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nourriture en inde English translation pending
je voudrais vous demander si dans les hotels iln'y a que de la cuisine indienne ou si l'on sert aussi de la cuisine européenne?
merci😉
merci😉
Inde: Calcutta - Orissa - Darjeeling - Vallée du Gange English translation pending
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
Inde: qui a déjà visité les parcs nationaux de Dudhwa et Chitwan? English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai intéressée pour la visite des parcs nationaux de Dudhwa et Chitwan. Est-ce que quelqu'un parmi vous les aurait visité ? Si oui, quels sont vos impressions ? Faut-il avoir un passeport pour la visite du parc de Chitwan sachant qu'une partie de ce parc se trouve au Népal ?
Et quels sont les lodges ou Guest Houses que vous me recommandriez ?
D'autres infos seront la bienvenue.
Merci pour vos réponses.
Tigrecobra.
Je serai intéressée pour la visite des parcs nationaux de Dudhwa et Chitwan. Est-ce que quelqu'un parmi vous les aurait visité ? Si oui, quels sont vos impressions ? Faut-il avoir un passeport pour la visite du parc de Chitwan sachant qu'une partie de ce parc se trouve au Népal ?
Et quels sont les lodges ou Guest Houses que vous me recommandriez ?
D'autres infos seront la bienvenue.
Merci pour vos réponses.
Tigrecobra.
Sécurité sur les routes/dans les airs au Népal English translation pending
Bonjour,
Nous partons mon époux et moi au Népal pour 17 jours sur place dernière quinzaine de mars. C'est un voyage privatif organisé avec un local. 5 jours de safari à Bardia et pour le reste : Katmandou, ses environs et sa vallée (trek Nagarkot - Dhulikel/ vers le le temple Namo Boudha) et Bandipur - Pokhara - Lumbini. Si quelqu'un a des infos pratiques sur ce circuit ou des conseils, ils sont les bienvenus. (quelle météo, en général, ? voyage du 16 au 2 avril - quel type de vêtements emporter pour le jour et la nuit ? utilisation facile de la carte de crédit ? suggestions de restaurants typiques à Patan ? Pokhara ? ...
Je voudrais aussi être informée sur la sécurité. - politique :- y-a-t-il actuellement des risques de manifestations et/ d'émeutes risquant sérieusement de perturber le voyage ? - sur les routes ? nous circulerons en voiture avec un native. - et en avion : quelle fiabilité ont les avions de lignes intérieures ? Nous devrons faire le retour Bardia/Katmandou en avion et cela me fait peur !! 🙁
Y-a-t-il des compagnies plus sécurisantes que d'autres ? Merci à tous ceux et celles qui pourraient me renseigner.
Jocelyne Vanderjoc
Jocelyne Vanderjoc
Voyage de deux ou trois mois en autonomie au Népal possible? English translation pending
je voudrai faire un trip de 2 ou 3 mois au nepal .est il possible de le faire par soi meme sans aucune aide exemple; agence, guide, forfet etc.. en bon Quebecois sur le pouce .Merci 😎
Situation actuelle au Népal? (début mai 2009) English translation pending
salut a tous
je suis en inde et mon visa se termine dans 5 jours soit le 11 mai.
je compte me rendre au nepal mais le ministere deconseille depuis deux jours suites a une reprise de troubles politiques.
Pour ceux qui sont au Nepal, quelle est la realite de la situation? Le message du ministere est il exagere? Je ne veux pas venir au nepal pour etre cloitrer dans ma guest, je prefere dans ce cas ne pas venir
Merci pour vos repones rapides ...
Romain
je suis en inde et mon visa se termine dans 5 jours soit le 11 mai.
je compte me rendre au nepal mais le ministere deconseille depuis deux jours suites a une reprise de troubles politiques.
Pour ceux qui sont au Nepal, quelle est la realite de la situation? Le message du ministere est il exagere? Je ne veux pas venir au nepal pour etre cloitrer dans ma guest, je prefere dans ce cas ne pas venir
Merci pour vos repones rapides ...
Romain
Pushkar il y a quelques années... Nostalgie... English translation pending
Un reour sur les années 70/80
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
Voyage de quinze jours seule au Népal English translation pending
Je prévois un voyage de 15j au Népal fin janvier 2009.J'ai lu bcq de messages sur "Asie du sud" et "voyager au féminin"... mais souvent anciens.Je voudrai des réactions récentes sur: Y a-t-il de vrais pbs d'insécurité politique? (site du ministère alarmant) Quel budget semble correct pour un billet Paris/Katmandou? on me dit 650 à 900 euros mais je n'en trouve pas à ce tarif ds le comparateur et pourtant janvier semble une période creuse...? Quels vaccins sont vraiment recommandés?
Je pars seule (par choix) et imagine: guest house réservée de France pour les 2 1ers jours... puis vallée de Katmandou, Bhaktapur, Patan...
un trek facile 2/3j... un séjour dans un monastère...
Cela semble-t-il faisable? facile à organiser sur place en improvisant? Vos réactions éclairées me permettraient de poursuivre mon projet, en rêvant juste assez, en étant réaliste mais pas trop...
Merci tous et toutes.
Christine
Vacances en Turquie avec Onur Air? English translation pending
Dans quelques jours, je m'envole pour la Turquie via la compagnie ONUR Air.
Je ne connais pas cette pas compagnie. Si quelqu'un est déjà parti avec cette compagnie aérienne, peut -il m'en parler (qualité de vol, accueil des hôtesses et stewarts).
Il parait aussi qu'avec cette compagnie, la restauration à bord est payante, est-ce vrai? Si oui, qu'elle est le coût pour un plateau repas et les boissons?
Je vous remercie pour toutes vos réponses.
Dans le même temps, si quelqu'un avait une appréciation à faire sur le Club Yali 5 à Gümüldür (c'est là que je me rend pour mes vacances).
Milles merci à vous...
Dans le même temps, si quelqu'un avait une appréciation à faire sur le Club Yali 5 à Gümüldür (c'est là que je me rend pour mes vacances).
Milles merci à vous...
Restaurant à Thamel English translation pending
Bonjour 🙂
Un restaurant à Thamel à faire :
GAIA , Organic dans une rue parallele de Thamel
Tres bon , vaut le deplacement dans un jardin calme .
A+🙂
Un restaurant à Thamel à faire :
GAIA , Organic dans une rue parallele de Thamel
Tres bon , vaut le deplacement dans un jardin calme .
A+🙂
Petit restaurant sympathique à Kathmandu? English translation pending
Il y a des centaines (des milliers?) de restaurants à Kathmandu mais chacun reconnaitra sans peine que les vraies bonnes adresses de petits restos authentiques et sympas ne sont pas faciles à découvrir et quand on en a trouvé une, c'est un peu égoïste mais c'est humain, on a tendance à la garder pour le petit cercle des amis proches ...
Il y a déjà quelques années que notre amie Tara anime son petit resto (le "Spicy") à la fois, "clean", sympa et vraiment pas cher. Il est essentiellement fréquenté par des népalais, mais aussi par quelques touristes qui l'ont découvert par hasard et qui y reviennent fidèlement. On vous invite à jeter un coup d'oeil à sa carte en cliquant ici
Si vous venez de la part de Bora Bori (Papy Mamie) vous n'aurez pas de réduction, mais vous serez encore mieux reçus ...
Nouvel An à Katmandou English translation pending
Salut à tous,
Mon amie et moi même arrivons le 31 décembre sur Kathmandu...
Oui.. mais que faire? on connait pas du tout le coin et le lendemain on bouge sur Pokhara... A la base on pensait pouvoir rejoindre Pohkara le même jour mais semblerait que ce n'est point possible.. Donc on va faire la fête sur KTM....
Vous avez des adresses sympa? Resto, bars??? Du coup on va peut-être s'offrir une nuit dans un "bon" hôtel... Mais où aller?
Concernant l'argent sur place, vous conseillez de faire directement du change à l'aéroport?
Merci si vous avez des conseils 🙂
Mon amie et moi même arrivons le 31 décembre sur Kathmandu...
Oui.. mais que faire? on connait pas du tout le coin et le lendemain on bouge sur Pokhara... A la base on pensait pouvoir rejoindre Pohkara le même jour mais semblerait que ce n'est point possible.. Donc on va faire la fête sur KTM....
Vous avez des adresses sympa? Resto, bars??? Du coup on va peut-être s'offrir une nuit dans un "bon" hôtel... Mais où aller?
Concernant l'argent sur place, vous conseillez de faire directement du change à l'aéroport?
Merci si vous avez des conseils 🙂
Katmandou: Hyatt ou Dwarika’s Hôtel? English translation pending
Bonjour,
je me rends à Katmandou 5 jours en février.
Pouvez-vous me dire lequel de ces deux hôtels vous conseillez plutôt : Hyatt ou Dwarika's Hotel?
J'accorde de l'importance à la localisation de l'hôtel, sa propreté, son calme, la qualité de son petit déjeuner, son esthétisme...
Je n'aime pas trop les grosses structures standardisées.
Mille mercis!
je me rends à Katmandou 5 jours en février.
Pouvez-vous me dire lequel de ces deux hôtels vous conseillez plutôt : Hyatt ou Dwarika's Hotel?
J'accorde de l'importance à la localisation de l'hôtel, sa propreté, son calme, la qualité de son petit déjeuner, son esthétisme...
Je n'aime pas trop les grosses structures standardisées.
Mille mercis!
Lhassa-Katmandou à VTT English translation pending
Bonjour tous
J'envisage de faire ce parcours en VTT l'annee prochaine
Est ce dur/tres dur physiquement? Combien de temps faut il prévoir?
J'ai lu à plusiseurs endroits qu'il y avait des agressions? du racket? du coté chinois/tibetain?
Merci!
J'envisage de faire ce parcours en VTT l'annee prochaine
Est ce dur/tres dur physiquement? Combien de temps faut il prévoir?
J'ai lu à plusiseurs endroits qu'il y avait des agressions? du racket? du coté chinois/tibetain?
Merci!
Rencontre VF à Katmandou (Népal) le 24 décembre 2012 English translation pending
Invitation à la Rencontre VF le 24 décembre 2012 à Kathmandu (Népal)
Dans les années passés plusieurs fois nous avions roposé des rencontres VF au Népal à l'occasion du Noël et ce fut pour de nombreux voyageurs une occasion de se rencontrer pour la première fois et de passer une soirée agréable ensemble avec les personnes qui partagent le même esprit, celui de voyage et de rencontre. Nous avons beaucoup appris mutuellement et avec certains, nous sommes restés amis. Nous souhaitons cette année aussi renouveler cette expérience et donc je vous nous rencontrerle 24 décembre. Ceux qui sont au Népal ou passent par la capitale du pays à cette date, je vous suggère de nous retrouver dans un petit endroit de Thamel qu'on appelle Du Chat Perché. Comme d'habitude c'est moi qui me mets au fourneau et je vous prépareai des petits plats que l'on dégoustera autour d'un feu. Ce sera donc une occasion de ranconter nos voyages.
Si vous avez votre sac de couchage, vous pouvez même passer la nuit sur place et le reste du repas sera servi le lendemain pour un petit déjeuner tardif. Ce ne sera pas un luxe, mais une façon d'être entre nous toute la soirée du Noël. Comme d'habitude, vous serez prié de partager les frais de la soirée.
Si vous êtes ihtéressé: inscrivez vous svp sur cette page. Vous cliquez sur le bouton répondre, copiez la liste des participants, ajoutez votre nom en bas de la liste et cliquez sur envoyer. C'est facile ! Les participants: 1) Pramod 2) Saru 3) Liana
Dans les années passés plusieurs fois nous avions roposé des rencontres VF au Népal à l'occasion du Noël et ce fut pour de nombreux voyageurs une occasion de se rencontrer pour la première fois et de passer une soirée agréable ensemble avec les personnes qui partagent le même esprit, celui de voyage et de rencontre. Nous avons beaucoup appris mutuellement et avec certains, nous sommes restés amis. Nous souhaitons cette année aussi renouveler cette expérience et donc je vous nous rencontrerle 24 décembre. Ceux qui sont au Népal ou passent par la capitale du pays à cette date, je vous suggère de nous retrouver dans un petit endroit de Thamel qu'on appelle Du Chat Perché. Comme d'habitude c'est moi qui me mets au fourneau et je vous prépareai des petits plats que l'on dégoustera autour d'un feu. Ce sera donc une occasion de ranconter nos voyages.
Si vous avez votre sac de couchage, vous pouvez même passer la nuit sur place et le reste du repas sera servi le lendemain pour un petit déjeuner tardif. Ce ne sera pas un luxe, mais une façon d'être entre nous toute la soirée du Noël. Comme d'habitude, vous serez prié de partager les frais de la soirée.
Si vous êtes ihtéressé: inscrivez vous svp sur cette page. Vous cliquez sur le bouton répondre, copiez la liste des participants, ajoutez votre nom en bas de la liste et cliquez sur envoyer. C'est facile ! Les participants: 1) Pramod 2) Saru 3) Liana
Rencontre VF à Katmandou (Népal) le 24 décembre 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avions organisé à Kathmandu (Népal) une rencontre entre les membres de VF pour fêter ensemble de Noël 2008. Nous souhaitons renouveler cette expérience : rencontre entre les membres connus et inconnus, partager nos expériences et nos idées, partager le repas de Noël ensemble dans les terres himalayennes. J'invite tous ceux qui sont intéressés à s'inscrire sur le site. Je vous communiquer le lieux exacte de la rencontre; ce sera peut-être au nord de Kathmandu, près de Budhanilakantha. Ceux qui veulent rester sur place, il faut prévoir un sac de couchage.
visitez svp la page suivante pour les photos souvenirs de 2008:
http://voyageforum.com/v.f?post=2253825#2253825
Pramod
Pramod
Compagnie aérienne pour le vol Katmandou-Bangkok? English translation pending
Bonjour !
est-ce que qq peut me renseigner sur les possibilités pour faire ce trajet ? (pour info sûrement début avril) en avion, je suppose... mais quelle compagnie ? quels prix ? mieux de réserver à l'avance ?
Merci pour toutes vos infos !! si certains sont là-bas en même temps que moi, n'hésitez pas et contactez moi !! A bientôt,
Cat
est-ce que qq peut me renseigner sur les possibilités pour faire ce trajet ? (pour info sûrement début avril) en avion, je suppose... mais quelle compagnie ? quels prix ? mieux de réserver à l'avance ?
Merci pour toutes vos infos !! si certains sont là-bas en même temps que moi, n'hésitez pas et contactez moi !! A bientôt,
Cat
Inde du Nord en juin, juillet et août et Népal English translation pending
bonjour, 😉
je pars en inde du nord pour 2mois et demi et toute seule.
auriez vous des conseils a me donner sur une arrivée tardive a delhi (arrivée a delhi le 20juin a 22h) car je suis pas rassurée a l'idée d'arriver aussi tard.😕
j'aurai aussi 😊besoin de conseil pour rejoinre le nepal et savoir aussi e q'il ne faut pas rater !
quels sont ls villes a eviter et celles a ne pas manquer ?
budget de combien pour un mois ?
je vais m'arreter là pour le moment 😛
merci d'avance Viny 😉
je pars en inde du nord pour 2mois et demi et toute seule.
auriez vous des conseils a me donner sur une arrivée tardive a delhi (arrivée a delhi le 20juin a 22h) car je suis pas rassurée a l'idée d'arriver aussi tard.😕
j'aurai aussi 😊besoin de conseil pour rejoinre le nepal et savoir aussi e q'il ne faut pas rater !
quels sont ls villes a eviter et celles a ne pas manquer ?
budget de combien pour un mois ?
je vais m'arreter là pour le moment 😛
merci d'avance Viny 😉
Partir un an ou 6 mois en Inde English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai déjà posté sur ce forum l'année dernière, avant mon départ pour un voyage seule à Delhi, mais je n'ai pas eu le temps de revenir régulièrement à cause de mes études très prenantes et je m'en excuse.
Maintenant que j'ai validé ma licence, j'aimerais passer un an ou 6 mois en Inde l'année prochaine, c'est un projet qui me tient vraiment à coeur, j'ai vraiment adoré ce pays et chaque jour je pense à y retourner. Avant de poursuivre un master, j'aimerais vraiment passer un an à l'étranger.
Le problème est que je suis un peu perdue, surtout au sujet des visas, c'est pourquoi je viens demander de l'aide sur le forum. J'aurais pu étudier un an en Inde, mais les inscriptions pour les universités sont fermées désormais et mon but n'est pas d'étudier en Inde, je souhaitais vraiment faire une année de "break" dans les études, découvrir autre chose. Ce que j'aimerais faire, c'est me rendre en Inde et pourquoi pas trouver un job sur place (magasin, restaurant, donner des cours, peu importe..), mais j'ai fait quelques recherches et cela me semble compliqué, notamment pour le visa. Le mieux serait sans doute d'obtenir un visa de travail, mais ça me semble compliqué de trouver un job à distance..
J'ai aussi pensé à faire du volontariat, dans une association ou une organisation, faire un stage, mais le même problème du visa se pose et je ne serais pas rémunérée.. Et si j'ai bien compris on ne peut pas trouver de travail avec un tourist visa.
Je tiens vraiment à passer un an en Inde, mais voilà je ne sais pas trop ce que je pourrais faire là bas à cause de ce problème de visa. J'ai des amis qui sont partis un an à l'étranger et qui ont fait des démarches pour trouver du travail une fois sur place, mais c'était en Europe donc la situation était totalement différente et dans mon cas, c'est vraiment l'Inde qui m'intéresse, j'aimerais apprendre l'hindi et vivre en immersion totale. Il y a des personnes qui s'expatrient en Inde, donc ce n'est peut être pas non plus impossible.
Voilà, si vous avez des conseils sur cette situation, sur ce que je pourrais faire durant un an en Inde, sur les visas, ou encore si vous connaissez des personnes qui sont parties un an/6 mois en Inde, je suis preneuse !
Merci d'avance !
Recherche projet ou association à l'international English translation pending
Madamme, Monsieur
Nous sommes un couple de 26 et 22 ans actuelement en Espagne. Ma compagne termine son masteur Gestion et Planification d'Actions de Coopération au Développement , pour ma par j'enrichis mon apprentissage de l'espagnole et je m'exerce dans des différente activités artistiques.
Polyvalents et capables de nous adapter à différentes situations nous avons chacun travaillé dans des contextes parfois difficiles, que cela soit au niveau des personnes (foyer psychiatrique, toxicomanie, personnes âgées) ou des lieux (Désert, jungle du Népal).
Nous éprouvons le désir d'effectuer ce projet chacun depuis plusieurs années . Très soudés nous avons l'habitude de s'entraider chacun dans nos domaines respectifs. Nos diverses expériences sur le terrain nous ont permis d'apprendre à travailler en équipe ou seul, de prendre des décisions et de rester professionnel mais avant tous humain, c'est ce qui prime dans notre façon d'exercer notre passions.
Diplômé en Électrotechnique Énergie et Équipement communicant , durant trois années j'ai effectué des multiples stages de professionnalisations dans le bâtiment (électricités, peintures et gros œuvres). J'ai pu de ce fait appliquer mes connaissances durant un voyage humanitaire au Népal (Katmandou / différents villages dans la jungle à la frontière Tibétaine). Bénévole pendant deux ans pour la ville de Colombes, une formation dans l'animation et le développement socio-éducatif pour les enfants de 1 a 13 ans m'a été enseignée. Enfin, pour mon enrichissement personnelle j'ai eu la chance de participer à la conception de multiples spectacles culturels durant un an , en tant que Bénévole et aide régisseur dans la région parisienne. Puis, les trois dernières années, en tant que chef de cuisine d'un restaurant parisien, j'ai pu enseigner quelques cours dans des quartiers sensibles et m'occuper de l'association où nous habitions (Association de Spectacle de marionnette pour les enfants et les plus démunis). Pour finir, tous ces expériences m'ont permis de pratiquer différente langues: Français (Langue natale), anglais (niveau intermédiaire), espagnol (notions en cours d'apprentissage).
Quant à ma partenaire, après l'obtention de son Master en Psychologie et d'une année de spécialisation en Psychologie clinicienne, a exercé dans ce domaine avec des personnes âgées, des toxicomanes ainsi que des individus atteins de troubles psychiatriques et mentaux. (Centre thérapeutique pour le traitement des dépendances Doble C, Maison de retraite Santa Rita II. Etc). En parallèle, en tant que bénévole, elle a apportée sa contribution professionnel dans une association d'intégration pour les immigrants. Puis par la suite employé au Ministère de l'Intégration et de la Coopération , elle a entreprit différents projets communautaires et d' automatisation. Actuellement, en fin d'études d'un Master en Gestion et Planification d'Actions de Coopération au Développement , maitrisant parfaitement sa langue natale (espagnol) , bilingue en français et anglais, elle profite de son temps libre pour enseigner les langues. De même, elle possède un niveau intermédiaire en italien
Mon amie, arrivant a la fin de ses études et moi même, ayant terminé mes différentes activités professionnels et sociales, nous recherchons des projets ou des associations ou nous pourrions intervenir selon nos qualifications et notre grande capacité d'intégration et d'adaptation.
Nous serons disponible dès le début du mois de décembre, sans limite de temps particulier par la suite. Durant les dernières années nous avons pu effectuer, chacun de notre différent côté, voyagé à travers le monde. Ouverts et motivés nous n'avons pas de continent ou pays privilégiés.
En espérant avoir retenu votre intérêt, veuillez agréer madame, monsieur nos salutations distingués.
Monsieur Laval Marc
Contact
Pour plus d'informations, ou si vous désirez nos curriculums vitae, n'hésitez pas à nous contacter
Nous sommes un couple de 26 et 22 ans actuelement en Espagne. Ma compagne termine son masteur Gestion et Planification d'Actions de Coopération au Développement , pour ma par j'enrichis mon apprentissage de l'espagnole et je m'exerce dans des différente activités artistiques.
Polyvalents et capables de nous adapter à différentes situations nous avons chacun travaillé dans des contextes parfois difficiles, que cela soit au niveau des personnes (foyer psychiatrique, toxicomanie, personnes âgées) ou des lieux (Désert, jungle du Népal).
Nous éprouvons le désir d'effectuer ce projet chacun depuis plusieurs années . Très soudés nous avons l'habitude de s'entraider chacun dans nos domaines respectifs. Nos diverses expériences sur le terrain nous ont permis d'apprendre à travailler en équipe ou seul, de prendre des décisions et de rester professionnel mais avant tous humain, c'est ce qui prime dans notre façon d'exercer notre passions.
Diplômé en Électrotechnique Énergie et Équipement communicant , durant trois années j'ai effectué des multiples stages de professionnalisations dans le bâtiment (électricités, peintures et gros œuvres). J'ai pu de ce fait appliquer mes connaissances durant un voyage humanitaire au Népal (Katmandou / différents villages dans la jungle à la frontière Tibétaine). Bénévole pendant deux ans pour la ville de Colombes, une formation dans l'animation et le développement socio-éducatif pour les enfants de 1 a 13 ans m'a été enseignée. Enfin, pour mon enrichissement personnelle j'ai eu la chance de participer à la conception de multiples spectacles culturels durant un an , en tant que Bénévole et aide régisseur dans la région parisienne. Puis, les trois dernières années, en tant que chef de cuisine d'un restaurant parisien, j'ai pu enseigner quelques cours dans des quartiers sensibles et m'occuper de l'association où nous habitions (Association de Spectacle de marionnette pour les enfants et les plus démunis). Pour finir, tous ces expériences m'ont permis de pratiquer différente langues: Français (Langue natale), anglais (niveau intermédiaire), espagnol (notions en cours d'apprentissage).
Quant à ma partenaire, après l'obtention de son Master en Psychologie et d'une année de spécialisation en Psychologie clinicienne, a exercé dans ce domaine avec des personnes âgées, des toxicomanes ainsi que des individus atteins de troubles psychiatriques et mentaux. (Centre thérapeutique pour le traitement des dépendances Doble C, Maison de retraite Santa Rita II. Etc). En parallèle, en tant que bénévole, elle a apportée sa contribution professionnel dans une association d'intégration pour les immigrants. Puis par la suite employé au Ministère de l'Intégration et de la Coopération , elle a entreprit différents projets communautaires et d' automatisation. Actuellement, en fin d'études d'un Master en Gestion et Planification d'Actions de Coopération au Développement , maitrisant parfaitement sa langue natale (espagnol) , bilingue en français et anglais, elle profite de son temps libre pour enseigner les langues. De même, elle possède un niveau intermédiaire en italien
Mon amie, arrivant a la fin de ses études et moi même, ayant terminé mes différentes activités professionnels et sociales, nous recherchons des projets ou des associations ou nous pourrions intervenir selon nos qualifications et notre grande capacité d'intégration et d'adaptation.
Nous serons disponible dès le début du mois de décembre, sans limite de temps particulier par la suite. Durant les dernières années nous avons pu effectuer, chacun de notre différent côté, voyagé à travers le monde. Ouverts et motivés nous n'avons pas de continent ou pays privilégiés.
En espérant avoir retenu votre intérêt, veuillez agréer madame, monsieur nos salutations distingués.
Monsieur Laval Marc
Contact
Pour plus d'informations, ou si vous désirez nos curriculums vitae, n'hésitez pas à nous contacter
Exposition: projet bénévolat sur le Népal English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà je m'appelle Enora, j'ai 22 ans et depuis quelques mois, je prépare un projet au Népal. Ce projet s'appelle ARTS : Apporter et Recevoir en Transmettant un Savoir ! De septembre à décembre 2010, je vais animer bénévolement des ateliers d'arts plastiques dans une école qui se trouve à Katmandou, ateliers durant lesquels un livre sera réalisé avec les élèves et en parallèle, une correspondance commencera entre élèves népalais de la même école et élèves français d'une école de Bordeaux. Pour en venir à la raison de mon message...🙂 Pour ce projet, j'organise des actions de soutien, dont une semaine de sensibilisation et de découverte à l'Université Michel de Montaigne, à Bordeaux, pour aborder non pas seulement le projet mais aussi et AVANT TOUT le Népal. Dans ce cadre j'organise une petite exposition que je veux mettre en place sous forme de différents regards sur le Népal, des extraits photos de carnets de voyage en quelques sortes...! C'est pour ça que j'ai besoin de vous ! Je recherche des personnes qui ont voyagé au Népal et qui accepteraient de me confier quelques unes de leur photographies et partager leurs souvenirs rapportés et leurs sentiments sur le Népal !...Et qui accepteraient qu'elles soient exposées!🙂 Bien entendu, vous pourrez suivre et voir l'exposition via le blog du projet! www.arts-nepal.jimdo.com J'espère que cette bouteille lancée sur la toile trouvera nombreux destinataires pour tous ensemble ouvrir toutes ces portes sur le Népal !🙂 Et, si jamais des bordelais venaient à lire ce message, ils sont également les bienvenus à la première soirée de soutien ! samedi 20 février au restaurant Malabar à Bordeaux, au programme : Repas et Contes traditionnels du Népal ! toutes les infos sur le blog 🙂 Merci à tous ! à très bientôt ! Enora
Voilà je m'appelle Enora, j'ai 22 ans et depuis quelques mois, je prépare un projet au Népal. Ce projet s'appelle ARTS : Apporter et Recevoir en Transmettant un Savoir ! De septembre à décembre 2010, je vais animer bénévolement des ateliers d'arts plastiques dans une école qui se trouve à Katmandou, ateliers durant lesquels un livre sera réalisé avec les élèves et en parallèle, une correspondance commencera entre élèves népalais de la même école et élèves français d'une école de Bordeaux. Pour en venir à la raison de mon message...🙂 Pour ce projet, j'organise des actions de soutien, dont une semaine de sensibilisation et de découverte à l'Université Michel de Montaigne, à Bordeaux, pour aborder non pas seulement le projet mais aussi et AVANT TOUT le Népal. Dans ce cadre j'organise une petite exposition que je veux mettre en place sous forme de différents regards sur le Népal, des extraits photos de carnets de voyage en quelques sortes...! C'est pour ça que j'ai besoin de vous ! Je recherche des personnes qui ont voyagé au Népal et qui accepteraient de me confier quelques unes de leur photographies et partager leurs souvenirs rapportés et leurs sentiments sur le Népal !...Et qui accepteraient qu'elles soient exposées!🙂 Bien entendu, vous pourrez suivre et voir l'exposition via le blog du projet! www.arts-nepal.jimdo.com J'espère que cette bouteille lancée sur la toile trouvera nombreux destinataires pour tous ensemble ouvrir toutes ces portes sur le Népal !🙂 Et, si jamais des bordelais venaient à lire ce message, ils sont également les bienvenus à la première soirée de soutien ! samedi 20 février au restaurant Malabar à Bordeaux, au programme : Repas et Contes traditionnels du Népal ! toutes les infos sur le blog 🙂 Merci à tous ! à très bientôt ! Enora
Climat à Darjeeling en décembre et guest house? English translation pending
Bonjour à tous,
je devrais être à Darjeeling fin décembre, pourriez-vous m'indiquer le climat et la température à cette période, ainsi qu'une guest house sympa (nous voyageons avec notre fils de 5 ans).
PS prends tous tuyaux intéressant.
Merci d'avance
mype
Formalités de visa à l'aéroport de Katmandou English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai lu plusieurs infos contradictoires sur l'obtention du visa à l'aéroport de Kathmandu
Certains disent qu'on ne peut plus le faire et qu'il faut partir avec un visa délivré par le consulat en France, d'autres disent que pas du tout rien à changé et on peut toujours obtenir son visa , avec photos et les deux formulaires (qui étaient automatiques en machine lors de mon dernier séjour)
On parle aussi d'un changement pour les prolongations, j'avais l'habitude de prendre mon visa à l'entrée pour 3 mois; 100 dollars ou équivalence en euros, puis de faire mes prolongations (2 dollars/jour avec un minimum de 15 jours , et possibilité jusqu'à 2 mois supplémentaires aux services immigration de Ktm ou Pokhara (bien plus rapide à Pokhara... si les 5 mois n'ont pas été parcouru dans l'année civile.
Si quelqu'un qui est parti récemment peut me dire ce qu'il en est exactement je le remercie d'avance
Je ne voudrais pas débarquer sans visa à Kathmandu si on ne peut plus les obtenir sur place, en ce cas je devrais envoyer mon passeport à Rouen au service consulaire, mais cela m'ennuie car j'ai toujours peur des pertes de courrier avec nos services postaux .
Je vous souhaite à tous un beau voyage
Avis sur China Eastern et China Southern pour Kunming? English translation pending
bonjour,
je dois vite prendre mon billet pour Kunming pour Avril. Les vols pas chers sont avec China Eastern ou china Southern. J ai lu des commentaires plutot defavorables, qu en pensez vous ? Actuellement ?
Merci !
Place de stagiaire-enseignante au Népal English translation pending
hello,
je suis au Népal depuis le 22 juin 08 et je cherche une classe d'école pour faire un stage de 1 semaine à 1 mois. Je suis étudiante en Haute Ecole Pédagogique et dans 2 ans obtiendrais mon diplôme d'enseignante.
Merci de me redire si cela intérèsse quelqu'un.
Vêtements à emporter au Rajasthan pour Noël et la fin d'année? English translation pending
Bonjour,
qui pourrait me donner quelques informations sur le type de vêtements à emporter pour un circuit au Rajasthan entre la mi-décembre et la mi-janvier (nuitées à l'hôtel), afin d'éviter une surcharge de bagages.
Mille merci
Début de tour du monde et angoisse English translation pending
Bonjour à tous,
Avant tout, je ne suis pas sûre de publier dans la bonne rubrique, et si c'est le cas j'en suis désolée.
Voilà, je suis partie lundi pour un voyage solo de 10 mois, en commençant pas le Vietnam. Je rêve de ce voyage (en général, pas le Vietnam), depuis plusieurs années déjà, et ce n'est pas ma première expérience en solo (Japon, Chili, et quelques villes européennes).
Le Vietnam est ma première destination en Asie du sud-est, et j'avoue que depuis mon arrivée j'ai beaucoup de mal avec "l'ambiance" (deux roues partout, bruyant, chaleur, pollution, arnaque, bref, dépaysement complet...). Je n'ai pas vraiment défini d'itinéraire précis, mais tous les déplacements me paraissent compliqués. Je suis stressée en permanence, je dors mal, et ne prends aucun plaisir à être là. Pour ceux qui ont déjà fait un voyage au long court, est-ce que ça vous est arrivé aussi ? Je pensais sincèrement qu'au début, je serai très excitée par toutes les découvertes, et que le blues viendrait plus tard, mais ce n'est pas le cas.
Petit point de détail (ou pas) : j'ai depuis quelques années le syndrome de l'intestin irritable, ce qui me force à devoir aller aux toilettes de façon imprévue régulièrement. Je ne peux donc pas trop me permettre de manger n'importe où et n'importe quoi, sous peine de me retrouver dans une situation assez gênante, et évidemment ça ajoute du stress (longs trajets en bus sans toilettes, street food, pays très/trop "routard" sans installations sanitaires correctes...)
Bref, je me demande si je n'ai pas fait une énorme erreur en partant si loin et si longtemps, si je n'ai pas eu les yeux plus gros que le ventre ?
J'ai prévu de rester au Vietnam environ un mois (durée qui ne peut pas vraiment changer, puisque je dois me rendre en Birmanie pour un mariage début avril, et que j'ai déjà mon billet Hanoï - Rangoon).
Je ne sais pas vraiment quoi faire (m'enterrer dans un hôtel pendant un mois, changer de pays et perdre mon billet d'avion, ... ?), et le blues ajouté à la fatigue ne m'aide pas vraiment à voir le bon côté des choses.
Avez-vous des conseils, des retours d'expériences ?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon pavé ! 🙂
Avant tout, je ne suis pas sûre de publier dans la bonne rubrique, et si c'est le cas j'en suis désolée.
Voilà, je suis partie lundi pour un voyage solo de 10 mois, en commençant pas le Vietnam. Je rêve de ce voyage (en général, pas le Vietnam), depuis plusieurs années déjà, et ce n'est pas ma première expérience en solo (Japon, Chili, et quelques villes européennes).
Le Vietnam est ma première destination en Asie du sud-est, et j'avoue que depuis mon arrivée j'ai beaucoup de mal avec "l'ambiance" (deux roues partout, bruyant, chaleur, pollution, arnaque, bref, dépaysement complet...). Je n'ai pas vraiment défini d'itinéraire précis, mais tous les déplacements me paraissent compliqués. Je suis stressée en permanence, je dors mal, et ne prends aucun plaisir à être là. Pour ceux qui ont déjà fait un voyage au long court, est-ce que ça vous est arrivé aussi ? Je pensais sincèrement qu'au début, je serai très excitée par toutes les découvertes, et que le blues viendrait plus tard, mais ce n'est pas le cas.
Petit point de détail (ou pas) : j'ai depuis quelques années le syndrome de l'intestin irritable, ce qui me force à devoir aller aux toilettes de façon imprévue régulièrement. Je ne peux donc pas trop me permettre de manger n'importe où et n'importe quoi, sous peine de me retrouver dans une situation assez gênante, et évidemment ça ajoute du stress (longs trajets en bus sans toilettes, street food, pays très/trop "routard" sans installations sanitaires correctes...)
Bref, je me demande si je n'ai pas fait une énorme erreur en partant si loin et si longtemps, si je n'ai pas eu les yeux plus gros que le ventre ?
J'ai prévu de rester au Vietnam environ un mois (durée qui ne peut pas vraiment changer, puisque je dois me rendre en Birmanie pour un mariage début avril, et que j'ai déjà mon billet Hanoï - Rangoon).
Je ne sais pas vraiment quoi faire (m'enterrer dans un hôtel pendant un mois, changer de pays et perdre mon billet d'avion, ... ?), et le blues ajouté à la fatigue ne m'aide pas vraiment à voir le bon côté des choses.
Avez-vous des conseils, des retours d'expériences ?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon pavé ! 🙂
Itinéraire de six à huit semaines en Inde du Nord et au Népal English translation pending
Bonjour!!!
Voici notre itinéraire en Inde et au Népal
Arrivée à Bombay Train jusqu'à Ahmedabad, une étape à Surat est-elle conseillée? Visite du Little Rann wildlife sanctuary, quelqu'un a-t-il un retour d'expérience et combien de temps y consacrer? Ensuite visites de Udaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur puis arrivée à Delhi. Visite d'Agra, train jusqu'à Varanasi, combien de temps y rester? Trajet jusqu'à Darjeeling, faut-il s'arrêter à Patna?
Bus de Darjeeling à Kathmandou Visite de Patan, bus jusqu'à Pokhara Visite du parc national de Chitwan Retour sur Kathmandou par Lumbini
Est-il préférable d'arriver à Delhi et de ne pas aller à Bombay? Je prévois entre un mois 1/2 et deux mois pour ce circuit, est-ce suffisant?
Merci d'avance pour tous vos avis, conseils et critiques 🙂
Voici notre itinéraire en Inde et au Népal
Arrivée à Bombay Train jusqu'à Ahmedabad, une étape à Surat est-elle conseillée? Visite du Little Rann wildlife sanctuary, quelqu'un a-t-il un retour d'expérience et combien de temps y consacrer? Ensuite visites de Udaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur puis arrivée à Delhi. Visite d'Agra, train jusqu'à Varanasi, combien de temps y rester? Trajet jusqu'à Darjeeling, faut-il s'arrêter à Patna?
Bus de Darjeeling à Kathmandou Visite de Patan, bus jusqu'à Pokhara Visite du parc national de Chitwan Retour sur Kathmandou par Lumbini
Est-il préférable d'arriver à Delhi et de ne pas aller à Bombay? Je prévois entre un mois 1/2 et deux mois pour ce circuit, est-ce suffisant?
Merci d'avance pour tous vos avis, conseils et critiques 🙂
Un mois au Népal en septembre 2009 English translation pending
Quel est le budget moyen a 2 pour un mois au nepal et quel sera le climat en septembre on va passer quelques temps à lumbini pour voir un ami qui est moine puis ensuite katmandou, pokara... on a pas encore d'idee précise y'a t il des endroits a ne pas manquer sachant que nous sommes passionné par la culture bouddhiste et tibetaine?
Découverte du Népal du début octobre à la mi-novembre English translation pending
Bonjour,
Je me prépare à réaliser mon rêve de toujours... Aller au bout du monde et voir L'Everest! Je lis, je fignole, je découvre les 3 sisters. Mais j'ai envie de plus!
Je sais que je souhaite faire katmandou, pokhara, le parc aux éléphants, une retraite de yoga. J'aurai 5 semaines du début octobre à la mi novembre.
J'aimerais connaître vos incontournables, vos surprises, vos découvertes underground du Népal. Vos restaurants préférés, guest house, hotels, lieux de yoga et méditation, ville magiques...
Faites moi salivez que je découvre encore plus ce que j'ai envie d'aller découvrir là-bas. Merci de prendre le temps. Christine
Je me prépare à réaliser mon rêve de toujours... Aller au bout du monde et voir L'Everest! Je lis, je fignole, je découvre les 3 sisters. Mais j'ai envie de plus!
Je sais que je souhaite faire katmandou, pokhara, le parc aux éléphants, une retraite de yoga. J'aurai 5 semaines du début octobre à la mi novembre.
J'aimerais connaître vos incontournables, vos surprises, vos découvertes underground du Népal. Vos restaurants préférés, guest house, hotels, lieux de yoga et méditation, ville magiques...
Faites moi salivez que je découvre encore plus ce que j'ai envie d'aller découvrir là-bas. Merci de prendre le temps. Christine