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Hôtel Playa Coco English translation pending
by Mclean · 2004-03-15 · 21 replies
J'aimerais savoir si quelqu'un est aller au nouvel hotel de cayo coco le playa coco et avoir des commentaires!merci🙂
Carnet de voyage live d'Afrique Australe English translation pending
by Afbé75 · 2004-03-05 · 73 replies
😎 Salut à tous, c'est maintenant J - 5 avant mon tour de l'Afrique australe pendant 3 mois.

Voila toutes les paperasses et autres trucs obligatoires avant départ sont faites ( Passeport valide, vaccins, etc.... )

Les derniers billets d'avion en poche depuis ce matin il me tarde maintenant de refouler la terre ocre du bush austral.

Je vous tiendrai au courrant de mes périgrinations et de mes rencontres en live sur ce post une fois par semaine environ. Je ne manquerai pas d'y mettre les bons plans.

Bonne suite à tous les projets de nos VFistes.
Les petites "galères"? English translation pending
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
Tour d'Europe de trois mois English translation pending
by Guillaud · 2003-11-17 · 16 replies
Bonjour à tous et à toutes, Pour l'été prochain nous avons un projet de tour d'Europe de trois mois passant par la Belgique, la Hollande, l'Allemagne (Brême, Hambourg), le Danemark, la Suède, la Finlande, la Russie (St Pétersbourg), les pays baltes, la Pologne, la slovaquie, la Hongrie, la Roumanie, Belgrade, la Croatie, la Slovénie, l'Italie du nord, la Suisse (Sion, Lausanne). Donc si dans ces régions vous pensez qu'il y a des évènements, des lieux a voir absolument n'hésitez pas ) nous répondre.

Guillaud
Backpacking in French Polynesia
by Cdave · 2003-09-19 · 9 replies
😎Hi there, fellow backpackers in French Polynesia,

I’ll share my personal impressions and some tips for budget backpackers. French Polynesia isn’t just for the rich—I’ve met plenty of backpackers exploring these islands on a shoestring! The biggest expense is definitely the flight ticket. Since the beginning of April 2003, Corsair no longer serves Papeete, leaving only Air France and Air Tahiti Nui (and long live competition!). (AF is ATN’s partner, and a round-trip Paris-Papeete ticket costs at least 1300 € all taxes included.)

"An agreement was signed on 14/08/2002 between the Government of French Polynesia, Nouvelles Frontières Touraventure, Air Tahiti Nui, and Corsair. Corsair’s operation of the Papeete route was scheduled to continue until March 31, 2003. From that date, the Polynesian carrier Air Tahiti Nui would reinforce this route and put two A 340-300s into service."

Before heading to French Polynesia, ask for the brochure *"La petite hôtellerie & l'hébergement chez l'habitant à Tahiti et ses Îles"* (updated every year). Of course, a travel guide from the bookstore is also very useful. Address: Maison de Tahiti et ses îles, 28, bld Saint Germain, 75005 Paris Phone: 01 55 42 64 64 www.voyageatahiti.com This brochure helped me a lot: rates, phone numbers, transfer prices, camping info...

French Polynesia is vast! Which islands do you want to visit? The Marquesas from September to December, and the rest... Two seasons: hot and humid from November to March, and a cooler season from April to October. Note that the rainy season runs from November to April. It can rain for 3 or 4 days straight... but hey, as the Tahitians say: so what! Or, well, plants need rain. In July and August, it gets chilly in the evenings in Tahiti and Moorea (the record is 16°C)!

Things to do on Tahiti: island tour, excursion to the interior, the Pearl Museum, the Museum of Tahiti and its Islands, dinner at the food trucks on the waterfront parking lot (VIP boats), Papeete Market. After that, it’s time to head to the other islands...

Cheapest accommodation right in the center of Papeete: Teamo Hostel (5-minute walk from the market!). Dorm beds cost 2100 CFP (a bit run-down, but hey, we’re backpackers, right?). It’s run by a Chinese grandma married to a Tahitian. (You can’t cook or make coffee anymore because some backpackers stole kitchen utensils.) Apparently, there’s a cheap place to stay near the hospital where you can cook, but I don’t know the address...

Truck fare from FAA airport to downtown Papeete: 130 CFP during the day, 200 CFP at night (runs 24/7). You can eat cheaply at Papeete Market (sandwiches for 300 CFP, takeaway meals from 400 to 700 CFP).

Maritime transport from Papeete to Moorea: Aremiti Ferry, 1060 CFP one way. Truck to Moorea Camping or Nelson and Josiane’s camping: 300 CFP. Rates at Nelson’s: camping 1100 CFP/night/person; dorm 1600 CFP/night/person—clean and much better than Moorea Camping.

At Moorea Camping, the shark tour (feeding sharks and rays + snorkeling) costs 2500 CFP/person for guests and 3000 CFP for others (it’s the cheapest on the island—I did it three times!). Getting around isn’t easy because the truck only runs according to ferry schedules, about 3 or 4 times a day. You’ll need to rent a bike or scooter, but it’s expensive: bike rental for 8 hours is 2000 CFP. For the sporty types, the island tour is 60 km.

I can’t afford to stay at the Sofitel in Moorea, but I know it has the most beautiful beach on the island!

To continue to the other islands, you’ll need to either return to Papeete or take a plane, but since we’re broke, we head back to Papeete to catch the boats at Motu-Uta (the maritime port, a 15-minute walk from downtown). Destinations include: - Tuamotu: Tikehau, Rangiroa, Ahe, Apataki, Manihi, Fakarava... - Austral Islands: Rimatara, Rurutu, Tubuai, Raivavae, Rapa - Leeward Islands: Huahine, Raiatea, Tahaa, Bora Bora, Maupiti - Gambier and the Marquesas Islands: Nuku-Hiva, Hiva-Oa...

You can get maritime schedules from the tourist office (very useful for boat info, schedules, destinations, rates, etc.).

For transport, opt for inter-island ships: schooners or bonitiers (super cheap), but be prepared for long trips with minimal comfort and seasickness... For example, Rurutu to Papeete takes 42 hours at sea! Papeete to Bora Bora is 22 hours!

Update: The cargo ship Dory 2 sank (gasoline explosion), and Vaeanu II is grounded on the reef at Rimatara (Austral Islands).

To be continued in episode (2/)...
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
by RichardXI · 2026-07-08 · 94 replies
Preamble

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.



In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?

And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.

Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.

This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.

Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

What to see and do in Banja Luka?
by Pourrez · 2026-06-20 · 14 replies
Hi there, After booking an Airbnb last January for this summer’s vacation in Sarajevo... My "host" canceled our reservation without any reason—this has never happened to me before.

Of course, now it’s impossible to find a place to stay at a "normal" price in Sarajevo with parking... So we’re falling back on the capital of the Republika Srpska, Banja Luka, which had already crossed my mind before I booked Sarajevo.

I already have quite a few ideas in mind, without having dug too deep into the region yet. But if anyone has already been there and has suggestions? Even for restaurants—I’m all ears!

And even if it’s not right next door, I’m planning to spend a day in Sarajevo!
Traveler Reviews and Recommendations for Taiwan
by Projecteur · 2026-08-10 · 14 replies
Hi, My departure is coming up soon—two months backpacking in Taiwan, so much to discover! I’d love to hear about your travel experiences.

My main interests are meeting people, understanding how things work, hiking, and nature in general. I’ve also done a lot of reading about Taiwan’s complex situation. I do stone sculpture. I also want to visit Orchid Island for its history. Marie
16 days with family in La Gomera (Canary Islands)
by Pagaljavab · 2026-08-14 · 46 replies
Preamble: Why La Gomera?

When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”

This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...

Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.

Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!

La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory. The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.

La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.

Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.

Some practical info: - The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side. - We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €. - The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen. - Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day. - Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.

Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!



And we start the trip with music!

We start the trip with music!
The 2026 Southwest USA Road Trip
by Mitch341 · 2026-08-28 · 93 replies
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.

The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.

The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).

The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.

The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say. Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.

The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.

The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!

The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.

So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.

Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.

See you soon.
Return bus to Chapelle en Valgaudemar in the Écrins Park
by Emilie14128 · 2025-03-13 · 2 replies
Hi there,

This summer, my sister and I would like to do part of the tour of old Chaillol. We’re thinking of leaving our car at Chapelle en Valgaudemar and going hiking for three days with two nights in a mountain refuge. At the end of the third day, do you know if it’s possible to take a bus or coach to get back to Chapelle en Valgaudemar? From Pont du Fossé or Chabottes. If not, would you have another more suitable route to suggest?

Thanks in advance.
Recherche Eric Capelle English translation pending
by Jakès29 · 2010-09-08 · 2 replies
Bonjour , je recherche Eric Capelle , qui a servi comme qm2 infirmier a Fare-ute ( Tahiti ) en 1976-1977-1978. Qu'est il devenu ? J'ai retrouvé les autres membres de l'équipe, mais Eric manque à l'appel... Merci pour votre aide. Jacques.
Mariage à Las Vegas: chapelles originales? English translation pending
by Vodka7 · 2009-03-12 · 2 replies
bonjour

je souhaite me marier à las vegas et j aimerai savoir si quelqu un connait des bons plans, des chapelles originales pour pas trop cher, enfin un budget correct, etc..

merci d avance
Etre mariés par Elvis à Las Vegas English translation pending
by Angelique77 · 2008-09-08 · 10 replies
Pourriez-vous me donner les coordonnées de chapelles présentant un bon rapport qualité-prix proposant un mariage par Elvis à Las Vegas. Les témoignages de personnes s'étant mariées ainsi seront les bienvenus. Merci d'avance.
Les plus belles plages de Riviera Maya? English translation pending
by Chanelle67 · 2011-02-17 · 6 replies
Bonjour,

Selon vous, quelles sont les plus belles plages à Riviera Maya?

Merci à l'avance pour vos réponses.

Chanelle
Coins pommés du Nouveau-Mexique? (États-Unis) English translation pending
by PapJ59 · 2011-01-01 · 10 replies
Bonjour à toutes (tous..) et Bonne Année 2011,

En août 2011, en particulier en J05, après la "route des chapelles" depuis Taos Pueblo, j'arrive à Bandelier NM (marche Main Loop Trail), puis route 4 pour Vallès Caldera national Préserve (marche Valle Grande Trail).

en J06: route 4 Sud pour le Visitor Center de Jemez State Monument, puis le Walatowa VC de Jemez Pueblo, San Ysidro, et Zia Pueblo, avant de remonter sur Cuba (!) vers Angel Peak recreation Area, Salmon Ruins museum à Bloomfield, Aztec Ruins, pour finir à Durango.

Nota: l'accès à Chaco avec le camping-car, trop couteux en temps, n'est pas retenu !

AVEZ vous des expériences ou infos sur ces sites et lieux, ou d'autres... (en particulier entre Bandelier et Cuba).

Merci à vous. Cordialement Jean.
GR128, est-il bien tracé en Belgique? English translation pending
by Mititia · 2009-04-18 · 2 replies
Bonjour à tous, je pars avec mon compagnon bientôt pour faire le GR 128 wissant (france) jusqu'à Aix la Chapele en Allemagne) nous aurions aimé savoir si il est bien tracé en Belgique ? Merci d'avance.
Cherche billet de train Bruxelles-Aachen (Allemagne) le moins cher possible English translation pending
by Takayukibru · 2007-12-11 · 2 replies
Bonjour tout le monde, je souhaite aller ce dimanche au marché de noël d'Aix-la-chappelle(Aachen) en train. Un A/R journalier. J'aimerais que ce soit le plus économique possible et je pensais donc à la formule suivante: Bruxelles jusque Liège, puis prendre une correspondance pour Aachen. Je prendrais donc un GoPass jusque la frontière Belge qui est Hergenrath puis la prendre un ticket frontière... Est-ce que quelqun sait le cout de revient? Et éventuellement si quelqun trouve moin cher que ca, faite le moi savoir :D

MErci Alexis
Plongée sous-marine près de l'hôtel Capella beach en RD English translation pending
by Laurent28 · 2003-08-19 · 2 replies
Bonjours,

je pars avec des amis le 22 septembre en République Dominicaine à l'hotel Capelle beach resort 5* et je souhaiterai connaitre les tarifs de la plongée sous-marine pratiqués près de cet hotel.

Merci d'avance

Laurent
Arte: Les secrets de la Thaïlande khmère (bonus 13 minutes) English translation pending
by Obeoandpai · 2018-09-12 · 10 replies
Au nord-est de la Thaïlande, l’Isan est une région rurale et méconnue. Elle abrite plus de 200 sites bâtis entre le 9ème et le 13ème siècle. Temples, chapelles et autres vestiges dédiés aux religions hindouistes et bouddhistes mais aussi canaux et réservoirs... Des témoignages de la civilisation khmère, qui a fait de l’Isan un des poumons de son empire.

visible ici: www.arte.tv/...la-thailande-khmere/

capture d'écran:

Disponible du 30/08/2018 au 30/08/2020 Disponible en direct : oui
Hésitation sur sacoches vélo English translation pending
by Veve75020 · 2013-07-16 · 23 replies
bonjour,

nouveau dans le monde du cyclo rando j'hésite entre trois modèles de sacoches. Je sais à la lecture de diffèrents messages qu'il y a plusieurs "chapelles"🙂 Néanmoins, mes petits projets à plus ou moins long terme sont la traversée du massif central (GTMC) et l'eurovelo 6 dans son intégral. Pour l'instant je fais essentiellement de la route et du chemin de halage.

Alors: Vaude world Tramp H20 vendu pour 42L la paire à parfois 80 euros sur le net) Ortlieb back Roller classic ( 40 L et 109 euros en solde) ou le modèle du magasin cyclo rando Eau 40 ( 40L et 54 euros)

d'avance merci pour vos retours
Dix jours dans les Cyclades en août avec nos p'tits loups English translation pending
by Zetixa79 · 2013-04-11 · 20 replies
Bonjour à tous,

Voilà, je viens de prendre les billets d'avion pour cet été, nous arriverons à Athènes le 05 aout au soir et en redécollons le 15 en fin d'après-midi! Super, je rêve déjà d'eaux cristalines, de chapelles blanches et bleues, de bougainvilliers épanouis et les spécialités locales font déjà frémir mes papilles!

Mais tout ça se mérite, il faut organiser un minimum ce séjour surtout que nous partons avec deux jeunes enfants qui auront alors 1 an et 3.5 ans.

Je pensais séjourner dans deux îles, et ai un mal fou à choisir... Voici celles qui ont retenu mon attention: Tinos, pour sa proximité d'athènes et son côté "authentique" Santorin, pour sa réputation, et la possibilité de prendre un ferry de nuit Paros, qui n'est pas très éloignée d'Athènes et d'ou on peut accéder à plusieurs autres îles Amorgos

J'ai du mal à trouver le circuit le moins contraignant compte tenu des temps de traversée, de l'affluence dans les cyclades à cette période de l'année. Aussi, je suis preneuse de vos idées, bons plans et astuces pour que ce voyage soit aussi merveilleux que ce que j'imagine!

Merci d'avance pour votre aide!

Z.
Où aller dans le Sud (Antilles/Mexique) pour un premier voyage? English translation pending
by Chanelle67 · 2011-01-29 · 7 replies
Bonjour,

C'est la premiere fois que mon mari et moi voyagerons dans le sud. Nous partirons le 20 février pour une semaine. Voici ce qui est important pour nous; de la bonne bouffe, une belle plage, une belle chambre d'hotel. Nous hésitons entre le Mexique, la République, la Jamaique ou cuba. Que nous conseilleriez vous?

Merci a l'avance

Chanelle
Quoi faire un dimanche à Singapour? English translation pending
by Candéou · 2009-12-16 · 13 replies
Contraint et forcé de passer une journée à singapoor par suite de retard dans ma corespondance vers ho chi min, qui a t'il de sympa a faire un dimanche de 7h à 17h dans cette ville ?
Achat d'un compact photo numérique, costaud avec un bon zoom? English translation pending
by Veve75020 · 2009-10-17 · 2 replies
bonsoir,

néophyte en photo (ou presque), j'aimerai des conseils concernant l'achat d'un compact numerique relativement simple d'utilisation mais avec de bonnes possibilité de zoom et solide au voyage j'imagine qu'il doit y avoir plusieurs "chapelles" comme chez les fans de voitures mais bon tous conseils sont les bienvenus prix environ 300 euros maxi

d'avance merci
Validation d'un mariage à Las Vegas English translation pending
by Edennaeve · 2009-04-27 · 7 replies
Bonjour!!!

J'etais deja passée par ici pour demander quelques informations^^ mais la il s'agit d'informations cruciales, heellpp, j'ai besoin de vousss😕

Je me marie a Las Vegas le 15 aout 2009, ce qui peut s'assimiler a un mariage civil puisque nous souhaitons le faire valider en France (et nous ne sommes pas protestant =bah ouais les chapelles^^)

Et justement, parce que nous ne sommes pas protestant, mais aussi parce que la famille c'est important^^ nous remettons ca dans une eglise catholique le 7 novembre 2009!!

L'eglise a besoin du certificat de mariage, celui que l'on recoit apres la validation en France!! (en meme temps que le livret de famille!!)

Combien de temps cela vous a pris poru faire valider votre mariage vegassien et recevoir les papiers, et est ce que c'etait difficile?? Help!! nous mettons tout en place, on voudrait eviter d'avoir a annuler au dernier moment parce que l'administration a pris son temps!!

p;s: nous publions les bans avant de partir pour facilier les demarches et les accellerer apparement!!
Vol Montréal-Santiago de Cuba? English translation pending
by Charelle · 2009-04-25 · 18 replies
je voudrais avoir des conseils concernant un voyage à cuba que je veux faire en juillet pour environ 1 mois. je ne sais pas comment me rendre à santiago de cuba en juillet, je suppose qu il n y a pas de vol direct montréal santiago de cuba...pouvez vous me conseiller. merci.

charelle
Mariage à Hawaï en août 2009: conseils et lieux? English translation pending
by Cindyduvar · 2009-01-14 · 2 replies
BONJOUR

nous partons pour 1 mois cet été faire l'ouest américain et 5 jours à hawaii; nous souhaitons nous marions le 07 aout 09 et pour cela nous voudrions avoir des avis sur des mariés de hawaii, des sites internets de chapelles de mariage auxquels je peux me renseigner qui soient fiables et pas hors de prix comme certains; j'ai eu une personne au consulat de france qui m'a tout expliqué pour les procédures; du reste leur site est très bien fait. nous recherchons un lieu aussi, des suggestions pour fêter l'évènement après la cérémonie...nous aimerions nous marier sur la plage et nous logeons du côté de waimanalo en dessous de kailua beach à OAHU. MERCI POUR VOS IDEES ET CONSEILS CINDY
Bon voyage... English translation pending
by Maitairoa · 2008-04-18 · 62 replies
"Peut on rire de tout ? Peut-on rire avec tout le monde ?

A la première question, je répondrai oui sans hésiter.

S'il est vrai que l'humour est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, s'il est vrai que ce rire-là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles,

alors oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout."

Pierre Desproges, Vivons heureux en attendant la mort (Seuil, Novembre 1983)

... hommage ...
Cinéma: l'histoire du chameau qui pleure English translation pending
by Hervé3 · 2004-10-12 · 4 replies
"L'histoire du chameau qui pleure" est un bon film documentaire sur la vie d'une famille mongole dans le désert de Gobi. Une tranche de vie simple, belle et cette étonnante tradition mongole: Quand un bébé chameau est rejeté par sa mère, il faut qu'un violoniste joue de l'instrument jusqu'à ce que la chamelle, émue, pleure et accepte enfin de laisser son bébé téter son lait ...

" Le sujet: Nul ne peut grandir sans amour, c'est le message de ce film, dans lequel on voit un bébé chameau qui ne peut pas survivre car il lui manque l'essentiel: l'amour d'une mère. L'amour, c'est aussi ce qui lie les quatre générations qui composent cette famille de nomades. L'immensité du désert, l'aridité du climat, la rudesse de leurs conditions de vie, ils surmontent toutes ces difficultés car ils vivent en harmonie et se partagent les tâches, du plus jeune au plus âgé, afin d'assurer le bien-être de leur élevage. Ils vivent ainsi, en communion avec la nature, une existence simple, rude et aimante. "

SUPERBE !!!

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