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Nuweiba (Egypte): sans les palmiers, la plage English translation pending
Le moral est variable.
Ces trois derniers jours, j'ai alterné l'exceptionnel à Petra et au Wadi Rum avec le nettement moins exceptionnel sur la journée de bateau pour quitter la Jordanie.
Le climat est inchangé.
Que l'on soit d'un côté ou de l'autre de la mer rouge, c'est soleil à tous les étages, avec un bon vent au grenier.
Seulement pour l'instant il fait nuit. Le ferry vient d'accoster et il me faut franchir à nouveau des barrières douanières pour enfin penser à des jours meilleurs qui ne commenceraient pas avant 6h du matin. Je ne suis pas en possession de mon passeport, tout va donc consister à remettre la main dessus. Pas d'inquiétude cependant, il est tenu en lieu sûr par les douaniers égyptiens comme ceux des autres touristes ayant pris le bateau. Le jeu va donc être de le retrouver dans la zone portuaire de Nuweiba. L'endroit est assez grand et les entrepots succèdent ici et là aux bureaux de police. En premier, comme ailleurs, il faut que je trouve l'endroit où on délivre les timbres fiscaux qui serviront dans un 2ème lieu et temps (respire) à garnir mon passeport jamais rassasié. En tournant un peu, j'arrive à une petite cahute sans prétention. A l'intérieur, le préposé m'informe du tarif en dollars (américains, les dollars). Qu'est que c'est que ce binz? Pourquoi veux-tu que je me trimballe une monnaie d'un pays situé à plus de 10.000 km de là? Le guichetier me regarde avec des yeux hébétés de merlans fris... Déjà échaudé par toute cette journée d'attente maintenant longue de 11 heures, j'insiste et lui montre mes euros en disant que je n'ai que ça. C'est alors que notre brave monsieur au monopole incroyable me fait le pire cours de l'histoire des échanges mondiaux : 1 euro = 1 US dollar. Je ne sais pas si vous êtes au courant mais ça doit faire au moins 6-7 ans que l'euro n'a pas atteint une telle cotte. Au dernière nouvelle, on était plutôt à 1 euro = 1, 3 dollars. D'ailleurs depuis plusieurs semaines, l'euro a tendance à se casser la figure, il va falloir m'aider les français et les françaises, et faire remonter tout ça!! Le petit monsieur derrière son bureau est sûr de son fait et m'entube comme un grand monsieur. C'est pas la bonne personne ni le bon endroit pour faire un scandale et sortir un carton rouge! Cette gentille magouille passée, direction le bureau des douanes qui n'ont plus qu'à coller le timbre douloureusement acquis et tamponner par dessus. Et bien je sais pas ce qu'ils boivent les douaniers du coin mais le douanier d'ici me colle tout ça en avant-dernière page! Quel sens de la logique imparable! Déjà en Jordanie, ils m'avaient fait le coup en sautant environ 10 pages mais là, ils ont sauté le passeport entier!!! Je récupère quand même mon bien, il est GRAND temps de partir. Il est 19h30, et j'ai mis 12 heures pour faire 50 km en bateau rapide!!
Au début, tous les touristes à sacs-à-dos rencontrés dans le ferry (et pas sur le ferry, damned!!!!), avaient prévu d'aller directement à Dahab, une station balnéaire à 45 minutes de Nuweiba. Ca semblait un bon plan pour eux sans exception mais pas pour le Braïce. Dahab a tout l'air d'être un supermarché touristique, de taille réduite certes, mais supermarché quand même, je vois déjà le coup où une échoppe sur deux vend des souvenirs ou de la crème solaire. Qui plus est, le LP indique qu'à Nuweiba-village "se trouve le meilleur camp de tout le Sinaï dont le propriétaire tente et réussi à recréer un coin de paradis perdu". Impossible de passer à côté d'autant que le camp en question a les pieds dans l'eau. Mais vu l'heure qu'il est, tout le monde décide que cette idée est excellente et qu'il est trop tard pour rejoindre Dahab en voiture, sachant en plus qu'un taxi commandé de nuit est forcément plus cher que de jour. Quand en plus on connait les taxis... je sens que j'ai pas fini d'en parler sur le blog. Si j'avais le temps peut-être serait-il même bon de faire un chapitre entier "tous les trucs négatifs qui me sont arrivés en 2 ans avec les taxis", avec ça je suis sûr de pouvoir faire des pages, et des pages. Et des pages. Et des pages. Et des pages... Point positif, je vais pouvoir profiter de toute cette soudaine affluence pour partager les frais du taxi qui m'amènera à l'hotel. En fin de compte, on est 5 dans le taxi qui est une fourgonette. Grace à une des 2 australiennes qui négocie les prix comme on entre dans l'arène, on obtient pour sûr un excellent tarif vue la racaille qui négocie en face.
A 20h, on arrive au camp, enfin...
Camp n'est pas un joli mot mais si on ajoute "Soft Beach" devant, c'est tout de suite beaucoup mieux.
Théoriquement, je pense que je vais rester ici environ 3 jours. Plus si il est possible de faire des bonnes plongées, on verra bien quand il fait jour.
Pour l'instant, concentrons-nous sur le camp et ses environs immédiats. Passant l'entrée jusqu'à la réception, sur le côté s'étendent plein de petites huttes de bois à l'allure modeste mais robuste. Elles sont les pieds dans le sable, un sable pas aussi fin que ceui du Wadi Rum mais confortable à souhait quand même, si on veut on doit pouvoir passer la journée pieds nus. Que demande le peuple? Et bien, pile çà!!! Devant nous l'entrée vers la réception est une des entrées de l'espace principal et commun. Une lumière tamisée, des coussins installés autour de tables basses où les gens mangent ou se prélassent, des objets de déco divers et variés répartis sous un toit en palmes traissés, un chat qui dort, rien ne manque. On a pas encore vu la plage mais ça sent déjà bon le bord de mer avec une ambiance relax et un climat chaud indiquant que la température de l'eau n'est pas celle de la Bretagne (NDLR : Quoi, Qu'est qu'il y a les bretons?). On est gracieusement accueilli avec un jus de fruit maison. Dixit le manager : "C'est pour moi, remettez-vous de votre longue journée et ensuite je vous montre vos huttes et je vous donne les tarifs". Et bien puisque c'est comme ça, je vais prendre un jus de fruit s'il vous plait! Les minutes qui suivent se gouleillent lentement, le temps d'apprécier pour la première fois les lieux qui sont calmes et reposés comme nous. Il doit y avoir une douzaine d'autres voyageurs, aucun stress, tous respirent l'herbe fraîchement coupée. On lève très provisoirement le camp pour reprendre nos sacs obèses, direction : les bungalows. Très sommaires : un matelas, des draps propres, un oreiller, une moutisquaire, une ampoule pour la lumière et le tour est joué. Le prix traduit : 5 euros / jour avec le petit déjeuner, de l'eau chaude dans les douche; Où est-ce que je signe? Seul bémol : pas d'internet, ça va faire 4 semaines sans wifi donc sans photos et le reste pour ton esprit versatil, et sans Skype en permanence pour être sûr de tomber sur les Rousseau dont le foyer s'est sans doute déjà multiplié par 2. Faudra trouver une solution.
Retour au restocamp. Je m'installe et comme d'hab, j'ai les canines qui transpire. Seulement pour la première fois du voyage, je suis dans un endroit où, de par sa situation, on sais y faire questions fruits de mer et poissons grillés. Plaisir des papilles, je jette mon dévolu sur un plat de crevettes en sauce. A 5 euros le plat, elles vont prendre cher les crevettes et je parle pas que de ce soir! L'assiette est cuisinée avec amour et est garnie avec une pelle (ou une grosse louche). Je sens que je vais aimer donner de l'argent à ces gentils hoteliers cordons bleus. Le repas fini, rejoins par une partie de la bande du soir, je file sur la plage pour tremper mes orteils et avoir un aperçu nocturne de l'agencement. La plage commence dès qu'on pose le pied en dehors du restocamp en direction de la mer qui fait valoir ses fines vaguelettes à 30 mètres de là. Sur le chemin de l'eau, sont disposés, Ô merveille, différents endroits où on peut d'une façon ou d'une autre se détendre à toutes heures du jour ou de la nuit. Hamacs, petits toits de bois montés sur tronc et protègeants coussins et bougies, chaises longues ou courtes de bois itou recouvertes d'encore plus de coussins, il y en a pour tous les gouts pourvu qu'on aime les coussins. A part un fakir, je vois pas qui pourrait avoir quelque chose à redire... Moi, sur le moment, j'ai pas à me plaindre sauf que je vais pas illico m'affaler comme c'est pas permis, j'enlève mes flipflops et vais plonger mes arpions dans la mer rouge pour la 1ère fois. L'eau est tiède limite froide. Je me rendrais compte que je deviens difficile en apprenant le lendemain qu'elle est à 25°! En tout cas dans la minute, je vais pas me baigner plus profond que les chevilles, elle est froide! Je ressors, reste pieds nus dans le sable jusqu'au restocamp (NDLR : on va rester sur restocamp pour décrire le "lieu commun où on lézarde, mange, boit, branche ses appareils électriques genre laptop pour t'écrire ma vie". C'est plus simple même si ça sort comme souvent de nulle part). Le temps de ne faire qu'un avec une bière fraîche et minuit sonne. Je baille aux corneilles de m'être levé à l'aube. Un brossage de dents plus tard, je m'endors sans descendre la moustiquaire. Vous avez dit erreur?
Cette même nuit, vers 3h du matin, un vrombissement comme un réacteur d'avion en plus aïgu dans mon oreille. Le pire son possible pour le Braïce d'autant plus quand il dors depuis plusieurs heures : le moustique qui vole à 2cm de mon tympan. Dans la millisecondes, je suis tiré de ma béatitude, tous mes poils hérissés, me débattant tel un épouvantail articulé pour faire reculer l'assaillant. En plus n'étant pas prévenu à l'avance, j'ai pas ma lampe près de moi, je sais plus où est l'interrupteur. Comme si la guerre du sang ne suffisait pas, c'est aussi une guerre des nerfs. Ayant retrouvé toute ma lucidité, une autre surprise, ça me gratte déjà de partout, j'ai déjà été le plat de résistance de quelques uns de ses cannibals. Cerise sur le gateau, j'ai sur le front 3 piqures parfaitements symétriques, une à gauche, une au milieu, une à droite. Espérons que ça s'estompe avant le matin car ça gratte et, si j'avais eû la lumière et un miroir, j'aurais pû dire que c'est ridicule. Seule solution pour que la situation n'empire pas : descendre la moustiquaire et en faire un camp retranché impénétrable pour l'ennemi ailé. Tant bien que mal j'y parviens et me rendors jusqu'à une heure avancée de la matinée si tant est que 9h45 est une heure tardive pour un réveil à la plage. Pendant ce temps, les chacals doivent voler au dessus de ma tête et chercher l'ouverture mais c'est pas cette fois que ça se reproduira. Pour demain (jeudi 6/11) en tout cas, je suis prévenu...
Le matin du jeudi, réveil du corps, réveil des papilles, même combat. Le petit déjeuner inclus dans ma nuit à 5 euros est un buffet à volonté. Des salades, du pain, de la confiture, du miel, un jus de fruit, du thé, de quoi voir venir. Quoi? La plage!
Nouvellement arrivé à Nuweiba, cette sortie matinale est aussi l'occasion de se rendre compte du paysage immédiat. Lorsqu'on est dos à la mer, qu'on regarde vers l'Egypte, une barrière montagneuse sombre s'élève juste derrière l'hotel. Lorsqu'on est dos à l'hotel, qu'on regarde vers la mer, le récif de corail énumère toute la palette des bleus. La mer ne faisant en face de Nuweiba que 20km de large, on voit aussi derrière l'étendue bleue, l'Arabie Saoudite dont on apprécie ici également des montagnes mais aux couleurs claires et tranchantes. Au nord, on distingue également Eilat en Israël et Aqaba en Jordanie. Toutes ces perspectives donnent à la vue depuis le camp des airs uniques, l'endroit est un hâvre de tranquilité et l'horizon le lui rend bien.
La tranquilité est telle qu'ici, le temps n'a plus cours. Les vacanciers se découvrent tous à rester plus longtemps que prévu.
D'ailleurs le premier jour et pour la première fois, je fénéante, je paresse, je me dors la pilule. Des hamacs aux chaises longues, dix pas à faire. Des chaises longues à la mer, dix autres pas. De la mer au restocamp, 30 mètres, un effort suffisant pour vous creuser l'appétit ou la soif. Le soir tombé, je n'ai pas fait grand chose d'autre que ce doux manège et c'est très bien comme ça. Reste une responsabilité, trouver une connection internet pour avoir des nouvelles de notre douce France. 1/2 heure de recherche plus tard + 10 minutes pour que la charette veuille bien avancer un peu, me voilà sur la toile pour la première fois depuis une semaine, c'est l'heure d'aller à la pêche aux nouvelles. Et bien, un flash spécial m'attend. Ou plutôt LE flash spécial m'attend. Ca doit faire la une des journeaux chez vous mais le 4 novembre est passé par là et a accouché d'Elodie et Morgane. 9 mois qu'on avait les genoux qui tremblent, le coeur qui palpite, les poils dressés. Obama n'a qu'à bien se tenir, il n'aura droit qu'à une brève en quatrième de couverture... Félicitations puissance des millions. Attendez donc que je vous fasse des bises les Rousseau, ça risque d'être tellement intense que vous allez être couverts de suçons!!
Comparé à cette info brûlante, tout le reste n'est que broutilles, pas la peine de s'éterniser sur internet sachant qu'en plus le réseau est aussi inconsistant qu'un discours du front national...
Retour à mes foyers. La nuit me tend ses bras grands ouverts. Quelques discussions rapides plus lojn, je retrouve mon chez-moi. La moustiquaire est prête à être descendue, la guerre du sang reprend son souffle. La lumière est éteinte, je me glisse furtivement dans mon abri anti-aérien. Tout est OK. Je m'endors lourdement de tous les efforts consentis dans la journée. Soudain, incroyable, il doit y avoir une brêche dans la défense, les attaquants d'en face tournoient autour de mon visage incrédule de m'être laissé envahir. En plus, comme la veille, ça me gratte déjà de partout, c'est déjà le deuxième round! Eclair de lucidité, accès de colère, prise de conscience aussi informative que vaine : Les salauds d'en face étaient déjà dans la moustiquaire dès la première minute. Ils sont drolement fortiches les enfoirés volants!! Y'a donc rien à faire dans le coin pour dormir du sommeil du juste! Parce que là, c'est juste l'apocalypse dans ma tête. Pas de produit anti-moustiques, je ne pensais voir les moustiques qu'en arrivant en Thailande. Pas de patience, mais alors pas du tout. Rien d'autre pour répondre à l'assault des voltigeurs qu'une rage contre cette foudre qui s'abat sur moi et qui me démange dans tous les sens du terme. Finalement je décide de me couvrir de la tête aux pieds. J'emmitoufle chaque pore de ma peau sous tout ce que je trouve de tissus. Les pieds dans des chaussettes. Les mains dans des chaussettes. Le tronc dans un T-shirt à manches longues. La tête dans un T-shirt à manches courtes. Les fesses dans mon jeans. Et le tout enveloppé dans mon sac à viande. J'ai perdu une bataille mais la guerre est loin d'être finie... En tout cas, enrobé comme un bonbon, je vois pas comment ils peuvent maintenant parvenir à leur fin de substanter leur faim. Et pour cause, le petit matin arrive, le mur contre les moustiques a tenu bon. Pendant ce temps, j'ai chaud pire qu'aux bains turques. J'aurais sans doute dû aller dormir sur la plage, mais dans ces cas-là, on ne réfléchit pas rond mais en gribouillis, c'est beaucoup moins bien structuré!
Le réveil sonne l'heure du petit déjeuner. J'ai la désagréable impression d'avoir dormi moins longtemps qu'un éphémère. La première chose, mettre mes lunettes de soleil, elles ne me quitteront pas de la journée pour des raisons autres que la lumière aveuglante du soleil; une allumette allumée suffirait à m'écorcher la rétine. La bataille a laissé des traces que la pratique d'aucune activité physique servira à effacer. Petit effort quand même des neurones, j'écris du début de l'après-midi jusqu'aux environs de 22h au restocamp affalé sur une dizaine de coussins que je réquisitionne pour l'occasion. J'y suis donc lorsque le soleil se couche. Vous allez dire que je fais une fixation, mais la lumière de l'écran d'ordinateur agit comme un aimant sur qui vous savez. En quatre heures de temps passées à écrire de nuit, je deviens expert dans l'art de démoustiquer. Je claque des mains à tout va passant d'une moyenne de un moustique tous les 3 clapements à un record de 3 moustiques en 1 seul clapement. Seulement ces imbéciles d'insectes ne comprennent pas au fur et à mesure que je suis une bête sauvage et que partout autour de moi ça sent la mort; ils continuent à se présenter comme on participe à un concours de mangeage de flancs. ils n'en ont jamais assez, moi oui. Je demande avant d'aller me mettre sous mes draps à tous les personnes présentes au restocamp de me sortir leur répulsif. 5 bouteilles et sprays tombent du ciel, j'en fais un joyeux cocktail ne laissant rien au hasard, je sens les produits chimiques à des kilomètres mais au moins, je vais bien dormir. En effet, aucune trace des combattants ce soir-là, je dois vraiment sentir un truc qui leur convient pas.
Enfin je fais une nuit de plus de 8 heures qui ne précède pas une journée commençant à 6h du matin. Je suis frais comme un gardon et ça se voit. Comme je suis au camp depuis 3 jours, je suis non seulement familier des lieux mais également de ses occupants sans restrictions. Tout le monde commence à connaître le Braïce, son caractère et son prénom. Je commence à comprendre les gens qui s'éternisent ici... Personnellement, j'ai trop à voir en Egypte pour prendre le temps de m'éterniser ici, sachant qu'en plus j'ai coûte que coûte envie de passer plus de temps au bord de la mer Rouge pour plonger voir nos amis poissons et coraux multicolores. Pas possible de le faire à Nuweiba, vous allez comprendre...
Au cours de la journée, je décide d'accompagner une petite new-yorkaise pour un tour de village, quoi y'a pas de mal? Je quitte pour la première fois le camp autrement que pour chercher internet. L'itinéraire suit la mer à l'aller pour revenir par l'unique route du village qui le traverse de part en part ( par en par? par emparre? pahrahnpar?). La plage nettoyée quotidiennement du Soft Beach n'a rien à voir avec ce qui suit. La marée chariant tous les déchets possibles et inimaginables, toutes les plages hormi la nôtre sont assaillies de bouteilles, sacs plastiques, j'en passe et des pires... Pas de clients dans les hotels, personne pour s'occuper de la plage. Ce spectacle se prolonge tristement jusqu'à la fin de la baie. On poursuit un peu pour se poser sur le sable voire même piquer une tête et là on tombe sur 2 campings-cars stationnés sur la plage déserte. Une famille déjeune devant l'un d'eux. Ils sont français, ont fait tout le chemin depuis Nantes depuis 4 mois. Ils voyagent à 6!!!! 2 parents, 3 enfants d'ages supérieurs à 6 ans, et 1 chien grand comme un poney! Leur destination finale, Le Cap en Afrique du Sud, prévu pour dans 6 mois. Et là je dis chapeau!!!!
Ca me rappelle que dans la journée ferry pour rejoindre L'Egypte, j'avais croisé également une famille de 3 enfants en camping car dont les enfants étaient agés de 13 mois, 3 et 5 ans!!!! Ils sont partis d'Allemagne il y a 5 mois, ce qui fait que le plus jeune avait 8 mois à ce moment là. Re-chapeau!!!!
La plage sur laquelle sont stationnés les français, n'est pas beaucoup plus propre que les autres, le meilleur endroit pour nager est encore au camp, retour par la "rue principale". Dans le village, deux mini-marchés, trois boutiques de souvenirs et d'artisanat local se battent pour capter l'attention des passants. Et pour cause, on ne croise pour ainsi dire personne. Tout le long de la baie longue de 2km se succèdent les hotels bons marchés et les restaurants de plage, mais on y voit pas l'ombre d'un client ou vraiment à peine. Certains des hotels ont les toits qui s'effondrent, ça fout la frousse et donne un aspect de ville fantome. On apprend en discutant avec un vieux bougre que le village était à l'origine conçu pour accueillir les touristes israëliens, d'autant plus nombreux que leur pays se trouve à quelques kilomètres. Seulement avec le climat de tension perpétuel, le gouvernement israëlien a conseillé à ses ressortissants de ne plus passer la frontière avec l'Egypte. Et bien on peut dire qu'ils appliquent plus qu'à la lettre les consignes et ce, au grand damne des habitants de Nuweiba qui seraient ravis de revoir fleurir les kippas (qui pas? qu'ipah?). Voilà donc l'histoire triste du jour...
Pour noyer mon chagrin, rien de tel que de piquer une tête et de boire quelques larmes de mousse. Ca passe d'autant mieux que je me retrouve aussi invité sur le sable à voir si il y a du monde sur la corde à linge en compagnie notamment d'un guitariste chanteur qui blues de plaisir. L'après-midi avance bon train. Je suis en mode "veille" mais toujours pas rassasié. Loin de là. Il faut profiter de chaque minute. Avec un norvégien végétarien, fan d'escalade, affuté comme un rasoir, iI avait été question dans la matinée de grimper sur une des montagnes derrière l'hotel pour savourer le coucher de soleil. C'est d'autant plus indispensable que chaque crépuscule a jusqu'à présent été plus beau que le précédent. Le soleil se cache derrière cette barre vers 15h45 et l'obscurité n'est totale que 2 heures plus tard, ça laisse du temps aux couleurs de se diversifier et à la lumière de se photogéniser(?!?). A 15h15, je vois mon sportif dormir comme un phoque sur la plage. Moi qui suis déjà bien calmé, on peut dire que lui, il ne fait qu'un avec le marchand de sable. D'ailleurs il dort sur tout son stock. J'ai des doutes sur nos capacités d'arriver à quoi que ce soit dans ces conditions... Malgré tout, je vais le réveiller, le tenter, le retenir, l'encourager, le freiner, semer le doute. A 15h25, croyez-le ou pas (de toute façon vous verrez un jour ou l'autre les photos, ne perdez pas patience), on est sur le chemin du départ. En quittant la plage pour prendre mes affaires, je tente d'ouvrir le bungalow se situant juste avant le mien, ça ne s'ouvre pas, c'est sans doute pour ça. On attaque la montagne à proprement parler à 15h35. 10 minutes après, comme le veut la logique, le soleil se cache derrière. On a pris nos lampes au cas où... Mais il ne ferait définitivement pas bon rentrer à la nuit noire car la pente n'est qu'un amas grossier de pierrailles coupantes. On monte; au début c'est pénible et le norvégien a vite retrouvé ses habitudes sportives. Une sauterelle n'irait pas plus vite. Si c'était un cartoon, on ne verrait même plus ses jambes. Faut pas faire attendre, tentons de suivre la cadence. Le robinet de sueur déverse à grandes eaux, et pourtant je suis le randonneur le plus chic du monde. Adidas blanches ou presque, et chemise en soie blanche immaculée presque réfléchissante à n'utiliser qu'en cas de lessive du reste des T-shirts et c'est le cas. La pente continue du début se termine quelques centaines de mètres devant nous, après c'est un mur tirant sur la verticalité, j'exagère à peine. Cette même différence d'inclinaison et de nature de promenade re-descent jusque sur notre gauche et sur notre droite. On est cerné de flancs asserrés. Trois options, s'arrêter là et en profiter malgré tout, faire demi tour vu qu'on arrive à rien, biffurquer sur un des côtés et tenter coûte que coûte. Et bien? Of course, réponse 3!!!!! Le norvégien ne compte forcément pas s'arrêter là! Comme dans pareille situation, on ne se sépare pas. J'ai encore choisi le bon cheval... La ballade tient maintenant plus de l'escalade, il faut assurer ses prises et si tu tombes, au mieux tu te fais mal. Manque de bol supplémentaire, la montagne malgré ses airs massifs est un géant aux pieds d'argile, très souvent si on y prend pas gare, les blocs et les arrêtes auxquels on s'agrippe se détache d'eux même. Je vous cache pas, que si je continue à avancer, c'est parce que le norvégien est 30 mètres devant, et qu'à chaque fois qu'il se retourne et me voit pire qu'en galère, il me répète sans cesse pour me rassurer : "jusqu'ici tout va bien..." (on connait la suite : "mais l'important c'est pas la chute mais l'atterrissage..."), "après c'est mieux". Moi, j'espère juste que c'est moins pire... Alors que je lutte, tremblotant, je vois mon viking aux bottes de 7 lieues sur le sommet visé, les bras en l'air en signe de victoire. Je suis à vue d'oeil 10 minutes derrière, la lumière tombe, pas question de faiblir. Pas question non plus de faire demi-tour, l'escalade dans le sens de la descente, personne ne pratique plus depuis la semaine dernière... (sic) Petit à petit le visage souriant presque moqueur de la sauterelle nordique se rapproche. Je montre les dents, pousse dans un dernier effort, fais attention à ce que ça ne s'écroule pas sous mes pieds, et j'y suis. Notre sommet fait moins d'1/2 m², autour ça tombe vite. On prend les photos de rigueur. Pour que mon équipier ait sa photo avec le ciel coloré derrière, il faut qu'on se contourne. Lui virevolte, moi j'ai les chevilles qui flagèlent. Pour redescendre, il faut passer sur l'autre versant un peu moins abrupte mais pas plus réjouissant. Je suis toujours plus souvent à quatre pattes à m'accrocher où je peux. Toujours à gauche ou à droite, ça penche trop pour ne pas dévaler pendant de longues secondes potentielles en cas de vautrage. Parfois on ne peut plus avancer car partout devant ça tombe. Le jeu consiste à suivre la crête ou à prendre les profonds sillons creusés entre les pierres. Le sillon se transforme en petit canyon haut de deux fois ma taille, c'est trop étroit pour qu'on puisse voir ce qu'il y a après chaque virage, d'ailleurs on en rigole. En tout cas, on descend et c'est le plus important. Le demi-tube se poursuit, on y est presque, je suis (du verbe suivre, surtout pas être) l'homme qui valait 3 milliards quand une dernière fois il s'arrête. Dernière trouille, la voie se termine par un trou de plusieurs étages, on a bien fait d'en rire! il suffira de remonter un peu et de faire le tour pour se sortir de là et retrouver la première pente du début, quand il faisait soleil. Maintenant, on voit encore clair, le ciel, la lumière est sublime. Les montagnes d'Arabie Saoudite sont encore éclairées, ça me rappelle la sensation au Wadi Rum où on peu prendre mille et une photos sans qu'une seule ne soit à jeter. En plus, on a vaincu en partie la montagne, et j'ai dératisé en totalité les fourmis qui jadis étaient dans mes jambes. Je suis cuit. Ai besoin d'une bière et d'un repas chaud. Ca tombe bien, au Soft Beach Camp, on boit et on mange à toute heure. On s'installe sous les yeux écarquillés des personnes que j'avais laissées sur la plage. La nuit tombe.
Ce soir là je suis comme à la maison, privilège de celui qui connait déjà bien les murs. Je passe de tables en tables, de lampées de bière en lampées de bière, euphorique de cette journée déjà bien remplie. Et malgré l'ambiance, le jour suivant, je pars c'est déjà décidé, je peux pas faire mieux que cette journée, rien ne sert de tenter le diable pour essayer de faire encore mieux le lendemain. Le lendemain en question, ça ne pourra être que pire, j'ai trois bus différents à attraper, 17 heures en perspective si le LP a raison et si j'arrive à enchaîner les bus les uns après les autres, 900km de patience à l'évidence et d'inconfort en théorie. Le départ est pour 6h du matin à la sortie du camp, douleur pupillaire au programme... L'arrivée du dernier bus de la nuit suivante sera à Marsa Alam, petite bourgade perdue le long des côtes de la Mer Rouge. Si tout va bien dans 2-3 jours, je replonge dans le grand bain des fonds coraliens.
Avant d'y être, pensons déjà à dire au revoir à mes hôtes et à mes compagnons. Je vais sur le chemin du lit à 0h30 alors que la très grande majorité des voyageurs est déjà partie se coucher. Un brossage de dents suivant, alors que je suis à 10 secondes de ma hutte, je croise Ally et Helen, soeurs britaniques, et leur ami Momen, égyptien de nature.Ah bon, tu pars demain, c'est trop bête... Et vu que tu n'es pas encore parti, on était juste en train d'aller se baigner, tu voudrais pas nous rejoindre? Allez!!Non, là, franchement je suis nase, elle est froide, et j'ai pas envie de reprendre une douche après. C'est gentil mais non merci, c'est pas raisonnable.Allez!!! Vis un peu! La petite effrontée a mis le doigt là où ça fait mal, a trouvé l'argument ultime. La journée avait beau être riche, c'est jamais assez.Vous êtes sûr que c'est absolument indispensable? Pfffff... bon ben je vais chercher mon maillot... 1/2 heure dans l'eau à faire les marsouins, voilà ce qu'il s'en suit. Ca paraît pas, mais c'est vachement long. Et crevant. J'ai besoin d'une bouée. Les derniers "salut, à plus, profite bien", la douche, le remplissage des sacs avec mon maillot de bain et serviette trempés qui devraient sentir le bon chacal séché en rouvrant le sac plus tard, le temps de se dire ensuite que je n'ai rien perdu ni rien oublié, le réveil est branché à 5h dans l'espoir d'ouvrir un oeil pour partir en ayant profité en partie du lever de soleil. (NDLR : jamais écrit une phrase aussi longuement alambiquée, désolé) Je m'endors sous ma moustiquaire de combat à 2h30, pourvu que je ne sois pas dérangé!!!!!!!!
Et bien non, je ne suis dérangé par rien d'autre dans mon sommeil que par le réveil MP3 qui hurle AC/DC pour bien me faire comprendre que maintenant c'est l'heure d'en mettre un coup. Dans la minute de ténèbres qui s'en suit, je finis de boucler mes affaires, héroïque au milieu de la nuit, personne pour fêter ça. A 5h05, je suis sur la plage avec ma maison portable. Une chaison longue, non, trop risquée. Une chaise courte, parfait. La lumière apparaît derrière la mer, c'est joli. A 5h50, je suis parti sans que cette ordure de soleil ne soit encore sorti de sa tannière derrière les montagnes. Mais, déjà bien content d'en être arrivé à ce point sans me rendormir sur moi, il est temps.
Temps de prendre le bus mais aussi d'arrêter d'écrire. Je pensais rattraper le temps perdu dans le récit en te narrant "Quelques jours à la plage parmi les moins intéressants pour toi depuis le début du voyage", et bien caramba, c'est encore raté. Juste pour que tu aies une idée, j'ai encore une semaine de retard... Tu n'as pas en plus les photos depuis la Cappadoce soit environ 5 semaines de retard de plus. Et pour les vidéos, c'est le même topo. Et là, je te vois déjà brandir un carton jaune de colère, mais saches que sans un bon cheval, le meilleur turfiste, et bien il peut pas gagner le tiercé. Si j'ai pas le débit adéquat, le transfert, c'est juste pas possible... En tout cas, je salive d'avance pour toi qui n'a encore rien vu de tous ces endroits syriens, jordaniens et maintenant egyptiens voires sous-marins.
Mes biens chers frères, mes biens chères soeurs, c'est pas que je m'ennuies mais j'ai 3 bus à prendre!!! J'vous tamponne de mes baisers.
Seulement pour l'instant il fait nuit. Le ferry vient d'accoster et il me faut franchir à nouveau des barrières douanières pour enfin penser à des jours meilleurs qui ne commenceraient pas avant 6h du matin. Je ne suis pas en possession de mon passeport, tout va donc consister à remettre la main dessus. Pas d'inquiétude cependant, il est tenu en lieu sûr par les douaniers égyptiens comme ceux des autres touristes ayant pris le bateau. Le jeu va donc être de le retrouver dans la zone portuaire de Nuweiba. L'endroit est assez grand et les entrepots succèdent ici et là aux bureaux de police. En premier, comme ailleurs, il faut que je trouve l'endroit où on délivre les timbres fiscaux qui serviront dans un 2ème lieu et temps (respire) à garnir mon passeport jamais rassasié. En tournant un peu, j'arrive à une petite cahute sans prétention. A l'intérieur, le préposé m'informe du tarif en dollars (américains, les dollars). Qu'est que c'est que ce binz? Pourquoi veux-tu que je me trimballe une monnaie d'un pays situé à plus de 10.000 km de là? Le guichetier me regarde avec des yeux hébétés de merlans fris... Déjà échaudé par toute cette journée d'attente maintenant longue de 11 heures, j'insiste et lui montre mes euros en disant que je n'ai que ça. C'est alors que notre brave monsieur au monopole incroyable me fait le pire cours de l'histoire des échanges mondiaux : 1 euro = 1 US dollar. Je ne sais pas si vous êtes au courant mais ça doit faire au moins 6-7 ans que l'euro n'a pas atteint une telle cotte. Au dernière nouvelle, on était plutôt à 1 euro = 1, 3 dollars. D'ailleurs depuis plusieurs semaines, l'euro a tendance à se casser la figure, il va falloir m'aider les français et les françaises, et faire remonter tout ça!! Le petit monsieur derrière son bureau est sûr de son fait et m'entube comme un grand monsieur. C'est pas la bonne personne ni le bon endroit pour faire un scandale et sortir un carton rouge! Cette gentille magouille passée, direction le bureau des douanes qui n'ont plus qu'à coller le timbre douloureusement acquis et tamponner par dessus. Et bien je sais pas ce qu'ils boivent les douaniers du coin mais le douanier d'ici me colle tout ça en avant-dernière page! Quel sens de la logique imparable! Déjà en Jordanie, ils m'avaient fait le coup en sautant environ 10 pages mais là, ils ont sauté le passeport entier!!! Je récupère quand même mon bien, il est GRAND temps de partir. Il est 19h30, et j'ai mis 12 heures pour faire 50 km en bateau rapide!!
Au début, tous les touristes à sacs-à-dos rencontrés dans le ferry (et pas sur le ferry, damned!!!!), avaient prévu d'aller directement à Dahab, une station balnéaire à 45 minutes de Nuweiba. Ca semblait un bon plan pour eux sans exception mais pas pour le Braïce. Dahab a tout l'air d'être un supermarché touristique, de taille réduite certes, mais supermarché quand même, je vois déjà le coup où une échoppe sur deux vend des souvenirs ou de la crème solaire. Qui plus est, le LP indique qu'à Nuweiba-village "se trouve le meilleur camp de tout le Sinaï dont le propriétaire tente et réussi à recréer un coin de paradis perdu". Impossible de passer à côté d'autant que le camp en question a les pieds dans l'eau. Mais vu l'heure qu'il est, tout le monde décide que cette idée est excellente et qu'il est trop tard pour rejoindre Dahab en voiture, sachant en plus qu'un taxi commandé de nuit est forcément plus cher que de jour. Quand en plus on connait les taxis... je sens que j'ai pas fini d'en parler sur le blog. Si j'avais le temps peut-être serait-il même bon de faire un chapitre entier "tous les trucs négatifs qui me sont arrivés en 2 ans avec les taxis", avec ça je suis sûr de pouvoir faire des pages, et des pages. Et des pages. Et des pages. Et des pages... Point positif, je vais pouvoir profiter de toute cette soudaine affluence pour partager les frais du taxi qui m'amènera à l'hotel. En fin de compte, on est 5 dans le taxi qui est une fourgonette. Grace à une des 2 australiennes qui négocie les prix comme on entre dans l'arène, on obtient pour sûr un excellent tarif vue la racaille qui négocie en face.
A 20h, on arrive au camp, enfin...
Camp n'est pas un joli mot mais si on ajoute "Soft Beach" devant, c'est tout de suite beaucoup mieux.
Théoriquement, je pense que je vais rester ici environ 3 jours. Plus si il est possible de faire des bonnes plongées, on verra bien quand il fait jour.
Pour l'instant, concentrons-nous sur le camp et ses environs immédiats. Passant l'entrée jusqu'à la réception, sur le côté s'étendent plein de petites huttes de bois à l'allure modeste mais robuste. Elles sont les pieds dans le sable, un sable pas aussi fin que ceui du Wadi Rum mais confortable à souhait quand même, si on veut on doit pouvoir passer la journée pieds nus. Que demande le peuple? Et bien, pile çà!!! Devant nous l'entrée vers la réception est une des entrées de l'espace principal et commun. Une lumière tamisée, des coussins installés autour de tables basses où les gens mangent ou se prélassent, des objets de déco divers et variés répartis sous un toit en palmes traissés, un chat qui dort, rien ne manque. On a pas encore vu la plage mais ça sent déjà bon le bord de mer avec une ambiance relax et un climat chaud indiquant que la température de l'eau n'est pas celle de la Bretagne (NDLR : Quoi, Qu'est qu'il y a les bretons?). On est gracieusement accueilli avec un jus de fruit maison. Dixit le manager : "C'est pour moi, remettez-vous de votre longue journée et ensuite je vous montre vos huttes et je vous donne les tarifs". Et bien puisque c'est comme ça, je vais prendre un jus de fruit s'il vous plait! Les minutes qui suivent se gouleillent lentement, le temps d'apprécier pour la première fois les lieux qui sont calmes et reposés comme nous. Il doit y avoir une douzaine d'autres voyageurs, aucun stress, tous respirent l'herbe fraîchement coupée. On lève très provisoirement le camp pour reprendre nos sacs obèses, direction : les bungalows. Très sommaires : un matelas, des draps propres, un oreiller, une moutisquaire, une ampoule pour la lumière et le tour est joué. Le prix traduit : 5 euros / jour avec le petit déjeuner, de l'eau chaude dans les douche; Où est-ce que je signe? Seul bémol : pas d'internet, ça va faire 4 semaines sans wifi donc sans photos et le reste pour ton esprit versatil, et sans Skype en permanence pour être sûr de tomber sur les Rousseau dont le foyer s'est sans doute déjà multiplié par 2. Faudra trouver une solution.
Retour au restocamp. Je m'installe et comme d'hab, j'ai les canines qui transpire. Seulement pour la première fois du voyage, je suis dans un endroit où, de par sa situation, on sais y faire questions fruits de mer et poissons grillés. Plaisir des papilles, je jette mon dévolu sur un plat de crevettes en sauce. A 5 euros le plat, elles vont prendre cher les crevettes et je parle pas que de ce soir! L'assiette est cuisinée avec amour et est garnie avec une pelle (ou une grosse louche). Je sens que je vais aimer donner de l'argent à ces gentils hoteliers cordons bleus. Le repas fini, rejoins par une partie de la bande du soir, je file sur la plage pour tremper mes orteils et avoir un aperçu nocturne de l'agencement. La plage commence dès qu'on pose le pied en dehors du restocamp en direction de la mer qui fait valoir ses fines vaguelettes à 30 mètres de là. Sur le chemin de l'eau, sont disposés, Ô merveille, différents endroits où on peut d'une façon ou d'une autre se détendre à toutes heures du jour ou de la nuit. Hamacs, petits toits de bois montés sur tronc et protègeants coussins et bougies, chaises longues ou courtes de bois itou recouvertes d'encore plus de coussins, il y en a pour tous les gouts pourvu qu'on aime les coussins. A part un fakir, je vois pas qui pourrait avoir quelque chose à redire... Moi, sur le moment, j'ai pas à me plaindre sauf que je vais pas illico m'affaler comme c'est pas permis, j'enlève mes flipflops et vais plonger mes arpions dans la mer rouge pour la 1ère fois. L'eau est tiède limite froide. Je me rendrais compte que je deviens difficile en apprenant le lendemain qu'elle est à 25°! En tout cas dans la minute, je vais pas me baigner plus profond que les chevilles, elle est froide! Je ressors, reste pieds nus dans le sable jusqu'au restocamp (NDLR : on va rester sur restocamp pour décrire le "lieu commun où on lézarde, mange, boit, branche ses appareils électriques genre laptop pour t'écrire ma vie". C'est plus simple même si ça sort comme souvent de nulle part). Le temps de ne faire qu'un avec une bière fraîche et minuit sonne. Je baille aux corneilles de m'être levé à l'aube. Un brossage de dents plus tard, je m'endors sans descendre la moustiquaire. Vous avez dit erreur?
Cette même nuit, vers 3h du matin, un vrombissement comme un réacteur d'avion en plus aïgu dans mon oreille. Le pire son possible pour le Braïce d'autant plus quand il dors depuis plusieurs heures : le moustique qui vole à 2cm de mon tympan. Dans la millisecondes, je suis tiré de ma béatitude, tous mes poils hérissés, me débattant tel un épouvantail articulé pour faire reculer l'assaillant. En plus n'étant pas prévenu à l'avance, j'ai pas ma lampe près de moi, je sais plus où est l'interrupteur. Comme si la guerre du sang ne suffisait pas, c'est aussi une guerre des nerfs. Ayant retrouvé toute ma lucidité, une autre surprise, ça me gratte déjà de partout, j'ai déjà été le plat de résistance de quelques uns de ses cannibals. Cerise sur le gateau, j'ai sur le front 3 piqures parfaitements symétriques, une à gauche, une au milieu, une à droite. Espérons que ça s'estompe avant le matin car ça gratte et, si j'avais eû la lumière et un miroir, j'aurais pû dire que c'est ridicule. Seule solution pour que la situation n'empire pas : descendre la moustiquaire et en faire un camp retranché impénétrable pour l'ennemi ailé. Tant bien que mal j'y parviens et me rendors jusqu'à une heure avancée de la matinée si tant est que 9h45 est une heure tardive pour un réveil à la plage. Pendant ce temps, les chacals doivent voler au dessus de ma tête et chercher l'ouverture mais c'est pas cette fois que ça se reproduira. Pour demain (jeudi 6/11) en tout cas, je suis prévenu...
Le matin du jeudi, réveil du corps, réveil des papilles, même combat. Le petit déjeuner inclus dans ma nuit à 5 euros est un buffet à volonté. Des salades, du pain, de la confiture, du miel, un jus de fruit, du thé, de quoi voir venir. Quoi? La plage!
Nouvellement arrivé à Nuweiba, cette sortie matinale est aussi l'occasion de se rendre compte du paysage immédiat. Lorsqu'on est dos à la mer, qu'on regarde vers l'Egypte, une barrière montagneuse sombre s'élève juste derrière l'hotel. Lorsqu'on est dos à l'hotel, qu'on regarde vers la mer, le récif de corail énumère toute la palette des bleus. La mer ne faisant en face de Nuweiba que 20km de large, on voit aussi derrière l'étendue bleue, l'Arabie Saoudite dont on apprécie ici également des montagnes mais aux couleurs claires et tranchantes. Au nord, on distingue également Eilat en Israël et Aqaba en Jordanie. Toutes ces perspectives donnent à la vue depuis le camp des airs uniques, l'endroit est un hâvre de tranquilité et l'horizon le lui rend bien.
La tranquilité est telle qu'ici, le temps n'a plus cours. Les vacanciers se découvrent tous à rester plus longtemps que prévu.
D'ailleurs le premier jour et pour la première fois, je fénéante, je paresse, je me dors la pilule. Des hamacs aux chaises longues, dix pas à faire. Des chaises longues à la mer, dix autres pas. De la mer au restocamp, 30 mètres, un effort suffisant pour vous creuser l'appétit ou la soif. Le soir tombé, je n'ai pas fait grand chose d'autre que ce doux manège et c'est très bien comme ça. Reste une responsabilité, trouver une connection internet pour avoir des nouvelles de notre douce France. 1/2 heure de recherche plus tard + 10 minutes pour que la charette veuille bien avancer un peu, me voilà sur la toile pour la première fois depuis une semaine, c'est l'heure d'aller à la pêche aux nouvelles. Et bien, un flash spécial m'attend. Ou plutôt LE flash spécial m'attend. Ca doit faire la une des journeaux chez vous mais le 4 novembre est passé par là et a accouché d'Elodie et Morgane. 9 mois qu'on avait les genoux qui tremblent, le coeur qui palpite, les poils dressés. Obama n'a qu'à bien se tenir, il n'aura droit qu'à une brève en quatrième de couverture... Félicitations puissance des millions. Attendez donc que je vous fasse des bises les Rousseau, ça risque d'être tellement intense que vous allez être couverts de suçons!!
Comparé à cette info brûlante, tout le reste n'est que broutilles, pas la peine de s'éterniser sur internet sachant qu'en plus le réseau est aussi inconsistant qu'un discours du front national...
Retour à mes foyers. La nuit me tend ses bras grands ouverts. Quelques discussions rapides plus lojn, je retrouve mon chez-moi. La moustiquaire est prête à être descendue, la guerre du sang reprend son souffle. La lumière est éteinte, je me glisse furtivement dans mon abri anti-aérien. Tout est OK. Je m'endors lourdement de tous les efforts consentis dans la journée. Soudain, incroyable, il doit y avoir une brêche dans la défense, les attaquants d'en face tournoient autour de mon visage incrédule de m'être laissé envahir. En plus, comme la veille, ça me gratte déjà de partout, c'est déjà le deuxième round! Eclair de lucidité, accès de colère, prise de conscience aussi informative que vaine : Les salauds d'en face étaient déjà dans la moustiquaire dès la première minute. Ils sont drolement fortiches les enfoirés volants!! Y'a donc rien à faire dans le coin pour dormir du sommeil du juste! Parce que là, c'est juste l'apocalypse dans ma tête. Pas de produit anti-moustiques, je ne pensais voir les moustiques qu'en arrivant en Thailande. Pas de patience, mais alors pas du tout. Rien d'autre pour répondre à l'assault des voltigeurs qu'une rage contre cette foudre qui s'abat sur moi et qui me démange dans tous les sens du terme. Finalement je décide de me couvrir de la tête aux pieds. J'emmitoufle chaque pore de ma peau sous tout ce que je trouve de tissus. Les pieds dans des chaussettes. Les mains dans des chaussettes. Le tronc dans un T-shirt à manches longues. La tête dans un T-shirt à manches courtes. Les fesses dans mon jeans. Et le tout enveloppé dans mon sac à viande. J'ai perdu une bataille mais la guerre est loin d'être finie... En tout cas, enrobé comme un bonbon, je vois pas comment ils peuvent maintenant parvenir à leur fin de substanter leur faim. Et pour cause, le petit matin arrive, le mur contre les moustiques a tenu bon. Pendant ce temps, j'ai chaud pire qu'aux bains turques. J'aurais sans doute dû aller dormir sur la plage, mais dans ces cas-là, on ne réfléchit pas rond mais en gribouillis, c'est beaucoup moins bien structuré!
Le réveil sonne l'heure du petit déjeuner. J'ai la désagréable impression d'avoir dormi moins longtemps qu'un éphémère. La première chose, mettre mes lunettes de soleil, elles ne me quitteront pas de la journée pour des raisons autres que la lumière aveuglante du soleil; une allumette allumée suffirait à m'écorcher la rétine. La bataille a laissé des traces que la pratique d'aucune activité physique servira à effacer. Petit effort quand même des neurones, j'écris du début de l'après-midi jusqu'aux environs de 22h au restocamp affalé sur une dizaine de coussins que je réquisitionne pour l'occasion. J'y suis donc lorsque le soleil se couche. Vous allez dire que je fais une fixation, mais la lumière de l'écran d'ordinateur agit comme un aimant sur qui vous savez. En quatre heures de temps passées à écrire de nuit, je deviens expert dans l'art de démoustiquer. Je claque des mains à tout va passant d'une moyenne de un moustique tous les 3 clapements à un record de 3 moustiques en 1 seul clapement. Seulement ces imbéciles d'insectes ne comprennent pas au fur et à mesure que je suis une bête sauvage et que partout autour de moi ça sent la mort; ils continuent à se présenter comme on participe à un concours de mangeage de flancs. ils n'en ont jamais assez, moi oui. Je demande avant d'aller me mettre sous mes draps à tous les personnes présentes au restocamp de me sortir leur répulsif. 5 bouteilles et sprays tombent du ciel, j'en fais un joyeux cocktail ne laissant rien au hasard, je sens les produits chimiques à des kilomètres mais au moins, je vais bien dormir. En effet, aucune trace des combattants ce soir-là, je dois vraiment sentir un truc qui leur convient pas.
Enfin je fais une nuit de plus de 8 heures qui ne précède pas une journée commençant à 6h du matin. Je suis frais comme un gardon et ça se voit. Comme je suis au camp depuis 3 jours, je suis non seulement familier des lieux mais également de ses occupants sans restrictions. Tout le monde commence à connaître le Braïce, son caractère et son prénom. Je commence à comprendre les gens qui s'éternisent ici... Personnellement, j'ai trop à voir en Egypte pour prendre le temps de m'éterniser ici, sachant qu'en plus j'ai coûte que coûte envie de passer plus de temps au bord de la mer Rouge pour plonger voir nos amis poissons et coraux multicolores. Pas possible de le faire à Nuweiba, vous allez comprendre...
Au cours de la journée, je décide d'accompagner une petite new-yorkaise pour un tour de village, quoi y'a pas de mal? Je quitte pour la première fois le camp autrement que pour chercher internet. L'itinéraire suit la mer à l'aller pour revenir par l'unique route du village qui le traverse de part en part ( par en par? par emparre? pahrahnpar?). La plage nettoyée quotidiennement du Soft Beach n'a rien à voir avec ce qui suit. La marée chariant tous les déchets possibles et inimaginables, toutes les plages hormi la nôtre sont assaillies de bouteilles, sacs plastiques, j'en passe et des pires... Pas de clients dans les hotels, personne pour s'occuper de la plage. Ce spectacle se prolonge tristement jusqu'à la fin de la baie. On poursuit un peu pour se poser sur le sable voire même piquer une tête et là on tombe sur 2 campings-cars stationnés sur la plage déserte. Une famille déjeune devant l'un d'eux. Ils sont français, ont fait tout le chemin depuis Nantes depuis 4 mois. Ils voyagent à 6!!!! 2 parents, 3 enfants d'ages supérieurs à 6 ans, et 1 chien grand comme un poney! Leur destination finale, Le Cap en Afrique du Sud, prévu pour dans 6 mois. Et là je dis chapeau!!!!
Ca me rappelle que dans la journée ferry pour rejoindre L'Egypte, j'avais croisé également une famille de 3 enfants en camping car dont les enfants étaient agés de 13 mois, 3 et 5 ans!!!! Ils sont partis d'Allemagne il y a 5 mois, ce qui fait que le plus jeune avait 8 mois à ce moment là. Re-chapeau!!!!
La plage sur laquelle sont stationnés les français, n'est pas beaucoup plus propre que les autres, le meilleur endroit pour nager est encore au camp, retour par la "rue principale". Dans le village, deux mini-marchés, trois boutiques de souvenirs et d'artisanat local se battent pour capter l'attention des passants. Et pour cause, on ne croise pour ainsi dire personne. Tout le long de la baie longue de 2km se succèdent les hotels bons marchés et les restaurants de plage, mais on y voit pas l'ombre d'un client ou vraiment à peine. Certains des hotels ont les toits qui s'effondrent, ça fout la frousse et donne un aspect de ville fantome. On apprend en discutant avec un vieux bougre que le village était à l'origine conçu pour accueillir les touristes israëliens, d'autant plus nombreux que leur pays se trouve à quelques kilomètres. Seulement avec le climat de tension perpétuel, le gouvernement israëlien a conseillé à ses ressortissants de ne plus passer la frontière avec l'Egypte. Et bien on peut dire qu'ils appliquent plus qu'à la lettre les consignes et ce, au grand damne des habitants de Nuweiba qui seraient ravis de revoir fleurir les kippas (qui pas? qu'ipah?). Voilà donc l'histoire triste du jour...
Pour noyer mon chagrin, rien de tel que de piquer une tête et de boire quelques larmes de mousse. Ca passe d'autant mieux que je me retrouve aussi invité sur le sable à voir si il y a du monde sur la corde à linge en compagnie notamment d'un guitariste chanteur qui blues de plaisir. L'après-midi avance bon train. Je suis en mode "veille" mais toujours pas rassasié. Loin de là. Il faut profiter de chaque minute. Avec un norvégien végétarien, fan d'escalade, affuté comme un rasoir, iI avait été question dans la matinée de grimper sur une des montagnes derrière l'hotel pour savourer le coucher de soleil. C'est d'autant plus indispensable que chaque crépuscule a jusqu'à présent été plus beau que le précédent. Le soleil se cache derrière cette barre vers 15h45 et l'obscurité n'est totale que 2 heures plus tard, ça laisse du temps aux couleurs de se diversifier et à la lumière de se photogéniser(?!?). A 15h15, je vois mon sportif dormir comme un phoque sur la plage. Moi qui suis déjà bien calmé, on peut dire que lui, il ne fait qu'un avec le marchand de sable. D'ailleurs il dort sur tout son stock. J'ai des doutes sur nos capacités d'arriver à quoi que ce soit dans ces conditions... Malgré tout, je vais le réveiller, le tenter, le retenir, l'encourager, le freiner, semer le doute. A 15h25, croyez-le ou pas (de toute façon vous verrez un jour ou l'autre les photos, ne perdez pas patience), on est sur le chemin du départ. En quittant la plage pour prendre mes affaires, je tente d'ouvrir le bungalow se situant juste avant le mien, ça ne s'ouvre pas, c'est sans doute pour ça. On attaque la montagne à proprement parler à 15h35. 10 minutes après, comme le veut la logique, le soleil se cache derrière. On a pris nos lampes au cas où... Mais il ne ferait définitivement pas bon rentrer à la nuit noire car la pente n'est qu'un amas grossier de pierrailles coupantes. On monte; au début c'est pénible et le norvégien a vite retrouvé ses habitudes sportives. Une sauterelle n'irait pas plus vite. Si c'était un cartoon, on ne verrait même plus ses jambes. Faut pas faire attendre, tentons de suivre la cadence. Le robinet de sueur déverse à grandes eaux, et pourtant je suis le randonneur le plus chic du monde. Adidas blanches ou presque, et chemise en soie blanche immaculée presque réfléchissante à n'utiliser qu'en cas de lessive du reste des T-shirts et c'est le cas. La pente continue du début se termine quelques centaines de mètres devant nous, après c'est un mur tirant sur la verticalité, j'exagère à peine. Cette même différence d'inclinaison et de nature de promenade re-descent jusque sur notre gauche et sur notre droite. On est cerné de flancs asserrés. Trois options, s'arrêter là et en profiter malgré tout, faire demi tour vu qu'on arrive à rien, biffurquer sur un des côtés et tenter coûte que coûte. Et bien? Of course, réponse 3!!!!! Le norvégien ne compte forcément pas s'arrêter là! Comme dans pareille situation, on ne se sépare pas. J'ai encore choisi le bon cheval... La ballade tient maintenant plus de l'escalade, il faut assurer ses prises et si tu tombes, au mieux tu te fais mal. Manque de bol supplémentaire, la montagne malgré ses airs massifs est un géant aux pieds d'argile, très souvent si on y prend pas gare, les blocs et les arrêtes auxquels on s'agrippe se détache d'eux même. Je vous cache pas, que si je continue à avancer, c'est parce que le norvégien est 30 mètres devant, et qu'à chaque fois qu'il se retourne et me voit pire qu'en galère, il me répète sans cesse pour me rassurer : "jusqu'ici tout va bien..." (on connait la suite : "mais l'important c'est pas la chute mais l'atterrissage..."), "après c'est mieux". Moi, j'espère juste que c'est moins pire... Alors que je lutte, tremblotant, je vois mon viking aux bottes de 7 lieues sur le sommet visé, les bras en l'air en signe de victoire. Je suis à vue d'oeil 10 minutes derrière, la lumière tombe, pas question de faiblir. Pas question non plus de faire demi-tour, l'escalade dans le sens de la descente, personne ne pratique plus depuis la semaine dernière... (sic) Petit à petit le visage souriant presque moqueur de la sauterelle nordique se rapproche. Je montre les dents, pousse dans un dernier effort, fais attention à ce que ça ne s'écroule pas sous mes pieds, et j'y suis. Notre sommet fait moins d'1/2 m², autour ça tombe vite. On prend les photos de rigueur. Pour que mon équipier ait sa photo avec le ciel coloré derrière, il faut qu'on se contourne. Lui virevolte, moi j'ai les chevilles qui flagèlent. Pour redescendre, il faut passer sur l'autre versant un peu moins abrupte mais pas plus réjouissant. Je suis toujours plus souvent à quatre pattes à m'accrocher où je peux. Toujours à gauche ou à droite, ça penche trop pour ne pas dévaler pendant de longues secondes potentielles en cas de vautrage. Parfois on ne peut plus avancer car partout devant ça tombe. Le jeu consiste à suivre la crête ou à prendre les profonds sillons creusés entre les pierres. Le sillon se transforme en petit canyon haut de deux fois ma taille, c'est trop étroit pour qu'on puisse voir ce qu'il y a après chaque virage, d'ailleurs on en rigole. En tout cas, on descend et c'est le plus important. Le demi-tube se poursuit, on y est presque, je suis (du verbe suivre, surtout pas être) l'homme qui valait 3 milliards quand une dernière fois il s'arrête. Dernière trouille, la voie se termine par un trou de plusieurs étages, on a bien fait d'en rire! il suffira de remonter un peu et de faire le tour pour se sortir de là et retrouver la première pente du début, quand il faisait soleil. Maintenant, on voit encore clair, le ciel, la lumière est sublime. Les montagnes d'Arabie Saoudite sont encore éclairées, ça me rappelle la sensation au Wadi Rum où on peu prendre mille et une photos sans qu'une seule ne soit à jeter. En plus, on a vaincu en partie la montagne, et j'ai dératisé en totalité les fourmis qui jadis étaient dans mes jambes. Je suis cuit. Ai besoin d'une bière et d'un repas chaud. Ca tombe bien, au Soft Beach Camp, on boit et on mange à toute heure. On s'installe sous les yeux écarquillés des personnes que j'avais laissées sur la plage. La nuit tombe.
Ce soir là je suis comme à la maison, privilège de celui qui connait déjà bien les murs. Je passe de tables en tables, de lampées de bière en lampées de bière, euphorique de cette journée déjà bien remplie. Et malgré l'ambiance, le jour suivant, je pars c'est déjà décidé, je peux pas faire mieux que cette journée, rien ne sert de tenter le diable pour essayer de faire encore mieux le lendemain. Le lendemain en question, ça ne pourra être que pire, j'ai trois bus différents à attraper, 17 heures en perspective si le LP a raison et si j'arrive à enchaîner les bus les uns après les autres, 900km de patience à l'évidence et d'inconfort en théorie. Le départ est pour 6h du matin à la sortie du camp, douleur pupillaire au programme... L'arrivée du dernier bus de la nuit suivante sera à Marsa Alam, petite bourgade perdue le long des côtes de la Mer Rouge. Si tout va bien dans 2-3 jours, je replonge dans le grand bain des fonds coraliens.
Avant d'y être, pensons déjà à dire au revoir à mes hôtes et à mes compagnons. Je vais sur le chemin du lit à 0h30 alors que la très grande majorité des voyageurs est déjà partie se coucher. Un brossage de dents suivant, alors que je suis à 10 secondes de ma hutte, je croise Ally et Helen, soeurs britaniques, et leur ami Momen, égyptien de nature.Ah bon, tu pars demain, c'est trop bête... Et vu que tu n'es pas encore parti, on était juste en train d'aller se baigner, tu voudrais pas nous rejoindre? Allez!!Non, là, franchement je suis nase, elle est froide, et j'ai pas envie de reprendre une douche après. C'est gentil mais non merci, c'est pas raisonnable.Allez!!! Vis un peu! La petite effrontée a mis le doigt là où ça fait mal, a trouvé l'argument ultime. La journée avait beau être riche, c'est jamais assez.Vous êtes sûr que c'est absolument indispensable? Pfffff... bon ben je vais chercher mon maillot... 1/2 heure dans l'eau à faire les marsouins, voilà ce qu'il s'en suit. Ca paraît pas, mais c'est vachement long. Et crevant. J'ai besoin d'une bouée. Les derniers "salut, à plus, profite bien", la douche, le remplissage des sacs avec mon maillot de bain et serviette trempés qui devraient sentir le bon chacal séché en rouvrant le sac plus tard, le temps de se dire ensuite que je n'ai rien perdu ni rien oublié, le réveil est branché à 5h dans l'espoir d'ouvrir un oeil pour partir en ayant profité en partie du lever de soleil. (NDLR : jamais écrit une phrase aussi longuement alambiquée, désolé) Je m'endors sous ma moustiquaire de combat à 2h30, pourvu que je ne sois pas dérangé!!!!!!!!
Et bien non, je ne suis dérangé par rien d'autre dans mon sommeil que par le réveil MP3 qui hurle AC/DC pour bien me faire comprendre que maintenant c'est l'heure d'en mettre un coup. Dans la minute de ténèbres qui s'en suit, je finis de boucler mes affaires, héroïque au milieu de la nuit, personne pour fêter ça. A 5h05, je suis sur la plage avec ma maison portable. Une chaison longue, non, trop risquée. Une chaise courte, parfait. La lumière apparaît derrière la mer, c'est joli. A 5h50, je suis parti sans que cette ordure de soleil ne soit encore sorti de sa tannière derrière les montagnes. Mais, déjà bien content d'en être arrivé à ce point sans me rendormir sur moi, il est temps.
Temps de prendre le bus mais aussi d'arrêter d'écrire. Je pensais rattraper le temps perdu dans le récit en te narrant "Quelques jours à la plage parmi les moins intéressants pour toi depuis le début du voyage", et bien caramba, c'est encore raté. Juste pour que tu aies une idée, j'ai encore une semaine de retard... Tu n'as pas en plus les photos depuis la Cappadoce soit environ 5 semaines de retard de plus. Et pour les vidéos, c'est le même topo. Et là, je te vois déjà brandir un carton jaune de colère, mais saches que sans un bon cheval, le meilleur turfiste, et bien il peut pas gagner le tiercé. Si j'ai pas le débit adéquat, le transfert, c'est juste pas possible... En tout cas, je salive d'avance pour toi qui n'a encore rien vu de tous ces endroits syriens, jordaniens et maintenant egyptiens voires sous-marins.
Mes biens chers frères, mes biens chères soeurs, c'est pas que je m'ennuies mais j'ai 3 bus à prendre!!! J'vous tamponne de mes baisers.
Garder ses papiers d'identité sur soi au Mexique English translation pending
Je voulais savoir si pendant mon sejour au Mexique, pendant mes ballades et tout ça, je pouvais garder dans mon sac les photocopies de mon passeport, carte d'identité et laisser les originaux à l'hôtel, on sait jamais si je me fait voler mon sac..
Et aussi quand j'arriverai là-bas, y a t-il moins de commissions si j'echange mes billets euros contre des pesos ou est-ce que je paye plusss de commissions si je retire des pesos avec ma carte bancaire ou bien c'est pareil?
Budget et papiers pour aller étudier à l'étranger? English translation pending
Bonsoir à tous.
Découverte de ce forum. J'ai parcourus cette section et remarqué que la liberté, l'aventure, l'ouverture et la découverte du monde étaient souvent assimilés au Voyage. Les questions se bousculent dans ma tête et je ne sais pas si je suis dans la bonne section. Mais commençons :
Je me rends compte, maintenant, que la routine me "tue" littéralement. J'ai commencé à travailler sur Paris (Mes aprioris dénigrant le fameux "métro-boulot-dodo" étaient...bien faiblards par rapport a la réalité des choses) et après plus de 6 mois, je recommence à avoir envie de partir.... Beaucoup diront que ma jeunesse me joue des "tours", mais je ne pense pas. Sauf que la, je n'ai plus d'alternative. Je n'ai qu'un bac et après cette année de travaille, je n'ai toujours pas prévu de poursuites d'études. Sa se joue dans quelques mois. J'ai un travaille qui, mit sur un CV plus tard, transformerait cette feuille de papier, en une feuille d'or. J'ai vraiment une chance incroyable, je le sais. Mais je ne peux pas. J'ai toujours cette envie permanente de voir autre chose. J'ai essayé d'en parler avec mon entourage et je tombe sur le traditionnel "continue tes études (en rapport avec la branche ou je travaille) tu gagneras des "sous" et tu pourras profiter de tes vacances...." et la patatrac. Les vacances de 2 semaines pour allé jouer le touriste en tong et bermuda hawaïen sur les côtes des hôtels 5 étoiles ce n’est pas mon truc. J'arrive donc a un carrefour et je voie nettement le premier chemin tel que ma prédit la société depuis ma naissance. L'autre chemin n'est pas visible, juste des hautes herbes qui ne me permettent pas de voir ce qu'il y a derrière. Mais ce vent de liberté fait virevolter cette verdure.
Je connais mon caractère et ma philosophie de vie. Peut-importe ce qui pourra arriver, je retomberais toujours sur mes pattes. Je ne conçois pas ma vie comme une succession d'obligation. Vivre dans le doute et se dire dans ses derniers instant "Voila ce que je n'ais pas fait!" me terrifie. Rendre un dernier souffle de regret, c'est mon cauchemar. Mais je n'ai pas d'expérience sur le sujet. Devrais-je continuer les études? Sachant que je ne sais absolument pas "dans quoi". Devrais-je juste partir? Sa me construirait, peut-être m'aiderais à trouver ma voie. Comment sa se passe? Les budgets? (Bien oui, pas d'études, pas de travail, pas d'argent) Les papiers? (Passeport, Visa, j'ai fait des recherches mais jamais de réponse expliquant clairement comme sa se passe) et tellement d'autres interrogations.
Peut-être un premier voyage, reprendre des études d'hôtelleries (CAP etc) et ensuite repartir travaillant quand il le faut en "économisant"? Mais je dois avouer que sa me ronge.
J'ai longtemps hésité avant de poster et j'espère de pas avoir été trop long. Merci et bonne soirée.
Je me rends compte, maintenant, que la routine me "tue" littéralement. J'ai commencé à travailler sur Paris (Mes aprioris dénigrant le fameux "métro-boulot-dodo" étaient...bien faiblards par rapport a la réalité des choses) et après plus de 6 mois, je recommence à avoir envie de partir.... Beaucoup diront que ma jeunesse me joue des "tours", mais je ne pense pas. Sauf que la, je n'ai plus d'alternative. Je n'ai qu'un bac et après cette année de travaille, je n'ai toujours pas prévu de poursuites d'études. Sa se joue dans quelques mois. J'ai un travaille qui, mit sur un CV plus tard, transformerait cette feuille de papier, en une feuille d'or. J'ai vraiment une chance incroyable, je le sais. Mais je ne peux pas. J'ai toujours cette envie permanente de voir autre chose. J'ai essayé d'en parler avec mon entourage et je tombe sur le traditionnel "continue tes études (en rapport avec la branche ou je travaille) tu gagneras des "sous" et tu pourras profiter de tes vacances...." et la patatrac. Les vacances de 2 semaines pour allé jouer le touriste en tong et bermuda hawaïen sur les côtes des hôtels 5 étoiles ce n’est pas mon truc. J'arrive donc a un carrefour et je voie nettement le premier chemin tel que ma prédit la société depuis ma naissance. L'autre chemin n'est pas visible, juste des hautes herbes qui ne me permettent pas de voir ce qu'il y a derrière. Mais ce vent de liberté fait virevolter cette verdure.
Je connais mon caractère et ma philosophie de vie. Peut-importe ce qui pourra arriver, je retomberais toujours sur mes pattes. Je ne conçois pas ma vie comme une succession d'obligation. Vivre dans le doute et se dire dans ses derniers instant "Voila ce que je n'ais pas fait!" me terrifie. Rendre un dernier souffle de regret, c'est mon cauchemar. Mais je n'ai pas d'expérience sur le sujet. Devrais-je continuer les études? Sachant que je ne sais absolument pas "dans quoi". Devrais-je juste partir? Sa me construirait, peut-être m'aiderais à trouver ma voie. Comment sa se passe? Les budgets? (Bien oui, pas d'études, pas de travail, pas d'argent) Les papiers? (Passeport, Visa, j'ai fait des recherches mais jamais de réponse expliquant clairement comme sa se passe) et tellement d'autres interrogations.
Peut-être un premier voyage, reprendre des études d'hôtelleries (CAP etc) et ensuite repartir travaillant quand il le faut en "économisant"? Mais je dois avouer que sa me ronge.
J'ai longtemps hésité avant de poster et j'espère de pas avoir été trop long. Merci et bonne soirée.
Taxes aux frontières et papiers pour revendre une voiture au Mali? English translation pending
Bonjour,
je voudrais descendre une voiture au mali pour la revendre, ainsi que du matos informatique, voir pièce auto. je suis descendu l'an passé en simple passager.
est il possible de connaitre par avance les taxes au frontières, peut être de faire une simulation sur des sites internet??
Ce que je veux c'est de ne pas avoir trop de mauvaise surprise au douanes.. voyez vous
il doit y avoir un moyen de connaitre par avance, la valeur de ce que va nous couter au frontière la marchandise, non?
merci de votre aide
loyd
je voudrais descendre une voiture au mali pour la revendre, ainsi que du matos informatique, voir pièce auto. je suis descendu l'an passé en simple passager.
est il possible de connaitre par avance les taxes au frontières, peut être de faire une simulation sur des sites internet??
Ce que je veux c'est de ne pas avoir trop de mauvaise surprise au douanes.. voyez vous
il doit y avoir un moyen de connaitre par avance, la valeur de ce que va nous couter au frontière la marchandise, non?
merci de votre aide
loyd
Tadjikistan: route des Pamirs en hiver? English translation pending
Bonjour à tous!
Est-ce que quelqu'un a des infos sur ce qui se passe sur la route des Pamirs en hiver? j'imagine que c'est peu, voir pas praticable.... Mais y a-t-il quand même un peu de traffic? Des camions chinois, par exemple? Si quelqu'un sait ce qui se passe par la-bas, je suis preneur! Merci à tous,
Adrien
Est-ce que quelqu'un a des infos sur ce qui se passe sur la route des Pamirs en hiver? j'imagine que c'est peu, voir pas praticable.... Mais y a-t-il quand même un peu de traffic? Des camions chinois, par exemple? Si quelqu'un sait ce qui se passe par la-bas, je suis preneur! Merci à tous,
Adrien
Voyage au Québec: papiers administratifs, compagnie aérienne et aéroport d'arrivée? English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
je vous envoie ce message pour vous demander deux petites choses,
1. que faut-il avoir comme papier pour aller au Québec?
2. Quelle compagnie pour aller de l'Europe (Bruxelles pour être précis) au Québec et quel aéroport me conseillez-vous d'arriver.
Je partirai durant l'été indien 2009.
Merci d'avance.
Adrien
je vous envoie ce message pour vous demander deux petites choses,
1. que faut-il avoir comme papier pour aller au Québec?
2. Quelle compagnie pour aller de l'Europe (Bruxelles pour être précis) au Québec et quel aéroport me conseillez-vous d'arriver.
Je partirai durant l'été indien 2009.
Merci d'avance.
Adrien
Obtenir des papiers français avec un travail English translation pending
bonjours à tous !
Mon Fiancé est un Marocain, il fini ses études en juin 2009 dans son institut spécialisé des travaux publics, il aura biensur son diplome donc en Juin 2009 Est ce que c'est possible qu'on cherche un travail en France pour qu'il aye ses papiers et travailler ?
Je me posais cette question, car beaucoup obtiennent leurs papiers en cherchant un travail en france alors qu'il sont dans leurs pays encore et le patron les aident a obtenir leurs visa, leurs papier français ...
Je sais pas trop comment ça se passe, s'ils ont deja leur visa en cours et le patron fait qu'ils obtiennent leurs visa plus rapidement ou bien c'est le patron qui se charge de les faire venir ...
J'aimerai bien être plus informer au niveau de ça ( papiers, visa avec toutes les condition et tout ..) MERCI D'AVANCE
Mon Fiancé est un Marocain, il fini ses études en juin 2009 dans son institut spécialisé des travaux publics, il aura biensur son diplome donc en Juin 2009 Est ce que c'est possible qu'on cherche un travail en France pour qu'il aye ses papiers et travailler ?
Je me posais cette question, car beaucoup obtiennent leurs papiers en cherchant un travail en france alors qu'il sont dans leurs pays encore et le patron les aident a obtenir leurs visa, leurs papier français ...
Je sais pas trop comment ça se passe, s'ils ont deja leur visa en cours et le patron fait qu'ils obtiennent leurs visa plus rapidement ou bien c'est le patron qui se charge de les faire venir ...
J'aimerai bien être plus informer au niveau de ça ( papiers, visa avec toutes les condition et tout ..) MERCI D'AVANCE
Perte de papiers d'identité: demander un passeport d'urgence? (France) English translation pending
bonjour a tous!
j'ai un très gros problème, j'ai perdu tous mes papiers d'identité il y a une semaine et depuis j'ai commencé les démarches pour les refaire mais c'est très long.J'attends toujours mes actes de naissance (j'habite en région parisienne et je suis née dans le sud de la France) et le certificat du médecin de mon grand père. Donc mon problème c'est que j'avais prévu d'aller voir mon grand père en Guadeloupe parce qu'il est vraiment très malade et ma mère que je n'ai pas vu depuis plus de deux ans je devrais partir le 25juin. Mais sans pièce d'identité c'est impossible j'ai donc demandé à faire un passeport en urgence en leur expliquant qu'il fallait que j'aille voir mon grand père qui est actuellement gravement malade et hospitalisé mais ils m'ont dit que la seule raison valable pour établir un passeport en urgence était le décès ou des raisons professionnelles mais je lis partout sur internet que les maladies graves sont aussi des raisons valables. Je voulais donc savoir si certains d'entre vous ont déjà été dans cette situation, et quels sont les délais pour faire un passeport en urgence à la prefecture de Bobigny (j'entends dire partout que les délais sont plus longs dans le 93)? svp répondez moi!merci
j'ai un très gros problème, j'ai perdu tous mes papiers d'identité il y a une semaine et depuis j'ai commencé les démarches pour les refaire mais c'est très long.J'attends toujours mes actes de naissance (j'habite en région parisienne et je suis née dans le sud de la France) et le certificat du médecin de mon grand père. Donc mon problème c'est que j'avais prévu d'aller voir mon grand père en Guadeloupe parce qu'il est vraiment très malade et ma mère que je n'ai pas vu depuis plus de deux ans je devrais partir le 25juin. Mais sans pièce d'identité c'est impossible j'ai donc demandé à faire un passeport en urgence en leur expliquant qu'il fallait que j'aille voir mon grand père qui est actuellement gravement malade et hospitalisé mais ils m'ont dit que la seule raison valable pour établir un passeport en urgence était le décès ou des raisons professionnelles mais je lis partout sur internet que les maladies graves sont aussi des raisons valables. Je voulais donc savoir si certains d'entre vous ont déjà été dans cette situation, et quels sont les délais pour faire un passeport en urgence à la prefecture de Bobigny (j'entends dire partout que les délais sont plus longs dans le 93)? svp répondez moi!merci
Endroit pour mettre nos papiers en sûreté à Madagascar? English translation pending
bonjour,
en pleine préparation d'un voyage pour six mois en septembre à Madagascar, je me prépare à vadouiller sur la grande île... je me questionne sur la possibilité de laisser mon passeport et mon billet d'avion dans un endroit sûr à Mada...
est ce qu'il est possible de les déposer à l'ambassade ou ailleurs?
merci d'avance pour vos réponses!😉
en pleine préparation d'un voyage pour six mois en septembre à Madagascar, je me prépare à vadouiller sur la grande île... je me questionne sur la possibilité de laisser mon passeport et mon billet d'avion dans un endroit sûr à Mada...
est ce qu'il est possible de les déposer à l'ambassade ou ailleurs?
merci d'avance pour vos réponses!😉
Mariage et papiers à Cuba English translation pending
salut,
je sais pas trop bein comment ce site fonctionne!
QUELQU UN qui l'a déja vécu PEUT-IL M'AIDER SVP???
Je voudrais connaitre CLAIREMENT si possible ...
TOUS les détails des DÉMARCHES papiers et les COUTS.. :(
pour me marier a Cuba (canadien et cubana)
AUSSI... si il est possible de faire toutes les démarches directement a Cuba ???
JE SAIS.. :) qu'il y a pleins d'articles a ce sujet sur le forum..
mais justemment yen a trop.. :( je suis encore bein plus mélangé !!!
MERCI de votre aide
Vol de papiers et cartes de crédit à Saigon English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis dans une situation plus qu horrible en plein Vietnam a Saigon. Hier, un scooter avec deux personnes m on vole une petite pochette aque nous tenions en bandouliere et qui contenaiet nos deux passeports, nos deux cartes de credit et d autres effets personnels ainsi que des tickets d avion papier pour aller au cambodge 24 heures plus tard.
Nous sommes maintenan au Vietnam sans papiers, sans visa, sans argent, et nous avons d manquer notre avion, sans pouvoir l annuler. Nous n avons pas le choix et devons passer au moins par Singapour. Nous voulons tenter de continuer le voyage car autrement le backpacking pour nous, ce sera fini pour toujours.
Nousavons porte plainte et contacte le consula mais en attendant on est bloques la
Avezz vous des conseils, s il vous plait...votre aide est grandement appreciee.
Emi
Je suis dans une situation plus qu horrible en plein Vietnam a Saigon. Hier, un scooter avec deux personnes m on vole une petite pochette aque nous tenions en bandouliere et qui contenaiet nos deux passeports, nos deux cartes de credit et d autres effets personnels ainsi que des tickets d avion papier pour aller au cambodge 24 heures plus tard.
Nous sommes maintenan au Vietnam sans papiers, sans visa, sans argent, et nous avons d manquer notre avion, sans pouvoir l annuler. Nous n avons pas le choix et devons passer au moins par Singapour. Nous voulons tenter de continuer le voyage car autrement le backpacking pour nous, ce sera fini pour toujours.
Nousavons porte plainte et contacte le consula mais en attendant on est bloques la
Avezz vous des conseils, s il vous plait...votre aide est grandement appreciee.
Emi
Traficoperu demande des papiers English translation pending
Bonjour tout le monde.
Traficoperu a l'air d'une compagnie tout à fait fiable. J'ai réservé des vols interne au Pérou sur son site internet traficoperu.com mais un e-mail tout à fait cordial m'a demandé de remplir un formulaire pour finaliser l'achat. Je vous fais une copie du mail :
traficoperu .com LUCAS we have following reservation * ***
airfare USD 271.32 + 48.68 administrative costs credit card total to pay USD 320.00 WE CAN NOT charge nothing to your credit card if you dont accept the fare includes costs and send to us Visa formulary filled and signed by payer and copy passport show sign and number find this formulary doing click in ... VISA English follow instructions and sent to our fax 511-4471673 or to this mail (scanner) The ticket will be electronic ticket and we will send you by mail after you payment - the fare is valid by 24 hours after make a reservation only - this fare is valid until may 08 but we can try to rebook your reserve - try to pay soon as possible please - WE NEED PASSPORT NUMBER OF Four PASSENGERS TOO please we are waiting your payment....... Luis Hernández Palet t. 447-1676 / 447-1682 www.traficoperu.com
__
Regardez le formulaire qu'on me demande d'envoyer par e-mail... http://www.traficoperu.com/forms/visaenglish.htm
En gros, il veut le code de ma carte visa et celui de mon passeport, vous trouvez ça safe ? Ca me fait un peu flipper de lui envoyer tout ça par mail plutôt que sur un formulaire sécurisé...
Merci de me donner vos impressions. Lucas
Traficoperu a l'air d'une compagnie tout à fait fiable. J'ai réservé des vols interne au Pérou sur son site internet traficoperu.com mais un e-mail tout à fait cordial m'a demandé de remplir un formulaire pour finaliser l'achat. Je vous fais une copie du mail :
traficoperu .com LUCAS we have following reservation * ***
airfare USD 271.32 + 48.68 administrative costs credit card total to pay USD 320.00 WE CAN NOT charge nothing to your credit card if you dont accept the fare includes costs and send to us Visa formulary filled and signed by payer and copy passport show sign and number find this formulary doing click in ... VISA English follow instructions and sent to our fax 511-4471673 or to this mail (scanner) The ticket will be electronic ticket and we will send you by mail after you payment - the fare is valid by 24 hours after make a reservation only - this fare is valid until may 08 but we can try to rebook your reserve - try to pay soon as possible please - WE NEED PASSPORT NUMBER OF Four PASSENGERS TOO please we are waiting your payment....... Luis Hernández Palet t. 447-1676 / 447-1682 www.traficoperu.com
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Regardez le formulaire qu'on me demande d'envoyer par e-mail... http://www.traficoperu.com/forms/visaenglish.htm
En gros, il veut le code de ma carte visa et celui de mon passeport, vous trouvez ça safe ? Ca me fait un peu flipper de lui envoyer tout ça par mail plutôt que sur un formulaire sécurisé...
Merci de me donner vos impressions. Lucas
Photocopies de papiers certifiées conformes pour le Mali et le Burkina Faso? English translation pending
🙂
bonsoir
cet été je pars au mali puis au burkina, et j'avais dans l'idée de laisser mes papiers ' et ceux des scouts ( car c'est un projet de solidarité scout de france) au consulat frnçais de bamako, puis de ouaga, et de circuler avec des photocopies de passeports et de carte d'identité?possibles? comment certifit ton ces photocopies? apparement il faudrait un cacher de la prefecture d'origine? dc les afaire avant en france? est ce que quelqun a dejà fait ça?
merci, j'attends vos renseignements !!!
bonne soirée et bons voyages
louise
cet été je pars au mali puis au burkina, et j'avais dans l'idée de laisser mes papiers ' et ceux des scouts ( car c'est un projet de solidarité scout de france) au consulat frnçais de bamako, puis de ouaga, et de circuler avec des photocopies de passeports et de carte d'identité?possibles? comment certifit ton ces photocopies? apparement il faudrait un cacher de la prefecture d'origine? dc les afaire avant en france? est ce que quelqun a dejà fait ça?
merci, j'attends vos renseignements !!!
bonne soirée et bons voyages
louise
Avion, hôtel, visites et papiers administratifs pour douze jours aux États-Unis? English translation pending
Salut tout le monde, je suis nouveau sur le forum. J' aurais besoin de conseil : je pars aux Etat-Unis du 25/08 au 05/09 2008 ( 3 jours à New-york et 8 jours à Wilmington en Caroline du Nord)
Alors voici les questions :
_Sur quel site prendre les billets d' avion ( mieux vaut il les prendre à l' avance ou à la dernière minute ?) ?
_Quels sont les papiers nécessaires ( Passeport, visa ...)
_Sur quel site réserver l' hotel ?
_Que visiter à New-york en 3 jours ?
Merci d' avance pour vos réponses!!
Merci d' avance pour vos réponses!!
Procurer les papiers nécessaires pour faire Turquie-France à moto en août? English translation pending
Je projette de partir avec 2 amis de Paris vers Ankara debut Aout pour y acheter une moto afin de rentrer en France avec (Ankara / Grenoble). Le road trip peut être vraiment cool mais je me pause la question de savoir si vous pensiez que c'est faisable de trouver une moto et de se procurer les papiers nécessaires (assurance, carte gris, immatriculation...Etc) pour pouvoir franchir toutes les frontières qui nous séparent de la France. Sachant qu'on ne se donne qu'une semaine avant de devoir partir avec les Moto achetées. Est ce que quelque un s'y connait un peu dans ce domaine ? Est réalisable ? Peut avez vous des plan pour trouver des motos pas trop cher ? Des idées de prix pour des 500CC ?
Merci en tout cas.
Merci en tout cas.
Vol de papiers et d'argent aux Canaries dans l'hôtel English translation pending
est ce que cette mesaventure est deja arrivee a quelqu un la derniere nuit avant le depart pendant votre sommeil ?
Quels sont les papiers nécessaires pour l'obtention du PRE pour le Cubain? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir quels sont les papiers recquis pour faire la demande de PRE (Permiso de Residencia en el Exterior) ?
Je sais qu'il y a besoin de l'acte de mariage, un acte de naissance, le passeport, des photos...mais quoi d'autre ?
J'ai entendu parler d'un certificat d'antécédents pénaux, faut-il le fournir ?
Si le Cubain a déjà quitté son travail depuis plusieurs mois, doit-il quand même fournir une lettre de libération de travail (liberacion de trabajo) pour la demande de PRE ?
Autre question : j'ai vu sur un exemplaire du formulaire de PRE à remplir qu'ils demandent des infos sur la profession de ses parents et frères/soeurs. Nous concernant, mon futur mari Cubain a une mère qui est professeure et un frère qui est médecin en mission à l'étranger...cela va-t-il causer problème pour son obtention du PRE ?
Merci !
Je voudrais savoir quels sont les papiers recquis pour faire la demande de PRE (Permiso de Residencia en el Exterior) ?
Je sais qu'il y a besoin de l'acte de mariage, un acte de naissance, le passeport, des photos...mais quoi d'autre ?
J'ai entendu parler d'un certificat d'antécédents pénaux, faut-il le fournir ?
Si le Cubain a déjà quitté son travail depuis plusieurs mois, doit-il quand même fournir une lettre de libération de travail (liberacion de trabajo) pour la demande de PRE ?
Autre question : j'ai vu sur un exemplaire du formulaire de PRE à remplir qu'ils demandent des infos sur la profession de ses parents et frères/soeurs. Nous concernant, mon futur mari Cubain a une mère qui est professeure et un frère qui est médecin en mission à l'étranger...cela va-t-il causer problème pour son obtention du PRE ?
Merci !
Thaïlande: où ranger ses papiers? English translation pending
Bonjour à tous!
au risque de paraitre particulièrement stressée, j'aimerais savoir où vous compter mettre (ou où vous avez mis) vos petits papiers bien précieux (passeport, billets d'avion, argent..)
Dans une banane plate sous le t-shirts ou dans un sac en bandoulière comme banalement en France?...
et à la plage vous faites comment?
Merci de répondre à une stressée du vol.... cambriolée il y a 15 jours!
au risque de paraitre particulièrement stressée, j'aimerais savoir où vous compter mettre (ou où vous avez mis) vos petits papiers bien précieux (passeport, billets d'avion, argent..)
Dans une banane plate sous le t-shirts ou dans un sac en bandoulière comme banalement en France?...
et à la plage vous faites comment?
Merci de répondre à une stressée du vol.... cambriolée il y a 15 jours!
Thaïlande: devises, papiers d'identité, appareil photo... English translation pending
je suis novice en matière de voyage et je pose des questions :
1 transportez vous du liquide en thailande ?
qu'en est il des CB, visa ou encore les taveler chèque !
2 les papiers d'identités : faut il faut il faire des photocopie comment le gérer ?
3 j'emmène mon appareil à photo dois je emmener aussi la facture?
si vous avez d'autre astuces à me donnez je suis preneur ! merci
2 les papiers d'identités : faut il faut il faire des photocopie comment le gérer ?
3 j'emmène mon appareil à photo dois je emmener aussi la facture?
si vous avez d'autre astuces à me donnez je suis preneur ! merci
Mettre les papiers en lieux sûr en République Dominicaine English translation pending
je parts seule en République Dominicaine et je serai hébergé chez des amis.quequ'un peut il m'indiquer où je pourrait mettre en lieu sur mon passeport et argent. Je serais principalement a Santo Domingo.merci!
Vol de papiers à Phnom Penh English translation pending
bonjour
j ai grand besoin d aide car je suis a phnom penh et je me suis fait voler tous mes papiers le plus ennuyeux etant mon passeport bien sur mais surtout les visas qu il contenait j ai fait une declaration de vol a la police suis alle au consulat pour faire une nouvelle demande de passeport mais il reste le probleme des visas. apparemment les delais d obtention sont longs et le cout eleve. quelqu un pourrait il me donner des conseils pour obtenir dans les meilluers delais et au meilleur prix un visa de sortie du cambodge. meme chose pour le vietnam.
merci
Camping "Les palmiers" à Hyères près de Toulon (France) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en vacances avec nos enfants de 3 et 5 ans à Hyères au camping "les palmiers".
Je voudrais savoir si quelqu'un connait, ce qu'il y a à voir aux alentours, le camping en lui même, s'il est bien.........
D'aprés la brochure, oui, la piscine parait vraiment bien; mais les brochures sont parfois trompeuses.
Merci de me répondre pour ceux qui connaissent.
Christelle
Minigolf et papiers lors des excursions de l'hôtel Riu Tequila à Playa del Carmen? English translation pending
😎Bonjour, je retourne au Riu Tequila en avril 2007, en général, je laisse mes papiers dans le cofre de l'hotel durand tous le séjour.
Est-il necessaire de prendre ses papiers ou photocopies lors des excursions ou des promenades à Playa del Carmen ??
Y a t-il des mini-golf aux environ du Riu Tequila ?
D'avance merci
D'avance merci
Vérification des papiers pour le Maroc English translation pending
bonjour je pars mardi au maroc. j'ai demandé à renouveller ma carte d'identité à la sous prefecture mais 1.5 mois plus tard ma carte n'est meme pas parti, pire je suis encore 800ème sur liste d'attente!! je ne laurai pas avant encore un mois. donc la préfecture m'a fait une ancienne carte d'identité cartonnée (celle qui avait cours il y a 10 ans) d'une validité de 3 mois pour couvrir le voyage. pour sur cette carte est valide car j'ai appelé la gendarmerie à paris qui m'a dit que tant qu'aucune loi ne l'interdit pas, elle est valide. jai appelé la compagnie de transport royal air maroc jai demandé à parler à trois dirigeant différents, pour eux ca pose aucun problème. j'ai appelé 5 grands aéroport ( dont deux à paris) en parlant à la police des frontières et pareil ils me disent que c'est en règle puisque je passe par un tour oppérateur et la loi n'exige rien d'autre qu'une pièce d'identité valable le temps du voyage. il est marquénul part que cette carte doit etre plastifiée bleue ni qu'elle doit etre valide 10ans. problème je pars de bordeaux et la police des frontières de bordeaux, me dit que ça risque de poser des problèmes, qu'ils véront sur place s'ils me laissent passer alors que le leur dit bien que techniquement je n'enffreint aucune règle!!!.. ils disent que cette carte est vielle et plus valide. alors je leur répond si elle est valide, elle est officielle et faite en préfècture et la validité est bonne! enplus meme la gendarmerie reconnait ma carte!! alors voila. bref, je voulais savoir si vous lors de vos voyages lors des enregistrements et de l'embarcation, c'était très stricte voir ils cherchent la bébéte ou ils sont plutot compréhensif, ? Parce que légalement je crois être dans mes droits et je panique (en plus je suis enceinte et c'est pas bien d'etre stréssé). Je voudrai avoir votre avis ; est ce que d'après vous je passe la frontière???, merci de me répondre meme si vous etes pas spécialiste !!
Pensez à vos papiers administratifs de voyage English translation pending
bonjour. Je travaille dans une mairie, et je suis toujours choquée par le nombre de personnes qui se présentent, toutes les années, avec le même discours : je pars dans X jours, il ME FAUT un passeport ou une carte d'identité desuite. S.V.P. messieurs, dames, quand vous commencez à préparer un voyage, pensez à vérifier vos papiers. On ne réserve pas un billet d'avion ou un voyage sans avoir de papiers en cours de validité. Et ceci est également valable pour tout enfant mineur. Ne les oubliez pas, les bouts de chous. Et, pour finir, pas la peine d'insulter le personnel des mairies. On n'est pas responsable de votre négligence. Merci de m'avoir lu jusqu'à la fin. Mon petit coup de gueule est passé.
Bon voyage à tous.
Noms différents sur papiers et billets pour l'Irlande? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Irlande samedi.... Je viens de me rendre compte que mon billet d'avion est à mon nom de femme mariée, alors que tous mes papiers sont à mon nom de jeune fille... Pensez vous que je puisse me présenter au guichet de l'aéroport avec mes papiers et mon livret de famille?
Je viens d'appeler la compagnie (Ryan Air) et ils facturent 65 euros pour toute modification de nom sur les billets....
Merci pour vos réponses car je suis très stressée !!!
Nous partons en Irlande samedi.... Je viens de me rendre compte que mon billet d'avion est à mon nom de femme mariée, alors que tous mes papiers sont à mon nom de jeune fille... Pensez vous que je puisse me présenter au guichet de l'aéroport avec mes papiers et mon livret de famille?
Je viens d'appeler la compagnie (Ryan Air) et ils facturent 65 euros pour toute modification de nom sur les billets....
Merci pour vos réponses car je suis très stressée !!!
Prix des Pampers en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour à tous je pars 20 jours en asie du sud est thailande, bali, malaisie mais je pars sans mon petit garçon d'1, 5 an et je voulais lui ramener comme cadeau des pamapers 😏 çà coute cher la bas et puis la douane à paris il ne vont pas m'emmerder ? merci pour tous les renseignement que vous me fournirais
Vols de tous mes papiers en Inde English translation pending
Bonjour,
Je me suis fait voler tous mes papiers en Inde dont mes billets d'avions et mon passeport. Mon ambassade est deja contactee mais on m'a annonce que les autorites indiennes pouvaient me poser des problemes pour sortir parce que je n'ai pas de preuve ecrite de mon entree en Inde (mon visa est parti avec mon passeport), un "certificate of arrival". Cela est-il arrive a l'un d'entre vous? Si oui, comment etes-vous parvenu a regle le probleme? Idem pour obtenir le remboursement ou le report de reservations d'avion.
Marie
Argentine: achat de voiture, papiers, revente et routes English translation pending
Bonsoir,
Je suis en train de monter un projet de quelques mois en argentine avec deux amis de début aout à théoriquement mi/fin novembre. L'objectif est bien entendu de découvrir l'argentine, mais aussi d'aller en station de ski et en ski de rando dans la cordillere des andes.
Pour cela, nous pensions investir dans une voiture (apparament plus qu'utile selon un de mes amis qui a déjà effectué un voyage d'un mois là bas) pour effectuer tous nos déplacements, notamment monter en station et aller aux départs des randos. Le transport en bus est certainement envisageable, mais notre objectif de nous rendre dans des coins plus ou moins perdu dans la cordillere et le fait que l'on ait a transporter durant tout notre voyage les affaires de montagnes de trois personnes (en gros, snowboard, paire de raquette, duvet, sacs, batons, crampons, vetements et equipements specifiques) en plus des affaires "classiques" pour un tel voyage nous pousse quand même dans le sens de la voiture.
D'où mes questions ;)> Combien faut-il compter pour une voiture basique, du genre la 205 diesel de chez nous qui a 150000 bornes? En cette période (aout/novembre), est-il suicidaire de vouloir se déplacer avec ce genre de voiture? faut il absolument un 4x4/Pick up? Si tel est le cas combien faut-il compter? Le tout sachant qu'on a un ami sur place qui devrait pouvoir prospecter pour nous acheter la voiture> Quelles sont les formalités pour pouvoir acheter, puis conduire en argentine? Pour conduire, je suppose qu'il faut se faire faire un permis international en France? Pour acheter, quelles sont les formalités à faire? (papier, carte grise, ...?)> Il me semble avoir lu qu'il est très difficile de revendre une voiture pour un étranger. Est-ce toujours le cas si on prévoit plusieurs jours juste pour cela? Est-il plus interessant d'acheter la voiture au nord et de la revendre dans le sud (j'ai lu sur un autre forum qu'apparament cela fonctionnait comme cela au chili)? Si on s'arrange avec notre ami argentin pour la revente, peut on esperer quelque chose de correct?> Quel est généralement l'état des routes durant cette période? Principalement la route qui longe la cordillere des andes (route 7 je crois).
Voilà, désolé pour cette avalance de questions!
Merci d'avance
Je suis en train de monter un projet de quelques mois en argentine avec deux amis de début aout à théoriquement mi/fin novembre. L'objectif est bien entendu de découvrir l'argentine, mais aussi d'aller en station de ski et en ski de rando dans la cordillere des andes.
Pour cela, nous pensions investir dans une voiture (apparament plus qu'utile selon un de mes amis qui a déjà effectué un voyage d'un mois là bas) pour effectuer tous nos déplacements, notamment monter en station et aller aux départs des randos. Le transport en bus est certainement envisageable, mais notre objectif de nous rendre dans des coins plus ou moins perdu dans la cordillere et le fait que l'on ait a transporter durant tout notre voyage les affaires de montagnes de trois personnes (en gros, snowboard, paire de raquette, duvet, sacs, batons, crampons, vetements et equipements specifiques) en plus des affaires "classiques" pour un tel voyage nous pousse quand même dans le sens de la voiture.
D'où mes questions ;)> Combien faut-il compter pour une voiture basique, du genre la 205 diesel de chez nous qui a 150000 bornes? En cette période (aout/novembre), est-il suicidaire de vouloir se déplacer avec ce genre de voiture? faut il absolument un 4x4/Pick up? Si tel est le cas combien faut-il compter? Le tout sachant qu'on a un ami sur place qui devrait pouvoir prospecter pour nous acheter la voiture> Quelles sont les formalités pour pouvoir acheter, puis conduire en argentine? Pour conduire, je suppose qu'il faut se faire faire un permis international en France? Pour acheter, quelles sont les formalités à faire? (papier, carte grise, ...?)> Il me semble avoir lu qu'il est très difficile de revendre une voiture pour un étranger. Est-ce toujours le cas si on prévoit plusieurs jours juste pour cela? Est-il plus interessant d'acheter la voiture au nord et de la revendre dans le sud (j'ai lu sur un autre forum qu'apparament cela fonctionnait comme cela au chili)? Si on s'arrange avec notre ami argentin pour la revente, peut on esperer quelque chose de correct?> Quel est généralement l'état des routes durant cette période? Principalement la route qui longe la cordillere des andes (route 7 je crois).
Voilà, désolé pour cette avalance de questions!
Merci d'avance
Transporter ses papiers et son argent English translation pending
Bonjour/Bonsoir.
une question toute bête, comment transportez-vous vos papiers (pasport, permis internationnal ...) et votre argents ( liquide, carte de crédit...) dans vos poches, un petit sac banane.... Merci d'avance pour vos idées. 😉
une question toute bête, comment transportez-vous vos papiers (pasport, permis internationnal ...) et votre argents ( liquide, carte de crédit...) dans vos poches, un petit sac banane.... Merci d'avance pour vos idées. 😉