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Meilleur chemin pour se rendre au parc Corcovado (Costa Rica) English translation pending
Bonjour,
Nous avons loué un 4x4 pour visiter le Costa Rica et nous voulons aller au parc Corcovado. Est-ce mieux d'y aller en bus? Quel est le meilleur chemin pour s'y rendre? Une fois rendu à Puerto Jimenez... On fait quoi? Devons-nous marcher pour se rendre jusqu'au parc?
Merci!
Marie
Nous avons loué un 4x4 pour visiter le Costa Rica et nous voulons aller au parc Corcovado. Est-ce mieux d'y aller en bus? Quel est le meilleur chemin pour s'y rendre? Une fois rendu à Puerto Jimenez... On fait quoi? Devons-nous marcher pour se rendre jusqu'au parc?
Merci!
Marie
Retour de l'hôtel Tuxpan de Varadero hier soir English translation pending
Qui a déja été ou veux aller a l'hotel Tuxpan de Varadero ?
Je vous le déconseille...
-Premierement, cette hotel est du pour une cure de rafraichisement...
-Ce n'est pas un 4 étoiles du tout. Plutot un 3.
-J'ai eu des problemes avec des tuyaux qui coullaient dans la salle de bain et formait des grosse flaques d'eau parterre.
-Une air climatisé, qui coullait parterre dans la nuit(4h00am) et j'ai du aller chercher un employé pour trouvé le probleme.
-Le grillage de l'air climatisé tomba du plafond.
-Les portes patios, brisées !!! Donc froid lors de grand vents.
-La bouffe du buffet ... pas trop bonne, mais ca c'est Cuba dans les 3 étoiles ! Quand pensez-vous ?????
Maintenant ...à vous de juger !!!🤪
Emporter des cadeaux à Moscou? English translation pending
🙂 Bonjour, lors de mon voyage à Moscou je voudrais emporter dans mes valises quelques cadeaux ( 1 bouteille de champagne, des chocolats et du parfum ).Pas d'import/export donc, juste quelques cadeaux. Cela est-il permis ? Je ne voudrais pas que tout soit confisqué à mon arrivée à Moscou !
Merci pour votre aide.
Merci pour votre aide.
Suggestion pour voyage en Europe au nouvel An English translation pending
Je voudrais avoir quelques idees de voyage pour le nouvel an. Quel serait selon vous la destination ideale pour passer un bon sejour de nouvel an en amoureux pendant une ou deux semaines, pas tres loin de la France.(Italie, Espagne, Belgik..). Merci, @ bientot. 😉
Costa Rica: Corcovado en indépendant ou avec guide? English translation pending
bonjour,
Dans le cadre d'un tour du monde 2006-2007 basé sur l'aventure sur tous les continents du globe, nous projetons de faire avec ma femme le corcovado en indépendant sans guide, en avril 2006.
l'itinéraire :
Puerto Jimenez 2 nuits pour la préparation : location de tente (si réellement nécessaire), matériel, nourriture, carte, etc. Puerto Jimenez - Carate en collectivo 1 nuit à carate randonnée Carate - sinera 1 ou 2 nuits au poste de gardes Sirena (1 ou 2 nuits selon vous ?) randonnée Sirena - Los Patos 1 ou 2 nuits au poste de Los Patos (1 ou 2 nuits selon vous ?) retour en taxi jeep à LA Palma puis Puerto Jimenez
Que pensez-vous de l'itinéraire ? Est ce dangereux de le faire seuls (à 2) sans guide si l'on est pas le nouvel Indiana Jones ? La traversée des cours d'eau est elle dangereuse ? croco ? requins ? A quel nuiveau traverse t'on ? taille ou genou ? pour garder les affaires au sec appareils photos etc ? Est il possible de laisser les sacs à dos principaux à Puerto Jimenez pour voyager léger etc .. Faut il réserver longtemps à l'avance à cette période (avril) pour avoir de la place en camping dans les postes de garde forestier ? Combien de nuit est il intéressant de rester dans les postes de garde ? a Sirena et Los Patos ? Est il vraiment necessaire de prendre une tente ? Il semble mieux de prévoir de faire ses propres repas, les postes sont ils équipés pour cuisiner ou faut il prévoir son équipement (réchaud etc..)?
tous vos conseils sont les bienvenus
merci
Dans le cadre d'un tour du monde 2006-2007 basé sur l'aventure sur tous les continents du globe, nous projetons de faire avec ma femme le corcovado en indépendant sans guide, en avril 2006.
l'itinéraire :
Puerto Jimenez 2 nuits pour la préparation : location de tente (si réellement nécessaire), matériel, nourriture, carte, etc. Puerto Jimenez - Carate en collectivo 1 nuit à carate randonnée Carate - sinera 1 ou 2 nuits au poste de gardes Sirena (1 ou 2 nuits selon vous ?) randonnée Sirena - Los Patos 1 ou 2 nuits au poste de Los Patos (1 ou 2 nuits selon vous ?) retour en taxi jeep à LA Palma puis Puerto Jimenez
Que pensez-vous de l'itinéraire ? Est ce dangereux de le faire seuls (à 2) sans guide si l'on est pas le nouvel Indiana Jones ? La traversée des cours d'eau est elle dangereuse ? croco ? requins ? A quel nuiveau traverse t'on ? taille ou genou ? pour garder les affaires au sec appareils photos etc ? Est il possible de laisser les sacs à dos principaux à Puerto Jimenez pour voyager léger etc .. Faut il réserver longtemps à l'avance à cette période (avril) pour avoir de la place en camping dans les postes de garde forestier ? Combien de nuit est il intéressant de rester dans les postes de garde ? a Sirena et Los Patos ? Est il vraiment necessaire de prendre une tente ? Il semble mieux de prévoir de faire ses propres repas, les postes sont ils équipés pour cuisiner ou faut il prévoir son équipement (réchaud etc..)?
tous vos conseils sont les bienvenus
merci
Budget pour un an en Asie Sud Est et Amérique du Sud English translation pending
Salut !
Ayant fait un voyage de 4 mois en Inde et en Népal il y a quelques années (que le temps passe vite...), je vais enfin pouvoir repartir pour un petit tour d'ici quelques mois.
J'ai l'intention de partir en vadrouille au mois d'octobre. Je n'ai pas d'itinéraire précis, si ce n'est que j'aimerai passer environ 6 mois en Asie du Sud est et 6 mois en Amérique du Sud. A priori, j'aimerai passer par les pays suivants:
Thailande, Vietnam, Laos, Cambodge
Equador, Peru, Bolivie, Paraguay, Uruguay
Je compte me loger dans un cadre modeste (un lit, un toit, une douche à l'étage), mais avec des petits plaisirs de temps en temps (excursions, sites, sorties....).
Un budget d'environ 12'000 euros, ça vous parait raisonnable ? Auriez-vous des conseils au niveau de l'itinéraire ?
Merci !
Patos
Ayant fait un voyage de 4 mois en Inde et en Népal il y a quelques années (que le temps passe vite...), je vais enfin pouvoir repartir pour un petit tour d'ici quelques mois.
J'ai l'intention de partir en vadrouille au mois d'octobre. Je n'ai pas d'itinéraire précis, si ce n'est que j'aimerai passer environ 6 mois en Asie du Sud est et 6 mois en Amérique du Sud. A priori, j'aimerai passer par les pays suivants:
Thailande, Vietnam, Laos, Cambodge
Equador, Peru, Bolivie, Paraguay, Uruguay
Je compte me loger dans un cadre modeste (un lit, un toit, une douche à l'étage), mais avec des petits plaisirs de temps en temps (excursions, sites, sorties....).
Un budget d'environ 12'000 euros, ça vous parait raisonnable ? Auriez-vous des conseils au niveau de l'itinéraire ?
Merci !
Patos
Brésil: étapes au sud de Florianopolis English translation pending
Quelles sont les étapes conseillées ? Porto Alegre ? Ilha de Sta Catarina ? Toujours en direction de l'Uruguay...
Sucre, Bolivia, San Felipe Neri (Bolivie) English translation pending
> SUCRE
>
> Convento de SAN FELIPE NERI
> 1795
>
>
>
> Pour s'imprégner de la Culture et de l'Histoire de SUCRE, il faut
> absolument visiter le CONVENTO de SAN FELIPE NERI.
>
> A priori fermé au public, car accueillant aujourd'hui une Ecole privée
> pour jeunes filles tenue par des Religieuses, on peut demander à visiter
> ce Couvent moyennant 8 Bolivianos (Frapper à la porte d'Entrée du Couvent
> Calle Nicolas Ortiz).
>
> Par ailleurs, la Visite ne se fait qu'en présence d'un Guide de
> l'Université ; et là, pour passer 2 Heures inoubliables, il faut demander
> Daniel DEL-GALDILLO, Etudiant en Tourisme et Théologie, ô combien
> passionné et érudit.
>
> Vous pourrez ainsi non seulement apprendre toute l'Histoire du Couvent,
> construit en 1795, mais encore multitudes de détails passionnants relatant
> la naissance de la Révolution, ainsi que les prémisces des mouvements
> indépendantistes nés à SUCRE.
>
> La visite est extrêmement enrichissante :
>
> Après la découverte de l'édifice lui-même, vous grimperez sur les toits de
> tuiles qui offrent une superbe vue de la Ville, escaladerez également les
> quelques raides marches menant aux 2 cloches abritées dans les tourelles.
> Là-haut, Daniel vous expliquera en détail l'Architecture de la Ville sous
> l'époque coloniale (3 patios par maison : 1 pour le Maître Espagnol, 1
> pour les Domestiques et 1 pour les Esclaves Indiens).
>
> Vous descendrez ensuite à la Sacristie et la Chapelle attenante, où les
> peintures représentant des tableaux bibliques sont nombreuses. Vous
> "plongerez" enfin dans la Crypte abritant les sépultures des Moines ayant
> médité dans le Couvent (1850 - 1910). Daniel vous émerveillera, très
> sincèrement, par ses connaissances en Théologie, en Histoire ... et par
> son sens de l'Humour, qui participe à un moment très enrichissant tout en
> restant ludique.
>
>
>
> Anecdotes ! :
>
> *Avant de devenir des Sièges, les bancs en pierre sur le toit
> servaient de lieux de pénitence, sur lesquels les Moines se faisaient face
> à face, à genoux.
>
> *Les 2 cloches en cuivre (dans les Tourelles) n'émettent pas le même
> son : l'une servait à la prière du matin, l'autre à celle du soir.
>
> *Les bancs placés à l'intérieur du Couvent, en Cèdre, sont d'époque
> et en parfait état ; ils ont 210 ans !
>
> *La Chapelle, de style Néo-Classique, ne sert plus
> qu'occasionnellement.
>
> *Dans la Crypte, 2 plaques commémoratives ont été retirées ; la
> raison en est que les tombes de ces deux moines, qui ont été enterrés avec
> leurs bijoux, ont été pillées.
>
> *La belle histoire du début des Mouvements Indépendantistes à Sucre :
>
> 2 Avocats, fils de Colons Espagnols, habitant en face du Couvent San
> Felipe Neri, faisaient tout pour aider la classe populaire, pauvre, de la
> cité, et notamment les Indiens. Les Colons, voyant de telles actions d'un
> très mauvais oeil, ont fait prisonniers les 2 avocats. C'est en apprenant
> ces emprisonnements que Tous les pauvres de la Région se sont rebellés,
> constituant ainsi le premier soulèvement indépendantiste de la Bolivie ..
>
>
Hôtel Occidental Gran Bahia à Samana English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'info sur l'Hotel Occidental Gran Bahia à Samana.
qualité, accueil, ambiance, animation, activités, distance de la ville la plus proche etc...
et sur ce qu'il y a à visiter dans la région .
Je vous remercie par avance pour vos réponses
A+
Thierry 🙂
Je suis à la recherche d'info sur l'Hotel Occidental Gran Bahia à Samana.
qualité, accueil, ambiance, animation, activités, distance de la ville la plus proche etc...
et sur ce qu'il y a à visiter dans la région .
Je vous remercie par avance pour vos réponses
A+
Thierry 🙂
16 days in Peru in August 2023
Hi everyone,
The years go by and Machu Picchu has been on our "to-do list" for a few decades now...
But Peru is, fortunately, so much more than this legendary site...
We went as a couple for a 15-day trip. For the first time, we delegated the logistics to a local agency (Paprika in Arequipa). This agency offers "classic" small-group tours and the option to do it privately, which we chose.
No complaints—they were perfect for organizing transportation, hotels, and French-speaking guides.
The "classic" southern Peru loop is: Lima, Paracas, Nazca, Arequipa, Colca, Titicaca, Cusco, Sacred Valley, Cusco. Nothing very original... but why get creative when there’s already so much beauty to discover?
We opted for a shorter loop, skipping Paracas/Nazca because the small planes in Nazca weren’t a unanimous hit, and it saved us dozens of hours on the bus. But we added a stop at Palccoyo (the rainbow mountains) between Titicaca and Cusco.
It might seem like a shame, but we don’t regret it at all.
We went as a couple for a 15-day trip. For the first time, we delegated the logistics to a local agency (Paprika in Arequipa). This agency offers "classic" small-group tours and the option to do it privately, which we chose.
No complaints—they were perfect for organizing transportation, hotels, and French-speaking guides.
The "classic" southern Peru loop is: Lima, Paracas, Nazca, Arequipa, Colca, Titicaca, Cusco, Sacred Valley, Cusco. Nothing very original... but why get creative when there’s already so much beauty to discover?
We opted for a shorter loop, skipping Paracas/Nazca because the small planes in Nazca weren’t a unanimous hit, and it saved us dozens of hours on the bus. But we added a stop at Palccoyo (the rainbow mountains) between Titicaca and Cusco.
It might seem like a shame, but we don’t regret it at all.

3 weeks in Colombia in August 2024
Hi there,
This summer, we spent 3 weeks in northern Colombia. A vibrant trip that complemented our southern Peru adventure from the previous year perfectly. Two neighboring countries, but completely different.
To start, we had to make a choice because the country is vast.
So we focused on 3 different regions for our 3 weeks: - Week 1: Bogotá and the colonial villages (Villa de Leyva, Barichara) - Week 2: Medellín and the Coffee Region - Week 3: the Caribbean coast
We entrusted the organization to a small local agency that handled accommodations, guides, and transportation. Transportation is key. The country is large, the road network isn’t very efficient, and we spent a lot of time traveling (cars, planes, and boats...), but it was the price to pay to explore it.
The overall budget isn’t exactly "backpacker" level. We spent 7,500 € (excluding Air France) for our 3-week stay (hotels, drivers, guides, flights, visits, meals). But we treated ourselves to nice accommodations—you’ll see as we share more posts.
For vacations, I try to follow Philippe Noiret’s motto: "Travel is short. Let’s try to do it first class."

This summer, we spent 3 weeks in northern Colombia. A vibrant trip that complemented our southern Peru adventure from the previous year perfectly. Two neighboring countries, but completely different.
To start, we had to make a choice because the country is vast.
So we focused on 3 different regions for our 3 weeks: - Week 1: Bogotá and the colonial villages (Villa de Leyva, Barichara) - Week 2: Medellín and the Coffee Region - Week 3: the Caribbean coast
We entrusted the organization to a small local agency that handled accommodations, guides, and transportation. Transportation is key. The country is large, the road network isn’t very efficient, and we spent a lot of time traveling (cars, planes, and boats...), but it was the price to pay to explore it.
The overall budget isn’t exactly "backpacker" level. We spent 7,500 € (excluding Air France) for our 3-week stay (hotels, drivers, guides, flights, visits, meals). But we treated ourselves to nice accommodations—you’ll see as we share more posts.
For vacations, I try to follow Philippe Noiret’s motto: "Travel is short. Let’s try to do it first class."

Sur les terres mayas English translation pending
Bonjour à tous les amoureux de voyage,
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.

Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.


Cela change des établissements habituels de cette marque.
On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,


de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.


Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.

Cela change des établissements habituels de cette marque.On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,



de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Séville, Cordoue et Grenade, une bulle arabo-andalouse English translation pending
Bonjour,
En ce temps de confinement, le temps devient texture, palpable , vivant et fécond.
Surgissent des idées, des envies de faire urgemment ce que l'on a toujours repoussé à plus tard.
Donc un petit carnet de voyage sur notre court séjour à Séville, Cordoue et Grenade au mois de Mai 2019.
Séville : Dès notre atterrissage tôt le matin - nous avons eu la chance d'avoir un vol direct de Nice - nous déposons nos affaires à notre appartement AirBNB idéalement situé à côté de la cathédrale.
De là, nous pouvons tout faire à pied. Le 1er matin : le magnifique parque de Maria Luisa et la Plazza de España










L'après midi nous visitons la cathédrale et flânons dans les rues commerçantes autour. Nous avons choisi de découvrir la cathédrale au moment le plus chaud de la journée pour profiter de la fraîcheur intérieure de cette grande bâtisse.
La vue de la ville du haut de la Giralda


Et puis la Calle Castelar et les ruelles adjacentes. On se réserve une soirée flamenco dans le quartier Santa Cruz en soirée.


Des étudiants de l'école des Beaux Arts

Et une bonne gastronomie pour ne pas nous déplaire

Donc un petit carnet de voyage sur notre court séjour à Séville, Cordoue et Grenade au mois de Mai 2019.
Séville : Dès notre atterrissage tôt le matin - nous avons eu la chance d'avoir un vol direct de Nice - nous déposons nos affaires à notre appartement AirBNB idéalement situé à côté de la cathédrale.
De là, nous pouvons tout faire à pied. Le 1er matin : le magnifique parque de Maria Luisa et la Plazza de España










L'après midi nous visitons la cathédrale et flânons dans les rues commerçantes autour. Nous avons choisi de découvrir la cathédrale au moment le plus chaud de la journée pour profiter de la fraîcheur intérieure de cette grande bâtisse.
La vue de la ville du haut de la Giralda


Et puis la Calle Castelar et les ruelles adjacentes. On se réserve une soirée flamenco dans le quartier Santa Cruz en soirée.



Des étudiants de l'école des Beaux Arts


Et une bonne gastronomie pour ne pas nous déplaire

Retour de Tunis après une semaine English translation pending
Bonjour,
Nous revenons tout juste de Tunis et nous avons un goût amer de notre séjour.
Les plus :
• Visite de Sidi Bou Said (magnifique), décors de carte postale. • Une petite partie de Hammamet : juste la première plage avec les barques de pêcheurs et le resto de la plage (bon et pas cher) • Le climat : nous avons eu une chance terrible avec la météo. plus de 30°c une bonne partie de la semaine. Nous avons pu nous baigner à Sidi Bou Said, plage à côté du port de plaisance. • Notre maison de location
Les moins :
• Les médinas de Tunis et Hammamet. On y trouve très peu d'artisanat local, beaucoup de made in RPC, surtout dans les bijoux. Les vendeurs sont plus qu'insistants, surtout à Hammamet dans la médina qui est pourtant très belle (trop?). Ça nous a même décidés de quitter les lieux au bout de 15 mn tellement que c'était oppressant. • La saleté et les odeurs. Mais quelle horreur ! Tunis et ses environs sont une vraie poubelle à ciel ouvert et les odeurs d’œufs pourris et d’égouts sont limite insoutenables à certains endroits. Pour essayer de prendre l'air, nous sommes allés à Bizerte et Hammamet. Sur la route de Tunis à Bizerte c'était cauchemardesque. Toute la campagne est jonchée de plastiques en tout genre et de canettes alu. Pas un seul champs ''propres'', à tel point que de loin nous avions l'impression qu'ils étaient remplit de mouettes.
Pour comparé avec un pays d'Afrique du nord qu'est le Maroc, que nous avons fait plusieurs fois, c'est le jour et la nuit. Même si le Maroc n'est pas un exemple de propreté à certains endroits et qui a aussi ses vendeurs de camelotes insistants (mais moins agressifs), nous préférons largement !
PJ, Photo d'une plage à Hammamet qui se passe de commentaire.
Ça en donne la nausée 😕

Dans Hammamet, mais c'est du même acabit à Tunis, les sacs poubelles (quand il y en a) sont posés à même le sol à la merci des chats qui éparpillent tout dans la rue.

La Tunisie c'était une première et, malheureusement, une dernière.
Nous revenons tout juste de Tunis et nous avons un goût amer de notre séjour.
Les plus :
• Visite de Sidi Bou Said (magnifique), décors de carte postale. • Une petite partie de Hammamet : juste la première plage avec les barques de pêcheurs et le resto de la plage (bon et pas cher) • Le climat : nous avons eu une chance terrible avec la météo. plus de 30°c une bonne partie de la semaine. Nous avons pu nous baigner à Sidi Bou Said, plage à côté du port de plaisance. • Notre maison de location
Les moins :
• Les médinas de Tunis et Hammamet. On y trouve très peu d'artisanat local, beaucoup de made in RPC, surtout dans les bijoux. Les vendeurs sont plus qu'insistants, surtout à Hammamet dans la médina qui est pourtant très belle (trop?). Ça nous a même décidés de quitter les lieux au bout de 15 mn tellement que c'était oppressant. • La saleté et les odeurs. Mais quelle horreur ! Tunis et ses environs sont une vraie poubelle à ciel ouvert et les odeurs d’œufs pourris et d’égouts sont limite insoutenables à certains endroits. Pour essayer de prendre l'air, nous sommes allés à Bizerte et Hammamet. Sur la route de Tunis à Bizerte c'était cauchemardesque. Toute la campagne est jonchée de plastiques en tout genre et de canettes alu. Pas un seul champs ''propres'', à tel point que de loin nous avions l'impression qu'ils étaient remplit de mouettes.
Pour comparé avec un pays d'Afrique du nord qu'est le Maroc, que nous avons fait plusieurs fois, c'est le jour et la nuit. Même si le Maroc n'est pas un exemple de propreté à certains endroits et qui a aussi ses vendeurs de camelotes insistants (mais moins agressifs), nous préférons largement !
PJ, Photo d'une plage à Hammamet qui se passe de commentaire.
Ça en donne la nausée 😕

Dans Hammamet, mais c'est du même acabit à Tunis, les sacs poubelles (quand il y en a) sont posés à même le sol à la merci des chats qui éparpillent tout dans la rue.

La Tunisie c'était une première et, malheureusement, une dernière.
Camping-car en Andalousie en mai English translation pending
Qui aurait de bons plans pour une première expérience en camping-car de Malaga à Cordoue puis Tarifa, Ronda, la côte ? Merci. Hésitons à nous lancer !
Visites et snorkeling pour 2 à 3 semaines en Indonésie? English translation pending
Bonjour,
Difficile de tout résumer dans un titre.
Nous sommes en pleine réflexion sur la destination de notre premier gros voyage (nous sommes 2, sans enfant). La principale contrainte : les dates, à partir du 10/08/2019 et pour 2 semaines (ou 3 possibles).
On hésite entre plusieurs destinations très différentes, mais Bali et l'Indonésie nous tente. Nous n'avons jamais voyagé hors des sentiers battus (hormis Marrakech et la Turquie/izmir mais en club...).
Nous avons besoin de détente, de dépaysement, de découvrir le patrimoine local et avons un gros faible pour : les animaux (et leur bien-être) et le snorkeling.
Idéalement, je me dis qu'il serait dommage de ne faire que Bali. En effleurant quelques pages sur le web, j'ai vu que certaines îles permettaient d'aller à la rencontre de la faune sauvage terrestre (orang outan), d'autres plutôt des beaux spots de snorkeling, d'autres encore plutôt pour le patrimoine culture (rizières, temples)... bref, j'ai l'impression qu'il vaut mieux ne pas se contenter d'une île mais de 2, voir 3.
Mes questions aux avis éclairés : 1) 2 à 3 semaines permettent-elles de répondre à cela ? 2) Peut-on facilement passer d'une île à une autre comment : avion? Bateau? et à quels coûts ? 3) Est-il envisageable facilement de s'organiser tout soit même : vol, transfert, hôtels, excursions soit-même ou vaut-il mieux partir sur la base d'un séjour / circuit préparé ?
4) Les premières appréhensions concernent d'éventuelles difficultés de communication pour l'organisation (problème de la langue) et des amis à nous qui y sont allés se sont fait plusieurs fois arnaqués sur place (en bateau, par des faux guides ou autres). Qu'en pensez-vous ?
5) Vu notre "idée" de voyage et nos centres d'intêrets, quelle fourchette de budget prévoir. Pensez-vous que 6.000€ pour 2 est une somme raisonnable pour 3 semaines ou faut-il prévoir beaucoup plus (en comptant tout).
Je suis preneur de tous vos retours, suggestions... pour dégrossir cette hypothèse de voyage :-)
Nous sommes en pleine réflexion sur la destination de notre premier gros voyage (nous sommes 2, sans enfant). La principale contrainte : les dates, à partir du 10/08/2019 et pour 2 semaines (ou 3 possibles).
On hésite entre plusieurs destinations très différentes, mais Bali et l'Indonésie nous tente. Nous n'avons jamais voyagé hors des sentiers battus (hormis Marrakech et la Turquie/izmir mais en club...).
Nous avons besoin de détente, de dépaysement, de découvrir le patrimoine local et avons un gros faible pour : les animaux (et leur bien-être) et le snorkeling.
Idéalement, je me dis qu'il serait dommage de ne faire que Bali. En effleurant quelques pages sur le web, j'ai vu que certaines îles permettaient d'aller à la rencontre de la faune sauvage terrestre (orang outan), d'autres plutôt des beaux spots de snorkeling, d'autres encore plutôt pour le patrimoine culture (rizières, temples)... bref, j'ai l'impression qu'il vaut mieux ne pas se contenter d'une île mais de 2, voir 3.
Mes questions aux avis éclairés : 1) 2 à 3 semaines permettent-elles de répondre à cela ? 2) Peut-on facilement passer d'une île à une autre comment : avion? Bateau? et à quels coûts ? 3) Est-il envisageable facilement de s'organiser tout soit même : vol, transfert, hôtels, excursions soit-même ou vaut-il mieux partir sur la base d'un séjour / circuit préparé ?
4) Les premières appréhensions concernent d'éventuelles difficultés de communication pour l'organisation (problème de la langue) et des amis à nous qui y sont allés se sont fait plusieurs fois arnaqués sur place (en bateau, par des faux guides ou autres). Qu'en pensez-vous ?
5) Vu notre "idée" de voyage et nos centres d'intêrets, quelle fourchette de budget prévoir. Pensez-vous que 6.000€ pour 2 est une somme raisonnable pour 3 semaines ou faut-il prévoir beaucoup plus (en comptant tout).
Je suis preneur de tous vos retours, suggestions... pour dégrossir cette hypothèse de voyage :-)
Cordoue: mosquée Mezquita et coupe-file sans guide English translation pending
Bonjour,
Nous allons à Cordoue en mai 2019 et cherchons à acheter à l’avance un billet coupe-file. Mais tous les sites que nous trouvons proposent des visites guidées. Nous souhaitons une visite libre.
Savez vous où nous pouvons acheter à l’avance ce type de billet ?
Merci d’avance
Bonne journée !
Deux semaines en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 2 semaines en République dominicaine les 2 premières semaines d'avril. Nous souhaiterions vos conseils pour notre itinéraire. Nous aimerions visiter 3 villes . nous recherchons principalement les plus belles plages de le République dominicaines. Notre mot d'ordre est détente à fond!!!!! Quel serait selon vous l'itinéraire le plus intéressant et le plus pratique ( moyenne distance / liaison facile avec les transports...) pour information, nous atterrissons à saint domingue et avons prévu 1 nuit à l'arrivée et 2 nuits avant le départ pour visiter la ville.
Nous partons pour 2 semaines en République dominicaine les 2 premières semaines d'avril. Nous souhaiterions vos conseils pour notre itinéraire. Nous aimerions visiter 3 villes . nous recherchons principalement les plus belles plages de le République dominicaines. Notre mot d'ordre est détente à fond!!!!! Quel serait selon vous l'itinéraire le plus intéressant et le plus pratique ( moyenne distance / liaison facile avec les transports...) pour information, nous atterrissons à saint domingue et avons prévu 1 nuit à l'arrivée et 2 nuits avant le départ pour visiter la ville.
Premiers pas en Andalousie English translation pending
Bonjour
Pour changer un peu de nos voyages en Grèce cette année au mois de Mai nous prenons la direction de l'Andalousie départ Paris arrivée Séville après 2 jours de visite de la ville : location de voiture à l'aéroport de Séville : un conseil pour trouver un loueur de voiture ? ensuite direction Cordoue : encore un conseil pour trouver un parking pas trop cher et sécurisé ; ensuite Grenade , Ronda, Cadix( j'abuse vraiment !!) toujours recherche de parking .
Si quelqu’un à un bon tuyau nous sommes preneur .
D'avance merci Loulou29s
Dix jours à Carthagène English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs qui arpentent ce thème, je souhaiterais passer un dizaine de jours à Carthagène, aussi je souhaiterais bénéficier de vos conseils sur les endroits à visiter à Carthagène et aux alentours.
Merci
Merci
Le trajet 4x4 entre Tolar Grande et El Penón (Argentine) English translation pending
Bonjour,
Nous programmons 1 voyage de 2 semaines autour de Salta pour la fin octobre. Comme d'habitude pour ce que nous voudrions faire il nous manque des jours!!! Voici à l'heure actuelle notre programme:
J1: Arrivée à Buenos Aires à 07h35 et vol pour Salta à 12h10. récupération 4x4 puis route vers La Caldeira ( nord de salta). Nuit La Caldeira. J2: route vers Purmamarca - tilcara - Montagne des 7 couleurs . Nuit à Tilcara J3: paleta del pintador - pucara de tilcara - Quebrada de las sinoritas. Nuit à Tilcara J4: Quebrada de humahuaca - el hornocal. Nuit à Tilcara J5: Route vers salinas grandes - san antonio de los cobres. Nuit à San Antonio de los Cobres J6: Route vers Tolar grande. Nuit à Tolar Grande. J7: mina casualidad - mina Julia. Nuit à Tolar Grande. J8: Route Tolar Grande - El Penon par salar antofalla et cono de arita. Nuit à El Penon. J9: Campo de piedra pomez (avec un guide pris sur place). Nuit à El Penon. J10: Route El Penon - Hualfin - Cafayate. Nuit à Cafayate. J11: Quebrada de las conchas - retour Cafayate - quebrada las flechas - Cachi. nuit à Cachi. J12: Cachi - los cardones - salta aéroport - vol BA le soir. Nuit à BA.
Mes questions: Sur les pistes dans la puna, on trouve des panneaux à peu près partout ou faut'il prendre des points GPS pour se guider? Température en dessous de 0° la nuit à 3700m fin octobre? Ou acheter des bidons de 20l pour des réserves d'essence? Est ce que tous les loueurs de voiture proposent une 2ème roue de secours et sinon, ou en trouver?
J6: Route San antonio los cobre - Tolar Grande: piste par santa rosa de los patos ou par le salar de pocitos? quelle durée environ pour chaque itinéraire? Quelle route est la plus belle? J7 mina casalidad mina julia indispensable? j'hésite. J8 : Très grosse journée, mais d'après mes recherches les hébergements à Antofalla sont vraiment pas terribles, et ensuite autant poursuivre jusqu'a el penon au lieu de s'arreter à Antofagasta de la sierra. Durée du trajet entre Tolar Grande et El Penon en passant par Antofalla et Antofagasta? Sinon existe'il un autre itinéraire? J9: prix d'un guide pour campo piedra pomez? Certains disent que c'est faisable seul, d'autre non. Qu'en est'il récemment ( état de la piste). Possible de faire campo carachi ou volcan golan le même jour avec le guide? J10: Possible de rajouter laguna blanca? si oui, combien de temps pour y aller et est ce que ca vaut le coup? Dois- je supprimer 1 nuit à Tilcara pour en rajouter 1 à Tolar Grande ou El Penon? Le J11( Cafayate- Cachi-vol le soir) me semble aussi très chargée: prendre 1 nuit de plus à Cafayate?? Nous ne prévoyons pas de réserver les nuits pour nous laisser plus de souplesse (changement d'envies, fatigue, MAM, trop compliqué etc...) je ne pense pas que cela posera problème en cette saison. Votre avis?
Voilà, beaucoup de questions, je ne suis pas encore au point mais il me reste encore 3 semaines ..... plus que 3 semaine!!! En espérant recevoir de l'aide des connaisseurs de cette région du monde.
Nous programmons 1 voyage de 2 semaines autour de Salta pour la fin octobre. Comme d'habitude pour ce que nous voudrions faire il nous manque des jours!!! Voici à l'heure actuelle notre programme:
J1: Arrivée à Buenos Aires à 07h35 et vol pour Salta à 12h10. récupération 4x4 puis route vers La Caldeira ( nord de salta). Nuit La Caldeira. J2: route vers Purmamarca - tilcara - Montagne des 7 couleurs . Nuit à Tilcara J3: paleta del pintador - pucara de tilcara - Quebrada de las sinoritas. Nuit à Tilcara J4: Quebrada de humahuaca - el hornocal. Nuit à Tilcara J5: Route vers salinas grandes - san antonio de los cobres. Nuit à San Antonio de los Cobres J6: Route vers Tolar grande. Nuit à Tolar Grande. J7: mina casualidad - mina Julia. Nuit à Tolar Grande. J8: Route Tolar Grande - El Penon par salar antofalla et cono de arita. Nuit à El Penon. J9: Campo de piedra pomez (avec un guide pris sur place). Nuit à El Penon. J10: Route El Penon - Hualfin - Cafayate. Nuit à Cafayate. J11: Quebrada de las conchas - retour Cafayate - quebrada las flechas - Cachi. nuit à Cachi. J12: Cachi - los cardones - salta aéroport - vol BA le soir. Nuit à BA.
Mes questions: Sur les pistes dans la puna, on trouve des panneaux à peu près partout ou faut'il prendre des points GPS pour se guider? Température en dessous de 0° la nuit à 3700m fin octobre? Ou acheter des bidons de 20l pour des réserves d'essence? Est ce que tous les loueurs de voiture proposent une 2ème roue de secours et sinon, ou en trouver?
J6: Route San antonio los cobre - Tolar Grande: piste par santa rosa de los patos ou par le salar de pocitos? quelle durée environ pour chaque itinéraire? Quelle route est la plus belle? J7 mina casalidad mina julia indispensable? j'hésite. J8 : Très grosse journée, mais d'après mes recherches les hébergements à Antofalla sont vraiment pas terribles, et ensuite autant poursuivre jusqu'a el penon au lieu de s'arreter à Antofagasta de la sierra. Durée du trajet entre Tolar Grande et El Penon en passant par Antofalla et Antofagasta? Sinon existe'il un autre itinéraire? J9: prix d'un guide pour campo piedra pomez? Certains disent que c'est faisable seul, d'autre non. Qu'en est'il récemment ( état de la piste). Possible de faire campo carachi ou volcan golan le même jour avec le guide? J10: Possible de rajouter laguna blanca? si oui, combien de temps pour y aller et est ce que ca vaut le coup? Dois- je supprimer 1 nuit à Tilcara pour en rajouter 1 à Tolar Grande ou El Penon? Le J11( Cafayate- Cachi-vol le soir) me semble aussi très chargée: prendre 1 nuit de plus à Cafayate?? Nous ne prévoyons pas de réserver les nuits pour nous laisser plus de souplesse (changement d'envies, fatigue, MAM, trop compliqué etc...) je ne pense pas que cela posera problème en cette saison. Votre avis?
Voilà, beaucoup de questions, je ne suis pas encore au point mais il me reste encore 3 semaines ..... plus que 3 semaine!!! En espérant recevoir de l'aide des connaisseurs de cette région du monde.
Hôtel à Buenos Aires avant croisière English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il un hôtel à conseiller, ou au contraire, à déconseiller avant ma croisière en janvier prochain? Je sais que c'est encore loin, mais je fais des recherches pour décider combien de jours avant je vais partir pour pouvoir ensuite prendre mes billets d'avion:(retour de Santiago de Chili)
Tous vos commentaires seront les bienvenus.
Merci
"Les seize arbres de la Somme" (livre), Lars Mytting English translation pending
Un récit puissant porté par une écriture légère et poétique, une histoire intime traversée par les fantômes de l’histoire collective.
A la mort de son grand-père qui l'a élevé, le personnage central, Edvard, entreprend d'explorer les zones d'ombres de son histoire familiale afin de trouver une cohérence et une réponse à ce qui le hante depuis toujours : la mort de ses parents, tous deux noyés dans un étang de La Somme lorsqu'il avait 3 ans, sa disparition survenue dans des circonstances floues juste après le drame ... et les quatre jours qui se sont écoulés entre ce moment tragique et les retrouvailles avec ce grand-père.
Quatre jours où il fut recherché vainement avant d'être déposé, sain et sauf, par un inconnu dans un lieu sûr.
Un cercueil, des lettres, une robe, un fusil de très grand valeur, autant d'éléments comme les pièces d'un puzzle, des cailloux de Petit-Poucet, qu'il devra emboiter ou suivre sans logique, guidé par l'intuition, des réminiscences furtives, des rencontres, pour qu'apparaissent le motif final, le but du chemin... et peut-être l'apaisement.
De la Norvège aux îles Shetland, de la France comme théâtre de deux guerre, de Authuille à Ravensbrück, les gens se croisent, les identités se superposent ou se confondent, le texte en français se tisse d'anglais et de norvégien... la mer se déchaine et il pleut beaucoup. Les arbres, et surtout le bois, occupent une place essentielle dans le récit. On apprend ce qu'est un bouleau flammé, pourquoi l'histoire converge autour d'un bosquet de 16 noyers au veinage exceptionnel...
De temps en temps, on perd un peu le fil, l'auteur ébauche des pistes qu'il ne suivra pas, les faits historiques sont juste effleurés, sans pathos ... et les incursions dans le passé embrouillent parfois ce qu'elles sont censées dénouer au présent.
Le charme opère car une atmosphère mystérieuse imprègne tout le livre, admirablement traduit du norvégien. Une écriture rêveuse, sobre et minimaliste qu'illuminent des envolées poétiques, des observations délicatement ciselées sur la nature ou sur les personnages : les morts, aux personnalités fortes et complexes, façonnées par la guerre, et les vivants... dont deux jeunes femmes -une qui attendra, l'autre qui troublera- et surtout le héros, détective sensible sur les traces de sa propre histoire, agriculteur, un peu ébéniste, photographe muni d'un Leica... L'obturateur émit ce bref chuchotement de Leica qui capture quelque chose qui est pour le transformer en quelque chose qui a été.
Les seize arbres de La Somme de Lars Mytting Traduit du norvégien par Céline Romand-Monnier Éditions Actes Sud
A la mort de son grand-père qui l'a élevé, le personnage central, Edvard, entreprend d'explorer les zones d'ombres de son histoire familiale afin de trouver une cohérence et une réponse à ce qui le hante depuis toujours : la mort de ses parents, tous deux noyés dans un étang de La Somme lorsqu'il avait 3 ans, sa disparition survenue dans des circonstances floues juste après le drame ... et les quatre jours qui se sont écoulés entre ce moment tragique et les retrouvailles avec ce grand-père.
Quatre jours où il fut recherché vainement avant d'être déposé, sain et sauf, par un inconnu dans un lieu sûr.
Un cercueil, des lettres, une robe, un fusil de très grand valeur, autant d'éléments comme les pièces d'un puzzle, des cailloux de Petit-Poucet, qu'il devra emboiter ou suivre sans logique, guidé par l'intuition, des réminiscences furtives, des rencontres, pour qu'apparaissent le motif final, le but du chemin... et peut-être l'apaisement.
De la Norvège aux îles Shetland, de la France comme théâtre de deux guerre, de Authuille à Ravensbrück, les gens se croisent, les identités se superposent ou se confondent, le texte en français se tisse d'anglais et de norvégien... la mer se déchaine et il pleut beaucoup. Les arbres, et surtout le bois, occupent une place essentielle dans le récit. On apprend ce qu'est un bouleau flammé, pourquoi l'histoire converge autour d'un bosquet de 16 noyers au veinage exceptionnel...
De temps en temps, on perd un peu le fil, l'auteur ébauche des pistes qu'il ne suivra pas, les faits historiques sont juste effleurés, sans pathos ... et les incursions dans le passé embrouillent parfois ce qu'elles sont censées dénouer au présent.
Le charme opère car une atmosphère mystérieuse imprègne tout le livre, admirablement traduit du norvégien. Une écriture rêveuse, sobre et minimaliste qu'illuminent des envolées poétiques, des observations délicatement ciselées sur la nature ou sur les personnages : les morts, aux personnalités fortes et complexes, façonnées par la guerre, et les vivants... dont deux jeunes femmes -une qui attendra, l'autre qui troublera- et surtout le héros, détective sensible sur les traces de sa propre histoire, agriculteur, un peu ébéniste, photographe muni d'un Leica... L'obturateur émit ce bref chuchotement de Leica qui capture quelque chose qui est pour le transformer en quelque chose qui a été.
Les seize arbres de La Somme de Lars Mytting Traduit du norvégien par Céline Romand-Monnier Éditions Actes Sud
Spectacles de flamenco en Andalousie English translation pending
Bonjour
début Avril 2018 nous allons visiter l'Andalousie ; je cherche à connaitre les plus beau spectacle à voir flamencos ou autre pouvez vous me conseiller
Merçi beaucoup
Le Normand😄
Le Normand😄
Croisière Costa Victoria English translation pending
Je pars sur le costa en avril et ne veut pas faire les excursions costa mais tout par moi meme. Qui a des infos
Escale à Cadix et Lisbonne English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en octobre prochain (et oui c'est dans longtemps !!) en croisière avec costa sur le favolosa avec pour escale cadix et Lisbonne que nous ne connaissons pas !! Est ce que quelqu'un peu me dire si le bateau accoste près du centre ou si il y a des navettes (gratuite ou pas). Et quel sont les lieux intéressants à na pas rater dans ces 2 villes (monuments, jardins, vue exceptionnelle ............). Je vous remercie par avance de vos renseignements. Bonne fin de journée 😉
Une semaine en Jordanie English translation pending
Je fais ici le retour d’une traversée de la Jordanie d’Aqaba à Amman début novembre 2017. Nous avons profité d’une promotion de la Royal Jordanian avec un aller Paris-Amman-Aqaba et un retour Amman-Paris pour moins de 300€.
Les réservations d’hôtel étaient faites à l’avance et nous sommes partis à 3. Nous avons pris à l’avance le Jordan Pass que l’on peut acheter sur le site du Ministère de Tourisme. Il couvre les frais de visas et les entrées de la plupart de sites. Il y a 3 formules correspondant à 1,2 ou 3 jours à Petra.
Vol Aller : la Royal Jordanian est très ponctuelle et confortable. Le repas est frugal mais correct, boissons offertes, y compris du vin de Jordanie. A l’arrivée à Amman nous avons dû chercher la correspondance pour Aqaba, distincte des transits internationaux. En fait nous avons du passer la police pour acquérir le visa. Heureusement que nous avions 2h30 de correspondance car les formalités ont été fastidieuses. Le vol vers Aqaba est un saut de puce en compagnie d’hommes d’affaire. A l’arrivée le taxi nous prend 25JD pour aller à Arab Divers sur Tala Bay ou nous arrivons en fin de soirée. Le personnel attentionné nous sert des soupes chaudes bien que le restaurant soit déjà fermé.
1er jour : Nous sommes restés à Tala Bay pour profiter des richesses marines. Arab Divers organise 2 à 3 sorties plongée par jour. Le centre est en hauteur et les moniteurs emmènent les plongeurs sur la vingtaine de sites de plongée alentour. Les snorkelers sont bienvenus pour accompagner les plongeurs sur les plages de départ. L’hébergement chez Arab Divers est très correct, la nourriture un peu moins, la piscine forte agréable. Bref un endroit cosy et sans chichi.

2ème jour : Le taxi vient nous chercher à 8h00 pour le Wadi Rum pour une somme de 30JD. Pendant toute la durée du séjour nous avons utilisé les taxis locaux ce qui fait gagner un temps certain. Notre chauffeur du jour nous arrête au Visitor Center du parc du Wadi Rum et très efficacement nous fait tamponner le Jordan Pass pass auprès du bureau du parc et nous déclare auprès de la police touristique. Suleman notre bédouin nous accueille, impeccable, dans sa maison du village de Rum. Nous allons parcourir le désert pendant 24h à bord de son 4x4 hors d’âge mais si attachant. En court de circuit il nous proposera de monter sur le toit de son véhicule. Jusqu’à l’heure du repas nous fréquentons les passages obligés avec des grappes de touristes peu affutés à des sentiers escarpés.

L’après-midi nous allons découvrir des endroits plus calmes. Suleman nous emmène en fin d’après-midi sur un point de vue pour admirer le coucher du soleil. Nous sommes ensuite attendus de bonne heure pour le dîner puisque la nuit tombe à 17h à cette époque de l’année. Le barbecue bédouin s’appelle le zarb et consiste en un trou dans le sable dans lequel est mijoté le plat à base de poulet et de légumes.


3ème jour : Notre bédouin ne nous récupérant qu’à 8h du matin, nous nous levons de bonne heure pour voir le lever du soleil sur une arche naturelle. La nuit a été fraîche sans excès. Après quelques dernières randonnées dans les dunes nous retournons au village de Rum en milieu de matinée ou nous attends le taxi pour Pétra (course à 35JD). Le temps d’engloutir un falafel sur le pouce nous voilà déambulant dans le célèbre siq (défilé) débouchant sur le trésor de Petra. Il n’est pas trop tard et nous avons le temps de faire une randonnée aller-retour permettant d’admirer le Trésor d’en haut. A noter que le site ne ferme pas le soir. Notre hôtel « la Maison » se situe à deux pas du Visitor Center et propose un buffet à rapport qualité/prix défiant toute concurrence. Nous terminons la soirée au bar du Movenpick pour déguster notre première bière du séjour. Les alcools sont servis dans les grands hôtels mais on trouve partout des bières sans alcool voire du vin sans alcool.

4ème jour : Après le petit-déjeuner servi à 6h30 nous filons vers le Monastère. Nous y sommes en 1h30 depuis le visitor center. Sur le site de Petra la marche est le moyen le plus approprié pour s’imprégner du lieu. Des calèches transportent les touristes du Visitor Center au Trésor et même au-delà. Les ânes sont même proposés pour effectuer le trajet jusqu’au Monastère. Cet endroit est magique, situé dans un environnement déjà montagnard au-delà duquel se dessine la vallée du Rif.



Sur Petra la densité des étals est proportionnelle à la fréquentation des sites. Les visiteurs se concentrent sur l’axe principal. La visite demande une condition physique correcte si on veut profiter des nombreuses « High view » permettant d’embrasser les panoramas. Le soir nous partons en taxi pour le village de Dana à 1h de route, la course est de 30JD. Nous avons chois de dormir au Dana Tower Hotel au bout du village. Le propriétaire a aménagé des terrasses et patios très agréables. Sur l’une d’elle un feu de bois permet de deviser au chaud entre compagnons de voyage. Le repas est servi sous forme de buffet.

5ème jour : Lever matinal pour profiter des vues sur le village. Nous regrettons de ne pouvoir y rester une journée complète pour faire une randonnée. L’ambiance est pastorale et très méditerranéenne avec les cultures d’oliviers.

Notre chauffeur vient nous chercher à 9h. Nous avons négocié avec sa compagnie de taxi une journée à 90JD pour nous amener à Madaba en nous arrêtant à la forteresse de Karak, au mont Nebo et à la mer morte. Jusqu’à Karak nous empruntons la route des Rois. La forteresse apparaît sur un éperon après un passage dans les faubourgs de la ville. La statue de saladin à cheval trône sur la place principale. Nous nous acquittons de l’entrée avec le Jordan Pass. L’endroit et calme et ne semble pas au programme des tours operator. Les souterrains et les passages viennent d’être restaurés et les jeux de lumière sur les pierres sont admirables. Il n’y a pas d’indications et nous nous questionnons entre visiteurs pour identifier telle ou telle partie de l’édifice. La forteresse initialement bâtie par les croisés a été ensuite occupée par les mamelouks.

Nous repartons ensuite vers la mer morte, le thermomètre affiche 29°C, nous sommes à 400m sous le niveau de la mer. Pour se baigner il faut entrer dans l’un des resorts situé au nord de la mer. Notre chauffeur nous a négocié nous dit-il un forfait de 30JD pour accéder à l’Amman beach resort et bénéficier du buffet. Celui-ci n’est pas mémorable et il y a beaucoup de groupes de touriste. L’endroit dispose de plusieurs piscines extérieurs et d’un accès à la mer avec douche. Nous nous baignons dans la mer en prenant les précautions nécessaires pour se protéger de la salinité.
La dernière étape du jour nous conduit au Mont Nebo ou mémorial de Moise. Nous y sommes pour le coucher du soleil et le moment est émouvant. Un groupe de pèlerin brésilien se recueille face à Jerusalem. Nous pouvons croiser les franciscains qui s’occupent du lieu. Les restes de la basilique d’origine ont été insérés dans une construction moderne, le résultat est très esthétique. Les mosaïques au sol et sur les murs sont remarquablement mises en valeur. Sur le chemin pour Madaba nous nous arrêtons dans un immense magasin de céramique. Nous logerons à Pilgrim’s House dans l’enceinte de l’église Saint-Georges. Notre chauffeur tient absolument à utiliser Google Maps malgré mes indications. Il finit par nous dire que Google Maps lui indique l’hébergement à Amman. Je lui répète fermement que nous avons réservé à Madaba. Finalement ne trouvant l’entrée, il nous laisse à proximité de l’église. Nous dinons en ville pour changer.


6ème jour : Avant que le taxi pour l’aéroport ne vienne nous chercher nous avons le temps de voir les mosaïques du burnt palace et de l’église Saint-Georges. Ces dernières représentent la plus ancienne carte connue de la Terre Sainte. Elle est située sur le sol au centre de l’église et est recouverte d’un tapis au moment de l’office.


2ème jour : Le taxi vient nous chercher à 8h00 pour le Wadi Rum pour une somme de 30JD. Pendant toute la durée du séjour nous avons utilisé les taxis locaux ce qui fait gagner un temps certain. Notre chauffeur du jour nous arrête au Visitor Center du parc du Wadi Rum et très efficacement nous fait tamponner le Jordan Pass pass auprès du bureau du parc et nous déclare auprès de la police touristique. Suleman notre bédouin nous accueille, impeccable, dans sa maison du village de Rum. Nous allons parcourir le désert pendant 24h à bord de son 4x4 hors d’âge mais si attachant. En court de circuit il nous proposera de monter sur le toit de son véhicule. Jusqu’à l’heure du repas nous fréquentons les passages obligés avec des grappes de touristes peu affutés à des sentiers escarpés.

L’après-midi nous allons découvrir des endroits plus calmes. Suleman nous emmène en fin d’après-midi sur un point de vue pour admirer le coucher du soleil. Nous sommes ensuite attendus de bonne heure pour le dîner puisque la nuit tombe à 17h à cette époque de l’année. Le barbecue bédouin s’appelle le zarb et consiste en un trou dans le sable dans lequel est mijoté le plat à base de poulet et de légumes.


3ème jour : Notre bédouin ne nous récupérant qu’à 8h du matin, nous nous levons de bonne heure pour voir le lever du soleil sur une arche naturelle. La nuit a été fraîche sans excès. Après quelques dernières randonnées dans les dunes nous retournons au village de Rum en milieu de matinée ou nous attends le taxi pour Pétra (course à 35JD). Le temps d’engloutir un falafel sur le pouce nous voilà déambulant dans le célèbre siq (défilé) débouchant sur le trésor de Petra. Il n’est pas trop tard et nous avons le temps de faire une randonnée aller-retour permettant d’admirer le Trésor d’en haut. A noter que le site ne ferme pas le soir. Notre hôtel « la Maison » se situe à deux pas du Visitor Center et propose un buffet à rapport qualité/prix défiant toute concurrence. Nous terminons la soirée au bar du Movenpick pour déguster notre première bière du séjour. Les alcools sont servis dans les grands hôtels mais on trouve partout des bières sans alcool voire du vin sans alcool.

4ème jour : Après le petit-déjeuner servi à 6h30 nous filons vers le Monastère. Nous y sommes en 1h30 depuis le visitor center. Sur le site de Petra la marche est le moyen le plus approprié pour s’imprégner du lieu. Des calèches transportent les touristes du Visitor Center au Trésor et même au-delà. Les ânes sont même proposés pour effectuer le trajet jusqu’au Monastère. Cet endroit est magique, situé dans un environnement déjà montagnard au-delà duquel se dessine la vallée du Rif.



Sur Petra la densité des étals est proportionnelle à la fréquentation des sites. Les visiteurs se concentrent sur l’axe principal. La visite demande une condition physique correcte si on veut profiter des nombreuses « High view » permettant d’embrasser les panoramas. Le soir nous partons en taxi pour le village de Dana à 1h de route, la course est de 30JD. Nous avons chois de dormir au Dana Tower Hotel au bout du village. Le propriétaire a aménagé des terrasses et patios très agréables. Sur l’une d’elle un feu de bois permet de deviser au chaud entre compagnons de voyage. Le repas est servi sous forme de buffet.

5ème jour : Lever matinal pour profiter des vues sur le village. Nous regrettons de ne pouvoir y rester une journée complète pour faire une randonnée. L’ambiance est pastorale et très méditerranéenne avec les cultures d’oliviers.

Notre chauffeur vient nous chercher à 9h. Nous avons négocié avec sa compagnie de taxi une journée à 90JD pour nous amener à Madaba en nous arrêtant à la forteresse de Karak, au mont Nebo et à la mer morte. Jusqu’à Karak nous empruntons la route des Rois. La forteresse apparaît sur un éperon après un passage dans les faubourgs de la ville. La statue de saladin à cheval trône sur la place principale. Nous nous acquittons de l’entrée avec le Jordan Pass. L’endroit et calme et ne semble pas au programme des tours operator. Les souterrains et les passages viennent d’être restaurés et les jeux de lumière sur les pierres sont admirables. Il n’y a pas d’indications et nous nous questionnons entre visiteurs pour identifier telle ou telle partie de l’édifice. La forteresse initialement bâtie par les croisés a été ensuite occupée par les mamelouks.

Nous repartons ensuite vers la mer morte, le thermomètre affiche 29°C, nous sommes à 400m sous le niveau de la mer. Pour se baigner il faut entrer dans l’un des resorts situé au nord de la mer. Notre chauffeur nous a négocié nous dit-il un forfait de 30JD pour accéder à l’Amman beach resort et bénéficier du buffet. Celui-ci n’est pas mémorable et il y a beaucoup de groupes de touriste. L’endroit dispose de plusieurs piscines extérieurs et d’un accès à la mer avec douche. Nous nous baignons dans la mer en prenant les précautions nécessaires pour se protéger de la salinité.
La dernière étape du jour nous conduit au Mont Nebo ou mémorial de Moise. Nous y sommes pour le coucher du soleil et le moment est émouvant. Un groupe de pèlerin brésilien se recueille face à Jerusalem. Nous pouvons croiser les franciscains qui s’occupent du lieu. Les restes de la basilique d’origine ont été insérés dans une construction moderne, le résultat est très esthétique. Les mosaïques au sol et sur les murs sont remarquablement mises en valeur. Sur le chemin pour Madaba nous nous arrêtons dans un immense magasin de céramique. Nous logerons à Pilgrim’s House dans l’enceinte de l’église Saint-Georges. Notre chauffeur tient absolument à utiliser Google Maps malgré mes indications. Il finit par nous dire que Google Maps lui indique l’hébergement à Amman. Je lui répète fermement que nous avons réservé à Madaba. Finalement ne trouvant l’entrée, il nous laisse à proximité de l’église. Nous dinons en ville pour changer.


6ème jour : Avant que le taxi pour l’aéroport ne vienne nous chercher nous avons le temps de voir les mosaïques du burnt palace et de l’église Saint-Georges. Ces dernières représentent la plus ancienne carte connue de la Terre Sainte. Elle est située sur le sol au centre de l’église et est recouverte d’un tapis au moment de l’office.

Séjour à Séville en septembre English translation pending
bonjour à tous,
je pars 1 semaine à Séville avec une amie en Septembre 😉
On m'a conseillé de faire une escapade à la journée à Cordoue, nous irons en train par la RENFE. Est-il nécessaire de partir très tôt le matin pour en profiter toute la journée ? (j'ai vu un train aux alentours de 8h20 de la gare de Séville) - pour rejoindre la gare depuis le centre il faut prendre un bus ou le métro dessert-il directement la gare ferroviaire?
Concernant les transports en commun justement, existe-t-il des cartes d'abonnement/rechargement ou contenant plusieurs voyages pour utiliser à la semaine? les cartes peuvent aussi bien s'utiliser pour emprunter les bus et le métro?
Enfin, où est-il conseillé d'aller voir un spectacle de flamenco et pas trop cher si possible? MERCI 😏
bonne journée à tous! 😎
je pars 1 semaine à Séville avec une amie en Septembre 😉
On m'a conseillé de faire une escapade à la journée à Cordoue, nous irons en train par la RENFE. Est-il nécessaire de partir très tôt le matin pour en profiter toute la journée ? (j'ai vu un train aux alentours de 8h20 de la gare de Séville) - pour rejoindre la gare depuis le centre il faut prendre un bus ou le métro dessert-il directement la gare ferroviaire?
Concernant les transports en commun justement, existe-t-il des cartes d'abonnement/rechargement ou contenant plusieurs voyages pour utiliser à la semaine? les cartes peuvent aussi bien s'utiliser pour emprunter les bus et le métro?
Enfin, où est-il conseillé d'aller voir un spectacle de flamenco et pas trop cher si possible? MERCI 😏
bonne journée à tous! 😎
9 jours au Nicaragua - février 2017 English translation pending
Voici le récit de notre voyage au Nicaragua. J'ai essayé de le faire le plus précis possible en y faisant figurer les infos dont j'ai eu besoin quand j'ai moi même préparé.
Pascal
Infos pratiques Horaires : petit déjeuner 7 heures du matin, déjeuner midi, dîner 18/19 heures Comme tous les pays où il y a du tourisme, attention aux arnaques. Peu de tourisme au nicaragua, peu d’arnaques : attention lorsque l’on s’entend sur un prix (guides, taxis), savoir si c’est par personne ou pour le service Billet 600€/personne depuis bordeaux Prix : 1 litre eau minérale 18cs Bière Tona entre 25 et 48 C$ généralement 30 Parking gardé 1 nuit : 50C$ Voiture gardée 1 ou 2 heures 20 C$ Carburant : 28 C$ le litre de « régular » Change dans la rue sans problème (à Granada en tout cas, il y’a des gars partout dans le centre pour changer des dollars, pas d’arnaque, le sourire, le taux se négocie). Attention vos billets doivent être nickels : pas tâchés, pas déchirés, pas trop froissés, sinon le taux baisse Déplacement sur Ometepe : scooter, moto, voiture mais vélo ce n’est à notre avis pas une bonne idée : l’île n’est pas plate et l’on voit des touristes galérer avec leurs vélos à la main sous une chaleur écrasante… Ce n’est pas l’île de ré alors sportifs du dimanche s’abstenir Goudron sur Ometepe : route pavée entre moyogalpa et altagracia par le sud. Moyogalpa/altagracia par le nord se fait sur une piste caillouteuse. De l’autre côté, le goudron s’arrête un peu après santa cruz direction balgue et à santa cruz direction merida
Départ pour l’aéroport de bordeaux. Premier vol d’une heure 45 pour Amsterdam. Nous dormons à l’hôtel Ibis d’Amsterdam après être brièvement passés à l’Ibis budget où je pensais avoir réservé. On trouve un service de navettes d’une grande simplicité à la sortie de l’aéroport. Apparemment pas de grande différence entre les deux. On peut prévoir d’acheter à manger à l’aéroport et de profiter du micro ondes et de la salle de restauration présents dans les deux hôtels. Attention, petits déjeuners à 7€ à l’Ibis Budget et 17€ à l’Ibis. Ce sera café croissants dans l’aéroport.
Lundi 20 février Vol de 11H30 pour Panama avec KLM. Comme d’habitude, une horreur. Mais KLM nous aide à patienter en nous gavant littéralement toutes les deux heures environ ! C’est la première fois que l’on est bichonné comme ça sur un vol. Ensuite 5 heures d’attente interminable à Panama et enfin 1H20 de vol pour Managua. Ouf ! Tout ça à cause d’un clic malencontreux lors de la réservation. Lors de notre arrivée nous passons rapidement à la douane le temps de payer 10$ chacun de taxe d’entrée puis nous trouvons notre taxi qui nous attend pour l’hôtel La Siesta à Granada. Hôtel modeste mais en accord avec son prix, très bon accueil très propre, plein de renseignements. On viendra ici pour rencontrer Boris et son équipe qui sont d’une grande gentillesse. Le petit déjeuner à 100C$ propose 4 formules : crêpes, fruits, omelette ou fruits et toasts. C’est très bon. Vraiment une excellente adresse à Granada.
Mardi 21 février Visite de Granada et de Las Isletas Granada est une toute petite ville à faire à pied avec de bonnes jambes. La visite se fera en une grosse demi journée. Nous sommes passés au musée du chocolat, entrée libre, quelques panneaux sur le chocolat et des patios ornés d’objets de divers pays d’amérique centrale. Cathédrale, vous pourrez monter au clocher pour une vue de la ville. Visite du couvent san francisco. Le musée ne nous a pas vraiment intéressés, beaucoup de « bondieuseries ». Par contre le cloître est magnifique. Longue visite du marché. Nous pensions y manger mais nous avons renoncé, ce serait dommage de commencer par une tourista ! On n’est pas regardant mais dans le marché ce que l’on a vu était vraiment très sale…Nous avons mangé dans une gargotte autour du marché. Repas correct : 6 euros pour nous deux avec les boissons Pour Las Isletas c’est plein de rabatteurs dans le secteur. Nous avons conclu avec une personne située à l’entrée du parc. Pas de mauvaise surprise. Prix : 20$ pour nous deux pour une heure. Nous avons payé sans négocier mais nous avons aussi vu la différence avec les autres lanchas que nous avons croisées. Le pilote était aux petits soins, ralentissait pour les photos, prenait le temps d’expliquer.. Magnifique visite et excellent contact. Diner el burito loco : passez votre chemin. Accueil limite, nourriture ni bonne ni mauvaise : insipide. Aucun intérêt.
Mercredi 22 février Nous avons récupéré la voiture de loc la veille, et l’avions garée à la caserne des pompiers (à côté de l‘hôtel). Départ de l’hôtel pour 1H30 de route pour san joge. Ceintures de sécurité, respect des marquages au sol (on est les seuls !) et vitesse tout doux (max 70). Voyage sans problème. Arrivés à San joge la tuile : pas de trace de notre résa. Heureusement nous sommes arrivés tôt et il reste une place dans le ferry précédent qui n’est pas encore parti (le notre est complet). Du coup on part avec 1 H d’avance. Pour le prix nous n’avons rien compris, au départ on pensait à une arnaque mais vu les prix pratiqués c’est juste un problème d’organisation : on paie d’abord 81C$sur le port. Puis on nous court après sur le bateau pour demander 50 C$ pour ma femme. Puis on revient à la charge pour demander 360C$ pour la voiture. Au total 491C$ pour nous deux et notre suzuki alto. Nous arrivons à san jorge et gagnons moyagalpa par la route pavée.Nous déjeunons à Moyagalpa au buen apetito pizzeria de la rue du port où se bousculent plein de restos. Bon Choix : les prix sont corrects et nous avons profité d’un bon repas. Nous reprenons la route pour altagracia mais au bout de quelques kilomètres nous arrivons à un piste caillouteuse. C’est praticable mais il faut rouler doucement. Aucun panneau, aucune indication du nom des villes, on navigue un peu au radar. A altagracia nous visitons le micro musée de la ville et allons voir les statues derrière l’église. On aurait eu le temps de faire autre chose mais on est vraiment crevés. On traîne dans le village à la recherche d’un endroit où manger. Pas mal de truc pour les touristes dans les hôtels. On se rabattra sur El Bramadero 50 m au dessus de l’hôtel el castillo. Accueil un peu nonchalant mais une gargotte pour les gens du coin qui défilent toute la soirée pour prendre leur repas à emporter….un bon signe ! Grillades de poulet et enchiladas pour …..2€50 pour nous deux sans les boissons. Vraiment une super adresse très locale. Nous dormons à l’hôtel central. Pratique car il y a un jardin pour garer la voiture de manière sûre. Pas génial comme hôtel, vétuste, cafard dans la douche (un seul… les autres ont sans doute attendu qu’on dorme pour sortir.). Accueil dévoué et pas grand-chose d’autre ici. Le prix reste raisonnable.
Jeudi 24 février Départ pour mérida Nous nous arrêtons au sentier péna inculta (c’est facile à trouver, après ojo de agua avant hôtel paraiso). Excellente idée. Nous sommes entourés par les singes hurleurs et les oiseaux exotiques. Une ambiance sonore surprenante. A l’accueil, nous avons la chance de rencontrer un jeune homme vraiment calé sur les espèces environnantes. Nous repasserons le voir après la visite. Un plaisir. Après cette petite marche dans la forêt (2H) mais à la vitesse d’une tortue asthmatique nous retournons vers la piscine naturelle ojo de agua. Un superbe endroit où nous prenons le temps de nous baigner avant de repartir. Halte sur la plage santo domingo. Immense étendue de sable sans personne à part quelques chevaux en liberté. Nous avons voulu nous baigner mais 1 il n’y a pas de fond, il faut vraiment s’éloigner 2 l’eau est trop chaude (un comble) dans les 40° Après avoir trempé nos pieds, nous nous dirigeons vers la finca el porvenir pour voir la vingtaine de ptéroglyphes et déjeuner. Pour déjeuner, vous pouvez passer votre chemin c’est vraiment mauvais. Par contre pour prendre un verre, le lieu est magnifique. Nous terminons en rejoignant notre hôtel tout en faisant un repérage pour le canoë du lendemain. L’hôtel réservé depuis la France est La Omaja. Une excellente surprise. Placé à flanc de colline avec vue sur le volcan depuis la piscine à débordement, on apprécie d’arriver tôt et de se reposer un peu. Notre chambre est un petit bungalow à l’écart avec climatisation (très bruyante). Le repas servi était correct et l’équipe très serviable. Une excellente adresse.
Vendredi 24 février Nous quittons l’hôtel de bonne heure pour aller en kayak sur le rio istian. L’agence que nous avons retenue est la moins chère mais aussi la plus proche de l’embouchure de la rivière. 20$ US par personne) – Agence el Peru Si vous ne voulez pas pagayer jusqu’au rio, ils peuvent vous remorquer en bateau. L’autre agence est 1km plus loin : caballeros del mar. Ils sont à 25$ et nous avons trouvé l’accueil plus commercial, moins simple, Boris de la Siesta à granada les trouve meilleurs. Pour aller à el peru, préférer la seconde entrée quand on vient de santa cruz, la piste est moins mauvaise. Sortie canoë extraordinaire, le guide à l’affût pour nous montrer des animaux très bien cachés pour certains. Cet endroit est le paradis des oiseaux mais nous avons aussi vu des tortues, des singes, des chauves souris vampires et un caïman. Vraiment une agence sérieuse et un vrai accueil authentique. Nous avons ensuite déjeuné à santa cruz au Nectar Café après le carrefour direction balgue sur la droite, enseigne jaune. Dans un pays où manifestement on ne vient pas pour manger, cette adresse est excellente. L’accueil, la propreté des lieux et surtout la qualité des plats. Quelle bonne surprise. L’après midi, nous poussons jusqu’à Balgue puis retournons à San josé par la route sud qui est pavée. Quelques arrêts trempette sur le chemin. Nous nous rendons à la réserve Charco Verde Attention, quand ils disent fermeture 17H c’est la fermeture… pas la dernière entrée. Prévoir 2H30 je pense. Il y a plusieurs balades à faire, nous en avons fait deux, trop justes en temps pour la troisième. Cet endroit est magnifique, on a vu de nombreux singe mais la faune a l’air moins riche qu’au rio istian. Nous dormirons à l’hôtel Charco Verde. Des bungalows répartis dans un parc bien entretenu. Plage semi privée, chambre immense (34) serviette pliées avec goût, pétales de fleurs…. Je ne comprends pas certains commentaires négatifs. Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel ne nous inspirait pas, nous avons pris la voiture et avons dîné au trésor des pirates. Excellent dîner, sur le bord de la plage. Nous n’avons pas regretté le déplacement (longue piste caillouteuse à partir de la route) Samedi 25 Nous prenons la route pour san juan del sur Environ 30 km depuis rivas Pour le retour sur le ferry depuis San joge nous payons cette fois ci 450 pour la voiture et son conducteur et 50 pour le passager. Tous est payé au comptoir. Ensuite, nos roulons tranquillement vers San juan Arrivés à san juan, nous préférons partir sur el ostinial à 25 km. Les 5 premiers kilomètres sont en pavés, ensuite c’est de la piste. Avant El ostinial, il y a un check point. Une formalité où on ne nous demande rien, d’ailleurs on se demande un peu ce que les militaires font ici, on dirait un peu la septième compagnie. La frontière du Costa Rica est très proche. On pousse jusqu’au village où on traîne un peu. Il y a un petit sentier aménagé dans la mangrove. Vous y verrez des trous faits par les crabes un peu partout dans le sol. On prend un verre au Manta Raya. Le troquet est fermé mais le patron nous sert quand même, puis nous mangeons à mi casita dans le village. Du poisson très frais réparé merveilleusement. On ne se serait probablement pas arrêtés là si on ne nous l’avait pas conseillé. Accueil dévoué et souriant, un plaisir. Une portion de poisson bien frais gigantesque pour une bouchée de pain. Nous reprenons ensuite la route de san juan. A l’hôtel Colonial, après avoir garé la voiture sur le parking privé de l’hôtel nous allons nous reposer dans la chambre avant d’aller découvrir la ville. L’accueil est assez nonchalant, la chambre est très bien. Des boutiques partout, beaucoup de jeunes qui viennent ici faire la fête. Nous remontons la rue jusqu’au casino, après le casino, à gauche, un sentier montre à travers une espèce de bidonville pour rejoindre le phare et le fort. Du fort, il ne reste rien mais la vue d’en haut sur la baie vaut le déplacement ( c’est raide, ne pas faire ça en pleine chaleur.) Diner à la Lancha. D’accord, c’est un bouis bouis, mais l’accueil est agréable et la nourriture bonne pour la moitié du prix du front de mer. Nous finirons par aller gouter les cocktails au barrio café. Une très bonne idée !! Un excellent accueil et les cocktails sont vraiment excellents.
Dimanche 26 En route pour Granada via massaya Nous mettons pas loin de 2 heures pour arriver à Massaya Il faut dire que l’on roule tout doux. Cela ne nous empêche pas de nous faire arrêter par la police locale en quête d’argent facile Notre faute : nous nous sommes engagés dans la zone limitée par leurs cônes de chantier alors qu’un vélo arrivait en face…….manifestement, ils ne manquent pas d’imagination….. on nous explique que c’est 700C$ à payer à la banque… il tourne longuement autour du pot pour finalement nous dire qu’on pourrait donner ce que l’on veut. Combien ? En regardant ailleurs, l’air de rien il lâche : 300 Dans un moment d’égarement, l’habitude des âpres négociations au maroc je lui réponds 200….et il accepte. Oui mais notre argent est cloisonné en plusieurs endroits. J’ouvre donc le porte monnaie et prends un air terrorisé…. Désolé m’sieur l’agent on n’a plus rien regardez je n’ai que ça. Il prend tout : 87C$ soit moins de 3 euros…. Et hop 4 km plus loin rebelote. Grrr. Mais là, après avoir grogné sur mon permis international, fait 3 fois le tour de la voiture, il n’a rien trouvé et nous a finalement laissés partir. A Massaya, nous faisons la marché artisanal, le marché local, le quartier Monimbo. Au marché artisanal les prix sont un peu plus élevés qu’ailleurs mais pas tant et la qualité est meilleure. Les hamacs du marché local sont certes moins chers (ça se joue à 3 euros) mais la qualité est moindre. Nous mangerons dans les sortes de snack qui sont dans le marché local (moins 2€/pers). C’est très bon. Nous trouvons quelques bricoles à rapporter dans les deux marchés. Dans le quartier manimbo c’est la fête du quartier. Animation sympathique Retour à granada. Nous dinerons au Wok&roll. Excellent accueil, le patron passera un long moment à discuter avec nous, il est prévenant avec tous les clients. Cuisine divine, penser à prendre à deux des rolls et un wok à partager. Vous aurez le plaisir, quelque soit votre choix de composer votre plat en mélant les ingrédients. Un concept très sympa.
Lundi 27
Nous partons aujourd’hui pour los pueblos blancos (qui sont très colorés) et la laguna des apoyo Catarina est le plus joli de tous à notre avis. Nous déjeunons à sabor nica. Nous prenons le plateau pour les touristes qui permet de gouter plein de choses… il confirme ce que l’on pensait : on ne vient pas ici pour manger. Mais tout est une affaire de goût et rien à reprocher à ce resto très propre à l’accueil chaleureux : c’était bien préparé mais… saveur nica. Le fromage frit, la banane plantain frite et la couenne de porc frite….. nous avons du mal. Par contre nous adorons les grillades de poulet parfumées à l’épice local : achiote Nous partons ensuite pour la laguna par la petite route qui part de catarina (demander dans le village) après être passés par le mirador. A la lagune toute la plage est publique mais on ne peut passer qu’à très peu d’endroits pour y accéder. Il faut alors payer un accès aux hôtels. En bas de la route qui mène à la lagune, prendre à gauche au carrefour en T. Il y a un chemin qui est indiqué orquidea. On peut accéder à la lagune par là. Longue baignade dans ce lieu superbe.
Diner à l’hacienda. Excellent accueil, cuisine permettant de goûter à différentes saveurs mexicaines, une très bonne adresse. Attention aux prix, ils sont hors taxes : on vous ajoutera les taxes et la « propina volontaire »
Mardi 28 mars Départ en bus locaux pour le volcan Mombacho. Gare routière du marché. Bus aller : 6C$, retour 8C$ Depuis l’arrêt de bus nous rejoignons l’entrée du parc 1 km 5 plus loin à pied. Les taxis sont là pour nous emmener au besoin mais c’est mieux à pied, le chemin est agréable et nous permettra d’observer les singes dans les arbres. Prix de l’entrée 5 US$, prix du camion pour monter au volcan A/R 15 US$ par personne Navettes à 8H30, 10H, 13H Nous montons donc en camion et ne regrettons pas. C’est 5 km de côte avec une étape plus ou moins au milieu. La seconde partie est très pentue, on nous parle de pentes à 45% mais ça ne m’étonne pas. Arrivés en haut nous prenons un guide pour faire le sendero el tigrillo. 2 km, environ une heure. Le guide est à 12 US$ par groupe et l’accès au sentier 4US $ par personne. C’est magnifique. Le haut du volcan est une jungle humide luxuriante. De nombreuses plantes épiphytes couvrent les arbres. Ici de nombreuses espèces sont endémiques du volcan. Nous ne verrons pas d’animaux mais le sentier dans le jungle vaut le détour. On passe par les fumerolles soufrées du volcan et on finit à 1200 m. Nous décidons de redescendre à pied. Une descente agréable mais qui reste assez physique… Ca descend vraiment à pic !!! On retourne ainsi au carrefour pour reprendre le bus. Au retour à grenade on passe au marché acheter de l’achiote. L’épice local pour les barbecues cet été… en espérant que ça passe à la douane ! Le soir dîner au garden café : le dîner est bon l’endroit agréable mais c’est envahi par les grandes tablées des tours opérators. Pas trop notre genre.
Mercredi 1 mars Dernier jour. Après un détour par la poste locale, nous prenons le bus pour le volcan Masaya. Bus direction Managua. Gare routière au nord de granada. Aller 25 C$, retour 20 C$. Entrée du parc 100C$ par personne, même prix pour la navette obligatoire qui monte au volcan. Nous l’aons fait de jour. Le soir passage par les tours opérators obligatoire. Depuis les récentes éruptions, l’accès au site est très réglementé. Plus de rando en haut, plus de grottes avec les chauves souris. C’est 5 minutes sur place et retour. Mais ça vaut le coup. Beaucoup de fumerolles, le cratère est magnifique et on voit très bien la lave au fond. On ressent d’ailleurs la chaleur qui remonte. La navette nous redescend au musée que nous visitons puis nous terminons le retour à pied (possible avec la navette). Bon plan : Arrivés sur la grande route on repère un bistrot à 50 mètres direction granada côté gauche. On ne peut pas le rater il y a une discothèque à côté. On s’arrête boire une bière mais on est interpellés par les prix pratiqués un peu plus élevés qu’ailleurs : finalement on nous fait visiter le lieu. Dans le jardin derrière il y a une zone de petites terrasses couvertes parmi les bananiers, et deux piscines. Le repas donne accès aux piscines ! Pas de maillots …. Pensez-y. Pour 200C$ nous prenons un grand plat d’une douzaine d’ailes de poulet avec frites avocat et bananes plantain. On se régale et on pleure devant la piscine. Excellent accueil. A PREVOIR ! En rentrant à Granada, nous nous arrêtons à la fabrique de cigares pour la visiter mais il est apparemment trop tard. Le soir nous prenons l’apéritif au O Sheas Irish Bar. Ici pas d’arnaque, les prix affichés sont bien respectés ce qui n’est pas le cas partout d’après ce que nous ont dit des touristes rencontrés quelques jours plus tôt. Un accueil très chaleureux. La meilleure adresse parmi les quelques bars que nous avons essayé dans cette rue au cours de notre séjour. Puis dîner au Pita pita ; nous avons bien fait de le garder pour la fin. Le meilleur restaurant de notre séjour sans hésitation ! Par contre le prix est en accord avec la qualité des plats et du service. Mais cela reste raisonnable et c’est une excellente façon de clore notre séjour.
Infos pratiques Horaires : petit déjeuner 7 heures du matin, déjeuner midi, dîner 18/19 heures Comme tous les pays où il y a du tourisme, attention aux arnaques. Peu de tourisme au nicaragua, peu d’arnaques : attention lorsque l’on s’entend sur un prix (guides, taxis), savoir si c’est par personne ou pour le service Billet 600€/personne depuis bordeaux Prix : 1 litre eau minérale 18cs Bière Tona entre 25 et 48 C$ généralement 30 Parking gardé 1 nuit : 50C$ Voiture gardée 1 ou 2 heures 20 C$ Carburant : 28 C$ le litre de « régular » Change dans la rue sans problème (à Granada en tout cas, il y’a des gars partout dans le centre pour changer des dollars, pas d’arnaque, le sourire, le taux se négocie). Attention vos billets doivent être nickels : pas tâchés, pas déchirés, pas trop froissés, sinon le taux baisse Déplacement sur Ometepe : scooter, moto, voiture mais vélo ce n’est à notre avis pas une bonne idée : l’île n’est pas plate et l’on voit des touristes galérer avec leurs vélos à la main sous une chaleur écrasante… Ce n’est pas l’île de ré alors sportifs du dimanche s’abstenir Goudron sur Ometepe : route pavée entre moyogalpa et altagracia par le sud. Moyogalpa/altagracia par le nord se fait sur une piste caillouteuse. De l’autre côté, le goudron s’arrête un peu après santa cruz direction balgue et à santa cruz direction merida
Départ pour l’aéroport de bordeaux. Premier vol d’une heure 45 pour Amsterdam. Nous dormons à l’hôtel Ibis d’Amsterdam après être brièvement passés à l’Ibis budget où je pensais avoir réservé. On trouve un service de navettes d’une grande simplicité à la sortie de l’aéroport. Apparemment pas de grande différence entre les deux. On peut prévoir d’acheter à manger à l’aéroport et de profiter du micro ondes et de la salle de restauration présents dans les deux hôtels. Attention, petits déjeuners à 7€ à l’Ibis Budget et 17€ à l’Ibis. Ce sera café croissants dans l’aéroport.
Lundi 20 février Vol de 11H30 pour Panama avec KLM. Comme d’habitude, une horreur. Mais KLM nous aide à patienter en nous gavant littéralement toutes les deux heures environ ! C’est la première fois que l’on est bichonné comme ça sur un vol. Ensuite 5 heures d’attente interminable à Panama et enfin 1H20 de vol pour Managua. Ouf ! Tout ça à cause d’un clic malencontreux lors de la réservation. Lors de notre arrivée nous passons rapidement à la douane le temps de payer 10$ chacun de taxe d’entrée puis nous trouvons notre taxi qui nous attend pour l’hôtel La Siesta à Granada. Hôtel modeste mais en accord avec son prix, très bon accueil très propre, plein de renseignements. On viendra ici pour rencontrer Boris et son équipe qui sont d’une grande gentillesse. Le petit déjeuner à 100C$ propose 4 formules : crêpes, fruits, omelette ou fruits et toasts. C’est très bon. Vraiment une excellente adresse à Granada.
Mardi 21 février Visite de Granada et de Las Isletas Granada est une toute petite ville à faire à pied avec de bonnes jambes. La visite se fera en une grosse demi journée. Nous sommes passés au musée du chocolat, entrée libre, quelques panneaux sur le chocolat et des patios ornés d’objets de divers pays d’amérique centrale. Cathédrale, vous pourrez monter au clocher pour une vue de la ville. Visite du couvent san francisco. Le musée ne nous a pas vraiment intéressés, beaucoup de « bondieuseries ». Par contre le cloître est magnifique. Longue visite du marché. Nous pensions y manger mais nous avons renoncé, ce serait dommage de commencer par une tourista ! On n’est pas regardant mais dans le marché ce que l’on a vu était vraiment très sale…Nous avons mangé dans une gargotte autour du marché. Repas correct : 6 euros pour nous deux avec les boissons Pour Las Isletas c’est plein de rabatteurs dans le secteur. Nous avons conclu avec une personne située à l’entrée du parc. Pas de mauvaise surprise. Prix : 20$ pour nous deux pour une heure. Nous avons payé sans négocier mais nous avons aussi vu la différence avec les autres lanchas que nous avons croisées. Le pilote était aux petits soins, ralentissait pour les photos, prenait le temps d’expliquer.. Magnifique visite et excellent contact. Diner el burito loco : passez votre chemin. Accueil limite, nourriture ni bonne ni mauvaise : insipide. Aucun intérêt.
Mercredi 22 février Nous avons récupéré la voiture de loc la veille, et l’avions garée à la caserne des pompiers (à côté de l‘hôtel). Départ de l’hôtel pour 1H30 de route pour san joge. Ceintures de sécurité, respect des marquages au sol (on est les seuls !) et vitesse tout doux (max 70). Voyage sans problème. Arrivés à San joge la tuile : pas de trace de notre résa. Heureusement nous sommes arrivés tôt et il reste une place dans le ferry précédent qui n’est pas encore parti (le notre est complet). Du coup on part avec 1 H d’avance. Pour le prix nous n’avons rien compris, au départ on pensait à une arnaque mais vu les prix pratiqués c’est juste un problème d’organisation : on paie d’abord 81C$sur le port. Puis on nous court après sur le bateau pour demander 50 C$ pour ma femme. Puis on revient à la charge pour demander 360C$ pour la voiture. Au total 491C$ pour nous deux et notre suzuki alto. Nous arrivons à san jorge et gagnons moyagalpa par la route pavée.Nous déjeunons à Moyagalpa au buen apetito pizzeria de la rue du port où se bousculent plein de restos. Bon Choix : les prix sont corrects et nous avons profité d’un bon repas. Nous reprenons la route pour altagracia mais au bout de quelques kilomètres nous arrivons à un piste caillouteuse. C’est praticable mais il faut rouler doucement. Aucun panneau, aucune indication du nom des villes, on navigue un peu au radar. A altagracia nous visitons le micro musée de la ville et allons voir les statues derrière l’église. On aurait eu le temps de faire autre chose mais on est vraiment crevés. On traîne dans le village à la recherche d’un endroit où manger. Pas mal de truc pour les touristes dans les hôtels. On se rabattra sur El Bramadero 50 m au dessus de l’hôtel el castillo. Accueil un peu nonchalant mais une gargotte pour les gens du coin qui défilent toute la soirée pour prendre leur repas à emporter….un bon signe ! Grillades de poulet et enchiladas pour …..2€50 pour nous deux sans les boissons. Vraiment une super adresse très locale. Nous dormons à l’hôtel central. Pratique car il y a un jardin pour garer la voiture de manière sûre. Pas génial comme hôtel, vétuste, cafard dans la douche (un seul… les autres ont sans doute attendu qu’on dorme pour sortir.). Accueil dévoué et pas grand-chose d’autre ici. Le prix reste raisonnable.
Jeudi 24 février Départ pour mérida Nous nous arrêtons au sentier péna inculta (c’est facile à trouver, après ojo de agua avant hôtel paraiso). Excellente idée. Nous sommes entourés par les singes hurleurs et les oiseaux exotiques. Une ambiance sonore surprenante. A l’accueil, nous avons la chance de rencontrer un jeune homme vraiment calé sur les espèces environnantes. Nous repasserons le voir après la visite. Un plaisir. Après cette petite marche dans la forêt (2H) mais à la vitesse d’une tortue asthmatique nous retournons vers la piscine naturelle ojo de agua. Un superbe endroit où nous prenons le temps de nous baigner avant de repartir. Halte sur la plage santo domingo. Immense étendue de sable sans personne à part quelques chevaux en liberté. Nous avons voulu nous baigner mais 1 il n’y a pas de fond, il faut vraiment s’éloigner 2 l’eau est trop chaude (un comble) dans les 40° Après avoir trempé nos pieds, nous nous dirigeons vers la finca el porvenir pour voir la vingtaine de ptéroglyphes et déjeuner. Pour déjeuner, vous pouvez passer votre chemin c’est vraiment mauvais. Par contre pour prendre un verre, le lieu est magnifique. Nous terminons en rejoignant notre hôtel tout en faisant un repérage pour le canoë du lendemain. L’hôtel réservé depuis la France est La Omaja. Une excellente surprise. Placé à flanc de colline avec vue sur le volcan depuis la piscine à débordement, on apprécie d’arriver tôt et de se reposer un peu. Notre chambre est un petit bungalow à l’écart avec climatisation (très bruyante). Le repas servi était correct et l’équipe très serviable. Une excellente adresse.
Vendredi 24 février Nous quittons l’hôtel de bonne heure pour aller en kayak sur le rio istian. L’agence que nous avons retenue est la moins chère mais aussi la plus proche de l’embouchure de la rivière. 20$ US par personne) – Agence el Peru Si vous ne voulez pas pagayer jusqu’au rio, ils peuvent vous remorquer en bateau. L’autre agence est 1km plus loin : caballeros del mar. Ils sont à 25$ et nous avons trouvé l’accueil plus commercial, moins simple, Boris de la Siesta à granada les trouve meilleurs. Pour aller à el peru, préférer la seconde entrée quand on vient de santa cruz, la piste est moins mauvaise. Sortie canoë extraordinaire, le guide à l’affût pour nous montrer des animaux très bien cachés pour certains. Cet endroit est le paradis des oiseaux mais nous avons aussi vu des tortues, des singes, des chauves souris vampires et un caïman. Vraiment une agence sérieuse et un vrai accueil authentique. Nous avons ensuite déjeuné à santa cruz au Nectar Café après le carrefour direction balgue sur la droite, enseigne jaune. Dans un pays où manifestement on ne vient pas pour manger, cette adresse est excellente. L’accueil, la propreté des lieux et surtout la qualité des plats. Quelle bonne surprise. L’après midi, nous poussons jusqu’à Balgue puis retournons à San josé par la route sud qui est pavée. Quelques arrêts trempette sur le chemin. Nous nous rendons à la réserve Charco Verde Attention, quand ils disent fermeture 17H c’est la fermeture… pas la dernière entrée. Prévoir 2H30 je pense. Il y a plusieurs balades à faire, nous en avons fait deux, trop justes en temps pour la troisième. Cet endroit est magnifique, on a vu de nombreux singe mais la faune a l’air moins riche qu’au rio istian. Nous dormirons à l’hôtel Charco Verde. Des bungalows répartis dans un parc bien entretenu. Plage semi privée, chambre immense (34) serviette pliées avec goût, pétales de fleurs…. Je ne comprends pas certains commentaires négatifs. Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel ne nous inspirait pas, nous avons pris la voiture et avons dîné au trésor des pirates. Excellent dîner, sur le bord de la plage. Nous n’avons pas regretté le déplacement (longue piste caillouteuse à partir de la route) Samedi 25 Nous prenons la route pour san juan del sur Environ 30 km depuis rivas Pour le retour sur le ferry depuis San joge nous payons cette fois ci 450 pour la voiture et son conducteur et 50 pour le passager. Tous est payé au comptoir. Ensuite, nos roulons tranquillement vers San juan Arrivés à san juan, nous préférons partir sur el ostinial à 25 km. Les 5 premiers kilomètres sont en pavés, ensuite c’est de la piste. Avant El ostinial, il y a un check point. Une formalité où on ne nous demande rien, d’ailleurs on se demande un peu ce que les militaires font ici, on dirait un peu la septième compagnie. La frontière du Costa Rica est très proche. On pousse jusqu’au village où on traîne un peu. Il y a un petit sentier aménagé dans la mangrove. Vous y verrez des trous faits par les crabes un peu partout dans le sol. On prend un verre au Manta Raya. Le troquet est fermé mais le patron nous sert quand même, puis nous mangeons à mi casita dans le village. Du poisson très frais réparé merveilleusement. On ne se serait probablement pas arrêtés là si on ne nous l’avait pas conseillé. Accueil dévoué et souriant, un plaisir. Une portion de poisson bien frais gigantesque pour une bouchée de pain. Nous reprenons ensuite la route de san juan. A l’hôtel Colonial, après avoir garé la voiture sur le parking privé de l’hôtel nous allons nous reposer dans la chambre avant d’aller découvrir la ville. L’accueil est assez nonchalant, la chambre est très bien. Des boutiques partout, beaucoup de jeunes qui viennent ici faire la fête. Nous remontons la rue jusqu’au casino, après le casino, à gauche, un sentier montre à travers une espèce de bidonville pour rejoindre le phare et le fort. Du fort, il ne reste rien mais la vue d’en haut sur la baie vaut le déplacement ( c’est raide, ne pas faire ça en pleine chaleur.) Diner à la Lancha. D’accord, c’est un bouis bouis, mais l’accueil est agréable et la nourriture bonne pour la moitié du prix du front de mer. Nous finirons par aller gouter les cocktails au barrio café. Une très bonne idée !! Un excellent accueil et les cocktails sont vraiment excellents.
Dimanche 26 En route pour Granada via massaya Nous mettons pas loin de 2 heures pour arriver à Massaya Il faut dire que l’on roule tout doux. Cela ne nous empêche pas de nous faire arrêter par la police locale en quête d’argent facile Notre faute : nous nous sommes engagés dans la zone limitée par leurs cônes de chantier alors qu’un vélo arrivait en face…….manifestement, ils ne manquent pas d’imagination….. on nous explique que c’est 700C$ à payer à la banque… il tourne longuement autour du pot pour finalement nous dire qu’on pourrait donner ce que l’on veut. Combien ? En regardant ailleurs, l’air de rien il lâche : 300 Dans un moment d’égarement, l’habitude des âpres négociations au maroc je lui réponds 200….et il accepte. Oui mais notre argent est cloisonné en plusieurs endroits. J’ouvre donc le porte monnaie et prends un air terrorisé…. Désolé m’sieur l’agent on n’a plus rien regardez je n’ai que ça. Il prend tout : 87C$ soit moins de 3 euros…. Et hop 4 km plus loin rebelote. Grrr. Mais là, après avoir grogné sur mon permis international, fait 3 fois le tour de la voiture, il n’a rien trouvé et nous a finalement laissés partir. A Massaya, nous faisons la marché artisanal, le marché local, le quartier Monimbo. Au marché artisanal les prix sont un peu plus élevés qu’ailleurs mais pas tant et la qualité est meilleure. Les hamacs du marché local sont certes moins chers (ça se joue à 3 euros) mais la qualité est moindre. Nous mangerons dans les sortes de snack qui sont dans le marché local (moins 2€/pers). C’est très bon. Nous trouvons quelques bricoles à rapporter dans les deux marchés. Dans le quartier manimbo c’est la fête du quartier. Animation sympathique Retour à granada. Nous dinerons au Wok&roll. Excellent accueil, le patron passera un long moment à discuter avec nous, il est prévenant avec tous les clients. Cuisine divine, penser à prendre à deux des rolls et un wok à partager. Vous aurez le plaisir, quelque soit votre choix de composer votre plat en mélant les ingrédients. Un concept très sympa.
Lundi 27
Nous partons aujourd’hui pour los pueblos blancos (qui sont très colorés) et la laguna des apoyo Catarina est le plus joli de tous à notre avis. Nous déjeunons à sabor nica. Nous prenons le plateau pour les touristes qui permet de gouter plein de choses… il confirme ce que l’on pensait : on ne vient pas ici pour manger. Mais tout est une affaire de goût et rien à reprocher à ce resto très propre à l’accueil chaleureux : c’était bien préparé mais… saveur nica. Le fromage frit, la banane plantain frite et la couenne de porc frite….. nous avons du mal. Par contre nous adorons les grillades de poulet parfumées à l’épice local : achiote Nous partons ensuite pour la laguna par la petite route qui part de catarina (demander dans le village) après être passés par le mirador. A la lagune toute la plage est publique mais on ne peut passer qu’à très peu d’endroits pour y accéder. Il faut alors payer un accès aux hôtels. En bas de la route qui mène à la lagune, prendre à gauche au carrefour en T. Il y a un chemin qui est indiqué orquidea. On peut accéder à la lagune par là. Longue baignade dans ce lieu superbe.
Diner à l’hacienda. Excellent accueil, cuisine permettant de goûter à différentes saveurs mexicaines, une très bonne adresse. Attention aux prix, ils sont hors taxes : on vous ajoutera les taxes et la « propina volontaire »
Mardi 28 mars Départ en bus locaux pour le volcan Mombacho. Gare routière du marché. Bus aller : 6C$, retour 8C$ Depuis l’arrêt de bus nous rejoignons l’entrée du parc 1 km 5 plus loin à pied. Les taxis sont là pour nous emmener au besoin mais c’est mieux à pied, le chemin est agréable et nous permettra d’observer les singes dans les arbres. Prix de l’entrée 5 US$, prix du camion pour monter au volcan A/R 15 US$ par personne Navettes à 8H30, 10H, 13H Nous montons donc en camion et ne regrettons pas. C’est 5 km de côte avec une étape plus ou moins au milieu. La seconde partie est très pentue, on nous parle de pentes à 45% mais ça ne m’étonne pas. Arrivés en haut nous prenons un guide pour faire le sendero el tigrillo. 2 km, environ une heure. Le guide est à 12 US$ par groupe et l’accès au sentier 4US $ par personne. C’est magnifique. Le haut du volcan est une jungle humide luxuriante. De nombreuses plantes épiphytes couvrent les arbres. Ici de nombreuses espèces sont endémiques du volcan. Nous ne verrons pas d’animaux mais le sentier dans le jungle vaut le détour. On passe par les fumerolles soufrées du volcan et on finit à 1200 m. Nous décidons de redescendre à pied. Une descente agréable mais qui reste assez physique… Ca descend vraiment à pic !!! On retourne ainsi au carrefour pour reprendre le bus. Au retour à grenade on passe au marché acheter de l’achiote. L’épice local pour les barbecues cet été… en espérant que ça passe à la douane ! Le soir dîner au garden café : le dîner est bon l’endroit agréable mais c’est envahi par les grandes tablées des tours opérators. Pas trop notre genre.
Mercredi 1 mars Dernier jour. Après un détour par la poste locale, nous prenons le bus pour le volcan Masaya. Bus direction Managua. Gare routière au nord de granada. Aller 25 C$, retour 20 C$. Entrée du parc 100C$ par personne, même prix pour la navette obligatoire qui monte au volcan. Nous l’aons fait de jour. Le soir passage par les tours opérators obligatoire. Depuis les récentes éruptions, l’accès au site est très réglementé. Plus de rando en haut, plus de grottes avec les chauves souris. C’est 5 minutes sur place et retour. Mais ça vaut le coup. Beaucoup de fumerolles, le cratère est magnifique et on voit très bien la lave au fond. On ressent d’ailleurs la chaleur qui remonte. La navette nous redescend au musée que nous visitons puis nous terminons le retour à pied (possible avec la navette). Bon plan : Arrivés sur la grande route on repère un bistrot à 50 mètres direction granada côté gauche. On ne peut pas le rater il y a une discothèque à côté. On s’arrête boire une bière mais on est interpellés par les prix pratiqués un peu plus élevés qu’ailleurs : finalement on nous fait visiter le lieu. Dans le jardin derrière il y a une zone de petites terrasses couvertes parmi les bananiers, et deux piscines. Le repas donne accès aux piscines ! Pas de maillots …. Pensez-y. Pour 200C$ nous prenons un grand plat d’une douzaine d’ailes de poulet avec frites avocat et bananes plantain. On se régale et on pleure devant la piscine. Excellent accueil. A PREVOIR ! En rentrant à Granada, nous nous arrêtons à la fabrique de cigares pour la visiter mais il est apparemment trop tard. Le soir nous prenons l’apéritif au O Sheas Irish Bar. Ici pas d’arnaque, les prix affichés sont bien respectés ce qui n’est pas le cas partout d’après ce que nous ont dit des touristes rencontrés quelques jours plus tôt. Un accueil très chaleureux. La meilleure adresse parmi les quelques bars que nous avons essayé dans cette rue au cours de notre séjour. Puis dîner au Pita pita ; nous avons bien fait de le garder pour la fin. Le meilleur restaurant de notre séjour sans hésitation ! Par contre le prix est en accord avec la qualité des plats et du service. Mais cela reste raisonnable et c’est une excellente façon de clore notre séjour.
15 jours solo en Andalousie English translation pending
15 JOURS SOLO EN ANDALOUSIE
fin Mars/Début Avril2017
Cette fois-ci, je pars seule en Andalousie mais n'aimant pas la solitude forcée, je réserve une semaine de cours d'espagnol à Séville avec logement chez l'habitant et demi-pension. Puis Cordoue et Grenade seront au programme de mes visites.
En résumé : 1 semaine à Séville, 2 jours à Cordoue et 4 jours à Grenade Climat : fin mars frais le matin, il fait chaud à partir de 12h, dans les 24 degrés, idéal pour les visites. les deux premiers jours nuageux mais après grand soleil. Transports : avion pour aller de Paris à Séville, train pour aller à Cordoue et car pour se rendre à Grenade et retour en avion de Grenade à Paris Dépenses : moins cher qu’à Paris. On peut manger pour 10 €. Je me suis nourrie en ville mais j'ai bien mangé dans ma famille espagnole.
SEVILLE ou mon GROS coup de coeur :
Déplacements dans la ville : Je parle de la Vieille Ville qui est très étendue et faite de ruelles et de jolies places ou placettes. Tout se fait à pied. Ou alors louer un vélo. Des cours d’espagnol dispensés de façon ludique (enfin il y a quand même le subjonctif espagnol et tous ces temps qui se mélangent dans ma tête) avec 9 autres élèves venant de Chine, Corée, Allemagne, Angleterre, Pologne, ... L'après-midi est libre et après quelques tapas... bof, je ne suis pas très fan, cuisine grasse, pas raffinée mais par contre entrer dans les bars, voir leur décoration dont les gros jambons qui pendent du plafond... Une atmosphère bien agréable y règne, surtout le matin, à la pause des cours. Le soir, hébergement chez l'habitant, en demi-pension chez des Sévillans charmants. (organisé par l'école Giralda)


Les bars sont très animés l'après-midi, les Sévillans sont des gens très conviviaux, à en croire le remplissage des bars, et pas seulement à l'intérieur mais dehors; ils empiètent même sur les trottoirs. En passant, j'entends souvent comme un énorme bourdonnement dans les rues, à l’abord des places, ils sont tous à parler, une atmosphère que je ne connais pas à Paris.
LA CATHEDRALE & LA GIRALDA :
Je ne vous apprendrais rien si je vous disais que l’Andalousie fut autrefois et longtemps habitée par les Arabes et que donc l’art mudéjar (mosaïques et stucs, entre autres) est très répandu dans cette région.
La Cathédrale est absolument magnifique et il ne faut pas hésiter à monter en haut de la Giralda (montée longue mais douce car ce sont des pentes et non des escaliers, ça fatigue moins !) quelques photos pour vous en convaincre.


La Giralda, c'est la tour que l'on voit à gauche. Du haut de la tour, vue imprenable sur Séville et bien sûr la cathédrale et son jardin d'orangers.

L’ALCAZAR et ses jardins :

C’est un palais fortifié (alcázar) construit à Séville par les Omeyyades d'Espagne et modifié à plusieurs reprises pendant et après la période musulmane. Il est considéré comme l'exemple le plus brillant de l'architecture mudéjar sur la péninsule ibérique. En voici un exemple ici.

En fait, par les effets du hasard (quoique !), je me retrouve très vite dans les jardins. Une merveille, si !!! Ayant très faim, je me dirige tout de suite vers la cafétéria qui se trouve dans la partie du jardin la plus tranquille. Face aux orangers et aux palmiers, je prends la pause, une longue pause en admirant le paysage et goûtant au bonheur d’être là

Il faut au moins une heure pour visiter les jardins. Bien sûr, ce n’est pas prévu pour cela mais y manger (discrètement) est également possible. La visite du palais en lui-même nécessite également du temps.



Orangers et Palmiers sont omniprésents dans Séville et, en ce moment, le doux parfum de la fleur d'oranger (ressemble à l'odeur du jasmin) accompagne les visiteurs, et pas seulement dans ce merveilleux jardin.
Spectacle de flamenco au Musée de la Danse (Museo de baile) La visite du musée du flamenco avec partie interactive est intéressante et on peut ensuite assister au spectacle. Réserver plusieurs jours à l’avance pour le spectacle, dans les 24 € avec la visite du musée.

On peut passer son temps à se balader dans les ruelles de Séville, se perdre, jeter un œil sur les patios, souvent très jolis. Juste marcher et découvrir.


Beaucoup de maisons sont ouvertes sur des patios :


La Casa de Pilatos : Palais aristocratique de style mudéjar. Intéressant et je crois le mercredi après-midi visite gratuite pour les ressortissants européens (une bonne initiative !)



Le Palacio de las Duenas : encore une très belle demeure avec de beaux jardins. Il appartient à la Maison d'Albe et fut construit entre le XVe et le XVIe siècle. Composé de plusieurs édifices séparés par des patios et des jardins, son architecture allie les styles gothico-mudéjar et Renaissance.

Mes impressions : En une semaine, je n’ai pas tout vu … mais j’ai beaucoup marché et tellement aimé Séville. Je suis tombée sous son charme et je compte y retourner l’année prochaine pendant la Semaine Sainte en Avril, d’autant plus que, par hasard, j’ai assisté à une procession (préparatoire à cette grande fête) et c’était beau, si solennel, avec une musique pesante, tragique.
Mon voyage se poursuit, je prends le train pour Cordoba (env. 20 € le billet et env. une heure de trajet)
A suivre ...
Cette fois-ci, je pars seule en Andalousie mais n'aimant pas la solitude forcée, je réserve une semaine de cours d'espagnol à Séville avec logement chez l'habitant et demi-pension. Puis Cordoue et Grenade seront au programme de mes visites.
En résumé : 1 semaine à Séville, 2 jours à Cordoue et 4 jours à Grenade Climat : fin mars frais le matin, il fait chaud à partir de 12h, dans les 24 degrés, idéal pour les visites. les deux premiers jours nuageux mais après grand soleil. Transports : avion pour aller de Paris à Séville, train pour aller à Cordoue et car pour se rendre à Grenade et retour en avion de Grenade à Paris Dépenses : moins cher qu’à Paris. On peut manger pour 10 €. Je me suis nourrie en ville mais j'ai bien mangé dans ma famille espagnole.
SEVILLE ou mon GROS coup de coeur :
Déplacements dans la ville : Je parle de la Vieille Ville qui est très étendue et faite de ruelles et de jolies places ou placettes. Tout se fait à pied. Ou alors louer un vélo. Des cours d’espagnol dispensés de façon ludique (enfin il y a quand même le subjonctif espagnol et tous ces temps qui se mélangent dans ma tête) avec 9 autres élèves venant de Chine, Corée, Allemagne, Angleterre, Pologne, ... L'après-midi est libre et après quelques tapas... bof, je ne suis pas très fan, cuisine grasse, pas raffinée mais par contre entrer dans les bars, voir leur décoration dont les gros jambons qui pendent du plafond... Une atmosphère bien agréable y règne, surtout le matin, à la pause des cours. Le soir, hébergement chez l'habitant, en demi-pension chez des Sévillans charmants. (organisé par l'école Giralda)


Les bars sont très animés l'après-midi, les Sévillans sont des gens très conviviaux, à en croire le remplissage des bars, et pas seulement à l'intérieur mais dehors; ils empiètent même sur les trottoirs. En passant, j'entends souvent comme un énorme bourdonnement dans les rues, à l’abord des places, ils sont tous à parler, une atmosphère que je ne connais pas à Paris.
LA CATHEDRALE & LA GIRALDA :
Je ne vous apprendrais rien si je vous disais que l’Andalousie fut autrefois et longtemps habitée par les Arabes et que donc l’art mudéjar (mosaïques et stucs, entre autres) est très répandu dans cette région.
La Cathédrale est absolument magnifique et il ne faut pas hésiter à monter en haut de la Giralda (montée longue mais douce car ce sont des pentes et non des escaliers, ça fatigue moins !) quelques photos pour vous en convaincre.


La Giralda, c'est la tour que l'on voit à gauche. Du haut de la tour, vue imprenable sur Séville et bien sûr la cathédrale et son jardin d'orangers.

L’ALCAZAR et ses jardins :

C’est un palais fortifié (alcázar) construit à Séville par les Omeyyades d'Espagne et modifié à plusieurs reprises pendant et après la période musulmane. Il est considéré comme l'exemple le plus brillant de l'architecture mudéjar sur la péninsule ibérique. En voici un exemple ici.

En fait, par les effets du hasard (quoique !), je me retrouve très vite dans les jardins. Une merveille, si !!! Ayant très faim, je me dirige tout de suite vers la cafétéria qui se trouve dans la partie du jardin la plus tranquille. Face aux orangers et aux palmiers, je prends la pause, une longue pause en admirant le paysage et goûtant au bonheur d’être là

Il faut au moins une heure pour visiter les jardins. Bien sûr, ce n’est pas prévu pour cela mais y manger (discrètement) est également possible. La visite du palais en lui-même nécessite également du temps.



Orangers et Palmiers sont omniprésents dans Séville et, en ce moment, le doux parfum de la fleur d'oranger (ressemble à l'odeur du jasmin) accompagne les visiteurs, et pas seulement dans ce merveilleux jardin.
Spectacle de flamenco au Musée de la Danse (Museo de baile) La visite du musée du flamenco avec partie interactive est intéressante et on peut ensuite assister au spectacle. Réserver plusieurs jours à l’avance pour le spectacle, dans les 24 € avec la visite du musée.

On peut passer son temps à se balader dans les ruelles de Séville, se perdre, jeter un œil sur les patios, souvent très jolis. Juste marcher et découvrir.


Beaucoup de maisons sont ouvertes sur des patios :


La Casa de Pilatos : Palais aristocratique de style mudéjar. Intéressant et je crois le mercredi après-midi visite gratuite pour les ressortissants européens (une bonne initiative !)



Le Palacio de las Duenas : encore une très belle demeure avec de beaux jardins. Il appartient à la Maison d'Albe et fut construit entre le XVe et le XVIe siècle. Composé de plusieurs édifices séparés par des patios et des jardins, son architecture allie les styles gothico-mudéjar et Renaissance.

Mes impressions : En une semaine, je n’ai pas tout vu … mais j’ai beaucoup marché et tellement aimé Séville. Je suis tombée sous son charme et je compte y retourner l’année prochaine pendant la Semaine Sainte en Avril, d’autant plus que, par hasard, j’ai assisté à une procession (préparatoire à cette grande fête) et c’était beau, si solennel, avec une musique pesante, tragique.
Mon voyage se poursuit, je prends le train pour Cordoba (env. 20 € le billet et env. une heure de trajet)
A suivre ...