"...
Mes parents sont au courant depuis longtemps; toi, tu découvres. C'est dur. Mais parfois, au détour d'un chemin, le miracle arrive. Tu réouvres la valise dont tu ne t'es servie depuis les précédentes vacances et elle est là, perdue au milieu d'une poche vide, la carte postale qui n'est jamais arrivée! Depuis neuf mois!!!
Neuf mois en arrière... La fin du mois de juin dernier...
Je quitte Manille rempli d'appréhension à l'idée d'entamer ce qui promet d'être la plus dure expérience linguistique du voyage, la Chine. D'après ce que j'en entends d'autres voyageurs, la crise de nerfs est derrière chaque porte, chaque pas, chaque raclement de gorge. Finie la vie à ce la couler douce dans les eaux anglophiles des Philippines, retour aux idéogrammes et au mîme dans le meilleur des cas avec un sas de décompression à l'aller puisque Hong-Kong m'attend, moi et mon vol à 30 dollars.
Dans la cabine, je ne dors pas une seconde, je cligne à peine des yeux plongé que je suis dans le LP chinois lourd de plus de mille pages que je viens à peine d'acheter. A la course aux informations, je suis dernier mais compte bien refaire mon retard!
Pour l'instant, le plus urgent, ce sont les fondamentaux. "Bonjour - au revoir - merci", c'est un bon début. Ensuite, ébaucher un itinéraire, bon courage!! Enfin, alors que l'avion entame sa descente, Hong Kong et principalement comment s'y rendre et où y dormir. Le plus simple pour rejoindre le "centre-ville" est de prendre le métro. Sitôt mes sacs sur mes épaules, je m'engouffre. A ma grande surprise, l'anglais est omniprésent, l'équipée rendue facile. Je decends à la recherche de la surface. Un escalator, puis un autre, je me faufile difficilement dans la foule du début de soirée. Un nouvel escalier mécanique, j'atteins la sortie. Halluciné. A mesure que j'approche le bout du tunnel, l'horizon s'ouvre pour la première fois. Tu penses avoir tout vu des villes du monde, think again. En face de moi, des immeubles se dressent dans la nuit. Plus j'avance, plus j'attends d'en voir les sommets. Plus j'avance, plus je me tords le cou. Plus j'avance, plus je suis écrasé de démesure. Il est 21h, le ciel est noir nuit et la chaussée est baignée de lumière comme en plein jour. Tout n'est que verticalité, tu marches sur le trottoir et pourtant tu es pris de vertiges. Tes yeux reviennent à l'horizontale, passe une Ferrari, tiens puis une autre. Tout le monde a l'air de conduire une Batmobile. Ca surprend quand on a encore la tête dans la mangrove!! J'ai l'impression d'avoir débarqué dans le 5ème élément et me surprends de n'y voir aucune voiture volante!!
Le réveil des fondamentaux sonne mon retour sur terre. La GH, où peut-elle bien se cacher dans ce labyrinthe colossal? T'es en Chine au milieu des gratte-ciels et tu vas devoir trouver ton nord de ton sud. C'est là qu'Hong Kong se savoure. Un rapide coup d'oeil permet de se rendre compte que la ville est la capitale mondiale des plaques de rues et en plus dans les deux langues!! Merci les anglais!! Je m'enfonce dans les boulevards jusqu'à faire face à un immeuble d'habitations de plus de vingt étages. Le numéro fait pourtant foi. C'est ici sauf que rien ne l'indique. J'attends quelques secondes en attendant que quelqu'un veuille bien ouvrir la porte. En posant mes sacs à terre au milieu des boutiques clincantes, je suis le clochard de Beverly Hills. Ca ne dure pas. Un jeune couple arrive et eux ne sont pas chinois, c'est sûr, comme le Porc Salut, c'est écrit dessus, ils sont norvégiens. Je me faufile derrière eux et entreprends la conversation au cours de laquelle j'apprends que c'est bien une GH puisque eux y dorment. Ils m'indiquent où trouver la réception qui me donne ma clé d'un dortoir de quatre personnes que je vais partager avec... Les norvégiens!!! C'est une bien belle coïncidence parce qu'ils sont biens sympas et riches d'une belle énergie. Ca fait déjà 24 heures qu'ils sont dans les parrages et peuvent m'enseigner de précieuses leçons, notamment sur le cout de la vie et la viabilité de se restaurer dans les chaines de restauration rapide en général et dans celle qui vend des Double Whopper cheese & bacon en particulier. On célèbre mon apprentissage en s'essuyant le jus de viande de nos comissures de lèvres et en décidant de synchroniser nos montres imaginaires et nos emplois du temps encore plus hypothétiques pour le lendemain et plus si affinités en commençant par la demande d'un visa chinois, ça devrait nous occuper un moment.
Voilà pourquoi le réveil sonne. Pas question d'y passer toute la journée, plus tôt on commence, vous connaissez la suite, sachant qu'il y a en prime une petite trotte les yeux en l'air pour y aller. En chemin, c'est comme la veille, je me sens toujours tout petit, un pou sur la tête de Desireless que, par ailleurs, j'entends de ci de là, merci la chanson française à l'étranger!!!
En bas de l'immeuble accueuillant le bureau des visas, la queue est déjà longue. Avec mes deux compères, on patiente. Une heure. Puis on rentre dans le batiment où à l'entrée, on me confisque mon briquet, merci la confiance!! La porte de l'ascenseur s'ouvre sur une salle immense où les gens en finissent patiemment avec la chaîne bureaucratique. Deux heures de patience au terme desquelles mon passeport noyé des temps laossiens a fait sourcillé mon interlocutrice et son supérieur. Mais ils ont quand même la grace de le prendre. Merci la chaîne bureaucratique!
On sort de la dedans au son du gong quand midi vient fermer la porte sur le nez des retardataires. On est bien entamé et passer du froid climatisé des bureaux polissés à la chaleur des trottoirs n'aide en rien. A Hong Kong, la consommation électrique correspondant à la climatisation équivaudrait avec la consommation électrique du Danmark tout compris même le chauffage. A Hong Kong cependant, quand tu passes ta vie dehors, comme dans le désert, l'hydratation est la clé de la survie. Ayant bien appris notre leçon, on met en pratique jusqu'à réalterner pied gauche et pied droit sur les coups de 14h. Aux grés des circonstances et des instincts on se promène. Puis, lassés, le tramway prend le relai jusqu'au bord du Victoria Harbour, le port d'où part le Star Ferry, bateau traversant la baie qui tient autant du transport en commun que de l'excursion touristique. Le voyage de quelques minutes m'ouvre les yeux sur cette ville dont je n'ai eu pour l'instant qu'un bref aperçu. Les gratte-ciels sont omniprésents. Pas un immeuble de la baie ne regarderait la tour Montparnasse en levant les yeux. C'est une concentration de géants comme nulle part ailleurs qui, alors que le soleil se couche sur l'empire, se pare de mille et une et une et une lumières pour le grand plaisir des passants qui s'ammacent sur les quais comme des papillons de nuit hypnotisés par un lampadaire. A l'issue du retour en bateau, chacun est ravi de sa journée, c'est le retour aux fondamentaux. Les norvégiens, qui l'ont ressacé toute la journée doivent faire une lessive, ni facile ni bon marché dans une ville où les montres en or se vendent en plus grand nombre que les pots de rillettes. Pour rendre la pillule plus digeste, je les convaincs de laver leur linge sale en famille, à la maison, comme des grands. Ne nous manque qu'un seau qu'on pourra surement trouver sous la référence Inisbluk dans l'Ikea voisin de notre hotel.
Nous voilà donc, lessivé d'une journée de marche dans une mégalopole tropicale, à traquer le seau dans un supermarché taillé pour le viking. Saleté de standardisation mais terrain de jeu idéal pour jeunes loins de chez eux. Dès qu'on voit un ballon, une assiette en plastique, un coussin, ça devient autant de parties de foot, de freesbee, de batailles de polochons jusqu'à la sortie au grand amusement de tous les clients dont les sourires se débrident. Chez Ikéa, on est chez nous ou presque. Il n'est seulement pas possible d'utiliser la machine à laver fictive. Dommage... M'y ferais bien enfermer toute la nuit dans le Ikea...
De retour à la chambre déjà en sérieux bordel, surtout du fait de l'espace disponible, chacun vaque à ses affaires jusqu'à ce qu'un fil recouvert de vêtements qui gouttent vienne transformé le plafond en une toile d'araignée hallucinée et le sol en une éponge expiatoire. Règne en ces murs une atmosphère de maison mobile, c'est plaisir et pas seulement pour nous protéger de la pluie qui s'active à tomber en trombes dès le réveil du matin suivant. Tant que ça ne dure pas. De toute façon nous sommes vendredi et on ne peut récupérer notre passeport que le lundi suivant un weekend aussi chaumé en Chine que partout ailleurs, merci pour eux. Aujourd'hui n'est donc pas consacré aux visites. C'est surtout pour mes deux norvégiens l'occasion de revoir une connaissance locale rencontrée en vadrouille quelques mois auparavant. Le monde est petit, je m'en rend compte tous les jours quand je ne prends pas des bus pour des dizaines d'heures.
On appelera le gars "X" non pas pour protéger son anonymat, encore que, mais parce que je ne me souviens plus de son prénom. X est singapourien d'origine mais du haut de ses 25 ans, il a plus ou moins toujours vécu à Hong Kong sauf quand il a dû aller étudier aux Etats-Unis. X est d'une famille de la riche bourgeoisie qui, elle, est retournée vivre à Singapour ce qui implique que, de retour de voyage, il loge temporairement dans une chambre immense avec vue d'un palace de la ville dans laquel il nous propose de le rejoindre. A l'intérieur, une immense fenêtre tient en lieu et place d'un mur, la baignoire est plus grande que ma salle de bain parigote, le minibar "offre" du quinze ans d'age. Et X au milieu, il fait tout petit même si bien à son aise. Il est de retour chez lui après six mois de bourlingue en Asie Centrale et il tient à le faire savoir en nous conviant tous pour une soirée en mode quatre étoiles, les glands dans les petits plats!!
La fin d'après-midi défile comme une matinée de mariage. Chacun se pare de ses plus beaux atouts dans la limite risible du disponible pour moi et dans la limite du sec pour la Norvège. Chacun prend une douche et se déodorise, Jurgen et moi nous rasons de près, c'est trop la fête!! Je sors en prime ma dernière et quasi-seule acquisition futile du voyage, un jean acheté à Cebu tellement large qu'il couvrirait mes pieds chaussés chez Zavatta, qu'il me faut le soulever telle Marie-Antoinette en robe parapluie au moment de gravir des escaliers escarpés, tellement confortable que j'ai l'impression de savoir ce que c'est que de porter une jupe longue, les petits draps dans les grands!!!
On a rendez-vous devant un des plus vieux restaurant de la ville où une table a été réservée pour six. Quand nous l'atteignons après un rapide trajet en métro, les trois autres sont là, il y a X ainsi que deux amis à lui, Y et Z, la vie est bien faite. Comme il pleut toujours, un employé du restaurant les couvre en permanence à l'aide d'un parapluie de la taille d'un parasol. Le temps de nous présenter et un deuxième employé arrive avec un deuxième parasol-parapluie, les clients sont couvés. On nous amène à notre table. X s'occupe de la carte et commande pour tout le monde. X, Y et Z parlent tous un anglais parfait, les sujets de conversation se suivent jusqu'à être coupés par une toute autre farandole, celle des plats. La table rectangulaire n'est pas assez grande, qu'à cela ne tienne, une table d'appoint est apportée. Poissons, crustacés, viandes, légumes et vins s'embouteillent devant l'étonnement non feint des yeux. Il est sous-entendu que X régale, j'espère sincèrement que c'est vrai!!! Et puis, comme de toutes façons, faut pas gacher, chacun saisit ses baguettes et se régale de toutes les saveurs qui se succèdent dans des portions indécentes qui viendront à peine à bout de la moitié du festin proposé. Apparemment, en Chine, pour la nourriture, on ne compte pas... Au moment de l'addition, Jurgen entrevoit le montant par dessus l'épaule de X. La rumeur court depuis sur une somme approchant les mille euros... Mille euros sur lesquels on a peut-être ingéré 600, ça vous donne le "doggy bag" à 400, doggy bag dont il n'a pas fallu se charger. Aux dires de X, "à Hong Kong, les pauvres, ils ont assez à bouffer!" (sic) En tout cas, incroyable premier repas traditionnel comme je n'en aurais certainement plus. Malgré les conneries que X, Y ou Z sortent parfois, X, X, X, hourraaaaaa!!!!
Et ça ne fait que commencer...
Z a sa voiture garée pas loin et comme c'est une énorme voiture allemande avec l'étoile encerclée sur la calandre, il y a en effet de la place pour six. C'est donc l'heure d'un "Hong Kong by night" comme aux plus belles des "Paris by night" d'il y a quelques années comme quand on avait emmené Sully, l'appelé Réunionais en Picardie qui découvre la métropole en hiver, en virée motorisée à travers la ville magnifique. A travers le toit ouvrant ouvert de la berline, les immeubles nous toisent, la brise raffraichit, ça ne change pas de d'habitude; ça sent le cuir vachette, c'est une première!!!
L'équipée motorisée s'arrête dans le parking souterrain d'un centre commercial luxueux. Après une montée d'ascenseur comme on change de planète, les portes s'ouvrent devant un bar duquel une musique enjouée nous parvient. A l'intérieur, le décor est minimaliste et l'ambiance tamisée. Un long bar trone au centre d'une ribambelle de canapés blancs. C'est du meilleur gout même si ce n'est que l'arbre qui cache la forêt. Pandore est ailleurs, disséminée dans la salle. Quand elle te saute aux yeux, telle une sirène, elle ne te lache plus. Machinalement, comme en entrant où que ce soit, je regarde les gens. Seulement, ici, les gens ne sont pas des gens. Tous les êtres humains présents sans même une exception sont d'une beauté renversante. Les gars ont tous la machoire carrée et le muscle pectoral fier. Les filles, euh... Comment dire? C'est à un point tel que tu te demandes ce que tu fais là, sur la même planète, si tes pouces opposables ne sont pas la seule chose que vous ayez en commun. De tous les styles, de toutes les couleurs, neuf mois plus tard, je n'ai pas oublié! Et X, Y et Z semblent connaître tout le monde, les poignées de mains et les bises sont nombreuses et souvent ponctuées de rires automatiques. Puis, comme c'est apparemment la coutume ce soir, on nous convit à rejoindre notre table réservée. Les cartes arrivent. X les intercepte et commande X bouteilles pour tenter de rassasier la dizaine de personnes assises autour de la table. Visiblement, en Chine, pour la boisson comme pour la nourriture, on ne compte pas non plus!!
Posé là, j'ai à ma gauche les norvégiens et à ma droite Z. Après un temps, lui et moi engageons la discussion. Je le questionne gentiment sur lui et il en fait de même avec moi. Puis le grand manitou es-question se met en marche et il raconte un peu plus.
- Comment tu connais X? Vous êtes des potes d'enfance? - Ah ça ouais, ça remonte. On était d'abord à l'école ensemble puis on a été membres du même club avant qu'il ne s'en aille pour les USA. - Et ton tatouage, là, qui dépasse de ton col, c'est quoi? - C'est un dragon, je viens de le finir. Il part de la base de mon pied jusqu'en haut de mon cou ondulant sur tout mon corps.
Il lève le bas de son patalon jusqu'à son genou et me montre. Effectivement.
- Ca a une signification particulière pour toi le dragon? - C'est avant tout une histoire de bandes. - Comme le club avec X? - Ouais si on veut... - Tu fais quoi pour eux? - Ben, plus rien maintenant, mais au départ comme je connaissais pas mal de gosses riches, je tentais de leur vendre de la drogue. - Et ensuite? - Ensuite, j'ai pris du galon, j'ai vendu aux vendeurs. - Et ensuite? - Ensuite j'ai vendu des femmes.
Vendu des femmes???????????? Le gars entre le rhum et le whisky me raconte qu'il vendait des femmes????? Carton rouge, merci bien!!!!! La prochaine fois, la grosse bagnole, ce sera sans moi!!!! Je préfèrais mille fois quand le type n'était qu' "Y", pas un mafieux de la pire espèce en puissance!!! Je retourne vers mon côté gauche pour y rester n'oubliant pas de laisser divaguer mon regard vers ces summums de beauté que sont les femmes en général et ce soir là en particulier. Il est bon de se raffraichir la tête pour oublier cette histoire bien sordide!!
Les verres succèdent aux verres. De A à Z, tout le monde monte en régime pour le club. Car pour aller du boulevard du restaurant à la rue du strip-tease, il faut bien passer par la case avenue de la discothèque et toucher 20.000 francs!!
Toujours un groupe de plus de dix personnes, tout le monde ne peut monter dans la Zmobile, tant mieux, je me dévoue et passe mon tour. Avec la Norvège et X qui décide de nous accompagner, on prend un taxi et on se retrouve là-bas! Tony Montana rincé au whisky pour chauffeur, non merci!!!
Le club est en plein centre-ville et déchire le silence loin aux alentours. Il a beau être près de 1h, les voisins devront encore patienter pour ne pas sentir leur lit bouger au (gros) son des basses. A l'extérieur, le bas peuple attend de voir donner le feu vert pour bouger son corps avec les beautiful people de Hong Kong. Deux cerbères et une femme, gardienne en chef, controlent les allers et venues. Dans la foulée de X, le reste du groupe entre. Pas moi... La physionomiste déteste mon pantalon qu'elle trouve trop large pour sa piste de danse à l'esprit trop étroit. Je suis déchiré et je ne parle pas que du rhum. La femme me fait comprendre que si je change de pantalon, alors plus de problème. Un jean plus passe-partout fera l'affaire. Seulement, et d'une, on habite pas tout près, et de deux,
- Qu'est ce qu'elle vient me prendre la tête avec mon pantalon cette c...e?!? Que je me calme?? D'accord. Bon alors, je fais l'aller-retour?? A tout de suite!!
A toute blinde, je cours trouver un taxi trop heureux de me faire boucler la boucle. En sortant du taxi, je cours. En montant l'escalier, je cours. En enfilant un autre pantalon, je cours. En vingt minutes, je suis de retour pour voir les autres non pas remuer leur derrière à l'intérieur mais assis autour d'une table disposée spécialement à l'extérieur. Finalement, j'aurais pû garder mon pantalon. (sic) Tant pis, je me venge sur la boisson porté par cette ambiance de retrouvailles.
Les heures passent, quatre heures sonnent. Tout le monde est passablement dans un état second. Si ça devait s'arrêter là, ce ne serait que justice. Mais X n'a pas encore rendu les armes. Il est bien décidé à vivre une sixième mi-temps. Au point où on en est, on suit. Deux taxis sont réquisitionnés. X nous fait arrêter devant un immeuble à l'allure anodine. Un code pour rentrer? X passe un coup de fil et l'épreuve du digicode. On est alors six ou sept entre une porte d'ascenseur qui tarde à s'ouvrir et des boites aux lettres. Normal. L'ascenseur arrive, on grimpe les étages les uns après les autres. La porte se réouvre directement sur un appartement. Pas de palier, pas de sonnette, tout de suite dans le vif du sujet.
Dans un coin, un bar sombre. Des chaises sont réparties le long des murs. Et au centre, une danseuse qui peine à éveiller l'intéret des derniers clients présents. Des boîtes de strip-tease, je n'ai pas dû en voir plus que trois mais celle-ci est bizarrement et de loin la plus glauque. Jurgen s'ennuie, sa copine baille, moi aussi, les deux. Après un dernier cocktail, il est dit que la soirée s'achève. La Norvège et la France saluent et remercient Singapour. Je salue rapidement X une dernière fois en sachant que, de quelque manière que ce soit, le gars est une légende, une comète improbable devant qui toutes les portes s'ouvrent, un seigneur de la nuit responsable d'une belle barre de fer plantée dans ma tête qui aurait dû penser à prendre une aspirine avant d'incuber pour la nuit une sacrée gueule de bois.
Pas de réveil. Il nous reste à tous au moins trois jours à Hong Kong donc pas de réveil. Dehors, il pleut toujours, ce n'est pas engageant pour un samedi... Au moins peut-on se réconforter à l'idée qu'une embellie est attendue dès le lendemain... Il sera alors temps de vaquer à l'extérieur. En attendant, on se dégourdit un peu les cartes avant que Jurgen ait l'idée du jour. En face de chez nous est construit un cinéma immense, allons donc nous faire une toile! Une seule rue à traverser, on est tous vite convaincu et vite suffisamment couvert pour affronter ces cordes passagères. Au guichet du cinéma, c'est la tuile artistique, le multiplex n'en est finalement pas un. Il n'y a qu'une seule salle montrant un seul film, la merveille absolue de l'été 2009 avec son scénario écrit sur un timbre poste, ses gentils très très gentils et ses méchants très très méchants, le retour des transformers, Transformers II. Transformers II qui vous apprend que les chinois n'ont pas d'armée, que Petra et Louxor c'est au même endroit, que merci l'Amérique!!! Que merci aussi mon après-midi cinéclub!!! Les norvègiens agés d'une petite vingtaine d'année ont adoré, moi non plus. Vivement la censure, vivement les excursions, vivement le soleil!!!
Au retour du navet, on s'équipe pour manger en chambre et attendre demain de pieds fermes. L'a intérêt à être coopératif!!!
Il l'est, un peu. Il ne pleut plus pour l'instant, c'est l'essentiel. Toujours les fondamentaux. Ca nous donne en tout cas le courage de reprendre notre baton de marcheur, du métro jusqu'à un téléphérique (sic), jusqu'au plus grand "bouddha en bronze assis à l'extérieur" du monde. Pour s'y rendre, le téléphérique est une nouvelle occasion d'apprécier ou de vomir l'architecture locale. Cela permet également d'apprécier qu'à Hong Kong, il y encore de la verdure, des collines entières recouvertes de forêts de la base au sommet entourées d'une mer calme. C'est l'écrin dans lequel repose notre Bouddha géant sur l'île de Lantau qui nous occupe jusqu'au soir entre deux averses soudaines. Comme à l'aller, le retour s'effectue en téléphérique.
En rentrant en ville, on tombe sur un restaurant de sushis à volonté qui a bien fait de se trouver là, patientant longtemps avant notre capitulation.
Une fois à la chambre, le fil sur lequel pendaient les vêtements secs s'est cassé la figure ermportant avec lui son chargement. La piaule ressemble à un champ de bataille. Plus que deux jours. Plus que deux jours avant Pékin. Mardi.
Mais avant, lundi. Lundi, le bureau des visas est censé nous rendre nos passeports. Nous y allons gaiement en fin de matinée sous un soleil qui aura mis quatre jours à percer d'entre les nuages. A l'extérieur, comparée à la dernière fois, la file d'attente est anecdotique par rapport à la dernière fois et par rapport à la foule omniprésente d'une rue moyenne. En quinze minutes, on me reconfisque mon briquet!! Quinze minutes plus tard, mon droit d'entrée dans l'Empire du Milieu en poche, je récupère cette fois mon bien. Depuis le temps que je ne carambouille plus les briquets des autres, ça fait tache quand on me carambouille le mien!!
A l'issue de cette minute paperasserie, la journée nous appartient encore. La norvège quitte également Hong Kong le lendemain pour la Chine intérieure, tachons d'en tirer le meilleur. On se jète alors dans une très longue promenade, passant entre autre par le plus long tapis roulant du monde. (NDLR : ça devient n'importe quoi tous ces "les plus / du monde"!!) Puis, dans un timing parfait, on se retrouve au pied du peaktram un peu avant le coucher du soleil. Le peaktram est une sorte de train qui gravit quasiment à la verticale le long du Victoria Peak jusqu'à un sentier long de trois bornes qui permet de dominer toute la ville qui s'éclaire dans la lumière décroissante quand tu choisis bien ton moment, comme nous on fait!
La gare du bas est encastrée entre les immeubles, immeubles que nous dépassons à un tiers de la montée, puis c'est la forêt, tout de suite, dense, humide, spectaculaire, jusqu'à la gare haute qui abrite, malgré la forêt, un Burger King. De là, on commence donc notre marche à s'étonner des cascades et du nombres d'oiseaux jusqu'à la cerise sur le gateau : tout Hong Kong à nos pieds comme une immense île flottante!! Pharaonique est un adjectif qui ne peut même pas s'appliquer tant c'est gigantesque, la ville verticale. Enfin, comme prévu, le soleil s'est finalement couché, on peut lui faire confiance pour être à l'heure. La lumière venue du sol a progressivement remplacé celle venue du ciel. Feu d'artifice quotidien pour une autre ville lumière.
On achèvera de célébrer ces quatre à cinq jours passés ensemble en buvant quelques bières au lit. Tout est permis. Comme l'idée d'un prochain article.
Apparement, rien à changer... Vingt ans plus tard, tout pareil. Les boîtes aux lettres débordent de prospectus et j'ai toujours autant de mal à "trouver des timbres"...
Mes parents sont au courant depuis longtemps; toi, tu découvres. C'est dur. Mais parfois, au détour d'un chemin, le miracle arrive. Tu réouvres la valise dont tu ne t'es servie depuis les précédentes vacances et elle est là, perdue au milieu d'une poche vide, la carte postale qui n'est jamais arrivée! Depuis neuf mois!!!
Neuf mois en arrière... La fin du mois de juin dernier...
Je quitte Manille rempli d'appréhension à l'idée d'entamer ce qui promet d'être la plus dure expérience linguistique du voyage, la Chine. D'après ce que j'en entends d'autres voyageurs, la crise de nerfs est derrière chaque porte, chaque pas, chaque raclement de gorge. Finie la vie à ce la couler douce dans les eaux anglophiles des Philippines, retour aux idéogrammes et au mîme dans le meilleur des cas avec un sas de décompression à l'aller puisque Hong-Kong m'attend, moi et mon vol à 30 dollars.
Dans la cabine, je ne dors pas une seconde, je cligne à peine des yeux plongé que je suis dans le LP chinois lourd de plus de mille pages que je viens à peine d'acheter. A la course aux informations, je suis dernier mais compte bien refaire mon retard!
Pour l'instant, le plus urgent, ce sont les fondamentaux. "Bonjour - au revoir - merci", c'est un bon début. Ensuite, ébaucher un itinéraire, bon courage!! Enfin, alors que l'avion entame sa descente, Hong Kong et principalement comment s'y rendre et où y dormir. Le plus simple pour rejoindre le "centre-ville" est de prendre le métro. Sitôt mes sacs sur mes épaules, je m'engouffre. A ma grande surprise, l'anglais est omniprésent, l'équipée rendue facile. Je decends à la recherche de la surface. Un escalator, puis un autre, je me faufile difficilement dans la foule du début de soirée. Un nouvel escalier mécanique, j'atteins la sortie. Halluciné. A mesure que j'approche le bout du tunnel, l'horizon s'ouvre pour la première fois. Tu penses avoir tout vu des villes du monde, think again. En face de moi, des immeubles se dressent dans la nuit. Plus j'avance, plus j'attends d'en voir les sommets. Plus j'avance, plus je me tords le cou. Plus j'avance, plus je suis écrasé de démesure. Il est 21h, le ciel est noir nuit et la chaussée est baignée de lumière comme en plein jour. Tout n'est que verticalité, tu marches sur le trottoir et pourtant tu es pris de vertiges. Tes yeux reviennent à l'horizontale, passe une Ferrari, tiens puis une autre. Tout le monde a l'air de conduire une Batmobile. Ca surprend quand on a encore la tête dans la mangrove!! J'ai l'impression d'avoir débarqué dans le 5ème élément et me surprends de n'y voir aucune voiture volante!!
Le réveil des fondamentaux sonne mon retour sur terre. La GH, où peut-elle bien se cacher dans ce labyrinthe colossal? T'es en Chine au milieu des gratte-ciels et tu vas devoir trouver ton nord de ton sud. C'est là qu'Hong Kong se savoure. Un rapide coup d'oeil permet de se rendre compte que la ville est la capitale mondiale des plaques de rues et en plus dans les deux langues!! Merci les anglais!! Je m'enfonce dans les boulevards jusqu'à faire face à un immeuble d'habitations de plus de vingt étages. Le numéro fait pourtant foi. C'est ici sauf que rien ne l'indique. J'attends quelques secondes en attendant que quelqu'un veuille bien ouvrir la porte. En posant mes sacs à terre au milieu des boutiques clincantes, je suis le clochard de Beverly Hills. Ca ne dure pas. Un jeune couple arrive et eux ne sont pas chinois, c'est sûr, comme le Porc Salut, c'est écrit dessus, ils sont norvégiens. Je me faufile derrière eux et entreprends la conversation au cours de laquelle j'apprends que c'est bien une GH puisque eux y dorment. Ils m'indiquent où trouver la réception qui me donne ma clé d'un dortoir de quatre personnes que je vais partager avec... Les norvégiens!!! C'est une bien belle coïncidence parce qu'ils sont biens sympas et riches d'une belle énergie. Ca fait déjà 24 heures qu'ils sont dans les parrages et peuvent m'enseigner de précieuses leçons, notamment sur le cout de la vie et la viabilité de se restaurer dans les chaines de restauration rapide en général et dans celle qui vend des Double Whopper cheese & bacon en particulier. On célèbre mon apprentissage en s'essuyant le jus de viande de nos comissures de lèvres et en décidant de synchroniser nos montres imaginaires et nos emplois du temps encore plus hypothétiques pour le lendemain et plus si affinités en commençant par la demande d'un visa chinois, ça devrait nous occuper un moment.
Voilà pourquoi le réveil sonne. Pas question d'y passer toute la journée, plus tôt on commence, vous connaissez la suite, sachant qu'il y a en prime une petite trotte les yeux en l'air pour y aller. En chemin, c'est comme la veille, je me sens toujours tout petit, un pou sur la tête de Desireless que, par ailleurs, j'entends de ci de là, merci la chanson française à l'étranger!!!
En bas de l'immeuble accueuillant le bureau des visas, la queue est déjà longue. Avec mes deux compères, on patiente. Une heure. Puis on rentre dans le batiment où à l'entrée, on me confisque mon briquet, merci la confiance!! La porte de l'ascenseur s'ouvre sur une salle immense où les gens en finissent patiemment avec la chaîne bureaucratique. Deux heures de patience au terme desquelles mon passeport noyé des temps laossiens a fait sourcillé mon interlocutrice et son supérieur. Mais ils ont quand même la grace de le prendre. Merci la chaîne bureaucratique!
On sort de la dedans au son du gong quand midi vient fermer la porte sur le nez des retardataires. On est bien entamé et passer du froid climatisé des bureaux polissés à la chaleur des trottoirs n'aide en rien. A Hong Kong, la consommation électrique correspondant à la climatisation équivaudrait avec la consommation électrique du Danmark tout compris même le chauffage. A Hong Kong cependant, quand tu passes ta vie dehors, comme dans le désert, l'hydratation est la clé de la survie. Ayant bien appris notre leçon, on met en pratique jusqu'à réalterner pied gauche et pied droit sur les coups de 14h. Aux grés des circonstances et des instincts on se promène. Puis, lassés, le tramway prend le relai jusqu'au bord du Victoria Harbour, le port d'où part le Star Ferry, bateau traversant la baie qui tient autant du transport en commun que de l'excursion touristique. Le voyage de quelques minutes m'ouvre les yeux sur cette ville dont je n'ai eu pour l'instant qu'un bref aperçu. Les gratte-ciels sont omniprésents. Pas un immeuble de la baie ne regarderait la tour Montparnasse en levant les yeux. C'est une concentration de géants comme nulle part ailleurs qui, alors que le soleil se couche sur l'empire, se pare de mille et une et une et une lumières pour le grand plaisir des passants qui s'ammacent sur les quais comme des papillons de nuit hypnotisés par un lampadaire. A l'issue du retour en bateau, chacun est ravi de sa journée, c'est le retour aux fondamentaux. Les norvégiens, qui l'ont ressacé toute la journée doivent faire une lessive, ni facile ni bon marché dans une ville où les montres en or se vendent en plus grand nombre que les pots de rillettes. Pour rendre la pillule plus digeste, je les convaincs de laver leur linge sale en famille, à la maison, comme des grands. Ne nous manque qu'un seau qu'on pourra surement trouver sous la référence Inisbluk dans l'Ikea voisin de notre hotel.
Nous voilà donc, lessivé d'une journée de marche dans une mégalopole tropicale, à traquer le seau dans un supermarché taillé pour le viking. Saleté de standardisation mais terrain de jeu idéal pour jeunes loins de chez eux. Dès qu'on voit un ballon, une assiette en plastique, un coussin, ça devient autant de parties de foot, de freesbee, de batailles de polochons jusqu'à la sortie au grand amusement de tous les clients dont les sourires se débrident. Chez Ikéa, on est chez nous ou presque. Il n'est seulement pas possible d'utiliser la machine à laver fictive. Dommage... M'y ferais bien enfermer toute la nuit dans le Ikea...
De retour à la chambre déjà en sérieux bordel, surtout du fait de l'espace disponible, chacun vaque à ses affaires jusqu'à ce qu'un fil recouvert de vêtements qui gouttent vienne transformé le plafond en une toile d'araignée hallucinée et le sol en une éponge expiatoire. Règne en ces murs une atmosphère de maison mobile, c'est plaisir et pas seulement pour nous protéger de la pluie qui s'active à tomber en trombes dès le réveil du matin suivant. Tant que ça ne dure pas. De toute façon nous sommes vendredi et on ne peut récupérer notre passeport que le lundi suivant un weekend aussi chaumé en Chine que partout ailleurs, merci pour eux. Aujourd'hui n'est donc pas consacré aux visites. C'est surtout pour mes deux norvégiens l'occasion de revoir une connaissance locale rencontrée en vadrouille quelques mois auparavant. Le monde est petit, je m'en rend compte tous les jours quand je ne prends pas des bus pour des dizaines d'heures.
On appelera le gars "X" non pas pour protéger son anonymat, encore que, mais parce que je ne me souviens plus de son prénom. X est singapourien d'origine mais du haut de ses 25 ans, il a plus ou moins toujours vécu à Hong Kong sauf quand il a dû aller étudier aux Etats-Unis. X est d'une famille de la riche bourgeoisie qui, elle, est retournée vivre à Singapour ce qui implique que, de retour de voyage, il loge temporairement dans une chambre immense avec vue d'un palace de la ville dans laquel il nous propose de le rejoindre. A l'intérieur, une immense fenêtre tient en lieu et place d'un mur, la baignoire est plus grande que ma salle de bain parigote, le minibar "offre" du quinze ans d'age. Et X au milieu, il fait tout petit même si bien à son aise. Il est de retour chez lui après six mois de bourlingue en Asie Centrale et il tient à le faire savoir en nous conviant tous pour une soirée en mode quatre étoiles, les glands dans les petits plats!!
La fin d'après-midi défile comme une matinée de mariage. Chacun se pare de ses plus beaux atouts dans la limite risible du disponible pour moi et dans la limite du sec pour la Norvège. Chacun prend une douche et se déodorise, Jurgen et moi nous rasons de près, c'est trop la fête!! Je sors en prime ma dernière et quasi-seule acquisition futile du voyage, un jean acheté à Cebu tellement large qu'il couvrirait mes pieds chaussés chez Zavatta, qu'il me faut le soulever telle Marie-Antoinette en robe parapluie au moment de gravir des escaliers escarpés, tellement confortable que j'ai l'impression de savoir ce que c'est que de porter une jupe longue, les petits draps dans les grands!!!
On a rendez-vous devant un des plus vieux restaurant de la ville où une table a été réservée pour six. Quand nous l'atteignons après un rapide trajet en métro, les trois autres sont là, il y a X ainsi que deux amis à lui, Y et Z, la vie est bien faite. Comme il pleut toujours, un employé du restaurant les couvre en permanence à l'aide d'un parapluie de la taille d'un parasol. Le temps de nous présenter et un deuxième employé arrive avec un deuxième parasol-parapluie, les clients sont couvés. On nous amène à notre table. X s'occupe de la carte et commande pour tout le monde. X, Y et Z parlent tous un anglais parfait, les sujets de conversation se suivent jusqu'à être coupés par une toute autre farandole, celle des plats. La table rectangulaire n'est pas assez grande, qu'à cela ne tienne, une table d'appoint est apportée. Poissons, crustacés, viandes, légumes et vins s'embouteillent devant l'étonnement non feint des yeux. Il est sous-entendu que X régale, j'espère sincèrement que c'est vrai!!! Et puis, comme de toutes façons, faut pas gacher, chacun saisit ses baguettes et se régale de toutes les saveurs qui se succèdent dans des portions indécentes qui viendront à peine à bout de la moitié du festin proposé. Apparemment, en Chine, pour la nourriture, on ne compte pas... Au moment de l'addition, Jurgen entrevoit le montant par dessus l'épaule de X. La rumeur court depuis sur une somme approchant les mille euros... Mille euros sur lesquels on a peut-être ingéré 600, ça vous donne le "doggy bag" à 400, doggy bag dont il n'a pas fallu se charger. Aux dires de X, "à Hong Kong, les pauvres, ils ont assez à bouffer!" (sic) En tout cas, incroyable premier repas traditionnel comme je n'en aurais certainement plus. Malgré les conneries que X, Y ou Z sortent parfois, X, X, X, hourraaaaaa!!!!
Et ça ne fait que commencer...
Z a sa voiture garée pas loin et comme c'est une énorme voiture allemande avec l'étoile encerclée sur la calandre, il y a en effet de la place pour six. C'est donc l'heure d'un "Hong Kong by night" comme aux plus belles des "Paris by night" d'il y a quelques années comme quand on avait emmené Sully, l'appelé Réunionais en Picardie qui découvre la métropole en hiver, en virée motorisée à travers la ville magnifique. A travers le toit ouvrant ouvert de la berline, les immeubles nous toisent, la brise raffraichit, ça ne change pas de d'habitude; ça sent le cuir vachette, c'est une première!!!
L'équipée motorisée s'arrête dans le parking souterrain d'un centre commercial luxueux. Après une montée d'ascenseur comme on change de planète, les portes s'ouvrent devant un bar duquel une musique enjouée nous parvient. A l'intérieur, le décor est minimaliste et l'ambiance tamisée. Un long bar trone au centre d'une ribambelle de canapés blancs. C'est du meilleur gout même si ce n'est que l'arbre qui cache la forêt. Pandore est ailleurs, disséminée dans la salle. Quand elle te saute aux yeux, telle une sirène, elle ne te lache plus. Machinalement, comme en entrant où que ce soit, je regarde les gens. Seulement, ici, les gens ne sont pas des gens. Tous les êtres humains présents sans même une exception sont d'une beauté renversante. Les gars ont tous la machoire carrée et le muscle pectoral fier. Les filles, euh... Comment dire? C'est à un point tel que tu te demandes ce que tu fais là, sur la même planète, si tes pouces opposables ne sont pas la seule chose que vous ayez en commun. De tous les styles, de toutes les couleurs, neuf mois plus tard, je n'ai pas oublié! Et X, Y et Z semblent connaître tout le monde, les poignées de mains et les bises sont nombreuses et souvent ponctuées de rires automatiques. Puis, comme c'est apparemment la coutume ce soir, on nous convit à rejoindre notre table réservée. Les cartes arrivent. X les intercepte et commande X bouteilles pour tenter de rassasier la dizaine de personnes assises autour de la table. Visiblement, en Chine, pour la boisson comme pour la nourriture, on ne compte pas non plus!!
Posé là, j'ai à ma gauche les norvégiens et à ma droite Z. Après un temps, lui et moi engageons la discussion. Je le questionne gentiment sur lui et il en fait de même avec moi. Puis le grand manitou es-question se met en marche et il raconte un peu plus.
- Comment tu connais X? Vous êtes des potes d'enfance? - Ah ça ouais, ça remonte. On était d'abord à l'école ensemble puis on a été membres du même club avant qu'il ne s'en aille pour les USA. - Et ton tatouage, là, qui dépasse de ton col, c'est quoi? - C'est un dragon, je viens de le finir. Il part de la base de mon pied jusqu'en haut de mon cou ondulant sur tout mon corps.
Il lève le bas de son patalon jusqu'à son genou et me montre. Effectivement.
- Ca a une signification particulière pour toi le dragon? - C'est avant tout une histoire de bandes. - Comme le club avec X? - Ouais si on veut... - Tu fais quoi pour eux? - Ben, plus rien maintenant, mais au départ comme je connaissais pas mal de gosses riches, je tentais de leur vendre de la drogue. - Et ensuite? - Ensuite, j'ai pris du galon, j'ai vendu aux vendeurs. - Et ensuite? - Ensuite j'ai vendu des femmes.
Vendu des femmes???????????? Le gars entre le rhum et le whisky me raconte qu'il vendait des femmes????? Carton rouge, merci bien!!!!! La prochaine fois, la grosse bagnole, ce sera sans moi!!!! Je préfèrais mille fois quand le type n'était qu' "Y", pas un mafieux de la pire espèce en puissance!!! Je retourne vers mon côté gauche pour y rester n'oubliant pas de laisser divaguer mon regard vers ces summums de beauté que sont les femmes en général et ce soir là en particulier. Il est bon de se raffraichir la tête pour oublier cette histoire bien sordide!!
Les verres succèdent aux verres. De A à Z, tout le monde monte en régime pour le club. Car pour aller du boulevard du restaurant à la rue du strip-tease, il faut bien passer par la case avenue de la discothèque et toucher 20.000 francs!!
Toujours un groupe de plus de dix personnes, tout le monde ne peut monter dans la Zmobile, tant mieux, je me dévoue et passe mon tour. Avec la Norvège et X qui décide de nous accompagner, on prend un taxi et on se retrouve là-bas! Tony Montana rincé au whisky pour chauffeur, non merci!!!
Le club est en plein centre-ville et déchire le silence loin aux alentours. Il a beau être près de 1h, les voisins devront encore patienter pour ne pas sentir leur lit bouger au (gros) son des basses. A l'extérieur, le bas peuple attend de voir donner le feu vert pour bouger son corps avec les beautiful people de Hong Kong. Deux cerbères et une femme, gardienne en chef, controlent les allers et venues. Dans la foulée de X, le reste du groupe entre. Pas moi... La physionomiste déteste mon pantalon qu'elle trouve trop large pour sa piste de danse à l'esprit trop étroit. Je suis déchiré et je ne parle pas que du rhum. La femme me fait comprendre que si je change de pantalon, alors plus de problème. Un jean plus passe-partout fera l'affaire. Seulement, et d'une, on habite pas tout près, et de deux,
- Qu'est ce qu'elle vient me prendre la tête avec mon pantalon cette c...e?!? Que je me calme?? D'accord. Bon alors, je fais l'aller-retour?? A tout de suite!!
A toute blinde, je cours trouver un taxi trop heureux de me faire boucler la boucle. En sortant du taxi, je cours. En montant l'escalier, je cours. En enfilant un autre pantalon, je cours. En vingt minutes, je suis de retour pour voir les autres non pas remuer leur derrière à l'intérieur mais assis autour d'une table disposée spécialement à l'extérieur. Finalement, j'aurais pû garder mon pantalon. (sic) Tant pis, je me venge sur la boisson porté par cette ambiance de retrouvailles.
Les heures passent, quatre heures sonnent. Tout le monde est passablement dans un état second. Si ça devait s'arrêter là, ce ne serait que justice. Mais X n'a pas encore rendu les armes. Il est bien décidé à vivre une sixième mi-temps. Au point où on en est, on suit. Deux taxis sont réquisitionnés. X nous fait arrêter devant un immeuble à l'allure anodine. Un code pour rentrer? X passe un coup de fil et l'épreuve du digicode. On est alors six ou sept entre une porte d'ascenseur qui tarde à s'ouvrir et des boites aux lettres. Normal. L'ascenseur arrive, on grimpe les étages les uns après les autres. La porte se réouvre directement sur un appartement. Pas de palier, pas de sonnette, tout de suite dans le vif du sujet.
Dans un coin, un bar sombre. Des chaises sont réparties le long des murs. Et au centre, une danseuse qui peine à éveiller l'intéret des derniers clients présents. Des boîtes de strip-tease, je n'ai pas dû en voir plus que trois mais celle-ci est bizarrement et de loin la plus glauque. Jurgen s'ennuie, sa copine baille, moi aussi, les deux. Après un dernier cocktail, il est dit que la soirée s'achève. La Norvège et la France saluent et remercient Singapour. Je salue rapidement X une dernière fois en sachant que, de quelque manière que ce soit, le gars est une légende, une comète improbable devant qui toutes les portes s'ouvrent, un seigneur de la nuit responsable d'une belle barre de fer plantée dans ma tête qui aurait dû penser à prendre une aspirine avant d'incuber pour la nuit une sacrée gueule de bois.
Pas de réveil. Il nous reste à tous au moins trois jours à Hong Kong donc pas de réveil. Dehors, il pleut toujours, ce n'est pas engageant pour un samedi... Au moins peut-on se réconforter à l'idée qu'une embellie est attendue dès le lendemain... Il sera alors temps de vaquer à l'extérieur. En attendant, on se dégourdit un peu les cartes avant que Jurgen ait l'idée du jour. En face de chez nous est construit un cinéma immense, allons donc nous faire une toile! Une seule rue à traverser, on est tous vite convaincu et vite suffisamment couvert pour affronter ces cordes passagères. Au guichet du cinéma, c'est la tuile artistique, le multiplex n'en est finalement pas un. Il n'y a qu'une seule salle montrant un seul film, la merveille absolue de l'été 2009 avec son scénario écrit sur un timbre poste, ses gentils très très gentils et ses méchants très très méchants, le retour des transformers, Transformers II. Transformers II qui vous apprend que les chinois n'ont pas d'armée, que Petra et Louxor c'est au même endroit, que merci l'Amérique!!! Que merci aussi mon après-midi cinéclub!!! Les norvègiens agés d'une petite vingtaine d'année ont adoré, moi non plus. Vivement la censure, vivement les excursions, vivement le soleil!!!
Au retour du navet, on s'équipe pour manger en chambre et attendre demain de pieds fermes. L'a intérêt à être coopératif!!!
Il l'est, un peu. Il ne pleut plus pour l'instant, c'est l'essentiel. Toujours les fondamentaux. Ca nous donne en tout cas le courage de reprendre notre baton de marcheur, du métro jusqu'à un téléphérique (sic), jusqu'au plus grand "bouddha en bronze assis à l'extérieur" du monde. Pour s'y rendre, le téléphérique est une nouvelle occasion d'apprécier ou de vomir l'architecture locale. Cela permet également d'apprécier qu'à Hong Kong, il y encore de la verdure, des collines entières recouvertes de forêts de la base au sommet entourées d'une mer calme. C'est l'écrin dans lequel repose notre Bouddha géant sur l'île de Lantau qui nous occupe jusqu'au soir entre deux averses soudaines. Comme à l'aller, le retour s'effectue en téléphérique.
En rentrant en ville, on tombe sur un restaurant de sushis à volonté qui a bien fait de se trouver là, patientant longtemps avant notre capitulation.
Une fois à la chambre, le fil sur lequel pendaient les vêtements secs s'est cassé la figure ermportant avec lui son chargement. La piaule ressemble à un champ de bataille. Plus que deux jours. Plus que deux jours avant Pékin. Mardi.
Mais avant, lundi. Lundi, le bureau des visas est censé nous rendre nos passeports. Nous y allons gaiement en fin de matinée sous un soleil qui aura mis quatre jours à percer d'entre les nuages. A l'extérieur, comparée à la dernière fois, la file d'attente est anecdotique par rapport à la dernière fois et par rapport à la foule omniprésente d'une rue moyenne. En quinze minutes, on me reconfisque mon briquet!! Quinze minutes plus tard, mon droit d'entrée dans l'Empire du Milieu en poche, je récupère cette fois mon bien. Depuis le temps que je ne carambouille plus les briquets des autres, ça fait tache quand on me carambouille le mien!!
A l'issue de cette minute paperasserie, la journée nous appartient encore. La norvège quitte également Hong Kong le lendemain pour la Chine intérieure, tachons d'en tirer le meilleur. On se jète alors dans une très longue promenade, passant entre autre par le plus long tapis roulant du monde. (NDLR : ça devient n'importe quoi tous ces "les plus / du monde"!!) Puis, dans un timing parfait, on se retrouve au pied du peaktram un peu avant le coucher du soleil. Le peaktram est une sorte de train qui gravit quasiment à la verticale le long du Victoria Peak jusqu'à un sentier long de trois bornes qui permet de dominer toute la ville qui s'éclaire dans la lumière décroissante quand tu choisis bien ton moment, comme nous on fait!
La gare du bas est encastrée entre les immeubles, immeubles que nous dépassons à un tiers de la montée, puis c'est la forêt, tout de suite, dense, humide, spectaculaire, jusqu'à la gare haute qui abrite, malgré la forêt, un Burger King. De là, on commence donc notre marche à s'étonner des cascades et du nombres d'oiseaux jusqu'à la cerise sur le gateau : tout Hong Kong à nos pieds comme une immense île flottante!! Pharaonique est un adjectif qui ne peut même pas s'appliquer tant c'est gigantesque, la ville verticale. Enfin, comme prévu, le soleil s'est finalement couché, on peut lui faire confiance pour être à l'heure. La lumière venue du sol a progressivement remplacé celle venue du ciel. Feu d'artifice quotidien pour une autre ville lumière.
On achèvera de célébrer ces quatre à cinq jours passés ensemble en buvant quelques bières au lit. Tout est permis. Comme l'idée d'un prochain article.
Koh Samui ou Nha Trang (Vietnam)? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 familles, une de 2adultes +1 enfant 9ans, et lautre 2adultes + bebe de 1an1/2 pour un départ un mars 2011 pour env.12 nuits, nous connaissons koh Samui, et nous avions envie de changer de destination. Nous avons pensé à Nha Trang, par contre nous sommes indépendant et nous aimons pouvoir bouger (louer une voiture)afin de se ballader et de trouver des petits restos, plages, aller ou on veut... est ce possible à Nha Trang ? car c'est vrai qu'a koh samui nous avion loué une voiture c'etait génial
Nous hésitons entre retourner à Koh Samui ou Nha Trang, ou autre....
Pouvez vous nous aider. Merci
Nous sommes 2 familles, une de 2adultes +1 enfant 9ans, et lautre 2adultes + bebe de 1an1/2 pour un départ un mars 2011 pour env.12 nuits, nous connaissons koh Samui, et nous avions envie de changer de destination. Nous avons pensé à Nha Trang, par contre nous sommes indépendant et nous aimons pouvoir bouger (louer une voiture)afin de se ballader et de trouver des petits restos, plages, aller ou on veut... est ce possible à Nha Trang ? car c'est vrai qu'a koh samui nous avion loué une voiture c'etait génial
Nous hésitons entre retourner à Koh Samui ou Nha Trang, ou autre....
Pouvez vous nous aider. Merci
Véloroute de la vallée du Tarn (Montauban-Albi) English translation pending
Bonjour
Voici le projet ( 2 adultes + enfant en remorque), objectif plat et routes tranquilles
Le projet consiste à prendre le canal de la Garonne ( Aiguillon_ Montauban), la vélo route de la vallée du Tarn ( Montauban- Albi), la véloroute du sentier du train (Albi- Castres), la Véloroute (Castre -Revel), Rigole de la plaine ( Revel- st félix de Lauragais) puis rejoindre le canal du midi.
quelqu'un peut me dire comment est la véloroute de la vallée du tarn entre Montaubant et Albi? où toute autre remarque sur ce parcours?
Merci
Voici le projet ( 2 adultes + enfant en remorque), objectif plat et routes tranquilles
Le projet consiste à prendre le canal de la Garonne ( Aiguillon_ Montauban), la vélo route de la vallée du Tarn ( Montauban- Albi), la véloroute du sentier du train (Albi- Castres), la Véloroute (Castre -Revel), Rigole de la plaine ( Revel- st félix de Lauragais) puis rejoindre le canal du midi.
quelqu'un peut me dire comment est la véloroute de la vallée du tarn entre Montaubant et Albi? où toute autre remarque sur ce parcours?
Merci
Créer un restaurant à Yaoundé (Cameroun) English translation pending
bonjour, je veu rejoindre mon ami et mon enfant a yaounde et monter un resto francais
je suis a l ecoute de tous les conseil et de la vie a yaoundemerci par avance ou sinon je cherche une place de chef cuisinier a yaounde es ce possible de trouver?ma femme fait le tour des resto mais ces pas facile pouver vous m aider
Recherche des correspondants travaillant sur la situation des enfants en Afrique English translation pending
moi c thomas je suis président de l'asociation Enfant d'Afrique qui oeuvre pour la protection de l'enfnat en danger et qui promouvoir leur droits; j'aimerai mieux m'informer sur la facon dont notre peux y prendre car nous voulons vraiment que ce projet marche alors nous attendons vos suggestion
Randonnée de trois jours en famille à La Hague, Cotentin English translation pending
Récit d’une rando effectuée en famille, avec mon enfant de 7 ans, lors du week end (3 jours) de la Pentecôte.
Destination intéressante du fait de sa proximité relative de Paris où nous habitons, en train : le Cotentin, Tour de la Hague, ou du moins le sentier côtier de Jobourg jusque la banlieue de Cherbourg, où nous n’avons pas eu besoin des parapluies.
Pas eu de pluie, mais brouillard jusqu’à 12h00 les 2 premiers jours, et fraicheur le 2ème. Puis grosse chaleur le lundi !
Petites journées de marche : 8 km estimé le premier jour, 12 à 15 par jour ensuite. Tranquille.
1er jour : départ en train, puis car, jusqu’à Jobourg.
On commence à marcher dans le brouillard pour rejoindre le sentier côtier. Puis, les brumes se dissipent et nous randonnerons sous le soleil.
Arrivée au nez de Jobourg :

On continue, sur le sentier escarpé
jusqu’au village de Goury
Où se trouve le bateau de la SNSM (sauvetage en mer), dans cette maison hexagonale, avec 2 accès possibles à la mer selon que la marée soit haute ou basse.
Le lendemain, on part dans le brouillard, le long des murets de séparation des champs

On se pose rapidement, à l’abri du vent assez fort, pour jouer aux cartes en attendant que le brouillard, devenu plus dense, se lève.
Chose faite vers midi, et on repart dans le vent frais.
L’après midi est agréable, sur un sentier presque plat,
qui nous mène à Port Racine
Puis à Omonville La Rogue, où nous ferons étape au camping


Dernier jour, départ sous un soleil radieux, le sentier est un plus vallonné que la veille, et sous la chaleur accablante, chaque montée se ressent


Nous finissons par arriver sur la plage d’Urville, que nous longeons jusqu’au fort qui sera notre destination
Au bilan, un beau sentier, assez varié et plaisant, une rando tranquille en famille, au cours de laquelle nous avons fait de nombreuses pauses, en particulier sur les plages rencontrées.
Et l’envie de revenir pour continuer le sentier côtier du Cotentin, mais ce sera une autre histoire…
Destination intéressante du fait de sa proximité relative de Paris où nous habitons, en train : le Cotentin, Tour de la Hague, ou du moins le sentier côtier de Jobourg jusque la banlieue de Cherbourg, où nous n’avons pas eu besoin des parapluies.
Pas eu de pluie, mais brouillard jusqu’à 12h00 les 2 premiers jours, et fraicheur le 2ème. Puis grosse chaleur le lundi !
Petites journées de marche : 8 km estimé le premier jour, 12 à 15 par jour ensuite. Tranquille.
1er jour : départ en train, puis car, jusqu’à Jobourg.
On commence à marcher dans le brouillard pour rejoindre le sentier côtier. Puis, les brumes se dissipent et nous randonnerons sous le soleil.
Arrivée au nez de Jobourg :

On continue, sur le sentier escarpé

jusqu’au village de Goury

Où se trouve le bateau de la SNSM (sauvetage en mer), dans cette maison hexagonale, avec 2 accès possibles à la mer selon que la marée soit haute ou basse.

Le lendemain, on part dans le brouillard, le long des murets de séparation des champs

On se pose rapidement, à l’abri du vent assez fort, pour jouer aux cartes en attendant que le brouillard, devenu plus dense, se lève.
Chose faite vers midi, et on repart dans le vent frais.

L’après midi est agréable, sur un sentier presque plat,

qui nous mène à Port Racine

Puis à Omonville La Rogue, où nous ferons étape au camping



Dernier jour, départ sous un soleil radieux, le sentier est un plus vallonné que la veille, et sous la chaleur accablante, chaque montée se ressent


Nous finissons par arriver sur la plage d’Urville, que nous longeons jusqu’au fort qui sera notre destination

Au bilan, un beau sentier, assez varié et plaisant, une rando tranquille en famille, au cours de laquelle nous avons fait de nombreuses pauses, en particulier sur les plages rencontrées.
Et l’envie de revenir pour continuer le sentier côtier du Cotentin, mais ce sera une autre histoire…
Location d'une remorque vélo à Saint-Nazaire? English translation pending
Bonjour!
J'aimerais louer une remorque pour enfant à Saint-Nazaire et je ne trouve rien sur Google. Le plus près serait à La Baule??? 25km c'est trop loin. De plus, cette remorque je compte la laisser à Orléans ou à Nevers. La location serait pour 4 semaines. Est-ce que quelqu'un connait un commerçant qui pourrait m'offrir se service?
Merci, tous les réponses sont les bienvenues, même celles de particuliers.
Bonne journée à vous!🙂
J'aimerais louer une remorque pour enfant à Saint-Nazaire et je ne trouve rien sur Google. Le plus près serait à La Baule??? 25km c'est trop loin. De plus, cette remorque je compte la laisser à Orléans ou à Nevers. La location serait pour 4 semaines. Est-ce que quelqu'un connait un commerçant qui pourrait m'offrir se service?
Merci, tous les réponses sont les bienvenues, même celles de particuliers.
Bonne journée à vous!🙂
Traverser la Mauritanie au mois de juillet en 4x4? English translation pending
Bonjour à tous.
Nous sommes 3 adultes avec un enfant de 8 ans et partons de Lyon mi juin pour rejoindre Abidjan en Mitsubishi Pajero (mod 2002) via l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie puis le Mali.
Ayant déjà fait le Maroc plusieurs fois nous traçons directement vers la Mauritanie.
En me baladant sur les forums je n'ai pas pu trouver d'information sur la traversée en cette période (de pluie apparemment).
Nous souhaiterions faire une étape dans l'Adrar (Atar) puis continuer vers le Mali.
- Faut il absolument passer par Nouakchott, ou bien la piste Nouadhibou - Choum est elle praticable ? Si oui, en combien de temps ?
Ensuite depuis Atar, qu'elle sont les options les plus intéressantes pour prendre la direction du Mali ?
- Atar - Nouakchott ? ou bien la piste Atar - Tidjikja est elle intéressante et praticable ?
Enfin, on hésite entre Nioro et Nara pour passer la frontière ... lequel des deux parait le mieux ?
Quelqu'un a t il une carte avec les ravitaillements (eau + gazoile) ?
Merci pour vos réponses !
Nous sommes 3 adultes avec un enfant de 8 ans et partons de Lyon mi juin pour rejoindre Abidjan en Mitsubishi Pajero (mod 2002) via l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie puis le Mali.
Ayant déjà fait le Maroc plusieurs fois nous traçons directement vers la Mauritanie.
En me baladant sur les forums je n'ai pas pu trouver d'information sur la traversée en cette période (de pluie apparemment).
Nous souhaiterions faire une étape dans l'Adrar (Atar) puis continuer vers le Mali.
- Faut il absolument passer par Nouakchott, ou bien la piste Nouadhibou - Choum est elle praticable ? Si oui, en combien de temps ?
Ensuite depuis Atar, qu'elle sont les options les plus intéressantes pour prendre la direction du Mali ?
- Atar - Nouakchott ? ou bien la piste Atar - Tidjikja est elle intéressante et praticable ?
Enfin, on hésite entre Nioro et Nara pour passer la frontière ... lequel des deux parait le mieux ?
Quelqu'un a t il une carte avec les ravitaillements (eau + gazoile) ?
Merci pour vos réponses !
Itinéraire dans la vallées du Dadès et du Drâa, Maroc English translation pending
Nous partons prochainement pour le Maroc en couple sans enfant et je souhaite avoir des suggestions d'itinéraires et d'étapes.
Départ en voiture de location de Marrakech en direction d' Ouarzazate, nous aimerions voir les vallées du Dades et du Draa sans emprunter des pistes non carrossable. Nous disposons de 3 nuits dans la région, nous devons être à Taroudant pour la 4ème nuit.
Merci pour votre aide.
Merci pour votre aide.
Habiter et travailler à New York English translation pending
Bonjour
Actuellement étudiante et mère célibataire d'un enfant de 6 ans à Edinburgh.Je viens de gagner une green card à la loterie américaine.J'ai de la famille vivant dans différents états des USA et je souhaiterais m'installer à New York.Ne connaissant pas bien le système américain, je voudrais avoir quelques renseignements.Je suis à la recherche d'un appartement meublé.Connaissez vous des quartiers calmes, pas trop chèrs côté loyers où il y aurait plus de sécurité? Et au niveau des écoles primaires, je recherche une bonne école pour mon fils, de préférence américaine puisqu'il est déjà bilingue. Je compte donc sur votre soutien et votre aide afin que je fasse le meilleur choix.
nb: j'ai l'intention de travailler parallèlement en plus de mes études.(plus dans le secteur médicale).Avez vous des bons plans pour travailler dans les hôpitaux ou autres?
Merci à tous.
Actuellement étudiante et mère célibataire d'un enfant de 6 ans à Edinburgh.Je viens de gagner une green card à la loterie américaine.J'ai de la famille vivant dans différents états des USA et je souhaiterais m'installer à New York.Ne connaissant pas bien le système américain, je voudrais avoir quelques renseignements.Je suis à la recherche d'un appartement meublé.Connaissez vous des quartiers calmes, pas trop chèrs côté loyers où il y aurait plus de sécurité? Et au niveau des écoles primaires, je recherche une bonne école pour mon fils, de préférence américaine puisqu'il est déjà bilingue. Je compte donc sur votre soutien et votre aide afin que je fasse le meilleur choix.
nb: j'ai l'intention de travailler parallèlement en plus de mes études.(plus dans le secteur médicale).Avez vous des bons plans pour travailler dans les hôpitaux ou autres?
Merci à tous.
Hôtel à Cuba pour une famille et pour faire de la plongée en apnée? English translation pending
Bonjour,
On est une petite famille avec enfant de 6 et 10 ans. On adore l'apnée (Pour la famille) et plongée (pour parent). Je connais déja Jibbacoa mais j'aimerais avoir des avis récent de gens qui ont été a Cuba avec les enfants. Bref partagé vos coup de coeur.
Merci!
On est une petite famille avec enfant de 6 et 10 ans. On adore l'apnée (Pour la famille) et plongée (pour parent). Je connais déja Jibbacoa mais j'aimerais avoir des avis récent de gens qui ont été a Cuba avec les enfants. Bref partagé vos coup de coeur.
Merci!
Hôtel 4 étoiles à Cuba pour cet été? English translation pending
je cherche une hotel 4 * pour adulte ou !!! ou avec enfant si moin cher .depart entre le 27 juin et le 15 aout pour une semaine , moin que mille s.v.p,
Transfert Antalya-Side: tarif des taxis de nuit? English translation pending
bonjour partant en famille avec ma femme et deux enfant 2et7 ans on arrive a l aeroport d antalya vers 2h du matin et j aimerai connaitre les tarifs taxi pour le transfert a sidé merci d avance
Obtenir une bourse d'étude pour un couple d'immigrants à Montréal? English translation pending
salut
nous sommes un couple de francais(mariés+1 enfant) qui vas bientot débarquer a montreal en tant que résidents permanents, nous savons que les diplomes ne sont pas reconnu et qu'il vaut mieux avoir un diplome canadien pour avoir plus de chances d'obtenir un bon boulot et nous savons aussi que nous pouvons continuer nos études ou meme changer de domaines, mais ce que nous ignorons c'est :
- est ce que c possible d'obtenir une bourse d'études pour chacun de nous ou seulement un seul peut l'obtenir ?
- est ce que quelqu'un sait combien est éstimé cette bourse par mois (approximatif)?
- est ce que en cas d'obtention de cette bourse pour nous deux, cette derniére serait suffisante pour subvenir a nos besoin(loyer, transport, norriture..)
ou on sera obligé quand meme de travailler en paralléle?
- enfin est ce que en cas d'obtention de cette bourse on est obligé de restituer son montant global au gouvernement québequois une fois qu'on a eu un boulot ou pas?
merci d'avance pour vos réponses
et a bientot.
Idée de trek facilement organisable au Pérou? English translation pending
Bonjour ,
Nous serons au Pérou en aout 2010 avec un enfant de 10 ans habitué à la rando
L’Inca Trail du Machu Pichu nous rebute de par sa fréquentation supposée et ses contraintes tarifaires …
On aimerait donc faire 1 trek d’1 jour ou 2. Faisable en autonomie de préference ou sinon avec 1 guide local organisable sur place sans trop de tracas.
.
Quelles seraient donc les possibilités , dans le canyon de Colca peut être ou ailleurs ?
Merci de nous apporter vos expériences dans le domaine.
Nous serons au Pérou en aout 2010 avec un enfant de 10 ans habitué à la rando
L’Inca Trail du Machu Pichu nous rebute de par sa fréquentation supposée et ses contraintes tarifaires …
On aimerait donc faire 1 trek d’1 jour ou 2. Faisable en autonomie de préference ou sinon avec 1 guide local organisable sur place sans trop de tracas.
.
Quelles seraient donc les possibilités , dans le canyon de Colca peut être ou ailleurs ?
Merci de nous apporter vos expériences dans le domaine.
Deux familles en Mongolie en poids lourd (camping-car) English translation pending
bonjour nous sommes deux familles avec 1 enfant chacune nous partons cet été direction la mongolie en traversant l'europe par l'allemagne la republique tcheque la hongrie slovenie jusqu'a la sicile puis bateau jusqu'en grece turquie georgie russie mongolie tout ca en poids lourds aménagé durant plus d'un an le projet est bien defini et deja bien sur, trés avancé seulement il nous manque quelques infos concernant les lettres d'invitation en russie et mongolie elles apparaissent indispensables pour passer les frontières .
nous ne savons pas non plu s'il faut se munir d'une carte de libre circulation auprès des douanes francaises afin de faciliter aussi le passage des frontières.
et enfin ou se trouve la frontière russie mongolie et comment fait'on pour se rendre au kajasthan depuis la mongolie
voila nous espérons rencontrer des personnes qui ont deja fait ce periple en camion afin de finaliser les derniers details
merci beaucoup
Visite de la Dalmatie centrale en Croatie et hôtel? English translation pending
bonjour,
nous sommes une famille de cinq, dont trois enfant ( 13,11 et 7 ans) et nous souhaitons visiter la croatie cet été, plus précisemment entre split et dubrovnik; quelqu'un peut il nous indiquer des plans de visite sympas et quelqu'un connait il l'hotel labineca à Gradac
merci de vos conseils
nous sommes une famille de cinq, dont trois enfant ( 13,11 et 7 ans) et nous souhaitons visiter la croatie cet été, plus précisemment entre split et dubrovnik; quelqu'un peut il nous indiquer des plans de visite sympas et quelqu'un connait il l'hotel labineca à Gradac
merci de vos conseils
Easyjet, c'est du vol! Un vrai cauchemar! English translation pending
Notre cauchemar avec Easyjet !
Réfusé à l'embarquement car mon enfant avait un plâtre !
Il y a quelques mois, nous nous sommes présentés à l'enregistrement avec mon enfant pour un vol national. Nous nous sommes présenté dès l'ouverture du guichet, soit plus de 2 heures avant l'embarquement.
On nous a enregistré sans problème.
Cependant, au moment de monter dans l'avion, on nous a refusé l'accès car mon enfant portait un plâtre (depuis plusieurs semaines).
On m'a dit qu'il fallait un certificat médical. Je leur ai dit que je n'étais pas au courant, et surtout, qu'ils auraient pu nous le dire au moment de l'enregistrement, et pas au moment de monter dans l'avions, nous aurions disposé de 2 heures pour contacter notre médecin et avoir le certificat (démarche que nous avons faites et qui nous a pris 30 min !).
Ils se réfugient derrière leurs conditions générales, comme d'habitude, où il y a 10 pages, écrite en petits caractères...mais bon, au moment de la réservation, mon enfant n'avait pas le bras cassé...
Au final, Easy jet nous a donc refusé l'embarquement et nous a prié de quitter la zone sans délais..
Mon enfant était en pleurs, nous nous faisions une joie de retrouver des amis pour une grande fête pour le week end.
Je déplore l'attitude du personnel au sol qui n'a montré aucuns signes de compassion, de compréhension, de sympathie envers nous, voir plutot du mépris !
On nous a dit simplement de ressortir, sans même nous proposer une solution alternative malgré mes demandes insistantes.
Je vous laisse imaginer la déplorable image que la compagnie a laissé aux autres passagers. Ils étaient tous dégoûtés de voir ça ! D'ailleurs, personne parmis les voyageurs n'était au courant de cette procédure.
Compagnie low cost, mais aussi low service.
Soyez vigilants !
Bien sur, j'ai ennvoyé une lettre de réclamation, et pas de nouvelle à ce jour.
En attendant, j'informe « la planete » de cette mésaventure, à défaut d'être indemnisé.
Réfusé à l'embarquement car mon enfant avait un plâtre !
Il y a quelques mois, nous nous sommes présentés à l'enregistrement avec mon enfant pour un vol national. Nous nous sommes présenté dès l'ouverture du guichet, soit plus de 2 heures avant l'embarquement.
On nous a enregistré sans problème.
Cependant, au moment de monter dans l'avion, on nous a refusé l'accès car mon enfant portait un plâtre (depuis plusieurs semaines).
On m'a dit qu'il fallait un certificat médical. Je leur ai dit que je n'étais pas au courant, et surtout, qu'ils auraient pu nous le dire au moment de l'enregistrement, et pas au moment de monter dans l'avions, nous aurions disposé de 2 heures pour contacter notre médecin et avoir le certificat (démarche que nous avons faites et qui nous a pris 30 min !).
Ils se réfugient derrière leurs conditions générales, comme d'habitude, où il y a 10 pages, écrite en petits caractères...mais bon, au moment de la réservation, mon enfant n'avait pas le bras cassé...
Au final, Easy jet nous a donc refusé l'embarquement et nous a prié de quitter la zone sans délais..
Mon enfant était en pleurs, nous nous faisions une joie de retrouver des amis pour une grande fête pour le week end.
Je déplore l'attitude du personnel au sol qui n'a montré aucuns signes de compassion, de compréhension, de sympathie envers nous, voir plutot du mépris !
On nous a dit simplement de ressortir, sans même nous proposer une solution alternative malgré mes demandes insistantes.
Je vous laisse imaginer la déplorable image que la compagnie a laissé aux autres passagers. Ils étaient tous dégoûtés de voir ça ! D'ailleurs, personne parmis les voyageurs n'était au courant de cette procédure.
Compagnie low cost, mais aussi low service.
Soyez vigilants !
Bien sur, j'ai ennvoyé une lettre de réclamation, et pas de nouvelle à ce jour.
En attendant, j'informe « la planete » de cette mésaventure, à défaut d'être indemnisé.
Miami en février, que visiter? English translation pending
on est une famille 2 adultes, 2 ados y enfant de 6 ans.
Pouvez vous me conseiller que visiter pendant 1 semaine.
Nous arrivons vendredi 19 février!!!
Nous aurons une voiture de location.
Orlando en 1 journée?
merci de vos réponses,
Milcao
Hôtel Blau Colonial Cayo Coco du 19 au 26 février English translation pending
Bonjour!
Moi et 4 autres adultes et un enfant seront au Blau Colinial du 19 au 26 février.
Je me demandais s'il y a d'autres personnes qui seront à cet hotel au même moment que nous??
Carry
🙂
Moi et 4 autres adultes et un enfant seront au Blau Colinial du 19 au 26 février.
Je me demandais s'il y a d'autres personnes qui seront à cet hotel au même moment que nous??
Carry
🙂
Floride: où faire du snorkeling dans les Keys? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille (couple + enfant 8 ans) en Florides en avril 2010 et faisons escale dans les Keys.
Mon fils adore observer les poissons depuis qu'il a palmé dans le lagon de l'île de la Réunion. Je cherche donc l'endroit le plus sympa pour découvrir de beaux fonds et si possible une Cie bateaux qui ne soit pas trop une "usine à touristes"... si ça peut se trouver! Est ce qu'il y a des endroits où le moustique se sentira en sécurité donc pas trop profond?
J'avoue être surprise qu'il soit nécessaire de prendre un bateau pour pouvoir observer les fonds. Je pensais que l'on pouvait palmer n'importe où sur les îles...
J'ai vu qu'il y avait des sorties pour Dry Tortugas mais c'est relativement cher. Quelqu'un en a fait l'expérience ?
Je suis impatiente de voir vos réponses! Merci
Nous partons en famille (couple + enfant 8 ans) en Florides en avril 2010 et faisons escale dans les Keys.
Mon fils adore observer les poissons depuis qu'il a palmé dans le lagon de l'île de la Réunion. Je cherche donc l'endroit le plus sympa pour découvrir de beaux fonds et si possible une Cie bateaux qui ne soit pas trop une "usine à touristes"... si ça peut se trouver! Est ce qu'il y a des endroits où le moustique se sentira en sécurité donc pas trop profond?
J'avoue être surprise qu'il soit nécessaire de prendre un bateau pour pouvoir observer les fonds. Je pensais que l'on pouvait palmer n'importe où sur les îles...
J'ai vu qu'il y avait des sorties pour Dry Tortugas mais c'est relativement cher. Quelqu'un en a fait l'expérience ?
Je suis impatiente de voir vos réponses! Merci
Visites, plages, hôtels... dans la région de Krabi ou Ko Samui? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une petite famille avec un enfant de 4ans et demi. Nous sommes déjà parti en Thaïlande en 2008. Nous connaissons bangkok ... et koh lanta. Nous avons visité les îles voisines ko phi phi ..et d'autres petites. Nous avons beaucoup aimé la tranquillité de koh lanta, et sa nature.
Nous allons atterrir à Krabi et essayer de louer une voiture, mais nous ne connaissons pas la région de Krabi ... y'a t-il de quoi visiter dans les terres ? Est-il possible de trouver quelques belles plages et des hôtels/bingalows sympas. Nous voulons a tout pris éviter les villes/plages remplis d'anglais et australiens bedonnant, même si nous aimons faire du shopping 😉 J'ai entendu parler de Ko Samui ... est-ce que ça vaut le coup ? est-il préférable de passer du temps vers Krabi ou sur la côte est ?
Le voyage est programmé en Avril. Notre truc, c'est de passer du bon temps au calme, et faire quelques petits trajets en voiture.
Sur bangkok, nous savons déjà ce que nous allons faire.
Merci.
Nous sommes une petite famille avec un enfant de 4ans et demi. Nous sommes déjà parti en Thaïlande en 2008. Nous connaissons bangkok ... et koh lanta. Nous avons visité les îles voisines ko phi phi ..et d'autres petites. Nous avons beaucoup aimé la tranquillité de koh lanta, et sa nature.
Nous allons atterrir à Krabi et essayer de louer une voiture, mais nous ne connaissons pas la région de Krabi ... y'a t-il de quoi visiter dans les terres ? Est-il possible de trouver quelques belles plages et des hôtels/bingalows sympas. Nous voulons a tout pris éviter les villes/plages remplis d'anglais et australiens bedonnant, même si nous aimons faire du shopping 😉 J'ai entendu parler de Ko Samui ... est-ce que ça vaut le coup ? est-il préférable de passer du temps vers Krabi ou sur la côte est ?
Le voyage est programmé en Avril. Notre truc, c'est de passer du bon temps au calme, et faire quelques petits trajets en voiture.
Sur bangkok, nous savons déjà ce que nous allons faire.
Merci.
Vivre et travailler au Vietnam: nom de la halte pour enfants francophones à Hanoï? English translation pending
je cherche le nom de la halte d 'enfant francophone de hanoi .
je suis passée à l' ambassade de france de Hanoi cet été et j' ai lu le livret sur cette halte d 'enfant mais impossible de me souvenir du nom et de l' adresse ;comme je suis éducatrice de jeune enfant j' aimerai pouvoir la contacter.je souhaiterai vivre à Hanoi et pourquoi pas y travailler.
en espèrant avoir des nouvelles merci d avance
kimlan tran duc
Budget pour un voyage à Bali du 6 au 29 juillet 2010? English translation pending
bonsoir,
nous avons prévu un voyage à Bali avec notre enfant de 9 ans du 6 au 29 juillet 2010. J'aurais souhaité savoir quel budget peut-on prévoir? Est il préférable de louer une voiture ou une voiture avec chauffeur? Les sites à ne pas rater... Nous sommes preneurs de toutes les adresses d'hébergement ou autres qui vous ont marqués. Nos arrivons à 1heure du matin à l'aéroport, avez vous une adresse d'hôtel ou de pension à nous conseiller?
Enfin tous les bons tuyaux sont les bienvenus..
Merci infiniment par avance,
Lucienne
S'installer à Mombasa au Kenya English translation pending
je suis senegalais agé de 43 ans seul sans enfant , souhaite m'installer definitivement a mombasa pour recommencer une nouvelle vie.je ne sais pas pourquoi cette ville m'enchante tant, en tout cas je suis decidé a y aller . j'ai besoin de vos informations et conseils pour ceux qui connaissent cette cité du kenya, pour me permettre de reussir mon installation.
Voyager de l'Amérique du Sud à l'Amérique du Nord en camping-car English translation pending
Bonjour, Namasté
Nous sommes une petite famille de 3 avec un enfant de 7 ans. Nous commencons a preparer un voyage d'une duree minimum de 6 mois. Nous habitons en bretagne. On partirait du sud de l'amerique latine pour remonter jusqu'au canada. Y a t'il quelqu'un qui ait deja fait un voyage comme celui ci? Ou qui projette de le faire ? Merci pour tous les renseignements que vous pourriez nous ammener.
A bientot,
Sonia et mickael
Nous sommes une petite famille de 3 avec un enfant de 7 ans. Nous commencons a preparer un voyage d'une duree minimum de 6 mois. Nous habitons en bretagne. On partirait du sud de l'amerique latine pour remonter jusqu'au canada. Y a t'il quelqu'un qui ait deja fait un voyage comme celui ci? Ou qui projette de le faire ? Merci pour tous les renseignements que vous pourriez nous ammener.
A bientot,
Sonia et mickael