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Cameroun très loin du tourisme de masse English translation pending
by Minala · 2015-04-29 · 107 replies
le Cameroun, loin, très loin du tourisme de masses, de toutes manières les infrastructures ne sont pas prévues pour . De plus boco haram ne fait rien pour que les touristes affluent dans ce pays ! Et pourtant malgrés des villes peu attrayantes, des paysages fabuleux s'offrent à nous .

En Afrique on dit TPA, tout peu arriver, meme la perte du réservoir d'essence, oui vous avez bien lu ! Jérémie (notre chauffeur et Michel s'y colle, fixation de fortune avec une courroie jusque la prochaine ville (au ralentit tout de meme) et un petit garage pendant que Solange et moi faisons le marché pour le bivouac, c'est repartit . CCA c'est ça l'Afrique ! Au passage je decouvre que nous avons un passager de plus, dans le coffre une poule, notre repas du soir . Nous ne sommes pas au bout de nos peines encore deux roulements à changer d'ici la fin du voyage (pas ensemble bien sur, l'un apres l'autre) voilà notre véhicule est a peu pres en état, dommage c'est la fin du voyage

bref une experience vraiment africaine !

Cela dit nous nous sommes régalés sauf peut etre le soir quand nous etions à l'hotel, toujours ce sentiment d'etre à coté de tout dans ceux ci, heureusement les bivouac et petits campements seront aussi du voyage .

Voilà, le Cameroun, nous y pensions depuis longtemps nous avons maintenant fait connaissance et bien sur pleins d'images dans la tete .

Pour ce voyage nous avons traité avec nomade aventure, nous avons été mecontents de la communication avant le depart heureusement sur place le prestataire cameroun horizon, mis a paert l'etat du vehicule mais nous sommes en Afrique, etait tres bien nous serons donc deux, Michel et moi avec Jeremie pour chauffeur et Solange pour acompagnatrice pour effectuer ce voyage

voyage

jour 1 : Marseille, Douala , avec brussell air line, et pour la premiere fois nomade aventure nous a fait payer un suplement pour le préacheminement de marseille, cela n'a jamais été le cas avec nouvelles frontieres dans la mesure ou les depars de paris sont egalement des préacheminement . Arrivee a Doula, 100% d'humidité, ouf ! Effectivement comme une impression de respirer de l'air solide ! Nuit à l'hotel aquarius ::
http://www.tripadvisor.fr/...Littoral_Region.html agreable malgrés les moustiques

jour 2 : depart pour les chutes d'ekom nkam en route quelques arrets pour voir la fabrication de l'huile de palme (artisanale) achat de fruits plantations de poivre, de cacao etc les chutes d'ekom nkam superbe ce sont celle qui ont servi de decor dans greystok d'une hauteur de 80m pour remonter dur, impossible de respirer avec cet air si dense mais cela en valait la peine ! Nuit à la villa luciole a melong : http://www.tripadvisor.fr/...Littoral_Region.html tres sympa ces cases traditionelles bien amenagee et puis dejeuné avec des produits fait sur place, pain, beurre confiture et miel , un regal

jour 3 : route pour baham visite de la chefferie puis lac awing, village bororo, et la, en cours de route, perte du reservoir d'essence comme dit plus haut bref arrivee un peu tardive chez les bororos ou nous plantons la tente et faisons un sort a notre passager du coffre

jour 4 : depart pour bafut visite de la chefferie guidee par constance la troisieme femme du chef, danses traditionnelles , nous croisons nos premiers touristes (2) , nuit a Dschang, hotel de malte :http://www.expedia.fr/...58.Description-Hotel tres confortable et un accueil agreable

jour 5 : avant de reprendre la route nous allons voir le travail de quelques artisans qui travaillent le bois pui, route vers yaoudé arret a makénéné pour son marché et le repas de midi c'est a cet endroits que s'arrettent manger les camerounais en voyage, nous achetons de quoi faire notre repas puis a l'arriere des petites echoppes pour la boissons et s'assoire pour notre repas au debut ambiance un peu tendue Solange nous dit qu'ici on n'aime pas beaucoup les photos, c'est sans compter ma petite imprimantes , en fait des photos on va m'en reclamer pas mal ! Un moment finalement tres sympas arrivee a Yaoundé ou nous nous installons a l'hotelle papyrus : https://plus.google.com/...bout?gl=fr&hl=fr correcte mais surtout le soir un delicieux repas

jour :6 nous sommes prets a l'heure dite mais pas de Solange, pas de Jeremie ! Une heure passe puis Solange arrive en moto, la voiture est au garage pour un roulement, encore une heure d'attente et c'est partit nous rejoigons Ebogo un havre de paix : https://www.facebook.com/...MAYO/246499758761531 la JC nous accueille , nous donnons les derniers vetements d'enfants que nous avions portés . Apres le repas ballade en pirogue dur la riviere Nyong jusque un arbre gigantesque de 83m de haut soiree agreable

jour 7 :reveil de bon matin pour retourver JC, a 5h nous reprenons la pirogue pour naviguer au petit matin avec une ambiance incroyable ! Retour pour le dejeuné puis le sanctuaire de m'fou ou sont recueuillis des primates orphelins ou saisies au braconniers, visite tres interessantes avec les explication de Castro avec qui les echanges sont tres sympas, ensuite depart pour Kribi ou quelques km avant l'arrivee la voiture fait de nouveaux bruits inquietants ! Instalation a l'hotelTara plage http://www.tripadvisor.fr/...bi_South_Region.html

jour 8:etant arrivés de nuit, nous n'avions pas vu le cadre de l'hotel, tres sympa ! Jet S partent chercher de l'esence tout va bien ! Dejeuné puis depart pour remontée du fleuve lobé en pirogue jusqu'au campement pygmé, et la plus rien ne va la voiture fait de plus en plus de bruit, il faut retourner au garage ! S, nous laisse avec cyril pour notre balade tres agreable puis cyrile arrette une mot taxi et tous deux nous menent jusque la plage privé de Benoit ou nous attend un festin de roi, nous voici tous deux seuls sur cette plage superbe avec crevettes langoustines et poissons frais pechés dans la nuit ! C'est bien a nous que ce genre de chose arrive!un petit otur aux chute de la lobé avant le retour a douala avec un vehicule tout neuf, enfin presque , le deuxieme roulement ayant été changé !puis c'est le retour



d'autres photos suivrons
Partir au Cameroun: sécurité, santé et transports English translation pending
by Authau · 2015-01-26 · 18 replies
Bonjour, Désirant partir au Cameroun (sans passer par un TO) en mars, nous nous posons la question de la sécurité : En se limitant au Sud, en gros une boucle Douala-Foumbam-Bamemba-Limbé et Kribi, pensez-vous qu'aller là-bas est plus risqué actuellement ? Au niveau santé, pas d'anti-palu necessaire à priori ? Et au niveau transports, on peine un peu pour quantifier certains trajets. Connaissez vous des sites web qui peuvent aider ou de bons guides pratiques ? Merci d'avance !
Demande de permis d'études au Canada pour les Algériens English translation pending
by Zougheleche · 2014-07-29 · 1484 replies
Salut les amis... cette pas à été criée pour aider les algériens à préparer son dossier de permis d'étude.. Soient nombreux
Maroc en juin 2015: quelle région? English translation pending
by Marcodidine · 2014-05-21 · 33 replies
Bonjour, j'envisage un séjour au Maroc en juin 2015 avec des amis, nous serons 4 couples, Mais je ne sais pas quelle région choisir, j'ai déjà séjourné à Marrakech, mais une de mes amies étant allergique au chlore, donc pas de baignade en piscine (ou alors piscine non traitée au chlore), il nous faut la mer à proximité.

Des connaissances et des personnes de ma famille me déconseillent Agadir à cause du cliimat (brouillard assez fréquent), nous sommes de Bretagne et de Normandie on recherche le soleil !! 😎

J'ai trouvé une belle villa à louer à Mirfelt, comment est la plage ? j'ai vu que c'est le top pour le surf, mais pour la baignade mer calme ou pas ? J'ai un doute vu qu'on y pratique le surf.

Voilà j'attends vos avis avec impatience !! 🙂
Racisme anti-touriste occidental noir au Maroc? English translation pending
by Magali44 · 2014-01-19 · 36 replies
Bonsoir, Nous projetons de nous rendre en famille au Maroc, à Marrakech, en formule hôtel-club, en juillet 2014. Nous avons quelques inquiétudes car nous avons beaucoup entendu parler d'un racisme ambiant anti-noir au Maroc. Je suis d'origine antillaise(noire à peau brune), mon mari est Français blanc, et nos enfants sont donc métis. Nous aimerions avoir des témoignages de personnes noires ayant fait récemment un séjour touristique au Maroc afin de nous dire si le racisme se porte aussi sur les touristes occidentaux noirs dans le lieu d'hébergement(mauvais accueil à l'hôtel, discourtoisie du personnel, ...)ou dans les lieux publics(insultes marmonnées ou criées, nous avons aussi entendu parler de cailloux jetés, de gestes déplacés, ...). Ni moi-même, ni mes enfants n'ont vécu le racisme en France où nous vivons depuis toujours;il est pour nous hors de question de le trouver sur notre lieu de vacances. Merci de vos témoignages positifs ou négatifs.
Un mois au Pérou, seul, du 26 octobre au 23 novembre 2013 English translation pending
by Airesuradour · 2013-12-11 · 4 replies
Je me lance pour faire un résumé de ce voyage au Pérou/bolivie qui ne s'est pas déroulé comme prévu à cause du "soroche". J'ai donc dû modifier mon programme et redescendre sur la côte et "remonter au Nord...jusqu'à l'Equateur..... Je me suis attaché à donner beaucoup de données pratiques, horaires etc....ça sera fastidieux pour certains.. bonne lecture ! PEROU OCTOBRE /NOVEMBRE 2013

26.10.2013 Départ de l’aéroport de Bordeaux…Comme on est restés sans explication 1/2h sur le tarmac…, on arrive donc à CDG en retard. Aeroport toujours aussi pénible et en fait, j’ai peu d’attente pour embarquer . Rebelote car embarqués à l’heure, on nous fait attendre 1h10 avant de décoller…trop d’avions au décollage !! voyage pénible car trop peu de place dans un boeing 777 plein. Bouffe dégueu (bravo Air France !). Arrivée à Lima à 16h45 avec 35mn de retard. Je change le minimum (20 euros) soit 67 soles, à l’aeroport ; le change y est très défavorable ai-je lu sur les forums. J’avais réservé un taxi pour l’hotel Espana en plein centre. Comme le taxi prend aussi un Suisse avec moi, je renégocie à baisse le prix (35 soles). Circulation et conduite démentes et je me retrouve à l’hotel, fidèle à sa réputation. Après une douche...froide ! je dois gérer les 7h de décalage. Je me mets donc à marcher...dans les rues. J’adore ça. Mais je marche beaucoup trop ! en tout au moins 12km ! mais j’avais vraiment besoin de marcher et réactiver les muscles….d’autant plus que je ne suis pas guéri. J’ai dû aller vendredi à 13h15 voir le médecin…quel manque de pot : une grosse rhino-pharingite juste avant le départ !. En marchant je ne vois pas de danger apparent. Il fait nuit pourtant. Je rentre en taxi négocié à 10 soles. A 10H je suis au lit. Bonne nuit sur un matelas confortable.

Dimanche 27.10.2013 Un réveil à 4h puis 7h15…douche…miracle : chaude ! Je monte sur la terrasse avec les paons et perroquets…Vue sur le Cerro de San Cristobal qui fait penser à Valparaiso et PDJ pas terrible à 6.45s. Je trouve un « cambio » plazza San Martin (200euros = 730 soles). Je trouve un locutorio pour appeler la famille. C’est pas cher : 3.5s pour 7mn. J’achète une carte bus 10s (la carte fait 4.5s) et direction Miraflores. Quartier hyper sécurisé qui donne sur l’océan. Vue tronquée car le ciel est bas mais c’est sympa. Je vois le célèbre resto « Mangos » sur la falaise et mange au Punta Azul (reco du GDR), très bon pulpo a la parilla + bière pour 40s. Retour par le métro qui est en fait un bus rapide. Je me repose dans un petit parc et j’observe les Péruviens endimanchés. Beaucoup sont très petits et très typés « indiens ». J’ai pu le vérifier ce matin car j’étais tombé par hasard sur un défilé typique (en fait c’est la fête des milagros), style « Tintin et le trésor des Incas »..- en ce qui concerne les danses..-, . Je perfectionne mon espagnol avec un chauffeur de taxi sympa. Puis je prends uncolectivo jusqu‘à la place 2 de Mayo pour 2.5soles..Pour ce prix, je retrouve les minibus pourris de Madagascar. On ne part que lorsqu’on est complet et on prend des passagers en route !! J’accuse la fatigue et je mange pour 23s dans le resto qui jouxte l’hotel. J’ai essayé l’inca cola, boisson nationale hyper-sucrée, 2s. Il est 21h et je suis au lit mais il faut que je tienne encore un peu pour gérer le jetlag. La journée est passée vite mais j’ai quand même envie de découvrir un autre Pérou. Lima ne m’enthousiasme pas au 1° abord. Je pense partir demain. J’ai d’ailleurs payé les 2 nuits 110 soles, comme convenu.

LUNDI 28.10.2013 Nuit assez affreuse. C’est hyper bruyant car il y a du plancher partout et des groupes se sont levés dans la nuit dans un bazar pas possible. Je tousse pas mal encore malgré les médocs. Bref à 7h après une bonne douche bien chaude je pars à la recherche d’un PDJ (4.5s) en fait assez spécial, en particulier le café. C’est un endroit pour Péruviens. Les rues sont barrées à cause de la police à cheval qui défile (je suis près du palais présidentiel). J’envoie des emails depuis l'hotel (0.5s la 1/2h) c’est pas cher mais la responsable est peu sympa et n’aide pas vraiment à utiliser le clavier espagnol… Bref, sur un coup de tête, je décide de quitter Lima et sa grisaille déprimante. Un taxi, 10s, pour rejoindre le terminal Soyuz et j’achète mon boleto -34s- pour Pisco, départ à 10h. Sorti des embouteillages je constate que le désert est partout. Parfois une petite partie cultivée. Soyuz fait bien les choses : on est filmé à l’entrée et à la sortie. Collation dans le bus. . Le bus me laisse à un croisement sur la Panaméricaine. De là un taxi -25soles- que j’aurai dû négocier ! me conduit à Paracas que je trouve sympa. Il fait beau, chaud.. ça change de Lima ! je mets mon short, sandales, chapeau . L’hotel Amigo est une bonne surprise (50s). La patronne est aimable. Ma fenêtre donne sur la mer. Euphorique je teste des chicharonnes (friture) mais c’est moins fin qu’en France…et trop copieux pour moi , 29.5s avec la bière Crystal (66cl quand même... !) J’ai réservé l’excursion en bateau aux iles Ballestas pour demain 8h et j’espère qu’il fera beau. Le coucher de soleil n’est pas mal mais le vent s’est levé et il fait super frais. Très petit village en fait. Je n’ai pas faim…une petite bière et au lit, encore, de très bonne heure : 21h. MARDI 29.10.2013

Le lit est bon mais il y a quand même un problème : dès 3h30 du matin les coqs se sont mis à chanter, les chiens à aboyer. Bref, un réveil matinal et à 5h30 je fais mon yoga face au Pacifique. PDJ et à 8h départ pour les iles. Ca caille sur le bateau mais l’ excursion est super intéressante ; on voit bien les lions de mer, pingouins….Retour à l’heure prévue, 10h. Il fait beau et de nouveau chaud. A 11H départ en minibus pour ICA (20s). Je suis le seul à y descendre car tout le monde va à Huacachina. Je trouve un hotel pas cher, 30soles…mais sans SDB. Un appel à la famille -5,5soles- : En France, ils se caillent autour de la cheminée…il ne fait que 9° à Aire !. Ici il fait au moins 30°C. Je mange sur la plazza d’Armas au Plazza, reco du GdR…menu à 12s + 1 maté de coca pour tester à 2.5s….pas si mauvais que ça. Je teste le DAB avec la Visa et retire 500s il y a une commission de 9s. Je me mets à la recherche d’un transport pour demain pour Chala. Puis taxi (5s) pour l’oasis de Huacachina où je me paie le tour en buggy (50s) et en + une taxe de 3.7s pour voir le coucher de soleil !! Franchement c’était super… un avant goût du Dakar ? Retour au crépuscule en taxi (5s) dans des embouteillages impressionnants. Ica n’est pas une ville terrible ; entourée de désert. Le soir il y fait froid comme dans le désert. Je teste le resto Anita (reco du GdR) la spécialité ; blanc de poulet, riz, sauce jaune…en fait ça ressemblerait à la poule au riz de chez nous. Encore au lit à 21h ! Mercredi 30.10 Très frais à 6h. J’ai bien dormi. J’appréhendais énormément mes lombaires après cette virée en buggy insensée. PdJ à 10 soles. J’essaie de repérer la Cie Ormeno qui ferait un direct ICA-CHALA mais elle est fermée. J’embarque donc pour Nazca avec la Cie Florès (10s). Il fait chaud et il ne faut pas oublier son eau minérale 1.5s….c’est le bus pour Péruviens et je suis le seul étranger. C’est folklo !... Il y a de l’animation et ça commence avec un bonimenteur pour finir avec une vendeuse de médecine traditionnelle. On s’arrête plusieurs fois, comme à Madagascar pour prendre des gens sur la route. Paysages impressionnants de déserts. A Nazca, j’ai du bol car je réussis à prendre un colectivo dans la foulée pour Chala. On y est entassé comme dans une boite de sardines et mon sac à dos (mochila) est resté sur le toit…En 2h1/2 on arrive à Chala. Le Pacifique est là mais le temps est plus frais. Je déniche après 2 essais (les prix indiqués par le routard ne sont pas à jour) l’hotel Grau à 30s Pdj inclus. Ma chambre est minimaliste mais donne sur l’océan et une plage immense. Petite virée au port pour me dérouiller des heures de bus, et discussion avec un pécheur sympa : Parler espagnol m’est bien utile même si, ici, l’accent est différent. Je repère l’endroit d’où partent les bus demain et déniche un petit resto (Sabor Arequipana) au prix imbattable de 8s. Au lit de très bonne heure. JEUDI 31.10 Bien sûr réveil très matinal et pdj à 7h30. Je prends mon billet (30soles) avec la Cie LLamosas pour la ville des volcans et 7h de bus minimum. Départ à 9h30 mais 15mn de retard. Voyage confortable mais long, arrivée à AREQUIPA. Belle vue sur les volcans. Je prends un taxi au terminal pour 5soles qui m’amène à l’hotel Katty (35soles), à 300m de la plazza d’Armas. Celle-ci est superbe et la ville est grouillante de monde. C’est Halloween, beaucoup de déguisements. On est à 2350m et je note que l’altitude ne me fait rien. Je dine au Mixto, reco du GdR. Je n’ai pas mangé depuis ce matin. Je m’offre un Pisco Sour et des camarones...mais c’est un peu léger en quantité même si c’est très bon. C’est ma plus grosse dépense au resto (45s) depuis mon arrivée au Pérou…mais je me dois de marquer le coup. Après je me mets à la recherche d’un bus pour la suite du voyage. Pas évident. Les rues sont noires de monde. Beaucoup de bruit. Je rentre à l’hotel et pas loin effectivement ça craint un peu. Au lit vers 22h…j’ai TV5 !!!

Vendredi 01.11.2013 J’ai un début de diarrhée ! pas de bol au niveau santé…..est ce dû aux médocs pour la rhino ? Ma chambre est si petite que je ne peux pas faire mon yoga. Par contre comme promis j’ai de l’eau bien chaude : ça change de Chala ! Il fait beau et à 8h il n’y a personne dans les rues…de plus dans un pays très fortement catholique, c’est jour de fête ! Pdj (10soles) et en avant pour la visite du monastère de San Catalina (35soles)…une heure de visite, juste avant la foule. Puis direction le mirador de Yanahuara, de l’autre côté du pont. Je rencontre 2 françaises qui me donnent un tuyau : il y a un festival de « sabores ». Effectivement c’est pas mal. Je passe un bon moment et je teste enfin le fameux chupe de camarones (15s) et une bière géante (5s). , une visite à I .Peru, et retour à l’hotel pour un repos mérité….Effectivement j’ai dû m’endormir quelques minutes. Je reprends ma visite de cette jolie ville et attend le coucher de soleil sur la plazza mayor. Internet, 1Sole, c’est donné ! Je tente un arroz con mariscos dans une Chifa…(il y en a partout) , pas de bol, il n’y en a plus ! Je choisis donc un lomo saltado : absolument infect avec 1/2l de Chicha…le tout pour 9s, ce qui est peu. J’espère seulement ne pas être malade…vu la qualité servie…

SAMEDI 02.11 Réveil matinal, je tente ma chance en prenant un taxi (5s) qui m’amène au terminal Florès juste pour le départ de 7h pour Tacna. J’ai droit à un bus super Dorado à 40s et à la photo avant de pénétrer dans le bus. Je suis placé en panoramique et les 5h15 de trajet ne me paraissent pas trop longues. Désert de plusieurs centaines de Km ! A Tacna, au terminal terrestre, un taxi me prend 13.5s pour me mener au centre, à l’hotel Inclan (35s) dont la chambre me parait ok. Mon problème est de trouver une laverie car je vais tomber à court de linge. Bien sûr personne ne peut me rendre mon linge avant lundi soir. Ici aussi c’est férié. Mauvais choix aussi pour le resto : une empanada infâme, un hotdog et une bière brune pour 9.5s. Je me balade l’après midi dans une ville aérée, entourée de déserts. et pour terminer la journée, un repas au resto El Conquistador, reco du petit futé. Je m’offre un Pisco Sour et un verre de vin. Repas moyen car l’agneau est trop cuit (44s).»…bref à 21h je suis dans ma chambre !

DIMANCHE 03.11.2013

J’ai dormi comme une souche.. Réveillé comme toujours de bonne heure, je hèle un taxi vers 7h10. J’hésite encore entre 2 destinations : ARICA au Chili et de là un bus pour LA PAZ ou aller à Puno par Arequipa qui m’a énormément plu. Il se trouve que le conducteur de mon taxi est de Puno et il me dit qu’il y a une route directe qui relie Tacna à Puno sans passer par Arequipa. Ceci me faisant gagner 6h de bus ! On fait donc plusieurs terminaux de bus pour trouver un départ. Du coup je lui donne 10s de plus pour son conseil ; le prix du bus qui relie les 2 villes est seulement de 20 soles. Départ à 8h dans un vieux bus de la Cie Heros du Pacifico, rempli d’indiens. Je suis le seul « occidental ». Espérons qu’il va tenir le coup ce vieux bus ! Nous passons par Moquega et commençons à monter pendant des heures. A la pause pipi j’ai la surprise de voir qu’on est à 4590m ! je prends un maté de coca (1s) mais je sens le mal de tête s’insinuer…Il faut dire que je viens du niveau de la mer…Dans un paysage désolé, ressemblant parfois à l’Islande ou Madagascar !, je vois mes premiers lamas et leurs cousins…A 16h, soit 8h plus tard on arrive enfin dans une grande ville au bord d’un lac. Quelques indiens descendent sur un trottoir. On continue à rouler et je commence à avoir un doute…1H plus tard nous arrivons enfin au terminal de bus. J’ai une adresse d’hotel mais aucun taxi ne connait. Bien sûr car en fait je suis descendu au terminal D’Ilave, à 1h de Puno !! Je fais la queue pour trouver un moyen de revenir sur Puno et le mal de tête se fait très fort. Je respire mal. Combi à 5s, puis taxi (3.5s) et je pose mon sac qui est très lourd -14kg7-5 Il me parait encore plus lourd avec l’altitude….°sur le lit d’une chambre à 25soles…mais pour la 1° fois je n’ai pas la TV. Il fait assez froid, normal on est à 3850m…je trouve un point internet : trop tard pour teléphoner en France…un resto pour 23s ; une bonne soupe pour me réchauffer, une pizza et un maté de coca. C’est la fête de Puno et il y a du bruit. Les laveries sont fermées. Je suis crevé. Au lit à 21h30.

LUNDI 04.11

Nuit affreuse ! mal de tête épouvantable, si bien que j’envisage même de redescendre sur Arequipa. Les pastilles de coca semblent pourtant faire leur effet. Pdj à 8.5s avec une anversoise, puis à pied jusqu’au terminal de bus pour envisager la suite : je pense quand même partir demain matin vers Copacabana et la Bolivie. En attendant, visite en bateau sur les iles flottantes Uros (10s). Il y avait 5soles de droit d’entrée à payer, mais on m’a oublié…(je n’ai pas réclamé ) Grosse déception car c'est vraiment l’attrape-touriste. Les habitants ont tout compris : le maté est 4 fois plus cher…qu’à Puno. On met les touristes d’autorité dans un autre bateau en osier (celui de la photo) pour faire 100m et ce pour 10s ! Bref je suis très déçu. Mon mal de tête semble contenu. Je me renseigne pour aller à Sillutani auprès d’une agence mais on me demande un prix qui me semble exagéré (60soles). Je tel à la maison, 3soles. Resto (21s) où je choisis la spécialité locale c’est-à-dire la truite. Je manque de crudités et prend une ensalada. Un maté de coca à 5s, sensé lutter contre le soroche... Je rentre me reposer. Toujours pas de laverie ouverte.. ! Ma salle de bain n’a pas d’eau chaude et en plus il y a un carreau de cassé ! heureusement j’ai 4 couvertures !! Je retire 400s avec ma Gold à la BBVA qui m’indique 14s de com…c’est la banque la +chère en tout cas ! Je vais sur la place d’armes où se déroule une manifestation folklorique. Pleins de danses. Sympa mais l’orage démarre. J’ai bien fait de ne pas aller à Sillutani. A l.Peru on m’avait dit que le prix était de 35s…Sous la pluie je me réfugie au marché central où je bois un jus de mangue (4s). Achat d’une bouteille d’eau à 1s –l’eau n’est pas potable au Pérou-. Je rentre à l’hotel où ça caille : de toute façon il n’y a pas de chauffage central au Pérou. J’ai de nouveau mal à la tête et j’ai pris un coup au moral. Il me faut faire un choix ! Je décide de changer mon programme car en Bolivie je vais rester à la même altitude, voire aller plus haut ! La sagesse me fait prendre un billet de bus pour Cusco pour 50 soles. Repas avec une soupe de quinoa et un maté de coca (8.5s). Le Daphalgan me fait du bien mais je suis au lit encore plus tôt.

MARDI 05.11

Nuit absolument horrible ! 2 fois j’ai été obligé de prendre du Daphalgan pour le mal de tête. Le cachet met 20mn pour faire effet. Je respire très mal. On vient me chercher en taxi à l’heure pour prendre le bus au terminal et je quitte donc Puno, ville qui ne m’aura pas réussi et m’a montré mes limites, à 8h30. Il fait beau et le bus est luxueux. On monte encore à 4350m en suivant la ligne de chemin de fer. Inutile de prendre le train en fait…Plus on monte, plus on voit des lamas. Je m’habitue aux longues distances en bus. De l’autre côté du col le paysage se fait plus vert et la pluie s’invite. Arrivée à CUSCO à 16h ; la Cie Transzala a été un bon choix. Les taxis sont agressifs et ne veulent pas m’emmener à mon hotel sur la colline San Cristobal. Pour 10 soles, l’un d’eux me dépose plazza d’armas, en bas des escaliers que je dois monter pour atteindre l’hotel San Cristobal. Chambre à 15 s ! record battu. De plus le PDJ est compris…je ne sais pas où est le piège…Sous une pluie battante je trouve enfin une lavanderia. J’ai internet gratuit en plus ! je donne des news à tous. J’ai faim car je ne mange pas quand je prends le bus…donc rien mangé depuis hier soir où j’avais mangé seulement une soupe : sûr que je vais maigrir ! En tout cas je n’ai plus mal à la tête. Cusco n’est qu’à 3300m !! La descente en ville est périlleuse sous la pluie : ça glisse terrible malgré mes chaussures de rando decathlon…mais c’est beau ! Je trouve un resto, reco du GdR ; El Fogon où, pour 10s, je me régale d’une soupe quinoa, un rocotto rellano et une boisson non identifiée (peut être de la Chicha). J’achète 2 bananes et des gateaux pour 5.5s. Il n’est que 19h30 mais la remontée à l’hotel est dure. Je me fais accoster pour un massage. Tiens donc, ici aussi ? il faut dire qu’il y a beaucoup de treks. Au lit… ! à 21h je dois déjà dormir.

MERCREDI 06.11.2013

Ma meilleure nuit ! Je me suis réveillé avec la pluie vers 4H. Lever 7h15. Pas eu mal ! le moral revient. Je fais même un Yoga que je n’avais pu faire à l’hotel Nesther de Puno à cause du manque de souffle en autres…Ici le lit est super, l’eau bien chaude...pas de tv...mais à ce prix ! par contre internet gratuit. Pdj super sur la terrasse qui domine la place d’armes. Le seul inconvénient est qu’il faut monter dur pour regagner l’hotel. Je pars donc visiter la ville et acheter mes billets pour le Macchu Picchu. 1° étape : Perurail 110$ soit 84 euros, puis achat de l’entrée au MP pour 128s et boleto partiel à 70s, timbres pour 48s, c’est cher mais les cartes postales sont seulement à 8s les 8 ! Je m’autorise un massage vu le prix : 20 s la 1/2h. Je tel à la famille : 10s et je remange au même resto qu’hier pour 10s. La visite de la ville est superbe et je me méfie du soleil vu l’altitude…Soudain je me rends compte que j’ai perdu mon appareil photo ! Je crois savoir où ! Je retourne au massage où on me l’avait mis de côté. Il y a quand même des gens honnêtes alors qu’on nous met sans cesse en garde contre les vols. J’ai noté beaucoup de désir de rendre service. La palme revenant à la directrice d’I.Peru qui m’accompagne pour trouver un endroit où regarder le match France-Allblacks. Je note quand même qu’ici à Cusco, 2 personnes ont refusé de me répondre alors que je cherchais mon chemin…et pourtant je m’adresse à elles en espagnol. En tout cas et en synthèse, superbe journée ensoleillée dans une ville attachante. Un repas quelconque, un Kebab ? à 23s et à 20h45 je suis dans ma chambre.

JEUDI 07.11

A 6H15…(on se réveille tôt ici car il n’y a pas de volets..d’autant plus qu’on se couche tôt !) j’embarque dans un colectivo à Paletos pour Chinchero, mais en fait ce n’est pas le jour du marché et il n’y a personne à cette heure matinale…je continue jusqu’à l’intersection de Maras (8s). Là un taxi me prend après négociation pour 50s. Il m’amène a Moray, inclus dans le boleto partiel, m’attend puis m’amène aux Salineras(8s l’entrée). Je suis le 1°et le seul sur le site : il fait beau et chaud et je peux voir 2 montagnes de +6000m Le taxi me ramène ensuite où il m’avait pris sur la route. On a bien discuté ensemble. Je n’attends même pas 1mn car un autre colectivo m’amène pour 3S à Urubamba. De là un bus local « camino del inca » m’amène pour 2.5s à Pisac. Quand je compare mes dépenses avec ce que j’aurai payé avec un tour acheté en agence !!! A Pisac je renégocie un taxi pour 20s qui m’amène à l’entrée du site. Je ne suis pas le seul, mais en fait les groupes ne restent qu’aux 1° ruines. Très peu de monde après car il faut crapahuter…je continue donc pour redescendre sur Pisac en longeant des ravins et constate que je suis beaucoup moins à l’aise qu’auparavant face au vide. C’est superbe ; vers la fin du chemin je rencontre un couple de parisiens et on finit par manger ensemble pour 17s …Mais il me faut rentrer sur Cusco. J’attends à peine pour prendre un bus local (2.5s). A l’hotel je paie les 3 nuits et répond à mes emails. A 21h je dois dormir. Journée exceptionnelle.

Vendredi 08.11

A 5h45 je réveille Hector, l’employé de la mémé propriétaire. Je laisse mon gros sac et part en colectivo pour Ollantaytambo pour 10s. C’est un superbe village et mon boleto partiel me permet de visiter la forteresse. Il fait beau et chaud. Je dois cependant rebrousser chemin sur un sentier vertigineux ; je ne suis plus du tout à l’aise face au vide. Lamentable je deviens !. Ce voyage est un constat : on ne peut pas être et avoir été ! J’en discute avec une Anglaise, dont le mari est resté à l’hotel vaincu par le soroche…ce qui ne me console pas. Comme j’ai le temps, je visite le village : sympa, je discute, je vais reconnaitre la gare . J’attends attablé à une terrasse en sirotant un maté (3s) l’heure de partir à Agua Calientes. Le train part exactement à l’heure : 12h58. Le prix en fait l’un des plus chers du monde. Les Péruviens ne paient pas le même prix que les touristes…Mais à part 2 jours de marche ardue, il n’y a pas d’autre choix. En 1h1/2 on arrive dans cette ville du bout du monde qui a tout du Lourdes local. Ca ne vit que pour le tourisme…que de boutiques !!! qui proposent toutes la même chose. Je choisis l’hotel, une reco du Gdr, pour 30s ; ce qui est peu cher vu l’endroit hypertouristique. L’accueil laisse cependant à désirer.. Je me balade, je discute, dans cette ville à la végétation tropicale où il fait chaud. Je tel (2s) .J’achète mon billet de bus pour le MP pour demain matin ; 27s l’aller, car j’ai l’intention de redescendre à pied. Un resto à 12s et je suis au lit encore plus tôt que d'habitude. SAMEDI 06.11.2013 LE GRAND JOUR !!! je passe une bonne nuit et à 5h je suis debout et à 5h25 je fais la queue devant les bus. Je suis dans les premiers et c’est bien rodé. En 30 mn je suis sur le site qui est dans les nuages. A 6h c’est l’ouverture et c’est tellement brumeux que je dépasse le site sans le voir. Je me retrouve sur le sentier du pont de l’inca. Sentier assez impressionnant. En revenant je me retrouve face à des vigognes en liberté et soudain j’aperçois le MP dans la brume qui se dissipe. Rien à dire : c’est superbe ! l’une des 7 nouvelles merveilles du monde mérite bien son classement. Peu de monde. Je pars vers la porte du soleil. C’est assez dur car il y a beaucoup de marches assez hautes. Après un bon moment je dois rebrousser chemin car j’ai peur de manquer de temps…peur aussi des crampes ?...Je perds beaucoup d’eau. Je reviens sur le site que je visite enfin.. et maintenant il y a du monde ! des groupes qui sont enfin arrivés. J’admire ceux qui font le Wayna Picchu, chose que je ne peux plus faire… ! Il me faut cependant quitter ce lieu magique et la descente me prend 1h10. Je suis littéralement trempé de sueur, mais surtout je me suis rendu compte que je ne suis plus le même en montagne…Je n’ai plus la même sûreté. A Agua Calientes je retourne dans mon « boui-boui » d’hier car j’ai faim : c’est vrai que j’en ai brulé des calories ! Mauvaise pioche car je me fais avoir avec un prétendu menu touristique à 30s… quasiment le même que les touristes Péruviens qui paient 10 soles. C’est la vie : un jour on a une bonne surprise, le lendemain une mauvaise. Retour par le train à 60$ et je monte dans un colectivo qui me ramène à Cusco pour 10s. Je retrouve mon San Cristobal mais Hector m’a changé de chambre. Pas de problème car l’eau est aussi chaude. Je discute avec des Périgourdins qui sont là pour 6 mois (des accros à l’herbe..). Il me donne une adresse de resto sur San Blas. Bonne pioche car le Sumacq me propose pour 15s un repas pantagruelique : apéro (vin ou pisco), pain ailé, soupe cuscena, truite à la plancha et en dessert un pancake au miel + 1 boisson. Comme c’est tout petit, c’est très convivial et je discute avec mes voisins : un gars de Puyoo…pas loin de chez moi et sa copine Argentine, puis des musiciens du coin, vraiment folklo , puis des catalans…Il est 23h quand je me mets au lit. J’ai battu mon record. Mais le centre de Cusco est très sécurisant . Quelle journée inoubliable !!!

DIMANCHE 10.11

J’ai dormi comme une souche car l’hotel est tellement tranquille ! Réveil avec les cloches et à 8h45 je suis sous la verrière face à un super PDJ. Décompression aujourd’hui. Je donne dans une laverie mes fringues et sur la place d’armes il y a une cérémonie importante. J’y vais….beaucoup de militaires. Balade tranquille puis repas dans un resto quelconque pour 12s. En effet quasiment tout est fermé le dimanche au Pérou. Je monte à Sacqhmayan et au Christo Blanco d’où le panorama est superbe. Il fait beau jusqu’à ce que vers 16h, un coup de tonnerre me rappelle que je suis en haute montagne. Je reviens lire sur la terrasse. Vraiment peu d’animation vu d’en haut. En soirée je cherche un resto ! beaucoup sont fermés et je retrouve mon Sumacq, il était fermé le midi. Mais là aussi peu d’animation. Je suis même seul et en plus le service est long car Adolfo a un gros problème avec son four. Malgré cela, c’est toujours un excellent rapport qualité/prix. Mon meilleur resto au Pérou. A 21H30, je dois dormir…

LUNDI 11.11

Comme cet endroit est tranquille ! c’est rare dans ce pays. Je me lève à 7h10, yoga et à 8h je suis sur la terrasse pour mon dernier PDJ. Il fait superbeau et je n’ai pas oublié mon chapeau ! Je pense partir vers 10h pour Abancay, plus bas. Car je veux couper en 3 jours, le trajet de descente vers Lima . Je quitte donc avec un petit pincement au cœur cet endroit « routard », super bien placé. Je change 100 euros pour 362soles. Un taxi pour 10s et je prends un bus expreso Sanchez pour Abancay pour 20s. A noter qu’il y a toujours une petite taxe à payer (1.3s) lorsqu’on utilise un terminal urbain. Départ 10h et arrivée à 15h en passant par plusieurs cols. Le paysage est différent, plus de cultures. Il fait très chaud. Pourtant mauvaise surprise car il n’y a pas de bus pour Nazca, ma prochaine étape, avant 24h ! Je ne me vois pas rester coincer ici. Un tel à la famille pour 5s, une bière 4s car il fait soif et je casse la tirelire en décidant de prendre ce qui se fait de mieux en matière de bus : Cruz del Sur à 175s pour Lima. Il faut cependant que j’arrive à prévenir mon hotel à Lima pour les avertir de ce changement. Le bus arrive en retard, à 19h et bien sûr il fait nuit. Pas facile de dormir malgré le confort du bus car il y a beaucoup de virages. Il y a 932km entre les 2 villes et je dois dormir lorsqu’on passe à Nazca.

MARDI 12.11

Je suis réveillé lorsqu’on passe ICA à 7h du matin : il fait soleil mais plus on avance vers Lima, plus c’est la bruine (la garua). Pdj dans le bus et à 11h30 j’arrive au terminal de Cruz, Av Javier Prado. Un taxi (8s) et je rejoins ma résa dans le quartier San Borja : bien tranquille mais loin du centre. Internet (1s) pour prévenir que je suis bien arrivé à Lima. Un repas dans un resto pour employés car je ne suis pas dans un quartier à touristes (8s boisson comprise). Je négocie un taxi 11s pour la place dos de Mayo. Balade à pied dans un quartier que je connais. J’ai besoin d’un jus d’orange frais dans la rue (1s) ! Je recharge ma carte « métro » (5s) et descends à la station J.Prado. Le métro est bondé. Je vérifie les départs pour Tumbes pour demain chez Cruz et Tepsa…et toujours à pied je rejoins mon domicile. En fait il me faut 40mn en marchant bien ! c’est pas à côté quoiqu’en dise le GdR. Peu de monde le soir dans les restos de ce quartier pépère…Je mange pour 12s un espèce de sandwich chaud, « à la Cajamarca » et une bière. A 19h30 je suis dans ma chambre. Record battu ?? J’ai pas envie de marcher de nouveau et en plus j’ai quand même une nuit de bus à rattraper.

MERCREDI 13.11/JEUDI 14.11/2013

Après une nuit de tout repos je prends le PdJ, sans jus d’orange !- avec Jacques un québécois juif sympa. Mon lit était tout esquinté, pas de lampe de chevet, pas de SDB individuelle, pas de tv…c’est cher pour ce que c’est (50soles). Maintenant il me faut me motiver car j’ai 1270km pour aller à Tumbes, soit + de 23h de bus !!! Je me balade dans San Borja, un quartier vraiment cool de Lima. Coiffeur pour 15s, taxi 7s et je prends le 1° départ avec Cruz pour 126s à 15h30. Je discute dans le bus avec un jeune Autrichien qui vient d’Argentine et va au Mexique...6mois de voyage ! Malgré tout entre le coucher de soleil super, les paysages marins, les films et un peu de sommeil, le temps passe. Le jeune descend à Mancora à 1h1/2 de Tumbes. Il fait beau, chaud, mais je ne vois personne dans l’eau. Pourquoi ? Il est dit dans le GdR qu’on se baigne toute l’année dans ce coin proche de l’Equateur. Je dépasse Punta Sal et Zorittos où il n’y a pas un touriste ! ça compromet un peu mes projets. Enfin après plus de 21h de bus on arrive au terminal de Cruz à Tumbes à 13h10. Ca craint un peu et les motos-taxis sont agressifs. J’en choisis un qui m’entube car pour 5s il me mène à l’hotel Tumbes, reco duGdR qui a changé d’adresse et se trouve maintenant calle Filipinas. En fait j’aurai pu y aller à pied ! Il est complet et je me rabats sur l’Italia à 35s. Enfin je peux manger à 14h15 sur la plazza mayor pour 7s. I Peru est au point (comme partout !) mais je constate qu’il y a peu à voir dans le coin. J’ai vu les mangroves au Venezuela et ne suis pas tenté par Puerto Pizarro, d’autant plus que les taxis proposent des prix excessifs ….Le climat est tropical et j’ai mis mes sandales. Comparé à Tacna, ville elle aussi frontière ; c’est moins riche, plus sale et moins sécurisant. J’hésite à continuer jusqu’à Guayaquil en Equateur. Ce que je lis sur les forums et ce que l’on me dit n’est pas très rassurant. De plus je n’ai aucun guide, ce que je déteste. Je réponds à la famille qui s’inquiéte de mon projet d’aller à Guayaquil. Une grande bière (66cl) pour 6s car il fait soif. Je suis un peu « paf »..ça doit être les heures de bus ! Le soir il y a un peu de monde sur la place à part une manif pour une pré-selection de miss... Un repas à 21s, une autre grande bière : pas bien, pas bien !! (car je ne suis pas très habitué à la bière). Je rentre très tôt : ça fait penser un peu à Tuléar à Madagascar. A 21H30 je suis au lit. VENDREDI 15.11.2013 J’ai dormi comme une souche. Réveil à 6h40. PdJ à côté pas terrible pour 6.5s : pain dégueu et fromage aussi ! Je quitte l’hotel et sa mama sympa. Par contre pas d’eau chaude ce qui est normal dans cette région très chaude. Avec mon sac à dos très lourd, et sous la chaleur je déniche un combi à 20s pour Mancora avec Sertur…pas très loin du terminal de Cruz. J’ai décidé de redescendre tout doucement vers Lima en prenant mon temps. En fait, en fonction de mon « felling »..Après 1h45 j’y arrive. Sous la chaleur je n’arrive pas à trouver la reco du GdR, ( il se peut qu’elle n’existe plus…) je prends une chambre dans l’hospedale Mar de Plata, av.Grau 754 pour 30s. J’espère y être au calme car on m’a dit que Mancora attire les jeunes qui veulent faire la java. Je suis loin du centre, 1km5 minimum et je vais voir la plage et essayer de trouver un autre hotel mieux placé. Un bon repas avec poulpe et calamars pour 43s. Je réserve à l’hotel Bako pour 10s...face à la mer. Après mes excès gastronomiques je digère sur un banc en lisant et en attendant le coucher de soleil….qui est un peu décevant. Retour à mon hotel pour m’apercevoir qu’il y a une fête foraine nocturne juste en face…ça fait un bordel du tonnerre. Je repars en ville mais je n’ai pas faim. Je constate que les discos font beaucoup de bruit…à 50m de l’endroit où j’ai réservé pour demain ! A 21h30 je suis devant la tv et regarde Karaté Kid. Je mets mes boules Quiès et j’espère quand même dormir un peu…. SAMEDI 16.11.2013

J’ai dormi un peu mais Dieu que ce pays est bruyant !! Klaxons sans arrêt et ce dès 5h du matin. Dans une semaine je repars en France. Mon lit n’a pas de couvertures et le matelas (hyperdur) a encore son enveloppe de plastique…je l’entends à chaque fois que je bouge. Pas d’eau chaude non plus …d’ailleurs il n’y a qu’un seul robinet...Pas de moustiques non plus ! pas vu un seul depuis le 26.10… Moto-taxi (2s) et j’achète mon billet pour Trujillo (45s) auprès de la Cie El Dorado. Il me faudra changer à Piura. Je transfère mes affaires à l’hospedale Bako et prend un PdJ mérité (7s). Tel à la famille (2s). Tout va bien. Puis internet pour 1s ; ici c’est moins cher qu’ailleurs….La concurrence ?. Bonne balade sur la plage et discussion avec un Américain (Robert o) célébrité locale, puis une parillada à 18s, superbonne, au même endroit qu’hier, face à la mer. Le vent devient plus fort et je vais me reposer un peu. J’en profite pour payer les 15s restant (total 25soles) aux 2 jeunes sympas. Je me rebalade un peu mais c'est quand même petit et je n’ai pas grand-chose à faire à la nuit qui tombe tôt. Repas à 8s boisson comprise. Je rentre et j’entends déjà les discothèques à fond !!!

DIMANCHE 17.11.2013 Nuit agitée à cause des fêtards. Hier soir j’avais discuté avec 2 français qui eux aussi en profitaient pour la faire la java. Incroyable le nombre de jeunes chômeurs français que j’ai rencontré au Pérou !. Douche hyperchaude. C’est à signaler ! L’endroit serait pas mal sans ce bruit invraisemblable. 10 mn avant 9H, le bus arrive…donc en avance ! Paysages ressemblant à Madagascar en allant vers Piura. Pour les toilettes dans le bus je me demande comment font les gens car c’est prévu uniquement pour le pipi… ! Vu les longues distances à parcourir dans ce pays ça pose problème ! A 12H on arrive à Piura. Il faut attendre 1h le départ de l’autre bus pour Trujillo. Je vais aux toilettes (0.5s). Ici il y a intérêt à avoir du « sencillo »c’est-à-dire de la petite monnaie. J’évite toujours de manger dans les bus lorsqu’il y a une longue distance. C’est plus prudent … Il fait très chaud à Piura et les paysages sont désertiques jusqu’à Trujillo avec parfois une partie cultivée Il y a un beau coucher de soleil et j’arrive à 19h, de nuit…ce que je n’aime pas dans une ville inconnue… encore 9h de bus !Un peu de mal à trouver un taxi, c’est la première une fois ! je négocie à 4s et il m’emmène à l’hotel Colonial, superbe hotel ! mais pas du tout dans ma catégorie (70soles). Tout y est parfait. J’ai faim et je trouve dans la calle Pizarro un poulet à la brasa (9s). La place d’armes est superbe mais il y a peu de monde, comme tous les dimanches d’ailleurs…au Pérou.. Il fait un peu froid. Je regarde mes emails (0.5s) ! ma fille a obtenu le job pour lequel elle postulait à Phukhet ! bravo !! je sais où je vais aller pour le prochain voyage. Au lit à 21h30.

LUNDI 18.11.2013 Nuit super. Réveil à 7h en pleine forme. Achat eau/bananes dans un des seuls « grands magasins » rencontrés : METRO (1.5s) calle Pizarro. Visite à I.Peru, super efficace. Je quitte l’hotel et prend un colectivo pour Huanchaco (1.5s). Je trouve l’hotel Coco Beach, au nord de la plage, reco lu sur un forum.. où je négocie la chambre à 35s…car il y a peu de monde dans ce village. C’est pas encore la saison. Le coin est sympa. Moins grand que Mancora, moins chaud aussi ! pas de baigneurs…des surfers !. Repas à 10s+7s de bière (le grand format auquel je m’habitue). Un bus local (1s !) pour CHAN CHAN. J’en sors un peu déçu car ce sont vraiment des ruines et il faut beaucoup d’imagination…ou être un passionné. Il ferait bon sans ce vent. Retour en bus (1s). Pas cher ! Sur la plage un gros camion immatriculé 65. Je finis par trouver les proprios : des gens de mon âge et qui font l’Amerique du Sud. Les Lalaguna sont d’Argeles Gazost et y étaient hoteliers (l’Arrieulat). Ils ont un blog. On discute longuement : des gens assez incroyables ! Puis douche hyperchaude. J’ai TV5 (mal) et j’ai un peu de news en direct. Je recommence à être à court de linge propre...pas facile à gérer cette fois, par rapport au Cambodge, l’an dernier. Le Pérou c’est pas l’Asie ! Je me mets en quête d’un resto…beaucoup sont fermés ; peu de monde et pas de vie nocturne…ce qui va me changer de Mancora. Je mange à l’Anzuelo, reco du Gdr : calamars en parilla et grande bière pour 35s. Il faut que j’arrête la bière !! Retour à l’hotel vers 21h30. Pleine lune. Personne sur le bord de mer.

MARDI 19.11.2013 Bonne nuit ! c’est calme. Il fait beau et je cherche un Pdj…je trouve enfin un desayuno…mais on me propose un poisson frit ! je décline, monte à l’église d’où on a un beau panorama et constate que le désert est vraiment en bord de mer. Je trouve enfin un jus d’orange frais dans la rue (1.5s) puis une patisserie locale(1s) écoeurante de sucre. Je pars à Trujillo. C’est pas cher par le bus local et je descends calle Ejercito pour acheter un billet pour Lima. Je choisis finalement Via pour 70s : moins cher que Cruz qui est à côté. VIA arrive à 21h30…c’est vraiment tard pour le pays mais je sais où aller et envoie un email à Anita pour la prévenir de cette arrivée tardive. Je tel à ma femme pour 6s puis un repas à 7s . Je glandouille un peu car il fait beau et la ville est sympa. Retour à Huanchaco : je discute avec un jeune couple parti pour 6 mois ; Guyanne, Brésil, Bolivie…puis Ushuaia. Je paie mes 2 nuits 70s et trouve un des seuls restos ouverts où je me régale d’un poisson (mérou ?) pour 14s. J’ai pris un coca pour éviter la bière. Peu d’animation et à 20h je suis dans ma chambre.

MERCREDI 20.11.2013 Encore une bonne nuit, bercé par le bruits des vagues. Avec Cusco et chez Anita à San Borja, c’est l’endroit le plus calme, celui où j’ai le mieux dormi. Un Pdj dans une patisserie (5s)...en fait c’est moins cher que de le prendre dans un resto ! Petite balade d’adieu sur la plage et constat : ça a été une bonne étape. Bus jusqu’à Trujillo (1.5s), je laisse mon gros sac à dos (mochila) chez Via et je vais faire mes adieux à cette ville sympa et propre. Achat bananes/eau/gateau pour 3.5s et à midi pétante, le bus démarre. Peu de monde dedans et je suis au 1° rang en panoramique dans un fauteuil hyper confortable à 160°. On sert un repas comme dans les avions. Je teste avec appréhension quand même. On arrivera à Lima à 21h30 dans des embouteillages monstres après un seul arrêt à Chimbote. Paysages lunaires ; désolés. Quelques cultures. Pas mal. Le terminal VIA est mal situé. Il est tard, et comme je n’ai pas eu de réponse d’Anita. Je préfère trouver un hotel à 35s tout près et je me mets au lit.

JEUDI 21.11.2013 Malgré la situation de l’hotel, près de grandes voies de circulation, j’ai quand même dormi. Ma chambre était minimaliste, avec tv et eau caliente mais il faut que je me rapproche du centre historique. Un Pdj dans une station service (6s) avec un café américain ignoble…(pas facile de trouver un Pdj dans ce coin où il ne vient pas de touriste…de plus les petits déjeuners Péruviens sont très différents des notres) .Un taxi (12s) et je me retrouve à l’hotel Espana que je connais car je constate que le San Francisco, reco du Gdr est fermé depuis cet été. Puisque j’en suis au constat, je remarque que je perds mon pantalon : j’ai dû vraiment maigrir ! autre constat : quasiment personne ne fume au Pérou…Je pars en « métro » au marché indien qui est en fait à Miraflores, pas loin d’où j’avais mangé le 1° jour. J’achète les boucles d’oreilles en lapiz lazzuli (aretes en espagnol) et un magnet (2s) puis direction Barranco en métro. Le temps qui était beau redevient gris. Le parque et pont des soupirs sont sympas. Je vais au Mirador. Repas au resto « Muelle » , j’avais envie de tester les conchas negras qui sont en fait des coques. Je m’offre une grande bière : pas bien ! le tout pour 37s. Très bonne adresse, peu de touristes et beaucoup de Péruviens. Je viens de retirer au DAB avec ma gold 300s (et une com de 14s avec BBVA). Je recharge ma carte « métro » (3s) .. Petit repos et je repars à pied me balader car j’adore ça. Une glace dans la rue (1.5s) car il fait soif : on a beaucoup plus soif ici qu’en France : le temps sec ? Je marche encore beaucoup mais j’aime ! je m’habitue à Lima que je trouve moins déprimante qu’à mon arrivée. Je trouve enfin des chaussettes 3 paires pour 6s ! ( Je n’avais pas pris assez de linge de rechange). Repas absolument dégueu au resto qui jouxte l’hotel…et à 20h30 je suis déjà dans ma chambre. Comme j’ai retiré 300s il me reste jusqu’au départ 300s et 15soles en monnaie. Je dois pouvoir gérer ça bien que l’hotel va me coûter 110s pour les 2 dernières nuits.

VENDREDI 21.11 Bonne nuit malgré 2/3 réveils dûs au paon qui se lâche régulièrement dans la nuit. Ma chambre est bien et je ne vais pas en changer pour moins cher. Dans cet hotel si particulier il y a des tortues, des perroquets sur la terrasse où l’on sert un Pdj à 6.5s…pas pire qu’ailleurs. Je discute avec une jeune Normande qui me fait bien rire car elle pense qu’il suffit de mettre des A et des O pour parler espagnol. Ainsi elle parle de « la tabla » à une des serveuses. Elle part 3 mois et ne me semble pas avoir bien préparé son voyage même si elle est « démerde » comme elle dit, ce que je crois bien. Je la mets en garde contre le soroche. Peu après je trouve un bus qui part pour le Cerro San Cristobal et son christ (5s). Pas mal le panorama et pas mal la pollution !! Au retour je trouve Av. Abancay un bus local pour aller à la Punta à Callao. Je mets presque 2h ! on passe dans différents barrios de Lima avant d’atteindre Callao. Repas et taxi (12s) puis retour en combi folklo à 2.5s jusqu’à Dos de Mayo. Je note qu’il y a vraiment quelque chose qui ne me réussit pas dans la nourriture : le Ceviche ?? . Je reteste l’inca cola à 2s car il fait soif à Lima. Même constat : c’est hypersucré et le gros bide des Péruviens peut s’expliquer. Je vais au barrio Chino mais rien d’enthousiasmant bien qu’il y ait un monde fou. Un repas à 19.5s, une bouteille d’eau (1.5s) et je finis mon livre. Encore au lit très tôt !

SAMEDI 23.11.2013 Dernier jour en Amérique du Sud. Nuit moyenne ; l’excitation du départ ? ou le paon qui chante n’importe quand ? Je commence à préparer mon sac à dos. Une fois le PDJ avalé (6s) je pars vers le Real Plazza dans l’espoir de dénicher « THE cadeau » qui va changer de ce que tous les magasins proposent : c'est à dire la même chose. C’est pas à côté ! et je reviens à pied car ma carte « métro » est périmée et je ne veux pas recharger. Dans un magasin j'ai la chance de voir à la tv les 20 dernières minutes de Argentine-Italie en rugby. Je remets : les clés de la chambre 24, qui était très bien ! et mon sac à dos trop lourd dans une remise. J’ai payé les 2 nuits et il me reste vraiment peu d’argent maintenant. Je vais jusqu’à la plazza d’italia où se tient un foire gastronomique mais rien ne me dit. Le Cordano, resto tout près de l’hotel Espana, et très connu est bien trop cher et je trouve, près du palais présidentiel, un festival sabores où je prends un rocotto relleno très piquant et de la chicha au goût de médicament (9s). Assez moyen ce dernier repas Péruvien. Je visite enfin le couvent Santo Domingo (7s) et monte même tout en haut dans le clocher. Je tel en France (5s). Il faisait gris ce matin mais le grand soleil est enfin arrivé. En fait il n’a jamais fait beau une journée entière dans cette ville ! Je reste un moment sur la plazza d’armas. Les dernières heures avant le retour sont toujours pénibles. Espérons que l’avion n’aura pas de retard ! Je repense bien sûr à ce voyage, à toutes ces péripéties. A la marge que se prend les agences de voyage : souvent 10 fois le prix que l’on paie par ses propres moyens… exemple Chan Chan/huanchaco avec l’agence Colonial pour 25s et 4s par mes propres moyens ! . En tout cas j’ai dépensé sur place 4403.3soles soit 1152 euros ce qui fait une moyenne de 19.72euros/jour. A titre de comparaison 10 jours avec un tour opérateur sont à 2500 euros (avion compris).L’heure tourne. J’achète 2 bonnets péruviens (2x8s)… -quand je verrai le prix de ces bonnets à l’aéroport je crois pouvoir dire avoir fait une bonne affaire-. 1 coca (1.5s) en attendant le taxi qui arrive à 17h30 pile. 25s +5s (pour l’entrée à l’aéroport). Il y avait du trafic mais on ne met que 35mn en fait. Il ne me reste plus que 20soles…trop peu pour un cadeau surtout que les prix sont exagérés à l’aéroport. Comme je vois un mac do à 18s celui ci fera l’affaire. J’y vais pourtant très rarement en France. Je passe la douane avec 2soles en poche. J’ai donc bien géré ces 2 dernières journées. Va venir le temps du bilan : échec ou non ? Je pense déjà que les voyages dans les pays en haute altitude sont terminés pour moi. Je projetais le Népal… L’avion est bondé. Départ avec une heure de retard ! DIMANCHE 24.11

Voyage fatiguant vu le peu de place. Je dors par intermitence et enfin c’est l’arrivée à Amsterdam vers 16h. Il fait 8°C. Comme j’ai 4h25 d’attente j’ai le temps de prendre le train pour revoir le centre, les canaux...L’atmosphère a changé depuis la dernière fois …c’était il y a 30 ans ? En tout cas c’est illuminé car Noel approche. A 19H10 je suis de retour devant l’enregistrement. Il ne m’a fallu que 20mn pour aller au centre pour 2x3.90 euros+ taxe CB. L’avion part quelques minutes en avance !!! incroyable. J’arrive donc en avance à Bordeaux et doit appeler mon fils à Pessac qui arrive assez vite. Sabrina a préparé un petit repas malgré l’heure tardive. J’apprécie plus que tout le pain, fromage et vin qui m’ont tant manqué au Pérou.

LUNDI 25.11.2013 Il fait froid mais beau. Petite balade vers les universités en attendant que Yannick émerge. A 16h03 le TER démarre de Pessac et à 17h25 je suis à Mt de Marsan. Ma femme me réceptionne à la gare. Cette fois la boucle est bouclée.

Un premier constat, « à chaud » :

Les points positifs de ce voyage : Le coût de la vie (moyenne de 19.72 euros dépensés par jour) La nourriture (surtout les poissons/crustacés) L’interêt de parler espagnol.. ! de pouvoir communiquer Le Macchu Picchu qui a lui seul vaut le déplacement ! Pas vu un moustique en un mois !!

Les points négatifs : Les problèmes de santé rencontrés (soroche/diarrhée..) Le vertige ! Le sac à dos trop lourd…14kg7……….A revoir pour l’avenir ! Les distances en bus : trop importantes . j'aurai du couper beaucoup plus.
Retour Guinée - Sierra Leone (par 4x4, aller-retour Sénégal - Mauritanie) English translation pending
by Npcvaudagne · 2013-02-01 · 10 replies
Salut à tous, 🙂

Quelques infos à chaud : retour d’une boucle Guinée Sierra Léone à 3 voitures (2 80 et 1 100) il y a quelques jours Attention je crois que pour le bas du Maroc il y a du nouveau depuis (frontière moins ouverte ?: cf messages sur ce même forum)

Descente : Espagne, Maroc par Tarifa Tanger (formalités rapides dans les deux sens : presque personne) ras. Etape Guelmin puis Hôtel Bardas 80 km frontière Frontière Maroc sortie : rapide pour une fois, simplifiée (un bureau en moins) et très aimable (à la remontée un peu plus long car Scanner, mais efforts d’amabilité net confirmé). A noter qu’on peut aller plus vite en pré-déclarant le véhicule (site internet des douanes Maroc douane.gov.ma rechercher imprimé d16ter)

Frontière Mauritanie (Nouadhibou): Formalités rapides comme d’hab dans les deux sens, ils sont rôdés. A noter que désormais ils sont informatisés pour les passeports (en scannant code barre) ; Change et assurance (Mauritanie + CDEAO CIMA) avec Arturo : comme d’habitude tout était OK et bien préparé, merci à lui. Descente Mauritanie goudron ras (biv sur la plage au-dessus de Nouakchott, poisson grillé aux Sultanes), lendemain traversée Nkct puis descente vers Diama : on a pris la grande piste qui va devenir un beau goudron (quelques km déjà faits), très roulante et gagne du temps

Frontière Diama : sortie Mauritanie ras rapide, péage barrage comme d’hab, entrée Sénégal : je confirme qu’avec le carnet Ata pas de problème pour un passavant de 15 jours fait (sans même demander), et non pas 48 h comme avant : plus besoin de passage merdique à Dakar ++

Sénégal : traversée rapide aussi mais grande nouveauté : quasiment aucun contrôle, et quand il y en a grande amabilité et rien (ou quasiment) ne nous est demandé !!! Quel changement par rapport à avant … Aux frontières idem, pas de demandes bizarres : les consignes sont bien passées visiblement.

Frontière Sénégal Guinée par Koundara (alternance piste et goudron au milieu, offert par l’Europe !) ; sortie Sénégal sans problèmes, entrée Guinée plus poussive car 3 postes proches (Boundou, Sambaiolo puis Koundara) ou il faut faire (et refaire 2 fois) quasiment toutes les formalités, avec copies de tout le toutim sur les registres … (au total 2/3 h mini, bien que personne d’autre en attente)

Ensuite route vers Labé : piste (dans les montagnes) pas si mauvaise que çà (ils passent avec des 505 surchargées), puis tronçon de gros travaux pour faire le goudron, çà avancera vite je pense (Chinois + gros matos) ; avant Labé on est sorti à droite dans des petites pistes (sympas) repérées sur cartes sat, pour rejoindre la piste de Timbelé en passant par Doucky (bivouac en haut des falaises, mais gamins du bled un peu collants et ambiance très islamique avec barbus pas sympas) . Descente piste jusqu’à Kindia (beaux paysages Fouta Djalon)

Frontière Guinée SL à Madina (sous Kindia) : là problème inattendu pour la sortie de la Guinée : douaniers tatillons d’abord (fouille approfondie véhicules, en marquant sur une liste ce qu’ils trouvaient !! (genre 1 table de camping, 1 siége …) ; mais pas de pbs ; police et gendarmerie pas de soucis (visa en règle) ; mais problème avec l’armée : on est tombé sur un commandant local qui avait visiblement besoin d’affirmer son autorité, et tout un patacaisse car nous ne nous étions pas signalé à la préfecture de Kindia ! Du coup remontée en convoi militaire jusqu’à Kindia, nuit au campement de Lilly (très bien), lendemain matin « audience » auprès du Colonel du coin, qui n’a fait aucun papiers mais nous a autorisé à repartir car tout est en règle ; il a toutefois référé à la direction générale de Conakry (je crois que peu de touristes en voiture passent par Madine pour la SL …) Donc retour Madina, formalités entrée en SL sans problèmes, très pro et english ; pas pu prendre d’assurance véhicule ; carnet Ata : ils l’ont regardé avec circonspection, mis en coup de tampon et pas besoin de laisser passer (payant) ; par la suite en SL pas de contrôle ennuyeux, pas de problèmes.

Piste Madina Makeni petite mais belle, villageois très étonnés de voir des visiteurs, ambiance anglaise sympa ; villages pas très beau (tôles et en dur), plus sympas côté Guinée ; crochet au Outamba Park : chimpanzés visibles le soir et le matin (viennent chercher des bananes, hippos dans le fleuve, possibilité bivouac) ; deux bacs sympas (un avec treuil, l’autre câble en tirant à la main, treuil cassé) ; paiement dollars

De Makeni goudron parfait jusqu’à la mer : Bureh Beach, à conseiller : plage magnifique, loin de Freetown (évitée, tout comme Conakry, pas d’intérêt), descente 4x4 et bivouac possible sur la plage elle-même ; petit hôtel mais à l’air très moyen ; petit resto paillotte très bon poisson grillé. Rencontre attendue avec Fulvio Cenci (bien connu du forum), super souvenirs ++ et merci à lui pour tous ses conseils !!

Ensuite vers l’ouest sortie goudron à Songo puis piste par Moyamba, sympa, ambiance tropicale ++, difficile de caser 3 bagnoles, végatation super luxuriante, bestioles, singes et tout ce que l'on attend ! retour goudron vers Bo, direction Kenema puis piste de plus en plus petite et cassante (mais ambiance tropicale sympa) jusqu’à Koindu, sortie de SL (formalités ras), bac un peu long (il était couvert de Tongues en vrac !! on a dû attendre une demi-journée), entrée Guinée à Nongowa (formalités sans pbs)

Piste jusqu’à Guédékou puis « goudron » jusqu’à Kissi infernal (trous partout, certains énormes, 2éme max 3 éme) ; ensuite Kissi Faranah goudron parfait neuf ; Faranah Mamou moyen pas mal de zones à trous mais ça roule pas trop mal.

Après Mamou reprise pistes pour remontée jusqu’à Ditin (chutes eau) puis chutes Kambadaga, petit bout de goudron Pita Labé (bon) puis piste jusqu’à mali ; très belle et assez roulante globalement ; Mali : ville étonnante sur un plateau rocheux, plaques rocheuses dans les rues de la ville (1 ére, voir courtes !) ; formalités sortie véhicule à la douane (à droite en arrivant) : tampon sur le carnet Ata dans la rubrique « transit » (ils ne savent pas trop comment l’utiliser en fait)

Piste après Mali : attention état déplorable ++, nombreuses parties en première courte, gros cailloux partout et ornières à camion énormes (saison pluie), obligé de se mettre en crabe (avec un 80 rehaussé) pour ne pas être posé sur le ventre 4 roues en l’air … Véhicules un peu bas (Toy 3 litres, Pickup style hillux navara …) à éviter ++ A la monter doit être pire (1000 m de dénivelée à faire) ; 60 km gps en 1 jours … Je ne pense pas y repasser de sitôt montagnes et falaises jolies, mais pas assez pour faire accepter la piste …)

Retour Sénégal : poste à Ségou (comme au Mali !) aux bas des falaises et piste infernale, ensuite belles pistes, Kédougou (formalit��s douanes carnet Ata sans pbs : vers l’usine à coton), ensuite remontée goudron essentiellement (beau bivouac bord fleuve Gambie avant)

Mauritanie : entrée Diama sans pbs, biv planqué 80 km avant Nouakchott, traversée lendemain matin au petit jour sans s’y arrêter ras, retour Nouadhibou ras rien senti de spécial mais rapide.

Infos + précises sur demande, photos + tard … A+ Nicolas PC 😉
Cordophones ouest-africaines: les « ngonis » (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2012-09-12 · 0 replies
Luths et harpes à chevalet à la malienne : ngonis, kamalengonis, donsongonis

Un GRAND MERCI à mon ami Rainer (ethnomusicologue et musicien de djembé), à Hauke (directeur de l'Archive pour la Musique Africaine à l’université Johannes Gutenberg de Mayence), à Ulli (qui enseigne et joue du kamalengoni) et à Assigué (vforumiste et excellent connaisseur du Mali). Ce travail est dédié à ce quartette ...

Instruments et contexte historique, en abrégé

L’arc est sans doute le premier instrument à cordes de l’humanité. Il n’existe pas uniquement en Afrique : on en a joué aussi bien à Hawaï que dans le nord de la Sibérie ou en Italie. Ainsi, on peut supposer avec certitude que le berimbaou brésilien est d’origine africaine, comme sans doute tous les arcs musicaux à résonateur attaché (en calebasse) des Amériques ; de nos jours, c’est surtout l’Afrique australe qui présente encore un sortiment riche en arcs-en-bouche. Cependant, il existe en Amazonie, p.ex. chez les Jivaros mais aussi chez d’autres populations, des arcs-en-bouche plutôt d’origine amérindienne qu’africaine.

En Afrique de l’Ouest, c’est la harpe à chevalet qui prédomine. Les harpes africaines ont en commun d’être « ouvertes », c.à.d. de ne pas comporter de pilier antérieur comme la harpe classique occidentale. La forme de la caisse de résonance est variée : hémisphérique en calebasse, caisse naviforme, en cuillère ou en coupe ... Le manche est le plus souvent en bois (mais peut même, comme chez les Mangbetu du Congo démocratique, sculpté en ivoire). La caisse de résonance peut être en bois, en calebasse mais aussi, comme chez les Acholi de l’Ouganda, en carapace de tortue.

En Afrique Centrale, les harpes sont dotées de manches arqués, depuis la région des Grands Lacs jusqu’au Gabon. Chez les Zandé, la harpe à cinq cordes est très proche de la « harpe cintrée » des anciens Egyptiens. Elle constitue l’un des sommets de la lutherie africaine. Il existe aussi des harpes « fourchues » (ou « cithares arquées », selon le musicologue ghanéen J.H. Kwabena Nketia), répandues dans un périmètre limité, au Libéria, en Guinée et en Côte d’Ivoire.

Beaucoup plus répandues sont les harpes à chevalet, aussi appelées « harpes-luths » (mais le premier terme paraît plus approprié). Leur aire d’expansion est beaucoup plus vaste : le donsongoni (voir la photo 03) dans la région sud-mali dite Wassoulou ou son dérivé récent, le kamalengoni, instrument de la jeunesse (voir la photo 02), très populaire chez les jeunes du Wassoulou et de Bamako, le soron à dix-neuf cordes de Guinée, le simbi des chasseurs manenka-mandinka et dioula de la Guinée et du Sénégal, le ko des Dan, le kori des Sénoufo, pour ne citer que peu, sans oublier bien sûr la plus célèbre d’entre elles, la kora des griots mandingues dont les vingt et une cordes ont fait le tour du monde.

Ces harpes, dont la caisse de résonance est en règle une calebasse (sauf les quelques harpes apparentées de Côte d’Ivoire ou du Ghana), ont pour origine commune la harpe des chasseurs ou des guerriers. Très connu parmi ces harpes est le mbolon, harpe qui est joué chez des Sénoufo, et qui reste privilégiée dans le poro, rite d’initiation de ce peuple. Le mbolon comporte deux, trois ou quatre cordes attachées à un chevalet-cordier. Le musicien en joue avec une pièce de bois fourchue qu’il tient dans sa main droite en guise de plectre, tout en frappant les cordes de sa main gauche à nu. Il en résulte une polyrythmie extraordinaire. Aujourd’hui, cette harpe est jouée pour encourager les travaux des champs. Une autre harpe, qui comporte en règle six cordes, le donsongoni, est l’instrument des confréries des chasseurs du Wassoulou, région englobant une partie du Mali, de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. Elle a un rôle rituel, mais depuis cinq, six dizaines d’années, est apparue une autre harpe, très proche, le kamalengoni, la « harpe des jeunes » (kamalen veut dire en bambara « jeune homme, homme jeune ; gaillard, amant »), surnomméé aussi « moustique » à cause de sa sonorité grésillante.

Les luths, instruments où un manche prolonge la table d’harmonie et où les cordes, parallèles au manche, peuvent être raccourcies par les doigts du musicen pour produire chacune plusieurs notes, sont surtout répandue Afrique de l’Ouest et du Nord.

Au Niger, au Mali, en Guinée, au Sénégal ou en Côte d’Ivoire, même au Nigeria, on joue des luths dont le nom varie selon la région ou espace culturel : ngoni, hoddu, kountigui, tidinit, xalam, molo, kone, etc. etc. Cet instrument au long manche cylindrique et à la caisse allongée recouverte d’une peau, est resté très proche du gegenty de l’Egypte pharaonique, et probablement colporté par les Fulbé qui l’ont répandu partout où ils nomadisaient. Les Fulbé sont les seuls à détenir un mythe racontant l’origine de cet instrument. Le nombre des cordes varie d’un peuple à l’autre, monocorde chez les Sonraï, à quatre cordes chez les Maures, à cinq chez les Bambara ...

Concernant le ngoni, luth malien (voir la photo 01), il existe en parallèle les termes jelingoni, « ngoni des griots » (jeli veut dire en bambara « griot »), et bambarangoni, « ngoni des Bambara » (utilisés aussi dans la liste des joueurs de ngoni en bas). Le terme jelingoni est surtout utilisé pour délimiter le luth ngoni par rapport aux harpes à chevalet kamalengoni et donsongoni. Donc, ngoni et jelingoni sont des termes plus ou moins identiques, c.à.d. ils se chevauchent, de plus, face au fait que le ngoni est un instrument des griots, jelingoni est bien à identifier comme pléonasme. Le ngoni ne signifie rien d’autre que « luth, "ngoni", instrument à cordes des griots (souvent nommé "guitare") » (Dumestre 2011 : 765). Donc, si ngoni veut dire « luth des griots », il ne faut pas ajouter jeli- qui est, dans ce cas, redondant. Certes, Charry n’utilise pas le terme jelingoni mais bien son équivalent anglais, « griot lute » (Charry 2000 : 122ff). Encore : jelingoni est un terme qui est utilisé pour clarifier les limites des harpes à chevalet, les kamalengoni et donsongoni, pour dire qu’il s’agit du « vrai » ngoni, à savoir celui des griots. Le terme bambarangoni est plus ou moins identique à jelingoni. Il s’agit du même instrument, mais jamais d’un kamalengoni ou donsongoni. Certes, je ne suis pas sûr si ce sont les Bambara exclusivement qui jouent du bambarangoni, cependant, dans la société bambara, ce sont les griots seulement qui jouent de ce ngoni.

En haut, dans le titre, j’ai mis ngonis en parenthèses pour, à titre exceptionnel, utiliser le terme comme terme collectif, terme qui doit contenir, par des raisons techniques, ngoni (jelingoni, bambarangoni), kamalengoni et aussi donsongoni, même s’il faut – je l’ai déjà exposé – séparer autrement ngoni de kamalengoni et de donsongoni ...

Joueurs de ngoni/kamalengoni/donsongoni maliens et leurs héritages musicaux retenus sur des cds, vinyles, cassettes, mp3s, etc. (par extraits !) :

* Issa Bagayogo (kamalengoni) :

– Div. Artistes (1994) : Electric & Acoustic Mali. EMI Hemisphere. (track 7) – Div. Artistes (2008) : Rough Guide to the Music of Mali. World Music Net. (track 5) – Issa Bagayogo (199?) : Fengue. EMI Mali. (cassette) – Issa Bagayogo (1999) : Sya. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2002) : Timbuktu. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2004) : Tassoumakan. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2008) : Mali Koura. Six Degrees Rec.

Moussa Bah (ngoni, ngoniba médium) :

– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.

Abdoul Wahab Berthé (kamalengoni) :

– Habib Koïté & Bamada (1998) : Ma Ya. RecRec. – Habib Koïté & Bamada (2001) : Baro. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2003) : Fôly ! Live around the World. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo.

* Mamoutou Mangala Camara (kamalengoni, ngoni) :

– Mangala Camara (2000) : Réexpédition. Africa Productions. – Mamoutou Mangala Camara (2001) : Mali – chants et musiques de griots. Sunset.

Camélé (ngoni) :

– Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 5)

* Adama Coulibaly (donsongoni, ngoni) :

– Adama Coulibaly (2006) : N’Goni Fola. Traditional & Original String Music from Mali. Kanaga System Krush. – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 7 & 10)

Broulaye Coulibaly (donsongoni) :

– Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.

Daouda Coulibaly (kamalengoni) :

http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Douda%20Coulibaly.mp3

Dougouye Coulibaly (kamalengoni) :

– Toumani Diabaté & Taj Mahal (1999) : Kulanjan. Rykodisk. (sur les tracks 6 & 12)

Tiedjo Danté (ngoni) :

– Tata Bambo Kouyaté (1985/1989) : Jatigui. Globestyle.

* Daouda Dembele (jelingoni) :

– Daouda Dembele (s.d.) : El Hadji Sekou Oumar. Vol.1. Beni Mariko BM 5001. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Daouda Dembele et sa guitare dans l’histoire de Makan. Vol.1. Super Sound. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Daouda Dembele et son épouse Hawa Dembele. Vol.2. Super Sound. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Histoire de Bakaridjan. Vol.1. SSL 233. (cassette) – Daouda Dembele (2012) : Daouda Dembele. Yaala Yaala Rec.

Demma Dia (ngoni) :

– Baaba Maal (1994) : Firin’ in Fouta. Mango.

Balla Diabaté (ngoni) :

– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.1. Le Mali des steppes et des savannes : Les Mandingues. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2501 (vinyle)

Bourama Diabaté (ngoni) :

– Song and Dance Ensemble of West Africa (2008) : Silver – Centre Culturel Français Bamako, april 2008 (??). (cd démo/wav)

* Cheick Hamala Diabaté (ngoni) :

– Cheick Hamala Diabaté & Bob Carlin (2006) : From Mali to America. 5-String Production. – Cheick Hamala Diabaté (2006) : Kèlè Manyi Dé. Mali Music. – Cheick Hamala Diabaté (2009/2012) : Ake Doni Doni. Grisgris Discs. – Corey Harris (2007) : Zion Crossroads. Telarc (sur track 7-8) – Yayi Kanouté (2010) : Fin Do. Syllart.

Jeli Fotigui Diabaté (bamanangoni) :

– Div. Artistes (1998) : Musique Bambara du Baninko. VDE-Gallo. (sur track 1)

Kelemonzon Diabaté (ngoni basse) :

– Song and Dance Ensemble of West Africa (2008) : Silver – Centre Culturel Français Bamako, april 2008. (s.i.) (cd démo/wav)

Komawulen Diabaté (ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur les tracks 3, 7 & 12) – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 1)

Lanfia Diabaté (ngoni) :

– Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Diabaté Family of Kela (1997) : Bonya/Respect – Griot Music from Mali #2. Pan Rec.

Lassana Diabaté (ngoni) :

– Babani Koné (1998) : Sanou Djala. Stern’s Africa.

Mamadou Diabaté (ngoni) :

– Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique. – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec.

Mamah Diabaté (ngoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Coumba Sidibé (2001) : Mansa. Mali K7 S.A. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Lobi Traoré (1999) : Duga. Cobalt. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch. – Rokia Traoré (2008) : Tchamantché. OutHere Rec.

Samba Diabaté (ngoni) :

– Les Escrocs (2005) : Rap Acoustique du Mali. Naxos World. – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production.

Solo Diabaté (ngoni) :

– Mokontafe Sako (1976) : Farafina mousow. Sonafric. – Mokontafe Sako (1976) : La grande vedette malienne. Sonafric. – Mokontafe Sako (1977) : Les aigles du Mali. Sonafric. – Mokontafe Sako (1977) : Mokontafe Sako et son Ensemble Traditionnel. Sonafric.

Boua Diakité (kamalengoni) :

– Mamou Sidibé (2001) : Nakan. Cobalt.

Bréhima « Bénogo » Diakité (kamalengoni, ngoni) :

– Div. Artistes (1997) : Best of Ellipsis Arts … Award Winning Global Music Compilations. Ellipsis Arts/Sunnymoon. (sur track 5/disque 2) – Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Amadou & Mariam (2008) : Welcome to Mali. Warner Music. (sur track 3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Ramata Diakité (1999) : Na. Cobalt. – Nahawa Doumbia (2000) : Yaala. Cobalt. – Frederic Galliano and the African Divas (2002) : African Divas (Digipack, édition limitée). F Communications. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. (sur track 2) – Kandia Kouyaté/Mah Damba/Sali Sidibé/Oumou Sangaré (1997) : The Divas from Mali. World Network. (sur les tracks 9 & 10) – Youssou N’Dour & Axelle Red (1998) : La cour des Grands (A ton tour de jouer). Sony. (cd/cassette). (sur track 2) – Oumou Sangaré (1991) : Moussolou. World Circuit. – Oumou Sangaré (1993) : Ko sira. World Circuit. – Oumou Sangaré (2003) : Oumou. World Circuit. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 8)

* Filifin Diakité (kamalengoni) :

– N’Gou Bagayoko (2002) : Kulu. Frikyiwa. (sur les tracks 4 & 7) – Filifin (2002) : Siran. Frikyiwa.

* Tom Diakité (donsongoni, kamalengoni, ngoni) :

– Alexandre Desplat (2007) : Jacques Audiard – O.S.T. Silva Americana. – Sékouba « Bambino » Diabaté (2002) : Sinikan. Sonodisc. – Tom Diakité (2008) : Fala. Nocturne. – Tama (1999) : Nostalgie. Virgin. – Tama (2002) : Espace. Virgin.

Dian Diallo (kamalengoni) :

– Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. (sur track 7)

Issa Diallo (kamalengoni) :

http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Issa%20Diallo.mp3

* Yoro Diallo (kamalengoni) :

– Yoro Diallo (s.d.) : Yoro Diallo dit Tiekro Bani (Vol.1). Samassa Rec. (cassette) – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 8) – Boubacar Traoré (2003) : Kongo Magni. Marabi. – Yoro Diallo & Diagbawara Sali (2009) : Dounia Kadi. Camara Productions. (mp3)

* Abou Diarra (kamalengoni) :

– Abou Diarra (2008) : Kono Kan Bora. (s.i.). – Abou Diarra (2010) : An ka belebele. Euclydia. – Abou Diarra (2012) : Donsoya. Camara Production. (mp3)

Adama Diarra (kamalengoni) :

http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Adama%20Diarra.mp3

Aliou « Donzoko » Diarra (donsongoni) :

– Hannes Kies (2003) : Mali Trio Project – Saxophone meets Kora, Balafon & Donzo N’goni. Benkadi.

Karim Diarra (kamalengoni) :

http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Karim%20Diarra.mp3

Siaka Diarra (kamalengoni) :

http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Siaka%20Diarra.mp3

* Zoumana Diarra (ngoni) :

– Zoumana Diarra (1997) : Ballad of Manding. Djenné, DJCD 1003. Distr. by Stern’s Africa.



* Aïssata « Kokanko Sata » Doumbia (kamalengoni) :

– Damon Albarn (2002) : Mali Music. Parlophone/EMI. (track 15) – Aïssata « Kokanko Sata » Doumbia (2005) : Kokanko Sata. Honest Jon’s Rec.

Une des très rares joueuses de kamalengoni maliennes (voir aussi Madine N’Diaye sur cette liste !).

Mamadou Doumbia (ngoni) :

– Morgan Fisher (1994) : Rebalance. Prem Promotion Co.

Mama Dramé (ngoni) :

– Ami Koïta (s.d.) : Hine Mansa. (réédité sous Pour collectionner, Vol.2/1992. OCWAK 002)

* Alou Fané (kamalengoni, donsongoni) :

– Alou Fané & Daouda Sangaré (198?) : Rythmes du Wassoulou Vol.3. Ivoire Polydisc. (vinyle) – Alou Fané & Daouda Sangaré (198?) : Kamalen N’Gonin. Disco Club. (vinyle) – Alou Fané & Daouda Sangaré & Djourou Diallo (2008) : Kamale Ngoni – Kelea. Indigo. – Alou Fané & Foté Mocoba (2000) : Kamalan Dozon N Goni. Dakar/New Music Distribution. – Alou Fané & Foté Mocoba (2000) : Kamalan N’Goni- Dozon N’Goni. Dakar Sound/Cargo Rec. – Michel Séguin & Toubabou (1974) : Le blé et le mil (live). Troc Kotai. (vinyle) – Sali Sidibé (1980) : L’enfant chéri du Wassolon, vol.1. Disco Club de la Bagoué F.T.002. (vinyle) – Sali Sidibé (1982) : Formidable ! – Sali Sidibé 82. Poydisc. (vinyle)

Fimani (ngoni) :

– Assa Dramé (s.d.) : Tata Bambo présente sa fille Assa Dramé : Hommage aux griots. Afrique Musique AM 92002. (cassette)

Yossi Finé (ngoni) :

– Vieux Farka Touré (2009) : Fondo. Six Degrees Rec. (sur les tracks 4 & 7)

* Adama Namakoro Fomba (donsongoni) :

– Adama Namakoro Fomba (1995) : Allah an dèmè. (s.i.). – Adama Namakoro Fomba (2008) : Wallé (Kalitex présente). Kalitex Productions. (mp3)

Ousmane Gadjaka (ngoni) :

– Ali Farka Touré (2004) : Red & Green. World Circuit. (2cds ; réédition de deux anciens vinyles d’AFT). (sur les tracks 5 – 8)

Ousmane Gadjaka joue du ngoni sur le disque Green (édité d’abord sous Ali Farka Touré, 1988, et African Blues, 1990)

Kassemady Kamissoko (ngoni) :

– Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur les tracks 7 & 12) – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Diabaté Family of Kela (1997) : Bonya/Respect – Griot Music from Mali #2. Pan Rec.

« Petit » Kassemady Kamissoko (ngoniba) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere.

Mahamadou Kamissoko (ngoni) :

– Ballaké Sissoko & Vincent Segal (2009) : Chamber Music. No Format! (sur track 3) – Boubacar Traoré (2010) : Mali Denhou. Lusafrica.

Sory Kané (ngoni) :

– Wande Kouyaté (s.d.) : Bara Muso. (s.i.) (cassette)

Moussa Kanouté (ngoniba, ngoni) :

– Madine N’Diaye (2005) : Bimogow. Sound of World.

* Moussa « Vieux » Kanté (kamalengoni) :

– Div. Artistes (2006) : Midnight in Mali. Stern’s Africa. – Fra Fra Sound (1999) : Mali Jazz. Pramisi Rec. – Moussa « Vieux » Kanté (2004) : Laban. (s.i.).

Binéfou Keïta (ngoni) :

– Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit.

Ousmane Keïta (kamalengoni) :

– Fatoumata Diawara (2011) : Fatou. World Circuit. (sur track 1)

Baréma Koita (ngoni) :

– Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur track 10)



* Moriba Koïta (ngoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (1996) : Vertigo ! Le Magazin des Nouvelles Tendances du Jazz No.1. Verve Rec. (sur track 9) – Div. Artistes (2005) : Barcelona Raval Sessions 2. Satélite K. (sur track 9/disque 1) – Div. Artistes (2008) : Africolor. Cobalt. (track 14) – Amadou & Mariam (2002) : Wati. Universal Music Jazz. (sur les tracks 8 & 10) – Amadou & Mariam (2005) : The Best of. Universal Music Jazz. (sur les track 8) – Jean-Jacques Avenel (2004) : Waraba. Songlines Rec. – Nayanka Bell (1994) : Visa. SLP Editions. (cassette) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Moïra Conrath (2000) : Insomnie. Cobalt. – Ousman Danedjo (2008) : Enelmedio. O+Music. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur les tracks 2, 7 & 11) – Sékouba « Bambino » Diabaté (1996) : Bonya. Syllart. (cassette) – Manu Dibango (2003) : Wakafrika. Giant. – Oumou Dioubaté (1999) : Wambara. Stern’s Music. – Nahawa Doumbia (2004) : Diby. Cobalt/Mélodie. – Santoutou Kanouté (1988) : Signaro. Beni Mariko BM 93. (cassette) – Mory Kanté (2004) : Sabou. Tug. – Mamani Keïta & Marc Minelli (2001) : Electro Bamako. Universal Music. – Mamani Keïta & Nicolas Repac (2006) : Yelema. No Format! (sur les tracks 1, 4, 6 & 9) – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 1, 3, 6 & 8 – 10) – Salif Keïta (1995) : "Folon" … The Past. Mango. (sur track 7) – Ami Koïta (1985) : Tata Sira. Bolibana. – Ami Koïta (1986) : Debe. Disques Espérance. – Diaba Koïta (2004) : Diamadouassi. La vache qui tache/APPMM. – Moriba Koïta (1997/2001) : Sorotoumou. Cobalt. – Kandia Kouyaté (1999) : Kita kan. Stern’s Africa. – Lansine Kouyaté & David Neerman (2008) : Kangaba. No Format! (sur track 8) – Mamany Kouyaté (2005) : La Voix d'Or du Mali (The Golden Voice of Mali). Playa Sound. – Tata Bambo Kouyaté (1988) : Djely mousso. (réédité sous Hadja Soumano et Tata Bambo Kouyaté. Syllart/Mélodie). Syllart. – El Hadj Ndiaye (2008) : Géej. Marabi. – Cheick Tidiane Seck & Hank Jones (1995) : Sarala. Verve Rec. – Cheick Tidiane Seck (2003) : MandinGroove. Emarcy Rec/Universal. (sur les tracks 1 – 10) – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur les tracks 2, 3 & 11) – Hadja Soumano (1989) : Nteri Diaba. (réédité sous Hadja Soumano et Tata Bambo Kouyaté. Syllart/Mélodie). Syllart.

Amadi Koné (ngoni) :

– Walde Damba (1989) : Balabolo. Vol.1. Sweet Sound. – Walde Damba (1989) : Walde Damba et son ensemble: Blondaba. Vol.2. Sweet Sound.

Issa Koné (ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. (sur track 6) – Div. Artistes (2006) : Mandekalou Vol.2 – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Zani Diabaté & Les Héritiers (2012) : Tientalaw. Stern’s Music. – Dirtmusic (2010) : BKO. Glitterhouse Rec. (sur track 9)

Mamadou Koné (ngoni) :

– Fatoumata Mah Kouyaté no.1 (199?) : Samaya Djeli – Vol.3. FLAC. (mp3)

Mouctar Koné (ngoni) :

– Fanta Damba (1980) : Bahamadou Simogo. Celluloid. – Fanta Damba (1983 ?) : Fanta Damba. (Bahamadou Sylla). Celluloid. – Fanta Damba (1986 ?) : Fanta Damba. (Mamadou magadji). Disques Espérence.

Tidiane Koné (ngoni) :

– Mory Kanté (1996) : Tatebola. Misslin DME 18.



Toumani Koné (donsongoni) :

– Toumani Koné (1994) : Toumani Koné, vol.1. Super Sound. (cassette) – Toumani Koné (1994) : Toumani Koné, vol.2. Super Sound. (cassette) – Toumani Koné (1990) : Toumani Koné, vol.4. Siriman Diallo. (cassette) – Toumani Koné (1990) : Toumani Koné. (s.i.). (cassette)

* Andra Kouyaté (ngoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – 2Fanga (Andra Kouyaté & Mah Bara Soumano) (2009) : Gueleya. Studio Mali. (mp3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Tiken Jah Fakoly (2010) : African Revolution. Wrasse Rec. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2011) : Introducing . Studio Mali. (ep/mp3) – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (mp3/cd ?) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Michel Ocelot (dir.) (2007) : Comédie musicale – Kirikou et Karaba. EMI France. – Raaga Trio (2010) : The Other Edge. AnotherShapeRec. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Mah Bara Soumano (2008) : Sabali. Studio Mali. (cassette) – Leni Stern (2007) : Alu Maye (have you heard). Leni Stern Rec. – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Fantani Touré (2000) : N’tin Naari. Leni Stern’s. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.

Ba Foussayur Kouyaté (ngoni) :

– Tata Bambo Kouyaté (1995) : Bambo. Sory Labita 210. (cassette)

Baba Kouyaté (ngoni) :

– Ami Koïta (1995) : Carthage. Sonodisc.

Barou Kouyaté (ngoni) :

– Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha.



* Bassékou Kouyaté (ngoni, ngoniba, jelingoni) :

– Div. Artistes (2006) : Midnight in Mali. Stern’s Africa. – Div. Artistes (2008) : fRoots 30. fRoots. (sur track 3) – Div. Artistes (2008) : Rough Guide to the Music of Mali. World Music Net. (sur track 1) – Div. Artistes (2008) : 24th Music Meeting. Not on Label. (track 20) (cd promo) – Div. Artistes (2010) : Rough Guide to Desert Blues. World Music Net. (track 2/disque 1) – Div. Artistes (2010) : Free Africa. Le Son du Maquis. (track 10/disque 4) – Div. Artistes (2010) : AfroCubism. Word Circuit. – Amadou & Mariam (2012) : Folila. Warner Music. (sur les tracks 2, 3 & 9) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere. (sur les tracks 3, 6, 8 & 11) – Keletigui Diabaté (1996) : Keletigui Diabaté. Mission de Coopération Française au Mali. (cassette) – Nainy Diabaté (1992) : Farafina mousso. Camara. (cassette) – Nainy Diabaté (1997) : Nafa. (cassette) – Nainy Diabaté (1998) : Nafa. (réédition de Diabaté 1992 et 1997 sur Nafa). Stern’s Africa. – Toumani Diabaté & Kandia Kouyaté (2010) : Symphonie Mandingue Live. A .T.A. (mp3) – Toumani Diabaté & Taj Mahal (1999) : Kulanjan. Rykodisc. – Toumani Diabaté & Roswell Rudd (2002) : Malicool. Emarcy Rec. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Toumani Diabaté (1994) : Songhai 2. Hannibal. – Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. – Béla Fleck (2009) : Throw down your Heart – Tales from the Acoustic Planet, vol.3 (Africa Sessions). Rounder. – Fra Fra Sound (1999) : Mali Jazz. Pramisi Rec. – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (annoncé pour l’été 2012) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Taj Mahal (2008) : Maestro. Heads Up International. (sur track 2B) (vinyle) – Mongrel (2009) : Better than Heavy. Wall of Sound. (sur track 8/disque 1) – Youssou N’Dour & Axelle Red (1998) : La cour des Grands (A ton tour de jouer). Sony. (cd/cassette). (sur track 2) – Amy Sacko (2008) : Integration. (édité aussi sous Dakan). Record Label Amy Sacko. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit. – Vieux Farka Touré (2007) : Vieux Farka Touré. Modiba Productions/World Village. – Vieux Farka Touré (2007) : Remixed – UFO’s over Bamako. Rykodisc/Warner.

* Bassi Kouyaté (ngoni) :

– Bassi Kouyaté (1997) : Mali – Chants de griot bambara. Buda Musique. – Bassi Kouyaté & Vincent Zanetti (1997) : Djinn Djow (Chants et musique du Mali). Bolibana. (mp3)

Fousseyni Kouyaté (ngoni) :

– Div. Artistes (2002) : Badeniya – Manden Jaliya in New York City. Smithsonian Folkways. (sur les tracks 1 – 5) – Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Mamadou Diabaté (2000) : Tunga. Alalu Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec.

Guimba Kouyaté (ngoni) :

– Fatoumata Diawara (2011) : Fatou. World Circuit. (sur les tracks 5, 6 & 11)

Kémo Kouyaté (ngoni) :

– Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Aminata Kamissoko (2011) : Kognoumalon. E Media/B.K.S. – Ami Koïta (1992) : Hommage à Sambayal Gaye "Concorde". (s.i.) (cassette)

Mamaye Kouyaté (ngoni) :

– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec. – Mah Damba (2000) : Djelimousso (La Voix du Mandingue – Chants de Griots Bambara). Buda Musique. – Mah Damba & Mamaye Kouyaté (s.d.) : Den Niale. (s.i.) (cassette) – Abdoulaye Diabaté (1995) : Djiriyo. Stern’s Africa. – Sékou Kouyaté (1991) : Diagneba. Syllart. – Ali Farka Touré (1990) : The River. World Circuit.

Noumoudjon Kouyaté (ngoni) :

– Kandia Kouyaté (1999) : Kita kan. Stern’s Africa.

Omar Barou Kouyaté (ngoni, ngoni médium) :

– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Amy Sacko (2008) : Integration. (édité aussi sous Dakan). Record Label Amy Sacko. (sur les tracks 2, 6, 9 & 10) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.

Sidi Modibo Kouyaté (ngoni) :

– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec.

Souleymane Kouyaté (ngoni) :

– Yé Lassina Coulibaly (2004) : Bamanankan. Buda Musique. – Salif Keïta (2010) : La Différence. Emarcy Rec/Universal. – Salif Keïta (1993) : L’enfant lion. Soundtrack to the film L’enfant lion. Mango.

Abel Malé (donsongoni) :

– Div. Artistes (1998) : Musique Bambara du Baninko. VDE-Gallo. (sur track 2)

* Madine N’Diaye (ngoni, kamalengoni, kora) :

– Madine N’Diaye (2005) : Bimogow. Sound of World.

* Pekos / Yoro Diallo (ngonis électriques) :

– Pekos/Yoro Diallo (2007) : Pekos/Yoro Diallo. Yaala Yaala Rec/Drag City.

Bouba Sacko (ngoni) :

– Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2012) : Sabani. Leni Stern’s. (sur track 7)

Silima Sakoné (ngoni basse) :

– Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique.

Harouna Samaké (kamalengoni) :

– Blick Bassy (2009) : Léman. World Connection. – Yé Lassina Coulibaly (2000) : Burkina Faso – Mali : musiques actuelles. Buda Musique. – Yé Lassina Coulibaly (2004) : Bamanankan. Buda Musique. – Bako Dagnon (2009) : Sidiba. Discograph. – Zani Diabaté & Les Héritiers (2012) : Tientalaw. Stern’s Music. – Béla Fleck (2009) : Throw down your Heart – Tales from the Acoustic Planet, vol.3 (Africa Sessions). Rounder. – Mamani Keïta & Nicolas Repac (2006) : Yelema. No Format! (sur les tracks 1, 2, 4 & 12) – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 1, 2 & 4) – Salif Keïta (2002) : Moffou. Universal Music. – Salif Keïta (2005) : M’Bemba. Universal Music. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Kandia Kouyaté/Mah Damba/Sali Sidibé/Oumou Sangaré (1997) : The Divas from Mali. World Network. (sur les tracks 7 & 8) – Etienne Mbappé (2008) : Su la take. O+Music. – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 6) – Sali Sidibé (1993) : Wassoulou Foli. Stern’s Africa. – Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Leni Stern (2012) : Sabani. Leni Stern’s.

Mamane Samaké (kamalengoni) :

– Les Sœurs Sidibé (s.d.) : Ni La Kani. Maikano1070. (cassette)

* Sibiri Samaké (donsongoni) :

– Div. Artistes (2000) : In Griot Time – String Music of Mali. Stern’s Africa. (track 9) – Div. Artistes (2008) : Africolor. Cobalt. (tracks 6 & 8) – Sibiri Samaké (1994) : Mali – Musiques des Chasseurs de Sebenikoro. Musicrama. – Sibiri Samaké (2009) : Djitoumou Kono – Musiques des Chasseurs. Buda Musique. – Sibiri Samaké (2010) : Dambe Foli – Bamana Hunters Music. Kanaga System Krush.

(remarque : les albums de 1994 et 2009 sont possiblement identiques !)

Dassy Saré (ngoni) :

– Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit.

(remarque : possiblement identique à Nassourou Saré !)

Nassourou Saré (ngoni) :

– Ali Farka Touré (1976) : Ali Touré « Farka » (Bandalabourou). Sonafric. (vinyle) – Ali Farka Touré (1977) : Ali Touré « Farka » (Yer Sabou Yerkoy). Sonafric. (vinyle) – Ali Farka Touré (1996) : Radio Mali. World Circuit. (compilation)

* Allata Broulaye Sidibé (kamalengoni) :

– Allata Broulaye Sidibé (1983) : Spécialiste de Kamelen N’goni. Folklore du Manding. Maïkano MAILPS 1024. (vinyle/cassette) – Allata Broulaye Sidibé (s.d.) : Initiateur du Kamele Ngoni. Mali K7. (cassette)

Harouna Sidibé (kamalengoni) :

– Nahawa Doumbia (2004) : Diby. Cobalt/Mélodie.

Kassim Sidibé (kamalengoni, ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Trilok Gurtu (2000) : African Fantasy. Blue Thumb Rec. (sur track 5) – Jacky Molard Quartet & Foune Diarra Trio (2010) : N’Diale. Innacor Rec. – Oumou Sangaré (1996) : Denw. (s.i.). (cassette) – Oumou Sangaré (1996) : ‘Worotan’. World Circuit. – Oumou Sangaré (2003) : Oumou. World Circuit (2cds, compilation). – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur les tracks 4, 5, 7 & 10) – Adham Shaikh (2010) : Universal Frequencies. Sonicturtle Rec. (sur les tracks 6 &7)

* Mamadou Sidibé (kamalengoni) :

– Coumba Sidibé (2000) : Djandjoba. Camara Productions. – Mamadou & Vanessa (2007) : Nacama. CD Baby.Com/Indys. – Mamadou & Vanessa (2010) : Wulajan. CD Baby.Com/Indys. (mp3) – Mamadou & Vanessa (2010) : Mamadou Sidibé – Learn Kamale Ngoni Lesson One. (c) Mamadou & Vanessa (DVD)* – Mamadou & Vanessa (2011) : Faso Mali. CD Baby.Com/Indys.

* Dvd pour apprendre la technique du kamalengoni, des explications pratiques (accordage, échange des cordes, etc.) et deux rythmes traditionnels compris.

* Paul Sidibé (kamalengoni) :

– Paul Sidibé (2011) : Mon n’goni. La Cigogne. (mp3)

Solo Sidibé (kamalengoni) :

– Ramata Diakité (1999) : Na. Cobalt. (sur track 6)

Souleymane Sidibé (kamalengoni) :

– Mamadou Sissoko alias Mohamed Jony (s.d.) : Bimbalia. Maikano1071. (cassette)

* Yoro Sidibé (donsongoni, ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Yoro Sidibé (2008) : Yoro Sidibé. Yaala Yaala Rec.

Abou Sissoko (ngoni) :

– Mamadou Diabaté (2011) : Courage. World Village.

* Baba Sissoko (ngoni) :

– AKA Moon/Baba Sissoko/Black Machine (2010) : Culture Griot. Cypres. – Art Ensemble of Chicago (2004) : Reunion – Live in Roma. Materiali Sonori. – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Miguel Angá Diáz (2005) : Echu Mingua. World Circuit. (sur les tracks 3 & 4) – Stéphane Huchard (2008) : African Tribute to Art Blakey. Harmonia Mundi Music. – Chris Joris & Bob Stewart (2006) : Rainbow Country. Werf. – Habib Koïté & Bamada (1998) : Ma Ya. RecRec. – Mââk’s Spirit & Gnaoua Ensemble (2003) : Al Majmaâ. Igloo IGL 172. – Baba Sissoko & Taman Kan (1995/2000) : Live in Studio. Il Manifesto. – Baba Sissoko (2004) : Djeliya. Il Manifesto. – Baba Sissoko Trio (2007) : Bolokan. Extraplatte Musikproduktion. – Baba Sissoko Jazz Ensemble (2007) : Bamako Jazz. Werf. – Baba Sissoko (2008) : Djekafo. Il Manifesto. – Baba Sissoko & Il Pozzo di San Patrizio (2010) : The Eyes over the World. EOW Music. – Baba Sissoko (2011) : African Griot Groove (Afro blues). Non firmato. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.

Baba Sissoko joue aussi des percussions (balafon, calebasse, dundun, karignan) et est maître du tamani (tambour à aisselle) ; en tant que tel, il a collaboré et enregisté avec Don Moye (2002 : Bamako Chicago Express), Cachaito Lopez, Roberto Fonseca (2012 : Yo), AfroCubism (2010 : AfroCubism), Lokua Kanza (2003 : 3), Ry Cooder, Santana, Bassékou Kouyaté, Buena Vista Social Club, Ibrahim Ferrer, Youssou N’Dour, Mamani Keïta, Baaba Maal, Enzo Avitabile & Bottari, Sting, Fela Kuti, Ami Koïta, Taranta Nera, The Wailers, Bruno Genero Ensemble, etc. etc.



* Banzoumana Sissoko (kamalengoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (~1987) : Jamana Sorofé – Jamana Faamuya yiriwa ton . Bamako. (cassette) – Div. Artistes (2006) : African Pearls 3 – One Day on Radio Mali. Syllart. (sur track 2/disque 1) – Banzoumana Sissoko (1972) : Musique du Mali. Vol.2. Banzoumana Sissoko, le vieux lion I. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2552. (vinyle) – Banzoumana Sissoko (1972) : Musique du Mali. Vol.3. Banzoumana Sissoko, le vieux lion II. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2553. (vinyle) – Radio Mali (197?) : Mali – Epic, Historical, Political and Propaganda Songs of the Socialist Government of Modibo Keïta (1960–1968). Vol.1. Recorded at Radio Mali 1960–1964. Lyrichord LLST 7325 ; Albatrois VPA 8326. – Radio Mali (197?) : Mali – Epic, Historical, Political and Propaganda Songs of the Socialist Government of Modibo Keïta (1960–1968). Vol.2. Recorded at Radio Mali 1960–1964. Lyrichord LLST 7325 ; Albatrois VPA 8327. (vinyle) – Wanda Kouyaté (1984 ?) : La grande vedette malienne accompagnée dans ngoni par Bazoumana Sissoko. Sacodis LS 33. (vinyle)

Banzoumana Sissoko (~1890–1987) fut le griot le plus important au Mali de l’ère coloniale et mythique joueur de kamalengoni. Né aveugle.

Djeli Baba Sissoko (ngoni) :

– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.1. Le Mali des steppes et des savannes : Les Mandingues. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2501 (vinyle) – Musiques du Mali (1995) : Musiques du Mali – Banzoumana. Produced by Ibrahima Sylla. Reissue of selected material from Ministery of Information of Mali and other material. Syllart/Mélodie.

Djimé Sissoko (ngoni) :

– Samba Touré (2009) : Songhai Blues – Homage to Ali Farka Touré. World Music Network. – Samba Touré (2011) : Crocodile Blues. World Music Network.

Doni Sissoko (ngoni) :

– Yayi Kanouté (2010) : Fin Do. Syllart.

* Mama Sissoko (ngoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. (sur track 6) – Div. Artistes (2006) : Mandekalou Vol.2 – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Kassé Mady Diabaté (1989) : Fode. Stern’s Africa. – Kassé Mady Diabaté (1990) : Kela Tradition. Stern’s Africa. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 6) – Salif Keïta (2005) : M’Bemba. Universal Music. (sur track 9) – Mama Sissoko (2001) : Soleil de Minuit. Tinder. – Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit.

Mamadou Sissoko (ngoni) :

– Kandia Kouyaté (2009) : Amary Daou (1981/1982). Syllart.

Sadio Sissoko (ngoni) :

– Sabré Soumano (1994) : Moussoulou. Mélodie.

Sayan Sissoko (ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Afel Bocoum & Alkibar (2009) : Tabital Pulaaku. Contre Jour. (sur track 10) – Dogomani Dagnon (1993) : Domani – Wawamba. Sonodisc. – Kassé Mady Diabaté (1997) : Yilli malo. Elite Productions. (cassette) – Baba Djan Kaba (1992) : Kankan. Sonodisc. – Moussa Keïta (1997 ?) : Seguele Moussa. Sory Yattassaye (cassette) – Salif Keïta (1993) : L’enfant lion. Soundtrack to the film L’enfant lion. Mango. – Salif Keïta (2002) : Moffou. Universal Music. – Fodé Kouyaté (1993) : Anka Wili. Syllart/Mélodie. – Baaba Maal (1991) : Baayo. Mango. – Sekou Sacko and Ramata Kouyaté (1991) : Sekou and Ramata. Mande/Island. (cassette) – Djelimady Tounkara (2001) : Sigui. Indigo.

Yacouba Sissoko (kamalengoni, ngoniba, ngoni) :

– Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique. – Cheick Tidiane Seck (2003) : MandinGroove. Emarcy Rec/Universal. (sur le track 3)

Adama Tounkara (ngoni) :

– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Ballaké Sissoko (2000) : Déli. Label Bleu. – Djelimady Tounkara (2005) : Solon Kôno. Marabi.

Ganda Tounkara (ngoni) :

– Blick Bassy (2009) : Léman. World Connection. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Fati Kouyaté (2011) : Soukora. E Media BKS. – Vieux Farka Touré (2011) : The Secret. Six Degrees/Exil.

(remarque : possiblement identique à Garba Tounkara !)

Garba Tounkara (ngoni) :

– Mory Djely Dienne Kouyaté (1993) : La renaissance mandingue. Sonia Store Production. (cassette)

Mady Tounkara (ngoni) :

– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.6. Fanta Damba : La tradition épique. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2506 (vinyle)



* Makan « Badié » Tounkara (ngoni) :

– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec. – Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique. – Adama Diabaté (1995) : Jako Baye. Stern’s Africa. – Tom Diakité (2008) : Fala. Nocturne. (sur les tracks 1, 3 & 8) – Kaira Ben (1996) : Singa. Stern’s Africa. – Ami Koïta (1989) : Mamaya. Syllart. – Ami Koïta (1989) : Mory Djo. Mali K7. (cassette) – Ami Koïta (1993) : Songs of Praise. Stern’s Africa. – Baaba Maal (1994) : Firin’ in Fouta. Mango. – Dieneba Seck (2006) : The Truth. Stern's Africa. – Makan Tounkara (2002) : N’goni du Mali. Cinq Planètes. – Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique.

– Samuel Thiebaut (2011) : The River – Sébastien Martel (guitare, chœur), Piers Faccini (guitare, voix) et Makan « Badié » Tounkara (ngoni) au Festival Africolor Paris (10 déc. 2011). Caméra : Florence Levasseur, Guillaume Golin ; Son : Pierrick Saillant. Armor TV – Cinéplume/TVM et Oléo Films. (vidéo)

Modi Tounkara (ngoni) :

– Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique.

Abdoulaye Traoré (donsongoni) :

– Abdoulaye Traoré (2010) : Abdoulaye Traoré. Yaala Yaala Rec.

* Adama Yalomba Traoré (kamalengoni, ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Le Festival au Désert. Triban Union/Exil Musik. (track 10) – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Adama Yalomba (1995) : Yalomba. Maikano. (cassette) – Adama Yalomba (1997) : Ni Kelenni Kadi. Labida. (cassette) – Adama Yalomba (199?) : Gnumankè. Samassa Rec. (cassette) – Adama Yalomba (2001) : M’Bora. Mali K7. (cassette) – Adama Yalomba (2004) : Dumuni. Mali K7. (cassette) – Adama Yalomba (2009) : Kassa. Makasound.

Meri Traoré (kamalengoni) :

http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Meri%20Traore.mp3

Moussa Traoré (kamalengoni) :

– Nahawa Doumbia (2011) : La Grande Cantatrice Malienne – Vol.3. ATFA001. (vinyle)

* Sékouba Traoré (donsongoni) :

– Sékouba Traoré & Mahmoud Ghinia (2000) : Wlad Bambara. Wereld Culturen Centrum.

(notes : l’asterisque* veut dire que ce musicien a publié aussi sous son propre nom ; s.d. = sans date ; s.i. = sans indication)

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Références :

– Arnaud, Gérard / Henri Lecomte (2006). Musiques de toutes les Afriques. Paris: Fayard. – Charry, Eric (2000). Mande Music. Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago: The University of Chicago Press. – Dumestre, Gérard (2011). Dictionnaire bambara-français, suivi d’un index abrégé français-bambara. Paris : Editions Karthala. – Durán, Lucy (1995). "Birds of Wasulu: Freedom of expression and expression of freedom in popular music of southern Mali", British Journal of Ethnomusicology 2: 117-42. – Durán, Lucy (2000). "Women, Music, and the 'Mystique' of Hunters in Mali", in : The African Diaspora: A Musical Perspective (Critical and Cultural Musicology), Ingrid Monson (ed.). London : Routledge, pp.137-185. – Nketia, J.H. Kwabena (1979/1991). Die Musik Afrikas. (Taschenbücher zur Musikwissenschaft ; 59). Wilhelmshaven : Noetzel.

Herbert
Randonnée à ne pas louper dans le Var? English translation pending
by James80870 · 2012-07-25 · 12 replies
Bonjour a tous...

Moi et ma chérie allons partir au moins d’août, deux semaine a la Seyne sur mer, et pour en profiter a 200%, j'ai quelques petites questions:

1 : Quels sont les randos a ne pas louper??? J'ai rechercher sur internet bien sur, et j'ai trouver les plus grosse balade a faire en gros, comme les calanques ou l'ile de Porquerolles, mais c'est vague, peux être pourriez vous me renseigner plus sur ce sujet, si vous connaisais "The" chemin a prendre pour en avoir plein la vue, et aussi si vous connaissais des petites randos pas très connu du grand public, moins touristique donc plus sauvage, n’hésitez pas a m'en faire part.

2 : Est-t'il possible de bivouaqué une petite nuit sans avoir de problème?? genre poser la tente le soir et repartir du grand matin, c’est quelque chose que j'aimerais vraiment essayer et j'aimerais savoir si c'est possible et ou le faire?? le rêve aurais étais le bord de plage, dans une petite crique isolé la ou il doit plus y avoir beaucoup de monde le soir, a votre avis c'est possible?? ou il y a souvent des gardes qui surveilles les cotes??

3 : Dernière question, pas très importante, mais je pose quand même, étant avec ma chérie, j'aurais aimé voir un petit coucher de soleil, savais vous quel balade romantique faire le soir pour avoir la plus belle vue du coucher de soleil??? ou alors quel ville avec une belle vue de coucher de soleil sur la mer?? D’après moi, Sanary sur mer ou Six-four les plages me semble idéal vu que la mer est orienté vers l'ouest, mais on sais jamais, peux être connaissiez vous une ville avec beaucoup plus de charme le soir.

Voila, je pense que c'est tout, désolé pour mes nombreuses questions, mais j'ai trop peur de loupé des trucs, a chaque fois c'est pareil ^^

Merci d'avance pour vos futur bon conseils 🙂
Conseils de voyage au Vanuatu, pour voyageurs indépendants English translation pending
by Vincsarah · 2012-06-19 · 9 replies
Voici quelques informations complémentaires concernant le Vanuatu, à destination des voyageurs indépendants, c'est-à-dire ceux qui souhaitent, comme nous, découvrir le pays sans intermédiaire (c'est-à-dire sans agence), en utilisant le moins possible les services de guides et en voyageant en mode économique, à la rencontre des gens. Et pour cela, il vaut mieux avoir du temps et de la flexibilité !

Nos coups de cœur :

- 1. Le volcan Yasur sur l’ile de Tanna, lorsqu’il est en éruption : simple d’accès, une heure de marche depuis l’unique piste en terre qui traverse l’île ; guide inutile. Spectacle à couper le souffle même si vous avez déjà vus les volcans italiens en éruption, par exemple.

- 1. ex-aequo : le lac de lave du volcan Marum sur l’ile d’Ambrym, si le lac est visible et s’il fait beau (impossibilité de monter s’il pleut à cause des gaz). Ascension à pieds depuis Lalinda (près de Port Vatu) de 5h (bon rythme), en remontant un lit de rivière à travers une jungle démentielle, puis en traversant une caldeira de 12 kms de diamètre semée de récentes coulées de laves; guide local indispensable (pour des raisons de droit coutumier et aussi parce que vous ne trouveriez pas le « chemin », même avec un sens aigu de la marche en montagne) ; rester quelques heures après la tombée de la nuit au volcan pour admirer le spectacle est un must absolu ! Masque à gaz, fournit par le guide indispensable (à bien vérifier).

- 2. Les très peu visitées ILES TORRES : nous n’avions absolument rien trouvé dans les forums et le Lonely Planet est très évasif ; à l’arrivée, un spectaculaire petit archipel hors du monde où il n’y a ni électricité, ni téléphone, ni route, ni voitures ; des petits villages, quelques plages de sable blanc, et une seule possibilité d’hébergement que nous vous recommandons chaudement : « KAMILISA BUNGALOWS » sur l’île de Linua (celle où il y a la piste d’atterrissage) ; un extraordinaire couple de retraités ni-vans y a construit quelques bungalows et prépare la meilleure nourriture que nous avons goûtée au Vanuatu ; il s’appelle Whiteley Toa, elle s’appelle Elsie. Inutile d’essayer de réserver, il n’y a pas le téléphone sur ces îles. Ils sont là toute l’année, attendent tous les avions sur la piste, mais peu de toursites font le deplacement. Restez y si possible une semaine (avions les vendredi et lundi en 2012), le temps de découvrir l’île de Loh, de pêcher à pied avec les locaux, de chasser le crabe dans la forêt et le homard dans l’eau les nuits de pleine lune, etc. Prix très abordables, et négociables.

- 3. Port Orly sur l’île d’Espiritu Santo (abrégée : île de Santo), la baie de Port Olry et ses îles inhabitées où l’on accède en bateau : un grand village actif et sympathique, avec un site naturel absolument sublime (une baie de sable blanc non payante, où les tortues viennent se nourrir, parfois le Dugong (appelé « cow fish » par les locaux), avec des îles vierges accessibles en pirogue et des forêts tropicales) ; un site encore (presque) intact. Seul hic il y a un monopole sur l’hébergement qui est correct mais un peu cher en terme de rapport qualité / prix si l’on exclut sa localisation pieds dans l’eau.

- 4. Se déplacer dans les petits avions à hélice d’Air Vanuatu entre les petites îles : voyagez avec les locaux et leurs crabes vivants, callés sous les sièges, survolez des îlots et faites des sauts de puce en survivant aux atterrissages sur l’herbe… ou aux pétages de durites en plein vol (vécu)! Soyez souples sur les horaires et les retards (et sachez que les avions peuvent partir en avance si ça leur chante)

- 5. La sensation d’isolement extrême, l’aspect intact de nombreuses îles spectaculairement préservées du tourisme (à l’exception de Santo et Efate, les deux plus grosses îles)… Ce n’est pas les Fidji !

- 6. Le sourire des Ni-vans. Malheureusement, il semble confiné aux endroits les plus touristiques, là où les prestataires ont eu la chance de suivre les « Smiling Workshops » proposés par le Ministère du Tourisme. Dans les iles paumées la plupart des gens nous ont semblé avoir une attitude très neutre vis-à-vis de l’étranger (sauf s’ils sont dans le business touristique).

Nos déceptions au Vanuatu :

- Port Vila (la capitale, sur l’Ile d’Efate) et Luganville (la grosse ville sur l’île de Santo): pas grand chose à voir, ambiance expat etc...

- L’île d’Ambrym (à l’exception du volcan) : un contact avec les locaux pas franchement facile, dès votre arrivée vous êtes des porte monnaie sur pattes !

- Le climat (parfois trèeees pluvieux même en juin, malgré le fait que la saison des pluies soit plutôt en déc-avril), peut-être n’avons-nous eu pas de chance

- Le contact avec les locaux de manière générale (le concept de voyageur indépendant est difficile à expliquer, vous paierez vos transports au prix fort à moins de négocier, et les bonnes rencontres nous ont semblé plus rares que dans de nombreux autres pays de notre Tour du Monde)

- Les prix, très élevés, pour des prestations au rapport qualité / prix parfois extrêmement médiocres

- La nourriture : et oui ! malgré quelques merveilles (mais pas beaucoup), nous avons eu quelques petits problèmes pour nous nourrir correctement en mode « backpackers » ; notamment sur Ambrym (ce que Lonely Planet signale dans son livre) ; dans les magasins, denrées de piètre qualité (made in Indonesia ou Malaisia) et à prix FORT. Poissons, viande, fruits de mer et fruits rares et chers, parfois introuvables dans les îles éloignées ; pas d’œufs sur Ambrym alors qu’ils ont des poules, par exemple… Si vous commandez un repas dans une guest house, celui-ci peut se composer d’une minuscule assiette de nouilles chinoises avec un peu de riz blanc et un verre d’eau de pluie. Fruits rares et plutôt chers dans les îles reculées, malgré le climat tropical. Un conseil : faites quelques provisions d’appoint à Santo ou Efate avant d’aller dans les îles.

- Le snorkeling, au cœur d’image de marque du Vanuatu, nous a paru bien décevant ? Peut-être n’avons-nous pas trouvé les bons sites

- De même, si l’on trouve quelques merveilleuses plages ici où là, notamment à Santo, l’immense majorité des lignes côtières sont rocheuses et hostiles : c est un archipel volcanique ! N’attendez pas les merveilleuses îles à lagon coralliens de type polynésien ! (il y en a, mais il faut les chercher)

Où trouver de l’information sur le Vanuatu avant de partir ?

- Le Lonely Planet est actuellement le seul guide qui existe sur le Pays. Intéressant pour les cartes et les infos générales, mais bofbof pour le reste, et avec pas mal d’erreurs. La dernière édition date de 2009. On vous conseille d’acheter le pdf en ligne (moins cher que le livre).

- ATTENTION, des forums ainsi que le site de CouchSurfing est hélas utilisé par des expatriés français vivants au Vanuatu, lesquels, se faisant passer pour de simples informateurs désintéressés, sont en fait localement impliqués dans le business du tourisme, merci les gars ! Nous avons croisés des touristes français à Santo qui, utilisant leurs services, avaient payés des prestations à des prix exorbitants. Pour avoir voyagé indépendamment pendant 27 jours, nous vous confirmons qu’il est possible et plus économique de négocier soit même ses prix auprès des locaux, notamment pour les transports publics. Nous n’avons jamais eu besoin de quelconque taxi sur les îles, qui, pour les touristes, peuvent pratiquer des prix parfois indécents.

- A moins que vous ne désiriez absolument faire appel à une agence, vous ne trouverez hélas pas grand-chose dans les bureaux d’information de Port Vila ou Santo, ni dans leurs brochures, qui sont des vitrines publicitaires ni plus ni moins.

- Pas grand-chose sur Internet non plus… Mais la brochure de l’agence française « aventure et volcans » donne de bonnes informations sur les volcans et leurs accès, ainsi qu’un bon exemple de parcours possible en trois semaines.

Peut-on négocier les prix aux Vanuatus ?

Oui, bien sûr (contrairement à ce qui est écrit dans les brochures d’accueil et le Lonely Planet). Vous pouvez facilement négocier certains logement de 10 à 50 % selon le prix initial demandé et selon la saison (le prix est toujours démesuré au départ compte tenu de la qualité des hébergements, nous semble-t-il), ainsi que le prix des excursions, parfois jusqu’à 80% ; notez que cela n’est pas systématique et que certains hébergeurs refusent catégoriquement de négocier quoi que ce soit. Les prix des repas sont également négociables, y compris dans certains restaurants. Les tarifs Air Vanuatu ne le sont pas, mais veillez à ce que l’agent applique la réduction de 20% à laquelle vous avez droit si vous avez voyagé avec Air Vanuatu pour venir (partenariat avec Quantas qui permet d’en profiter aussi). Notez aussi que la culture de la négociation est très différente de celle rencontrée en Asie. Il ne faut pas demander « quel est ton meilleur prix » mais proposer un prix que vous estimez correct. Très souvent, il dira simplement oui, ou simplement non, mais ne cherchera PAS à couper la poire en deux, ce qui peut être déroutant !

Le Vanuatu est-il une destination pour backpackers ?

Plutôt non, car TOUT est cher (logement, camping, transport, avion, bouffe), et même parfois attrocement cher en comparaison des pays d’asie. Au cours de notre voyage (juin 2012) nous avons dépensé : 525 euros / pers en vols domestiques (pour 7 vols intérieurs, à réserver à l’avance via un agent d’Air Vanuatu pour bénéficier de la réduction de 20% si vous arrivez sur air vanuatu ou du nouvel vanuatu discovery air pass à consulter sur leur site, dans notre cas les 20% étaient plus avantageux, attention le processus de réservation est lent, notamment en raison du décalage horaire) + environ 700 euros / pers pour le reste (logement, bouffe), soit environ 1300 euros / pers pour 27 jours ; cela en dormant dans les endroits les plus simples, en négociant pratiquement tous les prix (y compris pour la bouffe), en ne faisant qu’une seule excursion payante (celle du volcan Ambrym, environ 30 euros / pers pour 2 jours) et en ne payant qu’une seule fois des « entrances fees » (pour le volcan Yasur : 30 euros / pers le premier jour, 15 eur le deuxième, 10 eur le troisième, gratuit le quatrième et ensuite). L’hébergement revient entre 1500 et 3000 vatus la nuit pour un couple, prix ironiquement quasi identique si vous souhaitez planter votre tente.

Peut-on se déplacer d’île en île en bateau ?

Hélas, et très clairement, NON, les ni-van ne sont PAS un peuple de pêcheurs et encore moins de marins ; il n’y a PAS de bateau de pêche et presque pas de ports ; ils pêchent à pied sur les plages à marée basse ou dans les chenaux, parfois en pirogue traditionnelle, qui ne permettent absolument PAS de relier les îles très distantes les unes des autres et séparées par une mer souvent forte. Vous serez donc obligés de prendre l’avion, qui est le moyen utilisé par tous pour relier les îles. Il existe toutefois quelques options aventureuses pour ceux qui souhaitent intégrer un transit en bateau (hélas presqu’au prix de l’avion, ou disons moitié moins) dans leur voyage au Vanuatu : 1. Le bateau BIG SISTA fait régulièrement la tournée des îles, mais il vous sera impossible d’en connaître les horaires exacts sur internet ; il faut se renseigner aux ports, et double ou triple - checker l’information (les réponses des ni-van concernant les horaires sont souvent très farfelues) ; le voyage d’île en île est long et peut être éprouvant ; prévoyez votre bouffe et de l’eau. 2. Certains cargos font, de manière imprévisible, des transits entre les îles et vous pourrez monter avec eux (au prix fort, par exemple 50 euros pour un voyage de 48h quand le billet d’avion coûte 65 euros pour un voyage de 30 minutes, et dans des conditions d’insalubrité avancée). 3. Certains zodiacs à moteurs vous baladeront, sur demande, d’îlot en îlot lorsque ceux-ci sont rapprochés (par exemple, Loh / Hiu aux Torres, 2h, 150 à 200 euros/bateau aller/retour), ou de port en port lorsqu’il n’y a pas de route pour les relier (exemple : de Ulei à Craig Cove, 120 euros/zodiac aller simple). 4. Dernière option, vous pouvez vous renseigner dans les yatchs clubs de Vila pour tenter le bateau stop, bon courage !

Quels sont les avantages et inconvénients de prendre l’avion ?

1. Une sensation de voyage sublime, avec le survol d’îlots et les atterrissages sur les pistes en herbe. Frissons garantis (ceci à l’exception des grands vols directs Efate / Santo qui se font en gros avions)

2. Possibilité de modifier vos vols GRATUITEMENT jusqu’à quelques heures ou minutes avant le départ. Une grande « souplesse » d’horaires mais de fréquents retards ou annulations. ATTENTION à ne pas faire un voyage genre « saut de puce de 2 ou 3 jours pour visiter toutes les îles », vous seriez probablement énervés de voir vos vols décalés d’une journée ou deux, compromettant votre trajet. 3. Bagages limités à 10kg (soute) + 5 kg (main) mais, en pratique, ils vous laissent passer 20 à 30 kg par personne sans problème. 4. A peine plus cher que les quelques bateaux qui relient parfois les îles, pour des trajets 20 fois plus courts.

Doit-on payer pour prendre des photos ou visiter des villages ?

Avant d’arriver au Vanuatu, nous avions entendu parler d’un certain nombre de problèmes concernant la photographie, avec, paraît-il, des chefs de village qui exigent 100 ou 150 euros pour que vous traversiez le village ou pour que vous y preniez des photos, etc, etc. Nous n’avons JAMAIS été confrontés à ce type de problème. La seule fois où nous avons eu à « payer » quelque chose était aux îles Torres, où on nous a fait comprendre qu’il était bon, mais pas obligatoire, de faire un petit cadeau au chef du village, pour nous assurer de notre bienvenue sur les lieux, ce que nous avons fait. Préférez donner un objet utile que de l’argent !

Peut-on visiter les villages sans « autorisation » ?

De nombreuses personnes / agences / guides / missionnaires américains … vous diront qu’il est obligatoire de prendre un guide pour ne pas briser les éventuels « tabous » (et qui dit guide dit grosse somme d’argent + commission à chaque étape !). Ne les croyez pas. Nous avons visités un nombre considérable de villages par nous même, simplement en demandant la permission à leurs habitants, souvent neutres ou intéressés par notre venue ! C’est bien le meilleur moyen de se faire inviter à prendre un Kava, un « LapLap » ou un taro frit chez une famille désintéressée. Bien sûr, il y a des « tabous » à ne pas briser (n’entrez jamais dans un Nakaman, lieu de partage du Kava, sans y avoir été invité (souvent interdit aux femmes), et, sur certaines îles, mesdames, baignez vous en T-shirt ; renseignez vous auprès des habitants.

Est-il possible de faire du « camping sauvage » ?

Plutôt NON dans l'ensemble, pour des raisons de droit coutumier, nous vous conseillons de toujours demander l’autorisation de planter votre tente ; la forêt est soit impénétrable, soit un réseau de villages reliés par des sentiers très fréquentés, les places « sauvages » sont donc rares. On risque de vous demander des sommes de l’ordre de 15 ou 20 euros (par nuit et par tente) pour planter votre tente ! A ce prix, mieux se trouver un bungalow (à partir de 15 euros la nuit pour 2). Il est possible d’acheter une tente à Port Vila, mais nous vous le déconseillons : primo elles sont deux fois plus chers que le modele de base décathlon, et deuxio ce sont des modeles chinois pourris qui seront bons à jeter dès la seconde utilisation, en plus apparemment ils vendent comme neuf de l’occasion. Impossible de trouver rapidement matelas de sol et camping gaz. Apportez tout votre matos de France. En saison des pluies, oubliez le camping sauvage.

Peut-on accéder aux plages sans payer ?

OUI, bien sûr, sauf sur certaines, privées, où un droit d’entrée est exigé (jusqu’à 20 euros par personne, Champagne Beach sur santo par exemple, intérêt très limité, allez à Port Olry, c’est gratos et bien plus typique !)

Peut-on réserver ses billets d’avion domestiques sur internet ?

Oui et c’est l’option que nous conseillons. Certains vols inter-îles sont full des mois à l’avance, mieux vaut donc prendre les devants sachant que vous pourrez toujours changer les dates gratuitement une fois sur place. Vous trouverez sur le site air vanuatu la liste des agents agréés. L’expérience montre que seule l’agence située en Calédonie répond et fait le travail par email. Nous n’avons pas essayé le téléphone. Vous disposez de deux options économiques : prendre les vols séparément en appliquant la réduction de 20% à laquelle vous avez droit si vous voyagez à l’aller avec Air Vanuatu ou Quantas. OU acheter le Air Vanuatu Discovery Air Pass à 450 USD taxes incluses comprenant 4 coupons, 75usd par coupon supplémentaire, à coupler avec votre billet international. Demandez à l’agent de faire le calcul pour trouver l’option la plus économique si vous avez le choix. Attention le processus est lent (parfois plusieurs mois !), mieux vaut préparer votre itinéraire de votre coté à partir de la table d’horaires de la compagnie (disponible en ligne sur le site airvanuatu mais sujette à variations, vrai casse tete car certains vols ne sont disponibles qu’une fois par semaine) et le soumettre à l’agent avec vos dates. Entre la date de votre réservation et le jour du départ il est possible (cela nous est arrivé) d’apprendre que ces vols étaient suspendus pour des raisons coutumières, et d’être déporté par exemple de Craig Cove sur Ulei de l’autre coté d’Ambrym. Dans ce cas là, ne paniquez pas et redemandez juste avant la date d…vous aurez peut etre la chance de retrouver votre vol initial. Notez que certains touristes arrivent les mains dans les poches et trouvent toujours des options de vols pour visiter telle ou telle île, mais en payant un peu plus cher et en limitant donc leur choix.

Quelle durée idéale de voyage au Vanuatu ?

A notre sens, compte tenu du prix du billet pour y arriver et de la diversité des îles, un voyage de moins de 15 jours serait du gâchis. Un voyage de 3 semaines nous semble idéal (mais il faudra faire des choix à l’avance sur les îles à visiter) ; un voyage d’un mois nous semble parfait, et, au-delà de 30 jours (visa gratuit, simple tampon à l’arrivée sur le passeport), vous devrez faire prolonger votre visa à la capitale Port Vila (pour une durée de 4 ou 6 mois, 9000 vatus soit environ 80 euros par personne).

Quelques mots sur les îles qu’il est possible de visiter

- Vous arrivez à Efate (ville principale et aéroport : Port Vila, capitale du pays) : île sans grand intérêt, à zapper complètement ? Possibilité de louer un scooter ou une voiture pour faire le tour en une journée

- Espiritu Santo (ville principale et aéroport principal: Luganville): la plus touristique et certainement l’une des plus belles ; plages paradisiaques (encore que…), villages, trous bleus, grottes (Millenium Cave), treks, resorts, restaurants de luxe, etc. Accès en pirogue ou bateau à moteur à de nombreuses petites îles ; location de voiture possible à la journée ou plus.

- Tanna (ville principale, Lenakel, aéroport un peu plus au nord): également très visitée, car s’y trouve le fameux volcan Yasur, incontournable, ainsi que la belle baie de Port Résolution et de nombreux villages accessibles à pied. Pas de location de voiture possible. Pistes de terres parfois très abîmées. Transports publics à négocier fermement. On a aimé la très haut perchée Tree House du Yasur Volcano Camping Ground, au sommet d’un banian, avec vue sur le volcan!

- Ambrym (deux pistes d'atterrissage: Craigcove et Ulei, non reliés par route terrestre): visitée pour les volcans Bembow et Marum, qui à eux seuls valent le voyage au Vanuatu ; hélas l’île est affreusement chère pour les touristes : on vous demande jusqu’à 70 euros pour faire une heure dans la benne du transport collectif (prix local : 5 euros) ; négociez fermement. Pas de belles plages sur Ambrym. On n’a pas vraiment trouvé de lieu de rêve pour se loger. Bungalows très basiques voire moins que basiques….

- Iles banks (Mota Lava, Vanua Lava, Sola, Gaua …): fameuses pour leur isolement, leurs villages, leurs traditions, leurs volcans (celui de Gaua est actif, en danger d’explosion imminente en juin 2012 est actuellement déconseillé), leurs jungles… On n’a pas testé, mais sachez que vous ne trouverez que peu de belles plages coraliennes là bas, ce sont des ilots VOLCANIQUES et hostiles, où les peuples vivent le dos tourné à la mer.

- Iles Torres (Loh, Linua, Hiu, ... piste d'atterrissage: Linua): un petit archipel hors du monde que nous avons beaucoup aimé. Même les locaux des autres îles en ignorent le plus souvent le nom ! Excellente option d’hébergement pour les gastronomes fauchés

- Pentecost : fameuse pour le saut traditionnel à lianes (mai/juin) et la culture très active.

- Epi : très joli vu d’avion, avec ses plages et sa forêt ! 2 hébergements apparemment.

- Aneitum (tout au sud) : très particulière, entourée de hautes falaises maritimes, un cas unique au Vanuatu

- Et tant d’autres ! ! !

N’hésitez pas pour des questions, et trouvez bientôt quelques photos sur notre blog de voyage, onglet vanuatu, ungrandperiple.over-blog.com (sans www)

Vincent et Sarah
De Ndjamena (Tchad) à Douala (Cameroun) en voiture de location? English translation pending
by Mousseliine · 2011-11-17 · 11 replies
Bonjour,

On envisage un voyage au Cameroun possiblement pour l'été 2012 - avant d'acheter les billets d'avion on va prendre de l'information sur la faisabilité de ce projet. En gros on pense faire un itinéraire de N'djamana Tchad - Waza Park et pour finir sur le côte à Douala en passant par Yaoundé.

Est-ce que c'est possible en louant une voiture - état des routes + sécurité ?

Merci!
Descente de l'Afrique de l'Ouest en 4x4 English translation pending
by AfricaRaidge · 2011-09-21 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je prépare depuis plusieurs mois mon Tour de l'Afrique en 4x4, Départ Fin Octobre pour une durée indéterminée. Je compte descendre par l'Afrique de l'Ouest et remonter par l'Est avec si possible un Détour par Madagascar. Je fini actuellement de restaurer un vieux Toyota BJ75 de 1987 qui devrait tenir la route. J'ai déjà pas mal voyager; un tour du monde en sac à dos en 2007, un périple de 4 mois à moto en Patagonie en 2009 et beaucoup de voyages professionnelles à travers le monde, mais jamais encore en Afrique! J'ai déjà pris beaucoup d'info sur le forum mais j'attendais un peu la dernière minute pour envoyer ce post et avoir des infos fraîches. Ma demande de CPD est remplie, il ne me reste plus qu'à l'envoyer et faire la demande du douloureux virement....

Ma première interrogation concerne le passage Mauritanie/Mali/Burkina, je suis intéressé par vos expériences récentes, Puis le choix de l'itinéraire pour rejoindre le Cameroun pour commencer...

Par expérience, je compte prendre des infos local au fur et à mesure du voyage et des rencontres mais tous vos conseilles et bons tuyaux sont les bienvenus.
Où va le tourisme au Maroc? English translation pending
by PatDef1 · 2011-06-27 · 137 replies
Bonjour,

Il faut cesser de se mentir à soi même, le tourisme au Maroc ne se porte pas bien ! Bien sur, la crise est passée par là, les printemps Arabes également tout comme l’écho donné dans les médias Européens aux actes de vandalisme du 20 février 2011, notamment dans la ville rouge, mais le coup de grâce fut bien porté par l’attentat de Marrakech. Les réservations de séjour sont en chute libre, les annulations nombreuses et les mines déconfites. Certains pensent, et je ne suis pas loin de partager leur avis, que cela va assainir la situation, notamment en ce qui concerne les maisons d’hôtes. Il est en effet aberrant de dénombrer environ 800 maisons d’hôtes déclarées dans la Médina de Marrakech, alors qu’un certain nombre est « géré » par des non professionnels. Ces derniers sont bien souvent les premiers touchés par les événements cités ci-dessus. Si demain, nous ne devions plus avoir que 500 maisons d’hôtes dans la Médina de Marrakech, mais des établissements de qualité, j’en serai le premier satisfait ! Une autre chose qui me tracasse : l’extrême difficulté à trouver des vols entre l’Europe et le Maroc à des tarifs corrects ! Allo, la Royal Air Maroc…………. @+
Voyage au Cameroun en octobre 2011 English translation pending
by Oupepasa · 2011-05-30 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je vais rejoindre une amie pour 10 jours au Cameroun en octobre, nous avons des tas de questions:

- Nous partons de Yaoundé, en 10 jours a-t-on le temps d'aller dans l'extrême Nord pour visiter le Parc National de Waza ? Comment se déplace-t-on dans la réserve ? Combien coûte un chauffeur- guide ? - Quel budget prévoir pour ces dix jours ? - Quels sont les incontournables ? - Au niveau des vaccins à part la fièvre jaune obligatoire, lesquels conseillez-vous ? - Au niveau de l'hébergement, le mieux est l'hôtel ? - Ce sera la saison des pluies sur Yaoundé est- ce vraiment gênant ?

Merci d'avance :)

Fanny et Eva
Que pensez-vous de cet itinéraire de quinze jours au Maroc? English translation pending
by Abourdonne · 2011-04-24 · 74 replies
Bonjour, je viens poster un autre message sur ce forum et attends vos conseils, idées et bons plans. Nous partons mon ami et moi au mois de juin, nous atterrissons à Casablanca et allons louer une voiture pour 15 jours Voici l'itinéraire que j'ai établi, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez, y'a t'il des étapes à zapper et à remplacer par d'autres ? ou trop de temps à certains endroits ?

Dimanche : départ le matin sur la route d’Essaouira, nuit à el Jadida ou Safi (nuit à el Jadida ou Safi ou directement à Essaouira ?) Lundi : départ le matin pour Essaouira, visite d’Essaouira, nuit à Essaouira Mardi : visite d’Essaouira et départ dans l’après-midi pour Marrakech Mercredi : visite de Marrakech et nuit à Marrakech Jeudi : visite de Marrakech et nuit à Marrakech Vendredi : départ le matin pour la vallée de l’Ourika ou oukaimeden, ksar ait benhaddou , nuit dans le coin Samedi : Départ de le matin par skoura , boumalnde dadès, visite des gorges de dades et/ou de todra (nuit dans les gorges) Dimanche : visiste le matin des gorges de todra et arrivée dans l’après-midi à merzouga bivouac à merzouga Lundi : 2ème journée à merzouga pour repos et piscine (est-ce utile ou vaut-il mieux plus de temps pour visiter autre chose ?) Mardi : départ le matin pour midelt et nuit dans la région Mercredi : départ le matin pour Fès et après-midi et nuit à Fès Jeudi : journée et nuit à fès Vendredi : départ le matin pour Meknès, visite de Meknès, volubilis et nuit à Meknès Samedi : départ pour chefcahouen nuit à chefchaouen Dimanche : visite de chefchaouen le matin et départ pour Rabat, nuit à Rabat Lundi : Visite de Rabat et nuit Mardi : départ pour casablanca, restitution de la voiture

Merci de vos conseils et vos critiques
Itinéraire de trois semaines au Maroc avec une enfant de trois ans English translation pending
by SophieMathie · 2011-03-11 · 17 replies
Bonjour,

Nous partons pour le Maroc pour la première fois, mon mari, ma fille de trois ans et moi-même, au début du mois de juin. Nous attérissons à Casanblanca et nous repartons de cette même ville, trois semaines plus tard. Nous avons commencé à élaborer un itinéraire, mais plusieurs questions demeurent.

Jour 1-2-3: Casablanca Nous arrivons à Casablanca à 6h30 le matin. J'ai vu plusieurs suggestions d'hôtel (dont le Maamoura), mais je n'arrive pas à me décider. Nous cherchons quelque chose près de la médina qui sera très propre et assez confortable pour notre fille, qui sera alors très fatiguée. Nous aimerions payer moins de 100$ (environ 70 euros). Trois jours à Casa, c'est suffisant?

Nous partions ensuite en train (quel est le coût environ?) pour Meknes

Jour 4-5 Meknes (deux jours, c'est assez???) Quelqu'un a un hôtel sympa à suggérer, autour de 50-60 dollars (40 euros)? Départ de Meknes à train vers Fès

Jour 6 et 7 Fès

Ensuite... je ne sais plus. Nous aimerions passer 3-4 jours à Marrakech (c'est suffisant?) et deux ou trois jours à Essaouira (j'ai lu que c'était super pour les familles).

Mes questions sont les suivantes: - Que devrions-nous privilégier entre Fès et Marrakech? Nous aimerions que nous fille puisse voir le désert et des dromadaires, mais est-ce trop chaud en juin? Nous aimerions éviter les pièges à touristes... - J'ai lu sur le forum que certaines personnes avaient fait faire des tours d'âne à leur enfant? À quel endroit exactement? C'est dispendieux? - Entre Fès et les autres villes que nous ferons avant de nous rendre à Marrakech, peut-on prendre le train?

Merci de votre aide,

Sophie
Trouver un code postal à Fès, Maroc? English translation pending
by Nyctale2 · 2011-02-20 · 8 replies
Bonjour, je cherche un outil sur le net (qui fonctionne) pour repérer le code postal d'une adresse. En connaissez-vous un? Merci Natalie ps Sinon, l'adresse est AV Hassan ll 24 V.N - Fès
Quoi faire pour deux jours après la visite de Marrakech et d'Essaouira? English translation pending
by Nathalie0301 · 2011-01-15 · 32 replies
Voila, ça y'est, première découverte du Maroc planifiée en mai, pour 10 jours 🙂 Pour une "première" fois, nous avons prévu tout d'abord 4 nuits à Marrakech, et ensuite 4 nuits à Essaouira. Nous logerons dans des chambres d'hotes, et nous privilégierons les rencontres authentiques. Nous souhaitons prendre notre temps, c'est la raison pour laquelle le sud, le désert, ce sera pour la prochaine fois. Mais...même en prenant notre temps, il nous reste encore 2 jours et 2 nuits pour lesquelles nous n'avons rien prévu. (sachant que nous repartons de Marrakech bien entendu). je suis donc preneuse de toutes vos suggestions, conseils, remarques et idées : ou aller, ou dormir pour terminer notre mini périple ? merci d'avance😉
En direct du Sahara Occidental, direction Nouakchott: respecter strictement les stops! English translation pending
by Jfbatz · 2010-10-27 · 51 replies
Salut Suis a layoune, et bien sacher que la police et les gendarmes se régalent a partir de guilmine et tan tan, des stops visible mais sans ligne blanche, flic a l'affût = 700 dh d'ammende depuis le 1 octobre, respecter strictement les stops même ceux provisoire lier a des travaux. A ceux qui de trouve dans la région, je cherche compagnie pour traverser la Mauritanie. A plus, jf.
Traitement anti-paludisme pendant un tour du monde: avis sur Doxycyline? English translation pending
by Durdou · 2010-10-03 · 26 replies
Bonjour, avec mon copain nous partons six mois en TDM à partir de fin décembre: mexique, belize, chili, argentine, thailande, birmanie, népal et indonésie. A part pour l'Amérique du sud, les pays sont exposés au pallu. A l'institut pasteur, on nous a conseillé de juste prendre la malarone pour les 2 semaines qu'on passera en Thailande du nord et pour le reste juste moustiquaire et répulsifs. Moi, ça me fait un peu peur, je voudrais votre avis sur la doxycycline ou doxypallu?

Pour ceux qui l'on pris, est ce que vous avez eu des effets secondaires? est ce qu'on peut quand même s'exposer un peu au soleil? (car je veux quand même profiter des plages mexicaines, belize et thailande.) Si on met une bonne crème solaire est ce que ça va?

Bon voilà, toute info est bonne pour m'aider à faire un choix! Merci beaucoup.
Quel pays d'Afrique choisir pour un premier voyage? (animaux, tribus, paysage et budget) English translation pending
by Pepsymax · 2010-08-16 · 44 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un couple de jeunes mariés et souhaitons découvrir l'Afrique dite "noire", pour un voyage de 2 à 3 semaines. Départ souple entre octobre et avril, mais le plus tôt sera le mieux.

Je sais qu'il y a déjà pas mal de messages sur le sujet, j'en ai parcouru quelques uns, aussi je vais essayer d'être le plus précis possible.

Nous souhaitons, pour ce premier voyage africain, en voir plein les mirettes en terme de :animaux (éléphants, zèbres, etc.)tribus & peuples authentiques (et si possible accueillants) paysagessi possible pour des budgets (Hors billet d'avion) de l'ordre de 50€/jour pour deux. (si possible !) tout sauf du club-med et/ou hôtels à touristes : les nuits chez l'habitant (couchsurfing) et la sac à dos nous vont mieux. Nos recherches sur ce forum nous ont conduit vers :la Tanzanie pour les points 1 à 3, mais nous font a priori renoncer à cause du budget, notamment des locations de 4x4 pour approcher des animaux, le Mali et le Burkina pour les points 3 et 2 respectivement, mais pas forcément le mieux pour le premier si j'ai tout compris, le Cameroun pour les points 3, un peu moins pour le point 1, mais pas ou peu pour les points 2 et 4... Du coup, nous sollicitons vos avis pour orienter nos recherches !

Merci ! :)
Circuit de trois semaines au Maroc en juillet-août English translation pending
by Mumu50 · 2010-06-23 · 40 replies
Bonjour Cela fera la 3ème fois que je vais au MAROC avec ma fille On fait BORDEAUX CASABLANCA et MARRAKECH BORDEAUX On arrive pour le 26 juilet et retour prévu le 15 aout...(beurkkkk ne pensons pas au retour...rires...) Quelques renseignements utiles à vous demander On souhaite partir de suite de CASABLANCA en prenant le train sous l'aéroport (infos glanés sur le VF), et partir sur RABAT Ensuite faire MEKNES et FES... Nous conseillez vous d'aller à IFRANE? Ensuite, on aimerait descendre sur OUARZAZATE... en train ou bus.. puisque nous voyageons que sous cette forme de transport... on essaye de vivre au plus pres des locaux... quelle halte faire? parce que la distance est quand meme grande ...!!! Ensuite on finira notre séjour à ESSAOUIRA pour passer des moments avec nos amis marocains qui vivent là bas... On partagera donc un peu du ramadan avec eux avant de repartir... merci pour vos conseils d'itinéraire.. Murielle
De l'Algérie jusqu'au Cameroun en voiture: possible? English translation pending
by Laurentbens · 2010-06-19 · 7 replies
bonjour a tous, voila, j'ai un projet, celui de partir de Marseille en France jusqu'au Cameroun (Maroua) avec ma voiture, une 205 diesel que je veux laisser au cameroun a un ami, et ensuite de rentrer en avion en france (projet pour octobre 2010)

donc, je veux pendre le bateau de Marseille jusqu'a Alger, de tranverser l'Algerie, de traverser le Niger , le Nigeria et enfin d'arriver jusqu'a Maroua, dans l'extreme Nord du cameroun

je sais que pour l'Algerie, j'ai besoin d'un visa, que je peux obtenir içi en france

question 1 : est-ce que je peux demander mon visa pour le Niger a la frontière Algerie/Niger?

question 2: est-ce que je peux demander mon visa a la frontière Niger/Nigeria ? Nigeria, un pays que je compte traverser en une journée car je sais que la sécurité labas, n'est pas favorable/ je traverse seulement une courte distance

question 3:est-ce que je peux obtenir un visa a la frontière Nigeria/cameroun ?

et dernière question, pour laisser ma voiture a mon ami a cameroun, est-ce quil va falloir qu'il paye des frais de dedouanement pour la voiture? puisque je lui la donne

sinon, est-il possible? pour eviter le Nigeria, de prendre un bateau entre le niger et le cameroun? par le lac du Tchad?

merci a tous, j'attend vos reponse?
Louer un véhicule à Casablanca et le déposer à Essaouira? English translation pending
by Sam3331 · 2010-06-02 · 27 replies
bonjour

je souhaite louer un vehicule de casablanca à essaouira.

auriez-vous la connaissance d'agence pas trop cher.

merci de votre aide
Sécurité en Mauritanie et Mali? English translation pending
by Yobba · 2010-05-22 · 54 replies
bonjour à tous! on va partir pour 6 mois en Afrique de l'ouest, et en regardant un peu sur le site du ministere des affaires étrangères, il se trouve que la Mauritanie semble pas du coup sécuritaire pour voyager seuls.. qu'en pensez vous, pour tous ceux qui y sont aller recemment ou qui y sont en ce moment, faut-il vraiment changer de destination ??? ce serait vraiment dommage ! ce pays a l'air d'avoir tellement pleins de belles choses à offrir... sino c'est pareil ils mettent sur le site que tombouctou est en Zone rouge... du coup rejoindre la ville depuis Mopti en pinasse deviendrai un projet risqué ? avez vous des experiences récentes de cette descente magique ? magique ou dangereux ? merci d'avance pour vos réponses !
Préparation d'un séjour inoubliable de onze jours au Maroc English translation pending
by Sidaho · 2010-05-21 · 32 replies
Bonjour tout le monde,

Je prépare un petit séjour de 11 jours au Maroc, j ai plein d interrogations donc votre aide serait la bienvenue !

Je vais passer 2 jours à Marrakech, 8 à Essaouira et une nuit à Casablanca à l hôtel ibis moussafir gare casa voyageur donc voila mes questions : - A l arrivé, à l aéroport de Casablanca le 1er jour, comment faire pour aller à Marrakech, train ou bus (arrivé en matinée) ? Personnellement je suis plus partant pour le bus donc quelle compagnie choisir, est il possible de réserver et est ce obligatoire ? Les horaires de la CTM qu on trouve sur le net sont ils mis a jour ? y a-t-il des navettes entre l aéroport et la gare routière (tarif pour 4)?

- Arrivé à Marrakech qu y a-t-il de plus beau à voir en 2 jours ? Peut-on trouver des taxis facilement ? Quel est le prix moyen d’une course en ville? - Quelle compagnie de bus choisir pour rallier Marrakech à Essaouira ? Tarif et horaires ?

- Arrivé à Essaouira qu y a-t-il à voir ? Est ce que ça vaut le coup de louer une voiture pour aller visiter Safi ou Agadir ? si oui pour visiter quoi? y a-t-il des agences de location que vous me conseilleriez ?

- Ensuite quelle compagnie choisir pour rallier Essaouira a Casablanca ? Comment faire pour aller à l hôtel depuis la gare routière ? y a-t-il des magasins et des sites touristiques à voir à proximité de l hôtel ou il faut prendre un moyen de transport ?!

- Sinon, y a-t-il des restos sympas dans ces trois villes ? Des festivals, des soirées, des …. - Le cout de la vie est il cher, combien faut il prévoir/jour/personne ? - Où pourrais-je trouver une carte détaillée du Maroc pour Smartphones (pour utiliser le GPS) ? Si vous avez des conseils je suis preneur !

Merci d avance. 😎
Dates officielles de la fête des roses 2010 à M'gouna? (Maroc) English translation pending
by Murzyl · 2010-04-21 · 25 replies
Bonjour à tous, connus et inconnus

C'est toujorus murzyl del Jadida qui attend vos conseils très éclairés, surtout ceux des natifs de l région

Nous projetons un petit circuit de quelques jours à l'occasion du moussem de la fête des roses, et suivant les infos, on me parle du 1er , 2 et 3 mai 2010 ou du week end suivant : les 7, 8 9 mai 2010 !! et je ne sais où trouver l'information et les dates officielles, qeulqu'un de m'gouna, pourrait il m'en dire un peu plus ??

j'ai djéà raté l'an passé la fête du Safran car elle avait été décalé en fonction du climat : qu'en sera-t-il de la fête des roses ??

Pouvez vous aussi me donner une bonne adresse à m'gouna pour séjourner 1 ou 2 nuits et de même à Aït Benhaddou, sans tomber dans des ryads ou des hotels trop luxueux

Merci encore de votre aide qui est toujorus précieuse à bientot de vous lire et en revanche si je peux vous aider pour des questions concernant notre région doukkala, à votre disposition murzyl la djidi
Expérience étrange au Cameroun English translation pending
by Virginievach · 2010-02-25 · 28 replies
Bonsoir à tous, Je reviens de 15 jours en sac à dos au Cameroun, et à Douala, le dernier jour, j'ai été assaillie de propositions de partenariats commerciaux par des revendeurs d'objets artisanaux sur le marché aux fleurs. J'avais beau leur dire que j'habite dans un bled, que je n'ai aucun goût pour le business, au contraire ils me rétorquaient que c'était des gens comme moi qu'ils cherchaient car les businessmen sont des escrocs et les simples touristes sont plus honnêtes. Je me suis bien gardée d'accepter quoi que ce soit mais leur insistance m'a laissée perplexe. Tous racontaient la même histoire, grand-père gravement malade, village détruit par une inondation, fratrie orpheline à charge, besoin d'argent immédiat. Avez-vous connaissance d'histoires similaires? Codialement, Virginie
Vos rencontres avec des populations "primitives"? English translation pending
by Aloysius · 2010-01-26 · 22 replies
Bonjour,

J'ai 46 ans, suis artisan, et en arrêt de travail pour cause de lumbago. Je ne suis pas un voyageur du tout, pour des raisons diverses et multiples; Parfois je le regrette... Il m'arrive de venir sur le forum, pour lire vos témoignage dans les diverses catégories du forum, et en ce moment beaucoup plus qu'à l'ordinaire, étant coincé à la maison.

J'aimerais avoir des témoignages de personnes ayant rencontré des populations dites "primitives". Je mets de gros guillemets, car le mot n'est pour moi pas péjoratif, simplement je n'en trouve pas d'autre.

Pourquoi cet intérêt? Il y a quelque jours, au hasard de mes pérégrinations sur Google, je suis tombé sur un article concernant les Yanomami. J'ai cherché d'autres renseignements, des photos, et des interrogations me sont venues (je ne suis pas anthropologue et l'aridité des articles scientifiques me gêne souvent).

Comment ces gens vivent ils le passage parmi eux de voyageurs issus d'un autre type de civilisation? Quel est leur regard sur "notre monde"? Quelle idée se font ils de la planète et de la place de chaque peuple? Quel type de délinquance existe t il chez eux? (Je ne parle pas des agressions extérieures comme peuvent leur en faire subir les divers prospecteurs, par exemple) Quelles sont leurs loi, leurs sanctions? Comment règlent ils leurs problèmes intra et extra communautaires? Quelle est leur conception de la pudeur, de l'intimité? J'ai cru comprendre que certaines habitations étaient collectives... A quoi correspondent les marques et accessoires qu'ils portent? Dans le cas des Yanomami, notamment les petits morceaux de bois (je suppose) qui leur traverse la cloison nasale et les joues, par exemple. Comment fabriquent ils leur tissu? Comment les hommes viennent ils à bout de leur barbe? Ils s'épilent, se rasent? Avec quoi? Sont ils victimes de nos épidémies, type SIDA, grippe A, etc..?

Voilà quelques une des questions que je me pose. Je parle du peuple Yanomami car mes interrogations sont venues de là, mais mes questions concernent aussi les autres peuples reculés de tous continents.

Merci à tous ceux et toutes celles qui voudront bien apporter leur témoignage.

Philippe
Pérou: vol/agression/arnaque et même pire(!): quelle situation en 2010? English translation pending
by Christou31 · 2010-01-25 · 60 replies
Bonjour, Voilà nous sommes en train de préparer un voyage au Pérou pour Avril 2010, nous avons lu les posts demandant quelle était la sécurité au Pérou (datant de 2008), les réponses rassurantes de ceux qui y sont allés et qui disent que rien ne craint. Nous sommes allés juste pour nous faire un peu peur sur le site de l'ambassade (vous savez le diplomatie.gouv.gnagnagna). On a bien tout lu gentiment bon ok, il y a des vols faut faire gaffe mais ça se gère...

Hier soir on lit le Lonely (donc guide sérieux et plutôt écrit pour les baroudeurs (enfin je pense) maintes fois cités dans les réunions de voyageurs etc etc) et là on lit (de mémoire donc les propos ne sont pas juste pour chaque ville mais c'est la tendance, je pourrais à la demande réécrire les passages tels que lu): Pisco: bon c'est bien mais faites gaffe au port et au marché pour les vols, de nombreuses agressions violentes contre les touristes ont eu lieu dernièrement (cool) Ica: sympa mais faites quand même attention au bus il y a eu des détrousages et même des cas de VIOL (!!!), aggression sexuelles sur des touristes (sympa pour la copine) d'autant moins réprimés que ces aggressions en général ne sont pas vraiment "punies" au Pérou... (!!!!!!!!!!!!) Nazca: à la descente des bus faites attention à la cohue et les prises à parties violentes pour vous fourguer un hotel ou un tour opérator...

Attendez là c'est quoi cette ambiance dépeinte encore faire gaffe au vol etc etc ça, encore passe mais des cas de VIOL!! alors est ce quelqu'un peut m'expliquer car là je captes pas de trouver ça dans un lonely plutot orienté vers des gens qui ont l'habitude des risques du voyage (on va dire) et là le bouquin il est farci de phrase alarmante (quand c'est pas ça c'est les volcans 😄). On serait 2 potes à voyager ça irait mais avec la copine ça le fait moyen si elle est harcelée à chaque coin de rue... (je pense pas que ce soit le cas mais bon... c'est déjà arrivé au point d'être écrit dans un guide (!!))

Je pense, pour zapper une partie de ce genre de désagrément, louer une voiture (j'ai toujours loué une voiture là ou j'ai voyagé j'aime bien le challenge 🏴‍☠️ (i.e Mexique, Japon) avec à chaque fois les particularités locales (topes, code de la route inexistant pour l'un; conduite à gauche et panneaux incompréhensible pour l'autre). Et là je me dis "wha la panam quand même le must"...alors qu'en pensez vous?? (tout ça pour un tour des plus classique (Lima-Nazca-Tititcaca-Cuzco) j'ai lu les posts le déconseillant fortement mais je me dis quand même à la campagne...et ça permettrait d'être un peu plus indépendant et...incognito (bon après avoir décollé l'autocollant EUROPCAR bien sûr 😄😄😄)

Alors voilà je voulais une petite mise à jour pour 2010 des conditions de voyage au Pérou. Juste une dernière précision j'ai passé 3 semaines au Mexique (pas à Cancun hein, au Mexique) et jamais au grand jamais nous n'avons eu aucun pb même tard le soir etc etc...

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