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A l'assaut des montagnes noires! English translation pending
Pour ce voyage, nous avions les guides Lonely Planet 2013 (en français), Evasion chez Hachette (plus complet que le précédent) et le Rother Monténégro pour les randonnées (en allemand mais j’ai traduit l’en-tête de chacune des randonnées pour pouvoir faire le choix (traduction par Bing translator (disponible sur demande) donc il faut parfois faire preuve d’imagination voire d’abstraction…) ). Les numéros désignant les randonnées ci-dessous font références à la numérotation du guide Rother.
Pour une carte GPS : je ne sais plus sur quel site je l’ai trouvée mais je peux la transmettre sur demande. La plupart des sentiers de randonnée s’y trouve mais il manque les courbes d’altitude.
Moyen de transport : voiture de location (mieux vaut prendre une petite voiture compte tenu de la taille des route monténégrines (routes de montagne) et peu importe la puissance puisque la plupart des routes sont limitées à 60 voire 40 Km/h).
Jeudi 15 août 2013 : - arrivée à l’aéroport de Dubrovnik à 13h55 puis direction Herceg Novi (pas de temps d’attente à la douane) ; - visite de la ville - Hôtel VillaŽivanović (coût : 26 € avec la clim ; http://www.apartmanihrvatska.hr/...DIVANOVI%C4%8... Latitude 42.45331, Longitude 18.57848 (N 042° 27.199, E 18° 34.709) : bien.
Vendredi 16 août 2013 : - Randonnée n° 2 Radostak (durée : 3h30 type : aller-retour) : cette montagne domine tout le secteur ce qui permet d’avoir un beau point de vue sur le littoral. Le départ se fait depuis un parking près d’un chenil et est parfaitement balisé ensuite ;
- Visite en voiture de l’arrière pays pour faire la boucle Kameno – Crkvice – Vrbanje mais il s’avère que la totalité de ce trajet n’est possible qu’en 4x4 notamment la partie Vrbanje - Crkvice ; - Hôtel VillaŽivanović.
Samedi 17 août 2013 : - Randonnée n° 3 Subra du massif d’Orjen (durée : 5h30 type : boucle bien balisée) : la plus belle randonnée du séjour avec des paysages superbes et variés. Par contre, il ne s’agit pas uniquement de marcher sur un sentier bien tracé : il y a un peu de varappe à la montée et surtout à la descente et il ne faut pas avoir le vertige. La randonnée commence au parking de l’ancien Motel Borici mais il est possible de rejoindre le refuge Vratlom en 4x4 par la piste et économiser 2 h de marche aller-retour.

- Direction Risan ; - Hôtel PajoApartments(coût : 35 € avec la clim ; radandasic@hotmail.com ; Latitude 42.51437, Longitude 18.69499 (N 042° 30.862, E 18° 41.699) : pas facile à trouver car aucune indication : c’est entre la boutique de paris sportifs et la Konoba mais c’est plus simple de demander au serveur du snack qui se trouve sur la place du marché.
Dimanche 18 août 2013 : - Randonnée n°6 Sveti Andrija (durée : 4h30 type : aller simple bien balisée) : la montée jusqu’au fort est exposée au soleil ce qui rend l’exercice difficile en période de canicule. Certes, la vue sur les bouches de Kotor est magnifique :

mais le plus beau se trouve après, lorsque la descente commence et passe par le fort de Jezevic.
A la fin de la randonnée, on atteint la route côtière et il y a un arrêt de bus un peu plus loin sur la droite qui permet de retourner à Pérast où se trouve notre voiture. Une fois atteint, je lève mon pouce pour faire du stop et une voiture s’arrête immédiatement : nous n’aurons même pas eu le temps de nous poser ! - Baignade à Perast et visite du village - Visite de la grotte de Lipci (dévastée par un incendie : nous n’avons vue aucune trace préhistorique) et le monastère Banja (ouv. de 16h à 19h) - Direction Kotor - Hôtel ApartmentsSimun à Muo (coût :35 € avec la clim ; ljubomir.s@t-com.me Latitude 42.43483, Longitude18.75688 (N 042° 26.090, E 18° 45.413)) : très bien avec un petit parking.
Lundi 19 août 2013 : - Randonnée n°8 + 9 : Tivat-Vrdola-Gorjni Stoliv-Stoliv (durée : 3 h 30 type : aller simple peu balisé jusqu’à Vrdola d’où l’utilité du GPS). Les 2 randonnées (n°8 et 9) sont des boucles mais nous avons combiné les deux. Il faut juste préciser que la partie du sentier Sveta Nedelja-Vodapad-Gornja Lastva n’est pas praticable car la végétation a tout recouvert : il faut donc passer par Kuk pour atteindre Vrdola et redescendre vers Stoliv. Le retour vers Tivat pour récupérer la voiture en stop a pris un peu plus de temps car il y avait peu de passage mais nous n’avons pas attendu plus de 30 min.
- Visite de Kotor : jolie ville close avec plein de vieux monuments et les nombreux touristes qui vont avec. Une glace et on repart. - Hôtel ApartmentsSimun.
Mardi 20 août 2013 : - Randonnée n° 17 Babina Glava du parc national du Lovcen (durée : 3h30 type : boucle correctement balisé mais le GPS a été utile). Belle randonnée mais la portion de piste est ennuyeuse. Arrivé à l’alpage, il est possible de voir la côte. - Direction Krstac pour faire la randonnée n° 12 : Pestingrad (durée : 2h15 type : aller-retour mais boucle sur la fin ; peu balisé à l’aller après l’intersection). La plus belle vue sur Kotor et la baie (cf. photos 8 à 10).


A l’intersection, le sentier tel qu’il figure dans le Rother part sur la gauche mais je l’ai perdu très vite. Du coup, j’ai repéré le sommet du Djerinski et j’y suis allé directement, sans détour. Le parcours pour atteindre Pestingrad est assez précaire : il faut éviter de trébucher ! - Retour à Kotor par la célèbre Serpentine. - Visite de Budva (Stari Grad) en mangeant une part de pizza et une glace à 80 centimes d’euros ! - Hôtel ApartmentsMarić (coût : 35 € avec clim en principe mais les premiers arrivés à qui étaient destinés cette chambre se sont pleins de ne pas en avoir et la propriétaire leur a donné l’appartement qui nous était destiné nous reléguant dans un appartement certes plus grand mais sans clim ; tél : +38269556668 ; Lazi bb Budva, 85310 ; Latitude 42.29507, Longitude 18.84928 (N 042° 17.704, E 18° 50.957)).
Mercredi 21 août 2013 : - Randonnée n° 21 Brajici-Goli Vrh 1 087 m (durée :3h00 type : aller-retour mais boucle sur la fin bien balisé sauf lorsqu’il faut atteindre le Goli Vrh en quittant la piste sur la gauche (indiqué par un panneau)). Belle randonnée qui permet de voir toute la baie
et d’apercevoir le lac Skadar depuis le Goli Vrh. - Visite du port de Przno et de Sveti Stefan :
après avoir garé la voiture à Przno, nous avons longé la côte vers Sveti Stefan en passant par la plage privée déserte de Milocer et atteindre la plage publique bondée aux pieds de Sveti Stephan (qu’il n’est pas possible de visiter car la presqu’île a été privatisée par un groupe hôtelier de luxe).
- Visite du monastère de Rezevici.
- Pansion 22 (coût : 40 € ; http://www.pansion22.com/index-fr.html) : l’hôtel est très bien à ceci près qu’il y a un bar de l’autre côté de la rue et qu’il organisait une soirée ce jour-là. La propriétaire est venue nous prévenir à l’avance en nous offrant des boules Quies mais jamais je n’aurais cru que la musique serait aussi forte : ça raisonnait dans la cage d’escalier de l’hôtel. Je n’ai jamais vu une chose pareille : impossible de dormir avant 1 h du matin, heure de fermeture dubar.
- Restaurant Kole : découverte du Njeguski razanj (viande fumée cuite à la broche farcie de prsut et de fromage).
Jeudi 22 août 2013 : - Visite de Cetinje avec les anciennes ambassades et autres demeures royales ainsi que le monastère ; - Direction en voiture vers le parking du JezerskiVrh pour visiter le mausolée de Njegos ; - Direction la ville de Bar par Rijeka Crnojevica-Rijecani-Poseljani-Virpazar, petite route qui longe le lac Skadar mais la progression est lente car la route est très étroite. - Visite de la vielle ville abandonnée de Bar (StariBar) : à faire.
- Puis direction Zabljak avec la visite du monastère d’Ostrog (cf. photo 14) : on entre et on repart : la visite des monastères et autres édifices religieux présente en général peu d’intérêt dans la mesure où ils se ressemblent tous et que leur importance revêt un caractère essentiellement spirituel qui nous est étranger. La place qui en est fait dans les guides est trop importante à mon avis.
- Hôtel ApartmentsVuković (coût : 35 € ; tél : +38269432771 ; travel_agency_freedom@yahoo.com ; Borislava Pekića bb Žabljak, 84220 Latitude43.15409, Longitude 19.11693 (N 043° 9.245, E 19° 7.016)) : la chambre du dernier étage est très bien. Les enfants des propriétaires tiennent une petite agence de voyage qui propose des randonnées dans le Durmitor et du rafting sur la Tara.
Vendredi 23 août 2013 : - Randonnée n° 47 Ledena Pecina (durée : 5h15 type : boucle bien balisée mais la multitude de sentiers quis’entrecroisent laisse parfois perplexe). Belle randonnée tant à l’aller qu’au retour avec en plus, en fin de journée, les nuages qui s’amoncellent et l’orage qui gronde : bonne ambiance. Sur la plupart des randonnées de la côte adriatique (d’Herceg Novi à Budva), nous n’avions croisé jusqu’à présent strictement personne alors que la côte elle-même est bondée de monde. Pour cette randonnée, nous avons rencontré des randonneurs mais on est loin de la surfréquentation. Pour mémoire, l’entrée du parc est payant (3 €/pers + 2 €pour le parking) et il semble qu’il n’y ait qu’un bureau situé près du lac noir. De plus, peu après le début de la randonnée, nous avons croisé un garde qui a contrôlé nos billets. Cette randonnée est l’une des plus fameuse car la grotte de glace est une curiosité en soi : cette grotte est parsemée de stalagmites de glace car l’eau qui s’égoutte de la paroi gèle par endroit au point de constituer des stalagmites. Il semble que cela est plus impressionnant en début de saison car lorsque nous y étions, la plupart des stalagmites étaient tombés. Le retour permet d’approcher l’intérieur du parc du Durmitor et d’observer les montagnes. Il y en a pour tous les goûts : les vieux dômes genre Massif Central (datent du Crétacé) et les aiguilles genre Massif alpin (plus récent car datent du Jurassique).




- Visite du Lac Noir (Crno Jezero) sur le retour.

- Hôtel ApartmentsVuković.
Pour une carte GPS : je ne sais plus sur quel site je l’ai trouvée mais je peux la transmettre sur demande. La plupart des sentiers de randonnée s’y trouve mais il manque les courbes d’altitude.
Moyen de transport : voiture de location (mieux vaut prendre une petite voiture compte tenu de la taille des route monténégrines (routes de montagne) et peu importe la puissance puisque la plupart des routes sont limitées à 60 voire 40 Km/h).
Jeudi 15 août 2013 : - arrivée à l’aéroport de Dubrovnik à 13h55 puis direction Herceg Novi (pas de temps d’attente à la douane) ; - visite de la ville - Hôtel VillaŽivanović (coût : 26 € avec la clim ; http://www.apartmanihrvatska.hr/...DIVANOVI%C4%8... Latitude 42.45331, Longitude 18.57848 (N 042° 27.199, E 18° 34.709) : bien.
Vendredi 16 août 2013 : - Randonnée n° 2 Radostak (durée : 3h30 type : aller-retour) : cette montagne domine tout le secteur ce qui permet d’avoir un beau point de vue sur le littoral. Le départ se fait depuis un parking près d’un chenil et est parfaitement balisé ensuite ;

- Visite en voiture de l’arrière pays pour faire la boucle Kameno – Crkvice – Vrbanje mais il s’avère que la totalité de ce trajet n’est possible qu’en 4x4 notamment la partie Vrbanje - Crkvice ; - Hôtel VillaŽivanović.
Samedi 17 août 2013 : - Randonnée n° 3 Subra du massif d’Orjen (durée : 5h30 type : boucle bien balisée) : la plus belle randonnée du séjour avec des paysages superbes et variés. Par contre, il ne s’agit pas uniquement de marcher sur un sentier bien tracé : il y a un peu de varappe à la montée et surtout à la descente et il ne faut pas avoir le vertige. La randonnée commence au parking de l’ancien Motel Borici mais il est possible de rejoindre le refuge Vratlom en 4x4 par la piste et économiser 2 h de marche aller-retour.

- Direction Risan ; - Hôtel PajoApartments(coût : 35 € avec la clim ; radandasic@hotmail.com ; Latitude 42.51437, Longitude 18.69499 (N 042° 30.862, E 18° 41.699) : pas facile à trouver car aucune indication : c’est entre la boutique de paris sportifs et la Konoba mais c’est plus simple de demander au serveur du snack qui se trouve sur la place du marché.
Dimanche 18 août 2013 : - Randonnée n°6 Sveti Andrija (durée : 4h30 type : aller simple bien balisée) : la montée jusqu’au fort est exposée au soleil ce qui rend l’exercice difficile en période de canicule. Certes, la vue sur les bouches de Kotor est magnifique :

mais le plus beau se trouve après, lorsque la descente commence et passe par le fort de Jezevic.

A la fin de la randonnée, on atteint la route côtière et il y a un arrêt de bus un peu plus loin sur la droite qui permet de retourner à Pérast où se trouve notre voiture. Une fois atteint, je lève mon pouce pour faire du stop et une voiture s’arrête immédiatement : nous n’aurons même pas eu le temps de nous poser ! - Baignade à Perast et visite du village - Visite de la grotte de Lipci (dévastée par un incendie : nous n’avons vue aucune trace préhistorique) et le monastère Banja (ouv. de 16h à 19h) - Direction Kotor - Hôtel ApartmentsSimun à Muo (coût :35 € avec la clim ; ljubomir.s@t-com.me Latitude 42.43483, Longitude18.75688 (N 042° 26.090, E 18° 45.413)) : très bien avec un petit parking.
Lundi 19 août 2013 : - Randonnée n°8 + 9 : Tivat-Vrdola-Gorjni Stoliv-Stoliv (durée : 3 h 30 type : aller simple peu balisé jusqu’à Vrdola d’où l’utilité du GPS). Les 2 randonnées (n°8 et 9) sont des boucles mais nous avons combiné les deux. Il faut juste préciser que la partie du sentier Sveta Nedelja-Vodapad-Gornja Lastva n’est pas praticable car la végétation a tout recouvert : il faut donc passer par Kuk pour atteindre Vrdola et redescendre vers Stoliv. Le retour vers Tivat pour récupérer la voiture en stop a pris un peu plus de temps car il y avait peu de passage mais nous n’avons pas attendu plus de 30 min.

- Visite de Kotor : jolie ville close avec plein de vieux monuments et les nombreux touristes qui vont avec. Une glace et on repart. - Hôtel ApartmentsSimun.
Mardi 20 août 2013 : - Randonnée n° 17 Babina Glava du parc national du Lovcen (durée : 3h30 type : boucle correctement balisé mais le GPS a été utile). Belle randonnée mais la portion de piste est ennuyeuse. Arrivé à l’alpage, il est possible de voir la côte. - Direction Krstac pour faire la randonnée n° 12 : Pestingrad (durée : 2h15 type : aller-retour mais boucle sur la fin ; peu balisé à l’aller après l’intersection). La plus belle vue sur Kotor et la baie (cf. photos 8 à 10).



A l’intersection, le sentier tel qu’il figure dans le Rother part sur la gauche mais je l’ai perdu très vite. Du coup, j’ai repéré le sommet du Djerinski et j’y suis allé directement, sans détour. Le parcours pour atteindre Pestingrad est assez précaire : il faut éviter de trébucher ! - Retour à Kotor par la célèbre Serpentine. - Visite de Budva (Stari Grad) en mangeant une part de pizza et une glace à 80 centimes d’euros ! - Hôtel ApartmentsMarić (coût : 35 € avec clim en principe mais les premiers arrivés à qui étaient destinés cette chambre se sont pleins de ne pas en avoir et la propriétaire leur a donné l’appartement qui nous était destiné nous reléguant dans un appartement certes plus grand mais sans clim ; tél : +38269556668 ; Lazi bb Budva, 85310 ; Latitude 42.29507, Longitude 18.84928 (N 042° 17.704, E 18° 50.957)).
Mercredi 21 août 2013 : - Randonnée n° 21 Brajici-Goli Vrh 1 087 m (durée :3h00 type : aller-retour mais boucle sur la fin bien balisé sauf lorsqu’il faut atteindre le Goli Vrh en quittant la piste sur la gauche (indiqué par un panneau)). Belle randonnée qui permet de voir toute la baie

et d’apercevoir le lac Skadar depuis le Goli Vrh. - Visite du port de Przno et de Sveti Stefan :
après avoir garé la voiture à Przno, nous avons longé la côte vers Sveti Stefan en passant par la plage privée déserte de Milocer et atteindre la plage publique bondée aux pieds de Sveti Stephan (qu’il n’est pas possible de visiter car la presqu’île a été privatisée par un groupe hôtelier de luxe).
- Visite du monastère de Rezevici.
- Pansion 22 (coût : 40 € ; http://www.pansion22.com/index-fr.html) : l’hôtel est très bien à ceci près qu’il y a un bar de l’autre côté de la rue et qu’il organisait une soirée ce jour-là. La propriétaire est venue nous prévenir à l’avance en nous offrant des boules Quies mais jamais je n’aurais cru que la musique serait aussi forte : ça raisonnait dans la cage d’escalier de l’hôtel. Je n’ai jamais vu une chose pareille : impossible de dormir avant 1 h du matin, heure de fermeture dubar.
- Restaurant Kole : découverte du Njeguski razanj (viande fumée cuite à la broche farcie de prsut et de fromage).Jeudi 22 août 2013 : - Visite de Cetinje avec les anciennes ambassades et autres demeures royales ainsi que le monastère ; - Direction en voiture vers le parking du JezerskiVrh pour visiter le mausolée de Njegos ; - Direction la ville de Bar par Rijeka Crnojevica-Rijecani-Poseljani-Virpazar, petite route qui longe le lac Skadar mais la progression est lente car la route est très étroite. - Visite de la vielle ville abandonnée de Bar (StariBar) : à faire.

- Puis direction Zabljak avec la visite du monastère d’Ostrog (cf. photo 14) : on entre et on repart : la visite des monastères et autres édifices religieux présente en général peu d’intérêt dans la mesure où ils se ressemblent tous et que leur importance revêt un caractère essentiellement spirituel qui nous est étranger. La place qui en est fait dans les guides est trop importante à mon avis.

- Hôtel ApartmentsVuković (coût : 35 € ; tél : +38269432771 ; travel_agency_freedom@yahoo.com ; Borislava Pekića bb Žabljak, 84220 Latitude43.15409, Longitude 19.11693 (N 043° 9.245, E 19° 7.016)) : la chambre du dernier étage est très bien. Les enfants des propriétaires tiennent une petite agence de voyage qui propose des randonnées dans le Durmitor et du rafting sur la Tara.
Vendredi 23 août 2013 : - Randonnée n° 47 Ledena Pecina (durée : 5h15 type : boucle bien balisée mais la multitude de sentiers quis’entrecroisent laisse parfois perplexe). Belle randonnée tant à l’aller qu’au retour avec en plus, en fin de journée, les nuages qui s’amoncellent et l’orage qui gronde : bonne ambiance. Sur la plupart des randonnées de la côte adriatique (d’Herceg Novi à Budva), nous n’avions croisé jusqu’à présent strictement personne alors que la côte elle-même est bondée de monde. Pour cette randonnée, nous avons rencontré des randonneurs mais on est loin de la surfréquentation. Pour mémoire, l’entrée du parc est payant (3 €/pers + 2 €pour le parking) et il semble qu’il n’y ait qu’un bureau situé près du lac noir. De plus, peu après le début de la randonnée, nous avons croisé un garde qui a contrôlé nos billets. Cette randonnée est l’une des plus fameuse car la grotte de glace est une curiosité en soi : cette grotte est parsemée de stalagmites de glace car l’eau qui s’égoutte de la paroi gèle par endroit au point de constituer des stalagmites. Il semble que cela est plus impressionnant en début de saison car lorsque nous y étions, la plupart des stalagmites étaient tombés. Le retour permet d’approcher l’intérieur du parc du Durmitor et d’observer les montagnes. Il y en a pour tous les goûts : les vieux dômes genre Massif Central (datent du Crétacé) et les aiguilles genre Massif alpin (plus récent car datent du Jurassique).





- Visite du Lac Noir (Crno Jezero) sur le retour.

- Hôtel ApartmentsVuković.
3 semaines dans l'ouest des USA English translation pending
Bonjour!
Je viens de rentrer de 3 semaines à l'ouest des USA avec ma famille. Je vais essayer d'être complet dans mon carnet, et de le finir... Le voyage s'est déroulé à cheval entre juillet et août. Je fut l'organisateur du voyage, et la famille a aimé. J'ai inclus beaucoup de ville dans l'itinéraire car je ne savais pas si le reste de la famille allait aimer les parcs nationaux ou trouver ça trop lassant... Ce fut ma principale crainte qui s'est vite transformée en "j'espère que j'ai pas mis trop de ville!" (comprendre de temps en ville) durant le voyage!
NB: Malheureusement, je n’inclurai pas de photos dans mon carnet, même si je sais que c'est beaucoup mieux avec mais je n'ai pas le temps en ce moment, peut être que j'en rajouterai plus tard.
Avant de commencer la partie 'histoire', voici l'itinéraire:
Jour 1 : vol Londres-SF direct Jour 2: SF Jour 3: SF Jour 4: Yosemite Jour 5: Las Vegas Jour 6: Bryce Canyon Jour 7: Capitol Reef Jour 8: Moab Jour 9: Moab Jour 10: Monument Valley Jour 11: Grand Canyon Jour 12: Page Jour 13: Zion Jour 14 : Las Vegas Jour 15: Las Vegas Jour 16 à 22: Los Angeles
Jour 1: vol
Notre vol part à 10h35 de Londres, on a l'Eurotunnel à prendre qui est réservé pour 5h29 mais il faut être sur place minimum une demi-heure à l'avance (d'après eux!) et on habite à un gros 3/4 d'heure du terminal de Calais! On se lève donc vers 3h30 afin de finir les derniers préparatifs (en fait, il n'y en a même pas, mais on vérifie tout quand même!) et on part vers Calais.
On arrive un peu avant 4h59, on attend notre appel sur le parking et on embarque après une vingtaine de minutes d'attente. 35 minutes plus tard, nous nous retrouvons au Royaume-Uni, avec déjà une heure de décalage en moins! Il y a encore un peu moins de 2h de route pour arriver à l'aéroport. Nous avons réservé au parking NCP, il n'est pas cher mais il n'est pas indiqué non plus et la seule adresse que leur site internet donne est un code postal que le GPS ne reconnaissait pas... Mais, comme je pense parfois à certaines choses (héhé!), j'avais tapé le nom du parking sur Google avant de partir et il me sortait l'adresse d'un hôtel près de l'aéroport, le Park Inn. Et quand on arrive à l'entrée de cet hotel, on voit le premier panneau NCP! Il suffit de continuer un peu la route et de ne pas s'arrêter à l'hôtel pour y arriver. Second truc: le parking marche normalement par reconnaissance de plaque (mais il y a aussi un système de tickets et de barrières automatiques). Malheureusement, le système ne reconnaîtra pas notre plaque et nous délivrera un ticket comme si nous n'avions rien prépayé. Tant pis, on verra ça au retour!
On prend le shuttle pour l'aéroport (qui est un véritable bus!) et on débarque au terminal 1, le terminal d'où la plupart des avions d'United décollent. Nous passons l'enregistrement et directement les contrôles de sécurité (il n'y a vraiment rien du tout avant) et mangeons notre petit-déjeuner dans le terminal. Ensuite, nous nous rendons à notre porte d'embarquement car il est déjà temps d'embarquer! (même si on est 3h à l'avance, ça passe très vite, en plus, nous n'avons pas du attendre pour être enregistrer ni pour passer les contrôles!) Arrivés à la porte, les gens se mettent déjà dans les files pour entrer dans l'avion, nous faisons de même mais au moment de passer les deux gardes à l'entrée de la queue qui vérifient nos billets (en fait, on se met dans une file d'attente balisée par des barrières avant d'entrer, contrairement au retour où les gens se mettent devant les portes en attendant sans ordre), ils nous arrêtent pour contrôler nos appareils électroniques. On est emmené dans une petite salle et on leur donne nos appareils électroniques afin qu'ils les vérifient. Rien à signaler, on peut embarquer normalement! Nous avons bien eu les places que l'on avait réservées donc nous sommes contents (ce ne sera pas le cas au retour mais c'est pas très grave!). Nous faisons la queue (une véritable file d'attente!) pour décoller et décollons avec un peu moins d'une heure de retard. Nous voici pour un vol de 10h dans un B-747, sans écran individuel mais on s'en passe même si c'est toujours chouette d'en avoir un! Le vol passe vite au début mais les 2 dernières heures ont été longues pour moi. Je suis côté hublot donc je regarde le paysage, et c'est vraiment très beau! On voit les champs en forme de rond près de SF ensuite, les marais salants! Et là, on tourne au-dessus de la ville avant d’atterrir ce qui nous permet d'avoir de superbes vues sur la ville et ses alentours. On arrive à l'heure convenue, 13h20 heure locale, en même temps que plusieurs autres vols internationaux, nous sommes dans le terminal I de SFO. On sort calmement de l'avion et marchons jusqu'à la douane (un avion d'asiatiques est arrivé en même temps que nous et ils se sont mis à courir pour arriver avant nous (nous = les passagers de notre vols + nous) à la douane et se sont tous jetés dans la file de gauche, c-à-d celle de ceux qui ont des papiers américains alors que dans leurs mains ils avaient un passeport vert... Ce sont-ils trompés? Ou sont-ils résidents US quand même? Je ne sais pas mais ça m'a paru étrange. Résultat, il n'y a personne à la douane pour les non-américains et nous passons si tôt arrivé. Fait en même pas 5 minutes. Je m'attendais à minimum une heure d'attente! J'ai vraiment été surpris, mais dans le bon sens! Ensuite, prise des bagages, là aussi, ils sont directement là! Et tous! Waw, on pourra profiter de SF déjà cet après-midi, super!
Il ne nous reste plus qu'à trouver un taxi (on a pris le choix de ne pas prendre de voiture à SF car les transports en commun vont partout même si ils sont un peu compliqués). On arrive à l'endroit où on doit attendre les taxis et... une file incroyable! Résultat, nous avons perdus 1h30 à attendre notre taxi...
Suite à venir...
Je viens de rentrer de 3 semaines à l'ouest des USA avec ma famille. Je vais essayer d'être complet dans mon carnet, et de le finir... Le voyage s'est déroulé à cheval entre juillet et août. Je fut l'organisateur du voyage, et la famille a aimé. J'ai inclus beaucoup de ville dans l'itinéraire car je ne savais pas si le reste de la famille allait aimer les parcs nationaux ou trouver ça trop lassant... Ce fut ma principale crainte qui s'est vite transformée en "j'espère que j'ai pas mis trop de ville!" (comprendre de temps en ville) durant le voyage!
NB: Malheureusement, je n’inclurai pas de photos dans mon carnet, même si je sais que c'est beaucoup mieux avec mais je n'ai pas le temps en ce moment, peut être que j'en rajouterai plus tard.
Avant de commencer la partie 'histoire', voici l'itinéraire:
Jour 1 : vol Londres-SF direct Jour 2: SF Jour 3: SF Jour 4: Yosemite Jour 5: Las Vegas Jour 6: Bryce Canyon Jour 7: Capitol Reef Jour 8: Moab Jour 9: Moab Jour 10: Monument Valley Jour 11: Grand Canyon Jour 12: Page Jour 13: Zion Jour 14 : Las Vegas Jour 15: Las Vegas Jour 16 à 22: Los Angeles
Jour 1: vol
Notre vol part à 10h35 de Londres, on a l'Eurotunnel à prendre qui est réservé pour 5h29 mais il faut être sur place minimum une demi-heure à l'avance (d'après eux!) et on habite à un gros 3/4 d'heure du terminal de Calais! On se lève donc vers 3h30 afin de finir les derniers préparatifs (en fait, il n'y en a même pas, mais on vérifie tout quand même!) et on part vers Calais.
On arrive un peu avant 4h59, on attend notre appel sur le parking et on embarque après une vingtaine de minutes d'attente. 35 minutes plus tard, nous nous retrouvons au Royaume-Uni, avec déjà une heure de décalage en moins! Il y a encore un peu moins de 2h de route pour arriver à l'aéroport. Nous avons réservé au parking NCP, il n'est pas cher mais il n'est pas indiqué non plus et la seule adresse que leur site internet donne est un code postal que le GPS ne reconnaissait pas... Mais, comme je pense parfois à certaines choses (héhé!), j'avais tapé le nom du parking sur Google avant de partir et il me sortait l'adresse d'un hôtel près de l'aéroport, le Park Inn. Et quand on arrive à l'entrée de cet hotel, on voit le premier panneau NCP! Il suffit de continuer un peu la route et de ne pas s'arrêter à l'hôtel pour y arriver. Second truc: le parking marche normalement par reconnaissance de plaque (mais il y a aussi un système de tickets et de barrières automatiques). Malheureusement, le système ne reconnaîtra pas notre plaque et nous délivrera un ticket comme si nous n'avions rien prépayé. Tant pis, on verra ça au retour!
On prend le shuttle pour l'aéroport (qui est un véritable bus!) et on débarque au terminal 1, le terminal d'où la plupart des avions d'United décollent. Nous passons l'enregistrement et directement les contrôles de sécurité (il n'y a vraiment rien du tout avant) et mangeons notre petit-déjeuner dans le terminal. Ensuite, nous nous rendons à notre porte d'embarquement car il est déjà temps d'embarquer! (même si on est 3h à l'avance, ça passe très vite, en plus, nous n'avons pas du attendre pour être enregistrer ni pour passer les contrôles!) Arrivés à la porte, les gens se mettent déjà dans les files pour entrer dans l'avion, nous faisons de même mais au moment de passer les deux gardes à l'entrée de la queue qui vérifient nos billets (en fait, on se met dans une file d'attente balisée par des barrières avant d'entrer, contrairement au retour où les gens se mettent devant les portes en attendant sans ordre), ils nous arrêtent pour contrôler nos appareils électroniques. On est emmené dans une petite salle et on leur donne nos appareils électroniques afin qu'ils les vérifient. Rien à signaler, on peut embarquer normalement! Nous avons bien eu les places que l'on avait réservées donc nous sommes contents (ce ne sera pas le cas au retour mais c'est pas très grave!). Nous faisons la queue (une véritable file d'attente!) pour décoller et décollons avec un peu moins d'une heure de retard. Nous voici pour un vol de 10h dans un B-747, sans écran individuel mais on s'en passe même si c'est toujours chouette d'en avoir un! Le vol passe vite au début mais les 2 dernières heures ont été longues pour moi. Je suis côté hublot donc je regarde le paysage, et c'est vraiment très beau! On voit les champs en forme de rond près de SF ensuite, les marais salants! Et là, on tourne au-dessus de la ville avant d’atterrir ce qui nous permet d'avoir de superbes vues sur la ville et ses alentours. On arrive à l'heure convenue, 13h20 heure locale, en même temps que plusieurs autres vols internationaux, nous sommes dans le terminal I de SFO. On sort calmement de l'avion et marchons jusqu'à la douane (un avion d'asiatiques est arrivé en même temps que nous et ils se sont mis à courir pour arriver avant nous (nous = les passagers de notre vols + nous) à la douane et se sont tous jetés dans la file de gauche, c-à-d celle de ceux qui ont des papiers américains alors que dans leurs mains ils avaient un passeport vert... Ce sont-ils trompés? Ou sont-ils résidents US quand même? Je ne sais pas mais ça m'a paru étrange. Résultat, il n'y a personne à la douane pour les non-américains et nous passons si tôt arrivé. Fait en même pas 5 minutes. Je m'attendais à minimum une heure d'attente! J'ai vraiment été surpris, mais dans le bon sens! Ensuite, prise des bagages, là aussi, ils sont directement là! Et tous! Waw, on pourra profiter de SF déjà cet après-midi, super!
Il ne nous reste plus qu'à trouver un taxi (on a pris le choix de ne pas prendre de voiture à SF car les transports en commun vont partout même si ils sont un peu compliqués). On arrive à l'endroit où on doit attendre les taxis et... une file incroyable! Résultat, nous avons perdus 1h30 à attendre notre taxi...
Suite à venir...
4 Bretons dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous ceux qui liront ce carnet de voyage,
A mon tour je me lance pour réaliser mon carnet, pour remercier tous ceux et celles, qui directement ou indirectement sur ce forum, m’ont aidé à réaliser mon AMERICAN DREAM.
En 1996, nous avions fais notre voyage de noce (15jrs) dans l'Ouest Américain en Tour Opérator. Je me suis toujours dit qu'un jour nous y retournerions avec nos enfants. Ce jour est arrivé mais cette fois-ci on l'a fait nous même. Donc je peux vous assurer que si nous l’avons fait tout le monde peut le faire. Ceux qui hésitent encore, lancez-vous, vous ne le regretterez pas.
Je m'excuse par avance pour l'orthographe et la rédaction (c'est loin d'être mon fort, je vais faire de mon mieux).
Une petite présentation s’impose : 4 bretons (2 adultes et 2 garçons - 12 et 15 ans) vivant dans une petite ville de 3500 habitants. Pour ce qui est de la langue, moi niveau scolaire, mon mari et mon jeune fils 3 mots et enfin mon grand fils niveau collège.
Notre roadtrip en quelques chiffres : 8 mois et demi avant le départ, début des préparatifs, à savoir définir les lieux incontournables où nous souhaitons passer, le point d’arrivé et le point de départ et enfin la durée du séjour en fonction du budget estimatif. 8 mois avant le départ, réservation des billets d’avion : Air France - Brest / Paris / San Francisco puis Los Angeles / Paris / Brest 7 mois avant le départ, réservation des hôtels. 6 mois avant le départ, réservation de la voiture : SUV standard sur locationdevoiture.fr via Sunny cars et au final retrait de la voiture chez Alamo. Egalement achat de guides et carte SD des états unis pour un tom tom que l’on nous a prêté. 1 mois avant le départ, réservation du Jet Ski sur le lac powell, le spectacle Ka à Las Vegas et achat de Dollars.
22 jours – 15 hôtels – 4 états – 2510 miles (4039km) – 9 parcs - 12700 euros – 6 Mac Do – 6 Pizzerias – 8 restos burgers et 1 mexicain (à Page bien sur).
Voilà je me lance :
Jeudi 11 juillet :
C’est le grand jour, aujourd’hui nous prenons l’avion pour les USA. Baptême de l'air pour les enfants. Le voyage se passe bien, nous arrivons à San Francisco vers 19h. Passage de la douane en moins d’une heure (il n’y avait que notre avion). Nous avions fait le choix du taxi pour rejoindre notre hôtel (Hollyday Inn Fisherman’s Wharf) - coût taxes et tip compris 55 $. Nous allons directement dormir.
Vendredi 12 juillet : San Francisco
Nous n'avons que 2 jours à SF, j'avais repéré les endroits à voir mais pas de programme précis, j'attendais de voir notre état physique à l'arrivé. Nous débutons notre 1ère journée à SF à 9h30 par l’achat de nos pass muni pour 3 jours (22$ par personne). Il n’y a pas encore grand monde donc nous débutons par un petit tour en Cable Car jusqu’à Market street pour ensuite prendre le bus 21 direction Alamo square et ses maisons victoriennes.


Nous reprenons le bus pour le quartier de « Haight Ashbury ». Achat de quoi faire un casse-croûte et nous allons manger dans le Golden Gate Park (1ère rencontre animalière de notre voyage et bien sur pas la dernière).

Après le déjeuner retour à Market Street, nous prenons le bus 19 jusqu’à Aquatic park. Petite balade à pied le long du bord de mer, puis nous prenons le bus 28 jusqu’au Golden Gate. Ce n'était pas la bonne heure pour prendre cette direction, vendredi 16h beaucoup de monde sur la route, nous mettrons au moins une heure pour arriver au Golden Gate).

Retour en bus jusqu’à notre Hôtel. Le soir nous allons manger notre 1er Burger dans la quartier de Fisherman’s Wharf (petite joueuse, je n'ai même pas réussit à finir).
Samedi 13 juillet : San Francisco
Nous commençons à nouveau notre journée en prenant le Cable Car direction Lombart Street.

Nous reprenons le Cable Car (oui nous l’aimons beaucoup), prochain arrêt le Cable Car Museum où on peut voir toute la machinerie.

Nous reprenons encore le Cable Car pour rejoindre Market Street où nous allons acheter une carte sim prépayé chez AT&T. Nous prenons ensuite le bus pour rejoindre « Coit Tower », il y a un peu de monde mais ça passe vite. Chouette de vue de là-haut. Nous avons même vu deux bateaux de la coupe Louis Vuitton s’entraîner devant Alcatraz.


Nous redescendons à pied jusqu’à embarcadero via un chemin bucolique, à prendre à droite en sortant de la tour.

Après une pause déjeuner au Pier 39, nous partons acheter le Annual Pass (qui va nous servir pour entrer dans tous les parcs). Il est possible de l'acheter au « san francisco maritime national historical park ». Une fois notre pass en poche nous partons pour Chinatown, toujours en bus.

En rentrant à l'hotel nous nous arrêtons dans le magasin Wallgreen en face de l’hôtel pour quelques courses et quelques souvenirs (type de magasin conseillé sur le forum). Ce soir c'est pique nique en bord de mer, face à Alcatraz.
Bilan de San Francisco : 2 jours c'est trop court, il reste tant de quartiers à visiter. J'aurai du mieux préparer cette étape pour optimiser nos déplacements.
Dimanche 14 juillet : San Francisco - Oackhurst - 223 miles - 359 km
C’est le grand jour de la voiture. Nous reprenons un taxi pour l’aéroport pour aller chercher notre voiture (notre carrosse comme je l'ai affectueusement appelé tout au long de notre séjour). Au comptoir Alamo il y a 3 personnes devant nous (cool ça ne va pas être trop long). C’est notre tour et je me concentre pour tout bien comprendre. La personne, sympathique, plaisante avec les enfants et nous met à l’aise, il nous fait signer le contrat et là il nous dit qu’il faut rendre le véhicule réservoir vide, je m’étonne et nous partons. Je n’ai pas été assez vigilante et il nous a rajouté sur le contrat l’option "rendre le véhicule à vide", résultat des courses 91 $ en supplément au retour du véhicule à Los Angeles. Tant pis pour moi je n’avais qu’à faire attention. Arrivé dans le parking on nous montre les modèles que nous pouvons choisir et nous jetons notre dévolu sur un Ford Edge de 1405 miles immatriculé en juin 2013.

Nous mettons notre tom tom en marche et c’est parti nous voilà sur les routes américaines, direction un walmart pour acheter nos premières victuailles et une indispensable glacière. Sur les conseils lus sur le forum, j'ai apporté des sacs de congélation zippés. Dans tous les hôtels il y a des machines à glace, 3 ou 4 sacs remplis de glaçons et on tient toute la journée. Pour la nuit, la plupart de nos chambres étaient équipées de frigo, dans le cas contraire on changeait les glaçons pour la nuit. Après les courses, nous reprenons la route direction Oackhurst où nous allons passer la nuit. Ville de passage à l'entrée des Yosemite. Demain une grosse journée nous attends : la traversé du parc des Yosemite.
Je reviens très vite pour la suite.
Je m'excuse par avance pour l'orthographe et la rédaction (c'est loin d'être mon fort, je vais faire de mon mieux).
Une petite présentation s’impose : 4 bretons (2 adultes et 2 garçons - 12 et 15 ans) vivant dans une petite ville de 3500 habitants. Pour ce qui est de la langue, moi niveau scolaire, mon mari et mon jeune fils 3 mots et enfin mon grand fils niveau collège.
Notre roadtrip en quelques chiffres : 8 mois et demi avant le départ, début des préparatifs, à savoir définir les lieux incontournables où nous souhaitons passer, le point d’arrivé et le point de départ et enfin la durée du séjour en fonction du budget estimatif. 8 mois avant le départ, réservation des billets d’avion : Air France - Brest / Paris / San Francisco puis Los Angeles / Paris / Brest 7 mois avant le départ, réservation des hôtels. 6 mois avant le départ, réservation de la voiture : SUV standard sur locationdevoiture.fr via Sunny cars et au final retrait de la voiture chez Alamo. Egalement achat de guides et carte SD des états unis pour un tom tom que l’on nous a prêté. 1 mois avant le départ, réservation du Jet Ski sur le lac powell, le spectacle Ka à Las Vegas et achat de Dollars.
22 jours – 15 hôtels – 4 états – 2510 miles (4039km) – 9 parcs - 12700 euros – 6 Mac Do – 6 Pizzerias – 8 restos burgers et 1 mexicain (à Page bien sur).
Voilà je me lance :
Jeudi 11 juillet :
C’est le grand jour, aujourd’hui nous prenons l’avion pour les USA. Baptême de l'air pour les enfants. Le voyage se passe bien, nous arrivons à San Francisco vers 19h. Passage de la douane en moins d’une heure (il n’y avait que notre avion). Nous avions fait le choix du taxi pour rejoindre notre hôtel (Hollyday Inn Fisherman’s Wharf) - coût taxes et tip compris 55 $. Nous allons directement dormir.
Vendredi 12 juillet : San Francisco
Nous n'avons que 2 jours à SF, j'avais repéré les endroits à voir mais pas de programme précis, j'attendais de voir notre état physique à l'arrivé. Nous débutons notre 1ère journée à SF à 9h30 par l’achat de nos pass muni pour 3 jours (22$ par personne). Il n’y a pas encore grand monde donc nous débutons par un petit tour en Cable Car jusqu’à Market street pour ensuite prendre le bus 21 direction Alamo square et ses maisons victoriennes.


Nous reprenons le bus pour le quartier de « Haight Ashbury ». Achat de quoi faire un casse-croûte et nous allons manger dans le Golden Gate Park (1ère rencontre animalière de notre voyage et bien sur pas la dernière).

Après le déjeuner retour à Market Street, nous prenons le bus 19 jusqu’à Aquatic park. Petite balade à pied le long du bord de mer, puis nous prenons le bus 28 jusqu’au Golden Gate. Ce n'était pas la bonne heure pour prendre cette direction, vendredi 16h beaucoup de monde sur la route, nous mettrons au moins une heure pour arriver au Golden Gate).

Retour en bus jusqu’à notre Hôtel. Le soir nous allons manger notre 1er Burger dans la quartier de Fisherman’s Wharf (petite joueuse, je n'ai même pas réussit à finir).
Samedi 13 juillet : San Francisco
Nous commençons à nouveau notre journée en prenant le Cable Car direction Lombart Street.

Nous reprenons le Cable Car (oui nous l’aimons beaucoup), prochain arrêt le Cable Car Museum où on peut voir toute la machinerie.

Nous reprenons encore le Cable Car pour rejoindre Market Street où nous allons acheter une carte sim prépayé chez AT&T. Nous prenons ensuite le bus pour rejoindre « Coit Tower », il y a un peu de monde mais ça passe vite. Chouette de vue de là-haut. Nous avons même vu deux bateaux de la coupe Louis Vuitton s’entraîner devant Alcatraz.


Nous redescendons à pied jusqu’à embarcadero via un chemin bucolique, à prendre à droite en sortant de la tour.

Après une pause déjeuner au Pier 39, nous partons acheter le Annual Pass (qui va nous servir pour entrer dans tous les parcs). Il est possible de l'acheter au « san francisco maritime national historical park ». Une fois notre pass en poche nous partons pour Chinatown, toujours en bus.

En rentrant à l'hotel nous nous arrêtons dans le magasin Wallgreen en face de l’hôtel pour quelques courses et quelques souvenirs (type de magasin conseillé sur le forum). Ce soir c'est pique nique en bord de mer, face à Alcatraz.
Bilan de San Francisco : 2 jours c'est trop court, il reste tant de quartiers à visiter. J'aurai du mieux préparer cette étape pour optimiser nos déplacements.
Dimanche 14 juillet : San Francisco - Oackhurst - 223 miles - 359 km
C’est le grand jour de la voiture. Nous reprenons un taxi pour l’aéroport pour aller chercher notre voiture (notre carrosse comme je l'ai affectueusement appelé tout au long de notre séjour). Au comptoir Alamo il y a 3 personnes devant nous (cool ça ne va pas être trop long). C’est notre tour et je me concentre pour tout bien comprendre. La personne, sympathique, plaisante avec les enfants et nous met à l’aise, il nous fait signer le contrat et là il nous dit qu’il faut rendre le véhicule réservoir vide, je m’étonne et nous partons. Je n’ai pas été assez vigilante et il nous a rajouté sur le contrat l’option "rendre le véhicule à vide", résultat des courses 91 $ en supplément au retour du véhicule à Los Angeles. Tant pis pour moi je n’avais qu’à faire attention. Arrivé dans le parking on nous montre les modèles que nous pouvons choisir et nous jetons notre dévolu sur un Ford Edge de 1405 miles immatriculé en juin 2013.

Nous mettons notre tom tom en marche et c’est parti nous voilà sur les routes américaines, direction un walmart pour acheter nos premières victuailles et une indispensable glacière. Sur les conseils lus sur le forum, j'ai apporté des sacs de congélation zippés. Dans tous les hôtels il y a des machines à glace, 3 ou 4 sacs remplis de glaçons et on tient toute la journée. Pour la nuit, la plupart de nos chambres étaient équipées de frigo, dans le cas contraire on changeait les glaçons pour la nuit. Après les courses, nous reprenons la route direction Oackhurst où nous allons passer la nuit. Ville de passage à l'entrée des Yosemite. Demain une grosse journée nous attends : la traversé du parc des Yosemite.
Je reviens très vite pour la suite.
Malaisie: mieux vaut y aller pendant ou après le Ramadan? English translation pending
Bonjour !
Je sais que sur le forum il y a des experts de la destination qui y sont allés plein de fois....alors Help !
Aidez-moi !
Cette fois c'est décidé je pars en Malaisie. J'ai des bons de réduction pour des vols à faire valoir avant le 30 août (ma réservation doit être faite avant le 30.8 mais j'ai une année pour fixer ma date de voyage...donc je veux en profiter!
J'ai la possibilité de partir un peu moins de 2 semaines en avril (un peu court à mon avis) ou 3 semaines à 1 mois en été. Seulement voilà jusqu'au 25 juillet il y a le ramadan. Je me suis informée et il paraît qu'il faut éviter la date du 28 - 30 juillet qui est la fin de ramadan et ça signifie parait-il beaucoup de gens qui bougent et de grosses fêtes donc dans les déplacements c'est compliqué. J'ai vu aussi si je ne me trompe pas qu'entre le 6 et 18 août c'était les vacances scolaires en Malaisie. Est-ce que ça signifie des plages bondées aux perhentians par exemple?
Bon alors à votre avis c'est mieux de voyager quand en Malaisie l'été ? D'après ce que j'ai pu lire sur le forum ça n'a pas l'air gênant de voyager durant le ramadan, si vous avez plus d'info à me donner c'est très volontiers. Merci pour toute personne qui veut bien me donner ses conseils😉
J'ai la possibilité de partir un peu moins de 2 semaines en avril (un peu court à mon avis) ou 3 semaines à 1 mois en été. Seulement voilà jusqu'au 25 juillet il y a le ramadan. Je me suis informée et il paraît qu'il faut éviter la date du 28 - 30 juillet qui est la fin de ramadan et ça signifie parait-il beaucoup de gens qui bougent et de grosses fêtes donc dans les déplacements c'est compliqué. J'ai vu aussi si je ne me trompe pas qu'entre le 6 et 18 août c'était les vacances scolaires en Malaisie. Est-ce que ça signifie des plages bondées aux perhentians par exemple?
Bon alors à votre avis c'est mieux de voyager quand en Malaisie l'été ? D'après ce que j'ai pu lire sur le forum ça n'a pas l'air gênant de voyager durant le ramadan, si vous avez plus d'info à me donner c'est très volontiers. Merci pour toute personne qui veut bien me donner ses conseils😉
De Las Vegas à Bryce: Zion ou Valley of fire English translation pending
Bonjour,
En mai prochain on part visiter quelques parcs de l'ouest américain
On commencera notre périple par un vol France ==> Las Vegas ( via Los Angeles )
Après une journée sur Vegas, notre 1er jour de route nous conduira jusqu'à Bryce Canyon.
On a deux impératifs :
- Récupération de la voiture de location à 8h30. - Arriver en fin d'après midi à Bryce de façon à voir le coucher de soleil car on n'y passera qu'une seule nuit.
A votre avis, quel itinéraire devons nous suivre et que pouvons nous visiter : Valley of Fire ou Bryce ?
Question subsidiaire : à votre avis, faut-il prendre l'assurance PAI avec la location de voiture ?
( pour info, on voyagera avec notre fille qui aura 4 ans )
Merci d'avance pour vos conseils
En mai prochain on part visiter quelques parcs de l'ouest américain
On commencera notre périple par un vol France ==> Las Vegas ( via Los Angeles )
Après une journée sur Vegas, notre 1er jour de route nous conduira jusqu'à Bryce Canyon.
On a deux impératifs :
- Récupération de la voiture de location à 8h30. - Arriver en fin d'après midi à Bryce de façon à voir le coucher de soleil car on n'y passera qu'une seule nuit.
A votre avis, quel itinéraire devons nous suivre et que pouvons nous visiter : Valley of Fire ou Bryce ?
Question subsidiaire : à votre avis, faut-il prendre l'assurance PAI avec la location de voiture ?
( pour info, on voyagera avec notre fille qui aura 4 ans )
Merci d'avance pour vos conseils
Californie en famille English translation pending
Bonjour,
Nous sommes de retour de deux belles semaines en Californie. Il s'agissait pour nous de notre premier séjour dans cet état. Nous avons voyagé avec notre fille de 11 ans du 17 au 30 juillet 2013. Départ de Québec avec Air Canada direction Las Vegas. Le retour s'est fait depuis San Diego vers Québec. Nous avons loué une voiture (avec Enterprise) dès notre arrivée et l'avons rendu à San Diego le jour du départ.
Jour 1 - Qc - Las Vegas (Planet Hollywood) Étant donné que les billets d'avion étaient beaucoup moins dispendieux pour Vegas que partout ailleurs dans nos destinations et étant donné que « monsieur » tenait mordicus à voir Death Valley (malgré la chaleur de juillet!), nous avons décidé de commencer notre voyage par 2 jours dans cette ville de démesure. Je connaissais déjà la ville puisque j'étais allée avec ma meilleure amie en août 2012. Ça n’a donc pas été difficile de cibler les endroits qui allaient être intéressant pour « poulette ».
Nous avons passé les douanes lors de notre escale à Mtl, donc une fois arrivé à Vegas, nous sommes sortis directement et avons pris la navette pour aller chercher la voiture. Ensuite, direction l’hôtel sous un soleil de plomb (109 F). Pas trop de difficulté à trouver le self-parking, mais plutôt difficile de trouver le lobby. En effet, il faut marcher près de la moitié de Miracle Mile Shops pour enfin arriver au resort et donc le lobby. Peut-être qu’il y a moyen de faire plus rapide, mais on n'a pas trouvé! Le check-in a été super long (au moins 45 minutes).
Finalement, nous avons pris possession de notre chambre, nous nous sommes changés et sommes allés luncher au restaurant La Salsa Cantina dans le Miracle Mile Shops. Très bon, pas trop cher, ambiance mexicaine agréable. Petite promenade sur la Strip et pause piscine question de se rafraichir. En fin d’après-midi, « Monsieur » et « poulette » se sont bien amusés avec la montagne-russe de l’hôtel New-York, New-York. Après quoi, nous avons diné au Pub Irlandais de cet hôtel. Dodo très tôt ce soir-là.
Désolée, j'ai tenté d'inclure à même le texte mes photos, mais ça ne fonctionne pas... vous les trouverez en petit à chaque bas de page. À suivre...
Nous sommes de retour de deux belles semaines en Californie. Il s'agissait pour nous de notre premier séjour dans cet état. Nous avons voyagé avec notre fille de 11 ans du 17 au 30 juillet 2013. Départ de Québec avec Air Canada direction Las Vegas. Le retour s'est fait depuis San Diego vers Québec. Nous avons loué une voiture (avec Enterprise) dès notre arrivée et l'avons rendu à San Diego le jour du départ.
Jour 1 - Qc - Las Vegas (Planet Hollywood) Étant donné que les billets d'avion étaient beaucoup moins dispendieux pour Vegas que partout ailleurs dans nos destinations et étant donné que « monsieur » tenait mordicus à voir Death Valley (malgré la chaleur de juillet!), nous avons décidé de commencer notre voyage par 2 jours dans cette ville de démesure. Je connaissais déjà la ville puisque j'étais allée avec ma meilleure amie en août 2012. Ça n’a donc pas été difficile de cibler les endroits qui allaient être intéressant pour « poulette ».
Nous avons passé les douanes lors de notre escale à Mtl, donc une fois arrivé à Vegas, nous sommes sortis directement et avons pris la navette pour aller chercher la voiture. Ensuite, direction l’hôtel sous un soleil de plomb (109 F). Pas trop de difficulté à trouver le self-parking, mais plutôt difficile de trouver le lobby. En effet, il faut marcher près de la moitié de Miracle Mile Shops pour enfin arriver au resort et donc le lobby. Peut-être qu’il y a moyen de faire plus rapide, mais on n'a pas trouvé! Le check-in a été super long (au moins 45 minutes).
Finalement, nous avons pris possession de notre chambre, nous nous sommes changés et sommes allés luncher au restaurant La Salsa Cantina dans le Miracle Mile Shops. Très bon, pas trop cher, ambiance mexicaine agréable. Petite promenade sur la Strip et pause piscine question de se rafraichir. En fin d’après-midi, « Monsieur » et « poulette » se sont bien amusés avec la montagne-russe de l’hôtel New-York, New-York. Après quoi, nous avons diné au Pub Irlandais de cet hôtel. Dodo très tôt ce soir-là.
Désolée, j'ai tenté d'inclure à même le texte mes photos, mais ça ne fonctionne pas... vous les trouverez en petit à chaque bas de page. À suivre...
Itinéraire de 12 jours en Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Grande lectrice de ce forum, j'écris mon premier post pour avoir vos avis et conseils sur notre itinéraire en Islande. Nous partons dans moins d'un mois, et après avoir lu quelques expériences et récits de voyage, nous avons réfléchis à un itinéraire assez précis. (Nous avons loué un 4x4 Suzuki Jimny) Nous nous sommes aussi inspirés des très bons blogs suivants, conseillés sur le forum : http://alafindelaroute.com/...lislande-en-un-tour/ et http://international-photographer.com/fr/roadtrips/islande-2009/islande-jours-index.htm (que l'on conseille à notre tour aussi)
Nous aurions besoin d'avoir vos avis et conseils sur l'itinéraire que nous avons prévu, car nous ne connaissons pas forcément bien les routes entre chaque point ou les durées de trajets. (ni les positions des différentes stations essences) Le Jour 7 par exemple nous semble peut-être un peu trop chargé ...
Bien sûr, nous sommes ouverts à toute modification de notre itinéraire : nous avons choisi les différents points à voir suite aux différents conseils du forum. Il y a peut-être des choses qui peuvent être supprimées (ou d'autres ajoutées)
Merci par avance à tous ceux qui auront la gentillesse de commenter/compléter notre parcours !
Autres questions plus logistiques: - Que faut-il prévoir comme type de vêtements ? (la dernière semaine de Août et la première de Septembre ) - Avez-vous des conseils/recommandations au niveau de l'hébergement ? Sachant que nous ne ferons pas de camping :)
Voici donc notre trajet. Est-il faisable? Sachant que ce sera notre premier voyage en Islande. Merci beaucoup !
Arrivée tard le soir Vendredi, nuit à Reykjavik
Jour 1 : Reykjavik / visite de la ville Blue Laggon Nuit à Reykjavik
Jour 2 : Cercle d'or revisité, avec : Thingvellir / Geysir / Gullfoss / Husafell / Sellfoss Nuit à Hella
Jour 3 : Háifoss + Seljalandsfoss + Skógar (nombreuses cascades) + Skogafoss + Dyrolaey Nuit à Vik
Jour 4 : Vik + Skaftafell + Svartifoss + début Jokulsarlon Nuit à Jokulsarlon ou Höfn
Jour 5 : Hofn + Jokulsarlon (randonnée sur glacier vatnajôkull + promenade bateau sur lagon glaciaire= 30min) Nuit à Egilsstaðir
Jour 6 : Hengifoss Track + Chutes de Dettifoss + Hljóðaklettar + Jokulsargljufur National Park Nuit à Husavik
Jour 7 : Krafla + Namaskardh + Namafjall + Dimmuborgir (sommet volcan) + Myvatn Myvatn nature Bath Chutes de Godafoss Nuit à Akureyri
Jour 8 : Route vers Hólmavík ( la pause déj :) ) Route vers Isafjprdur (arrêts sur la route pour les paysages) Nuit à Isafjprdur
Jour 9 : Route vers Hellissandur (arrêts sur la route pour les paysages) Nuit à Hellissandur
Jour 10 : Snaeffelness (le volcan et glacier Snaefelljökull ) Parc de Snaefellsness Nuit à Borgarnes
Jour 11 : Route vers Reykjavik (arrêts sur la route pour les paysages) Krisuvik Nuit à Reykjavik
Jour 12 : Reykjavik / souvenirs / grass' mat Avion France :)
Encore merci par avance pour toutes vos suggestions/idées !!
Grande lectrice de ce forum, j'écris mon premier post pour avoir vos avis et conseils sur notre itinéraire en Islande. Nous partons dans moins d'un mois, et après avoir lu quelques expériences et récits de voyage, nous avons réfléchis à un itinéraire assez précis. (Nous avons loué un 4x4 Suzuki Jimny) Nous nous sommes aussi inspirés des très bons blogs suivants, conseillés sur le forum : http://alafindelaroute.com/...lislande-en-un-tour/ et http://international-photographer.com/fr/roadtrips/islande-2009/islande-jours-index.htm (que l'on conseille à notre tour aussi)
Nous aurions besoin d'avoir vos avis et conseils sur l'itinéraire que nous avons prévu, car nous ne connaissons pas forcément bien les routes entre chaque point ou les durées de trajets. (ni les positions des différentes stations essences) Le Jour 7 par exemple nous semble peut-être un peu trop chargé ...
Bien sûr, nous sommes ouverts à toute modification de notre itinéraire : nous avons choisi les différents points à voir suite aux différents conseils du forum. Il y a peut-être des choses qui peuvent être supprimées (ou d'autres ajoutées)
Merci par avance à tous ceux qui auront la gentillesse de commenter/compléter notre parcours !
Autres questions plus logistiques: - Que faut-il prévoir comme type de vêtements ? (la dernière semaine de Août et la première de Septembre ) - Avez-vous des conseils/recommandations au niveau de l'hébergement ? Sachant que nous ne ferons pas de camping :)
Voici donc notre trajet. Est-il faisable? Sachant que ce sera notre premier voyage en Islande. Merci beaucoup !
Arrivée tard le soir Vendredi, nuit à Reykjavik
Jour 1 : Reykjavik / visite de la ville Blue Laggon Nuit à Reykjavik
Jour 2 : Cercle d'or revisité, avec : Thingvellir / Geysir / Gullfoss / Husafell / Sellfoss Nuit à Hella
Jour 3 : Háifoss + Seljalandsfoss + Skógar (nombreuses cascades) + Skogafoss + Dyrolaey Nuit à Vik
Jour 4 : Vik + Skaftafell + Svartifoss + début Jokulsarlon Nuit à Jokulsarlon ou Höfn
Jour 5 : Hofn + Jokulsarlon (randonnée sur glacier vatnajôkull + promenade bateau sur lagon glaciaire= 30min) Nuit à Egilsstaðir
Jour 6 : Hengifoss Track + Chutes de Dettifoss + Hljóðaklettar + Jokulsargljufur National Park Nuit à Husavik
Jour 7 : Krafla + Namaskardh + Namafjall + Dimmuborgir (sommet volcan) + Myvatn Myvatn nature Bath Chutes de Godafoss Nuit à Akureyri
Jour 8 : Route vers Hólmavík ( la pause déj :) ) Route vers Isafjprdur (arrêts sur la route pour les paysages) Nuit à Isafjprdur
Jour 9 : Route vers Hellissandur (arrêts sur la route pour les paysages) Nuit à Hellissandur
Jour 10 : Snaeffelness (le volcan et glacier Snaefelljökull ) Parc de Snaefellsness Nuit à Borgarnes
Jour 11 : Route vers Reykjavik (arrêts sur la route pour les paysages) Krisuvik Nuit à Reykjavik
Jour 12 : Reykjavik / souvenirs / grass' mat Avion France :)
Encore merci par avance pour toutes vos suggestions/idées !!
Escale à Haïfa MSC Lirica English translation pending
Bonjour, nous sommes de retours d'une croisière sur le lirica du 07 juillet au 18 juillet. Pour ceux qui souhaiteraient un guide privé pour Jérusalem nous recommandons Nicole Samuel. Elle est venu nous chercher à la descente du bateau, nous a emmené à Jerusalem et à Béthleem. La journée a été vraiment fantastique. Nous avons trouvé ce guide grâce au site beoglobe. C'est une personne trés sérieuse qui a à coeur de nous faire aimer et découvrir cette ville magnifique.
Parcours de cinq semaines en Chine English translation pending
Bonjour à tous. Voilà maintenant quelques mois que je me penche sur un séjour en Chine. Je devais partir avec un ami, mais il semblerait que finalement, je parte seul.
J'ai lu en intégralité le Petit Futé et le Guide du Routard, j'ai passé des dizaines d'heures (voire des centaines...) sur le net à lire les périples d'autres personnes et à parcourir ce forum...et je pense avoir à peu près terminé mon parcours de 5 semaines.
Après beaucoup d'hésitation, j'aimerai vous le soumettre, afin d'avoir vos avis...
__
J1 Lundi 18 novembre Départ en avion
J2 Mardi 19 novembre Arrivée à Pékin. Repos ou balade dans les alentours (éventuellement Tour de la cloche et des tambours, temple de confucius et des lamas)
J3 Mercredi 20 novembre Pékin : Temple du ciel, visite des hutongs en vélo (puis complexe olympique ou autre)
J4 Jeudi 21 novembre Pékin : Cité interdite +colline du charbon + Tiananmen
J5 Vendredi 22 novembre Grande muraille (Mutianyu).
J6 Samedi 23 novembre Pékin Palais d'été (Départ à 18h55 pour Pingyao en train couchette)
J7 Dimanche 24 novembre Arrivée à 7h33 à Pingyao
J8 Lundi 25 novembre Pingyao. (Départ à 20h47 ou 21h38 pour X'ian en train couchette).
J9 Mardi 26 novembre Xi'an (ville et éventuellement alentours)
J10 Mercredi 27 novembre Xi'an - armée en terre cuite
J11 Jeudi 28 novembre Xi'an – Mont Huashan
J12 Vendredi 29 novembre Xi'an – Départ pour Guilin en avion
J13 Samedi 30 novembre Balade à Guilin (grotte de la flûte aux roseaux)
J14 Dimanche 1 décembre Yangshuo (balade à vélo aux alentours)
J15 Lundi 2 décembre Croisière sur la rivière Li
J16 Mardi 3 décembre Alentours de Yanghsuo et retour à Guilin
J17 Mercredi 4 décembre Trajet Guilin-Kunming (train à 15-17h)
J18 Jeudi 5 décembre Arrivée à Kunming vers 11h. Trajet Kunming-Dali. Repos.
J19 Vendredi 6 décembre Journée en bateau sur le lac Erhai (pêche au cormorans ?)
J20 Samedi 7 décembre Balade aux alentours de Dali.
J21 Dimanche 8 décembre Xizhou et Shaxi. Trajet pour Lijiang en soirée.
J22 Lundi 9 décembre Lijiang. Balade dans la vieille ville et étang du dragon noir.
J23 Mardi 10 décembre Trajet Lijiang-Qiaotou. Trek dans les gorges du saut du tigre.
J24 Mercredi 11 décembre Suite du trek. Nuit à Qiaotou (sauf si je trouve un bus pour Shangri-la après le trek)
J25 Jeudi 12 décembre Trajet Qiaotou-Shangri-la (2h). Shangri-la.
J26 Vendredi 13 décembre Shangri-la et alentours
J27 Samedi 14 décembre Shangri-la et alentours
J28 Dimanche 15 décembre Shangri-la et alentours
J29 Lundi 16 décembre Deqin et alentours
J30 Mardi 17 décembre Deqin et alentours
J31 Mercredi 18 décembre Deqin et alentours
J32 Jeudi 19 décembre Deqin et alentours
J33 Vendredi 20 décembre Deqin. Bus de nuit Deqin -> Kunming
J34 Samedi 21 décembre Arrivée à Kunming le matin. Eventuellement Xi Shan (montagne de l'ouest).
J35 Dimanche 22 décembre Forêt de pierre de Shilin (sauf si problème de transport, auquel cas ça saute).
J36 Lundi 23 décembre Kunming. Vol vers Paris
J37 Mardi 24 décembre Arrivée à Paris
__
Autres itinéraires envisagés :
A la base, je voulais passer à Chengde, mais j'ai l'impression que c'est redondant avec le Palais d'Eté de Pékin.
J'ai aussi voulu aller à Zhangjiajie et Fenghuan, mais j'ai le sentiment que ça fait faire beaucoup de trajet...
J'ai aussi envisagé de faire le vol Xi'an -> Hong-Kong et d'y passer 2-3 jours, dont un à Ocean Park tant pour les attractions que pour l'aquarium et le zoo, mais tout seul, je ne suis pas sûr d'en profiter autant, et la vie à Hong-Kong étant plus chère, cela me fera des économies.
J'ai tiré un trait sur Yuanyang, car je suis déjà allé à Sapa au Vietnam, et cela m'a l'air assez similaire.
Autres points :
J'ai tablé sur un budget moyen de 40€ par jour tout compris.
Un point qui me tient à coeur aussi, serait de faire du cheval du côté de Shangri-la ou Deqin. Savez-vous si c'est possible de participer à une excursion de 2-3 jours à cheval ? Un idée du budget ?
C'est mon premier voyage seul, j'ai déjà eu l'occasion de partir à deux au Vietnam et en Malaisie (dont une semaine seul), et j'ai fais quelques autres pays avec ma famille. J'ai 24 ans, et suis un homme, pour info. Du genre assez timide, cela me forcera à aller vers les gens...mais si vous avez des conseils à me donner, je suis preneur car j'avoue que j'ai un peu la trouille :)
Je me suis acheté un guide de conversation pour m'aider, je suis actuellement en train de le parcourir...
Je pars avec mon sac à dos, le plus léger possible (je me suis fait opérer de la colonne vertébrale l'an dernier, et je ne dois pas porter plus de 10kg :s). Je suis ouvert à dormir en auberge de jeunesse et hôtels pas chers. Je suis prêt à dormir dans des conditions pas terrible la plupart du temps, mais une nuit sur 3-4 dans un hôtel un chouya plus cher pour vraiment me reposer.
Merci d'avance pour tous vos avis et conseils ! Ce forum est une mine d'or !
J'ai lu en intégralité le Petit Futé et le Guide du Routard, j'ai passé des dizaines d'heures (voire des centaines...) sur le net à lire les périples d'autres personnes et à parcourir ce forum...et je pense avoir à peu près terminé mon parcours de 5 semaines.
Après beaucoup d'hésitation, j'aimerai vous le soumettre, afin d'avoir vos avis...
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J1 Lundi 18 novembre Départ en avion
J2 Mardi 19 novembre Arrivée à Pékin. Repos ou balade dans les alentours (éventuellement Tour de la cloche et des tambours, temple de confucius et des lamas)
J3 Mercredi 20 novembre Pékin : Temple du ciel, visite des hutongs en vélo (puis complexe olympique ou autre)
J4 Jeudi 21 novembre Pékin : Cité interdite +colline du charbon + Tiananmen
J5 Vendredi 22 novembre Grande muraille (Mutianyu).
J6 Samedi 23 novembre Pékin Palais d'été (Départ à 18h55 pour Pingyao en train couchette)
J7 Dimanche 24 novembre Arrivée à 7h33 à Pingyao
J8 Lundi 25 novembre Pingyao. (Départ à 20h47 ou 21h38 pour X'ian en train couchette).
J9 Mardi 26 novembre Xi'an (ville et éventuellement alentours)
J10 Mercredi 27 novembre Xi'an - armée en terre cuite
J11 Jeudi 28 novembre Xi'an – Mont Huashan
J12 Vendredi 29 novembre Xi'an – Départ pour Guilin en avion
J13 Samedi 30 novembre Balade à Guilin (grotte de la flûte aux roseaux)
J14 Dimanche 1 décembre Yangshuo (balade à vélo aux alentours)
J15 Lundi 2 décembre Croisière sur la rivière Li
J16 Mardi 3 décembre Alentours de Yanghsuo et retour à Guilin
J17 Mercredi 4 décembre Trajet Guilin-Kunming (train à 15-17h)
J18 Jeudi 5 décembre Arrivée à Kunming vers 11h. Trajet Kunming-Dali. Repos.
J19 Vendredi 6 décembre Journée en bateau sur le lac Erhai (pêche au cormorans ?)
J20 Samedi 7 décembre Balade aux alentours de Dali.
J21 Dimanche 8 décembre Xizhou et Shaxi. Trajet pour Lijiang en soirée.
J22 Lundi 9 décembre Lijiang. Balade dans la vieille ville et étang du dragon noir.
J23 Mardi 10 décembre Trajet Lijiang-Qiaotou. Trek dans les gorges du saut du tigre.
J24 Mercredi 11 décembre Suite du trek. Nuit à Qiaotou (sauf si je trouve un bus pour Shangri-la après le trek)
J25 Jeudi 12 décembre Trajet Qiaotou-Shangri-la (2h). Shangri-la.
J26 Vendredi 13 décembre Shangri-la et alentours
J27 Samedi 14 décembre Shangri-la et alentours
J28 Dimanche 15 décembre Shangri-la et alentours
J29 Lundi 16 décembre Deqin et alentours
J30 Mardi 17 décembre Deqin et alentours
J31 Mercredi 18 décembre Deqin et alentours
J32 Jeudi 19 décembre Deqin et alentours
J33 Vendredi 20 décembre Deqin. Bus de nuit Deqin -> Kunming
J34 Samedi 21 décembre Arrivée à Kunming le matin. Eventuellement Xi Shan (montagne de l'ouest).
J35 Dimanche 22 décembre Forêt de pierre de Shilin (sauf si problème de transport, auquel cas ça saute).
J36 Lundi 23 décembre Kunming. Vol vers Paris
J37 Mardi 24 décembre Arrivée à Paris
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Autres itinéraires envisagés :
A la base, je voulais passer à Chengde, mais j'ai l'impression que c'est redondant avec le Palais d'Eté de Pékin.
J'ai aussi voulu aller à Zhangjiajie et Fenghuan, mais j'ai le sentiment que ça fait faire beaucoup de trajet...
J'ai aussi envisagé de faire le vol Xi'an -> Hong-Kong et d'y passer 2-3 jours, dont un à Ocean Park tant pour les attractions que pour l'aquarium et le zoo, mais tout seul, je ne suis pas sûr d'en profiter autant, et la vie à Hong-Kong étant plus chère, cela me fera des économies.
J'ai tiré un trait sur Yuanyang, car je suis déjà allé à Sapa au Vietnam, et cela m'a l'air assez similaire.
Autres points :
J'ai tablé sur un budget moyen de 40€ par jour tout compris.
Un point qui me tient à coeur aussi, serait de faire du cheval du côté de Shangri-la ou Deqin. Savez-vous si c'est possible de participer à une excursion de 2-3 jours à cheval ? Un idée du budget ?
C'est mon premier voyage seul, j'ai déjà eu l'occasion de partir à deux au Vietnam et en Malaisie (dont une semaine seul), et j'ai fais quelques autres pays avec ma famille. J'ai 24 ans, et suis un homme, pour info. Du genre assez timide, cela me forcera à aller vers les gens...mais si vous avez des conseils à me donner, je suis preneur car j'avoue que j'ai un peu la trouille :)
Je me suis acheté un guide de conversation pour m'aider, je suis actuellement en train de le parcourir...
Je pars avec mon sac à dos, le plus léger possible (je me suis fait opérer de la colonne vertébrale l'an dernier, et je ne dois pas porter plus de 10kg :s). Je suis ouvert à dormir en auberge de jeunesse et hôtels pas chers. Je suis prêt à dormir dans des conditions pas terrible la plupart du temps, mais une nuit sur 3-4 dans un hôtel un chouya plus cher pour vraiment me reposer.
Merci d'avance pour tous vos avis et conseils ! Ce forum est une mine d'or !
15 jours au pays des cascades gelées avec 4 enfants English translation pending
Lecteurs silencieux mais attentifs de cette partie du forum, nous vous proposons quelques impressions de nos 15 jours en Norvège, voyage effectué du 1er au 15 mars 2013 avec nos quatre enfants de 5 à 12 ans. Nous avons constaté qu'il y avait assez peu de carnets d'hiver... en voilà un!

Une envie de pays nordique nous tenaillait depuis plus de 16 ans, à l'occasion d'un Paris/Bangkok via Stockholm... en 1996! Quand nous avons lu que l'hiver 2013 serait une bonne période pour les aurores boréales, nous avons organisé notre séjour.
Nous avons quitté la Réunion le jeudi 28 février au matin, dormi dans un hôtel Première classe de Roissy (le plus loin, celui qui est à une demi heure de navette de l'aéroport pour y aller et 10 minutes pour en revenir. L'hôtel est en travaux mais reste ouvert) le soir et pris un avion pour Oslo le lendemain matin.
Nous récupérons chez Europcar une voiture munie de pneus neige et, direction l'auberge de jeunesse de la station de ski de Geilo, par le nord pour éviter Oslo. En chemin, nous faisons les soldes dans un magasin de sport pour pouvoir chausser notre grand qui n'a que des baskets. Ce sont les soldes, tant mieux!
Nous faisons aussi les courses mais nous sommes un peu à l'étroit à six dans un Nissan Qasqai avec les bagages. Nous avons deux chalets de quatre personnes à nous partager mais une des chambres n'est pas chauffée donc on se répartit en 4+2. Et le lendemain matin après le super petit dèj (inclus dans le prix, buffet très complet) de l'auberge, premiers jeux dans la neige devant nos maisonnettes.


Puis nous prenons la route direction Hemsedal, une station de ski à 330 km au nord ouet d'Oslo, où nous avons loué une maison mais à distance des pistes. En route, nous nous arrêtons pour admirer notre première église en bois.

Puis nos premières stavkirke, des églises du Moyen Age.

La petite stavkirke de Ål.
La stavkirke de Gol n'est pas l'originale mais une copie, l'originale a été transférée à Oslo, dans une sorte de parc d'attraction semble-t-il... Elle est malgré tout très belle et la neige est bien là, nous qui voulions en voir!


Nous suivons scrupuleusement les indications du propriétaire, nous nous enfonçons dans des chemins de plus en plus neigeux et verglacés et nous trouvons la maison! Nous avons loué pour la semaine sur le site de Novasol. Elle est dans une sorte de lotissement mais à 50 mètres de la première maison et à plus de 150 mètres des 4 autres maisons.

Les garçons jouent dans la neige dès notre arrivée.
Le 3 mars, au matin, la vue depuis le salon.

A peine prêts, les garçons filent jouer dans la neige.
Raphaël a récupéré un tas de neige pour y creuser un queenzy où les garçons tiennent tous les trois.

Nous partons en balade pour un festival de cascades gelées, plein ouest vers un fjord.
Au hasard d'un virage, sur le bord de la route, une petite cascade bleue.

Un petit chalet, en bois, comme l'immense majorité des maisons norvégiennes.


On lève la tête, une cascade... On baisse les yeux, une rivière gelée...


Par contre après avoir passé un col, en arrivant au bord de la mer au Lærdalsfjord , on sent une grosse différence de climat, la neige a fondu (mais pas la cascade) et on passe au dessus de zéro, le travail de taille des fruitiers a commencé.

Et nous découvrons un fjord pour la première fois, le Lærdals-fjorden.



En remontant en altitude :

Au retour, de l'autre côté du col, un lac gelé comme terrain de jeu pour un kyte ski.

Il y a de grandes étendues blanches et des camions lancés à toute vitesse!


Le 4 mars, nous partons pour Hemsedal faire du ski, la station est bondée, surtout sur les pistes débutants, nous décidons d'aller voir la minuscule station qui est un peu plus loin, Solheisen. Il n'y a personne alors banco! Nous sommes très bien reçus, je n'ai pas pris de ski pour aider les plus jeunes et nous nous installons au bar/restaurant tenu par les mêmes employés que la location de ski, la vente des forfaits et les remontées! C'est très familial et convivial, tout le monde est très surpris de voir des Français dans cette minuscule station...

Nos plus jeunes sont débutants, c'est suffisant pour la journée.

Le soir arrivant, les héros sont fatigués, même si à la fermeture à 16h, personne ne veut partir!
Sur la route du retour, nous croisons des maisons sur lesquelles poussent des arbres! Nous avons vu beaucoup de toitures végétalisées mais plus souvent couvertes de hautes herbes.


Le soir nous tentons le sauna de la maison, plus pour le fun qu'autre chose parce qu'on n'est pas très fan.
Le 5 mars, nous reprenons la route des fjords mais vers le sud ouest, via Geilo.

Nous espérons que ce panneau dit vrai!

Plus nous montons en altitude plus la végétation se raréfie et l'épaisseur de neige augmente.

La végétation disparaît tout à fait et nous découvrons pour la première fois de notre vie des déserts de neige, des hectares de blanc, pour lesquels l'appareil photo est trop petit et ne donne qu'un aperçu minuscule de l'étendue immaculée qui s'étend à perte de vue.


La route aussi est bien blanche.

Et oui, il y a toujours des camions lancés à fond!

Un hôtel fermé l'hiver.
Puis par des tunnels, nous descendons (oui, il y a des tunnels hélicoïdaux, comme dans les parkings souterrains!!) et nous nous retrouvons plus près de la mer, dans le brouillard.

Et peu à peu nous arrivons au niveau de la mer à Eidfjord.


Au bord de l'eau, il fait un peu plus doux, pour cette raison, les pelleteuses doivent casser les énormes stalactites avant leur chute sur la route.

Au retour, nous croisons des dizaines de kyte ski, sur lacs gelés ou pentes de neige, un vrai paradis.
Le col passé, retour des maisons et des arbres.

C'est presque rentrés à la maison que nous verrons tout près de la route : un élan! Sans bois mais bien beau quand même!

Le 6 mars, tout le monde en a marre de faire de la route, on s'offre une journée pause au chalet. ll faut dire que la moindre promenade dure des heures pour deux raisons : l'état des routes et la limitation qui est parfois à 80km/h mais très souvent à 60. Ce sera donc matinée luge sur petite pente, agrandissement du queenzy et jeux dans la neige, fabrication d'une plus grande pente de luge derrière le chalet. L'après midi sera l'occasion d'un petit tour à pieds dans la campagne derrière la maison. Puis d'un mini saut en ville le soir où nous rencontrerons une Congolaise et une Tunisienne au supermarché, ravies de papoter en français. Nous irons aussi au camping faire une lessive/séchage car notre chalet a un lave vaisselle mais pas de lave linge!
Le soir, première aurore...

version sans trucage et version avec retouche :

Le 7 mars, retour dans notre petite station de ski pour une journée de ski ensoleillée.
Le 8 mars, c'est peut-être la journée de la femme mais c'est surtout le jour où on doit retourner à Oslo. Raphaël doit prendre la route pour aller jeter les poubelles (le container est un peu loin), il est 8h30 et il fait moins 18°, la route est gelée, impraticable. Il attendra 11heures.

Après le rangement/bagages/ménage/difficile remplissage de la voiture, nous laissons les clefs à l'intérieur et la porte ouverte comme à notre arrivée. Puis nous prenons la route 40, la vallée de la Numedal, on rencontre en passant un élevage de lamas!
Et de belles demeures...


D'autres belles stavkirke (j'ai oublié de noter les noms... il y a Uvdal et ?)



Des fermes rouges :

Un fleuve gelé avec un pêcheur


Une drôle de rambarde de pont "tricotée"...

Et nous passons la nuit dans une auberge de jeunesse proche de l'aéroport de Gardermoen, une chambre avec cuisinette et salle de bain pour 6, notre vol du lendemain est tôt le matin. Par contre, notre résumé de la première semaine ne serait pas complet sans un petit aperçu des stabur, ces magnifiques greniers anciens dont certains sont à l'abandon et beaucoup ont été retapés, décorés, un vrai plaisir pour les yeux.


Une envie de pays nordique nous tenaillait depuis plus de 16 ans, à l'occasion d'un Paris/Bangkok via Stockholm... en 1996! Quand nous avons lu que l'hiver 2013 serait une bonne période pour les aurores boréales, nous avons organisé notre séjour.
Nous avons quitté la Réunion le jeudi 28 février au matin, dormi dans un hôtel Première classe de Roissy (le plus loin, celui qui est à une demi heure de navette de l'aéroport pour y aller et 10 minutes pour en revenir. L'hôtel est en travaux mais reste ouvert) le soir et pris un avion pour Oslo le lendemain matin.
Nous récupérons chez Europcar une voiture munie de pneus neige et, direction l'auberge de jeunesse de la station de ski de Geilo, par le nord pour éviter Oslo. En chemin, nous faisons les soldes dans un magasin de sport pour pouvoir chausser notre grand qui n'a que des baskets. Ce sont les soldes, tant mieux!
Nous faisons aussi les courses mais nous sommes un peu à l'étroit à six dans un Nissan Qasqai avec les bagages. Nous avons deux chalets de quatre personnes à nous partager mais une des chambres n'est pas chauffée donc on se répartit en 4+2. Et le lendemain matin après le super petit dèj (inclus dans le prix, buffet très complet) de l'auberge, premiers jeux dans la neige devant nos maisonnettes.


Puis nous prenons la route direction Hemsedal, une station de ski à 330 km au nord ouet d'Oslo, où nous avons loué une maison mais à distance des pistes. En route, nous nous arrêtons pour admirer notre première église en bois.

Puis nos premières stavkirke, des églises du Moyen Age.

La petite stavkirke de Ål.
La stavkirke de Gol n'est pas l'originale mais une copie, l'originale a été transférée à Oslo, dans une sorte de parc d'attraction semble-t-il... Elle est malgré tout très belle et la neige est bien là, nous qui voulions en voir!


Nous suivons scrupuleusement les indications du propriétaire, nous nous enfonçons dans des chemins de plus en plus neigeux et verglacés et nous trouvons la maison! Nous avons loué pour la semaine sur le site de Novasol. Elle est dans une sorte de lotissement mais à 50 mètres de la première maison et à plus de 150 mètres des 4 autres maisons.

Les garçons jouent dans la neige dès notre arrivée.
Le 3 mars, au matin, la vue depuis le salon.

A peine prêts, les garçons filent jouer dans la neige.
Raphaël a récupéré un tas de neige pour y creuser un queenzy où les garçons tiennent tous les trois.

Nous partons en balade pour un festival de cascades gelées, plein ouest vers un fjord.
Au hasard d'un virage, sur le bord de la route, une petite cascade bleue.

Un petit chalet, en bois, comme l'immense majorité des maisons norvégiennes.


On lève la tête, une cascade... On baisse les yeux, une rivière gelée...


Par contre après avoir passé un col, en arrivant au bord de la mer au Lærdalsfjord , on sent une grosse différence de climat, la neige a fondu (mais pas la cascade) et on passe au dessus de zéro, le travail de taille des fruitiers a commencé.

Et nous découvrons un fjord pour la première fois, le Lærdals-fjorden.



En remontant en altitude :

Au retour, de l'autre côté du col, un lac gelé comme terrain de jeu pour un kyte ski.

Il y a de grandes étendues blanches et des camions lancés à toute vitesse!


Le 4 mars, nous partons pour Hemsedal faire du ski, la station est bondée, surtout sur les pistes débutants, nous décidons d'aller voir la minuscule station qui est un peu plus loin, Solheisen. Il n'y a personne alors banco! Nous sommes très bien reçus, je n'ai pas pris de ski pour aider les plus jeunes et nous nous installons au bar/restaurant tenu par les mêmes employés que la location de ski, la vente des forfaits et les remontées! C'est très familial et convivial, tout le monde est très surpris de voir des Français dans cette minuscule station...

Nos plus jeunes sont débutants, c'est suffisant pour la journée.

Le soir arrivant, les héros sont fatigués, même si à la fermeture à 16h, personne ne veut partir!
Sur la route du retour, nous croisons des maisons sur lesquelles poussent des arbres! Nous avons vu beaucoup de toitures végétalisées mais plus souvent couvertes de hautes herbes.


Le soir nous tentons le sauna de la maison, plus pour le fun qu'autre chose parce qu'on n'est pas très fan.
Le 5 mars, nous reprenons la route des fjords mais vers le sud ouest, via Geilo.

Nous espérons que ce panneau dit vrai!

Plus nous montons en altitude plus la végétation se raréfie et l'épaisseur de neige augmente.

La végétation disparaît tout à fait et nous découvrons pour la première fois de notre vie des déserts de neige, des hectares de blanc, pour lesquels l'appareil photo est trop petit et ne donne qu'un aperçu minuscule de l'étendue immaculée qui s'étend à perte de vue.


La route aussi est bien blanche.

Et oui, il y a toujours des camions lancés à fond!

Un hôtel fermé l'hiver.
Puis par des tunnels, nous descendons (oui, il y a des tunnels hélicoïdaux, comme dans les parkings souterrains!!) et nous nous retrouvons plus près de la mer, dans le brouillard.

Et peu à peu nous arrivons au niveau de la mer à Eidfjord.


Au bord de l'eau, il fait un peu plus doux, pour cette raison, les pelleteuses doivent casser les énormes stalactites avant leur chute sur la route.

Au retour, nous croisons des dizaines de kyte ski, sur lacs gelés ou pentes de neige, un vrai paradis.
Le col passé, retour des maisons et des arbres.

C'est presque rentrés à la maison que nous verrons tout près de la route : un élan! Sans bois mais bien beau quand même!

Le 6 mars, tout le monde en a marre de faire de la route, on s'offre une journée pause au chalet. ll faut dire que la moindre promenade dure des heures pour deux raisons : l'état des routes et la limitation qui est parfois à 80km/h mais très souvent à 60. Ce sera donc matinée luge sur petite pente, agrandissement du queenzy et jeux dans la neige, fabrication d'une plus grande pente de luge derrière le chalet. L'après midi sera l'occasion d'un petit tour à pieds dans la campagne derrière la maison. Puis d'un mini saut en ville le soir où nous rencontrerons une Congolaise et une Tunisienne au supermarché, ravies de papoter en français. Nous irons aussi au camping faire une lessive/séchage car notre chalet a un lave vaisselle mais pas de lave linge!
Le soir, première aurore...

version sans trucage et version avec retouche :

Le 7 mars, retour dans notre petite station de ski pour une journée de ski ensoleillée.
Le 8 mars, c'est peut-être la journée de la femme mais c'est surtout le jour où on doit retourner à Oslo. Raphaël doit prendre la route pour aller jeter les poubelles (le container est un peu loin), il est 8h30 et il fait moins 18°, la route est gelée, impraticable. Il attendra 11heures.

Après le rangement/bagages/ménage/difficile remplissage de la voiture, nous laissons les clefs à l'intérieur et la porte ouverte comme à notre arrivée. Puis nous prenons la route 40, la vallée de la Numedal, on rencontre en passant un élevage de lamas!
Et de belles demeures...


D'autres belles stavkirke (j'ai oublié de noter les noms... il y a Uvdal et ?)



Des fermes rouges :

Un fleuve gelé avec un pêcheur


Une drôle de rambarde de pont "tricotée"...

Et nous passons la nuit dans une auberge de jeunesse proche de l'aéroport de Gardermoen, une chambre avec cuisinette et salle de bain pour 6, notre vol du lendemain est tôt le matin. Par contre, notre résumé de la première semaine ne serait pas complet sans un petit aperçu des stabur, ces magnifiques greniers anciens dont certains sont à l'abandon et beaucoup ont été retapés, décorés, un vrai plaisir pour les yeux.

Apologie du sud-ouest des États-Unis en hiver English translation pending
APOLOGIE DU SOUTHWEST EN HIVER
Tout d’abord, ceci n’est pas un carnet, car il n’y est absolument pas tenu compte des dates, des hébergements, des distances et autres détails qui d’une période à l’autre ne changent guère et sont largement répertoriés dans des carnets ou des sites comme celui D’Itat, que je remercie grandement au passage. Seule précision importante, c’est que nous y étions en février. Je remercie aussi chaleureusement Sedonax pour son site très riche Ouest USA, qui m'a permis de contacter les paria outfitters que sont Steeve et Susan, ainsi que de découvrir Altstrom point, à Page.
Parmi les nombreux carnets que j’ai eu l’occasion de découvrir, sur le sud-ouest des Etats-Unis visité en été, il ne s’est pas passé une fois sans que les voyageurs ne se plaignent de la chaleur, de cette chaleur pesante, étouffante, suffocante, qui vous donne l’impression de fondre sur place, de carrément vous liquéfier spontanément, malgré les litres d’eau que vous ingérez, celle que les autorités américaines surnomment « HEAT CAN KILL » !!!!!!
Certains guerriers grecs qui sévissent sur ce forum sont des ardents défenseurs de la chaleur surtout à MOAB!!!! Et comme je ne suis pas à moitié taquine, j'ai décidé de prendre le contre pied de cette position, et surtout de ne pas parler de Moab.
La chaleur, on dirait une bête sournoise, vicieuse, malveillante qui vous prend toute votre énergie, sans vous laisser aucun répit. (Certain dirait que ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort. C'est vrai!!!!!) Mais si ! Le répit arrive quand la chaleur s’éloigne, et qu’arrive AVEC LE PLUS GRAND BONHEUR la fin de la journée, vers 17h. Vous pouvez alors espérer quelques mansuétudes climatiques et profiter des derniers rayons du soleil pour, vite, faire quelques ballades avant 22h.
Voilà ce qui vous guette à las Vegas, à Monument valley, et à Death valley en été.
Alors qu’en hiver, en hiver, hummmmmmmmm !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je sais ! Vous pourriez objecter qu’il y a le printemps, ou l’automne ! Peut-être !
Mais l’hiver, ah l’hiver et son air revigorant, revivifiant ! Que du bonheur qui vous rend plus énergique, plus rapide dans vos gestes, plus empressés aussi.......d'aller prendre un bon chocolat chaud avec beaucoup de crème!!!!!!
La chose la plus importante que je tiens à signaler concernant l’hiver dans le southwest des Etats-Unis, c’est QU’IL NE FAIT PAS CHAUD !!!!!!!!!!!!
A las Vegas, dans la nuit de notre arrivée : 5°C ! 16°C l’après midi. Ce n’est pas beau ça !!!!!! Pas une goutte de sueur, pas d’impression de tête qui explose à cause de l’ensoleillement intense, pas de manque d’entrain du à cette insupportable chaleur et pas de besoin impératif d’aller farnienter aux abords d’une piscine. Vous profitez à fond de votre journée. Visites, shopping, restaurants, spectacles du cirque du soleil. Zen !!! Entre parenthèses "le rêve" c'est génial, spectaculaire, grandiose. A aller voir absolument!
En été les piscines sont bondées, et il est difficile d’y trouver de la place. Au contraire, en hiver, les piscines pour la plupart extérieures sont très peu fréquentées, voire vides, va savoir pourquoi, et il y a plein de places de disponibles. Pendant la journée, vous vous déplacez normalement sans avoir besoin de vous abriter du soleil. Au contraire, vous profitez à fond de chacun de ses rayons.
Le soir, chaudement couvert, vous assistez aux différentes animations que sont les fontaines du bellagio, les pirates du Treasure island, l'éruption du volcan du mirage, et là personne n’a envie de se faire mouiller. Bon à part ça, Las Vegas reste LAS VEGAS, avec son cortège de lumières, de shows, d’hôtels tous plus rutilants les uns que les autres, et ce gaspillage d’eau et d’énergie sans limite. Bref : Las Vegas !
Une fois quittée las Vegas, direction le grand canyon. Petit détour pour voir le HOOVER dam. Puis nuit à Tusayan. Il fait un je ne sais quoi qui vous pousse à avancer plus vite, à vous frotter énergiquement vos mains gantées, à émettre des brrrr. Oserais-je dire que c’est pour se réchauffer ! Peut-être !
5°C la journée, -7°C la nuit. …………… d’autant plus que le soleil se couche vers 18h, au lieu de 22h en été ! Indubitablement, il ne fait pas chaud ! Certains ont trouvé qu’il faisait froid. Mais quand on a visité le Sud Lipez bolivien en hiver, on ne craint plus rien !!!!!!!!!!!! Contrairement à la Bolivie en hiver, aux USA, les hôtels sont chauffés et même bigrement chauffés!!! Un vrai bonheur que de rencontrer ces havres de paix après vos visites.
On est même paré le lendemain pour un tour en hélicoptère au dessus du grand canyon. Sublimissime !!! De la neige, qui deci dela saupoudre les roches, telle du sucre vanillé !!! Miam! Miam ! Mais la grande majorité des canyons gardent leurs couleurs naturelles. 50 minutes de vol, pour 30 mn au dessus du grand canypn, dans un hélicoptère tout confort : l’Ecostar !



La piste d'atterrissage et de décollage elle même est tapissée de blanc.

Quelques ressentis de ce voyage dans le sud ouest des USA en hiver.
Dans les parcs, nous avons eu des températures négatives le matin et le soir, mais tout à fait acceptables dans la journée ( entre 40 et 50°F selon la voiture). Va falloir faire les conversions en degrés celcius tout seul comme des grands!!!!!
Au grand canyon, nous avons vraiment apprécié d'y avoir visité un maximum de points de vue, aussi bien entre hermit rest et grand canyon village que du côté est, sur la désert view drive.
A mohave point,
Mohave point, au coucher de soleil
Puis sur la desert view drive,


Vu l'immensité du site, ces points de vue permettent d'avoir des angles de vue vraiment différents, avec vues sur le Colorado ou pas d'avoir plus de chance de rencontrer des animaux.

Des élans, "elks" en anglais, entrain de brouter près de la route qui mène à maricopa point.
A ceux qui ont lu mes pérépéties dans les andes, cela ne vous rappelle pas une certaine vigogne?
"Mais qu'est-ce qu'elle a à me photographier comme cela, cette paparazzi?" semble-t-il me dire. "Eh, je ne suis pas une starlette de vegas!!!!"
En outre, le fait d'avoir fait le tour en hélicoptère de 50 mn, nous a permis d'avoir une vue du ciel complémentaire. Ceci dit, heureusement que nous avions choisi le tour de 50 mn, car le survol commence et finit par 10 mn au dessus de la forêt, aller et retour, ce qui est d'un intérêt discutable!!!! Voir le grand canyon des 2 côtés est et ouest puis du ciel, c'est comme visité les chutes d'Iguazú côté brésilien et côté argentin, puis du ciel en hélicoptère, et enfin d'en bas dans un jetboat. Ce sont des vues complémentaires. Il me reste à descendre le colorado en rafting pour compléter mon expérience du grand canyon. Peut-être dans une autre vie?
La désert view drive se poursuit pour rejoindre les villes de Page ou de Kayenta menant à Monument valley. C'est une route panoramique et de nombreux arrêts photographiques s'imposent. Ceci ne ressemble t-il pas au gâteau chocolat rencontré dans la quebrada del toro en Argentine?

Pour ce qui est de Monument Valley, dormir au View est un vrai plus, et je suis très contente d'avoir pris les chambres avec star view. Assister au lever et au coucher du soleil sur les 3 soeurs, ( the 3 sisters) de sa chambre, un pur bonheur!!! Surtout que les températures extérieures sont au dessous de 0°C!!!! Mais si en plus, vous avez le courage d'aller sur la terrasse du view ou sur le parking pour admirer l'ensemble du paysage alors le spectacle est encore plus fantastique.
Il y a plein de monolithes, de mesas ou buttes gigantesques dans ce parc, qui valent vraiment d'être valorisés ,

Et celle là près du parking du view, n'est-elle pas imposante? Ne semble-t-elle pas monter la garde devant les habitations des employés du view?
C'est vrai, c'est la photo des 3 buttes rendues célèbres par les westerns qui a fait le tour du monde.
Si vous voulez profitez de toutes la splendeur du lever du soleil, il faut faire le sacrifice de se lever tôt! Très tôt!!!! Pour un lever de soleil prévu à 7h10, de splendides couleurs bleutées, orangées, rosées, sont observables dans le ciel mettant en contraste les buttes restées dans le noir dès 6h15!

Puis le soleil se lève. Vu de la chambre,
Vue de la terrasse du view,
Ceci dit, en été, c'est encore plus tôt!! Et le soir, une fois le soleil couché à 18h10, et non à 22h comme en été , vous pouvez encore vous offrir le luxe de rester assister à la lente métamorphose du ciel qui se pare de jaune, rouge, violet, orange, bleu, rose, parfois successivement , parfois en même temps, donnant lieu à un spectacle s'étalant sur au moins 3/4H, avant de s'assombrir complètement. En été, cela vous obligerait à aller dormir vers 23h pour vous lever vers 4 ou 5h du mat, pour assister à l'ensemble des 2 spectacles dans leur intégralité !!! Bouhhhhhhhhh!!!
Pour ce qui est du dîner au view, étant donné que l'hôtel appartient à une famille Navajo, vous pouvez découvrir des mets traditionnels navajos. Nous avons eu le mérite d'avoir testé!!! L'histoire ne retiendra pas notre opinion à ce sujet.
En quittant, Monument Valley, faire le détour vers Mexican hat, pour découvrir le drôle de chapeau qui lui donne son nom.
Puis juste avant mexixan hat, vous pouvez aller voir le goosenecks state park qui vaut vraiment le coup." La San Juan river à creusé la montagne pendant des millénaires, lui donnant cette forme si particulière de cous d'oies qui se succèdent, et au milieu de ces cous d'oies, serpente inlassablement, la rivière dont le vert tranche nettement avec les différentes strates noires de la montagne." (il me semble que c'est Sedonax qui a dit cela sur son site ou quelqu'un d'autre que j'ai du lire ???????)

Merci à Sedonax pour les infos de son site ouest USA qui nous ont facilement permis de trouver tout cela.
Un premier cou d'oie,
Puis un autre cou d'oie!
Si en plus, vous avez le courage de poursuivre et de prendre la moki dugway, piste pleine de graviers s'enroulant autour de la montagne, grimpant inexorablement, tournant, s'incurvant, se rétrécissant, s'élargissant pour vous permettre finalement d'arriver tout en haut, afin de pouvoir vous rendre à muley point, et si vous avez la chance d'avoir un 4x4, alors vous pourrez arriver au bout de cette piste de 6 km en terre battue, souvent boueuse, à cause de la neige qui fond, et qui n'a rien à envier aux pistes des parcs du nord Chili ou du sud lipez. (Cette info m'a été fourni aussi sur le forum mais je ne sais plus par qui, en tout cas merci!)
la moki dugway, avec des traces de neige
Puis muley drive point, piste en terre battue avec des traces de neige tout autour, digne de celles rencontrées en argentine, ou au Chili ou encore en Bolivie en hiver austral 2012.

Et lá!!!!! Wouah! Vous avez une vue imprenable sur toutes la vallée, que vous venez de quitter. Vous voyez monument vallée au loin, la valley of the gods, le goosenecks state park, etc....
Je n'hésite pas à aller très près du bord pour les photos, pendant que mon mari plus sage, prend des photos de loin.
Il vaut mieux ne pas souffrir du vertige, c'est certain! Mais qu'elle aventure pour y arriver!

Voilà! Mon compte rendu tout à fait subjectif, s'arrête là pour le moment.
A+
Tout d’abord, ceci n’est pas un carnet, car il n’y est absolument pas tenu compte des dates, des hébergements, des distances et autres détails qui d’une période à l’autre ne changent guère et sont largement répertoriés dans des carnets ou des sites comme celui D’Itat, que je remercie grandement au passage. Seule précision importante, c’est que nous y étions en février. Je remercie aussi chaleureusement Sedonax pour son site très riche Ouest USA, qui m'a permis de contacter les paria outfitters que sont Steeve et Susan, ainsi que de découvrir Altstrom point, à Page.
Parmi les nombreux carnets que j’ai eu l’occasion de découvrir, sur le sud-ouest des Etats-Unis visité en été, il ne s’est pas passé une fois sans que les voyageurs ne se plaignent de la chaleur, de cette chaleur pesante, étouffante, suffocante, qui vous donne l’impression de fondre sur place, de carrément vous liquéfier spontanément, malgré les litres d’eau que vous ingérez, celle que les autorités américaines surnomment « HEAT CAN KILL » !!!!!!
Certains guerriers grecs qui sévissent sur ce forum sont des ardents défenseurs de la chaleur surtout à MOAB!!!! Et comme je ne suis pas à moitié taquine, j'ai décidé de prendre le contre pied de cette position, et surtout de ne pas parler de Moab.
La chaleur, on dirait une bête sournoise, vicieuse, malveillante qui vous prend toute votre énergie, sans vous laisser aucun répit. (Certain dirait que ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort. C'est vrai!!!!!) Mais si ! Le répit arrive quand la chaleur s’éloigne, et qu’arrive AVEC LE PLUS GRAND BONHEUR la fin de la journée, vers 17h. Vous pouvez alors espérer quelques mansuétudes climatiques et profiter des derniers rayons du soleil pour, vite, faire quelques ballades avant 22h.
Voilà ce qui vous guette à las Vegas, à Monument valley, et à Death valley en été.
Alors qu’en hiver, en hiver, hummmmmmmmm !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je sais ! Vous pourriez objecter qu’il y a le printemps, ou l’automne ! Peut-être !
Mais l’hiver, ah l’hiver et son air revigorant, revivifiant ! Que du bonheur qui vous rend plus énergique, plus rapide dans vos gestes, plus empressés aussi.......d'aller prendre un bon chocolat chaud avec beaucoup de crème!!!!!!
La chose la plus importante que je tiens à signaler concernant l’hiver dans le southwest des Etats-Unis, c’est QU’IL NE FAIT PAS CHAUD !!!!!!!!!!!!
A las Vegas, dans la nuit de notre arrivée : 5°C ! 16°C l’après midi. Ce n’est pas beau ça !!!!!! Pas une goutte de sueur, pas d’impression de tête qui explose à cause de l’ensoleillement intense, pas de manque d’entrain du à cette insupportable chaleur et pas de besoin impératif d’aller farnienter aux abords d’une piscine. Vous profitez à fond de votre journée. Visites, shopping, restaurants, spectacles du cirque du soleil. Zen !!! Entre parenthèses "le rêve" c'est génial, spectaculaire, grandiose. A aller voir absolument!
En été les piscines sont bondées, et il est difficile d’y trouver de la place. Au contraire, en hiver, les piscines pour la plupart extérieures sont très peu fréquentées, voire vides, va savoir pourquoi, et il y a plein de places de disponibles. Pendant la journée, vous vous déplacez normalement sans avoir besoin de vous abriter du soleil. Au contraire, vous profitez à fond de chacun de ses rayons.
Le soir, chaudement couvert, vous assistez aux différentes animations que sont les fontaines du bellagio, les pirates du Treasure island, l'éruption du volcan du mirage, et là personne n’a envie de se faire mouiller. Bon à part ça, Las Vegas reste LAS VEGAS, avec son cortège de lumières, de shows, d’hôtels tous plus rutilants les uns que les autres, et ce gaspillage d’eau et d’énergie sans limite. Bref : Las Vegas !
Une fois quittée las Vegas, direction le grand canyon. Petit détour pour voir le HOOVER dam. Puis nuit à Tusayan. Il fait un je ne sais quoi qui vous pousse à avancer plus vite, à vous frotter énergiquement vos mains gantées, à émettre des brrrr. Oserais-je dire que c’est pour se réchauffer ! Peut-être !
5°C la journée, -7°C la nuit. …………… d’autant plus que le soleil se couche vers 18h, au lieu de 22h en été ! Indubitablement, il ne fait pas chaud ! Certains ont trouvé qu’il faisait froid. Mais quand on a visité le Sud Lipez bolivien en hiver, on ne craint plus rien !!!!!!!!!!!! Contrairement à la Bolivie en hiver, aux USA, les hôtels sont chauffés et même bigrement chauffés!!! Un vrai bonheur que de rencontrer ces havres de paix après vos visites.
On est même paré le lendemain pour un tour en hélicoptère au dessus du grand canyon. Sublimissime !!! De la neige, qui deci dela saupoudre les roches, telle du sucre vanillé !!! Miam! Miam ! Mais la grande majorité des canyons gardent leurs couleurs naturelles. 50 minutes de vol, pour 30 mn au dessus du grand canypn, dans un hélicoptère tout confort : l’Ecostar !




La piste d'atterrissage et de décollage elle même est tapissée de blanc.

Quelques ressentis de ce voyage dans le sud ouest des USA en hiver.
Dans les parcs, nous avons eu des températures négatives le matin et le soir, mais tout à fait acceptables dans la journée ( entre 40 et 50°F selon la voiture). Va falloir faire les conversions en degrés celcius tout seul comme des grands!!!!!
Au grand canyon, nous avons vraiment apprécié d'y avoir visité un maximum de points de vue, aussi bien entre hermit rest et grand canyon village que du côté est, sur la désert view drive.
A mohave point,

Mohave point, au coucher de soleil

Puis sur la desert view drive,



Vu l'immensité du site, ces points de vue permettent d'avoir des angles de vue vraiment différents, avec vues sur le Colorado ou pas d'avoir plus de chance de rencontrer des animaux.
Des élans, "elks" en anglais, entrain de brouter près de la route qui mène à maricopa point.

A ceux qui ont lu mes pérépéties dans les andes, cela ne vous rappelle pas une certaine vigogne?

"Mais qu'est-ce qu'elle a à me photographier comme cela, cette paparazzi?" semble-t-il me dire. "Eh, je ne suis pas une starlette de vegas!!!!"

En outre, le fait d'avoir fait le tour en hélicoptère de 50 mn, nous a permis d'avoir une vue du ciel complémentaire. Ceci dit, heureusement que nous avions choisi le tour de 50 mn, car le survol commence et finit par 10 mn au dessus de la forêt, aller et retour, ce qui est d'un intérêt discutable!!!! Voir le grand canyon des 2 côtés est et ouest puis du ciel, c'est comme visité les chutes d'Iguazú côté brésilien et côté argentin, puis du ciel en hélicoptère, et enfin d'en bas dans un jetboat. Ce sont des vues complémentaires. Il me reste à descendre le colorado en rafting pour compléter mon expérience du grand canyon. Peut-être dans une autre vie?
La désert view drive se poursuit pour rejoindre les villes de Page ou de Kayenta menant à Monument valley. C'est une route panoramique et de nombreux arrêts photographiques s'imposent. Ceci ne ressemble t-il pas au gâteau chocolat rencontré dans la quebrada del toro en Argentine?


Pour ce qui est de Monument Valley, dormir au View est un vrai plus, et je suis très contente d'avoir pris les chambres avec star view. Assister au lever et au coucher du soleil sur les 3 soeurs, ( the 3 sisters) de sa chambre, un pur bonheur!!! Surtout que les températures extérieures sont au dessous de 0°C!!!! Mais si en plus, vous avez le courage d'aller sur la terrasse du view ou sur le parking pour admirer l'ensemble du paysage alors le spectacle est encore plus fantastique.
Il y a plein de monolithes, de mesas ou buttes gigantesques dans ce parc, qui valent vraiment d'être valorisés ,


Et celle là près du parking du view, n'est-elle pas imposante? Ne semble-t-elle pas monter la garde devant les habitations des employés du view?

C'est vrai, c'est la photo des 3 buttes rendues célèbres par les westerns qui a fait le tour du monde.

Si vous voulez profitez de toutes la splendeur du lever du soleil, il faut faire le sacrifice de se lever tôt! Très tôt!!!! Pour un lever de soleil prévu à 7h10, de splendides couleurs bleutées, orangées, rosées, sont observables dans le ciel mettant en contraste les buttes restées dans le noir dès 6h15!

Puis le soleil se lève. Vu de la chambre,

Vue de la terrasse du view,

Ceci dit, en été, c'est encore plus tôt!! Et le soir, une fois le soleil couché à 18h10, et non à 22h comme en été , vous pouvez encore vous offrir le luxe de rester assister à la lente métamorphose du ciel qui se pare de jaune, rouge, violet, orange, bleu, rose, parfois successivement , parfois en même temps, donnant lieu à un spectacle s'étalant sur au moins 3/4H, avant de s'assombrir complètement. En été, cela vous obligerait à aller dormir vers 23h pour vous lever vers 4 ou 5h du mat, pour assister à l'ensemble des 2 spectacles dans leur intégralité !!! Bouhhhhhhhhh!!!
Pour ce qui est du dîner au view, étant donné que l'hôtel appartient à une famille Navajo, vous pouvez découvrir des mets traditionnels navajos. Nous avons eu le mérite d'avoir testé!!! L'histoire ne retiendra pas notre opinion à ce sujet.
En quittant, Monument Valley, faire le détour vers Mexican hat, pour découvrir le drôle de chapeau qui lui donne son nom.

Puis juste avant mexixan hat, vous pouvez aller voir le goosenecks state park qui vaut vraiment le coup." La San Juan river à creusé la montagne pendant des millénaires, lui donnant cette forme si particulière de cous d'oies qui se succèdent, et au milieu de ces cous d'oies, serpente inlassablement, la rivière dont le vert tranche nettement avec les différentes strates noires de la montagne." (il me semble que c'est Sedonax qui a dit cela sur son site ou quelqu'un d'autre que j'ai du lire ???????)

Merci à Sedonax pour les infos de son site ouest USA qui nous ont facilement permis de trouver tout cela.
Un premier cou d'oie,

Puis un autre cou d'oie!

Si en plus, vous avez le courage de poursuivre et de prendre la moki dugway, piste pleine de graviers s'enroulant autour de la montagne, grimpant inexorablement, tournant, s'incurvant, se rétrécissant, s'élargissant pour vous permettre finalement d'arriver tout en haut, afin de pouvoir vous rendre à muley point, et si vous avez la chance d'avoir un 4x4, alors vous pourrez arriver au bout de cette piste de 6 km en terre battue, souvent boueuse, à cause de la neige qui fond, et qui n'a rien à envier aux pistes des parcs du nord Chili ou du sud lipez. (Cette info m'a été fourni aussi sur le forum mais je ne sais plus par qui, en tout cas merci!)
la moki dugway, avec des traces de neige

Puis muley drive point, piste en terre battue avec des traces de neige tout autour, digne de celles rencontrées en argentine, ou au Chili ou encore en Bolivie en hiver austral 2012.

Et lá!!!!! Wouah! Vous avez une vue imprenable sur toutes la vallée, que vous venez de quitter. Vous voyez monument vallée au loin, la valley of the gods, le goosenecks state park, etc....

Je n'hésite pas à aller très près du bord pour les photos, pendant que mon mari plus sage, prend des photos de loin.

Il vaut mieux ne pas souffrir du vertige, c'est certain! Mais qu'elle aventure pour y arriver!

Voilà! Mon compte rendu tout à fait subjectif, s'arrête là pour le moment.
A+
Orissa, Sikkim, Nagaland, Bénarès, Gujurat... (Inde 2012) English translation pending
Rayagada, (Sud Orissa) 8 novembre 2012

C'est mon anniversaire :o) Je me suis offerte un vol "Bruxelles Le Caire Bombay Hyderabad Vizakapatnam", où je suis arrivée hier soir. Ce matin, levée à 05h pour attraper le train de 06h du mat' pour Koraput, mais c'est bien sur, il était annulé... Alors j'ai sauté dans un autre pour Rayagada, et j'ai téléphoné à Léon qui viendra me chercher. Léon est australien, on se connait il y a 3 ans via un forum anglophone sur l'Inde. Il vit dans un vrai p'tit coin de paradis...
Quand il arrive, j'ai la surprise de voir toutes les (7) jeunes filles du guest house venues avec lui pour m'accueillir!!! Rita bien sur, ma chère et tendre Rita avec qui j'ai une grande complicité, Hassy, Paro, Rokny, Kumla, et deux nouvelles. Une très jolie, Septie, et Daly.
Après deux heures de route,
, avec un stop à un petit marché, je suis installée au paradis...
(Kumla et Rita dans le jardin)
Pas un seul bruit de moteur, une nature tellement belle que même après 4 séjours, je suis toujours aussi émerveillée. D'ailleurs comment faire autrement, on ne peut qu'être émerveillé...

Je prends le thé avec tout le monde...
(Septie)
(Rokny et Septie)
(Hassy)
Papote, offre plus de la moitié du contenu de mon sac à Léon, les yeux écarquillés devant les 2kg de cacao, l'origan, le thym, les fromages et autre saucissons. Puis fais une sacrée bonne sieste. Vu que je n'ai pas pu m'endormir dans les avions, je suis dans un état d'épuissementrrrrzzzz....
9/11 Je lis "La Nuit Bengali"...
"Dans le huis-clos de la maison de son employeur, Allan va s'immerger dans l'Inde traditionnelle et se frotter à la différence de culture et de religion. Petit à petit, va se construire un amour auprès de la fille de son hôte avec laquelle il entretient une grande complicité."
Balade autour du village... 😎😎😎





.../...

C'est mon anniversaire :o) Je me suis offerte un vol "Bruxelles Le Caire Bombay Hyderabad Vizakapatnam", où je suis arrivée hier soir. Ce matin, levée à 05h pour attraper le train de 06h du mat' pour Koraput, mais c'est bien sur, il était annulé... Alors j'ai sauté dans un autre pour Rayagada, et j'ai téléphoné à Léon qui viendra me chercher. Léon est australien, on se connait il y a 3 ans via un forum anglophone sur l'Inde. Il vit dans un vrai p'tit coin de paradis...
Quand il arrive, j'ai la surprise de voir toutes les (7) jeunes filles du guest house venues avec lui pour m'accueillir!!! Rita bien sur, ma chère et tendre Rita avec qui j'ai une grande complicité, Hassy, Paro, Rokny, Kumla, et deux nouvelles. Une très jolie, Septie, et Daly.
Après deux heures de route,

, avec un stop à un petit marché, je suis installée au paradis...
(Kumla et Rita dans le jardin)Pas un seul bruit de moteur, une nature tellement belle que même après 4 séjours, je suis toujours aussi émerveillée. D'ailleurs comment faire autrement, on ne peut qu'être émerveillé...

Je prends le thé avec tout le monde...
(Septie)
(Rokny et Septie)
(Hassy)Papote, offre plus de la moitié du contenu de mon sac à Léon, les yeux écarquillés devant les 2kg de cacao, l'origan, le thym, les fromages et autre saucissons. Puis fais une sacrée bonne sieste. Vu que je n'ai pas pu m'endormir dans les avions, je suis dans un état d'épuissementrrrrzzzz....
9/11 Je lis "La Nuit Bengali"...
"Dans le huis-clos de la maison de son employeur, Allan va s'immerger dans l'Inde traditionnelle et se frotter à la différence de culture et de religion. Petit à petit, va se construire un amour auprès de la fille de son hôte avec laquelle il entretient une grande complicité."Balade autour du village... 😎😎😎





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Voyage en Égypte avec quatre enfants en mai 2013 English translation pending
Bonjour,
nous partons du 28 avril au 12 mai avec nos 4 enfants (de 2,5 ans à 14 ans).
Nous passerons une journée à Gizeh, puis direction Louxor pour 5 nuits (du 30/04 au 04/05), Assouan pour 4 nuits (du 05/05 au 08/05), Abou Simbel pour 1 nuit (le 09/05), puis retour sur Louxor (via ou pas Assouan) pour reprendre l'avion direction Paris (puis la province !)
Nous ferons Le Caire/Louxor AR en avion, puis je pensais passer par un taxi "familial" pour les liaisons Louxor/Assouan/A.Simbel AR.
Mes questions : - Faut-il que je me renseigne (via le forum par exemple) pour trouver et réserver des taxis avant de partir, ou bien passer par les hôtels en arrivant sera-t-il suffisant ? - Le vendredi 10 mai, nous repartons de Abou Simbel, puis nous décollons de Louxor le dimanche 12 au matin. Est-il plus judicieux de faire un arrêt d'une nuit à Assouan pour couper la route ou bien pouvons-nous sereinement envisager de faire d'une traite A.Simbel/Louxor. - Un guide est-il indispensable pour visiter la Rive Ouest de Louxor (sachant que les enfants, comme tous les enfants, aiment bien apprendre des choses mais sans qu'on leur en rabache trop les oreilles...). - Est-il envisageable de s'y balader en vélo avec eux au moins un jour, et dans ce cas, existe-t-il des sièges enfants pour le petit dernier ? Nous lever très tôt ne nous fait pas peur, surtout quand des après-midi repos/piscine sont prévues pour que le voyage reste aussi des vacances pour les enfants. Nous avons la chance de pas mal voyager, les enfants suivent assez facilement et sont avides de découvertes.
Merci pour vos avis, conseils et remarques.
Oriane
Nous ferons Le Caire/Louxor AR en avion, puis je pensais passer par un taxi "familial" pour les liaisons Louxor/Assouan/A.Simbel AR.
Mes questions : - Faut-il que je me renseigne (via le forum par exemple) pour trouver et réserver des taxis avant de partir, ou bien passer par les hôtels en arrivant sera-t-il suffisant ? - Le vendredi 10 mai, nous repartons de Abou Simbel, puis nous décollons de Louxor le dimanche 12 au matin. Est-il plus judicieux de faire un arrêt d'une nuit à Assouan pour couper la route ou bien pouvons-nous sereinement envisager de faire d'une traite A.Simbel/Louxor. - Un guide est-il indispensable pour visiter la Rive Ouest de Louxor (sachant que les enfants, comme tous les enfants, aiment bien apprendre des choses mais sans qu'on leur en rabache trop les oreilles...). - Est-il envisageable de s'y balader en vélo avec eux au moins un jour, et dans ce cas, existe-t-il des sièges enfants pour le petit dernier ? Nous lever très tôt ne nous fait pas peur, surtout quand des après-midi repos/piscine sont prévues pour que le voyage reste aussi des vacances pour les enfants. Nous avons la chance de pas mal voyager, les enfants suivent assez facilement et sont avides de découvertes.
Merci pour vos avis, conseils et remarques.
Oriane
Un mois dans l'Ouest Américain - En route vers Yellowstone! Partie 3 English translation pending
La partie 1 se trouve ici :
http://voyageforum.com/forum/mois_dans_ouest_americain_en_route_yellowstone_partie_1_D5756521/
La partie 2 se trouve ici :
http://voyageforum.com/forum/mois_dans_ouest_americain_en_route_yellowstone_partie_2_D5756534/
Vendredi 11 Mai Ce matin nous allons faire la petite ballade de Negro Bill Canyon pendant que mes parents partent faire Onion Creek. Il nous faudra 2H30 pour faire l’aller-retour jusqu’à Morning Glory Bridge. Le pont naturel n’est pas facile à photographier car il est dans l’ombre et collé à la falaise. Il y a beaucoup de monde sur le chemin car la ballade est facile.




Vers 11H nous quittons définitivement Moab pour prendre la direction du Nord et du Wyoming. Sur le chemin nous allons à Crystal Geyser qui est très surprenant !



Puis nous traversons la San Rafael Swell afin de rejoindre la piste de Buckhorn Wash qui se transforme vite en route. Nous passons près de Bottleneck peak, faisons un arrêt aux pétroglyphes et pétrographes de BuckHorn et enfin allons au très joli point de vue de Little Grand Canyon. Bon c’est vrai qu’il n’y a pas de comparaison possible avec son TRES grand cousin de l’Arizona mais il a son charme quand même !






Nous rejoignons l’Interstate 15 qui nous conduit à Salt Lake City où nous passons la nuit.
Samedi 12 Mai :
Nous quittons Salt Lake City pour nous diriger vers Yellowstone. La route du sud de Yellowstone est ouverte. Les kilomètres défilent, nous avançons bien. Nous nous arrêtons à Jackson pour déjeuner. Le temps est radieux mais un peu frais pour manger en terrasse.
Nous entrons dans le parc de Grand Teton, petite halte pour prendre quelques photos, les sommets sont enneigés, changement complet de décors par rapport à notre début de voyage.



Nous empruntons la scenic road avec un arrêt à Jenny Lake. Les montagnes se reflètent sur le lac, l’eau est limpide, c’est très joli.


Nous atteignons l’entrée sud de Yellowstone et sommes impressionnés par la hauteur de la neige (plus d’ 1 m) et il faut dire que j’étais un peu inquiète (changement de rédacteur) sur la faisabilité du programme au vue de toute cette neige.
Lewis River enneigée
Duke Lake avec le Yellowstone Lake au fond
Kepler Cascades
Il n’est pas très tard donc nous commençons les réjouissances, après un arrêt à Kepler cascades (26 m), direction Old Faithful (vieux fidèle). Nous avons de la chance, l’irruption est prévue dans quelques minutes (à 18h20). L’irruption se fait environ toutes les 90 min, dure environ 5 min, et peut cracher jusqu’à 40m de haut. Nous prenons place sur les bancs autour du geyser. Nous sommes encerclés de touristes, on se croirait à Eurodisney :-( L’irruption n’est pas très impressionnante mais le spectacle est quand même sympa et c’est notre 1er geyser.

Une balade autour d’Old Faithful est prévue pour le lendemain.
Nous avons le temps de faire Black Sand Basin : Pas de geysers ici, mais de grandes piscines d'eau claire. Les couleurs sont magnifiques : bleu vert turquoise, blanc, orange, jaune. Ce sont les bactéries et les algues qui donnent ces couleurs. Beaucoup de fumée se dégage des bassins et une odeur d’œuf pourri envahie notre nez.
Emerald Pool, Black Sand Basin
Black Sand Basin
Cliff Geyser, Black Sand Basin
Black Sand Basin
Nous nous dirigeons vers West Yellowstone, en chemin nous constatons que toutes les routes adjacentes à la route principale sont fermées, il ne sera donc pas possible de faire toutes les choses prévues comme prendre la Firehole Lake Drive et toutes les autres visites hors des sentiers battus. Il est interdit de s’aventurer en dehors des zones touristiques à cause des Ours. Il faudra malheureusement revoir le programme. La route est très agréable le long de la Firehole River, nous voyons un animal au loin. Qu’est-ce que c’est ? Un bison ! Nous nous arrêtons, prenons les appareils photos et tentons une approche en douceur. Bien que son pelage ne soit pas très beau nous le prenons en photo sous toutes les coutures. Nous ne savions pas qu’en repartant nous allions en croiser plein d’autres déambuler sur la route parmi les voitures et que les photos de bisons ne manqueraient pas.
Notre 1e bison !
Nous regardons aussi aux alentours et nous pouvons voir des wapitis et divers oiseaux.
Nous arrivons à West Yellowstone. Cette ville est située juste à côté de l’entrée ouest du parc. Nous séjournerons pendant 2 nuits au Yellowstone Park Hotel (bon hôtel). Nous dinons dans un restaurant chinois ‘Chinatown restaurant’ parmi une horde de touristes chinois : nourriture correct mais sans plus, ça ressemble plus à une cantine qu’à un restaurant. Le service est inexistant. Si vous voulez manger dans un restaurant chinois, allez plutôt au Red Lotus.
Dimanche 13 Mai :
Ce matin, nous retournons à Old Faithful afin d’explorer le site jusqu’à Morning Glory Pool (balade d’environ 3h30).
Nous assistons encore une fois à l’éruption d’Old Faithful (ce n’est pas tous les jours que nous pouvons voir des geysers en irruption donc nous en profitons au maximum) Il est tôt, pas beaucoup de monde, tant mieux ! La balade se fait sous un ciel bleu, le chemin est plat, nous croisons des marmottes et écureuils. Nous admirons chaque geyser et bassin, surtout Morning Geyser Pool (bassin multicolore dont l'eau est d'une transparence incroyable et le fond va du bleu turquoise au centre au orange vif sur le bord). Oliv nous contraint même d’attendre qu’il n’y ait plus aucune ombre sur le bassin pour prendre une photo. Nous attendons bien 45 min et une ombre grignote toujours le bassin, nous finissons par continuer la visite. Mais 5 min plus tard, Oliv commence à avoir des regrets, il retourne au bassin pour ‘LA’ photo tandis que ses parents et moi continuons la visite.
Lion Geyser
Doublet Pool

Spasmodic Geyser














Après avoir déjeuné au lodge d’Old faithful, nous allons à Biscuit Bassin. Nous faisons la boucle sur le chemin en bois, présence de geysers et de belles piscines. L’eau chaude des bassins s’écoule dans la Firehole River.





Nous nous rendons au Midway Geyser Bassin avec le fameux Grand Prismatic Spring. Les couleurs sont resplendissantes et c’est tellement grand (90m de large) que nous n’arrivons pas à le prendre en photo en entier.

Avec Oliv nous nous regardons avec un grand sourire qui en dit long…Pas besoin de se parler pour savoir que nous pensons à la même chose : il ne sera pas possible de quitter cet endroit sans avoir gravi la montagne en face pour voir le Grand Prismatic d’en haut malgré toutes les pancartes qui interdisent de marcher hors du circuit touristique sous peine d’amende ainsi que les réticences de ses parents. Nous laissons les parents sur le site et nous sautons dans le 4*4 pour rejoindre le début de la randonnée. Pour ne pas être trop visible de la route j’enfile un K-way noir, on se croirait en mission commando. Après 30 min d’une course effrénée, de grimpette entre les sapins, troncs d’arbres, neige, boue, cailloux et bisons, nous voilà au sommet ! Quelle merveille ! C’est encore plus beau qu’en bas ! Nous mitraillons de photos, pire que des touristes japonais et attaquons la redescente. Nous nous félicitons et sommes contents de n’avoir pas croisé de rangers et comme dit mon chéri : les interdictions sont faites pour ne pas être respectées -)


Nous rejoignons Lower Geyser Basin après avoir récupéré ses parents et les rassurer sur le fait que nous ne nous sommes pas retrouvés nez à nez avec un ours. Dîner : Hamburger frites pour tout le monde sauf son père qui essaie une sorte de corned beef (à déconseiller) et nuit au Yellowstone Park Hotel
Lundi 14 Mai :
Aujourd’hui nous ferons la partie entre Madison et Mammoth Hot Spring. Départ à 8h50 après avoir demandé des informations au visitor center de West Yellowstone. Il va faire beau encore aujourd’hui, nous avons de la chance. Les blousons de ski et bonnets resteront à l’hôtel.
Nous faisons un 1er arrêt à Terrace Spring : intérêt limité mais la visite est rapide, suivi par un point de vue sur Gibbon Falls (chute d’eau d’environ 26m).

Gibbon Falls
Puis nous faisons une petite randonnée à Monument Geyser Basin (3.5 miles). Encore un panneau qui indique la présence d’ours mais nous n’en croiserons pas (dommage pour la photo). Le début de la randonnée est plat et longe la Gibbon river puis le chemin monte jusqu’à Monument Geyser Basin (180 m de dénivelé). Nous marchons parmi les sapins et la vue est agréable : canyon de Gibbon, prairie, montagnes enneigées. Avec la présence de neige, la randonnée est vite devenue périlleuse dans la montée, ses parents ont rebroussé chemin et nous continuons au pas de course pour ne pas trop les faire attendre. Il n’y a personne sur le site. Nous avons pu approcher des grands cônes de geyser, des fumerolles, des cratères, de boue en ébullition. Le sol est mou, ça fait bizarre sous les pieds comme si le sol était à 2 doigts de s’effondrer.


Nous enchainons avec Artist Paint Pot (0.6 miles, rando facile donc beaucoup de monde) : bassins de boue en ébullition.


Arrêt ensuite à Norris Geyser Bassin, divisée en 2 bassins : Porcelain Basin et Back Basin pour une ballade d’environ 1h sur les passerelles. Nous nous promenons parmi les geysers, fumerolles, bassins, squelettes d’arbres. Le site est vaste, pas très photogénique mais il y a une ambiance particulière : un paysage de fin du monde.





L’heure avance, nos ventres commencent à crier famine. Malheureusement il n’y a rien pour déjeuner à Norris (en tout cas d’ouvert à cette période). Nous faisons route vers Mammoth Hot Springs et déjeunons à 15h20 au lodge (il était temps !). Nous faisons la promenade de Mammoth (1h), ça grimpe assez raide. Comme tous les autres sites de Yellowstone, il est interdit de quitter les passerelles ce qui n’est pas terrible pour les photos car trop loin. Nous enfreindrons encore une fois cette interdiction pour se rapprocher des terrasses mais toujours en faisant attention de ne rien abimer bien sûr ! L’eau ruisselle petit à petit, de la vapeur d’eau se dégage. Le contraste des terrasses aux couleurs blanches, oranges, jaunes avec le ciel bleu et les montagnes est très beau.












Une petite glace pour reprendre des forces et 4*4 pour faire la loop d’Upper Terrace Drive avec quelques arrêts mais le soleil est trop bas pour apprécier pleinement les couleurs. Donc nous y reviendrons demain matin.





Nous quittons le parc pour notre hôtel à Gardiner. Nous logerons au Yellowstone Park North Travelodge (chambre très propre et pas très cher : à recommander).
En sortant du parc par le Nord
Nous dinons chez Rosie’s : la viande est excellente et les portions sont énormes, en tout cas pour mon estomac et pour celui de la mère d’Oliv.
Mardi 15 Mai :
Nous retournons à Mammoth Hot Springs, spécialement pour Canary Springs. On fraude de nouveau pour faire des photos de plus près et plus sympas.


Puis on refait la loop d’Upper Terrace Drive pour revoir White Elephant Back Terrace et Angels Terrace avec une meilleure lumière.
La route entre Tower Roosevelt et Canyon village est fermée. Dommage nous ne pourrons pas faire la grande loop complète. Pour rejoindre le canyon de Yellowstone nous repassons par Norris avec un arrêt à Roaring Montain (c’est une montagne qui fume).

Toute une journée avait été prévue au départ pour le Canyon de Yellowstone mais avec la présence de la neige la randonnée de 4h incluant Uncle’s Tom trail n’a pu être faite. Nous commençons par North Rim et ses différents points de vue. Une ballade permet de descendre jusqu’à Lower Falls (chute d’eau de 94m). Le débit est impressionnant. Les couleurs du canyon sont magnifiques, on dirait un tableau.

Un autre point de vue ‘Grand View’ permet de voir la chute d’eau en face, il est possible de descendre sur une autre plate-forme qui se trouve plus bas. D’une manière générale les points de vue sont obstrués par des arbres.


Puis nous allons sur l’autre Rim pour pique-niquer. Des tables de pique-nique sont aménagées parmi les arbres. Sur beaucoup d’arbres, l’écorce manque à leur base, serait-ce un signe de présence d’ours ? Un énorme corbeau nous tient compagnie et se régale des aliments qu’on peut lui lancer. Nous faisons un point de vue qui permet de voir Upper Falls (33m), un bout d’Uncle Tom trail malheureusement fermé. Nous réussissons malgré la neige à atteindre un point de vue.


On termine par Artist Point avec tous les touristes.

Sur la route menant au lac de Yellowstone, nous faisons un arrêt à Sulfur Caldron. L’odeur est nauséabonde, presque insupportable. Il n’y a pas de marche à faire, c’est un point de vue sur des bassins d'eau dont le pH est en moyenne de 1.3. Ensuite arrêt à Mud Volcano avec une ballade d’environ 45 min. Le site est moyennement intéressant par rapport à ce qu’on a pu voir les jours précédents. Points d’intérêt : Dragon's Mouth (une espèce de grotte d'où sort un bruit étrange, rappelant celui d'un dragon) et the Black Dragon's Caldron (énorme bain bouillonnant).

Nous traversons Hayden Valley avec toujours le nez collé à la vitre ou aux jumelles pour voir s’il n’y aurait pas un grizzli à photographier. Une petite randonnée tranquille au bord du lac de Yellowstone est prévue mais les parents d’Oliv préfèrent aller siroter un jus de pomme. Ils en ont plein les pattes ! Nous faisons donc sans eux Storm Point Trail pendant 1h15. Le lac est encore bien gelé. On s’est fait pas mal de copines chez les marmottes -)






Les parents nous récupèrent, nous rentrons à West Yellowstone au même hôtel et nous dinons au Red Lotus (chinois).
Mercredi 16 Mai :
Ce matin nous avons du mal à décoller, nous quittons l’hôtel vers 9h15. Pour notre dernière matinée à Yellowstone nous allons à West Thumb de 10h15 à 11h15. Ce site est au bord du lac de Yellowstone. Les bassins sont de taille et de couleurs différentes. Il y a même des petits geysers dans le Lac (Fishing Cone).
Sur le trajet quelques bisons occupent la route




Nous reprenons la route et quittons le parc de Yellowstone par le sud.

Halte rapide au Mac Do de Jackson. Une longue route nous attend pour atteindre Vernal. Nous n’aurons pas le temps de faire Flaming George.

Nous arrivons en fin d’après-midi / début de soirée à Vernal, nous nous mettons en quête d’un hôtel mais à notre grande stupeur tous les hôtels sont pleins (nous avons bien fait plus d’une dizaine d’hôtels à tous les prix). Nous ne comprenons pas ce qui se passe, une réceptionniste nous informe que les ouvriers viennent travailler à Vernal et logent à l’hôtel la semaine et rentre chez eux le week-end. Nous essayons donc la ville de Roosevelt qui se trouve à 30 min de Vernal mais même constat : tout est plein ! Que faire ? Nous y réfléchirons au Pizza Hut, qui est le seul ‘restaurant’ à encore servir à l’heure qu’il est. Nous commençons à réfléchir aux différents choix de couchage pour la nuit et des idées farfelues nous viennent en tête : faire comme Antoine de Maximi dans ‘J’irai dormir chez vous’ ou encore agresser des rangers pour trouver un lit en prison. Nous sommes pris de fou rire à cette idée. Plus sérieusement, nous avons le choix entre dormir dans la voiture sur un parking ou aller au camping de Vernal : un choix cornélien ! Nous penchons sur le camping donc retour à Vernal, il est 22h15. Personne à la réception, pas de lumière dans le camping, tout est calme. Nous montons la tente sous les lumières de la voiture. Les parents préfèrent dormir dans la voiture malgré nos conseils de prendre la tente car ils seront allongés et non assis. Nous entendons le bruit des camions donc pas facile de s’endormir.
Jeudi 17 Mai :
Nous serons tous réveillés vers 5h30 à cause du froid, nous arrivons à nous rendormir un peu jusqu’à 7h30. Nous quittons le camping tôt pour aller prendre un bon petit déjeuner pour nous remettre de cette ‘super’ nuit mais nous ne trouvons rien d’autre que le petit déjeuner du Mac Do.
A 9h15, nous prenons Island Park Road. Ce n’est pas très bien indiqué, heureusement que mon chéri à un très bon sens de l’orientation. La piste est bonne. Sur la route nous nous arrêtons pour admirer les pétroglyphes de McKee Springs qui sont très bien conservés. Il y a une petite montée pour les trouver. Ce sont des pétroglyphes d’indiens Frémont qui datent de plus de 1000 ans.


Nous continuons la piste qui nous mène à Island Park Overlook quelques miles plus loin : magnifique vue sur la Green River et les montagnes de couleurs rouge, orange, blanc et le vert des arbres.

On coupe à travers le plateau de Diamond Mountain pour retrouver la Jones Hole Road. La piste est très rocailleuse, vraiment pas agréable. Oliv passe le volant du 4*4 à son père pour qu’il profite des joies de la conduite sur piste. La route monte raide, les cailloux sont de plus en plus nombreux et les vaches qui restent sur la piste ne facilitent pas notre avancée. Et ce qui devait arriver arriva : on crève ! Nous nous étonnions qu’avec toutes les pistes que nous avions faites depuis le départ de notre voyage, nous n’avions toujours pas crevé. Nous décidons de continuer avec la roue crevée jusqu’en haut de la piste ne voulant pas risquer de crever la roue de secours. Oliv se met devant le 4*4 et déblaye le plus possible le chemin. Une fois arrivée au croisement avec la Jones Hole Road, il faut changer la roue. Mais où est-elle ? Comment faut-il faire ? 2 cowboys (Karl et Chance) s’arrêtent et prennent les choses en main. C’est la seule voiture que nous avons croisé sur cette route. Nous n’avons pas d’autres choses à leur offrir que du coca bien frais. Nous les remercions et reprenons la route. J’entends encore Oliv me dire « On aurait réussi sans eux et plus vite ! » et moi : « Mais bien sûr mon chéri ! » LOL

Nous rejoignons le début de Jone Hole Trail (environ 4 miles), c’est la fin de la Jones Hole Road. Nous déjeunons à l’ombre des arbres sur les tables de piquenique. Nous commençons la randonnée vers 14h30. Nous longeons les bassins de truites pour se trouver nez à nez avec un serpent, frayeur ! La randonnée se fait dans le canyon et longue une petite rivière pour arriver à la Green river. En chemin nous pouvons admirer les pictogrammes indiens et faisons un détour par la cascade d’Ely Creek (30 min en plus). Les parents sont fatigués dès le départ de la randonnée, ça va être dur de les motiver jusqu’au bout. Petit stratagème : Oliv ne leur dit pas tout à fait la vérité sur la distance à parcourir. Nous arrivons à la Green River vers 17h10, nous prenons le temps de regarder le paysage et repartons vers 17h30.Nous pensons être seuls, Oliv prend ses aises pour un petit arrêt technique et lorsqu’il se retourne, se retrouve devant une dizaine de personnes. Ce sont des jeunes qui descendent la Green River. Encore un serpent sur le chemin du retour, je suis tétanisée et Oliv ne trouve rien de mieux que de rigoler et de me prendre en photo au lieu de jouer les gentlemans et m’aider. Nous arrivons à la voiture à 19h.










Nous faisons route vers Vernal où nous avions réservé au Econo Lodge Downtown (hôtel simple, pas cher). Ce soir ce sera restaurant mexicain.
Vendredi 18 Mai :
Ce matin, réveil tôt pour changer dès l’ouverture le pneu crevé. Il faudra ¾ heure d’attente, nous en profitons pour filer au Walmart faire des courses en prévision du camping à Echo Park de ce soir. Nous décollons vers 9h45, au programme la partie Utah de Dinosaur National Monument. Le temps est couvert, nous espérons que ça se lèvera en cours de journée.

Nous commençons par la visite des fossiles au Quarry Exhibit Hall, située juste au-dessus du visitor center. Les fossiles sont à flanc de colline. Au départ, c’était un ancien lit de rivière qui s’est soulevé.

Ensuite, nous faisons Sounds of Silence trail (5 km). Nous mettrons environ 2h pour faire la randonnée entourés d’orages avec quelques pluies légères. Il n’y a pas beaucoup de lumière, dommage pour les photos. Avec le soleil le panel des couleurs doit être plus joli. Nous rencontrerons un dindon qui semble être perdu ainsi qu’un super cerf qui court au loin.
Nous ne combinerons pas cette randonnée avec Desert Voices Nature trail, vu le temps.







Nous allons au Spilt Montain Overlook et décidons de pique-niquer. Mais….Vite dans la voiture ! Il pleut ! Et des grosses gouttes ! Nous finissons le déjeuner dans la voiture, pas très confortable. Nous allons ensuite voir Josie’s Cabin. Elle s’est installé en 1914 ici et a vécu en autarcie jusqu’à sa mort à 90 ans.

La pluie n’arrête pas de tomber, nous attendons au pied des pétroglyphes de lézards une éclaircie. Ils sont très bien conservés et très beaux. Nous pouvons les voir de la voiture, ce que font les parents avec les jumelles mais il est quand même préférable de grimper pour les voir de plus près.


Nous reprenons la route pour faire la partie Colorado du parc. Nous passons par la ville de Dinosaur pour voir s’il n’y aurait pas un hôtel pour la nuit. On dirait une ville fantôme, pas du tout accueillante. Arrivée au parc, nous ferons quelques arrêts à Escalante Overlook, Canyon Overlook et aux pétroglyphes horizontaux (on s’interroge sur la véracité de certains pétroglyphes, surtout 1 qui ressemble à un extra-terrestre).



Le temps ne s’est toujours pas levé, plus nous approchons des différents points de vue à faire, plus le ciel est bas ! Les nuages mangent les sommets des montagnes. Mais n’insisterons pas, on ne voit pas grand-chose.
Nous décidons aussi d’annuler le camping à Echo Park et retournons à Vernal pour essayer de trouver un hôtel en espérant ne pas revivre la même péripétie d’il y a 2 jours. Nous sommes vendredi donc les ouvriers ont dû rentrer chez eux. Nous nous arrêtons au Studio 6 mais le tarif ne nous convient pas trop et il n’y a pas de petit déjeuner. Ce sont des petits studios avec une cuisine. Nous essayons un autre motel, pas cher mais lorsque nous découvrons l’état des chambres : une horreur ! vieillot, une odeur de cigarette et de chien mouillé. Nous ne sommes pas très difficiles mais ce ne sera vraiment pas possible de rester là. Nous avions déjà payé mais nous allons récupérer notre argent auprès du réceptionniste et changer d’hôtel. Nous décidons de retourner au Studio 6, Oliv a un peu la honte de retourner à cet hôtel après avoir dit à la réceptionniste qu’on ne prendrait pas la chambre, mais tant pis ! Nous avons le diner qui aurait dû être pour le camping, donc ce soir nous recevrons ses parents dans notre studio.
Samedi 19 Mai :
Aujourd’hui, le temps est meilleur, pas de pluie mais ça aurait pu être mieux. Nous décollons assez tôt car un programme chargé nous attend. Nous retournons dans la partie Colorado du parc et enchainons tous les points de vue, il n’y a personne : Escalante Overlook, Canyon Overlook, Island Park Overlook, Iron springs Bench Overlook, Echo Park Overlook. Vue grandiose sur les environs du Parc.
Nous rejoignons Harpers Corner Trail (2 miles) pour arriver à l’un des points de vue les plus impressionnants et les plus beaux de l’ouest américain. La randonnée est très facile. Tout au bout, une barrière que nous enjambons pour aller à la pointe et apprécier pleinement la vue sur les méandres de la Green River et sur la formation de la roche qui s’est soulevée à la verticale.




Nous descendons dans Echo Park par Echo Park Road. La piste est praticable, sans encombre, même sans 4*4 cela serait faisable. Nous faisons des arrêts à Historic Chew Ranch, aux Pool Creek pétroglyphes (il faut lever la tête pour pouvoir les voir. Ils sont assez hauts, le sol s’est érodé d’environ 20m), à Whispering Cave (Oliv tente de faire la même photo qu’on a pu voir sur un livre et je dois dire que le rendu n’est pas mal du tout) et à Picasso Face. Nous débouchons sur une prairie entourée de falaise et devant nous se dresse Steamboat Rock entouré par la Green River et la Yampa River qui se rejoignent à cet endroit. Nous trouvons une table de pique-nique pour déjeuner.





Les parents nous emmènent au pied de Picasso Face en 4*4 pour attaquer la grimpette et voir Steamboat Rock d’en haut. Nous leur donnons rdv dans 1h15. Il n’y a pas vraiment de chemin, nous nous dirigeons en faisant appel à notre sens de l’orientation. Nous arrivons au bord de la falaise avec la vue sur Steamboat. Nous longeons la falaise pour le voir sous différents angles.




Sur le chemin de retour nous apercevons une empreinte qui pourrait ressembler à celle d’un ours. Pile poil à l’heure du rdv ! Nous reprenons la route pour sortir de Dinosaur NM par la Yampa Bench Road. La route est longue, plus longue que ce que nous avions prévu et certains passages ne sont pas faciles (présence de cailloux), un 4*4 est fortement conseillé. Nous ferons tous les points de vue le long de cette piste : Castle Park Overlook, Harding Hole Overlook et Wagon Wheel Point Overlook.


Nous rejoignons la route 40 à Elk Springs. Nous avançons en direction de Denver. Il faudra trouver un hôtel sur le chemin. Nous nous arrêtons dans la ville de Craig au Traveller Inn (pas terrible mais ça fera l’affaire, il se fait tard). Nous avons envie d’un restaurant mexicain avec ses fajitas et une bonne sangria (sangria qui ressemblera plus à un sirop au final).
Dimanche 20 Mai :
C’est le jour du départ. Déjà ? :-( Nous rejoignons Denver pour rendre la voiture et prendre l’avion pour un retour à Paris après 1 mois d’un sublime voyage à travers l’ouest américain. Nous serions bien restés encore quelques semaines de plus. Ce voyage aura été pour moi une vraie découverte, un émerveillement et surtout un moment de partage inoubliable, le plus beau de mes voyages :-)
That’s the end !
Virginie et Olivier.
Les parents
http://voyageforum.com/forum/mois_dans_ouest_americain_en_route_yellowstone_partie_1_D5756521/
La partie 2 se trouve ici :
http://voyageforum.com/forum/mois_dans_ouest_americain_en_route_yellowstone_partie_2_D5756534/
Vendredi 11 Mai Ce matin nous allons faire la petite ballade de Negro Bill Canyon pendant que mes parents partent faire Onion Creek. Il nous faudra 2H30 pour faire l’aller-retour jusqu’à Morning Glory Bridge. Le pont naturel n’est pas facile à photographier car il est dans l’ombre et collé à la falaise. Il y a beaucoup de monde sur le chemin car la ballade est facile.




Vers 11H nous quittons définitivement Moab pour prendre la direction du Nord et du Wyoming. Sur le chemin nous allons à Crystal Geyser qui est très surprenant !



Puis nous traversons la San Rafael Swell afin de rejoindre la piste de Buckhorn Wash qui se transforme vite en route. Nous passons près de Bottleneck peak, faisons un arrêt aux pétroglyphes et pétrographes de BuckHorn et enfin allons au très joli point de vue de Little Grand Canyon. Bon c’est vrai qu’il n’y a pas de comparaison possible avec son TRES grand cousin de l’Arizona mais il a son charme quand même !






Nous rejoignons l’Interstate 15 qui nous conduit à Salt Lake City où nous passons la nuit.
Samedi 12 Mai :
Nous quittons Salt Lake City pour nous diriger vers Yellowstone. La route du sud de Yellowstone est ouverte. Les kilomètres défilent, nous avançons bien. Nous nous arrêtons à Jackson pour déjeuner. Le temps est radieux mais un peu frais pour manger en terrasse.
Nous entrons dans le parc de Grand Teton, petite halte pour prendre quelques photos, les sommets sont enneigés, changement complet de décors par rapport à notre début de voyage.



Nous empruntons la scenic road avec un arrêt à Jenny Lake. Les montagnes se reflètent sur le lac, l’eau est limpide, c’est très joli.


Nous atteignons l’entrée sud de Yellowstone et sommes impressionnés par la hauteur de la neige (plus d’ 1 m) et il faut dire que j’étais un peu inquiète (changement de rédacteur) sur la faisabilité du programme au vue de toute cette neige.
Lewis River enneigée
Duke Lake avec le Yellowstone Lake au fond
Kepler CascadesIl n’est pas très tard donc nous commençons les réjouissances, après un arrêt à Kepler cascades (26 m), direction Old Faithful (vieux fidèle). Nous avons de la chance, l’irruption est prévue dans quelques minutes (à 18h20). L’irruption se fait environ toutes les 90 min, dure environ 5 min, et peut cracher jusqu’à 40m de haut. Nous prenons place sur les bancs autour du geyser. Nous sommes encerclés de touristes, on se croirait à Eurodisney :-( L’irruption n’est pas très impressionnante mais le spectacle est quand même sympa et c’est notre 1er geyser.

Une balade autour d’Old Faithful est prévue pour le lendemain.
Nous avons le temps de faire Black Sand Basin : Pas de geysers ici, mais de grandes piscines d'eau claire. Les couleurs sont magnifiques : bleu vert turquoise, blanc, orange, jaune. Ce sont les bactéries et les algues qui donnent ces couleurs. Beaucoup de fumée se dégage des bassins et une odeur d’œuf pourri envahie notre nez.
Emerald Pool, Black Sand Basin
Black Sand Basin
Cliff Geyser, Black Sand Basin
Black Sand BasinNous nous dirigeons vers West Yellowstone, en chemin nous constatons que toutes les routes adjacentes à la route principale sont fermées, il ne sera donc pas possible de faire toutes les choses prévues comme prendre la Firehole Lake Drive et toutes les autres visites hors des sentiers battus. Il est interdit de s’aventurer en dehors des zones touristiques à cause des Ours. Il faudra malheureusement revoir le programme. La route est très agréable le long de la Firehole River, nous voyons un animal au loin. Qu’est-ce que c’est ? Un bison ! Nous nous arrêtons, prenons les appareils photos et tentons une approche en douceur. Bien que son pelage ne soit pas très beau nous le prenons en photo sous toutes les coutures. Nous ne savions pas qu’en repartant nous allions en croiser plein d’autres déambuler sur la route parmi les voitures et que les photos de bisons ne manqueraient pas.
Notre 1e bison !Nous regardons aussi aux alentours et nous pouvons voir des wapitis et divers oiseaux.
Nous arrivons à West Yellowstone. Cette ville est située juste à côté de l’entrée ouest du parc. Nous séjournerons pendant 2 nuits au Yellowstone Park Hotel (bon hôtel). Nous dinons dans un restaurant chinois ‘Chinatown restaurant’ parmi une horde de touristes chinois : nourriture correct mais sans plus, ça ressemble plus à une cantine qu’à un restaurant. Le service est inexistant. Si vous voulez manger dans un restaurant chinois, allez plutôt au Red Lotus.
Dimanche 13 Mai :
Ce matin, nous retournons à Old Faithful afin d’explorer le site jusqu’à Morning Glory Pool (balade d’environ 3h30).
Nous assistons encore une fois à l’éruption d’Old Faithful (ce n’est pas tous les jours que nous pouvons voir des geysers en irruption donc nous en profitons au maximum) Il est tôt, pas beaucoup de monde, tant mieux ! La balade se fait sous un ciel bleu, le chemin est plat, nous croisons des marmottes et écureuils. Nous admirons chaque geyser et bassin, surtout Morning Geyser Pool (bassin multicolore dont l'eau est d'une transparence incroyable et le fond va du bleu turquoise au centre au orange vif sur le bord). Oliv nous contraint même d’attendre qu’il n’y ait plus aucune ombre sur le bassin pour prendre une photo. Nous attendons bien 45 min et une ombre grignote toujours le bassin, nous finissons par continuer la visite. Mais 5 min plus tard, Oliv commence à avoir des regrets, il retourne au bassin pour ‘LA’ photo tandis que ses parents et moi continuons la visite.
Lion Geyser
Doublet Pool
Spasmodic Geyser













Après avoir déjeuné au lodge d’Old faithful, nous allons à Biscuit Bassin. Nous faisons la boucle sur le chemin en bois, présence de geysers et de belles piscines. L’eau chaude des bassins s’écoule dans la Firehole River.





Nous nous rendons au Midway Geyser Bassin avec le fameux Grand Prismatic Spring. Les couleurs sont resplendissantes et c’est tellement grand (90m de large) que nous n’arrivons pas à le prendre en photo en entier.

Avec Oliv nous nous regardons avec un grand sourire qui en dit long…Pas besoin de se parler pour savoir que nous pensons à la même chose : il ne sera pas possible de quitter cet endroit sans avoir gravi la montagne en face pour voir le Grand Prismatic d’en haut malgré toutes les pancartes qui interdisent de marcher hors du circuit touristique sous peine d’amende ainsi que les réticences de ses parents. Nous laissons les parents sur le site et nous sautons dans le 4*4 pour rejoindre le début de la randonnée. Pour ne pas être trop visible de la route j’enfile un K-way noir, on se croirait en mission commando. Après 30 min d’une course effrénée, de grimpette entre les sapins, troncs d’arbres, neige, boue, cailloux et bisons, nous voilà au sommet ! Quelle merveille ! C’est encore plus beau qu’en bas ! Nous mitraillons de photos, pire que des touristes japonais et attaquons la redescente. Nous nous félicitons et sommes contents de n’avoir pas croisé de rangers et comme dit mon chéri : les interdictions sont faites pour ne pas être respectées -)


Nous rejoignons Lower Geyser Basin après avoir récupéré ses parents et les rassurer sur le fait que nous ne nous sommes pas retrouvés nez à nez avec un ours. Dîner : Hamburger frites pour tout le monde sauf son père qui essaie une sorte de corned beef (à déconseiller) et nuit au Yellowstone Park Hotel
Lundi 14 Mai :
Aujourd’hui nous ferons la partie entre Madison et Mammoth Hot Spring. Départ à 8h50 après avoir demandé des informations au visitor center de West Yellowstone. Il va faire beau encore aujourd’hui, nous avons de la chance. Les blousons de ski et bonnets resteront à l’hôtel.
Nous faisons un 1er arrêt à Terrace Spring : intérêt limité mais la visite est rapide, suivi par un point de vue sur Gibbon Falls (chute d’eau d’environ 26m).

Gibbon FallsPuis nous faisons une petite randonnée à Monument Geyser Basin (3.5 miles). Encore un panneau qui indique la présence d’ours mais nous n’en croiserons pas (dommage pour la photo). Le début de la randonnée est plat et longe la Gibbon river puis le chemin monte jusqu’à Monument Geyser Basin (180 m de dénivelé). Nous marchons parmi les sapins et la vue est agréable : canyon de Gibbon, prairie, montagnes enneigées. Avec la présence de neige, la randonnée est vite devenue périlleuse dans la montée, ses parents ont rebroussé chemin et nous continuons au pas de course pour ne pas trop les faire attendre. Il n’y a personne sur le site. Nous avons pu approcher des grands cônes de geyser, des fumerolles, des cratères, de boue en ébullition. Le sol est mou, ça fait bizarre sous les pieds comme si le sol était à 2 doigts de s’effondrer.


Nous enchainons avec Artist Paint Pot (0.6 miles, rando facile donc beaucoup de monde) : bassins de boue en ébullition.


Arrêt ensuite à Norris Geyser Bassin, divisée en 2 bassins : Porcelain Basin et Back Basin pour une ballade d’environ 1h sur les passerelles. Nous nous promenons parmi les geysers, fumerolles, bassins, squelettes d’arbres. Le site est vaste, pas très photogénique mais il y a une ambiance particulière : un paysage de fin du monde.





L’heure avance, nos ventres commencent à crier famine. Malheureusement il n’y a rien pour déjeuner à Norris (en tout cas d’ouvert à cette période). Nous faisons route vers Mammoth Hot Springs et déjeunons à 15h20 au lodge (il était temps !). Nous faisons la promenade de Mammoth (1h), ça grimpe assez raide. Comme tous les autres sites de Yellowstone, il est interdit de quitter les passerelles ce qui n’est pas terrible pour les photos car trop loin. Nous enfreindrons encore une fois cette interdiction pour se rapprocher des terrasses mais toujours en faisant attention de ne rien abimer bien sûr ! L’eau ruisselle petit à petit, de la vapeur d’eau se dégage. Le contraste des terrasses aux couleurs blanches, oranges, jaunes avec le ciel bleu et les montagnes est très beau.












Une petite glace pour reprendre des forces et 4*4 pour faire la loop d’Upper Terrace Drive avec quelques arrêts mais le soleil est trop bas pour apprécier pleinement les couleurs. Donc nous y reviendrons demain matin.





Nous quittons le parc pour notre hôtel à Gardiner. Nous logerons au Yellowstone Park North Travelodge (chambre très propre et pas très cher : à recommander).
En sortant du parc par le NordNous dinons chez Rosie’s : la viande est excellente et les portions sont énormes, en tout cas pour mon estomac et pour celui de la mère d’Oliv.
Mardi 15 Mai :
Nous retournons à Mammoth Hot Springs, spécialement pour Canary Springs. On fraude de nouveau pour faire des photos de plus près et plus sympas.


Puis on refait la loop d’Upper Terrace Drive pour revoir White Elephant Back Terrace et Angels Terrace avec une meilleure lumière.
La route entre Tower Roosevelt et Canyon village est fermée. Dommage nous ne pourrons pas faire la grande loop complète. Pour rejoindre le canyon de Yellowstone nous repassons par Norris avec un arrêt à Roaring Montain (c’est une montagne qui fume).

Toute une journée avait été prévue au départ pour le Canyon de Yellowstone mais avec la présence de la neige la randonnée de 4h incluant Uncle’s Tom trail n’a pu être faite. Nous commençons par North Rim et ses différents points de vue. Une ballade permet de descendre jusqu’à Lower Falls (chute d’eau de 94m). Le débit est impressionnant. Les couleurs du canyon sont magnifiques, on dirait un tableau.

Un autre point de vue ‘Grand View’ permet de voir la chute d’eau en face, il est possible de descendre sur une autre plate-forme qui se trouve plus bas. D’une manière générale les points de vue sont obstrués par des arbres.


Puis nous allons sur l’autre Rim pour pique-niquer. Des tables de pique-nique sont aménagées parmi les arbres. Sur beaucoup d’arbres, l’écorce manque à leur base, serait-ce un signe de présence d’ours ? Un énorme corbeau nous tient compagnie et se régale des aliments qu’on peut lui lancer. Nous faisons un point de vue qui permet de voir Upper Falls (33m), un bout d’Uncle Tom trail malheureusement fermé. Nous réussissons malgré la neige à atteindre un point de vue.


On termine par Artist Point avec tous les touristes.

Sur la route menant au lac de Yellowstone, nous faisons un arrêt à Sulfur Caldron. L’odeur est nauséabonde, presque insupportable. Il n’y a pas de marche à faire, c’est un point de vue sur des bassins d'eau dont le pH est en moyenne de 1.3. Ensuite arrêt à Mud Volcano avec une ballade d’environ 45 min. Le site est moyennement intéressant par rapport à ce qu’on a pu voir les jours précédents. Points d’intérêt : Dragon's Mouth (une espèce de grotte d'où sort un bruit étrange, rappelant celui d'un dragon) et the Black Dragon's Caldron (énorme bain bouillonnant).

Nous traversons Hayden Valley avec toujours le nez collé à la vitre ou aux jumelles pour voir s’il n’y aurait pas un grizzli à photographier. Une petite randonnée tranquille au bord du lac de Yellowstone est prévue mais les parents d’Oliv préfèrent aller siroter un jus de pomme. Ils en ont plein les pattes ! Nous faisons donc sans eux Storm Point Trail pendant 1h15. Le lac est encore bien gelé. On s’est fait pas mal de copines chez les marmottes -)






Les parents nous récupèrent, nous rentrons à West Yellowstone au même hôtel et nous dinons au Red Lotus (chinois).
Mercredi 16 Mai :
Ce matin nous avons du mal à décoller, nous quittons l’hôtel vers 9h15. Pour notre dernière matinée à Yellowstone nous allons à West Thumb de 10h15 à 11h15. Ce site est au bord du lac de Yellowstone. Les bassins sont de taille et de couleurs différentes. Il y a même des petits geysers dans le Lac (Fishing Cone).
Sur le trajet quelques bisons occupent la route




Nous reprenons la route et quittons le parc de Yellowstone par le sud.

Halte rapide au Mac Do de Jackson. Une longue route nous attend pour atteindre Vernal. Nous n’aurons pas le temps de faire Flaming George.

Nous arrivons en fin d’après-midi / début de soirée à Vernal, nous nous mettons en quête d’un hôtel mais à notre grande stupeur tous les hôtels sont pleins (nous avons bien fait plus d’une dizaine d’hôtels à tous les prix). Nous ne comprenons pas ce qui se passe, une réceptionniste nous informe que les ouvriers viennent travailler à Vernal et logent à l’hôtel la semaine et rentre chez eux le week-end. Nous essayons donc la ville de Roosevelt qui se trouve à 30 min de Vernal mais même constat : tout est plein ! Que faire ? Nous y réfléchirons au Pizza Hut, qui est le seul ‘restaurant’ à encore servir à l’heure qu’il est. Nous commençons à réfléchir aux différents choix de couchage pour la nuit et des idées farfelues nous viennent en tête : faire comme Antoine de Maximi dans ‘J’irai dormir chez vous’ ou encore agresser des rangers pour trouver un lit en prison. Nous sommes pris de fou rire à cette idée. Plus sérieusement, nous avons le choix entre dormir dans la voiture sur un parking ou aller au camping de Vernal : un choix cornélien ! Nous penchons sur le camping donc retour à Vernal, il est 22h15. Personne à la réception, pas de lumière dans le camping, tout est calme. Nous montons la tente sous les lumières de la voiture. Les parents préfèrent dormir dans la voiture malgré nos conseils de prendre la tente car ils seront allongés et non assis. Nous entendons le bruit des camions donc pas facile de s’endormir.
Jeudi 17 Mai :
Nous serons tous réveillés vers 5h30 à cause du froid, nous arrivons à nous rendormir un peu jusqu’à 7h30. Nous quittons le camping tôt pour aller prendre un bon petit déjeuner pour nous remettre de cette ‘super’ nuit mais nous ne trouvons rien d’autre que le petit déjeuner du Mac Do.
A 9h15, nous prenons Island Park Road. Ce n’est pas très bien indiqué, heureusement que mon chéri à un très bon sens de l’orientation. La piste est bonne. Sur la route nous nous arrêtons pour admirer les pétroglyphes de McKee Springs qui sont très bien conservés. Il y a une petite montée pour les trouver. Ce sont des pétroglyphes d’indiens Frémont qui datent de plus de 1000 ans.



Nous continuons la piste qui nous mène à Island Park Overlook quelques miles plus loin : magnifique vue sur la Green River et les montagnes de couleurs rouge, orange, blanc et le vert des arbres.

On coupe à travers le plateau de Diamond Mountain pour retrouver la Jones Hole Road. La piste est très rocailleuse, vraiment pas agréable. Oliv passe le volant du 4*4 à son père pour qu’il profite des joies de la conduite sur piste. La route monte raide, les cailloux sont de plus en plus nombreux et les vaches qui restent sur la piste ne facilitent pas notre avancée. Et ce qui devait arriver arriva : on crève ! Nous nous étonnions qu’avec toutes les pistes que nous avions faites depuis le départ de notre voyage, nous n’avions toujours pas crevé. Nous décidons de continuer avec la roue crevée jusqu’en haut de la piste ne voulant pas risquer de crever la roue de secours. Oliv se met devant le 4*4 et déblaye le plus possible le chemin. Une fois arrivée au croisement avec la Jones Hole Road, il faut changer la roue. Mais où est-elle ? Comment faut-il faire ? 2 cowboys (Karl et Chance) s’arrêtent et prennent les choses en main. C’est la seule voiture que nous avons croisé sur cette route. Nous n’avons pas d’autres choses à leur offrir que du coca bien frais. Nous les remercions et reprenons la route. J’entends encore Oliv me dire « On aurait réussi sans eux et plus vite ! » et moi : « Mais bien sûr mon chéri ! » LOL

Nous rejoignons le début de Jone Hole Trail (environ 4 miles), c’est la fin de la Jones Hole Road. Nous déjeunons à l’ombre des arbres sur les tables de piquenique. Nous commençons la randonnée vers 14h30. Nous longeons les bassins de truites pour se trouver nez à nez avec un serpent, frayeur ! La randonnée se fait dans le canyon et longue une petite rivière pour arriver à la Green river. En chemin nous pouvons admirer les pictogrammes indiens et faisons un détour par la cascade d’Ely Creek (30 min en plus). Les parents sont fatigués dès le départ de la randonnée, ça va être dur de les motiver jusqu’au bout. Petit stratagème : Oliv ne leur dit pas tout à fait la vérité sur la distance à parcourir. Nous arrivons à la Green River vers 17h10, nous prenons le temps de regarder le paysage et repartons vers 17h30.Nous pensons être seuls, Oliv prend ses aises pour un petit arrêt technique et lorsqu’il se retourne, se retrouve devant une dizaine de personnes. Ce sont des jeunes qui descendent la Green River. Encore un serpent sur le chemin du retour, je suis tétanisée et Oliv ne trouve rien de mieux que de rigoler et de me prendre en photo au lieu de jouer les gentlemans et m’aider. Nous arrivons à la voiture à 19h.










Nous faisons route vers Vernal où nous avions réservé au Econo Lodge Downtown (hôtel simple, pas cher). Ce soir ce sera restaurant mexicain.
Vendredi 18 Mai :
Ce matin, réveil tôt pour changer dès l’ouverture le pneu crevé. Il faudra ¾ heure d’attente, nous en profitons pour filer au Walmart faire des courses en prévision du camping à Echo Park de ce soir. Nous décollons vers 9h45, au programme la partie Utah de Dinosaur National Monument. Le temps est couvert, nous espérons que ça se lèvera en cours de journée.

Nous commençons par la visite des fossiles au Quarry Exhibit Hall, située juste au-dessus du visitor center. Les fossiles sont à flanc de colline. Au départ, c’était un ancien lit de rivière qui s’est soulevé.

Ensuite, nous faisons Sounds of Silence trail (5 km). Nous mettrons environ 2h pour faire la randonnée entourés d’orages avec quelques pluies légères. Il n’y a pas beaucoup de lumière, dommage pour les photos. Avec le soleil le panel des couleurs doit être plus joli. Nous rencontrerons un dindon qui semble être perdu ainsi qu’un super cerf qui court au loin.
Nous ne combinerons pas cette randonnée avec Desert Voices Nature trail, vu le temps.






Nous allons au Spilt Montain Overlook et décidons de pique-niquer. Mais….Vite dans la voiture ! Il pleut ! Et des grosses gouttes ! Nous finissons le déjeuner dans la voiture, pas très confortable. Nous allons ensuite voir Josie’s Cabin. Elle s’est installé en 1914 ici et a vécu en autarcie jusqu’à sa mort à 90 ans.

La pluie n’arrête pas de tomber, nous attendons au pied des pétroglyphes de lézards une éclaircie. Ils sont très bien conservés et très beaux. Nous pouvons les voir de la voiture, ce que font les parents avec les jumelles mais il est quand même préférable de grimper pour les voir de plus près.


Nous reprenons la route pour faire la partie Colorado du parc. Nous passons par la ville de Dinosaur pour voir s’il n’y aurait pas un hôtel pour la nuit. On dirait une ville fantôme, pas du tout accueillante. Arrivée au parc, nous ferons quelques arrêts à Escalante Overlook, Canyon Overlook et aux pétroglyphes horizontaux (on s’interroge sur la véracité de certains pétroglyphes, surtout 1 qui ressemble à un extra-terrestre).



Le temps ne s’est toujours pas levé, plus nous approchons des différents points de vue à faire, plus le ciel est bas ! Les nuages mangent les sommets des montagnes. Mais n’insisterons pas, on ne voit pas grand-chose.
Nous décidons aussi d’annuler le camping à Echo Park et retournons à Vernal pour essayer de trouver un hôtel en espérant ne pas revivre la même péripétie d’il y a 2 jours. Nous sommes vendredi donc les ouvriers ont dû rentrer chez eux. Nous nous arrêtons au Studio 6 mais le tarif ne nous convient pas trop et il n’y a pas de petit déjeuner. Ce sont des petits studios avec une cuisine. Nous essayons un autre motel, pas cher mais lorsque nous découvrons l’état des chambres : une horreur ! vieillot, une odeur de cigarette et de chien mouillé. Nous ne sommes pas très difficiles mais ce ne sera vraiment pas possible de rester là. Nous avions déjà payé mais nous allons récupérer notre argent auprès du réceptionniste et changer d’hôtel. Nous décidons de retourner au Studio 6, Oliv a un peu la honte de retourner à cet hôtel après avoir dit à la réceptionniste qu’on ne prendrait pas la chambre, mais tant pis ! Nous avons le diner qui aurait dû être pour le camping, donc ce soir nous recevrons ses parents dans notre studio.
Samedi 19 Mai :
Aujourd’hui, le temps est meilleur, pas de pluie mais ça aurait pu être mieux. Nous décollons assez tôt car un programme chargé nous attend. Nous retournons dans la partie Colorado du parc et enchainons tous les points de vue, il n’y a personne : Escalante Overlook, Canyon Overlook, Island Park Overlook, Iron springs Bench Overlook, Echo Park Overlook. Vue grandiose sur les environs du Parc.
Nous rejoignons Harpers Corner Trail (2 miles) pour arriver à l’un des points de vue les plus impressionnants et les plus beaux de l’ouest américain. La randonnée est très facile. Tout au bout, une barrière que nous enjambons pour aller à la pointe et apprécier pleinement la vue sur les méandres de la Green River et sur la formation de la roche qui s’est soulevée à la verticale.




Nous descendons dans Echo Park par Echo Park Road. La piste est praticable, sans encombre, même sans 4*4 cela serait faisable. Nous faisons des arrêts à Historic Chew Ranch, aux Pool Creek pétroglyphes (il faut lever la tête pour pouvoir les voir. Ils sont assez hauts, le sol s’est érodé d’environ 20m), à Whispering Cave (Oliv tente de faire la même photo qu’on a pu voir sur un livre et je dois dire que le rendu n’est pas mal du tout) et à Picasso Face. Nous débouchons sur une prairie entourée de falaise et devant nous se dresse Steamboat Rock entouré par la Green River et la Yampa River qui se rejoignent à cet endroit. Nous trouvons une table de pique-nique pour déjeuner.





Les parents nous emmènent au pied de Picasso Face en 4*4 pour attaquer la grimpette et voir Steamboat Rock d’en haut. Nous leur donnons rdv dans 1h15. Il n’y a pas vraiment de chemin, nous nous dirigeons en faisant appel à notre sens de l’orientation. Nous arrivons au bord de la falaise avec la vue sur Steamboat. Nous longeons la falaise pour le voir sous différents angles.




Sur le chemin de retour nous apercevons une empreinte qui pourrait ressembler à celle d’un ours. Pile poil à l’heure du rdv ! Nous reprenons la route pour sortir de Dinosaur NM par la Yampa Bench Road. La route est longue, plus longue que ce que nous avions prévu et certains passages ne sont pas faciles (présence de cailloux), un 4*4 est fortement conseillé. Nous ferons tous les points de vue le long de cette piste : Castle Park Overlook, Harding Hole Overlook et Wagon Wheel Point Overlook.


Nous rejoignons la route 40 à Elk Springs. Nous avançons en direction de Denver. Il faudra trouver un hôtel sur le chemin. Nous nous arrêtons dans la ville de Craig au Traveller Inn (pas terrible mais ça fera l’affaire, il se fait tard). Nous avons envie d’un restaurant mexicain avec ses fajitas et une bonne sangria (sangria qui ressemblera plus à un sirop au final).
Dimanche 20 Mai :
C’est le jour du départ. Déjà ? :-( Nous rejoignons Denver pour rendre la voiture et prendre l’avion pour un retour à Paris après 1 mois d’un sublime voyage à travers l’ouest américain. Nous serions bien restés encore quelques semaines de plus. Ce voyage aura été pour moi une vraie découverte, un émerveillement et surtout un moment de partage inoubliable, le plus beau de mes voyages :-)
That’s the end !
Virginie et Olivier.
Les parentsVingt-sept jours dans l'Ouest américain avec nos enfants en juillet 2012 English translation pending
Bonjour,
Mieux vaut tard que jamais !
De retour d'un roadtrip de 27 jours dans le grand ouest en juillet dernier, voici ENFIN le carnet de voyage.
Ci-dessous notre parcours, objectif de ce périple : prendre le temps de la découverte et surtout s'adapter au rythme de nos 2 enfants.

30 juin : Vol pour San Francisco
Pas de soucis durant le voyage, passage de l'immigration avec les questions habituelles et le sourire...exceptionnel !
Sortie de l'aéroport très rapide et seulement quelques minutes d'attente avant l'arrivée de notre navette réservée sur internet quelques semaines auparavant.

Pas d'autres clients dans le véhicule après 2 arrêts autour de l'aéroport, nous prenons donc la direction du centre ville pour rejoindre notre hôtel situé à 2 pas de Chinatown (Baldwin Hôtel).

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1er juillet : découverte de la ville
Debout à 07h00

Après un bon breakfast au.Lorie's Diner situé à 5 minutes de l'hôtel, mess gospel à la Glide Memorial Church


Balade Union Square

Après-midi quartier des finances, Italien et Chinatown puis Cable Cars pour se rendre quartier Fishermans Wharf


Dîner au Rainforest Cafe, sympa pour les enfants !
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2 juillet : prise en compte du SUV chez Alamo, pour plus de choix retour à l'aéroport avec le BART.

Bonne pioche : comptoir désert, employé ne cherchant même pas à refiler quelques suppléments (juste la demande du GPS) et pour finir un choix sympa sur le parking dans la catégorie SUV Full-Size (GMC ACADIA).


Course au Walmart : glacière, eau et alimentaire pour les futurs pique-nique
M&M's amande, pretzel, frambroise, choco/menthe, beurre de cacahuète, sucré/salé...bienvenue en Amérique !
Balade sur le Golden Gate et arrêts photos Conzelman Road, retour en ville pour Painted ladies et Lombard Street.


Dîner chinois, le Brandy Ho's Hunan Food : excellent !
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3 juillet : moment attendu pour les enfants : Alcatraz et 1ère visite de la journée

Visite passionnante et impressionnante pour les enfants notamment grâce à l'audio-guide.
La 1ère visite est idéale pour être "presque seul" dans ce lieu pendant au moins une heure.
Après-midi en ville et retour en fin de journée dans le quartier Fishermans Wharf pour profiter des animations du port et du musée mécanique.


Dîner chez Bubba Gump, sympa !
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4 juillet : Jour de fête nationale, nous quittons ce matin "FRISCO" pour débuter réellement notre périple sur le territoire US
En route pour le parc historique de Columbia et 1er plein de carburant

12h00 arrivée sur site, nous profiterons des animations du 4 juillet


15h00 l'heure de reprendre la route pour notre destination finale : Oakhurst, ville située à quelques kilomètres de l'entrée du parc national de Yosemite que nous visiterons demain.
Dîner au SweetWater Steakhouse...excellent ! (merci LE TIGRE pour tes conseils), nous profiterons également du "Boat Parade & Fireworks show" à BASS LAKE situé à quelques kilomètres de la ville.
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5 juillet : C'est parti pour une nouvelle journée après une bonne nuit de sommeil et un excellent breakfast dont le fameux waffle à faire soit même...miam !
1ère étape de la journée : Mariposa grove pour y découvrir la forêt de sequoias géants.

09h45 nous tentons le parking principal...ouf il y a encore de la place !
Plus la même musique en fin de matinée...parking complet !
11h.. nous quittons les sequoias pour rejoindre Glacier Pt et aurons la surprise de voir un ours à quelques mètres de la route.



Nous finirons la journée par découvrir la vallée et une des chutes d'eau du parc avant de reprendre la route pour notre dernière étape de la journée : Bridgeport à quelques kilomètres de BODIE
Nuit au Virginia Creek, chambres situées au dessus du restaurant...endroit très sympa !

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6 juillet : départ pour la visite de BODIE, un peu de piste avant d'arriver sur le site


Gros coup de coeur pour cette visite qui a plu à toute la famille.
Pause déjeuner à Mammoth lakes et visite du magasin d'usine Ralph Lauren


Avant de rejoindre LONE PINE, Visite du site historique national de MANZANAR, camp d'internement datant de la seconde guerre mondiale qui a hébergé 110 000 citoyens japonais et américains d'origine japonaise entre 1942 et 1945. Une pause très intéressante avec visite du musée très bien documenté.

17h00 installation au Dow Villa Motel, piscine et laverie

Diner au Mt. Whitney Rstaurant : bof !
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7 juillet : "grasse mat'" pour la petite famille, balade matinale dans les Alabama Hills
La ville dort encore, les ours peut-être aussi


Départ en fin de matinée après avoir avalé un excellent breakfast au Alabama Hills Cafe and Bakery
Arrivée Death Valley en début d'après-midi, arrêt Sand Dunes, passage par le visitor Center afin de récupérer le livret Junior Ranger et commencer la collection des badges.



Dans chaque visitor center un tampon souvenir est à disposition, les enfants s'en serviront à chaque fois pour remplir le carnet de route et le livret ranger.

Arrêt au Furnace Creek, passage par la piscine avant de reprendre la visite par Badwater...quelle chaleur !

Diner au ranch...bien sans plus.
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8 juillet : 06h00 (35°C) - lever de soleil sur Zabriskie Point, parking déjà bien rempli


retour au ranch, petit tour par la piscine et départ pour une nouvelle journée mais avant passage par le visitor center afin de faire valider le livret Junior Ranger.

Tout est bon, reste plus qu'à prêter serment devant un ranger très sympa, remise du badge, du diplôme, applaudissement de toute l'équipe et photo souvenir...super !
Continuation vers Dantes View...magnifique !

Aujourd'hui sera la plus longue route de notre périple, visite de Valley Of Fire au cours de l'après-midi avec rando pour y découvrir une curiosité géologique : The Fire Wave. Premier couac du voyage, nous y serons à une heure très chaude...difficile pour les enfants !
Je le savais lors de la préparation du voyage, mais je pensais pas qu'il y ferait si chaud...

En fin de journée nous arriverons à Mesquite, rien à voir dans cette ville mais parfait pour passer la nuit à moindre coût (35 $ la nuit). Etape rafraichissante pour les enfants après The Wave : piscine, diner buffet et soirée bowling !

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9 juillet : 1ère étape à St Georges et son temple mormon, visite intéressante du visitor center situé juste à côté par une charmante demoiselle originaire de la région parisienne en mission pour 2 ans dans cette ville. Pas de tentatives d'enrôlement ou de conversion !

Pause déjeuner dans le parc entourant le temple.
Direction Zion, arrêt shopping au Fort Zion Virgin Trading Post

Arrivée à Zion, visite du visitor center et rédaction du livret avant remise du badge puis continuation vers Canyon Overlook Trailsitué juste après le passage du tunnel (peu d'attente pour le traverser). Malheureusement pour nous le parking est plein et impossible de se garer ailleurs. La rando tombe à l'eau.
GOOD JOB !
Nous continuons donc notre route pour BRYCE CANYON
Sur place en fin de journée et installation dans notre chalet situé à quelques mètres des points de vues...superbe !

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10 juillet : 06h00 sunrise pt et balade au (Navajo trail puis Queen's Garden Trail )


Après-midi consacré aux différents points de vues le long du sentier et préparation du livret Junior Ranger

Dernière nuit et coups de coeur pour ce lieu magnifique

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11 juillet : Scenic 12 - TORREY

Portion du Burr trail road, demi-tour à Long Canyon


Capitol Reef, visite Fruita, sa ferme et son école

Nuit motel Austin’s Chuck Wagon, dîner au Slackers

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12 juillet : TORREY - MOAB
Ce matin direction MOAB, arrêt Goblin Valley...les enfants ont adoré !



Arrivée MOAB en milieu d'après-midi, bref arrêt au visitor center d'Arches et installation au Red Cliffs Lodge.
Les enfants profitent de la piscine, rafraîchissement bien mérité !

Balade et dîner en ville au Sunset Grill, belle vue sur MOAB et coucher de soleil en prime

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13 juillet : ARCHES
Journée consacrée à ARCHES, au programme courtes balades avec les enfants : Petrified dunes, Balanced rocks, Double arch, Delicate arch "de loin" et Sand dune arch.



Retour en ville en fin d'après-midi et achat de produits frais pour les prochains pique-niques.

Ce soir, dîner spectacle far-west et musique country...bienvenue au BAR-M Chuckwagon !
Très sympa pour le jeune public.

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14 juillet : DEAD HORSE PT - CANYONLANDS
1ère étape de la matinée : Dead Horse Pt et vue sur la piste (Shafer Traill) que nous emprunterons normalement au cours de l'après-midi...la météo en décidera autrement !

Canyonlands (Island in the sky) en fin de matinée, balade Mesa Arch et pique-nique à proximité. Début d'après-midi, le ciel s'assombrit rapidement et entendons au loin quelques coups de tonnerre...la journée risque vite de tourner !
Ni une ni deux, en quelques minutes un vent fort s'installe avec de fortes pluies faisant chuter la température à 14°C

Retour vers le visitor center, verdict : Shafer trail closed !

Shafer Trail & Potash Road et Musselman Arch tombe à l'eau...
Fin de la balade, malheureusement le temps ne changera plus.
Solution : retour sur MOAB pour un peu de shopping

Petite astuce au passage, pour faire le plein avec une CB choisir de préférence une station MAVERIK. Pas de code à rentrer, uniquement à insérer la CB !

Dîner Zax pizza, pas mal !
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15 juillet : Monument Valley
Bref arrêt Wilson Arch et Navajo Twin rocks
Pause déjeuner Goosenecks State Park

Une nouvelle fois orage et pluie, l'arrivée sur Monument Valley fût humide.

Installation à l'hôtel "The View", vue superbe !
Fin d'après-midi nous emprunterons la scenic drive sous des trombes d'eau


Dîner à l'hôtel et séance ciné en plein air, diffusion d'un western tourné sur place.

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16 juillet : PAGE
Ce matin grand soleil, changement de décor !

Départ pour PAGE, balade Bridge Canyon, Balanced Rock et Horse Shoe Bend


Fin d'après-midi installation au Courtyard et pause piscine
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17 juillet
Visite ce matin d'un site exceptionnel : Antelop Canyon
Passage au Upper pour achat des tickets (départ à 10h00)


En attendant l'heure de départ, direction le Lower pour la 1ère visite (08h30)


Petit groupe d'une quinzaine de personnes nous suivrons notre guide fort sympathique pour la visite.
Avant de pénétrer sur le site, un bref arrêt devant la stèle rappelant les 11 personnes dont 7 Français tuées en août 1997 par une innondation.
Je me souviens très bien de cet événement car j'y étais la veille de cette tragédie...


Facile et très ludique, le canyon est par endroit très étroit...les enfants ont adoré!
L'heure maintenant de repartir vers le Upper pour la visite de 10h00.
Vu le nombre de personnes qui attendent de monter dans les pick-up, la visite risque d'être moins "intime" que le lower
L'installation dans le pick-up se fera à l'appel de notre nom. Notre guide était elle aussi très sympa.

Petite astuce : prendre la visite de 10h00 (moins cher que celle de 11h00) et vous profitez au retour du fameux tour photo.
Matinée très sympa, les enfants auront préféré la visite du Lower et nous aussi !
Déjeuner en ville avant de faire quelques emplettes au Walmart. Avant de rentrer pour notre "séquence" piscine, une visite au barrage de Glen Canyon.
Diner western au Kens Old West...bof !
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18 juillet
Journée jet-ski sur le lac Powell...merci Freco9177 pour les infos
08h00 Récupération de nos montures chez H2Ozone, accueil sympa !

Mise à l'eau et hop c'est parti !


Retour des jet à 17h00 après une magnifique journée
Attention au soleil car ça tape fort, bandana et tee-shirt obligatoire !
Dîner au Fiesta Mexicana...excellent !

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19 juillet
Départ au cours de la matinée pour le Grand Canyon
1er arrêt Desert View, pique-nique puis continuation sur Grandview Pt puis passage au Visitor Center avant de prendre la navette pour Lipan Pt.


Installation au Maswick lodge en fin d'après-midi, dîner à la cafétaria qui dépanne bien.
Les enfants fatiguent, pas de coucher de soleil.
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20 juillet
Sunrise Hopi Pt superbe !

Ce matin direction la mythique Route 66, 1ère arrêt à FLAGSTAFF et déjeuner au Galaxy Diner...très bien !
Visite du centre-ville historique


Route vers METEOR CRATER, quelques pauses (Walnut canyon bridge, Twin Arrows, Two Guns)


Visite fort intéressante

Arrivée en fin d'après-midi, Holbrook destination finale

installation dans notre tipi du WIGWAM HOTEL, dîner chez Joe & Aggie's cafe...exceptionnel !

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21 juillet
Journée consacrée à la Route 66, nous reprenons ce matin la direction de FLAGSTAFF pour une arrivée en fin de journée à KINGMAN
De nombreux arrêts au cours de cette journée (Williams, Ash Fork, Seligman, Peach springs, Truxton, Valentine et Hackberry)




Passage par le centre historique de KINGMAN...desert !

Installation au Hil Top Motel...Route 66 pur jus !
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22 juillet
Ce matin route vers OATMAN avant de rejoindre notre destination finale : LAS VEGAS

Visite du village qui a beaucoup plu aux enfants notamment par la présence de nombreux anes et animations dans la rue principale

Arrivée sur VEGAS en fin d'après-midi

1ère étape devant le célèbre panneau "Welcome to LV" puis check-in au Golden Nugget pour 2 nuits
Les enfants profiteront de la piscine très impressionnante avec ses requins et son toboggan

Dîner au Garden court buffet du Main street station...bof !
Soirée fremont street...superbe !

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23 juillet
Journée shopping, nous passerons pas mal de temps au Premium Outlets - North.
De bonnes affaires au cours de cette journée !

Retour à l'hôtel pour profiter de la piscine puis dîner au WYNN, excellent buffet !

Pour finir la soirée, direction le Treasure Island Hotel, situé juste en face pour assister au show pirates.
Arrivé en avance pour être au première loge, malheureusement spectacle annulé à quelques minutes de l'heure fatidique (trop de vent)...grosse déception des enfants !
Il se fait tard, nous n'attendrons pas le prochain.
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24 juillet
Ce matin nous visiterons le Gambler's General store, le spécialiste des articles de jeux à Vegas.
Très bon accueil, les enfants ressortiront avec quelques cadeaux (sucette en forme de dé à jouer, jeton...) puis nous passerons par Bonanza Gift shop, la plus grande boutique de souvenirs du monde avec 3 716 m²...énorme !

Petite visite à l'hôtel-casino Stratosphère situé à proximité, avant de partir vers le Circus-Circus et faire profiter les enfants du fameux Adventuredome
Check-in au BELLAGIO où nous passerons 2 nuits puis direction le MGM pour assister au spectacle KA...superbe !

Retour à l'hôtel pour profiter des fontaines

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25 juillet
Matinée au calme, repos au bord de la piscine

Après-midi le long du strip (M&M's, COCA...)

Début de soirée visite du Venetian et spectacle du Mirage


Dîner au Cravings Buffet
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26 juillet
La fin de notre séjour approche, ce matin nous quittons le Bellagio pour rejoindre le dernier hôtel du séjour : l'Excalibur
Fin de matinée retour du 4x4 chez ALAMO...reprise rapide du véhicule pas de soucis.


Retour sur le strip pour visiter l'exposition TITANIC située au LOUXOR

Fin d'après-midi à la piscine avant d'entamer notre dernière soirée, balade le long du strip


Dîner au Wicket Spoon du COSMOPOLITAN

Dernière nuit, dernière vue sur Vegas

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27 juillet
Départ très tôt ce matin pour l'aéroport, décollage à 06h00...
Même dans la zone de transit il y a de quoi faire

Au revoir Vegas, a très bientôt l'ouest Américain !

Mieux vaut tard que jamais !
De retour d'un roadtrip de 27 jours dans le grand ouest en juillet dernier, voici ENFIN le carnet de voyage.
Ci-dessous notre parcours, objectif de ce périple : prendre le temps de la découverte et surtout s'adapter au rythme de nos 2 enfants.

30 juin : Vol pour San Francisco
Pas de soucis durant le voyage, passage de l'immigration avec les questions habituelles et le sourire...exceptionnel !
Sortie de l'aéroport très rapide et seulement quelques minutes d'attente avant l'arrivée de notre navette réservée sur internet quelques semaines auparavant.

Pas d'autres clients dans le véhicule après 2 arrêts autour de l'aéroport, nous prenons donc la direction du centre ville pour rejoindre notre hôtel situé à 2 pas de Chinatown (Baldwin Hôtel).

- -1er juillet : découverte de la ville
Debout à 07h00

Après un bon breakfast au.Lorie's Diner situé à 5 minutes de l'hôtel, mess gospel à la Glide Memorial Church


Balade Union Square

Après-midi quartier des finances, Italien et Chinatown puis Cable Cars pour se rendre quartier Fishermans Wharf


Dîner au Rainforest Cafe, sympa pour les enfants !
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2 juillet : prise en compte du SUV chez Alamo, pour plus de choix retour à l'aéroport avec le BART.

Bonne pioche : comptoir désert, employé ne cherchant même pas à refiler quelques suppléments (juste la demande du GPS) et pour finir un choix sympa sur le parking dans la catégorie SUV Full-Size (GMC ACADIA).


Course au Walmart : glacière, eau et alimentaire pour les futurs pique-nique
M&M's amande, pretzel, frambroise, choco/menthe, beurre de cacahuète, sucré/salé...bienvenue en Amérique !
Balade sur le Golden Gate et arrêts photos Conzelman Road, retour en ville pour Painted ladies et Lombard Street.

Dîner chinois, le Brandy Ho's Hunan Food : excellent !
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3 juillet : moment attendu pour les enfants : Alcatraz et 1ère visite de la journée

Visite passionnante et impressionnante pour les enfants notamment grâce à l'audio-guide.
La 1ère visite est idéale pour être "presque seul" dans ce lieu pendant au moins une heure.
Après-midi en ville et retour en fin de journée dans le quartier Fishermans Wharf pour profiter des animations du port et du musée mécanique.


Dîner chez Bubba Gump, sympa !
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4 juillet : Jour de fête nationale, nous quittons ce matin "FRISCO" pour débuter réellement notre périple sur le territoire US
En route pour le parc historique de Columbia et 1er plein de carburant

12h00 arrivée sur site, nous profiterons des animations du 4 juillet


15h00 l'heure de reprendre la route pour notre destination finale : Oakhurst, ville située à quelques kilomètres de l'entrée du parc national de Yosemite que nous visiterons demain.
Dîner au SweetWater Steakhouse...excellent ! (merci LE TIGRE pour tes conseils), nous profiterons également du "Boat Parade & Fireworks show" à BASS LAKE situé à quelques kilomètres de la ville.
--5 juillet : C'est parti pour une nouvelle journée après une bonne nuit de sommeil et un excellent breakfast dont le fameux waffle à faire soit même...miam !
1ère étape de la journée : Mariposa grove pour y découvrir la forêt de sequoias géants.

09h45 nous tentons le parking principal...ouf il y a encore de la place !
Plus la même musique en fin de matinée...parking complet !
11h.. nous quittons les sequoias pour rejoindre Glacier Pt et aurons la surprise de voir un ours à quelques mètres de la route.


Nous finirons la journée par découvrir la vallée et une des chutes d'eau du parc avant de reprendre la route pour notre dernière étape de la journée : Bridgeport à quelques kilomètres de BODIE
Nuit au Virginia Creek, chambres situées au dessus du restaurant...endroit très sympa !

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6 juillet : départ pour la visite de BODIE, un peu de piste avant d'arriver sur le site


Gros coup de coeur pour cette visite qui a plu à toute la famille.
Pause déjeuner à Mammoth lakes et visite du magasin d'usine Ralph Lauren


Avant de rejoindre LONE PINE, Visite du site historique national de MANZANAR, camp d'internement datant de la seconde guerre mondiale qui a hébergé 110 000 citoyens japonais et américains d'origine japonaise entre 1942 et 1945. Une pause très intéressante avec visite du musée très bien documenté.

17h00 installation au Dow Villa Motel, piscine et laverie

Diner au Mt. Whitney Rstaurant : bof !
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7 juillet : "grasse mat'" pour la petite famille, balade matinale dans les Alabama Hills
La ville dort encore, les ours peut-être aussi


Départ en fin de matinée après avoir avalé un excellent breakfast au Alabama Hills Cafe and Bakery
Arrivée Death Valley en début d'après-midi, arrêt Sand Dunes, passage par le visitor Center afin de récupérer le livret Junior Ranger et commencer la collection des badges.



Dans chaque visitor center un tampon souvenir est à disposition, les enfants s'en serviront à chaque fois pour remplir le carnet de route et le livret ranger.

Arrêt au Furnace Creek, passage par la piscine avant de reprendre la visite par Badwater...quelle chaleur !

Diner au ranch...bien sans plus.
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8 juillet : 06h00 (35°C) - lever de soleil sur Zabriskie Point, parking déjà bien rempli


retour au ranch, petit tour par la piscine et départ pour une nouvelle journée mais avant passage par le visitor center afin de faire valider le livret Junior Ranger.

Tout est bon, reste plus qu'à prêter serment devant un ranger très sympa, remise du badge, du diplôme, applaudissement de toute l'équipe et photo souvenir...super !
Continuation vers Dantes View...magnifique !

Aujourd'hui sera la plus longue route de notre périple, visite de Valley Of Fire au cours de l'après-midi avec rando pour y découvrir une curiosité géologique : The Fire Wave. Premier couac du voyage, nous y serons à une heure très chaude...difficile pour les enfants !
Je le savais lors de la préparation du voyage, mais je pensais pas qu'il y ferait si chaud...

En fin de journée nous arriverons à Mesquite, rien à voir dans cette ville mais parfait pour passer la nuit à moindre coût (35 $ la nuit). Etape rafraichissante pour les enfants après The Wave : piscine, diner buffet et soirée bowling !

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9 juillet : 1ère étape à St Georges et son temple mormon, visite intéressante du visitor center situé juste à côté par une charmante demoiselle originaire de la région parisienne en mission pour 2 ans dans cette ville. Pas de tentatives d'enrôlement ou de conversion !

Pause déjeuner dans le parc entourant le temple.
Direction Zion, arrêt shopping au Fort Zion Virgin Trading Post

Arrivée à Zion, visite du visitor center et rédaction du livret avant remise du badge puis continuation vers Canyon Overlook Trailsitué juste après le passage du tunnel (peu d'attente pour le traverser). Malheureusement pour nous le parking est plein et impossible de se garer ailleurs. La rando tombe à l'eau.
GOOD JOB !Nous continuons donc notre route pour BRYCE CANYON
Sur place en fin de journée et installation dans notre chalet situé à quelques mètres des points de vues...superbe !

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10 juillet : 06h00 sunrise pt et balade au (Navajo trail puis Queen's Garden Trail )


Après-midi consacré aux différents points de vues le long du sentier et préparation du livret Junior Ranger

Dernière nuit et coups de coeur pour ce lieu magnifique

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11 juillet : Scenic 12 - TORREY

Portion du Burr trail road, demi-tour à Long Canyon


Capitol Reef, visite Fruita, sa ferme et son école

Nuit motel Austin’s Chuck Wagon, dîner au Slackers

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12 juillet : TORREY - MOAB
Ce matin direction MOAB, arrêt Goblin Valley...les enfants ont adoré !



Arrivée MOAB en milieu d'après-midi, bref arrêt au visitor center d'Arches et installation au Red Cliffs Lodge.
Les enfants profitent de la piscine, rafraîchissement bien mérité !

Balade et dîner en ville au Sunset Grill, belle vue sur MOAB et coucher de soleil en prime

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13 juillet : ARCHES
Journée consacrée à ARCHES, au programme courtes balades avec les enfants : Petrified dunes, Balanced rocks, Double arch, Delicate arch "de loin" et Sand dune arch.



Retour en ville en fin d'après-midi et achat de produits frais pour les prochains pique-niques.

Ce soir, dîner spectacle far-west et musique country...bienvenue au BAR-M Chuckwagon !
Très sympa pour le jeune public.

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14 juillet : DEAD HORSE PT - CANYONLANDS
1ère étape de la matinée : Dead Horse Pt et vue sur la piste (Shafer Traill) que nous emprunterons normalement au cours de l'après-midi...la météo en décidera autrement !

Canyonlands (Island in the sky) en fin de matinée, balade Mesa Arch et pique-nique à proximité. Début d'après-midi, le ciel s'assombrit rapidement et entendons au loin quelques coups de tonnerre...la journée risque vite de tourner !
Ni une ni deux, en quelques minutes un vent fort s'installe avec de fortes pluies faisant chuter la température à 14°C

Retour vers le visitor center, verdict : Shafer trail closed !

Shafer Trail & Potash Road et Musselman Arch tombe à l'eau...
Fin de la balade, malheureusement le temps ne changera plus.
Solution : retour sur MOAB pour un peu de shopping

Petite astuce au passage, pour faire le plein avec une CB choisir de préférence une station MAVERIK. Pas de code à rentrer, uniquement à insérer la CB !

Dîner Zax pizza, pas mal !
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15 juillet : Monument Valley
Bref arrêt Wilson Arch et Navajo Twin rocks
Pause déjeuner Goosenecks State Park

Une nouvelle fois orage et pluie, l'arrivée sur Monument Valley fût humide.

Installation à l'hôtel "The View", vue superbe !
Fin d'après-midi nous emprunterons la scenic drive sous des trombes d'eau


Dîner à l'hôtel et séance ciné en plein air, diffusion d'un western tourné sur place.

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16 juillet : PAGE
Ce matin grand soleil, changement de décor !

Départ pour PAGE, balade Bridge Canyon, Balanced Rock et Horse Shoe Bend


Fin d'après-midi installation au Courtyard et pause piscine
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17 juillet
Visite ce matin d'un site exceptionnel : Antelop Canyon
Passage au Upper pour achat des tickets (départ à 10h00)


En attendant l'heure de départ, direction le Lower pour la 1ère visite (08h30)


Petit groupe d'une quinzaine de personnes nous suivrons notre guide fort sympathique pour la visite.
Avant de pénétrer sur le site, un bref arrêt devant la stèle rappelant les 11 personnes dont 7 Français tuées en août 1997 par une innondation.
Je me souviens très bien de cet événement car j'y étais la veille de cette tragédie...


Facile et très ludique, le canyon est par endroit très étroit...les enfants ont adoré!
L'heure maintenant de repartir vers le Upper pour la visite de 10h00.
Vu le nombre de personnes qui attendent de monter dans les pick-up, la visite risque d'être moins "intime" que le lower
L'installation dans le pick-up se fera à l'appel de notre nom. Notre guide était elle aussi très sympa.

Petite astuce : prendre la visite de 10h00 (moins cher que celle de 11h00) et vous profitez au retour du fameux tour photo.
Matinée très sympa, les enfants auront préféré la visite du Lower et nous aussi !
Déjeuner en ville avant de faire quelques emplettes au Walmart. Avant de rentrer pour notre "séquence" piscine, une visite au barrage de Glen Canyon.
Diner western au Kens Old West...bof !
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18 juillet
Journée jet-ski sur le lac Powell...merci Freco9177 pour les infos
08h00 Récupération de nos montures chez H2Ozone, accueil sympa !

Mise à l'eau et hop c'est parti !


Retour des jet à 17h00 après une magnifique journée
Attention au soleil car ça tape fort, bandana et tee-shirt obligatoire !
Dîner au Fiesta Mexicana...excellent !

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19 juillet
Départ au cours de la matinée pour le Grand Canyon
1er arrêt Desert View, pique-nique puis continuation sur Grandview Pt puis passage au Visitor Center avant de prendre la navette pour Lipan Pt.


Installation au Maswick lodge en fin d'après-midi, dîner à la cafétaria qui dépanne bien.
Les enfants fatiguent, pas de coucher de soleil.
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20 juillet
Sunrise Hopi Pt superbe !

Ce matin direction la mythique Route 66, 1ère arrêt à FLAGSTAFF et déjeuner au Galaxy Diner...très bien !
Visite du centre-ville historique


Route vers METEOR CRATER, quelques pauses (Walnut canyon bridge, Twin Arrows, Two Guns)


Visite fort intéressante

Arrivée en fin d'après-midi, Holbrook destination finale

installation dans notre tipi du WIGWAM HOTEL, dîner chez Joe & Aggie's cafe...exceptionnel !

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21 juillet
Journée consacrée à la Route 66, nous reprenons ce matin la direction de FLAGSTAFF pour une arrivée en fin de journée à KINGMAN
De nombreux arrêts au cours de cette journée (Williams, Ash Fork, Seligman, Peach springs, Truxton, Valentine et Hackberry)




Passage par le centre historique de KINGMAN...desert !

Installation au Hil Top Motel...Route 66 pur jus !
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22 juillet
Ce matin route vers OATMAN avant de rejoindre notre destination finale : LAS VEGAS

Visite du village qui a beaucoup plu aux enfants notamment par la présence de nombreux anes et animations dans la rue principale

Arrivée sur VEGAS en fin d'après-midi

1ère étape devant le célèbre panneau "Welcome to LV" puis check-in au Golden Nugget pour 2 nuits
Les enfants profiteront de la piscine très impressionnante avec ses requins et son toboggan

Dîner au Garden court buffet du Main street station...bof !
Soirée fremont street...superbe !

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23 juillet
Journée shopping, nous passerons pas mal de temps au Premium Outlets - North.
De bonnes affaires au cours de cette journée !

Retour à l'hôtel pour profiter de la piscine puis dîner au WYNN, excellent buffet !

Pour finir la soirée, direction le Treasure Island Hotel, situé juste en face pour assister au show pirates.
Arrivé en avance pour être au première loge, malheureusement spectacle annulé à quelques minutes de l'heure fatidique (trop de vent)...grosse déception des enfants !
Il se fait tard, nous n'attendrons pas le prochain.
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24 juillet
Ce matin nous visiterons le Gambler's General store, le spécialiste des articles de jeux à Vegas.
Très bon accueil, les enfants ressortiront avec quelques cadeaux (sucette en forme de dé à jouer, jeton...) puis nous passerons par Bonanza Gift shop, la plus grande boutique de souvenirs du monde avec 3 716 m²...énorme !

Petite visite à l'hôtel-casino Stratosphère situé à proximité, avant de partir vers le Circus-Circus et faire profiter les enfants du fameux Adventuredome
Check-in au BELLAGIO où nous passerons 2 nuits puis direction le MGM pour assister au spectacle KA...superbe !

Retour à l'hôtel pour profiter des fontaines

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25 juillet
Matinée au calme, repos au bord de la piscine

Après-midi le long du strip (M&M's, COCA...)

Début de soirée visite du Venetian et spectacle du Mirage


Dîner au Cravings Buffet
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26 juillet
La fin de notre séjour approche, ce matin nous quittons le Bellagio pour rejoindre le dernier hôtel du séjour : l'Excalibur
Fin de matinée retour du 4x4 chez ALAMO...reprise rapide du véhicule pas de soucis.


Retour sur le strip pour visiter l'exposition TITANIC située au LOUXOR

Fin d'après-midi à la piscine avant d'entamer notre dernière soirée, balade le long du strip


Dîner au Wicket Spoon du COSMOPOLITAN

Dernière nuit, dernière vue sur Vegas

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27 juillet
Départ très tôt ce matin pour l'aéroport, décollage à 06h00...
Même dans la zone de transit il y a de quoi faire

Au revoir Vegas, a très bientôt l'ouest Américain !

Carnet de voyage au Sri Lanka en janvier 2012 English translation pending
Bonjour,
A mon tour d'apporter ma contribution sur ce forum. Le voyage date de presque un an maintenant mais j'espère que mon compte rendu servira à 2/3 personnes. J'ai bien noté tous les tarifs. Il s'agit d'un voyage de 3 semaines du 14/01/2012 au 04/02/2012, en couple, mode routard, soit durant la haute saison touristique. Attention, mes avis sont subjectifs et certaines personnes apprécieront peut être des choses que je n'ai pas aimé ou vice versa..
Au moment où j'y étais, le pass culturel de 50 dollars incluant Anuradhapura, Polonnaruwa et Sigiriya n'existait plus, il fallait payer les sites séparemment, c'est cher !
Tuk tuk environ 40 Rs le Km, mais beaucoup vont essayer de gonfler les prix ou le nombre de Km à parcourir.
Bus = je ne donne pas les tarifs car ils varient d'une compagnie à l'autre mais sachez qu'il y en a partout et pour toutes les destinations et que ca ne coûte pas cher du tout !!!!!
Bouteille d'eau = environ 50 Rs la 1L et 60 Rs la 1,5L
Hotel = je donne les prix que nous avons payé pour une chambre double, sachant que les prix varient dans le même hotel selon s'il y a la clim ou non, une vue ou non etc. Nous n'avions pas réservé (sauf notre 1er hotel) et n'avons jamais eu de problème pour dormir, il faut juste ne pas arriver trop tard le soir pour y voir clair et trouver quelque chose à son goût. En gros, 2 qui sont sortis de la liste : le Shangri La à Kandy et Unga Welcome à Bentota, que je recommande chaudement, les autres sont bien aussi, je vous note les numéros quand je les ai.
Aéroport/Colombo en taxi = 2 500 Rs
Train 2nde classe Colombo/Rambukkana = 140 Rs
Puis tuk tuk du train à Pinnawela (orphelinat des éléphants) = 150 Rs
Entrée Pinnawela = 2 000 Rs (environ 13 E), une fortune pour voir des éléphants souvent avec des chaînes et assister à un gavage d'éléphants par biberon au lait. Pour pouvoir donner le biberon, le touriste doit bien entendu payer, ce site est, je pense, très bien pour les éléphants mais l'image qu'il en donne ne m'a pas plu du tout. Un bon point quand même pour la baignade des éléphants qui est sympa.
Hôtel à Kandy = Shangri la, je le recommande, accueil en français par Kush qui a fait ses études chez nous, très bon petit déjeuner et possibilité de massage avec Nandana, son mari, qui, quand il vous propose 1h30 de massage, va plutôt en faire plus que moins, pour un prix très correct, j'ai payé 2 000 Rs. Ce sont des gens bien qui vous donneront de bons conseils si vous les questionnez. Tel 081 2222218 www.shangrilanka.com
Promenade sur le lac de Kandy (prix par bateau) = 1 500 Rs
Spectacle de danse à Kandy = 500 Rs
Temple de la Dent = 1 000 Rs. Je n'avais pas vu que je pouvais avoir l'autoguide gratuit en français !
Jardin Botanique de Peradenyia = 1 100 Rs
Golden Temple de Dambulla = 1 300 Rs (et 25 Rs par paire de chaussures)
Rocher de Sigiriya = 30 dollars. Très cher mais les demoiselles de Sigiriya sont vraiment belles...
Taxi Sigiriya/Polonnaruwa = 5 000 Rs, on s'est fait arnaquer, le prix est de 3 000 Rs normalement. Attention, pas de bus direct entre Sigiriya et Polonnaruwa, il faut repasser par Dambulla et prendre un autre bus, d'où le choix du taxi pour nous
Polonnaruwa = 25 dollars
Guesthouse Leesha à Polonnaruwa = 1 200 Rs la nuit + 10% de taxe, 350 le petit déj, 350 le lunch 450 le diner, + 10% de taxe. Les prix restent plus que raisonnables. Petite guesthouse bien sympathique. Tel 072 3340591
Anuradhapura = 25 dollars
Tuk Tuk aller/retour Anuradhapura/Mihintale = 1 300 Rs
Mihintale = 500 Rs. Super site que nous avons fait en fin de journée et tant mieux car nous y avons assisté au coucher du soleil !
Hotel Milano à Anurdhapura = 3 500 Rs avec le petit déj, 300 Rs pour louer un vélo. Hotel bien sympathique aussi. Tel 025 2222364
Train 1ère classe entre Peradeniya et Nanu Oya = 700 Rs. Le train, oui, il faut le faire, la 1ère classe, je n'y vois pas l'intérêt si on est petit budget, on voit tout aussi bien des autres wagons !
Voiture collective etre Nanu Oya et Nuwra Eliya = 200 Rs, sachant qu'il y a aussi un bus mais nous l'avons vu que trop tard, et qui n'est pas cher du tout et au moins, le bus ne va pas esssayer de vous emmener dans tous les hotels ! Attention à celà à Nurélia, les gens vont vous harceler pour les hotels !
Eviter de manger au "2nd restaurant" (c'est son nom), ce n'est pas très bon. On a trouvé un super restau avec plein de locaux, quand on sort de la gare des bus, c'est la rue à droite, trottoir d'en face, et il est végétarien. On y mange très bien pour 1 euro chacun.
Horton Plains = 2 000 Rs de tuk tuk sur des routes affreuses + 4 900 Rs d'entrée pour 2, c'est très cher pour ne pas voir grand chose d'intéressant, j'ai été très déçue. On nous parle du World's End, je l'ai vu sans la brume car nous y étions à l'ouverture, mais quelle déception devant ce paysage si commun... A éviter.
Tuk tuk vers les Tea Factory = 1 200 aller/retour. Nous avons fait la blue field tea, un peu décue car cétait dimanche et les machines ne tournaient pas, on a enchaîné avec Labookelie, dont les machines fonctionnaient, c'était super, bien que beaucoup plus touristique. Thé offert à chaque fois.
White House près de l'Adam Peak, à Delhousie = 1 500 Rs, bien sympathique aussi.
Train 2nde classe Hatton/Ella = 160 Rs
Ella : on ne peut s'y perdre, il n'y a en gros qu'une rue où on mange et on dort !
Guesthouse Rawana Homestay à Ella = 2 200 Rs avec petit déj, le propriétaire nous a accosté à la sortie du train.
Repas à Ella : au "Rock Café", je n'ai pas aimé l'ambiance ni le temps d'attente. Au "Banana Leaf", j'ai aimé la façon dont on s'est occupé de nous.
Train 3ème classe Ella/Haputale = 25 Rs, il n'y avait pas de 2nde classe dans le train que nous avions pris.
Massage à Bandarawella (Suwamadhu Health Resort) = 3 500 Rs pour 1h30 : 45 minutes de massage, 15 de sauna et 15 de "baignoire" en bois chauffante. Très déçue car c'st un peu l'usine à touristes, on te prend en charge, ça va vite, trop vite même c'est bizarre, ah oui, ca n'aura duré en tout qu'1h... On se sent floué, je n'ai pas du tout aimé même si les massages sont bien fait.
Hotel Sri Lak View à Haputale = 2 500 Rs avec le petit déj. Un guide qui s'appelle Raja est souvent de passage, ça a l'air de quelqu'un de très bien quand on ne veut pas faire l'aventure seul comme nous, je pense que vous pouvez lui faire confiance. Tel 057 2268125
Visite usine de thé Lipton = 200 Rs, on a beaucoup moins aimé que celles de Nurélia, c'était impersonnel
Lipton Seat : attention, nous avons fait les 7 km pour rien car en haut, il faisait tout nuageux. Il faut y aller avant 9h du matin. Apparemment, il faudrait payer 200 Rs pour y accéder.
Parc de Yala : il y a de tout, difficile de faire un choix. Je pense que de notre côté, nous nous sommes fait arnaquer niveau tarif... 5 000 Rs chacun et nous étions 4, comprenant entrée + jeep (ils vont chercher les pass pour toi donc tu ne vois jamais le prix de l'entrée), sachant qu'on nous a bien confirmé par la suite que l'entrée vaut 5 300 Rs par couple, la jeep s'est fait 9 400 Rs, une vrai arnaque ! Et on n'a même pas vu les léopards... Bon, ca c'est une question de chance car la veille, 2 couples ont fait la même excursion que nous et les ont vus. Bref, je vous donne plutôt l'expérience d'un autre couple que nous avons rencontré : pour des excursions, passez par des hotels de luxe qui assurent niveau prestations ! Ils ont fait la journée complète avec un autre couple et en payant un peu moins cher que nous (!!!), car toute la matinée, le parc était blindé de jeep, à 13-14h, il n'y avait plus que 4 jeep, les léopards sont sortis et ils les ont vu pendant 30 minutes !
Hotel Pala à Tissa = 2 500 Rs la nuit sans le petit déj, sympa aussi Tel 047 2237648
Hotel Frangipani à Tangalle = il y a des chambres chères et à côté, des tout petits bungalows à 2 000 Rs la nuit, ca vaut le coup, avec restau vue sur la mer, hamac et chaises longues ! Accueil sympa ! Tel 071 5337052
Tuk tuk Matara/Polhena = 200 Rs, c'est le bon prix, qui m'a été donné par un local
Excursion pour aller voir les dauphins et les baleines à Mirissa. On a suivi les conseils (voir parc Yala) et sommes passés par un hotel de luxe (Paradise), on a payé plus cher, mais qu'est ce qu'on est content !!!! En gros, beaucoup d'hotels proposent des excursions à 4 000 Rs/pers mais, dès que les gens voient les baleines, le bateau repart, et c'est un petit bateau donc qui ne peut aller aussi loin qu'avec un plus gros. Nous, on a payé 6 500 Rs/pers mais on a vu les dauphins puis 2 sortes de baleines et le voyage en mer a duré 5h ! Avec un bon petit déj bien copieux pour commencer la journée !
Ocean Moon à Mirissa = 3 000 Rs la nuit sans le petit déj Tel 041 2252326
Budde's à Hikkaduwa = 1 500 Rs la nuit sans le petit déj
Attention aux courants à Hikkaduwa, on a vu des gens appeler au secours car ils étaient à 10 m du bord mais n'arrivaient pas, avec le courant, à revenir au bord !
Chez Unga à Bentota "Unga Welcome" = 2 000 RS la nuit. Il faut y aller car cette personne est une des plus gentille personne que nous avons rencontré, avec le coeur sur la main et de bon conseil. Si vous discutez avec elle, peut être vous racontera t'elle son histoire. Elle habite : 491 River Road, Aluthgama, Bentota
Tel : 077 6900556 Star Beach Hotel à Negombo = 2 530 Rs, la plus mauvaise chambre de tout notre séjour, mais je pense que ca doit être général, car Negombo n'est pas génial...
Tuk tuk Negombo/aéroport = 600 Rs mais je pense que c'est cher payé, vous pouvez descendre le prix.
Voilà, j'espère vous avoir été utile même si les prix ont dû changer depuis, ca fait quand même une base.
Bon voyage.
Sabrina
A mon tour d'apporter ma contribution sur ce forum. Le voyage date de presque un an maintenant mais j'espère que mon compte rendu servira à 2/3 personnes. J'ai bien noté tous les tarifs. Il s'agit d'un voyage de 3 semaines du 14/01/2012 au 04/02/2012, en couple, mode routard, soit durant la haute saison touristique. Attention, mes avis sont subjectifs et certaines personnes apprécieront peut être des choses que je n'ai pas aimé ou vice versa..
Au moment où j'y étais, le pass culturel de 50 dollars incluant Anuradhapura, Polonnaruwa et Sigiriya n'existait plus, il fallait payer les sites séparemment, c'est cher !
Tuk tuk environ 40 Rs le Km, mais beaucoup vont essayer de gonfler les prix ou le nombre de Km à parcourir.
Bus = je ne donne pas les tarifs car ils varient d'une compagnie à l'autre mais sachez qu'il y en a partout et pour toutes les destinations et que ca ne coûte pas cher du tout !!!!!
Bouteille d'eau = environ 50 Rs la 1L et 60 Rs la 1,5L
Hotel = je donne les prix que nous avons payé pour une chambre double, sachant que les prix varient dans le même hotel selon s'il y a la clim ou non, une vue ou non etc. Nous n'avions pas réservé (sauf notre 1er hotel) et n'avons jamais eu de problème pour dormir, il faut juste ne pas arriver trop tard le soir pour y voir clair et trouver quelque chose à son goût. En gros, 2 qui sont sortis de la liste : le Shangri La à Kandy et Unga Welcome à Bentota, que je recommande chaudement, les autres sont bien aussi, je vous note les numéros quand je les ai.
Aéroport/Colombo en taxi = 2 500 Rs
Train 2nde classe Colombo/Rambukkana = 140 Rs
Puis tuk tuk du train à Pinnawela (orphelinat des éléphants) = 150 Rs
Entrée Pinnawela = 2 000 Rs (environ 13 E), une fortune pour voir des éléphants souvent avec des chaînes et assister à un gavage d'éléphants par biberon au lait. Pour pouvoir donner le biberon, le touriste doit bien entendu payer, ce site est, je pense, très bien pour les éléphants mais l'image qu'il en donne ne m'a pas plu du tout. Un bon point quand même pour la baignade des éléphants qui est sympa.
Hôtel à Kandy = Shangri la, je le recommande, accueil en français par Kush qui a fait ses études chez nous, très bon petit déjeuner et possibilité de massage avec Nandana, son mari, qui, quand il vous propose 1h30 de massage, va plutôt en faire plus que moins, pour un prix très correct, j'ai payé 2 000 Rs. Ce sont des gens bien qui vous donneront de bons conseils si vous les questionnez. Tel 081 2222218 www.shangrilanka.com
Promenade sur le lac de Kandy (prix par bateau) = 1 500 Rs
Spectacle de danse à Kandy = 500 Rs
Temple de la Dent = 1 000 Rs. Je n'avais pas vu que je pouvais avoir l'autoguide gratuit en français !
Jardin Botanique de Peradenyia = 1 100 Rs
Golden Temple de Dambulla = 1 300 Rs (et 25 Rs par paire de chaussures)
Rocher de Sigiriya = 30 dollars. Très cher mais les demoiselles de Sigiriya sont vraiment belles...
Taxi Sigiriya/Polonnaruwa = 5 000 Rs, on s'est fait arnaquer, le prix est de 3 000 Rs normalement. Attention, pas de bus direct entre Sigiriya et Polonnaruwa, il faut repasser par Dambulla et prendre un autre bus, d'où le choix du taxi pour nous
Polonnaruwa = 25 dollars
Guesthouse Leesha à Polonnaruwa = 1 200 Rs la nuit + 10% de taxe, 350 le petit déj, 350 le lunch 450 le diner, + 10% de taxe. Les prix restent plus que raisonnables. Petite guesthouse bien sympathique. Tel 072 3340591
Anuradhapura = 25 dollars
Tuk Tuk aller/retour Anuradhapura/Mihintale = 1 300 Rs
Mihintale = 500 Rs. Super site que nous avons fait en fin de journée et tant mieux car nous y avons assisté au coucher du soleil !
Hotel Milano à Anurdhapura = 3 500 Rs avec le petit déj, 300 Rs pour louer un vélo. Hotel bien sympathique aussi. Tel 025 2222364
Train 1ère classe entre Peradeniya et Nanu Oya = 700 Rs. Le train, oui, il faut le faire, la 1ère classe, je n'y vois pas l'intérêt si on est petit budget, on voit tout aussi bien des autres wagons !
Voiture collective etre Nanu Oya et Nuwra Eliya = 200 Rs, sachant qu'il y a aussi un bus mais nous l'avons vu que trop tard, et qui n'est pas cher du tout et au moins, le bus ne va pas esssayer de vous emmener dans tous les hotels ! Attention à celà à Nurélia, les gens vont vous harceler pour les hotels !
Eviter de manger au "2nd restaurant" (c'est son nom), ce n'est pas très bon. On a trouvé un super restau avec plein de locaux, quand on sort de la gare des bus, c'est la rue à droite, trottoir d'en face, et il est végétarien. On y mange très bien pour 1 euro chacun.
Horton Plains = 2 000 Rs de tuk tuk sur des routes affreuses + 4 900 Rs d'entrée pour 2, c'est très cher pour ne pas voir grand chose d'intéressant, j'ai été très déçue. On nous parle du World's End, je l'ai vu sans la brume car nous y étions à l'ouverture, mais quelle déception devant ce paysage si commun... A éviter.
Tuk tuk vers les Tea Factory = 1 200 aller/retour. Nous avons fait la blue field tea, un peu décue car cétait dimanche et les machines ne tournaient pas, on a enchaîné avec Labookelie, dont les machines fonctionnaient, c'était super, bien que beaucoup plus touristique. Thé offert à chaque fois.
White House près de l'Adam Peak, à Delhousie = 1 500 Rs, bien sympathique aussi.
Train 2nde classe Hatton/Ella = 160 Rs
Ella : on ne peut s'y perdre, il n'y a en gros qu'une rue où on mange et on dort !
Guesthouse Rawana Homestay à Ella = 2 200 Rs avec petit déj, le propriétaire nous a accosté à la sortie du train.
Repas à Ella : au "Rock Café", je n'ai pas aimé l'ambiance ni le temps d'attente. Au "Banana Leaf", j'ai aimé la façon dont on s'est occupé de nous.
Train 3ème classe Ella/Haputale = 25 Rs, il n'y avait pas de 2nde classe dans le train que nous avions pris.
Massage à Bandarawella (Suwamadhu Health Resort) = 3 500 Rs pour 1h30 : 45 minutes de massage, 15 de sauna et 15 de "baignoire" en bois chauffante. Très déçue car c'st un peu l'usine à touristes, on te prend en charge, ça va vite, trop vite même c'est bizarre, ah oui, ca n'aura duré en tout qu'1h... On se sent floué, je n'ai pas du tout aimé même si les massages sont bien fait.
Hotel Sri Lak View à Haputale = 2 500 Rs avec le petit déj. Un guide qui s'appelle Raja est souvent de passage, ça a l'air de quelqu'un de très bien quand on ne veut pas faire l'aventure seul comme nous, je pense que vous pouvez lui faire confiance. Tel 057 2268125
Visite usine de thé Lipton = 200 Rs, on a beaucoup moins aimé que celles de Nurélia, c'était impersonnel
Lipton Seat : attention, nous avons fait les 7 km pour rien car en haut, il faisait tout nuageux. Il faut y aller avant 9h du matin. Apparemment, il faudrait payer 200 Rs pour y accéder.
Parc de Yala : il y a de tout, difficile de faire un choix. Je pense que de notre côté, nous nous sommes fait arnaquer niveau tarif... 5 000 Rs chacun et nous étions 4, comprenant entrée + jeep (ils vont chercher les pass pour toi donc tu ne vois jamais le prix de l'entrée), sachant qu'on nous a bien confirmé par la suite que l'entrée vaut 5 300 Rs par couple, la jeep s'est fait 9 400 Rs, une vrai arnaque ! Et on n'a même pas vu les léopards... Bon, ca c'est une question de chance car la veille, 2 couples ont fait la même excursion que nous et les ont vus. Bref, je vous donne plutôt l'expérience d'un autre couple que nous avons rencontré : pour des excursions, passez par des hotels de luxe qui assurent niveau prestations ! Ils ont fait la journée complète avec un autre couple et en payant un peu moins cher que nous (!!!), car toute la matinée, le parc était blindé de jeep, à 13-14h, il n'y avait plus que 4 jeep, les léopards sont sortis et ils les ont vu pendant 30 minutes !
Hotel Pala à Tissa = 2 500 Rs la nuit sans le petit déj, sympa aussi Tel 047 2237648
Hotel Frangipani à Tangalle = il y a des chambres chères et à côté, des tout petits bungalows à 2 000 Rs la nuit, ca vaut le coup, avec restau vue sur la mer, hamac et chaises longues ! Accueil sympa ! Tel 071 5337052
Tuk tuk Matara/Polhena = 200 Rs, c'est le bon prix, qui m'a été donné par un local
Excursion pour aller voir les dauphins et les baleines à Mirissa. On a suivi les conseils (voir parc Yala) et sommes passés par un hotel de luxe (Paradise), on a payé plus cher, mais qu'est ce qu'on est content !!!! En gros, beaucoup d'hotels proposent des excursions à 4 000 Rs/pers mais, dès que les gens voient les baleines, le bateau repart, et c'est un petit bateau donc qui ne peut aller aussi loin qu'avec un plus gros. Nous, on a payé 6 500 Rs/pers mais on a vu les dauphins puis 2 sortes de baleines et le voyage en mer a duré 5h ! Avec un bon petit déj bien copieux pour commencer la journée !
Ocean Moon à Mirissa = 3 000 Rs la nuit sans le petit déj Tel 041 2252326
Budde's à Hikkaduwa = 1 500 Rs la nuit sans le petit déj
Attention aux courants à Hikkaduwa, on a vu des gens appeler au secours car ils étaient à 10 m du bord mais n'arrivaient pas, avec le courant, à revenir au bord !
Chez Unga à Bentota "Unga Welcome" = 2 000 RS la nuit. Il faut y aller car cette personne est une des plus gentille personne que nous avons rencontré, avec le coeur sur la main et de bon conseil. Si vous discutez avec elle, peut être vous racontera t'elle son histoire. Elle habite : 491 River Road, Aluthgama, Bentota
Tel : 077 6900556 Star Beach Hotel à Negombo = 2 530 Rs, la plus mauvaise chambre de tout notre séjour, mais je pense que ca doit être général, car Negombo n'est pas génial...
Tuk tuk Negombo/aéroport = 600 Rs mais je pense que c'est cher payé, vous pouvez descendre le prix.
Voilà, j'espère vous avoir été utile même si les prix ont dû changer depuis, ca fait quand même une base.
Bon voyage.
Sabrina
Nos cinq visions des USA English translation pending
Nos cinq visions des USA.
En 2006, lorsque nous avons quitté l’hôtel pour rentrer en Belgique, on croyait que ce grand pays devrait attendre bien longtemps avant de nous revoir, nous avions le moral à zéro.
Dans le bus qui nous conduisait à l’aéroport, je me suis promis d’y revenir.
Et c’est chose faite, mais voila c’est notre cinquième voyage.
Cette fois, nous sommes cinq, Laurence, ma femme, Mado, notre fille, Kephren notre fils, moi et Sophie, la filleule de ma femme (à part le billet d’avion, nous lui offrons le voyage pour ses 20 ans).
Ce voyage va nous conduire en travers cinq images des USA.
New York, la ville qui ne dort jamais, capital mondiale de la finance. Las Vegas, la ville de tous les vices. Les grands espaces, Yosemites, Death Vallée. La cote Californienne et pour finir la ville la plus cool des USA, San Francisco (nous en avons eu la preuve cette année). Le compte est bon, voila en gros notre nouveau trip aux States.
Jeudi 2 aout.
Nous y sommes, le jour du départ, comme à l’habitude, c’est une journée importante, le jour qu’on attend en décomptant les dodos. Il est 4h30 lorsque nous nous levons, c’est le début de la journée des vacances la plus longue, tout le monde aimerais que les jours de congé dure plus de 24h. Et celle-ci ce sera le cas, elle va durer 30h, merci le décalage.
1h30 après, notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport.
Les travaux d’aménagement à l’aéroport de Bruxelles, nous obligent à passer par le parking, juste pour décharger nous devons payer le parking (3,5 euros pour 5 min, cher le parking !).
Sophie est déjà là, c’est son père qui l’a conduite. Un petit bonjour, un dernier check-up pour voir si elle n’a rien oublié et c’est parti.


Le comptoir d’enregistrement est déjà ouvert, on y dépose nos valises, Sophie qui avait peur pour le poids de sa valise a finalement la plus légère et moi la plus lourde.
Il faut dire que c’est moi qui porte la valise rigide avec les médicaments et le nécessaire de toilette. On reçoit nos billets.
Ne changeons pas nos habitudes, on va prendre un petit déjeuner au restaurant panoramique, tout en regardant les avions. Laurence et Sophie, prennent juste une boisson.
Nous passons la douane, une petite ballade au Free shop et déjà l’heure approche pour l’embarquement.


On arrive près de la porte B11, notre Boeing 777 et là, nous embarquons à l’heure prévue.


Jusque là, tout va bien, pas de souci de voyage, il faut dire que depuis quelques années, aucun vol ne s’est bien passé. Retard, grève, panne, rien ne nous a été épargné. Nous avons même les sièges que j’avais choisis sur le site.
Ecran individuel avec un choix agréable de programme, un repas valable (lasagne, poulet ou végétarien). Un sandwich dinde-gouda et des chips dans l’après-midi, des boisons à volonté, que demander de plus.
Nous arrivons à Newark avec 10 min d’avance, on n’en revient pas, un vol sans problème. Bon, nous ne sommes pas encore à l’appartement.
Le passage à l’immigration est très rapide, moins de 20 min, comme à l’habitude, les valises arrivent avant nous.


Le seul petit couac, c’est qu’une valise a bloqué sur le tapis, la maintenance a dû venir pour rétablir le bon fonctionnement. Cela a duré 15 min, rien de bien grave.
Il nous reste le passage à la douane et c’est dans la poche, nous sommes officiellement aux USA. Le « GROUND TRANSPORTATION DESK » est juste devant nous, on ne peut faire plus simple. Un petit passage aux « Restroom », nous fait dévier de notre chemin, bien s’orienter, il ne faudrait pas en sortant des toilettes devoir chercher le ground transportation desk.
Une anecdote : je me retrouve seul devant la montagne de valises, cinq personnes cela fait un beau stock de vêtements et autres. Quand un homme en costume-cravate doit apparemment aller se soulager et ne sait que faire de sa valise ... Il me voit et me demande de surveiller son sac…. Chez nous soit on refuserait de peur que la valise ne contienne de la drogue ou autre, ou bien on n’oserait pas confier sa valises à un inconnu. En passant devant le shop, Sophie reste en admiration devant la taille des muffins.
Nous allons pour demander le shuttle, la fille passe un coup de fil et nous devons attendre une quinzaine de minutes avant que l’on nous appelle. Le chauffeur, un black nous demande de le suivre, il n’a pas l’air très sympathique, bon nous sommes en vacances et lui il bosse.
On doit charger nos bagages nous même, on s’installe, il nous demande notre adresse de destination, nous payons avec la visa et nous quittons l’aéroport.
On aperçoit au loin les grattes ciel de Manhattan, mais il passe par des chemins au nord, on se demande même, s’il ne s’est pas perdu. A la radio, ce ne sont que des infos, pas un peu de musique, rien durant les 40 min de trajet. Le chauffeur ne nous a pas adressé une seule fois la parole, il n’a pas lâché son GSM et c’est bien plus loin qu’il a enfin décidé de regarder son GPS pour se rendre à Brooklyn.
Je reconnais enfin le pont de Brooklyn, sur la droite, on est enfin dans Brooklyn et on aperçoit des locaux. Assez surprenant, un peu après avoir passé le pont, on voit des Juifs Orthodoxes, un, deux, cinq, vingt……… Il n’y a que ça, il ne manque que Louis De Funès, je m’attends même à les voir danser. Puis la population change, les gens bronzent, nous sommes dans un quartier de noirs.
C’est à ce moment, que je reconnais enfin le nom d’une rue, on approche de notre appartement. On arrive à Madison Street et il s’arrête devant le 233 où nous allons loger. Le chauffeur n’a toujours pas dit un mot, nous devons nous- même décharger nos valises.
J’avais préparé un Tips, mais il ne m’a pas laissé le temps de lui donner que déjà il partait ! Janes, la propriétaire de l’appartement est présente et, est surprise que nous sommes déjà là, on lui avait dit 15h00 et nous avons près d’une heure d’avance. On ne s’en plaindra pas.
Sauf que pour aller de l’aéroport à la voiture, nous n’avons pas encore eu l’occasion de tâter à la température ambiante, jusqu’à présent nous étions sous « clim » Il fait chaud, même très chaud, entre 35 et 37°, le choc thermique nous marque.
En rentrant dans le hall de l’immeuble la température est encore plus atroce. Nous logeons au premier étage, et le simple fait de monter nos valises, nous mets dans un état de loque. La propriétaire a allumé la clim dans l’appartement et il fait frais, c’est agréable. Janes, nous dit de nous installer et qu’elle reviendra un peu plus tard pour nous faire signer le contrat de location et payer le solde et la caution. Petit descriptif du logement :
Un immeuble tout à fait classique de Brooklyn, du moins dans le quartier où nous sommes.



Un escalier avant de rentrer dans le logement, un hall, un bâtiment sur 3 niveaux plus un sous sol au niveau de la route emménagé en logement et loué à un résident. Le premier niveau est réservé aux propriétaires, le deuxième un appartement loué aux touristes et le troisième est apparemment aménagé en bureau pour le travail du mari.
Notre appartement est bien aménagé, on rentre dans un living, avec une petite salle à manger et un petit salon. Une cuisine équipée, deux chambres et une salle de bain complète. La taille du frigo, de la gazinière et du bac évier m’étonne, et dire que c’est surement des petits modèles, mais comparé à chez nous c’est déjà plus grand. La déco est jolie, bien que le mobilier et la vaisselle soient « made in IKEA » le tout reste bien fonctionnel et confortable pour notre séjour.




Notre installation est assez rapide, on aimerait bien que Janes vienne pour terminer les formalités afin de pouvoir bouger un peu. Nous allons l’appeler.
Elle nous explique où se trouve le supermarché, une boulangerie et le métro. Nous pouvons partir à la découverte du quartier ainsi que de la boulangerie et du supermarché. Nous achetons des boissons et de quoi manger pour le petit-déjeuner.
Apres avoir été tout rangé dans notre appart, nous allons voir où se trouve le métro. Le quartier est vraiment particulier, on se croirait dans le film « un prince à New York »les locaux sont pour la plupart devant chez eux, il y a plein de salons de coiffure, pour se faire des coupes Afro, il ne manque plus d’Eddie Murphy.




Près de la station de métro, il y a des magasins de vêtements et chaussures. Le shopping peut commencer, il faut dire qu’avec trois ados, notre cota magasins, lors des vacances, va exploser, et pas un peu !
Mado s’achète sont premier tee shirt.
Nous cherchons un endroit pour manger, mais à part un mac do, un KFC et un ou deux snack douteux, rien ne nous branche. On fini par trouver un Appelbee’s, qui nous semble un peu correct.
Nous sommes les seuls blancs dans le resto, mais nous ne nous sentons pas dévisagés ou autre, les gens restent indifférents. Des crevettes, hamburger et une espèce de croque au bacon et cheddar, le tout accompagné de soda sera notre premier repas New-yorkais.




Il est 19h30 et nous n’avons plus qu’une seule envie, rentrer dormir. Il est 8h30 quand nous allons nous coucher (2h30 en Belgique pour notre organisme).
En 2006, lorsque nous avons quitté l’hôtel pour rentrer en Belgique, on croyait que ce grand pays devrait attendre bien longtemps avant de nous revoir, nous avions le moral à zéro.
Dans le bus qui nous conduisait à l’aéroport, je me suis promis d’y revenir.
Et c’est chose faite, mais voila c’est notre cinquième voyage.
Cette fois, nous sommes cinq, Laurence, ma femme, Mado, notre fille, Kephren notre fils, moi et Sophie, la filleule de ma femme (à part le billet d’avion, nous lui offrons le voyage pour ses 20 ans).
Ce voyage va nous conduire en travers cinq images des USA.
New York, la ville qui ne dort jamais, capital mondiale de la finance. Las Vegas, la ville de tous les vices. Les grands espaces, Yosemites, Death Vallée. La cote Californienne et pour finir la ville la plus cool des USA, San Francisco (nous en avons eu la preuve cette année). Le compte est bon, voila en gros notre nouveau trip aux States.
Jeudi 2 aout.
Nous y sommes, le jour du départ, comme à l’habitude, c’est une journée importante, le jour qu’on attend en décomptant les dodos. Il est 4h30 lorsque nous nous levons, c’est le début de la journée des vacances la plus longue, tout le monde aimerais que les jours de congé dure plus de 24h. Et celle-ci ce sera le cas, elle va durer 30h, merci le décalage.
1h30 après, notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport.
Les travaux d’aménagement à l’aéroport de Bruxelles, nous obligent à passer par le parking, juste pour décharger nous devons payer le parking (3,5 euros pour 5 min, cher le parking !).
Sophie est déjà là, c’est son père qui l’a conduite. Un petit bonjour, un dernier check-up pour voir si elle n’a rien oublié et c’est parti.


Le comptoir d’enregistrement est déjà ouvert, on y dépose nos valises, Sophie qui avait peur pour le poids de sa valise a finalement la plus légère et moi la plus lourde.
Il faut dire que c’est moi qui porte la valise rigide avec les médicaments et le nécessaire de toilette. On reçoit nos billets.
Ne changeons pas nos habitudes, on va prendre un petit déjeuner au restaurant panoramique, tout en regardant les avions. Laurence et Sophie, prennent juste une boisson.
Nous passons la douane, une petite ballade au Free shop et déjà l’heure approche pour l’embarquement.


On arrive près de la porte B11, notre Boeing 777 et là, nous embarquons à l’heure prévue.


Jusque là, tout va bien, pas de souci de voyage, il faut dire que depuis quelques années, aucun vol ne s’est bien passé. Retard, grève, panne, rien ne nous a été épargné. Nous avons même les sièges que j’avais choisis sur le site.
Ecran individuel avec un choix agréable de programme, un repas valable (lasagne, poulet ou végétarien). Un sandwich dinde-gouda et des chips dans l’après-midi, des boisons à volonté, que demander de plus.
Nous arrivons à Newark avec 10 min d’avance, on n’en revient pas, un vol sans problème. Bon, nous ne sommes pas encore à l’appartement.
Le passage à l’immigration est très rapide, moins de 20 min, comme à l’habitude, les valises arrivent avant nous.


Le seul petit couac, c’est qu’une valise a bloqué sur le tapis, la maintenance a dû venir pour rétablir le bon fonctionnement. Cela a duré 15 min, rien de bien grave.
Il nous reste le passage à la douane et c’est dans la poche, nous sommes officiellement aux USA. Le « GROUND TRANSPORTATION DESK » est juste devant nous, on ne peut faire plus simple. Un petit passage aux « Restroom », nous fait dévier de notre chemin, bien s’orienter, il ne faudrait pas en sortant des toilettes devoir chercher le ground transportation desk.
Une anecdote : je me retrouve seul devant la montagne de valises, cinq personnes cela fait un beau stock de vêtements et autres. Quand un homme en costume-cravate doit apparemment aller se soulager et ne sait que faire de sa valise ... Il me voit et me demande de surveiller son sac…. Chez nous soit on refuserait de peur que la valise ne contienne de la drogue ou autre, ou bien on n’oserait pas confier sa valises à un inconnu. En passant devant le shop, Sophie reste en admiration devant la taille des muffins.
Nous allons pour demander le shuttle, la fille passe un coup de fil et nous devons attendre une quinzaine de minutes avant que l’on nous appelle. Le chauffeur, un black nous demande de le suivre, il n’a pas l’air très sympathique, bon nous sommes en vacances et lui il bosse.
On doit charger nos bagages nous même, on s’installe, il nous demande notre adresse de destination, nous payons avec la visa et nous quittons l’aéroport.
On aperçoit au loin les grattes ciel de Manhattan, mais il passe par des chemins au nord, on se demande même, s’il ne s’est pas perdu. A la radio, ce ne sont que des infos, pas un peu de musique, rien durant les 40 min de trajet. Le chauffeur ne nous a pas adressé une seule fois la parole, il n’a pas lâché son GSM et c’est bien plus loin qu’il a enfin décidé de regarder son GPS pour se rendre à Brooklyn.
Je reconnais enfin le pont de Brooklyn, sur la droite, on est enfin dans Brooklyn et on aperçoit des locaux. Assez surprenant, un peu après avoir passé le pont, on voit des Juifs Orthodoxes, un, deux, cinq, vingt……… Il n’y a que ça, il ne manque que Louis De Funès, je m’attends même à les voir danser. Puis la population change, les gens bronzent, nous sommes dans un quartier de noirs.
C’est à ce moment, que je reconnais enfin le nom d’une rue, on approche de notre appartement. On arrive à Madison Street et il s’arrête devant le 233 où nous allons loger. Le chauffeur n’a toujours pas dit un mot, nous devons nous- même décharger nos valises.
J’avais préparé un Tips, mais il ne m’a pas laissé le temps de lui donner que déjà il partait ! Janes, la propriétaire de l’appartement est présente et, est surprise que nous sommes déjà là, on lui avait dit 15h00 et nous avons près d’une heure d’avance. On ne s’en plaindra pas.
Sauf que pour aller de l’aéroport à la voiture, nous n’avons pas encore eu l’occasion de tâter à la température ambiante, jusqu’à présent nous étions sous « clim » Il fait chaud, même très chaud, entre 35 et 37°, le choc thermique nous marque.
En rentrant dans le hall de l’immeuble la température est encore plus atroce. Nous logeons au premier étage, et le simple fait de monter nos valises, nous mets dans un état de loque. La propriétaire a allumé la clim dans l’appartement et il fait frais, c’est agréable. Janes, nous dit de nous installer et qu’elle reviendra un peu plus tard pour nous faire signer le contrat de location et payer le solde et la caution. Petit descriptif du logement :
Un immeuble tout à fait classique de Brooklyn, du moins dans le quartier où nous sommes.



Un escalier avant de rentrer dans le logement, un hall, un bâtiment sur 3 niveaux plus un sous sol au niveau de la route emménagé en logement et loué à un résident. Le premier niveau est réservé aux propriétaires, le deuxième un appartement loué aux touristes et le troisième est apparemment aménagé en bureau pour le travail du mari.
Notre appartement est bien aménagé, on rentre dans un living, avec une petite salle à manger et un petit salon. Une cuisine équipée, deux chambres et une salle de bain complète. La taille du frigo, de la gazinière et du bac évier m’étonne, et dire que c’est surement des petits modèles, mais comparé à chez nous c’est déjà plus grand. La déco est jolie, bien que le mobilier et la vaisselle soient « made in IKEA » le tout reste bien fonctionnel et confortable pour notre séjour.




Notre installation est assez rapide, on aimerait bien que Janes vienne pour terminer les formalités afin de pouvoir bouger un peu. Nous allons l’appeler.
Elle nous explique où se trouve le supermarché, une boulangerie et le métro. Nous pouvons partir à la découverte du quartier ainsi que de la boulangerie et du supermarché. Nous achetons des boissons et de quoi manger pour le petit-déjeuner.
Apres avoir été tout rangé dans notre appart, nous allons voir où se trouve le métro. Le quartier est vraiment particulier, on se croirait dans le film « un prince à New York »les locaux sont pour la plupart devant chez eux, il y a plein de salons de coiffure, pour se faire des coupes Afro, il ne manque plus d’Eddie Murphy.




Près de la station de métro, il y a des magasins de vêtements et chaussures. Le shopping peut commencer, il faut dire qu’avec trois ados, notre cota magasins, lors des vacances, va exploser, et pas un peu !
Mado s’achète sont premier tee shirt.
Nous cherchons un endroit pour manger, mais à part un mac do, un KFC et un ou deux snack douteux, rien ne nous branche. On fini par trouver un Appelbee’s, qui nous semble un peu correct.
Nous sommes les seuls blancs dans le resto, mais nous ne nous sentons pas dévisagés ou autre, les gens restent indifférents. Des crevettes, hamburger et une espèce de croque au bacon et cheddar, le tout accompagné de soda sera notre premier repas New-yorkais.




Il est 19h30 et nous n’avons plus qu’une seule envie, rentrer dormir. Il est 8h30 quand nous allons nous coucher (2h30 en Belgique pour notre organisme).
Conseils pratiques pour voyage en famille dans le Sud-Ouest américain English translation pending
Comme lors de nos périples précédents (Thaïlande, Malaisie), j'essaye de rendre à Voyage Forum ce qu'il m'a offert lors de la préparation de notre voyage en y laissant quelques impressions et conseils pour la préparation d'un tel voyage.
Pour planter le décor, nous sommes une famille avec 3 enfants, âgés de 10, 15 et 17 ans au moment du voyage.
Comme habituellement pour nos voyages lointains, nous essayons comme cette fois de partir 3 semaines, cette fois du 2 au 23/8/2012. Arrivée Los Angeles départ de San Francisco.
Pour préparer votre voyage, Voyage Forum bien sûr, les Routards de Californie et des Parcs du Sud Ouest. Le Lonely planet que nous avions trouvé super pour la Malaisie et la Thaïlande est franchement inutile (en tout cas la version française consacrée au Sud Ouest américain).
Côté budget, compter 2000 à 2500€/personne pour 3 semaines tout compris si vous ne campez pas, ne voulez pas vous contenter des motels basiques et ne manger que des saucisses sous vide. Nous avons donc loué une voiture 7 places, logé dans des hôtels le plus souvent avec piscine, toujours climatisés (sauf Yosemite et SF mais pas nécessaire ces jours là à SF); nous avons parfois acheté de quoi manger sur le pouce à midi mais pas toujours (parfois petit resto à midi aussi donc).
Voyage en avion avec Jet Airways pour BXL-New York, American airlines pour NY-LA et SF-NY. Attention, les compagnies américaines ne semblent plus prévoir de repas à bord en classe économique pour les voyages même de cote à cote (soit plus de 5 heures de vol...)... La crise est passée par là... Prévoyez donc le ravitaillement...
Location de voiture via Autoescape. Bons prix lorsqu'on réserve à l'avance avec plein gratuit (ce qui n'est pas rien vu le prix actuel du carburant, même aux USA et la taille du reservoir...) et 2ème conducteur gratuit, indispensable vu les distances. Nous avions jeté notre dévolu sur un monospace 7 places ce qui paraît nécessaire à 5 pour avoir suffisamment de confort lors des longs déplacements; nous avons effectué 2600 miles au total. Chez Dollar, nous avons pu choisir dans une flotte d'une vingtaine de véhicules, les classiques Dodge Grand Caravan et un modèle Kia qui semble un clone du précédent. Attention lorsque vous choisissez votre véhicule de vérifier le bon fonctionnement de la clim (déficient à l'arrière sur notre véhicule) et voir s'il y a des différences de système de clim de l'un à l'autre (nous avions une clim "mécanique" déficiente aux places arrières alors que certains modèles semblent avoir une clim "électronique"). Par ailleurs, sachez que ces véhicules sont extrêmement gourmands en terme de carburant. Même si nous n'avons pas fait de relevé précis, il est certain qu'un tel véhicule consomme au moins 2.5 gallons aux 100 km (soit 10 litres), même sans pousser le moteur très faiblards dans les côtes... Le prix du carburant varie de l'ordre de 20% d'une région à l'autre (plus cher en Californie). Particulièrement couteux à l'approche du Yosemite. Particulièrement bon marché à Las Vegas. Un site internet utile: http://gasbuddy.com/.
Un GPS est indispensable. J'ai été très satisfait de Sygic, application (payante) installée sur mon smartphone androïd.
Arrivée 2/8 à LA, journées du 3-4/8 à LA.
Première journée à Universal Studio, cher mais sympa pour les enfants. Arriver tôt pour privilégier les attractions les plus populaires (Transformers, Simpson's ride, Jurassic parc, Tour) avant que des files de plus d'une heure (jusque 90 minutes) ne se forment.
Deuxième journée: Hollywood boulevard est peu intéressant. Nous nous sommes baladés à Beverly Hills pour le fun; sympa. Passage à Venice beach qu'on a beaucoup aimé (canaux, plage). Fin de journée au Getty Center, malheureusement au pas de course (on n'a pas visité les collections mais l'architecture et l'environnement sont à voir); il faudrait lui consacrer une demi-journée au moins. Los Angeles se traverse très lentement en voiture d'ouest en Est. Beaucoup de feux non synchronisés. Presque avantage à contourner par la highway du nord.
Après LA, nous avions choisi de filer directement à Bryce Canyon. Avions fait aussi le choix de faire l'impasse sur Zion. La distance LA-Bryce est importante et nous avions donc prévu une étape à Barstow; permettant par ailleurs de diminuer le coût de l'hôtellerie (tout en améliorant les prestations....); voir nos commentaires hôtels-restaurants sur Tripadvisor.
4-5/8: Etape Barstow-Route vers Bryce. Attention les GPS vous envoient quasi systématiquement à Panguitch quand vous entrez l'adresse d'un hôtel situé aux abords de l'entrée du parc de Bryce Canyon (c'était le cas avec mon GPS mais j'ai fait la même expérience sur Google Maps). Ne vous faites pas avoir.
Si vous venez par l'highway 15 du sud ouest, je vous conseille la route 14 à partir de Cedar City, assez jolie.
6/8: Bryce Canyon. Achat du pass America the Beautiful, indispensable si vous visitez plusieurs parcs nationaux mais je ne vous apprends certainement rien. Bryce est magnifique. On a beaucoup aimé. Avons fait la balade enchaînant Peekaboo loop trail branche ouest et Navajo trail (plutôt que Queen's garden trail car temps orageux menaçant). C'est une très bonne solution que de laisser sa voiture à Bryce point pour pouvoir faire le chemin dans ce sens, du sud au nord, soleil dans le dos, idéal pour les photographes en herbe! Reprendre alors la navette gratuite à Sunset ou Sunrise point (qui vous impose alors de repartir dans l'autre sens, vers l'entrée nord du parc; vous en descendez à Visitor Center pour la reprendre dans l'autre sens vers Bryce point et récupérer votre voiture).
7/8: Lever du soleil à Sunrise point à Bryce, magnifique (à faire) et route de Bryce à Moab. Même si cela rallonge la route, on vous conseille vraiment d'emprunter la Scenic Way 12 (voir aussi http://www.scenicbyway12.com/), réputée une des (si pas la) plus belles routes des USA. On veut bien le croire. Magnifique. Une variété de paysage incroyable. Pas beaucoup d'adresses pour manger sur la route. On vous conseille la Mesa Farm Market (http://mesafarmmarket.com). Excellente adresse pour manger sur le pouce.
8/8: Moab. Visite de Arches; Delicate Arch. A faire tôt le matin avant 9-10:00 les mois d'été ou fin de journée (où il fait cependant encore très chaud).
9/8: Moab. Rafting sur la Colorado River (Fisher's Tower). C'est plutôt une balade cool sur la Colorado river. Sympa car les paysages sont grandioses; baignades. On vous conseille une demi-journée, amplement suffisante vu le caractère pépère de la balade. Si vous voulez du plus "chaud" (Cataract Canyon par exemple), la réservation s'impose et c'est au moins une journée entière et nettement plus cher (âge minimum requis).
10/8: Moab. Canyonlands. Island in the sky. Très beau et impressionnant également. Vu les températures en août, se prête mal à une longue balade mais avons apprécié nos deux petits trails vers Grand View Point et Mesa Arch. C'est une partie du parc (qui en compte 3) qui est vraiment accessible depuis Moab (Needles l'est aussi mais c'est déjà assez loin...). Attention, pas de commerces et il n'y a de l'eau qu'au Visitor Center à l'entrée du parc; s'équiper en conséquence.
11/8: Route vers Monument Valley, passage par Gooseneck overlook et visite de Monument Valley fin d'après-midi. Le choix du moment de la visite à Monument Valley nous a paru très bien choisi; il faut y être pour le coucher de soleil, inoubliable... S'y pointer donc environ 3-4 heures avant l'heure du coucher de soleil car il faut deux heures pour faire le circuit en voiture. Attention on fait parfois une longue file à l'entrée du parc (l'organisation des Navajos, c'est pas celle des Ricains "importés"). Payement en cash seulement à l'entrée du parc. On vous recommande de manger ensuite au restaurant du The View hotel, avec vue panoramique sur les "buttes" qui se fondent progressivement dans la nuit. Magique!
On vous recommande aussi de vous y prendre très tôt pour réserver votre hôtel et pouvoir loger à The View ou à Goulding's lodge. Nous avons été très déçu de notre adresse à Mexican Hat, bénéficiant pourtant de bonnes critiques (voir Tripadvisor)...
12/8 Route vers Page. Après-midi à la plage de Lone Rock sur le Lac Powell après passage à la Marina. Le lac souffre de la baisse du niveau des eaux. Il doit être chouette de louer un bateau à la journée mais c'est hors de prix. La plage de Lone Rock est sympa même si elle est envahie de camping cars (dont l'un ou l'autre crachera des tubes rock). Très beau coucher de soleil.
Nuit à Page qui est une petite ville sans âme, très banale, vraiment pas l'endroit où on a envie de rester fort longtemps.
13/8: Visite de Lower Antelope Canyon et route vers Grand Canyon.
Lower Antelope Canyon se visite sans réservation mais nous avons du faire la file durant plus de 90 minutes sous le cagnard. Evidemment, c'était l'heure de pointe (arrivée vers 10:15). Mais cela en valait la peine. Magnifique. On ne peut pas comparer avec le upper canyon qu'on n'a pas visité mais on peut confirmer qu'avec des enfants, le lower est très sympa. Des Français qui visitaient avec nous et avaient fait le upper le matin même trouvaient même lower canyon plus beau. Le guide Navajo ne vous pousse pas vers la sortie; tout le temps de prendre des photos "vierges" de vos co-visiteurs.
Passage à 2-3 points de vue sur Desert Drive au Grand Canyon avant de rejoindre notre hôtel à Tusayan. Si vous n'avez pas trouvé à vous loger dans le parc, Tusayan est une bonne solution, très proche.
14/8: Grand Canyon: Nous avons fait le South Kaibab Trail (http://www.nps.gov/...SouthKaibabTrail.pdf ) que tout le monde semble préférer (les Rangers y compris) au Bright Angel Trail, pour ce qui est des portions initiales de ces deux trails en tout cas. Partir très tôt, en fonction du point que vous voulez joindre. A moins de pouvoir loger au fond ce qui doit être sympa (permis nécessaire), il paraît peu raisonnable de descendre au delà de Skeleton point pour un day-hike. Nous nous sommes contentés de Cedar Ridge. Très belle balade à débuter avant 7:30. Jusque 10:00, à la mi août et contrairement à ce que vous lirez dans les guides, ce chemin est pour l'essentiel à l'ombre dans cette première portion et à ce moment de la journée. Au delà de Cedar Ridge, c'est autre chose... Il y a de l'eau au départ du trail, plus après. En y allant très cool et en petit déjeunant en chemin, on a fait l'aller-retour en un peu plus de 2h30. Pour Skeleton point, qu'a posteriori on regrette un peu de n'avoir pas vu, il ne faut probablement pas partir après 6:00-6:30 en été. Pour joindre le départ de la balade, mieux vaut de notre point de vue s'affranchir des navettes gratuites pour gagner du temps et aller en voiture jusqu'au parking de Pipe Creek Vista qui se trouve juste avant l'embranchement de la Yaki point road qui mène au départ du trail et n'est accessible que par la navette gratuite. Ce parking se trouve le long du Rim trail qui vous amènera en 500 mètres au départ du South Kaibab trail. Nous n'avons eu aucun problème à y trouver une place mi-août vers 7:00. Pour visualiser tout cela voir les cartes sur http://www.nps.gov/...anyourvisit/maps.htm . Retour à l'hôtel, piscine, et en fin d'après midi, quelques points de vue avec la navette et coucher de soleil à Powell Point. Très beau.
15/8: Route Grand Canyon Las Vegas.
Premier tour dans Las Vegas (Monte Carlo, Bellagio, Caesar's Palace). On se rend vite compte que visiter Las Vegas à pied n'est pas une bonne solution. Les trams gratuits sont peut-être tentants mais en fait peu utiles car ils ne sont joignables qu'en faisant un interminable chemin a travers hôtels et casinos (style visite Ikea; vous devez faire toutes les échoppes...); pas étonnant évidemment, ce sont ces hôtels qui mettent à disposition ces trams gratuits et s'ils vous offrent le service, c'est pour que vous dépensiez vos sous chez eux... Bref, prenez plutôt votre voiture si vous ne logez pas au beau milieu du Strip et stationnez dans les parkings toujours gratuits d'un hôtel que vous aurez choisi. Las Vegas, on aime ou on n'aime pas.... Certains trouveront génial, d'autres que cela vaut le coupe d'œil, enfin d'autres jugeront qu'on peut faire l'impasse. Les 3 opinions cohabitent dans notre famille...
16/8: Las Vegas. Shopping à Townsquare et au Outlet Premium South. L'outlet était franchement décevant. Par contre, Townsquare nous a semblé le meilleur endroit pour faire du shopping sur l'ensemble de notre trip. Si vous êtes fans d'Abercrombie ou Hollister comme nos enfants, c'est là que vous devez aller! Nulle part ailleurs on n'a vu de telles démarques (ni à Vegas Strip, ni à LA, ni à San Francisco). C'est situé au Sud du Strip, dans son prolongement juste après le croisement avec Sunset road. Facilement joignable en voiture.
Soirée au Venetian, sans doute le plus impressionnant des hôtels-casinos de Vegas.
17/8: Visite à Las Vegas du Paris Las Vegas et du Luxor (ce dernier sans intérêt vraiment) et route vers Bishop.
On avait initialement prévu de visiter Death Valley le 16/8 mais vu la chaleur déjà rencontrée à Moab, on y a renoncé, sans regret, pour une journée de shopping à Vegas.
Attention faire Vegas-Yosemite en une journée c'est très long, surtout si vous voulez atteindre la vallée. La vitesse est limitée à l'intérieur du parc (45 miles/h voire moins par endroit) et il y a malgré tout 63 miles de l'entrée est du parc à la vallée. Pour rappel, essence très chère aux abords du Yosemite, mais déjà à Bishop, plus chère qu'à Beatty, elle même plus chère qu'à Las Vegas...
Une petite route amusante car très "roller coaster", c'est la route 168 entre la Highway 95 au Nevada et la Highway 395 en Californie. Amusant... Restez prudents...
18/8 Route Bishop-Yosemite Valley via Tiago Pass. Picnic au Tenaya Lake, malheureusement sous les nuages. Logement au Curry Village. Il est vraiment indispensable si on ne séjourne que peu longtemps au Yosemite de loger dans la vallée. S'y prendre à temps toutefois pour réserver et échapper aux tentes du Curry Village (et encore ne traînez pas trop...) qui sont fort chères pour le confort offert... Balade vers Artist's point, recommandée sur un site intéressant pour les balades dans Yosemite (http://www.yosemitehikes.com/). Balade courte et sympa.
19/8: Yosemite. On s'est baladé sur le trail vers le sommet des Nevada falls avec retour par le John Muir trail. Très beau. Beaucoup de monde mais c'était un week-end. D'une manière générale énormément de monde au Yosemite. On comprend pourquoi évidemment. Eviter le week-end donc si possible... Baignade en fin de journée dans la Merced river (dans la vallée car plus haut c'est très dangereux; des placards signalaient la disparition 4 jours plus tôt d'un enfant au pied des Vernal falls, vu la dernière fois les pieds dans l'eau; on devine malheureusement ce qui lui est arrivé... et ça semble assez fréquent; c'est sur ce trail qu'on compte le plus de décès au Yosemite, plus qu'en escalade... soyez prudents).
20/8: Yosemite. Balade pour les enfants en cheval (ils ont beaucoup apprécié) et route vers San Francisco où nous remettons la voiture en fin de journée. La plupart des loueurs ont une agence à Downtown. Pas de regret de ce point de vue: San Francisco se prête mal à une visite en voiture, stationnement difficile et cher et parking le plus souvent payant dans les hôtels.
21/8 San Francisco. Embarcadero, Pier 39, Fisherman's wharf, Cable car, Lombard street, Chinatown. Achat d'un pass MUNI 3 jours (21 dollars, pas de réduction enfants). On en revendra 4 le lendemain PM à une famille pour 10 dollars chaque. Sachant que le cable car coute 6 dollars le trip par personne, c'est souvent vite rentabilisé. Si vous ne prenez pas le cable car, il faut bien y réfléchir car le billet simple (valable 90 minutes sur les autres moyen de transport ) vaut 2 dollars et seulement 0.75 $ de 5 à 17 ans, gratuit avant 5 ans.
22/8: San Francisco. Haight Ashburry, Golden Gate parc. On a loupé Alcatraz faute de réservation préalable... Enfants très déçus. A retenir si vous voulez y aller.
Globalement, on a été très déçu de SF, peut être aussi en raison d'une mauvaise météo. Quasi pas vu le soleil, 17°C et vent +++. Prévoyez des habits chaud même en juillet-août! Beaucoup de homeless et ville assez sale. On logeait 7ème rue à SOMA ce qui joue peut-être également dans notre jugement. A refaire, on s'y prendrait tôt pour réserver Alcatraz et on louerait sans doute aussi un vélo, par exemple pour aller au Golden gate voire jusque Sosalito et pour aller au Golden Gate park. Shopping en fin de journée, nettement moins avantageux qu'à Vegas à Townsquare comme déjà dit.
23/8 Départ, déjà...
On avait fait le choix de ne pas faire la côte de LA à SF, souvent embrumée en été.
Au total, on a beaucoup aimé tous les parcs, Los Angeles, le shopping a Vegas. On revient par contre moins enchantés que de nos voyages en Asie. Les Ricains sont très sympas mais moins dépaysants que les Asiatiques. C'est également un voyage assez fatiguant; il nous a manqué une halte pour se poser si possible on the beach. Mais où le faire (du côté de San Diego; le lac Powell ne s'y prête pas)? De notre point de vue, ce voyage ne doit pas être fait avec des enfants trop jeunes. Dix ans au minimum.
Un gros point noir c'est la bouffe; à quelques exceptions près, il faut soit beaucoup chercher (pas toujours possible) soit payer cher pour bien manger. Par ailleurs, essayez toujours d'avoir un petit déj inclus dans le tarif de l'hôtel. Même si c'est parfois pas terrible, ça vaut toujours mieux que de payer cher pour le même petit déj pas terrible ou d'aller acheter des Corn Flakes...
A refaire, peut-être supprimerions nous les deux jours à SF pour passer à Zion ou encore inclure Yellowstone dans un trip un peu remanié.
N'hésitez pas à nous contacter sur VF si vous souhaitez un renseignement plus précis!
Quelles îles visiter aux Açores? English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans quelques jours aux Açores pour un peu plus de 2 semaines. Notre point d'arrivée (et de départ) est Terceira. Sur place, nous pensons utiliser le pass 4 îles avec Atlanticoline. Mais outre Terceira (passage obligatoire) quelles îles ne sont sous aucun pretexte à rater ? Nous adorons randonner mais aussi profiter de la vie locale. Sao Jorge semble immanquable de même que Pico mais nous hesitons fortement entre Faial et Flores (Sao Miguel étant à 1ère vue trop touristique) Des avis et conseils seraient les bienvenus. D'ailleurs, n'hésitez pas à nous soumettre d'autres idées puisque rien n'est arrêté pour le moment. Merci beaucoup pour vos (futures) réponses !! Elwillo
Nous partons dans quelques jours aux Açores pour un peu plus de 2 semaines. Notre point d'arrivée (et de départ) est Terceira. Sur place, nous pensons utiliser le pass 4 îles avec Atlanticoline. Mais outre Terceira (passage obligatoire) quelles îles ne sont sous aucun pretexte à rater ? Nous adorons randonner mais aussi profiter de la vie locale. Sao Jorge semble immanquable de même que Pico mais nous hesitons fortement entre Faial et Flores (Sao Miguel étant à 1ère vue trop touristique) Des avis et conseils seraient les bienvenus. D'ailleurs, n'hésitez pas à nous soumettre d'autres idées puisque rien n'est arrêté pour le moment. Merci beaucoup pour vos (futures) réponses !! Elwillo
Venise - Thonon-les-Bains à vélo juin 2012 English translation pending
Encore un périple à vélo, avec l’habitude les voyages finissent par se ressembler, c’est tout du moins la première impression. On part, on pédale, tendu vers le but à atteindre, déjà rompu à la manœuvre par l’habitude de milliers de kilomètres parcourus à deux roues. Mais en fait, il n’en est rien, l’aventure est à chaque fois différente pour de multiples raisons. Je n’en citerai que quelques unes, des plus évidentes: la météorologie, variable majeure, déterminant le niveau de plaisir ou de souffrance, les compagnons qui sont différents d’une fois à l’autre d’où entente ou non, la forme physique du moment qui conditionne totalement l’expérience, les pays traversés qui par leur diversité impriment chacun une trace particulière sur le voyage.
Rentrant tout juste des Pyrénées où nous avons effectué une merveilleuse chevauchée à huit sur un certain nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, l’Aubisque, l'Aspin, Marie Blanque et bien d’autres me voilà de retour à Lyon pour un bref repos de deux jours. Gérard me rejoint et nous préparons nos vélos pour un embarquement très matinal en direction de Venise, point de départ de ce nouveau circuit à deux roues à travers les montagnes alpines. Emballer son vélo, dans un carton aux dimensions réglementaires, semble au premier coup d’œil mission impossible. Mais pas de panique, une fois les roues démontées, la selle baissée, le guidon desserré, le porte-bagages avant retiré, car inutile cette fois en Europe, eh bien le miracle s’accomplit et tout rentre, et le carton se ferme sans difficulté. Il suffit de le renforcer avec la quantité de scotch de déménagement qui convient et le tour est joué.
Mon nouveau camarade je l’ai connu via internet et le site voyage forum. En effet, lorsque j’ai décidé de me lancer dans cette traversée afin de terminer le parcours entrepris l’année précédente de Thonon à Nice, ma compagne outre le fait de me voir partir, appréhendait que je me lance seul dans
l’aventure. J’ai donc mis une petite annonce sur ce fameux site de voyage, VF, et j’ai eu deux réponses. Le premier candidat ne convenait pas, car il s’agissait d’un cycliste avec vélo de course qui comptait parcourir cet itinéraire sans bagages en effectuant des étapes très longues. Je m’inscris dans une démarche de cyclotourisme, roulant assez lentement, avec sacoches relativement lourdes, ce qui procure une capacité d’autonomie permettant le camping et le bivouac. Cyclistes de route et cyclotouristes n’ont pas la même philosophie du voyage, d’où généralement difficulté d’harmonisation. Par contre mon deuxième contact, Gérard, s’inscrivait tout à fait dans l’esprit de l’errance à vélo en toute liberté. Après quelques échanges écrits puis téléphoniques, nous permettant d’envisager avec succès un voyage en commun, un rendez-vous physique est pris. Nous nous retrouvons un soir dans un restaurant du Jura et faisons plus ample connaissance. Tout se passe pour le mieux et nous voilà deux mois plus tard à boucler nos cartons en vue de prendre l’avion demain matin à 6 heures à l’aéroport de Saint-Exupéry à Lyon.
Internet a révolutionné beaucoup de domaines de nos vies professionnelles, affectives et de loisir. En effet, pour des grandes balades de ce type à vélo, les candidats prêts à partir ne sont pas nombreux et de plus à une date donnée, cela devient la quadrature du cercle. Mais voilà, le petit message lancé dans le virtuel se concrétise par un compagnon en chair et en os avec lequel je vais vivre une magnifique aventure de 11 jours. N’oublions pas, qu’internet c’est aussi les amis fictifs que l’on a jamais vus et que l’on verra probablement jamais mais que l’on comptabilise dans une liste d’amis qui parfois est pléthorique ! Ne jugeons pas, le net, chacun en fait l’emploi qui lui convient, ou semble lui convenir, mais nous en sommes tous, ou presque, fortement tributaires. Nous n’échappons pas aux évolutions de notre monde !
9 juin, 3h30 du matin, ça fait tôt ! Debout, on enfourne les cartons contenant nos vélos et nos bagages dans ma voiture, un vrai petit camion ! Mon neveu nous accompagne à l'aéroport afin de ramener le véhicule. Nous avons décidé de procéder de la sorte, afin de ne pas être prisonniers de réservation d’avion pour le retour. En effet, ce dernier se fera à vélo jusqu’à Thonon-les-Bains et de là nous rentrerons à Lyon par l’un des nombreux TER qui relient les deux villes. Les formalités d’embarquement vélos et sacoches sont effectuées sans difficulté, ce qui nous enlève un poids. Tous ceux qui ont voyagé en avion avec leur vélo connaissent les tracasseries de dernier moment, qui généralement ne manquent pas de faire monter le rythme cardiaque et demandent des réponses rapides et efficaces. Mais aujourd’hui, rien de tout cela et tranquillement nous rejoignons la zone de transit.
Notre avion décolle avec une demi-heure de retard, mais fait surprenant sur un si petit trajet, il arrivera à remonter ce handicap et se posera à l’heure. Bien entendu, l’arrivée à l’aéroport de Venise est un spectacle à ne pas manquer. L’avion en approche survole la lagune et on cherche du regard cette ville incroyable, unique au monde construite réellement au beau milieu de l’eau. Tant que l’on ne l’a pas vue du ciel, on a du mal à imaginer cette cité au beau milieu de sa lagune, époustouflant ! Il y a six mois j’y ai séjourné quelques jours. Mon plus grand plaisir avait consisté à passer mes journées à bord des bateaux transports en commun, dénommés « vaporetto », à circuler d’île en île, ou le long des canaux de Venise à contempler les innombrables palais. Aujourd’hui alors que l’avion est en approche finale, je vois défiler le palais des Doges, la place Saint Marc, et en arrière fond je distingue l’île du Lido où nous avions passé quelques nuits dans un hôtel superbe, et incroyable mais vrai, aux prix doux !
Les roues touchent, le poser se fait sans heurt. Arrêtons de rêver de vaporetto, de palais des Doges et autres douceurs de ce lieu unique, car nous sommes là, paradoxalement, pour nous en éloigner le plus rapidement possible afin de rejoindre les montagnes et les nombreux cols qui s’égrènent le long des
mille kilomètres qui nous séparent du lac Léman. Toujours une petite angoisse en récupérant les vélos, y-a-t-il de la casse ? Une détérioration devient rapidement un handicap nécessitant réparation, qu’il s’agisse d’un rayon cassé, d’un porte-bagages tordu, d’une poignée de frein déformée, sans parler du gros pépin, du cadre déformé car il a été percuté par un corps étranger de forte masse. Jean, mon mentor en cyclorando, m’a plusieurs fois relaté cet exemple de cadre définitivement tordu empêchant toute utilisation du vélo ! Nous récupérons nos cartons dans un lieu approprié aux bagages encombrants et nous installons dans un recoin calme de l’aéroport en vue de remonter nos vélos. A la première inspection des emballages tout semble normal, le remontage nous le confirmera. Gérard a vite fait de mettre sa monture en ordre de marche. En ce qui me concerne, ayant dû procéder à un démontage plus important, il me faut logiquement plus de temps afin d’être prêt. En finale, je dois batailler avec les patins de freins qui refusent de se mettre dans leur position avant démontage, un frottement important sur les jantes persistant. Donc, je commence à modifier les serrages des câbles, et après quelques ajustements, mon vélo est opérationnel. Il est 9h30.
Nous voilà à l’air libre. Nous identifions rapidement la route à prendre, en direction de Trieste dans un premier temps. Le ciel semble clément bien que gris. Les prévisions météorologiques consultées la veille se présentaient sous de bons augures. Les premiers kilomètres sont parcourus le long d’un axe à forte densité. La chaussée n’est pas toujours très large, pas d’espace de protection pour les vélos. Heureusement, un léger vent favorable nous accompagne, ce qui nous permet de rouler à vive allure. Cependant les camions et les caravanes nous frôlent parfois dangereusement. Les propriétaires de ces dernières ne semblent pas toujours avoir le gabarit de leur maison sur roues dans l’œil. La voiture étant passée, l’engin tracté ne peut que passer lui aussi ! Gérard étant devant moi, je vois une voiture le doubler en dehors de toutes les règles de sécurité, et la caravane, au gabarit légèrement plus important, j’ai vraiment l’impression qu’elle va le renverser. Il s’en est fallu de quelques centimètres. Mon compagnon n’a pas vraiment réalisé, mais en ce qui me concerne mon rythme cardiaque a fait un bond. Pourvu que ce calvaire ne dure pas trop longtemps. De plus, pour ne rien arranger, le temps devient menaçant et une petite bruine intermittente s’invite. Durant les premiers kilomètres d’un voyage, où l‘on sait que l’on va affronter des difficultés conséquentes, se retrouver confronté à des conditions météorologiques et de circulation relativement hostiles, fait clairement prendre conscience des risques d’échec, au cas où la situation évoluerait défavorablement. Comme toujours à vélo on se sent très dépendant des intempéries, on prie pour que le mauvais temps et la pluie, voire la neige, ne s’acharnent pas trop sur nous. Dans ces moments de doute et de concentration pour combattre l’adversité, on se sent vivre et en communication avec les éléments et notre corps.
Pour le moment le ciel se contente de rester menaçant et d’humidifier la route. Après trente kilomètres, nous atteignons la petite ville de San Dona de Piave, et comme par miracle la circulation devient bien
moins dense, moins inquiétante. Nous faisons quelques courses dans un super marché, prenons du jambon cru, particulièrement savoureux pour un prix défiant toute concurrence. De vastes plaines s'étirent en direction du nord, et les premières silhouettes de relief se lèvent devant nous. N’oublions pas que nous sommes venus traverser les Alpes par une longue succession de cols, des fois que ces premières étendues plates nous le fassent oublier.
Vers midi, la pluie s’intensifie, nous nous abritons dans une allée couverte au centre d’un village et tranquillement nous savourons notre sublime jambon italien. Un petit café juste à côté, nous y prenons notre premier expresso. Par chance les précipitations s’arrêtent et nous voilà de nouveau en route. La cadence est bonne. Une petite ville est atteinte, un passage à niveau est fermé. Des trombes d’eau, un véritable déluge s’abat sans prévenir. Vite, une fois encore un petit porche nous abrite. La barrière reste fermée, bien que le train soit passé, mais vu le temps nous ne sommes pas pressés de repartir. L’ondée, phénomène par définition éphémère, se calme, mais la barrière du passage à niveau ne se lève pas. Cela doit bien faire un quart d’heure que la route est coupée. Les gens semblent y être habitués car aucune voiture ne reste, les rares qui arrivent font immédiatement demi-tour. Bizarre, bizarre ! On décide de passer sous l’obstacle et de franchir les voies ferrées. Mais à ce moment le chemin se libère et nous n’aurons pas à commettre cette infraction, qui est à la source de nombreux accidents mortels de par le monde.
Nous reprenons notre itinéraire le long d’une vallée qui longe les montagnes. La nature très verte est la preuve des journées pluvieuses qui viennent de s’écouler. En début d’après-midi, les nuages se
déchirent et le soleil fait de belles apparitions, rien de tel pour nous donner un moral d’acier. Vers 18 heures après 113 kilomètres, certes avec très peu de côtes nous arrivons dans la charmante ville de Maniago. Sur la place centrale de belle taille, une jolie auberge « Albergo Montenegro » nous offrira le gîte et le couvert pour un prix comparable à ce que l’on trouve en France. Nous aurons droit à une magnifique platée de pâtes bien dans la tradition italienne. Nous nous régalons. La serveuse est fort sympathique et nous parle de son pays la Roumanie. Pour une première journée nous sommes satisfaits, car levés depuis 3 heures du matin, après un trajet en avion, nous nous attendions à une petite forme. Eh bien ! Rien du tout ce fut la grande forme.
Deuxième jour 76 km Maniago Sauris de Sopra 1500 m de dénivelé Le temps en ce début de matinée semble correct mais les prévisions sont pessimistes et les dernières pluies datent de peu de temps, le sol étant détrempé. Nous allons attaquer notre premier col « Passo Rest ». Il n’est pas très élevé, 1052 mètres mais nous partons de 300 mètres et la route est vallonnée avant d’arriver au pied de l’obstacle. La circulation a complètement disparu et ce début de deuxième étape est particulièrement agréable, en direction d’une montagne qui se fait de plus en plus présente.
Ce col est magnifique, la route est étroite et s��élève à travers une forêt dense et profonde, dominée de grandes falaises. La pente est raide, je me traîne à cinq à l’heure, Gérard plus rapide me distance sans attendre et je le vois disparaître, comme ce sera généralement le cas à chaque longue côte de notre périple. Autant je roule bien sur le plat, autant dès que des pentes se présentent, j’ai l’impression d’être cloué sur place. Cela est sans doute dû à ma quasi absence d’entraînement au cours de l’année. En effet, je n’arrive pas à me motiver pour des sorties à vélo de la journée. Il me faut absolument cette notion d’errance sans savoir où je vais dormir le soir pour que ce sport revête de l’intérêt. Mais bien que je monte à faible vitesse, je suis en mesure de tenir des heures, donc armé de patience je m’attaque à ce premier col d’une longue série. Une succession de virages en épingle à cheveux escalade une pente raide. Le ciel s’assombrit, la pluie commence à tomber et quelques kilomètres avant le col, des trombes s’abattent et ne semblent pas vouloir cesser. Je passe le point le plus haut complètement trempé. Aucun abri en vue, Gérard a donc, de toute évidence, décidé de continuer. Je me lance dans la descente. Rapidement je suis transi, les freins n’ont pratiquement plus aucune efficacité. D’après la carte la descente s’étire sur une dizaine de kilomètres jusqu’à la prochaine ville. Je rêve de trouver un bar où m’abriter de ce
froid qui me transperce. Le nez sur la route, le visage baissé au maximum pour éviter les piqures des gouttes énormes qui me cinglent la peau, mon champ de vision est réduit au minimum dans cette ambiance brouillardeuse et hostile.
Un virage, une voix m’interpelle, je lève la tête. J’aperçois un terre-plein, sur lequel un panneau supportant une carte de la région, le tout surmonté par un minuscule haut-vent de trente centimètres. Gérard s’est littéralement collé contre la carte et essaie de se protéger des intempéries. Il me propose de le rejoindre et d’en faire de même de l’autre côté. Nous nous retrouvons donc collés chacun d’un côté d’un grand panneau de bois, cherchant un abri incertain sous nos avant-toits de faible dimension. Le lieu n’est pas idéal pour le repas de midi, tant pis. Nous nous passons la nourriture de la main à la main sans nous voir chacun caché de son côté. Dans ces moments on ne peut s’empêcher d’imaginer ce qui se passerait si le col au lieu de culminer à 1052 mètres, dépassait les 2500. Je préfère prendre ce gros mauvais temps maintenant que plus tard. Mais l’un n’excluant pas l’autre, il ne nous reste qu’à souhaiter avoir de la chance lors des grandes montées à venir. Le temps de manger notre charcuterie italienne, en évitant les gouttières qui nous dégoulinent sur la tête et les épaules, la pluie faiblit. On reprend notre chemin dans des conditions plus favorables. Mais la descente s’arrête vite et nous voilà dans des côtes sévères, étonnant pour une descente de col. Mais le soleil pointe à travers de gros nuages et une atmosphère chaude nous enveloppe. Que cela est bon, lorsqu’on est trempé et que l’on grelotte. En levant les yeux, on réalise que de toute évidence cette accalmie ne sera pas de longue durée, vu la couleur du ciel en général. Enfin, nous plongeons vers la vallée et rejoignons la ville d’Ampezzo. Ce nom chantant nous avertit que nous rentrons dans ce
fabuleux massif des Dolomites, qui recèle nombre de montagnes connues universellement dans le monde de l’escalade : Tre Cime, Marmolada, Civetta, Catinaccio, Tofana di Rozes et bien d’autres. Que de souvenirs d’ascensions époustouflantes me reviennent en mémoire. Je pense entre autre à la voie Cassin à la Cima ovest di Lavaredo toute en surplomb, ou au Spigolo Gialo doigt de 300 ou 400 mètres qui défie presque la gravité. Mais pour pouvoir profiter des panoramas grandioses qui nous attendent, le beau temps serait indispensable. Hélas, ce ne sera pas le cas, car les deux jours à venir vont être les plus éprouvants de notre traversée lors du passage de cols à plus de 2000 mètres.
D’Ampezzo après avoir bu un capuccino, nous attaquons la longue pente qui conduit au Passo d. Mauria, quelques 800 mètres plus haut. Le temps n’est pas beau, mais que la montagne est impressionnante lorsque les nuages et les grandes parois s’associent pour la beauté de la nature. Quelques tunnels, malgré mes appréhensions, ils sont les bienvenus, car il n’y pleut pas et de plus l’éclairage est important, ce qui limite le danger. Au village de Sauris de Sopra la fatigue commence à se faire sentir et il ne faut pas s’attendre à rencontrer d’hébergement en direction du col. Une auberge agréable tenue
par un Fran��ais nous offre un confort appréciable à un prix correct. Seul petit inconvénient, il n’y a pas de chauffage, donc pas question de faire sécher nos affaires. En ce qui me concerne j’ai des rechanges, bien isolées dans des sacs de congélation, mais il est toujours agréable de reprendre la route au matin avec l’ensemble de ses habits secs. En effet, des vêtements restant mouillés plusieurs jours finissent par moisir.
Dans ce village on est en pays germanique. Tout y fait penser, l’architecture, la représentation des légendes germaniques lutins, gnomes et autre Nibelungen. Et pour renforcer cette impression, la plupart des gens parlent allemand ou un dialecte approchant. Donc aucun problème de communication. Il y a une dizaine d’années j’avais de bonnes bases en italien, mais le manque de
pratique me rend toute conversation dans cette langue très difficile. Je me suis aperçu que souvent les Italiens parlent français ou anglais, et dans cette région l’allemand, donc tous les problèmes de compréhension sont aplanis. De plus, lorsque j’essaie de leur parler italien, très vite je m’exprime en espagnol et ils comprennent toujours ! Mais je mets un point d’honneur à utiliser les formules de politesse italiennes, même si plus souvent que je ne le voudrais cela dérape vers des ‘por favor’ ou autre gracias !
Troisième jour Sauris de Sopra au Passo Falzarego 87 km 1600m de dénivelé Ce matin après un petit déjeuner sympathique en présence de l’hôtelier et son épouse, nous reprenons notre traversée dans une ambiance blafarde et brouillardeuse qui ne n’est pas de très bon augure. En effet, quelques kilomètres plus loin, la pluie se met de la partie et elle nous gratifiera de sa présence généreuse toute la journée. Le premier col, Passo d. Mauria (1298 m) est atteint. Nous ne traînons pas,
les nuages accrochent tous les reliefs. Heureusement qu’il ne fait pas trop froid, car c’est la neige que nous pourrions avoir. Vu les conditions météorologiques exécrables, il est impératif de modifier notre itinéraire, optant pour la route passant le plus bas. Bien évidemment il s’agit d’une route à grande circulation qui va nous conduire à Cortina d’Ampezzo. La ronde des camions commence. En temps normal ce n’est pas très plaisant d’être frôlé par ces monstres hurlants, mais sous la pluie cela devient un véritable calvaire. Une côte raide sur une quatre voies, je reste cloué, Gérard disparait. La route s’engouffre dans un tunnel étroit au trafic intense, l’horreur. Sur plus d’un kilomètre je vais vraiment avoir peur, le vélo n’a absolument pas sa place dans ces antres de Lucifer. Sitôt sorti, je constate qu’un second se présente, heureusement plus court. Un embranchement à droite, direction de Cortina, le trafic se réduit, le gros du flot descendant vers Belluno. Au passage d’un village Gérard m’appelle, il a repéré la piste cyclable que l’hôtelier lui a indiquée, et qui doit nous conduire jusqu’à Cortina. Je n’avais rien vu et sans son intervention j’aurais continué sans jamais voir cette vélo-route qui restera un peu au-dessus de l’itinéraire automobile.
Ne plus devoir être soumis au stress de la circulation est psychiquement reposant ; cependant la pluie est toujours très présente. Les sommets sont accrochés et les beaux pics de calcaire qui s’élancent dans le ciel restent désespérément cachés. Cette piste cyclable emprunte une ancienne voie ferrée datant du début du XX siècle. Nous passons de charmants tunnels aux petites dimensions. On pourrait se croire sur une voie ferrée pour train miniature. Nous profitons de l’un de ses tunnels pour effectuer
notre pause casse-croûte bien à l’abri de la pluie. Depuis trois jours elle nous accompagne, nous commençons à nous poser des questions. Le moral reste bon, car malgré les conditions hostiles nous avançons. Sur cette piste de nombreux vélos de location circulent, la pluie ne rebute pas les amateurs. Cela me rappelle les Allemands sur le bord du Danube, que rien n’arrête. Un léger répit dans les précipitations nous permet de reprendre goût à l’effort du pédalage. Cortina d’Ampezzo est atteinte. Quel dommage que la vue soit si restreinte. Les journées sont logues en juin et il n’est pas très tard. Nous faisons une halte réparatrice dans un bar au pied du col de Fazarego, qui culmine quelques 900 mètres plus haut. Plus rien ne semble nous arrêter. Nous sommes trempés mais nous avançons. Vers les 2000 mètres
d’altitude le froid devient plus vif et la pluie redouble d’intensité, comme pour nous empêcher d’atteindre ce col à 2117 mètres. Malgré les éléments adverses, nous y arrivons. Nous trouvons refuge dans une petite chapelle aux quatre vents, juste le temps de retirer nos vêtements trempés avant d’entamer la descente. Les nuages se déchirent et quelques grandes parois verticales se laissent admirer. Les Dolomites, paysage montagnard unique ! Nous faisons quelques kilomètres et sur le bord de la route un hôtel au look de château de la Belle au Bois Dormant nous invite à l’arrêt. Encore une journée riche en efforts et coups de pluie.
Quatrième jour Passo Falzarego à Castelrotto 63km 1100 m de dénivelé Ce matin les conditions météo sont déplorables et les prévisions détestables. Il tombe des cordes. Avec une certaine impatience, nous attendons dans le garage de l’hôtel, prêts à démarrer, en regardant rebondir la pluie sur la route. Elle est si intense, que sur le goudron une pellicule d’eau ruisselle en
vagues plus ou moins épaisses. Nous n’allons pas partir sous ce déluge, nous sommes indécis, mais l’immobilité n’est jamais très bonne pour le moral. Après une dizaine de minutes d’attente, nous décidons de nous lancer et de parcourir la distance que l’on pourra. C’est la première fois que je démarre sous des trombes. Nous commençons à vraiment nous interroger. Cela fait déjà une belle distance dans ces conditions difficiles. Serions-nous lancés dans la première traversée des Alpes à vélo en intégrale par mauvais temps ? En cinq minutes je suis trempé. Une fois que c’est fait, on ne craint plus de l’être. Mais la déperdition de chaleur, poursuit son action sur l’organisme. A froid en descente cela ne traîne pas pour se mettre à grelotter. La couche nuageuse est si épaisse qu’on ressent une impression de nuit tombant. Cependant, il faut bien reconnaître que dans ces conditions la nature est de toute beauté. De grands bancs de brumes traînent le long des pentes abruptes de la vallée. Le vert des prés et des sapins prend une teinte sombre, presque épaisse, qui tranche sur le blanc cotonneux des bancs de brume. Les intempéries donnent toujours un air mystérieux à la montagne. Nous atteignons le village de Pieve de Livinallongo, qui se situe au pied du col à venir, le Passo Campolongo, qui culmine à 1875 mètres. Le dénivelé n’est pas très important de l’ordre de 400 mètres. Une fois de plus la montée se
fera sous une pluie battante. En côte même trempé on se réchauffe en appuyant sur les pédales, mais dans la descente à venir, je sais d’expérience qu’une fois de plus le froid va sévir. Comme prévu, c’est transi que j’atteins le village de Corvara. Autant une belle descente à vélo par temps sec procure un immense plaisir, autant le même exercice sous une pluie glacée est un véritable calvaire sous les aiguilles des gouttes et les morsures du froid, sans oublier les freins qui ne répondent quasiment plus sur un vélo chargé. Mais voilà cela fait partie des plaisirs de ce mode de voyage, où les caprices de la Terre revêtent toute leur signification. Se soumettre aux aléas du temps est un luxe, auquel on est de plus en plus réticent à s’exposer, recherche inconditionnelle du confort oblige. Il faut rester philosophe malgré les conditions adverses. Une fois au bas du col, je n’arrive plus à réprimer les tremblements de mon corps, Gérard a l’air en meilleur état. Ses habits semblent plus efficaces que les miens. J’opterais pour me lancer directement dans l’ascension du col suivant le Passo Gardena, à 2121 mètres, de peur de n’avoir pas le courage de repartir après une halte. Mais Gérard s’y refuse, nous nous abritons dans un café. Cette halte est en fait la bienvenue, cela me permet de me réchauffer. Une heure plus tard nous reprenons la route en direction du Passo Gardena. Nous sommes au cœur du massif des Dolomites. Une multitude de grandes parois nous cerne de tous côtés. Les une après les autres, elles se dévoilent par intermittence parmi les brumes, tels d’immenses spectres aux dimensions gigantesques. Je
reconnais des montagnes que j’ai gravies il y plus de trente ans. Malgré les années ces souvenirs forts sont toujours très présents dans ma mémoire. Une accalmie rend une partie de cette montée agréable, le soleil pointe par moments quelques rayons timides. Le paysage est grandiose. Mais hélas, l’embellie sera de courte durée et c’est sous de véritables bourrasques que j’atteins le col. Tout autour, ce ne sont que gigantesques masses rocheuses fantomatiques qui jouent à cache-cache avec les nuées poussées par le vent. Malgré l’inconfort de la situation je ne puis m’empêcher de marquer l’arrêt afin de m’imprégner de ces panoramas dantesques, et de les immortaliser par quelques photos.
Gérard m’attend un peu plus bas, vaguement abrité. Nous ne traînons pas et entamons la descente vers la belle vallée du val Gardena. Les freins à disques de mon compagnon manifestent de sérieux signes de fin de vie. Il n’est pas content, car ils avaient été contrôlés avant le départ de cette balade que l’on imaginait très exigeante pour les mâchoires de freins. Mais la chance nous sourit à Santa Cristina, un préparateur va lui changer les pièces défectueuses. Nous voilà repartis dans une longue descente.
L’altitude diminuant, la température augmente et le froid devient plus supportable. Mes tremblements incoercibles s’arrêtent d’eux-mêmes et je me sens beaucoup mieux. La crispation, contre laquelle je lutte accroché à mon guidon, disparait elle aussi. Arrivés à Ortisei ou St Ulrich nous prenons une petite route à gauche en direction de Castelrotto ou Kästelruth. Dans ces régions tous les lieux ont leur dénomination italienne et germanique. Pour ajouter au très net caractère allemand, les constructions sont vraiment de tradition germanique ou autrichienne, grands bâtiments peints de couleurs claires, avec de magnifiques fresques.
Cette petite route que nous amorçons, nous surprend d’entrée de jeu par sa raideur. Certains passages dépassent allégrement les 15%. Après une journée déjà éprouvante, c’est le coup de grâce. Nous constatons que nous n’avons pas mangé à midi et il est 17 heures. En pleine côte un arrêt s’impose car l’hypoglycémie guette. Après nous être sustentés les forces reviennent et nous atteignons notre troisième col de la journée, le Passo Pinei à 1437 mètres. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner vers le magnifique village de Castelrotto alors qu’en cette fin d’après-midi le
calme météorologique est revenu et que le soleil fait de grandes apparitions qui nous apportent chaleur et route sèche.
Ce petit village est adorable, il me fait penser en miniature à la ville de Königsberg au bord du Danube. Partout ce ne sont que splendides maisons aux décorations aux couleurs vives et de bon goût, remarquablement entretenues. Notre hôtel est une merveille, l’accueil y est de premier ordre. L’endroit est touristique. Un groupe d’Américains se fait particulièrement remarquer par leur accent auquel j’ai du mal à m’habituer. Je ne sais pas si cela est dû à notre heure d’arrivée tardive, plus de 18 heures, mais j’ai droit à une superbe suite avec petit déjeuner gargantuesque pour la modique somme de 44 euros. Nous partons nous promener à travers les ruelles et les petites places de
ce village de contes de fées. Le temps semble vouloir évoluer enfin vers le beau. Mieux vaut tard que jamais. Nous n’aurons pas vu grand chose des Dolomites que nous quitterons définitivement demain matin. Cela nous donnera un motif pour y revenir. D’ailleurs il n’est pas impossible que nous revenions pour un tour beaucoup plus approfondi de cette région par la multitude de ses cols haut perchés.
Cinquième jour Castelrotto à Prato allo Stelvio 113 km 600 m de dénivelé Après un magnifique petit déjeuner au cours duquel j’engloutis pain, croissants, fromages frais dur et blanc, œufs à la coque, jambon, saucisson, et autres gâteaux couverts de confiture et de beurre, le tout noyé dans un déluge de jus d’orange de café et de thé, je me sens d’attaque pour une nouvelle journée, prêt à affronter sans mollir les imprévus de la route. Nous en avons perdu l’habitude mais le soleil a repris possession du ciel. Nous effectuons nos derniers tours de roue dans les Dolomites, avant de plonger vers la ville de Bolzano. Nous quittons définitivement le Haut Adige. J’ai du mal à pédaler, la
tête levée, le regard scrutant à la recherche d’itinéraires d’escalade au milieu de ces immenses à-pics qui nous dominent. Je me projette déjà dans mes prochains desseins, une semaine d’escalade à mon retour de ce périple. Mais une chose après l’autre ! Carpe diem, oui profitons de l’instant présent. Après quelques petites côtes en début de parcours, juste pour nous échauffer, une magnifique route sinueuse en encorbellement dans une falaise très raide nous conduit par une superbe descente jusqu’à l’entrée de Bolzano. Par moments, quelques centaines de mètres plus bas nous pouvons discerner une véritable procession de camions à touche-touche sur la grande route de fond de vallée, que nous allons nécessairement rejoindre. Cela ne manque pas de nous inquiéter. Va-t-on devoir emprunter une route
très passante sur une longue distance, au milieu du bruit et de la pollution ? Eh bien non ! Avec joie nous allons découvrir au peu avant la grande ville de Bolzano une magnifique piste cyclable qui va nous conduire une centaine de kilomètres plus loin au pied de ce col mythique, le Stlevio, qui avec ses 2758 mètres est un concurrent sérieux à l’Iseran pour le titre de plus haut col d’Europe. Certains connaisseurs pourraient me rétorquer, que le plus haut c’est Restefond la Bonette. Eh bien pas exact ! La route de Restefond la Bonette, qui fait le tour d’un pic, est la plus haute d’Europe, mais le col de la Bonette qui donne accès aux deux versants de cette montagne culmine juste au-dessus de 2700mètres.
Nous voilà sur cette piste cyclable incroyable, qui bien séparée du trafic important de cette vallée passante, nous fait franchir routes et autoroute par des ouvrages successifs, en longeant une rivière au courant rapide, qui donne l’occasion de très jolis coup d’œil. La traversée de Bolzano est un peu brouillonne, bien que constamment sur piste cyclable. A plusieurs reprises nous demandons notre chemin au croisement de plusieurs pistes, fréquentées par de nombreux cyclistes. Si certains voient que nous sommes français et nous répondent dans notre langue, la majorité semble préférer l’allemand
à l’italien. Une fois sortis de la ville, nous remontons à vive allure en direction de Merano. Les cols des derniers jours nous ont donné une belle forme et nous pédalons de bon cœur sur cette vélo route presque plate, du moins pour le moment. Une heure et quelques minutes nous suffisent pour atteindre la ville de Merano à une trentaine de kilomètres au nord de Bolzano. Nombreux sont les cyclistes que nous croisons et c’est la première fois que je vois une telle concentration de voyageurs avec sacoches. Sont-ils tous sur un même itinéraire, ou cette piste est-elle le passage commun d’une multitude d’itinéraires ? Je ne pense pas que toutes ces personnes soient lancées dans la traversée des Alpes en sens inverse du nôtre.
Alors que nous avions des appréhensions concernant cette étape de liaison en fond de vallée, nous effectuons un trajet superbe, bien conçu pour le vélo. À partir de Merano, de temps en temps quelques petits raidillons nous font prendre par paliers les 600 mètres de dénivelé qui séparent Bolzano de notre point d’arrivée au pied du Stelvio. Nous rencontrons un Allemand lancé dans une traversée de longue
haleine du sud de l’Italie jusqu’en Hollande. Nous faisons quelques kilomètres en sa compagnie, jusqu’à Prato, terme de notre étape du jour. Lui est un pur, il va camper, nous un peu plus embourgeoisés nous optons pour l’hôtel, avec comme alibi, l’étape difficile et mythique du Stelvio programmée le lendemain.
Sixième jour Prato allo Stelvio à Valdidentro 58 km 2300 m de dénivelé Ce matin encore le temps est au beau fixe. Hier matin nous avions eu l’information, que le col du Stelvio était fermé à la circulation du fait des très mauvaises conditions météorologiques de cette dernière semaine. Mais notre moral était gonflé à bloc, et devoir pousser ou porter nos vélos quelques centaines de mètres dans la neige, ne représentait pas à nos yeux une raison pour renoncer. Mais bonne nouvelle, ce matin le col est de nouveau ouvert. La montée se déroule le long de 25 kilomètres et quelques 1800 mètres de dénivelé. Nous attaquons alors qu’il fait encore frais. Le premier tiers suit
un fond de vallée au milieu d’une forêt. Nous apercevons les hauts sommets qui nous dominent, la perspective plongeante ne nous permettant pas de saisir toute l’ampleur de ces vastes domaines glaciaires. La circulation de motos et de voitures de sport des plus luxueuses est intense. Par moments, on se croirait vraiment au milieu d’une compétition tellement les machines surpuissantes en pleine action sont présentes en grand nombre.
Quelques cyclistes avec vélo de route nous doublent. Nous rejoignons un cyclotouriste tchèque qui effectue la dernière étape de son voyage au départ de son pays. Devant nous un immense pan de montagne apparait en bout de vallée, une incroyable succession d’épingles à cheveux en zèbre toute la pente. C’est bien par là que nous allons monter ? Pas de doute ! Virage après virage le champ de vision s’élargit, de vastes zones enneigées striées de grandes crevasses et bornées d’immenses séracs se dévoilent au fur et à mesure. Le spectacle est si captivant que je ne vois pas les kilomètres défiler, le regard perdu un peu partout là-haut. Je dépasse une cycliste allemande de Cologne, très sympathique. Nous échangeons quelques mots, lorsque les vrombissements des motos nous laissent quelques instants de répit. Je n’ai jamais vu un tel trafic de « gros cubes » de tous genres, Harley et autres customs, grandes routières, sportives, roadsters …
Cette montée est un vrai régal et une pensée très machiste me fait rire. Un très bon camarade m’avait dit un jour, je te propose de créer un club : le MMPG. De quoi s’agit-il ? Sigle très explicite pour : Montagne, Moto, Pinard, Gonzesse !! Pas très futé, j’en conviens ! Mais dans cette montée trois des éléments, avec ma charmante cycliste de Cologne, sont réunis. Mais il est vrai que le quatrième, le Pinard, ne serait peut-être pas le bien venu dans cette rampe de longue haleine ! Les virages et en
particulier ceux que je viens de franchir accaparent de nouveau mon esprit. La perspective en contrebas est franchement époustouflante. Par endroits, on ne voit que superposition de tronçons de route parallèles. Une route comme celle-là, je n’en avais jamais imaginé. Dans les quelques derniers kilomètres, la neige est présente sur le bord de la route. Des inscriptions au sol, 1000, puis 500, puis 200 et enfin 100. Ça y est, le sommet arrive. Incroyable, une foule immense, principalement des motards. Cela me replonge une quarantaine d’années dans le passé, à l’époque des grands concentrations, en particulier je pense à celle dénommée le Chamois qui se déroulait vers le 14 juillet à Val d’Isère.
Il fait bon, nous savourons notre plaisir au point culminant de notre traversée. Tout bon moment
n’ayant pas vocation d’éternité, nous entreprenons la descente sur le versant opposé avec l’intention de profiter de l’occasion afin de se faire un gros plaisir à fond de train. Je ne serai pas déçu. La couche de neige est plus importante de ce côté de la montagne que de celui de la montée, sans doute question d’orientation et de pente. Les vélos de course et les motos sont nombreux. L’état de la route permet de belles prises de vitesse, je frôle fréquemment les 70 à l’heure. Vers le milieu de la descente, un groupe d’une dizaine de cyclistes se trouve à une centaine de mètres devant moi. Un groupe de 8 motos me double et les rattrape. Le revêtement devenant de moindre qualité, les pneus de course demandent des précautions, les cyclistes freinent, les deux groupes de vélos et motos se mélangent. Mes pneus schwalbe extrême, beaucoup plus robustes, ne nécessitent pas tant de précautions. J’appuie à fond sur les pédales, grand développement. À gauche de la chaussée un espace reste libre, je m’y engouffre, compteur presque à 70. Quelques dizaines de mètres plus loin, une suite de courbes pas très prononcées, ça doit passer sans freiner, mais impérativement les doubler tous, vélos et motos, avant la première courbe. Une moto fait mine de déboîter, mais elle s’abstient, m’a-telle vu dans son rétro ? Ça y est, je suis devant. Pas un coup de frein, j’enchaîne les courbes. Derrière j’entends hurler les moteurs de motos. Quel bordel ça doit être ? Pas le temps de me retourner, juste regarder la route un peu cahoteuse et négocier au mieux les virages. Le vrombissement me rejoint. Grand courbe à droite, je suis au milieu des motos. L’une d’entre elles, exactement à ma hauteur sur l’extérieur, prend la courbe à ma vitesse. On a la même inclinaison. Grosse jouissance. Le passager hilare, me regarde le
pouce en l’air. Pas le temps de répondre, gaffe, je n’ai pas des freins de moto, ne pas en percuter une. Suit un virage à gauche, je me retrouve en extérieur entre la rambarde de sécurité et la moto. Cette dernière se laisse quelques instants embarquer. Aïe, je vois mon espace vital virer au néant ! Le pilote réagit et penche brutalement à gauche, ce qui me libère un passage. Suivent deux épingles à cheveux. Je coupe dans la première, tandis que les motos élargissent le virage. La seconde on la passe de façon un peu brouillonne des motos un peu partout. Eh voilà, ça va être fini pour moi, une grande ligne droite suit. Les monstres vont me foudroyer sur place. Mais non, gentiment ils se rangent tous en bordure de route pour se regrouper. Je les double et à mon tour quelques centaines de mètres plus loin je m’arrête afin d’attendre Gérard. Dans un premier temps les motos passent à faible vitesse et me font de petits signes amicaux auxquels je réponds avec le sourire. Ensuite arrive Gérard, qui me dit « tu as loupé l’embranchement que nous devons prendre en direction du Passo Foscagno ». Tout accaparé de joie au milieu de ma horde sauvage, je n’avais même pas vu qu’il y avait un croisement ! Tout plaisir a son prix, en l’occurrence il s’agira d’un kilomètre de remontée en plus.
D’un coup la fatigue me tombe dessus. Il fait très chaud et on vient de monter le Stelvio à bon train, et de plus de le descendre comme des furieux ! De plus à part quelques barres de mars et autre pâte d’amande, nous n’avons rien à manger. Après quelques kilomètres de montée, sur la gauche un village
est indiqué. Il y a un restaurant. Mais il faut descendre une belle côte, ce qui impliquera logiquement de la remonter. Tant pis, on y va. Le restaurant est fermé, ainsi que l’épicerie se situant à côté. Nous nous contentons de nos quelques sucreries. Cependant une fontaine nous permet de nous ravitailler en eau fraîche. Après une halte salvatrice, nous repartons dans une pente raide sous un soleil de plomb pour une dizaine de kilomètres. Tout ce que nous ferons aujourd’hui nous n’aurons pas à le faire demain. Même si ce raisonnement a quelques raisons de nous motiver, au village de Valdidentro nous nous arrêtons dans une auberge à l’aspect patibulaire, mais qui se révélera très bonne et pas chère.
Septième jour Valdidentro Chiavenna 119 km 2000 m de dénivelé Ce matin le temps est encore une fois magnifique. Nous démarrons directement en côte. Je ressens la fatigue des jours précédents et cette première montée de près de 800 mètres pour 15 kilomètres, je la trouve longue. De plus le trafic de camions est relativement intense, ce qui n’est jamais agréable. Le panorama par contre, se révèle magnifique, en particulier vers la Cima de Piazzi qui nous domine du haut de ses 3439 mètres, et qui étale ses grandes masses glacières au soleil éclatant. Le col de Foscagno est enfin atteint après une longue rampe finale. Il culmine tout de même à2291mètres. De là,
nous apercevons le suivant à quelques kilomètres, le Passo Eira qui s’élève à 2208 mètres. Après une belle descente et une courte remontée de quelques deux cents mètres, mais forts pentus, nous empochons notre deuxième col de la journée.
Une belle descente nous conduit dans le village de Livigno, à la configuration étrange, tout en longueur. Un peu au-dessus nous effectuons un agréable pique-nique dans l’herbe, au milieu des vaches. La montagne par beau temps, on l’apprécie franchement après quatre jours de pluie. Nous voilà partis pour la troisième ascension de la journée. Il s’agit de rejoindre la Forcala di Livigno, située à 14 kilomètres du village et 500 mètres plus haut à 2315 mètres. Le vent nous est défavorable, ce qui rend la montée d’autant plus difficile. Une immense vallée se présente devant nous. On peut voir pratiquement le col à une dizaine de kilomètres, ce qui donne une idée claire de la vitesse de fourmi à laquelle nous montons. Le vélo tourisme est avant tout une école de patience. Ne pas chercher à se presser, en profiter pour regarder ce qui nous entoure et s’imprégner de cette nature que nous traversons à la force de nos cuisses. Je suis toujours étonné de constater, qu’au cours de ces longs voyages, le long de côtes infinies, alors que l’on en bave du matin au soir, sous le joug du froid ou de la chaleur, du trafic, du vent, de la fatigue et de la soif, les journées passent à une vitesse affolante. Je ne suis jamais blasé de ces périples de forçats, toujours curieux de découvrir ce qui se cache derrière le prochain virage, ou la prochaine montagne. L’immense rampe finale me rappelle le col de la Colombière dont nous ne voyions pas la fin avec Evelyne, lors de notre parcours de la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice, l’année dernière.
Enfin le col est atteint. La vue y est magnifique sur le massif de la Bernina, l’un des sommets de plus de
4000 mètres des Alpes. D’ailleurs le col du même nom sera le quatrième de la journée avant de plonger sur Saint Moritz et la Suisse aux prix prohibitifs. Nous passons la frontière italienne sans contrôle et plongeons dans un vallon de toute beauté, aux flancs arides aux grandes pentes minérales, où la végétation est totalement absente. Quatre kilomètre d’une superbe descente, puis le poste frontière suisse, lui aussi non gardé, et en quatre kilomètres d’une route acrobatique nous rejoignons le Passo Bernina à 2330 mètres d’altitude. Les montagnes qui nous entourent nous écrasent du haut de leurs quatre mille mètres. Une longue descente nous conduit à Saint Moritz. Nous dépassons la ville dans l’espoir de trouver un logement à prix acceptable. La moindre chambre d’hôtel est à deux cents euros, et encore après remise. On nous propose une chambre chez l’habitant pour cent soixante euros avec WC sur le palier. J’ai vraiment l’impression qu’on nous prend pour des pigeons. La Suisse ce n’est pas la même Europe que la nôtre, celle qui est en faillite. Après hésitation, sur le fait de faire demi-tour et retourner dans un camping, je propose à Gérard de tenter de rejoindre la ville italienne de Chiavenna qui est à 40 kilomètres, alors qu’il est déjà six heures du soir. Mais la route devrait descendre pratiquement tout le
temps de 1800 mètres à 333 mètres. Effectivement, après quelques kilomètres de plat à lutter contre un fort vent de face, nous abordons une immense descente, où nous voyons les épingles à cheveux s’empiler presque jusqu’à l’infini. Nous avons bon espoir de rejoindre Chiavenna en un peu plus d’une heure. Cette immense descente est un vrai plaisir, j’en profite pour doubler toute une file de voitures ralentie par un car qui négocient les virages difficiles à faible allure. Le dépassement du bus en coupant dans une épingle se fait rapidement. La route est toute à moi pour plusieurs kilomètres et je dépasse allégrement les 70km/h. Les cent kilomètres sont atteints, et c’est avec près de 120 au compteur que nous rentrons dans cette petite ville italienne perdue au milieu d’un océan de gigantesques montagnes, ce qui lui donne un charme saisissant. Les derniers kilomètres parcourus le long d’une étroite ruelle aux murs multi centenaires sont une pure merveille. On pourrait presque se croire dans une vallée reculée perdu quelque part au pied de l’Annapurna. Je ressens la même émotion devant ces terres qui s’envolent vers d’inaccessibles altitudes tout autour. Nous éprouvons quelques difficultés à trouver une place dans un hôtel à cette heure tardive de 19 heures. Finalement, tout s’arrange et pour un prix fort
acceptable nous obtenons une chambre confortable, équipée d’un petit balcon, duquel la vue est magnifique sur les environs, en particulier sur la vieille église qui se situe juste en face. Nous partons dîner dans les rues étroites de la vieille ville, qui ont un charme fou. La soirée est très agréable, parmi des Italiens et Italiennes pleins de joie de vivre. Souvent, on m’a dit que les Italiens représentaient le peuple le plus joyeux de la terre, je le crois volontiers. Nous nous louons d’avoir osé faire ces quarante kilomètres et de nous être échappés de cette Suisse et de ses prix déments.
Huitième jour Chiavenna Bivouac 30km avant Lugano 100 km 2550 m de dénivelé L’étape du jour risque d’être difficile, voire la plus longue de notre périple en matière de dénivelé. Nous comptons passer deux cols, dans un premier temps le Passo Spluga (2113 m) et ses 1780 mètres de dénivelé et ensuite le Passo San Bernadino (2066m) avec 600 mètres de dénivelé. Cela signifie, que s’il
n’y avait aucune descente au cours de la montée de ces deux cols nous serions déjà à 2400 mètres de dénivelé. Nous verrons bien. Nous décidons cependant de partir relativement tôt, vers les 8h15. D’entrée la pente est très soutenue, sans replat pour souffler. De plus à ces basses altitudes la température, dès le matin, est importante, et c’est dans une atmosphère étouffante que nous entamons notre longue étape. Comme toujours je me cale sur mon petit plateau à 22 dents et mon plus grand pignon et je mouline en attendant que les kilomètres défilent et l’altitude augmente. Après une dizaine de kilomètres nous faisons une halte dans un petit village et achetons les ingrédients pour notre repas de midi. Nous avons très nettement un faible pour la charcuterie italienne. Ma botte secrète une grosse bouteille de deux litres d’un « banga » bien sucré, qui me permettra de palier les coups de fringale, qui risquent de se manifester dans la journée, ici ou là. A la sortie du village, une grande descente vient casser le rythme. En effet, ce sera une centaine de mètres supplémentaires à ajouter à la longue liste de la journée.
Nous abordons l’un des passages les plus extraordinaires de notre traversée. La route s’engage en lacets dans une véritable paroi. Une succession d’épingles serrées ponctuées de tunnels s’élève de façon vertigineuse. Malgré la raideur, l’enthousiasme est tel que je pédale sans aucune fatigue, trop impatient de découvrir le point de vue du prochain virage ou de la sortie du prochain tunnel. Les virages sont si serrés que cette portion de route est interdite à tous véhicule plus volumineux qu’une
voiture. Les motos sont nombreuses à emprunter cet itinéraire qui monte dans le ciel. Après cette partie particulièrement spectaculaire, la route traverse de grandes prairies avant de rejoindre un vaste replat occupé par un lac. Vient en bouquet terminal un dernier raidillon qui conduit au col qui culmine à 2113. Bien que cette altitude ne soit pas très élevée, cette montée représente l’une des plus longues et des plus extraordinaires que j’ai accomplies.
Bien installés, nous faisons notre pause casse-croûte en regardant les nombreux deux roues, à moteur ou non, qui passent. Nous reprenons notre route avec la ferme intention de passer le col suivant le Grand S. Bernardino. La descente que nous effectuons est très belle. La route une fois de plus offre des perspectives stupéfiantes sur ses séries de lacets. Une fois au pied, nous nous arrêtons prendre une consommation dans un café bien agréable. Pas de doute nous sommes bien revenus en Suisse, un capuccino et un coca pour la modique somme de 8,28 euros. Il faut dire que le franc suisse a quasiment la valeur de l’euro.
Ne nous laissons pas polluer par des pensées négatives. Nous remontons une longue vallée par une piste cyclable bucolique à travers forêt, mais la pente par endroits demande de ne pas relâcher la pression sur les pédales ! Nous arrivons au pied du col. Un panneau annonce : 8 km et 450 m de dénivelé. Le tracé de la route est optimal pour les vélos. Une succession d’épingles entrecoupées de longues lignes droites à la pente modérée. Cela nous permet de prendre un bon rythme et de le maintenir sans avoir à développer des efforts surhumains. Les deux derniers kilomètres sont exposés à un vent défavorable. Cela nous ralentit à peine. L’arrivée au col est de toute beauté. Le soleil commence à baisser sur ce décor de grandes montagnes, ce qui donne des teintes douces qui tirent
vers le rose. Un lac de belles dimensions occupe le replat au niveau du col. Des pêcheurs en barque rentrent, mais ils cachent bien leurs prises, donc le mystère restera sur le succès de leur pêche.
Il est déjà tard. La carte indique un camping au village de San Bernardino. Ce dernier se trouve quelques kilomètres sous le col. Si nous devons camper, je préfère perdre de l’altitude et aller dormir beaucoup plus bas, ce qui devrait être plus confortable en matière de température. Toute envie de nous arrêter nous est immédiatement ôtée, lorsque nous voyons le camping en question. Entassement de maisonnettes aux teintes sombres, qui font plus penser à un camp au mieux de rétention qu’à un lieu de villégiature. Le suivant se situe à une trentaine de kilomètres dans le val Mesolcina à Roveredo. Cela ne devrait pas nous poser de problème de le rejoindre ce soir, car la route ne fait que descendre. Cependant, en ce dimanche soir nous n’avons rien à manger, et pas question de trouver une épicerie ouverte. Nous décidons de nous arrêter au premier restaurant rencontré, de commencer par nous sustenter, puis de rejoindre le camping. Dans un premier temps nous nous arrêtons dans un motel à l’aspect glauque. Ils ne font pas à manger le soir. Par curiosité nous leur demandons le prix d’une chambre à deux lits. La réponse ne nous étonne plus : 102 francs suisses ou 97 euros. On me proposerait la nuit gratuitement, je ne sais pas si j’accepterais, il est des lieux qui n’inspirent vraiment pas ! Un peu plus loin à la sortie d’un village, un restaurant, tout ce qu’il y a de plus simple. Pour un repas modeste, quelques branches de céleri, une assiette de pâtes deux boules de glace, un coca, un verre de vin et une camomille, cela nous revient à 68 euros à deux. Décidément la Suisse ce n’est pas un pays pour le reste des Européens. Demain nous allons manger à peu près la même chose en Italie et cela nous coûtera 21 euros ! Outre la douloureuse, la serveuse nous apporte la bonne nouvelle que le camping que nous
comptons rejoindre n’existe plus. Donc, nous n’avons plus le choix, ce soir ce sera camping sauvage. Il ne nous reste plus qu’à trouver un coin tranquille. Nous nous éloignons de la route principale, en longeant un chemin de terre qui suit la rivière, puis après quelques hésitations nous trouvons un emplacement convenable en bordure de piste. Au loin, il y a bien quelques chiens qui aboient, sentant notre présence, mais rapidement ils nous intègrent dans leur environnement. La nuit sera calme.
Neuvième jour environs de Roveredo à Varzo 90km 1000 m de dénivelé C’est un peu collants que nous nous réveillons, la nuit a été particulièrement chaude, et l’absence de douche après les gros efforts de la veille n’a pas été très agréable. Nous faisons un brin de toilette à la rivière et reprenons notre chemin. Au premier village, nous déjeunons dans un bistrot. Nous nous attendons une fois de plus au coup de bambou. Il n’en n’est rien, le prix payé est raisonnable pour ce que nous avons bu et mangé. Une trentaine de kilomètres plus loin, nous rentrons dans Locarno. Nous
prenons le temps de descendre au bord du lac, qui est de belles dimensions. Puis avant de continuer notre avancée vers l’ouest nous effectuons un tour au centre ville. Une grande place entourée de maisons multicolores, aux teintes pastel est du plus bel effet.
A la sortie d la ville nous nous dirigeons vers Losone. Pour quelques kilomètres nous nous retrouvons sur l’autoroute, ce qui est franchement désagréable. Heureusement cela ne dure pas. Nous prenons alors la direction d’Intragna. L’arrivée dans ce village se fait par une petite route en côte très raide. Nous l’estimons au moins à 15%. Encore une dizaine de kilomètres puis nous franchissons la frontière une fois de plus et nous retrouvons en Italie. Une route, qui sans avoir l’air, monte sur une vingtaine de kilomètres. La chaleur est accablante. Tout au long de ce parcours la vue sur la rivière que nous dominons est superbe. D’ailleurs vu le nombre de motos, on comprend que l’on est encore sur un tronçon très touristique. Enfin, une longue descente nous conduit au pied du col du Simplon. Un long tunnel tout en descente, et bien éclairé. Je prends une belle vitesse, mon compteur indique 76km/h. J’ai une très vive sensation de vitesse. Plus aucune voiture ne me double, il me semble que la vitesse est limitée à 70. Vais-je prendre un PV pour excès de vitesse ? De celui-là je pourrais être fier ! Nous voilà à Crevoladossola, démarrage pour le Simplon, dernier grand col de 1800 mètres de dénivelé. Nous en faisons les 8 premiers kilomètres ce soir, ce sera toujours cela de moins demain. C’est fatigués par la forte chaleur que nous arrivons au village de Varzo. Nous rentrons dans ce bourg par un petit chemin, tellement raide que c’est à pied que je termine. Cela ne m’était jamais arrivé. Nous trouvons un logement chez l’habitant au prix très modéré pour une belle prestation dans une maison au jardin de toute beauté.
Dixième jour Varzo à Sion 109 km, 1500 m de dénivelé L’étape de ce jour peut être qualifiée de plus pénible de notre traversée. Large route qui donne l’illusion de pente modérée, alors que je me traîne à six ou sept à l’heure. Cette lenteur, alors que l’on n’a pas une impression de raideur, est démoralisante. Je mets cela sur le compte de la méforme. Mais si je
prends la peine de me retourner, je constate que la vallée se creuse réellement. La circulation est assez importante, ce col étant un lieu de passage fréquenté entre Italie et Suisse. Une partie du trafic est absorbé par le tunnel ferroviaire, mais tous les camions n’utilisent pas le rail. En matière de tunnels la route de ce col est aussi bien fournie. Certains sont très longs, plusieurs kilomètres. Le bruit des moteurs résonne. On ne perçoit pas dans quel sens les véhicules viennent. Le grondement s’amplifie, et lorsqu’un camion me rattrape, la dernière phase de rapprochement est un vrai calvaire. Je me pose toujours la question de savoir s’il peut m’accrocher. Puis dans un bruit infernal il me dépasse souvent dans un nuage de fumée, car en montée il doit développer une grande puissance. Non, franchement, cette montée du Simplon ne me restera pas comme un joli moment de plaisir, mais
plutôt comme quelques heures pénibles passées sur une route hostile. Tout a une fin, même les expériences désagréables, le sommet est atteint. Une longue descente nous conduit dans la vallée du Rhône à Brig. Nous y trouvons une piste cyclable. Son tracé n’est pas très cohérent, il traverse la vallée, pourtant large, dans tous les sens. Nous avons vraiment l’impression de faire des tours et des détours sans toujours beaucoup avancer vers l’ouest. Nous aurons même la surprise de nous retrouver à escalader un vignoble abrupt en nous éloignant franchement du fleuve. Cette erreur nous conduit à une impasse. Soit faire un immense détour pour rejoindre le fond de la vallée, ou alors couper directement à travers vignobles et buissons en retenant nos vélos dans des pentes de terre très raides, et même les porter en traversant des bois d’acacias, dont les épines sont particulièrement redoutables. Nous optons pour la seconde option. Tout
n’est pas à critiquer dans ce tronçon de la vallée du Rhône. Par moments de beaux passages pas toujours goudronnés nous permettent de suivre le Rhône qui est presque un torrent de montagne, à l’abri des frondaisons. Camping les citronniers à Sion, l’accueil est particulièrement bon, nous le conseillons vivement.
Onzième jour Sion Thonon 119 km 900m de dénivelé Aujourd’hui nous abordons la dernière étape de notre traversée. Je suis toujours surpris de constater que l’on rentre vite dans le voyage à vélo, et que l’on n’a pas toujours envie d’en sortir. Je me verrais bien continuer vers Nice ou vers Vienne en Autriche. Mais voilà, lorsqu’on a fixé des dates il faut s’y tenir, car la famille vit souvent ces absences avec une forme de souffrance. Nous reprenons dans un premier temps la piste cyclable du Rhône. Ce matin la vallée nous apparait
beaucoup plus riante et la cycloroute plus agréable. Après une soixantaine de kilomètres nous atteignons la ville de Monthey. De là il reste à franchir le dernier col de notre périple, le Pas de Morgins. Certes comparé au Stelvio, un dénivelé de 800 mètres représente une difficulté modérée. Mais nous avons déjà plus de soixante kilomètres dans les jambes depuis le départ de l’étape, d’autre part c’est le onzième jour que nous roulons sans repos et nous allons franchir l’obstacle aux heures les plus chaudes, entre midi et deux heures de l’après-midi. La pente s’avère très soutenue, particulièrement dans les premiers kilomètres. Vers quatorze heures, je franchis ce col à l’altitude modérée, 1369 mètres. Gérard est déjà passé depuis un bon moment. Il m’attend à la terrasse d’un café au premier village rencontré dans la descente.
Il ne nous reste plus qu’à nous laisser emporter par la pente en direction de la gare de Thonon. Quelques petites pluies irrégulières nous apportent rafraîchissement sans désagrément. Mauvaise surprise à 17 kilomètres de notre but, la route est totalement coupée. Cela nous force à un détour qui
commence par six kilomètres de montée. Nous rejoignons par la suite une magnifique petite route toute en virages dans une pente raide qui nous conduit à Thonon. Nous traversons rapidement les bouchons de cette petite ville et notre aventure prend fin devant la gare, là où elle avait commencé en septembre dernier en direction de Nice.
Rentrant tout juste des Pyrénées où nous avons effectué une merveilleuse chevauchée à huit sur un certain nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, l’Aubisque, l'Aspin, Marie Blanque et bien d’autres me voilà de retour à Lyon pour un bref repos de deux jours. Gérard me rejoint et nous préparons nos vélos pour un embarquement très matinal en direction de Venise, point de départ de ce nouveau circuit à deux roues à travers les montagnes alpines. Emballer son vélo, dans un carton aux dimensions réglementaires, semble au premier coup d’œil mission impossible. Mais pas de panique, une fois les roues démontées, la selle baissée, le guidon desserré, le porte-bagages avant retiré, car inutile cette fois en Europe, eh bien le miracle s’accomplit et tout rentre, et le carton se ferme sans difficulté. Il suffit de le renforcer avec la quantité de scotch de déménagement qui convient et le tour est joué.
Mon nouveau camarade je l’ai connu via internet et le site voyage forum. En effet, lorsque j’ai décidé de me lancer dans cette traversée afin de terminer le parcours entrepris l’année précédente de Thonon à Nice, ma compagne outre le fait de me voir partir, appréhendait que je me lance seul dans
l’aventure. J’ai donc mis une petite annonce sur ce fameux site de voyage, VF, et j’ai eu deux réponses. Le premier candidat ne convenait pas, car il s’agissait d’un cycliste avec vélo de course qui comptait parcourir cet itinéraire sans bagages en effectuant des étapes très longues. Je m’inscris dans une démarche de cyclotourisme, roulant assez lentement, avec sacoches relativement lourdes, ce qui procure une capacité d’autonomie permettant le camping et le bivouac. Cyclistes de route et cyclotouristes n’ont pas la même philosophie du voyage, d’où généralement difficulté d’harmonisation. Par contre mon deuxième contact, Gérard, s’inscrivait tout à fait dans l’esprit de l’errance à vélo en toute liberté. Après quelques échanges écrits puis téléphoniques, nous permettant d’envisager avec succès un voyage en commun, un rendez-vous physique est pris. Nous nous retrouvons un soir dans un restaurant du Jura et faisons plus ample connaissance. Tout se passe pour le mieux et nous voilà deux mois plus tard à boucler nos cartons en vue de prendre l’avion demain matin à 6 heures à l’aéroport de Saint-Exupéry à Lyon.
Internet a révolutionné beaucoup de domaines de nos vies professionnelles, affectives et de loisir. En effet, pour des grandes balades de ce type à vélo, les candidats prêts à partir ne sont pas nombreux et de plus à une date donnée, cela devient la quadrature du cercle. Mais voilà, le petit message lancé dans le virtuel se concrétise par un compagnon en chair et en os avec lequel je vais vivre une magnifique aventure de 11 jours. N’oublions pas, qu’internet c’est aussi les amis fictifs que l’on a jamais vus et que l’on verra probablement jamais mais que l’on comptabilise dans une liste d’amis qui parfois est pléthorique ! Ne jugeons pas, le net, chacun en fait l’emploi qui lui convient, ou semble lui convenir, mais nous en sommes tous, ou presque, fortement tributaires. Nous n’échappons pas aux évolutions de notre monde !
9 juin, 3h30 du matin, ça fait tôt ! Debout, on enfourne les cartons contenant nos vélos et nos bagages dans ma voiture, un vrai petit camion ! Mon neveu nous accompagne à l'aéroport afin de ramener le véhicule. Nous avons décidé de procéder de la sorte, afin de ne pas être prisonniers de réservation d’avion pour le retour. En effet, ce dernier se fera à vélo jusqu’à Thonon-les-Bains et de là nous rentrerons à Lyon par l’un des nombreux TER qui relient les deux villes. Les formalités d’embarquement vélos et sacoches sont effectuées sans difficulté, ce qui nous enlève un poids. Tous ceux qui ont voyagé en avion avec leur vélo connaissent les tracasseries de dernier moment, qui généralement ne manquent pas de faire monter le rythme cardiaque et demandent des réponses rapides et efficaces. Mais aujourd’hui, rien de tout cela et tranquillement nous rejoignons la zone de transit.
Notre avion décolle avec une demi-heure de retard, mais fait surprenant sur un si petit trajet, il arrivera à remonter ce handicap et se posera à l’heure. Bien entendu, l’arrivée à l’aéroport de Venise est un spectacle à ne pas manquer. L’avion en approche survole la lagune et on cherche du regard cette ville incroyable, unique au monde construite réellement au beau milieu de l’eau. Tant que l’on ne l’a pas vue du ciel, on a du mal à imaginer cette cité au beau milieu de sa lagune, époustouflant ! Il y a six mois j’y ai séjourné quelques jours. Mon plus grand plaisir avait consisté à passer mes journées à bord des bateaux transports en commun, dénommés « vaporetto », à circuler d’île en île, ou le long des canaux de Venise à contempler les innombrables palais. Aujourd’hui alors que l’avion est en approche finale, je vois défiler le palais des Doges, la place Saint Marc, et en arrière fond je distingue l’île du Lido où nous avions passé quelques nuits dans un hôtel superbe, et incroyable mais vrai, aux prix doux !
Les roues touchent, le poser se fait sans heurt. Arrêtons de rêver de vaporetto, de palais des Doges et autres douceurs de ce lieu unique, car nous sommes là, paradoxalement, pour nous en éloigner le plus rapidement possible afin de rejoindre les montagnes et les nombreux cols qui s’égrènent le long des
mille kilomètres qui nous séparent du lac Léman. Toujours une petite angoisse en récupérant les vélos, y-a-t-il de la casse ? Une détérioration devient rapidement un handicap nécessitant réparation, qu’il s’agisse d’un rayon cassé, d’un porte-bagages tordu, d’une poignée de frein déformée, sans parler du gros pépin, du cadre déformé car il a été percuté par un corps étranger de forte masse. Jean, mon mentor en cyclorando, m’a plusieurs fois relaté cet exemple de cadre définitivement tordu empêchant toute utilisation du vélo ! Nous récupérons nos cartons dans un lieu approprié aux bagages encombrants et nous installons dans un recoin calme de l’aéroport en vue de remonter nos vélos. A la première inspection des emballages tout semble normal, le remontage nous le confirmera. Gérard a vite fait de mettre sa monture en ordre de marche. En ce qui me concerne, ayant dû procéder à un démontage plus important, il me faut logiquement plus de temps afin d’être prêt. En finale, je dois batailler avec les patins de freins qui refusent de se mettre dans leur position avant démontage, un frottement important sur les jantes persistant. Donc, je commence à modifier les serrages des câbles, et après quelques ajustements, mon vélo est opérationnel. Il est 9h30.
Nous voilà à l’air libre. Nous identifions rapidement la route à prendre, en direction de Trieste dans un premier temps. Le ciel semble clément bien que gris. Les prévisions météorologiques consultées la veille se présentaient sous de bons augures. Les premiers kilomètres sont parcourus le long d’un axe à forte densité. La chaussée n’est pas toujours très large, pas d’espace de protection pour les vélos. Heureusement, un léger vent favorable nous accompagne, ce qui nous permet de rouler à vive allure. Cependant les camions et les caravanes nous frôlent parfois dangereusement. Les propriétaires de ces dernières ne semblent pas toujours avoir le gabarit de leur maison sur roues dans l’œil. La voiture étant passée, l’engin tracté ne peut que passer lui aussi ! Gérard étant devant moi, je vois une voiture le doubler en dehors de toutes les règles de sécurité, et la caravane, au gabarit légèrement plus important, j’ai vraiment l’impression qu’elle va le renverser. Il s’en est fallu de quelques centimètres. Mon compagnon n’a pas vraiment réalisé, mais en ce qui me concerne mon rythme cardiaque a fait un bond. Pourvu que ce calvaire ne dure pas trop longtemps. De plus, pour ne rien arranger, le temps devient menaçant et une petite bruine intermittente s’invite. Durant les premiers kilomètres d’un voyage, où l‘on sait que l’on va affronter des difficultés conséquentes, se retrouver confronté à des conditions météorologiques et de circulation relativement hostiles, fait clairement prendre conscience des risques d’échec, au cas où la situation évoluerait défavorablement. Comme toujours à vélo on se sent très dépendant des intempéries, on prie pour que le mauvais temps et la pluie, voire la neige, ne s’acharnent pas trop sur nous. Dans ces moments de doute et de concentration pour combattre l’adversité, on se sent vivre et en communication avec les éléments et notre corps.
Pour le moment le ciel se contente de rester menaçant et d’humidifier la route. Après trente kilomètres, nous atteignons la petite ville de San Dona de Piave, et comme par miracle la circulation devient bien
moins dense, moins inquiétante. Nous faisons quelques courses dans un super marché, prenons du jambon cru, particulièrement savoureux pour un prix défiant toute concurrence. De vastes plaines s'étirent en direction du nord, et les premières silhouettes de relief se lèvent devant nous. N’oublions pas que nous sommes venus traverser les Alpes par une longue succession de cols, des fois que ces premières étendues plates nous le fassent oublier.
Vers midi, la pluie s’intensifie, nous nous abritons dans une allée couverte au centre d’un village et tranquillement nous savourons notre sublime jambon italien. Un petit café juste à côté, nous y prenons notre premier expresso. Par chance les précipitations s’arrêtent et nous voilà de nouveau en route. La cadence est bonne. Une petite ville est atteinte, un passage à niveau est fermé. Des trombes d’eau, un véritable déluge s’abat sans prévenir. Vite, une fois encore un petit porche nous abrite. La barrière reste fermée, bien que le train soit passé, mais vu le temps nous ne sommes pas pressés de repartir. L’ondée, phénomène par définition éphémère, se calme, mais la barrière du passage à niveau ne se lève pas. Cela doit bien faire un quart d’heure que la route est coupée. Les gens semblent y être habitués car aucune voiture ne reste, les rares qui arrivent font immédiatement demi-tour. Bizarre, bizarre ! On décide de passer sous l’obstacle et de franchir les voies ferrées. Mais à ce moment le chemin se libère et nous n’aurons pas à commettre cette infraction, qui est à la source de nombreux accidents mortels de par le monde.
Nous reprenons notre itinéraire le long d’une vallée qui longe les montagnes. La nature très verte est la preuve des journées pluvieuses qui viennent de s’écouler. En début d’après-midi, les nuages se
déchirent et le soleil fait de belles apparitions, rien de tel pour nous donner un moral d’acier. Vers 18 heures après 113 kilomètres, certes avec très peu de côtes nous arrivons dans la charmante ville de Maniago. Sur la place centrale de belle taille, une jolie auberge « Albergo Montenegro » nous offrira le gîte et le couvert pour un prix comparable à ce que l’on trouve en France. Nous aurons droit à une magnifique platée de pâtes bien dans la tradition italienne. Nous nous régalons. La serveuse est fort sympathique et nous parle de son pays la Roumanie. Pour une première journée nous sommes satisfaits, car levés depuis 3 heures du matin, après un trajet en avion, nous nous attendions à une petite forme. Eh bien ! Rien du tout ce fut la grande forme.Deuxième jour 76 km Maniago Sauris de Sopra 1500 m de dénivelé Le temps en ce début de matinée semble correct mais les prévisions sont pessimistes et les dernières pluies datent de peu de temps, le sol étant détrempé. Nous allons attaquer notre premier col « Passo Rest ». Il n’est pas très élevé, 1052 mètres mais nous partons de 300 mètres et la route est vallonnée avant d’arriver au pied de l’obstacle. La circulation a complètement disparu et ce début de deuxième étape est particulièrement agréable, en direction d’une montagne qui se fait de plus en plus présente.
Ce col est magnifique, la route est étroite et s��élève à travers une forêt dense et profonde, dominée de grandes falaises. La pente est raide, je me traîne à cinq à l’heure, Gérard plus rapide me distance sans attendre et je le vois disparaître, comme ce sera généralement le cas à chaque longue côte de notre périple. Autant je roule bien sur le plat, autant dès que des pentes se présentent, j’ai l’impression d’être cloué sur place. Cela est sans doute dû à ma quasi absence d’entraînement au cours de l’année. En effet, je n’arrive pas à me motiver pour des sorties à vélo de la journée. Il me faut absolument cette notion d’errance sans savoir où je vais dormir le soir pour que ce sport revête de l’intérêt. Mais bien que je monte à faible vitesse, je suis en mesure de tenir des heures, donc armé de patience je m’attaque à ce premier col d’une longue série. Une succession de virages en épingle à cheveux escalade une pente raide. Le ciel s’assombrit, la pluie commence à tomber et quelques kilomètres avant le col, des trombes s’abattent et ne semblent pas vouloir cesser. Je passe le point le plus haut complètement trempé. Aucun abri en vue, Gérard a donc, de toute évidence, décidé de continuer. Je me lance dans la descente. Rapidement je suis transi, les freins n’ont pratiquement plus aucune efficacité. D’après la carte la descente s’étire sur une dizaine de kilomètres jusqu’à la prochaine ville. Je rêve de trouver un bar où m’abriter de ce
froid qui me transperce. Le nez sur la route, le visage baissé au maximum pour éviter les piqures des gouttes énormes qui me cinglent la peau, mon champ de vision est réduit au minimum dans cette ambiance brouillardeuse et hostile.
Un virage, une voix m’interpelle, je lève la tête. J’aperçois un terre-plein, sur lequel un panneau supportant une carte de la région, le tout surmonté par un minuscule haut-vent de trente centimètres. Gérard s’est littéralement collé contre la carte et essaie de se protéger des intempéries. Il me propose de le rejoindre et d’en faire de même de l’autre côté. Nous nous retrouvons donc collés chacun d’un côté d’un grand panneau de bois, cherchant un abri incertain sous nos avant-toits de faible dimension. Le lieu n’est pas idéal pour le repas de midi, tant pis. Nous nous passons la nourriture de la main à la main sans nous voir chacun caché de son côté. Dans ces moments on ne peut s’empêcher d’imaginer ce qui se passerait si le col au lieu de culminer à 1052 mètres, dépassait les 2500. Je préfère prendre ce gros mauvais temps maintenant que plus tard. Mais l’un n’excluant pas l’autre, il ne nous reste qu’à souhaiter avoir de la chance lors des grandes montées à venir. Le temps de manger notre charcuterie italienne, en évitant les gouttières qui nous dégoulinent sur la tête et les épaules, la pluie faiblit. On reprend notre chemin dans des conditions plus favorables. Mais la descente s’arrête vite et nous voilà dans des côtes sévères, étonnant pour une descente de col. Mais le soleil pointe à travers de gros nuages et une atmosphère chaude nous enveloppe. Que cela est bon, lorsqu’on est trempé et que l’on grelotte. En levant les yeux, on réalise que de toute évidence cette accalmie ne sera pas de longue durée, vu la couleur du ciel en général. Enfin, nous plongeons vers la vallée et rejoignons la ville d’Ampezzo. Ce nom chantant nous avertit que nous rentrons dans ce
fabuleux massif des Dolomites, qui recèle nombre de montagnes connues universellement dans le monde de l’escalade : Tre Cime, Marmolada, Civetta, Catinaccio, Tofana di Rozes et bien d’autres. Que de souvenirs d’ascensions époustouflantes me reviennent en mémoire. Je pense entre autre à la voie Cassin à la Cima ovest di Lavaredo toute en surplomb, ou au Spigolo Gialo doigt de 300 ou 400 mètres qui défie presque la gravité. Mais pour pouvoir profiter des panoramas grandioses qui nous attendent, le beau temps serait indispensable. Hélas, ce ne sera pas le cas, car les deux jours à venir vont être les plus éprouvants de notre traversée lors du passage de cols à plus de 2000 mètres.
D’Ampezzo après avoir bu un capuccino, nous attaquons la longue pente qui conduit au Passo d. Mauria, quelques 800 mètres plus haut. Le temps n’est pas beau, mais que la montagne est impressionnante lorsque les nuages et les grandes parois s’associent pour la beauté de la nature. Quelques tunnels, malgré mes appréhensions, ils sont les bienvenus, car il n’y pleut pas et de plus l’éclairage est important, ce qui limite le danger. Au village de Sauris de Sopra la fatigue commence à se faire sentir et il ne faut pas s’attendre à rencontrer d’hébergement en direction du col. Une auberge agréable tenue
par un Fran��ais nous offre un confort appréciable à un prix correct. Seul petit inconvénient, il n’y a pas de chauffage, donc pas question de faire sécher nos affaires. En ce qui me concerne j’ai des rechanges, bien isolées dans des sacs de congélation, mais il est toujours agréable de reprendre la route au matin avec l’ensemble de ses habits secs. En effet, des vêtements restant mouillés plusieurs jours finissent par moisir.
Dans ce village on est en pays germanique. Tout y fait penser, l’architecture, la représentation des légendes germaniques lutins, gnomes et autre Nibelungen. Et pour renforcer cette impression, la plupart des gens parlent allemand ou un dialecte approchant. Donc aucun problème de communication. Il y a une dizaine d’années j’avais de bonnes bases en italien, mais le manque de
pratique me rend toute conversation dans cette langue très difficile. Je me suis aperçu que souvent les Italiens parlent français ou anglais, et dans cette région l’allemand, donc tous les problèmes de compréhension sont aplanis. De plus, lorsque j’essaie de leur parler italien, très vite je m’exprime en espagnol et ils comprennent toujours ! Mais je mets un point d’honneur à utiliser les formules de politesse italiennes, même si plus souvent que je ne le voudrais cela dérape vers des ‘por favor’ ou autre gracias !Troisième jour Sauris de Sopra au Passo Falzarego 87 km 1600m de dénivelé Ce matin après un petit déjeuner sympathique en présence de l’hôtelier et son épouse, nous reprenons notre traversée dans une ambiance blafarde et brouillardeuse qui ne n’est pas de très bon augure. En effet, quelques kilomètres plus loin, la pluie se met de la partie et elle nous gratifiera de sa présence généreuse toute la journée. Le premier col, Passo d. Mauria (1298 m) est atteint. Nous ne traînons pas,
les nuages accrochent tous les reliefs. Heureusement qu’il ne fait pas trop froid, car c’est la neige que nous pourrions avoir. Vu les conditions météorologiques exécrables, il est impératif de modifier notre itinéraire, optant pour la route passant le plus bas. Bien évidemment il s’agit d’une route à grande circulation qui va nous conduire à Cortina d’Ampezzo. La ronde des camions commence. En temps normal ce n’est pas très plaisant d’être frôlé par ces monstres hurlants, mais sous la pluie cela devient un véritable calvaire. Une côte raide sur une quatre voies, je reste cloué, Gérard disparait. La route s’engouffre dans un tunnel étroit au trafic intense, l’horreur. Sur plus d’un kilomètre je vais vraiment avoir peur, le vélo n’a absolument pas sa place dans ces antres de Lucifer. Sitôt sorti, je constate qu’un second se présente, heureusement plus court. Un embranchement à droite, direction de Cortina, le trafic se réduit, le gros du flot descendant vers Belluno. Au passage d’un village Gérard m’appelle, il a repéré la piste cyclable que l’hôtelier lui a indiquée, et qui doit nous conduire jusqu’à Cortina. Je n’avais rien vu et sans son intervention j’aurais continué sans jamais voir cette vélo-route qui restera un peu au-dessus de l’itinéraire automobile.
Ne plus devoir être soumis au stress de la circulation est psychiquement reposant ; cependant la pluie est toujours très présente. Les sommets sont accrochés et les beaux pics de calcaire qui s’élancent dans le ciel restent désespérément cachés. Cette piste cyclable emprunte une ancienne voie ferrée datant du début du XX siècle. Nous passons de charmants tunnels aux petites dimensions. On pourrait se croire sur une voie ferrée pour train miniature. Nous profitons de l’un de ses tunnels pour effectuer
notre pause casse-croûte bien à l’abri de la pluie. Depuis trois jours elle nous accompagne, nous commençons à nous poser des questions. Le moral reste bon, car malgré les conditions hostiles nous avançons. Sur cette piste de nombreux vélos de location circulent, la pluie ne rebute pas les amateurs. Cela me rappelle les Allemands sur le bord du Danube, que rien n’arrête. Un léger répit dans les précipitations nous permet de reprendre goût à l’effort du pédalage. Cortina d’Ampezzo est atteinte. Quel dommage que la vue soit si restreinte. Les journées sont logues en juin et il n’est pas très tard. Nous faisons une halte réparatrice dans un bar au pied du col de Fazarego, qui culmine quelques 900 mètres plus haut. Plus rien ne semble nous arrêter. Nous sommes trempés mais nous avançons. Vers les 2000 mètres
d’altitude le froid devient plus vif et la pluie redouble d’intensité, comme pour nous empêcher d’atteindre ce col à 2117 mètres. Malgré les éléments adverses, nous y arrivons. Nous trouvons refuge dans une petite chapelle aux quatre vents, juste le temps de retirer nos vêtements trempés avant d’entamer la descente. Les nuages se déchirent et quelques grandes parois verticales se laissent admirer. Les Dolomites, paysage montagnard unique ! Nous faisons quelques kilomètres et sur le bord de la route un hôtel au look de château de la Belle au Bois Dormant nous invite à l’arrêt. Encore une journée riche en efforts et coups de pluie.Quatrième jour Passo Falzarego à Castelrotto 63km 1100 m de dénivelé Ce matin les conditions météo sont déplorables et les prévisions détestables. Il tombe des cordes. Avec une certaine impatience, nous attendons dans le garage de l’hôtel, prêts à démarrer, en regardant rebondir la pluie sur la route. Elle est si intense, que sur le goudron une pellicule d’eau ruisselle en
vagues plus ou moins épaisses. Nous n’allons pas partir sous ce déluge, nous sommes indécis, mais l’immobilité n’est jamais très bonne pour le moral. Après une dizaine de minutes d’attente, nous décidons de nous lancer et de parcourir la distance que l’on pourra. C’est la première fois que je démarre sous des trombes. Nous commençons à vraiment nous interroger. Cela fait déjà une belle distance dans ces conditions difficiles. Serions-nous lancés dans la première traversée des Alpes à vélo en intégrale par mauvais temps ? En cinq minutes je suis trempé. Une fois que c’est fait, on ne craint plus de l’être. Mais la déperdition de chaleur, poursuit son action sur l’organisme. A froid en descente cela ne traîne pas pour se mettre à grelotter. La couche nuageuse est si épaisse qu’on ressent une impression de nuit tombant. Cependant, il faut bien reconnaître que dans ces conditions la nature est de toute beauté. De grands bancs de brumes traînent le long des pentes abruptes de la vallée. Le vert des prés et des sapins prend une teinte sombre, presque épaisse, qui tranche sur le blanc cotonneux des bancs de brume. Les intempéries donnent toujours un air mystérieux à la montagne. Nous atteignons le village de Pieve de Livinallongo, qui se situe au pied du col à venir, le Passo Campolongo, qui culmine à 1875 mètres. Le dénivelé n’est pas très important de l’ordre de 400 mètres. Une fois de plus la montée se
fera sous une pluie battante. En côte même trempé on se réchauffe en appuyant sur les pédales, mais dans la descente à venir, je sais d’expérience qu’une fois de plus le froid va sévir. Comme prévu, c’est transi que j’atteins le village de Corvara. Autant une belle descente à vélo par temps sec procure un immense plaisir, autant le même exercice sous une pluie glacée est un véritable calvaire sous les aiguilles des gouttes et les morsures du froid, sans oublier les freins qui ne répondent quasiment plus sur un vélo chargé. Mais voilà cela fait partie des plaisirs de ce mode de voyage, où les caprices de la Terre revêtent toute leur signification. Se soumettre aux aléas du temps est un luxe, auquel on est de plus en plus réticent à s’exposer, recherche inconditionnelle du confort oblige. Il faut rester philosophe malgré les conditions adverses. Une fois au bas du col, je n’arrive plus à réprimer les tremblements de mon corps, Gérard a l’air en meilleur état. Ses habits semblent plus efficaces que les miens. J’opterais pour me lancer directement dans l’ascension du col suivant le Passo Gardena, à 2121 mètres, de peur de n’avoir pas le courage de repartir après une halte. Mais Gérard s’y refuse, nous nous abritons dans un café. Cette halte est en fait la bienvenue, cela me permet de me réchauffer. Une heure plus tard nous reprenons la route en direction du Passo Gardena. Nous sommes au cœur du massif des Dolomites. Une multitude de grandes parois nous cerne de tous côtés. Les une après les autres, elles se dévoilent par intermittence parmi les brumes, tels d’immenses spectres aux dimensions gigantesques. Je
reconnais des montagnes que j’ai gravies il y plus de trente ans. Malgré les années ces souvenirs forts sont toujours très présents dans ma mémoire. Une accalmie rend une partie de cette montée agréable, le soleil pointe par moments quelques rayons timides. Le paysage est grandiose. Mais hélas, l’embellie sera de courte durée et c’est sous de véritables bourrasques que j’atteins le col. Tout autour, ce ne sont que gigantesques masses rocheuses fantomatiques qui jouent à cache-cache avec les nuées poussées par le vent. Malgré l’inconfort de la situation je ne puis m’empêcher de marquer l’arrêt afin de m’imprégner de ces panoramas dantesques, et de les immortaliser par quelques photos.
Gérard m’attend un peu plus bas, vaguement abrité. Nous ne traînons pas et entamons la descente vers la belle vallée du val Gardena. Les freins à disques de mon compagnon manifestent de sérieux signes de fin de vie. Il n’est pas content, car ils avaient été contrôlés avant le départ de cette balade que l’on imaginait très exigeante pour les mâchoires de freins. Mais la chance nous sourit à Santa Cristina, un préparateur va lui changer les pièces défectueuses. Nous voilà repartis dans une longue descente.
L’altitude diminuant, la température augmente et le froid devient plus supportable. Mes tremblements incoercibles s’arrêtent d’eux-mêmes et je me sens beaucoup mieux. La crispation, contre laquelle je lutte accroché à mon guidon, disparait elle aussi. Arrivés à Ortisei ou St Ulrich nous prenons une petite route à gauche en direction de Castelrotto ou Kästelruth. Dans ces régions tous les lieux ont leur dénomination italienne et germanique. Pour ajouter au très net caractère allemand, les constructions sont vraiment de tradition germanique ou autrichienne, grands bâtiments peints de couleurs claires, avec de magnifiques fresques.
Cette petite route que nous amorçons, nous surprend d’entrée de jeu par sa raideur. Certains passages dépassent allégrement les 15%. Après une journée déjà éprouvante, c’est le coup de grâce. Nous constatons que nous n’avons pas mangé à midi et il est 17 heures. En pleine côte un arrêt s’impose car l’hypoglycémie guette. Après nous être sustentés les forces reviennent et nous atteignons notre troisième col de la journée, le Passo Pinei à 1437 mètres. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner vers le magnifique village de Castelrotto alors qu’en cette fin d’après-midi le
calme météorologique est revenu et que le soleil fait de grandes apparitions qui nous apportent chaleur et route sèche.
Ce petit village est adorable, il me fait penser en miniature à la ville de Königsberg au bord du Danube. Partout ce ne sont que splendides maisons aux décorations aux couleurs vives et de bon goût, remarquablement entretenues. Notre hôtel est une merveille, l’accueil y est de premier ordre. L’endroit est touristique. Un groupe d’Américains se fait particulièrement remarquer par leur accent auquel j’ai du mal à m’habituer. Je ne sais pas si cela est dû à notre heure d’arrivée tardive, plus de 18 heures, mais j’ai droit à une superbe suite avec petit déjeuner gargantuesque pour la modique somme de 44 euros. Nous partons nous promener à travers les ruelles et les petites places de
ce village de contes de fées. Le temps semble vouloir évoluer enfin vers le beau. Mieux vaut tard que jamais. Nous n’aurons pas vu grand chose des Dolomites que nous quitterons définitivement demain matin. Cela nous donnera un motif pour y revenir. D’ailleurs il n’est pas impossible que nous revenions pour un tour beaucoup plus approfondi de cette région par la multitude de ses cols haut perchés.Cinquième jour Castelrotto à Prato allo Stelvio 113 km 600 m de dénivelé Après un magnifique petit déjeuner au cours duquel j’engloutis pain, croissants, fromages frais dur et blanc, œufs à la coque, jambon, saucisson, et autres gâteaux couverts de confiture et de beurre, le tout noyé dans un déluge de jus d’orange de café et de thé, je me sens d’attaque pour une nouvelle journée, prêt à affronter sans mollir les imprévus de la route. Nous en avons perdu l’habitude mais le soleil a repris possession du ciel. Nous effectuons nos derniers tours de roue dans les Dolomites, avant de plonger vers la ville de Bolzano. Nous quittons définitivement le Haut Adige. J’ai du mal à pédaler, la
tête levée, le regard scrutant à la recherche d’itinéraires d’escalade au milieu de ces immenses à-pics qui nous dominent. Je me projette déjà dans mes prochains desseins, une semaine d’escalade à mon retour de ce périple. Mais une chose après l’autre ! Carpe diem, oui profitons de l’instant présent. Après quelques petites côtes en début de parcours, juste pour nous échauffer, une magnifique route sinueuse en encorbellement dans une falaise très raide nous conduit par une superbe descente jusqu’à l’entrée de Bolzano. Par moments, quelques centaines de mètres plus bas nous pouvons discerner une véritable procession de camions à touche-touche sur la grande route de fond de vallée, que nous allons nécessairement rejoindre. Cela ne manque pas de nous inquiéter. Va-t-on devoir emprunter une route
très passante sur une longue distance, au milieu du bruit et de la pollution ? Eh bien non ! Avec joie nous allons découvrir au peu avant la grande ville de Bolzano une magnifique piste cyclable qui va nous conduire une centaine de kilomètres plus loin au pied de ce col mythique, le Stlevio, qui avec ses 2758 mètres est un concurrent sérieux à l’Iseran pour le titre de plus haut col d’Europe. Certains connaisseurs pourraient me rétorquer, que le plus haut c’est Restefond la Bonette. Eh bien pas exact ! La route de Restefond la Bonette, qui fait le tour d’un pic, est la plus haute d’Europe, mais le col de la Bonette qui donne accès aux deux versants de cette montagne culmine juste au-dessus de 2700mètres.
Nous voilà sur cette piste cyclable incroyable, qui bien séparée du trafic important de cette vallée passante, nous fait franchir routes et autoroute par des ouvrages successifs, en longeant une rivière au courant rapide, qui donne l’occasion de très jolis coup d’œil. La traversée de Bolzano est un peu brouillonne, bien que constamment sur piste cyclable. A plusieurs reprises nous demandons notre chemin au croisement de plusieurs pistes, fréquentées par de nombreux cyclistes. Si certains voient que nous sommes français et nous répondent dans notre langue, la majorité semble préférer l’allemand
à l’italien. Une fois sortis de la ville, nous remontons à vive allure en direction de Merano. Les cols des derniers jours nous ont donné une belle forme et nous pédalons de bon cœur sur cette vélo route presque plate, du moins pour le moment. Une heure et quelques minutes nous suffisent pour atteindre la ville de Merano à une trentaine de kilomètres au nord de Bolzano. Nombreux sont les cyclistes que nous croisons et c’est la première fois que je vois une telle concentration de voyageurs avec sacoches. Sont-ils tous sur un même itinéraire, ou cette piste est-elle le passage commun d’une multitude d’itinéraires ? Je ne pense pas que toutes ces personnes soient lancées dans la traversée des Alpes en sens inverse du nôtre.
Alors que nous avions des appréhensions concernant cette étape de liaison en fond de vallée, nous effectuons un trajet superbe, bien conçu pour le vélo. À partir de Merano, de temps en temps quelques petits raidillons nous font prendre par paliers les 600 mètres de dénivelé qui séparent Bolzano de notre point d’arrivée au pied du Stelvio. Nous rencontrons un Allemand lancé dans une traversée de longue
haleine du sud de l’Italie jusqu’en Hollande. Nous faisons quelques kilomètres en sa compagnie, jusqu’à Prato, terme de notre étape du jour. Lui est un pur, il va camper, nous un peu plus embourgeoisés nous optons pour l’hôtel, avec comme alibi, l’étape difficile et mythique du Stelvio programmée le lendemain.Sixième jour Prato allo Stelvio à Valdidentro 58 km 2300 m de dénivelé Ce matin encore le temps est au beau fixe. Hier matin nous avions eu l’information, que le col du Stelvio était fermé à la circulation du fait des très mauvaises conditions météorologiques de cette dernière semaine. Mais notre moral était gonflé à bloc, et devoir pousser ou porter nos vélos quelques centaines de mètres dans la neige, ne représentait pas à nos yeux une raison pour renoncer. Mais bonne nouvelle, ce matin le col est de nouveau ouvert. La montée se déroule le long de 25 kilomètres et quelques 1800 mètres de dénivelé. Nous attaquons alors qu’il fait encore frais. Le premier tiers suit
un fond de vallée au milieu d’une forêt. Nous apercevons les hauts sommets qui nous dominent, la perspective plongeante ne nous permettant pas de saisir toute l’ampleur de ces vastes domaines glaciaires. La circulation de motos et de voitures de sport des plus luxueuses est intense. Par moments, on se croirait vraiment au milieu d’une compétition tellement les machines surpuissantes en pleine action sont présentes en grand nombre.
Quelques cyclistes avec vélo de route nous doublent. Nous rejoignons un cyclotouriste tchèque qui effectue la dernière étape de son voyage au départ de son pays. Devant nous un immense pan de montagne apparait en bout de vallée, une incroyable succession d’épingles à cheveux en zèbre toute la pente. C’est bien par là que nous allons monter ? Pas de doute ! Virage après virage le champ de vision s’élargit, de vastes zones enneigées striées de grandes crevasses et bornées d’immenses séracs se dévoilent au fur et à mesure. Le spectacle est si captivant que je ne vois pas les kilomètres défiler, le regard perdu un peu partout là-haut. Je dépasse une cycliste allemande de Cologne, très sympathique. Nous échangeons quelques mots, lorsque les vrombissements des motos nous laissent quelques instants de répit. Je n’ai jamais vu un tel trafic de « gros cubes » de tous genres, Harley et autres customs, grandes routières, sportives, roadsters …
Cette montée est un vrai régal et une pensée très machiste me fait rire. Un très bon camarade m’avait dit un jour, je te propose de créer un club : le MMPG. De quoi s’agit-il ? Sigle très explicite pour : Montagne, Moto, Pinard, Gonzesse !! Pas très futé, j’en conviens ! Mais dans cette montée trois des éléments, avec ma charmante cycliste de Cologne, sont réunis. Mais il est vrai que le quatrième, le Pinard, ne serait peut-être pas le bien venu dans cette rampe de longue haleine ! Les virages et en
particulier ceux que je viens de franchir accaparent de nouveau mon esprit. La perspective en contrebas est franchement époustouflante. Par endroits, on ne voit que superposition de tronçons de route parallèles. Une route comme celle-là, je n’en avais jamais imaginé. Dans les quelques derniers kilomètres, la neige est présente sur le bord de la route. Des inscriptions au sol, 1000, puis 500, puis 200 et enfin 100. Ça y est, le sommet arrive. Incroyable, une foule immense, principalement des motards. Cela me replonge une quarantaine d’années dans le passé, à l’époque des grands concentrations, en particulier je pense à celle dénommée le Chamois qui se déroulait vers le 14 juillet à Val d’Isère.
Il fait bon, nous savourons notre plaisir au point culminant de notre traversée. Tout bon moment
n’ayant pas vocation d’éternité, nous entreprenons la descente sur le versant opposé avec l’intention de profiter de l’occasion afin de se faire un gros plaisir à fond de train. Je ne serai pas déçu. La couche de neige est plus importante de ce côté de la montagne que de celui de la montée, sans doute question d’orientation et de pente. Les vélos de course et les motos sont nombreux. L’état de la route permet de belles prises de vitesse, je frôle fréquemment les 70 à l’heure. Vers le milieu de la descente, un groupe d’une dizaine de cyclistes se trouve à une centaine de mètres devant moi. Un groupe de 8 motos me double et les rattrape. Le revêtement devenant de moindre qualité, les pneus de course demandent des précautions, les cyclistes freinent, les deux groupes de vélos et motos se mélangent. Mes pneus schwalbe extrême, beaucoup plus robustes, ne nécessitent pas tant de précautions. J’appuie à fond sur les pédales, grand développement. À gauche de la chaussée un espace reste libre, je m’y engouffre, compteur presque à 70. Quelques dizaines de mètres plus loin, une suite de courbes pas très prononcées, ça doit passer sans freiner, mais impérativement les doubler tous, vélos et motos, avant la première courbe. Une moto fait mine de déboîter, mais elle s’abstient, m’a-telle vu dans son rétro ? Ça y est, je suis devant. Pas un coup de frein, j’enchaîne les courbes. Derrière j’entends hurler les moteurs de motos. Quel bordel ça doit être ? Pas le temps de me retourner, juste regarder la route un peu cahoteuse et négocier au mieux les virages. Le vrombissement me rejoint. Grand courbe à droite, je suis au milieu des motos. L’une d’entre elles, exactement à ma hauteur sur l’extérieur, prend la courbe à ma vitesse. On a la même inclinaison. Grosse jouissance. Le passager hilare, me regarde le
pouce en l’air. Pas le temps de répondre, gaffe, je n’ai pas des freins de moto, ne pas en percuter une. Suit un virage à gauche, je me retrouve en extérieur entre la rambarde de sécurité et la moto. Cette dernière se laisse quelques instants embarquer. Aïe, je vois mon espace vital virer au néant ! Le pilote réagit et penche brutalement à gauche, ce qui me libère un passage. Suivent deux épingles à cheveux. Je coupe dans la première, tandis que les motos élargissent le virage. La seconde on la passe de façon un peu brouillonne des motos un peu partout. Eh voilà, ça va être fini pour moi, une grande ligne droite suit. Les monstres vont me foudroyer sur place. Mais non, gentiment ils se rangent tous en bordure de route pour se regrouper. Je les double et à mon tour quelques centaines de mètres plus loin je m’arrête afin d’attendre Gérard. Dans un premier temps les motos passent à faible vitesse et me font de petits signes amicaux auxquels je réponds avec le sourire. Ensuite arrive Gérard, qui me dit « tu as loupé l’embranchement que nous devons prendre en direction du Passo Foscagno ». Tout accaparé de joie au milieu de ma horde sauvage, je n’avais même pas vu qu’il y avait un croisement ! Tout plaisir a son prix, en l’occurrence il s’agira d’un kilomètre de remontée en plus.
D’un coup la fatigue me tombe dessus. Il fait très chaud et on vient de monter le Stelvio à bon train, et de plus de le descendre comme des furieux ! De plus à part quelques barres de mars et autre pâte d’amande, nous n’avons rien à manger. Après quelques kilomètres de montée, sur la gauche un village
est indiqué. Il y a un restaurant. Mais il faut descendre une belle côte, ce qui impliquera logiquement de la remonter. Tant pis, on y va. Le restaurant est fermé, ainsi que l’épicerie se situant à côté. Nous nous contentons de nos quelques sucreries. Cependant une fontaine nous permet de nous ravitailler en eau fraîche. Après une halte salvatrice, nous repartons dans une pente raide sous un soleil de plomb pour une dizaine de kilomètres. Tout ce que nous ferons aujourd’hui nous n’aurons pas à le faire demain. Même si ce raisonnement a quelques raisons de nous motiver, au village de Valdidentro nous nous arrêtons dans une auberge à l’aspect patibulaire, mais qui se révélera très bonne et pas chère.Septième jour Valdidentro Chiavenna 119 km 2000 m de dénivelé Ce matin le temps est encore une fois magnifique. Nous démarrons directement en côte. Je ressens la fatigue des jours précédents et cette première montée de près de 800 mètres pour 15 kilomètres, je la trouve longue. De plus le trafic de camions est relativement intense, ce qui n’est jamais agréable. Le panorama par contre, se révèle magnifique, en particulier vers la Cima de Piazzi qui nous domine du haut de ses 3439 mètres, et qui étale ses grandes masses glacières au soleil éclatant. Le col de Foscagno est enfin atteint après une longue rampe finale. Il culmine tout de même à2291mètres. De là,
nous apercevons le suivant à quelques kilomètres, le Passo Eira qui s’élève à 2208 mètres. Après une belle descente et une courte remontée de quelques deux cents mètres, mais forts pentus, nous empochons notre deuxième col de la journée.
Une belle descente nous conduit dans le village de Livigno, à la configuration étrange, tout en longueur. Un peu au-dessus nous effectuons un agréable pique-nique dans l’herbe, au milieu des vaches. La montagne par beau temps, on l’apprécie franchement après quatre jours de pluie. Nous voilà partis pour la troisième ascension de la journée. Il s’agit de rejoindre la Forcala di Livigno, située à 14 kilomètres du village et 500 mètres plus haut à 2315 mètres. Le vent nous est défavorable, ce qui rend la montée d’autant plus difficile. Une immense vallée se présente devant nous. On peut voir pratiquement le col à une dizaine de kilomètres, ce qui donne une idée claire de la vitesse de fourmi à laquelle nous montons. Le vélo tourisme est avant tout une école de patience. Ne pas chercher à se presser, en profiter pour regarder ce qui nous entoure et s’imprégner de cette nature que nous traversons à la force de nos cuisses. Je suis toujours étonné de constater, qu’au cours de ces longs voyages, le long de côtes infinies, alors que l’on en bave du matin au soir, sous le joug du froid ou de la chaleur, du trafic, du vent, de la fatigue et de la soif, les journées passent à une vitesse affolante. Je ne suis jamais blasé de ces périples de forçats, toujours curieux de découvrir ce qui se cache derrière le prochain virage, ou la prochaine montagne. L’immense rampe finale me rappelle le col de la Colombière dont nous ne voyions pas la fin avec Evelyne, lors de notre parcours de la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice, l’année dernière.
Enfin le col est atteint. La vue y est magnifique sur le massif de la Bernina, l’un des sommets de plus de
4000 mètres des Alpes. D’ailleurs le col du même nom sera le quatrième de la journée avant de plonger sur Saint Moritz et la Suisse aux prix prohibitifs. Nous passons la frontière italienne sans contrôle et plongeons dans un vallon de toute beauté, aux flancs arides aux grandes pentes minérales, où la végétation est totalement absente. Quatre kilomètre d’une superbe descente, puis le poste frontière suisse, lui aussi non gardé, et en quatre kilomètres d’une route acrobatique nous rejoignons le Passo Bernina à 2330 mètres d’altitude. Les montagnes qui nous entourent nous écrasent du haut de leurs quatre mille mètres. Une longue descente nous conduit à Saint Moritz. Nous dépassons la ville dans l’espoir de trouver un logement à prix acceptable. La moindre chambre d’hôtel est à deux cents euros, et encore après remise. On nous propose une chambre chez l’habitant pour cent soixante euros avec WC sur le palier. J’ai vraiment l’impression qu’on nous prend pour des pigeons. La Suisse ce n’est pas la même Europe que la nôtre, celle qui est en faillite. Après hésitation, sur le fait de faire demi-tour et retourner dans un camping, je propose à Gérard de tenter de rejoindre la ville italienne de Chiavenna qui est à 40 kilomètres, alors qu’il est déjà six heures du soir. Mais la route devrait descendre pratiquement tout le
temps de 1800 mètres à 333 mètres. Effectivement, après quelques kilomètres de plat à lutter contre un fort vent de face, nous abordons une immense descente, où nous voyons les épingles à cheveux s’empiler presque jusqu’à l’infini. Nous avons bon espoir de rejoindre Chiavenna en un peu plus d’une heure. Cette immense descente est un vrai plaisir, j’en profite pour doubler toute une file de voitures ralentie par un car qui négocient les virages difficiles à faible allure. Le dépassement du bus en coupant dans une épingle se fait rapidement. La route est toute à moi pour plusieurs kilomètres et je dépasse allégrement les 70km/h. Les cent kilomètres sont atteints, et c’est avec près de 120 au compteur que nous rentrons dans cette petite ville italienne perdue au milieu d’un océan de gigantesques montagnes, ce qui lui donne un charme saisissant. Les derniers kilomètres parcourus le long d’une étroite ruelle aux murs multi centenaires sont une pure merveille. On pourrait presque se croire dans une vallée reculée perdu quelque part au pied de l’Annapurna. Je ressens la même émotion devant ces terres qui s’envolent vers d’inaccessibles altitudes tout autour. Nous éprouvons quelques difficultés à trouver une place dans un hôtel à cette heure tardive de 19 heures. Finalement, tout s’arrange et pour un prix fort
acceptable nous obtenons une chambre confortable, équipée d’un petit balcon, duquel la vue est magnifique sur les environs, en particulier sur la vieille église qui se situe juste en face. Nous partons dîner dans les rues étroites de la vieille ville, qui ont un charme fou. La soirée est très agréable, parmi des Italiens et Italiennes pleins de joie de vivre. Souvent, on m’a dit que les Italiens représentaient le peuple le plus joyeux de la terre, je le crois volontiers. Nous nous louons d’avoir osé faire ces quarante kilomètres et de nous être échappés de cette Suisse et de ses prix déments.Huitième jour Chiavenna Bivouac 30km avant Lugano 100 km 2550 m de dénivelé L’étape du jour risque d’être difficile, voire la plus longue de notre périple en matière de dénivelé. Nous comptons passer deux cols, dans un premier temps le Passo Spluga (2113 m) et ses 1780 mètres de dénivelé et ensuite le Passo San Bernadino (2066m) avec 600 mètres de dénivelé. Cela signifie, que s’il
n’y avait aucune descente au cours de la montée de ces deux cols nous serions déjà à 2400 mètres de dénivelé. Nous verrons bien. Nous décidons cependant de partir relativement tôt, vers les 8h15. D’entrée la pente est très soutenue, sans replat pour souffler. De plus à ces basses altitudes la température, dès le matin, est importante, et c’est dans une atmosphère étouffante que nous entamons notre longue étape. Comme toujours je me cale sur mon petit plateau à 22 dents et mon plus grand pignon et je mouline en attendant que les kilomètres défilent et l’altitude augmente. Après une dizaine de kilomètres nous faisons une halte dans un petit village et achetons les ingrédients pour notre repas de midi. Nous avons très nettement un faible pour la charcuterie italienne. Ma botte secrète une grosse bouteille de deux litres d’un « banga » bien sucré, qui me permettra de palier les coups de fringale, qui risquent de se manifester dans la journée, ici ou là. A la sortie du village, une grande descente vient casser le rythme. En effet, ce sera une centaine de mètres supplémentaires à ajouter à la longue liste de la journée.
Nous abordons l’un des passages les plus extraordinaires de notre traversée. La route s’engage en lacets dans une véritable paroi. Une succession d’épingles serrées ponctuées de tunnels s’élève de façon vertigineuse. Malgré la raideur, l’enthousiasme est tel que je pédale sans aucune fatigue, trop impatient de découvrir le point de vue du prochain virage ou de la sortie du prochain tunnel. Les virages sont si serrés que cette portion de route est interdite à tous véhicule plus volumineux qu’une
voiture. Les motos sont nombreuses à emprunter cet itinéraire qui monte dans le ciel. Après cette partie particulièrement spectaculaire, la route traverse de grandes prairies avant de rejoindre un vaste replat occupé par un lac. Vient en bouquet terminal un dernier raidillon qui conduit au col qui culmine à 2113. Bien que cette altitude ne soit pas très élevée, cette montée représente l’une des plus longues et des plus extraordinaires que j’ai accomplies.
Bien installés, nous faisons notre pause casse-croûte en regardant les nombreux deux roues, à moteur ou non, qui passent. Nous reprenons notre route avec la ferme intention de passer le col suivant le Grand S. Bernardino. La descente que nous effectuons est très belle. La route une fois de plus offre des perspectives stupéfiantes sur ses séries de lacets. Une fois au pied, nous nous arrêtons prendre une consommation dans un café bien agréable. Pas de doute nous sommes bien revenus en Suisse, un capuccino et un coca pour la modique somme de 8,28 euros. Il faut dire que le franc suisse a quasiment la valeur de l’euro.
Ne nous laissons pas polluer par des pensées négatives. Nous remontons une longue vallée par une piste cyclable bucolique à travers forêt, mais la pente par endroits demande de ne pas relâcher la pression sur les pédales ! Nous arrivons au pied du col. Un panneau annonce : 8 km et 450 m de dénivelé. Le tracé de la route est optimal pour les vélos. Une succession d’épingles entrecoupées de longues lignes droites à la pente modérée. Cela nous permet de prendre un bon rythme et de le maintenir sans avoir à développer des efforts surhumains. Les deux derniers kilomètres sont exposés à un vent défavorable. Cela nous ralentit à peine. L’arrivée au col est de toute beauté. Le soleil commence à baisser sur ce décor de grandes montagnes, ce qui donne des teintes douces qui tirent
vers le rose. Un lac de belles dimensions occupe le replat au niveau du col. Des pêcheurs en barque rentrent, mais ils cachent bien leurs prises, donc le mystère restera sur le succès de leur pêche.
Il est déjà tard. La carte indique un camping au village de San Bernardino. Ce dernier se trouve quelques kilomètres sous le col. Si nous devons camper, je préfère perdre de l’altitude et aller dormir beaucoup plus bas, ce qui devrait être plus confortable en matière de température. Toute envie de nous arrêter nous est immédiatement ôtée, lorsque nous voyons le camping en question. Entassement de maisonnettes aux teintes sombres, qui font plus penser à un camp au mieux de rétention qu’à un lieu de villégiature. Le suivant se situe à une trentaine de kilomètres dans le val Mesolcina à Roveredo. Cela ne devrait pas nous poser de problème de le rejoindre ce soir, car la route ne fait que descendre. Cependant, en ce dimanche soir nous n’avons rien à manger, et pas question de trouver une épicerie ouverte. Nous décidons de nous arrêter au premier restaurant rencontré, de commencer par nous sustenter, puis de rejoindre le camping. Dans un premier temps nous nous arrêtons dans un motel à l’aspect glauque. Ils ne font pas à manger le soir. Par curiosité nous leur demandons le prix d’une chambre à deux lits. La réponse ne nous étonne plus : 102 francs suisses ou 97 euros. On me proposerait la nuit gratuitement, je ne sais pas si j’accepterais, il est des lieux qui n’inspirent vraiment pas ! Un peu plus loin à la sortie d’un village, un restaurant, tout ce qu’il y a de plus simple. Pour un repas modeste, quelques branches de céleri, une assiette de pâtes deux boules de glace, un coca, un verre de vin et une camomille, cela nous revient à 68 euros à deux. Décidément la Suisse ce n’est pas un pays pour le reste des Européens. Demain nous allons manger à peu près la même chose en Italie et cela nous coûtera 21 euros ! Outre la douloureuse, la serveuse nous apporte la bonne nouvelle que le camping que nous
comptons rejoindre n’existe plus. Donc, nous n’avons plus le choix, ce soir ce sera camping sauvage. Il ne nous reste plus qu’à trouver un coin tranquille. Nous nous éloignons de la route principale, en longeant un chemin de terre qui suit la rivière, puis après quelques hésitations nous trouvons un emplacement convenable en bordure de piste. Au loin, il y a bien quelques chiens qui aboient, sentant notre présence, mais rapidement ils nous intègrent dans leur environnement. La nuit sera calme.Neuvième jour environs de Roveredo à Varzo 90km 1000 m de dénivelé C’est un peu collants que nous nous réveillons, la nuit a été particulièrement chaude, et l’absence de douche après les gros efforts de la veille n’a pas été très agréable. Nous faisons un brin de toilette à la rivière et reprenons notre chemin. Au premier village, nous déjeunons dans un bistrot. Nous nous attendons une fois de plus au coup de bambou. Il n’en n’est rien, le prix payé est raisonnable pour ce que nous avons bu et mangé. Une trentaine de kilomètres plus loin, nous rentrons dans Locarno. Nous
prenons le temps de descendre au bord du lac, qui est de belles dimensions. Puis avant de continuer notre avancée vers l’ouest nous effectuons un tour au centre ville. Une grande place entourée de maisons multicolores, aux teintes pastel est du plus bel effet.
A la sortie d la ville nous nous dirigeons vers Losone. Pour quelques kilomètres nous nous retrouvons sur l’autoroute, ce qui est franchement désagréable. Heureusement cela ne dure pas. Nous prenons alors la direction d’Intragna. L’arrivée dans ce village se fait par une petite route en côte très raide. Nous l’estimons au moins à 15%. Encore une dizaine de kilomètres puis nous franchissons la frontière une fois de plus et nous retrouvons en Italie. Une route, qui sans avoir l’air, monte sur une vingtaine de kilomètres. La chaleur est accablante. Tout au long de ce parcours la vue sur la rivière que nous dominons est superbe. D’ailleurs vu le nombre de motos, on comprend que l’on est encore sur un tronçon très touristique. Enfin, une longue descente nous conduit au pied du col du Simplon. Un long tunnel tout en descente, et bien éclairé. Je prends une belle vitesse, mon compteur indique 76km/h. J’ai une très vive sensation de vitesse. Plus aucune voiture ne me double, il me semble que la vitesse est limitée à 70. Vais-je prendre un PV pour excès de vitesse ? De celui-là je pourrais être fier ! Nous voilà à Crevoladossola, démarrage pour le Simplon, dernier grand col de 1800 mètres de dénivelé. Nous en faisons les 8 premiers kilomètres ce soir, ce sera toujours cela de moins demain. C’est fatigués par la forte chaleur que nous arrivons au village de Varzo. Nous rentrons dans ce bourg par un petit chemin, tellement raide que c’est à pied que je termine. Cela ne m’était jamais arrivé. Nous trouvons un logement chez l’habitant au prix très modéré pour une belle prestation dans une maison au jardin de toute beauté.Dixième jour Varzo à Sion 109 km, 1500 m de dénivelé L’étape de ce jour peut être qualifiée de plus pénible de notre traversée. Large route qui donne l’illusion de pente modérée, alors que je me traîne à six ou sept à l’heure. Cette lenteur, alors que l’on n’a pas une impression de raideur, est démoralisante. Je mets cela sur le compte de la méforme. Mais si je
prends la peine de me retourner, je constate que la vallée se creuse réellement. La circulation est assez importante, ce col étant un lieu de passage fréquenté entre Italie et Suisse. Une partie du trafic est absorbé par le tunnel ferroviaire, mais tous les camions n’utilisent pas le rail. En matière de tunnels la route de ce col est aussi bien fournie. Certains sont très longs, plusieurs kilomètres. Le bruit des moteurs résonne. On ne perçoit pas dans quel sens les véhicules viennent. Le grondement s’amplifie, et lorsqu’un camion me rattrape, la dernière phase de rapprochement est un vrai calvaire. Je me pose toujours la question de savoir s’il peut m’accrocher. Puis dans un bruit infernal il me dépasse souvent dans un nuage de fumée, car en montée il doit développer une grande puissance. Non, franchement, cette montée du Simplon ne me restera pas comme un joli moment de plaisir, mais
plutôt comme quelques heures pénibles passées sur une route hostile. Tout a une fin, même les expériences désagréables, le sommet est atteint. Une longue descente nous conduit dans la vallée du Rhône à Brig. Nous y trouvons une piste cyclable. Son tracé n’est pas très cohérent, il traverse la vallée, pourtant large, dans tous les sens. Nous avons vraiment l’impression de faire des tours et des détours sans toujours beaucoup avancer vers l’ouest. Nous aurons même la surprise de nous retrouver à escalader un vignoble abrupt en nous éloignant franchement du fleuve. Cette erreur nous conduit à une impasse. Soit faire un immense détour pour rejoindre le fond de la vallée, ou alors couper directement à travers vignobles et buissons en retenant nos vélos dans des pentes de terre très raides, et même les porter en traversant des bois d’acacias, dont les épines sont particulièrement redoutables. Nous optons pour la seconde option. Tout
n’est pas à critiquer dans ce tronçon de la vallée du Rhône. Par moments de beaux passages pas toujours goudronnés nous permettent de suivre le Rhône qui est presque un torrent de montagne, à l’abri des frondaisons. Camping les citronniers à Sion, l’accueil est particulièrement bon, nous le conseillons vivement.Onzième jour Sion Thonon 119 km 900m de dénivelé Aujourd’hui nous abordons la dernière étape de notre traversée. Je suis toujours surpris de constater que l’on rentre vite dans le voyage à vélo, et que l’on n’a pas toujours envie d’en sortir. Je me verrais bien continuer vers Nice ou vers Vienne en Autriche. Mais voilà, lorsqu’on a fixé des dates il faut s’y tenir, car la famille vit souvent ces absences avec une forme de souffrance. Nous reprenons dans un premier temps la piste cyclable du Rhône. Ce matin la vallée nous apparait
beaucoup plus riante et la cycloroute plus agréable. Après une soixantaine de kilomètres nous atteignons la ville de Monthey. De là il reste à franchir le dernier col de notre périple, le Pas de Morgins. Certes comparé au Stelvio, un dénivelé de 800 mètres représente une difficulté modérée. Mais nous avons déjà plus de soixante kilomètres dans les jambes depuis le départ de l’étape, d’autre part c’est le onzième jour que nous roulons sans repos et nous allons franchir l’obstacle aux heures les plus chaudes, entre midi et deux heures de l’après-midi. La pente s’avère très soutenue, particulièrement dans les premiers kilomètres. Vers quatorze heures, je franchis ce col à l’altitude modérée, 1369 mètres. Gérard est déjà passé depuis un bon moment. Il m’attend à la terrasse d’un café au premier village rencontré dans la descente.
Il ne nous reste plus qu’à nous laisser emporter par la pente en direction de la gare de Thonon. Quelques petites pluies irrégulières nous apportent rafraîchissement sans désagrément. Mauvaise surprise à 17 kilomètres de notre but, la route est totalement coupée. Cela nous force à un détour qui
commence par six kilomètres de montée. Nous rejoignons par la suite une magnifique petite route toute en virages dans une pente raide qui nous conduit à Thonon. Nous traversons rapidement les bouchons de cette petite ville et notre aventure prend fin devant la gare, là où elle avait commencé en septembre dernier en direction de Nice.Logement en Cappadoce? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons avec nos filles 11/14 cet été pour un mois en Turquie. Compte tenu de la durée du voyage il va nous falloir être vigilant sur les prix des hotels.
Nous avons l'habitude de voyager root et nous n'avons pas d'exigences en dehors d'un minimum de propreté.
Pour la Cappadoce nous comptons nous déplacer en bus.
La question est donc quel logement et où?
Avanos? Uchiar? Goreme? Zelve? Chambre à 2 ou 4 indifférent.
Merci de vos conseils.
Cordialement,
Olivier
Tous les à-cotés du Concours photo VF de mars 2012: "L'eau dans tous ses états" English translation pending
Bonsoir à tous,
Le concours photos VF de Mars "L'eau dans ses états" est ouvert" et c'est sur ce fil que vous devrez y déposer vos photos. (1 photo max par post).
Pour discuter de vos (nos) photos, pour raconter vos histoires d'eaux c'est bien ici 😉.
Cordialement Magellan18
Le concours photos VF de Mars "L'eau dans ses états" est ouvert" et c'est sur ce fil que vous devrez y déposer vos photos. (1 photo max par post).
Pour discuter de vos (nos) photos, pour raconter vos histoires d'eaux c'est bien ici 😉.
Cordialement Magellan18
Voyage de noces au Vietnam en mai 2012 English translation pending
Ca y est je me lance une nouvelle fois dans la préparation d'un voyage important pour nous, notre voyage de noces 🙂
Nous avons décidé de choisir notre continent de coeur l'Asie et pour ce que l'on recherche, on a jugé le Vietnam plus exotique et plus enrichissant que les îles (bien que cela soit des coins magnifiques du globe).
Nous sommes en train de fabriquer un itinéraire raisonnable car nous n'avons que 14 jours sur place et nous voulons prendre notre temps pour découvrir une petite partie de ce pays.
Pour l'instant ça donnerait vaguement ça nous commençons à peine les recherches soyez indulgents 😉 :
Hanoi - baie d'Halong (2 ou 3 nuits si on va sur Cat Ba) - Nimh binh (et le coin, Hoa Lu...etc) - Huê - Hoi An
Nous ne savons pas si nous allons faire un tour vers le nord ou pas car nous ne sommes pas du tout fan des ethnies (mauvaise expérience et harcèlement en Thaïlande...) ça serait soit le coin de Sapa ou celui du lac Ba be... mais vraiment à voir, ça serait plus pour les paysages.
J'ai lu des commentaires très négatifs sur le Vietnam, et j'en avais déjà entendu parler autour de moi, mais je compte faire ma propre opinion.
Si vous avez des idées d'endroits où l'on pourrait aller et qui serait reposant pour un voyage de noces... nous sommes preneurs ! en sachant que nous sommes plus du style à poser nos valises qq part et rayonner que de changer ts les deux jours d'hôtels.
Merci d'avance pour votre aide et je continue bien sûr à fouiller le forum !
Nous avons décidé de choisir notre continent de coeur l'Asie et pour ce que l'on recherche, on a jugé le Vietnam plus exotique et plus enrichissant que les îles (bien que cela soit des coins magnifiques du globe).
Nous sommes en train de fabriquer un itinéraire raisonnable car nous n'avons que 14 jours sur place et nous voulons prendre notre temps pour découvrir une petite partie de ce pays.
Pour l'instant ça donnerait vaguement ça nous commençons à peine les recherches soyez indulgents 😉 :
Hanoi - baie d'Halong (2 ou 3 nuits si on va sur Cat Ba) - Nimh binh (et le coin, Hoa Lu...etc) - Huê - Hoi An
Nous ne savons pas si nous allons faire un tour vers le nord ou pas car nous ne sommes pas du tout fan des ethnies (mauvaise expérience et harcèlement en Thaïlande...) ça serait soit le coin de Sapa ou celui du lac Ba be... mais vraiment à voir, ça serait plus pour les paysages.
J'ai lu des commentaires très négatifs sur le Vietnam, et j'en avais déjà entendu parler autour de moi, mais je compte faire ma propre opinion.
Si vous avez des idées d'endroits où l'on pourrait aller et qui serait reposant pour un voyage de noces... nous sommes preneurs ! en sachant que nous sommes plus du style à poser nos valises qq part et rayonner que de changer ts les deux jours d'hôtels.
Merci d'avance pour votre aide et je continue bien sûr à fouiller le forum !
Parcs nationaux américains en RV: conseils sur les campgrounds? English translation pending
Bonjour,
Nous effectuons un périple dans les parcs nationaux en août prochain en RV. Voici notre itinéraire: 4/08: Las Vegas - Valley of fire (nuit à VOF) 5/08: VOF - ZION (nuit) 6/08: ZION - BRYCE (nuit) 7/08: BRYCE - CAPITOL REEF (nuit) 8/08: CR - MOAB (3 nuits) 9/08: MOAB ( Arches) 10/08: MOAB ( Canyonland) 11/08: MOAB - MONUMENT VALLEY (nuit) 12/08: MV - PAGE (nuit) 13/08: PAGE - GRAND CANYON (nuit) 14/08: GC (nuit) 15/08: GC - LV
Je souhaiterais avoir un avis sur les campground sympas pour chaque étape.
Concernant Valley of fire, j'ai trouvé le ATLALT campground mais il semble qu'il ne soit pas possible de réserver à l'avance... et la perspective d'arriver le soir et de ne pas trouver de place m'inquiète fortement, comment fait-on dans ce cas-là puisqu'on ne peut pas stationner n'importe où??? C'est pourquoi j'aimerais tout réserver à l'avance pour ne pas se stresser là-dessus une fois sur place...
J'attends vos bons tuyaux! Par ailleurs, le vocabulaire utilisé sur les sites de réservation de campground n'est pas toujours accessible pour moi. Ex: que veut dire "slideout" et d'autres encore. Que faut-il cocher pour un RV et comment cela se traduit-il en anglais? Merci pour tous vos bons conseils!!!🙂
Nous effectuons un périple dans les parcs nationaux en août prochain en RV. Voici notre itinéraire: 4/08: Las Vegas - Valley of fire (nuit à VOF) 5/08: VOF - ZION (nuit) 6/08: ZION - BRYCE (nuit) 7/08: BRYCE - CAPITOL REEF (nuit) 8/08: CR - MOAB (3 nuits) 9/08: MOAB ( Arches) 10/08: MOAB ( Canyonland) 11/08: MOAB - MONUMENT VALLEY (nuit) 12/08: MV - PAGE (nuit) 13/08: PAGE - GRAND CANYON (nuit) 14/08: GC (nuit) 15/08: GC - LV
Je souhaiterais avoir un avis sur les campground sympas pour chaque étape.
Concernant Valley of fire, j'ai trouvé le ATLALT campground mais il semble qu'il ne soit pas possible de réserver à l'avance... et la perspective d'arriver le soir et de ne pas trouver de place m'inquiète fortement, comment fait-on dans ce cas-là puisqu'on ne peut pas stationner n'importe où??? C'est pourquoi j'aimerais tout réserver à l'avance pour ne pas se stresser là-dessus une fois sur place...
J'attends vos bons tuyaux! Par ailleurs, le vocabulaire utilisé sur les sites de réservation de campground n'est pas toujours accessible pour moi. Ex: que veut dire "slideout" et d'autres encore. Que faut-il cocher pour un RV et comment cela se traduit-il en anglais? Merci pour tous vos bons conseils!!!🙂
Carnet de voyage Pérou/Bolivie été 2011 English translation pending
Voyage Pérou / Bolivie été 2011
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.
Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.
mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.
mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.
L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!
Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.
samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).
mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!
jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!
Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.
Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!
Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.
Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.

Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.
Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!
Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...
Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.
Mercredi 10 Août
C’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.

Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.

mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.

mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.

L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!

jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!

Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.
Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.

Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.

Mercredi 10 AoûtC’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
Concours photo de septembre 2011: une fenêtre sur le monde English translation pending
Bonjour à tous!
Pour bien commencer cette semaine, j'ai l'honneur d'annoncer l'ouverture du concours photo de septembre: une fenêtre sur le monde.
Hein? quoi? comment? mais qu'est-ce qu'elle entend par là? Je m'explique: Je vous propose de mettre à l'honneur ces ouvertures qui marquent la frontière entre monde intime (l'espace privé) et espace social (la rue, la cour....). Tout comme une frontière peut être ouverte, fermée, surveillée.... une fenêtre peut elle aussi être close, grande ouverte, juste entrebaillée... J'aimerais voir des fenêtres du monde entier, et ce qu'elles révèlent des habitants qui vivent derrière.... Montrez nous des fenêtres surprenantes, dépaysantes; montrez-nous aussi des gens qui contemplent la rue, ou qui vivent accoudés à leur balustrade, des gens à la frontière entre deux monde! Seront acceptées tout types de fenêtres, à conditions qu'elles soient les ouvertures d'une maison, d'une cahutte, d'un bâtiment, d'un building. Exit les vitres des voitures, exit aussi les portes! Par ailleurs, il ne suffit pas de distinguer vaguement une fenêtre pour que la photo soit dans le thème (trop facile!), il faut que celle ci soit le sujet principal de la photo (une fenêtre originale bien mise en valeur), ou intégrée dans une scène où elle a un véritable rôle. On peut aussi renverser le point du vue: une photo prise de l'intérieur d'une maison; à condition de pouvoir distinguer les contours de la fenêtre (et que ce ne soit pas juste un chambranle oublié lors du cadrage...).
Comme on est sur un forum de voyageurs, il faudra donc logiquement que cette photo ait été prise lors d'un voyage. Si vous êtes sri lankais et que vous avez pris une photo lors d'un voyage en France, celle-ci sera donc tout à fait dans le thème. Par ailleurs, merci d'essayer de nous procurer du plaisir lorsque nous regarderons vos photos!
Modalités pratiques: Chaque participant peut proposer entre une et trois photos. Celles ci devront être postées dans trois messages séparés, numérotées, et localisées. Avec un titre, ce serait encore mieux. Le must du must serait d'accompagner la photo d'un court descriptif sur le contexte.
Vous pouvez proposer vos photos jusqu'au dimanche 18 septembre, minuit (heure de Paris).
Les votes commenceront le lundi 19 septembre et s'achèveront le dimanche 25 septembre à minuit, où seront alors proclamés les résultats. Vous pourrez voter pour trois photos, auxquelles vous accorderez 3, 2 ou 1 point. Exemple: Machin photo 2: 3 point Bidule photo 3: 2 points Truc photo 1: 1 point Vous pouvez voter sans avoir posté de photo. Le gagnant sera celui dont la photo aura remporté le plus de points. En cas d'égalité, ce sera celui qui aura remporté le plus de points sur l'ensemble des photos proposées à ce concours. Il aura l'immense honneur d'organiser à son tour le concours d'octobre!
Comme je vais très prochainement partir à l'étranger, je ne pourrai malheureusement pas assumer ma lourde tâche jusqu'au bout, et ce sera Masterpo qui prendra le relais à ce moment là. Merci à lui!!
Pour finir, ce fil est réservé aux photos à poster, puis aux votes, et enfin aux félicitations. Pour les coups de gueules, les questions, les empoignades, etc, ce sera ici http://voyageforum.com/...etre_monde_D4493975/!
A vos photos, et bon concours!😎
Pour bien commencer cette semaine, j'ai l'honneur d'annoncer l'ouverture du concours photo de septembre: une fenêtre sur le monde.
Hein? quoi? comment? mais qu'est-ce qu'elle entend par là? Je m'explique: Je vous propose de mettre à l'honneur ces ouvertures qui marquent la frontière entre monde intime (l'espace privé) et espace social (la rue, la cour....). Tout comme une frontière peut être ouverte, fermée, surveillée.... une fenêtre peut elle aussi être close, grande ouverte, juste entrebaillée... J'aimerais voir des fenêtres du monde entier, et ce qu'elles révèlent des habitants qui vivent derrière.... Montrez nous des fenêtres surprenantes, dépaysantes; montrez-nous aussi des gens qui contemplent la rue, ou qui vivent accoudés à leur balustrade, des gens à la frontière entre deux monde! Seront acceptées tout types de fenêtres, à conditions qu'elles soient les ouvertures d'une maison, d'une cahutte, d'un bâtiment, d'un building. Exit les vitres des voitures, exit aussi les portes! Par ailleurs, il ne suffit pas de distinguer vaguement une fenêtre pour que la photo soit dans le thème (trop facile!), il faut que celle ci soit le sujet principal de la photo (une fenêtre originale bien mise en valeur), ou intégrée dans une scène où elle a un véritable rôle. On peut aussi renverser le point du vue: une photo prise de l'intérieur d'une maison; à condition de pouvoir distinguer les contours de la fenêtre (et que ce ne soit pas juste un chambranle oublié lors du cadrage...).
Comme on est sur un forum de voyageurs, il faudra donc logiquement que cette photo ait été prise lors d'un voyage. Si vous êtes sri lankais et que vous avez pris une photo lors d'un voyage en France, celle-ci sera donc tout à fait dans le thème. Par ailleurs, merci d'essayer de nous procurer du plaisir lorsque nous regarderons vos photos!
Modalités pratiques: Chaque participant peut proposer entre une et trois photos. Celles ci devront être postées dans trois messages séparés, numérotées, et localisées. Avec un titre, ce serait encore mieux. Le must du must serait d'accompagner la photo d'un court descriptif sur le contexte.
Vous pouvez proposer vos photos jusqu'au dimanche 18 septembre, minuit (heure de Paris).
Les votes commenceront le lundi 19 septembre et s'achèveront le dimanche 25 septembre à minuit, où seront alors proclamés les résultats. Vous pourrez voter pour trois photos, auxquelles vous accorderez 3, 2 ou 1 point. Exemple: Machin photo 2: 3 point Bidule photo 3: 2 points Truc photo 1: 1 point Vous pouvez voter sans avoir posté de photo. Le gagnant sera celui dont la photo aura remporté le plus de points. En cas d'égalité, ce sera celui qui aura remporté le plus de points sur l'ensemble des photos proposées à ce concours. Il aura l'immense honneur d'organiser à son tour le concours d'octobre!
Comme je vais très prochainement partir à l'étranger, je ne pourrai malheureusement pas assumer ma lourde tâche jusqu'au bout, et ce sera Masterpo qui prendra le relais à ce moment là. Merci à lui!!
Pour finir, ce fil est réservé aux photos à poster, puis aux votes, et enfin aux félicitations. Pour les coups de gueules, les questions, les empoignades, etc, ce sera ici http://voyageforum.com/...etre_monde_D4493975/!
A vos photos, et bon concours!😎
Hôtel Playa Costa Verde à Holguin English translation pending
Bonjour,
Je pars dimanche pour Holguin, Cuba, plus précisement au Playa Costa Verde et j'aimerais avoir vos commentaires sur votre séjour et j'aimerais savoir si il est permis d'apporter des choses a donner aux employés et si oui, quoi?
Merci
Je pars dimanche pour Holguin, Cuba, plus précisement au Playa Costa Verde et j'aimerais avoir vos commentaires sur votre séjour et j'aimerais savoir si il est permis d'apporter des choses a donner aux employés et si oui, quoi?
Merci
Avis sur itinéraire de trois semaines aux États-Unis: Yosemite - Death Valley English translation pending
Bonjour
Nous essayons de planifier notre voyage de 3 semaines aux Etats-Unis.
Que pensez-vous de notre itinéraire en terme de délai, faisabilité et budget ... ?
15/05 : Vol Paris > NY 16/05 : NY 17/05 : NY 18/05 : NY 19/05 : NY 20/05 : NY 21/05 : Vol NY > SF 22/05 : SF 23/05 : SF 24/05 : SF 25/05 : SF 26/05 : SF 27/05 : SF > YOSEMITE (Location d'une voiture à SF) 28/05 : YOSEMITE 29/05 : YOSEMITE > DEATH VALLEY 30/05 : DEATH VALLEY > LV (Retour de la voiture à SF) 31/05 : LV 01/05 : LV 02/05 : LV > NY 03/05 : Vol NY > Paris
Pour les vols internes "économique" : southwest.com Pour la location de voiture : locationdevoiture.fr
J'ai trouvé des vols internes pour un total d'environ 500 € à 2 et il faut compter 150 € pour la voiture.
En résumé nous comptons passer 5 jours à NY + SF et 4 ou 5 jours dans la nature avant de terminer 2 jours à LV ... En espérant croiser Elvis :D
Nous ne pouvons pas aller loin que Vegas faute de budget et de temps ...
Concernant la partie "parcs & désert" j'ai du mal à quantifier le nombre de jours nécessaires, le budget minimum à prévoir, ainsi que les différentes routes et choix possibles pour voir l'essentiel et les plus beaux paysages (Yosemite Falls, Half Dome, Sequoias, Désert, Ville fantôme ...)
YOSEMITE & DEATH VALLEY : - Combien coûte l'entrée en voiture 2 personnes pour chaque parc ? - Où dormir avec un petit budget dans ces 2 parcs ou sur la route ? (30 € la nuit style auberge de jeunesse ... même si apparemment il n'y en a pas dans les parcs ...) - Est-il possible de traverser YOS en direction de Mammoth Lakes à cette période ? - Quelle est la plus belle route ? - Mammoth, Bishop, Lone Pine ... pour dormir ? - Concernant les parcs est-il possible de voir ces paysages sans forcement faire de la rando ? Car ma conjointe se traîne une entorse et elle ne peut pas énormément marcher - genre 30 minutes- :/
Merci à tous pour vos conseils et bons plans ;)
Nous essayons de planifier notre voyage de 3 semaines aux Etats-Unis.
Que pensez-vous de notre itinéraire en terme de délai, faisabilité et budget ... ?
15/05 : Vol Paris > NY 16/05 : NY 17/05 : NY 18/05 : NY 19/05 : NY 20/05 : NY 21/05 : Vol NY > SF 22/05 : SF 23/05 : SF 24/05 : SF 25/05 : SF 26/05 : SF 27/05 : SF > YOSEMITE (Location d'une voiture à SF) 28/05 : YOSEMITE 29/05 : YOSEMITE > DEATH VALLEY 30/05 : DEATH VALLEY > LV (Retour de la voiture à SF) 31/05 : LV 01/05 : LV 02/05 : LV > NY 03/05 : Vol NY > Paris
Pour les vols internes "économique" : southwest.com Pour la location de voiture : locationdevoiture.fr
J'ai trouvé des vols internes pour un total d'environ 500 € à 2 et il faut compter 150 € pour la voiture.
En résumé nous comptons passer 5 jours à NY + SF et 4 ou 5 jours dans la nature avant de terminer 2 jours à LV ... En espérant croiser Elvis :D
Nous ne pouvons pas aller loin que Vegas faute de budget et de temps ...
Concernant la partie "parcs & désert" j'ai du mal à quantifier le nombre de jours nécessaires, le budget minimum à prévoir, ainsi que les différentes routes et choix possibles pour voir l'essentiel et les plus beaux paysages (Yosemite Falls, Half Dome, Sequoias, Désert, Ville fantôme ...)
YOSEMITE & DEATH VALLEY : - Combien coûte l'entrée en voiture 2 personnes pour chaque parc ? - Où dormir avec un petit budget dans ces 2 parcs ou sur la route ? (30 € la nuit style auberge de jeunesse ... même si apparemment il n'y en a pas dans les parcs ...) - Est-il possible de traverser YOS en direction de Mammoth Lakes à cette période ? - Quelle est la plus belle route ? - Mammoth, Bishop, Lone Pine ... pour dormir ? - Concernant les parcs est-il possible de voir ces paysages sans forcement faire de la rando ? Car ma conjointe se traîne une entorse et elle ne peut pas énormément marcher - genre 30 minutes- :/
Merci à tous pour vos conseils et bons plans ;)
Carnet pratique: Panama English translation pending
Pourquoi Panama? Simple coïncidence! Lors de notre périple en voilier dans les Antilles, nous avions eu un coup de cœur pour ce couple américain et avec lequel nous sommes restes en contact. Lors de notre dernière rencontre avec eux dans la baie de Chesapeake, nous avions convenu de les visiter au cours de leur croisière en Amerique centrale…hors il était très facile de les visiter au Panama! Donc nous avions a passer une semaine sur « terre » avant d’aller les rejoindre a Colon pour une croisière dans les San Blas.
Allez sur notre blog pour y voir les photos! http://sv-lbvida.blogspot.com/
Nous n’avions aucune mais aucune connaissance sur ce pays! Bon, on connaissait le Canal…Alors on a choisi le guide qui nous paraissait le plus complet : The Rough Guide to Panama (2010). Il s’est révèlé très exact par rapport aux prix et aux horaires…et nous y avons trouvé tous les renseignements nécessaires (incluant adresses de sites Internet) à notre voyage.
Le choix de l’hôtel est toujours difficile quand on ne connaît pas un endroit..n’est-ce pas? Nos amis nous avaient fait quelques suggestions et finalement nous avons choisi l’hôtel Costa Inn…car il offrait un shuttle qui nous cueillait a l’aéroport. Ce fut quelque peu difficile de trouver le responsable du shuttle une fois arrives a l’aéroport Tocumen…mais voila, profiter de notre expérience : ce service est offert par l’agence de voyages « Viajes Florencia Tours » affilie avec l’hôtel. Le shuttle est blanc avec le nom de l’agence de voyage et les personnes a l’aéroport portent des chemises oranges avec le nom Viajes Florencia dessus…ils téléphonent a l’hôtel et voila, on vient vous chercher!!! Hôtel Costa Inn : $55.00/nuit pour deux personnes. Petit déjeuner très copieux inclus. Internet gratuit. Terrasse avec vue sur l’océan et piscine au 6ieme étage… Telefono : 227-1522. Les seul désavantage de cet hôtel est qu’il n’y pas grand-chose aux alentours pour aller se restaurer dans la soirée. Nous avons mange au resto pour le repas du midi et apporte de la bouffe a la chambre pour manger sur la terrasse…ou sommes allés manger au resto de l’hôtel : ouvert 24/24 …de très bons sandwichs au jamon y queso pour $3.00!
Nous avons apprivoise Panama city…elle n’est pas aussi jolie que Santo Domingo en république dominicaine mais elle a son charme. Nous avons marche entre notre hôtel et la Plaza 5 de mayo…dans la zone piétonnière de l’Avenida Central et passe de bons moments au parque Santa Ana a flâner et regarder les gens déambuler…(Il y a des Banos (toilettes) au grand magasin du coin)… Autre coup de cœur pour le vieux quartier de San Felipe dans le Casco Viejo….allez au Havanna Bar pour l’atmosphère ainsi qu’au Café Coca Cola…c’est une institution a Panama City! Et le Canal???? Nous avons visite les écluses Miraflores…Un conseil : avant d’y aller, faire une visite au Musée Interocéanique du Casco Viejo. Il est beaucoup plus intéressant que ce lui des Écluses Miraflores! Et donc, une fois rendus aux écluses, ne payer que pour aller voir les bateaux passer..mais le film et le musée ne valent vraiment pas le coup.
Une promenade au Cerro Anton pour aller voir le sommet ou flotte le drapeau panaméen géant!!! En plue des vistas exceptionnelles de la ville et de San Felipe, on y a vu des agoutis, des toucans, et un paresseux (sloths)…heureusement que le garde nous l’a montre cache dans les feuillages…on ne l’aurait pas vu!!!
Question bouffe : il y en a pour tous les goûts! Nous sommes allés au Restaurante de Marisco sur l’avenue Balboa a plusieurs reprises : coup de cœur pour la soupe aux poissons a $3.50! par contre leur filet a la plancha était très sec. A l’étage inférieur, au marche de poisson, vous pouvez acheter des ceviches a $2.00…Atmosphère authentique…ouvert et achalande toute la journée! Nous avons aussi acheté des tamales, des empenadas, des glaces, du poulet et du porc aux vendeurs de la zone piétonnière : excellente qualité et très très bas prix! Il y a des supermercado pour acheter du rhum ou du vin…pour arroser tout ça!!!
Cote sécurité : nous nous sentions en parfaite sécurité…une fois, un monsieur nous a gentiment indique de faire un détour et d’éviter une rue. Il y a beaucoup de pauvreté a Panama city: mais il y a tellement de gardes armes!
Tant a Panama city que pour le reste de notre voyage, nous avons voyage par bus. Dans la ville même, il faut essayer ces Diablos Rojos…pour 0.25$..what a ride! On en a même pris un pour aller a l’aéroport de Tocumen. Un voyage d’une heure qui nous a fait voir cette partie de la ville!
En résume, Panama city est authentique et colorée; on y rencontre les Panaméens de toutes origines, les Kunas comme les Ngobe et autres indios…nous n’avons pas aime les quartiers américanises de Bella Vista et Marbella de la Via Espana : touristiques, bétonnes, et laids…
Après 2.5 jours a Panama city, nous avons pris le bus (Terminal Albrook) pour aller a Chitre dans la péninsule de Azuero…encore la, la région nous a paru intéressante et authentique…pas touristique pour un sous bien qu’ayant un passe intéressant. Notre Hôtel Santa Rita était …propre mais « rough » : matelas mou, eau froide, mobilier amoche : mais bon, pour $19.50 la nuit! La senora Doris était très gentille On n’y parle que l’espagnol…(Nous avons pris une bière a l’Hôtel Rex qui semble offrir plus de confort…). Nous avons pris nos petit j (et nos dulce) a la Paneceria y Restaurante Chiquita d’en face : délicieux! Et que dire de leur gâteaux roules a la Dulce con leche …leur café (Duran) est excellent…et tout a des prix dérisoires. Pour le poisson et les crevettes, nous avons aime le Restaurante y Refresqueria El Aire Libre : on n‘y sert pas d’alcool mais on vous laisse apporter votre bière ou vin… délicieux poisson et crevettes a la créole ….Il n’a y a pas plus authentique que ça! Nous avons fait une excursion a la plage de Ulverito…d’abord en bus jusqu’a Las Tablas et de la en taxi ($6.00)…Bon, ce n’est pas une plage de carte postale mais on avait envie de marcher en regardant le Pacifique! Nous étions les seuls...avec quelques chiens errants, évidemment! Nous avons trouve un petit bar au port de pêche Puerto Mensabe. Pour ceux qui veulent voir des gros rouleaux et faire du surf, aller plus au sud a Pegasi...mais vous ne serez pas seuls : ce secteur est de plus en plus touristique et envahi par les Europeens. Nous avons fait du pouce pour revenir a Las Tablas et un gentil senor a la retraite nous a emmenés faire un petit tour de la région en nous racontant plein d’anecdotes en anglais et en espagnol. D’autres voyageurs étaient allés à la plage d’Agallito de très bonne heure pour voir les oiseaux dans les mangroves et avaient beaucoup aimé l’expérience.
On the road again…nous reprenons le bus et partons direction Santiago...ou nous prenons un autre bus pour le petit village de Santa Fe. La, nous avions une réservation a l’Hostel La Qhia opérée par une gentille jeune femme Stéphanie , qui parle le français, l’anglais et l’espagnol. Un petit bijou d’hôtel pour ceux qui aiment la nature! Nous avions une chambre double mais partagions les Banos avec les deux autres chambres. Il y a aussi une cuisine communautaire ou on peut mettre des trucs ds le frigo et faire la cuisine. Aller sur le site : http://www.panamamountainhouse.com/ et faites des réservations car c’est très populaire et c’est le seul endroit de Santa Fe ou il fait bon habiter...ce que nous avons entendu des autres voyageurs n’était pas positif! Les chambres sont $28.00 par nuit pour deux. On y a fait des randonnées de toutes sortes…Stéphanie a un répertoire d’activités qu’elle peut organiser pour vous et ce a de très bons prix. Nous sommes allés nous baigner dans le fleuve et avons fait une promenade en montagne vers l’Alto Piedra…Santa Fe est un petit village de campesinos et d’indiens Ngobe...on voit déambuler les femmes dans leur robes multicolores de coton…les hommes sont tous des caballeros, belle atmosphère de montagnes. Le matin, l’odeur du café rôti vient nous réveiller et le soir, le jasmin du jardin de Stéphanie venait embaumer l’air des 20h!!! C’était un endroit magique que je conseille a tous! Nous avons mange « en ville » au Kiosco Rocios » pour $2.00…du porc, du poulet, des plantains…avec riz et haricots évidemment. Pas très chic le resto mais exotique...si exotisme veut dire dépaysement! Il y avait encore la maison des orchidées a voir, une ferme organique de café, et d’autres excursions a faire mais le temps était venu d’aller a Colon pour y rencontrer nos amis et commencer la partie « navigation » de notre épopée panaméenne!
Avec toutes ces rumeurs a propos de Colon, nous nous attendions au spectacle de délabrement et de pauvreté…et comme il avait plu, ordures et débris de toutes sortes nageaient dans des mares huileuses…dur, dur de vivre a Colon. Pour nous rendre de la halte de l’autobus jusqu’au Club Nautico de Colon, nous devions prendre un taxi. Mais encore la, on nous avait averti qu’il y a des imposteurs et qu’il faut être bien sur de prendre un vrai taxi…sinon, la course pourrait être coûteuse! Bon, j’ai tout simplement demande a une femme en uniforme de me héler un taxi : elle nous a emmène a un coin de rue et en a heles quelques uns. Le notre était conduit par un monsieur chinois qui parlait anglais…gracias!!! Nous avons retrouve nos amis qui nous attendaient au Club, comme prévu.
Nous devions faire de la voile de Colon aux îles San Blas. Nos amis avait déjà parcouru cette zone en voilier …du Venezuela jusqu’au Panama…ils la connaissaient donc très bien. Nous avons donc passe quelques jours a Portobelo qui a un charme certain, avec ses vestiges de fort et de canons ensevelis dans la jungle (Fuerte San Francisco et San Geronimo), son église San Felipe au Christ noir, sa maison des douanes avec un musée très intéressant dit-on mais que nous n’avons pas visite!…Portobelo était un poste de trafic important au 16e siècle mais n’en n’a pas garde la postérité, malheureusement. Nous y avons passe d’agréables heures a déambuler dans ses rues…la petite boulangerie fait de très bonnes pizza en fin de semaine…Une halte a faire, surtout si on est en auto et qu’on peut y passer quelques heures sans avoir a y passer la nuit. De la nous avons fait une halte a Puerto Linton avant de partir par un jour de pluie torrentielle vers le Kuna Yala, Chichime plus précisément. A partir de ce moment il a plu sans arrêt…tellement de pluie qu’il y a eu des glissements de terrain meurtriers a Portobelo, que les rives du Rio Chagre ont été inondées faisant des milliers de sans-abri, et que le lac Gatun. Réservoir des eaux du Canal de Panama , avait atteint sa capacité et a provoque la fermeture du Canal! La dernière clôture remontait a 1989 lors de l’invasion américaine!
Heureusement, lors de notre arrivée a Chichime, il y eut une accalmie et les femmes Kuna des huttes de l’île en ont profite pour venir nous offrir leurs mollas….Ce fut un plaisir d’encourager l’économie locale...et nous en avons achetée plusieurs! (a la moitie des prix de celles trouvées dans les marches de Panama city…). Du bateau, nous avions une très bonne vue de la vie des Kuna…a terre. Leur cocoteraie était cependant inondée…nous avons vu les hommes dépecer une immense poisson (?) et distribuer la viande a tous les habitants des deux îles…les enfants allaient quand même jouer sur la plage et nager!Mais la pluie et le vent de tempête nous ont empêches de visiter le reste du royaume des Kunas. Nous avons aussi été témoins d’un voilier qui transportait des touristes qui s’est échoue sur les récifs de notre mouillage et qui n’a pu être renfloue malgré les efforts de plusieurs plaisanciers et locaux. Il existe en effet peu de garantie pour tous ceux qui s’embarquent avec des capitaines qui veulent renflouer leurs poches en faisant des transports dans le Kuna Yala et en Colombie : ce capitaine la avait failli aller sur les récifs dans un autre mouillage (un ami plaisancier nous l’a dit) mais n’a pas eu autant de chance dans le mouillage de Chichime.
Étant donne la situation météorologique, nous avions décidé de retourner a Panama city pendant le week-end…notre vol de retour pour le Canada étant le lundi après-midi. Il y a des jeeps faisant la route, très belle dit-on, à travers la montagne de Carti jusqu'a Panama city : elle était fermée! OK, il restait l’avion. Nous avons eu la sagesse de faire une réservation en téléphonant a Air Panama pour prendre l’avion de El Porvenir du samedi matin. Heureusement, car les seuls passagers a embarquer (il y en avait 2 fois trop) etaient ceux qui avait fait des réservations; même ceux qui avaient déjà paye leur billets mais avaient un « open ticket » ne sont pas embarques! Un billet a couteé $61.50 par personne pour aller à Panama city. Voila malheureusement les seules aventures dans le pays des Kunas que nous ayons pu faire…on regardera les blogs des autres voyageurs pour le reste de l’archipel!
En conclusion, on a trouvé le Panama exotique, facile à découvrir, ses prix encore très abordables, et les Panaméens chaleureux et serviables! Bon voyage!
Une liste d’adresses utiles : pour ceux qui veulent voyager en bus :http://thebusschedule.com/EN/pa/index.php, et voir le Parc :http://www.parquemetropolitano.org/ et un article sur la promenade au Cerro Ancon :http://www.panama-guide.com/...hp/20060521214809589 et finalement celui du Bureau de Tourisme de Panama :http://www.visitpanama.com/?id=&lang=en.
Nous n’avions aucune mais aucune connaissance sur ce pays! Bon, on connaissait le Canal…Alors on a choisi le guide qui nous paraissait le plus complet : The Rough Guide to Panama (2010). Il s’est révèlé très exact par rapport aux prix et aux horaires…et nous y avons trouvé tous les renseignements nécessaires (incluant adresses de sites Internet) à notre voyage.
Le choix de l’hôtel est toujours difficile quand on ne connaît pas un endroit..n’est-ce pas? Nos amis nous avaient fait quelques suggestions et finalement nous avons choisi l’hôtel Costa Inn…car il offrait un shuttle qui nous cueillait a l’aéroport. Ce fut quelque peu difficile de trouver le responsable du shuttle une fois arrives a l’aéroport Tocumen…mais voila, profiter de notre expérience : ce service est offert par l’agence de voyages « Viajes Florencia Tours » affilie avec l’hôtel. Le shuttle est blanc avec le nom de l’agence de voyage et les personnes a l’aéroport portent des chemises oranges avec le nom Viajes Florencia dessus…ils téléphonent a l’hôtel et voila, on vient vous chercher!!! Hôtel Costa Inn : $55.00/nuit pour deux personnes. Petit déjeuner très copieux inclus. Internet gratuit. Terrasse avec vue sur l’océan et piscine au 6ieme étage… Telefono : 227-1522. Les seul désavantage de cet hôtel est qu’il n’y pas grand-chose aux alentours pour aller se restaurer dans la soirée. Nous avons mange au resto pour le repas du midi et apporte de la bouffe a la chambre pour manger sur la terrasse…ou sommes allés manger au resto de l’hôtel : ouvert 24/24 …de très bons sandwichs au jamon y queso pour $3.00!
Nous avons apprivoise Panama city…elle n’est pas aussi jolie que Santo Domingo en république dominicaine mais elle a son charme. Nous avons marche entre notre hôtel et la Plaza 5 de mayo…dans la zone piétonnière de l’Avenida Central et passe de bons moments au parque Santa Ana a flâner et regarder les gens déambuler…(Il y a des Banos (toilettes) au grand magasin du coin)… Autre coup de cœur pour le vieux quartier de San Felipe dans le Casco Viejo….allez au Havanna Bar pour l’atmosphère ainsi qu’au Café Coca Cola…c’est une institution a Panama City! Et le Canal???? Nous avons visite les écluses Miraflores…Un conseil : avant d’y aller, faire une visite au Musée Interocéanique du Casco Viejo. Il est beaucoup plus intéressant que ce lui des Écluses Miraflores! Et donc, une fois rendus aux écluses, ne payer que pour aller voir les bateaux passer..mais le film et le musée ne valent vraiment pas le coup.
Une promenade au Cerro Anton pour aller voir le sommet ou flotte le drapeau panaméen géant!!! En plue des vistas exceptionnelles de la ville et de San Felipe, on y a vu des agoutis, des toucans, et un paresseux (sloths)…heureusement que le garde nous l’a montre cache dans les feuillages…on ne l’aurait pas vu!!!
Question bouffe : il y en a pour tous les goûts! Nous sommes allés au Restaurante de Marisco sur l’avenue Balboa a plusieurs reprises : coup de cœur pour la soupe aux poissons a $3.50! par contre leur filet a la plancha était très sec. A l’étage inférieur, au marche de poisson, vous pouvez acheter des ceviches a $2.00…Atmosphère authentique…ouvert et achalande toute la journée! Nous avons aussi acheté des tamales, des empenadas, des glaces, du poulet et du porc aux vendeurs de la zone piétonnière : excellente qualité et très très bas prix! Il y a des supermercado pour acheter du rhum ou du vin…pour arroser tout ça!!!
Cote sécurité : nous nous sentions en parfaite sécurité…une fois, un monsieur nous a gentiment indique de faire un détour et d’éviter une rue. Il y a beaucoup de pauvreté a Panama city: mais il y a tellement de gardes armes!
Tant a Panama city que pour le reste de notre voyage, nous avons voyage par bus. Dans la ville même, il faut essayer ces Diablos Rojos…pour 0.25$..what a ride! On en a même pris un pour aller a l’aéroport de Tocumen. Un voyage d’une heure qui nous a fait voir cette partie de la ville!
En résume, Panama city est authentique et colorée; on y rencontre les Panaméens de toutes origines, les Kunas comme les Ngobe et autres indios…nous n’avons pas aime les quartiers américanises de Bella Vista et Marbella de la Via Espana : touristiques, bétonnes, et laids…
Après 2.5 jours a Panama city, nous avons pris le bus (Terminal Albrook) pour aller a Chitre dans la péninsule de Azuero…encore la, la région nous a paru intéressante et authentique…pas touristique pour un sous bien qu’ayant un passe intéressant. Notre Hôtel Santa Rita était …propre mais « rough » : matelas mou, eau froide, mobilier amoche : mais bon, pour $19.50 la nuit! La senora Doris était très gentille On n’y parle que l’espagnol…(Nous avons pris une bière a l’Hôtel Rex qui semble offrir plus de confort…). Nous avons pris nos petit j (et nos dulce) a la Paneceria y Restaurante Chiquita d’en face : délicieux! Et que dire de leur gâteaux roules a la Dulce con leche …leur café (Duran) est excellent…et tout a des prix dérisoires. Pour le poisson et les crevettes, nous avons aime le Restaurante y Refresqueria El Aire Libre : on n‘y sert pas d’alcool mais on vous laisse apporter votre bière ou vin… délicieux poisson et crevettes a la créole ….Il n’a y a pas plus authentique que ça! Nous avons fait une excursion a la plage de Ulverito…d’abord en bus jusqu’a Las Tablas et de la en taxi ($6.00)…Bon, ce n’est pas une plage de carte postale mais on avait envie de marcher en regardant le Pacifique! Nous étions les seuls...avec quelques chiens errants, évidemment! Nous avons trouve un petit bar au port de pêche Puerto Mensabe. Pour ceux qui veulent voir des gros rouleaux et faire du surf, aller plus au sud a Pegasi...mais vous ne serez pas seuls : ce secteur est de plus en plus touristique et envahi par les Europeens. Nous avons fait du pouce pour revenir a Las Tablas et un gentil senor a la retraite nous a emmenés faire un petit tour de la région en nous racontant plein d’anecdotes en anglais et en espagnol. D’autres voyageurs étaient allés à la plage d’Agallito de très bonne heure pour voir les oiseaux dans les mangroves et avaient beaucoup aimé l’expérience.
On the road again…nous reprenons le bus et partons direction Santiago...ou nous prenons un autre bus pour le petit village de Santa Fe. La, nous avions une réservation a l’Hostel La Qhia opérée par une gentille jeune femme Stéphanie , qui parle le français, l’anglais et l’espagnol. Un petit bijou d’hôtel pour ceux qui aiment la nature! Nous avions une chambre double mais partagions les Banos avec les deux autres chambres. Il y a aussi une cuisine communautaire ou on peut mettre des trucs ds le frigo et faire la cuisine. Aller sur le site : http://www.panamamountainhouse.com/ et faites des réservations car c’est très populaire et c’est le seul endroit de Santa Fe ou il fait bon habiter...ce que nous avons entendu des autres voyageurs n’était pas positif! Les chambres sont $28.00 par nuit pour deux. On y a fait des randonnées de toutes sortes…Stéphanie a un répertoire d’activités qu’elle peut organiser pour vous et ce a de très bons prix. Nous sommes allés nous baigner dans le fleuve et avons fait une promenade en montagne vers l’Alto Piedra…Santa Fe est un petit village de campesinos et d’indiens Ngobe...on voit déambuler les femmes dans leur robes multicolores de coton…les hommes sont tous des caballeros, belle atmosphère de montagnes. Le matin, l’odeur du café rôti vient nous réveiller et le soir, le jasmin du jardin de Stéphanie venait embaumer l’air des 20h!!! C’était un endroit magique que je conseille a tous! Nous avons mange « en ville » au Kiosco Rocios » pour $2.00…du porc, du poulet, des plantains…avec riz et haricots évidemment. Pas très chic le resto mais exotique...si exotisme veut dire dépaysement! Il y avait encore la maison des orchidées a voir, une ferme organique de café, et d’autres excursions a faire mais le temps était venu d’aller a Colon pour y rencontrer nos amis et commencer la partie « navigation » de notre épopée panaméenne!
Avec toutes ces rumeurs a propos de Colon, nous nous attendions au spectacle de délabrement et de pauvreté…et comme il avait plu, ordures et débris de toutes sortes nageaient dans des mares huileuses…dur, dur de vivre a Colon. Pour nous rendre de la halte de l’autobus jusqu’au Club Nautico de Colon, nous devions prendre un taxi. Mais encore la, on nous avait averti qu’il y a des imposteurs et qu’il faut être bien sur de prendre un vrai taxi…sinon, la course pourrait être coûteuse! Bon, j’ai tout simplement demande a une femme en uniforme de me héler un taxi : elle nous a emmène a un coin de rue et en a heles quelques uns. Le notre était conduit par un monsieur chinois qui parlait anglais…gracias!!! Nous avons retrouve nos amis qui nous attendaient au Club, comme prévu.
Nous devions faire de la voile de Colon aux îles San Blas. Nos amis avait déjà parcouru cette zone en voilier …du Venezuela jusqu’au Panama…ils la connaissaient donc très bien. Nous avons donc passe quelques jours a Portobelo qui a un charme certain, avec ses vestiges de fort et de canons ensevelis dans la jungle (Fuerte San Francisco et San Geronimo), son église San Felipe au Christ noir, sa maison des douanes avec un musée très intéressant dit-on mais que nous n’avons pas visite!…Portobelo était un poste de trafic important au 16e siècle mais n’en n’a pas garde la postérité, malheureusement. Nous y avons passe d’agréables heures a déambuler dans ses rues…la petite boulangerie fait de très bonnes pizza en fin de semaine…Une halte a faire, surtout si on est en auto et qu’on peut y passer quelques heures sans avoir a y passer la nuit. De la nous avons fait une halte a Puerto Linton avant de partir par un jour de pluie torrentielle vers le Kuna Yala, Chichime plus précisément. A partir de ce moment il a plu sans arrêt…tellement de pluie qu’il y a eu des glissements de terrain meurtriers a Portobelo, que les rives du Rio Chagre ont été inondées faisant des milliers de sans-abri, et que le lac Gatun. Réservoir des eaux du Canal de Panama , avait atteint sa capacité et a provoque la fermeture du Canal! La dernière clôture remontait a 1989 lors de l’invasion américaine!
Heureusement, lors de notre arrivée a Chichime, il y eut une accalmie et les femmes Kuna des huttes de l’île en ont profite pour venir nous offrir leurs mollas….Ce fut un plaisir d’encourager l’économie locale...et nous en avons achetée plusieurs! (a la moitie des prix de celles trouvées dans les marches de Panama city…). Du bateau, nous avions une très bonne vue de la vie des Kuna…a terre. Leur cocoteraie était cependant inondée…nous avons vu les hommes dépecer une immense poisson (?) et distribuer la viande a tous les habitants des deux îles…les enfants allaient quand même jouer sur la plage et nager!Mais la pluie et le vent de tempête nous ont empêches de visiter le reste du royaume des Kunas. Nous avons aussi été témoins d’un voilier qui transportait des touristes qui s’est échoue sur les récifs de notre mouillage et qui n’a pu être renfloue malgré les efforts de plusieurs plaisanciers et locaux. Il existe en effet peu de garantie pour tous ceux qui s’embarquent avec des capitaines qui veulent renflouer leurs poches en faisant des transports dans le Kuna Yala et en Colombie : ce capitaine la avait failli aller sur les récifs dans un autre mouillage (un ami plaisancier nous l’a dit) mais n’a pas eu autant de chance dans le mouillage de Chichime.
Étant donne la situation météorologique, nous avions décidé de retourner a Panama city pendant le week-end…notre vol de retour pour le Canada étant le lundi après-midi. Il y a des jeeps faisant la route, très belle dit-on, à travers la montagne de Carti jusqu'a Panama city : elle était fermée! OK, il restait l’avion. Nous avons eu la sagesse de faire une réservation en téléphonant a Air Panama pour prendre l’avion de El Porvenir du samedi matin. Heureusement, car les seuls passagers a embarquer (il y en avait 2 fois trop) etaient ceux qui avait fait des réservations; même ceux qui avaient déjà paye leur billets mais avaient un « open ticket » ne sont pas embarques! Un billet a couteé $61.50 par personne pour aller à Panama city. Voila malheureusement les seules aventures dans le pays des Kunas que nous ayons pu faire…on regardera les blogs des autres voyageurs pour le reste de l’archipel!
En conclusion, on a trouvé le Panama exotique, facile à découvrir, ses prix encore très abordables, et les Panaméens chaleureux et serviables! Bon voyage!
Une liste d’adresses utiles : pour ceux qui veulent voyager en bus :http://thebusschedule.com/EN/pa/index.php, et voir le Parc :http://www.parquemetropolitano.org/ et un article sur la promenade au Cerro Ancon :http://www.panama-guide.com/...hp/20060521214809589 et finalement celui du Bureau de Tourisme de Panama :http://www.visitpanama.com/?id=&lang=en.
Avis sur parcours de trois semaines de San Francisco à Los Angeles en avril 2011? English translation pending
Bonjour, nous partons aux USA en avril prochain. Grâce aux différents itinéraires que j’ai pu trouver sur le forum, j’ai pu préparer celui-ci :
Vendredi 8 avril: Arrivée à San Francisco
S9 / D10 / L11 / M12: San Francisco
M13 Monterey
J14 Yosemite
V15 Yosemite
S16 Route pour Death Valley + nuit à DV (9h de route via Bakersfield)
D17 DV le matin puis Las Vegas
L18 Las Vegas
M19 Las Vegas
M20 Départ pour Bryce Canyon
J21 Bryce Canyon + nuit à BC
V22 Page-Lac Powell
S23 Antelope Canyon puis départ pour Monument Valley + nuit à MV
D24 Départ pour Grand Canyon + nuit à GC
L25 Grand Canyon et départ en soirée pour Los Angeles (route de nuit)
M26 / M27 / J28 / V29 LOS ANGELES
Samedi 30 avril : Départ
Cet itinéraire vous semble-t-il bien ? Sachant que nous ne voulons pas ��tre à Las Vegas un vendredi ou un samedi (trop cher). Judicieux d’ajouter Arches ? Moab ?
S16 : oui grosse journée de voiture ! Mais comme on est habitués aux grands trajets en voiture, on se disait que cela ne serait pas très gênant.
M20 : on hésite : une nuit de plus à Las Vegas ou départ pour Bryce ?
L25 : on pense partir le soir et faire la route de nuit vers Los Angeles (autoroute ?)
Que pensez-vous de la météo en avril ? D’après ce que j’ai lu, il risque de faire assez froid à Yosemite et Bryce Canyon…. Pour le reste, on peut espérer un meilleurs temps ?
Merci par avance
Vendredi 8 avril: Arrivée à San Francisco
S9 / D10 / L11 / M12: San Francisco
M13 Monterey
J14 Yosemite
V15 Yosemite
S16 Route pour Death Valley + nuit à DV (9h de route via Bakersfield)
D17 DV le matin puis Las Vegas
L18 Las Vegas
M19 Las Vegas
M20 Départ pour Bryce Canyon
J21 Bryce Canyon + nuit à BC
V22 Page-Lac Powell
S23 Antelope Canyon puis départ pour Monument Valley + nuit à MV
D24 Départ pour Grand Canyon + nuit à GC
L25 Grand Canyon et départ en soirée pour Los Angeles (route de nuit)
M26 / M27 / J28 / V29 LOS ANGELES
Samedi 30 avril : Départ
Cet itinéraire vous semble-t-il bien ? Sachant que nous ne voulons pas ��tre à Las Vegas un vendredi ou un samedi (trop cher). Judicieux d’ajouter Arches ? Moab ?
S16 : oui grosse journée de voiture ! Mais comme on est habitués aux grands trajets en voiture, on se disait que cela ne serait pas très gênant.
M20 : on hésite : une nuit de plus à Las Vegas ou départ pour Bryce ?
L25 : on pense partir le soir et faire la route de nuit vers Los Angeles (autoroute ?)
Que pensez-vous de la météo en avril ? D’après ce que j’ai lu, il risque de faire assez froid à Yosemite et Bryce Canyon…. Pour le reste, on peut espérer un meilleurs temps ?
Merci par avance