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Transport Lille-Amsterdam? English translation pending
by Warrior114 · 2008-08-01 · 6 replies
salut a tous.. je suis de ile maurice et je voudrais savoir comment faire pour partir pour amsterdam de lille. je vais habiter tourcoing pour un certain temp . si quelqu'un pourrait me renseigner concernant le train a prendre ou autre mode de transport et aussi le cout.

merci davance
Bureau de change pour changer ses euros en yens (Japon)? English translation pending
by Olivier74 · 2008-07-25 · 10 replies
Bonjour, Je compte voyagerau Japon l'année prochaine, j'habite près de la gare du Midi à Bruxelles et je vois souvent des japonais changer leurs Yens en Euros au bureau de change sur place, à votre avis serait-il + intéressant de changer mes euros en yen à cet endroit plutot qu'au Japon ? Je trouverais cela logique car le bureau aurait une transaction de - à faire pour récup des euros ?
Tarif pour le train Paris-Wacken-Amsterdam-Dusseldorf? English translation pending
by BrunoR · 2008-02-10 · 3 replies
Bonjour a tous,

Je prépare un premier voyage en europe et j' ai l'intention d'attérir a Paris. Puis de Paris, je voudrais prendre le train pour aller a Wacken (nord de l'Allemagne). Ensuite partir pour Amsterdam et après faire Dusseldorf. Je compte repartir pour Montréal de Dusseldorf. Je voudrais savoir si on peut acheter un pass de 2 semaines pour le train (comme le JR pass au Japon)? Ou si payer un ticket a chaque fois revient moins cher? J'aimerais avoir une idée des tarifs du train en europe.

merci d'avance

Bruno
Circuit organisé au Sri Lanka avec tour operator English translation pending
by Christel2212 · 2007-11-22 · 21 replies
Bonjour,

J'habite en belgique et je souhaiterais partir en circuit organisé découvrir le Sri Lanka. Après avoir été me renseigné à l'agence de voyage, seul un tour oerator répond à mes critères (circuit pension complète avec guide francophone et les excursions comprises) Ce tour opérator est Sri tours. J'aurais aimé avoir qques avis de personnes qui ont déjà voyagé avec ce to. merci d'avance. christel
Miles Flying Blue de la réservation d'hôtel? English translation pending
by Weiss · 2007-10-05 · 5 replies
Bonjour

J'ai fait une reservation dans un novotel et je me demande comment faire pour obtenir les miles AF vu qu'en reservant par internet, on indique pas que l'on possède la carte FB. Par ailleurs, j'ai reservé au tarif le moins chère, non modifiable, non remboursable, pensez vous que l'on puisse avoir des miles avec ça ?

Merci
Tourisme sexuel en Tunisie English translation pending
by Loloute · 2007-04-11 · 90 replies
Etant tunisienne et sociologue, je voudrai prevenir les jeunes françaises qui viennent pour la premiere fois en tunisie de l'importance de leur attitude pour d'une part susciter respect et de l'autre apprendre a comprendre le pays. elles verront en effet tout de suite en arrivant qu'elles ont beaucoup de succes, en tout cas beaucoup plus qu'en france. Il faut etre lucide : le fait de traverser la mediteranée ne les a pas fait changer d'espace temps et transmuter en séductrice irresistible. Comment expliquer alors cette irrestitible aura dont elles beneficient ?: Il faut savoir qu'en tunisie il y a tres peu de possibilités pour les jeunes hommes tunisiens d'avoir des relations sexuelles hors marriage ( a part la prostitution bien sur qui existe aussi la bas mais tous n'ont pas les moyens) Donc il est logique de se tourner vers ces européennes qui parraissent si peu farouches et pour qui bien sur les ralations sexuelles hors mariage ne sont pas un probleme (je ne juge pas mais decrit la realité.Pour un certain nombre aussi il y a la tentation de venir en france ou il y a plus de travail, mais c'est un autre sujet ) Le probleme c'est qu'en acceptant ces relations sexuelles dans le court laps du sejour (1ou 2 semaines c'est tres court, en tunisie si jamais on couche avant le mariage c'est apres plusieurs années de fréquentation!!) la jeune française va irremediablement et paradoxalement detruire toute possibilité rélle d'amour de la part du jeune tunisien. Il pourra la considera comme une occasion sympathique, mais avec une forte dose de mepris car pour lui elle prouvera que l' emancipation feminine conduit a se conduire n'importe comment. Tres souvent j'entends de jeunes femmes tunisiennes me raconter comment leurs maris justifient les restrictions de liberté qu'ils leur imposent en déclarant qu'ils ne veulent pas que leur femmes finissent commes les"françaises qui couchent avec n'importe qui en tunisie". Donc c'est bien souvent comme cela que sont vues les charters d'européennes qui arrivent toutes les semaines, commes des "touristes sexuelles". ayez cela present a l'esprit avant de tomber amoureuse du premier animateur ou bogosse venu. Et apprenez a connaitre vraiment ce pays ou les gens sont charmants mais comprennent vite ce que vous cherchez

bon voyage
Sortir de l'aéroport de Newark pendant l'escale? English translation pending
by Tgv1 · 2007-03-20 · 3 replies
Bonjour à tous, En avril prochain, nous effectuons le trajet Orlando-Bruxelles.On arrive à 13h00 à Newark pour repartir à 18h45 vers Bruxelles et cela avec la même compagnie:Continental Airlines.Est-il possible de sortir de l'aéroport de Newark pour faire un bref jusqu'au centre de New-York en utilisant le train? Normalement, les bagages sont enregistrés à Orlando pour directement Bruxelles, on ne devrait plus s'en occuper à Newark.On devrait ainsi pouvoir disposer d'environ 1h30 à 2h00 à New-York.Je suppose que dans ce cas, il n'y a plus que les contrôles de sécurité à franchir au retour.Tout cela est-il possible? Merci.
Low cost en Inde English translation pending
by Jeanpierre60 · 2007-01-20 · 9 replies
😐 je pars à Bombay avec mon épouse et une amie et je n'arrive pas a acheter de billets d'avion en ligne sur les sites des compagnies Lowcost (Deccan, kingfisher, indian et d'autres).J'ai contacter des agences de voyage sur le net et ils me proposent des prix 3 ou 4 x plus élevés. j'ai appelé jet airways à paris, ils proposent pour bombay Kochin des billets à 160€ pour bombay Kochin alors que j'ai vu des billets à 50€ en direct sur les low cost. quelq'un a t'il une solution à me proposer. Nous arrivons à Bombay le 21/02 et on veut partir à kochin le 23 puis goa et retour à Bombay. est ce que je pourrais prendre des billets en arrivant à Bombay à l'aéroport. je ne suis pas sur qu'il y aura encore de la place. Est ce que les tarifs varient sur les low cost comme en France, plus on achete tard plus le billet est cher. Est ce que je pourrais me servir de carte de credit française pour payer les billets ou faut il payer en liquide en Roupies ou en US dollars.
Lufthansa vraiment bien English translation pending
by Flyer · 2007-01-07 · 17 replies
Je viens de voyager avec la compagnie allemande entre Paris et Munich pour un prix plus que raisonable (reservé sur leur site). Service impeccable, à l'heure à l'aller comme au retour. A Munich Terminal Lufthansa, journaux et boissons gratuit avec encore un accueil fort sympa. voila une cie. à recommander!
Trajet Pyrénées-Portugal English translation pending
by 1000cbr · 2007-01-03 · 28 replies
Bonjour à toutes et à tous !

J'ai l'intention de faire en Aout 2007 un voyage en traversant les Pyrénées le plus possible par les hauteurs (sur les routes bien sûr), puis aller au Portugal et descendre jusqu'en bas de ce pays. Quelqu'un a-t-il déjà fait ce genre de voyage et pourrait-il me faire profiter de son expérience concernant l'itinéraire, les couchages (sachant que j'aurai une petite tente), les beaux coins etc.. Je suis motard mais cela n'a pas d'incidence sur la trajet sauf qu'il faut quand même des routes à peu près carrossables.

D'avance merci.
Formalités pour les vacances d'un Tunisien en France? English translation pending
by Pounette18 · 2006-09-15 · 13 replies
bonjour,

je m'appelle Emmanuelle et j'aimerais avoir des renseignements pour que mon ami Tunisien vienne en vacances chez moi mai j'aimerais connaitre les formalités qu'il faut . car je n'arrive pas a trouver sur internet pour seulement des vaacnces d'une semaine voir 15 jours tout de suite il parle d'immigration et sur du long terme ; mais ce n'est pas ce que nous recherchons ! je vous remercie si m'apporter des renseignements si vous pouvez !!! je donne mon adrese msn si ca vous interresse pour parler en direct : ange08400@hotmail.com merci d'avance
Alexandrie (Égypte) par bateau de la France ou l'Italie? English translation pending
by Jlassi · 2006-08-17 · 8 replies
je suis actuellemet a Zurich ( suisse ) et je veux voyage al l Alexandrie ( egypte ) par bateau.

est ce qu il existe un voyage en partant de la france ou de l italie

merci bcp
Vol pour les États-Unis: meilleure compagnie aérienne pour le confort? English translation pending
by Jivais · 2006-06-01 · 4 replies
Bonjour ! Je recherche un ou deux tuyaux sur les compagnies aeriennes faisant le corridor Paris ou Bruxelles et l'est des Etats-Unis. Je déménage en Virginie cet été et comme à chaque année, je me paye un bain de culture en France et cette année peut-être en Belgique. Je veux savoir quelle est la meilleure compagnie aerienne à rechercher. J'ai beaucoup voyagé et emprunté diverses compagnies mais je n'ai jamais emprunté de compagnies américaines. Sauf une fois pour un vol Montréal-Miami pour lequel j'avais volé Delta. Je l'ai beaucoup regretté. Je me souviens encore de la rudesse des agents de bord et de la sandwich toute sèche qu'on avait cavalièrement lancé sur ma tablette ... Je me dis toutefois qu'il doit y en avoir une qui soigne ses voyageurs un peu mieux que ça ! Surtout quand on fait un vol transatlantique ! Si vous pouvez éclairer ma lanterne, ça m'aiderait un peu à faire le tri ! Bonjour et bon été !
Billets pour Québec pas cher English translation pending
by Delgorgue · 2005-12-24 · 8 replies
Bonjour,

Qui peut me renseigner sur les Billets a moindre coup pour me rendre a Quèbec, départ Bruxelles et/ou Paris.

merci
Amende à payer à la douane française? English translation pending
by Wikid · 2005-10-22 · 6 replies
voila je pars ds un mois en thailande et je viens de recevoir une amende de 372 euros ( je ne me suis pas presentee avec mes papiers ds les 24h au commisseriat ) ... est ce qu il y a un risque de devoir payer cette amende a la douane francaise .. ou le refus categorique de me laisser partir ?

merci
Baléares ou Djerba, quels papiers pour bébé? English translation pending
by Ptitesouris · 2005-04-06 · 3 replies
voila, nous hesitons entre partir a Djerba et aux Baléares au mois de mai avec notre fils de 18 mois.

premiere question, que faut-il comme papiers pour bebe, faut-il un passeport, ou une carte d'identité ou rien du tou pour chaque destination ?

deuxieme question : quelle destination pensez vous etre la plus adequate pour notre famille, sachant que nous partons vers le 20 mai...

merci a tous !!😉
Camping-car idéal English translation pending
by Danielb · 2004-09-30 · 20 replies
Je suis Québecois et j'aimerais acheter( en Europe et pour utilisation en Europe) un petit c.car pour 1 ou 2 personnes.Mon premier critère est la fiabilité et le deuxième, la consommation pas trop élevée. Je regarde pour un véhicule d'occasion (entre 5000 et 15000 euros) Quel serait le meilleur choix pour un débutant qui n'a pas du tout d'expérience et qui n'est pas très bricoleur. merci à l'avance Danielb
Sénégal Airways en octobre English translation pending
by Simba · 2004-09-30 · 34 replies
Un grand besoin de respirer (qui l'aurais cru!!!😏) et un peu à la bourre ...Pour booker mon voyage (dans 2, 3 semaines) ...je me rends de bonne heure (après une conférence de presse pour mon boulot) dans une agence de la ville ... Je demande : "Un A/R pour le Sénégal ..." ? Pas le temps de laisser mon fessier longtemps sur la chaise, pour m'entendre dire : "dsl tt est fool jusque au 31.10!" 🤪🤪 M****!! 😕 Mes congés sont bookés (je peux pas les déplacer : mission quasi impossible vu le tempérament de mon directeur "adoré"!) ...Hummmf, c'est vrai je m'y prends un peu tard ...Changer de destination, bof pas trop envie, depuis 2 jours je rêve déjà du Sénégal ...

Je saute dans ma tuture ...il est midi ...je vais utiliser ma 1/2 h de table a courrir les agences, histoire qu'on me confirme ou m'infirme la donne.

Je pousse donc la porte de la 2ème ...même discours : "UN A/R siouplait 😊😊 Pour Dakar" ...La Demoiselle tapote sur son engin ...même réponse : "tt est booké jusqu'au 31.10 au départ de Zaventem" ...A ma mine doublement déconcertée ...Elle me dit : "attendez j'ai entendu parler d'une nouvelle ligne au départ de Charleroi (ou Bruxelles Sud) vers Dakar ...Hé hé! Bien sûr que j'attends! 🙂 de pieds fermes même ...Elle passe un petit coup de fil et je l'entends s'exclamer tt naturellement : "Mais c'est génial génial" ... Mon coeur commence à pomper ...😏😏 : Y a de la place - Mieux que ça!!!

Amis voyageurs si vous partez de Charleroi sur Dakar les 16, 23 ou 30.10.04 avec Sénégal Airways ...UN BILLET ACHETE (dont le prix est inférieur de 115 € par rapport au billet normal) = UN BILLET OFFERT!!! A utiliser avant le 28.05.04.

Donc voilà dans 3 semaines : Cap sur le Sénégal et un deuxième billet en poche pour 2005!

Wayouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu😊😊😊

Quelle belle journée! Oufti!😛
Vietnam: risque de malaria ou pas? English translation pending
by Bellicorne · 2004-06-15 · 30 replies
Je pars au Vietnam en août 2004 et je ne peux pas prendre de medicaments contre la malaria car je serai peut-être enceinte? Sont-ils necessaires? Y a t-il un vrai risque d'infection? Merci. Elisa [
Questions légales: mariage avec un Cubain English translation pending
by Fleurbleu · 2004-03-27 · 250 replies
😕j'ai un problème et j'espère que quelqu'un peu m'aider! Celè fait un ans que j'ai rencontrer mon ami de coeur, c'est un cubain et il vit à cuba maintenant nous prochetons de nous marié mais je ne sais pas ou m'adresser ici pour avoir les info dont j'ai besoin! Par où je commence ???? J'ai entendue parler d'une lettre d'invitation mais je ne sais qu'est-ce que sais! Qu'est-ce que j'ai comme papier pour le mariage les cout? Je suis totalement perdus!
Tour d'Europe de trois mois English translation pending
by Guillaud · 2003-11-17 · 16 replies
Bonjour à tous et à toutes, Pour l'été prochain nous avons un projet de tour d'Europe de trois mois passant par la Belgique, la Hollande, l'Allemagne (Brême, Hambourg), le Danemark, la Suède, la Finlande, la Russie (St Pétersbourg), les pays baltes, la Pologne, la slovaquie, la Hongrie, la Roumanie, Belgrade, la Croatie, la Slovénie, l'Italie du nord, la Suisse (Sion, Lausanne). Donc si dans ces régions vous pensez qu'il y a des évènements, des lieux a voir absolument n'hésitez pas ) nous répondre.

Guillaud
Connecting in Cairo for a second flight to Luxor
by Running10km · 2026-03-01 · 5 replies
Hi everyone, We’re going on a Nile cruise. My question: We’re taking off from Brussels Airport to land in Cairo. Then we have to catch a second flight to Luxor. How does that work—do we pick up our luggage, do we have to exit and then re-enter the airport? Thanks for your help, tips, and advice, etc.…
Dans quelle ville belge ne faut-il pas (encore?) porter le masque partout? English translation pending
by Moushika · 2020-08-15 · 25 replies
Bonjour ,

Tout est dans le titre . Porter le masque dans les transports publics, dans les commerces et les endroits où il y a beaucoup de monde , d'accord . Mais l'obligation de le porter dans tout l'espace public à Bruxelles me dégoûte . Là c'est franchement trop . ....Pouvez-vous me dire dans quelles villes beges ce n'est-ce pas (encore ?) ainsi , histoire de marcher quelque part , sans devoir supporter un masque trempé de sueur sur le visage , ni devoir respirer l'air au travers de ce même masque ?
Prendre l'avion à l'escale sans bagage en soute English translation pending
by Alouette12 · 2019-05-13 · 27 replies
Bonjour, je pars bientot pour santiago au chili et j'ai pris un billet dusseldorf paris santiago. J'etais chez une amie à cologne mais j'ai dû rentrer plus tot sur paris pour raisons familiales. Ducoup je me suis dit que comme je n'ai qu'un bagage cabine avec moi, je pourrais certainement prendre mon avion directement à paris. Sachant que mon premier vol etait opéré par Hop et que le second est par Airfrance, savez vous si je ne prends pas mon 1er vol dusseldorf-paris, est ce que mon ticket d'embarquement paris santiago peut etre annulé ? Invalidé? j'ai deja imprimé mes tickets d'embarquements je me demande si je pourrais passer à l'aeroport à la machine ou non. Ou si je dois repartir pour dusseldorf...

Merci beaucoup par avance
Escale de 16 heures à Londres: peut-on sortir de l'aéroport? English translation pending
by AaMathilde26 · 2016-10-05 · 2 replies
Bonjour, Cherchant à aller à San Francisco à moindre coût, j'ai trouvé un vol peu cher au départ de Bruxelles qui fait une escale de 16h à Londres. Ai-je le droit de sortir de l'aéroport après mon premier vol et de revenir pour mon second vol? Je suis française.

Merci d'avance. Cordialement.
Transfert Charles-de-Gaulle - Orly en moins de 4 heures? English translation pending
by PtitRenard · 2016-01-31 · 9 replies
Bonjour,

Je me rends à Pointe-à-Pitre le 12 février (vendredi). Je pars à 7h10 de Bruxelles en TGV, arrivée prévue à 8h26 à CDG. Ensuite j'ai un ticket de navette AF et mon avion démarre à 11h55 avec une limite de check-in à 10h55.

Je ne connais pas bien CDG et pas du tout Orly. J'ai interrogé le guichetier d'air france à Bruxelles et il m'a dit en 2h15 c'est faisable. Au télephone quand j'ai pris le billet, le téléphoniste m'a dit aucun problème.

Ma compagne est parti aujourd'hui à la meme heure et elle est arrivée vers 10h00. Sauf que moi j'aurais les bouchons...

C'est jouable? Serré? Impossible? Si je prend du temps à trouver la navette et que je loupe mon avion suite à des embouteillages, est ce qu'Air France me proposera un autre vol gratuitement? Je precise que c'est un billet TGV + Vol unique.

Merci d'avance :)
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 9 replies
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan) L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer. Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !” A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine. Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour. 14 novembre 2012 Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps. Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ? Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »… Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi. New Delhi 4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.

Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.

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Bali comme premier voyage solo English translation pending
by Alpr · 2015-06-18 · 14 replies
Bonjour,

J'envisage de partir à Bali et à Lambok en solitaire vers la mi-septembre, mais je suis un peu perdu étant donné que mon plus grand voyage se limite à 10 jours en Espagne en mode "hôtel - piscine 24/24", et que je n'avais rien du organisé.

Je dois avoué que j'ai également un peu peur parce que je suis d'ordinaire très peu débrouillard (c'est l'une des raisons qui me poussent à partir : m'affranchir et devenir plus autonome) et je ne parle que le français, c'est pourquoi j'aimerais être bien préparé avant de partir.

J'ai l'intention, si tout se passe bien, de rejoindre un autre pays d'Asie du Sud Est après mon séjour à Bali ( avec une préférence pour la Thaïlande ou le Cambodge ) , cependant après quelques recherches, j'ai un peu de mal à trouver le pays qui serait le plus approprié pour éviter de tomber en pleine saison des pluies étant donné que mi-octobre n'a pas l'air d'être la meilleure période pour la région. Si vous avez d'autres suggestions je suis preneur ! 🙂

En ce qui concerne l'avion, est-ce que commencer par prendre uniquement l'aller simple peut me faire perdre pas mal d'argent au final ? Je préfère faire comme ça puisque d'un côté il est probable que je parte dans un autre pays si l'expérience me plait, et de l'autre, je dois également envisagé la possibilité que cette expérience soit un fiasco, et que je veuille finalement rentrer plus tôt que prévu. J'ai également envisagé de faire ce premier voyage dans un pays plus proche, style Maghreb ou Europe de l'Est, mais ces destinations me plaisent beaucoup moins que l'Asie.

Du côté des vaccins, j'ai trouvé plein de sources différentes, certaines en conseillent plusieurs, d'autres sources dont mon Lonely Planet n'en recommandent aucun, je suis un peu perdu sur ce sujet.

Enfin, niveau budget, j'ai à ma disposition un maximum de 4.000€ tout compris, d'après ce que j'ai lu ça m'a l'air suffisant pour un mois à Bali plus un éventuel mois ailleurs, pourriez-vous me le confirmer ? 🙂

Merci de m'avoir lu !
Visa O thailandais Vientiane English translation pending
by Simplet99 · 2014-03-25 · 19 replies
Bonjour,

Pour résumer ma situation: Je suis français, et actuellement en Chine sous visa touristique (délivré en Belgique). Je me rends jeudi en Thailande pour 10 mois de volontariat. L'ONG pour laquelle je vais travailler avait préparé ma demande de visa O, qui a été refusée par l'ambassade de Thaïlande en Belgique (j'habitai en Belgique depuis 6 ans) pour des détails administratifs qui me dépassent et que l'ONG n'a pas eu le temps de régler avant mon départ. L'ambassade à Paris a refusé de prendre ma demande en considération au motif que je ne résidais pas en France. Je viens de faire la demande à Shanghai qui a refusé également au motif que je suis en séjour touristique. Il m'a été dit de trouver le pays dans lequel je vis (mais je ne vis à vrai dire dans aucun pays pour le moment) ou dans le pays dont j'ai la nationalité, donc la France (qui a déjà refusé de prendre en compte ma demande).

Mes questions sont les suivantes: - Je vois beaucoup sur le forum parler de visas thaïlandais délivrés à Vientiane. Est il demandé d'être résident au Laos, ou un visa touristique est il suffisant? - Y a-t-il une différence selon les types de visas concernant le point précédent? Comme je ne serai pas payé et que je n'aurai pas besoin de WP, est il plus facil de demander un visa touriste qu'un visa O depuis le Laos? - Est il possible de faire la demande de visa O à l'immigration directement?

Un grand merci pour vos réponses.

Très bonne journée,

Adrien
Train au retour de Pologne English translation pending
by Magrande · 2014-01-04 · 8 replies
Bonjour, nous projetons un périple vélo avec nos enfants de 9 ans et 11ans1/2 de 2 mois. Calais, Belgique, Allemagne, République tchèque et pologne. J'ai du mal à trouver ou à savoir si nous pourrons revenir de Pologn à Calais en train avec nos vélo qui ne seront pas dans des housses..? Y a t'il des personnes qui ont fait ce retour? Par avance, merci Myriam

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