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Tour du Mont Blanc ou GR5? English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir fait le GR10 sur 3 étés et le GR20 l'an passé, j'ai décidé de découvrir les Alpes cette année! Pour l'instant, je suis seule, mais je commence à être habituée et j'avoue que ça a bien des avantages! Surtout qu'en réalité, on rencontre tellement de gens supers qu'on est seul en fait uniquement pour décider de sa journée, ce qui me plait pas mal en fait!!
Si je me tourne vers vous, c'est que j'hésite entre le Tour du Mont Blanc + quelques autres randonnées dans les environs (puisque j'ai entre 15 et 20 jours de libre)ou commencer le GR5?
Comme ce sera les 3 dernières semaines de juillet, je me demande si une destination serait préférable à l'autre, point de vue fréquentation, réservations, température, etc... Je couche généralement en gîte ou refuge mais je me suis équipée d'une tente ultra light pour la Corse, ce qui me permet d'être plus autonome et de ne pas forcément réserver longtemps d'avance. D'ailleurs, tente ou pas, les autres années, je n'ai en fait jamais réservé plus que quelques jours d'avance, voir la veille! C'est sûr que c'est toujours plus facile de caser une personne....;)
Alors vos conseils et vos expériences sont les bienvenus! L'an passé, j'ai démarré une discussion sur le GR20 et ça a été super le fun d'échanger avec tout le monde!
Merci d'avance! Et si vous avez besoin de conseils de votre côté, ça me fera plaisir de vous aider!!!
🙂
Muriel
Après avoir fait le GR10 sur 3 étés et le GR20 l'an passé, j'ai décidé de découvrir les Alpes cette année! Pour l'instant, je suis seule, mais je commence à être habituée et j'avoue que ça a bien des avantages! Surtout qu'en réalité, on rencontre tellement de gens supers qu'on est seul en fait uniquement pour décider de sa journée, ce qui me plait pas mal en fait!!
Si je me tourne vers vous, c'est que j'hésite entre le Tour du Mont Blanc + quelques autres randonnées dans les environs (puisque j'ai entre 15 et 20 jours de libre)ou commencer le GR5?
Comme ce sera les 3 dernières semaines de juillet, je me demande si une destination serait préférable à l'autre, point de vue fréquentation, réservations, température, etc... Je couche généralement en gîte ou refuge mais je me suis équipée d'une tente ultra light pour la Corse, ce qui me permet d'être plus autonome et de ne pas forcément réserver longtemps d'avance. D'ailleurs, tente ou pas, les autres années, je n'ai en fait jamais réservé plus que quelques jours d'avance, voir la veille! C'est sûr que c'est toujours plus facile de caser une personne....;)
Alors vos conseils et vos expériences sont les bienvenus! L'an passé, j'ai démarré une discussion sur le GR20 et ça a été super le fun d'échanger avec tout le monde!
Merci d'avance! Et si vous avez besoin de conseils de votre côté, ça me fera plaisir de vous aider!!!
🙂
Muriel
Tour du Mont Blanc 2014: problème réservation refuge English translation pending
Bonjour,
Je pars faire le TMB fin juin 2014. - J'ai un problème de réservation concernant le refuge du Miage : l'adresse mail n'est pas valide et personne ne répond au téléphone. Quelqu'un aurait il une adresse, téléphone valide pour ce refuge? Mis à part le refuge du Truc (proche de celui du Miage), y a t-il un autre refuge/gîte qui pourrait remplacer celui du Miage? - Idem avec le gîte de la Léchère (en Suisse) dont l'adresse mail n'est pas valide.
Pour les autres, apparemment la réservation se fait en ligne, donc je ne devrais pas avoir de soucis.
Merci pour l'aide que vous pourrez m'apporter!!
Je pars faire le TMB fin juin 2014. - J'ai un problème de réservation concernant le refuge du Miage : l'adresse mail n'est pas valide et personne ne répond au téléphone. Quelqu'un aurait il une adresse, téléphone valide pour ce refuge? Mis à part le refuge du Truc (proche de celui du Miage), y a t-il un autre refuge/gîte qui pourrait remplacer celui du Miage? - Idem avec le gîte de la Léchère (en Suisse) dont l'adresse mail n'est pas valide.
Pour les autres, apparemment la réservation se fait en ligne, donc je ne devrais pas avoir de soucis.
Merci pour l'aide que vous pourrez m'apporter!!
Projet circuit Siwa + désert blanc+ Louxor English translation pending
Bonjour
J'ai été par 2 reprises en Egypte et la dernière fois en 2011.
Notre projet serait de rejoindre Le caire (que nous connaissons déjà) directement à Siwa sans nécessairement passer par Alexandrie que je connais, puis de se rendre dans le désert blanc pour rejoindre Louxor.
J'ai bien conscience de la difficulté de faire se périple dans l'Est de L'Egypte sans TO ou organisation sur place. Nous avons l'habitude de nous débrouiller sans TO lorsque nous voyageons mais pour ce circuit cela paraît difficile.
Nous aurions 2 semaines sur place et je souhaiterai réaliser ce voyage aux vacances de Toussaint 2014.
Par contre je ne trouve que très peu d'infos récentes à ce sujet.
J'ai aussi vu que cette région était toujours classée en zone rouge par MAE français mais je connais aussi leur frilosité.
Voilà en gros il nous faudrait un transfert privé du Caire à Siwa pour gagner un peu de temps, rester 2 ou 3 jours à Siwa puis trouver un TO local sérieux pour notre faire redescendre vers Louxor en nous arrêtant dans les endroits incontournables.
Arrivés à Louxor nous visiterions par nos propres moyens la ville puis Assouan pour revenir au Caire en avion.
Ce périple a-t-il était fait récemment pour des forumistes ?
Connaissez-vous un contact local sérieux ? Les tarifs ?
Vous paraît-il réaliste à la fois compte tenu de "l'ambiance" dans le pays (même si tout peut vite changer...) et pour la durée envisagée ?
Je vous remercie de bien vouloir me renseigner.
Valérie
Tour du Mont Blanc en décembre English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Après avoir fait pas mal de haute montagne (Ima Tse, Nepal et Mont Blanc notamment), je m'interroge sur la possibilité de me lancer dans le Tour du Mont Blanc en hivers (en décembre) avec des raquettes. J'ai bien conscience de l'effort physique que cela représente, mais c'est plus l'aspect faisabilité technique et matérielle qui m'intéresse ici.
-> Quid des refuges ? Ils ne seront pas gardés semble-t-il. Et de facto, quid donc de l'approvisionnement ?! -> Encordement sur glacier et passages techniques mais faut-il plus ? (arva, pelle, sonde je suppose) -> Quel itinéraire, je ne trouve pas grand chose.
Bref, si vous avez des retours d'expériences je suis évidemment preneur ! Je vous remercie par avance de vos conseils et de votre aide précieuse.
Bien à vous,
Cartor
Après avoir fait pas mal de haute montagne (Ima Tse, Nepal et Mont Blanc notamment), je m'interroge sur la possibilité de me lancer dans le Tour du Mont Blanc en hivers (en décembre) avec des raquettes. J'ai bien conscience de l'effort physique que cela représente, mais c'est plus l'aspect faisabilité technique et matérielle qui m'intéresse ici.
-> Quid des refuges ? Ils ne seront pas gardés semble-t-il. Et de facto, quid donc de l'approvisionnement ?! -> Encordement sur glacier et passages techniques mais faut-il plus ? (arva, pelle, sonde je suppose) -> Quel itinéraire, je ne trouve pas grand chose.
Bref, si vous avez des retours d'expériences je suis évidemment preneur ! Je vous remercie par avance de vos conseils et de votre aide précieuse.
Bien à vous,
Cartor
Tour du Mont Blanc 2013 English translation pending
Juste après l'Ultra-Trail du Mont-Blanc, c'est à notre tour, avec André le papa d'une collègue de travail, de faire le Tour du Mont-Blanc (communément appelé T.M.B.) : 160 km et un dénivelé de 12000 m en 8 jours avec hébergements en gîtes ou refuges.
Magnifique aventure sportive et humaine dont on ne ressort pas indemne (pas seulement physiquement) dans l'un des sites naturels les plus prestigieux de la planète, et qui permet d'approcher le plus haut sommet d'Europe.
Premier repas du soir à l'auberge Le Crêt aux Houches, où nous faisons la connaissance d'un couple de ligériens (le monde est petit) et d'allemands. Départ à 7 h 30 pour le col de Voza… La suite ici : http://lerandonneurfou.blogspot.fr/2013/09/le-tour-du-mont-blanc-tmb-magnifique.html
Bruno
Premier repas du soir à l'auberge Le Crêt aux Houches, où nous faisons la connaissance d'un couple de ligériens (le monde est petit) et d'allemands. Départ à 7 h 30 pour le col de Voza… La suite ici : http://lerandonneurfou.blogspot.fr/2013/09/le-tour-du-mont-blanc-tmb-magnifique.html
Bruno
Plages de sable blanc à Mayotte English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir où se trouvent principalement les plages de sable blanc à Mayotte? Ou du moins les plus belles.. Est-ce au sud? De plus, j'aimerais savoir s'il était facile lorsqu'on arrive à l'aéroport à Daoudzi d'aller vers l'embarcadère vers Mamoudzou facilement? Y-a-t-il beaucoup de taxis?
Egalement, s'il y a de belle mosquées?
Merci par avance pour vos réponses, je pars le 02 OCT et j'ai hâte d'y être.
J'aimerais savoir où se trouvent principalement les plages de sable blanc à Mayotte? Ou du moins les plus belles.. Est-ce au sud? De plus, j'aimerais savoir s'il était facile lorsqu'on arrive à l'aéroport à Daoudzi d'aller vers l'embarcadère vers Mamoudzou facilement? Y-a-t-il beaucoup de taxis?
Egalement, s'il y a de belle mosquées?
Merci par avance pour vos réponses, je pars le 02 OCT et j'ai hâte d'y être.
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Tour du mont Blanc: planifier son itinéraire ou formule liberté sans guide? English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai comme projet d'effectuer le tour du mont blanc mi-août avec ma copine, je pencherais plutôt sur un tour en 7 jours (nous sommes sportifs et faisont des marches régulièrement mais je pense qu'après 7 jours le poids du sac se fera sentir ^^).
Cependant j'hésite encore entre planifier notre itinéraire ou bien partir avec un séjour "clé en main" sans guide du style : http://www.lamuleorange.com/TOUR_DU_MONT_BLANC--0000166-vente/RANDONNEE_LIBERTE_TOUR_DU_MONT_BLANC_en_chambre_ou_en_dortoir--0000672.html
Je trouve que le prix n'est pas trop cher sachant qu'il inclus carte/topo et réservation dans les refuges avec l'avantage de randonner seul: en gros ça évite des tracas!
Par contre, les itinéraires valent ils le coup, je parle niveau sentier (autoroute?) et points de vue. J'ai lu ici et là qu'il y avait plein de variantes qui valaient le coup d'oeil ce serait dommage de passer à côté, est il possible de faire quelques variantes avec cette formule?
Si jamais je pars sur l'option planif d'itinéraire ce n'est pas trop compliqué sachant qu'il faut calculer au plus juste pour réserver les bons refuges et pas se taper 2h de marche en trop? Et puis sur 7 jours j'ai cru lire qu'il faudra prendre des liaisons pour couper certains passages, facile à planifier?
Voila! merci d'avance pour vos réponses.
j'ai comme projet d'effectuer le tour du mont blanc mi-août avec ma copine, je pencherais plutôt sur un tour en 7 jours (nous sommes sportifs et faisont des marches régulièrement mais je pense qu'après 7 jours le poids du sac se fera sentir ^^).
Cependant j'hésite encore entre planifier notre itinéraire ou bien partir avec un séjour "clé en main" sans guide du style : http://www.lamuleorange.com/TOUR_DU_MONT_BLANC--0000166-vente/RANDONNEE_LIBERTE_TOUR_DU_MONT_BLANC_en_chambre_ou_en_dortoir--0000672.html
Je trouve que le prix n'est pas trop cher sachant qu'il inclus carte/topo et réservation dans les refuges avec l'avantage de randonner seul: en gros ça évite des tracas!
Par contre, les itinéraires valent ils le coup, je parle niveau sentier (autoroute?) et points de vue. J'ai lu ici et là qu'il y avait plein de variantes qui valaient le coup d'oeil ce serait dommage de passer à côté, est il possible de faire quelques variantes avec cette formule?
Si jamais je pars sur l'option planif d'itinéraire ce n'est pas trop compliqué sachant qu'il faut calculer au plus juste pour réserver les bons refuges et pas se taper 2h de marche en trop? Et puis sur 7 jours j'ai cru lire qu'il faudra prendre des liaisons pour couper certains passages, facile à planifier?
Voila! merci d'avance pour vos réponses.
Voie difficile au Mont Blanc pour grimpeur confirmé? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Dans le cadre de ma préparation pour un sommet de l'Everest en Mai / Juin 2015, je souhaite effectuer l'ascension du Mont Blanc.
Ayant d'ores et déjà à mon actif le sommet de l'Island Peak (6200m) et du Mera Peak (6400m), je souhaite savoir quelle voie est la plus intéressante en terme de technicité ?
Je vous remercie de vos lumières,
Cartor
Dans le cadre de ma préparation pour un sommet de l'Everest en Mai / Juin 2015, je souhaite effectuer l'ascension du Mont Blanc.
Ayant d'ores et déjà à mon actif le sommet de l'Island Peak (6200m) et du Mera Peak (6400m), je souhaite savoir quelle voie est la plus intéressante en terme de technicité ?
Je vous remercie de vos lumières,
Cartor
Demi-tour du Mont Blanc en cinq jours English translation pending
Bonjour
Je cherche à faire un demi Tour du Mont Blanc avec mon épouse ce mois de Juillet. J'avais pensé faire la liaison Chamonix - Courmayeur en bus via le tunnel.
N'ayant que 5 jours max (4 nuits), et préférant les étapes moins techniques/pentues, auriez-vous des conseils à me donner ? Partie Nord ? Sud ? Que pourrait être un itinéraire de base (grandes étapes) ? En effet, j'ai un peu de mal à définir un itinéraire tant les possibilités sont nombreuses..
Un grand merci d'avance !
Je cherche à faire un demi Tour du Mont Blanc avec mon épouse ce mois de Juillet. J'avais pensé faire la liaison Chamonix - Courmayeur en bus via le tunnel.
N'ayant que 5 jours max (4 nuits), et préférant les étapes moins techniques/pentues, auriez-vous des conseils à me donner ? Partie Nord ? Sud ? Que pourrait être un itinéraire de base (grandes étapes) ? En effet, j'ai un peu de mal à définir un itinéraire tant les possibilités sont nombreuses..
Un grand merci d'avance !
Tour du Mont Blanc début septembre et bivouac autour des refuges English translation pending
Bonjour à tous!!
Voila nous sommes deux à vouloir faire le tour du Mont Blanc pendant la première quinzaine de septembre, et j'aurais aimé avoir des retours sur les différents itinéraires de chacun pour ceux qui l'aurait déjà effectué! En moyenne nous voudrions faire des étapes d'environ 6h ou 7h de marche par jour . J'ai trouver énormément de refuges sur l'itinéraire classique et j'aurais aimé savoir si il y en avait des mieux placés sur d'autres, plus beaux paysages pour y accéder, mieux placés sur l'itinéraire etc... Les quels sont les "imanquables" point de vue paysage ?
Et SURTOUT pouvons nous planter la tente devant les refuges? Si oui lesquels? En demandant l'autorisation bien sûr, et en moyennant une compensation pour les douches au cas où... Car nous sommes étudiants et nous n'avons pas beaucoup d'argent vous vous en doutez! Donc le bivouac serait la solution idéale mais j'ai cru comprendre que tous les refuges n'acceptaient pas forcément cette situation, donc savez vous lesquels l'autorisent?
Merci de vos réponses!!
Voila nous sommes deux à vouloir faire le tour du Mont Blanc pendant la première quinzaine de septembre, et j'aurais aimé avoir des retours sur les différents itinéraires de chacun pour ceux qui l'aurait déjà effectué! En moyenne nous voudrions faire des étapes d'environ 6h ou 7h de marche par jour . J'ai trouver énormément de refuges sur l'itinéraire classique et j'aurais aimé savoir si il y en avait des mieux placés sur d'autres, plus beaux paysages pour y accéder, mieux placés sur l'itinéraire etc... Les quels sont les "imanquables" point de vue paysage ?
Et SURTOUT pouvons nous planter la tente devant les refuges? Si oui lesquels? En demandant l'autorisation bien sûr, et en moyennant une compensation pour les douches au cas où... Car nous sommes étudiants et nous n'avons pas beaucoup d'argent vous vous en doutez! Donc le bivouac serait la solution idéale mais j'ai cru comprendre que tous les refuges n'acceptaient pas forcément cette situation, donc savez vous lesquels l'autorisent?
Merci de vos réponses!!
Tour du Mont Blanc English translation pending
Bonjour,
Cet été j'envisage de faire le tour du Mont blanc à pied, seule ou avec une amie.
J'aimerais savoir:
1. Est-il possible de raccourcir les étapes en allongeant la durée du tour? (4 à 5 heures de marche par jour pendant 11 ou 12 jours, plutôt que 6 à 7 heures pendant 7 jours)? J'adore marcher mais aussi prendre le temps d'admirer... Je ne fais pas de trail!
2. Pour ce faire, est-il préférable d'opter pour le tour en liberté? ou est-il plus prudent de passer par une organisation? (si vous en connaissez, merci de m'envoyer leurs coordonnées en mp)
3. Par souci d'économie, je voudrais bivouaquer. N'est-ce pas trop pénible pendant 11 jours? Ne fait-il pas trop froid la nuit début juillet? Est-il facile de trouver des endroits de bivouac dans les 3 pays? Est-ce près des refuges? Faut-il réserver?
4. Si jamais nous sommes fatiguées ou blessées, est-il possible de trouver facilement un moyen de locomotion qui peut nous ramener à une gare, bus ou navette pour rejoindre Chamonix, où que nous soyions?
5. Enfin, n'étant pas habituée à voyager seule en liberté, n'est-il pas préférable de choisir un voyage organisé? mais quid de la durée et du niveau??.... Si vous connaissez qqn qui peut me faire un "tour sur mesure" mais pas trop cher, ce serait sympa de m'envoyer ses coordonnées en mp.
Merci pour vos réponses.
Cet été j'envisage de faire le tour du Mont blanc à pied, seule ou avec une amie.
J'aimerais savoir:
1. Est-il possible de raccourcir les étapes en allongeant la durée du tour? (4 à 5 heures de marche par jour pendant 11 ou 12 jours, plutôt que 6 à 7 heures pendant 7 jours)? J'adore marcher mais aussi prendre le temps d'admirer... Je ne fais pas de trail!
2. Pour ce faire, est-il préférable d'opter pour le tour en liberté? ou est-il plus prudent de passer par une organisation? (si vous en connaissez, merci de m'envoyer leurs coordonnées en mp)
3. Par souci d'économie, je voudrais bivouaquer. N'est-ce pas trop pénible pendant 11 jours? Ne fait-il pas trop froid la nuit début juillet? Est-il facile de trouver des endroits de bivouac dans les 3 pays? Est-ce près des refuges? Faut-il réserver?
4. Si jamais nous sommes fatiguées ou blessées, est-il possible de trouver facilement un moyen de locomotion qui peut nous ramener à une gare, bus ou navette pour rejoindre Chamonix, où que nous soyions?
5. Enfin, n'étant pas habituée à voyager seule en liberté, n'est-il pas préférable de choisir un voyage organisé? mais quid de la durée et du niveau??.... Si vous connaissez qqn qui peut me faire un "tour sur mesure" mais pas trop cher, ce serait sympa de m'envoyer ses coordonnées en mp.
Merci pour vos réponses.
Randonnée au Mont-Blanc pour deux/trois jours English translation pending
Bonjour,
Je n'ai jamais fais de randonné de ma vie, mais avec ma compagne on aimerais bien découvrir cela, donc j'ai choisi le mont blanc en me disant que les parcours proposé était régulièrement emprunté en été et apparemment c'est plutôt bien balisé.
Malheureusement je n'ai pas trouvé autant d'infos que j'aimerais sur internet, je me pose beaucoup de question.
Où dormir: Le camping sauvage est interdit, mais possible. Je préfère autant éviter d'avoir des problèmes. J'ai vu qu'il y avait des bivouac un peu partout et qu'il était possible de dormir à conditions de réserver à l'avance, connaissez vous les prix ? Quel température il fera en été (je me doute que ça dépendra de l’altitude mais la seconde question va vous aidez à répondre à cette question)
Quel parcourt emprunté: Donc la je n'ai aucun idée, on va y aller en voiture déposer la voiture à un endroit et faire notre rando de 2/3 jours pour ensuite y revenir et repartir dans le sud de la France, mais je ne sais absolument pas quel parcourt faire. A savoir que ma compagne n'est pas hyper athlétique, mais je pense qu'elle pourra assumé la marche, de mon coté je pratique un peu la cours à pied pour vous donner une idée je fais un semi marathon en 2h45, rien d'exceptionnel, mais j'suis plutôt fière de pouvoir faire cette distance :)
Donc l'idée de ce post est surtout d'avoir des infos et conseil de personnes expérimenté pour savoir si j'ai des tendances suicidaire, comment réaliser mon parcourt en toute sécurité sans tomber malade ni blessure.
Enfin dernière question, pour la course à pied j'utilise des chaussure adapter qui sont juste formidable (en même temps vu le prix des pompes ^^) le truc c'est que je ne suis pas à l'aise dans des chaussure de rando de moyenne qualité (j'ai des chaussure de décathlon à 50 euros) qui à au bout de 2/3h me font assez mal au pied, donc ma question est de savoir s'il faut absolument des chaussure de rando imperméable ou si de simple chaussure de course à pied utilisé sur des parcourt en foret suffirons.
Je n'ai jamais fais de randonné de ma vie, mais avec ma compagne on aimerais bien découvrir cela, donc j'ai choisi le mont blanc en me disant que les parcours proposé était régulièrement emprunté en été et apparemment c'est plutôt bien balisé.
Malheureusement je n'ai pas trouvé autant d'infos que j'aimerais sur internet, je me pose beaucoup de question.
Où dormir: Le camping sauvage est interdit, mais possible. Je préfère autant éviter d'avoir des problèmes. J'ai vu qu'il y avait des bivouac un peu partout et qu'il était possible de dormir à conditions de réserver à l'avance, connaissez vous les prix ? Quel température il fera en été (je me doute que ça dépendra de l’altitude mais la seconde question va vous aidez à répondre à cette question)
Quel parcourt emprunté: Donc la je n'ai aucun idée, on va y aller en voiture déposer la voiture à un endroit et faire notre rando de 2/3 jours pour ensuite y revenir et repartir dans le sud de la France, mais je ne sais absolument pas quel parcourt faire. A savoir que ma compagne n'est pas hyper athlétique, mais je pense qu'elle pourra assumé la marche, de mon coté je pratique un peu la cours à pied pour vous donner une idée je fais un semi marathon en 2h45, rien d'exceptionnel, mais j'suis plutôt fière de pouvoir faire cette distance :)
Donc l'idée de ce post est surtout d'avoir des infos et conseil de personnes expérimenté pour savoir si j'ai des tendances suicidaire, comment réaliser mon parcourt en toute sécurité sans tomber malade ni blessure.
Enfin dernière question, pour la course à pied j'utilise des chaussure adapter qui sont juste formidable (en même temps vu le prix des pompes ^^) le truc c'est que je ne suis pas à l'aise dans des chaussure de rando de moyenne qualité (j'ai des chaussure de décathlon à 50 euros) qui à au bout de 2/3h me font assez mal au pied, donc ma question est de savoir s'il faut absolument des chaussure de rando imperméable ou si de simple chaussure de course à pied utilisé sur des parcourt en foret suffirons.
Ascension du mont Blanc English translation pending
Bonjour,
J'envisage de réaliser cet été l'ascension du Mont Blanc. Sportif et raideur, la partie physique de l'Aventure ne m'inquiète pas. Pour ce qui sera du mal de la montagne, ...
J'envisage une semaine sur place avec plusieures sorties afin de m'acclimater et de faire conaissance avec les techniques nécessaires.
Je vois sur le net des prix de 1.250 € et plus.
Avez vous un bon plan pour réduire ce budget ?
Je respecte les guides de montagne pour ce travail merveileux qu'ils font et n'envisage pas m'en ^passer pour l'ascension. Je pense que les randos préliminaires organisées à part pourrait être une piste afin de diminuer mon budget.
Dites-moi ?
J'envisage de réaliser cet été l'ascension du Mont Blanc. Sportif et raideur, la partie physique de l'Aventure ne m'inquiète pas. Pour ce qui sera du mal de la montagne, ...
J'envisage une semaine sur place avec plusieures sorties afin de m'acclimater et de faire conaissance avec les techniques nécessaires.
Je vois sur le net des prix de 1.250 € et plus.
Avez vous un bon plan pour réduire ce budget ?
Je respecte les guides de montagne pour ce travail merveileux qu'ils font et n'envisage pas m'en ^passer pour l'ascension. Je pense que les randos préliminaires organisées à part pourrait être une piste afin de diminuer mon budget.
Dites-moi ?
Le désert blanc en Égypte avec une agence English translation pending
Bonsoir,
Je voudrais partir randonner dans le désert blanc le 26 janvier 2013. J'ai contacté Terre d'Av et Allibert mais ils ont déprogrammé leurs voyages faute de clients. En consultant internet, j'ai trouvé Nomade dont le voyage est garanti mais il me rajoute 100€ car ils avaient déjà bloqué toutes leurs places d'avion.... Quelqu'un a t-il déjà voyagé avec Nomade (personnellement je ne les connais pas car j'ai toujours voyagé avec Terre d'AV qui me propose en remplacement du désert Blanc une rando au Cap Vert) et qu'en pense t-il? Existe til d'autres voyagistes vers cette destination ? Et fin janvier, comment sont les nuits dans cet endroit ? Cordialement.
Je voudrais partir randonner dans le désert blanc le 26 janvier 2013. J'ai contacté Terre d'Av et Allibert mais ils ont déprogrammé leurs voyages faute de clients. En consultant internet, j'ai trouvé Nomade dont le voyage est garanti mais il me rajoute 100€ car ils avaient déjà bloqué toutes leurs places d'avion.... Quelqu'un a t-il déjà voyagé avec Nomade (personnellement je ne les connais pas car j'ai toujours voyagé avec Terre d'AV qui me propose en remplacement du désert Blanc une rando au Cap Vert) et qu'en pense t-il? Existe til d'autres voyagistes vers cette destination ? Et fin janvier, comment sont les nuits dans cet endroit ? Cordialement.
Ascension du Mont Blanc English translation pending
L'ascension du Mont Blanc, vous en avez rêvé, je l'ai réalisé. Le sommet du Mont Blanc est à ne pas sous-estimer et à aborder en toute humilité.
récit : J-1 : 18h30, arrivé à Saint-Gervais J1 : départ le matin de Saint-Gervais par le "Tramway du Mont Blanc" jusqu'au Mont Lachat (2077m). Montée au refuge du Goûter (3817m) en 5h environ. J2 : départ vers 3h pour l'ascension du Mont Blanc. Arrivée au sommet du Mont Blanc vers 8h. Retour par le même itinéraire. L'hébergement s'est fait en 1 nuit en refuge gardé (le refuge fournit les couvertures), les repas du midi et du soir ainsi que le petit déjeuner se prennent au refuge, prévoir simplement des vivres de courses.
récit : J-1 : 18h30, arrivé à Saint-Gervais J1 : départ le matin de Saint-Gervais par le "Tramway du Mont Blanc" jusqu'au Mont Lachat (2077m). Montée au refuge du Goûter (3817m) en 5h environ. J2 : départ vers 3h pour l'ascension du Mont Blanc. Arrivée au sommet du Mont Blanc vers 8h. Retour par le même itinéraire. L'hébergement s'est fait en 1 nuit en refuge gardé (le refuge fournit les couvertures), les repas du midi et du soir ainsi que le petit déjeuner se prennent au refuge, prévoir simplement des vivres de courses.
Tour du Mont-Blanc en juin 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 débutants en matière de GR et nous souhaitons nous lancer dans le tour du Mont-Blanc courant juin 2013. Je vous rassure, nous pratiquons différents sports tout au long de l'année (running, foot, badminton...) Cependant, nous aimerions avoir des informations : - nous pensons le faire en 7-8 jours : est-ce optimiste ? - sur une durée de 7 jours ou de 8 jours, quelles sont les variantes intéressantes, mais également les variantes moins "fun" ? - avez-vous des liens vers des carnets de voyage ? - nous comptons dormir en refuge : quels équipements devons-nous prévoir ? - pour le sac, quel est son poids idéal afin de ne pas trop subir la randonnée ? - nous disposons du livre "Tour du Mont-Blanc" de FFRandonnée. Les estimations des temps des étapes sont-elles réalistes ?
Nous vous remercions pour vos différents retours et conseils.
Alex & Ben
Nous sommes 2 débutants en matière de GR et nous souhaitons nous lancer dans le tour du Mont-Blanc courant juin 2013. Je vous rassure, nous pratiquons différents sports tout au long de l'année (running, foot, badminton...) Cependant, nous aimerions avoir des informations : - nous pensons le faire en 7-8 jours : est-ce optimiste ? - sur une durée de 7 jours ou de 8 jours, quelles sont les variantes intéressantes, mais également les variantes moins "fun" ? - avez-vous des liens vers des carnets de voyage ? - nous comptons dormir en refuge : quels équipements devons-nous prévoir ? - pour le sac, quel est son poids idéal afin de ne pas trop subir la randonnée ? - nous disposons du livre "Tour du Mont-Blanc" de FFRandonnée. Les estimations des temps des étapes sont-elles réalistes ?
Nous vous remercions pour vos différents retours et conseils.
Alex & Ben
Tour du Mont Blanc English translation pending
Bonjour,
Qui pourrait m'apporter une réponse concernant les questions suivantes :
La première question, avant d'organiser un TMB il faut savoir dans quel
sens il faut le faire, horaire , ou anti-horaire. La deuxième question
à quel endroit faut-il le démarrer, sachant que la formule choisie est
le portage.
Merci pour votre aide précieuse.
Le désert blanc en Egypte, sécurité? English translation pending
dabord merci a tous pour vos conseils, ils sont dune aide precieuse. maintenant jaimerais avoir votre point vu concernant le desert blanc. combien de temps dois je alouer pour le transport pour se rendre sur les lieux et quel est dapres vous, le montant dun T.O. pour se rendre la-bas. plusieurs me mettre en garde au fait de voyager seul ... pour ce voyage je vais voyage seul et je suis une femme. croyez vous quil est trop dangereux de saventuer dans le sinai et aller coucher dans le desert?? selon votre experience, quels T.O. me recommandez vous ?? jattends vos reponses avec impatience ;-) et merci !!
Objectif Mont-Blanc English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, voilà tout est dans le titre : mon objectif est d'atteindre le sommet du Mont-Blanc. Mais avant toute question je vais exposer ma situation :
je suis un homme de 20 ans (1m71 pour 60kgs) très sportif (je joue au football en club et je prépare un marathon) je n'ai malheuresement aucune experience de la montagne (j'y ai déja séjourné pour faire de la luge🙂) ni de la randonnée. J'ai écumé les sites des differentes agences proposant l'ascension, je suis pret à mettre le prix qu'il faudra ce n'est pas le soucis. Je me demande juste si même en faisant le fameux "stages mont-blanc de 5 jours pour débutants" cela me permettra de réussir l'ascension? Ma deuxième inquiétude comporte la préparation : j'habite Montpellier et je n'ai pas le permis, autrement dit je ne peux pas faire de randos, ni de longues marches avec du dénivelé les week-end comme cela est fortement conseillés sur le site des guides de hautes montagnes. Ma question est donc de savoir comment me préparer? La course à pied sera t'elle suffisante? Si je cours en portant mon sac lesté de 4 ou 5 kilos est ce que ce sera efficace comme entraînement?
Chaleur dans le Désert blanc et oasis de Siwa en été? (Egypte) English translation pending
Bonjour,
J'ai l'habitude de voyager en Egypte l'été au mois d'août, je suis donc conscient de la chaleur qu'il fait au Caire, à Assouan, à Louxor, en revanche qu'en est il de la chaleur en ce qui concerne le désert blanc et oasis de Siwa, est ce jouable l'été? Par ailleurs, quelqu'un connait il une bonne adresse pour un hôtel au Caire, avec piscine car indispensable l'été? Merci
J'ai l'habitude de voyager en Egypte l'été au mois d'août, je suis donc conscient de la chaleur qu'il fait au Caire, à Assouan, à Louxor, en revanche qu'en est il de la chaleur en ce qui concerne le désert blanc et oasis de Siwa, est ce jouable l'été? Par ailleurs, quelqu'un connait il une bonne adresse pour un hôtel au Caire, avec piscine car indispensable l'été? Merci
Tunnel du Mont Blanc et télépéage English translation pending
bonjour à tous!!
voila je vais traverser le tunnel du mont blanc et j'aurais voulu savoir si on peut payer le péage avec le télépéage?
En fait, savoir si le télépéage fonctionne bien également au tunnel du mont blanc?
peut être aussi une question bête? est ce que celui ci peut aussi fonctionner en Italie?
Merci!!! bonne vacance
peut être aussi une question bête? est ce que celui ci peut aussi fonctionner en Italie?
Merci!!! bonne vacance
Tour du Mont Blanc: bivouac English translation pending
Bonjour,
Nous nous apprêtons à faire le tour du mont blanc à 3 personnes. L'année passée, nous avons fait une dizaine d'étapes du GR20 en bivouac et quasi autonomie.
Pour le tour du mont blanc, il me semble que l'on s'écarte moins de la "civilisation", que le ravitaillement est plus facile et que le parcours est peut-être moins aménagé pour le bivouac.
D'où ma question. En général, lorsque l'on bivouac à proximité des refuges/gîtes où c'est autorisé, est-ce que l'on a accès à une douche et un à un emplacement pour une cuisine sommaire? Vaut-il mieux prendre de quoi chauffer des aliments soit-même?
Avez vous des haltes à recommander de point de vue?
Merci!
Nous nous apprêtons à faire le tour du mont blanc à 3 personnes. L'année passée, nous avons fait une dizaine d'étapes du GR20 en bivouac et quasi autonomie.
Pour le tour du mont blanc, il me semble que l'on s'écarte moins de la "civilisation", que le ravitaillement est plus facile et que le parcours est peut-être moins aménagé pour le bivouac.
D'où ma question. En général, lorsque l'on bivouac à proximité des refuges/gîtes où c'est autorisé, est-ce que l'on a accès à une douche et un à un emplacement pour une cuisine sommaire? Vaut-il mieux prendre de quoi chauffer des aliments soit-même?
Avez vous des haltes à recommander de point de vue?
Merci!
Plonger avec le grand blanc à Cape Town? English translation pending
Bonjour à tous,
A la fois passionné et terrifié par les requins depuis tout jeune, je souhaite réaliser mon rêve de plonger en cage avec ceux ci. Après quelques recherches je pense que la destination adéquate serait l'Afrique du Sud avec un vol jusqu'à Cape Town.
J'ai quelques questions à vous posez si quelqu'un a déjà réalisé cela : Tout d'abord je souhaite réaliser ce voyage d'ici deux ans ou trois ans (2014,2015) au départ probablement de Marseille. Connaissez vous des sites, agences ou autres qui proposeraient ce genre de plongée? J'ai trouvé ceci http://www.tematis.com/plongee-en-cage-avec-les-requins.html donc 230€, existe t-il moins cher? N'ayant jamais fait de plongée cela est il faisable quand même? Y a t-il possibilité de filmer avec une caméra style go-pro?
Quel serait le montant total pour un voyage d'un semaine? Quelle est la période la plus approprié à ce genre de voyage pour être sur d’apercevoir des requins 😛 ? Que faire, que voir, le reste du temps en afrique du sud?
Merci d'avance pour vos futures réponses!
A la fois passionné et terrifié par les requins depuis tout jeune, je souhaite réaliser mon rêve de plonger en cage avec ceux ci. Après quelques recherches je pense que la destination adéquate serait l'Afrique du Sud avec un vol jusqu'à Cape Town.
J'ai quelques questions à vous posez si quelqu'un a déjà réalisé cela : Tout d'abord je souhaite réaliser ce voyage d'ici deux ans ou trois ans (2014,2015) au départ probablement de Marseille. Connaissez vous des sites, agences ou autres qui proposeraient ce genre de plongée? J'ai trouvé ceci http://www.tematis.com/plongee-en-cage-avec-les-requins.html donc 230€, existe t-il moins cher? N'ayant jamais fait de plongée cela est il faisable quand même? Y a t-il possibilité de filmer avec une caméra style go-pro?
Quel serait le montant total pour un voyage d'un semaine? Quelle est la période la plus approprié à ce genre de voyage pour être sur d’apercevoir des requins 😛 ? Que faire, que voir, le reste du temps en afrique du sud?
Merci d'avance pour vos futures réponses!
Tour du Mont Blanc en 6 jours English translation pending
Salut à tous
Je souhaiterais partir en randonnée autour du Mont-Blanc sur le GR TMB
J'ai compté qu'il fallait au minimum 8 à 9 jours pour le faire en entier. Malheureusement je n'ai pas autant de disponibilités. je peux me libérer 6 jours maximum.
Je pensais partir des Houches, marcher jusqu'à Argentière, et finir en car pour gagner du temps. Du coup ça me fait manquer toute la partie entre Argentière et les Houches, n'est-ce pas dommage ? Y a-t-il une autre partie qui mériterait plus d'être faite en car ?
A l'écriture de ce post une autre question me vient à l'esprit : y a-t-il un "meilleur sens" pour faire le tour du Mont-Blanc (j'entends par là partir d'abord vers la Suisse, ou partir d'abord vers l'Italie) ?
Merci pour vos réponses!
A l'écriture de ce post une autre question me vient à l'esprit : y a-t-il un "meilleur sens" pour faire le tour du Mont-Blanc (j'entends par là partir d'abord vers la Suisse, ou partir d'abord vers l'Italie) ?
Merci pour vos réponses!
Tour du Mont Blanc, car postal Ferret Champex, paiement en euros? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour le tour des géants, en Italie, qui devrait nous amener au bout de 15 jours de marche vers Courmayeur.
De là, il nous faut aller sur Chamonix pour prendre le train du retour. Nous envisageons de prendre un car pour traverser le tunnel du Mont blanc et rejoindre ainsi Chamonix depuis Courmayeur.
Cependant, si nous avons marché plus vite que prévu, nous regardons à rejoindre la vallée de Chamonix à pied par la tour du Mont Blanc. Au cas où nous serions un peu juste en temps, j'ai vu qu'il y avait un car postale pour rejoindre Champex depuis Ferret ou La Fouly, avant de repartir à pied vers la vallée de Chamonix.
La question que je me pose et de savoir si les cars postaux suisses acceptent des paiements en €, car à ce moment nous n'aurons pas de francs suisses.
Merci d'avance.
Bonnes randos à tous.
Nous partons pour le tour des géants, en Italie, qui devrait nous amener au bout de 15 jours de marche vers Courmayeur.
De là, il nous faut aller sur Chamonix pour prendre le train du retour. Nous envisageons de prendre un car pour traverser le tunnel du Mont blanc et rejoindre ainsi Chamonix depuis Courmayeur.
Cependant, si nous avons marché plus vite que prévu, nous regardons à rejoindre la vallée de Chamonix à pied par la tour du Mont Blanc. Au cas où nous serions un peu juste en temps, j'ai vu qu'il y avait un car postale pour rejoindre Champex depuis Ferret ou La Fouly, avant de repartir à pied vers la vallée de Chamonix.
La question que je me pose et de savoir si les cars postaux suisses acceptent des paiements en €, car à ce moment nous n'aurons pas de francs suisses.
Merci d'avance.
Bonnes randos à tous.
Tour du Mont Blanc - repas et demi-pension English translation pending
Bonjour,
nous sommes 4 randonneurs à planifier notre tour du mont blanc. Nous prévoyons faire du camping, mais prévoyons manger aux différents refuges. Et lorsque le camping n'est pas permis, nous prévoyons profiter de la formule demi-pension.
En quoi consiste les repas à la carte pour le petit déjeuner et le diner? est-ce que c'est rassasiant? En quoi consiste les repas pour la formule demi-pension? En quoi consiste les repas pour les paniers-lunch vendu en refuge?
Simplement pour prévoir les vivres que nous devons transporter pour ne pas manquer d'énergie et prévoir si certains d'entre nous ont des allergies alimentaires.
Merci d'avance pour vos réponses! Quo
nous sommes 4 randonneurs à planifier notre tour du mont blanc. Nous prévoyons faire du camping, mais prévoyons manger aux différents refuges. Et lorsque le camping n'est pas permis, nous prévoyons profiter de la formule demi-pension.
En quoi consiste les repas à la carte pour le petit déjeuner et le diner? est-ce que c'est rassasiant? En quoi consiste les repas pour la formule demi-pension? En quoi consiste les repas pour les paniers-lunch vendu en refuge?
Simplement pour prévoir les vivres que nous devons transporter pour ne pas manquer d'énergie et prévoir si certains d'entre nous ont des allergies alimentaires.
Merci d'avance pour vos réponses! Quo
Tour du Mont Blanc 15 août 2012, impossible de dormir en refuge English translation pending
Bonjour,
Pour des raisons que pas mal d entre vous comprendrons , impossible de dormir en refuge 🙁
Je voudrais savoir si il est possible de manger dans les refuges à côté des quels je vais bivouaquer ?
Merci A.C
Tour du Mont Blanc - Bivouacs, hébergement à Courmayeur, et bus en Suisse? English translation pending
Bonjour,
Mon compagnon et moi-même prévoyons de faire le TMB cet été sur 9 jours (19 au 27 juillet)en bivouac et semi-autonomie (ravitaillements à courmayeur par exemple).
Nous partirons des Houches et voici nos étapes :
- J1 : Les Houches --> refuge nant borrant. j'ai vu que le bivouac est autorisé à 10 min au dessus de refuge, donc pas de problème pour cette étape.
- J2 :Nant borrant --> montée du col de la seigne, par le col des fours. j'ai contacté le refuge des mottets, qui m'a confirmé que le bivouac n'est pas autorisé autour. Du coup, j'aimerai savoir si vous connaissez des spots sympa pour bivouaquer, quelque part entre la ville des glaciers et le col de la seigne.
- J3 : col de la seigne --> Lac chécrouit. Nous aimerions bivouaquer au lac Chécrouit (2165m), mais j'ai vu sur le site de l'ohm chamonix, que le bivouac est autorisé en Italie seulement au-dessus de 2500m. Est-ce que certains d'entre vous ont des retours d'expérience (bon ou mauvais!) sur le bivouac côté italien?
- J4 : lac chécrouit --> Courmayeur, pour une petite journée de repos ! Nuit à Courmayeur : nous recherchons un hébergement (camping ou hôtel pas trop cher) mais de préférence en "centre-ville" ou proche du centre. Connaissez-vous quelque chose de sympa et pas cher ? je n'ai trouvé que des hôtels "de luxe"... En fait, nous cherchons de préférence proche du centre ville pour pouvoir nous promener dans le village, et nous reposer aussi.
- J5 : Courmayeur --> vers Grand Col Ferret : bivouac avant la frontière suisse (interdit là-bas si j'ai bien compris). Savez-vous s'il est possible de trouver un spot de bivouac sympa avant ou après le reguge Elena (mais pas proche du refuge!)?
- J6 : (lieu de bivouac) Grand Col Ferret --> Champex Lac : sur ce tronçon, nous prévoyons de prendre un bus pour la partie Parz de Fort - Champex lac, qu'en pensez-vous? nous faisons cela pour raccourcir un peu cette étape (sans bus, environ 8h de marche), et aussi parce que j'ai entendu dire que cette partie présente un peu moins d'intêret que d'autres tronçons. Merci de vos retours ! A Champex je pense que nous dormirons en gîte ou en camping.
- J7 : Champex lac --> Peuty par TMB classique si mauvais temps. Bivouac autorisé au Peuty. Champex lac --> Col de Balme par fenetre de l'arpette si beau temps. Le refuge de la balme n'autorise pas le bivouac, mais peut-être y'a-t-il des spots sympa en contre-bas?
- J8 : lieu de bivouac (peuty ou aval du col de balme) --> lacs des chéserys (bivouac près des lacs, déjà fait l'an dernier, endroit magique!)
- J9 : lacs des chéserys --> les houches : fin de notre randonnée
Voilà notre parcours, il vous semble-t-il cohérent? certaines journées seront bien chargées (en dénivellée et en temps de marche...) et merci de vos conseils sur les bivouacs 🙂 , sur le bus en Suisse et sur l'hébergement à courmayeur.
Bonne journée,
Coline
- J2 :Nant borrant --> montée du col de la seigne, par le col des fours. j'ai contacté le refuge des mottets, qui m'a confirmé que le bivouac n'est pas autorisé autour. Du coup, j'aimerai savoir si vous connaissez des spots sympa pour bivouaquer, quelque part entre la ville des glaciers et le col de la seigne.
- J3 : col de la seigne --> Lac chécrouit. Nous aimerions bivouaquer au lac Chécrouit (2165m), mais j'ai vu sur le site de l'ohm chamonix, que le bivouac est autorisé en Italie seulement au-dessus de 2500m. Est-ce que certains d'entre vous ont des retours d'expérience (bon ou mauvais!) sur le bivouac côté italien?
- J4 : lac chécrouit --> Courmayeur, pour une petite journée de repos ! Nuit à Courmayeur : nous recherchons un hébergement (camping ou hôtel pas trop cher) mais de préférence en "centre-ville" ou proche du centre. Connaissez-vous quelque chose de sympa et pas cher ? je n'ai trouvé que des hôtels "de luxe"... En fait, nous cherchons de préférence proche du centre ville pour pouvoir nous promener dans le village, et nous reposer aussi.
- J5 : Courmayeur --> vers Grand Col Ferret : bivouac avant la frontière suisse (interdit là-bas si j'ai bien compris). Savez-vous s'il est possible de trouver un spot de bivouac sympa avant ou après le reguge Elena (mais pas proche du refuge!)?
- J6 : (lieu de bivouac) Grand Col Ferret --> Champex Lac : sur ce tronçon, nous prévoyons de prendre un bus pour la partie Parz de Fort - Champex lac, qu'en pensez-vous? nous faisons cela pour raccourcir un peu cette étape (sans bus, environ 8h de marche), et aussi parce que j'ai entendu dire que cette partie présente un peu moins d'intêret que d'autres tronçons. Merci de vos retours ! A Champex je pense que nous dormirons en gîte ou en camping.
- J7 : Champex lac --> Peuty par TMB classique si mauvais temps. Bivouac autorisé au Peuty. Champex lac --> Col de Balme par fenetre de l'arpette si beau temps. Le refuge de la balme n'autorise pas le bivouac, mais peut-être y'a-t-il des spots sympa en contre-bas?
- J8 : lieu de bivouac (peuty ou aval du col de balme) --> lacs des chéserys (bivouac près des lacs, déjà fait l'an dernier, endroit magique!)
- J9 : lacs des chéserys --> les houches : fin de notre randonnée
Voilà notre parcours, il vous semble-t-il cohérent? certaines journées seront bien chargées (en dénivellée et en temps de marche...) et merci de vos conseils sur les bivouacs 🙂 , sur le bus en Suisse et sur l'hébergement à courmayeur.
Bonne journée,
Coline
Tour du Mont-Blanc début juillet (occupation des refuges) English translation pending
bonjour,
on voudrait tenter le tour du mont blanc en famille (couple de quadras 😕 + 3 fils de 13,5 - 14,5 - 17 ans). Mais mon épouse est incertaine avec un genou, et l'ensemble de la famille n'a pu s'entrainer car WE surchargés et enfants en examens, etc. Bref c'est pas vraiment la gloire.
Cependant, j'ai prévu de faire le TMB début juillet (départ disons le 3 ou 4) de manière à passer avant la grande foule qui occupe surtout la période 14 juillet --> 15 août. On espère boucler en 8-9 jours, sens anti-horlogique, sans variante ni tronçon Tré-le-Champ --> Les Houches.
Pensez-vous qu'ainsi je pourrais trouver place dans les refuges et gites d'étape en réservant 24 h à l'avance seulement (voire moins) ? Attention on est 5 !
si vous avez d'autres conseils pour les jeunes... encore que l'on se demande si la fatigue n'atteindrait pas les parents d'abord !
on voudrait tenter le tour du mont blanc en famille (couple de quadras 😕 + 3 fils de 13,5 - 14,5 - 17 ans). Mais mon épouse est incertaine avec un genou, et l'ensemble de la famille n'a pu s'entrainer car WE surchargés et enfants en examens, etc. Bref c'est pas vraiment la gloire.
Cependant, j'ai prévu de faire le TMB début juillet (départ disons le 3 ou 4) de manière à passer avant la grande foule qui occupe surtout la période 14 juillet --> 15 août. On espère boucler en 8-9 jours, sens anti-horlogique, sans variante ni tronçon Tré-le-Champ --> Les Houches.
Pensez-vous qu'ainsi je pourrais trouver place dans les refuges et gites d'étape en réservant 24 h à l'avance seulement (voire moins) ? Attention on est 5 !
si vous avez d'autres conseils pour les jeunes... encore que l'on se demande si la fatigue n'atteindrait pas les parents d'abord !