Results for "Marina+Bay+|+8+>+192"
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Que faire en trois mois en Indonésie? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir en Indonésie deux ou trois mois ! Pour cette période de temps assez longue, quel est selon vous l'itinéraire le plus interessant ? L'objectif étant de visiter les endroits incontournables et de quitter les sentiers battus avec des déplacements en avion si il le faut. Merci pour votre aide,
Je vais partir en Indonésie deux ou trois mois ! Pour cette période de temps assez longue, quel est selon vous l'itinéraire le plus interessant ? L'objectif étant de visiter les endroits incontournables et de quitter les sentiers battus avec des déplacements en avion si il le faut. Merci pour votre aide,
Les photos ça continue ici English translation pending
......je relance donc :
c'est où ? 😛
c'est où ? 😛
Bleu de France avec croisière de France English translation pending
Bonsoir
Nous partons pour une croisière d'une semaine avec mon mari. C'est une nouvelle compagnie de croisière 100% française et tout inclus qui s'appelle Croisière de france.
Le premier départ se fait le 25 mai. Quelqu'un connait il cette compagnie? Y a t il des personnes qui partent aussi par ce croisièriste.
Merci a bientôt
Nous partons pour une croisière d'une semaine avec mon mari. C'est une nouvelle compagnie de croisière 100% française et tout inclus qui s'appelle Croisière de france.
Le premier départ se fait le 25 mai. Quelqu'un connait il cette compagnie? Y a t il des personnes qui partent aussi par ce croisièriste.
Merci a bientôt
Croisière Perles des Antilles English translation pending
bonjour,
ça y est la date de départ approche à grands pas: le 9 février sur le costa atlantica pour la perle des antilles !!!
le book de voyage est enfin arrivé !!
je voulais des avis sur une excursion en particulier car je n'ai pas trouvé beaucoup de retour sur le forum. Il s'agit de celle avec les dauphins (je ne sais plus où d'ailleurs), il y a possibilité d'aller les voir et une autre pour nager avec eux. J'aurai mes deux filles avec moi, une de 14 ans et une autre de 9ans, j'ai un doute pour la plus petite en ce qui concerne de nager avec les dauphins. Quelqu'un sait-il comment cela se déroule, est-elle assez grande? (elle sait nager) est-ce une sortie de bon rapport qualité prix? Ma seconde question concerne les repas du soir, sont-ils à prendre obligatoirement au restaurant ? ou y a-t-il un lieu plus "cool" ? et la ou les soirées du commandant sont-elles obligatoires?
Comment se déroulent les animations pour les enfants (9 et 14 ans)? à quel moment peuvent-elles en profiter?
si on veut utiliser son téléphone portable, faut-il prendre une option sur l'international?
ça y est la date de départ approche à grands pas: le 9 février sur le costa atlantica pour la perle des antilles !!!
le book de voyage est enfin arrivé !!
je voulais des avis sur une excursion en particulier car je n'ai pas trouvé beaucoup de retour sur le forum. Il s'agit de celle avec les dauphins (je ne sais plus où d'ailleurs), il y a possibilité d'aller les voir et une autre pour nager avec eux. J'aurai mes deux filles avec moi, une de 14 ans et une autre de 9ans, j'ai un doute pour la plus petite en ce qui concerne de nager avec les dauphins. Quelqu'un sait-il comment cela se déroule, est-elle assez grande? (elle sait nager) est-ce une sortie de bon rapport qualité prix? Ma seconde question concerne les repas du soir, sont-ils à prendre obligatoirement au restaurant ? ou y a-t-il un lieu plus "cool" ? et la ou les soirées du commandant sont-elles obligatoires?
Comment se déroulent les animations pour les enfants (9 et 14 ans)? à quel moment peuvent-elles en profiter?
si on veut utiliser son téléphone portable, faut-il prendre une option sur l'international?
Ko Phi Phi ou Koh Phangan en mars 2008? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous,
La question en gros c'est Ko Phi Phi vaut il encore le cout d'etre fait? D'autres iles moins developpées ne deviennent elles pas plus interessantes malgré leur interet moindre?????????
Je pars en thailande en mars prochain. J'ai ficelé à peu près tout mon voyage mais je reste tres partagé avec tous les avis que je lis sur les plages dites "paradisiaques".
Tous mes amis me recommandent chaudement ko Phi Phi mais aucun n'y est allé depuis le tsunami. Apparement les bungalows au bord de l'eau ont disparu ou en tout cas personne ne veut les partager sur ce site! 😉. alors que faire????????? Dépenser 100 euros dans un hotel à Ko Phi Phi???? je crois que ce n'est pas non plus la solution en vous lisant.
Après je vois une ile comme ko phangan ou on trouve des bungalows avec clim et piscine de reve face a la mer pour moins de 40 euros. Certes c'est surement moins impressionnant que Ko Phi Phi mais bon le tourisme a peu etre bel et bien tué cette belle ile.
Alors que faire???????? Est ce que Ko Phi Phi vaut encore le cout????????? avez vous en tete des spots interessants dans cette baie de phuket qui valent encore le cout et qui n'est bouffe qu'a moitie par le tourisme de masse? (je ne cherche pas de plage de reve deserte, je sais que ca n'existe pratiquement plus en thailande à la difference des pays limitrophes!)
Merci de votre aide!!!!!!!!!!!!!🙂
La question en gros c'est Ko Phi Phi vaut il encore le cout d'etre fait? D'autres iles moins developpées ne deviennent elles pas plus interessantes malgré leur interet moindre?????????
Je pars en thailande en mars prochain. J'ai ficelé à peu près tout mon voyage mais je reste tres partagé avec tous les avis que je lis sur les plages dites "paradisiaques".
Tous mes amis me recommandent chaudement ko Phi Phi mais aucun n'y est allé depuis le tsunami. Apparement les bungalows au bord de l'eau ont disparu ou en tout cas personne ne veut les partager sur ce site! 😉. alors que faire????????? Dépenser 100 euros dans un hotel à Ko Phi Phi???? je crois que ce n'est pas non plus la solution en vous lisant.
Après je vois une ile comme ko phangan ou on trouve des bungalows avec clim et piscine de reve face a la mer pour moins de 40 euros. Certes c'est surement moins impressionnant que Ko Phi Phi mais bon le tourisme a peu etre bel et bien tué cette belle ile.
Alors que faire???????? Est ce que Ko Phi Phi vaut encore le cout????????? avez vous en tete des spots interessants dans cette baie de phuket qui valent encore le cout et qui n'est bouffe qu'a moitie par le tourisme de masse? (je ne cherche pas de plage de reve deserte, je sais que ca n'existe pratiquement plus en thailande à la difference des pays limitrophes!)
Merci de votre aide!!!!!!!!!!!!!🙂
Amoureux de la Thaïlande English translation pending
Si vous aimez comme moi Le nord de la thailande, Chiangmai en particulier, Kho phi phi ile paradisiaque Ecrivez-moi vos messages ;Je les lirais avec le plus grand plaisir . D'avance Un grand MERCI!!!!!!!!!!!!!Tommie
Bigoodi chez les cousins: boucle sur l’Est canadien à partir de Montréal (13 septembre-19 octobre 2007) English translation pending
Et voilà les renseignements utiles et le récit de notre dernier voyage au Québec et sur les provinces maritimes : voyage en individuel a deux en location de voiture, nuits à l’hôtel aucune n’a été réservée d’avance sauf la 1ere et la dernière à Montréal.
Préparation :VF bien sur : merci tout particulièrement à Vivlavie, saucier, nefer, vautour2121, louloulune…et tous les autres !Guides : Ulysse Canada 200xxx bien mais donne des adresses un peu chères et pas difficile a trouver, Routard, Lonely planet Quebec (vieux mais comme toujours bien documenté sur les sites à visiter), Guides bleusOffices de tourismes : ils sont Tops ! N’hésitez pas à visiter leurs site, notamment bonjourquebec. Que ce soit le Quebec ou les provinces maritimes, ils nous ont fournis de nombreux renseignements avant le départ et nous ont adressé gratuitement doc et cartes par courrier. Avant de partir nous avons seulement booké le vol, la voiture et la 1ère nuit à Montreal
Réservations :Vol : Air transat, trouvé grâce au comparateur de vols VF (le plus efficace que j’aie pu tester cette année). Billet souscrits en ligne environ 2-3 mois avant le départ. 500 euros chacun TTC, vol direct Lyon Montréal, tout a été ok : ponctualité, service. Il faut payer ses écouteurs et ses boissons alcoolisées mais pour ce prix là et 7H de vol seulement, on ne va pas se plaindre quand même !Voiture : le lonely planet indiquant qu’il est souvent difficile de trouver sur place des loueur en km illimité (ce que nous n’avons pas vérifié), nous avons cette fois booké la voiture depuis France. Nous sommes passés par Autoescape : 891 euros ttc pour une petite berline (2e catégorie), 34 jours, km illimités et assurance tous risques (1Millions de CAD de responsabilité civile).Hotel : nous avons réservé aux Suites Labelle via fastbooking. Aucun Problème :104 CAD la nuit petit déjeuner compris (buffet) …et nous voilà partis le jeudi 13/09 matin pour Saint Exupery. Nous décollons, le commandant de bord nous souhaite une « belle envolée »…ça commence bien !
13/9 Nous voici à Montréal vers 12H30. L’immigration et la récupération des bagages se fait rapidement, nous retirons un peu de cash au distributeur de l’aéroport (ils ne donnent pas plus de 300CAD par retrait a la BMO, je suppose pour toutes les cartes étrangères). A ce propos, inutile d’acheter des devises depuis France, même si tous les distributeurs de l’aéroport étaient en carafe, la société de navette vers le centre ville prend les cartes (et le cours est bien meilleur aux distributeurs qu’en achetant des devises en France). Nous prenons la navette (guichet à l’extérieur du hall d’arrivée sur le trottoir). Nous prenons l’aller retour (valable au moins 2 mois) : 48 CAD A/R pour 2. Nous sommes à la gare routière vers l’université Berri environ 40 mn plus tard. Notre hôtel est à 5 mn de marche : rien à redire, bien situé, personnel sympa, accès gratuit à internet, TV cablée avec chaine Cinéma (nous en verrons peu d’autre ensuite) chambre très correcte (style Ibis) avec petite kitchenette en plus. Le quartier latin n’est pas loin. Nous profitons du soleil ce 1er après midi pour monter à pied vers la place Sherbrooke, le mont royal et profiter de la vue depuis le belvédère, on redescend par l’université Mc Gill et retour par la rue Ste Catherine. Sympa pour un premier aperçu. Le guide « Montreal » de l’office de tourisme propose des itinéraires à pied. Le soir nous retournons rue Prince Arthur où nous avions repéré un joli resto (la cabane du grec ou qq chose comme ça) et là quelle déception ! 51 cad pour 2 pseudos moussakas (30 euros quand même) … autant vous dire que les desserts ne nous ont pas tentés … Et à ce niveau là… je sais que je ne vais pas me faire des copains chez les canadiens, mais coté restos désolée…à de très rares exceptions près, c’est plus cher et bien moins bon que chez nous ! Vous me direz « mais quelle idée, aussi, de vouloir manger une moussaka à Montréal ? », vous avez raison… Mais d’abord, nous en avions envie, et le resto nous avait tapé dans l’œil ! En tous cas, moussaka ou pas, vous pouvez en croire une lyonnaise qui a déjà pas mal globe-trotté ! Lyon est la capitale mondiale de la gastronomie, c’est vrai -dit elle humblement- mais pour moi, le Canada et l’Angleterre se disputent le podium en terme de plus mauvais rapport qualité prix des restos… Bon, vous verrez plus loin que vous vous rattrapez largement sur bien d’autres points… (contrairement aux british dans la série ‘j’me fais des copains’ ;-)
14/09 Nous nous levons de bonne heure pour continuer la visite de la ville avant de récupérer la voiture. Nous allons cette fois en direction du quartier chinois, du vieux Montréal et des quais, puis allons récupérer la voiture chez Alamo. Pas d’entourloupe au niveau du contrat cette fois -cf Alamo South Africa voir mon carnet de voyage 2006 http://voyageforum.com/v.f?post=895952; . L’accueil est pro, tout est en règle, ils nous précisent bien qu’il faudra rendre la voiture réservoir vide et qu’ils nous factureront le 1er plein (contrats autoescape un peu bizarres à ce niveau là…c’est quand même plus pratique de refaire un plein à la fin du voyage, mais bon…). La voiture n’est pas prête, du coup ils nous donnent une grosse Dodge : et ça fait vraiment Amérique pour moi qui roule en Twingo habituellement…et pas de pb pour caser les bagages dans le coffre ! En discutant un peu, ils acceptent aussi que nous retournions la voiture le dernier jour avec une heure de rabe (c’est toujours sympa d’avoir un peu plus de marge). Nous retournons d’abord faire un tour dans le quartier du plateau royal, puis direction Terrebonne. Nous avons un peu de mal à trouver l’entrée d’autoroute et nous perdons un peu mais les montréalais nous renseignent très gentiment et nous voilà partis pour la rive nord du Saint Laurent direction le chemin du Roy !
Terrebonne : petite halte tranquille pour visiter les moulins, les sentiers le long de la rivière et le village puis nous reprenons la route, berthierville nous semble sympathique aussi mais c’est encore un peu tôt pour voir les oiseaux migrateurs en face, sur le parcours proposé par la société d’ornithologie du coin (R 158 à droite avant St Ignace de loyola). Il se fait tard et nous mettons le cap sur 3 rivières. Il commence à faire nuit et nous trouvons un joli gite sympa : le huard avec sdb privée.
Un petit mot sur les gites en général : la plupart du temps nous avons essayé de dormir en B&B (aussi appelés gites ou couette et café) plutôt qu’au Motel : plus sympa et meilleur rapport qualité prix si l’on tient compte du petit déjeuner. Mais pour rester dans notre budget il faut le plus souvent prendre une salle de bain partagée. Ce n’était pas vraiment dans nos habitudes de voyage jusqu’à présent mais ceci dit, à de très rares exceptions près, c’était toujours très propre, confortable et pas si contraignant que ça une fois qu’on en a pris l’habitude. La plupart de B&B nous ont coûté entre 70 à 90 CAD TTC…sachant qu’à cette période, on peut assez facilement négocier 15% … notamment si l’on paie cash…et quelques fois un peu plus…Mais c’est une formule que je vous conseille vivement : autant j’ai détesté les restos, autant j’ai adoré l’accueil des canadiens. Ils savent vous mettre à l’aise rapidement, sont très chaleureux, bavards aussi…(ça je ne m’y attendais pas spécialement), et jamais avares ni d’explications et ni d’histoires pour vous aider à découvrir leur région, leur culture ou leur façon de vivre. Là je dis un grand bravo ! Les commerçants eux aussi sont particulièrement accueillants et serviables : nous devrions proposer un stage chez vous dans tous les parcours de nos écoles de commerce : ça vaut tous les discours ! …Et d’accord ! Vous pouvez bien vous venger (si, si, je vous entends déjà penser…) par rapport à ma 1ère critique, parce que c’est vrai que de ce point de vue là…chez nous…en général…c’est pas bien ça ! Un point partout ! On est quittes ?
Petite balade le long du quai et resto sympa genre grill dans la rue principale « piquantes » 46 cad pour un plat chacun, 2 bières et un brownie pour 2. J’ai testé la poutine : frites avec du fromage fondu et du jus de viande. On ne peut pas dire que c’est mauvais, mais je ne sais pas pourquoi, je n’en ai jamais repris au cours du voyage…
15/09 Il pleut…après un dernier petit tour en ville et un copieux petit déjeuner nous continuons le chemin du roy, vu le temps, nous verrons le parc de la Mauricie une autre fois : en route pour Deschambault puis l’ile d’Orléan : nous nous étions dit que nous dormirions peut être là et irions voir Québec au retour. L’ile est très jolie, parsemée de coquettes petites (ou grandes) maisons. Il y a de jolis gites mais comme le temps ne s’arrange toujours pas, et qu’il est encore tôt dans l’après midi, nous revenons sur Québec (c’est à 20 mn environ). Nous nous garons près de la rue St Louis, à l’extérieur des remparts et allons faire un tour à pied dans la ville Haute. Sur le chemin, nous essayons plusieurs hôtels tous au-dessus de 90-100cad hors taxes même des 2 étoiles. Nous nous renseignons auprès de l’office de tourisme qui nous propose moins cher seulement dans les motels à l’extérieur de la ville. Nous nous disons que nous irons voir par nous-mêmes… En repartant (c’est l’échéance du parcmètre) nous apercevons une affichette qui indique chambres à 69 cad à l’auberge st louis. C’est dans la ville haute, bon, il faut être un peu sportif pour monter les bagages sous les combles et accepter la salle de bain partagée mais pour 91 cad ttc avec le petit déjeuner à coté de l’hôtel Frontenac, c’est raisonnable pour Québec. Vous pouvez aussi laisser votre voiture 24H au pkg de l’hôtel de ville pour 12 Cad au lieu de 14. C’était la nuit de samedi à dimanche, peut être aurions nous pu nous garer gratuitement, mais bizarrement, nous n’avons trouvé personne pour nous renseigner sur ce point…(et les panneaux ne sont pas très clairs). Repas dans un très bon resto : aux anciens canadiens (si, si, j’ai bien dit un très bon resto…mais 176 cad quand même…pour soupe, plat et dessert, avec une bonne bouteille de syrah c’est vrai…).
16/09 Nous nous levons de bonne heure pour profiter de la ville sans la foule, la lumière est belle, et il fait bon flâner tranquillement dans les ruelles, nous nous promenons autour des remparts, allons du coté de la citadelle, prenons le petit déjeuner puis descendons dans la ville basse faire un peu de lèche vitrine dans le quartier du petit champlain et admirer les galeries de la rue St Paul.
Nous repartons en fin de matinée pour les chutes de montmorency (nous aurions pu nous en passer à mon goût), et nous apercevons à ce moment là que nous avons bien fait d’aller sur l’ile d’orléan hier : il fait beau et le week end, le pont est pris d’assaut ! Nous continuons jusqu’à cap tourmente où nous nous arrêtons pour faire une jolie randonnée de 2h30 environ. C’est encore trop tôt pour les oies des neiges et les bernaches mais la promenade vaut le coup. Nous nous arrêtons un peu plus haut pour visiter la cathédrale de Ste Anne de beaupré et le cyclorama. Nous avons hésité avant d’entrer (16 cad pour 2) mais n’avons pas été déçus : il s’agit d’une immense toile panoramique représentant Jérusalem au moment de la crucifixion de Jésus. C’est un peu l’ancêtre du cinéma, je n’avais jamais vu cela ailleurs, il n’en reste que quelques uns au monde. Le personnel est prolixe si vous avez des questions, bref c’est à voir au moins une fois (pensez à prendre vos jumelles si vous en avez, pour voir les menus détails). Nous voilà en fin de journée à Baie St Paul où nous dormons à la jolie auberge de la grande maison (les auberges ont plus de chambres et sont généralement un plus chères que les B&B).
17/09 Départ pour le parc des gds jardins et la balade du lac des cygnes : ça grimpe un peu (je la classe dans la catégorie des « moyenne difficulté » sachant que je suis loin d’être une grande sportive). Il fait beau, les arbres commencent à jaunir et à rougir, c’est chouette. Il paraît que d’autres randonneurs ont vu une ourse et ses oursons en contrebas du sommet. Nous n’aurons pas eu cette chance mais nous avons bien apprécié ces 3h d’escapade (sauf les bibites…en fait des petits moucherons noirs indolores sur le moment et très voraces ! Ce sera heureusement le seul endroit où nous les rencontrerons mais les piqûres auront duré un moment !) C’est notre 1er parc, nous avons un peu hésité avant d’acheter la carte Sepac (30 cad par personne) mais a raison de 3.5 cad par parc en g��néral nous l’aurons finalement bien amortie surtout qu’à plusieurs endroits, selon la météo et notre heure d’arrivée nous avons fait une entrée un jour+une 2e le lendemain. www.sepaq.com Nous continuons à remonter la rive nord : st joseph de la rive où nous visitons la papeterie st gilles en attendant notre 1er traversier pour l’ile aux coudres : petit tour de l’ile, re traversier dans l’autre sens et très jolie halte au cœur d’art, gite aux éboulements tenu par Johanne Thomas. Notre chambre « marine » donne sur l’ile aux coudres elle a l’avantage d’avoir une sdb partagée mais accessible depuis chacune des 2 chambres sans avoir à passer par l’extérieur. Le petit déjeuner devant la baie vitrée entre chien, chat et perroquet est parfait, et Johanne, qui a aussi une galerie à baie St Paul est vraiment charmante. En plus c’est l’effervescence, elle prépare le festival rêves d’automne de baie St Paul qui doit avoir lieu la semaine suivante. Ses tableaux vernis en relief sortent de l’ordinaire…pour les curieux, voici son site : www.coeurdart.ca
18/09 après un passage par Cap aux oies et Ste irénée, nous voici à la Malbaie. C’est une petite escale (nous en sommes à 850km depuis le départ), mais nous voulons profiter du beau temps et voir le parc des htes gorges. C’est trop tard pour aujourd’hui, nous visitons tranquillement les environs (manoir richelieu et belles maisons aux environs), pointe au pic, plage de cap à l’aigle et surtout nous profitons de l’hospitalité de Louise au BB rêve d’aigle (à cap a l’aigle) : elle est pleine de petites attentions pour nous rendre la vie agréable et son petit déjeuner vaut le détour, elle fait partie des hôtesses qui nous auront marqués pendant ce voyage. www.aigledunreve.ca En plus nous nous retrouvons en compagnie de 2 sympathiques motards québéquois qui nous ont donné des tuyaux sur les routes et nous ont entre autre expliqué l’importance de TV5 pour eux…et la préservation de la langue et de la culture francophone sur ce continent anglo saxon…à bon entendeur !
19/09 En route pour le parc des htes gorges…nous choisissons l’acropole des draveurs. Il fait très beau (nous montons en tee shirt) et nous rencontrons un couple de québéquois sympas et bavards qui nous font un peu oublier la gravité ! En haut c’est superbe mais celle-là, je la classe dans les « difficiles » : après 5-6H de montée-redescente dans les pattes nous regardons depuis la voiture jusqu’où nous sommes allés…gloups ! Heureusement que nous ne le savions pas avant, je ne sais pas si nous aurions eu le courage d’attaquer ! Nous continuons la route :petite escale à Port au persil mais l’auberge qui nous inspire est trop chère et il est encore tôt, il n’y a pas grand chose à visiter et nous poursuivons donc vers la rive sud du Saguenay : la route est superbe. Une petite halte à petit Saguenay et nous voilà à l’Anse St Jean. Nous avons repéré un BB : le globe trotter…Celui là, vu son nom, on ne peut pas le zapper ! Je vais donc frapper (c’est toujours moi qui suis de corvée de négociation…mon cher et tendre conduit, lui…) et me retrouve en face du mémorable André Bouchard !!!! Oui, oui, j’ai bien dit mémorable ! Il sait ce dont un voyageur a besoin : peignoirs moelleux, chambres bien conçues, internet en libre service, eau minérale, véranda donnant sur la rivière livres et revues touristiques à disposition…Et je ne vous ai pas encore parlé des succulents petits déjeuner concoctés par mister André et servis dans la bonne humeur générale. Bref, un nouveau proverbe lyonnais est né : lorsque, parfois, on trouvait qq chose de nettement moins bien, la formule consacrée était « Aaaah ! ici c’est sûr que c’est pas chez le globe trotter ! » Nous avons aussi diner-souper- comme disent les québéquois- dans un petit resto sympa : le bistrot de l’anse : sans prétention, ils servent pâtes, burgers, pizzas mais réalisés avec de bons produits bios et c’est ma foi fort goûteux et pas plus cher qu’ailleurs (ni moins…) ! Avec le recul, nous serions bien restés une journée de plus ici mais à ce moment là il était encore difficile de savoir si nous aurions du temps ou pas sur la fin…En tous cas merci André, nous nous souviendrons longtemps de toi !!! www.bbcanada.com/322.hyml/
20/09 nous traînons un peu autour de l’anse st jean (car arrivés trop tard la veille pour faire un tour), et faisons une partie du sentier de la vierge du coté de rivière éternité : nous ne re-descendrons pas jusqu’à la statue, découragés par d’autres visiteurs et sans doute aussi un peu feignants suite à la randonnée de la veille… Nous voilà à Roberval où nous voulons nous arrêter pour visiter val jalbert le lendemain. Quelle déception : les gîtes sont peu accueillants et chers, les motels aussi mais après avoir tourné un moment nous finissons par le motel Roberval : 91 cad avec pdj pour se retrouver à l’entrée de la ville au bord de la nationale. C’est correct par rapport à ce qu’on a vu d’autre sur le coin, mais c’est d’un très mauvais rapport qualité prix par rapport à nos gites habituels : on a finalement pris l’habitude des sdb partagées et l’hospitalité n’a rien à voir…Resto grequo recommandé par le routard…à éviter si vous voulez mon avis…Bon c’est une soirée sans, il en faut bien une de temps en temps… Si vous passez par là, essayez plutôt vers mashteuiatsh ou en dehors de la ville.
21/09 Val jalbert (38 cad pour deux), visite d’un village historique reconstitué : le site qui entoure le village est sympa mais si vous avez peu de temps, il vaut mieux privilégier le zoo de St Félicien… Oui, oui je sais, c’est un zoo, avec des bestioles en captivité forcément (j’en entends déjà certains), mais en fait c’est plutôt nous qui sommes en cage (trimballés dans un petit train grillagé), et les bestioles en question sont représentatives des espèces qu’on trouve en Amérique du Nord : orignaux, ours noirs, chiens de prairie, Wapiti, bisons, loups etc… J’ai trouvé la formule agréable et n’ai pas eu mauvaise conscience après la visite…sauf peut être, vis à vis des 2 ours polaires qui avaient l’air de bien s’amuser dans leur piscine, mais là j’ai quand même plus de doutes ! En tous cas ils étaient magnifiques à voir sous l’eau à travers les parois vitrées avec les bulles d’air qui remontaient de leur fourrure… Nous continuons par le nord du lac st jean pour nous retrouver en fin de journée chez Marie : au petit bonheur à Péribomka : voilà une étape qui porte bien son nom et nous fait oublier celle de la veille. Marie est énergique, c’est le moins qu’on puisse dire ! En plus elle a passé plusieurs année en France et c’est intéressant de voir son point de vue sur les français…Voici en tous cas un sujet à éviter si vous croisez en France l’un de ses compatriotes : l’accent québécois…C’est vrai qu’à longueur de journée cela doit finir par être lassant…et manquant d’originalité de surcroît…qu’on se le dise !!! Et au Québec, n’oublions pas que c’est nous qui devons avoir un accent bizarre…Autant éviter les sujets qui fâchent mais j’espère bien que vous garderez longtemps cette façon de parler qui nous fait sourire : non par moquerie, mais parce qu’elle nous attire tout de suite de la sympathie et que vos formules sont souvent bien plus imagées et charmantes que les nôtres…et qui plus est, souvent inattendues pour nous, tout simplement ! Nous passons une très bonne soirée à discuter d’histoire d’ours avec des suisses de passage autour des bons petits plats de Marie. Si vous passez par là en fin de journée arrêtez vous au petit bonheur et ne ratez pas la table d’hôtes : l’un des meilleurs rapports qualité prix du voyage (et très bonne cuisine…si si !!!)
22/09 1850 km au compteur. Nous repartons sur la rive nord du Saguenay : parc de la pte taillon, ste rose du nord, sacré cœur et pointe de l’anse. Nous suivons pour une fois le routard qui parle de la ferme 5 étoiles comme l’une des meilleures étapes du Québec (à Sacré Coeur avant Tadoussac)… Mouais… Je ne sais pas ce que valent les activités, mais pour la partie chambre + table d’hôtes c’est bien moyen et ça sent l’industrie touristique à plein nez. Il fait gris et pluvieux, nous allons faire un tour à Tadoussac et apercevons quelques petits rorquals depuis le rivage.
23/09 Balade à baie Ste marguerite de bon matin pour essayer d’apercevoir les belugas mais il y a beaucoup de vent et ce ne sera pas pour cette fois ! Retour à Tadoussac où vu la météo nous décidons finalement de ne pas prendre le tour en bateau (puis il faut dire que nous avions été gatés coté baleines à la péninsule de Valdes il y a qq années et en Afrique du sud…nous préférons rester sur ces bons souvenirs). Nous remontons le St Laurent et nous arrêtons à Cap bon désir (réserve canada qui ne fait pas partie du réseau Sepaq 13.80 cad pour 2). Nous apercevrons encore quelques petits rorquals pas très loin…mais pas très spectaculaires (on voit sur leur dos). Puis nous continuons de longer la rive nord : la route est belle et nous arrivons tranquillement à Godbout en fin de journée (gite du vieux quai : sympa mais un peu cher avec la table d’hôtes…il faut dire qu’il n’y a pas grand chose d’autre au village à part un motel peu engageant) et Baie Comeau, un peu plus au sud ne nous a pas franchement inspirés (on dirait une zone industrielle).
24/09 Nous voulons aller voir l’archipel de Mingan, Cap au nord donc ! Petit arrêt à la pointe des monts pour aller voir le phare…Finalement un « petit » ours noir en train de déguster une carcasse de je ne sais quoi à coté de la table de pic nic nous dissuade d’aller jusqu’au phare, mais le site est superbe. Le petit détour vaut le coup si vous passez dans le secteur. Les petits villages et les épinettes se succèdent ensuite, l’office de tourisme de port quartier nous donne le guide avec les renseignements concernant les croisières pour Mingan…et nous voilà en début d’après midi à Havre st pierre. Nous commençons par aller à l’office de tourisme d’où l’on peut booker les tours…Il est bizarrement désert et l’on finit par apprendre qu’il n’y a plus de croisière pour l’archipel de Mingan depuis mi septembre (contrairement à ce que les brochures de la région Duplessis indiquaient). Déception !!! Il y aurait peut être eu une petite chance de pouvoir partir de longue pointe de Mingan le lendemain a 9h selon la météo et selon le nombre de participants mais il n’y avait quasiment rien d’ouvert pour dormir sur place et nous n’avons pas envie de « perdre » un après midi pour peut être rien. Du coup retour à Godbout –800 bornes dans la journée – pour pouvoir prendre le ferry à 8h00 le lendemain matin direction gaspésie.
25/09 A cette époque de l’année, pas besoin de réservation pour le traversier vers Matane : il n’y a qu’à mettre la voiture sur la file d’attente lorsqu’on se lève environ une heure à l’avance (le gite du vieux quai n’est pas loin de l’embarcadère, c’est pratique). Coût de la traversée : 58 cad pour 2 adultes + la voiture. Nous voilà vers 9h30 sur la rive sud du St laurent. Avant de partir faire le tour de la Gaspésie, nous décidons de redescendre au sud pour voir les jardins de Métis (encore chouettes malgré l’époque un peu tardive) et le parc du Bic. Il fait gris dans l’après midi et nous ne faisons qu’un petit tour au parc (dans ces cas là la carte Sepaq a tout son intérêt), nous profitons du mauvais temps pour assister à une conférence intéressantes sur les phoques (nous sommes maintenant incollables sur les phoques communs et les phoques gris : les 2 espèces que l’on trouve le plus fréquemment dans le coin). Pour dormir nous ne voulons pas être trop loin de l’une des entrées du parc : l’auberge du Mange Grenouille, au village du bic m’attire l’œil par sa belle couleur rouge et son nom évidement. Me voilà à la réception, un client est en train de prendre un chambre devant moi, c’est cosy, la carte affiche un menu gastronomique à 80cad…ça sent le luxe !!! Je tente quand même ma chance et là miracle ! Oui, si on soupe sur place ce soir (les tables d’hôtes commencent à 30cad…j’ai quand même vérifié…), le patron me fait un prix sur le BB. Su-per ! la chambre est très mignonne, dehors le jardin est charmant, et on peut même profiter du spa qui donne sur le parc du Bic en contrebas (mais c’était un peu frais ce jour là) et le resto…je ne vous dit que ça ! Alors là… c’est cher (bien sûr nous dépassons allègrement le budget habituel) mais c’est superbe !!! Le service est parfait, la déco géniale, les plats à la fois originaux et savoureux : bref c’est l’idéal pour une délicieuse soirée en amoureux. Et le matin le petit déjeuner se prend dans la même salle avec vue sur le parc du Bic : parfait pour démarrer une belle journée ! Toutefois le prix sur la chambre doit dépendre du moment où l’on arrive : nous y avons envoyé un autre couple rencontré 15 jours plus tard, et il semble qu’ils n’ont pas reçu le même accueil à la réception… Quoi qu’il en soit cela restera pour nous un très joli souvenir. www.aubergedumangegrenouille.qc.ca
26/09 Encore une jolie balade au parc du Bic, et c’est parti pour le tour de la Gaspésie : nous allons jusqu’à Amqui, il fait un peu gris et les couleurs ne sont pas encore au rdv. Nous remontons sur la cote nord et nous arrêtons à Ste Anne des Monts. Encore une jolie rencontre ce soir : nous dormons au gite « sous la bonne Etoile ». Véronique est aux petits soins, tout est prévu pour nous mettre à l’aise, et alors les confitures maisons… Je ne vous dit que ça ! Merci Véronique pour ta gentillesse, ton sourire et ta générosité : ta bonne étoile vaut bien tous les palaces 5 étoiles ! www.souslabonneetoile.com …Et en plus il y a un bon resto de poisson à Ste Anne : la poissonnerie du quai.
27/09 De Ste Anne aussi, nous partons à regret, direction parc de la Gaspésie. Il fait grand bleu aujourd’hui, nous avons le temps de faire les jolies balades du lac aux américains et du Mont Fortin : sur le chemin du retour nous avons même la chance de croiser une mère orignal et son petit qui se mettent à traverser le sentier devant nos yeux éblouis. Même le « petit » est haut sur pattes : on s’en rend bien compte quand il sort des buissons ! Merci encore Véronique ! C’est encore elle qui nous avait conseillé cette marche. Nous faisons étape à Cap des rosiers pour ne pas être trop loin de l’une des entrée de Forillon le lendemain : il reste une chambre à la belle forillonne : elle est petite mais le cœur de ses hôtes est grand ! Et ce sera le petit déjeuner le plus pantagruélique de tous (pourtant la compétition est sévère en la matière). www.gitescanada.com/labelleforillonne
28/09 Il pleut : ce sera la plus mauvaise journée du voyage coté météo. Nous abandonnons les projets de balade a Forillon et décidons de faire une journée « pratique » à Gaspé : lessive, courses etc… BB l’Emerillon (que nous ne recommandons pas : c’est joli, mais cher et sans âme, nous aurions du dormir à Cap aux Os si nous avions su…). Nous testons aussi Tim Horton : le fast food devant lequel les canadiens font la queue pour avoir du bon café le matin. Niveau sandwich en tous cas ça ne vaut pas les wendy’s….(old fashionned hamburger : non c’est pour rire, je ne fait pas la promo des fast food, mais puisqu’on mange ici plus pour se nourrir que pour déguster, le menu baconnator du wendy’s n’est pas le moins bien placé en rapport qualité prix.)
29/09 Aaaah il fait beau !!! Balade matinale à Forillon…où nous perdons du temps pour retrouver la voiture en revenant du Mont st Alban… Nous continuons la route jusqu’à Percé : la vue en arrivant au dessus du village est très jolie. Beaucoup de motels, nous arrivons au BB du presbytère que Véronique nous avait recommandé : Michel est adorable et le gite très joliment décoré. On a l’impression de déjeuner dans une salle à manger de princes le matin et de nombreuses spécialités locales sont au menu (cretons, fromages, beurre d’érable etc…) www.perce-gite.com En allant faire un tour au village, nous nous faisons alpaguer pour nous faire acheter le tour en bateau pour l’ile de bonaventure. Je discute un peu : l’après midi est déjà bien entamé et j’aimerais prendre mon temps pour visiter l’ile. Finalement pour 30 cad, nous ferons le tour de l’ile en bateau aujourd’hui et partirons demain avec les salariés de la Sepac à 8h30 pour visiter l’ile et voir la colonie de fous de bassans : vendu ! …Si ce n’est que nous allons réserver 2 couverts à la maison du pêcheur…et que nous voyons le bateau partir à toute allure par la fenêtre ! Ils pensaient avoir tout le monde à bord et sont partis plus tôt que prévu ! Eh oui c’est la fin de la saison !!! Le bureau les appelle et ils reviendront finalement nous chercher La balade en mer est sympa, la lumière est jolie en fin de journée les fous de bassans de disputent le moindre recoin de corniche, les phoques barbotent et un petit rorqual vient même montrer son dos juste avant de revenir à quai. Nous faisons aussi la rencontre d’un bucheron de la cote ouest, fraichement retraité et de sa femme : histoires d’arbres, d’ours, et de chinois qui cultivent de la dope dans les recoins des forêts de Colombie britannique… Repas à la maison du pêcheur (miam)
30/09 Levés de bonne heure pour ne pas rater le bateau qui part à l’heure. Il n’y a pratiquement aucun touriste avec nous, nous avons l’impression que l’ile est a nous : les rangers sont très sympas et nous expliquent que les fous qui ont maintenant élu domicile sur la terre ferme faute de place sur les corniches ont cependant gardé leurs habitudes de défense du territoire : gare à celui qui atterri un peu trop près du nid du voisin ! Prises de bec garanties : c’est chouette à voir, la plate forme d’observation est bien conçue et permet de bien les observer sans les déranger… A ne pas rater ! (attention quand même : nous avons rencontré des touristes qui ont trouvé porte close 10 jours plus tard !). Au retour nous prenons un bateau qui vient d’amener une cinquantaine de touristes : essayez d’y aller de bonne heure... Nous continuons la route qui longe la cote sud, nous pensions faire escale à Carleton mais ne sommes pas inspirés…Pas plus que par l’espèce d’auberge « château Bahia » perdue dans la forêt, déserte, et qui nous fait l’effet d’un coupe gorge…ambiance blair witch si vous voyez c’que j’veux dire… Des touristes que nous avons rencontrés plus tard nous ont pourtant confirmé que c’était plutôt sympa…comme quoi, il ne faut pas toujours se fier aux apparences. Nous faisons juste un tour au parc de Miguasha sur les berges (Musée trop cher pour voir des fossiles, même avec la carte Sepaq et en plus il est déjà tard). Nous finissons par atterrir en territoire anglophone, à Campbeltown. Un seul B&B en ville, passable sans plus. Un truc à savoir : les taxes n’étant pas les mêmes, l’essence est moins chère qu’au Quebec : faites le plein coté New brunswick ! (10 cad de moins sur un plein environ)
01/10 Nous continuons de longer la cote tranquillement jusqu’à Caraquet. Il est encore assez tôt mais nous n’aurons pas le temps de visiter Lameque et Miscou aujourd’hui. Nous nous arrêtons donc un peu par hasard au gite l’isle du randonneur : encore un des excellents rapports qualité/prix du voyage. Ils fêtaient leur 4ieme étoile et demie le jour de notre passage. Petit verre de bienvenue à la rhubarbe pour nous accueillir, une belle chambre et grande salle de bain tout confort et propreté irréprochable et …Denise… Une acadienne pur souche et fière de l’être ! Au moment du petit déj la voilà revêtue du costume traditionnel pour nous conter les aventures de Gabriel et Evangéline... Ou comment nous autres, vilains français, les avons abandonnés aux mains des perfides anglais qui les ont dispersés à travers le monde pour leur piquer leurs meilleures terres… Je ne vous en dis pas plus mais vraiment ne loupez pas Denise si vous passez par là ! www.randonneurbb.com Comme nous avions du temps, nous sommes allez nous promener sur le site du village historique acadien. La saison est déjà terminée nous avons donc pu nous promener tranquillement et gratuitement sur les lieux. Même si je ne suis pas très férue d’histoire, je pense que ça doit valoir le coup avec tous les comédiens qui retracent la vie d’antan… Le soir, souper a la chocolaterie huuuuuuuuuuum !!!! Même les plats salés sont bons…et quant au dessert, je ne vous en parle même pas !
02/10 5000 km au compteur. Visite des iles Lameque et Miscou, et de leurs pittoresques tourbières aux couleurs rouges, tracadie sheila et son méga homard, Nous roulons et il est trop tard pour voir le parc de Kouchibouguac aujourd’hui, d’autant plus que la carte Sepaq ne fonctionne plus ici ! Nous nous arrêtons donc a Richibucto, juste a coté : ce n’est pas très beau et tout est cher : nous finissons au motel Silver birch (74.10 cad sans pdj), c’est ce qu’il y a de moins cher dans le coin, si vous passez par là, essayez le BB juste à la sortie du parc avant la ville…c’est sans doute d’un meilleur rapport qualité prix… Rien ne nous inspire non plus comme resto : ce sera A&W ce soir (burger). Une anecdote marrante pour nous autres français : ils me propose coca ou « beer » comme boisson, j’opte pour la bière quelle erreur !!! Il ne s’agit en fait pas de bière mais d’une espèce d’infâme breuvage médicamenteux…beurk ! qu’on se le dise, les canadiens eux non plus ne servent pas d’alcool !
03/10 Nous voilà levés de bonne heure et de bonne humeur pour voir Kouchibougouac : c’est un beau parc, nous y passons un bon moment, si bien que nous n’irons pas bien loin ce soir : après nous être arrêtés a la dune de Bouctouche (jolie promenade en bois de + de 2km), nous décidons de dormir a bouctouche. Un panneau indique des chambres pas chères au BB au bord de la baie, je vais donc voir… Le proprio est parti pour la journée et a laissé les clés de la maison aux touristes qui sont là pour 2 jours ! C’est donc Mona qui me fait l’article…ça fait un peu bizarre mais je me laisse tenter devant le prix très correct des chambres. Et nous voilà à discuter devant la baie avec Hervé et Mona de l’ile de la Réunion. Ils préfèrent se préparer à manger sur place et lorsque nous revenons du resto, ils nous ferons gouter la poutine à trou : rien à voir avec l’autre, c’est une espèce de brioche avec de la confiture a la pomme dedans. Charles n’est toujours pas là mais nous bavardons et rigolons bien, et la soirée se passe très agréablement. Nous aurons quand même entendu le fameux Charles rentrer VERS 2H du mat et l’aurons rencontré au petit déjeuner…Comme beaucoup, ici, il fait autre chose que BB, il est aussi chauffeur de bus (pour d’autre dans le coin c’est souvent un travail dans l’industrie de la pate a papier). Nous quittons Hervé et Mona à regret (a propos, Hervé est photographe, voici son site : www.panoramas.re Nous voilà partis pour l’ile du Prince Edouard (IPE)
04/10 Nous arrivons via le pont de la confédération. A savoir : l’entrée est gratuite, le paiement se fait seulement au péage du retour ou sur le ferry (un peu plus cher mais plus a l’est). 2 chouettes offices de tourisme coté continent et coté IPE avec accès à internet et tous les services qu’un touriste peut espérer. Nous commençons d’explorer l’ouest : Summerside et les concours d’épouvantails dans les jardineries : c’est la foire aux citrouilles à cette saison, de nombreuses maisons et boutiques font de belles décorations automnales dans leur entrée ou leurs jardins. Nous optons pour la cote nord : pas grand-chose d’intéressant à voir de ce coté là, si ce n’est l’ambiance douce et tranquille à la fois bucolique, campagnarde (culture de patate à gogo) et maritime de l’ile. Nous ne sommes pas allés jusqu’au North cape, et le coin que nous avons préféré de ce coté est sans conteste le phare et le parc de Cedar dunes. Ce soir nous allons dormir du coté de Cavendish qui semble être la station balnéaire la plus animée du secteur… En fin de journée la route pour y arriver est magnifique à la lumière du couchant…mais le temps avance et nous ne pensions pas arriver dans une ville fantôme : tout à l’air mort et fermé, avec le parc d’attraction à coté et le jour qui tombe, on se croirait dans scoubidou ! Nous trouvons une chambre très correcte au motel Cavendish (80.45 cad avec pdj), mais pas de BB en vue à cette époque de l’année !
05/10 Nous nous promenons dans le chouette parc national IPE (dunes, marais). Nous allons aussi du coté de Rustico et North Rustico (villages sympas). Finalement, nous ferons l’impasse sur la partie est de l’ile : un petit tour à Charlottetown (sympa), puis nous décidons de dormir à Summerside, pour être plus prêts de la sortie de l’ile le lendemain. La aussi, peu de BB sont ouverts (le week end de thanksgiving approche). Sur IPE finalement nous aurons bien aimé le coin de Cedar dunes et du parc nat.ipe mais les routes sud du circuit central (Summerside-Charlottetown par la cote) et nord du circuit ouest (de Summerside à Bideford) sont plutôt décevantes. Pour le reste je ne peux pas vous dire, nous avons peut être raté de jolies choses ??? (North cape et est de l’ile)
06/10 Nous retraversons le pont dans l’autre sens (40.75 cad) et nous dirigeons vers la nouvelle écosse en longeant la cote. Nous arrivons en début d’après midi a port Hawkesbury (entrée de l’ile du cap breton). Il fait beau, nous décidons de partir en direction du Cabot Trail. La route 19 est jolie, mais les villages que nous traversons sont minuscules…nous décidons donc de pousser jusqu’à Chéticamp…quelle erreur ! C’est thanksgiving, le festival celtique et samedi soir en fin de saison : tout est réuni pour que les hôtels affichent complet ! Nous finirons par dormir dans la chambre des proprios du bb pilot whale a 112 cad quand même…mais je pense que nous pouvons nous estimer heureux de n’avoir pas eu a repartir de l’ile !
07/10 : il fait gris, ce n’est sans doute pas la journée idéale pour voir le Cabot trail mais tan pis ! (accès 13.8 cad). Les couleurs de ce coté tirent plus sur le jaune que le rouge, mais la route cotière fait surement partie de la liste des plus jolies que nous ayons vues (avec la Great ocean road en Australie, la 17 miles drive en Californie, une bonne partie du nord et de l’ouest des routes côtières corse, chapman’s peak drive au Cap ou encore la rd 25 qui longe le pacifique a Coromandel en Nouvelle Zélande…liste non exhaustive !!!) Nous voila a port Hawkesbury en fin d’après midi. Nous allons souper au cove restaurant (juste après la sortie de l’ile cap breton, motel-resto signalé par un grand pêcheur jaune : le cadre est sympa et c’est bon !).
08/10 7000 km au compteur. Nous nous dirigeons vers Halifax, la ville est intéressante et agréable a visiter, mais aucun gite ni motel ne nous inspire …nous repartons en direction de Peggy’s cove et aboutirons vers 21h00 a Shad bay, dans un motel tenu par un indien bien sympa : le blue nose inn (80 cad avec café le matin). La chambre est sympa, la vue est très jolie (nous nous en rendrons compte au lever du jour)…et nous sommes les seuls clients ! ambiance shinning !
09/10 : ce coin là est très chouette, nous retournons sur nos pas visiter prospect, joli petit village au bord de l’eau Peggy’s cove et son fameux phare (touristique mais agréable), Malhone bay et enfin Lunenburg jolie petite ville où nous dormirons au bonnie’s bb.
10/10 Nous continuons de longer la cote et nous arrêtons nous balader a l’annexe côtière du parc Kejimkujik (jolis bords de mer, phoques), Yarmouth, et escale a Digby : bb bayside’s inn, sympa, en bord de mer.
11/10 Nous décidons de visiter Long et Brier island : il n’y aura pas de baleine au programme mais des phoques et de jolis sentiers. Nous n’avons pas regretté le détour. Mais il y en a bien pour une journée de visite, du coup nous n’allons pas plus loin qu’Annapolis royal ce soir : c’est une jolie étape et nous tombons sur un magnifique bb tenu par la très sympathique Faith : le King George Inn :allez y c’est super : maison historique, grand luxe : salle de bain dans la chambre, cheminée, lumière tamisée, meubles d’époque, TV…et bon petit dejeuner pour un prix très raisonnable ! www.kinggeorgeinn.20m.com
12/10 Nous ratons de peu le mascaret à Truro (vague qui remonte le fleuve au moment de la marée montante) et nous voilà en fin de journée à nouveau au New brunswick à Moncton. Il pleut comme vache qui pisse et, alléchés par les prix affichés et las de rouler, nous trouvons le pire bb de tout le voyage : le glory inn : n’y allez pas c’est moche et sale. Pas grand-chose a faire en ville non plus à part boire un coup et manger mexicain…Bref, c’est plutôt un jour sans !
13/10 Nous partons de bonne heure et sans remord pour tester la cote magnétique (faux plat qui donne l’impression d’être attiré en haut d’une cote, moteur coupé, comme par un aimant ): c’est marrant mais honnêtement, je ne sais pas si ça vaudrait le coup de payer pour ça ! Nous visitons les fameux Hopewell rocks, nous baladons au cap enragé et dans le parc de Fundy, faisons un tour a st John qui ne nous inspire pas (assez industriel et pas beaucoup de charme…genre Glasgow pour ceux qui connaissent), bref, nous allons jusqu’à St Andrews by the Sea et dormons au pub Kennedy house. Le village est très joli, la lumière magnifique en fin de journée et le Harbour front restaurant parfait…Nous avons bien fait de continuer jusqu’ici…après de toutes façons, c’est quasiment l’Amérique –US- et bye bye l’Océan !!!
14/10 Nous allons jusqu’à la frontière à St Stephen, observons les files d’attentes à la frontière (le CAD est pour la 1ere fois supérieur a l’US Dollar et c’est la ruée vers les magasins américains le week end), puis nous remontons sur Fredericton la ville est agréable mais peu animée le dimanche, nous poursuivons le long du fleuve st jean : la route est superbe et les couleurs sont bien là, nous passons devant le plus long pont couvert du monde, la capitale mondiale de la patate (siège de Mac Cain), jetons un coup d’œil aux gorges de Grand sault et finissons la journée à Edmunston. La ville est assez industrielle : des aqueducs transportent de la pate à papier vers les US, de la fumée blanche s’échappe ici et là, et l’odeur spécifique à cette industrie est omniprésente. Juste avant l’entrée de la ville, nous faisons halte au nid d’aigle : très joli BB avec sdb dans la chambre, accueil aux petits oignons par Norma, balade dans le jardin et le long du fleuve et petit déjeuner gratiné : superbe adresse, là aussi, allez y ! www.aunidaigle.com Nous dinons en ville, chez charlotte, cher mais très bon.
15/10 Nous continuons a remonter vers Montréal cette fois ci nous revoilà au Québec. Nous nous promenons du coté de Packington, Notre dame du lac (pour les campeurs : les gérants du camping ici sont plus que sympas), Cabano. Puis nous retrouvons le St laurent à hauteur de Rivière du loup. Nous le redescendons par la Rte 132. Kamouraska nous plait bien, mais c’est finalement à St jean port joli que nous ferons halte au bb de l’Hermitage (jolie vue et tranquille à l’écart de la route) www.maisonermitage.com . St jean port joli est réputé pour ses sculpteurs sur bois : l’expo au bord de l’eau et le musée valent vraiment le détour : nous n’étions pas très chauds pour ce dernier et nous sommes laissés convaincre mais n’avons pas regretté : c’est très bien fait, on ne s’ennuie pas et vous verrez des œuvres que l’on ne voit nulle part ailleurs, L’hommage à Norman Rockwell en sculpture sur bois vaut le détour à lui seul.
16/10 Nous hésitons puis finalement nous disons qu’une autre petite étape à Quebec serait sympa : on trouve sans grande difficulté le chouette bb la maison sous l’orme à Levis www.geocities.com/sousorme/ A la différence de Quebec on peut se garer facilement sans frais. Certes, il faut prendre les escaliers (et surtout les remonter au retour) et payer le traversier 10.60 cad ar pour deux mais à choisir, je dormirais plutôt à Lévis qu’à Quebec (en plus, le soir au retour, la vue sur Quebec illuminé depuis le traversier vaut vraiment le coup d’œil). Re-balades à Quebec, souvenirs (ne ratez pas la boutique oh bois dormant au bout de la rue du petit champlain, ne serait-ce que pour le plaisir des yeux, et resto au lapin sauté (un régal celui là, notamment les lasagnes au lapin, rue du petit champlain aussi).
17/10 Puisque nous avons un peu de temps avant notre dernière nuit à Montréal, nous faisons un détour par les cantons de l’est : sherbrooke (nous aurions mieux fait de zapper et de passer plus de temps autour du lac massawipi), North hartley puis Magog : dernière petite escale sympa au bb au cœur de magog : Christiane est intarissable sur sa région www.aucoeurdemagog.com Nous n’aurons malheureusement pas beaucoup de temps pour approfondir le sujet, et les couleurs sont déjà parties à ce moment là.
18/10 Il faut faire le check in aux suites labelles et rendre la voiture avant midi : nous ne trainons pas car même en milieu de journée, il faut se méfier des embouteillages aux ponts à l’entrée de Montréal. Mais tout se passe bien, nous arrivons le réservoir vide chez Alamo : je n’ai jamais vu un retour de véhicule se passer aussi vite : un coup d’œil, un coup de scan et un petit débit carte du plein d’essence, en 10 mn c’était réglé ! Bye bye bonne vieille Dodge et supers journalistes de radio Canada sur l’auto radio…Nous la rendons avec 10 657 km de plus au compteur. Il fait beau, nous nous promenons tranquillement dans Montreal et visitons notamment le village que nous n’avions pas encore vu. Pizza rue St Denis.
19/10 Notre avion est à 23h25 mais il pleut pour ce dernier jour. L’hôtel a accepté sympathiquement de nous laisser la chambre jusqu’en début d’après midi, puis de garder nos bagages (la navette pour l’aéroport est à moins de 10mn a pied). Nous visitons le musée des beaux arts, un peu de ville souterraine pour éviter la pluie et faisons un tour à l’I-Max sur les quais, pour passer le temps. Brasserie rue St Denis en fin de journée. Bref, dernière journée tranquille…On rencontre encore une dernière super Québéquoise dans la navette qui nous emmène à Trudeau et voilà. Le vol Air transat de retour vers Lyon est plein mais se fait sans problème et à l’heure !
Budget : 2635 euros par personne tout compris (dont avion 500 euros, et location de voiture 450 euros chacun pour 34 jours)
Mes impressions en bref : 1-Vive les Québéquois, vive les canadiens, rien que pour ça allez y ! …et Merci à tous ceux qui nous ont si gentiment accueillis ! 2-N’espérez pas trouver un super rapport qualité prix 3-N’y allez pas pour bien manger… 4-Ecoutez radio Canada : c’est instructif et les journalistes sont bien plus percutants, plus enthousiastes (en un mot…plus intéressants) qu’en France. 5-L’automne est une magnifique saison (bien plus de rouge que chez nous), je ne suis pas sure que les paysages m’auraient autant plu en été…Mais faites attention de ne pas trouvez porte close dans beaucoup d’endroits après le 30/09 6-C’est vraiment une destination « pépère » : on ne se prend pas la tête, tout roule, les infrastructures sont bonnes, pas de gros pb de sécurité : idéal pour commencer les voyages en individuel (je suppose qu’en été, il vaut quand même mieux réserver les « couettes et café » à l’avance).
Sites utiles : Parcs nationaux: Sépaq Courriel : inforeservation@sepaq.com Site Internet : www.sepaq.com
Parcs fédéraux: Parcs Canada Courriel: parcscanada-que@pc.gc.ca Site Internet: www.pc.gc.ca
www.bonjourquebec.com www.giteetaubergedupassant.com www.hebergement-quebec.net www.traversiers.gouv.qc.ca et www.traversier.com http://www.dfait-maeci.gc.ca/...as/faq-fr.asp#1_1_14
Lecture : Noeuds et dénouements de Annie Proulx, (Prix Pulitzer et National Book Award…. Rien que ça !). Ce n'est pas le Québec...c'est Terre-Neuve mais les personnages sont attachants, on a froid pour eux, on a l'impression d'entendre le vent siffler et les vagues rugir... Je conseille !!!! 😉
Préparation :VF bien sur : merci tout particulièrement à Vivlavie, saucier, nefer, vautour2121, louloulune…et tous les autres !Guides : Ulysse Canada 200xxx bien mais donne des adresses un peu chères et pas difficile a trouver, Routard, Lonely planet Quebec (vieux mais comme toujours bien documenté sur les sites à visiter), Guides bleusOffices de tourismes : ils sont Tops ! N’hésitez pas à visiter leurs site, notamment bonjourquebec. Que ce soit le Quebec ou les provinces maritimes, ils nous ont fournis de nombreux renseignements avant le départ et nous ont adressé gratuitement doc et cartes par courrier. Avant de partir nous avons seulement booké le vol, la voiture et la 1ère nuit à Montreal
Réservations :Vol : Air transat, trouvé grâce au comparateur de vols VF (le plus efficace que j’aie pu tester cette année). Billet souscrits en ligne environ 2-3 mois avant le départ. 500 euros chacun TTC, vol direct Lyon Montréal, tout a été ok : ponctualité, service. Il faut payer ses écouteurs et ses boissons alcoolisées mais pour ce prix là et 7H de vol seulement, on ne va pas se plaindre quand même !Voiture : le lonely planet indiquant qu’il est souvent difficile de trouver sur place des loueur en km illimité (ce que nous n’avons pas vérifié), nous avons cette fois booké la voiture depuis France. Nous sommes passés par Autoescape : 891 euros ttc pour une petite berline (2e catégorie), 34 jours, km illimités et assurance tous risques (1Millions de CAD de responsabilité civile).Hotel : nous avons réservé aux Suites Labelle via fastbooking. Aucun Problème :104 CAD la nuit petit déjeuner compris (buffet) …et nous voilà partis le jeudi 13/09 matin pour Saint Exupery. Nous décollons, le commandant de bord nous souhaite une « belle envolée »…ça commence bien !
13/9 Nous voici à Montréal vers 12H30. L’immigration et la récupération des bagages se fait rapidement, nous retirons un peu de cash au distributeur de l’aéroport (ils ne donnent pas plus de 300CAD par retrait a la BMO, je suppose pour toutes les cartes étrangères). A ce propos, inutile d’acheter des devises depuis France, même si tous les distributeurs de l’aéroport étaient en carafe, la société de navette vers le centre ville prend les cartes (et le cours est bien meilleur aux distributeurs qu’en achetant des devises en France). Nous prenons la navette (guichet à l’extérieur du hall d’arrivée sur le trottoir). Nous prenons l’aller retour (valable au moins 2 mois) : 48 CAD A/R pour 2. Nous sommes à la gare routière vers l’université Berri environ 40 mn plus tard. Notre hôtel est à 5 mn de marche : rien à redire, bien situé, personnel sympa, accès gratuit à internet, TV cablée avec chaine Cinéma (nous en verrons peu d’autre ensuite) chambre très correcte (style Ibis) avec petite kitchenette en plus. Le quartier latin n’est pas loin. Nous profitons du soleil ce 1er après midi pour monter à pied vers la place Sherbrooke, le mont royal et profiter de la vue depuis le belvédère, on redescend par l’université Mc Gill et retour par la rue Ste Catherine. Sympa pour un premier aperçu. Le guide « Montreal » de l’office de tourisme propose des itinéraires à pied. Le soir nous retournons rue Prince Arthur où nous avions repéré un joli resto (la cabane du grec ou qq chose comme ça) et là quelle déception ! 51 cad pour 2 pseudos moussakas (30 euros quand même) … autant vous dire que les desserts ne nous ont pas tentés … Et à ce niveau là… je sais que je ne vais pas me faire des copains chez les canadiens, mais coté restos désolée…à de très rares exceptions près, c’est plus cher et bien moins bon que chez nous ! Vous me direz « mais quelle idée, aussi, de vouloir manger une moussaka à Montréal ? », vous avez raison… Mais d’abord, nous en avions envie, et le resto nous avait tapé dans l’œil ! En tous cas, moussaka ou pas, vous pouvez en croire une lyonnaise qui a déjà pas mal globe-trotté ! Lyon est la capitale mondiale de la gastronomie, c’est vrai -dit elle humblement- mais pour moi, le Canada et l’Angleterre se disputent le podium en terme de plus mauvais rapport qualité prix des restos… Bon, vous verrez plus loin que vous vous rattrapez largement sur bien d’autres points… (contrairement aux british dans la série ‘j’me fais des copains’ ;-)
14/09 Nous nous levons de bonne heure pour continuer la visite de la ville avant de récupérer la voiture. Nous allons cette fois en direction du quartier chinois, du vieux Montréal et des quais, puis allons récupérer la voiture chez Alamo. Pas d’entourloupe au niveau du contrat cette fois -cf Alamo South Africa voir mon carnet de voyage 2006 http://voyageforum.com/v.f?post=895952; . L’accueil est pro, tout est en règle, ils nous précisent bien qu’il faudra rendre la voiture réservoir vide et qu’ils nous factureront le 1er plein (contrats autoescape un peu bizarres à ce niveau là…c’est quand même plus pratique de refaire un plein à la fin du voyage, mais bon…). La voiture n’est pas prête, du coup ils nous donnent une grosse Dodge : et ça fait vraiment Amérique pour moi qui roule en Twingo habituellement…et pas de pb pour caser les bagages dans le coffre ! En discutant un peu, ils acceptent aussi que nous retournions la voiture le dernier jour avec une heure de rabe (c’est toujours sympa d’avoir un peu plus de marge). Nous retournons d’abord faire un tour dans le quartier du plateau royal, puis direction Terrebonne. Nous avons un peu de mal à trouver l’entrée d’autoroute et nous perdons un peu mais les montréalais nous renseignent très gentiment et nous voilà partis pour la rive nord du Saint Laurent direction le chemin du Roy !
Terrebonne : petite halte tranquille pour visiter les moulins, les sentiers le long de la rivière et le village puis nous reprenons la route, berthierville nous semble sympathique aussi mais c’est encore un peu tôt pour voir les oiseaux migrateurs en face, sur le parcours proposé par la société d’ornithologie du coin (R 158 à droite avant St Ignace de loyola). Il se fait tard et nous mettons le cap sur 3 rivières. Il commence à faire nuit et nous trouvons un joli gite sympa : le huard avec sdb privée.
Un petit mot sur les gites en général : la plupart du temps nous avons essayé de dormir en B&B (aussi appelés gites ou couette et café) plutôt qu’au Motel : plus sympa et meilleur rapport qualité prix si l’on tient compte du petit déjeuner. Mais pour rester dans notre budget il faut le plus souvent prendre une salle de bain partagée. Ce n’était pas vraiment dans nos habitudes de voyage jusqu’à présent mais ceci dit, à de très rares exceptions près, c’était toujours très propre, confortable et pas si contraignant que ça une fois qu’on en a pris l’habitude. La plupart de B&B nous ont coûté entre 70 à 90 CAD TTC…sachant qu’à cette période, on peut assez facilement négocier 15% … notamment si l’on paie cash…et quelques fois un peu plus…Mais c’est une formule que je vous conseille vivement : autant j’ai détesté les restos, autant j’ai adoré l’accueil des canadiens. Ils savent vous mettre à l’aise rapidement, sont très chaleureux, bavards aussi…(ça je ne m’y attendais pas spécialement), et jamais avares ni d’explications et ni d’histoires pour vous aider à découvrir leur région, leur culture ou leur façon de vivre. Là je dis un grand bravo ! Les commerçants eux aussi sont particulièrement accueillants et serviables : nous devrions proposer un stage chez vous dans tous les parcours de nos écoles de commerce : ça vaut tous les discours ! …Et d’accord ! Vous pouvez bien vous venger (si, si, je vous entends déjà penser…) par rapport à ma 1ère critique, parce que c’est vrai que de ce point de vue là…chez nous…en général…c’est pas bien ça ! Un point partout ! On est quittes ?
Petite balade le long du quai et resto sympa genre grill dans la rue principale « piquantes » 46 cad pour un plat chacun, 2 bières et un brownie pour 2. J’ai testé la poutine : frites avec du fromage fondu et du jus de viande. On ne peut pas dire que c’est mauvais, mais je ne sais pas pourquoi, je n’en ai jamais repris au cours du voyage…
15/09 Il pleut…après un dernier petit tour en ville et un copieux petit déjeuner nous continuons le chemin du roy, vu le temps, nous verrons le parc de la Mauricie une autre fois : en route pour Deschambault puis l’ile d’Orléan : nous nous étions dit que nous dormirions peut être là et irions voir Québec au retour. L’ile est très jolie, parsemée de coquettes petites (ou grandes) maisons. Il y a de jolis gites mais comme le temps ne s’arrange toujours pas, et qu’il est encore tôt dans l’après midi, nous revenons sur Québec (c’est à 20 mn environ). Nous nous garons près de la rue St Louis, à l’extérieur des remparts et allons faire un tour à pied dans la ville Haute. Sur le chemin, nous essayons plusieurs hôtels tous au-dessus de 90-100cad hors taxes même des 2 étoiles. Nous nous renseignons auprès de l’office de tourisme qui nous propose moins cher seulement dans les motels à l’extérieur de la ville. Nous nous disons que nous irons voir par nous-mêmes… En repartant (c’est l’échéance du parcmètre) nous apercevons une affichette qui indique chambres à 69 cad à l’auberge st louis. C’est dans la ville haute, bon, il faut être un peu sportif pour monter les bagages sous les combles et accepter la salle de bain partagée mais pour 91 cad ttc avec le petit déjeuner à coté de l’hôtel Frontenac, c’est raisonnable pour Québec. Vous pouvez aussi laisser votre voiture 24H au pkg de l’hôtel de ville pour 12 Cad au lieu de 14. C’était la nuit de samedi à dimanche, peut être aurions nous pu nous garer gratuitement, mais bizarrement, nous n’avons trouvé personne pour nous renseigner sur ce point…(et les panneaux ne sont pas très clairs). Repas dans un très bon resto : aux anciens canadiens (si, si, j’ai bien dit un très bon resto…mais 176 cad quand même…pour soupe, plat et dessert, avec une bonne bouteille de syrah c’est vrai…).
16/09 Nous nous levons de bonne heure pour profiter de la ville sans la foule, la lumière est belle, et il fait bon flâner tranquillement dans les ruelles, nous nous promenons autour des remparts, allons du coté de la citadelle, prenons le petit déjeuner puis descendons dans la ville basse faire un peu de lèche vitrine dans le quartier du petit champlain et admirer les galeries de la rue St Paul.
Nous repartons en fin de matinée pour les chutes de montmorency (nous aurions pu nous en passer à mon goût), et nous apercevons à ce moment là que nous avons bien fait d’aller sur l’ile d’orléan hier : il fait beau et le week end, le pont est pris d’assaut ! Nous continuons jusqu’à cap tourmente où nous nous arrêtons pour faire une jolie randonnée de 2h30 environ. C’est encore trop tôt pour les oies des neiges et les bernaches mais la promenade vaut le coup. Nous nous arrêtons un peu plus haut pour visiter la cathédrale de Ste Anne de beaupré et le cyclorama. Nous avons hésité avant d’entrer (16 cad pour 2) mais n’avons pas été déçus : il s’agit d’une immense toile panoramique représentant Jérusalem au moment de la crucifixion de Jésus. C’est un peu l’ancêtre du cinéma, je n’avais jamais vu cela ailleurs, il n’en reste que quelques uns au monde. Le personnel est prolixe si vous avez des questions, bref c’est à voir au moins une fois (pensez à prendre vos jumelles si vous en avez, pour voir les menus détails). Nous voilà en fin de journée à Baie St Paul où nous dormons à la jolie auberge de la grande maison (les auberges ont plus de chambres et sont généralement un plus chères que les B&B).
17/09 Départ pour le parc des gds jardins et la balade du lac des cygnes : ça grimpe un peu (je la classe dans la catégorie des « moyenne difficulté » sachant que je suis loin d’être une grande sportive). Il fait beau, les arbres commencent à jaunir et à rougir, c’est chouette. Il paraît que d’autres randonneurs ont vu une ourse et ses oursons en contrebas du sommet. Nous n’aurons pas eu cette chance mais nous avons bien apprécié ces 3h d’escapade (sauf les bibites…en fait des petits moucherons noirs indolores sur le moment et très voraces ! Ce sera heureusement le seul endroit où nous les rencontrerons mais les piqûres auront duré un moment !) C’est notre 1er parc, nous avons un peu hésité avant d’acheter la carte Sepac (30 cad par personne) mais a raison de 3.5 cad par parc en g��néral nous l’aurons finalement bien amortie surtout qu’à plusieurs endroits, selon la météo et notre heure d’arrivée nous avons fait une entrée un jour+une 2e le lendemain. www.sepaq.com Nous continuons à remonter la rive nord : st joseph de la rive où nous visitons la papeterie st gilles en attendant notre 1er traversier pour l’ile aux coudres : petit tour de l’ile, re traversier dans l’autre sens et très jolie halte au cœur d’art, gite aux éboulements tenu par Johanne Thomas. Notre chambre « marine » donne sur l’ile aux coudres elle a l’avantage d’avoir une sdb partagée mais accessible depuis chacune des 2 chambres sans avoir à passer par l’extérieur. Le petit déjeuner devant la baie vitrée entre chien, chat et perroquet est parfait, et Johanne, qui a aussi une galerie à baie St Paul est vraiment charmante. En plus c’est l’effervescence, elle prépare le festival rêves d’automne de baie St Paul qui doit avoir lieu la semaine suivante. Ses tableaux vernis en relief sortent de l’ordinaire…pour les curieux, voici son site : www.coeurdart.ca
18/09 après un passage par Cap aux oies et Ste irénée, nous voici à la Malbaie. C’est une petite escale (nous en sommes à 850km depuis le départ), mais nous voulons profiter du beau temps et voir le parc des htes gorges. C’est trop tard pour aujourd’hui, nous visitons tranquillement les environs (manoir richelieu et belles maisons aux environs), pointe au pic, plage de cap à l’aigle et surtout nous profitons de l’hospitalité de Louise au BB rêve d’aigle (à cap a l’aigle) : elle est pleine de petites attentions pour nous rendre la vie agréable et son petit déjeuner vaut le détour, elle fait partie des hôtesses qui nous auront marqués pendant ce voyage. www.aigledunreve.ca En plus nous nous retrouvons en compagnie de 2 sympathiques motards québéquois qui nous ont donné des tuyaux sur les routes et nous ont entre autre expliqué l’importance de TV5 pour eux…et la préservation de la langue et de la culture francophone sur ce continent anglo saxon…à bon entendeur !
19/09 En route pour le parc des htes gorges…nous choisissons l’acropole des draveurs. Il fait très beau (nous montons en tee shirt) et nous rencontrons un couple de québéquois sympas et bavards qui nous font un peu oublier la gravité ! En haut c’est superbe mais celle-là, je la classe dans les « difficiles » : après 5-6H de montée-redescente dans les pattes nous regardons depuis la voiture jusqu’où nous sommes allés…gloups ! Heureusement que nous ne le savions pas avant, je ne sais pas si nous aurions eu le courage d’attaquer ! Nous continuons la route :petite escale à Port au persil mais l’auberge qui nous inspire est trop chère et il est encore tôt, il n’y a pas grand chose à visiter et nous poursuivons donc vers la rive sud du Saguenay : la route est superbe. Une petite halte à petit Saguenay et nous voilà à l’Anse St Jean. Nous avons repéré un BB : le globe trotter…Celui là, vu son nom, on ne peut pas le zapper ! Je vais donc frapper (c’est toujours moi qui suis de corvée de négociation…mon cher et tendre conduit, lui…) et me retrouve en face du mémorable André Bouchard !!!! Oui, oui, j’ai bien dit mémorable ! Il sait ce dont un voyageur a besoin : peignoirs moelleux, chambres bien conçues, internet en libre service, eau minérale, véranda donnant sur la rivière livres et revues touristiques à disposition…Et je ne vous ai pas encore parlé des succulents petits déjeuner concoctés par mister André et servis dans la bonne humeur générale. Bref, un nouveau proverbe lyonnais est né : lorsque, parfois, on trouvait qq chose de nettement moins bien, la formule consacrée était « Aaaah ! ici c’est sûr que c’est pas chez le globe trotter ! » Nous avons aussi diner-souper- comme disent les québéquois- dans un petit resto sympa : le bistrot de l’anse : sans prétention, ils servent pâtes, burgers, pizzas mais réalisés avec de bons produits bios et c’est ma foi fort goûteux et pas plus cher qu’ailleurs (ni moins…) ! Avec le recul, nous serions bien restés une journée de plus ici mais à ce moment là il était encore difficile de savoir si nous aurions du temps ou pas sur la fin…En tous cas merci André, nous nous souviendrons longtemps de toi !!! www.bbcanada.com/322.hyml/
20/09 nous traînons un peu autour de l’anse st jean (car arrivés trop tard la veille pour faire un tour), et faisons une partie du sentier de la vierge du coté de rivière éternité : nous ne re-descendrons pas jusqu’à la statue, découragés par d’autres visiteurs et sans doute aussi un peu feignants suite à la randonnée de la veille… Nous voilà à Roberval où nous voulons nous arrêter pour visiter val jalbert le lendemain. Quelle déception : les gîtes sont peu accueillants et chers, les motels aussi mais après avoir tourné un moment nous finissons par le motel Roberval : 91 cad avec pdj pour se retrouver à l’entrée de la ville au bord de la nationale. C’est correct par rapport à ce qu’on a vu d’autre sur le coin, mais c’est d’un très mauvais rapport qualité prix par rapport à nos gites habituels : on a finalement pris l’habitude des sdb partagées et l’hospitalité n’a rien à voir…Resto grequo recommandé par le routard…à éviter si vous voulez mon avis…Bon c’est une soirée sans, il en faut bien une de temps en temps… Si vous passez par là, essayez plutôt vers mashteuiatsh ou en dehors de la ville.
21/09 Val jalbert (38 cad pour deux), visite d’un village historique reconstitué : le site qui entoure le village est sympa mais si vous avez peu de temps, il vaut mieux privilégier le zoo de St Félicien… Oui, oui je sais, c’est un zoo, avec des bestioles en captivité forcément (j’en entends déjà certains), mais en fait c’est plutôt nous qui sommes en cage (trimballés dans un petit train grillagé), et les bestioles en question sont représentatives des espèces qu’on trouve en Amérique du Nord : orignaux, ours noirs, chiens de prairie, Wapiti, bisons, loups etc… J’ai trouvé la formule agréable et n’ai pas eu mauvaise conscience après la visite…sauf peut être, vis à vis des 2 ours polaires qui avaient l’air de bien s’amuser dans leur piscine, mais là j’ai quand même plus de doutes ! En tous cas ils étaient magnifiques à voir sous l’eau à travers les parois vitrées avec les bulles d’air qui remontaient de leur fourrure… Nous continuons par le nord du lac st jean pour nous retrouver en fin de journée chez Marie : au petit bonheur à Péribomka : voilà une étape qui porte bien son nom et nous fait oublier celle de la veille. Marie est énergique, c’est le moins qu’on puisse dire ! En plus elle a passé plusieurs année en France et c’est intéressant de voir son point de vue sur les français…Voici en tous cas un sujet à éviter si vous croisez en France l’un de ses compatriotes : l’accent québécois…C’est vrai qu’à longueur de journée cela doit finir par être lassant…et manquant d’originalité de surcroît…qu’on se le dise !!! Et au Québec, n’oublions pas que c’est nous qui devons avoir un accent bizarre…Autant éviter les sujets qui fâchent mais j’espère bien que vous garderez longtemps cette façon de parler qui nous fait sourire : non par moquerie, mais parce qu’elle nous attire tout de suite de la sympathie et que vos formules sont souvent bien plus imagées et charmantes que les nôtres…et qui plus est, souvent inattendues pour nous, tout simplement ! Nous passons une très bonne soirée à discuter d’histoire d’ours avec des suisses de passage autour des bons petits plats de Marie. Si vous passez par là en fin de journée arrêtez vous au petit bonheur et ne ratez pas la table d’hôtes : l’un des meilleurs rapports qualité prix du voyage (et très bonne cuisine…si si !!!)
22/09 1850 km au compteur. Nous repartons sur la rive nord du Saguenay : parc de la pte taillon, ste rose du nord, sacré cœur et pointe de l’anse. Nous suivons pour une fois le routard qui parle de la ferme 5 étoiles comme l’une des meilleures étapes du Québec (à Sacré Coeur avant Tadoussac)… Mouais… Je ne sais pas ce que valent les activités, mais pour la partie chambre + table d’hôtes c’est bien moyen et ça sent l’industrie touristique à plein nez. Il fait gris et pluvieux, nous allons faire un tour à Tadoussac et apercevons quelques petits rorquals depuis le rivage.
23/09 Balade à baie Ste marguerite de bon matin pour essayer d’apercevoir les belugas mais il y a beaucoup de vent et ce ne sera pas pour cette fois ! Retour à Tadoussac où vu la météo nous décidons finalement de ne pas prendre le tour en bateau (puis il faut dire que nous avions été gatés coté baleines à la péninsule de Valdes il y a qq années et en Afrique du sud…nous préférons rester sur ces bons souvenirs). Nous remontons le St Laurent et nous arrêtons à Cap bon désir (réserve canada qui ne fait pas partie du réseau Sepaq 13.80 cad pour 2). Nous apercevrons encore quelques petits rorquals pas très loin…mais pas très spectaculaires (on voit sur leur dos). Puis nous continuons de longer la rive nord : la route est belle et nous arrivons tranquillement à Godbout en fin de journée (gite du vieux quai : sympa mais un peu cher avec la table d’hôtes…il faut dire qu’il n’y a pas grand chose d’autre au village à part un motel peu engageant) et Baie Comeau, un peu plus au sud ne nous a pas franchement inspirés (on dirait une zone industrielle).
24/09 Nous voulons aller voir l’archipel de Mingan, Cap au nord donc ! Petit arrêt à la pointe des monts pour aller voir le phare…Finalement un « petit » ours noir en train de déguster une carcasse de je ne sais quoi à coté de la table de pic nic nous dissuade d’aller jusqu’au phare, mais le site est superbe. Le petit détour vaut le coup si vous passez dans le secteur. Les petits villages et les épinettes se succèdent ensuite, l’office de tourisme de port quartier nous donne le guide avec les renseignements concernant les croisières pour Mingan…et nous voilà en début d’après midi à Havre st pierre. Nous commençons par aller à l’office de tourisme d’où l’on peut booker les tours…Il est bizarrement désert et l’on finit par apprendre qu’il n’y a plus de croisière pour l’archipel de Mingan depuis mi septembre (contrairement à ce que les brochures de la région Duplessis indiquaient). Déception !!! Il y aurait peut être eu une petite chance de pouvoir partir de longue pointe de Mingan le lendemain a 9h selon la météo et selon le nombre de participants mais il n’y avait quasiment rien d’ouvert pour dormir sur place et nous n’avons pas envie de « perdre » un après midi pour peut être rien. Du coup retour à Godbout –800 bornes dans la journée – pour pouvoir prendre le ferry à 8h00 le lendemain matin direction gaspésie.
25/09 A cette époque de l’année, pas besoin de réservation pour le traversier vers Matane : il n’y a qu’à mettre la voiture sur la file d’attente lorsqu’on se lève environ une heure à l’avance (le gite du vieux quai n’est pas loin de l’embarcadère, c’est pratique). Coût de la traversée : 58 cad pour 2 adultes + la voiture. Nous voilà vers 9h30 sur la rive sud du St laurent. Avant de partir faire le tour de la Gaspésie, nous décidons de redescendre au sud pour voir les jardins de Métis (encore chouettes malgré l’époque un peu tardive) et le parc du Bic. Il fait gris dans l’après midi et nous ne faisons qu’un petit tour au parc (dans ces cas là la carte Sepaq a tout son intérêt), nous profitons du mauvais temps pour assister à une conférence intéressantes sur les phoques (nous sommes maintenant incollables sur les phoques communs et les phoques gris : les 2 espèces que l’on trouve le plus fréquemment dans le coin). Pour dormir nous ne voulons pas être trop loin de l’une des entrées du parc : l’auberge du Mange Grenouille, au village du bic m’attire l’œil par sa belle couleur rouge et son nom évidement. Me voilà à la réception, un client est en train de prendre un chambre devant moi, c’est cosy, la carte affiche un menu gastronomique à 80cad…ça sent le luxe !!! Je tente quand même ma chance et là miracle ! Oui, si on soupe sur place ce soir (les tables d’hôtes commencent à 30cad…j’ai quand même vérifié…), le patron me fait un prix sur le BB. Su-per ! la chambre est très mignonne, dehors le jardin est charmant, et on peut même profiter du spa qui donne sur le parc du Bic en contrebas (mais c’était un peu frais ce jour là) et le resto…je ne vous dit que ça ! Alors là… c’est cher (bien sûr nous dépassons allègrement le budget habituel) mais c’est superbe !!! Le service est parfait, la déco géniale, les plats à la fois originaux et savoureux : bref c’est l’idéal pour une délicieuse soirée en amoureux. Et le matin le petit déjeuner se prend dans la même salle avec vue sur le parc du Bic : parfait pour démarrer une belle journée ! Toutefois le prix sur la chambre doit dépendre du moment où l’on arrive : nous y avons envoyé un autre couple rencontré 15 jours plus tard, et il semble qu’ils n’ont pas reçu le même accueil à la réception… Quoi qu’il en soit cela restera pour nous un très joli souvenir. www.aubergedumangegrenouille.qc.ca
26/09 Encore une jolie balade au parc du Bic, et c’est parti pour le tour de la Gaspésie : nous allons jusqu’à Amqui, il fait un peu gris et les couleurs ne sont pas encore au rdv. Nous remontons sur la cote nord et nous arrêtons à Ste Anne des Monts. Encore une jolie rencontre ce soir : nous dormons au gite « sous la bonne Etoile ». Véronique est aux petits soins, tout est prévu pour nous mettre à l’aise, et alors les confitures maisons… Je ne vous dit que ça ! Merci Véronique pour ta gentillesse, ton sourire et ta générosité : ta bonne étoile vaut bien tous les palaces 5 étoiles ! www.souslabonneetoile.com …Et en plus il y a un bon resto de poisson à Ste Anne : la poissonnerie du quai.
27/09 De Ste Anne aussi, nous partons à regret, direction parc de la Gaspésie. Il fait grand bleu aujourd’hui, nous avons le temps de faire les jolies balades du lac aux américains et du Mont Fortin : sur le chemin du retour nous avons même la chance de croiser une mère orignal et son petit qui se mettent à traverser le sentier devant nos yeux éblouis. Même le « petit » est haut sur pattes : on s’en rend bien compte quand il sort des buissons ! Merci encore Véronique ! C’est encore elle qui nous avait conseillé cette marche. Nous faisons étape à Cap des rosiers pour ne pas être trop loin de l’une des entrée de Forillon le lendemain : il reste une chambre à la belle forillonne : elle est petite mais le cœur de ses hôtes est grand ! Et ce sera le petit déjeuner le plus pantagruélique de tous (pourtant la compétition est sévère en la matière). www.gitescanada.com/labelleforillonne
28/09 Il pleut : ce sera la plus mauvaise journée du voyage coté météo. Nous abandonnons les projets de balade a Forillon et décidons de faire une journée « pratique » à Gaspé : lessive, courses etc… BB l’Emerillon (que nous ne recommandons pas : c’est joli, mais cher et sans âme, nous aurions du dormir à Cap aux Os si nous avions su…). Nous testons aussi Tim Horton : le fast food devant lequel les canadiens font la queue pour avoir du bon café le matin. Niveau sandwich en tous cas ça ne vaut pas les wendy’s….(old fashionned hamburger : non c’est pour rire, je ne fait pas la promo des fast food, mais puisqu’on mange ici plus pour se nourrir que pour déguster, le menu baconnator du wendy’s n’est pas le moins bien placé en rapport qualité prix.)
29/09 Aaaah il fait beau !!! Balade matinale à Forillon…où nous perdons du temps pour retrouver la voiture en revenant du Mont st Alban… Nous continuons la route jusqu’à Percé : la vue en arrivant au dessus du village est très jolie. Beaucoup de motels, nous arrivons au BB du presbytère que Véronique nous avait recommandé : Michel est adorable et le gite très joliment décoré. On a l’impression de déjeuner dans une salle à manger de princes le matin et de nombreuses spécialités locales sont au menu (cretons, fromages, beurre d’érable etc…) www.perce-gite.com En allant faire un tour au village, nous nous faisons alpaguer pour nous faire acheter le tour en bateau pour l’ile de bonaventure. Je discute un peu : l’après midi est déjà bien entamé et j’aimerais prendre mon temps pour visiter l’ile. Finalement pour 30 cad, nous ferons le tour de l’ile en bateau aujourd’hui et partirons demain avec les salariés de la Sepac à 8h30 pour visiter l’ile et voir la colonie de fous de bassans : vendu ! …Si ce n’est que nous allons réserver 2 couverts à la maison du pêcheur…et que nous voyons le bateau partir à toute allure par la fenêtre ! Ils pensaient avoir tout le monde à bord et sont partis plus tôt que prévu ! Eh oui c’est la fin de la saison !!! Le bureau les appelle et ils reviendront finalement nous chercher La balade en mer est sympa, la lumière est jolie en fin de journée les fous de bassans de disputent le moindre recoin de corniche, les phoques barbotent et un petit rorqual vient même montrer son dos juste avant de revenir à quai. Nous faisons aussi la rencontre d’un bucheron de la cote ouest, fraichement retraité et de sa femme : histoires d’arbres, d’ours, et de chinois qui cultivent de la dope dans les recoins des forêts de Colombie britannique… Repas à la maison du pêcheur (miam)
30/09 Levés de bonne heure pour ne pas rater le bateau qui part à l’heure. Il n’y a pratiquement aucun touriste avec nous, nous avons l’impression que l’ile est a nous : les rangers sont très sympas et nous expliquent que les fous qui ont maintenant élu domicile sur la terre ferme faute de place sur les corniches ont cependant gardé leurs habitudes de défense du territoire : gare à celui qui atterri un peu trop près du nid du voisin ! Prises de bec garanties : c’est chouette à voir, la plate forme d’observation est bien conçue et permet de bien les observer sans les déranger… A ne pas rater ! (attention quand même : nous avons rencontré des touristes qui ont trouvé porte close 10 jours plus tard !). Au retour nous prenons un bateau qui vient d’amener une cinquantaine de touristes : essayez d’y aller de bonne heure... Nous continuons la route qui longe la cote sud, nous pensions faire escale à Carleton mais ne sommes pas inspirés…Pas plus que par l’espèce d’auberge « château Bahia » perdue dans la forêt, déserte, et qui nous fait l’effet d’un coupe gorge…ambiance blair witch si vous voyez c’que j’veux dire… Des touristes que nous avons rencontrés plus tard nous ont pourtant confirmé que c’était plutôt sympa…comme quoi, il ne faut pas toujours se fier aux apparences. Nous faisons juste un tour au parc de Miguasha sur les berges (Musée trop cher pour voir des fossiles, même avec la carte Sepaq et en plus il est déjà tard). Nous finissons par atterrir en territoire anglophone, à Campbeltown. Un seul B&B en ville, passable sans plus. Un truc à savoir : les taxes n’étant pas les mêmes, l’essence est moins chère qu’au Quebec : faites le plein coté New brunswick ! (10 cad de moins sur un plein environ)
01/10 Nous continuons de longer la cote tranquillement jusqu’à Caraquet. Il est encore assez tôt mais nous n’aurons pas le temps de visiter Lameque et Miscou aujourd’hui. Nous nous arrêtons donc un peu par hasard au gite l’isle du randonneur : encore un des excellents rapports qualité/prix du voyage. Ils fêtaient leur 4ieme étoile et demie le jour de notre passage. Petit verre de bienvenue à la rhubarbe pour nous accueillir, une belle chambre et grande salle de bain tout confort et propreté irréprochable et …Denise… Une acadienne pur souche et fière de l’être ! Au moment du petit déj la voilà revêtue du costume traditionnel pour nous conter les aventures de Gabriel et Evangéline... Ou comment nous autres, vilains français, les avons abandonnés aux mains des perfides anglais qui les ont dispersés à travers le monde pour leur piquer leurs meilleures terres… Je ne vous en dis pas plus mais vraiment ne loupez pas Denise si vous passez par là ! www.randonneurbb.com Comme nous avions du temps, nous sommes allez nous promener sur le site du village historique acadien. La saison est déjà terminée nous avons donc pu nous promener tranquillement et gratuitement sur les lieux. Même si je ne suis pas très férue d’histoire, je pense que ça doit valoir le coup avec tous les comédiens qui retracent la vie d’antan… Le soir, souper a la chocolaterie huuuuuuuuuuum !!!! Même les plats salés sont bons…et quant au dessert, je ne vous en parle même pas !
02/10 5000 km au compteur. Visite des iles Lameque et Miscou, et de leurs pittoresques tourbières aux couleurs rouges, tracadie sheila et son méga homard, Nous roulons et il est trop tard pour voir le parc de Kouchibouguac aujourd’hui, d’autant plus que la carte Sepaq ne fonctionne plus ici ! Nous nous arrêtons donc a Richibucto, juste a coté : ce n’est pas très beau et tout est cher : nous finissons au motel Silver birch (74.10 cad sans pdj), c’est ce qu’il y a de moins cher dans le coin, si vous passez par là, essayez le BB juste à la sortie du parc avant la ville…c’est sans doute d’un meilleur rapport qualité prix… Rien ne nous inspire non plus comme resto : ce sera A&W ce soir (burger). Une anecdote marrante pour nous autres français : ils me propose coca ou « beer » comme boisson, j’opte pour la bière quelle erreur !!! Il ne s’agit en fait pas de bière mais d’une espèce d’infâme breuvage médicamenteux…beurk ! qu’on se le dise, les canadiens eux non plus ne servent pas d’alcool !
03/10 Nous voilà levés de bonne heure et de bonne humeur pour voir Kouchibougouac : c’est un beau parc, nous y passons un bon moment, si bien que nous n’irons pas bien loin ce soir : après nous être arrêtés a la dune de Bouctouche (jolie promenade en bois de + de 2km), nous décidons de dormir a bouctouche. Un panneau indique des chambres pas chères au BB au bord de la baie, je vais donc voir… Le proprio est parti pour la journée et a laissé les clés de la maison aux touristes qui sont là pour 2 jours ! C’est donc Mona qui me fait l’article…ça fait un peu bizarre mais je me laisse tenter devant le prix très correct des chambres. Et nous voilà à discuter devant la baie avec Hervé et Mona de l’ile de la Réunion. Ils préfèrent se préparer à manger sur place et lorsque nous revenons du resto, ils nous ferons gouter la poutine à trou : rien à voir avec l’autre, c’est une espèce de brioche avec de la confiture a la pomme dedans. Charles n’est toujours pas là mais nous bavardons et rigolons bien, et la soirée se passe très agréablement. Nous aurons quand même entendu le fameux Charles rentrer VERS 2H du mat et l’aurons rencontré au petit déjeuner…Comme beaucoup, ici, il fait autre chose que BB, il est aussi chauffeur de bus (pour d’autre dans le coin c’est souvent un travail dans l’industrie de la pate a papier). Nous quittons Hervé et Mona à regret (a propos, Hervé est photographe, voici son site : www.panoramas.re Nous voilà partis pour l’ile du Prince Edouard (IPE)
04/10 Nous arrivons via le pont de la confédération. A savoir : l’entrée est gratuite, le paiement se fait seulement au péage du retour ou sur le ferry (un peu plus cher mais plus a l’est). 2 chouettes offices de tourisme coté continent et coté IPE avec accès à internet et tous les services qu’un touriste peut espérer. Nous commençons d’explorer l’ouest : Summerside et les concours d’épouvantails dans les jardineries : c’est la foire aux citrouilles à cette saison, de nombreuses maisons et boutiques font de belles décorations automnales dans leur entrée ou leurs jardins. Nous optons pour la cote nord : pas grand-chose d’intéressant à voir de ce coté là, si ce n’est l’ambiance douce et tranquille à la fois bucolique, campagnarde (culture de patate à gogo) et maritime de l’ile. Nous ne sommes pas allés jusqu’au North cape, et le coin que nous avons préféré de ce coté est sans conteste le phare et le parc de Cedar dunes. Ce soir nous allons dormir du coté de Cavendish qui semble être la station balnéaire la plus animée du secteur… En fin de journée la route pour y arriver est magnifique à la lumière du couchant…mais le temps avance et nous ne pensions pas arriver dans une ville fantôme : tout à l’air mort et fermé, avec le parc d’attraction à coté et le jour qui tombe, on se croirait dans scoubidou ! Nous trouvons une chambre très correcte au motel Cavendish (80.45 cad avec pdj), mais pas de BB en vue à cette époque de l’année !
05/10 Nous nous promenons dans le chouette parc national IPE (dunes, marais). Nous allons aussi du coté de Rustico et North Rustico (villages sympas). Finalement, nous ferons l’impasse sur la partie est de l’ile : un petit tour à Charlottetown (sympa), puis nous décidons de dormir à Summerside, pour être plus prêts de la sortie de l’ile le lendemain. La aussi, peu de BB sont ouverts (le week end de thanksgiving approche). Sur IPE finalement nous aurons bien aimé le coin de Cedar dunes et du parc nat.ipe mais les routes sud du circuit central (Summerside-Charlottetown par la cote) et nord du circuit ouest (de Summerside à Bideford) sont plutôt décevantes. Pour le reste je ne peux pas vous dire, nous avons peut être raté de jolies choses ??? (North cape et est de l’ile)
06/10 Nous retraversons le pont dans l’autre sens (40.75 cad) et nous dirigeons vers la nouvelle écosse en longeant la cote. Nous arrivons en début d’après midi a port Hawkesbury (entrée de l’ile du cap breton). Il fait beau, nous décidons de partir en direction du Cabot Trail. La route 19 est jolie, mais les villages que nous traversons sont minuscules…nous décidons donc de pousser jusqu’à Chéticamp…quelle erreur ! C’est thanksgiving, le festival celtique et samedi soir en fin de saison : tout est réuni pour que les hôtels affichent complet ! Nous finirons par dormir dans la chambre des proprios du bb pilot whale a 112 cad quand même…mais je pense que nous pouvons nous estimer heureux de n’avoir pas eu a repartir de l’ile !
07/10 : il fait gris, ce n’est sans doute pas la journée idéale pour voir le Cabot trail mais tan pis ! (accès 13.8 cad). Les couleurs de ce coté tirent plus sur le jaune que le rouge, mais la route cotière fait surement partie de la liste des plus jolies que nous ayons vues (avec la Great ocean road en Australie, la 17 miles drive en Californie, une bonne partie du nord et de l’ouest des routes côtières corse, chapman’s peak drive au Cap ou encore la rd 25 qui longe le pacifique a Coromandel en Nouvelle Zélande…liste non exhaustive !!!) Nous voila a port Hawkesbury en fin d’après midi. Nous allons souper au cove restaurant (juste après la sortie de l’ile cap breton, motel-resto signalé par un grand pêcheur jaune : le cadre est sympa et c’est bon !).
08/10 7000 km au compteur. Nous nous dirigeons vers Halifax, la ville est intéressante et agréable a visiter, mais aucun gite ni motel ne nous inspire …nous repartons en direction de Peggy’s cove et aboutirons vers 21h00 a Shad bay, dans un motel tenu par un indien bien sympa : le blue nose inn (80 cad avec café le matin). La chambre est sympa, la vue est très jolie (nous nous en rendrons compte au lever du jour)…et nous sommes les seuls clients ! ambiance shinning !
09/10 : ce coin là est très chouette, nous retournons sur nos pas visiter prospect, joli petit village au bord de l’eau Peggy’s cove et son fameux phare (touristique mais agréable), Malhone bay et enfin Lunenburg jolie petite ville où nous dormirons au bonnie’s bb.
10/10 Nous continuons de longer la cote et nous arrêtons nous balader a l’annexe côtière du parc Kejimkujik (jolis bords de mer, phoques), Yarmouth, et escale a Digby : bb bayside’s inn, sympa, en bord de mer.
11/10 Nous décidons de visiter Long et Brier island : il n’y aura pas de baleine au programme mais des phoques et de jolis sentiers. Nous n’avons pas regretté le détour. Mais il y en a bien pour une journée de visite, du coup nous n’allons pas plus loin qu’Annapolis royal ce soir : c’est une jolie étape et nous tombons sur un magnifique bb tenu par la très sympathique Faith : le King George Inn :allez y c’est super : maison historique, grand luxe : salle de bain dans la chambre, cheminée, lumière tamisée, meubles d’époque, TV…et bon petit dejeuner pour un prix très raisonnable ! www.kinggeorgeinn.20m.com
12/10 Nous ratons de peu le mascaret à Truro (vague qui remonte le fleuve au moment de la marée montante) et nous voilà en fin de journée à nouveau au New brunswick à Moncton. Il pleut comme vache qui pisse et, alléchés par les prix affichés et las de rouler, nous trouvons le pire bb de tout le voyage : le glory inn : n’y allez pas c’est moche et sale. Pas grand-chose a faire en ville non plus à part boire un coup et manger mexicain…Bref, c’est plutôt un jour sans !
13/10 Nous partons de bonne heure et sans remord pour tester la cote magnétique (faux plat qui donne l’impression d’être attiré en haut d’une cote, moteur coupé, comme par un aimant ): c’est marrant mais honnêtement, je ne sais pas si ça vaudrait le coup de payer pour ça ! Nous visitons les fameux Hopewell rocks, nous baladons au cap enragé et dans le parc de Fundy, faisons un tour a st John qui ne nous inspire pas (assez industriel et pas beaucoup de charme…genre Glasgow pour ceux qui connaissent), bref, nous allons jusqu’à St Andrews by the Sea et dormons au pub Kennedy house. Le village est très joli, la lumière magnifique en fin de journée et le Harbour front restaurant parfait…Nous avons bien fait de continuer jusqu’ici…après de toutes façons, c’est quasiment l’Amérique –US- et bye bye l’Océan !!!
14/10 Nous allons jusqu’à la frontière à St Stephen, observons les files d’attentes à la frontière (le CAD est pour la 1ere fois supérieur a l’US Dollar et c’est la ruée vers les magasins américains le week end), puis nous remontons sur Fredericton la ville est agréable mais peu animée le dimanche, nous poursuivons le long du fleuve st jean : la route est superbe et les couleurs sont bien là, nous passons devant le plus long pont couvert du monde, la capitale mondiale de la patate (siège de Mac Cain), jetons un coup d’œil aux gorges de Grand sault et finissons la journée à Edmunston. La ville est assez industrielle : des aqueducs transportent de la pate à papier vers les US, de la fumée blanche s’échappe ici et là, et l’odeur spécifique à cette industrie est omniprésente. Juste avant l’entrée de la ville, nous faisons halte au nid d’aigle : très joli BB avec sdb dans la chambre, accueil aux petits oignons par Norma, balade dans le jardin et le long du fleuve et petit déjeuner gratiné : superbe adresse, là aussi, allez y ! www.aunidaigle.com Nous dinons en ville, chez charlotte, cher mais très bon.
15/10 Nous continuons a remonter vers Montréal cette fois ci nous revoilà au Québec. Nous nous promenons du coté de Packington, Notre dame du lac (pour les campeurs : les gérants du camping ici sont plus que sympas), Cabano. Puis nous retrouvons le St laurent à hauteur de Rivière du loup. Nous le redescendons par la Rte 132. Kamouraska nous plait bien, mais c’est finalement à St jean port joli que nous ferons halte au bb de l’Hermitage (jolie vue et tranquille à l’écart de la route) www.maisonermitage.com . St jean port joli est réputé pour ses sculpteurs sur bois : l’expo au bord de l’eau et le musée valent vraiment le détour : nous n’étions pas très chauds pour ce dernier et nous sommes laissés convaincre mais n’avons pas regretté : c’est très bien fait, on ne s’ennuie pas et vous verrez des œuvres que l’on ne voit nulle part ailleurs, L’hommage à Norman Rockwell en sculpture sur bois vaut le détour à lui seul.
16/10 Nous hésitons puis finalement nous disons qu’une autre petite étape à Quebec serait sympa : on trouve sans grande difficulté le chouette bb la maison sous l’orme à Levis www.geocities.com/sousorme/ A la différence de Quebec on peut se garer facilement sans frais. Certes, il faut prendre les escaliers (et surtout les remonter au retour) et payer le traversier 10.60 cad ar pour deux mais à choisir, je dormirais plutôt à Lévis qu’à Quebec (en plus, le soir au retour, la vue sur Quebec illuminé depuis le traversier vaut vraiment le coup d’œil). Re-balades à Quebec, souvenirs (ne ratez pas la boutique oh bois dormant au bout de la rue du petit champlain, ne serait-ce que pour le plaisir des yeux, et resto au lapin sauté (un régal celui là, notamment les lasagnes au lapin, rue du petit champlain aussi).
17/10 Puisque nous avons un peu de temps avant notre dernière nuit à Montréal, nous faisons un détour par les cantons de l’est : sherbrooke (nous aurions mieux fait de zapper et de passer plus de temps autour du lac massawipi), North hartley puis Magog : dernière petite escale sympa au bb au cœur de magog : Christiane est intarissable sur sa région www.aucoeurdemagog.com Nous n’aurons malheureusement pas beaucoup de temps pour approfondir le sujet, et les couleurs sont déjà parties à ce moment là.
18/10 Il faut faire le check in aux suites labelles et rendre la voiture avant midi : nous ne trainons pas car même en milieu de journée, il faut se méfier des embouteillages aux ponts à l’entrée de Montréal. Mais tout se passe bien, nous arrivons le réservoir vide chez Alamo : je n’ai jamais vu un retour de véhicule se passer aussi vite : un coup d’œil, un coup de scan et un petit débit carte du plein d’essence, en 10 mn c’était réglé ! Bye bye bonne vieille Dodge et supers journalistes de radio Canada sur l’auto radio…Nous la rendons avec 10 657 km de plus au compteur. Il fait beau, nous nous promenons tranquillement dans Montreal et visitons notamment le village que nous n’avions pas encore vu. Pizza rue St Denis.
19/10 Notre avion est à 23h25 mais il pleut pour ce dernier jour. L’hôtel a accepté sympathiquement de nous laisser la chambre jusqu’en début d’après midi, puis de garder nos bagages (la navette pour l’aéroport est à moins de 10mn a pied). Nous visitons le musée des beaux arts, un peu de ville souterraine pour éviter la pluie et faisons un tour à l’I-Max sur les quais, pour passer le temps. Brasserie rue St Denis en fin de journée. Bref, dernière journée tranquille…On rencontre encore une dernière super Québéquoise dans la navette qui nous emmène à Trudeau et voilà. Le vol Air transat de retour vers Lyon est plein mais se fait sans problème et à l’heure !
Budget : 2635 euros par personne tout compris (dont avion 500 euros, et location de voiture 450 euros chacun pour 34 jours)
Mes impressions en bref : 1-Vive les Québéquois, vive les canadiens, rien que pour ça allez y ! …et Merci à tous ceux qui nous ont si gentiment accueillis ! 2-N’espérez pas trouver un super rapport qualité prix 3-N’y allez pas pour bien manger… 4-Ecoutez radio Canada : c’est instructif et les journalistes sont bien plus percutants, plus enthousiastes (en un mot…plus intéressants) qu’en France. 5-L’automne est une magnifique saison (bien plus de rouge que chez nous), je ne suis pas sure que les paysages m’auraient autant plu en été…Mais faites attention de ne pas trouvez porte close dans beaucoup d’endroits après le 30/09 6-C’est vraiment une destination « pépère » : on ne se prend pas la tête, tout roule, les infrastructures sont bonnes, pas de gros pb de sécurité : idéal pour commencer les voyages en individuel (je suppose qu’en été, il vaut quand même mieux réserver les « couettes et café » à l’avance).
Sites utiles : Parcs nationaux: Sépaq Courriel : inforeservation@sepaq.com Site Internet : www.sepaq.com
Parcs fédéraux: Parcs Canada Courriel: parcscanada-que@pc.gc.ca Site Internet: www.pc.gc.ca
www.bonjourquebec.com www.giteetaubergedupassant.com www.hebergement-quebec.net www.traversiers.gouv.qc.ca et www.traversier.com http://www.dfait-maeci.gc.ca/...as/faq-fr.asp#1_1_14
Lecture : Noeuds et dénouements de Annie Proulx, (Prix Pulitzer et National Book Award…. Rien que ça !). Ce n'est pas le Québec...c'est Terre-Neuve mais les personnages sont attachants, on a froid pour eux, on a l'impression d'entendre le vent siffler et les vagues rugir... Je conseille !!!! 😉
Hébergements pour Ko Samui, Ko Pha Ngan et Koh Tao? English translation pending
Bonjour
Je me rends avec ma compagne début janvier en Thailande pour passer via Surathani 2 nuits à Ko Pha-gan et 3 à Ko Tao avec un petit arrét à Ko Samui pour ne pas mourir idiot. la suite du voyage étant Bangkok et le Cambodge.
Je souhaiterais avoir des renseignements sur un plan d'hébergement si possible pas dans des hotels dans ces iles pour un budget de 500 bth maxi dans des coins relativement tranquille pour une activité de masque palmes tuba et permettant d'accéder à une activité de plongées bouteilles à pied ou en tuk tuk sans grosse prise de tête.
Pour Ko Pha-Nga je n'ai pas trop d'idée compte tenu du court séjour et de la nécessité de ne pas trop m'éloigner des ferry? Pour Ko Tao je pensais au sud et sud est de l'ile. Merci d'avance
Pour Ko Pha-Nga je n'ai pas trop d'idée compte tenu du court séjour et de la nécessité de ne pas trop m'éloigner des ferry? Pour Ko Tao je pensais au sud et sud est de l'ile. Merci d'avance
Photos des plus belles plages du monde English translation pending
Bonjour,
J'ai recherché sur le Forum mais je n'ai pas trouvé de sujet spécifique aux photos des plus belles plages du monde. Et avec les grèves qui tombent sur les Parisiens et l'hiver qui avance, je me disais que du ciel bleu et des lagons ajouteraient peut-être un peu de rêve dans la morosité ambiante. Donc, à moins que ça n'ait déjà été proposé ailleurs (corrigez-moi si je me trompe), je vous propose de poster ici vos plus jolies photos de plage, qu'elles soient de sable blanc ou pas.
Pour lancer le sujet, je vous propose une photo que j'ai faite sur l'île Maurice, sur la célèbre plage de Trou aux Biches. D'autres viendront...

A vous de jouer !
🙂
J'ai recherché sur le Forum mais je n'ai pas trouvé de sujet spécifique aux photos des plus belles plages du monde. Et avec les grèves qui tombent sur les Parisiens et l'hiver qui avance, je me disais que du ciel bleu et des lagons ajouteraient peut-être un peu de rêve dans la morosité ambiante. Donc, à moins que ça n'ait déjà été proposé ailleurs (corrigez-moi si je me trompe), je vous propose de poster ici vos plus jolies photos de plage, qu'elles soient de sable blanc ou pas.
Pour lancer le sujet, je vous propose une photo que j'ai faite sur l'île Maurice, sur la célèbre plage de Trou aux Biches. D'autres viendront...

A vous de jouer !
🙂
Gros typhon sur le Centre-Vietnam (3 octobre 2007) English translation pending
Un gros Typhon - nom LEKIMA - déferle sur 3 Provinces côtières
du Centre-VIETNAM en ce jour 03 Octobre 2007 - Mercredi.
Près de 400.000 personnes sont évacuées vers le Nord ...
Toutes liaisons routières Nord-Sud sont interrompues ...
Les liaisons sur la voie ferroviaire Trans-Vietnam sont stoppées .
Restez au Sud à NHA TRANG et ne pas remonter vers le Nord .
Ne descendez pas au Sud - de HANOI pour le moment !
Attendez des nouvelles pour la suite ! Restez sur place !
Conseils aux V-fistes en voyage au Vietnam !
--
Bali et Sulawesi (juillet 2007) English translation pending
Genève, le 7 juillet 2007
"24 heures chrono avant le départ" Hahaha!!!! Mon sac est presque prêt..je suis trop chargé comme d'hab... Pourtant deux t-shirt, deux shorts et deux chemises, c'ets pas beaucoup pour presque un mois .... mais bon on verra... no panic... ce qui m'emmerde c'est de ne pas pouvoir ramener de choses mais bon....on verra!!!!! Le plan de vol; Départ de Genève pour Zurich à 0755. Puis Zh -Doha au Qatar à 1155 pour une durée de 6heures. Arrivée à 1855 Départ de Doha pour Denpassar à Bali à 2320. Durée 12 heures. Arrivée à 1605 sur palce. Attention, décallage de 8 heures si je ne me trompe pas... Trois jours plus tard, soit le jeudi 12 juillet je quitte Denpassar en avion pour Ujung Pandang à Sulawesi. Je compte remonter jusqu'à Rantepao et visiter le pays Toraja. Puis de remonter vers le norddirection Poso et les ìles Togian...Cett région n'étant pas trop sûre je dois vérifier encore auprès du DFAE ( l'ami à Marie...celui qu'elle connait bien...le chef du DFAE!!!!!) et bien sûr me renseigner auprès d'autres voyageurs... c'est l'objectif de ces trois premiers jours que je vais passer à Kuta.J'ai reservé une chambre au Bendesa accomodation...et comble du luxe, ils viennent me chercher à l'aéroport!!!!!! 15 jours plus tard ce sera le retour sur Bali puis une semaine de vadrouille en moto à travaers l'île. Je veux aller à Ubud et qui sait prendre peut-être un cours de cuisine indonésienne.... Allez tous à vos commentaires!!! Besos!!! Vous me manquez déjà.... ah oui pour ceux pour qui la géo est du chinois, j'ai mis une carte ou deux..... ah pis ça a rien à voir mais j'ai rajouté quelques photos de moi jeune comme ça vous m'oubliez pô!!!!
Doha- Qatar, le 8 juillet 1830 a Geneve. Une heure de plus a Doha au Qatar. Apres six heures de vol, je viens de debarquer pour une courte escale de trois heures avant de reprendre le periple direction Bali et ses 12 heures de vol... Il fait 28 degres..... je vais me balader un peu dans cet aeroport qui ma tout l air d etre un temple de la consommation.... Pour l-heure tout va bien mais vous me manquez.....Bien fait pour moi.... Kuta le 10 juillet 2007 Eh ben j vous raconte pas la big nuit de sommeil que je me suis faite...Bestiale et indispensable..Le Bendesa accomodation est a reccomander absolument..je donne les coordonnees a qui les veut. Les gens sont absolument adorabls et pas chiants...Pourtant je pense que je suis dans un des endroits les plus touristiques de Bali: Kuta et ses australiens, Kuta et ses surfeurs, Kuta et ses contrefacons...mais bon pour ces deux premiers jours ca me fait vraiment vacances a la cool, piscine, plage, petits achats et plongee dans la nouritture locale. Hier soir j ai mange un bapi kecap. C est du porc avec du riz et des epices.. j en ai eu pour 6 francs suisses...c est vous dire... Ce matin apres le ptit dej' jai file a la plage ou je me suis ramasse un magnifique Ku (ta) de soleil...hahaha... bien fait me direz vous, vous qui geley dans vos lointaines contrees... J ai loue un matelas en esperant bouquiner tranquillement mais tu parles...c est un vendeur apres la utre mais c est marrant quand meme... une mangue plus tard et un tour a l hotel je me suis rendu compte que j avais oublie d aller manger... decalage sans doute... alors ce soir c est le japonais du Routard qui m appelle... Par contre ce soir au couche de soleil c etait magnifique. non pas le soleil mais la foule, nos amis les surfeurs encore eux mais surtout les familles balinaises au grand complet... je me suis regale de photos de gens.... va falloir que je change de bureau, y aura bientot plus de place... Finalment les doutes que j avais au depart sr quoi faire pendant ce voyage se dissipent peu a peu.. tout a l air extremement simple. Il suffit de laisser faire les choses et lles s imbriquent entre elles. Demain je me refait un programme a la tranquille-emile et jeudi matin, depart pour l aventure a sulawesi. je vise un hotel du routard a ujung padang pour la premiere nuit pui de prendre le bus de nuit pour Rantepao, la capitale du pays toraja. Messag por mes soeurs su elles me lisent: ce n est pas la qu ils coupent les tetes... Allez, j ai la dalle... lachez vos comm ca me fait plaisir de les lire.. Eh Marie, j t ai reconnu!!!!! Par contre, pas de nouvelles de Sacha...je trouve ca un peu dur...mais bon... Bisou a tous!!!!
Kuta, le 11 juillet 2007 ben ca alors...ca me fait presque drole de parler ou plutot ecrire en francais... ici il y en a pas...et non les chapions du monde ne viennent pas jusqu ici...hehe... alors je pratique mon anglais...faut dire que le matin je le parle super bien, apres la plage et les coups de soleil, c est plus difficile mais le soir en plaine digestion c est carrement du chinois...mais bon ils me comprennent c est l essentiel et sinon ils font semblant et ils se marrent... ..hier j ai mange des sushis, .... c etait tellement bon que jy suis retourne ce soir... a midi je me suis dcouvert une gargotte toute paumee ou l ons ervait un nasi goreng d enfer...genial.... Bon faut que je me calme, y a un surfer blond decolore qui s est installe sur l ordi a cote de moi... il a pas l air doue...pourtant surfer c est sa specialite... j suis mechant mais faut les voir le soir quand ils sont bourres...bon c est comme partout.... C est ca aussi Kuta et je suis content de partir demain parce que c etait cool pour demarrer mais la j ai envie de passer a autre chose. Donc je me leve a 0630 et depart pour laeroport a0730...une heure de vol et j arrive a Macassar ou je vise l hotel des routards du guide...moche mais une mine d or de renseignements... on verra. je compte passer une journee la bas et prendre le bus de nuit pour le pays toraja et sa capitale Rantepao.... C est super cool pour moi de vous lire... et hop....le surfeur vient de sauter une page... hahaha, , , , zy va s noyer le con et gloups et gloups.... koi moi....jalux.... d une blondasse decoloree.... plutot faire la planche oui... Besos a tout le monde...Marie merci pour les news de papa... Pour Sacha, je ne sais pas...????
Makassar- Sulawesi, le 12 juillet 2007 Dur dur le reveil ce matin... j ai pas reussi a dormir presque de la nuit... alors ce matin...le vol, court mais agite... Je suis donc sur l ile de Sulawesi... Sur la carte c est ce gros morceau en forme de K!!! A l arrivee, un chauffeur de taxi qui ne parle que la langue locale et nous voila parti pour presque une heure de delire sur route jusqu a la mythique Makassar, ville de pirates et d epices... L hotel est super cool...6 francs pour la chambre...ok, ok j entends les ronchons, t as pas de fenetres, les chiottes et la douche sont a l etage...et alors...c est cool quand meme et les gens sont super gentils.... pour tout vous dire, j ai l impression d etre le seule blanc de toute la ville... pas vu un seul gringo...ca change de Kuta... mais c est hard quand meme...c est vraiment la ville portuaire, canaille...ou t as envie de rester pour ecrire un bouquin...noir.... J ai fait mon premier tour en Becak... C est en fait une fragile cabine fixee a l avant d un tricycle...oui oui j ai bien dit a l avant... ca te donne l impression d une mort imminente a chaque approche d un fou du volant ce qui est une race en pleine expansion ici... par contre c est bestial pour se promener, faire des photos... Je suis alle visiter d abord le Fort Rotterdam...vestige de la colonisation hollandaise. A chier, moche et nul...mais par contre j y ai fait de droles de rencontres.. d abord un prof-guide local-guide spirituel musulman aussi. On a discute un long moment et c etait tres interessant... ici c est les gens qui t offrent a boire...incroyable non... Il parlait un anglais parfait... Il m a file plein de tuyaux pour la suite de mon voyage...des adresses...gratos... Puis j ai fait la connaiassance d Udin, un guide qui lui, parlait italien...presque parfaitement, puis est arrive un pote a eux qu on aurait dit un peruvien et qui parlait parfaitement mais absolument genialement l espagnol et un peu le catalan! Ca c etait Beso... a mourir... je n arrivais plus a decoller tellement que c etait drole.... Finalement un vieux pedaleur m a conduit au vieux port marchand ou le pauvre a du envier les tapettes qui font le Tour de France parce que me pousser moi c est pas de la tarte... et c etait long...mais les photos sont cool... Finalement je suis alle sur la Croisette locale voir se coucher le soleil et me perdre dans des ruelles sans lumieres pour trouver la perle des restaurants de poissons grilles... le Turi. J ai mange, niam niam, un Poisson noimme MILK FISH ou poisson sans arete... bestial... super copieux j ai pas pu finir pour un prix encore un fois miserable... Finalement ce qui m etonne le plus c est le sourire et la gentillesse des gens... tout le monde le dit mais c est vrai... tu marches dans la rue tout le monde t appelle: MisterMister!!!! et te disent bonjour... Meme les flics ils passent en voiture et klaxonnent avec le sourire pour te saluer... Bon peut etre j ai une arete de poisson collee au dos et c est la fete.... hahaha Demain a 2200 je prends le Bus pour Rantepao. Le voyage se fait de nuit donc j espere...dormir dans le bus...tu parles on verra... Merci pour vos comm qui me font toujours plaisir... J ai pense a mon retour continuer a ecrire comme si j etais encore en Indonesie...je suis devenu accro...Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Besitos... Non Marie...pas de news....J sms... Makassar-Sulawesi, vendredi 13 juillet Nom de Dieu...moi qui voulais dormir ce matin... a 0630 les gens commencaient a dejeuner...et a cote de ma porte... bon pas grave... je me suis rendormi un peu et traine dans ma cellulle jusqu a 0900.. Ce matin en discutant avec la patronne du l hotel et son ami, j ai palnifie un peu mon sejour a sulawesi....en commencant par la fin... Je passerai les4 derniers jours sur les iles Toggian, au black Marlin...cherhce sur Google si vous voulez voir...c est magique...le luxe total pour moins de 30 chf par jour...bon j arrete de oparler fric parce qu ici ca na aucune mesure avec ce qu on connait et donc ca frise l indecence parfois... Bref apres ces trois jours aux Toggian je reprends le bateau de ligne pour Gorontalo au nord puis le lendemain l avion pour Makassar et enfin le meme jour mon vol pour Bali... Compris ? Non? Ben vous avez que relire, non? Je vais pas vous l explqiuer a nouveau... cest a la minute le net... non mais... Drole de journee aujourd hui. Il y a l hotel un jeune, Henrik, qui est ami avec les patrons. Il fait un stage dans le tourisme et je l ai pris avec moi pour visiter les chutes de Bantimurung... Je ne vous parle pas du lieu parce que bon c eatit pas trop spectaculaire.. par contre on a mis 2 heures trente pour aller et la meme chose pour revenir... Ca, c etait long mais drole...on l a fait en Bemo, ces miniscules minibus locaux.. Les gens sont hilares quand ils me voient.. deja que je parle pas le Bahasa, qui est la langue commune a toute l Indonesie, alors le Sulawesien, j te dis pas... alors pour les faire rire je repete apres eux... et eux ils se pissent aux culottes... je n ai pas de peine a imaginer ce qu ils me font dire... Dans deux heures, je prends le bus de nuit pour Rantepao dans le pays Toraja. J ai une adresse la bas... et j espere pouvoir me poser trois ou quatre jours et louer un scooter.. je me rends compte qu avec mon sac a dos ca va etre dur de me deplacer en scoot. alors vaut mieux que je sois localise quelque part et bouger depuis la... je me suis renseigne sur la region de Poso, celle qui m inquietait un peu...Il semblerait que les troubles font partie du passe... Je vais quand meme prendre toutes mes precautions et me renseigner a Rantepao encore... J espere pouvoir vous ecrire encore des demain... Vous arrivez a lire parce qu ici je ne trouve pas les accents ni d autres signes.... Merci pour vos chouettes comm, c est trop genial de vous lire... en tout cas j ai de bonnes adresses pour qui veut venir... la gentillesse des gens vaut a elle seule le deplacement... Besitos.... Marie, c est bon on s est sms avec Fiston... Rantepao-Pays Toraja, samedi 14 juillet 2007 Hier soir, quand j ai pris le Bemo de l hotel a la gare routiere je me suis dit que ce ne serait pas simple...J ai eu le nez fin... Deja, certines personnes quand elles me voyaient dans le bemo refusaient de monter... c est deja ariive l apres midi... elles avaient peur.... Du coup le soir ce chauffeur m a laisse a une autre station de bus que celle a laquelle je devais me rendre... c est la premeire fois depuis mon arrivee que j ai mentalement injurie quelqu un... pa grave une moto ma pris et charge comme un mulet je suis arrive a l heure... Premiere surprise, ils ont sorti tout le cablage et sont en train de reparer.. Bon un peu plus tard nous partons quand meme et ... a lheure... Donc je confirme, la compagnie de bus Bintang Prima, comme la Litha offre des bus climatise ou il y a des sieges-lits... encre faut il pouvoir y dormir... Mais bon c est super confortable quand meme.. Toutes les deux heures, les six autocars s arretent pour faire une pause..premiere suprise: je suis le seul blanc.... Mais bon pas grave... de toutes manieres je conseille le voyage de nuit parce que voir le danger en face de jour....non merci!!!! C est vriament des malades du volant...j ai jamais vu cela...vaut mieux fermer les yeux et prier....ou dormir... Bref, nous sommes arrives vers 0600. C etait completement brumeux... Je descends du bus en ayant choisi un hebergement 5 minutes avant dans mon routard... Un gars chevelu m aborde en me demandant ou je vais...je me mefie... Il me dit: tu es Antonio, t es suisse? Je suis surtout surpris.... En fait le patron de l hotel de hier soir, le Legend l a appelle. C est un copain et lui a dit que j arrivais ...si je cherchais un guide il pouvait etre celui la... Ca tombe bien... On va a l hotel....Genial!!!! Je suis raide je vais juste faire un petite sieste.....de deux heures trente.... Onboit un cafe avec Youssouf, mon guide et on negocie le prix.... Correct: cent balles pour trois jours... On demarre tout de suite, il y a un mariage assez surprenant auquel il aimerait m amener... Effectivement, c est un suisse qui epouse traditionnellement une fille du pays, une Toraja. On monte dans un bemo puis dans un deuxieme.... Ca grimpe de village en village, au travers de rizieres et de forets de bambous...les maisons Torajas avec leurs toits incurves vers le haut...Cela signifie selon la tradition: tu viens du ciel et tu retourneras au ciel... c est aussi pour que les enfants se rappellent de leurs ancetres qui eux naviguaient.... J avoue que j etais un peu gene d etre la sans y etre invite...mais c est comme ca, tout le village etait present, des centaines de personnes, enfants viellards, dignitaires.... C etait bizarre de parler francais... Une partie des familles suisses, francaises etaient presente...en habits traditionnels Torajas, sil vous plait.... Bref, une belle ceremonie, faite de danses, de chansons...et oui mon guide a chante Aline et Guantanamera...( on croit rever!!!!) Puis apres le repas, tous les villageois sont partis rapidement... J ai aussi ete surpris du fait que les gens n applaudissent pas apres une prestation...c est comme ca... On en a profite aussi avec Youssouff... Bon la descente on l a fait a pied en chantant a travers les rizieres ces chansons preferees, c est a dire ABBA.... et oui...les rizieres, les maisons Torajas au toit incurve vers le haut, les bambous...et deux couillons en train de chanter: Money, Money, Money.....ou Fernando... Bref on s est bien marre.... On a bu un jus de Terung Belanda (tamarillo) au bistrot et la je rentre me doucher et rejoindre Youssouf pour un papiong ( porc cuit au bambou)... Je reserve ce soir mes trois jours sur les iles Toggian... ca va etrre bestial... tout colle: le bateau qui me ramene apres sur Gorontalo ou je reprends l avion pour Makassar le jeudi 26... tout est en ordre...c est incroyable.... Demain c est tour dans les villages alentours et marches..combats de coq... Lundi on va a une ceremonie funeraire.... je vous raconte tout ca demain..... Merci pour vos comm! Special thanks to Maflo qui est en Thailande!!!! Besitos a tout le monde
Rantepao- Pays Toraja, le dimanche 15 juillet 2007 Bon ben hier soir j ai pas retrouve le bistrot ou on avait rendez vous avec Youssouf.. Il faisaitt tellement noir que je me suis mis a tourner en rond dans le bled... Finalement je me suis pose dans en desespoir de cause dans un petit warung (resto familial) pour un Bakhso babi, soit des boulettes de porc avec des nouilles et du riz dans cuit dans du lait de coco enroule dans une feuille de.. de de....... je sais plus...banane sans doute... delicieux...j allais commencer a manger quand est apparu mon guide...il me cherchait et etait inquet! On a mange ensemble en regardant la demie finale de la coupe d asie opposant l indonesie a l arabie saoudite... a la fin du repas on est quand meme alle au bistrot dont j avais pas note le nom( pas bien!!!) pour un dernier the au gingembre...hummmm delicieux... En rentrant j ai regarde la fin du match avec des indo du coin...a la 92 eme les arabes ont marque....ils ont du penser que je leur portait malheur...Les indo pas les arabes qui m invitent d ors et deja l an prochain pour les vacances!!!
Ce matin depart a 0900. Nous nous arretons d abord au petit marche local qui borde la chemin de mon warung ( sorte d hotel). J adore les marches locaux!!! Puis depart pour Lemo. Nous visitons un des endroits ou les tombes dans les roches sont les mieux conservees... Vous verrez les photos... Des trous sont creuses profondemment dans la paroi...On y place les membres d une meme famille. Puis une petite porte en bois sculpte clos l endroit. Parfois, des personnes malintentionnees volent ces portes pour les vendre a des antiquaires ou dans les marches... Puis des Tau Tau sont fabriques. Ce sont des statues de bois represantant le defunt. Ces statues sont placees a meme la falaise et regardent les visiteurs depuis leur balcon... Puis nous avons repris notre bal de bemos...direction Kambira et les tombes des enfants. Il reste peu d endroit comme celui ci aussi bien conserve. Les enfants morts de moins de trois mois sont confies au tronc de l arbre. Ainsi places dans son tronc, ils vont continuer a grandir avec celui ci... Cet arbre etait place dans un magnifique petite foret de bambous......geants!! Nous avons continue notre longue marche a travers les rizieres vers un endroit ignore du tourisme car eloigne de tout. Tapamgalo et sa grotte cimetiere aux cranes et aux Pau Pau...Impressionnant et finalement cette balade etait tres apaisante. En traversant un village dont j ai oublie le nom, notre bemo s est trouve coince par la foule. Des combats de buffles etaient organuses en l honneur d un celebre defunt. Bon c est un peu comme les combats de reine en un peu plus gore.. Ils avait deja decoupe une bete et vendaient les morceaux...Les tripes etait ouvertes dans l herbe et les mouches se regalaient...Je confirme, les buffles sont herbivores... Tant mieux ca pue moins!!! Ce qui etait le plus drole dans tout cela c est les rires en forme de moquerie quand les betes refusaient le combat.. Finalement apres deux trois echaufourees, l une d elle a finalement pris la fuite poursuivie par son adversaire..Cela au milieu des spectateurs, des voitures et a vive allure..J etais content d etre un peu plus loin et pouvoir faire le brave en riant de tout ca... Au retour, nous etions 14 dans le meme vehicule!!! Les bemos ici sont des 4|4...14 c est pas mal croyez moi mais ca fait rire tout le monde, tout le monde est content alors...... Demain, buffles egorges aux funerailles, puis marche de Bolu qui a lieu les lundis. On y vend justement des cochons, des buffles ( encore vivants), etc...je dois me racheter un petit sac a dos, le mien a rendu l ame...egroge lui aussi... Apres, nous irons parier aux combats de coqs... Vous n entendez pas mais j ai le muezzin qui hurle a cote et moi je tape de plus en plus fort comme si vous me lisiez mieux...
Hier j etais super optimiste quand a la suite du voyage mais ca s est complique durant la soiree... En effet, il n y a pas de bateau qui puisse me conduire a Gorontalo pour reprendre mon avion le jour J. J ai du changer mes plans et vraiment ils sont super demmerdes et ne te laissent pas tomber. Ils ont pu me changer mon billet pour un autre aeroport de maniere a ce que je puisse quand meme faire mes trois jours de plage sur les iles Toggian.. Cela m a coute la coquette somme de 40 francs quand meme.... Je vais me taper de longues distances en bus local mais c est cool quand meme...Le seul hic c est qu ils ne parlent pratiquement pas l anglais et mon bahasa se limite a trois mots et demi alors on verra bien.... En tout cas, ils se sont plies en quatre pour me faire arriver a bon port. On a envoye par le bus de nuit, les sous, une copie de mon passeport et mon billet d avion desormais inutile a l hotel Legend a Macassar. Ceux ci me renvoie demain matin par le bus de jour mon nouveau billet d avion... Alors ce soir, je vais enfin manger mon Papiong au restaurant Rimiko ( client d oeil a Cathy qui adore cet endroit)!!! Voila, je suis raide mais c est toujours aussi cool... Bisoux a tout le monde!!!!
PS: merci Sacha pour ton petit mot... Bon voyage a vous et bonne suite...Moi aussi JT. Et oui, les sms fonctionnent puisque je t en ai envoye...hehehe.... Besos!!! Fais un bisou a nostra terra!!!! Visca Daimus!!!!
Rantepao-Pays toraja, le 16 juillet 2007 Ahhhhh...j ai dormi comme un roi.... Ce matin apres le ptit dej, depart a huit heures pour une ceremonie funeraire... En fait nous n allons pas assister a toute la ceremonie qui se deroule sur plusieurs jours...Aujourd hui c est le jour du sacrifice des buffles... Ceux ci sont sacres... Ils sont les facilitateurs pour le passage de l ame du defunt vers sa nouvelle vie. Tout Toraja n economise que pour les funerailles. Les montants engages a ce moment la sont enormes. Un buffle peut couter jusqu a plusieurs dizaines de millions de roupies soit plusieurs milliers de nos francs... a cela il faut ajouter les musiciens, les pretres, etc.... Quand nous arrivons nous sommes accueillis par la famille qui nous installe sous un couvert...Nous rentrons mon guide et moi pieds nus et on nous sert du cafe et des gateaux deliceiux tels que des Toris, des batonnets de riz frit avec du sucre de palomo, le cake national a base de poudre de tapioca ainsi que des Sagon cake ou bagiak fait des troncs des palmiers. Enfin, c est ce que j ai cru comprendre...en tout cas c etait fameux... J ai remis comme convenu mon present au representant de la famille: une cartouche de Kretek, les cigarettes locales a base de clous de girofles. Puis nous avons fait la connaissance d une equipe de la television andalouse, Telesur, qui tournait un reportage sur l Indonesie... Enfin, apres avoir presente les 15 betes et decide d en epargner une qui sera donnee vivante aux oeuvres de bienfaisance, les autres sont amenees sur l esplanade. Elles sont enormes et super impressionnantes. Certaines agressives et on le comprend. Elles sont tenues par une corde. Soudain s approche un homme muni de son couteau de sacrifice, il saisit la bete par les naseaux, l obligeant a relever la tete puis d un coup sec, lui tranche la gorge. Le sang jaillit a gros bouillon et si tout se passe bien, l animal s affaisse immediatement. Seulement d apres les gens du village, quelqu un avait pratique la magie noire de facon a compliquer la ceremonie. Les betes resistent longtemps, debout, le coup tranche, le sang ne cessant de couler en poussant de beuglements desesperes et s agitant si fort qu elles en augmentent l ouverture de leur blessure. Un peu gore tout de meme... L etre humain est ainsi fait que j ai filme tout cela avec mon portable. Je n ai pas encore revu les images mais elles ne seront pas faciles a voir... Une fois mortes, les peaux des buffles sont retires comme une chaussette puis la viande decoupee et distribuee... Voila pour cette premier partie de matinee...Puisse l ame du defunt voyager en paix apres cela! Nous avons profite du vehicule des deux reporteuses pour aller aux marche. C est le lundi que sont vendus les buffles et les cochons egalement. Je pense que les photos sont sublimes car ce sont des animaux majestueux. Nul doute que les Torajas les venerent meme si leur mise a mort peut etre impressionnante pour nous occidentaux. Par contre les tits cochonnets attaches en ligne, ficeles tels des saucissons qu ils vont devenir....c est salaud...j mangerais plus jamais du citterio de a meme maniere!!Ils couinaient les gorets tels des betes... surtout quand ils etaient vendus et qu ils etaient transportes a dos d homme sur leur bambous...Ils criaient: On veut pas, on veut pas, dev'nir des cipolattas, c est fini, c est fini, le bon temps des salamis!!!! La manf des gorets a ete dissoute par les forces l ordre et ils ont ete sommes de redevenir de bons jambonnots... Le marche local etait geant aussi. J en ai profite pour faire une affaire et acheter un nouveau petit sac a dos car le mien a rendu l ame...5 francs le sac... super affaire qui a dure l apres midi et que j ai du amener recoudre vers un cordonnier car il lachait deja...hahaha...bien fait pour moi...p'tain.... le muezzin a nouveau!!!!! Allez je tape plus fort sur mon clavier. Nous sommes alle manger a midi dans un village ou etaient organises des combats de coqs. C est vrai que c est violent mais ce qu il y a de plus impressionnant c est l etat d excitation des parieurs et des......parieuses!!!! Ca hurle de partout en agitant le pognon... et pas des petites sommes, des liasses entieres pouvant aller jusqu au million! Le Toraja est tres parieur!!! Au cri de: Beke ou de Songko designant l un ou l autre des combattants emplumes.... J avoue que je me suis laisse prendre au jeu...Faut dire que Youssouf est un malade qui pendant le combat, parle en faisant certainement des incantations pour ne pas perdre sa fortune. Pas de bol, Tonin, le gallo primero est passe par la! J ai parie...plusieurs fois...et j ai GAGNEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE !!!!!!!! 200'000 roupies...Une fortune! 28 balles mais bon ca ma paye la difference du billet d avion....J y serais bien reste un peu mais je ne sais pas pourquoi mais mon guide commencait a trouver cela ennuyeux... hehehe.... Nous avons fini la journee dans un village qui a conserve son habitat traditionnel. C est vrai que beaucoup de touristes y vont mais c etait beau de voir les artisans travailler le bois... ce sont vraiment des artistes... Nous avons revu des cerceuils suspendus a la falaise puis j ai pu visiter une maison Toraja. Il y avait un vieux monsieur de 86 ans qui buvait son cafe et fumait ses cigarettes... Les habitations sont composees de trois pieces et dirigees du nord au sud. La Sali est la piece du milieu. Elle sert de cuisine et peut servir de chambre a coucher des enfants et de la famille. La Tangdok est sur la partie frontale de la maison, dirigee vers le nord. C est la piece des invites ou des enfants. La Sumbung est au sud. C est la chambre des parents ou des personnes malades. Elle sert aussi pour les personnes decedees avant leur transfert aux funerailles ou leur lieu d attente avant celle ci. Les personnes mortes sont egalement appellees sleeping persons ( personnes qui dorment). Il faut savoir que la maison Toraja ne sert que pour dormir. Les gens sont soit dans les rizieres soit simplement a l exterieur la journee. Voila, ce soir c est le dernier soir ici. C etait cool. Vraiment. J ai rencontre des gens super gentils pret a tout pour me permettre de bien continuer le voyage. J ai deja des points de chute pour la suite... J ai mon billet de bus, deux nouveaux t shirts...j ai du jeter mon pantalon qui etait tout tache de sang... J ai achete un sarong et une epee rituelle au cas ou il y aurait un buffle a tuer du cote de Meyrin... Demain le bus m amene apres 10 heures de voyage a Tentena ou je passe la nuit. Puis le lendemain encore quelques heures jusqu a Ampana avant de prendre le bateau le lendemain pour l ile de Bomba dans les Toggian et la playa quelques jours. Sinon je serais plus blanc que vous au retour... Je ne sais pas quand je trouverais a nouveau internet sur ma route...Aussi laisseez moi des comm tout plein pour que je vous lise a ma prochane connection...
Sampai jumpa!!!!! A plus tard!!!
Besos Rantepao, le 16 juillet: Derniere soiree au Mambo Cafe. Repas, guitare, djembe et chansons. On se croirait dans un chalet des guides en Valais. Youssouf, Atché et les autres guides sont là à la table ronde... Petite fête pour mon depart...c est cool... Y a comme un air de nostalgie ce soir. J'en suis a mon 4ème thé au gingembre( thé Jahé)...vais pas dormir...
Rantepao, le 17 juillet 2007 Adieu definitif a mon ami Youssouf. Si vous voulez un guide, c est lui qu il vous faut...Je vais voyager avec mes nouveaux compagnons de route:un couple de grecs: Elisa et Kostas et un couple de jeunes français établis a la Reunion, Géralgine et Julien:Gé et Ju!Depart donc pour le centre de Sulawesi par Tentena d abord, Ampana puis les iles Toggian.Le voyage est peu confrortable dans unbus super vieux aux sieges exigus et tout casses. Il doit durer 10 heures. Nous commencons par une seance de keliling ce qui signifie tourner pendant deux heures dans la ville pour chercher des nouveaux clients. Nous etions peu au depart et meme si les conditions semblaient rudimentaires, ca va vite devenir infernaL. tout ce monde, ces sacs de riz, ecrans d ordis... Bref, un peu bonde...Personne ne parle un mot d anglais et mes potes sont loin devant...Mes voisins s affalent sur moi...c est la coutume...Il fait chaud, j ai mal au cul et mes jambes touchent le siege de devant... on dirai qu elles poussent au fur et a mesure du voyage! Montagnes, routes etroites, villages, la côte, des ponts hasardeux tout s enchaine sur ce voyage qui durera finalement 14 heures!!! A notre arrivee, on nous jette devant le village. Heureusement un pick up nous charge et nous amene a l hotel distant de...rien du tout...distance indo bien sur... Les mesures et le temps n ont pas la meme valeur ici. en tout cas le lendemain, nous decidons de "charteriser" un bemo rien que pour nous 5!!!
Tentena, centre Sulawesi, le 18 juillet 2007 Nouvelle journee de voyage apres une courte promenade au marche de Tentena. Ils vendent des chauves souris grillees..Euhhhhh, j y ai pas goute... beurkkkkk!!!! On embraque dans notre mini bus..Ouf! Mon cul est sauf! est plus cher mais ca vaut le cul! Oh pardon, le coup! A notre arivee a Ampana nous nous repartisssons dans nos differents hotels.. Le mien est glauque...J y suis parce que je dois discuter avec la patronne des bungalows sur l' ile de Bomba. Je rejoins juste Elisa et Kostas pour le repas du soir...Ils ont tiré le gros lot...Super leur hotel! Et pour le meme prix que le mien..La patronne, Untche, une chinoise va parfois rendre visite a sa soeur en Suisse. Elle sort ses photos, puis nous invite a manger avec eux....Bref comme c est egalement la patronne du Kadidiri Paradise sur l ile du meme nom, c est finalement la bas que nous irons tous... On s etait deja dit au revoir mes potes et moi et on repart pour une semaine...Cool parce-que je les apprécie vraiment!
Kadidiri Toggian19 juillet 2007 Nous embarquons le matin sur un bateau tout rouille bonde de monde...tiens ca me rappelle quelquechose... Les gens roupillent sur des matelas, certains vomissent deja...une chevre tremble et se fait parmis...la pôvre biquette....Le voyage doit durer 4 heures et au bout de 3h 30............la panne!!!!!!! On est coince u milieu de l ocean pendant trois heures...jusqu a l arrivee des secours...1 heure 30 de rab' et nous arrivons au Paradise. On mange et on se couche... on est vannes..
Kadidiri Paradise. 20 juillet 2007 C est magnifique!Mon bungalow est pose sur une roche au bord de l eau. Mon balcon surplombe la mer. La nuit on se croirait sur un bateau... Vous me direz j ai l habitude maintenant... Malheureusement le temps est souvent couvert et il va pleuvoir tout l apres midi. Bon...l eau est a 28 degres aussi... Pas grave, j ai decidé, convaincu par Julien de passer mon open water. 4 jours de stages de plongée...on verra, à demain. Ah oui j oubliais..la terre a tremble a 1030 ce matin...J étais en train de bouquiner sur la plage..ca fait bizarre..
Kadidiri Paradise. le 21 juillet 2007 Tout à l heure pour la premiere fois je me suis retrouve poisson au milieu des poissons. Cette etrange sensation de se sentir en apensanteur au milieu de l immensite. Les poissons ne me fuyaient pas..ils etaient chez eux et je faisais partie de cet environnement. J ai franchement hesite au debut...L equipement, le gilet, la bouteille, les poids...c est lourd... Puis il faut se balancer a l eau... ha au fait vous savez pourquoi les plongeurs se jettent en arriere du bateau? hahaha!!!!! Puis on flotte dans l eau et il faut se laisser descendre.....premieres respirations sous l eau... c est un nouveau monde qui s'ouvre, un nouvel espace..nouveau stress aussi..finalement le rythme respiratoire s' apaise et nous avons voyage sous la mer pendant plus d' une heure... Magique. Merci Julien de m'avoir convaincu...
Kadidiri Paradise. 22 juillet 2007 Aujourd hui je confirmais les apprentissages d hier et continuais ma progression... C etait dur..nous avons ploge a Coral Garden et il y avait beaucoup de courant... difficile de se stabiliser. J ai vu un bebe raie. Demian c est Una Una...le site de plongee bestial!!!
Kadidiri Paradise. le 24(?) juillet 2007 Voila j'ai mon brevet...!!!! Et pas un brevet de plonge au bistrot!!!! Par contre ca a failli tourner au drame aujour dhui. Un bateau special a ete affrete pour nous conduire sur le site. Nous etions huit plongeurs avec l instructeur, Harold. 3 heures de bateau a l aller...Les plongees n ont pas ete terribles selon les plongeures confirmés. On ne nous avait pas lâchés sur le bon site.. Moi j ai quand même bien aimé!!! Nous somme repartis vers 1600. Le temps s est rapidement degrade. Grosse pluie diluvienne, grosses vagues sur notre coque de noix, secousses, eclairs!!!! Nous ne voyions plus rien et le capitaine ne savait pas e servir de un compas...ici ils naviguet a vue...La nuit est tombee. Il faut dire que "culturellement" ici ils ne savant pas dire: "je ne sais pas.... " Au bout de 4 heures, force est de constater que nous sommes perdus au milieu de l ocean, sans radio, sans bouffe et avec un peu d eau et du rab de petrole, heureusement... J avoue que je n etais pas rassuré.. et que j ai pensé à vous tous...l'un apres l'autre....J ai crains pour notre survie...Les esprits se sont échauffes un peu quand il a fallu prendre des decisons. Fallait il continuer et tenter de trouver une ile ou passer la nuit ou s arreter et attendre le lever du jour... Nous optons pour la deuxiee solutiom Tout le monde s entasse sous le couvert ou s engouffre les gaz d echappement... Nous gonflons nos gilets de plongee au cas ou nous viendrions a heurter quelquechose. Nous organisons de quarts pour surveiller les alentours...Tout le monde s entasse par terre, les uns sur les autres et nous essayons de dormir un peu. Le jour venu, nous pouvons enfin nous positionner et rentrer au paradis. Il est 6 heures du mat' et nous venons de passer 14 heures sur ce bateau. Nous refusons de payer qui que ce soit pour le deplacement et pour la nuit aux bungalows. Ouf...moi je dois repartir a 0900 ( en bateau!!!), donc je devrais pouvoir prendre mes vols...et aller a Bali...
Ampana.Le 25 juillet 2007 J ai rendez vous a 1700 a Ampana pour prendre le vehicule qui m emmene a Palu, d ou je prends un vol pour Makassar puis quelques heures apres pour Denpassar a Bali...!!! Les delais sont serrés...Si j etais resté coincé en mer je perdais tout mes vols et mes connexions... Ca y est j y suis...et c est reparti pour 10 heures de bus. Mais comme d habitude........................ ahhhhhhhh!!!!!!!!! je vois que vous attendez l annonce d un nouveau pépin.... ???? et oui!!!!! vers 3 heures du matin, apres une route épouvantable dû aux éboulements suite à la pluie...un pneu eclate.... Le chauffeur decide de continuer mais à 10 km à l heure... et moi qui dois être à 6heures du mat à l'aéroport pour ne pas louper l'avion et ma connexion...evidemment a part une jeune homme de 17 ans personne ne parle l'anglais... Bref excédé, je decide d arrêter le bus parce que je connais les: " on arrive dans une demie heure...c est juste là au coin de la rue..." Je demande un taxi et fini ma route à l aéroport a 0530 !!!! JE NE LOUPERAIS PAS MON AVION!!!!!!! L indonésie et les transports.... c est à chier... Là, je vous écris d Ubud, au centre de Bali. Je me suis payé le taxi depuis l aéroport en arrivant!!! c est excessivement cher mais j'en ai rien à battre!Na! Fais c'que j'veux! C est super beau...je suis vivant... et je vous raconte la suite demain!!! Besitos
Ubud- Bali, le 27 juillet 2007 Ouah...l arrivee a Ubud!!! Tout d abord mon Home stay: Le Jati 1. Magnifique maison balinaise. Chaque piece est en bambou. Le contour du lit est en bambou, les murs: du bambou. Le matelas: du bambou....meuh non! Et le balcon avec vue sur les rizieres! Vraiment tres beau. Je me suis promene hier soir sur la rue marchande....beaucoup de touristes!!! C est cool, les magas' sont tres "artistiques". Tout est beau! Seul inconvenient, ca semble loin l'Indonesie.. tout le monde parle anglais ( ingriss), mais bon l ambiance est tres cool, zen, courtoise..beaux restos! Juste le temps de manger, de vous raconter mes histoires dans les iles et ce fut un dodo merite. Ce matin je n'en revenais pas du repos que j ai pris et en regardant en l air, ce plafond a 6 metres de haut, tout en.................................................................BAMBOU!!! Ce matin j ai loue un scooter! C est geant. Bon faut etre super vigilant mais quelle liberte de partir et de revenir quand on veut. Pis pour moins de 5 francs par jour c est vraiment un moyen ideal de visiter les alentours! J'ai taille la route vers l est, direction Ganyar. En allant au marche, je me suis regale de brochettes satay. Bon les miennes ne sont pas mal non plus mais la, dans le contexte c est autre chose... Le stand s est rempli de curieux voir la "chose" manger les mini brochettes. Ils etaient mort de rire quand je me suis irremediablement tache de sauce cacahuete sur ma belle chemise claire. Il ne me restais plus qu'a m'en trouver une autre au marche. C est un lieu impresionnant. Tout se passe dans une enorme batisse. Quelques vendeurs sont aux alentours, notamment les echoppes de riz, pates et autres brochettes que j eviterais cette fois ci, des fois qu elles se reconnaisent dans les taches precedentes et qu elles me sautent a la gueule!!!!!! Les etages du batiment sont reserves aux habits, tissus, chaussures. En dessous ce sont les epices, les petales de fleurs pour les offandes. Au rez, les racines tels que gingembre et autres reparations bizarres ainsi que les petits poissons grilles. Ce sont de vieilles dames qui tiennent ces stands. Visiblement, je ne suis pas le bien venu et elles ne se laissent pas photographier. Dommage. C etaient des "gueules" comme je les aime... En sortant, je me suis pose boire ma boisson favorite; un N"u. C est un soda de the vert. Le pere travaillait avec sa fille et parlaient parfaitement bien l anglais. Il m a appris a nouer mon sarong a la facon balinaise. Je suis reparti direction Klungkung ou j ai visite le Kerta Gosa et le Bale Kambang qui sont le Palais de justice et son pavillon flottant. Ce sont des vestiges du 18 eme de la dynastie Gelgel dont vous avez bien evidemment entendu parler... Je continue la route jusqu a Sidemen en longeant les rizieres. C est simplement feerique, superbe, reposant.... Arrive au village je me suis ballade dans les ruelles jusqu a entrer dans une maison ou les enfants semblaient trouver tres drole de voir ma bobine. On a fait plein de photos et on a rit...en poussant des cris a chaque fois qu ils voyaient leur tete sur le petit ecran. J ai pu voir les tisserandes a l oeuvre.. qu'elle patience! Ca m a rappelle Essaouira... T es prete Chris? Et c est reparti par une route qui remonte le long des rizieres a travers la foret... De belles photos en tout cas. Finalement en rentrant sur Ubud je riais tout seul sur mon scoot du bonheur de voir de si belles choses. C est la que reside le danger...car t es sans arret sollicite par des paysages, des scenes cocasses et si tu te deconcentres, tu oublies que tu dois rouler a gauche et paf le chien!!!! Ce soir, j ai suivi les conseils du Routard et je me suis regale chez Ibu Rai. J ai remange des brochettes Satay. Ben vous me croirez pas mais j ai pas fait de taches... Besitos... Faites des commentaires et faites en faire autour de vous.... Ubud-Bali, le 28 juillet 2007 Aujourd hui diane a 0730. Je vais faire des kilometres et veux croiser le moins de monde possible.. Je pars pour le mother temple de Besakih. Le Pura Besakih, qui est le plus grand temple de l'ile. Les routes sont vertigineuses par moment, elles montent et descendent au milieu de forets, de palmiers, longeant des rizieres. Tantot traversant des petites villes ou des villages. J en prends plein la vue et ai de la peine a rouler vite mais c est tant mieux....je ne suis pas attendu et encore moins au paradis ou en enfer plutot.... En chemin je croise une sorte de caisse a savon bricolee servant de char a foin avec son pilote hilare de me voir halluciner... J ai pas eu le temps de m arreter qu il avait deja disparu... C est etonnant de voir de tout jeunes garcons de meme pas dix ans, rouler a scooter...sans casque bien sur....Et puis au detour d un champ un groupe d enfants tout surpris de voir une pelle mecanique flambant neuve, remuer la terre..Une veritable attraction... J arrive enfin au village de Besakih. Il faut dire que tout est tres bien indique je trouve et les balinais m orientent facilement contrairement a ce qui est ecrit dans les guides. Je gare mon scoot, noue mon sarong et me dirige vrs le bureau d accueil. Le responsabe me donne quelques informations et me dit qu il y a une ceremonie aujourd hui... C est le deuxieme qui me dit ca...quel veinard vraiment. En fait c est pour me fourguer les services d un guide Absolument Obligatoire en ce jour beni.... Je lui explique que je connais les leiux, que j y suis deja venu et que je peux me balader seul.... C est monumental!!!!!!!!!!! Je ne vais pas trouver de mots pour vous decrire ce que je vois, ce que je ressens a ce moment la. J'ai bien fait de partir tot. Je suis un des premiers sur place et l approche de l entree me donne des frissons... Je gravis les nombreuses marches avec un sentiment de serenite qui ne me quittera plus jusqu'au moment du depart. Ce n est pas beau. Ce n est pas joli. C'est vivant. Empli de paix. Peacefull comme ils disent et ce mot se prete a merveille pour l energie qui se degage, passant d'un temple a l'autre. Ceux-ci se suivent en gravissant chaque fois un longue serie de marches. Comme si la serenite ou la paix interieure se meritait. Huit temples, je crois, se suivent. J'ai parle avec un pretre qui me disait que l ile degageait cette Paix...puis il est parti prier. Plus haut, le son d'un leggong, orchestre traditionnel de cuivres et de perscussions, joue des airs au sonorites aigues... C est un bien etrange musique dont je ne compreds pas la suite logique des melodies... ils m'invitent a m'asseoir aupres d 'eux et c'est encore plus prenant... Finalement je vais rester un moment dans le dernier temple aupres de quelques personnes qui s y receuillent. En partant je me laisse guider par des cris aigus d'un cochon...A mon avis, il a compris ce qui va lui arriver. Je m'approche et c'est effectivement ses derniers minutes dans ce bas monde... Je bois encore un the indo en compagnie d'un local rencontre plus haut puis je refourche ma moto pour tracer jusqu'a Sanur... Ouf......encore maintenant je ne me suis pas remis de ce long moment passe au Pura Besakih. J arrive a Sanur en debut d apres midi apres m'etre arrete en route pour manger un Ayam Goreng. C est du poulet frit avec du riz et des legumes et une ptite sauce...hummmm je m'en leche encore les doigts... J adore manger avec les balinais..ils sont super contents de voir un blanc tenter de manger comme eux... et oui, faire des boulettes de riz et se les mettre dans la bouche ca parait easy mais ca l'est pas croyez-moi...mais c'etait delicieux... Par contre Sanur....bof.....tout ces gens etales au soleil style troisieme age germanique version rouge crevette et full of beer... J'ai regrette le deplacement qui m'a emble bien long. Finalement au retour la route semblait vraiment plus courte donc il n'est pas exclu que j'essie a nouveau Sanur mais un peu plus au sud de la Germanie... En remontant le long de la route par le village de Tegallalang, c'est tout les produits que l'on trouve a Maison du Monde, la Casa, etc..qui s'etalent devant moi, a des prix defiant toute concurrence et me faisant un pied de nez car je ne pourrais pas ramener la moitie du quart de ce qui me plait ici... Allez, un petit repas au Biah Biah, un petit warung tout pres de mon homestay, un delicieux Nasi Champur (riz, poulet, porc et legumes...) suivi de deux minis sate lilit babai ( brochette de porc aux epices balinaises) et d'un klepon en dessert qui est un gateau de riz avec du sirop de sucre de palme dedans.... De-li-cieux!!! Allez, je vous embrasse..continuez a commenter...c'est cool!!!! He Jo, ici ils jouent aux boules avec des noix de coco. Je t'en ramene? T'auras pt'etre une chance de viser le cochonnet comme ca...hahaha! Besos!!!! Ubud-Bali, le 29 juillet 2007 Lever aux aurores...il etait 0030 chez vous... certains n etaient pas encore au lit...je le sais...Il etait 0630 ici. Petit dej tout les jours differents et toujours ambiance zen. J ai des kils a faire aujourd hui. Je vais au lac Batur au pied du volcan du meme nom. La route est super agreable. Il fait presque froid, heureusement j'ai mis une veste... J arrive trop tot pour que les gardes me fassent payer l entree comme c'est de coutume mais trop tard pour eviter la vendeuse d'offrandes indispensables a proteger la moto et son conducteur des mauvais esprits... C'est cool quand meme et joli! Le paysage est splendide... Le lac a diffeentes couleurs de bleu et de vert... Des roches volcaniques formanet la rive entre le mont et l'eau. C'est tres vallone. Je prends quelques photos puis descend vers les villages de pecheurs et/ou cultivateurs du bord de l'eau... Nous sommes ici au coeur de Bali. Ce sont des balinais purs et durs, loin de l influence de l hindouisme. Bien....quelques photos, une longue balade digne d'un moto-cross de village en village puis on the road again!!!!! Je repars en sens inverse direction Tampaksiring. Non il ne s'agit pas d'une specialite locale consistant a vendre aux touristes des tampons hygieniques comme boucles d'oreilles...!!!!! C'est un village avec un tres joli petit temple et des Bains sacres. J'ai la peau super irritee sinon je me serais bien baigne aussi. Il faut voir cela. Pour acceder aux bains, il faut franchir une petite porte concue pour deux personnes.. Ce sont plusieurs dizaines de personnes qui vont essayer de passer en forcant un peu. Tout le monde a le sourire. Personne ne dit rien, ne tire la gueule. Et ce n'est pas juste de la politesse, c'est culturel... C'est vrai, tout semble plus simple comme ca. Meme moi je me surprends a ne pas m'enerver. Il n'y a qu'en scoot que je jure un peu mais juste un peu bordel de merde... Les gens ont le sourire en permanence..Personne mais personne n'est stresse. et tout fonctionne... C'est super facile ici et le sentiment d'apaisement est permanent. Du matin au soir...et meme la nuit! Je reviens a mes bains... les gens descendent dans l'eau avec leurs sarongs et se mettent la tete sous des jets representant chacun des divinites. C'est impressionant...mais qu'est-ce qui n'est pas impressionant ici??? Je repars sur la route Gianyar. Il y a deux jours je vous avait raconte le marche ou j'etias le seul blanc, ou les gens semblaient pas trop enthousiastes de me voir... et bien aujourd'hui j'ai pris la rue principale et c'est super moderne....il y a meme un Bata.... l'envers de la piece en somme... Aujourd'hui a Gianyar, il y avait une course de motos ou plutot de scooter et une presentation des modeles Honda... Plusieurs rues etaient fermees et ca petaradait de tout les cotes. Il y avait meme un concours de miss...Ils leur posaient des questions et je suppose que c'etaient les memes conneries que chez nous.J'ai pris des photos des scoot pour toi Sacha...tuning et tout....c'est une epidemie ma parole!!!! Puis la route m'a mene a la plage pres de Sukawati. Il y avait un festivasl de cerfs-volants. Euh....ici les cerfs-volants c'est du serieux.... Ils sont facilement une vingtaine a le porter avant qu'il ne s'envole... c'est donc un concours. L'intervilles local avec son guy Lux qui commente depuis une tourelle la competition. Il n'arrete pas une seconde..Je ne comprends rien mais les gens se marrent bien... Dans la tourelle se trouve aussi une autre personne qui psalmodie ou chante a la facon d'un muezzin...C'est incroyable je pensais qu'il s'agissait d'un disque mais non....c'est du live... C'est tres spectaculaire. D'abord les cerfs-volants sont beaux. Puis ils sont un nombre incroyable a tirer sur la corde pour que leur vol dure le plus longtemps possible. Chaque equipe a son gamelan, rappellez-vous le petit orchestre local. Et ca rit partout des que le vent tourne un peu ou que le cerf-volant descend...Bon Guy Lux fait monter la mayonnaise avec ses gags a deux roupies ce qui ne fait pas cher en francs je vous le rappelle... Bref, j'ai bien cru qu'il y allait avoir des vachettes ou des bufflettes mais que nenni. Une fois le cerf-volant presque au niveau du sol, il faut le rattraper avant qu'il ne touche terre. Ben c'est complique parce-que plus il est bas plus il tangue de gauche a droite et l'equipe qui court essayant d'anticiper au son du gamelan, rappellez vous le petit orchestre....., et des cris des spectateurs.... En partant j'ai refait un saut a Sanur, histoire de voir si j, y allais ou pas pour mon dernier jour. Ce sera non. Objectivement c'est joli comme une petite plage de la cote mediterraneene mais ca ne me dis rien. J'irais a Kuta, j'ai mon ptit hotel, mon ptit japonais et quelques boutiques ou claquer mes dernieres roupies qui roupillent au font de mes poches.... Voila pour aujourd'hui...
Besitos Ubud-Bali, le 30 juillet 2007 he ben je suis au cyber en face du terrain de foot et y'a un match qui se terminait maintenant... les cris des spectateurs!!!!! Ca a finit aux penaltys.... De toute maniere tout le monde rit donc impossible de savoir si Ubud a gagne ou perdu...Je crois que tout le monde s'en fout!!! Le gardien etait trop avance sur sa ligne...l'arbitre lui a fait signe de reculer en riant... le public s'esclaffait!!! C'est incroyable...Il ne doit pas y avoir de traduction pour le mot hooligan... Voila, c'est le dernier jour a Ubud. Je n'ai pas de regrets de partir parce-que je me rejouis de vous retrouver. Mais je preferais nettement vous prendre avec moi ici dans ce lieu de paix.... Mais comment font-ils pour etre si "en paix"??? Aujourd'hui je me la suis joue tranquille.. Je suis reste dans les alentours, faire quelques derniers achats bien que je ne puisse plus rien mettre dans mon sac... J'ai croise un transport scolaire: c'est un bache avec 50 gamins en uniforme dessus.... Les plus grands sont tous a scooter, des dizains et des dizaines en meme temps, habilles pareil et allant dans la meme direction... Et puis dans une petite rue, un vieux monsieur tout courbe, avec une enorme charge sur le dos...il souffrait et son dos etait irremediablement penche vers le sol... Je n'ai pas eu le coeur de sortir mon appareil... Faut dire qu'on me prend pour un journaliste! J'ai fait mille portraits..Je me suis arrete un long moment dans un hangar ou des femmes confectionnaient des offrandes pour les ceremonies funeraires. C'etait tres interessant! Ca papotait, ca riait et j'etais un peu la curiosite du jour... Je suis quand meme alle a la Monkey Forrest voir nos freres les singes... Certainement les plus agressifs habitants de l ile!!!! Ils ont failloi m'arracher le sac. Comme quoi on est en securite nulle part... Demain je serais a Kuta pour deux jours..Kuta ce n'est pas Bali, c'est BillabongBeach ...va savoir si je verrais un kangourou...
A demain... Kuta-Bali, le 31 juillet 2007 Et ben voila je suis de retour ou tout a commence pour moi a Bali. Meme hotel, meme plage, memes casse-couilles: "transport Boss?You want sunglasses, Boss?" mais finalement c'est bien de finir comme ca. J'ai quitte le paradis et je retourne au purgatoire avant de revenir en enfer.... Heureusement que vous mes petits anges etes-la pour me tenir conpagnie... Je vais gentimment aller claquer mes Roupiahs... Il faut dire que le pays est tellement bon marche qu'il m'en reste bien plus que ce que je pensais... Ca c'est aussi une bonne nouvelle... Mais surtout ce qu'il me restera grave c'est la gentillesse des gens. Et meme quand vous ne faites pas affaire avec eux, ils vous lachent avec un sourire...c'est comme ca et j'ai l'impression d'avoir baigne dans un sourire permanent pendant presque un mois... A refaire absolument et pour ceux qui seraient tentes par l experience, j'ai une bonne dose d'adresses sympas...Des pas sympas j'en ai pas trouve. La seule chose d'un peu complique vous l'aurez compris, c'est les transports... mais bon on se fait a tout a condition d'en echapper... J'ai prepare mon sac a dos ce matin....il etait super lourd... et mon ptit sac a dos, le nouveau pas celui a 5.- qui a dure deux jours est plein a craquer...j'ai encore un sac en plastique..j'espere que je pourrais le ramener dans l'avion... J'ai pese le sac en arrivant a l hotel a Kuta...22kg... Merde!!! Bon j'ai recommence, sorti les chaussures de marche...bref comme par miracle, la ca devrait aller...bon on verra, c'est des soucis mineurs.... on vera la tete au guichet a l'aeroport...
A demain...besitos a tous!!!! Doha-Qatar, le 2 août 2007 pas d'internet hier...c'etait le premier aout donc j'ai pris conge moi aussi... Sur nos monts quand le soleil, annonce un brillant reveil! Pis j'avais pas grand chose a dire.... Ce n'est pas que je n'ai pas aime Kuta, je serais faux cul de dire cela. Mais j'ai fait le calcul: en moyenne on est sollicite environ deux cents (200!!!) fois par jour pour un taxi, des t/shirts, un massage, etc... 200 fois a dire non merci ( tidak, teri makhasi). Au bout d'un moment on ne repond plus. Les gens n'attendent pas de reponse non plus... Mais bon ca fait partie du jeu. Ca me fait penser a l Espagne avec ses boutiques, ses bars, sa plage.... et j'aime bien ca aussi mais c'est quand meme loin de l'Indonesie que j'ai aime... Et puis, toute cet harmonie que j'ai ressenti pendant ce mois a brusquement disparue, effacee par le bruit des discotheques alentours... C'etait le moment de repartir.... Je suis au Qatar. La plus grande partie du voyage, onze heures(!), est passee...Il me reste a glander dans cet aeroport pourri 7 heures puis six heures jusqu'a Unique Zurich Rosti puis Genf.... hehehe...c'est les fetes de Geneve non??? Qu'est-ce que j'en est retenu de ce voyage seul? C'est vrai que c'est avant tout une image, constante et vecue en permanence: le sourire des Indonesiens. Leur gentillesse. Leur capacite a prendre une chose apres l'autre sans apprehension et sans jugement. Peut-etre je me fais une idee trop ideale mais je l'ai reellement vecu comme cela... Hier soir, je prenais quelques dernieres photos dont le mausolee en souvenir des victimes de l'attentat de novembre 2005. En partant j'ai demande a mon chauffeur ou avait explose la bombe? "C'est ici". Nous passions devant un grillage bordant un tas de gravats ou etaient epingles quelques photos souvenirs de victimes... J'etais passe plusieurs fois devant sans m'en rendre compte... Et je crois que c'est comme cela qu'ils prennent les evenements durs de leur vie.... C'est arrive. Il faut continuer... Une chose apres l'autre. Sans show bizz. Avec de la pudeur. Voila...J'arrive.... Besitos... Meyrin, le 3 août 2007 Héhé..moins sexy Meyrin comme nom.... et pourtant c'est chez moi...et puis les lettres sur le clavier sont à la bonne place, elles y sont toutes.... comme tout mon chez moi et les miens... Merci ti-coeur de t'être occupé de mon Tigré. Tu lui as sauvé la vie... Aujourd'hui, je mettrais les photos... Dernière aventure en date.... Il est dix heures vendredi matin et ma valise n'est pas arrivée... Elle est toujours à Zürich.... comme quoi tu peux voyager au bout du monde et ça va mais chez nous..... c'est quand même Unique.... Y'en a point comme nous... Besitos..
Les photos et d'autres voyages; www.gatitoperezdetudela.spaces.live.com
Doha- Qatar, le 8 juillet 1830 a Geneve. Une heure de plus a Doha au Qatar. Apres six heures de vol, je viens de debarquer pour une courte escale de trois heures avant de reprendre le periple direction Bali et ses 12 heures de vol... Il fait 28 degres..... je vais me balader un peu dans cet aeroport qui ma tout l air d etre un temple de la consommation.... Pour l-heure tout va bien mais vous me manquez.....Bien fait pour moi.... Kuta le 10 juillet 2007 Eh ben j vous raconte pas la big nuit de sommeil que je me suis faite...Bestiale et indispensable..Le Bendesa accomodation est a reccomander absolument..je donne les coordonnees a qui les veut. Les gens sont absolument adorabls et pas chiants...Pourtant je pense que je suis dans un des endroits les plus touristiques de Bali: Kuta et ses australiens, Kuta et ses surfeurs, Kuta et ses contrefacons...mais bon pour ces deux premiers jours ca me fait vraiment vacances a la cool, piscine, plage, petits achats et plongee dans la nouritture locale. Hier soir j ai mange un bapi kecap. C est du porc avec du riz et des epices.. j en ai eu pour 6 francs suisses...c est vous dire... Ce matin apres le ptit dej' jai file a la plage ou je me suis ramasse un magnifique Ku (ta) de soleil...hahaha... bien fait me direz vous, vous qui geley dans vos lointaines contrees... J ai loue un matelas en esperant bouquiner tranquillement mais tu parles...c est un vendeur apres la utre mais c est marrant quand meme... une mangue plus tard et un tour a l hotel je me suis rendu compte que j avais oublie d aller manger... decalage sans doute... alors ce soir c est le japonais du Routard qui m appelle... Par contre ce soir au couche de soleil c etait magnifique. non pas le soleil mais la foule, nos amis les surfeurs encore eux mais surtout les familles balinaises au grand complet... je me suis regale de photos de gens.... va falloir que je change de bureau, y aura bientot plus de place... Finalment les doutes que j avais au depart sr quoi faire pendant ce voyage se dissipent peu a peu.. tout a l air extremement simple. Il suffit de laisser faire les choses et lles s imbriquent entre elles. Demain je me refait un programme a la tranquille-emile et jeudi matin, depart pour l aventure a sulawesi. je vise un hotel du routard a ujung padang pour la premiere nuit pui de prendre le bus de nuit pour Rantepao, la capitale du pays toraja. Messag por mes soeurs su elles me lisent: ce n est pas la qu ils coupent les tetes... Allez, j ai la dalle... lachez vos comm ca me fait plaisir de les lire.. Eh Marie, j t ai reconnu!!!!! Par contre, pas de nouvelles de Sacha...je trouve ca un peu dur...mais bon... Bisou a tous!!!!
Kuta, le 11 juillet 2007 ben ca alors...ca me fait presque drole de parler ou plutot ecrire en francais... ici il y en a pas...et non les chapions du monde ne viennent pas jusqu ici...hehe... alors je pratique mon anglais...faut dire que le matin je le parle super bien, apres la plage et les coups de soleil, c est plus difficile mais le soir en plaine digestion c est carrement du chinois...mais bon ils me comprennent c est l essentiel et sinon ils font semblant et ils se marrent... ..hier j ai mange des sushis, .... c etait tellement bon que jy suis retourne ce soir... a midi je me suis dcouvert une gargotte toute paumee ou l ons ervait un nasi goreng d enfer...genial.... Bon faut que je me calme, y a un surfer blond decolore qui s est installe sur l ordi a cote de moi... il a pas l air doue...pourtant surfer c est sa specialite... j suis mechant mais faut les voir le soir quand ils sont bourres...bon c est comme partout.... C est ca aussi Kuta et je suis content de partir demain parce que c etait cool pour demarrer mais la j ai envie de passer a autre chose. Donc je me leve a 0630 et depart pour laeroport a0730...une heure de vol et j arrive a Macassar ou je vise l hotel des routards du guide...moche mais une mine d or de renseignements... on verra. je compte passer une journee la bas et prendre le bus de nuit pour le pays toraja et sa capitale Rantepao.... C est super cool pour moi de vous lire... et hop....le surfeur vient de sauter une page... hahaha, , , , zy va s noyer le con et gloups et gloups.... koi moi....jalux.... d une blondasse decoloree.... plutot faire la planche oui... Besos a tout le monde...Marie merci pour les news de papa... Pour Sacha, je ne sais pas...????
Makassar- Sulawesi, le 12 juillet 2007 Dur dur le reveil ce matin... j ai pas reussi a dormir presque de la nuit... alors ce matin...le vol, court mais agite... Je suis donc sur l ile de Sulawesi... Sur la carte c est ce gros morceau en forme de K!!! A l arrivee, un chauffeur de taxi qui ne parle que la langue locale et nous voila parti pour presque une heure de delire sur route jusqu a la mythique Makassar, ville de pirates et d epices... L hotel est super cool...6 francs pour la chambre...ok, ok j entends les ronchons, t as pas de fenetres, les chiottes et la douche sont a l etage...et alors...c est cool quand meme et les gens sont super gentils.... pour tout vous dire, j ai l impression d etre le seule blanc de toute la ville... pas vu un seul gringo...ca change de Kuta... mais c est hard quand meme...c est vraiment la ville portuaire, canaille...ou t as envie de rester pour ecrire un bouquin...noir.... J ai fait mon premier tour en Becak... C est en fait une fragile cabine fixee a l avant d un tricycle...oui oui j ai bien dit a l avant... ca te donne l impression d une mort imminente a chaque approche d un fou du volant ce qui est une race en pleine expansion ici... par contre c est bestial pour se promener, faire des photos... Je suis alle visiter d abord le Fort Rotterdam...vestige de la colonisation hollandaise. A chier, moche et nul...mais par contre j y ai fait de droles de rencontres.. d abord un prof-guide local-guide spirituel musulman aussi. On a discute un long moment et c etait tres interessant... ici c est les gens qui t offrent a boire...incroyable non... Il parlait un anglais parfait... Il m a file plein de tuyaux pour la suite de mon voyage...des adresses...gratos... Puis j ai fait la connaiassance d Udin, un guide qui lui, parlait italien...presque parfaitement, puis est arrive un pote a eux qu on aurait dit un peruvien et qui parlait parfaitement mais absolument genialement l espagnol et un peu le catalan! Ca c etait Beso... a mourir... je n arrivais plus a decoller tellement que c etait drole.... Finalement un vieux pedaleur m a conduit au vieux port marchand ou le pauvre a du envier les tapettes qui font le Tour de France parce que me pousser moi c est pas de la tarte... et c etait long...mais les photos sont cool... Finalement je suis alle sur la Croisette locale voir se coucher le soleil et me perdre dans des ruelles sans lumieres pour trouver la perle des restaurants de poissons grilles... le Turi. J ai mange, niam niam, un Poisson noimme MILK FISH ou poisson sans arete... bestial... super copieux j ai pas pu finir pour un prix encore un fois miserable... Finalement ce qui m etonne le plus c est le sourire et la gentillesse des gens... tout le monde le dit mais c est vrai... tu marches dans la rue tout le monde t appelle: MisterMister!!!! et te disent bonjour... Meme les flics ils passent en voiture et klaxonnent avec le sourire pour te saluer... Bon peut etre j ai une arete de poisson collee au dos et c est la fete.... hahaha Demain a 2200 je prends le Bus pour Rantepao. Le voyage se fait de nuit donc j espere...dormir dans le bus...tu parles on verra... Merci pour vos comm qui me font toujours plaisir... J ai pense a mon retour continuer a ecrire comme si j etais encore en Indonesie...je suis devenu accro...Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Besitos... Non Marie...pas de news....J sms... Makassar-Sulawesi, vendredi 13 juillet Nom de Dieu...moi qui voulais dormir ce matin... a 0630 les gens commencaient a dejeuner...et a cote de ma porte... bon pas grave... je me suis rendormi un peu et traine dans ma cellulle jusqu a 0900.. Ce matin en discutant avec la patronne du l hotel et son ami, j ai palnifie un peu mon sejour a sulawesi....en commencant par la fin... Je passerai les4 derniers jours sur les iles Toggian, au black Marlin...cherhce sur Google si vous voulez voir...c est magique...le luxe total pour moins de 30 chf par jour...bon j arrete de oparler fric parce qu ici ca na aucune mesure avec ce qu on connait et donc ca frise l indecence parfois... Bref apres ces trois jours aux Toggian je reprends le bateau de ligne pour Gorontalo au nord puis le lendemain l avion pour Makassar et enfin le meme jour mon vol pour Bali... Compris ? Non? Ben vous avez que relire, non? Je vais pas vous l explqiuer a nouveau... cest a la minute le net... non mais... Drole de journee aujourd hui. Il y a l hotel un jeune, Henrik, qui est ami avec les patrons. Il fait un stage dans le tourisme et je l ai pris avec moi pour visiter les chutes de Bantimurung... Je ne vous parle pas du lieu parce que bon c eatit pas trop spectaculaire.. par contre on a mis 2 heures trente pour aller et la meme chose pour revenir... Ca, c etait long mais drole...on l a fait en Bemo, ces miniscules minibus locaux.. Les gens sont hilares quand ils me voient.. deja que je parle pas le Bahasa, qui est la langue commune a toute l Indonesie, alors le Sulawesien, j te dis pas... alors pour les faire rire je repete apres eux... et eux ils se pissent aux culottes... je n ai pas de peine a imaginer ce qu ils me font dire... Dans deux heures, je prends le bus de nuit pour Rantepao dans le pays Toraja. J ai une adresse la bas... et j espere pouvoir me poser trois ou quatre jours et louer un scooter.. je me rends compte qu avec mon sac a dos ca va etre dur de me deplacer en scoot. alors vaut mieux que je sois localise quelque part et bouger depuis la... je me suis renseigne sur la region de Poso, celle qui m inquietait un peu...Il semblerait que les troubles font partie du passe... Je vais quand meme prendre toutes mes precautions et me renseigner a Rantepao encore... J espere pouvoir vous ecrire encore des demain... Vous arrivez a lire parce qu ici je ne trouve pas les accents ni d autres signes.... Merci pour vos chouettes comm, c est trop genial de vous lire... en tout cas j ai de bonnes adresses pour qui veut venir... la gentillesse des gens vaut a elle seule le deplacement... Besitos.... Marie, c est bon on s est sms avec Fiston... Rantepao-Pays Toraja, samedi 14 juillet 2007 Hier soir, quand j ai pris le Bemo de l hotel a la gare routiere je me suis dit que ce ne serait pas simple...J ai eu le nez fin... Deja, certines personnes quand elles me voyaient dans le bemo refusaient de monter... c est deja ariive l apres midi... elles avaient peur.... Du coup le soir ce chauffeur m a laisse a une autre station de bus que celle a laquelle je devais me rendre... c est la premeire fois depuis mon arrivee que j ai mentalement injurie quelqu un... pa grave une moto ma pris et charge comme un mulet je suis arrive a l heure... Premiere surprise, ils ont sorti tout le cablage et sont en train de reparer.. Bon un peu plus tard nous partons quand meme et ... a lheure... Donc je confirme, la compagnie de bus Bintang Prima, comme la Litha offre des bus climatise ou il y a des sieges-lits... encre faut il pouvoir y dormir... Mais bon c est super confortable quand meme.. Toutes les deux heures, les six autocars s arretent pour faire une pause..premiere suprise: je suis le seul blanc.... Mais bon pas grave... de toutes manieres je conseille le voyage de nuit parce que voir le danger en face de jour....non merci!!!! C est vriament des malades du volant...j ai jamais vu cela...vaut mieux fermer les yeux et prier....ou dormir... Bref, nous sommes arrives vers 0600. C etait completement brumeux... Je descends du bus en ayant choisi un hebergement 5 minutes avant dans mon routard... Un gars chevelu m aborde en me demandant ou je vais...je me mefie... Il me dit: tu es Antonio, t es suisse? Je suis surtout surpris.... En fait le patron de l hotel de hier soir, le Legend l a appelle. C est un copain et lui a dit que j arrivais ...si je cherchais un guide il pouvait etre celui la... Ca tombe bien... On va a l hotel....Genial!!!! Je suis raide je vais juste faire un petite sieste.....de deux heures trente.... Onboit un cafe avec Youssouf, mon guide et on negocie le prix.... Correct: cent balles pour trois jours... On demarre tout de suite, il y a un mariage assez surprenant auquel il aimerait m amener... Effectivement, c est un suisse qui epouse traditionnellement une fille du pays, une Toraja. On monte dans un bemo puis dans un deuxieme.... Ca grimpe de village en village, au travers de rizieres et de forets de bambous...les maisons Torajas avec leurs toits incurves vers le haut...Cela signifie selon la tradition: tu viens du ciel et tu retourneras au ciel... c est aussi pour que les enfants se rappellent de leurs ancetres qui eux naviguaient.... J avoue que j etais un peu gene d etre la sans y etre invite...mais c est comme ca, tout le village etait present, des centaines de personnes, enfants viellards, dignitaires.... C etait bizarre de parler francais... Une partie des familles suisses, francaises etaient presente...en habits traditionnels Torajas, sil vous plait.... Bref, une belle ceremonie, faite de danses, de chansons...et oui mon guide a chante Aline et Guantanamera...( on croit rever!!!!) Puis apres le repas, tous les villageois sont partis rapidement... J ai aussi ete surpris du fait que les gens n applaudissent pas apres une prestation...c est comme ca... On en a profite aussi avec Youssouff... Bon la descente on l a fait a pied en chantant a travers les rizieres ces chansons preferees, c est a dire ABBA.... et oui...les rizieres, les maisons Torajas au toit incurve vers le haut, les bambous...et deux couillons en train de chanter: Money, Money, Money.....ou Fernando... Bref on s est bien marre.... On a bu un jus de Terung Belanda (tamarillo) au bistrot et la je rentre me doucher et rejoindre Youssouf pour un papiong ( porc cuit au bambou)... Je reserve ce soir mes trois jours sur les iles Toggian... ca va etrre bestial... tout colle: le bateau qui me ramene apres sur Gorontalo ou je reprends l avion pour Makassar le jeudi 26... tout est en ordre...c est incroyable.... Demain c est tour dans les villages alentours et marches..combats de coq... Lundi on va a une ceremonie funeraire.... je vous raconte tout ca demain..... Merci pour vos comm! Special thanks to Maflo qui est en Thailande!!!! Besitos a tout le monde
Rantepao- Pays Toraja, le dimanche 15 juillet 2007 Bon ben hier soir j ai pas retrouve le bistrot ou on avait rendez vous avec Youssouf.. Il faisaitt tellement noir que je me suis mis a tourner en rond dans le bled... Finalement je me suis pose dans en desespoir de cause dans un petit warung (resto familial) pour un Bakhso babi, soit des boulettes de porc avec des nouilles et du riz dans cuit dans du lait de coco enroule dans une feuille de.. de de....... je sais plus...banane sans doute... delicieux...j allais commencer a manger quand est apparu mon guide...il me cherchait et etait inquet! On a mange ensemble en regardant la demie finale de la coupe d asie opposant l indonesie a l arabie saoudite... a la fin du repas on est quand meme alle au bistrot dont j avais pas note le nom( pas bien!!!) pour un dernier the au gingembre...hummmm delicieux... En rentrant j ai regarde la fin du match avec des indo du coin...a la 92 eme les arabes ont marque....ils ont du penser que je leur portait malheur...Les indo pas les arabes qui m invitent d ors et deja l an prochain pour les vacances!!!
Ce matin depart a 0900. Nous nous arretons d abord au petit marche local qui borde la chemin de mon warung ( sorte d hotel). J adore les marches locaux!!! Puis depart pour Lemo. Nous visitons un des endroits ou les tombes dans les roches sont les mieux conservees... Vous verrez les photos... Des trous sont creuses profondemment dans la paroi...On y place les membres d une meme famille. Puis une petite porte en bois sculpte clos l endroit. Parfois, des personnes malintentionnees volent ces portes pour les vendre a des antiquaires ou dans les marches... Puis des Tau Tau sont fabriques. Ce sont des statues de bois represantant le defunt. Ces statues sont placees a meme la falaise et regardent les visiteurs depuis leur balcon... Puis nous avons repris notre bal de bemos...direction Kambira et les tombes des enfants. Il reste peu d endroit comme celui ci aussi bien conserve. Les enfants morts de moins de trois mois sont confies au tronc de l arbre. Ainsi places dans son tronc, ils vont continuer a grandir avec celui ci... Cet arbre etait place dans un magnifique petite foret de bambous......geants!! Nous avons continue notre longue marche a travers les rizieres vers un endroit ignore du tourisme car eloigne de tout. Tapamgalo et sa grotte cimetiere aux cranes et aux Pau Pau...Impressionnant et finalement cette balade etait tres apaisante. En traversant un village dont j ai oublie le nom, notre bemo s est trouve coince par la foule. Des combats de buffles etaient organuses en l honneur d un celebre defunt. Bon c est un peu comme les combats de reine en un peu plus gore.. Ils avait deja decoupe une bete et vendaient les morceaux...Les tripes etait ouvertes dans l herbe et les mouches se regalaient...Je confirme, les buffles sont herbivores... Tant mieux ca pue moins!!! Ce qui etait le plus drole dans tout cela c est les rires en forme de moquerie quand les betes refusaient le combat.. Finalement apres deux trois echaufourees, l une d elle a finalement pris la fuite poursuivie par son adversaire..Cela au milieu des spectateurs, des voitures et a vive allure..J etais content d etre un peu plus loin et pouvoir faire le brave en riant de tout ca... Au retour, nous etions 14 dans le meme vehicule!!! Les bemos ici sont des 4|4...14 c est pas mal croyez moi mais ca fait rire tout le monde, tout le monde est content alors...... Demain, buffles egorges aux funerailles, puis marche de Bolu qui a lieu les lundis. On y vend justement des cochons, des buffles ( encore vivants), etc...je dois me racheter un petit sac a dos, le mien a rendu l ame...egroge lui aussi... Apres, nous irons parier aux combats de coqs... Vous n entendez pas mais j ai le muezzin qui hurle a cote et moi je tape de plus en plus fort comme si vous me lisiez mieux...
Hier j etais super optimiste quand a la suite du voyage mais ca s est complique durant la soiree... En effet, il n y a pas de bateau qui puisse me conduire a Gorontalo pour reprendre mon avion le jour J. J ai du changer mes plans et vraiment ils sont super demmerdes et ne te laissent pas tomber. Ils ont pu me changer mon billet pour un autre aeroport de maniere a ce que je puisse quand meme faire mes trois jours de plage sur les iles Toggian.. Cela m a coute la coquette somme de 40 francs quand meme.... Je vais me taper de longues distances en bus local mais c est cool quand meme...Le seul hic c est qu ils ne parlent pratiquement pas l anglais et mon bahasa se limite a trois mots et demi alors on verra bien.... En tout cas, ils se sont plies en quatre pour me faire arriver a bon port. On a envoye par le bus de nuit, les sous, une copie de mon passeport et mon billet d avion desormais inutile a l hotel Legend a Macassar. Ceux ci me renvoie demain matin par le bus de jour mon nouveau billet d avion... Alors ce soir, je vais enfin manger mon Papiong au restaurant Rimiko ( client d oeil a Cathy qui adore cet endroit)!!! Voila, je suis raide mais c est toujours aussi cool... Bisoux a tout le monde!!!!
PS: merci Sacha pour ton petit mot... Bon voyage a vous et bonne suite...Moi aussi JT. Et oui, les sms fonctionnent puisque je t en ai envoye...hehehe.... Besos!!! Fais un bisou a nostra terra!!!! Visca Daimus!!!!
Rantepao-Pays toraja, le 16 juillet 2007 Ahhhhh...j ai dormi comme un roi.... Ce matin apres le ptit dej, depart a huit heures pour une ceremonie funeraire... En fait nous n allons pas assister a toute la ceremonie qui se deroule sur plusieurs jours...Aujourd hui c est le jour du sacrifice des buffles... Ceux ci sont sacres... Ils sont les facilitateurs pour le passage de l ame du defunt vers sa nouvelle vie. Tout Toraja n economise que pour les funerailles. Les montants engages a ce moment la sont enormes. Un buffle peut couter jusqu a plusieurs dizaines de millions de roupies soit plusieurs milliers de nos francs... a cela il faut ajouter les musiciens, les pretres, etc.... Quand nous arrivons nous sommes accueillis par la famille qui nous installe sous un couvert...Nous rentrons mon guide et moi pieds nus et on nous sert du cafe et des gateaux deliceiux tels que des Toris, des batonnets de riz frit avec du sucre de palomo, le cake national a base de poudre de tapioca ainsi que des Sagon cake ou bagiak fait des troncs des palmiers. Enfin, c est ce que j ai cru comprendre...en tout cas c etait fameux... J ai remis comme convenu mon present au representant de la famille: une cartouche de Kretek, les cigarettes locales a base de clous de girofles. Puis nous avons fait la connaissance d une equipe de la television andalouse, Telesur, qui tournait un reportage sur l Indonesie... Enfin, apres avoir presente les 15 betes et decide d en epargner une qui sera donnee vivante aux oeuvres de bienfaisance, les autres sont amenees sur l esplanade. Elles sont enormes et super impressionnantes. Certaines agressives et on le comprend. Elles sont tenues par une corde. Soudain s approche un homme muni de son couteau de sacrifice, il saisit la bete par les naseaux, l obligeant a relever la tete puis d un coup sec, lui tranche la gorge. Le sang jaillit a gros bouillon et si tout se passe bien, l animal s affaisse immediatement. Seulement d apres les gens du village, quelqu un avait pratique la magie noire de facon a compliquer la ceremonie. Les betes resistent longtemps, debout, le coup tranche, le sang ne cessant de couler en poussant de beuglements desesperes et s agitant si fort qu elles en augmentent l ouverture de leur blessure. Un peu gore tout de meme... L etre humain est ainsi fait que j ai filme tout cela avec mon portable. Je n ai pas encore revu les images mais elles ne seront pas faciles a voir... Une fois mortes, les peaux des buffles sont retires comme une chaussette puis la viande decoupee et distribuee... Voila pour cette premier partie de matinee...Puisse l ame du defunt voyager en paix apres cela! Nous avons profite du vehicule des deux reporteuses pour aller aux marche. C est le lundi que sont vendus les buffles et les cochons egalement. Je pense que les photos sont sublimes car ce sont des animaux majestueux. Nul doute que les Torajas les venerent meme si leur mise a mort peut etre impressionnante pour nous occidentaux. Par contre les tits cochonnets attaches en ligne, ficeles tels des saucissons qu ils vont devenir....c est salaud...j mangerais plus jamais du citterio de a meme maniere!!Ils couinaient les gorets tels des betes... surtout quand ils etaient vendus et qu ils etaient transportes a dos d homme sur leur bambous...Ils criaient: On veut pas, on veut pas, dev'nir des cipolattas, c est fini, c est fini, le bon temps des salamis!!!! La manf des gorets a ete dissoute par les forces l ordre et ils ont ete sommes de redevenir de bons jambonnots... Le marche local etait geant aussi. J en ai profite pour faire une affaire et acheter un nouveau petit sac a dos car le mien a rendu l ame...5 francs le sac... super affaire qui a dure l apres midi et que j ai du amener recoudre vers un cordonnier car il lachait deja...hahaha...bien fait pour moi...p'tain.... le muezzin a nouveau!!!!! Allez je tape plus fort sur mon clavier. Nous sommes alle manger a midi dans un village ou etaient organises des combats de coqs. C est vrai que c est violent mais ce qu il y a de plus impressionnant c est l etat d excitation des parieurs et des......parieuses!!!! Ca hurle de partout en agitant le pognon... et pas des petites sommes, des liasses entieres pouvant aller jusqu au million! Le Toraja est tres parieur!!! Au cri de: Beke ou de Songko designant l un ou l autre des combattants emplumes.... J avoue que je me suis laisse prendre au jeu...Faut dire que Youssouf est un malade qui pendant le combat, parle en faisant certainement des incantations pour ne pas perdre sa fortune. Pas de bol, Tonin, le gallo primero est passe par la! J ai parie...plusieurs fois...et j ai GAGNEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE !!!!!!!! 200'000 roupies...Une fortune! 28 balles mais bon ca ma paye la difference du billet d avion....J y serais bien reste un peu mais je ne sais pas pourquoi mais mon guide commencait a trouver cela ennuyeux... hehehe.... Nous avons fini la journee dans un village qui a conserve son habitat traditionnel. C est vrai que beaucoup de touristes y vont mais c etait beau de voir les artisans travailler le bois... ce sont vraiment des artistes... Nous avons revu des cerceuils suspendus a la falaise puis j ai pu visiter une maison Toraja. Il y avait un vieux monsieur de 86 ans qui buvait son cafe et fumait ses cigarettes... Les habitations sont composees de trois pieces et dirigees du nord au sud. La Sali est la piece du milieu. Elle sert de cuisine et peut servir de chambre a coucher des enfants et de la famille. La Tangdok est sur la partie frontale de la maison, dirigee vers le nord. C est la piece des invites ou des enfants. La Sumbung est au sud. C est la chambre des parents ou des personnes malades. Elle sert aussi pour les personnes decedees avant leur transfert aux funerailles ou leur lieu d attente avant celle ci. Les personnes mortes sont egalement appellees sleeping persons ( personnes qui dorment). Il faut savoir que la maison Toraja ne sert que pour dormir. Les gens sont soit dans les rizieres soit simplement a l exterieur la journee. Voila, ce soir c est le dernier soir ici. C etait cool. Vraiment. J ai rencontre des gens super gentils pret a tout pour me permettre de bien continuer le voyage. J ai deja des points de chute pour la suite... J ai mon billet de bus, deux nouveaux t shirts...j ai du jeter mon pantalon qui etait tout tache de sang... J ai achete un sarong et une epee rituelle au cas ou il y aurait un buffle a tuer du cote de Meyrin... Demain le bus m amene apres 10 heures de voyage a Tentena ou je passe la nuit. Puis le lendemain encore quelques heures jusqu a Ampana avant de prendre le bateau le lendemain pour l ile de Bomba dans les Toggian et la playa quelques jours. Sinon je serais plus blanc que vous au retour... Je ne sais pas quand je trouverais a nouveau internet sur ma route...Aussi laisseez moi des comm tout plein pour que je vous lise a ma prochane connection...
Sampai jumpa!!!!! A plus tard!!!
Besos Rantepao, le 16 juillet: Derniere soiree au Mambo Cafe. Repas, guitare, djembe et chansons. On se croirait dans un chalet des guides en Valais. Youssouf, Atché et les autres guides sont là à la table ronde... Petite fête pour mon depart...c est cool... Y a comme un air de nostalgie ce soir. J'en suis a mon 4ème thé au gingembre( thé Jahé)...vais pas dormir...
Rantepao, le 17 juillet 2007 Adieu definitif a mon ami Youssouf. Si vous voulez un guide, c est lui qu il vous faut...Je vais voyager avec mes nouveaux compagnons de route:un couple de grecs: Elisa et Kostas et un couple de jeunes français établis a la Reunion, Géralgine et Julien:Gé et Ju!Depart donc pour le centre de Sulawesi par Tentena d abord, Ampana puis les iles Toggian.Le voyage est peu confrortable dans unbus super vieux aux sieges exigus et tout casses. Il doit durer 10 heures. Nous commencons par une seance de keliling ce qui signifie tourner pendant deux heures dans la ville pour chercher des nouveaux clients. Nous etions peu au depart et meme si les conditions semblaient rudimentaires, ca va vite devenir infernaL. tout ce monde, ces sacs de riz, ecrans d ordis... Bref, un peu bonde...Personne ne parle un mot d anglais et mes potes sont loin devant...Mes voisins s affalent sur moi...c est la coutume...Il fait chaud, j ai mal au cul et mes jambes touchent le siege de devant... on dirai qu elles poussent au fur et a mesure du voyage! Montagnes, routes etroites, villages, la côte, des ponts hasardeux tout s enchaine sur ce voyage qui durera finalement 14 heures!!! A notre arrivee, on nous jette devant le village. Heureusement un pick up nous charge et nous amene a l hotel distant de...rien du tout...distance indo bien sur... Les mesures et le temps n ont pas la meme valeur ici. en tout cas le lendemain, nous decidons de "charteriser" un bemo rien que pour nous 5!!!
Tentena, centre Sulawesi, le 18 juillet 2007 Nouvelle journee de voyage apres une courte promenade au marche de Tentena. Ils vendent des chauves souris grillees..Euhhhhh, j y ai pas goute... beurkkkkk!!!! On embraque dans notre mini bus..Ouf! Mon cul est sauf! est plus cher mais ca vaut le cul! Oh pardon, le coup! A notre arivee a Ampana nous nous repartisssons dans nos differents hotels.. Le mien est glauque...J y suis parce que je dois discuter avec la patronne des bungalows sur l' ile de Bomba. Je rejoins juste Elisa et Kostas pour le repas du soir...Ils ont tiré le gros lot...Super leur hotel! Et pour le meme prix que le mien..La patronne, Untche, une chinoise va parfois rendre visite a sa soeur en Suisse. Elle sort ses photos, puis nous invite a manger avec eux....Bref comme c est egalement la patronne du Kadidiri Paradise sur l ile du meme nom, c est finalement la bas que nous irons tous... On s etait deja dit au revoir mes potes et moi et on repart pour une semaine...Cool parce-que je les apprécie vraiment!
Kadidiri Toggian19 juillet 2007 Nous embarquons le matin sur un bateau tout rouille bonde de monde...tiens ca me rappelle quelquechose... Les gens roupillent sur des matelas, certains vomissent deja...une chevre tremble et se fait parmis...la pôvre biquette....Le voyage doit durer 4 heures et au bout de 3h 30............la panne!!!!!!! On est coince u milieu de l ocean pendant trois heures...jusqu a l arrivee des secours...1 heure 30 de rab' et nous arrivons au Paradise. On mange et on se couche... on est vannes..
Kadidiri Paradise. 20 juillet 2007 C est magnifique!Mon bungalow est pose sur une roche au bord de l eau. Mon balcon surplombe la mer. La nuit on se croirait sur un bateau... Vous me direz j ai l habitude maintenant... Malheureusement le temps est souvent couvert et il va pleuvoir tout l apres midi. Bon...l eau est a 28 degres aussi... Pas grave, j ai decidé, convaincu par Julien de passer mon open water. 4 jours de stages de plongée...on verra, à demain. Ah oui j oubliais..la terre a tremble a 1030 ce matin...J étais en train de bouquiner sur la plage..ca fait bizarre..
Kadidiri Paradise. le 21 juillet 2007 Tout à l heure pour la premiere fois je me suis retrouve poisson au milieu des poissons. Cette etrange sensation de se sentir en apensanteur au milieu de l immensite. Les poissons ne me fuyaient pas..ils etaient chez eux et je faisais partie de cet environnement. J ai franchement hesite au debut...L equipement, le gilet, la bouteille, les poids...c est lourd... Puis il faut se balancer a l eau... ha au fait vous savez pourquoi les plongeurs se jettent en arriere du bateau? hahaha!!!!! Puis on flotte dans l eau et il faut se laisser descendre.....premieres respirations sous l eau... c est un nouveau monde qui s'ouvre, un nouvel espace..nouveau stress aussi..finalement le rythme respiratoire s' apaise et nous avons voyage sous la mer pendant plus d' une heure... Magique. Merci Julien de m'avoir convaincu...
Kadidiri Paradise. 22 juillet 2007 Aujourd hui je confirmais les apprentissages d hier et continuais ma progression... C etait dur..nous avons ploge a Coral Garden et il y avait beaucoup de courant... difficile de se stabiliser. J ai vu un bebe raie. Demian c est Una Una...le site de plongee bestial!!!
Kadidiri Paradise. le 24(?) juillet 2007 Voila j'ai mon brevet...!!!! Et pas un brevet de plonge au bistrot!!!! Par contre ca a failli tourner au drame aujour dhui. Un bateau special a ete affrete pour nous conduire sur le site. Nous etions huit plongeurs avec l instructeur, Harold. 3 heures de bateau a l aller...Les plongees n ont pas ete terribles selon les plongeures confirmés. On ne nous avait pas lâchés sur le bon site.. Moi j ai quand même bien aimé!!! Nous somme repartis vers 1600. Le temps s est rapidement degrade. Grosse pluie diluvienne, grosses vagues sur notre coque de noix, secousses, eclairs!!!! Nous ne voyions plus rien et le capitaine ne savait pas e servir de un compas...ici ils naviguet a vue...La nuit est tombee. Il faut dire que "culturellement" ici ils ne savant pas dire: "je ne sais pas.... " Au bout de 4 heures, force est de constater que nous sommes perdus au milieu de l ocean, sans radio, sans bouffe et avec un peu d eau et du rab de petrole, heureusement... J avoue que je n etais pas rassuré.. et que j ai pensé à vous tous...l'un apres l'autre....J ai crains pour notre survie...Les esprits se sont échauffes un peu quand il a fallu prendre des decisons. Fallait il continuer et tenter de trouver une ile ou passer la nuit ou s arreter et attendre le lever du jour... Nous optons pour la deuxiee solutiom Tout le monde s entasse sous le couvert ou s engouffre les gaz d echappement... Nous gonflons nos gilets de plongee au cas ou nous viendrions a heurter quelquechose. Nous organisons de quarts pour surveiller les alentours...Tout le monde s entasse par terre, les uns sur les autres et nous essayons de dormir un peu. Le jour venu, nous pouvons enfin nous positionner et rentrer au paradis. Il est 6 heures du mat' et nous venons de passer 14 heures sur ce bateau. Nous refusons de payer qui que ce soit pour le deplacement et pour la nuit aux bungalows. Ouf...moi je dois repartir a 0900 ( en bateau!!!), donc je devrais pouvoir prendre mes vols...et aller a Bali...
Ampana.Le 25 juillet 2007 J ai rendez vous a 1700 a Ampana pour prendre le vehicule qui m emmene a Palu, d ou je prends un vol pour Makassar puis quelques heures apres pour Denpassar a Bali...!!! Les delais sont serrés...Si j etais resté coincé en mer je perdais tout mes vols et mes connexions... Ca y est j y suis...et c est reparti pour 10 heures de bus. Mais comme d habitude........................ ahhhhhhhh!!!!!!!!! je vois que vous attendez l annonce d un nouveau pépin.... ???? et oui!!!!! vers 3 heures du matin, apres une route épouvantable dû aux éboulements suite à la pluie...un pneu eclate.... Le chauffeur decide de continuer mais à 10 km à l heure... et moi qui dois être à 6heures du mat à l'aéroport pour ne pas louper l'avion et ma connexion...evidemment a part une jeune homme de 17 ans personne ne parle l'anglais... Bref excédé, je decide d arrêter le bus parce que je connais les: " on arrive dans une demie heure...c est juste là au coin de la rue..." Je demande un taxi et fini ma route à l aéroport a 0530 !!!! JE NE LOUPERAIS PAS MON AVION!!!!!!! L indonésie et les transports.... c est à chier... Là, je vous écris d Ubud, au centre de Bali. Je me suis payé le taxi depuis l aéroport en arrivant!!! c est excessivement cher mais j'en ai rien à battre!Na! Fais c'que j'veux! C est super beau...je suis vivant... et je vous raconte la suite demain!!! Besitos
Ubud- Bali, le 27 juillet 2007 Ouah...l arrivee a Ubud!!! Tout d abord mon Home stay: Le Jati 1. Magnifique maison balinaise. Chaque piece est en bambou. Le contour du lit est en bambou, les murs: du bambou. Le matelas: du bambou....meuh non! Et le balcon avec vue sur les rizieres! Vraiment tres beau. Je me suis promene hier soir sur la rue marchande....beaucoup de touristes!!! C est cool, les magas' sont tres "artistiques". Tout est beau! Seul inconvenient, ca semble loin l'Indonesie.. tout le monde parle anglais ( ingriss), mais bon l ambiance est tres cool, zen, courtoise..beaux restos! Juste le temps de manger, de vous raconter mes histoires dans les iles et ce fut un dodo merite. Ce matin je n'en revenais pas du repos que j ai pris et en regardant en l air, ce plafond a 6 metres de haut, tout en.................................................................BAMBOU!!! Ce matin j ai loue un scooter! C est geant. Bon faut etre super vigilant mais quelle liberte de partir et de revenir quand on veut. Pis pour moins de 5 francs par jour c est vraiment un moyen ideal de visiter les alentours! J'ai taille la route vers l est, direction Ganyar. En allant au marche, je me suis regale de brochettes satay. Bon les miennes ne sont pas mal non plus mais la, dans le contexte c est autre chose... Le stand s est rempli de curieux voir la "chose" manger les mini brochettes. Ils etaient mort de rire quand je me suis irremediablement tache de sauce cacahuete sur ma belle chemise claire. Il ne me restais plus qu'a m'en trouver une autre au marche. C est un lieu impresionnant. Tout se passe dans une enorme batisse. Quelques vendeurs sont aux alentours, notamment les echoppes de riz, pates et autres brochettes que j eviterais cette fois ci, des fois qu elles se reconnaisent dans les taches precedentes et qu elles me sautent a la gueule!!!!!! Les etages du batiment sont reserves aux habits, tissus, chaussures. En dessous ce sont les epices, les petales de fleurs pour les offandes. Au rez, les racines tels que gingembre et autres reparations bizarres ainsi que les petits poissons grilles. Ce sont de vieilles dames qui tiennent ces stands. Visiblement, je ne suis pas le bien venu et elles ne se laissent pas photographier. Dommage. C etaient des "gueules" comme je les aime... En sortant, je me suis pose boire ma boisson favorite; un N"u. C est un soda de the vert. Le pere travaillait avec sa fille et parlaient parfaitement bien l anglais. Il m a appris a nouer mon sarong a la facon balinaise. Je suis reparti direction Klungkung ou j ai visite le Kerta Gosa et le Bale Kambang qui sont le Palais de justice et son pavillon flottant. Ce sont des vestiges du 18 eme de la dynastie Gelgel dont vous avez bien evidemment entendu parler... Je continue la route jusqu a Sidemen en longeant les rizieres. C est simplement feerique, superbe, reposant.... Arrive au village je me suis ballade dans les ruelles jusqu a entrer dans une maison ou les enfants semblaient trouver tres drole de voir ma bobine. On a fait plein de photos et on a rit...en poussant des cris a chaque fois qu ils voyaient leur tete sur le petit ecran. J ai pu voir les tisserandes a l oeuvre.. qu'elle patience! Ca m a rappelle Essaouira... T es prete Chris? Et c est reparti par une route qui remonte le long des rizieres a travers la foret... De belles photos en tout cas. Finalement en rentrant sur Ubud je riais tout seul sur mon scoot du bonheur de voir de si belles choses. C est la que reside le danger...car t es sans arret sollicite par des paysages, des scenes cocasses et si tu te deconcentres, tu oublies que tu dois rouler a gauche et paf le chien!!!! Ce soir, j ai suivi les conseils du Routard et je me suis regale chez Ibu Rai. J ai remange des brochettes Satay. Ben vous me croirez pas mais j ai pas fait de taches... Besitos... Faites des commentaires et faites en faire autour de vous.... Ubud-Bali, le 28 juillet 2007 Aujourd hui diane a 0730. Je vais faire des kilometres et veux croiser le moins de monde possible.. Je pars pour le mother temple de Besakih. Le Pura Besakih, qui est le plus grand temple de l'ile. Les routes sont vertigineuses par moment, elles montent et descendent au milieu de forets, de palmiers, longeant des rizieres. Tantot traversant des petites villes ou des villages. J en prends plein la vue et ai de la peine a rouler vite mais c est tant mieux....je ne suis pas attendu et encore moins au paradis ou en enfer plutot.... En chemin je croise une sorte de caisse a savon bricolee servant de char a foin avec son pilote hilare de me voir halluciner... J ai pas eu le temps de m arreter qu il avait deja disparu... C est etonnant de voir de tout jeunes garcons de meme pas dix ans, rouler a scooter...sans casque bien sur....Et puis au detour d un champ un groupe d enfants tout surpris de voir une pelle mecanique flambant neuve, remuer la terre..Une veritable attraction... J arrive enfin au village de Besakih. Il faut dire que tout est tres bien indique je trouve et les balinais m orientent facilement contrairement a ce qui est ecrit dans les guides. Je gare mon scoot, noue mon sarong et me dirige vrs le bureau d accueil. Le responsabe me donne quelques informations et me dit qu il y a une ceremonie aujourd hui... C est le deuxieme qui me dit ca...quel veinard vraiment. En fait c est pour me fourguer les services d un guide Absolument Obligatoire en ce jour beni.... Je lui explique que je connais les leiux, que j y suis deja venu et que je peux me balader seul.... C est monumental!!!!!!!!!!! Je ne vais pas trouver de mots pour vous decrire ce que je vois, ce que je ressens a ce moment la. J'ai bien fait de partir tot. Je suis un des premiers sur place et l approche de l entree me donne des frissons... Je gravis les nombreuses marches avec un sentiment de serenite qui ne me quittera plus jusqu'au moment du depart. Ce n est pas beau. Ce n est pas joli. C'est vivant. Empli de paix. Peacefull comme ils disent et ce mot se prete a merveille pour l energie qui se degage, passant d'un temple a l'autre. Ceux-ci se suivent en gravissant chaque fois un longue serie de marches. Comme si la serenite ou la paix interieure se meritait. Huit temples, je crois, se suivent. J'ai parle avec un pretre qui me disait que l ile degageait cette Paix...puis il est parti prier. Plus haut, le son d'un leggong, orchestre traditionnel de cuivres et de perscussions, joue des airs au sonorites aigues... C est un bien etrange musique dont je ne compreds pas la suite logique des melodies... ils m'invitent a m'asseoir aupres d 'eux et c'est encore plus prenant... Finalement je vais rester un moment dans le dernier temple aupres de quelques personnes qui s y receuillent. En partant je me laisse guider par des cris aigus d'un cochon...A mon avis, il a compris ce qui va lui arriver. Je m'approche et c'est effectivement ses derniers minutes dans ce bas monde... Je bois encore un the indo en compagnie d'un local rencontre plus haut puis je refourche ma moto pour tracer jusqu'a Sanur... Ouf......encore maintenant je ne me suis pas remis de ce long moment passe au Pura Besakih. J arrive a Sanur en debut d apres midi apres m'etre arrete en route pour manger un Ayam Goreng. C est du poulet frit avec du riz et des legumes et une ptite sauce...hummmm je m'en leche encore les doigts... J adore manger avec les balinais..ils sont super contents de voir un blanc tenter de manger comme eux... et oui, faire des boulettes de riz et se les mettre dans la bouche ca parait easy mais ca l'est pas croyez-moi...mais c'etait delicieux... Par contre Sanur....bof.....tout ces gens etales au soleil style troisieme age germanique version rouge crevette et full of beer... J'ai regrette le deplacement qui m'a emble bien long. Finalement au retour la route semblait vraiment plus courte donc il n'est pas exclu que j'essie a nouveau Sanur mais un peu plus au sud de la Germanie... En remontant le long de la route par le village de Tegallalang, c'est tout les produits que l'on trouve a Maison du Monde, la Casa, etc..qui s'etalent devant moi, a des prix defiant toute concurrence et me faisant un pied de nez car je ne pourrais pas ramener la moitie du quart de ce qui me plait ici... Allez, un petit repas au Biah Biah, un petit warung tout pres de mon homestay, un delicieux Nasi Champur (riz, poulet, porc et legumes...) suivi de deux minis sate lilit babai ( brochette de porc aux epices balinaises) et d'un klepon en dessert qui est un gateau de riz avec du sirop de sucre de palme dedans.... De-li-cieux!!! Allez, je vous embrasse..continuez a commenter...c'est cool!!!! He Jo, ici ils jouent aux boules avec des noix de coco. Je t'en ramene? T'auras pt'etre une chance de viser le cochonnet comme ca...hahaha! Besos!!!! Ubud-Bali, le 29 juillet 2007 Lever aux aurores...il etait 0030 chez vous... certains n etaient pas encore au lit...je le sais...Il etait 0630 ici. Petit dej tout les jours differents et toujours ambiance zen. J ai des kils a faire aujourd hui. Je vais au lac Batur au pied du volcan du meme nom. La route est super agreable. Il fait presque froid, heureusement j'ai mis une veste... J arrive trop tot pour que les gardes me fassent payer l entree comme c'est de coutume mais trop tard pour eviter la vendeuse d'offrandes indispensables a proteger la moto et son conducteur des mauvais esprits... C'est cool quand meme et joli! Le paysage est splendide... Le lac a diffeentes couleurs de bleu et de vert... Des roches volcaniques formanet la rive entre le mont et l'eau. C'est tres vallone. Je prends quelques photos puis descend vers les villages de pecheurs et/ou cultivateurs du bord de l'eau... Nous sommes ici au coeur de Bali. Ce sont des balinais purs et durs, loin de l influence de l hindouisme. Bien....quelques photos, une longue balade digne d'un moto-cross de village en village puis on the road again!!!!! Je repars en sens inverse direction Tampaksiring. Non il ne s'agit pas d'une specialite locale consistant a vendre aux touristes des tampons hygieniques comme boucles d'oreilles...!!!!! C'est un village avec un tres joli petit temple et des Bains sacres. J'ai la peau super irritee sinon je me serais bien baigne aussi. Il faut voir cela. Pour acceder aux bains, il faut franchir une petite porte concue pour deux personnes.. Ce sont plusieurs dizaines de personnes qui vont essayer de passer en forcant un peu. Tout le monde a le sourire. Personne ne dit rien, ne tire la gueule. Et ce n'est pas juste de la politesse, c'est culturel... C'est vrai, tout semble plus simple comme ca. Meme moi je me surprends a ne pas m'enerver. Il n'y a qu'en scoot que je jure un peu mais juste un peu bordel de merde... Les gens ont le sourire en permanence..Personne mais personne n'est stresse. et tout fonctionne... C'est super facile ici et le sentiment d'apaisement est permanent. Du matin au soir...et meme la nuit! Je reviens a mes bains... les gens descendent dans l'eau avec leurs sarongs et se mettent la tete sous des jets representant chacun des divinites. C'est impressionant...mais qu'est-ce qui n'est pas impressionant ici??? Je repars sur la route Gianyar. Il y a deux jours je vous avait raconte le marche ou j'etias le seul blanc, ou les gens semblaient pas trop enthousiastes de me voir... et bien aujourd'hui j'ai pris la rue principale et c'est super moderne....il y a meme un Bata.... l'envers de la piece en somme... Aujourd'hui a Gianyar, il y avait une course de motos ou plutot de scooter et une presentation des modeles Honda... Plusieurs rues etaient fermees et ca petaradait de tout les cotes. Il y avait meme un concours de miss...Ils leur posaient des questions et je suppose que c'etaient les memes conneries que chez nous.J'ai pris des photos des scoot pour toi Sacha...tuning et tout....c'est une epidemie ma parole!!!! Puis la route m'a mene a la plage pres de Sukawati. Il y avait un festivasl de cerfs-volants. Euh....ici les cerfs-volants c'est du serieux.... Ils sont facilement une vingtaine a le porter avant qu'il ne s'envole... c'est donc un concours. L'intervilles local avec son guy Lux qui commente depuis une tourelle la competition. Il n'arrete pas une seconde..Je ne comprends rien mais les gens se marrent bien... Dans la tourelle se trouve aussi une autre personne qui psalmodie ou chante a la facon d'un muezzin...C'est incroyable je pensais qu'il s'agissait d'un disque mais non....c'est du live... C'est tres spectaculaire. D'abord les cerfs-volants sont beaux. Puis ils sont un nombre incroyable a tirer sur la corde pour que leur vol dure le plus longtemps possible. Chaque equipe a son gamelan, rappellez-vous le petit orchestre local. Et ca rit partout des que le vent tourne un peu ou que le cerf-volant descend...Bon Guy Lux fait monter la mayonnaise avec ses gags a deux roupies ce qui ne fait pas cher en francs je vous le rappelle... Bref, j'ai bien cru qu'il y allait avoir des vachettes ou des bufflettes mais que nenni. Une fois le cerf-volant presque au niveau du sol, il faut le rattraper avant qu'il ne touche terre. Ben c'est complique parce-que plus il est bas plus il tangue de gauche a droite et l'equipe qui court essayant d'anticiper au son du gamelan, rappellez vous le petit orchestre....., et des cris des spectateurs.... En partant j'ai refait un saut a Sanur, histoire de voir si j, y allais ou pas pour mon dernier jour. Ce sera non. Objectivement c'est joli comme une petite plage de la cote mediterraneene mais ca ne me dis rien. J'irais a Kuta, j'ai mon ptit hotel, mon ptit japonais et quelques boutiques ou claquer mes dernieres roupies qui roupillent au font de mes poches.... Voila pour aujourd'hui...
Besitos Ubud-Bali, le 30 juillet 2007 he ben je suis au cyber en face du terrain de foot et y'a un match qui se terminait maintenant... les cris des spectateurs!!!!! Ca a finit aux penaltys.... De toute maniere tout le monde rit donc impossible de savoir si Ubud a gagne ou perdu...Je crois que tout le monde s'en fout!!! Le gardien etait trop avance sur sa ligne...l'arbitre lui a fait signe de reculer en riant... le public s'esclaffait!!! C'est incroyable...Il ne doit pas y avoir de traduction pour le mot hooligan... Voila, c'est le dernier jour a Ubud. Je n'ai pas de regrets de partir parce-que je me rejouis de vous retrouver. Mais je preferais nettement vous prendre avec moi ici dans ce lieu de paix.... Mais comment font-ils pour etre si "en paix"??? Aujourd'hui je me la suis joue tranquille.. Je suis reste dans les alentours, faire quelques derniers achats bien que je ne puisse plus rien mettre dans mon sac... J'ai croise un transport scolaire: c'est un bache avec 50 gamins en uniforme dessus.... Les plus grands sont tous a scooter, des dizains et des dizaines en meme temps, habilles pareil et allant dans la meme direction... Et puis dans une petite rue, un vieux monsieur tout courbe, avec une enorme charge sur le dos...il souffrait et son dos etait irremediablement penche vers le sol... Je n'ai pas eu le coeur de sortir mon appareil... Faut dire qu'on me prend pour un journaliste! J'ai fait mille portraits..Je me suis arrete un long moment dans un hangar ou des femmes confectionnaient des offrandes pour les ceremonies funeraires. C'etait tres interessant! Ca papotait, ca riait et j'etais un peu la curiosite du jour... Je suis quand meme alle a la Monkey Forrest voir nos freres les singes... Certainement les plus agressifs habitants de l ile!!!! Ils ont failloi m'arracher le sac. Comme quoi on est en securite nulle part... Demain je serais a Kuta pour deux jours..Kuta ce n'est pas Bali, c'est BillabongBeach ...va savoir si je verrais un kangourou...
A demain... Kuta-Bali, le 31 juillet 2007 Et ben voila je suis de retour ou tout a commence pour moi a Bali. Meme hotel, meme plage, memes casse-couilles: "transport Boss?You want sunglasses, Boss?" mais finalement c'est bien de finir comme ca. J'ai quitte le paradis et je retourne au purgatoire avant de revenir en enfer.... Heureusement que vous mes petits anges etes-la pour me tenir conpagnie... Je vais gentimment aller claquer mes Roupiahs... Il faut dire que le pays est tellement bon marche qu'il m'en reste bien plus que ce que je pensais... Ca c'est aussi une bonne nouvelle... Mais surtout ce qu'il me restera grave c'est la gentillesse des gens. Et meme quand vous ne faites pas affaire avec eux, ils vous lachent avec un sourire...c'est comme ca et j'ai l'impression d'avoir baigne dans un sourire permanent pendant presque un mois... A refaire absolument et pour ceux qui seraient tentes par l experience, j'ai une bonne dose d'adresses sympas...Des pas sympas j'en ai pas trouve. La seule chose d'un peu complique vous l'aurez compris, c'est les transports... mais bon on se fait a tout a condition d'en echapper... J'ai prepare mon sac a dos ce matin....il etait super lourd... et mon ptit sac a dos, le nouveau pas celui a 5.- qui a dure deux jours est plein a craquer...j'ai encore un sac en plastique..j'espere que je pourrais le ramener dans l'avion... J'ai pese le sac en arrivant a l hotel a Kuta...22kg... Merde!!! Bon j'ai recommence, sorti les chaussures de marche...bref comme par miracle, la ca devrait aller...bon on verra, c'est des soucis mineurs.... on vera la tete au guichet a l'aeroport...
A demain...besitos a tous!!!! Doha-Qatar, le 2 août 2007 pas d'internet hier...c'etait le premier aout donc j'ai pris conge moi aussi... Sur nos monts quand le soleil, annonce un brillant reveil! Pis j'avais pas grand chose a dire.... Ce n'est pas que je n'ai pas aime Kuta, je serais faux cul de dire cela. Mais j'ai fait le calcul: en moyenne on est sollicite environ deux cents (200!!!) fois par jour pour un taxi, des t/shirts, un massage, etc... 200 fois a dire non merci ( tidak, teri makhasi). Au bout d'un moment on ne repond plus. Les gens n'attendent pas de reponse non plus... Mais bon ca fait partie du jeu. Ca me fait penser a l Espagne avec ses boutiques, ses bars, sa plage.... et j'aime bien ca aussi mais c'est quand meme loin de l'Indonesie que j'ai aime... Et puis, toute cet harmonie que j'ai ressenti pendant ce mois a brusquement disparue, effacee par le bruit des discotheques alentours... C'etait le moment de repartir.... Je suis au Qatar. La plus grande partie du voyage, onze heures(!), est passee...Il me reste a glander dans cet aeroport pourri 7 heures puis six heures jusqu'a Unique Zurich Rosti puis Genf.... hehehe...c'est les fetes de Geneve non??? Qu'est-ce que j'en est retenu de ce voyage seul? C'est vrai que c'est avant tout une image, constante et vecue en permanence: le sourire des Indonesiens. Leur gentillesse. Leur capacite a prendre une chose apres l'autre sans apprehension et sans jugement. Peut-etre je me fais une idee trop ideale mais je l'ai reellement vecu comme cela... Hier soir, je prenais quelques dernieres photos dont le mausolee en souvenir des victimes de l'attentat de novembre 2005. En partant j'ai demande a mon chauffeur ou avait explose la bombe? "C'est ici". Nous passions devant un grillage bordant un tas de gravats ou etaient epingles quelques photos souvenirs de victimes... J'etais passe plusieurs fois devant sans m'en rendre compte... Et je crois que c'est comme cela qu'ils prennent les evenements durs de leur vie.... C'est arrive. Il faut continuer... Une chose apres l'autre. Sans show bizz. Avec de la pudeur. Voila...J'arrive.... Besitos... Meyrin, le 3 août 2007 Héhé..moins sexy Meyrin comme nom.... et pourtant c'est chez moi...et puis les lettres sur le clavier sont à la bonne place, elles y sont toutes.... comme tout mon chez moi et les miens... Merci ti-coeur de t'être occupé de mon Tigré. Tu lui as sauvé la vie... Aujourd'hui, je mettrais les photos... Dernière aventure en date.... Il est dix heures vendredi matin et ma valise n'est pas arrivée... Elle est toujours à Zürich.... comme quoi tu peux voyager au bout du monde et ça va mais chez nous..... c'est quand même Unique.... Y'en a point comme nous... Besitos..
Les photos et d'autres voyages; www.gatitoperezdetudela.spaces.live.com
Quinze jours (mi-croisière, mi-club) en Égypte English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
Je suis nouvelle sur ce site et j'en découvre petit à petit toutes les richesses... Je m'apprete à partir pour 15 jours en Egypte : 1 semaine en croisiere sur le Nil et une semaine en club à Hurghada.
Est ce que quelqu'un a deja fait ce type de voyage? y-a t-il des choses à savoir (autre que ne pas boire l'eau, ne pas manger les fruits...) Ou peut on acheter des cartouches en or? Quels souvenirs (objets) avez vous ramener? Quel est le site qui vous a le + marqué? J'aimerai faire mon bateme de plongée; quelle formule me conseillez vous? Quels sont les tarifs ?
Tous vos commentaires et impressions seront les bienvenus. Merci d'avance et bonne soirée.
Je suis nouvelle sur ce site et j'en découvre petit à petit toutes les richesses... Je m'apprete à partir pour 15 jours en Egypte : 1 semaine en croisiere sur le Nil et une semaine en club à Hurghada.
Est ce que quelqu'un a deja fait ce type de voyage? y-a t-il des choses à savoir (autre que ne pas boire l'eau, ne pas manger les fruits...) Ou peut on acheter des cartouches en or? Quels souvenirs (objets) avez vous ramener? Quel est le site qui vous a le + marqué? J'aimerai faire mon bateme de plongée; quelle formule me conseillez vous? Quels sont les tarifs ?
Tous vos commentaires et impressions seront les bienvenus. Merci d'avance et bonne soirée.
Namibie, Botswana, Afrique du Sud et Victoria Falls English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant été piqué par le même moustique que vous et surement aussi grâce à vos récits et vos photos, j'ai attrapé l'Afrique australique aïgue. Après un conseil de famille rapide, c'est décidé on y va l'été prochain.😎
Je demarre donc mes prospections pour préparer ce voyage.
On va y aller en autonome et en self drive avec le gros 4x4 et les deux tentes sur le toit. Nous serons 3 ma femme mon fils (12 ans) et moi !! (le chat reste ici...)
la durée sera de 3 à 4 semaines.
C'est notre premier voyage en afrique.
A force de vous lire, tout fait envie et surtout la Namibie et les Victoria Falls (rêve d'enfance). Pour des raisons budgétaires j'envisage de partir depuis Johannesburg (Un billet d'avion pour Johannesburg = env 800 euros et pour Windhoek envi 1200 et
une location de 4x4 full equiped est env 1000 R/jour à Johannesburg contre 1200-300 à Windhoek (selon ce que j'ai vu sur les sites de loueurs et en ayant recu des devis).
Voilà seulement tout cela fait beaucoup de kilometres 😕
J' hesite entre 2 routes pour aller de Johannesburg à Victoria Falls :
Par le Zimbabwe via Beitbrige et Bulawayo (mais parait il en ce moment le Zimbabwe à des problemes de ravitallement et est plutot déconseillé)
ou par le Botswana via Francistown et Nata (je pense qu'on peut même couper par un petit bout du Zimbabwe pour eviter Kasane)
Je pense le faire en deux étapes. Puis passer deux jours sur place (côté Zambie)
Par la suite j'envisage de partir des Victoria Falls via la bande Caprivi (peut être un stop à Chobe) et faire la Namibie du Nord ( depuis les Himbas) au Sud (en passant par Cape Cross, Sesriem....) finir par Fish River et revenir sur Johannesburg via Upington.
La boucle peu aussi s'envisager dans le l'autre sens avec un final au V.Falls et un retour sur Johannesburg. Je suis preneur de tous vos conseils, remarques, trucs et astuces, bons et mauvais plans....😉 Je sais que beaucoup a déjà été dit mais je n'ai pas encore trouvé des expériences sur une telle boucle (peut être suis je trop gourmand ?) N'hésitez pas à me conseiller sur les camping, on ne trouve pas toujours tout sur le net. Merci à tous, je ne manquerai de vous solliciter sur des points précis
La boucle peu aussi s'envisager dans le l'autre sens avec un final au V.Falls et un retour sur Johannesburg. Je suis preneur de tous vos conseils, remarques, trucs et astuces, bons et mauvais plans....😉 Je sais que beaucoup a déjà été dit mais je n'ai pas encore trouvé des expériences sur une telle boucle (peut être suis je trop gourmand ?) N'hésitez pas à me conseiller sur les camping, on ne trouve pas toujours tout sur le net. Merci à tous, je ne manquerai de vous solliciter sur des points précis
Hôtel Edenh Real Arena à Punta Cana English translation pending
🙂Bonjour, j`aimerais savoir si ce complexe portait un autre nom avant 😕
ou c`est une nouvelle section d`un complexe
Bref! j`apprécierais avoir des informations sur ce complexe..
merci 😄
Récit complet de notre voyage à Walt Disney World English translation pending
Bonjour
Voici le récit tout en détails de notre voyage à Disney World réaliser en septembre 2006.
Les participants Nous sommes tous de la région de Québec. Moi c'est Dany, je suis consultant dans le domaine de l'informatique et au moment de faire ce voyage, j'avais 33 ans. Une crisse de belle âge qu'on me répète souvent. Ma blonde s'appelle Mélanie, elle travail aussi dans le domaine de l'informatique mais à titre d'adjointe administrative. Au moment de faire ce voyage elle avait 30 ans. Mélanie à l'intention de faire la montagne russe nommé "Hulk" à Island of Adventure. En 2003 elle n'avait pas osé. Notre fils se nomme Olivier. Olivier, qui a les fesses de son père, fera tourner de nombreuse tête au cours de sa vie, mais d’ici là il fêtera son premier anniversaire de naissance à Disney, soit le 15 septembre.
Mon père, jeune retraité de la fonction publique, s’appelle Robert. Au moment de faire ce voyage il aura 60 ans. Mon père a très hate de faire ce voyage. Il nous a assuré avant de partir qu'il ferait toute les montagnes russe. C'est ce que vous verrez en lisant le reste du compte rendu. Ma mère s'appelle Lucette. Elle aura 59 ans au moment de faire ce voyage. Elle ne compte pas faire toutes les attractions mais elle pourrait nous surprendre compte tenue qu'elle a descendu l'everest au village vacance valcartier. Imaginer même moi je tremble quand j'arrive en haut de l'everest. Histoire à suivre.
Pierre c'est mon beau-frère, je l’appelle le beauff ! Il est machiniste pour une compagnie de porte et fenêtre. Au moment de faire le voyage il avait 32 ans. Marie-Josée c’est ma belle-sœur ou si vous préférez la blonde du beauff. Elle est infirmière et travaille auprès des nouveaux nés. Leur jeune fille se nomment Alyson et lors de ce voyage elle avait 14 mois. Si vous avez lu le compte rendu du voyage de Disney 2003, vous savez maintenant que Marie-Josée était enceinte de son 2ième enfant lorsque nous avons eu notre accident de voiture à Kissimmee. Alyson est donc suivi de près par Gabriel qui aura 2 an et quelques mois lors de ce voyage.
Mon beau-père s’appelle Roger. Roger a 55 ans mais est actif comme un ados de 15 ans. Roger a deux emploi donc il travaille tout le temps. Sa femme, donc ma belle mère, s’appelle Lynda. Lynda est gérante d'un département de prêt à manger dans une épicerie. Comme le dit le dicton, qui s'assemble se ressemble, et croyez le ou pas, Lynda aussi travaille tout le temps. Donc pour ce voyage, ce couple d'accro au travail nous accompagnera uniquement pour la première semaine.
Sans oublié les parents de ma belle-soeur Marie-Josée qui se nomment Albert et Gisèle. Tous deux sont aussi de jeunes retraité très actifs en plus d'être grands voyageurs.
Voici le récit tout en détails de notre voyage à Disney World réaliser en septembre 2006.
Les participants Nous sommes tous de la région de Québec. Moi c'est Dany, je suis consultant dans le domaine de l'informatique et au moment de faire ce voyage, j'avais 33 ans. Une crisse de belle âge qu'on me répète souvent. Ma blonde s'appelle Mélanie, elle travail aussi dans le domaine de l'informatique mais à titre d'adjointe administrative. Au moment de faire ce voyage elle avait 30 ans. Mélanie à l'intention de faire la montagne russe nommé "Hulk" à Island of Adventure. En 2003 elle n'avait pas osé. Notre fils se nomme Olivier. Olivier, qui a les fesses de son père, fera tourner de nombreuse tête au cours de sa vie, mais d’ici là il fêtera son premier anniversaire de naissance à Disney, soit le 15 septembre.
Mon père, jeune retraité de la fonction publique, s’appelle Robert. Au moment de faire ce voyage il aura 60 ans. Mon père a très hate de faire ce voyage. Il nous a assuré avant de partir qu'il ferait toute les montagnes russe. C'est ce que vous verrez en lisant le reste du compte rendu. Ma mère s'appelle Lucette. Elle aura 59 ans au moment de faire ce voyage. Elle ne compte pas faire toutes les attractions mais elle pourrait nous surprendre compte tenue qu'elle a descendu l'everest au village vacance valcartier. Imaginer même moi je tremble quand j'arrive en haut de l'everest. Histoire à suivre.
Pierre c'est mon beau-frère, je l’appelle le beauff ! Il est machiniste pour une compagnie de porte et fenêtre. Au moment de faire le voyage il avait 32 ans. Marie-Josée c’est ma belle-sœur ou si vous préférez la blonde du beauff. Elle est infirmière et travaille auprès des nouveaux nés. Leur jeune fille se nomment Alyson et lors de ce voyage elle avait 14 mois. Si vous avez lu le compte rendu du voyage de Disney 2003, vous savez maintenant que Marie-Josée était enceinte de son 2ième enfant lorsque nous avons eu notre accident de voiture à Kissimmee. Alyson est donc suivi de près par Gabriel qui aura 2 an et quelques mois lors de ce voyage.
Mon beau-père s’appelle Roger. Roger a 55 ans mais est actif comme un ados de 15 ans. Roger a deux emploi donc il travaille tout le temps. Sa femme, donc ma belle mère, s’appelle Lynda. Lynda est gérante d'un département de prêt à manger dans une épicerie. Comme le dit le dicton, qui s'assemble se ressemble, et croyez le ou pas, Lynda aussi travaille tout le temps. Donc pour ce voyage, ce couple d'accro au travail nous accompagnera uniquement pour la première semaine.
Sans oublié les parents de ma belle-soeur Marie-Josée qui se nomment Albert et Gisèle. Tous deux sont aussi de jeunes retraité très actifs en plus d'être grands voyageurs.
Hôtel Oasis Canoa Beach Resort à Bayahibe English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons le 01 janvier 2008 à 4 personnes (2 adultes, 2 enfants 5 et 9 ans) pour Bayahibe à l'hotel OASIS CANOA BEACH RESORT. Cet hotel s'appelait avant le CORAL CANOA HILTON. Auriez vous des informations sur cet hotel surtout depuis qu'il n'appartient plus à la chaine HILTON. Le club enfant est-il francophone ???
MERCI
Nous partons le 01 janvier 2008 à 4 personnes (2 adultes, 2 enfants 5 et 9 ans) pour Bayahibe à l'hotel OASIS CANOA BEACH RESORT. Cet hotel s'appelait avant le CORAL CANOA HILTON. Auriez vous des informations sur cet hotel surtout depuis qu'il n'appartient plus à la chaine HILTON. Le club enfant est-il francophone ???
MERCI
En Namibie avec quatre enfants... English translation pending
Allez....je me lance! Un peu intimidée de partager ces écrits, mais je me suis tellement régalée des votres que je me dis que ça peut en intéresser certains.
Voilà le récit d'un mois en juillet dernier en Namibie, avec mes trois enfants et ma nièce, une expérience inoubliable pour moi comme pour eux, pendant laquelle ont commencé à murir les rêves d'un itinéraire plus long dans le temps. Rêves qui se concrétisent doucement....
Namibie..... Un pays de poussière, ou même les petits noirs sont blancs, enfin...surtout les miens! Un pays dans lequel on arrive omnivore et dont on repart carnivore Un pays où l’on vit à l’heure du soleil, où se coucher à 21h relève de la nuit blanche Un pays où l’on s’enquille 6000 km de voiture en un mois sans problème Un pays où croiser des zèbres est d’une banalité sans nom..mais où croiser un Namibien est un exploit! Un pays où le barbecue est un sport national Un pays où chaque jour apporte son lot de découvertes et d’émerveillement, qui donnent envie d'aller à l'horizon...
Dimanche 9 juillet 2006 Après des mois et des mois de préparatifs, de rêves, et plus récemment de nuits blanches, l’aventure imaginée devient réalité… Embarquement pour Johannesburg. À L’atterrissage sur le tarmac de la mégapole, Ambroise, notre grand spécialiste de la faune, hurle dans l’avion : « Maman, je viens de voir une autruche !! » On n’a pas fini de rire à la découverte des animaux africains… Une chape de brume marron recouvre l’horizon : poussière ? pollution ? Stress à l’idée qu’on peut galérer pour retrouver Margot, mais tout se déroule comme prévu. Mes premiers mots en anglais avec le douanier sont plutôt concluants : on se comprend !!! Je téléphone à l’hôtel pour qu’on vienne nous chercher : idem, le gars semble me répondre ! (Merci Anna pour tes cours d’anglais cette année). L’ambiance locale est plus cool que ce que je craignais, les gens sympas, l’aéroport clean, et pas si grand (ou bien je n’ai pas tout vu ?).On ne se fait pas harceler. Petit hic en arrivant à l’hôtel, ils ne prennent pas la CB. Je suis bonne pour refaire un A-R à l’aéroport pour faire du change. Le prix d’un taxi un dimanche après midi, quoi….. Fin de journée à buller. Les filles chargent le MP3, les gars se salissent dans les jeux du jardin, et moi… Je ne fais rien, que c’est bon ! On commande des repas, Mac’do pour les uns, pizzas ou pâtes pour les autres, coca, Sprite et bière : on n’est pas en Afrique, on est aux States ! Et ce soir, c’est la finale !! La TV est allumée dans la chambre, et l’ordinateur va assurer le baby- sitting avec « sauvez Willy ». La vie est douce, la décompression arrive, même si je sais qu’elle ne sera effective qu’arrivés en Namibie. ….En fait je nous ai surestimés ! on n’a même pas tenu la première mi-temps… Le sommeil nous a rattrapé.
Lundi 10 juillet 06 Mal dormi cette nuit. Les gars se sont réveillés tôt. Nous avons eu droit à une partie de rediffusion du match France-Italie au petit dej’. Bref, on a perdu. Ambiance « strange » au petit dej’ : feu de cheminée, toasts, et foot. Puis départ rapide pour l’aéroport. Les guichets d’enregistrement annoncés ne correspondent pas, on galère un peu à trouver, mais sans stress vu qu’on est tôt. Petit vol de 2 heures, on survole l’Afrique australe, c’est beau. Arrivée sur Windhoek. (On ne dit pas « ouinedok » mais « vin’t’ouk », c’est bon à savoir) . Sortie de l’avion magique, l’air est limpide, l’horizon clair, c’est magnifique. On a l’impression d’être dans du « pur ». L’air par contre est très sec. Nous sommes attendus par le loueur de voitures. Embarquement en groupe, en bus, pour aller chercher nos véhicules. Trois heures de paperasse, discussions, découverte du véhicule. C’est étonnant et fatigant en même temps. Les enfants trouvent le temps long. Merlin trouve tous ces gens bizarres de ne pas savoir parler français. Cela me demande un effort d’attention énorme pour comprendre tout en anglais, je fais répéter, je répète à ma façon pour être sûre que j’ai bien compris. Le 4X4 est énorme, et pas tant que ça finalement quand on y case tous nos bagages. Il est flambant neuf, 13 200 Km au compteur. Volant à droite, conduite à gauche, cela aussi demande un effort et procure du stress. Enfin ça dépend pour qui : les enfants rient comme des baleines à chaque fois que je mets l’essuie-glace pour tourner à droite, ou à gauche. Je demande à tout le monde d’être vigilant en même temps que moi pour être sûrs que je ne me trompe pas de chaussée, dans les carrefours ! Dernier stress de la soirée : reprendre la voiture pour aller faire des courses. Finalement, je trouve que ça rentre assez vite, et l’on y arrive plutôt bien en fin de parcours ! Soirée au back-packers. L’ambiance y est cool, l’accueil sympathique. On est crevés et les enfants n’arrivent pas à attendre l’heure du repas. Ils s’endorment dans les canapés. Le décalage horaire et l’air frais font leur effet. Je ne vaux guère mieux, à 20H30, je suis au lit.
Mardi 11 juillet 06 Première vraie journée de « baroude ». Après encore une nuit agitée et de mauvais sommeil, je me réveille tôt. Je réorganise les valises pour que ce soit plus pratique dans le 4X4 car nous sommes hyper chargés et il n’y a pas de rab de place dans le coffre. Petit dej’ ambiance backpackers avec d’autres personnes. J’ai une touche avec un pasteur sud-africain, puis un voyageur solitaire Lyonnais ! je crois que je plais aux vieux...ils n'ont sans doute pas vu le restant de mon équipage!! Puis mise au point du tour avec Christine, derniers petits détails… Je lui demande comment elle est arrivée ici : « l’amour », me répond-elle. Ah… L’amour…. Nous prenons donc la route à 10h du matin. Je comprends ici l’expression « ruban » quand on parle de route…J’essaie de faire des photos pour le décrire mieux. Une route droite comme un I jusqu’à l’horizon, tout le temps. La route est bonne, il n’y a pas beaucoup de trafic, et les voitures que nous croisons sont toutes des 4X4 ou des camions. Pique-nique sur le bord de la route, je suis contente d’avoir si bien prévu le voyage. Les gamins sont aux anges entre les curiosités extérieures, les bouquins, les bonbons, le micro, ils sont cools pendant le voyage. Pour ce qui est des curiosités extérieures, la première super surprise pour tous est une famille de babouins sur le bord de la route. On ralentit, on s’arrête, on rit, on observe, on prend des photos. Ah, le rire et l’enthousiasme d’Ambroise font chaud au cœur. On en rencontrera à plusieurs reprises, et l’effet sera toujours aussi excellent ! Passage du tropique du capricorne, là aussi, pause photos. Le paysage évolue doucement, vers le désert du KalaHari où nous nous arrêterons ce soir. Nous sommes accueillis au campement, où l’on nous propose un « game-drive » pour ce soir. Le temps que je comprenne de quoi il s’agit, que je demande leur avis aux gosses (réponse : ouais, youpi ! »), on a juste une heure pour monter notre camp et en route pour de nouvelles aventures. Au bas mot, chaque emplacement de camping a un hectare de savane pour lui tout seul… On ne se gène pas entre voisins… Au passage, les nanas chronomètrent leur exploit de montage de tente à 13’40’’ : le record ne sera pas difficile à battre !! Le game-drive : excursion en 4X4 aménagé pour un groupe de 6 à 8 personnes, sur des bancs en plein air, dans la savane à la rencontre des animaux. Pas un seul francophone, les guides expliquent tout en anglais rapide, résultat, les enfants font le souc… Mais pour une première excursion, on est gâtés : oryx, springbok, autruches, écureuils, renard, et même une splendide girafe. Apéro au coucher de soleil avec la girafe en toile de fond, lever de pleine lune dans un décor de rêve, vraiment, que je suis contente de pouvoir nous offrir tout cela. On en a plein les yeux. Retour au camp à la nuit tombée, il est 18h30, la mise en route du feu par Cassandre et Margot n’est pas concluante, on ne peut pas être doué partout ! Pas grave, on se rabat sur la bouteille de gaz ! Extinction des feux à 20H30… Quelle folie !
Mercredi 12 juillet 2006 Lever à 6h pour les uns, grasse matinée pour les autres jusqu’à 7h15 !! Il fait un froid de canard, mais la nuit a été bonne pour tout le monde. Margot a entendu gronder des animaux dans la nuit…J’espère que ce n’est pas moi qui ronfle. Après un petit déj’ qui réchauffe les troupes, le soleil commence à nous réchauffer doucement et voilà le moment de lever le camp. Les filles au rangement des tentes, moi à la vaisselle et aux valises à boucler, les gars à chercher des écureuils… Et là, le record de temps au démontage sera encore moins difficile à battre que celui du montage, vu qu’elles ont galéré, ayant laissé les couettes à l’intérieur, les tentes étaient trop épaisses pour être fermées, on recommence, jusqu’à coincer un bout de toile dans une fermeture éclair….36 minutes plus tard, on est au Lodge à demander de l’aide à un gentil monsieur qui avec des pinces et beaucoup de force finira par nous dépanner. 3 heures de route dans le désert. Nous voilà dans le Quiver Tree, où l’accueil laisse un peu à désirer, mais le camp est sympa. Ballade au milieu de gros rochers, puis dans la forêt de cocker boom trees. Magnifiques. Le temps est beau et doux, c’est très agréable. 16h : les fermiers donnent à manger aux « cheetah » : guépards en captivité. Cela fait un peu piège à touristes (et à guépards...) Mais c’est intéressant de voir de près ces magnifiques félins. Puis les enfants découvrent un immense trampoline : partie de rires assurée, d’autant qu’ils sont à un moment surpris par un phacochère (domestique !). Et même s’il n’a pas l’air agressif, il est curieux et « sniffe » les baskets et les pulls restés à côté du trampo.(Ambroise ne voudra pas remettre son pull avant que je l’aie lavé !). C’est une scène à mourir de rire ; les enfants en tas au milieu du trampo et le cochon qui fait connaissance autour. Retour au camp pour un magnifique coucher de soleil. Puis à nouveau, on s’attaque au feu… On doit faire pitié aux voisins qui viennent nous aider. Ouf…. Puis c’est à notre tour d’aider ceux de l’autre côté : un marmaille s’est fendu sur le front…L’infirmière gère cela en 2 temps 3 mouvements, improvise des stéristreep et le tour est joué. La première vraie grillade est bonne ce soir. Et comme d’hab, nous serons tous couchés à 20h30…
Jeudi 13 juillet 2006 Toujours dans le même ordre, les levers s’échelonnent de 6h à 7h15…Et toujours dans le même ordre, petit déj’, et rangement du camp. Les filles font des progrès époustouflants, les tentes sont pliées en 23’. Un dernier petit tour de trampoline avant de partir (15 minutes maxi, et si vous êtes sages, 1/4 d’heure !), nous fait rencontrer une bande de suricates. Après Pumba hier, c’est Timon ce matin, vivement Simba ! Petit coup de tel sat pour rassurer les parents Salomé de la bonne santé de leur progéniture : les textos ne passent pas. Et nous voilà repartis joyeusement pour 3h de route. Du désert pour changer. Arrêt dans un magasin pour faire des courses, des petits enfants nous demandent de garder la voiture contre une pièce. Ambroise a du mal à comprendre… En fin de parcours, nous nous arrêtons pour prendre en photo des panneaux de signalisations indiquant le probable passage …d’autruches, de zèbres, ou de gazelles ! Cinq minutes plus tard, nous croisons des autruches !! Arrivés à Fish River Canyon, nous faisons les formalités d’usage, remplissons les formulaires d’identité, et nous acquittons de l’entrée dans le parc national. Puis nous allons regarder les différents points de vue et pique niquer dans la nature : un petit écureuil pas timide vient nous dire bonjour, les enfants essaient de voir ce que ça mange : pas des oranges, pas des pommes, pas des chips, mais des…Spéculos !!! Bon à savoir, les écureuils namibiens sont « spéculivores ». Nous observons au fond de la vallée à la jumelle des babouins. Retour au camp, très joli encore une fois, les filles sont décidément trop fortes et pulvérisent encore leur record. Le feu à mettre en route devient un jeu d’enfant. Le vent est frais ce soir.
Vendredi 14 juillet 2006 Fête nationale… On est loin de ça ici. Nous devions faire l’aller-retour à Aï Aïs aujourd’hui, environ 70 Km de route. Je demande à l’entrée du parc si on peut aller dormir ce soir là-bas avec notre passe : aucun problème. Nous reprenons donc la route pour 1h, et arrivons dans une mini station balnéaire, plein de monde, resto, boutique, c’est l’hallu ! J’ai un peu les boules (on s’habitue vite à la vie de sauvage) mais je me reprends vite, car Cass’ trouve ça super (on se croirait en France !!) et il y a une immense piscine d’eau chaude, issue de sources chaudes (brûlantes, même) juste à côté. Elle fait au moins 37°, et vu que le vent est frais, on y passe une bonne partie de l’aprèm, c’est rêvé pour les enfants. Ce soir, ils ont eu leur dose, 19h30 au lit !! Je prends les gars avec moi sous la tente, car il y a eu des crises ce matin, Merlin ayant bougé énormément pendant la nuit dernière avec les filles. Les textos sont impossibles à passer. J’en reçois par contre…Je n’ai pas tout compris.
Samedi 15 juillet 2006 Nous levons le camp de bonne heure pour rejoindre Aus. La route se fait sans problème, et nous arrivons dans un site merveilleux où nous sommes pratiquement les seuls. Il fait du vent, mais le soleil nous réchauffe. Nous nous installons et décidons d’aller faire une petite rando de 4km, point de vue magnifique sur le début du désert. Les enfants en rentrant décident de grimper le mont qui jouxte le camp, et veulent que je les prenne en photo, d’en bas. Ils ressemblent à des fourmis d’ici. Ambroise n’ira pas jusqu’en haut, n’ayant pas envie de mourir ! Quand l’ombre arrive sur le camp, un vent glacial nous saisit, le temps de prendre une douche et de s’habiller comme des esquimaux, nous ne ferons pas notre barbecue ce soir, j’offre le resto, il fait trop froid ! On s’y rend à pied, les enfants sont crevés et frigorifiés. On mange bien, on retrouve nos amis allemands qui avaient fait le game-drive avec nous il y a trois jours, et rencontrons les premiers français de notre séjour. On mange bien, et le patron nous remmène dans une voiture ouverte (gla-gla), ce qui nous évite le Km de marche au retour. Vite sous la couette, le vent souffle, c’est de loin la soirée la plus froide depuis le début des vacances.
Dimanche 16 juillet 2006 Aujourd’hui nous restons dans le même camp, mais devons quand même plier les tentes pour aller du côté de Lüderitz. Une heure de route où nous entrons dans le désert de sable. C’est magnifique. Première étape à Kolmanskop, ville diamantifère aujourd’hui à l’abandon. Le guide est en anglais, ce qui ne facilite pas la tâche, mais l’ambiance est là. On visite les maisons dont le sable a pris possession. On se croirait dans les décors d’un film. Etrange. Le guide nous prévient qu’une hyène est ici depuis quelque temps. Effectivement nous trouvons des traces fraîches et tentons de les suivre. C’est excitant, mais l’hyène est plus maline que nous et nous ne la trouvons pas ! En route ensuite pour Lüderitz. Après avoir cherché un moment un spot pour pique-niquer, nous nous rabattons sur le front de mer où sont installés des jeux d’enfants. Les petits s’éclatent et une fois de plus ne veulent pas quitter le lieu. Nous partons à la recherche des flamants roses… Tentons de demander notre chemin à des locaux qui apparemment ne me comprennent pas. Je suis donc obligée de … Mimer les flamants roses devant les 4 enfants morts de rire dans la voiture ! mais je me suis fait comprendre !!!le monsieur très gentil nous emmène sur le site. Nous sommes un peu déçus car les flamants sont loin et sont…blancs. Nous arrivons ensuite sur les lieux d’un accident de voiture avec trois blessés. Trois jeunes sud-africains gèrent les premiers secours… Je demande s’ils ont besoin d’aide, ils me demandent des gants, je n’en ai pas. Ils ont l’air d’assurer. Cela ne sert à rien de rester là avec les enfants, nous filons à Agathe Bay. Grande plage venteuse avec en toile de fond les dunes de sable : c’est splendide. Promenade sur la plage, dans le vent. Il est temps de prendre le chemin du retour car nous voulons avant de retourner au camp aller voir les chevaux sauvages. Nous ne sommes pas déçus : quand nous arrivons, il y en a plus d’une cinquantaine, et la lumière de fin de journée rajoute à ce tableau une ambiance chaleureuse. C’est magnifique. Retour au camp à la nuit tombante, il fait moins froid qu’hier, les filles pulvérisent leur record pour le montage. Nous nous habillons chaudement pour aller à notre deuxième soirée resto : oryx et tarte au fromage et caramel : de quoi faire peur mais tout est très bon. Ce soir c’est fête, extinction des feux à 20h45 !
Lundi 17 juillet 06 Aujourd’hui, nous avons fait une très longue route, l’itinéraire nous annonçait 5h mais il me semble qu’on en a bien fait 6 ! il y avait 100km de piste toute droite, j’ai proposé à Margot de conduire. Qu’elle ait au moins l’expérience de la conduite à gauche ! ça ne l’a pas démontée plus que ça, elle a conduit nickel. Il faut dire qu’ici, on croise une voiture toutes les 3h et que la route est plus que droite ! Nous sommes arrivés à Sesriem, avons trouvé facilement des places dans le camping, bien qu’on n’ait pas pu réserver à l’avance parce qu’il était soi-disant plein. Le temps de faire une reconnaissance des lieux, et nous voilà partis pour escalader une dune dans le parc national. Instant incroyable. C’est d’une beauté inouïe, on est seuls, le vent fait chanter le sable. Malheureusement Margot est prise de maux de ventre, et bien qu’elle parvienne à monter, elle ne profitera pas comme les autres des glissades et autres dégringolades dans les dunes. La dune est très difficile à grimper, cela demande un effort intense. On rame dans le sable, le vent essouffle. Mais quelle récompense une fois là-haut ! On redescend au triple galop, retour au camp, barbecue, et un max de rangement pour être prêts au plus tôt demain matin, … Si Margot est en forme !
Mardi 18 juillet 2006 Lever aux aurores, même avant les aurores pour aller à Sossusvlei. « C’est le coucher de soleil qui se lève ? » dixit Ambroise… Margot n’a plus mal au ventre et a bien dormi. On embarque les petits en pyj sous la couette dans la voiture. Arrivés à 5km de la dune, la piste est sableuse, et il y a la possibilité de prendre un transport pour nous amener à bon port. Je ne me sens pas de risquer un ensablement avec toute ma petite troupe dans la voiture, on joue la sécurité. Et nos voilà partis à crapahuter dans les dunes pendant 3 heures. La lumière est splendide, le paysage grandiose. Je prends des photos qui bien sûr ne rendront pas comme en nature, mais, qui donneront une idée. Moi je mets tout ça dans un coin de ma tête…. Retour sur cette belle route, avec encore un arrêt sur une dune pour jouer encore, et arrivés au camp, notre place est prise par un couple, qui a le même emplacement que nous attribué par le bureau. Je retourne au bureau et le monsieur me dit qu’on peut aller s’installer à côté des toilettes. Je vais voir avec les enfants, personne n’est enthousiaste, alors on décide à l’unanimité de se barrer de là. Ils ne veulent pas nous rembourser notre nuit pré payée ? On s’en fout, on se casse ! Je ne veux pas me faire parasiter mes vacances par des ondes négatives de gens pas sympas. Et l’on a bien fait… Nous tentons notre chance sur notre prochaine étape, Naukluft, avec une journée d’avance. L’accueil est super sympa, le camp tout calme, le long d’une rivière. C’est génial. J’en profite pour laver du linge : ce sera décidément cette corvée qui sera la plus galère des vacances. Et il faut tout ranger : il paraît que les babouins sont là et fouillent partout. Pour ce soir, on ne les a pas vus. La soirée est douce. On est bien, ici.
Mercredi 19 juillet 2006 Aujourd’hui, grasse matinée ! Margot est contente ! On se la joue farniente, petit déj’ au soleil, mise en route piam-piam, et l’on se décide pour une ballade à pied dans la rivière afin de trouver des piscines naturelles. En fait on se trompe de chemin, et l’on se fait un bon bout avant de trouver des piscines, mais la route est jolie, on voit des sortes de marmottes (dassie) et des perruches. Il y a plein d’oiseaux dans ce pays. Les gars font des courses de petits bâtons dans les cascades, les filles bullent. Le retour est un peu laborieux et nous vaut la gueule de Cassandre… Retour pique-nique, lessive (eh oui, on n’avait pas tout fait hier !) et pendant que les unes bullent et que les gars jouent encore dans la rivière, je vais à pied au bureau (1km) chercher de l’eau, de la viande et des boissons. Je croiserai en chemin des traces de zèbres, (mais pas de zèbres…) Et des babouins qui crient dans la montagne. Barbecue lancé à 17h, fin du repas à 19h, on range au maximum ce soir pour essayer de démarrer tôt demain. Une journée de pause ne fait pas de mal : je trouve les enfants facilement de mauvaise humeur aujourd’hui.
Jeudi 20 juillet 06 On lève le camp d’assez bonne heure ce matin, réveillés par les cris des babouins. Et dans les premiers Km de route, nous aurons la chance de croiser de zèbres, des kudus, et des dromadaires. Nous nous arrêtons dans un endroit improbable : Solitaire, au milieu de nulle part dans le désert, une station-service doublée d’une cafétéria, ambiance « Bagdad café », où un gros Allemand avec queue-de-cheval, à l’allure de biker, sert un apple-pie à vous faire tomber par terre. On arrive au bout de 4 heures à Walvis Bay. C’est une ville résidentielle calme qui borde la mer, avec des rues larges, toutes propres, et un lagon que se partagent pélicans, flamants roses et mouettes. Nous en faisons le tour histoire de faire le plein d’essence, d’argent, de bouffe, et de bons plans pour les trois jours à venir. Ballade en bord de mer, nous ramassons des plumes de flamants roses, les enfants leur courent derrière pour les faire s’envoler, nous assistons à un superbe coucher de soleil. Nous finissons la soirée dans un B&B, bien mérité après ces 10 jours de brousse et de désert, tout poussiéreux que nous sommes. La douche brûlante et la couette toute douce et toute chaude nous font le plus grand bien.
Vendredi 21 juillet 2006 Une nuit confortable !!! nous déjeunons ce matin en faisant chauffer nos bols dans un four micro-ondes !!! puis nous nous préparons pour une sortie en mer. C’est l’Atlantique, ici ! dès le départ, l’ambiance est là car des otaries sautent sur le bateau. C’est très sympa comme animal, les gens du cirque ne doivent pas faire grand chose pour les éduquer, tellement c’est vif et ça semble comprendre vite. On rencontre aussi sur notre chemin des pélicans, imposants, des dauphins, beaucoup plus gros que ceux que l’on voit à la Réunion. On s’amuse beaucoup avec les otaries ! retour à terre au bout de 4 heures qui nous ont semblé bien courtes. Et cet après-midi, nous nous mettons en chasse de timbres, d’une laverie pour laver les draps qui sont trop poussiéreux du désert, et d’un cybercafé pour envoyer des news et tchater un peu. Et l’on arrive à tout faire !! c’est la civilisation, ici ! Ce soir, nous partons pour Swakopmund, la ville voisine, où nous attend un « bungalow » pour deux jours, vu que le temps ici est glacial et très venteux, il n’était pas conseillé de faire du camping. Nous allons au resto : un resto africain qu’on nous avait conseillé, c’est délicieux, pour tout le monde ! encore une bonne journée qui s’achève, les troupes sont fatiguées mais il faut dire qu’il est tard ce soir : 21heures !! J’allume l’ordinateur à notre retour pour écrire le journal quotidien, et à ma stupéfaction il y a du réseau dans ce B&B !!!je vais en profiter pour mettre quelques mails car je ne suis pas sûre d’avoir correctement envoyé ceux d’hier dans le cybercafé.
Samedi 22 juillet. Je crois qu’on est à la moitié des vacances. À la fois ça passe vite et l’on en a déjà tellement vu et fait… Ce matin, c’était Versailles. Petit déj’ hyper varié et complet, œufs, bacon, jus, fromages, fruits, céréales…… Puis départ pour Cape cross, là où se trouve la plus grande colonie d’otaries du monde. J’ai compris aujourd’hui l’expression « ça pue le phoque ». c’est une odeur épouvantable qu’une tribu pareille. On s’est amusé un bon moment à les observer évoluer. On a vu des chacals qui rodaient. Et l’on est rentrés, la tête pleine de souvenirs et la voiture pleine d’odeurs…. Et cet après-midi, nous sommes allés visiter l’aquarium, sans grand intérêt. La seule chose amusante a été l’immersion d’un plongeur dans le grand bassin pour nourrir les poissons et les tortues. On a fini par traîner sur la plage (comme d’hab’, en pull et en écharpes !). Et le repas s’est passé au même endroit qu’hier, tout le monde ayant été si content qu’on a eu envie de recommencer ! Ce soir, je profite de la connexion pour passer quelques messages et tchater un peu. C’est hallucinant de pouvoir communiquer si facilement, alors qu’on est si loin physiquement. Du coup je traîne !!!
Dimanche 23 juillet 2006 Nous nous refaisons ce matin encore un petit déj’ gargantuesque, puis derniers au revoirs sur le tchat et c’est reparti pour 15 jours de brousse ! Rappro d’essence et de bouffe. La Namibie est un pays dans lequel on ne vend pas d’alcool le dimanche…Donc je n’aurai pas de bière !. Le compteur kilométrique passera ce matin les 3000km depuis notre départ ! le temps estimé pour cette étape nous crée une bonne surprise, nous roulons 1H45, alors qu’on avait prévu 3 heures ! c’est super ! Nous arrivons au milieu de nulle part, Spitkoppe, des énormes rochers de granit dans le désert. Une fois de plus nous sommes émerveillés ! les formes, les lumières sont de toute beauté. Les filles montent le camp, puis nous allons faire les lézards en maillots, sur un rocher, crème solaire, bouquins…. Les premiers voisins dans le camping sont à 1km… Ici, l’espace n’est pas un luxe. Les enfants jouent aux cartes, je vais faire un tour, méditer sur un gros rocher. Il y a vraiment une belle énergie dans ce pays. À mon retour, nous escaladons le rocher qui surplombe notre camp, prenons de jolies photos, puis redescendons pour l’apéro et la mise en route du feu, moment habituel maintenant de nos soirées d’aventuriers.
Lundi 24 juillet 2006 On reprend le rythme montage-démontage, après ces quelques jours de B&B. Et comme hier, une bonne surprise nous attend : alors qu’il était prévu 4H30 de route, notre étape est faite en 2 heures. Nous prenons connaissance des lieux et avant de monter le camp, allons visiter le site de peintures rupestres de Twyfelfontein. Un étonnant édifice tout en bidons de métal fait office d’accueil, puis un guide nous montre les dessins vieux de 2000 ou 5OOO ans. Le camp est monté le long d’une rivière, à sec, vu la saison. On nous dit que les éléphants sont dans cette région. Il n’en faut pas plus aux deux filles pour aller se balader dans le lit de la rivière…À la recherche des pachydermes ! (pourvu qu’elles ne les rencontrent pas, je ne sais pas comment ils réagissent devant d’aussi jolies jeunes filles !). Le camp est peuplé de plein d’oiseaux de toutes sortes, il y a des perroquets, des…, des …, il faut que je regarde les noms dans le guide !!
Mardi 25 juillet 2006 Peu de route ce matin, on arrive dans un camp sympa, la dame de l’accueil nous prévient qu’un éléphant était dans le camp la nuit dernière, que s’il revient, il suffit de se mettre sous la tente calmement, qu’on peut le prendre en photo …Mais sans flash ! (cf. Tintin au Congo !!) Nous installons le camp, et je profite d’avoir un peu de temps et de l’eau chaude pour laver du linge. Puis à 15h30, nous partons en game-drive avec le secret espoir de croiser des rhinos, des éléphants et des lions. Nous croiserons des zèbres, des oryx et des springboks… Mais aurons un guide originaire de cette région (le Damara) et qui parle en « cliquant » (Cf. les dieux sont tombés sur la tête !) il nous apprend donc à parler en cliquant, c’est très difficile, surtout pour des « déglu primaires » de notre espèce. Il nous montre également comment s’écrivent ces sons. Margot achèvera cette séance d’anthropologie en enregistrant le monsieur sur son portable !! Sera-ce sa prochaine sonnerie ???
Mercredi 26 juillet 2006 Ce matin c’est le spectacle ! le fameux éléphant d’hier est dans la rivière à quelques mètres de nous. Il mange tranquillement de l’herbe et se laisse photographier. C’est un mâle, il vit en indépendance du reste du groupe. Nous partons sans oublier de faire le plein d’essence, et sans aucune appréhension prenons la route…Pour s’apercevoir 50 Km plus loin que nous avons pris une mauvaise direction !! Dur dur ! après quelques hésitations, nous décidons de poursuivre et de changer le projet de ce soir, nous irons dormir à Opuwo. La route est longue, 5 heures, le câble de recharge de l’ordinateur fait des siennes, mais nous finissons par arriver à bon port, chez un français à l’accent du sud. C’est sympa de pouvoir échanger un peu !! Les alentours du camp me font penser à une Afrique que je connais, sèche, herbeuse, plutôt sale, grouillante de monde et d’animaux. Nous allons avec Margot à pied au supermarché voisin. Pour cela, nous traversons un petit marché Himba, animé, les femmes sont teintes de rouge, torse nu, pleines de bijoux, des « rastas » de terre rouge, des jupettes en peau de chèvre. Elles sont impressionnantes, plutôt rondelettes et très jolies de visage. Et surprenant aussi de se retrouver à la queue aux caisses de supermarché derrière une de ces femmes, et devant une de leurs homologues habillée à l’européenne. De retour au camp, les enfants jouent avec le fils du propriétaire des lieux, un peu plus jeune qu’eux, ils se baignent, l’eau ne doit pas dépasser les 15° !! Après ils chahutent ensemble autour de la piscine, et le petit Freddy tombe à l’eau, tout habillé, il ne sait pas nager ! Je le sèche et le ramène à sa maman…Nous ne le reverrons pas de la soirée !
Jeudi 27 juillet 2006 Il fait doux dans cette région, le repli du camp n’est pas trop dur ce matin, les filles d’ailleurs continuent de parfaire leurs scores au timing du montage (3’52’’) et du démontage (7’59’’). Il est temps de dire au revoir à Jacky (1h30 !!) et nous voilà repartis. Cette fois c’est de la piste possible uniquement aux 4X4, jusqu’à Epupa Falls ! j’angoisse un peu. Et finalement, ce n’est pas si terrible, et comparées aux pistes malgaches, les pistes namibiennes sont des autoroutes !! Nous arrivons dans un endroit splendide, paradisiaque ; d’ailleurs Ambroise ne s’y trompe pas, c’est ici qu’il vivra quand il sera grand ! Le camp est à la hauteur du reste, magnifique. Nous calons ici cet après-midi. Une grosse dame vient me voir et me dit en anglais « I’m a washing machine !! » je saute sur l’occasion pour lui donner un bon paquet de linge ! Nous prenons aussi RV avec un guide pour demain matin. Les enfants jouent, je lis. Tout va bien. Il fait très chaud, c’est assez rare pour le faire remarquer ! Je vais discuter un peu avec nos jeunes voisins de camp qui sont français. Agnès, Anne-Lise, Sandra, Aurélien et Michaël. Nous buvons l’apéro ensemble, ils sont très sympas.
Vendredi 28 juillet 2006 Grasse matinée aujourd’hui, nous avons RV avec le guide à 9h… Nous allons visiter un village himba. Nous achetons un sac de farine pour eux, ce qui est dans les habitudes, et nous partons avec notre guide, John, qui fera la traduction. Le « chef » nous accueille, un vieux monsieur de 75 ans, et nous visitons leur petit camp, un parc à veaux et à chevreaux au centre, 4 cases à chaque point cardinal autour de ce parc : une pour le « chef », et une pour chacune de ses trois femmes. Entre ces huttes d’autres petites huttes : celles de ses filles et de ses petits-enfants. Il n’y a pas grand monde : les hommes sont avec le bétail dans la brousse, les femmes sont en dehors du camp, avec une dizaine de garçonnets, circoncis depuis avant-hier. Il est de coutume de les laisser en dehors du camp, jusqu’à la cicatrisation complète. Nous allons les visiter ensuite. Ils sont tous beaux et semblent en bonne santé. Je me renseigne sur leur alimentation de base : lait de chèvre et viande. Ils ont tous de très belles dents. Tout ce monde a l’air très calme, peu d’activités au cours de la journée, rythmée toujours de la même façon : cuisine, recherche de bois et d’eau pour les femmes, garde du bétail pour les hommes. Nous restons deux heures en leur compagnie. J’ai le temps de traiter un peu le vieux qui souffre du genou ! Et nous prenons le chemin du retour en fin de matinée : en effet, nous devons aller « rafter » cet après-midi !!. nous mangeons dare-dare, et repartons avec un autre guide, Lucas. Les enfants sont partagés entre l’excitation et la peur : la rivière est pleine de crocodiles !! Après quelques instants de pagaye, et après avoir croisé de loin deux ou trois crocos qui s’avèrent avoir plus peur que nous, toute appréhension a disparu et tout le monde se régale ! Enthousiasme général pour petits et grands. Nous naviguons sur la Kunene River, qui fait frontière avec l’Angola que nous avons sur la rive droite. Pas mal de crocodiles en effet, nous ne verrons par contre aucun babouin ni aucun singe. Nous invitons le guide à boire un coup ce soir au camp, nous avons aussi invité les français d’hier soir. Petite ballade en fin de journée sur les hauteurs pour admirer les chutes, c’est un spectacle grandiose que toutes ces chutes qui tombent dans cette rivière. Nous ne regrettons pas notre escapade ! De retour au camp, nous partageons comme prévu l’apéro avec les français, Lucas n’est pas venu, tant pis. Puis chacun retourne à son camp pour l’habituelle grillade, et c’est le coucher 20h45. À ce moment-là, Cassandre m’appelle dans mon lit pour me dire « maman, le guide vient d’arriver avec une bouteille de bière !! ». Je ne suis pas en tenue pour le recevoir, je lui explique de mon lit (je dévore la fin des « cerfs-volants de Kaboul »), que nous devons lever le camp tôt demain matin et que nous sommes déjà couchés ! Merlin est tout déçu, il s’était bien entendu avec lui cet après-midi
Samedi 29 juillet 2006 Aujourd’hui est une journée un peu spéciale car nous avons beaucoup de route à faire et donc ce sera une étape pour rejoindre Etosha. Les 6 heures de route se passent plutôt bien et nous arrivons dans le joli camp de Hobatere, qui jouxte la frontière ouest d’Etosha. Chacun vaque, lecture, jeux de cartes, et l’après midi s’écoule comme ça. Une bonne douche, chauffée au feu de bois, fait du bien à tous les crasseux qui n’avaient pas vu l’eau depuis un moment ! Et puis au repas, c’est fête ! Nous attaquons l’apéro avec des cacahuètes, puis tentons la recette chutney au fromage : ce sont de toutes petites courges toutes rondes et très dures, dont nous vidons les pépins pour les remplacer par du fromage (fêta et gouda), puis on remet « le chapeau », on emballe dans de l’aluminium et on le met à cuire dans les braises. C’est bon ! Nous finissons par un kilo de yaourt aux fruits des bois : c’est l’orgie !! Nous avions fait les courses tous ensemble ce matin, et du coup, chacun a eu un peu de ce qu’il aime !
Dimanche 30 juillet 2006 Départ pour quatre jours à Etosha ! nous tentons une entrée du parc par l’ouest, mais n’avons pas de permis pour la réserve. Nous sommes dons obligés de faire trois heures de route pour rejoindre l’entrée sud, à Aukokuedjo. Et à partir de là c’est le feu d’artifice !! les points d’eau sont de véritables fourmilières de zèbres, de springboks, d’oryx, etc… Nous allons balader en dehors du « village » en voiture : interdiction formelle de descendre de voiture. Du coup c’est un peu long pour les gars qui chahutent et me perturbent la conduite. Il faudra qu’on trouve une idée de divertissement pour avoir « la paix » demain !! le soir, à la nuit tombée, au point d’eau du camp éclairé par des projecteurs, nous pouvons admirer la toilette d’un éléphant, et le passage d’une hyène.
Lundi 31 juillet 2006 Aujourd’hui première galère au repli des tentes, une des deux est coincée et ne veut pas se refermer… Il nous faudra l’aide d’un gentil voisin musclé pour la forcer un peu, et ensuite, notre perspicacité, notre astuce et notre persévérance pour trouver les boulons qui déconnent, trouver la boîte à outils, trouver les bons outils et enfin faire ce qu’il faut faire !!!nous avons trouvé un super jeu pour intéresser tout le monde pendant le voyage ! Les filles ont déterminé la valeur de chaque animal, en fonction de leur fréquence de rencontre, et Cassandre, meneuse du jeu, comptera qui voit quoi !! Le score final sera en ordre décroissant d’âge… Aujourd’hui encore nous sommes gâtés : éléphants sur la route, rhino au point d’eau, nous croiserons des italiens qui auront la patience d’attendre trois heures devant un bosquet pour qu’une hyène sorte chasser un springbok pour ses trois petits. On les retrouve le soir au camp pour partager leurs photos !! Le soir au point d’eau : toilette de 9 éléphants, et passage de trois rhinos… Cette réserve est vraiment une merveille pour qui aime observer et « traquer » les animaux. Je me régale au moins autant que les enfants !
Mardi 1er août 2006 Repli des tentes sans hâte ce matin, et une fois de plus petit problème : la fermeture des housses de tentes déraille. Il me semble que la poussière y est pour quelque chose… Il nous faudra l’aide d’un monsieur qui passe pour nous en sortir ! Puis nous prenons la route direction du camp suivant : Halali. En nous promenant, un 4X4 nous fait des signes : le coffre s’est ouvert ! Je suis obligée de sortir de la voiture « maman attention au lion !! » pour aller fermer : manque de bol, les serrures sont faussées maintenant ; il nous faut ré-ouvrir la boîte à outil pour essayer de les redresser ! j’arrive à peu près, on fignolera au camp. De retour au camp, nous nous installons et partons au point d’eau, éléphants et rhinos, et nous rencontrons une française très sympa, qui voyage seule. Nous papoterons un bon moment avant de rentrer pour le repas. Margot fait la lecture à voix haute à Cassandre : « vous revoir » de Marc Lévy. Cela plait à Cassandre, d’autant qu’elle a fini depuis longtemps tous les bouquins qu’elle s’était emmenée.
Mercredi 2 août 2006 Nous avons entendu cette nuit les rugissements d’un lion, sans doute au point d’eau. C’est étonnant la puissance de ce cri. Il fait très froid ce matin, nous avons du mal à nous mettre en route, la tente bloque toujours un peu à la fermeture. Cassandre kidnappe le livre d’hier, pour le finir dans son coin !! Nous repartons pour une matinée de ballade en voiture, pour ne pas voir grand chose, mis à part une famille de phacochères, c’est la première fois que nous en croisons à l’état sauvage. À notre retour, un monsieur, voisin de notre camp, vient demander si une femme qui voyage seule avec des enfants n’a pas peur…Nous blaguons un instant, avec sa femme. Décidément, je plais aux vieux sud-af !! Les enfants en ayant marre de la voiture, ils ne veulent pas repartir ce soir encore pour une ballade. Qu’à cela ne tienne, nous irons au point d’eau du camp, et nous ne serons pas déçus : 15 éléphants viennent boire, avec un tout petit. C’est très intéressant à observer : l’utilisation de la trompe, la communication entre eux, la réaction des autres animaux autour. J’oblige aujourd’hui les enfants à se laver…Cela fait au moins trois jours qu’ils n’ont pas vu d’eau !!! et chance pour eux, c’est leur premier (et seul je pense) bain namibien.il fallait bien cela pour les dépoussiérer… Mais tout sera à refaire à peine sortis de la salle de bains, le sol ici n’est que poussière, et quel beau jeu pour deux petits avec des bâtons, on peut faire des circuits, des nuages, et tout un tas d’autres choses merveilleuses…. De retour au camp, nous rediscutons avec Peter le voisin et sa femme, une tente de toit « tip-top » coûte 11000 N$... Je me plais à rêver, à m’inventer une remontée de l’Afrique avec mes enfants… Nous discutons vins, bouchons, capsules, agrafes, je pose mes cartes pour Fred. Pas de problème, Peter travaillait dans l’industrie du vin, il est maintenant à la retraite, mais il attend Fred pour lui présenter du monde ! il me laisse sa carte, et comme j’ai mis du collyre à sa femme qui a une conjonctivite, il nous donne de la viande et des légumes! Et des petits pois, des carottes, et patates douces préparées au barbecue, je ne connais pas beaucoup de personnes qui ont fait cette expérience !on fait des rencontres étonnantes en voyage ! Les filles en fin d’après-midi se décident à remonter le camp (3’17), et Cassandre par je ne sais quel moyen, se casse la figure de l’échelle…Plus de peur que de mal, mais elle quand même mal au coccyx…
Jeudi 3 août 2006 Hier soir en nous couchant, nous avons entendu un éléphant barrir, sans doute au point d’eau. Mais entre le froid saisissant et les gars crevés, nous avons préféré rester au lit. Ce matin, Peter nous raconte qu’il a vu une rixe entre éléphants et rhino hier soir, un éléphant s’étant vu refuser l’accès au point d’eau par deux rhino, il a appelé à la rescousse ses potes qui sont venus à …19 !! Et qui ont poussé les rhinos dans l’eau ! On a loupé le spectacle ! Nous sommes repartis pour la Waterberg. La route est longue. Arrivés là-bas, le paysage est splendide, le camping sympa. Nous voulons faire une balade qui arrive au point de vue de la région, mais Cassandre a mal au coccyx et les gars préfèrent courir après les mangoustes et les pintades. Qu’à cela ne tienne, nous montons avec Margot. Et ça vaut le coup ! De retour au camp, apéro, jeux, et tout va bien. Nous savons que c’est notre dernière nuit sous la tente….
Vendredi 4 août 2006 Ce matin nous ne sommes pas pris par le temps car il ne restera plus beaucoup de route pour clore notre tour. Nous démarrons doucement. Je traîne au lit pour finir mon bouquin (vous revoir), et Cassandre a la très bonne idée de mettre en route le petit déj’. Je ne me lève donc que pour aller en profiter ! petite promenade dans la forêt avant de reprendre la route. Nous nous arrêtons au marché artisanal de Okahandja. J’avais oublié ce que c’est fatigant d’avoir toujours à parler, à discuter, à négocier les prix. Deux heures dans cette ambiance, j’en ressors lessivée ! Mais nous avons des petits cadeaux à rapporter. Entre nous, l’artisanat local n’a rien d’exceptionnel. Arrivés à Windhoek, nous faisons halte dans une galerie commerciale pour acheter une valise pour Margot car la sienne n’a pas supporté le mois ! en passant, une boutique d’intérieur nous tend les bras, j’en profite pour acheter deux superbes housses de couette et des serviettes de toilette. Nous arrivons au Chaméléon en fin d’après-midi. Nous retrouvons alors nos « copains » de Epupa Falls. Le temps de refaire un peu les valises, le rangement de la voiture, et nous partons avec eux dans un resto pour passer notre dernière soirée namibienne. Nous passons une super soirée, ils sont adorables, on chante, on rit, l’ambiance est détendue. Ce soir c’est fête, on se couche à 23h !!
Samedi 5 août 2006 Pour reprendre une expression de Georges : « même les bonnes choses ont une fin », et aujourd’hui ça sent la fin ! Nous traînons au Chaméléon ce matin, les enfants jouent avec les amis d’hier soir, qui les emmènent même en courses ! Margot trie et nomme les photos, et moi j’essaie de tout faire rentrer dans les valises. Je fais aussi le point du mois avec Christine. Puis nous allons rendre la voiture, tout est nickel, aucun problème au check-up. Ensuite nous partons en minibus à l’aéroport, toujours avec nos copains français qui prennent l’avion suivant le nôtre. Tout le monde chante des chansons débiles dans le bus, ça rigole sec ! Nous prendrons un dernier pot ensemble à l’aéroport, avant de nous quitter, en nous échangeant nos mails. Le vol se passe bien, nous arrivons sans problème au « backpakers » à Johannesburg. Commande de « nuggems » pour les enfants, séance d’épilation pour Margot qui : 1) retrouve Marco demain et 2) espère pouvoir trouver un peu plus de chaleur à Groix, et donc montrer ses jambes !! Avoir chaud en Bretagne, c’est peut-être plus facile qu’en Namibie au mois de juillet, mais ce n’est pas gagné quand-même !
Dimanche 6 août 2006 Nous voilà dans l’avion, la boucle est bouclée… Ce matin, nous avons profité des derniers rayons du soleil sud-africain, à jouer aux cartes avec Margot ; Et puis ces interminables heures dans le hall de l’aéroport, où l’on sait qu’il va bientôt falloir se dire au revoir, mais où l’on fait comme si on ne le savait pas… Et puis l’heure de la séparation arrive, et l’on se dit qu’on se revoit bientôt, qu’on a de la chance, Noël ce n’est pas si loin…et vite on tourne la tête pour ne pas laisser voir ses yeux qui rougissent… C’est vrai, Noël c’est pas si loin… Nous voilà donc dans l’avion, les enfants jouent et j’alterne le temps entre mon livre « les âmes grises », et une sorte de bilan du mois écoulé. Au final, nous aurons perdu… deux chapeaux malgaches, une basket, deux savates, une écharpe, et nous aurons gagné… tant de bons moments passés ensemble, de rencontres insolites, d’images à couper le souffle, de souvenirs pour les soirées d’hiver….
Namibie..... Un pays de poussière, ou même les petits noirs sont blancs, enfin...surtout les miens! Un pays dans lequel on arrive omnivore et dont on repart carnivore Un pays où l’on vit à l’heure du soleil, où se coucher à 21h relève de la nuit blanche Un pays où l’on s’enquille 6000 km de voiture en un mois sans problème Un pays où croiser des zèbres est d’une banalité sans nom..mais où croiser un Namibien est un exploit! Un pays où le barbecue est un sport national Un pays où chaque jour apporte son lot de découvertes et d’émerveillement, qui donnent envie d'aller à l'horizon...
Dimanche 9 juillet 2006 Après des mois et des mois de préparatifs, de rêves, et plus récemment de nuits blanches, l’aventure imaginée devient réalité… Embarquement pour Johannesburg. À L’atterrissage sur le tarmac de la mégapole, Ambroise, notre grand spécialiste de la faune, hurle dans l’avion : « Maman, je viens de voir une autruche !! » On n’a pas fini de rire à la découverte des animaux africains… Une chape de brume marron recouvre l’horizon : poussière ? pollution ? Stress à l’idée qu’on peut galérer pour retrouver Margot, mais tout se déroule comme prévu. Mes premiers mots en anglais avec le douanier sont plutôt concluants : on se comprend !!! Je téléphone à l’hôtel pour qu’on vienne nous chercher : idem, le gars semble me répondre ! (Merci Anna pour tes cours d’anglais cette année). L’ambiance locale est plus cool que ce que je craignais, les gens sympas, l’aéroport clean, et pas si grand (ou bien je n’ai pas tout vu ?).On ne se fait pas harceler. Petit hic en arrivant à l’hôtel, ils ne prennent pas la CB. Je suis bonne pour refaire un A-R à l’aéroport pour faire du change. Le prix d’un taxi un dimanche après midi, quoi….. Fin de journée à buller. Les filles chargent le MP3, les gars se salissent dans les jeux du jardin, et moi… Je ne fais rien, que c’est bon ! On commande des repas, Mac’do pour les uns, pizzas ou pâtes pour les autres, coca, Sprite et bière : on n’est pas en Afrique, on est aux States ! Et ce soir, c’est la finale !! La TV est allumée dans la chambre, et l’ordinateur va assurer le baby- sitting avec « sauvez Willy ». La vie est douce, la décompression arrive, même si je sais qu’elle ne sera effective qu’arrivés en Namibie. ….En fait je nous ai surestimés ! on n’a même pas tenu la première mi-temps… Le sommeil nous a rattrapé.
Lundi 10 juillet 06 Mal dormi cette nuit. Les gars se sont réveillés tôt. Nous avons eu droit à une partie de rediffusion du match France-Italie au petit dej’. Bref, on a perdu. Ambiance « strange » au petit dej’ : feu de cheminée, toasts, et foot. Puis départ rapide pour l’aéroport. Les guichets d’enregistrement annoncés ne correspondent pas, on galère un peu à trouver, mais sans stress vu qu’on est tôt. Petit vol de 2 heures, on survole l’Afrique australe, c’est beau. Arrivée sur Windhoek. (On ne dit pas « ouinedok » mais « vin’t’ouk », c’est bon à savoir) . Sortie de l’avion magique, l’air est limpide, l’horizon clair, c’est magnifique. On a l’impression d’être dans du « pur ». L’air par contre est très sec. Nous sommes attendus par le loueur de voitures. Embarquement en groupe, en bus, pour aller chercher nos véhicules. Trois heures de paperasse, discussions, découverte du véhicule. C’est étonnant et fatigant en même temps. Les enfants trouvent le temps long. Merlin trouve tous ces gens bizarres de ne pas savoir parler français. Cela me demande un effort d’attention énorme pour comprendre tout en anglais, je fais répéter, je répète à ma façon pour être sûre que j’ai bien compris. Le 4X4 est énorme, et pas tant que ça finalement quand on y case tous nos bagages. Il est flambant neuf, 13 200 Km au compteur. Volant à droite, conduite à gauche, cela aussi demande un effort et procure du stress. Enfin ça dépend pour qui : les enfants rient comme des baleines à chaque fois que je mets l’essuie-glace pour tourner à droite, ou à gauche. Je demande à tout le monde d’être vigilant en même temps que moi pour être sûrs que je ne me trompe pas de chaussée, dans les carrefours ! Dernier stress de la soirée : reprendre la voiture pour aller faire des courses. Finalement, je trouve que ça rentre assez vite, et l’on y arrive plutôt bien en fin de parcours ! Soirée au back-packers. L’ambiance y est cool, l’accueil sympathique. On est crevés et les enfants n’arrivent pas à attendre l’heure du repas. Ils s’endorment dans les canapés. Le décalage horaire et l’air frais font leur effet. Je ne vaux guère mieux, à 20H30, je suis au lit.
Mardi 11 juillet 06 Première vraie journée de « baroude ». Après encore une nuit agitée et de mauvais sommeil, je me réveille tôt. Je réorganise les valises pour que ce soit plus pratique dans le 4X4 car nous sommes hyper chargés et il n’y a pas de rab de place dans le coffre. Petit dej’ ambiance backpackers avec d’autres personnes. J’ai une touche avec un pasteur sud-africain, puis un voyageur solitaire Lyonnais ! je crois que je plais aux vieux...ils n'ont sans doute pas vu le restant de mon équipage!! Puis mise au point du tour avec Christine, derniers petits détails… Je lui demande comment elle est arrivée ici : « l’amour », me répond-elle. Ah… L’amour…. Nous prenons donc la route à 10h du matin. Je comprends ici l’expression « ruban » quand on parle de route…J’essaie de faire des photos pour le décrire mieux. Une route droite comme un I jusqu’à l’horizon, tout le temps. La route est bonne, il n’y a pas beaucoup de trafic, et les voitures que nous croisons sont toutes des 4X4 ou des camions. Pique-nique sur le bord de la route, je suis contente d’avoir si bien prévu le voyage. Les gamins sont aux anges entre les curiosités extérieures, les bouquins, les bonbons, le micro, ils sont cools pendant le voyage. Pour ce qui est des curiosités extérieures, la première super surprise pour tous est une famille de babouins sur le bord de la route. On ralentit, on s’arrête, on rit, on observe, on prend des photos. Ah, le rire et l’enthousiasme d’Ambroise font chaud au cœur. On en rencontrera à plusieurs reprises, et l’effet sera toujours aussi excellent ! Passage du tropique du capricorne, là aussi, pause photos. Le paysage évolue doucement, vers le désert du KalaHari où nous nous arrêterons ce soir. Nous sommes accueillis au campement, où l’on nous propose un « game-drive » pour ce soir. Le temps que je comprenne de quoi il s’agit, que je demande leur avis aux gosses (réponse : ouais, youpi ! »), on a juste une heure pour monter notre camp et en route pour de nouvelles aventures. Au bas mot, chaque emplacement de camping a un hectare de savane pour lui tout seul… On ne se gène pas entre voisins… Au passage, les nanas chronomètrent leur exploit de montage de tente à 13’40’’ : le record ne sera pas difficile à battre !! Le game-drive : excursion en 4X4 aménagé pour un groupe de 6 à 8 personnes, sur des bancs en plein air, dans la savane à la rencontre des animaux. Pas un seul francophone, les guides expliquent tout en anglais rapide, résultat, les enfants font le souc… Mais pour une première excursion, on est gâtés : oryx, springbok, autruches, écureuils, renard, et même une splendide girafe. Apéro au coucher de soleil avec la girafe en toile de fond, lever de pleine lune dans un décor de rêve, vraiment, que je suis contente de pouvoir nous offrir tout cela. On en a plein les yeux. Retour au camp à la nuit tombée, il est 18h30, la mise en route du feu par Cassandre et Margot n’est pas concluante, on ne peut pas être doué partout ! Pas grave, on se rabat sur la bouteille de gaz ! Extinction des feux à 20H30… Quelle folie !
Mercredi 12 juillet 2006 Lever à 6h pour les uns, grasse matinée pour les autres jusqu’à 7h15 !! Il fait un froid de canard, mais la nuit a été bonne pour tout le monde. Margot a entendu gronder des animaux dans la nuit…J’espère que ce n’est pas moi qui ronfle. Après un petit déj’ qui réchauffe les troupes, le soleil commence à nous réchauffer doucement et voilà le moment de lever le camp. Les filles au rangement des tentes, moi à la vaisselle et aux valises à boucler, les gars à chercher des écureuils… Et là, le record de temps au démontage sera encore moins difficile à battre que celui du montage, vu qu’elles ont galéré, ayant laissé les couettes à l’intérieur, les tentes étaient trop épaisses pour être fermées, on recommence, jusqu’à coincer un bout de toile dans une fermeture éclair….36 minutes plus tard, on est au Lodge à demander de l’aide à un gentil monsieur qui avec des pinces et beaucoup de force finira par nous dépanner. 3 heures de route dans le désert. Nous voilà dans le Quiver Tree, où l’accueil laisse un peu à désirer, mais le camp est sympa. Ballade au milieu de gros rochers, puis dans la forêt de cocker boom trees. Magnifiques. Le temps est beau et doux, c’est très agréable. 16h : les fermiers donnent à manger aux « cheetah » : guépards en captivité. Cela fait un peu piège à touristes (et à guépards...) Mais c’est intéressant de voir de près ces magnifiques félins. Puis les enfants découvrent un immense trampoline : partie de rires assurée, d’autant qu’ils sont à un moment surpris par un phacochère (domestique !). Et même s’il n’a pas l’air agressif, il est curieux et « sniffe » les baskets et les pulls restés à côté du trampo.(Ambroise ne voudra pas remettre son pull avant que je l’aie lavé !). C’est une scène à mourir de rire ; les enfants en tas au milieu du trampo et le cochon qui fait connaissance autour. Retour au camp pour un magnifique coucher de soleil. Puis à nouveau, on s’attaque au feu… On doit faire pitié aux voisins qui viennent nous aider. Ouf…. Puis c’est à notre tour d’aider ceux de l’autre côté : un marmaille s’est fendu sur le front…L’infirmière gère cela en 2 temps 3 mouvements, improvise des stéristreep et le tour est joué. La première vraie grillade est bonne ce soir. Et comme d’hab, nous serons tous couchés à 20h30…
Jeudi 13 juillet 2006 Toujours dans le même ordre, les levers s’échelonnent de 6h à 7h15…Et toujours dans le même ordre, petit déj’, et rangement du camp. Les filles font des progrès époustouflants, les tentes sont pliées en 23’. Un dernier petit tour de trampoline avant de partir (15 minutes maxi, et si vous êtes sages, 1/4 d’heure !), nous fait rencontrer une bande de suricates. Après Pumba hier, c’est Timon ce matin, vivement Simba ! Petit coup de tel sat pour rassurer les parents Salomé de la bonne santé de leur progéniture : les textos ne passent pas. Et nous voilà repartis joyeusement pour 3h de route. Du désert pour changer. Arrêt dans un magasin pour faire des courses, des petits enfants nous demandent de garder la voiture contre une pièce. Ambroise a du mal à comprendre… En fin de parcours, nous nous arrêtons pour prendre en photo des panneaux de signalisations indiquant le probable passage …d’autruches, de zèbres, ou de gazelles ! Cinq minutes plus tard, nous croisons des autruches !! Arrivés à Fish River Canyon, nous faisons les formalités d’usage, remplissons les formulaires d’identité, et nous acquittons de l’entrée dans le parc national. Puis nous allons regarder les différents points de vue et pique niquer dans la nature : un petit écureuil pas timide vient nous dire bonjour, les enfants essaient de voir ce que ça mange : pas des oranges, pas des pommes, pas des chips, mais des…Spéculos !!! Bon à savoir, les écureuils namibiens sont « spéculivores ». Nous observons au fond de la vallée à la jumelle des babouins. Retour au camp, très joli encore une fois, les filles sont décidément trop fortes et pulvérisent encore leur record. Le feu à mettre en route devient un jeu d’enfant. Le vent est frais ce soir.
Vendredi 14 juillet 2006 Fête nationale… On est loin de ça ici. Nous devions faire l’aller-retour à Aï Aïs aujourd’hui, environ 70 Km de route. Je demande à l’entrée du parc si on peut aller dormir ce soir là-bas avec notre passe : aucun problème. Nous reprenons donc la route pour 1h, et arrivons dans une mini station balnéaire, plein de monde, resto, boutique, c’est l’hallu ! J’ai un peu les boules (on s’habitue vite à la vie de sauvage) mais je me reprends vite, car Cass’ trouve ça super (on se croirait en France !!) et il y a une immense piscine d’eau chaude, issue de sources chaudes (brûlantes, même) juste à côté. Elle fait au moins 37°, et vu que le vent est frais, on y passe une bonne partie de l’aprèm, c’est rêvé pour les enfants. Ce soir, ils ont eu leur dose, 19h30 au lit !! Je prends les gars avec moi sous la tente, car il y a eu des crises ce matin, Merlin ayant bougé énormément pendant la nuit dernière avec les filles. Les textos sont impossibles à passer. J’en reçois par contre…Je n’ai pas tout compris.
Samedi 15 juillet 2006 Nous levons le camp de bonne heure pour rejoindre Aus. La route se fait sans problème, et nous arrivons dans un site merveilleux où nous sommes pratiquement les seuls. Il fait du vent, mais le soleil nous réchauffe. Nous nous installons et décidons d’aller faire une petite rando de 4km, point de vue magnifique sur le début du désert. Les enfants en rentrant décident de grimper le mont qui jouxte le camp, et veulent que je les prenne en photo, d’en bas. Ils ressemblent à des fourmis d’ici. Ambroise n’ira pas jusqu’en haut, n’ayant pas envie de mourir ! Quand l’ombre arrive sur le camp, un vent glacial nous saisit, le temps de prendre une douche et de s’habiller comme des esquimaux, nous ne ferons pas notre barbecue ce soir, j’offre le resto, il fait trop froid ! On s’y rend à pied, les enfants sont crevés et frigorifiés. On mange bien, on retrouve nos amis allemands qui avaient fait le game-drive avec nous il y a trois jours, et rencontrons les premiers français de notre séjour. On mange bien, et le patron nous remmène dans une voiture ouverte (gla-gla), ce qui nous évite le Km de marche au retour. Vite sous la couette, le vent souffle, c’est de loin la soirée la plus froide depuis le début des vacances.
Dimanche 16 juillet 2006 Aujourd’hui nous restons dans le même camp, mais devons quand même plier les tentes pour aller du côté de Lüderitz. Une heure de route où nous entrons dans le désert de sable. C’est magnifique. Première étape à Kolmanskop, ville diamantifère aujourd’hui à l’abandon. Le guide est en anglais, ce qui ne facilite pas la tâche, mais l’ambiance est là. On visite les maisons dont le sable a pris possession. On se croirait dans les décors d’un film. Etrange. Le guide nous prévient qu’une hyène est ici depuis quelque temps. Effectivement nous trouvons des traces fraîches et tentons de les suivre. C’est excitant, mais l’hyène est plus maline que nous et nous ne la trouvons pas ! En route ensuite pour Lüderitz. Après avoir cherché un moment un spot pour pique-niquer, nous nous rabattons sur le front de mer où sont installés des jeux d’enfants. Les petits s’éclatent et une fois de plus ne veulent pas quitter le lieu. Nous partons à la recherche des flamants roses… Tentons de demander notre chemin à des locaux qui apparemment ne me comprennent pas. Je suis donc obligée de … Mimer les flamants roses devant les 4 enfants morts de rire dans la voiture ! mais je me suis fait comprendre !!!le monsieur très gentil nous emmène sur le site. Nous sommes un peu déçus car les flamants sont loin et sont…blancs. Nous arrivons ensuite sur les lieux d’un accident de voiture avec trois blessés. Trois jeunes sud-africains gèrent les premiers secours… Je demande s’ils ont besoin d’aide, ils me demandent des gants, je n’en ai pas. Ils ont l’air d’assurer. Cela ne sert à rien de rester là avec les enfants, nous filons à Agathe Bay. Grande plage venteuse avec en toile de fond les dunes de sable : c’est splendide. Promenade sur la plage, dans le vent. Il est temps de prendre le chemin du retour car nous voulons avant de retourner au camp aller voir les chevaux sauvages. Nous ne sommes pas déçus : quand nous arrivons, il y en a plus d’une cinquantaine, et la lumière de fin de journée rajoute à ce tableau une ambiance chaleureuse. C’est magnifique. Retour au camp à la nuit tombante, il fait moins froid qu’hier, les filles pulvérisent leur record pour le montage. Nous nous habillons chaudement pour aller à notre deuxième soirée resto : oryx et tarte au fromage et caramel : de quoi faire peur mais tout est très bon. Ce soir c’est fête, extinction des feux à 20h45 !
Lundi 17 juillet 06 Aujourd’hui, nous avons fait une très longue route, l’itinéraire nous annonçait 5h mais il me semble qu’on en a bien fait 6 ! il y avait 100km de piste toute droite, j’ai proposé à Margot de conduire. Qu’elle ait au moins l’expérience de la conduite à gauche ! ça ne l’a pas démontée plus que ça, elle a conduit nickel. Il faut dire qu’ici, on croise une voiture toutes les 3h et que la route est plus que droite ! Nous sommes arrivés à Sesriem, avons trouvé facilement des places dans le camping, bien qu’on n’ait pas pu réserver à l’avance parce qu’il était soi-disant plein. Le temps de faire une reconnaissance des lieux, et nous voilà partis pour escalader une dune dans le parc national. Instant incroyable. C’est d’une beauté inouïe, on est seuls, le vent fait chanter le sable. Malheureusement Margot est prise de maux de ventre, et bien qu’elle parvienne à monter, elle ne profitera pas comme les autres des glissades et autres dégringolades dans les dunes. La dune est très difficile à grimper, cela demande un effort intense. On rame dans le sable, le vent essouffle. Mais quelle récompense une fois là-haut ! On redescend au triple galop, retour au camp, barbecue, et un max de rangement pour être prêts au plus tôt demain matin, … Si Margot est en forme !
Mardi 18 juillet 2006 Lever aux aurores, même avant les aurores pour aller à Sossusvlei. « C’est le coucher de soleil qui se lève ? » dixit Ambroise… Margot n’a plus mal au ventre et a bien dormi. On embarque les petits en pyj sous la couette dans la voiture. Arrivés à 5km de la dune, la piste est sableuse, et il y a la possibilité de prendre un transport pour nous amener à bon port. Je ne me sens pas de risquer un ensablement avec toute ma petite troupe dans la voiture, on joue la sécurité. Et nos voilà partis à crapahuter dans les dunes pendant 3 heures. La lumière est splendide, le paysage grandiose. Je prends des photos qui bien sûr ne rendront pas comme en nature, mais, qui donneront une idée. Moi je mets tout ça dans un coin de ma tête…. Retour sur cette belle route, avec encore un arrêt sur une dune pour jouer encore, et arrivés au camp, notre place est prise par un couple, qui a le même emplacement que nous attribué par le bureau. Je retourne au bureau et le monsieur me dit qu’on peut aller s’installer à côté des toilettes. Je vais voir avec les enfants, personne n’est enthousiaste, alors on décide à l’unanimité de se barrer de là. Ils ne veulent pas nous rembourser notre nuit pré payée ? On s’en fout, on se casse ! Je ne veux pas me faire parasiter mes vacances par des ondes négatives de gens pas sympas. Et l’on a bien fait… Nous tentons notre chance sur notre prochaine étape, Naukluft, avec une journée d’avance. L’accueil est super sympa, le camp tout calme, le long d’une rivière. C’est génial. J’en profite pour laver du linge : ce sera décidément cette corvée qui sera la plus galère des vacances. Et il faut tout ranger : il paraît que les babouins sont là et fouillent partout. Pour ce soir, on ne les a pas vus. La soirée est douce. On est bien, ici.
Mercredi 19 juillet 2006 Aujourd’hui, grasse matinée ! Margot est contente ! On se la joue farniente, petit déj’ au soleil, mise en route piam-piam, et l’on se décide pour une ballade à pied dans la rivière afin de trouver des piscines naturelles. En fait on se trompe de chemin, et l’on se fait un bon bout avant de trouver des piscines, mais la route est jolie, on voit des sortes de marmottes (dassie) et des perruches. Il y a plein d’oiseaux dans ce pays. Les gars font des courses de petits bâtons dans les cascades, les filles bullent. Le retour est un peu laborieux et nous vaut la gueule de Cassandre… Retour pique-nique, lessive (eh oui, on n’avait pas tout fait hier !) et pendant que les unes bullent et que les gars jouent encore dans la rivière, je vais à pied au bureau (1km) chercher de l’eau, de la viande et des boissons. Je croiserai en chemin des traces de zèbres, (mais pas de zèbres…) Et des babouins qui crient dans la montagne. Barbecue lancé à 17h, fin du repas à 19h, on range au maximum ce soir pour essayer de démarrer tôt demain. Une journée de pause ne fait pas de mal : je trouve les enfants facilement de mauvaise humeur aujourd’hui.
Jeudi 20 juillet 06 On lève le camp d’assez bonne heure ce matin, réveillés par les cris des babouins. Et dans les premiers Km de route, nous aurons la chance de croiser de zèbres, des kudus, et des dromadaires. Nous nous arrêtons dans un endroit improbable : Solitaire, au milieu de nulle part dans le désert, une station-service doublée d’une cafétéria, ambiance « Bagdad café », où un gros Allemand avec queue-de-cheval, à l’allure de biker, sert un apple-pie à vous faire tomber par terre. On arrive au bout de 4 heures à Walvis Bay. C’est une ville résidentielle calme qui borde la mer, avec des rues larges, toutes propres, et un lagon que se partagent pélicans, flamants roses et mouettes. Nous en faisons le tour histoire de faire le plein d’essence, d’argent, de bouffe, et de bons plans pour les trois jours à venir. Ballade en bord de mer, nous ramassons des plumes de flamants roses, les enfants leur courent derrière pour les faire s’envoler, nous assistons à un superbe coucher de soleil. Nous finissons la soirée dans un B&B, bien mérité après ces 10 jours de brousse et de désert, tout poussiéreux que nous sommes. La douche brûlante et la couette toute douce et toute chaude nous font le plus grand bien.
Vendredi 21 juillet 2006 Une nuit confortable !!! nous déjeunons ce matin en faisant chauffer nos bols dans un four micro-ondes !!! puis nous nous préparons pour une sortie en mer. C’est l’Atlantique, ici ! dès le départ, l’ambiance est là car des otaries sautent sur le bateau. C’est très sympa comme animal, les gens du cirque ne doivent pas faire grand chose pour les éduquer, tellement c’est vif et ça semble comprendre vite. On rencontre aussi sur notre chemin des pélicans, imposants, des dauphins, beaucoup plus gros que ceux que l’on voit à la Réunion. On s’amuse beaucoup avec les otaries ! retour à terre au bout de 4 heures qui nous ont semblé bien courtes. Et cet après-midi, nous nous mettons en chasse de timbres, d’une laverie pour laver les draps qui sont trop poussiéreux du désert, et d’un cybercafé pour envoyer des news et tchater un peu. Et l’on arrive à tout faire !! c’est la civilisation, ici ! Ce soir, nous partons pour Swakopmund, la ville voisine, où nous attend un « bungalow » pour deux jours, vu que le temps ici est glacial et très venteux, il n’était pas conseillé de faire du camping. Nous allons au resto : un resto africain qu’on nous avait conseillé, c’est délicieux, pour tout le monde ! encore une bonne journée qui s’achève, les troupes sont fatiguées mais il faut dire qu’il est tard ce soir : 21heures !! J’allume l’ordinateur à notre retour pour écrire le journal quotidien, et à ma stupéfaction il y a du réseau dans ce B&B !!!je vais en profiter pour mettre quelques mails car je ne suis pas sûre d’avoir correctement envoyé ceux d’hier dans le cybercafé.
Samedi 22 juillet. Je crois qu’on est à la moitié des vacances. À la fois ça passe vite et l’on en a déjà tellement vu et fait… Ce matin, c’était Versailles. Petit déj’ hyper varié et complet, œufs, bacon, jus, fromages, fruits, céréales…… Puis départ pour Cape cross, là où se trouve la plus grande colonie d’otaries du monde. J’ai compris aujourd’hui l’expression « ça pue le phoque ». c’est une odeur épouvantable qu’une tribu pareille. On s’est amusé un bon moment à les observer évoluer. On a vu des chacals qui rodaient. Et l’on est rentrés, la tête pleine de souvenirs et la voiture pleine d’odeurs…. Et cet après-midi, nous sommes allés visiter l’aquarium, sans grand intérêt. La seule chose amusante a été l’immersion d’un plongeur dans le grand bassin pour nourrir les poissons et les tortues. On a fini par traîner sur la plage (comme d’hab’, en pull et en écharpes !). Et le repas s’est passé au même endroit qu’hier, tout le monde ayant été si content qu’on a eu envie de recommencer ! Ce soir, je profite de la connexion pour passer quelques messages et tchater un peu. C’est hallucinant de pouvoir communiquer si facilement, alors qu’on est si loin physiquement. Du coup je traîne !!!
Dimanche 23 juillet 2006 Nous nous refaisons ce matin encore un petit déj’ gargantuesque, puis derniers au revoirs sur le tchat et c’est reparti pour 15 jours de brousse ! Rappro d’essence et de bouffe. La Namibie est un pays dans lequel on ne vend pas d’alcool le dimanche…Donc je n’aurai pas de bière !. Le compteur kilométrique passera ce matin les 3000km depuis notre départ ! le temps estimé pour cette étape nous crée une bonne surprise, nous roulons 1H45, alors qu’on avait prévu 3 heures ! c’est super ! Nous arrivons au milieu de nulle part, Spitkoppe, des énormes rochers de granit dans le désert. Une fois de plus nous sommes émerveillés ! les formes, les lumières sont de toute beauté. Les filles montent le camp, puis nous allons faire les lézards en maillots, sur un rocher, crème solaire, bouquins…. Les premiers voisins dans le camping sont à 1km… Ici, l’espace n’est pas un luxe. Les enfants jouent aux cartes, je vais faire un tour, méditer sur un gros rocher. Il y a vraiment une belle énergie dans ce pays. À mon retour, nous escaladons le rocher qui surplombe notre camp, prenons de jolies photos, puis redescendons pour l’apéro et la mise en route du feu, moment habituel maintenant de nos soirées d’aventuriers.
Lundi 24 juillet 2006 On reprend le rythme montage-démontage, après ces quelques jours de B&B. Et comme hier, une bonne surprise nous attend : alors qu’il était prévu 4H30 de route, notre étape est faite en 2 heures. Nous prenons connaissance des lieux et avant de monter le camp, allons visiter le site de peintures rupestres de Twyfelfontein. Un étonnant édifice tout en bidons de métal fait office d’accueil, puis un guide nous montre les dessins vieux de 2000 ou 5OOO ans. Le camp est monté le long d’une rivière, à sec, vu la saison. On nous dit que les éléphants sont dans cette région. Il n’en faut pas plus aux deux filles pour aller se balader dans le lit de la rivière…À la recherche des pachydermes ! (pourvu qu’elles ne les rencontrent pas, je ne sais pas comment ils réagissent devant d’aussi jolies jeunes filles !). Le camp est peuplé de plein d’oiseaux de toutes sortes, il y a des perroquets, des…, des …, il faut que je regarde les noms dans le guide !!
Mardi 25 juillet 2006 Peu de route ce matin, on arrive dans un camp sympa, la dame de l’accueil nous prévient qu’un éléphant était dans le camp la nuit dernière, que s’il revient, il suffit de se mettre sous la tente calmement, qu’on peut le prendre en photo …Mais sans flash ! (cf. Tintin au Congo !!) Nous installons le camp, et je profite d’avoir un peu de temps et de l’eau chaude pour laver du linge. Puis à 15h30, nous partons en game-drive avec le secret espoir de croiser des rhinos, des éléphants et des lions. Nous croiserons des zèbres, des oryx et des springboks… Mais aurons un guide originaire de cette région (le Damara) et qui parle en « cliquant » (Cf. les dieux sont tombés sur la tête !) il nous apprend donc à parler en cliquant, c’est très difficile, surtout pour des « déglu primaires » de notre espèce. Il nous montre également comment s’écrivent ces sons. Margot achèvera cette séance d’anthropologie en enregistrant le monsieur sur son portable !! Sera-ce sa prochaine sonnerie ???
Mercredi 26 juillet 2006 Ce matin c’est le spectacle ! le fameux éléphant d’hier est dans la rivière à quelques mètres de nous. Il mange tranquillement de l’herbe et se laisse photographier. C’est un mâle, il vit en indépendance du reste du groupe. Nous partons sans oublier de faire le plein d’essence, et sans aucune appréhension prenons la route…Pour s’apercevoir 50 Km plus loin que nous avons pris une mauvaise direction !! Dur dur ! après quelques hésitations, nous décidons de poursuivre et de changer le projet de ce soir, nous irons dormir à Opuwo. La route est longue, 5 heures, le câble de recharge de l’ordinateur fait des siennes, mais nous finissons par arriver à bon port, chez un français à l’accent du sud. C’est sympa de pouvoir échanger un peu !! Les alentours du camp me font penser à une Afrique que je connais, sèche, herbeuse, plutôt sale, grouillante de monde et d’animaux. Nous allons avec Margot à pied au supermarché voisin. Pour cela, nous traversons un petit marché Himba, animé, les femmes sont teintes de rouge, torse nu, pleines de bijoux, des « rastas » de terre rouge, des jupettes en peau de chèvre. Elles sont impressionnantes, plutôt rondelettes et très jolies de visage. Et surprenant aussi de se retrouver à la queue aux caisses de supermarché derrière une de ces femmes, et devant une de leurs homologues habillée à l’européenne. De retour au camp, les enfants jouent avec le fils du propriétaire des lieux, un peu plus jeune qu’eux, ils se baignent, l’eau ne doit pas dépasser les 15° !! Après ils chahutent ensemble autour de la piscine, et le petit Freddy tombe à l’eau, tout habillé, il ne sait pas nager ! Je le sèche et le ramène à sa maman…Nous ne le reverrons pas de la soirée !
Jeudi 27 juillet 2006 Il fait doux dans cette région, le repli du camp n’est pas trop dur ce matin, les filles d’ailleurs continuent de parfaire leurs scores au timing du montage (3’52’’) et du démontage (7’59’’). Il est temps de dire au revoir à Jacky (1h30 !!) et nous voilà repartis. Cette fois c’est de la piste possible uniquement aux 4X4, jusqu’à Epupa Falls ! j’angoisse un peu. Et finalement, ce n’est pas si terrible, et comparées aux pistes malgaches, les pistes namibiennes sont des autoroutes !! Nous arrivons dans un endroit splendide, paradisiaque ; d’ailleurs Ambroise ne s’y trompe pas, c’est ici qu’il vivra quand il sera grand ! Le camp est à la hauteur du reste, magnifique. Nous calons ici cet après-midi. Une grosse dame vient me voir et me dit en anglais « I’m a washing machine !! » je saute sur l’occasion pour lui donner un bon paquet de linge ! Nous prenons aussi RV avec un guide pour demain matin. Les enfants jouent, je lis. Tout va bien. Il fait très chaud, c’est assez rare pour le faire remarquer ! Je vais discuter un peu avec nos jeunes voisins de camp qui sont français. Agnès, Anne-Lise, Sandra, Aurélien et Michaël. Nous buvons l’apéro ensemble, ils sont très sympas.
Vendredi 28 juillet 2006 Grasse matinée aujourd’hui, nous avons RV avec le guide à 9h… Nous allons visiter un village himba. Nous achetons un sac de farine pour eux, ce qui est dans les habitudes, et nous partons avec notre guide, John, qui fera la traduction. Le « chef » nous accueille, un vieux monsieur de 75 ans, et nous visitons leur petit camp, un parc à veaux et à chevreaux au centre, 4 cases à chaque point cardinal autour de ce parc : une pour le « chef », et une pour chacune de ses trois femmes. Entre ces huttes d’autres petites huttes : celles de ses filles et de ses petits-enfants. Il n’y a pas grand monde : les hommes sont avec le bétail dans la brousse, les femmes sont en dehors du camp, avec une dizaine de garçonnets, circoncis depuis avant-hier. Il est de coutume de les laisser en dehors du camp, jusqu’à la cicatrisation complète. Nous allons les visiter ensuite. Ils sont tous beaux et semblent en bonne santé. Je me renseigne sur leur alimentation de base : lait de chèvre et viande. Ils ont tous de très belles dents. Tout ce monde a l’air très calme, peu d’activités au cours de la journée, rythmée toujours de la même façon : cuisine, recherche de bois et d’eau pour les femmes, garde du bétail pour les hommes. Nous restons deux heures en leur compagnie. J’ai le temps de traiter un peu le vieux qui souffre du genou ! Et nous prenons le chemin du retour en fin de matinée : en effet, nous devons aller « rafter » cet après-midi !!. nous mangeons dare-dare, et repartons avec un autre guide, Lucas. Les enfants sont partagés entre l’excitation et la peur : la rivière est pleine de crocodiles !! Après quelques instants de pagaye, et après avoir croisé de loin deux ou trois crocos qui s’avèrent avoir plus peur que nous, toute appréhension a disparu et tout le monde se régale ! Enthousiasme général pour petits et grands. Nous naviguons sur la Kunene River, qui fait frontière avec l’Angola que nous avons sur la rive droite. Pas mal de crocodiles en effet, nous ne verrons par contre aucun babouin ni aucun singe. Nous invitons le guide à boire un coup ce soir au camp, nous avons aussi invité les français d’hier soir. Petite ballade en fin de journée sur les hauteurs pour admirer les chutes, c’est un spectacle grandiose que toutes ces chutes qui tombent dans cette rivière. Nous ne regrettons pas notre escapade ! De retour au camp, nous partageons comme prévu l’apéro avec les français, Lucas n’est pas venu, tant pis. Puis chacun retourne à son camp pour l’habituelle grillade, et c’est le coucher 20h45. À ce moment-là, Cassandre m’appelle dans mon lit pour me dire « maman, le guide vient d’arriver avec une bouteille de bière !! ». Je ne suis pas en tenue pour le recevoir, je lui explique de mon lit (je dévore la fin des « cerfs-volants de Kaboul »), que nous devons lever le camp tôt demain matin et que nous sommes déjà couchés ! Merlin est tout déçu, il s’était bien entendu avec lui cet après-midi
Samedi 29 juillet 2006 Aujourd’hui est une journée un peu spéciale car nous avons beaucoup de route à faire et donc ce sera une étape pour rejoindre Etosha. Les 6 heures de route se passent plutôt bien et nous arrivons dans le joli camp de Hobatere, qui jouxte la frontière ouest d’Etosha. Chacun vaque, lecture, jeux de cartes, et l’après midi s’écoule comme ça. Une bonne douche, chauffée au feu de bois, fait du bien à tous les crasseux qui n’avaient pas vu l’eau depuis un moment ! Et puis au repas, c’est fête ! Nous attaquons l’apéro avec des cacahuètes, puis tentons la recette chutney au fromage : ce sont de toutes petites courges toutes rondes et très dures, dont nous vidons les pépins pour les remplacer par du fromage (fêta et gouda), puis on remet « le chapeau », on emballe dans de l’aluminium et on le met à cuire dans les braises. C’est bon ! Nous finissons par un kilo de yaourt aux fruits des bois : c’est l’orgie !! Nous avions fait les courses tous ensemble ce matin, et du coup, chacun a eu un peu de ce qu’il aime !
Dimanche 30 juillet 2006 Départ pour quatre jours à Etosha ! nous tentons une entrée du parc par l’ouest, mais n’avons pas de permis pour la réserve. Nous sommes dons obligés de faire trois heures de route pour rejoindre l’entrée sud, à Aukokuedjo. Et à partir de là c’est le feu d’artifice !! les points d’eau sont de véritables fourmilières de zèbres, de springboks, d’oryx, etc… Nous allons balader en dehors du « village » en voiture : interdiction formelle de descendre de voiture. Du coup c’est un peu long pour les gars qui chahutent et me perturbent la conduite. Il faudra qu’on trouve une idée de divertissement pour avoir « la paix » demain !! le soir, à la nuit tombée, au point d’eau du camp éclairé par des projecteurs, nous pouvons admirer la toilette d’un éléphant, et le passage d’une hyène.
Lundi 31 juillet 2006 Aujourd’hui première galère au repli des tentes, une des deux est coincée et ne veut pas se refermer… Il nous faudra l’aide d’un gentil voisin musclé pour la forcer un peu, et ensuite, notre perspicacité, notre astuce et notre persévérance pour trouver les boulons qui déconnent, trouver la boîte à outils, trouver les bons outils et enfin faire ce qu’il faut faire !!!nous avons trouvé un super jeu pour intéresser tout le monde pendant le voyage ! Les filles ont déterminé la valeur de chaque animal, en fonction de leur fréquence de rencontre, et Cassandre, meneuse du jeu, comptera qui voit quoi !! Le score final sera en ordre décroissant d’âge… Aujourd’hui encore nous sommes gâtés : éléphants sur la route, rhino au point d’eau, nous croiserons des italiens qui auront la patience d’attendre trois heures devant un bosquet pour qu’une hyène sorte chasser un springbok pour ses trois petits. On les retrouve le soir au camp pour partager leurs photos !! Le soir au point d’eau : toilette de 9 éléphants, et passage de trois rhinos… Cette réserve est vraiment une merveille pour qui aime observer et « traquer » les animaux. Je me régale au moins autant que les enfants !
Mardi 1er août 2006 Repli des tentes sans hâte ce matin, et une fois de plus petit problème : la fermeture des housses de tentes déraille. Il me semble que la poussière y est pour quelque chose… Il nous faudra l’aide d’un monsieur qui passe pour nous en sortir ! Puis nous prenons la route direction du camp suivant : Halali. En nous promenant, un 4X4 nous fait des signes : le coffre s’est ouvert ! Je suis obligée de sortir de la voiture « maman attention au lion !! » pour aller fermer : manque de bol, les serrures sont faussées maintenant ; il nous faut ré-ouvrir la boîte à outil pour essayer de les redresser ! j’arrive à peu près, on fignolera au camp. De retour au camp, nous nous installons et partons au point d’eau, éléphants et rhinos, et nous rencontrons une française très sympa, qui voyage seule. Nous papoterons un bon moment avant de rentrer pour le repas. Margot fait la lecture à voix haute à Cassandre : « vous revoir » de Marc Lévy. Cela plait à Cassandre, d’autant qu’elle a fini depuis longtemps tous les bouquins qu’elle s’était emmenée.
Mercredi 2 août 2006 Nous avons entendu cette nuit les rugissements d’un lion, sans doute au point d’eau. C’est étonnant la puissance de ce cri. Il fait très froid ce matin, nous avons du mal à nous mettre en route, la tente bloque toujours un peu à la fermeture. Cassandre kidnappe le livre d’hier, pour le finir dans son coin !! Nous repartons pour une matinée de ballade en voiture, pour ne pas voir grand chose, mis à part une famille de phacochères, c’est la première fois que nous en croisons à l’état sauvage. À notre retour, un monsieur, voisin de notre camp, vient demander si une femme qui voyage seule avec des enfants n’a pas peur…Nous blaguons un instant, avec sa femme. Décidément, je plais aux vieux sud-af !! Les enfants en ayant marre de la voiture, ils ne veulent pas repartir ce soir encore pour une ballade. Qu’à cela ne tienne, nous irons au point d’eau du camp, et nous ne serons pas déçus : 15 éléphants viennent boire, avec un tout petit. C’est très intéressant à observer : l’utilisation de la trompe, la communication entre eux, la réaction des autres animaux autour. J’oblige aujourd’hui les enfants à se laver…Cela fait au moins trois jours qu’ils n’ont pas vu d’eau !!! et chance pour eux, c’est leur premier (et seul je pense) bain namibien.il fallait bien cela pour les dépoussiérer… Mais tout sera à refaire à peine sortis de la salle de bains, le sol ici n’est que poussière, et quel beau jeu pour deux petits avec des bâtons, on peut faire des circuits, des nuages, et tout un tas d’autres choses merveilleuses…. De retour au camp, nous rediscutons avec Peter le voisin et sa femme, une tente de toit « tip-top » coûte 11000 N$... Je me plais à rêver, à m’inventer une remontée de l’Afrique avec mes enfants… Nous discutons vins, bouchons, capsules, agrafes, je pose mes cartes pour Fred. Pas de problème, Peter travaillait dans l’industrie du vin, il est maintenant à la retraite, mais il attend Fred pour lui présenter du monde ! il me laisse sa carte, et comme j’ai mis du collyre à sa femme qui a une conjonctivite, il nous donne de la viande et des légumes! Et des petits pois, des carottes, et patates douces préparées au barbecue, je ne connais pas beaucoup de personnes qui ont fait cette expérience !on fait des rencontres étonnantes en voyage ! Les filles en fin d’après-midi se décident à remonter le camp (3’17), et Cassandre par je ne sais quel moyen, se casse la figure de l’échelle…Plus de peur que de mal, mais elle quand même mal au coccyx…
Jeudi 3 août 2006 Hier soir en nous couchant, nous avons entendu un éléphant barrir, sans doute au point d’eau. Mais entre le froid saisissant et les gars crevés, nous avons préféré rester au lit. Ce matin, Peter nous raconte qu’il a vu une rixe entre éléphants et rhino hier soir, un éléphant s’étant vu refuser l’accès au point d’eau par deux rhino, il a appelé à la rescousse ses potes qui sont venus à …19 !! Et qui ont poussé les rhinos dans l’eau ! On a loupé le spectacle ! Nous sommes repartis pour la Waterberg. La route est longue. Arrivés là-bas, le paysage est splendide, le camping sympa. Nous voulons faire une balade qui arrive au point de vue de la région, mais Cassandre a mal au coccyx et les gars préfèrent courir après les mangoustes et les pintades. Qu’à cela ne tienne, nous montons avec Margot. Et ça vaut le coup ! De retour au camp, apéro, jeux, et tout va bien. Nous savons que c’est notre dernière nuit sous la tente….
Vendredi 4 août 2006 Ce matin nous ne sommes pas pris par le temps car il ne restera plus beaucoup de route pour clore notre tour. Nous démarrons doucement. Je traîne au lit pour finir mon bouquin (vous revoir), et Cassandre a la très bonne idée de mettre en route le petit déj’. Je ne me lève donc que pour aller en profiter ! petite promenade dans la forêt avant de reprendre la route. Nous nous arrêtons au marché artisanal de Okahandja. J’avais oublié ce que c’est fatigant d’avoir toujours à parler, à discuter, à négocier les prix. Deux heures dans cette ambiance, j’en ressors lessivée ! Mais nous avons des petits cadeaux à rapporter. Entre nous, l’artisanat local n’a rien d’exceptionnel. Arrivés à Windhoek, nous faisons halte dans une galerie commerciale pour acheter une valise pour Margot car la sienne n’a pas supporté le mois ! en passant, une boutique d’intérieur nous tend les bras, j’en profite pour acheter deux superbes housses de couette et des serviettes de toilette. Nous arrivons au Chaméléon en fin d’après-midi. Nous retrouvons alors nos « copains » de Epupa Falls. Le temps de refaire un peu les valises, le rangement de la voiture, et nous partons avec eux dans un resto pour passer notre dernière soirée namibienne. Nous passons une super soirée, ils sont adorables, on chante, on rit, l’ambiance est détendue. Ce soir c’est fête, on se couche à 23h !!
Samedi 5 août 2006 Pour reprendre une expression de Georges : « même les bonnes choses ont une fin », et aujourd’hui ça sent la fin ! Nous traînons au Chaméléon ce matin, les enfants jouent avec les amis d’hier soir, qui les emmènent même en courses ! Margot trie et nomme les photos, et moi j’essaie de tout faire rentrer dans les valises. Je fais aussi le point du mois avec Christine. Puis nous allons rendre la voiture, tout est nickel, aucun problème au check-up. Ensuite nous partons en minibus à l’aéroport, toujours avec nos copains français qui prennent l’avion suivant le nôtre. Tout le monde chante des chansons débiles dans le bus, ça rigole sec ! Nous prendrons un dernier pot ensemble à l’aéroport, avant de nous quitter, en nous échangeant nos mails. Le vol se passe bien, nous arrivons sans problème au « backpakers » à Johannesburg. Commande de « nuggems » pour les enfants, séance d’épilation pour Margot qui : 1) retrouve Marco demain et 2) espère pouvoir trouver un peu plus de chaleur à Groix, et donc montrer ses jambes !! Avoir chaud en Bretagne, c’est peut-être plus facile qu’en Namibie au mois de juillet, mais ce n’est pas gagné quand-même !
Dimanche 6 août 2006 Nous voilà dans l’avion, la boucle est bouclée… Ce matin, nous avons profité des derniers rayons du soleil sud-africain, à jouer aux cartes avec Margot ; Et puis ces interminables heures dans le hall de l’aéroport, où l’on sait qu’il va bientôt falloir se dire au revoir, mais où l’on fait comme si on ne le savait pas… Et puis l’heure de la séparation arrive, et l’on se dit qu’on se revoit bientôt, qu’on a de la chance, Noël ce n’est pas si loin…et vite on tourne la tête pour ne pas laisser voir ses yeux qui rougissent… C’est vrai, Noël c’est pas si loin… Nous voilà donc dans l’avion, les enfants jouent et j’alterne le temps entre mon livre « les âmes grises », et une sorte de bilan du mois écoulé. Au final, nous aurons perdu… deux chapeaux malgaches, une basket, deux savates, une écharpe, et nous aurons gagné… tant de bons moments passés ensemble, de rencontres insolites, d’images à couper le souffle, de souvenirs pour les soirées d’hiver….
Les Philippines le 17 novembre 2007 English translation pending
Bonjour a tous,
Un VF m'avais donne des tuyaux sur les PHILIPPINES et je ne les retrouve plus. Desolee de t'avoir fait perdre du temps, et le pire je ne me rappel plus du nom du VF, c'est pas BIEN je sais.😊
Je suis allee voir les posts, J'ai edite tes carnets de voyage LEPIAF, ainsi que d'autres.
Maintenant je passe aux questions, a votre bon coeur pour les reponses :
1) Est-ce qu'il y a des temples ou eglises ou vieille pierre a visiter genre SUKHOTAI, ANGKOR WAT ?
2) Un petit trajet, pour environ 3 semaines, j'ai une copine qui vient avec moi au debut, et elle, et bien, elle bosse, po de chance, moi je rentrerai en France vers le mois de juillet 2008, donc on repartira de MANILLE pour BKK le 15 decembre, afin de passer une tite semaine BKK et KOH CHANG.
3) Les endroits a surtout ne pas rater.
4) pour la plonge pas possible pour nous deux.
5) Des endroits sympa pour faite la fete le soir
6) Des carnavals donc entre les 17 novembre et 15 decembre 2006
C'est tout pour aujoud'hui
MERCI D'AVANCE
Amical
Voyager seule en Algérie English translation pending
Bonjour à tous !
Je prévois un voyage en Algérie pour début juillet, pour une durée de 15 jours. C'est la premiere fois que je vais voyager seule, et c'est vrai que ca fait un peu peur.
je vais voir mon copain, que j'ai rencontré sur le net, il y a 1 ans. Une belle histoire d'amour a commencer, et on souhaite se retrouver.
Voila, si vous etes dans le même cas que moi, et que vous souhaiter partir avec quelqu'un répondé moi :)
Merci
Je prévois un voyage en Algérie pour début juillet, pour une durée de 15 jours. C'est la premiere fois que je vais voyager seule, et c'est vrai que ca fait un peu peur.
je vais voir mon copain, que j'ai rencontré sur le net, il y a 1 ans. Une belle histoire d'amour a commencer, et on souhaite se retrouver.
Voila, si vous etes dans le même cas que moi, et que vous souhaiter partir avec quelqu'un répondé moi :)
Merci
Aotearoa, le pays du long nuage blanc - Nouvelle-Zélande - janvier 2007 English translation pending
Bon, je me décide tout de même à faire un carnet de voyage sur la Nouvelle-Zélande. Je suis rentrée depuis plus de deux mois, il était temps d'y penser !
Un grrrrand merci tout d'abord à tous ceux qui ont bien voulu me fournir des infos avant le départ, avec un clin d'oeil tout spécial à Zabinouk, dont les recommandations se sont avérées très utiles, exactes, et pertinentes. vols Thai Airways : Bruxelles - Francfort - Bangkok en décembre 2006. Stop-over de 10 jours en Thaïlande. Puis vols Bangkok-Auckland le 2 janvier 2007.
Le vol Bangkok-Auckland dure tout de même une douzaine d'heures, mais les avions reliant la Thaïlande à l'Océanie sont plus modernes que ceux qui font la liaison avec l'Europe. Plus silencieux et écrans individuels en classe économique également. Choix parmi une grande sélection de films récents, encore à l'affiche ou de grands classiques du cinéma. Des tonnes de musique aussi. d'Auckland nous avons immédiatement pris un vol pour Christchurch sur Qantas. Il faut ré-enregistrer les bagages au terminal international, et ensuite prendre une navette pour le terminal domestique. Pour ré-enregistrer les bagages il faut d'abord les récupérer bien sûr, ce qui implique le bio-contrôle à l'arrivée. Les bagages à main sont sniffés par de mignons petits chiens à l'arrivée pendant qu'on attend les gros bagages, qui sont ensuite scannés. On passe devant un officier avec un questionnaire dûment rempli dans l'avion; il inspecte notamment nos semelles (grosses chaussures de rando) et, n'y découvrant pas la moindre trace de boue, on peut passer. Nous avons une tente, pas neuve, avec donc des piquets de tente qui ont déjà servi. Il faut la remettre aux officiers pour qu'ils l'ouvrent et la contrôlent et, si nécessaire, la désinfectent. On la récupère 1/4h après. après une heure de vol environ, atterrissage à CHC. Nous avons loué une voiture chez Omega Rental Cars. Prix pour la location "one way" (remise du véhicule à leur dépôt de Picton) : 32 NZ$/jour pour une petite voiture avec assurance responsabilité civile, km illimité, etc. Le "damage excess waiver" (couverture assurance totale, pas de franchise à payer en cas d'accident) revenait à 10 NZ$/jour. Nous avons passé la première nuit du séjour au Stonehurst Motel, assez facile à trouver depuis l'aéroport. Il faut dire que CHC n'est pas immense non plus. Tout était propre, bien organisé, il y a un parking pour les voitures et les campervans. Un peu plus loin que le motel, sur Gloucester St en direction de Cathedral Sq, il y a un magasin de matériel de camping où l'on trouve tout (et même plus) ce dont on a besoin pour camper. Notamment des réchauds et ustensiles de cuisine. Pour les provisions, allez au Pak 'N Save; il y en a plusieurs autour de Christchurch, notamment un qui est tout près de la route vers Akaroa.
Notre première intention avait été d'atterrir à CHC, de sauter dans notre voiture et de nous rendre à Onuku, un tout petit village sur la péninsule de Banks, où se trouve aussi Akaroa. Comme nous arrivions à CHC vers 20h, nous avons finalement décidé d'y passer la nuit, et bien nous en a pris car, si le paysage de la péninsule de Banks est très joli, il est aussi assez découpé et les routes sont sinueuses en conséquence. Je recommande l'achat d'un atlas routier de NZ (Iles du Nord et du Sud), plus facile à manipuler et plus précis qu'une grande carte routière.
On a fait tout le tour de la péninsule de Banks en 2 jours, en prenant notre temps. Première nuit de camping sauvage près de Port Levy. Pas évident de faire du camping sauvage : tout est recouvert de champs clôturés, ou bien on est au bord d'une route avec beaucoup de passage. Notre seconde nuit de camping sauvage a été à l'autre extrémité de la péninsule, tout au bout du Kaitorete Spit.
Nous avons passé une journée à nous promener sur la péninsule, et bien sûr nous sommes allés voir les dauphins de Hector. Avec le bien-nommé Akaroa Dolphins (http://www.akaroadolphins.co.nz/index.html). Nous avons apprécié leur respect vis-à-vis des animaux; contrairement à d'autres compagnies de whale ou dolphin watching, ils ne harcèlent aucunement les animaux, et limitent le temps que le bateau passe près d'eux. On laisse les dauphins s'approcher aussi, une fois qu'on les a trouvés, plutôt que de les suivre. On a aimé, et on le leur a dit ! On a également eu l'occasion de voir des Little Blue Penguins sur les rochers près de l'entrée du "fjord" qui mène au port, ainsi qu'un fur seal.
D'Akaroa, nous avons pris la direction du sud et plus précisément de Oamaru. Nous avons laissé tomber l'idée (de guerre lasse) de dégotter un endroit où faire du camping sauvage et nous nous sommes rendus au Top 10 Holiday Park, pour y planter notre tente. Très bien tenu, personnel serviable et pas cher ! Après un rapide tour de la ville (il faisait moche et le temps n'incitait vraiment pas à flâner), nous sommes allés voir la colonie de Yellow-Eyed Penguins. On peut les voir débarquer sur la plage après avoir passé la journée en mer à s'alimenter. On les observe depuis le haut d'une falaise, et l'on s'aperçoit que malgré leur allure un peu pataude, ils sont excellents grimpeurs ! La plage est interdite aux humains en fin de journée mais on a tout de même pu voir deux abrutis qui s'y balladaient, faisant fuir les manchots qui ont préféré retourner à l'eau ! On a également vu un dusky dolphin qui n'allait pas très bien, s'est échoué sur la plage mais a réussi à repartir ... Au bout de la falaise un "observatoire" (une cabane en bois) permet aux gens d'observer les manchots sans trop se faire repérer, avec pour résultat que certains animaux s'approchent à moins d'un mètre de nous sans nous voir !!! Ou sans nous prêter attention ...
La colonie de Little Blue Penguins, quant à elle, est plus près de la ville et l'entrée est payante. Photos interdites. On s'assied sur des gradins, et après une brève présentation, on demande aux gens de se taire (pas facile ... 🤪) et les manchots commencent à arriver. On a vu des adultes se faire littéralement harceler par des poussins affamés, qui n'étaient pas nécessairement les leurs, et à qui ils ont régurgité un peu de poisson pour avoir la paix avant de regagner leur nid. Beaucoup de gens sont partis après la première "vague" de manchots, mais nous en avons encore vu beaucoup après ! Faire gaffe, en quittant le parking en voiture, qu'il n'y ait pas de manchots planqués sous le véhicule ...
Nous avons ensuite poursuivi notre trajet, descendant d'Oamaru aux Moreaki Boulders. Il s'agit de rochers sur une plage, qui ont une forme exceptionnelle. On peut garer la voiture sur un parking et accéder aux Boulders par là moyennant 2NZ$. Pour ne pas payer il faut accéder à la plage par un autre endroit, moyennant dans les 45 min. de marche. Vu le temps qu'il faisait (apparemment l'été le plus pourri qu'ait connu la NZ depuis 1945, et le plus froid jamais enregistré), on a opté pour une très courte promenade sur la plage, pour observer les rochers (on était à marée basse), et on est repartis direction Dunedin. L'objectif premier aurait été de faire du camping sauvage, mais il est tout aussi difficile de trouver un coin tranquille sur la péninsule d'Otago que sur celle de Banks ! Le soir tombait, nous n'avions toujours pas de site de camping, et nous étions dans le nord de la péninsule d'Otago. Peu avant la colonie d'albatros, il y a un backpackers nommé "Whalecome", tenu par un vieux monsieur très aimable, qui nous a permis de planter la tente dans son jardin où nous avons profité de la compagnie de deux chats.
Le lendemain nous avons "fait l'ouverture" de la colonie d'albatros. Exclu bien sûr de s'y promener sans guide, et d'ailleurs tout est grillagé pour empêcher les visiteurs de déranger les animaux. Pour une fois, c'était nous qui étions enfermés et les animaux dehors 😏). Là aussi un observatoire a été construit, nettement plus sophistiqué que celui d'Oamaru, puisqu'il est tout à fait fermé par des vitres teintées, de sorte que les animaux ne soient vraiment pas dérangés par les allées et venues. Il s'agit de "Southern Royal Albatrosses", dans les 3m d'envergure quand ils volent. Nous étions en période de couvaison et ne les avons pas vu voler ... du moins pas cette fois-ci ! On a également pu observer pas mal de "shags" (sortes de cormorans) : pied shag, Stewart Island shag, etc. Les explications de notre guide se sont avérées instructives et elle a pu répondre à pas mal de nos questions.
Nous avons soudainement décidé d'aller à Stewart Island. Réservation par téléphone de nos billets de ferry, renseignements pris sur les possibilités de camping, et nous sautons dans la voiture, direction Invercargill et Bluff. Compter une cinquantaine de NZ$/personne/trajet pour le ferry. On peut laisser la voiture dans un parking surveillé juste à côté du terminal du Stewart Island Ferry. Il y a quatre départs de ferry par jour. La traversée du détroit de Foveaux a été sans histoire, du moins à l'aller (le retour a été TRES mouvementé, pilules contre le mal de mer indispensables 🤪!), et nous avons pu voir des albatros en plein vol derrière le bateau, très impressionnants. Il ne s'agissait pas des mêmes albatros qu'à la péninsule d'Otago, mais de "mollyhawks", ce qui n'enlevait rien à la beauté de leur vol.
On débarque à Oban. Nous avons planté notre tente au Shearwater Inn/Stewart Island backpackers; très pratique, facile à trouver (de toute façon il doit y avoir à tout casser 5 rues à Oban). Stewart Island a été le lieu de notre première rencontre avec les sand flies ... inoubliables, vraiment, ces bestioles ! Particulièrement affectueuses. Pas de chance, nous étions justement à court de répulsif mais on en trouve au "supermarché" Four Square d'Oban. Ouf.
Nous réservons illico, au visitor's centre, notre passage pour Ulva Island. C'est une toute petite île à côté de Stewart Island, pas loin de Halfmoon Bay. Elle fut habitée mais ne l'est plus, sauf par des oiseaux pour lesquels elle est devenue un sanctuaire. Les oiseaux y rencontrent tellement peu de prédateurs (et même pas du tout, les rats et autres rongeurs ayant été éradiqués de l'île et tout ce qui y débarque est surveillé) qu'ils ne sont pas farouches du tout. L'île est sauvage, traversée seulement par des sentiers de randonnée bien aménagés. On a fait tout le tour de l'île, à pied, en une journée. Les espèces d'oiseaux que nous y avons vues ne se comptent plus, et nous avons même eu la compagnie de dauphins souffleurs (tursiops truncatus) lors de notre traversée pour nous rendre sur l'île. Stewart comme Ulva Island abritent encore des kiwis, qui sont en voie d'extinction, mais nous n'en avons pas vu. Pour commencer il s'agit d'un oiseau nocture, et ensuite ils sont vraiment très peu nombreux. Comme "lot de consolation" nous avons eu le weka, un autre oiseau qui ne vole pas, et qui ressemble légèrement au kiwi, nous provoquant d'ailleurs des décharges d'adrénaline à chaque fois qu'on en entrevoyait un dans les fourrés ...
Après deux nuits sur Stewart Island, retour à Bluff et direction la côte Ouest de l'Ile du Sud ... vous me suivez ?? Après avoir pique-niqué au bord du lac Manapouri, nous établissons nos quartiers à Te Anau. Nous avions un peu de mal à nous décider entre la visite du Doubtful Sound et celle du Milford Sound ... c'est finalement notre portefeuille qui a parlé pour nous, les prix d'une croisière dans le Doubtful Sound étant à mon humble avis légèrement exagérés. Certes, il est plus difficile à atteindre, mais je trouve qu'on "tape" un peu dans les prix. Direction Milford Sound donc. Nous avons décidé d'éviter "Real Journeys", l'usine-à-touristes qui organise la plupart des croisières sur les deux fjords. D'après certains échos que nous avons eus, ils ne sont pas non plus champions dans le respect de l'environnement. Une autre raison qui nous a poussés à choisir Milford plutôt que le Doubtful Sound est la présence de dauphins ... dans le Doubtful Sound ! Vous avez bien lu, nous avons choisi de ne PAS y aller parce qu'il Y A des dauphins. Le tourisme de masse a réussi à chasser les dauphins du Milford Sound et c'est ce qui risque très fort de se passer aussi dans le Doubtful Sound si l'on n'y prend garde. Nous n'avons pas voulu y contribuer. Ca ne servira probablement pas à grand-chose, mais bon ...
Milford est à 120 km environ de Te Anau et, s'il y a une pompe à essence à Milford, encore faut-il qu'elle soit ouverte. Aucun point de ravitaillement entre Te Anau et Milford. Mieux vaut donc faire le plein en partant de Te Anau. Nous avons campé sur un site du DOC (Department of Conservation), celui qui est le plus proche du Milford Sound, afin de pouvoir monter dans l'un des premiers bateaux quittant Milford. Le but étant qu'il y ait le moins de monde possible et cela a été le cas. Nous avons choisi "Red Boats" pour la croisière, les bateaux sont aussi gros que ceux de Real Journeys mais la compagnie, elle, est plus petite. Voir (http://www.redboats.co.nz/home/) Du fait que nous sommes arrivés tôt, nous avons pu voir le lever du soleil sur le Mitre Peak, et, vraiment, ça vaut le coup !!
Nous avons passé toute la croisière sur le pont du bateau, nous ne devions pas être plus de 10. Vues fantastiques, premier aperçu de la mer de Tasmanie pour nous ... et, au loin, dans la mer, des dauphins !! Il semble qu'ils n'aient donc pas tout à fait déserté l'endroit.
Pour notre soirée/nuit au site du DOC, nous ne risquions pas de nous sentir seuls .... des centaines de sandflies pour nous tenir compagnie ! Un rossignol a commencé à sauter dans tous les sens et à se jeter contre les parois de notre tente ... nous l'avons regardé, éberlués, avant de nous rendre compte qu'il essayait d'attraper des sandflies. Brave petit rossignol, il a dû bien manger. Nous aussi; nous avons cuisiné et pique-niqué là, sous la pluie et parmi les sandflies ... nous avons fini par nous réfugier dans la voiture pour déguster le repas que nous nous étions concocté ! Ca a été du sport pour rentrer dans la tente, il fallait faire vite pour éviter de laisser rentrer trop de sandflies, mais vers la fin du séjour on avait la main !!
Retour à Te Anau après la croisière sur le Milford Sound. Mangé dans un excellent restau indien, juste à côté du cinéma (http://www.fiordlandcinema.co.nz/). D'après ce que l'on nous a expliqué, le cinéma a été construit par un ancien pilote d'hélicoptère. Pendant 10 ans, cet homme a filmé les plus beaux paysages (et sourtout les plus inaccessibles) depuis son hélico, avant d'en faire un film appelé "Ata Whenua". Il a construit la petite salle de cinéma pour y projeter son film, qui n'est visible sur grand écran qu'à Te Anau. Par contre il est disponible en DVD. Les images sont à couper le souffle, et la musique est excellente aussi. Dommage que lors de notre passage il y avait un groupe de mégères qui n'a pas arrêté de caqueter et qu'on n'a pas réussi à faire taire ... ça gâche l'expérience ! Pourtant on ne peut pas dire qu'il y avait du monde dans la salle. Le soir même on a regardé le DVD sur notre petit ordinateur portable, dans la tente, en paix !
De Te Anau, direction Wanaka où nous avons passé la nuit dans un camping au bord du lac. Là, heureusement, nous avons eu un petit peu de soleil. La ville a vraiment un air de petite station balnéaire. Nous avons également eu du soleil à Haast, où nous avons eu la chance d'observer des dauphins de Hector surfant dans les vagues, depuis la plage. La plage était quasiment déserte, malgré le beau temps, mais je soupçonne les sandflies d'y être pour quelque chose ... nous avons pu observer les dauphins à loisir pendant un bon moment car plusieurs groupes "surfaient" dans les vagues. Ensuite, dilemme similaire à celui des fjords, mais pour les glaciers. Allons-nous à Fox Glacier ou Franz Josef ? Nous avons choisi Fox, en théorie moins fréquenté.
Arrivés en fin de journée à Fox Village, nous avons campé au Fox Glacier Holiday Park. Bien agencé, propre, avec une grande salle commune où on peut tout à la fois cuisiner, lire, manger ou avoir accès à Internet. Heureusement c'était confortable car nous y avons passé la plus grosse partie de notre séjour à Fox, à attendre que la pluie se calme !
Le petit village de Fox est vraiment très tranquille; deux ou trois restaurants, quelques hôtels, et les compagnies de guides et hélicoptères pour les excursions sur le glacier qui constitue évidemment l'attraction principale de l'endroit. L'autre étant le Lake Matheson, dans lequel, par beau temps, le Mont Cook (point culminant de NZ) se reflète. Nous sommes arrivés juste avant que le ciel se couvre, grâce à quoi nous avons pu apercevoir le Mont Cook avant qu'il se disparaisse dans les nuages. Pour le panorama se reflétant sur le lac, c'était un peu fichu. Le temps ne s'est pas contenté de se couvrir ... il a plu a verse sans discontinuer pendant deux jours. Heureusement que c'était l'été, je ne veux pas savoir ce que c'était en hiver ! Nous avons attendu un jour, deux jours, trois jours que le ciel se dégage afin de pouvoir accéder au glacier, mais en vain. Mes rêves de heli-hike et de rando sur le glacier étaient, sans jeu de mots, à l'eau. Et le temps était pareil à Franz Josef où nous sommes allés faire un tour en désespoir de cause. Je pense que c'est à Franz Josef que nous avons rencontré les gens les moins sympa de NZ (quoiqu'Orewa c'était pas mal non plus 😠), ce qui n'est pas peu dire. Je dois dire que dans l'ensemble on n'a pas vraiment accroché avec la population.
Au bout de 3 jours complets et deux nuits à Fox sous la pluie, nous avons jeté l'éponge. D'ailleurs c'est un peu à ça que commençait à ressembler notre tente qui, étant donné les conditions météo, a tout de même vaillamment tenu le coup car la pluie s'accompagnait de rafales de vent.
Le temps a été pourri jusqu'à ce que nous bifurquions vers l'Est de l'île. Passage rapide au travers de divers petits villages, anciennes villes minières. Certaines localités sont tellement petites qu'on a inventé un nouveau mot : "wel...bye" ! Pas le temps de lire le signe "Welcome" d'entrée d'un village qu'on en est déjà sorti !
Hokitika, le ville du jade, était complètement déserte, pas une âme qui vive sous le crachin incessant. A Greymouth nous avons bifurqué vers l'intérieur des terres et là, le temps s'est rapidement éclairci. Arrivée à Reefton, il faisait beau ! Tente et sacs de couchage imbibés, nous avons pris un logement en "dur", un petit appartement au Bellbird Motel (http://www.reefton.co.nz/accommodation.html). Prix très compétitifs puisque pour 70 ou 80 NZ$, nous avions à notre disposition deux chambres pouvant loger 5 personnes au total, une cuisine équipée et une salle de bains. Nous nous sommes empressés de coloniser l'une des chambres pour y faire sécher notre matériel de camping.
Reefton était elle aussi très calme. Elle s'enorgueillit d'avoir été la première ville de NZ à dispoer de l'éclairage public. C'est aussi une ancienne ville minière et effectivement on se sentait un peu comme dans le Far-West de Lucky Luke, la rue principale absolument déserte contribuant à l'ambiance. Beaucoup apprécié le charmant accueil du restaurant Alfrescos (http://www.reefton.co.nz/food_dining.html) où nous avons mangé dans la véranda. On en aurait presque oublié les sandflies, tiens !
Route sinueuse mais paysages superbes pour la traversée de l'île, d'ouest en est, jusqu'à Kaikoura. Ô bonheur, le temps est de la partie. Après tant de jours de mauvais temps nous sommes assoiffés de soleil, mais il faut se protéger un maximum parce qu'il tape. La couche d'ozone de l'hémisphère sud est en nettement moins bon état que celle de l'hémisphère nord, avec pour résultat un taux de cancer de la peau très élevé en NZ, nous a-t-on dit.
Après une vaine tentative de trouver un endroit pour faire du camping sauvage sur la côte (la grand-route est omniprésente), nous avons opté pour un camping à Kaikoura. Le Alpine-Pacific Holiday Park est l'un des plus chouettes où nous ayons séjourné en NZ. Plus propre que beaucoup, tout neuf, et tranquille. Le vent s'étant considérablement levé (va-t-il refaire mauvais ?), nous renonçons à planter la tente pour loger dans un petit bungalow. C'est construit en préfabriqué mais à l'intérieur ça vous a un petit air de châlet très agréable. Nous tremblons pour la journée du lendemain et la météo ... en effet, nous ne pouvons nous permettre d'attendre que le temps se remette au beau car deux jours plus tard, nous devons prendre le ferry à Picton pour rejoindre l'Ile du Nord.
Nous nous promenons tranquillement à Kaikoura, dont la spécialité est notamment le "crayfish" ... on a réussi à en trouver qui se vendaient, cuits, pour pas trop cher, et avons fait un pique-nique inoubliable sur une plage de galets, avec notre petit réchaud et notre vaisselle en plastique. Il nous fallait en effet de l'énergie pour attaquer le "marathon" du lendemain. Ca s'est arrangé comme ça, sans qu'on n'ait rien vraiment planifié ni fait exprès, mais cette seconde journée à Kaikoura aura été l'une des plus intenses du séjour. Levés à l'aube, nous prenons un bateau pour aller observer les Dusky Dolphins. L'excursion dure pas loin de 3 heures. Il y a la possibilité de nager avec les dauphins mais elle ne nous tente pas, nous voulons seulement les observer. On en a compté entre 80 et 100 ! A Kaikoura, pas vraiment de possibilité de faire jouer la concurrence et de prendre le bateau le plus respectueux de l'environnement/des animaux. Pour les dauphins, c'est "Dolphin Encounters", et pour les cachalots, "Whale Watch Kaikoura". Point.
Retour de l'excursion "dauphins", nous mangeons un morceau et enchaînons avec l'aérodrome de Kaikoura. "Wings over Whales" propose de survoler les cachalots. En effet, depuis un bateau, on n'aperçoit que très peu du cachalot, mis à part la nageoire caudale juste avant qu'il plonge. Nous voici donc dans un petit avion, à 7 plus le pilote. Le ciel est dégagé, il fait beau, et on survole deux jeunes cachalots mâles. Le pilote n'hésite pas à mettre l'avion dans un plan qui positionne ses ailes quasiment à la perpendiculaire de la mer, pour permettre aux passagers de bien voir les cachalots. On ne les survole pas de trop près mais on les aperçoit bien clairement, ainsi que leur souffle si caractéristique. Une (trop courte !) demi-heure plus tard, nous redescendons sur terre, dans tous les sens du terme, quand les roues de l'avion touchent le sol du petit aérodrome. A côté du bâtiment de "Wings over Whales", l'Aéro-Club de Kaikoura. Vois-je bien ? Un premier cours de pilotage, initiation, pour 100NZ$ ??? J'ai toujours rêvé de piloter un avion, je fonce ! Il y a de la place ? Fantastique ! Petit briefing avant le décollage, l'instructeur m'explique le maniement des principaux instruments, et dans quels plans l'avion peut se mouvoir. Nous embarquons ensuite dans tout petit Cessna 150, biplace. Mon compagnon reste au sol en se demandant si je vais revenir ... L'instructeur s'est bien sûr chargé du décollage et de l'atterrissage et j'ai pu piloter l'avion entre les deux, pendant 20 minutes. Quelle sensation !! Dommage que ce soit si cher, ici en Europe, les cours de pilotage 🏴☠️...
Notre journée n'est pas encore finie puisqu'après avoir survolé les cachalots, nous allons les observer depuis le bateau. Egalement une excursion de près de 3 heures. Le panorama, avec les cachalots plongeant sur fond des montagnes de Kaikoura au coucher de soleil, est féérique.
Après cette journée plus que remplie nous passons une dernière nuit sur l'Ile du Sud. Le lendemain nous prenons la route pour Picton. Dépôt du véhicule chez Omega Rental Cars, qui dispose d'une navette pour nous emmener au terminal "passagers" du ferry Interislander. Check-in comme pour les avions, nous ne gardons que nos bagages à main. Le ferry est absolument énorme. Les passagers "piétons" embarquent alors que les véhicules entrent dans les garages du bateau. Il dispose de plusieurs salons, bars, ponts couverts et d'une salle de cinéma. Une vraie petite ville flottante. Nous fuyons l'endroit où nous nous sommes tout d'abord installés, un groupe de jeunes kiwis sentant l'alcool à 10 mètres étant venu s'installer, en beuglant, à proximité. Ils ne tiennent déjà plus debout mais la bière coule encore néanmoins à flots. Ca promet pour le reste de la traversée ... que nous passons à l'autre bout du navire !! Nous espérions voir des mammifères marins en sortant des Marlborough Sounds mais cela n'a pas été le cas.
Arrivée à Wellington; nous prenons possession de notre second véhicule de location, toujours loué chez Omega qui a eu la prévenance de nous fournir un carnet de bons de réduction pour divers sites touristiques ou magasins, ainsi qu'un plan relativement détaillé de Wellington, grâce auquel nous trouvons sans problème la maison d'amis chez qui nous allons passer deux jours. Ils semblent d'accord avec nous sur le fait que la gastronomie néo-zélandaise, d'inspiration franchement anglaise, n'est pas nécessairement un ingrédient incontournable d'un séjour à Wellington et nous passons la soirée dans un restaurant népalais (souvenirs, souvenirs ...). Deux jours tranquilles à Wellington, à visiter le musée Te Papa et ses collections ostéologiques, le zoo de Wellington où travaille une amie, et un peu le reste de la ville que nous avons bien appréciée pour sa tranquillité.
Direction ensuite Taupo et son lac, qui nous rappelle un peu Wanaka. Nous avons choisi de passer plus de temps sur l'Ile du Sud, plus sauvage, que sur celle du Nord, et nous devons donc faire une sélection drastique de ce que nous voulons voir.
L'espoir faisant vivre, nous avons cherché un endroit où faire du camping sauvage mais avons renoncé quand un yachtman ivre a absolument tenu à nous inviter à bord de son bateau. Prétextant un rendez-vous, nous avons pris la tangente. L'homme était ivre mais, tout comme nous, il avait tout de même remarqué la comète et sa chevelure de feu, traçant un trait dans le ciel. Il faisait nuit noire quand nous avons débarqué dans un camping au nord de Taupo, sur la route de Rotorua. Heureusement qu'il faisait noir d'ailleurs, ça nous a empêchés de nous rendre compte de l'état de délabrement de l'endroit. Probablement le camping le plus pourri du pays, avec des sanitaires douteux. Nous avons planté la tente à la lumière des phares de la voiture et de nos lampes frontales, et le lendemain matin avons filé sans demander notre reste.
Nous avons bien vite chassé ce mauvais souvenir à Rotorua, où nous avons pris nos quartiers dans un camping au bord du Lac Rotorua, où le sol est chauffé par les sources thermiques. Bien qu'ayant pris un emplacement "non chauffé", il l'était quand-même et le moins qu'on puisse dire est que nous n'avons pas eu froid cette nuit-là !
C'est dans les environs de Rotorua qu'on a fait la meilleure rencontre du voyage. Un papy Maori, originaire de Whangarei (prononcez "fangareille"), avec qui nous avons longuement discuté des problèmes rencontrés par les Maoris, de la pêche, de la religion, et ... des mammifères marins qui sont la passion de sa petite-fille. On a rapidement brisé la glace. Nous gardons un souvenir ému de cet homme et de cette gamine qui nous ont entr'ouvert les portes de leur monde, et ouvert les portes de leur maison.
Il y a énormément de choses à voir dans et autour de Rotorua. Suivant les conseils bien avisés reçus de Zabinouk, on a commencé par Orakei Korako (http://www.orakeikorako.co.nz/), plus petite et moins colorée que Wai-O-Tapu où nous sommes allés ensuite. Les deux nous ont beaucoup plu, dans un genre différent. Orakei Korako est moins spectaculaire mais plus sauvage que Wai-O-Tapu et on y arrive en bateau uniquement. Ce qui impressionne surtout à O.K., c'est l'énorme terrasse de silice dont on dit qu'elle est la plus grande du monde. A W.O.T., c'est la couleur qui domine. Plusieurs itinéraires sont possibles pour visiter les différentes parties de ce parc immense. Jaune, orange, vert, mauve même ... toutes les couleurs et tous les minéraux y passent ! Il est vrai que Rotorua sent le soufre. Nous ne sommes restés que 2 jours, probablement pas suffisants pour s'habituer à l'odeur. Mais le paysage, les geysers, les volcans et autres merveilles de la nature compensent largement cet inconvénient !
La péninsule de Coromandel nous attend, où nous passerons 3-4 jours. Coromandel Town en soi n'est pas désagréable, on y compte un nombre impressionnant d'églises (de différentes confessions) par rapport à la taille de la population ! Nous logeons au Tui Lodge, qui propose de jolies chambres (nous avons craqué !) mais aussi des sites de camping. Deux cuisines, lessiveuses, et surtout un grand jardin avec des tables pour prendre les repas, surtout le petit-déjeuner en ce qui nous concerne. Des hamacs aussi, et même un trampoline, engin qui semble fort populaire en NZ. La côte de la péninsule est très très découpée et sinueuse, si possible à éviter de nuit ! Whitianga est une charmante station balnéaire avec une jolie plage, mais sans intérêt particulier si ce n'est un peu de repos ! A voir absolument par contre, également sur le côté Est de la péninsule : Cathedral Cove, Stingray Bay et les environs de Hahei. A Stingray Bay, les raies viennent VRAIMENT près des nageurs 😎 ! Il faut un petit peu marcher pour atteindre ces magnifiques plages, ce qui fait qu'elles sont assez peu fréquentées.
Nous quittons la péninsule de Coromandel en nous arrêtant à un sanctuaire d'oiseaux près de Thames, à Miranda. On appelle cette côte la "Seabird coast" et elle n'a pas volé son nom. En NZ on dirait qu'ils adorent donner des noms aux routes et aux côtes; nous avons suivi la Thermal Highway, la Pacific Coast Highway, etc. Nous approchons tout doucement de la fin de notre séjour.
A Kawhia, nous pouvons observer de très nombreux (et odorants, mais le guano sent différemment du soufre!) Fous de Bassan ainsi que d'autres oiseaux pélagiques. Plus le temps de monter jusqu'à la Bay of Islands ... enfin si, mais nous décidons de quitter le pays deux jours plus tôt que prévu. C'est à Orewa que la goutte a fait déborder le vase et que j'en ai eu marre de la grossièreté de certaines personnes, du manque général d'amabilité, et de serviabilité, 😠et que nous avons filé sur Auckland, dont nous n'avons vu que le bureau de Thai Airways, où nous avons fait changer nos tickets afin de pouvoir sauter dans le premier avion pour Bangkok. J'étais tellement à cran que je n'aurais pas profité des deux jours restants en NZ, et nous les avons donc passés à Bangkok ! Nous avons quitté Orewa à 9h du matin, et à 15h nous décollions d'Auckland. Je serais curieuse de savoir comment d'autres voyageurs ont perçu les "kiwis".
Autre chose qui m'a étonnée là-bas : les néo-zélandais se posent en champions de l'environnement, mais que reste-t-il des forêts 🏴☠️? Bien sûr en Europe nous avons ratiboisé toutes nos forêts primaires, mais nous ne proclamons pas à la face du monde qu'elles sont intactes ! Des centaines de km² de forêts ont fait place aux pâturages -- et il en faut, pour faire paître 40 millions de moutons (contre 4 millions d'humains) ! La péninsule de Coromandel a été entièrement déforestée, ce qui a évidemment entraîné la chute fracassante de son industrie du bois. Maintenant on replante ... 🤪
Voilà qui clôture ce récit d'un mois en NZ, qui allie paysages fantastiques et collines dénudées de tout arbre, faune marine, pélagique et sous-marine abondante mais absence quasi-totale de mammifères à l'intérieur des terres (à l'exception des wallabys qui font les frais du passage des voitures sur les routes 🤪, et des moutons bien sûr), gastronomie anglo-saxonne fade et présence de nombreux restaurants asiatiques, anciennes villes minières et la moderne Auckland. Ce qui est véritablement stupéfiant là-bas c'est qu'on peut passer d'une plage paradisiaque style sable blanc-palmiers à un glacier, ou d'un fjord à une forêt semi-tropicale, de montagnes enneigées à des vignobles ... ou à des pâturages peuplés de milliers de moutons.
Un grrrrand merci tout d'abord à tous ceux qui ont bien voulu me fournir des infos avant le départ, avec un clin d'oeil tout spécial à Zabinouk, dont les recommandations se sont avérées très utiles, exactes, et pertinentes. vols Thai Airways : Bruxelles - Francfort - Bangkok en décembre 2006. Stop-over de 10 jours en Thaïlande. Puis vols Bangkok-Auckland le 2 janvier 2007.
Le vol Bangkok-Auckland dure tout de même une douzaine d'heures, mais les avions reliant la Thaïlande à l'Océanie sont plus modernes que ceux qui font la liaison avec l'Europe. Plus silencieux et écrans individuels en classe économique également. Choix parmi une grande sélection de films récents, encore à l'affiche ou de grands classiques du cinéma. Des tonnes de musique aussi. d'Auckland nous avons immédiatement pris un vol pour Christchurch sur Qantas. Il faut ré-enregistrer les bagages au terminal international, et ensuite prendre une navette pour le terminal domestique. Pour ré-enregistrer les bagages il faut d'abord les récupérer bien sûr, ce qui implique le bio-contrôle à l'arrivée. Les bagages à main sont sniffés par de mignons petits chiens à l'arrivée pendant qu'on attend les gros bagages, qui sont ensuite scannés. On passe devant un officier avec un questionnaire dûment rempli dans l'avion; il inspecte notamment nos semelles (grosses chaussures de rando) et, n'y découvrant pas la moindre trace de boue, on peut passer. Nous avons une tente, pas neuve, avec donc des piquets de tente qui ont déjà servi. Il faut la remettre aux officiers pour qu'ils l'ouvrent et la contrôlent et, si nécessaire, la désinfectent. On la récupère 1/4h après. après une heure de vol environ, atterrissage à CHC. Nous avons loué une voiture chez Omega Rental Cars. Prix pour la location "one way" (remise du véhicule à leur dépôt de Picton) : 32 NZ$/jour pour une petite voiture avec assurance responsabilité civile, km illimité, etc. Le "damage excess waiver" (couverture assurance totale, pas de franchise à payer en cas d'accident) revenait à 10 NZ$/jour. Nous avons passé la première nuit du séjour au Stonehurst Motel, assez facile à trouver depuis l'aéroport. Il faut dire que CHC n'est pas immense non plus. Tout était propre, bien organisé, il y a un parking pour les voitures et les campervans. Un peu plus loin que le motel, sur Gloucester St en direction de Cathedral Sq, il y a un magasin de matériel de camping où l'on trouve tout (et même plus) ce dont on a besoin pour camper. Notamment des réchauds et ustensiles de cuisine. Pour les provisions, allez au Pak 'N Save; il y en a plusieurs autour de Christchurch, notamment un qui est tout près de la route vers Akaroa.
Notre première intention avait été d'atterrir à CHC, de sauter dans notre voiture et de nous rendre à Onuku, un tout petit village sur la péninsule de Banks, où se trouve aussi Akaroa. Comme nous arrivions à CHC vers 20h, nous avons finalement décidé d'y passer la nuit, et bien nous en a pris car, si le paysage de la péninsule de Banks est très joli, il est aussi assez découpé et les routes sont sinueuses en conséquence. Je recommande l'achat d'un atlas routier de NZ (Iles du Nord et du Sud), plus facile à manipuler et plus précis qu'une grande carte routière.
On a fait tout le tour de la péninsule de Banks en 2 jours, en prenant notre temps. Première nuit de camping sauvage près de Port Levy. Pas évident de faire du camping sauvage : tout est recouvert de champs clôturés, ou bien on est au bord d'une route avec beaucoup de passage. Notre seconde nuit de camping sauvage a été à l'autre extrémité de la péninsule, tout au bout du Kaitorete Spit.
Nous avons passé une journée à nous promener sur la péninsule, et bien sûr nous sommes allés voir les dauphins de Hector. Avec le bien-nommé Akaroa Dolphins (http://www.akaroadolphins.co.nz/index.html). Nous avons apprécié leur respect vis-à-vis des animaux; contrairement à d'autres compagnies de whale ou dolphin watching, ils ne harcèlent aucunement les animaux, et limitent le temps que le bateau passe près d'eux. On laisse les dauphins s'approcher aussi, une fois qu'on les a trouvés, plutôt que de les suivre. On a aimé, et on le leur a dit ! On a également eu l'occasion de voir des Little Blue Penguins sur les rochers près de l'entrée du "fjord" qui mène au port, ainsi qu'un fur seal.
D'Akaroa, nous avons pris la direction du sud et plus précisément de Oamaru. Nous avons laissé tomber l'idée (de guerre lasse) de dégotter un endroit où faire du camping sauvage et nous nous sommes rendus au Top 10 Holiday Park, pour y planter notre tente. Très bien tenu, personnel serviable et pas cher ! Après un rapide tour de la ville (il faisait moche et le temps n'incitait vraiment pas à flâner), nous sommes allés voir la colonie de Yellow-Eyed Penguins. On peut les voir débarquer sur la plage après avoir passé la journée en mer à s'alimenter. On les observe depuis le haut d'une falaise, et l'on s'aperçoit que malgré leur allure un peu pataude, ils sont excellents grimpeurs ! La plage est interdite aux humains en fin de journée mais on a tout de même pu voir deux abrutis qui s'y balladaient, faisant fuir les manchots qui ont préféré retourner à l'eau ! On a également vu un dusky dolphin qui n'allait pas très bien, s'est échoué sur la plage mais a réussi à repartir ... Au bout de la falaise un "observatoire" (une cabane en bois) permet aux gens d'observer les manchots sans trop se faire repérer, avec pour résultat que certains animaux s'approchent à moins d'un mètre de nous sans nous voir !!! Ou sans nous prêter attention ...
La colonie de Little Blue Penguins, quant à elle, est plus près de la ville et l'entrée est payante. Photos interdites. On s'assied sur des gradins, et après une brève présentation, on demande aux gens de se taire (pas facile ... 🤪) et les manchots commencent à arriver. On a vu des adultes se faire littéralement harceler par des poussins affamés, qui n'étaient pas nécessairement les leurs, et à qui ils ont régurgité un peu de poisson pour avoir la paix avant de regagner leur nid. Beaucoup de gens sont partis après la première "vague" de manchots, mais nous en avons encore vu beaucoup après ! Faire gaffe, en quittant le parking en voiture, qu'il n'y ait pas de manchots planqués sous le véhicule ...
Nous avons ensuite poursuivi notre trajet, descendant d'Oamaru aux Moreaki Boulders. Il s'agit de rochers sur une plage, qui ont une forme exceptionnelle. On peut garer la voiture sur un parking et accéder aux Boulders par là moyennant 2NZ$. Pour ne pas payer il faut accéder à la plage par un autre endroit, moyennant dans les 45 min. de marche. Vu le temps qu'il faisait (apparemment l'été le plus pourri qu'ait connu la NZ depuis 1945, et le plus froid jamais enregistré), on a opté pour une très courte promenade sur la plage, pour observer les rochers (on était à marée basse), et on est repartis direction Dunedin. L'objectif premier aurait été de faire du camping sauvage, mais il est tout aussi difficile de trouver un coin tranquille sur la péninsule d'Otago que sur celle de Banks ! Le soir tombait, nous n'avions toujours pas de site de camping, et nous étions dans le nord de la péninsule d'Otago. Peu avant la colonie d'albatros, il y a un backpackers nommé "Whalecome", tenu par un vieux monsieur très aimable, qui nous a permis de planter la tente dans son jardin où nous avons profité de la compagnie de deux chats.
Le lendemain nous avons "fait l'ouverture" de la colonie d'albatros. Exclu bien sûr de s'y promener sans guide, et d'ailleurs tout est grillagé pour empêcher les visiteurs de déranger les animaux. Pour une fois, c'était nous qui étions enfermés et les animaux dehors 😏). Là aussi un observatoire a été construit, nettement plus sophistiqué que celui d'Oamaru, puisqu'il est tout à fait fermé par des vitres teintées, de sorte que les animaux ne soient vraiment pas dérangés par les allées et venues. Il s'agit de "Southern Royal Albatrosses", dans les 3m d'envergure quand ils volent. Nous étions en période de couvaison et ne les avons pas vu voler ... du moins pas cette fois-ci ! On a également pu observer pas mal de "shags" (sortes de cormorans) : pied shag, Stewart Island shag, etc. Les explications de notre guide se sont avérées instructives et elle a pu répondre à pas mal de nos questions.
Nous avons soudainement décidé d'aller à Stewart Island. Réservation par téléphone de nos billets de ferry, renseignements pris sur les possibilités de camping, et nous sautons dans la voiture, direction Invercargill et Bluff. Compter une cinquantaine de NZ$/personne/trajet pour le ferry. On peut laisser la voiture dans un parking surveillé juste à côté du terminal du Stewart Island Ferry. Il y a quatre départs de ferry par jour. La traversée du détroit de Foveaux a été sans histoire, du moins à l'aller (le retour a été TRES mouvementé, pilules contre le mal de mer indispensables 🤪!), et nous avons pu voir des albatros en plein vol derrière le bateau, très impressionnants. Il ne s'agissait pas des mêmes albatros qu'à la péninsule d'Otago, mais de "mollyhawks", ce qui n'enlevait rien à la beauté de leur vol.
On débarque à Oban. Nous avons planté notre tente au Shearwater Inn/Stewart Island backpackers; très pratique, facile à trouver (de toute façon il doit y avoir à tout casser 5 rues à Oban). Stewart Island a été le lieu de notre première rencontre avec les sand flies ... inoubliables, vraiment, ces bestioles ! Particulièrement affectueuses. Pas de chance, nous étions justement à court de répulsif mais on en trouve au "supermarché" Four Square d'Oban. Ouf.
Nous réservons illico, au visitor's centre, notre passage pour Ulva Island. C'est une toute petite île à côté de Stewart Island, pas loin de Halfmoon Bay. Elle fut habitée mais ne l'est plus, sauf par des oiseaux pour lesquels elle est devenue un sanctuaire. Les oiseaux y rencontrent tellement peu de prédateurs (et même pas du tout, les rats et autres rongeurs ayant été éradiqués de l'île et tout ce qui y débarque est surveillé) qu'ils ne sont pas farouches du tout. L'île est sauvage, traversée seulement par des sentiers de randonnée bien aménagés. On a fait tout le tour de l'île, à pied, en une journée. Les espèces d'oiseaux que nous y avons vues ne se comptent plus, et nous avons même eu la compagnie de dauphins souffleurs (tursiops truncatus) lors de notre traversée pour nous rendre sur l'île. Stewart comme Ulva Island abritent encore des kiwis, qui sont en voie d'extinction, mais nous n'en avons pas vu. Pour commencer il s'agit d'un oiseau nocture, et ensuite ils sont vraiment très peu nombreux. Comme "lot de consolation" nous avons eu le weka, un autre oiseau qui ne vole pas, et qui ressemble légèrement au kiwi, nous provoquant d'ailleurs des décharges d'adrénaline à chaque fois qu'on en entrevoyait un dans les fourrés ...
Après deux nuits sur Stewart Island, retour à Bluff et direction la côte Ouest de l'Ile du Sud ... vous me suivez ?? Après avoir pique-niqué au bord du lac Manapouri, nous établissons nos quartiers à Te Anau. Nous avions un peu de mal à nous décider entre la visite du Doubtful Sound et celle du Milford Sound ... c'est finalement notre portefeuille qui a parlé pour nous, les prix d'une croisière dans le Doubtful Sound étant à mon humble avis légèrement exagérés. Certes, il est plus difficile à atteindre, mais je trouve qu'on "tape" un peu dans les prix. Direction Milford Sound donc. Nous avons décidé d'éviter "Real Journeys", l'usine-à-touristes qui organise la plupart des croisières sur les deux fjords. D'après certains échos que nous avons eus, ils ne sont pas non plus champions dans le respect de l'environnement. Une autre raison qui nous a poussés à choisir Milford plutôt que le Doubtful Sound est la présence de dauphins ... dans le Doubtful Sound ! Vous avez bien lu, nous avons choisi de ne PAS y aller parce qu'il Y A des dauphins. Le tourisme de masse a réussi à chasser les dauphins du Milford Sound et c'est ce qui risque très fort de se passer aussi dans le Doubtful Sound si l'on n'y prend garde. Nous n'avons pas voulu y contribuer. Ca ne servira probablement pas à grand-chose, mais bon ...
Milford est à 120 km environ de Te Anau et, s'il y a une pompe à essence à Milford, encore faut-il qu'elle soit ouverte. Aucun point de ravitaillement entre Te Anau et Milford. Mieux vaut donc faire le plein en partant de Te Anau. Nous avons campé sur un site du DOC (Department of Conservation), celui qui est le plus proche du Milford Sound, afin de pouvoir monter dans l'un des premiers bateaux quittant Milford. Le but étant qu'il y ait le moins de monde possible et cela a été le cas. Nous avons choisi "Red Boats" pour la croisière, les bateaux sont aussi gros que ceux de Real Journeys mais la compagnie, elle, est plus petite. Voir (http://www.redboats.co.nz/home/) Du fait que nous sommes arrivés tôt, nous avons pu voir le lever du soleil sur le Mitre Peak, et, vraiment, ça vaut le coup !!
Nous avons passé toute la croisière sur le pont du bateau, nous ne devions pas être plus de 10. Vues fantastiques, premier aperçu de la mer de Tasmanie pour nous ... et, au loin, dans la mer, des dauphins !! Il semble qu'ils n'aient donc pas tout à fait déserté l'endroit.
Pour notre soirée/nuit au site du DOC, nous ne risquions pas de nous sentir seuls .... des centaines de sandflies pour nous tenir compagnie ! Un rossignol a commencé à sauter dans tous les sens et à se jeter contre les parois de notre tente ... nous l'avons regardé, éberlués, avant de nous rendre compte qu'il essayait d'attraper des sandflies. Brave petit rossignol, il a dû bien manger. Nous aussi; nous avons cuisiné et pique-niqué là, sous la pluie et parmi les sandflies ... nous avons fini par nous réfugier dans la voiture pour déguster le repas que nous nous étions concocté ! Ca a été du sport pour rentrer dans la tente, il fallait faire vite pour éviter de laisser rentrer trop de sandflies, mais vers la fin du séjour on avait la main !!
Retour à Te Anau après la croisière sur le Milford Sound. Mangé dans un excellent restau indien, juste à côté du cinéma (http://www.fiordlandcinema.co.nz/). D'après ce que l'on nous a expliqué, le cinéma a été construit par un ancien pilote d'hélicoptère. Pendant 10 ans, cet homme a filmé les plus beaux paysages (et sourtout les plus inaccessibles) depuis son hélico, avant d'en faire un film appelé "Ata Whenua". Il a construit la petite salle de cinéma pour y projeter son film, qui n'est visible sur grand écran qu'à Te Anau. Par contre il est disponible en DVD. Les images sont à couper le souffle, et la musique est excellente aussi. Dommage que lors de notre passage il y avait un groupe de mégères qui n'a pas arrêté de caqueter et qu'on n'a pas réussi à faire taire ... ça gâche l'expérience ! Pourtant on ne peut pas dire qu'il y avait du monde dans la salle. Le soir même on a regardé le DVD sur notre petit ordinateur portable, dans la tente, en paix !
De Te Anau, direction Wanaka où nous avons passé la nuit dans un camping au bord du lac. Là, heureusement, nous avons eu un petit peu de soleil. La ville a vraiment un air de petite station balnéaire. Nous avons également eu du soleil à Haast, où nous avons eu la chance d'observer des dauphins de Hector surfant dans les vagues, depuis la plage. La plage était quasiment déserte, malgré le beau temps, mais je soupçonne les sandflies d'y être pour quelque chose ... nous avons pu observer les dauphins à loisir pendant un bon moment car plusieurs groupes "surfaient" dans les vagues. Ensuite, dilemme similaire à celui des fjords, mais pour les glaciers. Allons-nous à Fox Glacier ou Franz Josef ? Nous avons choisi Fox, en théorie moins fréquenté.
Arrivés en fin de journée à Fox Village, nous avons campé au Fox Glacier Holiday Park. Bien agencé, propre, avec une grande salle commune où on peut tout à la fois cuisiner, lire, manger ou avoir accès à Internet. Heureusement c'était confortable car nous y avons passé la plus grosse partie de notre séjour à Fox, à attendre que la pluie se calme !
Le petit village de Fox est vraiment très tranquille; deux ou trois restaurants, quelques hôtels, et les compagnies de guides et hélicoptères pour les excursions sur le glacier qui constitue évidemment l'attraction principale de l'endroit. L'autre étant le Lake Matheson, dans lequel, par beau temps, le Mont Cook (point culminant de NZ) se reflète. Nous sommes arrivés juste avant que le ciel se couvre, grâce à quoi nous avons pu apercevoir le Mont Cook avant qu'il se disparaisse dans les nuages. Pour le panorama se reflétant sur le lac, c'était un peu fichu. Le temps ne s'est pas contenté de se couvrir ... il a plu a verse sans discontinuer pendant deux jours. Heureusement que c'était l'été, je ne veux pas savoir ce que c'était en hiver ! Nous avons attendu un jour, deux jours, trois jours que le ciel se dégage afin de pouvoir accéder au glacier, mais en vain. Mes rêves de heli-hike et de rando sur le glacier étaient, sans jeu de mots, à l'eau. Et le temps était pareil à Franz Josef où nous sommes allés faire un tour en désespoir de cause. Je pense que c'est à Franz Josef que nous avons rencontré les gens les moins sympa de NZ (quoiqu'Orewa c'était pas mal non plus 😠), ce qui n'est pas peu dire. Je dois dire que dans l'ensemble on n'a pas vraiment accroché avec la population.
Au bout de 3 jours complets et deux nuits à Fox sous la pluie, nous avons jeté l'éponge. D'ailleurs c'est un peu à ça que commençait à ressembler notre tente qui, étant donné les conditions météo, a tout de même vaillamment tenu le coup car la pluie s'accompagnait de rafales de vent.
Le temps a été pourri jusqu'à ce que nous bifurquions vers l'Est de l'île. Passage rapide au travers de divers petits villages, anciennes villes minières. Certaines localités sont tellement petites qu'on a inventé un nouveau mot : "wel...bye" ! Pas le temps de lire le signe "Welcome" d'entrée d'un village qu'on en est déjà sorti !
Hokitika, le ville du jade, était complètement déserte, pas une âme qui vive sous le crachin incessant. A Greymouth nous avons bifurqué vers l'intérieur des terres et là, le temps s'est rapidement éclairci. Arrivée à Reefton, il faisait beau ! Tente et sacs de couchage imbibés, nous avons pris un logement en "dur", un petit appartement au Bellbird Motel (http://www.reefton.co.nz/accommodation.html). Prix très compétitifs puisque pour 70 ou 80 NZ$, nous avions à notre disposition deux chambres pouvant loger 5 personnes au total, une cuisine équipée et une salle de bains. Nous nous sommes empressés de coloniser l'une des chambres pour y faire sécher notre matériel de camping.
Reefton était elle aussi très calme. Elle s'enorgueillit d'avoir été la première ville de NZ à dispoer de l'éclairage public. C'est aussi une ancienne ville minière et effectivement on se sentait un peu comme dans le Far-West de Lucky Luke, la rue principale absolument déserte contribuant à l'ambiance. Beaucoup apprécié le charmant accueil du restaurant Alfrescos (http://www.reefton.co.nz/food_dining.html) où nous avons mangé dans la véranda. On en aurait presque oublié les sandflies, tiens !
Route sinueuse mais paysages superbes pour la traversée de l'île, d'ouest en est, jusqu'à Kaikoura. Ô bonheur, le temps est de la partie. Après tant de jours de mauvais temps nous sommes assoiffés de soleil, mais il faut se protéger un maximum parce qu'il tape. La couche d'ozone de l'hémisphère sud est en nettement moins bon état que celle de l'hémisphère nord, avec pour résultat un taux de cancer de la peau très élevé en NZ, nous a-t-on dit.
Après une vaine tentative de trouver un endroit pour faire du camping sauvage sur la côte (la grand-route est omniprésente), nous avons opté pour un camping à Kaikoura. Le Alpine-Pacific Holiday Park est l'un des plus chouettes où nous ayons séjourné en NZ. Plus propre que beaucoup, tout neuf, et tranquille. Le vent s'étant considérablement levé (va-t-il refaire mauvais ?), nous renonçons à planter la tente pour loger dans un petit bungalow. C'est construit en préfabriqué mais à l'intérieur ça vous a un petit air de châlet très agréable. Nous tremblons pour la journée du lendemain et la météo ... en effet, nous ne pouvons nous permettre d'attendre que le temps se remette au beau car deux jours plus tard, nous devons prendre le ferry à Picton pour rejoindre l'Ile du Nord.
Nous nous promenons tranquillement à Kaikoura, dont la spécialité est notamment le "crayfish" ... on a réussi à en trouver qui se vendaient, cuits, pour pas trop cher, et avons fait un pique-nique inoubliable sur une plage de galets, avec notre petit réchaud et notre vaisselle en plastique. Il nous fallait en effet de l'énergie pour attaquer le "marathon" du lendemain. Ca s'est arrangé comme ça, sans qu'on n'ait rien vraiment planifié ni fait exprès, mais cette seconde journée à Kaikoura aura été l'une des plus intenses du séjour. Levés à l'aube, nous prenons un bateau pour aller observer les Dusky Dolphins. L'excursion dure pas loin de 3 heures. Il y a la possibilité de nager avec les dauphins mais elle ne nous tente pas, nous voulons seulement les observer. On en a compté entre 80 et 100 ! A Kaikoura, pas vraiment de possibilité de faire jouer la concurrence et de prendre le bateau le plus respectueux de l'environnement/des animaux. Pour les dauphins, c'est "Dolphin Encounters", et pour les cachalots, "Whale Watch Kaikoura". Point.
Retour de l'excursion "dauphins", nous mangeons un morceau et enchaînons avec l'aérodrome de Kaikoura. "Wings over Whales" propose de survoler les cachalots. En effet, depuis un bateau, on n'aperçoit que très peu du cachalot, mis à part la nageoire caudale juste avant qu'il plonge. Nous voici donc dans un petit avion, à 7 plus le pilote. Le ciel est dégagé, il fait beau, et on survole deux jeunes cachalots mâles. Le pilote n'hésite pas à mettre l'avion dans un plan qui positionne ses ailes quasiment à la perpendiculaire de la mer, pour permettre aux passagers de bien voir les cachalots. On ne les survole pas de trop près mais on les aperçoit bien clairement, ainsi que leur souffle si caractéristique. Une (trop courte !) demi-heure plus tard, nous redescendons sur terre, dans tous les sens du terme, quand les roues de l'avion touchent le sol du petit aérodrome. A côté du bâtiment de "Wings over Whales", l'Aéro-Club de Kaikoura. Vois-je bien ? Un premier cours de pilotage, initiation, pour 100NZ$ ??? J'ai toujours rêvé de piloter un avion, je fonce ! Il y a de la place ? Fantastique ! Petit briefing avant le décollage, l'instructeur m'explique le maniement des principaux instruments, et dans quels plans l'avion peut se mouvoir. Nous embarquons ensuite dans tout petit Cessna 150, biplace. Mon compagnon reste au sol en se demandant si je vais revenir ... L'instructeur s'est bien sûr chargé du décollage et de l'atterrissage et j'ai pu piloter l'avion entre les deux, pendant 20 minutes. Quelle sensation !! Dommage que ce soit si cher, ici en Europe, les cours de pilotage 🏴☠️...
Notre journée n'est pas encore finie puisqu'après avoir survolé les cachalots, nous allons les observer depuis le bateau. Egalement une excursion de près de 3 heures. Le panorama, avec les cachalots plongeant sur fond des montagnes de Kaikoura au coucher de soleil, est féérique.
Après cette journée plus que remplie nous passons une dernière nuit sur l'Ile du Sud. Le lendemain nous prenons la route pour Picton. Dépôt du véhicule chez Omega Rental Cars, qui dispose d'une navette pour nous emmener au terminal "passagers" du ferry Interislander. Check-in comme pour les avions, nous ne gardons que nos bagages à main. Le ferry est absolument énorme. Les passagers "piétons" embarquent alors que les véhicules entrent dans les garages du bateau. Il dispose de plusieurs salons, bars, ponts couverts et d'une salle de cinéma. Une vraie petite ville flottante. Nous fuyons l'endroit où nous nous sommes tout d'abord installés, un groupe de jeunes kiwis sentant l'alcool à 10 mètres étant venu s'installer, en beuglant, à proximité. Ils ne tiennent déjà plus debout mais la bière coule encore néanmoins à flots. Ca promet pour le reste de la traversée ... que nous passons à l'autre bout du navire !! Nous espérions voir des mammifères marins en sortant des Marlborough Sounds mais cela n'a pas été le cas.
Arrivée à Wellington; nous prenons possession de notre second véhicule de location, toujours loué chez Omega qui a eu la prévenance de nous fournir un carnet de bons de réduction pour divers sites touristiques ou magasins, ainsi qu'un plan relativement détaillé de Wellington, grâce auquel nous trouvons sans problème la maison d'amis chez qui nous allons passer deux jours. Ils semblent d'accord avec nous sur le fait que la gastronomie néo-zélandaise, d'inspiration franchement anglaise, n'est pas nécessairement un ingrédient incontournable d'un séjour à Wellington et nous passons la soirée dans un restaurant népalais (souvenirs, souvenirs ...). Deux jours tranquilles à Wellington, à visiter le musée Te Papa et ses collections ostéologiques, le zoo de Wellington où travaille une amie, et un peu le reste de la ville que nous avons bien appréciée pour sa tranquillité.
Direction ensuite Taupo et son lac, qui nous rappelle un peu Wanaka. Nous avons choisi de passer plus de temps sur l'Ile du Sud, plus sauvage, que sur celle du Nord, et nous devons donc faire une sélection drastique de ce que nous voulons voir.
L'espoir faisant vivre, nous avons cherché un endroit où faire du camping sauvage mais avons renoncé quand un yachtman ivre a absolument tenu à nous inviter à bord de son bateau. Prétextant un rendez-vous, nous avons pris la tangente. L'homme était ivre mais, tout comme nous, il avait tout de même remarqué la comète et sa chevelure de feu, traçant un trait dans le ciel. Il faisait nuit noire quand nous avons débarqué dans un camping au nord de Taupo, sur la route de Rotorua. Heureusement qu'il faisait noir d'ailleurs, ça nous a empêchés de nous rendre compte de l'état de délabrement de l'endroit. Probablement le camping le plus pourri du pays, avec des sanitaires douteux. Nous avons planté la tente à la lumière des phares de la voiture et de nos lampes frontales, et le lendemain matin avons filé sans demander notre reste.
Nous avons bien vite chassé ce mauvais souvenir à Rotorua, où nous avons pris nos quartiers dans un camping au bord du Lac Rotorua, où le sol est chauffé par les sources thermiques. Bien qu'ayant pris un emplacement "non chauffé", il l'était quand-même et le moins qu'on puisse dire est que nous n'avons pas eu froid cette nuit-là !
C'est dans les environs de Rotorua qu'on a fait la meilleure rencontre du voyage. Un papy Maori, originaire de Whangarei (prononcez "fangareille"), avec qui nous avons longuement discuté des problèmes rencontrés par les Maoris, de la pêche, de la religion, et ... des mammifères marins qui sont la passion de sa petite-fille. On a rapidement brisé la glace. Nous gardons un souvenir ému de cet homme et de cette gamine qui nous ont entr'ouvert les portes de leur monde, et ouvert les portes de leur maison.
Il y a énormément de choses à voir dans et autour de Rotorua. Suivant les conseils bien avisés reçus de Zabinouk, on a commencé par Orakei Korako (http://www.orakeikorako.co.nz/), plus petite et moins colorée que Wai-O-Tapu où nous sommes allés ensuite. Les deux nous ont beaucoup plu, dans un genre différent. Orakei Korako est moins spectaculaire mais plus sauvage que Wai-O-Tapu et on y arrive en bateau uniquement. Ce qui impressionne surtout à O.K., c'est l'énorme terrasse de silice dont on dit qu'elle est la plus grande du monde. A W.O.T., c'est la couleur qui domine. Plusieurs itinéraires sont possibles pour visiter les différentes parties de ce parc immense. Jaune, orange, vert, mauve même ... toutes les couleurs et tous les minéraux y passent ! Il est vrai que Rotorua sent le soufre. Nous ne sommes restés que 2 jours, probablement pas suffisants pour s'habituer à l'odeur. Mais le paysage, les geysers, les volcans et autres merveilles de la nature compensent largement cet inconvénient !
La péninsule de Coromandel nous attend, où nous passerons 3-4 jours. Coromandel Town en soi n'est pas désagréable, on y compte un nombre impressionnant d'églises (de différentes confessions) par rapport à la taille de la population ! Nous logeons au Tui Lodge, qui propose de jolies chambres (nous avons craqué !) mais aussi des sites de camping. Deux cuisines, lessiveuses, et surtout un grand jardin avec des tables pour prendre les repas, surtout le petit-déjeuner en ce qui nous concerne. Des hamacs aussi, et même un trampoline, engin qui semble fort populaire en NZ. La côte de la péninsule est très très découpée et sinueuse, si possible à éviter de nuit ! Whitianga est une charmante station balnéaire avec une jolie plage, mais sans intérêt particulier si ce n'est un peu de repos ! A voir absolument par contre, également sur le côté Est de la péninsule : Cathedral Cove, Stingray Bay et les environs de Hahei. A Stingray Bay, les raies viennent VRAIMENT près des nageurs 😎 ! Il faut un petit peu marcher pour atteindre ces magnifiques plages, ce qui fait qu'elles sont assez peu fréquentées.
Nous quittons la péninsule de Coromandel en nous arrêtant à un sanctuaire d'oiseaux près de Thames, à Miranda. On appelle cette côte la "Seabird coast" et elle n'a pas volé son nom. En NZ on dirait qu'ils adorent donner des noms aux routes et aux côtes; nous avons suivi la Thermal Highway, la Pacific Coast Highway, etc. Nous approchons tout doucement de la fin de notre séjour.
A Kawhia, nous pouvons observer de très nombreux (et odorants, mais le guano sent différemment du soufre!) Fous de Bassan ainsi que d'autres oiseaux pélagiques. Plus le temps de monter jusqu'à la Bay of Islands ... enfin si, mais nous décidons de quitter le pays deux jours plus tôt que prévu. C'est à Orewa que la goutte a fait déborder le vase et que j'en ai eu marre de la grossièreté de certaines personnes, du manque général d'amabilité, et de serviabilité, 😠et que nous avons filé sur Auckland, dont nous n'avons vu que le bureau de Thai Airways, où nous avons fait changer nos tickets afin de pouvoir sauter dans le premier avion pour Bangkok. J'étais tellement à cran que je n'aurais pas profité des deux jours restants en NZ, et nous les avons donc passés à Bangkok ! Nous avons quitté Orewa à 9h du matin, et à 15h nous décollions d'Auckland. Je serais curieuse de savoir comment d'autres voyageurs ont perçu les "kiwis".
Autre chose qui m'a étonnée là-bas : les néo-zélandais se posent en champions de l'environnement, mais que reste-t-il des forêts 🏴☠️? Bien sûr en Europe nous avons ratiboisé toutes nos forêts primaires, mais nous ne proclamons pas à la face du monde qu'elles sont intactes ! Des centaines de km² de forêts ont fait place aux pâturages -- et il en faut, pour faire paître 40 millions de moutons (contre 4 millions d'humains) ! La péninsule de Coromandel a été entièrement déforestée, ce qui a évidemment entraîné la chute fracassante de son industrie du bois. Maintenant on replante ... 🤪
Voilà qui clôture ce récit d'un mois en NZ, qui allie paysages fantastiques et collines dénudées de tout arbre, faune marine, pélagique et sous-marine abondante mais absence quasi-totale de mammifères à l'intérieur des terres (à l'exception des wallabys qui font les frais du passage des voitures sur les routes 🤪, et des moutons bien sûr), gastronomie anglo-saxonne fade et présence de nombreux restaurants asiatiques, anciennes villes minières et la moderne Auckland. Ce qui est véritablement stupéfiant là-bas c'est qu'on peut passer d'une plage paradisiaque style sable blanc-palmiers à un glacier, ou d'un fjord à une forêt semi-tropicale, de montagnes enneigées à des vignobles ... ou à des pâturages peuplés de milliers de moutons.
Thaïlande: plages sans tourisme de masse? English translation pending
Nous avons croisé l'an passé des personnes les yeux pétillant de bonheur après avoir séjourné sur la côte au sud de Chumphong. Je suis déjà rassuré que les guides n'en parlent pas (juste une page dans le Lonely) .J'aimerais en savoir plus car nous y séjournerons cet été en prenant une voiture à Surathani pour 3 semaines. Nous repasserons aussi vers Kanom ( un coup de foudre) et nous finirons à Koh Phayam les pieds dans l'eau et les yeux dans les étoiles....
Croisière dans les Caraïbes sur le Crown Princess English translation pending
Salut,
J'aimerais s'avoir si qu'elle qu'un a deja pris le bateau de croisiere Crown Princess. Es se que vous avez aimer votre croisiere avec ce bateau.Car je vais peut-etre aller en croisiere au caraïbes avec ce bateau et jaurai aimer savoir s'il vaut la peine....et es se que quelqun a visiter ces endroit
Grand Turk, Turk & Caicos
San Juan, Porto Rico
Saint-Thomas, Iles Vierges
West End, Bermudes .......quand pensez vous? Merci
West End, Bermudes .......quand pensez vous? Merci
Retour de l'hôtel Select Garden Beach et d'Hurghada English translation pending
Bonjour à tous,
Je rentre d'hurghada à l'instant et je vous livres mes impressions.
Hôtel: Select Garden Beach, trés bien, nourriture variées et trés grand choix. Service impeccable, trés propre, piscine chauffée, chambre famillialle trés spacieuse. Pas de personnel qui parle français, ayez des notions d'anglais. Spectacle le soir: nul.
Excursion via thomas cook:
Louxor: Départ en bus, 4 heures de voyage, guide en français, trés bien expliqué, la viste du temple de Karnak, impressionnant, splendide bref! a voir absolument mais c'est assez rapide. La vallée des rois, le temple d'hachepsout sont tres beau également, le problème c'est que sur une journée c'est la course.
Safari dans le dessert, une trés bonne excursion, mais a amélioré, apres une demi-heure de route a travers le dessert, secoué comme pas deux, une halte dans le village de bédouins, un tour en dromadaire de 5 minutes et une explication sur les coutumes intéressante et voilà la journée est passée. Par contre ne vous laissé pas avoir (comme nous) par le film réalisé par les caméramens, 21 € pour 2 dvd soit disant, le premier sur le safari en question et le deuxieme sur Le Caire, louxor, assouan. Le premier sur le safari est de trés mauvaise qualité, a peine si on vous reconnais et le deuxieme est meme pas un dvd mais un cd avec rien dessus, un bon cd vierge????
Conclusion, trés beau pays mais avec trop d'arnaques en tout genre (Pour Hurghada) du moins. Si vous y allez prochainement prevoyez aussi bcp de monnaies, car ca n'arrete pas de demander des pourboires (bakshish) pour le moindre trucs on vous réclame souvent un euro. Ne pensez pas non pluis vous promenez tranquillement dans les rues ou meme devant l'hotel voir les magasins, c'est assez pénibles.
Je rentre d'hurghada à l'instant et je vous livres mes impressions.
Hôtel: Select Garden Beach, trés bien, nourriture variées et trés grand choix. Service impeccable, trés propre, piscine chauffée, chambre famillialle trés spacieuse. Pas de personnel qui parle français, ayez des notions d'anglais. Spectacle le soir: nul.
Excursion via thomas cook:
Louxor: Départ en bus, 4 heures de voyage, guide en français, trés bien expliqué, la viste du temple de Karnak, impressionnant, splendide bref! a voir absolument mais c'est assez rapide. La vallée des rois, le temple d'hachepsout sont tres beau également, le problème c'est que sur une journée c'est la course.
Safari dans le dessert, une trés bonne excursion, mais a amélioré, apres une demi-heure de route a travers le dessert, secoué comme pas deux, une halte dans le village de bédouins, un tour en dromadaire de 5 minutes et une explication sur les coutumes intéressante et voilà la journée est passée. Par contre ne vous laissé pas avoir (comme nous) par le film réalisé par les caméramens, 21 € pour 2 dvd soit disant, le premier sur le safari en question et le deuxieme sur Le Caire, louxor, assouan. Le premier sur le safari est de trés mauvaise qualité, a peine si on vous reconnais et le deuxieme est meme pas un dvd mais un cd avec rien dessus, un bon cd vierge????
Conclusion, trés beau pays mais avec trop d'arnaques en tout genre (Pour Hurghada) du moins. Si vous y allez prochainement prevoyez aussi bcp de monnaies, car ca n'arrete pas de demander des pourboires (bakshish) pour le moindre trucs on vous réclame souvent un euro. Ne pensez pas non pluis vous promenez tranquillement dans les rues ou meme devant l'hotel voir les magasins, c'est assez pénibles.
Circuit de quatorze jours dans l'Ouest américain avec Nouvelles-Frontières? English translation pending
Salut a tous
voila nous comptons faire un circuit accompagner avec nouvelle frontière, j'ai trouver un circuit qui me semble bien par apport a la diversité des site a visité et le prix, il s'appelle OBJECTIF USA DANS LE GRAND OUEST 14 JOURS.je voudrais savoir si quelqu'un a fait ce circuit et qui pourrai me renseigner .car ce forfait est propose en collaboration avec un voyagiste partenaire a nouvelle frontière et je voudrais bien savoir qui est le partenaire . Merci
😐
Retour d'Australie! English translation pending
je vais en faire hurler plus d'un peut etre mais l'australie!!! je n'ai pas aimé!! trop de paysages monotones trop de desert;tout est sec; pratiquement pas de montagnes a part uluru et encore c'est un gros rocher ;les villes ily en a peu :sydney par contre j'ai aimée ;melbourne oui: bof!! on se croirait au usa :les plages; elle sont belles mais dans le nord on ne peut pas se baigner:meduses mortelles et dans le sud ;courants et la mer est tres froide:nous avons fait 16.000km en campervan trop, beaucoup trop;sydney melbourne ;le centre rouge darwin ;broom toute la cote ouest pas terrible perth : pas mal :la great ocean cote bien aussi; et parlons de cout de la vie :cher!! les excursions hord de prix!!ce voyage nous as coutés ""la peau des fesses !! bref aller si loin pour voir ce qu"on as vus!! les paysages d'amerique du sud sont beaucoup plus beau!!!si j"ai un conseille a donner reflechisser bien ;avant d'y aller et surtout ;faites des economies avant!!
swan
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 2) English translation pending
Pour retourner à la partie 1
http://voyageforum.com/v.f?post=831504
La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes
Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.
1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic
Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.

Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).
- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé.
- L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement.
- Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …



A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.

Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !

2ème journée : Mammoth Hot Spring
Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.
Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,

Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.
3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone

En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.
4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière
Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)

et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.

Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.




Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.
Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…

- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.
Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.
10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill
Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.

Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.
Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.

La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …
- 
Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.


De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).
11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab
Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.

L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.
Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.

Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …

De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !
12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon
Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.

Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.
Vue du camping de Moab
Nous avons aimé particulièrement :
- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.
- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »


- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.

- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.
Nous avons aimé :
- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.
Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.
13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods
Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.
Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant.
Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups !
« Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !
Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.
Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.

Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.

Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.
Vue du camping de Gouldings
Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même.
Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs.
Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple.
En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.




Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.


14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon
Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.
Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.


La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car.
Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.


Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !



Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.

15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon
Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.

L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.
16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves


Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.

C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…


17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree
Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …



Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.


18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert
Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.
L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, …
On a particulièrement aimé :
- Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes




- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon

- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.
En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.

19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville
Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.
Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.
Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?

20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard

Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator! 
- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.
Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …


- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.
Epilogue
Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …

Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes

Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.
1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic
Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.

Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).
- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé.
- L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement.
- Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …



A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.

Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !

2ème journée : Mammoth Hot Spring
Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.
Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,

Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.
3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone

En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.
4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière
Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)

et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.

Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.




Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.
Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…

- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.
Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.
10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill
Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.

Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.

Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.

La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …
- 
Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.


De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).
11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab
Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.

L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.

Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.

Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …

De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !
12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon
Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.

Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.
Vue du camping de MoabNous avons aimé particulièrement :
- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.
- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »

- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.

- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.
Nous avons aimé :
- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.
Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.
13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods
Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.
Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant.
Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups !
« Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.

Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.

Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.

Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.
Vue du camping de Gouldings
Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même.
Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs.
Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple.
En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.



Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.


14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon
Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.
Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.


La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car.
Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.


Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !



Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.

15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon
Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.

L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.
16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves


Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.

C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…


17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree
Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …



Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.


18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert
Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.
L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, …
On a particulièrement aimé :
- Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes



- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon

- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.
En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.

19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville
Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.
Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.
Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?

20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard

Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator! 
- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.
Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …


- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.
Epilogue
Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …

Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
Koh Chang fin décembre English translation pending
Salut à tous.
Nous serons dix à koh chang fin Décembre, après un périple dans le nord. Est-il mieux de reserver un peu avant ou attendre d'arriver sur place qu'on nous propose kèkchose ? Je sais qu'en cette période y a du people. J'aimerais trouver des bungalow à "Klong phrao beach" est-ce que c'est jouable? Ou bien aussi "Nice beach". J'appréhende un peu car la derniere fois que je suis aller à koh chang, ils traçaient sulement la route, c'était en ....1990. Je sais que c'est devenu comme Koh Samui, mais est-ce quand même sympa?
Aller, merci de vos réponses
Manoune
Manoune
Trip à l'air (voyage 2005/2006): TransSibérien, Mongolie, Chine, Laos, Thaïlande. English translation pending
Trip à l'Air ! Trip*: Voyage en argot américain, Y compris les voyages Sous produits hallucinogènes
Voilà ! C'est reparti comme en 14 !
A chaque voyage, je prends des notes que je retranscris. Certains d'entre vous ont peut-être eu la chance, ou le courage, de lire ''Libre comme un Vent '', la narration des tribulations de mon voyage de 2003/2004 en Thaïlande, au Laos et au cambodge.
Lors de moins voyage de l'hiver dernier, j'ai pris des notes, bien sur, mais j'ai été trop fainéant pour les retranscrire. Pourtant ça aurait valu le coup - Thaïlande, mais aussi Malaisie (sans autre malaise qu'une grosse tourista), Birmanie, Vietnam. Il faut dire que le voyage a duré cinq mois, deux mois de plus, donc deux fois plus de notes !
Cette année, je pense innover. Je vais essayer de vous envoyer un mail plus ou moins périodique, où je tenterai de vous raconter mes aventures, mésaventures (il faut bien en rire) tribulations, pérégrinations, rencontres.
A mon retour, je collecterai tous ces mails, les reprendrais au besoin et en ferais un texte, pour ceux qui n'ont pas internet.
Dans les starting blocks. ''La peur est une habitude'' Aung San Suu Kyi ''Le monde est un livre ouvert. Celui qui ne voyage pas N’en lit qu'une page.'' Saint Augustin
'' Tu as le moral de voyager sans arrêt, comme ça ! Tu pourrais consacrer ta retraite au jardinage, à la belotte coinchée, à la télévision, à la pétanque, à la pêche à la ligne, à la gastronomie locale et à une épouse acariâtre ou hypocondriaque.- Ca ne va pas ! J'aurais trop l'impression d'être déjà vieux. J'ai travaillé (N'exagère pas tu étais à la SNCF !) pendant 34 ans; j'ai attendu la retraite pendant 34 ans, je l'ai préparée pendant 34 ans, j’ai rêvé de voyages depuis que je sais lire ! Alors ce n'est pas pour m'encroûter à la maison ! Pourquoi pas un papytorium, pendant que tu y es !?! Tu vas bien finir par t'acheter une maison en Asie et y vivre toute l'année. Pour le moment ce n'est pas d'actualité ! Je suis bien content de venir voir mon fiston et mes amis. La France ne te manque pas trop ? Pas du tout ! Je suis profondément '' Citoyen du Monde'' et de plus en plus. Je suis tellement enchanté par ce que je découvre tous les jours, par les rencontres toutes plus riches les unes que les autres que je ne pense même pas que je suis Français.
La seule chose qui me manque vraiment, c'es Dominique mon fils ! Et avoir de ses nouvelles ! Mais tu n'as pas peur de voyager tout seul ? Peur ? Pas du tout ! C'est de rester en France dont j'ai peur !
Peur de ces gens qui se côtoient tous les jours et qui ne s'adressent même pas la parole;
Peur des OGMisateur à tout va ;
Peur des gens (encore eux) qui font une montagne polémique et conflictuelle d'un simple détail de rien du tout ;
Peur du borgne qui fait un détail d'une montagne conflictuelle et holocaustique;
Peur de Sarko (Big Brother) qui arrive à pas de géant (et pourtant il n'a l'air que d’un grand nain !);
Peur de cette télé qui distille du ''temps de cerveau disponible'' pour vendre des pubs ;
Peur des empêcheurs de ‘’technovaliser’’ en rond ;
Peur des infos qui pour captiver le chaland exagèrent touts les incidents, toutes les polémiques et répand la trouille dans la population (Caillera, grippe aviaire et même carrément peste aviaire, accidents de la route, accidents de piscine, accidents et maladies en tout genre, etc.)
Peur des intelllos et des soit disant esthètes, détenteurs de vérité(s) en tout genre qui méprisent le grand public, les gens (toujours eux) et donne des leçons à longueur d'écrans ;
Peur des effrayeurs qui amplifient des phénomènes extrêmement limités comme par exemple la grippe aviaire en Asie pour essayer de me mettre les chocottes des cocottes;
Peur des effrayeurs qui font tellement de publicité aux terroristes et aux kidnappeurs de journalistes ;
Peur des effrayeurs qui oublient la sècheresse pour nous seriner à longueur d'émissions avec les catastrophes aériennes par exemple et de toute façon ne parlent jamais des vraies sècheresses, celles de l'Afrique, du Sahel dont tant de gens ''crèvent'';
Peur des racistes, xénophobes, papytophobes, jeunophobes, poumpouillophobes en tout genre !!! (En Thaï, poumpouille veut dire gros, c'est joli, non ? Je suis content d’être gros en Thaïlande !)
Peur des flics patibulaires qui poussent comme des champignons vénéneux ;
Peur des radars qui de plus en plus remplacent les platanes sur les routes;
Peur des meutes de vigiles dans les galeries marchandes ;
Peur des téléphones portables et des cartes de crédit qui nous suivent insidieusement à la trace ;
Peur des caméras de surveillance qui nous espionnent sournoisement à longueur de journée;
Peur de tous ces gadgets qui nous ''BigBrothèrisent'';
Peur de ne pas oser sourire, de ne pas oser adresser la parole à ceux que je rencontre ;
J'en passe et des meilleures, ou plutôt des pires ! Non ! C'est ici, dans la douce France, que j'ai peur. Eh ! Bien, bon vent ! Pas trop de vent, s'il te plait ! Car sinon, ça va cailler et je vais me les peler dans la taïga de Sibérie ou les steppes de Mongolie ! Je ne voudrais pas m'enrhumer sur la Grande Muraille de Chine Avant le départ ! La vraie galère, sans bateliers de la Volga, c'est le visa russe. Ces mecs là, on viré le communisme, mais pas la bureaucratie. Va comprendre, Charles !!! . D'abord, il faut une invitation et un voucher (?). Je cherche donc un(e) correspondant(e) par le truchement d'internet et fait la connaissance de la belle Tanya de Omsk, qui pense plus à un mariage romantique qu'à un voucher.
Ensuite je trouve, toujours sur le net une agence suisse qui m'envoie le tout moyennant 30€. Ouf ! J'évite le mariage.
Ensuite le visa proprement dit : Il existe des visas de tourisme de 15 ou 30 jours ! Le consulat de Paris envoie des visas par courrier recommandé, mais seulement des visas de 15 jours à moins de pouvoir justifier, par des réservations, de toutes les nuitées d'hôtel. Les consulats de Strasbourg et de Marseille, eux font bien des visas d'1 mois, mais ne travaillent pas par courrier. Il faut donc perdre un jour pour aller le faire sur place. Un jour, et encore en payant 115 € au lieu de 54€, sinon il mettent 8 jours pour l'établir et il faut perdre un autre jour pour retourner le chercher. Résultat des courses : je me suis tapé un bon plateau de fruits de mer ''chez Toinou'', près de la Cannebière! Et je l'ai enfin ce putain de visa !
Le 3 Septembre, je vais claquer 50 bises à mon amie Yolande pour son anniversaire.
Le 4 Septembre j'embarque pour Varsovie, dans un ''coucou '' de WizzAir, une de ces ''low cost company'' dont les zincs ont, ces temps-ci, une fâcheuse tendance à se ''scratcher'' dans des endroits non prévus au plan de vol ! Et ensuite, si j'en réchappe, train jusqu' à Moscou puis TransSibérien et TransMongolien jusqu'à Beijing, puis re-train en Chine jusqu'au Laos.
Mais tout ça avec de nombreux arrêts, par le chemin des écoliers en prenant bien le temps que me donnent les visas et le climat.
Je précise qu'en tant qu'ancien cheminot, je n'ai pas de réduction! BON VOYAGE ! ! !
Excusez les fautes mais le clavier est QWERTY. L'anniversaire de Yolande a été un enchantement.
Vol court et agrémenté des sourires des hôtesses splendides et Hongroises, je crois, Pas de turbulences, pas de crash au départ et à l’arrivée, La série noire de la loi du même nom à l'air terminée.
POLOGNE VARSOVIE
Clavier QWERTY donc fautes probables SOS : je cherche l'arobase sur ce clavier et le point d'exclamation ! L'accent circonflexe et quelques lettres ou signes dont vous constaterez l'absence au cours s du voyage, C'est un peu le bordel pour trouver l'hôtel Star Fenix, Heureusement Aghata, Dorothee and Jean Paul III - son surnom à la Sorbonne où il étudie - et un petit Papy m'ont bien aide . Warsawa est une ville claire et non grises comme je m'y attendais : larges avenues arborées, nombreux parcs dont les pelouses invitent à la sieste, immeubles de toutes les époques mais ici aussi l'invasion amerikkkaine se fait sentir, Les Polonaises sont très, très belles, Les belles, bien sur car les laides sont aussi laides que les Françaises laides Elles ne sont pas trop stéréotypées comme des Barbies, Elle sont presque toujours blondes aux cheveux mi-longs ou longs dans tous les tons de blond L blond nacre, blond cendre, blond paille de blé, de seigle, de riz, de riz basmati, de riz parfume de Thaïlande, de froment, d’ avoine, d'orge, Blond sable des plages des Mers du Sud, de la Méditerranée et de la Mer du Nord : Bref j'en oublie Il y a aussi quelques superbes rousses et brunes qui n'ont rien d'Irlandaises ou de Méditerranéennes, Elles sont propres sur elles, Leurs visages respirent la santé, On les devine bien nourries au grain ( aux patates plutôt, qui semblent être le plat national pour une grande partie de la population, ) On sent ou plutôt je sens que ça doit être bien range dans leur chambre ou leur appartement Elles sont vêtues avec une élégance sobre, de couleurs pastel qui mettent en valeur la ''répartition harmonieuse des masses carnées'' dont la nature les a généreusement dotées, Mais ce qui frappe vraiment, ce sont leurs yeux, leurs YEUX majuscules, immenses et bleus, Toute la gamme des bleus y passe, même les tons non repris dans le grand nuancier du catalogue ''Ripolin'' Oh ! La ! La, ces Yeux § L’ été se prolongeant, et nombre d’entre elles me sachant, fin connaisseur, dans les parages, déambulent en short ou en minijupe pour me faire admirer leurs jambes qui doivent être aussi agréables a caresser qu’ a regarder, Lorsque elles (me) sourient, j’en ai les grandes orgues qui se déchaînent avec des rayons laser partout, comme dans un concert de jean Michel JARRE Elles sont un peu distantes, Ce soir, cependant, pour moi, ça sera plutôt Cholonaise de Popin, à 06h09 '+ Je prends le train a 14 h 10 pour Moscou ou j, arriverai demain un peu avant midi, Et pour faire rêver ces gentes dames et damoiselles, je vais aussi décrire les Polonais ; Grands, blonds de toutes les nuances, propre sur eux, cheveux courts - pas de rastas et autres métèques ici, Z'yeux bleus, athlétiques Voila, faites votre choix !
TRAIN VARSOVIE /MOSCOU Via BIELORUSSIE
Le voyage commence bien / Je suis dans un compartiment de 3 couchettes, avec Olga une Moscovite de 45 ans, avocate dans un fond de pension / Manque de pot, Arrive a Brest Central (Y sont cons ces Bretons Polonais) des policiers avec des casquettes grosses comme des parasols me descendent du train manu militari, parce que je n'ai pas de visa pour la Biélorussie : Eh? Oui, ça existe / Je le savais mais, très doue en géographie, je situais ce pays entre les Carpates et le Bhoukhistan Une douanière me pose même plein de questions, pas pour m'embéter mais pour le plaisir de parler Français avec un vrai Français plutôt rares dans le coin a ce que je crois comprendre. Je dois faire marche arrière jusqu'a Tersepol et BieloPodrorska ou il y a un consulat. En passant je me descends une bouteille de vodka avec 3 mammies qui font de la contrebande de cigarettes, de vodka et de boites de conserves (?) entre les pays ; Sympa, mais pas super la Vodka / Je dois passer la nuit a l'hôtel dans un bled perdu de Pologne, au lieu de la passer dans le train (avec la belle Olga ???) Finalement l’assistante du consul, extrêmement belle elle aussi me vend très cher ce fameux visa / Deux jeunes (21 Ans) et jolies Biélorusses, Lali et Tatiana, m'aident dans ce labyrinthe de trains pour retourner a Brest Central et reprendre une couchette pour Moscou. Où je vais arriver un jour plus tard. Pas de chance 3 mecs avec moi dans le compartiment couchettes. L'un d'eux parle Français et est très sympa /
MOSCOU
Je trouve un Hôtel, limite délabre et il coûte près de deux fois plus cher que prévu pour le Lonely Planet - 1100 au lieu de 550 - Mais il est a 2 pas de la Place Rouge, du Kremlin et de la superbe cathédrale de Basile le Bienheureux (un pote d' Alexandre - Au fait si quelqu'un peut me graver le DVD de Alexandre le Bienheureux avec Philippe Noiret et Marlene Joubert, je suis preneur ) Les Moscovites sont belles aussi, mais moins natures, plus tartinées que les Varsoviennes . Il y en a qui ont des yeux plus grand que le ventre (que mon ventre, c'est pas peu dire ! ‘’Zipoum’’, un Modanais qui voyageait en avait vu une dont les yeux lui mangeaient le visage : bon appétit ! C’est un peu gaur ! (Si elles respirent moins la santé, et elles se la pètent un peu plus/ Je mets / a la place du point d'exclamation, car je ne le trouve pas sur ce clavier QWERTY. Peut-être qu'ils ne s'exclament jamais par ici
'' Alors la place rouge, comment l'as-tu trouvée ? Rouge '' La cathédrale de Basile le Bienheureux est extrêmement belle. Elle semble tout droit sortie dune BD ou de ''Alice au pays des Merveilles’’. Je vais essayer de trouver une gare pour acheter mon 1er Billet du TransSibérien ; Moscou/ Nijni-Novgorod, tu sais un bled ou passais Michel Strogoff. Je n'en peux plus. Cette ville ressemble a l'agence Elite ou a 1 défile de Dior : Il y a des mannequins et des top models à tous les coins de rue / Et comme j'ai une lecture instinctive et intuitive de l’alphabet Cyrillique, je suis oblige de demander mon chemin et - pas con, je demande aux top models ! Un top model m’a indique le chemin pour l'agence centrale des chemins de fer et, pas fière, m'a accompagne un bout de chemin. Un top Model m’a indique le chemin pour le Kolomenskoie Park Muséum et, pas fière, m'a accompagne un bout de chemin / Parc immense et magnifiquement entretenu au bord de la Moskova Je m'y suis perdu et j’ai fait au moins 100 Km a pied, bien sur ! /Ce soir je suis naze. Et en plus, je suis sorti à la sortie opposée au métro. Heureusement : Un top Model m’a indique le chemin pour rentrer a mon hôtel et pas fière, et m'a accompagne un bout de chemin. Demain a 23h30 je prends enfin le TransSibérien jusqu'a Nijni Novgorod ou a traîné Michel Strogoff, vous vous souvenez ???
Les choses sérieuses commencent !
A suivre dans Trip a l’Air (3) ben forcement, si les p'tits cochons ne me mangent pas
Bye et bises a toutes
MOSCOU (suite) Au Kolomenskoie Park, je suis tombe sur un immense marche du Miel : des milliers d'apiculteurs et quelques marchands de tisanes et des dizaines de milliers de miels différents et même pas de miel de Maurienne, médaille de bronze ! Comme les gosses des rues de Phnom Penh, les clodos ici récupèrent les boites vide de coca et autres poisons et les bouteilles de bières vide. Gageons que ce n'est pas pour acheter de la colle à sniffer, mais plutôt de la vodka et autres tord-boyaux / Assez marrant un MacDo sur la place rouge ! On voit, surtout à Moscou que l' AmeriKKKe a pris sa revanche sur le communisme, économiquement parlant : Un MacDo en face du Kremlin a Moscou et des pubs Coca partout : Kroutchev, Staline, et Lénine et leurs potes doivent se retourner dans leur mausolée ; ça doit fumer ! Je pense même fortement en voyant la progression de l'économie dans les anciens pays communistes (Vietnam, Laos et ici) que la chute du communisme a été programmée par leurs dirigeants eux même. En tout cas ils ont bien œuvré pour dégoûter leurs peuples de ce régime ( tortures, goulags, injustice, intolérance, etc./ . . ) et pour précipiter les économies dans les bras des investisseurs et des firmes USA En tous cas je me suis fait une bonne petite sieste sur une pelouse en face du Kremlin ( Kremlin, c'est la partie fortifiée des villes, souvent siège de l'administration ou du gouvernement local ou régional ) Les couloirs du métro, ici à Moscou, sont un enchevêtrement abominable et extrêmement longs, avec parfois des rues/galeries entières d'échoppes ou on trouve de tout ( lunettes, montres, lingerie, bouffe, etc. . .) Galère pour trouver la station de métro de la Gare ou je dois prendre le train pour Nijni Novgorod, puis a cause de l'enchevêtrement de couloirs et de galeries boutiquières, difficile de trouver la gare elle-même. Heureusement un Top Modèle m'emmène jusqu'a la salle des pas perdus et ensuite difficile de trouver le bon quai car personne ne comprend lorsque je dis que je cherche le train pour Nijni Novgorod. Finalement je dois prendre le train pour Gorki –autre nom de la gare de Nijni Novgorod, comme Part Dieu au lieu de Lyon ! Tu sais toi que Saint Sauveur est la gare de Lille ? C'est à peu près la même chose TRAIN MOSCOU / NIJNI-NOVGOROD, enfin GORKI. Je dois montrer le billet et le passeport en montant dans le train puis lorsque j'ai réussi à trouver ma couchette, re-billet avec le passeport, cette fois. J’avais déjà montré mon passeport en achetant mon billet, mais bon . . . Bureaucratie, je vouys dit !
Ca y est, je suis enfin dans un train du TransSibérien, dans un Mythe grandeur nature. Et en troisième classe en plus, pas pour jouer les radins, mais pour être au contact avec les gens. C'est un peu tendu, car les voyageurs ont tous plus de bagages que par le constructeur du wagon n’avait pas prévu. Un d'entre eux à un Vélo flambant neuf, un autre un diable charge de colis. Tu vois le genre ! Mais finalement on arrive à tout caser. La ‘’provodnista’’ distribue des draps et du thé pour qui en veut. La musique s'arrête et tout le monde se met à dormir sagement, sans même un seul ronflement. Enfin je n'en ai pas entendu : il faut dire que je me suis endormi tout de suite fatigue par les km et les recherches de train. Bonne nuit en plein mythe ! Pas de rêve spécial ! NIJNI-NOVGOROD Galère pour trouver un hôtel. Celui repère dans le guide est complet. Un autre (***) est complet, mais le top-modèle de la réception m'en indique un plus dans mes prix, téléphone même pour être sur qu'il y a de la place et m'appelle un taxi ! Sympa, non ? Ensuite galère pour trouver la bonne station de métro pour aller visiter. Peu de gens parlent anglais, français (a part 2 étudiants a Moscou) et encore moins italien et pour lire le cyrillique : bonjour ! Vaste ville au bord de la Volga, mais pas l'ombre d'un batelier, et de l’Oka. Ville commerçante et industrieuse Les bords des rivières sont agréables ainsi que les rues autour du Kremlin comme celle de la Poste (Pochta) et de ce centre internet, piétonne et lumineuse avec une foule, bon chic, bon genre et étudiants. Plus on va vers l’Est, plus les casquettes des militaires sont larges. L'un d'entre eux, yogi confirmé, m’a avoue qu'il allait faire le lotus devant un bar, afin de gagner quelques kopeks à faire la table de terrasse. On peut même y jouer aux échecs. Je commence à m'y retrouver avec le métro ; Il n'y a qu'1 ligne ici et les bus. 10 degrés, ce matin a 10 heures et la journée est belle / 24 degrés Ca devrait être la moyenne des températures que je vais rencontrer d'ici Pékin. Ca va ! Mais ici a Nijni Novgorod, les Russes se demandent qui c'est cet Ostrogoth qui déambule en T-shirt et en espadrilles. Je ris de leur air incrédule. Le Russe doit être un tantinet frileux, plus que ses copines dont bon nombre sont malgré tout en minijupes. J'ai l'air d’avoir le fantasme du top model ; Pas du tout (quoique. . . ) mais il y a beaucoup de filles et de femmes au format de Adriana Karambeu (6 fois 7 en Russe) et aussi belles et souriantes qu'elle. Elle ne doit pas faire un tabac à la Croix Rouge, par ici ! Y a de la concurance ! Ce soir, je pars pour Kazan, capitale de la république Tatare et des steaks du même nom ! Une nuit dans le train et comme il part assez tôt je pense que ça va discuter ferme auparavant ! Allez à bientôt, pour ceux qui suivent en tout cas !
TRAIN NIJNI NOVGOROD / KAZAN
Bonjours amies et amis lecteurs Sympa le train Les gens jouent aux dominos ou au backgammon Dans ma travée, 1 mec parle Anglais. C'est un témoin de Jehova et sa conversation est assez limitée. Mais sympa quand même. Les Russes sont sympa, surtout les femmes et les hommes qui parlent Anglais. Les autres sont frustres, sans doute et sont un peu Ours Les couchettes en plastkartny sont pas tout a fait assez longues et tous les pieds dépassent dans le couloir Il fait une chaleur . . . La Babouchka, a cote de moi, ronfle comme 4. Elle doit rêver qu’elle pilote un hélicoptère. Elle va s'envoler si elle continue et est la dernière réveillée. Arrivée à Kazan au petit matin blême
KAZAN
Galère pour trouver un Hôtel. Ceux du Lonely sont TROP CHERS ou complets, mais trop cher quand même / Ou sont les GH d’Asie. Ils sont immenses avec des couloirs de 2 Km et impersonnels. Je reviens a l'hôtel Volga, Cher, mais moins qu les autres et Mireille Mathieu y a dormi du temps de sa splendeur. Je suis peut-être même dans sa chambre, dans le même lit ! Kazan est la capitale du Tatarstan, fondée il y a 1000 ans en 1005. Je croyais que les drapeaux et les lumières, c'était pour moi ! Penses-tu, c’est pour le millénaire. Kazan est une ville un tantinet musulmane, mais sans ostentation, avec quelques femmes voilées mais de la viande de cochon et des têtes du même nom aux étals des bouchers du marché. Ils doivent aussi faire du civet ! Mais pas de steaks Tartares Est-ce que Tatars et Tartares, c'est la même chose ? Quelqu’un d'instruit peut-il me renseigner ? Le Kremlin - partie fortifiée de la ville - est magnifique, classe au patrimoine mondial de l'humanité par l’UNESCO. L'architecture, même religieuse, ici est plutôt joyeuse avec plein de clochetons, de dômes, de''bulbes'' de toutes les couleurs ou en cuivre ou dores. Au Kremlin, une mosquée avec des '' bulbes'' de tuiles vernissées bleu turquoise est très belle. Un mec essai e de me fourguer un journal Tatar, mais c'est écrit en Cyrillique. Nous discutons un bon moment car il est sympa. J'ai rendu ma chambre à midi et il pleut. Souvent, il pleut lorsque je suis SDF. A Ventiane, au Laos, j’avais passé une sale journée pluvieuse sans chambre. Heureusement ici ça ne dure pas trop. En cherchant l’Internet café, je suis accosté par deux filles sympa, Maria et Karin, contentes de parler Anglais. Elles m'offrent des K7 de Rock Russe. J'essaierai de les écouter en route sinon ça attendra mon retour at home ! J’ai souvent de bons contacts avec les filles jeunes, mais elles ont a peu près l'age de Dominique, alors . . . Ce soir 20h20, je prends le train pour Iekaterinburg, jusqu'a 15h09 demain. Il y aura aussi 2 Coréens sympas que j'ai rencontré à l'hôtel et que je viens de voir dans la rue. Les Tops Models : Je reçois un e-mail de Hélène, qui, pour rentrer de Shanghai avait pris le TransSibérien, mais dans l'autre sens : Elle confirme les Top Models et a l'époque, ça l'avait bien énervée. Je lui réponds que je vais essayer d’en rapporter une pour cueillir mes cerises en Juin prochain. Je fais un tour du côté de l’embarcadère. S'il avait fait beau, j' aurais volontiers fait un tour en bateau sur le fleuve. Et la, je suis témoin d'une anecdote difficile à croire, surtout si c'est moiqui la raconte. Elle est totalement véridique, je l'ai inventée de toutes pièces : Un papy (Russe, ça va de soi) prends une énorme quinte de toux, et là, éjecte son dentier dans le fleuve : ''Le râtelier de la Volga’’. J’aurais voulu le faire, celui-la . . .
TRAIN KAZAN / IEKATERINBURG
La, ça commence à être vraiment parti ! C'est le cas de le dire. Et pour 19 heures de train. Un peu bruyant avec les nouvelles arrivées à chaque gare d’arrêt. Le lendemain matin réveil à 6 heures. Le russe est matinal ! Un groupe de 4 lurons veut m'attaquer a la vodka (l’alcool du luthier Russe) Je tiens le coup jusqu'a 8h/8h30 mais en revenant de me raser et de me laver : ‘’Allez Fernand, bois une petite goutte ! ‘’ Jusqu'a midi, on a bu 3 bouteilles de vodka a 5, d'abord et a 4 ensuite ; Un des 4 s'est carrément endormi au cours du parcours. Bon breakfast ! Ils boivent un verre, dan un mug en métal émaille et mangent 1/4 de tomate salée : L’ancêtre du Bloody Mary, en somme. Ils s'occupent sérieusement de moi et me versent des bonnes doses en espèrant me voir roules sous la couchette ; mais un Fernand, ça tient le coup - j'avais eu un très bon entraînement modanais (Merci Gilles, Merci Clapton, Merci Le Pape, Merci, TonTon, Merci Pelle) pendant une période noire de ma vie - et je les étonne un peu . Alexander, l'un d'eux m'offre un livre, mais en cyrillique. Sympa, mais . . . bon ! A la fin, c’est quand même un peu long, surtout qu'on a de longs arrêts en pleine taïga. Des immenses forets de bouleaux (Eh ! Oui, on est en Russie, alors le bouleau . . .) parsemées de sapins (et peut-être de lapins, aussi) dont les couleurs commencent a jaunir : Magnifique.
IEKATERINBURG
La plus grosse densité de très, très, belles filles - pas hautes comme des top models - mais des Z'yeux !!!- Les plus beaux de Russie et peut-être même du monde. Et sympa avec ça. La ville a l'air belle. J’ai retrouve mes deux coréens Lee et Kim (Architecte et vétérinaire, SVP !) Il étaient dans le même train, mais pas dans le même wagon-lit Ils préfèrent la 2eme classe, mais n'ont pas eu droit a la vodka, eux ! Le centre ville, la nuit : plein de promenades et de vastes parcs et on se croirait à Saint Trop ou à Nice en plein été, tant il y a de gens, surtout des jeunes, qui se baladent. Qu'est ce qu'ils boivent : Pratiquement tous et toutes ont une bouteille de bière ou de vodka à la main et les trottoirs son jonchés de cadavres (bouteilles vides). Mais apparemment personne n'est bourré : Ca tient le coup l’Iekaterinbourgeois. Comme il fait beau, je vais sûrement rester un peu ici ! La ville est aérée, avec de larges avenues et les musées ont des airs de temples grecs L'hôtel est un peu bruyant la nuit car il y a un dancing techno et les basses passent la barrière de mes boules Quies. Je visite, ‘’chez Kosky’’, une expo de Laques Design ; Pas aussi belles que celles de Birmanie, mais le jeu de mot est plutôt bon, non ? Et ça ne rate pas ! Je rends ma chambre à midi, je suis SDF jusqu'a 19h10 ou 21h 10 et, pour changer, il pleut. Il y a eu un superbe week-end. Il n'y a donc pas de bon Diu pur les SDF, quoi ??? Je vais mettre mes bagages a la consigne et prend le bus 31, mais arrive a la gare: un contrôleur me demande mon ticket, OK et celui de mes bagages La receveuse ne m’en a pas proposé et je me retrouve avec une amande de 50 roubles. Le moins qu'on puisse dire, c'est que les Iekaterinbourgeoises ne sont pas frileuses, car ça caille un peu (J’ai ressorti la veste, les baskets et les chaussettes et range les sandales - ainsi je dois avoir l'air plus Russe car une charmante Iekaterinbougeoise me demande le chemin de l’Institut ?) et la plus part de ces dames et demoiselles sont en minijupes, parfois sans collant ou en pull avec nombril à l’air. BRRRRRR ! ! ! Au Mali, j’avais déjà vu des ''Pharmacies par terre'' Ici, près e la gare il y a des médecins (charlatans ?) par terre qui prennent la tension pour quelques Roubles, sans même faire asseoir le patient. Il y a même des marchandes de cuisses de poulet rôti, avec l'étiquette du prix directement collée sur la peau de la bête. Une fille de Hare Chrishna tente de me fourguer un journal, mais comme c'est en russe . . . Jéhovah, Hare Chrishna : Je semble intéresser les sectes, mais je vais plutôt monter la mienne : Gourou, ça rapporte ! Je vais gamberger l’affaire. En Russie, il y a des machines à sous partout ainsi que des Casinos Lénine doit tirer la gueule dans son mausolée. D’autant qu’on assiste dans les villes à une mondialisation ( AmeriKKKanisation) intense. Les Investisseurs mis en confiance par l'ivrogne Boris Ieltsine et le bandit Poutine qui tient le manche actuellement y vont plein pot de leurs Dollars, de leurs Euros et de leurs Yens. Je prends le métro et il sent le moisi comme l'eau de l'hôtel qui, elle, en a le goût.
Bon ! Je vais glander humidement et fraîchement en attendant mon train A la prochaine ! TRIP a l' AIR (5) TRAIN IEKATERINBURG / OMSK Suite de l’aventure du mec sur le front de l'Est ! ! ! Comme il n'y avait plus de places en Plastkartny, j’ai pris 1 billet en Kupe ou 2eme classe. Le luxe, quoi ! Nous sommes deux dans le compartiment de 4 couchettes, mais pas un top modèle, malheureusement. Andrei, un jeune cadre dynamique de UNOMEDICAL, une boite pharmaceutique danoise est un mec sympa et nous cassons le croûte ensemble et arrosons ça par quelques bières. Il a besoin de se détendre car le jour même il a casse sa voitures, une Lada Niva 4/4 de 1978, comme neuve. Panne en plein milieu d'un carrefour Il me montre ses enfants, sa famille y compris la Babouchka (grand-mère) sa voiture, ses promenades en famille ou a la chasse car il a tout son album de photos dans son ordi portable OMSK Un de ses collègues venu l'attendre en voiture, m'emmène à l’hôtel. C'est le premier hôtel où je trouve des gens sympa. La réceptionniste envoie chercher une anglophone pour me donner ma chambre et s'aperçoit plus tard qu'elle parle un peu Français. Comme elle travaille pendant 24 heures consécutives, je lui tiens compagnie pendant une partie de la nuit.
Je fais la connaissance d'une famille russe sympa. Comme je prenais la même photo qu'eux avec le même appareil, ils commencent à me demander de les photographier, puis il m’invite à souper, mais dans une sorte de cafeterias ou on sert du poulet comme dans les KFC en moins épicé. La fille qui parle anglais est super bien mais très timide, peut-être parce qu'elle est avec ses parents. On discute pas mal quand même : bonne soirée. J’en reviens aux SDF et à leurs problèmes. Ce matin, temps à peu près beau, malgré quelques nuages. Je prends mon billet pour Irkoutsk et en ressortant du bureau du port (Eh! oui on est en Russie. Tout est possible les billets de trains peuvent aussi s'acheter au bureau du port, spécialement à Omsk) Il me tombe une goutte de pluie sur le nez. Vous ne direz pas . . . . Je rencontre un Français qui a déjà pas mal traîne sa bosse, et en plus il n'est même pas bossu : Samuel. Il me donne des tuyaux dont l’adresse d’une une charmante femme qui loue des chambres pas trop cheres a Irkoutsk : Galina, mais ce n'est pas une poule comme son nom le laisserai entendre. On se fait une photo vers une sculpture, une tête d'égoutier sur le trottoir. Marrant ! TRAIN OMSK / IRKOUTSK Ca, c'est du train ! Deux jours de troisième classe. Putain, deux Jours !!! Comme disait un certain Guignol. Je suis dans une travée avec deux femmes d'une 40taine, 45quaine. Personne sur les lits supérieurs. Ce sont deux jeunes Babouchkas (grand-mères), Nadia et Tania, sympa. Dés le soir nous tâchons de discuter un peu et partageons la bouffe. Sergei, un Pilote d'Iliouchine je ne sais plus combien fait un peu l'interprète. Nadia me sort toutes les photos de la famille, la plupart en noir et blanc, dont celle de son frère qui à été tue en Afghanistan. On commence à sentir qu'on est en Asie (en fait depuis avant Omsk, au kilomètre 2102 après Moscou) on est en Sibérie, donc en Asie mais jusque là, ce n'étais pas flagrant. Dans une petite gare des femmes vendent des poissons séchés/fumés sur le quai de la gare. Aussi bons que des harengs. Dans le train, d'autres femmes vendent des pulls qu'elles ont tricotés et même des Chapkas et m’en font essayer une : Mouais ! ! ! J’ai eu une super idée, celle de mettre sur une carte mémoire des photos de Domi, de ma maison, de mon jardin et de Paris et les montre à mes voisines par l'écran de mon appareil numérique. Bientôt tout le wagon défile ou m'appelle pour voir ces photos et je crois que je vais faire payer : Sympa pour nouer le contact avec les autres voyageurs. J'en prends aussi quelques uns en photo et leur montre. Ca se marre dans tous les coins. Autre bonne idée aussi, mon lecteur de minidisc car dans le train il y a la radio toute la journée et les musiques proposées . . . Parfois il y a même des infos et des discours. On entends de temps en temps des chanteurs Français : Garou, Jessifer et autres vedettes insipides. Le moins pire : Adamo. On aurait pu leur exporter Renaud, Arno et Hubert Félix Thieffaine. Que Nenni : de la guimauve, mauve en plus. Il semble que c'est parce que la comédie musicale '' Notre Dame de Paris'' à super bien marché ici et ses vedettes cartonnent en solo.
Les Russes doivent être moins disciplinés que les Français car les chiottes sont fermés pendant toute la traversée, non seulement des gares, mais des villes, voire même des banlieues. Et le Paysage ? Je ne vois rien, car je suis à cote d'une fenêtre complètement fêlée. Mais bon, je ne suis pas crétin et je me déplace! Des Taïgas immenses de bouleaux (comme dirait pléonasme, je crois) aux couleurs de l'automne GRANDIOSE - MAGNIFIQUE avec toutes ces couleurs Ocres, brun, roux, rouge, fauve jaune et de temps en temps un sapin qui fait une tache de vert. Lorsque la voie est en surplomb, je vois des océans de cimes : SUPERBE
Nous nous arrêtons en pleine nuit à Novosibirsk, une des plus grandes et des plus belles gare de Sibérie mais en pleine nuit, on n'y voit rien, ni personne: Elle est déserte. Il parait que si les filles sont si jolies, ici, c'est qu'elles sont éduquées à l'ancienne pour trouver LE mari : Elles se laissent pousser les jambes et les yeux bleus ! Une qui ne trouvera pas de mari, c'est la belle Tania de Omsk (Omck, pour les puristes russophones - Le C se prononce S ainsi Kacca, Kassa veut dire Caisse.). Plus de nouvelles d'elle. Elle a du comprendre au fil de nos échanges d'e-mails que, malgré sa beauté '' nous ne graverons pas nos noms au bas d'un parchemin'' Nadia descend à Krasnoïarsk et Tania à Taichet, ville tristement célèbre pour ses Goulags. L’après midi, j’ai failli me faire violer par Ludmilla, une maîtresse femme, à la Dubout, excédentaire mamellaire et callipyge de surcroît. Assez jolie, si on aime les lanceuses de poids bulgares. Lorsqu'elle me prend par les épaules, je les recompte pour être certaine qu'il n’en manque pas une. Et bout en train en plus - vous me direz dans le TransSibérien . . . En tout cas elle fait bien rire, fortement arrose de Vodka, Serguei et surtout Victor son co-pilote, dont le visage reflète bien sa consommation de Kérosène qui doit avoisiner celle de son avion. IRKOUTSK Irkoutsk est une ville commerçante qui sent fort l'Asie, même si . . . Il y a des marchés avec beaucoup de fruits inconnus, sortes d'airelles et de prunelles sauvages très amères. Un marché aux vêtements dont les étals sont tenus par des Vietnamiens. On parle du pays, de Hanoi d'ou ils sont originaires. Un autre tenu par des Turcs. Et plein d’autres marchés avec de tout, comme en Thaïlande Il y a un peu plus de touristes ici que dans les autres villes ou je me suis arrête (mais très peu quand même) : Proximité du lac Baïkal, la plus grande réserve d'eau douce de la planète ou de la Mongolie toute proche. Au consulat de Mongolie, rien à voir avec la Konvivialite du consulat Russe de Marseille. Les sourires sont d'une autre qualité et dans la salle d'attente, comme par magie, j'échange aisément avec deux Mongoles qui ne parlent pas 1 mot d'anglais. Suite aux conseils de Samuel, rencontre à Omsk, j’ai pris une chambre chez Galina qui a une vieille maison en bois au vert plutôt défraîchi, mais l'intérieur est très beau et très chaud. C'est beaucoup moins cher que l'Hôtel et elle fait des petits déjeuners (et non pas déj'ners comme disent les gens branchés ou les parisiens) avec des tonnes de crêpes, de miel et de marmelades de toutes sortes. GRANDIOSE Elle parle Russe, bien sur mais aussi un peu Allemand et j'ai du ressortir de ma mémoire les quelques mots que j'avais appris au Lycée (Ma meilleure note avait été 1, 5/20 et en pompant sur le mec à cote, en plus) C'est vraiment sympa d'autant plus que plein de mecs défilent, une Française, même aperçue ce matin, mais bien coincée la nana ; Obligée de prendre 1 taxi pour aller a la Avtobus Voksal alors qu'il y a des trams presque directs . Sa fille et sa petite fille sont sympas, mais le gendre . . . Aimable et poli comme une porte de caserne ou de goulag, plutôt!
Les Irkoukines sont aussi assez jolies mais il y a moins la densité qu’a Iekaterinburg. Il y a beaucoup d’Asiatiques ou de métissées. Et de nombreuses personnes d'origine mongole
Hier soir, j’ai soupé dans une sorte de Pizzeria avec des jeunes étudiantes dont Liya dont la mère est Coréenne., ravies de parler de la France dont elles rêvent et de moi. Aujourd'hui, je suis allé a LISTVIANKA, Au bord du lac Baïkal. La route est une succession de côtes et de descentes et le bus, genre Bus Birman, prend un maximum d'élan pour espérer arriver au sommet de la prochaine côte.
J'ai fait une promenade dans les bouleaux pour m'immerger dans ce flamboiement qui m'émerveille depuis plusieurs jours et le toucher du doigt.
C'est un petit village un peu touristique, fréquenté en cette saison par des touristes Russes essentiellement. J'y rencontre deux Suisses en semi liberté dans le ''tour'' d'une agence Russe et qui râlent. C'est vrai que l'accueil est décevant, surtout lorsque on a connu la Thaïlande, le Laos et la Birmanie. Plusieurs fois, je me suis fait envoyer sur les roses par des marchands, qui derrière le petit guichet de leur kiosque, n’avaient pas envie de se lever de leur chaise pour voir ce que je leur montrais afin de l'acheter.
Le Lac Baïkal, est la plus grande réserve d'eau potable (1/5eme) du monde et les Russes se marrent lorsqu'ils nous voient polluer nos nappes phréatiques. Comme en plus ils ont des réserves inestimables de pétrole et de gaz naturel, sûrement plus que dans tous les pays arabes réunis, à tel point qu'ils n'ont pas les capitaux (et ne sont pas pressés de les avoir) pour exploiter tout cela. Cela nous promet des avenirs radieux . . .-- -- En cadeau, un poème de mon ami Patrick FERRAND, voyageur émérite et néanmoins cheminot non moins émérite, qui lui a pris le TransSibérien, mais dans l’autre sens . . . Il fait pas mal de choses a l’envers. POEME Train se dit ? Pouecht ? Ou quelque chose comme ça ? Je travaille dans le train ? Se dit ? Pouecht Rabot? Ou quelque chose comme ça? La gare se dit ? Vaczal ? Ou quelque chose comme ça? La gare est loin ? Se dit ? Vaczal daleco ? Ou quelque chose comme ça ? Profite bien de ton temps ou quelque chose comme ça ? Bises à Toutes les Adriana 42 et bon vent. Tu peux aussi dire ? I am a french railway man. Ca ouvre des portes. Ou quelque chose comme ça ? Patrick FERRAND -- Et une réponse particulièrement PERTINENTE et explicative de mon ami ''Bragon the Bat", Ecrivain Français et Francophone (Il a évite plusieurs fois, et de justesse le Goncourt) publie a Bangkok, aux Editions Kopyrate (kopyrate@gmail.com ) ou vous pouvez demander la liste de ses Oeuvres ainsi que celle des quelques autres ouvrages et DVD qu'il commercialise. (Et Franchement, si vous voulez-vous marrer et / ou vous instruire, je vous le conseille.) REPONSE DE Bragon the BAT, donc Steak tartare : le mot tartare (dans sauce tartare et steak-hachié - tartare) vient de l'arabe tartar. Aucun rapport avec la choucroute, ni avec les tartares et autre Tartarin, mais ça reste à prouver. D'ou l'expression : Tartare gueule a la recrée. Les 'bulbes' : Je crois bien qu'en archi ça s'appelle des oignons. Sans doute parce que les oignons ont des formes de bulbes. C'est la raison pour laquelle ceux qui n'ont rien dans le bulbe ne se mêlent jamais de leurs oignons. Mais bon, autant que tu parles de bulbe, c'est plus lumineux, tout le monde comprend. Paskimagine que t'écris avoir vu un bel oignon bleu, ton gamin va se demander kesta fume ou si t'en tiens plusieurs couches. Ca serait à pleurer. Les filles t'ont offert des K7 ou des AK47 ? C'est une faute de frappe ou quoi ? BRAGON the BAT C'est beau la démocratie et les élections au suffrage indirect. Les résultats des élections en Allemagne et Nouvelle Zélande sont tellement serrés que tout dépend des coalitions qui vont se former dans les parlements. Autrement dit, un Schroeder avec moins de voix qu'une Merkel va pouvoir gouverner un pays et imposer ses reformes avec seulement 35% des voix. C'est les Allemands qui vont être contents ! Démocratie : le peuple vote contre toi et t'élit ! (Rien a voir avec TRIP a l"AIR mais bon . . .) Tuyau tardif : Dans tes écrits, place un ou deux courts dialogues, cinq six tirets a la ligne, histoire de rendre tes anecdotes plus vivantes. Best wishes Brag -- IRKOUTSK (toujours) Ah, ce cyrillique. Hier, je pensais entrer dans un Café et c'était un magasin de Pompes Funèbres : Pour les bières, y a mieux ! Les Irkoukines, comme les Kasanieres, et contrairement aux Iekateinbourrines sont plutôt comme le commandant : Couche tôt ! A 20/21 heures plus un chat dans les rues.
" Alors, tu vas écouter ce bon vieux Bragon et mettre un peu de dialogue dans tes textes ? C'est vrai que parfois, ça serait plus aéré et donc plus facile a lire. Tu sais, lorsqu’on a la chance de connaitre un grand écrivain international, Français et francophone, on écoute ses conseils et donc, je vais me mettre au dialogue derechef Bonne idée ! Ишут ыгк йгу сэуые гту ищтту швуу ! Putain ! En Russe ? Mais personne ne va rien y comprendre ! Rassure toi, moi non Plus! Ег фы мкфшьуте утмшу вэфуукук ду еучеу ! Ишут ыгк ! уе ут здгы сф афше гт зуг учщешйгу ! Уе еуы фьшы ту еэут мщгвкщте зфы ву ту зфы зщгмщшк еу сщьзкутвку йГЭШДЫ ыу вуикщгшддуте ! Ca fait du bien quand ça s'arrête ! Tu vois, ça sert au moins à quelque chose !'' Voila, ce soir je vais prendre le train pour Oulan Oude. 8 heures de train. Mais je ne suis pas SDF. Galina me laisse la chambre jusqu'à ce soir. Sympa. Ca m’a fait un bien de me remettre à l’allemand, même si j’ai pas mal patiné et si je manque de vocabulaire. A plus tard, donc sur le net ! Et merci a ceux qui me répondent et me passent un petit mot ! IRKOUTSK SCOOP Presqu'en direct Je viens de me faire tirer mon appareil photo à la Poste Centrale d' IRKOUTSK en allant poster quelques cartes postales. La sangle devait dépasser de ma poche et . . . Je n’ai rien senti. Pas de bousculade, RIEN ! A moins d'1 miracle vous n'aurez pas de photos de Mongolie, mais seulement de Sibérie. Inch'Allah Gros coup de Blues (en Direct) PS : Si vous trouvez un Canon PowerShot 95 envoyez le en Super Express à UB Guest House a Oulan Bator
TRAIN IRTKOUSTK / OULAN OUDE Pas dormi beaucoup car j'étais entre deux familles avec bébés pleureurs. Pas une super ambiance, mais pas mauvaise, non plus : neutre, quoi.
OULAN OUDE Merci à tous ceux qui m’ont manifeste leur encouragements suite au vol de mon Canon, Je tâcherai de m’en acheter 1 autre a HK lorsque je me serai refait 1 santé financière après la Bérézina russe Ce qui me console, comme dirait Pierre, c’est d’avoir paye 1 canon § a un Russe, et pas de la Vodka !!! Petit hôtel ici à Oulan Oude 2 Etages et environ 150/200 Chambres, dans un hôtel datant du communisme et les prix 3 fois plus cher que dans le guide. Christophe Colomb a découvert l'Amérique Fernand a découvert à la banque Heureusement, je vais retomber sur mes pattes en Mongolie et en Chine Et SURPRISE . . . Toc ! Toc! Toc! Toc! “ Da ? Are you Fernand DEGOTTEX ? Da ! " Au temps du communisme et du KGB, j’aurais été effrayé en voyant cette horde de militaires, tous plus garnis de pin's les uns que les autres et couverts de larges casquettes. " Do you come from Moscow? Da. By train? Da With the '' sandales '' at your feet? Da! Congratulations! You are the first man who crosses Siberia in '' Sandales - Monk Shoes '' Ah! Da ! And I give you the ''Baltika'' price (The most famous beer, here, is ''''Baltika'', -- not ''Guiness'' they don't know'' Guiness'' here. -- For the World Championship of crazy traveller because you make 5532 Km with ''Sandales'' at your feets. You are the first traveller who do that in Siberia ! Spasiba! Vodka and Blinis for all !! ! " Are you going to give me some money, so, I could buy another Canon camera? Niet! Mafia takes all the money! Are you going to give me a Pin’s? Niet! Communists take all the pins for soldiers. Are you going to write my name on the Baltika record book? Niet! Russians have drunk all the piba (beer) and there is no book. Tu parles d’une surprise ! Et ils parlent bien anglais en plus! Eh! Oui! Je viens de me taper 5532 Km depuis Moscou et en Sandales en plus ! Bel Exploit ! Heureusement que j’ai voyagé en Train, parce que à pied . . . ? Oulan Oudé est la capitale de la Bouriatie., la région natale de Gengis Khan. Les Bouriates sont Bouddhistes (Tibétain) et Chamanistes, un peu Orthodoxes aussi et J'ai même vu une mosquée. C'est une petite ville, très aérée comme la plupart des villes que j'ai visitées, avec des larges avenues et des places immenses, dont une avec une très grosse tête du Tovarich Ivan Illich Lénine Difficile de trouver un endroit cheap pour manger assis Soit les super restos des hôtels, soit des kiosques où on mange debout ! Bof ! Je n’aime pas trop ça ! En principe, dans les villes j’essayais de manger dans des selfs, rares endroits avec de la bouffe russe pas trop chère Luxe : J’ai la télé dans ma chambre Hier soir il y avait un James Bond avec Sean Connery et Kim Bassinger, Difficile à suivre, d’ autant plus que c’est mal doublé, presque un peu raconté, comme au VietNam, On entends faiblement les voix originales derrière la voix russe, Et il a un bandeau avec des petites annonces sous l’image, Le clavier ici est encore plus bizarre qu’ailleurs, Il n’ y a pas de Y, mais un Z, C’est tout inverse, avec parfois des lettres russes qui se glissent au travers à la place des signes de ponctuation,
Pas mal de clodos ici à Oulan Oude. Ils font les poubelles mais ne mendient pas tellement, Comme il y a moins de canettes et de bouteilles qui traînent ici qu’à Iekaterinburg, ça doit être la déche ! Demain, je pars pour Oulan Bator en Bus, petite infidélité au TransSibérien, pour éviter les 12 heures d'arrêt pour les formalités douanières et le changement d'essieux car les voies n'ont pas la même largeur. OH ! Le gros mensonge, J’avais rien compris! Il n’y a pas de bus aujourd’hui donc je pars en train! Allez, a bientôt, en Mongolie ! TRAIN OULAN OUDE / OULAN BATOR
Finalement, donc, j ai pris le train car pas de bus, J'ai du déjà vous le dire Mais il n’y a pas de 3eme classe, donc Kupe 2eme classe, et compartiment de 4 ou je suis tout seul Ce sont des wagons Chinois avec du personnel Chinois vachement sympa. La, alors je me mords les . . . doigts, de ne plus avoir mon appareil.. Les paysages sont grandioses. Il y a des nuages fantastiques qui claquent sur la steppe et une de ces lumières et des couleurs, qui elles non plus ne sont pas dans le nuancier Ripolin. Dans le train je voyage avec un Français qui me vouvoie. (Très rare entre voyageurs) Il bosse pour ‘’1 boite de prod’’ et vient de finir un film en Sibérie' .C'' est l'histoire d'un Gamin qui traverse la Sibérie à cheval, un peu historique. Ca doit sortir au Printemps et il me semble qu'il m’a parle d'Alain Sarde.
Dans le compartiment d'à côté, il y a deux femmes Russes qui vont bosser en Mongolie, car en Russie, il est difficile de trouver du boulot après 40 ans pour 1 femme. Il y a aussi Aigerim, (un nom de roman fantastique genre "Le Seigneur des Anneaux ") une très belle KhaZaque qui reviens du pays. (Rassurez-vous je ne vous ferai pas le mauvais jeu de mot du genre ‘’je voudrais tourner KhaZaque’’) Elle bosse aussi à Oulan Bator (Ulan Bataar) pour GTZ, une boite de coopération technique ( ?) allemande. Elle est super sympa et va un peu me piloter dans Oulan Bator. On discute toute la soirée, tous les 4 en buvant du Tchai (Thé) et en mangeant mon paquet de cookies russes. Bonne soirée
La frontière, un peu longuet : 4 heures cote Russe et puis c’est la . . .
MONGOLIE
Je ne vous ferai pas non plus le jeu de mot Mongolie 21
2 heures côté Mongol, les formalités
La, encore, je me mords les . . . de ne plus avoir mon appareil. Le lever du soleil sur la steppe SUBLIMISSIME ! Une lumière matinalement fantastique Je vois mon premier ger (Ies yourtes, ici s’appellent des gers et je n'aurais pas le plaisir de vous faire ce jeu de mot que je prépare depuis le départ : "je mange du yaourt dans la yourte !" Mouais . . . Je mange du yaourt dans mon ger ça tombe à plat. C’est con, Hein ? OULAN BATOR Suite des aventures d'1 mec qui a échappé au Goulag Sibérien, même si pour cela, il a du payer un "Canon" à un Russe (Pot de vin ? Dessous de table ? En Russie la corruption est partout.) On galère pas mal, Aigerim, le chauffeur de taxi et moi pour trouver ''UB Guest House'', bien cachée dans un quartier qui ressemble a des HLM et c'est au deuxième étage de l'un deux. . Plus de chambres '' Single'' donc je prends un lit en dortoir, car la GH est bien placée dans la ville. 1 Lit en Dortoir, c'est le même prix qu'une chambre en Thaïlande ou au Laos Ca a l'air bien bordellique et folklo mais vachemment sympa alors je ne me pose pas de questions. En plus il y a des Français. Il fait un super temps avec du soleil et un froid de canard. Fini les sandales, le matin et le soir tout au moins. J’ai réussi a trouver un petit théâtre ou il y a, parait-il, du Khoomi (Chant Harmonique ou diphonique mongolien, spécial mais impressionnant et beau) presque tous les soirs Avec Monique, une Sud Africaine dont le boy friend Australien bosse ici a Oulan Baator, ce matin, je suis allé au Black Market ou on m’avait dit qu'il y avait des appareils photo pas chers. Vu le nom, je pensais que c'était un marche ou on trouvait des ''trucs'' tombés du camion. Que nenni ! C’est un très grand marché, un peu comme le Week end market de Bangkok mais en beaucoup plus rustique. Les appareils photos en question, sont des vieux Zéniths russes comme on en trouvait chez nous dans les années 60. J'y ai goûté le fameux '' airag'', du lait de jument fermenté et faiblement alcoolisé : ça se boit, mais je ne ferai pas ma cave avec. J'y ai aussi goûté le fameux fromage des nomades, très sec, un peu comme celui des Touaregs. Celui que j’ai testé était un peu sucre.-- Et un poème de Pierre, mon ami Pierre, en prime : C'est un cadeau (Ca deviens vachement culturel, n'est ce pas ?) IL VOYAGE EN STEPPE
Il voyage en steppe, Où les paysages sont farouches Et les habitants parfois louches, Rien ne le stoppe.
Il voyage avec entrain, Explorant des voies sidérantes Longues journées errantes SDF, loin du train-train.
Il voyage en Trans. S'en paie une bonne tranche Y’a pas à se prendre la tronche Pour oublier Novatrans (à usage spécifique des cheminots entendants)
Il nous broie du rêve Comme d'autres vivent au noir Il nous montre l'espoir A la rencontre des autres, sans trêve
Continue Fernand, toutes les photos du monde ne vaudront jamais la vodka du matin (qui n'arrête pas le pèlerin, bien sûr). Pierre J’ai laisse les lettres Cyrilliques qui se sont glissées dans le poème pendant la transmission. (Mais en arrivant en France, elles ont disparues) Merci Pierre, de ma part et de celle de tous mes fans et néanmoins lecteurs.-- Mon Ami Bragon thé Bat et néanmoins écrivain génial, reconnu de loin dans le brouillard, a ou va, dans sa grande magnanimité vous offrir quelques extraits de son Fictionnaire (Particulièrement balèze) à avoir absolument dans ses WC pour lire en '' attendant le tunnel'' ou entre deux poussées. Réservez lui un bon accueil Merci Bragon-- Pendant qu'on est dans la culture. Question : pour voir ceux qui sont vraiment cultivés- Les cavaliers Mongols ont ils des selles moules ?
Sur la route du Monastère d'inspiration tibétaine, , je rencontre Tuul, une étudiante sympa que je revois le soir devant une Gengis Beer et qui est ravie de parler anglais avec un véritable anglophone (enfin presque). Belle rencontre Soirée très agréable.
Je suis allé voir un spectacle de chants, musiques et danses traditionnels avec seulement deux chants Koomi (chants diphoniques ou harmoniques, spécialité de la Mongolie) Beau spectacle plein de grâce et de sourires. Je reste cependant sur ma faim, car je pensais que c'était un spectacle de Koomi uniquement, mais seulement DEUX Koomis, c'est frustrant, même si le chanteur est vraiment une pointure de cette spécialité. Et ses chants sont très beaux. Du ciel bleu ! Du ciel bleu ! Du ciel bleu ! La Mongolie est un pays, 3 fois grand comme la France de 2, 5 M d'habitants dont la moitie vit à OB Les gens sont sympas, un peu ploucs. On sent qu'ils ont envie de se marrer, mais ils ne doivent pas être tout à fait remis du communisme. Les jeunes mecs avec les filles, me font penser aux dragueurs des villages bressans des années 60.--
Cette chronique (je suis une sorte de chroniqueur, quoi !) Est en train de devenir le dernier '' Salon ou on cause'', une sorte de tribune littéraire populaire puisqu' aujourd’hui, Patrick, Cheminot Voyageur, Empereur du Pain de Sucre, (Et je vous garantis que ce n'est pas du Canderel !) pas triste non plus, viens de me faire parvenir ce magnifique texte dont je ne résiste pas a vous communiquer les paragraphes :
‘’Fernand le Bleu est un gars balaise qui balade au Baloutchistan, dans des pays pas particulièrement petits, sur les traces du gars Polo qu'avait des grands pieds et un grand chapeau, sur les traces des Khan, Koubilaï et autres mangeurs de yaourts. Fernand le Bleu est un gars balaise, sac jeté sur l'épaule, plein d'allant et plein d'élan, le front haut et clair, au regard d'airain, scrutant l'horizon dès potron-minet du côté du levant où le porte l'aventure, qui comme chacun sait commence à l'aurore de chaque matin. Fernand le Bleu nous apporte de loin en loin, comme autant d'échos, comme autant de perles dans la boite à Emile, des envies d'évasion, des parfums capiteux, des couleurs orientales, des rencontres et des sourires d'un jour, des bols d'air du grand large à balayer tous les papiers, tous les dossiers, tous les bouquins, tous les courriels professionnels qui pleuvent et plombent le quotidien. Va y Fernand, Fait quand même gars faucon. ‘’ Patrick C’est beau comme du ‘’Beaudelaine’’, non ? Bragon, fais gaffe à pas te faire piquer ton boulot ! Pourvu qu’il ne se mette pas à poêter plus haut que son cul Merci Patrick ! " Mais pourquoi Fernand le Bleu ? Que je lui demande. Parce que le monde est bleu, en général, mon général. Des fois rose pâle en souvenir de nos amours mortes. Souvent aussi dans des teintes de gris quand on turbine à l'ordinaire, train-train quotidien, couché tôt, sans rien retenir. J'ai commencé à écrire sur Inde, le Ladakh, les bouddhas, les Sikharas, les aigles du Cachemire, l'Himalaya. Je voyage dans ma tête, accroché au PC et je t'envie.-- Ce matin, face a la statue équestre du Grand Gengis Khan - celui de la conquête du monde, pas celui de la bière, ou peut-être est ce le même, un Mongol en habit traditionnel m’a raconte ses batailles - et cela tout en mongol - . Un coup de sabre a failli le décapiter et il a été décore de la médaille de Gengis Khan. Il et très fier de son magnifique pin's en argent massif et central, qu’il arbore au dessus de trois rangées d'autres. Il en est fier et heureux, beaucoup plus que de ne pas avoir perdu la tête ce fameux jour.
A U B Guest House, ou les chambres sont des dortoirs, je suis avec 2 jeunes Coréennes et un papy Coréeen. La Corée, '' Pays du Matin Calme'' mais le papy lui n'est pas du matin calme car il est matinal et bruyant. Le lit coûte le prix d'1 chambre ''single'' en Thaïlande.
Un des employés de la GH, certainement caste pour ces qualités d'ordre, range les chaussures sur les étagères, au moins 10 fois par jour - Ici, comme en Thaïlande on se déchausse a l'entrée de la GH mais pas dans les temples - et chaque fois que je sors, je passe 1/4 d'heure à retrouver mes magnifiques tennis achetées l'an dernier au VietNam.
J'ai revu Monique de South Africa (voir plus haut). Lasse d’attendre son Crocodile Dundee toute la journée à la GH, ou de se promener avec Fernand, elle a trouvé un travail de prof d’Anglais avec des cours particuliers en plus. Je ne résiste pas non plus à l'envie de vous parler de bouffe. Ici, il y a des ''guanz'' (sortes de cantines) ou on peu manger des ''buzz'' (se prononce bouz; ce sont des sortes de raviolis comme ceux des Chinois, farcis à la viande de mouton assez grasse) ou des '' goulich'' sorte de goulaschs et des genres de Chaussons aux pommes, mais sans pommes, farcis a la viande hachée de mouton. Les Mongols mangent tout ça arrosé de thé au lait . . . salé (spécial, vous pouvez essayer à la maison). De délicieuses salades de chou, coupés fin comme des cheveux d'ange. Mais si tu n'aimes pas le mouton, alors évite la Mongolie Tout ça est fort goûteux et relativement pas cher. Je viens d'aller récupérer mon visa chinois. Encore 60$ partis en fumée. Quel trafic ! Je suis un doux rêveur, mais j'espère qu'avec la généralisation des voyages, les visas et même les frontières vont disparaître. Elles ont bien disparu en Europe, alors ? Rubrique PiPi-CaCa (Elle commence ici, avant la Chine ou elle va prendre corps, c’est le cas de le dire !) ATTENTION Oreilles délicates, s'abstenir Réponse : (J'ai les noms de ceux qui ont mal répondu) OUI ! Sauf s'ils ont la diarrhée, comme vous en quelque sorte. C'est le terme médico-technique ! Certains qui me connaissent bien savent que je suis capable de ça ! Certains qui me connaissent bien savent que je suis capable '' du meilleur comme du pire, mais que c'est quand même dans le pire que je suis le meilleur ''.Merci Coluche pour la citation C'est d’un goût !! T’en a pas de meilleures, moins PiPi-CaCa et plus drôles? En fait, les selles des cavaliers mongols, sont en bois. Je te raconte pas 1 heure de cheval comme tu as les fesses en compote, alors des heures, que dis-je des jours.
J'ai change de GH, Nassan GH moins bruyante avec quelques Français, dont un qui vient de passer 3 mois dans la steppe à cueillir des crottes de marmottes, de cerfs et de chevaux, pour '' alimenter'' la thèse d'écologie qu'il prépare. C'est ça que t'appelle moins PiPi-CaCa ????-- Voila les niouzes pour l'instant mais il y aura une suite, dans quelques jour, Inch'Allah Bye à tous et bisous à toutes
TERELJ Un petit week-end à Terelj avec Tuul, la jeune étudiante que j'ai rencontrée au temple en milieu de semaine. C'est assez mal parti car on n’arrive pas à savoir l'heure de départ du bus et d’où il part. Finalement on partage un taxi avec deux étudiantes jusqu'à mi parcours et on finit avec un autre taxi pas trop cher. Ici tout le monde est taxi, du moment qu'il possède une voiture. Bien marchander avant le départ. La route traverse des paysages sublimes : steppes, montagnes aux formes tourmentées, forêts de mélèzes jaunis par l'automne sur les versants protéges du vent ou dans des vallées abritées. Rochers avec des formes étranges, sortes de demoiselles coiffées : toutes ces formes sont le résultat d’une érosion éolienne formidable. " Gaspard C'est parti mon Gaillard'' aurait pu vous en parler mieux que moi, mais je n'ai pas trop écouté ses cours. Il y a des vents très violents et très fréquents en Mongolie, c’est pour cela qu'il y a peu d'arbres Celui ci nous laisse dans le quartier (si on peut dire) des camps pour touristes- Il y a même un ''tourist’ camp'' avec un mirador : Recyclage d'un ancien goulag ? Je te dis pas les vacances que tu dois passer là !?! - Et on n’arrive pas à trouver des lits dans un ger familial (Prononcer Gueur : Yourthe en mongol, pour ceux qui n'auraient pas trop suivi les N° précédents).et donc on passe la nuit sans un ger à touristes beaucoup plus cher. Le resto est aussi beaucoup plus cher. Et pas exceptionnel. Au milieu de la nuit, le feu s'éteint et on se les pelle grave. Heureusement on a des couvertures et une femme de l'hôtel vient rallumer le feu sur le matin. Promenade le long de la rivière Tuul (prononcer Taul) comme ma copine. Magnifique. De nombreux cavaliers (à la selle en bois – Il insiste !) la traversent à gué. Tout un coup des bruissements bizarres derrière un buisson ? Un animal ? On se trouve nez à nez avec un loup ! Un loup blanc, en plus ! (Bien connu, comme chacun sait) Il est beau, mais effrayant avec sa gueule grande ouverte et son air d’avoir envie de faire un bon casse croûte lorsqu'il me regarde. Car c’est moi qu'il regarde. Pas folle la bête ! Autant manger pour quelques jours ! Et soudain, il s’avance vers moi, en se léchant les babines. Je serre les miches ! (Non ! Jean Luc, je n’ai pas dit je serre la Miche, hein !) Aie! Maman ! Il avance toujours. Je suis cloué sur place. Et soudain il se frotte contre mes jambes et me renifle. En fait c'est un chien. Un brave chien Mongol. Mais il a du être loup dans une vie antérieure ou sa grand’ mère était louve car il ressemble vraiment à un loup. Belle frayeur quand même.
Apres le repas pris dans un resto dont manifestement la cuisine n'est pas aux normes de Bruxelles, mais c'est très bon. On va aller faire un tour à cheval. Mais peu après le départ notre guide nous annonce un changement de tarif, ou plutôt de temps de promenade 1/2 heure au lieu d'1 heure pour le même prix et comme je n'aime pas qu'on me prenne pour un jambon on la plante là avec ses chevaux.
Bien nous en a pris, car ensuite, en nous promenant dans le village nous sommes invités à l'inauguration de la nouvelle yourte d'un papy local en habit traditionnel (même a Oulan Bator, il y a beaucoup de Mongols, un peu âgés, qui ont encore leurs costumes d' antan.) Ce n’est pas du ciné Grande fête familiale. Le Papy est tout content d'avoir des invités imprévus et me tend sa tabatière pour une petite prise : Atchoum ! Ce n'est pas la première fois et je ne suis pas un spécialiste de la prise. C’est une marque de bienvenue, d’amitié. Et ensuite c'est les libations : salades de toutes sortes; soupes; friandises; œufs de Pâques ( ?); petits gâteaux secs et très durs fait de farine et de graisse de mouton ; morceaux de beurre; thé au lait, moins salé que lors de mon premier test et surtout force airag (que je trouve meilleur que celui du marché) et vodka mongole, la meilleure, parait-il. Lorsqu'on te tend la coupelle de vodka, tu dois chanter sans renverser la vodka et ensuite boire la coupe. (Jusqu’à l'hallali !) Tout le monde y va de sa chanson mongole ou française (moi, bien sûr) pour l'occasion Ils ont droit a : ''La plage de Sète'' de Brassens - la première chanson qui m'est venue à l'esprit ''Auprès de mon arbre'' du même ''Armand'' de Pierre Vassiliu ''Alain, Aline'' du même ''J'ai deux grands bœufs dans mon étable'' de je ne sais qui en hommage à ma maman qui la chantait avec brio ''La p'tite Emilie'' du folklore carabin que j'avais eu le plaisir de chanter en duo bilingue avec le Chef de la Police de Bahn Krut (Thaïlande) dans un karaoké mémorable. ''Napoléon est mort à Ste Hélène'' car une des chanteuses, qui a une voix magnifique pleine de trémolos et de vibratos, a comparé Gengis Khan à ce brave Napo. Et donc j’embraye sur le succès que l'on sait Mes prestations sont appréciées à leur juste valeur et les applaudissements et les coupelles de vodkas y vont bon train. Sans compter les petits verres et les grands verres d'airag. La cote de la chanson française remonte en flèche dans les steppes mongoles. Tuul aussi chante bien et avec beaucoup de plaisir. Et ensuite elle ''truche'' (de truchement) mes propos, tant bien que mal, car bien qu'elle soit dans une école universitaire pour devenir ''ingénieur en traduction'' son niveau en anglais est assez faible. Si ça se trouve elle déforme mes propos et ne leur dit que des conneries. En tout cas, le Papy est tout content de ma prestation. '' C'est un grand jour pour moi Merci C'est un bon présage pour mon ger que vous m'ayez rendu visite en ce jour de fête. J'espère bien C'est un grand jour pour la Mongolie (sic) Merci ! Je vous souhaite de vivre jusqu'à la fin de vos jours. Merci !'' Très beau moment. Très belle famille. En partant, je distribue des pommes aux enfants. Va vivre des moments aussi authentiques avec les tours à touristes. Dans quelques années il faudra payer 10$ pour une fête pareille avec 2 $ le verre de vodka et 1 $ le verre d'airag. Il y en aura un les jeudi, vendredi et samedi et le ger ne sera pas nouveau, mais toujours le même, assez grand pour contenir plus de spectateurs. Il y a quelques années, aucun mongol n'aurait fait payer un voyageur pour lui prêter son cheval. (Tuul s’en est étonnée) Le tourisme, naissant dans ce pays, va encore faire des ravages. En voyageant comme je le fais, il y a des moments d’ennui, mais aussi des grands et beaux moments comme cet après midi La vie est belle ! Pour le retour on a la chance de trouver un automobiliste qui nous ramène à O B pour à peine plus cher que le bus. Il est sympa et sportif. Il fait beaucoup de gymnastique (?) et de ski de fond. La Mongolie doit être un véritable paradis pour les fondeurs, autre chose que Bessans ou Autrans. La route est encore plus belle qu'à l'aller avec le soleil rasant et le coucher du soleil. La nuit, par contre est plus mouvementée, ça l'airag et la vodka ne font pas bon ménage dans mes intestins. Et la, pas de selles moulées. OULAN BATOR (Suite) Deux des raisons qui m'avaient attiré en Mongolie sont Entendre du Koomi Rencontrer un Chaman La première a été réalisée avec parcimonie, mais bon, c’est mieux que rien. La deuxième devait se réaliser car Tuul connaît un véritable Chaman qui réside parfois à Oulan Bator Elle a essayé de le rencontrer et d'intercéder en ma faveur, mais malheureusement il n’est pas en ville ces jours-ci et - un peu comme pur les heures de départ des bus - personne ne peut la renseigner. Donc, comme il est trop tard dans la saison et trop long d’aller dans la steppe par me propres moyens, je vais aller en Chine assez rapidement. Pour aller dans les steppes, dans les tribus nomades, au lac du Nord ou dans le dessert de Gobi, les ‘’tours operators’’ sont nombreux, mais leurs ''trips'' sont trop stéréotypes. C'est toujours ceux qui ont du fric qui peuvent monter ce genre de bizness et peu de mongols en profitent. Ils vont surtout y perdre leur âme. Tuul, qui vient d'une région encore préservée, a été très choquée qu’on fasse payer le prêt d'un cheval C'est tout nouveau en Mongolie. Il est possible de voyager par ses propres moyens, mais c’est dur : aucune infrastructure régulière, difficile d'obtenir des renseignements, difficulté de la langue. Il faut, soit apprendre le mongol, soit se faire accompagner d'une Mongol(e) anglophone et débrouillard. Et disposer de temps. Avec mon visa d'1 mois et l'approche de l'hiver, c’est trop court. La ville d'Oulan Bator me fait penser à la Birmanie Malgré la construction d'immeubles modernes, tout se délabre, les rues, les maisons, les trottoirs. Il manque la moitié des bouches d'égout. Même les Guest Houses . . . Est ce pour exorciser le communisme ou seulement par manque de thune ? Cet après midi, je suis allé au monastère Betub, monastère école vivant avec plein de moinillons. J'arrive au plein milieu d'un rituel Ici, contrairement au monastère Gandan on se déchausse et on enfile des sortes de petits chaussons Je n'en mets pas et un moinillon vient m'en proposer, mais bon . . . je chausse du 45. La cérémonie commence par un concert de gros tambours verticaux, de cymbales et de trompes tibétaines. Ensuite un moinillon passe et distribue des tranches d'une sorte de cake au miel délicieux. Ensuite il verse dans une main d'un visiteur quelques gouttes d’un liquide contenu dans 1 carafe. De l'eau bénite, façon Bouddhisme ? Que nenni ! De la vodka 1 J’aurais du apporter mon mug en inox. Des mammies mongoles on t été plus prévoyantes et ont apporté des flacons (pourvu qu'on ait l'ivresse) Ensuite des psalmodies de sutras, entrecoupées de musique. Des visiteurs passent auprès des moinillons et leur distribuent des offrandes (petits billets, petits gâteaux, sucreries.) Ils vont se choper le diabète et le triglycéride, ces gamins ! Ensuite certains d'entre eux en distribuent aux fidèles ; sympas ! J’entre rapidement dans un état méditatif, et ce n’est pas la goutte de vodka léchée dans ma main.
En sortant, il neige. La puissance de la méditation. J’ai bien fait de prendre mon billet pour Erlian à la frontière chinoise pour demain soir. Le temps s'est vachement refroidi aujourd'hui. Heureusement que je ne suis pas en pleine steppe. Et puis je commence à en avoir assez du mouton plutôt gras à chaque repas, du genre gras qui colle aux dents lorsqu'il refroidit.
" Alors la Mongolie, finalement qu'en penses-tu ? Pays magnifique au tourisme organisé galopant (C’est le cas de le dire) et au tourisme routard difficile. La bouffe est ''rustique'' et moutonneusement grasse. Oulan Bator une ville où il faut aller chercher le charme dans les quartiers de ger et les temples. Il faut y venir en été, accompagne d'un(e) Mongol(e) parlant anglais et rester au moins 2 ou 3 mois pour sortir des sentiers battus par les ‘’tour operators’’ et essayer de saisir l'âme authentique. Et les Mongols? Rustiques. Pour les cerner, il faut les regarder conduire avec force klaxons. La chasse aux piétons est ouverte et je serre les miches chaque fois que je traverse. Ils se sont fait piquer le gros du bizness touristique par les occidentaux et les Coréens. Et les Mongoles, alors ? Beaucoup sont très belles. Moins sophistiquées et moins denses que les Top Models de Iekaterinburg, mais . . . Elle sont plus délicates que les mecs (surtout celles qui ont été ou sont en contact avec des Européens), mangent plus silencieusement et ne crachent par terre que très rarement, mais parfois se mouchent a la Davy Crockett. Des ouvertures ? Ca, c'est mes oignons. Même avec Tuul ? ? ? ? Quoi ??? L’âge de mon fils, alors . . . Je ne vais pas faire les maternelles avec ma boite de cachous, moi!"
Ce matin, je suis allé voir un soi-disant Chamanic Center mais pas grand chose à glaner. A part un mec, Chamane autant que mois qui, genre Alioune Ba - tentait de me fourguer des amulettes en plastique.
Photos devant Gengis Kahn avec Tuul pour garder un souvenir.
En hommage à un de nos amis (Dont l'intégrale m'accompagne parfois dans mon lecteur de minidisc), malheureusement décédé, plus célèbre d'ailleurs mort que vivant (Pierre Louky, autre chanteur lui a consacre lui aussi un hommage ou il lui dit '' qu'il aurait du mourir de son vivant’’, j’ai achète et mange du Saucisson de Cheval. C'est une spécialité, ici : Un genre de salami pas exceptionnel, mais ça change du Mouton Dégustation de fromages mongoles achetés dans un autre marché : la plupart sont sucrés et secs .Le fromage de jument ressemble, question consistance, au fromage fort bressan mais a un goût de yaourt assez acide. Bon avec du sel. Un autre fromage dont je pensais que c'étais un genre de parmesan très sec est en fait une sorte de beurre et le dernier est une sorte de tome sucrée avec des raisins secs : Délicieux !
Photo devant la statue équestre de Gengis Khan sur la place Shukkhe Bator. Adieux avec Tuul sur les quais de la gare.
TRAIN OULAN BATOR / ERLIAN (frontière Chinoise) Je suis dans un compartiment avec une fratrie 1 Frère et des sœurs qui partent à Erlian faire du bizness, c'est à dire acheter du tissu et des vêtements et ils les revendent sur un marché. Poltro, la jeune soeur est étudiante en médecine et voudrait finir ses études en Allemagne (qui a une longue histoire avec la Mongolie : beaucoup d'entreprises et d'investissement allemands ici) ou en France. Je lui conseille la France car comme elle ne parle aucune des deux langues, je lui dis que le Français sera plus joli et plus facile à apprendre que l’allemand avec ses déclinaisons. Peut être ai-je gagné une nouvelle adepte pour la Francophonie ? CHINE ERLIAN J’arrive en Chine par le train ! Pas de chance, ce n'est pas une contre pétrie. Mais je la tente quand même. Je ne vais quand même pas faire le trajet à pied pour le plaisir de contrepèter. Désole Jean Luc et Patrick, mais bon . . . ERLIAN Un peu appréhensif d'arriver directement dans la fourmilière pékinoise je décide de faire un arrêt à Datong. Grosse galère pour arriver à trouver un bus pour ; «Datong? ????? Datong ? ????? Datong ! Tatong? OK ! Tatong No bus today ! No ! No bus to day ! ????? Jennings ! Et le geste de changer de bus Ok !'' Je fais connaissance avec les bus locaux chinois. Aussi âgés et pourris que les bus birmans . Six heures de voyage jusqu'à Jeninngs, avec les genoux sous le menton vu l'écartement des sièges pour des jambes chinoises. JENNINGS Arrivé à Jennings, il s'avère que je dois me taper 2 heures de train. Une cheminote - la grande famille des cheminots, vous ai-je déjà dit ! - anglophone m'aide à prendre mon billet et m'emmène à la salle d’attente. Et la, Je suis LA star. Même sans avoir fait '' Le Loft '' et ‘’Star Académie’’, même s'ils ne m'ont pas entendu chanter l'autre dimanche à Terelj, Je suis une star. Tous les regards sont tournés vers moi, avec une curiosité bienveillante, pleine de sourires et quelques ''Hello'' et des tentatives de conversation Je suis mort de rire de cette popularité et aussi parce que je réalise enfin que je suis en Chine ! Putain ! Ca y est ! Je suis en CHINE ! Je n'aurais jamais pensé à ça il y a quelques années, vu l’ouverture du pays au temps où le toujours présent parti communiste était encore communiste. Je ne trouve pas dans le lexique de mon guide du routard comment on dit ; '' Toilettes'' et je demande au collègue ; ‘’Toilets’’ ? ????? ‘’Toilets '' et je fais mine de faire pipi en faisant ''Psiiiiiipsiiiiipsiiiii'', comme on fait à un bébé. Le cheminot se marre et m'indique les toilettes. Il vient même m'éclairer avec son briquet car cette partie de la gare est en travaux. La grande famille mondiale des cheminots !
TRAIN JENNINGS / DATONG Deux petites heures de train où là aussi je suis une star. Finalement j'arrive à ;
DATONG L'hôtel est bien à gauche de la gare, comme me l'avait indiqué Béa, une Suisse de Genève à Oulan Bator, mais c'est un truc vachement cossu. Les chambres sont a 680 Yuans, soit 68 Euros environ mais 1 lit en dortoir coûte 3, 5 Euros et je suis seul dans un dortoir de 4 lits : Peinard.
Je vais voir le fameux monastère à moitié troglodyte avec les Bouddhas Géants. Superbe ! Grandiose !
Une 50taine de grottes avec des quantités de sculptures de Bouddhas, dont plusieurs sont deux fois hauts comme ma maison (pour ceux qui connaissent ; les autres sont les bienvenus!) Le genre de Bouddhas que ces gros Kons de talibans ont explosé en Afghanistan ! Des hectares (murs et plafonds) de bas reliefs, colorés pour certains comme des BD. Magnifique. Je ne suis pas trop amateur de vieilles pierres, mais là j’en reste sur le cul !
TRAIN DATONG / BEIJING
(Pékin pour ceux qui, un peu modernes, suivent les fluctuations linguistiques, au même titre que Mao Tse Toung est devenu Mao Zedong ; C'est le Piying, un moyen d'écrire les caractères chinois en lettres latines.)
Train calme et un peu bourge, à la française. Au départ et à l'arrivée de chaque gare les hauts parleurs diffusent '' Ce n'est qu'un au revoir . . .''
BEIJING Ca y est je suis a Pékin ! ! ! Et, la, première désillusion : Je ne suis plus une star. Dégringolade ! Vais-je sombrer dans l'alcool, la drogue ou la religion (D’ailleurs à ce sujet, j’ai le projet de monter une secte : J'ai déjà une adepte ! Pour le ; moment c'est une toute Mais si vous lui commandez des bouquins, ça ne le vexe pas. QUELQUES NOUVELLES DEFINITIONS Du F I C T I O N A I R E de B R A G O N the B A T Plage de jeunes : Lieu où il y a une rave tous les soirs, beaucoup de drogues disponibles et des filles qui ne demandent que ça. Ex. : Goa en Inde ; Koh Pha Ngan en Thailande. Je t'aime : Homme en Thaïlande : T'es conne ou quoi, je veux juste te baiser ! Thaïlandaise : Je veux faire l'amour avec toi, mais seulement si tu m'emmènes dans ton pays. Guide touristique : Individu qui aime faire l'amour avec des étrangères. Guide touristique accrédité : Individu qui sait où se trouve le quartier des putes, où acheter de la drogue et qui vous fera volontiers visiter la boutique de son oncle. Femme de chambre : Individu qui vous pique votre appareil photo et dix euros sur les cent dans votre portefeuille. Policier : À l'étranger, ce type en uniforme dans la rue à la recherche de bakchichs et d'étrangères aimant la fellation et la sodomie. Argent à 92, 5 % : À l'étranger, un timbre prouvant que c'est du faux. Coffret à caméra : Un genre de petite valise légère en alliage où se rangent appareils photos, caméra et leurs accessoires, le moyen de communiquer aux indigènes du pays que vous visitez que vous êtes riche et qu'ils peuvent vous voler. Motel : Lieu où la direction fournit bien moins de services qu'un hôtel ordinaire, mais le prix des chambres est le même. Chine : Un pays légendaire où, d'après Maman, tous les enfants mangent leurs légumes. Décalage horreur : La peur d'être ignoré ou boycotté parce que quelqu'un met un temps fou à répondre à votre message dans une chattroume ou à un e-mail. Maoïsme de marché : Ce qui a pris le pas sur le marxisme-léninisme dans le nouveau style de gouvernement chinois, un mélange de poing de fer rural et de permissivité urbaine, de camp de travaux forcés et de Mac Donald. Rizière : Terme péjoratif désignant des femmes faciles d'origine asiatique. Dans le même état d'esprit, le terme champ de patates pourrait fort bien désigner une française aimant être labourée. Asie du Sud-est : Le tsunami n'y est plus un vague concept. Ajax à mort niacoués : Opération de blanchissage dans Chinatown. Carte routière : Dépliant indiquant à un automobiliste à peu près tout ce qu'il veut savoir, sauf la façon de la replier. Contrôleur : Employé de la SNCF dont la fonction est d'empêcher les passagers de mettre leurs pieds sur les banquettes Être tombé dans l'herbe quand on était petit : Être aussi disjoncté que si on avait fumé un tas de pétards. Ex. : Oh, t'es tombé dans l'herbe quand t'étais p'tit, toi ! Mourir de faim : Une forme d'euthanasie à présent légale aux USA après son flamboyant succès dans les pays africains. Riz cantonais : Plat chinois servi en masse. Chilien : Constipé chinois. Manu flicardi : Une version civile du manu militari. Étronique ta mère : Quand vous passez des heures à pousser en pensant à des redéfinitions bien tournées avant de renoncer et simplement vous soumettre aux pires clichés.
Une contrepeterie ; En partant par la Chine, il s'inquiéta des bulles nipponnes-- EXTRAITS du RAPPORT ANNUEL 2005 AMNESTY INTERNATIONAL Et pour vous montrer, que, si la Chine est agréable pour les voyageurs, je ne suis pas dupe, même s'il est difficile d'en parler avec les Chinois que je rencontre. Le texte est caviarde d'idéogrammes, ( CENSURE ? ) mais on arrive à le lire
Extrait du rapport annuel 2005
Extrait concernant la Chine
Auteur
Amnesty International Editeur
EFAI Nb Pages
1 Parution
25/5/2005 Réf
POL 10/001/05/ASA17
Pdf
CHINE
R閜ublique populaire de Chine CAPITALE : P閗in SUPERFICIE : 9 584 492 km?br />POPULATION : 1, 313 milliard CHEF DE L捝TAT : Hu Jintao CHEF DU GOUVERNEMENT : Wen Jiabao PEINE DE MORT : maintenue COUR P蒒ALE INTERNATIONALE : Statut de Rome non sign?br />CONVENTION SUR LES FEMMES : ratifi閑 avec r閟erves PROTOCOLE FACULTATIF ?LA CONVENTION SUR LES FEMMES : non sign?br /> Cette ann閑, les autorit閟 chinoises ont adopt?des r閒ormes dans certains domaines, mais celles-ci n抩nt pas eu de v閞itable effet sur les violations graves et g閚閞alis閑s des droits humains perp閠r閑s dans l抏nsemble du pays. Des dizaines de milliers de personnes 閠aient toujours d閠enues ou emprisonn閑s au m閜ris de leurs droits fondamentaux et risquaient d掙tre soumises ?la torture ou ?d抋utres formes de mauvais traitements. Plusieurs milliers ont 閠?condamn閑s ?mort, voire ex閏ut閑s? dans bien des cas, la peine capitale avait 閠?prononc閑 ?l抜ssue d抲n proc鑣 inique. Les mouvements de protestation se sont multipli閟 contre les expulsions forc閑s et les r閝uisitions de terrains sans compensation suffisante. Dans la province du Xinjiang, la Chine a continu?de tirer pr閠exte de la 珷guerre contre le terrorisme牷 pour poursuivre sa politique de r閜ression contre la population ou飃houre. Au Tibet, comme dans d抋utres r間ions ?population tib閠aine, la libert?d抏xpression et de religion 閠ait toujours soumise ?de s関鑢es restrictions.
Contexte Le nouveau gouvernement, entr?en fonction en mars 2003, a renforc?son autorit? notamment apr鑣 la d閙ission de Jiang Zemin, l抋ncien chef de l捝tat, de son poste de pr閟ident de la Commission militaire centrale, au mois de septembre. Les autorit閟 ont adopt?un certain nombre de r閒ormes sur le plan juridique, avec, en particulier, l抜ntroduction de nouvelles r間lementations visant ?pr関enir les actes de torture en garde ?vue, et celle d抲ne modification de la Constitution, en mars, disposant que l捝tat respectait et prot間eait les droits humains. Toutefois, l抋bsence de r閒ormes institutionnelles pourtant n閏essaires a s閞ieusement compromis la mise en application de ces mesures. Face ?l掗pid閙ie de VIH/sida, les autorit閟 ont adopt?une approche plus pr関isionnelle. Ainsi, au mois d抋o鹴, elles ont approuv?une nouvelle loi visant ?renforcer la pr関ention du sida et ?faire cesser la discrimination dont sont victimes les personnes vivant avec le sida ou d抋utres maladies infectieuses. Cependant, les militants associatifs qui revendiquaient une am閘ioration des soins faisaient encore l抩bjet d抋rrestations arbitraires en 2004. Certains groupes 閠aient toujours la cible de mesures de r閜ression politique, notamment le mouvement spirituel Fa Lun Gong, les groupes chr閠iens non reconnus par l捝tat, ainsi que les 珷s閜aratistes牷 et les 珷extr閙istes religieux牷 du Xinjiang et du Tibet. Comme l抋n pass? les autorit閟 ont entam?des dialogues sur les droits humains avec d抋utres pays, mais ont suspendu les d閎ats avec les 蓆ats-Unis apr鑣 que ceux-ci eurent propos??la Commission des droits de l抙omme des Nations unies une r閟olution sur la Chine, au mois de mars. La Chine a exerc?des pressions sur l扷nion europ閑nne (UE) afin qu抏lle l鑦e son embargo sur les armes. Celui-ci avait 閠?impos??la suite de la r閜ression du mouvement en faveur de la d閙ocratie, en juin 1989. Bien qu抏lle ait obtenu le soutien de certains 蓆ats de l扷E, l抏mbargo 閠ait maintenu ?la fin de l抋nn閑. La Chine a report?la visite du rapporteur sp閏ial sur la torture pr関ue en juin. Cependant, le Groupe de travail des Nations unies sur la d閠ention arbitraire s抏st rendu dans ce pays au mois de septembre. Les autorit閟 ont continu?de refuser que certaines organisations non gouvernementales (ONG) internationales de d閒ense des droits humains m鑞ent des investigations ind閜endantes.
D閒enseurs des droits humains Cette ann閑 encore, les autorit閟 chinoises ont eu recours ?la l間islation r閜rimant la 珷subversion牷, les infractions li閑s aux 珷secrets d捝tat牷 et d抋utres atteintes ?la s鹯et?de l捝tat d閒inies en des termes vagues pour poursuivre des militants pacifiques et des partisans de r閒ormes. Pour avoir rendu compte de violations des droits humains, fait campagne en faveur de r閒ormes ou cherch??obtenir r閜aration pour des victimes, des avocats, des journalistes, des militants de la lutte contre le VIH/sida et des d閒enseurs du droit au logement, entre autres, ont 閠?harcel閟, arr阾閟 ou emprisonn閟. * En mars, la police a arr阾?Ding Zilin afin de l抏mp阠her d抋ttirer l抋ttention sur son action. Cette femme avait fond?le groupe des M鑢es de Tiananmen afin d抩btenir justice apr鑣 la mort de son fils, tu?le 4 juin 1989 ?P閗in. Ding Zilin a par ailleurs 閠?soumise ?une forme d抋ssignation ?domicile quelques jours avant le 15e anniversaire des 関閚ements de la place Tiananmen, de mani鑢e ?ce qu抏lle ne puisse d閜oser plainte au nom de 126 autres personnes ayant perdu des proches en 1989. * Li Dan, militant de la lutte contre le VIH/sida, a 閠?appr閔end?par la police dans la province du Henan au mois d抋o鹴. Cette arrestation visait manifestement ?l抏mp阠her de protester contre l抋ttitude des autorit閟 face ?l掗pid閙ie de sida. Il a 閠?lib閞?le lendemain de son interpellation, puis a 閠?rou?de coups par deux individus non identifi閟. Li Dan avait fond?une 閏ole ouverte aux enfants dont les parents sont morts du sida dans le Henan. Dans cette province, on pense qu抲n million de personnes ont 閠?contamin閑s par le VIH apr鑣 avoir vendu leur plasma sanguin dans des centres de collecte agr殚s par l捝tat qui n抩nt pas respect?les r鑗les d抙ygi鑞e lors des pr閘鑦ements. Les autorit閟 locales ont fait fermer l掗cole de Li Dan au mois de juillet.
Violations des droits humains dans le contexte de la r閒orme 閏onomique Cette ann閑 encore, les repr閟entants des travailleurs ont vu leurs droits ?la libert?d抏xpression et d抋ssociation s関鑢ement restreints, et les syndicats ind閜endants demeuraient ill間aux. Dans un contexte de restructuration 閏onomique, de tr鑣 nombreuses personnes se seraient vu refuser des r閜arations ad閝uates apr鑣 une expulsion forc閑, une r閝uisition de terrain ou un licenciement. Les mouvements de protestation, largement pacifiques, se sont multipli閟 contre de telles pratiques, et un grand nombre de personnes ont 閠?arr阾閑s ou atteintes dans leurs droits. P閗in a 閠?le th殁tre de nombre de ces manifestations, li閑s en partie aux d閙olitions de logements dans le cadre de la pr閜aration des Jeux olympiques de 2008. Par ailleurs, des personnes originaires d抋utres r間ions du pays s掗taient d閜lac閑s jusqu掄 la capitale afin d抋dresser directement des dol閍nces aux autorit閟 centrales. En mars et en septembre, des dizaines de milliers de requ閞ants auraient 閠?appr閔end閟 par la police p閗inoise lors d抩p閞ations de s閏urit?men閑s en pr関ision de r閡nions officielles. * Ye Guozhu a 閠?arr阾?en ao鹴 pour 珷troubles ?l抩rdre public牷 apr鑣 avoir demand?l抋utorisation d抩rganiser une grande manifestation contre les expulsions forc閑s ?P閗in. Il a 閠?condamn??quatre ann閑s d抏mprisonnement en d閏embre. L抋nn閑 derni鑢e, Ye Guozhu et sa famille avaient 閠?expuls閟 de leur domicile, ?P閗in, afin de laisser place ?un chantier de construction en vue, semble-t-il, des Jeux olympiques de 2008.
Violences contre les femmes La presse chinoise a publi?de nombreux articles sur la violence conjugale, relayant ainsi l抜nqui閠ude de l抩pinion publique quant au manque de mesures concr鑤es dans ce domaine. En 2004, selon les informations re鐄es par Amnesty International, la mise en 渦vre du planning familial a continu?de donner lieu ?de graves violations perp閠r閑s contre des femmes et des jeunes filles, notamment des avortements et des st閞ilisations forc閟. En juillet, les autorit閟 ont publiquement r閍ffirm?l抜nterdiction de pratiquer l抋vortement s閘ectif des filles afin de r殚quilibrer la proportion des naissances, celles-ci 閠ant marqu閑s par un exc閐ent masculin croissant. Les femmes plac閑s en d閠ention, notamment de tr鑣 nombreuses pratiquantes du Fa Lun Gong, restaient expos閑s aux actes de torture, en particulier au viol et ?d抋utres violences sexuelles. En janvier, les autorit閟 ont adopt?une nouvelle loi visant ?emp阠her la police d抜nfliger aux prostitu閑s des amendes payables imm閐iatement. Toutefois, elles recouraient toujours ?un syst鑝e dit de 珷d閠ention et 閐ucation牷 pour priver de libert??sans inculpation ni jugement ?des femmes soup鏾nn閑s de se livrer ?la prostitution, ainsi que leurs clients pr閟um閟. * En avril, Mao Hengfeng a 閠?astreinte ?dix-huit mois de 珷r殚ducation par le travail牷 dans un camp parce qu抏lle persistait ?adresser des requ阾es aux autorit閟. Elle protestait contre l抋vortement forc?qu抏lle avait subi il y a quinze ans du fait de la politique chinoise de contr鬺e des naissances. Au camp de travail, Mao Hengfeng aurait 閠?ligot閑, suspendue au plafond et sauvagement battue. Dans le pass? elle a 閠?intern閑 ?plusieurs reprises dans des unit閟 psychiatriques, o?elle a 閠?soumise contre son gr??un traitement aux 閘ectrochocs.
Militants politiques et internautes Cette ann閑 encore, des militants politiques, notamment des sympathisants de mouvements interdits, et des partisans d抲ne r閒orme politique ou d抲ne d閙ocratie accrue ont 閠?arr阾閟 de mani鑢e arbitraire. Certains ont 閠?condamn閟 et emprisonn閟. Fin 2004, Amnesty International avait recens?plus de 50 cas de personnes appr閔end閑s ou emprisonn閑s pour avoir consult?ou fait circuler sur Internet des informations politiquement sensibles. * En septembre, Kong Youping, membre 閙inent du Parti d閙ocratique de Chine (PDC) et ancien militant syndical de la province du Liaoning, a 閠?condamn??une peine de quinze ann閑s d抏mprisonnement pour 珷subversion牷. Il avait 閠?arr阾??la fin de l抋nn閑 2003 apr鑣 avoir publi?sur Internet des articles d閚on鏰nt la corruption des autorit閟 et appelant ?une r殚valuation du Printemps de P閗in.
R閜ression men閑 contre des mouvements religieux ou spirituels Le mouvement spirituel Fa Lun Gong demeurait l抲ne des principales cibles de la r閜ression en 2004, et un grand nombre de personnes auraient 閠?arr阾閑s de mani鑢e arbitraire. La plupart ont 閠?astreintes, sans avoir 閠?inculp閑s ni jug閑s, ?des p閞iodes de 珷r殚ducation par le travail牷 pendant lesquelles elles risquaient la torture ou d抋utres formes de mauvais traitements, en particulier si elles refusaient de renoncer ?leurs convictions. D抋utres ont 閠?plac閑s en d閠ention dans des 閠ablissements p閚itentiaires ou intern閑s dans des h魀itaux psychiatriques. D抋pr鑣 des sources proches du mouvement s抏xprimant depuis l掗tranger, plus d抲n millier de personnes d閠enues en raison de leurs liens avec le Fa Lun Gong seraient mortes depuis l抜nterdiction de ce dernier, en 1999, le plus souvent des suites d抋ctes de torture ou de mauvais traitements. D抋utres organisations qualifi閑s d挮爃閞閠iques牷 et des groupes religieux non reconnus par les autorit閟 ont 間alement 閠?pris pour cibles. En 2004, on a signal?un nombre croissant d抋rrestations et de placements en d閠ention de catholiques non enregistr閟 et de membres d挮犐glises domestiques牷 clandestines d抩b閐ience protestante. Ceux qui tentaient de rendre compte de telles violations et d抏nvoyer des informations ?l掗tranger risquaient 間alement d掙tre appr閔end閟. * Au mois d抋o鹴, le tribunal populaire interm閐iaire de Hangzhou a condamn?respectivement Zhang Shengqi, Xu Yonghai et Liu Fenggang, trois militants de l捝glise protestante ind閜endante, ?un, deux et trois ans d抏mprisonnement pour 珷divulgation de secrets d捝tat牷. Cette accusation faisait r閒閞ence ?la diffusion ?l掗tranger d抜nformations portant sur les mesures de r閜ression prises contre les protestants et la fermeture d掗glises non reconnues par les autorit閟 dans la r間ion.
Peine de mort L抋pplication de la peine capitale 閠ait toujours aussi fr閝uente et arbitraire, et r閟ultait parfois des ing閞ences du pouvoir politique. Des personnes ont 閠?ex閏ut閑s pour des infractions ?la l間islation sur les stup閒iants et pour des crimes de sang, mais aussi pour des infractions ne relevant pas de la criminalit?violente, telles que la fraude fiscale et les d閠ournements de fonds. Les autorit閟 ont maintenu le secret sur les statistiques relatives aux condamnations ?mort et aux ex閏utions. ?la fin de l抋nn閑, Amnesty International avait recens? ?partir des donn閑s disponibles, au moins 3?00 condamnations ?la peine capitale et au moins 6?00 ex閏utions, mais tout portait ?croire que ces chiffres 閠aient bien en de玎 de la r閍lit? En mars, un membre 閙inent de l扐ssembl閑 populaire nationale a d閏lar?que la Chine ex閏utait chaque ann閑 une dizaine de milliers de personnes. Cette ann閑 encore, l抋bsence de garanties 閘閙entaires en mati鑢e de protection des droits des accus閟 a entra頽?un tr鑣 grand nombre de condamnations ?mort et d抏x閏utions ?l抜ssue de proc鑣 iniques. Au mois d抩ctobre, les autorit閟 ont laiss?entendre que la Cour supr阭e serait ?nouveau charg閑 d抏xaminer les affaires de crimes passibles de la peine capitale. Elles ont 間alement d閏lar?vouloir adopter d抋utres r閒ormes juridiques visant ?prot間er les droits des personnes soup鏾nn閑s ou accus閑s d抜nfractions de droit commun. On ignorait toutefois quand ces mesures seraient introduites. * En f関rier, Ma Weihua, qui encourait la peine capitale pour avoir enfreint la l間islation relative aux stup閒iants, aurait 閠?soumise ?un avortement forc?en garde ?vue afin que son ex閏ution se d閞oule 珷en toute l間alit闋? La loi chinoise prohibe en effet l抏x閏ution de femmes enceintes. Elle avait 閠?arr阾閑 en janvier 2004 alors qu抏lle 閠ait en possession de 1, 6 kg d抙閞o飊e. Son proc鑣, ouvert en juillet, avait 閠?suspendu apr鑣 que son avocat eut fourni des informations sur cet avortement forc? En novembre, Ma Weihua a 閠?condamn閑 ?la r閏lusion ?perp閠uit?
Torture, d閠ention arbitraire et proc鑣 in閝uitables Les agents de l捝tat continuaient de recourir ?la torture et ?d抋utres formes de mauvais traitements dans de nombreux 閠ablissements publics en d閜it de l抋doption de plusieurs dispositions visant ?porter un coup d抋rr阾 ?ces pratiques. Parmi les m閠hodes couramment utilis閑s figuraient les coups de pied, les passages ?tabac, les d閏harges 閘ectriques, la suspension par les bras, l抏ncha頽ement dans une position douloureuse et la privation de sommeil ou de nourriture. Ces pratiques ont pu persister essentiellement en raison de l抜ng閞ence du politique dans la sph鑢e judiciaire, de la limitation des contacts des d閠enus avec le monde ext閞ieur et de l抋bsence de proc閐ures efficaces en mati鑢e d抏nqu阾e et de traitement des plaintes. Les autorit閟 chinoises ont officiellement annonc?leur intention de r閒ormer le syst鑝e de 珷r殚ducation par le travail牷, un r間ime de d閠ention administrative qui a permis de priver de libert?des centaines de milliers de personnes pour des p閞iodes pouvant aller jusqu掄 quatre ans, sans inculpation ni jugement. La nature et l掗tendue de ces mesures restaient cependant peu claires. Les personnes accus閑s d抜nfractions politiques ou de droit commun ne b閚閒iciaient toujours pas des garanties d抲ne proc閐ure r間uli鑢e. Leurs droits de consulter un avocat et de recevoir la visite de leurs proches 閠aient encore s関鑢ement restreints cette ann閑, et les proc鑣 閠aient loin de satisfaire aux normes internationales d掗quit? Les personnes devant r閜ondre de charges relatives ?des 珷secrets d捝tat牷 ou au 珷terrorisme牷 n抩nt pas pu pleinement exercer leurs droits et ont 閠?jug閑s ?huis clos. * Au mois d抩ctobre, des organisations de pratiquants du Fa Lun Gong bas閑s ?l掗tranger ont rendu publiques des s閝uences vid閛 montrant Wang Xia, une femme r閏emment lib閞閑 d抲ne prison de Hohhot, en Mongolie int閞ieure. Elle y avait pass?deux ans en d閠ention (sur une peine totale de sept ans d抏mprisonnement) pour avoir fait circuler des documents faisant l抋pologie du Fa Lun Gong. Les s閝uences vid閛 montraient une femme 閙aci閑 dont le corps portait de multiples cicatrices. Wang Xia aurait 閠?attach閑 ?un lit, suspendue et battue. Elle aurait 間alement re鐄 des injections de substances inconnues et des coups de matraque 閘ectrique apr鑣 avoir entam?des gr鑦es de la faim pour protester contre son maintien en d閠ention.
Demandeurs d抋sile nord-cor閑ns Des centaines, peut-阾re des milliers, de Nord-Cor閑ns en qu阾e d抋sile ont 閠?arr阾閟 dans le nordest de la Chine et renvoy閟 de force dans leur pays au cours de l抋nn閑. Comme l抋n pass? ils ont 閠?priv閟 de tout acc鑣 ?une proc閐ure de demande d抋sile, alors qu抲n grand nombre d抏ntre eux avaient manifestement des raisons l間itimes de vouloir faire reconna顃re leur qualit?de r閒ugi? Leur renvoi forc?constituait 間alement une violation des dispositions de la Convention des Nations unies relative au statut des r閒ugi閟, ?laquelle la Chine est partie. Les mesures de r閜ression ont 間alement touch?des personnes qui aidaient les demandeurs d抋sile nordcor閑ns, notamment des membres d抩rganisations humanitaires ou religieuses 閠rang鑢es, ainsi que des Chinois d抩rigine cor閑nne et des journalistes qui tentaient d抋ttirer l抋ttention sur le sort de ces r閒ugi閟. Ces personnes ont 閠?appr閔end閑s et soumises ?des interrogatoires, et certaines ont 閠?inculp閑s puis condamn閑s ?des peines d抏mprisonnement. * Noguchi Takashi, militant d抲ne ONG japonaise aidant les Nord-Cor閑ns r閒ugi閟 en Chine ?fuir vers un pays tiers, a 閠?expuls?au mois d抋o鹴 apr鑣 avoir 閠?arr阾?dans la r間ion autonome zhuang du Guangxi. Il avait 閠?inculp?de trafic d掙tres humains et condamn??une peine de huit mois d抏mprisonnement ainsi qu掄 une amende de 20?00 yuans (environ 1?50 euros).
R間ion autonome ou飃houre du Xinjiang La Chine a continu?cette ann閑 de se r閒ugier derri鑢e le pr閠exte de la 珷guerre contre le terrorisme牷 pour justifier sa r閜ression s関鑢e dans la province du Xinjiang, o?les membres de l抏thnie ou飃houre 閠aient toujours la cible de graves violations des droits humains. Les autorit閟 ne faisaient toujours aucune distinction, ou presque, entre les actions violentes et les actes de r閟istance passive. La r閜ression s抏st traduite par la fermeture de plusieurs mosqu閑s non reconnues par les autorit閟, l抋rrestation d抜mams, les restrictions ?l抏mploi de la langue ou飃houre et l抜nterdiction de certains livres et revues ou飃hours. Les arrestations de 珷s閜aratistes, terroristes et extr閙istes religieux牷 pr閟um閟 se sont poursuivies et des milliers de prisonniers politiques, notamment des prisonniers d抩pinion, restaient incarc閞閟. Parmi les personnes inculp閑s d抋ctivit閟 珷s閜aratistes牷 ou 珷terroristes牷, beaucoup auraient 閠?condamn閑s ?mort puis ex閏ut閑s. Les militants ou飃hours cherchant ?transmettre ?l掗tranger des informations concernant l抋mpleur de la r閜ression risquaient d掙tre arr阾閟 et plac閟 en d閠ention de mani鑢e arbitraire. La Chine a continu?d抜nvoquer la 珷lutte antiterroriste牷 pour renforcer ses liens politiques et 閏onomiques avec ses voisins. Comme ce fut le cas en 2003, les Ou飃hours, notamment des demandeurs d抋sile et des r閒ugi閟, qui avaient fui vers l扐sie centrale, le Pakistan, le N閜al et d抋utres pays, risquaient s閞ieusement d掙tre renvoy閟 en Chine contre leur gr? Les autorit閟 chinoises ont maintenu la pression sur les 蓆ats-Unis, afin que ceux-ci leur remettent 22 Ou飃hours d閠enus dans la base navale de Guant醤amo Bay, ?Cuba. En juin, les autorit閟 am閞icaines ont d閏lar?qu抏lles ne renverraient pas ces personnes en Chine, car elles craignaient qu抏lles n抷 soient tortur閑s, voire ex閏ut閑s. * Abdulghani Memetimin, enseignant et journaliste de quarante ans, continuait de purger sa peine de neuf ans d抏mprisonnement ?Kashgar. Condamn?en juin 2003 pour 珷divulgation de secrets d捝tat牷, il avait 閠?inculp?apr鑣 avoir traduit des discours officiels et transmis ?une ONG ou飃houre bas閑 en Allemagne des informations sur les atteintes commises contre les Ou飃hours dans le Xinjiang.
R間ion autonome du Tibet et autres zones ?population tib閠aine En 2004, les libert閟 de religion, d抏xpression et d抋ssociation 閠aient encore s関鑢ement restreintes et les arrestations arbitraires et proc鑣 in閝uitables avaient toujours cours. Plus d抲ne centaine de Tib閠ains, dont une majorit?de religieux bouddhistes, restaient emprisonn閟 pour des raisons d抩pinion. Le dialogue entre les autorit閟 chinoises et des repr閟entants du gouvernement tib閠ain en exil s抏st poursuivi et paraissait progresser. Toutefois, ces 閏hanges n抩nt d閎ouch?sur aucun changement politique significatif susceptible d抋m閘iorer la situation des droits humains au Tibet. * Topden et Dzokar, deux moines du monast鑢e de Chogri, dans le canton de Zhaggo ?Luhuo en chinois ?(province du Sichuan), et Lobsang Tsering, un la颿, auraient tous trois 閠?condamn閟 au mois d抋o鹴 ?trois ann閑s d抏mprisonnement pour avoir placard?des affiches pr鬾ant l抜nd閜endance du Tibet. Ils avaient 閠?appr閔end閟 en juillet en m阭e temps que de nombreuses autres personnes qui ont 閠?lib閞閑s au bout de plusieurs jours. Certaines ont affirm?avoir 閠?battues en d閠ention.
R間ion administrative sp閏iale de Hong Kong Les autorit閟 n抩nt pas tent?de r閕ntroduire leur projet d抋pplication de l抋rticle 23 de la Loi fondamentale, qui interdisait tout acte de trahison, de s閐ition, de s閏ession et de subversion. En 2003, ce projet avait d閏lench?une vague de protestations. Toutefois, en avril, une d閏ision 閙anant de P閗in a restreint la libert?des autorit閟 hongkongaises en mati鑢e de r閒orme politique, accentuant les pr閛ccupations quant ?une d間radation de la situation des droits humains ?Hong Kong. La crainte de voir la libert?d抏xpression limit閑 a 閠?attis閑 par la d閙ission, au mois de mai, de trois animateurs d掗missions de radio qui auraient re鐄 des menaces pour avoir exig?davantage de d閙ocratie ?Hong Kong. Par ailleurs, le placement en d閠ention administrative, en Chine, d抲n candidat du Parti d閙ocratique de Hong Kong, ?la veille des 閘ections organis閑s en septembre dans la r間ion administrative sp閏iale, a largement 閠?per鐄 comme une man渦vre politique. En novembre, une instance d抋ppel a annul?les condamnations pour 珷obstruction sur la voie publique牷 prononc閑s contre 16 pratiquants du Fa Lun Gong. Ces personnes avaient 閠?arr阾閑s en mars 2002 apr鑣 avoir organis?une manifestation. Les condamnations pour 珷r閟istance ?la police牷 et 珷agression contre des agents de police牷 ont 閠?maintenues. Cette ann閑 encore, des r閟idents hongkongais ont 閠?condamn閟 ?la peine capitale dans des r間ions de Chine continentale. Aucun accord formel n抏xistait entre Hong Kong et la Chine au sujet de la remise des personnes poursuivies. Au mois de juin, le Tribunal supr阭e de Hong Kong a estim?qu抋vant d掗mettre une ordonnance d抏xpulsion, les autorit閟 r間ionales devaient v閞ifier les all間ations de chaque demandeur d抋sile affirmant qu抜l avait fui la torture. Cependant, les demandeurs d抋sile, les travailleurs migrants, les victimes de violences conjugales et les homosexuels, entre autres, faisaient toujours l抩bjet de discriminations. En septembre, un document ?vis閑 consultative a 閠?publi?pour solliciter l抋vis du public sur un projet de loi contre la discrimination raciale.
Autres documents d'Amnesty International Chine. Des ex閏utions 珷conformes au droit牷? La peine de mort en R閜ublique populaire de Chine (ASA 17/003/2004). Chine. Guerre contre le terrorisme : les Ou飃hours fuient les pers閏utions (ASA?7/021/2004). People's Republic of China: Human rights defenders at risk (ASA 17/045/2004).--
Ca vous fera un bon petit exercice de Chinois pour ceux qui veulent apprendre la langue !!! Bye A Bientot
TRIP a l' AIR ( 13) Quand même, pour faire ch . . . les superstitieux . -- Tout d'abord un petit commentaire du Bragon de (vive) la Batterie à propos des WC à la Turque Pas besoin de couvrir la cuvette de papier parce que c'est froid ou qu'un type avec le cul sale est passé devant vous. En plus, ça permet de laver plus facilement à l'eau, donc ça fait des économies d'arbres qui vont de toute façon crever parce que vous vous lavez le cul avec l'eau qui devait servir à les arroser. L'eau, c'est haschement plus propre que le papier à condition que vous vous léchiez bien les doigts après ; d'ailleurs, vous verrez moins souvent les chiens mettre leur truffes au cul des gens en Asie que dans les pays dits civilises. D'accord, les chiottes à la turque, c'est pas pratique pour les handicapables, mais il leur reste toujours le lavabo. Bragon the Bat Il fallait que ça soit dit et ça l'est La liberté de caquer doit être respectée 1 C'est d'un goût !!!!-- DALI Encore et toujours. ''est vraiment pipi - caca, ces TRIP a l'AIR . Normal, 2005, c'est l'année du pipi-caca comme 69 était l'année érotique . Ah ! Bon ? Et ils l'ont dit à la télé, ça ? J'ai pas fait attention !
Annie, une charmante Française, bien de chez nous, est arrive à Dali après moult péripéties ( C'est la Championne du monde des Bus qui tombent en panne et des contrôles de police impromptus et inopinés dans les dits bus.) Elle a déjà visité la plupart des pays du monde et peut être même de la lune. On se fait une balade aux trois pagodes et on rencontre Laurent, un Français avec qui on soupe. Ca fait du bien de parler français, .'' Ca c'é vrè, ça ! ( Petit exercice d'orthographe : mettez les accents et les cédilles adéquats) Oui, madame Michu !''-- Un témoignage à propos de la Chine :
Salut Fernand Mais non je ne reçois plus les trip à l'air et donc je ne savais pas que tu étais à Dali A propos de la Chine on vient d’apprendre par les médias que la Chine allait monter plus de 500 centrales à charbon ; y paraît que les américains ne sont pas contents car ils ne seront plus les plus pollueurs du monde Essaye de les raisonner un peu bordel Salut Daniel-- Souper en famille ( Européenne ) dans un restau Tibétain . On a mange du Yack avec 3 italiens, Annie, une copine et un couple de Français vivant au Québec qui sont venus faire un reportage sur les minorités Le Yack, c'est un peu comme du boeuf mais il y en avait peu dans le plat, un genre de goulash particulièrement bon. Bonne soirée . KUNMING Ca y est, j'ai testé les fameux bus couchettes ou on me prédisait que je n'allais pas tenir en largeur Ben j'ai tenu donc je ne suis pas si gros que j'en ai l'air et, comme il y a des fausses maigres, il y a des faux gros ( CQFD) Par contre sur le matin, un gamin s'est mis à brailler et ensuite les Chinois se sont mis à parler fort . Donc, sleeping bref . Je vais me rattraper ce soir. Et demain, je remets ça pour un TRIP de 15 heures jusqu'à Mengla, à la frontière du Laos Et quand je disais que c'était l'année du pipi-caca ! Confirmation : L'UNESCO voulait faire l'année du lac TITICACA, mais le secrétaire ne parlait pas l'UNESCOYOTE couramment et a traduit par pipi-caca. C'est con, hein ! -- Ces TRIP a l'AIR, ça devient un vrai forum orienté WC : Et confirmation Bis, voici les considérations de Frédérique, rencontrée l'an dernier en Thailande et qui vit pas mal en Allemagne : N'empêche QUE les wc à la Turque que les Allemands appèlent à la Française, , , c'est ce qu'il y a de plus sain et hygiénique en matière de chiottes. Vue la position qui compresse le ventre tu y vas plus facilement ce qui n'encourage pas la constipation et donc évite les Hémorroïdes .Et en plus tu n'as pas à flipper sur le nombre grouillant de bactéries qui vont te manger tes jolies fesses ou autre en t'asseyant sur la cuvette. Et aussi évitera l'accident quand en essayant de pisser, (Pour nous les femmes) Je parle pour les petites car les grandes doivent avoir un sérieux avantage....A moitié debout à moitié de travers en tenant un équilibre précaire et naturellement toute contractée que nous sommes dans la position nous pissons à droite à gauche et partout ....autant tout de suite pisser à côté.Tu vois le boulot... Il y a cette histoire d'une femme qui montait sur la cuvette pour être à l'aise comme sur le wc à la Turque, et qui est morte quand la porcelaine s'est brisée et la femme est dégringolée et s'est rompue l'artère fémorale. Bon du sang et du pipi caca. Le sujet est clos pour l'instant..... Donc NON a la Turquie et vive les wc a la . non accroupie . . .
En attendant je te souhaite tout de bon Bises Frédérique -- Je veux profiter de l'occasion qui m'est offerte pour remercier ceux qui après la réception d'un TRIP a l'AIR, me passent un petit mot. Ca fait du bien, ici, au bout du monde de recevoir des nouvelles des amis et du pays. Je ne suis pas chien, je remercie aussi ceux qui n'écrivent jamais. Série PiPi/ CaCa, suite: '' Mais c'est une maladie ???Non ! C'est simplement la vie ! On peut faire semblant de l'occulter, comme le cinéma ou on ne voit JAMAIS le héro aux toilettes, encore moins a la '' Turque"", mais il doit bien y aller quand même, non ? Ben Oui !Eh ! Bien alors ??? Et alors votre suite ?? La voici. Donc pour compléter la série, vous n'ignorez pas que les Chinois mangent beaucoup de Riz et que le riz, ça constipe. Oui, bien sûr ! Voici une discussion que j'ai entendue dans un WC chinois, fait de petits box séparés seulement par des cloisons d'1 mètre de haut et sans porte. Je suis impatient. Je mets des doubles guillemets pour bien montrer que c'est un dialogue à l'intérieur d'un autre dialogue. OK Donc voila "" Heinnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ! Heinnnnnnnnnnnnnn ! HHHHHHHHHHHein ! HHHHHHHHHHeiiiiiiiiiiiiin ! Heinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn '''' Je vous la transcris en Francais parce qu'en chinois ça serait plus incomprehensible . OK ! C'est vrai, je comprends mieux Donc "" Heinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn HeinnnnnNNNNNNNNNNNNNNNN ! Plof Oh ! Veinard ! T'es con, c'est ma montre !!! ......"" On sent le vécu ! Je ne vous le fais pas dire. Et pas seulement le vécu, je vous assure.'' Kunming, toujours ! Une petite pratique hôtelière qui ne fait pas honneur au sens commercial des Chinois, mais démontre leur rigidité, sûrement héritée du communisme.. Je '' check out'' du ''Kun Hu'' hôtel avant midi pour ne pas payer une journée de plus, et mon bus pour la frontière étant à 15h30, je décide de laisser mes bagages à la consigne de l'hôtel '' Free for customers'' si j'en crois le verso de la carte qui sert de sauf conduit à la gardienne de l'étage de ma chambre. La réceptionniste me réclame 2 Yuans par bagages ( 20cts d'Euro) ''Mais c'est gratuit pour les clients. Oui ! Mais comme vous avez rendu votre chambre, vous n'êtes plus client.'' J’ai eu beau bataillé, rien n'y a fait. Je reprends le bus couchettes pour, mais en fait il s'arrête à Jing Hong et Nosu changeons de bus pour un petit Iveco . Les formalités à la frontière, côté chinois se passent bien et un taxi se propose de m'emmener au côté Laos, mais pour une somme exorbitante. je refuse, ce qui me permet donc de vivre en direct live . . . LAOS '' Le pays au Million d'Eléphants'' La fameuse contrepetrie, légèrement modifiée : . . ''Au Laos, j'arrive à pied de la Chine '' Je négocie, un minibus - nous sommes neuf - pour . . . LUANG NAM THA .
- . Ou je suis déjà venu il y a deux ans . Je suis extrêmement content d'être au Laos et à Luang Nam Tha en particulier., mais, n'allez pas croire, j'ai beaucoup aimé la Chine, ou je reviendrai, en me concentrant surtout sur les petites villes et les provinces de l'intérieur. Le chauffeur du Minibus est un virtuose car la route, la piste devrais-je dire est particulièrement embourbée à cause pluies incessantes qui tombent sur la région. En plus il parle quelques mots de français, mais surtout, il me fait réviser mes connaissances de Thai et de Lao, deux langues assez voisines, avec seulement quelques mots qui différent. Ca reviens bien et donc Saybadee ( Bonjour ) Il nous indique une GH pas trop chère où j'emmène tout ce monde et en profite pour me négocier une petite réduc. Et là, je rencontre un homme que j'ai déjà vu il y a deux ans, le patron de Arimd Guest House - Voir LIBRE COMME UN VENT - de Huey Xay qui, malgré son 4X4 flambant neuf, est bloqué à Luang Nam Tha . C'est vraiment un homme bien. Il me reconnaît tout de suite et m'invite à boire une Beer Lao, avec lui. Sa femme et lui sont d'une gentillesse extrême. Et eux aussi. ils parlent français . Il m'indique aussi un restau, près de la gare routière ou le patron parle français : Il a vécu à Langres pas mal de temps Ca fait du bien d'entendre parler la langue de San Antonio et de Bragon the Bat de temps en temps.
Toc! Toc! Toc ! Je vais ouvrir. C'est une équipe de journalistes du Nouvel Laobservateur : " Vous êtes Fern@nd DEGOTTEX Oui ! C'est bien moi. Vous venez de vivre en ''live'', J'arrive à pied de Chine, une contrepèterie internationale, mondialement connue dans toute la Francophonie. Etait-ce un de vos rêves, comme le TransSibérien ??? Oui, un peu. C'est la première contrepèterie que vous vivez ? Euhhh ! Enfin, c'est la première contrepèterie de classe internationale. J'avais déjà vécu la Contrepèterie belge ' Il fait beau et chaud et quelques autres. Tout gosse j'ai glissé dans la piscine et à l'armée ou une ou deux fois j'ai été de corvée de cuisine, j'avais vécu le cuisinier secoué les nouilles. Ah ! Vous êtes presque un spécialiste Pas trop ! Un de mes anciens collègues vit tous les jours Salut Patrick ! Un de mes copains, Carlos, charpentier de son état, est sans cesse plongé dans la philantropie de l'ouvrier charpentier. J'ai un ami, Jean Luc Guillom . . . Nous sommes ici pour parler de vous, pas de vos amis. Quelles sont vos premières impressions ?? Je suis particulièrement heureux, bien sur, même si en fait ce n'est qu’une variante de Le Général arrive à pied PAR le Chine que titrait le Canard Enchaîne après un voyage de De Gaulle à Pékin. C'est un voyage plein d’exploits. Déjà la traversée de la Russie en sandales vous a valu les honneurs de la télévision Russe. Oui. Mais c'est à peu près tout C'est déjà pas mal Et vous avez rencontée une presque contrepèterie particulièrement célèbre Ah ! Oui, vous voulez parler de Laurent Hardi et de Laurel Ardant .C'est joli ! Voulez-vous dire quelques mots pour nos lecteurs ?? Je voudrais en profiter pour annoncer à ceux qui les connaissent que mes amis . . .Encore ? C'est une manie . . . Que mes amis, disais-je, les Deuquil, ont eu des jumeaux, un garçon et une fille, Etienne et Annick C'est une contrepèterie, ça ??? Pas du tout ! Eh ! Bien Merci pour cet interview. Pas de quoi, tout le plaisir est pour moi Au revoir Saybadee !" ... Serie PiPi CaCa : Un message anonyme ! C'est à chier tes histoires de WC !!! ... Bon, ben Saybadee et à Bientôt !
TRIP a l'AIR (14) Pas de TRIP a l'AIR GREVE ILLIMITEE Pour protester contre Sarkosy Le mauvais temps ici ! les trop nombreux touristes et surtout les anglosaxophones qui rentrent après la fermeture de la GFH et font un bruit d'enfer pour réveiller la patronne..
Et aussi pour ne pas oublier les bonnes habitudes prises à la SNCF !
Bye et bisous pour ceux qui préfèrent Saybadee pur les autres. Et Khop Chai Lay Lay (merci en Laos)
TRIP a l'AIR (15) TOUJOURS pas de TRIP a l'AIR Je me vote la poursuite de la grève, à l'unanimité plus une voix, pour protester contre : Le (noms d'oiseaux, car je veux rester poli) de Préfet Sarkosien de l' Ain qui fait ch. . . mes potes du FAR ( Foyer de" Accueil et de Réinsertion) et d’ OSER l'association qui le gère, de Bourg en Bresse qui font un super boulot auprès des déshérités et autres réfugiés. Et pour vous prouver que je n'ai pas perdu mes mauvaises habitudes de la SNCF
Saybadee
Pour les aider, vous pouvez signer cette pétition et la retourner par mail ( copier/coller) à LUC Bailly : luc.bailly01@free.fr OSER : Se situer au niveau des principes et des valeurs
Vingt mois après avoir déclenché la mise sous contrôle de l'association, huit mois après une rencontre avec l'association concédée après trois jours de grève, aucune volonté d'améliorer les relations avec OSER n'est perceptible de la part des services de la Préfecture et de la DDASS. Au contraire. Après l'arrêt brutal de la convention d'accueil d'urgence de familles fin mars, c'est de la gestion du numéro d'urgence « 115 » que l'association se voit dessaisie le 28 octobre dernier. Même mode opératoire : au dernier moment, par un courrier laconique, sans explication, sans que ce service soit repris par quelqu'un (malgré le lancement d'un appel à projet auquel seule OSER a répondu !) Hormis l'association et les salariés embauchés sur ces actions, les usagers de ces services d'urgence deviennent «les otages du conflit» (article du Monde du 15 novembre) Non-sens total que ce choix délibéré des services préfectoraux de substituer à un service qui donnait satisfaction 24h sur 24, 7jours sur 7, un dispositif temporaire géré en partie par un répondeur téléphonique (suppression de l'écoute de 8h à 14h), en partie par la DDASS, en partie par des astreintes à tour de rôle des CHRS qui n'ont rien demandé… « Pourquoi désorganiser un service en cherchant ailleurs ce qui existe et qui semble donner satisfaction, puisque ce n'est pas sur la qualité du service rendu que la décision semble avoir été prise » s'interroge un lecteur de la Voix de l'Ain ( Edition du 10 novembre) La presse fait ses choux gras d'une situation ubuesque. Que reproche t-on à OSER ? apparemment pas la qualité de son travail dont elle rend compte régulièrement, Alors, quoi ? de «se battre contre l'exclusion sous toutes ses formes» (extraits des statuts de l'association), avec tous les outils que lui permet l'exercice de la citoyenneté dans un pays comme le nôtre ? de penser et d'agir, dans et hors son lieu de travail, en étant insérée dans des réseaux militants, vigilante sur les droits fondamentaux des plus vulnérables, qu'ils soient chômeurs, demandeurs d'asile, sans logement ? Que lui vaut ce choix qui n'en est pas un ? : se soumettre ou être démise une à une des missions qui lui sont confiées depuis des années par la collectivité ?
Il est temps que se dénoue cette situation incompréhensible qui pénalise les plus faibles. L'association, qui a fait des dizaines de lettres pour enclencher un dialogue avec les représentants de L'Etat, n'a plus que les tribunaux pour faire valoir ses droits, ou faire admettre que les décisions autoritaires du Préfet sont entachées d'illégalité ou d'ostracisme. Au-delà des aspects techniques de chaque mission assurée par OSER et des résultats à venir des procédures administratives, Nous signataires, Entendons nous situer au niveau des principes et des valeurs : la Préfecture se doit de reprendre le dialogue qu'elle a interrompu avec OSER. L'association ne peut se voir opposer des fins de non-recevoir systématiques à toutes ses demandes. OSER ne peut être arbitrairement écartée de missions qu'elle exerce depuis 30 ans sans qu'une remise en cause majeure de la qualité du travail fourni ne soit explicitée. De manière pragmatique, la gestion du 115 doit être rendue à celui qui le faisait fonctionner sans problème La prise en charge des plus démunis de notre société passe par le monde associatif, par des projets multiples qui constituent l'histoire et la richesse d'un pays démocratique. SIGNATURE : TRIP a l' AIR ( 16) BUS LUANG NAM THA / UDOMEXAI Je décide donc de prendre le bus de 11h30 qui doit mettre environ 4 heures pour faire le trajet. Il est déjà parti à 9h30 car il était complet Il me faut donc attendre le bus de 2h00 qui partira lorsqu'il sera complet, lui aussi et il est complet, mais bien complet, vers 15 heures. Des gens sont assis dans le couloir. En plus, j'ai perdu mon ticket, heureusement Laurent le Francophone arrange l'affaire avec son cousin qui est contrôleur.
Ce n'est pas un bus comme je les aime, c'est à dire un pick up, mais un vrai petit bus avec des sièges numérotés (Carrément !) et j'ai de al chance d'être à l'avant. Enfin . . . Il prend encore des gens à la station service, puis dans les villages traversés. Je ne peux plus allonger les jambes et ai rapidement mal au genou droit. Mais l'ambiance devient rapidement excellente. Le Laos assis près de moi parle anglais et nous bavardons. Il est ingénieur et charge du goudronnage de la route. Un Laos fais passer des mandarines, je fais suivre un paquet de gâteaux que j'ai acheté, car je sais que les échanges de nourriture créent rapidement un climat bon enfant dans les bus, ici en Asie. Et ça ne rate pas Je tente d'échanger mon portefeuille presque vide, contre la banane d'un Laos remplie à craquer de billets, peut-être de faible valeur . . . Il hésite, mais refuse et tout le monde se met à rire et ça continuera tout le long Un papy laos de 72ans, parlant anglais, m'apprend qu'il est chrétien et me montre '' Tha Holly Bible'' il me dit qu'il a de bonnes jambes mais se retrouve rapidement sur un de mes genoux. Je propose à une fille de venir s'asseoir sur mes genoux et de laisser sa place au Papy Tout le monde se marre. J'aime les ambiances de ces bus du Nord laos, même si les voyages sont fatigants du fait de l'inconfort, des routes peu carrossables et du nombre de gens et de ballots de marchandise. Il y a deux ans, dans un pick up, un cochon hurlant à fait le voyage attaché sur le marche pied arrière. Je ne vous dis pas comme la SPA aurait râlé ! UDOMEXAI Muang Xai pour les intimes
Ville un peu morte, avec plein de guest houses toutes neuves et pratiquement vides. Je dois être le seul client dans la mienne Je pense que, comme les ''ressorts'' à Bahn Krut, elles ont été construites par des Chinois pour recycler l'argent de la drogue. . Pas grand chose d'autre à dire Bus UDOMEXAI / LUANG PRABANG Bus avec une bonne ambiance, surtout vers l'avant car les échanges de nourriture délient les langues et l'ambiance. Mon paquet de biscuits chinois ne fait qu'un tour. Je voyage avec un conscrit sympa, le Bus, qui doit bien dater de 1948 et est fort déglingué. Je loupe pourtant une super occase. une laos de 30/35 ans veut se marier avec moi. C'est difficile de donner un âge aux Asiatiques. Laurent le super Sympathique restaurateur de Luang Nam Tha qui a vécu une 10zaine d'années à Langres me scie lorsqu'il me dit qu'il a 55 ans . Je lui en donnais à tout casser 40 et sa femme à qui j'en donnais 35 en a en réalité 47 . Je vais me faire naturaliser Lao, moi ! Je lui dis, par le truchement d'une Lao qui vit dans le Wisconsin (?) aux USA, que je suis d'accord mais que je veux faire un essai avant. La Laomericaine traduit pour tout le bus qui est plié en deux La fille n'est pas d'accord mais rit aussi. Lorsqu'elle descend avant LP, je prends mon sac et fait mine de descendre avec elle. Elle me repousse violemment. Le bus est écroulé (Enfin les voyageurs. Le bus, lui-même est écroulé depuis longtemps) de rire Nous arrivons de nuit à : LUANG PRABANG Surprise La ville a beaucoup change. Le marché de nuit a double de longueur la petite rue où il y avait des stands de nourriture a été transférée dans une rue plus grande ou passe beaucoup de TukTuk et de Motorbykes. Fini de manger peinard. Il y a des wagons (des bardées) de touristes, Anglosaxophones pour la plupart Luang Prabang est classée au Patrimoine Mondial de l'UNESCO En France, lorsqu'un site ou une ville est classée ''site historique'' un cahier des charges sévère le protége et empêche de construire et de faire n'importe quoi autour ou dans le site lui même. Lorsqu l'UNESCO classe un site, il devient de plus en plus touristique et commercial et les boutiques et restos détournent la vue de la beauté des maisons. Je vais voir Oliver Brandmann de la galerie d'art et de papiers artisanaux Bahn Khili (Voir '' Recouvrement de finances à Luang Prabang'' dans LIBRE comme un VENT, mon précèdent journal de voyage 2003/2004). Il est aussi horrifié de la profusion galopante des boutiques, restaurants aux menus insultants pour la cuisine Lao si délicieuse et de Travel Tour Agencies. Il dit que Luang Prabang est devenu Luang Farang ( Farang = Etranger). Lui non plus ne comprend pas pourquoi de gens dépensent des centaines d'Euros et de $ pour venir manger des hamburgers, des pizzas et autres spaghettis et french fried potatoes. J'ai même vu un resto offrant des T-bone steak de Nouvelle Zélande. La connerie humaine n'a t-elle donc pas de limites ??? SLOW BOAT LUANG PRABANG / HUEI XAI J'ai déjà fait ce voyage dans l'autre sens et à part la Famille Miss Match, le sandwich à la Vache qui Rit Hélenne et Lisa, et le 1/4 de rouge de Gulf Air offert par la touriste allemande, pas grand choses de nouveau . Relisez donc ces deux pages dans LIBRE COMME UN VENT (http://polarnoir.free.fr/fichier.php?doc=10 ) en commençant par la seconde car cette fois je fais le voyage dans l'autre sens. Le Mekong est toujours aussi majestueux et mythique Cette fois les voyageurs en Speed Boat sont casqués et giletés car il y a eu pas mal d'accident. Le second jour est encore plus agréable car il fait un temps superbe. Je voulais rester un jour à PAGK BENG, un petit village qui vit essentiellement des voyageurs qui y passent la nuit, mais se lèvent de bonne heure (Lève de Bonheur aussi, comme les gens qui mangent de la Danette) j'ai le temps de voir qu'il est vraiment petit et le marché est riquiqui. Par contre l'appontement est toujours aussi problématique et la descente et la remontée sur le bateau est périlleuse. Imaginez l'échelle de coupée réduite à sa plus simple expression : une planche d'1 dizaine de centimètres de large, plutôt bancale et moi qui ne suis pas très téméraire en plus, dans ces cas là . . . HUEI XAY Je retrouve avec plaisir cette magnifique Guest House Arimid Guest House où le patron Francophone commence déjà par me proposer une importante réduction en signe d'amitié et de bienvenue . Sa femme me reconnaît aussi et trouve que j'ai grossi. Enfin quelqu'un qui se rend compte de mes efforts pour ne pas finir anorexique et maigrichon Ce matin, concert de coqs à 5 heures en mon honneur et en signe de solidarité avec les Poulets de Bresse protester contre le désir du gouvernement français et des technocrates de Bruxelles de les confiner dans des batteries, comme de vulgaires poulets label rouge, pour lutter contre la grippe aviaire. Bravo les coqs laotiens ! Continuez !!!!
Ils m'ont écouté, ils ont recommencé ce matin !
Et encore ce matin ! Et ils n'arrêterons pas tant qu'ils n'auront pas des garanties écrites ! Non Mais ! Ils pensent que ça commence en France et qu'après ça risque de continuer ici, en Asie !
Je fais la connaissance de Frédérique DOYE une grande romancière qui a écrit un best seller, et a aussi refusé d'être candidate au Goncourt : Edité par Publibook - Paru le 01/01/2002 Lisez son bouquin, Lettre de Prague et offrez-le à vos amis pour Noël : Ca leur fera de la BONNE lecture pour les longues soirées d'hiver : http://auteurs.chapitre.com/page35/section48.html On traverse le Mékong dans le même Cruise Boat : ''Laisse les gondoles à Venise . . .'', une pirogue à moteur. Et on arrive ici à . . . CHIANG KONG en T H A I L A N D E, Le Pays du Sourire A ne pas confondre avec le Cambodge, l' autre Pays du Sourire, comme la Hollande est l'autre pays du fromage. Mais c'est quand même plus vrai pour le Cambodge, à part les MotorBykes Je retrouve cette ville avec plaisir ainsi que le patron de Bamboo Guest House qui, il y a deux ans'' nous avait entraîné au ''Teepee bar''' pour une soirée de ''buffles'' ( il n'y a pas de Boeufs, ici) musicaux : Blues et Rock . (Voir LIBRE COMME UN VENT ; Lien plus haut dans ce TRIP
Mais, ce soir pas de Party en vue . . . Donc on va se rattraper sur la bouffe ! Car on est en Thaïlande ! Et en Thaïlande, la bouffe, ça décoiffe ! TRIP a l'AIR ( 17) Fermé pour cause de F E R M E T U R E A N N U E L L E JOYEUX NOEL MEILLEURS VOEUX POUR 2006 Faites péter une roteuse à ma santé, moi qui vais boire de la Chiang Beer et JOYEUSES PAQUES, car je ne sais pas si je serai rentré à ce moment-là !!! Bisous aux Princesses et je serre la pince aux Princes $$$$$$$$$$$$$ Et comme les fêtes ne seront pas toujours des fêtes pour tout le monde ; Vous trouverez ci-joint - un communiqué de l'association OSER suite au jugement du T.A. à propos du 115 - la décision de l'Hôpital d'Hauteville de ne pas être candidat à la gestion du 115 Les procédures continuent, et on ne sait qui va gérer ce service... Notre avocat est vigilant sur la mise en concurrence qui doit se formaliser correctement... Pour le moment, il n'y a que nous qui sommes candidats pour continuer à gérer le 115... Ubu est toujours de la partie ! On continue à bouger : faites remonter la pétition s'il vous plait, souscrivez ( déduction fiscale de 75%), adhérez à l'association...dites-nous vos impressions, remarques... INFO : en cette période où on commence à penser dinde et chocolats, L'hôtel "Le Temps des Cerises" organise un réveillon avec les résidents de cette résidence sociale. Si des membres de l'assoc, des amis veulent se joindre à nous, préparer avec nous, passer cette fin d'année avec nous, ils sont les bienvenus je m'occupe de l'organisation : appelez-moi au plus vite au 06 20 24 62 34 qu'on prévoit en conséquence ( ou par mail) La lutte continue, ce qui n'exclue pas la convivialité ! ! A bientôt Cordialement Luc TRIP a L"AIR ( 18) Eh ! Ben ça y est, il se réveille !!! CHIANG KONG Rubrique PiPi-CaCa ( suite ) Encore ??? C'est pas encore fini ces cacateries ??? Un nouveau témoignage du Gars Patrick ( Salut Patrick), cheminot émérite et gréviste notoire, alpiniste du Pain de Sucre, du monolythe d' Aussois et autres Monts de Venus, qui lui aussi est arrive en train par la Chine :
Depuis que tes notes de voyage évoquent des problèmes de transit et décrivent les lieux de commodité, j'oserai t'avouer enfin que je collectionne ta correspondance aux cabinets ; elle s'empile entre un vieux Géo, un Nouvel Obs et les BD de Binet (ah, le cas Binet !). Dans ce docte lieu propice au recueillement, les habitués comme les oiseaux de passage peuvent s'envoler pour des destinations exotiques où même aller au petit coin relève de l'aventure. Tu sauras donc que tu es lu et je soupçonne certains de rester plus longtemps que nécessaire aux toilettes pour continuer l'aventure. Donc je veux y aller de ma contribution. Je me souviens des cabinets chinois où je m'étais fait copieusement engueuler par une chinoise alors que je n'avais pas compris l'idéogramme « toilette-femme » : une longue rigole commune qui draine tout ce qu'on y jette. Je me souviens des cabinets doubles où chacun regarde qui à droite, qui à gauche dans un silence contraint. Mon voisin pète. Je dis « one point ». Mon voisin pouffe. Et on fait du tennis. Je sais plus qui a gagné mais on est resté copain. Je l'ai revu plus tard et par hasard et on était content. Je tairai ce chiotte quatre place, deux contre deux, en plein air sur une plateforme quelque part en campagne. Soit tu vois la face de cake constipée de l'adversaire, soit son cul. La solution dans ce cas est de se tourner le dos et de s'ignorer avec superbe. PATRICK De la pure poésie, Non ??? Merci Patrick de ta contribution à mon Oeuvre !!! CHIANG RAI La ville n'a pas trop changé et le food center du marché de nuit est toujours aussi sympa, avec les chanteurs-guitaristes dont le fil du micro ne s'est pas allongé en 2 ans et ou les danseuses folkloriques ont toujours le sourire et même parfois le fou rire. La belle et souriante Patronne de '' Chat Guest House'' me reconnaît après 2 ans et me fait un accueil digne d'un Fernand.
Le guide du Routard taxe l’accueil de Arimid Guest House à Huey Xai (voir TRIP à l' AIR 16) de glacial. Glacial un patron de Guest House qui, alors que je le rencontre dans une ville voisine, m'offre une bière après deux ans sans aucun contact ??? Glacial, un patron de Guest House qui me reconnaît deux ans après et, avant même que je lui lance le célèbre "How Much ?" qui m'a rendu célèbre, il me propose une réduction de près de 30% ??? Glacial, un patron de Guest House qui enfourche sa motorbyke pour apporter sur le bateau à une cliente pressée à la suite d'une panne d'oreiller, le délicieux banana pancake qu’elle n'a pas eu le temps de ''breakfaster'' ? Bien sûr, dans sa Guest House ( Là, je mets vraiment des majuscules) la musique ne tonitrue pas à longueur de nuits et la télé n'invite pas les farangs, ayant fait 20 000 ou 30 000 km pour venir ici, à se vautrer devant des matchs de foot du chiampionnat anglais ou des films américains et à manger des hamburgers, des pizzas ou des spaghettis, comme ils le feraient dans leur pays. CHIANG MAI La joyeuse Frédérique m'abandonne lâchement pour prendre le train pour Ayuttaya, mais nous passerons Noël ensemble à BKK, avec Maha, Joy, Nathalie et son petit frère, peut-être. (Maha ne m'a pas envoyé de faire part, comme il me l'avait promis. Et lorsque avec Sip, son ami et voisin que j'ai rencontré à Huey Xay, nous lui téléphonons, je ne pense pas à lui demander. ) Les barmaid d'un bar végétarien de jus de fruits me prédisent l'avenir avec une sorte de numérologie divinatoire et cette année ainsi que les deux ans qui suivent vont être exceptionnels pour moi, au point de vue ARGENT ( Vous pouvez m'en prêter, je vous le rendrai facilement), TRAVAIL ( OH !!! NON !!! Surtout pas !!! Faut pas déconner ???) et AMOUR ( AH ! L' Amour !!!) Baleze, non ??? Ca doit être l' aquarius, promis par Susana (voir Macao dans TRIP) qui va enfin se réveiller à fond !!! Je réserve ma chambre pour demain à Tavee GH et Gay me reconnaît aussitôt et est toute joyeuse de retrouver un client plein de Sanuk (fun) A demain, chère Gay !!! Chiang Mai est aussi, comme Luang Prabang de plus en plus bourrée de farangs Pourtant dans le quartier du grand marché et du superbe marché aux fleurs il y en a très peu. Comme des moutons, leur troupeau broute dans le périmètre limite par le quartier des guest houses et celui du marché de nuit. Nous ' y allons même pas bien que le food center de celui-ci soit vraiment bien.
BUS CHIANG MAI / BANGKOK Pas dormi. L'anglosahophone, plutôt Teuton, d'ailleurs, est vautré sur son siège et déborde sur le mien et je ne suis assis que d'une fesse. Je le bourre, il se redresse, mais s'affale aussitôt. Et c'est moi qui suis gros. Heureusement j'ai mon MiniDisc et je m’abreuve de Jimi Hendrix, U2, BoB Marley etc. et le trajet de 11 heures passe assez vite. BANGKOK ''La cité des ANGES "" Surtout parce que j'arrive, d'ailleurs.
Quelle joie de retrouver la Cité des Anges et surtout Tavee GH. Tout le monde est aussi content de, me voir que je suis heureux de les retrouver. Une chambre VIP m'est réservée. Ca fait plaisir. Il m'en faut peu pour satisfaire mon ego, mais bon . . . Au bureau Internet et le mamies chez qui je mange souvent aussi. Et Gae, la marchande de café du marché m'offre même le café. Royal !!! '' Et alors, pas trop déçu de passer Noël loin de le France ??? Pas du tout, au contraire ! Cette fête de la surconsommation à outrance m'abomine ! Tu vas donc aller te coucher de bonne heure ? Et de bonne humeur. Même pas de messe de minuit ? Tu sais, je ne suis pas très porté sur le culte. Ah ! Bon ? Non ! Je ne suis pas mou . . . Euh ! Pas fou de la messe Je vais aller me faire un petit resto avec Frédérique, ma romancière préférée. Et basta ! Eh bien ! Joyeux Noël quand même ! Le pire c'est que les thunocrate mondialistes, commerçants, marchands du temple et coureurs de profit à tout prix et à n'importe quel prix, sont en train de refiler Noël aux Thais. Comment ça ?? Oui ! Il commence à y avoir des ''Joyeux Noël'' partout et à Chiang Mai, un immense sapin est dessiné sur un grand immeuble avec une guirlande. Mais ils sont bouddhistes et ne sont en principe pas concernés ? On ne va tout pas leur vendre le Jésus, le Benoît XVI, les sous-Papes et toute la bande ??? Ils aiment tellement faire la fête qu'ils risquent bien de se faire avoir et comprendre trop tard que c'est la fête de la consommation à outrance et pas du tout la fête des gens ou celle des enfants comme on doit essayer de leur faire croire. Vers Siam Square, un quartier plein de Trade Centers, il y a des sapins dans les rues décorées avec des cartes Visa ; Ca veut vraiment tout dire ! Ils ne sont pas si bêtes que ça, peut-être ?? J'espère pour eux ! Mais comme ils aiment bien manger, boire et karaoker . . . ''
J'ai passé la soirée avec Maha mais Joy, Nathalie et TonFon sont dans une maison un peu éloignée (26 Km) et il n'y rentre pas tous les soirs. Je n'ai toujours pas vu leur nouvelle fille née en Juin.
En tout cas, la Chang Beer est toujours aussi bonne. Mais il y en a une nouvelle, la Cheer Beer qui a un bon petit goût aussi.
TonFon le nouveau bébé de Maha et Joy est super mignon et a de bonnes joues. Joy est toujours aussi charmante et Maha est encore plus sympa . Il veut s'acheter une voiture à la prochaine coupe de son élevage d’eucalyptus.
Un aller-retour à Dong Muang airport pour accueillir ma Susana préférée après un voyage de 25 heures. Elle aussi est toujours aussi belle, peut-être même encore plus, et j'ai l'impression que je l'avais quittée hier ou avant hier (Cela pour ceux qui ont lu ; '' ATTENTION ! DANGER ! LE SOURIRE EST CONTAGIEUX ! '' Que j'ai eu la paresse de ne pas écrire avec mes notes de l'an dernier. Je tâcherai de faire mieux la prochaine fois. ) --RUBRIQUE PiPi-CaCa ( ou presque ) Mon Ami VonVon a lui aussi tenu à mettre son grain de selle dans cette rubrique : Lors de précédents messages, de nombreuses digressions scatologiques n'ont pas manqué d'animer les échanges de messages à (ou) de notre ami Fernand immergé dans son sud-est asiatique.
C'est pourquoi, j'ai souhaité pour cette nouvelle année prononcer des Voeux Chinois.
Que les puces d'un millier de chiens galeux infestent le cul de celui qui vous gâchera une seule seconde de votre année 2006, et que les bras de cet abruti deviennent trop courts pour qu'il ne puisse jamais se le gratter... Bonne et heureuse année à toutes et à tous Vonvon -- Bangkok toujours ou lors d'une promenade nocturne nous rencontrons et trinquons au laolao, avec un couple de pêcheurs dans un Khlong, un canal, en fait presque un égout à ciel ouvert. Tu m'étonnes que les poissons doivent être bien gras ! Il m'assure qu'ils sont ''aloi'' ( prononcer aloille, - délicieux - mais je ne trouve pas le trema sur ces claviers QWERTY ) . Tu n’as même pas besoin de mettre de piment. - - Petits témoignages de Anny, toujours en Chine ( Elle va nous rapporter un Chinois, si ça continue) à propos de Noël dans ce Pays, hier encore austérisé par Mao et ses sbires et qui s'ouvre ( je devrais dire bée ) à l'économie de marché ;
De Kunming (Chine) :
Merci pour tes messages, j espère que tu as bien passé Noël. Pour moi ça a été comme d hab. Mais je n en croyais pas mes yeux, les rues noires de monde avec les enfants déguisés en Père Noël, chapeaux et chaussures clignotants les grands s’aspergeant de bombes fluo, on se serait cru à Mardi gras. Aujourd’hui shopping pour essayer de trouver une doudoune pour ma fille, dur dur... As tu vu tous ces magasins de luxe ici...
De Jianshui (Chine) : Hello, Même ici le père Noël est dans les rues et pourtant pas un occidental en vue de nouveau personne ne parle anglais et je ne sais comment je suis parvenue à trouver Internet enfin il s'agit d une salle de jeux....
. . . A part cela j'oublie de te dire qu’à Kaili j ai même eu droit aux rois mages après le père noël c’est un comble.
Ici, en Thaïlande, Noël semble moins prendre, mais je ne suis pas encore allé dans 1 centre commercial pour bourges. - - Les Tavee Guest House'Girls travaillent d'arrache pied pour préparer la Happy New Year Party de ce soir : Ca va claquer ! ! ! Décoration en ballons de baudruche multicolores Pour l'échange de cadeaux, j'ai investi dans un Hamac : Peut-être même que je le gagnerai. L'an dernier, j'avais gagné une bouteille de Whisky : '' Et Glou ! Et Glou ! Et Glou ! He is from ours ! He had drank his glass like the others !'' Air connu !
J'ai rencontre mon ami Bragon the Bat, l'Ecrivain (Je mets une majuscule) qui m'apprend que aucun d'entre vous ne lui a passé de commande malgré son offre gracieuse de la ''Lettre A'' de son ''Fictionaire'' : Mes lecteurs seraient-ils donc dépourvus d'humour, trop fainéants pour acheter par correspondance ou simplement radins ????
1er anniversaire du tsunami du 26 Décembre 2004. Beaucoup d'argent a été envoyé du monde entier, soit par le truchement d'ONG qui font du bon boulot (construction de bateaux et de maisons, entre autres) soit directement au gouvernement qui a tout redistribué. . . à ceux qui en avaient le moins besoin, c'est à dire aux grands hôtels. Envoyez vos dons, qu'ils disaient. ! ! !
Happy new year, qu'ils disent tous ici. Ca doit être un code ou quelque chose comme ça ! Une bonne veillée pascale en tout cas à la GH, hier soir Sympa. On a dansé comme des malades et bien tapé dans la gourde ( en ce qui me concerne, en tout cas ) et ce matin, j'ai soif d'eau fraîche La police s'est changée toute seule alors je la laisse faire.
Ce matin, comme d'habitude ici à Bangkok, je vais me boire un café avec des toasts chez Gae, qui tient un étal dans le marché. Elle est super sympa Son mari es dans la police militaire, c'est l'un des garde du corps et chauffeur du Roi. Comme le Roi parle français (études en Suisse, tu penses bien) je lui ai fait dire que s'il avait envie de bavarder avec moi, je pourrais lui consacrer une heure ou deux. En fait le mari de Gae, même s'il a escorté et conduit le roi, ne lui a jamais adressé la parole : Protocole oblige. Gae a cuisine toute la nuit une soupe aux champignons et au poulet pour les moines du temple de son quartier. Trop sympa, elle m'en a apporte une assiette, bien que je en sois pas moine. GRANDIOSE ! ! ! Si je deviens moine, j'irai dans son quartier. Je ne pensais pas qu'une soupe puisse être aussi délicieuse. Je ne suis pas fana de soupes en France, mais ici je m'en délecte. Le soir, Lung Chuey ( TonTon Soupe) amène son pick up près du Seven/Eleven ( chaîne américaine de magasins de proximité, genre Petits Casinos) et sert aussi des soupes ROYALES. Des gens traversent tout Bangkok pour venir souper chez lui. Et le Roi lui même regrette que cette connerie de protocole l'en empêche.
Rencontre de 2 femmes du Secours Catholique qui montent des projets de construction dans le sud d e la Thaïlande et notamment à Kho Phi Phi ( c'est pas la rubrique PiPi - CaCa, mais se prononce Kho Pi Pi ) Si je n'ai pas de nouvelles de Maël, un ami de Mireille, qui peut être me trouvera un emploi de bénévole du côté de Mae Sot dans les camps de réfugiés birmans, j'irai bosser avec elle à Kho Phi Phi.
Je suis allé faire un tour du coté de Siam Square et de Sukkumvit, le quartier des Trade Centers et des Touristes friqués. Plein de sapins de Noël dont certains même sponsorisés et décorés par la Carte Visa Noël, fête des enfants, on vous dit ! Ca va arriver aussi à marcher ici. Et tout devient un peu plus cadré chaque jour : Le parc de Banglamphu, super mignon au bord de la Chao Prahe River est décoré avec des panneaux " Interdiction de fumer et de boire'' Sur l'immense Boikote tower, une non moins immense pancarte : Drink . No Drive ou le contraire ! Et maintenant le Lundi a été décrété Jour de la Famille et à cette occasion tous les marchés et les étals sont interdits sur les trottoirs ce jour là, un Gros manque à gagner pour les commerçants dont certains ont trouvé la parade, bien entendu. Ils essaient de devenir aussi cons que nous, bien qu'ils n'aient pas Sarko, ici ! '' Le Fernand, il se la coule douce à Bangkok et n'envoie plus ses TRIP a l'AIR !!! Il doit folâtrer avec sa Susana. Oui ! Il devient fainéant. Oh ! Ca, Fainéant, il l'a toujours été ! Déjà à l'école et au lycée, c'était un branleur de première et si son père ne l'avait pas un peu secoué, il serait à peine en 6eme, maintenant Ah ! Bon ? Et, je peux te dire qu'à la SNCF, il n'a jamais cassé trois pattes à un canard ! Oh ! Comme tous ses collègues !!! Non ? Pire ! Même si à la fin, il n'était plus syndiqué, il faisait toutes les grèves. Toutes celles décrétées par la CGT et la CFDT et par SUD. C'est tout juste s'il ne faisait pas celles des syndicats de conducteurs. Malin ! Par contre il a fait de bons casse croûtes, avec ses potes Français et Italiens . . . Des Pâtes, il en a mangées des tonnes et cuisinées aussi, bien sûr. Il a appris au moins ça, en 34 ans de carrière : Cuisiner les pâtes. J'espère qu'il cuisine bien, au moins ? Ca tu peux en être sûr, gourmand comme il est ! Et il a loupé pas mal de wagons mais il n'a loupé aucune blague aux copains C'est toujours ça ! Oui ! Mais en tout cas, on ne reçoit pas de nouveau TRIP à l’AIR. Déjà qu'il s'est permis de faire grève pendant son voyage ! Faut pas déconner, quand même ! On va faire une pétition pour protester énergiquement.''
Je passe l'après midi à chercher un micro pré amplifié pour pouvoir enregistrer ma voix ( du texte) avec mon lecteur-enregistreur de MiniDisc, qui ne possède pas de prise micro, mais une prise LINE IN qui nécessite donc une amplification. Bragon m'a emmèné dans un quartier où il y a au moins 1000 boutiques d'électronique, de sonos, de chaînes Hi-Fi et j'en ai bien fait une 50taine. Les employés étaient vraiment d'une gentillesse, m'indiquant une autre boutique où j'étais susceptible d'en trouver un, à moins qu'ils n'aient fait un remake du sketch de Fernand REYNAUD : '' Je voudrais du mou pour la chatte à ma soeur !'' Bref, j'ai eu l'impression de jouer au Ping Pong, dans le rôle de la balle.
A Tavee Guest house, je rencontre Nathalie et Benoît, un jeune couple sympa qui voyage comme j'aime, avec curiosité et respect. Et, ils ont lu sur Internet mon précèdent journal de voyage : LIBRE COMME UN VENT : Des fans ! En discutant, on a échangé sur les différentes personnes qui son ici en Thaïlande et en Asie en Général. Les touristes en voyage organis�� qui 'font'' les pays au pas de course Les vacanciers, qui comme les Français des années 60/70/80 allaient à Palavas les Flots, pour se retrouver comme chez eux. Ici ils mangent des pizzas, des sandwichs, des hamburgers, des spaghettis, des French fried potatoes et boivent de la Heineken qu'ils paient deux ou trois fois plus cher que la nourriture thai autrement délicieuse. Ils affichent un mépris certain pour les autochtones des ' Coins à touristes'' qui leur rendent bien. Ils consomment de la plage, des visites de sites, du''diving'' ou du snorkeling . Ils se vautrent, ici à Bangkok, du côté de Khao Sarn Road devant des films américains ou des matchs de foot anglais. Dans le petit Internet spot voisin de Tavee GH, j'en vois même un aux cheveux presque blonds albinos, qui passe ses journées à jouer aux jeux vidéos. Ca vaut vraiment le coup de faire 20 000 kms pour ça ! Ils respectent peu les coutumes et la pudeur locale, s'affichent en bikini en pleine rue ou à Banglamphu Park ou s'embrassant sous le regard gêné des Thaïs. Palavas les flots, je vous dis. Ils n'hésitent pas à faire comme chez eux, se servant dans les plats des marchands de curry sans même demander, apportant leur nourriture dans les GH qui pourtant font aussi restau, se promenant en robe de chambre ou se vautrant sur les canapés dans ces même GH, Etc. . . . Je ne m'étendrais pas sur les touristes sexuels, persuadés même souvent de faire des bonnes actions. Ils sont la preuve d'une grande misère sexuelle (Il y aurait 3 millions de célibataires, rien qu'à Paris) en occident et d'une grande misère économique dans de nombreux pays du tiers-monde Il y a aussi les BiZeness men, qui viennent acheter des ''trucs'' pas cher et les revendent avec un bénéfice substantiel en France : De plus en plus dur ! Et nous autres les voyageurs, curieux de tout, à l'affût de la moindre rencontre, gourmands des nourritures et des fruits locaux, s'émerveillant d'un rien. Je préfère de loin cette façon de voyager et le partage avec de nombreux autres voyageurs dont ce jeune couple français que j'encourage de tous mes voeux. J'espère que mon fiston fera partie de cette race.
MAE SOT Au nord ouest de la Thaïlande. J'y viens pour renouveler mon visa Thaï ; je vais passer 1 jour en Birmanie et au retour j'aurai une nouvelle virginité '' visualisation'' gratuite de un mois en Thaïlande.
Je vais aussi essayer de rentrer en contact avec des membres d'ONG qui travaillent pour les personnes (souvent des minorités ethniques) dans les camps de réfugies birmans qui sont aux environs. Tous les contacts et investigations que j'ai effectués se sont soldés par des échecs, sauf celui de Kho Phi Phi où je peux aller aider à construire des maisons pour les victimes du Tsunami avec Claudine et Hélène, deux Secouristes Populaires Françaises mais comme elles n'ont pas répondu à mes mails et que les hébergements à Kho Phi Phi ont l'air d'être assez chers, je suis un peu sceptique, comme dirait monsieur Lafosse. Certaines organisations comme Openfield demandent même environ 600 Euros pour aller travailler à enseigner l'Anglais opus les bases de l'informatique. Ces frais servant à assurer l'hébergement, la nourriture (parfois), l'accès Internet et le financement de l'association (Ben voyons) : Qui a dit charity bizness ??? EcoVolunteers pratique les mêmes tarifs pour aller nettoyer les éléphants, torturer les tortues (tao en Thaï ), donner du Banania aux gibbons (Y a gibon, Banania ! Mouais '' C'est pour nous sortir de tels jeux de mots que tu t'es reposé pendant 3 semaines ???'') et peigner les girafes.
Mae Sot : C'est une ville qui a l'air assez sympa, bien fournie en Birmans et Birmanes au sourire décore de Tanaka qui sont là en voisins ou en réfugies. Les farangs ne s'y arrêtent pas n'y venant que pour le Burma Visa tour. La ville est vivante, animée et même busy. Le marché est coloré, sonore et odoriférant. Les gens sont sympa, n'hésitant pas à saluer et à discuter avec nous autres farangs : un birman, marchand de pierres précieuses m'a abordé hier soir et de fil en aiguilles, il va me présenter un ''contact'' pour éventuellement bénévoler dans une ONG
'' Ben ! Ca y est ! Il a décidé de nous envoyer sa newsletter ? Au moins 3 semaines sans nous avoir écrit, il exagère quand même ? Il a du avoir plein d'e-mails de protestation. Même pas ! Un seul de ses correspondant ayant eu des problèmes informatiques, lui a demandé si aucun TRIP à l'AIR n'était paru pendant ce temps ! Un autre de ses correspondants, qui avait reçu des voeux adressés aux amis de Fernand, a même dit qu'il ne connaissait pas de Fernand alors qu'ils ont bossé ensemble pendant quelques années et ont même fait une java avec d'autres copains au mois de Juillet. Les gens s'en foutent, alors du récit de ses pérégrinations. Quels ingrats ! ! ! Ben ! On dirait ! Ils ont la télé alors . . . Et il y en a même très peu qui lui passent un petit mot de temps en temps. Maintenant qu'il a compris ça, il va être encore plus discret ! Et il aura bien raison ! ! !
Bye ! A bientôt, peut-être ! TRIP an l'AIR (19) S O S HELP ! Au Secours Je viens de m'engager pour 1 mois comme prof de français bénévole dans un orphelinat pour enfants birmans et des minorités ethniques ! 80 Gamins ! Je pense que j'aurais besoin de votre aide car ils n'ont RIEN, Pas même un bouquin, Pas même un dictionnaire, (''Pas un troquet, Pas une mobylette ! Coluche ) Rien ! J'attaque lundi Donc souhaitez-moi (et a eux aussi, bien sûr) Chok Dii ( bonne chance en Thai) - -- Rubrique PiPi - CaCa ( suite )
On commence fort : Un autre témoignage de Lilliane, une spécialiste, que dis-je, une virtuose :
Bonne Année Fernand! Bonne Santé à toi et à tous ceux qui t'entourent! Merci pour tes messages que je découvre le matin avant de partir au boulot à l'hôpital, comme je suis à la bourre, j'imprime et je les lis entre deux analyses, il y a aussi un petit club de lecteurs au boulot et on suit ton périple sur la carte qui sert à repérer les différents parasites dans le monde, parce que je fais les analyses des selles des personnes qui ont voyagé et qui rapportent des petits souvenirs intestinaux; tu vois on ne sort pas du pipi caca il faut dire qu'il s'agit de notre fondement à tous! Bises de Vendée Liliane Roche MAE SOT Un superbe Night food center ici i a Mae Sot où j'ai soupé avec un couple d' Espagnols. Il y en a peu qui voyagent, mais leurs gamins . . . A noyer, comme dirait certainement Bragon . Aujourd'hui je fais un tour en . . ./ BIRMANIE Le pays des militaires sanguinaires. Le pays des fâcheux fachos Mais aussi Le pays des Moustache Brothers Le pays champion du monde de la gentillesse Opération Visa, rondement menée Je fais un tour dans la ville. Tout de suite on voit la différence: La rue principale n'est même pas goudronnée. Les gens roulent à droite Les mecs (les mammies aussi, d'ailleurs) expectorent et crachent derechef n'importe où (A Rangoon, j'avais failli me ramasser un ou deux mollards, bien rougis au bethel, sur le museau en croisant un bus). Je comprends pourquoi de nombreuses Birmanes, par ailleurs si mignonnes, ont un parapluie. Je pensais que c'était pour se protéger du soleil, mais non c'est le Thanakha qui joue ce rôle. De nombreuses femmes, donc, ont les joues enduites de Thanakha, une poudre/crème tirée d'un arbre qui protége et décore ( ?) leur peau. Certaines le font avec beaucoup de goût, d'autre s'en barbouillent n'importe comment et semblent atteintes d'eczema ou autre gale. Mireille, dont vous avez pu lire la prose dans Trip à l'Air, m'a demande de lui en rapporter un kilo. Elle va se faire un masque pour (Pas Halloween, j'espère !) Mardi- Gras et ainsi retrouver sa peau de bébé. Si d'autres supportrices sont intéressées, qu'elles le fassent savoir rapidement : J'envisage de monter un Bizness. Mais la dérisoirité du prix me ferait me sentir pingre, si je demandais une compensation. Ca sera donc un cadeau, Mireille! La bouffe est vachement grasse et je préfère attendre de rentrer au pays (La thaïlandaise) de l'autre côté du pont pour me restaurer. La plupart des Birmans locaux, sont en fait des Indiens musulmans (à Mae Sot, idem.)
ATTENTION ! A NE PAS LOUPER Les Petits Bouddhas et les Tigres ! Sur France 5 Le 23-01 à 11h05. C'est grâce à ce reportage d'un ami Espacien que je suis allé visiter ce monastère près de Kantchanaburi et où j'ai été photographié en train de caresser un tigre.
- - MAE SOT Retour en THAILANDE Rubrique PiPi/ CaCa Encore! ! ! Lisez aux toilettes Les aventures d'Arthur Bouline Un chevalier sans peur ni morale www.arthur-bouline.com Bon vent ! Bonne chance, fern@nd !
TRIP A L 'AIR (20) -- Un témoignage de Bragon the Bat, l'écrivain FrancoBangcoquin, qui sait de quoi il parle puisqu'il a été tigre dans une autre vie et moine bouddhiste dans celle-ci : Ne regardez pas les Petits Bouddhas et les Tigres. Ce n'est pas du bouddhisme, c'est de l'arnaque commerciale, la recherche de la célébrité de moines et moinillons qui bafouent l'enseignement du Bouddha et les règles de la vie monastique de Arbre jusqu'a Zèbre. Boycottez ces enfoirés qui nuisent autant à l'Enseignement du Bouddha que les curés pédophiles (cad. pas beaucoup). --
Ici à Mae Sot les Thais, les Birmans, les gens des Hill tribes, Les Birmans Indiens musulmans, semblent vivre en parfaite entente. Les uns achètent et travaillent chez les autres et inversement. Mais il y a une sorte de hiérarchie qu'on observe partout en Asie du SE. Lorsque des Chinois ont une boutique ou une GH, ce sont les Thaïs qui travaillent pour eux Ici, lorsque les Thaïs ont une boutique, les Birmans sont souvent leurs employés; mais de nombreux Birmans ont leur propre affaire comme par exemple le patron de ce Café Internet/agence de voyage, extrêmement sympa dont la femme est d'une Hill Tribe
Mae Sot est un gros marché de pierres précieuses et il en existe de nombreuses boutiques ainsi que de nombreux vendeurs à la sauvette dont le fond de commerce est leur mouchoir, rempli de rubis et autres émeraudes. J'aimerais bien savoir reconnaître les pierres précieuses, les fausses et les vraies, et celles qui sont dépréciées car elles ont des défauts et me faire un petit trafic avec la France ou la Suisse, histoire de me payer le prochain billet d'avion
A ma Guest House ( Mae Sot GH) est arrivé hier un couple de Français ayant environ une soixantaine d'années. Ils parrainent un enfant réfugié Karen par l'intermédiaire d'une ONG, Enfants du Mékong, en envoyant 20 Euros par mois. Qu'est ce que 20 Euros par mois, pour nous en France ??? Et, maintenant, ils font un pas de plus, ils viennent voir cet enfant. Tout le long de mon voyage, j'ai rencontré ou entendu parler de gens généreux, les deux femmes du Secours Populaire Français, par exemple qui montent des projets de construction de maisons dans le Sud de la Thaïlande pour les victimes du Tsunami. Le pompon semble revenir à cet homme dont on m'a parlé au Laos. C'est un ancien militaire français ( Comme quoi militaire n'est pas forcément synonyme de ''pire'') . Il a fait la guerre d'Indochine et une fois à la retraite, il a appris à arracher des dents (à moins qu'il n'ait appris cela en Algérie, sous Massu de sinistre mémoire) Maintenant, il vient au Nord Laos (entre autre ?) passe dans les villages des minorités ethniques et arrache les dents gâtées des Akhas, H'mongs et autres Lisus ou Karens . Peut-être était-il militaire, mais a rêvé pendant toute sa carrière d'être dentiste.
'' Alors cet enseignement, ça se passe bien ? Plutôt ! Je devais avoir 2 groupes de 13 mais en fait j'ai 1 groupe de 20 ( peut-être sont ils superstitieux ? En fait ils veulent tous être dans le 1er groupe pour finir à 4 heures et ne pas trop faire de rab. Tu teatche comment ? Je leur ai fait en jouant, l'alphabet et les sons bizarres : On Ou En An Ien etc . . . Aujourd'hui : Les formules de politesse Bonjour Monsieur Ensuite les noms et les articles, puis 1 ou 2 verbes du 1er groupe puis aller et on va pouvoir conserver, non converser facile Pas mal ! Ensuite je ferai le vocabulaire par secteurs : L'école, la bouffe ( Ben tient) l'hôtel le restaurant, le go-go bar, les voyages, etc !!! C'est cool, alors ??? C'est plutôt bon enfant et j'ai même 2 profs qui participent en tant qu'élèves. J'essaie de ne pas être aussi chiant que les profs que j'ai eus pendant ma scolarité. Apparemment, ce n'est pas si difficile ; Un peu d'humour et de gaieté. Ca te branche bien alors ? Je vais bien tenir 1 mois, peut-être 2 C'est pas trop sorcier, finalement ? Et les profs qui se la pètent, en France, avec 1 élève sur 3 qui ne maîtrise pas la lecture en arrivant en sixième ! Tu ne regrettes pas de ne pas bosser dans un camp de réfugiés ?? Pas du tout ! J'ai vu une bande d'les ONGisdtes hier soir au food center du soir . . . Comme ils se la pétaient, eux aussi ! Tient ! Aie . . . Aie . . . Aie . . . Beaux 4 X 4 Celui de Handicap International a été payé avec les sous de Mireille, alors - ( On bosse, nous, on sauve des enfants.) Mais il y avait 3 petits musulmans qui mendiaient à côté et pas 1 n'a donne 5 baths; pas un ne les a même simplement vus. - Bref !!! '' Et l'école, alors ça va toujours au bout d'1 semaine ??? ??? Je leur fait faire de la conversation : c'est pas triste. Je leur apprends aussi '' Toute la musique que j'aime'' de Johnny '' Cette école (je ne sais pas les autres -) est vachement conviviale et les profs viennent même le samedi et le dimanche pour jouer au volley/foot ou aux échecs avec les pensionnaires. Ils sont respectés bien qu'ils n’aient pas de rapport d'autorité de maître à élève. Nos profs ont loupé ça !'' -- J'ai trouve une ONG Française - OSF - qui pourrait envoyer des ordis recycles pour l'école, mais il faut qu'on trouve un moyen pour les acheminer de France à ici : Si quelqu'un a un plan ou connaît quelqu'un qui aurait 1 plan ???? Welcome -- MAE SALAT Aujourd'hui je prends la motorbyke et vais me promener à Mae Salat, une petite ville à 35 Km environ de Mae Sot . J'avais déjà voulu aller à Mae Tak à 90 Km, mais au bout d'une trentaine, j'avais tellement mal au cul que j'ai fait demi tour. Mae Salat est vraiment une toute petite ville, un gros village, dirais-je Je mange et bois quelques Chang Beer avec trois jeunes sympas . J'améliore mon thaï et ma motorbykisation. ( Moins mal au Cul !) MAE SOT ( suite ) C'est le nouvel an chinois et presque tout est ferme Lundi et Mardi, je vais en Birmanie en clandestin dans un village Karen avec des élèves et des profs. C'est le Dirlo qui m'invite et je serre un peu les miches. IL a tenu son école clandestinement pendant 18 ans. La Zone est sous contrôle de l'armée de libération Karen mais avec l'armée Birmane, on ne sait jamais. En principe c'est sans risques mais pas à 100% Donc envisagez une rançon ou une action chez Chirac ''Il va bien lui ????'' Au secours ! Ca tire de tous les cotés !!!!! Ah ! Non ce sont les pétards pour le nouvel an Chinois !!! OUF ! ! !
Bye et arci encore !
TRIP A L'AIR (21) MAE SOT L'année du CHIEN s'annonce radieuse Les chiens de l'année, aussi ! S . O. S. Je cherche désespérément la partition ( Paroles, Musique et Accord ) de '' Toute la musique que j'aime'' de Johnny . Je suis en train de l'enseigner aux Children A la place, je trouve ça sur les sites de partoches : Bonjour à tous L'activité de ce site est pour l'instant stoppée, le temps d'éclaircir des questions de droits d'auteur. Le but de ce site n'a jamais été de faire du tort à qui que ce soit mais plutôt de permettre à des guitaristes de jouer des partitions accessibles. Des poursuites ont été engagées dernièrement à l'encontre de sites proposant des paroles de chansons. Je ne souhaite pas être poursuivi à mon tour. C'est la mort dans l'âme que je dois interrompre la vie de ce site, qui comme d'autres, participait à la promotion des artistes. Si quelqu'un peut me la trouver et me l'envoyer par e-mail, ainsi que le MP3 - je suis dans 1 web café et ne peut importer KazaLite - du CD aux adresses suivantes : naka442@gmail.com et ferdex01@gmail.com. D' avance : Je sais que ce n'est pas poli, mais : Merci !
Voici un autre témoignage sur le bouddhisme et les tigres, qui va ENFIN lancer une polémique intéressante (et peut-être même sanglante !) dans cette série de TRIP a l'AIR qui commence un peu à ronronner ! Merci Pierre ! ( '' He ! Mon pote écrivain ( C'est en écrivant qu'on devient écrevisse !'', ) il a été moine bouddhiste pendant 7 ans ! ) . . . Par le fait un des moines en question voulait être dans l'armée. Il s'est pointé en retard le jour de l'exam d'entrée et il a trouvé porte close. Il en a conçu un rejet des maisons closes pour se tourner vers le temple, sa foi s'étant éclose. Ce reportage prend plutôt les tigres comme prétexte pour développer la vie de moine et le bouddhisme (il était une fois, la mienne - Merci Devos) Ton copain écrivain, bouddhiste et néanmoins français a une réaction pour le moins tranchée sur ce reportage. Je ne sais pas depuis combien de temps il boudhise mais je suis surpris qu'un boudheur (?) puisse se montrer aussi intolérant. Ce me semble une réaction typique d'un converti (de frais ?). Ce qui m'a toujours intéressé dans le bouddhisme c'est la faculté d'accepter qu'autrui puisse penser et faire différemment. Au pays de Bouddha pas de missionnaires ni de prosélytes. Laissons l'ostracisme à Le Pen and co. Il rejette le reportage en faisant l'amalgame entre la politique (enfin si on peut le dire ainsi) du temple en question et le reportage qu'en a fait ton pote de l'Espace (comme on dit chez Renault). L'émission passée à la télé reflète une vision d'une personne (le reporter). Pour ma part ce que j'en retiens c'est que des moines se sont spécialisés dans le sauvetage/protection d'animaux. Ce qui ne me paraît pas contradictoire avec les enseignements du bouddha. Pourquoi ne joueraient-t-il pas leur Bardot ? D'ailleurs leurs cousins tibétains n'ont-ils pas un certain Bardo Todol dans leur bibliothèque ? L'aspect mercantile/commercial ne ressort pas dans le reportage. Le fait de faire l'objet d'un reportage diffusé dans nos chaumières occidentales constitue-t-il en soi un délit de démarche commerciale ? Je sais bien que pour vivre heureux, vivons caché, mais tout de même... Ce reportage m'a plu et m'a procuré un vrai moment de bien être. Si les moines de ce temple sont en train de se savonner la planche qui mène au nirvana, c'est leur affaire non ? En effet je vois que tes horaires sont light. Mais aux âmes bien nées il suffit de peu de temps pour apporter la lumière. Sois tranquille si tu te fais otager en Birmanie on s'occupera de toi. Comité de soutien et tout et tout, je mettrai Broyer/Blanchard sur le scoop. A plus Pierre -- En tout cas moi je suis de retour de : KHO TOO LEI Rangez vos carnets de chèques et vos stylos ! Pas de rançon à payer ! Je suis revenu sain (Saint, c'est une autre histoire !) et sauf ! Le village en question est bien un village Karen en territoire Birman sur une île de la Moei River. Pas sous contrôle de l'ONU (J’avais mal compris mon Dirlo qui, malgré une licence de littérature anglaise, a un accent à couper au couteau. D'ailleurs je me demande ce qu'il entend par MAJORIGAMES, qu'il emploie souvent pour parler du gouvernement militaire birman ? Enfin c'est moi qui entends ça ? Qu'est ce qu'il peut bien vouloir dire en Anglais ???? Si quelqu'un a une réponse, . bienvenu!) . Pas d'ONU, donc mais un KNU ( Karen National Union) dont le Dirlo est un fervent supporter et même peut-être plus. C'est même le camp du 101eme Bataillon. Des soldats en armes partout. (AK 47 ; Les meilleures sont ceux fabriqués en Russie, Ceux de Chine ne valent rien ! et ils sont meilleurs que les M16 Américains, Lances Roquettes, Lances croquettes pour les chiens. Et tout un tas de bazars dont je ne sais même pas comment ça s'appelle.) La fête, c'est le 57eme (conscrit à moi jusqu'a fin Février) Anniversary of Karen Révolution Day ainsi que Major Général Taw La Mémorial Day Il y a plein d'écoles donc ça ne doit pas être trop dangereux. Matchs de foot, de boxe, Danses traditionnelles . . . Euhhhhh . . . folkloriques, plutôt. Défilé militaire, of course !!!
Un certain Eric, anglais qui vit en France ( SON SITE WEB : http://www.rainbowends.org/ ) et enseigne aussi en Thaïlande et semble un peu le conseiller ''intelligence'' de ces militaires-la .
J'assiste d'ailleurs avec des gradés à des ''meetings'' plutôt discrets à propos d'armement, de stratégie de propagande, etc. . .( C'est là que j'ai appris pour les AK 47 !) Ca me passionne . . . et je n'ai pas trop envie d'en savoir plus car j'ai bien l'intention de POUVOIR retourner en Birmanie un jour ou l'autre. (contrairement au fameux Eric en question qui est tricard dans ce pays.) D'autre part la lutte armée . . . Je suis non violent et plutôt adepte de Aung San Suu Kii Par contre l'idée d 'Eric pour une propagande en direction des militaires, pas ceux de la junte, mais ceux des régiments est bonne - Ceux-ci semblent être patriotes . En deux mots : La Chine, avec 1 300 000 000 Chinois n'a pas le choix : elle DOIT s'agrandir. Si elle fait du commerce avec la Birmanie, malgré le blocus décreté par les USA, ce n'est pas gratuit.(Armes, Biens d'équipement, Autos, Investissements surtout. . .) Elle risque fort de Tibetiser la Birmanie . Donc, il faut leur dire, leur faire comprendre (S'ils ont un peu plus que du yaourt à la place du cerveau, ce qui n'est pas prouve), a ces braves militaires que la junte vend leur pays à la Chine, au lieu de leur parler de pauvreté, de santé, de droits de l'homme et de démocratie. Mettre l'accent sur la trahison de la junte.
J'ai sommeil !
Cette fête a été l'occasion pour les Karens du village de revoir leurs amis des autres villages. Comme nous logions dans l'arrière boutique d'une petite épicerie, tout le monde s'arrêtait là pour discuter et les caquetages des femmes Karen, beaucoup plus bruyantes que les hommes, (sorry Mesdames, mais elles ont la voix plus perçante ) m'ont fait passer une nuit gris très clair, presque blanche. Comme à 6 heures du mat', tout le monde s'est levé pour aller à la cérémonie militaire prévue à 7 h, mais qui a dû commencer vers 9 heures. . . . : Bonjour la nuit !
Pendant la fête, il y avait quelques uns de mes élèves. Extrêmement sympas et qui me saluaient en Français, à maintes reprises. Ils me demandaient s'ils pouvaient aller à tel endroit, comme à un VRAI professeur !
Un autre volontaire anglais (Anglosaxophone) que je salue et avec qui je discute un brin. Lorsque je lui dis que j'enseigne le Français aux orphelins de Mae Pa, il me demande, perfide ; ''The French ! ! ! Why???'' Quelle suffisance ! Quel mépris ! ( comment-dit-on mépris en anglais ???) '' Parce que c'est une très belle langue et qu'ils ne souhaitent plus être manipulés par les Anglosaxophones ! Connard ! ''
Bon ! Vu que je n'ai pas été enlevé, vous économisez pas mal de fric, vous n'avez pas de rançon à payer, et vous pouvez donc m'inviter à dîner à mon retour ! Mais je pense que ma sécurité ne vous pose pas trop de problèmes, car 4 personnes seulement m'ont mis en garde contre ce séjour clandestin ou m'ont demandé des nouvelles !!! MAE SOT Pendant la semaine du Jour de l'An Chinois, chaque matin, dès 6 heures défilés de jeunes, tous vêtus de jaune avec tambours, cymbales, dragons et pétards - genre mitraillette . Mais à 6 heures du mat !!! Ils sillonnent toutes les rue et les pétards servent à éloigner les mauvais esprit ! -- Rubrique PiPi CaCa .
Un témoignage malheureusement anonyme mais que je reproduis fidèlement ici par souci d'objectivité : '' On comprend pour quoi tu pètes si souvent, c'est pour éloigner les mauvais esprits. Ca a l'air efficace, et en plus, toi tu les asphyxies !''
Et on appelle ça des amis !!! Carte de Voeu pour que vous commenciez bien l'année du Chien !
Je ne sais pas si vous recevez l'image (C'est le plan du village de Voeu, dans la Meurthe et Garonne ou le Tarn et Moselle, je ne sais plus très bien !) car ça a l'air de merdoyer un peu .
Allez ! Bon Vent
Et bonne année du Chien ! Fern@nd TRIP A L" AIR (22) De plus en plus interactif !!! La parole VOUS est donnée ! Prenez-la ! Rubrique PiPi/ CaCa (Suite) Et on attaque fort par un nouveau témoignage de Anny qui a visité la Chine et ses toilettes de con t'en fomble !
Pour compléter la rubrique pipi caca bien qu on n’aie plus 4 ans. Pourquoi les chinois sont ils fâchés avec les portes des toilettes. La plupart du temps il n y en a pas, je ne reprends pas les descriptions faites précédemment de ces lieux odorants... mais quand il y en a, guest houses, super marches, etc... Les asiatiques ne ferment jamais les portes. La raison pour moi reste un mystère, sont ils exhibitionnistes, je ne sais. Merci d éclairer ma lanterne. Bon nouvelle année du chien, est ce qu on le mange celui la ?Anny -- Les tigres
La polémique serait-elle morte dans l'oeuf ??? Voici la (non) réponse de Bragon
Je ne répondrais pas à la réaction de ton copain vu que ces commentaires sont basés sur des choses dont il ne connaît rien. Ca n'a pas de sens de critiquer les autres quand on ne sait pas de quoi on parle. J'ai été moine 9 ans-- et officiellement je n'ai toujours pas dérobé. Bragon the Bat
Je pense que Bragon est en pétard contre les moines aux tigres, parce que le clergé Bouddhiste, ici en Thaïlande (* mais aussi en Birmanie, qu'il se rassure) est surtout une machine à faire du fric, à vendre des mérites pour acquérir un meilleur Karma, comme nos curetons vendaient des indulgences au moyen âge pour aller au paradis et que cela est très loin du bouddhisme. Les moines '' Aux tigres'' ont trouvé un autre plan, encore plus juteux (voir leur site Web) Leurs prix se sont envolés .Et les tigres ne sont que le prétexte. Mais il y a aussi tous les autres moines qui lisent l'avenir, massent, ou qui prient contre monnaie sonante et trébuchante, pour la bonne chance, la réussite à l'examen, les gains à la loterie royale, la réussite dans les affaires, la bonne usante, la bonne année, une nouvelle femme, une nouvelle petite amie, la rapide guérison de la bleno, le raccourcissement des règles douloureuses, la grand amour, le retardement de la ménopause, les bonnes notes du p'tit à l'école, la semaine à 70 heures pour bientôt, la SMIG à 500 Bahts (10 Euros) par jour, etc . . . Les vrais bouddhistes seraient-ils les moines emprisonnés en Chine à qui les Chinois coupent les doigts pour les empêcher d'égrener leur pala (chapelet) ? Ou les ascètes qui vivent dans des grottes des Hymalaya (du pied gauche, ça porte bonheur ?) Ou les moines Zen qui, sans zene, zenitent pas à méditer ? Dans un Wat particulièrement sacré à Ayuttaya, j'ai vu des pèlerins claquer du fric à tous les coins de temple. Et en liquide, voire même en piécettes ! GRAVE ?
Ce matin, j'ai été contacté par un militaire français, soit disant -clandestinement - en vacances, venu en Thaïlande prétendument pour faire de la boxe Thaï, sans dit-il avoir l'autorisation de sa hiérarchie, et qui habilement m'a fait parler de ma visite à la Compagnie 101 du l'armée du KUN. Il rentre de l'Afghanistan et part bientôt pour l'Iraq ou il fait de la protection rapprochée de diplomates (?). . . . Par deux fois, il ma dit qu'il aimerait rencontrer ces militaires du KUN Ca sent le renseignement à plein nez. Déjà que la région grouille d'informateurs de la junte birmane. Eric, l'activiste Anglais vivant en France m'avais mis en garde. Lui, on a tenté de l'empoisonner. Où ai-je mis le pied ??? Ouvre l'oeil Fern@nd, et le bon !
J'ai carrément demande au Dirlo, comment il écrivait MAJORIGAMES ; C'est MILITARY REGIME !!! Balèze, l'accent ! Je comprends pourquoi mes élèves ont parfois du mal avec la prononciation.
Est-ce que parmi vous quelqu'un m'a envoyé un dico Anglais / Français - Français / Anglais ?????
Ca se passe toujours bien avec les gamins Il y en a 20 de 12 à 19 ans dont 1 prof de 27 ans vachement sympa. Ils sont tous volontaires et restent 1 heure avec moi après leurs cours. Je ne me sens pas comme un prof à la française. Je pense que je vais y rester 2 mois. Les profs, ici, ce n'est pas comme en France. Ils ont des super bons rapports avec les gamins. Ils reviennent le soir ou les WE pour jouer au ballon ou aux échecs avec eux. Et les gamins sont gentils. Ils m'aiment bien. Il faut dire que je les fais pas mal marrer ! - - Et de nouvelles réactions au dernier TRIP a l'AIR par Mireille, lectrice assidue et critique. Mais qui s'en plaindrait ???
Tout Il ne faut pas généraliser sur les profs en France; on peut aussi avoir des rapports humains et donner gratuitement de son temps (sauf que les syndicats font la gueule et la morale!). J'ai beaucoup aimé mon métier et je suis toujours touchée quand des anciens élèves m'interpellent 20 ans après pour me donner de leurs nouvelles ou me dire qu'ils vont s'occuper de mes affaires (à la banque, à l'agence immobilière...) ou me faire part des naissances. D'ailleurs mes élèves m'ont bien rendu ce que j’avais pu leur donner. Il y aura 14 ans je suis restée 3 mois sans appui sur le pied droit après une grosse opération. Si j'ai pu rester chez moi et éviter la maison de convalescence, c'est bien grâce à mes élèves et mes anciens qui se sont relayés pour faire les courses, étendre mon linge, porter mon courrier à la poste et même les garçons qui décidaient de passer l'aspirateur. Ils ont tous été super généreux de leur temps et sans que j'aie à demander, ce qui était très important pour moi. Il y a 3 ans un groupe d'élèves de Quinet à gagner le concours du Parlement européen des Jeunes, et sont allés représenter la France en Lituanie, cela m'a pris beaucoup de temps et j'ai eu moins que peu d'aide de l'administration, mais j'ai aimé leur enthousiasme. Les militaires de base en Birmanie ont une situation de rente, se considèrent supérieurs au reste de la population et surtout jouissent de l'impunité pour ce qu'ils peuvent faire, en particulier en matière de travail forcé et de confiscation de biens et de terres; Alors, je doute que la révolution arrive par eux. Quant à ASSK, elle est confinée chez elle et ne peut jouer aucun rôle, quoi qu'on murmure qu'il y aurait des négociations secrètes pour des élections à venir avant la fin de l'année. Et ceux qui sont en Thaïlande ne pourront pas y participer, hélas! Continuez à faire rire les élèves; pour moi c'est la meilleure façon d'enseigner, dans la joie. Vous ne semblez pas avoir de bons souvenirs de l'école. Vous ne m'avez pas eu comme prof, c'est pour cela. Bon séjour. Vos nouvelles me font toujours plaisir. Cet après midi, je brave les frimas et le brouillard pour aller à l'Opéra à Lyon voir "Mazeppa", rarement monté. Mireille Et ma réponse Bonjour Mai Penai (Pas de problème) Lorsque je vois vos centres d'intérêts humanitaires et humanistes, je n'ai aucun doute que vous êtiez une bonne prof. Moi je me suis copieusement fais ch. . . A l'école Saint Charles, d'abord puis Eugène Dubois à Châtillon ensuite ou j'ai fini Bac -2 après de nombreux redoublements Mon meilleur prof à ST Charles, me mettait à la porte dès que j'ouvrais la bouche et je jouais à cache cache avec le Dirlo qui traversait la cour pour aller mettre du charbon dans la chaudière et s'en jeter un p'tit derrière la cravate pour ne pas être vu et puni Mon meilleur prof à Châtillon, ancien polytechnicien, dont personne ne comprenait les cours, m'autorisait à rester au fond de la classe et à lire un bouquin à condition que je la ferme. J'ai quand même réussi à être le premier de la classe . . . mais pour aller en rècré J'avais fini par me demander si je ne m'appelais pas ''Silence'' ou 'Tais-toi'' Mon fils aussi n'a pas vraiment aimé l'école et nombres de mes amis. Mais j'ai eu 1 ou 2 bons profs, ( merci M. Prost, merci M. Girin - à qui je dois mon accent franco-anglais dont on reconnaît la nationalité avant même que je parle - ) Et quand même et un instit, en 7eme, limite SS, il faut bien le dire. Ceci dit, dans cette école les rapports élèves/profs sont VRAIMENT privilégiés. Même pendant les cours il n'y a pas de rapports de force, d'opposition, de supérieur à inférieur. Et ça m'ébahit vraiment
Mazeppa, c'est de Halliday ??? J'avoue mon ignarité et mon manque d'intérêt pour l'opéra ! Je préfère nettement l'apéro ! Amitiés Fern@nd
TIGRES Un petit échange d'amabilités, mais aussi une réflexions très intéressantes et des infos à propos du prix du pétrole
''Ca prendrait longtemps les pourquoi. En plus, je ne suis pas certain qu'il ait envie de comprendre. Il a ses préjugés et y tient.
Une petite note pour ton carnet de notes SANS LOGO : Exxcon Texas a fait 36 milliards de dollars de profits net l'an passé, l'année où le prix du pétrole a doublé. Sachant que les spéculateurs encaissent entre 10 et 20% du prix du baril de pétrole, devine : qui manipule en fait le plus de profit sur le litre d'essence à la pompe. En Thaïlande, les stations services sont limitées avec un profit de 30 satangs. Mais vu la concurrence (tu as dû voir dans tes voyages en bus les alignements de stations services le long de certaines routes), la majorité font 20 satangs de discount. Donc un profit de 10 satangs par litre. Par ordre du Premier ministre, les stations doivent maintenant fermer à 10.00 H ou minuit, je ne sais plus. La majorité des employés des stations sont des enfants. Résultat des courses : enfants au chômage, profits en baisse, petites stations qui ferment, gros bizeness qui en profitent. '' BRAGON THE BAT Et ma réponse : Ne juge pas sans connaître ! Il est déjà venu en Thaïlande, mais trop brièvement, je pense. En principe, il est très ouvert, mais en France, les gens ont une idée plutôt idyllique du Bouddhisme .
Une petite mise au point brève ne ferait pas de mal à mes lecteurs en général, et même en caporal chef ! OK pour la Benzine! Ca ne m'étonne pas ! On est vraiment dans cette civilisation du Dieu Profit avec pour devise : '' Profit à tout prix ! Profit à n'importe quel prix ! Et quelques grand'messes comme le soir à Hong Kong ou à Shanghai où les gens vont admirer les Buildings des grandes compagnies illuminés ! MOI
Bisous a tous et à bientôt !!! Fern@nd TRIP a L"AIR (23) Avec (Encore ! ! ! Y'en a marre ! )un S. O. S en fin de texte ! ! ! La polémique (Victor) tigresque reprendrait-elle ??? Je n'ai pas l'impression Mais bon . . . Voici la réponse de Pierre (à la Pierrette ? Euh ! Je voudrais dire du berger à la bergère) :
Salut Fernand, Ce débat autour de Tigres et Bragon m'a tout l'air de tourner au dialogue de sourds. Tout d'abord je tiens à présenter mes excuses à ton copain s'il s'est senti blessé par mes propos. Je ne fuirai pas la controverse pour autant et je tiens aussi à préciser quelques bricoles, sans vouloir vexer personne. Il y belle burette (comme je disais quand j'étais enfant de choeur) que je ne me fais plus d'illusions, sur l'aspect mercantile et intéressé du clergé, des clergés de toutes les religions. Si j'avais une idée idyllique du bouddhisme, elle s'est bien vite dissipée lors de mon premier voyage en Thaïlande, en 1986. Pas besoin de rester 107 ans pour s'apercevoir que, comme chez nous et ailleurs, messieurs du clergé sont très portés sur le culte et les affaires qui vont avec. Maintenant reste la philosophie bouddhiste, elle est séduisante, comme le christianisme peut l’être, abstraction faite du décorum et de l'affairisme mis en place par les religions. La religion est et restera toujours l'opium du peuple. C'est commun de dire ça. Pour ce qui me concerne, je n'ai jamais ressenti le besoin de me convertir à une religion plus qu'une autre. Une fois, je me suis converti, c'était au communisme. Naïvement, j'avais idée que cette philosophie là pouvait améliorer notre quotidien. Mais au bout d'un moment ta pensée ne t'appartient plus et si tu fais pas gaffe tu te retrouves à staliner comme le premier Marchais venu. Exit donc les cocos à la noix et fin des illusions sur l'avenir "social" de l'homme. Reste son devenir spirituel. A chacun son truc selon ses aspirations. Je préfère les chats aux chiens car il n'y a pas de chats policiers (Siné) et j'ai un faible pour le bouddhisme car il n'y a pas de bouddhiste missionnaire. Il y a un mec qui disait : "le seul véritable échec est de cesser d'essayer de bien faire". Le bien est une notion qui est propre à chaque être, selon la société dans laquelle il vit. A partir de là, bien faire et laisser dire non ? Concernant le reportage sur les moines protecteurs de tigres et autres animaux, je l'ai regardé (et enregistré) parce que tu m'en avais parlé et montré les photos réalisées lors de ton passage dans ce temple. Apparemment, tu n'avais pas eu la même lecture que ton pote. A plus, j'ai la salle de bain à finir. Pierre
Et la mienne, donc:
A vrai dire je ne m'étais pas posé la question. J'avais dissocié les deux choses. J'ai tellement aimé caresser les tigres, moi qui jusqu'alors, m'étais contenté de caresser des minous plus dociles. J'avais bien remarqué que les moines aimaient bien le fric, mais cela ne m'avait pas flagré, au monastère des tigres car l'entrée était soumise à un don ( biensûr) libre. Maintenant l'entrée est fixée à 300 Bhats - 6 Euros - (ce qui est cher pour ici) et les séjours sont hors de prix. Comme dirait mon fils : '' Ca coûte la peau des fesses et ils se font des couilles en or !'' J'ai été plus interloqué par l'avidité des moines, l'an d'après à Ayuttaya, en visitant un temple Pompe à Phynance'' comme aurait dit Alfred JARRY et en visitant aussi la Birmanie que les guides présentent comme le pays le plus spirituel d'Asie, mais avec un bouddhisme avide de fric et qui a, de plus, le cul entre deux chaises ; De très nombreux temples assurent la ( bonne ) scolarité des enfants la place de l'enseignement public défaillant, voire carrément absent et le clergé flirte ouvertement avec les dictateurs ! La situation est très malsaine et m'est confirmée ici. Moi
Ainsi qu'une précision rapide de Bragon :
Juste une note rapide : Par la loi, la possession d'animaux en voie de disparition est interdite, même en Thaïlande. Les moines parce que moines profitent de nombreux passe-droits, dont celui-ci. Ils sont en situation illégale et personne ne fait rien. Bragon the Bat
Rubrique PiPi / CaCa ( suite) Et encore un témoignage d'Anny, l'infatiguable, qui en plus se démène pour envoyer une tentative de puzzle en porcelaine cloisonnée chinoise à JL, un autre TRES bon pote à moi.:
Pour continuer la rubrique pipi caca, as tu remarqué que même en présence de toilettes, les hommes vont arroser les plantations, c est le cas de le dire. J’en ai encore vu deux, hier, qui se soulageaient au pied d une malheureuse plante qui à ce régime ne tardera pas à crever. Ah ces chinois.... ANNY
Note de Moi : Ca lui fera un apport en engrais organique nitré Le PiPi de mec ( surtout Chinois), c'est royal pour les plantes ( surtout chinoises) . Moi -- Rubrique PiPi/CaCa Une précision de Bragon Of the BATifole, toujours très au courant de tout, surtout en cette . . . matière ( c'est le cas de le dire ) : Très presse aujourd'hui. Pour les portes de chiottes en Chine : elles restent ouvertes parce que les Commies (Communistes : NDLR) partagent tout. BRAGON the BAT-- Hier soir, Frank est venu visiter BHSOH et il a aidé les élèves, à faire un exercice sur avoir et être. Puis il a chanté avec nous " Toute le musique que j'aime '' Ensuite, le Dirlo a fait péter quelques Chang Beer et ensuite il y avait une ''ceremony'' pour le départ de deux volontaires suisses (un couple) Très émouvant ! Ils ont été couverts de cadeaux. Le mec a offert sa guitare aux élèves ! Il y a eu moult discours de remerciement, un tantinet axés sur '' Freedom'' et ''Democracy'' Puis toute l'école, ou presque a chanté ''Imagine'' de Lennon qu'ils leur avaient appris. Je suis 1 peu léger avec ''Toute la musique que j'aime'' Vous ne connaissez pas une chanson facile, avec des mots simples du même genre, voire même un peu anar ; Bienvenue à la partition ! ! ! ??? J'ai trouvé une autre motorbyke à louer, un peu plus chère, ( 100 B = 2 Euros/ jour) mais je l'ai tous les jours et toutes les nuits ! Et, contrairement à l'autre (70B= 1, 5 Euro/1/2 journée) que je rendais le soir et reprenais le lendemain en fin de matinée, c'est moi qui brûlerai l'essence que j'y mettrai.
Une communication de Mireille qui suit ça de près ( Elle tremble pour ma sécurité : Merci Mireille ;
MAE SOT, Thaïlande (Reuters) - Deux Français soupçonnés de participer à la formation de combattants de l'ethnie Karen luttant contre la junte militaire au pouvoir au Myanmar ont été condamnés à deux mois de prison avec sursis par la justice thaïlandaise, a déclaré la police.
Ces deux hommes ont été arrêtés vendredi après avoir franchi la rivière Moei afin de revenir sur le territoire thaïlandais. Ils avaient auparavant été vus mardi en tenue militaire en territoire rebelle au Myanmar. Ils assistaient à une cérémonie de l'Union nationale Karen (KNU) marquant le 57e anniversaire du soulèvement de cette ethnie. Ils ont été condamnés samedi et une procédure d'expulsion a été lancée. "Ils ont dit qu'ils n'étaient pas soldats", a déclaré à Reuters un policier ayant participé à leur interrogatoire. "Ils disent avoir visité le camp des Karen par curiosité et qu'ils devaient se rendre ensuite au Vietnam." Le colonel Nerdah Mya, fils de la figure emblématique de la KNU, le général Bo Mya, a déclaré à Reuters que les deux étrangers étaient des "commandos français qui nous aident" à combattre la junte militaire birmane. L'ambassade de France en Thaïlande avait fait part de sa surprise après la découverte des images montrant les deux hommes auprès des Karen. Les diplomates français avaient émis l'hypothèse que ces deux hommes soient des étrangers déguisés en Français.
C'est aussi à une cérémonie du 57e anniversaire de la Révolution Karen où j'étais, clandestinement en territoire Birman Lundi et Mardi du Jour de l'an Chinois Je l'ai échappé belle ! Moi
SUKHOTHAI Petit Week End à Sukhothai, avec Frank le marchand de Bijoux d’argent, de jade et de famille : Petite ville sympa, ancienne capitale de la Thaïlande, avant même Ayuttaya, avec un marché et un food marché de nuit assez bon et des racoleuses, pour le resto, bien sur (de restaurant du marché de nuit) assez marrantes. Le parc Old Sukhothai où se trouvent les temples (époque Angkor ou environ, à 10 siècles près) est assez calme et agréable à visiter en vélo de location (20 Baths = 0, 40 Euros) . On va se boire une bière Chang dans un bar où il y avait l'air d'y avoir quelques nanas plutôt belles. En regardant de plus près ce sont en réalité des Cathoys (Travelos ou TransSexuels, on a pas vérifié, bien réussie(e)s . On en a vu plusieurs dans cette petite ville. Il y a dû y avoir un parachutage ou alors il y a un élevage dans les environs.
s. o. s. Je ne peux QUE compter sur vous ! ! ! Je vous remets encore à contribution, enfin les quelques lecteurs actifs, biensûr ! Les autres, vous pouvez continuer à somnoler entre deux parutions.
Comme vous le voyez, j'enseigne bénévolement le français à des élèves dans l'école du BHSOH à Mae Pa, près de Mae Sot, en Thaïlande.
Voici la petite annonce que j'ai envoyée au Forum '' www.voyageforum.com '' dans la section aide humanitaire. Elle vous concerne peut-être aussi. Sinon, vous pouvez la diffuser à vos amis et connaissances. Mon action ne doit pas rester en plan. Ces enfants ont besoin d'un petit coup de pouce pour débuter un peu bien dans la vie. D'ailleurs j'envisage d'y retourner - toujours bénévolement - l'hiver prochain pour 1 ou 2 mois.
Un bon plan pour devenir bénévole en Thaïlande .: Enseigner le Français au BHSOH de Mae Pa - Mae Sot
J'enseigne les bases du Français au BHSOH ( Boarding High School for Orphans and Helpless youth) depuis le 17 Janvier 2006 jusqu' aux environs du 20 Mars 2006, soit pratiquement la fin de l'année scolaire en Thaïlande. J'aimerais que cet enseignement soit continu à la reprise de l'école, début Juin 2006 .Les élèves et Khaing OO Maung, le principal et directeur de l'orphelinat le souhaitent aussi. C'est un personnage hors du commun, diplôme de littérature anglaise, malgré un accent à couper au couteau. Il a été emprisonné pendant 5 ans dans les geôles de la junte et a dirig é une école clandestine itinérante dans la jungle birmane pendant 10 ans. Et il ne crache pas sur une petite beer Chang de temps en temps. Il faut venir au moins, pour une période de 1 mois ou plus afin de faire un travail assez profond et si possible assurer la suite. L'enseignement de 1 heure par jour est pour environ 20 enfants/ados de 12 à 18 ans - Birmans et Karen - qui maîtrisent bien l'anglais. (un dynamique professeur de 26 ans en profite aussi pour apprendre notre langue et est très aidant pour moi et les autres élèves) Ils sont très volontaires et prennent sur leur temps de loisir pour apprendre le Français (leurs cours finissent à 15 heures et ceux de français que vous aurez à donner ont lieu -over school time - de 15 à 16 heures Les rapports entre enseignants et élèves, sont très différents de ceux qui existent en France : très grand respect, convivialité, implication, joie)
Pour postuler, il faut : Un bon niveau en anglais Un bon niveau en français (pour ma part, je ne suis pas professeur. J'aime simplement beaucoup la langue française et j'ai anime des ateliers d'écriture pour adultes et ados.) Le sens de la pédagogie assez développé, si possible. De la bonne humeur à revendre. Et un bon coup de pédale, si vous choisissez d'aller tous les après-midi de Mae Sot a Mae Pas en vélo (6/7Km) Par contre, n'espérez pas que le voyage jusqu'à Mae Sot vous soit payé. BHSOH a peu d'argent. Elle ne bénéficie d'aucune aide de la part de la Thaïlande - et encore moins de la Birmanie, bien sûr ! Il ne semble pas exister d'aide ou de subventions au volontariat. Si vous n'avez pas peur des conditions d'hébergement rustiques, le BHSOH pourra vous loger et vous nourrir gratuitement et vous pourrez ainsi vous rendre compte de leurs conditions de vie. Et comparer avec celles des écoles françaises . . .
Mae Pa est à environ 7/8 kilomètres de Mae Sot Sinon, possibilité de loger à Mae Sot Guest House (en marchandant) : 2500 Bath = 50 Euros pour 1 mois Location d'une motorbyke : 3000 Baths = 60 Euro pour 1 mois Ou Location d'1 vélo : Beaucoup moins cher La nourriture en Thaïlande est très bonne et très bon marché et on peut manger très correctement pour 100 Baths par jour soit 3000 Bath par mois soit 60 Euros. Je me tiens à votre disposition pour toutes informations complémentaires. Sinon vous pouvez contacter de la part de Fernand - c'et moi - Kaing Oo MMaung - en anglais - a newbhsoh@yahoo.com .
D'autre part, quelques uns d'entre vous seraient-ils d'accord pour monter une petite associe, pour aider ce BHSOH, notamment à trouver des enseignants d'Anglais et de Français BENEVOLES et VOLONTAIRES et éventuellement envoyer du mathos scolaire et informatique ? ? ? ?
Fern@nd ferdex01@gmail.com Je vous repasse cette petite annonce que j'ai fait paraître dans Voyage Forum mais qui s'adresse aussi à vous . Je vous la repasse car je pense qu'elle est mal parvenue jusqu'à votre écran ! En effet, je n'ai reçu que DEUX (2) réponses négatives et, vous connaissant, je ne peux imaginer que vous l'ayez laissée dans votre boite e-mails. Je connais votre convivialité, votre générosité, votre promptitude à faire suivre des blagues et du diaporama. Donc : Même si vous vous ne pouvez pas venir en Thaïlande, ce que je conçois très bien, vous pouvez toujours faire suivre ce message à vos correspondants en leur demandant d'en faire autant ! C'est très mal poli, mais '' Merci d'Avance'' TRIP a l' AIR (25) Retour a MAE SOT REMERCIMENTS Un GROS merci a : Valérie, pour les bouquins qu'elle m'a envoyés et j'y mets une pleine jonque de bisous . Jean Luc Pour le Dico Français / Anglais et Anglais/ Français ainsi que pour les partoches (que j’ai déjà reçues), le Charlie Hebdo sur les caricatures et tout le reste Pierre qui met à profit sa nouvelle retraite pour lui aussi m'envoyer un Dico de Francais pur, des MP3 et des textes de chansons et qui se bouge pour essayer d'acheminer des ordis -- que peut être Ordinateurs Sans Frontières va nous offrir -- jusqu'ici . Lilliane qui m'a e-mailé des paroles de chansons et des MP3 Mireille, et Bragon The Bat pour leurs conseils avisés. Patrick qui m'envoie des blagues, photos coquines et autres diaporamas pour me distraire après une longue journée (1 Heure) de boulotTous ceux qui m'ont encouragé et ça m'a fait chaud au coeur. Tous ceux qui ne se sont pas manifestés mais qui auraient pu le faire . Et tous ceux que j'oublie.
Ce TRIP à l'AIR commence très fort !
HOMMAGE à Roger et à Martine, fidèles lecteurs de TRIP à l'AIR, un couple de Quebequois gourmets et gourmands, qui voyagent comme je les aime, avec les yeux ouverts et les papilles à l'affût d'un délicieux poulet àa l'ananas servi dans l'ananas ( Ventiane )
Bonjour tout le monde,
La Birmanie, c'est simple, parvenu au bout du monde tournez à droite, parcourez deux ou trois rues, enjambez dalles cassées, un ou deux trous noirs douteux, laissez passer les vieilles voitures filantes, puis après mille et trois étales offrant thé, café, et petits livres illisibles, souriez vous êtes arrivés. Vu des airs la Birmanie nous dévoile ses milliers de stupas qui jonchent sa terre rouge. Yagoon, la capitale, a un aéroport avec une seule piste. On y débarque à pied, un peu anxieux de passer l'immigration, l'armée est au pouvoir ne l'oubliez pas! Tout va très bien, bienvenue aux touristes. Le chaos règne : des bus pleins à craquer (avec volant à droite et conduite à droite), trottoirs bondés d'hommes en longy (jupe à petits carreaux), de crachats de bétel dégoulinants et de "tea shop" avec leurs mobiliers en plastique pour enfants. Nous buvons donc notre premier thé birman les genoux derrière les oreilles! Nous visitons la grande pagode Shewadone ou se côtoient bizarrement le kitch et la magnificence de la religion : Bouddha d'or (on a essayé de le réveiller ça n'a pas marché) entouré de lumières multicolores et clignotantes représentant son aura... du moins c'est ce qu'on pense. Délire et grandeur. Bon c'est pas tout la ville, on a un visa de 28 jours, on s'embarque donc dans un bus pour le lac Inlay au coeur d'une région montagneuse... 18 heures de routes (une des pires routes au monde) pour faire 600 km! A Nyaugshew (7 rues, un succulent resto indien), on prend un bateau avec guide, tour du lac, village sur pilotis, impressionnant, pêcheurs ramant debout avec la jambe droite (ils sont dans le droit chemin!), impressionnant, pagodes et temples au milieu du lac, impressionnant. Bon, le tour comprend forcément des arrêts obligatoires pour acheter, acheter, acheter... on en a marre alors le guide se réveille (on a réussi avec lui!) et nous amène dans sa maison au milieu du lac faire connaissance avec sa famille et boire le thé, impressionnant. Conclusion, nous gardons une très bonne impression du lac Inly. (ou Inlé) Nous sautons dans un Pick-up vers Kalaw (5 rues et un très bon resto népalais). Nous partons en randonnée pédestre d'une journée à travers les rizières mi-asséchées, la jungle touffue, les plantations de thé, empruntons des sentiers serpentant des cultures de formes élégantes et des sommets désertiques, puis nous dînons dans un village perché au fait d'une montagne, magnifique et moyenâgeux. Le lendemain soir Roger se tape un empoisonnement alimentaire, dure nuit, mais le pire l'attendait (tatadammmmmmmm) ; On décide pareil de partir le matin en autobus (quel con!) pour Mandalay. Si la route pour le lac Inlay est une des plus horribles, celle-ci dépasse l'entendement! Il y a plus de trous que de route! Roger n'a que deux pensées pendant tout le trajet : ne pas ch... dans ses culottes et ne pas dégueuler sur sa charmante voisine. Vive le voyage et le charbon de bois! Le lendemain, en pleine forme, nous grimpons la "Mandalay hill" à Mandalay, le surlendemain la "Saigan hill" à Saigan et à Mingun "le plus gros tas de briques au monde" : temple construit par un roi fou, fendu en deux par un tremblement de terre. Nous regardons la craque, penchés sur son abîme, nous mesurons la bêtise humaine! En fin de journée l'excellente petite bière, en grosse bouteille, au coucher de soleil, le long d'un pont en tek (supposément le plus long au monde, c'est drôle dans chaque pays il y a toujours quelque chose de plus long, gros, grand, petit au monde!). En buvant on porte un toast à vous tous. Nous prenons l'autobus pour Shipaw, le moment fort de notre voyage! Village choisi au hasard pour combler l'envie montagneuse de Martine. En attendant l'autobus nous faisons connaissance avec Maurice, un singulier et attachant personnage (belge de naissance et résident du nord de la Thaïlande). La conversation roule à plein feu : Dantec, Houellebecq (salut Didier), voyage, descente aux enfers du Lonely Planet, musique, etc... Bref on passera 6 jours avec lui. Shipaw (3 rues, un excellent resto BBQ chinois) est l'endroit idéal pour la contemplation et le rien faire : le paradis! La guest-house Mr Kid, dénigré par le Lonely-planet, est tenue par une famille super sympathique: lits hyper confortables, accès à la cuisine où Roger prépare des petits poissons à la Thaï. Stupeur au marché....des touristes qui achètent légumes et poissons frais! La maman, toujours souriante, ressemble drôlement à Yeli (salut Yeli!). Elle nous renseigne sur les différentes escapades dans les environs (au lieu de payer 5$ un guide fourni par le gouvernement! Moins on leur en donne mieux c'est!) Et nous voilà partis avec Maurice en vélo vers une source d'eau chaude au bout d'un village "Chan", nous empruntons le plus beau sentier au monde, qui longe une rivière, roue à aube, enfants qui se baignent, buffalos indolents... La baignade est délicieuse en compagnie des "Chan" du coin. Le deuxième jour, on marche vers une chute qu'on ne trouvera jamais, mais en voyage la route est souvent plus intéressante que le but! Troisième jour, ballade en vélo dans un autre magnifique village "Chan", bucolique! Journée très relaxe! Les quatrième et cinquième jours, l'apothéose de notre voyage en Birmanie, on aide Maurice à monter des couvertures, du miel, des lentilles, du poisson séché, une grosse papaye (allons savoir pourquoi il en pousse partout!) dans un village "Palaung". Sept heures de montée, une fois de plus à travers montagnes, forêts tropicales, vallées etc. Et là, tout en haut, à bout de souffle, l'entrée du village gardée par trois arbres qui ont la tâche de chasser les mauvais esprits, triumvirat de la force et de la sagesse : depuis des siècles qu'ils sont là, dans leurs murmures de feuillage, à défendre les Palaung contre ce qui, jamais on ne saura, est venu avec de mauvaises intentions. A ressentir la paix qui exulte de ce lieu nous pensons que ces trois arbres ont trouvé la formule. Nous sommes accueillis par le chef du village pour boire le thé (récolte à côté de la maison), on communique par le rire... (Bonjour en Palaung se dit "Kimsaw", en Chan "Masounka", en Birman, "Minglaba", merci en Palaung se dit "Rockmay", en Chan "Somteteka", en Biaman, "Jezubey", de quoi en perdre son latin). On dîne et soupe chez lui : riz, riz et légumes sans nom, mais savoureux. Le feu pour cuisiner se fait au centre de la maison, au niveau du sol et sans cheminée. Drôle d'impression. Le fils nous amène boire l'alcool du village (de riz évidemment), au pub du coin. En fin de compte le pub c'est une maison éclairée à la chandelle où la famille vit, mange, dort et distille l'alcool. Leur lit fait office de banc, ce qui ne les empêche pas d'aller se coucher! Ambiance surréaliste. Au petit matin, chez le chef, avant l'aube, dans un silence entrecoupé du claquement de la langue des jeunes qui déjeunent et du crépitements du feu à nos pied ou bouillonne l'eau pour le riz, nous regardons s'éveiller leur quotidien, un instant serein et grandiose! Une vie simple avec la musique la plus complexe et riche qui soit : être! De retour à Shipaw, de retour à Mandalay et de là on prend le bateau sur le fleuve Irrawaddy pour Bagan, haut lieu touristique de la Birmanie. Ca vaut la peine d'endurer les groupes en voyage organisé (on ne comprend toujours pas) car imaginez une plaine d'où surgit des centaines de stupas et de temples construits entre le 12eme et 14eme siècle. Imaginez l'ensemble du haut d'un temple lorsque les derniers rayons du soleil (Hoooooooooo!) font flamboyer les stupas (Haaaaaaaaa!) recouverts de feuilles d'or (Hiiiiiiiiiiiiiiiiii!). Bon c'est ben trippant tout ça mais notre visa s’ achève. On retourne donc à Yangoon, on prend l'avion, qui affiche 6 heures de retard, on manque donc notre transfert à Bangkok pour le Viêt-Nam, on nous paye l'hôtel de luxe, la bouffe...que c'est dur le voyage!
Autres petites remarques et considérations sur la Birmanie : 1. Les moyens de transport: Ils restent assez archaïques dans tout le pays, nous avons pris la charrette, tirée par un cheval, mais pas celle par les boeufs; le trishaw, vélo à gauche et les deux passagers à droite, dos à dos; moteur à trois roues qui traîne un chariot, pick-up et autobus déglingué toujours bondes; vélos grandeur asiatique et sans frein; bus climatisé quand même déglingué, et bateau lent. 2.La bouffe : seule ombre au tableau pour nous fins gourmets, c'est gras, huileux et graisseux! 3.La beauté : Les jeunes Birmans sont d'une beauté époustouflante et particulièrement les garçons. Avec l'âge ils prennent un peu de poids, voir paragraphe précèdent. 4.Le pouvoir : Nous ne pouvons passer sous silence le gouvernement et sa junte militaire : contrôle et surveillance des déplacements, favoritisme à ceux qui collabore, coupures d'électricité arbitraires, déplacement de la capitale dans le plus grand secret (Les gens l'ont su juste une semaine avant!), ils ont fait de même avec le village de Bagan. Avouons-le, des fois nous ressentions un certain malaise. Et on ne sait rien des travaux forcés! On vous écrit de Saigon, nous y sommes depuis cinq jours et on a l'impression d'arriver en ville après un mois dans le bois! On se paye du bon temps! On vous embrasse tous et toutes! Martine et Roger
C'est pas de moi, mais c'est beau, hein et bien écrit ?? Ca donne envie d'y aller et j'y retournerai bien . Merci Martine et Roger !!!Et un Petit mot de Jaquot avant qu'il vienne faire un massage à PatPong, le quartier chaud de BKK où il va aller s'encanailler avec le King :
Thaïlande: "Nos échanges commerciaux ne sont pas suffisants", déplore Jacques Chirac
AP | 15.02.06 | 18:03
PARIS (AP) -- "Nos échanges commerciaux" avec la Thaïlande "ne sont pas suffisants", déplore Jacques Chirac dans un entretien public jeudi par le quotidien thaïlandais "The Nation", en plaidant pour la levée des "obstacles tarifaires et non tarifaires" qui pèsent "sur certains produits d'excellence française". "Nos entreprises ont tous les atouts pour répondre aux besoins de la Thaïlande", affirme le président français, à la veille de sa visite d'Etat à Bangkok, la première d'un chef d'Etat français depuis 321 ans. Mais "des obstacles tarifaires et non tarifaires sur certains produits d'excellence française, comme l'agro-alimentaire, l'industrie du luxe ou l'automobile par exemple, pénalisent les exportations françaises", déplore-t-il. "Des progrès dans ce domaine faciliteraient le renforcement de nos relations". M. Chirac souligne "l'intérêt" des entreprises françaises pour le marché thaïlandais: "Au cours des derniers mois, Suez Energie, Sanofi, Saint Gobain, Michelin ont fait de nouveaux investissements d'importance". Pour cette visite d'Etat, "j'emmène avec moi un certain nombre de chefs d'entreprise", "au moins une trentaine", explique le président français. A l'heure actuelle, 350 entreprises françaises sont implantées en Thaïlande. M. Chirac se fixe pour objectif de "doubler le nombre" d'entreprises françaises présentes dans ce pays "en quelques années". Le président français espère par ailleurs gagner le soutien de la Thaïlande à son idée de taxation des billets d'avion afin de financer l'aide au développement. Il souhaite qu'elle "soit l'un des premiers pays, avec la France, à montrer l'exemple en instituant la taxe elle-même". Interrogé sur la candidature thaïlandaise au poste de secrétaire général des Nations Unies, Jacques Chirac la juge "tout à fait légitime". Le candidat, le vice Premier ministre Surakiart Sathirathai est un "homme expérimenté et respecté", souligne-t-il. "Le moment venu, la France discutera avec ses partenaires du choix du prochain secrétaire général. Elle le fera en ayant à coeur que le successeur de Kofi Annan sache rassembler sur son nom la communauté internationale", "réunisse toutes les grandes compétences et l'autorité qu'exige le bon exercice de cette éminente fonction"et "puisse s'exprimer et travailler dans les deux langues de travail des Nations Unies, l'anglais et le français", explique-t-il. Jacques Chirac souligne par ailleurs son "grand intérêt" et sa "grande admiration pour l'art et la civilisation thaïlandaise". Il raconte avoir eu l'occasion de rencontrer le roi Bhumibol Adulyadej, qui célèbre cette année le 60e anniversaire de son règne, "il y a une quinzaine d'années", lorsqu'il était maire de Paris. "Nous avions eu un entretien passionnant sur l'agriculture et, en particulier, l'élevage. Il est très compétent en matière agricole, entre autres domaines, et il connaissait très bien les problèmes de l'élevage", explique-t-il. "Il m'avait d'ailleurs montré sa ferme, ou il y avait de très beaux animaux, en particulier des bovins. Et il avait l'intention d'importer du bétail de ma région, le Limousin". AP
Et encore des nouvelles de Chirac :
A Sukhothai Frank a regagné Jacques Chirac en Thaïlande, en VRP de "l'entreprise France"
par Sophie Louet BANGKOK (Reuters) - Jacques Chirac a entamé une visite d'Etat de deux jours en Thaïlande dont l'objectif prioritaire est de renforcer les parts de marché de la France dans le royaume, l'un des moteurs asiatiques de la croissance mondiale. "Nos relations économiques et commerciales sont appelées à de nouveaux succès", a souligné le président français lors d'un dîner au palais royal en présence du roi Bhumibol. "Ce rapprochement, nous l'engageons dans ce souci d'économie suffisante' qui vous est cher, avec la volonté de concilier élévation du niveau de vie et préservation de l'environnement", a-t-il ajouté. Premier président français à effectuer une visite d'Etat dans l'ex-Siam, Jacques Chirac, qui est accompagné de son épouse Bernadette, avait été accueilli à l'aéroport militaire de Bangkok par le souverain thaï, qui célèbre cette année le soixantième anniversaire de son règne, et la reine Sirikit. Bangkok, une mégalopole de près de 15 millions d'habitants, a été pavoisée pour l'occasion de drapeaux thaïlandais et français. Des portraits géants de Jacques Chirac ou du couple présidentiel ont également été érigés dans la "Cité des Anges", ceints de cadres dorés en forme de flamme, le symbole de la vie éternelle en Thaïlande. Jacques Chirac s'est vu remettre les clés de la ville par le gouverneur de Bangkok, un élu de l'opposition, sous les voûtes d'un pavillon traditionnel, le Maha Jesadabodin. Dans un préambule lyrique, Jacques Chirac, qui entend promouvoir les entreprises françaises lors de sa visite, a fait assaut de superlatifs pour exalter "la fascination" que le Siam exerça sur les Français dès le règne de Louis XIV. "Ce qu'il faut qu'on arrive à faire, c'est développer en économique les excellentes relations politiques qui ont pu être nouées", a dit à des journalistes Christine Lagarde, ministre délégué au Commerce extérieur, pour résumer l'enjeu de ce voyage. "ESPRIT DE CONQUÊTE" Jacques Chirac, qui participera samedi au premier sommet économique France Thaïlande, souligne dans une interview au quotidien "The Nation" qu'"il y a un sentiment très positif chez les hommes d'affaires français en faveur de la Thaïlande". En signe politique de bonne volonté, il a annoncé vendredi que la France avait décidé de ratifier le Traité d'amitié et de coopération de l'Asie du Sud-Est, "pour encourager un dialogue toujours plus étroit entre l'ASEAN et l'Union européenne". L'objectif du président est que 400 entreprises s'implantent "dans les mois" qui viennent dans le royaume, aux côtés des 350 déjà présentes. Les groupes français, notamment Alstom, Suez ou Systra, comptent décrocher des contrats à la faveur du "Partenariat pour le développement" lancé en décembre 2005 par le gouvernement thaïlandais. D'un montant de 36 milliards d'euros sur cinq ans, ce programme de grands équipements (transports, énergie, eau, télécommunications, etc.) fera appel au tiers à des importations. Les entreprises ont jusqu'à fin avril pour soumettre leur projet. Alstom, deuxième constructeur mondial de métros, convoite le futur chantier du métro de Bangkok, qui verra la mise en service de dix nouvelles lignes dans les six à dix ans à venir. "Etre français, cela constitue déjà clairement un bon point et pour le reste, il faut être patients, il faut être bons commerçants, il faut avoir un peu le sens de l'humour et ne surtout pas être arrogants", a prévenu Christine Lagarde. Philippe Douste-Blazy (Affaires étrangères), Michèle Alliot-Marie (Défense), Thierry Breton (Economie) et Léon Bertrand (Tourisme) sont également du voyage, qui se prolongera les 19 et 20 février par une visite d'Etat en Inde. "Nous venons ici avec un esprit de conquête", a souligné le ministre délégué au Tourisme. Avec une part de marché modeste qui s'établissait à 1, 45% en 2005, la France est le 19e client de la Thaïlande et son 15e fournisseur. Elle se classe au 8e rang des investisseurs étrangers. Les exportations françaises ont toutefois réalisé une percée l'an dernier avec une progression de 37%. On espère qu'ils ont bien mange ! Rigolez pas, c'est avec notre pognon, quand même !!! Coluche
Et on revient aux TRIP sérieux !!!
De Sukhothai, Frank rentre à Bangkok afin d'acheter de la quincaillerie (des bijoux en Argent) En fait, il n'a fait que changer de catheuille (c'est comme ça que ça se prononce m'a informé Bragon the Bat ) car son hôtel, Le Palace Hôtel, plutôt pas mal, est dans un quartier bien chaud voire limite zone ! Rubrique PiPi / CaCa Et peut-être même pire Dans pas mal de petites villes Caca Cola a fait une grosse campagne publicitaire en fournissant aux restos, de la simple gargote de marché jusqu' à des restos plus sérieux, il leur a fourni (contre espèces sonnantes et trébuchantes ou contre de grosses commandes ? ) : Des tabliers rouges Caca-Cola Des casquettes pour cuisiniers rouges et blanches -- genre toque blanche -- Caca-Cola (Est-ce un pas vers les normes de Bruxelles ou celles de Caca-Cola ??) Des bandeaux publicitaires plastifiés Caca-Cola. Comme souvent les Thaïs ne lisent pas l'alphabet latin, j'ai vu des bandeaux accrochés à l'envers Attention, tu vas vider la bouteille !!! Du matériel pour présenter sur les tables les baguettes, les cuillers, les assaisonnements, les cure-dents, tout cela rouge Coca-Cola Des nappes plastifiées rouges Caca-Cola Des présentoirs rouges Caca-Cola pour mini serviettes comme du papier Q en bloc de feuilles. Traditionnellement, (et c'est là que ça rejoint la rubrique PiPi / CaCa - jusqu'à présent c'était la rubrique ''et même pire' ') sur les tables les serviettes étaient en fait des rouleaux de papier Q disposés dans des boites en plastique ou en bambou tressé, cylindriques avec ouverture centrale . Le papier Q en bloc, qui éponge très peu, (donc il en faut plus !) servi par Caca-Cola voudrait-il être un progrès ? Les restaurateurs Thaïs semblent le penser, et Caca-Cola aussi, bien sûr qui l'impose presque comme une nouvelle norme !!! Est-ce cela qu'on appelle la COCACOLONISATION ??? Les Thaïlandais aiment rire, c'est bien connu, et ceux qui sont déjà venus ici ne me contrediront pas. Le Sanuk Le Code de la Route en est un exemple frappant, c'est pour moi une source constante d'amusement et d'émerveillement: Un petit aperçu : Priorité au plus Gros Priorité aussi au plus gros KLAXON Théoriquement on roule à gauche mais parfois je me demande si je suis du bon côté de la route. Au début je me retrouvais souvent à droite après une intersection. Mais souvent les Thaïs eux aussi roulent à droite, surtout les motorbykes mais aussi plus rarement les autos. Les feux rouges, verts, jaunes avec souvent le décompte du temps en gros chiffres lumineux, qu'on pourrait adopter avec bonheur en France. Les gens s'y arrêtent, sauf ceux qui tournent à gauche et à droite .Et ceux qui sont pressés. Les feux de croisement en plein jour pour les motorbykes car ils s'éclairent automatiquement lorsque celle-ci démarre Les panneaux STOP, et encore ils ont plutôt compris comme des '' Cédez le passage'' La ceinture obligatoire pour les TaxisMeter Bangkokins est ici purement facultative. Le casque ne semble obligatoire que pour une petite moitié des motorbyquais. (Pourtant lors d'opérations de contrôle, l'amende est de 400 Baths soit 8 Euros) Pourtant, comme une motorbyke (Un hybride entre la mobylette et le scooter) est souvent considèré comme un moyen de transport en commun ( 3/4 Personnes et même plus rarement 5. Parfois il y a des gamins qui dorment sur la motorbyke ! Ne rigolez pas j'en ai vu ! ) le conducteur ou la conductrice porte un casque mais les passagers, souvent des enfants n'en portent pas : C'est beau l'amour filial. Il faut dire aussi que les Thaïs ont une toute autre approche de la mort que nous. (C'est sa destinée, son Karma !) De toutes façons, il ressemble plutôt à un casque jouet en plastique peu épais, que . . . à un intégral de Formule 1 Les clignotants semblent facultatifs et sont aléatoires : Ce n'est pas parce qu'un véhicule n'a pas mis son clignotant qu'il va aller tout droit. Ce n'est pas parce qu'il l'a mis, qu'il va tourner et surtout tourner du côté ou il l'a mis. La vitesse est assez basse et certains véhicules roulent même très lentement sans se faire Klaxonner. Les dépassements se font par la gauche ou la droite, c'est selon ! Les sens interdits le sont rarement pour les motorbykes. Les sens uniques aussi. Mais je me suis quand même fait ramoner par un coyote, donc les sens interdits le sont pour les motorbykes lorsqu'un flic est dans le coin ! Et souvent ça sort de tous les côtés, des places de stationnement, des rues perpendiculaires, des petits chemins '' qui sentent la noisette'' qu' on ne voit même pas depuis la route et les mecs déboulent à toute vitesse, sans regarder : il faut être vigilant. Mais comme personne n'est pressé et n'est stressé, tout se passe bien et c'est plutôt plaisant de motorbyker par ici ===================== Mardi prochain, 28 Février, je vais offrir un Repas Français (Sardines, melon, Chips . Non je déconne, bien sûr ! ) aux internes du BHSOH et aux quelques autres élèves externes de mon cours; j'y réfléchis sérieusement. Je vais les embaucher pour cuisiner. Ils participent à tour de rôle à la confection des repas. Ca devrait être : salade de tomates, poulet frites, pas de fromage (s'il y a de la ''Vache qui Rit'' au Laos et au VietNam, il n'y a pas de fromage à Mae Sot, car pas de Carrefour comme à Bangkok), et fruit en dessert avec du pain de mie (Il n'y a pas de boulangerie à Mae Sot.) Bon Appétit ! En Thaïlande, on ne dit pas Bon Appétit !
Bye Bises A bientôt TRIP à l' AIR ( 26) En pièce jointe, une photo du Directeur de BHSOH et du meilleur prof de Français que cette école n'aie jamais eu ! ! !
Voici, pour ceux à qui je ne l'avais pas encore envoyée la traduction du texte de présentation du BHSOH Comme vous pouvez le constater, 1 Eur = environ 50 Baths, Khlaing Oo Maung, fait vivre 155 élèves dont 35 orphelins internes (200élèves et 40 internes à partir Juin 2006) pour l’équivalent de 15 mois de ma pension de retraite. Et cela pendant 1 an !!! Je sais que la vie n'est pas chère en Thaïlande, mais Chapeau ! ! ! B H S O H Boarding High School for Orphans and Helpless Youth Lieu : Mae Pa Village - Mae Sot - Province de Tak Groupe (?) : Management Comité de BHSOH Responsable : Khaing Oo Maung : Principal de l'école. Exercice : Juin 2006 / Mai 2007 Adresse : PO Box 136 Mae Pa Village - Mae Sot - Tak Thailand 63110 Telephone: 06-2116380 ; 055-533-570 E-mail : newbhsoh@yahoo.com
Situation en Birmanie ( Myanmar) : Depuis 1988, lorsque le pouvoir politique de Birmanie changea pour une junte militaire, les Birmans, spécialement les minorités ethniques ont du lutter pour leur survie. Le résultat fut qu’un grand nombre de citoyens de Birmanie, ont émigrés en Thaïlande et dans les pays voisins dans l'espoir d'une vie exempte de la terreur qu'ils ont connue. Il y a trois moyens d'échapper au Régime Militaire ( minory game, come dit KOMa, vec son accent anglais à couper au couteau) : Les gens qualifiés de réfugiés par la loi Thaïlandaise enfermés par dizaines de milliers, dans des camps de réfugiés, assez éloignés d'une vie civilisée. Les gens moins chanceux, non reconnus officiellement comme réfugiés viennent comme travailleurs immigrés clandestins. Quelques individus, capables d'avoir les moyens d'identification appropriés et des permis de travail, travaillent légalement en Thaïlande
Les travailleurs immigrés ont un faible niveau de vie. Ils endurent les discriminations, risquent quotidiennement d'être arrêtés et ont peu d'options d'emploi en Thaïlande. En dépit de cela, la crainte des Birmans est qu'on les renvoie à la maison.
Histoire de l'école :
BMSOH a été une institution scolaire qui fut établie sur la frontière Thaïlande - Birmanie en 1993. Les efforts d'un groupe de professeurs pour combler le vide scolaire pour les enfants de travailleurs émigrés et de jeunes orphelins fondèrent BMSOH
De 1993 à 1999 : 4 professeurs et 63 élèves, dont 15 orphelins, ont fonctionné avec succès avec l'aide de ''Burma Border Consortium'' ( BBC) du ''National Health and Education Comité'' (NHEC) et du ''Burma Relief Center'' (BRC). L'école était située dans la province Karin Kan, sur la frontière Thaïlande / Birmanie. (Pour des raisons évidentes de sécurité, l'école était itinérante, dans la jungle birmane - Note du traducteur) D'autres fonds ont contribué à maintenir l'école pendant ce temps. En 1999, un incendie provoque par le régime militaire et d'autres considérations de sécurité nécessitent un déplacement hâtif vers Mae Pa, un village près de la zone frontière. Depuis 1999 jusqu‘à maintenant, le ''Open Society Institute'' (OSI) a financé une concession annuelle couvrant partiellement les frais courants de l'école. La concession a fourni l'envoi de volontaires étrangers qui a permis de maintenir l'école pour les 7 dernières années.
Situation Présente :
BHSOH a fourni une ressource scolaire à ceux qui, autrement, n'auraient pas eu l'opportunité d'aller à l'école et loge 35 orphelins, aussi bien ''qu'à la maison'' . Les enfants envoyés à BHSOH nécessitent nourriture, vêtements, abri, sécurité et soins médicaux : les nécessités basiques qui sont sous la responsabilité de BHSOH . Dans les dernières années, le nombre d'enfants a augmenté nécessitant plus de professeurs et donc un accroissement des besoins. BHSOH occupe maintenant 2 bâtiments, 3 toilettes, 1 cuisine et 15 professeurs qui enseignent sur 10 niveaux pour 150 enfants. Tout cela est très coûteux (S'il vous plait voyez le bilan prévisionnel - Résumé - joint) et l'école recherche sans arrêt des aides financières afin de maintenir son fonctionnement. C'est la passion, la motivation et la conduite des professeurs qui fait de BHSOH, une vibrante communauté étudiante, un toit pour les enfants du Lundi au Vendredi aussi bien qu'un foyer pour les nuits et les week-ends, mais sans apport monétaire extérieur il sera impossible de continuer.
Objectifs et buts : Fournir une éducation pour étudiants (élèves) Birmans, (orphelins, jeunes abandonnés, et enfants de travailleurs migrants) victimes des activités militaires en Birmanie. Fournir un foyer aux étudiants dont les parents sont incapables de le faire. De développer les étudiants académiquement, socialement et moralement dans un environnement agréable (avec même des canards - Note du traducteur) libre des discriminations contre les appartenances ethniques ou religieuses. De leur donner des responsabilités, les ouvrir sur les droits de l'homme, les faire participer à leur communauté et contribuer à l'avenir de leur Pays (La Birmanie ou pour certain un souhaitable état Karen - note du traducteur) De les rendre capables d'être auto suffisants et apprendre à se nourrir ainsi que leur famille. De les préparer pour les examens d'entrée aux universités dans les matières scolaires incluant : Anglais, Sciences sociales, Maths, Biologie, Physique, Chimie, Thaï et Birman (and also Karen language et science de l'environnement - note du traducteur)
Etudiants exceptionnels : Ma Win May, diplômé (graduated) degré BA à la Bedforce University à Bangkok. Nam Aye Aye Thwe, Réussi le 4eme niveau du Cours Intensif de Base (?). Maintenant travaille au département éducation de l'OSI Jue Jue a réussi l'examen des bourses, sponsorisé dans le cadre du programme éducationnel du Free Burma Coalition Organisation. Continue ses études en Angleterre depuis 2002. Sein Lurn a passé l'examen d'entrée au et étudié, cette année, pour le B.A. degré en gestion communautaire à Chiang Mai, Thailand. Ko Phyo, New New Lwin et Lin Het étudient au All Ethnic International Open Université, Chiang Mai, Thailand Aungar Loung débute dans un cours universitaire intensif à Chiang Mai Aung Min est embauché dans une formation de journalisme à Chiang Mai Etc . . . Bilan prévisionnel : dépenses :
Résumé (Note du traducteur)
A - Approvisionnement en nourriture pour 35 internes, soit 20 Baths par Jour, par tête (35) pour 12 mois. 252 000 Baths soit 5064, 18 Euros
B - Salaire des Professeurs soit 1 Principal, 1 Principal adjoint et 11 professeurs. (Payés de 2000 à 3000 Baths Par mois soit de 42, 5 Euros à 63, 8 Euros (OUI, messieurs, note du traducteur) au cours du 20 Fev 2006 par www.xe.com 339 600 Baths soit 7233, 57 Euros
D - Autres dépenses (Matériel scolaire, frais médicaux et connexes, maintenance du bâtiment, Location du bâtiment- 2500B/mois c'est à dire le même prix mensuel que ma chambre avec toilettes/douche froide à GH Guest House. Note du Traducteur --, approvisionnement en eau et en électricité, E-mail, téléphone, frais postaux, Hygiène 274 000 Baths soit 5840, 08 Euros
Grand Total : 865 600 Baths soit 18 443, 40 Euros
Détails d' organisation :
Localisation : BHSOH Mae Pa / Mae Sot - Province de Tak - Thailande Niveau des classes : Primaire, Secondaire et '' Hight School'' Jours de classe : Lundi à Vendredi Nombre d'élèves et d'étudiants : 65 élèves en primaire 60 élèves en secondaire 25 étudiants en '' High School'' Age du groupe : 5 à 21 ans Pourcentages d'Ethnies birmanes : Karen : 80 % Birmans : 8 % Arakanese : 5% Mon : 2 % Pa-O : 2 % Lahu : 2 % Kachin 1 %
Structure de l'organisation ( résumé) :
1 Principal Khaing Oo Maung 1 Deputy Principal : Thet Naing Win 1 Senior Assistant : Anna Wha 4 Junior Assistant 6 Primary Assistants 1 Professeur de langue Thaï 1 Professeur d' anglais bénévole
Conclusion :
En raison des violations de droits de l'homme et de la situation économique détériorée en Birmanie à cause de la dictature militaire, BHSOH a été forcé d'accueillir plus d'élèves et d'orphelins. L'Open Society Institute, le groupe des précédents fondateurs a changé sa politique. Comme résultat de ce changement l'école n'est plus éligible pour recevoir des subventions. Actuellement l'école ne fonctionne que par des donations individuelles, mais c'est une ressource aléatoire. Les professeurs ainsi que les élèves sont victimes de l'oppression de leur '' mère patrie'' L'avenir des élèves requiert une base éducative fournie par BHSOH. A travers l'appui prodigue par la communauté internationale le rêve peut être réalisé. BHSOH vous demande, s'il vous plait de considérer leur requête pour assurer l'avenir de leur école et de leur foyer. Au nom du comité directeur de BHSOH
Salutations Kaing Oo Maung, Principal de BHSOH Lindsay Price, Professeur bénévole de BHSOH
Traduit par Fernand DEGOTTEX, professeur de français bénévole avec l' aide de Google Translate. MAE SOT (Toujours) Ceux qui n'ont pas trop suivi mes pérégrinations (?) Me demandent comment j'en suis arrivé là et comment j'organise mon enseignement :
Je suis venu à Mae Sot pour proposer mes services à des ONG qui travaillent sans les camps de réfugiés birmans voisins. Mae Sot est à, la frontière Thaïlande/ Birmanie ( Myanmar) Les ONG sont difficiles à approcher. On voit passer leurs gros 4x4 flambant neufs, mais . . . D'autre part elles n'embauchent que des VRAIS professionnels. Par l'intermédiaire du patron d'une guest house, j'ai contacte Khaing Oo Maung, Directeur du BHSOH, un orphelinat /école ayant et 155 élèves dont 35 internes et de très faibles moyens. Je vous ai transmis leur texte de présentation avec le bilan financier en gros il fait vivre 155 élèves dont 35 internes avec ce que je gagne en 15 mois avec ma pension de retraite.) Le courant est passé tout de suite, devant une Beer Chang, et il m'a proposé de faire une expérience d'enseignement du français, pour 27 volontaires dont 2 professeurs (il en reste 20 environ maintenant dont 1 professeur, Anna Wah, extrêmement aidant et motivé) après le temps scolaire. N'étant pas du tout professeur, je mets au point empiriquement, avec des livres qu'on m'a envoyés (et que je laisserai ici, ainsi qu'un dico) et lez conseils de Bragon ; une méthode en me basant sur ce qui marche et en tenant compte de mes erreurs. Je devais rester un mois, mais je resterai en fait 2 mois et je voudrais mettre au point ma ''succession'' car tout le monde. Khaing Oo Muang en premier lieu souhaite poursuivre l'expérience. L'enseignement est très différent de ce que j'ai connu en France Très grand respect mutuel et très belle convivialité. Ca fait plutôt penser à des rapports amicaux ou familiaux. Les problèmes rencontrés : Difficulté de prononciation Absentéisme : à tour de rôle, quelques élèves préparent le repas du soir et un certain nombre d'entre préparent des examens pour d'autres écoles supérieures. Manque de temps libre pour apprendre les mots vus pendant la classe. Cours trop denses au début et je ralentis le rythme.
Les aides: Anna Wah, un prof qui suit mon cours parce qu'il VEUT apprendre le Français La convivialité et le respect. L'ouverture et la bonne volonté des élèves. La franche rigolade. Les enfants m'aiment vachement bien.
Je pense qu'il serait TRES bon de trouver une bonne VRAIE méthode pratique (comme la méthode ASSIMIL avec laquelle on puisse assurer une continuité dans l'enseignement : Moi j'ai créé ma propre méthode empirique mais je suis certain qu'il y a mieux !!! Et je ne me souviens plus trop de l'imparfait du subjonctif !
Celle de Michel THOMAS - Test of courage : Méthode d'enseignement des langues Voir aussi sur le Web D'après Eric qui la connaît, elle semble plutôt efficace Il faudrait trouver les ouvrages - livres et CD - adéquats en France
ET / OU
L’approche conversationnelle. http://www.almalang.com/tdm-avancee.html
''Y'a pas mieux comme méthode. Et comme les gosses sont déjà ados et parlent anglais, ça serait parfait pour toi. Ca marche à tous les niveaux adaptant un peu. C'est fait pour intéresser les élèves. A la place de La table est bleue ou Où se trouve la Mairie d'un phrase book, tu fais de tes élèves le sujet du cours. L'attention est meilleure. Surtout que souvent les garçons de cet âge n'ont pas envie d'apprendre.'' Commentaire de Bragon the Bat, quelqu'un qui s'en est servi .
Il faudrait trouver LES livres correspondants -- 1 de chaque ; professeur et élèves 1er et 2eme niveau -- et ICI, faire des photocopies pas chères.
Ou une AUTRE, pourquoi pas !
Il est bon aussi de leur apprendre des chansons (Moi je leur apprends: Toute la musique que j'aime de Johnny et le Petit Cheval de Paul Fort / Brassens) Ils aiment ça : Merci Pierre ! Des chansons avec des mots simples mais pas (trop) mièvres, ils ne sont pas abonnés à ''StarAc'' Apporter un CD avec les MP3 des chansons et une copie de la partition (accords surtout car certains jouent de la guitare sans connaître la musique et c'est très aidant) aurait été une bonne idée ! On me demande aussi souvent ce que je fais en dehors de mes cours qui sont de 15 à 16 h du Lun au Ven Et bien voilà : RIEN, ou si peu : Comme vous devez vous en douter, j'adore la Thaïlande et les Thaïs, alors c'est facile. Et en plus il y a aussi plein de Birmans que j'aime aussi beaucoup. Je prépare mes cours - oui quand même un peu : je fais des fiches pour chaque élève : 2 photocopies pour 1 Bath J'internete, environ 1 heure par jour -- Eh ! Oui ! Maryse, j'aime partager mon voyage et mes expériences avec les gens que j'aime ! ! ! -- 15 baths de l'heure soit 30cts d'Euros-- Clavier QWERTY, donc sans accents d'ou mes nombreuses fautes. Je rencontre des gens Les Thaïs sont souriants, avides de rencontres et d'échanges - les nombreux birmans qui vivent ici aussi.- ouverts, sympas, gentils et rieurs. La barrière de la langue n'est qu'une barrière qu'on se met SOI - MEME dans la tête, et en plus de nombreux Thaïs parlent Anglais J'admire les pierres précieuses dans les boutiques près du marché et au marché près du pont de l'amitié. Mae Sot est un des + importants marché de pierres précieuses de Th, notamment du Jade de Chine et de Birmanie et des rubis de Birmanie. J'aimerais apprendre à les connaître pour en faire un petit trafic afin de payer mon prochain billet d'avion mais sinon je n'en achète pas ou peu, juste pour quelques cadeaux (conseil d'un ami !) sinon je suis sûr et certain de me faire avoir. Je fais un tour au marché tous les matins : ambiance, couleurs, goûts, odeurs, sourires J'y achète souvent de la nourriture pour mon p'tit dej (gâteau de Riz, Riz gluant + mangue ( la saison est en train de commencer) + lait de noix de coco = probablement le MEILLEUR p'tit dej du MONDE ! Galettes de riz soufflé avec une petite spirale de caramel dessus, gaufres, etc. ) J'adore les marchés et celui de Mae Sot est extrêmement vivant. Je me gave de fruits sublimes: Ananas : le plus mauvais ici est 100 fois meilleur que le meilleur acheté en France, Bananes, Un pur régal les plus petites sont les meilleures, Oranges et mandarines Pomelos, sorte de très gros pamplemousses délicieux Noix de Coco à déguster très fraîches. Durian . pue un peu le camembert mais . . . Ah ! Oui ! Ca va bientôt être la saison des mangues ! Alors, là, ça ne va plus être le gavage, mais ENCORE PIRE ! ! ! -- Mini Rubrique PiPi CaCa : Attention à la tourista, parce que les mangues, ça dégage bien !!! -- Etc. . . . Gourmand, je me régale dans les très nombreuses gargotes de la ville et notamment du marché de nuit. A mon avis pour les avoir testées toutes les 2, la cuisine Thaï est de loin meilleure et tellement plus variée que la cuisine chinoise. J'essaie de goûter à tout sauf les . . . grenouilles car je les ai vues au marché et on dirait plutôt des TRES GROS (3 pour faire une douzaine) CRAPAUDS Comme j'ai loue une motorbyke, car Mae Pa est à environ 6/7 Km de Mae Sot la ville ou j'habite, (2500Baths pour 1 mois) je me ballade souvent dans la campagne, allant boire un coup dans un des villages voisins. 1 WE, je suis allé à Sukhothai, une ancienne capitale de la Th. dont je ne suis pas très loin Le parc où se trouve les monuments à visiter en vélo - 20 Baths la journée - est très plaisant même si les temples sont assez palissons par rapport à ceux d'Angkor Wat (Cambodge) ou de Bagan (Mynmar, CAD Birmanie) 1 WE, j'irai à Chang Mai, 2eme ville de Th, un peu trop touristique à mon goût, mais on peut y trouver des livres Français dans 1 Book Shop et il y a des quartiers, notamment le long de la rivière et du splendide marché aux fleurs, vides de farangs C'est à 4 heures de Mae Sot en bus. 1 WE, pendant le jour de l'an chinois, j'ai été invité par KOM dans un village/camp militaire du KNU pour la fête du 57eme anniversaire du Révolution Day Karen. (Une ethnie très présente en Birmanie) J'étais carrément clandestin. A Eviter car ce même WE, 2 pseudos militaires français -- peut-être instructeurs de l'armée du KNU -- ont été arrêtés par la police Thaï alors qu'ils revenaient de Birmanie clandestinement (Comme moi!) : juges et condamnés à 1 mois de prison avec sursis et à une procédure d'expulsion : ça, ça m'embêterait vachement, car ensuite, plus moyen d'y revenir ! 1 WE, je vais probablement aller visiter un camp de réfugiés Birmans et Karen, ici près de Mae Sot. KOM est en train d'organiser ça. J'apprends le Thaï à raison de 2 H de cours par semaine et je dois bosser un peu car ma mémoire patine (mon Disque Dur a besoin d'un formatage avec sauvegarde des données) Je vais aussi de temps en Temps faire un tour au BHSOH, discuter avec mes élèves et certains profs -- Ceux-ci sont EXTREMEMENT SYMPAS -- ou les regarder jouer au ''Tin Ball'' sorte de Volley Ball qui se joue avec un ballon en bambou tressé ou en plastique.. Je fais quelques traductions pour KOM, notamment la Présentation de BHSOH que je vous ai passée récemment. J'ai passé 2 fois -- LEGALEMENT -- la frontière birmane pour, en revenant en Th renouveler mon visa pour 1 mois = 10$ De l'autre côté, c'est vraiment la Birmanie telle que je l'ai vue l'an dernier. 100 mètres après le pont, il n'y a plus de route goudronnée. Mais de la Myanmar Beer et surtout de la Bière Brune ABC. DELICIEUSE : Meilleure que la Guiness, et c'est pas peu dire 111 Je glande pas mal : ça fait du bien de temps en temps et j'aime ça. Ca passe super vite !!!
Ouala l'affaire !!!
Hier soir, j'ai invite Anna Wah, le prof du BHSOH qui suit mes cours avec sa petite famille : Sa femme Aye Aye Man qui semble toute gamine, mais qui a un an de plus que lui Son aînée de 8 ans, Kyar Pan Ni, belle comme une princesse Sa petite Zon Pan Phy de 5 ans, jolie comme un coeur Et le p'tit dernier de 1 an et 1/2 La Min H Tist, bien éveillé ma foi, qui a adoré voyager sur mes épaules. Des gens extrêmement sympas Mais alors leur maison . . . Il n'y a pas qu'en France qu'il y a des salauds de négriers marchands de sommeil ! Ici il y a des salauds de '''Birmaniers'' tout aussi marchand de sommeil. Mais il doit gagner 2500 Baths par mois et consacrer + de 100 Baths (2 Euros - c'est le loyer) à un logement, il ne doit pas trop pouvoir. Dans un mois, il doit aller et rester au moins 2 mois dans un camp de réfugiés faire une nouvelle demande pour pouvoir travailler en Thaïlande. C'est probablement un des meilleurs profs du BHSOH, et le plus sympa. Les élèves viennent bosser leurs exams chez lui. Même s'il n'est pas là, car la porte n'a pas de serrure ! Il a envie, s'il peut avoir ses papiers pour vivre en Thaïlande, d'aller travailler à Singapour dans la construction où il y a une forte demande ou dans la mécanique, le métier qu'il a appris! Pourtant, il s'est bien recyclé dans l'enseignement ! Pour avoir un bon salaire, bien sûr . . . Je le comprends, mais comme c'est dommage que BHSOH perde un prof de sa valeur . . .
Cet après midi, je suis aller me faire raccourcir la tignasse. Je n'y étais pas allé depuis Pékin, je ne vous raconte pas la crinière !!! Un pur moment de bonheur. Le massage shampooing . . . quel plaisir. Quelle douceur ! Les coiffeuses et shampouineuses (Oui ! Même Marylou !!! *) de Jean Louis David et autres franchicoiffeurs devraient venir faire des stages par ici ! Et 70 Baths (1 Euro 1/2) Là, c'est les caissières de Jean Louis David qui devraient venir faire un stage !!! * : Qui connaît cette shampouineuse ??? Allez, j'attends la réponse !!!
Je prépare d'arrache pied mon repas d'anniversaire ! 8 Kg de patates pour les frites ! Des tomates ! Des boissons gazeuses, mais pas de Coca (faut pas déconner !) Il ne me reste plus qu’à acheter les cuisses de poulet ! Et à cuisiner tout ça ! Mais mes élèves vont m'aider ! Pour les pluches, au moins !!! JOYEUX ANNIVERSAIRE
Je leur ai appris la chanson, à mes gamins !! Et pour mon anniversaire, Je vous fais un petit cadeau ! Téléchargez GOOGLE EARTH ! Et vous pourrez survoler TOUTE la planète et même votre rue, votre maison avec votre voiture garée devant et même la niche de votre chien !!! TELECHARGEZ !!! http://earth.google.com/download-earth.html Ou, si le lien ne fonctionne pas : Copiez/collez dans la barre d'adresses de IE5 Et >>> GO '' Et alors cet anniversaire, bien fêté ??? - Plutôt bien, oui. Tu as fait un repas Français pour tes orphelins ?? Français, si on peut dire, avec les ingrédients trouvés ici. C'est à dire ??? En entrée, salade de tomates Pas mal. J'aurais préfèré leur faire du foie gras, mais . . . Et ensuite ? En plat du jour Poulet frites Ah ! Oui ! Poulet de Bresse à la crème ?? Ben ! Non ! Il y a embargo sur les poulets français à cause du ''chicken flu'' et pour trouver de la crème ici, bonjour . . . . . . On a un peu galéré pour tout cuire car ils ont des ustensiles de cuisine plutôt rudimentaires. . . . Je voulais faire les poulets au barbecue, mais ça aurait été trop long. 10 Kilos de cuisses de poulet, quand même ! Hein ! Alors ? On les a fait au wok Bonne idée et les frites ? Ben ! Les frites aussi ! Et elles étaient bonnes Un régal ! Les mêmes que celles que ma mère me faisaient lorsque j'étais petit ! Donc les meilleures, bien sûr ! Rien à voir avec les frites congelées. Et ensuite, c'est tout ??? Non ! Repas Français, je t'ai dit, avec fromage ET dessert. Fromage ? Laisse moi deviner ??? Du bon Roquefort ? Non ! Du comté ? Du Beaufort ? Du Camembert au lait cru ? Du Coulommier ? Du Brie ??? Tu rêves ! Pas des ''Vaches qui Rit'' comme on en trouve au Laos, quand même. J'ai honte. Des '' Vaches qui Rit'' ??? Pire . . . Pire ! Ca n'existe pas ! Eh ! Si . . . ça existe ! Je ne te crois pas ! Du fromage local, alors ??? Non, il n'y en a pas. Pourtant il y a quelques chèvres. mais. . . Alors, Quoi ??/ Du Cheddar, en tranches pour faire des croques monsieur. Du Cheddar ??? Ah ! Oui, là, tu n'as pas été très sympa ! Et le dessert ? Les desserts, tu veux dire Les desserts ??? C'est Byzance ! Oui, en premier lieu des bananes. Des petites bananes sauvages qu'on trouve ici, tellement goûteuses ! Rien à voir avec celles qu'on trouve en France ! Là, tu te rattrapes, même si ce n'est pas tellement français ! Ensuite, des gâteaux. L'école en a offert un et une volontaire Indienne, prof d'Anglais, en a offert une autre. Avec des bougies / Oui ! Deux bougies seulement ! Autrement ça aurait coûté plus cher que les gâteaux ! Pas mal ! Ensuite, ils m'ont chanté une version sympa de Happy Birthday et aussi ‘’Joyeux anniversaire’’ que j'avais eu la sagesse de leur apprendre. Tu as eu des cadeaux ? Eh ! Oui ! J'ai aussi eu droit à des cadeaux. ??? Oui ! Deux paires de chaussettes, très jolies, mais c'est du 40 et je chausse du 45 ! Les tailles, ici . . . . . . Je leur avais aussi offert des petites choses : des colliers en hématite pour les filles et des bagues en jade pour les garçons. Sympa ! Ainsi que les dictionnaires que mes très bons potes m'avaient envoyés. Je les ai offert à l'école, officiellement ! Plus deux T-shirts qui servaient à caler un des dictionnaires. Comme c'est de la taille M, pour ici, ça fera du XXL. J'ai dit à KOM, le Dirlo de le donner à ceux qui en ont le plus besoin, mais en tenant compte des tailles, bien sûr! Bonne soirée, alors ??? TRES bonne soirée !''
D'autant que la soirée ne s'est pas arrêtée là! En effet, de retour à Mae Sot, j'ai rejoint Yuki, Tononi et Kashiwa, des Japonais super sympa que j'avais rencontrés la veille au marché de nuit et on est allé descendre quelques BeerChang au ''Crocodile Tears'', un bar sympa où le patron chante et joue de la guitare tous les soirs, parfois accompagné par sa femme au piano ou par son fils au piano ou au violon. On s'est bien marré. Les deux filles sont allées chanter avec le patron. Une frite d'enfer ! Et on a bien rigolé! Je ne pensais pas que les Japonais se lâchaient comme ça. Kashiwa, un retraité qui a déjà voyagé dans plus de 80 pays sur tous les continents m'a dit que les Japonais étaient plutôt timides, en principe, mais qu'après quelques bières ils se lâchaient bien. Là aussi on a eu droit à ''Happy Birthday to You'' Vraiment sympa.'' C'est bon d'avoir 58 ans, alors ?? En tout cas ce n'est pas pire que d'en avoir 57, car je m'étais niqué le pied dans un Tuk Tuk à Bangkok avec Frank et la famille de Maha ! Mais on avait bien rigolé quand même !''- Fern@nd Déjà 30, comme le temps passe !! (Trip à l’Air 30) MAE SOT (Encore et toujours) Il va faire bâtir ou quoi ??? CLAUDE me communique une circulaire du ministère de la Santé. Je vous la fais donc suivre en URGENT : URGENCE : Mesures de précautions indispensables en raison du risque de grippe aviaire !! LES DESTINATAIRES DE CE MESSAGE VOUDRONT BIEN APPLIQUER ET FAIRE APPLIQUER CES MESURES DÈS RECEPTION ; ILS VOUDRONT BIEN RENDRE COMPTE DES DIFFICULTES EVENTUELLEMENT RENCONTREES AU MINISTERE DE LA SANTE. Mesures de précautions indispensables en raison du risque de grippe aviaire. Les vêtements "pied de poule" ou "pied de coq" sont désormais interdits pour une durée indéterminée. De même, pour éviter toute mise en quarantaine, il est souhaitable de ne plus appeler ses proches "ma poule" "ma poulette"ou "mon poussin", "mon canard", "mon petit oiseau des îles", "mon petit oiseau de paradis", "ma colombe" ou de "roucouler" avec votre " petite caille". Ne traitez plus ceux qui vous agacent de "petite dinde", "jeune coq", "oie blanche", "drôle d'oiseau", "perruche" et "perroquet", ni de "chapon" ou de "grue", ni ceux qui se font avoir de "pigeon" ou de "dindon de la farce", ni les étourdis "d'étourneaux" ou de "tête de linotte". Les coiffures en "crête de coq" sont interdites, de même que les teintures "aile de corbeau", et vous ne devez plus "vous pavaner comme un paon" ni faire la « bouche en cul de poule ». Vous ne devrez pas "monter sur vos ergots" ni vous "prendre de bec" avec les autres, comme il est interdit de "se voler dans les plumes" . Il n'est pas non plus conseillé de jeter des oeufs à ceux qui chantent faux, d'applaudir celles qui "chantent comme un rossignol" ou de vous montrer "gai comme un pinson". Ceux qui voudront crier victoire sont priés de ne plus pousser de "cocorico". Les "poulets" resteront dans leurs casernes de leurs commissariats et n'essaieront pas d'attraper les "pies voleuses". Les "crânes d'oeuf" sont assignés à résidence dans leurs bureaux climatisés. Par mesure de précaution, les autres « noms d'oiseaux » sont également prohibés. Bien que le « coucou » ne soit pas un oiseau migrateur, vous êtes priés de ne plus utiliser ce mot pour vous saluer. Et si la température descend trop, couvrez-vous pour éviter d'attraper la « chair de poule » et évitez d'avoir un « appétit d'oiseau ». Mais rien ne vous interdit de prendre votre « plume » pour compléter cet avis à la population et de le faire suivre, sans faire appel aux « pigeons voyageurs », à tous vos amis !
A bon entendeur Salut Cl@ude C'est bon, les Machos vous pouvez encore traiter votre femme de '' Grosse Dinde'' et votre voisine de ''Sale Pintade''
Je prends des cours de Thaï, mais je galère pour retenir les mots. Je vais me remettre aux mots croisés pour faire travailler ma mémoire, sinon l' Alzheimer va me guetter, du coin de l'oeil. Hier, avec Praopng, mon prof de Thaï qui tient aussi une '' Book Shop'' dont j'ai écumé le rayon ''livres français'' on est allé au marché. Au bout de 4 stands de fruits et légumes, j'avais déjà 4 pages de mots dont au moins la moitié de fruits et légumes qu'on ne trouve qu'ici. C'est tellement riche en victuailles.
Taksin, le premier sinistre d'ici (vraiment sinistre, lui ! Genre Berlusconi, en un peu plus à droite !) se l'est joué Chirac Il a dissous la chambre (. . . et la chambre à 10 sous, . . . c'est pas cher . . .) pour provoquer des élections, mais l'opposition veut les boycotter Il y a des manifs à BKK tous les jours L'Armée, comme chaque fois qu'elle va intervenir, a dit qu'elle n'interviendrait pas ! Alors ???
Pourquoi ces enfants birmans, karen et d'autres minorités ont ils envie d'apprendre le Français ???'' The French . . . Why ???'' m'a demandé un jour un anglosaxophone ! Par ouverture d'esprit et curiosité intellectuelle. Parce que c'est une belle langue. Parce que la France est le pays des libertés, de la révolution, des droits de l'homme et que c'est une terre d'accueil. Ca les fait rêver. Et '' Fais bon rêver !'' Parce qu'après la dictature ils espèrent rentrer dans leur pays qui devrait s'ouvrir au tourisme (donc opportunité d'emploi) Parce que c'est un accès à la culture française, qu'ils savent très riche. Parce que si la dictature s'éternise, ils risquent d'être envoyés dans d'autres pays et donc peut-être un pays francophone. Parce qu'ils (Nakka, surtout) aimeraient continuer leurs études en France. Parce que (Ana Wa, prof de sciences, de chant, de maths) ça serait une corde de plus à son arc. Et surtout parce qu'ils sont en train de réaliser, en regardant l'évolution de l'économie et de la culture (MacDomination et CocaColonisation) leurs hôtes Thaïs que lorsque leur pays abandonnera la dictature militaire avec bonheur, bien sûr, ils risquent de la remplacer par la mondialisation libérale, c'est à dire l'Américanisation (AmériKKKanisation ?) donc de remplacer un aveugle par un borgne. Ils se rendent compte que le paradigme Bush et son lot de multinationales, sont peut-être ''moins pires'', au moins physiquement et matériellement, que celui de leurs tyrans actuels mais ne sera pas le paradis qu'il semble promettre. Donc apprendre la langue des Français, parce qu'ils se sont élevés contre le concert anti Iraq, (Ou l'invasion fait plus de morts que la dictature contre laquelle elle est censée lutter.) dont on se rend bien compte qu'il est un des fleurons de cette logique d'asservissement - plus ou moins soft - de la planète par l'économie yankee. Apprendre le français semble donc ouvrir une porte sur le petit village récalcitrant d' Astérix. Voila ! Il fallait que ce fut dit, alors je le dis !
Vous dire s'ils sont motivés, ils veulent pouvoir passer un examen de langue française.
Jean Luc, un super ami m'a envoyé une BD ou Valérie, je en me souviens plus (Alzheimer, je vous dis) et ils galèrent pour la lire car ils n'ont que deux mois de français et un dico, mais ILS ADORENT. Et c'est plus amusant et facile à lire qu'un texte, même sympa ! BHSOH French Students Mae Pa - Mae Sot - Tak Thaïlande Si vous avez des BD qui traînent dans un grenier, n'hésitez pas! Pour ma part, j'ai quelques albums de Reiser en Double, alors à mon retour . . . Ca va les décoiffer ! ! !
Mes cours se calment et mes élèves se dispersent. C’est une période d'examens Vendredi, je vais aussi faire ''VACANCE SCOLAIRES'' Ne vous faîtes pas un tour de reins en balayant la neige !!! Allez à plus tard !!! Fern@nd
Encore un magnifique texte de Patrick dont je veux vous faire profiter tout de suite. On se demande ce qu'il fait à la SNCF au lieu d'être à l' Académie Française et de passer chez Pivot Un os sur le net à la portée du village planétaire. Voir aussi la Pièce Jointe !!! Hootch, c'est mon chien, fidèle et veule, quand il a mangé. Il ne feint jamais, même quand il a faim. Quand il a faim, il attaque au mollet. Il mange les os. Hootch, c'est mon chien, compagnon des jours difficiles. C'est un morose molosse, chien de vie aux ongles jaunes, sans protocole. Dans la rue Dezetron où je passe chaque jour se déroule un concours quotidien de déjections canines. Des crottes énormes et des gros chiens avec leur maître à tête de chien. Des petites merdes à quatre pattes et leurs vieilles patronnes nonagénaires. Parfois Hootch se prend un coup de pied par une vielle qui sent l'urine. L'incontinence porte sur l'humeur. Quand j'amène Hootch personne ne bronche, aucun bruit ne sourd, sauf les petites vieilles. Hootch adore mette sa truffe au cul des chiennes. Elles aiment ça, les chiennes, mais les vieilles en profitent pour lui balancer des coups de pied. C'est d'un teigneux de nos jours les vielles. A coup de canne ou de ballet ou de parapluie. Mais Hootch pense à ce qui l'occupe. Souveraine indifférence. Accouplement de trottoir. Besogneux et concentré sur l'ouvrage. Parfois j'envie son endurance servile, son appétence. Hootch, ça ne fait pas 87 fois que je te l'envoie, ça fait 88, avec ce coup là. Jette lui un os.(private joke, pour moi) Enfin tu l'as compris, Ici c'est la crise. Humeur de chien qui tire sur sa longe. Ginette m'a quitté. Enfin ça ne serait pas grave si on n'avait pas que des raves, A bouffer. PATRICK Je deviens fainéant et laisse écrire les autres ! Bye Voui ! Tu me l'as déjà passé 87 fois Il ne mord pas, j'espère ??? Tu devrais plutôt passer tes heures interminables au boulot à me trouver des plans pour assurer les cours de français, ici au BHSOH, (assoces de retraites enseignants ou autres ...) Bye ! Et neforce pas trop !
En pièces jointes, le dossier de présentation de BHSOH : Traduction : moi avec l'aide de Google Translations Amélioration : Mireille, Amnistiante Internationale Présentation avec les photos : Pierre qui met à profit sa nouvelle retraite pour AGIR vraiment.
Ca claque, non ??? Bye et Bise Repères historiques
Avant le Xe siècle - Royaume Pyu. La région est peuplée de différentes tribus, originaires du Tibet, du Yunnan ou de Thaïlande. XIe siècle - Le premier empire unifié est fondé par les Mon. Pagan sera la capitale du royaume de 1044 jusqu’à sa destruction en 1287. XIIIe siècle - Le royaume Mon tombe aux mains des armées mongoles. Une partie de la Birmanie subit ensuite la domination des Shan, puis à nouveau celle des Mon. XVIe siècle - Les Birmans dominent le pays. La dernière dynastie birmane est fondée au XVIIIe siècle. 1824-1826 - Les Britanniques déclenchent la première guerre anglo-birmane et prennent le contrôle du sud du pays. 1852-1855 - Seconde guerre anglo-birmane. Toute la Birmanie est annexée. 1886 - La Birmanie devient une province de l’Empire des Indes. Les Anglais divisent le pays en deux : la plaine centrale, d’une part, où vivent les Birmans, et « le fer à cheval » qui l’encercle, d’autre part, où vivent les minorités ethniques – sur lesquelles ils s’appuient pour mieux contrôler l’intérieur du pays, ce qui leur vaudra la fidélité de celles-ci pendant la guerre d’indépendance. 1920 - Les étudiants de l’université de Rangoon organisent les premiers mouvements de protestation indépendantistes. 1930 - Révolte paysanne. Naissance du mouvement nationaliste Dobhama Asi-Ayone (nous, Birmans), dont les membres prennent le titre de Thakin, les maîtres, en signe de défi au colonisateur. 1936 - Mouvement étudiant contre l’expulsion de l’université de Aung San et U Nu, qui devaient devenir respectivement le père de l’indépendance et le premier dirigeant du pays indépendant. Les deux leaders et les autres chefs nationalistes, les « trente camarades », sont invités au Japon pour une formation militaire. Ils créent l’armée de l’indépendance birmane. 1942 - Les Japonais entrent en Birmanie avec l’armée de l’indépendance birmane, commandée par Aung San. La plupart des minorités ethniques soutiennent les Anglais. 1943 - Aung San est ministre de la Guerre de la Birmanie indépendante occupée par les Japonais. 27 mars 1945 - L’armée birmane se soulève contre les Japonais. 19 juin 1945 - Aung San Suu Kyi, fille d’Aung San, naît à Rangoon. 19 juillet 1947 - Six mois après la signature de l’accord d’Indépendance, Aung San est assassiné en même temps que six autres membres de son cabinet. 4 janvier 1948 - Proclamation de l’indépendance de la Birmanie. Naissance de l’Union de la Birmanie, dont U Nu est le Premier ministre jusqu’en 1962. Le pays connaît une relative prospérité : il est le premier exportateur de riz d’Asie du Sud-Est, son système éducatif est réputé. 5 janvier 1948 - Début de la guérilla karen. Les minorités ethniques se sentent flouées par la constitution, qui néglige leur volonté d’indépendance. 1958 - La guerre civile faisant de plus en plus de victimes, et des tensions internes apparaissant au sein du parti au pouvoir, U Nu confie la gestion d’un gouvernement provisoire au général Ne Win, un autre des trente camarades. Il sera néanmoins réélu en 1960. 1960 - Aung San Suu Kyi quitte la Birmanie avec sa mère, Daw Khin Kyi, nommée ambassadrice à Delhi. 2 mars 1962 - Ne Win prend le pouvoir par un coup d’État. U Nu et des centaines d’opposants sont arrêtés, des manifestations tournent au bain de sang. La constitution adoptée en 1948 est abolie. Le pays s’engage dans la « voie birmane vers le socialisme ». Les principaux secteurs de l’économie sont étatisés. 20 mars 1964 - Le BSPP (le Parti du programme socialiste birman) devient parti unique. 1964-1967 - Aung San Suu Kyi obtient une licence en philosophie, politique et économie au St. Hugh’s College (université d’Oxford). 1972 - Aung San Suu Kyi occupe un poste de chercheur au ministère des Affaires étrangères du Bhoutan et se marie avec un Anglais, Michael Aris. 1974 - Promulgation de la nouvelle constitution, naissance de la République socialiste de l’Union de Birmanie. La moitié du budget de l’État est allouée à l’armée. 1975 - Regroupement des mouvements ethniques, en désaccord avec le pouvoir central, dans un Front démocratique national. 1987 - Alors que le pays rejoint la liste des pays les moins avancés, Ne Win, sur le conseil de ses numérologues, remplace du jour au lendemain, et sans compensation, les trois quarts de la monnaie par des billets dont le montant est un multiple de 9, son chiffre porte-bonheur. Les économies de toute une vie se volatilisent, beaucoup de Birmans sombrent dans la misère. De mars à juin 1988 - Des manifestations surviennent, d’abord à Rangoon, puis dans tout le pays. La répression est brutale. Aung San Suu Kyi rentre en Birmanie en mars pour se rendre au chevet de sa mère souffrante à Rangoon. Juillet 1988 - Un congrès extraordinaire du BSPP reconnaît la faillite du pays. Ne Win quitte le pouvoir.
8 août 1988 (8-8-88) - Les manifestations de mécontentement, réclamant l’avènement de la démocratie, voient défiler des millions de personnes dans le pays tout entier. Une fois de plus, elles sont réprimées. Il y aura entre 3 000 et 4 000 morts ce jour-là, et plus de 10 000 sur l’ensemble du mouvement. Des milliers de personnes sont arrêtées. 26 août 1988 - Premier discours public d’Aung San Suu Kyi à la pagode Shwedagon, devant 500 000 personnes. La fille du héros national devient instantanément un leader naturel dans un pays qui connaît la dictature depuis vingt-six ans. 18 septembre 1988 - La junte se maintient au pouvoir en abrogeant la constitution de 1974 et en créant le SLORC (Conseil d’État pour la restauration de la loi et de l’ordre). La Birmanie devient le Myanmar, et Rangoon s’orthographie dorénavant Yangoon. L’opposition démocratique n’a jamais reconnu ces nouvelles appellations. 27 septembre 1988 - Fondation de la NLD (Ligue nationale pour la démocratie). Aung San Suu Kyi en est élue secrétaire générale. 18 juillet 1989 - Abrogation du système judiciaire et institution des tribunaux militaires. 20 juillet 1989 - Après avoir tenu des dizaines de meetings publics, Aung San Suu Kyi, en vertu de la nouvelle loi martiale, est assignée à résidence pour une durée de trois ans. Elle est accusée de porter atteinte à la sûreté de l’État. 27 mai 1990 - La Ligue nationale pour la démocratie obtient 82 % des sièges aux élections législatives générales organisées par les militaires (les premières depuis 1960). Ceux-ci refusent de transférer le pouvoir, et ne laissent pas siéger l’assemblée nouvellement élue. 18 décembre 1990 - Suite au blocage de la situation, les forces démocratiques forment un gouvernement en exil, le National Coalition Government Union of Burma (NCGUB). 19 décembre 1990 - En réponse à une intervention personnelle du secrétaire général de l’ONU, Javier Perez de Cuellar, réclamant la libération d’Aung San Suu Kyi, le SLORC déclare que, si elle le souhaite, elle sera autorisée à rejoindre sa famille en Angleterre. Craignant de ne jamais pouvoir revenir, elle refuse. 10 juillet 1991 - Le Parlement européen lui décerne le prix Sakharov (attribué pour la défense des droits de l’homme). 14 octobre 1991 - Aung San Suu Kyi se voit décerner le prix Nobel de la paix. 2 février 1994 - Signature du contrat entre Total et la junte militaire pour l’exploitation de gaz naturel en mer d’Andaman. Le groupe français investit 1, 2 milliards de dollars. 20 septembre 1994 - Le général Than Shwe (Président du SLORC et Premier ministre du gouvernement) et le lieutenant-général Khin Nyunt (chef des services de renseignements de l’armée) rencontrent Aung San Suu Kyi (toujours en résidence surveillée) à son domicile. 10 juillet 1995 - Aung San Suu Kyi est libérée. La mesure d’assignation à résidence qui la frappait est ainsi levée grâce à la pression internationale. 11 juillet 1995 - Aung San Suu Kyi déclare à la presse qu’elle continue sa lutte pour la démocratie et qu’elle invite les généraux à entamer le dialogue ; elle demande aux investisseurs étrangers d’attendre qu’un système démocratique soit mis en place avant de s’implanter dans le pays. Avril 1996 - Un rapport faisant état de l’usage de la torture et du travail forcé en Birmanie est présenté devant la commission des droits de l’homme des Nations unies.
Septembre 1996 - Les interventions publiques qu’Aung San Suu Kyi tenait devant son domicile les samedi et dimanche après-midi sont interdites pour cause de « trouble de l’ordre public ». Ces dernières attiraient entre huit et dix mille personnes. Des postes de contrôle de l’armée sont placés des deux côtés de l’avenue de l’Université, soit à deux cents mètres du domicile d’Aung San Suu Kyi qui se trouve de facto replacée en résidence surveillée. 1996-1997 - Les militaires lancent l’opération « Année du tourisme en Birmanie » (Visit Myanmar Year). Mars 1997 - Le Conseil d’administration de l’Organisation internationale du travail décide de créer une commission d’enquête sur les pratiques de travail forcé en Birmanie. 5 novembre 1997 - Dissolution, par proclamation, du Conseil d’État pour la restauration de la loi et de l’ordre (SLORC) et constitution, par une autre proclamation, du Conseil d’État pour la paix et le développement (SPDC). Les douze commandants des régions militaires, ainsi que les chefs des forces navales et de l’air rejoignent les quatre leaders de la junte au sein de ce nouveau Conseil d’État. Entre 1996 et 1999 - La junte militaire obtient des cessez-le-feu avec une quinzaine de groupes rebelles (Karen, Mon, Kachin, Shan). 1er janvier 1998 - La Birmanie devient membre de l’Association des nations du Sud-Est asiatique (ASEAN). Juin 1998 - Plusieurs dizaines de membres de la NLD, élus en mai 1990, sont arrêtées. 14 juin 2000 - L’Organisation internationale du travail (OIT) adopte une résolution sans précédent visant à appliquer l’article 33 de la Constitution de l’OIT si le travail forcé n’est pas aboli au 30 novembre 2000 au Myanmar. 4 septembre 2000 - Aung San Suu Kyi est de nouveau assignée à résidence. Fin 2000 - Le dialogue entre Aung San Suu Kyi et la junte, interrompu depuis 1994, est renoué dans le cadre de discussions préalables à l’instauration d’un dialogue politique. Ces discussions s’inscrivent dans une mission de médiation engagée en juillet 2000 par l’envoyé spécial pour la Birmanie du secrétaire général des Nations Unies. 6 mai 2002 - Aung San Suu Kyi est libérée sans condition. 26 août 2002 - TotalFinaElf est visée par une plainte pour « crime de séquestration » déposée auprès du tribunal de Nanterre. Les plaignants sont deux Birmans qui affirment avoir été « séquestrés » et « forcés » de travailler sur le chantier de construction du gazoduc. 5 décembre 2002 - Mort de Ne Win. Avril 2003 - Le pouvoir militaire ne tenant pas ses promesses de dialogue avec l’opposition, Aung San Suu Kyi met en doute la sincérité de la junte. « Ils ne veulent pas le changement, mais le changement est inévitable » déclare-t-elle. 30 mai 2003 - Le convoi d’Aung San Suu Kyi, alors en tournée politique dans le nord du pays, est violemment attaqué par des forces à la solde du régime de Rangoun. Suite à cette détention, le prix Nobel de la paix est placé en détention dans un lieu tenu secret. Il s’ensuit un ample mouvement international de protestation.
TRIP a l'AIR (32) MAE SOT ATTENTION ! En pièce jointe, la présentation (chiadée) de BHSOH Traduite par '' Moi" (Assiste de ''Google Translate'') Aide de Mireille, Traductrice officielle de Amnesty International. Présentée élégamment par PIERRE Ex-présenteur officiel de la SNCF. BIS REPETITAM ! Valérie, m'a envoyé une BD : ils galèrent pour la lire car ils n'ont que deux mois de français et un dico, mais ILS ADORENT . . . et c'est plus amusant et facile à lire qu'un texte, même vachement sympa ! Alors, si vous avez des vieilles BD qui traînent, qui encombrent la chambre des gosses ou de la Grand-mère : BHSOH French Students Mae Pa - Mae Sot - Tak THAILANDE Je ne sais pas si vous avez téléchargé GOOGLE EARTH dont je vous avais donné l'adresse lors de mon anniversaire, mais aujourd'hui je suis sur un PC qui en est muni et c'est vachement BALEZE !!!!
Hier je pensais : Tiens il y a au moins 6 mois que je n'ai pas eu mal au dos. Et ce matin, PAF ! Mal de chien. Alors : Prémonition ? Induction ? Coïncidence ??? C'est con, hein ! J'ai une lombalgie carabinée, voire mitraillée, due aux efforts conjugues du lit très dur, de la motorbyke, d'un hiver pourri en France ( télépathie ou télé pathologie ?) et d'un ''faux'' mouvement. Pourquoi ''faux '' ? Un vrai mouvement mais mauvais, plutôt ! Je viens donc de me faire faire un massage par un aveugle, car comme chacun sait ; '' Au royaume des masseurs, les aveugles sont rois !'' "Au royaume des accordeuse de piano'', aussi, mais se faire masser par un accordeur de piano, je ne sais pas si c'est recommandé pour le lumbago, quoique pour le '' DO'' Massage efficace, s'il en fut ! Mais pas suffisant ! J'y retournerai ce soir. Il y prend goût, l'animal ! Patrick, encore lui, me donne des nouvelles alarmantes de l'hiver pourri que vous avez en France et de la grippe aviaire. Ca craint ! Hallali ! Un mètre quarante cinq. Juste sous les bras. Pour avancer il faut creuser une tranchée en faisant des moulinets avec les bras. Des fois on s'égare en plein blizzard. Plus d'un s'est perdu qu'on n'a jamais revu. On a aperçu des icebergs avec manchots en costume sur l'épaule nord, et la région n'est pas sure : les hordes déferlent par vagues brisant les têtes, coupant bras et jambes. Faucheuse et moisson de trophées. Sang et fumée. Affaiblir, affamer et tuer les enfants. A la casa, hors de la vallée, nous sommes encore quarante têtes sur les épaules, vingt valides et les femmes et les vieux et les moins de quinze ans. Iceux et Icelles qui n'ont pas écouté le conseil ne sont pas revenus. Les dernières traces s'effacent comme la sociabilité. Le plus fort est celui qui se taille la part du lion. L'ancien chef est parti, chassé par le nouveau maître qui a maintenant deux femmes. Pour faire économie de bois, nous vivons tous dans la maison du Mayeu qui a une grande cheminée. Le mobilier nous a chauffé plusieurs jours et plusieurs nuits. Un lit de paille nous réunit tous sous les couvertures. Il reste trois vaches que nous chérissons en espérant le retour du soleil. Elles donnent encore un peu de lait et de chaleur. On parle de massacrer les vieux et de les manger. Les animaux sont aussi affaiblit par la rigueur de cet hiver définitif. Depuis le grand effondrement et la pandémie chez les volatiles, les sauvages ont abattus les animaux domestiques. Plus un chat, plus un chien après les oiseaux qui se sont tus. Alors on s'organise. La neige a l'avantage de tracer le gibier ; blaireaux, renards, et surtout chevreuils et sangliers sont à cran et j'ai appris à pister et à trancher les jugulaires avec le nouveau chef. Il faut garder la force de tenir encore comme de tenir les sauvages hors du village. J'ai pu sauver la femme et l'enfant qui s'accoutument à ces conditions nouvelles. Il n'y a pas de place pour la pitié. Il faut s'acclimater et apprendre la chasse puisqu'il n'y aura plus de jardin. Peut être reste-t-il des poissons morts sous la glace. On entend parler des loups.... PATRICK Des dahus, il n'y a pas comme gibier ???(Moi)
J'ai reçu ça par www.voyageforum.com
Bonjour Ferdowsi,
Je ne suis pas vraiment convaincu par ton très intéressant et motivé discours sur la France, terre d'accueil et de libertés. D'abord, cette image ne me semble pas correspondre à la réalité, ensuite cette "définition" nous oppose de fait aux autres pays, moins libres, moins généreux, moins beaux, moins éclairés... Et puis, je rêve d'un monde uni. D'une citoyenneté mondiale... L'Europe à laquelle nous avons hélas donné récemment un grand coup de frein, est à mon sens une bonne étape vers ce rêve en établissant un équilibre avec le continent américain et ses volontés hégémoniques si facilement assimilables par nos têtes blondes. Nos valeurs européennes, nordiques, slaves (un peu), ou latines, très riches, peuvent ainsi devenir une référence, ou au moins, offrir une alternative à Coca & Co. Et n'oublions pas l'Asie, dont le dynamisme extraordinaire va pulvériser nos habitudes et nos références économiques. Sans doute le Français est une belle langue. Les Bretons bretonnants sont encore quelques uns à croire à l'impérative nécessité de continuer à s'exprimer dans leur dialecte. Peut-être les Français feront-ils la même chose dans 1 ou 2 siècles ?! Est-ce très important ? La langue n'est-elle pas un moyen de communication avant tout ? De communication pour se comprendre, se connaître et par là vivre ensemble ? Si l'anglais doit être notre langue mondiale qui permettra de vivre-en paix- à l'échelle de la planète, je suis pour. Bien entendu, la culture nous permet de conserver toute langue ancienne ou locale pour le plaisir et la musique. L'obsolescence n'interviendra que si personne ne s'en sert plus ! Et là, tu veilles !
Quel plaisir doit être ce voyage en Transsibérien. Je connais un peu la Chine et j'espère y retourner très bientôt. J'ai eu pour ce pays un énorme coup de coeur. J'ai aussi le projet de parcourir -un peu- à cheval la Mongolie avec ma fille qui a 13 ans et qui adore les chevaux.
En Thaïlande, comme ailleurs, j'aime la mer. Et comme j'ai encore besoin de travailler, j'ai choisi une grande ville du bord de mer. Je vais m'installer à Jomtien. J'aime beaucoup cet endroit. Certes, à Pattaya tout proche, les touristes sont un peu trop nombreux et un peu trop attirés par les hôtesses accortes des Gogos bars, mais on ne peut tout avoir. L'économie du pays s'améliore et je pense que la Chine va tirer avec elle les autres pays d'Asie. L'augmentation du niveau de vie fera monter les prix et limitera un peu le tourisme, entre autre celui des Pervers Pépères ! Et cela offrira d'autres alternatives d'emploi aux filles de bar. Pas dès 2007, mais rêvons d'un monde meilleur...
Au plaisir de bavarder avec toi, Lekoly
Alors j'y réponds par ça :
Bonjour Lekoly
D'accord avec toi pour le rêve Français Mais ils ont quand même cette image la. Tu as raison sur bien des points Je suis citoyen du monde depuis plus de 20 ans. La fin du Breton, de l'occitan, du Français du Birman ou du Karen bientôt c'est la fin de cultures intéressantes et laisse la place a la sous culture américaine qui a part quelques exemples de contre culture nivelle tout par le bas . : le meilleur exemple est quand même les Mac Do La Chine qui se développe économiquement n'exporte pas, malheureusement, la richesse infinie de sa culture richissime et grandiose, mais une imitation (quand ce n'est pas une copie) de la culture marchande américaine. Et le besoin VITAL d'expansionnisme de ce pays et l'immense diaspora mondiale des Chinois, vont bientôt provoquer de changements irréversibles et importants sur l'échiquier géopolitique du monde Les 20 prochaines années vont être passionnantes a observer. La guerre en Iraq en est déjà une manifestation d'envergure. Je suis un utopiste. J'aurais voulu une Europe des gens plutôt qu'une Europe du Bizeness. MA grande question : Les Chinois continueront-ils a payer les retraites ??? La langue, moyen de communiquer, de se comprendre est un leurre avec l' Anglais .c'est un moyen pour VENDRE toujours plus en faisant du profit a n'importe quel prix et a tout prix 75% de notre communication est non verbale et inconsciente. La barrière de la langue est une excuse que des gens ont pour ne pas voyager. Le voyage en TransSibérien. Je suis vachement suis content de l'avoir fait. J'ai encore devant les yeux les images de l'immense taïga aux couleurs de l'automne et dans la bouche le goût de quelques bouteilles de Vodka, descendues sur le coup de 8 heures du matin, avec des ouvrier qui allaient bosser a Vladivostok Et je ne parlais pas un mot de russe et eux pas un mot de français, d'anglais, d'italien ou même d'allemand. Et on s'est quand même bien marres. Je t'assure. Je retournerais certainement en Mongolie un été, pour apprendre a chanter le Koomi (chant diphonique) en n'ayant pas peur de l'arrivée du froid et en voyageant par mes propres moyens Et bien sur en Chine dont, en 2 mois, j'ai a peine lu la 4eme de couverture. (Le monde est un livre ouvert et celui qui ne voyage pas n'en lit qu'une page. Saint AUGUSTIN) Je refuse de connaître Pattaya et ne connais pas encore Jontien Tu vas faire quoi comme boulot ??? Amicalemement Merci du bavardage. FerDex. Et sa réponse : Hi again !
Juste quelques mots car je suis cet après midi très occupé. Le district de Chonburi compte plus de 2 millions d'habitants. Pattaya s'y trouve. Petit port de pêcheurs lorsque les américains y installent une base pendant la guerre du Vietnam, les bars à soldats se multiplient. La ville est devenue très importante avec beaucoup d'entreprises et d'industries, et aussi le tourisme de masse pour la plage et l'accès aisé depuis BKK. Jomtien est la banlieue tranquille et résidentielle. Ne jetons pas bébé avec l'eau du bain. Pattaya est avant tout une ville avec beaucoup d'habitants, beaucoup d'activités. Le nouvel aéroport de BKK va se trouver à mi chemin entre Pattaya et BKK. Le nouveau port aussi. Il y a toujours des bars à filles pour amuser le touriste (et accessoirement gagner sa vie). Je vis à Nantes près de la Loire. Bien que je ne sois pas sur le port, il y a dans mon quartier autant de bars à filles qu'à Pattaya, (à superficie égale). Bon, ils sont fermés, et ça se voit moins. Pattaya et sa région sont un très bel endroit. So long, Lekoly Dont acte ! Belle émotion aujourd'hui. Ana Wa, le prof qui suit mes cours, est venu me voir ce matin à ma Guest House. Il connaît bien la communauté birmane de Mae Sot, toutes ethnies confondues. Je le soupçonne même de militer plus activement qu'il n'en a l'air. Il m'a dit que de nombreux birmans (étudiants, je suppose) étaient intéressés pour apprendre le Français Si on arrivait a assurer un suivi de l'enseignement du français l'an prochain et après, même Il y aurait certainement 2 h par jour : 1 au BHSOH et une dans une autre école a Mae Sot. Ca m'a fait vachement plaisir. Je ne suis pas franco franchouillard, mais . . . Ou il est le gros con d'anglosaxophone qui m'a demande niaisement " The french . . . why ?''??' Ils considèrent déjà que le français est une langue morte GRRRRRRRRRRRR ! ! ! ! ! Astérix ! Reviens !!!
Annie, ma copine que j'avais rencontre en Chine, à Dali est présentement à Sumatra, pays fortement musulman, voire intégriste par endroits. Elle a des problèmes avec les mecs qui sont EXTREMEMENT COLLANTS voire GLUANTS et ont LES MAINS TRES, TRES BALADEUSES ?? C'est comme ça dans de nombreux pays, comme par hasard musulmans : Egypte, Iran, Afghanistan, Sumatra, etc . . . Elle me demande de lancer une enquête dans TRIP à l'AIR Ce que je fais derechef ! Pourquoi les mecs de ces pays manquent-ils à ce point de respect envers les femmes occidentales ??? Je lui ai suggère que c'est parce que leurs femmes sont voilées, et que de voir des belles Françaises plantureuses, ça les excitait un max, mais il parait qu'elles sont loin d'être toutes voilées. Alors ??? A vos claviers, ceux qui ne sont pas morts gelés ou enneigés !!! Cet après midi, c'était mon dernier cours. Vendredi j'aurais droit a une Cérémony'' of Good Bye !!! Je vous narrerai ça dans 1 prochain TRIP à l'AIR ! Bye et bisous, c'est selon ! -- Fern@nd
TRIP à L'AIR (32 Bis) Anniversaire a la CHANG BEER avec des amis Japonais.
TRIP à l AIR (33) Mae Sot Mais plus pour longtemps. Et voici Pierre qui, en vieux ''Thailandophile'' mets son ''Grain de Sel'' dans une conversation ou il est le bienvenu, surtout qu'il ne dit pas que des conneries.
De Nantes à Pattaya, la digue dondaine (Il y a MONTAIGU un restau qui s'appelle "La Digue" -si, si - et on y mange très bien)
Habitant Nantes depuis 1999, et ayant effectué 3 voyages en Taillandier (86, 90, 2000), en ayant toujours eu soin d'éviter Pattaya, comme j'évite la "côte" chez nous, le rapport entre les bars à fille de Nantes et ceux de Pattaya ne m'avait jamais vraiment sauté aux yeux. L'expression "pour l'amusement des touristes et, accessoirement, gagner leur vie" me laisse rêveur. Sans prétendre être historien de la Thaïlande, je crois pouvoir dire que Patay, nonobstant la beauté du site, ou à cause de (et non pas grâce à) lui, à d'abord été une ville bordel destinée au repos du guerrier Mc Do, que la chasse au Viet épuisait passablement. Malheureusement pour elles, les filles de Patay, sont d'abord là pour gagner leur vie, et, pour la plupart, celle de toute une famille. La prostitution en Asie n'est pas perçue comme en occident. Elle est tolérée et admise et ce depuis fort longtemps. Je ne veux pas dire par là que c'est considéré comme un boulot noble, mais celles qui sont obligés d'en vivre ne sont pas regardées comme chez nous. Les bars à fille de Nantes, ne sont pas plus nombreux que dans d'autres villes de la Francie et elles bénéficient d'un suivi médical auquel n'ont pas accès celles des rues et importées de pays divers : Afrique, pays de l'est pour la plupart. Qu'on ne ma taxe d'être connaisseur en la matière, je jure devant qui on veut que je n'ai jamais mis le moindre "doigt" dans ce commerce. Par ailleurs, Nantes, quoique étant une fort jolie ville, ne bénéficie pas de la même aura touristique que la Thailandie en général et Pattaya en particulier. Après Patay, la côte qui s'étire vers le Cambodge offre des paysages et des plages dont la beauté le dispute à la désertitude. On peut redouter une gangrénisation par le tourisme de masse, comme ça été le cas de Phuket (où en 86, il y avait plus de sable que d'hôtels), mais, pour l'instant les amateurs d'authenticité peuvent y trouver leur compte, mais pas les attraits de la ville, avec tout ce que ça comporte. Et je ne parle que de ce je connais, la Thailandie offre bien plus encore à qui a envie. Pour moi le tourisme de masse n'est rien d'autre qu'une autre forme de l'instinct grégaire de l'homme "lambda" qui se rassure se rassemblant en troupeaux. Panurge et ses moutons n'ont rien inventé. Chacun voyage à sa façon, en routard ou en palace, avec toutes gammes intermédiaires. Quoiqu'on puisse penser de la forme de voyager, l'acte de voyager est déjà un pas vers les autres. Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose, disait machin, voyagez, voyagez, il en restera toujours quelque chose, que je dis ! A part ça, pas de nouvelles d'OSF, ni de réponse de KOM à mon mail sur son budget. A + Pierre $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Pour une fois, je donne la parole à un politicien pour vous faire parvenir des nouvelles de Bernadette CHIRAC. Ce n’est pas du nougat ! Bon Appétit BERNADETTE ! ! ! Prenez une Chartreuse avant, pour éviter de gerber : A VOTRE BON COEUR MESSIEURS-DAMES Bernadette Chirac est venue à Montélimar faire son show pour récolter ses pièces jaunes. 200 kg de pièces ont été recueillies (correspondant à environ 10 000 Euros). J'ai interrogé M. le Maire (UMP) de la ville pour savoir combien cette opération nous avait coûté. Sans compter le prix de l'affrètement du TGV spécial, du détournement de plusieurs trains sur l'Ardèche, le coût du personnel des services techniques et de la police municipale etc…, la ville a déboursé 80000 E (pris sur nos impôts locaux, bien sûr). Mais, plus choquant encore, les chambres et repas, dans un des meilleurs hôtels-restaurants de le région, pour « la première dame de France » et son aréopage de 130 personnes ont été réglés avec un chèque de l'association « Opération Pièces Jaunes ». Quand on pense à tous les petits enfants qui ont cassé leur tirelire pour faire de la publicité à Mme Chirac, au Maire de Montélimar et payer ces agapes ! Certains n'ont pas beaucoup de vergogne. Ce mercredi 8 mars 2006 Marcel MAGNON Conseiller Municipal de Montélimar Ca laisse rêveur, non ??? Rejetez un coup d'oeil sur les comptes de BHSOH, juste pour comparer. Ce matin je fais un petit tour en : BIRMANIE MYAWADI afin qu'au retour j'ai un nouveau visa de 1 mois pour la Thaïlande. Myawadi, c'est toute la Birmanie : Plus de route, mais, espoir, une pelleteuse en train de creuser ??? Les Birmanes aux (parfois très) longs cheveux noirs. Les Birmanes aux joues barbouillées de Thanakha Les trous dans les trottoirs quand il y a des trottoirs. Sinon, seulement les trous . . . Les conducteurs qui klaxonnent intempestivement a tour de bras alors que c'est totalement inutile, car le véhicule ou la personne qui bloque le passage finira de toute façon la manoeuvre qu'il a commencée. Un délicieux La Fat Toot, une salade de The (ça, c'est pour faire râler Frank qui en raffole et qui est rentre sur Paris) accompagne de 2 Myanmar Beer pression, bien fraîches et d'oeuf brouilles aux herbes. Des camions et des tracteurs qui n'en ont que la fonction tant ils ressemblent a tout sauf a des camions. On les croirait issus d'un film sur le moyen age. Des crachats qui fusent de partout, rougis au bétel. : Faire attention lorsqu'on croise un bus !!! Des gens vêtus très pauvrement qui attendent des ''jours meilleurs'' Des tricycles de toute sorte, mais pas un aussi ''déjanté'' que Mani, le Trickshaw de Bago. Mani qui m'emmenait voir le Bouddha couche après les heures de fermeture pour que '' je ne donne pas d'argent au gouvernement'' et qui Un sacré train de vie...
Un élu local dénonce ! Les opérations Pièces Jaunes en TGV seraient ultra déficitaires et ne serviraient qu'à promouvoir l'image de son icône.
Contacté par nos soins, Marcel Magnon, conseiller municipal PC de Montélimar, confirme que le texte émane bien de lui. Il semblerait qu'il ait été publié une première fois sur le site perso du Parti Communiste de la Drôme puis qu'il ait ensuite connu une propagation importante par e-mail.
Mais le discours du Conseiller n'est pas isolé, Le Canard Enchaîné et Charlie Hebdo (entre autres) ayant relaté des faits similaires dans leurs éditions respectives.
A partir du moment où l'on touche à un discours politique, le regard porté est forcément subjectif et le message peut rapidement prendre des allures partisanes. C'est incontestablement le cas avec cet e-mail, rédigé par un homme d'un bord politique opposé à celui de la personne mise en cause et qui comporte, nous allons y venir, de nombreux raccourcis.
Il est d'usage (surtout en France) de taper sur les associations humanitaires. Cela permet de justifier sa pingrerie et accessoirement de ne pas donner de son temps à des associations qui manquent cruellement de bénévoles. De tristes rumeurs entachent ainsi régulièrement la réputation des actions humanitaires : Certaines sont avérées : scandale de l'ARC en 1996. D'autres sont de pures diffamations : Kouchner en Ferrari . La plupart extrapolent un fait isolé de son contexte pour tirer à boulets rouges sur un concurrent et le cas présent l'illustre parfaitement.En effet, le passage du TGV dans une ville n'est pas "rentable" en lui-même, le message est donc en partie vrai. Mais, en contrepartie, il attire l'attention des médias, la sympathie des gens et au final les tirelires se remplissent et l'argent va aux enfants malades : il est donc faux de penser que la Fondation est déficitaire comme on nous le laisse supposer.
Par ailleurs, la plupart des frais occasionnés par ces manifestations sont réglés par les entreprises partenaires de l'opération (SNCF, La Poste, BDF, etc.), ces frais concernent également les dépenses en hôtellerie / restauration. Enfin, concernant la partie du message consacrée au "coût du personnel des services techniques de la ville et de la police municipale", la solution la plus économique serait sans aucun doute de n'organiser aucune manifestation d'aucune sorte (et surtout pas dans l'humanitaire, ça coûte trop cher et ça rapporte rien !). Mais il est peu probable que M. Magnon ne s'engage dans cette voie un peu glissante...
Toutes les associations dépensent de l'argent pour des opérations d'appel aux dons. Toutes les associations ont des dépenses pour leur personnel, leurs locaux et leurs frais généraux. On estime ainsi que ces frais s'élèvent entre15 et 30% des sommes récoltées.
En 2004, la Fondation de Bernadette Chirac a affecté plus de 39% des recettes à des postes annexes. C'est trop, beaucoup trop (sur 100 euros, 39 ne vont pas aux enfants, soit 14 points de plus que les Restos du Coeur). Il est donc tout à fait légitime de rester perplexe quant à la balance recettes - dépenses de l'association, et nul doute qu'un contrôle de gestion rigoureux permettrait certainement de rentrer dans des normes un peu plus acceptables...
Cependant rester sur ce constat est réducteur et forcément simpliste. Il faut aussi compter sur la spécificité de l'opération Pièces Jaunes : il est beaucoup moins onéreux de recevoir des virements bancaires que des pièces de 2 centimes. Si la logistique de collecte est la même, la rentabilité est bien moindre. Si les gens mettaient des billets de 100 euros à la place de leur monnaie dans les tirelires, le taux de frais logistiques serait assurément moins élevé. L'autre spécificité des pièces jaunes est de vouloir créer un élan de solidarité par des enfants pour des enfants malades... Et là, il est bien difficile d'opposer une bête question de rentabilité à cet argument !
Quant à l'aspect politique de ce mail :
Il est teinté de pré-campagne pour les élections municipales de Montélimar, ce qui le rend pour le moins suspect. La première Dame de France est un personnage issu de la vie politique. Il est indéniable qu'elle promeut ainsi son image lors de ces opérations (idem pour ses célèbres compagnons de wagons), il est plus que compréhensible que cela puisse agacer ses détracteurs. Finalement, pour ses futurs voyages, on ne saurait trop conseiller à Bernadette d'opter pour des hôtels abordables et de se restaurer à la bonne franquette. Cet état d'esprit aurait plusieurs aspects positifs : Elle aurait ainsi un aperçu on ne peut plus juste de la France d'en bas Son image s'en trouverait grandie Les partenaires de l'association dépenseraient moins en notes de fraisDe votre côté, chers internautes, n'oubliez pas que si vous trouvez le temps de transférer ce genre de messages, vous avez probablement la possibilité d'en consacrer également à des associations (quelles qu'elles soient). Promis, vous en tirerez une réelle satisfaction.
Et pour ceux qui ne sauraient comment s'y prendre : jeveuxaider.com
Sources : Le Canard Enchaîné, éd. du 22/02/2006 PiecesJaunes.com FondationHopitaux.frArticle par Le Zap's & Nico - HoaxTeam Remerciements à XavierMis en ligne : 17 mars 2006 Dernière mise à jour : 17 mars 2006 Des précisions de Bragon the Bat, qui précise, précisément :
Note sur TALA 33 : 1.- T'es arrive en retard ou t'as rate ton avion ? Ca fait un bail que Khin Nyunt est tombe (milieu 2004). Il a été juge en secret et condamne à 44 ans avec sursis. Ce qui veut dire qu'il est en résidence surveille a vie tame et ternam. C'est Generali Than Shwe qui dirige la junte en ce moment. Un parano total. Je ne suis pas un grand fan des Karens. Faut quand même pas oublier que la moitie d'entre eux (Karen Buddhist Army, ou un nom dans le genre) ont trahi la ''cause'' et se sont vendus a Rangoon et tirent maintenant sur l'autre moitie.renegats s'appellent en plus Armée Bouddhiste Karen. 2.- Quel est le principe fondamentalement fondamental de l'écriture fonetik ? Personnellement, je pense que ça sert à simplifier les choses. D'ou kateuille, par ex. (ou le K sert simplement a ce qu'il n'y ait pas d'ambiguïté et n'est pas un C cédille). Mais pourquoi ajouter un H ? Catheuille ? A quoi sert le H ici (on peut toujours fumer du transexuel, mais bon, la n'est pas le propos, je pense) ? A mystifier les lecteurs ? A les induire a croire que ce TH étranger se prononce comme un S ? Retour a la question : A quoi sert une transcription phonétique de mots étrangers ? Déjà qu'il y a plein de français qui veulent aller a Fouquette ou Fatailla et que personne ici ne sait ou c'est... 3.- Mais il (Thaksin) se représente. . . Et risque quand même fort d'être élu ! Non, non. Il est le seul candidat et il sera forcement élu. Le problème c'est que c'est un suffrage indirect. Pour élire le Premier, il faut un quorum de 500 élus (genre 350 députés et 150 élus sur liste des partis d'une manière proportionnelle quelconque). Et il va en manquer au moins un en raison de la démission d'un candidat sur la liste du parti Thai Rak Thai. Donc, d'avance, ces élections sont une pierre dans l'eau. De plus, qd il n'y a qu'un candidat qui se présente dans un arrondissement, il lui faut 20% des voix des inscrits pour être élu. Et vu que dans toute la péninsule sud du pays TRT n'a pas du tout la cote, il va y avoir des trous... l'eau va déborder a cause du tas de cailloux... Dans ce cas, il faut recommencer les élections dans les arrondissements concernes jusqu'a ce qu'il y ait un élu. Ce n’est pas le 3 avril qu'il va y avoir un parlement prêt à élire un nouveau Premier. En attendant, Thaksin organise des cérémonies anti-magie noire, fait redécorer le siège de son parti en accord avec le feng shui, et fait des dons aux esprits, fantômes et planètes malfaisantes ... c'est bon signe pour un capitaliste, non ? Peut-être même qu'il plante des satellites dans des poupées figurant ses ennemis pour voir ce qu'ils ont dans la tête. . . . BRAGON the BAT Il fallait que ce fut dit : C'est fait. Merci Bragon the Bataunaute ! Avec cette histoire de donner la parole à mes potes qui, bien sur ne disent pas que des conneries, j'en arrive à ne plus rien écrire dans ces TRIP à l'AIR (Paresse quand tu nous tient . . . ) Ce matin je suis allé a la gare de Hua Lampong acheter un billet pour aller faire un tour à Prachuap Khiri Khan et a Ban Khrut avec ma copine Penn . J'en profite pour faire, sur les conseils de Bragon (encore lui ! S'il n'existait pas, il faudrait l'inventer !) Un tour au TRAIMITWITTHAYARAM TEMPLE, a l'entrée de Chinatown, le quartier chinois. Et, pas de bol 5 tonnes d'or me passent sous le nez ! 5 tonnes de joncaille ! Où plutôt c'est moi qui leur passe sous le nez ! Car ces 5 tonnes sont en réalité, depuis 700 ans, le fameux Golden Bouddha !. Il n'y a pas qu'au Vatican qu'il y a des trésors. Ca laisse rêveur ! Ca mérite un braquage, non ! PRATCHUAP KHIRI KHAN
Bons fruits de mer ! Belle plage. Pour le reste: Aventure Personnelle !!! BHAN KRUT
Bons fruits de mer Belle plage de 40 Km Le reste : Aventure personnelle !!! BANGKOK Retour a la maison. Je retrouve Anny, la grande voyageuse et nous allons décoller ensemble pour Paris le 12 a 18.30 Je me gave de Ma Muang Kaho Niaho (Mangues, riz gluant et lait de noix de coco) SUBLIME Au revoirà Tavee GH Au revoir à non pote Maha Au revoir à Gai, ma coffee shop préférée Au revoir aux fruits sublimes (Ah! Les mangues !!!!) Je m'en vais retrouver le froid et les poulets grippés !!!! Fini la billebaude ! J'ai déjà envie de revenir, avant même d'être parti !!! Fern@nd
J'en passe et des meilleures, ou plutôt des pires ! Non ! C'est ici, dans la douce France, que j'ai peur. Eh ! Bien, bon vent ! Pas trop de vent, s'il te plait ! Car sinon, ça va cailler et je vais me les peler dans la taïga de Sibérie ou les steppes de Mongolie ! Je ne voudrais pas m'enrhumer sur la Grande Muraille de Chine Avant le départ ! La vraie galère, sans bateliers de la Volga, c'est le visa russe. Ces mecs là, on viré le communisme, mais pas la bureaucratie. Va comprendre, Charles !!! . D'abord, il faut une invitation et un voucher (?). Je cherche donc un(e) correspondant(e) par le truchement d'internet et fait la connaissance de la belle Tanya de Omsk, qui pense plus à un mariage romantique qu'à un voucher.
Ensuite je trouve, toujours sur le net une agence suisse qui m'envoie le tout moyennant 30€. Ouf ! J'évite le mariage.
Ensuite le visa proprement dit : Il existe des visas de tourisme de 15 ou 30 jours ! Le consulat de Paris envoie des visas par courrier recommandé, mais seulement des visas de 15 jours à moins de pouvoir justifier, par des réservations, de toutes les nuitées d'hôtel. Les consulats de Strasbourg et de Marseille, eux font bien des visas d'1 mois, mais ne travaillent pas par courrier. Il faut donc perdre un jour pour aller le faire sur place. Un jour, et encore en payant 115 € au lieu de 54€, sinon il mettent 8 jours pour l'établir et il faut perdre un autre jour pour retourner le chercher. Résultat des courses : je me suis tapé un bon plateau de fruits de mer ''chez Toinou'', près de la Cannebière! Et je l'ai enfin ce putain de visa !
Le 3 Septembre, je vais claquer 50 bises à mon amie Yolande pour son anniversaire.
Le 4 Septembre j'embarque pour Varsovie, dans un ''coucou '' de WizzAir, une de ces ''low cost company'' dont les zincs ont, ces temps-ci, une fâcheuse tendance à se ''scratcher'' dans des endroits non prévus au plan de vol ! Et ensuite, si j'en réchappe, train jusqu' à Moscou puis TransSibérien et TransMongolien jusqu'à Beijing, puis re-train en Chine jusqu'au Laos.
Mais tout ça avec de nombreux arrêts, par le chemin des écoliers en prenant bien le temps que me donnent les visas et le climat.
Je précise qu'en tant qu'ancien cheminot, je n'ai pas de réduction! BON VOYAGE ! ! !
Excusez les fautes mais le clavier est QWERTY. L'anniversaire de Yolande a été un enchantement.
Vol court et agrémenté des sourires des hôtesses splendides et Hongroises, je crois, Pas de turbulences, pas de crash au départ et à l’arrivée, La série noire de la loi du même nom à l'air terminée.
POLOGNE VARSOVIE
Clavier QWERTY donc fautes probables SOS : je cherche l'arobase sur ce clavier et le point d'exclamation ! L'accent circonflexe et quelques lettres ou signes dont vous constaterez l'absence au cours s du voyage, C'est un peu le bordel pour trouver l'hôtel Star Fenix, Heureusement Aghata, Dorothee and Jean Paul III - son surnom à la Sorbonne où il étudie - et un petit Papy m'ont bien aide . Warsawa est une ville claire et non grises comme je m'y attendais : larges avenues arborées, nombreux parcs dont les pelouses invitent à la sieste, immeubles de toutes les époques mais ici aussi l'invasion amerikkkaine se fait sentir, Les Polonaises sont très, très belles, Les belles, bien sur car les laides sont aussi laides que les Françaises laides Elles ne sont pas trop stéréotypées comme des Barbies, Elle sont presque toujours blondes aux cheveux mi-longs ou longs dans tous les tons de blond L blond nacre, blond cendre, blond paille de blé, de seigle, de riz, de riz basmati, de riz parfume de Thaïlande, de froment, d’ avoine, d'orge, Blond sable des plages des Mers du Sud, de la Méditerranée et de la Mer du Nord : Bref j'en oublie Il y a aussi quelques superbes rousses et brunes qui n'ont rien d'Irlandaises ou de Méditerranéennes, Elles sont propres sur elles, Leurs visages respirent la santé, On les devine bien nourries au grain ( aux patates plutôt, qui semblent être le plat national pour une grande partie de la population, ) On sent ou plutôt je sens que ça doit être bien range dans leur chambre ou leur appartement Elles sont vêtues avec une élégance sobre, de couleurs pastel qui mettent en valeur la ''répartition harmonieuse des masses carnées'' dont la nature les a généreusement dotées, Mais ce qui frappe vraiment, ce sont leurs yeux, leurs YEUX majuscules, immenses et bleus, Toute la gamme des bleus y passe, même les tons non repris dans le grand nuancier du catalogue ''Ripolin'' Oh ! La ! La, ces Yeux § L’ été se prolongeant, et nombre d’entre elles me sachant, fin connaisseur, dans les parages, déambulent en short ou en minijupe pour me faire admirer leurs jambes qui doivent être aussi agréables a caresser qu’ a regarder, Lorsque elles (me) sourient, j’en ai les grandes orgues qui se déchaînent avec des rayons laser partout, comme dans un concert de jean Michel JARRE Elles sont un peu distantes, Ce soir, cependant, pour moi, ça sera plutôt Cholonaise de Popin, à 06h09 '+ Je prends le train a 14 h 10 pour Moscou ou j, arriverai demain un peu avant midi, Et pour faire rêver ces gentes dames et damoiselles, je vais aussi décrire les Polonais ; Grands, blonds de toutes les nuances, propre sur eux, cheveux courts - pas de rastas et autres métèques ici, Z'yeux bleus, athlétiques Voila, faites votre choix !
TRAIN VARSOVIE /MOSCOU Via BIELORUSSIE
Le voyage commence bien / Je suis dans un compartiment de 3 couchettes, avec Olga une Moscovite de 45 ans, avocate dans un fond de pension / Manque de pot, Arrive a Brest Central (Y sont cons ces Bretons Polonais) des policiers avec des casquettes grosses comme des parasols me descendent du train manu militari, parce que je n'ai pas de visa pour la Biélorussie : Eh? Oui, ça existe / Je le savais mais, très doue en géographie, je situais ce pays entre les Carpates et le Bhoukhistan Une douanière me pose même plein de questions, pas pour m'embéter mais pour le plaisir de parler Français avec un vrai Français plutôt rares dans le coin a ce que je crois comprendre. Je dois faire marche arrière jusqu'a Tersepol et BieloPodrorska ou il y a un consulat. En passant je me descends une bouteille de vodka avec 3 mammies qui font de la contrebande de cigarettes, de vodka et de boites de conserves (?) entre les pays ; Sympa, mais pas super la Vodka / Je dois passer la nuit a l'hôtel dans un bled perdu de Pologne, au lieu de la passer dans le train (avec la belle Olga ???) Finalement l’assistante du consul, extrêmement belle elle aussi me vend très cher ce fameux visa / Deux jeunes (21 Ans) et jolies Biélorusses, Lali et Tatiana, m'aident dans ce labyrinthe de trains pour retourner a Brest Central et reprendre une couchette pour Moscou. Où je vais arriver un jour plus tard. Pas de chance 3 mecs avec moi dans le compartiment couchettes. L'un d'eux parle Français et est très sympa /
MOSCOU
Je trouve un Hôtel, limite délabre et il coûte près de deux fois plus cher que prévu pour le Lonely Planet - 1100 au lieu de 550 - Mais il est a 2 pas de la Place Rouge, du Kremlin et de la superbe cathédrale de Basile le Bienheureux (un pote d' Alexandre - Au fait si quelqu'un peut me graver le DVD de Alexandre le Bienheureux avec Philippe Noiret et Marlene Joubert, je suis preneur ) Les Moscovites sont belles aussi, mais moins natures, plus tartinées que les Varsoviennes . Il y en a qui ont des yeux plus grand que le ventre (que mon ventre, c'est pas peu dire ! ‘’Zipoum’’, un Modanais qui voyageait en avait vu une dont les yeux lui mangeaient le visage : bon appétit ! C’est un peu gaur ! (Si elles respirent moins la santé, et elles se la pètent un peu plus/ Je mets / a la place du point d'exclamation, car je ne le trouve pas sur ce clavier QWERTY. Peut-être qu'ils ne s'exclament jamais par ici
'' Alors la place rouge, comment l'as-tu trouvée ? Rouge '' La cathédrale de Basile le Bienheureux est extrêmement belle. Elle semble tout droit sortie dune BD ou de ''Alice au pays des Merveilles’’. Je vais essayer de trouver une gare pour acheter mon 1er Billet du TransSibérien ; Moscou/ Nijni-Novgorod, tu sais un bled ou passais Michel Strogoff. Je n'en peux plus. Cette ville ressemble a l'agence Elite ou a 1 défile de Dior : Il y a des mannequins et des top models à tous les coins de rue / Et comme j'ai une lecture instinctive et intuitive de l’alphabet Cyrillique, je suis oblige de demander mon chemin et - pas con, je demande aux top models ! Un top model m’a indique le chemin pour l'agence centrale des chemins de fer et, pas fière, m'a accompagne un bout de chemin. Un top Model m’a indique le chemin pour le Kolomenskoie Park Muséum et, pas fière, m'a accompagne un bout de chemin / Parc immense et magnifiquement entretenu au bord de la Moskova Je m'y suis perdu et j’ai fait au moins 100 Km a pied, bien sur ! /Ce soir je suis naze. Et en plus, je suis sorti à la sortie opposée au métro. Heureusement : Un top Model m’a indique le chemin pour rentrer a mon hôtel et pas fière, et m'a accompagne un bout de chemin. Demain a 23h30 je prends enfin le TransSibérien jusqu'a Nijni Novgorod ou a traîné Michel Strogoff, vous vous souvenez ???
Les choses sérieuses commencent !
A suivre dans Trip a l’Air (3) ben forcement, si les p'tits cochons ne me mangent pas
Bye et bises a toutes
MOSCOU (suite) Au Kolomenskoie Park, je suis tombe sur un immense marche du Miel : des milliers d'apiculteurs et quelques marchands de tisanes et des dizaines de milliers de miels différents et même pas de miel de Maurienne, médaille de bronze ! Comme les gosses des rues de Phnom Penh, les clodos ici récupèrent les boites vide de coca et autres poisons et les bouteilles de bières vide. Gageons que ce n'est pas pour acheter de la colle à sniffer, mais plutôt de la vodka et autres tord-boyaux / Assez marrant un MacDo sur la place rouge ! On voit, surtout à Moscou que l' AmeriKKKe a pris sa revanche sur le communisme, économiquement parlant : Un MacDo en face du Kremlin a Moscou et des pubs Coca partout : Kroutchev, Staline, et Lénine et leurs potes doivent se retourner dans leur mausolée ; ça doit fumer ! Je pense même fortement en voyant la progression de l'économie dans les anciens pays communistes (Vietnam, Laos et ici) que la chute du communisme a été programmée par leurs dirigeants eux même. En tout cas ils ont bien œuvré pour dégoûter leurs peuples de ce régime ( tortures, goulags, injustice, intolérance, etc./ . . ) et pour précipiter les économies dans les bras des investisseurs et des firmes USA En tous cas je me suis fait une bonne petite sieste sur une pelouse en face du Kremlin ( Kremlin, c'est la partie fortifiée des villes, souvent siège de l'administration ou du gouvernement local ou régional ) Les couloirs du métro, ici à Moscou, sont un enchevêtrement abominable et extrêmement longs, avec parfois des rues/galeries entières d'échoppes ou on trouve de tout ( lunettes, montres, lingerie, bouffe, etc. . .) Galère pour trouver la station de métro de la Gare ou je dois prendre le train pour Nijni Novgorod, puis a cause de l'enchevêtrement de couloirs et de galeries boutiquières, difficile de trouver la gare elle-même. Heureusement un Top Modèle m'emmène jusqu'a la salle des pas perdus et ensuite difficile de trouver le bon quai car personne ne comprend lorsque je dis que je cherche le train pour Nijni Novgorod. Finalement je dois prendre le train pour Gorki –autre nom de la gare de Nijni Novgorod, comme Part Dieu au lieu de Lyon ! Tu sais toi que Saint Sauveur est la gare de Lille ? C'est à peu près la même chose TRAIN MOSCOU / NIJNI-NOVGOROD, enfin GORKI. Je dois montrer le billet et le passeport en montant dans le train puis lorsque j'ai réussi à trouver ma couchette, re-billet avec le passeport, cette fois. J’avais déjà montré mon passeport en achetant mon billet, mais bon . . . Bureaucratie, je vouys dit !
Ca y est, je suis enfin dans un train du TransSibérien, dans un Mythe grandeur nature. Et en troisième classe en plus, pas pour jouer les radins, mais pour être au contact avec les gens. C'est un peu tendu, car les voyageurs ont tous plus de bagages que par le constructeur du wagon n’avait pas prévu. Un d'entre eux à un Vélo flambant neuf, un autre un diable charge de colis. Tu vois le genre ! Mais finalement on arrive à tout caser. La ‘’provodnista’’ distribue des draps et du thé pour qui en veut. La musique s'arrête et tout le monde se met à dormir sagement, sans même un seul ronflement. Enfin je n'en ai pas entendu : il faut dire que je me suis endormi tout de suite fatigue par les km et les recherches de train. Bonne nuit en plein mythe ! Pas de rêve spécial ! NIJNI-NOVGOROD Galère pour trouver un hôtel. Celui repère dans le guide est complet. Un autre (***) est complet, mais le top-modèle de la réception m'en indique un plus dans mes prix, téléphone même pour être sur qu'il y a de la place et m'appelle un taxi ! Sympa, non ? Ensuite galère pour trouver la bonne station de métro pour aller visiter. Peu de gens parlent anglais, français (a part 2 étudiants a Moscou) et encore moins italien et pour lire le cyrillique : bonjour ! Vaste ville au bord de la Volga, mais pas l'ombre d'un batelier, et de l’Oka. Ville commerçante et industrieuse Les bords des rivières sont agréables ainsi que les rues autour du Kremlin comme celle de la Poste (Pochta) et de ce centre internet, piétonne et lumineuse avec une foule, bon chic, bon genre et étudiants. Plus on va vers l’Est, plus les casquettes des militaires sont larges. L'un d'entre eux, yogi confirmé, m’a avoue qu'il allait faire le lotus devant un bar, afin de gagner quelques kopeks à faire la table de terrasse. On peut même y jouer aux échecs. Je commence à m'y retrouver avec le métro ; Il n'y a qu'1 ligne ici et les bus. 10 degrés, ce matin a 10 heures et la journée est belle / 24 degrés Ca devrait être la moyenne des températures que je vais rencontrer d'ici Pékin. Ca va ! Mais ici a Nijni Novgorod, les Russes se demandent qui c'est cet Ostrogoth qui déambule en T-shirt et en espadrilles. Je ris de leur air incrédule. Le Russe doit être un tantinet frileux, plus que ses copines dont bon nombre sont malgré tout en minijupes. J'ai l'air d’avoir le fantasme du top model ; Pas du tout (quoique. . . ) mais il y a beaucoup de filles et de femmes au format de Adriana Karambeu (6 fois 7 en Russe) et aussi belles et souriantes qu'elle. Elle ne doit pas faire un tabac à la Croix Rouge, par ici ! Y a de la concurance ! Ce soir, je pars pour Kazan, capitale de la république Tatare et des steaks du même nom ! Une nuit dans le train et comme il part assez tôt je pense que ça va discuter ferme auparavant ! Allez à bientôt, pour ceux qui suivent en tout cas !
TRAIN NIJNI NOVGOROD / KAZAN
Bonjours amies et amis lecteurs Sympa le train Les gens jouent aux dominos ou au backgammon Dans ma travée, 1 mec parle Anglais. C'est un témoin de Jehova et sa conversation est assez limitée. Mais sympa quand même. Les Russes sont sympa, surtout les femmes et les hommes qui parlent Anglais. Les autres sont frustres, sans doute et sont un peu Ours Les couchettes en plastkartny sont pas tout a fait assez longues et tous les pieds dépassent dans le couloir Il fait une chaleur . . . La Babouchka, a cote de moi, ronfle comme 4. Elle doit rêver qu’elle pilote un hélicoptère. Elle va s'envoler si elle continue et est la dernière réveillée. Arrivée à Kazan au petit matin blême
KAZAN
Galère pour trouver un Hôtel. Ceux du Lonely sont TROP CHERS ou complets, mais trop cher quand même / Ou sont les GH d’Asie. Ils sont immenses avec des couloirs de 2 Km et impersonnels. Je reviens a l'hôtel Volga, Cher, mais moins qu les autres et Mireille Mathieu y a dormi du temps de sa splendeur. Je suis peut-être même dans sa chambre, dans le même lit ! Kazan est la capitale du Tatarstan, fondée il y a 1000 ans en 1005. Je croyais que les drapeaux et les lumières, c'était pour moi ! Penses-tu, c’est pour le millénaire. Kazan est une ville un tantinet musulmane, mais sans ostentation, avec quelques femmes voilées mais de la viande de cochon et des têtes du même nom aux étals des bouchers du marché. Ils doivent aussi faire du civet ! Mais pas de steaks Tartares Est-ce que Tatars et Tartares, c'est la même chose ? Quelqu’un d'instruit peut-il me renseigner ? Le Kremlin - partie fortifiée de la ville - est magnifique, classe au patrimoine mondial de l'humanité par l’UNESCO. L'architecture, même religieuse, ici est plutôt joyeuse avec plein de clochetons, de dômes, de''bulbes'' de toutes les couleurs ou en cuivre ou dores. Au Kremlin, une mosquée avec des '' bulbes'' de tuiles vernissées bleu turquoise est très belle. Un mec essai e de me fourguer un journal Tatar, mais c'est écrit en Cyrillique. Nous discutons un bon moment car il est sympa. J'ai rendu ma chambre à midi et il pleut. Souvent, il pleut lorsque je suis SDF. A Ventiane, au Laos, j’avais passé une sale journée pluvieuse sans chambre. Heureusement ici ça ne dure pas trop. En cherchant l’Internet café, je suis accosté par deux filles sympa, Maria et Karin, contentes de parler Anglais. Elles m'offrent des K7 de Rock Russe. J'essaierai de les écouter en route sinon ça attendra mon retour at home ! J’ai souvent de bons contacts avec les filles jeunes, mais elles ont a peu près l'age de Dominique, alors . . . Ce soir 20h20, je prends le train pour Iekaterinburg, jusqu'a 15h09 demain. Il y aura aussi 2 Coréens sympas que j'ai rencontré à l'hôtel et que je viens de voir dans la rue. Les Tops Models : Je reçois un e-mail de Hélène, qui, pour rentrer de Shanghai avait pris le TransSibérien, mais dans l'autre sens : Elle confirme les Top Models et a l'époque, ça l'avait bien énervée. Je lui réponds que je vais essayer d’en rapporter une pour cueillir mes cerises en Juin prochain. Je fais un tour du côté de l’embarcadère. S'il avait fait beau, j' aurais volontiers fait un tour en bateau sur le fleuve. Et la, je suis témoin d'une anecdote difficile à croire, surtout si c'est moiqui la raconte. Elle est totalement véridique, je l'ai inventée de toutes pièces : Un papy (Russe, ça va de soi) prends une énorme quinte de toux, et là, éjecte son dentier dans le fleuve : ''Le râtelier de la Volga’’. J’aurais voulu le faire, celui-la . . .
TRAIN KAZAN / IEKATERINBURG
La, ça commence à être vraiment parti ! C'est le cas de le dire. Et pour 19 heures de train. Un peu bruyant avec les nouvelles arrivées à chaque gare d’arrêt. Le lendemain matin réveil à 6 heures. Le russe est matinal ! Un groupe de 4 lurons veut m'attaquer a la vodka (l’alcool du luthier Russe) Je tiens le coup jusqu'a 8h/8h30 mais en revenant de me raser et de me laver : ‘’Allez Fernand, bois une petite goutte ! ‘’ Jusqu'a midi, on a bu 3 bouteilles de vodka a 5, d'abord et a 4 ensuite ; Un des 4 s'est carrément endormi au cours du parcours. Bon breakfast ! Ils boivent un verre, dan un mug en métal émaille et mangent 1/4 de tomate salée : L’ancêtre du Bloody Mary, en somme. Ils s'occupent sérieusement de moi et me versent des bonnes doses en espèrant me voir roules sous la couchette ; mais un Fernand, ça tient le coup - j'avais eu un très bon entraînement modanais (Merci Gilles, Merci Clapton, Merci Le Pape, Merci, TonTon, Merci Pelle) pendant une période noire de ma vie - et je les étonne un peu . Alexander, l'un d'eux m'offre un livre, mais en cyrillique. Sympa, mais . . . bon ! A la fin, c’est quand même un peu long, surtout qu'on a de longs arrêts en pleine taïga. Des immenses forets de bouleaux (Eh ! Oui, on est en Russie, alors le bouleau . . .) parsemées de sapins (et peut-être de lapins, aussi) dont les couleurs commencent a jaunir : Magnifique.
IEKATERINBURG
La plus grosse densité de très, très, belles filles - pas hautes comme des top models - mais des Z'yeux !!!- Les plus beaux de Russie et peut-être même du monde. Et sympa avec ça. La ville a l'air belle. J’ai retrouve mes deux coréens Lee et Kim (Architecte et vétérinaire, SVP !) Il étaient dans le même train, mais pas dans le même wagon-lit Ils préfèrent la 2eme classe, mais n'ont pas eu droit a la vodka, eux ! Le centre ville, la nuit : plein de promenades et de vastes parcs et on se croirait à Saint Trop ou à Nice en plein été, tant il y a de gens, surtout des jeunes, qui se baladent. Qu'est ce qu'ils boivent : Pratiquement tous et toutes ont une bouteille de bière ou de vodka à la main et les trottoirs son jonchés de cadavres (bouteilles vides). Mais apparemment personne n'est bourré : Ca tient le coup l’Iekaterinbourgeois. Comme il fait beau, je vais sûrement rester un peu ici ! La ville est aérée, avec de larges avenues et les musées ont des airs de temples grecs L'hôtel est un peu bruyant la nuit car il y a un dancing techno et les basses passent la barrière de mes boules Quies. Je visite, ‘’chez Kosky’’, une expo de Laques Design ; Pas aussi belles que celles de Birmanie, mais le jeu de mot est plutôt bon, non ? Et ça ne rate pas ! Je rends ma chambre à midi, je suis SDF jusqu'a 19h10 ou 21h 10 et, pour changer, il pleut. Il y a eu un superbe week-end. Il n'y a donc pas de bon Diu pur les SDF, quoi ??? Je vais mettre mes bagages a la consigne et prend le bus 31, mais arrive a la gare: un contrôleur me demande mon ticket, OK et celui de mes bagages La receveuse ne m’en a pas proposé et je me retrouve avec une amande de 50 roubles. Le moins qu'on puisse dire, c'est que les Iekaterinbourgeoises ne sont pas frileuses, car ça caille un peu (J’ai ressorti la veste, les baskets et les chaussettes et range les sandales - ainsi je dois avoir l'air plus Russe car une charmante Iekaterinbougeoise me demande le chemin de l’Institut ?) et la plus part de ces dames et demoiselles sont en minijupes, parfois sans collant ou en pull avec nombril à l’air. BRRRRRR ! ! ! Au Mali, j’avais déjà vu des ''Pharmacies par terre'' Ici, près e la gare il y a des médecins (charlatans ?) par terre qui prennent la tension pour quelques Roubles, sans même faire asseoir le patient. Il y a même des marchandes de cuisses de poulet rôti, avec l'étiquette du prix directement collée sur la peau de la bête. Une fille de Hare Chrishna tente de me fourguer un journal, mais comme c'est en russe . . . Jéhovah, Hare Chrishna : Je semble intéresser les sectes, mais je vais plutôt monter la mienne : Gourou, ça rapporte ! Je vais gamberger l’affaire. En Russie, il y a des machines à sous partout ainsi que des Casinos Lénine doit tirer la gueule dans son mausolée. D’autant qu’on assiste dans les villes à une mondialisation ( AmeriKKKanisation) intense. Les Investisseurs mis en confiance par l'ivrogne Boris Ieltsine et le bandit Poutine qui tient le manche actuellement y vont plein pot de leurs Dollars, de leurs Euros et de leurs Yens. Je prends le métro et il sent le moisi comme l'eau de l'hôtel qui, elle, en a le goût.
Bon ! Je vais glander humidement et fraîchement en attendant mon train A la prochaine ! TRIP a l' AIR (5) TRAIN IEKATERINBURG / OMSK Suite de l’aventure du mec sur le front de l'Est ! ! ! Comme il n'y avait plus de places en Plastkartny, j’ai pris 1 billet en Kupe ou 2eme classe. Le luxe, quoi ! Nous sommes deux dans le compartiment de 4 couchettes, mais pas un top modèle, malheureusement. Andrei, un jeune cadre dynamique de UNOMEDICAL, une boite pharmaceutique danoise est un mec sympa et nous cassons le croûte ensemble et arrosons ça par quelques bières. Il a besoin de se détendre car le jour même il a casse sa voitures, une Lada Niva 4/4 de 1978, comme neuve. Panne en plein milieu d'un carrefour Il me montre ses enfants, sa famille y compris la Babouchka (grand-mère) sa voiture, ses promenades en famille ou a la chasse car il a tout son album de photos dans son ordi portable OMSK Un de ses collègues venu l'attendre en voiture, m'emmène à l’hôtel. C'est le premier hôtel où je trouve des gens sympa. La réceptionniste envoie chercher une anglophone pour me donner ma chambre et s'aperçoit plus tard qu'elle parle un peu Français. Comme elle travaille pendant 24 heures consécutives, je lui tiens compagnie pendant une partie de la nuit.
Je fais la connaissance d'une famille russe sympa. Comme je prenais la même photo qu'eux avec le même appareil, ils commencent à me demander de les photographier, puis il m’invite à souper, mais dans une sorte de cafeterias ou on sert du poulet comme dans les KFC en moins épicé. La fille qui parle anglais est super bien mais très timide, peut-être parce qu'elle est avec ses parents. On discute pas mal quand même : bonne soirée. J’en reviens aux SDF et à leurs problèmes. Ce matin, temps à peu près beau, malgré quelques nuages. Je prends mon billet pour Irkoutsk et en ressortant du bureau du port (Eh! oui on est en Russie. Tout est possible les billets de trains peuvent aussi s'acheter au bureau du port, spécialement à Omsk) Il me tombe une goutte de pluie sur le nez. Vous ne direz pas . . . . Je rencontre un Français qui a déjà pas mal traîne sa bosse, et en plus il n'est même pas bossu : Samuel. Il me donne des tuyaux dont l’adresse d’une une charmante femme qui loue des chambres pas trop cheres a Irkoutsk : Galina, mais ce n'est pas une poule comme son nom le laisserai entendre. On se fait une photo vers une sculpture, une tête d'égoutier sur le trottoir. Marrant ! TRAIN OMSK / IRKOUTSK Ca, c'est du train ! Deux jours de troisième classe. Putain, deux Jours !!! Comme disait un certain Guignol. Je suis dans une travée avec deux femmes d'une 40taine, 45quaine. Personne sur les lits supérieurs. Ce sont deux jeunes Babouchkas (grand-mères), Nadia et Tania, sympa. Dés le soir nous tâchons de discuter un peu et partageons la bouffe. Sergei, un Pilote d'Iliouchine je ne sais plus combien fait un peu l'interprète. Nadia me sort toutes les photos de la famille, la plupart en noir et blanc, dont celle de son frère qui à été tue en Afghanistan. On commence à sentir qu'on est en Asie (en fait depuis avant Omsk, au kilomètre 2102 après Moscou) on est en Sibérie, donc en Asie mais jusque là, ce n'étais pas flagrant. Dans une petite gare des femmes vendent des poissons séchés/fumés sur le quai de la gare. Aussi bons que des harengs. Dans le train, d'autres femmes vendent des pulls qu'elles ont tricotés et même des Chapkas et m’en font essayer une : Mouais ! ! ! J’ai eu une super idée, celle de mettre sur une carte mémoire des photos de Domi, de ma maison, de mon jardin et de Paris et les montre à mes voisines par l'écran de mon appareil numérique. Bientôt tout le wagon défile ou m'appelle pour voir ces photos et je crois que je vais faire payer : Sympa pour nouer le contact avec les autres voyageurs. J'en prends aussi quelques uns en photo et leur montre. Ca se marre dans tous les coins. Autre bonne idée aussi, mon lecteur de minidisc car dans le train il y a la radio toute la journée et les musiques proposées . . . Parfois il y a même des infos et des discours. On entends de temps en temps des chanteurs Français : Garou, Jessifer et autres vedettes insipides. Le moins pire : Adamo. On aurait pu leur exporter Renaud, Arno et Hubert Félix Thieffaine. Que Nenni : de la guimauve, mauve en plus. Il semble que c'est parce que la comédie musicale '' Notre Dame de Paris'' à super bien marché ici et ses vedettes cartonnent en solo.
Les Russes doivent être moins disciplinés que les Français car les chiottes sont fermés pendant toute la traversée, non seulement des gares, mais des villes, voire même des banlieues. Et le Paysage ? Je ne vois rien, car je suis à cote d'une fenêtre complètement fêlée. Mais bon, je ne suis pas crétin et je me déplace! Des Taïgas immenses de bouleaux (comme dirait pléonasme, je crois) aux couleurs de l'automne GRANDIOSE - MAGNIFIQUE avec toutes ces couleurs Ocres, brun, roux, rouge, fauve jaune et de temps en temps un sapin qui fait une tache de vert. Lorsque la voie est en surplomb, je vois des océans de cimes : SUPERBE
Nous nous arrêtons en pleine nuit à Novosibirsk, une des plus grandes et des plus belles gare de Sibérie mais en pleine nuit, on n'y voit rien, ni personne: Elle est déserte. Il parait que si les filles sont si jolies, ici, c'est qu'elles sont éduquées à l'ancienne pour trouver LE mari : Elles se laissent pousser les jambes et les yeux bleus ! Une qui ne trouvera pas de mari, c'est la belle Tania de Omsk (Omck, pour les puristes russophones - Le C se prononce S ainsi Kacca, Kassa veut dire Caisse.). Plus de nouvelles d'elle. Elle a du comprendre au fil de nos échanges d'e-mails que, malgré sa beauté '' nous ne graverons pas nos noms au bas d'un parchemin'' Nadia descend à Krasnoïarsk et Tania à Taichet, ville tristement célèbre pour ses Goulags. L’après midi, j’ai failli me faire violer par Ludmilla, une maîtresse femme, à la Dubout, excédentaire mamellaire et callipyge de surcroît. Assez jolie, si on aime les lanceuses de poids bulgares. Lorsqu'elle me prend par les épaules, je les recompte pour être certaine qu'il n’en manque pas une. Et bout en train en plus - vous me direz dans le TransSibérien . . . En tout cas elle fait bien rire, fortement arrose de Vodka, Serguei et surtout Victor son co-pilote, dont le visage reflète bien sa consommation de Kérosène qui doit avoisiner celle de son avion. IRKOUTSK Irkoutsk est une ville commerçante qui sent fort l'Asie, même si . . . Il y a des marchés avec beaucoup de fruits inconnus, sortes d'airelles et de prunelles sauvages très amères. Un marché aux vêtements dont les étals sont tenus par des Vietnamiens. On parle du pays, de Hanoi d'ou ils sont originaires. Un autre tenu par des Turcs. Et plein d’autres marchés avec de tout, comme en Thaïlande Il y a un peu plus de touristes ici que dans les autres villes ou je me suis arrête (mais très peu quand même) : Proximité du lac Baïkal, la plus grande réserve d'eau douce de la planète ou de la Mongolie toute proche. Au consulat de Mongolie, rien à voir avec la Konvivialite du consulat Russe de Marseille. Les sourires sont d'une autre qualité et dans la salle d'attente, comme par magie, j'échange aisément avec deux Mongoles qui ne parlent pas 1 mot d'anglais. Suite aux conseils de Samuel, rencontre à Omsk, j’ai pris une chambre chez Galina qui a une vieille maison en bois au vert plutôt défraîchi, mais l'intérieur est très beau et très chaud. C'est beaucoup moins cher que l'Hôtel et elle fait des petits déjeuners (et non pas déj'ners comme disent les gens branchés ou les parisiens) avec des tonnes de crêpes, de miel et de marmelades de toutes sortes. GRANDIOSE Elle parle Russe, bien sur mais aussi un peu Allemand et j'ai du ressortir de ma mémoire les quelques mots que j'avais appris au Lycée (Ma meilleure note avait été 1, 5/20 et en pompant sur le mec à cote, en plus) C'est vraiment sympa d'autant plus que plein de mecs défilent, une Française, même aperçue ce matin, mais bien coincée la nana ; Obligée de prendre 1 taxi pour aller a la Avtobus Voksal alors qu'il y a des trams presque directs . Sa fille et sa petite fille sont sympas, mais le gendre . . . Aimable et poli comme une porte de caserne ou de goulag, plutôt!
Les Irkoukines sont aussi assez jolies mais il y a moins la densité qu’a Iekaterinburg. Il y a beaucoup d’Asiatiques ou de métissées. Et de nombreuses personnes d'origine mongole
Hier soir, j’ai soupé dans une sorte de Pizzeria avec des jeunes étudiantes dont Liya dont la mère est Coréenne., ravies de parler de la France dont elles rêvent et de moi. Aujourd'hui, je suis allé a LISTVIANKA, Au bord du lac Baïkal. La route est une succession de côtes et de descentes et le bus, genre Bus Birman, prend un maximum d'élan pour espérer arriver au sommet de la prochaine côte.
J'ai fait une promenade dans les bouleaux pour m'immerger dans ce flamboiement qui m'émerveille depuis plusieurs jours et le toucher du doigt.
C'est un petit village un peu touristique, fréquenté en cette saison par des touristes Russes essentiellement. J'y rencontre deux Suisses en semi liberté dans le ''tour'' d'une agence Russe et qui râlent. C'est vrai que l'accueil est décevant, surtout lorsque on a connu la Thaïlande, le Laos et la Birmanie. Plusieurs fois, je me suis fait envoyer sur les roses par des marchands, qui derrière le petit guichet de leur kiosque, n’avaient pas envie de se lever de leur chaise pour voir ce que je leur montrais afin de l'acheter.
Le Lac Baïkal, est la plus grande réserve d'eau potable (1/5eme) du monde et les Russes se marrent lorsqu'ils nous voient polluer nos nappes phréatiques. Comme en plus ils ont des réserves inestimables de pétrole et de gaz naturel, sûrement plus que dans tous les pays arabes réunis, à tel point qu'ils n'ont pas les capitaux (et ne sont pas pressés de les avoir) pour exploiter tout cela. Cela nous promet des avenirs radieux . . .-- -- En cadeau, un poème de mon ami Patrick FERRAND, voyageur émérite et néanmoins cheminot non moins émérite, qui lui a pris le TransSibérien, mais dans l’autre sens . . . Il fait pas mal de choses a l’envers. POEME Train se dit ? Pouecht ? Ou quelque chose comme ça ? Je travaille dans le train ? Se dit ? Pouecht Rabot? Ou quelque chose comme ça? La gare se dit ? Vaczal ? Ou quelque chose comme ça? La gare est loin ? Se dit ? Vaczal daleco ? Ou quelque chose comme ça ? Profite bien de ton temps ou quelque chose comme ça ? Bises à Toutes les Adriana 42 et bon vent. Tu peux aussi dire ? I am a french railway man. Ca ouvre des portes. Ou quelque chose comme ça ? Patrick FERRAND -- Et une réponse particulièrement PERTINENTE et explicative de mon ami ''Bragon the Bat", Ecrivain Français et Francophone (Il a évite plusieurs fois, et de justesse le Goncourt) publie a Bangkok, aux Editions Kopyrate (kopyrate@gmail.com ) ou vous pouvez demander la liste de ses Oeuvres ainsi que celle des quelques autres ouvrages et DVD qu'il commercialise. (Et Franchement, si vous voulez-vous marrer et / ou vous instruire, je vous le conseille.) REPONSE DE Bragon the BAT, donc Steak tartare : le mot tartare (dans sauce tartare et steak-hachié - tartare) vient de l'arabe tartar. Aucun rapport avec la choucroute, ni avec les tartares et autre Tartarin, mais ça reste à prouver. D'ou l'expression : Tartare gueule a la recrée. Les 'bulbes' : Je crois bien qu'en archi ça s'appelle des oignons. Sans doute parce que les oignons ont des formes de bulbes. C'est la raison pour laquelle ceux qui n'ont rien dans le bulbe ne se mêlent jamais de leurs oignons. Mais bon, autant que tu parles de bulbe, c'est plus lumineux, tout le monde comprend. Paskimagine que t'écris avoir vu un bel oignon bleu, ton gamin va se demander kesta fume ou si t'en tiens plusieurs couches. Ca serait à pleurer. Les filles t'ont offert des K7 ou des AK47 ? C'est une faute de frappe ou quoi ? BRAGON the BAT C'est beau la démocratie et les élections au suffrage indirect. Les résultats des élections en Allemagne et Nouvelle Zélande sont tellement serrés que tout dépend des coalitions qui vont se former dans les parlements. Autrement dit, un Schroeder avec moins de voix qu'une Merkel va pouvoir gouverner un pays et imposer ses reformes avec seulement 35% des voix. C'est les Allemands qui vont être contents ! Démocratie : le peuple vote contre toi et t'élit ! (Rien a voir avec TRIP a l"AIR mais bon . . .) Tuyau tardif : Dans tes écrits, place un ou deux courts dialogues, cinq six tirets a la ligne, histoire de rendre tes anecdotes plus vivantes. Best wishes Brag -- IRKOUTSK (toujours) Ah, ce cyrillique. Hier, je pensais entrer dans un Café et c'était un magasin de Pompes Funèbres : Pour les bières, y a mieux ! Les Irkoukines, comme les Kasanieres, et contrairement aux Iekateinbourrines sont plutôt comme le commandant : Couche tôt ! A 20/21 heures plus un chat dans les rues.
" Alors, tu vas écouter ce bon vieux Bragon et mettre un peu de dialogue dans tes textes ? C'est vrai que parfois, ça serait plus aéré et donc plus facile a lire. Tu sais, lorsqu’on a la chance de connaitre un grand écrivain international, Français et francophone, on écoute ses conseils et donc, je vais me mettre au dialogue derechef Bonne idée ! Ишут ыгк йгу сэуые гту ищтту швуу ! Putain ! En Russe ? Mais personne ne va rien y comprendre ! Rassure toi, moi non Plus! Ег фы мкфшьуте утмшу вэфуукук ду еучеу ! Ишут ыгк ! уе ут здгы сф афше гт зуг учщешйгу ! Уе еуы фьшы ту еэут мщгвкщте зфы ву ту зфы зщгмщшк еу сщьзкутвку йГЭШДЫ ыу вуикщгшддуте ! Ca fait du bien quand ça s'arrête ! Tu vois, ça sert au moins à quelque chose !'' Voila, ce soir je vais prendre le train pour Oulan Oude. 8 heures de train. Mais je ne suis pas SDF. Galina me laisse la chambre jusqu'à ce soir. Sympa. Ca m’a fait un bien de me remettre à l’allemand, même si j’ai pas mal patiné et si je manque de vocabulaire. A plus tard, donc sur le net ! Et merci a ceux qui me répondent et me passent un petit mot ! IRKOUTSK SCOOP Presqu'en direct Je viens de me faire tirer mon appareil photo à la Poste Centrale d' IRKOUTSK en allant poster quelques cartes postales. La sangle devait dépasser de ma poche et . . . Je n’ai rien senti. Pas de bousculade, RIEN ! A moins d'1 miracle vous n'aurez pas de photos de Mongolie, mais seulement de Sibérie. Inch'Allah Gros coup de Blues (en Direct) PS : Si vous trouvez un Canon PowerShot 95 envoyez le en Super Express à UB Guest House a Oulan Bator
TRAIN IRTKOUSTK / OULAN OUDE Pas dormi beaucoup car j'étais entre deux familles avec bébés pleureurs. Pas une super ambiance, mais pas mauvaise, non plus : neutre, quoi.
OULAN OUDE Merci à tous ceux qui m’ont manifeste leur encouragements suite au vol de mon Canon, Je tâcherai de m’en acheter 1 autre a HK lorsque je me serai refait 1 santé financière après la Bérézina russe Ce qui me console, comme dirait Pierre, c’est d’avoir paye 1 canon § a un Russe, et pas de la Vodka !!! Petit hôtel ici à Oulan Oude 2 Etages et environ 150/200 Chambres, dans un hôtel datant du communisme et les prix 3 fois plus cher que dans le guide. Christophe Colomb a découvert l'Amérique Fernand a découvert à la banque Heureusement, je vais retomber sur mes pattes en Mongolie et en Chine Et SURPRISE . . . Toc ! Toc! Toc! Toc! “ Da ? Are you Fernand DEGOTTEX ? Da ! " Au temps du communisme et du KGB, j’aurais été effrayé en voyant cette horde de militaires, tous plus garnis de pin's les uns que les autres et couverts de larges casquettes. " Do you come from Moscow? Da. By train? Da With the '' sandales '' at your feet? Da! Congratulations! You are the first man who crosses Siberia in '' Sandales - Monk Shoes '' Ah! Da ! And I give you the ''Baltika'' price (The most famous beer, here, is ''''Baltika'', -- not ''Guiness'' they don't know'' Guiness'' here. -- For the World Championship of crazy traveller because you make 5532 Km with ''Sandales'' at your feets. You are the first traveller who do that in Siberia ! Spasiba! Vodka and Blinis for all !! ! " Are you going to give me some money, so, I could buy another Canon camera? Niet! Mafia takes all the money! Are you going to give me a Pin’s? Niet! Communists take all the pins for soldiers. Are you going to write my name on the Baltika record book? Niet! Russians have drunk all the piba (beer) and there is no book. Tu parles d’une surprise ! Et ils parlent bien anglais en plus! Eh! Oui! Je viens de me taper 5532 Km depuis Moscou et en Sandales en plus ! Bel Exploit ! Heureusement que j’ai voyagé en Train, parce que à pied . . . ? Oulan Oudé est la capitale de la Bouriatie., la région natale de Gengis Khan. Les Bouriates sont Bouddhistes (Tibétain) et Chamanistes, un peu Orthodoxes aussi et J'ai même vu une mosquée. C'est une petite ville, très aérée comme la plupart des villes que j'ai visitées, avec des larges avenues et des places immenses, dont une avec une très grosse tête du Tovarich Ivan Illich Lénine Difficile de trouver un endroit cheap pour manger assis Soit les super restos des hôtels, soit des kiosques où on mange debout ! Bof ! Je n’aime pas trop ça ! En principe, dans les villes j’essayais de manger dans des selfs, rares endroits avec de la bouffe russe pas trop chère Luxe : J’ai la télé dans ma chambre Hier soir il y avait un James Bond avec Sean Connery et Kim Bassinger, Difficile à suivre, d’ autant plus que c’est mal doublé, presque un peu raconté, comme au VietNam, On entends faiblement les voix originales derrière la voix russe, Et il a un bandeau avec des petites annonces sous l’image, Le clavier ici est encore plus bizarre qu’ailleurs, Il n’ y a pas de Y, mais un Z, C’est tout inverse, avec parfois des lettres russes qui se glissent au travers à la place des signes de ponctuation,
Pas mal de clodos ici à Oulan Oude. Ils font les poubelles mais ne mendient pas tellement, Comme il y a moins de canettes et de bouteilles qui traînent ici qu’à Iekaterinburg, ça doit être la déche ! Demain, je pars pour Oulan Bator en Bus, petite infidélité au TransSibérien, pour éviter les 12 heures d'arrêt pour les formalités douanières et le changement d'essieux car les voies n'ont pas la même largeur. OH ! Le gros mensonge, J’avais rien compris! Il n’y a pas de bus aujourd’hui donc je pars en train! Allez, a bientôt, en Mongolie ! TRAIN OULAN OUDE / OULAN BATOR
Finalement, donc, j ai pris le train car pas de bus, J'ai du déjà vous le dire Mais il n’y a pas de 3eme classe, donc Kupe 2eme classe, et compartiment de 4 ou je suis tout seul Ce sont des wagons Chinois avec du personnel Chinois vachement sympa. La, alors je me mords les . . . doigts, de ne plus avoir mon appareil.. Les paysages sont grandioses. Il y a des nuages fantastiques qui claquent sur la steppe et une de ces lumières et des couleurs, qui elles non plus ne sont pas dans le nuancier Ripolin. Dans le train je voyage avec un Français qui me vouvoie. (Très rare entre voyageurs) Il bosse pour ‘’1 boite de prod’’ et vient de finir un film en Sibérie' .C'' est l'histoire d'un Gamin qui traverse la Sibérie à cheval, un peu historique. Ca doit sortir au Printemps et il me semble qu'il m’a parle d'Alain Sarde.
Dans le compartiment d'à côté, il y a deux femmes Russes qui vont bosser en Mongolie, car en Russie, il est difficile de trouver du boulot après 40 ans pour 1 femme. Il y a aussi Aigerim, (un nom de roman fantastique genre "Le Seigneur des Anneaux ") une très belle KhaZaque qui reviens du pays. (Rassurez-vous je ne vous ferai pas le mauvais jeu de mot du genre ‘’je voudrais tourner KhaZaque’’) Elle bosse aussi à Oulan Bator (Ulan Bataar) pour GTZ, une boite de coopération technique ( ?) allemande. Elle est super sympa et va un peu me piloter dans Oulan Bator. On discute toute la soirée, tous les 4 en buvant du Tchai (Thé) et en mangeant mon paquet de cookies russes. Bonne soirée
La frontière, un peu longuet : 4 heures cote Russe et puis c’est la . . .
MONGOLIE
Je ne vous ferai pas non plus le jeu de mot Mongolie 21
2 heures côté Mongol, les formalités
La, encore, je me mords les . . . de ne plus avoir mon appareil. Le lever du soleil sur la steppe SUBLIMISSIME ! Une lumière matinalement fantastique Je vois mon premier ger (Ies yourtes, ici s’appellent des gers et je n'aurais pas le plaisir de vous faire ce jeu de mot que je prépare depuis le départ : "je mange du yaourt dans la yourte !" Mouais . . . Je mange du yaourt dans mon ger ça tombe à plat. C’est con, Hein ? OULAN BATOR Suite des aventures d'1 mec qui a échappé au Goulag Sibérien, même si pour cela, il a du payer un "Canon" à un Russe (Pot de vin ? Dessous de table ? En Russie la corruption est partout.) On galère pas mal, Aigerim, le chauffeur de taxi et moi pour trouver ''UB Guest House'', bien cachée dans un quartier qui ressemble a des HLM et c'est au deuxième étage de l'un deux. . Plus de chambres '' Single'' donc je prends un lit en dortoir, car la GH est bien placée dans la ville. 1 Lit en Dortoir, c'est le même prix qu'une chambre en Thaïlande ou au Laos Ca a l'air bien bordellique et folklo mais vachemment sympa alors je ne me pose pas de questions. En plus il y a des Français. Il fait un super temps avec du soleil et un froid de canard. Fini les sandales, le matin et le soir tout au moins. J’ai réussi a trouver un petit théâtre ou il y a, parait-il, du Khoomi (Chant Harmonique ou diphonique mongolien, spécial mais impressionnant et beau) presque tous les soirs Avec Monique, une Sud Africaine dont le boy friend Australien bosse ici a Oulan Baator, ce matin, je suis allé au Black Market ou on m’avait dit qu'il y avait des appareils photo pas chers. Vu le nom, je pensais que c'était un marche ou on trouvait des ''trucs'' tombés du camion. Que nenni ! C’est un très grand marché, un peu comme le Week end market de Bangkok mais en beaucoup plus rustique. Les appareils photos en question, sont des vieux Zéniths russes comme on en trouvait chez nous dans les années 60. J'y ai goûté le fameux '' airag'', du lait de jument fermenté et faiblement alcoolisé : ça se boit, mais je ne ferai pas ma cave avec. J'y ai aussi goûté le fameux fromage des nomades, très sec, un peu comme celui des Touaregs. Celui que j’ai testé était un peu sucre.-- Et un poème de Pierre, mon ami Pierre, en prime : C'est un cadeau (Ca deviens vachement culturel, n'est ce pas ?) IL VOYAGE EN STEPPE
Il voyage en steppe, Où les paysages sont farouches Et les habitants parfois louches, Rien ne le stoppe.
Il voyage avec entrain, Explorant des voies sidérantes Longues journées errantes SDF, loin du train-train.
Il voyage en Trans. S'en paie une bonne tranche Y’a pas à se prendre la tronche Pour oublier Novatrans (à usage spécifique des cheminots entendants)
Il nous broie du rêve Comme d'autres vivent au noir Il nous montre l'espoir A la rencontre des autres, sans trêve
Continue Fernand, toutes les photos du monde ne vaudront jamais la vodka du matin (qui n'arrête pas le pèlerin, bien sûr). Pierre J’ai laisse les lettres Cyrilliques qui se sont glissées dans le poème pendant la transmission. (Mais en arrivant en France, elles ont disparues) Merci Pierre, de ma part et de celle de tous mes fans et néanmoins lecteurs.-- Mon Ami Bragon thé Bat et néanmoins écrivain génial, reconnu de loin dans le brouillard, a ou va, dans sa grande magnanimité vous offrir quelques extraits de son Fictionnaire (Particulièrement balèze) à avoir absolument dans ses WC pour lire en '' attendant le tunnel'' ou entre deux poussées. Réservez lui un bon accueil Merci Bragon-- Pendant qu'on est dans la culture. Question : pour voir ceux qui sont vraiment cultivés- Les cavaliers Mongols ont ils des selles moules ?
Sur la route du Monastère d'inspiration tibétaine, , je rencontre Tuul, une étudiante sympa que je revois le soir devant une Gengis Beer et qui est ravie de parler anglais avec un véritable anglophone (enfin presque). Belle rencontre Soirée très agréable.
Je suis allé voir un spectacle de chants, musiques et danses traditionnels avec seulement deux chants Koomi (chants diphoniques ou harmoniques, spécialité de la Mongolie) Beau spectacle plein de grâce et de sourires. Je reste cependant sur ma faim, car je pensais que c'était un spectacle de Koomi uniquement, mais seulement DEUX Koomis, c'est frustrant, même si le chanteur est vraiment une pointure de cette spécialité. Et ses chants sont très beaux. Du ciel bleu ! Du ciel bleu ! Du ciel bleu ! La Mongolie est un pays, 3 fois grand comme la France de 2, 5 M d'habitants dont la moitie vit à OB Les gens sont sympas, un peu ploucs. On sent qu'ils ont envie de se marrer, mais ils ne doivent pas être tout à fait remis du communisme. Les jeunes mecs avec les filles, me font penser aux dragueurs des villages bressans des années 60.--
Cette chronique (je suis une sorte de chroniqueur, quoi !) Est en train de devenir le dernier '' Salon ou on cause'', une sorte de tribune littéraire populaire puisqu' aujourd’hui, Patrick, Cheminot Voyageur, Empereur du Pain de Sucre, (Et je vous garantis que ce n'est pas du Canderel !) pas triste non plus, viens de me faire parvenir ce magnifique texte dont je ne résiste pas a vous communiquer les paragraphes :
‘’Fernand le Bleu est un gars balaise qui balade au Baloutchistan, dans des pays pas particulièrement petits, sur les traces du gars Polo qu'avait des grands pieds et un grand chapeau, sur les traces des Khan, Koubilaï et autres mangeurs de yaourts. Fernand le Bleu est un gars balaise, sac jeté sur l'épaule, plein d'allant et plein d'élan, le front haut et clair, au regard d'airain, scrutant l'horizon dès potron-minet du côté du levant où le porte l'aventure, qui comme chacun sait commence à l'aurore de chaque matin. Fernand le Bleu nous apporte de loin en loin, comme autant d'échos, comme autant de perles dans la boite à Emile, des envies d'évasion, des parfums capiteux, des couleurs orientales, des rencontres et des sourires d'un jour, des bols d'air du grand large à balayer tous les papiers, tous les dossiers, tous les bouquins, tous les courriels professionnels qui pleuvent et plombent le quotidien. Va y Fernand, Fait quand même gars faucon. ‘’ Patrick C’est beau comme du ‘’Beaudelaine’’, non ? Bragon, fais gaffe à pas te faire piquer ton boulot ! Pourvu qu’il ne se mette pas à poêter plus haut que son cul Merci Patrick ! " Mais pourquoi Fernand le Bleu ? Que je lui demande. Parce que le monde est bleu, en général, mon général. Des fois rose pâle en souvenir de nos amours mortes. Souvent aussi dans des teintes de gris quand on turbine à l'ordinaire, train-train quotidien, couché tôt, sans rien retenir. J'ai commencé à écrire sur Inde, le Ladakh, les bouddhas, les Sikharas, les aigles du Cachemire, l'Himalaya. Je voyage dans ma tête, accroché au PC et je t'envie.-- Ce matin, face a la statue équestre du Grand Gengis Khan - celui de la conquête du monde, pas celui de la bière, ou peut-être est ce le même, un Mongol en habit traditionnel m’a raconte ses batailles - et cela tout en mongol - . Un coup de sabre a failli le décapiter et il a été décore de la médaille de Gengis Khan. Il et très fier de son magnifique pin's en argent massif et central, qu’il arbore au dessus de trois rangées d'autres. Il en est fier et heureux, beaucoup plus que de ne pas avoir perdu la tête ce fameux jour.
A U B Guest House, ou les chambres sont des dortoirs, je suis avec 2 jeunes Coréennes et un papy Coréeen. La Corée, '' Pays du Matin Calme'' mais le papy lui n'est pas du matin calme car il est matinal et bruyant. Le lit coûte le prix d'1 chambre ''single'' en Thaïlande.
Un des employés de la GH, certainement caste pour ces qualités d'ordre, range les chaussures sur les étagères, au moins 10 fois par jour - Ici, comme en Thaïlande on se déchausse a l'entrée de la GH mais pas dans les temples - et chaque fois que je sors, je passe 1/4 d'heure à retrouver mes magnifiques tennis achetées l'an dernier au VietNam.
J'ai revu Monique de South Africa (voir plus haut). Lasse d’attendre son Crocodile Dundee toute la journée à la GH, ou de se promener avec Fernand, elle a trouvé un travail de prof d’Anglais avec des cours particuliers en plus. Je ne résiste pas non plus à l'envie de vous parler de bouffe. Ici, il y a des ''guanz'' (sortes de cantines) ou on peu manger des ''buzz'' (se prononce bouz; ce sont des sortes de raviolis comme ceux des Chinois, farcis à la viande de mouton assez grasse) ou des '' goulich'' sorte de goulaschs et des genres de Chaussons aux pommes, mais sans pommes, farcis a la viande hachée de mouton. Les Mongols mangent tout ça arrosé de thé au lait . . . salé (spécial, vous pouvez essayer à la maison). De délicieuses salades de chou, coupés fin comme des cheveux d'ange. Mais si tu n'aimes pas le mouton, alors évite la Mongolie Tout ça est fort goûteux et relativement pas cher. Je viens d'aller récupérer mon visa chinois. Encore 60$ partis en fumée. Quel trafic ! Je suis un doux rêveur, mais j'espère qu'avec la généralisation des voyages, les visas et même les frontières vont disparaître. Elles ont bien disparu en Europe, alors ? Rubrique PiPi-CaCa (Elle commence ici, avant la Chine ou elle va prendre corps, c’est le cas de le dire !) ATTENTION Oreilles délicates, s'abstenir Réponse : (J'ai les noms de ceux qui ont mal répondu) OUI ! Sauf s'ils ont la diarrhée, comme vous en quelque sorte. C'est le terme médico-technique ! Certains qui me connaissent bien savent que je suis capable de ça ! Certains qui me connaissent bien savent que je suis capable '' du meilleur comme du pire, mais que c'est quand même dans le pire que je suis le meilleur ''.Merci Coluche pour la citation C'est d’un goût !! T’en a pas de meilleures, moins PiPi-CaCa et plus drôles? En fait, les selles des cavaliers mongols, sont en bois. Je te raconte pas 1 heure de cheval comme tu as les fesses en compote, alors des heures, que dis-je des jours.
J'ai change de GH, Nassan GH moins bruyante avec quelques Français, dont un qui vient de passer 3 mois dans la steppe à cueillir des crottes de marmottes, de cerfs et de chevaux, pour '' alimenter'' la thèse d'écologie qu'il prépare. C'est ça que t'appelle moins PiPi-CaCa ????-- Voila les niouzes pour l'instant mais il y aura une suite, dans quelques jour, Inch'Allah Bye à tous et bisous à toutes
TERELJ Un petit week-end à Terelj avec Tuul, la jeune étudiante que j'ai rencontrée au temple en milieu de semaine. C'est assez mal parti car on n’arrive pas à savoir l'heure de départ du bus et d’où il part. Finalement on partage un taxi avec deux étudiantes jusqu'à mi parcours et on finit avec un autre taxi pas trop cher. Ici tout le monde est taxi, du moment qu'il possède une voiture. Bien marchander avant le départ. La route traverse des paysages sublimes : steppes, montagnes aux formes tourmentées, forêts de mélèzes jaunis par l'automne sur les versants protéges du vent ou dans des vallées abritées. Rochers avec des formes étranges, sortes de demoiselles coiffées : toutes ces formes sont le résultat d’une érosion éolienne formidable. " Gaspard C'est parti mon Gaillard'' aurait pu vous en parler mieux que moi, mais je n'ai pas trop écouté ses cours. Il y a des vents très violents et très fréquents en Mongolie, c’est pour cela qu'il y a peu d'arbres Celui ci nous laisse dans le quartier (si on peut dire) des camps pour touristes- Il y a même un ''tourist’ camp'' avec un mirador : Recyclage d'un ancien goulag ? Je te dis pas les vacances que tu dois passer là !?! - Et on n’arrive pas à trouver des lits dans un ger familial (Prononcer Gueur : Yourthe en mongol, pour ceux qui n'auraient pas trop suivi les N° précédents).et donc on passe la nuit sans un ger à touristes beaucoup plus cher. Le resto est aussi beaucoup plus cher. Et pas exceptionnel. Au milieu de la nuit, le feu s'éteint et on se les pelle grave. Heureusement on a des couvertures et une femme de l'hôtel vient rallumer le feu sur le matin. Promenade le long de la rivière Tuul (prononcer Taul) comme ma copine. Magnifique. De nombreux cavaliers (à la selle en bois – Il insiste !) la traversent à gué. Tout un coup des bruissements bizarres derrière un buisson ? Un animal ? On se trouve nez à nez avec un loup ! Un loup blanc, en plus ! (Bien connu, comme chacun sait) Il est beau, mais effrayant avec sa gueule grande ouverte et son air d’avoir envie de faire un bon casse croûte lorsqu'il me regarde. Car c’est moi qu'il regarde. Pas folle la bête ! Autant manger pour quelques jours ! Et soudain, il s’avance vers moi, en se léchant les babines. Je serre les miches ! (Non ! Jean Luc, je n’ai pas dit je serre la Miche, hein !) Aie! Maman ! Il avance toujours. Je suis cloué sur place. Et soudain il se frotte contre mes jambes et me renifle. En fait c'est un chien. Un brave chien Mongol. Mais il a du être loup dans une vie antérieure ou sa grand’ mère était louve car il ressemble vraiment à un loup. Belle frayeur quand même.
Apres le repas pris dans un resto dont manifestement la cuisine n'est pas aux normes de Bruxelles, mais c'est très bon. On va aller faire un tour à cheval. Mais peu après le départ notre guide nous annonce un changement de tarif, ou plutôt de temps de promenade 1/2 heure au lieu d'1 heure pour le même prix et comme je n'aime pas qu'on me prenne pour un jambon on la plante là avec ses chevaux.
Bien nous en a pris, car ensuite, en nous promenant dans le village nous sommes invités à l'inauguration de la nouvelle yourte d'un papy local en habit traditionnel (même a Oulan Bator, il y a beaucoup de Mongols, un peu âgés, qui ont encore leurs costumes d' antan.) Ce n’est pas du ciné Grande fête familiale. Le Papy est tout content d'avoir des invités imprévus et me tend sa tabatière pour une petite prise : Atchoum ! Ce n'est pas la première fois et je ne suis pas un spécialiste de la prise. C’est une marque de bienvenue, d’amitié. Et ensuite c'est les libations : salades de toutes sortes; soupes; friandises; œufs de Pâques ( ?); petits gâteaux secs et très durs fait de farine et de graisse de mouton ; morceaux de beurre; thé au lait, moins salé que lors de mon premier test et surtout force airag (que je trouve meilleur que celui du marché) et vodka mongole, la meilleure, parait-il. Lorsqu'on te tend la coupelle de vodka, tu dois chanter sans renverser la vodka et ensuite boire la coupe. (Jusqu’à l'hallali !) Tout le monde y va de sa chanson mongole ou française (moi, bien sûr) pour l'occasion Ils ont droit a : ''La plage de Sète'' de Brassens - la première chanson qui m'est venue à l'esprit ''Auprès de mon arbre'' du même ''Armand'' de Pierre Vassiliu ''Alain, Aline'' du même ''J'ai deux grands bœufs dans mon étable'' de je ne sais qui en hommage à ma maman qui la chantait avec brio ''La p'tite Emilie'' du folklore carabin que j'avais eu le plaisir de chanter en duo bilingue avec le Chef de la Police de Bahn Krut (Thaïlande) dans un karaoké mémorable. ''Napoléon est mort à Ste Hélène'' car une des chanteuses, qui a une voix magnifique pleine de trémolos et de vibratos, a comparé Gengis Khan à ce brave Napo. Et donc j’embraye sur le succès que l'on sait Mes prestations sont appréciées à leur juste valeur et les applaudissements et les coupelles de vodkas y vont bon train. Sans compter les petits verres et les grands verres d'airag. La cote de la chanson française remonte en flèche dans les steppes mongoles. Tuul aussi chante bien et avec beaucoup de plaisir. Et ensuite elle ''truche'' (de truchement) mes propos, tant bien que mal, car bien qu'elle soit dans une école universitaire pour devenir ''ingénieur en traduction'' son niveau en anglais est assez faible. Si ça se trouve elle déforme mes propos et ne leur dit que des conneries. En tout cas, le Papy est tout content de ma prestation. '' C'est un grand jour pour moi Merci C'est un bon présage pour mon ger que vous m'ayez rendu visite en ce jour de fête. J'espère bien C'est un grand jour pour la Mongolie (sic) Merci ! Je vous souhaite de vivre jusqu'à la fin de vos jours. Merci !'' Très beau moment. Très belle famille. En partant, je distribue des pommes aux enfants. Va vivre des moments aussi authentiques avec les tours à touristes. Dans quelques années il faudra payer 10$ pour une fête pareille avec 2 $ le verre de vodka et 1 $ le verre d'airag. Il y en aura un les jeudi, vendredi et samedi et le ger ne sera pas nouveau, mais toujours le même, assez grand pour contenir plus de spectateurs. Il y a quelques années, aucun mongol n'aurait fait payer un voyageur pour lui prêter son cheval. (Tuul s’en est étonnée) Le tourisme, naissant dans ce pays, va encore faire des ravages. En voyageant comme je le fais, il y a des moments d’ennui, mais aussi des grands et beaux moments comme cet après midi La vie est belle ! Pour le retour on a la chance de trouver un automobiliste qui nous ramène à O B pour à peine plus cher que le bus. Il est sympa et sportif. Il fait beaucoup de gymnastique (?) et de ski de fond. La Mongolie doit être un véritable paradis pour les fondeurs, autre chose que Bessans ou Autrans. La route est encore plus belle qu'à l'aller avec le soleil rasant et le coucher du soleil. La nuit, par contre est plus mouvementée, ça l'airag et la vodka ne font pas bon ménage dans mes intestins. Et la, pas de selles moulées. OULAN BATOR (Suite) Deux des raisons qui m'avaient attiré en Mongolie sont Entendre du Koomi Rencontrer un Chaman La première a été réalisée avec parcimonie, mais bon, c’est mieux que rien. La deuxième devait se réaliser car Tuul connaît un véritable Chaman qui réside parfois à Oulan Bator Elle a essayé de le rencontrer et d'intercéder en ma faveur, mais malheureusement il n’est pas en ville ces jours-ci et - un peu comme pur les heures de départ des bus - personne ne peut la renseigner. Donc, comme il est trop tard dans la saison et trop long d’aller dans la steppe par me propres moyens, je vais aller en Chine assez rapidement. Pour aller dans les steppes, dans les tribus nomades, au lac du Nord ou dans le dessert de Gobi, les ‘’tours operators’’ sont nombreux, mais leurs ''trips'' sont trop stéréotypes. C'est toujours ceux qui ont du fric qui peuvent monter ce genre de bizness et peu de mongols en profitent. Ils vont surtout y perdre leur âme. Tuul, qui vient d'une région encore préservée, a été très choquée qu’on fasse payer le prêt d'un cheval C'est tout nouveau en Mongolie. Il est possible de voyager par ses propres moyens, mais c’est dur : aucune infrastructure régulière, difficile d'obtenir des renseignements, difficulté de la langue. Il faut, soit apprendre le mongol, soit se faire accompagner d'une Mongol(e) anglophone et débrouillard. Et disposer de temps. Avec mon visa d'1 mois et l'approche de l'hiver, c’est trop court. La ville d'Oulan Bator me fait penser à la Birmanie Malgré la construction d'immeubles modernes, tout se délabre, les rues, les maisons, les trottoirs. Il manque la moitié des bouches d'égout. Même les Guest Houses . . . Est ce pour exorciser le communisme ou seulement par manque de thune ? Cet après midi, je suis allé au monastère Betub, monastère école vivant avec plein de moinillons. J'arrive au plein milieu d'un rituel Ici, contrairement au monastère Gandan on se déchausse et on enfile des sortes de petits chaussons Je n'en mets pas et un moinillon vient m'en proposer, mais bon . . . je chausse du 45. La cérémonie commence par un concert de gros tambours verticaux, de cymbales et de trompes tibétaines. Ensuite un moinillon passe et distribue des tranches d'une sorte de cake au miel délicieux. Ensuite il verse dans une main d'un visiteur quelques gouttes d’un liquide contenu dans 1 carafe. De l'eau bénite, façon Bouddhisme ? Que nenni ! De la vodka 1 J’aurais du apporter mon mug en inox. Des mammies mongoles on t été plus prévoyantes et ont apporté des flacons (pourvu qu'on ait l'ivresse) Ensuite des psalmodies de sutras, entrecoupées de musique. Des visiteurs passent auprès des moinillons et leur distribuent des offrandes (petits billets, petits gâteaux, sucreries.) Ils vont se choper le diabète et le triglycéride, ces gamins ! Ensuite certains d'entre eux en distribuent aux fidèles ; sympas ! J’entre rapidement dans un état méditatif, et ce n’est pas la goutte de vodka léchée dans ma main.
En sortant, il neige. La puissance de la méditation. J’ai bien fait de prendre mon billet pour Erlian à la frontière chinoise pour demain soir. Le temps s'est vachement refroidi aujourd'hui. Heureusement que je ne suis pas en pleine steppe. Et puis je commence à en avoir assez du mouton plutôt gras à chaque repas, du genre gras qui colle aux dents lorsqu'il refroidit.
" Alors la Mongolie, finalement qu'en penses-tu ? Pays magnifique au tourisme organisé galopant (C’est le cas de le dire) et au tourisme routard difficile. La bouffe est ''rustique'' et moutonneusement grasse. Oulan Bator une ville où il faut aller chercher le charme dans les quartiers de ger et les temples. Il faut y venir en été, accompagne d'un(e) Mongol(e) parlant anglais et rester au moins 2 ou 3 mois pour sortir des sentiers battus par les ‘’tour operators’’ et essayer de saisir l'âme authentique. Et les Mongols? Rustiques. Pour les cerner, il faut les regarder conduire avec force klaxons. La chasse aux piétons est ouverte et je serre les miches chaque fois que je traverse. Ils se sont fait piquer le gros du bizness touristique par les occidentaux et les Coréens. Et les Mongoles, alors ? Beaucoup sont très belles. Moins sophistiquées et moins denses que les Top Models de Iekaterinburg, mais . . . Elle sont plus délicates que les mecs (surtout celles qui ont été ou sont en contact avec des Européens), mangent plus silencieusement et ne crachent par terre que très rarement, mais parfois se mouchent a la Davy Crockett. Des ouvertures ? Ca, c'est mes oignons. Même avec Tuul ? ? ? ? Quoi ??? L’âge de mon fils, alors . . . Je ne vais pas faire les maternelles avec ma boite de cachous, moi!"
Ce matin, je suis allé voir un soi-disant Chamanic Center mais pas grand chose à glaner. A part un mec, Chamane autant que mois qui, genre Alioune Ba - tentait de me fourguer des amulettes en plastique.
Photos devant Gengis Kahn avec Tuul pour garder un souvenir.
En hommage à un de nos amis (Dont l'intégrale m'accompagne parfois dans mon lecteur de minidisc), malheureusement décédé, plus célèbre d'ailleurs mort que vivant (Pierre Louky, autre chanteur lui a consacre lui aussi un hommage ou il lui dit '' qu'il aurait du mourir de son vivant’’, j’ai achète et mange du Saucisson de Cheval. C'est une spécialité, ici : Un genre de salami pas exceptionnel, mais ça change du Mouton Dégustation de fromages mongoles achetés dans un autre marché : la plupart sont sucrés et secs .Le fromage de jument ressemble, question consistance, au fromage fort bressan mais a un goût de yaourt assez acide. Bon avec du sel. Un autre fromage dont je pensais que c'étais un genre de parmesan très sec est en fait une sorte de beurre et le dernier est une sorte de tome sucrée avec des raisins secs : Délicieux !
Photo devant la statue équestre de Gengis Khan sur la place Shukkhe Bator. Adieux avec Tuul sur les quais de la gare.
TRAIN OULAN BATOR / ERLIAN (frontière Chinoise) Je suis dans un compartiment avec une fratrie 1 Frère et des sœurs qui partent à Erlian faire du bizness, c'est à dire acheter du tissu et des vêtements et ils les revendent sur un marché. Poltro, la jeune soeur est étudiante en médecine et voudrait finir ses études en Allemagne (qui a une longue histoire avec la Mongolie : beaucoup d'entreprises et d'investissement allemands ici) ou en France. Je lui conseille la France car comme elle ne parle aucune des deux langues, je lui dis que le Français sera plus joli et plus facile à apprendre que l’allemand avec ses déclinaisons. Peut être ai-je gagné une nouvelle adepte pour la Francophonie ? CHINE ERLIAN J’arrive en Chine par le train ! Pas de chance, ce n'est pas une contre pétrie. Mais je la tente quand même. Je ne vais quand même pas faire le trajet à pied pour le plaisir de contrepèter. Désole Jean Luc et Patrick, mais bon . . . ERLIAN Un peu appréhensif d'arriver directement dans la fourmilière pékinoise je décide de faire un arrêt à Datong. Grosse galère pour arriver à trouver un bus pour ; «Datong? ????? Datong ? ????? Datong ! Tatong? OK ! Tatong No bus today ! No ! No bus to day ! ????? Jennings ! Et le geste de changer de bus Ok !'' Je fais connaissance avec les bus locaux chinois. Aussi âgés et pourris que les bus birmans . Six heures de voyage jusqu'à Jeninngs, avec les genoux sous le menton vu l'écartement des sièges pour des jambes chinoises. JENNINGS Arrivé à Jennings, il s'avère que je dois me taper 2 heures de train. Une cheminote - la grande famille des cheminots, vous ai-je déjà dit ! - anglophone m'aide à prendre mon billet et m'emmène à la salle d’attente. Et la, Je suis LA star. Même sans avoir fait '' Le Loft '' et ‘’Star Académie’’, même s'ils ne m'ont pas entendu chanter l'autre dimanche à Terelj, Je suis une star. Tous les regards sont tournés vers moi, avec une curiosité bienveillante, pleine de sourires et quelques ''Hello'' et des tentatives de conversation Je suis mort de rire de cette popularité et aussi parce que je réalise enfin que je suis en Chine ! Putain ! Ca y est ! Je suis en CHINE ! Je n'aurais jamais pensé à ça il y a quelques années, vu l’ouverture du pays au temps où le toujours présent parti communiste était encore communiste. Je ne trouve pas dans le lexique de mon guide du routard comment on dit ; '' Toilettes'' et je demande au collègue ; ‘’Toilets’’ ? ????? ‘’Toilets '' et je fais mine de faire pipi en faisant ''Psiiiiiipsiiiiipsiiiii'', comme on fait à un bébé. Le cheminot se marre et m'indique les toilettes. Il vient même m'éclairer avec son briquet car cette partie de la gare est en travaux. La grande famille mondiale des cheminots !
TRAIN JENNINGS / DATONG Deux petites heures de train où là aussi je suis une star. Finalement j'arrive à ;
DATONG L'hôtel est bien à gauche de la gare, comme me l'avait indiqué Béa, une Suisse de Genève à Oulan Bator, mais c'est un truc vachement cossu. Les chambres sont a 680 Yuans, soit 68 Euros environ mais 1 lit en dortoir coûte 3, 5 Euros et je suis seul dans un dortoir de 4 lits : Peinard.
Je vais voir le fameux monastère à moitié troglodyte avec les Bouddhas Géants. Superbe ! Grandiose !
Une 50taine de grottes avec des quantités de sculptures de Bouddhas, dont plusieurs sont deux fois hauts comme ma maison (pour ceux qui connaissent ; les autres sont les bienvenus!) Le genre de Bouddhas que ces gros Kons de talibans ont explosé en Afghanistan ! Des hectares (murs et plafonds) de bas reliefs, colorés pour certains comme des BD. Magnifique. Je ne suis pas trop amateur de vieilles pierres, mais là j’en reste sur le cul !
TRAIN DATONG / BEIJING
(Pékin pour ceux qui, un peu modernes, suivent les fluctuations linguistiques, au même titre que Mao Tse Toung est devenu Mao Zedong ; C'est le Piying, un moyen d'écrire les caractères chinois en lettres latines.)
Train calme et un peu bourge, à la française. Au départ et à l'arrivée de chaque gare les hauts parleurs diffusent '' Ce n'est qu'un au revoir . . .''
BEIJING Ca y est je suis a Pékin ! ! ! Et, la, première désillusion : Je ne suis plus une star. Dégringolade ! Vais-je sombrer dans l'alcool, la drogue ou la religion (D’ailleurs à ce sujet, j’ai le projet de monter une secte : J'ai déjà une adepte ! Pour le ; moment c'est une toute Mais si vous lui commandez des bouquins, ça ne le vexe pas. QUELQUES NOUVELLES DEFINITIONS Du F I C T I O N A I R E de B R A G O N the B A T Plage de jeunes : Lieu où il y a une rave tous les soirs, beaucoup de drogues disponibles et des filles qui ne demandent que ça. Ex. : Goa en Inde ; Koh Pha Ngan en Thailande. Je t'aime : Homme en Thaïlande : T'es conne ou quoi, je veux juste te baiser ! Thaïlandaise : Je veux faire l'amour avec toi, mais seulement si tu m'emmènes dans ton pays. Guide touristique : Individu qui aime faire l'amour avec des étrangères. Guide touristique accrédité : Individu qui sait où se trouve le quartier des putes, où acheter de la drogue et qui vous fera volontiers visiter la boutique de son oncle. Femme de chambre : Individu qui vous pique votre appareil photo et dix euros sur les cent dans votre portefeuille. Policier : À l'étranger, ce type en uniforme dans la rue à la recherche de bakchichs et d'étrangères aimant la fellation et la sodomie. Argent à 92, 5 % : À l'étranger, un timbre prouvant que c'est du faux. Coffret à caméra : Un genre de petite valise légère en alliage où se rangent appareils photos, caméra et leurs accessoires, le moyen de communiquer aux indigènes du pays que vous visitez que vous êtes riche et qu'ils peuvent vous voler. Motel : Lieu où la direction fournit bien moins de services qu'un hôtel ordinaire, mais le prix des chambres est le même. Chine : Un pays légendaire où, d'après Maman, tous les enfants mangent leurs légumes. Décalage horreur : La peur d'être ignoré ou boycotté parce que quelqu'un met un temps fou à répondre à votre message dans une chattroume ou à un e-mail. Maoïsme de marché : Ce qui a pris le pas sur le marxisme-léninisme dans le nouveau style de gouvernement chinois, un mélange de poing de fer rural et de permissivité urbaine, de camp de travaux forcés et de Mac Donald. Rizière : Terme péjoratif désignant des femmes faciles d'origine asiatique. Dans le même état d'esprit, le terme champ de patates pourrait fort bien désigner une française aimant être labourée. Asie du Sud-est : Le tsunami n'y est plus un vague concept. Ajax à mort niacoués : Opération de blanchissage dans Chinatown. Carte routière : Dépliant indiquant à un automobiliste à peu près tout ce qu'il veut savoir, sauf la façon de la replier. Contrôleur : Employé de la SNCF dont la fonction est d'empêcher les passagers de mettre leurs pieds sur les banquettes Être tombé dans l'herbe quand on était petit : Être aussi disjoncté que si on avait fumé un tas de pétards. Ex. : Oh, t'es tombé dans l'herbe quand t'étais p'tit, toi ! Mourir de faim : Une forme d'euthanasie à présent légale aux USA après son flamboyant succès dans les pays africains. Riz cantonais : Plat chinois servi en masse. Chilien : Constipé chinois. Manu flicardi : Une version civile du manu militari. Étronique ta mère : Quand vous passez des heures à pousser en pensant à des redéfinitions bien tournées avant de renoncer et simplement vous soumettre aux pires clichés.
Une contrepeterie ; En partant par la Chine, il s'inquiéta des bulles nipponnes-- EXTRAITS du RAPPORT ANNUEL 2005 AMNESTY INTERNATIONAL Et pour vous montrer, que, si la Chine est agréable pour les voyageurs, je ne suis pas dupe, même s'il est difficile d'en parler avec les Chinois que je rencontre. Le texte est caviarde d'idéogrammes, ( CENSURE ? ) mais on arrive à le lire
Extrait du rapport annuel 2005
Extrait concernant la Chine
Auteur
Amnesty International Editeur
EFAI Nb Pages
1 Parution
25/5/2005 Réf
POL 10/001/05/ASA17
CHINE
R閜ublique populaire de Chine CAPITALE : P閗in SUPERFICIE : 9 584 492 km?br />POPULATION : 1, 313 milliard CHEF DE L捝TAT : Hu Jintao CHEF DU GOUVERNEMENT : Wen Jiabao PEINE DE MORT : maintenue COUR P蒒ALE INTERNATIONALE : Statut de Rome non sign?br />CONVENTION SUR LES FEMMES : ratifi閑 avec r閟erves PROTOCOLE FACULTATIF ?LA CONVENTION SUR LES FEMMES : non sign?br /> Cette ann閑, les autorit閟 chinoises ont adopt?des r閒ormes dans certains domaines, mais celles-ci n抩nt pas eu de v閞itable effet sur les violations graves et g閚閞alis閑s des droits humains perp閠r閑s dans l抏nsemble du pays. Des dizaines de milliers de personnes 閠aient toujours d閠enues ou emprisonn閑s au m閜ris de leurs droits fondamentaux et risquaient d掙tre soumises ?la torture ou ?d抋utres formes de mauvais traitements. Plusieurs milliers ont 閠?condamn閑s ?mort, voire ex閏ut閑s? dans bien des cas, la peine capitale avait 閠?prononc閑 ?l抜ssue d抲n proc鑣 inique. Les mouvements de protestation se sont multipli閟 contre les expulsions forc閑s et les r閝uisitions de terrains sans compensation suffisante. Dans la province du Xinjiang, la Chine a continu?de tirer pr閠exte de la 珷guerre contre le terrorisme牷 pour poursuivre sa politique de r閜ression contre la population ou飃houre. Au Tibet, comme dans d抋utres r間ions ?population tib閠aine, la libert?d抏xpression et de religion 閠ait toujours soumise ?de s関鑢es restrictions.
Contexte Le nouveau gouvernement, entr?en fonction en mars 2003, a renforc?son autorit? notamment apr鑣 la d閙ission de Jiang Zemin, l抋ncien chef de l捝tat, de son poste de pr閟ident de la Commission militaire centrale, au mois de septembre. Les autorit閟 ont adopt?un certain nombre de r閒ormes sur le plan juridique, avec, en particulier, l抜ntroduction de nouvelles r間lementations visant ?pr関enir les actes de torture en garde ?vue, et celle d抲ne modification de la Constitution, en mars, disposant que l捝tat respectait et prot間eait les droits humains. Toutefois, l抋bsence de r閒ormes institutionnelles pourtant n閏essaires a s閞ieusement compromis la mise en application de ces mesures. Face ?l掗pid閙ie de VIH/sida, les autorit閟 ont adopt?une approche plus pr関isionnelle. Ainsi, au mois d抋o鹴, elles ont approuv?une nouvelle loi visant ?renforcer la pr関ention du sida et ?faire cesser la discrimination dont sont victimes les personnes vivant avec le sida ou d抋utres maladies infectieuses. Cependant, les militants associatifs qui revendiquaient une am閘ioration des soins faisaient encore l抩bjet d抋rrestations arbitraires en 2004. Certains groupes 閠aient toujours la cible de mesures de r閜ression politique, notamment le mouvement spirituel Fa Lun Gong, les groupes chr閠iens non reconnus par l捝tat, ainsi que les 珷s閜aratistes牷 et les 珷extr閙istes religieux牷 du Xinjiang et du Tibet. Comme l抋n pass? les autorit閟 ont entam?des dialogues sur les droits humains avec d抋utres pays, mais ont suspendu les d閎ats avec les 蓆ats-Unis apr鑣 que ceux-ci eurent propos??la Commission des droits de l抙omme des Nations unies une r閟olution sur la Chine, au mois de mars. La Chine a exerc?des pressions sur l扷nion europ閑nne (UE) afin qu抏lle l鑦e son embargo sur les armes. Celui-ci avait 閠?impos??la suite de la r閜ression du mouvement en faveur de la d閙ocratie, en juin 1989. Bien qu抏lle ait obtenu le soutien de certains 蓆ats de l扷E, l抏mbargo 閠ait maintenu ?la fin de l抋nn閑. La Chine a report?la visite du rapporteur sp閏ial sur la torture pr関ue en juin. Cependant, le Groupe de travail des Nations unies sur la d閠ention arbitraire s抏st rendu dans ce pays au mois de septembre. Les autorit閟 ont continu?de refuser que certaines organisations non gouvernementales (ONG) internationales de d閒ense des droits humains m鑞ent des investigations ind閜endantes.
D閒enseurs des droits humains Cette ann閑 encore, les autorit閟 chinoises ont eu recours ?la l間islation r閜rimant la 珷subversion牷, les infractions li閑s aux 珷secrets d捝tat牷 et d抋utres atteintes ?la s鹯et?de l捝tat d閒inies en des termes vagues pour poursuivre des militants pacifiques et des partisans de r閒ormes. Pour avoir rendu compte de violations des droits humains, fait campagne en faveur de r閒ormes ou cherch??obtenir r閜aration pour des victimes, des avocats, des journalistes, des militants de la lutte contre le VIH/sida et des d閒enseurs du droit au logement, entre autres, ont 閠?harcel閟, arr阾閟 ou emprisonn閟. * En mars, la police a arr阾?Ding Zilin afin de l抏mp阠her d抋ttirer l抋ttention sur son action. Cette femme avait fond?le groupe des M鑢es de Tiananmen afin d抩btenir justice apr鑣 la mort de son fils, tu?le 4 juin 1989 ?P閗in. Ding Zilin a par ailleurs 閠?soumise ?une forme d抋ssignation ?domicile quelques jours avant le 15e anniversaire des 関閚ements de la place Tiananmen, de mani鑢e ?ce qu抏lle ne puisse d閜oser plainte au nom de 126 autres personnes ayant perdu des proches en 1989. * Li Dan, militant de la lutte contre le VIH/sida, a 閠?appr閔end?par la police dans la province du Henan au mois d抋o鹴. Cette arrestation visait manifestement ?l抏mp阠her de protester contre l抋ttitude des autorit閟 face ?l掗pid閙ie de sida. Il a 閠?lib閞?le lendemain de son interpellation, puis a 閠?rou?de coups par deux individus non identifi閟. Li Dan avait fond?une 閏ole ouverte aux enfants dont les parents sont morts du sida dans le Henan. Dans cette province, on pense qu抲n million de personnes ont 閠?contamin閑s par le VIH apr鑣 avoir vendu leur plasma sanguin dans des centres de collecte agr殚s par l捝tat qui n抩nt pas respect?les r鑗les d抙ygi鑞e lors des pr閘鑦ements. Les autorit閟 locales ont fait fermer l掗cole de Li Dan au mois de juillet.
Violations des droits humains dans le contexte de la r閒orme 閏onomique Cette ann閑 encore, les repr閟entants des travailleurs ont vu leurs droits ?la libert?d抏xpression et d抋ssociation s関鑢ement restreints, et les syndicats ind閜endants demeuraient ill間aux. Dans un contexte de restructuration 閏onomique, de tr鑣 nombreuses personnes se seraient vu refuser des r閜arations ad閝uates apr鑣 une expulsion forc閑, une r閝uisition de terrain ou un licenciement. Les mouvements de protestation, largement pacifiques, se sont multipli閟 contre de telles pratiques, et un grand nombre de personnes ont 閠?arr阾閑s ou atteintes dans leurs droits. P閗in a 閠?le th殁tre de nombre de ces manifestations, li閑s en partie aux d閙olitions de logements dans le cadre de la pr閜aration des Jeux olympiques de 2008. Par ailleurs, des personnes originaires d抋utres r間ions du pays s掗taient d閜lac閑s jusqu掄 la capitale afin d抋dresser directement des dol閍nces aux autorit閟 centrales. En mars et en septembre, des dizaines de milliers de requ閞ants auraient 閠?appr閔end閟 par la police p閗inoise lors d抩p閞ations de s閏urit?men閑s en pr関ision de r閡nions officielles. * Ye Guozhu a 閠?arr阾?en ao鹴 pour 珷troubles ?l抩rdre public牷 apr鑣 avoir demand?l抋utorisation d抩rganiser une grande manifestation contre les expulsions forc閑s ?P閗in. Il a 閠?condamn??quatre ann閑s d抏mprisonnement en d閏embre. L抋nn閑 derni鑢e, Ye Guozhu et sa famille avaient 閠?expuls閟 de leur domicile, ?P閗in, afin de laisser place ?un chantier de construction en vue, semble-t-il, des Jeux olympiques de 2008.
Violences contre les femmes La presse chinoise a publi?de nombreux articles sur la violence conjugale, relayant ainsi l抜nqui閠ude de l抩pinion publique quant au manque de mesures concr鑤es dans ce domaine. En 2004, selon les informations re鐄es par Amnesty International, la mise en 渦vre du planning familial a continu?de donner lieu ?de graves violations perp閠r閑s contre des femmes et des jeunes filles, notamment des avortements et des st閞ilisations forc閟. En juillet, les autorit閟 ont publiquement r閍ffirm?l抜nterdiction de pratiquer l抋vortement s閘ectif des filles afin de r殚quilibrer la proportion des naissances, celles-ci 閠ant marqu閑s par un exc閐ent masculin croissant. Les femmes plac閑s en d閠ention, notamment de tr鑣 nombreuses pratiquantes du Fa Lun Gong, restaient expos閑s aux actes de torture, en particulier au viol et ?d抋utres violences sexuelles. En janvier, les autorit閟 ont adopt?une nouvelle loi visant ?emp阠her la police d抜nfliger aux prostitu閑s des amendes payables imm閐iatement. Toutefois, elles recouraient toujours ?un syst鑝e dit de 珷d閠ention et 閐ucation牷 pour priver de libert??sans inculpation ni jugement ?des femmes soup鏾nn閑s de se livrer ?la prostitution, ainsi que leurs clients pr閟um閟. * En avril, Mao Hengfeng a 閠?astreinte ?dix-huit mois de 珷r殚ducation par le travail牷 dans un camp parce qu抏lle persistait ?adresser des requ阾es aux autorit閟. Elle protestait contre l抋vortement forc?qu抏lle avait subi il y a quinze ans du fait de la politique chinoise de contr鬺e des naissances. Au camp de travail, Mao Hengfeng aurait 閠?ligot閑, suspendue au plafond et sauvagement battue. Dans le pass? elle a 閠?intern閑 ?plusieurs reprises dans des unit閟 psychiatriques, o?elle a 閠?soumise contre son gr??un traitement aux 閘ectrochocs.
Militants politiques et internautes Cette ann閑 encore, des militants politiques, notamment des sympathisants de mouvements interdits, et des partisans d抲ne r閒orme politique ou d抲ne d閙ocratie accrue ont 閠?arr阾閟 de mani鑢e arbitraire. Certains ont 閠?condamn閟 et emprisonn閟. Fin 2004, Amnesty International avait recens?plus de 50 cas de personnes appr閔end閑s ou emprisonn閑s pour avoir consult?ou fait circuler sur Internet des informations politiquement sensibles. * En septembre, Kong Youping, membre 閙inent du Parti d閙ocratique de Chine (PDC) et ancien militant syndical de la province du Liaoning, a 閠?condamn??une peine de quinze ann閑s d抏mprisonnement pour 珷subversion牷. Il avait 閠?arr阾??la fin de l抋nn閑 2003 apr鑣 avoir publi?sur Internet des articles d閚on鏰nt la corruption des autorit閟 et appelant ?une r殚valuation du Printemps de P閗in.
R閜ression men閑 contre des mouvements religieux ou spirituels Le mouvement spirituel Fa Lun Gong demeurait l抲ne des principales cibles de la r閜ression en 2004, et un grand nombre de personnes auraient 閠?arr阾閑s de mani鑢e arbitraire. La plupart ont 閠?astreintes, sans avoir 閠?inculp閑s ni jug閑s, ?des p閞iodes de 珷r殚ducation par le travail牷 pendant lesquelles elles risquaient la torture ou d抋utres formes de mauvais traitements, en particulier si elles refusaient de renoncer ?leurs convictions. D抋utres ont 閠?plac閑s en d閠ention dans des 閠ablissements p閚itentiaires ou intern閑s dans des h魀itaux psychiatriques. D抋pr鑣 des sources proches du mouvement s抏xprimant depuis l掗tranger, plus d抲n millier de personnes d閠enues en raison de leurs liens avec le Fa Lun Gong seraient mortes depuis l抜nterdiction de ce dernier, en 1999, le plus souvent des suites d抋ctes de torture ou de mauvais traitements. D抋utres organisations qualifi閑s d挮爃閞閠iques牷 et des groupes religieux non reconnus par les autorit閟 ont 間alement 閠?pris pour cibles. En 2004, on a signal?un nombre croissant d抋rrestations et de placements en d閠ention de catholiques non enregistr閟 et de membres d挮犐glises domestiques牷 clandestines d抩b閐ience protestante. Ceux qui tentaient de rendre compte de telles violations et d抏nvoyer des informations ?l掗tranger risquaient 間alement d掙tre appr閔end閟. * Au mois d抋o鹴, le tribunal populaire interm閐iaire de Hangzhou a condamn?respectivement Zhang Shengqi, Xu Yonghai et Liu Fenggang, trois militants de l捝glise protestante ind閜endante, ?un, deux et trois ans d抏mprisonnement pour 珷divulgation de secrets d捝tat牷. Cette accusation faisait r閒閞ence ?la diffusion ?l掗tranger d抜nformations portant sur les mesures de r閜ression prises contre les protestants et la fermeture d掗glises non reconnues par les autorit閟 dans la r間ion.
Peine de mort L抋pplication de la peine capitale 閠ait toujours aussi fr閝uente et arbitraire, et r閟ultait parfois des ing閞ences du pouvoir politique. Des personnes ont 閠?ex閏ut閑s pour des infractions ?la l間islation sur les stup閒iants et pour des crimes de sang, mais aussi pour des infractions ne relevant pas de la criminalit?violente, telles que la fraude fiscale et les d閠ournements de fonds. Les autorit閟 ont maintenu le secret sur les statistiques relatives aux condamnations ?mort et aux ex閏utions. ?la fin de l抋nn閑, Amnesty International avait recens? ?partir des donn閑s disponibles, au moins 3?00 condamnations ?la peine capitale et au moins 6?00 ex閏utions, mais tout portait ?croire que ces chiffres 閠aient bien en de玎 de la r閍lit? En mars, un membre 閙inent de l扐ssembl閑 populaire nationale a d閏lar?que la Chine ex閏utait chaque ann閑 une dizaine de milliers de personnes. Cette ann閑 encore, l抋bsence de garanties 閘閙entaires en mati鑢e de protection des droits des accus閟 a entra頽?un tr鑣 grand nombre de condamnations ?mort et d抏x閏utions ?l抜ssue de proc鑣 iniques. Au mois d抩ctobre, les autorit閟 ont laiss?entendre que la Cour supr阭e serait ?nouveau charg閑 d抏xaminer les affaires de crimes passibles de la peine capitale. Elles ont 間alement d閏lar?vouloir adopter d抋utres r閒ormes juridiques visant ?prot間er les droits des personnes soup鏾nn閑s ou accus閑s d抜nfractions de droit commun. On ignorait toutefois quand ces mesures seraient introduites. * En f関rier, Ma Weihua, qui encourait la peine capitale pour avoir enfreint la l間islation relative aux stup閒iants, aurait 閠?soumise ?un avortement forc?en garde ?vue afin que son ex閏ution se d閞oule 珷en toute l間alit闋? La loi chinoise prohibe en effet l抏x閏ution de femmes enceintes. Elle avait 閠?arr阾閑 en janvier 2004 alors qu抏lle 閠ait en possession de 1, 6 kg d抙閞o飊e. Son proc鑣, ouvert en juillet, avait 閠?suspendu apr鑣 que son avocat eut fourni des informations sur cet avortement forc? En novembre, Ma Weihua a 閠?condamn閑 ?la r閏lusion ?perp閠uit?
Torture, d閠ention arbitraire et proc鑣 in閝uitables Les agents de l捝tat continuaient de recourir ?la torture et ?d抋utres formes de mauvais traitements dans de nombreux 閠ablissements publics en d閜it de l抋doption de plusieurs dispositions visant ?porter un coup d抋rr阾 ?ces pratiques. Parmi les m閠hodes couramment utilis閑s figuraient les coups de pied, les passages ?tabac, les d閏harges 閘ectriques, la suspension par les bras, l抏ncha頽ement dans une position douloureuse et la privation de sommeil ou de nourriture. Ces pratiques ont pu persister essentiellement en raison de l抜ng閞ence du politique dans la sph鑢e judiciaire, de la limitation des contacts des d閠enus avec le monde ext閞ieur et de l抋bsence de proc閐ures efficaces en mati鑢e d抏nqu阾e et de traitement des plaintes. Les autorit閟 chinoises ont officiellement annonc?leur intention de r閒ormer le syst鑝e de 珷r殚ducation par le travail牷, un r間ime de d閠ention administrative qui a permis de priver de libert?des centaines de milliers de personnes pour des p閞iodes pouvant aller jusqu掄 quatre ans, sans inculpation ni jugement. La nature et l掗tendue de ces mesures restaient cependant peu claires. Les personnes accus閑s d抜nfractions politiques ou de droit commun ne b閚閒iciaient toujours pas des garanties d抲ne proc閐ure r間uli鑢e. Leurs droits de consulter un avocat et de recevoir la visite de leurs proches 閠aient encore s関鑢ement restreints cette ann閑, et les proc鑣 閠aient loin de satisfaire aux normes internationales d掗quit? Les personnes devant r閜ondre de charges relatives ?des 珷secrets d捝tat牷 ou au 珷terrorisme牷 n抩nt pas pu pleinement exercer leurs droits et ont 閠?jug閑s ?huis clos. * Au mois d抩ctobre, des organisations de pratiquants du Fa Lun Gong bas閑s ?l掗tranger ont rendu publiques des s閝uences vid閛 montrant Wang Xia, une femme r閏emment lib閞閑 d抲ne prison de Hohhot, en Mongolie int閞ieure. Elle y avait pass?deux ans en d閠ention (sur une peine totale de sept ans d抏mprisonnement) pour avoir fait circuler des documents faisant l抋pologie du Fa Lun Gong. Les s閝uences vid閛 montraient une femme 閙aci閑 dont le corps portait de multiples cicatrices. Wang Xia aurait 閠?attach閑 ?un lit, suspendue et battue. Elle aurait 間alement re鐄 des injections de substances inconnues et des coups de matraque 閘ectrique apr鑣 avoir entam?des gr鑦es de la faim pour protester contre son maintien en d閠ention.
Demandeurs d抋sile nord-cor閑ns Des centaines, peut-阾re des milliers, de Nord-Cor閑ns en qu阾e d抋sile ont 閠?arr阾閟 dans le nordest de la Chine et renvoy閟 de force dans leur pays au cours de l抋nn閑. Comme l抋n pass? ils ont 閠?priv閟 de tout acc鑣 ?une proc閐ure de demande d抋sile, alors qu抲n grand nombre d抏ntre eux avaient manifestement des raisons l間itimes de vouloir faire reconna顃re leur qualit?de r閒ugi? Leur renvoi forc?constituait 間alement une violation des dispositions de la Convention des Nations unies relative au statut des r閒ugi閟, ?laquelle la Chine est partie. Les mesures de r閜ression ont 間alement touch?des personnes qui aidaient les demandeurs d抋sile nordcor閑ns, notamment des membres d抩rganisations humanitaires ou religieuses 閠rang鑢es, ainsi que des Chinois d抩rigine cor閑nne et des journalistes qui tentaient d抋ttirer l抋ttention sur le sort de ces r閒ugi閟. Ces personnes ont 閠?appr閔end閑s et soumises ?des interrogatoires, et certaines ont 閠?inculp閑s puis condamn閑s ?des peines d抏mprisonnement. * Noguchi Takashi, militant d抲ne ONG japonaise aidant les Nord-Cor閑ns r閒ugi閟 en Chine ?fuir vers un pays tiers, a 閠?expuls?au mois d抋o鹴 apr鑣 avoir 閠?arr阾?dans la r間ion autonome zhuang du Guangxi. Il avait 閠?inculp?de trafic d掙tres humains et condamn??une peine de huit mois d抏mprisonnement ainsi qu掄 une amende de 20?00 yuans (environ 1?50 euros).
R間ion autonome ou飃houre du Xinjiang La Chine a continu?cette ann閑 de se r閒ugier derri鑢e le pr閠exte de la 珷guerre contre le terrorisme牷 pour justifier sa r閜ression s関鑢e dans la province du Xinjiang, o?les membres de l抏thnie ou飃houre 閠aient toujours la cible de graves violations des droits humains. Les autorit閟 ne faisaient toujours aucune distinction, ou presque, entre les actions violentes et les actes de r閟istance passive. La r閜ression s抏st traduite par la fermeture de plusieurs mosqu閑s non reconnues par les autorit閟, l抋rrestation d抜mams, les restrictions ?l抏mploi de la langue ou飃houre et l抜nterdiction de certains livres et revues ou飃hours. Les arrestations de 珷s閜aratistes, terroristes et extr閙istes religieux牷 pr閟um閟 se sont poursuivies et des milliers de prisonniers politiques, notamment des prisonniers d抩pinion, restaient incarc閞閟. Parmi les personnes inculp閑s d抋ctivit閟 珷s閜aratistes牷 ou 珷terroristes牷, beaucoup auraient 閠?condamn閑s ?mort puis ex閏ut閑s. Les militants ou飃hours cherchant ?transmettre ?l掗tranger des informations concernant l抋mpleur de la r閜ression risquaient d掙tre arr阾閟 et plac閟 en d閠ention de mani鑢e arbitraire. La Chine a continu?d抜nvoquer la 珷lutte antiterroriste牷 pour renforcer ses liens politiques et 閏onomiques avec ses voisins. Comme ce fut le cas en 2003, les Ou飃hours, notamment des demandeurs d抋sile et des r閒ugi閟, qui avaient fui vers l扐sie centrale, le Pakistan, le N閜al et d抋utres pays, risquaient s閞ieusement d掙tre renvoy閟 en Chine contre leur gr? Les autorit閟 chinoises ont maintenu la pression sur les 蓆ats-Unis, afin que ceux-ci leur remettent 22 Ou飃hours d閠enus dans la base navale de Guant醤amo Bay, ?Cuba. En juin, les autorit閟 am閞icaines ont d閏lar?qu抏lles ne renverraient pas ces personnes en Chine, car elles craignaient qu抏lles n抷 soient tortur閑s, voire ex閏ut閑s. * Abdulghani Memetimin, enseignant et journaliste de quarante ans, continuait de purger sa peine de neuf ans d抏mprisonnement ?Kashgar. Condamn?en juin 2003 pour 珷divulgation de secrets d捝tat牷, il avait 閠?inculp?apr鑣 avoir traduit des discours officiels et transmis ?une ONG ou飃houre bas閑 en Allemagne des informations sur les atteintes commises contre les Ou飃hours dans le Xinjiang.
R間ion autonome du Tibet et autres zones ?population tib閠aine En 2004, les libert閟 de religion, d抏xpression et d抋ssociation 閠aient encore s関鑢ement restreintes et les arrestations arbitraires et proc鑣 in閝uitables avaient toujours cours. Plus d抲ne centaine de Tib閠ains, dont une majorit?de religieux bouddhistes, restaient emprisonn閟 pour des raisons d抩pinion. Le dialogue entre les autorit閟 chinoises et des repr閟entants du gouvernement tib閠ain en exil s抏st poursuivi et paraissait progresser. Toutefois, ces 閏hanges n抩nt d閎ouch?sur aucun changement politique significatif susceptible d抋m閘iorer la situation des droits humains au Tibet. * Topden et Dzokar, deux moines du monast鑢e de Chogri, dans le canton de Zhaggo ?Luhuo en chinois ?(province du Sichuan), et Lobsang Tsering, un la颿, auraient tous trois 閠?condamn閟 au mois d抋o鹴 ?trois ann閑s d抏mprisonnement pour avoir placard?des affiches pr鬾ant l抜nd閜endance du Tibet. Ils avaient 閠?appr閔end閟 en juillet en m阭e temps que de nombreuses autres personnes qui ont 閠?lib閞閑s au bout de plusieurs jours. Certaines ont affirm?avoir 閠?battues en d閠ention.
R間ion administrative sp閏iale de Hong Kong Les autorit閟 n抩nt pas tent?de r閕ntroduire leur projet d抋pplication de l抋rticle 23 de la Loi fondamentale, qui interdisait tout acte de trahison, de s閐ition, de s閏ession et de subversion. En 2003, ce projet avait d閏lench?une vague de protestations. Toutefois, en avril, une d閏ision 閙anant de P閗in a restreint la libert?des autorit閟 hongkongaises en mati鑢e de r閒orme politique, accentuant les pr閛ccupations quant ?une d間radation de la situation des droits humains ?Hong Kong. La crainte de voir la libert?d抏xpression limit閑 a 閠?attis閑 par la d閙ission, au mois de mai, de trois animateurs d掗missions de radio qui auraient re鐄 des menaces pour avoir exig?davantage de d閙ocratie ?Hong Kong. Par ailleurs, le placement en d閠ention administrative, en Chine, d抲n candidat du Parti d閙ocratique de Hong Kong, ?la veille des 閘ections organis閑s en septembre dans la r間ion administrative sp閏iale, a largement 閠?per鐄 comme une man渦vre politique. En novembre, une instance d抋ppel a annul?les condamnations pour 珷obstruction sur la voie publique牷 prononc閑s contre 16 pratiquants du Fa Lun Gong. Ces personnes avaient 閠?arr阾閑s en mars 2002 apr鑣 avoir organis?une manifestation. Les condamnations pour 珷r閟istance ?la police牷 et 珷agression contre des agents de police牷 ont 閠?maintenues. Cette ann閑 encore, des r閟idents hongkongais ont 閠?condamn閟 ?la peine capitale dans des r間ions de Chine continentale. Aucun accord formel n抏xistait entre Hong Kong et la Chine au sujet de la remise des personnes poursuivies. Au mois de juin, le Tribunal supr阭e de Hong Kong a estim?qu抋vant d掗mettre une ordonnance d抏xpulsion, les autorit閟 r間ionales devaient v閞ifier les all間ations de chaque demandeur d抋sile affirmant qu抜l avait fui la torture. Cependant, les demandeurs d抋sile, les travailleurs migrants, les victimes de violences conjugales et les homosexuels, entre autres, faisaient toujours l抩bjet de discriminations. En septembre, un document ?vis閑 consultative a 閠?publi?pour solliciter l抋vis du public sur un projet de loi contre la discrimination raciale.
Autres documents d'Amnesty International Chine. Des ex閏utions 珷conformes au droit牷? La peine de mort en R閜ublique populaire de Chine (ASA 17/003/2004). Chine. Guerre contre le terrorisme : les Ou飃hours fuient les pers閏utions (ASA?7/021/2004). People's Republic of China: Human rights defenders at risk (ASA 17/045/2004).--
Ca vous fera un bon petit exercice de Chinois pour ceux qui veulent apprendre la langue !!! Bye A Bientot
TRIP a l' AIR ( 13) Quand même, pour faire ch . . . les superstitieux . -- Tout d'abord un petit commentaire du Bragon de (vive) la Batterie à propos des WC à la Turque Pas besoin de couvrir la cuvette de papier parce que c'est froid ou qu'un type avec le cul sale est passé devant vous. En plus, ça permet de laver plus facilement à l'eau, donc ça fait des économies d'arbres qui vont de toute façon crever parce que vous vous lavez le cul avec l'eau qui devait servir à les arroser. L'eau, c'est haschement plus propre que le papier à condition que vous vous léchiez bien les doigts après ; d'ailleurs, vous verrez moins souvent les chiens mettre leur truffes au cul des gens en Asie que dans les pays dits civilises. D'accord, les chiottes à la turque, c'est pas pratique pour les handicapables, mais il leur reste toujours le lavabo. Bragon the Bat Il fallait que ça soit dit et ça l'est La liberté de caquer doit être respectée 1 C'est d'un goût !!!!-- DALI Encore et toujours. ''est vraiment pipi - caca, ces TRIP a l'AIR . Normal, 2005, c'est l'année du pipi-caca comme 69 était l'année érotique . Ah ! Bon ? Et ils l'ont dit à la télé, ça ? J'ai pas fait attention !
Annie, une charmante Française, bien de chez nous, est arrive à Dali après moult péripéties ( C'est la Championne du monde des Bus qui tombent en panne et des contrôles de police impromptus et inopinés dans les dits bus.) Elle a déjà visité la plupart des pays du monde et peut être même de la lune. On se fait une balade aux trois pagodes et on rencontre Laurent, un Français avec qui on soupe. Ca fait du bien de parler français, .'' Ca c'é vrè, ça ! ( Petit exercice d'orthographe : mettez les accents et les cédilles adéquats) Oui, madame Michu !''-- Un témoignage à propos de la Chine :
Salut Fernand Mais non je ne reçois plus les trip à l'air et donc je ne savais pas que tu étais à Dali A propos de la Chine on vient d’apprendre par les médias que la Chine allait monter plus de 500 centrales à charbon ; y paraît que les américains ne sont pas contents car ils ne seront plus les plus pollueurs du monde Essaye de les raisonner un peu bordel Salut Daniel-- Souper en famille ( Européenne ) dans un restau Tibétain . On a mange du Yack avec 3 italiens, Annie, une copine et un couple de Français vivant au Québec qui sont venus faire un reportage sur les minorités Le Yack, c'est un peu comme du boeuf mais il y en avait peu dans le plat, un genre de goulash particulièrement bon. Bonne soirée . KUNMING Ca y est, j'ai testé les fameux bus couchettes ou on me prédisait que je n'allais pas tenir en largeur Ben j'ai tenu donc je ne suis pas si gros que j'en ai l'air et, comme il y a des fausses maigres, il y a des faux gros ( CQFD) Par contre sur le matin, un gamin s'est mis à brailler et ensuite les Chinois se sont mis à parler fort . Donc, sleeping bref . Je vais me rattraper ce soir. Et demain, je remets ça pour un TRIP de 15 heures jusqu'à Mengla, à la frontière du Laos Et quand je disais que c'était l'année du pipi-caca ! Confirmation : L'UNESCO voulait faire l'année du lac TITICACA, mais le secrétaire ne parlait pas l'UNESCOYOTE couramment et a traduit par pipi-caca. C'est con, hein ! -- Ces TRIP a l'AIR, ça devient un vrai forum orienté WC : Et confirmation Bis, voici les considérations de Frédérique, rencontrée l'an dernier en Thailande et qui vit pas mal en Allemagne : N'empêche QUE les wc à la Turque que les Allemands appèlent à la Française, , , c'est ce qu'il y a de plus sain et hygiénique en matière de chiottes. Vue la position qui compresse le ventre tu y vas plus facilement ce qui n'encourage pas la constipation et donc évite les Hémorroïdes .Et en plus tu n'as pas à flipper sur le nombre grouillant de bactéries qui vont te manger tes jolies fesses ou autre en t'asseyant sur la cuvette. Et aussi évitera l'accident quand en essayant de pisser, (Pour nous les femmes) Je parle pour les petites car les grandes doivent avoir un sérieux avantage....A moitié debout à moitié de travers en tenant un équilibre précaire et naturellement toute contractée que nous sommes dans la position nous pissons à droite à gauche et partout ....autant tout de suite pisser à côté.Tu vois le boulot... Il y a cette histoire d'une femme qui montait sur la cuvette pour être à l'aise comme sur le wc à la Turque, et qui est morte quand la porcelaine s'est brisée et la femme est dégringolée et s'est rompue l'artère fémorale. Bon du sang et du pipi caca. Le sujet est clos pour l'instant..... Donc NON a la Turquie et vive les wc a la . non accroupie . . .
En attendant je te souhaite tout de bon Bises Frédérique -- Je veux profiter de l'occasion qui m'est offerte pour remercier ceux qui après la réception d'un TRIP a l'AIR, me passent un petit mot. Ca fait du bien, ici, au bout du monde de recevoir des nouvelles des amis et du pays. Je ne suis pas chien, je remercie aussi ceux qui n'écrivent jamais. Série PiPi/ CaCa, suite: '' Mais c'est une maladie ???Non ! C'est simplement la vie ! On peut faire semblant de l'occulter, comme le cinéma ou on ne voit JAMAIS le héro aux toilettes, encore moins a la '' Turque"", mais il doit bien y aller quand même, non ? Ben Oui !Eh ! Bien alors ??? Et alors votre suite ?? La voici. Donc pour compléter la série, vous n'ignorez pas que les Chinois mangent beaucoup de Riz et que le riz, ça constipe. Oui, bien sûr ! Voici une discussion que j'ai entendue dans un WC chinois, fait de petits box séparés seulement par des cloisons d'1 mètre de haut et sans porte. Je suis impatient. Je mets des doubles guillemets pour bien montrer que c'est un dialogue à l'intérieur d'un autre dialogue. OK Donc voila "" Heinnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ! Heinnnnnnnnnnnnnn ! HHHHHHHHHHHein ! HHHHHHHHHHeiiiiiiiiiiiiin ! Heinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn '''' Je vous la transcris en Francais parce qu'en chinois ça serait plus incomprehensible . OK ! C'est vrai, je comprends mieux Donc "" Heinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn HeinnnnnNNNNNNNNNNNNNNNN ! Plof Oh ! Veinard ! T'es con, c'est ma montre !!! ......"" On sent le vécu ! Je ne vous le fais pas dire. Et pas seulement le vécu, je vous assure.'' Kunming, toujours ! Une petite pratique hôtelière qui ne fait pas honneur au sens commercial des Chinois, mais démontre leur rigidité, sûrement héritée du communisme.. Je '' check out'' du ''Kun Hu'' hôtel avant midi pour ne pas payer une journée de plus, et mon bus pour la frontière étant à 15h30, je décide de laisser mes bagages à la consigne de l'hôtel '' Free for customers'' si j'en crois le verso de la carte qui sert de sauf conduit à la gardienne de l'étage de ma chambre. La réceptionniste me réclame 2 Yuans par bagages ( 20cts d'Euro) ''Mais c'est gratuit pour les clients. Oui ! Mais comme vous avez rendu votre chambre, vous n'êtes plus client.'' J’ai eu beau bataillé, rien n'y a fait. Je reprends le bus couchettes pour, mais en fait il s'arrête à Jing Hong et Nosu changeons de bus pour un petit Iveco . Les formalités à la frontière, côté chinois se passent bien et un taxi se propose de m'emmener au côté Laos, mais pour une somme exorbitante. je refuse, ce qui me permet donc de vivre en direct live . . . LAOS '' Le pays au Million d'Eléphants'' La fameuse contrepetrie, légèrement modifiée : . . ''Au Laos, j'arrive à pied de la Chine '' Je négocie, un minibus - nous sommes neuf - pour . . . LUANG NAM THA .
- . Ou je suis déjà venu il y a deux ans . Je suis extrêmement content d'être au Laos et à Luang Nam Tha en particulier., mais, n'allez pas croire, j'ai beaucoup aimé la Chine, ou je reviendrai, en me concentrant surtout sur les petites villes et les provinces de l'intérieur. Le chauffeur du Minibus est un virtuose car la route, la piste devrais-je dire est particulièrement embourbée à cause pluies incessantes qui tombent sur la région. En plus il parle quelques mots de français, mais surtout, il me fait réviser mes connaissances de Thai et de Lao, deux langues assez voisines, avec seulement quelques mots qui différent. Ca reviens bien et donc Saybadee ( Bonjour ) Il nous indique une GH pas trop chère où j'emmène tout ce monde et en profite pour me négocier une petite réduc. Et là, je rencontre un homme que j'ai déjà vu il y a deux ans, le patron de Arimd Guest House - Voir LIBRE COMME UN VENT - de Huey Xay qui, malgré son 4X4 flambant neuf, est bloqué à Luang Nam Tha . C'est vraiment un homme bien. Il me reconnaît tout de suite et m'invite à boire une Beer Lao, avec lui. Sa femme et lui sont d'une gentillesse extrême. Et eux aussi. ils parlent français . Il m'indique aussi un restau, près de la gare routière ou le patron parle français : Il a vécu à Langres pas mal de temps Ca fait du bien d'entendre parler la langue de San Antonio et de Bragon the Bat de temps en temps.
Toc! Toc! Toc ! Je vais ouvrir. C'est une équipe de journalistes du Nouvel Laobservateur : " Vous êtes Fern@nd DEGOTTEX Oui ! C'est bien moi. Vous venez de vivre en ''live'', J'arrive à pied de Chine, une contrepèterie internationale, mondialement connue dans toute la Francophonie. Etait-ce un de vos rêves, comme le TransSibérien ??? Oui, un peu. C'est la première contrepèterie que vous vivez ? Euhhh ! Enfin, c'est la première contrepèterie de classe internationale. J'avais déjà vécu la Contrepèterie belge ' Il fait beau et chaud et quelques autres. Tout gosse j'ai glissé dans la piscine et à l'armée ou une ou deux fois j'ai été de corvée de cuisine, j'avais vécu le cuisinier secoué les nouilles. Ah ! Vous êtes presque un spécialiste Pas trop ! Un de mes anciens collègues vit tous les jours Salut Patrick ! Un de mes copains, Carlos, charpentier de son état, est sans cesse plongé dans la philantropie de l'ouvrier charpentier. J'ai un ami, Jean Luc Guillom . . . Nous sommes ici pour parler de vous, pas de vos amis. Quelles sont vos premières impressions ?? Je suis particulièrement heureux, bien sur, même si en fait ce n'est qu’une variante de Le Général arrive à pied PAR le Chine que titrait le Canard Enchaîne après un voyage de De Gaulle à Pékin. C'est un voyage plein d’exploits. Déjà la traversée de la Russie en sandales vous a valu les honneurs de la télévision Russe. Oui. Mais c'est à peu près tout C'est déjà pas mal Et vous avez rencontée une presque contrepèterie particulièrement célèbre Ah ! Oui, vous voulez parler de Laurent Hardi et de Laurel Ardant .C'est joli ! Voulez-vous dire quelques mots pour nos lecteurs ?? Je voudrais en profiter pour annoncer à ceux qui les connaissent que mes amis . . .Encore ? C'est une manie . . . Que mes amis, disais-je, les Deuquil, ont eu des jumeaux, un garçon et une fille, Etienne et Annick C'est une contrepèterie, ça ??? Pas du tout ! Eh ! Bien Merci pour cet interview. Pas de quoi, tout le plaisir est pour moi Au revoir Saybadee !" ... Serie PiPi CaCa : Un message anonyme ! C'est à chier tes histoires de WC !!! ... Bon, ben Saybadee et à Bientôt !
TRIP a l'AIR (14) Pas de TRIP a l'AIR GREVE ILLIMITEE Pour protester contre Sarkosy Le mauvais temps ici ! les trop nombreux touristes et surtout les anglosaxophones qui rentrent après la fermeture de la GFH et font un bruit d'enfer pour réveiller la patronne..
Et aussi pour ne pas oublier les bonnes habitudes prises à la SNCF !
Bye et bisous pour ceux qui préfèrent Saybadee pur les autres. Et Khop Chai Lay Lay (merci en Laos)
TRIP a l'AIR (15) TOUJOURS pas de TRIP a l'AIR Je me vote la poursuite de la grève, à l'unanimité plus une voix, pour protester contre : Le (noms d'oiseaux, car je veux rester poli) de Préfet Sarkosien de l' Ain qui fait ch. . . mes potes du FAR ( Foyer de" Accueil et de Réinsertion) et d’ OSER l'association qui le gère, de Bourg en Bresse qui font un super boulot auprès des déshérités et autres réfugiés. Et pour vous prouver que je n'ai pas perdu mes mauvaises habitudes de la SNCF
Saybadee
Pour les aider, vous pouvez signer cette pétition et la retourner par mail ( copier/coller) à LUC Bailly : luc.bailly01@free.fr OSER : Se situer au niveau des principes et des valeurs
Vingt mois après avoir déclenché la mise sous contrôle de l'association, huit mois après une rencontre avec l'association concédée après trois jours de grève, aucune volonté d'améliorer les relations avec OSER n'est perceptible de la part des services de la Préfecture et de la DDASS. Au contraire. Après l'arrêt brutal de la convention d'accueil d'urgence de familles fin mars, c'est de la gestion du numéro d'urgence « 115 » que l'association se voit dessaisie le 28 octobre dernier. Même mode opératoire : au dernier moment, par un courrier laconique, sans explication, sans que ce service soit repris par quelqu'un (malgré le lancement d'un appel à projet auquel seule OSER a répondu !) Hormis l'association et les salariés embauchés sur ces actions, les usagers de ces services d'urgence deviennent «les otages du conflit» (article du Monde du 15 novembre) Non-sens total que ce choix délibéré des services préfectoraux de substituer à un service qui donnait satisfaction 24h sur 24, 7jours sur 7, un dispositif temporaire géré en partie par un répondeur téléphonique (suppression de l'écoute de 8h à 14h), en partie par la DDASS, en partie par des astreintes à tour de rôle des CHRS qui n'ont rien demandé… « Pourquoi désorganiser un service en cherchant ailleurs ce qui existe et qui semble donner satisfaction, puisque ce n'est pas sur la qualité du service rendu que la décision semble avoir été prise » s'interroge un lecteur de la Voix de l'Ain ( Edition du 10 novembre) La presse fait ses choux gras d'une situation ubuesque. Que reproche t-on à OSER ? apparemment pas la qualité de son travail dont elle rend compte régulièrement, Alors, quoi ? de «se battre contre l'exclusion sous toutes ses formes» (extraits des statuts de l'association), avec tous les outils que lui permet l'exercice de la citoyenneté dans un pays comme le nôtre ? de penser et d'agir, dans et hors son lieu de travail, en étant insérée dans des réseaux militants, vigilante sur les droits fondamentaux des plus vulnérables, qu'ils soient chômeurs, demandeurs d'asile, sans logement ? Que lui vaut ce choix qui n'en est pas un ? : se soumettre ou être démise une à une des missions qui lui sont confiées depuis des années par la collectivité ?
Il est temps que se dénoue cette situation incompréhensible qui pénalise les plus faibles. L'association, qui a fait des dizaines de lettres pour enclencher un dialogue avec les représentants de L'Etat, n'a plus que les tribunaux pour faire valoir ses droits, ou faire admettre que les décisions autoritaires du Préfet sont entachées d'illégalité ou d'ostracisme. Au-delà des aspects techniques de chaque mission assurée par OSER et des résultats à venir des procédures administratives, Nous signataires, Entendons nous situer au niveau des principes et des valeurs : la Préfecture se doit de reprendre le dialogue qu'elle a interrompu avec OSER. L'association ne peut se voir opposer des fins de non-recevoir systématiques à toutes ses demandes. OSER ne peut être arbitrairement écartée de missions qu'elle exerce depuis 30 ans sans qu'une remise en cause majeure de la qualité du travail fourni ne soit explicitée. De manière pragmatique, la gestion du 115 doit être rendue à celui qui le faisait fonctionner sans problème La prise en charge des plus démunis de notre société passe par le monde associatif, par des projets multiples qui constituent l'histoire et la richesse d'un pays démocratique. SIGNATURE : TRIP a l' AIR ( 16) BUS LUANG NAM THA / UDOMEXAI Je décide donc de prendre le bus de 11h30 qui doit mettre environ 4 heures pour faire le trajet. Il est déjà parti à 9h30 car il était complet Il me faut donc attendre le bus de 2h00 qui partira lorsqu'il sera complet, lui aussi et il est complet, mais bien complet, vers 15 heures. Des gens sont assis dans le couloir. En plus, j'ai perdu mon ticket, heureusement Laurent le Francophone arrange l'affaire avec son cousin qui est contrôleur.
Ce n'est pas un bus comme je les aime, c'est à dire un pick up, mais un vrai petit bus avec des sièges numérotés (Carrément !) et j'ai de al chance d'être à l'avant. Enfin . . . Il prend encore des gens à la station service, puis dans les villages traversés. Je ne peux plus allonger les jambes et ai rapidement mal au genou droit. Mais l'ambiance devient rapidement excellente. Le Laos assis près de moi parle anglais et nous bavardons. Il est ingénieur et charge du goudronnage de la route. Un Laos fais passer des mandarines, je fais suivre un paquet de gâteaux que j'ai acheté, car je sais que les échanges de nourriture créent rapidement un climat bon enfant dans les bus, ici en Asie. Et ça ne rate pas Je tente d'échanger mon portefeuille presque vide, contre la banane d'un Laos remplie à craquer de billets, peut-être de faible valeur . . . Il hésite, mais refuse et tout le monde se met à rire et ça continuera tout le long Un papy laos de 72ans, parlant anglais, m'apprend qu'il est chrétien et me montre '' Tha Holly Bible'' il me dit qu'il a de bonnes jambes mais se retrouve rapidement sur un de mes genoux. Je propose à une fille de venir s'asseoir sur mes genoux et de laisser sa place au Papy Tout le monde se marre. J'aime les ambiances de ces bus du Nord laos, même si les voyages sont fatigants du fait de l'inconfort, des routes peu carrossables et du nombre de gens et de ballots de marchandise. Il y a deux ans, dans un pick up, un cochon hurlant à fait le voyage attaché sur le marche pied arrière. Je ne vous dis pas comme la SPA aurait râlé ! UDOMEXAI Muang Xai pour les intimes
Ville un peu morte, avec plein de guest houses toutes neuves et pratiquement vides. Je dois être le seul client dans la mienne Je pense que, comme les ''ressorts'' à Bahn Krut, elles ont été construites par des Chinois pour recycler l'argent de la drogue. . Pas grand chose d'autre à dire Bus UDOMEXAI / LUANG PRABANG Bus avec une bonne ambiance, surtout vers l'avant car les échanges de nourriture délient les langues et l'ambiance. Mon paquet de biscuits chinois ne fait qu'un tour. Je voyage avec un conscrit sympa, le Bus, qui doit bien dater de 1948 et est fort déglingué. Je loupe pourtant une super occase. une laos de 30/35 ans veut se marier avec moi. C'est difficile de donner un âge aux Asiatiques. Laurent le super Sympathique restaurateur de Luang Nam Tha qui a vécu une 10zaine d'années à Langres me scie lorsqu'il me dit qu'il a 55 ans . Je lui en donnais à tout casser 40 et sa femme à qui j'en donnais 35 en a en réalité 47 . Je vais me faire naturaliser Lao, moi ! Je lui dis, par le truchement d'une Lao qui vit dans le Wisconsin (?) aux USA, que je suis d'accord mais que je veux faire un essai avant. La Laomericaine traduit pour tout le bus qui est plié en deux La fille n'est pas d'accord mais rit aussi. Lorsqu'elle descend avant LP, je prends mon sac et fait mine de descendre avec elle. Elle me repousse violemment. Le bus est écroulé (Enfin les voyageurs. Le bus, lui-même est écroulé depuis longtemps) de rire Nous arrivons de nuit à : LUANG PRABANG Surprise La ville a beaucoup change. Le marché de nuit a double de longueur la petite rue où il y avait des stands de nourriture a été transférée dans une rue plus grande ou passe beaucoup de TukTuk et de Motorbykes. Fini de manger peinard. Il y a des wagons (des bardées) de touristes, Anglosaxophones pour la plupart Luang Prabang est classée au Patrimoine Mondial de l'UNESCO En France, lorsqu'un site ou une ville est classée ''site historique'' un cahier des charges sévère le protége et empêche de construire et de faire n'importe quoi autour ou dans le site lui même. Lorsqu l'UNESCO classe un site, il devient de plus en plus touristique et commercial et les boutiques et restos détournent la vue de la beauté des maisons. Je vais voir Oliver Brandmann de la galerie d'art et de papiers artisanaux Bahn Khili (Voir '' Recouvrement de finances à Luang Prabang'' dans LIBRE comme un VENT, mon précèdent journal de voyage 2003/2004). Il est aussi horrifié de la profusion galopante des boutiques, restaurants aux menus insultants pour la cuisine Lao si délicieuse et de Travel Tour Agencies. Il dit que Luang Prabang est devenu Luang Farang ( Farang = Etranger). Lui non plus ne comprend pas pourquoi de gens dépensent des centaines d'Euros et de $ pour venir manger des hamburgers, des pizzas et autres spaghettis et french fried potatoes. J'ai même vu un resto offrant des T-bone steak de Nouvelle Zélande. La connerie humaine n'a t-elle donc pas de limites ??? SLOW BOAT LUANG PRABANG / HUEI XAI J'ai déjà fait ce voyage dans l'autre sens et à part la Famille Miss Match, le sandwich à la Vache qui Rit Hélenne et Lisa, et le 1/4 de rouge de Gulf Air offert par la touriste allemande, pas grand choses de nouveau . Relisez donc ces deux pages dans LIBRE COMME UN VENT (http://polarnoir.free.fr/fichier.php?doc=10 ) en commençant par la seconde car cette fois je fais le voyage dans l'autre sens. Le Mekong est toujours aussi majestueux et mythique Cette fois les voyageurs en Speed Boat sont casqués et giletés car il y a eu pas mal d'accident. Le second jour est encore plus agréable car il fait un temps superbe. Je voulais rester un jour à PAGK BENG, un petit village qui vit essentiellement des voyageurs qui y passent la nuit, mais se lèvent de bonne heure (Lève de Bonheur aussi, comme les gens qui mangent de la Danette) j'ai le temps de voir qu'il est vraiment petit et le marché est riquiqui. Par contre l'appontement est toujours aussi problématique et la descente et la remontée sur le bateau est périlleuse. Imaginez l'échelle de coupée réduite à sa plus simple expression : une planche d'1 dizaine de centimètres de large, plutôt bancale et moi qui ne suis pas très téméraire en plus, dans ces cas là . . . HUEI XAY Je retrouve avec plaisir cette magnifique Guest House Arimid Guest House où le patron Francophone commence déjà par me proposer une importante réduction en signe d'amitié et de bienvenue . Sa femme me reconnaît aussi et trouve que j'ai grossi. Enfin quelqu'un qui se rend compte de mes efforts pour ne pas finir anorexique et maigrichon Ce matin, concert de coqs à 5 heures en mon honneur et en signe de solidarité avec les Poulets de Bresse protester contre le désir du gouvernement français et des technocrates de Bruxelles de les confiner dans des batteries, comme de vulgaires poulets label rouge, pour lutter contre la grippe aviaire. Bravo les coqs laotiens ! Continuez !!!!
Ils m'ont écouté, ils ont recommencé ce matin !
Et encore ce matin ! Et ils n'arrêterons pas tant qu'ils n'auront pas des garanties écrites ! Non Mais ! Ils pensent que ça commence en France et qu'après ça risque de continuer ici, en Asie !
Je fais la connaissance de Frédérique DOYE une grande romancière qui a écrit un best seller, et a aussi refusé d'être candidate au Goncourt : Edité par Publibook - Paru le 01/01/2002 Lisez son bouquin, Lettre de Prague et offrez-le à vos amis pour Noël : Ca leur fera de la BONNE lecture pour les longues soirées d'hiver : http://auteurs.chapitre.com/page35/section48.html On traverse le Mékong dans le même Cruise Boat : ''Laisse les gondoles à Venise . . .'', une pirogue à moteur. Et on arrive ici à . . . CHIANG KONG en T H A I L A N D E, Le Pays du Sourire A ne pas confondre avec le Cambodge, l' autre Pays du Sourire, comme la Hollande est l'autre pays du fromage. Mais c'est quand même plus vrai pour le Cambodge, à part les MotorBykes Je retrouve cette ville avec plaisir ainsi que le patron de Bamboo Guest House qui, il y a deux ans'' nous avait entraîné au ''Teepee bar''' pour une soirée de ''buffles'' ( il n'y a pas de Boeufs, ici) musicaux : Blues et Rock . (Voir LIBRE COMME UN VENT ; Lien plus haut dans ce TRIP
Mais, ce soir pas de Party en vue . . . Donc on va se rattraper sur la bouffe ! Car on est en Thaïlande ! Et en Thaïlande, la bouffe, ça décoiffe ! TRIP a l'AIR ( 17) Fermé pour cause de F E R M E T U R E A N N U E L L E JOYEUX NOEL MEILLEURS VOEUX POUR 2006 Faites péter une roteuse à ma santé, moi qui vais boire de la Chiang Beer et JOYEUSES PAQUES, car je ne sais pas si je serai rentré à ce moment-là !!! Bisous aux Princesses et je serre la pince aux Princes $$$$$$$$$$$$$ Et comme les fêtes ne seront pas toujours des fêtes pour tout le monde ; Vous trouverez ci-joint - un communiqué de l'association OSER suite au jugement du T.A. à propos du 115 - la décision de l'Hôpital d'Hauteville de ne pas être candidat à la gestion du 115 Les procédures continuent, et on ne sait qui va gérer ce service... Notre avocat est vigilant sur la mise en concurrence qui doit se formaliser correctement... Pour le moment, il n'y a que nous qui sommes candidats pour continuer à gérer le 115... Ubu est toujours de la partie ! On continue à bouger : faites remonter la pétition s'il vous plait, souscrivez ( déduction fiscale de 75%), adhérez à l'association...dites-nous vos impressions, remarques... INFO : en cette période où on commence à penser dinde et chocolats, L'hôtel "Le Temps des Cerises" organise un réveillon avec les résidents de cette résidence sociale. Si des membres de l'assoc, des amis veulent se joindre à nous, préparer avec nous, passer cette fin d'année avec nous, ils sont les bienvenus je m'occupe de l'organisation : appelez-moi au plus vite au 06 20 24 62 34 qu'on prévoit en conséquence ( ou par mail) La lutte continue, ce qui n'exclue pas la convivialité ! ! A bientôt Cordialement Luc TRIP a L"AIR ( 18) Eh ! Ben ça y est, il se réveille !!! CHIANG KONG Rubrique PiPi-CaCa ( suite ) Encore ??? C'est pas encore fini ces cacateries ??? Un nouveau témoignage du Gars Patrick ( Salut Patrick), cheminot émérite et gréviste notoire, alpiniste du Pain de Sucre, du monolythe d' Aussois et autres Monts de Venus, qui lui aussi est arrive en train par la Chine :
Depuis que tes notes de voyage évoquent des problèmes de transit et décrivent les lieux de commodité, j'oserai t'avouer enfin que je collectionne ta correspondance aux cabinets ; elle s'empile entre un vieux Géo, un Nouvel Obs et les BD de Binet (ah, le cas Binet !). Dans ce docte lieu propice au recueillement, les habitués comme les oiseaux de passage peuvent s'envoler pour des destinations exotiques où même aller au petit coin relève de l'aventure. Tu sauras donc que tu es lu et je soupçonne certains de rester plus longtemps que nécessaire aux toilettes pour continuer l'aventure. Donc je veux y aller de ma contribution. Je me souviens des cabinets chinois où je m'étais fait copieusement engueuler par une chinoise alors que je n'avais pas compris l'idéogramme « toilette-femme » : une longue rigole commune qui draine tout ce qu'on y jette. Je me souviens des cabinets doubles où chacun regarde qui à droite, qui à gauche dans un silence contraint. Mon voisin pète. Je dis « one point ». Mon voisin pouffe. Et on fait du tennis. Je sais plus qui a gagné mais on est resté copain. Je l'ai revu plus tard et par hasard et on était content. Je tairai ce chiotte quatre place, deux contre deux, en plein air sur une plateforme quelque part en campagne. Soit tu vois la face de cake constipée de l'adversaire, soit son cul. La solution dans ce cas est de se tourner le dos et de s'ignorer avec superbe. PATRICK De la pure poésie, Non ??? Merci Patrick de ta contribution à mon Oeuvre !!! CHIANG RAI La ville n'a pas trop changé et le food center du marché de nuit est toujours aussi sympa, avec les chanteurs-guitaristes dont le fil du micro ne s'est pas allongé en 2 ans et ou les danseuses folkloriques ont toujours le sourire et même parfois le fou rire. La belle et souriante Patronne de '' Chat Guest House'' me reconnaît après 2 ans et me fait un accueil digne d'un Fernand.
Le guide du Routard taxe l’accueil de Arimid Guest House à Huey Xai (voir TRIP à l' AIR 16) de glacial. Glacial un patron de Guest House qui, alors que je le rencontre dans une ville voisine, m'offre une bière après deux ans sans aucun contact ??? Glacial, un patron de Guest House qui me reconnaît deux ans après et, avant même que je lui lance le célèbre "How Much ?" qui m'a rendu célèbre, il me propose une réduction de près de 30% ??? Glacial, un patron de Guest House qui enfourche sa motorbyke pour apporter sur le bateau à une cliente pressée à la suite d'une panne d'oreiller, le délicieux banana pancake qu’elle n'a pas eu le temps de ''breakfaster'' ? Bien sûr, dans sa Guest House ( Là, je mets vraiment des majuscules) la musique ne tonitrue pas à longueur de nuits et la télé n'invite pas les farangs, ayant fait 20 000 ou 30 000 km pour venir ici, à se vautrer devant des matchs de foot du chiampionnat anglais ou des films américains et à manger des hamburgers, des pizzas ou des spaghettis, comme ils le feraient dans leur pays. CHIANG MAI La joyeuse Frédérique m'abandonne lâchement pour prendre le train pour Ayuttaya, mais nous passerons Noël ensemble à BKK, avec Maha, Joy, Nathalie et son petit frère, peut-être. (Maha ne m'a pas envoyé de faire part, comme il me l'avait promis. Et lorsque avec Sip, son ami et voisin que j'ai rencontré à Huey Xay, nous lui téléphonons, je ne pense pas à lui demander. ) Les barmaid d'un bar végétarien de jus de fruits me prédisent l'avenir avec une sorte de numérologie divinatoire et cette année ainsi que les deux ans qui suivent vont être exceptionnels pour moi, au point de vue ARGENT ( Vous pouvez m'en prêter, je vous le rendrai facilement), TRAVAIL ( OH !!! NON !!! Surtout pas !!! Faut pas déconner ???) et AMOUR ( AH ! L' Amour !!!) Baleze, non ??? Ca doit être l' aquarius, promis par Susana (voir Macao dans TRIP) qui va enfin se réveiller à fond !!! Je réserve ma chambre pour demain à Tavee GH et Gay me reconnaît aussitôt et est toute joyeuse de retrouver un client plein de Sanuk (fun) A demain, chère Gay !!! Chiang Mai est aussi, comme Luang Prabang de plus en plus bourrée de farangs Pourtant dans le quartier du grand marché et du superbe marché aux fleurs il y en a très peu. Comme des moutons, leur troupeau broute dans le périmètre limite par le quartier des guest houses et celui du marché de nuit. Nous ' y allons même pas bien que le food center de celui-ci soit vraiment bien.
BUS CHIANG MAI / BANGKOK Pas dormi. L'anglosahophone, plutôt Teuton, d'ailleurs, est vautré sur son siège et déborde sur le mien et je ne suis assis que d'une fesse. Je le bourre, il se redresse, mais s'affale aussitôt. Et c'est moi qui suis gros. Heureusement j'ai mon MiniDisc et je m’abreuve de Jimi Hendrix, U2, BoB Marley etc. et le trajet de 11 heures passe assez vite. BANGKOK ''La cité des ANGES "" Surtout parce que j'arrive, d'ailleurs.
Quelle joie de retrouver la Cité des Anges et surtout Tavee GH. Tout le monde est aussi content de, me voir que je suis heureux de les retrouver. Une chambre VIP m'est réservée. Ca fait plaisir. Il m'en faut peu pour satisfaire mon ego, mais bon . . . Au bureau Internet et le mamies chez qui je mange souvent aussi. Et Gae, la marchande de café du marché m'offre même le café. Royal !!! '' Et alors, pas trop déçu de passer Noël loin de le France ??? Pas du tout, au contraire ! Cette fête de la surconsommation à outrance m'abomine ! Tu vas donc aller te coucher de bonne heure ? Et de bonne humeur. Même pas de messe de minuit ? Tu sais, je ne suis pas très porté sur le culte. Ah ! Bon ? Non ! Je ne suis pas mou . . . Euh ! Pas fou de la messe Je vais aller me faire un petit resto avec Frédérique, ma romancière préférée. Et basta ! Eh bien ! Joyeux Noël quand même ! Le pire c'est que les thunocrate mondialistes, commerçants, marchands du temple et coureurs de profit à tout prix et à n'importe quel prix, sont en train de refiler Noël aux Thais. Comment ça ?? Oui ! Il commence à y avoir des ''Joyeux Noël'' partout et à Chiang Mai, un immense sapin est dessiné sur un grand immeuble avec une guirlande. Mais ils sont bouddhistes et ne sont en principe pas concernés ? On ne va tout pas leur vendre le Jésus, le Benoît XVI, les sous-Papes et toute la bande ??? Ils aiment tellement faire la fête qu'ils risquent bien de se faire avoir et comprendre trop tard que c'est la fête de la consommation à outrance et pas du tout la fête des gens ou celle des enfants comme on doit essayer de leur faire croire. Vers Siam Square, un quartier plein de Trade Centers, il y a des sapins dans les rues décorées avec des cartes Visa ; Ca veut vraiment tout dire ! Ils ne sont pas si bêtes que ça, peut-être ?? J'espère pour eux ! Mais comme ils aiment bien manger, boire et karaoker . . . ''
J'ai passé la soirée avec Maha mais Joy, Nathalie et TonFon sont dans une maison un peu éloignée (26 Km) et il n'y rentre pas tous les soirs. Je n'ai toujours pas vu leur nouvelle fille née en Juin.
En tout cas, la Chang Beer est toujours aussi bonne. Mais il y en a une nouvelle, la Cheer Beer qui a un bon petit goût aussi.
TonFon le nouveau bébé de Maha et Joy est super mignon et a de bonnes joues. Joy est toujours aussi charmante et Maha est encore plus sympa . Il veut s'acheter une voiture à la prochaine coupe de son élevage d’eucalyptus.
Un aller-retour à Dong Muang airport pour accueillir ma Susana préférée après un voyage de 25 heures. Elle aussi est toujours aussi belle, peut-être même encore plus, et j'ai l'impression que je l'avais quittée hier ou avant hier (Cela pour ceux qui ont lu ; '' ATTENTION ! DANGER ! LE SOURIRE EST CONTAGIEUX ! '' Que j'ai eu la paresse de ne pas écrire avec mes notes de l'an dernier. Je tâcherai de faire mieux la prochaine fois. ) --RUBRIQUE PiPi-CaCa ( ou presque ) Mon Ami VonVon a lui aussi tenu à mettre son grain de selle dans cette rubrique : Lors de précédents messages, de nombreuses digressions scatologiques n'ont pas manqué d'animer les échanges de messages à (ou) de notre ami Fernand immergé dans son sud-est asiatique.
C'est pourquoi, j'ai souhaité pour cette nouvelle année prononcer des Voeux Chinois.
Que les puces d'un millier de chiens galeux infestent le cul de celui qui vous gâchera une seule seconde de votre année 2006, et que les bras de cet abruti deviennent trop courts pour qu'il ne puisse jamais se le gratter... Bonne et heureuse année à toutes et à tous Vonvon -- Bangkok toujours ou lors d'une promenade nocturne nous rencontrons et trinquons au laolao, avec un couple de pêcheurs dans un Khlong, un canal, en fait presque un égout à ciel ouvert. Tu m'étonnes que les poissons doivent être bien gras ! Il m'assure qu'ils sont ''aloi'' ( prononcer aloille, - délicieux - mais je ne trouve pas le trema sur ces claviers QWERTY ) . Tu n’as même pas besoin de mettre de piment. - - Petits témoignages de Anny, toujours en Chine ( Elle va nous rapporter un Chinois, si ça continue) à propos de Noël dans ce Pays, hier encore austérisé par Mao et ses sbires et qui s'ouvre ( je devrais dire bée ) à l'économie de marché ;
De Kunming (Chine) :
Merci pour tes messages, j espère que tu as bien passé Noël. Pour moi ça a été comme d hab. Mais je n en croyais pas mes yeux, les rues noires de monde avec les enfants déguisés en Père Noël, chapeaux et chaussures clignotants les grands s’aspergeant de bombes fluo, on se serait cru à Mardi gras. Aujourd’hui shopping pour essayer de trouver une doudoune pour ma fille, dur dur... As tu vu tous ces magasins de luxe ici...
De Jianshui (Chine) : Hello, Même ici le père Noël est dans les rues et pourtant pas un occidental en vue de nouveau personne ne parle anglais et je ne sais comment je suis parvenue à trouver Internet enfin il s'agit d une salle de jeux....
. . . A part cela j'oublie de te dire qu’à Kaili j ai même eu droit aux rois mages après le père noël c’est un comble.
Ici, en Thaïlande, Noël semble moins prendre, mais je ne suis pas encore allé dans 1 centre commercial pour bourges. - - Les Tavee Guest House'Girls travaillent d'arrache pied pour préparer la Happy New Year Party de ce soir : Ca va claquer ! ! ! Décoration en ballons de baudruche multicolores Pour l'échange de cadeaux, j'ai investi dans un Hamac : Peut-être même que je le gagnerai. L'an dernier, j'avais gagné une bouteille de Whisky : '' Et Glou ! Et Glou ! Et Glou ! He is from ours ! He had drank his glass like the others !'' Air connu !
J'ai rencontre mon ami Bragon the Bat, l'Ecrivain (Je mets une majuscule) qui m'apprend que aucun d'entre vous ne lui a passé de commande malgré son offre gracieuse de la ''Lettre A'' de son ''Fictionaire'' : Mes lecteurs seraient-ils donc dépourvus d'humour, trop fainéants pour acheter par correspondance ou simplement radins ????
1er anniversaire du tsunami du 26 Décembre 2004. Beaucoup d'argent a été envoyé du monde entier, soit par le truchement d'ONG qui font du bon boulot (construction de bateaux et de maisons, entre autres) soit directement au gouvernement qui a tout redistribué. . . à ceux qui en avaient le moins besoin, c'est à dire aux grands hôtels. Envoyez vos dons, qu'ils disaient. ! ! !
Happy new year, qu'ils disent tous ici. Ca doit être un code ou quelque chose comme ça ! Une bonne veillée pascale en tout cas à la GH, hier soir Sympa. On a dansé comme des malades et bien tapé dans la gourde ( en ce qui me concerne, en tout cas ) et ce matin, j'ai soif d'eau fraîche La police s'est changée toute seule alors je la laisse faire.
Ce matin, comme d'habitude ici à Bangkok, je vais me boire un café avec des toasts chez Gae, qui tient un étal dans le marché. Elle est super sympa Son mari es dans la police militaire, c'est l'un des garde du corps et chauffeur du Roi. Comme le Roi parle français (études en Suisse, tu penses bien) je lui ai fait dire que s'il avait envie de bavarder avec moi, je pourrais lui consacrer une heure ou deux. En fait le mari de Gae, même s'il a escorté et conduit le roi, ne lui a jamais adressé la parole : Protocole oblige. Gae a cuisine toute la nuit une soupe aux champignons et au poulet pour les moines du temple de son quartier. Trop sympa, elle m'en a apporte une assiette, bien que je en sois pas moine. GRANDIOSE ! ! ! Si je deviens moine, j'irai dans son quartier. Je ne pensais pas qu'une soupe puisse être aussi délicieuse. Je ne suis pas fana de soupes en France, mais ici je m'en délecte. Le soir, Lung Chuey ( TonTon Soupe) amène son pick up près du Seven/Eleven ( chaîne américaine de magasins de proximité, genre Petits Casinos) et sert aussi des soupes ROYALES. Des gens traversent tout Bangkok pour venir souper chez lui. Et le Roi lui même regrette que cette connerie de protocole l'en empêche.
Rencontre de 2 femmes du Secours Catholique qui montent des projets de construction dans le sud d e la Thaïlande et notamment à Kho Phi Phi ( c'est pas la rubrique PiPi - CaCa, mais se prononce Kho Pi Pi ) Si je n'ai pas de nouvelles de Maël, un ami de Mireille, qui peut être me trouvera un emploi de bénévole du côté de Mae Sot dans les camps de réfugiés birmans, j'irai bosser avec elle à Kho Phi Phi.
Je suis allé faire un tour du coté de Siam Square et de Sukkumvit, le quartier des Trade Centers et des Touristes friqués. Plein de sapins de Noël dont certains même sponsorisés et décorés par la Carte Visa Noël, fête des enfants, on vous dit ! Ca va arriver aussi à marcher ici. Et tout devient un peu plus cadré chaque jour : Le parc de Banglamphu, super mignon au bord de la Chao Prahe River est décoré avec des panneaux " Interdiction de fumer et de boire'' Sur l'immense Boikote tower, une non moins immense pancarte : Drink . No Drive ou le contraire ! Et maintenant le Lundi a été décrété Jour de la Famille et à cette occasion tous les marchés et les étals sont interdits sur les trottoirs ce jour là, un Gros manque à gagner pour les commerçants dont certains ont trouvé la parade, bien entendu. Ils essaient de devenir aussi cons que nous, bien qu'ils n'aient pas Sarko, ici ! '' Le Fernand, il se la coule douce à Bangkok et n'envoie plus ses TRIP a l'AIR !!! Il doit folâtrer avec sa Susana. Oui ! Il devient fainéant. Oh ! Ca, Fainéant, il l'a toujours été ! Déjà à l'école et au lycée, c'était un branleur de première et si son père ne l'avait pas un peu secoué, il serait à peine en 6eme, maintenant Ah ! Bon ? Et, je peux te dire qu'à la SNCF, il n'a jamais cassé trois pattes à un canard ! Oh ! Comme tous ses collègues !!! Non ? Pire ! Même si à la fin, il n'était plus syndiqué, il faisait toutes les grèves. Toutes celles décrétées par la CGT et la CFDT et par SUD. C'est tout juste s'il ne faisait pas celles des syndicats de conducteurs. Malin ! Par contre il a fait de bons casse croûtes, avec ses potes Français et Italiens . . . Des Pâtes, il en a mangées des tonnes et cuisinées aussi, bien sûr. Il a appris au moins ça, en 34 ans de carrière : Cuisiner les pâtes. J'espère qu'il cuisine bien, au moins ? Ca tu peux en être sûr, gourmand comme il est ! Et il a loupé pas mal de wagons mais il n'a loupé aucune blague aux copains C'est toujours ça ! Oui ! Mais en tout cas, on ne reçoit pas de nouveau TRIP à l’AIR. Déjà qu'il s'est permis de faire grève pendant son voyage ! Faut pas déconner, quand même ! On va faire une pétition pour protester énergiquement.''
Je passe l'après midi à chercher un micro pré amplifié pour pouvoir enregistrer ma voix ( du texte) avec mon lecteur-enregistreur de MiniDisc, qui ne possède pas de prise micro, mais une prise LINE IN qui nécessite donc une amplification. Bragon m'a emmèné dans un quartier où il y a au moins 1000 boutiques d'électronique, de sonos, de chaînes Hi-Fi et j'en ai bien fait une 50taine. Les employés étaient vraiment d'une gentillesse, m'indiquant une autre boutique où j'étais susceptible d'en trouver un, à moins qu'ils n'aient fait un remake du sketch de Fernand REYNAUD : '' Je voudrais du mou pour la chatte à ma soeur !'' Bref, j'ai eu l'impression de jouer au Ping Pong, dans le rôle de la balle.
A Tavee Guest house, je rencontre Nathalie et Benoît, un jeune couple sympa qui voyage comme j'aime, avec curiosité et respect. Et, ils ont lu sur Internet mon précèdent journal de voyage : LIBRE COMME UN VENT : Des fans ! En discutant, on a échangé sur les différentes personnes qui son ici en Thaïlande et en Asie en Général. Les touristes en voyage organis�� qui 'font'' les pays au pas de course Les vacanciers, qui comme les Français des années 60/70/80 allaient à Palavas les Flots, pour se retrouver comme chez eux. Ici ils mangent des pizzas, des sandwichs, des hamburgers, des spaghettis, des French fried potatoes et boivent de la Heineken qu'ils paient deux ou trois fois plus cher que la nourriture thai autrement délicieuse. Ils affichent un mépris certain pour les autochtones des ' Coins à touristes'' qui leur rendent bien. Ils consomment de la plage, des visites de sites, du''diving'' ou du snorkeling . Ils se vautrent, ici à Bangkok, du côté de Khao Sarn Road devant des films américains ou des matchs de foot anglais. Dans le petit Internet spot voisin de Tavee GH, j'en vois même un aux cheveux presque blonds albinos, qui passe ses journées à jouer aux jeux vidéos. Ca vaut vraiment le coup de faire 20 000 kms pour ça ! Ils respectent peu les coutumes et la pudeur locale, s'affichent en bikini en pleine rue ou à Banglamphu Park ou s'embrassant sous le regard gêné des Thaïs. Palavas les flots, je vous dis. Ils n'hésitent pas à faire comme chez eux, se servant dans les plats des marchands de curry sans même demander, apportant leur nourriture dans les GH qui pourtant font aussi restau, se promenant en robe de chambre ou se vautrant sur les canapés dans ces même GH, Etc. . . . Je ne m'étendrais pas sur les touristes sexuels, persuadés même souvent de faire des bonnes actions. Ils sont la preuve d'une grande misère sexuelle (Il y aurait 3 millions de célibataires, rien qu'à Paris) en occident et d'une grande misère économique dans de nombreux pays du tiers-monde Il y a aussi les BiZeness men, qui viennent acheter des ''trucs'' pas cher et les revendent avec un bénéfice substantiel en France : De plus en plus dur ! Et nous autres les voyageurs, curieux de tout, à l'affût de la moindre rencontre, gourmands des nourritures et des fruits locaux, s'émerveillant d'un rien. Je préfère de loin cette façon de voyager et le partage avec de nombreux autres voyageurs dont ce jeune couple français que j'encourage de tous mes voeux. J'espère que mon fiston fera partie de cette race.
MAE SOT Au nord ouest de la Thaïlande. J'y viens pour renouveler mon visa Thaï ; je vais passer 1 jour en Birmanie et au retour j'aurai une nouvelle virginité '' visualisation'' gratuite de un mois en Thaïlande.
Je vais aussi essayer de rentrer en contact avec des membres d'ONG qui travaillent pour les personnes (souvent des minorités ethniques) dans les camps de réfugies birmans qui sont aux environs. Tous les contacts et investigations que j'ai effectués se sont soldés par des échecs, sauf celui de Kho Phi Phi où je peux aller aider à construire des maisons pour les victimes du Tsunami avec Claudine et Hélène, deux Secouristes Populaires Françaises mais comme elles n'ont pas répondu à mes mails et que les hébergements à Kho Phi Phi ont l'air d'être assez chers, je suis un peu sceptique, comme dirait monsieur Lafosse. Certaines organisations comme Openfield demandent même environ 600 Euros pour aller travailler à enseigner l'Anglais opus les bases de l'informatique. Ces frais servant à assurer l'hébergement, la nourriture (parfois), l'accès Internet et le financement de l'association (Ben voyons) : Qui a dit charity bizness ??? EcoVolunteers pratique les mêmes tarifs pour aller nettoyer les éléphants, torturer les tortues (tao en Thaï ), donner du Banania aux gibbons (Y a gibon, Banania ! Mouais '' C'est pour nous sortir de tels jeux de mots que tu t'es reposé pendant 3 semaines ???'') et peigner les girafes.
Mae Sot : C'est une ville qui a l'air assez sympa, bien fournie en Birmans et Birmanes au sourire décore de Tanaka qui sont là en voisins ou en réfugies. Les farangs ne s'y arrêtent pas n'y venant que pour le Burma Visa tour. La ville est vivante, animée et même busy. Le marché est coloré, sonore et odoriférant. Les gens sont sympa, n'hésitant pas à saluer et à discuter avec nous autres farangs : un birman, marchand de pierres précieuses m'a abordé hier soir et de fil en aiguilles, il va me présenter un ''contact'' pour éventuellement bénévoler dans une ONG
'' Ben ! Ca y est ! Il a décidé de nous envoyer sa newsletter ? Au moins 3 semaines sans nous avoir écrit, il exagère quand même ? Il a du avoir plein d'e-mails de protestation. Même pas ! Un seul de ses correspondant ayant eu des problèmes informatiques, lui a demandé si aucun TRIP à l'AIR n'était paru pendant ce temps ! Un autre de ses correspondants, qui avait reçu des voeux adressés aux amis de Fernand, a même dit qu'il ne connaissait pas de Fernand alors qu'ils ont bossé ensemble pendant quelques années et ont même fait une java avec d'autres copains au mois de Juillet. Les gens s'en foutent, alors du récit de ses pérégrinations. Quels ingrats ! ! ! Ben ! On dirait ! Ils ont la télé alors . . . Et il y en a même très peu qui lui passent un petit mot de temps en temps. Maintenant qu'il a compris ça, il va être encore plus discret ! Et il aura bien raison ! ! !
Bye ! A bientôt, peut-être ! TRIP an l'AIR (19) S O S HELP ! Au Secours Je viens de m'engager pour 1 mois comme prof de français bénévole dans un orphelinat pour enfants birmans et des minorités ethniques ! 80 Gamins ! Je pense que j'aurais besoin de votre aide car ils n'ont RIEN, Pas même un bouquin, Pas même un dictionnaire, (''Pas un troquet, Pas une mobylette ! Coluche ) Rien ! J'attaque lundi Donc souhaitez-moi (et a eux aussi, bien sûr) Chok Dii ( bonne chance en Thai) - -- Rubrique PiPi - CaCa ( suite )
On commence fort : Un autre témoignage de Lilliane, une spécialiste, que dis-je, une virtuose :
Bonne Année Fernand! Bonne Santé à toi et à tous ceux qui t'entourent! Merci pour tes messages que je découvre le matin avant de partir au boulot à l'hôpital, comme je suis à la bourre, j'imprime et je les lis entre deux analyses, il y a aussi un petit club de lecteurs au boulot et on suit ton périple sur la carte qui sert à repérer les différents parasites dans le monde, parce que je fais les analyses des selles des personnes qui ont voyagé et qui rapportent des petits souvenirs intestinaux; tu vois on ne sort pas du pipi caca il faut dire qu'il s'agit de notre fondement à tous! Bises de Vendée Liliane Roche MAE SOT Un superbe Night food center ici i a Mae Sot où j'ai soupé avec un couple d' Espagnols. Il y en a peu qui voyagent, mais leurs gamins . . . A noyer, comme dirait certainement Bragon . Aujourd'hui je fais un tour en . . ./ BIRMANIE Le pays des militaires sanguinaires. Le pays des fâcheux fachos Mais aussi Le pays des Moustache Brothers Le pays champion du monde de la gentillesse Opération Visa, rondement menée Je fais un tour dans la ville. Tout de suite on voit la différence: La rue principale n'est même pas goudronnée. Les gens roulent à droite Les mecs (les mammies aussi, d'ailleurs) expectorent et crachent derechef n'importe où (A Rangoon, j'avais failli me ramasser un ou deux mollards, bien rougis au bethel, sur le museau en croisant un bus). Je comprends pourquoi de nombreuses Birmanes, par ailleurs si mignonnes, ont un parapluie. Je pensais que c'était pour se protéger du soleil, mais non c'est le Thanakha qui joue ce rôle. De nombreuses femmes, donc, ont les joues enduites de Thanakha, une poudre/crème tirée d'un arbre qui protége et décore ( ?) leur peau. Certaines le font avec beaucoup de goût, d'autre s'en barbouillent n'importe comment et semblent atteintes d'eczema ou autre gale. Mireille, dont vous avez pu lire la prose dans Trip à l'Air, m'a demande de lui en rapporter un kilo. Elle va se faire un masque pour (Pas Halloween, j'espère !) Mardi- Gras et ainsi retrouver sa peau de bébé. Si d'autres supportrices sont intéressées, qu'elles le fassent savoir rapidement : J'envisage de monter un Bizness. Mais la dérisoirité du prix me ferait me sentir pingre, si je demandais une compensation. Ca sera donc un cadeau, Mireille! La bouffe est vachement grasse et je préfère attendre de rentrer au pays (La thaïlandaise) de l'autre côté du pont pour me restaurer. La plupart des Birmans locaux, sont en fait des Indiens musulmans (à Mae Sot, idem.)
ATTENTION ! A NE PAS LOUPER Les Petits Bouddhas et les Tigres ! Sur France 5 Le 23-01 à 11h05. C'est grâce à ce reportage d'un ami Espacien que je suis allé visiter ce monastère près de Kantchanaburi et où j'ai été photographié en train de caresser un tigre.
- - MAE SOT Retour en THAILANDE Rubrique PiPi/ CaCa Encore! ! ! Lisez aux toilettes Les aventures d'Arthur Bouline Un chevalier sans peur ni morale www.arthur-bouline.com Bon vent ! Bonne chance, fern@nd !
TRIP A L 'AIR (20) -- Un témoignage de Bragon the Bat, l'écrivain FrancoBangcoquin, qui sait de quoi il parle puisqu'il a été tigre dans une autre vie et moine bouddhiste dans celle-ci : Ne regardez pas les Petits Bouddhas et les Tigres. Ce n'est pas du bouddhisme, c'est de l'arnaque commerciale, la recherche de la célébrité de moines et moinillons qui bafouent l'enseignement du Bouddha et les règles de la vie monastique de Arbre jusqu'a Zèbre. Boycottez ces enfoirés qui nuisent autant à l'Enseignement du Bouddha que les curés pédophiles (cad. pas beaucoup). --
Ici à Mae Sot les Thais, les Birmans, les gens des Hill tribes, Les Birmans Indiens musulmans, semblent vivre en parfaite entente. Les uns achètent et travaillent chez les autres et inversement. Mais il y a une sorte de hiérarchie qu'on observe partout en Asie du SE. Lorsque des Chinois ont une boutique ou une GH, ce sont les Thaïs qui travaillent pour eux Ici, lorsque les Thaïs ont une boutique, les Birmans sont souvent leurs employés; mais de nombreux Birmans ont leur propre affaire comme par exemple le patron de ce Café Internet/agence de voyage, extrêmement sympa dont la femme est d'une Hill Tribe
Mae Sot est un gros marché de pierres précieuses et il en existe de nombreuses boutiques ainsi que de nombreux vendeurs à la sauvette dont le fond de commerce est leur mouchoir, rempli de rubis et autres émeraudes. J'aimerais bien savoir reconnaître les pierres précieuses, les fausses et les vraies, et celles qui sont dépréciées car elles ont des défauts et me faire un petit trafic avec la France ou la Suisse, histoire de me payer le prochain billet d'avion
A ma Guest House ( Mae Sot GH) est arrivé hier un couple de Français ayant environ une soixantaine d'années. Ils parrainent un enfant réfugié Karen par l'intermédiaire d'une ONG, Enfants du Mékong, en envoyant 20 Euros par mois. Qu'est ce que 20 Euros par mois, pour nous en France ??? Et, maintenant, ils font un pas de plus, ils viennent voir cet enfant. Tout le long de mon voyage, j'ai rencontré ou entendu parler de gens généreux, les deux femmes du Secours Populaire Français, par exemple qui montent des projets de construction de maisons dans le Sud de la Thaïlande pour les victimes du Tsunami. Le pompon semble revenir à cet homme dont on m'a parlé au Laos. C'est un ancien militaire français ( Comme quoi militaire n'est pas forcément synonyme de ''pire'') . Il a fait la guerre d'Indochine et une fois à la retraite, il a appris à arracher des dents (à moins qu'il n'ait appris cela en Algérie, sous Massu de sinistre mémoire) Maintenant, il vient au Nord Laos (entre autre ?) passe dans les villages des minorités ethniques et arrache les dents gâtées des Akhas, H'mongs et autres Lisus ou Karens . Peut-être était-il militaire, mais a rêvé pendant toute sa carrière d'être dentiste.
'' Alors cet enseignement, ça se passe bien ? Plutôt ! Je devais avoir 2 groupes de 13 mais en fait j'ai 1 groupe de 20 ( peut-être sont ils superstitieux ? En fait ils veulent tous être dans le 1er groupe pour finir à 4 heures et ne pas trop faire de rab. Tu teatche comment ? Je leur ai fait en jouant, l'alphabet et les sons bizarres : On Ou En An Ien etc . . . Aujourd'hui : Les formules de politesse Bonjour Monsieur Ensuite les noms et les articles, puis 1 ou 2 verbes du 1er groupe puis aller et on va pouvoir conserver, non converser facile Pas mal ! Ensuite je ferai le vocabulaire par secteurs : L'école, la bouffe ( Ben tient) l'hôtel le restaurant, le go-go bar, les voyages, etc !!! C'est cool, alors ??? C'est plutôt bon enfant et j'ai même 2 profs qui participent en tant qu'élèves. J'essaie de ne pas être aussi chiant que les profs que j'ai eus pendant ma scolarité. Apparemment, ce n'est pas si difficile ; Un peu d'humour et de gaieté. Ca te branche bien alors ? Je vais bien tenir 1 mois, peut-être 2 C'est pas trop sorcier, finalement ? Et les profs qui se la pètent, en France, avec 1 élève sur 3 qui ne maîtrise pas la lecture en arrivant en sixième ! Tu ne regrettes pas de ne pas bosser dans un camp de réfugiés ?? Pas du tout ! J'ai vu une bande d'les ONGisdtes hier soir au food center du soir . . . Comme ils se la pétaient, eux aussi ! Tient ! Aie . . . Aie . . . Aie . . . Beaux 4 X 4 Celui de Handicap International a été payé avec les sous de Mireille, alors - ( On bosse, nous, on sauve des enfants.) Mais il y avait 3 petits musulmans qui mendiaient à côté et pas 1 n'a donne 5 baths; pas un ne les a même simplement vus. - Bref !!! '' Et l'école, alors ça va toujours au bout d'1 semaine ??? ??? Je leur fait faire de la conversation : c'est pas triste. Je leur apprends aussi '' Toute la musique que j'aime'' de Johnny '' Cette école (je ne sais pas les autres -) est vachement conviviale et les profs viennent même le samedi et le dimanche pour jouer au volley/foot ou aux échecs avec les pensionnaires. Ils sont respectés bien qu'ils n’aient pas de rapport d'autorité de maître à élève. Nos profs ont loupé ça !'' -- J'ai trouve une ONG Française - OSF - qui pourrait envoyer des ordis recycles pour l'école, mais il faut qu'on trouve un moyen pour les acheminer de France à ici : Si quelqu'un a un plan ou connaît quelqu'un qui aurait 1 plan ???? Welcome -- MAE SALAT Aujourd'hui je prends la motorbyke et vais me promener à Mae Salat, une petite ville à 35 Km environ de Mae Sot . J'avais déjà voulu aller à Mae Tak à 90 Km, mais au bout d'une trentaine, j'avais tellement mal au cul que j'ai fait demi tour. Mae Salat est vraiment une toute petite ville, un gros village, dirais-je Je mange et bois quelques Chang Beer avec trois jeunes sympas . J'améliore mon thaï et ma motorbykisation. ( Moins mal au Cul !) MAE SOT ( suite ) C'est le nouvel an chinois et presque tout est ferme Lundi et Mardi, je vais en Birmanie en clandestin dans un village Karen avec des élèves et des profs. C'est le Dirlo qui m'invite et je serre un peu les miches. IL a tenu son école clandestinement pendant 18 ans. La Zone est sous contrôle de l'armée de libération Karen mais avec l'armée Birmane, on ne sait jamais. En principe c'est sans risques mais pas à 100% Donc envisagez une rançon ou une action chez Chirac ''Il va bien lui ????'' Au secours ! Ca tire de tous les cotés !!!!! Ah ! Non ce sont les pétards pour le nouvel an Chinois !!! OUF ! ! !
Bye et arci encore !
TRIP A L'AIR (21) MAE SOT L'année du CHIEN s'annonce radieuse Les chiens de l'année, aussi ! S . O. S. Je cherche désespérément la partition ( Paroles, Musique et Accord ) de '' Toute la musique que j'aime'' de Johnny . Je suis en train de l'enseigner aux Children A la place, je trouve ça sur les sites de partoches : Bonjour à tous L'activité de ce site est pour l'instant stoppée, le temps d'éclaircir des questions de droits d'auteur. Le but de ce site n'a jamais été de faire du tort à qui que ce soit mais plutôt de permettre à des guitaristes de jouer des partitions accessibles. Des poursuites ont été engagées dernièrement à l'encontre de sites proposant des paroles de chansons. Je ne souhaite pas être poursuivi à mon tour. C'est la mort dans l'âme que je dois interrompre la vie de ce site, qui comme d'autres, participait à la promotion des artistes. Si quelqu'un peut me la trouver et me l'envoyer par e-mail, ainsi que le MP3 - je suis dans 1 web café et ne peut importer KazaLite - du CD aux adresses suivantes : naka442@gmail.com et ferdex01@gmail.com. D' avance : Je sais que ce n'est pas poli, mais : Merci !
Voici un autre témoignage sur le bouddhisme et les tigres, qui va ENFIN lancer une polémique intéressante (et peut-être même sanglante !) dans cette série de TRIP a l'AIR qui commence un peu à ronronner ! Merci Pierre ! ( '' He ! Mon pote écrivain ( C'est en écrivant qu'on devient écrevisse !'', ) il a été moine bouddhiste pendant 7 ans ! ) . . . Par le fait un des moines en question voulait être dans l'armée. Il s'est pointé en retard le jour de l'exam d'entrée et il a trouvé porte close. Il en a conçu un rejet des maisons closes pour se tourner vers le temple, sa foi s'étant éclose. Ce reportage prend plutôt les tigres comme prétexte pour développer la vie de moine et le bouddhisme (il était une fois, la mienne - Merci Devos) Ton copain écrivain, bouddhiste et néanmoins français a une réaction pour le moins tranchée sur ce reportage. Je ne sais pas depuis combien de temps il boudhise mais je suis surpris qu'un boudheur (?) puisse se montrer aussi intolérant. Ce me semble une réaction typique d'un converti (de frais ?). Ce qui m'a toujours intéressé dans le bouddhisme c'est la faculté d'accepter qu'autrui puisse penser et faire différemment. Au pays de Bouddha pas de missionnaires ni de prosélytes. Laissons l'ostracisme à Le Pen and co. Il rejette le reportage en faisant l'amalgame entre la politique (enfin si on peut le dire ainsi) du temple en question et le reportage qu'en a fait ton pote de l'Espace (comme on dit chez Renault). L'émission passée à la télé reflète une vision d'une personne (le reporter). Pour ma part ce que j'en retiens c'est que des moines se sont spécialisés dans le sauvetage/protection d'animaux. Ce qui ne me paraît pas contradictoire avec les enseignements du bouddha. Pourquoi ne joueraient-t-il pas leur Bardot ? D'ailleurs leurs cousins tibétains n'ont-ils pas un certain Bardo Todol dans leur bibliothèque ? L'aspect mercantile/commercial ne ressort pas dans le reportage. Le fait de faire l'objet d'un reportage diffusé dans nos chaumières occidentales constitue-t-il en soi un délit de démarche commerciale ? Je sais bien que pour vivre heureux, vivons caché, mais tout de même... Ce reportage m'a plu et m'a procuré un vrai moment de bien être. Si les moines de ce temple sont en train de se savonner la planche qui mène au nirvana, c'est leur affaire non ? En effet je vois que tes horaires sont light. Mais aux âmes bien nées il suffit de peu de temps pour apporter la lumière. Sois tranquille si tu te fais otager en Birmanie on s'occupera de toi. Comité de soutien et tout et tout, je mettrai Broyer/Blanchard sur le scoop. A plus Pierre -- En tout cas moi je suis de retour de : KHO TOO LEI Rangez vos carnets de chèques et vos stylos ! Pas de rançon à payer ! Je suis revenu sain (Saint, c'est une autre histoire !) et sauf ! Le village en question est bien un village Karen en territoire Birman sur une île de la Moei River. Pas sous contrôle de l'ONU (J’avais mal compris mon Dirlo qui, malgré une licence de littérature anglaise, a un accent à couper au couteau. D'ailleurs je me demande ce qu'il entend par MAJORIGAMES, qu'il emploie souvent pour parler du gouvernement militaire birman ? Enfin c'est moi qui entends ça ? Qu'est ce qu'il peut bien vouloir dire en Anglais ???? Si quelqu'un a une réponse, . bienvenu!) . Pas d'ONU, donc mais un KNU ( Karen National Union) dont le Dirlo est un fervent supporter et même peut-être plus. C'est même le camp du 101eme Bataillon. Des soldats en armes partout. (AK 47 ; Les meilleures sont ceux fabriqués en Russie, Ceux de Chine ne valent rien ! et ils sont meilleurs que les M16 Américains, Lances Roquettes, Lances croquettes pour les chiens. Et tout un tas de bazars dont je ne sais même pas comment ça s'appelle.) La fête, c'est le 57eme (conscrit à moi jusqu'a fin Février) Anniversary of Karen Révolution Day ainsi que Major Général Taw La Mémorial Day Il y a plein d'écoles donc ça ne doit pas être trop dangereux. Matchs de foot, de boxe, Danses traditionnelles . . . Euhhhhh . . . folkloriques, plutôt. Défilé militaire, of course !!!
Un certain Eric, anglais qui vit en France ( SON SITE WEB : http://www.rainbowends.org/ ) et enseigne aussi en Thaïlande et semble un peu le conseiller ''intelligence'' de ces militaires-la .
J'assiste d'ailleurs avec des gradés à des ''meetings'' plutôt discrets à propos d'armement, de stratégie de propagande, etc. . .( C'est là que j'ai appris pour les AK 47 !) Ca me passionne . . . et je n'ai pas trop envie d'en savoir plus car j'ai bien l'intention de POUVOIR retourner en Birmanie un jour ou l'autre. (contrairement au fameux Eric en question qui est tricard dans ce pays.) D'autre part la lutte armée . . . Je suis non violent et plutôt adepte de Aung San Suu Kii Par contre l'idée d 'Eric pour une propagande en direction des militaires, pas ceux de la junte, mais ceux des régiments est bonne - Ceux-ci semblent être patriotes . En deux mots : La Chine, avec 1 300 000 000 Chinois n'a pas le choix : elle DOIT s'agrandir. Si elle fait du commerce avec la Birmanie, malgré le blocus décreté par les USA, ce n'est pas gratuit.(Armes, Biens d'équipement, Autos, Investissements surtout. . .) Elle risque fort de Tibetiser la Birmanie . Donc, il faut leur dire, leur faire comprendre (S'ils ont un peu plus que du yaourt à la place du cerveau, ce qui n'est pas prouve), a ces braves militaires que la junte vend leur pays à la Chine, au lieu de leur parler de pauvreté, de santé, de droits de l'homme et de démocratie. Mettre l'accent sur la trahison de la junte.
J'ai sommeil !
Cette fête a été l'occasion pour les Karens du village de revoir leurs amis des autres villages. Comme nous logions dans l'arrière boutique d'une petite épicerie, tout le monde s'arrêtait là pour discuter et les caquetages des femmes Karen, beaucoup plus bruyantes que les hommes, (sorry Mesdames, mais elles ont la voix plus perçante ) m'ont fait passer une nuit gris très clair, presque blanche. Comme à 6 heures du mat', tout le monde s'est levé pour aller à la cérémonie militaire prévue à 7 h, mais qui a dû commencer vers 9 heures. . . . : Bonjour la nuit !
Pendant la fête, il y avait quelques uns de mes élèves. Extrêmement sympas et qui me saluaient en Français, à maintes reprises. Ils me demandaient s'ils pouvaient aller à tel endroit, comme à un VRAI professeur !
Un autre volontaire anglais (Anglosaxophone) que je salue et avec qui je discute un brin. Lorsque je lui dis que j'enseigne le Français aux orphelins de Mae Pa, il me demande, perfide ; ''The French ! ! ! Why???'' Quelle suffisance ! Quel mépris ! ( comment-dit-on mépris en anglais ???) '' Parce que c'est une très belle langue et qu'ils ne souhaitent plus être manipulés par les Anglosaxophones ! Connard ! ''
Bon ! Vu que je n'ai pas été enlevé, vous économisez pas mal de fric, vous n'avez pas de rançon à payer, et vous pouvez donc m'inviter à dîner à mon retour ! Mais je pense que ma sécurité ne vous pose pas trop de problèmes, car 4 personnes seulement m'ont mis en garde contre ce séjour clandestin ou m'ont demandé des nouvelles !!! MAE SOT Pendant la semaine du Jour de l'An Chinois, chaque matin, dès 6 heures défilés de jeunes, tous vêtus de jaune avec tambours, cymbales, dragons et pétards - genre mitraillette . Mais à 6 heures du mat !!! Ils sillonnent toutes les rue et les pétards servent à éloigner les mauvais esprit ! -- Rubrique PiPi CaCa .
Un témoignage malheureusement anonyme mais que je reproduis fidèlement ici par souci d'objectivité : '' On comprend pour quoi tu pètes si souvent, c'est pour éloigner les mauvais esprits. Ca a l'air efficace, et en plus, toi tu les asphyxies !''
Et on appelle ça des amis !!! Carte de Voeu pour que vous commenciez bien l'année du Chien !
Je ne sais pas si vous recevez l'image (C'est le plan du village de Voeu, dans la Meurthe et Garonne ou le Tarn et Moselle, je ne sais plus très bien !) car ça a l'air de merdoyer un peu .
Allez ! Bon Vent
Et bonne année du Chien ! Fern@nd TRIP A L" AIR (22) De plus en plus interactif !!! La parole VOUS est donnée ! Prenez-la ! Rubrique PiPi/ CaCa (Suite) Et on attaque fort par un nouveau témoignage de Anny qui a visité la Chine et ses toilettes de con t'en fomble !
Pour compléter la rubrique pipi caca bien qu on n’aie plus 4 ans. Pourquoi les chinois sont ils fâchés avec les portes des toilettes. La plupart du temps il n y en a pas, je ne reprends pas les descriptions faites précédemment de ces lieux odorants... mais quand il y en a, guest houses, super marches, etc... Les asiatiques ne ferment jamais les portes. La raison pour moi reste un mystère, sont ils exhibitionnistes, je ne sais. Merci d éclairer ma lanterne. Bon nouvelle année du chien, est ce qu on le mange celui la ?Anny -- Les tigres
La polémique serait-elle morte dans l'oeuf ??? Voici la (non) réponse de Bragon
Je ne répondrais pas à la réaction de ton copain vu que ces commentaires sont basés sur des choses dont il ne connaît rien. Ca n'a pas de sens de critiquer les autres quand on ne sait pas de quoi on parle. J'ai été moine 9 ans-- et officiellement je n'ai toujours pas dérobé. Bragon the Bat
Je pense que Bragon est en pétard contre les moines aux tigres, parce que le clergé Bouddhiste, ici en Thaïlande (* mais aussi en Birmanie, qu'il se rassure) est surtout une machine à faire du fric, à vendre des mérites pour acquérir un meilleur Karma, comme nos curetons vendaient des indulgences au moyen âge pour aller au paradis et que cela est très loin du bouddhisme. Les moines '' Aux tigres'' ont trouvé un autre plan, encore plus juteux (voir leur site Web) Leurs prix se sont envolés .Et les tigres ne sont que le prétexte. Mais il y a aussi tous les autres moines qui lisent l'avenir, massent, ou qui prient contre monnaie sonante et trébuchante, pour la bonne chance, la réussite à l'examen, les gains à la loterie royale, la réussite dans les affaires, la bonne usante, la bonne année, une nouvelle femme, une nouvelle petite amie, la rapide guérison de la bleno, le raccourcissement des règles douloureuses, la grand amour, le retardement de la ménopause, les bonnes notes du p'tit à l'école, la semaine à 70 heures pour bientôt, la SMIG à 500 Bahts (10 Euros) par jour, etc . . . Les vrais bouddhistes seraient-ils les moines emprisonnés en Chine à qui les Chinois coupent les doigts pour les empêcher d'égrener leur pala (chapelet) ? Ou les ascètes qui vivent dans des grottes des Hymalaya (du pied gauche, ça porte bonheur ?) Ou les moines Zen qui, sans zene, zenitent pas à méditer ? Dans un Wat particulièrement sacré à Ayuttaya, j'ai vu des pèlerins claquer du fric à tous les coins de temple. Et en liquide, voire même en piécettes ! GRAVE ?
Ce matin, j'ai été contacté par un militaire français, soit disant -clandestinement - en vacances, venu en Thaïlande prétendument pour faire de la boxe Thaï, sans dit-il avoir l'autorisation de sa hiérarchie, et qui habilement m'a fait parler de ma visite à la Compagnie 101 du l'armée du KUN. Il rentre de l'Afghanistan et part bientôt pour l'Iraq ou il fait de la protection rapprochée de diplomates (?). . . . Par deux fois, il ma dit qu'il aimerait rencontrer ces militaires du KUN Ca sent le renseignement à plein nez. Déjà que la région grouille d'informateurs de la junte birmane. Eric, l'activiste Anglais vivant en France m'avais mis en garde. Lui, on a tenté de l'empoisonner. Où ai-je mis le pied ??? Ouvre l'oeil Fern@nd, et le bon !
J'ai carrément demande au Dirlo, comment il écrivait MAJORIGAMES ; C'est MILITARY REGIME !!! Balèze, l'accent ! Je comprends pourquoi mes élèves ont parfois du mal avec la prononciation.
Est-ce que parmi vous quelqu'un m'a envoyé un dico Anglais / Français - Français / Anglais ?????
Ca se passe toujours bien avec les gamins Il y en a 20 de 12 à 19 ans dont 1 prof de 27 ans vachement sympa. Ils sont tous volontaires et restent 1 heure avec moi après leurs cours. Je ne me sens pas comme un prof à la française. Je pense que je vais y rester 2 mois. Les profs, ici, ce n'est pas comme en France. Ils ont des super bons rapports avec les gamins. Ils reviennent le soir ou les WE pour jouer au ballon ou aux échecs avec eux. Et les gamins sont gentils. Ils m'aiment bien. Il faut dire que je les fais pas mal marrer ! - - Et de nouvelles réactions au dernier TRIP a l'AIR par Mireille, lectrice assidue et critique. Mais qui s'en plaindrait ???
Tout Il ne faut pas généraliser sur les profs en France; on peut aussi avoir des rapports humains et donner gratuitement de son temps (sauf que les syndicats font la gueule et la morale!). J'ai beaucoup aimé mon métier et je suis toujours touchée quand des anciens élèves m'interpellent 20 ans après pour me donner de leurs nouvelles ou me dire qu'ils vont s'occuper de mes affaires (à la banque, à l'agence immobilière...) ou me faire part des naissances. D'ailleurs mes élèves m'ont bien rendu ce que j’avais pu leur donner. Il y aura 14 ans je suis restée 3 mois sans appui sur le pied droit après une grosse opération. Si j'ai pu rester chez moi et éviter la maison de convalescence, c'est bien grâce à mes élèves et mes anciens qui se sont relayés pour faire les courses, étendre mon linge, porter mon courrier à la poste et même les garçons qui décidaient de passer l'aspirateur. Ils ont tous été super généreux de leur temps et sans que j'aie à demander, ce qui était très important pour moi. Il y a 3 ans un groupe d'élèves de Quinet à gagner le concours du Parlement européen des Jeunes, et sont allés représenter la France en Lituanie, cela m'a pris beaucoup de temps et j'ai eu moins que peu d'aide de l'administration, mais j'ai aimé leur enthousiasme. Les militaires de base en Birmanie ont une situation de rente, se considèrent supérieurs au reste de la population et surtout jouissent de l'impunité pour ce qu'ils peuvent faire, en particulier en matière de travail forcé et de confiscation de biens et de terres; Alors, je doute que la révolution arrive par eux. Quant à ASSK, elle est confinée chez elle et ne peut jouer aucun rôle, quoi qu'on murmure qu'il y aurait des négociations secrètes pour des élections à venir avant la fin de l'année. Et ceux qui sont en Thaïlande ne pourront pas y participer, hélas! Continuez à faire rire les élèves; pour moi c'est la meilleure façon d'enseigner, dans la joie. Vous ne semblez pas avoir de bons souvenirs de l'école. Vous ne m'avez pas eu comme prof, c'est pour cela. Bon séjour. Vos nouvelles me font toujours plaisir. Cet après midi, je brave les frimas et le brouillard pour aller à l'Opéra à Lyon voir "Mazeppa", rarement monté. Mireille Et ma réponse Bonjour Mai Penai (Pas de problème) Lorsque je vois vos centres d'intérêts humanitaires et humanistes, je n'ai aucun doute que vous êtiez une bonne prof. Moi je me suis copieusement fais ch. . . A l'école Saint Charles, d'abord puis Eugène Dubois à Châtillon ensuite ou j'ai fini Bac -2 après de nombreux redoublements Mon meilleur prof à ST Charles, me mettait à la porte dès que j'ouvrais la bouche et je jouais à cache cache avec le Dirlo qui traversait la cour pour aller mettre du charbon dans la chaudière et s'en jeter un p'tit derrière la cravate pour ne pas être vu et puni Mon meilleur prof à Châtillon, ancien polytechnicien, dont personne ne comprenait les cours, m'autorisait à rester au fond de la classe et à lire un bouquin à condition que je la ferme. J'ai quand même réussi à être le premier de la classe . . . mais pour aller en rècré J'avais fini par me demander si je ne m'appelais pas ''Silence'' ou 'Tais-toi'' Mon fils aussi n'a pas vraiment aimé l'école et nombres de mes amis. Mais j'ai eu 1 ou 2 bons profs, ( merci M. Prost, merci M. Girin - à qui je dois mon accent franco-anglais dont on reconnaît la nationalité avant même que je parle - ) Et quand même et un instit, en 7eme, limite SS, il faut bien le dire. Ceci dit, dans cette école les rapports élèves/profs sont VRAIMENT privilégiés. Même pendant les cours il n'y a pas de rapports de force, d'opposition, de supérieur à inférieur. Et ça m'ébahit vraiment
Mazeppa, c'est de Halliday ??? J'avoue mon ignarité et mon manque d'intérêt pour l'opéra ! Je préfère nettement l'apéro ! Amitiés Fern@nd
TIGRES Un petit échange d'amabilités, mais aussi une réflexions très intéressantes et des infos à propos du prix du pétrole
''Ca prendrait longtemps les pourquoi. En plus, je ne suis pas certain qu'il ait envie de comprendre. Il a ses préjugés et y tient.
Une petite note pour ton carnet de notes SANS LOGO : Exxcon Texas a fait 36 milliards de dollars de profits net l'an passé, l'année où le prix du pétrole a doublé. Sachant que les spéculateurs encaissent entre 10 et 20% du prix du baril de pétrole, devine : qui manipule en fait le plus de profit sur le litre d'essence à la pompe. En Thaïlande, les stations services sont limitées avec un profit de 30 satangs. Mais vu la concurrence (tu as dû voir dans tes voyages en bus les alignements de stations services le long de certaines routes), la majorité font 20 satangs de discount. Donc un profit de 10 satangs par litre. Par ordre du Premier ministre, les stations doivent maintenant fermer à 10.00 H ou minuit, je ne sais plus. La majorité des employés des stations sont des enfants. Résultat des courses : enfants au chômage, profits en baisse, petites stations qui ferment, gros bizeness qui en profitent. '' BRAGON THE BAT Et ma réponse : Ne juge pas sans connaître ! Il est déjà venu en Thaïlande, mais trop brièvement, je pense. En principe, il est très ouvert, mais en France, les gens ont une idée plutôt idyllique du Bouddhisme .
Une petite mise au point brève ne ferait pas de mal à mes lecteurs en général, et même en caporal chef ! OK pour la Benzine! Ca ne m'étonne pas ! On est vraiment dans cette civilisation du Dieu Profit avec pour devise : '' Profit à tout prix ! Profit à n'importe quel prix ! Et quelques grand'messes comme le soir à Hong Kong ou à Shanghai où les gens vont admirer les Buildings des grandes compagnies illuminés ! MOI
Bisous a tous et à bientôt !!! Fern@nd TRIP a L"AIR (23) Avec (Encore ! ! ! Y'en a marre ! )un S. O. S en fin de texte ! ! ! La polémique (Victor) tigresque reprendrait-elle ??? Je n'ai pas l'impression Mais bon . . . Voici la réponse de Pierre (à la Pierrette ? Euh ! Je voudrais dire du berger à la bergère) :
Salut Fernand, Ce débat autour de Tigres et Bragon m'a tout l'air de tourner au dialogue de sourds. Tout d'abord je tiens à présenter mes excuses à ton copain s'il s'est senti blessé par mes propos. Je ne fuirai pas la controverse pour autant et je tiens aussi à préciser quelques bricoles, sans vouloir vexer personne. Il y belle burette (comme je disais quand j'étais enfant de choeur) que je ne me fais plus d'illusions, sur l'aspect mercantile et intéressé du clergé, des clergés de toutes les religions. Si j'avais une idée idyllique du bouddhisme, elle s'est bien vite dissipée lors de mon premier voyage en Thaïlande, en 1986. Pas besoin de rester 107 ans pour s'apercevoir que, comme chez nous et ailleurs, messieurs du clergé sont très portés sur le culte et les affaires qui vont avec. Maintenant reste la philosophie bouddhiste, elle est séduisante, comme le christianisme peut l’être, abstraction faite du décorum et de l'affairisme mis en place par les religions. La religion est et restera toujours l'opium du peuple. C'est commun de dire ça. Pour ce qui me concerne, je n'ai jamais ressenti le besoin de me convertir à une religion plus qu'une autre. Une fois, je me suis converti, c'était au communisme. Naïvement, j'avais idée que cette philosophie là pouvait améliorer notre quotidien. Mais au bout d'un moment ta pensée ne t'appartient plus et si tu fais pas gaffe tu te retrouves à staliner comme le premier Marchais venu. Exit donc les cocos à la noix et fin des illusions sur l'avenir "social" de l'homme. Reste son devenir spirituel. A chacun son truc selon ses aspirations. Je préfère les chats aux chiens car il n'y a pas de chats policiers (Siné) et j'ai un faible pour le bouddhisme car il n'y a pas de bouddhiste missionnaire. Il y a un mec qui disait : "le seul véritable échec est de cesser d'essayer de bien faire". Le bien est une notion qui est propre à chaque être, selon la société dans laquelle il vit. A partir de là, bien faire et laisser dire non ? Concernant le reportage sur les moines protecteurs de tigres et autres animaux, je l'ai regardé (et enregistré) parce que tu m'en avais parlé et montré les photos réalisées lors de ton passage dans ce temple. Apparemment, tu n'avais pas eu la même lecture que ton pote. A plus, j'ai la salle de bain à finir. Pierre
Et la mienne, donc:
A vrai dire je ne m'étais pas posé la question. J'avais dissocié les deux choses. J'ai tellement aimé caresser les tigres, moi qui jusqu'alors, m'étais contenté de caresser des minous plus dociles. J'avais bien remarqué que les moines aimaient bien le fric, mais cela ne m'avait pas flagré, au monastère des tigres car l'entrée était soumise à un don ( biensûr) libre. Maintenant l'entrée est fixée à 300 Bhats - 6 Euros - (ce qui est cher pour ici) et les séjours sont hors de prix. Comme dirait mon fils : '' Ca coûte la peau des fesses et ils se font des couilles en or !'' J'ai été plus interloqué par l'avidité des moines, l'an d'après à Ayuttaya, en visitant un temple Pompe à Phynance'' comme aurait dit Alfred JARRY et en visitant aussi la Birmanie que les guides présentent comme le pays le plus spirituel d'Asie, mais avec un bouddhisme avide de fric et qui a, de plus, le cul entre deux chaises ; De très nombreux temples assurent la ( bonne ) scolarité des enfants la place de l'enseignement public défaillant, voire carrément absent et le clergé flirte ouvertement avec les dictateurs ! La situation est très malsaine et m'est confirmée ici. Moi
Ainsi qu'une précision rapide de Bragon :
Juste une note rapide : Par la loi, la possession d'animaux en voie de disparition est interdite, même en Thaïlande. Les moines parce que moines profitent de nombreux passe-droits, dont celui-ci. Ils sont en situation illégale et personne ne fait rien. Bragon the Bat
Rubrique PiPi / CaCa ( suite) Et encore un témoignage d'Anny, l'infatiguable, qui en plus se démène pour envoyer une tentative de puzzle en porcelaine cloisonnée chinoise à JL, un autre TRES bon pote à moi.:
Pour continuer la rubrique pipi caca, as tu remarqué que même en présence de toilettes, les hommes vont arroser les plantations, c est le cas de le dire. J’en ai encore vu deux, hier, qui se soulageaient au pied d une malheureuse plante qui à ce régime ne tardera pas à crever. Ah ces chinois.... ANNY
Note de Moi : Ca lui fera un apport en engrais organique nitré Le PiPi de mec ( surtout Chinois), c'est royal pour les plantes ( surtout chinoises) . Moi -- Rubrique PiPi/CaCa Une précision de Bragon Of the BATifole, toujours très au courant de tout, surtout en cette . . . matière ( c'est le cas de le dire ) : Très presse aujourd'hui. Pour les portes de chiottes en Chine : elles restent ouvertes parce que les Commies (Communistes : NDLR) partagent tout. BRAGON the BAT-- Hier soir, Frank est venu visiter BHSOH et il a aidé les élèves, à faire un exercice sur avoir et être. Puis il a chanté avec nous " Toute le musique que j'aime '' Ensuite, le Dirlo a fait péter quelques Chang Beer et ensuite il y avait une ''ceremony'' pour le départ de deux volontaires suisses (un couple) Très émouvant ! Ils ont été couverts de cadeaux. Le mec a offert sa guitare aux élèves ! Il y a eu moult discours de remerciement, un tantinet axés sur '' Freedom'' et ''Democracy'' Puis toute l'école, ou presque a chanté ''Imagine'' de Lennon qu'ils leur avaient appris. Je suis 1 peu léger avec ''Toute la musique que j'aime'' Vous ne connaissez pas une chanson facile, avec des mots simples du même genre, voire même un peu anar ; Bienvenue à la partition ! ! ! ??? J'ai trouvé une autre motorbyke à louer, un peu plus chère, ( 100 B = 2 Euros/ jour) mais je l'ai tous les jours et toutes les nuits ! Et, contrairement à l'autre (70B= 1, 5 Euro/1/2 journée) que je rendais le soir et reprenais le lendemain en fin de matinée, c'est moi qui brûlerai l'essence que j'y mettrai.
Une communication de Mireille qui suit ça de près ( Elle tremble pour ma sécurité : Merci Mireille ;
MAE SOT, Thaïlande (Reuters) - Deux Français soupçonnés de participer à la formation de combattants de l'ethnie Karen luttant contre la junte militaire au pouvoir au Myanmar ont été condamnés à deux mois de prison avec sursis par la justice thaïlandaise, a déclaré la police.
Ces deux hommes ont été arrêtés vendredi après avoir franchi la rivière Moei afin de revenir sur le territoire thaïlandais. Ils avaient auparavant été vus mardi en tenue militaire en territoire rebelle au Myanmar. Ils assistaient à une cérémonie de l'Union nationale Karen (KNU) marquant le 57e anniversaire du soulèvement de cette ethnie. Ils ont été condamnés samedi et une procédure d'expulsion a été lancée. "Ils ont dit qu'ils n'étaient pas soldats", a déclaré à Reuters un policier ayant participé à leur interrogatoire. "Ils disent avoir visité le camp des Karen par curiosité et qu'ils devaient se rendre ensuite au Vietnam." Le colonel Nerdah Mya, fils de la figure emblématique de la KNU, le général Bo Mya, a déclaré à Reuters que les deux étrangers étaient des "commandos français qui nous aident" à combattre la junte militaire birmane. L'ambassade de France en Thaïlande avait fait part de sa surprise après la découverte des images montrant les deux hommes auprès des Karen. Les diplomates français avaient émis l'hypothèse que ces deux hommes soient des étrangers déguisés en Français.
C'est aussi à une cérémonie du 57e anniversaire de la Révolution Karen où j'étais, clandestinement en territoire Birman Lundi et Mardi du Jour de l'an Chinois Je l'ai échappé belle ! Moi
SUKHOTHAI Petit Week End à Sukhothai, avec Frank le marchand de Bijoux d’argent, de jade et de famille : Petite ville sympa, ancienne capitale de la Thaïlande, avant même Ayuttaya, avec un marché et un food marché de nuit assez bon et des racoleuses, pour le resto, bien sur (de restaurant du marché de nuit) assez marrantes. Le parc Old Sukhothai où se trouvent les temples (époque Angkor ou environ, à 10 siècles près) est assez calme et agréable à visiter en vélo de location (20 Baths = 0, 40 Euros) . On va se boire une bière Chang dans un bar où il y avait l'air d'y avoir quelques nanas plutôt belles. En regardant de plus près ce sont en réalité des Cathoys (Travelos ou TransSexuels, on a pas vérifié, bien réussie(e)s . On en a vu plusieurs dans cette petite ville. Il y a dû y avoir un parachutage ou alors il y a un élevage dans les environs.
s. o. s. Je ne peux QUE compter sur vous ! ! ! Je vous remets encore à contribution, enfin les quelques lecteurs actifs, biensûr ! Les autres, vous pouvez continuer à somnoler entre deux parutions.
Comme vous le voyez, j'enseigne bénévolement le français à des élèves dans l'école du BHSOH à Mae Pa, près de Mae Sot, en Thaïlande.
Voici la petite annonce que j'ai envoyée au Forum '' www.voyageforum.com '' dans la section aide humanitaire. Elle vous concerne peut-être aussi. Sinon, vous pouvez la diffuser à vos amis et connaissances. Mon action ne doit pas rester en plan. Ces enfants ont besoin d'un petit coup de pouce pour débuter un peu bien dans la vie. D'ailleurs j'envisage d'y retourner - toujours bénévolement - l'hiver prochain pour 1 ou 2 mois.
Un bon plan pour devenir bénévole en Thaïlande .: Enseigner le Français au BHSOH de Mae Pa - Mae Sot
J'enseigne les bases du Français au BHSOH ( Boarding High School for Orphans and Helpless youth) depuis le 17 Janvier 2006 jusqu' aux environs du 20 Mars 2006, soit pratiquement la fin de l'année scolaire en Thaïlande. J'aimerais que cet enseignement soit continu à la reprise de l'école, début Juin 2006 .Les élèves et Khaing OO Maung, le principal et directeur de l'orphelinat le souhaitent aussi. C'est un personnage hors du commun, diplôme de littérature anglaise, malgré un accent à couper au couteau. Il a été emprisonné pendant 5 ans dans les geôles de la junte et a dirig é une école clandestine itinérante dans la jungle birmane pendant 10 ans. Et il ne crache pas sur une petite beer Chang de temps en temps. Il faut venir au moins, pour une période de 1 mois ou plus afin de faire un travail assez profond et si possible assurer la suite. L'enseignement de 1 heure par jour est pour environ 20 enfants/ados de 12 à 18 ans - Birmans et Karen - qui maîtrisent bien l'anglais. (un dynamique professeur de 26 ans en profite aussi pour apprendre notre langue et est très aidant pour moi et les autres élèves) Ils sont très volontaires et prennent sur leur temps de loisir pour apprendre le Français (leurs cours finissent à 15 heures et ceux de français que vous aurez à donner ont lieu -over school time - de 15 à 16 heures Les rapports entre enseignants et élèves, sont très différents de ceux qui existent en France : très grand respect, convivialité, implication, joie)
Pour postuler, il faut : Un bon niveau en anglais Un bon niveau en français (pour ma part, je ne suis pas professeur. J'aime simplement beaucoup la langue française et j'ai anime des ateliers d'écriture pour adultes et ados.) Le sens de la pédagogie assez développé, si possible. De la bonne humeur à revendre. Et un bon coup de pédale, si vous choisissez d'aller tous les après-midi de Mae Sot a Mae Pas en vélo (6/7Km) Par contre, n'espérez pas que le voyage jusqu'à Mae Sot vous soit payé. BHSOH a peu d'argent. Elle ne bénéficie d'aucune aide de la part de la Thaïlande - et encore moins de la Birmanie, bien sûr ! Il ne semble pas exister d'aide ou de subventions au volontariat. Si vous n'avez pas peur des conditions d'hébergement rustiques, le BHSOH pourra vous loger et vous nourrir gratuitement et vous pourrez ainsi vous rendre compte de leurs conditions de vie. Et comparer avec celles des écoles françaises . . .
Mae Pa est à environ 7/8 kilomètres de Mae Sot Sinon, possibilité de loger à Mae Sot Guest House (en marchandant) : 2500 Bath = 50 Euros pour 1 mois Location d'une motorbyke : 3000 Baths = 60 Euro pour 1 mois Ou Location d'1 vélo : Beaucoup moins cher La nourriture en Thaïlande est très bonne et très bon marché et on peut manger très correctement pour 100 Baths par jour soit 3000 Bath par mois soit 60 Euros. Je me tiens à votre disposition pour toutes informations complémentaires. Sinon vous pouvez contacter de la part de Fernand - c'et moi - Kaing Oo MMaung - en anglais - a newbhsoh@yahoo.com .
D'autre part, quelques uns d'entre vous seraient-ils d'accord pour monter une petite associe, pour aider ce BHSOH, notamment à trouver des enseignants d'Anglais et de Français BENEVOLES et VOLONTAIRES et éventuellement envoyer du mathos scolaire et informatique ? ? ? ?
Fern@nd ferdex01@gmail.com Je vous repasse cette petite annonce que j'ai fait paraître dans Voyage Forum mais qui s'adresse aussi à vous . Je vous la repasse car je pense qu'elle est mal parvenue jusqu'à votre écran ! En effet, je n'ai reçu que DEUX (2) réponses négatives et, vous connaissant, je ne peux imaginer que vous l'ayez laissée dans votre boite e-mails. Je connais votre convivialité, votre générosité, votre promptitude à faire suivre des blagues et du diaporama. Donc : Même si vous vous ne pouvez pas venir en Thaïlande, ce que je conçois très bien, vous pouvez toujours faire suivre ce message à vos correspondants en leur demandant d'en faire autant ! C'est très mal poli, mais '' Merci d'Avance'' TRIP a l' AIR (25) Retour a MAE SOT REMERCIMENTS Un GROS merci a : Valérie, pour les bouquins qu'elle m'a envoyés et j'y mets une pleine jonque de bisous . Jean Luc Pour le Dico Français / Anglais et Anglais/ Français ainsi que pour les partoches (que j’ai déjà reçues), le Charlie Hebdo sur les caricatures et tout le reste Pierre qui met à profit sa nouvelle retraite pour lui aussi m'envoyer un Dico de Francais pur, des MP3 et des textes de chansons et qui se bouge pour essayer d'acheminer des ordis -- que peut être Ordinateurs Sans Frontières va nous offrir -- jusqu'ici . Lilliane qui m'a e-mailé des paroles de chansons et des MP3 Mireille, et Bragon The Bat pour leurs conseils avisés. Patrick qui m'envoie des blagues, photos coquines et autres diaporamas pour me distraire après une longue journée (1 Heure) de boulotTous ceux qui m'ont encouragé et ça m'a fait chaud au coeur. Tous ceux qui ne se sont pas manifestés mais qui auraient pu le faire . Et tous ceux que j'oublie.
Ce TRIP à l'AIR commence très fort !
HOMMAGE à Roger et à Martine, fidèles lecteurs de TRIP à l'AIR, un couple de Quebequois gourmets et gourmands, qui voyagent comme je les aime, avec les yeux ouverts et les papilles à l'affût d'un délicieux poulet àa l'ananas servi dans l'ananas ( Ventiane )
Bonjour tout le monde,
La Birmanie, c'est simple, parvenu au bout du monde tournez à droite, parcourez deux ou trois rues, enjambez dalles cassées, un ou deux trous noirs douteux, laissez passer les vieilles voitures filantes, puis après mille et trois étales offrant thé, café, et petits livres illisibles, souriez vous êtes arrivés. Vu des airs la Birmanie nous dévoile ses milliers de stupas qui jonchent sa terre rouge. Yagoon, la capitale, a un aéroport avec une seule piste. On y débarque à pied, un peu anxieux de passer l'immigration, l'armée est au pouvoir ne l'oubliez pas! Tout va très bien, bienvenue aux touristes. Le chaos règne : des bus pleins à craquer (avec volant à droite et conduite à droite), trottoirs bondés d'hommes en longy (jupe à petits carreaux), de crachats de bétel dégoulinants et de "tea shop" avec leurs mobiliers en plastique pour enfants. Nous buvons donc notre premier thé birman les genoux derrière les oreilles! Nous visitons la grande pagode Shewadone ou se côtoient bizarrement le kitch et la magnificence de la religion : Bouddha d'or (on a essayé de le réveiller ça n'a pas marché) entouré de lumières multicolores et clignotantes représentant son aura... du moins c'est ce qu'on pense. Délire et grandeur. Bon c'est pas tout la ville, on a un visa de 28 jours, on s'embarque donc dans un bus pour le lac Inlay au coeur d'une région montagneuse... 18 heures de routes (une des pires routes au monde) pour faire 600 km! A Nyaugshew (7 rues, un succulent resto indien), on prend un bateau avec guide, tour du lac, village sur pilotis, impressionnant, pêcheurs ramant debout avec la jambe droite (ils sont dans le droit chemin!), impressionnant, pagodes et temples au milieu du lac, impressionnant. Bon, le tour comprend forcément des arrêts obligatoires pour acheter, acheter, acheter... on en a marre alors le guide se réveille (on a réussi avec lui!) et nous amène dans sa maison au milieu du lac faire connaissance avec sa famille et boire le thé, impressionnant. Conclusion, nous gardons une très bonne impression du lac Inly. (ou Inlé) Nous sautons dans un Pick-up vers Kalaw (5 rues et un très bon resto népalais). Nous partons en randonnée pédestre d'une journée à travers les rizières mi-asséchées, la jungle touffue, les plantations de thé, empruntons des sentiers serpentant des cultures de formes élégantes et des sommets désertiques, puis nous dînons dans un village perché au fait d'une montagne, magnifique et moyenâgeux. Le lendemain soir Roger se tape un empoisonnement alimentaire, dure nuit, mais le pire l'attendait (tatadammmmmmmm) ; On décide pareil de partir le matin en autobus (quel con!) pour Mandalay. Si la route pour le lac Inlay est une des plus horribles, celle-ci dépasse l'entendement! Il y a plus de trous que de route! Roger n'a que deux pensées pendant tout le trajet : ne pas ch... dans ses culottes et ne pas dégueuler sur sa charmante voisine. Vive le voyage et le charbon de bois! Le lendemain, en pleine forme, nous grimpons la "Mandalay hill" à Mandalay, le surlendemain la "Saigan hill" à Saigan et à Mingun "le plus gros tas de briques au monde" : temple construit par un roi fou, fendu en deux par un tremblement de terre. Nous regardons la craque, penchés sur son abîme, nous mesurons la bêtise humaine! En fin de journée l'excellente petite bière, en grosse bouteille, au coucher de soleil, le long d'un pont en tek (supposément le plus long au monde, c'est drôle dans chaque pays il y a toujours quelque chose de plus long, gros, grand, petit au monde!). En buvant on porte un toast à vous tous. Nous prenons l'autobus pour Shipaw, le moment fort de notre voyage! Village choisi au hasard pour combler l'envie montagneuse de Martine. En attendant l'autobus nous faisons connaissance avec Maurice, un singulier et attachant personnage (belge de naissance et résident du nord de la Thaïlande). La conversation roule à plein feu : Dantec, Houellebecq (salut Didier), voyage, descente aux enfers du Lonely Planet, musique, etc... Bref on passera 6 jours avec lui. Shipaw (3 rues, un excellent resto BBQ chinois) est l'endroit idéal pour la contemplation et le rien faire : le paradis! La guest-house Mr Kid, dénigré par le Lonely-planet, est tenue par une famille super sympathique: lits hyper confortables, accès à la cuisine où Roger prépare des petits poissons à la Thaï. Stupeur au marché....des touristes qui achètent légumes et poissons frais! La maman, toujours souriante, ressemble drôlement à Yeli (salut Yeli!). Elle nous renseigne sur les différentes escapades dans les environs (au lieu de payer 5$ un guide fourni par le gouvernement! Moins on leur en donne mieux c'est!) Et nous voilà partis avec Maurice en vélo vers une source d'eau chaude au bout d'un village "Chan", nous empruntons le plus beau sentier au monde, qui longe une rivière, roue à aube, enfants qui se baignent, buffalos indolents... La baignade est délicieuse en compagnie des "Chan" du coin. Le deuxième jour, on marche vers une chute qu'on ne trouvera jamais, mais en voyage la route est souvent plus intéressante que le but! Troisième jour, ballade en vélo dans un autre magnifique village "Chan", bucolique! Journée très relaxe! Les quatrième et cinquième jours, l'apothéose de notre voyage en Birmanie, on aide Maurice à monter des couvertures, du miel, des lentilles, du poisson séché, une grosse papaye (allons savoir pourquoi il en pousse partout!) dans un village "Palaung". Sept heures de montée, une fois de plus à travers montagnes, forêts tropicales, vallées etc. Et là, tout en haut, à bout de souffle, l'entrée du village gardée par trois arbres qui ont la tâche de chasser les mauvais esprits, triumvirat de la force et de la sagesse : depuis des siècles qu'ils sont là, dans leurs murmures de feuillage, à défendre les Palaung contre ce qui, jamais on ne saura, est venu avec de mauvaises intentions. A ressentir la paix qui exulte de ce lieu nous pensons que ces trois arbres ont trouvé la formule. Nous sommes accueillis par le chef du village pour boire le thé (récolte à côté de la maison), on communique par le rire... (Bonjour en Palaung se dit "Kimsaw", en Chan "Masounka", en Birman, "Minglaba", merci en Palaung se dit "Rockmay", en Chan "Somteteka", en Biaman, "Jezubey", de quoi en perdre son latin). On dîne et soupe chez lui : riz, riz et légumes sans nom, mais savoureux. Le feu pour cuisiner se fait au centre de la maison, au niveau du sol et sans cheminée. Drôle d'impression. Le fils nous amène boire l'alcool du village (de riz évidemment), au pub du coin. En fin de compte le pub c'est une maison éclairée à la chandelle où la famille vit, mange, dort et distille l'alcool. Leur lit fait office de banc, ce qui ne les empêche pas d'aller se coucher! Ambiance surréaliste. Au petit matin, chez le chef, avant l'aube, dans un silence entrecoupé du claquement de la langue des jeunes qui déjeunent et du crépitements du feu à nos pied ou bouillonne l'eau pour le riz, nous regardons s'éveiller leur quotidien, un instant serein et grandiose! Une vie simple avec la musique la plus complexe et riche qui soit : être! De retour à Shipaw, de retour à Mandalay et de là on prend le bateau sur le fleuve Irrawaddy pour Bagan, haut lieu touristique de la Birmanie. Ca vaut la peine d'endurer les groupes en voyage organisé (on ne comprend toujours pas) car imaginez une plaine d'où surgit des centaines de stupas et de temples construits entre le 12eme et 14eme siècle. Imaginez l'ensemble du haut d'un temple lorsque les derniers rayons du soleil (Hoooooooooo!) font flamboyer les stupas (Haaaaaaaaa!) recouverts de feuilles d'or (Hiiiiiiiiiiiiiiiiii!). Bon c'est ben trippant tout ça mais notre visa s’ achève. On retourne donc à Yangoon, on prend l'avion, qui affiche 6 heures de retard, on manque donc notre transfert à Bangkok pour le Viêt-Nam, on nous paye l'hôtel de luxe, la bouffe...que c'est dur le voyage!
Autres petites remarques et considérations sur la Birmanie : 1. Les moyens de transport: Ils restent assez archaïques dans tout le pays, nous avons pris la charrette, tirée par un cheval, mais pas celle par les boeufs; le trishaw, vélo à gauche et les deux passagers à droite, dos à dos; moteur à trois roues qui traîne un chariot, pick-up et autobus déglingué toujours bondes; vélos grandeur asiatique et sans frein; bus climatisé quand même déglingué, et bateau lent. 2.La bouffe : seule ombre au tableau pour nous fins gourmets, c'est gras, huileux et graisseux! 3.La beauté : Les jeunes Birmans sont d'une beauté époustouflante et particulièrement les garçons. Avec l'âge ils prennent un peu de poids, voir paragraphe précèdent. 4.Le pouvoir : Nous ne pouvons passer sous silence le gouvernement et sa junte militaire : contrôle et surveillance des déplacements, favoritisme à ceux qui collabore, coupures d'électricité arbitraires, déplacement de la capitale dans le plus grand secret (Les gens l'ont su juste une semaine avant!), ils ont fait de même avec le village de Bagan. Avouons-le, des fois nous ressentions un certain malaise. Et on ne sait rien des travaux forcés! On vous écrit de Saigon, nous y sommes depuis cinq jours et on a l'impression d'arriver en ville après un mois dans le bois! On se paye du bon temps! On vous embrasse tous et toutes! Martine et Roger
C'est pas de moi, mais c'est beau, hein et bien écrit ?? Ca donne envie d'y aller et j'y retournerai bien . Merci Martine et Roger !!!Et un Petit mot de Jaquot avant qu'il vienne faire un massage à PatPong, le quartier chaud de BKK où il va aller s'encanailler avec le King :
Thaïlande: "Nos échanges commerciaux ne sont pas suffisants", déplore Jacques Chirac
AP | 15.02.06 | 18:03
PARIS (AP) -- "Nos échanges commerciaux" avec la Thaïlande "ne sont pas suffisants", déplore Jacques Chirac dans un entretien public jeudi par le quotidien thaïlandais "The Nation", en plaidant pour la levée des "obstacles tarifaires et non tarifaires" qui pèsent "sur certains produits d'excellence française". "Nos entreprises ont tous les atouts pour répondre aux besoins de la Thaïlande", affirme le président français, à la veille de sa visite d'Etat à Bangkok, la première d'un chef d'Etat français depuis 321 ans. Mais "des obstacles tarifaires et non tarifaires sur certains produits d'excellence française, comme l'agro-alimentaire, l'industrie du luxe ou l'automobile par exemple, pénalisent les exportations françaises", déplore-t-il. "Des progrès dans ce domaine faciliteraient le renforcement de nos relations". M. Chirac souligne "l'intérêt" des entreprises françaises pour le marché thaïlandais: "Au cours des derniers mois, Suez Energie, Sanofi, Saint Gobain, Michelin ont fait de nouveaux investissements d'importance". Pour cette visite d'Etat, "j'emmène avec moi un certain nombre de chefs d'entreprise", "au moins une trentaine", explique le président français. A l'heure actuelle, 350 entreprises françaises sont implantées en Thaïlande. M. Chirac se fixe pour objectif de "doubler le nombre" d'entreprises françaises présentes dans ce pays "en quelques années". Le président français espère par ailleurs gagner le soutien de la Thaïlande à son idée de taxation des billets d'avion afin de financer l'aide au développement. Il souhaite qu'elle "soit l'un des premiers pays, avec la France, à montrer l'exemple en instituant la taxe elle-même". Interrogé sur la candidature thaïlandaise au poste de secrétaire général des Nations Unies, Jacques Chirac la juge "tout à fait légitime". Le candidat, le vice Premier ministre Surakiart Sathirathai est un "homme expérimenté et respecté", souligne-t-il. "Le moment venu, la France discutera avec ses partenaires du choix du prochain secrétaire général. Elle le fera en ayant à coeur que le successeur de Kofi Annan sache rassembler sur son nom la communauté internationale", "réunisse toutes les grandes compétences et l'autorité qu'exige le bon exercice de cette éminente fonction"et "puisse s'exprimer et travailler dans les deux langues de travail des Nations Unies, l'anglais et le français", explique-t-il. Jacques Chirac souligne par ailleurs son "grand intérêt" et sa "grande admiration pour l'art et la civilisation thaïlandaise". Il raconte avoir eu l'occasion de rencontrer le roi Bhumibol Adulyadej, qui célèbre cette année le 60e anniversaire de son règne, "il y a une quinzaine d'années", lorsqu'il était maire de Paris. "Nous avions eu un entretien passionnant sur l'agriculture et, en particulier, l'élevage. Il est très compétent en matière agricole, entre autres domaines, et il connaissait très bien les problèmes de l'élevage", explique-t-il. "Il m'avait d'ailleurs montré sa ferme, ou il y avait de très beaux animaux, en particulier des bovins. Et il avait l'intention d'importer du bétail de ma région, le Limousin". AP
Et encore des nouvelles de Chirac :
A Sukhothai Frank a regagné Jacques Chirac en Thaïlande, en VRP de "l'entreprise France"
par Sophie Louet BANGKOK (Reuters) - Jacques Chirac a entamé une visite d'Etat de deux jours en Thaïlande dont l'objectif prioritaire est de renforcer les parts de marché de la France dans le royaume, l'un des moteurs asiatiques de la croissance mondiale. "Nos relations économiques et commerciales sont appelées à de nouveaux succès", a souligné le président français lors d'un dîner au palais royal en présence du roi Bhumibol. "Ce rapprochement, nous l'engageons dans ce souci d'économie suffisante' qui vous est cher, avec la volonté de concilier élévation du niveau de vie et préservation de l'environnement", a-t-il ajouté. Premier président français à effectuer une visite d'Etat dans l'ex-Siam, Jacques Chirac, qui est accompagné de son épouse Bernadette, avait été accueilli à l'aéroport militaire de Bangkok par le souverain thaï, qui célèbre cette année le soixantième anniversaire de son règne, et la reine Sirikit. Bangkok, une mégalopole de près de 15 millions d'habitants, a été pavoisée pour l'occasion de drapeaux thaïlandais et français. Des portraits géants de Jacques Chirac ou du couple présidentiel ont également été érigés dans la "Cité des Anges", ceints de cadres dorés en forme de flamme, le symbole de la vie éternelle en Thaïlande. Jacques Chirac s'est vu remettre les clés de la ville par le gouverneur de Bangkok, un élu de l'opposition, sous les voûtes d'un pavillon traditionnel, le Maha Jesadabodin. Dans un préambule lyrique, Jacques Chirac, qui entend promouvoir les entreprises françaises lors de sa visite, a fait assaut de superlatifs pour exalter "la fascination" que le Siam exerça sur les Français dès le règne de Louis XIV. "Ce qu'il faut qu'on arrive à faire, c'est développer en économique les excellentes relations politiques qui ont pu être nouées", a dit à des journalistes Christine Lagarde, ministre délégué au Commerce extérieur, pour résumer l'enjeu de ce voyage. "ESPRIT DE CONQUÊTE" Jacques Chirac, qui participera samedi au premier sommet économique France Thaïlande, souligne dans une interview au quotidien "The Nation" qu'"il y a un sentiment très positif chez les hommes d'affaires français en faveur de la Thaïlande". En signe politique de bonne volonté, il a annoncé vendredi que la France avait décidé de ratifier le Traité d'amitié et de coopération de l'Asie du Sud-Est, "pour encourager un dialogue toujours plus étroit entre l'ASEAN et l'Union européenne". L'objectif du président est que 400 entreprises s'implantent "dans les mois" qui viennent dans le royaume, aux côtés des 350 déjà présentes. Les groupes français, notamment Alstom, Suez ou Systra, comptent décrocher des contrats à la faveur du "Partenariat pour le développement" lancé en décembre 2005 par le gouvernement thaïlandais. D'un montant de 36 milliards d'euros sur cinq ans, ce programme de grands équipements (transports, énergie, eau, télécommunications, etc.) fera appel au tiers à des importations. Les entreprises ont jusqu'à fin avril pour soumettre leur projet. Alstom, deuxième constructeur mondial de métros, convoite le futur chantier du métro de Bangkok, qui verra la mise en service de dix nouvelles lignes dans les six à dix ans à venir. "Etre français, cela constitue déjà clairement un bon point et pour le reste, il faut être patients, il faut être bons commerçants, il faut avoir un peu le sens de l'humour et ne surtout pas être arrogants", a prévenu Christine Lagarde. Philippe Douste-Blazy (Affaires étrangères), Michèle Alliot-Marie (Défense), Thierry Breton (Economie) et Léon Bertrand (Tourisme) sont également du voyage, qui se prolongera les 19 et 20 février par une visite d'Etat en Inde. "Nous venons ici avec un esprit de conquête", a souligné le ministre délégué au Tourisme. Avec une part de marché modeste qui s'établissait à 1, 45% en 2005, la France est le 19e client de la Thaïlande et son 15e fournisseur. Elle se classe au 8e rang des investisseurs étrangers. Les exportations françaises ont toutefois réalisé une percée l'an dernier avec une progression de 37%. On espère qu'ils ont bien mange ! Rigolez pas, c'est avec notre pognon, quand même !!! Coluche
Et on revient aux TRIP sérieux !!!
De Sukhothai, Frank rentre à Bangkok afin d'acheter de la quincaillerie (des bijoux en Argent) En fait, il n'a fait que changer de catheuille (c'est comme ça que ça se prononce m'a informé Bragon the Bat ) car son hôtel, Le Palace Hôtel, plutôt pas mal, est dans un quartier bien chaud voire limite zone ! Rubrique PiPi / CaCa Et peut-être même pire Dans pas mal de petites villes Caca Cola a fait une grosse campagne publicitaire en fournissant aux restos, de la simple gargote de marché jusqu' à des restos plus sérieux, il leur a fourni (contre espèces sonnantes et trébuchantes ou contre de grosses commandes ? ) : Des tabliers rouges Caca-Cola Des casquettes pour cuisiniers rouges et blanches -- genre toque blanche -- Caca-Cola (Est-ce un pas vers les normes de Bruxelles ou celles de Caca-Cola ??) Des bandeaux publicitaires plastifiés Caca-Cola. Comme souvent les Thaïs ne lisent pas l'alphabet latin, j'ai vu des bandeaux accrochés à l'envers Attention, tu vas vider la bouteille !!! Du matériel pour présenter sur les tables les baguettes, les cuillers, les assaisonnements, les cure-dents, tout cela rouge Coca-Cola Des nappes plastifiées rouges Caca-Cola Des présentoirs rouges Caca-Cola pour mini serviettes comme du papier Q en bloc de feuilles. Traditionnellement, (et c'est là que ça rejoint la rubrique PiPi / CaCa - jusqu'à présent c'était la rubrique ''et même pire' ') sur les tables les serviettes étaient en fait des rouleaux de papier Q disposés dans des boites en plastique ou en bambou tressé, cylindriques avec ouverture centrale . Le papier Q en bloc, qui éponge très peu, (donc il en faut plus !) servi par Caca-Cola voudrait-il être un progrès ? Les restaurateurs Thaïs semblent le penser, et Caca-Cola aussi, bien sûr qui l'impose presque comme une nouvelle norme !!! Est-ce cela qu'on appelle la COCACOLONISATION ??? Les Thaïlandais aiment rire, c'est bien connu, et ceux qui sont déjà venus ici ne me contrediront pas. Le Sanuk Le Code de la Route en est un exemple frappant, c'est pour moi une source constante d'amusement et d'émerveillement: Un petit aperçu : Priorité au plus Gros Priorité aussi au plus gros KLAXON Théoriquement on roule à gauche mais parfois je me demande si je suis du bon côté de la route. Au début je me retrouvais souvent à droite après une intersection. Mais souvent les Thaïs eux aussi roulent à droite, surtout les motorbykes mais aussi plus rarement les autos. Les feux rouges, verts, jaunes avec souvent le décompte du temps en gros chiffres lumineux, qu'on pourrait adopter avec bonheur en France. Les gens s'y arrêtent, sauf ceux qui tournent à gauche et à droite .Et ceux qui sont pressés. Les feux de croisement en plein jour pour les motorbykes car ils s'éclairent automatiquement lorsque celle-ci démarre Les panneaux STOP, et encore ils ont plutôt compris comme des '' Cédez le passage'' La ceinture obligatoire pour les TaxisMeter Bangkokins est ici purement facultative. Le casque ne semble obligatoire que pour une petite moitié des motorbyquais. (Pourtant lors d'opérations de contrôle, l'amende est de 400 Baths soit 8 Euros) Pourtant, comme une motorbyke (Un hybride entre la mobylette et le scooter) est souvent considèré comme un moyen de transport en commun ( 3/4 Personnes et même plus rarement 5. Parfois il y a des gamins qui dorment sur la motorbyke ! Ne rigolez pas j'en ai vu ! ) le conducteur ou la conductrice porte un casque mais les passagers, souvent des enfants n'en portent pas : C'est beau l'amour filial. Il faut dire aussi que les Thaïs ont une toute autre approche de la mort que nous. (C'est sa destinée, son Karma !) De toutes façons, il ressemble plutôt à un casque jouet en plastique peu épais, que . . . à un intégral de Formule 1 Les clignotants semblent facultatifs et sont aléatoires : Ce n'est pas parce qu'un véhicule n'a pas mis son clignotant qu'il va aller tout droit. Ce n'est pas parce qu'il l'a mis, qu'il va tourner et surtout tourner du côté ou il l'a mis. La vitesse est assez basse et certains véhicules roulent même très lentement sans se faire Klaxonner. Les dépassements se font par la gauche ou la droite, c'est selon ! Les sens interdits le sont rarement pour les motorbykes. Les sens uniques aussi. Mais je me suis quand même fait ramoner par un coyote, donc les sens interdits le sont pour les motorbykes lorsqu'un flic est dans le coin ! Et souvent ça sort de tous les côtés, des places de stationnement, des rues perpendiculaires, des petits chemins '' qui sentent la noisette'' qu' on ne voit même pas depuis la route et les mecs déboulent à toute vitesse, sans regarder : il faut être vigilant. Mais comme personne n'est pressé et n'est stressé, tout se passe bien et c'est plutôt plaisant de motorbyker par ici ===================== Mardi prochain, 28 Février, je vais offrir un Repas Français (Sardines, melon, Chips . Non je déconne, bien sûr ! ) aux internes du BHSOH et aux quelques autres élèves externes de mon cours; j'y réfléchis sérieusement. Je vais les embaucher pour cuisiner. Ils participent à tour de rôle à la confection des repas. Ca devrait être : salade de tomates, poulet frites, pas de fromage (s'il y a de la ''Vache qui Rit'' au Laos et au VietNam, il n'y a pas de fromage à Mae Sot, car pas de Carrefour comme à Bangkok), et fruit en dessert avec du pain de mie (Il n'y a pas de boulangerie à Mae Sot.) Bon Appétit ! En Thaïlande, on ne dit pas Bon Appétit !
Bye Bises A bientôt TRIP à l' AIR ( 26) En pièce jointe, une photo du Directeur de BHSOH et du meilleur prof de Français que cette école n'aie jamais eu ! ! !
Voici, pour ceux à qui je ne l'avais pas encore envoyée la traduction du texte de présentation du BHSOH Comme vous pouvez le constater, 1 Eur = environ 50 Baths, Khlaing Oo Maung, fait vivre 155 élèves dont 35 orphelins internes (200élèves et 40 internes à partir Juin 2006) pour l’équivalent de 15 mois de ma pension de retraite. Et cela pendant 1 an !!! Je sais que la vie n'est pas chère en Thaïlande, mais Chapeau ! ! ! B H S O H Boarding High School for Orphans and Helpless Youth Lieu : Mae Pa Village - Mae Sot - Province de Tak Groupe (?) : Management Comité de BHSOH Responsable : Khaing Oo Maung : Principal de l'école. Exercice : Juin 2006 / Mai 2007 Adresse : PO Box 136 Mae Pa Village - Mae Sot - Tak Thailand 63110 Telephone: 06-2116380 ; 055-533-570 E-mail : newbhsoh@yahoo.com
Situation en Birmanie ( Myanmar) : Depuis 1988, lorsque le pouvoir politique de Birmanie changea pour une junte militaire, les Birmans, spécialement les minorités ethniques ont du lutter pour leur survie. Le résultat fut qu’un grand nombre de citoyens de Birmanie, ont émigrés en Thaïlande et dans les pays voisins dans l'espoir d'une vie exempte de la terreur qu'ils ont connue. Il y a trois moyens d'échapper au Régime Militaire ( minory game, come dit KOMa, vec son accent anglais à couper au couteau) : Les gens qualifiés de réfugiés par la loi Thaïlandaise enfermés par dizaines de milliers, dans des camps de réfugiés, assez éloignés d'une vie civilisée. Les gens moins chanceux, non reconnus officiellement comme réfugiés viennent comme travailleurs immigrés clandestins. Quelques individus, capables d'avoir les moyens d'identification appropriés et des permis de travail, travaillent légalement en Thaïlande
Les travailleurs immigrés ont un faible niveau de vie. Ils endurent les discriminations, risquent quotidiennement d'être arrêtés et ont peu d'options d'emploi en Thaïlande. En dépit de cela, la crainte des Birmans est qu'on les renvoie à la maison.
Histoire de l'école :
BMSOH a été une institution scolaire qui fut établie sur la frontière Thaïlande - Birmanie en 1993. Les efforts d'un groupe de professeurs pour combler le vide scolaire pour les enfants de travailleurs émigrés et de jeunes orphelins fondèrent BMSOH
De 1993 à 1999 : 4 professeurs et 63 élèves, dont 15 orphelins, ont fonctionné avec succès avec l'aide de ''Burma Border Consortium'' ( BBC) du ''National Health and Education Comité'' (NHEC) et du ''Burma Relief Center'' (BRC). L'école était située dans la province Karin Kan, sur la frontière Thaïlande / Birmanie. (Pour des raisons évidentes de sécurité, l'école était itinérante, dans la jungle birmane - Note du traducteur) D'autres fonds ont contribué à maintenir l'école pendant ce temps. En 1999, un incendie provoque par le régime militaire et d'autres considérations de sécurité nécessitent un déplacement hâtif vers Mae Pa, un village près de la zone frontière. Depuis 1999 jusqu‘à maintenant, le ''Open Society Institute'' (OSI) a financé une concession annuelle couvrant partiellement les frais courants de l'école. La concession a fourni l'envoi de volontaires étrangers qui a permis de maintenir l'école pour les 7 dernières années.
Situation Présente :
BHSOH a fourni une ressource scolaire à ceux qui, autrement, n'auraient pas eu l'opportunité d'aller à l'école et loge 35 orphelins, aussi bien ''qu'à la maison'' . Les enfants envoyés à BHSOH nécessitent nourriture, vêtements, abri, sécurité et soins médicaux : les nécessités basiques qui sont sous la responsabilité de BHSOH . Dans les dernières années, le nombre d'enfants a augmenté nécessitant plus de professeurs et donc un accroissement des besoins. BHSOH occupe maintenant 2 bâtiments, 3 toilettes, 1 cuisine et 15 professeurs qui enseignent sur 10 niveaux pour 150 enfants. Tout cela est très coûteux (S'il vous plait voyez le bilan prévisionnel - Résumé - joint) et l'école recherche sans arrêt des aides financières afin de maintenir son fonctionnement. C'est la passion, la motivation et la conduite des professeurs qui fait de BHSOH, une vibrante communauté étudiante, un toit pour les enfants du Lundi au Vendredi aussi bien qu'un foyer pour les nuits et les week-ends, mais sans apport monétaire extérieur il sera impossible de continuer.
Objectifs et buts : Fournir une éducation pour étudiants (élèves) Birmans, (orphelins, jeunes abandonnés, et enfants de travailleurs migrants) victimes des activités militaires en Birmanie. Fournir un foyer aux étudiants dont les parents sont incapables de le faire. De développer les étudiants académiquement, socialement et moralement dans un environnement agréable (avec même des canards - Note du traducteur) libre des discriminations contre les appartenances ethniques ou religieuses. De leur donner des responsabilités, les ouvrir sur les droits de l'homme, les faire participer à leur communauté et contribuer à l'avenir de leur Pays (La Birmanie ou pour certain un souhaitable état Karen - note du traducteur) De les rendre capables d'être auto suffisants et apprendre à se nourrir ainsi que leur famille. De les préparer pour les examens d'entrée aux universités dans les matières scolaires incluant : Anglais, Sciences sociales, Maths, Biologie, Physique, Chimie, Thaï et Birman (and also Karen language et science de l'environnement - note du traducteur)
Etudiants exceptionnels : Ma Win May, diplômé (graduated) degré BA à la Bedforce University à Bangkok. Nam Aye Aye Thwe, Réussi le 4eme niveau du Cours Intensif de Base (?). Maintenant travaille au département éducation de l'OSI Jue Jue a réussi l'examen des bourses, sponsorisé dans le cadre du programme éducationnel du Free Burma Coalition Organisation. Continue ses études en Angleterre depuis 2002. Sein Lurn a passé l'examen d'entrée au et étudié, cette année, pour le B.A. degré en gestion communautaire à Chiang Mai, Thailand. Ko Phyo, New New Lwin et Lin Het étudient au All Ethnic International Open Université, Chiang Mai, Thailand Aungar Loung débute dans un cours universitaire intensif à Chiang Mai Aung Min est embauché dans une formation de journalisme à Chiang Mai Etc . . . Bilan prévisionnel : dépenses :
Résumé (Note du traducteur)
A - Approvisionnement en nourriture pour 35 internes, soit 20 Baths par Jour, par tête (35) pour 12 mois. 252 000 Baths soit 5064, 18 Euros
B - Salaire des Professeurs soit 1 Principal, 1 Principal adjoint et 11 professeurs. (Payés de 2000 à 3000 Baths Par mois soit de 42, 5 Euros à 63, 8 Euros (OUI, messieurs, note du traducteur) au cours du 20 Fev 2006 par www.xe.com 339 600 Baths soit 7233, 57 Euros
D - Autres dépenses (Matériel scolaire, frais médicaux et connexes, maintenance du bâtiment, Location du bâtiment- 2500B/mois c'est à dire le même prix mensuel que ma chambre avec toilettes/douche froide à GH Guest House. Note du Traducteur --, approvisionnement en eau et en électricité, E-mail, téléphone, frais postaux, Hygiène 274 000 Baths soit 5840, 08 Euros
Grand Total : 865 600 Baths soit 18 443, 40 Euros
Détails d' organisation :
Localisation : BHSOH Mae Pa / Mae Sot - Province de Tak - Thailande Niveau des classes : Primaire, Secondaire et '' Hight School'' Jours de classe : Lundi à Vendredi Nombre d'élèves et d'étudiants : 65 élèves en primaire 60 élèves en secondaire 25 étudiants en '' High School'' Age du groupe : 5 à 21 ans Pourcentages d'Ethnies birmanes : Karen : 80 % Birmans : 8 % Arakanese : 5% Mon : 2 % Pa-O : 2 % Lahu : 2 % Kachin 1 %
Structure de l'organisation ( résumé) :
1 Principal Khaing Oo Maung 1 Deputy Principal : Thet Naing Win 1 Senior Assistant : Anna Wha 4 Junior Assistant 6 Primary Assistants 1 Professeur de langue Thaï 1 Professeur d' anglais bénévole
Conclusion :
En raison des violations de droits de l'homme et de la situation économique détériorée en Birmanie à cause de la dictature militaire, BHSOH a été forcé d'accueillir plus d'élèves et d'orphelins. L'Open Society Institute, le groupe des précédents fondateurs a changé sa politique. Comme résultat de ce changement l'école n'est plus éligible pour recevoir des subventions. Actuellement l'école ne fonctionne que par des donations individuelles, mais c'est une ressource aléatoire. Les professeurs ainsi que les élèves sont victimes de l'oppression de leur '' mère patrie'' L'avenir des élèves requiert une base éducative fournie par BHSOH. A travers l'appui prodigue par la communauté internationale le rêve peut être réalisé. BHSOH vous demande, s'il vous plait de considérer leur requête pour assurer l'avenir de leur école et de leur foyer. Au nom du comité directeur de BHSOH
Salutations Kaing Oo Maung, Principal de BHSOH Lindsay Price, Professeur bénévole de BHSOH
Traduit par Fernand DEGOTTEX, professeur de français bénévole avec l' aide de Google Translate. MAE SOT (Toujours) Ceux qui n'ont pas trop suivi mes pérégrinations (?) Me demandent comment j'en suis arrivé là et comment j'organise mon enseignement :
Je suis venu à Mae Sot pour proposer mes services à des ONG qui travaillent sans les camps de réfugiés birmans voisins. Mae Sot est à, la frontière Thaïlande/ Birmanie ( Myanmar) Les ONG sont difficiles à approcher. On voit passer leurs gros 4x4 flambant neufs, mais . . . D'autre part elles n'embauchent que des VRAIS professionnels. Par l'intermédiaire du patron d'une guest house, j'ai contacte Khaing Oo Maung, Directeur du BHSOH, un orphelinat /école ayant et 155 élèves dont 35 internes et de très faibles moyens. Je vous ai transmis leur texte de présentation avec le bilan financier en gros il fait vivre 155 élèves dont 35 internes avec ce que je gagne en 15 mois avec ma pension de retraite.) Le courant est passé tout de suite, devant une Beer Chang, et il m'a proposé de faire une expérience d'enseignement du français, pour 27 volontaires dont 2 professeurs (il en reste 20 environ maintenant dont 1 professeur, Anna Wah, extrêmement aidant et motivé) après le temps scolaire. N'étant pas du tout professeur, je mets au point empiriquement, avec des livres qu'on m'a envoyés (et que je laisserai ici, ainsi qu'un dico) et lez conseils de Bragon ; une méthode en me basant sur ce qui marche et en tenant compte de mes erreurs. Je devais rester un mois, mais je resterai en fait 2 mois et je voudrais mettre au point ma ''succession'' car tout le monde. Khaing Oo Muang en premier lieu souhaite poursuivre l'expérience. L'enseignement est très différent de ce que j'ai connu en France Très grand respect mutuel et très belle convivialité. Ca fait plutôt penser à des rapports amicaux ou familiaux. Les problèmes rencontrés : Difficulté de prononciation Absentéisme : à tour de rôle, quelques élèves préparent le repas du soir et un certain nombre d'entre préparent des examens pour d'autres écoles supérieures. Manque de temps libre pour apprendre les mots vus pendant la classe. Cours trop denses au début et je ralentis le rythme.
Les aides: Anna Wah, un prof qui suit mon cours parce qu'il VEUT apprendre le Français La convivialité et le respect. L'ouverture et la bonne volonté des élèves. La franche rigolade. Les enfants m'aiment vachement bien.
Je pense qu'il serait TRES bon de trouver une bonne VRAIE méthode pratique (comme la méthode ASSIMIL avec laquelle on puisse assurer une continuité dans l'enseignement : Moi j'ai créé ma propre méthode empirique mais je suis certain qu'il y a mieux !!! Et je ne me souviens plus trop de l'imparfait du subjonctif !
Celle de Michel THOMAS - Test of courage : Méthode d'enseignement des langues Voir aussi sur le Web D'après Eric qui la connaît, elle semble plutôt efficace Il faudrait trouver les ouvrages - livres et CD - adéquats en France
ET / OU
L’approche conversationnelle. http://www.almalang.com/tdm-avancee.html
''Y'a pas mieux comme méthode. Et comme les gosses sont déjà ados et parlent anglais, ça serait parfait pour toi. Ca marche à tous les niveaux adaptant un peu. C'est fait pour intéresser les élèves. A la place de La table est bleue ou Où se trouve la Mairie d'un phrase book, tu fais de tes élèves le sujet du cours. L'attention est meilleure. Surtout que souvent les garçons de cet âge n'ont pas envie d'apprendre.'' Commentaire de Bragon the Bat, quelqu'un qui s'en est servi .
Il faudrait trouver LES livres correspondants -- 1 de chaque ; professeur et élèves 1er et 2eme niveau -- et ICI, faire des photocopies pas chères.
Ou une AUTRE, pourquoi pas !
Il est bon aussi de leur apprendre des chansons (Moi je leur apprends: Toute la musique que j'aime de Johnny et le Petit Cheval de Paul Fort / Brassens) Ils aiment ça : Merci Pierre ! Des chansons avec des mots simples mais pas (trop) mièvres, ils ne sont pas abonnés à ''StarAc'' Apporter un CD avec les MP3 des chansons et une copie de la partition (accords surtout car certains jouent de la guitare sans connaître la musique et c'est très aidant) aurait été une bonne idée ! On me demande aussi souvent ce que je fais en dehors de mes cours qui sont de 15 à 16 h du Lun au Ven Et bien voilà : RIEN, ou si peu : Comme vous devez vous en douter, j'adore la Thaïlande et les Thaïs, alors c'est facile. Et en plus il y a aussi plein de Birmans que j'aime aussi beaucoup. Je prépare mes cours - oui quand même un peu : je fais des fiches pour chaque élève : 2 photocopies pour 1 Bath J'internete, environ 1 heure par jour -- Eh ! Oui ! Maryse, j'aime partager mon voyage et mes expériences avec les gens que j'aime ! ! ! -- 15 baths de l'heure soit 30cts d'Euros-- Clavier QWERTY, donc sans accents d'ou mes nombreuses fautes. Je rencontre des gens Les Thaïs sont souriants, avides de rencontres et d'échanges - les nombreux birmans qui vivent ici aussi.- ouverts, sympas, gentils et rieurs. La barrière de la langue n'est qu'une barrière qu'on se met SOI - MEME dans la tête, et en plus de nombreux Thaïs parlent Anglais J'admire les pierres précieuses dans les boutiques près du marché et au marché près du pont de l'amitié. Mae Sot est un des + importants marché de pierres précieuses de Th, notamment du Jade de Chine et de Birmanie et des rubis de Birmanie. J'aimerais apprendre à les connaître pour en faire un petit trafic afin de payer mon prochain billet d'avion mais sinon je n'en achète pas ou peu, juste pour quelques cadeaux (conseil d'un ami !) sinon je suis sûr et certain de me faire avoir. Je fais un tour au marché tous les matins : ambiance, couleurs, goûts, odeurs, sourires J'y achète souvent de la nourriture pour mon p'tit dej (gâteau de Riz, Riz gluant + mangue ( la saison est en train de commencer) + lait de noix de coco = probablement le MEILLEUR p'tit dej du MONDE ! Galettes de riz soufflé avec une petite spirale de caramel dessus, gaufres, etc. ) J'adore les marchés et celui de Mae Sot est extrêmement vivant. Je me gave de fruits sublimes: Ananas : le plus mauvais ici est 100 fois meilleur que le meilleur acheté en France, Bananes, Un pur régal les plus petites sont les meilleures, Oranges et mandarines Pomelos, sorte de très gros pamplemousses délicieux Noix de Coco à déguster très fraîches. Durian . pue un peu le camembert mais . . . Ah ! Oui ! Ca va bientôt être la saison des mangues ! Alors, là, ça ne va plus être le gavage, mais ENCORE PIRE ! ! ! -- Mini Rubrique PiPi CaCa : Attention à la tourista, parce que les mangues, ça dégage bien !!! -- Etc. . . . Gourmand, je me régale dans les très nombreuses gargotes de la ville et notamment du marché de nuit. A mon avis pour les avoir testées toutes les 2, la cuisine Thaï est de loin meilleure et tellement plus variée que la cuisine chinoise. J'essaie de goûter à tout sauf les . . . grenouilles car je les ai vues au marché et on dirait plutôt des TRES GROS (3 pour faire une douzaine) CRAPAUDS Comme j'ai loue une motorbyke, car Mae Pa est à environ 6/7 Km de Mae Sot la ville ou j'habite, (2500Baths pour 1 mois) je me ballade souvent dans la campagne, allant boire un coup dans un des villages voisins. 1 WE, je suis allé à Sukhothai, une ancienne capitale de la Th. dont je ne suis pas très loin Le parc où se trouve les monuments à visiter en vélo - 20 Baths la journée - est très plaisant même si les temples sont assez palissons par rapport à ceux d'Angkor Wat (Cambodge) ou de Bagan (Mynmar, CAD Birmanie) 1 WE, j'irai à Chang Mai, 2eme ville de Th, un peu trop touristique à mon goût, mais on peut y trouver des livres Français dans 1 Book Shop et il y a des quartiers, notamment le long de la rivière et du splendide marché aux fleurs, vides de farangs C'est à 4 heures de Mae Sot en bus. 1 WE, pendant le jour de l'an chinois, j'ai été invité par KOM dans un village/camp militaire du KNU pour la fête du 57eme anniversaire du Révolution Day Karen. (Une ethnie très présente en Birmanie) J'étais carrément clandestin. A Eviter car ce même WE, 2 pseudos militaires français -- peut-être instructeurs de l'armée du KNU -- ont été arrêtés par la police Thaï alors qu'ils revenaient de Birmanie clandestinement (Comme moi!) : juges et condamnés à 1 mois de prison avec sursis et à une procédure d'expulsion : ça, ça m'embêterait vachement, car ensuite, plus moyen d'y revenir ! 1 WE, je vais probablement aller visiter un camp de réfugiés Birmans et Karen, ici près de Mae Sot. KOM est en train d'organiser ça. J'apprends le Thaï à raison de 2 H de cours par semaine et je dois bosser un peu car ma mémoire patine (mon Disque Dur a besoin d'un formatage avec sauvegarde des données) Je vais aussi de temps en Temps faire un tour au BHSOH, discuter avec mes élèves et certains profs -- Ceux-ci sont EXTREMEMENT SYMPAS -- ou les regarder jouer au ''Tin Ball'' sorte de Volley Ball qui se joue avec un ballon en bambou tressé ou en plastique.. Je fais quelques traductions pour KOM, notamment la Présentation de BHSOH que je vous ai passée récemment. J'ai passé 2 fois -- LEGALEMENT -- la frontière birmane pour, en revenant en Th renouveler mon visa pour 1 mois = 10$ De l'autre côté, c'est vraiment la Birmanie telle que je l'ai vue l'an dernier. 100 mètres après le pont, il n'y a plus de route goudronnée. Mais de la Myanmar Beer et surtout de la Bière Brune ABC. DELICIEUSE : Meilleure que la Guiness, et c'est pas peu dire 111 Je glande pas mal : ça fait du bien de temps en temps et j'aime ça. Ca passe super vite !!!
Ouala l'affaire !!!
Hier soir, j'ai invite Anna Wah, le prof du BHSOH qui suit mes cours avec sa petite famille : Sa femme Aye Aye Man qui semble toute gamine, mais qui a un an de plus que lui Son aînée de 8 ans, Kyar Pan Ni, belle comme une princesse Sa petite Zon Pan Phy de 5 ans, jolie comme un coeur Et le p'tit dernier de 1 an et 1/2 La Min H Tist, bien éveillé ma foi, qui a adoré voyager sur mes épaules. Des gens extrêmement sympas Mais alors leur maison . . . Il n'y a pas qu'en France qu'il y a des salauds de négriers marchands de sommeil ! Ici il y a des salauds de '''Birmaniers'' tout aussi marchand de sommeil. Mais il doit gagner 2500 Baths par mois et consacrer + de 100 Baths (2 Euros - c'est le loyer) à un logement, il ne doit pas trop pouvoir. Dans un mois, il doit aller et rester au moins 2 mois dans un camp de réfugiés faire une nouvelle demande pour pouvoir travailler en Thaïlande. C'est probablement un des meilleurs profs du BHSOH, et le plus sympa. Les élèves viennent bosser leurs exams chez lui. Même s'il n'est pas là, car la porte n'a pas de serrure ! Il a envie, s'il peut avoir ses papiers pour vivre en Thaïlande, d'aller travailler à Singapour dans la construction où il y a une forte demande ou dans la mécanique, le métier qu'il a appris! Pourtant, il s'est bien recyclé dans l'enseignement ! Pour avoir un bon salaire, bien sûr . . . Je le comprends, mais comme c'est dommage que BHSOH perde un prof de sa valeur . . .
Cet après midi, je suis aller me faire raccourcir la tignasse. Je n'y étais pas allé depuis Pékin, je ne vous raconte pas la crinière !!! Un pur moment de bonheur. Le massage shampooing . . . quel plaisir. Quelle douceur ! Les coiffeuses et shampouineuses (Oui ! Même Marylou !!! *) de Jean Louis David et autres franchicoiffeurs devraient venir faire des stages par ici ! Et 70 Baths (1 Euro 1/2) Là, c'est les caissières de Jean Louis David qui devraient venir faire un stage !!! * : Qui connaît cette shampouineuse ??? Allez, j'attends la réponse !!!
Je prépare d'arrache pied mon repas d'anniversaire ! 8 Kg de patates pour les frites ! Des tomates ! Des boissons gazeuses, mais pas de Coca (faut pas déconner !) Il ne me reste plus qu’à acheter les cuisses de poulet ! Et à cuisiner tout ça ! Mais mes élèves vont m'aider ! Pour les pluches, au moins !!! JOYEUX ANNIVERSAIRE
Je leur ai appris la chanson, à mes gamins !! Et pour mon anniversaire, Je vous fais un petit cadeau ! Téléchargez GOOGLE EARTH ! Et vous pourrez survoler TOUTE la planète et même votre rue, votre maison avec votre voiture garée devant et même la niche de votre chien !!! TELECHARGEZ !!! http://earth.google.com/download-earth.html Ou, si le lien ne fonctionne pas : Copiez/collez dans la barre d'adresses de IE5 Et >>> GO '' Et alors cet anniversaire, bien fêté ??? - Plutôt bien, oui. Tu as fait un repas Français pour tes orphelins ?? Français, si on peut dire, avec les ingrédients trouvés ici. C'est à dire ??? En entrée, salade de tomates Pas mal. J'aurais préfèré leur faire du foie gras, mais . . . Et ensuite ? En plat du jour Poulet frites Ah ! Oui ! Poulet de Bresse à la crème ?? Ben ! Non ! Il y a embargo sur les poulets français à cause du ''chicken flu'' et pour trouver de la crème ici, bonjour . . . . . . On a un peu galéré pour tout cuire car ils ont des ustensiles de cuisine plutôt rudimentaires. . . . Je voulais faire les poulets au barbecue, mais ça aurait été trop long. 10 Kilos de cuisses de poulet, quand même ! Hein ! Alors ? On les a fait au wok Bonne idée et les frites ? Ben ! Les frites aussi ! Et elles étaient bonnes Un régal ! Les mêmes que celles que ma mère me faisaient lorsque j'étais petit ! Donc les meilleures, bien sûr ! Rien à voir avec les frites congelées. Et ensuite, c'est tout ??? Non ! Repas Français, je t'ai dit, avec fromage ET dessert. Fromage ? Laisse moi deviner ??? Du bon Roquefort ? Non ! Du comté ? Du Beaufort ? Du Camembert au lait cru ? Du Coulommier ? Du Brie ??? Tu rêves ! Pas des ''Vaches qui Rit'' comme on en trouve au Laos, quand même. J'ai honte. Des '' Vaches qui Rit'' ??? Pire . . . Pire ! Ca n'existe pas ! Eh ! Si . . . ça existe ! Je ne te crois pas ! Du fromage local, alors ??? Non, il n'y en a pas. Pourtant il y a quelques chèvres. mais. . . Alors, Quoi ??/ Du Cheddar, en tranches pour faire des croques monsieur. Du Cheddar ??? Ah ! Oui, là, tu n'as pas été très sympa ! Et le dessert ? Les desserts, tu veux dire Les desserts ??? C'est Byzance ! Oui, en premier lieu des bananes. Des petites bananes sauvages qu'on trouve ici, tellement goûteuses ! Rien à voir avec celles qu'on trouve en France ! Là, tu te rattrapes, même si ce n'est pas tellement français ! Ensuite, des gâteaux. L'école en a offert un et une volontaire Indienne, prof d'Anglais, en a offert une autre. Avec des bougies / Oui ! Deux bougies seulement ! Autrement ça aurait coûté plus cher que les gâteaux ! Pas mal ! Ensuite, ils m'ont chanté une version sympa de Happy Birthday et aussi ‘’Joyeux anniversaire’’ que j'avais eu la sagesse de leur apprendre. Tu as eu des cadeaux ? Eh ! Oui ! J'ai aussi eu droit à des cadeaux. ??? Oui ! Deux paires de chaussettes, très jolies, mais c'est du 40 et je chausse du 45 ! Les tailles, ici . . . . . . Je leur avais aussi offert des petites choses : des colliers en hématite pour les filles et des bagues en jade pour les garçons. Sympa ! Ainsi que les dictionnaires que mes très bons potes m'avaient envoyés. Je les ai offert à l'école, officiellement ! Plus deux T-shirts qui servaient à caler un des dictionnaires. Comme c'est de la taille M, pour ici, ça fera du XXL. J'ai dit à KOM, le Dirlo de le donner à ceux qui en ont le plus besoin, mais en tenant compte des tailles, bien sûr! Bonne soirée, alors ??? TRES bonne soirée !''
D'autant que la soirée ne s'est pas arrêtée là! En effet, de retour à Mae Sot, j'ai rejoint Yuki, Tononi et Kashiwa, des Japonais super sympa que j'avais rencontrés la veille au marché de nuit et on est allé descendre quelques BeerChang au ''Crocodile Tears'', un bar sympa où le patron chante et joue de la guitare tous les soirs, parfois accompagné par sa femme au piano ou par son fils au piano ou au violon. On s'est bien marré. Les deux filles sont allées chanter avec le patron. Une frite d'enfer ! Et on a bien rigolé! Je ne pensais pas que les Japonais se lâchaient comme ça. Kashiwa, un retraité qui a déjà voyagé dans plus de 80 pays sur tous les continents m'a dit que les Japonais étaient plutôt timides, en principe, mais qu'après quelques bières ils se lâchaient bien. Là aussi on a eu droit à ''Happy Birthday to You'' Vraiment sympa.'' C'est bon d'avoir 58 ans, alors ?? En tout cas ce n'est pas pire que d'en avoir 57, car je m'étais niqué le pied dans un Tuk Tuk à Bangkok avec Frank et la famille de Maha ! Mais on avait bien rigolé quand même !''- Fern@nd Déjà 30, comme le temps passe !! (Trip à l’Air 30) MAE SOT (Encore et toujours) Il va faire bâtir ou quoi ??? CLAUDE me communique une circulaire du ministère de la Santé. Je vous la fais donc suivre en URGENT : URGENCE : Mesures de précautions indispensables en raison du risque de grippe aviaire !! LES DESTINATAIRES DE CE MESSAGE VOUDRONT BIEN APPLIQUER ET FAIRE APPLIQUER CES MESURES DÈS RECEPTION ; ILS VOUDRONT BIEN RENDRE COMPTE DES DIFFICULTES EVENTUELLEMENT RENCONTREES AU MINISTERE DE LA SANTE. Mesures de précautions indispensables en raison du risque de grippe aviaire. Les vêtements "pied de poule" ou "pied de coq" sont désormais interdits pour une durée indéterminée. De même, pour éviter toute mise en quarantaine, il est souhaitable de ne plus appeler ses proches "ma poule" "ma poulette"ou "mon poussin", "mon canard", "mon petit oiseau des îles", "mon petit oiseau de paradis", "ma colombe" ou de "roucouler" avec votre " petite caille". Ne traitez plus ceux qui vous agacent de "petite dinde", "jeune coq", "oie blanche", "drôle d'oiseau", "perruche" et "perroquet", ni de "chapon" ou de "grue", ni ceux qui se font avoir de "pigeon" ou de "dindon de la farce", ni les étourdis "d'étourneaux" ou de "tête de linotte". Les coiffures en "crête de coq" sont interdites, de même que les teintures "aile de corbeau", et vous ne devez plus "vous pavaner comme un paon" ni faire la « bouche en cul de poule ». Vous ne devrez pas "monter sur vos ergots" ni vous "prendre de bec" avec les autres, comme il est interdit de "se voler dans les plumes" . Il n'est pas non plus conseillé de jeter des oeufs à ceux qui chantent faux, d'applaudir celles qui "chantent comme un rossignol" ou de vous montrer "gai comme un pinson". Ceux qui voudront crier victoire sont priés de ne plus pousser de "cocorico". Les "poulets" resteront dans leurs casernes de leurs commissariats et n'essaieront pas d'attraper les "pies voleuses". Les "crânes d'oeuf" sont assignés à résidence dans leurs bureaux climatisés. Par mesure de précaution, les autres « noms d'oiseaux » sont également prohibés. Bien que le « coucou » ne soit pas un oiseau migrateur, vous êtes priés de ne plus utiliser ce mot pour vous saluer. Et si la température descend trop, couvrez-vous pour éviter d'attraper la « chair de poule » et évitez d'avoir un « appétit d'oiseau ». Mais rien ne vous interdit de prendre votre « plume » pour compléter cet avis à la population et de le faire suivre, sans faire appel aux « pigeons voyageurs », à tous vos amis !
A bon entendeur Salut Cl@ude C'est bon, les Machos vous pouvez encore traiter votre femme de '' Grosse Dinde'' et votre voisine de ''Sale Pintade''
Je prends des cours de Thaï, mais je galère pour retenir les mots. Je vais me remettre aux mots croisés pour faire travailler ma mémoire, sinon l' Alzheimer va me guetter, du coin de l'oeil. Hier, avec Praopng, mon prof de Thaï qui tient aussi une '' Book Shop'' dont j'ai écumé le rayon ''livres français'' on est allé au marché. Au bout de 4 stands de fruits et légumes, j'avais déjà 4 pages de mots dont au moins la moitié de fruits et légumes qu'on ne trouve qu'ici. C'est tellement riche en victuailles.
Taksin, le premier sinistre d'ici (vraiment sinistre, lui ! Genre Berlusconi, en un peu plus à droite !) se l'est joué Chirac Il a dissous la chambre (. . . et la chambre à 10 sous, . . . c'est pas cher . . .) pour provoquer des élections, mais l'opposition veut les boycotter Il y a des manifs à BKK tous les jours L'Armée, comme chaque fois qu'elle va intervenir, a dit qu'elle n'interviendrait pas ! Alors ???
Pourquoi ces enfants birmans, karen et d'autres minorités ont ils envie d'apprendre le Français ???'' The French . . . Why ???'' m'a demandé un jour un anglosaxophone ! Par ouverture d'esprit et curiosité intellectuelle. Parce que c'est une belle langue. Parce que la France est le pays des libertés, de la révolution, des droits de l'homme et que c'est une terre d'accueil. Ca les fait rêver. Et '' Fais bon rêver !'' Parce qu'après la dictature ils espèrent rentrer dans leur pays qui devrait s'ouvrir au tourisme (donc opportunité d'emploi) Parce que c'est un accès à la culture française, qu'ils savent très riche. Parce que si la dictature s'éternise, ils risquent d'être envoyés dans d'autres pays et donc peut-être un pays francophone. Parce qu'ils (Nakka, surtout) aimeraient continuer leurs études en France. Parce que (Ana Wa, prof de sciences, de chant, de maths) ça serait une corde de plus à son arc. Et surtout parce qu'ils sont en train de réaliser, en regardant l'évolution de l'économie et de la culture (MacDomination et CocaColonisation) leurs hôtes Thaïs que lorsque leur pays abandonnera la dictature militaire avec bonheur, bien sûr, ils risquent de la remplacer par la mondialisation libérale, c'est à dire l'Américanisation (AmériKKKanisation ?) donc de remplacer un aveugle par un borgne. Ils se rendent compte que le paradigme Bush et son lot de multinationales, sont peut-être ''moins pires'', au moins physiquement et matériellement, que celui de leurs tyrans actuels mais ne sera pas le paradis qu'il semble promettre. Donc apprendre la langue des Français, parce qu'ils se sont élevés contre le concert anti Iraq, (Ou l'invasion fait plus de morts que la dictature contre laquelle elle est censée lutter.) dont on se rend bien compte qu'il est un des fleurons de cette logique d'asservissement - plus ou moins soft - de la planète par l'économie yankee. Apprendre le français semble donc ouvrir une porte sur le petit village récalcitrant d' Astérix. Voila ! Il fallait que ce fut dit, alors je le dis !
Vous dire s'ils sont motivés, ils veulent pouvoir passer un examen de langue française.
Jean Luc, un super ami m'a envoyé une BD ou Valérie, je en me souviens plus (Alzheimer, je vous dis) et ils galèrent pour la lire car ils n'ont que deux mois de français et un dico, mais ILS ADORENT. Et c'est plus amusant et facile à lire qu'un texte, même sympa ! BHSOH French Students Mae Pa - Mae Sot - Tak Thaïlande Si vous avez des BD qui traînent dans un grenier, n'hésitez pas! Pour ma part, j'ai quelques albums de Reiser en Double, alors à mon retour . . . Ca va les décoiffer ! ! !
Mes cours se calment et mes élèves se dispersent. C’est une période d'examens Vendredi, je vais aussi faire ''VACANCE SCOLAIRES'' Ne vous faîtes pas un tour de reins en balayant la neige !!! Allez à plus tard !!! Fern@nd
Encore un magnifique texte de Patrick dont je veux vous faire profiter tout de suite. On se demande ce qu'il fait à la SNCF au lieu d'être à l' Académie Française et de passer chez Pivot Un os sur le net à la portée du village planétaire. Voir aussi la Pièce Jointe !!! Hootch, c'est mon chien, fidèle et veule, quand il a mangé. Il ne feint jamais, même quand il a faim. Quand il a faim, il attaque au mollet. Il mange les os. Hootch, c'est mon chien, compagnon des jours difficiles. C'est un morose molosse, chien de vie aux ongles jaunes, sans protocole. Dans la rue Dezetron où je passe chaque jour se déroule un concours quotidien de déjections canines. Des crottes énormes et des gros chiens avec leur maître à tête de chien. Des petites merdes à quatre pattes et leurs vieilles patronnes nonagénaires. Parfois Hootch se prend un coup de pied par une vielle qui sent l'urine. L'incontinence porte sur l'humeur. Quand j'amène Hootch personne ne bronche, aucun bruit ne sourd, sauf les petites vieilles. Hootch adore mette sa truffe au cul des chiennes. Elles aiment ça, les chiennes, mais les vieilles en profitent pour lui balancer des coups de pied. C'est d'un teigneux de nos jours les vielles. A coup de canne ou de ballet ou de parapluie. Mais Hootch pense à ce qui l'occupe. Souveraine indifférence. Accouplement de trottoir. Besogneux et concentré sur l'ouvrage. Parfois j'envie son endurance servile, son appétence. Hootch, ça ne fait pas 87 fois que je te l'envoie, ça fait 88, avec ce coup là. Jette lui un os.(private joke, pour moi) Enfin tu l'as compris, Ici c'est la crise. Humeur de chien qui tire sur sa longe. Ginette m'a quitté. Enfin ça ne serait pas grave si on n'avait pas que des raves, A bouffer. PATRICK Je deviens fainéant et laisse écrire les autres ! Bye Voui ! Tu me l'as déjà passé 87 fois Il ne mord pas, j'espère ??? Tu devrais plutôt passer tes heures interminables au boulot à me trouver des plans pour assurer les cours de français, ici au BHSOH, (assoces de retraites enseignants ou autres ...) Bye ! Et neforce pas trop !
En pièces jointes, le dossier de présentation de BHSOH : Traduction : moi avec l'aide de Google Translations Amélioration : Mireille, Amnistiante Internationale Présentation avec les photos : Pierre qui met à profit sa nouvelle retraite pour AGIR vraiment.
Ca claque, non ??? Bye et Bise Repères historiques
Avant le Xe siècle - Royaume Pyu. La région est peuplée de différentes tribus, originaires du Tibet, du Yunnan ou de Thaïlande. XIe siècle - Le premier empire unifié est fondé par les Mon. Pagan sera la capitale du royaume de 1044 jusqu’à sa destruction en 1287. XIIIe siècle - Le royaume Mon tombe aux mains des armées mongoles. Une partie de la Birmanie subit ensuite la domination des Shan, puis à nouveau celle des Mon. XVIe siècle - Les Birmans dominent le pays. La dernière dynastie birmane est fondée au XVIIIe siècle. 1824-1826 - Les Britanniques déclenchent la première guerre anglo-birmane et prennent le contrôle du sud du pays. 1852-1855 - Seconde guerre anglo-birmane. Toute la Birmanie est annexée. 1886 - La Birmanie devient une province de l’Empire des Indes. Les Anglais divisent le pays en deux : la plaine centrale, d’une part, où vivent les Birmans, et « le fer à cheval » qui l’encercle, d’autre part, où vivent les minorités ethniques – sur lesquelles ils s’appuient pour mieux contrôler l’intérieur du pays, ce qui leur vaudra la fidélité de celles-ci pendant la guerre d’indépendance. 1920 - Les étudiants de l’université de Rangoon organisent les premiers mouvements de protestation indépendantistes. 1930 - Révolte paysanne. Naissance du mouvement nationaliste Dobhama Asi-Ayone (nous, Birmans), dont les membres prennent le titre de Thakin, les maîtres, en signe de défi au colonisateur. 1936 - Mouvement étudiant contre l’expulsion de l’université de Aung San et U Nu, qui devaient devenir respectivement le père de l’indépendance et le premier dirigeant du pays indépendant. Les deux leaders et les autres chefs nationalistes, les « trente camarades », sont invités au Japon pour une formation militaire. Ils créent l’armée de l’indépendance birmane. 1942 - Les Japonais entrent en Birmanie avec l’armée de l’indépendance birmane, commandée par Aung San. La plupart des minorités ethniques soutiennent les Anglais. 1943 - Aung San est ministre de la Guerre de la Birmanie indépendante occupée par les Japonais. 27 mars 1945 - L’armée birmane se soulève contre les Japonais. 19 juin 1945 - Aung San Suu Kyi, fille d’Aung San, naît à Rangoon. 19 juillet 1947 - Six mois après la signature de l’accord d’Indépendance, Aung San est assassiné en même temps que six autres membres de son cabinet. 4 janvier 1948 - Proclamation de l’indépendance de la Birmanie. Naissance de l’Union de la Birmanie, dont U Nu est le Premier ministre jusqu’en 1962. Le pays connaît une relative prospérité : il est le premier exportateur de riz d’Asie du Sud-Est, son système éducatif est réputé. 5 janvier 1948 - Début de la guérilla karen. Les minorités ethniques se sentent flouées par la constitution, qui néglige leur volonté d’indépendance. 1958 - La guerre civile faisant de plus en plus de victimes, et des tensions internes apparaissant au sein du parti au pouvoir, U Nu confie la gestion d’un gouvernement provisoire au général Ne Win, un autre des trente camarades. Il sera néanmoins réélu en 1960. 1960 - Aung San Suu Kyi quitte la Birmanie avec sa mère, Daw Khin Kyi, nommée ambassadrice à Delhi. 2 mars 1962 - Ne Win prend le pouvoir par un coup d’État. U Nu et des centaines d’opposants sont arrêtés, des manifestations tournent au bain de sang. La constitution adoptée en 1948 est abolie. Le pays s’engage dans la « voie birmane vers le socialisme ». Les principaux secteurs de l’économie sont étatisés. 20 mars 1964 - Le BSPP (le Parti du programme socialiste birman) devient parti unique. 1964-1967 - Aung San Suu Kyi obtient une licence en philosophie, politique et économie au St. Hugh’s College (université d’Oxford). 1972 - Aung San Suu Kyi occupe un poste de chercheur au ministère des Affaires étrangères du Bhoutan et se marie avec un Anglais, Michael Aris. 1974 - Promulgation de la nouvelle constitution, naissance de la République socialiste de l’Union de Birmanie. La moitié du budget de l’État est allouée à l’armée. 1975 - Regroupement des mouvements ethniques, en désaccord avec le pouvoir central, dans un Front démocratique national. 1987 - Alors que le pays rejoint la liste des pays les moins avancés, Ne Win, sur le conseil de ses numérologues, remplace du jour au lendemain, et sans compensation, les trois quarts de la monnaie par des billets dont le montant est un multiple de 9, son chiffre porte-bonheur. Les économies de toute une vie se volatilisent, beaucoup de Birmans sombrent dans la misère. De mars à juin 1988 - Des manifestations surviennent, d’abord à Rangoon, puis dans tout le pays. La répression est brutale. Aung San Suu Kyi rentre en Birmanie en mars pour se rendre au chevet de sa mère souffrante à Rangoon. Juillet 1988 - Un congrès extraordinaire du BSPP reconnaît la faillite du pays. Ne Win quitte le pouvoir.
8 août 1988 (8-8-88) - Les manifestations de mécontentement, réclamant l’avènement de la démocratie, voient défiler des millions de personnes dans le pays tout entier. Une fois de plus, elles sont réprimées. Il y aura entre 3 000 et 4 000 morts ce jour-là, et plus de 10 000 sur l’ensemble du mouvement. Des milliers de personnes sont arrêtées. 26 août 1988 - Premier discours public d’Aung San Suu Kyi à la pagode Shwedagon, devant 500 000 personnes. La fille du héros national devient instantanément un leader naturel dans un pays qui connaît la dictature depuis vingt-six ans. 18 septembre 1988 - La junte se maintient au pouvoir en abrogeant la constitution de 1974 et en créant le SLORC (Conseil d’État pour la restauration de la loi et de l’ordre). La Birmanie devient le Myanmar, et Rangoon s’orthographie dorénavant Yangoon. L’opposition démocratique n’a jamais reconnu ces nouvelles appellations. 27 septembre 1988 - Fondation de la NLD (Ligue nationale pour la démocratie). Aung San Suu Kyi en est élue secrétaire générale. 18 juillet 1989 - Abrogation du système judiciaire et institution des tribunaux militaires. 20 juillet 1989 - Après avoir tenu des dizaines de meetings publics, Aung San Suu Kyi, en vertu de la nouvelle loi martiale, est assignée à résidence pour une durée de trois ans. Elle est accusée de porter atteinte à la sûreté de l’État. 27 mai 1990 - La Ligue nationale pour la démocratie obtient 82 % des sièges aux élections législatives générales organisées par les militaires (les premières depuis 1960). Ceux-ci refusent de transférer le pouvoir, et ne laissent pas siéger l’assemblée nouvellement élue. 18 décembre 1990 - Suite au blocage de la situation, les forces démocratiques forment un gouvernement en exil, le National Coalition Government Union of Burma (NCGUB). 19 décembre 1990 - En réponse à une intervention personnelle du secrétaire général de l’ONU, Javier Perez de Cuellar, réclamant la libération d’Aung San Suu Kyi, le SLORC déclare que, si elle le souhaite, elle sera autorisée à rejoindre sa famille en Angleterre. Craignant de ne jamais pouvoir revenir, elle refuse. 10 juillet 1991 - Le Parlement européen lui décerne le prix Sakharov (attribué pour la défense des droits de l’homme). 14 octobre 1991 - Aung San Suu Kyi se voit décerner le prix Nobel de la paix. 2 février 1994 - Signature du contrat entre Total et la junte militaire pour l’exploitation de gaz naturel en mer d’Andaman. Le groupe français investit 1, 2 milliards de dollars. 20 septembre 1994 - Le général Than Shwe (Président du SLORC et Premier ministre du gouvernement) et le lieutenant-général Khin Nyunt (chef des services de renseignements de l’armée) rencontrent Aung San Suu Kyi (toujours en résidence surveillée) à son domicile. 10 juillet 1995 - Aung San Suu Kyi est libérée. La mesure d’assignation à résidence qui la frappait est ainsi levée grâce à la pression internationale. 11 juillet 1995 - Aung San Suu Kyi déclare à la presse qu’elle continue sa lutte pour la démocratie et qu’elle invite les généraux à entamer le dialogue ; elle demande aux investisseurs étrangers d’attendre qu’un système démocratique soit mis en place avant de s’implanter dans le pays. Avril 1996 - Un rapport faisant état de l’usage de la torture et du travail forcé en Birmanie est présenté devant la commission des droits de l’homme des Nations unies.
Septembre 1996 - Les interventions publiques qu’Aung San Suu Kyi tenait devant son domicile les samedi et dimanche après-midi sont interdites pour cause de « trouble de l’ordre public ». Ces dernières attiraient entre huit et dix mille personnes. Des postes de contrôle de l’armée sont placés des deux côtés de l’avenue de l’Université, soit à deux cents mètres du domicile d’Aung San Suu Kyi qui se trouve de facto replacée en résidence surveillée. 1996-1997 - Les militaires lancent l’opération « Année du tourisme en Birmanie » (Visit Myanmar Year). Mars 1997 - Le Conseil d’administration de l’Organisation internationale du travail décide de créer une commission d’enquête sur les pratiques de travail forcé en Birmanie. 5 novembre 1997 - Dissolution, par proclamation, du Conseil d’État pour la restauration de la loi et de l’ordre (SLORC) et constitution, par une autre proclamation, du Conseil d’État pour la paix et le développement (SPDC). Les douze commandants des régions militaires, ainsi que les chefs des forces navales et de l’air rejoignent les quatre leaders de la junte au sein de ce nouveau Conseil d’État. Entre 1996 et 1999 - La junte militaire obtient des cessez-le-feu avec une quinzaine de groupes rebelles (Karen, Mon, Kachin, Shan). 1er janvier 1998 - La Birmanie devient membre de l’Association des nations du Sud-Est asiatique (ASEAN). Juin 1998 - Plusieurs dizaines de membres de la NLD, élus en mai 1990, sont arrêtées. 14 juin 2000 - L’Organisation internationale du travail (OIT) adopte une résolution sans précédent visant à appliquer l’article 33 de la Constitution de l’OIT si le travail forcé n’est pas aboli au 30 novembre 2000 au Myanmar. 4 septembre 2000 - Aung San Suu Kyi est de nouveau assignée à résidence. Fin 2000 - Le dialogue entre Aung San Suu Kyi et la junte, interrompu depuis 1994, est renoué dans le cadre de discussions préalables à l’instauration d’un dialogue politique. Ces discussions s’inscrivent dans une mission de médiation engagée en juillet 2000 par l’envoyé spécial pour la Birmanie du secrétaire général des Nations Unies. 6 mai 2002 - Aung San Suu Kyi est libérée sans condition. 26 août 2002 - TotalFinaElf est visée par une plainte pour « crime de séquestration » déposée auprès du tribunal de Nanterre. Les plaignants sont deux Birmans qui affirment avoir été « séquestrés » et « forcés » de travailler sur le chantier de construction du gazoduc. 5 décembre 2002 - Mort de Ne Win. Avril 2003 - Le pouvoir militaire ne tenant pas ses promesses de dialogue avec l’opposition, Aung San Suu Kyi met en doute la sincérité de la junte. « Ils ne veulent pas le changement, mais le changement est inévitable » déclare-t-elle. 30 mai 2003 - Le convoi d’Aung San Suu Kyi, alors en tournée politique dans le nord du pays, est violemment attaqué par des forces à la solde du régime de Rangoun. Suite à cette détention, le prix Nobel de la paix est placé en détention dans un lieu tenu secret. Il s’ensuit un ample mouvement international de protestation.
TRIP a l'AIR (32) MAE SOT ATTENTION ! En pièce jointe, la présentation (chiadée) de BHSOH Traduite par '' Moi" (Assiste de ''Google Translate'') Aide de Mireille, Traductrice officielle de Amnesty International. Présentée élégamment par PIERRE Ex-présenteur officiel de la SNCF. BIS REPETITAM ! Valérie, m'a envoyé une BD : ils galèrent pour la lire car ils n'ont que deux mois de français et un dico, mais ILS ADORENT . . . et c'est plus amusant et facile à lire qu'un texte, même vachement sympa ! Alors, si vous avez des vieilles BD qui traînent, qui encombrent la chambre des gosses ou de la Grand-mère : BHSOH French Students Mae Pa - Mae Sot - Tak THAILANDE Je ne sais pas si vous avez téléchargé GOOGLE EARTH dont je vous avais donné l'adresse lors de mon anniversaire, mais aujourd'hui je suis sur un PC qui en est muni et c'est vachement BALEZE !!!!
Hier je pensais : Tiens il y a au moins 6 mois que je n'ai pas eu mal au dos. Et ce matin, PAF ! Mal de chien. Alors : Prémonition ? Induction ? Coïncidence ??? C'est con, hein ! J'ai une lombalgie carabinée, voire mitraillée, due aux efforts conjugues du lit très dur, de la motorbyke, d'un hiver pourri en France ( télépathie ou télé pathologie ?) et d'un ''faux'' mouvement. Pourquoi ''faux '' ? Un vrai mouvement mais mauvais, plutôt ! Je viens donc de me faire faire un massage par un aveugle, car comme chacun sait ; '' Au royaume des masseurs, les aveugles sont rois !'' "Au royaume des accordeuse de piano'', aussi, mais se faire masser par un accordeur de piano, je ne sais pas si c'est recommandé pour le lumbago, quoique pour le '' DO'' Massage efficace, s'il en fut ! Mais pas suffisant ! J'y retournerai ce soir. Il y prend goût, l'animal ! Patrick, encore lui, me donne des nouvelles alarmantes de l'hiver pourri que vous avez en France et de la grippe aviaire. Ca craint ! Hallali ! Un mètre quarante cinq. Juste sous les bras. Pour avancer il faut creuser une tranchée en faisant des moulinets avec les bras. Des fois on s'égare en plein blizzard. Plus d'un s'est perdu qu'on n'a jamais revu. On a aperçu des icebergs avec manchots en costume sur l'épaule nord, et la région n'est pas sure : les hordes déferlent par vagues brisant les têtes, coupant bras et jambes. Faucheuse et moisson de trophées. Sang et fumée. Affaiblir, affamer et tuer les enfants. A la casa, hors de la vallée, nous sommes encore quarante têtes sur les épaules, vingt valides et les femmes et les vieux et les moins de quinze ans. Iceux et Icelles qui n'ont pas écouté le conseil ne sont pas revenus. Les dernières traces s'effacent comme la sociabilité. Le plus fort est celui qui se taille la part du lion. L'ancien chef est parti, chassé par le nouveau maître qui a maintenant deux femmes. Pour faire économie de bois, nous vivons tous dans la maison du Mayeu qui a une grande cheminée. Le mobilier nous a chauffé plusieurs jours et plusieurs nuits. Un lit de paille nous réunit tous sous les couvertures. Il reste trois vaches que nous chérissons en espérant le retour du soleil. Elles donnent encore un peu de lait et de chaleur. On parle de massacrer les vieux et de les manger. Les animaux sont aussi affaiblit par la rigueur de cet hiver définitif. Depuis le grand effondrement et la pandémie chez les volatiles, les sauvages ont abattus les animaux domestiques. Plus un chat, plus un chien après les oiseaux qui se sont tus. Alors on s'organise. La neige a l'avantage de tracer le gibier ; blaireaux, renards, et surtout chevreuils et sangliers sont à cran et j'ai appris à pister et à trancher les jugulaires avec le nouveau chef. Il faut garder la force de tenir encore comme de tenir les sauvages hors du village. J'ai pu sauver la femme et l'enfant qui s'accoutument à ces conditions nouvelles. Il n'y a pas de place pour la pitié. Il faut s'acclimater et apprendre la chasse puisqu'il n'y aura plus de jardin. Peut être reste-t-il des poissons morts sous la glace. On entend parler des loups.... PATRICK Des dahus, il n'y a pas comme gibier ???(Moi)
J'ai reçu ça par www.voyageforum.com
Bonjour Ferdowsi,
Je ne suis pas vraiment convaincu par ton très intéressant et motivé discours sur la France, terre d'accueil et de libertés. D'abord, cette image ne me semble pas correspondre à la réalité, ensuite cette "définition" nous oppose de fait aux autres pays, moins libres, moins généreux, moins beaux, moins éclairés... Et puis, je rêve d'un monde uni. D'une citoyenneté mondiale... L'Europe à laquelle nous avons hélas donné récemment un grand coup de frein, est à mon sens une bonne étape vers ce rêve en établissant un équilibre avec le continent américain et ses volontés hégémoniques si facilement assimilables par nos têtes blondes. Nos valeurs européennes, nordiques, slaves (un peu), ou latines, très riches, peuvent ainsi devenir une référence, ou au moins, offrir une alternative à Coca & Co. Et n'oublions pas l'Asie, dont le dynamisme extraordinaire va pulvériser nos habitudes et nos références économiques. Sans doute le Français est une belle langue. Les Bretons bretonnants sont encore quelques uns à croire à l'impérative nécessité de continuer à s'exprimer dans leur dialecte. Peut-être les Français feront-ils la même chose dans 1 ou 2 siècles ?! Est-ce très important ? La langue n'est-elle pas un moyen de communication avant tout ? De communication pour se comprendre, se connaître et par là vivre ensemble ? Si l'anglais doit être notre langue mondiale qui permettra de vivre-en paix- à l'échelle de la planète, je suis pour. Bien entendu, la culture nous permet de conserver toute langue ancienne ou locale pour le plaisir et la musique. L'obsolescence n'interviendra que si personne ne s'en sert plus ! Et là, tu veilles !
Quel plaisir doit être ce voyage en Transsibérien. Je connais un peu la Chine et j'espère y retourner très bientôt. J'ai eu pour ce pays un énorme coup de coeur. J'ai aussi le projet de parcourir -un peu- à cheval la Mongolie avec ma fille qui a 13 ans et qui adore les chevaux.
En Thaïlande, comme ailleurs, j'aime la mer. Et comme j'ai encore besoin de travailler, j'ai choisi une grande ville du bord de mer. Je vais m'installer à Jomtien. J'aime beaucoup cet endroit. Certes, à Pattaya tout proche, les touristes sont un peu trop nombreux et un peu trop attirés par les hôtesses accortes des Gogos bars, mais on ne peut tout avoir. L'économie du pays s'améliore et je pense que la Chine va tirer avec elle les autres pays d'Asie. L'augmentation du niveau de vie fera monter les prix et limitera un peu le tourisme, entre autre celui des Pervers Pépères ! Et cela offrira d'autres alternatives d'emploi aux filles de bar. Pas dès 2007, mais rêvons d'un monde meilleur...
Au plaisir de bavarder avec toi, Lekoly
Alors j'y réponds par ça :
Bonjour Lekoly
D'accord avec toi pour le rêve Français Mais ils ont quand même cette image la. Tu as raison sur bien des points Je suis citoyen du monde depuis plus de 20 ans. La fin du Breton, de l'occitan, du Français du Birman ou du Karen bientôt c'est la fin de cultures intéressantes et laisse la place a la sous culture américaine qui a part quelques exemples de contre culture nivelle tout par le bas . : le meilleur exemple est quand même les Mac Do La Chine qui se développe économiquement n'exporte pas, malheureusement, la richesse infinie de sa culture richissime et grandiose, mais une imitation (quand ce n'est pas une copie) de la culture marchande américaine. Et le besoin VITAL d'expansionnisme de ce pays et l'immense diaspora mondiale des Chinois, vont bientôt provoquer de changements irréversibles et importants sur l'échiquier géopolitique du monde Les 20 prochaines années vont être passionnantes a observer. La guerre en Iraq en est déjà une manifestation d'envergure. Je suis un utopiste. J'aurais voulu une Europe des gens plutôt qu'une Europe du Bizeness. MA grande question : Les Chinois continueront-ils a payer les retraites ??? La langue, moyen de communiquer, de se comprendre est un leurre avec l' Anglais .c'est un moyen pour VENDRE toujours plus en faisant du profit a n'importe quel prix et a tout prix 75% de notre communication est non verbale et inconsciente. La barrière de la langue est une excuse que des gens ont pour ne pas voyager. Le voyage en TransSibérien. Je suis vachement suis content de l'avoir fait. J'ai encore devant les yeux les images de l'immense taïga aux couleurs de l'automne et dans la bouche le goût de quelques bouteilles de Vodka, descendues sur le coup de 8 heures du matin, avec des ouvrier qui allaient bosser a Vladivostok Et je ne parlais pas un mot de russe et eux pas un mot de français, d'anglais, d'italien ou même d'allemand. Et on s'est quand même bien marres. Je t'assure. Je retournerais certainement en Mongolie un été, pour apprendre a chanter le Koomi (chant diphonique) en n'ayant pas peur de l'arrivée du froid et en voyageant par mes propres moyens Et bien sur en Chine dont, en 2 mois, j'ai a peine lu la 4eme de couverture. (Le monde est un livre ouvert et celui qui ne voyage pas n'en lit qu'une page. Saint AUGUSTIN) Je refuse de connaître Pattaya et ne connais pas encore Jontien Tu vas faire quoi comme boulot ??? Amicalemement Merci du bavardage. FerDex. Et sa réponse : Hi again !
Juste quelques mots car je suis cet après midi très occupé. Le district de Chonburi compte plus de 2 millions d'habitants. Pattaya s'y trouve. Petit port de pêcheurs lorsque les américains y installent une base pendant la guerre du Vietnam, les bars à soldats se multiplient. La ville est devenue très importante avec beaucoup d'entreprises et d'industries, et aussi le tourisme de masse pour la plage et l'accès aisé depuis BKK. Jomtien est la banlieue tranquille et résidentielle. Ne jetons pas bébé avec l'eau du bain. Pattaya est avant tout une ville avec beaucoup d'habitants, beaucoup d'activités. Le nouvel aéroport de BKK va se trouver à mi chemin entre Pattaya et BKK. Le nouveau port aussi. Il y a toujours des bars à filles pour amuser le touriste (et accessoirement gagner sa vie). Je vis à Nantes près de la Loire. Bien que je ne sois pas sur le port, il y a dans mon quartier autant de bars à filles qu'à Pattaya, (à superficie égale). Bon, ils sont fermés, et ça se voit moins. Pattaya et sa région sont un très bel endroit. So long, Lekoly Dont acte ! Belle émotion aujourd'hui. Ana Wa, le prof qui suit mes cours, est venu me voir ce matin à ma Guest House. Il connaît bien la communauté birmane de Mae Sot, toutes ethnies confondues. Je le soupçonne même de militer plus activement qu'il n'en a l'air. Il m'a dit que de nombreux birmans (étudiants, je suppose) étaient intéressés pour apprendre le Français Si on arrivait a assurer un suivi de l'enseignement du français l'an prochain et après, même Il y aurait certainement 2 h par jour : 1 au BHSOH et une dans une autre école a Mae Sot. Ca m'a fait vachement plaisir. Je ne suis pas franco franchouillard, mais . . . Ou il est le gros con d'anglosaxophone qui m'a demande niaisement " The french . . . why ?''??' Ils considèrent déjà que le français est une langue morte GRRRRRRRRRRRR ! ! ! ! ! Astérix ! Reviens !!!
Annie, ma copine que j'avais rencontre en Chine, à Dali est présentement à Sumatra, pays fortement musulman, voire intégriste par endroits. Elle a des problèmes avec les mecs qui sont EXTREMEMENT COLLANTS voire GLUANTS et ont LES MAINS TRES, TRES BALADEUSES ?? C'est comme ça dans de nombreux pays, comme par hasard musulmans : Egypte, Iran, Afghanistan, Sumatra, etc . . . Elle me demande de lancer une enquête dans TRIP à l'AIR Ce que je fais derechef ! Pourquoi les mecs de ces pays manquent-ils à ce point de respect envers les femmes occidentales ??? Je lui ai suggère que c'est parce que leurs femmes sont voilées, et que de voir des belles Françaises plantureuses, ça les excitait un max, mais il parait qu'elles sont loin d'être toutes voilées. Alors ??? A vos claviers, ceux qui ne sont pas morts gelés ou enneigés !!! Cet après midi, c'était mon dernier cours. Vendredi j'aurais droit a une Cérémony'' of Good Bye !!! Je vous narrerai ça dans 1 prochain TRIP à l'AIR ! Bye et bisous, c'est selon ! -- Fern@nd
TRIP à L'AIR (32 Bis) Anniversaire a la CHANG BEER avec des amis Japonais.
TRIP à l AIR (33) Mae Sot Mais plus pour longtemps. Et voici Pierre qui, en vieux ''Thailandophile'' mets son ''Grain de Sel'' dans une conversation ou il est le bienvenu, surtout qu'il ne dit pas que des conneries.
De Nantes à Pattaya, la digue dondaine (Il y a MONTAIGU un restau qui s'appelle "La Digue" -si, si - et on y mange très bien)
Habitant Nantes depuis 1999, et ayant effectué 3 voyages en Taillandier (86, 90, 2000), en ayant toujours eu soin d'éviter Pattaya, comme j'évite la "côte" chez nous, le rapport entre les bars à fille de Nantes et ceux de Pattaya ne m'avait jamais vraiment sauté aux yeux. L'expression "pour l'amusement des touristes et, accessoirement, gagner leur vie" me laisse rêveur. Sans prétendre être historien de la Thaïlande, je crois pouvoir dire que Patay, nonobstant la beauté du site, ou à cause de (et non pas grâce à) lui, à d'abord été une ville bordel destinée au repos du guerrier Mc Do, que la chasse au Viet épuisait passablement. Malheureusement pour elles, les filles de Patay, sont d'abord là pour gagner leur vie, et, pour la plupart, celle de toute une famille. La prostitution en Asie n'est pas perçue comme en occident. Elle est tolérée et admise et ce depuis fort longtemps. Je ne veux pas dire par là que c'est considéré comme un boulot noble, mais celles qui sont obligés d'en vivre ne sont pas regardées comme chez nous. Les bars à fille de Nantes, ne sont pas plus nombreux que dans d'autres villes de la Francie et elles bénéficient d'un suivi médical auquel n'ont pas accès celles des rues et importées de pays divers : Afrique, pays de l'est pour la plupart. Qu'on ne ma taxe d'être connaisseur en la matière, je jure devant qui on veut que je n'ai jamais mis le moindre "doigt" dans ce commerce. Par ailleurs, Nantes, quoique étant une fort jolie ville, ne bénéficie pas de la même aura touristique que la Thailandie en général et Pattaya en particulier. Après Patay, la côte qui s'étire vers le Cambodge offre des paysages et des plages dont la beauté le dispute à la désertitude. On peut redouter une gangrénisation par le tourisme de masse, comme ça été le cas de Phuket (où en 86, il y avait plus de sable que d'hôtels), mais, pour l'instant les amateurs d'authenticité peuvent y trouver leur compte, mais pas les attraits de la ville, avec tout ce que ça comporte. Et je ne parle que de ce je connais, la Thailandie offre bien plus encore à qui a envie. Pour moi le tourisme de masse n'est rien d'autre qu'une autre forme de l'instinct grégaire de l'homme "lambda" qui se rassure se rassemblant en troupeaux. Panurge et ses moutons n'ont rien inventé. Chacun voyage à sa façon, en routard ou en palace, avec toutes gammes intermédiaires. Quoiqu'on puisse penser de la forme de voyager, l'acte de voyager est déjà un pas vers les autres. Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose, disait machin, voyagez, voyagez, il en restera toujours quelque chose, que je dis ! A part ça, pas de nouvelles d'OSF, ni de réponse de KOM à mon mail sur son budget. A + Pierre $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Pour une fois, je donne la parole à un politicien pour vous faire parvenir des nouvelles de Bernadette CHIRAC. Ce n’est pas du nougat ! Bon Appétit BERNADETTE ! ! ! Prenez une Chartreuse avant, pour éviter de gerber : A VOTRE BON COEUR MESSIEURS-DAMES Bernadette Chirac est venue à Montélimar faire son show pour récolter ses pièces jaunes. 200 kg de pièces ont été recueillies (correspondant à environ 10 000 Euros). J'ai interrogé M. le Maire (UMP) de la ville pour savoir combien cette opération nous avait coûté. Sans compter le prix de l'affrètement du TGV spécial, du détournement de plusieurs trains sur l'Ardèche, le coût du personnel des services techniques et de la police municipale etc…, la ville a déboursé 80000 E (pris sur nos impôts locaux, bien sûr). Mais, plus choquant encore, les chambres et repas, dans un des meilleurs hôtels-restaurants de le région, pour « la première dame de France » et son aréopage de 130 personnes ont été réglés avec un chèque de l'association « Opération Pièces Jaunes ». Quand on pense à tous les petits enfants qui ont cassé leur tirelire pour faire de la publicité à Mme Chirac, au Maire de Montélimar et payer ces agapes ! Certains n'ont pas beaucoup de vergogne. Ce mercredi 8 mars 2006 Marcel MAGNON Conseiller Municipal de Montélimar Ca laisse rêveur, non ??? Rejetez un coup d'oeil sur les comptes de BHSOH, juste pour comparer. Ce matin je fais un petit tour en : BIRMANIE MYAWADI afin qu'au retour j'ai un nouveau visa de 1 mois pour la Thaïlande. Myawadi, c'est toute la Birmanie : Plus de route, mais, espoir, une pelleteuse en train de creuser ??? Les Birmanes aux (parfois très) longs cheveux noirs. Les Birmanes aux joues barbouillées de Thanakha Les trous dans les trottoirs quand il y a des trottoirs. Sinon, seulement les trous . . . Les conducteurs qui klaxonnent intempestivement a tour de bras alors que c'est totalement inutile, car le véhicule ou la personne qui bloque le passage finira de toute façon la manoeuvre qu'il a commencée. Un délicieux La Fat Toot, une salade de The (ça, c'est pour faire râler Frank qui en raffole et qui est rentre sur Paris) accompagne de 2 Myanmar Beer pression, bien fraîches et d'oeuf brouilles aux herbes. Des camions et des tracteurs qui n'en ont que la fonction tant ils ressemblent a tout sauf a des camions. On les croirait issus d'un film sur le moyen age. Des crachats qui fusent de partout, rougis au bétel. : Faire attention lorsqu'on croise un bus !!! Des gens vêtus très pauvrement qui attendent des ''jours meilleurs'' Des tricycles de toute sorte, mais pas un aussi ''déjanté'' que Mani, le Trickshaw de Bago. Mani qui m'emmenait voir le Bouddha couche après les heures de fermeture pour que '' je ne donne pas d'argent au gouvernement'' et qui Un sacré train de vie...
Un élu local dénonce ! Les opérations Pièces Jaunes en TGV seraient ultra déficitaires et ne serviraient qu'à promouvoir l'image de son icône.
Contacté par nos soins, Marcel Magnon, conseiller municipal PC de Montélimar, confirme que le texte émane bien de lui. Il semblerait qu'il ait été publié une première fois sur le site perso du Parti Communiste de la Drôme puis qu'il ait ensuite connu une propagation importante par e-mail.
Mais le discours du Conseiller n'est pas isolé, Le Canard Enchaîné et Charlie Hebdo (entre autres) ayant relaté des faits similaires dans leurs éditions respectives.
A partir du moment où l'on touche à un discours politique, le regard porté est forcément subjectif et le message peut rapidement prendre des allures partisanes. C'est incontestablement le cas avec cet e-mail, rédigé par un homme d'un bord politique opposé à celui de la personne mise en cause et qui comporte, nous allons y venir, de nombreux raccourcis.
Il est d'usage (surtout en France) de taper sur les associations humanitaires. Cela permet de justifier sa pingrerie et accessoirement de ne pas donner de son temps à des associations qui manquent cruellement de bénévoles. De tristes rumeurs entachent ainsi régulièrement la réputation des actions humanitaires : Certaines sont avérées : scandale de l'ARC en 1996. D'autres sont de pures diffamations : Kouchner en Ferrari . La plupart extrapolent un fait isolé de son contexte pour tirer à boulets rouges sur un concurrent et le cas présent l'illustre parfaitement.En effet, le passage du TGV dans une ville n'est pas "rentable" en lui-même, le message est donc en partie vrai. Mais, en contrepartie, il attire l'attention des médias, la sympathie des gens et au final les tirelires se remplissent et l'argent va aux enfants malades : il est donc faux de penser que la Fondation est déficitaire comme on nous le laisse supposer.
Par ailleurs, la plupart des frais occasionnés par ces manifestations sont réglés par les entreprises partenaires de l'opération (SNCF, La Poste, BDF, etc.), ces frais concernent également les dépenses en hôtellerie / restauration. Enfin, concernant la partie du message consacrée au "coût du personnel des services techniques de la ville et de la police municipale", la solution la plus économique serait sans aucun doute de n'organiser aucune manifestation d'aucune sorte (et surtout pas dans l'humanitaire, ça coûte trop cher et ça rapporte rien !). Mais il est peu probable que M. Magnon ne s'engage dans cette voie un peu glissante...
Toutes les associations dépensent de l'argent pour des opérations d'appel aux dons. Toutes les associations ont des dépenses pour leur personnel, leurs locaux et leurs frais généraux. On estime ainsi que ces frais s'élèvent entre15 et 30% des sommes récoltées.
En 2004, la Fondation de Bernadette Chirac a affecté plus de 39% des recettes à des postes annexes. C'est trop, beaucoup trop (sur 100 euros, 39 ne vont pas aux enfants, soit 14 points de plus que les Restos du Coeur). Il est donc tout à fait légitime de rester perplexe quant à la balance recettes - dépenses de l'association, et nul doute qu'un contrôle de gestion rigoureux permettrait certainement de rentrer dans des normes un peu plus acceptables...
Cependant rester sur ce constat est réducteur et forcément simpliste. Il faut aussi compter sur la spécificité de l'opération Pièces Jaunes : il est beaucoup moins onéreux de recevoir des virements bancaires que des pièces de 2 centimes. Si la logistique de collecte est la même, la rentabilité est bien moindre. Si les gens mettaient des billets de 100 euros à la place de leur monnaie dans les tirelires, le taux de frais logistiques serait assurément moins élevé. L'autre spécificité des pièces jaunes est de vouloir créer un élan de solidarité par des enfants pour des enfants malades... Et là, il est bien difficile d'opposer une bête question de rentabilité à cet argument !
Quant à l'aspect politique de ce mail :
Il est teinté de pré-campagne pour les élections municipales de Montélimar, ce qui le rend pour le moins suspect. La première Dame de France est un personnage issu de la vie politique. Il est indéniable qu'elle promeut ainsi son image lors de ces opérations (idem pour ses célèbres compagnons de wagons), il est plus que compréhensible que cela puisse agacer ses détracteurs. Finalement, pour ses futurs voyages, on ne saurait trop conseiller à Bernadette d'opter pour des hôtels abordables et de se restaurer à la bonne franquette. Cet état d'esprit aurait plusieurs aspects positifs : Elle aurait ainsi un aperçu on ne peut plus juste de la France d'en bas Son image s'en trouverait grandie Les partenaires de l'association dépenseraient moins en notes de fraisDe votre côté, chers internautes, n'oubliez pas que si vous trouvez le temps de transférer ce genre de messages, vous avez probablement la possibilité d'en consacrer également à des associations (quelles qu'elles soient). Promis, vous en tirerez une réelle satisfaction.
Et pour ceux qui ne sauraient comment s'y prendre : jeveuxaider.com
Sources : Le Canard Enchaîné, éd. du 22/02/2006 PiecesJaunes.com FondationHopitaux.frArticle par Le Zap's & Nico - HoaxTeam Remerciements à XavierMis en ligne : 17 mars 2006 Dernière mise à jour : 17 mars 2006 Des précisions de Bragon the Bat, qui précise, précisément :
Note sur TALA 33 : 1.- T'es arrive en retard ou t'as rate ton avion ? Ca fait un bail que Khin Nyunt est tombe (milieu 2004). Il a été juge en secret et condamne à 44 ans avec sursis. Ce qui veut dire qu'il est en résidence surveille a vie tame et ternam. C'est Generali Than Shwe qui dirige la junte en ce moment. Un parano total. Je ne suis pas un grand fan des Karens. Faut quand même pas oublier que la moitie d'entre eux (Karen Buddhist Army, ou un nom dans le genre) ont trahi la ''cause'' et se sont vendus a Rangoon et tirent maintenant sur l'autre moitie.renegats s'appellent en plus Armée Bouddhiste Karen. 2.- Quel est le principe fondamentalement fondamental de l'écriture fonetik ? Personnellement, je pense que ça sert à simplifier les choses. D'ou kateuille, par ex. (ou le K sert simplement a ce qu'il n'y ait pas d'ambiguïté et n'est pas un C cédille). Mais pourquoi ajouter un H ? Catheuille ? A quoi sert le H ici (on peut toujours fumer du transexuel, mais bon, la n'est pas le propos, je pense) ? A mystifier les lecteurs ? A les induire a croire que ce TH étranger se prononce comme un S ? Retour a la question : A quoi sert une transcription phonétique de mots étrangers ? Déjà qu'il y a plein de français qui veulent aller a Fouquette ou Fatailla et que personne ici ne sait ou c'est... 3.- Mais il (Thaksin) se représente. . . Et risque quand même fort d'être élu ! Non, non. Il est le seul candidat et il sera forcement élu. Le problème c'est que c'est un suffrage indirect. Pour élire le Premier, il faut un quorum de 500 élus (genre 350 députés et 150 élus sur liste des partis d'une manière proportionnelle quelconque). Et il va en manquer au moins un en raison de la démission d'un candidat sur la liste du parti Thai Rak Thai. Donc, d'avance, ces élections sont une pierre dans l'eau. De plus, qd il n'y a qu'un candidat qui se présente dans un arrondissement, il lui faut 20% des voix des inscrits pour être élu. Et vu que dans toute la péninsule sud du pays TRT n'a pas du tout la cote, il va y avoir des trous... l'eau va déborder a cause du tas de cailloux... Dans ce cas, il faut recommencer les élections dans les arrondissements concernes jusqu'a ce qu'il y ait un élu. Ce n’est pas le 3 avril qu'il va y avoir un parlement prêt à élire un nouveau Premier. En attendant, Thaksin organise des cérémonies anti-magie noire, fait redécorer le siège de son parti en accord avec le feng shui, et fait des dons aux esprits, fantômes et planètes malfaisantes ... c'est bon signe pour un capitaliste, non ? Peut-être même qu'il plante des satellites dans des poupées figurant ses ennemis pour voir ce qu'ils ont dans la tête. . . . BRAGON the BAT Il fallait que ce fut dit : C'est fait. Merci Bragon the Bataunaute ! Avec cette histoire de donner la parole à mes potes qui, bien sur ne disent pas que des conneries, j'en arrive à ne plus rien écrire dans ces TRIP à l'AIR (Paresse quand tu nous tient . . . ) Ce matin je suis allé a la gare de Hua Lampong acheter un billet pour aller faire un tour à Prachuap Khiri Khan et a Ban Khrut avec ma copine Penn . J'en profite pour faire, sur les conseils de Bragon (encore lui ! S'il n'existait pas, il faudrait l'inventer !) Un tour au TRAIMITWITTHAYARAM TEMPLE, a l'entrée de Chinatown, le quartier chinois. Et, pas de bol 5 tonnes d'or me passent sous le nez ! 5 tonnes de joncaille ! Où plutôt c'est moi qui leur passe sous le nez ! Car ces 5 tonnes sont en réalité, depuis 700 ans, le fameux Golden Bouddha !. Il n'y a pas qu'au Vatican qu'il y a des trésors. Ca laisse rêveur ! Ca mérite un braquage, non ! PRATCHUAP KHIRI KHAN
Bons fruits de mer ! Belle plage. Pour le reste: Aventure Personnelle !!! BHAN KRUT
Bons fruits de mer Belle plage de 40 Km Le reste : Aventure personnelle !!! BANGKOK Retour a la maison. Je retrouve Anny, la grande voyageuse et nous allons décoller ensemble pour Paris le 12 a 18.30 Je me gave de Ma Muang Kaho Niaho (Mangues, riz gluant et lait de noix de coco) SUBLIME Au revoirà Tavee GH Au revoir à non pote Maha Au revoir à Gai, ma coffee shop préférée Au revoir aux fruits sublimes (Ah! Les mangues !!!!) Je m'en vais retrouver le froid et les poulets grippés !!!! Fini la billebaude ! J'ai déjà envie de revenir, avant même d'être parti !!! Fern@nd
Préparation d'un voyage en Namibie dans un an English translation pending
Bonjour,
je devrais partir pour la Namibie en octobre 2007 pour 3 semaines avec un ami. Je sais que c'est encore un peu tôt pour les préparatifs, mais j'ai tellement hâte en lisant vos posts que je ne peux pas m'empêcher de déjà planifier ... 🙂 Et j'ai quelques questions de base ! est il nécessaire de passer par un organisme qui prépare le voyage (style chameleon, tout le monde en parle ...). Nous allons louer un 4*4 ça c'est sur, puis nous pensions ensuite enprunter l'itinéraire qu'un peu tout le monde prend, j'ai l'impression qu'il n'y en a pas 1000, en privilégiant certains endroits. La lecture de ce forum donne déjà beaucoup d'indications, je voudrais donc connaître l'interêt de passer par un organisme payant. Quelle est la valeur ajoutée ? Hormis peut être Etosha et sesriem, confirmez-vous que la réservation de camping (nuit sur le toit du 4*4) n'est pas nécessaire ? Par ailleurs, en 3 semaines est ce envisageable d'aller à la bande de caprivi et au Fish River Canyon sans risquer de devoir se presser un peu trop sur notre itinéraire (sachant que nous ferions le tour Etosha - Epupa - descente au centre avec la côte puis le désert) ? Ces 2 sites valent-il suffisament le coup pour un détour ?
Merci d'avance pour vos réponses !!! 😉
je devrais partir pour la Namibie en octobre 2007 pour 3 semaines avec un ami. Je sais que c'est encore un peu tôt pour les préparatifs, mais j'ai tellement hâte en lisant vos posts que je ne peux pas m'empêcher de déjà planifier ... 🙂 Et j'ai quelques questions de base ! est il nécessaire de passer par un organisme qui prépare le voyage (style chameleon, tout le monde en parle ...). Nous allons louer un 4*4 ça c'est sur, puis nous pensions ensuite enprunter l'itinéraire qu'un peu tout le monde prend, j'ai l'impression qu'il n'y en a pas 1000, en privilégiant certains endroits. La lecture de ce forum donne déjà beaucoup d'indications, je voudrais donc connaître l'interêt de passer par un organisme payant. Quelle est la valeur ajoutée ? Hormis peut être Etosha et sesriem, confirmez-vous que la réservation de camping (nuit sur le toit du 4*4) n'est pas nécessaire ? Par ailleurs, en 3 semaines est ce envisageable d'aller à la bande de caprivi et au Fish River Canyon sans risquer de devoir se presser un peu trop sur notre itinéraire (sachant que nous ferions le tour Etosha - Epupa - descente au centre avec la côte puis le désert) ? Ces 2 sites valent-il suffisament le coup pour un détour ?
Merci d'avance pour vos réponses !!! 😉
Voyage en Alaska en été 2007 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes;
Voila, je suis étudiant, je compte économiser toute l'année et partir en Alaska cet été pour un séjour de 3 semaines à un mois environ du 15 août au 15 septembre. Je prévois un budget de 1000/1500 euros pour les billets et 2500/3000 euros pour le séjour. Je ne compte pas m'arrêter dans un hôtel et glandouiller, je pensais descendre à Fairbanks, puis un train touristique jusqu'au Denali park, là, ballade dans les environs et si possible ascension du Mont McKinley (enfin bon je ne suis pas alpiniste non plus, mais si je peux trouver un petit passage de randonnée sympa...) Puis, Encore le train direction Anchorage pour refaire le plein de repos/nourriture/soins/matériel et là, train ou avion ou bateau (?) direction le Kimtai nat'l Park, avec ascension du Mont Kimtaï.
Trouvez-vous ce projet sérieux pour la période et le budget que j'ai indiqué? Où dormir dans la nature? Ya-t-il des gites ou refuges dans les parcs nationaux? Dois-je vraiment faire attention aux ours dans le Kimtaï et comment m'en protéger?
Merci d'avance pour toutes vos réponses!😉
Voila, je suis étudiant, je compte économiser toute l'année et partir en Alaska cet été pour un séjour de 3 semaines à un mois environ du 15 août au 15 septembre. Je prévois un budget de 1000/1500 euros pour les billets et 2500/3000 euros pour le séjour. Je ne compte pas m'arrêter dans un hôtel et glandouiller, je pensais descendre à Fairbanks, puis un train touristique jusqu'au Denali park, là, ballade dans les environs et si possible ascension du Mont McKinley (enfin bon je ne suis pas alpiniste non plus, mais si je peux trouver un petit passage de randonnée sympa...) Puis, Encore le train direction Anchorage pour refaire le plein de repos/nourriture/soins/matériel et là, train ou avion ou bateau (?) direction le Kimtai nat'l Park, avec ascension du Mont Kimtaï.
Trouvez-vous ce projet sérieux pour la période et le budget que j'ai indiqué? Où dormir dans la nature? Ya-t-il des gites ou refuges dans les parcs nationaux? Dois-je vraiment faire attention aux ours dans le Kimtaï et comment m'en protéger?
Merci d'avance pour toutes vos réponses!😉