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Itinéraire de trois semaines au Mexique, de Mexico à Bacalar English translation pending
by Tibooxx · 2010-05-07 · 3 replies
Hello à tous! Je pars au Mexique avec un ami dans 15 jours et nous hésitons pour notre itinéraire. Nous arrivons le 22 mai au soir sur Mexico, devons y être de nouveau (à Mexico ou Puebla) le 29 et le 30 pour voir des amis. Nous avons donc 6 jours pour faire une boucle plutot farniente en bus.

Option 1 :GuanajuatoPatzcuaro TzintzuntzanRando volcan Paricutin Guadalajara San Blas : végétation tropicale foisonnante (plages surf, Parc naturel crocos, iguanes, mangroves)Bahia de Banderas (Puerto Vallarta) - observation dauphins, tortues, sorties en mer www.ecotoursallarta.com ou www.chicos-diveshop.comLa Costalegre -Prox puerto Vallarta - villages du bout du monde avec mangrove pelicans, baies, criques, plages peu connues, tortues qui viennent pondre la nuit en saison humide (=> bonne saison?), snorkeling, surf sur recif coralien peu profondOption 2:OxacaRoute magnifique vers Puerto Angel à faire de jour, avec arrêts à San José et San Pedro (plantation café et fruits frais)Puerto Angel - peu touristique, calme (snorkeling tortues, dauphins, baleines ) + Typolite Et/ou Puerto Escondido : Plus touristique Hammam et massages, Playa Zicatela (surfers Mexican Pipeline) Bus à 18h le Vendredi pour rejoindre Puebla 16h - 800$Ensuite, nous aurons 11 jours pour partir le plus à l'Est possible et loueront surement une voiture à 5 dès Puebla ou après une nuit de bus pour nous avancer. Voici ce que nous avons prévu:Eventuelle escale à Tuxtla : Danse sur la place du village concert gratuit tlsoirs super ambiance (Parque de la Marimba) 9h - 700$ depuis Puebla, départ Dimanche ou Lundi 22h45Zoomat?Cañon des Sumidero : Faisable en bateau ou route des belvédères en voiture (15kms). San Cristobal de Las Casas => quoi faire?Sur la route de Palenque à San Cristobal : Agua Azul, en général beau qu'en avril mai, sinon boueux si pluies antérieures?Palenque : Vmt à faire? Ou remplacer par Yaxchilan en pleine jungle (ambiance d'aventure, singes crieurs, etc)? ou passer son tour?La route Rio Bec traverse la foret très peu fréquentée - Route 186 de Escarcega à ChetumalReserva natural y sitio de Calakmul à 1h30 de Xpuhil (Unesco - Slendeur perdue dans la fôret) => quelqu'un l'a fait?Laguna Bacalar : lac aux 7 couleurs, (peu de touristes étrangers, ambiance mexicaine, plage au bord de la lagune, cenotes) poss kayak, ski nautique www.casitacarolina.comLe 12, mon ami repart prendre son avion à Mexico, et moi je pars au Belize depuis Chetumal... 😎 Voilà, nous aimerions commencer par une semaine vers le littoral (mais pas que plage non plus), avant de partir en road trip à l'Est, jusqu'à Bacalar dans l'idéal... vos commentaires, conseils et coups de coeur sont les bienvenus :)

Merci d'avance!
Partir dix semaines en Amérique Centrale: vos coups de coeur et conseils? English translation pending
by Wonderwomen · 2010-05-05 · 12 replies
Bonjour! Nous avons enfin acheté nos billets d'avion pour partir 10 semaines en Amérique centrale! Nous partons du début juin jusqu'à la mi août, arrivée à Panama City et retour de Guatemala City. Nous passerons donc, si le temps nous le permet, par le Panama, le Costa Rica, le Nicaragua, le Honduras, le Salvador et le Guatemala. la durée dans chaque pays dépendra des activités que nous voulons y faire.

1- Notre avion arrive vers 10h p.m. au Panama donc, bien sûr, nous aimerions réserver d'avance pour l'hébergement. Nous voulons voyager pour pas trop cher donc si vous avez des bon endroits à proposer pour dormir, ce serait agréable d'avoir votre avis. Dans le fond, nous cherchons un endroit facile d'accès avec réception 24h. Des idées?

2- Nous voulons essayer plusieurs types d, activités proposées dans ces pays là (hiking, randonnée en forêt, rafting...). Selon nos recherches il est possible de faire pas mal les même choses dans chaque pays. Ce qui nous intéresse c'est de savoir où c'est le mieux de pratiquer une activité X. On veut connaître la crème de la crème! 😛 Par exemple, quels sont les volcans les plus intéressants à faire? Quel est le meilleur endroit pour le surf? le rafting? la forêt? Avez-vous des hint de place à nous donner? En fait, c'est qu'il est sûr qu'on ne pourra pas voir chaque pays en entier. Nous cherchons donc à savoir l'attraction principale à faire dans chaque pays et si deux pays sont les plus réputés dans la même chose, lequel est le mieux.

Je sais que ça semble vague, mais nous aimerions vraiment avoir l'opinion de d'autres voyageurs pour ne pas manquer LA chose à voir!

Merci!

P.S.: Si vous avez d'autres conseils de santé, sécurité... n'hésitez pas!
Guardalavaca et l'hôtel Sol Luna y Mares English translation pending
by Andymas · 2010-05-03 · 6 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais obtenir de l'information sur les activités à faire par nous même à Guardalavaca. Je planifie aller à l'hôtel Sol luna y mares. Je ne suis pas du genre à passer 7 jours sur la plage ou à la piscine, mais plutôt à aller me promener en ville, découvrir le mode de vie, etc. À part la discothèque la Roca le soir, y a-t'il un genre de marché pour effectuer des achats, et quels sont les endroits à visiter?

Merci de votre collaboration et bonne journée! Andréanne
Retour de l'hôtel Majestic Elegance English translation pending
by Rheaultam · 2010-05-01 · 2 replies
WOW! Quel hôtel! Le mot Majestic fait tout son sens quand on y est! Encore plus beau sur place que sur les photos visionnés sur internet!

Les chambres sont très grandes, propres et décorées au goût du jour! 2 lavabos, douches avec jets multiples, grand bain à remous pour 2, lit baldaquin King, TV plasma, DVD, grands placards, grand balcon et les vues jardins sont très agréables, calme avec bassins d'eau et palmiers à perte de vue. Lafemme de ménage passe tous les jours, un peu tard parfois mais OK.

Le site n'est pas immense, parfait pour marcher et se rendre assez rapidement où l'on veut. Partout où l'on se retrouve c'est BEAU! Il y a cependant des améliorations à apporter à la propreté de la plage, j'enviais les hôtels voisins pour la qualité de plage, moins d'algues sur le bord et section baignade avec eau plus clair. C'est mineur, la baignade y est tout de même très bonne.

La piscine, immense, on peut y trouver des coins plus intime, calme ou plus animé, PARFAITE!

Les resto à la carte ont été pour moi ce qui a été le plus décevant. Pour un 5* du genre, je m'attendais à des repas de meilleurs goûts et le vin rouge... oufff j'en ai pas bu! Croyez moi, on est pas difficile habituellement! Les déjeuners et les lunchs à la plage sont délicieux, parfaits avec beaucoup de choix mais pour le souper, il est mieux de manger au buffet tous les soirs.

On y a passé de très belles vacances, le service était excellent et les employés sympathiques!

Je vous recommande cet endroit sans problème!
Hôtel Kawana à Cuba début juin? English translation pending
by Carole2727 · 2010-04-28 · 10 replies
je regarde pour un hotel a cuba vers le 8 juin et j'ai trouver kawana qui a l'air quand meme assez bien.Quelqu'un connait cet hôte? est ce assez proche du centre-ville?vous commentaire en général serai grandement apprécier. ou si vous connaissez d'autre hôtel vous pouvez m'en faire part.Merci a tous et bonne journée
Meilleur itinéraire d'une semaine en Europe à partir de la Belgique? English translation pending
by Cocosito · 2010-04-27 · 11 replies
Salut a tous!!!

Quel est le meilleur itineraire a faire en voiture a partir de la belgique?

On cherche a surtout a voir de beaux paysages, de bien manger, de decouvrir des villes/des villages! bref un beau voyage sympa! le tout en une semaine!

Merci d'avance🙂
Trois semaines au Pérou septembre 2010: itinéraire, budget? English translation pending
by Judie83 · 2010-04-26 · 6 replies
Bonjour,

Nous sommes deux à partir au Pérou pour 3 semaines en septembre 2010. Nous voulons faire les trekking de 4 jours à Cuzco. Donc, nous prévoyons 1 semaine incluant notre séjour à la ville de cuzco pour nous habituer au climat en altitude.

Nous voulions savoir ce qui était le mieux pour nous dans la planification de notre voyage. Nous pensions arriver à Lima et de la prendre soit un vol ou l'autobus vers Cuzco. Lequel nous conseillez-vous et quelles sont les différences au niveau des prix?

Après notre trekking nous pensions aller visiter le lac titicaca et rester la 2-3 jours. Nous pensions revenir tranquillement vers Lima en visitant les endroits sur notre chemin, des suggestions?????

Nous voulons voyager de façon économique tout en passant que nous avons maximum 3 semaines devant nous pour notre planification. Notre budget en dehors du billet d'avion pour notre aller-retour du québec est d'environ 1500 à 2000 pour loger-nourrit + activite??? est-ce suffisant???

Merci d'avance de vos conseils et toutes suggestions sont les bienvenue.

Jue
Bons plans pour une semaine en Équateur? English translation pending
by Cocog · 2010-04-13 · 8 replies
Hola!

je vais en Equateur pour une semaine. C'est super court, mais bon pas le choix.

j'arrive et repars de Quito et j'aimerai bien bouger aux alentours pour voir autre chose. Que me conseillez vous? Combien de temps à Quito?

merci beaucoup

Corentin
Type de transport le plus approprié pour se rendre de Rio de Janeiro à Buenos Aires? English translation pending
by Lamoun · 2010-04-12 · 8 replies
Bonjour, Dans le cadre d'un Tour du Monde de 11 mois je souhaite partir de Rio et arriver dans un premier temps à Buenos Aires. Quel type de transport est le plus approprié pour le parcours, bus, location de voiture ou autre? Nous sommes deux avec mon épouse et nous ne sommes pas trop pressé par le temps, nous comptons 1 mois pour faire le parcours en nous arrêtant aux endroits intéressants. Nous irons aux chutes d'Iguaçu qui paraissent magnifiques, es ce que Porto Alegre et la cote valent le détour? ou alors des chutes je peux aller vers le Paraguay et Asunción? vos remarques et propositions m'intéressent, n'hésitez pas à me conseiller. D'avance merci

Pascal
Guide et chauffeur avec minibus à un prix raisonnable au Caire? English translation pending
by Jcalvi · 2010-04-11 · 18 replies
Bonsoir Qui aurait des coordonnées pour un chauffeur avec minibus ou équivalent (7 places) et un guide sur le Caire à un prix "raisonnable" ? Merci d'avance. Je pars la semaine prochaine...
Hôtel Barcelo à Cayo Santa Maria English translation pending
by Kikirou · 2010-04-04 · 7 replies
Je vais le 20 avril à l'hôtel Barcelo cayo santa Maria J'aimerais savoir si il y a des cafetière dans les chambres Car le café n'est pas buvable à Cuba.....🏴‍☠️ Est-ce que l'adapteur de courant est nécessaire Merci de vos réponses

Kikirou
Hôtel Playa de Oro Varadero English translation pending
by Saspokmia · 2010-03-27 · 7 replies
Bonjour, Je suis un peu pris de court, ce matin j'ai eu un appel de mon agent de voyage pour me dire que l'hôtel où je devais allé était trop pleine. Bref il on pris seulement 240 réservations de trop pour le Cuatro Palmas pour la semaine prochaine. J'apprend ça à moins de 6 jours de mon départ. Bref, j'ai vraiment la compagnie tour Mont-Royal très loin... Il nous replace à l'hôtel Mercure Playa de oro en nous disant que c'est un hôtel 4 étoile et il nous donne 50 $ par semaine pour dédomagement. Je trouve la situation vraiment plate, car je part seule et j'aimais bien l'idée d'aller à un endroit que je connaissais déjà. Est-ce que vous connaissez cette hôtel ?? Avez vous des commentaires ? Je trouve l'idée bien plate, car si je ne me trompe pas l'hôtel est pas très prêt du centre ville comparativement au Cuatro. Il n'est certainement pas possible d'aller à pied au centre ville ? Est-ce qu'on peu prendre l'autobus touristique (2 étages) ?

Merci
Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya English translation pending
by Dju · 2010-03-24 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.

17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.

18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.

19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.

20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.

21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).

22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.

23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.

24/02/2010

Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.

25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.

26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.

27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!

28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....

01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.

02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.

Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.

Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....

Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Visites à San Francisco en deux jours et demi? English translation pending
by Usaforfive · 2010-03-20 · 7 replies
bonjour pour la 1ère fois ici, d'abord merci à toutes les personnes qui m'ont aidé sans le savoir à préparer mon voyage pour cet été (20 jours de circuit individuel ouest USA) j'ai réservé avion et hôtels et maintenant je peaufine le trajet jour après jour donc 1ère étape et 1ère question : comment m'organiser pour voir le maximum de choses à SF sachant que j'arrive un jeudi vers 16 h (donc peut etre un peu fatiguée par le vol et le décalage horaire) et que je repars le dimanche matin direction YOSEMITE j'attends avec impatience vos avis et conseils et vous en remercie par avance
Meilleur endroit pour acheter une terre ou maison ou pour des vacances en Amérique Centrale? English translation pending
by Sanfrontiere · 2010-03-18 · 9 replies
Bonjour! j aimerais connaitre l opinion de ceux qui ont voyagé pas mal en Amerique Centrale ou qui ot regarder pour acheter en Amerique Centrale ..quel serait selon le meilleur endroit pour s y etablir, y vivre ou y sejourner quelques mois par année? Comment est le Nicaragua comparer au Costa Rica ou Panama? merci
Cinq semaines en Équateur à vélo (octobre-novembre) English translation pending
by Angebe · 2010-03-16 · 5 replies
Bonjour,

Je pense aller passer 4-5 semaines en Equateur en octobre et novembre �� vélo. Je n'en suis qu'au début de l'élaboration du projet et j'aurais quelques questions:

1) Il me semble que la période est bonne pour le climat partout en Equateur, pouvez-vous confirmer? 2) Connaissez-vous un outil sur lequel je puisse calculer des itinéraires afin de me faire une idée? (J'ai essayer sur openrunner mais il ne voulait pas faire les calculs 3) La panaméricaine est-elle agréable à vélo ou bien y a-t-il trop de circulation? 4) Le trajet Puyo-Macas dans la selva est-il faisable à vélo? 5) Y a-t-il pas mal de routes goudronnées ou surtout de la piste? Si oui, dans quel état?

Si vous avez des idées d'itinéraires je suis à l'écoute... (Pour le moment je pense partir de Quito vers le sud, faire la boucle de quilotoa puis aller jusqu'à Banos puis Puyo. Ensuite, si j'ai encore bien le temps, j'irais à Cuenca... La question après se pose d'aller plus au sur ou sur la côte (j'envisage de prendre le bus pour remonter ou pour me rendre sur la côte si des régions sont moins intéressantes compte tenu du fait que le temps dont je dispose est limité.) J'aimerais aussi aller de Quito à Ibarra en passant par la lagune de cuicocha)
Mexique ou Vietnam pour quinze jours à partir du 14 juillet 2010? English translation pending
by Pioupioute · 2010-03-16 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je compte partir pour un circuit de 15 jours à partir du 14 juillet 2010, et j'hésite entre le Mexique et le vietnam/cambodge. Je sais c'est complètement différent ! J'adore voyager, je connais la thailande et j'ai adoré. Alors je ne sais que choisir, c'est pourquoi j'ai besoin de vos avis ! J'ai trouvé deux circuits à peu près du même prix, alors ce n'est pas çà qui peu m'influencer. Ces deux pays m'attirent autant l'un que l'autre ! Je compte sur vous ! Merci à tous pour vos réponses.
Namibie: intérêt d'un vol en mongolfière au départ de Sesriem? English translation pending
by Sanli · 2010-03-14 · 13 replies
Bonjour, je pars en namibie en avril, je voudrai savoir si le vol en mongolfière au départ de Sesriem vaut le coup, car on nous suggère à la place le vol en avion pour avoir une vue plus vaste du pays, mais ce n'est pas mon but premier, je n'ai jamais fais de mongolfière et je recherche plus à être épatée et émerveillée qu'a avoir une vue d'ensemble du pays. Il parait qu'il ne faut pas rater le levé du soleil au milieu des dunes donc au sol. Ceux qui on eut la chance de faire le vol en avion ou en mongolfière (dépard au pied de la dune) peuvent-ils me donner leur avis ? Merci.
Itinéraire de trois semaines en Malaisie dont huit/dix jours de plongées? English translation pending
by Titouart · 2010-03-09 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de préparer mon voyage en Malaisie, 3 semaines en Juillet (du 10 au 31), et ne suis pas encore fixée sur l'itinéraire. L'idée étant de combiner 10 - 12 jours de visites et une dizaine de jours réservée à la plongée.

J'ai listé les qq sites que l'on m'a conseillé : 1. KL 2. Melaka ??? (avis partagés...donc pas sûr) 3. Taman Negara 4. Perhentians

J'aurais voulu faire Mabul et Sipadan (pour la plongée) mais j'ai entendu dire que les connexions étaient galères et que les régions Sabah et Sarawak (Malaisie côté Bornéo) méritaient à elles seules au moins 3 semaines de vadrouille.

Certains d'entre vous ont-ils réussi à inclure un stop sur Mabul et Sipadan sur un séjour de 3 semaines en se concentrant tout de même sur la Malaisie Péninsulaire ? Je suis preneuse d'un itinéraire !!!

Seul problème par rapport aux sites listés plus haut, dans quel sens faire le trajet pour éviter trop de perte de temps dans les connexions bus / trains...?

Est-ce que Singapour vaut le coup d'oeil en sachant que nous passerons forcément par KL pour les restos, shopping et autres...?

Merci par avance pour vos réponses !!!

En contre-partie, j'ai fait l'Indonésie (Java + Bali + Gilis) en 2009 et propose d'échanger quelques adresses !
Hôtel à Varadero pour le mois d'août? English translation pending
by Mariejo18 · 2010-03-05 · 7 replies
Bonjour, je suis présentement a la recherche d un hotel a cuba varadero exactement pour le mois d aout. Et je me demande quelle hotel est le mieux ? Je recherche quelque chose de bien, proche de tout... Et j aimerai savoir si le mois aout ces le temps des pluies svp😮

Merci à vous tous !
Quatre jours à Rome (du 24 au 28 février 2010) English translation pending
by Daydream · 2010-03-02 · 6 replies
Allez à mon tour de me lancer dans le carnet de voyage !

Voici donc un aperçu de notre séjour (mon chéri + moi) à Rome du 24 au 28 février 2010.

J1

Grâce à notre ami orange E...j.t, nous avons pu décoller à peu près à l’heure de l’aéroport Bâle-Mulhouse, à un prix raisonnable (90 € aller-retour). Durée du vol : 1h20 ; arrivée à Fiumicino aux alentours de 15h.

Nous prenons le train « Leonardo Express » qui en ½ heure nous emmène à la gare de Termini pour 11 €.

Bagages récupérés, nous nous extirpons de la gare tentaculaire de Termini. Nous achetons nos pass ATAC (compagnie de transports urbains de Rome) à un stand qui vend à peu près tout, y compris un mini plan du réseau bus de Rome, bien pratique pour le reste du séjour.

Prix : 2,50 € pour le mini-plan, 16 € pour le pass 1 semaine (très avantageux, puisqu’on a utilisé le réseau de bus continuellement durant notre séjour, ainsi que le tram et le métro).

Nous déposons nos affaires dans notre chambre : Bed&Breakfast Little Queen, situé dans le ghetto juif, 80 € la nuit.

Il est idéalement situé pour faire la majorité des sites à pied, de plus le quartier est très sympa, un peu rétro comme on aime. En bonus : nous passerons tous les jours devant la fontaine aux Tortues (piazza Mattei) qui est l’une des plus mignonnes de la ville !

Nous voilà parti pour une rapide découverte à pied du centre historique de Rome : piazza Navona (la fontaine des fleuves est malheureusement en travaux, mais les barrières de protection sont vitrées par endroit, ce qui permet de profiter un peu de ce bel ouvrage), église Sainte-Agnès très baroque, église Saint-Louis des Français pour ses beaux tableaux du Caravage, le Panthéon et l’incontournable fontaine de Trévi de nuit.

Le soir, nous déambulons sur la via del Governo Vecchio, bourrée de petits restaurants (à touristes mais pas tous) et de bars et nous dînons à la Montecarlo, une pizzeria réputée si l’on en croit les photos de stars accrochées aux murs ;-)

J2

Le lendemain, nous prenons le bus à Largo di Torre Argentina, station importante qui se situe en bordure d’un parc archéologique surnommé le « refuge des chats ». En effet, beaucoup de félins se prélassent au soleil entre les ruines romaines. L’ensemble est pittoresque !

Direction le Vatican en cette belle journée ensoleillée. Nous nous promenons sur le pont des Anges et profitons de la vue sur le Tibre, la basilique Saint-Pierre, le château Saint-Ange. Ensuite nous rejoignons le Vatican ou nous faisons ¼ d’heures de queue environ (sécurité oblige) avant de pénétrer dans la basilique.

Nous nous rendons directement au guichet permettant l’accès à la coupole et courageusement nous achetons le ticket « a piedi ». Après une centaine de marches en colimaçon, nous atteignons l’intérieur de la coupole, qui offre une vue grandiose sur l’intérieur de la basilique. C’est magique, époustouflant : si je n’ai qu’un conseil à donner concernant la visite du Vatican ce sera celui-là : faites-vous violence et grimper dans la coupole, vous ne le regretterez pas !

Après un bref passage à l’air libre, nous voici engagés pour la dernière et la plus difficile partie de notre escalade : un escalier de plus en plus étroit et sombre nous mène jusqu’au sommet de la coupole (claustrophobes, s’abstenir à tout prix !). Bien entendu, le panorama à 360° est magnifique, d’autant qu’aux alentours de midi nous avons pu en profiter sans trop de bousculades.

La descente s’effectue par des escaliers différents (en effet à certains endroits il est impossible de se croiser) et nous arrivons directement au cœur de la basilique que nous visitons avec intérêt et émerveillement, surtout après l’avoir observée « d’en haut ».

Nous contournons ensuite le mur d’enceinte du Vatican pour nous rendre aux Musei Vaticani. L’entrée coûte 14 € mais nous comprenons rapidement pourquoi : on peut facilement passer la journée dans ces musées tant leurs collections est riches. Nous passons à l’essentiel, à savoir : la galerie des cartes géographiques, les chambres de Raphaël, la pinacothèque et l’incontournable Chapelle Sixtine. La terrasse offre également une vue agréable sur la basilique Saint-Pierre et les jardins du Vatican.

Avant de regagner notre chambre nous faisons un petit détour par Trévi de jour cette fois, puis par le Panthéon que nous avions fait de nuit aussi. En chemin nous passons par la piazza Colonna, ornée de la colonne Marc Aurèle (et non pas la colonne Trajane comme nous le pensions ^^) et la piazza Sainte-Marie-sur-Minerve, avec son éléphant malheureux condamné à porter un immense obélisque.

Le soir, nous dînons dans le quartier du Trastevere, très animé puisqu’il y avait un match de l’AS Roma+ quelques écossais en kilts se préparant pour le match de rugby du lendemain (Italie-Ecosse). Bonne soirée à la Sora Cencia qui proposait un menu à 15 € excellent, dans une ambiance conviviale et bruyante (mais c’est l’Italie, il faut s’y faire !!).

J3

La journée suivante, nous nous consacrons à la Rome Antique, avec pour commencer le parc archéologique de Marcellus, à deux pas de notre chambre dans le quartier juif. Un petit crochet par l’île Tibérine, un minuscule havre de paix qui a gardé toute son authenticité.

Nous continuons par la place du Capitole qui offre un panorama exceptionnel sur le forum romain en premier plan et le Palatin à l’arrière.

Nous nous baladons ensuite au milieu du forum Trajan (avec la vraie colonne cette fois !) puis nous dirigeons nos pas vers le Colisée. Tellement de choses à voir sur une si petite surface : on y ressent l’âme de Rome et son histoire riche et tumultueuse, j’ai vraiment trouvé cet endroit émouvant et plein de surprises.

Arrivés au Colisée, la foule nous rebute un peu et nous n’entrerons pas dans le cirque. Le monument est imposant et l’imaginaire fonctionne à plein tube.

La station de métro juste à côté nous emmène jusqu’à la Piazza del Popolo où nous finirons la matinée. Il faut absolument grimper aux jardins du Pincio (en empruntant l’escalier puis la route sinueuse située derrière l’église). La vue est splendide et l’ambiance apaisante, luxueuse. Les toits de Rome, les couleurs, tout est superbe.

Nous descendrons ensuite par la via de Babuino et la via del Corso, qui me permettront de faire un peu de lèche-vitrine ; le porte-monnaie restera sagement au fond du sac au vu des prix affichés dans ces boutiques de luxe !

Bien sûr, nous prendrons la pose sur les célèbres marches de la place d’Espagne, noire de monde à l’heure du déjeuner et après avoir profité du soleil et de l’agitation ambiante, nous irons nous perdre dans les ruelles du centre historique autour du Panthéon.

En fin d’après-midi, nous nous consacrons au quartier du Trastevere, avec la magnifique église de Ste-Marie du Trastevere et ses somptueuses mosaïques. Nous grimpons également la colline du Janicule qui offre là encore (c’est récurrent à Rome) un panorama époustouflant sur la ville.

Le soir, nous retournons via del Governo Vecchio dans un restaurant à touriste cette fois : service déplorable, heureusement les pizzas étaient mangeables…

J4

Le 4ème et dernier jour à Rome, nous commencons nos pérégrinations dans le quartier du Monti, très commerçant. Ambiance urbaine que l’on retrouve dans toutes les grandes villes, sans charme particulier. Les seuls points d’intérêt sont le parc Victor Emmanuel et la basilique Ste-Marie-Majeure.

Nous allons ensuite jeter un coup d’œil au Circo Massimo, vaste étendue herbeuse prisée des joggeurs, avec un beau point de vue sur le Palatin.

De là, nous gravissons la colline de l’Aventin, quartier résidentiel très paisible. Nous passons quelques instants agréables dans le parc Savello, réputé pour (ô surprise) son superbe panorama. Effectivement, c’est un des plus beaux que nous ayons vus, le jardin domine le Tibre et offre une belle vue sur la coupole de la Basilique Saint-Pierre et pour ne rien gâcher le parc est bordé d’orangers. L’église Sainte-Sabine accolée au parc est sublime de simplicité (ça change du baroque). Nous faisons un détour par la place des Chevaliers de l’Ordre de Malte, sur conseil de notre guide, où paraît-il on peut lorgner à travers la serrure d’une porte et observer une vue surprenante. Et en effet, allez-y, je vous laisse la surprise !

L’après-midi, nous nous balladerons encore dans le centre historique, sur la place Farnese, le Campo dei Fiori et son marché animé, la via Giulia, la via del Pellegrino et profiterons une dernière fois du charmes de ces ruelles aux couleurs chaudes et aux façades décrépies.

Le soir, nous retournons au Trastevere pour trouver de justesse une place dans un restaurant prisé des Romains (nous étions les seuls touristes) mais dont je ne me rappelle plus le nom malheureusement.

Le lendemain matin, nous reprendrons le « Leonardo Express » et quitterons Rome aux alentours de midi pour retourner dans notre Alsace natale, avec des couleurs, des saveurs et des sons plein la tête : bellissima Roma !

PS : si vous avez des questions, des remarques, n’hésitez pas !
Voyage à Cuba en famille: Cayo Coco versus Holguin? English translation pending
by Mefna · 2010-02-26 · 6 replies
Bonjour à vous,

Je commence la planification d'un voyage pour l'année prochaine (février) et j'hésite entre ces 2 destinations que je n'ai pas encore essayées.

Je vais voyager avec mon chum, ma fille qui aura presque 3 ans, mon père et sa conjointe qui sont septagénères et j'aimerais savoir, basé sur vos expériences, laquelle sera la meilleure.

Je recherche une belle plage où l'on peut y marcher longtemps et un site hôtelier qui accomode les familles.

Merci pour vos commentaires 🙂
Voyage itinérant en Gaspésie (juillet 2010) English translation pending
by Vincenta · 2010-02-23 · 2 replies
Je souhaiterais faire un voyage itinérant en Gaspésie cet été d'une dizaine de jours en partant de Québec. Pouvez-vous m'indiquer quels sont les lieux à ne pas manquer (beauté des paysages, sites culturels, historiques...) y compris les randonnées pédestres ? De plus, j'aimerais dormir soit en chambre d'hôtes ou en hôtel bon marché, (rapport qualité/prix correct). Pouvez-vous me conseiller des adresses ? Merci à tous pour vos réponses qui vont m'aider à préparer mon voyage.
Hôtel Barcelo Maya Beach à Riviera Maya du 13 au 20 février 2010 English translation pending
by Jmmel · 2010-02-23 · 18 replies
Salut à tous,

Nous sommes de retour du Barcelo Maya Beach de Riviera Maya. Voyage effectué du 13 au 20 février 2010. Si quelqu'un a des questions, je suis prêt à y répondre et éclairer qui que ce soit sur cet hôtel, faut pas se gèner...😎
Hébergement à Trujillo (Pérou) pour trente soles ou moins? English translation pending
by Acllita · 2010-02-21 · 5 replies
Bonjour tout le monde,

Je suis en train de me preparer a partir pour Trujillo et sa region. Je recherche un hostal/hotel a 30 soles la nuit (ou moins...je peux toujours essayer) en chambre simple, rien en dortoire s'il vous plait. Si vous avez des plans, merci de me les faire connaitre.

Virginia
De retour de douze jours en Inde du Nord English translation pending
by Marsyork · 2010-02-20 · 8 replies
merci à tous ceux qui m 'ont bien aidé à préparer ce voyage, cette bonne préparation fut salvatrice, nous n' avions pas de temps à perdre sur place à réserver des billets de train ou à chercher des hotels; voici notre programme : arrivée à DELHI J1 : delhi j2 : delhi j3 delhi départ pour agra en soirée (train) j4 : agra et fatehpur j5 agra départ pour Jhansi en soirée (train) j6 jhansi orccha j7 orccha bophal j8 bophal sanchi (train) j9 départ pour mumbai en avion j10 j11 et j 12 Mumbai

Voilà si certain ont besoin de conseil n'hésitez pas je serai ravie d' aider à mon tour

marsyork
Semaine sainte 2010 à Punta Cana English translation pending
by Claudia19 · 2010-02-16 · 10 replies
Bonjour !!

Je pars pour punta cana dans un tout inclus le 24 mars jusqua 31 mars... j'aimerais beaucoup savoir quand est-ce que la semaine sainte débute et fini... je veux faire des excursions et avoir un BON service à l'hotel ...

Merci beaucoup de me répondre !!!

Claudia :)
Retour du Couples Negril (février 2010) English translation pending
by DenisTDenise · 2010-02-16 · 15 replies
Salut à Tous,

Situé à 1 heure 30 de l'aéroport. L'Hôtel est situé voisin du Riu Tropical Bay. L'océan est clame car situé dans une baie. Les coucher de Soleil sont merveilleux, principalement face à l'hôtel Riu car il se couche dans l'océan. Vis-à-vis Le Couples, il se couche à l'arrière d'arbres. L'internet est accessible dans la chambre. Le bar à boisson est rempli selon vos préférences. La nourriture est bonne. Nous sommes resté surpris que Simone, maneger, soit venu prendre le repas avec nous afin d'obtenir nos commentaires sur l'aspect général de l'hôtel.

Il y a un souper organisé directement sur la plage. Le buffet et les tables sont installées durant l'après-midi. Durant le souper, il y a des Jamaicains pour les chansons et la musique de leurs pays.

L'animation en soirée est principalement des chanteurs jamaicains.

C'est un Hôtel pour les personnes qui recherche la tranquilité et le repos. Pour les adultes seulement.
Avis sur circuit de trois semaines au Pérou-Bolivie? English translation pending
by Kholycoeur · 2010-02-13 · 31 replies
bonjour

apres l'ouest américain et Bali, me voici de retour pour un nouveau voyage en préparation : 3 semaines au Pérou et en Bolivie Ce que nous aimons : les grands espaces, les gens, les randos, les chouettes paysages... et voici ma premiere ebauche, merci pour vos précieux conseils, pensez vous que ce trip est équilibré ? trop ambitieux ? y a t il des incontournables que je n'ai pas intégré ? Faut il faire Paris Lima Cusco ou Paris Lima Arequipa puis Cusco ? pour les billets d'avions, si vous avez des bons plans pour les payer pas chers, je suis preneuse ;-)

JOUR 1 Dimanche arrivée lima, vol arequipa JOUR 2 Lundi visite ville arequipa JOUR 3 Mardi canyon de colca JOUR 4 Mercredi canyon de colca JOUR 5 Jeudi canyon de colca puis bus nuit vers cusco (note : si pas de rando, possibilité de faire en 2 jours) JOUR 6 Vendredi visite ville cusco JOUR 7 Samedi inca trail : Runcuracay, Sayacmarca, Phuyupatamarca, Wieay Wayna and of course Machu Picchu JOUR 8 Dimanche inca trail JOUR 9 Lundi inca trail JOUR 10 Mardi inca trail puis BUS vers la Paz (faisable ?) JOUR 11 Mercredi excursion salar + sud lipez JOUR 12 Jeudi excursion salar + sud lipez JOUR 13 Vendredi excursion salar + sud lipez JOUR 14 Samedi excursion salar + sud lipez puis bus vers potosi (peut être un jour de moins pour l'excursion) JOUR 15 DImanche potosi et resa de la grimpette des jours suivants JOUR 16 Lundi grimpette potosi JOUR 17 Mardi grimpette potosi JOUR 18 Mercredi grimpette potosi + retour nuit lapaz JOUR 19 Jeudi lapaz - repos JOUR 20 Vendredi lapaz - repos JOUR 21 Samedi Retour Paris

merci pour vos retours A tres bientot Khoycoeur
Retour de l'hôtel Gran Club Santa Lucia English translation pending
by Sunmoon77 · 2010-02-12 · 11 replies
Wow quel beau voyage j'ai fait!

Mon voyage m'a coûté 685$ et avec mon surclassement sur place ça m'a coûté en tout 745$ taxes incluses et je suis très satisfaite de mon séjour!

D'abord nous avions la chambre 1008. J'avais vu des commentaires sur les chambres standards et effectivement, c'était assez ordinaire. Je sais qu'on ne passe normalement pas beaucoup de temps dans la chambre mais nous avons bien fait de nous surclasser en suite junior car début janvier, c'était +/- chaud (18 en moyenne) et venteux (nord, nord-est) donc nous étions bien content d'avoir une chambre avec balcon pour profiter de la vue de la mer à l'abri du vent!

Le lendemain de notre arrivée, dès le matin nous sommes allé au lobby pour trouver une nouvelle chambre. Le préposé, Lassaro, parle bien anglais et un peu français. Il disait qu'il allait essayer de nous en trouver une vers midi, sans succès, puis vers 15h, encore sans succès. Il faut comprendre un peu la mentalité cubaine. Parfois ça peut prendre du temps avant qu'on réponde à nos demandes. Dans ce temps là, il faut faire preuve d'un peu de débrouillardise et je vous conseille de faire le tour vous-même du complexe. Dans l'après-midi, vous verrez des femmes de chambres faire le ménage. Nous avons trouvé un endroit qui nous plaisait et nous avons demandé à la femme de ménage si la chambre était disponible et si nous pouvions la visiter. Elle a téléphoné au lobby et voilà, c'était fait!!!

Nous avions finalement eu la chambre standard 328 (les chambres paires sont au 2eme étage) et nous avons été bien content! C'est le seul bloc où il n'y a pas de bungalows en face donc belle vue sur la mer! À cet endroit, ils ont replantés des bébés palmiers (à cause de l'oragan Icke). Moins de végétation luxuriante à cet endroit mais s'il y avait eu de gros palmiers, nous n'aurions pas pu voir la mer donc, ça faisait notre affaire! C'était tranquille, à part un groupe d'Ontarien qui faisaient la fête jusqu'à des heures impossibles mais j'avais prévu le coup (vive les bouchons). Désolé, je n'ai pourtant rien contre les ontariens mais partout où je vais, il y en a toujours qui dérangent en gueulant très tard (ou tôt le matin).

Un petit repère pour les chambres. Si vous voulez un bungalow (1 seul chambre), ce sont les # dans les 100. Dans les 200, ce sont des chambres avec 1 ou 2 portes patio, souvent avec coin salon séparé et dans les 300 c'est normalement 1 balcon ou terrasse sans porte-patio. J'ai remarqué que dans certains blocs, les réservoirs à eau chaude tait sur le toit et avec le peu de soleil qu'il y a eu pendant notre séjour, je présume qu'il n'y avait pas beaucoup d'eau chaude (ou pas longtemps) mais dans notre cas, elle était situé à l'intérieur donc aucun problème de ce côté, ni avec l'air climatisé.

L'entretien de la chambre: #1! Les mobiliers sont simples mais tout est propre. Les draps sont changés chaque jour (pas toujours le cas ailleurs) et une décoration différente en serviette tous les jours, décoré de fleurs. Aucun insecte ou fourmis (étais-ce parce que nous étions au 2e?)...

Le complexe n'est pas trop grand, donc où on était on n'avait pas besoin de marcher 10 minutes pour se rendre à la plage, à la piscine ou aux restaurants. C'était quand même plaisant de marcher le soir et surtout très sécuritaire (même en sortant du complexe).

Je ne peux pas vraiment parler des excursions car on s'est beaucoup reposé mais j'ai entendu de bons commentaires sur la plongée et sur la visite à Camaguay. Vous pouvez aussi vous promener en vélo (gratuit), en calèche pas cher) ou louer un scooter.

On a fait une promenade à cheval (6CUC). C'était dommage que le guide ne parle pas bien l'anglais ni français car j'aurais aimé en savoir plus sur l'histoire mais il faisait des efforts et il était sympathique. Nous voulions aller voir la colonie de flamands roses mais malheuseusement, la température était fraiche donc il n'y en avait très peu. Je ne peux pas dire que le paysage était paradisiaque car on devait passer par les lagunes et le petit village (assez pauvres) et en arrière scène c'était assez sale, plein de déchets, genre de dépotoirs à ciel ouvert mais bon... c'est quand même intéressant de voir les habitations du peuple... c'est aussi ça, Cuba! À cheval, on se fait moins solliciter qu'à pied.

Côté bouffe, les mets sont un peu répétitifs mais c'est Cuba... Il ne faut pas s'attendre à de la haute gastronomie. Mais au moins, il ne manquait de rien. Je suis déjà allée dans un 4* et il fallait se dépêcher car sinon il ne restait plus rien. Au moins là bas, le buffet est ravitaillé plusieurs fois, pas besoin d'y aller tôt. On peut aussi faire griller des viandes (porc, poisson, boeuf, poulet) et il y a toujours des pâtes. J'ai eu aussi de belles surprises: l'agneau était excellent!!!

Vous aurez aussi la possibilité d'aller au buffet du Brisas 1 fois pendant la semaine. Il parait qu'il y a plus de choix mais comme nous étions satisfaits, nous n'y sommes pas allés.

Je n'ai pas essayé le resto cubain car il est en plein air et avec les soirées fraiches qu'on a eu, on s'en est passé mais l'italien et le mexicain était bons. Le menu est déjà tout fait pour l'italien. Au resto mexicain, j'ai prit des brochettes (kebab) et c'était très bon mais mon conjoint a été déçu de ses fajitas. Parcontre, un couple nous a dit que le poisson avait été très bon! Au moins, ça n'a pas été difficile de réserver aux restos à la carte, comparé à mon séjour dans un autre complexe, où seul ceux qui donnaient du pourboire au préposé à la réservation pouvaient réserver.

L'animation... SUPER! J'avais lu beaucoup de bons commentaires là-dessus et je craignais même de me faire harceler à tous moments pour faire quelque chose car je voulais me reposer mais finalement j'ai été enchantée! Si vous voulez vous reposer, vous dites non et c'est tout et on ne vous dérange pas si vous faites un petit somme. Mais finalement, je me suis laissé tentée et je me suis bien amusée: leçon de danse sur la plage, aquaforme dans la mer, spectacle pour les enfants qui sont très sympathiques à voir, spectacles pour les adultes, animateur (trice) très chaleureux, les barman aussi. Service un peu plus tiède au buffet mais encore là, cela dépend des serveurs.

Vraiment un bel endroit à passer en famille. Beaucoup d'activités pour les petits et grands! J'avais lu beaucoup de bons commentaires sur l'animateur Froggy et j'ai comprit pourquoi. Il est très aimé des enfants et on le voit tout le temps sur le site. C'est drôle de l'entendre parler français au micro "Aweye à' maison"!!! :)

Quel peuple généreux! J'ai donné un pourboire à notre jardinier. Il ne parlait pas bien anglais mais quand on le voyait, il nous donnait des petites leçons d'espgnol et nous d'anglais et de français. À notre départ, il nous même a même attendu pour nous donner un cadeau!

J'ai senti que les cadeaux que nous avions apporté avaient été très appréciés, beaucoup plus que lors de mon séjour à Cayo Coco. Pensez aussi aux jardiniers car ils n'en ont pas souvent. J'avais malheureusement oublié d'apporter des gants de travail mais je crois que ça leur serait utile car aucun d'eux en avait et pourtant, ils passent le rateau et gratte tous les jours. Notre jardinier était particulièrement content de la tasse thermos que nous lui avons donné en partant!!!

La plage est belle et l'eau cristalline. Les petites algues (on dirait du papier, ce n'est pas visqueux) sont ramassées tous les jours. Le sable est fin et blanc. Il y a aussez de chaises pour tout le monde et elles sont en bon état.

C'est aussi un endroit pour les célibataires. J'avais entendu parler de prostitution, il y en a effectivement mais il n'y a pas de sollicitation. On n'a vu que 3 vieux "coqs" qui se pavanaient avec des jeunes filles (dans la vingtaines) mais pas des mineures. Ceux-ci les avaient habillés très sexy mais sinon, ça ne parait pas trop. Je ne pense pas que des enfants s'en rendraient compte. Parcontre, à d'autres hôtels voisins, il parait qu'on y accepte des filles plus jeunes, ce que je trouve malheureux.

On y voit des habitués qui se sont même mariés à des gens de là bas et c'est un des rares endroits où ils peuvent se retrouver en attendant leur venue ici (car les cubains ne sont pas acceptés dans la majorité des hôtels). Dans les commentaires lu avant mon départ, j'avais vu que certains se plaignaient qu'ils dévalisaient tout dans le buffet lors de leur arrivée le week-end mais comme j'ai mentionné, il n'a manqué de rien malgré leur présence sauf du beurre à 1 ou 2 reprises mais bon... Il faut comprendre que ce peuple ne vit pas dans le luxe comme nous! C'est un peuple très sympathique alors je n'ai pas du tout été importunés par la présence des cubain(es) à l'hôtel, prostitués ou pas. Selon moi, pourvu qu'il n'y aille pas de prostitutions ou de gestes déplacés...

Si vous voulez acheter des souvenirs, ne le faites pas au Amigo car tout était plus cher qu'ailleurs. Par exemple: une carte de cuba en cuir coutait 30$ alors que nous en avons eu d'aussi belles à 9$ chaque au Brisas. Il y a quelques artisans sur place qui veulent bien marchander mais il y a un peu plus de choix au Brisas (à côté).

Je me suis prit d'affection pour une petite chienne beige. J'avais mit une petite serviette dehors et elle revenait tous les soirs dormir sur le balcon! Si vous êtes de passage au Gran Club, donnez-lui un peu d'affection, elle est très attachante! :) En passant, il est interdit de nourrir les animaux devant le buffet (donc faite-le discrètement).

Le gros soleil n'a été au rendez-vous que 2 jours, à part ça, gros nuages presque tout le temps mais ce fût la même chose en Jamaïque et au Mexique au même moment. C'était quelques jours avant le tremblement de terre d'Haiti (nous sommes revenus le 12 janvier).

Je suis certaine que vous apprécierez votre séjour au Gran Club. La seule chose que j'ai trouvé dommage c'est l'heure et demi de bus à faire à partir de l'aéroport et le vol de nuit mais ça a valu la peine!!!

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