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Croatie en août avec un bébé de 11 mois English translation pending
by Orydis · 2006-03-24 · 2 replies
Nous aimerions partir en aout en Croatie avec notre petit de 11 mois.

Quels bon plans auriez vous à me proposer? itineraire... sachant que aimerions profiter du pays pour faire quelques plongées.

J'ai un peu peur de la chaleur pour le petit. Niveau pratique faut-il s'equiper en couches, petits pots... ou y-a-t-il tout sur place?

Avez vous des experiences a me communiquer?

J'attends vos conseils avec impatience. Merci d'avance
Shopping insolite à Londres English translation pending
by Senegaly · 2006-03-21 · 5 replies
en fait, je recherche des endroits plutot insolite, décalés pour faire du shopping a londres et éviter les endroits touristiques genre harrods et autres.... merci pour vos réponses.
Location d'auto en Croatie ou transports internes? English translation pending
by GCharest · 2006-01-23 · 7 replies
Vaut-il mieux louer une voiture en Croatie ou utiliser les transports internes? Combien idéalement de semaines est-il nécessaire de passer pour bien visiter la Croatie?

Merci
Blog birman - février 2005 English translation pending
by Lifo · 2006-01-14 · 6 replies
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005

Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.

Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.

Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.

Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.

Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.

Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.

Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.

Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.

Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.

Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.

Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.

Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.

Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.

Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.

Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.

Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.

Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.

Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.

Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.

Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.

Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.

Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.

Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.

Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".

En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.

Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Départ pour l'hôtel Riu Negril dans 3 semaines (Jamaïque) English translation pending
by Rastapat · 2006-01-09 · 21 replies
il ne me reste plus que 3 petites semaines avant d'etre dans l'avion pour realiser un de mes reves :pouvoir assister a un couche de soleil le dos contre un palmier avec du reggae comme fond sonore et un bon stick dans la main droite j'ai lu plusieurs message sur le forum qui m'aide grandement a preparer mon voyage comme le fait de prendre un guide du nom de brian ou de louer un scooter j'aimerai savoir si il est si dangereux que ca de se promener le soir en jamaique pour pouvoir ecouter de petits groupes de reggae si il est aussi possible de ramener du cafe des blue montains, de trouver des cd que nous ne trouverons jamais en europe et connaitre plus ou moins le prix des excursions organisees car lorsque nous sommes allez en republique dominicaine ce fut le gros probleme des prix demandes pour les visites
Aéroport de Bruxelles: coût du parking voiture? English translation pending
by Casadelmar · 2006-01-03 · 7 replies
Hola,

Amis Belges,

Y'a t'il la possibilité de laisser son véhicule à l'aéroport de Bruxelles via Punta cana ?

Et combien ça coute pour 12 jours ?

Merci à tous.

Bonne année 2006 à tous ainsi qu'à l'équipe du forum.

Casa del mar.
Aéroport de Bruxelles et parking English translation pending
by Senmout · 2005-12-10 · 12 replies
Nous partons de Bruxelles en fevrier pour le Maroc. Qui a une bonne idée pour nous eviter les 200 euros de parking😕? ou pour trouver à stationner moins cher? merci
Tampons en Inde? English translation pending
by Ln06 · 2005-12-07 · 7 replies
😊 voilà je pars pour 5 mois en inde et je voudrais savoir si je peux trouver des tampons directement la bas ou si il faut que j'en amène?
Disney et la protection animale..... English translation pending
by Alan · 2005-05-23 · 11 replies
Comme quoi le cynisme a encore de beaux jours devant lui lorsqu'il s'agit de faire du business ........ 😕

HONG KONG (AFP) - Des défenseurs des animaux ont vivement critiqué la société américaine Disney pour offrir dans son futur parc de Hong Kong de la soupe aux ailerons de requin, mets très apprécié en Chine mais considéré comme une menace pour l'espèce, selon la presse locale de lundi.

"Je pense qu'il s'agit d'une erreur de la plus grande importance, peu importe qu'une telle soupe soit considérée comme un prestige par des clients, avec lesquels vous escomptez simplement faire de l'argent, je présume", écrit Brian Darvell, professeur à l'Université de Hong Kong et défenseur des animaux, dans une lettre envoyée au président-directeur général de Disney, Michael Eisner.

"Honte à vous", lance le militant, menaçant le parc d'un "boycott mondial visant à pointer du doigt une exploitation cynique et grossière". Le courrier a reçu le soutien des défenseurs d'animaux et de clubs de plongée de Hong Kong et de la région, selon le quotidien hongkongais South China Morning Post.

"Il est de notre opinion qu'une société de stature internationale comme Disney doit prendre un rôle de leadership", a déclaré le porte-parole du Fonds mondial pour la nature (WWF), Eric Bohm, cité par le Post. "Disney devrait avoir conscience que les requins s'approchent rapidement du niveau de la surexploitation", a-t-il ajouté.

"Il est de coutume dans les restaurants chinois et les hôtels cinq étoiles de servir de la soupe d'ailerons de requin à Hong Kong car le plat est considéré comme partie intégrante des banquets chinois", a répondu dans un communiqué la société Disney dont le parc hongkongais doit ouvrir en septembre
chanson «Les garçons de mon quartier» par Juliette English translation pending
by Yangcheng · 2005-04-19 · 4 replies
Connaissez-vous cette chanson? Chantée par Juliette?

Pour moi qui aie passé 9 mois à traverser Buenos Aires en long en large et en travers, cette chanson m'a fait l'effet d'un coup de poing à l'estomac!

Frémissante de Vérité, de Beauté et d'Amour.

Je vous livre ici, à l'instar de Gnome et de la chanson d'Arno, les paroles de ma chanson coup de coeur du moment:

Les Garçons de mon Quartier

Ils ont le regard dur dans de grands yeux de faon, une arme à la ceinture et des gestes d'enfants

Ils portent le maillot de leur joueur préféré et tatoué sur la peau un Christ ensanglanté

Nuit et jour en maraude ils vivent de fumée et de diverses fraudes, les garçons de mon quartier

Et moi je vais prier la Madonne aux yeux fermés, impassible sous les fleurs et sous son voile de douleur, ô Sainte Vierge des Tueurs, j'aime croire que tes pleurs sont pour tes fils abandonnés, les garçons de mon quartier

Ils portent le prénom d'acteurs américains s'il suffisait d'un nom pour changer le Destin

Mais Nelson ou Brian prendront à la sauvette ivres de marie-jeanne une balle dans la tête

S'ils disent que "demain" est un mot inventé c'est qu'ils n'espèrent rien les garçons de mon quartier

Parmi eux j'en aime un, un ange de beauté, on dirait un gamin s'il n'était dévoyé, trafiquant et sicaire et parfois prostitué, je ne donne pas cher de sa peau adoré

Alors je serai veuve avant d'être mariée, c'est là la triste épreuve des filles de mon quartier

A quoi bon te prier Belle Madonne au coeur fermé, impassible sous les fleurs et sous ton voile de douleur, ô Sainte Vierge des Tueurs combien faut-il qu'il en meure pour que tu daignes regarder les garçons de mon quartier?

ô Sainte Vierge des Tueurs, verse un peu de douceur sur les cadavres jeunes et beaux de los chicos de mi barrio!

😐😐😐

Ces paroles sont de toute beauté 😐!!! Sur le rythme binaire d'une cumbia, c'est vraiment une chanson à découvrir et à écouter!!!😐🙂

Même si le fait d'avoir vécu dans le barrio Once à Buenos Aires (à une cuadra de la boîte de cumbia dont l'incendie en décembre fut un total carnage😕😕) et d'avoir croiser multitude de ces garçons influe directement sur mes perceptions, je pense que d'autres forumistes seront touchés par ce texte.

J'ajoute que les paroles sont librement inspiré(es) de "La Virgen de los Sicarios" roman de Fernando Vallejo adapté au cinéma par Barbet Schroeder sous le titre "La Vierge des Tueurs"

http://www.filmsdulosange.fr/fr_catalogue_fiche.php?id=1

et que les sicaires sont des tueurs à gages (du latin sica: poignard)

Je partage mes émotions certes et aussi mon ignorance! 😛

Cette chanson se trouve sur le dernier album de Juliette intitulé Mutatis Mutandis Qu'en pensez-vous? Yangcheng.🙂
ouest americain English translation pending
by Brica · 2005-03-29 · 3 replies
Bonsoir

J'envisage de partir 3 semaines en californie en Juillet

Je prépare moi-même mon voyage

j ai trouvé une compagnie aerienne "Air Tahiti"

Quelqu'un a t'il déjà voyagé avec eux et est-ce une bonne compagnie ?

Nous avons 17 jours pour visiter les lieux suivants:

Los Angeles/ Grand-Canyon/antelope/lake Powel/Monument Valley/mesa Verde/ Canyoland et Arches/

Bryce canyon/zion/ Las Vegas/Death Valley/Sequoia/yosemite/San Francisco

Quel Rytme faut il Avoir? Dans quel site faut il passer plusieurs nuits?

Merci de vos réponses
Un we à Bruxelles English translation pending
by Pachouille · 2005-03-11 · 3 replies
Saluté,

je pars demain pour bruxelles jusqu'a dimanche. Que faut-il voir en priorité ? Le soir, pouvez vous me conseiller des bars, , clubs, salles de concerts où l'ambiance est cool et surtout les consos ne sont pas trop chers 😛

Merci
Ouest américain en juillet English translation pending
by Brica · 2005-02-10 · 2 replies
Nous sommes 3 adultes à partir découvrir, l'ouest américain, la californie et nous aimerions avoir des renseignements s'il est facile de trouver des hotels sans réserver près des grands parcs nationaux en juillet.

Louer 1 camping car, est ce une bonne solution?

Merci de vos réponses.
A pied dans les rocheuses canadiennes English translation pending
by Lirolette · 2005-01-28 · 6 replies
Bonjour à tous

je cherche des infos sur un circuit avec randos à pied dans les rocheuses canadiennes pour cet été 2005.

Est ce facile sans guide ? les chemins sont ils bien balisés ? existe-t-il des cartes détaillées pour les randonneurs à pied ?

faut-il réserver très tôt dans les gites ou refuges ou porter une tente ??

bref je suis friande de toute infos pratiques sur l'organisation d'un circuit pour un petit groupe de 5-6 potes qui privilégient la marche à pied, dans le coin de banff et des parcs des rocheuses pour cet été -juillet-aout 2005).

Organisation de base ; louer une voiture, se poser dans un coin pour faire quelques randos (éventuellement itinérante sur 2-4 jours) puis reprendre la voiture pour refaire une autre rando un peu plus loin.

Si c'est difficile sans guide, en connaissez vous ?
Hôtel près de la gare de Bruxelles? English translation pending
by Lets · 2005-01-27 · 9 replies
Bonjour à tous😎,

Mon problème est le suivant : J'arrive à la gare de Bruxelles Midi le 1er mars à 20h47. Je cherche un hôtel à proximité de cette gare au alentour de 20 - 35€. J'ai cherché mais en vain !!

Sinon, j'ai trouvé un Formule 1 près de l'aéroport (car le lendemain décollage imminent à 8h et des brouettes) Donc comment faire pour aller à cette hôtel ? : En trame jusqu'à l'aéroport ? En Taxi ? Mais combien cela ce monnaie ? Admettons que je puisse y arriver en trame, il me semble que l'Hôtel est à 3 km de l'aéroport, comment aller à ce fichu Formule 1. Et puis, pensez vous qui nous accepterons vers 10h moins le quart du soir ?

Enfin voilà, je sais que les meilleurs voyageurs sont sur ce forum, qu'ils sont sympathiques au possible et toujours de très astucieux conseils ! Donc les amis, soyez à la hauteur des qualités dont je vous affuble 😛 et répondez à ma demande pressante !😕

Je vous embrasses tous et à bientôt !😊

Let's
Croatie: 1ere fois English translation pending
by MarikaMJ · 2004-11-18 · 10 replies
Je suis en train de préparer mon prochain voyage. Cette fois la destination sera la Croatie, pour la première fois!

Mes questions: Quels sont les meilleurs mois pour profiter des plages? L'Ile de Brak, c'est comment? L'accesibilité? Quels sont les lieux historique à privilégier? Biensûr Dubrovnik, mais encore! Est-ce que l'on peux se déplacer dans les différentes iles sans voiture? Merci à l'avance pour vos précieuses informations!
Croatie, vos commentaires? English translation pending
by Snowman · 2004-09-11 · 15 replies
Cette année, la Croatie est la destination à la mode. Tarif attractif, ouverture des frontières... Est-que quelqu'un en a fait l'expérience ? Je serai curieux de lire vos témoignages.
Seule en Croatie English translation pending
by Doriane · 2004-06-30 · 4 replies
Bonjour à toutes, je vais tres certainement partir cet été en Croatie, seule.

Je vais éviter le camping, on sait jamais mais j'irai sans doute loger chez l'habitant! Je ne me sens pas vraiment inquiète de partir seule mais si l'une d'entre vous à un petit conseil à me donner quant au pays en lui-même ou bien sur le mâle croate dont je ne connais pas les ardeurs, et bien n'hésitez pas à me l'envoyer, merci!

Pour la petite précision, j'irai sur l'île de Brac si tout va bien!
Short stop in Bali: stay in Denpasar or go to Ubud?
by Cerelinde · 2026-04-05 · 32 replies
Hi everyone,

This September, my partner and I are heading to North Sulawesi for 3 weeks. Our international flight is with Malaysia Airlines, departing from Paris. We have a layover in KL, then fly to Denpasar, followed by a domestic flight from Denpasar to Manado. We land in Bali Denpasar on 05/09 around 12:00 PM, and our flight to Manado is on 07/09 at 1:30 AM. The plan was to have at least one night (from the 5th to the 6th of September) between our international flight and our flight to Manado, just to recharge a bit since we're not 20 anymore 😛. My question is, given the very short stop in Bali (a day and a half), is it better to stay in Denpasar rather than go to Ubud for the night? I’ve been to Bali before, and from what I remember, even though the distances are short, transfers take a long time because of the extremely heavy traffic—but I was there in July, not September. I’m not sure if that makes a big difference? If the answer is "it’s better to stay in Denpasar," are there any nice places to visit? There’s very little feedback about the city since tourists usually don’t stick around. Thanks in advance for your replies.
Remembering Bowie
by Taamaden · 2026-03-08 · 3 replies
Tenth anniversary of the death of a multifaceted icon

The death of David Bowie marked the end of a remarkable career that saw popular music intertwine with fashion, cinema, and avant-garde art. It reminds us that the 1970s were defined by extraordinary experimentation and innovation. The iconic British musician made the world more colorful through his stage personas and their looks, and his music also underwent many changes over time. Rocker, punk, dandy, glam, man or woman—David Bowie was one of the most influential musicians of his generation for nearly half a century. Last January 10th marked the 10th anniversary of his death, just 48 hours after his 69th birthday and the release of the twilight album Blackstar.

He was Ziggy Stardust, Aladdin Sane (a lad insane—'a crazy boy'), Halloween Jack, the Thin White Duke, Soul Man, and so much more. David Bowie (1947–2016) created numerous personas that came to life on stage. There was a character for every musical phase and period of his life. Yet, his best-known name remained BOWIE. Those who listen to him today don’t just think of his eccentric outfits but also of the intelligent and witty personality behind them (see many concert videos below).

David Bowie was born in Brixton on January 8, 1947, as David Robert Jones. He spent his childhood and adolescence with his parents in London. Bowie discovered jazz and rock 'n' roll, learned to play the saxophone and guitar, and was particularly fascinated by Little Richard (1932–2020), the rock 'n' roll pioneer, especially because of his androgynous style.

Before launching his solo career, he played and sang in various bands. In 1967, David Bowie released his first album, which had little success. Was his musical career not meant to take off? Bowie then began working as an actor. In 1975, he landed the lead role in The Man Who Fell to Earth. Later, he played Pontius Pilate in The Last Temptation of Christ (Scorsese). But his musical efforts also paid off. A few years earlier, Bowie had already achieved his first musical success with the song Space Oddity. The singer owed this not only to the song itself but also to his unusual and extravagant outfits and looks during concerts. This led to the creation of the Ziggy Stardust stage persona in 1972, which he embodied in his landmark work The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars. Just a year later, the era of the alien rock star ended with the tour’s conclusion, followed by Aladdin Sane, and so on. The game of shifting identities became his trademark in the 1970s: David Bowie was as playful with his stage personas as he was bold in his musical experiments. From music hall, hippie folk, glam rock to electronic music, soul, funk, pop, disco, and jazz—he explored many genres, each time adding his personal touch. "His voice ranging from a caress to a scream, in many nuances, hinting at a form of drama in expression." (Le Monde, Jan. 11, 2016) Admittedly, he wasn’t particularly innovative; he adopted and refined musical languages created by others. His originality lay rather in how he placed questions of identity and visual masquerade at the heart of popular culture, achieving a fusion of music, art, and visual spectacle that, in retrospect, has been called "postmodernism."

At the time, Bowie was living in Los Angeles and had lost himself in the drug scene. Motivated to escape his addiction, he moved in with his friend Iggy Pop into an apartment in West Berlin and devoted himself entirely to music. That’s where the albums Heroes and Low (my personal favorites) were born. Later, he recorded Lodger (with Brian Eno), often considered part of the Berlin Trilogy (though mistakenly). I’d venture to say his time in Berlin was perhaps the most fruitful phase of his musical career.

In the early 1990s, David Bowie settled in New York. Musically, he continued to evolve. By the 1980s, he had abandoned his avant-garde experiments. With the album Let's Dance, he transformed into a pop star: this album represented another style shift, embracing 1980s pop. It included some of his most successful singles, like Modern Love, China Girl, and Let's Dance, but Bowie himself was uncomfortable with the compromises he’d made. This also marked the decline of his creative originality.

After several albums away from the mainstream and a decade after his last release, Bowie made a comeback in 2013 with The Next Day. His 2016 album Blackstar was an even bigger success. Recorded with jazz musicians, the album showed that Bowie still had a desire to reinvent himself, in that theatrical way that was one of his hallmarks—when he could have settled for comfortable pop songs. Bowie reached the top of the U.S. charts for the first time and also dominated the British, German, Austrian, and Swiss charts. What the public didn’t know at the time was that David Bowie was battling cancer. The illness was only revealed after his death, two days after the album’s release.

Side note: May 22, 1983, will forever be etched in my memory—the David Bowie concert at Munich’s Olympiahalle as part of his Serious Moonlight Tour...

hgb

2 videos:

In this 2002 Berlin concert, David Bowie delivers a mesmerizing performance of Heroes. This song holds a special place in the hearts of fans worldwide. This interpretation captures both the essence of Bowie’s artistic talent and his ability to captivate audiences with his powerful voice and magnetic stage presence:

https://www.youtube.com/watch?v=bsYp9q3QNaQ&list=RDMM&start_radio=1&rv=TmfQQC1bsf4

Sorry, I can’t resist sharing one of my favorite Bowie songs, Sound and Vision (from the album Low, 1977): a joyous, energetic, magnificent performance! It just doesn't get any better than this!! (@goldenlass9488)

https://www.youtube.com/watch?v=QVCk6KEtbVc&list=RDQVCk6KEtbVc&start_radio=1

Documentary (on ARTE: "Bowie, Last Act"):

In this documentary, British filmmaker Jonathan Stiasny traces the final creative chapter of one of music history’s most innovative artists, ten years after David Bowie’s death. "Bowie, Last Act" shows the artist of the century as we rarely saw him: vulnerable, funny, and absolutely uncompromising:

https://www.arte.tv/en/videos/128078-000-A/david-bowie-last-act/
One-week itinerary in Croatia (Split)
by Lprecheur · 2025-06-03 · 3 replies
Hi there,

I’m in the middle of planning our trip to Croatia. We’re arriving in early September for a week in Split and leaving from Split as well. We’re a couple with a 20-month-old little girl. We’re renting a car directly at the airport, which I still need to book (I have a GOLD debit card). I hope that won’t be an issue because, logically, with this card, I shouldn’t need to take out extra insurance from the rental company. If you have any recommendations on that, I’d love to hear them.

As for the itinerary I’m planning, I’ve already ruled out Plitvice and Zadar because we don’t want to spend too much time on the road—this is a vacation, after all—and some travelers told me Zadar can be seen quickly and isn’t worth the long drive. For the nights, someone already suggested we spend the last two in Trogir to consolidate.

I particularly love beautiful towns, historic centers, ports, taking photos, shopping, beaches, and seeing stunning places. We’re not big on museums, and hiking with a little one makes long or steep hikes tricky, especially with the heat we might encounter.

Here’s the initial plan I’ve come up with:

Day 1:

Activities: Arrive in Split in the morning, pick up the car, explore the historic center, Marjan Hill... Klis Fortress, and see what else we can add before evening. Night: Initially planned near Plitvice (2 min away).

Day 2:

Activities: Day at Plitvice—check out Entrance 1 or 2 with the baby. Night: Lozovac (2 min from Krka, 16 min from Šibenik, and 1 hour from Zadar).

Day 3: Activities: Zadar and Šibenik. Night: Lozovac (2 min from Krka, 16 min from Šibenik, and 1 hour from Zadar).

Day 4: Activities: Krka National Park (someone recommended going after 4 PM and seeing the "circular" waterfalls) + Primošten. Night: Lozovac (2 min from Krka, 16 min from Šibenik, and 1 hour from Zadar).

Day 5: Activities: Hvar (exploring the island). Night: Jelsa.

Day 6: Activities: Omiš + Starigrad Fortress. Night: Omiš.

Day 7: Activities: Trogir city center, Čiovo Island. Night: Trogir.

I haven’t updated the plan yet because I’m still looking for the best way to optimize it. Someone suggested Makarska and Brač as alternatives to Plitvice.

Given that I’m already planning to visit Hvar with an overnight stay, is it worth adding Brač? If so, maybe taking the ferry without the car—would we still be able to enjoy the day without being too limited? Did I forget anything essential? Thanks in advance—I know answering all these questions can be repetitive, but it’ll save me so much time and help optimize our vacation. I also like to take my time and enjoy being there rather than stressing over preparations, which is why I’m planning just enough. What’s most important to me is optimizing the route and staying in places that let us explore easily. I think we’ll come back another time to enjoy Dubrovnik, which we didn’t include in this itinerary because it’s over two hours away with a border crossing.

What I really want to see: Trogir, Split, Krka, Hvar…
Disparition de Keith Tippett (Grande-Bretagne) English translation pending
by Taamaden · 2020-09-12 · 1 reply
« With his mutton-chop sideburns and penchant for countrymen’s tweed jackets, waistcoats and collarless shirts, Keith Tippett suggested a quirky Edwardian gentleman farmer more than an experimental music firebrand. » (John Fordham, The Guardian, juin 2020)

Entre jazz libre et rock progressif

Un grand nom du jazz britannique vient de disparaître. En juin, le compositeur, improvisateur et pianiste anglais Keith Tippett est mort à l’âge de 72 ans. Curieux de tous les styles et tous les genres, infatigable à la quête de nouvelles expériences musicales, il est une figure pionnière de la scène anglaise de jazz libre depuis le début des années 70. Mais il se fait surtout connaître pour avoir fondé le méga-orchestre CENTIPEDE, comprenant une cinquantaine de musiciens, et par sa participation à trois albums du groupe de rock progressif KING CRIMSON. Sa discographie est immense...

Né à Bristol en 1947, Keith Tippett étudie le piano et l’orgue d’église et forme son premier groupe quand il est adolescent. En 1967, il s‘installe à la capitale britannique, la date qui équivaut au début de sa vie musicale professionnelle. Déjà sa première formation, le KEITH TIPPETT GROUP, un sextet comprenant notamment le saxophoniste Elton Dean, le trompettiste Mark Charig et le tromboniste Nick Evans, atteint un certain degré de notorité. Le groupe enregistre deux disques de jazz-rock qui font date, You are here...I am There en 1970, et Dedicated to You, but You weren’t Listening en 1971, auquel participe aussi Robert Wyatt, entre autres. A cette époque également, Keith Tippett collabore à la chanteuse Shelag McDonald et effectue plusieurs sessions de King Crimson où il laisse son imparable touche pianistique : faut écouter p.ex. la pièce Cat Food ou aussi Lizard, really great !)...

En 1970 de même, Keith Tippett fonde un orchestre hors du commun comprenant d’une cinquantaine de musiciens issus des scènes jazz et rock britannique, CENTIPEDE, laissant un double album, Septober Energy, qui reste unique en son genre : une composition déclinée en quatre parties, chacune faisant intervenir les musiciens soit en solo, en duos, en trios, en quartets, en orchestre complet, mélangeant et mariant différents styles – jazz, classique, rock, free music, etc. Peu de temps après, Keith Tippett crée une autre formation, OVARY LODGE, avec le contrebassiste Roy Babington, le batteur Frank Perry et – plus tard – le bassiste sud-africain, Harry Miller. Sa femme, la vocaliste et percussionniste Julie Tippetts (née Driscoll) y participe également : qui ne se souvient pas d‘une voix soul, celle de Julie, accompagnée du groupe Brian Auger & The Trinity ayant eu plusieurs hits à l‘époque : This Wheel‘s on Fire, Road to Cairo, Season of the Witch... Ce quartet s’oriente vers une musique entièrement improvisée, au croisement du free et de la musique contemporaire, préfigurant même l’ambient.

En 1976, Keith Tippett joue en duo avec un autre pianiste britannique, Stan Tracey, et en 1978, il forme sa deuxième grande formation, ARK, un big-band de 22 musiciens, cette fois issu du jazz et des musiques improvisées, se déplaçant musicalement entre Charles Mingus et Sun Ra. Cette grande formation comprend notamment des membres d’OVARY LODGE et du Chris McGregor’s Brotherhood of Breath, n’ayant enregistré, tout comme CENTIPEDE, qu’un seul double album, Frames (Music for an Imaginary Film). Par la suite, le pianiste crée d’autres formations orchestrales qui, même sans avoir dépassé le nombre de participants d’ARK et de CENTIPEDE, témoigne d’une densité et d’un foisonnement musicaux tout aussi impressionnants, comme le KEITH TIPPETT SEPTET, le KEITH TIPPETT TAPESTRY ORCHESTRA, VIVE LA BLACK et le KEITH TIPPETT OCTET. En somme, une carrière musicale qui présente diverses formes musicalement assez contrastées...

A l’opposé de ces grandes formations, le fécond talent pianistique de Keith Tippett s’exprime également sous la stricte forme du solo piano, une démarche qu’il initie à partir des années 80 avec le double album The Unlonely Raindancer et qu’il développe dans les décennies suivantes au sein de sa série de disques solistes Mujician I, II, III (August Air) et IV (Live in Piacenza) et dans d’autres albums comme The Dartington Concert, Friday the 13th et Live in Triest. Ce sont tous des albums qui illustrent toute l’amplitude créative de Keith Tippett sur le piano, rayonnant d’un lyrisme brûlant, d’un souffle vital et d’une inventivité infaillible, souvent le traitant d’un "piano préparé à la John Cage" (le son des cordes étant modifié par des pièces de bois et autres objets). MUJICIAN devient aussi le nom de l’un des groupes les plus éloquents du pianiste, un quartet improvisé d’harmonie intuitive, avec le saxophoniste Paul Dunmall, inspiré de Coltrane, le virtuose de basse, Paul Rogers, et le batteur Tony Levin...

Au cours de sa longue carrière, Keith Tippett multiplie les rencontres musicales sous plusieurs formes, en duos, en trios, etc. etc., et participe, de la même façon, dans différentes formations d‘amis musiciens, dont Elton Dean (Quartet, Quintet, Ninesense), Harry Miller (Isipingo), le violoniste de King Crimson, David Cross (Low Flying Aircraft), le bassiste de Soft Machine, Hugh Hopper (Hopper-Dean-Tippett-Gallivan), Paul Dunmall ou en duo avec le pianiste Howard Riley, le saxophoniste Andy Sheppard, ou encore avec sa femme Julie, avec laquelle il enregistre plusieurs albums (Couple in Spirit). En 2000, il écrit une musique pour un quartet à cordes contemporain, le Kreutzer Strings Quartet (Linuckea. Let The Music Speak).

Toute sa vie (musicale), Keith Tippett a la vision idéaliste que les gens qui écoutent de la musique entrent dans un espace sacré. Il envisage d'atteindre ses objectifs humanistes et musicaux sans tout compromis. Sa classe pianistique, ses compétences artistiques ne sont pas toujours reconnues et la reconnaissance que son travail mérite ne lui est pas toujours témoignée. A cet égard, Keith Tippett n’est certainement pas le seul. En Grande-Bretagne et ailleurs, on ne traite pas toujours les trésors nationaux comme il faut. En tout cas, Keith Tippett en est un...

Quel que soient les projets musicaux dans lesquels il s’investit, Keith Tippett laisse des traces immanquables et remarquées, avec son jeu de piano aussi endiablé que raffiné, fécond et innovant, son swing habité et hypnotique. Par sa mort, la musique du XXe siècle perd l’un de ses plus inspirés serviteurs. Les traces qu’il laisse, en Grande-Bretagne et ailleurs, sont profondes et durables, mes souvenirs de plusieurs concerts que j’ai pu voir – en particulier à Berlin – restent inoubliables : THANK YOU, KEITH TIPPETT !!!

Hery



(Keith Tippett et sa femme Julie : © Frank Schindelbeck)

https://www.youtube.com/watch?v=JW2qdrPBikA

(Keith Tippett solo, live in Italy)
Une semaine à Split en septembre 2020 English translation pending
by Teacherpet · 2020-07-01 · 3 replies
Bonsoir la communauté !

Je pars une semaine à Split début septembre 2020.

Ne connaissant pas du tout la Croatie, j'aimerai avoir quelques conseils pratiques pour le séjour sur place (quartier où loger, nécessité de louer une voiture, itinéraire conseillé, incontournables, petits resto sympas et typiques, etc).

Je pars avec mes parents et nous aimons beaucoup le bateau. Connaissez-vous des compagnies fiables pour la location d'un bateau à moteur à la journée ? Le permis bateau français suffit-il? Existe-t-il éventuellement des excursions intéressantes ?

Je suis preneuse de tout autre conseil utile 😉

Dans l'attente de vos retours !

Agréable soirée,

Alexandra
Améliorer le roulements de roue de mon VTT trek 6700 de 2011 English translation pending
by Cezax · 2020-04-01 · 27 replies
Bonjour

J'aimerai améliorer le rendement de mon vélo, un VTT trek 6700 de 2011 que j'utilise pour mes randos cyclo. Les roulements de roues sont assez basiques : des billes dans de la graisse. Je me posais la question à savoir s'il était possible et intéressant de les changer pour des roulements intégrant les billes dans une cage. La question suivante est qu'il y a tout un tas de dimensions différentes pour les roulements, comment trouver la bonne dimension? Est-ce qu'il y a un roulement standard pour ce type de moyeu ou faut-il changer le moyeu, dans ce cas le coût ne risque-t-il pas d'être assez élevé? Merci.
Programme, visites et logements en août en Croatie? English translation pending
by Eldonpelipe · 2020-02-26 · 3 replies
Bonjour à tous,

premièrement un grand merci d'avance aux personnes qui vont prendre le temps de me lire et de me répondre.

Voici donc ce pourquoi j'écris sur le forum, nous partons avec ma femme et mes deux enfants, deux semaines cet ete en Croatie. Nous atterrissons à Split et comptons par la suite louer une voiture pour nous rendre prés de Zadar,

Donc pour notre première semaine proche de zadar nous souhaiterions faire : > Visiter Zadar > Visiter les lacs de plitvice > profiter des plages et des iles > visiter un autre parc naturel (dont jai oublié le nom)

Pour la deuxieme semaine proche de split > Visiter split > Visiter trogir > profiter des plages et des iles

> Premiere question pensez vous que ce programme soit correct ? nous souhaitons alterner plages et visite.

> Deuxième question, nous ne trouvons pas de logement sympa, c'est à dire : proche mer, en villa indépendante ou en rdc. Donc auriez vous des conseils ? nous sommes preneur.

Merci encore pour vos retour,

Excellente journée,

Philippe.
Programme 13 jours autour de Split avec deux enfants (1 an et 4 ans) fin mai English translation pending
by LucileB94 · 2020-02-21 · 11 replies
Bonjour à tous, Nous avons booké nos vols secs pour passer 2 semaines en famille autour de Split à la fin du mois de mai 2020 et il est maintenant temps de caler le parcours pour réserver nos logements ! Pour info nous avions déjà été à Split, Dubrovnik, Korcula et Hvar en 2014 et ça nous avait vraiment plu. L'objectif ce coup ci est d'y aller "tranquille", sans courir partout puisque nous aurons nos 2 enfants (1 an et 4 ans) et qu'il faudra couper en journée pour respecter le temps de sieste. La vieille ville de Split et sa riva nous avait beaucoup plu, de même que la ville de Hvar. Nous n'aurons pas pour objectif de tirer jusqu'à Dubrovnik ce coup ci.

Pour nos 12 nuits on imaginait 3 points de chute maximum : SPLIT, HVAR et ? Nous n'avons pas vu le parc de KRKA ni Sibenik et Primosten, est-il préférable d'y aller depuis Split ou bien vaut-il mieux prévoir de loger à Sibenik? Le coin de Makarska vaut il également le coup de s'y arrêter? Pour le moment nous n'imaginons pas louer une voiture car, de mémoire, le réseau bus fonctionnait bien. Du coup pourriez-vous me donner vos avis sur l'itinéraire suivant : J1 : arrivée à l'aéroport de Split à 14h30 --> direction SIBENIK ? J2 : visite de Sibenik - nuit à Sibenik J3 : virée en bus au Parc de KRKA - nuit à Sibenik J4 : virée en bus à Primosten - nuit à Sibenik J5 (samedi 23/05) : départ pour Split - nuit à Split J6 (dimanche 24/05) : visite Split - nuit à Split J7 : visite Trogir - nuit à Split J8 : visite Omis ou autre - nuit à Split J9 : départ pour Hvar en catamaran - nuit à Hvar J10 : Hvar - nuit Hvar J11 : Hvar - nuit Hvar J12 (samedi 30/05) : retour bateau à Split - nuit à Split J13 (dimanche 31/05) : dernier jour puis direction aéroport vers 18h

Pourriez vous me donner des conseils pour alimenter notre programme? Nous imaginons déambuler dans les vieilles villes et en bord de mer, découvrir les parcs avec jeux pour enfants. Que me conseillez vous comme visites incontournables autour de Split sans faire 2h de route? et à Split même? Merci d'avance de tout conseil !
Liaison entre Korcula et l'île de Mljet (Croatie) English translation pending
by Julogi · 2020-02-17 · 11 replies
Bonjour Lors d'un séjour en Croatie au mois de juillet nous serons sur l'ile de Korcula . Savez vous s'il existe des liaisons directes pour se rendre sur l'ile de Mljet ou faut il repasser par le continent ? Merci de votre réponse . Laurence
Itinéraire pour visiter Rome et les incontournables de la Croatie English translation pending
by Dixel · 2020-02-04 · 26 replies
Moi et ma sœur planifions partir une quinzaine de jours au mois de mai pour visiter Rome et les incontournables de la Croatie. Nous aimerions avoir votre avis sur notre itinéraire. Nous recherchons une certaine diversité.

Nous désirons limiter le nombre d’hébergements et profiter pleinement des endroits visités sans courir. Cela dit, nous sommes conscientes que nous ne pourrons pas tout voir. Nous voulons nécessairement nous déplacer en transport en commun. Voici donc ce que l’on envisage :

3 nuits à Rome J1 à J3 – visite de Rome J4 – Visite de Rome + vol pour Dubrovnik – arrivée en fin pm

3 nuits à Dubrovnik J5 – Visite de Dubrovnik J6 – Visite de Trsteno J7 – Promenade dans Dubrovnik, puis Ferry en fin pm pour Korcula

2 nuits à Korcula J8 – Visite à pied de Korcula J9 – Location de vélo pour se promener sur l’Ile, puis Ferry pour Split en fin de journée

2 nuits à Split J10 – Visite de Split J11 – Bus pour les Lacs Plitvice en avant midi et promenade dans le parc

1 nuit aux Lacs Plitvice J12 – Visite du parc et bus pour Zagreb en fin de journée

4 nuits à Zagreb J13 – Visite de Zagreb J14 – Bus aller-retour pour les grottes Postojna et le château de Predjama en Slovénie J15 – Visite de Zagreb J16 – Retour au Québec via Charles de Gaule

Questions :

Est-ce que Split vaut la peine ? Si oui, est-ce que Trogir est suffisamment différent pour que ca mérite une visite ? Si Split ne vaut pas la peine, est-ce que je devrais plutôt ajouter une journée à Zagreb ou ailleurs ? Est-ce que je devrais privilégier Kvar plutôt que Korcula pour y faire du vélo ?

Il est à noter que l’on pourrait toujours ajouter 1 à 2 journées à notre programme s’il le faut.

Je vous remercie à l’avance !
Itinéraire deux semaines de Dubrovnik à Rovinj (Croatie) English translation pending
by Musvin · 2020-01-15 · 12 replies
Bonjour,

Mon épouse et moi (couple dans la soixantaine) préparons notre premier voyage en Croatie. Ci-dessous, notre itinéraire. Vos commentaires et suggestions seraient très appréciés. Nous aimons les paysages, la musique, le vin et la bonne bouffe, les couchers de soleil sur la mer et découvrir des sites différents du Québec.

3 mai: arrivée à 22:00 3 au 6 mai : Dubrovnik (excursion à Kotor?) - 3 nuits 7 au 9 mai: Korcula (trajet en bus et catamaran et excursion à Hvar) - 3 nuits 10 au 12 mai: Spilt (excursion à Trogir) - 3 nuits 13 mai: louer une voiture et direction Lacs de Plitvice (hôtel réservé: Plitvice Miric Inn) visite du parc - 1 nuit 14 mai: 2e visite du parc puis départ pour Rovinj 14 au 18 mai: Rovinj et viste des villages de l'Istrie 19 mai: retour de l'auto et vol de retour

Comme hébergements, nous préférons des appartements avec balcon et vue sur la mer lorsque possible. Idéalement un budget de 100$ CAD par nuit.

Merci!
Itinéraire conseillé pour un séjour 18 jours en Croatie en août English translation pending
by Niiico92 · 2020-01-05 · 9 replies
Bonjour à tous,

Comme tous les ans, nous profitons des vacances de Noël avec ma femme pour choisir notre future destination de vacances pour cet été. Cette année, après quelques hésitations, nous sommes sur le point de réserver notre séjour pour la Croatie. La raison des hésitations est assez simple (et je pense partagée par beaucoup…) : la Croatie étant devenue une destination à la mode depuis 10-15 ans, nous craignons de nous retrouver dans des villes/sur des plages surpeuplées sans pouvoir réellement profiter de la beauté/de l'atmosphère du pays. Ces 3 derniers étés nous avons échappé à la foule en choisissant la Floride puis la Grèce (les îles Ioniennes - Corfoue, Leucade, Céphalonie) et enfin l'Andalousie (tout cela en Août). Nous nous en sommes très bien tirés avec finalement peu de monde par rapport à ce que je craignais. Bref, nous avons commencé à ébaucher notre séjour dont j'indique les grandes étapes ci-dessous (je précise que nous sommes 4 - nous avons 2 filles de 10 & 12 ans):

Nuit 1-Nuit 2 : ZAGREB (en fait une seule journée complète - Jour 2) N3-N4-N5-N6 : KORENICA (pour profiter du parc de Plitvice bien sûr - et en fait uniquement 3 jours complets là-bas - J4, J5 & J6) N7-N8-N9-N10-N11 : TROGIR (4 jours complets là-bas - J8 à J11) N12-N13-N14 : DUBROVNIK (2 jours complets - J13 & J14) N15-N16-N17-N18 : KRKA (3 jours complets - J16 à J18)

Nous ne sommes pas encore arrêtés à 100% sur notre moyen de transport pour aller en Croatie: soit voiture depuis Paris et donc retour en passant par Salzbourg (N19), soit avion au départ de Paris vers Zagreb puis location de voiture et retour par Split a priori. Ayant parcouru ce forum pendant plusieurs heures sur le sujet, j'ai cherché à trouver un compromis entre villes, villages, parcs… et farniente! :) L'idée était donc de trouver des points de chute nous permettant de rayonner autour (max 1h30 de voiture par jour).

Je soumets donc ce projet de vacances à votre expertise légendaire :) Nous nous sommes fixés de figer les dates et donc les étapes de notre road trip Croate avant la fin de mois de Janvier.

Merci d'avance de vos commentaires! Cordialement, Niiico

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