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Trois jours à New York English translation pending
Petits vers dans grosse pomme
Cet été j'ai eu la chance de partir deux mois au Québec dans le cadre d'un échange inter-municipalités. J'ai donc profité de quelques jours pour visiter l'incontournable de la côte Est de l'Amérique du Nord: New-York! Nous étions deux pour visiter la big apple (la deuxième personne (Florent) qui participait à l'échange) et notre scepticisme d'avant départ concernant cette visite a vite fait place à l'émerveillement et au plaisir!
Reprenons du début. Nous avons visité New-York du 23 au 26 juin 2007. Au préalable, par le biais d'une connaissance, j'ai pu réserver une auberge de jeunesse, pas très cher pour le lieu (32 € par nuit) car située au plein centre de Manhattan, près du building des Nations-Uni. J'ai réservé environ une quinzaine de jours avant le départ pour Montréal. J'ai aussi, préalablement, réservé un billet d'autobus entre Montréal et New-York. (Avec le voyagiste Greyhound, très connu en Amérique du Nord).
Ces indications d’ordre pratique mentionnées, je peux déjà vous dire que visiter New-York en trois jours n'est pas de tout repos! D'autant plus lorsque l'on a environ 680 Km à faire en bus! Nous prenons donc ce fameux bus à la gare centrale de Montréal (je rappelle que nous étions arrivé juste la veille, on avait encore les problèmes liés aux 6 heures de décalage!) Après un départ à 22 heures, nous nous arrêtons à la frontière vers 00h00 environ. Bienvenue aux USA! Il faut juste passer la douane où le personnel administratif vous contrôle en vous prenant en photo et en prenant vos empruntes digitales, puis vous soumettent à un tas de questions (faire de l'anglais à 0h00 ce n’est pas toujours simple !). Puis c'est reparti, direction plein sud pour atteindre la partie australe de l’Etat de New-York. Heureusement, les bus sont très confortables et avec la fatigue accumulée nous avons eu peu de mal à trouver le sommeil!
5h30 du matin arrivée à New-York, comme je l'avais dit au début, nous avions l'envie de découvrir New-York mais nous émettions un certain scepticisme; en effet, pour des gens qui ne sont pas trop habitué aux grosses villes, découvrir un lieu énorme (20 millions d’habitants il me semble), avec une chaleur réputée être étouffante en été, nous faisait un peu appréhender la visite. La première vision de Manhattan fut exceptionnelle, un ciel bleu pur et dégagé dans lequel on voit se dessiner au loin d’immenses immeubles tous plus hauts les uns des autres… De plus, nous n'avons pas eu de problèmes avec le temps puisque la température n'a pas excédée les 28°, cette douceur estivale fut agrémentée d’un soleil radieux et d’un petit vent frais... Cette image d’un lever de soleil sur Manhattan vue du New-Jersey restera dans ma mémoire pendant longtemps!
Une fois arrivé dans le centre ville (pour information, nous avons mis deux fois moins de temps pour arriver au centre de Manhattan qu’il n’en faut pour arriver au centre de Lyon !) Nous avons été émerveillés par la hauteur des Buildings, d’autant plus que la gare routière se situe dans le quartier central des affaires à côté de Time Square. Nous avons profité des quelques premiers instants pour allé petit déjeuner dans un Macdonald (Rue Broadway ! Attention !). Malgré la médiocrité de la nourriture américaine nous étions encore sous la fascination et chaque lieu que nous découvrions faisait l’objet d’adjectifs qualificatifs de l’ordre de la grandeur.
Après ce « bon » repas, nous longeons la 42ème rue, et passons devant quelques lieux connus (Time Square, la gare centrale, le Chrysler Building…) direction l’auberge de Jeunesse. Une fois arrivé et installé, nous décidions de visiter l’Empire State Building, qui, depuis le 11 septembre est le plus haut immeuble de la ville. De l 'Auberge de jeunesse, de vue, et étant donné la grandeur du Bâtiment, l’édifice nous paraissait relativement proche, il nous a quand même fallu environ une demi heure de marche pour nous y rendre ! Aux Etats-Unis tout est bien plus grand, ce n’est pas un mythe !
L’empire State Building, après avoir attendu 30 minutes, nous prenions l’ascenseur qui nous propulse en moins d’une minute pratiquement au somment de la tour. Nous devons reprendre un ascenseur pour arriver au sommet. Arrivé en haut, la vue est tout simplement exceptionnelle.
Après la visite de l’immeuble, nous avons rejoint une amie française, travaillant à New-York afin de nous faire visiter la ville. Nous redescendons l’île à pied direction ground zero et passons encore et encore devant des lieux tous plus connus les uns des autres : Madison square, Union square (où un marché se tient) et Washington square où nous nous reposons quelques instants dans une ambiance à la fois agréable et étrange : imaginez vous, tranquillement installé près d’une fontaine avec derrière vous un groupe de protestants réformistes en habits de l’époque de « la conquête de l’ouest » en train de chanter des airs traditionnels et en face de vous un band de jazz ou le trompettiste fait des solos avec deux trompètes ! Ce cadre vert et agréable étant entouré par des immeubles d’une taille toujours impressionnante.
Après cette pause, nous nous sommes dirigés vers Greenwich village où nous avons pu prendre notre repas. C’est un endroit lui aussi très surprenant et malgré toutes les présentations que j’avais vu sur la ville avant mon départ, je ne m’étais pas imaginé qu’au milieu de Manhattan entre les deux gros districts financiers, il pouvait y avoir un lieu ressemblant plutôt à un centre ville de communes « anglaises » dans le sens où les immeubles ne dépassent pas les 15, 25 mètres et que la plupart d’entre eux sont composés de briques oranges ou beige…
Nous avons ensuite pris la direction de la statue de la liberté (pointe sud de l’île) ; nous quittons donc Greenwich Village pour rentrer dans le fameux quartier où se dressaient les tours jumelles. Là encore, en quelques minutes le paysage change radicalement de physionomie ; on passe de bâtisses plutôt basses composées de petites rues et où règne une ambiance assez chaleureuse, à des immeubles devenant de plus en plus grands et impressionnants avec des boulevards importants. Pour l’histoire, les bâtiments qui m’ont le plus fait de l’effet ne sont pas les grandes tours modernes mais plutôt celles construites au début du siècle dernier et qui paraissent beaucoup plus imposantes et impressionnantes. Jugez plutôt : Le Woolwerth building, 213 mètres construit en 1913… au style gothique (les derniers étages sont des appartements privés je crois… 😎)
Nous arrivons donc au pied des anciennes tours jumelles ; le paysage est encore chaotique malgré les barrières et les filets tentant de cacher les travaux. Ce qui est là encore impressionnant (j’utilise souvent ce terme !) est la hauteur mais surtout la proximité des immeubles à côté et qui ne se sont pas écroulé !
Milieu d’après midi ; nous décidons de continuer notre chemin pour nous rendre à la pointe sud de l’île. Arrivé au bout, un choix s’impose : soit nous prenons un ferry payant qui se rend sur l’île ou se situe « la dame de fer », soit nous prenons la navette gratuite qui se rend à Staten Island ; l’un des cinq boroughs de la ville. Le choix est rapidement fait, d’autant plus qu’il y a une attente d’environ 1 heure pour embarquer sur les ferries payants. La navette gratuite est bien sur bondée (2000 personnes environ) mais si l’on se place au bon endroit on peut admirer la baie de Manhattan. De plus, le ferry se rapproche de la statue de la liberté et ralenti pour permettre aux touristes de la bombarder de photos…
Une fois arrivé à Staten-Island, nous nous rendîmes sur le port pour admirer la baie de Manhattan et observer les avions se dirigeants vers leur piste d’atterrissage (New-Wark il me semble). Nous n’avons pas pu visiter l’île car le prochain et dernier ferry de la journée était annoncé dans ¾ d’heures. Le retour fut aussi agréable que l’allée et nous avons pu admirer encore et encore la pointe sud de l’île…
Pour revenir à l’auberge nous décidons de prendre le métro… attention le métro de New-York ! Encore un mythe ! Ca l’est en effet ; le métro, en plus d’être infesté de raz que l’on peut voir aisément grouiller sur les voies depuis les quais n’est pas comme tous les autres métros jusqu’à là connu (de moi). En effet, il possède sur chaque ligne deux voies, l’une dite expresse qui dessert les grosses stations et l’autre dite locale qui dessert les petites stations. Autant vous dire qu’il ne faut pas se tromper de rame !
Nous sommes donc arrivés, exténués à l’auberge de jeunesse, où une chambre minuscule nous attendait. Après s’être ressourcé, nous décidons d’avoir un aperçu de la ville « by night ». Nous descendons jusqu’à Greenwich village où nous dégustons une pizza accompagnée d’une boisson immonde et d’une de ces fameuses glaces à « patte molle ». Puis nous remontons à pied jusqu’à l’auberge où l’on a pu admirer l’empire state building coloré, Time square (il y a tellement d’écrans que l’on se croirait en plein jour, véridique !). Le repos est alors bien mérité !
Le lendemain matin, départ vers 8h30 et direction Central Park. Nous décidions de remonter la 5ème avenue et profitons pour visiter la tour Trump. Le hasard à voulu que nous nous sommes retrouvé en pleine préparation du défilé de la Gay Pride prévue le même jour pour 11 h. Conscient qu’il s’agissait de la plus grande Gay-Pride du monde, nous décidons de rester regarder le défilé pendant quelques instants.
Après avoir pris un hot dog chez un vendeur ambulant à côté de central Park, nous décidons de déguster notre met sur l’une des pelouses de ce parc immense. Imaginez vous, allongé sur cette pelouse verdoyante avec comme bruit de fond, non pas la ville, puisque l’immensité du parc couvre tous les bruits urbains, mais un saxophoniste qui vous berce avec un Smooth Jazz exceptionnel… et oui, j’oubliais d’ajouter le décor de fond : de grands arbres et des buildings aussi connus les uns des autres (Essex house…).
Nous avons donc traversé la moitié du parc à pied : il est gigantesque et si vous étiez parachuté au milieu du parc ne sachant pas où vous êtes, vous ne vous douteriez pas une seconde que vous vous trouez au cœur d’une métropole. On peut aisément y observer des oiseaux et des écureuils.
Après cette parenthèse « verte » nous décidons d’ouvrir une parenthèse culturelle en nous rendons au Métropolitain museum ou une visite écourtée de 3 heures nous attendait. Exceptionnel, il n’y a pas d’autres mots. Le musée concoure facilement avec le Louvres. Les collections sont riches et diversifiées et il y en a pour tous les goûts. De l’Egypte antique, en passant par l’art de la renaissance, Japonais, chinois, Thaïlandais, grec, romain, moyenâgeux… La visite fut écourtée du fait de la fermeture du musée mais il nous aurait fallu encore une bonne heure pour finir la visite !
Le soir arrive : que fait-on ? Etant amateur de Jazz, nous recherchons des restaus jazz ouvert pour la soirée. Nous tentons le « Lenox Lounge » situé en plein centre d’Harlem : toute une expédition ! Nous empruntons le métro et déjà quelques bouches de métros avant Harlem, les rames se vidaient de toute population blanche si bien qu’arrivé à Harlem, Florent était le seul blanc ! Les communautés sont vraiment très très marquées ! Une fois arrivé à la « surface » le paysage change, pourtant nous sommes seulement à quelques Km de Times square et des districts financiers : des personnes dorment sur les trottoirs, les immeubles sont délabrés et tout le monde nous regarde bizarrement. Je vous avouerais que nous n’étions pas très à l’aise. En plus nous nous sommes trompé de chemin et avons du reprendre une autre route. Quant nous sommes tombé sur une scène digne de série américaines : sous un pont, une voiture de police New-York City avec au loin des personnes en groupe un peu louche et à la voiture de police, une femme à moitié déshabillée en train de pleurer et de se plaindre au policiers… dire qu’il y a seulement trois jours nous étions dans nos montagnes de Haute-Savoie ; le dépaysement est total et la scène nous paraît alors sur réaliste. Rajoutant à l’ambiance un soleil couchant comme on en voit dans les clips ou les séries sur M6. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises puisqu’en longeant en parc où au une mixité sociale ne pouvait être observé, nous remarquons la présence de nombreux policier armés jusqu’aux dents. Puis en arrivant devant le bar, nous croisons une camionnette de la Télévision avec ses antennes et paraboles sur le toit… comme dans les films !
Commence alors une soirée exceptionnelle : nous rentrons donc dans ce bar. Imaginez vous (encore !) un bar décoré au style art déco sur climatisé. A l’arrière du bar, une salle de jazz dans le même style avec sur les murs des portraits de tous les plus grands du Jazz (Miles Davis…) Le groupe se met en place, on nous sert notre repas. C’est la soirée dite libre où chacun arrive avec ses partitions ; les donnent aux groupe qui interprète la mélodie et chacun devant faire valoir ses talents vocaux. Inutile de vous dire que nous étions les seuls touristes, tous des habitués rigolant entre eux… la salle se remplie au fur et a mesure de la soirée, les musiques s’enchainent, toutes très agréables, on nous propose même de chanter ; le band nous demande d’où l’on vient. Lorsqu’on leur dit que nous sommes français ; ils rigolent et blaguent sur nous ; mais avec leur accent nous ne comprenons strictement rien ! La soirée fut d’une telle aménité qu’elle passa très rapidement et nous sommes rentrés vers 23 heures à l’auberge en re faisant un tour à Times square… inoubliable soirée !
Troisième et dernier jour ; le temps change ; le ciel se couvre pendant la matinée et l’atmosphère s’alourdit brutalement rendant l’air peu respirable (surtout en fin d’après midi avant le départ).
La matinée fut consacrée à la visite du Guggenheim, très agréable visite dans un lieu encore mythique pour tous les amateurs d’art. Cette collection privée regroupe de nombreuses peintures des plus grands peintres (dont français). Après cette visite culturelle nous décidons de redescendre en bus direction l’auberge de jeunesse pour prendre notre « lunch », puis nous nous séparons devant l’entrée de l’ONU, Florent refusant de visiter l’immeuble je me suis retrouvé seul. Après une heure d’attente pour avoir la visite en français, je commençais à visiter ce lieu, encore exceptionnel ; et ce le fut. Lorsque nous sommes arrivé dans la salle de l’assemblée générale, je vous avouerais que j’ai eu une sensation étrange… me retrouver dans un lieu qui a fait l’objet de divers cours et que vous voyez régulièrement par le biais des médias n’est pas sens vous procurer un quelconque frisson.
Après s’être donné rendez-vous dans Greenwich village avec Florent nous décidions de nous rendre sur le pont de Brooklyn (il faut environ 15 minutes à pied pour se rendre au centre du pont !) puis nous sommes remontés en passant par la Cour Suprême, China Town et Little Italy en passant d’ailleurs dans un starbuks coffee. Après cette pause, nous avons rejoint Times Square pour faire nos dernières emplettes puis direction l’auberge et la gare routière ou notre départ a été décalé de 2h30 et où le lendemain nous avons commencé notre job au Canada avec une demi-journée de retard…. Enfin, c’est encore une autre histoire😉
Cet été j'ai eu la chance de partir deux mois au Québec dans le cadre d'un échange inter-municipalités. J'ai donc profité de quelques jours pour visiter l'incontournable de la côte Est de l'Amérique du Nord: New-York! Nous étions deux pour visiter la big apple (la deuxième personne (Florent) qui participait à l'échange) et notre scepticisme d'avant départ concernant cette visite a vite fait place à l'émerveillement et au plaisir!
Reprenons du début. Nous avons visité New-York du 23 au 26 juin 2007. Au préalable, par le biais d'une connaissance, j'ai pu réserver une auberge de jeunesse, pas très cher pour le lieu (32 € par nuit) car située au plein centre de Manhattan, près du building des Nations-Uni. J'ai réservé environ une quinzaine de jours avant le départ pour Montréal. J'ai aussi, préalablement, réservé un billet d'autobus entre Montréal et New-York. (Avec le voyagiste Greyhound, très connu en Amérique du Nord).
Ces indications d’ordre pratique mentionnées, je peux déjà vous dire que visiter New-York en trois jours n'est pas de tout repos! D'autant plus lorsque l'on a environ 680 Km à faire en bus! Nous prenons donc ce fameux bus à la gare centrale de Montréal (je rappelle que nous étions arrivé juste la veille, on avait encore les problèmes liés aux 6 heures de décalage!) Après un départ à 22 heures, nous nous arrêtons à la frontière vers 00h00 environ. Bienvenue aux USA! Il faut juste passer la douane où le personnel administratif vous contrôle en vous prenant en photo et en prenant vos empruntes digitales, puis vous soumettent à un tas de questions (faire de l'anglais à 0h00 ce n’est pas toujours simple !). Puis c'est reparti, direction plein sud pour atteindre la partie australe de l’Etat de New-York. Heureusement, les bus sont très confortables et avec la fatigue accumulée nous avons eu peu de mal à trouver le sommeil!
5h30 du matin arrivée à New-York, comme je l'avais dit au début, nous avions l'envie de découvrir New-York mais nous émettions un certain scepticisme; en effet, pour des gens qui ne sont pas trop habitué aux grosses villes, découvrir un lieu énorme (20 millions d’habitants il me semble), avec une chaleur réputée être étouffante en été, nous faisait un peu appréhender la visite. La première vision de Manhattan fut exceptionnelle, un ciel bleu pur et dégagé dans lequel on voit se dessiner au loin d’immenses immeubles tous plus hauts les uns des autres… De plus, nous n'avons pas eu de problèmes avec le temps puisque la température n'a pas excédée les 28°, cette douceur estivale fut agrémentée d’un soleil radieux et d’un petit vent frais... Cette image d’un lever de soleil sur Manhattan vue du New-Jersey restera dans ma mémoire pendant longtemps!
Une fois arrivé dans le centre ville (pour information, nous avons mis deux fois moins de temps pour arriver au centre de Manhattan qu’il n’en faut pour arriver au centre de Lyon !) Nous avons été émerveillés par la hauteur des Buildings, d’autant plus que la gare routière se situe dans le quartier central des affaires à côté de Time Square. Nous avons profité des quelques premiers instants pour allé petit déjeuner dans un Macdonald (Rue Broadway ! Attention !). Malgré la médiocrité de la nourriture américaine nous étions encore sous la fascination et chaque lieu que nous découvrions faisait l’objet d’adjectifs qualificatifs de l’ordre de la grandeur.
Après ce « bon » repas, nous longeons la 42ème rue, et passons devant quelques lieux connus (Time Square, la gare centrale, le Chrysler Building…) direction l’auberge de Jeunesse. Une fois arrivé et installé, nous décidions de visiter l’Empire State Building, qui, depuis le 11 septembre est le plus haut immeuble de la ville. De l 'Auberge de jeunesse, de vue, et étant donné la grandeur du Bâtiment, l’édifice nous paraissait relativement proche, il nous a quand même fallu environ une demi heure de marche pour nous y rendre ! Aux Etats-Unis tout est bien plus grand, ce n’est pas un mythe !
L’empire State Building, après avoir attendu 30 minutes, nous prenions l’ascenseur qui nous propulse en moins d’une minute pratiquement au somment de la tour. Nous devons reprendre un ascenseur pour arriver au sommet. Arrivé en haut, la vue est tout simplement exceptionnelle.
Après la visite de l’immeuble, nous avons rejoint une amie française, travaillant à New-York afin de nous faire visiter la ville. Nous redescendons l’île à pied direction ground zero et passons encore et encore devant des lieux tous plus connus les uns des autres : Madison square, Union square (où un marché se tient) et Washington square où nous nous reposons quelques instants dans une ambiance à la fois agréable et étrange : imaginez vous, tranquillement installé près d’une fontaine avec derrière vous un groupe de protestants réformistes en habits de l’époque de « la conquête de l’ouest » en train de chanter des airs traditionnels et en face de vous un band de jazz ou le trompettiste fait des solos avec deux trompètes ! Ce cadre vert et agréable étant entouré par des immeubles d’une taille toujours impressionnante.
Après cette pause, nous nous sommes dirigés vers Greenwich village où nous avons pu prendre notre repas. C’est un endroit lui aussi très surprenant et malgré toutes les présentations que j’avais vu sur la ville avant mon départ, je ne m’étais pas imaginé qu’au milieu de Manhattan entre les deux gros districts financiers, il pouvait y avoir un lieu ressemblant plutôt à un centre ville de communes « anglaises » dans le sens où les immeubles ne dépassent pas les 15, 25 mètres et que la plupart d’entre eux sont composés de briques oranges ou beige…
Nous avons ensuite pris la direction de la statue de la liberté (pointe sud de l’île) ; nous quittons donc Greenwich Village pour rentrer dans le fameux quartier où se dressaient les tours jumelles. Là encore, en quelques minutes le paysage change radicalement de physionomie ; on passe de bâtisses plutôt basses composées de petites rues et où règne une ambiance assez chaleureuse, à des immeubles devenant de plus en plus grands et impressionnants avec des boulevards importants. Pour l’histoire, les bâtiments qui m’ont le plus fait de l’effet ne sont pas les grandes tours modernes mais plutôt celles construites au début du siècle dernier et qui paraissent beaucoup plus imposantes et impressionnantes. Jugez plutôt : Le Woolwerth building, 213 mètres construit en 1913… au style gothique (les derniers étages sont des appartements privés je crois… 😎)
Nous arrivons donc au pied des anciennes tours jumelles ; le paysage est encore chaotique malgré les barrières et les filets tentant de cacher les travaux. Ce qui est là encore impressionnant (j’utilise souvent ce terme !) est la hauteur mais surtout la proximité des immeubles à côté et qui ne se sont pas écroulé !
Milieu d’après midi ; nous décidons de continuer notre chemin pour nous rendre à la pointe sud de l’île. Arrivé au bout, un choix s’impose : soit nous prenons un ferry payant qui se rend sur l’île ou se situe « la dame de fer », soit nous prenons la navette gratuite qui se rend à Staten Island ; l’un des cinq boroughs de la ville. Le choix est rapidement fait, d’autant plus qu’il y a une attente d’environ 1 heure pour embarquer sur les ferries payants. La navette gratuite est bien sur bondée (2000 personnes environ) mais si l’on se place au bon endroit on peut admirer la baie de Manhattan. De plus, le ferry se rapproche de la statue de la liberté et ralenti pour permettre aux touristes de la bombarder de photos…
Une fois arrivé à Staten-Island, nous nous rendîmes sur le port pour admirer la baie de Manhattan et observer les avions se dirigeants vers leur piste d’atterrissage (New-Wark il me semble). Nous n’avons pas pu visiter l’île car le prochain et dernier ferry de la journée était annoncé dans ¾ d’heures. Le retour fut aussi agréable que l’allée et nous avons pu admirer encore et encore la pointe sud de l’île…
Pour revenir à l’auberge nous décidons de prendre le métro… attention le métro de New-York ! Encore un mythe ! Ca l’est en effet ; le métro, en plus d’être infesté de raz que l’on peut voir aisément grouiller sur les voies depuis les quais n’est pas comme tous les autres métros jusqu’à là connu (de moi). En effet, il possède sur chaque ligne deux voies, l’une dite expresse qui dessert les grosses stations et l’autre dite locale qui dessert les petites stations. Autant vous dire qu’il ne faut pas se tromper de rame !
Nous sommes donc arrivés, exténués à l’auberge de jeunesse, où une chambre minuscule nous attendait. Après s’être ressourcé, nous décidons d’avoir un aperçu de la ville « by night ». Nous descendons jusqu’à Greenwich village où nous dégustons une pizza accompagnée d’une boisson immonde et d’une de ces fameuses glaces à « patte molle ». Puis nous remontons à pied jusqu’à l’auberge où l’on a pu admirer l’empire state building coloré, Time square (il y a tellement d’écrans que l’on se croirait en plein jour, véridique !). Le repos est alors bien mérité !
Le lendemain matin, départ vers 8h30 et direction Central Park. Nous décidions de remonter la 5ème avenue et profitons pour visiter la tour Trump. Le hasard à voulu que nous nous sommes retrouvé en pleine préparation du défilé de la Gay Pride prévue le même jour pour 11 h. Conscient qu’il s’agissait de la plus grande Gay-Pride du monde, nous décidons de rester regarder le défilé pendant quelques instants.
Après avoir pris un hot dog chez un vendeur ambulant à côté de central Park, nous décidons de déguster notre met sur l’une des pelouses de ce parc immense. Imaginez vous, allongé sur cette pelouse verdoyante avec comme bruit de fond, non pas la ville, puisque l’immensité du parc couvre tous les bruits urbains, mais un saxophoniste qui vous berce avec un Smooth Jazz exceptionnel… et oui, j’oubliais d’ajouter le décor de fond : de grands arbres et des buildings aussi connus les uns des autres (Essex house…).
Nous avons donc traversé la moitié du parc à pied : il est gigantesque et si vous étiez parachuté au milieu du parc ne sachant pas où vous êtes, vous ne vous douteriez pas une seconde que vous vous trouez au cœur d’une métropole. On peut aisément y observer des oiseaux et des écureuils.
Après cette parenthèse « verte » nous décidons d’ouvrir une parenthèse culturelle en nous rendons au Métropolitain museum ou une visite écourtée de 3 heures nous attendait. Exceptionnel, il n’y a pas d’autres mots. Le musée concoure facilement avec le Louvres. Les collections sont riches et diversifiées et il y en a pour tous les goûts. De l’Egypte antique, en passant par l’art de la renaissance, Japonais, chinois, Thaïlandais, grec, romain, moyenâgeux… La visite fut écourtée du fait de la fermeture du musée mais il nous aurait fallu encore une bonne heure pour finir la visite !
Le soir arrive : que fait-on ? Etant amateur de Jazz, nous recherchons des restaus jazz ouvert pour la soirée. Nous tentons le « Lenox Lounge » situé en plein centre d’Harlem : toute une expédition ! Nous empruntons le métro et déjà quelques bouches de métros avant Harlem, les rames se vidaient de toute population blanche si bien qu’arrivé à Harlem, Florent était le seul blanc ! Les communautés sont vraiment très très marquées ! Une fois arrivé à la « surface » le paysage change, pourtant nous sommes seulement à quelques Km de Times square et des districts financiers : des personnes dorment sur les trottoirs, les immeubles sont délabrés et tout le monde nous regarde bizarrement. Je vous avouerais que nous n’étions pas très à l’aise. En plus nous nous sommes trompé de chemin et avons du reprendre une autre route. Quant nous sommes tombé sur une scène digne de série américaines : sous un pont, une voiture de police New-York City avec au loin des personnes en groupe un peu louche et à la voiture de police, une femme à moitié déshabillée en train de pleurer et de se plaindre au policiers… dire qu’il y a seulement trois jours nous étions dans nos montagnes de Haute-Savoie ; le dépaysement est total et la scène nous paraît alors sur réaliste. Rajoutant à l’ambiance un soleil couchant comme on en voit dans les clips ou les séries sur M6. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises puisqu’en longeant en parc où au une mixité sociale ne pouvait être observé, nous remarquons la présence de nombreux policier armés jusqu’aux dents. Puis en arrivant devant le bar, nous croisons une camionnette de la Télévision avec ses antennes et paraboles sur le toit… comme dans les films !
Commence alors une soirée exceptionnelle : nous rentrons donc dans ce bar. Imaginez vous (encore !) un bar décoré au style art déco sur climatisé. A l’arrière du bar, une salle de jazz dans le même style avec sur les murs des portraits de tous les plus grands du Jazz (Miles Davis…) Le groupe se met en place, on nous sert notre repas. C’est la soirée dite libre où chacun arrive avec ses partitions ; les donnent aux groupe qui interprète la mélodie et chacun devant faire valoir ses talents vocaux. Inutile de vous dire que nous étions les seuls touristes, tous des habitués rigolant entre eux… la salle se remplie au fur et a mesure de la soirée, les musiques s’enchainent, toutes très agréables, on nous propose même de chanter ; le band nous demande d’où l’on vient. Lorsqu’on leur dit que nous sommes français ; ils rigolent et blaguent sur nous ; mais avec leur accent nous ne comprenons strictement rien ! La soirée fut d’une telle aménité qu’elle passa très rapidement et nous sommes rentrés vers 23 heures à l’auberge en re faisant un tour à Times square… inoubliable soirée !
Troisième et dernier jour ; le temps change ; le ciel se couvre pendant la matinée et l’atmosphère s’alourdit brutalement rendant l’air peu respirable (surtout en fin d’après midi avant le départ).
La matinée fut consacrée à la visite du Guggenheim, très agréable visite dans un lieu encore mythique pour tous les amateurs d’art. Cette collection privée regroupe de nombreuses peintures des plus grands peintres (dont français). Après cette visite culturelle nous décidons de redescendre en bus direction l’auberge de jeunesse pour prendre notre « lunch », puis nous nous séparons devant l’entrée de l’ONU, Florent refusant de visiter l’immeuble je me suis retrouvé seul. Après une heure d’attente pour avoir la visite en français, je commençais à visiter ce lieu, encore exceptionnel ; et ce le fut. Lorsque nous sommes arrivé dans la salle de l’assemblée générale, je vous avouerais que j’ai eu une sensation étrange… me retrouver dans un lieu qui a fait l’objet de divers cours et que vous voyez régulièrement par le biais des médias n’est pas sens vous procurer un quelconque frisson.
Après s’être donné rendez-vous dans Greenwich village avec Florent nous décidions de nous rendre sur le pont de Brooklyn (il faut environ 15 minutes à pied pour se rendre au centre du pont !) puis nous sommes remontés en passant par la Cour Suprême, China Town et Little Italy en passant d’ailleurs dans un starbuks coffee. Après cette pause, nous avons rejoint Times Square pour faire nos dernières emplettes puis direction l’auberge et la gare routière ou notre départ a été décalé de 2h30 et où le lendemain nous avons commencé notre job au Canada avec une demi-journée de retard…. Enfin, c’est encore une autre histoire😉
Bons plans pour trek au Pérou? English translation pending
Bonjour!
Je poste aussi mon message ici après l'avoir mis dans la rubrique Amérique du sud:
J'ai le projet de partir faire un trek au Pérou cet été et je dois commencer à organiser sérieusement le voyage!! Je m'entraîne depuis plusieurs mois pour avoir la condition physique idéale, et j'ai l'intention de marcher sur le chemin de l'Inca.
Je suis donc à la recherche de tous les conseils possibles, en terme de météo (fin juillet, ou août); de matériel à emmener absolument; de conseils de voyage et de couchage. Je souhaite dormir en tente: est-ce possible de planter simplement sa tente sur le bord des chemins, ou y a-t-il des endroits prévus pour? Comment ça fonctionne? Connaissez-vous des agences spécialisées là-dedans?
Je viens d'apprendre que le chemin de l'Inca était en accès assez limité. Ce n'est pas un passage obligé pour moi (l'essentiel étant de marcher dans la montagne et de voir le Macchu Picchu). Est-ce qu'il existe d'autres chemins pratiquables pour ce genre d'aventures?
Pour le moment je n'en suis qu'aux préparatifs, car je devais partir avec un ami qui se défile, donc je vois ce que je peux faire pour partir quand même.
Merci à tous ceux qui pourront me donner ces conseils, si précieux!!🙂
Cordialement
Week-end à Singapour: logement, visites... English translation pending
Hello.
Je suis actuellement en Malaisie et j'ai pense qu'un petit week-end a Singapour serait bienvenue. J'aimerais donc quelques conseils pour ne pas faire comme a mon arrivee a Kuala Lumpur "hey les amis, c'est quoi la monnaie qu'on utilise dans ce pays ?" Pour l'hotel deja, je voyage a petit budget alors je vais plutot opter pour une guest house en dortoir. J'en ai vu des pas mal du tout mais j'hesite a reserver en ligne. En cette saison peut-on trouver une gh facilement, sachant que je vais arriver dans l'apres-midi au mieux, le soir au pire. Sinon quel quartier est sympa, je voudrais surtout un endroit pas loin d'une ligne de transport, anime le jour et la nuit. Le confort n'est vraiment pas un probleme. Sinon concretement, y'a-t-il des choses a voir ? Des incontournables pour les touristes ? Encore une fois pas trop cher. Je vais arriver par train (ou par bus), j'imagine qu'il n'y a pas de probleme si je ramene une bouteille et quelques paquets de cigarettes de Malaisie. Mais si jamais ca peut poser des problemes prevenez moi. Et une derniere chose, c'est l'interdiction de fumer dans les lieux publique. Je suis un assez gros fumeur, je pourrais m'en passer dans les lieux publiques mais a-t-on le droit de fumer dans la rue quand meme (sans jeter son megot par terre bien sur) ?
Voila, merci pour vos informations. Sayonara.
Je suis actuellement en Malaisie et j'ai pense qu'un petit week-end a Singapour serait bienvenue. J'aimerais donc quelques conseils pour ne pas faire comme a mon arrivee a Kuala Lumpur "hey les amis, c'est quoi la monnaie qu'on utilise dans ce pays ?" Pour l'hotel deja, je voyage a petit budget alors je vais plutot opter pour une guest house en dortoir. J'en ai vu des pas mal du tout mais j'hesite a reserver en ligne. En cette saison peut-on trouver une gh facilement, sachant que je vais arriver dans l'apres-midi au mieux, le soir au pire. Sinon quel quartier est sympa, je voudrais surtout un endroit pas loin d'une ligne de transport, anime le jour et la nuit. Le confort n'est vraiment pas un probleme. Sinon concretement, y'a-t-il des choses a voir ? Des incontournables pour les touristes ? Encore une fois pas trop cher. Je vais arriver par train (ou par bus), j'imagine qu'il n'y a pas de probleme si je ramene une bouteille et quelques paquets de cigarettes de Malaisie. Mais si jamais ca peut poser des problemes prevenez moi. Et une derniere chose, c'est l'interdiction de fumer dans les lieux publique. Je suis un assez gros fumeur, je pourrais m'en passer dans les lieux publiques mais a-t-on le droit de fumer dans la rue quand meme (sans jeter son megot par terre bien sur) ?
Voila, merci pour vos informations. Sayonara.
Trajet en voiture de Singapour à Cameron Highlands en Malaisie? English translation pending
Bonjour,
Je me rends dans 15 jours de Singapour à Cameron Highlands, en voiture standard.
2 questions: sachant que j'ai un mal de chien à trouver des cartes routières dignes de ce nom, je bati mon itinéraire grâce à Google maps, mais y'a sans doute mieux. Du coup, je ne sais pas trop s'il le trajet le plus court, le moins encombré, est de traverser Kuala Lumpur pour aller sur Ipoh, ou de contourner Kuala lumpur par les autoroutes qui passent à l'ouest? J'ai lu qu'il y avait désormais une "nouvelle route" reliant plus rapidement les camerons, et avec moins de virage que la route classique Tapah-cameron Highlands: cette nouvelle route semble amener tout droit d'Ipoh aux cameron Highlands: est ce bien vrai? est il vraiment préférable de tirer plus au nord vers Ipoh, pour prendre cette nouvelle route et éviter ainsi les virages (et les nausées de mes gosses).
Merci d'avance!
Je me rends dans 15 jours de Singapour à Cameron Highlands, en voiture standard.
2 questions: sachant que j'ai un mal de chien à trouver des cartes routières dignes de ce nom, je bati mon itinéraire grâce à Google maps, mais y'a sans doute mieux. Du coup, je ne sais pas trop s'il le trajet le plus court, le moins encombré, est de traverser Kuala Lumpur pour aller sur Ipoh, ou de contourner Kuala lumpur par les autoroutes qui passent à l'ouest? J'ai lu qu'il y avait désormais une "nouvelle route" reliant plus rapidement les camerons, et avec moins de virage que la route classique Tapah-cameron Highlands: cette nouvelle route semble amener tout droit d'Ipoh aux cameron Highlands: est ce bien vrai? est il vraiment préférable de tirer plus au nord vers Ipoh, pour prendre cette nouvelle route et éviter ainsi les virages (et les nausées de mes gosses).
Merci d'avance!
Obtenir le visa pour la Chine à Kuala Lumpur? English translation pending
😄quelqu'un pourrait-il m'informer sur l'obtention du visa pour la chine a kuala-lumpur (malaisie) ; je compte partir paris-kuala lumpur- shenzhen (chine) pour 5 jours, je serai avec mes deux junes enfants de 2 et 10 ans, est-il possible d'obtenir un visa pour la chine a kuala lumpur ? puis-je obtenir le visa à l(aeroport en arrivant a shenzhen ou, suis-je obligé de faire mes visas à paris avant mon départ ? mais cela m'ennuie de payer 35 euros par personne alors que nous ne resterons que 5 jours en chine ? et si vous aviez des infos concernant un hotel ou une auberge de jeunesse sympa à shenzhen (sympa pour des enfants trés jeunes) les achats y sont-ils intéressants ? enfin pleins d'infos, merci beaucoup 😄😄🏴☠️
Location de voiture entre l'Afrique du Sud et le Mozambique? English translation pending
ma petite famille (moi, ma femme et notre fille 5 ans )voulons aller d'afrique du sud au mozambique en voiture.les locations sud africaine permettent elles de passer au mozambique avec leur voiture.merci de nous renseigner
La France pantouflarde en matière de voyages? English translation pending
lu aujourd'hui dans Le Monde :
"Que sont les globe-trotteurs devenus ?
Qu'il est loin le temps où l'on pouvait partir le nez au vent sur les pistes du Sahara, dans la cordillère des Andes ou sur les bords du Mékong ! Désormais, qui prétend voyager hors des sentiers battus passe pour une tête brûlée ou un irresponsable. Le monde est dangereux, dit l'air du temps. Enigmatique et inamical. Le Rallye Paris-Dakar 2008 a été annulé. Des pays entiers sont marqués au fer rouge par le Quai d'Orsay, qui déconseille aux voyageurs de s'y risquer. Message reçu : les Français partent de moins en moins à l'étranger.
Indice de ce repli sur soi, les figures du coopérant et du routard ne font plus rêver. Dans le rôle du coureur de continents qui suscitait les vocations, il restait le "French Doctor", l'humanitaire intrépide et altruiste. Les mésaventures de L'Arche de Zoé au Tchad l'ont à son tour dévalorisé. Echaudé par cette affaire et par d'autres, le ministère des affaires étrangères se montre de plus en plus précautionneux. Dans leurs "conseils aux voyageurs", les services de Bernard Kouchner égrènent, pays après pays, les bonnes raisons de rester chez soi : "Le Bénin subit actuellement des coupures d'électricité fréquentes, inopinées, et parfois prolongées, y compris en ville, cause possible d'insécurité. (...) Il est en conséquence recommandé (...) d'éviter les trajets à pied." L'Afrique noire vue de mon 4 × 4... Thaïlande : "Durant les périodes pré- et post-électorales, il est recommandé de se tenir (...) à l'écart des rassemblements (...). Les violences se poursuivent au sud du pays. Un risque d'extension à Bangkok n'est pas exclu." Argentine : "Buenos Aires, parce qu'elle ressemble sous bien des aspects à Paris ou à Madrid, peut susciter un sentiment relatif de sécurité. Pour éviter tout désagrément, cette première impression doit être dépassée. L'insécurité est bien réelle en Argentine." Egypte, où Nicolas Sarkozy s'est aventuré en vacances, sous bonne escorte, il est vrai : "Comme l'ensemble des pays de la région, l'Egypte est exposée au risque terroriste, en particulier les stations balnéaires du sud du Sinaï." Le plus étonnant, c'est que cette suspicion généralisée, cette frousse officielle, englobe des pays que l'on croyait sans danger. Monaco, par exemple : "Quelle que soit la qualité du maintien de l'ordre mis en place par les autorités, il est toutefois exclu d'imaginer que ce pays soit à l'abri de tout acte terroriste, compte tenu de ses activités diplomatiques et des personnalités du monde de la finance, du sport et de la politique internationale qui y passent." Effroi sans frontières. Prétention, en même temps, de la France à l'universalité. Cette contradiction émousse, à force, notre expérience de l'autre, qui ne repose plus que sur des archétypes : damnés de l'Afrique subsaharienne, Asiatiques dopés à la mondialisation, Latinos aimantés par le Nord... A l'heure, justement, où il faudrait nuancer. L'excuse est toute trouvée : la planète serait un guêpier, sinon un coupe-gorge. Plus qu'hier ? Une tradition en tout cas s'est perdue, qu'illustraient pour le meilleur et pour le pire le colon et l'explorateur, le missionnaire et l'aventurier. Aujourd'hui, la plus bénigne épidémie de grippe aviaire, le moindre tremblement de terre survenus à des milliers de kilomètres de l'Hexagone mettent le "20 heures" de TF1 en émoi. Informés en temps réel des drames petits et grands surgis à l'autre bout du monde, les Français surréagissent. Ils sont de plus en plus casaniers. Ils voyagent moins. Selon la direction du tourisme, 11, 979 millions de Français sont partis à l'étranger en 2004 et seulement 11, 682 millions en 2005. En 2006 - derniers chiffres connus -, ils n'étaient plus que 11, 385 millions. Près de 600 000 Français ont ainsi renoncé à visiter un pays tiers en trois ans. En plus, ceux qui franchissent les frontières s'aventurent rarement très loin. Deux tiers de ces voyages (66 %) ont pour destination un pays européen ; 15, 5 % l'Afrique, le Maroc et la Tunisie surtout ; 7 % les Amériques ; et 5, 1 % l'Asie ou l'Océanie. CHACUN CHEZ SOI, CHACUN POUR SOI Ces chiffres le montrent : la France a de moins en moins le goût de l'ailleurs. On la savait hostile à l'immigration, sinon xénophobe. On la découvre pantouflarde. C'est que les deux sont liés, rejet de l'autre et repli sur soi. Alors que tombent les barrières douanières, l'incompréhension s'installe entre les peuples. Chacun chez soi. Chacun pour soi. Clash des civilisations en vue. Le principe de précaution, l'excès de précautions plutôt, donne corps à cette menace, tandis que la liste des pays à éviter s'allonge. Celle que le Quai d'Orsay tient minutieusement à jour en témoigne. Victimes expiatoires de cet ostracisme, les Mauritaniens et les Sénégalais s'alarment de l'annulation du Rallye Paris-Dakar pour cause d'attaque terroriste. Cette annulation - cet arrêt définitif peut-être - n'a guère ému les "bobos", qui se font, de loin, une idée moins pétaradante de l'Afrique. Blessé par tant d'indifférence, le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako, auteur du film Bamako, a eu ce cri du coeur dans Libération : "Je vous invite à venir en Mauritanie comme nous avons continué à aller (...) à Madrid, à Londres, à New York après des attentats autrement meurtriers." Qui l'entendra ? Qui se risquera demain sur les rives du fleuve Sénégal d'où viennent les Soninké qui peuplent nos banlieues ? Que sont les globe-trotteurs devenus ? Les Rimbaud, les Ella Maillart, les Bruce Chatwin... Les élites de demain ne se reconnaissent plus dans ces icônes d'hier. Elles sont beaucoup plus popotes. Elles voyagent, bien sûr. Elles partent en vacances dans les Cyclades avec papa-maman ou émigrent à Barcelone pour une année Erasmus, façon L'Auberge espagnole du cinéaste Cédric Klapisch. Elles sont en stage HEC à la City ou font la plonge dans un pub de Dublin pour payer leurs études. Mais, comme leurs parents, elles connaissent mal le vaste monde, celui de demain, excepté la vieille Europe, miroir d'elles-mêmes. Il y a des exceptions, bien entendu, même si un indice ne trompe pas : ces clichés ont supplanté dans l'inconscient collectif l'image du soixante-huitard qui filait en 2CV Citroën jusqu'à Katmandou, ou celle du coopérant idéaliste, tout heureux d'échapper, à Tunis ou à Madagascar, au service militaire. Si ces stéréotypes sont à ce point répandus, s'ils ont pris tant de consistance, c'est pour nous inviter à nous interroger sur notre époque." Bertrand Le Gendre
Qu'en pensez-vous? Témoignages intergénérationnels, tentatives d'explication, réaction à chaud, à froid... Dialogue. Sur une question qui transpire régulièrement sur VF (jeunes contre vieux, "routards" contre "tout compris", "moi je" contre "vous vous"...)
Indice de ce repli sur soi, les figures du coopérant et du routard ne font plus rêver. Dans le rôle du coureur de continents qui suscitait les vocations, il restait le "French Doctor", l'humanitaire intrépide et altruiste. Les mésaventures de L'Arche de Zoé au Tchad l'ont à son tour dévalorisé. Echaudé par cette affaire et par d'autres, le ministère des affaires étrangères se montre de plus en plus précautionneux. Dans leurs "conseils aux voyageurs", les services de Bernard Kouchner égrènent, pays après pays, les bonnes raisons de rester chez soi : "Le Bénin subit actuellement des coupures d'électricité fréquentes, inopinées, et parfois prolongées, y compris en ville, cause possible d'insécurité. (...) Il est en conséquence recommandé (...) d'éviter les trajets à pied." L'Afrique noire vue de mon 4 × 4... Thaïlande : "Durant les périodes pré- et post-électorales, il est recommandé de se tenir (...) à l'écart des rassemblements (...). Les violences se poursuivent au sud du pays. Un risque d'extension à Bangkok n'est pas exclu." Argentine : "Buenos Aires, parce qu'elle ressemble sous bien des aspects à Paris ou à Madrid, peut susciter un sentiment relatif de sécurité. Pour éviter tout désagrément, cette première impression doit être dépassée. L'insécurité est bien réelle en Argentine." Egypte, où Nicolas Sarkozy s'est aventuré en vacances, sous bonne escorte, il est vrai : "Comme l'ensemble des pays de la région, l'Egypte est exposée au risque terroriste, en particulier les stations balnéaires du sud du Sinaï." Le plus étonnant, c'est que cette suspicion généralisée, cette frousse officielle, englobe des pays que l'on croyait sans danger. Monaco, par exemple : "Quelle que soit la qualité du maintien de l'ordre mis en place par les autorités, il est toutefois exclu d'imaginer que ce pays soit à l'abri de tout acte terroriste, compte tenu de ses activités diplomatiques et des personnalités du monde de la finance, du sport et de la politique internationale qui y passent." Effroi sans frontières. Prétention, en même temps, de la France à l'universalité. Cette contradiction émousse, à force, notre expérience de l'autre, qui ne repose plus que sur des archétypes : damnés de l'Afrique subsaharienne, Asiatiques dopés à la mondialisation, Latinos aimantés par le Nord... A l'heure, justement, où il faudrait nuancer. L'excuse est toute trouvée : la planète serait un guêpier, sinon un coupe-gorge. Plus qu'hier ? Une tradition en tout cas s'est perdue, qu'illustraient pour le meilleur et pour le pire le colon et l'explorateur, le missionnaire et l'aventurier. Aujourd'hui, la plus bénigne épidémie de grippe aviaire, le moindre tremblement de terre survenus à des milliers de kilomètres de l'Hexagone mettent le "20 heures" de TF1 en émoi. Informés en temps réel des drames petits et grands surgis à l'autre bout du monde, les Français surréagissent. Ils sont de plus en plus casaniers. Ils voyagent moins. Selon la direction du tourisme, 11, 979 millions de Français sont partis à l'étranger en 2004 et seulement 11, 682 millions en 2005. En 2006 - derniers chiffres connus -, ils n'étaient plus que 11, 385 millions. Près de 600 000 Français ont ainsi renoncé à visiter un pays tiers en trois ans. En plus, ceux qui franchissent les frontières s'aventurent rarement très loin. Deux tiers de ces voyages (66 %) ont pour destination un pays européen ; 15, 5 % l'Afrique, le Maroc et la Tunisie surtout ; 7 % les Amériques ; et 5, 1 % l'Asie ou l'Océanie. CHACUN CHEZ SOI, CHACUN POUR SOI Ces chiffres le montrent : la France a de moins en moins le goût de l'ailleurs. On la savait hostile à l'immigration, sinon xénophobe. On la découvre pantouflarde. C'est que les deux sont liés, rejet de l'autre et repli sur soi. Alors que tombent les barrières douanières, l'incompréhension s'installe entre les peuples. Chacun chez soi. Chacun pour soi. Clash des civilisations en vue. Le principe de précaution, l'excès de précautions plutôt, donne corps à cette menace, tandis que la liste des pays à éviter s'allonge. Celle que le Quai d'Orsay tient minutieusement à jour en témoigne. Victimes expiatoires de cet ostracisme, les Mauritaniens et les Sénégalais s'alarment de l'annulation du Rallye Paris-Dakar pour cause d'attaque terroriste. Cette annulation - cet arrêt définitif peut-être - n'a guère ému les "bobos", qui se font, de loin, une idée moins pétaradante de l'Afrique. Blessé par tant d'indifférence, le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako, auteur du film Bamako, a eu ce cri du coeur dans Libération : "Je vous invite à venir en Mauritanie comme nous avons continué à aller (...) à Madrid, à Londres, à New York après des attentats autrement meurtriers." Qui l'entendra ? Qui se risquera demain sur les rives du fleuve Sénégal d'où viennent les Soninké qui peuplent nos banlieues ? Que sont les globe-trotteurs devenus ? Les Rimbaud, les Ella Maillart, les Bruce Chatwin... Les élites de demain ne se reconnaissent plus dans ces icônes d'hier. Elles sont beaucoup plus popotes. Elles voyagent, bien sûr. Elles partent en vacances dans les Cyclades avec papa-maman ou émigrent à Barcelone pour une année Erasmus, façon L'Auberge espagnole du cinéaste Cédric Klapisch. Elles sont en stage HEC à la City ou font la plonge dans un pub de Dublin pour payer leurs études. Mais, comme leurs parents, elles connaissent mal le vaste monde, celui de demain, excepté la vieille Europe, miroir d'elles-mêmes. Il y a des exceptions, bien entendu, même si un indice ne trompe pas : ces clichés ont supplanté dans l'inconscient collectif l'image du soixante-huitard qui filait en 2CV Citroën jusqu'à Katmandou, ou celle du coopérant idéaliste, tout heureux d'échapper, à Tunis ou à Madagascar, au service militaire. Si ces stéréotypes sont à ce point répandus, s'ils ont pris tant de consistance, c'est pour nous inviter à nous interroger sur notre époque." Bertrand Le Gendre
Qu'en pensez-vous? Témoignages intergénérationnels, tentatives d'explication, réaction à chaud, à froid... Dialogue. Sur une question qui transpire régulièrement sur VF (jeunes contre vieux, "routards" contre "tout compris", "moi je" contre "vous vous"...)
Brésil: visa arrivant à expiration (urgent) English translation pending
Avis à tous les connaisseurs de trucs pour pouvoir rester dans un pays étranger tout en ayant un visa arrivant à expiration...
Je suis au Brésil depuis un peu plus de 4 mois. J ai bénéficié des 3 mois légaux et je suis allée à la Police Fédérale avant le terme des 3 mois pour pouvoir obtenir un visa de 90 jours mais là, surprise, je n'ai pas eu droit à 90 jours supplémentaires car ayant déjà séjourné au Brésil 3 mois (entre décembre 2006 et février 2007), j'avais épuisé mes droits de séjour (180 jours par an). Le gentil fonctionnaire de la PF m'a finalement donné un visa de 60 jours... qui se termine donc à la fin du mois ! Aie ! Mon billet de retour est pour début mars... Que me conseillez-vous pour pouvoir rester au Brésil jusqu'à cette date? Merci de votre aide !
Je suis au Brésil depuis un peu plus de 4 mois. J ai bénéficié des 3 mois légaux et je suis allée à la Police Fédérale avant le terme des 3 mois pour pouvoir obtenir un visa de 90 jours mais là, surprise, je n'ai pas eu droit à 90 jours supplémentaires car ayant déjà séjourné au Brésil 3 mois (entre décembre 2006 et février 2007), j'avais épuisé mes droits de séjour (180 jours par an). Le gentil fonctionnaire de la PF m'a finalement donné un visa de 60 jours... qui se termine donc à la fin du mois ! Aie ! Mon billet de retour est pour début mars... Que me conseillez-vous pour pouvoir rester au Brésil jusqu'à cette date? Merci de votre aide !
Itinéraires de treks au Népal English translation pending
Namaste Bonjour !!
Je prévois de me faire un tour en inde puis népal dans quelques mois et j'aimerai savoir ce que vous pensez de ces itinéraires de trek au népal (sachant que je ne dois pas dépasser 12 jours :/ )
1er choix : Dhunche / Sing Gomba / Gosainkunda / Gopte / Tharepati / Tarke Gyang / Kakani / Kiul / Talamarang / Pati Bhanjyang / Sundarijal / KTM
2nd choix : Dhunche / Sing Gomba / Gosainkunda / Gopte / Tharepati / Tarke Gyang / Gangjwal / Sermathang / Dubhachaur / Malemchi Pul Bazaar / ... / Sundarijal / KTM
il n'a pas de grosse différence mais parmis ceux qui ont fait la région de l'Helambu, lequel est le plus sympa ? j'entends par là, beau paysage, rencontre des gens et surtout là ou je risque le moins de rencontrer des compatriotes ;)
si vous avez d'autres suggestions d'itinéraires d'ailleurs, jsuis preneur...
je suis en train de voir avec Tin-Tin Treking, il me propose pour ces itinéraires 356$/pers(1pers) / 260$/pers(2/4pers)... est-ce cher ? j'ai pas l'impression mais bon...
merci à tous ciao
amans
Je prévois de me faire un tour en inde puis népal dans quelques mois et j'aimerai savoir ce que vous pensez de ces itinéraires de trek au népal (sachant que je ne dois pas dépasser 12 jours :/ )
1er choix : Dhunche / Sing Gomba / Gosainkunda / Gopte / Tharepati / Tarke Gyang / Kakani / Kiul / Talamarang / Pati Bhanjyang / Sundarijal / KTM
2nd choix : Dhunche / Sing Gomba / Gosainkunda / Gopte / Tharepati / Tarke Gyang / Gangjwal / Sermathang / Dubhachaur / Malemchi Pul Bazaar / ... / Sundarijal / KTM
il n'a pas de grosse différence mais parmis ceux qui ont fait la région de l'Helambu, lequel est le plus sympa ? j'entends par là, beau paysage, rencontre des gens et surtout là ou je risque le moins de rencontrer des compatriotes ;)
si vous avez d'autres suggestions d'itinéraires d'ailleurs, jsuis preneur...
je suis en train de voir avec Tin-Tin Treking, il me propose pour ces itinéraires 356$/pers(1pers) / 260$/pers(2/4pers)... est-ce cher ? j'ai pas l'impression mais bon...
merci à tous ciao
amans
Retour de Birmanie (2) English translation pending
bonjour
voici quelques autres détails comme promis. nous avons voyagé par la thai que nous apprécions beaucoup; 1.000 euros l'aller retour jusqu'a yangon. coté saison 14.11 au 12.12 était un choix excellent, temps super, frais pendant le treck à 1400 m la nuit; évitez si possible la saison des pluies, qui est intense pendant 4 mois.
Circuit: Yangon 1 nuit, bus 1 nuit, Mandalay 3 nuits ?, bateau 1 jour, Bagan 4 nuits, bus 10h, Kalaw 1 nuit, treck 3 jours, Inle 4 nuits. après nous avions prévu 7 jours pour Mrauk via Sittway en avion puis bateau, mais vu les incertitudes sur la fréquence et la durée d'attente des transport. à regret nous avons remplacé par 4 nuits à Ngapali ( avion AR) et 2 au Rocher d'Or. Enfin 3 nuits à Yangon, visites, marchés, courses.
Transport en bus: tous les prix ont augmenté de 40% par rapport au lonely planet 5è édition 1) yangon - mandalay durée 15h, cout 9800k acheté au bureau de la compagnie à la gare routière (Aung Mingalar), départs entre 16h30 et 18h. si vous achetez votre billet en ville, vous pouvez payer le double ! Arrivez à la gare 1h30 à 2h avant. Centre ville à Aung Mingalar : durée truck 45' et 300k (près paya Sule) ; taxi 30mn négocié 5 à 6.000k. 2) bagan - kalaw durée 10h30 cout 11.500k départ 4h de Nyaungshwe (nous a pris devant la GH.......). très belle route mais difficile . evidemment on a cassé comme beaucoup, 3/4h d'arrêt. 3) yangon - rocher d'or durée 4h30, départ à partir de 7h30 de Aung Mingalar. les compagnies se sont mises d'accord pour réclamer aux étrangers 7.000k au lieu de 4.000k, alors que nous avons payé le meme prix que les birmans pour les autres trajets. nous avons négocié à 5.500 juste avant le départ. 4) truck pour monter de Kinpun au Rocher : 1300K . partez tot le matin.
Avion : consulter les sites, et dès le premier jour allez direct à la compagnie à yangon vous faire confirmer les possibilités. il y a pas mal de vols sur les principales destinations. evidemment préférez air mandaly à air bagan; cout de 72 à 90 $. taxi aéroport au centre de yangon ou l'inverse, on vous demandera de 6.000K à 8$, négocié à 5.000k. taxi pour Heho: 13.000k durée 45'.
Bateau: pour aller de madalay à bagan, il y a 3 types de bateau. le rapide 7h - 13h ne fonctionne pas en permanence 37 $ (billet en vente à l'AD1) . - l'express 7h - 17h (Shwe Keinnery fleet) fonctionne tous les jours 27$ ( billet en vente à la compagnie dans - l'avenue après la gare), resto raisonnable. 3 ponts dont un fermé. ce fut notre choix. le lent un à 2 jours selon les informations, fonctionne le dimanche 10$ ; on a obligé une amie à prendre une cabine la nuit (50$).
Guest houses: - à yangon, nous avons essayé la mahabandoula à 6$ la double, bruyant et pas de fenêtre, pas de petit déj. egalement l'okinawa dans la meme rue 15$ la double, calme, excellent accueil. les 2 sont à Paya Sule, donc en plein centre et proche des marchés. - à mandalay nous avons choisi AD1 proche du marché 8 $ la double; marché de nuit à voir ; bon accueil, vous serez réveillé tot le matin. un peu plus loin il y a aussi l'ET GH. - à Nyaung U (Bagan), nous avons choisie la May Kha Lar, la patronne, Mme Cho, est super sympa et nous a arrangé l'achat des billets de bus alors qu'il n'y avait plus de place, 10$, petit déjeuner copieux, vélos en location. nous avons pris une cariole pour un jour et les vélos pour 2 jours. elle vous montrera comment organiser vos 2 premières journées bien remplies en surlignant les temples à voir sur la carte. - à Kalaw, 1 nuit au Golden Lily (8$) géré par la famille du guide Harry . - à Nyaungshwe (Inle), le Queen où la famille de Mimi (maman) reçoit avec beaucoup de gentillesse, au bord de la rivière, bruyant (passage des bateaux le jour du marché) mais tellement sympa, chambres et bungalow (10 à 12$). Le diner tous les soirs est l'occasion de partager avec les voyageurs (1$), Quant au petit déjeuner pancake à la banane jusqu'à épuisement..... - à Ngapali, parmi les grands hotels de luxe, nous sommes descendus au Lin Thar OO lodge, sur une belle plage, eau 27°, calme, très agréable, ballades dans les villages, bungalow à 15 et 20$, AR à l'aéroport assuré. Le Grand Resort a fermé en 2006. - à Kinpun (Rocher d'Or), nous avons choisi le Sea Sar, mauvaise isolation avec la chambre voisine...10$ mais personnel très sympa.
Restos Juste ceux sortant de l'ordinaire et à ne pas manquer : à Yangon, Le Gourmet Palace chez Gérard, super cuisine locale et française à Nyaung U (Bagan) Shwe Moe Restaurant, à côté de la May Kha Lar, ouvert l'an dernier, délicieux, patron très sympa. à Ngapali, à 100m de l'hotel Silver Beachn, le Golden Rose, excellent restaurant moins cher que dans les hotels.
Le Treck Nous sommes partis avec Harry du Golden Lily, il est très sympa, connait bien les plantes. on dort la première nuit dans une famille, la 2ème dans un monastère. il fait frais la nuit (1400m). 6 à 7h de marche par jour. on traverse forêts et cultures, les couleurs sont magnifiques et les gens adorables. pour 2 il nous demandait 40$ / pers, mais nous sommes partis à 5 pour 25$ chacun. le forfait comprend le guide, le cuisto, les 2 repas à midi, 2 supers repas le soir, l'hébergement, le tranfert des bagages, le bateau (1h15) à l'arrivée, et le retour du guide et du cuisto chez eux. L'équipe de "Black Peter" le recommande ; il y en a d'autres comme Alex. au Parani...
Le Rocher d'Or nous n'avons pas aimé et on s'y attendait. le site est couvert de béton, auberges, dortoirs, boutiques, restos. si vous pouvez vous offrir un grand hotel à 45$ en haut, l'ambiance en haut doit etre super la nuit. montée en truck de Kinpun le matin, et descente à pied des restos aux cascades, puis parking, difficile puis très belle forêt, environ 4h. Evitez le week end. Coté prix vous êtes "attendus"...
Shwedagon passez y une partie d'après midi et le début de nuit. attention, on nous demandait à l'entrée Est 8000k au lieu de 5$ taxés par le gouvernement aux étrangers !
Très beau voyage à tous, il nous faut maintenant penser au prochain...
Circuit: Yangon 1 nuit, bus 1 nuit, Mandalay 3 nuits ?, bateau 1 jour, Bagan 4 nuits, bus 10h, Kalaw 1 nuit, treck 3 jours, Inle 4 nuits. après nous avions prévu 7 jours pour Mrauk via Sittway en avion puis bateau, mais vu les incertitudes sur la fréquence et la durée d'attente des transport. à regret nous avons remplacé par 4 nuits à Ngapali ( avion AR) et 2 au Rocher d'Or. Enfin 3 nuits à Yangon, visites, marchés, courses.
Transport en bus: tous les prix ont augmenté de 40% par rapport au lonely planet 5è édition 1) yangon - mandalay durée 15h, cout 9800k acheté au bureau de la compagnie à la gare routière (Aung Mingalar), départs entre 16h30 et 18h. si vous achetez votre billet en ville, vous pouvez payer le double ! Arrivez à la gare 1h30 à 2h avant. Centre ville à Aung Mingalar : durée truck 45' et 300k (près paya Sule) ; taxi 30mn négocié 5 à 6.000k. 2) bagan - kalaw durée 10h30 cout 11.500k départ 4h de Nyaungshwe (nous a pris devant la GH.......). très belle route mais difficile . evidemment on a cassé comme beaucoup, 3/4h d'arrêt. 3) yangon - rocher d'or durée 4h30, départ à partir de 7h30 de Aung Mingalar. les compagnies se sont mises d'accord pour réclamer aux étrangers 7.000k au lieu de 4.000k, alors que nous avons payé le meme prix que les birmans pour les autres trajets. nous avons négocié à 5.500 juste avant le départ. 4) truck pour monter de Kinpun au Rocher : 1300K . partez tot le matin.
Avion : consulter les sites, et dès le premier jour allez direct à la compagnie à yangon vous faire confirmer les possibilités. il y a pas mal de vols sur les principales destinations. evidemment préférez air mandaly à air bagan; cout de 72 à 90 $. taxi aéroport au centre de yangon ou l'inverse, on vous demandera de 6.000K à 8$, négocié à 5.000k. taxi pour Heho: 13.000k durée 45'.
Bateau: pour aller de madalay à bagan, il y a 3 types de bateau. le rapide 7h - 13h ne fonctionne pas en permanence 37 $ (billet en vente à l'AD1) . - l'express 7h - 17h (Shwe Keinnery fleet) fonctionne tous les jours 27$ ( billet en vente à la compagnie dans - l'avenue après la gare), resto raisonnable. 3 ponts dont un fermé. ce fut notre choix. le lent un à 2 jours selon les informations, fonctionne le dimanche 10$ ; on a obligé une amie à prendre une cabine la nuit (50$).
Guest houses: - à yangon, nous avons essayé la mahabandoula à 6$ la double, bruyant et pas de fenêtre, pas de petit déj. egalement l'okinawa dans la meme rue 15$ la double, calme, excellent accueil. les 2 sont à Paya Sule, donc en plein centre et proche des marchés. - à mandalay nous avons choisi AD1 proche du marché 8 $ la double; marché de nuit à voir ; bon accueil, vous serez réveillé tot le matin. un peu plus loin il y a aussi l'ET GH. - à Nyaung U (Bagan), nous avons choisie la May Kha Lar, la patronne, Mme Cho, est super sympa et nous a arrangé l'achat des billets de bus alors qu'il n'y avait plus de place, 10$, petit déjeuner copieux, vélos en location. nous avons pris une cariole pour un jour et les vélos pour 2 jours. elle vous montrera comment organiser vos 2 premières journées bien remplies en surlignant les temples à voir sur la carte. - à Kalaw, 1 nuit au Golden Lily (8$) géré par la famille du guide Harry . - à Nyaungshwe (Inle), le Queen où la famille de Mimi (maman) reçoit avec beaucoup de gentillesse, au bord de la rivière, bruyant (passage des bateaux le jour du marché) mais tellement sympa, chambres et bungalow (10 à 12$). Le diner tous les soirs est l'occasion de partager avec les voyageurs (1$), Quant au petit déjeuner pancake à la banane jusqu'à épuisement..... - à Ngapali, parmi les grands hotels de luxe, nous sommes descendus au Lin Thar OO lodge, sur une belle plage, eau 27°, calme, très agréable, ballades dans les villages, bungalow à 15 et 20$, AR à l'aéroport assuré. Le Grand Resort a fermé en 2006. - à Kinpun (Rocher d'Or), nous avons choisi le Sea Sar, mauvaise isolation avec la chambre voisine...10$ mais personnel très sympa.
Restos Juste ceux sortant de l'ordinaire et à ne pas manquer : à Yangon, Le Gourmet Palace chez Gérard, super cuisine locale et française à Nyaung U (Bagan) Shwe Moe Restaurant, à côté de la May Kha Lar, ouvert l'an dernier, délicieux, patron très sympa. à Ngapali, à 100m de l'hotel Silver Beachn, le Golden Rose, excellent restaurant moins cher que dans les hotels.
Le Treck Nous sommes partis avec Harry du Golden Lily, il est très sympa, connait bien les plantes. on dort la première nuit dans une famille, la 2ème dans un monastère. il fait frais la nuit (1400m). 6 à 7h de marche par jour. on traverse forêts et cultures, les couleurs sont magnifiques et les gens adorables. pour 2 il nous demandait 40$ / pers, mais nous sommes partis à 5 pour 25$ chacun. le forfait comprend le guide, le cuisto, les 2 repas à midi, 2 supers repas le soir, l'hébergement, le tranfert des bagages, le bateau (1h15) à l'arrivée, et le retour du guide et du cuisto chez eux. L'équipe de "Black Peter" le recommande ; il y en a d'autres comme Alex. au Parani...
Le Rocher d'Or nous n'avons pas aimé et on s'y attendait. le site est couvert de béton, auberges, dortoirs, boutiques, restos. si vous pouvez vous offrir un grand hotel à 45$ en haut, l'ambiance en haut doit etre super la nuit. montée en truck de Kinpun le matin, et descente à pied des restos aux cascades, puis parking, difficile puis très belle forêt, environ 4h. Evitez le week end. Coté prix vous êtes "attendus"...
Shwedagon passez y une partie d'après midi et le début de nuit. attention, on nous demandait à l'entrée Est 8000k au lieu de 5$ taxés par le gouvernement aux étrangers !
Très beau voyage à tous, il nous faut maintenant penser au prochain...
Itinéraire pour un mois au Laos et en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec un ami pour un mois, en Thailande et au Laos nous allons commencer par le Laos avant de terminer par le sud de la Thailande, tout d'abord j'aurais voulu savoir si qqun pouvez me conseiller sur un itineraire, on avait penser se consacrer au sud du Laos, le plateau des Bolovens, Champasak etc..mais apparement c'est indispensable de faire le nord aussi, est ce que jouable en environ 20 jours d'avoir un aperçu des deux ou il vaut mieux se consacrer soit au Nord ou au Sud, de plus on compte prendre un maximum de chose dont les villages demunis aurait besoin au Laos, qu'est ce quil serait le plus judicieux de prendre plutot des medicament ou des vetements, si qq'un pouvait m'aiguiller sa serait cool,
Salut
SeB
Maroc-Mauritanie-Mali: logement, restauration, guides English translation pending
Salut a tous
Voila, sommes presque prets, mon amie et moi partons mi-janvier (1 mois) pour notre 1er voyage en 4x4 direction le Mali via le maroc et la mauritanie, notre destination la plus éloignée seras Tombouctou je pense, en passant par Bamako, Mopti, pays Dogon, Djéné et la pinasse sur le Niger bien sur!! Nous sommes donc à votre écoute de bonnes adresses sur notre parcours pour manger, dormir, les vrais guides....Merci par avance!
Bolivie, Chili et Pérou: récit de deux mois d'aventures English translation pending
Bonjour à tous. Voici le récit de mon tout premier voyage hors d'Europe, réalisé il y a un peu plus de 4 ans (depuis je n'ai cessé de voyager dès que j'ai le temps !).
J'ai repris les notes de l'époque, sans trop les modifier volontairement (c'est intéressant de voir l'évolution de son regard et de ses notes, avec les années et les voyages !).
Je signale que le récit de voyage est également disponible ici, avec de nombreuses photos: Explore-Photo.com
Carnet de route, Bolivie 2003 : 2 mois d'aventures
Introduction Eté 2003, deux frères en route pour l'Amérique du sud, et plus précisément la Bolivie. Les premières semaines passées dans les Cordilleras boliviennes, s'ensuivit alors la route vers le sud, dans la rigueur de l'Altiplano et ses superbes couleurs. A l'extrême sud, le volcan Licancabur et la frontière chilienne passés, le désert d'Atacama s'offrait, parmi les plus secs endroits du monde. L'Océan Pacifique n'était plus très loin... Plus tard, continuant seul, ma route me poussait vers l'est bolivien, dans le bassin amazonien: Sucre, Santa Cruz, et enfin Trinidad. Les derniers jours finalement me menèrent près de Cusco, au Pérou. Là, égaré sous les étoiles dans les ruines incas de Pissac, je n'aurai qu'une envie: rester plus longtemps !
Premiers jours sur le sol bolivien : La Paz, lac Titikaka et trek dans la Cordillère Royale
Voila, nous y sommes, après 24h précises passées dans les transports, et surtout 6 h d'attente a Sao Paulo (le terminal brésilien n'a plus de secret pour nous), nous voila à 3800m d'altitude. Les premiers effets de l'altitude se font ressentir. Notre premier souvenir bolivien est un impressionant atterrissage à 400 km/h, en raison d'une plus faible portance due à l'altitude, avec une superbe vue sur La Paz, l'altiplano, la Cordillère Royale, et le lac Titikaka. Suit la grosse descente en taxi de l'aéroport El Alto (4100m) vers la Ciudad (3800m), belle vue sur les quartiers accrochés aux flancs des collines qui entourent la Ciudad (ce sont les quartiers pauvres, situés plus en altitude que ceux plus chics dans le centre.) Les boliviens sont très accueillants... Nous avons pris un hotel dans le centre, sur les conseils avisés de Valerie, une canadienne rencontree a Sao Paulo. Le soleil est au rendez-vous, et tape très fort.
La Paz Nous sommes le 6 juillet. Après 2 jours passés à La Paz, on peut dire que cette ville ne ressemble à... rien de ce que l'on connaît déjà ! Une ville qui bouillonne d'activité, une foule de vendeurs dans toutes les rues de tous les quartiers, des milliers de véhicules (taxis, micros, collectivos) qui klaxonnent perpétuellement, et semblent immortels: lors d'une excursion dans la vallée de la Luna, à 30min au sud de la ville, nous étions bien une quarantaine dans un petit bus de 20 places tout rouillé, qui a fait hurler sa 1ere pendant quelques minutes dans une cote de 20%, à 4km/h. Cela a donné l'occasion d'avoir quelques contacts rapprochés avec la population. L'immersion est totale car nous ne croisons que très rarement des touristes. En ce qui concerne l'altitude, tout va très bien maintenant et nous pouvons effectivement faire des efforts (faire La Paz à pied c'est du sport...les rues sont toujours en pente). La nourriture nous convient pour le moment, là aussi le dépaysement est total : viande en beignet au petit dej ... Nous avons essayé un restaurant ou l'almuerzo etait a 4 bolivianos (3 francs): soupe de pomme de terre, riz et lama et un dessert douteux. Ce matin nous avons organise les dix jours prochains ; Valerie se joint a nous pour cela : 2-3 jours au lac Titikaka (bivouac sur l'Isla del Sol prévu), puis un trek de 7 jours dans la cordillere royale au nord de la Paz avec 2 mules. 2 sommets sont prevus durant ce trek nous verrons de quoi nous sommes capables. Reponse dans une dizaine de jours. A bientot dans 3 jours au retour du lac titikaka.
Lac Titikaka, et en route pour la Cordillère Royale. Petit message en vitesse, de retour du Titikaka -magnifique- et sur le départ pour la cordillère royale, demain matin. Nous parlerons plus tard du lac, et du vrai altiplano rural, hors de La Paz (un bond impressionnant dans le temps de 200 ans en arrière). Beaucoup, beaucoup d'images dans la tête, paysages, population. En fait je n'ai pas les mots! Au milieu du lac, bivouac, lever de soleil face au Condoriri enneigé et la Cordillère, le tout a 4100m... Ha, j'allais tout de même oublier: BAIN au titikaka avec Bruno (quand même). Record de baignade d'altitude à battre ! Ballade avec un pêcheur dans sa barque (plus romantique que les gondoles a Venise?). http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/La%20Paz%20et%20Titikaka/Isla%20Del%20Sol.jpg Niveau santé, apres un ou 2 jours moyens, tout va bien. Faut bien s'adapter ...Les temperatures que nous rencontrons sont tres agréables: puissant soleil le jour, nuit a 0 degres. (et 10 dans les hotels....A note: J'ai pu prendre ce matin ma premiere douche CHAUDE, mot rare du dictionnaire bolivien! De retour à La Paz, courses pour la semaine de trek (moins de 100F pour une semaine de nourriture par personne). Nous avons loué du super matos (des baudriers de 1ere qualite... bolivienne !!!). Bon, hum, ca ira pour ce qu'on fait. Interrogations sur la météo, qui sembe moyenne, mais on verra sur place. Notre muletier est du Condoriri, donc il connaît bien là ou nous allons. Premiere ascension prévue: pyrañida Blanca (5300) puis 3 jours apres le Huayna Potosi (6088), avec moi même en premier de cordée, une grande première. Retour prévu le 17 au soir. Bon, si le 20-21 pas de nouvelles, faudra se poser quelques questions. (il faut tenir compte du fait que l'heure et le jour bolivien sont dilatables... c'est magnifique comme j'adore ce pays!! Ceux qui me connaisse conprendront) Cela ne fait même pas une semaine que l'on est partis, mais déjà bien plus dans nos têtes...
Cordillera Real Image : Col d'altitude dans la cordillère royale :une route perdue dans les montagnes se fraye un chemin jusqu'à 5000m d'altitude. http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/col%20trek.jpg Nous partons donc le 11 juillet au matin pour la Laguna Tuni. Après deux heures sur une route cahotante, nous ne retrouvons pas Jaime notre muletier rencontrés quelques jours avant, mais finalement son fils de dix huit ans, Rolando. Nous rejoignons après 3 heures à bonne allure le camp de base (4800m) du groupe du Condoriri, ensemble somptueux de montagnes. C'est sans exagerer l'un des plus beaux paysages de montagne que nous avons eu l'occasion voir. Glaciers impressionants de toutes part, seracs menacants, lamas, tout y est. Au camp, une vingtaine de gars, qui pour la plupart prévoient de tenter le Paqueño Alpamayo. Re-discussion avec des français sur le topo de la Pyramida Blanca, la possibilité de faire le Pequeño, l'erreur de ne pas avoir pris de pieux à neige, nottament pour le Potosi. Finalement, nous restons sur l'idée de faire la PB, et je pars en reconnaissance avec Rolando qui l'a déjà gravi. D'un peu plus haut que le camp de base, on distingue bien le glacier, les crevasses, et la voix vers le sommet. Plus tard nous partageons le repas avec Rolando; il est très tôt en fait, mais le soleil sera bientôt masqué( par les reliefs. A 17h l'ombre est sur le camp, et déjà rester dehors demande une volonté certaine; juste le temps de faire les derniers réglages de baudriers, et à 18h la nuit apporte au ciel ses couleurs sombres et ses étoiles. Ce soir nous ne resterons pas les contempler! Nous attendons tous impatiemment le lendemain, et je suis très curieux de m'aventurer sur les glaciers andins.
Nous partons à 6h du camp. Nous commençons 1/2h dans la nuit, dans la moraine. On arrive au glacier aux premières lueurs. La progression est lente, pour nous laisser des chances d'arriver au sommet...Dans la première partie nous ne rencontrons que des crevasses comblées, qui ne posent pas de problèmes. Nous chercherons plus notre chemin dans la 2e moitié avec de grosses crevasses béantes à contourner.
Tout cela se termine dans du 45°. Du sommet, on dispose d'une vue inégalable sur la crète finale du Pequeño Alpamayo. Comme tout bon sommet, il fait mal aux jambes! Le retour se passera sans incident, et nous serons tous vraiment heureux de retrouver notre camp de base, où d'autres partis tenter des sommets plus difficiles reviennent encore plus fatigués que nous. Le soir, discussion avec Rolando; cette nuit il y aura de la neige d'après lui...
http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/PB%20retour.jpg
Dans les pentes de la Pyramida Bianca. Au fond, 1000m plus bas, le lac du camp de base du Condoriri.
Durant les 3 jours suivants, nous nous dirigeons vers le Huayna Potosi, objectif final de notre trek, qui deviendra de plus en plus présent dans nos têtes.
La nuit, le froid est au rendez-vous: -22 degrés le matin, -4 sous tente, et +29 degrés dans nos duvets... heureusement. Le 13 départ vers 9h. Le frère de Rolando nous a rejoint pour la suite du périple. Nous traversons de grands paysages desertiques pour arriver a 14h pres d'un lac. Après avoir monté la tente, nous partons avec Bruno en direction d'un sommet voisin. Vers 4850m nous trouvons une ancienne mine d'or dont nous exploreons le couloir principal sur 300m et dans lequel nous avons fait quelques trouvailles mineralogiques (pas de grosses pépites). Superbe vue au sommet que nous atteignons par l'ouest et que le GPS nous donne à 4990m. Je sais déjà que la grandeur du paysage ne pourra pas être retranscrite sur les photos; tout le paysage est à des dimensions que nous ne sommes pas habitués à voir -dans les Alpes en tout cas. La descente s'effectue à l'est sur des pentes sableuses à 40 degrés : un regal. Le soir, pleine lune et nuages en reflet sur le lac. Rolando nous prévoit encore une fois de la neige pour la nuit. Lui et son frère n'ont pas l'air de raffoler de la quinoa enrichie de soupes déshydratées que nous avons préparés; ce n'est pas grave, nous non plus! Alors qu'ils nous avaient dit qu'ils avaient une tente, ils dormiront en fait sous une simple bâche, dans de petits duvets... Cela fait relativiser notre tente de compétition et nos sacs -20°C... Le 14, la nuit fut affreuse pour Bruno qui a eu de la fièvre. Longue marche de 9h à 16h, c'est dur pour tout le monde, surtout pour les mules qui soufflent tout ce qu'elles peuvent. On se rappellera longtemps du passage d'un col à 5000m où vent et poussière nous attendaient. Suit une descente dans une vaste pleine où nous rencontrons de nombreux lamas apparemment sauvages et quelques ruines. http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/cordillera%20plaine%20lamas.jpg Le Huayna Potosi est désormais visible, par les voies difficiles du versant Sud. Nous arrivons à Milluni en fin de journée. C'est aussi une ancienne mine d'or ; certaines lagunes sont oxydées et donnent dans le bleu ciel, rouge et violet! Valerie - bien qu'affichant toujours une bonne humeur et une énergie qui motive tout le monde commence à être fatiguée du froid; tout le monde un peu en fait mais le voyage n'est pas fini! La température semble s'abaisser chaque jour. Après avoir monté le camp, on fera avec Bruno une tentative de rasage plutôt ratée. Le soir, Bruno toujours malade mettra sa cagoule alors même qu'il est dans son sac de couchage. Effectivement, il faut dire ce qui est, Bruno souffre d'une sorte de claustrophobie dans son sac, et ne peut le fermer entièrement, le froid s'engouffrant ? l'intérieur. Il ne la quittera plus pour toutes les nuits à venir. Le 15, nous atteignons le camp de base du Potosi. Nous nous séparons alors de Rolando et de son frère qui reviennent chez eux à Tuni. Une longue marche les attend. Après une tentative pour joindre le camp d'altitude, avortée car nous sommes partis dans une mauvaise direction, nous décidons d'attendre sagement le lendemain pour la montée et tâchons de reprendre des forces pendant que Valerie nous enseigne l'art de la culture érablière en bonne canadienne. La faim ne se fait plus ressentir et nous avons probablement perdu quelque kilos. Nous essayons tout de même de prendre des forces pour l'ascension. Valérie a été assez en altitude, et a donné pas mal d'énergie pendant ces 5 jours. La motivation de grimper sur un 6000 n'est plus suffisante pour rester. Le 16 au matin, elle repart pour La Paz où l'on espère bien se revoir dans 2 jours, alors que nous partons pour le camp d'altitude...
A suivre dans la partie 2 : Ascensions Huayna Potosi et Nevado Sajama
Je signale que le récit de voyage est également disponible ici, avec de nombreuses photos: Explore-Photo.com
Carnet de route, Bolivie 2003 : 2 mois d'aventures
Introduction Eté 2003, deux frères en route pour l'Amérique du sud, et plus précisément la Bolivie. Les premières semaines passées dans les Cordilleras boliviennes, s'ensuivit alors la route vers le sud, dans la rigueur de l'Altiplano et ses superbes couleurs. A l'extrême sud, le volcan Licancabur et la frontière chilienne passés, le désert d'Atacama s'offrait, parmi les plus secs endroits du monde. L'Océan Pacifique n'était plus très loin... Plus tard, continuant seul, ma route me poussait vers l'est bolivien, dans le bassin amazonien: Sucre, Santa Cruz, et enfin Trinidad. Les derniers jours finalement me menèrent près de Cusco, au Pérou. Là, égaré sous les étoiles dans les ruines incas de Pissac, je n'aurai qu'une envie: rester plus longtemps !
Premiers jours sur le sol bolivien : La Paz, lac Titikaka et trek dans la Cordillère Royale
Voila, nous y sommes, après 24h précises passées dans les transports, et surtout 6 h d'attente a Sao Paulo (le terminal brésilien n'a plus de secret pour nous), nous voila à 3800m d'altitude. Les premiers effets de l'altitude se font ressentir. Notre premier souvenir bolivien est un impressionant atterrissage à 400 km/h, en raison d'une plus faible portance due à l'altitude, avec une superbe vue sur La Paz, l'altiplano, la Cordillère Royale, et le lac Titikaka. Suit la grosse descente en taxi de l'aéroport El Alto (4100m) vers la Ciudad (3800m), belle vue sur les quartiers accrochés aux flancs des collines qui entourent la Ciudad (ce sont les quartiers pauvres, situés plus en altitude que ceux plus chics dans le centre.) Les boliviens sont très accueillants... Nous avons pris un hotel dans le centre, sur les conseils avisés de Valerie, une canadienne rencontree a Sao Paulo. Le soleil est au rendez-vous, et tape très fort.
La Paz Nous sommes le 6 juillet. Après 2 jours passés à La Paz, on peut dire que cette ville ne ressemble à... rien de ce que l'on connaît déjà ! Une ville qui bouillonne d'activité, une foule de vendeurs dans toutes les rues de tous les quartiers, des milliers de véhicules (taxis, micros, collectivos) qui klaxonnent perpétuellement, et semblent immortels: lors d'une excursion dans la vallée de la Luna, à 30min au sud de la ville, nous étions bien une quarantaine dans un petit bus de 20 places tout rouillé, qui a fait hurler sa 1ere pendant quelques minutes dans une cote de 20%, à 4km/h. Cela a donné l'occasion d'avoir quelques contacts rapprochés avec la population. L'immersion est totale car nous ne croisons que très rarement des touristes. En ce qui concerne l'altitude, tout va très bien maintenant et nous pouvons effectivement faire des efforts (faire La Paz à pied c'est du sport...les rues sont toujours en pente). La nourriture nous convient pour le moment, là aussi le dépaysement est total : viande en beignet au petit dej ... Nous avons essayé un restaurant ou l'almuerzo etait a 4 bolivianos (3 francs): soupe de pomme de terre, riz et lama et un dessert douteux. Ce matin nous avons organise les dix jours prochains ; Valerie se joint a nous pour cela : 2-3 jours au lac Titikaka (bivouac sur l'Isla del Sol prévu), puis un trek de 7 jours dans la cordillere royale au nord de la Paz avec 2 mules. 2 sommets sont prevus durant ce trek nous verrons de quoi nous sommes capables. Reponse dans une dizaine de jours. A bientot dans 3 jours au retour du lac titikaka.
Lac Titikaka, et en route pour la Cordillère Royale. Petit message en vitesse, de retour du Titikaka -magnifique- et sur le départ pour la cordillère royale, demain matin. Nous parlerons plus tard du lac, et du vrai altiplano rural, hors de La Paz (un bond impressionnant dans le temps de 200 ans en arrière). Beaucoup, beaucoup d'images dans la tête, paysages, population. En fait je n'ai pas les mots! Au milieu du lac, bivouac, lever de soleil face au Condoriri enneigé et la Cordillère, le tout a 4100m... Ha, j'allais tout de même oublier: BAIN au titikaka avec Bruno (quand même). Record de baignade d'altitude à battre ! Ballade avec un pêcheur dans sa barque (plus romantique que les gondoles a Venise?). http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/La%20Paz%20et%20Titikaka/Isla%20Del%20Sol.jpg Niveau santé, apres un ou 2 jours moyens, tout va bien. Faut bien s'adapter ...Les temperatures que nous rencontrons sont tres agréables: puissant soleil le jour, nuit a 0 degres. (et 10 dans les hotels....A note: J'ai pu prendre ce matin ma premiere douche CHAUDE, mot rare du dictionnaire bolivien! De retour à La Paz, courses pour la semaine de trek (moins de 100F pour une semaine de nourriture par personne). Nous avons loué du super matos (des baudriers de 1ere qualite... bolivienne !!!). Bon, hum, ca ira pour ce qu'on fait. Interrogations sur la météo, qui sembe moyenne, mais on verra sur place. Notre muletier est du Condoriri, donc il connaît bien là ou nous allons. Premiere ascension prévue: pyrañida Blanca (5300) puis 3 jours apres le Huayna Potosi (6088), avec moi même en premier de cordée, une grande première. Retour prévu le 17 au soir. Bon, si le 20-21 pas de nouvelles, faudra se poser quelques questions. (il faut tenir compte du fait que l'heure et le jour bolivien sont dilatables... c'est magnifique comme j'adore ce pays!! Ceux qui me connaisse conprendront) Cela ne fait même pas une semaine que l'on est partis, mais déjà bien plus dans nos têtes...
Cordillera Real Image : Col d'altitude dans la cordillère royale :une route perdue dans les montagnes se fraye un chemin jusqu'à 5000m d'altitude. http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/col%20trek.jpg Nous partons donc le 11 juillet au matin pour la Laguna Tuni. Après deux heures sur une route cahotante, nous ne retrouvons pas Jaime notre muletier rencontrés quelques jours avant, mais finalement son fils de dix huit ans, Rolando. Nous rejoignons après 3 heures à bonne allure le camp de base (4800m) du groupe du Condoriri, ensemble somptueux de montagnes. C'est sans exagerer l'un des plus beaux paysages de montagne que nous avons eu l'occasion voir. Glaciers impressionants de toutes part, seracs menacants, lamas, tout y est. Au camp, une vingtaine de gars, qui pour la plupart prévoient de tenter le Paqueño Alpamayo. Re-discussion avec des français sur le topo de la Pyramida Blanca, la possibilité de faire le Pequeño, l'erreur de ne pas avoir pris de pieux à neige, nottament pour le Potosi. Finalement, nous restons sur l'idée de faire la PB, et je pars en reconnaissance avec Rolando qui l'a déjà gravi. D'un peu plus haut que le camp de base, on distingue bien le glacier, les crevasses, et la voix vers le sommet. Plus tard nous partageons le repas avec Rolando; il est très tôt en fait, mais le soleil sera bientôt masqué( par les reliefs. A 17h l'ombre est sur le camp, et déjà rester dehors demande une volonté certaine; juste le temps de faire les derniers réglages de baudriers, et à 18h la nuit apporte au ciel ses couleurs sombres et ses étoiles. Ce soir nous ne resterons pas les contempler! Nous attendons tous impatiemment le lendemain, et je suis très curieux de m'aventurer sur les glaciers andins.
Nous partons à 6h du camp. Nous commençons 1/2h dans la nuit, dans la moraine. On arrive au glacier aux premières lueurs. La progression est lente, pour nous laisser des chances d'arriver au sommet...Dans la première partie nous ne rencontrons que des crevasses comblées, qui ne posent pas de problèmes. Nous chercherons plus notre chemin dans la 2e moitié avec de grosses crevasses béantes à contourner.
Tout cela se termine dans du 45°. Du sommet, on dispose d'une vue inégalable sur la crète finale du Pequeño Alpamayo. Comme tout bon sommet, il fait mal aux jambes! Le retour se passera sans incident, et nous serons tous vraiment heureux de retrouver notre camp de base, où d'autres partis tenter des sommets plus difficiles reviennent encore plus fatigués que nous. Le soir, discussion avec Rolando; cette nuit il y aura de la neige d'après lui...
http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/PB%20retour.jpg
Dans les pentes de la Pyramida Bianca. Au fond, 1000m plus bas, le lac du camp de base du Condoriri.
Durant les 3 jours suivants, nous nous dirigeons vers le Huayna Potosi, objectif final de notre trek, qui deviendra de plus en plus présent dans nos têtes.
La nuit, le froid est au rendez-vous: -22 degrés le matin, -4 sous tente, et +29 degrés dans nos duvets... heureusement. Le 13 départ vers 9h. Le frère de Rolando nous a rejoint pour la suite du périple. Nous traversons de grands paysages desertiques pour arriver a 14h pres d'un lac. Après avoir monté la tente, nous partons avec Bruno en direction d'un sommet voisin. Vers 4850m nous trouvons une ancienne mine d'or dont nous exploreons le couloir principal sur 300m et dans lequel nous avons fait quelques trouvailles mineralogiques (pas de grosses pépites). Superbe vue au sommet que nous atteignons par l'ouest et que le GPS nous donne à 4990m. Je sais déjà que la grandeur du paysage ne pourra pas être retranscrite sur les photos; tout le paysage est à des dimensions que nous ne sommes pas habitués à voir -dans les Alpes en tout cas. La descente s'effectue à l'est sur des pentes sableuses à 40 degrés : un regal. Le soir, pleine lune et nuages en reflet sur le lac. Rolando nous prévoit encore une fois de la neige pour la nuit. Lui et son frère n'ont pas l'air de raffoler de la quinoa enrichie de soupes déshydratées que nous avons préparés; ce n'est pas grave, nous non plus! Alors qu'ils nous avaient dit qu'ils avaient une tente, ils dormiront en fait sous une simple bâche, dans de petits duvets... Cela fait relativiser notre tente de compétition et nos sacs -20°C... Le 14, la nuit fut affreuse pour Bruno qui a eu de la fièvre. Longue marche de 9h à 16h, c'est dur pour tout le monde, surtout pour les mules qui soufflent tout ce qu'elles peuvent. On se rappellera longtemps du passage d'un col à 5000m où vent et poussière nous attendaient. Suit une descente dans une vaste pleine où nous rencontrons de nombreux lamas apparemment sauvages et quelques ruines. http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/cordillera%20plaine%20lamas.jpg Le Huayna Potosi est désormais visible, par les voies difficiles du versant Sud. Nous arrivons à Milluni en fin de journée. C'est aussi une ancienne mine d'or ; certaines lagunes sont oxydées et donnent dans le bleu ciel, rouge et violet! Valerie - bien qu'affichant toujours une bonne humeur et une énergie qui motive tout le monde commence à être fatiguée du froid; tout le monde un peu en fait mais le voyage n'est pas fini! La température semble s'abaisser chaque jour. Après avoir monté le camp, on fera avec Bruno une tentative de rasage plutôt ratée. Le soir, Bruno toujours malade mettra sa cagoule alors même qu'il est dans son sac de couchage. Effectivement, il faut dire ce qui est, Bruno souffre d'une sorte de claustrophobie dans son sac, et ne peut le fermer entièrement, le froid s'engouffrant ? l'intérieur. Il ne la quittera plus pour toutes les nuits à venir. Le 15, nous atteignons le camp de base du Potosi. Nous nous séparons alors de Rolando et de son frère qui reviennent chez eux à Tuni. Une longue marche les attend. Après une tentative pour joindre le camp d'altitude, avortée car nous sommes partis dans une mauvaise direction, nous décidons d'attendre sagement le lendemain pour la montée et tâchons de reprendre des forces pendant que Valerie nous enseigne l'art de la culture érablière en bonne canadienne. La faim ne se fait plus ressentir et nous avons probablement perdu quelque kilos. Nous essayons tout de même de prendre des forces pour l'ascension. Valérie a été assez en altitude, et a donné pas mal d'énergie pendant ces 5 jours. La motivation de grimper sur un 6000 n'est plus suffisante pour rester. Le 16 au matin, elle repart pour La Paz où l'on espère bien se revoir dans 2 jours, alors que nous partons pour le camp d'altitude...
A suivre dans la partie 2 : Ascensions Huayna Potosi et Nevado Sajama
Tempête Olga English translation pending
Voici le dernier bulletin meteo recu par les membres du groupe METEO ce matin et sa derniere actualisation a 11h. Retrouvez les images sur le forum.
Message de Jean Pierre a 6h30 ce matin.
J'ai hesite a donner l'alerte hier car cette depression avec Jean nous la surveillons depuis Dimanche matin .
Et oui c'est devenu une tempete sub-tropicale du nom de OLGA et cette fois c'est sur elle va passer sur La Romana et Santo Domingo . Voici les donnees a 5h du matin .
L'avis de tempete a ete emis ce matin pour l'ensemble de la Rep Dom . Olga rentrera par le Cabo Enganado a Punta Cana et se dirige plein ouest . Le sud de son centre est concerne par des vents forts et le nord par de fortes pluies .
A 5h ce matin le centre etait a 18.5 N - 67 W soit environ 95 km a l'ouest de San Juan Puerto Rico et 300 km a l'est de Santo Domingo . Il se deplace a plus de 30 km/h en direction de la capitale . Les vents sont de 84 km/h avec des rafales locales . Des vents de 75 km/h sont ressentis a plus de 325 km du centre principalement dans son quart nord . Donc attention cette apres-midi et cette nuit pour tout le nord du pays . Actuellement les vents d'altitude sont forts au sud - ouest et nord .
Comme vous le voyez sur sa trajectoire elle sera a 8 h donc dans une heure sur La Mona l'ile au milieu du canal qui separe Puerto Rico de la Rep Dom . Avant midi elle sera sur l'aeroport de Punta Cana et passera sur La Romana vers 14 h . Aux environs de 20 h elle sera sur Santo Domingo . A minuit elle devrait etre sur le nord de Pedernales a la frontiere Haitienne .
Actualisation :
Olga se deplace a 24 km/h et approche de Punta Cana . Le centre devrait passer sur l'aeroport de Punta Cana dans quelques minutes .
A 11h donc actuellement Olga est a 18.1 N - 68 W a 205 km est de Santo Domingo . Vitesse de 24 km/h . Vents soutenus de 75 km/h et vents de 70 km/h ressentis a 445 km du centre direction Nord et Nord-Est . Ceci veut dire que une fois que le centre passera par Santo Domingo les vents seront violents sur le nord et Samana .
Message de Jean Pierre a 6h30 ce matin.
J'ai hesite a donner l'alerte hier car cette depression avec Jean nous la surveillons depuis Dimanche matin .
Et oui c'est devenu une tempete sub-tropicale du nom de OLGA et cette fois c'est sur elle va passer sur La Romana et Santo Domingo . Voici les donnees a 5h du matin .
L'avis de tempete a ete emis ce matin pour l'ensemble de la Rep Dom . Olga rentrera par le Cabo Enganado a Punta Cana et se dirige plein ouest . Le sud de son centre est concerne par des vents forts et le nord par de fortes pluies .
A 5h ce matin le centre etait a 18.5 N - 67 W soit environ 95 km a l'ouest de San Juan Puerto Rico et 300 km a l'est de Santo Domingo . Il se deplace a plus de 30 km/h en direction de la capitale . Les vents sont de 84 km/h avec des rafales locales . Des vents de 75 km/h sont ressentis a plus de 325 km du centre principalement dans son quart nord . Donc attention cette apres-midi et cette nuit pour tout le nord du pays . Actuellement les vents d'altitude sont forts au sud - ouest et nord .
Comme vous le voyez sur sa trajectoire elle sera a 8 h donc dans une heure sur La Mona l'ile au milieu du canal qui separe Puerto Rico de la Rep Dom . Avant midi elle sera sur l'aeroport de Punta Cana et passera sur La Romana vers 14 h . Aux environs de 20 h elle sera sur Santo Domingo . A minuit elle devrait etre sur le nord de Pedernales a la frontiere Haitienne .
Actualisation :
Olga se deplace a 24 km/h et approche de Punta Cana . Le centre devrait passer sur l'aeroport de Punta Cana dans quelques minutes .
A 11h donc actuellement Olga est a 18.1 N - 68 W a 205 km est de Santo Domingo . Vitesse de 24 km/h . Vents soutenus de 75 km/h et vents de 70 km/h ressentis a 445 km du centre direction Nord et Nord-Est . Ceci veut dire que une fois que le centre passera par Santo Domingo les vents seront violents sur le nord et Samana .
Quel pays d'Asie du Sud-Est choisir? English translation pending
Bonjour,
J'ai décidé de partir entre 4 et 6 semaines en Asie du Sud Est pour le mois de Mars. Je souhaite partir seul avec mon sac à dos et mon guide du routard. Je souhaiterais trouver un pays authentique, vraiment jolie, locaux acceuillants, avec beaucoup de choses à voir (que ce soit musée, temple, nature, randonnée, ...) pour occuper mes 4 à 6 semaines. J'aimerais aussi, si possible un pays avec de jolis spots de plongée pour passer mon niveau 2 ... Cependant je ne connais personne qui a effectué de voyage dans cette région du monde qui puisse me conseiller! C'est pourquoi je fais un appel aux connaisseurs pour savoir quel pays choisir ... Thaïlande, Vietnam, Laos, Malaisie, Indonésie, Philippines, ....... Que choisir ...?
J'attend avec plaisir vos expériences, conseils, astuces, ... Je vous remercie d'avance
Cordialement Ludovic
Long-beach@hotmail.fr
J'ai décidé de partir entre 4 et 6 semaines en Asie du Sud Est pour le mois de Mars. Je souhaite partir seul avec mon sac à dos et mon guide du routard. Je souhaiterais trouver un pays authentique, vraiment jolie, locaux acceuillants, avec beaucoup de choses à voir (que ce soit musée, temple, nature, randonnée, ...) pour occuper mes 4 à 6 semaines. J'aimerais aussi, si possible un pays avec de jolis spots de plongée pour passer mon niveau 2 ... Cependant je ne connais personne qui a effectué de voyage dans cette région du monde qui puisse me conseiller! C'est pourquoi je fais un appel aux connaisseurs pour savoir quel pays choisir ... Thaïlande, Vietnam, Laos, Malaisie, Indonésie, Philippines, ....... Que choisir ...?
J'attend avec plaisir vos expériences, conseils, astuces, ... Je vous remercie d'avance
Cordialement Ludovic
Long-beach@hotmail.fr
Brésil: de Rio de Janeiro à Iguazú par Florianópolis English translation pending
Quelqu'un a t'il déjà fait ce trajet? Il parait que Florianopolis est vraiment magnifique (mieux que Rio?) et surtout combien de temps de trajets et combien ca coute entre chaque étape ?
Au passage si vous avez des bons plans pour les hotels/auberges pas cher ce serait pas de refus.
Merci
Merci
Téléphoner de Thaïlande vers la France English translation pending
Bonjour,
J'ai bien compris de messages précédents que, contrairement à beaucoup de pays (Australie, Amerique du Nord, du centre et du Sud en particulier), d'un point de vue à la fois facilité et économie, la meilleure tactique n'est pas d'acheter une carte et d'appeler depuis un poste fixe (hotel ou cabine téléphonique).
Vous recommendez d'acheter une carte SIM sur place et de l'installer dans un mobile tribande débloqué, à la place de la carte sim de mon opérateur Français qui pratique des tarifs dissuasif epuis là bas.Ai-je bien compris ? Est-ce le + économique ?Est-ce que ça marche bien depuis tous les endroits urbanisés ?Quelle carte sim acheter, et où ?De là-bas, comment appeler la France (0033.... ?)De France comment nous toucher sur notre portable (00...????)Merci de vos lumières
Vous recommendez d'acheter une carte SIM sur place et de l'installer dans un mobile tribande débloqué, à la place de la carte sim de mon opérateur Français qui pratique des tarifs dissuasif epuis là bas.Ai-je bien compris ? Est-ce le + économique ?Est-ce que ça marche bien depuis tous les endroits urbanisés ?Quelle carte sim acheter, et où ?De là-bas, comment appeler la France (0033.... ?)De France comment nous toucher sur notre portable (00...????)Merci de vos lumières
Trente jours en Equateur English translation pending
je veut passer 30 jours a l'equateur mais malheureusemnt je ne la connait pas quelqu'un peut me donné quelque information
exactement je veut aller a machallah si quelqu'un connait quelque info
il sont tres nésécaire pour moi
merci
Itinéraire Tanger-Dakar? English translation pending
Quelqu'un peut m'aider pour mon voyage en decembre de sete en france jusqu'à Dakar en passant par Tanger, Nouakchot?
Tarif du gasoil au Maroc? English translation pending
Qui peut me renseigner sur les derniers tarifs du gas oil au Maroc, afin que l'on puisse intégrer le budget carburant dans notre prochain voyage en 4x4? (il est glouton le 4x4)
Si je peux avoir les tarifs du gas oil détaxé après Tan Tan, ça serait sympa également.
Je suppose que compte tenu des hausses récentes des carburants, les prix doivent être sensiblement plus élevés que ceux de l'année dernière...
Par avance, merci.
Je suppose que compte tenu des hausses récentes des carburants, les prix doivent être sensiblement plus élevés que ceux de l'année dernière...
Par avance, merci.
Des Dolomites à la cité des Doges (Italie) English translation pending
Nous avons choisi comme destination pour cette semaine des vacances de la Toussaint le nord-est de l’Italie. Notre projet (Quentin, Hervé et moi) était de faire quelques belles randonnées dans les Dolomites s’il faisait très beau et/ou de visiter quelques-unes des villes de cette région si la météo s’avérait moins clémente en montagne.
La Vénétie offre de très jolies petites villes : Belluno, Feltre, Bassano del Grappa, Padoue, Trévise, Vérone et bien sûr Venise….alors il y a de quoi faire !!!
C’est donc pour un voyage un peu improvisé, avec tout juste quelques informations glanées sur ce forum (merci à mlefevre et indirectement à Bulgare), quelques idées d’hébergements repérés sur internet, sans aucune réservation d’avance que nous quittons Grenoble le samedi 27 octobre…..en direction de l’Italie au gré de la météo !!!

La version accompagnée de photos est ici : http://sites.google.com/...buleuxvoyagesitalie/
J1 (27/1O/07) : En route vers le nord-est de l’Italie.
Alors que nous quittons Grenoble sous une grisaille déprimante, le soleil apparaît derrière les crêtes bien avant la frontière italienne et nous accompagne tout au long du trajet : Turin, Milan, Bergame, Brescia….puis avant Vérone, nous bifurquons en direction de l’Autriche : Trente et enfin Bolzano que nous atteignons vers 17H. Voilà qui sera notre ville-étape pour ce premier soir.
A l’entrée de Bolzano, nous téléphonons à un hôtel situé sur les hauteurs de la ville (cf. guide Michelin). Complet ! Ça commence mal !!! Nous nous dirigeons alors vers le centre-ville et l’Office du Tourisme en quête d’un toit. Le coup de sifflet d’un agent de police nous rappelle à l’ordre, le centre-ville n’est accessible qu’à pied, il faut se garer. A l’Office de Tourisme nous trouvons porte close. Décidément ça commence très mal !
A tout hasard nous entrons dans l’hôtel devant lequel nous nous sommes garés. Et là nous trouvons notre bonheur. En plein centre de Bolzano, à l’hôtel Adria, au 5éme étage, une grande chambre pour nous trois avec coin kitchenette (pour nous faire le petit déjeuner), grande salle de bains et petit balcon. Parfait !
Rassurés sur notre hébergement, nous pouvons maintenant flâner dans le centre, arpenter les ruelles coquettes et animées et admirer les belles maisons de la via di Porticci. Ici on se croirait plus en Autriche qu’en Italie. D’ailleurs tout y est indiqué dans les deux langues, en italien et en allemand, et curieusement parfois d’abord en allemand. En effet, cette région est restée très longtemps sous l’influence du Tyrol et de l’Autriche (du 16ème s. à 1918) et ses habitants pratiquent indifféremment les deux langues.
A l’heure du dîner, nous choisissons le restaurant « Vögele » qui sert, dans les étages supérieurs, dans d’élégantes petites salles du 19ème siècle des plats typiquement ……autrichiens, pour Hervé une escalope viennoise, pour Quentin un contrefilet de bœuf et spätzle, et pour moi des médaillons de biche. Très bonnes prestations, bon rapport qualité-prix.
J2 (28/10/07) : En route vers les Dolomites.
A proximité de Bolzano, j’avais noté, sur le haut plateau du Renon (Ritten) la présence d’une bizarrerie naturelle : des cheminées de fées appelées ici « pyramides de terre ». Encore sous le charme des cheminées de fées de l’Utah ou de l’Arizona, j’ai voulu voir à quoi ressemblaient ces drôles de hoodoos.
A Longomoso le sentier n°24 jusqu’à Monte di Mezzo (1h A/R) permet de contempler cette curiosité de la nature dans un site panoramique offrant des vues vers de coquets clochers au milieu de vertes prairies. Au loin se dessine le massif des Dolomites.
Après cette jolie petite balade, nous prenons la direction des Dolomites via le Val Gardena. Peu après Selva di Gardena, pique-nique en face du Sasso Lungo.
Partout les mélèzes teintent la forêt de leurs couleurs orangées.
En s’approchant de Cortina d’Ampezzo, le paysage devient de plus en plus aride et minéral.
Enfin à 15H nous arrivons au lac de Misurina en même temps que les premières gouttes de pluie bientôt suivies par une averse de pluie et neige mêlées. Après l’averse, nous faisons le tour du lac dans une ambiance glaciale.
Nous en profitons pour nous installer à l’hôtel Quinz situé sur la rive nord du lac, au pied des fameuses Tre Cime di Lavaredo : une chambre avec vue sur le lac, jolis meubles en bois peint, impeccable. J’avais repéré cette adresse sur internet, d’ailleurs c’est la seule ouverte à cette période au bord du lac.
Notre hôtel au bord du lac.
Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel est tout trouvé. A la carte une sélection de plus de 50 pizzas. Honnête, sans plus. Et déception au dessert, pas de glaces en cette saison alors que, sur le fronton de l’établissement, trône en grand le mot « gelateria ». Dommage !
J3 (29/10/07) : Tre Cime di Lavaredo.
Grand soleil sur Misurina ce matin malgré une fraîcheur glaciale (-2/-3°). Les abords du lac sont verglacés, la voiture couverte d’une belle couche de givre !
Il faut profiter de ce beau temps inespéré pour faire LA randonnée mythique dans ce massif des Dolomites : le circuit des Tre Cime di Lavaredo (3h30, 340m de dénivelé). Le point de départ du circuit, le refuge Auronzo (2320m), se trouve à 7kms du lac au bout d’une route à péage (gratuit en cette saison).
A 9h30 nous sommes prêts à entamer notre randonnée sur un chemin légèrement enneigé et verglacé. Tout autour des vues époustouflantes sur les « Cimes » !!!
Peu après le sentier passe à côté de cette jolie petite chapelle, rappelant que de nombreux soldats ont perdu la vie ici pendant la première guerre mondiale.
Du refuge Lavaredo (2344m) le trajet mène vers Forcella Lavaredo.
A partir de ce col le chemin maintenant nettement enneigé passe au pied du Monte Paterno.
Il faut faire ses propres traces dans la neige fraîche.
Au bout d’1H45, nous atteignons le refuge Locatelli (2405m) situé au pied de Torre di Toblin et du Sasso di Sesto. D’ailleurs, une extension permet en 40mn (+retour) d’accéder à un superbe point de vue, mais nous ne nous y aventurerons pas en raison de l’état des sentiers, potentiellement verglacés. En revanche, nous nous attardons longuement près du refuge pour profiter du soleil et de la vue sur tous les sommets environnants : les Tre Cimes, le Monte Paterno….
Une autre chapelle, à côté du refuge Locatelli.
Deux petits lacs, gelés : Laghi di Piani
A midi pile, trois choucas viennent se poser sur la terrasse du refuge, sonnant l’heure du casse-croûte et ils sont bientôt suivis par toute une nuée quand nous tirons notre repas du sac. Comme les oiseaux d’Hitchkock, ils fondent sur les croûtes de fromage qu’ils attrapent au vol avec des claquements de bec. Nous sommes au spectacle sur fond des Tre Cime !
Vers 13h, nous continuons notre circuit de retour. D’abord en descente, toujours dans un décor extraordinaire…
Puis en montée pour accéder à un plateau (Pian da Rin) parsemé de gros rochers et de touffes de petits conifères.
Une petite pause près d’une bergerie nous permet d’admirer encore et encore les Tre Cime.
Enfin une dernière montée vers le Col de Mezzo marque le retour vers le parking que nous atteignons vers 15H, totalement éblouis par la beauté de ces paysages.
En fin d’après-midi, nous regagnons Cortina afin d’avoir un plus grand choix en matière de restauration. Mais le centre-ville n’est pas très animé, beaucoup de boutiques sont fermées. Nous repérons l’hôtel-restaurant « Cornelio » à l’entrée de la ville et c’est là que nous dînons, dans un décor cosy : bon dîner, mais toujours pas de glace….
Nous passons une deuxième nuit à l’hôtel Quinz sur les rives du lac de Misurina.
J4 (30/10/07) : En route vers Venise.
Tempête de neige au réveil sur le lac Misurina. Pas de doute, il faut lever le camp, car sous la neige, rien n’est possible. En revanche, une ville peut toujours se visiter sous la pluie et puis, il y a les musées où éventuellement se réfugier.
Alors, c’est décidé, nous migrons vers Venise : 180kms, 3h de route. La pluie ne cesse pas et vers midi, nous arrivons à proximité de la Cité des Doges. Priorité : trouver un hôtel.
A l’entrée de la ville, nous nous arrêtons à une petite guérite renseignant sur les possibilités d’hébergement. L’hôtesse d’accueil nous dresse un tableau noir des hébergements de Venise (prix élevés, hôtels saturés en raison du 1er novembre férié et de la tenue de plusieurs congrès….) et nous vante les avantages des hébergements à Lido-di-Venezia (prix plus doux, quiétude de l’île, traversée en ferry avec la voiture à peu près au même prix que le parking à l’entrée de Venise, charme du parcours sur le canal St Marc…). Nous nous laissons tenter par cette proposition et retenons une chambre à la Villa Angelica.
Bientôt les premières vues de Venise, depuis le ferry, un peu tristes tout de même sous la pluie.
Arrivés à Lido, nous nous installons dans notre B&B dans une petite rue tranquille au fond d’un jardin. Une petite chambre pour nous trois, coquette et accueillante.
Vers 15h, nous prenons le vaporetto pour Venise (10mn pour la place St Marc) et c’est parti pour 3h de déambulation dans cette ville, au fil des canaux, des ponts, des petites ruelles….
L'incontournable Pont des Soupirs.
Petits canaux
Vue du Grand Canal.
Le dîner est bienvenu après une après-midi de marche. Nous nous attablons dans un de ces restaurants le long du Grand Canal, près du pont du Rialto.
C’est bon, mais un peu trop touristique. Avant de reprendre le vaporetto vers Lido, une bonne glace à l’italienne s’impose…et ici, les gelateria ne manquent pas !!!
La nuit est tombée quand nous reprenons le vaporetto du retoutr !
J5 (31/10/07) : Venise 2.
Hourra ! Le soleil est de retour ce matin. Nous libérons notre chambre, ce soir on change de destination : pour où ? Rien n’est encore décidé.
En tout cas, il faut profiter de cette magnifique journée pour rester à Venise et c’est vrai que la ville a une autre allure ce matin.
Le trajet vers le quartier de Cannaregio (1h) nous permet d’admirer tous les palais, églises et curiosités le long du Grand Canal.
Un « palazzo » richement décoré.
Demeures vénitiennes.
Le pont du Rialto.
Ca’d’Oro.
La Basilique San Geremia.
Après cette balade au fil de l’eau, nous nous promenons dans les petites ruelles de Cannaregio, beaucoup moins touristiques et profitons du calme.
Rio di San Girolano.
Dans Cannaregio.
Jusqu’au très poignant Ghetto.
Retour vers un quartier plus animé.
Puis toujours au fil de l’eau pour nous rapprocher de la Gallerie dell’Accademia.
Venise vaut également qu’on visite au moins l’un de ces musées. Nous choisissons le musée de l’Accademia pour son panorama significatif des arts de la Vénétie entre le 14ème et le 18ème siècle. Nous sommes tout particulièrement attirés par le « Portrait d’un jeune homme dans son cabinet » où Lorenzo Lotto laisse entrevoir dans le regard de l’homme lisant, une pensée ou un souvenir….
Après cet intermède culturel, un dernier tour vers le quartier St Marc (que nous avions vu la veille sous la pluie).
Le Palais des Doges, le Campanile et la Basilique.
La place St Marc et ses nuées de pigeons.
Après cette magnifique journée, nous embarquons à nouveau sur le ferry pour une dernière vue sur Venise au soleil couchant.
Il est temps de nous occuper de notre prochaine destination. Le beau temps annoncé pour les prochains jours nous donne très envie de retourner dans les montagnes. Et pourquoi pas les Dolomites de Belluno ?
J’avais noté la petite ville de Feltre (85kms de Venise) et repéré sur internet un joli B&B, Villa Rosa, en pleine nature, au pied des Dolomites.
Un coup de téléphone et l’affaire est réglée. Un « cottage » sur deux niveaux avec deux chambres, salle de bains, cuisine équipée est disponible (au prix d’une chambre). Super !
Route vers Feltre et la Villa Rosa que nous atteignons de nuit. La situation est, on ne peut plus calme, au bout d’un chemin de terre, entourée de forêts, vue superbe : un hébergement comme on les aime. Nous décidons d’y passer les trois nuits restantes.
La Villa photographiée de loin, le lendemain.
J6 (01/11/07) : Vers le refuge dal Piaz.
Brouillard sur la Villa Rosa ce matin. Mais une heure plus tard le soleil reprend le dessus. Nous voulons randonner et essayons de trouver une destination dans la documentation trouvée sur place.
Le Passo Croce d’Aune semble être un bon point de départ. De là le sentier 801 mène au refuge dal Piaz, mais il faut prendre en compte les 1000m de dénivelé ! Sportif !
Pour être d’attaque, il faudrait compléter nos provisions, or nous sommes le 1er novembre férié. Nous trouvons bien des boulangeries ouvertes, mais elles vendent les jours fériés uniquement de la pâtisserie. Nous trouvons un peu plus loin une petite épicerie ouverte, mais les jours fériés, seul le journal peut être vendu, interdiction de vendre autre chose. Bon, il va falloir rationner le pique-nique ce midi !
Nous démarrons enfin à 11h30 notre montée vers le refuge (2h30 et 1000m de dénivelé). Ça grimpe rude dans la forêt et la montée paraît interminable. Mes hommes se traînent un peu, alors, vaillante, je me charge du sac à dos.
La couleur dorée des mélèzes illumine la forêt.
Plus haut, le sentier coupe à plusieurs reprises la voie de l’Alta Via delle Dolomiti 2.
Au bout de 2h45 et deux pauses pique-nique, nous arrivons au refuge, bien fatigués. Nous profitons de la vue sur la vallée, les crêtes alentours, prenons un bain de soleil et un peu de repos avant la descente.
A 15h, il faut penser à retourner car le soleil décline tôt en cette saison. Une heure et demie plus tard, nous avons dégringolé les 1000m et retrouvé notre voiture.
Ce soir, restaurant obligatoire, car les provisions sont à sec. Nous dînons dans le centre historique de Feltre, à la « Belle Epoque ». Décor intime et feutré dans une petite salle voûtée. Excellent dîner et spécialités italiennes en dessert.
En rentrant, tout près de la Villa, une forme furtive traverse le chemin de terre. Un chevreuil peut-être ? Hervé dit avoir nettement identifié un gros lièvre avec de grandes oreilles….Drôle de lièvre qui ressemble à un chevreuil ! Le mystère reste entier.
J7 (02/11/07) : Vers le lago del Mis.
Des courbatures au réveil (eh !oui nous avons un peu forcé hier) nous font opter aujourd’hui pour une journée de tourisme tranquille.
Sur les conseils de la maîtresse des lieux, nous prenons la direction du Lago del Mis après avoir fait le plein de courses.
A l’extrémité de ce lac artificiel, nous faisons une petite balade vers la Cascata la Soffia.
Après le pique-nique au bord du lac, nous consultons le panneau d’information qui nous indique une petite randonnée : le sentier nature du Val Forcina (1h15, 200m de dénivelé). C’est parfait pour nos muscles endoloris !
Le sentier surplombe le torrent Falcina qui se jette dans le lac del Mis. Il longe le flanc de la falaise jusqu’au fond de la gorge puis revient en face. Le trajet est déjà à l’ombre mais le soleil est encore bien présent sur les hauteurs.
Couleurs d’automne !
Après cette petite randonnée, nous retournons près de Feltre. Depuis les fenêtres de notre cottage, nous apercevons la Basilica San Vittorio (11/12ème s.) à Anzu que nous voulons visiter.
La basilique photographiée depuis nos fenêtres.
Vue de Feltre depuis San Vittorio.
Au moment de rejoindre notre cottage, les phares de la voiture éclairent un joli chevreuil sur le bas-côté du chemin de terre conduisant à Villa Rosa. Ah ! C’était donc ça, notre « lièvre » d’hier soir. Notre hôtelière confirme sa présence occasionnelle sur la propriété .
J8 (03/11/07) : Retour en France par le lac de Côme.
C’est l’heure de quitter le calme de la Villa Rosa. Afin de profiter de cette dernière journée, nous décidons de faire un petit détour par les bords du lac de Côme.
Nous faisons donc route vers Padoue, Vérone, Brescia, Bergame. Là nous quittons l’autoroute en direction de Lecco, puis nous longeons la rive du lac jusqu’à Bellagio où nous faisons un petit arrêt pour découvrir ce lieu de villégiature agréablement situé.
Puis nous reprenons la route vers Côme, puis l’autoroute vers Milan et Turin. Retour à Grenoble vers 21h et le lendemain retour à Paris, les vacances sont finies.
Nos conclusions.
Le coup de cœur de ce voyage va indéniablement aux Tre Cime de Lavaredo, randonnée dans des paysages éblouissants de beauté.
Dans un autre domaine, Venise (surtout sous le soleil) est également un must. Canaux, gondoles, ponts, ruelles, palais…..ville légendaire qui vaut également le détour !
Nous avons également été touchés par le charme de la petite ville de Feltre et la situation exceptionnelle de la Villa Rosa.
Mais nous regrettons un peu de n’être pas retournés dans les Dolomites d’Ampezzo où les randonnées auraient été plus spectaculaires.
Voilà une raison pour y retourner !
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 10 novembre 2007.
La Vénétie offre de très jolies petites villes : Belluno, Feltre, Bassano del Grappa, Padoue, Trévise, Vérone et bien sûr Venise….alors il y a de quoi faire !!!
C’est donc pour un voyage un peu improvisé, avec tout juste quelques informations glanées sur ce forum (merci à mlefevre et indirectement à Bulgare), quelques idées d’hébergements repérés sur internet, sans aucune réservation d’avance que nous quittons Grenoble le samedi 27 octobre…..en direction de l’Italie au gré de la météo !!!

La version accompagnée de photos est ici : http://sites.google.com/...buleuxvoyagesitalie/
J1 (27/1O/07) : En route vers le nord-est de l’Italie.
Alors que nous quittons Grenoble sous une grisaille déprimante, le soleil apparaît derrière les crêtes bien avant la frontière italienne et nous accompagne tout au long du trajet : Turin, Milan, Bergame, Brescia….puis avant Vérone, nous bifurquons en direction de l’Autriche : Trente et enfin Bolzano que nous atteignons vers 17H. Voilà qui sera notre ville-étape pour ce premier soir.
A l’entrée de Bolzano, nous téléphonons à un hôtel situé sur les hauteurs de la ville (cf. guide Michelin). Complet ! Ça commence mal !!! Nous nous dirigeons alors vers le centre-ville et l’Office du Tourisme en quête d’un toit. Le coup de sifflet d’un agent de police nous rappelle à l’ordre, le centre-ville n’est accessible qu’à pied, il faut se garer. A l’Office de Tourisme nous trouvons porte close. Décidément ça commence très mal !
A tout hasard nous entrons dans l’hôtel devant lequel nous nous sommes garés. Et là nous trouvons notre bonheur. En plein centre de Bolzano, à l’hôtel Adria, au 5éme étage, une grande chambre pour nous trois avec coin kitchenette (pour nous faire le petit déjeuner), grande salle de bains et petit balcon. Parfait !
Rassurés sur notre hébergement, nous pouvons maintenant flâner dans le centre, arpenter les ruelles coquettes et animées et admirer les belles maisons de la via di Porticci. Ici on se croirait plus en Autriche qu’en Italie. D’ailleurs tout y est indiqué dans les deux langues, en italien et en allemand, et curieusement parfois d’abord en allemand. En effet, cette région est restée très longtemps sous l’influence du Tyrol et de l’Autriche (du 16ème s. à 1918) et ses habitants pratiquent indifféremment les deux langues.
A l’heure du dîner, nous choisissons le restaurant « Vögele » qui sert, dans les étages supérieurs, dans d’élégantes petites salles du 19ème siècle des plats typiquement ……autrichiens, pour Hervé une escalope viennoise, pour Quentin un contrefilet de bœuf et spätzle, et pour moi des médaillons de biche. Très bonnes prestations, bon rapport qualité-prix.
J2 (28/10/07) : En route vers les Dolomites.
A proximité de Bolzano, j’avais noté, sur le haut plateau du Renon (Ritten) la présence d’une bizarrerie naturelle : des cheminées de fées appelées ici « pyramides de terre ». Encore sous le charme des cheminées de fées de l’Utah ou de l’Arizona, j’ai voulu voir à quoi ressemblaient ces drôles de hoodoos.
A Longomoso le sentier n°24 jusqu’à Monte di Mezzo (1h A/R) permet de contempler cette curiosité de la nature dans un site panoramique offrant des vues vers de coquets clochers au milieu de vertes prairies. Au loin se dessine le massif des Dolomites.
Après cette jolie petite balade, nous prenons la direction des Dolomites via le Val Gardena. Peu après Selva di Gardena, pique-nique en face du Sasso Lungo.
Partout les mélèzes teintent la forêt de leurs couleurs orangées.
En s’approchant de Cortina d’Ampezzo, le paysage devient de plus en plus aride et minéral.
Enfin à 15H nous arrivons au lac de Misurina en même temps que les premières gouttes de pluie bientôt suivies par une averse de pluie et neige mêlées. Après l’averse, nous faisons le tour du lac dans une ambiance glaciale.
Nous en profitons pour nous installer à l’hôtel Quinz situé sur la rive nord du lac, au pied des fameuses Tre Cime di Lavaredo : une chambre avec vue sur le lac, jolis meubles en bois peint, impeccable. J’avais repéré cette adresse sur internet, d’ailleurs c’est la seule ouverte à cette période au bord du lac.
Notre hôtel au bord du lac.
Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel est tout trouvé. A la carte une sélection de plus de 50 pizzas. Honnête, sans plus. Et déception au dessert, pas de glaces en cette saison alors que, sur le fronton de l’établissement, trône en grand le mot « gelateria ». Dommage !
J3 (29/10/07) : Tre Cime di Lavaredo.
Grand soleil sur Misurina ce matin malgré une fraîcheur glaciale (-2/-3°). Les abords du lac sont verglacés, la voiture couverte d’une belle couche de givre !
Il faut profiter de ce beau temps inespéré pour faire LA randonnée mythique dans ce massif des Dolomites : le circuit des Tre Cime di Lavaredo (3h30, 340m de dénivelé). Le point de départ du circuit, le refuge Auronzo (2320m), se trouve à 7kms du lac au bout d’une route à péage (gratuit en cette saison).
A 9h30 nous sommes prêts à entamer notre randonnée sur un chemin légèrement enneigé et verglacé. Tout autour des vues époustouflantes sur les « Cimes » !!!
Peu après le sentier passe à côté de cette jolie petite chapelle, rappelant que de nombreux soldats ont perdu la vie ici pendant la première guerre mondiale.
Du refuge Lavaredo (2344m) le trajet mène vers Forcella Lavaredo.
A partir de ce col le chemin maintenant nettement enneigé passe au pied du Monte Paterno.
Il faut faire ses propres traces dans la neige fraîche.
Au bout d’1H45, nous atteignons le refuge Locatelli (2405m) situé au pied de Torre di Toblin et du Sasso di Sesto. D’ailleurs, une extension permet en 40mn (+retour) d’accéder à un superbe point de vue, mais nous ne nous y aventurerons pas en raison de l’état des sentiers, potentiellement verglacés. En revanche, nous nous attardons longuement près du refuge pour profiter du soleil et de la vue sur tous les sommets environnants : les Tre Cimes, le Monte Paterno….
Une autre chapelle, à côté du refuge Locatelli.
Deux petits lacs, gelés : Laghi di Piani
A midi pile, trois choucas viennent se poser sur la terrasse du refuge, sonnant l’heure du casse-croûte et ils sont bientôt suivis par toute une nuée quand nous tirons notre repas du sac. Comme les oiseaux d’Hitchkock, ils fondent sur les croûtes de fromage qu’ils attrapent au vol avec des claquements de bec. Nous sommes au spectacle sur fond des Tre Cime !
Vers 13h, nous continuons notre circuit de retour. D’abord en descente, toujours dans un décor extraordinaire…
Puis en montée pour accéder à un plateau (Pian da Rin) parsemé de gros rochers et de touffes de petits conifères.
Une petite pause près d’une bergerie nous permet d’admirer encore et encore les Tre Cime.
Enfin une dernière montée vers le Col de Mezzo marque le retour vers le parking que nous atteignons vers 15H, totalement éblouis par la beauté de ces paysages.
En fin d’après-midi, nous regagnons Cortina afin d’avoir un plus grand choix en matière de restauration. Mais le centre-ville n’est pas très animé, beaucoup de boutiques sont fermées. Nous repérons l’hôtel-restaurant « Cornelio » à l’entrée de la ville et c’est là que nous dînons, dans un décor cosy : bon dîner, mais toujours pas de glace….
Nous passons une deuxième nuit à l’hôtel Quinz sur les rives du lac de Misurina.
J4 (30/10/07) : En route vers Venise.
Tempête de neige au réveil sur le lac Misurina. Pas de doute, il faut lever le camp, car sous la neige, rien n’est possible. En revanche, une ville peut toujours se visiter sous la pluie et puis, il y a les musées où éventuellement se réfugier.
Alors, c’est décidé, nous migrons vers Venise : 180kms, 3h de route. La pluie ne cesse pas et vers midi, nous arrivons à proximité de la Cité des Doges. Priorité : trouver un hôtel.
A l’entrée de la ville, nous nous arrêtons à une petite guérite renseignant sur les possibilités d’hébergement. L’hôtesse d’accueil nous dresse un tableau noir des hébergements de Venise (prix élevés, hôtels saturés en raison du 1er novembre férié et de la tenue de plusieurs congrès….) et nous vante les avantages des hébergements à Lido-di-Venezia (prix plus doux, quiétude de l’île, traversée en ferry avec la voiture à peu près au même prix que le parking à l’entrée de Venise, charme du parcours sur le canal St Marc…). Nous nous laissons tenter par cette proposition et retenons une chambre à la Villa Angelica.
Bientôt les premières vues de Venise, depuis le ferry, un peu tristes tout de même sous la pluie.
Arrivés à Lido, nous nous installons dans notre B&B dans une petite rue tranquille au fond d’un jardin. Une petite chambre pour nous trois, coquette et accueillante.
Vers 15h, nous prenons le vaporetto pour Venise (10mn pour la place St Marc) et c’est parti pour 3h de déambulation dans cette ville, au fil des canaux, des ponts, des petites ruelles….
L'incontournable Pont des Soupirs.
Petits canaux
Vue du Grand Canal.
Le dîner est bienvenu après une après-midi de marche. Nous nous attablons dans un de ces restaurants le long du Grand Canal, près du pont du Rialto.
C’est bon, mais un peu trop touristique. Avant de reprendre le vaporetto vers Lido, une bonne glace à l’italienne s’impose…et ici, les gelateria ne manquent pas !!!
La nuit est tombée quand nous reprenons le vaporetto du retoutr !
J5 (31/10/07) : Venise 2.
Hourra ! Le soleil est de retour ce matin. Nous libérons notre chambre, ce soir on change de destination : pour où ? Rien n’est encore décidé.
En tout cas, il faut profiter de cette magnifique journée pour rester à Venise et c’est vrai que la ville a une autre allure ce matin.
Le trajet vers le quartier de Cannaregio (1h) nous permet d’admirer tous les palais, églises et curiosités le long du Grand Canal.
Un « palazzo » richement décoré.
Demeures vénitiennes.
Le pont du Rialto.
Ca’d’Oro.
La Basilique San Geremia.
Après cette balade au fil de l’eau, nous nous promenons dans les petites ruelles de Cannaregio, beaucoup moins touristiques et profitons du calme.
Rio di San Girolano.
Dans Cannaregio.
Jusqu’au très poignant Ghetto.
Retour vers un quartier plus animé.
Puis toujours au fil de l’eau pour nous rapprocher de la Gallerie dell’Accademia.
Venise vaut également qu’on visite au moins l’un de ces musées. Nous choisissons le musée de l’Accademia pour son panorama significatif des arts de la Vénétie entre le 14ème et le 18ème siècle. Nous sommes tout particulièrement attirés par le « Portrait d’un jeune homme dans son cabinet » où Lorenzo Lotto laisse entrevoir dans le regard de l’homme lisant, une pensée ou un souvenir….
Après cet intermède culturel, un dernier tour vers le quartier St Marc (que nous avions vu la veille sous la pluie).
Le Palais des Doges, le Campanile et la Basilique.
La place St Marc et ses nuées de pigeons.
Après cette magnifique journée, nous embarquons à nouveau sur le ferry pour une dernière vue sur Venise au soleil couchant.
Il est temps de nous occuper de notre prochaine destination. Le beau temps annoncé pour les prochains jours nous donne très envie de retourner dans les montagnes. Et pourquoi pas les Dolomites de Belluno ?
J’avais noté la petite ville de Feltre (85kms de Venise) et repéré sur internet un joli B&B, Villa Rosa, en pleine nature, au pied des Dolomites.
Un coup de téléphone et l’affaire est réglée. Un « cottage » sur deux niveaux avec deux chambres, salle de bains, cuisine équipée est disponible (au prix d’une chambre). Super !
Route vers Feltre et la Villa Rosa que nous atteignons de nuit. La situation est, on ne peut plus calme, au bout d’un chemin de terre, entourée de forêts, vue superbe : un hébergement comme on les aime. Nous décidons d’y passer les trois nuits restantes.
La Villa photographiée de loin, le lendemain.
J6 (01/11/07) : Vers le refuge dal Piaz.
Brouillard sur la Villa Rosa ce matin. Mais une heure plus tard le soleil reprend le dessus. Nous voulons randonner et essayons de trouver une destination dans la documentation trouvée sur place.
Le Passo Croce d’Aune semble être un bon point de départ. De là le sentier 801 mène au refuge dal Piaz, mais il faut prendre en compte les 1000m de dénivelé ! Sportif !
Pour être d’attaque, il faudrait compléter nos provisions, or nous sommes le 1er novembre férié. Nous trouvons bien des boulangeries ouvertes, mais elles vendent les jours fériés uniquement de la pâtisserie. Nous trouvons un peu plus loin une petite épicerie ouverte, mais les jours fériés, seul le journal peut être vendu, interdiction de vendre autre chose. Bon, il va falloir rationner le pique-nique ce midi !
Nous démarrons enfin à 11h30 notre montée vers le refuge (2h30 et 1000m de dénivelé). Ça grimpe rude dans la forêt et la montée paraît interminable. Mes hommes se traînent un peu, alors, vaillante, je me charge du sac à dos.
La couleur dorée des mélèzes illumine la forêt.
Plus haut, le sentier coupe à plusieurs reprises la voie de l’Alta Via delle Dolomiti 2.
Au bout de 2h45 et deux pauses pique-nique, nous arrivons au refuge, bien fatigués. Nous profitons de la vue sur la vallée, les crêtes alentours, prenons un bain de soleil et un peu de repos avant la descente.
A 15h, il faut penser à retourner car le soleil décline tôt en cette saison. Une heure et demie plus tard, nous avons dégringolé les 1000m et retrouvé notre voiture.
Ce soir, restaurant obligatoire, car les provisions sont à sec. Nous dînons dans le centre historique de Feltre, à la « Belle Epoque ». Décor intime et feutré dans une petite salle voûtée. Excellent dîner et spécialités italiennes en dessert.
En rentrant, tout près de la Villa, une forme furtive traverse le chemin de terre. Un chevreuil peut-être ? Hervé dit avoir nettement identifié un gros lièvre avec de grandes oreilles….Drôle de lièvre qui ressemble à un chevreuil ! Le mystère reste entier.
J7 (02/11/07) : Vers le lago del Mis.
Des courbatures au réveil (eh !oui nous avons un peu forcé hier) nous font opter aujourd’hui pour une journée de tourisme tranquille.
Sur les conseils de la maîtresse des lieux, nous prenons la direction du Lago del Mis après avoir fait le plein de courses.
A l’extrémité de ce lac artificiel, nous faisons une petite balade vers la Cascata la Soffia.
Après le pique-nique au bord du lac, nous consultons le panneau d’information qui nous indique une petite randonnée : le sentier nature du Val Forcina (1h15, 200m de dénivelé). C’est parfait pour nos muscles endoloris !
Le sentier surplombe le torrent Falcina qui se jette dans le lac del Mis. Il longe le flanc de la falaise jusqu’au fond de la gorge puis revient en face. Le trajet est déjà à l’ombre mais le soleil est encore bien présent sur les hauteurs.
Couleurs d’automne !
Après cette petite randonnée, nous retournons près de Feltre. Depuis les fenêtres de notre cottage, nous apercevons la Basilica San Vittorio (11/12ème s.) à Anzu que nous voulons visiter.
La basilique photographiée depuis nos fenêtres.
Vue de Feltre depuis San Vittorio.
Au moment de rejoindre notre cottage, les phares de la voiture éclairent un joli chevreuil sur le bas-côté du chemin de terre conduisant à Villa Rosa. Ah ! C’était donc ça, notre « lièvre » d’hier soir. Notre hôtelière confirme sa présence occasionnelle sur la propriété .
J8 (03/11/07) : Retour en France par le lac de Côme.
C’est l’heure de quitter le calme de la Villa Rosa. Afin de profiter de cette dernière journée, nous décidons de faire un petit détour par les bords du lac de Côme.
Nous faisons donc route vers Padoue, Vérone, Brescia, Bergame. Là nous quittons l’autoroute en direction de Lecco, puis nous longeons la rive du lac jusqu’à Bellagio où nous faisons un petit arrêt pour découvrir ce lieu de villégiature agréablement situé.
Puis nous reprenons la route vers Côme, puis l’autoroute vers Milan et Turin. Retour à Grenoble vers 21h et le lendemain retour à Paris, les vacances sont finies.
Nos conclusions.
Le coup de cœur de ce voyage va indéniablement aux Tre Cime de Lavaredo, randonnée dans des paysages éblouissants de beauté.
Dans un autre domaine, Venise (surtout sous le soleil) est également un must. Canaux, gondoles, ponts, ruelles, palais…..ville légendaire qui vaut également le détour !
Nous avons également été touchés par le charme de la petite ville de Feltre et la situation exceptionnelle de la Villa Rosa.
Mais nous regrettons un peu de n’être pas retournés dans les Dolomites d’Ampezzo où les randonnées auraient été plus spectaculaires.
Voilà une raison pour y retourner !
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 10 novembre 2007.
Eviter la rue de la Huchette à Paris English translation pending
Habitant depuis quelques années et ayant fait une enquête d'observation et sociologique sur le quartier latin et plus particulierement de la Huchette je peux vous dire que c'est le plus gros attrape couillons ... rue de la huchette et alentours
En ce qui conçerne les restaurants notamment, ( en moyenne 11 cartes affichés en devanture du restaurnt avec des prix alléchants) Vous savez ces restaus avec un type qui apelle les clients
Mefiez vous, les prix indiqués ne sont plus les meme en arrivant à table
Pour un menu à 11 euros comprenant (entrée plat dessert) se transformera arru=ivé à table à 18 euros ( le serveur avait oublie de vous dire que le menu à 11 euros c'est juste le midi du lundi au jeudi...)
certains restaurants font payer l'eau en carafe ( c'est interdit en France ) ou vous emmene l'eau en bouteille sans vous laisser le choix, et rajoute le prix du pain... Parfois l'addittion s'avere salée.
Lors de l'enquete, nous allions poser des questions à des clientssans les influencer, et je peux vous dire que nous avons été tres mal reçu par les gens qui tenaient ces fameux restaurants alors que nous etions seulement dans la rue
De plus je recommande aux touristes, de ne pas manger dans ce coin car bien souvent la qualité des produits n'est pas au rendez vous et que la cuisine est loin d'etre typique !
Trajet M´Bour - Casamance en camping-car (Sénégal) English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons nous rendre en Casamance de M´Bour de préférence en contournant la Gambie. Quelqu´un a-t-il fait ce trajet, les routes sont-elles pratiquable ?, peux-t-on predre le bac sans problème? Quid de la sécurité en Casamance actuellement ?
D´avance merci
JP
Croisière ratée suite à la grève d'Air France English translation pending
BONSOIR
NOUS SOMMES ABASSOURDIS, NOTRE REVE C'EST TRANSFORME EN CAUCHEMAR. NOUS DEVIONS PARTIR EN CROISIERE DE 17 JOURS A BORD DU NORWEGIAN DAWN (du 27/10 AU 12//11/07 MAIS A CAUSE DE LA GREVE D'AIR FRANCE NOUS N'AVONS PU ATTEINDRE LE BATEAU ET IL EST PARTI SANS NOUS.
NON SEULEMENT NOUS NE FERONS PAS LA CROISIERE POUR NOS 10 ANS DE MARIAGE MAIS EN PLUS CELLE CI NE SERA PAS REMBOURSER CAR LES GREVES NE SONT PAS PRISES EN CHARGE PAR L'ASSURANCE ANNULATION. Y A T IL D'AUTRES PERSONNES DANS LE MEME CAS QUE NOUS ?
MERCI DE VOS REPONSES
CHRYSTEL
CHRYSTEL
Rêver sur les hauteurs de l'himalaya! English translation pending
Une petite question pour ceux qui ont deja eu la chance de parcourir les hauteurs de l'himalaya....
Voila, ma soeur et moi partons pour un mois dans le nord de l'inde et au nepal en fevrier-mars. On commence tout doucement a chercher des renseignements sur le net, mais je fais plus confiance à l'expérience des gens qu'aux images et aux tours proposés par les agences. Donc si jamais vous avez quelques conseils à nous donner sur les coins immanquables, inoubliables ou vous avez été, sur des trek qu'on peut faire avec ou sans guide, des agences locales, des sites de tourisme equitable.... ça nous aiderait!!!
Merci et à très vite j'espère.... 🙂
Merci et à très vite j'espère.... 🙂
Carnet de passage pour scooter aux douanes de Buenos Aires? English translation pending
Bonjour amis motards !
Je fais passer par cargo (containeur) mon scooter Piaggio Liberty 125 cm3 du Havre à Buenos Aires. Date d'arrivée prévue 18 décembre 2007. Je reste dans le continent sud-américain environ 12 à 15 mois, et je vais sillonner différents pays (Argentine, Chili, Bolivie, Pérou, Equateur et retour Pérou, Bolivie, Paraguay, Brésil pour finir par la Guyane Française et retour en métropole (début 2009)
Je ne sais pas si je dois faire établir un carnet de passage en douanes par mon Automobile-Club local (à Chambéry en l'occurence) ... eux-mêmes ne savent pas si ceci est obligatoire pour un 2 roues .... un comble !
Appel à l'aide de nos amis motards !!!
Ceux qui sont allés déjà en Amérique du sud avec leur engin, ont-ils été obligé de présenter ce "foutu" carnet ou non ?
Merci de me répondre et "hasta la vista a todos"
René
Je fais passer par cargo (containeur) mon scooter Piaggio Liberty 125 cm3 du Havre à Buenos Aires. Date d'arrivée prévue 18 décembre 2007. Je reste dans le continent sud-américain environ 12 à 15 mois, et je vais sillonner différents pays (Argentine, Chili, Bolivie, Pérou, Equateur et retour Pérou, Bolivie, Paraguay, Brésil pour finir par la Guyane Française et retour en métropole (début 2009)
Je ne sais pas si je dois faire établir un carnet de passage en douanes par mon Automobile-Club local (à Chambéry en l'occurence) ... eux-mêmes ne savent pas si ceci est obligatoire pour un 2 roues .... un comble !
Appel à l'aide de nos amis motards !!!
Ceux qui sont allés déjà en Amérique du sud avec leur engin, ont-ils été obligé de présenter ce "foutu" carnet ou non ?
Merci de me répondre et "hasta la vista a todos"
René
Sur la route du très grand Sud thailandais English translation pending
Bonjour à tous,
En remontant de Malaise par Kota Bahru l’été prochain, j’emprunterai donc la route du grand Sud Thaïlandais, avec ma tribu (femme, fille 16 ans et garçon 11). Je voudrai la remonter tranquillement jusqu’aux îles du golf, que je connais bien, et profiter de l’occasion pour rester quelques jours à visiter ce Sud qui semble faire peur à certain.
J’ai évidemment souvent lu sur le Forum les problèmes des indépendantistes, mais ce n’est pas ces informations dont j'ai besoin.
Par contre, j’ai rarement lu de post sur le charme de la région, sa culture, les visites de villages typiques, avec de beaux temples, mosquées ou sites, et encore moins sur les éventuelles belles plages. Les guides sont pour le moins peu prolixe sur le sujet, la fonction recherche du forum aussi!
A moins que rien ne s’y distingue de particulier ?
J’ai fais une étape à Songkhla, (il y a une petite vingtaine d’année !) et n’avais pas été séduit par l’endroit, puis m’était directement rendu sur Samui ; Je pense avoir manqué des choses…….🙁
C’est pourquoi, si vous connaissez cette région, je suis preneur d’informations.
Merci, Bill,
Merci, Bill,
Meilleur moyen de transport Londres-Paris? English translation pending
😉 Bonjour à tous et a toutes,
Je me présente Marion 22 ans, je suis actuellement en angleterre depuis 1mois et demi et j'aimerais savoir quel est le meilleur moyen pour rentrer en france pdt les weekends ? En effet, existe t-il des bus pour bénéficier d'un tarif de groupe ou autre ?
Merci de vos réponses !
😎
Je me présente Marion 22 ans, je suis actuellement en angleterre depuis 1mois et demi et j'aimerais savoir quel est le meilleur moyen pour rentrer en france pdt les weekends ? En effet, existe t-il des bus pour bénéficier d'un tarif de groupe ou autre ?
Merci de vos réponses !
😎
Quartier Sukuhmvit de Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Je pars à Bangkok à la fin de l’année. Et je me pose deux trois questions : J’ai pas mal entendu parler de Sukuhmvit, mais j’arrive vraiment pas à m’en faire une idée.On m’a dit que c’était un quartier assez chaud, vrai …faux ? A éviter ?J’ai vu partout le terme « soi » mais je comprend pas à quoi cela correspond …On m’a recommandé le Nana hôtel dans ce quartier. Qu’en pensez-vous ?
Merci d’avance pour vos réponses !
Je pars à Bangkok à la fin de l’année. Et je me pose deux trois questions : J’ai pas mal entendu parler de Sukuhmvit, mais j’arrive vraiment pas à m’en faire une idée.On m’a dit que c’était un quartier assez chaud, vrai …faux ? A éviter ?J’ai vu partout le terme « soi » mais je comprend pas à quoi cela correspond …On m’a recommandé le Nana hôtel dans ce quartier. Qu’en pensez-vous ?
Merci d’avance pour vos réponses !
Cherche hôtel à Marrakech en février 2008 English translation pending
Je recherche un hotel en tout inclus, avec piscine extérieure chauffée et navettes gratuites pour le centre (s'il est dans la palmeraie ou plus loin!!) pour la fin février 2008.
Merci pour vos conseils.