Results for "Cirque+Maxime+|+9+>+215"
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Frais médicaux Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Vous qui avez visité l'Ouest Américain durant 2 ou 3 semaines, avez-vous souscrit une mutuelle santé avant de partir ? Les frais médicaux sont parait-il très chers aux USA. Que peut-il bien nous arriver hormis une "tourista"🙁 pour laquelle nous aurons emmené de l'imodium ou similaire dans nos bagages. Merci pour vos réponses. Catherine.
Vous qui avez visité l'Ouest Américain durant 2 ou 3 semaines, avez-vous souscrit une mutuelle santé avant de partir ? Les frais médicaux sont parait-il très chers aux USA. Que peut-il bien nous arriver hormis une "tourista"🙁 pour laquelle nous aurons emmené de l'imodium ou similaire dans nos bagages. Merci pour vos réponses. Catherine.
Du nouveau pour les clients Première d'Air France au niveau pré-acheminement English translation pending
http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transport/actu/0203294328170-air-france-propose-l-avion-taxi-a-ses-clients-de-premiere-648389.php?xtor=RSS-2003
Pour moi, l'idée est bonne et donne un vrai plus à la P (même si je ne la connaitrais surement jamais, mais bon).
Pour moi, l'idée est bonne et donne un vrai plus à la P (même si je ne la connaitrais surement jamais, mais bon).
Moab! Notre top 13 en famille English translation pending
Hi !
Je n’aurai pas le temps de faire un carnet de notre dernier séjour à Moab, du 19 au 28/10/2013, mais ne peut résister au plaisir de partager un compte rendu synthétique avec vous. Après tout ce n’est que justice car sans tous les conseils collectés ici, ce voyage n’aurait pas été un tel succès (ok, je dévoile déjà nos impressions…)
Vol Icelandair Paris/Denver (2.845 EUR pour 5, achetés fin mai) RAS vols à l’heure, et correspondance tout en douceur à Keflavik menée tambour battant en à peine plus d’une heure de temps.
1ère nuit passée au Bestwern plus Denver Airport, excellent rapport qualité prix.
Au retour, une nuit passé au Travelodge de Grand Junction, pas cher du tout… on en a pour son argent, propre, pratique, mais service minimum.
Location d’un Ford Explorer chez Alamo, tip-top (mais pourquoi mettent-ils des bavettes si basses sous les boucliers avant de véhicules si hauts sur pattes ?! Ils ont un peu soufferts dans Long Canyon). Dommage également que les grandes roues de 20 pouces, très jolies, dégradent autant le confort, surtout sur piste…
Location d’une super maison dans petite résidence, avec piscine (on y est allé 2 fois, on l’a eu pour nous seuls à chaque fois), de l’espace, au calme (proche du golf, au sud de Moab), super propre, moderne et bien équipée.
Nous avons mangé au resto pratiquement tous les soirs, et sandwich le midi.
Un temps magnifique, grand beau, températures fraîches le matin (3 à 4°) mais qui montent rapidement pour devenir très agréables en journée (20 à 24°). Moab est donc un bon choix pour ces vacances de Toussaint.
Nous nous sommes amusés à faire un classement des randonnées sites visités, par difficulté, et par intérêt. J’ai donc fait remplir à chaque membre du voyage un petit tableau, dans lequel il fallait noter chaque site. Ce qui est intéressant, puisque les enfants ont voté également, et ce ne sont pas forcément eux qui ont trouvés certaines randos les plus difficiles !
Il n’y a pas eu de mauvaise note, si c’était à refaire, nous referions sans doute les mêmes choix. Voici donc notre classement… (roulement de tambour) :
13E PLACE (avec une moyenne de 7.3/10) : UPHEAVAL DOME (Island In The Sky) Bon, nous n’avons pas fait le tour, juste les 2 premiers points de vue, ça grimpouille au début, et on en avait déjà plein les jambes car en fin de journée… Mais pas de difficultés majeures, et on atteint les points de vue en 10 mn. Et quelle vue !
DIFFICULTE : 1.8/5
Je n’aurai pas le temps de faire un carnet de notre dernier séjour à Moab, du 19 au 28/10/2013, mais ne peut résister au plaisir de partager un compte rendu synthétique avec vous. Après tout ce n’est que justice car sans tous les conseils collectés ici, ce voyage n’aurait pas été un tel succès (ok, je dévoile déjà nos impressions…)
Vol Icelandair Paris/Denver (2.845 EUR pour 5, achetés fin mai) RAS vols à l’heure, et correspondance tout en douceur à Keflavik menée tambour battant en à peine plus d’une heure de temps.
1ère nuit passée au Bestwern plus Denver Airport, excellent rapport qualité prix.
Au retour, une nuit passé au Travelodge de Grand Junction, pas cher du tout… on en a pour son argent, propre, pratique, mais service minimum.
Location d’un Ford Explorer chez Alamo, tip-top (mais pourquoi mettent-ils des bavettes si basses sous les boucliers avant de véhicules si hauts sur pattes ?! Ils ont un peu soufferts dans Long Canyon). Dommage également que les grandes roues de 20 pouces, très jolies, dégradent autant le confort, surtout sur piste…
Location d’une super maison dans petite résidence, avec piscine (on y est allé 2 fois, on l’a eu pour nous seuls à chaque fois), de l’espace, au calme (proche du golf, au sud de Moab), super propre, moderne et bien équipée.
Nous avons mangé au resto pratiquement tous les soirs, et sandwich le midi.
Un temps magnifique, grand beau, températures fraîches le matin (3 à 4°) mais qui montent rapidement pour devenir très agréables en journée (20 à 24°). Moab est donc un bon choix pour ces vacances de Toussaint.
Nous nous sommes amusés à faire un classement des randonnées sites visités, par difficulté, et par intérêt. J’ai donc fait remplir à chaque membre du voyage un petit tableau, dans lequel il fallait noter chaque site. Ce qui est intéressant, puisque les enfants ont voté également, et ce ne sont pas forcément eux qui ont trouvés certaines randos les plus difficiles !
Il n’y a pas eu de mauvaise note, si c’était à refaire, nous referions sans doute les mêmes choix. Voici donc notre classement… (roulement de tambour) :
13E PLACE (avec une moyenne de 7.3/10) : UPHEAVAL DOME (Island In The Sky) Bon, nous n’avons pas fait le tour, juste les 2 premiers points de vue, ça grimpouille au début, et on en avait déjà plein les jambes car en fin de journée… Mais pas de difficultés majeures, et on atteint les points de vue en 10 mn. Et quelle vue !

DIFFICULTE : 1.8/5
Discussion autour du concours photo février 2014 "le Vélo" English translation pending
Pour tous les commentaires autour du concours de la Bicyclette, c'est par ici😎
Le diaporama ici... https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201402?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMSxx7Lt9eiDbw&feat=directlink
Le diaporama ici... https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201402?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMSxx7Lt9eiDbw&feat=directlink
Compte Rendu de croisière MSC MUSICA du 15 au 23 janvier 2014 English translation pending
Bonjour
je reprends ici, de façon plus condensée, la préparation et le compte rendu de notre croisière de cet hiver.
Bonne lecture 🙂l'organisation des excursions16 janvier phillipsburg, st martin : catamaran avec msc 17 janvier roadtown, tortola : 'royal swim' avec les dauphins, réservation en direct, bien moins cher que le 'adventure' de msc 18 janvier st domingue, rép dominicaine : rien, farniente, profiter du bateau 19 janvier la romana, rep dom : ile de saona avec Pro excursion 20 janvier st john's, antigua : les raies avec msc (j'ai eu beau tout faire pour réserver en direct, ça a été impossible, dommage vu les tarifs msc 🏴☠️) 21 janvier fort de france, martinique : balade sur les côtes Sud Ouest et Est, j'ai de très beaux souvenirs de la pointe faula et ses 'baignoires', et surtout coin tranquille car assez peu connu des touristes par rapport à la baignoire de joséphine alors que c'est l'équivalent voire mieux, je veux absolument y retourner 😎😎😎. 22 janvier point à pitre, guadeloupe : journée trop écourtée, on ne fera que le dutyfree au pied du bateauL'arrivée et le départ : difficiles !Nous on a bien galéré à l'arrivée et retour pas mieux organisé pfff 😕
à l'arrivée, 3 avions remplis de croisiéristes quasi en même temps, grosse bousculade, nanas MSC qui nous listaient débordées, se mélangeant dans les avions on se retrouve tous entassé dans le couloir et pas de bus pour nous prendre, soit disant des bouchons, je vous laisse imaginer le 'tas' de touristes agglutinés les gens se sont comportés comme des gamins, essayant de gruger par la droite, par la gauche, dès que le personnel MSC tournait le dos résultat un gros foutoir, des gens qui se jetaient sur le povre bus qui arrivait les bus se sont succéder au compte goutte, dans un grand n'importe quoi on a fini par monter dans un bus après 1h d'attente debout dans la chaleur moite de l'après midi de point à pitre
le gars de msc à l'aéroport nous avait dit qu'on mettait les valises dans le bus et après le personnel msc s'en chargeait que nenni .... une fois arrivée au pied du bateau, on a dû refaire une bonne 1/2h de queue, toujours debout dans la chaleur, et après les 8h de vol et les 1h d'attente à l'aéroport, on commençait sérieusement à en avoir plein les pattes, tout ça juste pour poser la valise sur le tapis ... heu .... l'équipe msc aurait pas été plus efficace pour gérer ça ????
ensuite passage dans le terminal pour s'enregistrer, oui mais là gros ras le bol, alors le photographe avec le bateau en fond et son gouvernail a été plutôt mal reçu avec son insistance pour notre prendre, mais impossible d'y échapper (je vous dis pas la tronche sur la photo, un regard de tueur envers le photographe ...) encore 1/2 h de queue pour s'enregistrer
et encore la queue pour passer les portiques de détection, et comme il commençait à se faire fort tard, et en plus on approchait de l'h de départ, tous les gens descendus du bateau pour l'escale rentraient eux aussi, donc ça en faisait du monde dans la queue 🏴☠️
autant vous dire qu'on est monté bien tard dans le bateau, tout ce gros foutoir nous a pris plus de 2h, pas le temps de jeter un oeil à la guadeloupe, il faisait déjà nuit, on passe par la cabine et direct repas et dodo
le débarquement ? guère mieux un programme super bien organisé pour gérer en fonction des h de vol, avec des timing de rdv, des étiquettes etc et au final ? rien qui ne se passe comme le programme prévu on avait rdv à 14H15 pour départ du port à 14H30 à 14H15 le groupe avant nous n'était toujours pas parti, déjà ça commence mal ensuite on poireaute ... (assis c'est toujours ça de pris), à 15H (donc 1/2H après notre départ officiel du port) on nous annonce que y'a un soucis avec les bus. ah bon ... on s'en serait pas douté, mais à part ça on fait comment ? on saura pas 15H15 on se regroupe enfin pour descendre arrivés dans le terminal, on doit prendre nos valises ??? ah ben ok c'est encore à nous de gérer, décidément ... sauf que pour les retrouver c'est le souk, c'est soit disant rangé mais personne pour nous dire comment c'est censé être rangé, et quand on dit qu'on les trouve pas, on nous dit que 'c'est par là'. Par là où ???? bref c'est la démerde dans un grand terminal avec des centaines de bagages on finit par les récupérer et les charger dans le bus, la gestion des groupes pour accéder aux bus est plus cadrée, au moins c'est pas le souk de l'arrivée les seuls points positifs de ces transferts, c'est qu'au retour on attendu assis et finalement moins d'attente dans l'aéroport pour le vol retour.
en sachant que ça fait presque 3 mois que cette croisière se rode, on se dit que ça pourrait être un chouille mieux organisé pour les transferts avion / bateau 😇
je reprends ici, de façon plus condensée, la préparation et le compte rendu de notre croisière de cet hiver.
Bonne lecture 🙂l'organisation des excursions16 janvier phillipsburg, st martin : catamaran avec msc 17 janvier roadtown, tortola : 'royal swim' avec les dauphins, réservation en direct, bien moins cher que le 'adventure' de msc 18 janvier st domingue, rép dominicaine : rien, farniente, profiter du bateau 19 janvier la romana, rep dom : ile de saona avec Pro excursion 20 janvier st john's, antigua : les raies avec msc (j'ai eu beau tout faire pour réserver en direct, ça a été impossible, dommage vu les tarifs msc 🏴☠️) 21 janvier fort de france, martinique : balade sur les côtes Sud Ouest et Est, j'ai de très beaux souvenirs de la pointe faula et ses 'baignoires', et surtout coin tranquille car assez peu connu des touristes par rapport à la baignoire de joséphine alors que c'est l'équivalent voire mieux, je veux absolument y retourner 😎😎😎. 22 janvier point à pitre, guadeloupe : journée trop écourtée, on ne fera que le dutyfree au pied du bateauL'arrivée et le départ : difficiles !Nous on a bien galéré à l'arrivée et retour pas mieux organisé pfff 😕
à l'arrivée, 3 avions remplis de croisiéristes quasi en même temps, grosse bousculade, nanas MSC qui nous listaient débordées, se mélangeant dans les avions on se retrouve tous entassé dans le couloir et pas de bus pour nous prendre, soit disant des bouchons, je vous laisse imaginer le 'tas' de touristes agglutinés les gens se sont comportés comme des gamins, essayant de gruger par la droite, par la gauche, dès que le personnel MSC tournait le dos résultat un gros foutoir, des gens qui se jetaient sur le povre bus qui arrivait les bus se sont succéder au compte goutte, dans un grand n'importe quoi on a fini par monter dans un bus après 1h d'attente debout dans la chaleur moite de l'après midi de point à pitre
le gars de msc à l'aéroport nous avait dit qu'on mettait les valises dans le bus et après le personnel msc s'en chargeait que nenni .... une fois arrivée au pied du bateau, on a dû refaire une bonne 1/2h de queue, toujours debout dans la chaleur, et après les 8h de vol et les 1h d'attente à l'aéroport, on commençait sérieusement à en avoir plein les pattes, tout ça juste pour poser la valise sur le tapis ... heu .... l'équipe msc aurait pas été plus efficace pour gérer ça ????
ensuite passage dans le terminal pour s'enregistrer, oui mais là gros ras le bol, alors le photographe avec le bateau en fond et son gouvernail a été plutôt mal reçu avec son insistance pour notre prendre, mais impossible d'y échapper (je vous dis pas la tronche sur la photo, un regard de tueur envers le photographe ...) encore 1/2 h de queue pour s'enregistrer
et encore la queue pour passer les portiques de détection, et comme il commençait à se faire fort tard, et en plus on approchait de l'h de départ, tous les gens descendus du bateau pour l'escale rentraient eux aussi, donc ça en faisait du monde dans la queue 🏴☠️
autant vous dire qu'on est monté bien tard dans le bateau, tout ce gros foutoir nous a pris plus de 2h, pas le temps de jeter un oeil à la guadeloupe, il faisait déjà nuit, on passe par la cabine et direct repas et dodo
le débarquement ? guère mieux un programme super bien organisé pour gérer en fonction des h de vol, avec des timing de rdv, des étiquettes etc et au final ? rien qui ne se passe comme le programme prévu on avait rdv à 14H15 pour départ du port à 14H30 à 14H15 le groupe avant nous n'était toujours pas parti, déjà ça commence mal ensuite on poireaute ... (assis c'est toujours ça de pris), à 15H (donc 1/2H après notre départ officiel du port) on nous annonce que y'a un soucis avec les bus. ah bon ... on s'en serait pas douté, mais à part ça on fait comment ? on saura pas 15H15 on se regroupe enfin pour descendre arrivés dans le terminal, on doit prendre nos valises ??? ah ben ok c'est encore à nous de gérer, décidément ... sauf que pour les retrouver c'est le souk, c'est soit disant rangé mais personne pour nous dire comment c'est censé être rangé, et quand on dit qu'on les trouve pas, on nous dit que 'c'est par là'. Par là où ???? bref c'est la démerde dans un grand terminal avec des centaines de bagages on finit par les récupérer et les charger dans le bus, la gestion des groupes pour accéder aux bus est plus cadrée, au moins c'est pas le souk de l'arrivée les seuls points positifs de ces transferts, c'est qu'au retour on attendu assis et finalement moins d'attente dans l'aéroport pour le vol retour.
en sachant que ça fait presque 3 mois que cette croisière se rode, on se dit que ça pourrait être un chouille mieux organisé pour les transferts avion / bateau 😇
Campement de Roms près de Paris? English translation pending
Bonjour!
Existe-t-il des campements de Roms près de Paris?
Merci!
Existe-t-il des campements de Roms près de Paris?
Merci!
Visite du Colorado: temps à consacrer English translation pending
Bonjour à tous,
Pouvez-vous m'indiquer la fourchette de temps qu'il faudrait consacrer à la visite du colorado (sud ouest denver jusqu'à sedona + rocky montain). Nous en sommes tout au début de notre étude, et nous souhaiterions incorporer le colorado à notre voyage (arrivée à Denvers).
Si vous pouviez me donner une liste des meilleurs endroits à voir de cet état (pour des petits marcheurs) nous faisons des randos de 3h maximum et nous aimons rouler. Voyage prévu août 2014. Je suis allée voir quelques carnets de voyages et les avis semblent très partagés.
Pour l'instant rien n'est arrêté.
Notre voyage 2013 est toujours dans les cartons, je n'ai pas eu le temps (charge professionnelle!) de faire un carnet, mais pour résumé ce fut super! et la région rapid city à cody nous a beaucoup plu grace à vos conseils nous n'avons pas raté les points importants. merci encore.
CDLT
Floride été 2014 English translation pending
Bonjour, apres l'ouest et la californie en 2012 et New York en 2013 , voici la Floride en 2014!!!
Merci de me dire ce que vous en pensez!!
J'y ai noté ce que l'on desire voir , les restos glanés sur les carnets de voyages , les temps de trajet. Rien n'est figé , nous avons repéré les hotels, nous sommes 4 adultes , nous louerons une voiture et c'est pour le mois d'AOUT🙂😏😏
MIAMI 3 nuits
●Quartier Art Déco (Art déco district) de South Beach et ses 800 bâtiments classés constituant une merveille d'architecture, témoin du boom de la station dans les années 30. ●Shopping sur Lincoln Avenue, à Aventura mall ou dans le Miami design district au nord de Down Town, quartier en pleine effervescence ou vous trouverez galeries et designers. ●Flânez dans Little Havana, authentique quartier cubain qu'il faut prendre le temps de découvrir au rythme des joueurs de domino. ●Arpenter Collins Ave, Washington Bvd, Ocean Drive (a voir le soir aussi, car animé) etc... Cela constitue un bon point de départ pour faire le circuit du quartier art déco entre la 5ème et Lincoln road. Sans oublier l’Espanola way et les boutiques le long de Lincoln road avec le Lincoln road Mall. ●La terrasse du Waldorf towerssur Ocean Drive qui architecturalement parlant est très beau. Bon endroit pour aller boire un verre ou déjeuner. ●Au sud de Miami, l’incontournable Vizcaya museum & gardens (entrée 15$). Non loin de là le quartier de Coral Gables avec la Venetian Pool et l’hotel Biltmore. A Coral Gables (au sud de Miami)Fairchild Tropical Garden. Lieu calme idéal pour se ressourcer, au moins 2/3hres pour profiter des 34 hectares de ce jardin botanique avec le circuit en petit train et la visite de la serre aux papillons. C’est le plus grand jardin botanique des États-Unis.
Route : 3H24 (mais dans certains carnets noté 5h00 a cause de la vitesse limitée et du monde)
Key West 1 nuit
Quitter Miami pour rejoindre Key West en empruntant la fameuse U.S Higway 1 surnommée "Overseas Highway", littéralement autoroute au delà des mers...impression de sauter d'île en île grâce aux 43 ponts qui relient le continent à Key West. Key Largo est le premier parc corallien des Etats Unis, ses eaux cristallines Sur la route menant à Key West, étape à Marathon à quelques kilomètres de là un restaurant typique, le Pincer’s Perch (3502 Gulfview Ave) en bord de mer avec les locaux, poissons du jour ou des pinces de crabes, la spécialité du coin.
Islamorada, Bahia Honda State seront des étapes intéressantes avant d'atteindre l'île au bout de la route : Key West. A Key West Pour déjeuner, le Southernmost beach cafe(1405 Duval St Key West) situé à l’extrémité de la célèbre rue Duval Street. Cet établissement est situéen bord de mer, la vue en bord de plage est superbe et la Key Lime pie est très bonne ! La visite de la maison d’Hemingway, en prenant un ticket combo maison d’Hemingway + le Mel Fisher Maritime Muséum. Flâner sur Duval Street ++ Bahama village, Trouver le mile 0 southernmost .indiquant le point le plus au Sud des Etats-Unis, et en fin de journée, le véritable spectacle du coucher du soleil depuis Mallory Square+++ Plage Magnifique à KeyWest payante 7$ Fort Zachary Taylor Historic State Park
Route: 2h37
Florida City/ Everglades
2 nuits
restaurant Captain’s(404 SE 1st Ave), goûter au Mahi-Mahi (daurade Coryphène) qui est un poisson très répandu dans les keys.
L’entrée dans le parc des Everglades coûte 10$ et reste valable 7 jours.Visiter la ferme aux alligators (40351 SW 192nd Ave à Homestead, +- 15,50$). Cette visite permet une première approche de la faune des Everglades avec les alligators, serpents, oiseaux, puma etc… L’activité incontournable est le tour de 20 minutes en Airboat (23$/pers). Un peu plus dans les Everglades, plusieurs parcours accessibles : Gumbo Limbo Trail (20min), Pinelands Trail, Long Pine Key Trail (35km donc à faire plutôt en vélo). On peur continuer ensuite la route jusqu’à Flamingo. Cette ville offre un petit « restaurant » et un port. Shark Valley(36000 SW 8th Street). boucle de 26km à faire à vélo. La location de vélo est ouverte de 8h30 à 15h (retour maximum à 16h) pour un coût de 8$ de l’heure.
Emprunter l'US Highway 41 dénommé Tamiami Trail qui conduit à Naples.
NAPLES Naples est une ville balnéaire très haut de gamme avec ses 16km de sable blanc.
The Pier (au bout de 12th Ave South). A partir de ce ponton de 250m, on a un bel aperçu de la magnifique baie avec sa longue plage de sable blanc. La balade sur la route longeant la côte est impressionnante avec les magnifiques villas avec vue sur la mer. Pour déjeuner, le Yabba Island Grill(711 5th Ave S # 207) situé sur l’avenue la plus animé de Naples. La terrasse est agréable avec vue sur une petite place et la carte intéressante. La décoration intérieure est de style « tropical ». Excellent Key Lime Pie ! Pour le dîner il faut aller auMichelBob’s(371 airport RD). Il est assez loin du centre mais le déplacement en voiture vaut la peine! les meilleurs ribs des USA, on y mange vraiment bien dans une ambiance authentique et un décor un peu kitch mais original. Le service est rapide et les portions très copieuses. Naples, station balnéaire arty chic, havre de paix, baignée par les eaux du golfe du Mexique. Pour cette journée, c'est coquillages et crustacés !
Route : 2h35
Fort Meyers 2 nuits
Edison & Ford Winter Estates, Dans le vaste parc entourant ses demeures on y découvre une large gamme d’essences.
Sanibel Island et Captiva Island sont seulement à quelques kilomètres avec ses magnifiques plages. Sur Sanibel le Darling wildlife refugeest un parcours pour observer la faune sauvage. L’intérêt est toutefois moindre qu’à la Shark Valley des Everglades car la forte affluence des véhicules fait fuir les animaux. Sanibel est réputée pour la récolte des coquillages qui est considéré comme un vrai sport par les locaux
Près de fort Myers, visiter les curiosités archéologiques des indiens Calusa à Pine Island ou bien les ramasser à Sanibel ou Captiva Island.
Route: 1h41
Saint Petersburg
1 nuit Visiter le quartier Ybor City.Cette enclave, aux couleurs et boutiques cubaines, est très agréable à visiter, fabrication à la main des cigares. NEW WORLD BREWERY (1313 8TH AVE). Il ne se trouve pas sur l’artère principale mais cette adresse mérite le détour à pied. Buffet et spécialités au barbecue très goûteux et large gamme de bières proposés, le tout dans un décor très original. Musée Dali à St Petersburg. Restaurant « the garden »(217 Central Avenue). Il offre une agréable petite cours intérieure où très souvent des artistes locaux viennent chanter/jouer de la musique. Longer la côte vers le nord jusqu’à Clearwater. De superbes plages.
Visiter le musée John et Mable Ringling à Sarasota, musée du cirque, le premier des Etats-Unis, ou bien au musée d'art qui réunit une collection impressionnante de tableaux baroques et renaissances. Siesta key plage magnifique, y aller très tôt pour avoir de la place sur le parking "Sunshine Skyway Bridge" qui enjambe la baie de Tampa. Route: 1h41
Crystal River
1 nuit
Crystal River.Le lieu est réputé pour son rassemblement de Lamantins ( Manatees) qui cherchent des eaux peux profondes pour se réchauffer. Des sorties snorkeling sont organisées pour nager avec eux. Il faut compter dans les 40$ la sortie, équipement compris. Profydroglisseur sur le fleuve Homosassa et tenter d'apercevoir les dauphins et lamantins ou visiter le parc-réserve d'animaux d'Homosassa, célèbre dans toute la Floride pour son programme de réhabilitation des animaux blessés.
Route : 1h37
Orlando
2 nuits
Orlando, capitale mondiale des parcs à thème. Epcot Center, parc futuriste centré sur les progrès technologiques, Disney's Hollywood studios qui invite à découvrir le monde du cinéma. Studios Universal Sea World shows des orques, dauphins et otaries.
Immense parc animalier Animal Kingdom
Kennedy Space Center de Cape Canaveral à 3/4 d'heure d'Orlando, l’épopée spatiale américaine. La visite du Kennedy space center38$au minimum une demie journée. Plage de Cocoa Beach ORLANDO/St AUGUSTINE 1H40 Saint Augustine est la plus ancienne ville des USA, le vieux quartier est entièrement visitable à pied avec ses maisons en conch, style très caractéristiques. Le Castillo de San Marcos en bord de baie. RestaurantA1A Ale Works(1 King Street). Il offre une vue magnifique sur le bridge of lions à partir de la terrasse du premier étage.
STAugustine /Port saint Lucie 3h00
Route : 1h 15
Port Sainte Lucie
1 nuit Visite de la cote et arrivée à Fort Lauderdale la « Venise de l’Amérique ». Elle est traversée par +- 300 km de canaux navigables bordées de superbes demeures. Voir la rue Las Olas
Route : 1h40
Miami derniere nuit
Merci de me dire ce que vous en pensez!!
J'y ai noté ce que l'on desire voir , les restos glanés sur les carnets de voyages , les temps de trajet. Rien n'est figé , nous avons repéré les hotels, nous sommes 4 adultes , nous louerons une voiture et c'est pour le mois d'AOUT🙂😏😏
MIAMI 3 nuits
●Quartier Art Déco (Art déco district) de South Beach et ses 800 bâtiments classés constituant une merveille d'architecture, témoin du boom de la station dans les années 30. ●Shopping sur Lincoln Avenue, à Aventura mall ou dans le Miami design district au nord de Down Town, quartier en pleine effervescence ou vous trouverez galeries et designers. ●Flânez dans Little Havana, authentique quartier cubain qu'il faut prendre le temps de découvrir au rythme des joueurs de domino. ●Arpenter Collins Ave, Washington Bvd, Ocean Drive (a voir le soir aussi, car animé) etc... Cela constitue un bon point de départ pour faire le circuit du quartier art déco entre la 5ème et Lincoln road. Sans oublier l’Espanola way et les boutiques le long de Lincoln road avec le Lincoln road Mall. ●La terrasse du Waldorf towerssur Ocean Drive qui architecturalement parlant est très beau. Bon endroit pour aller boire un verre ou déjeuner. ●Au sud de Miami, l’incontournable Vizcaya museum & gardens (entrée 15$). Non loin de là le quartier de Coral Gables avec la Venetian Pool et l’hotel Biltmore. A Coral Gables (au sud de Miami)Fairchild Tropical Garden. Lieu calme idéal pour se ressourcer, au moins 2/3hres pour profiter des 34 hectares de ce jardin botanique avec le circuit en petit train et la visite de la serre aux papillons. C’est le plus grand jardin botanique des États-Unis.
Route : 3H24 (mais dans certains carnets noté 5h00 a cause de la vitesse limitée et du monde)
Key West 1 nuit
Quitter Miami pour rejoindre Key West en empruntant la fameuse U.S Higway 1 surnommée "Overseas Highway", littéralement autoroute au delà des mers...impression de sauter d'île en île grâce aux 43 ponts qui relient le continent à Key West. Key Largo est le premier parc corallien des Etats Unis, ses eaux cristallines Sur la route menant à Key West, étape à Marathon à quelques kilomètres de là un restaurant typique, le Pincer’s Perch (3502 Gulfview Ave) en bord de mer avec les locaux, poissons du jour ou des pinces de crabes, la spécialité du coin.
Islamorada, Bahia Honda State seront des étapes intéressantes avant d'atteindre l'île au bout de la route : Key West. A Key West Pour déjeuner, le Southernmost beach cafe(1405 Duval St Key West) situé à l’extrémité de la célèbre rue Duval Street. Cet établissement est situéen bord de mer, la vue en bord de plage est superbe et la Key Lime pie est très bonne ! La visite de la maison d’Hemingway, en prenant un ticket combo maison d’Hemingway + le Mel Fisher Maritime Muséum. Flâner sur Duval Street ++ Bahama village, Trouver le mile 0 southernmost .indiquant le point le plus au Sud des Etats-Unis, et en fin de journée, le véritable spectacle du coucher du soleil depuis Mallory Square+++ Plage Magnifique à KeyWest payante 7$ Fort Zachary Taylor Historic State Park
Route: 2h37
Florida City/ Everglades
2 nuits
restaurant Captain’s(404 SE 1st Ave), goûter au Mahi-Mahi (daurade Coryphène) qui est un poisson très répandu dans les keys.
L’entrée dans le parc des Everglades coûte 10$ et reste valable 7 jours.Visiter la ferme aux alligators (40351 SW 192nd Ave à Homestead, +- 15,50$). Cette visite permet une première approche de la faune des Everglades avec les alligators, serpents, oiseaux, puma etc… L’activité incontournable est le tour de 20 minutes en Airboat (23$/pers). Un peu plus dans les Everglades, plusieurs parcours accessibles : Gumbo Limbo Trail (20min), Pinelands Trail, Long Pine Key Trail (35km donc à faire plutôt en vélo). On peur continuer ensuite la route jusqu’à Flamingo. Cette ville offre un petit « restaurant » et un port. Shark Valley(36000 SW 8th Street). boucle de 26km à faire à vélo. La location de vélo est ouverte de 8h30 à 15h (retour maximum à 16h) pour un coût de 8$ de l’heure.
Emprunter l'US Highway 41 dénommé Tamiami Trail qui conduit à Naples.
NAPLES Naples est une ville balnéaire très haut de gamme avec ses 16km de sable blanc.
The Pier (au bout de 12th Ave South). A partir de ce ponton de 250m, on a un bel aperçu de la magnifique baie avec sa longue plage de sable blanc. La balade sur la route longeant la côte est impressionnante avec les magnifiques villas avec vue sur la mer. Pour déjeuner, le Yabba Island Grill(711 5th Ave S # 207) situé sur l’avenue la plus animé de Naples. La terrasse est agréable avec vue sur une petite place et la carte intéressante. La décoration intérieure est de style « tropical ». Excellent Key Lime Pie ! Pour le dîner il faut aller auMichelBob’s(371 airport RD). Il est assez loin du centre mais le déplacement en voiture vaut la peine! les meilleurs ribs des USA, on y mange vraiment bien dans une ambiance authentique et un décor un peu kitch mais original. Le service est rapide et les portions très copieuses. Naples, station balnéaire arty chic, havre de paix, baignée par les eaux du golfe du Mexique. Pour cette journée, c'est coquillages et crustacés !
Route : 2h35
Fort Meyers 2 nuits
Edison & Ford Winter Estates, Dans le vaste parc entourant ses demeures on y découvre une large gamme d’essences.
Sanibel Island et Captiva Island sont seulement à quelques kilomètres avec ses magnifiques plages. Sur Sanibel le Darling wildlife refugeest un parcours pour observer la faune sauvage. L’intérêt est toutefois moindre qu’à la Shark Valley des Everglades car la forte affluence des véhicules fait fuir les animaux. Sanibel est réputée pour la récolte des coquillages qui est considéré comme un vrai sport par les locaux
Près de fort Myers, visiter les curiosités archéologiques des indiens Calusa à Pine Island ou bien les ramasser à Sanibel ou Captiva Island.
Route: 1h41
Saint Petersburg
1 nuit Visiter le quartier Ybor City.Cette enclave, aux couleurs et boutiques cubaines, est très agréable à visiter, fabrication à la main des cigares. NEW WORLD BREWERY (1313 8TH AVE). Il ne se trouve pas sur l’artère principale mais cette adresse mérite le détour à pied. Buffet et spécialités au barbecue très goûteux et large gamme de bières proposés, le tout dans un décor très original. Musée Dali à St Petersburg. Restaurant « the garden »(217 Central Avenue). Il offre une agréable petite cours intérieure où très souvent des artistes locaux viennent chanter/jouer de la musique. Longer la côte vers le nord jusqu’à Clearwater. De superbes plages.
Visiter le musée John et Mable Ringling à Sarasota, musée du cirque, le premier des Etats-Unis, ou bien au musée d'art qui réunit une collection impressionnante de tableaux baroques et renaissances. Siesta key plage magnifique, y aller très tôt pour avoir de la place sur le parking "Sunshine Skyway Bridge" qui enjambe la baie de Tampa. Route: 1h41
Crystal River
1 nuit
Crystal River.Le lieu est réputé pour son rassemblement de Lamantins ( Manatees) qui cherchent des eaux peux profondes pour se réchauffer. Des sorties snorkeling sont organisées pour nager avec eux. Il faut compter dans les 40$ la sortie, équipement compris. Profydroglisseur sur le fleuve Homosassa et tenter d'apercevoir les dauphins et lamantins ou visiter le parc-réserve d'animaux d'Homosassa, célèbre dans toute la Floride pour son programme de réhabilitation des animaux blessés.
Route : 1h37
Orlando
2 nuits
Orlando, capitale mondiale des parcs à thème. Epcot Center, parc futuriste centré sur les progrès technologiques, Disney's Hollywood studios qui invite à découvrir le monde du cinéma. Studios Universal Sea World shows des orques, dauphins et otaries.
Immense parc animalier Animal Kingdom
Kennedy Space Center de Cape Canaveral à 3/4 d'heure d'Orlando, l’épopée spatiale américaine. La visite du Kennedy space center38$au minimum une demie journée. Plage de Cocoa Beach ORLANDO/St AUGUSTINE 1H40 Saint Augustine est la plus ancienne ville des USA, le vieux quartier est entièrement visitable à pied avec ses maisons en conch, style très caractéristiques. Le Castillo de San Marcos en bord de baie. RestaurantA1A Ale Works(1 King Street). Il offre une vue magnifique sur le bridge of lions à partir de la terrasse du premier étage.
STAugustine /Port saint Lucie 3h00
Route : 1h 15
Port Sainte Lucie
1 nuit Visite de la cote et arrivée à Fort Lauderdale la « Venise de l’Amérique ». Elle est traversée par +- 300 km de canaux navigables bordées de superbes demeures. Voir la rue Las Olas
Route : 1h40
Miami derniere nuit
1 journée trop chargée à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Pensez-vous qu'une journée (un samedi) composée de :
-Tour sur les Klongs avec Julien jusqu'a 13hoo puis - Visite de Ancient City puis - Route jusqu'a Kanchanaburi
Soit trop chargée ? A savoir que nous aurons un véhicule privé :-)
Pensez-vous qu'une journée (un samedi) composée de :
-Tour sur les Klongs avec Julien jusqu'a 13hoo puis - Visite de Ancient City puis - Route jusqu'a Kanchanaburi
Soit trop chargée ? A savoir que nous aurons un véhicule privé :-)
Un Singapourien En France (Partie 2: Nice) English translation pending
Bonjour tout le monde. Je suis Singapourien et afin d'améliorer mon français, j'ai décidé de partager les souvenirs de mes voyages en l’Hexagone sur ce forum. Comme je suis francophile, j’ai déjà visité la France de nombreuse fois. À chaque fois je visite le pays, j’en profite d’apprécier la vie quotidienne. Une fois n’est jamais suffisante donc l’année dernière, j’ai pris un voyage en France depuis un mois et je passais une semaine à chaque principale ville, notamment Paris, Lyon, Nice et Bordeaux. De chaque ville, j’ai aussi pris une excursion d’une journée à une ville voisine.
Je vais rédiger ce carnet en quarte parties en cet ordre : Lyon, Nice, Bordeaux et puis Paris parce que c’était comment j’ai pris le chemin. Je vous prie d’être patiente avec mon français lorsque je partage cette histoire. Votre soutien me rend la force.
Alors, c’est parti !
Partie 2: Nice
Adieu Lyon. J’ai passé une semaine à cette ville et c’est l’heure pour continuer à Nice pour la deuxième partie de mon voyage. Tout ce que je sais de Nice est qu’elle est une ville méditerranée avec une belle plage et il fait plus chaud là que le reste de France. J’ai entendu parler beaucoup de Nice mais c’est toujours les images trouvées dans les cartes postales ou de la télévision. Cette fois-ci, je vais la voir en personne.
Le voyage en train était plus longue que celui j’ai pris pour venir à Lyon de Paris. Heureusement, j’achetais un croissant et une barre de chocolat à la gare avant le départ pour grignoter pendant le voyage. Le siège dans le TGV était confortable et je remarquais qu’il y avait un salon à l’arrière du train qui vend le café. Quelle bonne idée ! Comme Singapour ne possède pas les trains à grande distance, j’étais impressionné par tout ce que je voyais.
Je suis enfin arrivé à Nice après le train est passé de plusieurs petites villes que je n’ai jamais vu avant dans une carte. Aussitôt que je débarquais, je peux sentir que Nice est une ville essentiellement différente que le reste de France. L’une des choses la plus évidente qui m’a s’emparé est que le soleil est plus fort ici et les gens autour de moi semblaient prêts d’en profiter. Je suis alors sorti de la gare pour aller à un hôtel où les clés de l’appartement que j’ai loué d’une agence immobilière m’attendaient. L’hôtel n’était pas trop loin de la gare et je le trouvais facilement. Après vérifiant mon identité, la madame à la réception me donnait les clés à l’appartement. Je quittais l’hôtel et découvrait que le voyage vers l’appartement sera difficile parce que la rue n’est pas plate. Je donc montais et descendais de temps en temps avec mes valises. Ouf !
Après plusieurs minutes, je suis arrivé à l’appartement. Ouvrant la porte, j’e remarquais que la pièce apparaît exactement comme les photos sur l’internet mais un peu plus petite. Je constatais aussi un panier sur la table et il contient une variété de choses. Alors, voyons voir ce que nous avons ici…il y a des bonbons, des boissons, des fleurs et une bouteille de vin blanc. Le propriétaire est vraiment attentif à ses invités.

Le lendemain, je suis allé à la Promenade des Anglais. C’est probablement la promenade la plus connue en France. Ici, je comprenais pourquoi tout le monde est tombé en amoureux avec Nice. Le soleil brille et le vent souffle. Tout cela est accompagné d’une mer turquoise qui embrasse doucement le bord de la plage. Je voyais des joggeurs, des promeneurs et des cyclistes qui sont partout. S’approchant à la plage, je remarquais qu’elle est pleine de pierres c’est à dire, il n’y a aucun sable du tout. Il doit être très inconfortable de se coucher par là. Néanmoins, je voyais des gens qui s’y couchent sans le moindre inquiète. Aie !

En ordre d’avoir une meilleure vue de la promenade, je montais une colline qui est la plus haute structure aux alentours. À chaque étape de l’escalier sur la colline, il existe une station pour reposer les pieds et pour admirer le paysage depuis différentes hauteurs. Lorsque je suis arrivé au sommet, je voyais pour la première fois avec mes propres yeux l’image qui apparaît si souvent dans les cartes postales. La promenade s’étend de plusieurs kilomètres à l’autre côté vers l’aéroport. On peut même voir les avions décoller et atterrir. C’était une vue formidable.

Après je descendais de la colline, je visitais le marché au vieux Nice. Comme c’était l’été, les odeurs du marché étaient profondément évidentes. Je pouvais sentir des fleurs, des viandes, des fruits et bien entendu des savons célèbres de la ville. Il y avait aussi des magasins qui vendent des différents types de fruits préservés en sucre. Ils sont multicolores donc je décidais de les essayer. Quelle erreur ! Je les trouvais trop sucré et je n’en pouvais pas finir un sans le diviser en trois ou quatre morceaux. Je regardais la boîte de fruits moitié mangée avec l’horreur. Je n’aurais dû pas acheter la boîte entière !

Le soir, j’avais eu le dîner dans un restaurant proche de la promenade. Je commandais un poisson bien cuit et je l’adorais. En fait, le poisson était si bon que la madame à côté de moi me demandait le nom du plat. L’estomac comblé, je revenais à l’appartement. Au d’abord, rien ne semblait étrange jusqu’au moment quand j’ouvrais le placard pour retirer l’argent de mon sac à dos comme j’envisageais d’aller à Monaco le lendemain. Je remarquais que la poche qui contient l’argent n’était pas bien fermée. Ce n’est pas mon habitude. Quand j’ouvrais la poche, je découvrais que tout l’argent a disparu !
Mon dieu, c’est évidemment un cambriolage. Mais ce n’est pas possible, je n’en reviens pas ! Il me reste vingt jours en France et je ne peux pas finir le voyage sans l’argent. Sera t-il la fin de mes vacances ? J’appelais immédiatement la police et aussi le propriétaire de l’agence immobilière. On me dit d’aller au commissariat pour faire un rapport mais c’est un processus étrange parce qu’à Singapour, la victime s’attendrai simplement l’arrivée de la police. Quand même, j’y suis allé dans l’espoir que la police puisse attraper les cambrioleurs. C’était minuit et j’avais l’opportunité inattendue de voir l’autre côté de Nice.
À l’arrivée, je rencontrais le propriétaire de l’agence immobilière qui était aussi là pour régler le problème. C’est un Anglais qui habitait à Nice depuis 10 ans. Il me disait qu’il soupçonne les cambrioleurs soient en fait les deux hommes de l’Europe Orientale qui habitent à côté de mon appartement. Ils observaient depuis longtemps le moyen dont les locataires déposent les clés dans la boîte aux lettres avant quitter l’appartement le dernier jour. Ils donc récupèrent les clés et pénètrent l’appartement facilement. Le propriétaire a auparavant fait un appel à la mairie pour expulser ces deux hommes mais ils trouvaient toujours des moyens de rester. Après avoir fait un rapport officiel, je quittais le commissariat. À ce moment, le propriétaire me promettait de rembourser tout l’argent que j’ai perdu et m’offrait un autre appartement pour des raisons de sécurité. Je le remerciais de sa geste généreuse. Et voilà, le premier cambriolage dans ma vie. Quel début à mon séjour à Nice ! (Tout cela s’est passé pendant mon anniversaire, imaginez ça)


Le lendemain, le propriétaire m’emmenait au nouvel appartement qui est à peine 100 mètres de la promenade. C’est un grand appartement destiné aux familles de cinq ou six. Il y a deux pièces et deux toilettes. Il possède même un grand balcon. Selon lui, c’est le meilleur appartement dans sa collection. Ce matin, je voulais jeter tout cela derrière moi et focaliser sur le reste de mon voyage.
Alors, on m’a dit que Monaco est un pays très proche de Nice et il vaut un demi-jour. Puisque j’ai entendu parler beaucoup de ce tout petit principauté, je décidais d'y visiter. Le pays est desservi par un bus (service numéro 100) qu’on peut prendre à Place Massena. Le voyage ne dure qu’une heure et on peut voir le paysage le long de la route. C’est la première fois que je vois une mer tellement bleue ! Je suis certain que les poissons qui y habitent sont tout à fait heureux. Monaco, j’arrive !
Une chose est claire : Monaco est un pays très compact. Sur le sommet d’une petite colline, je pouvais voir quasiment l’ensemble du pays. Il y a deux grands ports où on voit beaucoup de bateaux. J’imagine qu’un jour, mon bateau surnommé ‘Chocolait’ sera stationné là. Il portera les couleurs de marron, blanc et noir. À Monaco, je me suis rendu aussi à son célèbre casino mais je n’y suis pas entré parce qu’un code vestimentaire était exigé. Je m’habillais pour l’été et donc j’étais satisfait de le voir à l’extérieur. On ne doit pas parler de combien d’argent le casino gagne par an parce que le chiffre est certainement loin de notre imagination !

Au fil des jours, je visitais aussi Cannes. C’est une ville très proche de Nice. C’était plutôt tranquille quand j’étais là parce que ce n’est pas encore le festival de film. On ne peut que voir le théâtre sans le tapis rouge à l’extérieur. Je constatais aussi que la plage à Cannes est plus confortable pour les promeneurs parce qu’elle possède la sable au lieu de pierres (dans le cas de Nice). Mon avis : il faut souvenir d’aller à Cannes seulement pendant le festival de film. Sinon, on ne peut pas faire témoignage à son vrai visage.
Revenant à Nice, je continuais à explorer la ville côtière. Cette fois-ci, je faisais une chose que la plupart de touristes à Nice ne feront pas. C’est de visiter un musée ! Je suis allé au muséum d’histoire naturelle qui est en fait tout petit. Il n’y avait que 12 ou 14 objets et j’avais raison…il n’y avait personne dans le musée ! Tout le monde était à la plage pour profiter du soleil. Même le personnel me regardait curieusement comme si j’étais l’un des objets à l’exposition. C’était tellement marrant.
Voilà, je passais une semaine à Nice et je dois dire que le cambriolage est le plus grand cadeau pour mon anniversaire. Au début, j’avais peur parce que je n’ai jamais fait l’expérience d’un cambriolage même à Singapour mais après cet épisode, j’ai appris d’être plus attentif et de prendre soin de mes affaires. Il se peut que je sois trop fatigué quand je suis arrivé à Nice et j’avais oublié de verrouiller le placard avant quitter l’appartement. En tout cas, c’était une leçon de valeur. Chers cambrioleurs, je ne vous ai pas encore oublié. Si vous lisez ce récit, Veuillez de mettre mon argent aux bons usages. Par exemple, vous pouvez construire un abri pour les animaux abandonnés.

Ça y est ! C’est la fin de cette partie. Merci d’avoir suivi mon carnet. J’attends vos commentaires. Je vais rédiger la troisième partie (Bordeaux) et puis la dernière partie (Paris). À plus tard!
Vous pouvez lire la première partie (Lyon) ici :
http://voyageforum.com/...tie-1-lyon-d6360066/
Je vais rédiger ce carnet en quarte parties en cet ordre : Lyon, Nice, Bordeaux et puis Paris parce que c’était comment j’ai pris le chemin. Je vous prie d’être patiente avec mon français lorsque je partage cette histoire. Votre soutien me rend la force.
Alors, c’est parti !
Partie 2: Nice
Adieu Lyon. J’ai passé une semaine à cette ville et c’est l’heure pour continuer à Nice pour la deuxième partie de mon voyage. Tout ce que je sais de Nice est qu’elle est une ville méditerranée avec une belle plage et il fait plus chaud là que le reste de France. J’ai entendu parler beaucoup de Nice mais c’est toujours les images trouvées dans les cartes postales ou de la télévision. Cette fois-ci, je vais la voir en personne.
Le voyage en train était plus longue que celui j’ai pris pour venir à Lyon de Paris. Heureusement, j’achetais un croissant et une barre de chocolat à la gare avant le départ pour grignoter pendant le voyage. Le siège dans le TGV était confortable et je remarquais qu’il y avait un salon à l’arrière du train qui vend le café. Quelle bonne idée ! Comme Singapour ne possède pas les trains à grande distance, j’étais impressionné par tout ce que je voyais.
Je suis enfin arrivé à Nice après le train est passé de plusieurs petites villes que je n’ai jamais vu avant dans une carte. Aussitôt que je débarquais, je peux sentir que Nice est une ville essentiellement différente que le reste de France. L’une des choses la plus évidente qui m’a s’emparé est que le soleil est plus fort ici et les gens autour de moi semblaient prêts d’en profiter. Je suis alors sorti de la gare pour aller à un hôtel où les clés de l’appartement que j’ai loué d’une agence immobilière m’attendaient. L’hôtel n’était pas trop loin de la gare et je le trouvais facilement. Après vérifiant mon identité, la madame à la réception me donnait les clés à l’appartement. Je quittais l’hôtel et découvrait que le voyage vers l’appartement sera difficile parce que la rue n’est pas plate. Je donc montais et descendais de temps en temps avec mes valises. Ouf !
Après plusieurs minutes, je suis arrivé à l’appartement. Ouvrant la porte, j’e remarquais que la pièce apparaît exactement comme les photos sur l’internet mais un peu plus petite. Je constatais aussi un panier sur la table et il contient une variété de choses. Alors, voyons voir ce que nous avons ici…il y a des bonbons, des boissons, des fleurs et une bouteille de vin blanc. Le propriétaire est vraiment attentif à ses invités.

Le lendemain, je suis allé à la Promenade des Anglais. C’est probablement la promenade la plus connue en France. Ici, je comprenais pourquoi tout le monde est tombé en amoureux avec Nice. Le soleil brille et le vent souffle. Tout cela est accompagné d’une mer turquoise qui embrasse doucement le bord de la plage. Je voyais des joggeurs, des promeneurs et des cyclistes qui sont partout. S’approchant à la plage, je remarquais qu’elle est pleine de pierres c’est à dire, il n’y a aucun sable du tout. Il doit être très inconfortable de se coucher par là. Néanmoins, je voyais des gens qui s’y couchent sans le moindre inquiète. Aie !

En ordre d’avoir une meilleure vue de la promenade, je montais une colline qui est la plus haute structure aux alentours. À chaque étape de l’escalier sur la colline, il existe une station pour reposer les pieds et pour admirer le paysage depuis différentes hauteurs. Lorsque je suis arrivé au sommet, je voyais pour la première fois avec mes propres yeux l’image qui apparaît si souvent dans les cartes postales. La promenade s’étend de plusieurs kilomètres à l’autre côté vers l’aéroport. On peut même voir les avions décoller et atterrir. C’était une vue formidable.

Après je descendais de la colline, je visitais le marché au vieux Nice. Comme c’était l’été, les odeurs du marché étaient profondément évidentes. Je pouvais sentir des fleurs, des viandes, des fruits et bien entendu des savons célèbres de la ville. Il y avait aussi des magasins qui vendent des différents types de fruits préservés en sucre. Ils sont multicolores donc je décidais de les essayer. Quelle erreur ! Je les trouvais trop sucré et je n’en pouvais pas finir un sans le diviser en trois ou quatre morceaux. Je regardais la boîte de fruits moitié mangée avec l’horreur. Je n’aurais dû pas acheter la boîte entière !

Le soir, j’avais eu le dîner dans un restaurant proche de la promenade. Je commandais un poisson bien cuit et je l’adorais. En fait, le poisson était si bon que la madame à côté de moi me demandait le nom du plat. L’estomac comblé, je revenais à l’appartement. Au d’abord, rien ne semblait étrange jusqu’au moment quand j’ouvrais le placard pour retirer l’argent de mon sac à dos comme j’envisageais d’aller à Monaco le lendemain. Je remarquais que la poche qui contient l’argent n’était pas bien fermée. Ce n’est pas mon habitude. Quand j’ouvrais la poche, je découvrais que tout l’argent a disparu !
Mon dieu, c’est évidemment un cambriolage. Mais ce n’est pas possible, je n’en reviens pas ! Il me reste vingt jours en France et je ne peux pas finir le voyage sans l’argent. Sera t-il la fin de mes vacances ? J’appelais immédiatement la police et aussi le propriétaire de l’agence immobilière. On me dit d’aller au commissariat pour faire un rapport mais c’est un processus étrange parce qu’à Singapour, la victime s’attendrai simplement l’arrivée de la police. Quand même, j’y suis allé dans l’espoir que la police puisse attraper les cambrioleurs. C’était minuit et j’avais l’opportunité inattendue de voir l’autre côté de Nice.
À l’arrivée, je rencontrais le propriétaire de l’agence immobilière qui était aussi là pour régler le problème. C’est un Anglais qui habitait à Nice depuis 10 ans. Il me disait qu’il soupçonne les cambrioleurs soient en fait les deux hommes de l’Europe Orientale qui habitent à côté de mon appartement. Ils observaient depuis longtemps le moyen dont les locataires déposent les clés dans la boîte aux lettres avant quitter l’appartement le dernier jour. Ils donc récupèrent les clés et pénètrent l’appartement facilement. Le propriétaire a auparavant fait un appel à la mairie pour expulser ces deux hommes mais ils trouvaient toujours des moyens de rester. Après avoir fait un rapport officiel, je quittais le commissariat. À ce moment, le propriétaire me promettait de rembourser tout l’argent que j’ai perdu et m’offrait un autre appartement pour des raisons de sécurité. Je le remerciais de sa geste généreuse. Et voilà, le premier cambriolage dans ma vie. Quel début à mon séjour à Nice ! (Tout cela s’est passé pendant mon anniversaire, imaginez ça)


Le lendemain, le propriétaire m’emmenait au nouvel appartement qui est à peine 100 mètres de la promenade. C’est un grand appartement destiné aux familles de cinq ou six. Il y a deux pièces et deux toilettes. Il possède même un grand balcon. Selon lui, c’est le meilleur appartement dans sa collection. Ce matin, je voulais jeter tout cela derrière moi et focaliser sur le reste de mon voyage.
Alors, on m’a dit que Monaco est un pays très proche de Nice et il vaut un demi-jour. Puisque j’ai entendu parler beaucoup de ce tout petit principauté, je décidais d'y visiter. Le pays est desservi par un bus (service numéro 100) qu’on peut prendre à Place Massena. Le voyage ne dure qu’une heure et on peut voir le paysage le long de la route. C’est la première fois que je vois une mer tellement bleue ! Je suis certain que les poissons qui y habitent sont tout à fait heureux. Monaco, j’arrive !
Une chose est claire : Monaco est un pays très compact. Sur le sommet d’une petite colline, je pouvais voir quasiment l’ensemble du pays. Il y a deux grands ports où on voit beaucoup de bateaux. J’imagine qu’un jour, mon bateau surnommé ‘Chocolait’ sera stationné là. Il portera les couleurs de marron, blanc et noir. À Monaco, je me suis rendu aussi à son célèbre casino mais je n’y suis pas entré parce qu’un code vestimentaire était exigé. Je m’habillais pour l’été et donc j’étais satisfait de le voir à l’extérieur. On ne doit pas parler de combien d’argent le casino gagne par an parce que le chiffre est certainement loin de notre imagination !

Au fil des jours, je visitais aussi Cannes. C’est une ville très proche de Nice. C’était plutôt tranquille quand j’étais là parce que ce n’est pas encore le festival de film. On ne peut que voir le théâtre sans le tapis rouge à l’extérieur. Je constatais aussi que la plage à Cannes est plus confortable pour les promeneurs parce qu’elle possède la sable au lieu de pierres (dans le cas de Nice). Mon avis : il faut souvenir d’aller à Cannes seulement pendant le festival de film. Sinon, on ne peut pas faire témoignage à son vrai visage.
Revenant à Nice, je continuais à explorer la ville côtière. Cette fois-ci, je faisais une chose que la plupart de touristes à Nice ne feront pas. C’est de visiter un musée ! Je suis allé au muséum d’histoire naturelle qui est en fait tout petit. Il n’y avait que 12 ou 14 objets et j’avais raison…il n’y avait personne dans le musée ! Tout le monde était à la plage pour profiter du soleil. Même le personnel me regardait curieusement comme si j’étais l’un des objets à l’exposition. C’était tellement marrant.
Voilà, je passais une semaine à Nice et je dois dire que le cambriolage est le plus grand cadeau pour mon anniversaire. Au début, j’avais peur parce que je n’ai jamais fait l’expérience d’un cambriolage même à Singapour mais après cet épisode, j’ai appris d’être plus attentif et de prendre soin de mes affaires. Il se peut que je sois trop fatigué quand je suis arrivé à Nice et j’avais oublié de verrouiller le placard avant quitter l’appartement. En tout cas, c’était une leçon de valeur. Chers cambrioleurs, je ne vous ai pas encore oublié. Si vous lisez ce récit, Veuillez de mettre mon argent aux bons usages. Par exemple, vous pouvez construire un abri pour les animaux abandonnés.

Ça y est ! C’est la fin de cette partie. Merci d’avoir suivi mon carnet. J’attends vos commentaires. Je vais rédiger la troisième partie (Bordeaux) et puis la dernière partie (Paris). À plus tard!
Vous pouvez lire la première partie (Lyon) ici :
http://voyageforum.com/...tie-1-lyon-d6360066/
Que voir au... Rwanda English translation pending
Que voir au Rwanda ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Butare : appelé aussi parfois par son nouveau nom de Huye, Butare était autrefois la capitale coloniale du Rwanda. La ville, à vocation universitaire, abrite une cathédrale et surtout le Musée national du Rwanda. Le Mémorial du Génocide de Gikongoro est à quelques kilomètres.Cyangugu : une localité au sud du lac Kivu pouvant servir de point de départ pour visiter le Parc national de Nyungwe ou les sources chaudes de Nyakabuye.Gisenyi : cette bourgade sur le lac Kivu (et dans le prolongement de Goma en RDC) propose quelques plages et des possibilités de balades en bateau et autres activités nautiques.Kibuye : c'est l'autre "station balnéaire" du lac Kivu avec un superbe panorama sur le lac. Pas loin, un mémorial de la guerre civile et les cascades de Ndaba.Kigali : la capitale rwandaise est une ville agréable, malgré son million d'habitants, avec de très nombreux services et commerces appréciés notamment des expatriés. Le Mémorial du Génocide de Kigali est son principal site d'intérêt.Mémorial du Génocide : plusieurs villes ou villages du Rwanda ont un Mémorial du Génocide. Outre à la capitale, il en existe notamment à Gikongoro, Ntarama, Nyamata...Nyanza : cette ville du sud abrite l'ancien palais de la monarchie rwandaise désormais transformé en petit musée.Ruhengeri : c'est la petite ville point de départ pour le Parc national des Volcans et ses gorilles, ou encore les grottes (aménagées) de Musanze.2- Patrimoine naturel Chutes Rusumo : des chutes d'une quinzaine de mètres de hauteur à la frontière avec la Tanzanie.Congo Nile trail : 230 km de chemins parallèles au lac Kivu permettant de découvrir en 4x4, en vélo/VTT ou à pied cette partie du territoire. Lac Kivu : grand lac frontière entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo. Il offre quelques plages, plus des opportunités nautiques ou de pêche du côté de Gisenyi et Kibuye.Parc national Akagera : une réserve limitrophe de la Tanzanie avec des girafes, éléphants, hippopotames, zèbres, gazelles, singes, oiseaux, etc. Par le passé le site a été un temps aménagé pour accueillir les réfugiés de la guerre civile.Parc national de Nyungwe : grand parc forestier d'altitude situé au sud-ouest, à la frontière du Burundi. Il est connu pour abriter des singes et des oiseaux. On peut y faire des treks et de la canopée.Parc national des Volcans : c'est l'attraction principale du pays avec ses volcans et surtout les populations de gorilles des montagne qui vivent sur ce site forestier d'altitude. C'est là aussi qu'est situé le centre de recherche créé par Dian Fossey. On peut y randonner.3- Le plus apprécié...
Kibuye; Parc national Akagera; Parc national des Volcans.
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1- Villes et patrimoine culturel Butare : appelé aussi parfois par son nouveau nom de Huye, Butare était autrefois la capitale coloniale du Rwanda. La ville, à vocation universitaire, abrite une cathédrale et surtout le Musée national du Rwanda. Le Mémorial du Génocide de Gikongoro est à quelques kilomètres.Cyangugu : une localité au sud du lac Kivu pouvant servir de point de départ pour visiter le Parc national de Nyungwe ou les sources chaudes de Nyakabuye.Gisenyi : cette bourgade sur le lac Kivu (et dans le prolongement de Goma en RDC) propose quelques plages et des possibilités de balades en bateau et autres activités nautiques.Kibuye : c'est l'autre "station balnéaire" du lac Kivu avec un superbe panorama sur le lac. Pas loin, un mémorial de la guerre civile et les cascades de Ndaba.Kigali : la capitale rwandaise est une ville agréable, malgré son million d'habitants, avec de très nombreux services et commerces appréciés notamment des expatriés. Le Mémorial du Génocide de Kigali est son principal site d'intérêt.Mémorial du Génocide : plusieurs villes ou villages du Rwanda ont un Mémorial du Génocide. Outre à la capitale, il en existe notamment à Gikongoro, Ntarama, Nyamata...Nyanza : cette ville du sud abrite l'ancien palais de la monarchie rwandaise désormais transformé en petit musée.Ruhengeri : c'est la petite ville point de départ pour le Parc national des Volcans et ses gorilles, ou encore les grottes (aménagées) de Musanze.2- Patrimoine naturel Chutes Rusumo : des chutes d'une quinzaine de mètres de hauteur à la frontière avec la Tanzanie.Congo Nile trail : 230 km de chemins parallèles au lac Kivu permettant de découvrir en 4x4, en vélo/VTT ou à pied cette partie du territoire. Lac Kivu : grand lac frontière entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo. Il offre quelques plages, plus des opportunités nautiques ou de pêche du côté de Gisenyi et Kibuye.Parc national Akagera : une réserve limitrophe de la Tanzanie avec des girafes, éléphants, hippopotames, zèbres, gazelles, singes, oiseaux, etc. Par le passé le site a été un temps aménagé pour accueillir les réfugiés de la guerre civile.Parc national de Nyungwe : grand parc forestier d'altitude situé au sud-ouest, à la frontière du Burundi. Il est connu pour abriter des singes et des oiseaux. On peut y faire des treks et de la canopée.Parc national des Volcans : c'est l'attraction principale du pays avec ses volcans et surtout les populations de gorilles des montagne qui vivent sur ce site forestier d'altitude. C'est là aussi qu'est situé le centre de recherche créé par Dian Fossey. On peut y randonner.3- Le plus apprécié...
Kibuye; Parc national Akagera; Parc national des Volcans.
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Circuit Las Vegas 2014 et hôtels English translation pending
bonjour
je prépare un circuit de 15 jours de Las Vegas a Las Vegas avec comme objectifs de voir les grands parcs mais à un rythme cool, très cool question route/heures de voiture.
Je me pose surtout des questions sur l'obligation ou non de réserver à l'avance dans certains endroits (je pars du 31 juillet au 14 aout) , et avoir quelques conseils d'hôtels (petits budgets), même si j'en sais déjà pas mal en ayant parcouru ce site.
Voici mes questions au fur et a mesure ...
J1 arrivée à Las Vegas deux nuits prévues pour se remettre (hôtel déjà retenu) et faire découvrir à mon compagnon cette fille de folie que j'adore
J3 (255 miles, 4 h) départ pour Flagstaff (voir sur le chemin Lake Havasu city, parce que j'adore son pont de Londres !)
Faut il réserver à l'avance pour flagstaff et avez vous un conseil pour un
hotel pas trop cher .... Sachant que le style motel un peu miteux tel qu'on le voit dans bcp de séries americaines ne nous déplait pas car me parait justement exotique, pourvu que ce ne soit pas bruyant !
J4 visite des alentours de Sedona et seconde nuit à Flagstaff (il parait que les hôtels de Sedona sont chers , est ce vrai ? dormir deux nuits dans le même hôtel est de toute façon plus reposant)
J5 Départ pour Page (129 miles, 2 H30)
Faut il réserver pour Page ? quel hôtel me conseillez vous ?
Est ce intéressant de visiter upper et lower antelop canyon l'après midi , ou y a t'il autre chose à faire sur Page ?
J6 départ pour Monument Valley (126 miles, 2 H 10)
avec peut-être le matin visite des upper et lower Antelop canyon ....
Coucher de soleil sur MV et diner au View .... Pour la view !!
Mais pour la nuit, il nous faudrait un hotel moins cher .... Une idée ?
J 7 départ pour Moab (150 miles, 2H40) après la visite de Monument Valley (peut-on la faire nous mêmes en voiture ou faut il passer par les guides Navajos ?)
3 nuits à Moab (selon conseils du forum !) avec éventuellement choix de Apache Hotel
Idem, faut il réserver à l'avance ?
J 10 départ pour Bryce canyon avec un stop aux environs de Boulder, 190 miles, soit 3 H 30 (toujours d'après les conseils lus ici, pour voir capitol reef), mais la encore, questions sur ou passer la nuit ?
J 11 Bryce canyon (80 mils, 2 h 00) , une petite randonnée (nous sommes de petits marcheurs, puis nuit dans le coin, sachant que le lendemain, on se dirige avec Grand Canyon North Rim
Ya t'il des hotels sur cette route (Bryce a Grand Canyon) , faut il dormir aux environs de Bryce, et dans quel hotel ? Bryce même est trop cher ...
Est ce l'endroit ou tester au moins une nuit en camping ou faut il la placer ailleurs ?
On aurait en effet aimé faire une ou deux nuits en camping (ou cabins) pour faire quelques économies mais seulement dans un cadre agréable, genre foret, est ce que dans le circuit que j'envisage, il y aurait un endroit plus propice qu'un autre pour cela ?
J 12 Grand canyon North rim (160 miles, 3 H 35) et la je sais qu'il faut réserver le lodge, c'est un plaisir qu'on se fera car il est cher, mais j'y suis déjà allé et j'en garde un souvenir ébloui
J 13 retour sur LV (270 miles, 4 H 35) avec stop en fin de journée dans la VOF
deux dernières nuits à Las Vegas dont j'aime assez l'ambiance (ce n'est pas mon premier voyage)
je vous serais très reconnaissante pour vos précieux conseils, je pars avec mon compagnon qui n'a jamais été aux Etas unis et je m'investis a fond pour un voyage inoubliable dont je rendrais compte ici
Déjà un premier conseil que je tire de mes précédents voyages, je veux faire le GC north Rim car je le trouve beaucoup plus sauvage que la rive sud, et pour ceux qui peuvent se le permettre, la nuit au lodge est absolument un must
Merci à tous de vos réponses sur mes multiples questions, je ne sais pas si j'aurais du les "tronçonner" par ville mais je tente déjà ce mail global
Que voir en... Israël English translation pending
Que voir en Israël ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
On peut diviser Israël (hors territoires palestiniens) en trois zones avec le nord (dont notamment la Galilée), le Centre et le Sud.
1- LE NORDAchziv : sur la commune de Nahariya, à côté d'Acre. Ce petit parc national abrite les vestiges d'une cité antique ainsi qu'un plage assez fréquentée où viennent pondre des tortues marines en juillet-août.Acre : l'ancienne Saint-Jean d'Acre des Croisés est classée à l'UNESCO pour sa vieille ville témoin des différentes civilisations qui s'y croisèrent et le Mausolée de Baha'u'llah qui est un lieu saint baha'ie. Beït Shéan : cette très ancienne ville de Galilée abrite les imposants vestiges d'une cité romano-byzantine. Plusieurs kibboutz dans la vallée voisine.Beït Shéarim : le site archéologique d'une ancienne cité antique et nécropole proche de Nazareth. Bethléem de Galilée : ce village de Galilée construit au début du XXe siècle par des colons protestants allemands a gardé plusieurs maisons et édifices de style germanique. Il existe d'autres villages de ce style en Israël comme Wilhelma ou Sarona.Château de Montfort : les restes d'une forteresse Croisée.Chemin de Jésus : un chemin de randonnée et de pèlerinage d'une soixantaine de kilomètres sur les traces du Christ au départ de Nazareth.Forteresse de Belvoir : les ruines d'un château Croisé, situé au sud du lac de Tibériade. On peut également voir sur le site les vestiges archéologiques d'anciens villages juifs et arabes.Geva : un kibboutz créé il y a presque un siècle par des migrants russes et polonais qui accueille des volontaires intéressés par l'expérience communautaire.Golan : ce plateau rocheux entre le lac de Tiberiade et la Syrie a été occupé par Israël en 1967 puis annexé en 1981. Il est une source de conflit permanent. Malgré la situation parfois chaotique, un secteur touristique s'y est développé avec des possibilités de rando (pas mal de cascades) et même de ski (Mont Hermon), la visite de plusieurs sites anciens (temple de Banias, monastère de Kursi, forteresse de Nimrod, village de Umm el Kanatir...), les sources chaudes de Hamat Gader et, accessoirement, les vignobles les plus réputés du pays.Haïfa : ce port industriel du nord est la troisième ville d'Israël. Au niveau touristique elle est surtout connue pour ses plages, son animation culturelle et le Mont Carmel qui abrite le Mausolée du Bab inscrit à l'UNESCO en tant que lieu saint baha'ie.Nahariya : petite station balnéaire proche de la frontière libanaise.Nazareth : c'est la ville de Jésus et la principale localité arabe d'Israël. Plusieurs sites religieux (notamment chrétiens) à voir dont la Basilique de l'Annonciation, plus dans les environs un village traditionnel galiléen ainsi que plusieurs vestiges archéologiques (Sepphoris, Beït-Shéarim, Megiddo). C'est aussi de Nazareth que part la Route du pèlerinage (et le Chemin de Jésus) classée à l'UNESCO qui mène jusqu'à Bethléem.Rosh Pina : c'est la plus ancienne localité juive du nord du pays, pas loin du lac de Tibériade. Plusieurs édifices de la fin du XIXe siècle racontent ses débuts.Safed : la plus haute ville d'Israël possède plusieurs vieilles synagogues et un centre ancien dominé par une forteresse Templière datant des Croisades.Sepphoris : un petit site archéologique (villa romaine) des environs de Nazareth connu pour ses mosaïquesTels bibliques de peuplement de peuplement (Megiddo, Hazor, Beer Sheva) : sous ce label sont regroupés trois petits sites archéologiques (des "tertres") inscrits au patrimoine de l'UNESCO. Megiddo et Hazor sont situés en Galilée alors que Beer Sheva est au sud du pays.Tibériade : en bordure du lac du même nom, c'est à la fois une ville historique (édifices religieux, musée, vestiges romains ou autres...) et touristique (station "balnéaire").Patrimoine naturel Lac de Tibériade : appelé aussi Mer de Galilée, ce grand lac traversé par le Jourdain est à 200 m en dessous du niveau de la mer. Plusieurs sites religieux juifs et chrétiens en rapport avec la vie de Jésus sur son pourtour, de même que des possibilités plus récréatives avec ses plages et la station de Tibériade.Massif du Carmel : cette petite montagne côtière possède une végétation luxuriante et de nombreuses grottes dont celles de Nahal Me'arot qui ont valeur archéologique et sont classées UNESCO. On peut y randonner et découvrir de petits villages druzes.Mont Méron : c'est le point culminant d'Israël (hors Golan). Il est à la fois une zone naturelle dans laquelle on peut randonner, et un lieu de pèlerinage juif (à Meron) très fréquenté.Rosh Haniqra : de belles falaises blanches et des grottes marines situées à la frontière libanaise. L'ensemble est classé parc naturel.Vallée de la Houla : à l'extrême nord d'Israël, frontalière du Liban, une zone en partie faite de petits lacs et de marécages appréciée des oiseaux migrateurs.2- LE CENTREAshdod : grand port industriel entre Tel Aviv et Gaza. Quelques plages, des dunes et des oiseaux dans ses environs.Ashkelon : station balnéaire à quelques kilomètres au nord de Gaza.Beth Guvrin - Maresha : c'est le site archéologique de l'ancienne cité romaine de Eleutheropolis. Il abrite divers vestiges et grottes aménagées de cette époque.Césarée : située sur la côte entre Tel Aviv et Haïfa, l'endroit accueille d'impressionnants vestiges d'une ville antique de même que des monuments des époques romaines et médiévales. Plusieurs plages aux alentours.Colonies israéliennes : ces colonies/zones d'occupation israélienne comptent plus de 150 implantations (500 000 habitants) sur le territoire de Cisjordanie et sont une source de conflit récurrent entre les deux parties. Ces localités n'ont pas forcément de vocation touristique.Jérusalem : la ville est la capitale d'Israël, mais aussi celle revendiquée de l'état palestinien pour ce qui est de sa partie Est. Cité d'Histoire, de cultures et de religions (juifs, chrétiens et musulmans), Jérusalem est un incontournable pour ses musées et surtout sa vieille ville avec ses remparts classée au patrimoine de l'UNESCO.Modiin : (grande) ville nouvelle à mi-chemin entre Tel Aviv et Jérusalem. On peut y voir une réserve de singes et un parc proposant plusieurs centaines de répliques d'édifices significatifs du pays.Netanya : station balnéaire au nord de Tel Aviv.Ramla : petite ville proche de Tel Aviv avec quelques vestiges de l'époque médiévale.Tel Aviv : la seconde agglomération d'Israël est jeune et dynamique avec une forte activité économique. C'est aussi la principale porte d'entrée aérienne du pays. Outre pour son côté agréable et vivant, on y vient aussi pour son "'architecture années (19)30 de sa Ville blanche" inscrite à l'UNESCO, la vieille ville de Jaffa et ses plages.3- LE SUDArad : la ville aux portes du Neguev est avant tout une base pour explorer le désert (trek et tourisme écologique). Juste à côté quelques vestiges de l'Arad antique.Beer Sheva : ville biblique et capitale du Neguev, Beer Sheva possède cependant une architecture récente si on excepte sa vieille partie turque.Eilat : sur la Mer Rouge, coincée entre l'Egypte et la Jordanie, la ville balnéaire est réputée pour ses plages et la plongée. C'est un des lieux les plus touristiques du pays.Ein Gedi : belle oasis (et station balnéaire) en bordure de la Mer Morte. Une jolie cascade, un parc national abritant notamment des antilopes, plus quelques vestiges archéologiques dans ses environs où on peut également randonner.Forteresse de Masada : superbe site perché au dessus de la Mer Morte constitué de palais et de fortifications antiques. L'ensemble, qui a aussi une forte valeur historique, est classé à l'UNESCO.Route de l'encens des villes nabatéennes du désert du Néguev : cet itinéraire touristique au coeur du Neguev permet de découvrir les beaux vestiges de quatre cités nabatéennes (Avdat, Haluza, Mamshit, Shivta). L'ensemble est classé à l'UNESCO.Patrimoine naturelDésert de Judée : située en Palestine et Israël, en bordure de la Mer Morte et dans le prolongement du Neguev, cette zone très aride offre de superbes paysages et quelques sites remarquables comme Masada. On peut y randonner.Désert du Neguev : cette immense région aride du sud, aux superbes paysages, occupe quasiment la moitié du pays. Un tourisme d'aventure s'y est développé et on peut y randonner à pied, à vélo, en 4x4, à cheval ou en méharée.Ein Avdat : très beau canyon dans le sud du Neguev.Makhtesh Ramon : long d'une quarantaine de kilomètres, c'est un important cirque naturel creusé par l'érosion dans le désert du Neguev. On peut randonner dans ses environs.Mer Morte : à cheval entre Israël/Palestine et la Jordanie, c'est le point le plus bas de la terre (- 427 m) et une des étendues d'eau parmi les plus salées au monde (on y flotte en permanence). C'est aussi une des principales attractions côté jordanien et israélien.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Le Nord : Acre; Beït Shéan; Chemin de Jésus; Lac de Tibériade; Nazareth; Rosh Haniqra.
Le Centre : Césarée; Jérusalem; Tel Aviv.
Le Sud : Eilat; Forteresse de Masada; Désert de Judée; Désert du Neguev; Mer Morte; Route de l'encens des villes nabatéennes du désert du Néguev.
- © VoyageForum -
On peut diviser Israël (hors territoires palestiniens) en trois zones avec le nord (dont notamment la Galilée), le Centre et le Sud.
1- LE NORDAchziv : sur la commune de Nahariya, à côté d'Acre. Ce petit parc national abrite les vestiges d'une cité antique ainsi qu'un plage assez fréquentée où viennent pondre des tortues marines en juillet-août.Acre : l'ancienne Saint-Jean d'Acre des Croisés est classée à l'UNESCO pour sa vieille ville témoin des différentes civilisations qui s'y croisèrent et le Mausolée de Baha'u'llah qui est un lieu saint baha'ie. Beït Shéan : cette très ancienne ville de Galilée abrite les imposants vestiges d'une cité romano-byzantine. Plusieurs kibboutz dans la vallée voisine.Beït Shéarim : le site archéologique d'une ancienne cité antique et nécropole proche de Nazareth. Bethléem de Galilée : ce village de Galilée construit au début du XXe siècle par des colons protestants allemands a gardé plusieurs maisons et édifices de style germanique. Il existe d'autres villages de ce style en Israël comme Wilhelma ou Sarona.Château de Montfort : les restes d'une forteresse Croisée.Chemin de Jésus : un chemin de randonnée et de pèlerinage d'une soixantaine de kilomètres sur les traces du Christ au départ de Nazareth.Forteresse de Belvoir : les ruines d'un château Croisé, situé au sud du lac de Tibériade. On peut également voir sur le site les vestiges archéologiques d'anciens villages juifs et arabes.Geva : un kibboutz créé il y a presque un siècle par des migrants russes et polonais qui accueille des volontaires intéressés par l'expérience communautaire.Golan : ce plateau rocheux entre le lac de Tiberiade et la Syrie a été occupé par Israël en 1967 puis annexé en 1981. Il est une source de conflit permanent. Malgré la situation parfois chaotique, un secteur touristique s'y est développé avec des possibilités de rando (pas mal de cascades) et même de ski (Mont Hermon), la visite de plusieurs sites anciens (temple de Banias, monastère de Kursi, forteresse de Nimrod, village de Umm el Kanatir...), les sources chaudes de Hamat Gader et, accessoirement, les vignobles les plus réputés du pays.Haïfa : ce port industriel du nord est la troisième ville d'Israël. Au niveau touristique elle est surtout connue pour ses plages, son animation culturelle et le Mont Carmel qui abrite le Mausolée du Bab inscrit à l'UNESCO en tant que lieu saint baha'ie.Nahariya : petite station balnéaire proche de la frontière libanaise.Nazareth : c'est la ville de Jésus et la principale localité arabe d'Israël. Plusieurs sites religieux (notamment chrétiens) à voir dont la Basilique de l'Annonciation, plus dans les environs un village traditionnel galiléen ainsi que plusieurs vestiges archéologiques (Sepphoris, Beït-Shéarim, Megiddo). C'est aussi de Nazareth que part la Route du pèlerinage (et le Chemin de Jésus) classée à l'UNESCO qui mène jusqu'à Bethléem.Rosh Pina : c'est la plus ancienne localité juive du nord du pays, pas loin du lac de Tibériade. Plusieurs édifices de la fin du XIXe siècle racontent ses débuts.Safed : la plus haute ville d'Israël possède plusieurs vieilles synagogues et un centre ancien dominé par une forteresse Templière datant des Croisades.Sepphoris : un petit site archéologique (villa romaine) des environs de Nazareth connu pour ses mosaïquesTels bibliques de peuplement de peuplement (Megiddo, Hazor, Beer Sheva) : sous ce label sont regroupés trois petits sites archéologiques (des "tertres") inscrits au patrimoine de l'UNESCO. Megiddo et Hazor sont situés en Galilée alors que Beer Sheva est au sud du pays.Tibériade : en bordure du lac du même nom, c'est à la fois une ville historique (édifices religieux, musée, vestiges romains ou autres...) et touristique (station "balnéaire").Patrimoine naturel Lac de Tibériade : appelé aussi Mer de Galilée, ce grand lac traversé par le Jourdain est à 200 m en dessous du niveau de la mer. Plusieurs sites religieux juifs et chrétiens en rapport avec la vie de Jésus sur son pourtour, de même que des possibilités plus récréatives avec ses plages et la station de Tibériade.Massif du Carmel : cette petite montagne côtière possède une végétation luxuriante et de nombreuses grottes dont celles de Nahal Me'arot qui ont valeur archéologique et sont classées UNESCO. On peut y randonner et découvrir de petits villages druzes.Mont Méron : c'est le point culminant d'Israël (hors Golan). Il est à la fois une zone naturelle dans laquelle on peut randonner, et un lieu de pèlerinage juif (à Meron) très fréquenté.Rosh Haniqra : de belles falaises blanches et des grottes marines situées à la frontière libanaise. L'ensemble est classé parc naturel.Vallée de la Houla : à l'extrême nord d'Israël, frontalière du Liban, une zone en partie faite de petits lacs et de marécages appréciée des oiseaux migrateurs.2- LE CENTREAshdod : grand port industriel entre Tel Aviv et Gaza. Quelques plages, des dunes et des oiseaux dans ses environs.Ashkelon : station balnéaire à quelques kilomètres au nord de Gaza.Beth Guvrin - Maresha : c'est le site archéologique de l'ancienne cité romaine de Eleutheropolis. Il abrite divers vestiges et grottes aménagées de cette époque.Césarée : située sur la côte entre Tel Aviv et Haïfa, l'endroit accueille d'impressionnants vestiges d'une ville antique de même que des monuments des époques romaines et médiévales. Plusieurs plages aux alentours.Colonies israéliennes : ces colonies/zones d'occupation israélienne comptent plus de 150 implantations (500 000 habitants) sur le territoire de Cisjordanie et sont une source de conflit récurrent entre les deux parties. Ces localités n'ont pas forcément de vocation touristique.Jérusalem : la ville est la capitale d'Israël, mais aussi celle revendiquée de l'état palestinien pour ce qui est de sa partie Est. Cité d'Histoire, de cultures et de religions (juifs, chrétiens et musulmans), Jérusalem est un incontournable pour ses musées et surtout sa vieille ville avec ses remparts classée au patrimoine de l'UNESCO.Modiin : (grande) ville nouvelle à mi-chemin entre Tel Aviv et Jérusalem. On peut y voir une réserve de singes et un parc proposant plusieurs centaines de répliques d'édifices significatifs du pays.Netanya : station balnéaire au nord de Tel Aviv.Ramla : petite ville proche de Tel Aviv avec quelques vestiges de l'époque médiévale.Tel Aviv : la seconde agglomération d'Israël est jeune et dynamique avec une forte activité économique. C'est aussi la principale porte d'entrée aérienne du pays. Outre pour son côté agréable et vivant, on y vient aussi pour son "'architecture années (19)30 de sa Ville blanche" inscrite à l'UNESCO, la vieille ville de Jaffa et ses plages.3- LE SUDArad : la ville aux portes du Neguev est avant tout une base pour explorer le désert (trek et tourisme écologique). Juste à côté quelques vestiges de l'Arad antique.Beer Sheva : ville biblique et capitale du Neguev, Beer Sheva possède cependant une architecture récente si on excepte sa vieille partie turque.Eilat : sur la Mer Rouge, coincée entre l'Egypte et la Jordanie, la ville balnéaire est réputée pour ses plages et la plongée. C'est un des lieux les plus touristiques du pays.Ein Gedi : belle oasis (et station balnéaire) en bordure de la Mer Morte. Une jolie cascade, un parc national abritant notamment des antilopes, plus quelques vestiges archéologiques dans ses environs où on peut également randonner.Forteresse de Masada : superbe site perché au dessus de la Mer Morte constitué de palais et de fortifications antiques. L'ensemble, qui a aussi une forte valeur historique, est classé à l'UNESCO.Route de l'encens des villes nabatéennes du désert du Néguev : cet itinéraire touristique au coeur du Neguev permet de découvrir les beaux vestiges de quatre cités nabatéennes (Avdat, Haluza, Mamshit, Shivta). L'ensemble est classé à l'UNESCO.Patrimoine naturelDésert de Judée : située en Palestine et Israël, en bordure de la Mer Morte et dans le prolongement du Neguev, cette zone très aride offre de superbes paysages et quelques sites remarquables comme Masada. On peut y randonner.Désert du Neguev : cette immense région aride du sud, aux superbes paysages, occupe quasiment la moitié du pays. Un tourisme d'aventure s'y est développé et on peut y randonner à pied, à vélo, en 4x4, à cheval ou en méharée.Ein Avdat : très beau canyon dans le sud du Neguev.Makhtesh Ramon : long d'une quarantaine de kilomètres, c'est un important cirque naturel creusé par l'érosion dans le désert du Neguev. On peut randonner dans ses environs.Mer Morte : à cheval entre Israël/Palestine et la Jordanie, c'est le point le plus bas de la terre (- 427 m) et une des étendues d'eau parmi les plus salées au monde (on y flotte en permanence). C'est aussi une des principales attractions côté jordanien et israélien.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Le Nord : Acre; Beït Shéan; Chemin de Jésus; Lac de Tibériade; Nazareth; Rosh Haniqra.
Le Centre : Césarée; Jérusalem; Tel Aviv.
Le Sud : Eilat; Forteresse de Masada; Désert de Judée; Désert du Neguev; Mer Morte; Route de l'encens des villes nabatéennes du désert du Néguev.
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Compte-rendu retour croisière tropicale avec CDF Horizon du 4 janvier 2014 English translation pending
bonjour
un bref compte rendu de notre croisière faite avec Croisière de France sur le bateau Horizon départ le 4 janv de la république dominicaine
je développerai ce CR à la fin avec des photos mais voici en quelques paragraphes des choses utiles et les différentes escales pour ceux qui partent bientôt
vêtement prévoir un polo léger pour l'arrivée =28d chaleur humide après on s'habitue très vite 😉
départ d'Orly SUD porte B enregistrement porte 90 à 111 en face brioche dorée
l' enregistrement commence 4H décollage pas avant 2 étiquette par valises une avec le numéro de cabine > à donner ou prévoir le numéro localisateur en haut a droite réservation
la seconde classique avec code barre pour le vol collé par hôtesse accueil pds maxi 20kg + 1 bagage main vérifier tampon pour nbres de bagages main sinon on vous les réclames
à l'enregistrement vous aurez une grande enveloppe avec vos billets retour et carte embarquement retour (à ne pas perdre)
vol Pullmantur PLM6021, vol correct de 9H type charter avec 1 repas cèleri râpé , riz et poulet (très bon ), pain , fromage, cake boisson coca ou sprite ou J orange , eau = 1 verre, après on réclame café ou thé 2 films en boucle si l'écran fonctionne sinon grand écran central mais on ne choisit pas le film dans ce cas écouteur à acheter 3€ 2H avant atterrissage boite collation avec sandwich jambon fromage , cake + café ou Thé
décollage 1H de retard mais rattrapé
A+
un bref compte rendu de notre croisière faite avec Croisière de France sur le bateau Horizon départ le 4 janv de la république dominicaine
je développerai ce CR à la fin avec des photos mais voici en quelques paragraphes des choses utiles et les différentes escales pour ceux qui partent bientôt
vêtement prévoir un polo léger pour l'arrivée =28d chaleur humide après on s'habitue très vite 😉
départ d'Orly SUD porte B enregistrement porte 90 à 111 en face brioche dorée
l' enregistrement commence 4H décollage pas avant 2 étiquette par valises une avec le numéro de cabine > à donner ou prévoir le numéro localisateur en haut a droite réservation
la seconde classique avec code barre pour le vol collé par hôtesse accueil pds maxi 20kg + 1 bagage main vérifier tampon pour nbres de bagages main sinon on vous les réclames
à l'enregistrement vous aurez une grande enveloppe avec vos billets retour et carte embarquement retour (à ne pas perdre)
vol Pullmantur PLM6021, vol correct de 9H type charter avec 1 repas cèleri râpé , riz et poulet (très bon ), pain , fromage, cake boisson coca ou sprite ou J orange , eau = 1 verre, après on réclame café ou thé 2 films en boucle si l'écran fonctionne sinon grand écran central mais on ne choisit pas le film dans ce cas écouteur à acheter 3€ 2H avant atterrissage boite collation avec sandwich jambon fromage , cake + café ou Thé
décollage 1H de retard mais rattrapé
A+
Difficulté GR20 Nord English translation pending
Bonsoir,
Cet été je souhaiterais faire le GR20 Nord avec une agence et sans portage!!. Je suis une femme âgée de 58 ans, en bonne condition physique et relativement sportive (jogging 2 à 3 x 1 heure par semaine). J'ai déjà fait quelques treks en montagne au Maroc, mais sur sentiers muletiers.
J'aimerais connaître le niveau de difficulté de cette randonnée. Faut-il vraiment être "très sportif" pour y arriver? Y a-t-il moyen de passer des étapes trop difficiles sur l'itinéraire? Est-il possible de réaliser ce trek à raison de 5 à 6 heures de marche maximum par jour, en allongeant la durée du trek?... bref quels conseils pourriez-vous me donner pour réaliser sans danger ce "mythique GR20", qui est aussi mon rêve?
Des personnes de mon âge et de ma condition physique l'ont-elle déjà fait? si oui, qu'en pensent-elles?
Connaissez-vous une agence locale qui pratique le "sur-mesure"? si oui, pouvez-vous m'envoyer ses coordonnées en mp svp.
Merci pour vos réponses.
Video Chine du Sud - Marche solitaire, sans guide, entre les villages Dongs du Guizhou English translation pending
Séjour effectué fin juin 2013 dans le cadre de mon tour du monde (voir blog en signature)
Seul, sans guide, dans les montagnes du Guizhou, la province la plus pauvre de la Chine. Je marche a la recherche des villages Dongs les plus perdus et mon salut reposera sur l’hospitalité des habitants, les Dongs, une minorité du Sud de la Chine ayant su conserver ses traditions linguistiques, vestimentaires et architecturales. Ils m’hébergeront plusieurs nuits dans le désintéressement le plus total. Seule une connaissance des bases de madarin me permettra de communiquer. L’esthétique culturel est le point majeur de ce film. http://www.dailymotion.com/...llages-du-sud_travel Les Dongs sont une des multiples ethnies du Guizhou, région fascinante quant à l'aspect culturel. La faible fréquentation touristique permet une bonne immersion si l'on esquive biensur les villages touristiques mentionnés dans le LP. Ces derniers ont peu de touristes européens mais beaucoup de touristes chinois ayant transforme certains villages en Disneyland. Ils sont très beau cependant et offre au moins le confort. Ce n est pas le cas dans la video ci dessus car j ai volontairement choisi des endroits ou le transport est difficile. La fin de la video montre meme des zones accessibles seulement a pied ou en moto (vélo si bonnes jambes car montagne). Ce périple m'a ete inspire par 321 et sa description d'un séjour plus intense encore: http://voyageforum.com/...e-sud-ouest-d855987/
Precisions: - langue: personne parle anglais ou alors quelques mot. Les dialectes sont encore usités mais tous le monde parle le mandarin - climat en juin: très chaud et affreusement humide. Douche inutile. Le soir dans certains villages a 1000m d'altitude la température retombait un poil permettant une nuit fraiche et agréable - le gite: aucun hôtel entre Gao Ancun et TongleXian mais les habitants sont généreux. Je proposais le lendemain une compensation qui souvent était refuse. Peu de confort cependant. - Nourriture: Facile. des petits étals sont présents dans les gros villages. Pour les villages recules l'acceuil des habitant permet sans problème de se sustenter. Je proposait toujours quelque chose biensur en me basant sur les prix des villes voisines. Cependant dans un village l'acceuil etait froid selon la première personne sur laquelle je tombais. Genre une femme a ferme son volet en me voyant. Donc faut faire un petit effort tout de meme et ne pas etre timide. - zones touristiques comparables: j ai oui dire qu il y a des villages Dongs pres de Longshen sur les collines du dos du dragon. J y suis pas alle car c est hypra touristique et je sortais tout juste de Guillin qui m avais decu a cause de cela. Surtout les touristes chinois des villes, ultra bruyants, et les femmes locales qui vous courent apres pour vous vendre des promenades en bateau, cela me rendait fou. Cependant j avais pu m y echapper a byciclette mais je ne souhaitais pas renouveller une telle experience d ou mon choix du Guizhou.
Seul, sans guide, dans les montagnes du Guizhou, la province la plus pauvre de la Chine. Je marche a la recherche des villages Dongs les plus perdus et mon salut reposera sur l’hospitalité des habitants, les Dongs, une minorité du Sud de la Chine ayant su conserver ses traditions linguistiques, vestimentaires et architecturales. Ils m’hébergeront plusieurs nuits dans le désintéressement le plus total. Seule une connaissance des bases de madarin me permettra de communiquer. L’esthétique culturel est le point majeur de ce film. http://www.dailymotion.com/...llages-du-sud_travel Les Dongs sont une des multiples ethnies du Guizhou, région fascinante quant à l'aspect culturel. La faible fréquentation touristique permet une bonne immersion si l'on esquive biensur les villages touristiques mentionnés dans le LP. Ces derniers ont peu de touristes européens mais beaucoup de touristes chinois ayant transforme certains villages en Disneyland. Ils sont très beau cependant et offre au moins le confort. Ce n est pas le cas dans la video ci dessus car j ai volontairement choisi des endroits ou le transport est difficile. La fin de la video montre meme des zones accessibles seulement a pied ou en moto (vélo si bonnes jambes car montagne). Ce périple m'a ete inspire par 321 et sa description d'un séjour plus intense encore: http://voyageforum.com/...e-sud-ouest-d855987/
Precisions: - langue: personne parle anglais ou alors quelques mot. Les dialectes sont encore usités mais tous le monde parle le mandarin - climat en juin: très chaud et affreusement humide. Douche inutile. Le soir dans certains villages a 1000m d'altitude la température retombait un poil permettant une nuit fraiche et agréable - le gite: aucun hôtel entre Gao Ancun et TongleXian mais les habitants sont généreux. Je proposais le lendemain une compensation qui souvent était refuse. Peu de confort cependant. - Nourriture: Facile. des petits étals sont présents dans les gros villages. Pour les villages recules l'acceuil des habitant permet sans problème de se sustenter. Je proposait toujours quelque chose biensur en me basant sur les prix des villes voisines. Cependant dans un village l'acceuil etait froid selon la première personne sur laquelle je tombais. Genre une femme a ferme son volet en me voyant. Donc faut faire un petit effort tout de meme et ne pas etre timide. - zones touristiques comparables: j ai oui dire qu il y a des villages Dongs pres de Longshen sur les collines du dos du dragon. J y suis pas alle car c est hypra touristique et je sortais tout juste de Guillin qui m avais decu a cause de cela. Surtout les touristes chinois des villes, ultra bruyants, et les femmes locales qui vous courent apres pour vous vendre des promenades en bateau, cela me rendait fou. Cependant j avais pu m y echapper a byciclette mais je ne souhaitais pas renouveller une telle experience d ou mon choix du Guizhou.
12 jours à Orlando English translation pending
Bonjour et une très bonne année a tous.....
Je commence a regarder pour les vacances de cette été. Alors nous hésitons entre la grèce , la corse et la floride ... oui je sais ils n ont pas de point commun sauf le soleil et la chaleur.. ;)
je commence a regarder pour l avion pour la floride Marseille Orlando 509 Euros par personne , nous sommes 2 adultes et un enfant de 9 ans , je trouve le prix raisonnable et vous ???
Nous avons dans l idée de louer une maison avec piscine et une location de voiture . Nous aimerons pendant ces 12 jours faire tranquillement le tour (en fin le tour c est vite dit) de la floride . Une journée prendre la voiture et un autre jour restait sur place . Qu en pensez vous?? Je me suis basée sur orlando mais j attend vos conseils pour d autres villes , avec grand plaisir..... Notre idée est elle bonne???
Nous recherchons a faire des visites et prendre le temps aussi .
Merci de vos conseils
Je commence a regarder pour les vacances de cette été. Alors nous hésitons entre la grèce , la corse et la floride ... oui je sais ils n ont pas de point commun sauf le soleil et la chaleur.. ;)
je commence a regarder pour l avion pour la floride Marseille Orlando 509 Euros par personne , nous sommes 2 adultes et un enfant de 9 ans , je trouve le prix raisonnable et vous ???
Nous avons dans l idée de louer une maison avec piscine et une location de voiture . Nous aimerons pendant ces 12 jours faire tranquillement le tour (en fin le tour c est vite dit) de la floride . Une journée prendre la voiture et un autre jour restait sur place . Qu en pensez vous?? Je me suis basée sur orlando mais j attend vos conseils pour d autres villes , avec grand plaisir..... Notre idée est elle bonne???
Nous recherchons a faire des visites et prendre le temps aussi .
Merci de vos conseils
Pourquoi Battabang? (Cambodge) English translation pending
Bonjour,
Nombreuses sont les recommandations pour passer quelques jours à Battabang. Pourtant je me demande pourquoi aller à Battabang? Pour Les petits métiers locaux? Ne peut-on voir, ailleurs, ici et là les artisans? Pour les paysages de campagne? En quoi sont ils différents? Le temple souvent cité, le bambou train... Les récits sur Battabang me laissent toujours dubitative. Cela semble un passage obligé...et dans ma préparation de voyage, et avec mon esprit rebelle, je me demande si les 3 jours prévus là, ne serait pas mieux mis ailleurs. Pourquoi Battabang?
Notre parcours dans l'Ouest américain en juillet 2014 en 30 jours English translation pending
Bonjour tout le monde !
Puisque certains me l'avaient demandé, voilà notre parcours avec les questions qui me viennent pour l'instant (je les mets en italique, j'espère que cela apportera de la lisibilité).
Pour rappel, nous sommes une famille de 4 (papa, maman, Hugo qui aura 11 ans et Calista qui aura 8 ans). Les parents et Hugo sont des marcheurs, on espère juste que mademoiselle va suivre ! Nous sommes plus "nature" que "ville", c'est pourquoi il n'y aura pas de grande visite dans les villes sur notre parcours. Ce sera notre 2ème voyage dans l'Ouest, le premier pour nos enfants. Nous partons du lundi 7 juillet au mercredi 6 août.
J1 Paris - Los Angeles Vol au départ de CdG vers LA avec une escale à Atlanta. Atterrissage à 21H10. Prise du véhicule et nuit à LA.
J2 Los Angeles - Las Vegas (270 miles - 4H00) Arrêt à Santa Monica et au Griffith Observatory. Route vers LV. Nuit au Desert Rose. Y a-t-il une heure où il y a moins de bouchons pour sortir de la ville ?
J3 Las Vegas Spectacle Kà le soir. Nuit au Desert Rose.
J4 Las Vegas - Mesquite (110 miles - 2H10) Départ pour la VoF en cours d'après-midi. Nuit au Casablanca Hotel & Casino.
J5 Mesquite - Springdale (105 miles - 2H45) Détour par Yant Flat. Balade dans les Narrows en fin d'après-midi si on a encore de l'énergie (et sinon ce n'est pas grave, nous (les parents) l'avons déjà fait). Nuit au Hampton Inn.
J6 Springdale - Panguitch (76 miles - 1H35) Angel's Landing trail le matin (Pour les hommes. Nous, les filles, on les accompagnera jusqu'à ce qu'on ne puisse plus...). Canyon overlook trail (si on arrive à trouver de la place sur le parking). Route vers Panguitch et passage par le Red Canyon. Nuit à Harold's Place.
J7 Panguitch - Bryce Canyon (18 miles - 25 minutes) Levé matinal pour être au sunrise point. Balade dans Bryce Canyon (mais je n'ai pas encore regardé quoi faire : en 2012 nous avions fait Queen Garden trail et Navajo Loop). Nuit au Ruby's Inn (oui je sais que c'est une usine à touristes, mais nous avions d'abord réservé au Grand Staircase Inn à Cannonville, or il nous a paru important de pouvoir profiter de la piscine avec les enfants si déjà on les fait se lever tôt le matin... Et le Best Western est encore plus cher, je n'arrive plus à équilibrer mon budget si je le prends 😕 )
J8 Bryce Canyon - Torrey (140 miles - 4H10) Arrêt à Devils Garden sur la HITRR et à Zebra slot canyon s'il n'y a pas eu d'orage les jours précédents. Montée à Torrey par la 12. Nuit au Best Western.
J9 Torrey - Park City (214 miles - 3H35) Scenic drive de Capitol Reef avec balade Cassidy Arch trail ou Capitol Gorge. Plus l'oasis de Fruita bien sûr ! Nuit au Park City Peaks
J10 Park City - Jackson (254 miles - 4H25) Promenade dans la ville et soirée à Bar J. Nuit au Virginian Lodge (qu'est-ce qu'ils sont chers les hôtels à Jackson !!)
J11 Jackson - Old Faithful (100 miles - 2H20) Passage par le Grand Teton (nous avons surtout noté un arrêt à la Chapel of the Transfiguration et Antelop Flat Road pour l'instant.) En regardant les photos sur le site de Thibaud, nous avons été plus attirés par la route 191. Mais depuis j'ai aussi lu que la Teton Park Road est superbe. Donc à votre avis, laquelle choisir ?? On ne va de toutes façons pas pouvoir monter par les deux côtés en même temps, il va falloir faire un choix ! Continuation vers Old Faithful et nuit sur place en Lodge Cabin (ça va être du camping pour nous !😉)
J12 Yellowstone Nuit à Old Faithful.
J13 Yellowstone Nuit à Mammoth Hot Springs.
J14 Yellowstone Nuit à Lake Village.
J15 Yellowstone - Rock Springs (275 miles - 5H10) Matinée encore à Yellowstone. Après-midi sur la route. Nuit à la Quinta.
J16 Rock Springs - Grand Junction (249 miles - 5H00) Passage par Flaming Gorge. Je n'ai pas encore trop regardé les modalités pour accéder jusque là : c'est facile d'accès ? Il y a moyen de se dégourdir les jambes ou c'est juste un point de vue ? Nuit au Fairfield Inn & Suites.
J17 Grand Junction - Moab (120 miles - 2H50) Passage par le Colorado NM. Route vers Moab en passant par la 128. Balade aux Fisher Towers si pas trop tard et si les enfants suivent ! Nuit au Aarchway Inn.
J18 Moab Arches : Devil's Garden trail ou bien c'est trop difficile pour les enfants ? Trempette dans la piscine et repos. Delicate Arch le soir. Nuit au Aarchway Inn.
J19 Moab Rafting sur le Colorado en matinée. Trempette dans la piscine et repos. Balade vers Corona Arch : accessible sans SUV ou bien c'est une piste ? Si c'est difficilement accessible, vaut-il mieux qu'on fasse Negro Bill Canyon ? Nuit au Aarchway Inn.
J20 Moab Levé très tôt pour être au sunrise à Mesa Arch. Thibaud, quand tu indiques 40 minutes sur ton site, c'est 40 minutes l'aller ou bien l'aller/retour ? Sinon, quoi voir ou faire d'autre dans Island in the sky avant de rentrer à l'hôtel ? Trempette dans la piscine et repos. En fin d'après-midi, Dead Horse Point SP. Nuit au Aarchway Inn.
J21 Moab - Monticello (137 miles - 2H50) Canyonlands - The Needles. Nous y avons prévu les marches Cave Spring et Chesler Park Viewpoint. Nuit au Inn at the Canyon.
J22 Monticello - Monument Valley (145 miles - 3H40) Détour par le Natural Bridge NM. Puis Gooseneck SP et Valley of the Gods. Nous aurions voulu dormir au B&B à Valley of the Gods, donc nous avons téléphoné, mais malheureusement les propriétaires ne sont pas là du 27 au 30 juillet... et pour nous ça aurait été le 28. Donc nuit à The View (c'est top aussi mais on connaît déjà 😉).
J23 Monument Valley - Chinle (96 miles - 2H10) Visite de Monument Valley le matin. Route pour Chinle l'après-midi. Nuit au Holiday Inn.
J24 Chinle - Page (166 miles - 3H15) Visite du Canyon de Chelly le matin. Route pour Page à midi. Visite de Antelope Canyon et Horseshoe Bend. Nuit à Page.
J25 Aux alentours de Page Soit on a été tiré au sort pour The Wave. Soit on ira voir Toadstool Hoodoos et Buckskin Gulch. Est-ce qu'il faut un permis pour Buckskin Gulch ? Il m'avait semblé avoir lu ça quelque part... Si oui, il y a un nombre limité ? Nuit à Page.
J26 Page - Sedona (158 miles - 3H00) Route vers Sedona et après-midi sur place. Mais peut-être qu'on fera aussi un crochet par Desert View pour montrer un bout du Grand Canyon aux enfants. Dans ce cas, 217 miles et 4H20 de route. Nuit au King Ransom.
J27 Sedona Nuit au King Ransom.
J28 Sedona - Tucson (232 miles - 3H40) Matinée à Sedona. Route vers Tucson l'après-midi. Je serais bien passée par l'Apache Trail et le Boyce Thompson Arboretum SP, mais cela nous ferait 284 miles et 5H20 de route. Arrivant en fin de séjour, il faudra sûrement compter avec de la fatigue et peut-être de la lassitude de la part des enfants, donc je pense que nous prendrons la route la plus rapide et que nous garderons l'Apache Trail pour un autre voyage... Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J29 Tucson Visite du Saguaro NP. Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J30 Tucson - Tombstone - Bisbee (198 miles - 3H35) Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J31 Tucson - Paris Vol retour au départ de Tucson à 13H00 avec une escale à Atlanta.
Puisque certains me l'avaient demandé, voilà notre parcours avec les questions qui me viennent pour l'instant (je les mets en italique, j'espère que cela apportera de la lisibilité).
Pour rappel, nous sommes une famille de 4 (papa, maman, Hugo qui aura 11 ans et Calista qui aura 8 ans). Les parents et Hugo sont des marcheurs, on espère juste que mademoiselle va suivre ! Nous sommes plus "nature" que "ville", c'est pourquoi il n'y aura pas de grande visite dans les villes sur notre parcours. Ce sera notre 2ème voyage dans l'Ouest, le premier pour nos enfants. Nous partons du lundi 7 juillet au mercredi 6 août.
J1 Paris - Los Angeles Vol au départ de CdG vers LA avec une escale à Atlanta. Atterrissage à 21H10. Prise du véhicule et nuit à LA.
J2 Los Angeles - Las Vegas (270 miles - 4H00) Arrêt à Santa Monica et au Griffith Observatory. Route vers LV. Nuit au Desert Rose. Y a-t-il une heure où il y a moins de bouchons pour sortir de la ville ?
J3 Las Vegas Spectacle Kà le soir. Nuit au Desert Rose.
J4 Las Vegas - Mesquite (110 miles - 2H10) Départ pour la VoF en cours d'après-midi. Nuit au Casablanca Hotel & Casino.
J5 Mesquite - Springdale (105 miles - 2H45) Détour par Yant Flat. Balade dans les Narrows en fin d'après-midi si on a encore de l'énergie (et sinon ce n'est pas grave, nous (les parents) l'avons déjà fait). Nuit au Hampton Inn.
J6 Springdale - Panguitch (76 miles - 1H35) Angel's Landing trail le matin (Pour les hommes. Nous, les filles, on les accompagnera jusqu'à ce qu'on ne puisse plus...). Canyon overlook trail (si on arrive à trouver de la place sur le parking). Route vers Panguitch et passage par le Red Canyon. Nuit à Harold's Place.
J7 Panguitch - Bryce Canyon (18 miles - 25 minutes) Levé matinal pour être au sunrise point. Balade dans Bryce Canyon (mais je n'ai pas encore regardé quoi faire : en 2012 nous avions fait Queen Garden trail et Navajo Loop). Nuit au Ruby's Inn (oui je sais que c'est une usine à touristes, mais nous avions d'abord réservé au Grand Staircase Inn à Cannonville, or il nous a paru important de pouvoir profiter de la piscine avec les enfants si déjà on les fait se lever tôt le matin... Et le Best Western est encore plus cher, je n'arrive plus à équilibrer mon budget si je le prends 😕 )
J8 Bryce Canyon - Torrey (140 miles - 4H10) Arrêt à Devils Garden sur la HITRR et à Zebra slot canyon s'il n'y a pas eu d'orage les jours précédents. Montée à Torrey par la 12. Nuit au Best Western.
J9 Torrey - Park City (214 miles - 3H35) Scenic drive de Capitol Reef avec balade Cassidy Arch trail ou Capitol Gorge. Plus l'oasis de Fruita bien sûr ! Nuit au Park City Peaks
J10 Park City - Jackson (254 miles - 4H25) Promenade dans la ville et soirée à Bar J. Nuit au Virginian Lodge (qu'est-ce qu'ils sont chers les hôtels à Jackson !!)
J11 Jackson - Old Faithful (100 miles - 2H20) Passage par le Grand Teton (nous avons surtout noté un arrêt à la Chapel of the Transfiguration et Antelop Flat Road pour l'instant.) En regardant les photos sur le site de Thibaud, nous avons été plus attirés par la route 191. Mais depuis j'ai aussi lu que la Teton Park Road est superbe. Donc à votre avis, laquelle choisir ?? On ne va de toutes façons pas pouvoir monter par les deux côtés en même temps, il va falloir faire un choix ! Continuation vers Old Faithful et nuit sur place en Lodge Cabin (ça va être du camping pour nous !😉)
J12 Yellowstone Nuit à Old Faithful.
J13 Yellowstone Nuit à Mammoth Hot Springs.
J14 Yellowstone Nuit à Lake Village.
J15 Yellowstone - Rock Springs (275 miles - 5H10) Matinée encore à Yellowstone. Après-midi sur la route. Nuit à la Quinta.
J16 Rock Springs - Grand Junction (249 miles - 5H00) Passage par Flaming Gorge. Je n'ai pas encore trop regardé les modalités pour accéder jusque là : c'est facile d'accès ? Il y a moyen de se dégourdir les jambes ou c'est juste un point de vue ? Nuit au Fairfield Inn & Suites.
J17 Grand Junction - Moab (120 miles - 2H50) Passage par le Colorado NM. Route vers Moab en passant par la 128. Balade aux Fisher Towers si pas trop tard et si les enfants suivent ! Nuit au Aarchway Inn.
J18 Moab Arches : Devil's Garden trail ou bien c'est trop difficile pour les enfants ? Trempette dans la piscine et repos. Delicate Arch le soir. Nuit au Aarchway Inn.
J19 Moab Rafting sur le Colorado en matinée. Trempette dans la piscine et repos. Balade vers Corona Arch : accessible sans SUV ou bien c'est une piste ? Si c'est difficilement accessible, vaut-il mieux qu'on fasse Negro Bill Canyon ? Nuit au Aarchway Inn.
J20 Moab Levé très tôt pour être au sunrise à Mesa Arch. Thibaud, quand tu indiques 40 minutes sur ton site, c'est 40 minutes l'aller ou bien l'aller/retour ? Sinon, quoi voir ou faire d'autre dans Island in the sky avant de rentrer à l'hôtel ? Trempette dans la piscine et repos. En fin d'après-midi, Dead Horse Point SP. Nuit au Aarchway Inn.
J21 Moab - Monticello (137 miles - 2H50) Canyonlands - The Needles. Nous y avons prévu les marches Cave Spring et Chesler Park Viewpoint. Nuit au Inn at the Canyon.
J22 Monticello - Monument Valley (145 miles - 3H40) Détour par le Natural Bridge NM. Puis Gooseneck SP et Valley of the Gods. Nous aurions voulu dormir au B&B à Valley of the Gods, donc nous avons téléphoné, mais malheureusement les propriétaires ne sont pas là du 27 au 30 juillet... et pour nous ça aurait été le 28. Donc nuit à The View (c'est top aussi mais on connaît déjà 😉).
J23 Monument Valley - Chinle (96 miles - 2H10) Visite de Monument Valley le matin. Route pour Chinle l'après-midi. Nuit au Holiday Inn.
J24 Chinle - Page (166 miles - 3H15) Visite du Canyon de Chelly le matin. Route pour Page à midi. Visite de Antelope Canyon et Horseshoe Bend. Nuit à Page.
J25 Aux alentours de Page Soit on a été tiré au sort pour The Wave. Soit on ira voir Toadstool Hoodoos et Buckskin Gulch. Est-ce qu'il faut un permis pour Buckskin Gulch ? Il m'avait semblé avoir lu ça quelque part... Si oui, il y a un nombre limité ? Nuit à Page.
J26 Page - Sedona (158 miles - 3H00) Route vers Sedona et après-midi sur place. Mais peut-être qu'on fera aussi un crochet par Desert View pour montrer un bout du Grand Canyon aux enfants. Dans ce cas, 217 miles et 4H20 de route. Nuit au King Ransom.
J27 Sedona Nuit au King Ransom.
J28 Sedona - Tucson (232 miles - 3H40) Matinée à Sedona. Route vers Tucson l'après-midi. Je serais bien passée par l'Apache Trail et le Boyce Thompson Arboretum SP, mais cela nous ferait 284 miles et 5H20 de route. Arrivant en fin de séjour, il faudra sûrement compter avec de la fatigue et peut-être de la lassitude de la part des enfants, donc je pense que nous prendrons la route la plus rapide et que nous garderons l'Apache Trail pour un autre voyage... Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J29 Tucson Visite du Saguaro NP. Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J30 Tucson - Tombstone - Bisbee (198 miles - 3H35) Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J31 Tucson - Paris Vol retour au départ de Tucson à 13H00 avec une escale à Atlanta.
Compte rendu de croisière sur le MSC Musica aux Caraïbes en décembre 2013 English translation pending
Bonjour a tous , je vais commencé mon CR sur la croisière sur le MSC musica aux caraïbes et être le plus précis possible, j'ai regroupée les journées pour ouvrir un post et l’avoir en 1 seule fois pour une meilleur lecture pour tout le monde. bonne lecture...
Le 17 décembre :
Jour de départ, levé à 4h30, petit déjeuner express pour être à l’aéroport de saint Exupéry de Lyon a 5h30, notre vol de pré acheminement décolle 7H40 de Lyon pour Orly. Notre avion est un avion canadien...le Bombardier CRJ 700 de air France connu avec son logo HOP ! sur l’avion, petit d’extérieur mais très bien a l’intérieur avec 2 rangés de 2 places , spacieux moi qui pensait être serré a l’intérieur, j’ai été agréablement surpris et pour 1 heure de vol jusqu'à Pari Orly nous avons eu en plus un petit déjeuner super !!!
Arrivée a Orly a 8h 40, on ne s’occupe pas de nos valises en soute , elles vont être transféré automatiquement dans l’avion pour Fort de France. Nous occupons le temps comme nous le pouvons car notre avion est a 13h20 donc shopping et librairie et nous achetons des casse croute pour midi mais comme nous tournons en rond, le repas de midi est avalé a 10h30 mdrrr pour passé le temps.
Nous passons la porte pour attendre notre avion qui est un boeing 777-300 ER de 468 places a 11h45 et a l’intérieur Dutty Free et même des console PS3 pour patienter super je n’avais jamais vu cela dans un aéroport. J’achète une cartouche de mon tabac dans le Dutty Free et a 13h20 l’avion a 30 minutes de retard sur l’horaire prévu mais a 14h00 nous décollons enfin d’Orly. Après 1 h de vol, le personnel commence a servir un déjeuner qui a mon gout a été super : Entrée, plat chaud, fromage, désert, vin, boisson fraiche, petite bouteille de rhum vieux ambrée de 4 cl et café vraiment très bien. Je me met un film sur l’écran ou il y a un grand choix de musique, reportages et films et après 3 heures de vol je dois me levé car je dois dégourdir mes jambes et la une petite anecdote commence ou je fais connaissance de 2 martiniquais très sympa qui travaille sur Orly et connaissent tous le personnel a bord et m’invite a boire avec eux un peu de whisky puis de verre en verre nous avons passé 4 h ensemble dans une super ambiance que je vous laisse imaginé après 4 h a siroté des whisky mdrrr, le temps est passé très vite car super ambiance et une collation aussi est servi avant d’atterrir environ 1h avant. Arrivée a l’heure a l’aéroport de Fort de France a 17h05, nous attendons environ 30 minutes nos valises et enfin dans le car ou nous attendons encore 30 minutes avant de partir pour le port ou nous avons laissez nos valises que nous avons retrouvé plus tard devant notre porte de chambre.
Il fait déjà nuit et au port, serpentin MSC et après passé a la validation de la carte MSC de bord que je n’est pas fait a l’intérieur du bateau mais a l’extérieur formalité habituelle , nous sommes enfin sur le MUSICA ou nous nous retrouvons avec Armelle et Christophe a notre point de RDV que nous nous étions fixé a la réception, nous commençons a discuté de leur croisière qu’ils avait passé car eux finissent la croisière le lendemain a Pointe a Pitre.
Un Antillais s’approche de moi pour me vendre des tickets d’eau qu’il n’avait pas consommé et comme il partait le lendemain il voulait s’en séparé pour 10 euros mais après m’être informé ça ne pouvait pas fonctionnée car pas le même numéro de chambre sois disant. Ok donc il repart et revient 10 minutes plus tard et me dit de toute façon je vous les donne je ne sais pas quoi en faire moi comme je ne paye rien, je les prend on verra bien et 10 tickets de bouteilles d’eau je n’est eu aucun soucis a les passé, surtout au buffet de midi jusqu'à épuisement du carnet.
Super la croisière commence bien pourvue que ça dur puis nous allons boire un Cocktail avec Armelle et Christophe qui était super sympa et je leur passe le bonjour, s’il lisent ces lignes dommage qu’il quittent le bateaux le lendemain(mais nous aurons encore beaucoup a parlé ensemble car nous faisons la même croisière cet été sur le MSC fantasia pour les île grecques mais a 2 semaines d’intervalle lol). Puis nous allons a notre chambre et nous n’irons pas au diner nous sommes trop fatigué donc une douche et au lit pour le lendemain être en forme.
Le 17 décembre :
Jour de départ, levé à 4h30, petit déjeuner express pour être à l’aéroport de saint Exupéry de Lyon a 5h30, notre vol de pré acheminement décolle 7H40 de Lyon pour Orly. Notre avion est un avion canadien...le Bombardier CRJ 700 de air France connu avec son logo HOP ! sur l’avion, petit d’extérieur mais très bien a l’intérieur avec 2 rangés de 2 places , spacieux moi qui pensait être serré a l’intérieur, j’ai été agréablement surpris et pour 1 heure de vol jusqu'à Pari Orly nous avons eu en plus un petit déjeuner super !!!
Arrivée a Orly a 8h 40, on ne s’occupe pas de nos valises en soute , elles vont être transféré automatiquement dans l’avion pour Fort de France. Nous occupons le temps comme nous le pouvons car notre avion est a 13h20 donc shopping et librairie et nous achetons des casse croute pour midi mais comme nous tournons en rond, le repas de midi est avalé a 10h30 mdrrr pour passé le temps.
Nous passons la porte pour attendre notre avion qui est un boeing 777-300 ER de 468 places a 11h45 et a l’intérieur Dutty Free et même des console PS3 pour patienter super je n’avais jamais vu cela dans un aéroport. J’achète une cartouche de mon tabac dans le Dutty Free et a 13h20 l’avion a 30 minutes de retard sur l’horaire prévu mais a 14h00 nous décollons enfin d’Orly. Après 1 h de vol, le personnel commence a servir un déjeuner qui a mon gout a été super : Entrée, plat chaud, fromage, désert, vin, boisson fraiche, petite bouteille de rhum vieux ambrée de 4 cl et café vraiment très bien. Je me met un film sur l’écran ou il y a un grand choix de musique, reportages et films et après 3 heures de vol je dois me levé car je dois dégourdir mes jambes et la une petite anecdote commence ou je fais connaissance de 2 martiniquais très sympa qui travaille sur Orly et connaissent tous le personnel a bord et m’invite a boire avec eux un peu de whisky puis de verre en verre nous avons passé 4 h ensemble dans une super ambiance que je vous laisse imaginé après 4 h a siroté des whisky mdrrr, le temps est passé très vite car super ambiance et une collation aussi est servi avant d’atterrir environ 1h avant. Arrivée a l’heure a l’aéroport de Fort de France a 17h05, nous attendons environ 30 minutes nos valises et enfin dans le car ou nous attendons encore 30 minutes avant de partir pour le port ou nous avons laissez nos valises que nous avons retrouvé plus tard devant notre porte de chambre.
Il fait déjà nuit et au port, serpentin MSC et après passé a la validation de la carte MSC de bord que je n’est pas fait a l’intérieur du bateau mais a l’extérieur formalité habituelle , nous sommes enfin sur le MUSICA ou nous nous retrouvons avec Armelle et Christophe a notre point de RDV que nous nous étions fixé a la réception, nous commençons a discuté de leur croisière qu’ils avait passé car eux finissent la croisière le lendemain a Pointe a Pitre.
Un Antillais s’approche de moi pour me vendre des tickets d’eau qu’il n’avait pas consommé et comme il partait le lendemain il voulait s’en séparé pour 10 euros mais après m’être informé ça ne pouvait pas fonctionnée car pas le même numéro de chambre sois disant. Ok donc il repart et revient 10 minutes plus tard et me dit de toute façon je vous les donne je ne sais pas quoi en faire moi comme je ne paye rien, je les prend on verra bien et 10 tickets de bouteilles d’eau je n’est eu aucun soucis a les passé, surtout au buffet de midi jusqu'à épuisement du carnet.
Super la croisière commence bien pourvue que ça dur puis nous allons boire un Cocktail avec Armelle et Christophe qui était super sympa et je leur passe le bonjour, s’il lisent ces lignes dommage qu’il quittent le bateaux le lendemain(mais nous aurons encore beaucoup a parlé ensemble car nous faisons la même croisière cet été sur le MSC fantasia pour les île grecques mais a 2 semaines d’intervalle lol). Puis nous allons a notre chambre et nous n’irons pas au diner nous sommes trop fatigué donc une douche et au lit pour le lendemain être en forme.
Ce qu'on ne doit pas rater au Maroc English translation pending
partons , vers le 15 fevrier 2014 , a pres mainte discusion ont part en campingcar car il me semble que c'est la maniere
de voyage le moins cher, ont restera 1 mois et demi, au maroc le reste sera pour la route , mais ont pourra pas tous
faire alors que faut il pas rater des chose a voir au maroc, et pas faire que de la route, pour avoir du reve dans la 😮 en revenant. je sais quec'est pas facile mais quelle est le budjet+- a prevoir vivant normalement 1resto ^par jour et tous les 3jours camping , je suis pensionne et mari musicien
Retour du Myanmar (3 semaines) English translation pending
Bonjour ,
Je viens de passer 2mois en Asie du sud-est dont un peu plus de 3 semaines au Myanmar .
Je voyage en solo depuis 35 ans .
Que dire , sachant que cela n'engage que moi :
- déjà en terme de paysage c'est d'une platitude désolante , je parle pour celui (ou celle ) qui a déjà voyagé
- il y a pas mal de temples bouddhiste mais on en trouve plein dans d'autres pays voisins
- c'est un pays tres tres poussiéreux et de plus les véhicules 'crachent' beaucoup de fumée ce qui , n'arrange
rien . Il est donc tres difficile de respirer .
- la vie n'est pas chere sauf (avec un petit budget comme j'ai ) les hôtels dont le prix double tous les ans
environ et qui sont rares et souvent pleins .
- c'est tres dangereux en tant que pieton : pour traverser il faut bien'viser' ; les conducteurs foncent en
klaxonnant sans arret ce qui est tres désagréable surtout à Mandalay . j'ai personnelement été renversé par une voiture
dans Yangon , le conducteur n'est meme pas descendu de son véhicule pour voir alors que j'étais sur le bitume !
- autre chose tres agréable : les gens crachent sans arret par terre !
Je pense que c'est un pays dont on peut faire le tour en 12 jours maxi .
C'est vrai que les gens sont gentils mais , fait-on 10000 km pour voir des gens gentils ? !
Los Angeles - Las Vegas - San Francisco - Los Angeles en 10 jours: possible? English translation pending
Ça y' est nous sommes fous de joie nos billets d'avion montpellier / LA sont enfin achetés ! En rêvassant nous pensions même aller voir SF mais ça me paraît juste non? Dans nos envies nous voulons voir Hollywood signs les studios Universal, un mariage à vegas, un survol du grand canyon, une ville fantôme ( laquelle bodie ou calico?) la death valley... Un peu hard de rallier SF non? Des idées d'itinéraires? On prend tout!!!! Merciiiiiiiiiii nous partons à 4 adultes et deux enfants!!!!
50 jours à pied dans L'Intérieur de la Papouasie, 1ère Partie English translation pending
SECOND TOME, CHAPITRE XII - COUSIN ET TANTINE
La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.
- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -
Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.
- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -
Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
Vivre au Mexique: carte résidence temporaire ou permanente English translation pending
Bonjour,
Je suis intéressé pour aller vivre au Mexique (comme camp de base) durant de longues périodes avec des voyages sur d'autres pays plus au sud..
Je suis français, et je dispose de moyens financiers suffisants pour prouver mon autonomie.
Je sais qu'avec un visa simple on peut demander une autorisation de séjour de 180 jours.
Masi on ne peut pas ouvrir un compte bancaire avec carte de paiement, ni prendre une assurance santé sans détenir au minimum une carte de résidence temporaire.
Les FM1,2,3 n'hésiteraient plus.
Et c'est là que cela se complique, l'ambassade du Mexique à Paris ne répond pas aux mails, ou donne des infos farfelues.
J'ai contacté plusieurs associations d'expatriés, qui n'en savent guère plus.
Par contre je sais que les démarches doivent se faire depuis l'étranger et non une fois au Mexique.
Mais quelles démarches et avec quels papiers?
Quelqu'un parmi vous en sait-il plus?
Je sais que c'est une demande complexe, et je me débrouillerai avec des liens valides.
Merci à tous et toutes.
Êtes-vous des photographes compulsifs? English translation pending
Bonjour!
Je suis en train de faire le ménage dans mes cartes SD (plusieurs vieilles désuètes, trop lente et trop petites...!). Je suis une photographe un peu compulsive quand je m'y met, et là, je me questionnais, pour le fun :
Combien de photo avez-vous pris, pour un voyage de quelle durée?
Je commence :
Ouest Américain : 19 jours - environ 2500 photos...
Je suis en train de faire le ménage dans mes cartes SD (plusieurs vieilles désuètes, trop lente et trop petites...!). Je suis une photographe un peu compulsive quand je m'y met, et là, je me questionnais, pour le fun :
Combien de photo avez-vous pris, pour un voyage de quelle durée?
Je commence :
Ouest Américain : 19 jours - environ 2500 photos...
Surf "autonome" aux îles Banyak? (Indonésie) English translation pending
Amis voyageurs, amis surfeurs, bonjour,
Nous partons mon copain et moi sur les îles Banyaks en février prochain. Nous sommes tous les deux surfeurs et cherchons des infos à ce sujet. Nous partons avec nos planches, et un petit budget. Est-ce possible d'accéder aux spots sans avoir recours à un boat trip "all included" ? Y a-t-il des bungalows en face (ou non loin) de certains spots, ou sont-ils uniquement accessibles par bateau ? Est-t-il possible de demander les services d'un pêcheur pour aller d'île en île à des tarifs raisonnables ? Peut-on camper en face de certains spots ? Ayant peu d'infos à ce sujet, vos expériences nous intéressent...
Nous partons mon copain et moi sur les îles Banyaks en février prochain. Nous sommes tous les deux surfeurs et cherchons des infos à ce sujet. Nous partons avec nos planches, et un petit budget. Est-ce possible d'accéder aux spots sans avoir recours à un boat trip "all included" ? Y a-t-il des bungalows en face (ou non loin) de certains spots, ou sont-ils uniquement accessibles par bateau ? Est-t-il possible de demander les services d'un pêcheur pour aller d'île en île à des tarifs raisonnables ? Peut-on camper en face de certains spots ? Ayant peu d'infos à ce sujet, vos expériences nous intéressent...
Islande pour 9 jours début juillet English translation pending
Bonjour tous,
On va en Islande du 7 au 17 juillet. J'ai loué une Jeep Wrangler pour pouvoir faire des pistes, ce qui nous attire ce sont les paysages "dépaysants" et on a prévu de marcher. Voici les sites qui nous tentent et un idée de planning, honnêtement il est inspiré d'une proposition de Pierre77 et de Krikri9267 ... merci à eux 🙂
07/07: arrivée à Kefjavic à 15h30 - selton et Krysuvikurberg éventuellement Hveragerdi - nuit Eyrarbakki 08/07: Porsmork et/ou secteur Skogar et/ou un tour sur le glacier mais où ?, des conseils ? - nuit Vik 09/07: Jokulsarlon - nuit dans le secteur où ? 10/07: Svartifoss, Skaftafell, Laki - nuit vers Klaustur où ? 11/07: Landmannalaugar - nuit en tente idem 12/07: Veidivotn, Haifoss, Hjalparfoss - nuit Hrauneyar 13/07: Hveravellir, Kerlingarfil - nuit dans le secteur, où ?, en secours tente 14/07: Geysir, Gulfoss, Pingvellir - nuit dans le secteur, des conseils ? 15/07: ??? 16/07: Reykjavic, nuit Keflavic 17/07 vol retour à 8h45
Où ai-je intérêt à "m'attarder" pour ma journée ????
Mes autres questions: - souvent le tour se fait dans l'autre sens, pourquoi ?, je suis parti dans ce sens pour avoir la partie "aléatoire" au niveau climatique à la fin, comme cela on peut encore modifier en cours de route. - Réserver les nuits ou non ?, on aura une petite tente avec nous, mais c'est plus en secours qu'une volonté farouche de camper
Par avance merci pour vos avis et conseils 🙂
Max
On va en Islande du 7 au 17 juillet. J'ai loué une Jeep Wrangler pour pouvoir faire des pistes, ce qui nous attire ce sont les paysages "dépaysants" et on a prévu de marcher. Voici les sites qui nous tentent et un idée de planning, honnêtement il est inspiré d'une proposition de Pierre77 et de Krikri9267 ... merci à eux 🙂
07/07: arrivée à Kefjavic à 15h30 - selton et Krysuvikurberg éventuellement Hveragerdi - nuit Eyrarbakki 08/07: Porsmork et/ou secteur Skogar et/ou un tour sur le glacier mais où ?, des conseils ? - nuit Vik 09/07: Jokulsarlon - nuit dans le secteur où ? 10/07: Svartifoss, Skaftafell, Laki - nuit vers Klaustur où ? 11/07: Landmannalaugar - nuit en tente idem 12/07: Veidivotn, Haifoss, Hjalparfoss - nuit Hrauneyar 13/07: Hveravellir, Kerlingarfil - nuit dans le secteur, où ?, en secours tente 14/07: Geysir, Gulfoss, Pingvellir - nuit dans le secteur, des conseils ? 15/07: ??? 16/07: Reykjavic, nuit Keflavic 17/07 vol retour à 8h45
Où ai-je intérêt à "m'attarder" pour ma journée ????
Mes autres questions: - souvent le tour se fait dans l'autre sens, pourquoi ?, je suis parti dans ce sens pour avoir la partie "aléatoire" au niveau climatique à la fin, comme cela on peut encore modifier en cours de route. - Réserver les nuits ou non ?, on aura une petite tente avec nous, mais c'est plus en secours qu'une volonté farouche de camper
Par avance merci pour vos avis et conseils 🙂
Max
Retour d'un voyage au Cap Vert English translation pending
Premier post de mon séjour de 8 jours au Cap vert au mois de novembre 2013.
Comme la préparation du texte est en cours je vais en premier mettre un lien concernant la plongée que j'ai effectué à Tarrafal http://youtu.be/9m64y-biNls.
Pour ce voyage j'ai choisi la formule voyage facile, bref je suis partie avec terre d'aventure, non je ne suis pas une fan de ce genre de voyage, mais je voulais partir en moins de 5 jours, à une date précise et avec un retour bien précis.
J'ai vraiment choisi la destination sur un coup de coeur par rapport aux photos, les rando proposées et je n'avais pas envie de partir seule…
la suite arrive bienôt promis nath
la suite arrive bienôt promis nath
Retour de Negros et Siquijor (Philippines) novembre 2013 English translation pending
Bonjour,
Nous revenons juste des Philippines, c'était notre 2ème voyage dans ce pays, nous étions allés à Palawan et Luzon (Banaue, ..). Notre itinéraire à Negros: Sipalay (Sugar beach), Kookoo's nest (Tambobo bay), Dumaguete et Valencia (Harold's ecolodge) et à Siquijor: tour de l'île à moto.
Nous avons pris 2 vols intérieurs: Manila/ Bacolod et Dumaguete/ Manila avec Philippines airlines.
Nos hébergements: - DG budget hotel à Manille, à 10 minutes à pied du terminal 1 de NAIA (attention il y en a 2), pratique si vous arrivez le soir et que vous avez un vol tôt le lendemain matin comme nous, 1200P il me semble. -big bamboo beach resort à Sugar beach, 1200P le bungalow, accueil très amical, une des meilleures cuisine de notre séjour, une bonne adresse. Sugar beach est une belle plage. -notre coup de coeur: le Kookoo's nest, 1250P pour le cottage Toko (à notre avis le mieux situé, en hauteur, dans la végétation, avec une vue superbe sur la mer), bonne cuisine, accueil sympa, plage superbe avec spot de snorkeling juste en face. A 11km de la route principale, s'arrêter à Antulang junction et ensuite moto. - Harold's Mansion à Dumaguete, 800 la double aircon, accueil sympa aussi (comme partout lors de notre séjour), petit dej inclus. - Harold's ecolodge sur les hauteurs de Valencia, même proprio qu'à Dumaguete, 500P le bungalow, pratique pour faire les Casaroro falls et la rando des cuernos de negros (mont Talinis). Pas de resto, il faut apporter de quoi manger. Pour y aller au départ de Valencia, moto obligatoire (habal habal), les tricycles ont du mal à y monter. - coral cay prés de San Juan à Siquijor, 1000P la chambre au fond du resort, beaucoup plus près de la plage, resto le plus cher de notre séjour, on a préféré manger au D'barkads, au bord de la route. Sinon assez déçu par ce resort, la plage était sale, on a pas mis les pieds dans l'eau à cet endroit là, c'était beaucoup plus propre ailleurs sur San Juan ou Paliton. Avec tout le staff qu'il y a au coral cay, personne pour nettoyer la plage. On a préféré bouger vers Sandugan beach au bout de 2 jours. - Islander's paradise beach à Sandugan beach. Nous y sommes allés suite à notre déception du coral cay, quelle bonne surprise!! 850P le bungalow au bord de l'eau, plage clean, spot de snorkeling sympa, accueil sympa (comme d'hab!!), bon resto. On y a loué une moto pour faire le tour de Siquijor, à faire!! - Chill out guesthouse à Manille, 1500 la double aircon, pas le choix, tout était pris, bon accueil, propre, une bonne adresse.
Voilà pour l'hébergement, si vous avez des questions, n'hésitez pas. Ce que nous retiendrons de ce voyage: l'accueil et le sourire des philippins, les beaux paysages, les belles plages et le passage de Yolanda. Nous étions à Sugar beach lors du passage du typhon, nous n'avons eu qu'une tempête. Continuez à aller aux Philippines, pour les soutenir, pour les aider à se relever, on a vu aux infos à la TV philippines qu'il y avait une chute de 40% du tourisme, n'annulez pas votre voyage!!
Un grand merci aux personnes qui nous ont aidé sur VF à préparer notre voyage.
A votre dispo.
Nous revenons juste des Philippines, c'était notre 2ème voyage dans ce pays, nous étions allés à Palawan et Luzon (Banaue, ..). Notre itinéraire à Negros: Sipalay (Sugar beach), Kookoo's nest (Tambobo bay), Dumaguete et Valencia (Harold's ecolodge) et à Siquijor: tour de l'île à moto.
Nous avons pris 2 vols intérieurs: Manila/ Bacolod et Dumaguete/ Manila avec Philippines airlines.
Nos hébergements: - DG budget hotel à Manille, à 10 minutes à pied du terminal 1 de NAIA (attention il y en a 2), pratique si vous arrivez le soir et que vous avez un vol tôt le lendemain matin comme nous, 1200P il me semble. -big bamboo beach resort à Sugar beach, 1200P le bungalow, accueil très amical, une des meilleures cuisine de notre séjour, une bonne adresse. Sugar beach est une belle plage. -notre coup de coeur: le Kookoo's nest, 1250P pour le cottage Toko (à notre avis le mieux situé, en hauteur, dans la végétation, avec une vue superbe sur la mer), bonne cuisine, accueil sympa, plage superbe avec spot de snorkeling juste en face. A 11km de la route principale, s'arrêter à Antulang junction et ensuite moto. - Harold's Mansion à Dumaguete, 800 la double aircon, accueil sympa aussi (comme partout lors de notre séjour), petit dej inclus. - Harold's ecolodge sur les hauteurs de Valencia, même proprio qu'à Dumaguete, 500P le bungalow, pratique pour faire les Casaroro falls et la rando des cuernos de negros (mont Talinis). Pas de resto, il faut apporter de quoi manger. Pour y aller au départ de Valencia, moto obligatoire (habal habal), les tricycles ont du mal à y monter. - coral cay prés de San Juan à Siquijor, 1000P la chambre au fond du resort, beaucoup plus près de la plage, resto le plus cher de notre séjour, on a préféré manger au D'barkads, au bord de la route. Sinon assez déçu par ce resort, la plage était sale, on a pas mis les pieds dans l'eau à cet endroit là, c'était beaucoup plus propre ailleurs sur San Juan ou Paliton. Avec tout le staff qu'il y a au coral cay, personne pour nettoyer la plage. On a préféré bouger vers Sandugan beach au bout de 2 jours. - Islander's paradise beach à Sandugan beach. Nous y sommes allés suite à notre déception du coral cay, quelle bonne surprise!! 850P le bungalow au bord de l'eau, plage clean, spot de snorkeling sympa, accueil sympa (comme d'hab!!), bon resto. On y a loué une moto pour faire le tour de Siquijor, à faire!! - Chill out guesthouse à Manille, 1500 la double aircon, pas le choix, tout était pris, bon accueil, propre, une bonne adresse.
Voilà pour l'hébergement, si vous avez des questions, n'hésitez pas. Ce que nous retiendrons de ce voyage: l'accueil et le sourire des philippins, les beaux paysages, les belles plages et le passage de Yolanda. Nous étions à Sugar beach lors du passage du typhon, nous n'avons eu qu'une tempête. Continuez à aller aux Philippines, pour les soutenir, pour les aider à se relever, on a vu aux infos à la TV philippines qu'il y avait une chute de 40% du tourisme, n'annulez pas votre voyage!!
Un grand merci aux personnes qui nous ont aidé sur VF à préparer notre voyage.
A votre dispo.