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Chaleur au sud marocain en septembre English translation pending
by Astair · 2004-06-28 · 5 replies
Chaleur au sud marocain en septembre ?

Risque-t-il de faire vraimment très (trop) chaud dans le sud marocain les 3 dernières semaines de septembre, pour notre petit bout qui aura 18 mois ?

Quelqu'un connaît-il un bon plan pour une location de voiture ?

merci d'avance
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
by José · 2004-01-26 · 3 replies
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.

Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.

Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.

J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.

Nous sommes partis à l’aube.

Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.

Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !

Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.

C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.

Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.

A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.

« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !

Merci Mohammed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !

Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.

Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .

Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.

En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
What itinerary should we choose for our first trip to Morocco?
by Sazkia · 2026-08-28 · 12 replies
Hi there!

With our two teens, we’re heading to Morocco for two weeks at the end of December and beginning of January. It’ll be our first trip that’s more "off the beaten path," even though we’ve visited several countries before. Given the overwhelming amount of info, I’m feeling a bit swamped with the prep this trip requires, and I’ll admit I’m a little lost when it comes to figuring out what’s realistic to visit in two weeks 😕 So, all your tips, personal experiences, and suggestions are more than welcome!

- Which places should we prioritize during this time of year? (I’ve read that some spots are less accessible in winter?) - What’s the best way to get around? (rental car, train, private transport, buses, etc.? — just a heads-up, we’ll have a few suitcases!) - In terms of "safety," are there any areas to avoid? - Any recommendations for reliable local tour companies (beyond the big names like "Get Your Guide") that offer excursions or private transport to help us explore the country? - A doable 2-week itinerary that lets us enjoy the country’s diversity without having to change accommodations every two days?

Thanks so much for your advice!
Traffic fine budget for Morocco
by Bkvoyage · 2025-05-21 · 13 replies
Hi there, if you're planning to rent a car to get around in Morocco, make sure to budget for "fines" even if you drive perfectly. For example, getting caught going 5 km/h over the speed limit 500 meters before you see the sign dropping the limit to 60 km/h—while being overtaken by a packed taxi with no seatbelts. Or, say, stopping at a stop sign for 3 seconds but not long enough, even though no helmetless motorcyclists were stopping either (yes, helmets are mandatory in Morocco)... Anyway, plan a "fine" budget for your Moroccan "vacation."
Saharan Loops 4x4 Tour (Morocco): Your Opinions
by Midasabelle · 2025-01-25 · 15 replies
Hello, We’re about to book the Saharan Loops 4x4 tour with Fram for April. I’d love to hear your thoughts on this trip. Thanks in advance! Best regards, Michel
Morocco, an encounter...
by Kate · 2024-11-29 · 46 replies
Hello everyone,

I’ve been to Morocco about fifteen times, but I’ve never posted a travel journal here on Voyage Forum. Why? I have no idea… Maybe because this section was so active, with lots of stories and photos. I thought sharing my adventures in *al Maghrib* wouldn’t be very original. Today, this space feels quieter, so what if I tried to give it a little life back, modestly? With some help…

This trip will be different. From the start of my relationship with Richard, I was determined to introduce him to *my* Morocco. But he was a bit reluctant… He’ll tell you about our 2022 meeting, and I’ll illustrate it with my photos, just like we did with our India travel journal.

Ce qui m'a marqué pour mon premier voyage en Turquie English translation pending
by Diamina · 2019-05-04 · 147 replies
Salut à toi qui lira ce carnet anarchique,

Si tu cherches des infos approximatives... bah continue Si tu veux avoir un truc bien ficelé et organisé, bah.... c'est pas ici.

Si t'es juste curieux de savoir ce qui m'a intéressé dans la toute petite partie de Turquie ( Istanbul et la Cappadoce) que j'ai vue, et bien attache ta ceinture et prend une profonde respiration. Ça va secouer un peu!!

Bien, t'es prêt.... hop!

A Pâques, nous avons passé une dizaine de jours entre Istanbul et la Cappadocce, après l'ouverture du nouvel aéroport IST d'Istanbul. Et pour que tu ne sois pas complètement perdu, nous avons dormi la première nuit à Istanbul, puis nous sommes repartis le lendemain après midi, vers le sabiha Gokcen airport pour prendre l'avion pour Kayseri sur Pegasus (low cost, à éviter dorénavant par nous), nous sommes restés en Cappadocce 6 jours, puis nous sommes retournés toujours sur Pegasus à Istanbul pour 3 nuits avant de rentrer en France pour 4 nuits, avant de rentrer en Martinique (ç'aurait du être 3 nuits, mais j'ai raté mon vol retour sur FDF!! Du coup .......!!) Bon, c'est pas grave si t'as pas tout suivi.

Aujourd'hui tu sauras ce qui tout d'abord m'a marqué à Istanbul.

La première chose qui m'a frappée (non, non rassure-toi, c'est seulement au figuré, je vais bien, même si t'as l'impression du contraire!!!) c'est l'immensité de l'aéroport: entre la porte de sortie de l'avion, et le tapis des bagages, nous avons emprunté au moins une quinzaine de tapis roulants successifs entrecoupés de longs trajets carrelés. Autant dire que t'es pas encore sorti de l'aéroport que tu commences déjà ta première randonnée, rien qu'à l'intérieur de l'aéroport.😮

Dans d'autres aéroports gigantesques, il y a des trams qui te font économiser de l'énergie, mais là, mon gars, va falloir en baver!!! Le ton est donné dès l'aéroport.... qu'on se le dise!!!😏

De gigantesques néons diffusent une lumière tamisée, le lieu est ultra sécurisé, car toutes les personnes passent par un portique où les bagages sont scannés. Orly et Roissy devraient prendre exemple en matière de sécurité.🤪

Une autre chose marquante à l'entrée de l'aéroport, et ça tu t'en rends compte en repartant évidemment, ce sont les grands drapeaux rouges qui tombent devant chaque entrée: en 3 parties, le drapeau turc, comme ça tu ne risques pas de l'oublier, (un peu comme aux states, donc pas tellement surprenant pour moi) ensuite une photo d'Ataturk, (c'est celui qui a permis à la Turquie d'être indépendante en repoussant les grecs, les italiens, les australiens, les britanniques... et, qui a imposé une séparation de l'état et de la religion, il a accordé le droit de vote aux femmes, ... un peu l'équivalent de Washington aux States, il a botté les anglais hors de son pays, c'est un héros quoi) puis une photo d'Erdogan!!!!!!!!!!!!!!!🤪 (c'est l'actuel président en Turquie, celui dénommé le dictateur!)!!!



Et après coup, tu te rendras compte que ce triptyque, tu le retrouveras partout, sur tous les bâtiments administratifs importants. Je ne sais pas ce qu'en pense le peuple turc, mais je me demande si Jupiter en France venait à avoir une idée similaire, genre triptyque drapeau français, photo de Robespierre, puis Photo de M.....Quelle serait la durée de vie de ces triptyques???? Ou bien, drapeau des états-unis, puis photo de Washington puis ....T.... 🤪 !!!!!!!!!!!

Une fois les bagages récupérés, il est temps de trouver un comptoir de change, qui évidement est sur votre passage, et propose un taux évidement très inférieur à ceux proposés en ville.

Heureusement grâce à Vf (merci aux membres Tatra, Dniorte et Intothetrees qui donnent énormément d'infos sur la Turquie et qui ont répondu à mes questions), j'étais avertie de la chose et je ne change que le strict minimum pour prendre un taxi.

C'était mon premier vol avec Turkish airlines: pas mal du tout. Nous avons eu un vol très ponctuel, et il est près de 20h quand nous sortons de l'aéroport: le temps de faire la randonnée initiatique quoi!!! Bah ouais, nous sommes arrivés au tapis de bagages après nos bagages c'est dire!!! je ne me souviens même pas de la police des frontières, c'est dire si ça a été vite expédié!

Là aussi, les choses sont très bien organisées, d'abord les taxis mini van, dont j'ai cru comprendre qu'ils étaient plus chers, puis un employé dispatche les voyageurs éreintés au fur et à mesure de l'arrivée des taxis ordinaires en jaune et noir comme les taxis new-yorkais, mais qui prennent un nombre limité de personnes et de bagages. Nous ne sommes que 2 donc tout va bien.

1H plus tard et 120 turkish lyra en moins, nous sommes rendus à bon port à notre Georges hotel galata, qui manifestement n'est pas du tout connu de notre chauffeur de taxi. Notre chauffeur m'a demandé le numéro de l'hôtel pour pouvoir appeler et malgré ça, il a pas mal tourné en rond!!

Ce n'est apparemment pas une exception, car à notre retour à Istanbul, l'autre chauffeur ne connaissait pas non plus le best western plus président. Systématiquement, ils m'ont demandé le numéro de téléphone de l'hôtel quand ce n'était pas l'adresse pour qu'il puisse la rentrer dans leur GPS, pour le plus moderne d'entre eux.

Ceci dit, vu l'immensité de la ville et la multitude d'hôtels en tout genre, ça peut se comprendre mais bon...

Il est une chose que nous n'avons évidement pas raté c'est la tour galata, galata kulesi en turc, complètement illuminée quand nous sommes passés à côté

Pas terrible comme photo hein? Bah ouais, quand t'es vraiment à ses pieds, vu la grande taille de la bâtisse, ça donne ça comme rendu!!! Voilà!😄

Bon étant donné qu'il est tard, presque 21H, le check in est vite expédié, nous sommes royalement accueillis à l'hôtel avec un thé ... turc, corsé hein le thé, très corsé. La manager celle qui nous reçoit, parle très bien l'anglais, ce qui nous change un peu, c'est sympa. Elle nous donne des conseils quant à la gastronomie turque, et les différentes entrées qu'il convient de goûter au restaurant panoramique de l'hôtel, et pendant ce temps, l'homme de service effectue les formalités avec nos passeports qu'il photocopie et enregistre. Puis, ils descend nos bagages dans notre chambre, nous fait un rapide tour d'horizon de la chambre et de ses fonctionnalités, puis nous recommande de ne pas trop trainer pour aller dîner.

Nous reprenons l'ascenseur prévu pour 4, mais qu'à 2 nous remplissons complètement, et montons en haut profiter de la vue nocturne panoramique et d'un délicieux dîner, dont la photo ci dessous ne présente qu'un des plats. Je pense que même Gargantua aurait eu du mal à finir!!!🤪



Le lendemain matin, nous profitons de la lumière pour découvrir le paysage. Mais il y a plein de brumes et ce n'est pas terrible.

Comme à la fin de notre séjour nous sommes retournés loger près de galata, je vais plutôt vous mettre des photos que nous avons prises quand nous sommes allés dormir àl'anémone galata. Leur terrasse est vraiment hyper bien placée et ne serait-ce que pour ça, cet hôtel de charme vaut vraiment la peine. Voici à quoi ressemble le restaurant.



Et voici un exemple de ce qu'on peut y manger: j'ai pris un manti et je ne sais plus quelle viande mais c'était exquis.



Quand on vous dit que la cuisine turque vaut le déplacement, et bien c'est vrai! C'est à l'opposé du Ladakh!! Et c'est peu dire!!!

Voici ce qu'on voit d'Istanbul depuis leur restaurant en terrasse.

Comme tu peux t'en rendre compte, il y a des pleins de minarets, donc pleins de mosquées, beaucoup de mosquées, vraiment beaucoup de mosquées!!! Et la particularité de ces édifices religieux est d'avoir chacun son muezzin, tu sais l'appel à la prière, qui passe par un haut parleur à très grande portée. Et bien à 12H30, il y en a un qui démarre, puis un 2ème, puis un 3ème...... Bon, je ne vais pas tous les énumérer, mais à l'arrivée, le résultat est une superposition d'appels qui parfois se répondent, d'autres fois se mêlent, tout ça dans la cacophonie en sol turc!!! Et, quand tu penses qu'il y en 5 dans la journée, et que la première série commence à l'aurore, du coup, tu comprendras que j'ai fait attention à l'insonorisation des chambres d'hôtel que j'ai choisies!!!



D'ici aussi, tu peux voir la quantité de bateaux sur l'eau. Très honnêtement, je ne saurais dire s'il s'agit du Bosphore ou de la corne d'or, mais de nombreux bateaux proposent des croisières. Hélas, nous étions en très haute saison touristique et vu les queues qu'il fallait faire, nous avons zappé pas mal de visites (toutes les mosquées ont été vues de l'extérieur, mas nous n'y sommes pas entrés!!😊)



Cette fois-ci, du restaurant il y a un plafond en verre qui permet de voir le haut de la tour galata mais pas le bas!!!😏

Oui, oui je sais.... tu voudrais l'avoir en entier... C'est ça hein!!!! Jamais content, hein? Allez, souris va, la voilà ta galata kulesi.



Et puis si t'es musicien, il y'a une rue que tu ne dois sous aucun prétexte raté: c'est la Galip DEDE caddesi, dans le quartier de Beyoglu.

C'est LA rue des magasins de musique. C'est notre havre de bonheur, qui finit par te conduire vers la istiklal caddesi (t'as compris que caddesi ça veut dire rue, hein?).

Tu peux y trouver tous les instruments orientaux, de magnifiques qanuns,



toutes sortes de guitares turques, des baglamas, des ouds, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne savais plus où donner de la tête lors de notre passage: il a fallu lutter pour ne pas en ramener....

Des percussions en tout genre comme les darboukas, des sortes de flutes des andes les sikkus, très surprenant de trouver des instruments des andes ici, des guitares classiques, des mandolines.... bref un vrai paradis!!



Nous avons passé plus de 2 heures dans cette rue avant de rejoindre istiklal caddesi. Et là notre bonheur a continué puisque de petits groupes de musiciens se produisaient. Une joueuse de zenco a apaisé les passants.



Un trio jouait du New Orleans pour notre plus grand bonheur. Comme c'était étrange d'entendre ce genre de musique aussi loin du continent américain, avec le son inimitable du banjo auquel venait se superposer cette trompette bouchée au son nasillard sous la rythmique vigoureuse de la contrebasse pizzicato!

Un indien en costume jouait de la musique des andes!!!

Bref, ce premier post sur la partie Istanbul est un peu en décalage par rapport aux carnets que j'ai eu l'occasion de lire, mais il est à notre image, nous nous étonnons et nous émerveillons de plein de choses qui n'intéressent pas forcément les guides touristiques!!! Nous sommes comme ça!!! Va falloir t'en contenter!! Parce que ça va pas s'arranger après!!

A bientôt si t'as le courage de t'accrocher... mais sinon, il y en a plein qui te montrent les sites à visiter à Istanbul... t'as le choix....😉 Bye ou adieu
Comment rendre un Français heureux au Maroc English translation pending
by Homesurf · 2019-01-22 · 56 replies
A priori mission impossible. Avant de vous offusquer quand à ce post à priori polémique, essayez l'introspection.

Voilà 10 ans qu'on exerce dans l'hébergement touristique sous différentes formes. Ces 10 années ont été enrichissantes et ont été jalonnées de rencontres extraordinaires. Aucun regret.

Le tourisme a évolué ; Tripadvisor, Airbnb, low-costs... La clientèle s'est diversifiée et est de plus en plus internationale. Les dernières statistiques de booking nous annoncent un TO de 12,1 % de ressortissant français dans nos établissements en 2018.

Ce métier étant une passion avant tout, nous tentons chaque jour d'améliorer l'expérience de nos clients : Amélioration constante des infrastructures, fibre optique, plans et photos en message templates dès la réservation, enfin plein de choses qui existaient pas par le passé.

Et au plus on améliore, au plus nous avons des clients insatisfaits... Enfin, des français insatisfaits.

En moyenne leurs notes sont de 7,5 sur booking, 4 sur Tripadvisor, etc... hors notre note générale est de 9.2 sur booking, proche du sans faute sur Tripadvisor, grâce à nos visiteurs "étrangers".

Aussi je me pose deux questions :

- Est-ce que l'offre hôtelière en France est à ce point excellente que ce qui se fait ailleurs paraît si médiocre ?

- Est-ce parce-que nous nous trouvons au Maroc qu'ils aient ce sentiment de paternalisme à faire valoir ?

- Est-ce que le peuple français est si aigri ces dernières années qu'il a du mal à jouir d'un moment de détente lors de ses vacances ? Au point qu'à l'issue de celles-ci il se sente obligé de démoraliser ses hôtes par des évaluations (quasi-systématiquement) négatives (ou presque) ?

Il est impossible d'éviter telle ou telle type de clientèle sur les opérateurs Booking, Expedia, Airbnb et autre, ce qui est parfaitement compréhensible, mais très franchement si on le pouvait...
Vol Ryanair Lyon - Fès ou Tanger English translation pending
by Nathalie69 · 2018-04-08 · 13 replies
bonjour je projette de faire un voyage à fès ou Tanger mais je ne trouve aucun vol avec Ryanair pour vacances Toussaint?
Tente de "l'Atlas" ou tente "Nomades" au Maroc English translation pending
by Deserteur1 · 2018-01-04 · 32 replies
Je me demande ou on peut acheter ce tissu. De préférance de chez l'artisan. Il m'est trés difficile de trouver l'information.

Merci.
Randonnée à Toubkal English translation pending
by Flav86 · 2016-05-04 · 7 replies
Bonjour!

Voilà je souhaiterai du 23 au 27 attaquer Djeleb Toubkal...

je me permets donc de poster ces petites questions, si jamais! ..

- sportive du dimanche, l'ascension ne semble pas trop compliqué...->? - les conditions climatiques en mai? - l'asso du refuge de Toubkal propose un trek sur 4 jours, 280 euros, j'ai un budget très limité donc ça fait un peu cheros...le chemin est t'il bien indiqué? quelqu'un a t'il des tuyaux à partager pour un guide?

Bah voilà, c'est à peu près tout ;)
Autotour au Maroc, mai 2016 English translation pending
by Chourmette13 · 2015-06-18 · 27 replies
nous commencons la prepartion d'un circuit au maroc pour mai prochain notre itineraire serait marakech , ait ben adou, ouarzazate, vallee des roses, gorges de dades, tinghir, erfoud, merzouga, zagora, vallee du draa, marakech eventuellement essaouira s'il nous reste du temps.

mes questions :

un circuit sur une dizaine de jours est ce suffisant ? quel type de voiture louer ? plutot 4x4 ou un duster est il suffisant ? pour la partie entre erfoud et merzouga ou apparement c'est plus de la piste que de la route est il necessaire de prendre un chauffeur avec 4x4 ou peut on tranquillement le faire en solo avec notre voiture de location ? nous souhaiterions dormir une nuit en campement dans les dunes de merzouga (desert) avait vous des bons plans d'agence serieuse (ou d'hotel serieux) proposant l'excursion au depart de merzouga a chameau ou en 4x4 avec nuit en campement ?

voila je crois que c'est a peu pres tout pour le moment

merci de vos reponses
Femme solo en Afrique de l'Ouest: se déplacer English translation pending
by Cambrousse · 2015-06-17 · 35 replies


femme solo en Afrique de l'ouest : les déplacements ne présentent aucun danger.

(les seuls obstacles sont les inquiétudes dues aux évènements politiques dans cette région, mais cela, ça vaut autant pour les hommes que pour les femmes, et c'est une autre discussion)

c'est facile, c'est sans danger, ni pour vous ni pour vos bagages.

je viens de rentrer d'un trip Maroc-Mauritanie-Mali-Burkina Faso - Togo bénin

BUS et TAXIBROUSSES, MOTO TAXIS, MINIBUS

je n'ai voyagé que comme cela, et c'est de cela dont je dirais deux mots, pas des possibilités de location (voiture ou moto), ni de loc de voiture avec chauffeurs ect ..... je n'y connais que ce que je lis ici ou là.

deux maître-mots : l'information et la patience

- se renseigner, multiplier les sources de renseignements et les recouper. s'aider se son guide-papier favori mais toujours vérifier s'y prendre dès que l'on arrive quelque part : demain ou tel jour, je pars vers Z : comment je fais ? à la gare routière d'arrivée, à votre hébergement, chez des commerçants .... d'où part le bus pour X : est-ce vraiment la gare des bus ? pas celles des minibus ou des taxis-brousse, c'est bien sur ? parce que l'on peut très bien vous envoyer à l'une où à l'autre sans avoir bien compris votre demande. recoupez les infos à quelle heure faut-il venir pour acheter les billets ? combien de temps avant le départ faut-il être à la gare routière ? faut-il réserver à l'avance ?

c'est très important car selon les villes, les destinations : il peut y avoir plusieurs gare routières, et dans les villes africaines, le "dernier moment" sera toujours un casse-tête.

dans les bus, emportez toujours avec vous de quoi grignoter (long parcours : il y aura une "arrêt manger" haut en couleur), de l'eau (la plupart des bus long parcours embarquent avec eux une réserve de sachets d'eau potable (stérile) : c'est gratuit) - arrêts "pipi" prévus : ne vous attendez pas aux toilettes de l'A6 : c'est la brousse, et c'est ... rustique : on s'y fait😉)

bus : le système des réservations est très répandu et très fiable. Il est nominal et en général numeroté, votre nom se retrouve écrit à la craie sur l'appuie-coude de votre place réservée.

minibus : on peut vous annoncer un départ à 7 heures le matin et vous ne partez qu'à .... 12h30 taxis-brousses : moins d'attente car les distances parcourues sont plus petites et la voiture se remplit plus vite que le minibus (6 voyageurs se trouvent plus vite que 20 ou 22)

- la patience Nous ne sommes pas en Europe, la notion de temps passé n'est pas la même, l'urgence on ne connait pas, où très peu. Ne vous mettez pas en rogne si vous devez attendre ... personne ne comprendrait.

pas beaucoup ou même pas du tout d'attente pour les bus au départ. par contre, sur les gares intermédiaires : le bus est tributaire de la route et l'heure d'arrivée au terminus connait bien des variations.

ne vous y prenez donc pas le matin même, en pensant qu'en payant vous trouverez toujours une place : non , pas dut tout. on trouve toujours un taxi-brousse ou une moto-taxi, mais un bus : ré-ser-vez ! (ou renseignez vous bien) bus et mini-bus prix fixes, pas de négociations mon bus à la frontière Mali-Burkina

taxi-brousses et moto-taxis "zem" (mototaxi) à Cotonou

la plupart du temps : pas de négociation en taxi-brousse : on vous indique le prix pour une place : renseignez vous avec vos voisins pour savoir si c'est le bon prix (je n'ai jamais été arnaquée : toujours j'ai payé le même prix que les autres) moto-taxis : essayer de payer le "juste prix", renseigner vous avant (hébergement, compagnon de rencontre) : car là, on peut vous donner des prix fantaisistes. à vous de savoir .... au bout de quelques jours, on pige le système. (on paye selon la longueur du trajet, la possibilité du taximan de prendre ou pas un client pour le retour, s'il fait jour ou soir ou nuit ect, campagne ou ville ...)

minibus sur une piste au Togo

taxis-brousse (voiture) encore : seule, il peut être intéressant de payer pour deux places et de se caler à l'avant : plus de confort ! deux personnes : prenez les 4 places arrières, ou bien payer pour 3 places , un voyageur paiera 1 place et vous aurez tous les 3 plus d'aisances derrière. on ne vous fera pas de "cadeau" parce que vous êtes une femme : je vous en prie madame, passez donc ! ... non non non .... faut savoir parfois jouer de la fesse et la cuisse (au sens propre : pousser la jambe d'à coté ou la fesse du monsieur ou de la mama) pour poser vos propres fesses. la politesse est toujours de mise, mais la galanterie à l'occidentale : non 😛 essayer de vous mettre près d'une fenêtre : on y est moins coincée qu'au milieu et y'a de l'air.

minibus SOTRAMAS à Bamako

décliner toute proposition d'aller à deux à l'arrière d'une moto : bonjour le danger ! discuter avec le taximan et dites lui de trouver un acolyte. ne vous inquiétez pas, il trouvera vite.

Il est intéressant (mais de toute manière vous n'y couperez pas) d'avoir dans son portable les n° de quelques moto-taxis. ça dépanne bien quand vous vous retrouvez au milieu de nulle part .... de même : vous allez visiter tel ou tel endroit un peu isolé : négocier que l'on vous attende, ou bien dites "je t'appelle et tu viens me chercher". de toute manière, on vous le proposera souvent ; et ce n'est pas inutile du tout du tout.

c'est beaucoup de mots, mais sur le terrain, c'est plus simple. Au bout de quelques jours, on prend des habitudes ... 🙂

Maroc: passeport obligatoire pour les Belges English translation pending
by B737 · 2015-05-22 · 45 replies
Jusqu'à présent, les Belges se rendant au Maroc pouvaient le faire sans passeport s'ils voyageaient avec certaines compagnies aériennes ou certains tour operators ou en groupes d'une certaine importance. Il semble que cette tolérance est supprimée et qu'à partir du 27 de ce mois, tout Belge doit être en possession d'un passeport pour entrer au Maroc.
Visa mauritanien: prix à Rabat? English translation pending
by HJ61 · 2015-04-20 · 113 replies
Bonjour à tous Avec tous ces changements, quelqu'un aurait il pris à Rabat le visa pour la Mauritanie depuis le mois de mars ? Ce serait intéressant d'en connaître le prix actuel pour les prochains voyageurs. Partout ailleurs il a augmenté ! Merci d'avance Bonne soirée Bien cordialement
Hébergement pas cher à New York English translation pending
by Almiguadelou · 2014-12-16 · 38 replies
Bonjour

Nous partons a quatre en aout prochain direction New York. Je cherche un hôtel convenable avec petit déjeuner , pratique en terme d'accès au métro , pratique d'accès depuis les aéroports. En fait je me demande vraiment dans quel quartier loger avec un budget dans la fourchette 1100 1300 euros. Merci de vos conseils.
Risques réels au Maroc English translation pending
by Voyageur31 · 2014-09-27 · 88 replies
Une pensée pour HERVE BOURDEL, je ne trouve pas de qualificatif pour nommer c'est individus abjectes, la quintessence du mal, l’horreur absolu. Pensons à ses proches et prions pour LUI.

Le quai d'Orsay avec modération, conseil d'être très vigilant au Maroc. Oui, mais dans quels coins ne faut il pas aller. J'imagine que le désert est déconseillé; du coté de Merzouga et en général toutes les zones isolées!!!!

Même dans un souk on peut se faire enlever facilement.....Alors on ne va pas au Maroc pour rester enfermé dans un camping au milieu de 100 ou plus camping car!!! Certe on aura le soleil (en principe) mais après???

Comment réagissent les autorités Marocaines à ce phénomène? Si les CC boycottes le pays, ça va leur faire drôle au portefeuille.

Ce ne sont que quelques réflexions et interogations. Nous ne voulons pas prendre le risque, c'est surement idiot comme réaction quand on connait ce beau pays, et même avec la police et l'armée qui sont très présents, je me pose la question!!!!!!!!!!!!!!😕

Et bien, on va visiter le Portugal à la place, mais en janvier bof pour le soleil. !!!!!!
Randonnée/trek seule au Maroc en décembre English translation pending
by Skyalie · 2014-08-13 · 48 replies
Hello à tous les voyageurs! Je prévois de partir une semaine pendant les vacances de Noel pour profiter de changer un peu de décor (car je vis en Suisse!). Mais malgré les articles sur le sujet de nos amis voyageurs, j'avoue que c'est un peu compliqué à organiser! Apparemment dans l'Atlas à cette période de l'année c'est un peu chaud de s'y aventurer! Du coup, si quelqu'un connait un coin pour faire un trekk "tranquille" avec un groupe de gens je suis preneuse! Je ne cherche pas la performance mais juste vivre une belle expérience humaine et naturelle!!😛 Tchô! Alie
Discussion autour du concours "Le monde vu de Là-haut" English translation pending
by Lahaut · 2014-06-02 · 536 replies
🙂Voilà c'est ici pour poser vos questions , blablater ou déposer vos rebuts de clichés !!!
Randonnée courte dans l'Atlas ou l'Anti-Atlas en février? English translation pending
by Mariona · 2014-02-14 · 3 replies
Bonjour à tous, nous attérissons la semaine prochaine pour 5 jours à Marrakesh, dans l 'objectif de partir randonner 3 jours. Après lecture de différents messages, j 'ai cru comprendre que l 'ascension du Mont Toubkal ne sera pas possible pour cette période de mi février à cause de la neige. J 'ai pensé, par rapport au climat, aller vers la région de Tafraoute, dans la vallée des Ammeln et Djebel Lekst, mais je n 'ai pas trouver de randonnée courte. Autrement il y a idéalement la randonnée d'Imlil à Setti Fatma qui a une durée de 3 jousr mais de nouveau je me demande si pourrons la pratiquer à cause de la neige. Qu 'en pensez vous? Est -il possible de randonner prés du Djebel Toubkal fin février? ou vaut-il mieux descendre vers Tafraoute dans le sud quitte à moins randonner? seulement deux jours....

Encore une questions: Y a t il un site internet dédié aux conditions météorologiques en montagne au Maroc? Je vous remercie par avance pour vos témoignages et réponses.

Marion
Voyage de 3 semaines au Maroc avec 3 enfants English translation pending
by Mael212 · 2014-02-09 · 14 replies
Bonjour Après réflexion, nous envisageons de partir en vacances au Maroc 3 semaines au mois de Juillet avec nos 3 enfants (4-10-10 ans). Nous ne connaissons pas du tout. Après consultation des tours operateur, les prix sont trop élevés. Notre budget n'est pas immense. Nous souhaitons effectuer un circuit, soit en train ou en louant un véhicule pour une partie du séjour. CASABLANCA-RABAT-MEKNES FES- IFRANE- FORET DE CEDRES MIDLET - MERZOUGA-ERFAUD-TINGHIR- TODGHRA-AIT BENHADOU-MARACHECH- ATLAS-ESSAOUIRA-EL JADIDA-CASABLANCA (mes excuses pour les fautes d'orthographe)

Je recherche des bons plans pour se loger tout au long de ce circuit (chambre d'hôte ou chez l'habitant). Nous ne recherchons pas le luxe mais un endroit typique (tout en restant propre bien sur). Je souhaite aller à la rencontre des habitants et de leurs coutumes.

Pensez-vous que le circuit est faisable au mois de juillet (malgré la chaleur)? Connaissez-vous des loueurs de véhicule?

Merci à tous pour vos réponses
Que peut-on faire pour faire revivre le tourisme en Algérie? English translation pending
by Cherchelois · 2013-12-01 · 210 replies
Que peut-on faire pour que revive le tourisme en Algérie qui est une beaux pays ?
Problème: billet acheté sur eDreams pour SpiceJet English translation pending
by Karellemimi · 2013-11-06 · 18 replies
Bonjour,

Je viens d'acheter un billet de madurai à colombo sur le site de edreams....Avec la compagnie spicejet...

J'ai bien été débité et reçue une confirmation de la réservation mais pas de billet électronique...

Edreams refuse de me donner des billets électroniques ni même de facture prétextant que ce n'est pas leur problème mais à moi de me débrouiller avec la compagnie pour avoir mes billets électronique et avoir une facture...

il est dit sur le site qu'on peut imprimer ses billets mais non, c'est refusé pour raison de sécurité...mais le site a bien une réservation en mon nom mais pas de e billets...et impossible de l'imprimer...

A votre avis, dois je me présenter simplement à l’aéroport avec mon passeport et juste cette réservation?

Edreams à t'il le droit de me refuser de me donner une facture?

J'ai tellement lu de chose négative sur cette compagnie...pourtant j'ai quand même voulu essayer...jamais je ne recommencerais....

merci de vos avis
Découvrir le Maroc à moto English translation pending
by Stickifinger · 2013-10-29 · 36 replies
Bonsoir Suivant le conseil d'un amis j'arrive sur ce forum afin d'avoir des idées sur un voyage que j'aimerais effectuer prochainement. Motard depuis déjà quelques années je souhaiterais découvrir d'autres horizons que notre beau pays. J'envisage de découvrir le Maroc ( car beaucoup autour de moi en parle )mais n'ayant aucune expérience de voyages aussi lointains en moto, je viens ici rechercher des bons plans. Comment dois je équipé ma moto???, Ténéré 1200 Yam Quelle est la meilleure période ??? Faut il passer par une organisation ou n'est ce pas un peu imprudent de partir seul Je n'ai pas une grande expérience de pistes (si ce n'est des chemins chez nous ) mais j'aimerais connaitre y aurait 'il des motards qui partiraient et accepteraient un "poireau" ???? ici Quelles sont les meilleurs plans en hébergement Et toujours le problème n° 1 ça coute cher d'aller si loin ???? je n'ai pas vraiment d'idée , j'ai bien regardé des organisations mais je n'ai pas 2000 ou 2500 € ( c'est les prix que j'ai pus relever à droite à gauche sur le web) à mettre pour 8 -10 jours de moto là bas. Merci d'avance Mick
Festival Taragalte novembre 2013 (Zagora) English translation pending
by Comenius · 2013-10-13 · 9 replies
connaissez vous le festival de musique TARAGALTE pres de zagora ? peut on loger chez l habitant ? n est ce pas un festival pour touriste essentiellement ? merci
Maroc en hiver avec enfant: où aller? English translation pending
by Cupda · 2013-09-17 · 31 replies
Bonjour,

Férus du Maroc, je fais appel à vos lumières...

Je voudrais m'y rendre environ 2 semaines fin décembre-début janvier avec ma petite famille. J'ai une bonne expérience de voyageur mais je n'ai jamais mis les pieds dans ce pays. Ma contrainte principale est que je veux pouvoir assurer les siestes du début d'après-midi à mon petit : j'ai donc pensé plutôt à rester basé en ville, où tout est proche, avec pourquoi pas une excursion à la journée dans les environs de temps en temps. La contrainte numéro 2 est que j'aimerais être itinérant, avec plusieurs points de chute séparés par des temps de transport modérés par les transports locaux : je n'envisage pas de louer un véhicule ni de passer des heures dans un bus.Pour le reste, je ne suis pas un fanatique des grandes journées de visite, j'aime prendre mon temps en voyage, avoir mes petites habitudes (café, resto) et profiter de la vie de quartier : plutôt mode flâneur, quoi.

Je pensais donc à Meknès/Fès qui sont proches l'une de l'autre, avec a priori un beau patrimoine et beaucoup de choses à voir, mais j'aimerais bien au moins un autre point de chute si ce n'est deux.Avez-vous des suggestions à, disons, maxi 3h de transports, et plutôt des endroits où je peux passer plusieurs jours ? Qu'y a t-il d'envisageable comme excursions à la journée depuis ces endroits pour voir beaux villages, beaux paysages ou tout autre lieu digne d'intérêt et à portée raisonnable ? Enfin, est ce qu'à ma place, vu votre connaissance du Maroc, vous feriez totalement autre chose pour une première visite dans ce pays à cette période de l'année ? Merci à tous...
Excursion en dromadaire dans le désert à Merzouga (Maroc) English translation pending
by Cladoyon · 2013-07-04 · 39 replies
Bonjour, quelqu'un pourrait me donne des détails de son excursion de nuitée dans le désert à Merzouga. Je prévois y aller en aout prochain, oui je sais qu'il va faire chaud, mais c'est les seules dates qui me conviennent. Comment ça marche. Si je loue pour 2 soirs mon hotel peut m'organiser une excursion? le tarif de l'hotel comporte la chambre et l'excursion?? Que dois-t'on avoir comme vêtement pour la balade en dromadaire ainsi que le coucher dans le désert. En aout les nuits sont comment? merci de me renseigner.
Circuit sud Maroc avec Marmara English translation pending
by Rguette · 2013-05-08 · 7 replies
Nous avons effectué le circuit sud marocain proposé par la société Marmara du 11 au 18 avril 2013. Au cours de ce circuit, le guide nous a conduits dans un établissement fabriquant des tables en marbre fossiles, à Erfoud, en nous vantant la qualité des produits. Sur ses conseils, nous avons acheté une table de salon à un prix qui, au retour, comparé au prix proposé sur Internet par un autre vendeur, nous parait exorbitant ( 950 euros au lieu de 600 à 700). Nous avons, sans succès, essayé de contacter le vendeur et la société Marmara pour tenter d'obtenir réparation. Cette pratique semble courante, les guides marocains étant probablement rémunérés confortablement par les vendeurs. Conseil: NE RIEN acheter dans les boutiques où les guides nous conduisent (sauf à posséder des talents de négociateurs hors du commun), et/ou éviter d'utiliser les services de la société Marmara.

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