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Comparaison entre le Bavaro Palace et l'Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
by Norton · 2006-08-03 · 18 replies
bonjour, je prépare mes prochaines vacances et j'aimerais pouvoir comparer😎 le barcelo bavaro palace... l'iberostar hacienda dominicus en sachant que pour nous la nourriture et le service sont hyper important, ainsi que la plage.... j'aime la végétation... et j'apprécie une belle décoration...pour ce qui est des activités on s'en fous... j'ai entendu parlé qu'on pouvait manger de la langouste au palace hmm ... 🙂ça c'est un bon point pour le palace !😛 merci de m'aider à comparer ! biz
Guest house à Delhi et prix d'un taxi entre l'aéroport et le centre ville? English translation pending
by Kaotom · 2006-07-28 · 8 replies
^Premiere apporche de linde bientot alors que je suis actuellement en thailande; Je souhaiterai aller dans le nord mais je vais arriver a dehli ou j'aimerai bien rester quelques jours histoire de "vivre" un peu la capitale.... je sais que les arnaques sont nombreuses, alors;;; comment et ou se rendre dans une guest pas trop bruyant et surtout propre et pas trop chere si c'est encore posible 😉 QUEL EST LE PRIX DUN TAXI entre l'aeroport et la guest ou le centre ville ? ensuite direction, Dharemssalam ou bien darjiling et ensuite retour par l'un ou par l'autre suivant l'itineraire, ou prendre un train qui je crois est le moyen le plus simple?
Retour de l'hôtel Mercure3 et Dominicain Bay English translation pending
by Djuh23 · 2006-07-25 · 4 replies
Voici un résumer du voyage que j'ai fais avec ma copine, j'ai tenter de le poster sur le forum officiel de partirpascher.com mais mon post n'a jamais été publié. J'ai donc décider de la poster sur tous les forums de voyages que je trouverais. Nous avons rédiger ce message juste après notre retour en France le 20 juin 2006. Bonne lecture...

Par où commencer?

Nous avons choisi de partir en République Dominicaine car le tarif proposé ainsi que les photos sur le site de partirpascher semblaient attrayants.

Arrivée de nuit à l'aéroport de la Romana : Pas très pratique pour profiter du paysage, en revanche impressionant de voir le mode de vie des dominicains la nuit, surtout sur la route! Ils conduisent absolument n'importe comment (tous en pleins phares, les motards sans casque et à 3 ou 4 sur une moto qui parfois n'a pas de phares, vitesse, signalisation ou feux pas respectés, routes endomagées...). La plupart n'ont pas de permis mais ce n'est qu'un détail. La traversé du Sud du pays jusqu'à St domingue est assez agitée, et on peut voir la pauvreté des gens en traversant des "favelas".

Après 2 heures de route, on arrive à l'hôtel Mercure "3*" équivalent d'un formule 1 en France.. Première impression: on a vite envie d'être au lendemain en se disant que la capitale dominicaine sera mieux que cet hôtel. Malheureusement, cet hôtel miteux est mieux que cette ville qu'est Santo Domingo!! A peine franchi la porte de l'hôtel, le balet incessant des "guides touristiques" ou autre cireur de chaussures commence. Tous les 10 mètres on se fait accoster par des gens qui ne veulent qu'une seule chose: de l'argent. Alors bien sûr ils le font avec le sourire mais ces sourires sont bien hypocrites. On se fait avoir une fois et après on a compris. Il ne faut pas accepter l'aide d'un guide qui se dit gratuit car dans ce pays, RIEN n'est gratuit. La ville de St Domingue n'est pas belle, et on n'a pas l'impression d'être dans une capitale mais plutôt dans un village où les gens ont tous décidé d'arnaquer les touristes. Pour ces raisons, nous vous conseillons de prendre une simple excursion organisée à St Domingue pour voir les parties interessantes de la ville comme les monuments et le marché colonial, mais d'éviter en revanche la formule du combiné. UNE SEULE journée à St Domingue étant suffisante pour en faire le tour, il est inutile de gaspiller du temps et de l'argent dans cette ville. Nous y sommes arrivés lundi soir et nous sommes repartis Mercredi à 14h en direction de l'hotel Dominican Bay, avec l'intention d'enfin commencer nos vacances.

Donc après une matinée d'attente et une heure de trajet, nous sommes arrivés a 15h à l'hôtel. Première impression: Une très mauvaise organisation! Les réceptionnistes semblent débordés et perdus face à cette vingtaine de nouveaux arrivants, résultat: à 15h30 nous obtenons la clé de notre chambre. Contents tout de même, nous y allons et constatons que rien est prêt et que tout est sale. Alors pourquoi autant d'attente? C'en est trop, furieux, nous décidons de retourner à la réception pour faire un scandale...Sans aucune excuse, on nous donne une nouvelle chambre... prête cette fois-ci mais toujours sale (la tuyauterie est mal faite, les robinets ne coulent pas correctement, la douchette fixée au mur arrose le sol et sur les cotés, mais pas en dessous comme elle devrait le faire, très peu d'éclairage, une télé sans télécommande, il y avait deux lits et on a pu avoir le sympathique choix entre le 1er qui puait et le second qui gratait...). Bref, bien degouté de cette "habitacion" nous décidons d'aller faire un tour à la plage.... Un petit peu de chemin pour y aller, mais pas de problème, c'est sécurisé. La première vue est belle, la mer des caraibes est magnifique, les cocotiers exotiques, mais dommage que la plage soit sale! Les dominicains ne respectent pas les biens qu'ils ont.Ils ne respectent pas grand chose de toute façon, sauf la police et les differents gardes du complexe. Sur cette plage, on retrouve ces vendeurs à la sauvette nous harcelant sans cesse toute la journée pour nous vendre leurs babioles à "bon prix" comme ils le définissent... Des prix pour americains riches bien sûr! Il faut donc marchander et on arrive à des prix corrects.

De retour a l'hôtel pour le repas, nous nous disons qu'enfin nous allons pouvoir manger quelque chose de bon après notre périple a St Domingue... Maux de ventre en perspective, prévoyez le spasfon et le smecta et toujours gardez une distance raisonnable entre vous et les toilettes les plus proches car ça peut vous prendre d'un seul coup!!! Prévoir également un insecticide et une crème contre les piqûres de moustiques et d'araignées... ça fait mal!

Les spectacles du soir sont sympas à voir et très divertissants, essayer de ne pas trop boire des coco loco ou autre pina colada, ou alors il va falloir ressortir le smecta que vous aviez rangé après le repas...

Nous avons pu lire sur le site des commentaires disant que les dominicains étaient agréables; ce n'est pas l'impression générale que nous avons eue. Les barmans disent une fois sur quatre bonjour et on a parfois l'impression qu'on les dérange lorsqu'on leur demande à boire. L'animation n'est pas extraordinaire mais les animateurs sont sympas et pleins de bonne volonté. Les snacks proposés ne sont pas terribles, au menu: hamburgers ou hot dogs seulement.

Mais arrêtons d'être négatifs! Nous avons fait le dimanche une excursion sur l'île Saona qui était géniale! Au programme: bateaux rapides, piscine naturelle avec "vitamines" (rhum), repas sur l'île de saona, retour en catamaran avec encore des "vitamines" et bien sûr de la musique et du soleil!

Le temps du retour maintenant!: Très long et très fatiguant, il faut laisser la chambre à midi alors que nous sommes parti qu'à 19h de l'hotel pour décoller à 00h40... L'attente à l'hôtel semblait interminable, on se sent collant et sale dû à la chaleur et à l'humidité, une chambre nous est prêtée tout de même pour une douche de derniere minute, seul hic: 3 chambres mises à disposition pour environ 120 personnes. Il vaut mieux y aller tôt mais en même temps, plus on y va tôt plus on attend le départ sous la chaleur des tropiques, donc transpiration et impression d'être sale, sachant qu'en dehors des chambres, il n'y a aucune salle climatisée dans le complexe.(ils n'ont que des ventilateurs) Au final, bien contents de monter dans le bus qui lui était un vrai frigo! Le voyage en avion passe mieux qu'à l'aller mais attention aux surprises en arrivant à Orly! Les douaniers contrôlent minutieusement presque tous les passagers, c'est long et ça peut se compliquer pour certains. Il ne faut surtout pas tenter de ramenener de l'herbe locale car vous vous ferez attraper.

!!! Attention !!! Les cartouches de cigarettes sont limitées à 1 seulle par personne. Ils saisissent le surplus et on peut apercevoir un joli mur de cartouches de malboro au passage de la douane!

Le départ de Charles de Gaulle aurait été plus pratique et plus apréciable.

En conclusion, nous ne dirons pas que nous avons passé de mauvaises vacances mais simplement que de nombreux détails ont fait que nous étions contents de rentrer en France.
Adresses à Ayutthaya, Chiang Mai et Chiang Rai English translation pending
by Wolfhino · 2006-07-10 · 6 replies
Bonjour à tous

Nous partons en Thailande le 02 Aout jusqu'au 23 Aout.

La première partie du voyage est consacrée au Nord de l'Ile. Nous sommes preneurs d'adresses de charmes pour Ayutthaya, Chiang Mai et Chiang Rai, ayant trouvé notre bonheur pour Sukhotai, Pai et Mae Hong Song...

Je vous remercie d'avance pour vos conseils et vous souhaite une bonne journée.

Antony
Les pieds en Birmanie... et la tête dans les étoiles English translation pending
by Slaeinte · 2006-06-09 · 10 replies
Recit par Christophe et Sophie de 4 semaines en Birmanie apres un passage en Chine: (pour la gallerie photo ou des recits images http://www.lespiedssurterre.org). Bonne lecture.

Dimanche 2 Octobre: Premieres impressions A la descente de l'avion, la bouffée d'air humide et la chaleur écrasante nous ont fait réaliser qu'on était désormais sous un climat tropical. En traversant la ville de Yangon, nous découvrons une capitale charmante aux avenues larges et bien traçées bordées d'arbres, parfois même des tecks, ces vénérables arbres imputrescibles chers aux salons de jardin. Finis les gratte-ciel et les rues bien propres de Chine, place à une architecture coloniale colorée et délabrée (Christophe y sent presque un parfum de La Havane…) Ici les hommes comme les femmes sont en jupes longues style porte-feuille, des longuyi, ils ont la bouche et les dents rouges et les femmes ont les joues jaunes. Pas de doute, on a changé de pays. Les hommes mastiquent toute la journée de la noix de bétel aux propriétés vermifuges et bienfaisantes comme on chique du tabac et la recrachent en maculant les trottoirs de tâches rouges sang. Les femmes se protègent la peau du soleil en s'étalant sur le visage du tanaka, une pâte jaune extrait de l'arbre du même nom. Produit de beauté numéro 1 devant l'Oréal, elles l'étalent avec une brosse à dent par coquetterie. Autres changements radicaux par rapport à la Chine: les gens sont souriants et parlent pour beaucoup l'anglais. La Birmanie fut une colonie anglaise de la fin du 19e siècle jusqu'à la Seconde guerre mondiale, ceci expliquant sans doute cela. Nous apprenons aussi que les Birmans descendent des Mongols, les Sourire à la noix...de Betel gênes de la sympathie se transmettraient-ils de génération en génération? Les trottoirs défoncés sont parsemés d'étalages et de gargotes, pas évident de se promener tranquillement. Les voitures et les cars datent d'une autre époque et certaines sont de marques totalement inconnues. Les bus et fourgonnettes qui circulent sont bondés de monde, les gens s'accrochent à l'extérieur, sans doute la meilleure place vu la chaleur. Comme le pays à quelques démélés avec les Etats Unis, ici les cartes de retrait ne sont pas acceptées et paradoxalement, la majorité des transactions se fait en dollars américains. Le seul moyen de se procurer des kyats est d'échanger des dollars ou des euros en grosses coupures. Pas question non plus de le faire à la banque ou à l'aéroport, ils proposent 3 fois moins qu'au marché noir. Direction le grand marché Bogyoke appelé aussi Scott market. Cet immense marché couvert propose un maximum de marchandises de contrebande, des vêtements, bibelots et pierres précieuses mais c'est aussi l'endroit ou échanger de l'argent. C'est finalement assez simple car de nombreux rabatteurs nous accostent dans la rue. Le plus difficile est de négocier un bon taux. On s'en sortira avec un taux de 1 euro pour 1550 k, on vous laisse imaginer les liasses de billets que cela fait sachant que le plus gros fait 1000 k. La soirée se termine dans un internet café oû une mauvaise surprise, bien que prévisible, nous attend: impossible de consulter nos mails sur Yahoo et Hotmail malgré les moteurs de recherches anonymes. Seul Free semble encore disponible, cette fois on est coupé du monde...

Lundi 3 Octobre: Pas Glop pas Glop Journée consacrée à l'achat de nos vols et à la visite du centre-ville. La chaleur est étouffante et c'est un vrai soulagement de rentrer dans des endroits climatisés, l'envers de la médaille c'est quand il faut en ressortir! La Sule pagoda, toute d'or recouverte, est magnifique dans le coucher de soleil et nous permet de discuter avec un moine. Enveloppé d'un tissu rouge bordeaux, la tête rasée et l'épaule dénudée, il nous explique son parcours et la vie paisible des "monks". La journée se finira assez mal pour Sophie qui s'est choppée une sale bactérie causant fièvre subite et vomissements. On n'avait rien attrapé depuis le début, fallait bien que ça arrive…

Mardi 4 Octobre: Pas Glop La fièvre est tombée mais Sophie, très faible, est complètement sonnée et préfèrera aller à l'hôpital, histoire de mettre un nom sur son mal et ses aller retour aux toilettes. Verdict du médecin québèquois de l'hôpital international: intoxication alimentaire. Une première pour Sophie, ahhh les joies du voyage… En tout cas, bye-bye l'hôtel luxe avec piscine prévu au programme de la journée, à la place ce sera sieste et sels de réhydratation! Christophe de son côté visitera le zoo de Yangon (de toute facon Sophie ne serait pas venue, elle déteste les animaux en cage). Il y a découvert des animaux qui lui étaient inconnus jusqu'alors comme l'ours d'Asie, le goral, le sambar, etc…Il y avait aussi une tigresse qui mettait bas, ses gémissements étaient impressionnants.

Mercredi 5 Octobre: Glop Sophie est complètement rétablie. Le programme des deux prochains jours c'est farniente dans un hôtel 3 étoiles avec piscine, c'est notre premier luxe en 2 mois et demi de "barroudage", on l'a bien mérité. On règle donc 55$ pour 2 jours de paradis. Pour en profiter au maximum, on est arrivé le matin et on ne repartira que demain en fin d'après-midi. Le Kandawgyi palace est un des derniers hôtels de luxe encore ouvert a Yangon. La chambre est superbe, spacieuse et dotée d'une petite terrasse: lit à baldaquin, coin lecture, salle de bain avec baignoire et … séchoir a cheveux (Sophie va enfin pouvoir se faire un brush). Quand à l'extérieur, jardins à la végétation luxuriante d'ou sort un tyranosaure grandeur nature, piscine à étages avec jacuzzi. On fera tout de même une petite sortie pour visiter la Shwedagon pagoda ou la plus belle pagode du monde selon certains. Autour du stuppa central de 100 mètres de haut et recouvert de 700 kg d'or, se dressent de nombreux pagodons, templions, et clochetons, chacun brillant aussi de milles feux. Chaque édifice est richement décoré sans parler du sommet du stuppa, enchevêtrement d'or, rubis, diamants et autres pierres précieuses. Bien que ce soit le lieu boudhique le plus vénéré du Myanmar, l'ambiance y est paisible et beaucoup moins solennel que dans nos églises oû chuchoter est de rigueur. Une seule obligation: ôter ses chaussures. Ici, on prie, on flâne, on pique-nique ou on fait la sieste. Nous avons même assisté à une séance de nettoyage collectif, des dizaines de volontaires alignés comme un régiment et armés d'un balai avancent au même rythme: nettoyer la pagode le jour de son anniversaire est censé porter bonheur, une chose est sure, l'entretien est assuré gratuitement! A la sortie nous faisons une drôle de rencontre, un vieux moine qui se lâche un peu sur le gouvernement dans un anglais impeccable, à l'évidence, nous ne sommes pas des espions à la solde de la junte militaire. Tout y passe, l'absence d'éducation, de liberté, l'oppression, la pauvreté. Apparemment promis à un bel avenir, il a laisse tombé l'université et est rentré dans les ordres se voyant ainsi renié par sa famille qui comptait sur les dollars ramenés par le fils prodige. Mais le plus étrange est son explication du sourire birman: Shwedagon pagoda l'absence d'éducation et de choses à dire (l'université de Yangon vient juste de réouvrir, enrôlement de force dans l'armée ou travail force dès 13 ans) la peur constante d'être espionné par la junte militaire; il est moins dangereux de sourire que de parler! "Si tu n'as pas été en prison, tu n'as jamais été reporter ici" a écrit un journaliste birman. Pourtant, d'autres pays présentent les mêmes caractéristiques et n'affichent pas le même sourire, l'explication doit se trouver ailleurs, peut être le climat, ou la noix de bétel…Nous nous penchons dessus…

Jeudi 6 Octobre: Plouf On profite de l'hôtel et de la piscine, ahhh farniente, douce activité… Autre plaisir futile, la télé. On n'est pas trop télé mais là on est restés scotchés sur TV5 asie, la chaîne française internationale. Douce France… La fin d'après-midi se passera au marché couvert ou Sophie s'est complètement emballée pour l'artisanat birman. Christophe n'aurait pas du la laisser y aller seule, elle est revenue avec une statue en bois de teck de 70 cm de haut! (90 % des réserves mondiales de ce bois précieux se trouvent au Myanmar). Reste à espérer que les deux loulous qui nous rejoignent demain voudront bien nous en délester, c'est pas évident à caser dans le sac a dos! Petite parenthèse sur le nom du pays, la Birmanie est en fait le nom qui avait été donné par les anglais, la junte militaire a rétabli le nom d'origine Myanmar (les premiers habitants du monde) en 89 pour tirer un trait définitif sur l'époque coloniale. De même pour Rangoon renommé maintenant Yangon. Le soir nous trouvons une guest très correcte, Okinawa guesthouse; le tenancier accepte de nous garder la statue en dépôt jusqu'à notre retour dans 3 semaines.

Vendredi 7 Octobre: marionnettiste Aujourd'hui, on doit retrouver Jérome et Nicolas au Lac Inle. A l'aéroport de Yangon, les deux compères sont arrivés en avance et nous attendent, salut les mecs! Sophie qui a bu la veille un jus de fruit avec glaçons (faute d'inattention), enchaîne avec une petite tourista au moment de prendre l'avion. Elle angoisse d'ailleurs de plus en plus à l'idée de monter dans ces carlingues volantes. La psychose l'aurait-elle frappée: c'est normal ce bruit-là? Et pourquoi il tourne deux fois au-dessus de la piste?... Nous arrivons sains et saufs a Nyaunshwe, principale ville au nord du lac. Pendant que les deux compères se reposent (30 heures sans avoir ferme l'oeil), nous partons visiter la ville. Cinq minutes plus tard, un orage impressionnant nous surprend, la mousson n'est pas encore terminée. On se réfugie par hasard chez un marionnettiste qui nous accueille chaleureusement avec le thé. Il donne des représentations tous les soirs et vend des marionnettes de toutes tailles. Les murs en sont recouverts de hauts en bas. Pendant que les rafales de vent s'abattent, que le tonnerre gronde et que le cliquetis de la pluie tambourine le toit en tôle, nous discutons de son pays. La rencontre se terminera par une petite démonstration de marionnette dansante, spectacle traditionnel qui tombe en désuétude auprès des birmans. On s'installe dans un hôtel moins cher et plus près du centre ville (le Joy hotel) puis on dégote une barque avec "chauffeur" pour le lendemain. Il reste assez de temps avant le dîner pour que Christophe teste le coiffeur local. Comme il pleut à nouveau, on assistera tous aux prouesses de l'artisan. Christophe avait une fois de plus oublié d'apprendre à dire en birman: " Pas trop court la nuque s'il vous plaît." Il lui fera la barbe au savon sans plus de succès, le feu du rasoir... Le repas fut un grand moment de bonheur: Jérôme a ramené dans son sac une bouteille de Moulis château Maucaillou 97 (et un énorme pot de Nutella ), il s'en est fallu de peu pour que Christophe ne verse une larme (comme Sophie quand elle a plongé ses doigts dans le Nutella). En plus ce soir on dîne a l'italienne, des gnocchis au pesto préparés avec le basilic frais du jardin. Di-vin.

Samedi 8 Octobre: le lac Inle Départ 6h30 pour visiter le lac. Le temps est couvert, espérons qu'il ne pleuve pas comme hier sinon ça va être la cata sur la barque. Nous embarquons sur une longue barque avec moteur très bruyant à l'arrière, c'est bête on a oublié nos boules Quiès. Le lac est au centre de toute la vie de ses habitants. On s'y lave, on s'y baigne, on y fait sa lessive, on y pêche et même… on y cultive. Pour subvenir à leurs besoins, les habitants du lac, les Inthas, ont eu l'idée géniale de cultiver des légumes en créant des jardins flottants. Le lac est peu profond, un mètre le plus souvent, il s'y développe des entrelacs de plantes et jacinthes d'eau tellement denses qu'ils les recouvrent d'engrais pour y faire pousser des légumes et surtout des tomates. Ces jardins flottants approvisionnent tout le pays pendant une partie de l'année. Le lac est bordé de maisons sur pilotis en bambous et paille. Vraiment charmant. Nous suivons le parcours classique en commençant par le village d'In Dein et son marché. Des pêcheurs y vendent leurs poissons fraîchement pêchés. On trouve aussi des étals de fruits et légumes à foison, de l'artisanat et d'autres produits de consommation courante comme les cheerots, les cigares locaux. Nico et Jérôme s'en donnent à coeur joie, les gens sont chaleureux et se laissent photographier avec plaisir. Malheureusement, comme partout, il y a l'envers du décor: un homme nous propose de rendre visite aux femmes-girafes, cette ethnie dont les femmes portent des anneaux autour du cou (nous en avions croisé dans la rue la veille). C'est bien évidemment payant et il est hors de question qu'on entretienne ce commerce honteux. Ces femmes sont aujourd'hui parquées comme des animaux dans un zoo pour satisfaire la curiosité des touristes. De ce fait, cette cruelle coutume des anneaux qui était en perte de vitesse fait un retour en force. On ne sait pas vraiment l'origine de cette tradition et beaucoup de légendes tournent autour: protection contre les attaques de tigres, marque distinctive des femmes achetées, signe de richesse et la plus cruelle, moyen de punir les femmes adultères en coupant les anneaux. A vous de choisir! Elles peuvent porter jusqu'a 25 anneaux soit 30 kg. Contrairement a ce qu'on pense, l'impression de cou de girafe n'est pas du a l'allongement du cou mais a l'affaissement des clavicules, causant déformations et dégâts physiques irréversibles. Nous visitons l'école du village. Tous les élèves, les garçons comme les filles, portent un longyi vert et une chemisette blanche. Nous sommes surpris de voir un enfant de 4 ans tout seul dans la classe alors que tous sont a l'étage en train de chanter. En fait, les écoles sont bouddhistes, lui ne l'est pas, et la journée d'école débute par des chants religieux. Les équipements sont rudimentaires et les enfants autonomes. Avant l'arrivée du professeur, ils nettoient le tableau, préparent le bureau du maître, révisent leur leçon et tout ça sans chahut. Les élèves applaudissent lorsque leur camarade réussit son exercice au tableau. Sophie en connaisseuse est admirative. Nous poursuivons avec les passages obligés par la fabrique d'ombrelles en papier, l'atelier de tissage, puis l'orfèvrerie. Intéressant mais nous ne serons pas clients. Pour finir, au milieu du lac se trouve le monastère des chats sauteurs. Il tient son nom d'un moine qui avait dressé son chat à sauter de plus en plus haut au-dessus de son bras. Vraiment que ça à faire les moines ici!!! Toujours est-il que les moines qui suivirent se sont aussi mis à les faire bondir a l'intérieur d'un cerceau, et curieusement, seuls les descendants des chats sauteurs sont capables d'effectuer ces sauts. Etrange mon cher Watson… Le cliché du lac, ce sont bien évidemment les pêcheurs qui ont une manière de ramer unique au monde. En équilibre sur un pied à l'extrêmité de la barque, ils rament avec leur jambe afin d'avoir les mains libres pour hisser leurs filets tout en manoeuvrant la barque, très impressionnant.

Dimanche 9 Octobre: la grande fête du Phaung-Daw U Des quatre coins du lac Inle, des dizaines de barques immenses voyagent d'un village à l'autre, de pagode en pagode, sous le regard émerveillé des foules. Ce sont de très longues et très étroites embarcations mues par des dizaines de jeunes garçons Intha vêtus du costume traditionnel. Debout, ils actionnent les rames à un rythme cadencé tout en se tenant à une perche horizontale pour maintenir leur équilibre. C'est la barge royale représentant le Karaweik (oiseau doré mythique birman) qui clôt le cortège. Gardé par des prêtres, ce bateau sacré porte un baldaquin qui abrite 4 bouddhas couverts d'or. Aujourd'hui le cortège arrive à Nyaungshwe. Le village est pris d'assaut par les habitants des alentours de la région, nous offrant ainsi un vaste aperçu de la richesse ethnique des environs. Revêtus de leur costume traditionnel, ils se sont rassemblés sur les rives pour assister à l'arrivée des statuettes et aux courses de barques. Nous essayons de nous frayer un chemin au milieu de cette foule multicolore afin de suivre le défilé jusqu'a la pagode ou les bouddhas seront déposés pour y être couvert d'or par les fidèles, fidèles masculins uniquement la femme étant considérée impure dans la religion bouddhiste. Notre regard choqué se porte à plusieurs reprises sur des personnes à moto portant un casque allemand arborant la croix nazie. Il ne faut pas leur en vouloir, nous apprendrons plus tard qu'ils n'en connaissent pas la signification, c'est à la mode! Cette matinée aura permis de mettre a jour le vrai visage de nos deux camarades Jérôme et Nicolas. Entre deux bières, ils se tapent la bourre a celui qui fera le plus beau cliché ou le plus de photos, des vrais paparazzi. Nous profiterons de leurs nombreux clichés pour enrichir notre galerie, ils nous ont cédé les copyright!!! Ils arpenteront les allées du marché à la recherche d'un visage digne de figurer sur le National Geographic pendant que nous ferons une petite ballade sur les collines avoisinantes. Nous visitons un moine qui vit dans une petite grotte naturelle avec son chat et …des insectes. Il y a des araignées en pagaille et un nid de guêpes au-dessus de son lit. Les nourritures spirituelles doivent en valoir la peine pour supporter ça! Nous croisons des enfants qui nous suivent et nous offrent des fleurs… 'fin surtout a Sophie…Ils sont tout aussi amusés que les adultes de se voir en photo sur le numérique et plus encore en vidéo. Notre plus belle rencontre se fera sur le chemin du retour au détour d'un ruisseau. Une jeune femme fait sa lessive en battant le linge comme nos lavandières d'antant pendant que ses trois enfants se baignent. Un petit coup de main pour l'aider à porter ses 10 litres d'eau et nous voilà invités à prendre de thé avec toute la famille. La maison sur pilotis est très rudimentaire: une chambre avec hamac pour les parents, les autres dormant par terre dans la pièce principale ou se trouve l'autel à prières, et un foyer pour cuisiner. Bien évidemment, il n'y a ni electricité ni eau courante, la salle de bain c'est le ruisseau boueux. Ils ne parlent pas l'anglais; nous communiquons grâce a nos photos personnelles et en leur offrant des cigarettes, puissant vecteur de convivialité. Ils sont très intrigués par les images de Paris et les observent longuement; en fait, ils ne connaissent ni Paris, ni la France. Un rapide dessin des cinq continents sera peut-être leur premier cours de géographie… Cet échange nous a mis du baume au coeur. Nous nous quittons tout sourire avec l'impression que l'essence du voyage est peut-être aussi simple que ça: une rencontre éphémère, on le sait bien sans suite, mais riche par son intensité et des rapports simples et désintéressés.

A notre retour, nous retrouvons Nicolas et Jérôme devant une bière, ils nous font goûter un fruit découvert au marché: la pomme-cannelle. Rien à voir avec ces deux ingrédients mais c'est absolument délicieux. En rentrant, ils attirent notre attention sur un détail incongru: des sacs plastiques remplis d'eau et de cailloux sont accrochés a l'entrée de notre guest. Mais qu'est-ce que c'est-il donc? Pourquoi c'est faire? Indices: c'est obligatoire et en France on en a aussi, ils sont rouges…des extincteurs bien sur! Pourvu qu'il pleuve… En fin d'après-midi, nous testons le massage traditionnel birman. Relaxant et revigorant, il se pratique en partie avec les pieds. Le masseur nous monte dessus en se tenant à une barre au plafond. C'est pas de chance pour Sophie, sa masseuse doit faire dans les 75 kg! Les autres particularités de ce massage sont le "débouchage" d'oreille avec les doigts et le blocage des artères fémorales pour faire affluer le sang dans les jambes, ça fait bizarre. Sophie aura en prime le droit à une séance de maquillage au tanaka. Ce soir c'est la fête au village. De nombreuses gargottes et stands ont envahi la ville ainsi que les locaux qui sont déjà bien émêchés. C'est un peu la Foire du Trône version birmane. Pas de barbe à papa mais des gâteaux au tapioca, pas de train-fantôme mais des manèges en bois dignes de figurer à l'expo universelle de Paris 1900. Nous finissons la soirée à la salle de spectacle, pour le concert. Autant dire un vaste entrepôt avec des chaises longues et trois spots. Autour de nous, des moines sont assis et fument le cheerots, ils se font aussi chier que nous; cela ressemble davantage à un spectacle traditionnel barbant qu'à une soirée festive, ni enthousiasme, ni applaudissement. C'est une torture, les "artistes"chantent faux, sont complètement statiques et aussi peu motivés que nous le sommes pour rester. Nous apprendrons par la suite qu'il s'agissait en fait du "prime time" et que les gens étaient venus voir des comédiens célèbres. C'est bête alors, on a raté le meilleur! Ca aurait été super d'assister à du théâtre en birman!

Lundi 10 Octobre: Pagode ou paya? Visite du site de Kakku recemment ouvert aux touristes à 3 heures de route. Plus de 2000 stuppas alignés sur un kilomètre, un peu comme nos alignements de Carnac et avec une origine tout aussi mystérieuse. Le moment est d'ailleurs venu de faire la distinction entre pagode, paya, zedi et stupa. Pagode et paya désignent grosso modo la même chose, la paya est un terme générique lié à la religion alors que la pagode désigne le lieu de prières et d'offrandes. Le stuppa ou zedi (nom birman) est une structure en forme de cloche qui contient généralement des reliques de Bouddha ou d'autres objets sacrés venant de moines. A la différence du temple consacré à la méditation, on ne peut pas entrer dans un stuppa mais on en fait le tour dans le sens des aiguilles d'une montre. Vous avez eu droit à ce bref descriptif lexical parce qu'il y a plus de stuppas, pagodes et temples en Birmanie qu'il y a de frites en Belgique, alors même si on n'en parle pas tous les jours, vous n'y couperez pas non plus!! Le soir, un bar à cocktails sympa nous fera découvrir une spécialité locale: l'Irish coffee. C'est tout du moins le nom qu'ils donnent à cette boisson qui y ressemble à un détail près: ils n'ont ni crème, ni chantilly. Mais ils ont des oeufs! Et hop, en un tour de main on transforme le blanc d'oeuf en imitation de crème, a défaut du goût, ça fait toujours illusion, Sophie a bien failli se faire avoir!

Mardi 11 Octobre: Mais a la fin, qui c'est ce Bouddha? On loue un van pour visiter Pindaya puis se rendre à Kalaw, notre prochaine escale. Pindaya est célèbre pour sa grotte aux 8094 bouddhas. Il fait humide, les bouddhas brillent de mille feux et y'a des araignées. Ouais, bof.

Il faut noter que le bouddhisme est omniprésent dans la vie quotidienne des birmans. Ici la religion est restée un fait social total, nous le constatons à travers ces stands au bord des routes ou des gamines sollicitent monnaie sonnante auprès des automobilistes sur fond de musique et discours mobilisateurs. Et le peuple donne beaucoup puisqu'environ 10% de ses revenus sont consacrés à l'entretien des pagodes et des prêtres. Tous les matins les moines et les nonnes (que l'on reconnait à leur habit rose) parcourent les villages avec leur jarre noire (thabeik) destinée à recevoir les oboles (nourriture) des fidèles. Le pays est constellé d'édifices ou de signes religieux même dans les coins isolés, dans les campagnes, en haut des collines, dans les grottes ou encore dans les arbres. En effet, le bouddhisme au Myanmar est aussi teinté de superstitions liées aux esprits, les Nats. On leur fait sans cesse des offrandes pour les amadouer: dans des niches ou dans le creux des arbres. Pour terminer sur le chapitre "religions et croyances", le Myanmar est aussi le royaume de l'irrationnel. Pour les birmans, tout peut avoir un pouvoir surnaturel, les éléments naturels, les êtres, les chiffres et surtout le temps et l'espace. Par exemple, le jour de leur naissance est très important, c'est pourquoi ils consultent souvent astrologues ou alchimistes, ces "devin-numéro-palmiste" postés à l'entrée des pagodes ou dans les rues. Exemple: une femme née un Lundi n'a aucune chance avec un homme né un vendredi. Faut qu'on se renseigne avec Sophie… La route qui nous mène à Kalaw est superbe et nous assistons à de jolies scènes champêtres; c'est l'heure de la rentrée des champs après la journée de travail (près de 75% vivent de l'agriculture). Des enfants montent d'énormes boeufs, des femmes portent sur la tête des paniers remplis, et les tracteurs font office de bus avec une trentaine de personnes entassées, ça déborde de partout. Quand au paysage, les verts des rizières contrastent magnifiquement avec les rouges-ocres de la terre. On passe la nuit au Golden Kalaw Inn, qui n'a rien de doré surtout la chambre de Nico et Jérôme.

Mercredi 12 Octobre: la vie dans la campagne birmane On part trekker 2 jours avec nuit chez l'habitant pour le plus grand bonheur de Christophe qui est le plus motivé de nous tous à l'idée des 6 heures de marche par jour, il est tombé dedans quand il était petit! Notre guide Twenti prévoit de nous faire traverser des villages peu visités ou vivent plusieurs ethnies. Le premier est habité par les Danu, des gens très accueillants. Notre venue attire le reste de la famille pendant que nous prenons le thé et bientôt voilà quatre générations réunies. L'arrière-grand-mère 63 ans a 10 enfants, 40 petits-enfants et déjà une dizaine d'arrière-petits-enfants! La structure familiale dans ces villages isolés est très forte et la plupart reste vivre au pays. L'accord des parents est indispensable au mariage, d'ailleurs souvent "arrangé" entre familles, et bien sûr, pas de relation sexuelle avant la cérémonie. En général, tous les habitants des villages voisins sont invités, ce qui a fait un total de 700 convives pour le mariage du fils de notre hôte! On vous rassure: ils ont mange du riz et des feuilles de thé. Le second arrêt s'est fait dans un village Pa-O. Les femmes portent des vêtements noirs et une coiffe en serviette-éponge orange sensée représenter la bouche du dragon. Les sourires sont toujours au rendez-vous. Nous déjeûnons dans un vieux monastère au milieu des moines qui eux n'ont pas le droit de manger entre midi et 4 heures du matin. Ce sont souvent les derniers rejetons de familles nombreuses "autorisés" a mener une vie religieuse s'il y a assez de monde aux champs. Des règles strictes régissent leur vie: savoir cuisiner, pas d'alcool ni de relation sexuelle, prendre soin de soi (propreté, habit, santé) et suivre le code monastique. Chaque birman a d'ailleurs fait ses classes étant enfant. Sur le chemin qui mène à notre dernière étape, nous marquons un arrêt prolongé en surplombant une magnifique vallée de rizières en étages baignée par les rayons du soleil couchant. On passe la nuit dans un village Danu et plus exactement chez le chef du village. Des lits à même le sols nous ont été installés dans leur salle réservée à la prière. Comme il n'y a pas d'éléctricité, nous dînons éclairés à la bougie un délicieux repas préparé par les deux jeunes cuisto qui nous accompagnent. Comme en Chine et en Mongolie, les desserts ne sont pas trop d'usage mais nous gouterons au sucre de palme, c'est délicieux. Nous serons réveillés a 5h00 par un p….. de coq!

Jeudi 13 Octobre: un peu de botanique Après un petit déjeûner birman (riz, beignet de légumes et thé), nous reprenons la route en direction d'un village habité par l'ethnie Pallaung. Les femmes ont des habits vert-pomme et rose et comme un peu partout fument le cheerots. Cette ethnie vit de l'élevage du porc, de la culture du riz et du thé. A notre entrée dans le village nous sommes accueillis par une odeur nauséabonde: au monastère les cochons se balladent en liberté dans les fosses à purin qui remplacent les chemins et nous devons marcher sur des planches de bois pour accéder à la maison. Nos hôtes sont en train de trier les feuilles de thé. Elles sèchent sur de grands tréteaux au soleil puis sont ensuite trier en deux catégories de qualité. Cette randonnée aura d'ailleurs été l'occasion pour nous de nous améliorer en botanique. Twenti nous a montré des manguiers, des avocatiers, des papayiers, des bananiers (bon ça on savait quand même), des champs de gingembre, de sésame, de thé et même des arbres qu'on ignorait totalement comme l'arbre à tomates ou l'immense banian. Nous déjeûnons dans un monastère au milieu des moines Puis, la dernière partie nous a fait traverser un paysage de jungle enveloppée dans une brume de chaleur tropicale, on s'y croirait. On a aussi croisé deux serpents. Faut faire attention oû l'on met les pieds Ksssssssss.

Vendredi 14 Octobre: Bon anniversaire Jérôme Nous louons un taxi pour aller à Mandalay. Nous profitons du voyage pour nous faire découvrir mutuellement nos coups de coeur musicaux, pas toujours partagés par Sophie mais pour le plus grand plaisir de notre chauffeur. Assez peu de musiques occidentales circulent sur les ondes au Myanmar pour la simple raison qu'elle est interdite, tout comme le fait de danser d'ailleurs, incroyable, non? Les birmans sont par contre number one pour les reprises, quelque fois peu récentes et toujours en Birman. Mandalay, ville chaude et poussiéreuse n'a pas le charme colonial de Yangon, ses beautés sont aux alentours parait-il. Nous logeons à la Royal guesthouse à la petite terrasse très agréable et située à proximité d'un glacier ou ils font de délicieux banana milk shake. Ce sera d'ailleurs notre lieu de rendez vous à tous, a défaut de pub, on n'allait pas prendre une pagode! Ce soir Jérôme fête ses 35 ans. Après quelques "binouzes" et deux flasques à base de whisky concentré et bon marché, on se met en quête d'un endroit ou faire la fête. Pas grand chose à se mettre sous la dent sinon des bars-karaoké sinistres avec un Charlie Holeg à l'accompagnement et des chanteuses/prostituées sur un podium. Et après 23h, impossible de trouver quelque chose d'ouvert. Ici, on ne danse pas, on est au Myanmar et a 23 heures, au dodo!

Samedi 15 Octobre: Fête Nadaw, la fête de la pleine lune On visite Mandalay et ses pagodes dont on vous épargnera la description, et en particulier le monastère Shew Nandaw, entièrement fait en bois de teck. Un maître y fait la classe pour des enfants défavorisés au milieu de jeunes moines. Ces lieux religieux mais touristiques sont la proie des mendiants et vendeurs, essentiellement des enfants qui vendent colliers de fleurs et cartes postales. Leur attitude n'est plus celle que nous avons connue, ils réclament stylos, shampooing ou proposent de poser pour de l'argent, et les adultes veulent échanger leurs marchandises contre du parfum. Peut être est ce inévitable dans ces lieux fortement touristiques, en tout cas Jérôme et Sophie tacheront de donner leurs shampoings et stylos à des assos ou professeurs pour éviter d'entretenir ce système de mendicité. Autre première en Birmanie, C'est la première fois que nous sommes confrontés a la misère, cette vision d'un homme sans bras ni jambes devant son bol à aumône nous a profondément bouleversé. Fin d'après-midi, nous entamons pieds nus l'ascension de la colline de Mandalay célèbre pour son coucher de soleil a…17h30. 1700 marches nous séparent de la pagode qui se trouve au sommet. Nous arrivons trempés de sueur pour voir le soleil se voiler par les nuages, tant pis. Par contre, c'est le premier jour de la fête de la pleine lune, on fête la fin de la mousson. A notre retour au pied de la colline, la fête a pris place. C'est un festival de hauts-parleurs, de pétards (dont nous sommes souvent la cibles avec les chiens et les motards), de fritures et de pâtisseries (les crêpes a la coco fraîche sont un délice) sans oublier les jeux et manèges "rudimentaires". Une grande effervescence s'est répandue sur la ville et la soirée bat son plein vers 21h30, a 23h00 la fête commencera à être désertée. Une chose est sûre, cendrillon ne vivait pas au Myanmar (glissa Christophe)…

Dimanche 16 Octobre: les anciennes capitales de Mandalay Mandalay, deuxième ville du Myanmar, fut la dernière capitale du royaume de Birmanie. Il ne reste malheureusement plus que les enceintes de son prestigieux palais pillé, bombardé et incendié. Il y eu cependant trois autres capitales dans la région: Sagaing, Enya et Amarapura. Nous attaquons par Sagaing nichée sur les collines et longeant l'Irrawady, principal fleuve du pays. La pagode en elle-même est du dernier kitsch avec son sol carrelé multicolor et ses bâtiments recouvert de miroirs comme une boule à facettes disco mais la vue est sympa. Du sommet, nous voyons nettement l'enchevêtrement d'escaliers menant à d'autres pagodes, temples et monastères. Au milieu des arbres, on aperçoit des dizaines de pointes de stuppas qui innondent la vallée. On se rend ensuite à Ava ou Enya, petite île que nous atteignons en barque et qui se visite en carriole à cheval. Nous y trouvons un beau monastère tout en teck. En nous faufilant au milieu de ses 267 colonnes de teck qui le soutiennent, nous avons assisté à un beau ballet de chauves-souris. On enchaîne avec la tour du palais, dernier vestige du palais qui fut démonté pour construire le nouveau. "C'est pas cher, c'est joli, c'est local" aura rythmé notre journée, c'est la phrase-clé des villageois locaux qui vendent des bibelots à l'entrée des sites. Nous terminons cette journée par Amarapura et la visite de la terrasse du café au bord du lac Taungthaman. A vrai dire, on commence un peu à saturer des pagodes, Dalida aurait pu chanter "Pago-de, pagode, pago-de"… et on a decidé de faire sauter les dernières visites pour profiter tranquillement de la vue sur le pont en teck d'U Bein.. Long de 1200 mètres, il a été construit avec le bois de l'ancien palais. C'est aussi l'endroit à ne pas rater pour admirer le coucher de soleil. Des dizaines de personnes immergées jusqu'à la taille pêchent de la friture d'une drôle de façon en secouant une canne à pêche dans chaque main. Un jeune garçon, "berger" de canards rame à l'assaut d'une de ses bêtes égarées et les moines défilent sur le pont. 16h45, nous embarquons sur une pirogue pour voir le soleil se coucher. Le pont et l'arbre mort dans l'eau sont splendides en ombres chinoises dans cette lumière orangée. C'est le coucher de soleil idéal pour une demande en mariage !!!!!!!!!. Sur le chemin du retour, les gens ont sorti les guirlandes lumineuses et allumé des milliers bougies pour éclairer les villes et monuments religieux, la fête de la pleine Lune dure plusieurs jours et c'est tant mieux, on va pouvoir retourner manger des crêpes!

Lundi 17 Octobre: epidemies d'achats compulsifs Journée repos. Internet pour Christophe, achat de souvenir pour Sophie qui s'est à nouveau emballée, emportée par l'enthousiasme de Nico et Jérôme pour un magasin d'artisanat, une vraie caverne d'Ali Baba. Il a fallu négocier ferme et avoir recours aux échantillons de parfum et autres babioles from France, ils en sont très friands. Résultats: plusieurs kilos supplémentaires à trimbaler jusqu'au Népal. Argument de Sophie: "tu verras ça f'ra super dans le salon". Pensée de Christophe: "et qui c'est qui va l'porter"!!! On ne peut plus compter sur Jérôme et Nico, ils risquent d'être en surplus, reste a éspérer que la fine équipe qui nous rejoint au Népal nous en délestera… D'ici la, il va falloir la jouer fine pour alléger nos sacs a dos.

Mardi 18 Octobre: la croisière s'amuse…presque Lever 4h45 (c'est pas humain), on embarqué avant le lever du jour à bord d'un bateau qui nous mènera en 10 heures à Bagan. Les birmans se couchent tôt, mais se lèvent tôt aussi, les rues commençant à s'animer vers 05h30, heure du lever du soleil. La croisière est assez agréable malgré l'absence de climatisation et nous faisons la connaissance de Grégory et Delphine que nous avions déjà croisé à Mandalay, un couple de français de Vélizy. Une fois de plus Christophe tente de convertir Sophie à la belote mais c'est décidemment pas son truc, elle préfère jouer au Pictionnary ou au Taboo. Dernier clin d'oeil à la France, ce sera du ciflar à la pause de midi, merci Jérôme. A l'arrivée, nous devons nous acquitter d'un droit d'entrée de 10$ pour le site de Bagan. Gregory et Delphine peu chargés et ne souffrant pas du "trouble d'achat de souvenir en bois compulsif" nous ont gentiment proposé de nous ramener quelques affaires encombrantes styles livres. Merci boucou.

Mercredi 19 Octobre: Fa-bu-leux On loue des vélos pour se rendre dans le vieux Bagan. Le site s'y prête particulièrement pour circuler. Situés sur les rives de l'Irrawady, plus de 2000 temples se dressent, éparpillés dans un horizon immense et changeant de couleur à toute heure du jour.Un enchantement! On est complètement tombé sous le charme ancien de ses édifices ni rénovés ni clinquants comme c'est d'usage au Myanmar (ici pas de culte du "vieux", ce qui est lié à la religion est constamment entretenu, repeint, redoré). Sous la dentelle de pierre qui recouvrait les temples apparaîssent des briques rouges parfois totalement mises à nue. Dans certains, des peintures sont encore bien conservées, dans d'autres il est possible de monter et d'admirer la vue. C'est une explosion de stupas qui émergent au milieu de la végétation et des champs de cultures. C'est pour nous, jusqu'à nouvel ordre, le plus fabuleux site fait par l'Homme, patrimoine universel de l'humanité d'ailleurs. Cette prodigieuse réalisation est née au XIe siècle lorsque le roi Anawratha rapporta de ses campagnes militaires des reliques de Bouddha, à qui il convenait de donner un cadre digne de sa sainteté Le soir nous dégottons un resto indien qui deviendra notre cantine. Ce soir, il y a un festival en ville. On avait l'intention d'y aller jusqu'a ce que nous assistions à une violente baston entre hommes ivre-morts à coup de bouteilles de verre. Deux ce sont fait exploser des bouteilles sur la tête dont un salement amoché. Bon, de toute façon on est crevé, et puis les fêtes au Myanmar, on connaît…

Jeudi 20 Octobre: allez, encore une dernière et j'arrête Nous continuons la visite avec toujours ce même regard émerveillé. Par contre, on galère avec nos vélos, les chemins de terre sont très sablonneux, il faut parfois les pousser, on s'est aventuré sur la mauvaise route et le vélo de Sophie est pourri. Elle s'énerve, craque puis échange avec le vélo de Christophe. Nos deux compagnons s'amusent parfois de nos petites chamailleries de couple en voyage, mais dès qu'on aura un peu de temps on vous en contera un peu plus sur cette charmante intimité née de ces deux hommes en voyage…On traverse des villages rappelant un peu l'Afrique avec ses femmes le panier sur la tête, ces boeufs labourant les champs et ces maisons en paille. Des hommes font une partie de chinlon, un sport très populaire qui se joue en cercle en jonglant avec une petite balle de rotin tressé. Maintenant c'est le brésil et son beachfoutchbol qui nous saute aux yeux!!! Contre toute attente, Christophe plus "nature" que "culture"est tombe accroc, il en veut encore et encore du temple et de la pagode, il ne s'arrête plus, insatiable le garçon. Ce soir c'est massage pour tout le monde. En manque d'attention féminine, Nico et Jérôme on été ravis de découvrir les deux charmantes masseuses attendues; il s'agit en fait des femmes des ménages de notre hôtel!

Vendredi 21 et samedi 22 Octobre: "je lui ai mis la fièvre pendant des heures"(chanson bactérienne) On profite de notre dernière matinée à Bagan pour visiter la dernière partie du site, histoire d'avoir notre dose de pagodes et repartir de ce site sensationnel sans regrets. Puis c'est la course jusqu'a ce qu'on monte dans le bus. Y'a pas de clim, ça on le savait déjà; ce qu'on ne savait pas c'est que nos fauteuils seraient cassés, impossible de les basculer en arrière (ça va être cool les 17 heures et la nuit a 90 °!). C'est l'horreur à chaque arrêt, le soleil tape derrière les vitres. Trois heures se passent "et là…c'est le drame". Christophe commence a se sentir mal puis, insidieusement, la fièvre monte, monte, monte jusqu'a suffisamment haut pour qu'il se mette a délirer et parler tout seul, tenant des propos incohérents du style: "donne moi tes cachets contre les renards, j'ai peur d'être attaquer" ou bien: "y a quelque chose qui m'gêne, je crois qu'il y a un géranium qui me pousse dans le dos"… La nuit fut une véritable torture, impossible non plus de dormir, les VCD du chanteur à la mode et un film birman nous hurlaient dans les oreilles à tel point que malgré les boules Quiès, le son était insupportable. Le problème, c'est qu'on était les seuls à se plaindre, les locaux semblaient apprécier. Bien sur dans ces conditions-là le temps ne passe pas et dure longtemps, longtemps…Les premiers prémices de chiasse sont apparus au milieu de la nuit, heureusement que nous avions de l'Imodium a porté de main. Cela n'a cependant pas empêché Christophe de tapisser les murs des chiottes de tous les bleds traversés. Arrivés a Yangon a 07h00, Christophe est faible mais se sent mieux, il a 39, 5 de température (il a du atteindre sans difficultés les 40 dans la nuit). On avait gardé le numéro de téléphone du médecin canadien de Sophie: il s'agirait sans doute d'une dyssentrie d'origine bactérienne assez fréquente. Pas besoin d'ordonnance pour se procurer les antibiotiques spécifiques. Apres être reste couché toute la journée, Christophe émèrgé 2 heures en fin d'après-midi, la fièvre ayant légèrement baissée, un bol de riz nature et au lit.

Dimanche 23 Octobre: Tata (salut) Myanmar La fièvre a totalement disparue, c'est bon signe. Il ne reste plus qu à soigner le ventre et la tête, ça devrait prendre encore une semaine. 2 imodiums pour assurer le vol en avion jusqu'à Dhakka, capitale du Bengladesh. Au revoir Nico et Jérôme, bonne escale a Bangkok, au revoir Myanmar, quand te reverrai-je pays merveilleux...

Escale a Dhaka (nuit du 23 au 24octobre) Dakka, bref aperçu de ce qui nous attend en Inde: une horreur. Le trajet qui nous mène de l'aéroport à l'hôtel est un bordel sans nom: pas de feux, pas de sens de circulation, des bus plus pourris qu'ailleurs, des centaines de tuk-tuk qui déboulent de partout dont un qui s'est fait renverser sous nos yeux. Ca klaxonne et pile à tout va, ça pue les pots d'échappement, on a l'estomac au bout des lèvres. Mais quand est-ce qu'on arrive?…
Retour de l'hôtel Majestic Colonial English translation pending
by Domiri · 2006-04-16 · 3 replies
QUE DIRE DE CETTE HOTEL DE MIEUX QUE MAJESTIC elle porte vraiment son nom . tout etais parfait. je n'ai rien de négatif sur cette hotel la bouffe étais excellente partout . la plage super belle . tres bien situé. imagine apres un an d'ouverture, ce site seras vraiment enchanteur. pour un hotel qui vient juste d'ouvrir je lui donne un A+ JE N'AI QUE DE BON COMMENTAIRES
Visites à Cancun et Mexico English translation pending
by Cora2lyon · 2006-04-11 · 19 replies
bonjour, je pars en aout au Mexique (mais pas en tout compris) !! Je devrais arriver soit a Cancun soit a Mexico mais dans les 2 cas je relierai les 2 villes. J'aimerai faire un peu de tout : visite, sieste, culture... Je devrai rester environ 1 semaine a Mexico. Que faut il que je fasse pendant les 3 autres semaines ? Combien de temps faut il entre cancun et mexico en s'arrètant la ou c'est interessant ? Ou faut il s'arrèter? Quelles ville pour dormir pour pas chère ? Quel budget compter ? Beaucoup de questions mais je suis sur que j'aurais plein de monde pour me répondre !! merci
Climat en Australie en juin et septembre? English translation pending
by DarthCycy · 2006-04-02 · 6 replies
Salut à tous et toutes,

Je pars pendant 4 mois (Juin à Septembre) et j'ai prévu d'aller en Australie et en Asie du Sud Est. Je sais que c'est pas la meilleure saison pour visiter ce coin de la planête mais je n'arrive pas à trouver d'infos précises sur le climat. Donc si quelqu'un qui connait bien l'Australie, peut me donner une idée du temps qu'il fait à cette période au nord et au sud de l'australie, ça m'aiderait à préparer mon périple.

Merci beaucoup et que la force soit avec vous

Cycy
Logement à Bangkok et bus pour Nong Khai ou Udon Thani au Laos English translation pending
by Soucjacq · 2006-02-28 · 6 replies
bonjour, Nous partons en famille c'est-à-dire à 8 personnes le 21 avril prochain pour 15 jours en Thaïlande/Laos. Pour la Thaïlande, connaissez-vous des guest-house ou hôtels entre 10 et 20 € maxi à Bangkok (avec clim), pas trop loin des grands magasins ? Il nous faudrait 4 chambres. Pensez-vous également que nous devons réserver avant de partir par fax ou internet ? Par ailleurs, nous voudrions aller au Laos par un bus de nuit pour rejoindre Nong Khai ou Udon Thani. Où le prend-on dans Bankgok, est-ce simple, faut-il réserver car nous sommes 8 et combien ça coûte ? Merci d'avance de nous répondre.
Avion pour Madagascar et sites incontournables English translation pending
by Ririnel · 2006-01-04 · 10 replies
salut les amis. ma copine et moi envisgeons de partir pour le mois d'avril à madagascar en sac à dos en restant 20 jours sur place.d'après vous à quel prix je peux obtenir les meilleurs billets d'avions pour cette destination.d'autre part je ne connais rien encore à ce pays, j'ai feuilleté aucun guide pour le moment.que me conseiller vous pour cette durée selon vous quels sont les endroits incontournables???? MERCI POUR TOUTES VOS INFOS RICHARD ET NELLY
Itinéraire en Islande par autobus et trek English translation pending
by Lodossgp · 2006-01-03 · 15 replies
Bonjour à tous, voilà nous avons établis notre itinéraire pour l'islande entre le 15 juin et le 15 juillet 2006 et je voudrais avoir votre avis sur sa faisabilité 😏 Nous allons nous déplacer par bus, je ne sais pas encore quel pass prendre pour cet itinéraire les conseils sont donc les biens venus 😉

Pingvellir Geysir-Gulfoss Landmannalaugar - Porsmork - Skogar (trek de 5-6 j) Kirjubaejarklaustur-Lakagigar Parc de Skaftafell Jökulsarlon Stafafell Parc Jökulsarggljufur (Trek 2-3 j de Détifoss à Asbyrgi) Myvatn - Krafla Herdubreid - Askja (si accessible par bus ?) Kjolur - Kerlingarfjoll (idem si accessible par bus ?) Région de Husafell Reykjavik évidemment

Donc nous nous déplacerons vers ces sites en bus et une fois sur place rando (de 0, 5j à 6 maxi).

Les points d'interrogation sont : l'accessibilité en bus des sites sur la période du 15-06 au 13-07 2006 le ravitaillement durant les treks de plusieurs jours (peut-on acheter de la nourriture dans les refuges ?) quel pass bus prendre sachant que l'on ne prendra pas le bus tous les jours ?

Voilà si vous pouvez nous aider pour la préparation de l'itinéraire ce serait sympa 😎 Nous sommes également ouvert à vos propres idées d'itinéraires ou de sites que je n'ai pas mentionné (sachant que l'on se déplace à pied ou en bus) alors n'hésitez pas.

Pour l'achat des cartes de trek, je me semble avoir lu qu'il vaut mieux les acheter en islande car elles sont moins chères, vous confirmez 😐

Merci de votre contribution
Subvention pour voyage humanitaire English translation pending
by Liloujen · 2005-12-01 · 3 replies
JE SOUHAITE PARTCIPER A UN CHANTIER CET ETE EN 2006 LE BILLET EST ASSEZ CHER? SAVEZ VOUS SI LORQUE LON PART AVEC UNE ASSOCIATION POUR PROJET HUMANITAIRE CEST POSSIBLE DAVOIR SUBVENTION DE QUELQUN REGION, ASSOS? etc ...

LILOUJEN@VOILA.FR
Cuba: adresses de casas particulares et devises? English translation pending
by Pitchoun95 · 2005-10-09 · 8 replies
Bonjour,

En amoureuse de Cuba, qui est pour moi un beau souvenir d'enfance, j'y retourne pour la première fois depuis 15 ans. Nous commençons à compter les jours !! Nous partons du 28 actobre au 13 novembre. Nous avons nous aussi réservé une voiture par AutoEscape.

Notre itinéraire sera plus ou moins celui-ci : La Habana Pinar del Rio & Viñales Cayo Jutias ou Cayo Levisa Cienfuegos Trinidad et ses plages (Je suis d'ailleurs à la recherche d'une belle plage dans ce coin) Santa Clara Cayo Santa Maria Matanzas (c'est al que nous vivionsil y a 15 ans) Varadero (qui n'est plus la plage sauvage de mon enfance)

Si vous avez des conseils de Casas Particulares sur cet itinéraire, nous sommes preneurs. Doit-on tout réservé à l'avance ?

Concernant l'argent, il me semble que le dollar n'est plus une monnaie acceptée. Vaut-il mieux partir avec des Euros ? Y a-t-il des distributeurs partout ?

Merci d'avance pour vos réponses

Pitchoun'
École francophone en Inde? English translation pending
by Jesuisfranc · 2005-10-03 · 6 replies
Namasté

nous allons partir le 1er décembre pour l'Inde avec notre petite puce de 6 ans. Nous ne savons pas exactement combien de temps nous allons rester, aussi nous aurions pensés placer la petite à l'école, si possible francophone 😉 histoire que ca ne soit trop compliqué pour la puce ... Nord, Sud, Est, Ouest, la direction est égale 😉 car l'esprit sera là . Sukria pour vos conseils éclairés !!!
Hôtel Playa Varadero et Villa Cuba? English translation pending
by Helene4 · 2005-09-21 · 17 replies
J'ai besoin de suggestion pour un hotel a varadero. Je recherche une belle chambre, belle hotel, belle piscine et une belle plage aussi mais tout ca avec un bdjet raissonnable (1100 ou 1200). J'ai vue le playa varadero et aussi le villa cuba. Lequels des deux est le mieux et si il y en a d'autre. Un gros merci pour vos reponses d'avance.
Hôtel Rosamar et Spa à Lloret de Mar English translation pending
by Kasa · 2005-09-20 · 75 replies
Bonjour, 🙂

je viens de réserver une semaine au mois d'octobre dans cet hôtel, et j'aimerais que l'on me dise si il y a une bonne animation, si les chambres sont propres, si le cadre est agréable, si les repas sont variés...

Merci d'avance de vos réponses
Salar de Atacama et San Pedro de Atacama (Chili) English translation pending
by Pasku · 2005-08-22 · 15 replies
Salut,

On est en train de préparer notre voyage et on se demandait si cela vaut le coup de voir le salar de Atacama après avoir vu celui d'Uyuni. Est-ce que quelqu'un pourrait me donner du conseil à ce sujet? Et la ville de San Pedro de Atacama, ça vaut la visite? Ou c'est mieux d'aller à Antofagasta?

Finalement, combien de temps cela prend de faire le trajet Antofagasta-Arequipa en bus? Vous recommandez de s'arrêter à Iquique ou Arica (ou quelque autre endroit) dans le chemin?

Je vous remercie d'avance pour votre aide! Amaia
Climat, location de 4x4 et itinéraire en Namibie (septembre) English translation pending
by Batuc · 2005-07-12 · 16 replies
Bonjour,

Nous allons certainement voyager 3 semaines en Namibie en septembre prochain et avons plein de questions pour ceux qui connaissent le pays !

1) Tout d'abord, qu'en est-il côté climat en septembre ? Est-ce une bonne période pour y aller ?

2) Nous avons choisi, pour des raisons de budget et de liberté, de louer un 4x4 avec tente de toit et d'aller de camping en camping. Nous n'avons pas l'intention de les réserver à l'avance mais est-ce une bonne idée ? J'ai lu sur le forum qu'on serait peut-être bien inspirés de réserver au moins à Sesriem ?

3) A partir de nos lectures, on arrive à l'itinéraire suivant mais je ne suis pas certaine qu'il soit réaliste et optimisé : qu'en pensez-vous ? Y a-t-il des étapes à prolonger et si oui, lesquelles peut-on supprimer ? nuit 1 : Windhoek, nuit 2 : Namutoni, nuit 3 :Halali, nuit 4 : Okaukuejo, nuit 5 : Hobatere, nuits 6 et 7 : Epupa, nuit 8 : Sesfontein, nuit 9 : Palmwag, nuit 10 : Twyfelfontein, nuits 11 et 12 : Swakopmund, nuit 13 : Kuangukuangu, nuit 14 : Sesriem, nuit 15 : Aus, nuits 16 et 17 : Fish River Canyon, nuit 18 : Kalahari, nuit 19 : Windhoek. Je suis vraiment pas certaine que cela soit bien réaliste : n'allons pas passer beaucoup beaucoup (trop ?) de temps en voiture ?

4 ) Connaissez-vous la cabane Kuangukuangu ? On a trouvé leur site sur internet, ça a l'air incroyable...

5) une question subsidiare... j'hésite à la poser cellelà mais bon... on est des fous de musique, et quitte à faire de la route, autant la faire avec de la bonne musique si c'est possible... quelqu'un a-t-il trouvé une solution pour voyager en rythme ?

enfin, tous vos conseils nous intéressent : à voir absolument, trucs à emmener et auxquels on pense pas forcément etc.

Par avance merci beaucoup à tous !!!!!

Batuc
Visiter St Domingue et louer un bateau à Bayahibe English translation pending
by Hellas4ever · 2005-06-12 · 6 replies
Hello !

Je recherche infos, conseils, adresses, pour aller visiter saint domingue hors excursions organisés, sachant que je ne parle pas espagnol, est ce imaginable ?

et également, pour louer un bateau, afin de partir une demi-journé visiter un peu les alentours ( j'ai vu que certains dominicains, le proposer).

Pour d'autres excursions aprés qq recherches je compte passer par CASA DANIEL, vu que les retours ont l'air bon, si certains l'ont fait et peuvent me donnder leurs avis !

Merci d'avance ! 😉
Enseigner le français aux Emirats English translation pending
by Julesulm · 2005-06-01 · 17 replies
Bonjour à tous,

Ma femme et moi sommes instits, et nous voulons partir aux Emirats pour la rentrée 2006. Côté administratif (postes, visas at autres), l'Education Nationale et le Ministère des Affaires Etrangères s'en occupent. Par contre, c'est chaud pour trouver des infos concrètes sur la vie là-bas, le logement, les activités, ... . On a pas envie de rester entre français, mais plutôt d'essayer de s'intégrer dans la vie locale, surtout vu la durée du contrat (3 ans). On a 2 enfants qui auront 3 ans et 1 an et demi, et on aimerait pouvoir avoir des billes pour pas être trop lraguer les premières semaines.

Merci pour vos infos

Jules.
Les oiseaux en liberté English translation pending
by Vilcanota · 2005-05-24 · 375 replies
Et si nous parlions des oiseaux de chez vous et des autres . Je parle des vrais pas des "drôles d'oiseaux" 😉

Voici quelques spécimens du parc du Marquenterre en Baie de Somme.Photos prises le samedi 21 Mai.
Quel hôtel et quel endroit choisir au Mexique? English translation pending
by Clemencia · 2005-05-16 · 23 replies
Hola !!! J'aimerais beaucoup partir en vacances au Mexique seulement je ne sais pas du tout où aller, quel hôtel, quel coin???!!!! J'aimerais un hôtel tt inclus, où l'on peut visiter le pays...Avez-vous des suggestions d'hôtels que vous auriez apprécié!!!!!!! Merci d'avance!! Hasta luego amigos!!!!!!!!!!! 😎
Quel choix entre la Turquie et la Tunisie? English translation pending
by Vincent76 · 2005-01-30 · 10 replies
je voudrias partir en voyage fin juin

mais mon coeur balance entre la TURQUIE et la TUNISIE

si un personne a fait les 2 je voudrais des conseils

je recherche la visite du pays et la detente
1 semaine avec enfants de 7 et 9 ans English translation pending
by Pyxelle · 2005-01-13 · 2 replies
J'aimerais avoir vos suggestions pour un voyage d'une semaine avec enfants de 7 et 9 ans, durant les vacances de la construction. Peu importe la destination... pas trop cher activités et jeux pour que les enfants s'amusent bonne bouffe et variété avec casse-croûte si possible, au cas où!!! belle plage

Merci pour vos suggestions

J'avais vu un hotel qui avait 2 glissades d'eau qui arrivaient dans la piscine mais je ne sais plus le nom, si quelqu'un le connait merci de m'en faire part.
Brésil: sécurité et appareil photo? English translation pending
by Cantora · 2005-01-07 · 89 replies
Bonjour,

Je ferai un voyage de 4 semaines au Brésil à Salvador de Bahia (1 semaine) et Rio de Janiero (3 semaines) avec mon mari et nos deux fils de 9 et 12 ans.

Je suis allée à Rio deux fois dans le passé (je parle portugais), mais j'ai su dernièrement qu'il y avait eu une augmentation de la violence faite aux touristes, particulièrement sur les plages. Je compte donc suivre les conseils de sécurité à la lettre... mais je me demandais par contre s'il était sage d'apporter mon appareil photo numérique avec moi cette fois-ci...serait-il moins tentant pour des Pivetes (petits voleurs) si j'utilisais à la place des appareils jetables lors de mes sorties ?

Qu'en pensez-vous ?

Julie
Santana beach villa bavaro dorado club et la Tambora English translation pending
by Ska · 2004-11-29 · 4 replies
je pars en fevrier en rep dom et dans mon circuit 5 hotels sont prévus qui les connait? santana beach, villa bavaro, dorado club, la tambora, et le mercure a st domingue, quelles sont les excursions les plus interressantes à faire à partir de ces hotels? un grand merci d'avance pour vos reponses qui j'espere me feront rever avant d'entreprendre mon 1er voyage à plus de 500km de chez moi...
Voyage au Bénin English translation pending
by Djimon · 2004-11-02 · 7 replies
Bienvenu au coeur du Benin, en ce qui concerne les infos sur mon pays, vous êtes à la bonne adresse!!
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
by Fabricia · 2004-09-30 · 40 replies
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)

Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.

Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.

Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.

Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...

Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.

Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.

L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.

Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.

On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.

Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.

Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."

Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Afrique du sud/Namibie en aout-septembre English translation pending
by Gigilacoco · 2004-09-20 · 3 replies
Ca y est, c'est fini! et je dois dire que la namibie c'est GRANDIOSE, ENORME

je remercie toutes les personnes qui m'ont données des conseils avant de partir. Voilà le parcours effectué en 28 jours avec un toyota Condor (2*4) et camping. La cap-houtbay-le cap de bonne espérance…..des baleines….des baleines. C’est magnifique Le cap-Springbock, route de transition (départ 13h arrivée 19h).Froid de canard. springbock-fishriver canyon et nuit parmi le sbaboons du camping du canyon. fishriver-sesriem par C27 (route magnifique…) et nuit au camping sans réservation !!!!! sossuvlei-deadvlei-dune 45……puis direction camping du Park du Naukluft (superbe camping et gens super sympa) Olive trail dans Naukluft (zevbrz de hatmenn, kudus….) Naukluft_Walvis bay (ENORME colonie de flamands roses)-Swakopmund (quad, ne vaut le coup que pour la vue sur le désert). Camping à swakop horrible ! swakop-capecross (milliers d’otaries et des chacals) brandberg est. white lady et éléphants dans le lit de la rivière huab. brandberg-Khorixas-sesfontein. Très déçu par sesfontein et prix exorbitants pour aller à la rencontre des éléphants…. sesfontein-opuwo(pas d’intérêt)-epupa falls. La piste est très bonne sur les 3/4, et devient limite sur la fin. A certain endroits, il faut rouler au pas avec un 2*4 surélevé. Je ne sais pas si ça passe en 2*4 normal ?! epupafalls (grandiose) epupafalls et croco trail et villages himbas. epupa-etosha (okakuejo). Oh une route goudronnée ! ça fait bizarre ! Etosha-environs de okakuejo (hallucinant) okakuejo-halali (1 lion et un troupeau de 28 éléphants !!!!) halali-namutoni (5 lions, un troupeau de 38 éléphants et 3 rhinos….sur le m^me plan d’eau) etosha-rundu-ngepi camp près de divundu. Et popa falls (cascade inexistante en septembre) réserve de Mahango (après Etosha c’est fade).Hippos et des crocos, mais réserve a souffert des feux de brousse. visite des villages typique de cette région. intéressants car différents de tout ce que nous avons vu auparavant. Boat cruise pour voir les hippos. divundu-Waterberg waterberg (ça vaut le déplacement) waterberg-keetmanshop. Visite kokerboom forest et camping sur site. Attention cobra... Kettmanshop-Augrabies falls Nat Park augrabies falls ( site exceptionnel, le lonely n’en parle pas beaucoup ?!) Augrabies-hermanus (couché de soleil sur baleines) bateau pour observation des baleines ( à peu près50 dans la baie quand nous étions) et plongée avec grand requin blancPrix approx par pers (nous étions 4) 14 000 F. 9000 Km . Camping. Deux restaus, sinon sandwich le midi et grillades le soir.

Les campings sont tellement douillets que je ne vois pas l’intérêt d’aller en lodge (prix très élevé). De plus, lorsqu’on campe on peut profiter des piscines, bars…des lodges sans surplus.

Le plus couteux a donc été la voiture, avec esssence.....

voilà,

en espérant que cela puisse aider.

Tchao
Vietnam/Angkor et Bangkok en 5 ou 6 semaines English translation pending
by Virginie · 2004-02-03 · 15 replies
nous pensons faire le Vietnam du nord au sud, Angkor et Bangkok (1 semaine) et en prenant notre temps .... tout cela en 5 ou 6 semaines

cela vous paraît-il realisable ? avez vous fait un parcours semblable ?

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