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Quatre jours à Édimbourg en mars English translation pending
by Dj93 · 2018-03-17 · 1 reply
Pour ces quelques jours de repos en Mars 2018, direction pour la première fois vers l'Ecosse et plus précisément à Edimbourg, sa capitale aux 500 000 habitants soit quasiment 10% de la population totale de ce pays 8 fois plus petit que la France. Après 1h50 de vol depuis Roissy, nous rejoignons l'hôtel Juris inn par la navette airlink 100 (7,5£ AR billet valable 1 mois) après 50 bonnes minutes de circulation ralentie par les travaux. Cet hôtel est bien plaçé, près de la gare Waverley, et à un escalier de la royal mile, artère principale, reliant la château en haut à Holyrood palace en bas. L'établissement est grand, plus que correct, le personnel et l'accueil très bien sans parler du petit déjeuner buffet inclus dans notre réservation (booking comme d'hab!!) le tout, tout de même à 500 euros pour trois nuits à trois, la livre sterling anglaise ou écossaise à 1,2 euros n'est pas avantageuse. Ici c'est Cachemire, whisky et kilt.....😛

Les fans de Braveheart, Edouard le Sec, Robert de Bruce et surtout William Wallace y trouveront leur compte surtout en visitant le beau château à 17£ l'entrée sans audio guide à 3 de plus et oui ici pour nous c'est globalement assez cher.🤪

On fait une pause déjeuner chez canons'gait au N°232 pas trop mal où je prends un petit assortiment de 4 "plats" accompagnés de 4 petites bières locales, appétissant mais au final BOF.😕

Pour prendre « nos marques » et digérer on descend jusqu'à holyrood et on décide d'attaquer le promontoire « arthur's seat » pour avoir une belle vue sur la ville.... Seulement la neige tombée les semaines précédentes n'a pas fini de fondre, et plutôt que des baskets ce sont des bottes qu'il aurai fallu avoir !!... ça grimpe dur et ça glisse bien dans la boue, la fin de l'ascension est scabreuse et on est bien content d'y parvenir enfin (comptez pas moins de 40 minutes aller)

Certes la vue d'ensemble à 360°est belle, mais le ciel chargé rend les photos moins lumineuses, au loin les collines encore enneigées sont juste visibles. Pour le retour, on remonte royal mile et ses boutiques de souvenirs, ses magasins de vêtements typiques et historiques aux prix heu..... Et oui, car pour une tenue traditionnelle complète et de qualité il faut compter plusieurs centaines de £: Kilt en tartan (tissu à carreau) et son épingle (pour empêcher le soulevement sexy) Sporan en vrai fourrure ou cuir (sacoche paliant à l'absence de poche) chaussettes et "flashes" (jaretière) ceinture large et boucle

glengarry (chapeau avec pompom) et son insigne plus les plumes!!! Sgian dubhs (couteau écossais à un seul côté tranchant) porté coincé par une chaussette plus la chemise, le gilet et le spencer!!!!! le tout à l'effigie de son clan préféré Mackenzie, mac apple ou big mac ..... Toutes ses émotions méritent bien un peu de remontant, alors direction chez MUMS (plébisicté sur le net et dans les guides!!) pour son HAGGIS. Bon, je confirme que l'Ecosse n'est pas renommée pour sa gastro nomie..... Mums c'est tout petit (4a forrest road, près de Greyfriars kirk (église)) mais y a de la place le soir en semaine "creuse". Alors, le haggis c'est poumon, foie et coeur de mouton haché, servi avec de la purée patate carotte et non plus dans de la panse de brebis, en tout cas ici, bref je dirai un hachis parmentier séparé... mais c'est pas ragoutant ni mauvais!!

Mes accompagnatrices ont pris une autre spécialité locale, le bangers and mash autrement dit saucisses purée!!!! Au retour, juste à côté, on se reccueille devant la stèle dédiée à BOBBY posée devant son restaurant préféré:

en 1856, John gray, jardinier devint policier et se vit attribuer le chien qu'il appela Bobby, chaque jour ils déjeunaient ensemble et bobby, le fidèle se faisait offrir une brioche et un os, seulement 2 ans après John succomba à la tuberculeuse, et Bobby, en tête du cortège funèbre vint chaque jour sur la tombe de son maître malgré l'interdiction d'accès au cimetière. Les restaurateurs continuèrent de le nourrir par respect eu égard à sa fidélité et finir même par l'adopter. 14 ans après il mourut, et fut, après autorisation, inhumé à l'entrée du cimetière près de son ancien maître: C EST BEAU J'EN AI L'ALARME A L'OEIL; Le lendemain, après un petit dej ou l'on goute là encore à une spécialité, le porridge (bouillie de flocons d'avoine) direction le château: mais ça ouvre qu'à 9h30, le temps de visiter l'immense magasin de souvenir situé comme par hasard juste à côté, et lui bien sur déjà ouvert, c'est gigantesque on s'y perd presque avec les différents niveaux et passerelles!! Attention, pour le chateau il y a du monde et beaucoup de groupes, enfants, ados et omniprésents all over the world les asiatiques avec "leur respect pour les autres" et leurs interminables prises de photos....

Le site est assez grand et bien entretenu, heureusement vu le prix, à voir la chapelle ste marguerite avec le vitrail dédié au héros william wallace, le MONS MEG canon géant du XV°, le musée du régiment des Royal scots, le cimetière des chiens de soldats, les batteries etc.... Sans oublier le canon de 13H00, plus récent (un tir chaque jour qui est et était destiné à l'époque à donner l'heure aux marins) enfin canon d'1 heure, car un coup côute moins cher que 12 à douze heures!!!! Pour la restauration on va chez Deacon's house café ouvert jusqu'à 18h00, lui aussi plébiscité, ce n'est qu'un simple café, qui "offre" aussi soupes et sandwichs basiques au pain de mie bof bof Pour se détendre un peu les petons via grassmarket en contrebas, et Victoria srteet et sa boutique Harry Potter on rejoint princes street avec ses magasins "classiques" de marques pour atteindre dean village, havre de paix en longeant la rivière water of Leith, pas un chat, c'est calme, on se croirai à la campagne. Mais les jambes, en tout cas les miennes deviennent étrangement lourdes!! On contourne le chateau et rejoignons le cimetière de Greyfriars (bobby, snif snif) et certaines de ses tombes adossées à des habitations!! A 18h30 (et oui , ici comme souvent dans les pays anglo saxons on dîne de bonne heure) la pause énergisante s'impose et ce sera chez "fiddler's arms" à grassmarket personnel sympa et repas "local" correct et puis sa spécialité: le deep fried Mars bar, et oui une barre de Mars enrobée de pâte à beignet frite, OUFOUF!!!!

Grosse marche digestive nécessaire pour rejoindre notre DODO de la rue Jeffrey Pour le lendemain on a collectivement décidé d'aller voir Glasgow, ce qui, après recul aurai pu être remplaçè par autre chose, enfin bref c'est fait: Glasgow, seconde ville du pays, en train c'est 50 minutes avec 4 arrêts. Le billet normal est à 13£ AR, mais en dehors des heures de pointe, c'est 8,5 à condition que le départ soit à partir de 9h15 et le retour soit avant 16h30 soit après 18h30. La ville est plus étandue que la capitale mai il y a encore moins de chose à voir Depuis quenn st station on rejoint les rives de la river clyde et après une longue marche on finit par arriver près de la belle université et retour vers le centre ville loin très loin, via de jolis quartiers résidentiels, en route pause au 410 sauchiehall street world buffet oû pour 6,99 et oui buffet à volonté de soit disant nourriture du monde, mais en réalité très axée nourriture asiatique ( inde, chine, thaî et accessoirement japonaise et italienne (pizzas))

Ensuite via la commerçante Buchanan street, on pousse jusqu'à la cathédrale oû malgré l'heure 15h50 c'est déjà fermé du coup on tente de rejoindre rapidement la gare avant les 16h30 fatidiques. A noter, à proximité immédiate une ancienne guérite de police est reconvertie en lieu d'accueuil aux dépendants cannabique...... SO BRITISH On parvient juste à temps à la gare oû les employés scotrail nous informent que le train de 16h30 nous est accessible (ici il y a contrôle à l'entrée du quai, à la sortie, et dans le train....) très certainement moins de fraude que chez nous !!! enfin je me comprend!!! Du coup, il fait déjà nuit, on file, après avoir épuisé toutes "les bonnes adresses" au premier truc ouvert et c'est chez deacon brodies's tavern 435 royal mile, c'est blindé, mais ça vaut le cout, correct et bon, du coup pour digérer on se partage 2 whiskys choisis au hasard sur la carte très fournie et bizarrement pour le retour au bercail je me sens beaucoup mieux, adieu les douleurs, vive la médecine naturelle!! Après une bonne nuit, il faut "meubler" le départ vers l'aéroport aux alentours de 13h30 alors on décide de visiter holyrood palace avec audioguide inclus dans le prix, réduit de 25% car certaines pièces sont en travaux , cela devrait en inspirer certains en France , y compris VINCI et ses autoroutes tout le temps en travaux avec vitesse encore plus limitée, là encore, je me comprends... Cette résidence qui accueuille la reine lors de ses séjours Ecossais, à vécut nombres d'évènements mondiaux importants, les fastes de la royauté y sont perceptibles.. A midi ça se passe chez OINK autre célébrité très locale, burger avec viande de porc finement hachée et "garniture" au choix, tout petit, à voir pour les courageux!!

Voilà c'est déjà le retour, impossible après un si court séjour de formuler un avis partial, mais ici la vie nous a parue paisible, avec apparemment du travail pour tous les courageux (beaucoup d'ouvriers jeunes ou moins jeunes à la tâche), une population apparement peu cosmopolite, (malgré quelques mendiants essentiellement venus d'ailleurs), d'où peut être un taux de chômage très faible(4,5%) et une économie saine et prospère, mais inquiète du brexit et de l'épuisement de ses ressources pétrolifères, enfin là encore je me comprends!!et cela comme d'habitude n'engage que moi à bon entendeur. sinon après recul, un petit regret, en fait nous aurions du nous adresser à l'une des nombreuses agences de voyages locales le long de royal mile pour faire une journée d'excursion dans le nord du pays notamment vers le célèbre loch ness et autres curiosités provinciales à 46 £ la journée (8h00 20h30) à la place de Glasgow pas très intéressante... sinon au retour après 1h30 de vol et bien il nous a fallu presqu'autant de temps pour regagner nos pénates, atterrissage à 19h20 mais l'avion à roulé assez vite durant presque 10 minutes pour rejoindre son aire de 'garage', puis pas moins de 10 minutes de plus avant que la passerelle de débarquement soit opérationnelle, et des kms de couloirs, tapis roulants et escalators pour traverser l'ensemble de l'aéroport avant d'atteindre le point de contrôle frontalier où le policier consciencieux jouait avec son téléphone entre chaque "client" puis enfin le RER....formidable VIVE LA FRANCE!!!!!! Enfin à bientôt peut être pour de nouvelles escapades DJ93
Étapes incontournables lors d'une boucle en voiture Bergen - Geiranger? English translation pending
by Clairerobin · 2018-03-06 · 2 replies
Bonjour à tous,

Ce nouveau post pour avoir des conseils sur un futur voyage en Norvège. Nous sommes deux copines et nous partons mi-juillet pendant 8 jours.

Pour l'instant, nous pris un vol AR France-Bergen. Ensuite, nous avions pensé louer une voiture pendant toute la semaine et partir faire "une boucle" au départ de Bergen, remonter vers le nord, puis revenir sur Bergen. Nous aimerions aller jusqu'au Geirangerfjord mais pas plus loin car nous voulons aussi profiter de nos journées pour faire de la randonnée (et pas que conduire).

Pour diverses raisons, nous préférons réserver nos hébergements rapidement. A noter que l'on ne pourra pas camper car pas de matériel et pas de bagage en soute. Mais du coup, le problème c'est qu'en réservant nos hébergements maintenant, il faudrait que l'on ai une idée un peu plus précise de l'itinéraire et du temps passé à chaque endroit! Et là ça coince! Nous sommes noyées dans le trop pleins d'informations et dans le trop pleins de belles choses à voir!!! C'est compliqué de s'y retrouver et de choisir!

Du coup, on aimerait avoir une idée des grands incontournables afin de se fixer des étapes et réserver nos hébergements. Ensuite, on verra plus tard où est-ce qu'on ira plus précisément mais pour l'instant on aimerait juste se fixer sur les étapes nuits pour avoir un bon compromis temps de route/balades à pied et avoir une boucle qui tient la route.

Nous sommes à l'écoute de vos précieux conseils. D'avance merci pour le temps consacré à nous répondre!
Quelles îles grecques oubliées à découvrir? English translation pending
by Seaandbeach · 2018-02-03 · 51 replies
Bonjour Les îles bien connues qui reviennent au quotidien dans les témoignages. Nous en n'avons déjà découvertes les "essentielles": Milos-Sifnos-Folegandros-Amorgos-Santorin-Paros pour Les Cyclades, Karpathos-Chalky-Symi pour Les Dodécanèses. Y en a t-il (sans aucun doute) d'autres beaucoup moins connues (faute d'être facilement accessibles) dont nous pourrions découvrir paysages et vie locale ? Merci
Sénégal English translation pending
by Isaraph · 2018-01-15 · 3 replies
Sur la presqu'île du cap vert, un des rares ports naturels du pays, capitale depuis 1958, est une ville jeune, dynamique, animée et nonchalante. Elle grouille de monde (environ deux millions d'habitants), de voitures ; « très classe » ou complètement cabossées, rafistolées de scotch ou de fil de fer, mais protégées de grigris en tout genre, comme la photo d'un marabout qui se balance autour du rétroviseur, ou un collier protecteur sous le volant... Je sillonne les rues à bord d'une de ces carcasses, sous un soleil qui m'écrase, au milieu des fumées des pots d'échappements, des klaxons, dans le brouhaha de la ville....

C'est un petit moment de pause. Il faut dire que l'arrivée à l'aéroport fut digne d'un jour de soldes aux « galeries Lafayette », bousculades, cris, négociation des prix pour les chariots, engueulade, bref plongeon....jusqu'au premier embouteillage où je peux enfin acheter un petit truc à manger aux vendeurs de rues, des noix de cajou, mon pêcher mignon. Un trésor au sein d'un petit sachet de plastique. Dès l'ouverture l'odeur envahie mes narines qui frémissent de désir. Elles sont juste dorées et croustillantes sous la dent. Le temps d'en manger un sachet et me voilà à Pikine.

Sensation étrange que de se sentir chez moi, à 5h d'avion de la maison, dans une famille où je ne comprends pas toujours les discussions, si loin de mes habitudes, de ma culture. A 5h30 réveil en sursaut par le muezzin qui chante le premier appel à la prière. La maison est silencieuse, mot bien étrange quand on parle de l'Afrique. Edmond le petit dernier de la famille nous laisse encore un peu de répit.

Xalel poto-poto la, nooko raaxeh rek lay weyeh. L'enfant c'est de l'argile, il prend toujours la forme qu'on lui donne.

Puis vient le temps de la valse, des biberons, douches, brosses à dents, seaux, bassines, savon, grincements de la porte avec les entrées et sorties des enfants. Le réveil est chaud, moite, collant et grattant. Dehors la vie est toujours là. Elle ne c'est jamais vraiment arrêtée, juste suspendue un court instant sur le petit matin. Puis elle a repris ses droits, sonnante et trébuchante, colorée et forte. Difficile de s'extirper du matelas mousse à « mémoire de forme » sur lequel je dors. Allez, rien de tel qu'un grand pot d'eau froide versé sur la tête pour se réveiller. Mais ce matin j'ai oublié de remplir ma bassine, erreur de débutante et il n'y a pas d'eau, alors il faudra attendre le nescafé du matin pour ouvrir clairement les deux yeux. Un coup de balai, pliée en deux au bout de ce truc en paille et déjà Claire m'appelle, il est l'heure d'aller au marché. Claire est toute fière de se balader avec moi dans ce quartier populaire de la banlieue Dakaroise. Elle s'arrête fréquemment pour des salutations prolongées :

- Nanga dèf ? - Mangi fi rekk - oui ça va bien, merci - inch allah - oui c'est une amie qui vient de France...

Sur les étals ses mains fouillent dans les tomates, les aubergines amères, les racines de manioc ou d'igname...puis c'est au tour du poisson ou du poulet et enfin aux condiments : oignons, ail, piment, ... sans oublier un incontournable dans la cuisine Sénégalaise : le cube maggi ou jumbo pour épicer les viandes et poissons. Sans parler du riz ou plutôt du riz concassé, moins cher, mais qui remplace le mil dans les villes. Le marchandage est de rigueur surtout quand je suis à ses côtés et que le prix double ou triple.... Pendant l'hivernage le marché est très souvent inondé, la boue, les flaques, remplacent les étroites allées. De plus le nettoyage et l'enlèvement des ordures se font de moins en moins régulièrement, les odeurs qui s'en dégagent se mêlent à celles du poisson séché et à l'odeur acre de la viande fraîchement découpée. Ce jour-là, un groupe de femmes chante la tête enserrée d'un tissu rouge, signe de colère et de protestation contre l'insalubrité croissante du marché. Elles réclament ce que leur doit la ville, le nettoyage ! De retour à la maison, avec tout nos petits sachets de plastiques qui vont s'envoler et se ficher dans les branches d'acacia, s'entasser dans les rues, les mangroves...nous préparons le repas. La journée se passe au rythme des corvées de lessive, de nettoyage, mais aussi au rythme des visites de la famille, des amis, des enfants qui vont et viennent. Ceci jusqu'au soir où après le repas nous nous installons avec Claire sur un petit banc dans la rue. Nos bancs bien enfoncés dans le sable devant la porte de la maison, nous discutons toute la soirée de trucs de filles, en écrasant les moustiques qui nous attaquent en cette saison des pluies. La chaleur est toujours aussi présente et nous essayons de nous rafraîchir un peu avec des éventails de paille tressée. Papoter entre femmes est une grande activité africaine vue que les hommes discutent politique, argent, voiture, football... en fait, de tout ce qui n'est pas très réjouissant, entre eux, autour d'un thé (ataya) ! Nous, nous « habillons nos hommes pour l'hiver... » comme seules les femmes savent le faire ! Vous savez sur les chaussettes qui traînent, les « j'ai oublié... ». Nous palabrons aussi de la vie difficile au Sénégal, mais surtout de la condition de la femme très marqué par le poids des traditions.....

Elle me traîne à un mariage, histoire de faire la fête un samedi soir, ...souvenir inoubliable ! La cérémonie commence par la messe à l'église. Notre Dame du Cap Vert est immense mais nous avons du mal à trouver une place assise. Les mariés écoutent attentifs, l'orchestre (tams tams) s'en donne à cœur joie. Ce qi frappe en passant le porche où les portes sont grandes ouvertes, se sont les couleurs. L'église est emplie d'un feu d'artifice de boubous, de robes longues, de tissus chatoyants, de tresses, ....Les Sénégalaises sont belles il n'y pas à tortiller. Elles sont grandes et portent le boubou avec une classe délectable. Sur le parvis de l'église il n'y a pas assez de place pour tout le monde et les photographes ne savent plus ou donner de la tête. Les talons des femmes s'enfoncent dans le sable mais ne change rien à leur digne port de tête. Les mariés s'éclipsent pour faire le tour de leur quartier et saluer tout le monde. Les invités se dirigent alors vers le lieu de la fête. Tout le monde s'assied à une table, pendant que les filles d'honneur servent les boissons. Un grand verre de jus de bouye au lait rempli de glaçons...Nous attendons le retour des mariés devant 2 petits fours. Ils arriveront 3h plus tard....Ils s'installent à leur table et la procession pour les cadeaux commence. La file s'allonge, chacun apporte son présent et félicite les nouveaux mariés. Le bouchon de champagne saute les mariées trinquent et saluent l'assistance en remerciant les amis avant d'ouvrir le bal....enfin...il est 23h. La fête commence...enfin pas tout à fait. Elle a commencé la veille avec de la musique, des boissons dans la maison de la mariée. Puis il y a eu le coiffeur, la maquilleuse, l'habilleuse et surtout les dernières recommandations des proches et des femmes plus âgées. Après la cérémonie officielle la fête continue au domicile de la mariée mais sans elle, car elle est entrée dans la famille de son mari, chez sa belle-mère...une autre vie !

Aujourd'hui nous sommes dimanche, j'ai laissé les enfants toute la soirée à la maison pour assister au mariage. Ils étaient ravis que je « les lâche un peu ». Nous rendons visite à la pouponnière des sœurs franciscaines de Dakar. J'ai plus de 30 kgs de vêtements pour enfants à leur donner. Nous avions fait une collecte avant notre départ avec l'école. Merci aux parents qui ont participé ! Les sœurs accueillent les enfants dès la naissance en général au décès de la maman. Le papa ne peut pas s'en occuper à cause de son travail et s'il n'y a pas une tante ou une grand mère, ils arrivent à la pouponnière jusqu'à l'âge de 2 ans environ. Lorsque l'enfant marche, il est un peu plus autonome, il est donc plus facile à gérer pour les familles. Environ 5% d'entre eux prendront le chemin de l'adoption. 90 enfants gravitent donc dans les locaux de cette pouponnière. Ils viennent de tout le pays, l'équipe donnant la priorité aux familles éloignées. Les enfants sont séparés par âge sur 2 étages. Ils disposent tous d'un berceau. Une salle est réservée aux activités motrices, ou intellectuelles comme la musique... L'équipe est composée d'une dizaine de personne, les stagiaires ainsi que les bénévoles sont toujours les biens venus.
Commentaires sur notre itinéraire en France English translation pending
by Wiki27 · 2018-01-08 · 32 replies
Bonjour à tous!

Notre petite de 4 (dont deux enfants : 7 ans et 4 ans) se posera à Lyon en août 2018 pour 2 semaines. J'ai travaillé et retravaillé notre itinéraire. Au départ, nous devions faire un petit détour en Suisse, mais il semble que la location de la voiture ne le permette pas... à moins de payer des surplus. Bref, on a troqué la Suisse pour la région Champagne-Ardenne. J'aimerais avoir votre avis sur ma dernière version de notre itinéraire (en espérant que ce soit la dernière).

12 août : Lyon (arrivée en matinée, se remettre du décalage) | Dodo à Lyon 13 août : Lyon (fourvière par funiculaire, vue panoramique) | Dodo à Lyon 14 août : Pérouges (tarte au sucre et cité médiévale | Dodo à Pérouges 15 août (férié) : Aix-les-Bains (Mont Revard) et Annecy (prison, voies pavées et canaux dans les vieux quartiers | Dodo à Annecy 16 août : Déplacement vers Colmar et promenade dans la ville (Alsace) | Dodo à Colmar 17 août : Route des vins d'Alsace (Riquewihr, Ribeauvillé, Kaysersberg, Eguisheim, Westhalten) | Dodo à Colmar 18 août : Château du Haut-Kœnigsbourg et la Montagne des singes | Dodo à Strasbourg 19 août : Strasbourg (Petite France avec ses ruelles étroites, cathédrale et son horloge astronomique, cave historique des hospices) | Dodo à Strasbourg 20 août : Déplacement vers Reims | Dodo à Reims 21 août : Reims (caves souterraines "Pommery" et "Ruinart", Cathédrale Notre-Dame de Reims) | Dodo à Reims 22 août : Épernay (traverser la Montagne de Reims, cave souterraine "Mercier") | Dodo à Troyes 23 août : Troyes (Église Sainte-Madeleine, Cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul) | Dodo à Troyes 24 août : Déplacement vers Lyon (retour de la voiture | Dodo à Lyon 25 août : Avion du retour

Par ailleurs, avez-vous des suggestions d'hébergement. Trouver un hébergement abordable et bien situé pour 4 personnes me semble plus difficile.

Merci encore pour vos conseils!
Coût des dépenses courantes en Iran ces dernières semaines? English translation pending
by Nomade14 · 2017-12-27 · 12 replies
Bonjour,

Partant en Iran très prochainement, j'aimerai avoir un retour de personnes revenant d'Iran ces dernières semaines afin d'avoir un aperçu des tarifs locaux sur toutes sortes de dépenses courantes que nous avons en voyage comme:

Le taux change dans les grandes villes ? Différent entre l'aéroport et le centre ville ?

-Le prix d'une bouteille d'eau , d'1 kg de fruit, de timbre pour l'Europe, de l'Internet café , des transports, des visites, des repas, faire laver son linge etc.....

Merci
Douala - Limbé fin décembre - début janvier English translation pending
by Violette72 · 2017-10-26 · 6 replies
Bonjour à tous, je suis arrivée à Yaoundé il y a deux mois, et je devrais y rester 3 ans. Ayant quelques jours de repos en fin d'année, je souhaite venir découvrir un petite partie de la côte camerounaise. Je pense faire le trajet Yaoundé - Douala le 26 décembre (si les bus circulent ce jour là), rester le 27 à Douala et partir pour Limbe le 28. Mes prévisions s'arrêtent là, je n'ai rien prévu. Que faire du 29 au 03 ? Mon but est de rapidement quitter la ville, et partir à la découverte de la campagne camerounaise. J'aime être dehors, faire des petites balades tranquilles en pleine mature, j'aime le calme et le silence. Des suggestions ? D'avance merci pour votre aide,
Visiter les îles du lac Titicaca hors des sentiers battus English translation pending
by Tonivoyage · 2017-09-04 · 39 replies
Bj, Debut novembre nous serons sur les bords du lac Titicaca. Je voudrais visiter les îles flottantes hors des îles Uros touristiques , si possible. Je n ai pas trouve grand chose sur le forum. Je suis preneur de toutes infos et conseils. Merci par avance. Thierry
Utilité du pass Vaporetto 7 jours pour personne de 75 ans (Italie) English translation pending
by Bdeb · 2017-08-22 · 8 replies
Bonjour,

Je pars avec ma maman à Venise une semaine en janvier prochain. Elle a 75 ans et est bien active. Nous dormons dans le quartier San marco. (Merci Airbnb)

Ma question est la suivante :

Elle est férue d'art, donc a vraiment de visiter les merveilles architecturales mais aussi de se laisser aller au gré des ruelles de Venise. Le pass Vaporetto est à 60 € pour 7 jours, donc pour 2 cela fait 120 € , ce qui est très cher. Je connais les pieds et genoux fatigués du soir après de longues heures à arpenter les ponts et les rues, croyez vous que cela soit utile de prendre ces 2 pass ? Je sais aussi qu'il est très vite amorti. C'est mon deuxième séjour à Venise.🙂

Merci de vos réponses

Benedicte
Les Pays Bas: à la campagne et en ville English translation pending
by Omega3 · 2017-08-14 · 3 replies
La campagne à Volendam à vélo, le bonheur ! Les villes aussi d'Amsterdam, Delft, La Haye et Leyden.

15 jours en mai 2017 que je choisis de passer aux Pays Bas. Revenir à Amsterdam mais pas que ! Car enfin, les Pays Bas, ce n'est pas qu'Amsterdam et j'aimerais bien connaître mieux ce petit pays, surtout sa campagne et ses petites villes ! Un petit tour au printemps dans la campagne si accueillante des Pays-Bas et une semaine à Amsterdam, voilà un beau programme !

Météo de ces 15 jours : nuageux et un peu frais les premiers jours à Amsterdam puis beau temps et enfin carrément chaud.

Une semaine à Amsterdam :



De la même manière que j'avais pris des cours d'espagnol à Séville, je profite de mon séjour à Amsterdampour prendre des cours de néerlandais, comme ça, pour m'amuser, aussi pour voir les analogies avec l'allemand, langue que j'affectionne (nicht wahr?). L'intérêt de prendre des cours, c'est que l'Ecole s'occupe de vous trouver un logement dans Amsterdam.





Je vois bien que le logement à Amsterdam est cher, ou disons le carrément trop cher et je me félicite d'avoir une chambre en demi-pension chez l'habitant pour 250 €. Le prix paraît incroyable ! Je vais vite déchanter car je suis en sous-sol et il n'y a pas de demi-pension j'habite pendant 1 semaine dans ce que j'appelle mon trou à rats mais pour 175 € (donc seulement la chambre pour 7 nuits sans la demi-pension) et dans Amsterdam, près du quartier de la gare, je ne peux espérer mieux.

Cependant, le quartier est vivant et agréable, je prends plaisir à visiter Amsterdam.



BALADE EN BATEAU SUR LES CANAUX: Evidemment, cela s'impose et c'est bien agréable. C'est aussi une bonne idée de louer un vélo et de sillonner ainsi la ville mais je me réserve le vélo pour la campagne.



Nous passons devant un très grand parking .... à vélos !!!



MARCHER, marcher et découvrir les quartiers différents d'Amsterdam Toujours beaucoup de monde pour visiter la maison d'Anne Franck, visite agréable du musée Rijk qui se trouve tout près du musée Van Gogh. Je suis allée voir la grande bibliothèque d'Amsterdam, près de la gare mais surtout j'ai beaucoup marché, toujours le plan à la main.







Le BEGINJHOF ou béguinage (en français) : Alors là, je suis ébahie, je rencontre deux jeunes Belges à deux endroits différents de la ville et je leur parle du Béguinage d'Amsterdam et aucun ne sait ce que c'est alors que justement en Belgique, on peut en visiter.

Donc un béguinage, c'est un endroit où vivent les béguines, des femmes pieuses et laïques. J'ai un peu de mal à comprendre ce choix de vie mais pour en dire plus, je me tourne vers Wikipédia :
https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9guinage

En plein coeur d'Amsterdam, je visite donc le Béguinage car je sais que c'est toujours un endroit calme où le temps s'est arrêté et le béguinage d'Amsterdam ne fait pas exception à la règle.

En voici l'une des entrées :



Un endroit très calme avec un grand parc entouré de petites maisons



La maison noire est l'une des plus anciennes maisons d'Amsterdam.



La Place Rembrandt : Une des places agréables de la ville en l'honneur de Rembrandt avec des sculptures représentant le fameux tableau "La ronde de nuit" de Rembrandt. Un petit parc agrémente la place et tout autour de nombreuses terrasses de café nous invitent à prendre une bonne bière.





Petit problème au MUSÉE VAN GOGH : N'ayant pas réservé de ticket et comme ce jour-là, il faisait frisquet à Amsterdam, je m'entends dire au guichet du musée à 15 h qu'il n'y a de place qu'à partir de 20 h, Imaginez ma déception car c'était mon dernier jour à Amsterdam … mais comme j'ai bien l'intention de revenir sur Amsterdam sans y loger (je vous dirai mon plan plus tard), ce n'est que partie remise et cette fois-là, je réserverai sur Internet mon ticket bien à l'avance !

Conclusion : une agréable semaine à visiter où j'ai beaucoup marché. J'aurais dû louer un vélo mais bon, ce sera pour Volendam !

.... mais maintenant en route pour Volendam !

(à suivre)
Au pays basque English translation pending
by Dd44 · 2017-08-11 · 6 replies
Malgré une météo parfois capricieuse, nous avons passé un très bon moment dans le sud ouest. La région est magnifique, les maisons sont superbes. Et quelle unité, quelle harmonie ! L'habitat est très disséminé dans la montagne, mais les grandes maisons blanches se détachent merveilleusement sur les pentes vert intense.

Nous étions logés sur les hauteurs de Macaye, près de Cambo les Bains et d'Espélette. Devant nous la montagne , et les parapentistes qui se succédaient. On a bien été tentés de faire le grand saut mais le jour où on s'était enfin décidés à y aller, la vallée était noyée dans la brume. Tant pis. Il fallait être plus réactif. Une autre fois.



Une visite qui nous a beaucoup plu, la fabrique de makhilas de Laressorre. Ce bâton de marche est une véritable oeuvre d'art. Visite très intéressante et accueil charmant.



Belle randonnée au Pas de Rolland, on n'était pas les seuls bien sûr, mais il y a de l'espace. C'est très beau.



Les villages environnants sont tous plus beaux les uns que les autres, ce qui fait surtout la différence c'est le taux de fréquentation. Espelette c'est la foule. Le village en perd certainement une partie de son charme. C'est la rançon de la gloire. De très jolies églises qui nous surprennent avec leurs galeries latérales, jusqu à 3 étages.





Une escapade à Bayonne, juste avec les fêtes. Mais les accessoires sont en vente partout. Le blanc et le rouge sont partout.On flâne dans la ville entre les averses. On visite cathédrale et son superbe cloître. De jolies perspectives et on est à l'abri des intempéries.



Promenade à Saint Jean de Luz, c'est plus petit, mais c'est charmant.



Une très belle visite aussi, à proximité de Macaye, c'est la demeure d'Edmond Rostand, l'Arnaga. Les jardins sont très beaux et la maison intéressante à découvrir. L'horloge de 14h nous a étonnés et amusés. Il fallait y penser.Chercher midi à 14h.





Autre escapade sur le bord de mer, Biarritz. Grande promenade le long de la mer , de la plage jusqu'à la villa Belsa, via le port vieux et le rocher de la Vierge. Très agréable. En revanche, le retour sera moins agréable. On n'était pas les seuls à quitter Biarritz en fin d'après-midi. On a mis 1h pour faire les 3 premiers kilomètres. Donc, réflexion faite, on aurait dû rester dîner à Biarritz et rentrer après.



Et puis , visite de la ferme de Kukulu et achat de fromage. Un vrai régal. Visite de chocolaterie et achat de chocolat. Charcuterie délicieuse.

Un super petit restau à Macaye, au coeur du village, l'Ogibarnia. On s'est régalé.

Donc, même si la météo n'était pas toujours au top, on a passé un très bon moment dans ce petit coin du sud-ouest. On a pu profiter de la région. C'était très dépaysant. Et je pense qu'on y retournera.
Croisière dans les fjords norvégiens sur le Costa Magica English translation pending
by Flashy · 2017-06-27 · 32 replies
De retour de la croisière les fjords norvégiens avec le navire Magica de la Cie Costa. Je suis prête à répondre à toutes vos demandes ( dans la mesure de mes capacités) sur le déroulement de cette croisière et sur les diverses excursions organisées en solo sans passer par le croisièriste. La croisière concernait : Amsterdam, Stavanger, Geiranger, Andalnes, Olden, Bergen, Bremerhaven. Je reste à votre disposition.
Un week-end en Provence English translation pending
by Suedois · 2017-05-31 · 11 replies
Hello !

Plutôt quatre jours qu'un WE, et dans le bout Est du Lubéron. C'est le choix que nous avions acté pour ce très gros "Pont" de la fin du mois de Mai, du 25 au 29.

Deux adultes consentants accompagnés par la petite-fille de trois ans et demi, lâchement abandonnée par ses parents qui, d'un commun accord, avaient décidés de "gobelasser" au salon Vinocap du Cap d'Agde. L'option hébergement sera l’hôtel sur Manosque, des restos ça et là, des pique-niques au grand-air, des visites et des pauses détentes à la piscine de l’hôtel.

La ville de Manosque, donc dans le Lubéron pour faire plaisir à un ami, est située dans les Alpes de Haute-Provence, non loin de la Durance. Ville de Giono, agréable, à peu près calme, c'est ma destination lorsque je veux me ressourcer et retrouver mes racines provençales.

Manosque

Le Plateau de Valensole et ses champs de lavandes ne sont pas loin, Moustiers st Marie avec sa foule de touristes non plus, Les gorges du Verdon vous attendent, les plages du Lac de St Croix s'offrent à vous, Sisteron et sa citadelle vous plongent dans l'histoire.

Et surtout, non loin de là... Banon. Citée dans le célèbre film de Pagnol " La femme du Boulanger", c'est également la ville d'un des plus réputés fromage de France : Le BANON !!

Banon

Sans oublier un lieu remarquable pour ce coin perdu, la libraire de Banon.

Le Bleuet

Donc, après cet intermède de présentation, venons-en au séjour.

Les valises sont bouclés en ce jeudi de l'Ascension, l'enfant installée dans le fauteuil adéquat et roule ma poule, Cap au Sud-Est en passant par Aix en Provence et Pertuis.

Repas rapide du midi sur le "Courtepaille" de Pertuis après l'achat de divers produits pour procéder au nettoyage des régurgitations de l'enfant. Ben oui, nous allons dérouiller avec ça. Elle est sujette à " vomissements" réguliers en automobile. Encore heureux qu'une grande surface soit ouverte en ce jeudi... Bref...

Nous arrivons sur notre Hotel, le Pré St Michel vers 16h00 et le temps de prendre les clés, ranger les valoches, changer les fringues, nous allons in petto sur la piscine !

Le Pré St Michel

Une fois bien reposés de la route, douchés, pomponnés, il est temps de décider du lieu du repas du soir. Nous connaissons déjà le coin et notre choix se portera sur un restaurant de la place Marcel Pagnol.

l'Aromavin.

Après tout ça, il est temps d'aller au lit. A demain.

Alaska, juin 2016, du Nord au Sud English translation pending
by TheAlaskan · 2017-05-25 · 8 replies
Accompagné de 3 amis, nous avons entrepris un voyage de 2 semaines en Alaska. Outre la découverte de cette contrée éloignée et extrême, notre objectif était double : Utiliser les différents moyens de transports (avion, train, voiture et bateau) et aussi de faire une visite "Nord-Sud", donc une vue assez globale.

1er jour

Tout a très vite et très bien commencé niveau "magie". En effet, après une courte escale à Francfort nous avons pris un vol direction Anchorage. L'itinéraire est au plus court, c'est-à-dire en survolant le Groenland et sa mer de glace :



Un paysage littéralement à couper le souffle. Comme bien souvent pour les jours à venir. Arrivé à Fairbanks, nouveau vol en direction de Fairbanks.

2ème jour

Après une courte nuit d'acclimatation (9h00 décalage), départ en voiture pour le parc Denali. Nous avons effectué une excursion en autobus sur les routes du parc (pas accessible aux véhicules privés). La chance nous a d'entrée sourit, nous permettant de voir des orignaux, un ours brun, des mouflons et des rennes. Des paysage somptueux avec une incroyable sensation de gigantisme :

https://youtu.be/oXxlN-eQUog

Retour sous le soleil de minuit, très impressionnant de voir la luminosité qu'il y a dans ces contrées.

3ème jour

Départ pour le Grand Nord et la mer de Beaufort : direction Prudhoe Bay. 800 km de route et surtout de piste sur la mythique Dalton Highway



Passage du Cercle Polaire



4ème jour

Après une nuit à Coldfoot, et un plein d'essence, départ pour la seconde partie du voyage. Traversée du col d'Atigun (Atigun Pass) de la chaîne de montagnes Brooks. Une fois cette montagne franchie, changement de décor. Les forêts laissent place à la toundra arctique. Plus de forêts ni de montagnes. Juste une étendue de prairie (permafrost) dégelé sur quelques centimètres. La notion de "Last Frontier" prend tout son ici. Une vraie sensation de bout du monde nous envahit. Juste le pipeline qui nous accompagne encore et toujours. Celui-ci part de la mer de Beaufort, tout au Nord, jusqu'à la Baie de Valdez, soit toute la traversée de l'Alaska, du Nord au Sud.



Arrivée sur le site de Prudhoe Bay, forage pétrolier de env. 20km sur 40km, exploité par BP. Pas grand chose à voir si ce n'est des dépôts de machines utilisées pour le forage. Mais tout de même très impressionnant.





5ème jour

Petite marche sur la banquise qui a déjà fortement fondu à cette saison



Nous devons avoir manqué les ours blancs pour 2 à 3 semaines. Ensuite, départ pour cette fois la traversée en sens inverse. Mais avec une seule pause repas-essence de 1h00 à Coldfoot. Soit 11h30 de route pour rejoindre Fairbanks en fin de soirée.

6ème jour

Nous rendons la voiture et profitons d'une journée de repos en flânant dans Fairbanks. Visite de la maison du Père Noël, mais peu concluant. Peut-être plus intéressant s'il y a des enfants avec soi.

7ème jour

Embarquement à bord du train Denali Express qui doit nous mener, de 8h00 à 20h00 jusqu'à Anchorage. Traversée de contrées sauvages incroyables!!!





8ème jour

Départ, aux aurores pour l'île Kodiak et ses ours gigantesques (les mâles dépassant parfois les 3 mètres lorsqu'ils sont debout et pesant plus de 800kg). Visite de la petite ville de Kodiak avec une guide et un chauffeur. Notamment la maison Baranov qui raccompte l'histoire des 1ers habitants (des russes) ainsi que de l'église orthodoxe. Mais également le Alutiq Museum qui décrit la vie des indiens, très intéressant. Puis finalement le Kodiak National Wildlife Refuge.

9ème jour

Le grand jour!!! Vol en hydravion à la rencontre des ours. Hélas, le pilote-guide nous apprend qu'en raison d'un printemps très pluvieux et donc d'une végétation encore très luxuriante, les ours ne sont pas encore descendus des montagnes sur Kodiak. Départ donc pour le parc national de Katmai où nos chances d'en observer sont nettement plus grandes. Magnifique vol d'environ 45 minutes :





Nous survolons quelques ours ainsi que 2 loups (oui oui, des loups!!!). Puis nous trouvons une mère ours et son petit. Nous amerrissons pour les observer de plus près : https://youtu.be/pESNnaHIz-8

Puis encore 2 gros mâles et 1 femelle. Là, nous nous posons sur une plage de l'autre côté d'un bras de mer, afin de garder une certaine distance. Ceci, sous la surveillance bienveillante de notre aimable guide. Retour sur Anchorage dans la soirée.

10ème jour

Journée de repos à Anchorage. Nous dégustons des succulents wings au Hard Rock Café. Egalement balade dans les différents magasins de souvenirs (pas le tout de parler de tout ces animaux aux enfants, ils attendent les peluches :-)).



11ème jour

Dernière "activité". Départ à 6h45 en train pour Seward (4h00 de trajet), puis croisière de 6h00 afin d'admirer les fjords. Découverte d'un glacier



mais nous pouvons également admirer une faune riche et variée ; des loutres, des lions de mer, des pygargues à tête blanche et des orques











https://youtu.be/IZtUvHtMUzk Nous admirons une dernière fois les somptueux paysages de l'Alaska sur le trajet du retour en train sur Anchorage :



Etant le 21 juin, nous dégustons une bonne bière sous le soleil de minuit. Fête dans les différents bars de la ville, à l'occasion du Midnight Sun Festival (Fête du soleil de minuit). Appellation pas du tout usurpée... Impressionnant de voir une telle luminosité à cette heure-là.

12ème jour

Dernière journée sur le sol Alaskien. Promenade dans la ville. Nous avons même réussi à trouver un petit resto tenu par un français et qui propose des huîtres et du champagne :-) Le soir nous dégustons un bon gros morceau de viande made in USA.

13ème jour

Jour du départ.

L'Alaska en chiffres : 2'576 km de voiture en 4 jours 20h30 de train 6h00 de bateau 4h00 d'hydravion

Nous pensions bien que ce voyage nous offrirait un dépaysement bienvenu par rapport à notre vie faite de travail, stress et bouchons sur les routes. Mais de là à imaginer ce que nous allions vivre, c'eût été impensable!!!

J'encourage vivement toutes les personnes qui hésitent ainsi que toutes celles aimant la nature et les animaux à oser ce voyage. Ca vous change la vie et surtout la façon de voir la vie. A ce stade, nous avons une certitude : NOUS REVIENDRONS!!!

Je me tiens volontiers à disposition pour des renseignements/conseils/infos, ainsi que pour d'autres photos.

Bien à vous,
Les incontournables pour 10 jours au Cambodge en octobre English translation pending
by Jeanpierre60 · 2017-05-03 · 5 replies
Bonjour à tous Bien sur j'ai déjà lu un certain nombre de renseignements sur le site, mais souvent très anciens. Bien sur Angkor !!! mais encore. Nous sommes 2 et on envisage d'arriver par Bangkok puis utiliser Air Asia. Merci d'avance pour toutes vos suggestions. Salutations
Retour de six jours sur Naples English translation pending
by Suedois · 2017-04-29 · 84 replies
Buongiorno tutti !

Nous voici donc, deux couples déjà avancés dans l'âge, de retour d'un court séjour sur Naples et ses environs.

Merci à ceux et celles qui ont aidés à ce trip et partons donc sur les routes en débutant par le programme prévu qui ne nécessitera, par ailleurs, aucune adaptation de dernière minute.

Jour 1 : Départ Marseille-Arrivée Naples via Rome by Al Italia Jour 2 : Naples Ville Jour 3 : Vésuve et Herculanum Jour 4 : Capri Jour 5 : La côte Amalfitaine (location de voiture) Jour 6 : Pompéi Jour 7 : Naples Ville Jour 8 : Retour

Après une ultime péripétie de la part d'Al Italia qui nous modifie les heures des vols, nous partons de Montpellier (Avignon pour le second couple) pour rejoindre Marseille-Provence et le Check Parking.

Hall 3, enregistrement, café, journaux et embarquement à l'heure. Rome, repas, attente, shopping pour les dames et départ pour une arrivée sur Naples à 22h35. Shuttle réservé, prise en charge et dépôt à l'Hotel Idéal, Piazza Garibaldi. On aperçoit une faune particulière en ce lieu mais qui s’avérera sans danger les jours suivants. Beaucoup de migrants, quelques "vrais" routards, des cartons servant de lits, la police, l'armée et ses "Bersagliéri"... Demain, il fera jour.

Les chambres sont prises rapidement. Second étage sans ascenseur.... La Galère. Nous avons opté pour une chambre supérieure en espérant avoir une terrasse pour l'apéro. Que Nenni, les terrasses sont sur l’arrière avec les plus petites chambres.

Si vous envisagez cet hôtel, bien situé, bien pourvu au niveau de petit-déjeuner et surtout idéalement placé, il faut savoir deux choses : Les chambres donnant sur la Piazza sont assez bruyantes mais très lumineuses et grandes, les chambres donnant sur l'arrière sont silencieuses mais assez sombres, puisque donnant sur des cours intérieures. Avec le Professeur Quiès et ses boules, tout est parfait.

L’hôtel est en grands travaux de rénovation et il manque encore quelques accessoires dans les chambres. Tables ou une chaise de plus par exemple. Sinon, il est très bien pour une gamme de prix dans la moyenne haute. 590 euros pour 7 nuits , breakfast inclus.

En ce qui concerne l'avion, il y a toujours des images sympas à faire quand on se débrouille pour être du coté du hublot...











Mes 10 bonnes raisons de voyager à vélo English translation pending
by ShurikenX · 2017-04-10 · 6 replies
Dès les premiers tours de roues, un sentiment de liberté s’empare de vous. Chaque journée passée sur le vélo est unique, vous êtes le seul maître à bord. Voyager à vélo, c’est échapper au rythme de nos sociétés modernes pour se rapprocher de la nature : partir loin pour revenir à l’essentiel ! C’est un excellent moyen d’aller à la rencontre des populations locales, de partager avec elles, culture et traditions. C’est un engagement pour l’environnement : il s’agit de réduire son empreinte écologique alors que les déplacements de voyageurs représentent une large part des émissions de CO2 sur la planète. C’est faire partie d’une communauté de voyageurs où les mots entraide et solidarité ne sont pas vains. Faire du vélo aide à se sentir bien tant physiquement que mentalement et permet de surmonter les difficultés du quotidien. C’est pouvoir partager le récit de ses aventures avec d’autres personnes et leur donner envie de partir à leur tour. C’est voir la beauté et la réalité du monde sans filtre, mettre ses sens en éveil. C’est la possibilité de goûter aux richesses des cuisines du monde. Voyager à vélo, c’est surtout vivre des émotions et se connaître soi-même.

Suivez ma nouvelle aventure vélo sur mon Blog ! Bike Touring Asia - En route vers Singapour (20000km à vélo)
Que faut-il faire absolument à New York? English translation pending
by Quoifaireny · 2017-03-30 · 14 replies
Bonsoir,

je pars à New York le 2 mai 4 jours

Selon vous, je pense que vous avez de l'expérience , qu'est ce qu'il a d'incontournable à faire et qu'est ce qu'il faut éviter ?

on va faire les classiques, statue de la liberté, musée histoire naturelle , musée métropolitain d'art, pont de brooklyn, empire state building, top of the rock, mémorial 11 septembre, time square, wall street, central park, chinatown

je préfère éviter harlem et brooklyn j'ai déjà été à harlem la première fois avec une colonie et j'aimais pas plus que ça

svp merci

une petite crainte : en mai, l'île de la statue de la liberté est toujours accessible, et non fermé ?

merci
Mount Rushmore + les Badlands (Dakota du Sud) English translation pending
by Caussat · 2017-02-19 · 18 replies
Bonjour,

Même pas le temps de préparer ni réserver quoi que ce soit pour ce mois d'aôut :/

On envisage éventuellement un passage au Mont Rushmore + les badlands à côté et la Floride. Q1 : Il y a assez à voir pour des non-randonneurs pour une petite boucle (genre 1 semaine) depuis Rapid City ? Q2 : On trouve des correspondances sans trop de soucis ? Q3 : Ou alors depuis Denver, mais on ne prévoit pas d'écumer les parcs déjà fait plusieurs fois Puis un vol intérieur vers la Floride. Q4 : D'abord MR puis la Floride, ou l'inverse ?

Nota: pas de remarques sur la Floride en août, on connait assez bien 😎

Merci d'avance. Allez ! Je retourne au boulot ! Caussat
Photos d'un road trip sur l'anneau d'or (Russie) English translation pending
by Triptrafic · 2017-02-17 · 7 replies
Bonjour

Nous ne sommes pas des experts de la Russie 😏 Il nous aura fallu 3 séjours pour boucler l’Anneau d’Or. Oui, trois voyages !

Nous avons d’abord découvert Vladimir et Ivanovo. Puis en 2013, Souzdal et Serguiev Possad. En 2016, nous avons débuté par Kolomna. Puis au retour de Sibérie, la boucle Nord en totalité avec Kostroma, Iaroslavl, Rostov Veliki et enfin Pereslavl-Zalesski !

Bref, pour nous, pas de planning savant ni de programme exhaustif. Mais des découvertes au feeling, au hasard des rencontres avec les Russes qui nous ont conseillés.

Ce petit album photos n’est donc pas un catalogue touristique. Il en existe suffisamment.

C’est juste l’illustration de la démarche présentée dans notre profil. Transmettre aux plus jeunes notre expérience du road trip low cost à bord d’un minuscule fourgon d’artisan.

VF permet l’affichage de 20 photos par message 😄 C’est suffisant pour montrer 7 ou 8 cités de L’Anneau avec pour chacune, une image du bivouac nocturne qui est la marque du road trip en immersion.

Pour les photos, soyez indulgents. Elles sont prises avec un petit compact basique 😉

Сергиев Посад Serguiev Possad

Nous y étions lors de la Pâque Orthodoxe.



La ferveur des fidèles nous a marqué.



Nuit paisible sur le site.



Суздаль Souzdal

Cette année-là, ce fut la cité préférée de madame.



Nous y sommes restés 2 jours complets, franchissant à plusieurs reprises la Kamenka.



Nuit à côté de la caserne de Police sur le parking d’une banque !



Коломна Kolomna

Sa situation excentrée, au sud de Moscou, lui vaut d’être délaissée par les touristes étrangers. Pour nous, ce fut un coup de cœur. La richesse des différents sites est impressionnante.



Nuit solitaire sur un des immenses parkings des monastères.



Кострома Kostroma

Une splendeur posée sur la Volga.



Nous ferons une très belle visite du monastère Ipatiev.



Nuit très calme garé au cœur de la vieille ville.



Ярославль Iaroslavl

Nous débutons par la visite intérieure du Kremlin.



Puis celle de la magnifique Cathédrale de L’Assomption.



Ici aussi, notre petit fourgon d’artisan se gare partout sans être remarqué.



Ростов Rostov Veliki

Ce matin-là, la lumière d’avril était exceptionnelle.



Encore peu de touristes au début du printemps.



Nous avons dormi en plein centre-ville, près d’une petite église.



Переславль-Залесский Pereslavl-Zalesski

Le Monastère Saint-Nicétas fut une magnifique découverte.



Comme le Monastère Saint-Nicolsky que nous avons longuement visité.



Et toujours un stationnement discret au cœur des sites.



Voilà pour ce petit résumé limité à une vingtaine de clichés 😏

Nous terminerons par une remarque. Tous nos voyages en fourgon de plombier sont partagés dans les liens en signature, accessibles à tous, sans conditions. Nous avons refusé de répondre aux 2 agences professionnelles spécialisées dans les voyages en camping-car qui nous ont contactées. L’une est italienne et l’autre française. Elles demandaient des infos détaillées pour actualiser leurs propositions commerciales.

Cordialement

Sylvie & Bernard
Mes voyages à Madrid (balades, musées, gastronomie) English translation pending
by MirandaMouse · 2017-02-04 · 44 replies
J'ouvre ce carnet pour vous raconter mon récent séjour dans la capitale espagnole (janvier 2017)

Pour plus de détails par quartiers et thématiques, et des centaines de photos, c'est sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.fr/madrid/

Nous séjournons à Madrid pour la seconde fois, toujours hors saison. La première fois fut en novembre 2013 et malheureusement le beau temps ne fut pas toujours au rendez-vous. Nous avions passé quelques heures au Prado (c'est tellement grand) vu une expo à Thyssen, visité le musée de la Reina Sofia, le musée d'Amérique, le musée Cerralbo, le musée de Ferrocaril (je voyage avec un fan), le palais royal, le parc du Retiro, et nous sommes baladés dans le centre mais pas assez à notre gout (enfin, pas assez de jour et par beau temps, donc pas trop de photos finalement)

Il s'agit pour ce deuxième séjour de flâner de nouveau dans le centre-ville, découvrir les quartiers de Chueca et Malasaña, retourner au Prado et à Thyssen, visiter d'autres musées.

Après un AR à 64€ pour deux (!) déniché avec Ryanair, le voyage a bien failli tomber à l'eau suite à l'annulation 5 jours avant de notre hôte Airbnb… Et oui, difficile de trouver de bonnes affaires si peu de temps avant le départ ! Par chance, en appelant Airbnb, ils ont consenti à nous offrir un coupon de réduction de 100€ pour compenser, ce qui nous a permis d'élargir le champ de recherche. Avec une arrivée tardive à plus de minuit dans le centre (oui, les billets sont moins chers, c'est pas pour rien !) pas si simple, mais nous avons finalement trouvé au pied de la station "Delicias", pas en plein centre mais non loin, et le métro étant propre et pratique, pas de soucis, ouf !

Nous voilà donc débarqués à 1h du matin dans les lieux, après un périple en avion puis 3 lignes de métro différentes, soit presque 1h30 de transport, aie !

Petit hic, pas de chauffage dans l'appart, à part un petit appareil d'appoint dont le vrombissement titille tellement les oreilles qu'il est impossible de dormir avec. Le réveil pique un peu, surtout dans la salle de bain bien fraîche ! Tant pis…

Premier jour :

La chance nous sourit et c'est avec plaisir que nous découvrons un beau soleil illuminant nos pas pour la journée. Vu l'heure tardive d'arrivée, autant dire que le réveil le fut également. Après un casse-croute dans la chaîne espagnole "100 montaditos", spécialisée dans ces mini-sandwiches déclinés de 100 façons, nous décidons de remonter à pied vers le centre. Le but étant de flâner tranquillement et de prendre les photos qui nous faisaient tant défaut lors de notre précédent périple. Nous passons devant le musée de la Reina Sofia, remontons à Lavapies, avant d'atteindre le "bario de las Letras" un peu plus haut. En ce début d'après-midi, tout semble tranquille, certaines rues évoquent plutôt un grand village qu'une capitale trépidante ! Nous flânons un peu sur la jolie place de Santa Ana.











Nous remontons ensuite vers un quartier plus commerçant et plus animé, notamment la jolie calle Mayor, pour atteindre la Puerta del Sol, coeur battant de la capitale espagnole, toujours noire de monde et offrant un certain spectacle de rue (on pouvait admirer Alien se faisant prendre en photo par des touristes, entre autre…) Petit encart à l'entrée du musée "Ratoncito Perez", petite souris version espagnole. Non pas pour le visiter mais pour prendre en photo ma jolie frimousse et celle de ma petite cousine, que j'ai emmenée avec moi !



Nous parcours la très animée et jolie calle del Arenal jusqu'à la place de l'Opéra, puis la place d'Orient, faisant face à l'imposant palais royal. Cette grande place fut d'ailleurs ouverte par Joseph Bonaparte (qui laissa un souvenir impérissable au peuple espagnol…), verdoyante, on admire le soleil sur les jolies façades ocres des immeubles entourant le Théâtre royal. Nous voulions admirer la vue depuis la place d'Armes, devant le palais, mais ce dernier est actuellement fermé à la visite pour cause de réception officielle, et il en va de même pour l'accès à la place ! Heureusement que nous l'avions visité la dernière fois, sinon la chance n'aurait vraiment pas été au rendez-vous ! Tant pis pour les quelques touristes déçus…





La nuit commence doucement à tomber, nous incitant à effectuer une petite "pause" à l'intérieur de la cathédrale de la Almudena. Tout aussi imposante que le palais, il ne s'agit pas de l'église la plus gracieuse qu'il nous ait été donné de voir. L'intérieur, néo-gothique, est plutôt austère, hormis quelques chapelles et vitraux modernes qui ne furent pas au gout de tous lors de l'inauguration.

Alors que nous nous apprêtions à repartir, un panneau indiquant la direction de la crypte attire notre attention. Une belle "forêt de colonnes" est annoncé, ainsi que des tombeaux. Curieux, nous allons voir. L'entrée est seulement soumise à une donation "libre" d'un euro au moins par personne. J'en profite pour souligner le manque d'amabilité du gardien, nous demandant d'où on vient et levant les yeux aux ciels lorsque nous répliquons que nous sommes Français… Nos compatriotes l'auraient-ils énervé ? Peu importe ses états d'âmes, nous entamons la visite. La crypte, néo-romane, est plutôt jolie sans être extra-ordinaire non plus. Malheureusement les chapelles les plus intéressants ne bénéficient pas d'un éclairage suffisant nous permettant de les admirer, et cadenassées, l'accès en est impossible. Tant pis ! Nous ne regrettons pas la visite pour autant.





Nous repartons vers la calle del Arenal pour une pause "zumo natural" (jus d'orange frais) dans la chaine espagnole "Café y té", aux prix finalement quelque peu surévalués, et service à revoir. Nos pieds nous ont portés des heures durant notre périple dans les jolies rues du vieux Madrid, ils ont donc besoin d'un peu de repos ! Avant la pause, nous entrons dans la petite église San Gines, mignonne sans plus, mais comportant quelques jolies chapelles. Petit détour également par le marché central San Migueul, tout en fer et en verre, plutôt reconverti en stands de tapas aux pris... surévalués là aussi. Pourtant c'est plein !

Après ce repos bien mérité, nous retournons sur nos pas pour trouver le restaurant réservé sur Eltenedor, Lafourchette espagnole. Petit resto canarien sans prétention au cadre simple, un accueil chaleureux et une nourriture préparée à la demande. Bon mais finalement pas léger (fromage frit et avec de l'huile paprika et coriandre, pommes de terres avec ces mêmes huiles, et poissons en panure), nous avons du mal à finir ! Petit marche en direction du métro, que nous prendrons pour rentrer, avec le plaisir de retrouver des stations propres et bien entretenues.



Pour résumer mes impressions, je reste sur mon ressenti du voyage précédent : Madrid est une capitale que je trouve sous-évaluée. Bien qu'elle ne possède pas énormément de monuments majeurs, je la trouve quand même jolie (enfin le centre "historique") avec ses petites rues piétonnes et animées, se jolies façades ocres, une architecture globalement cohérente et homogène (bon quelques édifices années 60 pas terribles mais pas trop en plein centre). La ville a une âme, parait authentique, et j'aime bien l'ambiance ! Si elle ne possède pas la magnifique architecture moderniste de Barcelone, je préfère tout de même la vieille ville de Madrid à celle de Barcelone, comme quoi tous les gouts sont dans la nature !

Suite à venir...
Discussion autour du thème du mois de janvier 2017: "Dites-le avec des fleurs..." English translation pending
by KaniBé · 2017-01-01 · 147 replies
Pour échanger, commenter, et montrer vos photos de fleurs du monde, cet espace de discussion vous est dédié. Alors n'hésitez pas et bon mois de janvier fleuri. Pour participer au concours, c'est là !

De Moscou au lac Baïkal en Transsibérien English translation pending
by Khiva · 2016-12-06 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je projette de partir une 10aine de jours, mi Janvier pour un voyage en Transibérien. J'ai pour l'instant prévu de faire un arrêt à Kazan mais je me dis que je pourrais peut-être également prévoir une seconde visite avant Irkoutsk.

J'ai plusieurs questions : - Compte-tenu des températures à ce moment là en Sibérie, est-il possible de faire aisément des balades aux alentours du lac, et si oui combien de jours rester ? - En fonction du temps qu'il me resterait, quelles étapes me conseillez vous de prévoir ?

Merci d'avance de votre aide qui m'aidera à réserver les billets de train ensuite.

Annaïg
Quand acheter pour Cayo Santa Maria en novembre? English translation pending
by 1sabelle · 2016-08-25 · 10 replies
Bonjour,

Je me demande quel est le meilleur moment pour réserver un voyage à Cuba pour novembre (départ le 18)... Actuellement les prix demeures relativement élevés si je compare au prix que j'ai payé par le passé pour la même période.

Je regarde pour Cayo Santa Maria en 4.5 ou 5 étoiles.... Le Iberostar Ensenachos est a 1058$, cher? va-t-il baisser? Je regarde également l'évolution du Playa Cayo Santa Maria à 868$ actuellement. J'ai le défaut j'avoue de vouloir le mieux au meilleur prix ;)

Il y a le Memories Paraiso qui est à 798$... Vaut-il la peine?

J'aime l'apnée, je sais que CSM n'est pas le meilleur endroit, mais j'aimerais quand même un hôtel où nous pourrions faire quelques sausettes pas loin de notre plage sans payer pour une excursions et voir quelques poissons....

Merci à l'avance! Isabelle
3 jours à partir de Trondheim English translation pending
by Krol34 · 2016-08-19 · 5 replies
Bonjour, je vais passer une semaine a trondheim et j'ai un week end de 3 jours fin aout (je m' y prends un peu tard, mais qui ne tente rien... ) Je pense louer une voiture. Quelqu'un pourrait-il me conseiller ? Ou aller ? Que visiter ? Ou dormir ? (avec un budget abordable). Y-a-t'il des ballades (petites randos ~3h) que je pourrais faire ? Merci pour votre aide !
5 weeks in Bolivia and southern Peru this summer
by Jpm04 · 2016-08-08 · 4 replies
This quick summary of our trip follows a project I posted on VF back in March 2016. I can answer more specific questions, but here I’m highlighting the points that seem most important. Generally, we started our days early (~7 AM or even earlier), had lunch on the go—often in the street—and dinner at somewhat rustic restaurants (< 100 Bs for two). The hotels (unbooked except for our arrival day in La Paz) had so-called "matrimonial" rooms with private bathrooms, usually costing 150–200 Bs or less.

We had a few cold sweats right off the bat: our debit cards only worked at the last ATM (out of 12!) at the airport… and the next day, our flight to Rurrenabaque was grounded, leaving us stranded for a day. We found decent lodging at Hotel Avenida. The following morning, our plane was finally fixed and crossed the Cordillera without issue. Our stay (5 days / 4 nights in the jungle & pampa) with Mashaquipe was great (our guide Domingo played a big part in that). Very interesting and a reliable agency. We saw quite a few animals, though spotting them in the jungle is tricky. In the savanna, though, it’s easier, and Mashaquipe seems to be one of the few agencies with a site in the pampa (near Santa Rosa).

We flew back to La Paz that evening and got lucky—within an hour, we caught a flight to Santa Cruz. The next morning, our first encounter with bus stations: Santa Cruz’s is huge, and we got a little lost. But we found a bus to San José. We visited the church in the late morning, then headed to the bus station, where schedules seemed random and buses only left in the late afternoon at best. We decided to walk to the outskirts of town toward San Rafael and try hitchhiking. It worked—every (rare) vehicle stopped, and we hopped into the first one heading to San Rafael. When we arrived, we gave the driver half the bus fare (~60 Bs). The next morning, we visited the church early and positioned ourselves at the village exit. A pickup truck quickly picked us up and took us to San Miguel (for free). Then, the same thing happened on the way to San Ignacio, but this time it was a *collectivo* that stopped. We arrived in San Ignacio in the early afternoon, but it was Saturday, and the church was closed. It was supposed to open… but never did. Since the *flota* bus left for Concepción around 7 PM, we took it without getting to visit. The next day, we toured the church and attended mass (++) with a choir and musicians. Then, we took a bus to San Javier, visited the church, and caught a *flota* back to Santa Cruz that evening. It might seem a little rushed, but we were lucky. Verdict: the churches are hidden gems in this somewhat off-the-beaten-path province (almost no tourists). We loved the last two the most, but the others were great too.

The next morning, we flew to Sucre, a beautiful city (though I didn’t connect with it), especially compared to the others, at a moderate altitude for the country… except for the central market, the Museum of Indigenous Art, and the San Felipe Neri convent. By chance, we ended up at *Le Petit Parisien*, a café two steps from the main square (65 c. estudiante). Christian, the owner, is originally from Paris and serves French food. His wife, Anna, is Bolivian and organizes visits to the Jal’qa community west of Sucre. You have to enjoy walking (~35 km in 2 days) and be okay with a *camione* (truck) ride and rustic lodging. We said yes for the next morning (cost: 600 Bs for two). A great memory, especially our night with a Quechua family who had just harvested corn… and the otherworldly landscapes.

Then, an overnight bus to Tupiza, where we checked out agencies for a 4-day loop through Sud Lípez and the salt flats, returning to Uyuni. We were really impressed by *Granero del Oro* (though there were only two of us), but we ultimately went with *Tupiza Tours*, the biggest agency, which had other clients so we could leave as a group of four (it was late June, and there weren’t many tourists yet; cost: 2,600 Bs for two). No regrets—this agency seemed solid, with a well-maintained vehicle and a serious driver (Freddy) who stopped whenever we asked. With our +5°C sleeping bags, we weren’t cold since the hotels (which the Bolivians call *basico*) provided blankets. The landscapes were mind-blowing in color, variety, and scale… even though the weather was pretty variable. We saw quite a few vicuñas.

In Uyuni, we took an overnight bus to La Paz, then another to Puno less than two hours later, arriving in the afternoon. That gave us time to head to the port to find lodging on Amantani. We avoided the street vendors and found an office run by locals from the island. We left the next day with an Italian couple and stayed two nights in Occopampa with a host family. Instead of returning via Taquile, we took a boat to Chifrón, then a bus to Juliaca, and from there to Cusco. The island was nice, and we did a lot of walking. At one point, we ran into a horde of tourists (and the second night, there was a dance with quite a few tourists… but also some locals, though I didn’t connect much). I got the impression the northern part of the island is less touristy… but you don’t get to choose your lodging.

In Cusco, we stayed at Suecia 2 (almost quiet, since it’s on the edge of the happy-hour bars and nightclubs) and across from the excellent restaurant *Victor Victoria*. On Sunday, we took a *collectivo* to the Chinchero market. It was touristy but still fun. There were great textile deals, but we were broke and couldn’t find an ATM. Some regrets… We met two young Spanish women and shared a taxi to Moray (we didn’t visit because you need the *boleto turistico*) and Salinas. The taxi dropped us off for an hour—it was nice, especially in the late afternoon. The next day, though, we were really disappointed by Pisac, which felt 100% touristy and New Age… we’d recommend avoiding it. On the way back from Pisac, we asked the bus to stop at Sacsayhuamán, which we explored a bit without a ticket before walking back down to Cusco. The city itself was nice but nothing extraordinary. We only got the *boleto religioso* (cathedral + Iglesia San Blas + San Cristóbal). The Inca Museum and Qorikancha were highlights.

We’d booked the Lares Trek + Machu Picchu (MP) over 4 days with *Sam Travel Perú*. There were five couples and two guides (Eddy & Julian). Great organization, great guides, and the food… no complaints. The landscapes were stunning… and no altitude issues (we’d acclimatized well with Lípez and Lake Titicaca) or breathing problems since we were in shape. That wasn’t the case for the other participants, but it wasn’t a problem since we had two guides, and on the last day, we split into two groups. We stopped in Aguas Calientes before Lares, then took a car and train to Aguas Calientes. On the guide’s advice, we decided to line up at 4:30 AM (there were already hundreds of people) for the bus to MP. At the top, Eddy guided us until 9 AM, then we explored on our own. At first, it was peaceful with clouds clinging to the peaks, but then it got crowded and hot. We escaped with two other couples to climb Wayna Picchu (it’s steep, but with dry weather, no problem). Still, I’d recommend being in shape for the trek and the climb to WP to really enjoy it. We returned to Cusco in the late afternoon, and the next morning, we flew (booked in advance) to La Paz, where we explored a bit (cable car, San Francisco, Calle Jaén…).
Montr��al - Boston avec Holland America English translation pending
by Hyerois83 · 2016-08-02 · 29 replies
Après une très belle croisière en Mer Noire avec le Prinsendam, nous avons eu envie de continuer avec Holland America et nous avons choisi de faire le trajet Montreal – Boston avec eux, sur le Veendam, qui fait l'aller – retour tous les 15 jours en été entre Montreal et Boston.

On est partis par Nice avec un vol direct Air Canada rouge en couchant la veille au soir sur la promenade des Anglais. On apprendra avec une grande tristesse plus tard ce qui s'est passé à quelques pas de l'hôtel quelques heures après notre départ.

Montreal : Nous y sommes restés 3 jours avant d'embarquer, ce qui était une bonne idée pour récupérer du décalage horaire et visiter un peu plus à fond cette ville qui mériterait encore plus de temps. Parmi nos visites : très belle exposition temporaire sur Pompéi au musée des beaux arts qui comporte par ailleurs plusieurs autres expositions permanentes On y a compris beaucoup de choses qui restent mystérieuses sur le site de Pompéi lui même. A noter aussi la petite expo sur l'art Inuit. Très sympathiques promenades sur la rue Saint Catherine (en fête ces jours là), et les rues adjacentes (Peel, Crescent, la Montagne, etc..). Visite de la magnifique Basilique Notre Dame de Montréal et de la moins belle cathédrale Marie Reine du Monde. Promenade dans le vieux Montreal près du port, avec la belle chapelle ND de Bonsecours, le marché Bonsecours (bof!) et une halte sympathique et coûteuse dans un restaurant de la place Jacques Cartier. Trajets en métro douloureux pour les genoux quand il n'y a pas d'escalier mécanique, mais on a compris ce qu'est le mouvement collectif (transport en commun). On a aussi découvert le prix élevé du vin il n'est pas rare de trouver des vins moyens à 10/11 $ le verre. En ajoutant les taxes et le service, ça fait 10/11 € le verre ! Les monopoles d'état d'importation y sont certainement pour quelque chose. Mais, globalement, que du plaisir dans cette ville où les gens vous accueillent partout gentiment. Il y reste beaucoup d'autres endroits intéressants à visiter.

Embarquement désagréable : Le quai croisière du port est en travaux. On nous envoie donc loin du centre vers une gare maritime de fortune sans aucun confort, et où aucun effort n'a été fait pour améliorer les choses. En plus, le Veendam vient de subir une épidémie de norovirus (virus de la tourista) et doit être totalement désinfecté. Du coup l'embarquement est retardé. On fait une queue au contrôle des voitures, puis une autre pour entrer dans la gare, puis une autre pour contrôle des bagages, puis une autre pour contrôle émigration, puis une autre pour entrer dans le bateau, le tout sans un seul siège, ni aucune boisson. On a fait des formalités compliquées et payé pour avoir nos AVA (équivalent pour le Canada des ESTA pour les USA), ce qui ne nous sera même pas demandé (?).

L'exercice de sécurité est bon enfant, mais pas très rassurant : notre chaloupe est à plus de 100 m de notre cabine. Les plus proches sont affectées à des gens qui ont leurs cabines de l'autre coté du bateau, d'où des croisements pénibles. On se demande comment ça se passerait s'il y avait effectivement un problème. Le chef de chaloupe fait l'appel verbalement des 90/100 passagers affectés à cette chaloupe, le commandant fait un bref baratin en anglais uniquement, on nous montre rapidement le fonctionnement des gilets de sauvetage et c'est fini. Il ne reste qu'à espérer qu'on n'aura pas besoin de mettre à l'épreuve cette organisation qui est moyennement rassurante.

Quebec : Arrivée à Quebec tôt le matin, débarquement rapide. On arrive en plein quartier du Vieux Champlain avant que la masse des touristes ne submerge les rues. Charmante visite de la fresque des Québécois, de la place Royale, de l'église ND des Victoires et des belles rues du quartier, avant d'emprunter le funiculaire et de déboucher sur la terrasse Dufferin, avec une vue à couper le souffle sur le Saint Laurent d'un coté, sur le château Frontenac de l'autre. On emprunte la promenade jusqu' à la rue Saint Louis en résistant à l'envie de savoir quelles gâteries propose le magasin au milieu de la promenade (sans doute pas le même sens en Québécois et en Français). Tout le long de la rue St Louis et des rues adjacentes de belles maisons très bien entretenues. On passe ensuite sous la porte Saint Louis pour arriver à la citadelle et y assister à la relève de la garde. Le 22ème régiment, qui stationne à la citadelle est le seul régiment Francophone du Canada. Ses uniformes sont néanmoins identiques à ceux de Buckingham Palace et la cérémonie de la relève se rapproche de celle de Buckingham, avec en prime la mascotte du régiment, le bouc Baptiste, mené par le chevrier en chef (!). C'est gentiment désuet, mais ça plait à la centaine de touristes présents.

On préfèrera rendre hommage à la Croix de Vimy, qui commémore la prise de Vimy par quatre brigades Canadiennes en avril 1917, au prix de plus de 3500 morts, grâce à l'intelligence du général canadien Byng, qui réussit là où les Anglais et les Français avaient perdu 150 000 hommes sans résultat.

On redescend vers la promenade Dufferin par les petites rues en admirant un beau magasin d'art Inuit, la galerie Brousseau, dont la visite vaut celle d'un musée et on fait le tour du rez de chaussée très cosy du Chateau Frontenac, avant de redescendre par le funiculaire et de retrouver le vieux Champlain en pleine effervescence touristique, tous magasins magnifiquement fleuris, emplis de souvenirs de tout genre.

On termine par le très intéressant musée de la civilisation où on se délecte d'écouter les divers accents Québécois. Trop courte journée !! A suivre en descendant le Saint Laurent.........
Retour sur 158 jours: Mexique - Guatemala - Honduras - Salvador - Nicaragua - Costa Rica - Colombie English translation pending
by Rom1986 · 2016-06-24 · 20 replies
Bonjour à tous

Je reviens d’un voyage de 158 jours, entre les 11 janvier et 16 juin 2016. Je suis passé dans ces pays : le Mexique, le Guatemala, le Honduras, El Salvador, le Nicaragua, le Costa Rica et la Colombie. Objectif du voyage : m’ouvrir aux cultures de ces pays en rencontrant des locaux intéressants et améliorer mon espagnol. Je souhaite donc partager mon retour d’expérience avec vous, en espérant que cela aide certains et donne envie à d’autres !

J’opte pour couchsurfing dans la mesure du possible (pour loger et pour découvrir la ville avec des locaux acceptant de donner un peu de leur temps pour moi). Je passe les 6 premières et les 6 dernières semaines seul, pour le reste (2,5 mois), une amie me rejoint et voyage avec moi.

Concernant mes choix, il faut savoir que j’étais déjà venu 2 fois au Mexique et 1 fois en Colombie.

Partie 1 : Mexique

Mon voyage au Mexique s’est déroulé en deux étapes. Le premier mois et les deux dernières semaines du voyage (6 semaines en tout).

À voir et à faire dans la ville de México (CDMX), en vrac : le quartier de la Condesa (pour sortir), le Paseo de la Reforma (grande avenue), el Angel de la Independencia (monument commémorant… L’indépendance), Zocalo (et sa cathédrale), Palacio Nacional (on y entre et c’est à peu près tout), Torre LatinoAmerica (avec une vue impressionnante du 45e étage), Palacio de Bellas Artes (monter au 8e étage du magasin Sears en face, vous pourrez y déguster un café en surplombant et admirant le superbe édifice), musée d’anthropologie (très intéressant mais très long, j’ai préféré le musée Amparo de Puebla plus agréable, moderne et ludique), musée Soumaya (musée de Carlos Slim, très beau bâtiment (de l’extérieur comme de l’intérieur) avec des sculptures originales et reproductions de Rodin, expo temporaires, un étage consacré aux arts orientaux… À voir !), Castillo (avec une belle vue de la haut et le musée qui est intéressant) et Bosque (pour y faire du sport pour les motivés) de Chapultepec, Polanco (quartier chic), spectacle de Lucha Libre à l’Arena México (à faire : pour ceux qui ne connaissent pas c’est un peu comme du catch, belles chorégraphies, un public en dé-li-re qui saura vous porter dans l’ambiance, un prix attractif (40 pesos tout en haut), j’ai trouvé ça vraiment drôle), Coyoacan (c’était un village indépendant de la CDMX mais suite au développement de la ville celui-ci a été englouti : très sympa, pittoresque, une belle place - église – fontaine, touristique, joli et agréable, beaucoup de resto, bars, cafés).

Non loin, Teotihuacan est incontournable. À 1h00 de bus depuis le terminal. J’hésitais mais finalement c’est superbe. À faire absolument. Grosse chaleur et coups de soleil en revenant. Petit musée sans grand intérêt. Deux pyramides principales ou on peut monter et tout plein de ruines. On fait le tour en 4-5 heures (en prenant son temps). On visite également el Museo de los Murales, à 15 minutes à pied à l’extérieur du site. Bien mais pas fou. Mais tant qu’à être là-bas…!

Je quitte CDMX pour faire une boucle des villes coloniales (Querétaro, San Miguel de Allende, Guanajuato) Je commence par Tepotzotlán. C’est un pueblo a 50 km de la CDMX ou les Chilangos (habitants de la CDMX) viennent passer leur fin de semaine. C’est dimanche justement et il y a beaucoup de monde! Plutôt agréable, très familial, des vendeurs en tous genre, un musée, une église… Bref un pueblo mexicain! De Tepotzotlán, Querétaro est à 1h45. Le centre ville est colonial, joli et agréable. C’est néanmoins assez petit considérant la taille de la ville. Une journée m’a suffit. À 60 km de là se dresse la Peña de Bernal, le 3e plus grand monolithe du monde. Le village de Bernal s’est développé grâce au tourisme engendré par le monolithe. On peut y grimper. De la haut, la vue est imprenable… Le village ne m’a pas laissé un souvenir impérissable (en semaine, hors saison, c’était un peu tristounet) mais cela reste agréable d’y déambuler… À 1h00 (en bus) de Querétaro se trouve San Miguel de Allende. Ville très propre, calme, pas trop de monde (sûrement parce que c’est la basse saison), très coloré, typique, des belles églises un peu partout. Le relief est escarpé. Pas mal de gringos et de touristes en général, mais vu le cadre on comprend pourquoi. À ne pas manquer, le coucher de soleil vu depuis le Mirador, superbe panorama. En poussant 1h30 de plus vers l’ouest on arrive à Guanajuato. Très joli, escarpé également, très ramassé. Des belles places, beaucoup de lieux de culte. Les collines environnantes sont occupèes par des maisons de toutes les couleurs. On peut monter au Pipila pour y apprécier un superbe point de vue. Original : le musée des momies, petit, un peu spécial avec des momies d’enfants notamment. Surprenant.

De l’autre côté de la CDMX, Puebla. La ville recense un nombre incalculable de lieux de culte (église, cathédrale, ancien couvent…). Le centre ville est agréable. Visite du musée Amparo, à ne pas manquer. C’est un musée privé qui permet de comprendre l’histoire du Mexique, entre autres choses. Belle terrasse la haut. Non loin de Puebla se trouve Cholula. On y trouve un site archéologique, une pyramide, des ruines… Forçément bien moins impressionnant que ce que le Mexique propose par ailleurs et moins bien mis en valeur. On y entre par la pyramide via un dédale de tunnels. On est entourés de volcans et il y a 250 mètres de collines au dessus de la tête… Mauvaise idée? Finalement à bien y penser, ça fait des centaines d’années que c’est la et ça n’a pas bougé…! En haut de la colline se trouve l’église; de là-haut, beau panorama (volcan). Pas loin, Tonantzintla et San Francisco Acatepec. Chacun de ces pueblos propose une superbe et originale église, à voir!

État d’Oaxaca. La ville d’Oaxaca se trouve à 6h de route en voiture depuis la CDMX. Superbe ville coloniale, j’invite tout le monde à y aller (bien qu’en ce moment ce soit un peu chaud). Une superbe cathédrale. Dans la région : l’incontournable Monte Alban, Mitla (ruines – pas fou), Hierve El Agua : j’en avais lu de toutes les couleurs et personnellement je n’ai pas regretté d’y être allé. Ce n’est peut être pas la “grande cosa” mais ça vaut le détour selon moi. À 6h de route au sud (en voiture) se trouve les villages côtiers et les plages. J’élis domicile à Puerto Angel, petit port de pêche sympa. À quelques km de là je recommande la plage de San Agustinillo. Si vous souhaitez dépenser un peu de cash le restaurant La Ola est parfait : transat, cocktails, bons petits plats (mais pas donné). Très joli cadre pour relaxer et passer 2-3 jours de plage. À 1h30 de voiture de Puerto Angel, la laguna de Manialtepec vous donne la possibilité de vous jeter à l’eau en pleine nuit pour vivre une expérience étonnante, les microalgues peuplant la lagune s’illuminent au contact de votre corps… Vraiment magique! A priori en janvier ce n’est pas la période ou il y a le plus d’algues mais c’était déjà fun.

Chiapas. J’ai un peu le sentiment d’être passé à côté de pas mal de choses concernant cet état. Je ne l’avais pas préparé et avec le recul je regrette un peu. San Cristobal de las Casas : super joli, des rues pavées, beaucoup de touristes. Un plaisir de se promemer dans la ville. Dans les environs Chiapa de Corzo est le point de départ pour visiter le canyon de Sumidero. C’est beau. Je prends le tour en lancha de 1h, franchement déçu. Il existe un tour de 2h en bateau rapide qui va beaucoup plus loin dans le canyon, je vous conseillerai donc j’essayer celui la… Il est également possible d’admirer le canyon de la haut. Une route vous mènera aux 5 points de vue, superbe. À part ça à Chiapa de Corzo je n’aurai rien vu de fou, même si le pueblo n’est pas désagréable.

Ce qui m’a marqué au Mexique : - très grand pays offrant une diversité incroyable - une histoire très dense - bon marché et plein de choix - les plus belles églises que j’ai vu - la gastronomie (incroyable – chaque région a ses spécialités) et la bouffe de rue - les mexicains : j’ai pu rencontrer via couchsurfing plein de gens, de sympas à extraordinaires. Notamment une personne avec qui je me suis vraiment bien entendu et qui m’a invité à revenir, ce que j’ai fais (mes deux dernières semaines à la CDMX). J’ai pu partager avec elle et sa famille concernant le Mexique, leur culture, etc… C’était ce que j’étais venu chercher donc génial. Les latinos ouvrent vite leur porte et ils ont vite fait de vous inviter chez eux, leurs amis, leur famille…

Deux dernières semaines : Week end à Otumba (État de México) assez surréaliste, ou le frère de mon amie nous invite à son anniversaire. Allons-y! Sa maison en campagne est entourée de champs de nopales. On y passera la soirée puis le lendemain sera consacré à la visite du pueblo (place, église, musée) et ensuite ce qui restera comme l’attraction de la journée : burrolandia. Un endroit insolite qui a pour vocation de sauvegarder l’âne. C’est un musée / parc franchement kitsch. On apprend tout de même des choses sur l’animal et on partage un peu de temps avec eux dans l’enclos! Le petit train touristique de Burrolandia peut venir vous chercher / ramener en centre ville. Voila. Je déguste à Otumba le pulque, boisson du centre du Mexique. Alcool fermenté blanc (issue de l’agave) de consistance visqueuse. Le prendre de préférence de saveur (exemple fraise). J’ai aimé même si c’est un peu écoeurant. Mais les pulqueria “locales” sont de vrais endroits authentiques...! On passe une journée à Xochimilco. Là-bas, les trajineras (bateaux à fond plat pouvant acceuillir jusqu’à 18 personnes, typiques de ce village) vont permettront de naviguer sur les canaux de la ville (compter 700 pesos pour deux heures, quelque soit le nombre de participants). C’est sympa, a priori les dimanche c’est très achalandé! L’avantage de ce système est que vous pouvez ramener ce que vous voulez (bouffe, picole, système de son…). C’est idéal pour un groupe. J’ai même croisé 2 bateaux accrochés l’un à l’autre, je vous laisse imaginer l’ambiance (18x2=36). La bas vous pouvez vous arrêter dans certains points d’intérêts, des vendeurs vous proposent de la bouffe, de la bière, des mariachis peuvent pousser la chansonnette pour vous. De quoi s’amuser. Le village est sympa, un grand marché et la place principale couverte vous permettra de trouver / goûter tout un tas de choses.
Carnet n° 66b: Tbilissi, Géorgie / 2 - 5 mars 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-18 · 0 replies
www.youtube.com/watch?v=aM2kNdmSmN4Mercredi 2

Par extraordinaire, j'ai fait le vide. Ou est-ce cette allergie à la région parisienne qui me pousse inexorablement à repartir si vite ? Arrivé l'avant-veille, je constate une fois de plus qu'ici, rien n'a véritablement changé. Les axes majeurs sont toujours en travaux sans que l'on sache pourquoi circuler ici est toujours aussi difficile. Partout où je vais, je vois ces bretelles d'accès aux axes qui fluidifient le traffic. Ici, c'est français, les bonnes idées sont toujours prises en compte en dernier.

Je prends le vol de 13h15 pour Istanbul au départ de CDG1, terminal aussi fantasque qu'ingénieux témoin inaliénable de mes premières amours. Muni de mon précieux sésame, je redécouvre le luxe du groupe Star Alliance quand j'entre dans leur salon tout neuf et fort bien apprêté. Je fais, j'avoue, une infidélité à Air France mais c'est bien le capitalisme qui fait vivre ces compagnies qui me pousse aussi à tester la concurrence.

Vols sans voisin, le luxe. Courte escale. Quand je me pose enfin, devinant au loin les lueurs de la capitale, j'ai la nette impression d'atterrir dans un endroit sinon familier, un endroit que j'aurai dû visiter depuis bien longtemps. Sur l'autoroute qui me mène à Tbilissi, je capte avec avidité les moindres détails alors que je frôle la mort en toute sécurité dans un taxi à la mécanique instable qui fleure bon l'Arbre Magique. Est-ce une volonté réfléchie de rouler si vite, un besoin d'exprimer sa virilité ? Ou est-ce juste la norme d'essayer d'alimenter ainsi les statistiques ?

J'arrive sain et sauf chez mes hôtes. Eka et sa mère honorent les réservations contractées par le biais d'un site Internet en recevant dans leur humble foyer les touristes de passage. Je découvre le concept. C'est peut être la solution à mes angoisses vespérales. Après avoir partagé le thé avec Eka, je m'endors dans une chambre qui réveille en moi une foule de souvenirs : Moscou, Almaty, Tallinn et Saint Petersbourg... On affine véritablement sa personnalité par l'expérience.

Jeudi 3

Avant toute chose, avant même d'ouvrir un œil sur cette ville vallonnée, je fais un rapide aller retour à la gare pour acheter mon billet de train du surlendemain. Je traverse une ville plutôt léthargique, la faute à ce jour férié particulier qui fête les mères. Étonnant. En revenant de la gare, je m'arrête saluer une amie de ma mère, une artiste souriante qui m'offre café et ratchapouri (soufflé au fromage) au premier étage de sa petite galerie d'exposition. M. est plus géorgienne qu'Eka ; j'aime comparer les points de vue.

Je pars ensuite à la découverte de la ville en m'engouffrant dans le premier métro. Sous une décoration extrêmement simpliste, je m'amuse de voir ces jeunes assis sur les marches des Escalators tellement le trajet vers les profondeurs est long. Je sors Place de la Liberté, déambule dans la vieille ville puis entreprends l'ascension vers la forteresse de Narikhala, ou du moins ce qu'il en reste, en visitant au passage deux belles églises accrochées à la falaise. Dans l'une d'elles se célèbre un mariage. Tandis que j'observe de dos, la mariée et son époux vêtu des ors traditionnels, je réalise dans un flash que je fais désormais partie de la famille. Ils se demanderont sûrement qui est ce blond chelou là, derrière, sur les photos !

En haut, Narikhala tient ses promesses. Couchée à ses pieds, la ville arbore ses éclats qui, vu de loin, semblent moins chaotiques qu'en bas. Le tableau est surprenant ! Ça et là, entre deux constructions récentes, des clochers millénaires crèvent les toits multicolores disposés de façon totalement anarchique sur les multiples collines que comptent la ville. A droite, la tour de la télévision, en face, la nouvelle église de la Sainte-Trinité, à gauche, la télécabine qui me dépose au pied de la structure reluisante du palais présidentiel. De là, je ne ne suis plus trop loin de cette nouvelle église construite avec les millions de l'actuel chef du gouvernement. En regardant l'ébauche au fuseau des futures fresques intérieures, je m'interroge sur les liens forcément pathologiques que l’Église entretient avec l’État.

Avant de rentrer, je m'offre une dernière vue sur la ville en grimpant à l'aide d'un funiculaire au Parc d'attraction de Mtatsminda. Face à la ville et aux montagnes environnantes, au pied de la gigantesque tour TV (274m), la ressemblance avec Almaty est surprenante. Devant un panorama à couper le souffle, je déguste une salade et une bière alors qu'au loin se meurent les bruits des attractions. En bas, en rentrant "chez moi", je réalise que si les immeubles qui bordent les grands axes tiennent à peu près le coup, ceux des quartiers intérieurs sont bien plus fragiles. J'en veux pour preuve ces larges entailles sur leurs murs qui sont comme les cicatrices des affres du temps. Vigilant, méfiant même, je quitte le trottoir à l'endroit des balcons vacillants.

Vendredi 4

Muni des indications de mon hôte, j'atteins sans peine la gare routière de Didube où je fais l'expérience de l'approximation. Ayant les pires difficultés à prononcer un nom qui aligne huit consonnes à la suite, je demande aux passants qui me répondent aléatoirement à droite ou à gauche. Quand je m'installe enfin dans le minibus pour Mtskheta, j'avise un moine d'expression simple que j'aborde au terme de ce voyage éprouvant de quinze minutes. Père Georg sera mon guide ou mon ami, c'est selon, tout au long de cet après-midi.

Dans cette ancienne capitale où ne vivent désormais plus que six mille habitants, je découvre deux petits monastères dont celui de Saint Gabriel, fol en Christ contemporain mort en 1995 dont le corps fut déterré intact il y a quelques années. Je m'émerveille devant l'architecture sobre et candide des iconostases qui contraste violemment avec le faste à la Russe. Curieusement, il m'est plus facile de ressentir la présence du Christ ici, dans ces lieux simples pourtant chargés d'histoire que dans la nouvelle cathédrale de Tbilissi. Mtskheta, c'est un sanctuaire à la croisée des chemins entre le judaïsme et l'orthodoxie. Je vois la tombe de Mirian & Nana, roi et reine de Géorgie célébrés pour avoir pris l'orthodoxie comme religion d'État en 326. Je vois la tombe de Ste Sidonie dont il fut impossible d'arracher la tunique du Christ qu'elle conservait sur elle, les bras en croix. Enfin, je vois des reliquaires (dont la tunique d’Élie) et cette curieuse rosace peinte sur un flanc de l'église où le Christ en son centre est entouré de ses douze disciples... et des douze signes du Zodiaque.

J'invite Père Georg à emprunter avec moi un taxi pour Jvari. A dix minutes de là, juché à deux-cents mètres d'altitude, un ancien monastère quelque peu troglodyte offre une vue époustouflante sur la région. A l'intérieur de l'église, un vieux moine congelé par les courants d'air quitte son maigre étal de cierges pour saluer Père Georg. Dehors, ce dernier me montre au loin l'emplacement de croix, autant de signes d'une intense vie religieuse. Alors que la pluie commence à tomber, nous redescendons pour assister aux Vêpres dans une chapelle de l'église réchauffée par un petit radiateur électrique et par un chœur polyphonique exclusivement féminin.

Quand je rentre à Tbilissi à la nuit tombante, je salue ce brave Georg au moment même où je renoue avec la foule et le bruit. L'artère principale grouille de vendeurs de tout et de rien, de pauvres, de gens comme vous et moi, le tout dans un décor agrémenté d'enseignes occidentales. À intervalles réguliers, entre deux mendiants, un vendeur de pop-corn avec sa petite machine, un autre propose une balance pour se peser ou alors un punching-ball pour mesurer sa force. Par terre ou sur les marches, de vieux livres, des chinoiseries, un petit chien électrique ou des cigarettes vendues à l'unité. Je me faufile bien vite par l'une des nombreuses portes cochères de la ville qui donnent toutes sur une large cour. J'ai emmagasiné assez d'informations pour la journée. Je rentre.

Samedi 5

Affaibli par une nuit en apnée, je vis l'horreur d'un lever matinal et des adieux sous la pluie. Pourtant, la pensée du trajet en train à venir me rassérène. Un autorail de quatre voitures quitte Tbilissi à l'heure précise et c'est alors que je noue la conversation avec Rezi Topuria, un étudiant géorgien de 21 ans qui a le bon goût de parler un Anglais plus que correct. Rezi me raconte son histoire ainsi que celle du pays ; les frasques du chef du gouvernement n'ont plus de secret pour moi. A un moment, devant le paysage désolé d'un village bordant la voie de chemin de fer, il m'explique gentiment comment les habitants de la capitale se moquent des villageois : "Là, dans ce village, ils sont complètement portés sur le sport. Ils font tous de la marche à pied ou du vélo ! En fait, c'est qu'ils sont trop pauvres pour s'offrir une voiture". Et il se marre.

Au dehors, la Géorgie m'offre toutes ses splendeurs. Au loin, les cimes enneigées se profilent inlassablement. À portée de main, les rivières et les prairies laissent parfois la place aux villages ou à de petits bourgs dans lesquels le train s'arrête. J'aurai bien voulu descendre. C'est tout à fait le genre d'endroit dans lequel j'aimerai randonner sur plusieurs jours. Seulement, c'est Rezi qui descendra, une bonne heure avant Batumi ; il passe la nuit chez ses grands-parents. En saluant ce bon bougre avec qui j'aurai partagé pique-nique et discussion, je ne peux m'empêcher de lui demander si ses grands-parents sont plutôt vélo ou course à pied.

Batumi, enfin, avec ses tours incroyables au bord de la Mer Noire. Je me promène une bonne heure le long de rues bordées de palmiers où les immeubles de la vieille ville sont bien plus rutilants que ceux de la capitale. On sent indéniablement l'air marin et cette douceur de vivre qui va avec. Ça me berce. Entre deux palmiers, une petite chapelle. Certains passants marquent l'arrêt et se signent devant la porte. J'aime ce pays où se signer dans la rue n'est pas synonyme de folie douce ! Un peu plus loin, la mer, le port et un gros pétrolier qui mouille à mi-distance sous le regard des cimes enneigées.

Retour horrible. Au salon de l'aéroport de Batumi, je me délecte du calme des lieux quand arrive sans prévenir la basse faune des quartiers huppés d'Istanbul. Je dois supporter les piaillements de trois pauvres filles aussi idiotes qu'elles semblaient se croire belles. Leurs mecs (ou leurs macs, c'est selon), parlaient bien fort en ricanant la bouche bien ouverte. Je ne supporte pas les nouveaux-riches. A bord, à défaut des issues, je me contente de places réduites avec voisin. Et a l'escale, je subis de plein fouet la tension d'un débarquement par bus. Je peste un peu (bah oui, si je prends l'avion, ce n'est pas pour prendre le bus, quoi !), teste dix minutes le salon Turkish Airlines avant d'entasser pour trois heures vingt encore ma carcasse transpirante dans un Airbus surdensifié. Bref, pour être tout à fait honnête, la concurrence ne m'aura qu'à moitié convaincu.
Location de voiture au nord du Vietnam, autour de Hanoï English translation pending
by Carlitosf · 2016-05-27 · 7 replies
Bonjour Nous partons au Vietnam en juillet et souhaiterions louer une voiture avec un chauffeur pour rouler autour de Hanoi Aussi nous cherchons une voiture pour 4 jours autour de sapa Et puis 2 jours autour de mai chau. Avez vous des adresses' des contacts? Des recommandations? Merci!!!! Charles

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